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31 janvier 2012

ACTA : LA NOUVELLE MENACE POUR INTERNET

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ACTA : LA NOUVELLE MENACE POUR INTERNET

ACTA: la nouvelle menace pour Internet
 
 

Chers amis,


Un nouveau traité mondial pourrait permettre à de grandes entreprises de surveiller toute notre activité sur Internet. La semaine passée, 3 millions d'entre nous ont repoussé avec succès les projets de loi de censure aux États-Unis -- si nous agissons maintenant, nous pouvons persuader le Parlement européen d'enterrer cette nouvelle menacepour nous tous:
Signez la pétition!

La semaine dernière, 3 millions d'entre nous ont repoussé l'attaque des États-Unis sur notre Internet! Mais un danger encore plus grand nous menace, et notre mouvement mondial pour la liberté en ligne est prêt à tout pour le neutraliser pour de bon.


L'ACTA, un traité mondial, pourrait permettre à de grandes entreprises de censurer Internet. Négocié en secret par un petit nombre de pays riches et de puissantes entreprises, ce traité mettrait en place un organisme de l'ombre anti-contrefaçon permettant à des intérêts privés de surveiller tout ce que nous faisons en ligne. Il leur donnerait aussi la possibilité d'imposer des sanctions très sévères - allant jusqu'à des peines de prison - contre les personnes coupables selon eux de nuire à leur activité.


L'Union Européenne est en train de décider de ratifier ou non l'ACTA -- et son refus mettrait en échec cette attaque mondiale sur l'Internet libre. Nous savons qu'elle s'est opposée à l'ACTA auparavant, mais certains députés européens hésitent -- donnons-leur le soutien dont ils ont besoin pour rejeter le traité. Signez la pétition -- nous la remettrons de manière spectaculaire à Bruxelles lorsque nous aurons atteint 500 000 signatures:
http://www.avaaz.org/fr/stop_acta_fr/?vl


C'est scandaleux -- les gouvernements des quatre cinquièmes de la population mondiale ont été exclus des négociations sur l'Accord Commercial Anti-Contrefaçon (ACTA) et des bureaucrates non-élus ont travaillé en étroite collaboration avec les lobbyistes des grandes entreprises pour élaborer de nouvelles règles et un régime d'application dangereusement contraignant et puissant. L'ACTA serait appliqué dans un premier temps aux États-Unis, dans l'UE et neuf autres pays, puis son application s'étendrait au monde entier. Mais si nous persuadons l'UE de ne pas le ratifier aujourd'hui, le traité perdrait son élan et pourrait être stoppé pour de bon.
Cette réglementation serait extrêmement sévère: elle pourrait punir les citoyens partout dans le monde pour des activités banales telles que partager un article de journal ou mettre en ligne la vidéo d'une fête où on entendrait de la musique dont les droits sont protégés. Vendu comme un accord commercial protégeant les droits d'auteur, l'ACTA pourrait aussi conduire à l'interdiction de médicaments génériques de premier secours et menacer l'accès des agriculteurs aux semences dont ils ont besoin. Et plus incroyable encore, le comité ACTA aurait carte blanche pour modifier ses propres règles et sanctions, sans aucun contrôle démocratique.


De grandes entreprises font tout leur possible pour que cela devienne réalité, mais le Parlement de l'UE se trouve sur leur chemin. Appelons fermement les députés européens à tenir tête aux lobbies et à adopter une position ferme pour un Internet libre. Signez la pétition et partagez-la avec tous vos contacts:
http://www.avaaz.org/fr/stop_acta_fr/?vl


La semaine dernière, nous avons vu la force de notre pouvoir collectif lorsque des millions d'entre nous ont uni leurs forces pour empêcher les États-Unis d'adopter une loi sur la censure qui aurait frappé Internet en plein cœur. Nous avons aussi montré au monde combien nos voix peuvent avoir de force. Faisons-les résonner à nouveau pour contrer cette nouvelle menace.
Avec espoir et détermination,
Dalia, Alice, Pascal, Emma, Ricken, Maria Paz et toute l'équipe d'Avaaz


Plus d'informations:
Liberté internet: le projet ACTA fait suite à Pipa et Sopa (RTBF) http://www.rtbf.be/info/medias/detail_liberte-internet-le-projet-acta-fait-suite-a-pipa-et-sopa?id=7447173
ACTA : démissionnaire, Kader Arif dénonce "une mascarade" (Numérama) http://www.numerama.com/magazine/21424-acta-demissionnaire-kader-arif-denonce-une-mascarade.html
L'Acta, "un prétexte pour légiférer sur le téléchargement" (Nouvel Observateur) http://tempsreel.nouvelobs.com/high-tech/20120126.OBS9900/l-acta-un-pretexte-pour-legiferer-sur-le-telechargement.html
ACTA: le traité secret qui pourrait changer la face d’internet (ReadWriteWeb) http://fr.readwriteweb.com/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-loppsi-hadopi/
22 pays européens dont la France signent ACTA (PC INpact) http://www.pcinpact.com/news/68561-france-traite-acta-parlement-europeen.htm

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HARO SUR LE CAPITALISME !

HARO SUR LE CAPITALISME

Chronique Politico-économique par Michel de PONCINS

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Si l'on cherchait un fil conducteur général dans la Pensée Unique Totalitaire (P.U.T.), on trouverait en bonne place, parmi d'autres, le combat contre le capitalisme et les capitalistes. Les candidats réels ou présumés à l'élection présidentielle se donnent joyeusement la main en la matière.


François Hollande en a fait un cheval de bataille marquant. Il a fustigé publiquement la « planète financière » et projette de punir fortement les riches pour leur enlever de leur richesse dans une idée de redistribution. La France compte au moins cent impôts importants ce qui est le double du nombre existant généralement ailleurs ; cette chape de plomb bouge en permanence et nous avons souvent dénoncé les effets négatifs de cette bougeotte perpétuelle. C'est dire la difficulté de tout chiffrage des son programme. Certains calculs aboutissent à constater que 15% de la population serait fortement agressées de diverses manières : droits de succession, ISF, impôt sur le revenu, impôt sur les sociétés, dividendes, taxes sur les bénéfices des banques et autres projets ; ces 15 % sont des créateurs : entrepreneurs, artistes, etc. Remarquons au passage que le candidat socialiste épargne soigneusement dans ses projets le monde politique alors que sur la toile apparaissent régulièrement les gains fabuleux et largement dé-fiscalisés de tel ou tel Prince de la politique.


Du coté du pouvoir en place depuis non seulement 2007 mais aussi bien avant, la chasse aux riches et aux capitalistes est aussi ouverte. Lors de la sortie du programme Hollande, ce pouvoir rêve tout haut de la taxe Tobin ; faute d'oser la mettre en place avant d'autres pays en France il recule. Dans sa furie taxatoire, il vient d'annoncer pour février une taxe spéciale à l'achat de toute action d'une entreprise française à quelqu'endroi dans le monde que cet achat se produise ; il faudra expliquer clairement ce qu'est une «entreprise française». Au bout du processus, il y aura des délocalisations et une atteinte grave au marché financier de Paris.


Ce même pouvoir a, certes, organisé le bouclier fiscal. Toutefois le tableau global reste très négatif. Si l'impôt sur le revenu a été légèrement atténué une foule d'autres impôts ou pratiques administratives ont attaqué les riches. Le refus des fonds de pension aurait pu sauver les retraites et est le signe de la méfiance vis-à-vis du capital. Le rabotage des niches fiscales est présenté comme une mesure d'économie : c'est un mensonge car il en résulte de nouveaux impôts pour des gens qui échappaient jusqu'ici.



ATTAQUES CONTRE LES ENTREPRISES


Le président a popularisé les attaques contre les entreprises en proposant publiquement la règle du tiers des bénéfices : un tiers des bénéfices aux salariés, un tiers à l'investissement et un tiers aux actionnaires ; c'est une agression en règle, car non seulement en droit mais en bonne logique les actionnaires sont seuls juges de l'emploi de leurs bénéfices quand il en existe ; au surplus, pour développer les entreprises seules capables de créer de la richesse et des emplois il faut que les actionnaires s'enrichissent soit par capitalisation soit par des dividendes. Les racines de ces pratiques sont anciennes ; c'est le Général de Gaulle qui, le 17 août 1967, signait l'ordonnance instituant la participation des salariés aux bénéfices ; dans l'exposé des motifs, il était question de la « loi d'airain » du capitalisme (sic) ; depuis lors le système dans la légendaire tradition « bourreauncratique » française est devenu très complexe, beaucoup de gouvernements ayant ajouté des tuyauteries à l'usine à gaz en construction.

Les gains des banquiers sont sur la sellette avec des techniques que le public ne comprend pas forcément : bonus, parachutes dorés, stock-options, primes de départ, retraites-chapeaux, etc. Tous ces termes font allusion à des contrats extrêmement compliqués et parfois incertains dans leurs effets. Exemple : des stock-options n’ont de la valeur que, si le jour de l'exercice du droit à souscrire les actions, celles-ci ont elles-mêmes de la valeur ; de ce fait beaucoup de stock-options contractées il y a quelques années n'ont plus aucune valeur aujourd'hui.


Le fil conducteur de tous ces assauts est l'idée pour les politiques de se défausser de leur propre responsabilité dans la crise. A cette fin, ils accusent mensongèrement et pèle-mêle les banques, les spéculateurs, les capitalistes, les riches présentés comme des méchants. Ils n'hésitent pas à parler de «moraliser» le capitalisme, ce qui est surprenant pour des personnages ne se signalant pas toujours par un excès de moralité et ruinant les populations par leur luxueux carriérisme.


Les attaques contre le capitalisme trouvent aussi leur sources dans l'ignorance de ces gens envers le rôle fondamental du capital qui est indissolublement lié au travail. Dans le Livre de la Genèse, on lit qu'Abel avait de beaux troupeaux ; c'était le premier capitaliste connu de l'histoire des hommes ; son frère Caïn au lieu de l'imiter trouva plus simple de le tuer : il était le premier socialiste connu.



CAPITAL ET TRAVAIL


Pas de travail possible et continu sans capital et pas de capital fructueux sans force de travail. Bien entendu dans l'idéologie ambiante se trouvent les séquelles du marxisme avec la lutte des classes et l'idéologie égalitariste. Un des aspects de cette « P.U.T. » est la lutte contre les spéculateurs supposés à la racine de tous les maux ; voici une imposture de plus ; tout acte économique quel qu'il soit comporte une part de spéculation ; l'acheteur d'un logement, certes, se préoccupe de savoir si le logement lui convient : il s'enquiert aussi des perspectives de la valeur dans les temps futur ; la spéculation est l'acte rationnel de quelqu'un qui organise à son profit le temps futur. Les spéculateurs sur les marchés financiers rendent grand service aux autres en prenant des risques que tout le monde ne peut assumer.


Les offensives contre les banques et leurs dirigeants font partie du tableau. Elles sont accusées à tort d'être à l'origine de la crise des sub-primes ; or il est avéré que c'est le gouvernement américain qui les a amenées pour des raisons idéologiques à prêter à des gens qui n'avaient pas les moyens d'emprunter pour acheter leurs maison ; certes, par des pratiques complexes, elles ont diffusé les mauvaises créances dans le monde entier ; mais ici se retrouvent les politiques, car la Fédéral Reserve Bank américaine a inondé le système d'argent facile tout en jouant le rôle de prêteur en dernier ressort, ce qui poussait à la faute.


Le fait que les mastodontes bancaires soient des entreprises sans propriétaire défini et dirigées par des salariés de très haut niveau a facilité la catastrophe. Il est peu connu qu'en France une banque ancienne et de structure essentiellement familiale n'a pas eu de prêts toxiques lors de cette folle période. Il est évident que les banques devraient être libres de leurs activités sous la responsabilité sévère de leurs dirigeants.


En arrière plan se trouve le rêve insensé d'un capitalisme sans capital avec en conséquence la taxation de l'épargne. Or, c'est l'inverse qui doit être recherché. Le capital est l'ossature indispensable de l'enrichissement général. Une forte capitalisation des entreprises leur permet de se projeter dans l'avenir et de bien gérer le temps. IBM a failli succomber ayant raté le virage des petits ordinateurs. Elle a pu se reconvertir dans les services grâce au matelas financier accumulé pendant les périodes fastes.


Quelles sont les conséquences de cette chasse en meute contre les riches, les spéculateurs, les banques et plus généralement la planète financière ?

L'énumération est courte mais désolante : chômage, panne irrémédiable de croissance, délocalisations, paupérisation et prospérité insolente des restos du cœur... .


Il existe une route grande ouverte pour sortir du piège et elle a été souvent décrite dans ces flashes. Encore faut-il que quelqu'un de sincère et crédible veuille l'emprunter.

Michel de Poncins


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micheldeponcins@orange.fr

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28 janvier 2012

TOUT SUR LA CAMPAGNE DE LA PRESIDENTIELLE DE MAI 2012 AVEC ADMINET CAWA FRANCE

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27 janvier 2012

FRED FOREST : VIDEO VINTAGE OU VIDEO CENSURE ? AU CENTRE POMPIDOU DE PARIS

 CULTURE  CULTURE   CULTURE   CULTURE   CULTURE


FRED FOREST   FRED FOREST   FRED FOREST  


VIDEO VINTAGE OU VIDEO CENSURE ?


AU CENTRE POMPIDOU DE PARIS

Portrait--FredForest

FRED FOREST et sa caméra portapack Sony en 1967 à PARIS



UNE CENSURE PAR OMISSION QUI NE DIT PAS SON NOM

NOUS INVITONS EN CONSEQUENCE, TOUS LES ARTISTES DU WEB A SE SUBSTITUER AUX INSTITUTIONS ET AU MARCHE, LEUR SEUL CREDO, EN PRENANT LE POUVOIR ET EN ORGANISANT LEURS PROPRES RESEAUX, COMME L'A FAIT LE "SPAMM" .

FRED FOREST


http://www.fredforest.org/proces


http://spamm.fr video_vintage copie.jpg

 

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VIDEO VINTAGE OU VIDEO CENSURE ?

AU CENTRE POMPIDOU

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A l’occasion de l’exposition VIDEO VINTAGE du CENTRE POMPIDOU 1963- 1983 du 8 février au 7 mai 2012

Le WEBNETMUSEUM.ORG invite son aimable clientèle à trouver à l’INA (INSTITUT NATIONAL DE L’AUDIOVISUEL) des articles faisant paradoxalement défaut dans cette exposition, qui se voudrait pourtant représentative de l’art vidéo de cette époque...

A savoir, “ LA CABINE TELEPHONIQUE “ et “ LE MUR D’ARLES “, réalisées toutes les deux en 1967 sur Portapack Sony ainsi qu’une vingtaine d’œuvres de la même époque d’un artiste français, apparemment connu de tous, sauf des services et des conservateurs...du Centre Pompidou ;-)
Pour accéder à ces œuvres classées au patrimoine national, ayant fait l’objet d’un dépôt légal, il vous suffit de vous rendre à la BNF et d’obtenir un laisser passer de chercheur.


http://www.webnetmuseum.org/


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Présentation de l'album FRED FOREST ( RETROSPECTIVE )

 

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FRED FOREST ( RETROSPECTIVE ) : 140 photos

Rétrospective du parcourt sans faille d'un artiste atypique hors du commun "Fred Forest" suivi en cela durant près de 17 ans par un journaliste qui au fil du temps deviendra son ami et "disciple " dans cette quête de la "connaissance et du savoir" avec les outils des nouvelles technologies de l'Internet...

Photos et films Copyrights Agency Press DIACONESCO.TV

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25 janvier 2012

ISLAM ET INSECURITE par José CASTANO

 

ISLAM ET INSÉCURITÉ

 

« Le droit du sol c'est cette aberration qui équivaut à prétendre qu’un cheval né dans une étable serait une vache... » (Alain Sanders, journal « PRESENT »)

 

« Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire » (Albert Einstein)

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Par José CASTANO Historien-écrivain-conférencier

Parmi toutes les décisions gouvernementales qui ne cessent d’affaiblir notre pays, il en est une qui mérite l’oscar de l’incompétence et de la sottise… Le 29 avril 1976, l’un de nos illustres Présidents, Giscard d’Estaing, flanqué de son inénarrable Premier Ministre, son « ennemi intime » Jacques Chirac, s’étaient érigés en « sauveur de la France » en imposant par décret l’une de leurs idées géniales qui firent leur notoriété : Le « regroupement familial des immigrés », prélude à « l’invasion » qui allait, très vite, permettre de dépasser le seuil de 7% de la population –préjudiciable, selon Giscard- à l’Unité nationale. Le fait de permettre aux immigrés non-européens installés en France de faire venir leurs familles transformait une immigration de travail en immigration de peuplement, ouvrant ainsi grandes les portes à cette invasion qui allait très vite devenir une catastrophe pour la France.

Ainsi, pour avoir voulu faire de ce regroupement un moyen d’intégration basé sur la conviction irénique que des communautés raciales diverses pouvaient cohabiter harmonieusement sur un même territoire, on en a favorisé une cohabitation d’origines diverses, de mœurs différents, de cultures, de croyances qui ont immanquablement entraîné des frictions, des conflits, et il faut bien le dire, un sentiment de frustration de la part des populations autochtones. Ce multiculturalisme s’est traduit par un échec retentissant, tant en France que dans le reste de l’Europe, échec reconnu par ailleurs, tant par le Premier Ministre britannique David Cameron, que par la chancelière allemande Angela Merckel.

 A cela s’est ajouté un afflux de naturalisations qui ont permis à bon nombre de ces « Français de papier » –considérant la France comme une vache à lait- de bénéficier amplement de notre Sécurité Sociale, des Allocations familiales, des Allocations logement et naturellement des indemnités de chômage. Ces naturalisations anarchiques ont également eu pour conséquence de contourner l’opposition des Français au droit de vote des immigrés et d’altérer, ainsi, la sincérité des scrutins au détriment des mouvements nationaux. Et le pire reste à venir quand on pense qu’Eric Besson s’est prononcé, le 10 janvier 2010, dans le cadre du débat sur l’identité nationale, en faveur de l’octroi du droit de vote aux étrangers « dans les dix ans à venir »…

Par ailleurs, usant et abusant des largesses de l’Administration française, les familles polygames –sous couvert de coutumes ineptes- se multiplient et aggravent les déficits. Il y en aurait plus de trente mille actuellement en France… « Quel bon pays est la France, à tous les escrocs, les aventuriers et les fripons ! » s’était déjà exclamé en son temps le duc de Saint-Simon.

