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28 mai 2020

BIENTÔT L'OCCIDENT EN GUERRE AVEC LA CHINE COMMUNISTE DU DICTATEUR XI JINING PRESIDENT A VIE COMME MAO ?

le premier chinois

Wed May 27, 2020 12:35PM
L'armée chinoise.(Archive)
L'armée chinoise.(Archive)

Le président chinois, Xi Jinping, a ordonné aux forces armées chinoises de renforcer «globalement» la formation des troupes et de se préparer à la guerre, alors que les tensions montent entre Pékin et plusieurs autres pays.

S’exprimant en marge de la réunion annuelle du Congrès national du peuple mercredi, Xi Jinping, qui est également secrétaire général du Comité central du Parti communiste et président de la Commission militaire centrale, a salué la contribution de l’armée chinoise à la lutte contre l’épidémie de coronavirus et a appelé les forces armées à intensifier la formation des troupes.

« Il est nécessaire d’explorer les moyens de s’entraîner et de se préparer à la guerre », a annoncé l’agence de presse officielle chinoise Xinhua, citant le président Jinping. « Il est nécessaire d'intensifier les préparatifs du combat armé, de mener avec souplesse l'entraînement militaire au combat et d'améliorer la capacité de nos militaires à effectuer des missions », a-t-il ajouté.

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M. Xi a en outre déclaré que l'armée devait réfléchir aux « pires scénarios », ajoutant qu'elle devait être prête à « sauvegarder résolument la souveraineté nationale » et « à sauvegarder la stabilité stratégique et les intérêts du pays ».

Cet appel du président chinois a fait suite à une décision antérieure d’augmenter le budget de l’armée chinoise de 178 milliards de dollars l'an dernier.

Cela survient au milieu de la tension des relations avec l’Inde sur les litiges frontaliers et de la montée des tensions avec les États-Unis et l’Australie au sujet de la pandémie de coronavirus. Les États-Unis et l’Australie ont exigé qu’une enquête internationale soit menée sur la pandémie de coronavirus et accusent explicitement la Chine d’être responsable. Depuis que l’épidémie de coronavirus a éclaté dans la ville chinoise de Wuhan fin décembre 2019, la querelle ne cesse de s’aggraver chaque jour entre Pékin et Washington qui s’accusent mutuellement d’être à l’origine de la propagation de la Covid-19. Le président américain Donald Trump continue de qualifier le nouveau coronavirus de « virus chinois ».

Au cours des dernières semaines, Trump a affirmé qu’il y aurait des « preuves » que Pékin avait créé le virus dans un laboratoire médical de la ville de Wuhan. Or, les agences de renseignement américaines disent qu’elles n’ont découvert aucune preuve montrant que l’apparition du virus soit d’origine humaine.

Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a également accusé à plusieurs reprises la Chine de ne pas être transparente et honnête au sujet de la pandémie de coronavirus.

La Chine a défendu sa gestion de l’épidémie, affirmant à plusieurs reprises qu’elle a été « ouverte, transparente et responsable » en informant l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les pays touchés par la maladie.

Récemment, les États-Unis et la Chine se sont affrontés également au sujet de Hong Kong et de Taïwan. Mercredi, le colonel Wu Qian, porte-parole du ministère chinois de la Défense, a déclaré que la dépendance accrue de Taïwan à l’égard des « forces étrangères » dans le cadre d’un plan de sécession par rapport à Pékin constituait la plus grande menace pour la sécurité nationale de la Chine.

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« La sécurité intérieure de la Chine et les intérêts de Pékin à l’étranger sont également confrontés à de réelles menaces », a déclaré le colonel Wu Qian. «La Chine doit avoir un esprit clair en matière de défense nationale et être prête à affronter le danger en temps de paix», a-t-il conclu.

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27 mai 2020

HISTOIRE DU JEUNE PARTI DE LA FRANCE FONDE EN FEVRIER 2009 PAR CARL LANG ANCIEN CADRE DU FRONT NATIONAL DE JEAN-MARIE LEPEN

Parti de la France

 

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Parti de la France
upright=Article à illustrer Organisation
Histoire
Fondation
23 février 2009
Scission de
Cadre
Sigle
PDFVoir et modifier les données sur Wikidata
Type
Siège social
48 rue de Sèvres
92100 Boulogne-Billancourt
Pays
Organisation
Président
Thomas Joly (d) (depuis 2019)Voir et modifier les données sur Wikidata
Secrétaire général
Bruno Hirout (d) (depuis 2019)Voir et modifier les données sur Wikidata
Idéologie
Positionnement
Site web

Le Parti de la France (PDF) est un parti politique français, nationaliste et libéral, classé à l’extrême droite de l’échiquier politique. Il est fondé en 2009 par Carl Lang et plusieurs autres anciens membres du Front national.

Historique

Faisant suite à une série de départs individuels du Front national dans le cadre de la préparation des élections européennes de 2009, le Parti de la France rassemble dès sa création un certain nombre d'anciens dirigeants frontistes tels que Martine Lehideux, Bernard Antony, Martial Bild, Fernand Le Rachinel[2].

Il se réclame de la « droite nationale, sociale et identitaire » et vise à réunir autour de son chef tous les nationalistes hostiles à Marine Le Pen et l'orientation actuelle du FN. Avec Jean-Claude Martinez, qui n'a pas adhéré au PDF, ces personnalités ont été candidates aux européennes de 2009[3]. Il présente des listes aux élections européennes sans affronter directement ni Jean-Marie Le Pen ni Bruno Gollnisch.

La création du PDF est saluée par d'autres structures en rupture avec le Front national, tels le Mouvement national républicain[4] et la Nouvelle Droite populaire[5].

Il compte début 2009 plusieurs dizaines d'anciens élus locaux du FN (conseillers régionaux et municipaux), principalement en Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Basse-Normandie, Île-de-France et Centre, et deux députés européens.

En 2019, Carl Lang démissionne de la présidence du parti ; seul candidat, Thomas Joly lui succède. Bruno Hirout devient quant à lui secrétaire général.

Idéologie

Le Parti de la France se réclame de la « droite nationale ».

Le parti qualifie la laïcité de « cheval de Troie de l’islamisation », devant être remplacée par un lien privilégié avec l’Église catholique. Le parti prône l’inversion des flux migratoires, par le retour au pays des populations étrangères[6]. En 2015, le PDF prend part à une manifestation en faveur de la remigration à Calais[1].

En matière économique, le parti adopte une ligne libérale (défense de l’entreprise et critique de l’État interventionniste). Au contraire du Front national par un temps, il ne prône pas une sortie de la France de l'Union européenne si celle-ci continuait d'exister : le Frexit provoquerait, selon Carl Lang, « le déclin inéluctable » du pays et aboutirait « à une situation d’isolement ». Le parti refuse également l'abandon de la monnaie unique, si celle-ci perdure dans les autres pays de la zone euro (pour Lang, « la sortie unilatérale verrait une augmentation de la dette, une hausse de tous les produits d’exportations dont le pétrole et une baisse du niveau de vie. Politiquement, tout se ferait autour de l’Allemagne. Il n’y aurait plus qu’un rôle de second rang pour la France »). Mais comme le Front national, le Parti de la France appelle de ses vœux un « partenariat privilégié avec la Russie »[7].

Sur les sujets sociétaux, le parti a manifesté son opposition à la loi de 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, à la GPA et à la PMA, à la loi Veil sur l'IVG et à l'euthanasie[8].

Place dans le paysage politique français

Renaud Dély présente le Parti de la France comme une frêle chaloupe d'extrême droite orthodoxe qui sert d'arche de Noé aux évincés du marinisme et collectionne les scores groupusculaires lors des rares scrutins où elle parvient à présenter des candidats[9].

Durant les élections européennes de 2009, trois têtes de liste ont été présentées : Carl Lang dans le Nord-Ouest (1,52 %), Jean-Claude Martinez dans le Sud-Ouest (0,92 %) et Jean Verdon dans le Massif central-Centre (1,88 %).

Lors des élections régionales de mars 2010, le parti présentait des listes dans quatre régions : Haute-Normandie (1,46 %), Basse-Normandie (3,71 %), Picardie (2,02 %) et Centre (3,55 %). Il s'est associé dans deux autres régions, la Lorraine (3 %) et la Franche-Comté (2,46 %), aux listes « Non aux minarets » présentées par le Mouvement national républicain (MNR) et la NDP. Le PDF a aussi soutenu la Ligue du Sud de Jacques Bompard en PACA (2,69 %) et la liste de Jean-Claude Martinez en Languedoc-Roussillon (0,74 %). Le Parti de la France enregistre donc une moyenne approximative de 2,70 % des voix. Sa direction juge à l'époque ce résultat encourageant compte tenu de l'absence de médiatisation de ses listes[10].

Alliances avec d'autres partis

Dans le cadre de sa stratégie de rassemblement des nationaux, le PDF participe à la création et à l'animation d'un Comité de liaison de la résistance nationale, structure qui a pour objectif, selon l'annonce faite par Robert Spieler (NDP), de coordonner les différents mouvements de la droite nationale[11]. Carl Lang annonce à l'époque envisager de se présenter à l'élection présidentielle et se dit sceptique quant aux chances de son ami Bruno Gollnisch de succéder à Jean-Marie Le Pen comme président du Front national, tout en réaffirmant son opposition aux options de Marine Le Pen[12].

Le 5 juillet 2010, le PDF, le MNR et la NDP organisent une conférence de presse pour annoncer leur décision de poursuivre le rassemblement des forces nationales et identitaires et de se poser en alternative face aux « dérives et aux compromissions d'un FN en mal de respectabilité ». Ils se félicitent par ailleurs de « l'élargissement amorcé avec la Ligue du Sud de Jacques Bompard[13] » et se disent prêts à travailler avec Bruno Gollnisch et ses amis. Carl Lang confirme alors son intention de participer à l'élection présidentielle de 2012 : « Nous présenterons ou soutiendrons un candidat à la présidentielle de 2012, nous le déciderons ensemble au printemps 2011[14] ».

Le 27 juin 2011 à Paris, lors d'une réunion publique organisée par la revue Synthèse nationale, l'Union de la droite nationale, regroupant, outre le Parti de la France, le Mouvement national républicain et la Nouvelle Droite populaire, en présence des dirigeants de la presse nationaliste (notamment Jérôme Bourbon, directeur de l'hebdomadaire Rivarol) et de Thibaut de Chassey représentant le Renouveau français, est lancée : il s'agit d'une « confédération des forces nationalistes, nationales et identitaires[15] » qui présentera un candidat unique aux élections présidentielles prochaines et des candidats aux élections législatives sous l'étiquette « Union de la droite nationale ». Carl Lang a été désigné comme candidat de l'Union et prépare déjà sa campagne de récolte des parrainages nécessaires à la validation de sa candidature[16]. L'UDN réaffirme son opposition au FN de Marine Le Pen comme à tous les partis du « Système »[17] ».

Carl Lang prend par ailleurs la parole lors de la treizième université d'été du MNR le 28 août 2011[18] et déclare qu'il faut maintenant « doter notre pays d'une véritable et d'une nouvelle droite nationale » contre le mondialisme et l'ultralibéralisme. Le mois suivant, il déclare à l'AFP : « Nous ferons une campagne de droite nationale, pas une campagne sur la démagogie étatiste ou laïciste de Marine Le Pen […]. Nous voulons occuper l'espace électoral du Front national « canal historique », qui était incarné par Jean-Marie Le Pen et qui n'est plus occupé par sa fille[19] ».

Élections nationales de 2012

Un repas militant de la fédération du Limousin.

Le 13 septembre 2011, Carl Lang se déclare candidat à l'élection présidentielle de 2012, sous la bannière de l'Union de la droite nationale, qui regroupe le Parti de la France, le Mouvement national républicain et la Nouvelle Droite populaire[20]. Il propose à cette occasion un grand projet de « reconquête nationale » sur les plans politique, économique, identitaire, démographique et spirituel, avec pour premier mot d'ordre « la décolonisation de la France et de l'Europe, victimes d'un processus massif, destructeur, de colonisation migratoire, économique et culturelle », dans le but de « rendre la France aux Français et l'Europe aux Européens »[21] et prône, pour relever le défi démographique, de « remettre la famille au cœur de la société française » en donnant un statut aux mères de famille, en protégeant le travail (par la « préférence nationale et européenne à l'embauche ») et en réservant les aides sociales exclusivement aux familles françaises. Il réaffirme également son opposition au laïcisme de Marine Le Pen face au problème de l'islamisation et défend l'héritage chrétien de la France et de l'Europe[22]. Dans le domaine économique, il estime que « la reconquête et la croissance doivent venir de l'initiative individuelle, de la responsabilité, et en aucun cas de l’État », se déclare « farouchement hostile à tout étatisme, à tout fiscalisme, à toute forme de collectivisme » et favorable à « la régulation commerciale » (c'est-à-dire au principe de la préférence communautaire qu'il oppose à la « dictature du libre marché ouvert »), à la « responsabilité budgétaire » pour sortir la France de la « crise de la dette », et à « l'indépendance énergétique et alimentaire de la France ». Il prône aussi la « reconquête de la sécurité intérieure » et « une politique de tolérance zéro, d'expulsion des délinquants étrangers ». Enfin, il dit vouloir une diplomatie indépendante, en refusant la soumission aux intérêts géo-stratégiques des États-Unis, et en retissant des liens étroits et privilégiés avec la Russie. Carl Lang échoue finalement à concourir à la présidence de la République, ayant réuni selon lui 447 parrainages[23] contre 500 nécessaires.

Dans le cadre des élections législatives de 2012, le PDF et l'Union de la droite nationale (UDN) présentent 70 candidats.

Élections municipales de 2014

À Besmont près de Hirson (Aisne), Pierre-Marie Verdier, fonctionnaire de l'Assemblée nationale en retraite, est élu[24] sur une liste d'intérêt communal. Il fait partie depuis 2013 du conseil national du Parti de la France[1].

Élections législatives de 2017

À l'occasion des élections législatives de 2017, le Parti de la France présente 55 candidats dans le cadre de l'Union des patriotes avec les comités Jeanne de Jean-Marie Le Pen, Civitas, la Ligue du Sud, le Siel et le Front libéré[25].

Personnalités

Présidents

  • 2009-2019 : Carl Lang, président
  • depuis 2019 : Thomas Joly

Direction

Anciens membres

  • Pierre Descaves, quitte le FN pour rejoindre le PDF en 2010, est membre du bureau politique à partir de 2013, meurt en 2014.
  • Bernard Antony, a participé à la fondation du parti mais ne participe plus depuis 2010.
  • Roger Holeindre, ancien député FN, membre du parti à partir de 2011 ; il en est le président d'honneur de 2016 à sa mort, en 2020[26].

Notes et références

  1. Revenir plus haut en : a b c et d Laurent de Boissieu, « Le Parti de la France (PDF) » [archive], sur france-politique.fr.
  2. « Carl Lang lance son mouvement, le Parti de la France » [archive], sur leparisien.fr, 23 février 2009.
  3. « Carl Lang ou le caillou dans la chaussure des Le Pen », Le Monde, 25 février 2009, p. 10.
  4. « Fin du cycle lepéniste » [archive], communiqué d'Annick Martin du 25 février 2009, sur le site du MNR
  5. « La NDP salue fraternellement la naissance du Parti de la France de Carl Lang » [archive], site de la NDP, 24 février 2009
  6. "Carl Lang : ses différences avec le FN", sur estrepublicain.fr du 16 mars 2012
  7. "Présidentielle 2012 : Carl Lang est candidat" sur http://droites-extremes.blog.lemonde.fr [archive] du 13 septembre 2011
  8. "Carl Lang : "Il n'y a pas de monopole du discours national", sur lejdd.fr du 14 septembre 2011
  9. Renaud Dély, La vraie Marine Le Pen : une bobo chez les fachos, Plon, 2017, 181 p. (ISBN 2259229557), p. 102.
  10. « Communiqué de Carl LANG, tête de liste du PdF en Haute-Normandie » [archive], sur parti-de-la-france.fr, 15 septembre 2012 (consulté le 4 avril 2018).
  11. « La Nouvelle Droite Populaire réunira son 3ème Conseil national le samedi 8 mai. Le 9 mai, elle participera à la manifestation unitaire contre le mondialisme... » [archive], sur ndp-infos.over-blog.com, 10 juillet 2012 (consulté le 4 avril 2018).
  12. « Face à Le Pen, Gollnisch à la peine » [archive], sur Libération.fr, 19 avril 2010 (consulté le 7 mai 2018).
  13. « Lundi 5 juillet, les forces nationales et identitaires ont présenté le Comité de liaison de la résistance nationale », ndp-infos.over-blog.com,‎ 19 juillet 2010 (lire en ligne [archive], consulté le 24 décembre 2016).
  14. « Comité de liaison de Résistance nationale » [archive], sur parti-de-la-france.fr, 7 septembre 2012 (consulté le 4 avril 2018).
  15. « Lundi soir, 350 personnes ont assisté à la réunion de Synthèse nationale à Paris pour le rassemblement de la Droite nationale », ndp-infos.over-blog.com,‎ 28 juin 2011 (lire en ligne [archive], consulté le 24 décembre 2016).
  16. « République Française Élection Présidentielle 2012 » [archive], sur agence2presse.eu, 20 juillet 2012 (consulté le 4 avril 2018).
  17. « Droite nationale : L’union en marche... » [archive], sur synthesenationale.hautetfort.com, 23 mai 2011 (consulté le 27 décembre 2015).
  18. « Carl Lang à l'Université d'été du MNR : » [archive], sur synthesenationale.hautetfort.com, 2 septembre 2011 (consulté le 29 janvier 2016).
  19. « 2012: une alliance à l'extrême droite » [archive], sur Le Figaro, 5 septembre 2011 (consulté le 7 décembre 2015).
  20. « Carl Lang officiellement candidat » [archive], sur lefigaro.fr, 13 septembre 2011.
  21. Reuters, « Carl Lang candidat en 2012 face à Marine Le Pen », Le Point,‎ 13 septembre 2011 (lire en ligne [archive]).
  22. David Doucet, « 2012: Carl Lang veut dépasser Marine Le Pen sur sa droite », Les Inrockuptibles,‎ 13 septembre 2011 (lire en ligne [archive]).
  23. 1 Pierre Picace, « CARL LANG ABSENT DE LA PRÉSIDENTIELLE » [archive], sur National-Hebdo, 16 mars 2012.
  24. « La Horde – L’extrême droite s’implante aussi dans la campagne picarde » [archive], sur lahorde.samizdat.net (consulté le 22 février 2018).
  25. Rodrigue Jamin, « Les bannis du FN font listes communes pour les législatives » [archive], sur StreetPress, 19 avril 2017 (consulté le 26 avril 2017).
  26. Par Le Parisien avec AFPLe 30 janvier 2020 à 12h53, « Roger Holeindre, figure de l’extrême droite et l’un des fondateurs du FN, est mort » [archive], sur leparisien.fr, 30 janvier 2020 (consulté le 10 avril 2020)

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Quelques photos avec le PARTI de la FRANCE publiées par le journaliste Gérard Diaconesco ancien membre du Front National et responsable politique du P_d_F pour le bassin niçois 

 

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RENSEIGNEMENTS & ADHESIONS POUR LE BASSIN NICOIS :

Gérard DIACONESCO

Portable : 06-32-17-36-33

diaconesco@numericable.fr

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L'épidémie due au coronovirus covid-19 est-elle définitivement finie en FRANCE et en EUROPE ?

Pourquoi l'épidémie ne repart pas en France ? 

Source : Michaël Bloch

Il y a 14 heures

Malgré le déconfinement, le nombre de cas de Covid-19 n'est pas reparti à la hausse en France. Un chiffre rassurant. Mais, comment peut-on l'expliquer?

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Poto © Sipa

Malgré le déconfinement, le nombre de cas de Covid-19 n'est pas reparti à la hausse en France. Un chiffre rassurant. Mais, comment peut-on l'expliquer?

Pour le moment, la seconde vague n'a pas eu lieu. Plus de deux semaines après le déconfinement, l'épidémie reste maitrisée en France. Le nombre de cas n'est pas reparti à la hausse (+358 lundi, contre 1.660 il y a un mois). Le taux de contagiosité (R0) est, lui, mesuré à 0,6, selon la modélisation de l'université de Genève, contre 3 avant le début du confinement. Ces bons résultats interrogent. Comment expliquer que l'épidémie ne repart pas alors que les contacts entre individus se multiplient, parfois sans distanciation physique, depuis le 11 mai? Le virus a-t-il disparu? Plusieurs hypothèses sont avancées pour expliquer ces chiffres rassurants. Le JDD fait le point.

Et si on avait déjà atteint l'immunité collective?

 

Combien de personnes doivent être infectées pour atteindre une immunité collective en France? Au coeur de la crise sanitaire, l'hypothèse privilégiée était qu'entre 50% et 60% de la population devait être infectée pour atteindre ce seuil indispensable pour venir à bout du virus. Or, selon une étude de l'institut Pasteur, seulement 4,4% de la population a été en contact avec le virus. Bien loin donc des chiffres permettant d'envisager cette immunité collective.

Plusieurs scientifiques, encore minoritaires, expliquent toutefois qu'il est faux de considérer que l'intégralité de la population est une cible. "Une partie non négligeable de la population pourrait ne pas être sensible au coronavirus, parce que des anticorps non-spécifiques de ce virus peuvent l'arrêter", estime ainsi l'épidémiologiste Laurent Toubiana, interrogé par l'AFP. 

Cette hypothèse a été soulevée par des chercheurs américains dans la revue spécialisée Cell : selon eux, 40 à 60% de la population pourrait être immunisée contre le Covid-19 sans même y avoir été exposée. Ces individus pourraient avoir acquis cette protection en étant exposés par le passé à d'autres coronavirus qui causent des rhumes (c'est ce qu'on appelle une "immunité croisée").

On ne sait pas exactement quand la maladie a commencé à circuler en France. Certains chercheurs estiment que le Covid aurait pu être présent sur le territoire à bas bruit dès l'automne, sans être repéré. "L’épidémie a été fulgurante, mais elle a déjà touché tous ceux qu’elle pouvait toucher. Elle ne repassera pas", postule Laurent Toubiana, interrogé par le JDD. "Ce virus n’est pas un marathonien, c’est un sprinter : il s’épuise très vite, et c’est peut-être notre chance", analyse dans La Charente Libre Jean-François Toussaint, directeur de l’Institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport (Irmes). Cette hypothèse s'appuie sur le fait qu'aucun pays n'a pour l'instant connu une réelle seconde vague. Des cas sporadiques ont pu être repérés dans des clusters (abattoirs en Allemagne, boîtes de nuit en Corée du Sud) mais l'épidémie n'est véritablement repartie nulle part dans le monde.

Un virus qui pourrait perdre de l'intensité après l'hiver

Le Covid-19 a-t-il perdu de l'intensité à l'approche de l'été? Une étude publiée dans la revue Science le 22 mai va dans ce sens. "Les résultats suggèrent que ce virus est en mesure de causer des épidémies à tout moment de l’année en l’absence de mesures de distanciation sociale ou d’une immunité durable, mais que l’automne et l’hiver sont des saisons plus propices à une recrudescence importante du nombre de cas", résume l'Inserm dans une note sur son site.

Une autre étude parue début avril dans The Journal of Infectious Diseases s’est intéressée à quatre des sept types de coronavirus connus pour infecter l’humain et responsables de pathologies respiratoires peu sévères. Comme le rapporte l'Inserm, "Les auteurs ont recensé 993 infections par ces virus aux Etats-Unis, entre 2010 et 2018. Toutes ces infections ont été observées entre les mois de décembre et mai, avec un pic aux mois de janvier et février."

Concernant le Covid-19, il faut rappeler que le virus s'est propagé partout, y compris dans les pays au climat chaud et humide. Mais la baisse de l'intensité du virus pourrait aussi être liée à des facteurs environnementaux. En hiver, les individus ont davantage tendance à se regrouper dans des lieux confinés et exigus. En été, les individus aèrent davantage leur appartement et sont davantage dehors. Or, le virus semble bien plus virulent dans les lieux clos (voir plus bas).

Un virus qui s'épanouit dans des lieux clos

Connaissez-vous le facteur k? Cet indicateur permet de mesurer le facteur de dispersion du virus. Selon une étude publiée début avril, il pourrait être de 0,1%. Cela signifie que 10% des personnes contaminées pourraient être responsables de 80% des contaminations. Selon une étude israélienne, 1 à 5% des personnes contaminées pourraient être responsables de 80% des contaminations. Tandis qu'une étude hongkongaise estime que 20% des personnes contaminées pourraient être responsables de 80% des contaminations. Toutes arrivent cependant à la même conclusion, le Covid-19 se transmet principalement par l'intermédiaire de "super-spreaders" (des "super contaminateurs").

Beaucoup d'individus positifs au Covid-19 pourraient ne contaminer personne, tandis que d'autres pourraient en contaminer 10, 20 ou 30. Comment l'expliquer? Ces contaminations à une large échelle se déroulent souvent à l'occasion d'un événement précis (un rassemblement évangélique en France, un match de foot en Italie, un carnaval en Allemagne, un rassemblement d'une congrégation musulmane en Inde, une tournée des boîtes de nuit en Corée du Sud).

Ces événements super-propagateurs sont particulièrement dangereux dans les lieux clos. Une étude chinoise publiée début avril sur 318 clusters a montré que 317 d'entre-eux s'étaient produits dans des lieux fermés. Ce qui tend à démontrer que les environnements extérieurs sont bien moins dangereux. Or, depuis le 11 mai, les rassemblements restent limités à 10 personnes dans les lieux publics, de nombreux lieux clos sont toujours fermés (cinémas, théâtres, restaurants, bars). La capacité de tests du pays a aussi été accrue, ce qui a pu permettre de mieux identifier les potentiels clusters. Les gestes barrières semblent mieux assimilés. Tous ces facteurs peuvent expliquer que l'épidémie reste pour le moment maitrisée.

Michaël Bloch

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26 mai 2020

Quatrième édition du Gala de Monte-Carlo pour l'océan mondial - 24/09/2020 Ensemble pour l'avenir de l'humanité

BLASON DE MONACO

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SOURCE : https://www.fpa2.org/about-us.html

 

Fourth edition of the Monte-Carlo Gala for the Global Ocean - 24/09/2020

Standing together for the future of Humanity

PRINCE ALBERT II DE MONACO

Presided by HSH Prince Albert II of Monaco, the 4th Monte-Carlo Gala for the Global Ocean will take place on Thursday, September 24, 2020. This major fundraising event will again welcome international artists and philanthropists for an exclusive gala night in favor of the Foundation’s worldwide initiatives for a sustainable Ocean.

Representing more than 70% of the planet’s surface and 97% of the biosphere, the global Ocean plays a key role in climate regulation and absorbs 25% of the carbon dioxide released in the atmosphere. The Monte-Carlo Gala aims at meeting the challenge of a preserved Ocean, for the next generations and for our Planet’s future.

This prestigious evening, organized by the Prince Albert II of Monaco Foundation and Mr. Milutin Gatsby, Global Fundraising Chairman, has positioned itself as one of the most memorable charity events in the world, offering guests once-in-a-life time experience. On the program of this 2020 edition on the Terraces of the Opera of Monaco: red carpet, cocktail reception, dinner prepared by a Chef and performances by international artists. An exceptional auction will punctuate the night, filled with unique experiences, collectibles and memorabilia, and a selection of fine art from some of the world’s most important artists.

Proceeds from the auction will support the Foundation’s initiatives dedicated to the Ocean: the development of marine protected areas, the protection of threatened marine species, the mitigation of the impact of climate change and acidification on the Ocean, the promotion of innovation and the fight against plastic pollution.

Since the very first edition of the Monte-Carlo Gala for the Global Ocean, international celebrities gave us their support, lending their voices to the essential cause of protecting the Ocean.

The 2019 edition welcomed as Masters of Ceremony Nicole Kidman, Uma Thurman and Andy Garcia. Past event chairs and co-chairs included Patricia Arquette, Alina Baikova, Li Bingbing, Adrien Brody, Pierce Brosnan, Gerard Butler, Li Chen, Hailey Clauson, Toni Garrn, Hugh Grant, G.E.M, Goldie Hawn, Constance Jablonski, Robert F. Kennedy Jr., Karlie Kloss, Karolina Kurkova, Olga Kurylenko, Diane Lane, Adriana Lima, Eva Longoria, Madonna, Tobey McGuire, Joe Pesci, Natasha Poly, Enric Sala, Sara Sampaio, Arnold Schwarzenegger, Martin Scorsese, Ryan Seacrest, Jane Seymour, Shanina Shaik, Josephine Skriver, Chris Tucker.

In the occasion of the Monte-Carlo Gala for the Global Ocean 2017 and 2018, the 'Prince Albert II of Monaco Foundation Special Award’ went to Leonardo DiCaprio and Orlando Bloom in recognition of their outstanding work and commitment for environmental preservation. World-renowned actor, activist, director, and producer Robert Redford was honored in 2019.

On stage, past prestigious performers offered amazing shows: Gwen Stefani – Andrea Bocelli - Kool and the Gang - Robin Thicke - Nelly Furtado –– Nile Rodgers & CHIC – Gloria Gaynor – Robert Davi – Madcon – Lior Suchard- Elew

The Monte-Carlo gala for the Global Ocean is organized by the Prince Albert II of Monaco Foundation with the support of the Monaco Yacht Show, the oceanographic Institute, the Yacht Club of Monaco, the Société des Bains de Mer and the Monaco Private Label.

 

IN FRENCH

Quatrième édition du Gala de Monte-Carlo pour l'océan mondial - 24/09/2020
Ensemble pour l'avenir de l'humanité

2- PRINCE ABERT II DE MONACO

Présidé par SAS le Prince Albert II de Monaco, le 4e Gala de Monte-Carlo pour l'Océan Mondial aura lieu le jeudi 24 septembre 2020. Cette grande levée de fonds accueillera à nouveau artistes et philanthropes internationaux pour une soirée de gala exclusive en faveur de la Initiatives mondiales de la Fondation pour un océan durable.
Représentant plus de 70% de la surface de la planète et 97% de la biosphère, l'océan mondial joue un rôle clé dans la régulation du climat et absorbe 25% du dioxyde de carbone libéré dans l'atmosphère. Le Gala de Monte-Carlo vise à relever le défi d'un océan préservé, pour les générations futures et pour l'avenir de notre planète.
Cette soirée prestigieuse, organisée par la Fondation Prince Albert II de Monaco et M. Milutin Gatsby, Président de Global Fundraising, s'est positionnée comme l'un des événements caritatifs les plus mémorables au monde, offrant aux invités une expérience unique. Au programme de cette édition 2020 sur les Terrasses de l'Opéra de Monaco: tapis rouge, cocktail dînatoire, dîner préparé par un Chef et performances d'artistes internationaux. Une vente aux enchères exceptionnelle rythmera la nuit, remplie d'expériences uniques, d'objets de collection et de souvenirs, ainsi que d'une sélection d'œuvres d'art de certains des artistes les plus importants du monde.
Le produit de la vente aux enchères soutiendra les initiatives de la Fondation dédiées à l'océan: le développement des aires marines protégées, la protection des espèces marines menacées, l'atténuation de l'impact du changement climatique et de l'acidification sur l'océan, la promotion de l'innovation et la lutte contre pollution plastique.
Depuis la toute première édition du gala de Monte-Carlo pour l'océan mondial, des célébrités internationales nous ont apporté leur soutien, prêtant leur voix à la cause essentielle de la protection de l'océan.
L'édition 2019 a accueilli en tant que maîtres de cérémonie Nicole Kidman, Uma Thurman et Andy Garcia. Les anciens présidents et coprésidents de l'événement étaient Patricia Arquette, Alina Baikova, Li Bingbing, Adrien Brody, Pierce Brosnan, Gerard Butler, Li Chen, Hailey Clauson, Toni Garrn, Hugh Grant, GEM, Goldie Hawn, Constance Jablonski, Robert F. Kennedy Jr., Karlie Kloss, Karolina Kurkova, Olga Kurylenko, Diane Lane, Adriana Lima, Eva Longoria, Madonna, Tobey McGuire, Joe Pesci, Natasha Poly, Enric Sala, Sara Sampaio, Arnold Schwarzenegger, Martin Scorsese, Ryan Seacrest, Jane Seymour, Shanina Shaik, Josephine Skriver, Chris Tucker.
À l'occasion du gala de Monte-Carlo pour l'océan mondial 2017 et 2018, le `` Prix spécial de la Fondation Prince Albert II de Monaco '' a été décerné à Leonardo DiCaprio et Orlando Bloom en reconnaissance de leur travail exceptionnel et de leur engagement pour la préservation de l'environnement. L'acteur, activiste, réalisateur et producteur de renommée mondiale Robert Redford a été honoré en 2019.
Sur scène, d'anciens interprètes prestigieux ont offert des spectacles incroyables: Gwen Stefani - Andrea Bocelli - Kool and the Gang - Robin Thicke - Nelly Furtado –– Nile Rodgers & CHIC - Gloria Gaynor - Robert Davi - Madcon - Lior Suchard- Elew
Le gala de Monte-Carlo pour l'océan mondial est organisé par la Fondation Prince Albert II de Monaco avec le soutien du Monaco Yacht Show, de l'Institut océanographique, du Yacht Club de Monaco, de la Société des Bains de Mer et du Monaco Private Label.

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24 mai 2020

AUTOBIOGRAPHIE DE Gérard DIACONESCO

IL ETAIT UNE FOIS Gérard DIACONESCO L'HOMME MÉDIA DE LA COMMUNICATION UNIVERSELLE !

