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19 novembre 2014

LA REVOLUTION FRANCAISE DE 1789 ET SA TERREUR AVEC ROBESPIERRE EN JEUX VIDEO EN 2014

LA TERREUR EN VIDEO : MELENCHON AU SECOURS DE ROBESPIERRE !

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UN PEU D'HISTOIRE DE FRANCE POUR CEUX QUI NE LA CONNAISSE PAS REELEMENT DANS SES VRAIS DETAILS

Editorial de Maurice D.


Si vous n'avez pas de petits-fils débiles qui crament leurs quelques neurones en passant des heures à dézinguer des dizaines d'ennemis surarmés qui courent dans tous les sens dans des vidéos de jeux de guerre, vous ne connaissez pas la série Assassin's Creed.

Mélenchon, lui, la connaît bien. Il vient de monter au créneau à cause du dernier numéro de la saga, symboliquement bien sûr car aucune de ses trois belles propriétés n'a encore l'envergure d'un château, mais ça pourrait venir s'il cède à son penchant naturel pour le grand luxe.

Après les Croisades, l'Italie de la Renaissance, la piraterie et quelques autres, Assassin's Creed prend cette année la Révolution de 1789 pour décor avec "Assassin's Creed : Unity".

1789, année sainte de l'église marxiste qui marque le début de l'ascension du pape Robespierre-le-tueur-à-la-guillotine, vers le pouvoir absolu. Année zéro de la France socialiste pour Vincent Peillon.

Les fans de la série le réclamaient depuis longtemps, car dans ces jeux de fictions le décor compte presqu'autant que l'action qui se résume en fait à un héros, Arno, tueur en série type Spiderman (il bondit sur les murs et les toits) pour le compte de clients qui le font intervenir dans le temps, et au conflit mortel entre deux associations secrètes, les Templiers et les Assassins qui se défient au cours des siècles.

Toute la gauche française imagine la Révolution comme un printemps arabe (sans les dijihadistes qui les ont tous ensanglantés), une pluie de roses (cela va de soi), avec juste quelques fêtes joyeuses comme la décapitation du roi et de la noblesse, en un mot une ère de prospérité et de bonheur... Alors qu'elle ne fut pour le peuple que misère et oppression jusqu'au redressement qu'opéra Bonaparte.

Dans une vidéo hallucinante, Mélenchon prend donc la défense de Robespierre. "Pas touche à l'icône" au pied de laquelle il s'agenouille et fait sa prière tous les soirs. La noblesse et le roi n'étaient que des salauds, des traitres à la patrie qui sont allés chercher du secours à l'étranger. Comme de Gaulle à Londres. Comme Thorez, chef du PCF filant à Moscou en 1940 ? Robespierre était un grand patriote, mais un timide, les crimes qui lui sont reprochés ne sont pas les siens mais ceux des douze du Comité de Salut Public.

Certes, il y eut de bons côtés chez Robespierre, nul ne le nie, il a défendu l'abolition de l'esclavage, mais ce n'était pas une idée neuve, l'esclavage avait déjà été aboli en France par la reine franque et catholique Bathilde au VIIème siècle ; il a supprimé la peine de mort mais l'a vite rétablie aussitôt pour faciliter son ascension vers le pouvoir ; il a proposé le doit de vote pour les Juifs, les "Nègres" et les comédiens ; il a instauré le sufrage universel, sauf pour les ennemis de la République.

Mais il a fait comme tous les dirigeants de gauche dès qu'ils atteignent un certain niveau de pouvoir absolu, il s'est rapidement transformé en  dictateur sanguinaire.

Il a instauré la terreur, régime arbitraire dont il a été l'animateur, procédé à des exécutions de masse et au génocide vendéen, fondé sa dictature sur la force, l'illégalité et la répression.

Aussi quand le peuple (pas les nobles, déjà partis, quand ils avaient pu fuir à temps), quand le peuple s'est révolté dans les "insurrections fédéralistes" (Lyon, Toulon, Nantes, Bordeaux, etc.) et le soulèvement vendéen, c'est par dizaines de milliers que les Français, paysans, petite boureoisie des villes, prêtres, intellectuels, ont été massacrés dans des conditions de cruauté et de férocité gratuite à côté desquelles les égorgeurs, violeurs et assassins de Daech font figure d'amateurs gentillets. 

Robespierre a instauré le terrorisme en instrument de gouvernement au nom du peuple que la Révolution a affamé et privé de la plupart de ses libertés, ce qui fut la cause de sa révolte anti-Révolution à partir de 1792.

L'article de Wikipedia est très long, j'en ai sélectionné la partie qui concerne les seuls massacres dans l'Ouest et le génocide vendéen, c'est suffisamment édifiant : décapitations, viols, tortures, famines organisées, noyades en série, massacres gratuits, malades torturés et achevés dans les hôpitaux, prisonniers exécutés en masse, enfants guillotinés (certains, trop petits, n'étaient pas tranchés au niveau du cou mais à celui des yeux ou du nez). Les rares survivants trouvaient souvent refuge auprès des gens du peuple qui, après avoir applaudi la Révolution, la haïssaient. Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire la synthèse.

 

Terreur-dans-l--Ouest.pdf

 

Mélenchon tente d'exonérer la responsabilité de saint Robespierre, mais pourtant c'est bien de lui ou avec son accord que partaient la majorité des ordres d'extermination, c'est à lui que les généraux rendaient compte, comme le général Westermann, dit "le boucher", qui lui écrit "Suivant les ordres que vous m’aviez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé". 

Sanctionné Westermann ? Pas du tout, Robespierre explique que "la sévérité est nécessaire".

Carrier, le bourreau de Nantes qui fit noyer dans la Loire des milliers de révoltés vendéens réfugiés à Nantes, donne l'ordre  au général Haxo d'affamer les populations de la Vendée "Il entre dans mes projets, et ce sont les ordres de la Convention nationale, d'enlever toutes les subsistances, les denrées, les fourrages, tout en un mot dans ce maudit pays, de livrer aux flammes tous les bâtiments, d'en exterminer les habitants ; car je vais incessamment t'en faire passer l'ordre".

Sanctionné par Robespierre ? Pas du tout.

Les 2 et 5 janvier 1794, Marc-Antoine Jullien écrit à Robespierre et Barère. Il dénonce les "actes tyranniques" de Carrier et réclame son départ mais ses lettres restent sans réponse. Jullien récidive le 3 février, dans deux courriers écrits à son père et à Robespierre. Toujours pas de réponse. Devant la Convention le représentant en mission Joseph-François Laignellot déclare : "Avant que Carrier fût dénoncé, j'allai voir Robespierre ; je lui peignis toutes les horreurs qui s'étaient commises à Nantes ; il me répondit : Carrier est un patriote ; il fallait cela dans Nantes". Combien de Français assassinés sur ordre de Robespierre ? Le compte est difficile à faire, mais au moins 200 000.

Alors, certes, la bande annonce de Assassin's Creed : Unityest dure pour Robespierre et la Révolution, mais elle reflète une réalité historique. Elle dégouline de sang, mais le plus gros de la violence de la vidéo complète qui dure quatre heures y est concentré, publicité oblige !

Il ne faut pas faire de procès d’intention aux auteurs du jeu. Il n’y a pas de message politique voulu chez les développeurs. C’est vrai qu’il y a une certaine complaisance pour la violence dans la bande-annonce, mais c’est commun à de nombreux jeux violents. Que ceux-ci soient historiques ou non, ne change pas grand-chose à cette évidence.

 

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Je ne recommande pas de l'offrir pour Noël à de trop petits enfants, mais les plus grands (qui de toute manière se la procureront d'une manière ou d'une autre) y apprendront au moins un peu de l'histoire que l'on ne leur apprend plus à l'école, sinon sérieusement révisée par des historiens politiquement corrects. D'autant que, comme le dit le siteGamekult qui en fait l'analyse critique : "Cela reste très beau. Le Paris retranscrit ici grouille de vie et dégage une ambiance vraiment étonnante. Les effets de lumière et de particules rehaussent parfaitement un rendu graphique bourré de détails, accompagné d'animations fluides et maîtrisées. Il n'y a qu'à jeter un coup d'oeil depuis l'un des toits de l'île de la Cité vers Notre-Dame pour être capté immédiatement par l'atmosphère singulière… Tous les ingrédients d'un futur succès sont donc réunis".


Entre le Robespierre démocrate et gentil de Jean-Luc Mélenchon et le Robespierre sanguinaire d’Assassin’s Creed Unity, ce ne sont pas deux extrêmes qui s’opposent mais les deux faces d'un même homme de gauche. Ce jeu vidéo n'est pas là pour faire de la "propagande" anti-Révolution comme le dit Mélenchon, mais il en présente un aspect escamoté dans l'enseignement officiel.

Maurice D.

  

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15 novembre 2014

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13 novembre 2014

DERNIERS NEWS SUR NICE DU FUTUR

LES DERNIERS NEWS SUR NICE DU FUTUR

EXPOSITION DU PHOTOGRAPHE AMERICAIN JOHN DOUGLAS A LA GALERIE DEPARDIEU A NICE JUSQU'AU 29 NOVEMBRE 2014

Culture à Nice Culture à Nice   ROCHES !     On pourrait dire que tout est illusion, non illusoire, mais illusion. C’est un peu comme le méhariste assoiffé qui traverse le désert. Son esprit, son instinct de survie sont accaparés par sa soif et il est prêt à voir ce qu’il souhaite, ce qu’il désir sans même que cela existe. L’artiste photographe américain John Douglas, nous emmène dans un pays aux frontières du réel et de l’irréel. Des masses de rochers ou d’astéroïdes en suspensions au-dessus d’une mer calme... [Lire la suite]
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12 novembre 2014

FORUM ANNUEL DU PLAN CLIMAT ENERGIE DU 06 ET REMISE DES TROPHEES DU CONSEIL GENERAL 06

Forum annuel du Plan Climat Énergie des Alpes-Maritimes et remise des trophées du Conseil Général 06 Lundi 17 novembre 2014 à 15 heuresHémicycle du Conseil général des Alpes-Maritimes Centre Administratif Départemental – Boulevard du Mercantour à Nice   Lundi 17 novembre 2014 à 15 heures, M. Eric Ciotti, Député, Président du Conseil général des Alpes-Maritimes, assistera au Forum annuel du Plan Climat Énergie des Alpes-Maritimes et remettra les Trophées Climat Énergie. Les Trophées Climat Énergie, une reconnaissance d’un... [Lire la suite]
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09 novembre 2014

CONFRONTATION RUSSIE-OTAN USA

Les Russes ont testé la faiblesse aérienne   des états membres de l’OTAN   Par VALENTIN VASILESCU Après que l’UE ait imposé des sanctions économiques à la Russie, dans l’espoir de la mettre à genoux et pour réduire sa force militaire, la Russie a démontré que les pays européens n’ont pas atteint leurs objectifs. La Russie, qui n’a pas perdu sa lucidité avec les sanctions, joue avec eux au chat et à la souris. Une nouvelle vague d’hystérie s’est propagée parmi les médias européens, en exact copier/coller des... [Lire la suite]
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08 novembre 2014

ASSOCIATION CLAIRS HORIZONS A NICE

ASSOCIATION CLAIRS HORIZONS A NICE  Nathalie STAMOULIS fondatrice de l'Association "CLAIRS HORIZON" à NICE   La Journée Glamour Une journée gratuite de réconfort pour les femmes après les traitements du cancerCoaching bien-être, Infos nutrition & exercice physique. Mise en beauté par une équipe de professionnels suivie d’une séance photo gratuite. Le dimanche 7 décembre 2014 Hôtel : Le Negresco Promenade des Anglais 06000 NICE INFOS &INSCRIPTION SUR LE SITE : http://www.lajourneeglamour.com Association... [Lire la suite]
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07 novembre 2014

PRESTATION DU PRESIDENT FRANCOIS HOLLANDE SUR TF1 LE 6 NOVEMBRE 2014 A 20 HEURES

HOLLANDE REPOND AUX FRANCAIS : LES QUESTIONS DE MINURNE, QUI NE LUI SERONT PAS POSEES Edito de Maurice D Notre président de la République Française donne ce soir sur TF1 une conférence de presse pour laquelle ont été sélectionnés trois animateurs pas trop dangereux : Tristan de Maizières, Yves Calvi et Gilles Bouleau.     La première partie sera consacrée à l'auto-promotion de Hollande, du genre "je fais ce qu'il faut faire, laissez-moi le temps, vous verrez qu'en 2017 les résultats seront là".... [Lire la suite]
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06 novembre 2014

LE RAPPORT CHOC D'ERIC CIOTTI SUR LES DERIVES DU DROIT D'ASILE EN FRANCE par Eric CIOTTI Député Président du CG 06

Le rapport choc d’Eric Ciotti sur les dérives du droit d’asile Ouvrons l'oeil ! 6 novembre 2014 SOURCE Article Le Figaro Nuitées d’hôtels par dizaines de milliers, injustices dans le traitement des exclus… le député UMP Éric Ciotti éclaire les failles du système d’hébergement des demandeurs du statut de réfugié en France. Le député UMP des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, sort un rapport choc sur les failles du système d’accueil des demandeurs d’asile en France. Les vrais coûts, les fraudes, ce que l’on cache à l’opinion, tout... [Lire la suite]
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05 novembre 2014

LA CHARIA ... OU L'ESCLAVAGE DES TEMPS MOSERNES

La Charia … ou l’esclavage des temps modernes   « L’islam, c’est la polygamie, la séquestration des femmes, l’absence de toute vie publique, un gouvernement tyrannique et ombrageux qui force de cacher sa vie et rejette toutes les affections du cœur du côté de l’intérieur de la famille. »(Alexis de Tocqueville)   Dans nos sociétés occidentales, le citoyen lambda a du mal à comprendre l’interprétation de la parole de Dieu qui est donnée par l’Islam... Tout n’est que contradiction dans ses propos religieux. Ainsi, bien... [Lire la suite]
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05 novembre 2014

INTEMPERIES : FACE AUX FORTES PRECIPITATIONS DANS LE 06 LE CONSEILLE GENERAL DES ALPES-MARITIMES SE MOBILISE

Le Département des Alpes-Maritimes placé en vigilance orange Face aux fortes précipitations,les services du Conseil général restent pleinement mobilisésLe Département des Alpes-Maritimes est placé, depuis hier 21 heures et jusqu'à demain matin, en vigilance orange. Compte tenu de cette situation et des violentes pluies qui se sont abattues ce matin, le Conseil général des Alpes-Maritimes a mobilisé ses équipes de Force 06 et les agents du service des routes départementales, en appui du SDIS 06. Moyens mobilisés par le service des... [Lire la suite]
04 novembre 2014

UNIONS DES PATRIOTES

UNION DES PATRIOTES - CONTRIBUTION A UN PROJET DE GOUVERNEMENT (en cours de rédaction) PREAMBULE Depuis presque 50 ans, la France s’est crispée dans un prétendu « modèle social » qui n’est plus que l’immobilisme égoïste et frileux des intérêts catégoriels et corporatismes, bloquant de fait toute réforme nécessaire à l’entrée de notre pays dans le monde moderne.Par laxisme (ou par cynisme de certains dirigeants politiques, y voyant un réservoir électoral), notre pays s’est lancé dans une politique d’immigration... [Lire la suite]
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04 novembre 2014

Communiqué du Conseil Général des Alpes Maritimes

Le département des Alpes-Maritimes bon élève selon la cour des comptes avec Eric CIOTTI Président du Conseil Général 06 Député des Alpes-Maritimes Robbie William :a femme accouche en talons aiguilles !  (Potins.net)                    4 Novembre 2014 TRIBUNE BULLETIN CÔTE D’AZUR – Il a taillé dans ses effectifs et ses dépenses, sans trop pénaliser l’investissement ni accroitre l’endettement malgré les prélèvements accrus de l’État, la réduction des droits de... [Lire la suite]

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09 novembre 2014

Le Maire de Beausoleil Gérard SPINELLI invité Politique du MONACO PRESS CLUB le 17 janvier 2013

Gérard SPINELLI Maire de la Commune de Beausoleil invité du MONACO PRESS CLUB le 17 Janvier 2013 dans les salons du YACHT CLUB de MONACO

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PHOTO C. COPYRIGHTS ALL RIGHTS AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - MONACO - 17.01.2013

 

Gérard SPINELLI Maire de Beausoleil, Conseiller Général des Alpes-Maritimes et 1er Vice Président de la Communauté de la Riviera Française était l’invité ce matin au petit déjeuner de presse mensuel du MONACO PRESS CLUB dans les salons feutrés du YACHT CLUB de MONACO sur le port HERCULE de la Principauté Monégasque.

C’est sous une multitudes de questions diverses que le Maire de Beausoleil s’exprimait devant un parterre d’invités et de journalistes présents ce matin là.

On a donc pu découvrir une personnalité dont le parcours d’homme politique a été parfois chaotique par le passé et souvent parsemé de nombreuses embûches, mais dont l’homme politique tel qu'il nous est apparu par sa forte personnalité a su surmonter ces difficultés qui incombent à tout Maire responsable de ses actes face à ses administrés. 

Car Gérard SPINELLI qui fut Maire de Beausoleil sous l’étiquette UDF pendant deux mandatures de 1989 à 2001, puis écarté pendant sept ans, est depuis 2008 revenu aux affaires de la commune et à nouveau été également élu en tant que Conseiller Général des Alpes-Maritimes.

Au fil des questions le Maire de Beausoleil et Conseiller Général Gérard SPINELLI nous expliquait pourquoi il avait créé « MONACO RIVIERA », une nouvelle entité à l’Est du Département des Alpes-Maritimes regroupant la Principauté de MONACO, la CARF, la Riviera Française et à terme la Riviera Italienne.

Il poursuivait en nous annonçant que cette année 2013 la ville de Beausoleil poursuivra sa dynamique avec la création d’un Centre pour les familles et les Associations à l’ancienne école Jules Ferry ainsi que la modernisation du théâtre Michel Daner, le regroupement des écoles de musique et de danse ainsi que d’autres activités culturelles de Beausoleil dans un seul pôle d’attraction …avenue du Général De Gaulle…

Gérard Diaconesco

 

Photos du déjeuner de presse du 17 janvier 2013

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PHOTO C. COPYRIGHTS ALL RIGHTS AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - MONACO - 17.01.2013

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UN AUTRE KRACH DE L'ECONOMIE MONDIAL EST-IL POUR DEMAIN ?

Un autre krach de l’économie mondiale est en préparation

 

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Par Nick Beams

 6 mai 2014

SOURCES : http://reseauinternational.net/un-autre-krach-de-leconomie-mondiale-est-en-preparation/

Près de six ans après l’éruption de la crise financière mondiale, il est clair, même pour ceux qui ont l’habitude de vanter les merveilles du «libre marché», qu’il y a quelque chose qui ne tourne vraiment pas rond avec le fonctionnement de l’économie capitaliste.

Un article récent du Wall Street Journal, intitulé «La faible reprise économique s’avère résiliente», est typique du genre de commentaires de plus en plus fréquents sur l’économie américaine dans la presse financière.

Il commence en indiquant que: «La sortie de récession a été dure et longue. Cette reprise est aussi en train d’émerger comme l’une des plus durables.»

Selon le Bureau national sur les recherches économiques, qui établit le début et la fin des récessions aux États-Unis, l’économie américaine a repris son expansion en juin 2009, après le krach financier de septembre 2008. Cela veut dire que la «reprise», qui dure depuis déjà 58 mois, devrait dépasser la durée moyenne des phases d’expansion dans la période d’après-guerre.

Cependant, comme l’article le montre, cette «reprise» ressemble très peu aux phases précédentes. «[A]près plus de 5 ans, la reprise s’avère être l’une des plus mornes de l’époque moderne. Le taux de chômage au pays, qui est de 6,7 pour cent, est le plus haut pourcentage à ce stade comparé aux phases d’expansion précédentes. Le produit intérieur brut a crû de 1,8 pour cent par année en moyenne depuis la récession, soit la moitié des trois phases d’expansion précédentes.»

Après avoir enquêté pour trouver des causes possibles à cette situation—des effets immédiats de la crise financière jusqu’à l’émergence de «stagnation séculaire»—tout ce que l’auteur est capable de conclure est que, peu importe la raison, la situation économique actuelle est loin d’être une «récession typique».

Il n’est pas le seul à ne pas être capable d’apporter une explication à ce qui est clairement une dépression économique plutôt qu’un flux conjoncturel. Aucun chercheur économique ou commentateur financier bourgeois n’a pu faire mieux.

Pour expliquer la situation économique actuelle, certains invoquent la cupidité des spéculateurs financiers et leurs actions, d’autres blâment le manque de régulation. D’autres encore, comme le commentateur libéral du New York Times, Thomas Friedman, déplorent les politiques incorrectes du gouvernement et des autorités financières.

Ce que ces approches ont en commun est qu’elles cherchent les causes dans des facteurs externes au fonctionnement de l’économie capitaliste. En d’autres termes, la crise n’est pas générée par le capitalisme lui-même. Plutôt, elle serait quelque chose dont le capitalisme est victime. Dans une récession «typique», le capitalisme attrape la grippe et, dans une situation plus grave comme la situation actuelle, il attrape le cancer.

Cette approche n’est pas le fruit de manquements individuels et intellectuels, mais provient d’une orientation de classe et perspective historique bien définies. Ces tendances ont un fondement commun, peu importe qu’elles proviennent de la «droite», qui prétend que la crise est le résultat d’une politique monétaire incorrecte et qu’une purge de l’économie est nécessaire pour établir une nouvelle base, ou de la «gauche», qui prétend que l’abandon des politiques keynésiennes de croissance basées sur l’intervention du gouvernement est le principal facteur de la crise.

Ils soutiennent que le capitalisme n’est pas un mode de production qui s’est développé historiquement, mais plutôt la seule forme viable d’organisation socioéconomique. Dans la mesure où ils considèrent l’histoire, c’est seulement pour prouver les limites des anciennes formes de production économique. Leur conclusion est que le capitalisme est l’ordre économique auquel a toujours aspiré l’humanité, vu les caractéristiques inhérentes de l’homme qui ne peuvent s’exprimer qu’à travers le libre marché.

Par conséquent, les crises ne sont pas l’expression du caractère historiquement limité du capitalisme – le signe le plus sûr permettant de conclure qu’il doit être renversé et remplacé par une forme plus avancée d’organisation socioéconomique – mais la conséquence de «facteurs» externes et de politiques erronées. Un remède doit être trouvé afin de s’assurer que, à nouveau, tout soit pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Le marxisme a une perspective fondamentalement opposée. Il se base sur la compréhension qu’une crise ou un effondrement économique ne se développe pas en dehors du système capitaliste, mais trouve sa source dans les contradictions essentielles du capitalisme.

Les apologistes et les défenseurs du capitalisme nient l’existence de ces contradictions fondamentales. Mais, comme Marx l’a expliqué: «Les crises existent parce que ces contradictions existent… Le désir de se convaincre de l’inexistence de ces contradictions est en même temps l’expression d’un vœux pieux que ces contradictions, qui sont vraiment présentes, ne devraient pas exister.»

