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21 janvier 2017

DONALD J. TRUMP ELU OFFICIELLEMENT 45 ème PRESIDENT DES ETATS-UNIS LE 20 JANVIER 2017 AU CAPITOLE A WASHINGTON

Formidable discours de Trump :

 

 

le pouvoir sera rendu au peuple !

 

SOURCE : Publié le 20 janvier 2017 - par  

Après les ricanements du début de campagne présidentielle américaine, l’heure est venue pour les démocrates d’avaler leur chapeau.

Donald Trump a  prêté  serment ce jour,  sur les marches du Capitole à Washington, en jurant sur la Bible qu’il protègera et défendra les Etats-Unis. Il est donc le 45ème président, n’en déplaise aux élites américaines qui ne juraient que par Hillary Clinton.

Car le milliardaire a beau cristalliser toutes les rancoeurs de l’establisment, lequel a été  sèchement désavoué par le peuple, il aura les pleins pouvoirs, avec le Congrès et la Cour Suprême acquis aux Républicains.

Les décrets sont déjà prêts. Trump ne restera pas les bras ballants…

Tout cela est bien entendu insupportable pour une caste dirigeante qui hait le populisme de Trump et entend conserver ses privilèges malgré le verdict des urnes. Le camp démocrate refuse la défaite et attise les braises du soulèvement populaire.

Partout, c’est la contestation du scrutin, de la liberté et de la loi électorale.

Partout, les faux démocrates manifestent contre la démocratie.

La plus grande démocratie du monde refuse le choix du peuple et attise la haine anti-Trump.

A New-York, le gratin des célébrités manifeste avec des milliers d’opposants au milliardaire. Du jamais vu.

“Quoi qu’il arrive, nous Américains, nous New-Yorkais, nous patriotes, resterons unis pour nos droits et pour les droits de nos concitoyens” a lancé Robert de Niro.

Mais de quels droits parle-t-il puisqu’il conteste le simple droit de vote des électeurs de Trump ? De quel patriotisme parle-t-il puisque Trump veut mener une politique au seul profit du peuple américain ? C’est du délire.

“Va-t-on avoir 100 jours de résistance ? Formidable !” dit Alec Baldwin.

“Donald Trump n’a pas de mandat”. ”Il ne durera pas quatre ans”, dit Michael Moore, au prétexte qu’Hillary a engrangé plus de voix que Trump.

Quant aux manifestants, leurs pancartes sont le summum de la caricature :

“Nous sommes ici parce que nous sentons que nous allons perdre tous les acquis des 50 dernières années : les droits civiques, la liberté d’expression, le droit à la santé, les droits des femmes, les droits des homosexuels, et j’en passe” déclare un participant.

Et le maire de New-York n’est pas en reste. Il a prévenu Trump qu’il s’opposerait aux expulsions de millions d’immigrés. C’est pourtant l’échec d’Obama et sa désastreuse politique migratoire qui ont  porté Trump au pouvoir.

Il est vrai que 80% des New-Yorkais ont voté pour Hillary. On comprend qu’ils soient aigris !

Alors, tout est bon pour faire de Trump un être diabolique, mélange de Hitler et de Gengis-Khan, capable de tout détruire sur son passage.

On nage en pleine hystérie collective. C’est no-limit dans le grotesque.

Dans son bloc-notes, Ivan Rioufol nous dépeint le ridicule de la situation.

La presse bien pensante affiche clairement sa répulsion pour le vainqueur des élections, qui a gagné contre la volonté des élites.

Les artistes se glorifient de ne pas chanter pour Donald Trump.

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Des stylistes de mode clament qu’ils n’habilleront pas la First Lady, la superbe Mélania.  Difficile de faire plus ridicule.

Il faut vraiment être mal câblé pour ne pas tomber sous le charme de Mélania !

Elle a une classe qui fait honneur à l’Amérique.

Des peintres demandent à Ivanka, la fille de Trump, de décrocher leurs œuvres de son appartement !!!!

Ils font même circuler la rumeur qui verrait Hillary briguer la mairie de New-York pour prendre la tête de l’opposition à Donald Trump.

Et ce sont ces élites arrogantes et méprisantes qui voudraient gagner les élections et mener le monde ! Hallucinant.

Tous ces donneurs de leçon, ces démocrates bidons, affichent la même tolérance qu’un dictateur.

Cette attitude irresponsable encourage les casseurs qui s’en donnent à cœur joie dans les rues de Washington. Plutôt inattendu en Amérique.

Il ne faut donc pas s’étonner que l’élection de Donald Trump fasse peur aux dirigeants Européens.

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Ce qu’ils craignent par dessus tout, c’est que Trump réussisse et se révèle comme le plus grand président des Etats-Unis depuis  Ronald Reagan.

Ce  qu’ils craignent, c’est que l’Angleterre devienne la première puissance d’Europe après le Brexit.

Ce qu’ils craignent,  c’est que Marine soit élue en 2017 et sorte la France du marasme.

Car ces élites autoproclamées se sont trompées sur tout.

Elles nous promettaient le cataclysme en bourse. Les marchés sont au plus haut.

Elles nous promettaient une récession technique. Elle n’a pas eu lieu.

La grande peur de nos élites, c’est que les  peuples, partout en Europe, reprennent  les commandes et décident eux-mêmes de leur destin.

Mais tout cela sera balayé par Donald Trump, qu’on a injustement caricaturé mais qui sera un grand président.

On le dit imprévisible. Il va étonner le monde et sera réélu, faisons en le pari.

C’est donc un discours très offensif qu’il a prononcé après son investiture :

“Une petite minorité a profité sur le dos du peuple. Mais dès cet instant, le pouvoir sera rendu au peuple.” Tout va changer.

C’est VOTRE journée, l’Amérique est VOTRE pays.”

“C’est un serment d’allégeance au peuple américain que je fais”.

“Les usines fermées, les usines délocalisées, la classe moyenne laminée, tout cela est terminé”.

“C’est un mouvement historique unique au monde. Le peuple ne sera plus oublié”.

America first”  “Acheter américain, embaucher américain

“Toutes nos décisions devront bénéficier au peuple américain.”

“Je ne vous laisserai jamais tomber”.

“Nous combattrons le terrorisme et l’islamisme avec nos alliés”

“N’ayez pas peur, Dieu protège l’Amérique

“C’est le temps de l’action. Tout est possible”.

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On croirait entendre Marine Le PEN, quand elle déclare vouloir gouverner au nom du Peuple, pour le Peuple et par le Peuple.

Jacques Guillemain

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LES VIDEO SUR YOUTUBE

 

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IN ENGLISH 

Formidable speech by Trump: power will be restored to the people!

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Published on 20 January 2017 - by Jacques Guillemain 

After the snickering of the beginning of the American presidential campaign, the time has come for the Democrats to swallow their hats.

Donald Trump took the oath that day, on the steps of the Capitol in Washington, swearing on the Bible that he will protect and defend the United States. He is therefore the 45th president, not displeasing to the American elites who swore by Hillary Clinton.

For the millionaire has in vain crystallized all the resentments of the establishment, which has been sharply disavowed by the people, it will have full powers, with the Congress and the Supreme Court acquired from the Republicans.

The decrees are already ready. Trump will not stay swinging arms ...

All this is of course unbearable for a ruling caste that hates the populism of Trump and intends to retain its privileges despite the verdict of the ballot boxes. The Democratic camp refused defeat and stirred the embers of the popular uprising.

Everywhere, it is the contesting of the ballot, the freedom and the electoral law.

False Democrats everywhere demonstrate against democracy.

The biggest democracy in the world refuses the choice of the people and stirs up anti-Trump hatred.

In New York, celebrity au gratin is demonstrating with thousands of opponents of the billionaire. Never seen.

"Whatever happens, we Americans, we New Yorkers, we patriots, will remain united for our rights and for the rights of our fellow citizens," said Robert de Niro.

But what rights is he talking about since he is challenging the simple voting rights of Trump's voters? What patriotism does he speak of since Trump wants to pursue a policy for the sole benefit of the American people? It's delirium.

"Are we going to have 100 days of resistance? Great! "Said Alec Baldwin.

"Donald Trump has no mandate." "It will not last four years," says Michael Moore, on the pretext that Hillary has garnered more votes than Trump.

As for the demonstrators, their placards are the pinnacle of the caricature:

"We are here because we feel that we will lose all the achievements of the last 50 years: civil rights, freedom of expression, right to health, women's rights, gay rights, and Pass, "one participant said.

And the mayor of New York is no exception. He warned Trump that he would oppose the evictions of millions of immigrants. It was the failure of Obama and his disastrous migratory policy that brought Trump to power.

It is true that 80% of New Yorkers voted for Hillary. We understand that they are embittered!

Then everything is good to make Trump a diabolical being, a mixture of Hitler and Genghis-Khan, capable of destroying everything in his path.

We swim in full collective hysteria. It's no-limit in the grotesque.

In his notebook, Ivan Rioufol depicts the ridiculousness of the situation.

The well-thinking press clearly shows its repulsion for the winner of the elections, which won against the will of the elites.

The artists glory at not singing for Donald Trump.

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Fashion designers claim that they will not wear the First Lady, the superb Melania. Difficult to make more ridiculous.

You really have to be badly wired not to fall under the spell of Melania!

She has a class that does honor to America.

Painters ask Ivanka, the daughter of Trump, to get their works from her apartment !!!!

They even circulate the rumor that Hillary would seek the City Hall of New York to take the lead of the opposition to Donald Trump.

And it is these arrogant and contemptuous elites who would like to win the elections and lead the world! Hallucinating.

All these lesson donors, these bogus democrats, display the same tolerance as a dictator.

This irresponsible attitude encourages the hustle and bustle of the streets of Washington. Rather unexpected in America.

It is therefore not surprising that the election of Trump frightens the Europeans.

What they fear above all is that Trump succeeds and reveals himself as the greatest president of the United States since Ronald Reagan.

What they fear is that England will become the first power in Europe after the Brexit.

What they fear is that Marine will be elected in 2017 and leave France out of the doldrums.

For these self-proclaimed elites have been mistaken about everything.

They promised us the cataclysm on the stock market. Markets are at their highest.

They promised us a technical recession. It did not happen.

The great fear of our elites is that the peoples, everywhere in Europe, take control and decide their own destiny.

But all this will be swept away by Donald Trump, who has been unjustly caricatured but who will be a great president.

It is said to be unpredictable. He will astonish the world and be re-elected, let's make the bet.

It is therefore a very offensive speech that he pronounced after his investiture:

"A small minority has profited on the back of the people. But from that moment, power will be restored to the people. "Everything will change.

"This is YOUR day, America is YOUR country."

"It is an oath of allegiance to the American people that I do."

"The factories closed, the factories relocated, the middle class rolled, all this is finished".

"It is a unique historical movement in the world. The people will no longer be forgotten. "

"America first" "Buy American, hire American"

"All our decisions will benefit the American people."

"I will never let you down".

"We will fight terrorism and Islamism with our allies"

"Do not be afraid, God protects America"

"It's time for action. Everything is possible".

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Les photos des Agences de presse américaine sur la cérémonie d'investiture au Capitole à Wahington du 45ème nouveau Président des Etats-Unis Donald J. TRUMP 

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MERCI ENCORE A TOUTES LES AGENCES DE PRESSE AMERICAINE D'AVOIR MIS EN LIGNE SUR INTERNET TOUTES CES PHOTOS SOUVENIR D'UNE JOURNEE QUI RESTERA HISTORIQUE POUR L'ELECTION DU 45ème PRESIDENT DES ETTS-UNIS DONALD J. TRUMP 

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16 janvier 2017

C'EST VOTRE DERNIÈRE CHANCE POUR SAUVER LA FRANCE ... VOTER MARINE LE PEN EN MAI 2017 ... AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD !

JAMAIS LA SITUATION N'A ÉTÉ PLUS

 

 

FAVORABLE A MARINE LE PEN ...

 

SOURCE : Publié le 15 janvier 2017 - par  

Hier, nous avons publié une interview de Patrick Bagneris, auteur de la fiction « Les 100 premiers jours de Marine Le Pen à l’Elysée ». Cet ouvrage peut-il être autre chose qu’une fiction ? Regardons la situation de près.

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Les principaux concurrents pour la présidentielle sont en ordre de marche. Les primaires de la droite ont désigné Fillon, et surtout éliminé Juppé, victime de son islamophilie, et Sarkozy, trop bonimenteur pour être cru une nouvelle fois.

Les primaires de gauche n’intéressent pas grand monde. Et ce n’est certainement pas la soporifique première soirée, entre le roquet catalan roi du 49-3 Valls, le dandy cultureux franco-algérien Montebourg, l’idéologue dégénéré Peillon, et le taré Hamon, qui veut filer 750 euros à tout le monde (migrants compris) sans passer par la case travail, qui va faire vibrer les foules. La vraie question d’ailleurs, en dehors de la possible victoire de Valls ou de Montebourg-Hamon, est de savoir si le vainqueur ira au bout, ou courra se prostituer auprès de Macron.

Scenario fou ? Pas du tout. Macron, que Robert Albarèdes et Eric Zemmour, chacun dans leur style, avaient habillé pour l’hiver, caresse un espoir : être l’alternative à un deuxième tour Fillon-Marine.

SOURCE : 

https://ripostelaique.com/emmanuel-macron-larnaqueur-errant.html

Certains disent que le pervers Hollande serait derrière l’opération Macron, pour mieux torpiller le Parti socialiste et son ancien Premier ministre. En dehors de ces hypothèses, vu que pour la gauche, Fillon, c’est Thatcher, et que Marine, c’est Hitler, on comprend qu’avec un tel logiciel, le vote Macron (que le PS préfère à l’imprévisible Mélenchon) puisse couler de source.

La greffe Macron peut-elle prendre auprès des électeurs ? Auprès des imbéciles, OUI. Y aura-t-il suffisamment de crétins pour tomber dans un tel panneau du flamboyant jeune homme nouveau, si beau et si riche, et de sa belle cougar ? Les Français peuvent-ils être suffisamment aveugles pour se laisser enfumer par ses formules creuses, et ne pas voir que c’est un immigrationniste fou et un soumis à l’islam, donc un mondialiste au service de la finance, qui veut en finir avec notre France et les Etats-Nations ?

Autre pilier de cette élection et du système, l’ineffable Mélenchon, autre islamo-collabo de compétition. Au lendemain des régionales, en larmes après la victoire du FN et la déculottée de ses troupes, il annonçait qu’il prenait du recul avec la politique. Cela a duré trois jours. Méluche et son coup de « La France insoumise » peut-il retenir un nombre important d’électeurs de gauche, qui, sinon, iraient voter Front National. Osons le dire, il est payé pour cela, c’est même son rôle essentiel, comme pilier du système. Il est capable d’être plus malin qu’en 2012, de paraître moins agressif, et surtout moins immigrationniste, pour ne pas abandonner ce terrain à la seule Marine Le Pen.

 

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Il sera devant le candidat du PS, si celui-ci se maintient. Belle revanche pour celui qui, pendant 31 ans, a avalé bien des couleuvres de la part des éléphants, qui ont souvent pris plaisir à l’humilier. Méluche peut capter le vote des bobos, capables de s’encanailler le temps d’un dimanche, en espérant surtout qu’il n’arrive jamais au pouvoir. Et puis, le camarade donne des gages en permanence au système : il ne veut surtout pas de la sortie de l’euro ni de l’Europe, et crache sur Donald Trump, qu’il qualifie de « raciste » et de « sexiste », préférant insulter le nouveau président des Etats-Unis que de constater que l’oligarchie que « Méluche l’insoumis » prétend combattre ne lui pardonne pas sa politique protectionniste et son refus du multiculturalisme.

Et puis il y a le cas Fillon. Celui qui a fait un carton aux primaires des Républicains, et qui, dès le lendemain, comme affolé par ses audaces, s’est liquéfié. Première grosse cagade, il prend Apparu comme porte-parole. Le pire islamo-collabo de l’équipe Juppé, celui qui l’a plus vertement critiqué, l’homme qui incarne le contraire du discours qui a fait gagner Fillon. Deuxième grosse cagade, il garde auprès de lui, en numéro deux, un autre comique islamo-collabo, le nommé Jérôme Chartier, qui est juste dans la vie le compagnon de la numéro deux de Juppé, Virginie Calmels. Certes, c’est beau l’amour, mais dans de telles situations, cela fait désordre.

Troisième grosse cagade, lui qui roulait des mécaniques sur la Sécurité Sociale, et annonçait qu’il allait passer en force sur tout, se fait dessus dès le lendemain de sa victoire, et annonce une marche arrière toutes… Et quatrième grosse cagade, lui qui avait fait entendre sa différence sur la politique étrangère, apparaissant moins atlantiste que ses camarades, et plus pragmatique pour discuter avec Poutine, continue à se liquéfier, sur cette question, après sa victoire. Il prend ses distances avec le Président russe, et insulte Bachar, qui, pourtant, se félicitait de sa position plus mesurée que celle des autres politiciens français. Bref, chacun a compris que ce n’est pas avec celui qui s’est laissé marcher dessus pendant cinq ans par Sarkozy qu’on va gagner la guerre…

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Tout cela pour dire que, si Marine a l’ensemble du système politico-médiatique contre elle (comme Trump), tout ce que la gauche sait financer comme groupes de pressions (y compris racailles) pour s’opposer dans la rue à son arrivée, elle n’a, dans les urnes, que des tocards islamo-collabos face à elle, d’une bassesse de niveau jamais atteinte. Comparons le Fillon 2017 au flamboyant Sarkozy de 2007, c’est le jour et la nuit. En 2012, Hollande était déjà un minable, mais il avait su cacher cela en perdant 15 kilos, et, grâce à la complaisance des médias et à l’usure de Sarkozy, faire illusion. N’importe quelle chèvre socialiste (sauf Martine Aubry) aurait pu battre Sarkozy, en 2012, surtout avec l’apport du vote musulman (93 %).

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Que cela soit Valls ou Montebourg-Hamon, le PS est en lambeaux. Et même s’il se ralliait à Macron (après tout, les électeurs socialauds ont bien été capables de voter Xavier Bertrand ou Christian Estrosi contre le FN), dans le contexte actuel, on ne voit pas, à moins d’un raté phénoménal, ce qui pourrait empêcher Marine d’être au moins au deuxième tour, même si on n’a pas tout vu, et que les coups tordus vont se multiplier, comme ceux qui visent encore Donald Trump, même après son élection.

 

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Car justement, la victoire et l’investiture, aux Etats-Unis de Donald TRUMP, candidat républicain changent la donne, et vont offrir une crédibilité à une partie du programme économique de la présidente du Front national, qui est la seule à avoir défendu, depuis des années, les thèses protectionnistes que met en avant le nouveau président des Etats-Unis. D’autre part, la victoire militaire de Bachar, permise par l’appui de Poutine, contre l’agression islamiste soutenue par Obama-Hollande, est un autre camouflet pour l’ensemble de la classe politique française, toute alignée sur les positions de l’Otan, exceptée Marine, vilipendée pour ne pas se joindre à la diabolisation du président syrien.

N’oublions pas, d’autre part, qu’à chaque consultation électorale, depuis un an, les peuples font le contraire de ce que leur demande de voter la caste politico-médiatique : Brexit, Etats-Unis, référendum italien. Et bientôt les Pays-Bas ! Et en Autriche, la prochaine fois sera la bonne, sans oublier la fulgurante progression de l’AfD en Allemagne.

Si on ajoute que l’invasion migratoire et l’islamisation de notre pays, uniquement condamnées (même trop mollement) par le FN, sont massivement rejetés par 70 % à 75 % de nos compatriotes, force est de constater que Marine a un billard devant elle.