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PHOTO PRESSE ALAIN GAFFET - AGENCY PRESS INTERNATIONAL 

DIACONESCO.TV - C. COPYRIGHTS - MONACO - 2017 -

AUTOBIOGRAPHIE

Gérard Diaconesco fils unique de parents Français décédés tous les deux à ce jour, Nicolas Diaconesco ancien militaire de carrière et Grand Invalide de Guerre diplômé H.E.C. et de Hélène Montoro épouse Diaconesco, est né dans le Comté de Nice, très exactement en pleine déclaration des hostilités entre la France et l'Allemagne Nazie, le 5 Avril 1940 vers minuit au 138 Boulevard Gambetta à Nice près du Passage à Niveau du célèbre Train des Pignes de l'arrière pays Niçois.

De parents forts modestes, son père et sa mère sont à cette triste époque que traverse notre pays, agriculteurs et horticulteurs sur les hauteurs des collines de Bellet, il passera sa plus tendre enfance à la campagne pendant toute la 2e guerre mondiale. Adolescent il fait ses études primaires à l'École Sainte-Hélène. En rentrant en 6e il poursuit des études secondaires au Lycée Masséna jusqu'à la troisième du B.E.P.C. Pour le changer d'ambiance ses parents l'inscrivent alors au Lycée d'État d'Antibes, mais élève artiste rêveur plein d'idées d'aventures, il n'ira même pas jusqu'à passer son Baccalauréat. En 1958 à 18 ans il part pour l'Armée et fait son service militaire dans la Royale. Il y restera engagé 3 ans et naviguera sur des Sous-marins de Combat pendant la Guerre d'Algérie; il en sortira avec le grade de Quartier Maître de Réserve Sous-marinier fin 1961.   

Il entreprend dès lors une carrière de Navigateur dans la Marine Marchande où il y restera jusqu'en 1964. Débarqué en plein marasme dans la Marchande à cette époque  (les lignes Maritimes de l'Extrême-Orient et de l'Afrique du Nord fermant les unes après les autres à cause de la chute de l'Empire Colonial Français, nous sommes en pleine décolonisation dans le Monde ), il se retourne vers le commerce général où il sera représentant itinérant sur les routes de France en vendant toutes sortes de marchandises (vins, café, voitures, bateaux de plaisance, assurances, articles de sports , etc ...) et cela jusqu'en 1984.

En 1965 il se marie avec une Niçoise, Liliane née Chevalier, elle aussi fille unique de parents commerçants à Nice. De cette union de plus de cinquante trois ans, ils auront quatre enfants, deux filles et deux garçons, et depuis six petits enfants.

Sa passion pour le Sport et plus particulièrement pour ceux des sports de "Glisse" lui  feront prendre des responsabilités de Dirigeant Sportif comme Vice-Président de la Ligue Méditerranée Côte d'Azur de Ski Nautique, et Président du plus grand Club de Ski Nautique de la F.F.S.N. en Méditerranée à cette époque, le "Grand Môle " de 1968 à 1987 ainsi que la Présidence de la Section de Ski Neige ( Alpin et Fond ) de l'Association Sportive du Bâtiment et des Travaux Publics de la Ville de Nice ( A.S.B.T.P.), sous la Présidence d'honneur du Député-Maire de Nice de l'époque Jacques MEDECIN.

Dès 1984 ayant cessé ses activités de Commercial et voulant un vrai changement dans sa vie monotone de représentant itinérant, Gérard Diaconesco embrasse une nouvelle carrière dans la Publicité et la Communication de Presse en Général. Ayant eu toujours une passion pour la Photographie depuis sa plus tendre enfance, comme anecdote son père lui avait offert son premier appareil " Kodak " à soufflet dès son adolescence, il devient photographe-reporter indépendant et travaille comme correspondant pour plusieurs Médias de Presse écrite de l'époque (V.S.D., Nice Hebdo, Le Petit Niçois, Midi Flash Magazine, etc ...).

Mais le "photo-journalisme" ne nourrissant pas toujours son homme, il se retourne vers les nouveaux marchés porteurs de la Vidéo qui ont commencé à fleurir dès les années 1980. Il travaille au début comme "acheteur-vendeur " pour des Producteurs de Vidéo et de Télévision :

( ALPA FILMS FRANCE; VSR BELGIQUE; PSV FRANCE; LIBRAPRIM SUISSE ... )

Ayant acquis une grande expérience des nouveaux marchés de l'Image dans tous les différents Salons Mondiaux de Télévision (MIP-TV; MIDEM; MIP-COM; SALON DE LA VIDEO à PARIS; ETC... ), il décide dès 1986 de créer sa propre " Boîte Vidéo " à Nice.                                                                             

Il lance pour cela " DIACO VIDEO " qui deviendra le premier " Editeur-Distributeur " de Vidéogrammes pédagogiques francophones sur les marchés de Télévision  ( sports, culture, aventures, exploits, plongée sous-marine, enseignements, etc ... ) Mais face à la concurrence des Gros Editeurs et Distributeurs Internationaux, il est contraint de lâcher pied et de fermer sa petite entreprise artisanale courant 1987. Il essayera alors à cette époque de rentrer à la Cinq (la 5 ) comme acheteur-vendeur de programmes mais en vain, n'y parviendra pas, car déjà cette dernière Chaîne de télévision traverse de graves problèmes de gestion, par la suite la Cinq sera contrainte d'éteindre définitivement son antenne en Avril 1992.( mort programmée d'une chaîne TV : la 5 ! )

Amoureux de cette Chaîne de Télévision la Cinq, il en prend au début sa défense en créant, sur l'instigation de son ami le "Journaliste-Présentateur-Vedette " du Journal de la 5,  Jean-Claude Bourret, son Comité de Défense de la Cinquième Chaîne dont il en sera le Président et porte-parole à Nice et pour toute la Région P.A.C.A. durant toute la dernière décennie du siècle dernier.

C'est aussi dès cette période qu'il travaille pour le lancement d'une nouvelle Chaîne de Télévision locale dite de proximité "TV-PACA " qui aura du mal a démarrer faute de trouver des capitaux. Il devient par la même occasion le nouveau Secrétaire Général du " CLUB DE LA PRESSE ET DES METIERS DE LA PRESSE " en Méditerranée. Mais il abandonnera ces deux fonctions en démissionnant pour des raisons personnelles. Dès 1994 il lance le Média Associatif  local " DIACO TELE VIDEO " D.T.V. et en devient son Président et Manager jusqu'en 1997. De 1994 à 1995 il occupe aussi le poste salarial d'animateur-responsable de la Communication de Presse à " LA MAISON DES ARTISTES NICE COTE D'AZUR " qui fermera malheureusement aussi ses portes en 1996 fautes de trouver de  nouveaux crédits alloués par l'État et ceux du Conseil Général 06.

C'est à cette époque au début de l'année 1995 qu'il rencontrera l'Artiste Multimédia Professeur titulaire de la Chaire de l'Esthétique de la Communication à l'Université de Nice Sophia Antipolis, Fred Forest. Il en devient son "Collaborateur direct" à titre amical et bénévole, pour le Séminaire que l'Artiste Fred Forest organisera de 1994 à 1999 au Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain de la Ville de Nice ( MAMAC ) sur l'Esthétique de l'Art et de la Communication dans le réseau des Réseaux de l'INTERNET. Ce séminaire " Fred Forest" aura une portée historique universellement reconnu de tous, car il verra la participations des plus grands Noms du Monde de l'Art, de la Communication, des Industries Informatiques avec débats des plus grands Théoriciens et Universitaires du Village Planétaire de " l' INTERNET " (même Bill Gates faillit y venir !) 

Depuis 1998 , Gérard Diaconesco, autodidacte averti, se consacre de plus en plus à la Communication Universelle de l'INTERNET, à la Culture et aux activités artistiques sur les bords de sa Méditerranée  en essayant de mettre en place à chaque Printemps la nouvelle Fête de l'INTERNET avec la participation d' Artistes locaux connus et méconnus, et cela avec de très faibles moyens, pour tout dire inexistants, mais aidé uniquement en cela par le Conseil Général des Alpes-Maritimes, la ville de Nice et la Région P.A.C.A., Institutions locales qui allouent seulement depuis 2001 que de toutes petites subventions à l'Association culturelle "DIACOCYBER" dont Gérard Diaconesco en est le Président-Fondateur depuis l'an 2000.

Mais après avoir mis une dernière fois de plus en place " La Fête de l' INTERNET " au printemps 2006 et organisé la promotion de cette dernière dans toute la région PACA, faute de trouver assez d'argent pour poursuivre ses activités culturelles, l' Association Culturelle "DIACOYBER " cessait toutes ses activités et était  définitivement dissoute en 2006.

Mais qu'à cela ne tienne, Gérard Diaconesco continue néanmoins ses activités de "Cyber-Journaliste "  sur la Toile du Net car il est devenu depuis le " Rédacteur en Chef  " bénévole pour la région PACA du Site Officiel des Webmestres de l'Administration Française : ADMINET CAWA FRANCE dont Christian SCHERER en est son Président-Fondateur à vie, mais depuis ce dernier ayant disparu cette année, a eu pour conséquence de mettre fin malheureusement au Média ADMINET CAWA FRANCE selon la volonté de son fondateur Christian SCHERER.

Gérard Diaconesco a créé aussi un Média multimédia indépendant international sur la Toile de l'INTERNET en 2005 couvrant les principaux événements tant locaux, nationaux qu'internationaux, à savoir : INTERNET COUNCIL LLC - DIACONESCO.TV.

* Membership of ISOC WORLD ( COMPANY INTERNET SOCIETY LLC AUX U.S.A. )

* Membership of ICANN  ( U.S.A. California )

* Managing Director of International Company INTERNET COUNCIL LLC (U.S.A. Oregon )

* President of DIACONESCO TELEVISION ( DIACONESCO.TV )

* International Journalist of UNION INTERNATIONALE DE LA PRESSE FRANCOPHONE

* Membership of REPORTERS SANS FRONTIERES

* Médaille de BRONZE de la Fédération Française de Ski Nautique en 1969

* Médaille d'ARGENT de la Ville de CANNES en 1993 pour la Communication de Presse

 

 * Membre de l'UNION NATIONALE DES COMBATTANTS section de Nice

 

*  Membre de l'AMICALE DES ANCIENS DE LA LÉGION ÉTRANGÈRE section de Nice

 

*  Membre de l' ASSOCIATION NATIONALE DES TITULAIRES DU T.R.N. DU CIVISME ET DEVOUEMENT NATIONALE ET INTERNATIONALE

 

* Membre du MERITE ET DEVOUEMENT FRANCAIS

 

* Membre de l' ORDE DE LA FAYETTE DE LA PRINCIPAUTE DE MONACO

 

 

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* Médaille d'OR du Mérite et Dévouement Français en 2003

 

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* Croix d'ARGENT du Mérite et Dévouement Français en 2009 

 

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* Officer cross LAFAYETTE ORDER en 2017

 

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* Cross Order Palme Or of French Civisme et Dévouement International en 2017

 

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22 mai 2020

LES ALLEMANDS VONT-ILS TORPILLER L’EUROPE ?

LES ALLEMANDS VONT-ILS

TORPILLER L’EUROPE ?

MACRONMERKEL LES EUROPEANISTES MONDIALISTES

par Jean Goychman

Experts durant la seconde guerre mondiale des torpillages des navires indispensables au ravitaillement de l’Angleterre, nos voisins allemands, souvent cités comme référence dans l’Union Européenne et la zone euro, ont-ils armés à nouveau leurs tubes ?

UN DÉCOR PLANTÉ DÈS 2015

L’affaire est partie de la Cour Constitutionnelle allemande de Karlsruhe au tout début du mois de mai. La Cour considère que les actions de création monétaire entreprises par la Banque Centrale Européenne ne sont pas en conformité avec le droit constitutionnel allemand.

Il faut, pour appréhender la situation, prendre un peu de recul. La BCE, crée par le Traité de Maastricht de 1992, a pour paramètre principal de pilotage le contrôle de la régulation monétaire de la zone euro en maintenant l’inflation annuelle autour de 2%. Subsidiairement, comme disent les juristes, elle doit exercer un contrôle sur les établissements bancaires afin de s’assurer qu’aucun d’entre eux ne prenne trop de risques spéculatifs.

Dans la période un peu débridée qui précéda la crise dite « des subprimes », certaines banques étaient en danger et la BCE dut intervenir. Le danger venait d’effets de levier beaucoup trop importants qui les fragilisaient. Il fallait  augmenter leur fonds propres pour diminuer cet effet.

L’idée vint de racheter les créances qu’elles détenaient sous forme « d’obligations d’Etat » par le l’argent fourni en échange par la BCE. Ce  programme prit le nom de SMP (Security Market Program)

En 2015, cette méthode changea d’échelle. Les transferts de fonds, auparavant de quelques milliards d’euros, se transformèrent en milliers de milliards. Ce fut le programme dit QE (Quantitavive Easing). Chaque mois, la BCE émettait entre 60 et 80 milliards d’euros contre des rachats de dettes d’Etats. Comme elle ne les rachetait pas directement aux Etats de la zone euro, on qualifia ces opérations de « rachats sur le marché secondaire ».

Compte tenu de l’importance des sommes mises en jeu, la question posée fut de savoir si cette opération s’assimilait à de la création monétaire. En effet, une création monétaire en partant de rien (ex nihilo) et ne venant d’une création correspondante de valeur économique, risque de générer une inflation qui ne serait pas compatible avec l’objectif de la BCE.

C’est donc sur ce thème qu’est intervenue la Cour Constitutionnelle dès janvier 2015, en demandant son avis à la CJUE (Cour de Justice de l’Union Européenne de  Luxembourg), compétente en la matière.

COUP DE SEMONCE OU TORPILLAGE EN RÈGLE ?

La réponse est venue en décembre 2018 :

« La Cour constate ensuite que le programme PSPP ne viole pas l’interdiction du financement monétaire, qui interdit au SEBC d’accorder tout type de crédit à un État membre. La mise en œuvre de ce programme n’équivaut pas à l’acquisition d’obligations sur les marchés primaires et n’a pas pour effet de soustraire les États membres à l’incitation à conduire une politique budgétaire saine ».

On aurait pu croire que « la messe était dite » et que la Cour de Karlsruhe allait se ranger à cet avis, mais il n’en est rien. Une nouvelle fois saisie par plus de 35 000 citoyens allemands inquiets pour leur épargne en raison des 3000 milliards d’euros de rachats de dettes publiques, cette dernière contestait la réponse de la CJUE. S’appuyant sur l’article 5 du traité de l’Union Européenne, elle rappelle que :

« En vertu du principe de proportionnalité, le contenu et la forme de l’action de l’Union n’excèdent pas ce qui est nécessaire pour atteindre les objectifs des traités. Les institutions de l’Union appliquent le principe de proportionnalité conformément au protocole sur l’application des principes de subsidiarité et de proportionnalité. »

Elle rappelle ainsi que que la CJUE n’a pas suffisamment analysé l’action de la BCE en regard de ce principe fondamental de la proportionnalité de l’action menée par rapport à l’objectif à atteindre. Elle demande à la BCE de fournir dans les trois mois qui suivent la preuve de cette proportionnalité. Il s’agit d’un véritable ultimatum, qui remet en cause à la fois le fonctionnement de la CJUE et de la BCE. Mais la Cour Constitutionnelle de Karlsruhe va encore plus loin et annonce que, au cas où la BCE n’arriverait à justifier de la conformité avec le traité de sa politique de rachat de dettes publiques, elle retirerait la Bundesbank (Banque centrale allemande) du dispositif de la BCE et demanderait à cette dernière de revendre les obligations qu’elle détient au nom de la BCE. Rappelons que la Bundesbank est le premier actionnaire de la BCE et qu’elle détient plus de 530 milliards d’euros d’obligations. C’est donc une menace qui peut remettre en cause tout l’édifice monétaire européen.

LA RÉPLIQUE DES FÉDÉRALISTES

Elle ne s’est pas fait attendre, mais justifie les craintes que l’on peut avoir sur la solidité de la construction européenne telle qu’elle est. Il n’échappe à personne que la mise en circulation de l’euro en tant que monnaie unique européenne, a été conduite par l’idée d’imposer un fédéralisme européen dont les peuples ne voulaient pas forcément. Vendue comme un gage de prospérité future, cette monnaie était cependant très fragilisée par plusieurs manques. Pas d’Etat pour cette monnaie, pas de zone optimale au sens de R Mundell et surtout pas de complémentarité entre les Etats européens qui continueraient à se concurrencer dans nombre de domaines.

Bruno Lemaire, en fédéraliste convaincu, dit que la BCE est indépendante et n’a de comptes à rendre à personne. Seule la CJUE est la gardienne des traités, ajoute-t-il. Voila qui va encore arranger les choses…

LE FOND DU PROBLÈME

Il paraît évident que la BCE aura de grandes difficultés à répondre à la Cour de Karlsruhe et que cette dernière le sait. Le problème qui surplombe tout cela est la mutualisation au sein de la BCE des dettes de la zone euro. Les Allemands n’en veulent à aucun prix et on peut les comprendre. Ils ont joué le jeu imposé par le traité de Maastricht, notamment en respectant les fameux « critères de convergences » alors que d’autres pays s’en sont rapidement affranchis.

La santé économique et financière de l’Allemagne n’est plus à démontrer, du moins jusqu’à présent.

Elle veut bien rester dans l’euro tant que cela lui procure un avantage compétitif. La décision de faire racheter les dettes publiques des pays de la zone euro par leur banque centrale, à concurrence d’une clé de répartition qui limitait chaque Etat en fonction de son importance économique, n’était qu’un faux semblant. L’Allemagne l’avait acceptée avec regret en 2015. En fait, la BCE avait établie une sorte de « tête de pont » vers la mutualisation des dettes d’Etat au travers de son bilan. Survint alors l’affaire du Coronavirus. La politique suivie par la France et d’autres pays, dépensant sans limite en bloquant toute l’économie par le confinement n’était sans doute pas étrangère à cette mutualisation des dettes. Les Allemands ont très vite compris, après la tentative des « coronabonds » qu’il s’agissait d’une sorte de chantage du type: « soit vous mutualisez, soit l’euro explose » (et l’UE au travers de l’article 50).
Alors, Messieurs les Allemands, à vous de choisir.

Ce jeu de poker menteur risque de se retourner contre ceux qui le jouent.

OÙ EST L’INTÉRÊT DES ALLEMANDS ?

Tant que l’euro leur permettait de favoriser leurs exportations en faisant baisser le cours du mark, ils trouvaient cela très bien. Par contre, la mutualisation des dettes va défavoriser leurs rentiers, et ils sont très nombreux. Les programmes d’émission monétaire de la BCE par rachat des dettes souveraines, qui sont, ils faut bien le constater, ni plus ni moins qu’une « monétisation de ces dettes » va avoir un double effet négatif pour l’Allemagne. D’abord, elle supportera à elle seule (ou presque) le coût du fédéralisme de la zone euro. Ensuite, l’inflation qui en résultera se fera au détriment des rentiers, et en particulier les siens.

De nombreux signes avant-coureurs montrent que l’Allemagne est de moins en moins européenne et de plus en plus allemande.
A moins qu’elle ne fasse comme l’Angleterre de Churchill et choisisse, quatre-vingts ans après elle, le Grand Large…

SOURCE  : Jean Goychman
Président du groupe RN au Conseil Régional des Pays de la Loire

10 mai 2020 

LES 2 IMMIGRATIONNISTE OCTOBRE 2019

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21 mai 2020

QUE VA-T-IL SE PASSER APRES LE DE-CONFINEMENT DE LA PANDÉMIE POUR NOS RESPONSABLES POLITIQUES DE CETTE CRISE SANITAIRE ?

Tri des malades, masques: l’heure du bilan a-t-elle vraiment sonné?

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© CC0 / rottonara

FRANCE

20:35 20.05.2020(mis à jour 22:11 20.05.2020)URL courte

Par Maxime Perrotin

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SOURCE SPUTNIK :

https://fr.sputniknews.com/france/202005201043815248-tri-malades-masques-heure-bilan-sonne/?utm_source=push&utm_medium=browser_notification&utm_campaign=sputnik_fr

Le déconfinement et la perspective des congés d’été ont remplacé sur les écrans et dans le cœur de nombreux Français les morbides statistiques quotidiennes du Covid-19. Si l’exécutif assure que l’heure n’est pas au bilan, les polémiques autour des masques, des respirateurs ou encore du discret tri des patients attendent des réponses. Analyse.

«On a parfois dû arrêter les soins des plus de 70 ans, pour libérer des lits, mettre des plus jeunes… On ne s’y attend pas. Et on ne s’en remet pas», relate à la rédaction du Parisien, dans un article paru le 17 mai, une infirmière en réanimation d’un hôpital de la capitale.

Un énième témoignage qui vient donner corps à une réalité qui pour l’heure semble rester médiatiquement sensible et politiquement mal assumée. Une attitude timorée qui contraste avec le principe de réalité qui prévaut dans des services hospitaliers, submergés par l’affluence de malades graves. «Évidemment, ce que l’on veut, dans une situation de pénurie relative de lits, c’est de prioriser les malades qui ont le plus de chance de survie» expliquait brutalement, à la mi-mars, le professeur Bertrand Guidet, au micro de France télévision.

Chef du service de réanimation de l’Hôpital Saint-Antoine de Paris, il rappelle que l’objectif final de la réanimation est de sauver des vies. Un médecin qui, comme le rappelaient alors les journalistes du service public, est l’un des coauteurs d’une note sur la priorisation des admissions en réanimation, suivant des critères tels que l’âge, l’état de santé général ou neurocognitif.

Le Canard enchaîné a rappelé fin avril l’existence de cette note de l’Agence Régionale de Santé (ARS) d’Île-de-France et s’est demandé quel avait été son impact sur les admissions des malades les plus âgés et donc sur «l’aggravation du bilan de l’épidémie» pour ces derniers.

Des malades qui, dans le cas du coronavirus, sont également de loin les plus vulnérables. Le palmipède a souligné dans un premier temps la nette diminution de la part de lits de réanimation occupés par des patients âgés de 75 et plus dans les services de réanimation au plus fort de la crise. Puis, dans un second temps, le «Canard» a relaté que dans un hôpital public francilien, «aucun patient de plus de 70 ans n’avait été admis en réa durant les six jours les plus critiques de la crise».

Les aînés abandonnés face au virus? Une dure réalité, pour l’heure taboue en France, alors que le phénomène était pourtant documenté en Italie et même en Espagne, à coups d’images montrant des patients s’entassant à même le sol dans les couloirs des hôpitaux. D’ailleurs, les journalistes français travaillant en Italie avaient eux-mêmes tenu à alerter l’opinion et l’exécutif avant que la vague épidémiologique ne frappe l’Hexagone.

Comme l’expliquait à Sputnik une avocate, il n’est pas nécessaire d’être à l’hôpital pour se voir refuser l’accès aux soins intensifs, le tri des patients pouvant s’effectuer en amont de l’hospitalisation elle-même. Nous étions alors en pleine polémique autour d’un discret décret élargissant aux Ehpad et aux personnes hospitalisées à domicile le recours au Rivotril, à des fins de soins palliatifs pour les personnes refusées en soins intensifs.

Un exécutif satisfait de lui-même?

Ce silence médiatico-politique interpelle. Durant la crise, l’exécutif –et derrière lui les autorités sanitaires– a plaidé pour que tous fassent bloc, que nulle critique ne vienne ébrécher l’union nationale face au virus qui ravageait (avec une certaine inégalité) le territoire. Aujourd’hui, alors que le déconfinement s’est amorcé et que l’on appelle les Français à reprendre une vie professionnelle quasi normale, «le temps n’est pas au bilan», a estimé Emmanuel Macron, qui s’est essayé à une tentative d’autocritique, non sans provoquer un tollé.

En cause, ses propos sur les masques, lorsqu’il déclare à BFMTV que la France n’a «jamais été en rupture de masques», précisant toutefois qu’il y a bien eu des «manques», des «tensions». Pourtant, ce n’est pas cette phrase qui devrait retenir l’attention de l’opposition et des Français, mais bien celle qui suit, lorsque le chef d’État ajoute

«Ayons collectivement l’honnêteté de dire qu’au début du mois de mars, encore plus en février et en janvier, personne ne parlait des masques, parce que nous n’aurions jamais pensé être obligés de restreindre la distribution de ceux-ci pour les soignants.»

Au premier abord, étonnant propos pour un chef d’État qui avait dès la campagne présidentielle été averti par l’actuel directeur général de la Santé (DGS) du degré d’impréparation de la France face à une possible pandémie. Un coup de semonce auquel s’est ajouté celui, fin décembre, de l’ambassadeur de France à Pékin ou encore celui d’Agnès Buzyn en janvier, si l’on en croit les aveux au Monde de l’ex-ministre de la Santé. L’ensemble de ces éléments plaide en faveur de la thèse selon laquelle le sommet de l’exécutif était bel et bien averti de la menace que représentait le Covid-19 pour les Français.

 

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Olivier Véran reste, lui aussi, sur la ligne gouvernementale: si on admet des failles, c’est en réalité pour mieux défendre les mesures prises sous le quinquennat d’Emmanuel Macron. À l’issue du Conseil des ministres du 20 mai, le ministre de la Santé a ainsi déclaré avoir «entendu» le message des soignants. Il ajoutait que «nous avons fait le bon diagnostic, nous avons pris les bonnes orientations. Mais nous n’avons été ni assez vite ni assez fort» dans cette réforme de l’hôpital qui –jusqu’à l’arrivée de la pandémie– avait jeté le corps hospitalier dans la rue. Un penchant à l’autosatisfécit auquel les Français avaient déjà largement goûté sous la mandature de François Hollande.

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En somme, si après l’exercice télévisé du Président de la République, certains observateurs saluent un chef de l’État qui «sort de sa zone de confort» en concédant des manquements, Emmanuel Macron n’en reste à l’évidence pas moins dans le «en même temps». Une posture sur laquelle s’aligne celle de l’exécutif. Épris d’une grande prudence, le gouvernement ne ferme pas la porte à l’éventualité d’une seconde vague. Mais s’agit-il d’une prudence motivée par l’inquiétude de voir des Français mourir ou de celle de possibles retombées pénales?

Une peur du juge plus forte que celle du virus?

Le vote à l’unanimité d’un amendement au Sénat, au projet de loi prorogeant l’État d’urgence sanitaire, précédé la veille de la publication dans le Journal du Dimanche (JDD) d’une tribune cosignée par 157 parlementaires de la majorité, en dit long sur la fébrilité dont fait part l’exécutif face à ce qui pourrait advenir après la pandémie.

Censée initialement «protéger les maires pénalement, mais aussi toutes les personnes dépositaires d’une mission de service public dans le cadre des opérations de déconfinement», l’amendement sera élargi à tous, vraisemblablement pour des raisons constitutionnelles. Reste l’impression, dénoncée par certains avocats, qu’il s’agissait d’une «autoamnistie». Pour autant, l’objectif principal de cet amendement, rassurer les maires qui furent, après les soignants, jetés au front, n’est clairement pas rempli.

En effet, comme le précisait à Sputnik l’avocat Fabrice Di Vizio, cette initiative législative n’altère en rien la responsabilité pénale des élus qui prennent la décision, par exemple, de rouvrir les écoles alors que le Conseil scientifique s’est publiquement prononcé contre. Une responsabilité, dont s’est dédouané bien plus efficacement l’État, en communiquant aux maires et chefs d’entreprises des listes particulièrement exhaustives de mesures à respecter dans le cadre du fameux déconfinement.

Les édiles qui, à l’occasion du congrès annuel des maires en décembre, réclamaient à Emmanuel Macron plus de responsabilités ont finalement été servis…

«Je vois leurs visages, celui des gens morts, morts, car on n’avait pas de matériel pour les intuber», témoignait encore cette infirmière au Parisien.

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La soignante, qui n’était visiblement pas novice dans les services de réanimation, avertissait que «s’il y a une deuxième vague, je n’irais pas…». Un témoignage terrible, qui, là encore, jette la lumière sur les carences dont l’hôpital a jusqu’à présent souffert durant cette crise.

Si le bilan n’est pour l’heure pas politique, sur le plan humain, il s’avère toujours aussi douloureux pour la France. Le 17 mai, soit à la veille de la première semaine de déconfinement, on apprenait que le Covid-19 avait tué 483 malades au cours des dernières 24 heures, soit près de 60% du bilan enregistré le même jour aux États-Unis, pays pourtant six fois plus peuplés que la France.

Une statistique morbide peu relayée dans les médias qui, comme Jérôme Salomon, mettent aujourd’hui l’accent sur la diminution du nombre de lits occupés en réanimation, et qui pourtant invite à réfléchir sur la manière dont se sont libérés les lits en question…

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Responsabilité pénale des décideurs dans la crise du Covid-19, un amendement «maladroit et inutile»

© CC BY-SA 3.0 / Romain Vincens / Hémicycle du Sénat

FRANCE

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21:00 05.05.2020(mis à jour 21:50 06.05.2020)URL courte

SOURCE : Par Maxime Perrotin

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Dans le cadre de la prorogation de l’état d’urgence sanitaire, le Sénat a déposé un amendement visant à déresponsabiliser les décideurs dans la gestion de la crise du Covid-19. Une initiative politiquement inopportune, qui, juridiquement, ne les protégera guère des conséquences de leurs décisions. Analyse avec Me Fabrice Di Vizio.

«Il ne faut pas qu’on fasse dire à ce texte ce qu’il ne dit pas. Ce texte n’est pas du tout dans une optique de limiter l’exercice d’un droit au recours, il vient encadrer l’exercice d’un recours», nuance auprès de Sputnik France Fabrice Di Vizio, avocat spécialiste dans la défense des professionnels de santé.

Adapter la législation pour renforcer la «sécurité juridique des maires» à l’heure de la reprise des classes et du déconfinement? La mesure aurait pu passer inaperçue, si une précision n’avait pas attiré l’attention de plusieurs avocats et du public.

Elle figure dans une tribune parue dimanche 3 mai dans le JDD, cosignée par 157 parlementaires de La République en Marche (138 députés et 19 sénateurs) et intitulée La reprise de l’école est notre exigence, la protection juridique des maires également.

Le texte appelle à «protéger les maires pénalement, mais aussi toutes les personnes dépositaires d’une mission de service public dans le cadre des opérations de déconfinement». Une formule que ses détracteurs ne pouvaient manquer, puisque Aurore Bergé, parlementaire de la majorité, l’a twittée telle quelle, le jour même.

​Une suggestion qui a rapidement provoqué un tollé sur le réseau social américain alors que le texte législatif n’était pas encore paru, plusieurs avocats fustigeant là une tentative de la majorité –sous ce qui leur apparaît comme un faux prétexte– de «mettre rétroactivement à l’abri du juge» les membres de l’exécutif pour leur gestion de la crise sanitaire.

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​Dès le lendemain, lundi 4 mai, profitant du passage en commission des Lois du Sénat du projet de loi prorogeant l’État d’urgence sanitaire jusqu’à la fin juillet, le fameux texte était déposé sous la forme d’un amendement à celui-ci, signé par… Philippe Bas, président LR de la commission des Lois et rapporteur du texte sur la prolongation de l’état d’urgence.

«Nul ne peut voir sa responsabilité pénale engagée du fait d’avoir, pendant la durée de l’État d’urgence sanitaire déclaré […], soit exposé autrui à un risque de contamination par le coronavirus SARS-CoV-2, soit causé ou contribué à causer une telle contamination», indique l’article 1er, qui précise «à moins que les faits n’aient été commis 1) intentionnellement 2) par imprudence ou négligence […] 3) en violation manifeste délibérée d’une mesure de police administrative […] ou d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement.»

Une série de précisions que souligne au micro de Sputnik l’avocat Fabrice Di Vizio, qui prend le contre-pied de ses confrères décriant l’initiative dont rêvait la majorité et que LR a réalisée. Il «ne comprend pas que l’on fasse une histoire» d’un texte à ses yeux «mal ficelé», mais surtout «maladroit et inutile».

«Ce texte ne sert à rien»

Tenant à «ne pas hurler avec les loups», cet avocat spécialiste dans la défense des professionnels de santé s’interroge quant au réel surcroît de protection pénale qu’un tel amendement pourrait octroyer aux membres de l’exécutif, chefs d’entreprise et même aux maires, dont il était initialement question. Et d’appuyer son propos par un exemple:

«Il rouvre son école et il y a des contaminations… qu’est-ce que ce texte change? Il pourra toujours être poursuivi sur le fondement de l’article 233-7, puisque c’est une abstention volontaire de prendre une mesure propre à permettre d’éviter le sinistre», développe Fabrice Di Vizio.

L’avocat, qui est à l’origine de plusieurs plaintes à l’encontre de membres du gouvernement, juge que «ce texte ne sert à rien». Il dépeint le droit pénal comme déjà «protecteur», au vu de ses «interprétations strictes», ainsi qu’au besoin de remplir de nombreuses conditions pour déclencher une procédure. Fabrice Di Vizio se montre ainsi particulièrement insistant sur les difficultés déjà existantes pour le commun des mortels de mettre des élus face à leurs responsabilités pénales supposées. Il souligne par exemple que dans le cas du déconfinement à venir, mairies et établissements publics ont reçu des autorités sanitaires des consignes à observer et à mettre en œuvre.

«La RATP a reçu un guide, si elle ne le respecte pas, peu importe les raisons pourquoi, elle commettrait une faute délibérée», assène l’avocat.