Les contradictions du capitalisme, qui révèlent son caractère historiquement limité, prennent deux formes principales: la contradiction entre le caractère mondial de la production et le système des États-nations qui divise le monde; et celle entre le développement de la productivité du travail, basé sur la production socialisée, et la propriété privée des moyens de production qui forme la base de l’appropriation de la richesse via le système de profit.

La première contradiction se manifeste dans les conflits entre les États-nations et les grandes puissances rivales pour la domination de l’économie mondiale, ce qui mène en fin de compte à la guerre; la deuxième dans l’effondrement économique, caractérisé avant tout par le développement du chômage et de la misère sociale au beau milieu de la production d’une vaste richesse.

Pendant longtemps – du moins si on prend la durée de vie d’une personne comme point de référence – il peut sembler que ces contradictions peuvent être étouffées ou même résolues. Cependant, la situation économique mondiale et géopolitique montre clairement qu’elles sont en train de refaire surface, comme elles l’ont fait dans la première moitié du dernier siècle, avec pour conséquence la dépression, le fascisme et la guerre.

La situation en Ukraine, attisée par les États-Unis et les autres puissances impérialistes dans leur tentative de démembrer la Russie, ainsi que les tensions en Orient, générées par le «tournant» anti-Chine du gouvernement Obama en Asie, témoignent du danger toujours plus grave de la guerre.

Une série de processus économiques indique que, loin d’avoir été résolue, la crise qui a débuté avec la débâcle financière mondiale de 2008, s’intensifie.

La politique centrale de la Réserve fédérale américaine (Fed), la plus importante banque centrale dans le monde, est de garder les taux d’intérêt à zéro ou quasi zéro, tout en offrant aux banques et aux institutions financières des centaines de milliards de dollars                         by Plus-HD-1.7"' id="Image_x0020_1" style="width: 7.5pt; height: 7.5pt; visibility: visible; mso-wrap-style: square;" type="#_x0000_t75" href="http://reseauinternational.net/un-autre-krach-de-leconomie-mondiale-est-en-preparation/" o:button="t" alt="http://cdncache1-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png" o:spid="_x0000_i1029"> de crédit à très bon marché.

Cela a mené à une situation où les marchés boursiers ont atteint des records. Dans ce qui était considéré comme des conditions «normales», une telle expansion de la bourse by Plus-HD-1.7"' id="Image_x0020_2" style="width: 7.5pt; height: 7.5pt; visibility: visible; mso-wrap-style: square;" type="#_x0000_t75" href="http://reseauinternational.net/un-autre-krach-de-leconomie-mondiale-est-en-preparation/" o:button="t" alt="http://cdncache1-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png" o:spid="_x0000_i1028"> indiquerait une expansion économique prospère. Mais, la politique de taux d’intérêt de la Fed et son programme d’ «assouplissements quantitatifs» sont des symptômes de la crise.

De plus, la forte expansion de la bourse by Plus-HD-1.7"' id="Image_x0020_3" style="width: 7.5pt; height: 7.5pt; visibility: visible; mso-wrap-style: square;" type="#_x0000_t75" href="http://reseauinternational.net/un-autre-krach-de-leconomie-mondiale-est-en-preparation/" o:button="t" alt="http://cdncache1-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png" o:spid="_x0000_i1027"> arrive au même moment où le développement de l’économie réelle est de plus en plus difficile. Celle-ci est caractérisée par un chômage élevé, des niveaux historiquement bas d’investissements et l’apparition d’une spirale déflationniste.

La semaine dernière, la Suède est devenue le premier pays du nord de l’Europe à glisser dans la déflation. Les prix ont diminué de 0,4 pour cent en mars comparé à l’année précédente. Il y a maintenant huit pays de l’Union européenne qui font face à une déflation sérieuse et d’autres suivront. Les Pays-Bas, un pays qui est souvent présenté comme l’un des plus riches de l’Union européenne, ont un taux d’inflation de seulement 0,1 pour cent. Cela menace de déclencher une série de problèmes financiers dans des conditions où, particulièrement dans le marché de l’immobilier, les niveaux d’endettement des ménages néerlandais avoisinent les 250 pour cent du revenu disponible.

Aux États-Unis, où le commerce est de plus en plus dépendant de fonds empruntés, il y a de plus en plus de signes d’un autre krach boursier by Plus-HD-1.7"' id="Image_x0020_4" style="width: 7.5pt; height: 7.5pt; visibility: visible; mso-wrap-style: square;" type="#_x0000_t75" href="http://reseauinternational.net/un-autre-krach-de-leconomie-mondiale-est-en-preparation/" o:button="t" alt="http://cdncache1-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png" o:spid="_x0000_i1026"> . Ce krach pourrait avoir des conséquences encore plus graves qu’en 2008.

En avril, il a été révélé que les comptes sur marge, fournis par les firmes de courtage à leurs clients pour faire des transactions sur les marchés, ont grimpé près du niveau atteint en 1999-2000, tout juste avant l’éclatement de la bulle technologique, et de celui atteint en 2007, à la veille de la crise financière mondiale. La dépendance accrue envers les comptes sur marge peut déclencher une spirale vers le bas si les marchés commencent à dégringoler. Les créanciers doivent rappeler leurs «marges» sur leurs prêts si la valeur des actions en bourse baisse de manière importante et cela force les créanciers à trouver des liquidités by Plus-HD-1.7"' id="Image_x0020_5" style="width: 7.5pt; height: 7.5pt; visibility: visible; mso-wrap-style: square;" type="#_x0000_t75" href="http://reseauinternational.net/un-autre-krach-de-leconomie-mondiale-est-en-preparation/" o:button="t" alt="http://cdncache1-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png" o:spid="_x0000_i1025"> . S’ils ne l’ont pas, ils doivent vendre les actions qu’ils ont achetées et cela peut potentiellement causer une autre dégringolade du marché et de nouveaux rappels de marges.

Les conditions sont en train d’être créées pour qu’une telle situation se produise. Comme le chroniqueur du Financial Times, James Mackintosh, l’a noté récemment, «une quantité non négligeable d’actions du S&P 500 ont des valeurs qui reposent sur la croyance dans un conte de fées financier».

Dans un article intitulé «Le glas sonne pour une catastrophe dans les comptes sur marge», le correspondant nord-américain du site web australien Business Spectator, a noté récemment qu’il n’y pas eu de «moment dans l’histoire où les marchés ont atteint des sommets tandis que les banques centrales agissaient comme si une crise majeure était à nos portes».

«Avant la crise financière de 2008, un taux des fonds fédéraux de 0-0,25 était inconnu», a-t-il noté. «Penser que les États-Unis sont encore là après cinq ans tandis que le S&P 500 et le Dow atteignent de nouveaux sommets et que les niveaux d’endettement des entreprises et des comptes sur marge bondissent vers de nouveaux pics, c’est hallucinant.»

La poussée vers la guerre, accompagnée des conditions pour un autre krach économique – les deux ayant des conséquences incalculables pour la classe ouvrière internationale – montrent la crise historique du système capitaliste et la nécessité de son renversement.

Le grand rassemblement international en ligne organisé par le Comité international de la Quatrième internationale le 4 mai a fourni une occasion unique aux travailleurs et aux jeunes de partout dans le monde d’élaborer activement cette perspective.

Source : www.wsws.org



08 novembre 2014

LES ILLUMINATIONS DE LA PLACE DU CASINO EN PRINCIPAUTE DE MONACO POUR LES FÊTES DE FIN D'ANNEE

MONACO

 

EN DECEMBRE 2012 C'ETAIT

LES ILLUMINATIONS DE LA

PLACE DU CASINO EN

PRINCIPAUTE DE MONACO

POUR LES FÊTES DE FIN

D’ANNEE... DEPUIS TOUT

CELA A BIEN CHAGE EN

PRINCIPAUTE DOMMAGE !

 

Il était 18h30 quand le coup d’envoi était donné hier par les autorités monégasques d’en haut des marches du célèbre Casino pour l’illumination de cette place devant une foule compacte et nombreuse venue pour la circonstance assister à cette inauguration pour le début des festivités des fêtes de fin d’année en Principauté.

Cette manifestation qui a lieu à la même époque chaque année est organisée avec le concours du célèbre groupe hôtelier de la Société des Bains de Mer qui regroupe tous les Casinos et grands Palaces de la Principauté.

Et c’est dans un décor majestueux de nombreux arbres de sapin implantés au milieu de la Place du Casino, dont certains atteignent plus de 10 mètres de haut décorés de milles boules de Noël et de guirlandes électriques de led blanc ou or, qui étaient éclairés par de puissants projecteurs donnant un aspect changeant de différentes couleurs et une ambiance féerique à cette place mythique du Casino de Monte-carlo.

Pour conclure cette brillante manifestation un cocktail était offert dans les salons du Grand Casino de Monaco aux invités et personnalités locales de la Principauté de Monte-carlo.

Diaconesco Gérard

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IN ENGLISH

THE LIGHTS OF THE PLACE CASINO DE MONACO PRINCIPALITY FOR THE HOLIDAYS END OF YEAR

It was 6:30 p.m. when the kick was given by the Monegasque authorities up the steps from the famous Casino for the illumination of the square in front of a packed crowd and large came to attend this inauguration occasion for the festivities begin holiday season in the Principality.

This event takes place at the same time each year is organized in collaboration with the famous hotel group of the Société des Bains de Mer, which includes all the major Casinos and Palaces of the Principality.

And it is in a majestic fir trees many implanted in the middle of the Place du Casino, some of which reach more than 10 meters high decorated Christmas balls and miles of garland electric led white or gold, which were lit by powerful spotlights giving a changing different colors and a magical atmosphere in this place legendary Casino de Monte-carlo.

To conclude this successful event was a cocktail offered in the rooms of Grand Monaco Casino guests and local dignitaries of the Principality of Monte Carlo.

Gerard Diaconesco

 

IN ITALIANO

LE LUCI DEL PRINCIPATO LUOGO CASINO DE MONACO PER LA FINE DELL'ANNO VACANZE

Era 06:30 quando il calcio è stato dato dalle autorità monegasche per le scale dal famoso Casinò per l'illuminazione della piazza di fronte a una folla imballato e grande è venuto a partecipare a questa occasione di inaugurazione iniziano i festeggiamenti stagione di festa nel Principato.

Questo evento si svolge allo stesso tempo, è organizzato ogni anno in collaborazione con il gruppo famoso hotel della Société des Bains de Mer, che comprende tutti i principali casinò e Palazzi del Principato.

Ed è in un alberi maestosi abeti molti impiantati in mezzo a Place du Casino, alcuni dei quali raggiungono più di 10 metri di altezza palle di Natale decorati e chilometri di ghirlanda elettrica led bianco o oro, che sono state accese da potenti fari che danno a diversi colori cangianti e una magica atmosfera in questo luogo leggendario Casinò di Monte-Carlo.

A conclusione di questo evento di successo è stato un cocktail offerto nelle sale del Gran ospiti del casinò Monaco e dignitari locali del Principato di Monte Carlo.

Gerard Diaconesco

Les Photos en haute définition numérique prises par Gérard Diaconesco

C. COPYRIGHTS ALL RIGHTS AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - MONTE-CARLO 08.12.2012

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GIANNI MORANDI L'ARTISTE CHANTEUR ITALIEN DE LA POP MUSIC INVITE D'HONNEUR DE LA PRINCIPAUTE DE MONACO

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NOTA : POUR AGRANDIR L'IMAGE CLIQUER SUR LA PHOTO EN HAUTE RESOLUTION NUMERIQUE

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LE MEILLEUR DES MONDES VU PAR JACQUES ATTALI

IL EST DEVENU FOU :

IL FAUT EUTHANASIER JACQUES ATTALI

JACQUES ATTALI

EDITO MAURICE D.

Jacques Attali : Economiste, major de l'Ecole polytechnique, de l'Ecole des Mines, de Sciences Po et de l'ENA, ancien conseiller de François Mitterrand, Jacques Attali a écrit plus de trente livres : des ouvrages historiques, des essais, ses mémoires (le célèbre 'Verbatim'), des romans, des pièces de théâtre, des biographies, des contes pour enfants. Chroniqueur à L'Express depuis plusieurs années, il est également président d'une société de conseil spécialisée dans les nouvelles technologies et fondateur de PlaNet Finance, une organisation internationale ayant pour objectif de lutter contre la pauvreté "en prêtant aux plus pauvres les moyens de financer leur propre travail, sans exiger d'eux d'autre garantie que leur parole". Outre ses actions humanitaires, (Action contre la faim) il conseille l'ONU sur les risques de prolifération nucléaire et réforme les institutions (réforme LMD de l'enseignement supérieur). "Volontiers visionnaire, Jacques Attali construit, au fil de ses écrits et de ses actions, un univers de penseur et d'éclaireur" (Evène)

Jacques Attali, c'est pour beaucoup de politiciens de tous bords "the cerveau" et tous l'embauchent comme conseiller : Mitterrand, Sarkozy, Hollande.  Pourtant, s'ils regardaient de près ses écrits, la fixation indélébile d'une pensée virevoltante qu'il aime afficher dans de brillantes interviews, ils s'apercevraient de deux choses :

 

clonesLa première, c'est que depuis 1981 et "L'Avenir de la vie", il radote beaucoup, Jacquot. Ses ouvrages suivants ne sont que la redite, sous autant de formes joliment transformées et ornées, des thèmes qu'il développe dans L'Avenir de la vie. A croire qu'il écrit à coups de copier-coller qu'il "shake" pour obtenir à chaque fois un cocktail nouveau et séduisant constitué des mêmes éléments : que ce soit sur l'avenir de la France et sa théorie des quatre "F", Fluidité, Fraternité, Francophonie, Fédéralisme, ou celui du monde qu'il voit unisexe, technologiquement très avancé, égalitaire (sans riches ni pauvres), jeune, débarrassé des contraintes de la procréation pour permettre par clonage et manipulations génétiques l'émergence de l'homme nouveau

 

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au cerveau libéré de la boîte crânienne qui en limite le volume, surdimensionné, donc à la créativité sans limites.

Bref un homme comme lui (mais ça, il ne le dit pas parce qu'il est modeste, le pauvre chéri !).

 

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La deuxième, c'est que le monde futur qu'il décrit ressemble beaucoup à celui que nous montrent certains films, ou Le Meilleur des Mondes, un monde où une petite élite quasi immortelle, triée sur le volet et se dispensant dans des palais secrets des règles les plus élémentaires de la morale, gèrerait un peuple mondialement unifié (races, langues, cultures, cuisine, musique, etc.) maintenu par les médias dans l'illusion qu'il serait heureux, un monde socialiste, pacifié, où l'on ferait l'amour assis l'un en face de l'autre par télépathie, sans aucun contact physique (sale !).

Attali est donc logiquement partisan de la création d'une super-élite (dont ENA, LMD, etc…seraient les prémices), du mariage pour tous qu'il voit comme le début de l'évolution vers son monde unisexe, des nouvelles technologies, du socialisme qui crée un homme nouveau métissé, acculturé, athée, pacifiste, ne connaissant ni richesse ni pauvreté, et surtout docile. La docilité du peuple est un point auquel Attali est très très attaché, sinon comment sa super-élite immortelle, toute puissante, immensément riche, totalement amorale et libérée de toute idéologie (même socialiste) pourrait-elle dormir tranquille ? Je vous le demande. Regardez ce pauvre Hollande : il voudrait dormir tranquille, mais il ne peut pas. Il y a ces salauds de riches, de terroristes, d'hétérosexuels, de vieux… Il faut détruire tout ça, c'est évident.

Bof ! Après tout, direz-vous, s'il n'y a plus dans ce monde-là ni guerres, ni pauvreté, ni concurrence, ni soucis, pourquoi pas ? Une élite qui se croit tout permis, qui se dispense du respect des lois et des règles de la morale et vit richement aux crochets du peuple, on a déjà, elle est au pouvoir. Si c'est la condition pour éradiquer la peur de l'avenir et construire une société cocoonante où l'on ira du lit à la télé et de la télé au lit pendant que des robots feront le travail et s'occuperont de constituer les cocktails d'ovules et de spermatozoïdes dûment normalisés et contrôlés qui, mis dans des moules artificiels feront les enfants de demain, pourquoi pas ?

Et bien non. Parce qu'il y a quelques petites conséquences sur lesquelles Attali revient, avec plaisir puisqu'elles sont la condition pour que les Georges Soros, les Rothschild, les Hollande, les Rockefeller, les Fleur Pellerin, les Taubira et les Attali gèrent ce monde nouveau en toute quiétude, et notamment une sur laquelle j'insiste : il faut se débarrasser des vieux.

"Dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part en tant que socialiste contre l’allongement de la vie (des gens du peuple - ndlr). L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures.


"

Jacques Attali, L’avenir de la vie, 1981

Cette idée géniale, il la reprend en 2005 et, notez-le, dans les mêmes termes :

"Dès qu’il dépasse 60 - 65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors cher à la société ; il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement, plutôt qu’elle ne se détériore progressivement".


Jacques Attali, L'Homme nomade, 2005.

 

Euthanasie

 


Pourtant, il envisage que le progrès puisse reculer les limites de la vie jusqu'à l'immortalité, en maintenant ses bénéficiaires en bonne santé : "La demande d’immortalité, qui pousse à accepter toutes mutations sociales ou scientifiques permettant de lutter contre la mort, ou au moins de la retarder…" Mais ça, ce sera réservé à l'élite socialiste autodésignée et cooptée.

Pour le bas-peuple : "On pourrait accepter l’idée d’allongement de l’espérance de vie à condition de rendre les vieux solvables et de créer ainsi un marché". Mais ça ne va pas, finalement, Attali ne croit pas que l'on puisse rendre les vieux solvables : "Je crois que dans la logique même du système industriel dans lequel nous nous trouvons, l’allongement de la durée de la vie n’est plus un objectif souhaité par la logique du pouvoirL’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figure. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c’est la liberté, et la liberté fondamentale c’est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de sociétéL’euthanasie deviendra un instrument essentiel de gouvernement."

Dans quel monde ?

 

BEBE EPROUVETTE

1981 : "Nous allons lentement vers une humanité unisexe, où les hommes et les femmes seront égaux sur tous les plans, y compris celui de la procréation, qui ne sera plus le privilège, ou le fardeau, des femmes…"

2013 : "Nous allons inexorablement vers une humanité unisexe, sinon qu’une moitié aura des ovocytes et l’autre des spermatozoïdes, qu’ils mettront en commun pour faire naitre des enfants, seul ou à plusieurs, sans relation physique, et sans même que nul ne les porte. Sans même que nul ne les conçoive si on se laisse aller au vertige du clonage.

 

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Accessoirement, cela résoudrait un problème majeur qui freine l’évolution de l’humanité: l’accumulation de connaissances et des capacités cognitives est limitée par la taille du cerveau, elle-même limitée par le mode de naissance: si l’enfant naissait d’une matrice artificielle, la taille de son cerveau n’aurait plus de limite. Après le passage à la station verticale, qui a permis à l’humanité de surgir, ce serait une autre évolution radicale, à laquelle tout ce qui se passe aujourd’hui nous prépare", Jacques Attali, publié par Slate.fr, 20 janvier 2013.

 

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Notez au passage que cette dernière phrase est d'une totale connerie attalienne : même si on augmente le volume de la boîte crânienne, il faudra quelques dizaines de milliers d'années pour que le cerveau grossisse, à moins qu'il ne soit génétiquement modifié et, deuxièmement, Attali semble ignorer l'existence des cerveaux artificiels que sont les ordinateurs.

Sur le fond, on ne peut pas lui reprocher de manquer de suite dans les idées ! Dommage seulement que ce soit toujours les mêmes qu'il recycle à l'infini sans que ses idiots de lecteurs s'en aperçoivent.

Quelques précisions : ces enfants nés d'éprouvettes dans des matrices artificielles, comment s'appelleront-ils ? "Pourquoi faudrait-il accepter le nom, et le prénom que nos parents nous imposent ? Ne peut-on s’en choisir un ? Au moins, pour commencer, ne pourrait-on laisser chacun choisir librement, à l’âge adulte, son prénom ?"

En attendant l'âge adulte, l'Etat socialiste leur aura donné un numéro.

Et les sentiments, l'amour, les peurs, les joies, les colères, les attendrissements, les indignations…

Fini tout ça, on apprendra aux enfants à les refouler, il faudra qu'ils aient l'esprit bien lisse pour la paix sociale et mondiale et bien perméable pour absorber sans esprit critique les consignes du gouvernement mondial.

C'est pourquoi Attali approuve les orientations que Vincent Peillon donne à l'Education. Il se réjouit d'ailleurs que le gouvernement Ayrault ait engagé "des réformes très importantes", allant dans le sens qu'il souhaite, ben tiens !

Une dernière précision sur la vision du monde globalisé dont rêve Attali : à quel âge euthanasiera-t-on les vieux ?

Il a affiné la fourchette de 60-65 ans qu'il donnait déjà en 1981, il est précis maintenant c'est : 62 ans.

 

C'est à 62 ans que le gouvernement

socialiste doit "détruire" les vieux.

 

SOLEIL VERT

Bien sûr, le socialisme étant "humaniste" comme chacun sait, on ne les forcera pas au suicide, on les convaincra seulement qu'aller au-delà de 62 ans est mauvais pour la société socialiste parfaite jeune, métissée, acculturée et unisexuée, qu'ils sont des asociaux, ringards et réactionnaires, criminels s'ils persistent dans leur erreur, et que cela mérite des sanctions : on les privera de ressources pour les asphyxier et les pousser au suicide désiré, mais en douceur.

Pour commencer, en 2013, on va figer le taux de l'IRPP ce qui reviendra à amputer leur revenu de 2% par an environ ; de plus, on va augmenter la CGS sur les pensions de 3 %, plus la TVA, plus peut-être la CRDS et si possible diminuer le taux des pension.

Les retraités de plus de 62 ans sont des salauds de riches, si Moscovici fait bien son boulot, on devrait avoir réduit leurs ressources de 10 % d'ici la fin de l'année. Et on poursuivra d'année en année jusqu'à extinction des vieux de plus de 62 ans.

Comme le dit Attali, c'est par l'euthanasie que le gouvernement socialiste va gérer les problèmes sociaux. Mort aux vieux !

Ah, au fait, quel âge a Attali ? 70 ans, ce vieil interzi (l'internationalsozialismus est le pendant mondialiste du nationalsozialismus, nazi). 70 ans, il serait donc euthanasiable, mais il fait partie de la super-élite socialiste, donc exonéré.

Maurice D.

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07 novembre 2014

USA : A LA DECOUVERTE DE NEW-YORK

A LA DECOUVERTE DE

NEW-YORK CITY ( U.S.A. )

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La géographie de la ville de New York se caractérise par sa position côtière à l'embouchure de la rivière Hudson et l'océan Atantique dans un port naturellement protégé. La géographie de la ville, avec son faible disponibilité des terres, est un facteur contribuant à faire de New York City la ville la plus densément peuplée des Etats-Unis. Le climat de la ville est tempéré.