Or, il n’empêche que les sondages, s’ils la placent en tête, ne lui attribuent pour le moment qu’entre 24 et 26 %, et qu’ils donnent, en cas de deuxième tour Fillon-Marine, le premier vainqueur à 65 %. Donc, soit ces estimations sont fausses et manipulées (rappelons qu’ils donnaient 12 points de retard à Trump, au lendemain du dernier débat) et tout est permis, soit ils sont bons, et il y a quelque chose qui ne va pas.

Ne désespérons pas pour autant. Une élection se gagne le dernier mois, et souvent la dernière semaine. Mais il faudrait des messages forts, pour que la candidature de Marine décolle et atteigne enfin des scores qui donnent de l’espoir. 

Il faut donc que, durant ce printemps, Marine trouve les mots qu’il faut pour parler aux Français, et faire basculer vers elles des millions de vote d’amour de la France et d’adhésion à son projet. Qu’elle réussisse le formidable exploit que Donald Trump, seul contre toute l’oligarchie, a réussi. Nous savons qu’au meilleur de sa forme, quand elle est authentique, Marine peut toucher au cœur des millions de Français qui n’ont encore jamais voté pour elle.

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Car pour nombre de patriotes, le but n’est pas d’envoyer un certain nombre de députés FN à l’Assemblée nationale, en pensant à 2022. L’objectif, c’est de gagner dans une élection qui apparaît comme une des dernières chances de la France, comme celle des Etats-Unis était vécue par beaucoup comme la dernière chance de l’Occident.

Et selon nous, n’en déplaise à quelques cadres de Nanterre, les questions de l’islam (que le FN appelle trop souvent communautarisme), du Grand Remplacement (qu’il ose qualifier de critère raciste), de la Remigration et de l’ensauvagement de la France (thèmes occultés) sont des questions incontournables. Ne pas en parler, c’est se priver de toucher nos compatriotes dans ce qu’ils ont de plus profond : l’Identité au service de la sauvegarde de la France éternelle.

Dans ce contexte, chacun connaît les positions de Riposte Laïque. Nous sommes là pour rapporter des faits quotidiens sur l’actualité française à travers son islamisation, que les grands médias cachent ou minimisent. D’autre part, en période électorale, notre mission sera d’informer nos lecteurs sur les positions des différents candidats sur nos autres thèmes de prédilection :

l’invasion migratoire, le contrôle de nos frontières, la souveraineté, le modèle social, la laïcité, la place des femmes dans une société égalitaire, etc.

Et notre ouverture d’esprit, bien connue de nos amis, fera que nous donnerons la parole à ceux qui nous feront parvenir des textes de qualité, y compris critiques par rapport au FN (comme la dernière interview de Philippe Karsenty), voire même intéressants sur certains aspects du programme de Fillon, Macron ou Mélenchon.

Par ailleurs, nos animateurs, dans l’esprit de l’Union des Patriotes, accepteront toutes les invitations qui leur seront faites pour défendre l’orientation de notre journal. Ce vendredi 20 janvier, Pierre Cassen tiendra une conférence, à Paris, à l’invitation du Forum France Chrétienne, sur le thème « L’islam est-il compatible avec la France ? »…

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15 janvier 2017

SALON DU LUXE TOP MARQUES MONACO 2017

TOP MARQUES MONACO 2017

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Date : 18/01/2017 12:10:23
Sujet : Supercars, superboats, superyachts, et maintenant un Supership !
 
       

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UN PEU D'HISTOIRE DE FRANCE QUI N'EST PLUS ENSEIGNÉE DANS LES PROGRAMMES SCOLAIRES ÉTABLIS PAR LES SOCIALISTES !

PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 8 JANVIER 2016

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Les musulmans sont entrés pour la première fois en 714 dans l’espace géographique qui deviendra la France.

• Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes, et ont pratiqué des razzias méthodiques. Un razzia consistait à piller, violer, voler, tuer et capturer des esclaves. Si cela vous évoque les exactions en meute qui ont été commises le jour de l’An 2016 en Allemagne, en Suisse, en Finlande et en Autriche, c’est que vous avez tout compris de leur mode opératoire.

• Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite du Rhône jusqu’à Sens.

• En 721, une armée musulmane de 100.000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, le duc d’Aquitaine (tableau ci-dessus). Charles Martel envoya des troupes pour aider Eudes. Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l’armée musulmane qui se replia en désordre sur l’Espagne et perdit 80.000 soldats dans la campagne. On parle peu de cette bataille de Toulouse parce que Eudes était mérovingien. Les capétiens étaient en train de devenir rois de France et n’avaient pas envie de reconnaître une victoire mérovingienne.

 

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• Les musulmans ont conclu alors qu’il était dangereux d’attaquer la France en contournant les Pyrénées par l’est, et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l’Ouest des Pyrénées.

• 15.000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis la région autour de la Loire, et mis le siège devant Poitiers, pour être finalement arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers, en 732.

• Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continués à ravager l’Aquitaine. De nouveaux soldats les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages. (Ces bandes n’ont finalement été éliminées qu’en 808, par Charlemagne).

• Les ravages à l’Est ont continué jusqu’à ce qu’en 737 Charles Martel descende au sud avec une armée puissante, et reprenne successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde, Béziers et mettent le siège devant Narbonne. Cependant, une attaque des Saxons sur le nord de la France a obligé Charles Martel à quitter la région.

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• En 759 enfin, Pépin le Bref reprit Narbonne et écrasa définitivement les envahisseurs musulmans. Ces derniers se dispersèrent en petites bandes, comme à l’Ouest, et continuèrent à ravager le pays, notamment en déportant les hommes pour en faire des esclaves castrés, et les femmes pour les introduire dans les harems d’Afrique du Nord, où elles étaient utilisées pour engendrer des musulmans.

• La place forte des bandes se situait à Fraxinetum, l’actuelle La Garde-Freinet. Une zone d’environ 10.000 kilomètres carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée.

• En 972, les bandes musulmanes capturèrent Mayeul, Abbé de Cluny, sur la route du Mont Genève. Le retentissement fut immense. Guillaume II, comte de Provence, passa 9 ans à faire une sorte de campagne électorale pour motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes.

• En 990, les dernières furent détruites.

Elles avaient ravagé la France pendant deux siècles.

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La pression musulmane ne cessa pas pour autant

• Elle s’exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées à partir de la mer. Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration en Corse, puis déportés dans les bagnes du Dâr al islam, et les femmes d’âge nubile dans les harems. Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d’Espagne et celles de l’Afrique du Nord.

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• Toulon a été totalement détruite par les musulmans en 1178 et 1197, les populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte.

• Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l’Italie et de la partie nord de l’Espagne, les attaques sur les terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer.

• Ce n’est qu’en 1830 que la France, exaspérée par ces exactions, se décida à frapper le serpent à la tête, et à aller en Algérie détruire définitivement les dernières bases des pirates musulmans. Vous savez ce qu’est devenue ensuite l’Algérie, et l’histoire ne s’est pas figée.

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l’islam ne renonce jamais. C’est la raison de sa présence en Europe

Ce qu’il y a de frappant, c’est qu’entre 714, la première entrée, et 1830, l’écrasement définitif des pirates barbaresques, il s’est écoulé plus d’un millénaire, ce qui montre que l’islam ne renonce jamais. C’est la raison de sa présence en Europe.

Ce qui est encore plus frappant, c’est qu’on a tendance à faire remonter la première vague d’invasion par les musulmans à 1973, sous Giscard d’Estaing.

Et finalement, le plus frappant de tout, c’est que rien de ceci n’est enseigné dans les livres d’histoire – et faites confiance à la France complice pour faire en sorte que le monde les oublie.

L’islam tente maintenant de se faire passer pour une religion de paix d’amour et de tolérance. Elle n’a qu’à se baisser pour trouver des complices qui vous traitent de racistes s’il vous prenait l’idée de demander si c’est en distribuant des roses qu’elle a conquis 22 pays devenus islamistes, et 35 autres à dominante musulmane.

Vous avez le droit de poser la question.

Mais vous devenez alors islamophobe.

Les Français, c’est une réalité, ne semblent pas en mesure de regagner le terrain perdu avec le ventre de leurs femmes. La victoire peut très bien arriver par les mêmes vecteurs que l’invasion musulmane contemporaine : l’entrisme culturel, le barrage de l’islam radical par les bienfaits de l’occident. C’est ce que nous avons de mieux à offrir.

Combien de musulmans se sont détournés du coran par ignorance ou rejet, tout en se disant toujours musulman ?

La meilleure lutte contre le danger intégriste n’est-il pas d’encourager les musulmans à suivre cette route ?

Je n’affirme rien. J’ouvre des portes de réflexion car je ne vois nulle part poindre de proposition réaliste.

Encore un effort, une grosse tape dans le dos pour les aider, et nos valeurs pourraient bien vaincre l’obscurantisme des Tarik Ramadan, et les neutraliser. Ce serait toujours mieux qu’une guerre civile dont l’issue, contrairement aux horreurs qui l’accompagne, est loin d’être connue.

Reproduction autorisée et vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pourDreuz.info.

http://unnouveaumondelibre.ning.com/group/islam/page/xx-elements-communs-entre-le-socialisme-total-et-l-islam?xg_source=activity

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LES PREDICTIONS DE NOSTRADAMUS DEJA ECRITES EN 1555 !

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14 janvier 2017

DONALD J. TRUMP DANS LA CIBLE DE L ' ESTABLISHMENT POUR L’ÉLIMINER ...

Eliminer, coûte que coûte,

 

 

Donald J. Trump

 

SOURCE : Publié le 13 janvier 2017 - par  

Trumpcible

 

Le 8 novembre 2016 l’homme d’affaire Donald J. Trump a été élu Président des USA. Résultat qui fut un coup terrible pour Hilary Clinton, le parti Démocrate etBarack Hussein Obama qui fit campagne comme pour un suffrage le concernant directement.

Depuis cette date, il ne se passe pas une journée sans une tentative désespérée de lui reprendre cette victoire !

Il n’a suffi que de quelques jours pour qu’une demande de recomptage des voix ne soit exigée et obtenue. Vérification qui attribua, au final, des bulletins de votes supplémentaires au président élu !

Après ce revers est venue une tentative de corrompre les grands délégués chargés de confirmer le résultat. Une pétition (1) dans ce sens a obtenu près de cinq millions de signataires.

Vint ensuite l’affirmation et la répétition jusqu’à plus soif d’un piratage des Usa par laRussie. L’horrible de ce fait n’étant pas trop, semble t-il, cet espionnage par lui-même, mais seulement qu’il ait favorisé Donald J. Trump lors de la campagne électorale.

Tout cela ne suffisant pas pour le faire chuter, un dossier comprenant des accusations à charge, que nul ne peut prouver, a été diffusé dans la presse. L’essentiel de celui-ci serait une vidéo compromettante, détenue par le Kremlin, permettant l’exercice d’un chantage direct sur le Président élu.

Gageons que, là encore, cela s’avérera mensonger !

Au delà de ces faits très peu respectueux de l’esprit de la démocratie, il est désormais inévitable de s’interroger sur le motif d’une telle hargne à vouloir empêcher l’élu de présider ? Quelle est donc la réelle motivation de ce lynchage publique d’un homme qui, jusqu’à preuve du contraire, a toutes ses facultés intellectuelles et un casier judiciaire vierge ?

Ses frasques, son langage, son excès de richesse ou son manque d’expérience politique ne peuvent être des réponses suffisantes et correctes. Si cela était, alors peu d’être humain pourraient diriger les USA ni tout autre état !

La seule réponse logique étant que le programme prôné par celui-ci est probablement ressenti comme un véritable danger pour l’ordre établi.

Cet homme étant beaucoup de choses sauf un politicien, il présente vraisemblablement un péril pour les prébendes de beaucoup, le politiquement correct et l’établissement de Washington, le sérail de ceux qui ne vivent que par les deniers publiques.

Le peuple, paraît-il, aurait enfin un véritable représentant dans ce milieu de requins !

Grave menace également ressentie dans les milieux politiques, médiatiques, artistiques et intellectuels d’autres pays si l’on en juge par la sympathie internationale exprimée envers toutes ces essais de déposséder le peuple américain de son libre choix !

Face à ces échecs répétés, l’étape prochaine serait, en toute logique, sa destitution votée par le Congrès puis confirmée par le Sénat. Phase très difficile mais pas impossible sachant que beaucoup de Républicains ne se reconnaissent pas en lui.

Haine si vivace et si palpable que chacun s’interrogera quant à savoir si l’épilogue de cette diabolisation ne sera pas son assassinat ?

Une fin qui serait indigne de la démocratie américaine mais qui n’obstruerait plus la face cachée de cette gauche si ‘’humaniste’’ mais seulement lorsqu’elle est au pouvoir.

Victor PEREZ ©

L'auteur

Blogueur depuis une quinzaine d’années et dénonçant les travers des sociétés dominées par le politiquement correcte, le sectarisme et la bêtise. Particulièrement en ce qui concerne l’Etat d’Israël devenu le Juif des nations

SOURCE : http://victor-perez.blogspot.co.il/2017/01/eliminer-coute-que-coute-donald-j-trump.html

Liens :

(1) : https://www.change.org/p/electoral-college-make-hillary-clinton-president-on-december-19-4a78160a-023c-4ff0-9069-53cee2a095a8?recruiter=2580030

 

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VOUS N'AUREZ PAS MA PEAU SI FACILEMENT BANDE DE ...... C'EST MOI QUI AURAIT LA VOTRE !

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Ils préparent des émeutes pour faire

 

dégénérer l’investiture de Trump

SOURCE : Publié le 14 janvier 2017 - par  

Samedi prochain, le 21 janvier, Donald Trump sera à la Maison Blanche et son mandat commencera. La situation est-elle apaisée ? Sûrement pas, et le nombre d’obstacles théoriques ou potentiellement dangereux sur sa route vers le pouvoir demeure, nombreux et pernicieux.

On sait que des manifestations massives sont prévues à Washington où le « peuple » d’Hollywood appelle à contrer le Président qu’il ne reconnaît pas. Des groupes comme le SDS (étudiants marxistes  qui se déclarent pour la « démocratie ») ou le BLM (Black Lives Matter) seront là et feront feu de tout bois avec toute la malignité dont ces « bons » autoproclamés sont capables.

Il est aussi annoncé une « marche des femmes contre Trump », et l’on sait que Georges Soros finance en ce moment une foule d’actions de résistance dans tout le pays et à Washington en particulier, qui pourraient tourner à l’émeute. On notera  donc l’appel de Rosie O’Donnel (Actrice) pour l’instauration par Obama de la loi martiale afin de suspendre la prestation de serment du nouveau président.  Si des émeutes pouvaient offrir au président sortant le prétexte à accéder à cette demande, ne doutons pas qu’il en userait avec délectation.

On a su aujourd’hui, et toujours dans l’optique de cette journée historique du 20 janvier, que le général de la Garde nationale de Washington DC sera suspendu le 20 janvier à 12 heures, c’est à dire au milieu de la cérémonie. A cet instant, les forces de la Garde nationale n’auront plus de commandant pour leur donner les ordres nécessaires en cas de troubles.  Tout le monde s’étonne d’une décision si extraordinaire en cette occasion extraordinaire. Mais qu’est-ce qui est encore « ordinaire » en ces journées cruciales pour l’Occident ?

Enfin, plus maléfique, est la sortie d’une fausse nouvelle sur des frasques supposées de Donald Trump à Moscou en 2013 (époque où il était impensable de croire qu’il serait président des Etats-Unis quatre ans plus tard). Ces soirées épicées auraient été organisées par le FSB pour « tenir » le futur président.

Mais cette cassette que la Russie nie avoir enregistrée et donc possédée, est attestée par un agent du MI6 qui ne l’a donc pas vue.

Le but de cette manœuvre n’est plus d’empêcher l’élection de Donald Trump mais  de le faire passer pour un agent de la Russie et donc de pouvoir engager une procédure d’impeachment pour haute trahison. Le rapport aurait été communiqué au sénateur MacCain fin 2015, qui l’aurait confié au directeur du FBI pour enquête. Y a-t-il eu enquête sur les financements étrangers reçu par Hillary Clinton ? Y a-t-il encore une enquête sur ses courriels mettant en péril la sécurité des Etats-Unis ?

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! »

Et ainsi, lors des audiences de confirmation des ministres de Trump, ne voit-on pas, dans la hargne des questionneurs, leur opposition à toute nouvelle politique étrangère du président élu ? Et ne voit-on pas que les reculs rhétoriques ou factuels d’un Tillerson ou d’un Jeff Sessions devant ce tribunal minent la liberté du futur président ?

Comme si, on voulait tout à la fois délégitimer sa politique et l’empêcher de la mener, au risque pour Donald Trump d’avoir  à se heurter à son cabinet ou de décevoir ses partisans. Sa conférence de presse a pourtant mis en évidence la carrure du président, la fermeté de ses convictions, et la fidélité au programme annoncé.

Nous attendons tous le 20 janvier, mais rien ne sera mis en œuvre dans la concorde et l’apaisement démocratique.

Le danger rode, et l’avenir appartiendra à ceux qui oseront l’affrontement avec la monstrueuse politique issue de la seconde guerre mondiale, il y a 72 ans.

Tiens, ne fut-ce pas le temps qu’il fallut à l’URSS pour s’effondrer ?

Georges Clément

SOURCE : Comité Trump France

Le 13 janvier 2017

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13 janvier 2017

INFOLETTRE N° 38 DE JANVIER 2017 DE L'UNION INTERNATIONALE DE LA PRESSE FRANCOPHONE

Edito

2017 : du pain sur la planche

Jean Kouchner *

Nos vœux pour 2017 iront sans surprise au développement de médias pluralistes et indépendants dans tout l’espace francophone, comme les 45e assises internationales en ont souligné la nécessité à Madagascar fin novembre. C’est une urgente nécessité, parce que, comme nous l’avons souvent dit dans notre lettre, sans cette condition pas de liberté de la presse et par conséquent pas de liberté tout court pour les citoyennes et les citoyens. Nos assises en ont souligné les obstacles, mais aussi esquissé des propositions, des réflexions, pour faire avancer cet objectif. 2017 devrait être une année décisive pour que ces idées deviennent des forces matérielles. Mais si l’on veut voir ce souhait aboutir, il ne suffira pas de vœux, aussi pieux soient-ils ! Il va nous falloir retrousser nos manches, et multiplier les efforts, les démarches… Faire marcher notre capacité d’innovation, de propositions, agir avec toutes les organisations de médias et de journalistes concernées. 


Nos actions ne se limiteront pas à cet objectif majeur. Nous ambitionnons aussi d’organiser un nouveau symposium à Marrakech après la tenue dans cette ville de la COP 22 sur le thème : « Médias, environnement et développement durable en Afrique", et nous avons en ligne de mire l’organisation des 46e assises internationales à Conakry en novembre, sur le thème « Journalisme, investigation, transparence ».
Du pain sur la planche ! Mais le développement de l’UPF partout dan le monde francophone, le nombre croissant d’adhérent(e)s, le dynamisme d’un toujours plus grand nombre de sections, le renouvellement des cadres auquel nous assistons un peu partout et qui augure bien de l’avenir sont autant d’atouts pour y parvenir. Nous pouvons donc espérer que 2017 soit un grand cru.
Très bonne année à chacune et chacun de vous, à vos familles et à vos médias. Et très bonne année à l’UPF !