Pour lui, ce texte qui «ne fonctionnera pas» à cette fin de protection ne traduit qu’une chose, le fait que «le gouvernement refuse de prendre le risque de gouverner», à savoir le fait de refuser de prendre des décisions face à une situation incertaine. Autre élément venant corroborer aux yeux de Me Di Vizio ce comportement de l’exécutif tricolore, la tendance de celui-ci à se cacher derrière son conseil scientifique. Un conseil scientifique qui, d’ailleurs, n’a pas approuvé le gouvernement dans sa manière de mettre en place le déconfinement, notamment quant à la réouverture des écoles. Un rejet qui scelle un peu plus le destin juridique des décideurs politiques, malgré le fameux amendement aujourd’hui décrié.

«À partir du moment où le Conseil scientifique a dit non, si le gouvernement le fait quand même, il commet une infraction intentionnelle, délibérée: vous saviez qu’il ne fallait pas le faire et vous avez fait le choix de le faire, […] les maires qui rouvriraient les écoles, alors qu’ils ont le choix de ne pas le faire, eux-mêmes commettraient une faute délibérée.»

Bien qu’offrant une limitation de responsabilité «très limitée», l’amendement cache mal une intention des décideurs locaux (nombreux chez LR) et nationaux de se protéger «dans la limite de ce qu’ils pouvaient, sans pour autant faire basculer le texte dans le scandale juridique» face aux conséquences que pourraient avoir les mesures de déconfinement si l’épidémie venait à repartir.

Conscient de l’effet potentiellement déplorable sur l’opinion de ce qui ressemble à une tentative d’«amnistie préventive», pour reprendre la formule de l'avocat Régis de Castelnau, l’exécutif a d’ailleurs tenté le 4 mai de faire supprimer l’amendement litigieux. Le motif? «Un risque constitutionnel au regard du principe d’égalité devant la loi pénale», selon Nicole Belloubet, garde des Sceaux. Une tentative repoussée sans grande surprise par 327 voix contre et zéro pour: l’amendement a été adopté dans la nuit du 4 au 5 mai.

 «Ce qui fait peur, c’est le déconfinement»

Mais, pire qu’un texte maladroit, bien que vraisemblablement constitutionnel, le tempo politique de la mesure n’apparaît absolument pas bon aux yeux de l’avocat, qui souligne le contexte de prorogation de l’État d’urgence ainsi que les polémiques à répétition entourant la fourniture de masques de protection respiratoire.

«Cela confirme cet état de fébrilité général de ce gouvernement… qui a peur et qui utilise la puissance publique pour finalement apaiser leurs craintes et tenter– dans la limite de ce qui est acceptable par l’opinion et dans la limite de ce qui est juridiquement acceptable– de se protéger. Ce n’est pas anodin, ils ont vraiment peur de ce qui peut se passer après le déconfinement. […] c’est dire à quel point leur responsabilité pénale leur pèse. Ils savent qu’ils jouent avec le feu.»

Seul avantage notoire, aux yeux de l’avocat, de ce texte «totalement inopportun» et qui vient «grignoter quelques libertés sous couvert de protéger tout le monde», le fait qu’il vienne balayer une partie des recours attentés, telles que les plaintes pour «violences involontaires» qui, à ses yeux «n’ont quasiment aucune chance d’aboutir».

«Il y a une tentative de limiter sa responsabilité pénale, mais surtout il y a une volonté de ne pas répondre des erreurs qui ont été commises. On veut bien répondre des fautes, mais on ne veut pas répondre des erreurs. Or, là où l’on se trompe, car on a un fantasme avec le droit pénal, c’est que celui-ci ne saisit pas l’erreur, il saisit la faute.»

 

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Plaintes autour du Covid-19: quand les avocats se substituent à une opposition absente

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© AFP 2020 THOMAS COEX

FRANCE

19:45 29.04.2020(mis à jour 21:30 29.04.2020)URL courte

SOURCE SPUTNIK : Par Maxime Perrotin

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Les démarches judiciaires à l’encontre de membres du gouvernement se multiplient, au grand dam de l’exécutif. Les avocats des plaignants affirment pallier l’absence d’opposition parlementaire. En entretien avec Sputnik, l’avocat Régis de Castelnau admet «la défaillance totale du contrôle parlementaire» et évoque les «fautes pénales» du pouvoir.

«Quand les plaideurs en sont arrivés à devoir saisir le juge pour contrôler l’action du gouvernement, ça pose un autre problème, qui est: où est l’opposition?» déclarait le 16 avril au micro de Sputnik Fabrice Di Vizio, avocat spécialiste représentant un collectif de professionnels de la santé (C-19), qui a porté plainte contre Olivier Véran, Édouard Philippe et Agnès Buzyn.

Bien qu’elles ne fassent pas la Une des médias, les procédures judiciaires à l’encontre du gouvernement se multiplient. Près d’une trentaine, à en croire nos confrères du Point, qui leur ont accordé un dossier dans leur édition papier du 23 avril. Couvre-feux municipaux, commandes de masques, maintien du premier tour des législatives ou encore les aveux d’Agnès Buzyn: nos confrères dépeignent un Conseil d’État en «surchauffe», avec un nombre de recours (référés-liberté) multiplié par trois. Un «opportunisme judiciaire tout à fait délétère», tranche auprès du Point l’avocat pénaliste Hervé Temime.

Des poursuites à la volée, un «juriscovirus» particulièrement contagieux, dont la crainte paralyserait l’exécutif, n’aidant ainsi en rien à la résolution de la crise sanitaire en France. Des procédures judiciaires qui agacent au plus haut sommet de l’État: selon Le Canard enchaîné (ici repris par nos confrères de Gala), «Emmanuel Macron a été ulcéré par les plaintes déposées à la Cour de justice de la République».

«Les avocats des plaignants font feu de tout bois, puisant dans toute la gamme des “infractions d’omission” indexées au Code pénal, pas toujours avec discernement», développe Le Point, qui plus tard évoquera un «populisme pénal».

«Pourquoi pas “complotisme judiciaire”?» réagit à notre micro Régis de Castelnau, avocat spécialiste en droit public, fondateur du Syndicat des avocats de France (SAF) et animateur du blogue vu du droit. L’avocat estime «inadmissible» la «disqualification des procédures pénales» via l’emploi de ce type de propos. «Je ne vois pas pourquoi on interdirait aux gens d’utiliser les voies de droit qui sont à leur disposition», estime-t-il encore.

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Maître Régis de Castelnau tient toutefois à rappeler que le rôle des instances judiciaires n’est pas le même que celui des commissions d’enquête parlementaires, craignant une confusion des rôles. «Le juge pénal ne va pas juger l’action du gouvernement, il va juger les actes commis par les membres de celui-ci et par l’administration qui est sous sa responsabilité», précise-t-il, marquant une divergence avec son confrère à l’origine de plaintes à l’encontre de plusieurs ministres.

Le jugement d’une politique revient aux parlementaires, le jugement des actes individuels, aux juges. En somme, les «deux modes de contrôle s’articulent», mais ne se remplacent pas. «Il ne faut pas les confondre et il ne faut pas prétendre que le contrôle du juge pénal […] serait une façon détournée de violer la séparation des pouvoirs», résume-t-il. Pour autant, Me de Castelnau concède un point important à son confrère:

«Ce qui me semble évident, c’est la défaillance totale du contrôle parlementaire, surtout depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir, où l’on a une Assemblée croupion –qui ne fait pas un véritable contrôle–, qui est devenue une chambre d’enregistrement totalement caporalisée, fait qu’on va se tourner vers le système pénal pour qu’il ordonne aux politiques de rendre des comptes.»

Du côté de l’Assemblée, pour l’heure, seule une «mission d’information» a été créée, sous la houlette de Richard Ferrand et où seuls les présidents de commission permanente ont droit au chapitre en tant que co-rapporteurs. On n’y retrouve ainsi qu’Éric Woerth, président de la commission des finances du Palais Bourbon, pour représenter l’opposition dans cette mission qui durera «jusqu’au retour à la normale». À ce moment-là seulement, cette commission, où la majorité est surreprésentée, «pourra demander à bénéficier, pour une durée n’excédant pas six mois, des prérogatives d’une commission d’enquête».

«Le contrôle parlementaire n’existe pas»

Peu de chances donc, aux yeux de Maître de Castelnau, que cet outil de contrôle politique de l’action du gouvernement que constituent normalement les commissions d’enquête dans les démocraties parlementaires ne vienne apporter un semblant de réponse aux multiples interrogations des Français. «Toutes ces circonvolutions montrent bien que l’on est dans la suite de la pantalonnade de la commission d’enquête parlementaire [de l’Assemblée nationale, ndlr] sur l’affaire Benalla», estime le spécialiste en droit public, rappelant les casseroles que traîne l’actuel président de l’Assemblée nationale et pilier de la macronie.

«Cela nous montre bien que le contrôle parlementaire n’existe pas», assène Me de Castelnau au micro de Sputnik.

Il faut dire que pour l’heure, seuls les Républicains début mars et les communistes un mois plus tard ont brandi la menace de constituer un tel organe de contrôle. De son côté, le gouvernement dit avoir «besoin de temps», «d’un peu de recul» et appelle à l’unité nationale face à cette crise qui tue en France depuis le 14 février. Une inaction des élus d’opposition qui exaspérait Me di Vizio, qui dans les appels à l’unité nationale voyait les conséquences d’«alliances et petits arrangements» politiciens:

«C’est le cœur de la démocratie: si vous voulez que ça fonctionne, que la minorité s’oppose! Or, c’est exactement ce qu’elle n’a pas fait», s’emportait l’avocat dans l’entretien avec Sputnik du 16 avril.

Plus récemment à notre micro, le politologue Guillaume Bernard soulignait qu’il était peu probable que des élus d’opposition aient envie de se retrouver aux commandes. «À l’exception de Manuel Valls», plaisante Régis de Castelnau, qui rejoint le politologue sur ce point. Autre différence entre le Parlement et les instances judiciaires que le juriste tient à mettre en lumière, les pouvoirs d’investigation dont ces dernières disposent.

«C’est ça qui leur fait peur: si le juge pénal est saisi, on va avoir le pointage précis des erreurs commises.»

Un procès au pénal aurait donc un rôle «pédagogique»: en somme, au-delà de «juger et punir ceux qui le méritent», il pourrait «apporter des réponses quant à des fautes précises, ponctuelles», notamment afin qu’elles ne se reproduisent pas, développe l’avocat, qui s’attarde sur le cas Jérôme Salomon, directeur général de la Santé (DGS).

Punir et prévenir

Régis de Castelnau rappelle ainsi que le patron de la santé «a fait une note en 2017 pour le candidat Macron, au moment de l’élection présidentielle, dans laquelle il a dit que la France n’était pas prête pour une pandémie».

À la rédaction de cette note s’ajoute, en 2018, un rapport d’experts peu optimiste sur la capacité du pays à encaisser une vague épidémiologique. Deux documents qui, aux yeux de l’avocat, «anéantissent complètement le motif qui nous a été donné de l’impréparation, que c’était imprévisible.»

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«Quand l’épidémie est partie, il [Jérôme Salomon, ndlr] n’a pas pris les mesures. Il va falloir qu’il s’en explique. Les homicides et blessures involontaires, ce sont des actes de négligence, d’abstention, on ne fait pas ce qu’on devrait faire alors qu’on a la connaissance de la situation: eh bien, c’est une faute pénale!»

Un outil judiciaire d’autant plus sollicité que la crise sanitaire est sans précédent. Au-delà des diverses polémiques qui agitent les médias, le décompte des victimes se chiffre déjà en dizaines de milliers en France. «Vu l’ampleur de la crise, s’imaginer que l’on va échapper à la mise en cause devant le juge pénal, c’était une illusion», tranche Me de Castelnau. «Au plus haut sommet de l’État, je crois savoir qu’on est très inquiet sur cette question», ajoute-t-il, «parce que l’on sait bien qu’il y a une mécanique institutionnelle judiciaire qui va se mettre en route et que ces procédures auront lieu.»

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«Lorsque madame Sibeth Ndiaye vient dire à la télévision que les masques ne servent à rien, elle commet une faute. C’est un mensonge, ça, c’est sûr, une faute morale, mais elle commet aussi une faute juridique, parce qu’elle expose des gens qui vont l’écouter, qui vont lui faire confiance et qui ne vont pas se protéger alors qu’il faut se protéger. Si des gens ensuite attrapent la maladie, décèdent ou ont des séquelles, il faudra qu’elle nous explique pourquoi elle est venue mentir comme ça.»

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20 mai 2020

LES PRO-EUROPEANISTES MONDIALISTES MACRON/MERKEL PRENNENT LES GENS POUR DES IMBECILES AVEC LEUR PLAN DE RELANCE DE 500 MILLIARDS

«Macron prend les gens pour des imbéciles» concernant le plan de relance franco-allemand

© AFP 2020 FRANCOIS MORI

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18:10 19.05.2020(mis à jour 08:05 20.05.2020)URL courte

Par Fabien Buzzanca

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SOURCE SPUTNIK :

https://fr.sputniknews.com/economie/202005191043807369-macron-prend-les-gens-pour-des-imbeciles-concernant-le-plan-de-relance-franco-allemand/

 

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Emmanuel Macron et Angela Merkel ont proposé un plan de relance de 500 milliards d’euros afin de faire face à la crise économique. Nouveauté, les chefs d’État proposent de mutualiser la dette des pays européens. Pour Charles-Henri Gallois, responsable national à l’UPR en charge de l'économie, un tel plan conduirait à l’austérité.

«Ce plan est très mauvais pour la France!»

Sans surprise, Charles-Henri Gallois, responsable national chargé de l’économie au sein de l’Union Populaire Républicaine (UPR), parti pro-Frexit, n’est pas séduit par la dernière proposition du couple franco-allemand.

​Ce qui est ressorti de la réunion du 18 mai entre Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel est pourtant inédit. Afin de faire face à la grave crise économique entraînée par la pandémie de coronavirus, les deux dirigeants ont proposé un plan de relance de 500 milliards d’euros. Jusque-là, rien de bien nouveau. C’est du côté du financement que vient la surprise.

Qui va payer?

Paris et Berlin ont soumis l’idée que ce plan de soutien destiné à être reversé en «dépenses budgétaires» aux pays européens et «aux secteurs et régions les plus touchés» soit financé par des emprunts de la Commission sur les marchés «au nom de l’UE». En d’autres termes, la dette européenne serait mutualisée. Une option dont l’Allemagne ne voulait, jusqu’à présent, pas entendre parler.

«Beaucoup de médias jouent de la trompette par rapport à cet événement, alors que c’est beaucoup de bruit pour rien», ironise Charles-Henri Gallois.

Les 500 milliards d’euros du plan franco-allemand viendraient s’ajouter aux 500 milliards d’aide déjà mis sur la table par Bruxelles et porterait donc l’aide de l’Europe à environ 1.000 milliards d’euros.

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Une somme colossale qui serait destinée à contrer la forte récession qui frappera la zone euro en 2020 et qui, selon les dernières prévisions de la Commission, devrait atteindre le chiffre record de -7,7% de croissance.

La proposition franco-allemande est un «signal historique» pour Henrik Enderlein, directeur du Centre Jacques Delors de Berlin. «Vraiment important», lance quant à lui Jacob F. Kirkegaard, du Peterson institute for International Economics. Les superlatifs pour décrire le projet n’ont pas manqué du côté des europhiles. Des propos qui tranchent avec ceux tenus par Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise: «Humiliante séance Macron/Merkel, où la France fait le porte-serviette du gouvernement de coalition droite/PS en Allemagne. Ambiance de condominium excluant les autres pays. Plan de relance rikiki. Mesquineries de Merkel. Refus de l’annulation de la dette. Un naufrage dangereux.»

​De l’autre côté de l’échiquier politique, Marine Le Pen a également fustigé les déclarations de Paris et Berlin: «Les Français doivent lire entre les lignes des annonces faites par Macron et Merkel: nous allons perdre encore en souveraineté, payer encore plus pour l’UE, et peut-être aller demain vers un impôt européen.»

«La France est contributeur net au budget de l’Union européenne. Pour Paris, il s’agit d’une arnaque, comme toutes les initiatives de ce type qui passent par Bruxelles. Ces 500 milliards d’euros ne sont pas de l’argent magique qui sort de nulle part. C’est un emprunt qu’il faudra rembourser et cela se fera sur le budget de l’Union européenne. Résultat: la France va surpayer pour d’autres pays», analyse Charles-Henri Gallois.

Il poursuit: «De plus, nous n’aurons pas la libre utilisation des fonds. C’est comme si je prenais un billet de 500 euros à un individu, lui en rendait seulement 300 et qu’en plus je lui imposais d’utiliser cet argent comme je le souhaite. Voilà ce qui va arriver à la France.»

​Le locataire de l’Élysée l’a martelé: «Ce ne seront pas des prêts, mais des dotations.» «Ces 500 milliards ne seront pas remboursés par les bénéficiaires de ceux qui utiliseront cet argent», a-t-il affirmé.

Vers plus de fédéralisme européen

«Dans tous les cas, des ressources de l’État vont être détournées pour financer ce plan. Emmanuel Macron prend les gens pour des imbéciles quand il dit que les bénéficiaires de l’argent ne rembourseront pas. Soit le budget européen augmentera et ce sont les contributeurs nets qui paieront, soit de nouveaux impôts européens seront créés», répond Charles-Henri Gallois.

Le membre de l’UPR insiste également sur ce qu’il considère comme «le revers de la médaille» du plan franco-allemand: «Ce qui n’est pas mis en avant concerne les contreparties à l’obtention de ces fonds.»

«Les pays qui en bénéficieront devront mettre en place “des politiques économiques saines et un programme de réforme ambitieux”. Dans la novlangue européenne, cela signifie plus d’austérité et de réformes antisociales. C’est exactement ce modèle qui avait été appliqué il y a quelques années à la Grèce pour la mettre à genoux et qui a totalement paupérisé la population. Ceci s’était notamment fait par le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) qui sera à nouveau mis à contribution avec l’autre plan d’emprunt de 500 milliards d’euros décidé par l’Eurogroupe», précise-t-il, avant d’ajouter:

«Ceci aura des conséquences très claires pour la France, comme l’application de la réforme des retraites voulue par Bruxelles. Et cela pourrait même aller plus loin vu que les déficits se sont davantage creusés avec la crise du coronavirus. Ce que propose l’Allemagne, la France et Bruxelles en général n’est pas une politique de relance keynésienne et généreuse, mais bien de l’austérité exacerbée.»

Comme le souligne Henrik Enderlein, le projet d’Emmanuel Macron et d’Angela Merkel va vers plus de fédéralisme: «Ce qui compte le plus aujourd’hui, c’est que France et Allemagne sont d’accord pour que dans une crise, l’UE puisse émettre sa propre dette à grande échelle. Le signal politique est que l’UE est plus qu’un groupe d’États-nations et a sa propre identité fédérale. Nous avons peut-être assisté à un moment hamiltonien.»

Alexander Hamilton, ce n’est ni plus ni moins que l’un des fondateurs du fédéralisme étasunien, à l’initiative de la centralisation des dettes des États américains dans les années 1790.

Opposition des pays du nord?

Le 12 mars, Emmanuel Macron s’adressait aux Français et lançait d’un ton martial: «Déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner, notre cadre de vie, au fond, à d’autres est une folie. Nous devons en reprendre le contrôle, construire plus encore que nous ne le faisons déjà une France et une Europe souveraine.»

MACRONMERKEL LES EUROPEANISTES MONDIALISTES

Deux mois plus tard, aux côtés d’Angela Merkel, il déclarait:

«Notre volonté est de doter l’Europe de compétences très concrètes en matière de santé. Avec des stocks communs de masques et de tests, des capacités d’achat communes et coordonnées pour les traitements et les vaccins, des plans de prévention partagés des épidémies, des méthodes communes pour recenser les cas. Cette Europe de la santé n’a jamais existé, elle doit devenir notre priorité.»

Est-ce sa définition du «souverainisme européen», raillé notamment par le philosophe Michel Onfray, qui qualifie l’expression d’«oxymore»?

«Tout ceci est l’inverse de ce qu’il faudrait faire. Cette crise du Covid-19 a démontré que la seule manière d’agir sérieusement est en tant qu’État-nation», insiste Charles-Henri Gallois, avant de poursuivre: «Les délocalisations sont inscrites dans le marbre des traités européens grâce à la libre circulation des capitaux. Au contraire, il faudrait relocaliser et retrouver de la souveraineté nationale.

La souveraineté au niveau européen ne sert à rien. Pour la France, à quoi bon relocaliser la production de médicaments en Allemagne ou en Roumanie? En cas de crise grave, nous n’y aurions pas accès. Qu’a fait l’Allemagne au début de la crise du coronavirus? Elle a interdit les exportations de matériel médical, car elle a veillé d’abord à ses intérêts nationaux.»

Sans surprise, du côté de l’Italie et de l’Espagne, la proposition d’Emmanuel Macron et d’Angela Merkel a été saluée comme «un pas dans la bonne direction». Son de cloche différent pour Sebastian Kurz, chancelier autrichien, qui s’est dit favorable à des «prêts», mais contre une augmentation du budget de l’UE. Il s’est d’ailleurs entretenu à ce sujet avec d’autres dirigeants susceptibles de s’opposer au projet franco-allemand, notamment des pays d’Europe du Nord.

«Il n’est pas dit que ce plan soit accepté. Des pays comme l’Autriche, les Pays-Bas, le Danemark ou la Suède vont être difficiles à convaincre. Il y a 25 autres pays dans l’Union européenne et je pense qu’ils ne seront pas tous ravis de savoir que leur voix compte moins que celle de la France ou de l’Allemagne», souligne Charles-Henri Gallois avant de s’en prendre une nouvelle fois à l’exécutif français:

«La France devrait veiller à ses intérêts nationaux en premier. L’attitude des dirigeants est criminelle vis-à-vis des intérêts de la France. Quand l’Allemagne arrive plus ou moins à préserver sa souveraineté sur un certain nombre de sujets, les dirigeants français jouent les idiots utiles de l’Union européenne. Ils sont toujours prêts à sacrifier les intérêts français sur l’autel d’une UE fantasmée.»

 Fabien Buzzanca

 

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«Avec Macron, c’est l’Europe d’abord et la France après», selon Michel Onfray

 

© AFP 2020 LUDOVIC MARIN

Interviews

17:15 06.05.2020URL courte

SOURCE SPUTNIK Par Fabien Buzzanca

Dossier:

Huitième semaine de confinement en France (27)

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Le philosophe Michel Onfray juge très sévèrement l’Union européenne à l’aune de la crise sanitaire qui frappe la planète et la France. D’après lui, elle est en «échec» et les discours d’Emmanuel Macron sur le «souverainisme européen» relèvent de l’oxymore. Michel Onfray appelle donc à fédérer les souverainistes de tout bord et défend le Frexit.

«Il n’y a plus d’État, car les nations ont été dissoutes dans l’Europe maastrichtienne.»

Michel Onfray est un fervent défenseur de la sortie de l’Union européenne (UE), qu’il qualifie de maastrichtienne, en référence au Traité de Maastricht signé en 1992 et donnant une volonté politique à l’UE. D’après le philosophe, la terrible crise sanitaire qui frappe le monde et la France a démontré l’«échec» de l’Union européenne. Il rejoint donc la cohorte des critiques de Bruxelles en ces temps tumultueux. Nombreux sont ceux qui ont pointé du doigt le manque de coordination et de réaction de l’Union européenne face à la pandémie du coronavirus.

Des Italiens brûlent des drapeaux de l’UE sur les réseaux sociaux en chantant leur hymne national, «Fratelli d’Italia», et sommet après sommet, les 27 n’arrivent pas à se mettre d’accord sur les solutions à apporter face à la crise.

Covid-19: l’UE en «échec»

La Banque centrale européenne a décidé de sortir la mitrailleuse à liquidités. Des centaines de milliards d’euros seront injectés dans les marchés. Mais les «coronabonds», instrument financier ayant pour but de mutualiser la dette des pays européens et défendus par plusieurs pays du sud de l’Europe –dont l’Italie et la France– ne séduisent pas les nations du nord, Allemagne en tête.

Face au caractère inédit de la crise, Emmanuel Macron multiplie les prises de parole appelant à une «souveraineté européenne». Pour Michel Onfray, il s’agit d’un «oxymore»:

«On ne peut pas avoir de souverainisme français et de souverainisme européen», juge le commentateur acéré de l’actualité.

Le philosophe prend l’exemple des masques, nécessaires pour se protéger du coronavirus et qui manquent encore dans plusieurs pays européens, dont la France.

L’économie de marché menace de détruire «le droit du travail et les avantages sociaux»

Début avril, Paris a commandé deux milliards de masques à la Chine. De quoi inspirer une réflexion à Michel Onfray:

«Le souverainisme européen, cela veut dire que les masques qui nous manquent ne seront plus fabriqués en Chine, mais en Pologne, là où le coût du travail est moindre.»

«L’économie de marché n’est pas réservée aux Français, mais au mieux-disant. Et ce ne seront pas les Français, sauf si l’on détruit le droit du travail et les avantages sociaux acquis depuis un siècle», ajoute le philosophe.

D’après lui, la volonté du locataire de l’Élysée est contraire aux intérêts de la France: 

«Le souverainisme comme l’entend Emmanuel Macron se fait dans un cadre européen. Avec Macron, c’est l’Europe d’abord et la France après. Il a été mis au pouvoir par la caste des maastrichtiens, de droite comme de gauche, et il souhaite mettre un coup d’accélérateur au souverainisme européen, ce qui sera l’occasion de détruire la souveraineté de la France.»

Le philosophe a donc décidé de lancer «Front populaire» avec le journaliste et producteur Stéphane Simon, déjà responsable de son site Internet. Ce projet a vu le jour, car ses initiateurs pensent qu’il est temps de mettre fin «à la logique de Maastricht, du libéralisme, du libre-échange et de la mondialisation».

Onfray veut fédérer les souverainistes en dehors des partis

Pour ce faire, «Front populaire» a pour ambition de fédérer les souverainistes de tous bords. Le tout dans le but de mettre au point un programme pour le Frexit. Michel Onfray se défend de rouler pour quelque parti que ce soit, «ni Rassemblement national ni France insoumise».

«Nous sommes des populistes et je le dis clairement. Nous avons le souci du peuple. Et nous voulons lutter contre les “populicides”, ceux qui veulent tuer les peuples.»

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FILMS D'AVENTURE - MONTAGNE - ALPINISME - ESCALADE POUR VOS LOISIRS

AUJOURD'HUI RECOUVRER TOUS LES FILMS D'AVENTURE DE MONTAGNE D'ALPINISME D'ESCALADE POUR TOUS CEUX QUI SONT ENCORE CONFINES CHEZ EUX AVEC ALPINE MAG ET ARTE TV 

 

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L’équipe

Alpine Mag est le média qui vous emmène au grand air pour des aventures en montagne et des voyages hors du commun.
Notre objectif 
est de trouver les bonnes histoires pour vous faire rêver et vous donner envie de partir en montagne. Pour cela, nous mettons en avant des textes originaux et des photos et des vidéos soignées dont les récits sont beaux, étonnants, décalés ou tout simplement hors-norme.
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Comme vous, nous sommes alpinistes, grimpeurs, trailers, skieurs, parapentistes et lecteurs passionnés. Nous avons aussi une bonne expérience de la photo et de la vidéo dans les Alpes et dans de nombreux autres coins du monde.

Mais sans compagnons de cordée, rien ne serait possible. Notre communauté est longue et formée de passionnés de verticalité :  journalistes spécialisés, photographes, vidéastes, correcteurs, écrivains, dessinateurs, traducteurs…

 

LES VIDEOS 

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QUELQUES PHOTOS D'ALPINISME ET DE MONTAGNES 

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18 mai 2020

NON A LA SURVEILLANCE BIOMETRIQUE DE MASSE PAR LES MONDIALISTES DE TOUS LES CITOYENS DES NATIONS LIBRES EUROPEENNNES !

EDRi demande l’interdiction de la surveillance biométrique

Posted on14 mai 2020

126679046L’association internationale EDRi, soutenue par La Quadrature du Net, lance une campagne européenne pour faire interdire la reconnaissance faciale et plus généralement la surveillance de masse biométrique. Nous publions la traduction du communiqué de lancement.

 

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À travers toute l’Europe, des technologies de reconnaissance faciale et d’identification biométrique, intrusives et violant les droits, se répandent discrètement dans les espaces publics. Comme la Commission européenne consulte le public à ce sujet, EDRI appelle les États membres de l’UE à garantir que de telles technologies soient totalement interdites, à la fois dans la loi et dans la pratique.

Circulez, y a rien à voir…

À la fin de l’année 2019, au moins 15 pays européens ont expérimenté des technologies de surveillance de masse utilisant l’identification biométrique, comme la reconnaissance faciale. Ces technologies sont conçues pour surveiller, suivre et analyser les individus, pour les noter et les juger dans leur vie quotidienne.
Pire, plusieurs gouvernements l’ont fait en collaboration avec des entreprises technologiques secrètes, en l’absence de débat public et sans avoir démontré que ces systèmes respectent les critères les plus élémentaires de responsabilité, de nécessité, de proportionnalité, de légitimité, de légalité ou de sécurité.

 

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Quelques milliers de caméras pour les gouverner tous

Sans la vie privée, vous n’avez plus de conversations privées avec vos amies, votre famille, votre supérieur ou même votre docteur. Votre militantisme et votre engagement pour sauver la planète sont connus de tous et toutes. Si vous lancez l’alerte pour dénoncer un fait d’exploitation ou de corruption, ou si vous assistez à une manifestation politique qui déplaît à votre gouvernement, on peut vous retrouver. Vous perdez de fait le droit d’assister à une cérémonie religieuse ou à une réunion syndicale sans qu’on garde un œil sur vous, le droit d'atteindre votre partenaire sans que quelqu’un vous regarde, le droit de flâner librement sans que quelqu’un puisse trouver ça louche.

La surveillance de masse permanente supprime le droit d’être réellement seul et instaure l’obligation d’être constamment surveillé et contrôlé.

 

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COVID-1984 ?

Les débats autour de la pandémie de coronavirus ont vu naître des idées d’applications et d’autres propositions pour étendre rapidement les systèmes de surveillance, sous couvert de santé publique. Le risque est considérable que les dégâts causés par cet élargissement des mesures de surveillance survivent à l’épidémie. On peut se demander, par exemple, si les employeurs enlèveront les caméras thermiques des bureaux une fois la pandémie passée.

Les systèmes de surveillance biométriques exacerbent les inégalités structurelles, accélèrent la création de fichiers et de « profilages » illégaux, ont un effet intimidant sur les libertés d’expression et de réunion, et limitent les capacités de chacun(e) à participer à des activités sociales publiques.

Fanny Hidvegi, responsable de la politique européenne à Access Now, insiste sur ce point :

« Les droits humains s’appliquent en temps de crise et d’urgence. On ne doit pas avoir à choisir entre la vie privée et la santé : protéger les droits numériques favorise la santé publique. La suspension des droits à la protection des données en Hongrie est la preuve que l’UE doit renforcer la protection des droits fondamentaux. »

La surveillance biométrique : une architecture d’oppression

Se présentant comme une « architecture d’oppression », la capture et le traitement non ciblé de données biométriques sensibles permet aux gouvernements et aux entreprises d’enregistrer en permanence et en détail qui vous rencontrez, où vous allez, ce que vous faites. Cela leur permet aussi d’utiliser ces informations contre vous — que ce soit par les pouvoirs publics pour faire appliquer la loi ou à des fins commerciales. Une fois ces enregistrements reliés à nos visages et corps, il n’y a plus de retour possible, nous sommes marqués au fer rouge. Il ne peut y avoir de place pour de telles pratiques dans une société démocratique.

Ioannis Kouvakas, juriste chez Privacy International (PI), membre d’EDRi met en garde :

« L’introduction de la reconnaissance faciale dans les villes est une idée extrémiste et dystopique qui menace explicitement nos libertés et pose des questions fondamentales sur le type de société dans laquelle nous voulons vivre. En tant que technique de surveillance très intrusive, elle offre aux autorités de nouvelles opportunités de s’en prendre à la démocratie sous prétexte de la défendre. Nous devons interdire son déploiement dès maintenant et de manière définitive avant qu’il ne soit trop tard. »

EDRi demande donc une interdiction immédiate et permanente de la surveillance de masse biométrique dans l’Union européenne.

La surveillance de masse biométrique est illégale

Cette interdiction est fondée sur les droits et protections consacrés par la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, le Règlement général sur la protection des données (RGPD) et la Directive Police Justice. Ensemble, ces textes garantissent aux résidents de l’UE de vivre sans la crainte d’un traitement arbitraire ou d’un abus de pouvoir, et le respect de leur autonomie. La surveillance de masse biométrique constitue une violation de l’essence de ces textes et une violation du cœur même des droits fondamentaux de l’UE.

Une fois que des systèmes qui normalisent et légitiment la surveillance constante de tout le monde sont en place, nos sociétés glissent vers l’autoritarisme. L’UE doit donc veiller, par des moyens notamment législatifs, à ce que la surveillance de masse biométrique soit totalement interdite en droit et en pratique. Lotte Houwing, conseillère politique chez Bits of Freedom (BoF), membre d’EDRi, déclare :

« Les mesures que nous prenons aujourd’hui façonnent le monde de demain. Il est de la plus haute importance que nous gardions cela à l’esprit et que nous ne laissions pas la crise du COVID-19 nous faire sombrer dans un état de surveillance (de masse). La surveillance n’est pas un médicament. »

L’UE réglemente tout, des médicaments aux jouets pour enfants. Il est inimaginable qu’un médicament dont l’efficacité n’a pas été prouvée ou un jouet présentant des risques importants pour la santé des enfants soient autorisés sur le marché. Cependant, en ce qui concerne la captation et le traitement des données biométriques, en particulier à la volée dans les espaces publics, l’UE a été un foyer pour les expérimentations illégales. D’après une étude de 2020, plus de 80% des Européens sont pourtant opposés aux partages de leurs données faciales avec les autorités.