Aujourd’hui, le « regroupement familial » a contribué à travestir bon nombre de villes françaises ou tout au moins de quartiers, en colonies africaines et maghrébines : Montreuil est, désormais, la deuxième ville du Mali au bord de la Seine ; Vénissieux le deuxième centre du Maghreb… Et aussi : rue Très Cloître et le quartier de la Villeneuve à Grenoble ; le quartier des « explorateurs » du Val-Fourré situé à Mantes-la-Jolie ; le XIe arrondissement, l’ilôt de Châlon, Barbès et Clichy à Paris ; la cité des 4000 à La Courneuve ; celle des Merisiers à Tremblay et celle de la cité de Sevran (Seine-Saint-Denis) ; la cité des Bosquets à Montfermeil et celle des Moulins à Nice ; le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes ; Les Mureaux (Yvelines) ;  les Minguettes à Lyon-Vénissieux ; la cité des Bleuets, celle du Clos de la Rose, La Cayolle et Bassins à Marseille… en attendant la célèbre Cannebière qui se « maghrébise » inexorablementsont les plus célèbres, mais non les seuls ; elles prolifèrent désormais… Ce sont de véritables enclaves, des ghettos d’immigration, où non seulement les Français n’ont plus le droit de pénétrer, mais où les autorités étatiques : police, pompiers, médecins, services publics ne peuvent exercer normalement leur mission et où les bus sont régulièrement caillassés… quand ils ne sont pas incendiés. « En France, la frontière passe désormais au milieu de certaines banlieues ! » écrivait Salomé Zourabichvili, femme politique et diplomate ayant la double nationalité française et géorgienne. De cela, tout le monde est convaincu. Tout le monde… sauf Martine Aubry qui, le 16 juin 2011, au JT de 20h sur TF1, répondait sans vergogne à Laurence Ferrari « qu’il n’existait pas, en France, de zones de non-droit ». Pour une candidate présidentiable briguant à cette époque la magistrature suprême, il y avait vraiment de quoi s’inquiéter quant au devenir de la France…

Ce ne sont désormais plus des manifestations revendicatrices qui ont lieu… mais de véritables scènes de guérilla urbaine, préludes à une inévitable guerre civile que les plus avertis prophétisent déjà et qui se généralisent dans toute la France, sous l’œil désabusé des forces de l’ordre… dont l’action est le plus souvent neutralisée par celle de la magistrature qui devrait s’inspirer de cet avertissement de Léon Trotski : « Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais ».

Ainsi, régulièrement, des jeunes gens cagoulés se livrent au pillage, aux incendies et aux destructions et quand, enfin, l’ordre est donné aux forces de l’ordre d’intervenir après moult saccages, elles sont accueillies avec des jets de pierre, des barres de fer, des battes de base-ball, des cocktails Molotov et, désormais, avec des armes à feu à balles réelles, ce qui constitue un degré supplémentaire dans la transgression sociale et pénale. Voilà où nous a conduit l’immigration-invasion dont sont responsables nos politiques de tous bords ainsi que toutes ces associations adeptes de la tartufferie des droits de l’homme et de l’antiracisme. Et si le citoyen français, las de ces insubordinations, de ces dégradations et de ces violences quotidiennes, dénonce et clame son aversion envers les auteurs et les complices de tant de méfaits, il est aussitôt traité de raciste et de fasciste. C’est ainsi que quand un Sénégalais tue un Mauritanien ; quand un Algérien tue un Ivoirien ou vice-versa, les médias  parlent de « luttes interethniques » ; quand un Européen tue un Maghrébin, les médias nous parlent de « crime raciste » mais quand un Maghrébin tue un Européen, les médias ne nous en parlent pas ou le font en taisant l’origine ethnique du meurtrier. « En France on punit ceux qui sonnent le tocsin et on laisse en liberté ceux qui allument l’incendie » aimait à dire ce grand Français qu’était le Bachaga Boualam…

Par opposition, le nombre des immigrés asiatiques est assez important en France, notamment à Paris… mais on ne les entend pas. Ils travaillent, ne représentent aucune charge pour la société et appliquent les règles élémentaires de la bienséance, de l’honorabilité et de la respectabilité.

Le couloir de l’insécurité, aujourd’hui, du Havre à Marseille, en passant par Paris et Lyon est aussi celui de l’immigration ; les statistiques pénales et pénitentiaires montrent d’ailleurs, de manière incontestable, l’existence d’une très forte sur-délinquance maghrébine et africaine, qui joue un rôle moteur dans le développement de l’insécurité. Car lorsqu’ils apparaissent, le vandalisme et la délinquance créent les conditions de leur propre développement par la contagion de l’exemple.

Dans un dossier spécial consacré à la délinquance étrangère, le journal Marianne, que l’on ne peut soupçonner de complaisance envers le FN, indique dans son édition du 9 janvier 2012, que d’après les statistiques officielles, les étrangers sont sur-représentés dans la délinquance. C’est ainsi qu’en 2010, 12,64% des condamnés pour crimes (punissables de plus de 10 ans de prison) étaient des étrangers, cette proportion étant de 12,58% pour les délits. Pour indication, en 2008, on comptait 5,8% d’étrangers dans la population active totale. Il est important de préciser toutefois qu’il s’agit là, essentiellement d’étrangers et non de bi-nationaux, ce qui porterait dans ce cas à plus de 50% le chiffre des statistiques…

Désormais, dans bon nombre de cités, forts de leur impunité et de la terreur qu’ils font régner, les caïds font la loi considérant appartenir à un autre territoire que celui de la République : Le leur !  C’est ainsi que selon le journal « Le Monde » du 6 mai 2010, le crime et la délinquance ont coûté 115 milliards d’euros de juillet 2008 à juin 2009, soit 5,6% du PIB de la France, autant que l’éducation nationale ou le système hospitalier et que, selon « Le Cri du Contribuable » du 1 juin 2010, le coût annuel pour les finances publiques de la politique migratoire (immigration/émigration) de l’Etat est de 38,3 milliards d’euros, dont 30,4 milliards pour la seule immigration. Que de réalisations pourrions-nous accomplir avec cet argent !... Que d’avancées dans les domaines de la science et de la médecine pourrions-nous obtenir !... Que de misère pourrions-nous soulager !... «Les personnes issues de l’immigration renvoient une image épouvantable au reste de la population. Les Français ont une mémoire. Ils ont accueilli de nombreux flux migratoires. Ils n’ont jamais assisté à un tel déchaînement de violence, une telle haine…» a déclaré à ce sujet Malika Sorel, écrivain-journaliste d’origine algérienne.

      Et l’ultime Crédo du général Marcel Bigeard  nous incite à la réflexion quand il déclare en guise d’adieu : « Adieu ma France... Tu n’es plus celle que j’ai connue, le pays du respect des valeurs, de l’hymne et du drapeau, le pays de la fierté d’être français. Adieu ma France des trafics en tous genres, du chômage, de l’islamisme, de la polygamie, du laxisme, de la permissivité, de la famille décomposée... Adieu ma France réduite à l’état d’urgence, ma France déconstruite, en guerre avec elle-même. Je veux, néanmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut. Mais qui te sauvera ? »

 Oui, mon général, qui sauvera la France ?

 

                                                                                         José CASTANO

e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

 

"A force de tout voir on finit par tout supporter...
 A force de tout supporter on finit par tout tolérer...
A force de tout tolérer on finit par tout accepter...
A force de tout accepter on finit par tout approuver"

(Saint Augustin)

 

Et ces vers prémonitoires qui datent du XVIème siècle…

« France de ton malheur tu es cause en partie,
Je t'en ai, par mes vers, mille fois avertie.
Tu es marâtre aux tiens, et mère aux étrangers
Qui se moquent de toi quand tu es en danger,
Car la plus grande part des étrangers obtiennent
Les biens, qui à tes fils, justement appartiennent »
(Pierre de Ronsard - 1524 -1585)

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"L’islam n’est plus à considérer comme une simple religion mais comme un fait politique majeur de notre temps (…) C’est un phénomène absolument socio-politique, c’est une idéologie de lutte, c’est une idéologie d’agression."  (Dalil Boubakeur, recteur de la grande mosquée de Paris)

 

Voir la vidéo sur BFM TV / RMC au cas où certains seraient sceptiques :

http://www.defrancisation.com/dalil-boubakeur-islam-est-une-ideologie-agression/

 

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- A Paris, scène de la vie quotidienne… (Vidéo tournée sur la ligne 1 du métro : Château de Vincennes / La défense) – Cliquez sur :

    http://www.nationspresse.info/?p=124099

 

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INSECURITÉ : La France devient un pays qui abrite toute la « racaille » du monde ! La racaille fait la loi dans nos rues, les pouvoirs publics sont dépassés car police et justice ont baissé les bras ! Cliquez sur : Lire la suite

 

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Cliquez sur : Délinquance étrangère : les chiffres qui dérangent tout le monde                                  

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Et quatre de plus !... 82 soldats français morts depuis 2001

 

Après les deux légionnaires tués, le 29 décembre 2011, par « le tir délibéré d'un soldat afghan de l'ANA », l'Armée nationale afghane, quatre autres soldats français ont été tués, vendredi 20 janvier 2012, par un homme relevant de cette même armée afghane dans l'est de l'Afghanistan. Selon la sécurité afghane, 17 soldats français ont par ailleurs été blessés. Quatre-vingt-deux soldats français sont morts en Afghanistan depuis le début du déploiement de la force internationale sous l'égide de l'ONU, fin 2001. Désormais l’ennemi n’est plus seulement le taliban… mais « l’allié » afghan, celui que l’on est censé aider.

Monsieur le Président, où conduira votre orgueilleuse intransigeance ? Combien  de nos garçons devront encore se faire tuer avant que vous décidiez, enfin, de les rapatrier ? Que retiendra l’Histoire, dans ce domaine, de votre quinquennat ?

http://www.defense.gouv.fr/terre/bloc-a-la-une/afghanistan-4-militaires-francais-tues-par-un-soldat-afghan

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Conférence sur : « LA KAHENA »

(La fabuleuse épopée de cette reine berbère qui s’opposa au VIIe siècle à l’invasion arabe de l’AFN)

 

« Quinze ans après la mort du Prophète Mahomet, les armées arabes abordaient l’Afrique du Nord. Ce pays, jadis transformé par la civilisation romaine, en partie conquis à la foi chrétienne, va entrer dans l’ensemble, de jour en jour agrandi du monde musulman. C’est alors, que pour faire face à l’envahisseur, une femme va organiser la résistance berbère, réaliser la difficile unité du Maghreb et infliger aux cavaliers arabes de cuisantes défaites. Celle-ci, connue dans l’histoire sous le nom de La Kahéna, avait un caractère sacré. Il signifiait, la sorcière, la prêtresse, la devineresse. Elle possédait en effet un don prophétique et était vénérée de son peuple. Mais ses succès mêmes causeront sa chute…

Durcie par ses victoires dans une orgueilleuse intransigeance, ne vivant plus que pour son clan, cette femme, si longtemps écoutée et obéie, ne pourra maintenir l’unité berbère et juguler les séculaires rivalités entre tribus. Dès lors, elle prédira son propre destin et, cernée par la trahison, verra dans un ultime baroud d’honneur tomber les meilleurs de ses compagnons. L’islamisation de l’Afrique du Nord était en marche… »

            C’est en s’appuyant sur les travaux des plus éminents historiens que le conférencier retrace avec l’émotion, l’amour et la passion qu’on lui connaît pour sa défunte terre française d’Algérie, l’extraordinaire épopée de cette « Jeanne d’Arc berbère » qui incarna avec tant de grandeur la folie d’indépendance et la fierté passionnée d’un peuple.

 

- Cette conférence, organisée par l’association culturelle « Lettres de Sable », sera donnée par José CASTANO, lundi 27 Février, 20h, à la Maison du Combattant, 14, quai du Chapitre (rive droite) – 34250 PALAVAS LES FLOTS - Contact : 04.67.75.30.57 – e-mail : lettresdesable@gmail.com - Blog: http://lettres.de.sabl.over-blog.com

 

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Pour revoir tous les articles de José CASTANO, cliquer sur : - Mes Articles –

 

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23 janvier 2012

L'EUROPE : UNE DICTATURE ? par Michel de PONCINS

L'EUROPE : UNE DICTATURE ?

michel de poncins

Chronique Politique par Michel de PONCINS

europe des nationsLa CEE ressemble fort à une dictature à 27 têtes, ce qui est le contraire d'une démocratie. Quel que soit le jugement de valeur diversifié que l'on porte sur la démocratie en général, les eurocrates en se prétendant démocrates ne sont pas dans la vérité. Les 27 commissaires, une fois nommés, exercent leur pouvoir pratiquement sans contrôle aucun. Le parlement est, d'ailleurs, lui-même élu d'une façon extrêmement douteuse. Les votes ont lieu à mains levées ; leur sens étant laissé au « jugement » du président de séance. Les gouvernements exercent, théoriquement, une surveillance par l'intermédiaire de fonctionnaires non élus mais ce n'est qu'une gentille parodie de contrôle.

Plusieurs pays, par référendum, avaient rejeté l'idée d'une constitution européenne. Cela n'a pas gêné le moins du monde la dictature européenne. Par de vrais coups d'État, cette volonté affirmée de peuples fut contournée pour aboutir au traité de Lisbonne. L'arme financière fût parfois utilisée pour ramener à la raison les peuples récalcitrants. Dans le rêve délirant de « plus  d'Europe », le couple franco-allemand évoque une nouvelle révision des traités ; cette révision pourrait prévoir le droit pour la commission d'approuver les budgets nationaux : personne ne peut imaginer le niveau de désordre d'une telle mesure si elle voyait le jour.

 

LA RICHESSE DES DICTATEURS

Un des caractères habituels des pouvoirs totalitaires est la richesse des dictateurs. Dans ce domaine les commissaires et tous leurs compagnons de route se surpassent. La richesse s'étend jusqu'aux employés subalternes. La richesse des commissaires eux-mêmes est impossible à mesurer ; elle dépasse largement leurs émoluments par une foule d'avantages annexes. Un commissaire quittant ses fonctions touche son salaire pendant trois ans pour avoir le temps de se reclasser ! Le poste de député européen est un « fromage » dont les multiples saveurs se lisent dans tous les journaux. La richesse des eurocrates est un des moteurs de l'accroissement de la dictature européenne ; c'est un principe absolu que plus les unités publiques s'agrandissent, plus la richesse des acteurs s'accroît et moins il existe de contrôle !

Comme toute dictature, l'hydre à 27 têtes n'est pas seule. Une grande foule d'organismes gravitent autour d'elle ; leur recensement est impossible à faire.

Intéressons nous au sommet et à ses trois présidents : Herman Van Rompuy président de l'ensemble, un président tournant tous les six mois pour représenter les États, et Barroso, le président inoxydable de la commission. Indépendamment des problèmes plutôt réjouissants de protocole, chacun de ces personnages a ses frais et ses bureaux ; il s'occupe de marquer son territoire en se livrant à des actions diversement ruineuses. Il faut ajouter une multitude de fonctionnaires dans les pays membres. La plupart ont des ministres consacrés à l'Europe avec tout le train correspondant. Il existe à Bruxelles trois mille cabinets de lobbying ce qui avec le personnel fait une population de peut-être 15 000 personnes attachées à cette forme polie de la corruption qu'est le lobbying.

 

LA RUINE ET SES EXPLICATIONS

La ruine est une conséquence inévitable de cette situation délétère. Celle-ci se traduit par la panne de croissance. La dégradation ou le début de la dégradation de certaines notes des agences en est un autre signe ainsi que la fragilité des dettes souveraines. Le chômage atteint des taux inadmissibles. La Chine, pourtant pays communiste, est appelée au secours.

Au premier chef des explications, se trouve la gigantesque ponction fiscale nécessaire pour alimenter la fabuleuse machinerie. Une autre cause de ruine est le flot ininterrompu de directives et autres réglementations déversées par la CEE ; un commissaire ne saurait exister sans créer des directives ; la dictature européenne s'occupe de tous les détails de la vie d'un immense continent : cela va de la pêche au thon rouge, aux ascenseurs, et jusqu'au choix des ampoules. Par cette vision socialiste de la politique, elle met le désordre dans une foule d'industries et de consommations.

La Cour de justice aggrave l'effet du déluge : de son fait personne n'est vraiment sûr du droit et cette incertitude est meurtrière pour la richesse générale. La fraude généralisée s'ajoute : la très coûteuse Cour des comptes européenne refuse depuis plusieurs exercices de certifier les comptes de la CEE ; les dictateurs vivent sur des comptes pourris.

L’égalitarisme mène également à la ruine. Pour mettre soi-disant à niveau les nouveaux membres, de l'argent est volé aux anciens pour investir chez ces nouveaux et il y a beaucoup de fuites… A cette fausse idéologie peuvent se rattacher des idées folles comme la convergence fiscale franco-allemande ; messieurs les eurocrates il faut supprimer les impôts au lieu de chercher des convergences impossibles.

 

DES POLITIQUES MEURTRIERES

Enfin les politiques imposées par les États membres sont à la source de la ruine des populations. Les politiques de relance à base d'actions publiques ont montré leur nocivité. Nous connaissons la tentative inutile du sauvetage de la Grèce ; les tonnes d'argent déversées sur ce pays sans arriver à le sauver l'ont été par pure idéologie européiste ; la monnaie unique était une mauvaise idée que nous avons dénoncée en son temps ; les gouvernements ont voulu la préserver en s'imaginant à tort qu'elle était nécessaire à l'Europe.

Ne pas oublier la distribution sans contrôle de subventions dans le monde entier et ceci par des fonds spécialement créés à cet effet. Notons aussi, au titre des politiques suivies promptement par les eurocrates, toutes les mauvaises causes des idéologies ambiantes : réchauffement climatique, immigration sauvage, parité homme-femme, culture de mort avec la destruction des familles, biodiversité, etc. Chacune de ces idéologies mensongères est porteuse de ruine.

Actuellement la seule prétendue riposte imaginée à la crise est de demander plus de gouvernance européenne c'est-à-dire d'accroissement de la dictature ! Pour leur défense, les européistes prétendent que la construction européenne était nécessaire au marché commun : c'est une erreur. La libération des échanges, chemin nécessaire à l'accroissement de la richesse générale, pouvait se faire sans la création de la formidable et ruineuse bureaucratie européenne.

L'euro va-t-il éclater et l'Europe aussi ? L'avenir nous le dira.