*Secrétaire général international


La chronique de Pierre Ganz : Egalité et équité lors des campagnes électorales

On votera en 2017 en France, mais aussi dans plusieurs pays de l’univers francophone, Sénégal, Algérie, Congo, Arménie, Hongrie, Serbie, Liban, pour ne citer que certains scrutins de portée nationale. Le respect des règles déontologiques dans ces périodes est de plus en plus apprécié chronomètre en main, à travers des règlementations sur le temps de parole. Les législateurs les imposent aux médias pour de bonnes raisons. Mais leur application au quotidien n’est pas toujours aisée.

2016 : Une année difficile pour l’exercice de la liberté de la presse

Au seuil de la nouvelle année, deux associations de défense des journalistes et de la liberté d’informer, la fédération internationale des journalistes (FIJ) et reporters sans frontières (RSF) ont publié les chiffres du nombre de journalistes et de professionnels des médias tués au cours des douze derniers mois.
La FIJ fait état de 93 journalistes et professionnels des médias tués en 2016 lors d’incidents liés à leur travail, soit une vingtaine de moins qu’en 2015. De son côté, RSF indique que 74 journalistes ont été assassinés ou tués dans l’exercice de leurs fonctions en 2016, contre 101 l’an dernier.

Tour du monde d’une presse sous pression

Le reporter Alain Louyot publie une enquête internationale sur la stratégie des journaux face aux difficultés de la presse.
« The Washington Post », « Der Spiegel », « La Repubblica », « El País »… Ce sont des titres parmi les plus influents de la planète. Ce sont aussi des lieux, des hommes, des histoires, que le journaliste Alain Louyot, dans son dernier ouvrage, décrit en reporter (1). Lauréat du prix Albert-Londres, ancienne plume du « Point », de « L’Express », il est allé dans chacune de ces rédactions, a sondé les équipes sur leurs inquiétudes et leurs stratégies face à un avenir incertain. Son livre propose un tour du monde d’une presse en pleine réinvention.

En Turquie, les médias mis au secret

La situation des médias et des journalistes en Turquie s’est profondément détériorée en 2016, notamment depuis la tentative de coup d’Etat de juillet dernier. Avec une centaine de collaborateurs de médias emprisonnés, selon Reporters sans frontières, la Turquie est le pays qui affiche le triste record de l’incarcération des journalistes en 2016. 
Un journaliste sur trois qui se trouve en détention l’est aujourd’hui dans la Turquie de Recep Tayip Erdogan. Ce qui fait de ce pays « la plus grande prison de journalistes du monde », dit RSF, qui observe que ces détenus sont généralement privés d’avocats et se voient infligés des procès au mépris des droits de la défense.

Algérie : Reporters sans frontières dénonce « la main invisible » du pouvoir sur les médias

Dix jours après la mort en détention du journaliste Mohamed Tamalt, l’organisation publie un rapport alarmant sur les entraves à la liberté d’informer en Algérie.
Pressions politiques et économiques, procédures judiciaires : c’est un tableau inquiétant pour la liberté de la presse en Algérie que l’ONG Reporters sans frontières (RSF) a dressé jeudi 22 décembre à Paris, lors de la présentation de son rapport « Algérie : la main invisible du pouvoir sur lesmédias ». L’organisation passe en revue les obstacles mis au travail des médias dix jours après la mort du journaliste Mohamed Tamalt, qui a constitué un coup de tonnerre.

Cameroun : une pétition des journalistes français pour soutenir Ahmed Abba

En France, la mobilisation en faveur du journaliste Ahmed Abba, le correspondant de RFI en langue haoussa au Cameroun, s’accroît. Notre confrère est en prison depuis près d’un an et demi, il est accusé de complicité de terrorisme. On lui reproche d’avoir été en contact avec des membres de Boko Haram. Depuis, il y a eu plus de dix audiences devant la justice militaire, mais le fond du dossier n’a jamais été abordé et, cette semaine, le procès a été de nouveau reporté. Pour protester, les sociétés de journalistes de plus de quinze grands médias français ont lancé une pétition le jeudi 5 janvier.

Médias : les "pure players" de l’info se multiplient

Dans le sillage du pionnier Mediapart, les sites d’info indépendants ("pure players") comme Spicee ou "Les Jours" se multiplient dans le paysage médiatique et séduisent de plus en plus de lecteurs prêts à payer et d’investisseurs.
Leurs points communs : la construction d’une communauté de fidèles autour de choix éditoriaux très marqués, qui les différencient des médias généralistes.

Invisibilité des femmes dans les médias : comment installer les conditions du changement

Le constat est récurrent. Le monde qui se donne à voir dans les médias français est essentiellement masculin. La dernière grande étude sur le sujet ne fait que confirmer cette situation. Malgré une série d’initiatives majeures, par exemple la mise en place du site en ligne des Expertes, les femmes sont toujours aussi « manquantes » dans les médias alors même que la profession journalistique connaît une réelle féminisation (35 923 cartes de presse ont été attribuées en 2015, dont 16 693 à des femmes).

UPF-Cameroun : l’engagement écologique

Sur demande de la section camerounaise de l’Union de la Presse Francophone (UPF), le Programme Forêt du WWF en Afrique Centrale a organisé du 08 au 09 décembre 2016 à l’Hôtel Vallée des Princes de Douala, une formation au profit des journalistes. Objet central de la formation : le reportage sur la gestion durable et la gouvernance forestière.
Forte de son implantation au Cameroun, l’Union de la Presse francophone qui compte plusieurs centaines de membres dans le monde, souhaite contribuer à la sensibilisation des populations sur l’exploitation illégale des forêts et la destruction de l’environnement. Le besoin de formation et d’information sur la gestion durable et la gouvernance forestière est de plus en plus pressant, compte tenu de l’écosystème en pleine dégradation dans les régions aux grands massifs forestiers telles que l’Est, le Sud et le Sud-Ouest du Cameroun.

L’Allemagne fait la guerre aux fausses informations

2017 pourrait voir l’Allemagne s’attaquer frontalement au phénomène des fausses informations ("fake news") sur les réseaux sociaux. Selon le site Heat Street, qui rapporte les propos du président du groupe parlementaire des sociaux démocrates Thomas Oppermann dans Der Spiegel, le gouvernement songe à faire passer une loi imposant des sanctions financières. En vertu de ce projet, les réseaux sociaux, au premier rang desquels Facebook, se verraient infliger 500 000 euros pour chaque jour de présence d’une fausse information dès lors qu’elle aura été signalée. Les plaintes concernant une fake news pourraient émaner à la fois de sources publiques ou privées.
La loi en question obligerait également les réseaux sociaux à établir une antenne en Allemagne chargée de traiter les demandes de retrait de fausses informations.

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A LA RENCONTRE DU GÉNÉRAL DIDIER TAUZIN CANDIDAT A L'ELECTION PRÉSIDENTIELLE DE MAI 2017

GÉNÉRAL DIDIER TAUZIN :

REBÂTIR LA FRANCE 

LES VOEUX 2017 DU GÉNÉRAL DIDIER TAUZIN POUR REBÂTIR LA FRANCE !

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Madame, Monsieur,

Depuis quelques jours nous sommes en 2017, année cruciale s’il en est, et en période de vœux.

Pardonnez-moi de ne pas former pour chacun de vous des vœux de santé… qui n’ont jamais empêché quiconque d’être malade, ni des vœux de richesse… alors que la pauvreté et même la misère s’installent tous les jours un peu plus dans notre pays.

Mon premier vœu est que vous alliez chercher votre étoile intérieure. Petite voix humble et mystérieuse qui s’adresse à chacun, cette étoile ne demande qu’à nous guider sur les chemins inévitablement tumultueux de la vie, à nous montrer quotidiennement notre vocation, c’est à dire notre sentier personnel de liberté, de grandeur, de bonheur… ce pour quoi nous sommes faits.

Que chacun donc, aille à la recherche de son étoile intérieure ; elle le guidera, croyez-moi.

Cependant, permettez que je forme aussi un vœu pour notre France, qui va si mal et risque de connaître bientôt des heures très sombres.

Tout peuple a une âme et tout peuple a son étoile intérieure, toujours disposée à le guider dans les tempêtes de l’histoire, à lui montrer chaque jour sa vocation, son chemin de paix, de grandeur, de bonheur. C’est nous tous ensemble qui sommes le peuple de France, quels que soient notre âge, notre intelligence, notre situation personnelle, notre fortune : nous sommes solidairement Français, nos destins sont liés, que nous le voulions ou non.

Aussi, mon second vœu est que chaque Français se sente responsable de notre peuple, responsable d’aider notre peuple à trouver son étoile intérieure. C’est un devoir pour chacun, un devoir envers la France bien sûr, un devoir envers tous nos descendants mais aussi envers nos anciens qui nous ont transmis la France après beaucoup de souffrances et de travail, un devoir enfin envers tout homme, quel qu’il soit et où qu’il vive.

Jour après jour, chacun découvrira que ce devoir envers la France est aussi un chemin personnel d’épanouissement et de joie. Et si notre peuple retrouve son étoile intérieure, s’il apprend à se laisser guider par elle, le nom de France redeviendra très vite synonyme d’espérance.

Avec toute mon amitié.

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11 janvier 2017

GRAND SALON DE L'AUTOMOBILE DE DETROIT 2017 AUX USA

DÉBUTE CE LUNDI 9 JANVIER 2017 LE

GRAND SALON DE L'ATOMOBILE DE

DÉTROIT ( MICHIGAN ) AUX U.S.A.

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Présentation du nouveau modèle AMG GTC ROADSTER EDITION 50 de chez Mercédes-Benz.

Ce lundi 9 Janvier 2017 vient de s'ouvrir le grand salon de l'automobile de Détroit dans l'état du Michigan aux États-Unis qui présente les plus grandes marques automobiles du moment aussi bien de prestige que classique pour un marché en pleine expension aux U.S.A. pour les acheteurs américains. 

Il est plus que certain qu'avec l'arrivée du nouveau Président Donald TRUMP qui rentrera en exercice à la Maison Blanche le 20 Janvier prochain, promettant un nouveau protectionnisme en matière de fabrication industrielle aux U.S.A., les grandes marques telles que General Motors (GM ) Toyota et Ford qui sont les plus grands vendeurs de voitures en Amérique vont êtres contraints de changer de stratégie commerciales en faisant rappatrier leurs usines de fabrication qui avaient délocalisé leur production à l'étranger, à nouveau sur le territoire des U.S.A.

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La confiance revenant avec l'arrivée de Donald TRUMP, ce salon de Détroit qui vient tout juste d'ouvrir ses portes en ce début de semaine, s'annoce déjà comme une forte reprise des ventes aussi bien de modèles de bas de gamme, mais aussi de modèles de prestige pour une clientèle bien sûr fortunée, mais qui ces dernières années avait une certaine frilosité en matière d'achat de voitures de grand luxe au vue d'une lourde fiscalité mise en place durant 8 ans par l'administration OBAMA.

Diaconesco Gérard  

QUELQUES NOUVEAUX MODÈLES 2017 EXPOSES 

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Le nouveau Ford Pick-U RANGER et BRONCO

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Le modèle AMG GTC ROADSTER EDITION 50 de chez Mercédes-Benz.

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La Wolswagen Sport blanche ATLAS R-LINE ET LA TIGUAN rouge de chez  Wolswagen  

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La nouvelle NISSA V motion 2.0 SPORT super sécurisée en cas de choc 

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La Japonaise nouvelle génération le concept CROSSOVER QX50 qui ne sortira en série que fin 2018

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La nouvelle CADILLAC de luxe ESCALA déjà sortie et présentée en Californie en août 2016.

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 La voiture à énergie batteries électriques la CHEVROLET BOLT nouveau modèle 2017

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Le nouveau concept Wolswagen version électrique de MINI-VAN I.D. BUZZ de Microbus qui peut parcourir 600 klomètres sans recharge électrique.

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Le PICK-UP HONDA RIDGELINE meilleur pick-up classé de sa gamme. 

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Le contructeur italien ALFA ROMEO présente mon nouveau modèle sport GIULIA 

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LE FABRIQUANT SUD COREEN Présente sa KIA modèle de la STINGER

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 La gamme des nouvelles SMART BRABUS SPORT PACKAGE

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Le contructeur chinois GAC avec sa voiture électrique GAC GE3 concept des CROSSOVERS ENSPIRIT et GAC GS7 

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Le modèle CROSS-OVER LINCOLN NAVIGATOR du constructeur américain LINCOLN.

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Le constructeur sud coréen HYUNDAI présente sa nouvelle GENESIS qui ne sortira qu'au printemps 2017.  

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La nouvelle AUDI Concept de CROSS-OVER le SUV-COUPE Q8 ne sortira sur le marché qu'en 2018

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La nouvelle Mercedès-Benz AMG GLA45 2 portes présentée par DIETER ZETSCHE P-d-G du groupe DAIMLER AG et Mercedès-Benz Car.

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La DISNEY PIXAR CARS a été présentée au salon de Détroit par JOHN LASSETER Directeur artistique de PIXAR ANIMATION STUDIOS de WALD DISNEY.

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Chez LEXUS présentation de la Lexus Berline Luxe LS 500.

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Chez le constructeur CHRYLER présentation de la CHRYLER PACIFICA WAYMO un cross-over sport ou mini van.

 

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10 janvier 2017

1990 : YEAR OF THE PIONEERS INTERNET IN U.S.A. : VINT CERF - BOB KAHN - LYMAN CHAPIN - FRODE GREISEN - LAWRENCE LANDWEBER ......

25 years of dedication to an

 

open Internet Society

 

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Dear GERARD,

Along with the excitement and expectations each new year brings, 2017 marks a significant milestone for the Internet Society. This year, we celebrate 25 years of dedication to an open, secure Internet that benefits all people throughout the world.

We all know how far the Internet has come since the early 1990’s, but today our work has never been more important. As the Internet ecosystem becomes increasingly complex, so too do the issues it faces. We have an important role to play in highlighting the challenges that need attention and in mapping out a path forward to safeguard and protect the Internet we believe in. 

In 2017 we will continue to promote the life-changing benefits that access to an open Internet can bring as we work to extend its reach to those who are not yet connected. We will also continue to reinforce and address the many issues around trust in the Internet, focusing on security for its users as a priority. No other set of issues affects our mission more today than the existential threat posed by a growing range of security challenges and the erosion of trust amongst users.  There is much at stake for the Internet, and this year we must recommit ourselves to our core mission and maximize the collective power of our global community.  

As part of our 25 year commemoration, we have exciting plans that include:

  • A global awareness campaign and new tools for our community to enhance the visibility of the Internet Society and to help us have more impact around the world;
  • The launch of our Future Internet Scenarios, based on insights from our global community, along with a series of roundtables to discuss the challenges facing the Internet today and in the next 5-10 years;
  • A special edition of our global membership meeting, InterCommunity, with a new focus, streamlined format, and name to highlight our milestone year – ISOC@25;
  • A new class of Internet Hall of Fame inductees with a ceremony held in conjunction with ISOC@25; and
  • A new program called 25 under 25 designed to recognize the next generation of Internet leaders as we look to the next quarter of a century.
The year ahead will be busy with opportunities to reflect on past achievements, to dig even deeper to address the issues of access and trust, and to reinforce the founding principles that we cherish.  To read a brief historical account of the Internet Society, visit this page.

Thank you for your steadfast commitment to the Internet and to our mission. It will take all of us working together to keep the Internet open and secure for future generations.

Regards,


Kathy Brown

Internet Society President & CEO

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Home » Internet Society Founding

Internet Society Founding

An Oral History of the Internet Society's Founding

This history was assembled from individual interviews conducted from April-June 2013 with the founders and many of the original Board members of the Internet Society. The goal was to recollect the early activities surrounding ISOC’s founding and, along with the document “Announcing the Internet Society” (excerpted throughout), to get a sense of the motivations that drove it.

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“… an Internet Society is being formed to foster the voluntary interconnection of computer networks into a global research and development communications and information infrastructure. The Internet Society will not operate the Internet. Internet operation will continue to be a collaborative activity which the Society will seek to facilitate. The Society will provide assistance and support to groups and organizations involved in the use, operation, and evolution of the Internet. It will provide support for forums in which technical and operational questions can be discussed and provide mechanisms through which interested parties can be informed and educated about the Internet, its function, use, operation, and the interests of its constituents.”

“It will function as a professional society to facilitate, support, and promote the evolution and growth of the Internet as a global research communications infrastructure.”

— “Announcing the Internet Society” (1992) by Vint Cerf, Bob Kahn, and Lyman Chapin (adapted from Vint Cerf’s announcement at INET ’91 in Copenhagen)

Discussions about forming an Internet Society began around 1990 at theCorporation for National Research Initiatives (CNRI), which Bob Kahn had founded in 1986 and where, after Kahn, Vint Cerf had been employee number two.

 

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VINT CERF (co-founder; first president): I had obtained a contract from NSF[National Science Foundation] for CNRI to run the IETF [Internet Engineering Task Force] Secretariat. This contract was being fulfilled by a man named Phil Gross who, at the time was the chairman of the IETF…Steve Wolff, who at that time was running the network part of CISE [NSF Directorate for Computer & Information Science & Engineering], said “We are not going to renew the contract because we see that the Internet is becoming of commercial importance”—which was true; three Internet services had started commercial operation in 1989, and they didn’t want to spend research money further on this more-or-less private sector activity. So this triggered in me a need for an alternative fundraising mechanism in order to pay for the Secretariat. So it was my conclusion that we should start a professional society, which we decided to call the Internet Society.

 

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BOB KAHN (co-founder; Charter member representing CNRI): The original motivation for ISOC [Internet Society] was, I think, twofold: Number one, we were aware of the fact that there was an enormous amount of information being amassed about the Internet—whether in the form of RFCs [Request for Comments] or other kinds of documentation, standards, things that really needed to be preserved, we thought, and ISOC could perform kind of a long-term home for that; and, number two, the Internet was now going worldwide—remember, these were discussions taking place in the early 1990s, and most people didn’t know what the Internet was and how to connect to it—and we thought this would be a great means of outreach, to let people know what the Internet was and things that they needed to know about things going on in the standards process. We figured that ISOC would have access to all the documents that were coming out of the IETF. We created the [IETF] Secretariat at CNRI and we were running it at the time and we had no inkling, interest, or intention of doing anything but continuing to run it at that point in time but, [by] making things available to ISOC, ISOC could spread the word around. And once it was created, ISOC had offered to make available some funding—that it could reach out to its constituent membership, or companies that it knew of—but it actually provided the money from its own funds, I believe, for one year. It was just a small amount, a fractional offset of what the costs were. I think ISOC wanted to help and they did, briefly.

“The Internet Society will convene an annual meeting and will organize and facilitate workshops and symposia, jointly with other organizations where appropriate, on specific topics of interest to the Society membership. The annual meeting will address issues of global and regional importance to the evolution and growth of the Internet. In particular, future INET conferences will be incorporated into the Society's annual meetings."

—“Announcing the Internet Society” (1992) by Vint Cerf, Bob Kahn, and Lyman Chapin

In 1990, Lawrence Landweber decided to broaden the scope and attendance of the International Academic NetWorkshops (IANW) that he had founded in the 1980s (informally known as the “Landweber Workshops”); with Jun Murai and Frode Greisen (who would, with Landweber, serve on ISOC’s first Board), Landweber put together the first INET Conference, to be held in Copenhagen in June of 1991.