EDRi appelle la Commission européenne, le Parlement européen et les États membres à respecter leurs valeurs et à protéger nos sociétés en interdisant la surveillance de masse biométrique. S’ils s’y refusent, nous augmentons nos chances de voir naître une dystopie numérique incontrôlable.

la quadrature du net

 

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Pandémie : Mais qui sont les supporters ?

 

Réflexion intense et bénéfique sur fond de délire confinatoire. Rien de tel qu’une déconnexion des médias mainstream et de leur propagande vomitive nuisant gravement à la santé d’esprit. Instiller la peur, distiller le chaos, telle est leur devise. Ils obéissent aux ordres d’une clique qui font la pluie et le beau temps sur la planète. Bienvenu dans le monde glauque du Bohemian Club, du Skull and Bones, de la Round Table, du Club de Rome, du Bilderberg et de la Trilatérale…Notes en fin d’article.

Les marionnettistes planétaires se réunissent plusieurs fois par an pour ripailler tout en mettant au point leur stratégie mondialiste. Ils sont tous membres interactifs de ces clubs fermés et confidentiels. Comment font-ils pour immobiliser toute une planète, pour obtenir un consensus international et pour bloquer l’économie mondiale ? Même le Bhoutan a organisé le confinement total. C’est vous dire.(1)

Utilisant des leviers comme Bill Gates ou Mark Zuckerberg, qui envoient des messages « rassurants et bienveillants » * pour lutter contre le coronavirus, ils œuvrent dans l’ombre.
*Traduisez : Ils vont nous pondre un vaccin et obliger toute la population terrestre à se faire piquer. (2) Si vous pensez que c’est pour votre bien, oubliez !

Car la véritable raison est le contrôle du genre humain. Puce, GPS, tracking, reconnaissance faciale, fichage numérique etc. Ce n’est pas pour la sécurité de la population mondiale, mais pour accroître leur pouvoir et leur contrôle planétaire. Une obsession les hante : Comment contrôler les gens.

Afin de mieux comprendre les motivations de cette clique corrompue, criminelle et totalement cinglée, il est nécessaire d’élargir sa compréhension de l’esprit humain. Le corps médical psychiatrique, soi-disant spécialiste du sujet, nous noie sous un tas d’appellations et, du coup, personne ne réalise le problème. Sociopathe (3), psychopathe (4), schizophrène, névropathe, bref tout un tas de « pathes » – aux œufs frais ? – qui ne définissent pas la cause réelle du problème.

En réalité, une personnalité antisociale est quelqu’un dont le but, de façon ouverte ou couverte, est de détruire. Ce genre de malade mental, car c’en est un, se lève le matin et se couche le soir avec cette pensée : Détruire et contrôler. Rien à voir avec un petit malfrat occasionnel ou avec une explosion colérique que chacun peut avoir avec son conjoint ou son voisin.

Sous couvert d’aide humanitaire, son but est le même : contrôler et détruire. Le problème est que ce genre de personnage n’est pas souvent en prison, voire même jamais. Les exemples passés sont assez faciles à trouver : Gengis Khan ; Claudius Caesar Néron, ex-empereur de Rome ; José Lopez Rega, ex-créateur des escadrons de la mort en Argentine ; Augusto Pinochet, ex-dictateur Chilien ; Charles Taylor, ex-dictateur du Libéria ; Pol Pot, ex-chef des Khmers Rouges au Cambodge ; Adolf Hitler ; Joseph Staline ; pour n’en citer que quelques-uns. Tous disaient œuvrer pour le bien de l’humanité. En réalité, et à chaque fois, l’enfer s’est déchaîné pour les populations.

C’est un concept très difficile à comprendre. Détruire tout ce qui bouge, mais en apparence œuvrer pour le bien de tous. La majorité de la population ne peut pas appréhender ce genre de raisonnement machiavélique et tordu. « Plus jamais ça », peut-on voir écrit sur les mémoriaux. Malheureusement, le fait de l’écrire n’arrêtera pas les massacres. Si c’était vrai, ce serait merveilleux. Mais la réalité est plus froide et terrible que la compassion tendance bisounours.

« A nos morts », « Plus jamais ça », « À nos fils morts pour la patrie ». Familles brisées, vies détruites, misères et souffrances. Tous ces morts qui sont trop souvent morts pour rien. Car l’histoire se répète et se répétera encore et encore. À cause de qui ? À cause de ceux qui ont les neurones esquintés, qui veulent le malheur de l’humanité, car ils ne sont obsédés que par deux choses : contrôle et destruction.

Plus contemporain et plus sournois que les dictateurs cités plus haut, vous avez les Rockfeller, les banquiers Rothschild , les dirigeants de Goldman Sachs, Georges Soros, la dynastie Bush et la myriade de ceux qui dirigent les trusts industriels, les services secrets, les agences de renseignements, ainsi que quelques militaires de haut vol.

Ce sont eux qui se réunissent chaque année à Monte Rio en Californie, à 120 km au Nord de San Francisco dans un immense domaine de 1500 hectares de nature sauvage, de forêts de séquoias et de lacs. Les affaires de ce monde sont débattues au milieu de rites étranges d’inspirations druidiques. Bûcher nocturne devant une immense statue de hibou censée représenter Moloch (divinité babylonienne à laquelle on sacrifiait des humains), j’en passe et des meilleures… Non, ce ne sont pas les studios d’Hollywood, mais bien le gratin mondial, où juges de cours suprêmes fricotent avec les Rockfeller, Colin Powell, Dick (Dark) Cheney et le PDG d’IBM. Bienvenu dans le Bohemian Club.

Le CFR, Council on Foreign Relations, fondé en 1921 par la « Round Table », elle-même créée par Cecil Rhodes en 1881, fondateur de la Rhodésie, pays « sympa », a aussi le nom de « Establishment », de « gouvernement invisible » ou de ministère Rockfeller des Affaires étrangères. Organisation à moitié secrète, dont les membres sont exclusivement des citoyens américains et qui comptent parmi les plus influents de ce pays, le CFR exerce un contrôle étroit sur les nations occidentales. Il est contrôlé par le syndicat Rockfeller et sert à concrétiser son but : la création d’un « gouvernement mondial unique ».

Le cercle le plus intime du CFR est l’ordre de « Skull & Bones ». Charmante photo des membres avec au centre un crâne et des tibias croisés. On pourrait y reconnaître d’anciens Présidents des USA, car certains ont fréquenté le club. À chacun d’apprécier le décors. En tous cas, il correspond à leur fonctionnement mental :  » Destruction et contrôle ».

Skull & Bones ! Crâne et os ! Un vrai décor satanique. Ils auraient profané la tombe de Geronimo et utiliseraient le crâne de ce dernier lors de leurs cérémonies. Une plainte a été déposée par un descendant du célèbre rebelle Apache afin de récupérer la dépouille de son ancêtre. (5)

Utiliser la dépouille de quelqu’un pour faire joujou relève d’une grande pathologie morbide. Imaginez que les restes de votre aïeul soient utilisés sans votre consentement. Je vous laisse juge.

Les tourments de cette planète découlent, presque en totalité, des membres de ces sociétés secrètes. Ils dirigent le monde. Ils décident de votre avenir. Ils créent ou cassent l’économie. Ils instaurent et fomentent les coups d’états. Ils contrôlent les médias. Danse avec les fous !

Avec ces dérangés mentaux en costumes trois pièces, on joue avec le feu. Leur seul point faible serait de se retrouver dans la lumière des projecteurs et qu’une majorité de gens ouvrent les yeux sur qui ils sont vraiment. Et à ce moment-là, tout peut s’inverser. Leur suprématie n’est pas gravée dans l’Airain.


Claude Janvier


Notes clubs secrets :

 

https://urlz.fr/cswu  

https://urlz.fr/cswx 

https://urlz.fr/cswA 

https://urlz.fr/cswS


1) https://urlz.fr/cswC 

2) https://urlz.fr/cswG 

3) https://urlz.fr/cswI 
4) https://urlz.fr/cswP  

5) https://urlz.fr/cswK

les moutons enragés presse

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17 mai 2020

Pavé dans la mare : le vrai nombre de morts du Coronavirus n’est pas celui qui est rapporté

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PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 16 MAI 2020

 

Des chiffres qui vont dans tous les sens, des prédictions catastrophes et des modélisations euphoriques, des morts du coronavirus qui avaient déjà un pied et demi dans la tombe, des pays confinés avec peu de morts, et des pays non-confinés qui font mieux…

Cette catastrophique pandémie mondiale, qui devrait être cantonnée au domaine médical et sanitaire, a largement et rapidement été récupérée comme une arme politique.

Ce qui commence mal, c’est que la pandémie vient d’un pays communiste, et les médias protègent tout ce qui est communiste. Ensuite, peut-être le sentez-vous moins dans une Europe déjà bien avancée sur la voie du dirigisme, mais les restrictions sévères sur la liberté de mouvement et la liberté tout court, ainsi que l’écroulement économique fait les bonnes affaires des socialistes : c’est le contexte rêvé pour imposer des idées que les peuples rejettent.

Comme pour le réchauffement climatique, les tentations totalitaires trichent sur les chiffres – d’abord les prévisions délirantes, maintenant le nombre de morts.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou rappelait récemment qu’Israël, qui a à peu près la même population que New-York, déplore un total de 266 morts. New York : 27 574. New-York a un gouverneur de gauche et un maire communiste. Leur ADN ne les a pas préparés à vivre dans la réalité. Ils ont pris l’habitude de ne pas en tenir compte, car elle contredit la plupart de leurs discours et expose la contre-productivité de leurs actions. Avec le réchauffement climatique, ou le combat contre les inégalités, on ne voit pas clairement les effets négatifs. Avec le coronavirus, ça se voit tout de suite au nombre de vies perdues.

Le monde a suivi les recommandations d’un expert qui se trompe tout le temps

Niel Ferguson, professeur de biologie mathématique à l’Imperial College de Londres, est le scientifique britannique qui a fait les premières projections sur la mortalité du coronavirus. C’est un des plus grands experts internationaux, l’un des plus écoutés. Il siège au comité d’urgence de l’OMS.

Comme il a été le premier à fournir des prévisions sur le coronavirus, il a inspiré les dirigeants du monde entier à prendre les mesures draconiennes d’isolement que l’on sait.

Il faut dire que Ferguson sait de quoi il parle :

  • Ferguson a annoncé 2,2 millions de morts aux Etats-Unis avant la fin mars. Le monde entier a pris peur.
    • Le 15 mai, il y avait 88 000 morts aux Etats-Unis – un chiffre tragique, mais très loin des prédictions de Ferguson.
  • En août 2005, Neil Ferguson a déclaré au Guardian (1) que 200 millions de personnes risquent de mourir de la grippe aviaire H5NI.
    • Au total, la grippe aviaire a fait 40 morts ! (2)
  • En 2002, Ferguson et son équipe ont prédit qu’en Grande Bretagne, jusqu’à 50 000 personnes mourraient probablement d’une exposition à la maladie de la vache folle (ESB), et dans le pire des cas, le nombre pourrait monter à 150 000 (3).
    • Il y a eu 177 décès dus à l’ESB.
  • En 2009, l’estimation du gouvernement, basée sur les conseils de Ferguson, était que dans le « pire des cas raisonnables », la grippe porcine causerait la mort de 65 000 Britanniques (4).
    • La grippe porcine a tué 457 personnes au Royaume-Uni.
  • Lors de l’épidémie de fièvre aphteuse de 2001, Ferguson a également prédit que jusqu’à 150 000 personnes pourraient mourir (5).
    • Il y a eu 200 morts.

Le vrai scandale : pourquoi les dirigeants politiques, ou qui que ce soit d’ailleurs, continue à écouter ce type ?

Experts experts, vous avez dit experts ?

Mais ce n’est pas la seule version de l’histoire. L’autre facette, c’est que nous avons ce problème ici, à l’université Johns Hopkins.

Elle a déclaré qu’en juin, à la pointe de la pandémie, il y aura deux cent mille nouveaux cas et 3 000 décès par jour.

Les évaluations plus modérées de l’Institut fédéral de la santé changent maintenant leurs chiffres d’une semaine sur l’autre. Ils disent que d’ici le mois d’août, au lieu des 65 000 nouveaux décès, ce sera cent trente-cinq mille. En une semaine, ils ont doublé le nombre.

Pure spéculation

Que signifie tout cela ? Que tout est de la pure spéculation, comme le réchauffement climatique, et que la modélisation mathématique est basée sur des chiffres erronés.

  • Nous ne savons pas combien de personnes exactement ont attrapé le coronavirus.
  • Nous ne savons pas combien sont contaminés et asymptomatiques.
  • Nous ne savons pas combien retombent malades après avoir été soignés.
  • Nous ne savons pas pourquoi plus d’hommes que de femmes sont atteints.

Tout est pure spéculation, boule de cristal présentée comme science, et sur laquelle des décisions sont prises qui nous sont imposées – bonnes ou mauvaises.

Voici d’autres spéculations :

  • Un groupe de Los Alamos a examiné le covid-19 et a déclaré qu’il devenait beaucoup plus contagieux.
  • Un groupe de l’État d’Arizona a dit qu’il devient plus faible. Ce sont des spéculations basées sur de minuscules échantillons.
  • Le Dr Khalil du Nebraska, un scientifique qui a traité plus de patients du covid-19 que probablement n’importe qui, a dit que ce virus, pour autant qu’il puisse le dire, est actuellement stable.

Donc, il ne se renforce pas, et ne s’affaiblit pas !

D’autres alarmistes parlent même de seconde vague, en se basant sur quoi ? Sur des modèles informatiques ? Sur des grippes différentes ?

Faute avouée mais pas pardonnée

Le monde a été confiné suivant un programme informatique non documenté, vieux de 13 ans, destiné à être utilisé pour une pandémie de grippe, plutôt que sur un coronavirus »

Les modèles et les projections sont mis à jour avec des informations inexactes. Nous ne devrions prendre des décisions basées sur ces modèles. Nous devons prendre nos décisions en nous basant sur des données réelles, et elles commencent à être disponibles. Hélas, la gauche est totalement habituée à ne pas tenir compte du réel, et à droite, beaucoup se sont laissés influencer et accordent la même valeur aux hypothèses qu’aux faits.

Je vous parlais plus haut du professeur Ferguson. Je vous disais que ses prévisions catastrophes ont influencé les décisions de presque tous les gouvernements. Je vous disais qu’il se trompait tout le temps.

Voici qu’il a reconnu (6), (7), le 25 mars, alors que le monde vivait dans le silence des rues verrouillées sous quarantaine, pourquoi ses prévisions étaient fausses.

Accrochez-vous bien, vous n’allez pas le croire

Ferguson a admis que son modèle pour prédire les effets de la maladie COVID-19 était basé sur un code informatique de l’Imperial College « non documenté, vieux de 13 ans, destiné à être utilisé pour une pandémie de grippe, plutôt que sur un coronavirus ».

https://www.theguardian.com/science/2020/mar/25/coronavirus-exposes-the-problems-and-pitfalls-of-modelling

Le monde a été confiné suivant un code informatique vieux de 13 ans « non documenté » (je ne suis pas sûr de savoir ce que ça veut dire, les informaticiens qui nous lisent expliqueront), et qui s’appliquait à la grippe. Pour moi, c’est un coup de massue derrière la tête. Et ça ne veut pas dire qu’il ne fallait rien faire et ne pas se mettre en quarantaine : cela a évidemment sauvé des vies. Mais pas comme cela a été fait.

Morts du coronavirus ? Qui en est certain ?

  • Selon le superviseur du comté de San Diego, seulement 6 des 194 personnes décédées après avoir été contaminées par le coronavirus chinois sont des décès « purs, uniquement dus à des coronavirus » (8).

« Nous avons malheureusement eu six décès dus uniquement au coronavirus – six sur 3,3 millions de personnes », a déclaré le superviseur du comté de San Diego, Jim Desmond, dans une interview cette semaine au San Diego Tribune.

« Je veux dire, quel chiffre essaye-t-on d’obtenir avec ces estimations ? Je veux dire, c’est incroyable. Nous voulons être en sécurité, et nous pouvons l’être, mais malheureusement, il s’agit plus de contrôler [nos vies] que de relancer l’économie et d’assurer la sécurité des gens.

Ce n’est pas seulement San Diego. C’est pareil dans tout le pays en termes d’identification des personnes décédées du COVID-19. »

https://www.sandiegouniontribune.com/news/politics/story/2020-05-13/supervisor-jim-desmond-says-san-diego-has-only-had-six-pure-coronavirus-deaths
  • Une étude publiée par le Journal of the American Medical Association fin avril a conclu que presque la totalité des patients (94%) atteints de coronavirus dans les hôpitaux de la ville de New York souffrait de conditions préexistantes (9).

Et si l’on se fiait aux chiffres réels pour changer ?

Si vous êtes jeune et en bonne santé, vous n’avez pratiquement aucun risque de mourir et un risque très faible d’être hospitalisé

Scott Atlas, ancien chef du département de neuro-radiologie à l’université de Stanford :

« Je pense que nous sommes dans une position différente maintenant qu’il y a un mois.

Nous avons beaucoup de faits. Nous n’avons pas besoin de projections hypothétiques. Nous devons combiner les données empiriques au lieu de les ignorer. Nous pouvons les combiner avec nos connaissances des décennies de biologie fondamentale. Nous en savons beaucoup sur les virus, beaucoup sur les infections, et depuis des décennies, même sur cette famille de virus, et nous pouvons combiner les faits avec la manière de restaurer le fonctionnement du pays en toute sécurité.

Voilà certains des faits essentiels que nous avons appris :

• Point numéro un : l’écrasante majorité des gens n’ont aucun risque significatif de mourir. Cela se voit partout dans le monde. Et en fait, ce qui a provoqué la panique, c’est cette surestimation du taux de mortalité de l’infection par l’Organisation mondiale de la santé. C’est une fiction.

• Nous savons, d’après les données du monde entier, y compris les États-Unis, que de très nombreuses personnes sont infectées par le virus alors qu’elles étaient asymptomatiques. En fait, 50 % des personnes infectées ne présentent aucun symptôme et rien de vraiment important qui nécessite des soins médicaux et certainement pas une hospitalisation.

Ainsi, lorsque vous regardez les nouvelles données qui ont été publiées, les estimations sont que le taux de mortalité est très faible.

– Lorsque vous comptez les personnes qui vont mourir, deux tiers des personnes – ce sont des données de New York – ont plus de 70 ans.

– 95% des personnes qui sont décédées ont plus de 50 ans.

– Si vous êtes jeune et en bonne santé, vous n’avez pratiquement aucun risque de mourir du coronavirus.

– Lorsque vous regardez le premier foyer des États-Unis, New York City, 99,2 % à la date d’aujourd’hui de toutes les personnes ayant fait l’objet d’une enquête ont des conditions sous-jacentes. 99,2 % avaient une maladie sous-jacente.

Si vous enlevez l’âge, les conditions sous-jacentes numéro un sont l’obésité et le diabète. Ce sont les deux premières, puis l’hypertension.

Bien que l’on ne sache pas exactement quel est l’impact de chacune de ces maladies, il n’existe pas beaucoup de données fiables sur celles-ci, mais il existe d’autres maladies comme les maladies rénales et l’insuffisance cardiaque congestive.

J’en arrive à la conclusion qu’il s’agit là de maladies sous-jacentes importantes.

Si vous êtes jeune et en bonne santé, vous n’avez pratiquement aucun risque de mourir et un risque très faible d’être hospitalisé.

C’est vraiment très important : si vous avez moins de 18 ans à New York, vous représentez 0,6 % des hospitalisations, et si vous avez plus de 60 ans, vous en représentez les 2/3.

Il y a donc une importante population ciblée ici. Nous devons les protéger et il n’est pas nécessaire d’isoler tout le monde totalement ».

Après la publication de cette importante prise de position, publiée dans The Hill (10), une nouvelle étude a été publiée, qui renforce fortement l’argument du professeur Scott.

Il s’agit d’une étude sur les anticorps, menée dans le comté de Miami Dade en Floride, qui est très proche des études menées à New York et en Californie. Elle montre qu’environ 6 % de la population, soit 165 000 habitants de Miami Dade, ont déjà contracté le coronavirus. C’est 16 fois le nombre de cas confirmés. Cela porte le taux de mortalité à environ 0,1 %, ce qui est nettement inférieur aux estimations précédentes.

Conclusion

Taux de mortalité à environ 0,1 %, pas de quoi boucler un pays… sauf pour goûter à la tentation totalitaire évidemment.

Suivez-moi dans mon raisonnement audacieux : au nom de la préservation de la santé du plus grand nombre, le gouvernement a obtenu de nous que nous modifiions profondément notre façon de vivre, et que nous acceptions des limitations extrêmes à notre liberté.

Je les imagine très bien, demain, imposer des limitations extrêmes à nos libertés et nous obliger à modifier en profondeur notre façon de vivre pour préserver la santé du plus grand nombre à cause du réchauffement climatique.

Il nous suffit juste de mal voter.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

  1. https://www.theguardian.com/world/2005/sep/30/birdflu.jamessturcke
  2. https://www.livescience.com/659-human-death-toll-bird-flu-tops-100.html
  3. https://www.theguardian.com/education/2002/jan/09/research.highereducation
  4. https://www.theguardian.com/uk/2009/jul/16/swine-flu-cases-rise-britain
  5. https://pubs.nal.usda.gov/sites/pubs.nal.usda.gov/files/bsebib.pdf
  6. https://science.nu/community/so-the-real-scandal-is-why-did-anyone-ever-listen-to-this-guy/
  7. https://www.theguardian.com/science/2020/mar/25/coronavirus-exposes-the-problems-and-pitfalls-of-modelling
  8. https://www.sandiegouniontribune.com/news/politics/story/2020-05-13/supervisor-jim-desmond-says-san-diego-has-only-had-six-pure-coronavirus-deaths
  9. https://time.com/5825485/coronavirus-risk-factors/
  10. https://thehill.com/opinion/healthcare/494034-the-data-are-in-stop-the-panic-and-end-the-total-isolation

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16 mai 2020

LA LOI ANTI-HAINE A ETE ADOPTEE SUR PROPOSITION DE LA DEPUTEE LREM Laetitia AVIA QUELLE HONTE POUR MON PAYS LA FRANCE !

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La haine, c’est Avia : mordeuse,

 

raciste, sexiste,

 

homophobe, esclavagiste…

 

SOURCE : Publié le 13 mai 2020 - par  

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On croyait avoir tout vu avec la Sibête mais Lætitia Avia n’est pas en reste et annonce la couleur  à l’assemblée nationale pour présenter sa loi liberticide :

https://www.youtube.com/watch?reload=9&v=dlON6M9m234

« A vous mes chers trolls, haters, têtes d’œuf anonymes, qui vous croyez seuls cachés derrière vos écrans, qui êtes petits et lâches, sachez que nous nous battrons pour vous mettre face à vos responsabilités (…) c’est la fin de l’impunité ! »

La mise en garde de @LaetitiaAvia : "Chers trolls, haters, têtes d’œuf anonymes, qui vous croyez seuls cachés derrière vos écrans, qui êtes petits et lâches, sachez que nous nous battrons pour vous mettre face à vos responsabilités (...) c’est la fin de l’impunité !"

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Voilà les mots doux de Lætitia Avia la taxi-mordeuse, adressés à qui ?… Mais à nous tous, n’en doutons pas !

Elle viendra nous chercher n’importe où, a-t-elle dit, et s’il le faut, avec les dents !

Tout cela avec un regard de haine pétrifiante, et pour présenter quoi ? Une loi contre la haine. Belle logique des députés de la république en marche arrière.

Après les députées-gourdasses Fabienne Colboc, Anissa Kheder, Émilie Harel, qui ne savent pas dire trois mots à la suite qui aient du sens, et pour lesquelles tout est facile, il suffit d’emprunter car ce sont « ceux qui ne sont rien » qui paient, voilà Lætitia Avia, et on l’adore : elle au moins elle sait parler, mais comme dans le conte de Charles Perrault, ce sont des crapauds et des serpents qui sortent de sa bouche.

Cette député(e) LREM et porte-parole du mouvement nous menace mais ferait bien de balayer devant sa porte. Car le journaliste David Perrotin vient de révéler fort opportunément le comportement de Lætitia Avia sur Mediapart.

http://www.fdesouche.com/1374239-david-perrotin

Cette sympathique député(e) a un comportement qui ne peut pas être celui d’un député, avec ses subordonnés. Elle tiendrait volontiers des propos racistes, sexistes, homophobes, et aurait des attitudes humiliantes. Cinq de ses collaborateurs témoignent de comportements qui n’ont rien à voir avec ses engagements publics. Avia faisait régner dans son équipe une détestable ambiance.

Les propos racistes  et homophobes : à l’un d’eux, d’origine asiatique, elle lance : « ça sent le Chinois » et critique : « tu es un faux Chinois, tu ne connais pas mac » ! Au sujet de sa loi, elle parle d’ « amendement des PD ».

Les comportements humiliants : à l’une, elle demande, par jour de chaleur, de lui brumiser les jambes. On n’est pas loin de l’esclave qui doit suivre son maître en jouant de l’éventail pour éloigner les mouches. Cela se fait peut-être au Togo (encore que…) mais pas en France.

Un autre, qui avait dit son intérêt pour le congrès des maires, n’a pas pu s’y rendre parce qu’il devait… corriger des copies des étudiants de Science Po à la place d’Avia !

Une autre encore n’a pas été payée pour le premier mois passé à travailler pour Avia. La journée de travail durait de 7 h du matin à 1 heure le jour suivant. Une de ses collaboratrices partie se confiner en Province a été sommée de revenir. Et tout le reste à l’avenant.

 

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Lætitia Avia a essayé aussi de corriger sa page Wikipédia qui parlait un peu trop à son goût de sa haine pour les chauffeurs de taxi qui demandent à être payés.

Alain Jakubowicz, ex-président de la Licra, a dit ce qu’il en pensait et pour une fois on peut être de son avis :

« Si ces faits sont avérés, ils ne peuvent restés sans suite. En tout cas et a minima une loi sur le racisme ne peut pas porter le nom d’une députée qui aurait tenu de tels propos. Toute la lumière doit être faite. Et vite ! »

La loi Avia est très controversée. D’abord par la Commission nationale consultative des droits de l’homme qui avait émis un avis défavorable : « ce texte fait peser une menace disproportionnée sur la liberté d’expression en raison de la procédure envisagée. Celle-ci fait reposer l’appréciation du caractère illicite d’un contenu sur les plateformes, via des algorithmes et des modérateurs peu formés, en lieu et place des autorités judiciaires. »

Éric Zemmour critique aussi cette loi : pour lui, la haine n’est pas une notion juridique, c’est un sentiment. On n’a donc pas à légiférer sur ce sentiment. Ce serait pénaliser nos pensées. On ne pourra plus, si la loi est votée, critiquer l’islam, l’immigration, ni quoi que ce soit, comme c’est déjà le cas en Allemagne qui a une loi équivalente. Ce sera la fin de la liberté d’expression.

Lætitia Avia vient de déclarer qu’elle allait porter plainte pour diffamation. On risque de rire encore un peu.

Les « têtes d’œufs anonymes », voilà une jolie expression, très porteuse. Nous devrions, nous les « têtes d’œufs anonymes », (décidément, j’aime bien), nous réunir dans une association qui porterait ce nom. Voilà qui aurait de l’allure !…

Cette association aurait pour but d’opposer à certaines « têtes » de personnes importées en France et ne faisant pas honneur à leur pays d’origine, ni par leurs actions ni par leurs paroles ni par leur amour de notre pays, un certain nombre de comportements plus adaptés et plus respectueux de nos coutumes à nous, sans doute vieillottes et démodées.

Mais les « têtes d’œufs » ne doivent pas trop rêver. La loi, ce soir, est votée.

Sophie Durand

LA LISTE DES 74 DÉPUTÉS DE LA MAJORITÉ DE CHEZ LES REPUBLICAINS QUI ONT VOTE AVEC CEUX DE LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE :

les 74 traites à la FRANCE sont là !

 

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14 mai 2020

LA DICTATURE MONDIALISTE EN MARCHE !

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Une loi contre la haine

 

 

 

anti-Macron ?

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Posted on 9 mai 2019

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Il y a 6 semaines, la députée En Marche Laetitia Avia déposait une proposition de loi « contre la haine sur Internet ». Sa mesure phare est d’exiger des grandes plateformes qu’elles suppriment en 24 heures les propos de nature « haineuse » et « manifestement » illicites que leur signaleront le public ou la police, sous peine d’une amende de 4% de leur chiffre d’affaire.

Le but est purement et simplement de remplacer la justice publique par Facebook, Google et Twitter, en les laissant seuls maîtres de ce qui peut ou non être dit sur le Web. C’était déjà exactement la démarche prise dans le règlement antiterroriste récemment adopté en première lecture au Parlement européen (lire notre bilan sur ce texte).

Avant de quitter le secrétariat d’État au numérique, Mounir Mahjoubi actait déjà aux côtés de Marlène Schiappa cette alliance de l’État dans les bras de Facebook, présenté comme héros de l’Internet à la sagesse duquel nous devrions évidemment tous nous soumettre ! (lire notre analyse) Son successeur, Cédric O, n’a manifestement rien à redire à la trahison opérée par cette loi « anti-haine ». L’ensemble des députés brillent aussi par un silence coupable.

De son côté, le ministère de la justice, entièrement humilié et mis de côté dans ce grand chantier, vient de lancer son chant du cygne. Dans une circulaire publiée en avril dernier, il appelle à recourir davantage au juge pour lutter contre la haine en ligne, dénonçant l’ « usage abusif » pouvant être fait des « dispositions permettant d’engager la responsabilité des acteurs d’Internet ». En effet, alors que le gouvernement propose de contourner le juge pour gagner en « efficacité », cette circulaire constate que le ministère public ne saisit que bien trop peu la justice dans ces affaires.

Alors pourquoi confier la mission de justice à Facebook et Google, leur donnant autant de légitimité et de pouvoirs alors même qu’ils n’ont de cesse de violer la loi, de mentir et de détruire notre écosystème numérique ? L’analyse du règlement antiterroriste, qui repose sur la même volonté politique, donne une première piste : la notion européenne de « terrorisme » est tellement vague que ce règlement pousserait notamment Facebook et Google à censurer largement les revendications des mouvements sociaux (voir notre analyse appliquée aux gilets jaunes, dont les propos en ligne pourraient tomber sous la censure « anti-terroriste »).

Quand la police demande aux

 

 

géants de défendre Macron

Un autre événement, cette fois-ci en matière de « haine », est encore plus éclairant : en début d’année, nos amis de NextInpact révélaient que la police française avait signalé à Google une caricature présentant Emmanuel Macron et son gouvernement sous les traits du dictateur Pinochet et de ses proches. Nous avons fait une demande CADA à la police pour comprendre les raisons de ce signalement et venons d’en recevoir la réponse.

Le 13 janvier 2019, vers 21h, une personne anonyme a signalé cette caricature et le message l’accompagnant à la police via sa plateforme PHAROS, dans la catégorie « incitation à la haine raciale ou provocation à la discrimination de personnes en raison de leurs origines, de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap ». En réaction et en moins de 24 heures (tel que l’indique le site Lumen), la police a signalé à Google cette image, enregistrant son signalement dans la catégorie « injures et diffamations xénophobes ou discriminatoires » (voir la « fiche de signalement » ci-dessous).


Capture d’écran transmise par la police (cliquer pour agrandir)

Comment expliquer un tel zèle de la police pour une caricature aussi triviale, et ce alors que ses services comprenaient fin 2018 moins de trente agents pour recevoir quatre à cinq centaines de signalements par jours ? Comment expliquer les catégories pénales retenues ici — injures et diffamations xénophobes ou discriminatoires — alors qu’il ne s’agissait que d’une caricature critique du Président et de son gouvernement ? Fait révélateur, la police nous indique ne pas avoir saisi la justice de cette caricature qu’elle qualifiait pourtant d’infraction : elle en a laissé la censure à la libre appréciation de Google.


Fiche de signalement transmise par la police (cliquer pour agrandir)

À l’époque, Google n’avait pas censuré l’image (elle était publiée sur Google+ qui a fermé peu après). Toutefois, avec cette nouvelle proposition de loi « contre la haine », qui vise précisément le type d’infractions visées dans cette affaire, Google ou Facebook devront obligatoirement censurer en 24 heures les contenus « manifestement » illicites qui leur seront signalés, sous peine de sanctions allant jusqu’à 4% de leur chiffre d’affaire. Dans ces conditions, seront-ils vraiment capable de refuser de censurer les contenus signalés par la police ?

La justice indépendante, même si elle se fait parfois complice, est généralement mieux armée pour résister aux pressions du gouvernement. Elle doit être la seule à pouvoir actionner la censure publique. Toute alternative serait un renoncement plein et entier à la séparation des pouvoirs et à tout principe démocratique. En face, l’indépendance de Google et de Facebook est nulle : le président de Facebook, après avoir expliqué construire la régulation du Net main dans la main avec Emmanuel Macron, sera une nouvelle fois reçu demain comme un chef d’État à l’Élysée.