 

Géographie

New York est située sur la côte Est des Etats-Unis à l'embouchure de la rivière Hudson, dans le sud-Est de l'Etat de New York à mi-distance de Washington D.C. et Boston(370 kilomètres), 1 271 kilomètres de Chicago et 4 490 kilomètres de Los Angeles. Le port de New York, avec ses eaux profondes et les baies abritées, a aidé la ville croître en importance en tant que ville commerciale.

La ville de New York est divisée en 5 districts (boroughs): Bronx, Brooklyn , Manhattan, Queens et Staten Island. Le territoire communal comprend l’île de Manhattan, Staten Island, la partie ouest de l’île de Long Island (Brooklyn et Queens), un quartier construit sur le continent (Bronx), et plusieurs autres petites îles, situées dans les bras de mer et dans la baie (Upper Bay et Lower Bay) : Roosevelt Island, Riker's Island (une prison), Prall's Island (réserve ornithologique), Liberty Island (statue de la Liberté), Isle of Meadow (réserve naturelle), Governors Island, Ellis Island, City Island, Ward's Island.

La rivière Hudson découle de la vallée de l'Hudson en baie de New York, devenant un estuaire qui sépare la ville de Long Island Sound et sépare le Bronx et Manhattan de Long Island. Le Harlem River, un autre du détroit de marée entre l'Orient et Hudson Rivers, sépare Manhattan du Bronx.

Les boroughs de New York à cheval sur la frontière entre deux provinces géologiques de l'Est de l'Amérique du Nord. Brooklyn et Queens, situés sur Long Island, font partie de la plaine côtière orientale. Long Island est une moraine massive qui fut formée à la périphérie sud de l'Inlandsis laurentidien au cours de la dernière période glaciaire. Le Bronx et Manhattan se trouvent sur la bordure orientale du bassin de Newark, un bloc de la croûte terrestre qui a coulé à la baisse au cours de la désintégration dusupercontinent Pangée pendant la période du Trias. La Sill Palisades sur le New Jersey de la rivière Hudson expose ancienne, le rock-fusion une fois que remplissait le bassin. Lesroches métamorphiques sous-tendent une grande partie de Manhattan, fournissant un appui solide pour ses nombreux gratte-ciel.

Les terres de la ville ont été considérablement modifiées par l'intervention humaine, avec la remise en état des terres importantes sur le front de mer depuis l'époque coloniale néerlandaise. La remise en état est plus notable dans le Lower Manhattan avec les développements modernes comme Battery Park City. Une grande partie des variations naturelles de la topographie ont été égalisées, en particulier dans Manhattan.

La superficie totale de la ville de New York est de 1 214 km², dont 785 km² de terres émergées et 429 km² d’eau. L'altitude maximale est de 124,9 m au-dessus du niveau de la mer, sur Todt Hill à Staten Island. La ville est située à une latitude de 40,714' et à une longitude de -74,006'.

La ville de New York, commune la plus peuplée des États-Unis, est divisée en cinq arrondissements (en anglais : boroughs). Les arrondissements sont une forme de découpage administratif propre à la ville de New York et sont comparables, à bien des niveaux, auxarrondissements municipaux qui divisent les trois principales villes françaises.

Techniquement, en vertu de la loi dans l'État de New York, un arrondissement (borough) est une corporation municipale qui est créée quand un comté est fusionné avec les villes, bourgs et villages incorporés en son sein. Le système d'arrondissements new-yorkais diffère considérablement des autres formes d'arrondissements utilisées dans l'État de New York, dans la région de Tri-State, en Pennsylvanie, ou encore en Alaska, et ne sont autre qu'un découpage administratif de la ville de New York.

Tous les arrondissements furent créés en 1898 lors de la consolidation des limites actuelles de la ville. L'arrondissement du Bronx faisait à l'origine partie du comté de New York qui fut cédé par le comté de Westchester, jusqu'à ce que le comté du Bronx soit créé en 1914. L'arrondissement de Queens composait à l'origine la partie ouest du comté de Queens, jusqu'à ce que le comté de Nassau soit créé à partir des trois villes de l'Est en 1899. L'arrondissement de Staten Island fut appelé arrondissement de Richmond jusqu'en 1975.

Dénomination

La ville de New York est souvent appelée « les cinq arrondissements » (the five boroughs). Le terme est utilisé pour se référer à la ville de New York comme un tout sans ambiguïté, en évitant toute confusion avec les autres arrondissements de l'État ou avec sa grande région métropolitaine. La dénomination est souvent utilisée par les politiciens pour contrer l'accent sur Manhattan et placer les cinq circonscriptions de la ville sur un pied d'égalité. Le terme Outer Boroughs se réfère à tous les arrondissements sauf Manhattan (bien que le centre géographique de la ville soit la frontière entre Brooklyn et Queens).

Contrairement à la plupart des villes américaines, situées dans un seul comté, ou qui s'étendent partiellement dans un autre comté, chacun des cinq arrondissements de New York coïncide avec un comté de l'État de New York, mais ne fonctionnent pas comme un « comté » à proprement parler. En effet, ils ne possèdent ni les institutions, ni les pouvoirs d'un comté (hormis les pouvoirs judiciaires) et sont directement soumis à l'administration municipale. La ville de New York est considérée comme le siège de ces cinq comtés :

§                     Brooklyn (Comté de Kings) ;

§                     Manhattan (Comté de New York) ;

§                     Queens (Comté de Queens) ;

§                     The Bronx (Comté du Bronx) ;

§                     Staten Island (Comté de Richmond) ;

 

 

Administration

Chaque arrondissement est représenté par un président d'arrondissement (Borough President). Il s'agit d'un poste représentatif aux pouvoirs très limités, qui consiste essentiellement à conseiller le Maire à propos des problèmes relatifs à un borough en particulier, et à propos du budget. À l'exception de Manhattan, les arrondissements ont chacun un Borough Hall (qui ont les mêmes fonctions que le Manhattan Municipal Building). Depuis l'abolition du conseil d'estimation en 1990 (en raison d'une décision de 1989 de la Cour suprême des États-Unis), le président d'arrondissement a des pouvoirs exécutifs très limités et il n'y a pas de fonction législative au sein d'un arrondissement. Le pouvoir exécutif à travers toute la ville est exercé par le maire de New York et les fonctions législatives, par les membres du Conseil municipal de New York.

 

LE CLIMAT à NEW-YORK

La ville de New York (États-Unis) est soumise à un schéma climatique typique de la zone nord-est de la côte atlantique, similaire à celui qui régit la côte nord-est de l'Asie. L'influence de grandes masses d'air combiné à la présence toute proche de l'océan concourent à accentuer les contrastes climatiques.

On peut aussi noter que, bien que New York se trouve à une latitude de zone tempérée, ces conditions climatiques peuvent provoquer des ouragans, vagues de chaleur, tempêtes de neige ou violents orages, et d'un jour à l'autre, changer de temps de façon spectaculaire. Au cours d'une année normale, la courbe de température connaît d'importantes variations, pouvant aller de --25,5 °C en hiver à 41 °C en été, soit une amplitude de 65,5 °C.

 

Climat

Les saisons

Le rythme des saisons à New York se définit de la manière suivante :

§                     De décembre à mi-mars : janvier et février sont les mois les plus froids. Habituellement au lever du jour il fait --2 °C à --5 °C et l'après-midi +3 °C à +5 °C mais 2 à 3 hivers sur 10 les températures descendent au-dessous de --18 °C et ont même atteint --26 °C certains mois de février. New York reçoit des chutes de neige abondantes. Au cours de la saison il tombe en moyenne 60 à 90 cm de neige. Le temps est souvent très nuageux, il neige ou pleut généralement 10 à 12 jours par mois, mais une tempête de neige peut durer une semaine.

§                     De mi-mars à mi-mai : le printemps est court. Les températures montent en flèche; de 7 °C l'après-midi à la mi-mars, on passe très rapidement à 14 °C en avril et 20 °C en mai. Les gelées matinales de mars (--1 °C) sont très vite remplacées par des matinées douces (5 °C en avril, puis 12 °C en mai). Cependant il pleut aussi fréquemment qu'en hiver : 11 à 12 jours par mois.

§                     De mi-mai à octobre : un été long et chaud : 25 °C à 28 °C l'après-midi, 15 °C à 19 °C le matin. C'est le mois de juillet le plus chaud. Il arrive que les températures atteignent 35 °C et frôlent même les 40 °C à l'ombre, certains étés. New York est alors étouffant. L'été est très ensoleillé puisqu'on enregistre 65 à 70 pour 100 d'ensoleillement par rapport à la durée maximale d'insolation possible. Pendant cette saison, on observe une moyenne de 18 à 25 jours où la température dépasse 32 °C. Les tornades qui se produisent plutôt de fin mai à fin août sont très rares.

§                     Novembre : un court automne de transition. Les températures chutent très rapidement, elles tombent à 10 °C l'après-midi et 3 °C le matin. Avec septembre et octobre, c'est le mois le plus sec. Mais, d'une façon générale, il n'y a pas de saison humide ou sèche. La répartition des pluies est sensiblement la même tout au long de l'année (75 à 100 mm chaque mois et 9 à 12 jours pluvieux chaque mois). Quant aux tempêtes de vent, on en observe 30 jours par an.

§                     Effet Canyon: À Manhattan, l'urbanisation en hauteur a des effets erratiques sur le vent. On parle d'effet canyon - typique de Midtown et Uptown - lorsque le vent "rebondit" sur le sol et contre les flancs des gratte-ciel, et forme des colonnes d'air ascendant.

Relevé météo[modifier]

Relevé météorologique de New York

mois

jan.

fév.

mar.

avr.

mai

jui.

jui.

aoû.

sep.

oct.

nov.

déc.

année

Température minimale moyenne (°C)

-4

-3

1

6

12

17

20

19

15

10

5

-1

8

Température maximale moyenne (°C)

3

4

10

15

21

26

29

28

24

18

12

6

17

Précipitations (mm)

86

84

99

102

112

95

112

104

99

91

127

99

1 124

Source : Weatherbase

 

 

CENTRAL PARK DE NEW-YORK

Central Park (littéralement « Parc central ») est un espace vert d'une superficie de 341 hectares (3,41 km², environ 4 km sur 800 mètres), situé dans le borough de Manhattan àNew York. Il est géré par la Central Park Conservancy (comité de sauvegarde de Central Park) qui dispose d'un budget annuel de 200 millions de dollars, et est entretenu au même titre que les autres espaces verts de la ville par le New York City Department of Parks and Recreation (Département des espaces verts de la ville de New York). Central Park constitue le plus grand espace vert de la ville de New York, si l'on ne prend en compte que les cinq grands boroughs de la ville. Achevé en 1873 après treize années de construction, selon les plans de Frederick Law Olmsted et Calvert Vaux (également à l'origine du Prospect Park de Brooklyn), Central Park représente une oasis de verdure au milieu de la forêt de gratte-ciels de Manhattan, même s'il est situé au nord de l'île où les édifices sont un peu moins élevés. Il est délimité par la 110e rue au nord, la 8e avenue à l'ouest, la 59e rue au sud et la 5e avenue à l'est. Ces rues sont respectivement baptiséesCentral Park North, Central Park West et Central Park South, et le parc est encadré par deux quartiers résidentiels : l'Upper East Side (à l'est) et l'Upper West Side (à l'ouest). Avec en moyenne 25 millions de visiteurs par an, Central Park est le parc le plus visité aux États-Unis.

Son aspect naturel est le résultat d'un important travail paysager : le parc contient plusieurs lacs artificiels (dont le plus important, The Jacqueline Kennedy Onassis Reservoir s'étend sur 0,43 km²)1, des chemins piétonniers, deux pistes de patinage sur glace, une zone de protection de la vie sauvage et des pelouses pour pratiquer sports et jeux de plein air. Le parc est en outre un « sanctuaire » pour les oiseaux migrateurs, où de nombreux observateurs viennent les découvrir. Une route de 9,7 km de long, relativement peu fréquentée par les automobilistes, entoure le parc. Elle peut être empruntée par les piétons, les coureurs de fond, les cyclistes ou encore les adeptes duroller, surtout le week-end et en semaine après dix-neuf heures, lorsque la circulation automobile y est totalement interdite.

 

 

Évolution et répartition

Évolution de la population34

Année

Habitants

1750

22 000

1790

49 400

1800

79 200

1810

119 700

1820

152 100

1830

242 300

1840

391 100

1850

696 100

1860

1 174 800

1870

1 478 100

1880

1 911 700

1890

2 507 400

1900

3 437 200

 

Année

Habitants

1910

4 766 900

1920

5 620 000

1930

6 930 400

1940

7 455 000

1950

7 892 000

1960

7 782 000

1970

7 894 900

1980

7 071 600

1990

7 322 600

2000

8 008 000

2010

8 175 13335

 

La ville de New York est la commune la plus peuplée des États-Unis, avec une population deux fois supérieure à la deuxième ville du pays, Los Angeles (3 833 995 habitants). Elle compte en effet 8 391 881 habitants en 200936, ce qui représente près de 40 % de la population de l'État de New York. L'agglomération new-yorkaise (en anglais: Greater New York, littéralement "Grand New York"), qui s'étend sur les États du New Jersey, de New York, et du Connecticut rassemble quant à elle 21 millions d'habitants. 24 116 176 personnes vivent dans l'aire urbaine de New York, ce qui la place au deuxième rang mondial derrière Tōkyō au Japon. La densité moyenne atteint 10 194 habitants/km² : New York est la métropole la plus densément peuplée des États-Unis, loin devant San Francisco37.

Au milieu du xviiie siècle, New York est moins peuplée que Boston et Philadelphie. Mais le développement du commerce, de l'industrie et l'arrivée de millions de migrants européens provoquent un fort accroissement démographique au siècle suivant. La population new-yorkaise dépasse celle de Paris à la fin des années 1880 mais reste encore derrière Londres.
Après la Seconde Guerre mondiale la population urbaine diminue à cause de la exurbanisation et des difficultés sociales. Le phénomène, qui touche la plupart des villes américaines, est particulièrement fort à New York qui perd 821 000 habitants entre 1950 et 1980, soit une baisse d'environ 10 %. Mais dans les dernières décennies du xxe siècle, la population augmente à nouveau. Ainsi, entre 1990 et 2000, la ville a gagné 685 714 habitants
36 grâce à l'immigration. Certaines études estiment que New York pourrait atteindre entre 9,2 et 9,5 millions d'habitants en 203038,39.

Caractéristiques démographiques[modifier]

Caractéristiques démographiques et sociales
en % (2005)
40

Indicateur :

New York

Drapeau : États-Unis États-Unis

Hommes (%)

47,5

49

Femmes (%)

52,5

51

Âge médian

35,8

36,4

Moins de 18 ans (%)

12,3

13,3

18-64 ans (%)

75,8

74,6

65 ans et + (%)

11,9

12,1

Revenu/hab. ($)

27 233

25 035

Taux de pauvreténotes 7 (%)

19,1

13,3

D'après le recensement de 2000, l'espérance de vie moyenne des new-yorkais est supérieure à celle des Américains dans leur ensemble (80,2 ans pour les femmes ; 74,5 ans pour les hommes)41.

La structure par âge révèle une population relativement jeune (11,9 % ont 65 ans ou plus)40 et une part importante de personnes ayant l'âge de travailler (75,8 %). En 2005, l'âge médian à New York est de 35,8 ans42, soit un peu moins que la moyenne nationale (36,4 ans). Les femmes sont surreprésentées par rapport à la moyenne américaine (52,6 % de femmes pour 47,4 % d'hommes)42.

Disparités socio-économiques[modifier]

32,5 % des new-yorkais de plus de 25 ans ont leur baccalauréat ou un diplôme supérieur40, soit 5 points de plus que la moyenne nationale. En octobre 2006, le taux de chômage à New York est de 4,1 %, un chiffre inférieur au taux national (4,4 % de la population active)43. En 2005, le revenu moyen par habitant est de 27 233 dollars à New York40, soit 2 198 dollars de plus que la moyenne nationale. 19,1 % de la population vit sous le seuil de pauvreté40, un taux supérieur de 5,8 points à la moyenne américaine ; même si ce taux a diminué de deux points entre 2000 et 2005, les catégories les plus touchées sont les jeunes et les plus de 65 ans.

La ville est marquée par une importante disparité des revenus selon les quartiers. À Manhattan, les différences sont grandes entre le quartier d'Upper East Side, où le revenu moyen annuel par habitant s'établit à 90 000 dollars, et Harlem, où près de 37 % des habitants vivent sous le seuil de pauvreté. Les autresboroughs, en particulier ceux du Queens et de Staten Island, sont peuplés par les classes moyennes.

Une population cosmopolite[modifier]

Composition de la population
en % (2005)
40

Groupe :

New York

Drapeau : États-Unis États-Unis

Blancs

44

74,7

Noirs

25,3

12,1

Asiatiques

11,6

4,3

Métis

1,6

2,0

Amérindiens

0,4

0,8

Autres

17,1

6,1

Total

100

100

New York est l'une des métropoles les plus cosmopolites du monde : en 2005, 36 % des new-yorkais sont nés à l'étranger, près de 170 langues différentes sont parlées dans la ville44,45 et 47,7 % des habitants s'expriment dans une autre langue que l'anglais à la maison40.

Depuis le xixe siècle, New York est l'une des principales portes de l'immigration aux États-Unis : entre 1820 et 1890, dix millions d'Européens arrivent à New York46, essentiellement des Irlandais et des Allemands. Entre 1880 et 1920, les migrants viennent d'Europe du Sud (Italie, Grèce, etc.) et d'Europe de l’Est (Polonais, Russes...) après avoir traversé l'océan Atlantique jusqu'à Ellis Island. Pendant cette période, les Juifs fuient les pogroms : vers 1915, ils sont 1,5 million à New York47. Après les lois sur les quotas d'immigration de Johnson-Reed (1924), le nombre d'arrivées diminue considérablement.

Au début du xxe siècle, plus de 20 000 Afro-américains s'installent dans le quartier de Harlem48. Entre 1940 et 1960, les Portoricains arrivent massivement à New York et leur nombre passe de 60 000 à 600 00049. Après l'Immigration and Nationality Act of 1965, l'immigration reprend à un rythme important, mais l'origine des migrants change : ils viennent désormais d'Amérique latine, des Caraïbes, d'Asie et d'URSS. Dans les années 1970-1990, ces migrants ne s'installent plus seulement à Manhattan mais aussi dans les quartiers périphériques (Brooklyn, Queens, Staten Island) et les banlieues50. Entre 1990 et 2000 la ville a accueilli 1 224 524 immigrants51 ; cependant, les villes de Los Angeles et de Miamidisputent à New York la première place pour l'immigration. 

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31 octobre 2014

POUTINE A L'OCCIDENT : " NOUS ACCEPTONS LE COMBAT " SOURCE RESEAU INTERNATIONAL

Poutine à l’Occident : « nous acceptons le combat ».

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Ce discours en dit long. C’est dit fermement.et clairement –en termes de position, et avec la conviction d’être dans le bon chemin. Et qui en dit plus que ne peut pardonner l’occident. Ces propos sont un signal clair aux USA, que le temps du monde unipolaire est révolu. Et que c’est une bonne chose, le temps est venu pour la d’aller de l’avant, jusqu’à la politique, économique, . J’ai porté attention sur ces citations du discours de Vladimir Poutine.

1 – Le thème de la rencontre du jour, de la discussion qui ont eu lieu ici porte le titre suivant : « nouvelles règles du jeu, ou un jeu sans règles ». De mon point de vue, ce thème, cette formulation décrivent très exactement cette bifurcation historique à laquelle nous nous trouvons ; le choix qu’il conviendra pour nous tous de faire.

2 – Premièrement, un changement de l’ordre mondial (dont nous observons l’ampleur aujourd’hui), s’accompagnait comme il se doit sinon d’un conflit mondial, ou de confrontations globales, du moins d’une chaine de conflits à caractère local.

3 – J’en suis convaincu, ce mécanisme en contrepoids est contraignant et, ces dernières décennies s’est installé difficilement, se construisant avec peine, car on ne pouvait casser, sans remplacer, sans quoi il ne serait resté d’autres instruments que la force brutale. Il fallait procéder à une reconstruction raisonnable, et s’adapter aux nouvelles réalités des relations internationales. Cependant les USA, autoproclamés vainqueurs de la guerre froide, affichant leur autosatisfaction, ont considéré que cette approche était superflue. Au lieu de mettre en place une nouvelle balance des forces, apparaissant comme la condition indispensable de l’ordre et de la stabilité, bien au contraire, furent entreprises des démarches qui accentuèrent radicalement le déséquilibre.

4 – Ainsi s’est mise en place l’impression que les soi-disant vainqueurs-de la guerre froide décidèrent de « compresser » la situation, de mettre le monde entier sous sa coupe, de le soumettre à ses intérêts. Lorsque le système actuel des relations internationales, le et les freins et contrepoids en place faisaient obstacle à ces objectifs, ce système était déclaré sans valeur, obsolète et bon pour la casse.. C’est ainsi que se conduisent, pardon pour l’analogie, les nouveaux riches sur lesquels en peu de temps s’est déversée une énorme richesse ; dans ce cas, sous la forme d’une suprématie mondiale, d’un leader mondial. Dès lors, au lieu de disposer intelligemment de cette richesse, d’en disposer avec soin, et par là-même bien sûr, dans ses propres intérêts, j’estime qu’ils ont tout dilapidé.

5 – Sous la pression d’un nihilisme juridique, le droit international a cédé, étape par étape, bien des positions. L’objectivité et l’honnêteté ont été sacrifiées à l’opportunisme politique. Les normes juridiques ont été remplacées par des interprétations arbitraires et des estimations biaisées. Alors que simultanément le contrôle total des systèmes mondiaux d’information permettait, selon leurs souhaits, de vendre le blanc comme étant du noir, ou inversement le noir pour du blanc.

6 – Dans les conditions de domination d’un camp et de ses alliés, ou pour le formuler autrement, de ses satellites, la recherche de solutions globales se transforma souvent en une volonté d’imposer ses ‘recettes’ universelles. Les ambitions de ce groupe ont grandi démesurément, au point que les approches définies dans ses officines sont présentées comme celles de la communauté mondiale. Mais là n’est pas la réalité.

7 – La notion elle-même de « souveraineté nationale » pour la majorité des Etats est devenue relative. En fait, on en est à la formule suivante : plus forte est l’allégeance au centre principal d’influence, plus forte est la légitimité de tel ou tel régime.

8 – Les mesures d’influence sur les rétifs sont bien connues, et expérimentées à maintes reprises : des actions musclées, des pressions économiques et de propagande, l’intervention dans les affaires intérieures, des références quant à une légitimité au-delà du droit, lorsqu’il faut justifier les solutions illégitimes de certains conflits. Et la mise à l’écart des gouvernements qui ne conviennent pas. Ces derniers temps sont apparues des preuves de ce que, à l’égard de certains dirigeants, ils recourent carrément au chantage. Ce n’est pas pour rien que celui que l’on appelle ‘le Big Brother’ dépense sans compter des milliards de dollars pour la surveillance du monde entier  et de ses alliés proches.