         Michel de Poncins

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20 janvier 2012

L' IMMIGRATION ET LA MAUVAISE CONSCIENCE EUROPEENNE par Robert SCHILLING

L' IMMIGRATION


ET LA MAUVAISE


CONSCIENCE EUROPEENNE

 

carte-afrique

Editorial de Robert SCHILLING
 
« Nous courons sans souci dans le précipice, après que nous ayons mis quelque chose devant nous pour nous empêcher de le voir » (Blaise PASCAL)
 
Dés lors qu’il s’agit des relations entre pays développés et tiers-monde, l’Occident, et principalement la France, sont atteints d’un sentiment de culpabilité qu’entretient une classe intellectuelle et médiatique inspirée par l’idéologie mondialiste et le rejet du passé colonial présenté comme honteux. L’esclavage, le colonialisme, le capitalisme, l’exploitation sous toutes ses formes, que nous aurions infligés aux peuples du Sud, nous rendraient coupables à leur égard d’une faute  irrémissible et leur confèreraient sur nous des droits : devoir de repentance pour les uns, pour les autres droit aux compensations, à l’ouverture des frontières, et demain bien sûr droit à une revanche méritée. 

Alors que sont  expulsées ou dépossédées les dernières minorités européennes des pays ex-colonisés et notamment  d’Afrique, il nous faudrait, au nom de ces « péchés » historiques, accepter et entretenir sur notre sol des flots de migrants venant de ces mêmes pays, y compris lorsqu’ils s’imposent chez nous en violant nos frontières et nos lois. Dans cette vision des choses, les coupables ne sont plus ceux qui renoncent à défendre nos valeurs, notre identité et notre territoire, mais ceux, qualifiés de « xénophobes », qui prétendent résister à un déferlement migratoire de plus en plus envahissant et arrogant. La manipulation idéologique s’appuie sur un arsenal législatif de jour en jour plus répressif.
 
Accueillir des migrants en surnombre auxquels nous n’avons à proposer que l’assistanat, l’économie parallèle et la délinquance, au nom de la compassion et du rachat de nos fautes présumées, est un faux argument auquel nos compatriotes cèdent trop facilement. L’alibi de la solidarité et de l’aide au tiers-monde ne tient pas : Les pays qui voient partir les migrants n’ont rien à y gagner sur le long terme. Le coût social d’un seul immigré africain en France permettrait d’en faire vivre et travailler utilement plusieurs dizaines chez eux. Aider les tricheurs attirés par le mirage de l’Eldorado français ne fait qu’enfoncer un peu plus leurs pays dans un sous-développement devenu chronique, car structurel. L’argent qu’ils envoient à leurs parents est investi dans l’immobilier de prestige (Bamako et Kayes, au Mali, sont entourées d’une ceinture de carcasses de béton abandonnées) ou sert à acquérir des biens de consommation importés au détriment de l’économie locale.

Le « bon pain blanc », fabriqué avec de la farine de blé d’origine étrangère acheté avec l’argent des immigrés, a  ruiné les producteurs de vivriers locaux, mil, sorgho et manioc. Les politiques dites d’aide alimentaire aboutissent d’ailleurs aux mêmes conséquences, déstabilisant des économies fragiles et poussant les agriculteurs à émigrer, dans un premier temps dans les mégapoles africaines devenues ingérables, puis en Europe. Les « transferts de technologie », autre argument souvent invoqué en faveur de l’immigration, sont de très faible amplitude car les retours au pays sont de plus en plus exceptionnels et les savoir-faire acquis en France par une main-d’œuvre non qualifiée au départ  trouvent rarement un débouché en Afrique. Un éboueur parisien aura du mal à exercer ses talents dans la vallée du fleuve Sénégal, où, par contre, l’agriculture manque désormais de bras et surtout de débouchés rentables. L’immigration des cadres, dite à tort immigration « choisie » car elle n’est pas davantage maîtrisée que l’autre, est tout autant pernicieuse car elle prive l’Afrique de l’élite professionnelle dont elle aurait besoin pour enfin sortir de l’ornière.
 
L’immigration, conséquence du sous-développement et d’une décolonisation ratée, ne saurait en constituer le remède. Faire appel aux bons sentiments d’une opinion publique manipulée, mal informée et indûment culpabilisée, pour lui faire accepter l’intrusion sur son territoire d’une immigration envahissante qui tend à ruiner notre économie et à détruire notre identité, sans bénéfice décelable pour les pays d’origine des migrants, constitue une supercherie mortelle. Ce n’est pas en encourageant les comportements de fuite que nous contribuerons au développement des pays du Sud, bien au contraire. 

L’émigration est un choix personnel, qui ne confère aux migrants aucun droit. Les intellectuels, politiques, magistrats, gens d’église, de media, de lettres et du spectacle, belles âmes en quête de valorisation personnelle ou électorale, qui jouent de la corde sensible pour instrumentaliser la pitié des Français, se trompent ou nous trompent. A l’époque coloniale et après, alors que la France constituait encore aux yeux des Africains authentiques un modèle et un partenaire respecté, beaucoup d’entre nous avons participé, sur un terrain difficile, à la construction d’une Afrique  prospère et  digne. Nous n’avons, à ce titre, aucune leçon de générosité à recevoir d’apprentis sorciers et d’idéologues toujours prêts à dénigrer la France, pour soigner leur image politique et promouvoir leur vision d’une humanité hors-sol, grise, déculturée et amnésique.
 
Robert SCHILLING
rjp.schilling@wanadoo.fr


 
"La France est un pays qui s'est construit sur la diversité et sur l'immigration. Ça doit continuer." (Nicolas SARKOZY, alors Ministre de l'Intérieur, le Monde 08/04/2003)
 
« L'absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation. Une cité ne se forme pas à partir de gens pris au hasard, et elle a besoin de temps pour se coaguler. C'est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre »
(Aristote, Politique, Livre V)
 
« Nous devons être fous, littéralement fous à lier dans ce pays, pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes, qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire » (Enoch Powell – 20 avril 1968)
 
Sous le titre « Stopper l’immigration, renforcer l’identité française », Marine Le Pen prévoit ceci dans son programme : « L’immigration non contrôlée est source de tensions dans une République qui ne parvient plus à assimiler les nouveaux Français. Les ghettos, les conflits interethniques, les revendications communautaires et les provocations politico-religieuses sont les conséquences directes d’une immigration massive qui met à mal notre identité nationale et amène avec elle une islamisation de plus en plus visible, avec son cortège de revendications. Le communautarisme est un poison contre la cohésion nationale. »

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18 janvier 2012

LA GUERRE FINANCIERE GLOBALE, L'ESCALADE DANS LE GOLF PERSIQUE ET LES MENACES VITALES CONTRE LE SYSTEME DES PETRODOLLARS

La guerre financière globale,

l’escalade dans le golfe Persique et

les menaces vitales contre le

système des pétrodollars

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Source : par Maxime Chaix


Le 15 janvier 2012

sujit-mahapatra-fotolia-comStandards & Poor’s – certainement visée par l’ancien Président français Valery Giscard d’Estaing lorsqu’il parlait d’« officines » déstabilisant l’économie européenne – perpétue une stratégie de diversion en dégradant la note de neuf pays de l’Euroland, parmi lesquels la France, l’Italie, le Portugal, l’Autriche et l’Espagne. L’entreprise financière Standards & Poor’s, critiquée depuis une décennie pour son incapacité à prédire l’effondrement d’Enron, de Lehman Brothers et plus récemment de MF GLOBAL, provoque donc un choc psychologique en France à 100 jours de l’élection présidentielle, les effets de cette « dégradation » étant sur-amplifiés par une certaine dramatisation médiatique. Si l’on adhère à la lecture des événements que partagent Valery Giscard d’Estaing, le chercheur Emmanuel TODD ou la présidente du MEDEF Laurence PARISOT, la guerre psychologique menée contre l’Europe par les « officines » anglo-saxonnes et leurs relais médiatiques et spéculatifs monte en intensité, l’Euroland étant ciblé dans son ensemble. Pourtant, de l’autre côté de l’océan Atlantique, les États-Unis – qui malgré leurs difficultés structurelles restent la première puissance mondiale sur le plan financier, militaire, culturel et économique – affichent un endettement national de plus de 15 000 000 000 000 de dollars US, pour une dette totale avoisinant les 56 000 000 000 000 de dollars US, selon les chiffres officiels de l’horloge nationale de l’endettement des Etats-Unis.


NavySealAu vu de cette dette gargantuesque, nous pouvons affirmer avec confiance que, dans l’hypothèse où le système des pétrodollars s’effondre du fait de la diversification monétaire dans les échanges commerciaux et pétroliers internationaux, les États-Unis en tant qu’État fédéral font faillite et se retrouvent de facto en catégorie D (« En défaut »), quelle que soit la position des agences de notation. Dans ce contexte, les généraux du Pentagone, qui représentent l’omnipuissant complexe militaro-financier-énergétique  des États-Unis, ne peuvent accepter la politique d’abandon du dollar comme monnaie d’échanges pétroliers qui est menée par l’Iran, en ce qu’elle constitue par essence une menace vitale contre le système des pétrodollars. Par conséquent, tout porte à croire que les généraux du Comité des chefs d’État-major interarmées du Pentagone (JCS ) planifient un conflit armé contre l’Iran, comme l’indiquent les dernières déclarations du général DEMPSEY – qui dirige le JCS – et de Leon Panetta, le secrétaire à la Défense à l’origine du récent durcissement rhétorique visant l’Iran (avant l’offensive économique, psychologique et stratégique actuelle). 


us porte-avionsAujourd’hui, les États-Unis mènent à l’égard de l’Iran une guerre économique totale, accompagnée de mouvements militaires à grande échelle. Ce déploiement stratégique est axé sur le positionnement prochain d’au moins deux porte-avions US dans le golfe Persique (l’USS Carl Vinson étant censé relever l’USS John Stennis, avant d’être rejoint par l’USS Abraham Lincoln). Cette importante planification écourte les nuits du commandant en chef de l’US Navy, l’amiral Jonathan Greenert, selon ses propres déclarations publiques.  Depuis le naufrage de l’USS Maine dans le port de Cuba en 1898, dont l’exploitation médiatique provoqua la guerre hispano-américaine, en passant par les mystérieux incidents du Golfe du TONKIN  du 4 août 1964 qui précipitèrent les États-Unis dans la guerre contre le Nord-Vietnam, l’Histoire militaire des États-Unis reste entachée de zones d’ombres lorsqu’il est question des incidents navals comme casus belli, et plus généralement des justifications précipitant les forces armées US dans leurs récentes guerres. Sachant que Dick Cheney avait songé, selon Seymour Hersh, à organiser une attaque sous faux pavillon contre des navires de la 5ème flotte des États-Unis – envisageant une opération contre la flotte US par des Navy Seals grimés en Gardes révolutionnaire iraniens à proximité du détroit d’Ormuz – une provocation navale immédiatement attribuée à l’Iran semblerait suffire au déchainement de la puissance militaire des États-Unis contre un Iran déterminé à résister.


4e4b3ac061on4853Il semblerait que de telles provocations soient en cours au moment où ces lignes sont écrites. Quoi qu’il en soit, l’on pourrait penser qu’en ne réagissant pas militairement à la politique étrangère de l’Iran, les hauts responsables US auraient beaucoup plus à craindre de l’effondrement du système des pétrodollars que d’une guerre contre l’Iran, aux conséquences pourtant incalculables au vu du contexte économique et financier particulièrement volatile (quoique propice aux augmentations constantes du prix des hydrocarbures). Sans surprise, les pétromonarchies du Golfe et Israël soutiennent ouvertement cette guerre.  Quoi qu’il en soit, à travers la politique étrangère iranienne, le statu quo des pétrodollars semble sérieusement menacé. Aujourd’hui, la Chine achète le pétrole iranien en euros, et les États-Unis ne semblent pas en mesure d’influer sur la politique chinoise vis-à-vis de l’Iran, les relations sino-iraniennes datant de la période préislamique, au 1er siècle avant Jésus Christ. L’Inde est en train de mettre en place un système d’achat de l’or noir perse en roupies. Enfin, la Russie s’apprête à mettre en œuvre avec l’Iran un accord d’échanges pétroliers et commerciaux en rial et en roubles. Comme elle l’a fait il y a quelques mois avec la Russie., la Chine a également adopté avec le Japon un système d’échanges énergétiques et commerciaux centré sur leurs monnaies respectives. La suprématie du dollar comme monnaie de réserve internationale est donc indiscutablement mis à mal.


détroit d'ormuzToutefois, le système des pétrodollars qui l’impose depuis des décennies est encore plus dangereusement remis en cause par une politique d’affirmation de puissance invariablement menée par l’IRAN.Comme l’a écrit avec justesse Peter Dale Scott à l’aube du conflit ayant déstructuré la Libye , « La question du pétrole est étroitement liée à celle du dollar, car le statut du dollar comme monnaie de réserve mondiale dépend largement de la décision de l’OPEP de libeller les achats du pétrole de l’OPEP en dollars. L’économie actuelle des pétrodollars se fonde sur deux accords secrets passés durant les années 1970 avec les Saoudiens pour recycler les pétrodollars dans l’économie des États-Unis. Le premier de ces accords assurait une participation spéciale et durable de l’Arabie saoudite dans la santé du dollar US ; le second sécurisait un soutien saoudien continuel pour la tarification de l’intégralité du pétrole de l’OPEP en dollars. Ces deux accords garantissaient que l’économie des États-Unis ne serait pas affaiblie par les hausses de prix du pétrole de l’OPEP. Depuis lors, le plus lourd fardeau a en fait été porté par les économies des pays les moins développés, qui doivent acheter des dollars pour leurs fournitures en pétrole. Comme Ellen Brown l’a relevé, d’abord l’Irak et ensuite la Libye ont décidé de défier le système des pétrodollars et de stopper leurs ventes de pétrole en dollars, peu avant que ces deux pays ne soient attaqués ». Aujourd’hui, l’Iran semble être dans cette position de « cible » chez les planificateurs militaires du Pentagone. Toutefois, ce pays vient de démontrer qu’il est opérationnellement capable de boucher l’aorte d’une économie mondiale fragilisée et instable : le détroit d’Ormuz.

Maxime Chaix, traducteur et analyste politique indépendant.

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LA DEMOCRATIE BAFOUEE : Editorial Politique par Michel de PONCINS

2012 : LA DEMOCRATIE BAFOUEE

michel de poncins chroniqueur politique 

Editorial Politique par Michel de PONCINS

Les gouvernements de maint pays dépensent de l'argent pour explorer la planète Mars, dans le vain espoir d'y trouver les traces d'une vie ancienne aujourd'hui disparue. Si le martien de la légende observait l'élection présidentielle de 2012, il constaterait que la cérémonie est sans importance réelle pour l'avenir de la France et, ceci, malgré des affirmations contraires.

Les vœux publics inutiles et ruineux servent aux concurrents principaux à prendre des postures électoralistes et, parfois, à s'injurier publiquement. La perte du triple A en offre le spectacle, alors que la classe politique tout entière en est solidairement responsable.

Le facteur brouillant les cartes est la monarchie républicaine qui s'est installée en France ainsi que dans la plupart des pays, donnant à l'élection présidentielle une sorte de sacre laïque. C'est un événement nouveau de l'histoire des hommes. Les rois d'Israël étaient sacrés par l'onction divine. Jeanne d'Arc avait fait sacrer le Dauphin à Reims, comme simple « Lieutenant du Roi des cieux ».

Les urnes, désormais, tiennent lieu de Sainte Ampoule sous couleur de démocratie. Dans le monde entier le bourrage de ces urnes se pratique avec entrain, ce qui est la première façon de bafouer la démocratie. Les USA sont tellement prétentieux concernant la démocratie qu'ils envoient des bombes sur les peuples récalcitrants à leur idée sur le sujet ; pourtant, ils sont loin d'être innocents dans le bourrage des urnes. En France, si le phénomène est moins fréquent, il est aussi plus discret. La république « sondagère » a pour effet que les élections se jouent souvent à la marge : il faut alors avouer, que la tentation est terrible.

 

LA SIMILITUDE DES PROGRAMMES

La future élection est faussée au départ par la similitude des programmes. Afin d'attirer le chaland, chaque candidat s'efforce de se démarquer des autres, ce qui est particulièrement visible pour les deux candidats principaux. Dès que l'un lance un projet, l'autre lance un contre projet. Une giclée de chiffres nous est lancée, sans que personne ne puisse les vérifier.

Une triple ruine nous est annoncée. La première viendra de la persistance plus que probable des déficits publics ; aucune mesure crédible n'étant prévue pour les éviter vraiment et les remplacer par un excédent budgétaire. La deuxième ruine proviendra de la poursuite de la folie taxative, car aucune des équipes n’envisage la forte et possible décrue fiscale, moyen connu de laisser se créer de la richesse pour tous. La troisième résultera de la poursuite du déluge de lois qui démantibulent la France depuis bien longtemps. Pour créer de la richesse, il faut, en plus de la décrue fiscale, supprimer des lois et non en créer de nouvelles. A cet égard aucun des candidats n'indique qu'il va réduire d'une façon marquante le nombre des 38 ministres ou quasi ministres et certains promettent des ministères nouveaux ; or, il existe probablement une quinzaine de ministres inutiles qui nous assassinent par leur activité législative.

Une autre offense grave à la démocratie est le barrage opposé soit aux nouveaux candidats, soit aux petits candidats, soit encore à ceux qui sont soupçonnés de ne pas être « républicains » : ce qualificatif meurtrier leur est asséné par les détenteurs provisoires du pouvoir et selon leur propre « bon plaisir » inspiré de leur intérêt électoral. Les instruments utilisés pour ce barrage sont nombreux. Le financement public des partis est le premier ; la force fiscale vole de l'argent aux citoyens pour le distribuer largement aux anciens partis. Citons, aussi, la condition abusive des 500 signatures, véritable digue contre les nouveaux ou les petits.

 

DES COUTS FABULEUX

Une autre caractéristique de cette comédie électorale, avant même son ouverture officielle, est son coût fabuleux. Ce coût repose sur une chaîne de détournements que voici.

En premier le détournement de fonds. Les personnages présentés abusivement comme des « candidats de gouvernement », utilisent pour faire leur campagne des sommes immenses arrachées aux contribuables. Le président, lui-même circule dans son magnifique tapis volant. Les moindres seigneurs en font autant avec moins de moyens.

S'ajoute le détournement du temps. Le candidat socialiste confie détester les riches ; il doit se détester lui-même compte tenu des avantages formels et informels offerts par ses diverses fonctions. Or, si l'on a la générosité de penser que, malgré leur action souvent négative, il arrive que ces gens rendent de temps en temps des services véritables, comment s'expliquer qu'ils consacrent plusieurs mois de leur vie et depuis déjà longtemps à la campagne électorale ? La moindre honnêteté voudrait qu'ils renoncent pendant cette période à leurs émoluments.