Tout acteur politique, de la majorité comme de l’opposition, qui ne s’opposera pas immédiatement et frontalement à cette privatisation de la justice en sera tenu responsable et dénoncé comme tel.

Lutter contre cette loi occupera lourdement La Quadrature du Net pour les mois à venir, et il nous reste bien d’autres aspects à aborder, tels que la promotion de la censure automatisée, du rôle du CSA ou de la censure administrative. Pourtant, notre budget annuel n’est aujourd’hui financé qu’à 70%, donc, au passage, vous pouvez nous faire un don pour nous permettre de continuer <3

 

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Règlement terroriste : premier 

bilan et prochaines étapes

Posted on26 avril 201929 avril 2019

Mercredi 17 avril, l’ensemble du Parlement européen a adopté en première lecture le règlement de censure des « contenus terroristes » en ligne. Par une très faible majorité, il a refusé de nous défendre contre la censure politique ou de protéger le Web libre et ouvert européen.

Le texte prévoit toujours qu’un juge ou que la police puisse demander à n’importe quelle plateforme de supprimer un contenu en une heure, ce qu’aucune plateforme ne pourra faire sans utiliser les outils de filtrage automatisé développés par Google et Facebook.

Heureusement, la lutte n’est pas finie : le texte pourra encore être modifié en seconde lecture par le nouveau Parlement qui sera élu lors des prochaines élections européennes. Ce sera la décision de ces futurs députés qui marquera la fin de la guerre. Et nous ne manquons pas de raisons d’espérer qu’au final, ce sont nos libertés qui l’emporteront.

Pour préparer cette dernière bataille, faisons d’abord le bilan de celle qui s’est achevée.

Les origines du règlement

La Commission européenne a publié sa proposition de règlement le 12 septembre 2018, en toute discrétion, le jour même où toute la lumière était braquée sur un vote décisif du Parlement européen concernant la directive Copyright (lire notre réaction à l’annonce du règlement terroriste et notre réaction du même jour au vote sur la directive Copyright).

Comme on le verra ensuite, le fait que ce règlement et cette directive aient été débattues en parallèle par l’Union européenne a posé de nombreux problèmes pour lutter tant contre l’un que contre l’autre, tout en révélant une volonté générale de la part de nos gouvernements de réguler le Web dans son ensemble pour les années à venir.

Cette volonté apparaît bien en amont dès 2015. Suite à une série d’attaques meurtrières en Europe, la Commission européenne réunit Google, Facebook, Twitter et Microsoft pour former le « Forum de l’Internet Européen » afin de chercher une solution « pour protéger le public de la diffusion de contenus terroristes ». L’idée de base est déjà là : confier aux géants du numérique la mission de chercher des solutions à nos problèmes.

Ces géants n’ont pas manqué l’occasion de proposer une solution qui, bien que peu utile, renforcerait leur domination sur le reste du Web et permettrait aux gouvernements européens de se donner bonne image (au premier rang desquels le gouvernement français, avec qui Facebook ne cache même plus son alliance). En juin puis en décembre 2017, la Commission européenne félicite les quatre géants pour la solution qu’ils ont construite : une liste noire contenant l’empreinte numérique de dizaines de milliers d’images et de vidéos catégorisées comme « terroristes » par leurs services de modération (qui mêlent « intelligence artificielle » et milliers d’employés exploités dans les pays les moins riches).

Le projet est déjà explicite : faire en sorte que l’ensemble des services Web utilisent la liste noire des géants pour filtrer les contenus qu’ils diffusent. Tout ça sans juge, sans contrôle démocratique, sans rien. Voilà le grand projet : confier aux GAFAM la mission de « civiliser » Internet.

C’est aussi ce qu’opère la directive Copyright : elle inscrit dans la loi la « solution » inventée par les GAFAM contre les pirates barbares qui, dans les fantasmes de l’industrie culturelle, nuiraient à cette dernière. Pour « civiliser » Internet, la généralisation du modèle Content-ID de Youtube assurera désormais l’exploitation massive de nos données personnelles afin de financer cette industrie. S’en remettre aux dominants est tellement plus simple que de repenser ses propres politiques culturelles (lire la tribune de Félix Tréguer, membre de La Quadrature, dans Le Monde qui le dénonçait).

On retrouve enfin la même inspiration dans la proposition de loi « contre la haine » déposée par Mme Avia en France il y a un mois : juste avant de quitter le secrétariat au numérique, Mounir Mahjoubi expliquait comment la loi devait s’inspirer de la modération mise en place par Facebook, présenté comme héros du Web (lire notre critique).

Le texte initial

Tel que proposé par la Commission européenne, le règlement sur le retrait des contenus terroristes permet de confier le contrôle du Web aux GAFAM de deux façons.

À son article 4, le texte prévoit qu’une plateforme doit retirer en une heure un contenu signalé comme terroriste par les autorités. Aucune petite ou moyenne plateforme ne peut répondre à une telle demande, ayant rarement des techniciens travaillant la nuit ou le week-end. Ces plateformes n’auront d’autres choix que d’empêcher en amont la mise en ligne du moindre contenu suspect en utilisant la liste noire fournie par les géants du Web. C’est précisément l’objectif annoncé depuis 2015 par la Commission, et aucun de nos interlocuteurs (ministères, députés…) n’a jamais pris la peine de le nier.

À son article 6, il est prévu que si, malgré la lourde pression que constitue l’article 4, une plateforme ne mettait pas en place un système de filtrage automatisé, les autorités pourraient l’y obliger. Les autorités pouvaient même désigner l’outil précis à implémenter, leur permettant de renvoyer explicitement vers celui de Google, Facebook, Twitter et Microsoft (toutefois, comme on le verra ensuite, ce point a ensuite évolué lors des débats).

Hélas, le texte ne s’arrête pas à une simple délégation de la censure du Web à ces géants. Il confère aussi de larges pouvoirs aux États pour qu’ils puissent eux-mêmes censurer Internet. La demande de retrait de l’article 4 peut venir tant d’un juge que de la police, qui agit alors sans autorisation judiciaire requise. De même, l’article 5 du texte initial prévoit un mécanisme de signalement par lequel la police ou Europol pouvait forcer une plateforme à vérifier si un contenu était conforme à ses propres conditions d’utilisations, qui, elles-mêmes, devaient obligatoirement interdire la publication de contenus terroristes (ce point aussi a évolué au fil des débats, on en reparlera ci-dessous).

Autant de pouvoirs qui ne manqueront pas d’être détournés par nos gouvernements pour nous censurer à des fins purement politiques (la police française l’a déjà fait, dévoyant ses pouvoirs anti-terroristes contre des militants d’extrême gauche et faisant bloquer leur site. Un an et demi après, cette censure a finalement été déclarée illégale par un tribunal).

Une fausse solution

Après avoir fait un large tour des ministères français pour dénoncer ce texte (lire notre compte rendu), nous avons rapidement réalisé que nous ne pourrions pas nous contenter de dire que ce règlement serait inapplicable par les petites et moyennes plateformes ou qu’il ouvrirait les portes de la censure politique. Car on nous a vite fait comprendre que c’était bien son but.

C’est donc ce but que nous avons cherché à déconstruire, en trois étapes.

Premièrement, en dénonçant combien confier aux géants du Web la modération de celui-ci serait un contre-sens, tant « l’économie de l’attention » qui fonde leur modèle porte une lourde responsabilité dans la sur-représentation de conflits et de propos anxiogènes en ligne (lire une de nos multiples analyses à ce sujet). De façon surprenante, nous avons rencontré assez peu d’oppositions à cet argument, si ce n’est la vague idée que « les GAFAM sont la moins pire des solutions ».

Deuxièmement, nous avons tenté de déconstruire le mythe de « l’auto-radicalisation en ligne », qui voudrait qu’un individu lambda puisse être pris d’envies meurtrières après être arrivé par hasard sur quelques vidéos de propagande terroriste, et qu’il faudrait donc l’empêcher de tomber dessus. Un rapport de l’UNESCO de 2017 nous a ici grandement aidé : après avoir recoupé 550 études sur la question, il conclut à l’absence de preuve au soutien d’un tel mythe, tout en soulignant les atteintes à la liberté d’expression commises en son nom. Les ministères et députés soutenant le règlement n’ayant plus d’arguments factuels pour se défendre, ils nous ont répondu que leur but n’était finalement peut-être pas tant de lutter contre « l’auto-radicalisation spontanée », mais surtout contre l’utilisation d’Internet à des fins d’organisation et de planification d’attentats entre personnes déjà radicalisées.

Rapport de l’UNESCO : Youth and violent extremism on social media: mapping the research

Ainsi, dans un troisième temps, nous avons dû leur expliquer que leur règlement serait bien peu utile à cette fin. Les personnes soutenant des idéologies meurtrières communiquent déjà via des plateformes qui violent et contournent sciemment la loi et qui se moqueront bien de recevoir des demandes de retrait officielles. Aucune loi ne peut prévoir des solutions informatiques crédibles pour lutter contre les idéologies meurtrières. Cette lutte ne peut s’opérer que par des changements culturels et structuraux.

En dernier ressort, nos adversaires n’avaient plus qu’une sorte de pseudo « principe de précaution » à nous présenter, en forme de « peut-être que tout cela ne sert à rien mais, on ne sait jamais, peut-être qu’on découvrira plus tard que c’était utile »… quitte à sacrifier nos libertés et notre écosystème numérique pour le découvrir. Difficile de croire en la sincérité d’une posture aussi absurde, qui semble surtout révéler leur véritable intention : se vanter d’avoir adopté un texte symbolique, aussi inutile et dangereux fut-il, juste avant les élections européennes.

À la toute fin du débat est apparu un dernier argument. La diffusion incontrôlée et sur une longue période de la vidéo de l’attentat de Christchurch sur Youtube et Facebook a démontré que les outils de modération automatisées de ces derniers étaient largement inutiles. Leur liste noire à base d’empreintes numériques a pu être très facilement contournée par les soutiens du meurtrier, qui ont simplement mis en ligne la vidéo sous différents formats pour échapper aux reconnaissances automatisées. Par une ironie dont l’amertume est insupportable, la diffusion de cette vidéo a démontré la vacuité absolue de ce règlement.

Le débat général

Tous ces débats ont dû se tenir dans un temps extrêmement court, car les gouvernements français et allemand, qui avaient demandé ce texte à la Commission européenne, entendaient bien le faire adopter avant les élections. En tout, le débat en première lecture aura duré à peine 8 mois (un sinistre record pour un texte d’une telle gravité).

Dans un premier temps, le texte a été discuté par le Conseil de l’Union européenne, qui réunit les gouvernements de l’Union. Grâce à l’engagement de 61 associations et acteurs du Web, nous avons pu dénoncer conjointement la stratégie anti-européenne d’Emmanuel Macron, qui favorise les GAFAM et viole la séparation des pouvoirs en permettant des censures politiques (lire la lettre commune). Quelques jours plus tard, le 6 décembre 2018, le Conseil de l’Union adoptait toutefois un accord sur le texte dans une version quasiment identique à l’initiale (lire notre réaction).

En parallèle, depuis presque aussi longtemps que nous combattions ce texte, le mouvement des gilets jaunes prenait en France une ampleur spectaculaire, entraînant une répression encore plus impressionnante. Nous n’avons pas pu nous empêcher de constater que le règlement soi-disant anti-terroriste serait une arme de choix pour censurer un tel mouvement social, tant le droit européen permet d’interprétations extensives (lire notre analyse).

Au parlement européen

Les débats au Parlement européen ont assez mal commencé. Le 12 décembre, soit le lendemain d’une fusillade ayant eu lieu à Strasbourg (l’endroit même où siégeait le Parlement à cette date), l’ensemble des députés ont adopté un rapport « sur les observations et les recommandations de la commission spéciale sur le terrorisme ». Ce rapport, qui n’a pas de valeur législative mais exprime simplement la volonté du Parlement, a été une sorte de prémice au règlement à venir. Il se félicite d’ailleurs de la proposition faite par la Commission et appelle explicitement à la « détection automatique » et à la « suppression systématique » des contenus terroristes (voir notre lettre envoyée aux députés avant l’adoption de ce texte puis notre réaction à son adoption).

Il a fallu attendre fin janvier pour que les débats commencent vraiment au Parlement européen. Daniel Dalton, député d’extrême-droite (groupe ECR) venant du Royaume-Uni, prêt à rendre son mandat d’un jour à l’autre en prévision d’un Brexit qui semblait alors imminent, avait été désigné rapporteur sur le texte. En tant que tel, sa mission était d’organiser les débats au sein de la commission LIBE (pour « libertés civiles ») afin de proposer un « rapport » (une version amendée du règlement) ensuite soumis au vote de l’ensemble du Parlement.

Fin janvier 2019, donc, Dalton proposait un projet de rapport laissant presque inchangée la proposition initiale de la Commission européenne. Ce renoncement à corriger le texte tranchait radicalement avec la position de Dalton sur la directive copyright, où il s’était opposé au filtrage automatisé, notamment pour protéger les petites plateformes. Son incohérence semblait totale (lire notre analyse). Par la suite, nous avons pu le rencontrer à plusieurs reprises au Parlement européen, pour y deviner sans grande surprise que cette incohérence cachait probablement les aspirations carriéristes les plus triviales : Dalton avait parfaitement saisi les causes et conséquences du règlement mais, tout en reconnaissant que la mesure phare du « retrait en une heure » était aussi absurde que dangereuse, il tenait à tout prix à la conserver ne serait-ce que pour le symbole qu’elle portait.

Dès février 2019, c’est sur la base de ce projet de rapport que les différents groupes politiques représentés dans la commission LIBE ont commencé à débattre pour chercher des compromis. Nous lancions notre page de campagne qui, dans les 2 mois de discussions restants, permettrait à tout le monde de contacter les 61 membres de LIBE pour les alerter sur les dangers de ce texte.

Le vote final de LIBE sur son rapport avait été fixé au 21 mars. Avant cela, au cours du mois de mars, les commission IMCO (« consommateurs ») et CULT (« culture ») ont chacune rendu un avis pour assister LIBE. Ces avis, bien que très imparfaits, proposaient enfin des améliorations (lire notre réaction aux avis de IMCO et de CULT). Durant ce temps, nous rencontrions le plus grand nombre possible de membres de LIBE au Parlement et, après avoir rencontré l’équipe de Rachida Dati (chargée de mener les négociations en LIBE pour le groupe de droite PPE), dénoncions sa position encore plus dangereuse que celle de Dalton (lire notre article).

Acceptant enfin la gravité de ce règlement, les membres de LIBE ont été obligés de reporter leur vote par deux fois, jusqu’au 8 avril, se donnant trois semaines supplémentaires pour négocier le rapport. Trois semaines semblent un délai ridiculement court pour un texte si important – et il l’est -, mais le calendrier initial ne prévoyait même pas deux mois pour en débattre. La Commission comme les États membres se sont largement ingérés dans les affaires du Parlement (avec succès) pour exiger que celui-ci adopte un texte en première lecture avant la fin de son mandat, mi-avril, ce qui demandait l’adoption urgente du rapport LIBE.

Vous n’aurez pas manqué de le constater : tout ce débat contre le règlement terroriste s’est déroulé alors même que l’Union européenne débattait de la directive Copyright. Après que le Parlement ait arrêté une première position sur cette directive Copyright en septembre 2018, ce texte était parti en négociations inter-institutionnelles (« trilogue ») entre le Conseil de l’Union (qui réunit les gouvernements des États membres), la Commission européenne et des députés mandatés à cette fin par le Parlement, afin de trouver un compromis général. Ces négociations ont été très mouvementées, avec divers retournements de situation, tant est qu’il était bien difficile de prévoir la date de leur aboutissement (notamment de savoir s’il interviendrait avant ou après la fin de l’actuelle mandature).

Lorsque nous lancions début février notre page de campagne pour appeler les députés contre le règlement terroriste, ces négociations sur la directive Copyright n’étaient même pas finies, et nous ne pouvions guère savoir lequel des deux textes serait voté le premier par le Parlement.

Le trilogue sur Copyright aboutissait finalement peu après, fin février, et de nombreuses associations européennes alliées lançaient alors leur pleine campagne contre la directive Copyright, principalement autour de la plateforme Pledge2019, qui permettait à tout le monde de contacter les députés et à laquelle La Quadrature du Net a apporté sa signature dès le lancement.

Quelques semaines plus tôt, alors que les différentes campagnes contre ces deux textes se préparaient, nous avions pendant un temps pensé avec les associations européennes amies de La Quadrature faire une campagne unique contre les deux textes. On comprend bien pourquoi : les deux textes se fondent sur des mesures de filtrage automatisé et sur la place centrale confiée aux acteurs dominants du Web. Cette stratégie était d’autant plus intéressante qu’elle nous offrait une certaine souplesse, ne connaissant alors pas l’ordre dans lequel les deux textes seraient votés.

Fin février, l’idée d’une campagne unique a finalement été écartée, et ce pour des raisons très diverses, allant de l’espoir que la victoire contre la directive copyright pourrait suffire à convaincre les députés de corriger les pires mesures du règlement terroriste (stratégie qui ne nous a pas convaincu tant les deux sujets étaient différents), à la crainte que la campagne contre la directive Copyright soit moins mobilisatrice si elle était mélangée aux argument forcément plus graves et anxiogènes à invoquer contre le règlement terroriste.

À La Quadrature du Net, depuis plusieurs années, nous nous sommes malheureusement habituées à parler de morts et de massacres (ce qui est loin d’être agréable), ceux-ci étant systématiquement et honteusement récupérés par notre gouvernement pour renforcer illégitimement ses pouvoirs. Les associations d’autres pays n’en ont peut-être pas la même habitude (et tant mieux pour la santé mentale de leurs membres). Nous avons donc continué de mener la campagne contre le règlement terroriste pour laisser la grande majorité de nos alliés se concentrer contre la directive Copyright, avec le soutien que nous pouvions leur apporter (qui, il faut le reconnaître sans détour, aurait été plus important si les deux textes n’étaient pas tombés en même temps).

Toutefois, cette division de nos forces entre ces deux textes, aussi regrettable qu’inévitable, n’a peut-être eu qu’un effet assez secondaire comparé à un autre problème scandaleux : les médias dominants français, partie prenante de premier plan en faveur de la directive Copyright et alliés avec l’industrie culturelle à cette fin, ont ici largement renoncé à leur idéal d’impartialité. Inondant le public d’informations erronées et biaisées sur la directive, emportés dans leur campagne politique délirante, ils ont presque entièrement « oublié » de parler du règlement terroriste. C’est une situation parfaitement inédite pour la presse française s’agissant d’un texte d’une telle gravite, dont le public n’aura pris connaissance que par des associations militantes et quelques média spécialisés. La responsabilité des médias dominants français est immense dans la perte de libertés causée tant par la directive Copyright que par le règlement terroriste.

Au final, le vote final de la directive Copyright a été fixé au 26 mars, juste avant le vote en LIBE sur le règlement terroriste, repoussé lui au 8 avril. À une très courte majorité, le Parlement a accepté de sacraliser la surveillance économique de masse comme source de financement de la culture, sur la base des outils de filtrage automatisé inventés par Youtube avec son Content-ID (lire notre dernier appel à s’opposer à la directive Copyright et notre réaction à son adoption).

La lutte contre la politique promue par cette directive se poursuivra désormais au niveau national, avec diverses propositions législatives en cours en France sur lesquelles nous reviendrons très bientôt.

Le règlement adopté

Le 8 avril donc, la Commission LIBE a adopté sa version du règlement terroriste (lire notre réaction). Le vote en assemblée plénière pour une première lecture par le Parlement européen a été fixé moins de dix jours plus tard, au mercredi 17 avril. Durant ce très court délai, nous avons tout juste eu le temps d’étendre notre outil aidant à contacter les membres du Parlement (prévu au départ pour les 61 députés de la commission, nous l’avons étendu à l’ensemble des députés), ainsi que d’envoyer à ces derniers un courrier pour les avertir du danger du texte (lire notre courrier).

Tout ceci en vain. Car comme nous l’avons constaté de nous-mêmes directement depuis Strasbourg, le texte a été adopté en quelques minutes en première lecture, durant l’une des dernières séances du Parlement avant les élections de mai.

La version adoptée est, à un détail près, la version issue de la Commission LIBE.

Que modifie-t-elle précisément par rapport à la proposition de la Commission européenne de septembre ?

Le champ d’application est légèrement modifié. Suite à un lobbying intense des industries du « cloud », les acteurs visés ne sont maintenant plus que ceux qui stockent et mettent du contenu à disposition « du public » (et non plus « des tiers »), avec une sortie explicite des « services d’infrastructure en nuage » et des « fournisseurs de service en nuage ».

Le plus inquiétant est que la version conserve, en son article 4, la possibilité qu’une plateforme puisse être obligée de retirer en seulement une heure un contenu signalé comme terroriste par les autorités. Plusieurs amendements proposaient de supprimer ce délai d’une heure dont Daniel Dalton avait fait un symbole. L’amendement de suppression déposé par le groupe des Verts est rejeté de seulement 3 voix (297 pour et 300 contre – voir le résultat des votes).

Résultat des votes sur l’amendement supprimant le délai de retrait en une heure.

Deux précisions sont néanmoins apportées : la première est que seule l’autorité du pays où le fournisseur de services a son établissement principal peut émettre ce type d’injonction ; la seconde est que si c’est la première fois que le fournisseur reçoit ce type d’injonction, l’autorité doit le contacter au moins 12 heures avant l’injonction. Ces précisions ne changent pas grand chose : que ce soit une ou treize heures, cela reste des délais beaucoup trop courts pour la plupart des acteurs du Web qui ne seront simplement pas en capacité de les respecter.

Quant à l’autorité compétente capable d’émettre de telles injonctions, il ne s’agit toujours pas uniquement d’un juge. Le texte précise maintenant qu’il peut s’agir d’une « autorité judiciaire ou autorité administrative fonctionnellement indépendante ». Mais la notion d’une autorité « fonctionnellement indépendante » peut être interprétée largement par les États membres et ne garantit en aucun cas la désignation d’une autorité juridiquement distincte du gouvernement (il est ainsi possible que l’OCLTCIC, l’office de la police nationale qui a déjà en France le pouvoir d’ordonner le blocage de sites faisant l’apologie de terrorisme soit considéré comme « fonctionnellement indépendant ») ;

L’article 5 permettant aux autorités de signaler un contenu à une plateforme est lui entièrement supprimé. S’il s’agit d’une victoire, elle reste très symbolique car, en pratique, les États et Europol continueront de recourir à ces signalements, qui ne sont ni interdits ni limités par la nouvelle version du règlement.

L’article 6 est profondément modifié. Il n’évoque plus des mesures « proactives » mais des « mesures spécifiques », et les fournisseurs de services ont désormais seulement la « possibilité » de les mettre en œuvre, et non plus une obligation générale de principe. Surtout, le texte précise que l’autorité compétente ne peut pas imposer d’ « obligation générale de surveillance, ni l’utilisation d’outils automatisés ». C’est probablement ici la plus importante victoire obtenue sur ce texte, même si, en pratique, les plateformes n’auront pas d’autre choix que de recourir en amont à des outils de filtrage automatisé pour ne pas s’exposer en aval à des demandes irréalistes de retrait en une heure.

L’article 9 prévoit enfin que les plateformes doivent systématiquement prévoir une vérification humaine « quant à la pertinence des décisions de suppressions des contenus ou d’interdiction à ceux-ci ». Un tel encadrement, rédigé d’une manière aussi large, pourrait s’avérer très intéressant pour limiter le recours au filtrage automatisé des contenus sur les plateformes en ligne, à condition toutefois qu’il soit interprété comme exigeant une intervention humaine s’agissant des filtres réalisés a priori (au moment de la mise en ligne du contenu) et pas seulement des modérations a posteriori – tout le risque de ce texte étant d’imposer en pratique des filtres a priori.

Au final, malgré quelques ajouts et modifications atténuant certains points problématiques, l’adoption de ce texte par le Parlement européen reste néanmoins avant tout une très lourde défaite. De manière générale, le texte promeut encore et toujours l’idée dangereuse que la censure des contenus en ligne peut être une réponse contre la diffusion d’idéologies meurtrières.

Surtout, en maintenant la possibilité pour une autorité administrative d’ordonner à n’importe quel acteur du Web le retrait en une heure d’un contenu (et cela sous la menace de lourdes sanctions) les institutions européennes vont forcer ces acteurs à adopter une interprétation large de la notion de « contenus terroristes » et à utiliser en amont des outils de filtrage automatisés.

Le fait d’interdire aux autorités de pouvoir imposer l’utilisation de ces outils ne change donc pas grand chose. Seuls les géants du Web pourront respecter ces obligations, d’où notre crainte d’un Web encore plus centralisé aux mains d’une poignée d’entreprises.

Enfin, les points de progrès qui ont pu être apportés par le texte de la Commission LIBE (suppression de l’article 5, adoucissement de l’article 6, délai d’une heure étendu dans certains cas précis, encadrement du filtrage automatisé) seront très certainement contestés en trilogue par la Commission européenne et les États membres les plus impliqués (dont la France). Il ne peut donc en aucun cas être crié victoire pour ces seules maigres avancées.

Et maintenant ?

Le texte tel qu’adopté sera donc la position du Parlement européen pour les négociations en trilogue à venir lors de la prochaine mandature avec la Commission européenne et le Conseil de l’Union européenne (regroupant les gouvernements des États membres). Le tout avant un autre vote, final cette fois-ci, par l’ensemble des nouveaux députés en séance plénière l’année prochaine.

Le combat est donc loin d’être déjà perdu, surtout lorsqu’on voit le nombre de voix qui ont manqué pour enlever le délai d’une heure (3 !) et les avancées (mêmes symboliques) que nous avons pu imposer en dépit des conditions et délais quasi-intenables dans lesquels s’est déroulé ce premier débat. Nous le disions en début d’article : le texte pourra encore être modifié en seconde lecture, mais cela nécessitera une nouvelle mobilisation dans quelques mois, au moment des trilogues et des débats au Parlement. Si l’on veut parvenir au rejet de ce texte, ou à tout le moins à le vider de l’essentiel de sa substance, cette mobilisation nécessitera la participation de l’ensemble des associations européennes et une implication beaucoup plus importante des médias sur le sujet, dans des circonstances qu’il faudra espérer plus propices.

C’est à cette condition que l’on peut espérer parvenir à repousser la censure de masse et automatisée qui est au cœur de ce texte.

Avant de nous lancer dans cette nouvelle lutte, prenons le temps de remercier toutes celles et ceux qui ont participé à cette campagne et ont aidé aux premières victoires qui ont pu être acquises : toutes les associations et organisations (françaises et européennes) qui ont milité, avec nous ou de leur côté, pour faire tomber ce texte ou ses pires dispositions (notamment les 61 signataires de la lettre ouverte adressée à Emmanuel Macron), toutes les personnes qui ont relayé et aidé à relayer nos articles et communications, toutes celles aussi qui ont contacté les députés européens (et celles qui sont venues le faire avec nous dans nos locaux), celles qui ont aidé la traduction de notre site (en anglais et en allemand). Merci <3 !

À dans quelques mois pour la suite de la lutte ! ... mais fin de la partie depuis hier 13 mai 2020 la Loi AVIA a été adoptée et votée au PARLEMENT FRANCAIS !

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13 mai 2020

DONALD TRUMP EST EN TRAIN DE GAGNER LES ELECTIONS EN 2020 POUR ETRE A NOUVEAU PRESIDENT DES U.S.A. POUR 4 ANS ENCORE !

PUBLIÉ PAR MAGALI MARC LE 13 MAI 2020

Une bonne nouvelle n’attend pas l’autre : après que le ministère de la justice ait abandonné les charges contre l’ancien conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Michael Flynn, le directeur par intérim du renseignement national, Richard Grenell, a décidé de déclassifier les noms des responsables de l’Administration Obama qui ont révélé son identité à l’aide de fuites dans les médias. Leurs noms pourraient bientôt être rendus publics. Les accusateurs de Flynn vont devenir des accusés.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit la chronique de Kurt Schlichter, paru sur le site de Townhall, le 11 mai 2020.

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Nous sommes en train de gagner ?

Prenons un moment pour nous prélasser dans le bonheur de voir les gauchistes en peine alors que nous sommes victorieux et que les défaites de nos ennemis s’accumulent.

Le LtG Mike Flynn a été libéré de la machination de la gauche.

Cette dame du Texas a été libérée de prison après avoir refusé de se soumettre à un partisan d’Obama et de s’excuser pour le «crime» d’avoir voulu nourrir sa famille.

Et le génial Ric Grenell a libéré les transcriptions de l’enquête de la Chambre des Représentants concernant le canular de la collusion avec la Russie, révélant que les têtes à claques sur CNN, qui vous ont assuré que Trump et Poutine étaient comme deux larrons en foire sous le dôme en forme d’oignon du Kremlin, racontaient une histoire très différente quand ils étaient sous serment.

Et tout cela en un seul jour glorieux.

Et ce n’est pas tout.

Bien sûr, nous devons encore subir les restants de la pandémie de la grippe due aux morsures de chauve-souris, mais ceux qui ne sont pas programmés pour haïr Trump ne croit que c’est lui et non le désir inexplicable des Chintoks Communistes pour le grignotage des pangolins, qui est à blâmer.

Les États libres sortent pour la plupart de cette absurdité, après avoir réalisé qu’un virus qui cible les personnes âgées, les usagers du métro et les obèses, est mieux géré en laissant ces personnes se détendre à la maison pendant que le reste d’entre nous retourne gagner sa vie.

On nous a dit que notre désir égoïste de ne pas faire faillite allait tuer des grands-mères dans tout le pays, mais comme tant d’avis d’experts répétés par les perroquets des Démocrates dans les médias, c’était de la malhonnêteté, et non pas les âneries teintées d’ironie de Joe le Grand-père Aux-doigts-fouineurs.

Vous vous rappelez comment les joyeuses vacances scolaires du printemps allaient tous nous tuer ?

Comment le fait d’obliger les Wisconsiniens à se présenter dans les bureaux de vote constituait un génocide ?

Comment les Géorgiens qui refusaient de demeurer recroquevillés dans leurs plantations allaient envahir les hôpitaux d’Atlanta de victimes de la cupidité républicaine ?

Eh bien non. Rien de tout cela n’était vrai. Ni de près ni de loin.

Ce qui était un vrai, c’était le fait que le métro de New York était un site de contamination incontrôlable.

Ce qui est vraiment arrivé, c’était la décision géniale (du Gouverneur Andrew Cumo) d’exiger que les maisons de retraite reprennent les malades infectés du virus.

L’Establishment gauchiste ne se soucie guère du fait que le frère de Fredo (Chris Cuomo) ait jeté des allumettes enflammées dans une flaque d’essence.

Pour eux, tout est de la faute de Trump, parce que tout est toujours de la faute de Trump, comme les vagues de chaleur, les invasions de grenouilles et le faible QI des gauchistes.

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Ainsi, les États rouges (gouvernés par des Républicains) vont se remettre en selle – et cela va se produire à la vitesse de l’éclair – tandis que les États bleus (gouvernés par des Démocrates) vont faire traîner les choses en longueur.

Les gouverneurs de la Pennsylvanie et du Michigan espèrent qu’ils pourront fasciser ces États de manière à les faire virer au bleu en novembre, mais tout le monde voit bien que ce n’est pas Trump qui arnaque la population.

Ce sont les Démocrates qui entubent leurs propres citoyens sur ordre de Nancy Pelosi (la Démocrate de Californie, friande de Häagen-Dazs).

Nous devons éviter de tout foutre en l’air.

Si Donald Trump peut résister à la tendance habituelle des législateurs républicains d’être stupides, et s’il peut les amener à refuser à ces salauds les fonds fédéraux pour subventionner des fermetures sans fin, ces fermetures prendront fin lorsque les gouverneurs devront expliquer aux syndicats des employés du gouvernement que, euh, euh, toutes les fermetures ont arrêté le flux des recettes fiscales et, eh bien, il n’y a pas d’argent pour les salaires gonflés des syndicats.

Pelosi fait peur. mais les syndicats font encore plus peur.

Et Trump ne va pas financer ses ennemis, autant que les naïfs du GOP le voudront en expliquant que nous sommes tous dans le même bateau, et bipartisan et merci, monsieur, puis-je recevoir un autre coup de pied au derrière ?

Il ne devrait pas non plus céder et laisser les donateurs patronaux importer un tas de main-d’œuvre bon marché du tiers monde alors que nous avons un taux de chômage de 15 %.

Pour continuer de gagner, il suffit d’empêcher les RINO (Republicans In Name Only – les Faux Républicains) de céder à leur tendance naturelle à perdre.

Et puis il y a les élections (de novembre).

Les sondages affluent, et beaucoup d’entre eux affirment que Trump sera perdant dans les États clés. Nous sommes déjà passés par là.

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D’autres sondages montrent qu’il fait des gains dans l’approbation de son travail. Les firmes de sondage doivent détester le fait d’avoir à publier ces taux d’approbation qui montent en pleine pandémie.

Mais l’élection est dans six mois et bien que l’économie soit en déconfiture, il a fallu deux mois pour la démolir.

Nous avons trois fois plus de temps pour nous en sortir et pour revenir à la vraie nouvelle normalité : la prospérité.

De plus, nous avons une arme secrète : un type sénile et bizarre qui vit dans un sous-sol du Delaware.

La popularité de Joe-Aux-Mains-Baladeuses dépend entièrement de son invisibilité. Dès que les gens commenceront à lui prêter attention, ils vont se rendre compte que par rapport à lui, M. Magoo est un homme incisif et à l’esprit vif, au sommet de son art.