BOB KAHN: There had been discussions, and sometime in the middle of 1991 there was an INET meeting in Copenhagen and we managed to get Larry Landweber, who was then running the INET conferences, to agree to fold in with the ISOC activity, so the INET conferences became an activity of ISOC after that—but it didn’t really happen until 1992 sometime…

VINT CERF: We started planning [ISOC] in 1991…in June of 1991 we made the announcement that we would create the Internet Society beginning on January 1, 1992; I approached Larry Landweber, who had been running the [Landweber] workshops for some time prior to 1991 and asked him if he would be willing to make the INET a flagship conference for the Internet Society—again, patterning it after the ACM [Association for Computing Machinery], I believed that we should have at least one annual conference, and that it should have technical substance to it. He agreed readily…and was, I think, very delighted to know that it would have an institutional home (and, as you know, he subsequently became Chairman of the Board of ISOC for a period of time). And that’s why we chose to make the announcement at the INET ’91 meeting in Copenhagen.

 

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FRODE GREISEN (original Board member): So [Larry Landweber and I] set up the INET conference and at the conference Vint Cerf took the microphone at the time and said he wanted to start something called the Internet Society and this was in June ’91. He said that, but as I recall we only got around to establish[ing] the Internet Society six, nine months later…so the conference came first and then came ISOC, and ISOC came with the idea to continue the conference but also do other things…

 

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LAWRENCE LANDWEBER (original Board member): Here we were at this meeting and it was really kind of a fun and exciting time. Vint [Cerf] and Bob [Kahn] had been talking—I believe what they wanted to do was find some sort of corporate home for the IAB. I think they kind of liked what was happening at INET and they approached me at that point about whether I was willing to join up with ISOC and turn INET into the conference of the Internet Society. Of course I was willing, so they made me a vice president [and] put me on the Board. They also recruited a board…a lot of the leadership from around the world was on that...

We agreed to do the next meeting to start a regular conference.

FRODE GREISEN: Larry said, “Now we want one in Europe, and then we want one in Asia, and then the US.” It pretty soon came about that the next conference should be in Japan, in Kobe. Because we didn’t want the US to dominate.

“The initial organizers of the Internet Society include the Corporation for National Research Initiatives (CNRI), EDUCOM, and the Internet Activities Board. During the six month period from June to December 1991, the initial organizers will work with interested parties to prepare for beginning operation of the Society by the end of 1991. Computer networking has become a critical infrastructure for the research and development community and has the potential to become the basis for world-wide collaboration and cooperation in every field of human endeavor. The Internet Society will seek to solidify, enhance and encourage further international collaborative networking.”

—“Announcing the Internet Society” (1992) by Vint Cerf, Bob Kahn, and Lyman Chapin

After the announcement at INET ’91, work proceeded to establish the Internet Society, including putting in place a board of trustees. To the initial organizers mentioned in “Announcing the Internet Society,” the Réseaux Associés pour la Recherche Européenne (RARE; now TERENA) was soon added. CNRI, EDUCOM [nowEDUCAUSE], and RARE would become Charter Members of the Internet Society, with what were—until 1996—permanent seats on the ISOC Board.

 

BOB KAHN: When we set up ISOC, it was not formally incorporated until early December of 1992, but it sort of took shape and form as of January 1 of 1992, so for all of 1992 it was…in existence as an activity at CNRI… Once it was incorporated, [CNRI] then entered into documentation with them, since we were doing all of the background work anyway. We had a contract with ISOC at that point to actually provide the Secretariat for them; before that there was no paperwork, it was just an activity of ours.

 

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MIKE ROBERTS (original Board member; Charter member following Ken King at EDUCOM): Vint [Cerf] and Bob [Kahn]…talked to Ken King and me at EDUCOM…and then they also talked to Kees Neggers in the Netherlands and the notion was that there would be a sort of a tripartite stool, in which one leg was in the ARPA academic community and the limited number of major industrial places that were firmly in the ARPA community, like BBN [Bolt, Beranek and Newman]; one leg would be in the general-purpose academic-research community, which was represented by us in the US; and one leg would be in the European research-networking community which had not coalesced to any particular extent (you could say we hadn’t either at that point). Those were conversations that started in, I think, the summer of ’89 and then it took a couple of years to pull everything together.

BOB KAHN: The Internet at that point at time wasn’t a commercial activity in any way, shape, or form, so many of the parties that were involved were educational institutions—there were probably more .EDU sites on the ’net than probably anything else at that point. EDUCOM was sort of the representative organization that dealt with IP things for the educational community, so they seemed like the right group to represent that constituency, and RARE was part of the academic research activities in Europe, which seemed like a good representation. Juergen Harms was head of RARE at the time and he was all supportive of this, and Ken King was running EDUCOM at the time, and he was all supportive. It seemed like a reasonable group to give it some ballast.

 

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GEOFF HUSTON (original Board member): [It] was certainly my impression that this was not just the folk who used TCP/IP [Transmission Control Protocol/Internet Protocol—the Internet Protocol Suite] but it was really the folk who were involved in the international research networking community. I cite folk like [original Board member] Ira Fuchs who, at the time, was deeply involved with IBM sponsorship of BITNET, which was also an emerging global network; and also pulling in the folk who had done a lot of work with HECnet, which was an earlier DECnet network—so it wasn’t just one set of folk with a particular bent that was totally about IP, it really was trying to take that model of a diversity of efforts and putting them under a more general umbrella. So I always thought, at the time, of that first Board—which was, in my understanding, Vint looking for people who could assist him in this effort—really as a collection of folk from a much broader set of churches than just folk who had done exclusively work on IP.

 

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JUERGEN HARMS (Charter member representing RARE): At this time the Internet was in its starting blocks and I had been very active with other colleagues in RARE, not so much to organize RARE but to get the academic Internet providers started in Europe, and at that time it was very evident that this should be a common effort all over the world—but also we had a hidden agenda in Europe, and that was what very often is termed “the protocol war”, so getting something like the Internet Society [seemed like a good idea to me]…academic, community-based network providers needed, at least at the start, money that came very willingly from the European Commission but the European Commission decided to mix a service provision and the choice of European technology into the same basket. So they insisted very much on using the [ISO; International Organization for Standardization] standards promoted by the European consular authorities, rather than the Internet…the committee I was in of RARE at that time decided that the creation of the Internet Society would be a tremendous agent to foster this common effort and I was more or less suggested to take over this activity. Service provisions pushed the motivation I had.

 

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KEES NEGGERS (original Board member; Charter member following Juergen Harms at RARE): I was the one representing Europe in the ISOC Board of Trustees at the start. When the ISOC started, it started with three so-called charter members…EDUCOM, CNRI, and RARE. And from RARE, I was the Board of Trustees representative and we then appointed a first board.

GEOFF HUSTON: In Australia, a researcher by the name of Torben Nielsen at the University of Hawaii put forth a proposal, which was picked up predominantly by NASA, to coordinate a number of Internet links across the Pacific, and I got involved in that through my work in Australia in setting up the Internet there. So I started attending some of these [Coordinating Committee for Intercontinental Research Networking; CCIRN] meetings; I think the first one I attended was in 1990, as I recall. At that time I met Vint Cerf, who was also at that point trying to set up the Internet Society. As I understand it, some of the major motivations were to create an organization that had a lot of similarities to the Association for Computing Machinery…So Vint was wandering around, attending a lot of these meetings, looking for folks from Europe and from Asia-Pacific who could assist him in setting up this society. And as I recall, the first Board…assembled itself in the INET meeting in Kobe in ’92.

BOB KAHN: January 1 to [the] end of 1992, I was very involved in just about everything because we were trying to make it happen. I handled all of the legal stuff, the paperwork stuff—that was all my involvement. I had a very active involvement but at that point it was more at the managerial level—we had people on staff here at CNRI who were very involved with the IETF meetings and running that and that was completely independent of ISOC at that time. In fact, the reason that ISOC moved out of here was because of the government’s desire that the IETF be completely separate from ISOC, going forward.

MIKE ROBERTS: I was the startup executive director—I was essentially half-time at ISOC and half time at EDUCOM for about a year. I did things like budgets, financial planning, getting the board agendas pulled together, seeing that logistics for meetings were taken care of…Liz Barnhardt, who worked for me at EDUCOM [also] did a lot of work on that sort of thing.

“The Internet Society will publish an Internet Newsletter providing members with information about the international activities of Internet constituents.”

—“Announcing the Internet Society” (1992) by Vint Cerf, Bob Kahn, and Lyman Chapin

VINT CERF: We patterned the Internet Society more or less around the ACM—we anticipated there would be chapters, and we allowed those to be set up; we expected to do publications, and our first one was a newsletter that [original Board member] Tony Rutkowski edited…we all hoped (I hoped, anyway) that we would actually have a professional publication, a journal, in addition to the more popular Internet Society publication; it didn’t materialize, although it would have been consistent with the ACM model of operation. Those were the things I hoped for and I would say that if I look at the Internet Society today it has more than fulfilled some of that and this is due not only to [ISOC President and CEO] Lynn St. Amour but also to the fact that a revenue stream supports the organization better than it did when I was running around with a tin cup.

“The Internet Activities Board (IAB) has been concerned with the development and evolution of architectures supporting the use of multiple protocols in a networked environment. The Internet Society will incorporate the IAB and its functions into the operation of the Internet Society. The Internet Society will work with other interested organizations to support and assist efforts to evolve the multiprotocol Internet. The Society will use the Internet Engineering and Research Task Forces to stimulate networking research and facilitate the evolution of the TCP/IP protocol suite and the integration of new protocol suites (e.g., OSI) into the Internet architecture. The Internet Society will work with parties and organizations interested in fostering improvement in the utility of the Internet for its constituent users.”

—“Announcing the Internet Society” (1992) by Vint Cerf, Bob Kahn, and Lyman Chapin

 

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LYMAN CHAPIN (IAB Chair, July 1991-March 1993; ISOC founding Board member):As part of the founding of ISOC one of the initial-state conditions, if you will, was that the IAB [then, the Internet Activities Board] would become essentially part of the Internet Society–not subordinate to it in the sense of an organizational chart, but the IAB would become (and I think even then we were using the term) “an organized activity of the Internet Society”…so what we were writing in the days when we were putting all of this together, we were writing not only a charter for the Internet Society but also a new charter for what we were now going to call the Internet Architecture Board—so we were going to re-charter the IAB.

BOB KAHN: [We had] discussions with members of the IAB and others as to what this would be and how it would relate to them and so forth.

GEOFF HUSTON: At the time, the ARPA contracts were expiring and were not going to be renewed, and there was a certain amount of momentum, I think, to try and put the Internet and that program onto a more sustaining footing than constantly relying on US federal research budgets to maintain its infrastructure. And one of the motivations was to try and sort of create a self-sustaining framework that might have had ISOC at its center, and that would be the focal point for funding the IETF, funding a number of infrastructure activities, and so on. That was not the plan but certainly a part of the motivation.

VINT CERF: The IAB was well aware of this and was very much in support of it; all of the IAB members became early members of the Internet Society, [with] Jon Postel in fact being the first to win the race to write a check. At that time the IETF was subordinate to the IAB and it was our assumption that everything would come along with the IAB into the Internet Society and that we would rename the Internet Activities Board the Internet Architecture Board—that was the plan.

LYMAN CHAPIN: At the time, it was still considered that there was a sort of a hierarchical relationship: there was the IAB and then there was the IETF, and the IAB was supposed to sort of set the architectural framework for the things that the IETF would then pursue as various protocol-development or parameter-definition activities. I would say within a year after the initial founding of the Internet Society, that relationship evolved very quickly because It became obvious that once people began to look at the potential for there to be a top-down hierarchy—with the Internet Society at the top—the natural reaction of the folks who had been in engineering roles for a long time was to say, “Wait a minute, that just doesn’t look like the model we’ve had in mind all along; we’ve always had a bottom-up model in mind.” So it really changed from the IAB being the principle component, if you will, of the Internet Society that had to do with Internet standardization and became, instead, that the IETF was the organized activity of the Internet Society responsible for Internet standardization, and the IAB and the IESG [Internet Engineering Steering Group] were essentially bodies that existed at the pleasure of the IETF to provide a variety of useful functions…but the focus was shifted from the IAB, which was essentially a top-down thing that emerged from the program offices at DARPA(and then ARPA) [Defense Advanced Research Projects Agency; Advanced Research Projects Agency] and shifted away from that top-down model toward what you might call a more plebian model, in which the IETF and the engineers who actually worked on the protocols and so forth were in the position of deciding for themselves what the IAB and the IESG and all these other groups would and wouldn’t do on their behalf—it’s an inversion from top-down to bottom-up.

MIKE ROBERTS: It rapidly became the case that the core engineering focus was in the IETF. And the IETF—I don’t know that it was actively hostile to ISOC, but it was very aloof. The leadership of the IETF essentially had a guerrilla mentality because a lot of them came out of telecom environments, where what they wanted to do was not what their bosses wanted to do at all… So here’s ISOC, sort of intended originally to be in the Internet engineering mainstream but not there, and the Board was not an IETF-dominated board by any means, if you look at the membership of the early Board. Sure, there were senior IETF people on the Board but out of a dozen or so they’d maybe be one or two or three.

LYMAN CHAPIN: One of the things we hoped to do with the Internet Society was to provide a home for that [IETF] activity, which was an unincorporated, informal group of engineers who all sort of got together in the same place at the same time and called themselves the IETF, starting in 1986…but they weren’t a company, they weren’t a standards body, they weren’t anything like that, so we wanted to bring those activities under some kind of umbrella that would at least give them some structure—more from a perception that nature abhors a vacuum and public policy and governance structures abhor a vacuum even more than nature does, so if we didn’t have some sort of a structure for it we were fairly certain that other folks would quickly find one, and we thought we’d rather be in a position to define it ourselves than have it defined for us…

The idea was very much not to add any more formalism than was necessary to prevent it from being overtaken by someone else’s idea of how it should be organized. So there was a very deliberate sense in which we used terms like “a home for it” as opposed to saying “a corporate structure for” or “an organizational structure for”… At the time it was considered to be a very sensitive issue because the engineers who were responsible for actually building the physical and protocol infrastructure of the Internet as it was growing felt very, very strongly that what they were doing was fundamentally different from the way in which traditional telecommunications standard development had been done in places like the CCITT [Comité Consultatif International Téléphonique et Télégraphique; now ITU-T, for Telecommunication Standardization Sector of the International Telecommunications Union]; they saw what they were doing as bottom-up, ground-up, of the people, for the people. It was very much an engineer-driven and meritocratic exercise. The CCITT model—which was government-driven, corporate-interest driven, profit-driven, monopoly driven—was the antithesis of what these folks were trying to do. It was very important to craft an envelope, if you will, for the activity [that] would shield it and would provide some of the unavoidable trappings of legitimacy but do so in a way that was compatible with the cultural preferences of the (primarily) engineering population of Internet activists at the time.

MIKE ROBERTS: For whatever reason…the IETF leadership was very loathe to become self-funding and self-organizing and become a corporation...there was certainly a sub-group within IETF that was actively engaged in fighting off all attempts at organization, and they had a little bit of rationale on their side when they said “As long as we’re not incorporated, there’s nothing to sue.”

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The Society will be a non-profit organization and will be operated for international educational, charitable, and scientific purposes, among which are: To facilitate and support the technical evolution of the Internet as a research and education infrastructure and to stimulate involvement of the academic, scientific, and engineering communities (among others) in the evolution of the Internet. To educate the academic and scientific communities and the public concerning the technology, use, and application of the Internet. To promote scientific and educational applications of Internet technology for the benefit of educational institutions at all grade levels, industry, and the public at large. To provide a forum for exploration of new Internet applications and to foster collaboration among organizations in their operation and use of the Internet."

—“Announcing the Internet Society” (1992) by Vint Cerf, Bob Kahn, and Lyman Chapin

VINT CERF: As I was trying to formulate “What is this Internet Society?”, keep in mind my principle purpose was to arrange for a vehicle for funding of the IETF Secretariat because I believed that continued development of the Internet and standardization was essential—so that was my first motivation. But I also believed that a society would emerge out of the Internet, and that there are two interpretations of what an “Internet Society” means: one of them is the entity that has members and chapters and dues and so on, and the other interpretation is the vast society that emerges out of the Internet. And we’ve seen that vast society now, emerging with all of its good and bad aspects. When the World Summit on the Information Society got started in 2003, the very first thing they said to themselves was, “What’s an information society?” and everyone pointed to the Internet. So I believed that both of those interpretations would be relevant, which led me to believe that the Internet Society should be helping not only with the technical evolution of the Internet through the IAB and the IETF, but also to the societal understanding of the Internet and somehow coping with the issues that were bound to arise as this penetrated more deeply into all of the world’s population. So I was motivated to have a technical component and a support component and a professional component.

LYMAN CHAPIN: In 1991 it was still the case that when Vint [Cerf] or I or any of the folks interested in the Internet—what we were only just really starting to call the Internet at that point—when we would go around and talk to people we would typically be proselytizing. We would be talking about how great this new thing was—you know, the opportunities for building all sorts of interesting applications that would run on it—because at that point it was still a brand new thing, and it’s hard to imagine when you look at its ubiquity today, but of course not a lot of people were all that familiar with it. And so one of the reasons that we started talking about an Internet Society was to broaden the base of awareness and interest and participation beyond the academics and technology folks that were the core original people who were involved in this. It was seen as a way to extend the franchise of interest and involvement in the evolution of the Internet outside of this core group—very much a like-minded core group—to a much broader audience of people who were beginning to feel some of the effects of the proliferation of Internet access but who hadn’t really heard much about it yet at that point. It was still a very brand-new thing. When I look at some of the slides I used to use it’s amazing—you know, you just think about how much time has passed because now if you walked into a room and said, “I’d like to tell you about this great thing called the Internet” people would look at you like you were Rip Van Winkle.

BOB KAHN: The most important thing that we thought ISOC could do was to play the outreach role and make it clear to people around the world what the Internet was, in terms of educational material, seminars, workshops—things that would illuminate things. And none of that was really happening [before ISOC].

MIKE ROBERTS: [ISOC’s role] was being a missionary for connectionless, design-oriented networks, as a religion.

LAWRENCE LANDWEBER: We always wanted ISOC to be a focal point for issues involving the Internet whether they be policy or standards—there was nothing else [out there yet], and we were trying to position it that way…We were trying to position it as being in the center of things. Unfortunately we didn’t have the resources to really be out there—so we could assert but we could not act.

GEOFF HUSTON: I remember that at the time we had a number of extended Board meetings and we were grappling with a lot of these ideas as to what exactly was our role. I remember the analogies with the health environment: Were we the association of doctors? Were we the association of health workers? Were we the patients’ association? You know—what was our relationship with the emerging facets of this? And certainly our corporate funding had a lot to do with the emerging ISP [Internet Service Provider] market and, of course, the vendors and suppliers to that market, and corporate funding was deeply embedded with suppliers to the market, but at the same time we spent a lot of time promoting individual membership, which was really a relationship with end users—again, it sort of led to these deep questions about “What should we be doing and how should we be doing it?” And yes, the IETF was critical in that role but at the same time the IETF was flexing its own, internal talent and muscles, self-selecting its own leadership…which really left ISOC sort of wondering at the time what it was doing and why.

KEES NEGGERS: [I saw ISOC’s mission as] one, to secure a healthy evolution [of the Internet]—that is, of course, the most important and most general statement. There are two dimensions of course—first a technical one, to create sound standards for the Internet, and secondly to make it global. These were the two major things.

JUERGEN HARMS: I understood the motivations [of the Internet Society, at its founding] as being very mixed—slightly emotional, slightly enthusiast. One was very evidently to have an activity as a learned society, organizing congresses and getting people together. Another one very clearly was addressing the issue of where to enter the formal activities in the legal sense, which means very many people—and that’s where I disagreed—wanted to push the creation of an Internet space of law where the Internet would self-regulate. I was convinced that that would be nice but we would never get this through. Another issue was there were very many common standardizing activities and the Internet Society very clearly had a place in making a framework for these activities, which then turned out to be run by very strong people who did not want to be put into a framework.