Enfin, intervient aussi le détournement de l'information .Toute la presse et les médias sont vent debout pour informer des faits et gestes des candidats. Bien entendu, les « petits » candidats et ceux qui n'ont pas été adoubés par le pouvoir sont relégués à la portion congrue. Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA), certes, est censé améliorer l'équilibre. Mais il n'intervient vraiment qu'à partir de l'ouverture officielle de la campagne et pour les candidats alors déclarés. Il n'est, lui-même, qu'une coûteuse bureaucratie pour une tâche humainement impossible, à savoir découper artificiellement des temps de parole dans des médias classiques ; quand le collaborateur d'un candidat est dépêché à grands frais sur le lieu d'une catastrophe, il n'est pas décompté, alors que c'est de la compassion électoraliste pure ! En outre, les réseaux sociaux lui échappent par nature.

Le résultat de tout le micmac électoral est que le vote final ne peut pas avoir de signification intelligible. Les candidats visent successivement tous les problèmes et l'on arrive forcément à des moyennes de moyennes.

Où est l'explication ultime de cette déroute de la démocratie ? L'on trouve inévitablement le « Tout-Etat » ou le socialisme ce qui revient au même. Dans « La  République Fromagère », je montre que le socialisme offre aux politiques et à leurs courtisans un butin immense. La campagne déjà ouverte n'est qu'une course éperdue et collective pour saisir le butin. Parallèlement et sans attendre les futures législatives, les parachutages dans tous les camps illustrent cette course au butin.

Le peuple, à qui l'on fait croire qu'il est souverain, jugera-t-il sur la couleur d'une cravate ? A lire les commentateurs de la presse, ce n'est pas loin de la vérité.

Michel de PONCINS

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16 janvier 2012

MESSAGE FROM THE YACHTSMAN

MESSAGIO DEL VELISTA

 

http://internetcouncil.canalblog.com/archives/2012/01/13/23235946.html

 

Message from the yachtsman

voiles-de-saint-tropez-2008

 

Message from the yachtsman by Gerard Diaconesco

Hi all,

It is a fact that all the leisure over recent decades have democratized the most in the whole world, it is certainly that of the Plaisance became arguably the first leisure and hobby of modern humans.

Besides, it n 'there only to see the enthusiasm of a large part of our humanity with respect the appeal of anything related to the sea and its various activities as well as nautical tourism.

Personally I have been fortunate in my lifetime to see the rapid development and scale that are unprecedented Industries to take the water sports in the world of sailing between the second half of last century and the first decade of the twenty-first century.

As against what I have seen with full knowledge of the facts, is that America in the last century had a considerable lead over the rest of the world regarding the field of recreational craft industries and its derivatives, but today it is no longer the case, the world has radically changed with the globalization of international trade, America was caught up and even surpassed since by more than one country in this area of Piacenza.

The Europe woke up and out of its slump after the Apocalypse of the Second World War in the last century, was able to start developing its industries also nautical leisure and launch major shipyards Pleasure both in France, Germany, Italy, Spain, etc ...

Asia has also followed with countries such as Japan, but also South Korea, now China and India are becoming formidable competitors to the West, and that in all industries ...

Since the crisis came in the last three years, but despite this the boating industry are still on course, but it is true with order books filled a little less, especially in the sale of mid-range boats, for against the Luxury yachting continues to stand as well and the major projects of the shipbuilding industry in the world still have bright future.

That one can still see in the behavior of the average boater today is that it turns more towards a leisure society emphasizing above all the quality products and services that can provide it Enterprises and companies in the world of Plaisance, leaving aside all superfluous as it considers him to use anything in their needs.

In any case the demand was still amplified considerably in the last decade and it is seen that this demand is growing stronger with respect rather than the sale of rental units, the sail above the engine, Blame it on a fossil fuel more expensive for the yachtsman.

Gerard Diaconesco

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in italiano


Messaggio del velista da Gerard Diaconesco

Ciao a tutti,

E 'un fatto che tutti i turisti negli ultimi decenni hanno democratizzato il più in tutto il mondo, è certamente quello della Plaisance è diventato senza dubbio il primo per il tempo libero e hobby degli esseri umani moderni.

Inoltre, n 'lì solo per vedere l'entusiasmo di gran parte della nostra umanità rispetto l'appello di tutto ciò che riguarda il mare e le sue varie attività così come turismo nautico.

Personalmente ho avuto la fortuna nella mia vita per vedere il rapido sviluppo e la scala che sono Industries senza precedenti a prendere gli sport d'acqua nel mondo della vela tra la seconda metà del secolo scorso e il primo decennio del ventunesimo secolo.

Contro quello che ho visto con cognizione di causa, è che l'America nel secolo scorso ha avuto un considerevole vantaggio sul resto del mondo per quanto riguarda il settore delle industrie delle imbarcazioni da diporto e la sua derivati, ma oggi non è più il caso, il mondo è radicalmente cambiato con la globalizzazione del commercio internazionale, l'America è stato raggiunto e addirittura superato in quanto da più di un paese in questa zona di Piacenza.

L'Europa si svegliò e dalla sua crisi, dopo l'Apocalisse della seconda guerra mondiale nel secolo scorso, fu in grado di iniziare a sviluppare le sue industrie anche al tempo libero nautica da diporto e lanciare grandi cantieri sia in Francia, Germania, Italia, Spagna, ecc ...

Asia ha anche seguito con paesi come il Giappone, ma anche Corea del Sud, ora la Cina e l'India stanno diventando concorrenti formidabili in Occidente, e che in tutti i settori ...

Dal momento che la crisi si è negli ultimi tre anni, ma nonostante questo l'industria nautica sono ancora in corso, ma è vero con ordini riempito un po 'meno, soprattutto nella vendita di imbarcazioni di fascia media, per contro il nautica di lusso continua ad essere così ed i progetti più importanti della cantieristica nel mondo hanno ancora brillante futuro.

Che si può ancora vedere nel comportamento della paglietta media oggi è che risulta più verso una società del tempo libero sottolineando soprattutto la qualità dei prodotti e servizi che può offrire Le imprese e le aziende nel mondo della Plaisance, lasciando da parte ogni inutile in quanto lo considera di utilizzare qualsiasi cosa nei loro bisogni.

In ogni caso la domanda era ancora amplificato notevolmente negli ultimi dieci anni e si vede che questa domanda è in crescita più forte con rispetto piuttosto che la vendita di unità a noleggio, la vela sopra il motore, la colpa a un combustibile fossile più costoso per il diportista.

Gerard Diaconesco


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" Homme libre, toujours tu chériras la Mer... "


Le mot du Plaisancier par Gérard Diaconesco

 

Bonjour à tous,

Il est un fait certain, que de tous les loisirs qui au fil de ces dernières décennies se sont démocratisés le plus dans le Monde entier, c'est certainement celui de la Plaisance qui est devenu sans conteste le premier des loisirs et passe-temps préféré de l'Homme moderne.

D'ailleurs il n' y a qu'à voir l'engouement d'une grande partie de notre Humanité en ce qui concerne l' attrait de tout ce qui touche à la mer et à ses différentes activités aussi bien touristiques que nautiques.

Personnellement j' ai eu la chance de voir de mon vivant l'évolution fulgurante et l'ampleur sans précédant que viennent de prendre les Industries de loisirs nautiques dans le monde de la plaisance entre la deuxième moitié du siècle dernier et cette première décennie au XXIe siècle.

Par contre ce que j'ai bien pu constater en toute connaissance de cause, c'est que l'Amérique le siècle dernier avait une avance considérable sur le reste du Monde en ce qui concerne le domaine des industries de loisirs de plaisance ainsi que ses dérivés, mais aujourd'hui ce n'est plus le cas, le monde ayant radicalement changé avec la Mondialisation du commerce international, l'Amérique a été rattrapée et même dépassée depuis par plus d'un pays dans ce domaine de la Plaisance.

L' Europe s'étant réveillée et sortie de son marasme après l'apocalypse de la deuxième guerre mondiale au siècle dernier, a été à même de commencer à développer elle aussi ses industries nautiques de loisirs et lancer de grands chantiers de constructions navales de plaisance, aussi bien en France, en Allemagne, Italie, Espagne, etc...

L' Asie a suivi elle aussi avec des pays tels que le Japon, mais aussi la Corée du Sud, aujourd'hui la Chine et l' Inde deviennent de redoutables concurrents pour les pays occidentaux, et cela dans tous les domaines industriels...

Depuis la Crise est arrivée ces trois dernières années, mais malgré cela les Industries du Nautisme tiennent tout de même le cap, mais il est vrai avec des carnets de commandes un peu moins remplis surtout dans la vente de bateaux moyen de gamme, par contre la grande plaisance de luxe continue a se porter très bien et les grands chantiers de l'industrie navale dans le monde ont encore de beaux jours devant eux.

Ce que l' on peut tout de même constater dans le comportement du plaisancier moyen d'aujourd'hui, c'est que ce dernier se retourne plutôt vers une société de loisirs privilégiant avant tout la qualité des produits et des services que peuvent lui procurer les Entreprises et les Compagnies du monde de la Plaisance, en laissant de côté tous les superflus qu'il estime ne lui servir à rien dans ses besoins.

De toute manière la demande s'est tout de même amplifiée considérablement cette dernière décennie et l' on constate que cette demande est de plus en plus forte en ce qui concerne plutôt la location que la vente d'unités, la Voile dominant le Moteur, faute à une énergie fossile de plus en plus chère pour le plaisancier.

Gérard Diaconesco

AMERICAN COMPANY INTERNET COUNCIL LLC

internetcouncil@internetcouncil.us

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14 janvier 2012

LES VOEUX DE L' INTERNET 2012 EN FRANCE A ISSY-LES-MOULINEAUX

LES VOEUX DE L'INTERNET 2012

à ISSY-LES-MOULINEAUX

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Conférence:

l’impact des TIC sur les modèles socio-économiques

- le marketing numérique de proximité , Stéphane Lelux

- l'aménagement numérique territorial de demain, Jeau-Luc Sallaberry

- stratégie numérique et création d'emplois ? retour sur la success story d'Issy-les-Moulineaux , Eric Legale


- L’économie de basse intensité, nouvelle corne d’abondance, Denis Ettighoffer

Conférence : l’impact des TIC sur les modèles socio-économiques

 
Bilan SynthéTIC 2011
 
Agenda Numérique 2012
 

Remise des Trophées E-Toiles d’Or


en présence d’André Santini,

sénateur-maire

d’Issy les Moulineaux,

 

Sur réservation à voeuxinternet2012@gmail.com

 

http://www.reussi.org/?p=99


Dans le cadre des Voeux de l'Internet,

Lundi 30 janvier 2012

18h – 20h Mairie d'Issy les Moulineaux

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12 janvier 2012

LA NEWSLETTER DE LA QUADRATURE DU NET DE DECEMBRE 2011

INTERNET EN DANGER  INTERNET EN DANGER  INTERNET ...

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Décembre 2011

EDITO :LA QUADRATURE DU NET

NEWSLETTER

Bonjour à toutes et à tous.

Le mois de décembre a été marqué par l'adoption par le Conseil de l'Union Européenne de l'accord anti-contrefaçon ACTA. Ce dernier fera dans les prochains mois l'objet d'un vote du Parlement européen, en vue de sa ratification définitive ou de son rejet par l'Union européenne. De nombreuses associations de la société civile européenne, de Reporters Sans Frontières en passant par Oxfam ou Article 19, s'opposent à l'ACTA, qui marque une nouvelle escalade au niveau international en matière de droit d'auteur et de brevet au bénéfice de quelques multinationales du divertissement, de l’agrochimie et du secteur pharmaceutique.

Pour agir contre ACTA, rendez-vous ici !

Par ailleurs, la neutralité du Net fait toujours l'objet de vifs débats au niveau européen. Les États membres ont adopté leurs conclusions sur le sujet, au travers du Conseil de l'UE. Dans ce texte, ils soulignent l'importance de préserver le caractère ouvert du Net en s'assurant que l'accès Internet ne fasse pas l'objet de restrictions imposées par les opérateurs télécoms, même si, malheureusement, ils ne vont pas jusqu'à affirmer que ce principe de neutralité doit être inscrit dans la loi. La balle est désormais dans camp des régulateurs des télécoms et de la Commission européenne, qui doivent bientôt dévoiler les résultats de leur étude sur les atteintes à la neutralité perpétrées par les opérateurs de par l'Europe. Vous pouvez aider à protéger la neutralité en exposant les pratiques illégitimes de vos fournisseurs d'accès Internet (fixe et mobile) sur RespectMyNet.eu. Vous contribuerez ainsi à démontrer l'importance de légiférer rapidement sur cette question essentielle pour l'avenir du Net.

En France, le Parlement a définitivement adopté le projet de loi sur la copie privée, en restreignant les droits du public. Même si la nouvelle majorité sénatoriale s'est montrée sensible aux risques liés à la notion de « licéité de la source », elle s'est refusée à tout amendement, invoquant l'urgence d'une adoption rapide de ce texte.

De nombreux projets de La Quadrature ont actuellement besoin de contributions (refonte du site web, Respect My Net, Mémoire Politique, etc.) contactez-nous ou inscrivez-vous sur la liste de discussion afin de contribuer. Deux nouvelles mailing lists thématiques ont également été créées : une consacrée aux graphistes et web-designers souhaitant contribuer aux travaux de La Quadrature, et une autre consacrée à la veille juridique sur les différents dossiers.

Pour finir, sachez que le 13 janvier prochain, La Quadrature organise un nouveau Quadr'apéro, comme chaque mois. Venez en nombre vous joindre à nous autour d'un verre pour discuter de la défense de l'Internet.

Bonne lecture et à très vite !

Analyses publiées par La Quadrature

Actualités

ACTA

Neutralité du Net

Droit d'auteur

Filtrage du Net et Hadopi

PARTICIPER :

Vous pouvez aider jour après jour La Quadrature en diffusant ses publications sur vos blogs, micro-blogs (Twitter, Identi.ca), listes de discussion, bref, en « buzzant ».

Vous pouvez également participer à notre liste de discussion ou venir discuter sur notre canal IRC (#laquadrature sur irc.freenode.net). Enfin, vous pouvez nous soutenir financièrement, et trouver d'autres façons concrètes d'aider la Quadrature sur notre wiki.


 

COMMENT AGIR CONTRE L’ ACTA

Cette page recense différentes façons d'agir contre ACTA et de mieux connaître ce dangereux accord.
Si vous souhaitez participer plus largement aux activités de la Quadrature du Net, envoyez un email vide à discussion-subscribe@laquadrature.net pour discuter avec les autres activistes de La Quadrature du Net, participer aux campagnes ACTA, Hadopi, IPRED etc.

ACTA est un accord multi-latéral en cours de finalisation qui menace Internet tel que nous le connaissons ainsi que nos libertés fondamentales.

Vous trouverez sur cette page différentes manières d'agir contre ACTA.
Donc tout d'abord, merci de vouloir aider.

Alors, que pouvez-vous faire ?
Il y a plein de choses que vous pouvez faire, que ce soit s'informer sur le fonctionnement d'ACTA et la manière dont il menace Internet et les libertés, se faire entendre des Élus européens, mais aussi écrire une chanson sur ce que vous pensez d'ACTA, créer des images drôles (ou non) type lolcat par exemple, organiser un événement pour discuter et informer le public, etc.

Les deux choses les plus importantes à l'heure actuelle sont de contacter les députés européens et d'informer les gens des dangers d'ACTA.

Pour se tenir informé sur ACTA, vous pouvez vous abonnez :

 

Contents

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Contacter ses élus

Contacter nos Élus et la chose la plus utile que l'on puisse faire, maintenant et jusqu'au vote final au Parlement européen.

Nous devons être prêts à agir à chaque étape du processus législatif au Parlement européen. Chacune de ces étapes est une occasion de nous faire entendre contre ACTA.

Pour être informé du lancement de l'ultime campagne demandant aux Eurodéputés du Parlement européen de rejeter ACTA, envoyez un email vide à NOtoACTA-subscribe@laquadrature.net. Votre adresse mail ne sera pas utilisé pour quoi que ce soit d'autre.

Prochaines étapes au Parlement européen

La plupart des pays négociants ACTA l'ont déjà signé, et les États Membres de l'Union Européenne ont également récemment signé ACTA.
Mais ACTA doit encore être présenté devant le Parlement européen (PE), et si le Parlement européen vote NON à ACTA et le rejette, cela à toutes les chances de porter un coup fatal au traité.

Mais avant qu'ACTA ne soit présenté au vote devant le Parlement européen, différentes commissions du PE doivent donner leur avis sur le texte, ce qui guidera la position finale du Parlement sur ACTA.

C'est pourquoi les citoyens doivent contacter les Eurodéputés membres de ces commissions pour s'assurer qu'ils aient bien conscience de tous les problèmes que pose ACTA.

 

La commission INTA (Commerce International) est la commission principale travaillant sur ACTA.
Les commissions JURI (Affaires juridiques) et DEVE (Développement), ainsi que les commissions LIBE (Libertés civiles) et ITRE (Industrie) travaillent également sur le dossier.
Toutes ces commissions préparent une opinion', qui sera ouverte aux amendements et sur laquelle aura lieu un vote en commission. Les citoyens peuvent et doivent contacter les commissions pour exposer en que ACTA est nuisible, et encourager les Eurodéputés à voter pour une position qui demande le rejet d'ACTA.
Les opinions des commissions seront ensuite transmises à INTA pour influencer son rapport final.

La commission INTA votera ensuite sur son propre rapport, encore une fois avec une probable possibilité d'amendements, ce qui donnera une nouvelle occasion aux citoyens de se faire entendre.

Enfin, INTA transmettra son rapport final à l'ensemble du Parlement européen, qui le prendra en considération pour décider de son vote final sur le texte.

Le contenu du rapport INTA est donc crucial, et nous devons nous assurer qu'il reflète les craintes légitimes des citoyens européens au sujet d'ACTA.

Pour plus d'informations sur la procédure suivi par ACTA au niveau européen, vous pouvez consulter la fiche de procédure complète.

Qui contacter

Contactez les commissions :

Contactez tout de suite les eurodéputés de la commission INTA qui préparent leur rapport sur ACTA pour vous assurer que celui-ci intègre vos critiques. Vous pouvez leur indiquer en quoi ACTA vous inquiète et leur demander d'aider à rejeter ACTA en prenant parti contre ACTA dans leur rapport.

Vous pouvez également contacter les membres des commissions JURI et DEVE, LIBE et ITRE pour leur expliquer des nombreux problèmes que pose ACTA et influencer leurs rapports respectifs.

Dans quelques semaines/mois, une grande campagne auprès de l'ensemble des Eurodéputés sera lancée quand ACTA sera présenté au vote en plénière au Parlement européen.
Il nous faudra être aussi nombreux que possible à appeler les députés du Parlement européen pour qu'ils comprennent bien à quel point les citoyens européens veulent le rejet d'ACTA et pourquoi ACTA est dangereux.

 

Comment contacter, quoi dire

Pour des arguments détaillés sur les dangers d'ACTA, nous vous recommandons la lecture de l'analyse de la version finale du texte de l'ACTA par la Quadrature. La section « s'informer » plus bas comporte aussi des ressources utiles.