9 – Posons-nous la question: à quel point nous sommes à l’aise avec tout cela, à quel point nous sommes en sécurité, combien nous sommes heureux de vivre dans ce monde, à quel degré de justice et de rationalité il est parvenu ? Peut-être n’avons-nous pas de raisons de nous inquiéter, de contester et de poser des questions inconvenantes ? Peut-être l’exceptionnalité des USA, et la façon dont ils appliquent leur leadership sont-ils vraiment un bienfait pour nous tous ? Et que leurs interventions omniprésentes dans les affaires du monde apportent la paix, le bien-être, le progrès, le développement, et la  ? Et quant à nous, nous détendre et en profiter ? Je me permettrai de dire que ce n’est pas le cas. Ce n’est pas du tout le cas.

10 – Le diktat unilatéral, et l’imposition de ses propres modèles apportent le résultat contraire : au lieu de régler des conflits – l’escalade, au lieu d’Etats souverains et stables – l’expansion du chaos ; en lieu et place de la démocratie –le soutien à des populations douteuses : des purs néo-nazis aux islamistes radicaux.

11 – En Syrie, comme par le passé, les USA et leurs alliés ont entrepris de fournir directement des armes et de financer des combattants, de renforcer leurs rangs de originaires de différents pays. Permettez-moi de demander d’où ces combattants ont-ils de l’argent, des armes, des spécialistes militaires ? D’où cela provient-il ? Comment se fait-il que ceux qu’on appelle l’EIIL se soient transformés en une réelle et puissante armée ?

12 – Dans son essence, le monde unipolaire est l’apologie, l’apologétique de la dictature des peuples et des Etats.

13 – Mais le monde, je veux le souligner, j’en ai parlé et je le répète, s’est radicalement transformé.

14 – Apparemment, ceux qui sans cesse barbouillent des révolutions de couleur se prennent pour de grands artistes et ne peuvent s’arrêter.

15 – Nous comprenons bien que le monde est entré dans une ère de changement et de profondes mutations, et que nous avons tous besoin d’un certain niveau de prudence, de capacité d’éviter les démarches insensées. Des années qui ont suivi la guerre froide, les intervenants de la politique mondiale ont un peu perdu ces qualités. Le temps est venu de s’en souvenir. Dans le cas contraire l’espoir d’un développement stable apparaitra comme une dangereuse illusion. Et les secousses actuelles – la prémisse à la chute de l’ordre mondial. Le temps d’un monde unipolaire, la , est terminé. Les USA ne se rendront pas sans combat, ils inonderont de sang des pays entiers. Organiseront des guerres civiles, comme ils l’ont fait en Ukraine, pour porter encore et toujours la fausse « démocratie » sans compromis. Cette déclaration de Vladimir Poutine constitue un programme. Il a annoncé, clairement et fermement, que le monde a changé, qu’il ne sera plus unipolaire, à la politique sans limites ni égards des USA sera tôt ou tard opposée une limite, et la Russie rétablit sa puissance et sa grandeur sur l’arène mondiale. C’est un moment très important dans l’évolution de la Russie. Je suis certain que ce discours de Vladimir Poutine  sera le vecteur de développement de la politique mondiale pour les 10 ou 15 années à venir.

Que Dieu soit avec nous ! Allons au combat !

Dmitri Dzegovbrodsky

Traduit par Mufasa pour Réseau International

Source:http://politikus.ru/articles/33874-rech-vladimira-putina-my-prinimaem-boy.html

 

 

Le dernier discours de Vladimir Poutine au club Valdaï a surpassé de par sa force celle de Munich en 2007.

 

Bien que les thèses avancées par le Président russe s’inscrivent toujours dans une optique polycentrique, souverainiste et rationnellement respectueuse du droit international, il n’en demeure pas moins que le développement qui leur a été donné la semaine dernière est sans précédent.

 

Poutine, aurait-il lancé un défi aux USA, considérant que le traitement actuel du dossier ukrainien ne laisse plus aucune place aux formules hautement diplomatiques ? La nouvelle idéologie d’Etat russe, permettrait-elle enfin de faire face, avec beaucoup plus d’efficacité qu’auparavant, au néo-impérialisme thalassocratique anglo-saxon et notamment à la théorie du Heartland mackindérien ou encore du containment de Kennen qui en sont les expressions les plus révélatrices? En serait-on venu à un stade où l’hégémonie transatlantique serait dépassée par l’ascendance économique des BRICS, si bien que la Russie n’hésite plus à dévoiler le jeu des puissances dites démocratiques en pointant du doigt, argumentaire détaillé à l’appui, les responsables d’un chaos déjà si peu contrôlable qu’il pourrait conduire à une guerre généralisée ?

 

Yannick Jaffré a plus d’une corde à son arc. Agrégé de philosophie, auteur d’un livre aussi édifiant qu’original intitulé Vladimir Bonaparte Poutine, il nous a livré son analyse du discours de Poutine au dixième forum du club Valdaï.

 

La Voix de la Russie. Le dernier discours de Poutine au club Valdaï a frappé plus d'un par sa tonalité. En effet, le Président russe remet en cause, clairement et radicalement, les fondements du leadership américain et la manière dont celui-ci s'opère. Pourquoi maintenant? La coupe, serait-elle sur le point de déborder? Peut-on considérer qu'il s'agit d'une réaction au discours d'Obama où ce dernier a comparé la menace russe à celle que présente l'EI ou le virus Ebola?

 

Yannick Jaffré. Je crois que cette déclaration d’Obama qui d’ailleurs est tout à fait symptomatique de la façon dont les USA, leurs alliés occidentaux et, pour ma grande honte, les Français conçoivent les relations internationales, n’a certes pas arrangé les choses. Ceci dit, je pense qu’en l’occurrence Poutine réagit à l’attitude américaine et européenne au cours de la crise ukrainienne et plus généralement encore à la conception du monde monopolaire ou maniaco-polaire qui est celle des atlantistes.

 

En effet, ladite conception détruit les conditions de cette rationalité qui devrait définir les relations internationales en garantissant la conservation d’un horizon de paix sans pacifisme. On passe par les rapports de force mais on ménage les portes de sortie. Or, la rhétorique obamienne fait penser à celle de Laurent Fabius lorsqu’il dit que « Bachar el-Assad ne mériter[ait] pas d’être sur terre » (août 2012). Elle détruit ainsi les conditions d’un dialogue diplomatique qui n’est certes pas un dialogue angélique mais qui permet à l’adversaire ou à l’antagoniste de formuler sa propre réponse. Or, quand on incarne le Mal absolu, quand on ne mérite pas d’être sur terre, ce droit nous est automatiquement refusé.

 

Je préciserai, pour ponctuer cette réflexion, que Poutine me semble encore plus dur vis-à-vis de l’UE que vis-à-vis des USA nonobstant leur rôle de meneur à l’échelle mondiale. Poutine n’a pas lancé dans ses discours d’appels forts en direction de l’UE, celle-ci étant au contraire l’objet de ses critiques. Il y a une belle mention vers la fin d’un partenariat entre l’Europe occidentale et l’Eurasie mais une mention assez peu accentuée, constat qui me semble être l’inflexion principale de ses discours.

 

La Russie a été profondément déçue par l’attitude de l’UE au cours de la crise ukrainienne. Les Européens ont joué aux va-t-en-guerre en renforçant une crise qui était parfaitement évitable et dont Poutine a énuméré d’une façon succincte les étapes de l’escalade provoquée par l’action conjointe de l’UE et des USA. A cet égard, on pourrait évoquer l’affaire du coup de fil entre Poutine et Barroso il y a quelques mois. Ce dernier avait affirmé que le Président russe était prêt à entrer à Kiev. En réalité, Poutine qui répugnait à parler directement au Président de la Commission européenne considérant qu’il n’était pas un chef d’Etat, avait fait remarquer qu’il se trouvait dans une posture de négociations et qu’il pourrait être à Kiev dans 15 jours. La déclaration de Barroso est tout aussi emblématique que celle d’Obama que vous avez évoquée. Elle témoigne du refus occidental d’entamer un dialogue raisonnable et raisonné avec la Russie.

 

LVdlR. "La prospérité des USA repose en grande partie sur la confiance des investisseurs et des détenteurs étrangers de dollars et de valeurs mobilières étasuniennes. Cette confiance est mise à mal et des signes de désillusion quant aux fruits de la mondialisation sont maintenant visibles dans de nombreux pays". A votre sens, peut-on interpréter cette phrase comme une allusion (entre autres) au fait que la Chine puisse finir par bouder la dette étasunienne? Si c'est le cas, à quoi rime-t-elle?

 

Yannick Jaffré. Je ne pense pas qu’il s’agisse exactement de cela. Les intentions des dirigeants chinois me semblent assez opaques dans leurs détails mais claires dans leur généralité. La Chine étend son Empire au moyen de lois qui sont plutôt celles de la pénétration économique. Effectivement, les banques chinoises pourraient mettre en défaut les USA mais je ne crois pas que cela soit dans leur intérêt immédiat, surtout que les liens entre les élites chinoises et les USA mériteraient sans doute d’être éclairés par de véritables journalistes qui feraient leur travail.

 

Je pense que Poutine essaye de créer à travers l’Organisation de coopération de Shangai et les BRICS une alternative au pétrodollar et aux excess dollars mais il est difficile de dire quelle est l’attitude de Pékin à cet égard.

 

En tout cas, quand Poutine en appelle dans son discours de Valdaï à la rationalité libérale du marché global qui est rompue par la logique des sanctions infligées par les USA et leurs alliés à la Russie, il essaye de retourner le libéralisme à l’envoyeur libéral et de construire des aires de cohérence économique qui échappent à la mainmise américaine.Mais tant que le dollar reste la monnaie de référence internationale soutenue par la puissance militaire des USA, les entreprises de Poutine – et il en a conscience – auront des effets limités.

 

Pour en revenir à la mise en défaut des USA par les banques chinoises, je n’y crois pas pour le moment. Ce qui en revanche est flagrant, c’est l’inspiration quasi-gaulliste de Poutine. Le remplacement en 1965 de l’étalon OR par le dollar avait suscité chez le Général des inquiétudes tout à fait prémonitoires dont on a pu constater depuis le bien-fondé : un pays, les USA, peut produire la monnaie d’échange de référence autant qu’elle le juge bon suivant ses intérêts. Il semblerait donc que Poutine essaye de contrer ce phénomène en impliquant la Chine mais étant assez sinosceptique je ne suis pas vraiment convaincu de ses succès dans l’immédiat.

 

LVdlR. Poutine parle de résoudre le dilemme entre les actions de la communauté internationale et les principes de la souveraineté nationale (clin d'œil à l'Ukraine). On peut se demander si ce dilemme est résoluble en pratique. Le gouvernement russe, croirait-il encore qu'une réactualisation d'Helsinki soit possible?

 

Yannick Jaffré. Il y a plusieurs aspects à relever sur ce point. Je l’écris dans l’ouvrage que je lui ai consacré (Vladimir Bonaparte Poutine, NDLR), Poutine est un westphalien, c’est-à-dire un tenant de la souveraineté nationale et territoriale ce qui est son attitude la plus constante. Il y a en effet une contradiction potentielle entre ce principe et ce qui serait le droit international ou une convergence internationale qu’il réfère à Helsinki. Assez curieusement, il y a comme une trace d’un Poutine soviétique derrière un Poutine westphalien. Ceci étant, je pense qu’il faut inscrire cette contradiction apparente dans une conception plus large. Poutine est westphalien. Il est diplomate et juriste et tient donc à la conception de l’équilibre des forces contre le messianisme américain aggravé par la situation d’hyperpuissance solitaire des USA portés à déifier leur mission hier au nom de Dieu, aujourd’hui, au nom des droits de l’homme.

 

Il me semble donc que Poutine aspire à former un espace intellectuel encadrant la rigidité du droit international en vue de contester le manichéisme des conceptions atlantistes. Pratiquement parlant, il s’agit pour lui de laïciser ou de rationaliser les rapports internationaux qui sont marqués par une logique religieuse. Ce n’est plus au nom de Dieu que l’on justifie aujourd’hui un certain nombre d’interventions militaires mais au nom de l’Homme et de ses droits. Dans ce cadre-là que Poutine conteste, on est condamné au manichéisme. Pourtant, Carl Schmitt, et bien d’autres avant lui, avertissaient qu’il fallait toujours considérer l’ennemi comme relatif et développer un discours qui puisse être entendu par un pair, c’est-à-dire un être humain. Pas un Dieu ou un Homme en général mais par d’autres nations, à savoir par l’ennemi.

 

Dans le cadre qui est celui que définissent les interventions américaines depuis 25 ans, il n’y a pas de dialogue possible. Il n’y a que le Mal, aspect qui exclue tout discours diplomatique et rationnel. C’est bien cette vision réductionniste que Poutine conteste et c’est bien dans cet esprit qu’il brandit la logique du droit international malgré la prédominance sous-jacente des rapports de force qui sont à sa racine.

 

Je pense donc que la maxime de Poutine n’est pas celle de l’impératif catégorique kantien selon lequel les principes de l’action d’une personne doivent fonder une morale universelle mais que le sens de cette maxime avoisine une stratégie qui pousse l’adversaire à reconnaître ta force et à accepter ton droit dans la mesure où tu reconnais le sien ou, a minima, fait en sorte que tu puisses revendiquer ton action devant un tiers, c’est-à-dire en l’occurrence l’ensemble des nations dans un contexte de multilatéralité, d’où la référence à l’ONU. Non pas que Poutine soit particulièrement épris du cadre des Nations Unies mais celui-ci permet malgré tout de construire une véritable multilatéralité.

 

Il y a en parallèle une référence à Helsinki qui à son tour s’inscrit dans une double référence à la guerre froide puisque, d’une part, Poutine semble considérer que les USA s’arrogent d’une manière abusive le titre de vainqueurs de cette guerreet que, de l’autre, ils la perpétuent puisqu’il leur faut des ennemis imaginaires, par exemple l’Iran, la Russie ou les rogue States (les Etats voyous) du début des années 2000. C’est en ce sens qu’Helsinki lui paraît une référence employable. Mais en pratique je suis d’accord avec vous, cette référence est quelque peu obsolète ce qui n’amoindrit nullement la portée du discours prononcé par Poutine.


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/5646129/279388184/

 

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30 octobre 2014

VLADIMIR POUTINE LE NOUVEAU TSAR DU NOUVEL EMPIRE RUSSE

VLADIMIR POUTINE RENFORCE ET MODERNISE L'ARMEMENT DE LA FEDERATION DE RUSSIE

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Vladimir POUTINE le nouveau Tsar du nouvel Empire de RUSSIE

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De la protection du sommet de l'APEC à la protection de l'Extrême-Orient

De la protection du sommet de l'APEC à la protection de l'Extrême-Orient

Par La Voix de la Russie | Le quatrième régiment de la défense antiaérienne et antimissile S-400 sera déployé dans le port de Nakhodka, près de Vladivostok. La production en série du nouveau système de la défense antiaérienne est en train de gagner du terrain.

Les S-400 devraient remplacer les dispositifs de la génération précédente S-300 au sein de la Force aérienne et les régiments de la défense antiaérienne de Russie, permettant ainsi d’assurer la protection des régions stratégiques du pays des attaques aériennes et d'éventuelles frappes des missiles balistiques.

Un contexte économique incertain

Le prétexte officiel pour le déploiement du régiment équipé de nouveaux systèmes à Nakhodka, c’est le déroulement du sommet de l’APEC à Vladivostok cet automne. Il n’y a aucun doute que cet événement majeur risque d’attirer l’attention des différentes stuctures qui voudront nuire à son déroulement. Par exemple des organisations terroristes, qui pourraient organiser en théorie des provocations ressemblant à la répétition des événements du 11 septembre 2001. Mais il est évident que la lutte contre le terrorisme n’est pas le seul objectif des dispositifs de la défense antimissile. Les S-400 resteront pour longtemps à Primorié et cela montre l’attention que le commandement militaire attache à la protection de la région de l'Extrême-Orient.

La situation dans la région n’est pas très calme actuellement. En plus des tensions périodiques sur la péninsule coréenne, qui pourraient se transformer en conflit où la Russie pourrait impliquée, la région extrême-orientale et la zone de l’Asie Pacifique se transforment peu à peu en une arène de concurrence militaire effreinée. Tous les pays de cette zone sont en train d’augmenter leur potentiel militaire actuellement. Et la Russie ne fait pas exception à ce phénomène.

Il est difficile de dire exactement quelles cibles pourront être visées par les dispositifs S-400. Mais la liste des menaces qui pèsent sur la région actuellement n’est pas si longue. Le Japon occupe dans cette liste l’une des premières places, car elle est en train de rappeller souvent et de plus en plus fort ses prétentions territoriales à la Russie. Il est peu probable que le Japon puisse résoudre cette question par une intervention militaire. Cependant les îles Kouriles ne sont pas les seules à avoir besoin de protection.

Le Primorié du Sud, et la région de la ville de Vladivostok, c’est aussi l'un des principaux bastions des Forces militaires russes. Le base de la Flotte du Pacifique, plusieurs grands aéroports, la ville d’Arseniev avec son usine d'hélicoptères qui fabrique les fameux Ka-52, et d’autres sites du complexe militaro-industriel importants ont besoin de protection en cas de conflit hypothétique avec le Japon. Et dans ce cas, outre l'augmentation des capacités militaires, le renforcement de la défense de l'Extrême-Orient a un effet psychologique important. Il est plus difficile de se décider à attaquer un adversaire qui s’est préparé à la défense. Et le prix du succès non garanti risque d’être non acceptable dans les conditions politiques actuels.

Production et priorités

La production en série des dispositifs S-400 a été lancée en 2007. Mais jusqu'en 2011, seuls deux régiments équipés du nouveau système (quatre divisions de huit lanceurs chacun) ont été déployés dans la région. Le processus s’est accéléré en 2012. Un régiment a été déployé à Kaliningrad au printemps de cette année, et un deuxième est actuellement déployé à Nakhodka. Comme ses prédécesseurs, chaque régiment possède deux divisions. Dans le cadre du programme national d'armement pour la période 2011-2020, la ministère de la Défense doit obtenir en tout 56 bataillons de S-400 prochainement. Par conséquent, le taux de production doit être augmenté d'environ 1,5 à 2 fois. Cette augmentation devrait être atteinte grâce à la construction de nouvelles usines, menée par le groupe Almaz-Antey.

En même temps, le choix des zones de déploiement du nouveau système de défense aérienne reste également une question discutée aujourd’hui. Outre les zones dont la protection est vraiment nécessaire – la capitale, la région du Nord-ouest, l'Extrême-Orient et les zones industrielles de l'Oural industriel, il y a d'autres régions qui ont besoin d'une attention particulière de la part du ministère de la Défense. Il s’agit notamment de l'Arctique russe, où une infrastructure de la défense antiaérienne organisée est presque entièrement absente aujourd'hui, à l’exception de la presqu’île de Kola.

La Force aérienne de Russie continue à maintenir le fonctionnement d’un certain nombre d'aéroports dans la région de l’Arctique, qui peuvent y permettre le déploiement d’un groupe d'aviation en cas de nécessité. Mais sans un système de défense antiaérienne au sol ces aérodromes seraient vulnérables. En outre, en prennant en considération la portée des nouveaux systèmes de défense antiaérienne, leur déploiement dans le Grand Nord permettra de créer une barrière supplémentaire sur le chemin de l’ennemi, qui essaierait de pénetrer sur le territoire de la Russie. Dans ces circonstances, le déploiement devrait être réalisé le long de la ligne Narian-Mar – Vorkouta – Salekhard - Novy Urengoy - Igarka. Un tel bouclier composé d’une douzaine de systèmes de défense aérienne permettra de protéger la zone qui s’étale de la région d’Arkhangelsk à région d'Irkoutsk en cas d’une éventuelle attaque. Et dans ces circonstances, le coût de son déploiement ne semble pas si élevé. /L
Lire la suite:

http://french.ruvr.ru/2012_08_22/Russie-defense-antiaerienne-missile-Vladivostok/

 

Armée russe: le groupement arctique Nord créé d'ici 2017

 

Armée russe: le groupement arctique Nord créé d'ici 2017

MOSCOU, 1er octobre - RIA Novosti/La Voix de la Russie La Russie créera un nouveau groupement arctique baptisé Nord et composé de deux brigades d'ici 2017, a annoncé mercredi à Moscou le commandant en chef des troupes terrestres russes Oleg Salioukov.

 

"Nous créons un nouveau groupement interarmes chargé de défendre nos intérêts nationaux en Arctique. La formation d'une brigade d'infanterie motorisée (arctique) touche à sa fin dans la région de Mourmansk. La deuxième brigade arctique sera mise en place en 2016 dans le district autonome des Nenets du Iamal", a indiqué le général Salioukov.

 

Les brigades du commandement Nord effectueront des missions de patrouille dans la zone côtière, protégeront des sites et territoires au bord des mers septentrionales et de l'Océan glacial arctique, escorteront les navires sur la Voie maritime du Nord et démontreront la présence militaire russe en Arctique. Leurs armes et équipements seront adaptés aux conditions climatiques du Grand Nord.

 

"Les unités arctiques seront équipées de moyens de transport à haute mobilité - des véhicules chenillés articulés, des motoneiges et des navires sur coussin d'air", a ajouté le général.

 

Ces derniers temps, la Russie a pris plusieurs mesures pour défendre ses intérêts politiques, militaires, financiers et économiques en Arctique, compte tenu de l'intérêt grandissant porté à cette région par les pays de l'OTAN. En avril, le président russe Vladimir Poutine a ordonné de renforcer l'infrastructure frontalière en Arctique, de créer des bases pour les bâtiments de surface et les sous-marins de nouvelle génération et de créer un organe spécial pour la politique russe en Arctique.

 

La Russie envisage d'élargir son groupement militaire en Arctique d'ici la fin de 2014. Le 99e groupe tactique sera déployé sur l'île Kotelny (archipel de Nouvelle-Sibérie) et la 80e brigade autonome d'infanterie mécanisée dans le village d'Alakourtti (région de Mourmansk). Des radars et installations de guidage au sol seront installés sur l'archipel François-Joseph, en Nouvelle-Zemble, sur l'île Wrangel et sur le cap Schmidt. La Russie compte rétablir l'infrastructure de défense antiaérienne dans cette région d'ici octobre 2015. Le Service fédéral de sécurité (FSB) de Russie entend renforcer les troupes de gardes-frontières en Arctique.


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_10_01/Armee-russe-le-groupement-arctique-Nord-cree-dici-2017-3817/

 

 

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LES NOUVELLES ARMES DE DESTRUCTION MASSIVE DES TROIS CORPS D'ARMEE DE LA FEDERATION DE RUSSIE (TERRE-MER-AIR)

 

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PHOTOS : SOURCE LA VOIX DE LA RUSSIE

 

 

MAIS QUI EST RÉELLEMENT VLADIMIR POUTINE ?