Le fils de Joe Magoo ne fait plus des affaires d’un milliard de dollars avec les Chintoks Communistes, entre deux reniflements de coke et l’imprégnation de danseuses avec barres verticales.

De plus, quand Joe Magoo a «connu» Tara Reade, il était un parfait gentleman et pas un pervers dégoûtant.

Joe Biden est dans un un gâchis composé d’un fouillis de pensées confuses et d’expressions verbales bizarres. Il ne peut que se tapir dans le noir en faisant des vidéos comme s’il était pris en otage.

Les Dems vont annuler leur convention afin de le tenir à l’écart de la scène.
C’est déjà décidé. Ils diront que c’est une question de sécurité. Et ils ne le laisseront pas débattre contre Trump.

Pas question. Ce serait un massacre. Un massacre hilarant et grinçant. Leur excuse sera que cela reviendrait à traiter Donald Trump comme s’il était un candidat normal.

Mais quelle que soit l’excuse, il n’y aura pas de match Trump contre Gropey Joe.

Ne vous inquiétez pas.

Ils ne vont pas remplacer Biden par quelqu’un qui soit minimalement cohérent et capable de dire en quelle année nous sommes.

Ce n’est pas que Biden soit si rusé qu’il puisse repousser une telle initiative. Pour l’instant, il se concentre sur sa guerre des nerfs contre un écureuil arrogant qui ne cesse de le fixer par la fenêtre de sa cave.

Non, c’est que les manipulateurs derrière la marionnette de la politique américaine ne renonceront pas à leur investissement.

La gauche a bien essayé de le faire renoncer en diffusant des bribes de l’Affaire Tara Reade, mais après quelques allusions, les gauchistes sont devenus réalistes: « Oui, il a probablement fait ça, et on s’en fiche. »

Le Mouvement Moi Aussi (#MeToo) est devenu Bah et Alors?(#SoWhat).

L’élection va arriver et je parie toujours sur Trump.

Il y a un autre facteur en jeu auquel nous n’avons pas prêté beaucoup d’attention. L’expérience.

La brillante manœuvre de Ric Grenell contre ce pigeon d’Adam Schiff en est un bon exemple.

Quand Donald Trump est arrivé à la Maison Blanche, il n’avait pas un Rolodex de personnes expérimentées, capables d’occuper des postes à l’Exécutif, de le protéger et d’écraser ses ennemis.

Nous avons vu comment cette inexpérience lui a fait du tort au début, lorsque les gauchistes l’ont exploité. La pièce à conviction A montre comment le LTG Flynn a fait confiance à la bureaucratie du FBI.

Vous pensez que cela va se reproduire ? Trump est maintenant entouré d’opérateurs de Washington impitoyables et expérimentés qui savent jouer le jeu.

Les Dems et leurs lèche-bottes dans les médias orduriers ont eu l’avantage de se mesurer à des novices. Mais cela c’est fini.

Il suffit de voir comment Kayleigh McEnany a imposé sa discipline de fer face à ce reporter insignifiant et est ensuite descendue du podium, le laissant sangloter comme un pathétique perdant, pour constater que notre camp est désormais composé de professionnels loyaux et attentifs qui n’ont pas peur de se battre.

Et c’est pourquoi nous allons continuer de gagner.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

 

Source :

https://townhall.com/columnists/kurtschlichter/2020/05/11/were-winning-n2568517

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12 mai 2020

SI ON AVAIT ECOUTE LE PR. RAOULT, DES MILLIERS DE MORTS SERAIENT ENCORE EN VIE EN FRANCE !

Si on avait écouté le Pr Raoult, des milliers de morts seraient encore en vie

Publié le 11 mai 2020 - par  

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Interviewé récemment par Guillaume Durand, le Pr Raoult  persiste et signe, confirmant dans une étude portant sur 19 pays, que l’épidémie est en phase terminale.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=dd0RUaebE5Y&feature=emb_logo

L’extinction de l’épidémie devrait se vérifier avant l’été.

A en juger par les derniers chiffres de mortalité en France, les faits semblent lui donner raison. Il y a un mois, nous en étions à près de 1000 morts par jour, un chiffre divisé par dix aujourd’hui. 80 décès avant hier, 70 hier.

Partout, on constate la même courbe en cloche, annonçant la fin de l’épidémie. Le virus s’éteint de lui-même, une réalité inexplicable mais conforme aux expériences passées.

Coronavirus : « aplatir la courbe » pour maintenir la capacité du ...

L’intervention de l’homme ne joue que sur l’intensité du pic et  la durée de l’épidémie, mais le schéma reste le même. Après un pic, le virus devient moins contagieux et l’épidémie s’éteint.

D’autres études, à Washington, au Texas, à Londres, aboutissent aux mêmes conclusions que l’IHU de Marseille.

A l’IHU, on est passé de 400 cas par jour à 15 aujourd’hui. Les lits de réanimation se libèrent, on ferme des services.

Le druide rappelle que sur la « fin de partie en Chine », il avait raison, malgré les sarcasmes de certaines sommités médicales. Le temps est toujours vainqueur.

Une deuxième vague ? Le Pr Raoult  n’est ni devin ni sorcier, mais il n’y croit pas. Les courbes sont les mêmes partout.

On confond données scientifiques et prévisions, peurs, angoisses. « Je ne suis pas le psychothérapeute de ce pays. »

A Paris, on n’analyse rien. Mais quand on analyse les courbes, on trouve les mêmes résultats.On obtient une courbe banale, connue depuis le 19e siècle.

Les épidémies finissent toujours par s’éteindre d’elles-mêmes. C’est mystérieux mais c’est ainsi. Et ce n’est pas l’immunité collective qui en est la cause, puisque seulement 3% de la population à Marseille est immunisée.

La France est un des pays les plus touchés car elle n’a pas appliqué cette règle élémentaire : diagnostiquer, isoler, traiter. Le b-a-ba de la médecine épidémiologique.

Plus un pays procède au dépistage et plus la mortalité est faible.

Le Pr Raoult revient sur l’interdiction de son traitement. « Quand la moitié des pays du monde recommande l’hydroxychloroquine et que la France interdit aux médecins de l’utiliser, c’est incompréhensible. »

L’étude Discovery devrait fournir ses premiers résultats.

Le grand objectif de cet essai était de démontrer l’efficacité du Remdesivir, produit par le laboratoire américain Gilead.

« Mais ce qu’on sait, c’est que le Redemsivir n’a pas sauvé une seule vie dans le monde. »

« Quant au Lopinavir, ça ne marche pas. » Donc, à part l’hydroxychloroquine, il ne reste rien.

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Si les résultats sont honnêtes, nous verrons.

Une étude chinoise sur les cas graves, a démontré que la mortalité était deux fois moindre chez les patients traités à l’hydroxychloroquine.

En début d’infection, le traitement  fait chuter rapidement le portage viral et dans les cas graves, quand il n’y a plus de virus, il combat la réaction inflammatoire excessive.

« Les travaux publiés sont franchement malhonnêtes » !

Une étude française a même fait passer huit patients traités à l’hydroxychloroquine dans le groupe témoin, pour falsifier les résultats !

« Il faudra regarder ça de près. Il faudra une analyse poussée sur l’hydroxycloroquine parce que les gens ne sont pas contents. »

Abordant le débat hystérique et violent sur la chloroquine, Guillaume Durand demande au Pr Raoult  s’il na pas mis de l’huile sur le feu en critiquant le Conseil scientifique et s’il n’a pas entretenu la polémique.

Ce à quoi notre star  mondiale répond :

« Vous avez la mémoire courte, mais moi je n’ai rien oublié » :

« J’ai été victime de menaces anonymes et j’ai porté plainte »

« On m’a accusé d’avoir des conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique, avec laquelle je n’ai jamais travaillé depuis 30 ans ! »

« On m’a suspecté d’avoir triché »

« Je ne vois pas comment on pourrait gagner de l’argent avec l’hydroxychloroquine »

« Quand j’ai annoncé  « Fin de partie en Chine pour le Covid-19 », on m’a accusé de fake new sur le site du Monde et sur celui du ministère »

« Je sais très bien ce qui se passe ».

« Vous feriez mieux de vous interroger sur l’incapacité de la France à gérer la situation. Pourquoi la France est incapable d’organiser un nombre de tests comparable à n’importe quel pays développé. C’est la vraie question. »

Il est clair qu’en écoutant cet éminent scientifique et en observant la stratégie d’autres pays, on constate que la France détient de très loin  le bonnet d’âne de la gestion de crise.

Faute de tests de dépistage, de masques, de caméras thermiques aux aéroports, de thermomètres électroniques, de respirateurs, de lits et de produits de réanimation et d’effectifs suffisants dans les hôpitaux, cette épidémie ne pouvait se solder que par un massacre.

En diagnostiquant, en isolant et en traitant à la chloroquine, nous aurions eu quelques centaines de morts et non pas des dizaines de milliers.

Les décideurs devront rendre des comptes. Il ne peut y avoir  auto-amnistie pour  les innombrables décisions criminelles qui ont été prises en dépit de toute logique.

Jacques Guillemain

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Coronavirus : Peur et Angoisse – L’autoritarisme Covid-19 est la nouvelle norme

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Par

 Lerebelle

mai 5, 2020

SOURCE : 

https://lesmoutonsrebelles.com/coronavirus-peur-et-angoisse-lautoritarisme-covid-19-est-la-nouvelle-norme/

Permettez-moi de commencer par dire que je ne sais rien de définitif sur l’origine du Covid-19. Je ne sais pas s’il s’agit d’une mutation naturelle ou d’une arme biologique fabriquée par l’homme. Je ne fais pas confiance au gouvernement et à ses médias pour dire la vérité sur le virus ou sur le nombre réel de victimes qu’il a déclaré. L’OMS, qui appartient à Merck, l’Alliance GAVI et la Fondation Gates – ainsi que le CDC – autorisés à recevoir des « cadeaux » des grandes entreprises pharmaceutiques et des sociétés, sont des institutions corrompues qui ont menti sur les pandémies dans le passé, alors pourquoi devrions-nous les croire maintenant ?

Malgré les chiffres révisés et les preuves que les modèles informatiques étaient sérieusement défectueux – on pourrait le dire délibérément – les médias d’entreprise continuent de rapporter la Covid-19 comme quelque chose d’apparenté à la peste noire. Il a réussi à effrayer des millions, voire des milliards de personnes.

« Le nombre réel de décès dus à Covid-19 n’est pas ce que la plupart des gens entendent et pensent. Combien de personnes sont réellement mortes de la Covid-19 est une supposition », a déclaré le Dr Annie Bukacek en avril.

« Sur la base de données inexactes et incomplètes, les gens sont terrorisés par des semeurs de peur qui les poussent à renoncer à leurs libertés ».

Mais voici une chose que les médias de l’establishment évitent de rapporter : le nombre de victimes d’une économie décimée sera bien plus élevé que tout ce que ce virus (ou quoi que ce soit d’autre) infligera.

Le Covid-19 est une couverture presque parfaite du krash d’une économie déjà sous perfusion de la Réserve fédérale. Au lieu de blâmer les responsables – les méga-banques, la classe financière et « d’investissement » (spéculation), les sociétés transnationales et leurs alliés au sein du gouvernement – on blâme un virus invisible qui peut ou non être fabriqué précisément dans le but de faire tomber l’économie.

« Si vous prenez le genre de mesures draconiennes que nous voyons actuellement [verrouillage ordonné par l’État], cela va sans aucun doute entraîner des pertes d’emplois massives, d’énormes licenciements, des milliers de petites et moyennes entreprises au bord de la faillite, les générations futures criblées de dettes et des millions de personnes plongées dans la pauvreté sans aucune issue », écrit Rob Slane.

Ceci aura pour conséquence  « de menacer la santé mentale de millions de personnes »,  de « porter atteinte aux libertés civiles d’une ampleur jamais vue auparavant et qui risque de ne jamais être rétablie une fois la crise sanitaire passée », et « plus les mesures se poursuivront », plus il y aura « la possibilité d’immenses soulèvements sociaux », ajoute Rob Slane.

Effectivement, il y a une douzaine d’années, les États-Unis et une grande partie du monde sont restés enlisés dans une mauvaise santé financière à la suite du dernier pillage de banquiers « too big to fail » (trop grand pour échouer). Les médias l’ont appelé la « Grande Récession », bien qu’en principe, il s’agisse et il s’agit toujours d’une dépression. D’ici la fin de l’été, elle se transformera en une véritable Grande Dépression. « Nous sommes entrés dans une récession qui va être plus longue, plus profonde et différente des désagréments de 1929-1946 », note l’auteur à succès Doug Casey.

Selon l’économiste Nouriel Roubini:

« Au début de ce mois [mars 2020], il n’a fallu que 15 jours pour que le marché boursier américain s’effondre en période de crise (une baisse de 20 % par rapport à son sommet) – la baisse la plus rapide jamais enregistrée. Aujourd’hui, les marchés ont chuté de 35 %, les marchés du crédit se sont effondrés et les écarts de crédit (comme ceux des obligations de pacotille) ont atteint les niveaux de 2008. Même les sociétés financières traditionnelles comme Goldman Sachs, JP Morgan et Morgan Stanley s’attendent à ce que le PIB américain chute de 6 % en taux annualisé au premier trimestre, et de 24 à 30 % au deuxième trimestre. Le secrétaire américain au Trésor, Steve Mnuchin, a averti que le taux de chômage pourrait monter en flèche et dépasser les 20 % (soit le double du niveau record atteint pendant la crise financière mondiale). »

Selon John Williams, éditeur de Shadow Government Statistics :

« Une réduction du PIB au deuxième trimestre va rivaliser avec les répercussions de la Grande Dépression. Le taux de

chômage actuel est de 22 % et il va s’aggraver davantage, touchant peut-être plus de la moitié de la population active. Les risques d’une Grande Dépression hyperinflationniste sont de plus en plus grands, alors que la Réserve fédérale et le gouvernement fédéral lancent une création monétaire illimitée, des dépenses déficitaires et des plans de sauvetage financier », a écrit M. Williams le 28 avril.

Plus de 30 millions d’Étasuniens ont fait une demande d’assurance chômage suite au verrouillage économique imposé par l’État (des millions d’autres chômeurs ne peuvent pas faire de demande en raison de l’encombrement des systèmes en ligne et de l’inefficacité de la bureaucratie étatique). En moins d’un mois, les 22,4 millions d’emplois créés après la Grande Récession manufacturière – principalement des emplois mal payés dans le secteur des services – ont été anéantis.

Les Étasuniens désespérés et frappés par la pauvreté vont, comme l’a déjà fait remarquer Henry Kissinger il y a très longtemps, se précipiter vers le gouvernement et lui demander sa protection. Ils renonceront volontiers – et même avec enthousiasme – à leurs droits fondamentaux au nom de la fausse Sécurité de l’État.

La violation massive et déplorable de la constitution et de la déclaration des droits humains est utilisée comme une excuse.  Selon un média alarmiste, des personnes irresponsables propageraient une maladie (Covid-19) qui flotte dans l’air et se retrouve sur toutes les surfaces. En bref, vos droits fondamentaux sont considérés comme une menace pour le reste de l’humanité.

En mars, un sondage a été réalisé auprès de l’opinion publique sur leur appui à la suppression de ce qui subsiste de la Constitution et de la Déclaration des droits.

« Nous avons présenté à un échantillon national représentatif de 3 000 résidents américains huit réponses politiques possibles à l’épidémie, qui pourraient toutes être inconstitutionnelles, notamment la mise en quarantaine forcée dans un centre gouvernemental, des sanctions pénales pour diffusion de fausses informations, l’interdiction d’entrée de certaines personnes dans le pays et la conscription des travailleurs de la santé », écrit Adam Chilton, professeur de droit à la faculté de droit de l’Université de Chicago, et trois de ses associés.

« Même lorsque nous avons explicitement dit à la moitié de notre échantillon que ces politiques pouvaient violer la Constitution », écrit le groupe, « la majorité a appuyé les huit d’entre elles », y compris les restrictions imposées à la liberté d’expression.

En bref, les citoyens propagandistes et effrayés, dans la crainte d’une nouvelle peste noire qui n’est rien de tel, renoncent à leurs droits et libertés de la personne pour permettre à l’État d’imposer des mesures draconiennes toujours plus importantes – y compris une expansion effrénée de la surveillance – afin de contrôler l’humanité.

« Une fois la menace passée », conclut Chilton et les professeurs de droit, « les Américains doivent reconnaître toute violation constitutionnelle pour ce qu’elle était, de peur qu’elle ne devienne la nouvelle norme ».

Il devrait être évident que l’autoritarisme du Covid-19 est déjà la nouvelle norme.

Covid-19 et la responsabilité des élites: le dossier secret de la fondation Rockefeller [VIDEO]

Source :

https://www.mondialisation.ca/peur-et-angoisse-de-leconomie-covid-19/5645049

https://fr.sott.net/article/35524-Peur-et-angoisse-de-l-economie-COVID-19-L-autoritarisme-COVID-19-est-la-nouvelle-norme

https://www.forbes.com/2010/02/05/world-health-organization-swine-flu-pandemic-opinions-contributors-michael-fumento.html#114cb8cf48e8

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Les Français auront-ils le choix de refuser le traçage numérique?

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Par

 Lerebelle

mai 12, 2020

https://lesmoutonsrebelles.com/les-francais-auront-ils-le-choix-de-refuser-le-tracage-numerique/

Lucien Cerise, chercheur en ingénierie sociale explique qu’il y a «certains stratagèmes pour faire accepter dans l’opinion publique le développement de l’identité numérique». Dans un entretien réalisé pour Rébellion Diffusion le chercheur donne son analyse sur le «nouveau contrôle social à venir». Observateur Continental a repris des éléments de cet entretien pour ses lecteurs.

Pour vous, le confinement est-il un instrument d’ingénierie sociale?

– Cet état d’urgence sanitaire est le prétexte idéal pour tenter de fabriquer le consentement des populations à une transformation du lien social sur une base transhumaniste, c’est-à-dire fondée sur un encadrement scientifique général, présentant un fort caractère carcéral et concentrationnaire, et allant dans le sens de l’artificialisation et de la réification du vivant, sa chosification, sa réduction à un objet. On peut reprendre à Michel Foucault et Giorgio Agamben la notion de biopouvoir pour décrire un pouvoir politique qui étudie la biologie, la médecine et les sciences de la vie autant que le droit ou l’économie. Le biopouvoir, qui n’est qu’une mise à jour de la notion d’eugénisme, se caractérise donc par une intrusion toujours croissante dans l’intimité physique des gens pour la modifier et surtout la contrôler.

En effet, ce qui dérange le biopouvoir, c’est la prolifération de la vie et de l’organique, impossible à contrôler totalement. Le transhumanisme est une tentative d’enfermement de l’organique dans une forme prétendument augmentée, mais surtout aseptisée, standardisée et sous contrôle, tentative de meurtre du vivant et de son aspect toujours imprévisible et débordant. Les gens normaux se refusent donc naturellement au transhumanisme. Pour parvenir à les emprisonner là-dedans malgré tout, il faut les séduire ou leur faire peur, afin de les soumettre volontairement par des manœuvres d’ingénierie sociale du type «pompier pyromane» et triangle de Karpman, consistant à exploiter les projections psycho-émotionnelles de la trilogie bourreau/victime/sauveur (…).

Comment les États et les grandes multinationales de la Silicon Valley se partagent les informations et les rôles dans cette opération?

– Les États et les grandes multinationales sont toujours en fait dirigés directement ou indirectement par ce que l’on appelle le complexe militaro-industriel, qui n’est pas exclusivement américain, chaque pays possède le sien, mais celui des USA est le plus agressif. L’avant-garde de la recherche scientifique est toujours sponsorisée, surveillée et récupérée en premier lieu par les unités de «recherche et développement» militaires. Au niveau géopolitique international, tout est militarisé (weaponized, comme disent les anglophones), tout est rapport de forces, tout est volonté de puissance et relations dominant/dominé. Les applications de géolocalisation et de surveillance numérique de masse sont des outils de contrôle social, c’est-à-dire en fait de militarisation des comportements.

Nous sommes dans une guerre hybride mondiale. Par exemple, la Chine, qui est, sous attaque permanente des USA et des réseaux de George Soros, a besoin de militariser et discipliner sa population par un encadrement informatique global. Afin de conserver sa souveraineté numérique et le contrôle de sa population, la Chine doit aussi prévenir et limiter les risques de piratages informatiques de l’étranger, d’où la campagne lancée par Pékin pour débarrasser totalement son parc informatique des systèmes d’exploitation étrangers, dont le plus connu est Windows de Microsoft, et développer de nouveaux systèmes d’exploitation et outils informatiques de conception chinoise et fabriqués en Chine, et qui seront dépourvus des backdoors et autres logiciels espions de la NSA. Cet exemple chinois aura une forte capacité d’entraînement à l’internationale et fera des émules par effet domino en Asie et partout dans le monde. On comprend que cette émancipation chinoise de l’hégémonie numérique occidentale provoque un vent de panique de la Silicon Valley à Washington en passant par Tel-Aviv : c’est la fin du projet néoconservateur de domination mondiale (…).

 Les Français auront-ils le choix de refuser le traçage numérique?

– Pour le biopouvoir, il n’est pas prévu que nous ayons le choix. Comme beaucoup de gens, je vois les pièces du puzzle s’assembler depuis un certain temps, mais c’est l’affaire de Tarnac en 2008 qui a joué pour moi un rôle de catalyseur et m’a poussé à rédiger un texte que j’ai publié sous anonymat, Gouverner par le chaos – Ingénierie sociale et mondialisation.

J’exposais dans cet opuscule comment certaines forces politiques et économiques cherchaient à implémenter une dictature numérique au moyen d’une stratégie du choc qui pouvait être une épidémie, et je citais à l’appui de cette prospective un texte manifeste de 2004, le Livre Bleu1, rédigé par le lobby du numérique en France, le GIXEL (devenu ACSIEL en 2013), dans lequel étaient exposés certains stratagèmes pour faire accepter dans l’opinion publique le développement de l’identité numérique. Dans le cadre de sa fondation ID-2020, Bill Gates élabore aussi un système d’identification numérique pour le monde entier et cherche à le vendre ainsi: à cause du coronavirus, il faut vacciner toute la planète, et nous devons tous recevoir un certificat numérique de vaccination. Plusieurs technologies de certificat numérique plus ou moins invasives sont à l’étude: dans votre Smartphone ; dans un bracelet électronique ; sur la peau sous forme de tatouage à points quantiques; sous la peau sous forme de puces électroniques. Si finalement nous pouvons avoir le choix et échapper à ce sort, c’est parce que nous aurons remporté le rapport de forces pour dire «Non!» Tout est axé autour de la formule confinement/distanciation sociale/vaccination/surveillance électronique, dont il faut attaquer chaque point (…). Il faut sortir du rôle de spectateur ou d’analyste des événements, il faut créer les événements. Le biopouvoir mondialiste a de gros moyens financiers pour créer des événements au niveau international, impacter le réel et écrire l’Histoire. Il possède des millions, donc, en face, nous devons être des millions.

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11 mai 2020

CE QUE L'ON SAIT DU COVID-19 ET CE QUE L'ON NE SAIT TOUJOURS PAS SUR CETTE SALOPERIE CHINOISE DU CORONAVIRUS ?

Mystères.

Covid-19 : quatre questions toujours sans réponse

Publié le 11/05/2020 - 06:07

 

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Cuba. Dessin de Martirena

Cet article est issu du Réveil Courrier. Chaque matin à 6h, notre sélection des meilleurs articles de la presse étrangère.

OUVRIR DANS LE RÉVEIL COURRIER

En quelques mois seulement, les chercheurs du monde entier ont appris beaucoup sur le nouveau coronavirus responsable de la pandémie de Covid-19 : sa biologie, la façon dont il se transmet, ce qu’il fait au corps, etc. Mais des questions subsistent à l’heure du déconfinement. Que reste-t-il à savoir ?

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Quelles seront les séquelles?

Si on commence à connaître le large éventail de symptômes du Covid-19, on en sait beaucoup moins sur ce qui se passe une fois qu’on en a guéri. Les médecins s’attendent à une vague de fatigue chronique, mais ce n’est pas tout. Les patients qui ont souffert de syndrome de détresse respiratoire aiguë, une forme grave de la maladie, pourraient développer des lésions pulmonaires permanentes.

À LIRE AUSSIRecherche. On commence à comprendre la biologie du virus

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“Les infections respiratoires virales peuvent provoquer une simple toux, qui dure quelques semaines ou mois, mais aussi des difficultés respiratoires et un asthme chroniques”, explique au site américain Health Line Andrew Martin, qui dirige le service de médecine pulmonaire du Deborah Heart and Lung Center à Browns Mills. Et ceux qui sont passés par les services de soins intensifs pourraient en ressortir traumatisés, prévient la MIT Technology Review : “Des médecins qui travaillent en soins intensifs ont observé que les patients souffrant du Covid-19 avaient souvent besoin de doses considérables de calmants, ce qui endommage les muscles et les nerfs, en particulier dans les poumons. Ces lésions sont parfois permanentes, ce qui risque ensuite de nuire à la santé mentale du patient.”

Quid des séquelles des formes les plus bénignes de la maladie ? Pour le moment, rien n’indique qu’il y en ait, mais seul le suivi à long terme des patients pourra le confirmer.

Serons-nous immunisés ?

Une fois que l’on a été malade du Covid-19, sommes-nous immunisés ? Ou, dit autrement, peut-on être infecté plusieurs fois par le virus ? C’est la grande inconnue. On sait désormais qu’il faut six à huit jours environ pour que le corps produise des anticorps qui vont défendre l’organisme, mais “le virus n’étant connu que depuis quelques mois, les scientifiques ne sont pas en mesure de prévoir de manière sûre combien de temps ces défenses immunitaires seront efficaces contre lui”, prévient le Smithsonian Magazine. Par ailleurs, insiste Taia Wang, immunologue et virologue à l’université Stanford : “La simple présence d’anticorps n’est pas une garantie de protection.”

À LIRE AUSSICovid-19. Déconfinement : pourquoi il est trop tôt pour les “passeports d’immunité”

Une étude de l’université Columbia, dont les résultats préliminaires viennent d’être présentés, est d’ailleurs préoccupante. Elle a été réalisée sur les coronavirus humains les plus courants, qui provoquent de simples rhumes, entre 2016 et 2018, avant que ce nouveau virus responsable de la pandémie actuelle n’apparaisse. “Les chercheurs ont observé qu’il était fréquent d’être contaminé plus d’une fois par un même coronavirus, y compris dans l’année, et que les gens étaient parfois infectés plus de deux fois”, dévoile la MIT Technology Review, dans laquelle Jeffrey Shaman, qui a participé aux travaux, note :

Dans le cas des coronavirus, l’immunité semble décroître rapidement.”

Le contraste est saisissant par rapport aux maladies comme la rougeole ou la varicelle, pour lesquelles nous sommes généralement immunisés à vie après guérison – mais elles sont provoquées par d’autres familles de virus.

Les premiers résultats d’une étude menée en Chine sur des macaques indiquent pourtant une protection contre la réinfection – au moins de façon temporaire. Mais si ce nouveau virus baptisé Sars-CoV-2 se comporte comme les autres virus de sa famille, et que l’immunité qu’il procure est de courte durée, la maladie qu’il provoque pourrait revenir régulièrement, comme la grippe saisonnière, mais avec un taux de mortalité plus élevé. Il faudra alors compter sur les vaccins pour s’en protéger.

L’été marquera-t-il la fin de l’épidémie ?

Dans l’hémisphère Nord, à la fin de l’hiver, les cas de grippe saisonnière diminuent. Va-t-on constater la même chose avec le Covid-19 ? Beaucoup l’espèrent, “mais jusqu’ici, les preuves sont contradictoires”, souligne New Scientist dans un article qui détaille les différentes études scientifiques sur le sujet.

De leur côté, les académies américaines des sciences, de l’ingénierie et de la médecine ont produit un document qu’elles ont envoyé à la Maison-Blanche le 7 avril. Le New York Times le décrypte : “Après examen de divers rapports scientifiques, un groupe d’experts a conclu que ces études, présentant des preuves plus ou moins solides, ne permettent pas de supposer que la propagation du virus sera ralentie par la météo estivale.” Pour le moment l’Organisation mondiale de la santé indique que le virus peut être transmis dans toutes les régions, “y compris celles où le climat est chaud et humide”.

Quel est le rôle des enfants dans la propagation de l’épidémie ?

Alors que quelques écoles rouvrent leurs portes en France à partir du 11 mai, l’une des questions clés qui restent à élucider est celle du rôle des enfants – malgré tout largement moins touchés par cette maladie – dans la propagation du virus. “Selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, la transmission de l’enfant à l’adulte ‘semble être rare’, rapporte The EconomistDes chercheurs traçant des chaînes d’infections en Islande et aux Pays-Bas n’ont trouvé aucun cas d’enfants infectant leur famille. Certes, leurs échantillons sont petits, mais leurs observations correspondent aux données de la Chine.” Une autre étude en Nouvelle-Galles du Sud (Australie) menée sur un nombre réduit d’individus va dans le même sens.

À LIRE AUSSISanté. Des enfants touchés par un nouveau syndrome : serait-il lié au Covid-19 ?

Cependant, prévient Science“certains craignent que, même si les enfants transmettent [le virus] moins efficacement que les adultes, ils puissent compenser par leur réseau de contacts beaucoup plus étendu, en particulier à l’école”. La revue scientifique note en outre que les résultats des études menées jusqu’à présent sur le rôle des enfants dans la propagation du virus ne sont pas cohérents. “Plusieurs études suggèrent que les enfants qui tombent malades avec Covid-19 sont tout aussi contagieux que les adultes malades”, poursuit encore Science. Et on en sait encore mois sur les enfants qui ne présentent pas de symptômes.

La réouverture des écoles sera peut-être l’occasion de faire de nouvelles études. C’est en tout cas ce que souhaite Susan Coffin, spécialiste des maladies infectieuses du Children’s’s Hospital de Philadelphie, qui en planifie une dans sa ville natale. “Cela comprendrait des tests réguliers sur les enfants, le personnel et les enseignants, ainsi que sur d’autres membres des foyers des élèves”, détaille Science. Le suivi des contacts et séquençage du génome du virus de malades éventuels pourraient contribuer à clarifier qui l’a transmis à qui, et ainsi à en savoir plus sur le rôle des enfants.

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NOTA : Par soucis de prévention nous conseillons au parents ou grands-parents ce qui ne travaillent pas et qui sont en bonne santé ( pas contaminés par le COVID-19 ) de garder leurs enfants à la maison pour cette rentrée inutile le 12 mai, ils auront tout le temps de reprendre le chemin de l'école en septembre 2020 comme le font pratiquements tous nos autres voisins européens.

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10 mai 2020

FRANÇAIS OUVREZ L’ŒIL : AVEC MACRON POUR LA SURVIE DU PAYS CE SERA LUI OU NOUS ? ATTENTION LE NOUVEL ORDRE MONDIAL EST LA !

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La course à la mort d’Emmanuel Macron : ce sera lui ou nous

Publié le 9 mai 2020 - par Emmanuel Albach

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Macron, sachant qu’à l’issue de sa gestion incohérente de la crise du Covid-19, des centaines d’actions en justice vont le viser lui et ses sbires, sachant que la colère terrible de grands pans de la société qui font, additionnés, la quasi-totalité du pays, forcera les juges à se montrer sévères et prononcer des peines de prison, maintenant qu’il sait donc que la punition judiciaire de sa bande est inévitable et que lui-même n’y échappera pas non plus, veut éviter cette expérience pénible et faire voter, par son parlement de godillots, une auto-amnistie.

Les Français assoiffés de justice

Dès lors, en s’auto-amnistiant pour échapper à la juste punition que réclament les Français assoiffés de justice, il ne leur laisse plus d’autre choix que de la faire eux-mêmes. Dans le même temps, comme il aime à dire, installé dans les privilèges de l’état d’urgence, il multiplie les actions liberticides. Il pousse donc les Français à l’insurrection en faisant le double pari que d’une part ils n’oseront pas en venir là car ils sont légalistes par nature et aussi trop nombreux à chérir la paix civile au point de lui sacrifier leur amour-propre, et que d’autre part les violences infligées aux Gilets jaunes, éborgnés et mutilés à gogo, ont installé une peur si profonde dans la population que celle-ci n’aura pas le courage d’affronter les CRS dans la rue pour aller chercher jusque dans les ministères ceux qui doivent payer pour leur incurie criminelle.

Le pari de l’impunité

Macron veut encore une fois, non seulement échapper à toute sanction, mais aussi humilier les Français en les mettant face à leur pusillanimité. «  Vous êtes des veaux ! » leur crie-t-il, reprenant les mots d’un autre qui nous méprisait autant que lui – et ils ont ceci en commun. «  Vous êtes des veaux et vous avez tellement faim de retourner au boulot et de sauver votre économie, que je fais le pari que vous n’oserez pas et que votre faiblesse m’offrira l’impunité ! » Macron sait qu’aujourd’hui son pouvoir est au mieux méprisé, le plus souvent haï, par une majorité écrasante de la population. Lui, le génial, le brillant Macron, celui qui durant toute sa carrière a été accompagné d’éloges, voilà que parvenu au faîte de son parcours, au saint des saints, la présidence de la République, se retrouve méprisé, détesté, et surtout ridiculisé.