GEOFF HUSTON: For me, as an Australian, this was a very, very different world. We live in a small, tucked-away corner of the world and we’re not normally participants in the current affair, we’re normally consumers of the results of the current affair, whatever that may be. We weren’t the inventors in any part of telephony—we just took the technologies and deployed them. Having the opportunity to participate in cutting the technology and, surprisingly, being invited by a very open American research community to have ourselves—and myself individually—go to these meetings and play a role was incredibly exciting. This was entirely different to, I think, our conventional expectations that other people did that work and we merely consumed the result. So in that respect it was deeply different and very exciting. My own expectations for ISOC were a little bit harder to define. I never really understood, I think, the subtleties of agency funding, the roles of DARPA, CNRI, the NSF and exactly what was going on there in terms of the vision and view of those agencies going into the future. I’m not even sure the agencies knew. And part of the role with ISOC was to some extent evangelizing and promoting and talking through this issue that the Internet wasn’t really an experiment—it really was there. I don’t think I had any particular answers and I think I, like many of the Trustees at the time on the Board, [we] were constantly soul searching as to what our role was…it was a difficult question at that point.

LYMAN CHAPIN: I very much wanted to see it represent the interests of people whose lives were going to be affected by the Internet. We already had good ways to organize the efforts and interests of people who were primarily engineers and academics—people for whom all of this technology and so forth was interesting for its own sake. And what we didn’t have was a way to formalize…the impact that all of this was going to have on a huge population of people who were not academics or engineers and who couldn’t really care less about the protocols but who would benefit from a concept that has been, in my mind, central to this entire enterprise right from Day One, which is that access to information is the surest defense against tyranny. And that concept, the idea that you can give people access to information—it’s probably the most important thing you can do to prevent tyrannical regimes from manipulating populations. And in order to achieve anything like that, we had to go outside the orbit of engineers and so forth, and insiders, and come up with something that could represent the interests of a much broader population of people who were going to, ideally, benefit from this new way of borderless information sharing. 

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SOURCE INTERNET SOCIETY WITH GERARD DIACONESCO MEMBERSHIP OF ISOC INTERNATIONAL INTERNET SOCIETY 

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09 janvier 2017

DOSSIER PRODUCTION DU PÉTROLE EN 2017 DANS LE MONDE : BAISSE OU PLUTÔT HAUSSE DE LA PRODUCTION DES BARILS DE PÉTROLE JUSQUE OÙ ?

Pétrole 2017: Trump, Poutine et l’OPEP

SOURCE :

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Pétrole 2017: Trump, Poutine et l’OPEP

Si les Economies occidentales exigent un prix du pétrole bon marché afin de relancer la croissance, à l’opposé, les pays producteurs misent sur un baril cher pour colmater leurs budgets et soutenir les investissements nécessaires à l’exploitation future d’or noir.

Parmi la myriade de facteurs qui influencent les cours du pétrole, trois acteurs devraient faire l’actualité en 2017: Trump, l’OPEP et la Russie.

Paradoxalement si l’OPEP rêve d’une réduction de l’offre d’au moins 1,8 million de barils par jour (b/j), de son côté @realDonaldTrump aimerait pousser l’extraction pétrolière américaine à un niveau « great again ».

 

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Retour au rêve américain des années 50-60

L’arrivée inattendue des sables bitumineux canadiens et du schiste américain ont été en partie responsable de l’écroulement des cours. En 2016 rien qu’aux USA, 114 entreprises pétrolières ont fait faillite engloutissant 74,2 milliards $ pour le grand malheur des investisseurs.

C’est dans cette ambiance morose que l’équipe pétrolière, mise en place par le nouveau président, va tenter de s’appuyer sur le pétrole pour stimuler l’économie et l’emploi comme à la grande époque des années folles.

Sans encore connaître le programme exact, il n’est pas illusoire de penser que les faucons de la nouvelle administration vont s’employer à passer leur temps à détricoter les réglementations d’Obama qui ralentissent l’exploitation des énergies fossiles, et tenter d’élargir les horizons notamment en haute-mer ou en Arctique.

Si le charbon semble être financièrement condamné par le gaz et les énergies renouvelables, les groupes environnementaux vont s’employer à freiner des quatre fers pour retarder les ambitions des puissants lobbies pétroliers.

 

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A force de réduire les salaires, de torturer les sous-traitants, de se débarrasser à la sauvette des produits chimiques et avec les prochaines faveurs promises par Trump, un pétrole à 60$ pourrait devenir le nouveau seuil de rentabilité pour les producteurs de schiste américain. Mais combien de gisements profitables restent-ils avant de s’attaquer aux champs de 2 et 3ème catégorie. La réponse divise.

Quoi qu’il en soit, les USA produisent 8,8 millions b/j (idem à 2014) et consomme plus de 19 millions b/j. Pour combler ce trou, Donald Trump va devoir assurer les importations et trouver de nouveaux partenaires.

Jusqu’où les USA seront-ils prêts à aller pour sécuriser du pétrole en terre étrangère d’autant que la Chine termine de racheter les derniers gisements prometteurs et que les deux tours du World Trade Center n’existent plus?

 

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La Russie

Une partie de l’équation pourrait résider en Russie, le nouvel eldorado pétrolier. Le pays posséderait les deux plus grands gisements de pétrole encore à exploiter dont les réservoirs de schiste de Bazhenov en Sibérie ainsi que sous les glaces de l’Arctique.

A Washington, l’intérêt américain est à peine voilé avec l’engagement de Rex Tillerson, ex CEO d’ExxonMobil. Avec la technologie US, les Russes gagneront un temps précieux et la possibilité d’éloigner la Chine de ces ressources énergétiques doit sonner comme une douce musique aux oreilles de Trump. De son côté, ExxonMobil, qui voit sa production pétrolière diminuer d’année en année, tient là une opportunité de redorer son bilan.

Quant à la rivalité américano-russe, ne nous méprenons pas. Le mariage énergétique entre les deux superpuissances est déjà consommé. L’uranium russe fait fonctionner la moitié des réacteurs nucléaires civils américains.

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Ressources de pétrole de Schiste par pays en milliards de barils Source: EIA - Financial Time 2016

Ressources de pétrole de Schiste par pays en milliards de barils
Source: EIA – Financial Time 2016

 

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L’OPEP

A l’opposé de la stratégie américaine, l’OPEP veut réduire de 1,8 million b/j l’offre pétrolière.

Durant les fêtes de Noël, les ministres concernés ont laissé éclater leur enthousiasme sur la faisabilité de cet objectif et de la prochaine remontée des prix. Cependant, il est permis d’avoir certains doutes, car la solidité financière de la majorité de ces pays montre autant d’assurance qu’un concert de Maria Carey 15 minutes avant le réveillon. L’envie de pomper un peu plus pour arrondir les fins de mois est tentante.

Dans ce plan élaboré en décembre par l’Arabie Saoudite, trois pays majeurs de l’OPEP ont reçu un laisser-passer: le Nigeria, la Libye et l’Iran.

Alors que la Libye ne produisait que 300-500’000 barils/jour à l’automne, l’accalmie politique a consolidé le flux qui est brusquement remonté à 600’000 b/j en décembre. Pour autant que les différentes factions s’accommodent de cette situation, le nouvel objectif de 1,1 million pourrait sacrément contrecarrer les plans de Ryad.

Après une année 2016, parsemée d’explosions et de sabotages d’installations pétrolières, le Nigeria retrouve un calme relatif. Si les milices continuent d’être rémunérées, elles pourraient abandonner les explosifs en échange de cash. Là aussi, 300’000 b/j supplémentaires pourraient retrouver les marchés dans les mois qui viennent.

La grande inconnue de l’équation réside en Iran et bien malin qui peut connaître le destin pétrolier 2017 du pays. Après un départ en fanfare et une production en très forte hausse qui friserait les 4 millions b/j, un plateau semble être atteint. Les milliards de dollars nécessaires à la mise à jour des installations et l’apport technologiques des majors internationales se font toujours attendre. Il faudra attendre la prochaine élection présidentielle iranienne du 19 mai et le statu des sanctions américaines pour y voir un peu plus clair.

 

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Une année 2017 passionnante

L’arrivée de l’équipe Trump et les nouvelles synergies entre Russes et Américains pourraient avoir l’effet d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Dans l’industrie pétrolière, le dérèglement d’un battement d’aile peut avoir des conséquences inattendues, d’autant que la production mondiale à moyen terme est sur le fil du rasoir.

Avec plus de 50% des champs pétroliers qui ont atteint le peak oil, des investissements d’exploration rabotés à 500 milliards $ (+700 milliards $ en 2014) et de nouvelles découvertes au plus bas depuis 70 ans, on ne peut que retenir son souffle et croiser les doigts une fois que l’engorgement actuel se tarira.

L’année 2017 et les suivantes s’annoncent passionnantes.

source: http://2000watts.org/index.php/energytrend/petrole/oil-trend/1232-petrole-2017-trump-poutine-et-lopep.html


En savoir plus sur

http://reseauinternational.net/petrole-2017-trump-poutine-et-lopep/#ystoVatCfQezCjua.99

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Le grand changement et basculement en 2017 c'est maintenant !

2017, le grand basculement ?

 

2017, le grand basculement ?

L’effondrement de l’Empire atlantiste et de sa contre-civilisation tourne au tragi-comique. Le spectacle est tellement désolant que l’on se surprend même à éprouver une certaine gêne devant la petitesse des acteurs pris au piège de cet épilogue pourtant historique. La gêne par exemple de voir le minuscule Obama se ridiculiser encore davantage en donnant des coups de pieds rageurs dans son château de sable; de voir aussi la volaille merdiatique occidentale s’obstiner à piailler en perdant ses dernières plumes de crédibilité; de voir encore la panique des prétendants au trône hexagonal devant leur propre vacuité; de voir enfin la sublime élite européenne se persuader qu’elle a encore un rôle à jouer. La gêne en somme de voir toute la caste dirigeante de l’hyper-Titanic atlantiste s’avilir jusqu’au grotesque pour arracher encore au temps qui les vomit quelques lambeaux de vie. 2017 descend pourtant sur leur nuque comme un impeccable couperet. L’année du grand basculement ?

L’Empire en voie d’extinction

On voyait bien la bête pourrir sur pieds depuis quelques années mais le millésime 2016 aura été admirablement dévastateur pour l’Empire atlantiste. C’est l’année où tous les derniers joints de l’édifice ont pour ainsi dire pété en même temps.


Le Brexit; l’éviction du gang Clinton par le déplorable Trump; la montée irrésistible en Europe des partis souverainistes; la perte totale de crédibilité de la machine à enfumer merdiatique après la chute d’Alep, bref, autant de déculottées qui ont poussé toute la pègre ultralibérale de l’Empire dans les cordes.


Matrice et capitainerie du Système, les Etats-Unis en ont pris pour leur grade, nécessairement. De l’Ukraine à la Syrie en passant par la Libye ou par l’Irak, toutes ses opérations de régime change ont foiré lamentablement.

Sans nous appesantir sur le désormais «failed state» ukrainien (1), la perte d’Alep en décembre dernier représente sans conteste le coup de grâce, l’humiliation ultime d’une machine à dévorer le monde qui va devoir s’habituer à bouffer de la compote à la paille désormais.


D’où la rage d’adolescent attardé manifestée par le pitoyable Obama dans les derniers jours de son pitoyable mandat.


Même ses provocations contre Poutine ou ses manœuvres pour savonner la planche à son successeur auront tourné au fiasco.


En expulsant 35 diplomates russes sur la base d’accusations fallacieuses par exemple, le POTUS espérait sans doute pouvoir encore jouer les gros bras dans une ultime passe d’armes intercontinentale. C’est raté. Le haussement d’épaule de Poutine (2) lui a renvoyé sa fanfaronnade en pleine tronche avec le claquement sec et terriblement humiliant d’une gifle diplomatique.

Le constat est sans appel: Obama-le-pitre aura sans aucun doute possible été le pire POTUS depuis la Seconde Guerre Mondiale, c’est-à-dire le meilleur finalement. Il laisse en effet derrière lui un Empire en voie d’extinction, pour ainsi dire ruiné, que plus personne ne craint, et désormais guetté par une dislocation qui pourrait bien surprendre par sa rapidité.
Merci à lui.


On ajoutera à ce stade que cette dislocation pourrait prendre une forme inattendue dans la guerre qui oppose Trump à l’Etat profond US désormais. Sur MSNBC, un sénateur vient ainsi de menacer Trump, suggérant à mots à peine couverts que la CIA pourrait bien vouloir sa peau (3).

Suicide merdiatique

L’affaire d’Alep aura aussi permis à la volaille merdiatique d’achever son suicide en beauté.
En près de 6 ans de tueries encadrées par les services secrets de moins en moins secrets de Washington, Riyad, Ankara, Londres, Tel-Aviv ou Paris (4), on croyait avoir tout vu, tout lu en matière de désinformation sur cette prétendue révolution syrienne et ses rebelles bisounours – notamment de la part d’une gauche française totalement ravagée par un crétinisme romantique effarant.


Avec la prise d’Alep-est pourtant, les dernières bornes de la décence n’ont pas seulement été repoussées, elles ont été littéralement explosées dans une formidable crise d’hystérie merdiatique où les rumeurs les plus folles de massacres et même de viols collectifs par les troupes syriennes ont été présentées comme des faits avérés.


C’était comme si au sein des rédactions occidentales – devenues officines du «Ministère de la vérité» de l’Empire depuis quelques années déjà (5) –, on avait joué à qui aurait l’idée la plus délirante, la plus malsaine pour tenter de susciter encore la mobilisation et sauver la rébellion qu’on avait fantasmée.

Tout cela pour qu’à la fin, les seuls charniers découverts dans une Alep libérée soient ceux de civils torturés et massacrés par les rebelles bisounours qu’on avait tenté de faire passer durant 6 ans pour les dignes héritiers du Che (6).


Là encore: passé la colère aux moments cruciaux de la bataille, on s’est surpris à éprouver ensuite une certaine gêne face à l’ampleur des démentis que le réel infligeait coup pour coup aux délires d’une corporation merdiatique désormais réduite à un troupeau bêlant de petits militants hallucinés.

Le nouveau complot de Poutine

Mais comme on le sait le ridicule ne tue pas, hélas.
Et la plume encore puante de ses derniers mensonges orientaux, on a pu voir ensuite avec quelle dévotion hargneuse ledit troupeau s’est vite remis au garde-à-vous pour alimenter les nouvelles minutes de haine antirusse commanditées par l’éditeur-Système (7).


Ainsi, déjà accusé d’avoir en quelque sorte placé Trump à la Maison-Blanche, Vladimir Poutine est désormais soupçonné de vouloir organiser cette année encore une série de quasi coups d’Etat en Europe pour y placer, là aussi, des (es)-pions à lui lors des élections en Allemagne et en France notamment.

C’est le dernier complot cosmique mis au jour par nos rigoureux enquêteurs nourris au grain bio de la déontologie et de l’éthique des grandes écoles de journalisme officielles: Magic-Poutine s’apprêterait… à prendre le contrôle du monde-libre par extrêmes-droites interposées. Si si. (8)


Magic-Poutine version grand méchant de Comic Books: c’est du lourd, du massif, de l’indiscutable, et on a déclenché des guerres intergalactiques pour moins que ça.
Bêler d’effroi pour le compte de l’Empire est un travail harassant, à n’en pas douter.

L’UE en plein naufrage

Du côté de l’UE de Bruxelles, le naufrage se poursuit aussi sans encombre. La nausée des Européens est désormais telle que, à nouveau, tous les plumitifs du Système sont mobilisés (encore eux, les pauvres) pour sauver la succursale étasunienne.


Dans L’im-Monde du 21 décembre on pouvait ainsi lire en se pinçant le nez: «La Commission européenne n’a rien à voir avec la description technocratique qui en est faite (…) Jean-Claude Juncker (…) s’efforce de taxer les multinationales, de faire la chasse aux paradis fiscaux et d’avoir une gestion politique – comprendre de gauche – des politiques budgétaires.» (9)


Ce que confirment pleinement d’ailleurs les révélations du Guardian du 4 janvier dernier (10), selon lesquels «Juncker aurait bloqué des réformes contre l’évasion fiscale».

 

Mais allez, on ne va pas chipoter comme disent nos amis belges. L’UE c’est chouette, c’est beau et ça sent bon puisque l’’im-Monde et ses clones vous le martèlent, et d’ailleurs tous les retraités grecs vous le confirmeront.


Reste que malgré les efforts déployés pour sauver l’image de l’UE, ça commence franchement à sentir le sapin pour le machin et nous, on aime bien..

Une fois n’est pas coutume, nous nous risquerons même au jeu des pronostics pour dire que 2017 aura sa tête, à l’UE de Bruxelles donc, avec une probable série d’xxExit qui seront sinon accomplis du moins franchement sur les rails avant la fin de l’année.


La perspective est tellement jouissive qu’on se laisserait presque aller à pousser pour l’occasion un petit «Jun-cker, blai-reau, le peuple aura ta peau»…
Patience.

En attendant un Trump à Paris

Pour boucler la boucle, on voulait encore souligner le spectacle lamentable donné par l’ennuyeuse petite troupe d’énarques en lice pour la Présidentielle française. Ce qui confirme d’ailleurs que le théâtre, plus c’est subventionné, plus c’est de la…, enfin plus c’est mauvais quoi.


En ce moment, la sitcom en est à la primaire de l’autre tête dite «de gauche» du Parti inique, pardon, unique, aux commandes, et nous voulions évoquer un peu la vacuité abyssale de la chose. Et puis nous y avons renoncé. Un coup de mou sans doute, non pas devant l’ampleur de la tâche, nous ne sommes pas si paresseux, mais devant son inutilité. Si vous en avez la force, il vous suffit en effet de vous infliger un JT de temps en temps pour être édifiés. Nous, on y arrive plus.


Alors pour faire court, nous nous risquerons là encore au jeu des pronostics en disant qu’il est bien possible, sinon probable, que les Français décident enfin de tirer la chasse sur cette caste d’énarques et autres enfumeurs néolibéro-progressistes en choisissant leur propre Trump, quel qu’il soit. «N’importe qui plutôt qu’un de ceux-là», nous paraît l’engagement citoyen le plus responsable et respectable qui soit par les temps qui courent.

Epilogue

L’Empire atlantiste est donc enfin entré dans la phase finale de son effondrement.
Les Etats-Unis dévissent et la succursale européenne se débat pour survivre aux secousses.

Partout les idéologues et les artisans du chaos sont désormais démasqués, conspués, et la machine merdiatique qui recouvrait leur sale petite mécanique d’un vertueux vernis est en panne.


Les temps sont tragiquement propices au changement.
2017 sera-elle l’année du grand basculement?
Tout est prêt.

 

La vérité sur l’Ukraine exposée au Parlement européen

 

2 Trump et d’autres saluent la décision «mûre» de Poutine de ne pas répondre aux sanctions américaines

 

3 Did Chuck Schumer Just Threaten Donald Trump?

 

4 Liste d’officiers de la coalition américaine capturés à Alep-Est

 

5 Goebbels peut aller se coucher

 

6 Alep: des charniers de civils découverts dans des quartiers libérés des combattants

 

7 Guy Verhofstadt: «Résistons à la guerre hybride que Poutine mène contre l’Occident»

 

8 Le Monde craint «la cyberguerre de Poutine» à l’approche de la présidentielle française

 

9 [Le Monde] Vous reprendrez bien un peu de propagande UE avec votre propagande Alep ?