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BOIGRAPHIE

Vladimir Poutine

Vladimir Poutine
(ru) Владимир Путин
Image illustrative de l'article Vladimir Poutine
Fonctions
4e président de la Fédération de Russie
En fonction depuis le 7 mai 2012
(2 ans, 5 mois et 0 jour)
Élection 4 mars 2012
Président du gouvernement Dmitri Medvedev
Prédécesseur Dmitri Medvedev
11e président du gouvernement russe
(22e chef du gouvernement)
8 mai 20087 mai 2012
(3 ans, 11 mois et 29 jours)
Président Dmitri Medvedev
Prédécesseur Viktor Zoubkov (intérim)
Successeur Viktor Zoubkov (intérim)
Dmitri Medvedev
Président de Russie unie
7 mai 200825 avril 2012
Prédécesseur Boris Gryzlov
Successeur Dmitri Medvedev
2e président de la Fédération de Russie
31 décembre 199917 mai 2008
(8 ans, 4 mois et 6 jours)
Élection 26 mars 2000
Réélection 14 mars 2004
Président du gouvernement Mikhaïl Kassianov
Mikhaïl Fradkov
Viktor Zoubkov
Prédécesseur Boris Eltsine
Successeur Dmitri Medvedev
5e président du gouvernement russe
(18e chef du gouvernement)
16 août 19997 mai 2000
(8 mois et 21 jours)
Président Boris Eltsine
Lui-même
Prédécesseur Sergueï Stepachine
Successeur Mikhaïl Kassianov
Directeur du FSB
25 juillet 19989 août 1999
Président Boris Eltsine
Prédécesseur Nikolaï Dmitrievitch Kovalev
Successeur Nikolaï Patrouchev
Dmitri Medvedev
Biographie
Nom de naissance Vladimir Vladimirovitch Poutine
Владимир Владимирович Путин
Date de naissance 7 octobre 1952 (62 ans)
Lieu de naissance Léningrad
(RSFSR, URSS)
Nationalité russe
Parti politique Indépendant (avant 2001)
Russie unie (depuis 2001)
Conjoint Lioudmila Chkrebneva
(1983-2013)
Enfant(s) Maria Poutina
Katerina Poutina
Diplômé de Université de Léningrad
Religion Russe orthodoxe
Résidence Kremlin

Signature

Vladimir Poutine
Président du gouvernement russe
Président de la Fédération de Russie

Vladimir Vladimirovitch Poutine (en russe : Влади́мир Влади́мирович Пу́тин Prononciation du titre dans sa version originale Écouter), né le 7 octobre 1952 à Léningrad, est un homme d'État russe, président du gouvernement russe de 1999 à 2000 et de 2008 à 2012, et président de la Fédération de Russie de 2000 à 2008 et depuis 2012.

Membre du KGB (service de renseignement et d'action), il commence sa carrière politique à la mairie de Saint-Pétersbourg, après quoi il devient l'un des plus proches conseillers du président Boris Eltsine, qui fera de lui le directeur du FSB (sécurité publique) en 1998, puis le président du gouvernement de la Russie l'année suivante.

À partir du 31 décembre 1999, il assure les fonctions de président de la Fédération de Russie par intérim à la suite de la démission de Boris Eltsine. Il devient président de plein exercice le 7 mai 2000, après avoir remporté l'élection présidentielle dès le premier tour, dans des conditions polémiques. Confortablement réélu en 2004, il mène une grande politique de réformes marquée par un redressement de l'économie nationale et une politique institutionnelle tournée vers une concentration des pouvoirs présidentiels.

En 2008, la Constitution lui interdisant de concourir pour un troisième mandat consécutif, il soutient la candidature de Dmitri Medvedev à la présidence. Une fois élu, celui-ci le nomme président du gouvernement. Dans la foulée, Vladimir Poutine prend la direction du parti Russie unie. Régulièrement critiqué pour l'aspect autoritaire de sa gouvernance, il est pour la première fois réellement contesté à la suite des élections législatives de 2011.

Il se porte candidat à l'élection présidentielle de 2012, bénéficiant à cette occasion du soutien du président sortant, Dmitri Medvedev. Le 7 mai 2012, Vladimir Poutine retrouve la fonction de président de la Fédération de Russie après sa victoire au premier tour de scrutin. En février 2014, la Russie accueille à Sotchi les XXIIes Jeux olympiques d'hiver, dont l'ouverture officielle a été faite par Poutine le 7 février 2014.

 

Des origines modestes

Vladimir Spiridonovitch Poutine, père de Vladimir Poutine.
Vladimir Poutine enfant avec sa mère Maria Ivanovna Poutina, en juillet 1958.
Vladimir Poutine, à l'adolescence.

Vladimir Poutine est issu d'une famille ouvrière dont il est le troisième enfant. Ses parents, Vladimir Spiridonovitch Poutine (1911 – 1999) et Maria Ivanovna Poutina, née Chelomova (1911 – 1998), qui avaient survécu aux 900 jours du siège de Léningrad durant la Seconde Guerre mondiale, avaient auparavant eu deux fils, Viktor et Oleg, nés dans les années 1930, mais décédés en bas âge.

Ses grands-parents étaient des paysans du hameau de Pominovo, appartenant au village de Tourguinovo (oblast de Tver), au nord de Moscou, installés là depuis la fondation du village au XVIIe siècle. Selon un biographe de Vladimir Poutine, le grand-père, Spiridon, fut le premier de la lignée à naître après l'abolition du servage dans l'empire tsariste. Le grand-père de Vladimir Poutine, dont celui-ci a dit qu'il était le membre de sa famille qu'il admirait le plus, aurait été garde du corps et goûteur de Lénine, puis de Staline2.

Élève médiocre et bagarreur3, Vladimir Poutine pratique dans sa jeunesse la lutte russe, le sambo et le judo dès l'âge de 11 ans (il est plusieurs fois champion de sambo de Leningrad ; en 1973, il s'est vu conférer le titre de maître des sports de sambo, en 1975, de judo). Il aime jouer au tennis, faire du ski alpin, de l'équitation et de la natation.

En 1982, il rencontre Lioudmila Alexandrovna Chkrebneva, une jeune hôtesse de l'air, qu'il épouse l'année suivante, en 1983. Comme tous les autres services spéciaux européens de l'époque, le KGB n'envoie en poste extérieur que des hommes mariés, condition destinée en principe à écarter les homosexuels et à éviter les liaisons avec des étrangères. Le couple Poutine aura deux filles, Maria, née en 1985 à Léningrad, et Ekaterina, née en 1986 à Dresde. Le 6 juin 2013, confirmant de nombreuses rumeurs concernant leur séparation, démentie à plusieurs reprises par le couple présidentiel, Vladimir Poutine et son épouse Lioudmila annoncent leur divorce lors d'un entretien accordé à la chaîne Rossiya 244,5.

Poutine parle couramment l'allemand, ayant habité et travaillé plusieurs années dans la République démocratique allemande, mais maîtrise très peu l'anglais et préfère utiliser des interprètes en conversant avec les anglophones6.

Vladimir Poutine suit des études de droit à l'université de Léningrad où il étudie Thomas Hobbes, John Locke et Emmanuel Kant3. Il obtient en 1975 son diplôme avec un mémoire consacré à la politique des États-Unis en Afrique. Anatoli Sobtchak, à l’époque professeur à l’université, est son superviseur académique. Lorsque ce dernier accède à la mairie de la ville, Vladimir Poutine devient son adjoint après un séjour en Allemagne de l'Est où il assiste à la chute du mur de Berlin3.

 

Carrière d'officier du KGB

Vladimir Poutine, alors officier du KGB.

D'après son propre récit, il se présente dès l'âge de 16 ans au KGB pour se faire embaucher, en vain3. Après une formation initiale sommaire dont on ne sait pas grand-chose, il entre au service territorial déconcentré du KGB – la Direction du KGB pour la ville de Léningrad et sa région, où il sert pendant plusieurs années d'abord comme subalterne, ensuite comme officier opérationnel dans le service du contre-espionnage local, chargé en particulier de la lutte de la police politique contre les dissidents et autres « éléments antisoviétiques » (sous le patronage de la cinquième direction du KGB).

Avec le grade militaire de commandant, il est envoyé en 1984 suivre un cours annuel de formation continue à l’Institut Andropov (ou institut du Drapeau rouge, Krasnoznamenny Institoute - KI) du KGB à Moscou, en principe pour devenir espion. Lors de ses études supérieures à Moscou, il porte le nom de code « Platov » et exerce les fonctions de chef bénévole de son unité d’élèves-officiers.

À la sortie du KI du KGB, Poutine n’entre pas dans le personnel de l’appareil central du KGB à Moscou, mais revient à Léningrad où une partie de son service se passe dans l’unité locale sous la tutelle de la première direction générale du KGB, le service de renseignements extérieurs. Il passe dans la « réserve active » du KGB pour se préparer à une mission opérationnelle en République démocratique allemande7.

En 1985, il est envoyé pour la seule et unique fois à l'étranger, en RDA. Il passe cinq ans dans une petite unité opérationnelle déconcentrée à Dresde où, sous la couverture parfaitement transparente de directeur de la « Maison de l’amitié germano-soviétique », il œuvre pour le KGB.

 

Une ascension fulgurante vers le pouvoir

Avec la réunification allemande et le démantèlement des installations du KGB en RDA, le lieutenant-colonel Poutine retourne à Léningrad pour y reprendre son service opérationnel dans la Direction locale du KGB sous la couverture du poste du conseiller aux affaires internationales du recteur de l’Université de Léningrad Anatoli Sobtchak (qui a été son professeur à la faculté de Droit).

Du KGB à la mairie de Saint-Pétersbourg

En 1991, Sobtchak, démocratiquement élu à la tête du Soviet de Léningrad (la mairie de la ville), invite Poutine à devenir son conseiller aux affaires internationales. On dit[Qui ?] qu’en août 1991, Poutine joue un rôle dans les négociations délicates entre le KGB de Léningrad et les structures militaires liées aux putschistes du Kremlin. Poutine prétend avoir donné sa démission officielle du KGB le 20 août 1991 lors de ce coup d’État contre Gorbatchev, mais elle n'aurait pas été acceptée.

C’est à sa propre initiative qu’il accepte alors la proposition d'Anatoli Sobtchak de passer dans son cabinet à la mairie, tout en restant officiellement officier opérationnel supérieur du KGB local. Sa démission du KGB au grade de lieutenant-colonel n’est acceptée que plus tard, mais il n’y a aucun élément officiel qui le prouve sans ambiguïté.

De 1992 à 1996, Poutine est l’une des personnalités les plus influentes de la politique municipale, l'« éminence grise » du président du Conseil de la ville. Il est responsable des relations extérieures de la mairie de Saint-Pétersbourg, et, à partir de 1994, premier adjoint du maire Anatoli Sobtchak.

À l’automne 1995, ce dernier le nomme président de la section locale de « Notre Maison la Russie » (Nach Dom Rossiïa), le parti du président du gouvernement Tchernomyrdine. Il est chargé de diriger la campagne des élections législatives dans la région pour le compte de NDR. Il reste fidèle à Sobtchak malgré la défaite de ce dernier à l’élection municipale de 1996, refusant de travailler avec Iakovlev, de peur de donner l’« apparence de la trahison ». Il démissionne en 1996.

 

Au service du président Boris Eltsine

En août 1996 il est nommé à Moscou adjoint au directeur des affaires de la Présidence (en russe : Управление делами Президента Российской Федерации), Pavel Borodine. En mars 1997, il entre dans l’administration présidentielle (Администрация Президента Российской Федерации) pour en devenir vice-président moins d’un an plus tard, chargé du Département principal de contrôle (Главное контрольное управление президента Российской Федерации) doté de pouvoirs étendus. Il devient ensuite (à partir de mai 1998) vice-directeur de l'administration présidentielle chargé de la gestion des relations avec les régions, toujours avec une importante influence dans le milieu des pouvoirs. En juillet 1998, il est nommé directeur du FSB, le Service fédéral de sécurité ; un poste qu'il occupera un peu plus d'un an, jusqu’à sa nomination à la fonction de président du gouvernement, le 9 août 1999. Il occupe en parallèle, de mars à août 1999, un poste de secrétaire du Conseil de sécurité de la Russie (Совет безопасности Российской Федерации).

Toute cette période est marquée par des luttes politiques intenses qui ont pour effet d’affaiblir Eltsine, physiquement et politiquement. En avril 1999, une vidéo sulfureuse circule, où l'on voit un homme ayant des relations sexuelles avec deux jeunes femmes : il s'agirait de Iouri Skouratov, le procureur général de Russie, celui-là même qui enquête sur les malversations menées par le clan Eltsine. Cette vidéo, jugée choquante par une grande partie de la population russe, met fin à la carrière du magistrat, qui nie de façon énergique être l'homme en question. Lors d'une conférence donnée en présence du ministre de l'Intérieur Sergueï Stepachine, Vladimir Poutine présente aux médias la vidéo et affirme qu'elle est authentique. Selon certains journalistes occidentaux, Poutine aurait joué un rôle décisif dans la déchéance du procureur Skouratov.

 

Le successeur désigné de Boris Eltsine

Boris Eltsine transmettant la Constitution à Vladimir Poutine, le 31 décembre 1999, dans le bureau présidentiel du Kremlin.

En 1999, commence une fulgurante ascension, qui va porter Vladimir Poutine, peu connu et d'apparence plutôt terne, au sommet du pouvoir en Russie. En août, il est nommé président du gouvernement par Boris Eltsine, Stepachine ayant été écarté. Devenant de ce fait le second personnage de l'État, sa nomination est vue en Europe comme la désignation du successeur de Eltsine.

Lors d'une conférence de presse dans la nouvelle capitale du Kazakhstan, Astana, le nouveau président du gouvernement déclare qu'il faudra « buter les terroristes jusque dans les chiottes ».

Avec son allié, le Jordanien Habib Abd Ar-Rahman Khattab, le chef de guerre Chamil Bassaïev fait une intrusion armée dans le Daghestan voisin de la Tchétchénie à partir du 7 août 1999 en vue d'y instaurer une république islamique avec 3 000 hommes, qui est repoussée par le District militaire du Nord-Caucase.

Au début du mois de septembre, des attentats contre des immeubles d'habitation font plusieurs centaines de victimes à Moscou et dans d'autres villes de Russie et sont attribués sans preuves par les instances judiciaires russes à des terroristes tchétchènes du centre islamiste « Kavkaz »8. Ayant été hostile à la première guerre de Tchétchénie, l'opinion russe souhaite les nouvelles opérations militaires pour en finir avec les indépendantistes tchétchènes. Vladimir Poutine, qui bénéficie du soutien du président Eltsine et de l'état-major, ordonne, après ultimatum, la reprise des hostilités en Tchétchénie, pour y « restaurer l'ordre constitutionnel fédéral »9. La seconde guerre de Tchétchénie (officiellement appelée « opération antiterroriste ») commence le 1er octobre 1999. Alors qu'il était crédité de seulement 3 % d'intentions de vote au début de son mandat et donné largement devancé par Primakov en vue de l'élection présidentielle, il voit les intentions de vote en sa faveur augmenter considérablement.

Le 31 décembre 1999, après la démission surprise de Boris Eltsine, Poutine, en sa qualité de président du gouvernement, devient président par intérim. Son premier acte officiel est la signature d'un décret présidentiel assurant à son prédécesseur une immunité totale pour toute poursuite judiciaire possible le concernant, ainsi que les membres de sa famille10.

 

Premiers mandats de président de la Fédération de Russie (2000-2008)

Vladimir Poutine est officiellement élu président de la Fédération de Russie le 26 mars 2000 dès le premier tour de l'élection présidentielle anticipée avec 52,52 % des suffrages contre 29,2 % à Guennadi Ziouganov (parti communiste) et 5,8 % à Grigori Iavlinski (parti Iabloko). Quant aux neuf autres candidats, ils recueillent chacun moins de 3 % des voix.

En septembre 2000, un compte rendu de la campagne électorale de Vladimir Poutine, basé sur le travail d'investigation de six mois et paru dans le Moscow Times, mettait au jour des preuves de fraude électorale, incluant bourrages et destructions d'urnes et un million trois cent mille « âmes mortes » sur les listes d'émargement11. Pour Noam Chomsky et Edward Herman, « son succès électoral reposait en grande partie sur le fait que les puissantes radios et télévisions d'État firent furieusement campagne en sa faveur, dénigrant et privant d'antenne ses opposants »12.

Il entre officiellement en fonctions pour son premier mandat le 7 mai 2000. En mars 2004, il est réélu à la tête de la Russie avec 71,22 % des suffrages.

 

Une pratique du pouvoir inédite

Depuis son ascension au pouvoir, Vladimir Poutine, déterminé à restaurer ce qu'il appelle « la verticale du pouvoir », gouverne avec un style considéré par certains analystes comme autoritaire qui aurait mis fin à une libéralisation politique introduite par Gorbatchev avec la perestroïka et la glasnost et qui s'était poursuivie sous Boris Eltsine, certains médias occidentaux13 et les opposants politiques14 parlant à son sujet de néo-tsarisme15.

La reprise en main du pays par l'administration de Poutine, après la période de troubles et de laissez-faire qui a prévalu sous Boris Eltsine, satisfait une grande partie de la population, lassée des soubresauts politiques et du capitalisme en transition (la « thérapie de choc ») apparu après la chute du communisme, ainsi que les nostalgiques de la puissance de l'ex-Union soviétique disparue en 1991. Cette reprise en main répond également au risque que fait peser sur l'unité de la Fédération de Russie la montée en puissance des nationalismes dans les républiques ethniquement non-russes et des gouverneurs locaux toujours plus autonomes : l'affaiblissement du pouvoir central et l'effondrement économique et social consécutif à la disparition de l'Union soviétique ont, en effet, contraint les grandes régions russes à chercher à s'auto-administrer au cours des années 1990.

Au cours de ses deux mandats, le président Poutine n'a cessé de renforcer le poids des services de renseignements dont il est issu, ainsi que ceux de la police et de l'armée, ceux qu'on appelle en russe les siloviki (en) (les hommes de force) par opposition aux libéraux partisans de l'état de droit et de la démocratie à l'occidentale16,17. En effet, selon le politologue Viatcheslav Avioutskii, les « guébistes » (cadres du FSB (ex-KGB)) perdront provisoirement de leur influence durant la période Eltsine, qui restait très méfiant à l'égard du KGB, mais reviendront en force avec Poutine. D'après lui, ils ont utilisé un réformateur assez mou, Mikhaïl Gorbatchev, pour détruire un système devenu tout bonnement inefficace. Les guébistes se percevaient comme la seule force morale capable d'endiguer la corruption qui avait gagné l'ensemble des dirigeants soviétiques. À leurs yeux, le pouvoir devait rester entre les mains des militaires, au sens large, et dans celles de la sécurité nationale »18 ». Les siloviki se voient avant tout comme des patriotes soucieux du redressement et du développement de leur pays, par opposition aux oligarques soutenus par l'Occident, animés avant tout par le désir de bâtir une fortune personnelle sur les décombres de l'Union soviétique et peu regardants sur les moyens pour y arriver. En réalité, les cas de prévarication ou de corruption concernent également des représentants des « organes ». Ces derniers et des personnalités influentes venues de Saint-Pétersbourg (les piterskiïé), ville natale de Poutine (et aussi la plus « européenne » des grandes villes russes), sont dorénavant bien présents dans la politique et l’administration présidentielle. Ensemble, ils forment, écrit Macha Lipman, analyste à la Fondation Carnegie pour la Paix Internationale, « un système vertical clos ». Le parrainage par Vladimir Poutine de Dmitri Medvedev au poste de chef de l'État (gagnant de l'élection présidentielle de mars 2008), un juriste de réputation libérale et non issu du milieu des siloviki, laisse cependant supposer que ce système politique conserve un certain degré d'ouverture.

Outre l'instauration d'une plus grande stabilité, un certain nombre de dirigeants occidentaux apprécient le fait que Vladimir Poutine ait favorisé une économie ayant renoué avec la croissance, favorable aux échanges commerciaux et propice aux grands contrats.

 

D'étroites relations avec les oligarques

V. Poutine prête serment au peuple de la Russie dans le Grand Palais du Kremlin, à Moscou.

Dès le début de son mandat présidentiel, Vladimir Poutine afficha de façon déterminée son objectif d'instaurer la « dictature de la loi » et de lutter contre la mafia para-étatique et les fraudes fiscales des oligarques industriels et financiers, dont la mainmise sur l'économie russe devenait une préoccupation majeure de la population après une ère de laisser-faire et de complicité de Boris Eltsine dans la création de cette oligarchie.

  • Plusieurs oligarques qui avaient accaparé les ressources et le patrimoine industriel en profitant des lacunes du droit des affaires en transition, ont été mis au pas ou poursuivis par la justice (par ex. le banquier Sergueï Mavrodi). L'exemple emblématique est celui de Mikhaïl Khodorkovski, ex-patron du groupe pétrolier Ioukos, condamné à huit ans de prison pour escroquerie et évasion fiscale à grande échelle, emprisonné en Sibérie19. Le groupe Ioukos est issu de l'époque soviétique. Il fut acquis dans des conditions douteuses par Khodorkovski au milieu des années 1990, pour 309 millions de dollars seulement, dans le cadre de privatisations qualifiées de « hold-up du siècle ». À la suite de l'acquisition de l'entreprise Sibneft, Youkos était en 2003 la première compagnie pétrolière de Russie et la quatrième au niveau international. Il semble que ce soit le projet de céder le groupe Ioukos à un groupe pétrolier nord-américain pour 40 milliards de dollars qui ait déclenché la campagne dirigée contre Khodorkovski. Des négociations étaient en cours avec Exxon-Mobil et Chevron-Texacos dans la perspective d'une fusion partielle avec Youkos-Sibneft et il semble que Khodorkovsky ait également noué des contacts avec Halliburton, l'entreprise énergétique dirigée par Dick Cheney jusqu'en 2000. D'après l'agence Vedomosti, des observateurs considèrent que Poutine pourrait voir en la personne de Mikhaïl Khodorkovski un adversaire politique : « Les autorités craignent une mise en liberté anticipée de M. Khodorkovski, une aggravation de la situation politique intérieure à l'approche des élections et, bien entendu, une multiplication des procès à l'étranger », ajoute le vice-président de l'Union russe des industriels et des entrepreneurs, Igor Iourguens20. La très faible popularité de Khodorkovski et de ses amis politiques en Russie est néanmoins peu susceptible d'en faire un concurrent politique sérieux.
  • Quelques oligarques accusés de crimes et délits économiques et pénaux se sont soustraits à la justice en s'enfuyant à l'étranger, tels Boris Berezovski ou Vladimir Goussinski, dont le Parquet général de Russie demande l'extradition pour des cas avérés de fraudes et d'évasions fiscales.
  • D'autres se sont rapprochés du pouvoir et ont obtenu des postes au sein de structures étatiques, en contrepartie de la mise au service du pays de leurs fortunes (souvent acquises dans des conditions aussi douteuses que celle de Khodorkovski). C'est le cas de Roman Abramovitch, d'Anatoli Tchoubaïs ou de Vladimir Potanine.
  • Enfin, d'autres semblent jouir d'une certaine impunité, tel Pavel Fedoulev qui, en septembre 2000, s'est emparé du combinat métallurgique d'Ouralkhimmach, avec l'aide des OMON (les forces spéciales du Ministère de l'Intérieur). La longue série de privatisations contestées dans l'industrie métallurgique russe, commencée en 1991, continue sous le gouvernement du président Poutine21.