Les points principaux sont :

  • ACTA transforme les entreprises d'Internet (fournisseurs d'accès, fournisseurs de service) en police privée du copyright en les rendant responsable de ce que font leurs utilisateurs en ligne.
  • ACTA instaure des sanctions pénales étendues, dangereuses et définies de façon vague.
  • ACTA contourne la démocratie et ouvre la voie à un processus législatif parallèle.

Comment appeler :

1.     Commencez par vous familiariser avec les arguments (n'hésitez pas à discuter avec vos amis etc.)

2.     Choisissez un eurodéputé de la liste des eurodéputés INTA et composez son numéro.
Vous parlerez la plupart du temps à un assistant parlementaire. Ce sont en général des gens polis et intelligents, abordez-les en conséquence.

3.     En gardant à l'esprit de rester calme et poli, faites leur part de vos inquiétudes en leur demandant de prendre part aux débats parlementaires et de position contre ACTA.

4.     Recommencez à l'étape 1. en choisissant un/e autre eurodéputé/e à joindre.

Appelez également les membres des commissions JURI, DEVE, LIBE et ITRE.

Si l'on vous pose une question à laquelle vous n'avez pas la réponse, pas d'inquiétude. Vous n'êtes pas tenu d'être expert du sujet, simplement un citoyen inquiet.
Expliquez que vous allez vous renseigner et que vous rappellerez avec la réponse.
De manière générale, n'hésitez pas à proposer de rappeler pour offrir plus d'information, de rencontrer l'eurodéputé, d'envoyer des documents, références, etc.

Exemple d'appel

Voici un exemple pour vous donner une idée du déroulement d'une conversation. Le but n'est pas de la reproduire telle quelle. Il est toujours préférable d'être spontané/e…

  • VOUS : Bonjour, je souhaiterais parler à Mme/M EURODÉPUTÉ/E, s'il vous plaît.
  • Assistant/e : Mme/M EURODÉPUTÉ/E n'est pas disponible, je suis son assistant(e). En quoi puis-je vous aider ?
  • VOUS : Je m'appelle VotreNom, je vous appelle de MonPays, et je suis très inquiet/ète au sujet de l'accord ACTA. Le rapport de la commission INTA devrait prendre position contre ACTA.
  • Assistant/e : Je vois. Nous avons déjà reçu des appels à ce sujet. Je n'ai pas le temps."
  • VOUS : "Mais c'est très important ! Les négociations ont contourné les processus démocratiques et ACTA pourrait porter radicalement atteinte à Internet et aux libertés des citoyens."
  • Assistant/e : "Ne vous inquiétez pas. Le texte est moins grave que vous ne croyez,tout va bien se passer.
  • VOUS : "Une analyse de la Commission elle-même montre que les versions actuelles vont bien au-delà de l'acquis communautaire. L'accord ACTA permet à la Commission de négocier sur les sanctions civiles et pénales. Ce n'est pas qu'un accord commercial. Le Parlement européen doit montrer son engagement à protéger les citoyens européens. Mme/M EURODÉPUTÉ/E devrait aider à ce que le rapport INTA présente cette information contre ACTA.
  • Assistant/e : J'en parlerai à Mme/M EURODÉPUTÉ/E.
  • VOUS : "Merci beaucoup de m'avoir écouté/e. Je rappellerai sous peu pour savoir ce qu'il/elle en a pensé. Bonne journée."

Campagne à venir

Une fois que les différentes commissions auront rendu leurs opinions sur ACTA, l'ensemble du Parlement Européen votera sur ACTA (ce qui s'appelle un vote en plénière).
Nous ne pourrons savoir quel jour exactement aura lieu le vote en plénière que très peu de temps en amont, étant donné que l'agenda des plénière n'est annoncé que quelques jours ou semaines en avance. Nous devons donc rester vigilants.

Dès que nous connaîtrons la date de la plénière, dans les semaines précédant le vote d'ACTA le plus grand nombre de personnes possible doit appeler les membres du Parlement Européen pour leur expliquer pourquoi ACTA est dangereux, pourquoi c'est un déni de la démocratie, et pourquoi ils doivent le rejeter.

Pour être tenu au courant du début de cette ultime et cruciale campagne, envoyez un email vide à NOtoACTA-subscribe@laquadrature.net. Votre adresse mail ne sera pas utilisé pour quoi que ce soit d'autre.

Iinformer

Une autre façon efficace et complémentaire d'agir est d'informer le public des dangers d'ACTA et de s'assurer que le message touche le plus grand nombre de personnes possible.

Cela peut sembler évident, mais on ne peut pas agir si l'on ne sait pas ce qu'est ACTA, et les dangers que posent le traité.

S'informer

Vous pouvez vous informer sur ACTA et ses dangers sur http://lqdn.fr/acta

Vous pouvez également lire l'analyse de la version finale du texte de l'ACTA par la Quadrature et voir un ensemble des critiques contre ACTA (en anglais).

Les ressources suivantes peuvent également vous aider à mieux comprendre ACTA :

 

Informer les autres

Vous pouvez partager ces ressources très largement, en les partageant via

  • Twitter,
  • Facebook,
  • les listes de diffusion,
  • email,
  • les forums,
  • votre blog, etc.

Avec le dossier de la Quadrature sur ACTA

Avec la video NO to ACTA

  • Montrez les vidéos NO to ACTA à votre famille, vos collègues, vos amis (pas juste les geeks, tout le monde)

 

 

Vidéo « Non à ACTA »

  • En intégrant les vidéos partout :
    • Utilisez le code html suivant pour insérer la version longue de la vidéo

style="width: 640px; height: 500px; border: 0; overflow: hidden">
  •  
  •  
    • Ou allez sur cette page pour les autres versions de la vidéo en français, et sur cette page pour les versions en anglais.
    • Pour la version en espagnol, utilisez ce code :

style="width: 640px; height: 500px; border: 0; overflow: hidden">
    • Vous pouvez aussi utiliser les liens provenant de Youtube et Dailymotion pour partager les vidéos.

Les vidéos sont publiées sous une license Creative Commons libre, vous n'avez donc pas à demander pour les utiliser :)

 

Avec vos propres mots, images, sons, idées

La création artistique et l'expression de soi sont une manière forte de toucher et d'informer les gens autour de vous.
Si vous aimez écrire, peindre, dessiner, faire de la musique, c'est une façon de lutter contre ACTA très utile !

Voici quelques idées.

Vous pouvez :

NO to ACTA remix infographics

  • écrire un article sur votre blog ;
  • écrire un article pour les journaux de votre école, collège, université ou de votre entreprise ;
  • écrire aux rédactions de vos journaux pour leur demander pourquoi ils ne parlent pas plus d'ACTA ou leur expliquer ce qu'est ACTA ;
  • créer de nouvelles vidéos, films, images, peintures, que ce soit contre une partie du traité ou contre ACTA en général
    • Par exemple, vous pouvez créer des bannières, boutons, illustrations contre ACTA – utilisez des images des vidéos si vous le souhaitez – que d'autres internautes puissent utiliser dans leurs signatures, avatars ou pour illustrer leurs articles de blogs, de journaux, etc.
    • Si vous le faites, ajoutez un lien vers votre création ici.
  • vous pouvez aussi remixer ou modifier les vidéos pour vous les approprier ou les enrichir ou leur donner une nouvelle vie.
    • Par exemple, voici à droite un remix excellent de NO to ACTA avec Robocopyright :

D'autres façons d'aider

Traduire les vidéos NO to ACTA dans votre langue

Bien que de nombreuses langues aient déjà été faites, vous pouvez participer à la traduction des sous-titres pour NO to ACTA : allez sur l'EtherPad pour voir si la vidéo a déjà été traduite dans votre langue, et si la traduction a été convertie en fichier .srt de sous-titres :

http://pad.lqdn.fr/p/trad-video-acta

Envoyez vos sous-titres synchronisés à contact@laquadrature.net.

Organiser des évènements

  • Organisez des évènements publics dans votre école, université, lieu de travail etc. et :
    • Organisez une réunion d'information sur ACTA, en rapport avec vos cours ou votre activité
    • Projetez la vidéo NO to ACTA

Prendre position publiquement

  • Si vous faites partie d'une ONG, envisagez de dénoncer publiquement ACTA, et informez vos membres des dangers d'ACTA.
  • Si vous êtes une personne connue ou une célébrité, vous pouvez aussi utiliser votre influence pour informer et dénoncer ACTA.

 

Soutenir la Quadrature du Net

Si vous en avez les moyens, nous apprécions le soutien financier que vous pouvez apporter à la Quadrature.

Grâce à vos dons, la Quadrature peut continuer à agir contre ACTA et sur les différents dossiers sur lesquels elle travaille.

http://lqdn.fr/soutien

Traduire cette page de wiki

Pour aider les personnes de part le monde à agir contre ACTA, vous pouvez traduire cette page.

Pensez à vous baser sur la version anglaise de cette page, pour s'assurer que les différentes traductions soient synchronisées.

Vous pouvez utiliser un EtherPad comme http://pad.lqdn.fr/p/How-to-act-against-ACTA-LANGUAGE pour une traduction et relecture colaboratives en temps-réel.

ie : https://pad.lqdn.fr/p/How_to_act_against_ACTA_es

Une fois traduite, créez une nouvelle page sur le wiki avec votre texte traduit, et ajouter votre langue tout en haut de la page, en l'ajoutant dans la partie {{Infobox Version}}


Merci de votre aide :)

Category: ACTA fr


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10 janvier 2012

LA TVA SOCIALE : UNE NOUVELLE CALAMITE Editorial Politico-économique par Michel de PONCINS

LA TVA SOCIALE: UNE NOUVELLE CALAMITE

Editorial Politico-économique par Michel de PONCINS

michel de poncins chroniqueur politique 

La TVA sociale est une de ces idées folles qui ressortent régulièrement comme un serpent de mer ; elle donne alors, le spectacle de beaux coups de mentons à couleurs électoralistes. Une analyse à son sujet doit tenir compte des deux aspects de la religion du « tout-état » : la folie dépensière qui conduit à la folie taxative.

Cette double folie mène à plusieurs calamités qui ont toutes leurs solutions; mais celles-ci ne conviennent pas aux dévots de la religion du tout-état. Elles offrent, en outre, aux bureaux l'occasion d'imaginer des « dispositifs » que les politiques s'empressent de saisir pour satisfaire leurs besoins électoraux. Ces dispositifs sont censés remédier aux calamités qu'ils ont eux-mêmes créés avec l'aide de ces bureaux.

Le projet de TVA sociale veut terrasser d'un seul coup plusieurs calamités : manque de compétitivité, délocalisations, chômage, déficit de la balance commerciale et déficit de la sécurité sociale. Si elle est mise en œuvre, elle créera à son tour une gerbe de nouvelles calamités.

En résumé, dans sa configuration présente, le projet est de majorer la TVA, ce qui frapperait financièrement les importations en particulier des pays à bas salaires ; ainsi la pression sur le travail pourrait être allégée et les importations amoindries, à condition évidemment qu'il n'y ait pas de mesures de rétorsion. L'argent récolté permettrait de baisser les charges sociales pesant sur ce travail, rendant ainsi nos industries plus compétitives. Elles seraient aidées à supporter notre modèle social que, paraît-il, « le monde entier nous envie »! Cette idée, en clair, signifie de mieux financer ce que l'on dénomme le « trou se la sécu ».

 

AGGRAVATION FISCALE

Tout reposerait, en fait, sur une aggravation des impôts. Selon les annonces, la TVA de 19,6 % serait augmentée pour tous les produits et services, qu'ils soient fabriqués en France ou à l'étranger. Nul ne peut dire aujourd'hui de combien elle serait augmentée ; des hypothèses multiples sont avancées : de 1 % à 2% au début et davantage après. Cette hypothèse d'une première période de rodage, suivie d'un niveau définitif, ouvrirait une période d'incertitudes pour les entreprises ; pour situer les chiffres, un point de plus « rapporterait» 7 milliards. La folie taxative étant omniprésente, il est même question de manipuler la CSG ce qui donnerait encore plus d'argent à la voracité étatique.

Les commentateurs avancent une contre-vérité évidente : les ordinateurs calculeraient la hausse, de telle façon qu'elle correspondrait aux allègements de charges sociales prévus. Ce n'est qu'une plaisanterie. Humainement parlant le calcul est absolument impossible à faire. A cette impossibilité majeure, s'ajoute l'impécuniosité permanente des gouvernements de toutes sortes ; tous les programmes sont les mêmes à cet égard. Une fois la boîte de Pandore ouverte, il n'est pas possible que le pouvoir, quel qu'il soit au sortir des urnes, ne cède pas à la tentation de ramasser le maximum de sous à la faveur du grand chambardement.

Ce grand chambardement s’attaquerait donc directement au pouvoir d'achat, ce qui frapperait comme d'habitude sévèrement les plus modestes. L'amélioration toute hypothétique imaginée grâce à l'allègement envisagé des charges sociales est pour plus tard. On reconnaît les « lendemains qui chantent » refrain du marxisme, idéologie sous-jacente de la manœuvre.

Pour justifier cette attaque directe, il nous est proposé une chaîne de raisonnements fallacieux. La compétitivité en berne proviendrait exclusivement du coût excessif du travail dû notamment aux charges sociales ; il en résulte le projet d'alléger ces charges sociales. Certes le niveau excessif de celles-ci est un problème ; ce n’est pas le seul. Les entreprises affrontent la concurrence internationale dans le cadre de la mondialisation en traînant derrière elles un véritable boulet : c’est l'action étatique dans son ensemble qui est dirigée directement contre les entreprises et les chassent hors de France. Il s'ajoute la culture de la grève qui assassine littéralement l'économie au détriment d'ailleurs des grévistes eux-mêmes.

La taxation étant par hypothèse décidée, il s'agirait de choisir les charges sociales à supprimer. Les charges patronales seraient les premières à alléger pour donner de la souplesse aux entreprises. Beaucoup prêchent aussi pour l'allégement des charges salariales en vue de panser partiellement la plaie du pouvoir d'achat. Nous nous dirigeons, certainement, vers des empoignades aboutissant à une nouvelle usine à gaz dont les effets sur la richesse générale seront comme d'habitude négatifs.

 

ET LA SECURITE SOCIALE ?

L'objectif énoncé officiellement est de sauver « notre » protection sociale sans nuire à la compétitivité : en clair il faut faire face au problème récurrent du « trou de la sécu ».

Le gouvernement veut faire croire que par cette mesure magique, la compétitivité accrue relancera la croissance et l'emploi ; ce vrai bonheur permettrait de supporter sans douleur le « modèle social ». En fait, cette perspective est si lointaine qu'elle s'apparenterait à des « surlendemains » qui chantent !

Le fameux trou de la sécu revient chaque année à la fin de l'été. Le déficit devrait être ramené à 13,9 milliards d'euros en 2012, contre 18,2 milliards en 2011 et 23,9 milliards en 2010. Il y a donc des promesses. Même en cas de réalisation, il s'agira toujours de déficit. La dérive financière est permanente et croissante : en 2002 le déficit était « seulement » de 3,50 milliards d'euros et, déjà, il inquiétait.

La Cour des Comptes, théoriquement chargée de surveiller, a écrit publiquement naguère qu'elle ne pouvait rien contrôler car il n'y avait pas de gestion. Dans les gènes de l'organisation et dès le début, le déficit était inscrit. En effet, c'était et c'est toujours comme un gigantesque baquet où l'argent arrive de toutes parts et sans beaucoup d'efforts puisque la force publique y veille ; cet argent sort au hasard de l'humeur des politiciens et syndicalistes momentanément aux affaires, c'est-à-dire sans une véritable gestion. Nous avons indiqué ailleurs le moyen de sortir de ce vrai guêpier, une des causes majeures de la paupérisation du pays et de la panne de croissance.

Ce n'est pas la TVA sociale qui la sauvera. Le grand chambardement prévu reste ce qu'il est depuis qu'on en parle : une posture médiatique dans le jeu perpétuel d'une démocratie frelatée.

Michel de PONCINS

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08 janvier 2012

SOMMES-NOUS A LA VEILLE D'UNE TROISIEME GUERRE MONDIALE ?

L’Iran face à une attaque à

l’arme nucléaire :

« Aucune option n’est écartée »

SOURCE : par Michel Chossudovsky


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« Lorsqu’une guerre nucléaire sous l’égide des États-Unis devient un "instrument de paix" toléré et accepté par les institutions internationales et les plus importantes autorités, dont les Nations Unies, il n’y a pas de retour en arrière : la société humaine a été précipitée la tête la première et de manière indélébile sur la voie de l’autodestruction. » (Towards a World War III Scenario, Global Research, mai 2011)

Le monde est à un carrefour dangereux. Les États-Unis sont sur le sentier de la guerre.

La Troisième Guerre mondiale n’est plus un concept abstrait

Les États-Unis et leurs alliés se préparent à lancer contre l’Iran une guerre nucléaire aux conséquences dévastatrices.

Cette aventure militaire, dans le vrai sens du terme, menace l’avenir de l’humanité.

Le modèle militaire mondial du Pentagone en est un de conquête du monde.

Le déploiement militaire des forces des États-Unis et de l’OTAN a lieu simultanément dans plusieurs régions du monde.

Les prétextes de guerre et les « justifications » abondent. L’Iran est présenté comme une menace pour Israël et le reste du monde.

La guerre contre l’Iran est sur la planche à dessin du Pentagone depuis plus de huit ans. Récemment, une nouvelle série de menaces et d’accusations ont été proférées à l’endroit de Téhéran.

droneUSAUne guerre non déclarée («war of stealth») a déjà débuté. Des agents de renseignement du Mossad sont sur le terrain. Des formations paramilitaires clandestines sont envoyées en Iran et des drones de la CIA sont déployés.

Pendant ce temps, Washington, Londres, Bruxelles et Tel-Aviv ont lancé des initiatives de déstabilisation spécifiques visant à « étouffer l’Iran sur le plan diplomatique, économique et financier » .

Un régime de sanctions accru a été formulé par le Congrès des États-Unis :

« "[U]n consensus bipartite a émergé à Washington en faveur de l’étranglement de l’économie iranienne." Celui-ci consiste à introduire "un amendement au projet de loi sur l’autorisation de défense de 2012, conçu pour anéantir l’économie iranienne […] en rendant la vente de son pétrole pratiquement impossible pour Téhéran". » (Tom Burghardt, Target Iran: Washington's Countdown to War, Global Research, décembre 2011.)

Cette nouvelle vague de battage diplomatique accouplée à la menace de sanctions économiques a également contribué à déclencher une aura d’incertitude dans le marché du pétrole brut, ce qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices pour l’économie mondiale.