Il nous punit de ne pas l’aimer

Son nom, celui de cette équipe à ses ordres, signifie maintenant incompétence, négligence criminelle, mensonge, dangereuse et mortelle incurie. Il est le dernier des derniers, et se retrouver dans la peau de ce Président failli, honni, est ce qu’il ne nous pardonnera pas, même s’il ne peut s’en prendre qu’à lui-même (mais cela il ne le fera jamais, il est trop immature). Alors, puisque les électeurs ont inconsidérément mis dans ses mains les outils de la puissance absolue, dictatoriale, de la Présidence selon la Ve République, il s’en sert et va s’en servir. Il est désormais lancé dans une lutte à mort contre nous, contre la France. La France ne l’aime pas ? Il l’a punie, il la punit et il va la punir.

Belloubet à la blême figure de goule

Il a puni les Gilets jaunes avec la cruauté et la brutalité d’un enfant instable martyrisant son chat et son chien – il ne nous estime pas plus que cela.

Il a puni toute la France à travers ses ancêtres en traînant notre histoire dans la boue à chacune de ses sorties africaines.

Il punit la France en invitant à l’envahir toujours plus de migrants, de parasites et de nuisibles criminels.

Il punit les personnels de santé qui avaient manifesté contre lui l’hiver dernier, en leur jetant à la face, en proclamant, qu’il allait donner 1,3 Md d’euros à l’Afrique quand il n’a pas eu d’argent pour donner des masques à ceux qui s’exposaient chez nous au virus dès le mois de janvier.

Il punit les Français en relâchant dans la rue par milliers, d’un coup, les criminels qui tuent ou mutilent leurs enfants dans les rues, tous ceux qui les volent, les pillent, leur rendent la vie quotidienne dangereuse. Ce faisant, il crache au visage des parents de Marin, et la sinistre Belloubet, sa ministre de l’Injustice, ricane, blême figure de goule.

Sibeth, pour nous faire mourir de honte

Il punit encore les Français en leur infligeant l’humiliation de donner pour voix au gouvernement censé les représenter, une grosse Africaine, stupide, moche, habillée comme un clown rutilant, et provocatrice : « Je vous mentirai aussi souvent qu’on me le dira de le faire ! » nous signifiant d’emblée qu’il n’y a rien à croire de ses dires, et disant tant n’importe quoi que même si l’on avait voulu, on serait bien incapable d’en retenir quoi que ce soit. Il sait qu’elle incarne le summum du grotesque, qu’elle rabaisse et humilie la France à chacune de ses apparitions, mais il la garde, pour nous dire : « Elle vous fait honte ? Cela me réjouit ! ».

Il punit les Français, il les humilie en leur disant qu’ils n’ont pas le droit de fermer leurs frontières, pas plus aux migrants qu’aux touristes étrangers qu’ils nous convient à voir passer, depuis nos fenêtres, eux qui s’en vont pour des horizons lointains et méditerranéens tandis que lui nous a condamnés à ne pas nous éloigner de plus de cent kilomètres. Histoire que nous sentions bien la laisse sur notre cou ?

Il va se servir de nos enfants pour nous contaminer…

Il punit les Français en favorisant la relance de l’épidémie – car le mouvement semble si délibéré qu’on peut légitimement s’interroger sur la finalité – en rouvrant les écoles primaires dès le 11 mai. Cet homme qui n’a jamais eu d’enfant va permettre aux nôtres, qui véhiculeront le virus, de nous contaminer. Orgueil fou – il veut avoir raison contre le monde entier – ou suprême perversité mêlée de cynisme absolu ?

Il nous a punis aussi, et plus gravement, dans le même registre, en nous refusant l’utilisation de la chloroquine pour contrer la maladie à ses débuts, au risque – et le résultat épouvantable est là – de morts bien plus nombreux. Sa responsabilité est totale, sa culpabilité évidente.

La fermeture des églises : une brimade délibérée

Il nous punit encore en interdisant aux églises de rouvrir, alors que les gens vont se presser dans le métro dès la semaine prochaine. Comment ne pas y voir une brimade délibérée qui procure à cet anti-catholique obsessionnel une jouissance malsaine ?

Il a puni des centaines de milliers de Français en leur infligeant des amendes pour s’être déplacés sans ausweis, tandis que les quartiers islamisés organisaient fêtes publiques et barbecues.

Il a puni les Français en leur offrant le spectacle honteux de leur police refluant ou s’enfuyant devant des bandes de racailles islamisées.

Il va nous punir tous en nous écrasant d’impôts et de taxes pour financer l’aide « massive » qu’il va distribuer, comme d’habitude, en dépit du bon sens, et en priorité à ses clients chéris des quartiers ci-dessus dépeints.

Il nous déteste tant !

Il a fait tout cela, et il va faire bien plus encore, car si nous le haïssons désormais, il nous déteste, lui, depuis si longtemps, d’une manière si étrange et anormale, quasiment maladive, que nous pouvons raisonnablement nous poser la question de sa santé mentale. L’auteur de ces lignes, depuis qu’il a vu le candidat Macron s’égosiller hystériquement dans ses meetings de campagne présidentielle, en est persuadé : ce type est un fou, qui veut une fin dramatique, théâtrale, un Götterdämmerung wagnérien, une sorte de catastrophe totale qui nous engloutisse tous, en même temps que lui. Macron, c’est Hitler dans son bunker de la Chancellerie, au printemps de 1945, disant à Speer que les Allemands méritent de tous mourir puisqu’ils n’ont pas été capables de lui donner la victoire, puisqu’ils ont déçu leur Führer. Mais le ridicule est encore ici au rendez-vous, cette malédiction qui lui colle à la peau, puisque comme Führer, il n’a pas fait fureur et qu’à la place de Wagner, on a eu du zouk gay !

Il crie « chiche ! » depuis son donjon élyséen

Lancé maintenant dans une lutte à mort contre la France et les Français, Macron ne mettra fin à ses nuisances que quand ceux-ci seront venus le chercher, manu militari, en son palais.

En attendant cet événement, il continuera son œuvre de destruction, ses mille petites vengeances contre nous qui ne voulons pas l’aimer, pour nous démontrer qu’il est le plus fort contre nous qui ne pouvons rien contre lui, puisqu’il est le Président.

Il crie « Chiche ! » aux Français depuis son donjon élyséen,  certain que nous sommes trop lâches pour comprendre que si nous n’allons pas le chercher là-haut, jamais ni lui ni ses amis ne seront punis.

Prochaines punitions ? Devant sa panoplie d’actes malfaisants, il doit hésiter. Voyons ? Une invasion migratoire ? Embastiller Marine Le Pen ou, plus facile, un ou deux de ses principaux lieutenants ?  Bardella ? Bay ? Un pacte avec Erdogan pour passer de l’enseignement de l’arabe en primaire à l’islamisation accélérée ? La ruine de dizaines de milliers d’entreprises et de millions de destins brisés ? Ah, zut, non, c’est déjà fait…

Une rapide et expéditive révolution

Il ne nous laisse pas le choix. Il ne s’arrêtera pas. À moins que, sortant de notre confort, nous ayons le courage d’opérer une rapide et expéditive révolution, pour mettre à bas le tyran qui nous hait. Car il nous dit clairement : c’est maintenant lui ou nous. Comble de jubilation, il nous voit réduits à mendier le respect de nos libertés essentielles : de culte, de travailler, et d’aller et venir. En nous rendant cette dernière, il nous fera croire qu’il nous fait un somptueux présent. Vous en entendrez plus d’un, dans sa reconnaissance d’être enfin libre, et trompé par les médias, trouver à Macron plein d’excuses. Le syndrome de Stockholm guette la France, cette dérive mentale qui entraîne l’otage à prendre la défense de son persécuteur! Or la course à la mort de Macron, aigri et haineux, est loin d’être achevée.

Emmanuel Albach

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Le Corona : une chimère et des moutons

Publié le 9 mai 2020 - par Bill Harford

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Le roi Nimrod, qui voulait unir l’humanité dans le but de construire une tour ( la Tour de BABEL) assez haute pour partir défier Dieu, est mort à cause d’un moustique entré dans son oreille. L’Occident, qui cherche à détruire les frontières nationales pour envoyer des voitures décapotables dans l’espace, est sur le point de mourir pour une grippe.

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Sans faire de spéculations mystiques, qui seraient pourtant de rigueur, il faut savoir reconnaître le caractère tragi-comique d’une histoire qui ne cessera paradoxalement jamais de se répéter et de nous étonner.

Surtout que, comme Nimrod, qui n’a pas succombé directement à la piqûre du moustique, mais au remède qu’il s’était lui-même prescrit – demander à chacun de ses sujets de le gifler dans le but de faire sortir l’insecte – l’Occident se meurt actuellement non pas du signal d’alarme divin (naturel, de destin, ce que vous voudrez), mais de son antidote : le confinement.

À croire que la direction de ce monde nous laisse toujours une chance de nous ressaisir, mais que nous n’apprendrons jamais de nos erreurs. Nous n’aurons, en plus, cette fois même pas l’excuse d’avoir été manipulés par le plus génial et le plus terrible tyran de l’histoire humaine, mais par… Emmanuel Macron et le Conseil scientifique ! C’est la honte !

Et encore, une lecture objective de ces trois derniers mois devrait nous obliger à nous remettre en question.  Comme Senghor le disait, un pays est colonisé quand il est colonisable.  Appliqué au niveau du cerveau humain, on pourrait suggérer qu’un homme est manipulé quand il est manipulable.

Reprenons le fil. Une épidémie de grippe assez violente fait rage en Chine. Le Parti décide de confiner la ville à l’origine de la propagation, Wuhan, une technique aussi liberticide qu’efficace qui n’a rien de surprenant, venant d’un régime totalitaire. Il existe des logiques de régimes. La Chine fonctionne comme une énorme machine qui ne s’embarrasse pas de point mort et préfère immédiatement endiguer un problème avant même de mesurer sa gravité ou son ampleur, au nom du bien commun. Il n’est même pas question ici de critiquer la logique chinoise, au contraire. Juste de reconnaître des spécificités locales culturelles qu’un état libéral ne devrait jamais automatiquement calquer.

C’est à ce moment que nous arrivons en scène.  Oui, nous. Que l’on soit baby-boomer ou jeune bobo fragile n’ayant jamais connu la guerre et hypocondriaque compulsif, écolo illuminé voyant dans chaque mouvement de la nature une vengeance, ou complotiste percevant dans chaque nouveau virus une arme de guerre apocalyptique créée en laboratoire, nous sommes tous, et cela de notre propre fait, ultra réceptifs à tout type d’information relatif à la santé.

Une dérive hygiéniste, en lien avec la vague de puritanisme qui secoue la France et l’Occident de manière générale, dont sont parfaitement au courant nos médias qui obéissent à la loi de l’offre et de la demande.  Les sujets de santé font d’énormes audiences et ce que la ménagère réclame, la ménagère l’obtient, au nom de la réclame.

Alors, nos chers médias qui nous connaissent mieux que nous-mêmes, qui ne nous rendons même plus compte des heures passées sur Doctissimo ou de la quantité de boîtes d’antibiotiques vidées pour tout et surtout n’importe quoi, vont commencer à nous inonder d’informations sur ce mystérieux nouveau virus venu de Chine, lequel, à une époque pas si lointaine, aurait à peine rempli une petite case perdue sur la troisième page de la rubrique internationale d’un journal.

L’opinion publique s’affole. Les réseaux sociaux sont en ébullition. On commence à voir dans la rue des visages masqués non surplombés par des yeux bridés. La pression est venue d’en bas !

Jupiter, ou Choupinet pour les intimes, nous avait pourtant recommandé d’aller au théâtre ! Quels n’ont pas été le tollé médiatique et la réaction de l’opinion ! Michel Cymes et ses collègues journalistes (et médecins ?) annoncent une simple « grippette ». Scandale ! Assassins ! Roselyne Bachelot, qui avait en son temps largement surestimé la situation et dépensé une fortune pour rien, vient fanfaronner sur les plateaux télé. Quelle femme ! Quelle visionnaire !

Allons-nous un jour prendre du recul ?

Les opinions de tous les pays occidentaux ont exigé des mesures drastiques : elles ont été servies.

Un pays, puis deux, puis trois. Par effet domino, l’Occident se confine, puis le monde.

Choupinet, réticent, craque. Boris Johnson aussi. Même Trump.

Il faut bien comprendre que nous ne sommes pas gouvernés par des monarques, mais par des présidents élus qui jouent leur peau, parfois au sens littéral, surtout sur le thème si sensible de la santé. Nos gouvernants passent autant de temps à scruter chaque sondage que Cyril Hanouna devant les audimats, c’est même devenu leur principale activité. Il ne faut pas attendre de leur part des décisions pragmatiques, mais des initiatives résultant d’intérêts parfaitement compréhensibles. Dans ce cas précis, le seul pari gagnant est le principe de précaution.

Il faut partir d’un postulat de départ basique, mais que certains ont tendance à oublier. Macron est évidemment responsable, mais aussi les scientifiques du Conseil, ainsi que chaque médecin qui prend la parole publiquement, met en jeu sa réputation et donc sa profession, voire sa responsabilité pénale.  Il n’existe donc jamais d’objectivité parfaite et chacun doit prendre en compte les risques qui existent.

Afin de rendre le procédé plus intelligible, j’ai essayé de le décliner sous la forme du fameux pari de Pascal.

Il existe deux options (minimiser la gravité du virus, ou la maximiser) qui peuvent chacune découler en deux futurs possibles : le virus se révèle être soit une grippe classique, soit une nouvelle grippe espagnole dramatique.

Si vous pariez sur une grippe classique, et si le virus s’avère en être une, l’opinion oubliera et passera à autre chose.

Si vous pariez sur une grippe classique, et si le virus s’avère être une grippe dévastatrice, vous serez traduit en justice.

Si vous pariez sur une grippe dévastatrice, et si le virus s’avère n’être qu’une grippe classique, vous pourrez vous réfugier derrière un principe de précaution dont l’opinion ne vous tiendra pas trop rigueur.

Si vous pariez sur une grippe dévastatrice, et si le virus s’avère en être une, alors vous êtes légitimement débordé par la crise et vous ne serez que plus ou moins tenu pour responsable des morts par l’opinion.

Il existe donc une logique mathématique, pour la personne responsable, à parier, quoiqu’il arrive, sur un virus dévastateur, et peu importe sa réalité.

Ce pari élémentaire, qu’il soit appliqué consciemment ou non, explique les retournements de veste en série qui se sont opérés en à peine quelques jours, en passant de l’invitation à sortir au théâtre, au confinement total.

Ils protègent leur cul, et c’est normal ! C’est le jeu de la démocratie participative qui, aujourd’hui, nous est néfaste, mais que nous pourrions retourner dans le bon sens si nous savions utiliser l’outil. Participative implique une participation de notre part !

C’est à nous qu’il incombe de faire le tri parmi les informations que l’on reçoit. En plus, il se trouve qu’en ce moment, nous en avons le temps !

Un intérêt évident de grossir les traits du virus, encore augmenté par le besoin de masquer les coupures de budgets des hôpitaux, en asphyxie depuis déjà un bon moment et actuellement réellement débordés par une forte épidémie.

Cette crise sanitaire aura au moins permis de faire prendre conscience de l’état déplorable de notre système de santé, dont le personnel, pas forcément aidé par les hordes gauchistes qui l’entouraient, avait pourtant essayé de nous avertir depuis quelque temps dans des manifestations.

Le résultat : confinement, couvre- feu, files d’attente devant les supermarchés, délation, réquisitions, contrôle de l’information, traçage… Back in the USSR !

Une aubaine pour Emmanuel, qui n’aurait jamais pu rêver mieux.

Ne soyons pas candides, aucun César n’a jamais rendu les clés de la Cité au Sénat après un imperium.

Si, dans l’Histoire, même des hommes de bien n’ont pu résister à la tentation des pleins pouvoirs, alors on peut imaginer ce qu’il risque d’advenir avec le pervers enfariné à la tête de notre pays.

Aucun événement n’est bon ou mauvais par nature. Tout dépend de ce que nous en faisons.

Si l’événement Corona devrait être décrypté comme un signal qu’il convient de lâcher prise dans notre besoin de contrôle et de maîtrise de tout dans notre quotidien au niveau individuel, et comme un frein bénéfique à la globalisation et l’importance des frontières au niveau collectif, ne soyons pas niais, nos dirigeants, qu’il s’agisse de ceux devant ou derrière la scène, réussiront à retourner la situation.

Le virus a été surestimé ?  Il faut organiser un système de gouvernance politique mondial pour éviter cette situation à l’avenir.

Le virus vient d’un laboratoire chinois ? Il faut organiser un système de gouvernance pharmaceutique mondial pour éviter cette situation à l’avenir.

Le virus émane d’un marché chinois ? Il faut organiser un système de gouvernance sanitaire mondial pour éviter cette situation à l’avenir.

C’était juste un Chinois qui a mangé une chauve-souris ? Il faut organiser un système de gouvernance culinaire mondial pour éviter cette situation à l’avenir.

Peu importe de qui, de quoi, d’où vient le virus, ou même sa gravité, tous les délires seront bons pour servir de prétexte à l’abandon des souverainetés nationales et des spécificités culturelles locales.

C’est pour cela que, à mon humble avis, nous devrions arrêter de faire surchauffer nos cerveaux sur la provenance de ce virus et nous recentrer sur une question plus essentielle : le Nouvel Ordre Mondial.

Hollywood, ainsi que notre showbiz national, qui sont les curés de l’Église de la Bien- Pensance, sont déjà en train de préparer le terrain. « Le Corona est un cri d’alerte de la planète ». « Il nous faut absolument changer de mode de vie ». « Plus rien ne sera plus jamais comme avant ».

La dialectique totalitariste mondialiste est déjà enclenchée, or nous en sommes encore à nous bagarrer sur l’origine du virus et la sanction que l’on devra administrer aux Chinois. Trump ne fait que jouer son rôle en protégeant les intérêts nationaux américains, et il le fait formidablement bien, mais nous devons sortir de la logique de guerre de leadership mondial entre les nations, qui est un logiciel de lecture du vingtième siècle déjà dépassé.

Nous devons tourner notre regard vers les institutions supranationales, en particulier l’OMS et son animal totem, le serpent.

Lorsque l’on vous dit « C’est pour votre bien », méfiez-vous. Nous sommes en train de progressivement nous habituer à des régressions continues de nos libertés individuelles et à un climat oppressant de suspicion permanente de l’ami, du voisin, du collègue, ou même du policier qui, fondamentalement, est là pour notre bien, mais obéit à des ordres qui le dépassent.  Même le mari, le père, peut ainsi devenir une menace dans l’inconscient collectif avec la surmédiatisation des violences conjugales et parentales.

Nous sommes en train de faire de l’Autre un virus, un ennemi. Les économies asiatiques se portent bien, mais l’état psychologique de leur population est inquiétant. Ce diagnostic serait encore aggravé si ce système était transposé à nos populations occidentales, car il est culturellement totalement incompatible.

Le détachement émotionnel relationnel de son prochain, au profit d’une virtualisation des échanges avec les quatre coins du monde, le port du masque, la fermeture des restaurants et bars, remplacés par des « visio-apéros » et la convivialité online. Le désintéressement, la haine, jusqu’au dégoût, de l’autre, celui juste en face de nous, au profit du copain australien avec lequel on tchatte.

Si l’on est enfermé, selon beaucoup de gens, c’est de la faute de l’autre, pas du gouvernement, car l’autre ne suit pas les règles et il existe un danger (il existera toujours un danger). Il faut donc le forcer à se plier aux règles, le dénoncer (bientôt l’éradiquer ?) pour le bien de tous.

« Regarde cette vidéo, des Parisiens qui dansent sur du Dalida dans la rue ! C’est honteux ! Irresponsable ! Le confinement, c’est de leur faute ! »

« Regarde cette vidéo, des gens qui se lancent le défi par réseau social, de Finlande au Brésil, de se renverser de l’eau glacée dessus ! C’est génial ! »

Un esprit supérieur organisé profite du grégarisme populaire ambiant pour orchestrer un mouvement parallèle de réduction des distances avec l’étranger et d’augmentation des distances avec son prochain. Cette combinaison aura nécessairement des répercussions psychologiques et politiques.

Libéraliser les populations asiatiques et totalitariser les populations occidentales, le grand mélange mondial est En Marche. Le mixeur va broyer toutes les identités pour en faire un gloubi-boulga moyen, sans saveur, pas bon, pas mauvais, pas libre, pas enfermé, pas blanc, pas noir… La triste synthèse de l’uniformité.

Le confinement répété va zombifier des générations déjà mentalement très fragiles et dociles. Le matraquage de cet événement surdramatisé est en train de créer dans les consciences un traumatisme planétaire susceptible d’être réactivé à tout moment pour tout et n’importe quoi, pour servir de tremplin à toutes les folies globalistes.

La notoriété du Coronavirus vient de dépasser celle de Michael Jackson, d’Adolf Hitler, et bientôt celle de Jésus. Il est connu de chaque individu, de chaque âme autour du globe et pourra être utilisé comme mythologie commune à l’humanité pour justifier la suppression des frontières nationales et l’instauration d’un régime totalitaire par la cicatrice indélébile qu’il aura laissée dans l’Histoire. Soit la création d’un Nouvel Ordre Mondial.

C’est le souvenir traumatique du Déluge qui a servi à Nimrod de prétexte pour faire abandonner à l’humanité ses frontières et ses libertés individuelles, et la liguer contre Dieu.

Bill Harford

IlluminatisManipulations

 

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09 mai 2020

IL Y A DÉJÀ 66 ANS DE CELA LE 7 MAI 1954 LA CHUTE DE DIEN BIEN PHU DE L'ANCIENNE INDOCHINE FRANÇAISE !

mai 2020 Publié par

PAROLES de FRANÇAIS


7 mai 2020


(9ème message du Général Piquemal)

Comités France Libre (CFL)

8ème MESSAGE DU GENERAL CHRISTIAN PIQUEMAL

Président du CERCLE DE CITOYENS PATRIOTES (CCP)
OBSERVATOIRE DU RISQUE GENOCIDAIRE (O.R.G.)

paroles-de-francais-logo.jpg (550×254)

Il y a 66 ans, Dien Bien Phu tombait…

Aujourd’hui, avec une immense émotion, un infini respect, une profonde admiration, nous honorons les vivants et les Morts qui ont douloureusement vécu cet enfer et nous nous souvenons de tous ceux qui sont restés là-bas, pour toujours, sur cette terre indochinoise, alors française. Nous gardons d’eux l’image de la force et de la jeunesse, de cette jeunesse dont ils ont fait don à la France.

Vous le savez, il y a soixante six ans, trois syllabes éclataient et résonnaient dans le monde : Dien…   Bien…   Phu

Cette douloureuse tragédie appartient aujourd’hui à notre Histoire. Elle reste une part de notre patrimoine sacré, une page déchirante de notre cœur de Français où l’on rassemble les victoires et les défaites pour en faire le meilleur de notre identité.

Ce combat titanesque rejoint notre passé glorieux, qui va des jours sombres aux jours de lumière. Aujourd’hui, nous ne retenons  que la mémoire et l’exemple de ces combattants de l’impossible. Grâce à eux, la guerre d’Indochine est entrée à jamais dans notre Histoire, comme d’autres pages faites de gloire et de déchirement.

Oui, combattants prestigieux, héroïques de Dien Bien Phu, un jour vint où personne ne pouvait plus rien pour vous.

Vous restiez des soldats qui livrent bataille jusqu’au bout.

Le Soldat ne négocie pas, ne signe pas les traités, ne conduit pas la guerre. Il se bat.

Et puis ce soir du 7 mai 1954, il y a 66 ans, dans un silence pesant, dans l’indifférence presque générale, vous avez disparu sans traces dans la nuit des pistes sans fin.

Vous avez souffert sans espoir dans les camps de la mort lente.

Vous, les survivants, êtes revenus dans un pays, la France, qui ne vous comprenait pas et qui parfois refusait ou méprisait votre sacrifice.

Loin de nos frontières, ce combat vous l’avez livré seuls. Vous l’avez conduit avec foi, courage et détermination. Seuls contre tous, à un contre 20, vous avez résisté dans l’honneur et pour la grandeur des armes de la France.

Non, Dien Bien Phu n’est pas aujourd’hui le symbole d’une bataille perdue. La Nation, la France savent aujourd’hui ce que fut votre engagement de combattants, votre courage d’hommes, votre honneur de soldats.

 

 

Parachutistes, légionnaires, artilleurs, fantassins, transmetteurs, aviateurs, marins de l’aéronavale, tirailleurs nord-africains, soldats vietnamiens, oui, vous avez fait d’une terrible souffrance, une immense fierté. Vous avez fait d’une solitude un moment privilégié où notre peuple se retrouve autour de valeurs qui ont fait votre grandeur : la confiance, la force, la fierté et le courage.

En cet instant, pensons à ces Vietnamiens, qui, en montant dans ces collines baptisées de noms de femmes, Anne-Marie, Gabrielle, Eliane, Béatrice, Isabelle…, chantaient la Marseillaise, d’un même cœur et d’une même voix avec tous ces combattants venus d’Afrique, avec ceux de France. Tous, vous avez  construit là-bas, à jamais, une part indélébile de notre identité nationale.

Ce qui, à Dien Bien Phu, s’est refusé à la France, le peuple français l’a gardé en lui, comme un sacrifice, comme une lumière.

Aujourd’hui, seulement, quelques associations patriotiques  vous rendent hommage.

A travers vous, c’est la pérennité de notre peuple, c’est la mémoire et l’histoire de notre pays qui nous réunit. C’est la Nation elle-même. Celle qui naît du sang reçu et qui vit du sang versé.

Que ces trois mots « Dien Bien Phu » demeurent le symbole de la grandeur et du sacrifice.

Dien Bien Phu, dont la chute, sans reddition, reste comme la plus haute vertu du dépassement de soi et du sacrifice des soldats de l’impossible dans l’exécution d’une mission sacrée.

Dien Bien Phu, image de l’abnégation et de l’héroïsme de combattants métropolitains, étrangers, vietnamiens, africains ou d’outre mer, que seul le génie de la France avait réussi à réunir.

Dien Bien Phu, page d’histoire, combat perdu dans l’honneur qui restera gravé comme un des plus hauts faits d’armes de l’histoire militaire de notre pays.

 

Aussi, n’oublions jamais !

N’oublions jamais que ces soldats d’Indochine se sont battus pour la France, sur ordre de son gouvernement, pour défendre la liberté de pays amis face à l’agression marxiste.

N’oublions jamais encore que, si la plupart des Français restèrent indifférents, certains prirent ouvertement parti pour nos adversaires, sabotant nos armes dans les usines, agressant nos blessés dans les ports et, comble de l’ignominie, participant à l’encadrement de nos prisonniers dans les camps viets au taux de mortalité record.

N’oublions pas, aussi,  les 3.500 volontaires pour rejoindre Dien Bien Phu et dont 709 non parachutistes furent largués pour la première fois dans la cuvette.

N’oublions pas enfin, le lendemain, le 8 mai 1954, à l’annonce de la tragédie de la chute du camp retranché tous les députés de l’Assemblée nationale, de gauche ou de droite, se levèrent pour respecter quelques instants de silence en hommage aux héros.

Tous se levèrent, sauf les députés communistes qui restèrent honteusement et scandaleusement assis.

Enfin, n’oublions pas que des années plus tard, un homme se leva.

Rolf RODEL, ancien légionnaire et ancien combattant de Dien Bien Phu, seul contre tous, malgré l’indifférence ou l’hostilité, entreprit de construire de ses mains et à ses frais un Monument sur le champ de bataille pour honorer la mémoire de ses anciens camarades.

Aujourd’hui, ce Monument est devenu officiellement le Monument de la République Française. La preuve était faite une fois de plus que la Volonté d’un Homme peut soulever des montagnes et bousculer l’adversité.

Aujourd’hui, soixante six ans après, les passions se sont apaisées. Le temps de la Reconnaissance et du Souvenir s’impose.

Devant  l’Histoire, aujourd’hui, nous tous, Français, de quelques origines que nous soyons, en union et communion avec tous ceux qui se recueillent et se souviennent de par le monde de ces trois mots Dien Bien Phu, nous  inclinons devant la mémoire de tous ces héros et  rendons un hommage solennel aux 3420 tués ou disparus dans la cuvette, aux 7.600 prisonniers qui moururent dans les camps et aux 3.290 survivants de Dien Bien Phu dont certains sont encore parmi nous aujourd’hui.

Ils ont montré comme l’a dit le général de Biré, président d’honneur des combattants de Dien Bien Phu, qui nous a quittés en 2014, que « l’homme, quand il veut est plus grand que l’Homme. »

Qu’à tous ces Héros de l’impossible, gloire et paix soient rendues !

Que la France ne les oublie jamais !                                                        

 

Christian Piquemal

 

Président du CCP (Cercle de Citoyens Patriotes)
7 mai 2020

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HISTOIRE DE LA CHUTE DE L'EMPIRE FRANÇAIS

 

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Déjà 64 ans le 7 Mai 1954 : 

La chute de DIEN BIEN PHU

Chronique Historique par José CASTANO

 

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 « Le Soldat n’est pas un homme de violence. Il porte les armes et risque sa vie pour des fautes qui ne sont pas les siennes. Son mérite est d’aller sans faillir au bout de sa parole tout en sachant qu’il est voué à l’oubli »  (Antoine de SAINT EXUPERY)         

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            Diên Biên Phu, le « grand chef lieu d’administration frontalière » est habité par les Meos, rudes montagnards qui cultivent le pavot et font commerce de l’opium et par les Thaïs qui travaillent les rizières de la vallée et font du petit élevage. Cette localité, à la frontière du Laos, est reliée au reste du pays par la route provinciale 41 qui va jusqu’à Hanoï située à 250 kms et vers la Chine. C’est une cuvette de 16kms sur 9 entourée de collines de 400 à 550 mètres de hauteur et traversée par la rivière Nam Youm.

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Au début de l’été 1953, l’Indochine entre dans sa 8ème année de guerre. Le Vietminh, très mobile, se meut avec facilité sur un terrain qu’il connaît parfaitement. Son corps de bataille est de surcroît numériquement très supérieur à celui du corps expéditionnaire français et bénéficie, en outre, de l’aide sans réserve de la Chine libérée de son action en Corée depuis la signature de l’armistice, le 27 juillet 1953. C’est dans ce contexte, que le 7 mai 1953, le Général Navarre se voit confier le commandement en chef en Indochine en remplacement du Général Salan. Navarre avait un grand principe : « On ne peut vaincre qu’en attaquant » et il décidera de créer à Diên Biên Phu une base aéroterrestre pour couper au vietminh la route du Laos et protéger ainsi ce pays devenu indépendant.

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            Quand les responsables français décident d’investir, la cuvette de Diën Biën Phu, ils savent pourtant que des forces régulières vietminh importantes de la division 316 du régiment 148 et du bataillon 910 occupent solidement la région depuis octobre 1952. Qu’à cela ne tienne ! L’endroit paraît idéal au commandant en chef ! Il est un point de passage obligé pour le vietminh qui ne pourra que très difficilement le contourner… De plus, il bénéficie d’un aérodrome aménagé durant la deuxième guerre mondiale par les Japonais tandis que le fond de la cuvette est une véritable plaine de plus de 100km² qui permettra l’emploi des blindés. Par ailleurs, le commandement français considérait en cet automne 1953 que le vietminh, vu l’éloignement de ses bases, à 500 kms de Diên Biên Phu, ne pourrait entretenir dans le secteur que deux divisions maximum… Il en conclut donc qu’il ne pourrait mener que de brefs combats en ne disposant, en outre, que d’une artillerie limitée qu’il sera aisé de détruire par les canons du colonel Piroth, qui s’était porté garant.

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            L’occupation de la cuvette fut fixée le 20 novembre 1953. Elle fut baptisée « opération Castor ». Ce sera le plus important largage de parachutistes de toute l’histoire de la guerre d’Indochine. Vers 11 h du matin, les deux premiers bataillons sont largués : Le 6ème Bataillon de Parachutistes Coloniaux du Commandant Bigeard et le 2ème Bataillon du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes du Commandant Brechignac.

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Puis arriveront : le 1er Bataillon de Parachutistes Coloniaux, deux batteries de 75 sans recul du 35ème RALP, une compagnie de mortiers de 120 et une antenne chirurgicale. Le lendemain, les légionnaires du 1er Bataillon Etranger de Parachutistes sauteront ainsi que le 8ème Bataillon de Parachutistes Coloniaux, des éléments du génie et le PC de l’opération (général Gilles, lieutenant-colonel Langlais avec 25 hommes). Le 22 novembre, le 5ème Bataillon de Parachutistes Vietnamiens est largué à son tour. Au soir du 22 novembre 1953, il y aura 4.195 hommes dans la célèbre cuvette.

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            Durant près de quatre mois, les soldats français vont aménager la cuvette en camp retranché. Les petites collines entourant le camp prennent le nom de GabrielleBéatriceDominiqueElianeAnne-MarieHuguetteClaudineFrançoiseLilianeJunonEpervier et enfin Isabelle.

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L’offensive vietminh débute dans la soirée du 13 mars 1954 par une intense préparation d’artillerie (près de 9.000 coups) visant particulièrement Béatrice et Gabrielle. Le combat du tigre contre l’éléphant commençait : Le tigre tapi dans la jungle allait harceler l’éléphant figé qui, peu à peu, se videra de son sang et mourra d’épuisement.