Au bout du compte, si la Russie s'est relevée économiquement et si la législation et la réglementation financière et économique ont fait des progrès notables, Vladimir Poutine n'est pas parvenu à éradiquer la corruption au sein de l'appareil étatique, un phénomène qui avait pris une ampleur importante avant même la dissolution de l'Union soviétique. La nation russe passe selon l'indice de perceptions de la corruption du 79e rang sur 91 en 2001 au 143e rang sur 179 pays en 200722. Il n'a pas non plus développé réellement un État de droit au sens (hégélien) où on l'entend en Europe de l'Ouest (du temps de l'Union soviétique la notion d'État se confond avec l'existence du Parti unique). Il n'a, par contre, jamais remis en question le formalisme démocratique et parlementaire du régime, ainsi que la Constitution, laissant ainsi ouverte la possibilité d'une évolution démocratique du pays selon le modèle occidental.

L'évincement de plusieurs oligarques des médias qu'ils possédaient (Berezovski, Goussinski et quelques autres) a renforcé le contrôle de l'État sur l'information de masse23 et a induit une censure de fait nuisible au pluralisme politique en Russie, renforcée par des pressions indirectes sur le reste de la presse indépendante24,25. Toutefois, à côté d'un large soutien de la population à la personne de Vladimir Poutine et malgré une omniprésence de l'appareil médiatique jugé parfois para-étatique[réf. nécessaire], il existe en Russie des opposants déclarés à la politique présidentielle et une fraction des médias conserve un regard critique26 (y compris des médias comme, par exemple, Kommersant qui fait pourtant, aujourd'hui, partie de la galaxie Gazprom). Mais la liberté de ton reste assez partielle, comme en témoigne le limogeage fin 2011 de deux responsables éditoriaux de Kommersant par l'oligarque Alisher Usmanov27. L'internet russe reste très vivant et contestataire.

 

Politique économique et sociale

Redressement de l'économie
Évolution du PNB en Russie.

L’académicienne Nina Koulikova, de l’Institut de l’Europe de l’Académie des sciences de Russie, présentait, en novembre 2005, un point de vue relativement optimiste sur les résultats de réformes économiques de Poutine. Elle rappelait que l'économie de marché est récente en Russie, qu'elle ne peut se construire qu'avec du temps, et elle indiquait quels devraient être « les futurs axes des réformes ». Considérant le redressement économique de la Russie d'ores et déjà suffisant pour lui permettre de jouer à nouveau un rôle d’équilibre sur la scène internationale, sans offrir pour autant, loin s’en faut, à sa population un niveau de vie comparable à celui de l’Europe occidentale, elle distinguait les différentes phases dans le redressement économique de la Russie après la crise de 1998. Selon Koulikova, à l’arrivée au pouvoir de Poutine, une première étape de « stabilisation s’achevant par la mise en place des bases sur lesquelles le pays pouvait relancer son développement économique » aurait été atteinte.

Le redressement démarre après la grave crise financière de 1998 marquée par un assainissement des pratiques économiques (réforme fiscale qui voit la mise en place d'un taux unique de 13 % pour l'impôt sur les revenus, introduction d'une taxe sociale unifiée, baisse du taux de la TVA, réduction du taux des impôts sur les sociétés de 35 % à 24 %, ce qui a permis de simplifier la fiscalité et de limiter la fraude et la corruption ; remonétisation des transactions après de longues années de pratique du troc, paiement des salaires et des retraites en temps et en heure, mise au pas d'oligarques prédateurs peu soucieux d'investir durablement dans le pays, élaboration de codes et règles diverses inspirées des pratiques occidentales, répression des pratiques de corruption au sein de l'État, etc.).

L'essor économique est en outre facilité par la remontée des cours du gaz et du pétrole qui favorise un désendettement général et de grande ampleur de l'État russe (la dette publique est ramenée à 13 % du PIB fin 2007 contre 120 % en 1998), ce qui permet à ce dernier de libérer des ressources budgétaires nécessaires. Le pays se situe à la 7e place mondiale par son PNB. L'économie débute lentement, mais sûrement, un long processus de diversification dans le cadre d'une croissance élevée jusqu'en 2008 (taux de croissance de 10 % en 2000, de 5,7 % en 2001, de 4,9 % en 2002, de 7,3 % en 2003, de 7,1 % en 2004, de 6,5 % en 2005, de 6,7 % en 2006, de 8,1 % en 2007, de 6,8 % budgétés pour 2008) dont la vigueur structurelle (très importants besoins de rééquipement et d'investissements, explosion de la consommation) est plus ou moins protégée par la politique monétaire de la Banque centrale de Russie qui dispose de réserves de change permettant de gérer efficacement le renforcement continu du rouble (réserves de changes de 473 milliards de USD fin 2007 contre 12 milliards USD en 1999), et du Fonds de stabilisation issu des excédents de pétrodollars28,29, appelés à servir de « coussin de sécurité » dans le cas où les cours de pétrole diminueraient. Enfin, si la balance commerciale russe reste structurellement excédentaire depuis la disparition de l'Union soviétique (excédent de 68 milliards de dollars US en 2006), les trois quarts des exportations concernent des matières premières (combustibles, minéraux et métaux).

Certains analystes occidentaux relativisent cependant la solidité structurelle de l'économie russe et parlent d'incertitudes à moyen terme, liées notamment aux éventuelles chutes de prix des matières premières énergétiques (pétrole et gaz)30. La diversification en cours de l'économie pourrait réduire, à terme, cette dépendance puisque le secteur pétrogazier ne représenterait que 18,9 % du PIB russe en 2007 et devrait, selon les prévisions du ministère des Finances, tomber à 14,9 % en 201031. En effet, la croissance aurait été essentiellement une « croissance de rétablissement », reposant sur « le réengagement dans la production des capacités non utilisées pendant la crise ». Cette « croissance de rétablissement » s’épuisant graduellement, au fur et à mesure de l’amoindrissement des capacités de production disponibles et utilisables, le problème serait, depuis 2003, de favoriser une « croissance d’investissement », ce qui dépendrait moins des réformes économiques que du développement des institutions politiques et juridiques, notamment administrative (dérégulation) et judiciaire (indépendance de la justice). L’élite politique et économique de la Russie perçoit de plus en plus la portée de ces problèmes, tandis qu'une attention particulière est accordée à la réforme administrative et judiciaire, assurait-elle. Selon Koulikova, la Russie était entrée en 2005 dans une « étape de développement stable des institutions de marché » et que « grâce à la stabilité acquise, le pays a entrepris de bâtir des institutions économiques propres à la société contemporaine et orientée sur les particularités de la Russie. Sous la présidence de Poutine, la croissance industrielle a augmenté de 75 % et les investissements de 125 % entre 2000 et 200832.

Les dirigeants du G8 au 33e sommet en 2007.

Une importante série de réformes

Vladimir Poutine prononçant un discours à Moscou à l'occasion du 60e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Dès le début de son mandat, Vladimir Poutine engage d'importantes réformes socio-économiques et politiques qui ont sensiblement transformé la Russie.

Dans le domaine économique33 :

  • réforme fiscale : mise en place d'un taux unique de 13 % pour l'impôt sur les revenus, introduction d'une taxe sociale unifiée, baisse du taux de la TVA, réduction du taux des impôts sur les sociétés de 35 % à 24 %, ce qui a permis de simplifier la fiscalité et de limiter la fraude et la corruption ;
  • réforme foncière introduisant le droit de vendre les terres agricoles ;
  • quatre lois de dérégulation étatique, visant à réduire le contrôle bureaucratique des entreprises ;
  • ouverture à la concurrence du fret ferroviaire représentant 80 % du trafic des marchandises dans le pays.

Depuis, la croissance aurait été essentiellement une « croissance de rétablissement », reposant sur « le réengagement dans la production des capacités non utilisées pendant la crise ». Cette « croissance de rétablissement » s’épuisant graduellement, au fur et à mesure de l’amoindrissement des capacités de production disponibles et utilisables, le problème serait, depuis 2003, de favoriser une « croissance d’investissement », ce qui dépendrait moins des réformes économiques que du développement des institutions politiques et juridiques, notamment administratives (dérégulation) et judiciaires (indépendance de la justice). L’élite politique et économique de la Russie perçoit de plus en plus la portée de ces problèmes, tandis qu'une attention particulière est accordée à la réforme administrative et judiciaire, assurait-elle. Selon Koulikova, la Russie était entrée en 2005 dans une « étape de développement stable des institutions de marché » et que « grâce à la stabilité acquise, le pays a entrepris de bâtir des institutions économiques propres à la société contemporaine et orientée sur les particularités de la Russie ».

Selon le président russe lui-même, en 2006, la Russie a enregistré une croissance économique de 6,9 % (plus de 7 % en 2007). Dans une interview accordée à la chaîne de télévision indienne Doordarshan, Vladimir Poutine a déclaré que les réserves de change russes sont à la troisième position dans le monde et sont en constante évolution, avant de se féliciter d'un budget et d'une balance du commerce extérieur excédentaires34. Selon le ministre russe du Développement économique et du Commerce Guerman Gref, le PIB russe calculé en dollars a triplé de 2000 à 2006, tandis que la capitalisation boursière a doublé en 2005 et a progressé en 2006 de 53 %35. Selon le rapport de l'OCDE de 2004, la hausse des prix de pétrole ne peut, à elle seule, expliquer cette reprise. Cette hausse a contribué à augmenter le PIB en moyenne de 1 % par an, les 4-6 % restants étant attribuables aux succès des réformes structurelles récentes, aux gains de productivité et à la vigueur de la demande intérieure36.

Dans le domaine social37 :

  • réforme des retraites : mise en place d'un système à trois piliers avec capitalisation obligatoire et épargne volontaire, sans augmenter l'âge de la retraite ;
  • mise en place des Projets de priorités nationales et de la politique démographique afin de réformer le secteur social et financer de grands projets dans le domaine de la santé, de l'éducation, de l'accessibilité des logements sociaux, du soutien au secteur agricole et à la hausse de la natalité.

Selon le président de la Douma Boris Gryzlov, le budget triennal fédéral 2008-2010 donnerait la priorité au relèvement du niveau de vie des Russes, son parti pro-Poutine Russie unie, majoritaire à la Douma, propose d'augmenter de 1,5 fois les salaires réels dans le secteur public et de doubler les retraites38.

Dans le domaine politique, les réformes ont été centrées sur la création d'une « verticale du pouvoir » afin de rendre ce dernier plus concentré et efficace (ce processus fut accéléré à la suite de la tragédie de Beslan le 1er septembre 2004) :

  • réforme de la division territoriale avec la création de sept Districts fédéraux par le décret présidentiel no  849 du 13 mai 200039 ;
  • réforme du Conseil de la Fédération de Russie (2000-2002), et l'arrêt des élections des gouverneurs par les sujets de la Fédération : les gouverneurs des districts sont dorénavant désignés par le président du pays (Kremlin) avec entérinement ultérieur par la législation locale (septembre 2004)40 ;
  • création d'organes consultatifs : d'un Conseil d'État (Gossoviet), constitué des gouverneurs et une Chambre de la société (Obchtchestvennaïa Palata), constituée de personnalités influentes et connues ;
  • mise en place de mesures assurant une meilleure cohésion entre les ministères de l'ordre public dits siloviki (Intérieur, Armée, FSB) et le ministère des Situations d'urgence.

Le succès de ces réformes, couplé à des recettes fiscales extraordinaires issues de la vente des hydrocarbures, ont permis d'assurer selon le gouvernement une hausse substantielle du revenu réel des particuliers (+ 58,5 % entre 1999 et 2002, + 13,55 % en 2004)41. Cela a valu à V. Poutine le soutien d'une grande partie de la population russe, malgré quelques échecs comme un projet de loi controversé sur la monétisation des avantages en nature hérités de l'époque soviétique qui a soulevé, début 2005, un tollé populaire ou encore le naufrage du sous-marin Koursk sombré en 2000 avec 118 hommes d'équipage à bord et une libération difficile des otages des commandos tchétchènes du théâtre moscovite en octobre 200242.

 

Une nouvelle politique étrangère

Vladimir Poutine dans les Émirats arabes unis le 10 septembre 2007.

La politique étrangère sous Poutine marque une certaine rupture dans la continuité d'une diplomatie eltsinienne qui tentait d'équilibrer un partenariat renforcé avec l'Occident, quitte à reléguer au second plan les intérêts du pays et de la politique russe. L'arrivée au pouvoir de Poutine est formellement décidée par Boris Eltsine. Elle a lieu à la faveur de la résolution rapide et militaire d'un conflit particulièrement meurtrier dans la république russe de Tchétchénie, elle est favorisée par un discours volontariste revendiquant la restauration de l'État, la lutte contre la corruption (cependant très loin d'être achevée fin 2007) et la renaissance, au moins partielle, du prestige aux yeux des Russes d'une superpuissance déchue.

Cette politique extérieure se veut le pendant d'une politique intérieure visant à lutter contre la décomposition du pays consécutif à l'effondrement politique, économique et social de 1991 (de 1991 à 1996 le PNB russe s'effondre de 40 %). Après le chaos des années Eltsine, considéré dans l'opinion comme le destructeur de l'ordre ancien et le principal artisan du démantèlement de l'Union soviétique, les succès économiques enregistrés après 1998 et une stabilisation de la vie politique donnent à la politique étrangère russe une nouvelle assurance.

L'intervention de l'OTAN en ex-Yougoslavie, ressentie comme une agression par le pouvoir russe, provoque l'élaboration d'une nouvelle doctrine militaire qui prévoit désormais, à l'instar de la doctrine militaire des États-Unis, l'utilisation d'armes nucléaires à des fins tactiques sur le champ de bataille, et dans laquelle le renforcement de l'appareil militaire russe doit servir les intérêts géostratégiques de l'État sans se préoccuper des « considérations occidentales ». Ce repositionnement russe présageait alors qu'une entente entre les États-Unis et la Russie ne serait pas parfaite.

L'attentat terroriste du 11 septembre 2001 a transformé, pour un temps, la donne géostratégique pour la Russie et a donné une impulsion à l'établissement de relations plus rapprochées avec les États-Unis. Le soutien affiché de Poutine à son homologue américain dans sa « lutte contre le terrorisme » établit au début un climat d'une certaine cordialité et une nouvelle entente entre les deux puissances. Une perception pragmatique et réaliste des enjeux internationaux, tant du côté russe que du côté américain, a permis à la Russie de revenir en force sur la scène internationale en jouant un rôle prédominant dans la lutte contre le terrorisme ou en étant associé dans des efforts de médiation dans des dossiers complexes comme ceux du conflit israélo-palestinien, de la Corée du Nord ou de l'Iran.

 

Vladimir Poutine et George W. Bush, le 2 juillet 2007.

Aujourd'hui, la géostratégie russe, telle qu'elle a été conçue par Vladimir Poutine, ne peut être appréhendée sans concevoir l'importance grandissante des fournitures d'énergie (pétrole et gaz naturel) sur le marché mondial compte tenu d'une demande structurellement en hausse pour une offre qui plafonne. Lors de son discours au peuple russe de décembre 2005, le président russe déclare : « Gazprom est un puissant levier d'influence économique et politique sur le reste du monde ». En effet, la Russie est le premier producteur mondial (600 milliards de m3 par an) et le premier exportateur mondial de gaz (200 milliards) et le deuxième producteur (380 millions de tonnes, 10 % de la production mondiale) et exportateur majeur de pétrole. Ses réserves gazières s'élèvent à plus de 25 % des réserves mondiales, ses réserves pétrolières sont les plus importantes exploitables hors OPEP. La Fédération de Russie est, de fait, le premier fournisseur de l'Union européenne (40 % du gaz consommé, 30 % du pétrole) dont la demande est en constante progression. Du fait de ses richesses en gaz et en pétrole (ainsi qu'en beaucoup d'autres matières premières stratégiques d'ailleurs), du contrôle d'un réseau immense et sans équivalent d'oléoducs et de gazoducs (150 000 km de gazoducs) qui irrigue tout le continent européen et dont elle a hérité en 1991, la Russie détient actuellement une position géopolitique de premier plan grâce à laquelle elle tente de renforcer sa place d'acteur majeur dans le « Grand Jeu » des superpuissances (Voir aussi : Gazprom et Géopolitique du pétrole).

Depuis quelques années, grâce au redressement économique, le complexe militaro-industriel russe se renouvelle, se restructure (regroupement et concentration de pôles d'excellence) et délivre de nouvelles générations d'armements (en général plutôt destinés à l'exportation). Cependant, le budget de la Défense russe reste encore modeste (50 milliards de dollars en 2007 officiellement surement 70 milliards pour 2007, contre 8 milliards sous Boris Eltsine) comparé à ceux des principales puissances qui constituent l'OTAN (en 2008 : 648 milliards de dollars pour le budget du Pentagone, 36 milliards d'euros pour la France).

Par ailleurs, se pose la question de la concurrence américano-russe dans l'ex-Eurasie soviétique, pré carré traditionnel et historique de l'empire russe avant 1917, puis de la Russie de 1991 en tant que puissance géopolitique. Les développements récents laissent supposer une exacerbation des tensions pour les années à venir43.

Début 2007, face aux projets d'installation de systèmes d'armes balistiques américains en Pologne et en République tchèque (présenté par les États-Unis comme un « bouclier », une protection anti-missiles contre d'éventuelles attaques nucléaires iraniennes, mais qui de facto affaiblissent la dissuasion nucléaire russe face à l'arsenal américain et sont ressentis comme une menace par la population russe), Poutine hausse le ton dans ses relations avec les États-Unis et l'OTAN. Son discours, prononcé le 10 février 2007 devant la Conférence de Munich sur la sécurité, a expressément fustigé le rapprochement des bases de l'OTAN des frontières de la Russie en violation des promesses faites à Gorbatchev au début des années 1990, ainsi qu'un monde unipolaire avec « Washington pour centre de direction », qui imposerait ses lois intérieures et sa propre vision du monde à l'ensemble de la communauté internationale44. Le 4 juin 2007, à la veille du sommet du G8 à Rostock, Vladimir Poutine menace de pointer de nouveaux missiles Iskander vers l'Europe de l’Est (déploiement qui s'accompagnerait de l'installation d'armes nucléaires dans l'enclave russe de Kaliningrad) si les États-Unis déploient aux frontières russes leurs armes balistiques, reprenant ainsi au plus haut niveau des menaces voilées exprimées jusqu'ici par les chefs de l'armée russe.

Face aux changements de la donne géostratégique en Europe apportés par les États-Unis, la Russie suspend l'application du Traité sur les forces conventionnelles en Europe, le 12 décembre 2007, ce qui crée un remous au sein de l'OTAN et à Washington45 (les dispositions du Traité n'étaient en fait appliquées jusqu'alors que par la Biélorussie, l'Ukraine et la Fédération de Russie mais non par les membres de l'OTAN).

Les commentateurs russes considèrent qu'avec la définition d'une politique étrangère autonome de celle du camp occidental, autonomie qui devrait encore se renforcer avec la poursuite du redressement du pays, il est inévitable que les divergences s'accentuent avec les États-Unis, pays qui n'est plus aujourd'hui qualifié de « partenaire stratégique » dans le discours officiel. Pour autant, la politique étrangère russe se veut réaliste et ne prône pas la confrontation46.

Lors du sommet de l'OTAN à Bucarest en avril 2008, alors qu'invité pour discuter de l'autorisation du transport logistique de materiel non militaire sur le sol russe, Vladimir Poutine a déclaré que l'élargissement de l'OTAN aux ex-républiques soviétiques d'Ukraine et de Géorgie constituait une menace pour la Russie. En parlant de l'Ukraine, il a notamment précisé que son éventuelle adhésion à l'OTAN ne va pas constituer une garantie pour sa démocratisation47.

 

Président du gouvernement de la présidence Medvedev (2008-2012)

Vladimir Poutine et le Président Medvedev le 11 mars 2008.

Le 2 décembre 2007, la liste du parti Russie unie, soutenue par Poutine, remporte les élections législatives avec 64 % des voix48. Il est à noter que le scrutin de 2007 est le premier à avoir eu lieu en Russie sur un mode totalement proportionnel.

Le 15 avril 2008 le président sortant, lors du congrès du parti Russie unie, a accepté de se mettre à la tête du parti sans toutefois y adhérer. Il a investi le poste le 7 mai 2008, le jour de la fin de son mandat présidentiel.

Vladimir Poutine, alors qu'il approchait du terme de son second mandat présidentiel, a déclaré à de nombreuses reprises ne pas avoir l'intention de demander une modification de la Constitution afin de briguer un troisième mandat consécutif en mars 2008.

N'ayant pas la possibilité de se représenter en tant que président, Vladimir Poutine a fait sensation en annonçant sa volonté de prendre la tête de la campagne électorale de décembre 2007 du parti Russie unie pour viser la charge de chef du gouvernement, ce qui lui permettrait de conserver un certain pouvoir tout en respectant la Constitution. Le parti a largement gagné le scrutin offrant ainsi à Vladimir Poutine un « droit moral », selon ses propres propos, pour continuer à gouverner49.

Le 10 décembre 2007, Vladimir Poutine soutient officiellement Dmitri Medvedev pour le remplacer à la présidence. Le même jour, Medvedev devient le candidat à l'élection présidentielle de 2008 désigné par quatre partis : Russie unie, Russie juste, le Parti agraire et Force civile.

Le 4 mai 2008, Dmitri Medvedev, vainqueur de la présidentielle russe du 2 mars 2008, a demandé à Vladimir Poutine d'occuper le poste de président du gouvernement (Premier ministre) après son départ du Kremlin.

Le 8 mai 2008, la Douma d'État entérine la nomination de Vladimir Poutine à la tête du gouvernement, succédant ainsi à Viktor Zoubkov.

 

Crise économique

Selon la banque mondiale, la crise en Russie a commencé dans le secteur privé en provoquant trois chocs : la baisse du commerce intérieur, le reflux des capitaux et le gel des emprunts50. Les prémices ont commencé en mai 2008, lorsque la tendance de la bourse russe a été à la baisse et que la cote s'est écroulée fin juillet. De plus, le conflit russo-géorgien d'août 2008, les Américains soutenant mollement les Géorgiens, provoque une fuite des capitaux hors de Russie. C'est en septembre-octobre que les premières mesures gouvernementales sont prises, afin de renforcer le système financier russe, à l'instar de ce qui se fait dans les autres pays occidentaux: recapitalisation des banques, limitation du déficit de liquidités des banques en particulier, évitant ainsi la banqueroute. Vladimir Poutine déclare le 1er octobre 2008 que la responsabilité de la crise incombe au gouvernement et au système des États-Unis en soulignant que « tout ce qui se passe aujourd'hui dans la sphère économique et financière a commencé, comme on le sait, aux États-Unis51. »

Le 31 octobre 2008, le chef du gouvernement annonce des réductions budgétaires des monopoles d'État et le fait que le soutien ultérieur au monde des affaires devra s'effectuer sans dépenses additionnelles au budget de l'État. Le 8 novembre 2008, il soutient les mesures présidentielles à l'égard du secteur financier et des secteurs touchés par la crise. Les taxes à l'importation de certains produits agricoles sont momentanément surélevées pour soutenir l'agriculture russe, à partir du 11 décembre 2008. Le 19 décembre 2008, le secteur automobile est aidé par la facilitation du crédit à l'achat de véhicules et l'apport de financements à la production. Le reflux des capitaux est estimé pour l'année 2008-2009 à 191,1 milliards de dollars52. Le 5 décembre 2008, les tarifs douaniers sont augmentés dans le secteur automobile pour les véhicules lourds et légers de marques étrangères, ce qui provoque des protestations dans les provinces de Russie d'Extrême-Orient, importatrices d'automobiles asiatiques.