Entre-temps, les entreprises médiatiques se sont lancées dans une opération renouvelée de propagande relative au présumé programme nucléaire iranien en soulignant des « activités possiblement liées à l’armement ».

barakbarackmeetDernièrement le président Barack Obama a rencontré Ehoud Barak, le ministre israélien de la Défense, en privé, derrière des portes closes (le 16 décembre), fait à peine cité par les médias étasuniens. La réunion s’est tenue en périphérie de Washington D.C., à l’hôtel Gaylord de National Harbor dans le Maryland, sous les auspices de l’Union for Reform Judaism.

Barack rencontre Barak, Barack Obama et le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak. 16 décembre 2011 à la Plénière biennale de l’URJ à l’hôtel Gaylord de National Harbor. (Photo de la Maison-Blanche.)

On ne peut pas sous-estimer l’importance de cette réunion privée à ce moment opportun sous les auspices de l’URJ. Des reportages suggèrent que cette rencontre était largement axée sur la question d’une attaque des États-Unis et d’Israël contre l’Iran.

Dans un texte du Haaretz, l’analyste politique Amir Oren a décrit cette réunion comme un « feu vert » donné à Israël pour lancer une guerre totale contre l’Iran :

Se pourrait-il que dans l’histoire d’Israël on se souvienne de la réunion d’une demi-heure vendredi dernier entre le président des États-Unis et le ministre de la Défense Ehoud Barak à l’hôtel Gaylord de National Harbor comme du moment où Barack O. a donné le feu vert à E. Barak pour attaquer l’Iran, pour le meilleur ou pour le pire? […] Peut-on voir cela comme un flashback des pourparlers entre le ministre de la Défense Ariel Sharon et le secrétaire d’État étasunien Alexander Haig à Washington en mai 1982 et ayant donné l’impression (erronée) à Israël qu’il y avait une entente avec les États-Unis pour entrer en guerre avec le Liban […] (No sign U.S. has given Israel green light to strike Iran - Haaretz Daily Newspaper | Israel News)

Obama_Congres432Après cette rencontre privée, Obama s’est adressé à la Plénière biennale de l’Union for Reform Judaism et a rassuré son public en leur affirmant que la « coopération entre nos armées [et nos services de renseignement] n’a jamais été si forte ».

Obama a souligné que l’Iran constitue une « menace à la sécurité d’Israël, des États-Unis et du monde entier […] » Ila ajouté : « C’est pour cela que notre politique est très claire : nous sommes déterminés à empêcher l’Iran de se procurer des armes nucléaires […] Et c’est pourquoi […] nous avons imposé les sanctions les plus complètes et percutantes que le régime iranien ait jamais affrontées […] Et, rassurez-vous, c’est pour cette raison que nous n’écartons aucune option. » (Transcription de la vidéo du discours du président Obama devant l'Union for Reform Judaism le 16 décembre 2011: Discours à la Biennale de l'URJ, 71e Assemblée générale. C’est l’auteur qui souligne.)

Vers une attaque « coordonnée » des États-Unis et d’Israël contre l’Iran?

Durant les dernières semaines, les tabloïds étasuniens ont été littéralement couverts de déclarations d’Hillary Clinton et du secrétaire à la Défense Leon Panetta : « aucune option n’est écartée ». Panetta a toutefois indiqué qu’« Israël ne devrait pas envisager d’action unilatérale contre l’Iran », tout en soulignant que « toute opération militaire d’Israël contre l’Iran doit être appuyée par les États-Unis et coordonnée avec eux ». (Déclaration de Leon Panetta le 2 décembre au Saban Center, cité dans U.S. Defense Secretary: Iran could get nuclear bomb within a year - Haaretz, 11 décembre 2011. C’est l’auteur qui souligne.)

 

La menace d’une guerre nucléaire contre l’Iran

EXPLOSION NUCLEAIRE BOMBE A SUR LE JAPON EN 1945La déclaration « aucune option n’est écartée » indique que les États-Unis envisagent non seulement une attaque contre l’Iran, mais aussi que cette attaque pourrait inclure l’utilisation d’armes nucléaires tactiques antiblockhaus ayant une capacité explosive allant de trois à six fois celle d’une bombe d’Hiroshima. Ironie cruelle du sort, pour riposter contre le programme d’armement nucléaire inexistant de l’Iran, on envisage d’utiliser contre lui ces bombes nucléaires « humanitaires » et « pacificatrices » « fabriquées aux États-Unis », lesquelles, selon des « avis scientifiques » d’experts sous contrats avec le Pentagone, sont inoffensives pour les populations civiles environnantes.

actu-monde-fusee-de-la-Coree-du-Nord_galleryphoto_paysage_stdAlors que l’Iran ne possède pas d’armes nucléaires, on mentionne rarement que cinq « États (officiellement) non nucléarisés », incluant l’Allemagne, la Belgique les Pays-Bas, l’Italie et la Turquie, possèdent des armes nucléaires tactiques fabriquées aux États-Unis et déployées sous commandement national sur leurs bases militaires respectives. On prévoit utiliser cet arsenal nucléaire contre l’Iran.

b-521Le stockage et le déploiement de B61 tactiques dans ces cinq « États non nucléarisés » visent des cibles au Moyen-Orient. Conformément à des « plans de frappe de l’OTAN », ces bombes B61 antiblockhaus thermonucléaires seraient lancées contre la Russie ou des pays du Moyen-Orient comme la Syrie et l’Iran (cité dans National Resources Defense Council, Nuclear Weapons in Europe , février 2005. C’est l’auteur qui souligne.)

Tandis que ces « États nucléarisés non déclarés » accusent Téhéran nonchalamment et sans preuves documentaires de développer des armes nucléaires, ils ont eux-mêmes la capacité de lancer des ogives nucléaires, lesquelles ciblent l’Iran la Syrie et la Russie. (Voir Michel Chossudovsky, Les « cinq puissances nucléaires » européennes « non déclarées », Mondialisation.ca, 18 février 2010.)

Les armes nucléaires israéliennes visent l’Iran. « Coordination » du déploiement d’armes nucléaires par les États-Unis et Israël. 

C’est Israël plutôt que l’Iran qui constitue une menace à la sécurité mondiale.

Israël possède entre 100 et 200 ogives nucléaires stratégiques, toutes déployées contre l’Iran.

missile_harpoonDéjà en 2003, Washington et Tel-Aviv confirmaient qu’ils collaboraient au « déploiement de missiles de croisière Harpoon dans la flotte israélienne de sous-marins de classe Dolphin. Ces missiles, fournis par les États-Unis, étaient armés d’ogives nucléaires ».(The Observer, 12 October 2003).

Selon le général russe Leonid Ivashov :

mdcnDepuis octobre 2006, l’armée et les cercles politiques israéliens parlent ouvertement de la possibilité de lancer des missiles et d’effectuer des frappes nucléaires contre l’Iran, et G. Bush a immédiatement appuyé l’idée. À l’heure actuelle [2007], on vante les mérites des frappes nucléaires sous la forme d’une « nécessité ». On apprend au public à croire qu’une telle possibilité n’a rien de monstrueux et qu’au contraire, une frappe nucléaire est tout à fait réalisable. On prétend qu’il n’y a aucun autre moyen d’« arrêter » l’Iran. (Général Leonid Ivashov, Iran Must Get Ready to Repel a Nuclear Attack, Global Research, janvier 2007. C’est l’auteur qui souligne.)

Il convient de noter qu’au début du second terme de Bush, le vice-président Dick Cheney avait dit très clairement que l’Iran était « en tête sur la liste » des ennemis voyous des États-Unis et qu’Israël allait, pour ainsi dire, « bombarder pour eux », sans que les États-Unis mettent de pression pour « qu’ils le fassent » et sans s’impliquer militairement.

Dans le contexte ci-dessus, l’analyste politique et historien Michael Carmichael a souligné l’intégration et la coordination du processus décisionnel militaire entre les États-Unis et Israël relativement au déploiement d’armes nucléaires :

Au lieu d’effectuer une frappe nucléaire directe contre les cibles renforcées de l’Iran, les États-Unis ont donné à Israël le devoir de lancer un ensemble coordonné de frappes nucléaires ciblant des installations nucléaires dans les villes iraniennes de Natanz, Ispahan et Arak. (Michael Carmichael, Global Research, janvier 2007)

 

« Aucune option n’est écartée » : Qu’est-ce que cela signifie dans le contexte de la planification militaire? L’intégration de systèmes d’armes nucléaires et conventionnelles

777px-Lockheed_F-35_Joint_Strike_FighterLes règles et directives de l’Armée étasunienne régissant l’utilisation des armes nucléaires ont été « libéralisées » (par exemple, elles ont été « déréglementées » par rapport à celles qui prévalaient durant la guerre froide). La décision d’utiliser des armes nucléaires tactiques contre l’Iran ne dépend plus du Commandant en chef, soit Barack Obama. Il s’agit d’une décision strictement militaire. La nouvelle doctrine stipule que le Commandement, le Contrôle et la Coordination (CCC) concernant l’utilisation d’armes nucléaires devraient être « flexible », permettant aux différents commandants de combat de décider d’utiliser ou non des armes nucléaires et à quel moment le faire :

Connue dans les cercles officiels de Washington sous le nom de « Joint Publication 3-12 », la nouvelle doctrine nucléaire (Doctrine for Joint Nuclear Operations, (DJNO) (mars 2005)) réclame « l’intégration des attaques nucléaires et conventionnelles » sous un Commandement et un Contrôle unifié et « intégré » (C2).

On y décrit largement la planification militaire comme un processus décisionnel managérial, où l’on doit atteindre des objectifs stratégiques et militaires grâce à un mélange d’instruments, cela sans trop se préoccuper de la perte de vies humaines qui en résulte.

Cela signifie que si une attaque contre l’Iran est lancée, des armes nucléaires tactiques feront partie intégrante de l’arsenal.

Du point de vue d’un processus décisionnel militaire, « aucune option n’est écartée » signifie que l’armée appliquera « l’utilisation de la force la plus efficace ». Dans ce contexte, les armes conventionnelles et nucléaires font partie de ce que le Pentagone appelle « le coffre à outils » dans laquelle les commandants militaires peuvent piger et choisir les instruments dont ils ont besoin conformément à « l’évolution des circonstances » dans le « théâtre de guerre ». (Voir Michel Chossudovsky, Is the Bush Administration Planning a Nuclear Holocaust? Global Research, 22 février 2006)

f_15_eagle_4Une fois qu’une décision de lancer une opération militaire est prise (par exemple, des frappes aériennes contre l’Iran), les commandants de théâtre ont une certaine latitude. Cela signifie qu’en pratique, une fois que la décision présidentielle est prise, USSTRATCOM, en liaison avec les commandants de théâtre, peut décider quelles seront les cibles et le type d’armement utilisé. Les armes nucléaires tactiques stockées sont maintenant considérées comme partie intégrante de l’arsenal de champs de bataille. Autrement dit, les armes nucléaires font désormais « partie du coffre à outils » utilisé dans des théâtres de guerre conventionnels. (Michel Chossudovsky,Targeting Iran, Is the US Administration Planning a Nuclear Holocaust, Global Research, février 2006, C’est l’auteur qui souligne.)

 

L’intégration des guerres conventionnelle et nucléaire. CONPLAN 8022

Relativement à l’attaque planifiée contre l’Iran, la mention de l’intégration des armes nucléaires et conventionnelles, ainsi que l’utilisation de bombes nucléaires de manière préemptive dans un théâtre de guerre conventionnel constitue ce qu’il ya de plus pertinent dans les documents de l’Armée étasunienne

bombe atomique bisCette proposition d’« intégrer » des systèmes d’armes conventionnels et nucléaires a d’abord été formulée en 2003 dans le CONPLAN 8022. On le décrit comme étant « un plan concept pour l’utilisation rapide des capacités de guerre conventionnelle, nucléaire et de l’information visant à détruire, de manière préemptive si nécessaire, des cibles "urgentes" n’importe où dans le monde [incluant en Iran] ». (Voir Michel Chossudovsky, US, NATO and Israel Deploy Nukes directed against Iran, Global Research, 27 septembre, 2007). Coordonné par l’US Strategic Command, le CONPLAN est devenu opérationnel au début de 2004. (Robert S. Norris and Hans M. Kristensen, Bulletin of Atomic Scientists).

Le CONPLAN ouvre une boîte de Pandore militaire. Il brouille la ligne séparant les armes conventionnelles des armes nucléaires et ouvre la porte à l’utilisation préemptive de bombes nucléaires « n’importe où dans le monde ».

 

L’absence de sensibilisation du public

La « communauté internationale » a cautionné une attaque contre l’Iran au nom de la paix mondiale.

« Rendre le monde plus sécuritaire » constitue la justification pour lancer une opération militaire qui pourrait résulter en un holocauste nucléaire.

Alors que l’on peut concevoir la perte de vie et la destruction résultant des guerres actuelles, incluant celles d’Irak et d’Afghanistan, il est impossible de comprendre entièrement la dévastation que pourrait entraîner une Troisième Guerre mondiale employant de « nouvelles technologies » et des armes sophistiquées, dont des bombes nucléaires, avant que cela ne se produise et devienne une réalité.

Les entreprises médiatiques bloquent délibérément la couverture de ces préparatifs de guerre. La guerre contre l’Iran et les dangers d’escalade ne sont pas considérés comme des « unes » de journaux. Les médias dominants ont exclu les analyses de fond et les débats sur les implications de ces plans de guerre.

 

L’Iran ne représente pas une menace nucléaire. 

La menace à la sécurité mondiale émane de l’alliance militaire entre les États-Unis, l’OTAN et Israël, laquelle envisage, dans le cadre de CONPLAN, l’utilisation d’armes thermonucléaires contre un État non nucléarisé.

Dans les termes du général Ivashov : « On fait croire à l’opinion publique qu’une telle possibilité n’a rien de monstrueux. » Les armes nucléaires font partie du « coffre à outils ».

Une attaque contre l’Iran aurait des conséquences dévastatrices. Elle déclencherait une guerre régionale totale de l’est de la Méditerranée à l’Asie centrale, conduisant peut-être l’humanité à un scénario de Troisième Guerre mondiale.

L’administration Obama représente une menace nucléaire.

L’OTAN représente une menace nucléaire.

Cinq États européens « non nucléarisés » (l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, l’Italie et la Turquie) détenant des armes nucléaires tactiques déployées sous commandement national et devant être utilisées contre l’Iran constituent une menace nucléaire.

Le gouvernement israélien du premier ministre Benjamin Netanyahou représente non seulement une menace nucléaire, mais aussi une menace à la sécurité du peuple israélien, induit en erreur quant aux implications d’une attaque des États-Unis et d’Israël contre l’Iran.

La complaisance de l’opinion publique occidentale, incluant des segments du mouvement antiguerre étasunien, est troublante. Aucune préoccupation n’a été exprimée dans la sphère politique concernant les conséquences probables d’une attaque contre l’Iran par les États-Unis, l’OTAN et Israël, et l’utilisation d’armes nucléaires contre un État non nucléarisé.

Une telle action entraînerait l’« impensable » : un holocauste nucléaire sur une grande partie du Moyen-Orient.

Il convient de noter qu’un cauchemar nucléaire aurait lieu même si l’on n’utilisait pas d’armes nucléaires. Le bombardement des installations nucléaires iraniennes à l’aide d’armes conventionnelles contribuerait à déclencher un désastre du même genre que Tchernobyl ou Fukushima avec des retombées radioactives de grande envergure.


Discours de Barack Obama devant l’Union of Reform Judaism, 16 décembre 2011

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Transcription (Extraits)

« Je souhaite la bienvenue au vice-premier ministre et ministre de la Défense Ehoud Barak. (Applaudissements.) La coopération entre nos armées n’a jamais été aussi forte et je voudrais remercier Ehoud pour son leadership, son engagement de toute une vie envers la sécurité d’Israël et la recherche d’une paix juste et durable. (Applaudissements.) Le programme nucléaire de l’Iran représente également une importante source d’inquiétudes et une menace pour la sécurité d’Israël, des États-Unis et du monde entier. C’est pour cela que notre politique est très claire : nous sommes déterminés à empêcher l’Iran de se procurer des armes nucléaires. (Applaudissements.) Et c’est pourquoi, dès que je suis entrée en fonction, nous avons travaillé assidument avec nos alliés et partenaires et nous avons imposé les sanctions les plus complètes et percutantes que le régime iranien ait jamais affrontées. Nous n’en avons pas seulement discuté, nous avons agi. Et nous allons maintenir la pression. (Applaudissements.) Et, rassurez-vous, c’est pour cette raison que nous n’écartons aucune option. Nous avons été clairs.

Nous continuerons à appuyer nos amis et alliés israéliens comme nous l’avons fait lorsqu’ils en ont eu le plus besoin. En septembre, lorsqu’un gang a menacé l’ambassade israélienne au Caire, nous nous sommes assurés que les hommes et les femmes qui y travaillaient puissent sortir en sécurité. (Applaudissements.) L’an dernier alors que des incendies menaçaient Haïfa, nous avons dépêché des avions anti-incendie pour aider à éteindre le feu. (Applaudissements.)

Sous ma surveillance, les États-Unis d’Amérique ont montré l’exemple, de Durban aux Nations Unies, en contrant les tentatives d’utiliser les forums internationaux pour délégitimer Israël et nous continueront à le faire. (Applaudissements.). C’est ce que font les amis et alliés l’un pour l’autre. Alors ne laissez personne vous dire le contraire. Nous avons été présents et le seront encore. Voilà les faits. (Applaudissements.)

Transcription disponible ici en anglais : vidéo du discours du président Obama devant l'Union for Reform Judaism le 16 décembre 2011: Discours à la Biennale de l'URJ, 71e Assemblée générale

Article original en anglais : Preparing to Attack Iran with Nuclear Weapons: "No Option can be taken off the Table.", publié le 26 décembre 2011


Traduction : Julie Lévesque ( merci à elle )

Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur émérite de sciences économiques à l'Université d'Ottawa. Il est l'auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en plus de 20 langues).