 

10 Juncker aurait bloqué des réformes contre l’évasion fiscale, selon le «Guardian»

 

source: http://www.entrefilets.com/2017%20le%20grand%20basculement.html


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http://reseauinternational.net/2017-le-grand-basculement/#Vbk4Dm8GZULKYjLQ.99

 

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« L’Amérique d’abord », le conflit mondial ensuite


SOURCE : en savoir plus sur

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« L’Amérique d’abord », le conflit mondial ensuite

NEW YORK – L’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis n’est pas seulement le résultat d’une révolte populiste croissante contre la mondialisation, mais semble également annoncer la fin de la Pax Americana – cet ordre international, caractérisé par le libre-échange et la sécurité commune, que l’Amérique et ses alliés ont bâti au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale.

Cet ordre mondial sous conduite américaine a produit 70 années de prospérité. Il repose sur des systèmes de libéralisation du commerce axés sur les marchés, ainsi que sur l’accroissement de la mobilité du capital et la mise en œuvre de politiques sociales judicieuses, le tout appuyé par plusieurs garanties américaines de sécurité en Europe, au Moyen-Orient et en Asie, au travers de l’OTAN et d’autres alliances.

Trump semble néanmoins décidé à appliquer des mesures populistes, protectionnistes et opposées à la mondialisation, vouées à entraver les échanges commerciaux et à limiter la circulation des capitaux et du travail. Le président élu a également semé le doute sur les garanties de sécurité existantes de la part des États-Unis, en laissant entendre qu’il contraindrait les alliés de l’Amérique à payer davantage pour leur propre défense. Si Trump entend véritablement appliquer sa philosophie de « l’Amérique d’abord », cela signifie que son administration orientera la stratégie géopolitique des États-Unis en direction de l’isolationnisme et de l’unilatéralisme, en poursuivant uniquement les intérêts nationaux du pays.

Lorsque les États-Unis ont appliqué des politiques de cette nature dans les années 1920 et 1930, le pays a contribué à semer les graines de la Seconde Guerre Mondiale. Le protectionnisme alors entrepris – à commencer par la loi Smoot-Hawley sur les tarifs douaniers, qui a concerné plusieurs milliers de produits importés – a déclenché plusieurs guerres de représailles sur le plan commercial et monétaire, qui ont aggravé la Grande Dépression. Plus dramatique encore, cet isolationnisme américain – fondé sur une conception erronée selon laquelle les États-Unis se trouvaient protégés par deux océans – a permis à l’Allemagne nazie et au Japon impérialiste de mener des guerres agressives, et de menacer le monde entier. C’est seulement à l’issue de l’attaque de Pearl Harbor, en décembre 1941, que les États-Unis n’ont eu d’autre choix que de cesser leur politique de l’autruche.

De même, à l’heure actuelle, le virage isolationniste de l’Amérique et la poursuite de ses intérêts strictement nationaux risque d’aboutir en fin de compte à un conflit mondial. Sans même considérer la perspective d’un désengagement américain hors d’Europe, l’Union Européenne et la zone euro apparaissent d’ores et déjà en état de désintégration, d’autant plus avancé au lendemain du vote britannique sur le Brexit au mois de juin, ainsi que de l’échec du référendum italien du mois de décembre autour de plusieurs réformes constitutionnelles. Ajoutez à cela qu’en 2017, les partis populistes anti-européens d’extrême droite comme d’extrême gauche pourraient bien accéder au pouvoir en France et en Italie, voire dans d’autres pays d’Europe.

En l’absence d’un engagement actif des États-Unis en Europe, il faut s’attendre à ce qu’une Russie revancharde et agressive s’aventure sur le continent. La Russie défie d’ores et déjà l’Amérique et l’UE sur les territoires d’Ukraine, de Syrie, dans les pays baltes ainsi que dans les Balkans, et pourrait bien profiter de l’effondrement imminent de l’UE pour réaffirmer son influence sur les pays de l’ancien bloc soviétique, et soutenir activement les mouvements pro-russes d’Europe. Si l’Europe voit disparaître peu à peu son parapluie sécuritaire américain, personne ne s’en réjouira plus que le président russe Vladimir Poutine.

Les propositions annoncées par Trump menacent par ailleurs d’aggraver la situation au Moyen-Orient. Le président élu a déclaré qu’il entendait rendre les États-Unis indépendants sur le plan énergétique, ce qui implique l’abandon des intérêts américains dans la région, ainsi qu’un recours croissant à des combustibles fossiles produits nationalement et émetteurs de gaz à effet de serre. Trump a également maintenu sa position selon laquelle l’islam en lui-même, et pas seulement l’islam radical et militant, serait une religion dangereuse. Or cette conception, partagée par le général Michael Flynn, futur conseiller à la sécurité nationale, renforce directement le propre discours des militants islamistes autour d’un choc des civilisations.

Dans le même temps, l’approche trumpienne de « l’Amérique d’abord » risque d’envenimer les conflits ancestraux qui opposent par procuration l’Arabie Saoudite et l’Iran autour de la division sunnites-chiites. En effet, si l’Amérique ne garantit plus la sécurité de ses alliés sunnites, il se pourrait que chacune des puissances régionales – Iran, Arabie Saoudite, Turquie et Égypte – considère désormais ne pouvoir se défendre qu’en obtenant l’arme atomique, ce qui annoncerait un conflit encore plus destructeur.

En Asie, la suprématie économique et militaire de l’Amérique a produit plusieurs décennies de stabilité. Mais voici qu’une Chine en plein essor vient désormais défier le statu quo. Le « pivot stratégique » amorcé par le président américain Barack Obama en direction de l’Asie reposait principalement sur la mise en œuvre d’un Partenariat transpacifique à 12 États, auquel Trump a promis de renoncer dès sa prise de fonctions. Pendant ce temps, la Chine développe rapidement ses propres relations économiques en Asie, dans le Pacifique et en Amérique latine, au travers de sa politique baptisée « Une ceinture, une route », de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures, de la Nouvelle banque de développement (ancienne banque des BRICS), ainsi que de sa propre proposition régionale pour le libre-échange, rivale du TPP.

Si l’Amérique abandonne plusieurs de ses alliés asiatiques tels que les Philippines, la Corée du Sud et Taïwan, ces États pourraient n’avoir d’autre choix que de prosterner devant la Chine, tandis que d’autres alliés des États-Unis, tels que le Japon et l’Inde, pourraient se retrouver contraints à la militarisation et à un affrontement ouvert avec la Chine. Un retrait américain hors de la région pourrait ainsi faire plonger en fin de compte la région dans un conflit militaire.

Comme dans les années 1930, époque à laquelle les politiques américaines protectionnistes et isolationnistes ont entravé la croissance économique et le commerce à l’échelle globale, et créé les conditions ayant permis à des puissances révisionnistes montantes de débuter une guerre mondiale, les penchants politiques de même nature qui s’observent aujourd’hui risquent de poser les bases d’une situation dans laquelle de nouvelles puissances seraient en mesure de défier et de mettre à mal l’ordre international sous conduite américaine. Il n’est pas impossible que l’administration isolationniste de Trump considère comme suffisamment vastes les océans situés à l’est et à l’ouest de son territoire, et qu’elle juge que les puissances de plus en plus ambitieuses que constituent la Russie, la Chine et l’Iran ne représentent pas une menace directe pour la patrie.

Or, l’Amérique demeure une puissance économique et financière globale qui évolue au sein d’un monde profondément interconnecté. Sans surveillance, les pays évoqués seront tôt ou tard en mesure de menacer les intérêts économiques et sécuritaires majeurs des États-Unis – au sein même de l’Amérique, mais également à l’étranger – notamment si ces régimes augmentent leurs capacités d’armement nucléaire et de cyberattaque. L’expérience historique est ici très claire : les politiques de protectionnisme, d’isolationnisme et d’« Amérique d’abord » constituent le cocktail idéal d’un désastre économique et militaire.

Nouriel Roubini

Traduit de l’anglais par Martin Morel

source:https://www.project-syndicate.org/commentary/trump-isolationism-undermines-peace-worldwide-by-nouriel-roubini-2017-01/french

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06 janvier 2017

LA NEWSLETTER DE MARINE LE PEN CE 6 JANVIER 2017

DEBUT DE CAMPAGNE PRESIDENTIELLE AVEC MARINE LE PEN PRESIDENTE DU FRONT NATIONAL " AU NOM DU PEUPLE " !

         
La Lettre de Marine du 6 janvier 2017
 

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Mes chers amis,

C’est le deuxième rendez-vous de ma lettre hebdomadaire de campagne. Les fêtes sont derrière nous, 2017 débute. De nouveau recevez tous mes vœux de bonheur et de réussite !

Vous étiez nombreux à être impatients de commencer la campagne électorale. Je suis heureuse de vous dire que nous y sommes, et que le rythme désormais s’accélère.

Interventions médiatiques, déplacements partout en France, mobilisation tous azimuts sur Internet, et bientôt meetings dans les différentes régions, conférences thématiques… : mes équipes, surmotivées et pleines d’énergie, sont déjà en pleine action ! Je pense que chaque Français pourra constater que nous mettons tout en œuvre pour faire une belle campagne, une campagne sur le fond, proche des préoccupations de nos compatriotes, et surtout, une campagne loin des polémiques futiles dont nous abreuvent mes adversaires.

A la différence de François Fillon, de Manuel Valls, d’Emmanuel Macron et de tous les autres candidats du système, je suis prête. Comme je l’ai dit aux journalistes que j’ai rencontrés cette semaine, je sais où je vais, et comment j’y vais.

Quel contraste entre notre démarche, dynamique, porteuse d’espoir, capable de convaincre, sur un beau projet, porté au nom du peuple, et de l’autre côté des campagnes floues, faites de dissimulation sur les vrais enjeux, des campagnes où l’on ne dit jamais aux Français où l’on va, pourquoi et comment.

Le véritable enjeu pour mes adversaires, c’est en fait, chacun avec son propre habillage mensonger, de faire passer l’odieux projet de l’Union européenne : France sous tutelle, austérité, baisse des salaires et des pensions, ouverture à tous les vents de la mondialisation, frontières passoires, immigration de masse et laxisme à tous les étages.

Contre cette horrible perspective, je vous invite comme chaque semaine à vous mobiliser. Si vous aimez particulièrement faire campagne en ligne par exemple, diffusez partout sur les réseaux sociaux tout ce que vous trouvez dans cette lettre et sur mon site de campagne marine2017.fr ! Je compte sur chacun d’entre vous !
 
Marine Le PEN

 

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LES VOEUX DE MARINE LE PEN A LA PRESSE
Discours / 4 janvier 2017 / 

Mesdames, Messieurs,

Je vous remercie d’être venus aujourd’hui pour cette conférence de vœux à la presse.

C’est un moment important, peut-être plus encore pour cette année 2017, où vous aurez un rôle crucial à jouer puisque vous serez les intermédiaires entre le peuple français et les candidats à la présidence de la République.

Pour commencer, je vous souhaite donc à toutes et à tous, et à l’ensemble de votre profession, une très bonne année !

J’ai une pensée toute particulière pour les familles des 74 de vos collègues tués l’an dernier dans l’exercice de leurs missions. Mais aussi pour les proches des 52 journalistes qui sont actuellement retenus en otage dans le monde.

Je n’oublie pas non plus les journalistes emprisonnés dans plusieurs pays : le triste record de 1990 a été dépassé puisque 259 journalistes sont aujourd’hui privés de liberté.

C’est une donnée grave, notamment en Turquie où la tentative de putsch avortée a laissé la place à une insupportable répression contre la population et notamment les journalistes.

Je vous disais il y a exactement un an, lorsque je vous présentais mes vœux pour 2016, que je serai peu présente médiatiquement.

C’est une promesse que, vous l’avez tous soulignée, j’ai tenue. Cela n’arrive pas si souvent dans la vie politique française… vous l’admettrez.

Je l’ai fait parce que j’avais un travail important à accomplir, et que ce travail m’a pris du temps. J’y reviendrai.

***

Je souhaite d’abord insister sur un point.

Vous voyez souvent dans nos actions du carriérisme, du cynisme, des calculs, des arrière-pensées.

Oh certes, il existe certainement des personnalités dans le monde politique à qui l’on peut accorder une ou même plusieurs de ces mauvaises intentions.

Moi, je ne me reconnais pas dans cette description et je ne reconnais pas ces élus, ces cadres, ces militants innombrables qui m’entourent et qui, comme moi, font de la politique par passion, parce qu’ils ont des convictions solides et que l’amour de notre pays, l’amour de notre peuple les portent chaque jour, que sa souffrance ou ses angoisses nous blessent et que nous ne savons pas rester inertes face aux décisions ineptes qui sont prises contre lui.

Contrairement à ce que je peux lire ici ou là, il n’est pas question pour moi de raisonner comme il serait prétendument moderne de le faire, c’est-à-dire en appliquant les recettes du marketing politique.

Je ne cherche pas à parler à telle ou telle catégorie, ni ne développe des idées en fonction des sondages.

Je parle en tant que responsable politique, libre, à tous les Français, systématiquement, et particulièrement en ce moment essentiel de la vie démocratique, où il s’agit de choisir un nouveau président pour la France ou plutôt une nouvelle voie pour la France.

C’est une vision d’ensemble, un projet auquel je crois profondément qui apporte souffle, fierté et apaisement à la France, et tous les Français, que je souhaite voir gagner.

Alors je vous l’annonce d’emblée, nous allons faire une belle campagne, une campagne de fond, où nous aborderons tous les sujets essentiels pour le pays, avec toute la hauteur nécessaire pour œuvrer au rassemblement des Français.

La politique avec un grand P est une belle chose, prenante. Si, en tant que journalistes, vous l’avez choisie, c’est que, comme moi, l’organisation et le fonctionnement de notre pays vous semblent essentiels, que son développement et son avenir vous passionnent.

Vous avez fait le choix de l’analyser, de la commenter parfois, souvent même de la critiquer, c’est votre métier. En tant que Présidente de mouvement et candidate à la présidentielle, j’ai fait le choix de l’influer et de la conduire demain si le peuple le veut.

Au-delà de nos divergences, cet intérêt profond pour la politique, la vraie, la grande, nous rassemble.

Je sais que nos relations sont parfois disons compliquées.

C’est vrai, trop souvent, j’ai parfois le sentiment de ne pas reconnaître sous votre plume ni la femme que je suis, ni le parti que je dirige, ni les idées que je défends.

Mais c’est votre liberté, je la reconnais et même la défends.

Je sais que malheureusement, trop souvent, le commentaire médiatique s’arrête à la petite phrase, ou à la polémique futile du moment et je sais que certains d’entre vous sont lassés aussi par cette dérive, cette fuite en avant, je sais que vous ne vous êtes pas lancé dans cette carrière pour commenter le dernier buzz artificiel ou la dernière polémique en carton-pâte.

Nous pouvons tomber d’accord pour considérer que la politique, l’information des Français méritent mieux que ça.

C’est peut-être d’ailleurs cette étrange façon de couvrir l’actualité du monde, cette absence de recul par rapport aux mouvements de la vie publique qui expliquent à quel point certains observateurs ou analystes de la vie politique, en France comme ailleurs, ont été surpris par le Brexit ou l’élection de Donald Trump.

Certains d’entre eux décrivent le monde parfois tel qu’ils veulent le voir, peut-être pas assez tel qu’il est.

Ces difficultés que j’évoque ne m’empêchent pas d’avoir une attention particulière pour votre profession, et surtout de conserver l’espoir que l’information des Français puisse se faire dans la transparence et l’honnêteté, mais aussi dans la neutralité et ce recul qui seul permet la justesse du diagnostic et de l’analyse.

J’espère donc que la période de campagne électorale pourra se dérouler dans les meilleures conditions possibles s’agissant de sa couverture médiatique : les Français ont besoin d’une présentation rigoureuse et objective des projets présentés par les différents candidats. Il en va de la qualité même de notre fonctionnement démocratique et c’est une responsabilité que nous avons en commun.

C’est pourquoi, J’ai une attention particulière pour la liberté de la presse.

Car la liberté de la presse est un élément consubstantiel de la démocratie.

Je ne vous cache pas mes craintes à ce sujet : la liberté recule dans notre pays puisque selon le classement établi par Reporters sans frontières, la France est passée de la 38ème à la 45ème place. Cette évolution n’est pas acceptable, elle est même inquiétante pour une vieille et grande démocratie comme la nôtre.

***

Nous nous sommes donc peu vus durant l’année 2016.

J’ai d’abord passé ce temps précieux à préparer ma campagne présidentielle.

Je l’ai fait en allant à la rencontre des Français, pour les écouter.

J’ai en particulier souhaité mener une grande tournée dans nos départements et territoires d’outre-mer, Réunion, Mayotte, Guyane, pour aller directement à la rencontre de nos compatriotes ultramarins.

J’ai pu y constater un attachement vibrant à la France et la conviction largement partagée que ces espaces sont une opportunité incroyable pour notre pays.

J’ai pu mesurer les attentes fortes qui animent les Français d’outre-mer, qui vivent trop souvent avec le sentiment d’être oubliés, abandonnés par les politiques et par l’Etat français.

J’ai aussi souhaité prendre du temps pour construire cette bataille électorale, et donc organiser au mieux la campagne, la rendre la plus performante et la plus lisible possible.

Nous avons ainsi activement préparé notre action militante et la mobilisation de nos soutiens.

A ce sujet, je dois saluer les performances de mes équipes s’agissant de notre campagne sur les réseaux sociaux. Car c’est un canal complémentaire à celui de la presse traditionnelle, mais que je crois essentiel pour, sans filtre, nous adresser directement au peuple.

Ma campagne sera dans ce domaine innovante et portée par des technologies nouvelles que nous dévoilerons dans les semaines à venir et qui, je l’espère, permettront de toucher et de convaincre le plus de Français possible.

Pour les rendez-vous plus classiques d’une campagne, nos actions commencent à se déployer.

Tracts et affiches commencent d’être distribués et collés par les militants partout en France, tandis que les rendez-vous médiatiques vont s’accélérer, de même que les meetings qui démarreront dans quelques jours, les visites de terrain auxquelles je tiens énormément, parce qu’une campagne électorale, c’est avant tout de mon point de vue la rencontre entre la candidate que je suis et le peuple français au nom duquel je me bats !

J’ai également souhaité la tenue de grandes conférences, sur des sujets fondamentaux dont on ne parle pas assez et qui me permettront de développer ma vision sur des aspects de la politique nationale ou mondiale qui engage notre liberté, notre sécurité, mais aussi les grands équilibres nécessaires au développement serein de notre pays.

La campagne a ainsi été minutieusement préparée, et nous sommes prêts, résolus, organisés.

Mais, au-delà de ma campagne, c’est mon quinquennat que j’ai préparé durant ces longs mois.

S’agissant de mon projet présidentiel, je veux noter le sérieux, la compétence et le professionnalisme du travail fourni par les Comités d’action présidentielle du Front National mais aussi du travail colossal mené par les collectifs thématiques que nous avons créés.

Depuis septembre, nous avons organisé 6 conventions, sur des sujets variés comme la santé, l’école ou encore l’environnement et l’énergie, qui ont été des moments très enrichissants. Ce cycle se terminera d’ailleurs demain, avec une convention consacrée à l’innovation, qui est un des leviers essentiels pour oxygéner une économie qui n’arrive pas à redémarrer.