            Le point d'appui Béatrice est écrasé par les obus de canons et de mortiers lourds. Pendant plusieurs heures il reçoit des milliers d'obus. Les abris, n'étant pas conçus pour résister à des projectiles de gros calibre, furent pulvérisés. La surprise est totale dans le camp français. Malgré un combat acharné et sanglant, au prix de lourdes pertes de part et d’autre, Béatrice, tenu par la 3/13ème Demi-Brigade de la Légion Etrangère, commandée par le Commandant Pégot, fut enlevée par les Viets en quelques heures. Un malheureux concours de circonstance favorisa cette rapide victoire vietminh : les quatre officiers dont le lieutenant-colonel Gaucher, responsables de la défense de Béatrice furent tués dès la première heure par deux obus qui explosèrent dans leur abri. En une nuit, c'est une unité d'élite de la Légion qui est supprimée. Nul n'a imaginé un tel déluge d'artillerie. La contre batterie française se révèle inefficace. 

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Le Viêt-Minh utilisant une énorme capacité en bras, a pu creuser des tunnels en travers des collines, hisser ses obusiers et s’offrir plusieurs emplacements de tir sur la garnison sans être vu. Des terrasses furent aménagées et dès que les canons avaient fini de tirer, ils regagnaient leur abri. De ce fait jamais l'artillerie française ne fut en mesure de faire taire les canons Viêt-Minh, pas plus que les chasseurs-bombardier de l'aéronavale.

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            Dans la soirée du 14 mars, Gabrielle, défendue par le 5/7 Régiment de Tirailleurs Algériens, subit un intense et meurtrier pilonnage d’artillerie. A 5h, le 15 mars, le vietminh submerge la position, dont les défenseurs ont été tués ou blessés. L’artillerie ennemie –que l’on disait inefficace- fait des ravages parmi les défenseurs sans que l’on puisse espérer la réduire au silence. Conscient de cet échec et de sa responsabilité, le Colonel Piroth, responsable de l’artillerie française se suicidera dans la nuit du 15 au 16 mars en dégoupillant une grenade.

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            Cependant, la piste d’aviation, bien que pilonnée quotidiennement -mais aussitôt remise en état- permettait l’arrivée régulière des renforts. Ce pilonnage s’intensifiant, les atterrissages de jour devinrent impossibles et les appareils durent se poser de nuit dans les pires conditions. Bientôt il fallut renoncer complètement et les assiégés se retrouvèrent, dès lors, isolés du reste du monde.

 

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A noter que le 28 mars, l’avion devant évacuer les blessés de la cuvette, endommagé au sol, ne put décoller. L’infirmière convoyeuse de l’équipage, Geneviève de Galard, était à bord. Elle restera jusqu’à la fin parmi les combattants.

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            Le général vietminh Giap, afin de s’infiltrer plus facilement dans les défenses françaises, fit alors intervenir des milliers de coolies dans le creusement d’un réseau de tranchées, véritable fromage de gruyère, menant aux divers points d’appui. Le 30 mars, après une préparation d’artillerie très intense et l’infiltration des viets par ces tranchées, Dominique 2 et Eliane1 furent prises. Cependant, les parachutages français continuaient encore dans la plus grande confusion. La superficie de la base aéroterrestre ayant été réduite et les liaisons avec les points d’appui encore tenus par les soldats français devenant impossibles, ces « volontaires du ciel » exposés aux feux directs de l’ennemi, connaissaient des fortunes diverses. Certains atterrissaient directement chez l’ennemi, d’autres étaient morts en touchant le sol, d’autres étaient perdus… tandis que le ravitaillement parachuté faisait la joie du vietminh en améliorant son quotidien.

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            Du 9 au 11 avril, une nouvelle unité de légion, le 2ème Bataillon Etranger de Parachutistes, est largué dans des conditions déplorables et engage aussitôt une contre-attaque sur la face est. Il est en partie décimé. Les rescapés fusionnent alors avec les restes du 1er BEP reformant une unité sous les ordres du Commandant Guiraud. Le 4 mai, ont lieu les derniers parachutages d’hommes provenant du 1er Bataillon de Parachutistes Coloniaux tandis que les Viets intensifient encore leurs bombardements faisant intervenir les fameuses orgues de Staline, aux impacts meurtrier en rafales, provoquant d’énormes dégâts dans les abris minés par les pluies quotidiennes d’Avril. La cuvette disparaît dans des nuages de boue soulevée par les obus.

 

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            Dans la soirée du 6 mai, c’est le déchaînement de l’artillerie viet et de toutes les armes dont elle dispose. Dans le camp agonisant, c’est l’apocalypse. Tout ce qui est inflammable prend feu ; les abris s’effondrent, les tranchées s’écroulent, la terre se soulève. La mort frappe sans interruption. A 23h, les taupes vietminh, après avoir creusé un tunnel de 47 mètres de long, déposent sous Eliane2 une charge d’une tonne de TNT puis se ruent à l’assaut. La résistance des défenseurs est héroïque ; ils refusent de se rendre et luttent jusqu’à la mort.

 

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Une poignée de survivants arriveront à se replier sur Eliane4 afin de poursuivre le combat. A l’aube du 7 mai, Dominique et Eliane sont tombées. Les tranchées sont jonchées de cadavres et de blessés des deux camps. Alors que le Colonel de Castries vient d’être promu général, à 10h du matin, les viets finissent d’investir les Eliane. Du côté Français, il n’y a plus ni munitions, ni réserve d’hommes mais les sacrifices continuent…

            Le Général Cogny adresse un dernier message au Général De Castries, souhaitant qu’il n’y ait ni drapeau blanc, ni capitulation. « Il faut laisser le feu mourir de lui-même pour ne pas abîmer ce qui a été fait » précise-t-il. L’ordre de cessez-le-feu tombe à 17h. Après destruction de tout le matériel et de tout le ravitaillement, le PC de Diên Biên Phu adresse son ultime message à Hanoi à 17h50 : « On fait tout sauter. Adieu ! » Quelques minutes plus tard, les viets font irruption dans le PC du général De Castries. Un drapeau rouge à étoile d’or est planté sur le PC français. Diên Biên Phu est tombé mais n’a pas capitulé.

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            Durant cette bataille, le corps expéditionnaire Français comptera 3000 tués et un nombre très important de blessés.

10.300 seront faits prisonniers mais les effroyables conditions de détention des camps Vietminh sont telles que seulement 3.300 d’entre eux reviendront de captivité. Le 21 juillet 1954, les accords de Genève mettront fin à cette guerre.

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« Le Courage est un embrasement de l'être qui trempe les Armées. Il est la première des vertus, quelle que soit la beauté des noms dont elles se parent.  Un soldat sans Courage est un Chrétien sans foi.  Le Courage est ce qu'il y a de plus sacré dans une Armée.  Nul n'a le droit de troubler ses sources limpides et fécondes. »

 José CASTANO                                                                   

(e-mail : joseph.castano0508@orange.fr)

« Jésus se courbe à genoux, le front contre la terre ;

Puis regarde le ciel en appelant « Mon Père ! »

Mais le ciel reste noir et Dieu ne répond pas  (Alfred de Vigny – Le Mont des oliviers-) … c’est ce qu’ont dû éprouver les assiégés de Diên Biên Phu.

Nous sommes ces soldats qui grognaient par le monde
Mais qui marchaient toujours et n'ont jamais plié...

Nous sommes cette église et ce faisceau lié
Nous sommes cette race éternelle et profonde...

Nos fidélités sont des citadelles

Charles Peguy

Extrait d’une lettre prémonitoire du Maréchal De Lattre de Tassigny au Général Salan (1952)

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            « Si nous perdons ici (Indochine), tout s’écroulera ; nous avons en face de nous des adversaires qui ne se contentent pas de tuer des soldats, ils font la guerre aux âmes.

Le lavage de cerveau, l’endoctrinement des prisonniers, les manifestes que les Viets font signer aux officiers captifs sont des choses terribles.

C’est une guerre qu’il ne faut pas perdre, sinon le jeu maudit continuera en Tunisie, en Algérie, dans toute l’Afrique et peut être même un jour en France... »

 

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GENERAL 4 ÉTOILES RAOUL SALAN LE CHEF HISTORIQUE DE L'INDOCHINE ET DE L'ALGERIE FRANÇAISE 

 

VOIR AUSSI  SAÏGON / VIETNAM 

http://saigon-vietnam.fr/raoul-salan_fr.php

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Reportage photos Presse au Monument aux morts de la ville de Nice par Gérard Diaconesco - C. Copyright Agency Press DIACONESCO.TV - 08.05.2018 - Nice

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CREDIT PHOTOS PRESSE Gérard Diaconesco - C. Copyright Agency Press International DIACONESCO.TV - 07.05.2018 - NICE

ENFIN LE TRAITEMENT PAR LE PROFESSEUR DIDIER RAOUL EST RECONNU COMME LE PLUS EFFICACE POUR COMBATRE LE COVID-19

Un traitement efficace contre

Covid-19 existe ! Deux études

vont clore la polémique Raoult,

estime un microbiologiste

Publié le 07/05/2020
À rebours de l'inquiétude ambiante, le Dr Claude Escarguel, microbiologiste, ancien collaborateur de Didier Raoult, qui fut responsable du laboratoire de l'Institut de pédiatrie de Marseille annonce « un déconfinement "sécurisé" ». Il tire cet optimisme des résultats de deux récentes études  — chinoises et dans le Grand Est — sur l'association azithromycine-hydroxychloroquine et insiste sur l'intérêt de la première molécule pour prévenir les complications.

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Les médecins de ville seraient ils plus efficaces que les experts de « plateau télé » pour nous aider à trouver l'explication ? Deux études, sur près de 700 malades chacune, vont peut-être nous permettre dès le 1er juin de partir l'esprit serein en vacances. En effet, l'observation attentive de la dernière étude chinoise et de la compilation des résultats obtenus par 4 médecins* généralistes du grand Est sur une cohorte de 700 malades (le même nombre de patients que l'essai Discovery), va clore la polémique entretenue autour de Didier Raoult par ses persifleurs parisiens, et nous permettre d'avoir un traitement efficace à notre portée pour vivre un déconfinement « sécurisé ».

 

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Oui l'hydroxychloroquine (HCQ) est utile dans le traitement du Covid19 selon la phase de la maladie : mais uniquement à titre curatif dans la phase 2 de la maladie lors de l'orage citokinique. Par contre l'HCQ est partiellement contreproductive et même délicate à manipuler (cf. effets secondaires lorsqu'elle est donnée en bi-thérapie) à titre préventif en début de traitement sachant, surtout depuis les observations des médecins de l'Est, que la baisse des mortalités (50 %), obtenue dans le protocole Raoult, par l'association avec l'azithromycine (AZI) est beaucoup plus due à cette dernière molécule qu’à l'HCQ.

L'azithromycine, un rôle capital dans la prévention des complications

Oui, l'AZI joue un rôle capital dans l'action préventive des complications liées à l'infection par le coronavirus (elle évite la majorité des hospitalisations et 90 % des décès !). Le nom* et la publicité des résultats des médecins du grand Est ne peuvent être divulgués car, aussi paradoxal que cela puisse paraître, alors que ces résultats nous permettent « une nouvelle sécurité » dans le traitement, ces derniers ont reçu (par courrier) des menaces du conseil de l'Ordre des médecins et de l'ANSM (Agence nationale de sécurité duidier médicament).

Que nous révèlent ces résultats ? Que le traitement par la seule AZI sur une période entre 10 et 14 jours (comme dans le traitement de toutes les pneumopathies atypiques) et ce, dès le début des premiers symptômes, permet de diviser par 4 le nombre de patients nécessitant une hospitalisation (moins de 4 % versus 15 % sur les statistiques nationales de malades non traités).

Cette approche est deux fois plus bénéfique que le traitement de Didier Raoult (la bithérapie avec HCQ) qui permettait déjà un gain très important dans la prévention des complications du virus : le protocole Raoult permet selon les publications de l'IHU de Marseille et des chiffres officiels de mortalités, comparées pour 100 000 habitants entre Marseille et Lyon, de sauver 50 % de patients). Comment expliquer cela ? Pour l'effet préventif de l'AZI, l'orage cytokinique serait dû à la « coopération » du virus avec une bactérie opportuniste dont la prévalence du portage (15 % des patients) correspond au taux des patients infectés développant des complications : cette bactérie opportuniste, très sensible à l'AZI, possède un « super antigène », sa protéine P1 connue pour produire des orages cytokiniques chez des adultes et des syndromes de kawasaki chez les enfants.

 

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Le protocole du Pr. Didier Raoult associant l'HCQ dès le début du traitement incorpore dans le processus de l'action bénéfique de l'antibiotique (AZI) sur la bactérie opportuniste, un effet immuno-modulateur lié à l'HCQ, effet qui nuit, à ce stade, par son action anti-inflammatoire à l'effet « préventif » attendu. L'AZI seule éradique le cofacteur bactérien mais l'HCQ, associée a ce stade, freine cet effet préventif et peut aggraver la virulence du virus comme cela a été signalé par l'ANSM pour tous les anti-inflammatoires qui ont d'ailleurs été contre-indiqués dans le Covid19 dès le stade1 de la maladie.

 

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L'hydroxychloroquine, efficace dans la 2e phase

La deuxième étude, chinoise, publiée récemment sur « IHU information » illustre par contre le rôle fondamental de l'effet immuno-modulateur de l'HCQ dans la 2° phase de la maladie : le taux de décès lors des complications justifiant une hospitalisation chute de 45 % pour les malades non traités à 18,8 % chez ceux traités avec l'hydroxychloroquine (HCQ) : évite 2 morts sur 3. Normalement l'essai Discovery qui doit sortir un jour (!!!), devrait confirmer cet effet curatif (et non préventif) de l'HCQ : effet qui pourrait être associé a d'autres molécules : les antiinterleukines 6, car les IL6 sont des molécules inflammatoires relarguées dans l'orage citokinique, notamment à cause du « super antigène de la protéine P1 » du Mycoplasma Pneumoniae.

Ce Mycoplasma Pneumoniae opportuniste pulmonaire est présent chez certains patients (personnes âgées ou immunodéprimées) à bas bruit, et pourrait jouer le rôle de catalyseur en favorisant la réplication virale (cf. brevet EP0649473B1), mécanisme qui permet alors au virus de se disséminer sur tous les récepteurs ACE2 (très nombreux chez les obèses et les diabétiques) tout en déclenchant l'orage cytokinique tant chez les adultes que chez les enfants porteurs de cet opportuniste (cf. Syndrome de Kawasaki).

Conclusion : à l'heure d'aujourd'hui, 4 mai 2020, nous possédons, pour nous permettre un « déconfinement total et sécurisé » : – une disparition de la circulation du virus liée à la fin de l'épidémie prévue par Didier Raoult, – un arsenal thérapeutique différent suivant les deux stades de l'infection à Covid19 : a) Dans la phase virale de la maladie (souvent asymptomatique si le cofacteur est absent) par un effet préventif des complications avec la seule azithromycine (disponible pour tous les médecins de ville) sur au moins 10 jours pour éradiquer le complice du virus (le MP) évitant ainsi toute éventuelle amplification de la réplication virale. b) Dans la phase immunitaire, une molécule efficace l'hyroxychloroquine, telle que la présentait Didier Raoult, mais plus à titre curatif lors de la phase « immunologique » de la maladie : molécule pouvant être associée à ce stade avec d'autres thérapeutiques anti-inflammatoires et anticoagulantes pour éviter les complications liées aux atteintes des endothéliums des différents organes pouvant être touchés par ces complications.

Vous souhaitez vous aussi commenter l'actualité de votre profession dans le « Quotidien du Médecin » ? Adressez vos contributions à jean.paillard@lequotidiendumedecin.fr.

Dr Claude Escarguel, microbiologiste, ancien président du Syndicat des praticiens des hôpitaux généraux

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08 mai 2020

AUTO-AMNISTIE POUR TOUS CES NULS DE MARCHEURS ...UN SCANDALE DE PLUS POUR LES FRANCAISES ET LES FRANCAIS

Coronavirus : les incapables qui

 

gouvernent les Français

 

veulent s’auto-amnistier

 

Auteur de la SOURCE : Publié le 7 mai 2020 - par

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« Les salauds dorment en paix», tel est le titre d’un film de l’immense réalisateur qu’était le Japonais Akira Kurosawa. L’un de ses thèmes favoris était l’incompétence, les conflits d’intérêts, la corruption et la criminalité politicienne de son époque. Le scandale de santé publique française lié à la pandémie du Covid-19 ne l’aurait à coup sûr pas laissé indifférent.

Chaque jour voit surgir une nouvelle plainte au pénal ou un recours devant les tribunaux administratifs, ou devant le Conseil d’Etat, contre les responsables criminels de la gestion du coronavirus en France. Lesquels ont à répondre de quelque 33 000 morts (à ce jour) et de milliers de gens contaminés, non protégés, non dépistés, et non soignés efficacement à temps.

Mensonge initial de l’ex ministre de la Santé, Agnès Buzyn, sur la réalité des dangers du virus mortel, mensonges réitérés du gouvernement, confinement abusif, illégal, coercitif et propice à la contamination, incurie et intentions assassines pèsent sur le président Macron, le gouvernement Philippe et les hauts-fonctionnaires qui ont soutenu leur action. Tous redoutent désormais  d’être traduits en justice. Les griefs sont légion, de l’interdiction du traitement du Pr Didier Raoult, aux morts en EHPAD, en passant par la sélection des vieux malades visés par le décret d’euthanasie arbitraire « Rivotril » etc :  https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041763328&categorieLien=id

Sauve-qui-peut à la République en Marche

Aussi, la classe politique au pouvoir multiplie les propositions de textes pour enrayer toute poursuite judiciaire à l’encontre des décideurs qui ont à rendre compte des infractions pénales dans leur gestion de la pandémie. Craignant la vindicte populaire, ces sournois avancent masqués. Prenant hypocritement compassion pour la responsabilité pénale des maires, un ramassis de 138 députés et 19 sénateurs d’En marche pour Macron demandent une protection juridique pour les maires, dans le cadre du déconfinement. Là est le kiosque du sous-marin. En profondeur, la machinerie monte en puissance pour alimenter la plus grande machination sanitaire de la Ve République : le blanchiment total de la caste des serviteurs croque-morts de la macronie.

La loi pour amnistier Macron et ses ministres votée par le Sénat « Nul ne peut voir sa responsabilité pénale engagée du fait d’avoir exposé autrui à un risque de contamination par le coronavirus »

« Du jamais vu ! C’est la première fois dans l’histoire de France qu’un président et son gouvernement proposent un projet de loi pour s’auto-amnistier avant même la fin d’une crise… et les sénateurs l’ont déjà voté !

Après la suppression de la liberté de mouvement, de la liberté de manifester, de la liberté de se soigner, de la liberté de travailler et de protéger sa famille, les pauvres Français se voient supprimer la liberté de demander réparation en justice… » : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Next INpact a analysé ligne par ligne, le texte sénatorial transmis à l’Assemblée nationale. « Là, où le gouvernement pourra compter sur « sa » majorité parlementaire »

article 1er « Cet amendement réduit la durée de la prorogation de l’état d’urgence sanitaire proposée  et anticipe sa date de fin au 10 juillet, au lieu du 23 juillet dans le projet de loi déposé.

Au regard des incertitudes qui pèsent encore sur les conditions dans lesquelles sera mené le déconfinement, il apparaît en effet souhaitable que le Parlement, si un nouveau prolongement de l’état d’urgence sanitaire se révélait nécessaire, se prononce dans un délai plus court que celui proposé par le Gouvernement. » :  https://www.senat.fr/amendements/commissions/2019-2020/414/Amdt_COM-159.html , la suite expliquée simplement sur : https://www.nextinpact.com/news/108959-le-projet-loi-sur-letat-durgence-ligne-par-ligne-version-senat.htm

Les liens de référence : 

http://www.senat.fr/scrutin-public/2019/scr2019-101.html  + https://www.senat.fr/amendements/2019-2020/417/Amdt_194.html + http://www.senat.fr/espace_presse/actualites/202005/prorogation_de_letat_durgence_sanitaire.html + http://www.senat.fr/scrutin-public/2019/scr2019-103.html

Qui a voté quoi au Sénat et ventilation par groupe politique : http://www.senat.fr/scrutin-public/2019/scr2019-103.html

 

Nombre de votants : 345
Suffrages exprimés : 265
Pour : 240
Contre : 25

Objectif : soustraire à la justice les acteurs publics de la crise sanitaire 

Morgane Daury-Fauveau,  directrice du Centre d’Etudes et de Recherches Universitaire (laboratoire d’idées indépendant), n’est pas dupe et alerte : « alors que le titre de la tribune, et son ton général semblent ne se préoccuper que du sort des maires, il apparaît en réalité que ses signataires veulent soustraire à la justice une très grande partie des acteurs publics de la crise sanitaire que nous traversons.

En effet, la tribune annonce vouloir « élargir le champ de la réflexion à l’ensemble des personnes dépositaires d’une responsabilité publique ou d’une mission de service public ». On soulignera au passage la curieuse expression « dépositaire d’une responsabilité publique » inconnue du langage juridique et plus largement de la langue française jusque-là. Et plus loin, les signataires annoncent qu’ils vont proposer « une adaptation de la législation pour effectivement protéger les maires pénalement, mais aussi toutes les personnes dépositaires d’une mission de service public dans le cadre des opérations de déconfinement, et ce, pour une période limitée, et qui réponde principalement aux attentes réelles des édiles de France ».

Gageons qu’au bout du compte, on retrouvera dans le texte le tiercé habituel des atteintes à l’autorité de l’État, réprimées par le livre IV du code pénal : personne dépositaire de l’autorité publique, personne chargée d’une mission de service public et personne investie d’un mandat électif public… ». Source et analyse complète sur : https://www.ceru.fr/spip.php?article222

Echapperaient ainsi à toutes condamnations : le président de la République, les ministres, les secrétaires d’État, les parlementaires (une fois, le cas échéant, les immunités levées), le directeur général de la santé, les agents des ARS, le président et les membres du Conseil scientifique Covid-19, les préfets, les maires et leurs adjoints

« La proposition a donc pour ambition d’amnistier préventivement une bonne partie des agents de l’État et des collectivités territoriales, en tous cas ceux dotés d’un pouvoir de décision et souvent de contrainte (personnes dépositaires de l’autorité publique), les personnes, qu’elles soient fonctionnaires ou non, qui poursuivent une mission d’intérêt général, mais sans disposer d’un pouvoir de décision ou de contrainte (personnes chargées d’une mission de service public) et enfin les élus, tous les élus. Concrètement, ne seraient pas susceptibles de poursuites pénales, pêle-mêle et au hasard, le président de la République, les ministres, les secrétaires d’État, les parlementaires (une fois, le cas échéant, les immunités levées), le directeur général de la santé, les agents des ARS, le président et les membres du Conseil scientifique Covid-19, les préfets, les maires et leurs adjoints, etc… »

Toutefois : «  il est fort à parier que la pénurie de masques et de tests, l’inertie du gouvernement malgré les avertissements, notamment de l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, l’interdiction de prescription de l’hydroxychloroquine et azithromicine (si l’efficacité du traitement est finalement révélée), sont des scandales sanitaires majeurs dont les acteurs devront répondre. » Amnistie préventive : panique à bord. Pr. Morgane Daury-Fauveau, Professeur de droit privé, spécialiste du droit pénal, Directeur du CERU, le labo d’idées universitaire https://www.ceru.fr/spip.php?auteur22

Avec l’assentiment des maires, pas de procès pour le gouvernement. Le Sénat vote une loi pour amnistier le gouvernement des fautes commises durant la crise du COVID

https://youtu.be/ds4txwkZqsY

lien de secours https://youtu.be/ds4txwkZqsY

Ces chers maires, majoritairement de petites communes, si cajolés par les sénateurs qu’ils élisent

Le problème n’est pas nouveau et l’affaire de l’amnistie évoqué supra le remet sur le devant de la scène : à quoi servent les quelques 34 500 édiles inféodés aux millefeuille des compétences  intercommunales et assujettis aux préfectures? Réponse : à palper 1000 € d’indemnités minimum par mois pour réunir un conseil municipal par trimestre, pour entériner les décisions des intercos, puis attendre la validation de leurs délibérations par le préfet.

A leur décharge, ces maires, soi disant apolitiques, aux slogans de campagne puérils et convenus, sont élus par la puissance qui ne voit pas plus loin que le bout de son jardin, voire de ses terres d’élevage ou de céréales. Avec un phénomène qui progresse : des palanquées de bobos écolos friqués, nouveaux résidents ou néo ruraux revenus, qui se font élire haut la main, déduction faite des abstentionnistes de villages. Tôt ou tard d’ailleurs, tous verront des plantations d’éoliennes et des champs de panneaux solaires agrémenter leurs paysages. Le chant du coq, les grelots des vaches, les odeurs de fumier et de purin, les routes défoncées par les engins agricoles et les cloches de l’église ne tarderont pas aussi à déranger ces citadins en mal de verdure et en mal d’accueil de migrants.

De la même manière, la majorité des populations rurales se fout comme de l’an 40 des problèmes des zones urbaines de droit islamique, y compris quand ses étudiants s’y font massacrer. Il n’est de pires aveugles et de sourds que ceux qui ne veulent ni voir, ni entendre. Dans le concert des mal comprenants, ils sont légion.

Pourtant, tous les six ans, c’est ce bâton merdeux que des candidats à la mairie ne rechignent pas à briguer, sans jamais remettre en question, la question d’un échelon territorial de trop.

Et ces pions de mairies fleuries sont l’électorat majoritaire des sénateurs. Inutile donc de chercher bien loin la raison de leur vote : http://www.senat.fr/scrutin-public/2019/scr2019-103.html . Pas besoin non plus d’être Jérémie sur le pourquoi de la tenue du premier tour contaminant des élections municipales du 15 mars dernier, veille du confinement.

Coronavirus : Macron était au courant depuis… décembre

Le Canard enchaîné : « l’ambassadeur de France à Pékin Laurent Bili a alerté le Quai d’Orsay et l’Elysée dès le mois de décembre 2019 sur les dangers du virus alors signalé à Wuhan, soit plusieurs semaines avant son arrivée en Europe. Mais Jean-Yves Le Drian et Emmanuel Macron sont restés sourds à ces informations pour le moins inquiétantes. « Quand sont parvenues à Paris les informations relatives à l’apparition d’un nouveau virus, il était encore possible, pour un président conscient de ses responsabilités, de constituer un bon stock de masques, de tests et de respirateurs. Mais Macron n’a pas trouvé le temps d’y penser », Un premier cas le 27 décembre… »

* Les salauds dorment en paix : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19484789&cfilm=54494.html 

La France Retrouvée accuse le gouvernement français

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». 

Constitution de l’an I, article 35 

Alors que la France compte parmi les niveaux de dépenses publiques et de prélèvements sociaux les plus élevés au monde, la gestion de l’épidémie de Covid-19 par le gouvernement français peut être qualifiée de catastrophique, compte tenu des résultats obtenus et des moyens déployés.

Même si le bilan définitif de l’épidémie n’est pas encore connu, il est aujourd’hui admis que : 

  • En France, près de 25 000 personnes ont été victimes du Covid-19
  • La France occupe le 4ème rang mondial en termes de décès par nombre d’habitant
  • La France a rapidement manqué de matériel et d’équipements essentiels à la lutte contre l’épidémie ainsi qu’à la protection du personnel médical et de la population : masques, blouses, tests…
  • La France a mis en place un des dispositifs de confinement parmi les plus longs et les plus stricts au monde, décision ayant grandement contribué à réduire les libertés publiques ainsi qu’à mettre gravement en péril l’activité économique.
  • Pas plus que cette crise n’était « imprévisible », ce résultat n’était pas une fatalité.
    Il est le fruit d’un échec systémique : faillite de l’État, organisation défaillante, refus de s’inspirer des bonnes pratiques en vigueur dans d’autres pays et en absence de mises en œuvre des protocoles pourtant développés par les services compétents pour faire face à des crises de cette nature.
    Par conséquent, la France Retrouvée accuse formellement le gouvernement français et les responsables de la gestion de cette crise d’avoir, par leur incompétence et leur négligence, mis en danger les Français et contribué à affaiblir davantage la nation française.

La France Retrouvée accuse le gouvernement français : 

  • de n’avoir pas tenu compte des signaux d’alerte communiqués dès janvier par différents canaux : spécialistes du risque, retour de terrain, services de renseignement et de n’avoir pas préparé le pays en conséquence
  • de n’avoir pas constitué ou reconstitué rapidement des stocks stratégiques de masques et de tests et de n’avoir pas donné suite à un grand nombre de propositions et d’initiatives visant à fournir de manière rapide de tels équipements à la population française
  • de ne pas avoir suivi les protocoles de gestion de crise mis en place par les services de l’État, notamment le plan du Secrétariat Général à la Défense et à la Sécurité Nationale datant de 2009 prévoyant en cas de pandémie la fermeture des frontières, l’arrêt des liaisons aériennes et plus généralement le maintien d’un stock important de masques dans l’éventualité d’une telle crise.
  • d’avoir refusé par idéologie de fermer les frontières de la France, de stopper les liaisons aériennes en provenance des zones à risque et de ne pas avoir identifié les voyageurs porteurs du virus pour assurer ensuite leur placement en quarantaine
  • de ne pas avoir encouragé puis exigé le port obligatoire du masque dans l’espace public et d’avoir dans le même temps empêché les professionnels de santé, notamment les pharmacies, de rendre de tels équipements largement accessibles aux Français
  • d’avoir maintenu le premier tour des élections municipales en dépit du risque sanitaire immense que cette décision faisait peser sur les électeurs et les élus
  • d’avoir indûment jeté l’opprobre et interdit la prescription hors du cadre hospitalier d’un médicament connu depuis près de 80 ans et prescrit chaque année à des dizaines de millions de patients et constituant une piste prometteuse de traitement d’urgence
  • d’avoir donné l’ordre aux forces de sécurité de ne pas chercher à faire respecter le confinement dans certains quartiers par crainte d’émeutes et de troubles à l’ordre public.
  • plus généralement d’avoir démontré à chaque étape de cette crise, une incompétence, une désorganisation et une incohérence dans le discours comme dans les actes.

Pour toutes ces raisons, La France Retrouvée demande donc : 

  • la démission du président de la République et en cas de refus, sa destitution
  • la démission de l’ensemble du gouvernement
  • la dissolution de l’Assemblée Nationale
  • la création d’une cour de justice exceptionnelle afin de juger devant la Nation les responsables de la gestion désastreuse de cette crise : président, ministre, conseillers, directeurs des agences de santé, médecins mais aussi journalistes et « experts ».
  •             Une cour de justice exceptionnelle 

    Cette cour sera un tribunal populaire.
    Elle aura pour objectif d’établir les responsabilités des dirigeants actuels dans ce désastre mais aussi celles des gouvernements précédents dont les décisions ont pu contribuer à affaiblir nos capacités de réponse à une crise sanitaire de grande ampleur.
    Cette cour aura également pour but de déterminer dans quelle mesure la défense d’intérêts particuliers, étrangers ou catégoriels ont pu conduire à la prise de décisions contraires à l’intérêt général et à la mise en danger des Français.
    Enfin, elle établira la responsabilité des journalistes, « experts » et autres intervenants médiatiques dans la propagation d’informations erronées ayant pu contribuer à désinformer les Français sur un sujet d’intérêt général et de santé publique.
    Les jugements prononcés par cette cour pourront inclure des peines de prison ferme, la confiscation des biens, la privation des droits civiques, la déchéance de la nationalité française suivie de l’expulsion du territoire national et la condamnation à la damnatio memoriae. » NDLR : La damnatio memoriae était votée par le Sénat romain à l’encontre d’un personnage politique. Elle consiste par exemple en l’annulation de ses honneurs, l’effacement de son nom des monuments publics, la déclaration de son anniversaire comme jour néfaste ou le renversement de ses statues. Source Wikipédia. 

  • Dans le même contexte

Lons-le-Saunier, Jura : l’épouse d’un médecin décédé du coronavirus va porter plainte contre Olivier Véran, Agnès Buzyn et l’Agence régionale de santé « J’irai très loin ! » : https://www.europe-israel.org/2020/05/lons-le-saunier-jura-lepouse-dun-medecin-decede-du-coronavirus-va-porter-plainte-contre-olivier-veran-agnes-buzyn-et-lagence-regionale-de-sante-jirai-tres-loin/

Des médecins portent plainte contre le « respectable » Pr Chauvin. Publié le 2 mai 2020  https://ripostelaique.com/author/jacques-chassaing

Nos criminels prolongent l’état d’urgence sanitaire pour se protéger. Publié le 3 mai 2020  https://ripostelaique.com/nos-criminels-prolongent-letat-durgence-sanitaire-pour-se-proteger.html

Un Nuremberg pour nos politicards est impossible, sauf si…. Publié le 29 avril 2020  https://ripostelaique.com/un-nuremberg-pour-nos-politicards-est-impossible-sauf-si.html

Il faut empêcher la fuite du gouvernement génocidaire de Macron. Publié le 22 mars 2020  https://ripostelaique.com/il-faut-empecher-la-fuite-du-gouvernement-genocidaire-de-macron.html

651 drones pour surveiller les Gaulois réfractaires. Publié le 6 mai 2020  https://ripostelaique.com/651-drones-pour-surveiller-les-gaulois-refractaires.html

 

Auteur de l'éditorial :

Jacques CHASSAING

IMPORTANT : Tous les liens et renvois mentionnés dans cet article constituent des éléments factuels corroborés, à l’appui des opinions et des faits exprimés par l’auteur Jacques Chassaing, ici, ainsi que dans tous les articles qu’il signe.

Posté par DIACONESCO_TV à 15:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]