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07 janvier 2012

è crisi anche per il bilancio militare 450 milliardi di tagli in dieci anni

SOURCE : il manifesto 2012.01.06 - 06 INTERNAZIONALE

 

STATI UNITI

È crisi anche per il bilancio militare

450 miliardi di tagli in dieci anni

TAGLIO MEDIO - MANLIO DINUCCI 

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Obama e Panetta annunciano «la nuova strategia» I risparmi si faranno riducendo le forze terrestri e tagliando i benefit dei veterani

«Dopo un decennio di guerra gli Stati uniti stanno voltando pagina»: lo ha detto ieri il presidente Obama nella conferenza stampa al Pentagono, presentando la nuova strategia insieme al segretario alla difesa Leon Panetta. Le forze armate statunitensi diverranno «più snelle», rendendo possibili tagli al bilancio militare per l'ammontare di 450 miliardi di dollari in dieci anni. Il messaggio propagandistico è chiaro: in tempo di crisi anche le forze armate devono stringere la cinghia. Il Pentagono sta dunque disarmando? Tutt'altro: sta razionalizzando l'uso delle risorse per rendere la sua macchina bellica ancora più efficiente.


avion_de_chasse_21La spesa militare Usa, che è quasi raddoppiata lo scorso decennio, ammonta secondo il Sipri al 43% di quella mondiale. Ma, incluse altre spese di carattere militare, supera il 50% di quella mondiale. Per il 2012, il Pentagono riceve 553 miliardi di dollari, salendo di 23 miliardi rispetto al 2010. Si aggiungono a questi 118 miliardi per la guerra in Afghanistan e per le «attività di transizione in Iraq» e 17 per le armi nucleari, del cui mantenimento si occupa il Dipartimento dell'energia. Comprese altre spese di carattere militare, tra cui 124 miliardi per i militari a riposo e 47 per il Dipartimento della sicurezza della patria, la spesa militare Usa supera i 900 miliardi di dollari, circa un quarto del bilancio federale.


uss_theodore_roosevelt_cvn_71_aircraft_carrierSu questo sfondo di colloca l'annunciato taglio di 45 miliardi annui nel prossimo decennio. I risparmi dovrebbero essere effettuati soprattuttto riducendo le forze terrestri, da 570mila a 520mila effettivi, e restringendo i benefit (compresa l'assistenza medica) dei veterani. La riduzione delle forze terrestri si inquadra nella nuova strategia, testata con la guerra di Libia: è il nuovo modo di fare la guerra - sostengono a Washington - che ha dimostrato come potenze di media grandezza possano essere sconfitte e i loro leader rovesciati, usando la schiacciante superiorità aerea e navale Usa/Nato e facendo assumere il peso maggiore agli alleati. Non per questo le guerre costano meno: i fondi necessari, come è avvenuto per l'operazione contro la Libia, vengono autorizzati dal Congresso di volta in volta, aggiungendoli al bilancio del Pentagono.


Le forze Usa, ha sottolineato Panetta, diverranno più agili, più flessibili e pronte ad essere dispiegate rapidamente. Con esse, gli Usa saranno in grado di affrontare e sconfiggere più di un avversario contemporaneamente. Ciò sarà reso possibile dal fatto che, mentre ridurranno le forze terrestri, gli Usa acquisiranno nuove capacità militari, puntando su sistemi d'arma ad alta tecnologia e sul controllo dello spazio. La nuova strategia prevede, allo stesso tempo, un uso sempre maggiore dei servizi segreti e delle forze speciali. 


global hawk4--469x239Quando era direttore della Cia (una delle 17 organizzazioni federali della «comunità di intelligence»), Panetta ha accelerato la trasformazione dell'agenzia in una vera e propria organizzazione militare: essa ha impiegato in misura crescente droni armati negli attacchi in Afghanistan e Pakistan e costituito basi segrete per le operazioni di commandos nello Yemen e in altri paesi. Come è emerso da un'inchiesta del Washington Post, le forze per le operazioni speciali sono oggi dispiegate in 75 paesi, rispetto a 60 due anni fa, e sono affiancate sempre più da mercenari di compagnie militari private, che agiscono anch'essi nell'ombra. La guerra viene così condotta in forme meno visibili, ma non per questo meno costose. Il budget dei servizi segreti è infatti «classificato», ossia segreto. Nessuno può quindi sapere a quanto ammonti realmente la spesa militare statunitense. 


stealth-bomber-bombing2Gli Stati uniti, prevede la nuova strategia, dovranno essere in grado di sostenere e vincere un conflitto di grosse proporzioni, mantenendo allo stesso tempo la capacità di bloccare un altro maggiore avversario in un'altra regione e condurre inoltre operazioni di «controterrorismo» e imposizione di «no-fly zone». Per questo avranno bisogno dei più avanzati sistemi d'arma, come il caccia F-35, la cui realizzazione, con qualche aggiustamento, proseguirà (anche perché serve a rafforzare la leadership statunitense sugli alleati). Gli Usa avranno allo stesso tempo bisogno di forze nucleari sempre pronte all'attacco: a tal fine, annuncia il Pentagono, «l'Amministrazione modernizzerà l'arsenale nucleare e il complesso che lo sostiene». La spesa non è quantificata, ma certamente sarà enorme.


image-gratuit-images-helicopteres-apacheQuello annunciato a Washington non è dunque un rallentamento della corsa agli armamenti, ma un aggiustamento che prelude a una nuova escalation bellica e quindi a un ulteriore aumento della spesa militare mondiale, che già supera 3 milioni di dollari al minuto. Panetta ha chiarito che la nuova strategia ha come centro focale il Medio Oriente e la regione Asia/Pacifico, facendo capire che gli Usa tengono sotto mira Iran e Siria e intendono contrapporsi militarmente alla Cina e alla Russia. Il presidente Obama ha annunciato che «anche se le nostre truppe continuano a combattere in Afghanistan, la marea della guerra sta calando», ma ha messo in chiaro che «gli Stati uniti manterranno la propria superiorità militare». Il suo scopo è dichiarato nel titolo del rapporto con cui il Pentagono enuncia la nuova strategia: «Sostenere la leadership globale degli Usa». Che «stanno voltando pagina» andando indietro nella storia, ai tempi d'oro dell'imperialismo. 

 
SOURCE : IL MANIFESTO & LA STAMPA 

 Sélection vidéo

 

 

Les USA « tournent la page » vers de nouvelles guerres

Derrière les coupes du budget du Pentagone

par Manlio Dinucci

 

Le 7 janvier 2012

ilmanifesto.it - 2011-01-06

 

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« Après une décennie de guerre les Etats-Unis sont en train de tourner la page » : c’est ce qu’a dit hier le président Obama dans la conférence de presse au Pentagone, en présentant la nouvelle stratégie, avec le secrétaire à la défense Leon Panetta. Les forces armées deviendront « plus minces », rendant possibles des coupes dans le bilan militaire pour un montant de 450 milliards de dollars en dix ans.  Le message propagandiste est clair : en temps de crise même les forces armées doivent serrer la ceinture. Le Pentagone est-il donc en train de désarmer ? Pas du tout : il rationalise l’utilisation des ressources pour rendre sa machine de guerre encore plus efficiente.

f35La dépense militaire étasunienne, qui a presque doublé cette dernière décennie, se monte selon le Sipri à 43% de la dépense militaire mondiale. Mais, y incluses d’autres dépenses de caractère militaire, elle dépasse les 50% de la dépense mondiale. Pour 2012, le Pentagone reçoit 553 milliards de dollars, 23 milliards de plus qu’en 2010. S’y ajoutent 118 milliards pour la guerre en Afghanistan et pour les « activités de transition en Irak » et 17 pour les armes nucléaires, que gère le Département de l’énergie. En y incluant d’autres dépenses à caractère militaire, parmi lesquelles 124 milliards pour les militaires à la retraite et 47 pour le Département de la sécurité de la patrie, la dépense militaire étasunienne dépasse les 900 milliards de dollars, un quart environ du budget fédéral.

porteavionsC’est sur ce fond que vient la coupe annoncée de 45 milliards annuels dans la prochaine décennie. Les économies devraient être effectuées surtout en réduisant les forces terrestres, de 570mille à 520mille effectifs, et en réduisant les allocations (y compris l’assistance médicale) des anciens combattants. La réduction des forces terrestres prend place dans la nouvelle stratégie, testée avec la guerre contre la Libye : c’est la nouvelle façon de faire la guerre -soutient-on à Washington- qui a montré comment des puissances de grandeur moyenne peuvent être battues et leurs leaders renversés, en utilisant l’écrasante supériorité aérienne et navale Usa/OTAN et en en faisant porter le plus gros poids aux alliés. Les guerres n’en coûtent pas moins pour cela : les fonds nécessaires, comme cela s’est passé pour la Libye, sont autorisés par le Congrès d’une fois sur l’autre, en les ajoutant au budget du Pentagone.

air_force_f117_nighthawkLes forces étasuniennes, a souligné Panetta, deviendront plus agiles, plus flexibles et prêtes à être déployées rapidement. Avec elles, les Usa seront en mesure d’affronter et de vaincre simultanément plus d’un adversaire. Cela sera rendu possible par le fait que, tandis qu’ils réduiront leurs forces terrestres, les Usa acquerront de nouvelles capacités militaires, en ciblant des systèmes d’arme à haute technologie et le contrôle de l’espace. La nouvelle stratégie prévoit, en même temps, une utilisation de plus en plus grande des services secrets et des forces spéciales.

Quand il était directeur de la Cia (une des 17 organisations fédérales de la « communauté d’intelligence ») Panetta a accéléré la transformation de l’agence en une véritable organisation militaire : elle a utilisé de façon croissante des drones armés dans les attaques en Afghanistan et constitué des bases secrètes pour les opérations de commandos au Yémen et dans plusieurs autres pays. Comme il est ressorti d’une enquête du Washington Post, les forces pour les opérations spéciales sont aujourd’hui déployées dans 75 pays, au lieu de 60 il y a deux ans, et sont de plus en plus flanquées de mercenaires de compagnies privées, qui agissent elles aussi dans l’ombre. La guerre est ainsi menée en des formes moins visibles, mais non moins coûteuses de ce fait. Le budget des services secrets est en effet « classifié », c’est-à-dire secret. Personne ne peut ainsi savoir à combien se monte réellement la dépense militaire étasunienne.

bombe-atomique-americaine-4cc75Les Etats-Unis, prévoit la nouvelle stratégie, devront être en mesure d’assumer et de vaincre un conflit de grandes proportions, en conservant simultanément la capacité de bloquer un autre adversaire majeur dans une autre région et de conduire en outre des opérations de « contre-terrorisme » et d’imposition d’une « no-fly-zone ». Ils auront besoin pour cela des systèmes d’armes les plus avancés, comme le chasseur F-35, dont la réalisation, avec quelque ajustement, va continuer (du fait, aussi, qu’il sert à renforcer le leadership étasunien sur ses alliés). Les Usa auront en même temps besoin de forces nucléaires toujours prêtes à l’attaque : à cette fin, annonce le Pentagone, « l’Administration modernisera l’arsenal nucléaire et le complexe qui le soutient ». La dépense n’est pas quantifiée, mais sera certainement énorme.

Ce qu’a annoncé Washington n’est donc pas un ralentissement de la course aux armements, mais un ajustement qui prélude une nouvelle escalade guerrière et, donc, une augmentation ultérieure de la dépense militaire mondiale, qui dépasse déjà les 3 millions de dollars par minute.  Panetta a expliqué que la nouvelle stratégie a comme centre focal le Moyen-Orient et la région Asie/Pacifique, faisant comprendre que les Usa gardent dans leur collimateur l’Iran et la Syrie, et entendent s’opposer militairement à la Chine et à la Russie. Le président Obama a annoncé que « même si nos troupes continuent à se battre en Afghanistan, la marée de la guerre se retire », mais il a bien clarifié que « les Etats-Unis garderont leur supériorité militaire ». Son but est déclaré dans le titre du rapport par lequel le Pentagone énonce la nouvelle stratégie : « Soutenir le leadership mondial des Usa ». Qui « sont entrain de tourner la page » en faisant marche arrière dans l’histoire, à l’âge d’or de l’impérialisme.

 

Titre original en italien : È crisi anche per il bilancio militare 450 miliardi di tagli in dieci anni (« C’est la crise aussi pour le budget militaire, 450 milliards de coupes en dix ans »). Edition de vendredi 6 janvier 2012 de il manifesto 

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

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06 janvier 2012

ELECTION PRESIDENTIELLE : CHASSE GARDEE !

EDITORIAL

Election présidentielle : Chasse gardée !

CARL LANG PAR DIACONESCO


 france« Présidentielle : Carl Lang à la peine ». Tel est l’intitulé d’un article paru aujourd’hui dans La Lettre A (http://www.lalettrea.fr/action-publique/2012/01/06/presidentielle-carl-lang-a-la-peine,96350238-ARL) qui précise que dans la course à l’Elysée, Carl Lang peine à promouvoir sa candidature. Mais comment pourrait-il en être autrement étant donné que la candidature du président du Parti de la France fait l’objet d’un ostracisme sans précédent dans une démocratie confiscatoire. Il ne s’agit en aucun cas de crier « au complot » comme l’ont fait jadis d’autres candidats pour attirer l’attention sur eux, mais bien de se baser sur des preuves tangibles. Et ces preuves tangibles, c’est du côté des instituts de sondage qu’il faut aller les chercher, et plus précisément dans leur documentation technique.
 

francePour preuve, dans le dernier sondage LH2 / Yahoo! sur les intentions de vote des Français pour les Présidentielles publié en décembre dernier, le candidat Carl Lang ne risquait pas d’apparaître puisque à la question « Au premier tour de l’élection présidentielle, je dis bien au premier tour, si l’élection avait lieu dimanche prochain et si vous aviez le choix entre les candidats suivants, quel serait celui pour lequel il y aurait le plus de chances que vous votiez ? », son nom a tout simplement été occulté de la liste des candidats possibles. Par contre y figurent les noms de tous les autres candidats, y compris les plus petits (Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Christine Boutin, Nicolas Dupont-Aignan, Corinne Lepage, Jean-Pierre Chevènement, Hervé Morin et Dominique de Villepin).
 

franceIl en va exactement de même dans le sondage CSA / BFMTV / RMC / 20Minutes réalisé par téléphone en décembre dernier. L’absence (délibérée ?) de la candidature de Carl Lang au sein des instituts de sondage de notre pays est d’autant plus inadmissible que son programme politique est le seul à représenter la Droite Nationale. Carl Lang entend donc mettre un terme à cette injustice digne d’une République bananière d’une part en appelant tous ses soutiens à relayer cette information et d’autre part en prenant les mesures qui s’imposent au cas où ce déséquilibre dans le traitement de sa candidature viendrait à perdurer.

Il faut dire que les vérités ne sont pas toutes bonnes à entendre.

 

Pierre de Facto


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05 janvier 2012

Chômage : lamentations publics par Michel de PONCINS

CHOMAGE : LAMENTATIONS PUBLIQUES

 

Chronique par Michel de PONCINS

michel de poncins chroniqueur politique

Le drame du chômage revient à la une des journaux avec les lamentations publiques auxquelles se joint le Président lui-même par ses vœux. Les mauvais chiffres s'accumulent. En novembre, il y eut trente mille demandeurs d'emploi supplémentaires et les perspectives sont sombres ; les jeunes sont particulièrement touchés. Avec un taux de chômage « officiel » de 10 % la France est très mal placée. De ce fait, le pouvoir réagit en convoquant un sommet à l'Elysée, autrement dit une parlotte. L'une des idées est de simplifier et d'accélérer les procédures de chômage partiel. Il est envisagé aussi des « accords compétitivité emploi » pour les entreprises connaissant un trou d'air provisoire.

L'enchaînement des faits récents est le suivant : chômage récurrent, aggravation, parlottes officielles, interventionnisme étatique, syndicats embusqués, bricolage d'urgence, de nouvelles usines à gaz en perspective.

 

RIEN DE NOUVEAU

Rien de tout cela n'est nouveau. En avril 2009, le Président Sarkozy présentait un plan d'urgence destiné prétendument à atténuer le taux de chômage. Il visait à faciliter le recrutement de jeunes dans les entreprises par le biais de l'apprentissage et de contrats aidés. Selon la coutume, ce plan était imprégné de dirigisme, ce qui embarrassait fort les socialistes ! Le plan coûtait 1,3 milliards d'euros et générait à due concurrence le chômage dans toute la population, jeunes et vieux, à cause des impôts nécessaires. Il était promis 320 000 contrats d'apprentissage en un an, grâce à une exonération de charges et à une prime ; de l'argent a été déversé dans une campagne d'information sur l'apprentissage.

Des sortes de nouveaux fonctionnaires, sous le nom de «référents », devaient faire la promotion de l'alternance. Une mission de promotion et de développement de l'alternance incitait les entreprises à signer une charte d'apprentissage contenant des objectifs d'embauche ; c’était du temps perdu, sauf bien entendu pour l’heureux «missionnaire » ; il existe des « Hauts » commissaires : aurons-nous bientôt des «Hauts » missionnaires ? Les référents et le missionnaire existent-ils toujours ? Mystère.

Un nouveau contrat de travail était créé : le « contrat accompagnement formation », s’ajoutant à la nuée de contrats de travail possibles. La liberté des employeurs était de nouveau réduite par l'obligation de rémunérer les stages de plus de deux mois alors que jusqu'alors l’obligation ne survenait qu’à partir de trois mois.

A l'époque l'élection de 2012 était lointaine et le Président avait une totale liberté d'action. Il pouvait en abandonnant ses idées socialisantes résoudre le problème du chômage. Il ne l'a pas fait et la patate chaude lui retombe dessus pendant sa campagne présidentielle déjà ouverte bien que non déclarée.

Le 4 juillet 1977, Raymond Barre avait lancé le premier « pacte national pour l'emploi des jeunes », Ses successeurs à Matignon ont inventé une kyrielle de dispositifs : contrats de qualification, stages d'insertion dans la vie professionnelle, travaux d'utilité collective, contrats emploi solidarité, emplois jeunes, contrats jeunes en entreprise, contrat d'insertion dans la vie sociale, contrat de professionnalisation. Dominique de Villepin  avait aussi mis en œuvre un « plan d'urgence pour l'emploi des jeunes ». Selon le principe des calamités, chaque dispositif nouveau est une autre calamité prétendant corriger les précédentes.

 

L'EXPLICATION DU CHOMAGE

Les causes du chômage sont multiples. Elles peuvent être énoncées, sauf erreur ou omission, en notant que leurs effets sont cumulatifs : désindustrialisation, impôts destructeurs des entreprises, immigration sauvage, Smic en accroissement constant, code du travail et son incroyable complexité des multiples contrats de travail, extrême difficulté des licenciements, grèves permanentes chassant les investisseurs hors de France, nuée d'organismes publics souvent immortels et prétendant s'occuper de la calamité .

Toutes ces causes découlent de la politique socialisante de la fausse droite ou de la vraie gauche. Le chômage est bien fils du socialisme. Dans l'impossibilité d'agir sur la totalité des causes, que faudrait-il pour remettre au plus vite les Français au travail ? Il y a deux leviers essentiels : les entreprises et le code du travail.

Libérer les entreprises devrait être au cœur de l'action. Elles sont les seules, aptes à faire décoller la croissance en créant de la richesse et des emplois.