Les Horaces, réunions de serviteurs de l’Etat, de chefs d’entreprise et de cadres de la Haute fonction publique, de magistrats, ont parfait ce travail remarquable en préparant déjà leur mise en œuvre à l’issue de l’élection.

Mais au-delà du projet, qui s’appuiera bien entendu sur les principes fondamentaux qui sous-tendent la vision que je me fais de la France, c’est-à-dire, son indépendance, sa prospérité, et le respect de l’identité nationale, c’est aussi la façon dont nous gouvernerons que j’anticipe.

C’est la raison pour laquelle j’ai d’ailleurs présenté mes premières propositions concernant la révision des institutions, et notamment l’allègement considérable du nombre de parlementaires que je souhaite limiter à 500 (300 députés et 200 sénateurs), ou encore la fin du mille-feuilles institutionnel en ramenant à 3 niveaux essentiels l’organisation politique de la France.

La disparition des grandes régions artificielles permettra le retour de nos régions culturelles, Bretagne, Alsace, Picardie qui, d’ailleurs, n’avaient pas attendu 1986 et la création des collectivités régionales pour exister.

Je souhaite que se mette en place une démocratie renouvelée, où le référendum tiendra bien entendu une place importante, mais où les pouvoirs fonctionneront de manière plus efficace, plus proche des citoyens et moins coûteuse.

Je porterai le retour de la volonté en politique.

La volonté paie : j’en veux pour preuve ce qu’a obtenu Donald Trump : le constructeur automobile Ford renonce à une délocalisation d’usine au Mexique au profit d’une unité de production aux Etats-Unis. Le protectionnisme fonctionne donc, lorsqu’il est porté par une volonté et que le pays dispose de sa souveraineté économique. C’est bon pour la ré-industrialisation et l’emploi.

Ceci réconciliera les Français avec un pouvoir politique en qui ils n’ont plus confiance, soit parce qu’ils se sentent trahis par lui, soit parce qu’ils le sentent impuissant à agir sur la marche du pays.

Parce que cela aura également un impact considérable sur la façon dont la France sera dirigée, j’anticipe aussi la façon dont peut se construire le rassemblement.

Nombre de personnalités m’entourent déjà pour conduire les affaires de la Nation, nombre nous ont rejoints dans les dernières années, mais je tiens beaucoup aussi à ce que la grande recomposition politique qui accompagnera cette élection soit l’occasion de rassembler une majorité présidentielle.

Celle-ci sera, quelle que soit leur famille politique d’origine, constituée de tous les patriotes qui nous auront rejoints avant le 1er tour, mais aussi entre le 1er et le 2ème tour et, enfin, le lendemain de la victoire pour construire ensemble un avenir à la hauteur de ce que mérite notre pays.

***

Dans ces conditions, je peux donc vous dire, tant en ce qui concerne ma campagne que mon accession au pouvoir, que je sais où je vais et comment j’y vais.

Je dois dire que face à nous, au fur et à mesure que nous découvrons les candidatures que nous aurons à affronter, nous faisons le constat d’une grande irrésolution et d’une grande imprécision dans les engagements de certains, comme si la vérité pouvait avancer voilée par un épais brouillard de louvoiement.

D’autres avancent sans projet, de manière erratique et désordonnée, comptant sans doute uniquement sur des impressions de façade, ou des artifices de communication sur papier glacé.

Je vois passer des candidats elliptiques, qui apparaissent puis disparaissent. Je vois des présidents de la République « annoncés », qui s’effacent ensuite comme si leur quinquennat n’avait été qu’un bug politique.

Face à tout cela, face à ce flou, à cette politique de la posture, ou de l’apparence, il y a dans ma candidature pour les Français un cap, un roc, de la solidité.

Il y a dans ma candidature, une profondeur, une volonté, une détermination sans faille.

Face à ce désordre, il y a de mon côté une campagne ordonnée, une campagne en ordre pour remettre la France en ordre.

Marine Le PEN

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 Photo Presse Gérard Diaconesco - 2012 - NICE -

 
Réaction aux vœux du Président de la République

Ces derniers vœux du quinquennat offrent au moins un soulagement : on sait qu’on n’aura plus à subir l’an prochain un tel cortège de platitudes et de déclarations en total décalage avec la réalité du pays et les souffrances des Français. François Hollande aurait pu, vu qu’il ne se représente pas, prendre un peu de hauteur et établir un diagnostic plus objectif...

 
Téléchargez le tract « Fillon va vous rendre malade »

François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?

THE FIRST LADY MELANIA TRUMP AT THE WHITE HOUSE IN 2017

QUI EST MELANIA TRUMP LA FUTURE FIRST LADY DE LA MAISON BLANCHE POUR QUATRE ANS ? 

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Melania Trump, née Melanija Knavs — nom germanisé en Melania Knauss —, le 26 Avril 1970 ( 46 ans ) à NOVO MESTRO en ex-Yougoslasvie, est un ancien mannequin slovéno-américain.   

Elle est depuis 2005 l'épouse de l'homme d'affaires américain Donald TRUMP. À la suite de la victoire de celui-ci à l'élection présidentielle américaine de 2016, elle deviendra alors Première dame des États-Unis le 20 janvier 2017.

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Biographie

Jeunesse

Melania Knavs naît le 26 avril 1970 dans la localité de Novo Mesto, en Slovénie, à l’époque encore République Socialiste de Slovénie au sein de la Yougoslavie. Son père, Viktor Knavs, qui gérait des concessions de voitures et de motos, était originaire de Radece; sa mère, Amalija, une employée d'une usine textile où elle dessinait des motifs , venait d'un village aux alentours de Sevnica. Elle a une sœur aînée du nom d'Ines.

Melania a grandi dans un modeste appartement. Quand elle est adolescente, elle emménage avec sa famille dans une maison à deux étages près de Sevnica.

Elle parle couramment le slovène, l'anglais, l'italien, le français, le serbe et l'allemand.   

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Carrière de mannequin

Après avoir fait une année d’études en design et architecture à l'Université de Ljubljana, Melania Knauss participe à un concours de mannequinat organisé par le magazine féminin slovène Jana en 1992, où elle échoue en finale.

Elle travaille ensuite comme mannequin pour plusieurs grandes maisons de haute couture à Milan et à Paris avant de partir poursuivre sa carrière à New-York en 1996. Travaillant avec les plus grands photographes de Mode comme Helmut Newton, Patrick Demarchelier et Mario Testino, elle apparaît en couverture de plusieurs magazines comme VOGUE, VANITY FAIR, GQ ou encore ELLE.

En tant que mannequin, elle a travaillé avec plusieurs célèbres agences (dont celle que possède Donald Trump). Elle a également posé pour des photos érotiques prises en 1995 par le photographe français Alé de Basseville et publiées en juillet 2016 dans le NEW-YORK POST.

Elle apparaît également dans plusieurs publicités télévisées, dont pour la compagnie d'assurances AFLAC. Elle crée par la suite une ligne de bijoux, ainsi que des produits cosmétiques.

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Mariage avec Donald Trump

En 1998, elle rencontre l’homme d’affaires Donald TRUMP  à un événement de mode. Sa notoriété augmente lorsqu’elle apparaît avec Trump à l’émission THE HOWARD STERN SHOW, où ils mettent en avant leur vie sentimentale. En couple avec celui-ci, elle continue sa carrière de modèle tout en s’impliquant dans des œuvres de bienfaisance. Sa relation avec Trump est de nouveau mise en avant dans l’émission de téléréalité THE APPRENTICE, présentée par celui-ci. Elle obtient une carte de résidente permanente aux États-Unis en 2001 et la nationalité américaine en 2006.

Melania Trump avec Michelle OBAMA après l'élection de son mari à la Maison-Blanche en 2016.

Elle se fiance avec Donald Trump en 2004, puis l'épouse l'année suivante, le 22 janvier 2005, dans une église de PALM BEACH, en Floride. Le 20 mars 2006, le couple a un garçon portant le nom de Barron William Trump. Elle consacre alors son temps à l'éducation de son fils, tout en poursuivant quelques activités de mannequin.

En 2015, interrogée sur la campagne présidentielle de son époux, elle répond : 

« Je l'ai encouragé parce que je sais ce qu'il veut faire et ce qu'il peut faire pour l'Amérique. Il aime le peuple américain et il veut l'aider ».

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Quand le New-York Times lui demande quel serait son rôle si Trump devenait président des États-Unis, elle dit : « Je serai très traditionnelle. Comme Betty FORD ou Jacquie KENNEDY. Je l'encouragerai ». Elle se fait remarquer lors de la Convention républicaine de juillet 2016 pour le discours qu'elle prononce, présentant des similitudes avec celui qu'avait prononcé Michelle OBAMA en 2008 à la Convention démocrate.

À la suite à l'élection de son mari, elle devrait devenir la Première Dame des Etats-Unis, ce qui ferait d'elle la deuxième « First Lady » d'origine étrangère et la première née dans un pays ex-communiste.

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SI L’ALGÉRIE IMPLOSE AVEC LA DISPARITION PROBABLE DE BOUTEFLIKA CE SERA UNE VÉRITABLE BOMBE A RETARDEMENT POUR LA FRANCE ...

L’Algérie, une bombe à retardement pour la France et l’Europe

Editorial de Philippe CHIAVERINI

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Comment l’Algérie pourrait détruire l’Europe”, titre “The Spectator”.

Si les prédictions de ce journal britannique se révèlent exactes, l’invasion migratoire que les Allemands ont connue en 2015, en accueillant 1 million de réfugiés, sera une broutille à côté du gigantesque tsunami que la France pourrait subir dès 2017.

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En effet, ce magazine, persuadé que la disparition de Bouteflika, 79 ans et gravement malade, entraînera un chaos généralisé dans tout le pays, envisage que les islamistes tenteront de prendre une nouvelle fois le pouvoir, après la sanglante guerre civile des années 1990 qui fit 150000 morts.

L’Algérie est au bord de l’implosion

Incapable d’assumer son indépendance depuis 1962, elle a dilapidé l’héritage colonial, alors que son agriculture, ses infrastructures, son pétrole et son gaz, légués par la France, en faisaient le pays le plus moderne et le plus riche du continent africain avec l’Afrique du Sud.

Hélas, divisions, rivalités claniques, corruption et incompétence, ont ruiné le pays. Le chômage des jeunes dépasse les 30% et le niveau de vie baisse régulièrement avec une population qui a quintuplé depuis l’indépendance. Tel est le bilan des prédateurs du FLN, aux commandes depuis plus d’un demi-siècle !

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L’Algérie ne survit que par la rente pétrolière, qui représente 98% des exportations, 30% de son PIB et 60% des recettes budgétaires.

Avec l’effondrement des cours du brut, le gouvernement puise dans ses réserves financières qui fondent comme neige au soleil. Une nouvelle explosion sociale comme dans les années 1980 est probable en 2017. Toutes les mises en garde du FMI, qui réclame des réformes structurelles, sont restées lettre morte. Le régime continue de se reposer sur la seule rente pétrolière.

Les islamistes attendent leur heure. Avec le chaos libyen, ce sont d’énormes quantités d’armes et de munitions en provenance du pays voisin, qui circulent dans la clandestinité.

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De leur côté, les généraux guettent la fin de Bouteflika. Un coup d’Etat militaire est inévitable, selon le renseignement extérieur israélien. Ce coup de force mettrait tout le monde d’accord, tant les prétendants et les rivalités sont nombreux. Mais il n’empêcherait pas une seconde guerre civile contre les islamistes.

The Spectator écrit :

“Une guerre civile algérienne créerait un grand nombre de réfugiés. Un analyste a dit attendre 10 à 15 millions de réfugiés à partir de l’Algérie. Compte tenu de l’histoire de ce pays, ils s’attendraient à être sauvés par une nation : la France….”

Comme disait JMLP au temps de sa grandeur, à propos de l’immigration : “Français, vous n’avez encore rien vu” !

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05 janvier 2017

FARID FILLON OU FRANCOIS FILLON A VOUS DE CHOISIR ?

Farid Fillon : stop ou encore ?

 

SOURCE : Publié le 4 janvier 2017 - par  

Décidément, le traumatisme Ali Juppé a laissé des traces partout, surtout quand il commence à toucher Farid Fillon ! C’est panique à bord, pour une raison fort simple : si Farid subit le même sort qu’Ali, c’est Marine qui sera élue ! Nous devons faire face, lors des derniers jours, à un véritable tir d’artillerie, venu du Figaro, relayé par Libération, puis par Le Monde. Angle d’attaque : Riposte Laïque, cité par Juppé, et d’autres, en relayant cette information fausse (ils osent) ont truqué les primaires, et donc faussé la démocratie.

Certains, comme en Allemagne, rêvent de sanctionner les sites qui véhiculeraient de fausses informations (comprenez qui auraient une vision différente des médias de propagande) de 500.000 euros d’amende, s’ils ne retirent pas l’article sous les 24 heures.

D’autres, comme l’éditorialiste du Monde, demandent au gouvernement de légiférer, et d’étendre la loi votée contre les sites anti-IVG (ou présentés comme tel) à d’autres sujets. Ils osent même accuser Google, Facebook ou Twitter de se faire les complices de ces informations, en les relayant.

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/marine-le-pen-face-a-jean-jacques-bourdin-en-direct-899539.html

 

Hier, la présidente du Front national était interrogée par l’ineffable Bourdin, qui est revenu sur cette affaire, où les cadres du FN s’étaient divisés. Alors que Florian Philippot défendait la liberté d’expression, tout en niant que son parti soit à l’origine de la nouvelle campagne qui se dessine contre Fillon, Louis Aliot et surtout Gilbert Collard avaient joué les chochottes, et avaient même pointé du doigt ceux qui menaient ces campagnes, occasionnant une vive réplique de Paul Le Poulpe.

http://ripostelaique.com/affubler-les-islamo-collabos-dun-prenom-musulman-ou-est-le-probleme-collard.html

A BFM-TV, devant Bourdin, Marine a été subtile. Elle n’a pas endossé la responsabilité de cette campagne, mais en même temps, elle n’a pas injurié ceux qui la menaient. Par contre curieusement, ce jour, sur Boulevard Voltaire, c’est notre amie Gabrielle Cluzel qui se sent obligée de prendre ses distances avec cette campagne, craignant un effet boomerang qui nous paraît discutable.

http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/farid-fillon-attention-au-retour-de-boomerang,304074

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En effet, quoi de comparable entre un Fillon inaugurant une mosquée à Argenteuil comme premier ministre, allant lécher les babouches musulmanes à Stains, et une Marine qui est la seule personnalité politique française qui n’a aucune responsabilité dans l’islamisation de son pays, même si on peut déplorer sa mollesse sur la classification de l’islam.

Reste la question de fond : Riposte Laïque doit-il arrêter de qualifier Fillon ainsi, ou faut-il persévérer dans cette appellation ? Comme le disait Paul Le Poulpe, nous n’avons aucun problème moral à agir ainsi, quand tout le système, banques comprises, va se mobiliser contre la candidate du FN, et que tous les moyens seront bons pour l’abattre, y compris de la part de la bande à Fillon.

Ensuite, c’est la réalité de la campagne des uns et des autres qui décidera. Il est évident que si Fillon annonce qu’il va fermer toutes les mosquées, interdire le voile, virer les islamistes de France et interdire l’abattage rituel, il serait légèrement stupide de continuer à l’appeler ainsi.

Mais pour le moment, le porte-parole de Fillon s’appelle Apparu, un des pires islamo-collabos des Républicains, donc, tant qu’il ne l’aura pas viré, Fillon ne pourra pas gémir s’il est affublé du prénom de Farid. Surtout que, quand on lit Jacques Guillemain, on y découvre nombre de faits troublants, pour ne pas dire accablants…

http://ripostelaique.com/islam-les-propos-de-fillon-netaient-que-strategiques-la-preuve-par-apparu.html

Une dernière règle à rappeler : ce sont nos contributeurs qui décident. Tous nos rédacteurs n’ont pas appelé Juppé « Ali », et tous n’appelleront pas Fillon « Farid ». Mais dans l’état actuel des choses, nous ne voyons aucune raison de censurer un auteur d’article qui parlerait de Farid Fillon.

Mais il y a aussi Macron, Mélenchon, et les sept participants de la primaire de gauche qui méritent, eux aussi, des prénoms musulmans !

Alors, n’en déplaise au Figaro, au Monde, à Libé, à Collard et à Aliot, le prénom Farid a encore de longues semaines devant lui, si nos contributeurs en décident ainsi.

Lucette Jeanpierre

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04 janvier 2017

FARID FILLON OU FRANCOIS FILLON POUR DIRIGER LA FRANCE EN 2017 ?

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AVEC L'ISLAM CONQUÉRANT !

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Islam : Les propos de Fillon n’étaient que stratégiques, la preuve par Apparu

SOURCE : Publié le 25 décembre 2016 - par  

Dans la foulée de sa victoire aux primaires, François Fillon a toutes les chances d’être le grand gagnant au hit-parade de l’hypocrisie politique.

Son dernier livre “Vaincre le totalitarisme islamique”, ainsi que sa récente déclaration sur la religion : “Il n’y a pas de problème religieux en France, il y a un problème lié à l’islam”, nous révèlent le “Fillon nouveau”, devenu soudain conscient de la dangereuse islamisation du pays.

Les plus naïfs penseront “mieux vaut tard que jamais”. Les plus méfiants verront dans ce revirement inattendu, une simple stratégie de campagne, qui restera sans lendemain après les élections de 2017.

D’ailleurs, conscient du fait qu’il marche sur des œufs, et par peur de subir le sort de Juppé et de devenir le Farid Fillon des réseaux sociaux, ce dernier a refusé l’entrevue demandée par le prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohamed Ben Salman, de passage à Paris ces jours-ci.

Alors que le prince héritier s’inquiète des critiques sur l’Arabie proférées par Fillon durant sa campagne des primaires, ainsi que de ses dispositions bienveillantes à l’égard de l’Iran, le candidat LR a préféré jouer la prudence en se dérobant.

Sarkozy ayant rencontré le roi d’Arabie en catimini, avait finalement été démasqué. Donc, méfiance ! Inutile de prêter le flanc aux attaques des patriotes et des Identitaires….

Nul doute que l’entourage de Fillon aura fait comprendre au prince saoudien que le climat de campagne présidentielle limitait les marges de manœuvre du candidat, mais que tout irait mieux après les élections !

Car les patriotes ne sont pas des perdreaux de l’année ! 

Fillon, ils le connaissent.

Ils savent combien Fillon, premier ministre, avait voulu rassurer son homologue algérien, en accordant 170.000 visas aux Algériens, au lieu des 57.000 sous Jospin.

L’Algérie martyrise les chrétiens, saccage les cimetières chrétiens, mais la France accueille des centaines d’imams algériens qui distillent un discours qui n’a rien de républicain.

Fin 2010, un quotidien soulignait que « depuis plusieurs années, procès, persécutions et discriminations en tout genre se multiplient contre les chrétiens en Algérie, où l’islam est religion d’État ».

Les patriotes savent que Fillon, en bon politique, retourne sa veste du bon côté.

Un jour, il déclare :  “Le burkini, le voile, ne peuvent pas être admis dans l’espace français dès lors qu’ils se veulent une démonstration ostentatoire de la religion”.

Le lendemain, il nous dit : “Depuis l’attentat de Nice, certains demandent l’interdiction de tous les signes religieux dans l’espace public. Là, je dis stop ! Je refuse une France où l’on ne pourrait plus porter de croix dans la rue, un t-shirt à l’effigie du pape, une kippa, un turban ou un voile ! “

Alors, quelle France veut Fillon ? Rien n’est clair, comme pour la sécu !