Vladimir Poutine signe un nouveau programme de mesures anti-crise, le 19 juin 2009, qui ont pour but de soutenir l'aide sociale, le secteur industriel, l'innovation et le secteur financier. Le 10 août 2009, il déclare que plus d'un million de trillards de roubles sera versé aux régions en 2010. La phase active des mesures anti-crise cesse le 30 décembre 2009.

En novembre 2009, Vladimir Poutine effectue une visite officielle à Paris et le partenariat entre la France et la Russie se traduit à cette occasion par la signature de nombreux accords commerciaux dans les domaines de l'énergie, de la défense et de l'automobile53.

La banque mondiale déclare en mars 2010 que les pertes russes ont été moindres qu'il ne l'avait été prévu au début de la crise54. La croissance du premier trimestre 2010 est de 2,9 % et la croissance du secteur industriel est de 5,8 %, faisant de la Russie le second pays derrière le Japon dans le groupe des huit pays industrialisés55. Toutefois, pendant le premier trimestre 2010, des dizaines de milliers de personnes bravent les interdictions de manifester d'abord à Kaliningrad, puis dans une cinquantaine de villes, et réclament la démission de Poutine en raison de la hausse du coût de la vie56,57,58.

 

Troisième mandat de président (depuis 2012)

Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev lors du congrès de Russie unie du 24 septembre 2011.
La cérémonie de l'inauguration de Vladimir Poutine comme président de la Russie.

Le 24 septembre 2011, lors du congrès de Russie unie, le président Dmitri Medvedev propose la candidature de Vladimir Poutine à l'élection présidentielle du 4 mars 2012. Le même jour, celui-ci confirme à la tribune sa candidature, Dmitri Medvedev devant prendre la tête du gouvernement après sa victoire. Vladimir Poutine est officiellement investi candidat de Russie unie le 27 novembre 201159. Il n'avait pas pu se représenter en 2008 car la Constitution russe impose une limite de deux mandats consécutifs ; en outre, une réforme constitutionnelle a entre-temps fait passer la durée du mandat présidentiel de quatre à six ans, ce qui lui permettrait de rester à la présidence jusqu'en 202460. À la suite de cette annonce, le ministre des Finances Alexeï Koudrine, longtemps pressenti pour le poste de président du gouvernement dans le cas d'une candidature de Poutine, critique publiquement cette décision, ce qui l'amène à démissionner le 26 septembre 201161.

Lors des élections législatives de décembre 2011, Russie unie obtient 49,32 % des voix, soit 15 points de moins qu'en 2007. Ce recul est, selon les observateurs, en partie imputable à ce qui est qualifié de « tour de passe-passe » avec Medvedev. Ces élections sont rapidement contestées en raison de fraudes présumées en faveur du parti en pouvoir. Alors que d'importantes manifestations ont lieu pour réclamer l'annulation du scrutin, la cote de popularité de Poutine chute62,63.

Si Poutine reste le grand favori dans la course au Kremlin, il fait pourtant figure de dirigeant contesté au sein d'une grande partie de la population. Ainsi, plusieurs manifestations anti-Poutine ont lieu à Moscou et dans les grandes villes du pays.

Le 23 février 2012, il réunit 130 000 personnes venues le soutenir au stade olympique de Moscou. Au cours de cette grande manifestation, le président du gouvernement, candidat, affirme que les partisans Russie unie sont ici affirmer leur « amour de la Russie » et pose « une question sans ambiguïté » à ses opposants, dont la réponse consisterait à savoir « s'ils aiment la Russie ». Le lendemain, un sondage indique que Poutine serait élu dès le premier tour de scrutin, avec 66 % des voix.

Le 4 mars, Vladimir Poutine est élu pour un mandat de six ans avec 63,6 % des voix au premier tour. Si le résultat est contesté par l'opposition, plusieurs chefs d'État, à l'image du président chinois Hu Jintao, ont félicité le président élu. Le soir même de l'élection, un concert de soutien au président du gouvernement, qui apparaît ému, est organisé devant le Kremlin.

L'investiture présidentielle de Poutine se tint le 7 mai 2012, lors d'une cérémonie officielle ayant pour théâtre le Kremlin64. Le jour même, le nouveau président de la Fédération propose la candidature de son prédécesseur, Dmitri Medvedev, au titre de président du gouvernement ; une décision étudiée, puis approuvée par le Parlement65.

Le 12 décembre, Vladimir Poutine, dans la salle des fêtes du Kremlin, prononce son premier discours à la Nation depuis son élection à la présidence. Au cours de cette longue intervention, le chef de l'État russe fit un grand nombre d'annonces, parmi lesquelles la création, notable et prochaine, d'un impôt sur les grandes fortunes ; une réforme annoncée parmi beaucoup d'autres, que Poutine souhaiterait mettre en place pour lutter contre les opérations offshores abusives observées de plus en plus fréquemment dans l‘économie russe66.

En 2013, la gestion habile de l'affaire Edward Snowden, puis les manœuvres diplomatiques de Poutine autour de la Syrie, permettant d'éviter une opération militaire occidentale qui s'annonçait imminente, montrent, selon les observateurs politiques, l'importance et le rôle accrus de la Russie sur l’échiquier politique international.

Dans le même temps, en s'appuyant sur les valeurs chrétiennes et familiales traditionnelles auxquelles la population russe est encore largement fidèle, Vladimir Poutine fustige l'instauration du mariage homosexuel dans plusieurs pays occidentaux. Sous son impulsion, une loi punissant la « propagande » gay et un projet visant à retirer leurs droits parentaux aux personnes homosexuelles voient le jour67,68.

En décembre 2013, il dissout l'agence de presse officielle RIA Novosti afin de donner naissance à un nouvel organisme, Rossia Segodnia69.

 

Une gouvernance critiquée

Outre les problèmes de fraudes électorales lors des élections de 2000, certains analystes considèrent qu'il existe une dérive autoritaire du pouvoir de Vladimir Poutine. En octobre 2006, Marie Mendras, chercheuse au CERI et enseignante à l'Institut d'études politiques de Paris, jugeait qu'en Russie, « il n'y a plus ni Parlement ni Cour constitutionnelle dignes de ce nom, le gouvernement est court-circuité par l'administration présidentielle, les juges sont soumis au pouvoir politique dès qu'une affaire devient délicate. Cela nous ramène au problème de la violence et de l'impunité […]. Désinstitutionnalisation du régime, opacité des décisions, montée de l'arbitraire et des méthodes expéditives : tout cela traduit une agitation croissante des cercles dirigeants »70. Le commentateur Viatcheslav Avioutskii (déjà cité) note que « Poutine a modifié le système politique. Ce n’est plus la démocratie, certes chaotique, du temps d’Eltsine, qui pouvait se prévaloir d’une véritable liberté d’expression. C’est maintenant une démocratie administrée. Il y a des institutions et des partis, mais leur fonctionnement n’est pas démocratique ».

Caricature de la presse néerlandaise, reprsentant Vladimir Poutine tenant en laisse un teckel muselé. Le teckel porte sur son corps un tatouage « médias »
Caricature néerlandaise représentant Vladimir Poutine muselant les médias, en 2008.

Le pessimisme n'est pas partagé par l'ex-chancelier allemand Gerhard Schröder, actuellement président du Conseil de surveillance du consortium gazier germano-russe North-European Gas Pipeline Co (détenu à 51 % par Gazprom), qui a mis en garde, lors d'une rencontre russo-allemande à Berlin le 18 janvier 2007, contre « les erreurs typiques commises dans l'appréciation de la Russie et de son président en Occident ». Selon lui, « le président russe a réussi à élever substantiellement le niveau de vie dans le pays et à rétablir l’État », et il aurait « le mérite historique d'avoir engagé la Russie sur la voie de la stabilité et de la fiabilité en tant que partenaire ». Reconnaissant que, dans de nombreux domaines, la Russie « n'est qu'au début d'un chemin long et difficile », Gerhard Schröder a invité les adversaires de la Russie à ne pas rechercher des défauts dans ses actions et des insuffisances du point de vue de la démocratie occidentale, mais à soutenir ses efforts déployés dans sa progression vers la démocratie. « Certes, la Russie a des insuffisances, mais nul ne les connaît mieux que les dirigeants russes et nul ne pourra les surmonter mieux qu'eux », a souligné l'ex-chancelier71.

Vladimir Poutine fut nommé Personnalité de l'année selon Time Magazine en 200772. Le titre de l'édition Web de Time Magazine tente de synthétiser l'essence de la politique intérieure du président russe : « Choisir l'ordre avant la liberté »73.

Pour le journal Vedomosti, « le niveau croissant de la criminalité et du nombre de verdicts bizarres et étrangement cléments ne font que renforcer le sentiment d'injustice au sein de la société russe74 ». Les associations de défense des droits de l'homme, dont, en Russie, Memorial, fondée par Andreï Sakharov, de même qu'une minorité d'opposants, estiment que l'État de droit est menacé dans le pays et dénoncent l'autocensure des médias. Plusieurs titres de presse indépendants, ainsi que la chaine de télévision NTV, rachetés par Gazprom et par d'autres structures contrôlées par l'État, semblent avoir réduit leur regard critique.

La « Marche du désaccord » à Saint-Pétersbourg le 3 mars 2007.

Les manifestations d'une partie de l'opposition appelées « les Marches du désaccord », organisées par le Front civique uni, présidé par Garry Kasparov (ancien champion du monde d'échecs), Edouard Limonov (dissident politique, fondateur et chef du Parti national-bolchevique, maintenant L'Autre Russie) et Mikhaïl Kassianov (ancien premier ministre de Eltsine puis de Vladimir Poutine), auxquelles cependant les partis les plus importants de l'opposition à la Douma (Parti Communiste, Rodina, LDPR), n'ont pas participé, sont souvent interdites pour diverses raisons par les autorités. Ce mouvement regroupe des courants politiques hétéroclites, essentiellement des libéraux, mais aussi le parti national-bolchevique, mouvement de type rouge-brun, et une extrême droite plus traditionnelle75.

En 2009 l'opposition russe a commencé la Stratégie-31, des manifestations pour la défense du droit de réunion, qui est garanti par l'article 31 de la Constitution russe. Depuis mars 2010 l’opposition aussi mène la campagne « Poutine doit partir », qui est une collection de signatures et des manifestations pour la démission de Poutine, et la Journée de la Colère, des manifestations pour le retour des élections municipales.

Ces campagnes, qui ne sont pas représentatives de l'opposition parlementaire à Russie unie, parti de Vladimir Poutine, rassemblent peu de participants.

Plus généralement, le désintérêt de la société russe pour les mouvements libéraux et démocratiques s'explique par le fait que les qualificatifs de « libéral » ou « démocrate » sont en 2007 connotés négativement dans l'opinion publique russe car associés à des décideurs politiques (Iegor Gaïdar, Mikhaïl Kassianov, etc.) dont les politiques dites libérales ont contribué à faire basculer de larges couches de la société dans la pauvreté, voire la misère, au début de l'ère Eltsine. Ils sont également associés à Eltsine qui le 3 octobre 1993, avec le soutien des chancelleries occidentales, a donné l'assaut à un Parlement élu démocratiquement, faisant plusieurs centaines de tués. La politique libérale appliquée en Fédération de Russie de 1991 à 1999 fut aussi caractérisée par la mise en coupe réglée des ressources économiques héritées de l'époque soviétique au bénéfice exclusif d'intérêts particuliers, les fonds ainsi divertis ayant été recyclés dans le système bancaire occidental. Selon certains analystes (Jacques Sapir en particulier), l'Occident aurait joué un rôle ambigu dans la décomposition économique et sociale des années 1991-199676. Ainsi, les idées libérales défendues aujourd'hui dans la Fédération de Russie par Garry Kasparov et les mouvements qui lui sont proches, ne rencontrent qu'un intérêt très marginal (moins de 5 % dans les sondages réalisés par des instituts indépendants).

Alors que la chute de l'URSS avait permis l'avènement de la liberté de la presse, les présidences de Vladimir Poutine ont au contraire réintégré la censure, la propagande et les intimidations, certains journalistes évoquant « une situation pire encore qu'à l'époque soviétique ». Les chaînes officielles diffusent ainsi un discours antiaméricain prononcé, discrétidant avec l'aide de vidéos fournies par les services secrets les adversaires du pouvoir, alors que le Kremlin paie des internautes afin de poster à la chaîne des commentaires dithyrambiques pro-Poutine et des attaques contre les membres de l'opposition. Enfin, plusieurs médias indépendants créés dans les années 1990 ont été sanctionnés, jusqu'à devoir fermer77.

 

La fortune supposée de Poutine

Des allégations ou accusations sont portées à l'encontre de Vladimir Poutine concernant une immense fortune personnelle clandestine amassée par le biais de proches ou d'anciens camarades. Sergueï Kolesnikov est un homme d'affaires qui est chargé par Poutine alors adjoint du maire de Saint-Petersbourg de co-diriger une société de matériel médical Petromed. Kolesnikov soutient que Poutine une fois arrivé au Kremlin aurait proposé de gros contrats à Petromed à condition de verser en retour 35 % des recettes à Lirus une société basée au Luxembourg et dont Poutine détiendrait 90 % des parts. Cinq cents millions de dollars auraient ainsi atterri sur les comptes de Lirus et auraient permis à Poutine de faire construire un palais de 12 km carrés sur les bords de la Mer noire.

Le politologue russe Stanislav Belkovski affirme en 2007 que Poutine est l'homme le plus riche d'Europe, qu'il possède quarante milliards de dollars en actions de compagnies de gaz (4,5 % de Gazprom) et de pétrole (50 % de Gunvor).

Boris Nemtsov, ancien ministre de Boris Eltsine, affirme dans un rapport de 2012 que Poutine détiendrait des palais, des villas, des dizaines d'avions et d'hélicoptères d'une valeur totale d'un milliard de dollars ainsi que des yachts, des centaines d'automobiles et une collection de montres. Le porte parole de Poutine a déclaré que tout est propriété de l’État et que Poutine en a seulement l'usage78. Boris Nemtsov ajoute que deux cents milliards de dollars d'actifs de compagnies du secteur gazier auraient été détournés vers des holdings détenues par des hommes de paille au service de Poutine tels Youri Kovaltchuk, les frères Arcadi et Boris Rotenberg ou Guennadi Timchenko.

Officiellement Vladimir Poutine possède un appartement de soixante-quinze mètres carrés, un studio à Moscou, deux voitures Volga et une somme de cent trente-cinq mille euros79. En 2012 Vladimir Poutine a déclaré cent mille euros de revenus80.

En mars 2014, dans le cadre de sanctions financières prises contre des personnalités russes en représailles de l'intervention russe en Ukraine, un communiqué du gouvernement américain affirme que « Poutine a des investissements dans Gunvor et pourrait avoir accès à des fonds de Gunvor »81,82.

 

Idéologie

Nostalgie de l'URSS

Dès son arrivée à la présidence, Vladimir Poutine rétablit l'hymne de l'Union soviétique, contre l'opinion d'une partie significative de son administration, en en faisant changer les paroles. En 2005, il déclare que la « désintégration de l'URSS a été la plus grande catastrophe géopolitique du XXe siècle »3, mais également : « Celui qui ne regrette pas la dissolution de l’Union soviétique n’a pas de cœur ; celui qui veut ressusciter l’Union soviétique n’a pas de cerveau »83. Lors de son discours du 18 mars 2014, prononcé à l'occasion de l'annexion de la Crimée, il persiste : « Ce qui semblait impensable, malheureusement, est devenu réel. L'URSS s'est désintégrée »3.

D'après Alexandre Morozov, rédacteur en chef du quotidien en ligne Russki Journal, le « schéma cognitif du soviétisme tardif est manifeste dans sa manière d'envisager l'Occident, de mépriser les organisations internationales, d'avoir une attitude méprisante à l'endroit des "petits peuples" voisins de la Russie »3. Pour Alexandre Terletzski, « le nouveau Tsar, comme on aime à l’appeler, se veut le grand défenseur d’un monde multipolaire encore rejeté par les États-Unis »83.

 

Conservatisme

Après son retour à la présidence en 2012, Vladimir Poutine renforce son positionnement conservateur84. Le 12 décembre 2013, Vladimir Poutine appelle, devant l'ensemble des représentants de la nation, à la « défense des valeurs traditionnelles », et qualifie sa position de « conservatrice ». Par ailleurs, il mobilise régulièrement la pensée d'Ivan Iline, dont il a fait rapatrier les restes85. Dans cette perspective, l'État russe a implanté à New York et à Paris des « Instituts de la démocratie et de la coopération » destinés à promouvoir l'idéologie conservatrice. Après des premiers contacts noués par l'Église orthodoxe via les groupes anti-avortement en Europe84, il noue également des liens étroits avec des mouvements populistes de droite, dont le Front national en France86, notamment dans la perspective de « déstabiliser la scène politique européenne » et d'« affaiblir le lien transatlantique »84.

 

Slavophilisme

Également inspiré par Ivan Iline, Vladimir Poutine se veut résolument slavophile après son retour à la présidence en 2012. Lors de son discours de victoire, il déclare : « La politique d'endiguement de la Russie, qui a continué au XVIIIe siècle, XIXe siècle et au XXe siècle, se poursuit aujourd'hui. On essaie toujours de nous repousser dans un coin parce que nous avons une position indépendante ». Alexandre Morozov souligne que depuis cette date sont apparues dans le langage de Vladimir Poutine les expressions de « civilisation russe » et de « code civilisationnel ». Alexandre Prokhanov, journaliste et écrivain russe d'extrême droite et anti-occidental, considère quant à lui, en 2014, que ses idées « commencent à avoir de l'effectivité » parmi les conseillers de Vladimir Poutine, et que ce dernier « restaure, en lui rendant sa forme impériale originelle, l'État sabordé par Boris Eltsine après la chute de l'URSS »87.

 

Eurasisme

À la fin des années 1990, Vladimir Poutine fréquente un cercle d'études consacré à Lev Goumilev, l'un des derniers représentants historiques de l'eurasisme. Lors de son discours du 12 décembre 2013, il le cite en évoquant son concept de « passionarité » ou « énergie intérieure » du peuple russe, et qualifie le développement de la Sibérie et de l'Extrême-Orient russe de « priorité nationale pour tout le XXIe siècle ». Le projet d'« Union eurasiatique », qui naîtra en 2015, s'inscrit dans cette perspective88.

 

Une orientation ambiguë à l'égard du libéralisme

Durant ses deux premiers mandats (de 2000 à 2008), il s'entoure de ministres et de conseillers libéraux, dont Andreï Illarionov. Ce dernier estime toutefois que Vladimir Poutine ne peut pas être qualifié de libéral ni sur le plan économique — « il a adopté à l'époque une forme économique neutre, répandue en Occident, ni de gauche ni libérale au sens classique » —, ni sur le plan politique — « ayant développé ses vues au sein du KGB, il a initié une politique qui n'a absolument rien à voir avec le libéralisme » ; il résume le projet de Vladimir Poutine dans la volonté de « construire un système impérial efficace et contemporain, fondé sur une économie de marché ». Pour Alexandre Morozov, « il ne promeut [à cette époque] aucune "voie russe" spécifique, mais une philosophie politique tout à fait européenne ». Plus globalement, il juge que « la philosophie fondamentale de Poutine demeure économico-centriste. Il veut gagner des ressources pour participer au capitalisme mondial avec de nouvelles forces. Mais il ne propose pas de doctrine alternative par rapport au capitalisme financier global. Il ne veut pas le détruire ni proposer autre chose »89.

 

Distinctions

Vladimir Poutine est récipiendaire de nombreuses décorations et Ordres étrangers. Il est notamment titulaire de l'Ordre du Libérateur du Vénézuela90, de l'Ordre de l'Aigle d'or du Kazakhstan91, de l'Ordre de Zayed (en) des Émirats arabes unis, de la médaille d'or du Sénat et du Congrès du Royaume d'Espagne92, de l'Ordre du Roi Abdul-Aziz d'Arabie saoudite93, de l'Ordre de Ho Chi Minh du Vietnam, entre autres. Il est également Grand-Croix de la Légion d'honneur, remise personnellement par Jacques Chirac en 200694.

Particularités

  • Lors des enchères de bienfaisance à Moscou le 17 janvier 2009, une toile de Vladimir Poutine a été vendue plus d'un million de dollars99.
  • Sa chienne Koni, un labrador noir, est très appréciée du public russe. Elle est de plus équipée d'un système de navigation par satellite russe Glonass100.
  • Pour ses 56 ans, le 7 octobre 2008, il a reçu en cadeau un jeune tigre de l'Amour (tigre de Sibérie). Il a toutefois révélé qu'il comptait faire don de ce cadeau à un zoo ou une réserve afin que l'animal puisse vivre normalement101.
  • En mai 2008, le Time le classe deuxième sur sa liste des cent personnes les plus influentes au monde102.
  • Il est le premier homme le plus influent du monde selon le classement 2008 du magazine Vanity Fair91, l'homme le plus puissant du monde selon le classement 2013 du magazine Forbes103(il était deuxième en 2011)104, le premier selon le classement 2012 de Foreign Policy105.