Il est nécessaire de supprimer un ou deux impôts parmi les plus destructeurs. Soulignons un point important : réduire un impôt ne sert à rien ; même réduit, l'impôt génère des frais, des fonctionnaires et des contentieux et quelle que soit le niveau de la réduction, il renaîtra un jour. La suppression totale implique la suppression des bureaux, des déclarations, des formulaires et de l'incertitude.

Le code du travail, en croissance perpétuelle, compte plus de 2 600 pages, il pèse 1 kilo et demi. De nombreux organismes et personnages parasitent à son abri ; ils sont embusqués et n’entraînent que la destruction des entreprises et de l'emploi. Or la vraie garantie des salariés est l'existence de nombreuses et prospères entreprises. Pour contourner le puissant pavé, la seule solution est de permettre des contrats de travail entièrement libres ; employeurs et employés contracteraient à partir de projets bâtis par des avocats.

Une solution à minima serait de faire disparaître deux ou trois des dispositifs qui empêchent les entreprises d'embaucher ; cela déclencherait un cercle vertueux. La possibilité de licencier facilement pourrait ouvrir le cycle des embauches. On se souvient de la loi de 1948 qui en organisant le maintien dans les lieux a détruit le marché du logement pendant de longues années. Dans le domaine de l'emploi, il existe une sorte de maintien dans les lieux qui gèle toute possibilité d'évolution rapide. Le projet actuel « d'accords compétitivité -emploi » en vue de gérer les trous d'air reflète bien cette situation.

 

TOUT EST POSSIBLE

Personne ne peut dire que ces évolutions sont impossibles. La Suisse, pays de plus grande liberté, se signale par un taux de chômage très bas avec de la pénurie de main d'œuvre dans certains métiers. En Nouvelle-Zélande, pays qui s’est largement libéré et pourtant sous des gouvernements travaillistes, il existe un contrat de travail libre entre les employeurs et employés. Les bénéficiaires de ces contrats gagnent en moyenne 35 % de plus que les autres !

Faute de s'engager dans cette voie, le drame épouvantable du chômage se poursuivra : les plus fragiles en souffriront davantage que les autres….

 

Michel de PONCINS


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02 janvier 2012

PRESENTATION DES VOEUX 2012 DE CARL LANG PRESIDENT DU PARTI DE LA FRANCE

Carl LANG présente ses Voeux 2012 :

Des vœux d’engagement et d’espérance.

CARL LANG PAR DIACONESCO 

Mes vœux s’adressent tout d’abord aux militants du Parti de la France et à leurs familles ainsi  qu’à tous ceux de l’Union de la Droite Nationale et de la cause française qui mènent le nécessaire et légitime combat politique de résistance et de reconquête nationale et européenne. 2012 sera pour nous tous une nouvelle année d’engagement au service de la France française et de la défense des droits du peuple français.

Dans cette démocratie confisquée et truquée où s’exerce partout la dictature molle de l’idéologie antinationale, l’existence, la mobilisation et l’action des patriotes est déjà en soi une victoire. S’il n’existait plus aucune voix nationale à empêcher de s’exprimer, alors oui, les ennemis de la France française auraient triomphé. Notre simple existence et notre volonté sont déjà une victoire. Courage donc et confiance à tous les militants de la juste cause du peuple et de la nation.

Mes vœux s’adressent ensuite à la communauté nationale française, à tous nos compatriotes qui subissent de délitement  et le déclin de la France, qui subissent de plein fouet  la crise économique et sociale, qui subissent au quotidien l’insécurité et l’angoisse et qui réalisent que l’héritage de cette 5eme république et de sa caste politique est une France colonisée, appauvrie et endettée laissant sur le carreau des millions de Français.

Je leur redis qu’il existe un chemin vers le redressement économique et social et la renaissance nationale dans une Europe européenne  des nations souveraines et des peuples libres. Il n’y a pas de « sens de l’histoire » ou de fatalité à la destruction de l’identité française où  de nos valeurs  européennes de civilisation. Il n’existe que des idéologies et des politiques qu’il faut dénoncer et combattre.

C’est donc avec volonté et conviction, fiers de notre idéal français et de nos valeurs et sans  compromis  avec les idées qui détruisent la France que nous abordons cette année 2012.

Meilleurs vœux à la France et aux Français !

Carl LANG

Le Parti de la France  Email : contact@parti-de-la-france.fr
Site : http://www.parti-de-la-france.fr
Adhérez ! : http://www.parti-de-la-france.fr/adhesions


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28 décembre 2011

EN 2012 TOUT VA-T-IL EXPLOSER ?

En 2012 tout va-t-il exploser ?


« avec pour un printemps


des quartiers populaires ! »

 

27 Octobre 2011

756100_cars-burn-on-a-street-in-ealing-londonSix ans après le début des révoltes qui ont suivi le décès de Zyad et Bouna, le 27 octobre 2005 à Clichy-sous-Bois, un vaste «regroupement de militants et de personnalités de gauche, d'associations des quartiers, d'organisations politiques ou syndicales anti-racistes et décoloniale», veut «aider à l'action et l'expression des populations exclues».

Chacun le sait... ceux qui vivent dans les quartiers populaires, les femmes et les hommes, issus de l'immigration ou pas, souvent musulmans, noirs ou roms, sont soumis à la ségrégation, au chômage, au racisme, et au contrôle policier au faciès –et ne trouvent dans les institutions et la vie politique aucun moyen d'exprimer leurs attentes et aspirations. Les oppressions et les résistances qui se tissent dans les banlieues sont traitées en termes de problème sécuritaire ou de réactivation de l'«identité nationale» –les musulmans d'aujourd'hui étant de plus en plus stigmatisés comme les juifs d'hier. 

1318723506jp8514Quel journaliste, quel discours politique voudra prendre à bras le corps ces questions et dénoncer l'islamophobie sur les plateaux de télévision, faire le bilan de toutes les lois répressives contre l'immigration? Qui confrontera les lectures sectaires de la laïcité et leurs projets liberticides à l'expérience quotidienne de leurs victimes et aux fondements juridiques des droits? Si la nécessité de combattre le racisme est évoquée, pour faire pièce à Marine Le Pen ou à Nicolas Sarkozy, rien n'est fait pour que la lutte contre la ségrégation urbaine, les discriminations raciales et la précarité, soit un axe fondamental de réponse aux exigences portées par les révoltes de 2005 dans les quartiers populaires.

La misère et les inégalités s'élargissent avec les crises financières et les pseudo plans de «sauvetage» détruisant sur leur passage emplois et acquis sociaux; les Etats renflouent les banques mais veulent supprimer les services publics et rendre les populations coupables et comptables de la crise; le fossé se creuse entre les minorités privilégiées et la grande masse des populations de plus en plus précarisées,  pendant  que les puissances impériales poursuivent leur déploiement militaire, semant partout la désolation et la guerre.

RTEmagicC_boily_mtl-nord_jpgPour notre part, puisant notre énergie et notre inspiration dans la révolte des quartiers en 2005, dans les luttes pour l'égalité réelle, dans l'élan révolutionnaire des peuples du monde arabe et la lutte du peuple palestinien pour ses droits, dans les mobilisations exemplaires en Afrique, à Mayotte et celles des «Indignés» de la Grèce aux Etats-Unis, de l'Espagne au Chili, nous refusons de n'imaginer le futur que sous la forme d'une droite libérale, sécuritaire et raciste ou sous celle d'une gauche gestionnaire d'un ordre admis. Nous sommes convaincus qu'existent des alternatives au désastre. Tout un monde d'oppression n'en finit pas de s'écrouler sous nos yeux qui appelle des solutions radicales qui doivent s'imposer dans les débats et accompagner les prochaines présidentielles.

voiture_brulee_assurances3bigNous sommes un regroupement de militants et de personnalités de gauche, d'associations des quartiers, d'organisations politiques ou syndicales anti-racistes et décoloniales, déterminés à forcer le débat notamment durant la campagne présidentielle. Nous voulons aider à l'action et l'expression des populations exclues de tels débats, femmes et hommes, et porter quatre préoccupations:

- contre le racisme, en premier lieu le racisme d'Etat, l'islamophobie, la surexploitation, le harcèlement et  l'expulsion des sans papiers; contre les inégalités, la ségrégation urbaine –en nous revendiquant des droits égalitaires ;

- contre les violences institutionnelles de la police, de la justice, et, de l'école au Pôle Emploi, pour l'invention d'institutions démocratiques au service de toutes et tous ;

- contre les politiques libérales porteuses de la crise économique, en défense des droits sociaux fondamentaux ;

- contre les rapports de domination internationaux et néo-coloniaux en particulier en Palestine et en Afrique ou dans les DOM-TOM, en soutien aux exigences portées par les processus révolutionnaires en cours.

Cette dynamique « commence » le 27 octobre, jour anniversaire de la révolte de 2005.

 Vous pouvez signer l'appel en cliquant ici

Premiers signataires


Mohammad Akbar, travailleur social, militant associatif, Mulhouse; Eve Aldridge, Limousin; Zahra Ali, doctorante en sociologie, Al Houda, CEPT, Rennes; Sylvette Amestoy, maire adjointe, Courdimanche (95), EELV; Omar Alsoumi, ancien président de Génération Palestine; Houssen Amode, retraité, Saint-Denis, La Réunion; Mouloud Aounit, militant anti-raciste; Janie Arneguy, militante associative, Les Alternatifs, DNSI; Siham Andalouci, militante associative, Lille; Axiom, rappeur, Lille;

Laziza Bakkali, AJC'REVé, Avignon; Alain Balthazard, adhérent EELV 95; Stefan Bekier, interprète de conférence, NPA 95; Adda Bekkouche, juriste, militant associatif, Colombes (92); Nora Benameur, AJC'REVé, Avignon; Tarek Ben Hiba, militant associatif, ancien conseiller régional Ile-de-France; Sarah Benichou, MTE, DNSI, NPA 75; Mohamed Bensaada, Quartiers Nord/Quartiers Forts, Marseille; Jean-Christophe Berche, éducateur en prévention, Nancy, NPA 54; Thierry Bonhomme, NPA 54 Sud; Martine Boudet, enseignante, Attac, Toulouse; Alima Boumediene-Thiery, juriste, responsable associative, ex-parlementaire, Paris; Mahmoud Bourrassi, militant associatif Ile-de-France, CMF; Youssef Boussoumah, militant du PIR, Clichy-la-Garenne; Houria Bouteldja, PIR;
Jean Brafman, ancien conseiller régional, FASE; Youcef Brakni, militant associatif, Bagnolet, PIR; François Brun, DNSI, NPA75;

Claude Calame, historien, EHESS, ATTAC, LDH, NPA 75; Khadija Cassam, professeur d'université, Saint-Pierre, La Réunion; Fathia Chaari, militante féministe; Malika-Sandrine Charlemagne, militante associative, Paris; Antoine Chauvel, Génération Palestine, NPA Le Mans; Nouh Chebbaï, militant associatif, Paris; Mouhieddine Cherbib, FTCR; Mamode Chotia, professeur de lycée, Tampon, La Réunion; Ismahane Chouder, CFPE, MTE, PSM; Marie-Pascale Couttausse, éducatrice spécialisée, militante associative, Toulouse; Marie Cosnay, écrivain, enseignante; Monique Crinon, CFPE, MTE, Cedetim; Philippe Corcuff, enseignant-chercheur en sciences politiques, Lyon, altermondialiste; Thomas Coutrot, économiste, militant associatif;

Nadir Dendoune, journaliste et écrivain; Kamel Djellal, MJCiqp; Bernard Dreano, Cedetim, centre d'études d'initiatives de
solidarité internationale;

Driss Elkerchy, Pt ATMF; Abdallah El Marbati, association parents d'élèves Argenteuil; Abdelkhalek Elmoden, responsable associatif, Bagneux; Fadila El Miri, militante associative, Marseille; Nabil Ennasri, Pt CMF);

Mireille Fanon - Mendès-France, membre de la fondation Franz Fanon; Sonia Fayman, UJFP; Adil Fajry; animateur territorial militant associatif et politique au NPA; Patrick Farbiaz, Sortir du Colonialisme; Gisèle Felhendler, Sortir du Colonialisme, NPA 75; Amaël François, Ehess/Sciences Po, ex porte-parole SUD Etudiant, NPA;

Véronique Gallais, socio-économiste, membre du CS d'Attac 75; Vanina Giudicelli, commission anti-raciste du NPA, DNSI, Montreuil, 93; Serge Guichard, PCF, Association de solidarité en Essonne aux familles Roms;

Hamé, du groupe La Rumeur; Fouzia Hamhami, ATMF, Argenteuil; Moustafa Hassanaly, directeur de société, St Denis, La réunion; Omar Hatia, retraité Education nationale, Tampon, La Réunion; Françoise Hickel, éducatrice PJJ, Montreuil-sous-bois, 93;

Iqbal Ingar, gérant de société, Saint-Denis, La Réunion; Amode Ismae Daoudjee, Médecin, Saint-Pierre, La Réunion; Sulliman Issop, journaliste, Saint-Pierre, La Réunion;

Aïcha Jabrane, Prte de l'observatoire de la diversité, membre du conseil fédéral d'EELV;

Abdoul Kassou, retraité, Saint-Denis, La Réunion; Marie-Céline Kassou, retraitée, Saint-Denis, La Réunion; Sarah Kassou, fonctionnaire, Saint-Denis, La Réunion;

Virginie Laghrib, Al Houda, Rennes; Jean-Marc Lamarre, enseignant-chercheur en sciences de l'éducation à Nantes, NPA 72; Chamous Larisse, Al Houda, MTE, CFPE; Catherine Lebrun, syndicaliste; Olivier Le Cour Grandmaison, historien, DNSI; Laurent Lévy, essayiste, CEPT; Elisabeth Longuenesse, sociologue; Karim Louchene, CMF, Lyon;

Bernard Mackaland, La Martinique; Yamin Makri, éditeur, militant associatif, Lyon; Abdoul Kader Mamoodjee, employé de commerce, Tampon, La Réunion; Chaïda Mamoodjee, adjointe administrative, Tampon, La Réunion; Réhane Mamoodjee, technicien, Le Port, La Réunion; Mohamed Maoihibou, agent territorial, Le Port, La Réunion; Béatrice Martin, Al Houda, Rennes; Gustave Massiah, économiste, CMIL -cercle migrations et libertés; Odile Maurin, militante associative du champ du handicap, Toulouse; Lisette M'Baireh, PIR; Sofiane Mezziani, Lille, Pt Citoyens de la réforme, CMF; Younous Mogalia, employé de commerce, Saint-Denis, La Réunion; Rosa Mollet, Lille; Bénédicte Monville-De Cecco, anthropologue/enseignante; Salim Motara, directeur de département, Saint-Denis, La Réunion; Sonia Moussaoui, CFPE, étudiante, Saint-Etienne; Marwan Muhammad, Foul Express;

Danièle Obono, militante antiraciste et altermondialiste; Laurent Ott, philosophe, Association Intermèdes, Robinson;

Abdoul Rahman Patel, chef d'entreprise, Saint-Louis, La Réunion; Anis Patel, étudiant, Tampon, La Réunion; Anwar Patel,  fonctionnaire territorial, Tampon, La Réunion; Nazir Patel, professeur de lycée, Tampon, La Réunion; Nazemir Patel, professeur de lycée, Tampon, La Réunion; Jan Pauwels, infirmier, syndicaliste, MRAP, NPA, Lille; Ndella Paye, CFPE, MTE, PSM; Denis Poulain, enseignant, Réseau de vigilance citoyenne, NPA La Rochelle; Marc Prunier, syndicaliste, conseiller municipal 94, militant solidarité "Palestine", NPA;

Yves Quintal, directeur d'école, association egalité toulouse mirail 31;

Tariq Ramadan, universitaire; Sonia Rabahi, enseignante 93; Ali Rahni, membre EELV, CMF; Julien Rivoire, militant solidarité palestine; Marguerite Rollinde, militante associative 93; André Rosevegue, co-Prt de l'UJFP; Jean-Marc Rouillan, écrivain, NPA Marseille; Khaled Roumo, auteur et poète, Paris;

Farah Sadaoui, Génération Palestine, Saint-Denis (93); Saïdou, rappeur, ZEP - MAP; Harbia Saifi, Réflexion13, Marseille; Catherine Samary, économiste, CFPE, MTE, NPA, altermondialiste; Pablo Seban, collectif Générations Spontanées, Toulouse; Miguel Segui, animateur de quartier NPA 92; Geneviève Sellier, professeure en études cinématographique - Bordeaux 3; Michèle Sibony, co-pte de l'UJFP; Omar Slaouti, militant associatif 95, NPA; Skalpel, rappeur, Collectif bboykonsiant, Paris; Djamila Sonzoni, élue Europe Ecologie les Verts; Saléha Sovel, ajointe administrative, Saint-Denis, La Réunion; Pierre Stambul, UJFP, Marseille;

Romain Telliez, universitaire, Aulnay-sous-Bois (93); Martine Tessard, enseignante retraitée, militante auprès des Sans Papiers, NPA Paris Centre; Emmanuel Terray, anthropologue; Pierre Tevanian, MTE, LMSI; Gérard Trainoir, enseignant et adhérent EELV, Argenteuil;

Fayzal Valy, imam, La Réunion; Georges Veyet, retraité, militant altermondialiste, Grenoble; Dominique Vidal, historien et journaliste;

Abdel Zahari, AJC'REVé, Avignon; Saâd Zouiten, Comité La Courneuve-Palestine
 
Associations, collectifs, organisations politiques ou syndicales

Association Ensemble à Bagnolet; Al Houda (association des Femmes musulmanes de Rennes); Association REDA (Réflexion, Echanges et Débats en Alsace); AJC'REV (Agir pour la justice contre le racisme, l'exclusion et la violence), Avignon; Collectif Générations Spontanées contre le racisme et l'islamophobie (Toulouse); Citoyens de la réforme, Lille; D'ailleurs Nous Sommes d'Ici (DNSI), Melun; Groupe Frantz Fanon Bagnolet; Quartiers Nord-Quartiers Forts (QNQF) Marseille; L'Art de la Paix - Bagnolet; Association des Marocains en France (AMF); Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF); Collectif des Musulmans de France (CMF); Fédérations des Associations de Solidarité avec les Travailleurs/leuses Immigré.e.s (FASTI); Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux Rives (FTCR); Fondation Franz Fanon; Nouveau parti anti-capitaliste (NPA); Parti des Indigènes de la république (PIR); Union juive française pour la paix (UJFP).



à suivre ... à suivre ... à suivre ... à suivre ... à suivre ...

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24 décembre 2011

JOYEUX NOËL ET HEUREUSE ANNEE !

A TOUS NOS AMIS LECTEURS

L' EQUIPE AMERICAN GROUP

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& DIACONESCO.TV

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LEUR SOUHAITE UN JOYEUX NOËL

UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE

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