Les patriotes se souviennent que lors de l’inauguration de la mosquée d’Argenteuil, Fillon avait souhaité que les maires cèdent des terrains sous bail emphytéotique pour y bâtir des  mosquées, ou que les emprunts pour la construction soient garantis par les collectivités locales.

Benoist Apparu fait encore mieux, puisqu’il s’assoit sur la loi de 1905 et propose carrément un financement public pour construire des mosquées !

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Pourquoi s’intégrer puisque la France cède sur TOUT ?

On se souvient aussi du François Fillon qui se livrait à Argenteuil à un éloge de l’islam et qui rendait un vibrant hommage à la civilisation musulmane.

“Un culte de paix et de dialogue”

“Une religion du juste milieu, où l’on vit sa foi dans le respect des principes de la République”.

 

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Fillon devrait lire Boubakeur, le musulman modéré, républicain modèle, qui disait en 2003 :

“La nationalité musulmane est une supranationalité, essentiellement morale et indivisible, fondée sur l’accord des âmes et des coeurs. Elle est au-dessus de toutes les nationalités fondées sur la race, la langue, la politique, l’intérêt, les données de l’histoire ou de la géographie.”

 

 

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Quant à la civilisation musulmane, l’admiration de Farid Fillon est du même tonneau :

“Une civilisation brillante, qui a donné les plus grands maîtres de la philosophie, de la médecine, de l’histoire et des sciences. C’est ce trésor de finesse, ce trésor de pensée, ce trésor de beauté qu’il faut valoriser.”

La flatterie dans l’excès me hérisse le poil.

La civilisation arabe m’a toujours laissé perplexe.

Primo, puisque les bédouins du désert sont des lumières, il est quand même étonnant que le berceau de cette civilisation, l’Arabie, ne recèle aucune trace, aucun vestige de cet âge d’or.

Secundo, cette civilisation n’a plus rien produit depuis 5 siècles. Etonnant, là aussi.

Par conséquent, c’est une civilisation de plagiat acquise au cours des conquêtes arabes. Savants et scientifiques de l’époque n’avaient d’autre choix que de "se convertir à l’islam en prenant un nom arabe ou mourir"….

En tout cas, “ce trésor de finesse, de pensée et de beauté”, qui fait chavirer Fillon, qu’en reste t-il en 2016 ?

Un rapport publié par l’ALESCO (Organisation arabe pour l’éducation, la culture et les sciences) ne fait pas dans la dentelle puisqu’il rappelle que les pays arabes arrivent en tête du peloton des pays qui comptent le plus d’analphabètes.

Sur 300 millions d’Arabes, il y a 100 millions d’analphabètes ! Même l’Afrique fait  mieux !

La moyenne du temps consacré à la lecture dans le monde arabe ne dépasse pas 6 minutes par an alors que dans le monde occidental cette moyenne frôle les 12.000 minutes par an. Un Occidental lit donc 2000 fois plus qu’un Arabe.

C’est ainsi que le monde arabe édite annuellement 1.650 livres, en tout et pour tout. Alors que dans les pays occidentaux, le nombre de livres édités chaque année avoisine 85.000, soit plus que le cinquantuple.

J’ajoute que le monde arabe ne produit RIEN et n’invente RIEN.

C’est un monde de riches rentiers et de crève-la-faim, qui vivent de la rente pétrolière et se nourrissent du Coran, véritable frein au développement intellectuel.

 

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Par conséquent, au lieu de s’extasier sur une religion archaïque, incapable de s’adapter au monde moderne, Fillon ferait mieux de méditer cette citation de Chateaubriand :

“Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet”.

Par conséquent, si on ne ferme pas très vite les frontières, ce sera la fin de l’histoire pour la France de nos ancêtres. Tout va s’accélérer dans les cinq années qui viennent.

Comme tous nos dirigeants devenus otages de nos millions d’immigrés, suite à leur politique irresponsable, Fillon se voit contraint de faire en permanence le grand écart, disant un jour blanc, un jour noir, en fonction de son auditoire du moment.

 

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Il n’est donc pas le Président dont la France en grand danger a besoin.

Ses rencontres avec des leaders musulmans pro-charia et pro-niqab, ou avec l’imam de la mosquée de Stains, fermée pour cause de prêches radicaux, n’en font pas le chef de guerre capable de “vaincre le totalitarisme islamique”. Loin s’en faut.

Il n’y a que Marine LE PEN pour nous sauver du désastre. Les autres, on a déjà donné !

Jacques Guillemain

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NOUS PENSONS QUE LE SEUL RECOURS POUR SAUVER LA FRANCE SERA CELUI DE VOTER FN EN LA PERSONNE DE MARINE LE PEN CETTE ANNÉE 2017 TOUS LES AUTRES CANDIDATS APPARTENANT TOUJOURS AU CLAN DES "MONDIALISTES" !

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03 janvier 2017

LE GRAVE PROBLEME DE MIGRANTS QUI ARRIVENT CLANDESTINEMENT SUR LES CÔTES ITALIENNES ... ROME VEUT Y DONNER UN COUP DE FREIN

L’Italie vers la tolérance zéro envers les migrants illégaux

SOURCE : Par 
Diffusion : lundi 2 janvier 2017
Des migrants sont regroupés par les autorités italiennes après avoir débarqué dans le port d'Augusta, en Sicile, le 17 janvier 2015. REUTERS/Antonio Parrinello

Le ministère de l’Intérieur italien établit à près de 200.000 le nombre de migrants arrivés au cours des 12 derniers mois sur les côtes du sud du pays. Soit une hausse de 19 % par rapport à 2015. Mais selon les autorités, la majeure partie de ces migrants n’est pas éligible au statut de réfugié. Rome prévoit donc un sérieux tour de vis dans les procédures de contrôle et de rapatriement.

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En 2016 les unités de secours au large de la Méditerranée ont sauvé des dizaines de milliers d’enfants et d’adultes et les opérations se poursuivent depuis le début de l’hiver. De quels pays sont originaires les migrants arrivés sains et saufs en Italie ?
Pour 2016, le premier pays de provenance est le Nigeria, suivi de l’Erythrée, de la Guinée, de la Côte d’Ivoire et de la Gambie. Parmi les migrants - dont 25.000 mineurs sans parents- 90 % sont partis des côtes libyennes, à bord d’embarcations toujours plus fragiles. Il s’agit essentiellement de bateaux pneumatiques de fabrication chinoise, surchargés et qui résistent à peine quelques heures dans l’eau. Le travail des missions de secours a donc été rendu encore plus périlleux. Et sur la terre ferme l’Italie peine aujourd’hui à gérer l’accueil de ces personnes. D’autant que la population est de plus en plus hostile à la présence de migrants. Selon un sondage de l’Institut Ipsos, réalisé après l’attentat de Berlin, et l’arrivée à Milan de son auteur présumé, Anis Amri, tué par un policier le 23 décembre, 65 % des Italiens estiment qu’il faut rapatrier tous les migrants illégaux.

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Les nouvelles lignes directrices annoncées par le gouvernement vont dans ce sens

Le nouveau ministre de l’Intérieur Marco Minniti prévoit de multiplier par cinq le nombre de Centres d’Identification et d’Expulsion (CIE). De quatre, actuellement ouverts et disposant seulement de 400 places, ces centres devraient passer à vingt. L’objectif est de répondre à une demande européenne, en ne permettant plus à ceux qui font l’objet d’un avis d’expulsion de prendre la poudre d’escampette. Comme cela a été le cas en 2015 pour le Tunisien Anis Amri.*

Depuis 2014, face à 500 000 arrivées les autorités italiennes n’ont rapatrié que 15.000 migrants illégaux alors que plus de 60 % de ceux qui débarquent dans le Sud ne sont pas éligibles au statut de réfugié pour raison politique ou humanitaire.

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Chercher des accords bilatéraux

Plus de contrôles et de rapatriements donc, mais comment l’Italie peut-elle agir sans accords bilatéraux avec des pays concernés ? Rome doit faire face aux résistances de différents États. Le Nigeria, l’Égypte, Le Maroc, la Tunisie et le Soudan depuis août 2016, acceptent en théorie, -mais bien plus difficilement dans la pratique - l’engagement de l’Italie à organiser des vols charter de rapatriement.

Le gouvernement espère donc promouvoir de nouveaux accords bilatéraux et la mise en place de projets de développement dans les régions concernées, avec le soutien de l’Union européenne. Évidemment, cela signifierait aussi trouver des accords avec le principal pays de départ, la Libye où la situation demeure très complexe. De fait, plusieurs ONG lancent déjà l’alarme sur le risque d’entassement, et de révoltes, de migrants dits «économiques », enfermés dans des centres d’identification et d’expulsion dans l'attente hypothétique d’être rapatriés.

► Note : Anis Amri était arrivé en 2011 de Tunisie à Lampedusa. Il avait ensuite passé 4 ans dans différentes prisons siciliennes pour faits graves de violence (Incendie d’une école notamment) Lieux où il se serait radicalisé. A sa sortie de prison, il avait séjourné peu de temps dans un Centre d’identification et d’expulsion (CIE) duquel il est sorti, faute d’accord de la part des autorités tunisiennes pour son rapatriement. « Libre » de ses mouvements bien qu'en situation illégale, il a donc pu facilement rejoindre l’Allemagne.

EN 2017 LA FRANCE VA-T-ELLE ENFIN SE RÉVEILLER ?

2017 : REVEIL DE LA FRANCE ? 

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Editorial de Marc Le STAHLER 

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Voici donc que se termine ce dramatique quinquennat. Et avec lui, sans conteste, la pire présidence de la Vème République, funeste erreur de casting de 18 millions d’électeurs qui ont stupidement porté au pouvoir un incapable notoire, apparatchik du PS, adepte maniaque de la « synthèse » – comme si la « synthèse » était une fin en soi.

Bureaucrate incapable, sans aucun souffle, aucune vision prospective, aucun charisme ; piètre économiste, diplomate de bistrot, porté par son seul désir frénétique d’accéder un jour à la magistrature suprême, comme un concours ultime à réussir après celui de l’ÉNA (qui aura ainsi prouvé la dérive de sa vocation initiale « former les grands commis de l’État », c’est-à-dire des fonctionnaires, non des élus).

Méprisant la France et les Français (les « Sans-Dents »), Hollande restera dans l’Histoire comme un triste clown, pour ses équipées nocturnes en scooter, pour ses incroyables confidences médiatiques, livrant à des journalistes des secrets classifiés « défense » − ce qui devrait lui valoir un procès quand il aura perdu son immunité (voir l’article du général Martinez) − et pour avoir osé déclarer que l’entrée en guerre de la France au Mali aura été « le plus beau jour de sa vie » !

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Un quinquennat tragique, qui aura fait à ce jour près de 250 victimes du terrorisme islamiste, sans que rien ne soit fait pour protéger le pays entre la tuerie de Charlie–Hebdo le 7 janvier 2015 et celle du Bataclan et des Terrasses le 13 novembre 2015 : 10 mois de sidération, de stupeur, de palabres et de gesticulations, à attendre un nouveau massacre en brûlant des bougies, en organisant des marches pacifistes et en pourchassant les sites patriotes !

Depuis sa « renonciation », on commence à murmurer ici et là qu’Hollande « regrette » et qu’il chercherait même le moyen de revenir sur sa décision ! Il aurait confié à des visiteurs qu’il s’est seulement engagé « à ne pas se présenter aux primaires de la Gauche » ! Porté par le ratage du lancement de la fusée Valls, par les manipulations statistiques de l’emploi l’autorisant à claironner (enfin) urbi et orbi « l’inversion de la courbe » (qui n’est pour l’instant qu’une stabilisation fragile) et surtout, salivant par avance à l’étripage annoncé entre les candidats de la primaire d’une part, et les candidats directs d’autre part (Macron et Mélenchon), il se verrait bien s’ériger en « Sauveur », face au retour de la Droite, voire même − « menace suprême pour la République » − à la possible victoire du Front National ! 

Cet individu ne doute de rien, et surtout pas de lui, tout le monde le sait…

Je citerais bien Audiard « les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait », au risque redoutable de me faire retoquer par Renaud Camus pour utilisation abusive d’une citation trop galvaudée…

Il y a quelques mois, Alain Juppé était considéré par le Système comme le vainqueur annoncé de mai 2017. On a vu ce qu’il en est advenu… Il serait judicieux de rester vigilants pour conduire cette campagne jusqu’au succès que les Patriotes sont en droit d’espérer.

Car tout peut encore arriver, tant la conjoncture est mouvante et incertaine. L’arrivée massive de nouveaux électeurs (on s’inscrit encore en masse dans les mairies ce 30 décembre) et les sondages montrant le glissement du vote « jeunes » vers le FN et la Droite sont certes des signes favorables, mais rien n’est joué.

Or nous, animateurs, contributeurs et lecteurs des sites de ré-information, nous pouvons tous œuvrer efficacement et de manière décisive dans un même sens, comme les événements récents l’ont clairement montré.

Alors ne nous trompons pas de combat et essayons d’agir intelligemment.

Peu nombreux sont les patriotes qui n’ont pas encore compris que la stratégie électorale des socialistes consiste à accentuer la fracture de la droite en faisant grimper le Front National afin d’appeler ensuite à la fameuse « discipline républicaine » pour « faire bloc » contre le « risque fasciste ».

Cette stratégie a trouvé son aboutissement lorsque Chirac, en 2002, après avoir appelé au « front républicain », a pulvérisé le record de scrutin présidentiel en obtenant 82% des voix face à Jean Marie Le Pen (qui n’avait d’ailleurs aucune chance d’être élu).

Le Peuple de France ne saurait pas tomber une nouvelle fois dans ce piège grossier, mais il est bon de rappeler un certain nombre de règles, que certains ont déjà transgressé, et qui pourraient bien, si les dérapages s’accentuaient encore, ruiner la situation électorale, actuellement plutôt favorable au camp des Patriotes.

Actuellement, la probabilité la plus forte est un duel Marine Le Pen / Fillon, configuration la plus rassurante pour le 2ème tour. Il est clair cependant que si un autre candidat parvenait à se hisser au second tour (qu’il s’agisse du gagnant de la primaire, de Macron, voire pire… de Mélenchon) au détriment de l’un des 2 favoris, les cartes seraient dangereusement rebattues et dans une incertitude totale pour le second tour.

On peut raisonnablement exclure, malgré les prédictions de certains, une élection de Marine Le Pen au premier tour. Rappelons qu’aux Régionales de 2015, le FN a pulvérisé son record de voix en valeur absolue, en frôlant les 7 millions de suffrages.


Bien sûr, le taux d’abstention était très élevé (50%). Mais, même avec un taux d’abstention de l’ordre de 20% aux Présidentielles, avec 45 millions d’inscrits soit 36 millions de suffrages exprimés, il faudrait 18 millions de voix pour passer au premier tour. Passer de 7 millions à 18 millions n’est pas réaliste.

La stratégie des Patriotes (je ne parle pas de celle des partis, qui est hélas souvent très éloignée des intérêts de la France) doit donc être de concentrer les coups sur les sortants, (PS, Front de Gauche, Écologistes) et de préserver dans la mesure du possible les 2 candidats de la Droite.

Chaque coup donné par le FN contre la Droite, ou par la Droite contre le FN, n’aura comme effet que de favoriser le clan socialo-écolo-communiste.

On peut en revanche – on doit – se mobiliser pour forcer Fillon à se maintenir dans la ligne qui l’a fait élire face à Juppé aux primaires de droite. J’évoque son attitude alors très claire face aux dangers de l’islam.

La querelle sur la réduction du nombre de fonctionnaires est totalement accessoire, le fond du débat est et reste l’islam, l’immigration débridée et le terrorisme islamique.

Fillon doit rester sur cette ligne et se débarrasser au plus vite de l’encombrant Benoist Apparu qu’il a eu bien tort de nommer porte-parole et qui risque de lui faire perdre tout crédit avant même la fin de la primaire PS !

Dans une vidéo datée de 2011, interrogé par Bourdin, Apparu recommande tout simplement – en infraction totale avec la Loi de 1905 – d’utiliser des fonds publics pour construire des mosquées !

Une autre vidéo circule sur les réseaux sociaux, montrant Fillon inaugurant une mosquée à Argenteuil en 2010. On l’a déjà affublé du surnom de « Farid Fillon », partant du postulat que le slogan « Ali Juppé » avait plutôt bien fonctionné.

Mais les temps ont changé et le positionnement de Fillon pendant la campagne a été plutôt clair, lui permettant de réaliser un score incontestable, témoin cette vidéo qui circule abondamment aux USA mais qu’on n’a pas eu l’occasion de voir assez souvent sur nos réseaux sociaux : une vidéo où il compare l’islamisme au nazisme et proclame sa volonté de rapprochement avec la Russie pour combattre ensemble l’État Islamique (meeting de Lyon-Chassieu le 22 novembre 2016).

Grave aussi (s’il est avéré) serait ce rapprochement évoqué par le Canard Enchaîné avec le traître Bayrou, parfait exemple d’une classe politique décadente qui ne s’intéresse qu’à ses propres intérêts et non à ceux de la France. Un accord avec Bayrou ne viserait qu’à sauver quelques mandats de députés centristes dans les élections législatives qui vont suivre en juin.

Ce serait une erreur tragique, si Fillon conduisait réellement des négociations de ce genre avec Bayrou : en obtenant le ralliement du MODEM (qui ne vaut pas grand-chose) il lui offrirait sur un plateau quelques dizaines de sièges de députés qui permettraient ensuite à Bayrou de peser d’un poids qui n’a rien à voir avec son audience réelle.

Le PS a commis la même erreur en 2012 avec les Écologistes, tambouille électorale d’un autre âge dont les Français ne veulent plus et dont on a vu la nocivité depuis plusieurs législatures.

Quant au débat sur la réduction du nombre de fonctionnaires, il a été mal posé. Quand on est à 57% de prélèvements sociaux, quand la dette frôle l’équivalent d’une année de PIB, il faut évidemment réduire la dépense publique. Donc agir sur le poste « traitements », qui est le plus important du budget de l’Etat (20% de l’emploi en France relève du secteur public).

500.000 fonctionnaires de moins en 5 ans ne sauraient cependant être un objectif, mais plutôt la résultante d’un effort de gestion issu de la poursuite de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques). Il faut conserver ce qui relève du rôle régalien de l’État, et le gérer au mieux, en réformant partout où c’est nécessaire, en améliorant l’organisation et la gestion des services. Maintenir aussi une protection sociale optimale, en réduisant les gaspillages et en détectant tous les gisements de productivité et d’économies possibles.

On peut aussi – on doit – se mobiliser de la même manière pour obtenir du FN un éclaircissement sur ses intentions, tant en ce qui concerne le problème islamique et l’immigration que sur sa politique économique et sociale

À force de « normalisations », le parti qui représente pour le quart des Français un espoir de changement réel tend en effet à rentrer dans le rang, et risque de perdre l’attrait du « parler vrai » qui fut longtemps le sien.

Il n’est pas question ici de critiquer la politique de « dédiabolisation », qui a montré son efficacité (dans les esprits plus que dans les médias) mais les électeurs du FN attendent autre chose que des discours convenus sur l’islam et la défense à tout crin d’un service public qui doit être impérativement réformé s’il veut durer.

Faisons vivre ensemble cette Union des Patriotes qui anime Minurne depuis sa création, justifiant le mot d’ordre :

D’ABORD, LA FRANCE !

Nous vous souhaitons à tous un excellent réveillon de la Saint Sylvestre et vous présentons nos meilleurs vœux pour 2017.

Que cette année soit celle du réveil de la Patrie !

Marc Le Stahler

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