Notes et références

  1. Par intérim du 31 décembre 1999 au 7 mai 2000.
  2. Zbigniew Brzezinski et Brent Scowcroft, America and the World, Basic Books, New York 2008, p. 166.
  3. a, b, c, d, e, f et g Philosophie Magazine 2014, p. 36
  4. Vladimir Poutine annonce son divorce [archive], Le Monde, 6 juin 2013.
  5. Le couple Poutine annonce son divorce [archive], Le Figaro, 6 juin 2013.
  6. Poutine a parlé anglais en public pour la première fois lors de son discours aux délégués de la commission olympique internationale du Guatemala, les remerciant d'avoir choisi Sotchi pour les Jeux Olympiques d'hiver 2014. Il a prononcé aussi quelques mots en français à cette occasion (vidéo [archive])
  7. Étude analytique de Sergueï Jakov sur la carrière de Poutine au sein du KGB [archive]
  8. . Verdict de la Cour municipale de la ville de Moscou du 12 janvier 2004 [archive]. Affaire de Youssouf Krymchakhalov et Adam Dékouchev. La version officielle de l'origine des attentats demeure contestée par des opposants à Vladimir Poutine dont l'ex-espion Alexandre Litvinenko ou la journaliste Anna Politkovskaïa : ces allégations sont toutefois sans preuve directe et relèvent de la théorie du complot.
  9. (en) The Dagestan connection [archive]. Article de la BBC. Le 17/03/2000.
  10. (ru) ПРЕЗИДЕНТ РОССИЙСКОЙ ФЕДЕРАЦИИ [archive]
  11. « And the winner is? », The Moscow Times, 9 septembre 2000
  12. Noam Chomsky et Edward Herman, La Fabrication du consentement. De la propagande médiatique en démocratie, Agone, 2008
  13. Voir par exemple Romain Gubert et Sophie Lambroschini, « Le nouveau tsar de la Russie » [archive], sur lepoint.fr,‎ 24 mars 2000.
  14. Axel Gyldén et Alla Chevelkina, « Limonov : "Staline régnait par la violence, Poutine, par le mensonge total" » [archive], sur lexpress.fr,‎ 16janvier 2012.
  15. Jean-Noël Jeanneney, « Contre le tsarisme [archive] », émission Concordance des temps sur France Culture, 14 mars 2012.
  16. Marie Jégo, « La Russie de Vladimir Poutine. Les organes au pouvoir », Le Monde daté du 05/01/2007, p. 16-17 Pour les abonnés [archive]
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  19. « Ioukos : le Parquet général refuse de [récuser les juges d'instruction. » [archive] RIA Novosti
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  23. Poutine et les médias [archive] France2-INA, 20 février 2001
  24. Les médias indépendants sous pression avant la présidentielle [archive] Courrier International, 15 février 2012
  25. La Novaïa Gazeta privée de ressources [archive] Courrier International, 22 février 2012
  26. Qui sont les anti-Poutine? [archive] Courrier International, 1er février 2012
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  30. Dominique Mâche, « La Russie, puissance gazière aux pieds d’argile », Le Monde daté du 23/01/2007, p.  21 Pour les abonnés [archive]
  31. http://fr.rian.ru/analysis/20070503/64831963.html [archive] Article du journal Izvestia paru le 3 mai 2007
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  34. Poutine vante les succès de l'économie russe. RIA Novosti [archive]
  35. Le PIB russe calculé en dollars a triplé en six ans (Gref). [archive]
  36. Sources : Rapport de l'OCDE de 2004 cité par François Benaroya dans « L'économie de la Russie » Éd. La Découverte, 2006. (ISBN 978-2-7071-4566-6) (pages 64-67)
  37. (ru) Sources : http://www.rost.ru/main/totals/totals.shtml [archive]; http://lenta.ru/lib/14160711/ [archive]
  38. Le relèvement du niveau de vie des Russes — une priorité du budget 2008-2010 (Gryzlov) [archive] RIA Novosti, le 05/02/2007.
  39. Chronologie internationale : Russie et CEI 2000 dans La Documentation française [lire en ligne [archive] (page consultée le 6 décembre 2007)]
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  42. le 15/01/2006 « Les retraités russes, génération sacrifiée ». Article de Géraldine Pavlov paru dans « Regard sur l'Est » [archive]
  43. Nikolaï Zlobine (directeur des programmes russes et asiatiques du Center for Defense Information de Washington) : « Eurasie : une époque de rude concurrence se profile ». article=26016 [archive]
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  45. Le moratoire russe sur la participation au Traité FCE est entré en vigueur [archive]. Dépêche de RIA Novosti. Le 12/12/2007
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  47. (en) [2] [archive]
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  49. Poutine consul à vie ? dans Le Figaro le 22 octobre 2007 [lire en ligne [archive] (page consultée le 6 décembre 2007)]
  50. (ru) cf Dossier de la banque mondiale [archive]
  51. cf Site internet du gouvernement russe [archive], 1er octobre 2008
  52. cf [archive]
  53. … la France et la Russie ont pu afficher hier la densité de leur coopération, à l’occasion de la visite à Paris de Vladimir Poutine, en annonçant des avancées importantes sur l’énergie et en discutant de l’achat par Moscou du puissant navire de guerre, le Mistral… ouverture du XIVe séminaire bilatéral, Jean-Pierre Thiollet, France-Soir, 28 novembre 2009 http://sabaka.over-blog.com/article-rencontre-fillon---poutine-une-puissante-dynamique-franco-russe-40205899.html [archive]
  54. Déclaration de la banque mondiale, le 24 mars 2010
  55. (ru) Article des Novye Izvestia du 24 mai 2010
  56. (en)Russian protesters angry with Putin [archive] Bengladesh news, 31 janvier 2010
  57. Manifestation anti-Poutine à Kaliningrad [archive] Euronews, 31 janvier 2010
  58. Russie: "Journée de la colère" contre la politique de Poutine [archive] Swissinfo, 20 mars 2010
  59. « Russie : Poutine investi candidat par son parti et donc probable futur président » [archive], Metro, 27 novembre 2011.
  60. « En 2012, Poutine et Medvedev se proposent d'échanger leurs rôles » [archive], Le Monde, 24 septembre 2011.
  61. http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/09/26/avec-vladimir-poutine-a-la-presidence-la-russie-fera-un-bond-en-arriere-estime-mikhail-gorbatchev_1577716_3214.html#ens_id=1562542 [archive]
  62. « Poutine voit sa popularité dégringoler à trois mois de la présidentielle » [archive], L'Express, 16 décembre 2011.
  63. « Russie: La cote de popularité de Poutine recule de 10 points » [archive], 20 minutes,‎ 16 décembre 2011.
  64. « Cérémonie d'investiture du Président de la Fédération de Russie Vladimir Poutine ». [archive]
  65. Medvedev proposé en premier ministre [archive], Le Figaro, 7 mai 2012.
  66. Poutine face au défi de la modernisation de la Russie [archive], Euronews, 12 décembre 2012
  67. Pierre Rousselin, « La Russie selon Vladimir Poutine », in Le Figaro, mercredi 2 octobre 2013, page 16.
  68. « Pour la Russie de Poutine : mariage homosexuel signifie dépravation occidentale » [archive],‎ 3 juin 2013
  69. « Poutine renforce son contrôle sur les médias », in Le Figaro, mardi 10 décembre 2013, page 4.
  70. Le Monde du 15 octobre 2006 cité par La Russie en pleine dérive autoritaire [archive] Jean Piel, RFI, 21 novembre 2007
  71. Vladimir Poutine a le mérite d'avoir assuré le développement stable de la Russie [archive] Propos de Gerhard Schröder rapportés par l'Agence de presse RIA Novosti. Le 18/01/2007.
  72. A Tsar is born, Time [archive]
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  74. Philippe Randrianarimanana, « Russie. L'État de droit en faillite », dans Courrier international du 23/10/2006, [lire en ligne [archive]]
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  85. Philosophie Magazine 2014, p. 37
  86. Philosophie Magazine 2014, p. 38
  87. Philosophie Magazine 2014, pp. 38-39
  88. Philosophie Magazine 2014, p. 39
  89. Philosophie Magazine 2014, pp. 36, 41
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  91. a, b, c, d et e http://zolotyekadry.ru/putin.htm [archive]
  92. http://www.ng.ru/politics/2006-02-09/2_flamenco.html [archive]
  93. http://fr.rian.ru/world/20070212/60567076.html [archive]
  94. http://fr.rian.ru/world/20060923/54192638.html [archive]
  95. http://www.srpska.ru/article.php?nid=16661 [archive]
  96. http://www.businesspress.ru/newspaper/article.asp?mId=33&aid=67605 [archive]
  97. http://www.20minutes.fr/monde/libye/839752-prix-confucius-paix-decerne-poutine-absence [archive]
  98. http://french.ruvr.ru/2013_02_25/Tomislav-Nikolic-a-recompense-Vladimir-Poutine/ [archive]
  99. Une toile de Vladimir Poutine vendue plus d'un million de dollars [archive]
  100. http://www.paperblog.fr/364531/vladimir-poutine-espionnera-son-chien-grace-a-glonass/ [archive]
  101. http://videos.nouvelobs.com/video/iLyROoafYHHy.html [archive]
  102. (en) « Vladimir Putin » [archive], Time, mai 2008
  103. http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/poutine-l-homme-le-plus-puissant-du-monde-selon-forbes_1295557.html [archive]
  104. Poutine, deuxième homme le plus influent du monde selon Forbes [archive], RIA Novosti, 3 novembre 2011.
  105. http://fr.rian.ru/world/20130104/197131860.html [archive]

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Publications de Vladimir Poutine

  • La Russie à l'aube du nouveau millénaire[Quand ?]

Bibliographie à propos de Vladimir Poutine

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Articles connexes

Liens externes

  • (ru) (en) Site officiel du Président russe
  • Nikolaï Zlobine (directeur des programmes russes et asiatiques du Center for Defense Information de Washington): « Eurasie : une époque de rude concurrence se profile »
  • La Prise du pouvoir par Vladimir Poutine, documentaire franco-britannique de Tania Rakhmanova (prix du documentaire historique de Pessac, 2005)
  • Nicolas Tonev, « La fortune cachée de Poutine », Temps présent, Radio télévision suisse,‎ 6 février 2014 (lire en ligne [[vidéo]])
    « Les Jeux de Sotchi, c’est sa vitrine, la démonstration de sa toute-puissance. Vladimir Poutine offre au monde les Jeux les plus chers de l’histoire, comme si rien n’était trop beau. Mais sait-on que l’homme qui s’affiche en modeste Lada et revendique un salaire de 15'000 francs est parmi les hommes les plus riches d’Europe, avec une fortune personnelle estimée à 50 milliards de francs ? Enquête sur le système de détournement mafieux du régime russe. »

 

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26 octobre 2014

NEWS IN USA : JEB BUSH WILL MORE THAN LIKELY' RUN IN 2016, SAYS HIS SON by ARLETTE SAENZ

Jeb Bush Will ‘More Than Likely’ Run in 2016, Says His Son

PHOTO: George P. Bush and his father, former Fla. Gov. Jeb Bush.
Auto Start: On | Off

Will another member of the Bush family dynasty make a run for the White House? In an interview in College Station, Texas, this week, George P. Bush told ABC News’ Jonathan Karl he thinks his father, former Florida Gov. Jeb Bush, will “more than likely” run for president in 2016.

“I think it’s actually, I think it’s more than likely that he’s giving this a serious thought in moving forward,” George P. Bush told Karl aboard his campaign bus in College Station, Texas.

“More than likely that he'll run?” Karl asked.

“That he'll run,” Bush said. “If you had asked me a few years back, I would've said it was less likely.”

Bush said his family will support his father “a hundred percent” should he decide to launch a bid for the White House.

While his father still assesses a bid for the presidency, George P. Bush is making his first run for elected office, campaigning for the position of Texas land commissioner. The position carries a portfolio ranging from managing the state’s land and mineral resources to administering programs for veterans. It also oversees the Permanent School Fund, which is the nation’s largest educational endowment at $37.7 billion.

Though this is his first run for office, Bush was immersed in Republican politics at a young age. When he was 12 years old, he recited the pledge of allegiance at the 1988 Republican National Convention, which nominated his grandfather, George H.W. Bush. In his 20s, he campaigned for his uncle George W. Bush’s presidential run.

George P. Bush, whose mother Columba was born in Mexico, has also led a crusade to expand the Republican Party’s appeal to Hispanics, young people and moderates. He’s launched two groups aimed at fulfilling that mission -- Maverick PAC and the Hispanic Republicans of Texas.

In the weeks before the November election, the 38-year-old has crisscrossed the state on a campaign bus as he makes his pitch for the land commissioner post. At stops in San Antonio, Victoria, Goliad and College Station this week, voters repeatedly approached Bush to talk about his famous grandparents, father and uncle, a constant reminder that he’s following in the family’s political footsteps.

“It’s an overall positive for me,” Bush said of the Bush family name. “But I said from day one of my campaign, 23 months ago, that I am a man of my own right, who stands on my own two feet with my vision. And I need folks to evaluate me based on what I bring to the table.”

Prior to seeking elected office, Bush taught high school history, worked as an attorney, deployed to Afghanistan as an intelligence officer in the Naval Reserves and now runs his own investment firm focusing on the oil and gas business. He and his wife Amanda, whom he met in law school at the University of Texas, have one son, Prescott.

If he wins next Tuesday, George P. will hold the distinction of being the only Bush to win their first campaign. Though it’s unclear what other political office he might pursue in the future, Bush is often mentioned as a potential Republican candidate for governor in Texas and maybe one day a candidate for the White House – a position he says he’s never considered.

“I haven’t, actually. I actually haven’t,” Bush said. “I’ve thought about service, but I never really understood how it would manifest itself.”

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LAST NEWS ON NICE DU FUTUR

LES DERNIERS NEWS PARUS SUR NICE DU FUTUR

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Réflexion sur la mainmise politico-idéologique réussie sur le Front National par son véritable conducteur, Florian PHILIPPOT

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Par Bernard ANTONY       

 

« Nous sommes aujourd’hui un parti clairement gaulliste » a déclaré, en décembre 2013, au Figaro le vice-président du Front National Florian Philippot qui a magistralement réussi une entreprise dans laquelle Bruno Mégret avait échoué.

Moyennant quoi, il proclame, sans être contredit publiquement par les autres pseudo-dirigeants de ce parti, un ancrage historico-idéologique non seulement passéiste mais profondément regrettable. Monsieur Philippot fait fi de la vérité historique notamment par une position objectivement occultationniste et donc négationniste de l’immense crime gaulliste d’un très volontaire « laissez faire » face au crime génocidaire perpétré en Algérie en 1962 contre la communauté des français musulmans fidèles à la France et notamment contre les harkis ; face aussi aux crimes contre l’humanité, massacres, tortures et enlèvements dont des milliers de nos compatriotes pieds-noirs furent victimes pour la seule raison d’appartenance au peuple français.

 

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Les dirigeants de l’Institut du Pays Libre, dans la continuité de leurs maîtres et amis, grands hommes de la seconde guerre mondiale et de la Résistance tels que Jean-Baptiste Biaggi, Jean-Jacques Plat, Albert Chambon et tant d’autres, reconnaissent que le général De Gaulle de la France Libre a eu un rôle éminent et à bien des égards admirables quoique terni par des actes très regrettables. Mais ils ne sauraient suivre Florian Philippot lorsqu’il évoque « le projet du général De Gaulle pour la France », celui donc du retour au pouvoir en 1958, avec les mots « d’indépendance nationale », de « grandeur » et de « pacte social affirmé ».

Encore une fois comment peut-on parler de « grandeur » alors que le général De Gaulle a sciemment, au mépris de toute morale et sans aucune contrainte, abandonné l’Algérie dans les pires conditions d’une cynique non assistance à communautés françaises en danger de génocide ?

Comment peut-on parler « d’indépendance nationale » alors que toute autre solution d’avenir, à la fois humaine et politiquement réaliste, et dans l’intérêt commun des peuples de France et d’Algérie, eut pu permettre de conserver à la France une large part de son indépendance énergétique et de maintenir aussi les bases militaires stratégiques qui nous font tant défaut aujourd’hui ?

Comment peut-on parler de « pacte social affirmé » alors qu’avec Edgar Faure notre enseignement fut livré à la gabegie et à la dictature marxiste, qu’avec Egdar Pisani fut planifiée la destruction eurocratique de notre agriculture, qu’avec André Malraux et ses « maisons de la culture » fut abandonnée la culture à la gauche, et que, tout au long des années au pouvoir du général De Gaulle, se renforça la main-mise du syndicalisme révolutionnaire sur les entreprises nationales et les administrations ?

La solution politique française en 2014 ne passe pas plus par une étiquette gaulliste que par une étiquette pétainiste ou par les vieilles idées jacobines de Mr Philippot !

Les responsables de l’Institut du Pays Libre éprouvent beaucoup de compassion pour les dirigeants et responsables du Front National, surtout pour ceux se proclamant si proches des drames des Pieds-Noirs, qui, avec à peine  peut être quelque embarras de déglutition, doivent avaler la couleuvre gaullolâtrique de Florian Philippot.

Bernard Antony

 

 

Le mot de José CASTANO Historien-écrivain

Qu’ajouter de plus à cette perspicace réflexion de Bernard Antony ? Qui mieux que cet ancien cadre et député européen du Front National, actuel président de l’Alliance Générale contre le Racisme et pour le Respect de l’Identité Française et Chrétienne (AGRIF) pouvait analyser avec une telle objectivité la nouvelle orientation politique de ce Mouvement ? Qui aurait pu imaginer que le FN « new look » de Marine Le pen aurait fait d’un gaulliste pur et dur le numéro deux d’un parti politique, jadis, emblématiquement adversaire de de Gaulle ? Mais il est vrai cependant que sitôt investie à la tête du FN, Marine Le pen n’hésita pas à se réclamer du « grand homme » de Colombey, allant jusqu’à réaliser une véritable captation d’héritage sous l’œil médusé ou incrédule de bon nombre de militants représentant la « vieille garde » antigaulliste.

            Aujourd’hui, au grand dam de certains, au grand satisfecit d’autres, le catéchisme gaullien est de notoriété au QG de Nanterre. On recrute à tour de bras les « déçus » de l’UMP, du PS et autres spéculateurs arrivistes et on écarte sans le moindre ménagement les « nostalgiques de l’Algérie française » et ceux considérés désormais comme « trop radicaux »... autant de voix qui rejoignent au fil des scrutins locaux et nationaux la longue cohorte des abstentionnistes. Et pour réussir le holdup parfait, on pousse vers la sortie les « anciens » –cadres ou simples militants- dont la loyauté ne s’est jamais démentie,  pour nommer en lieu et place de « jeunes loups » représentant la « jeune vague bleu marine » sans le moindre charisme… mais redoutablement assoiffés d’ambition et de pouvoir.

            C’est ainsi que dans l’Hérault, pour exemple, tous les anciens ayant fait les beaux jours du FN 34 ont quitté, désabusés, le Mouvement en voyant émerger une faune de jeunes arrivistes, opportunistes et courtisans aux « dents longues » qui n’ont de cesse de tirer vanité de « leurs bonnes relations » en se parant grossièrement des plumes du paon.

Ces roturiers, inguérissables de ne point s’extraire de leur petitesse, ont ce besoin primitif qu’ont les âmes désemparées, de réduire par tous les moyens ceux qui leur portent ombrage en les empêchant d’accéder à cette reconnaissance dont ils rêvent tant : Un statut social avec les lueurs pâles des feux de la rampe que leur permettrait d’obtenir un mandat électoral… C’est que, quand on ne sait rien faire, il faut avoir de l’ambition !...

Bonaparte, Premier Consul, soutenait que le crime le plus grave en politique était d’avoir des ambitions plus grandes que ses capacités… Dans la 9ème circonscription de l’Hérault où, candidat FN investi, j’ai connu lors des dernières élections législatives, la délation, la démagogie et la trahison de mes « camarades » frontistes -notamment à Lunel, Mauguio et La Grande Motte- les prétendants au trône ont fait de ces localités leur laboratoire expérimental. En ces lieux, le FN a préféré investir dans des crétins et des thuriféraires de niveau antédiluvien plutôt que dans des maréchaux d’empire sur quoi se dressent les belles aventures…

Ces courtisans dans l’âme, quémandeurs et carriéristes sans talent auxquels des petits malins ont donné un os à ronger qu’ils ne lâcheront pour rien au monde, ferment la marche d’un long répertoire de marionnettes qui remplissent les cases d’un damier sur lequel évoluent sans le moindre scrupule ces nouveaux intrigants. Ils incarnent à merveille cette race de prétendants au trône sans valeur, sans envergure, sans talent, sans charisme… Ils sont comme une velléité de pensée, un fœtus avorté de pensée, un borborygme de pensée préférant, au débat public (dont ils sont inaptes), le soliloque du miroir.

Campagne électorale aidant, ils s’actualisent au jour le jour comme la méduse au ras du flot. Ils vivotent dans l’éventuel, dans l’irréel, dégagés de tout acte supérieur à tout objet, à tout concept même.  Ils surnagent dans l’attente… dans l’attente d’une pensée, dans l’attente de la vie, dans l’attente d’une promotion usurpée… d’un succès improbable, dans l’attente de se voir, une seule fois, face à face avec leur néant et leur mauvaise odeur d’âme. Ces arrogants qui piétinent pour mieux se hisser, sont maîtres dans l’art de louer. Un lilliputien s’il sait se rabaisser assez, les bras chargés de lauriers, et se grandir assez pour piétiner dans les éliminatoires, se retrouve vite au premier rang du défilé sur le trottoir du 14 Juillet. A Mauguio, Lunel et La Grande Motte, ils ne sauraient y parader…

José CASTANO

 

IMPOSTURE GAULLISTE

par Pierre BARISAIN

L'Algérie nous tient depuis 1962 et obtient tout ce qu'elle réclame, car elle détient les preuves de la trahison de De Gaulle.

Celui-ci a pactisé avec le FLN pour revenir au pouvoir, dès 1955. Figueras l'a bien raconté dès cette époque: De Gaulle a fait dire, par Mohamed V, au FLN de ne pas traiter avec le pouvoir légal de cette époque ( Guy Mollet, Gaillard, etc...) et qu'il leur donnerait l'Algérie dès son "retour aux affaires", sa seule préoccupation. L'affaire Si Salah en est une preuve parmi d'autres. C'est elle qui a ouvert les yeux du Général Challe qui était un vieux gaulliste.

Mais toute la suite de cette tragédie repose sur l'imposture gaulliste. Et c'est pour cela que tous, peu ou prou , se réclament de la légitimité gaullienne.

Donc rien ne peut sortir de valable de ce système. Ne pas révéler la trahison initiale, ne pas montrer que la 5ème République repose sur un mensonge initial qui entraîne tous les autres, c'est aller à l'échec.

C'est l'erreur de Phillipot et du silence de Marine. Comme disait Simone de Beauvoir: " la Vérité est une et l'erreur est multiple ".

Rétablir la vérité historique est la condition première de notre salut.

Pierre BARISAIN

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LE PEN, VOUS ET MOI de Serge MOATI

LE PEN, VOUS ET MOI        

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de Serge MOATI
Il a 25 ans. Alors il rêve en bon fils de marin pêcheur de s'engager dans les commandos de marine. Échec. Pourquoi pas la Légion ? C'est prestigieux. Alors va pour la Légion. Mais il veut être "officier", car on est payé. Pour ça, il faut aire une école, a Saint Maxent. Il s'y rend. Ou plutôt ils s'y rendent, car Le Pen est flanqué de 2 garçons de son age, tout aussi "fana-mili" et a droite que lui : Jacques Peyrat, futur maire de Nice (...) D'après Gilles Bresson, Le Pen et ses copains sont de vrais fayots. Rien ne saurait stopper le zèle guerrier de ces jeunes gens qui se prennent pour de vrais "croisés", défenseurs de l'Occident Chrétien, face aux hordes bolcheviques (...). Quoiqu'il en soit, "Jean-Jean" Le Pen et Peyrat ont dorénavant le grade d'aspirant (...) 1954, après 23 jours de traversée a bord du Pasteur, Le Pen et ses copains arrivent en Indochine. Il y a disons un hic. Un gros hic : Dien Bien Phu vient de tomber le 7 mai aux mains des "Viets" (...) C'est raté (...).

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La chute de DIUN BIEN PHU le 7 Mai 1954 en ex-Indochine Française

L'Etat-major de la 3ème compagnie se composait du sous-lieutenant Jacques Peyrat, du capitaine De Saint Marc, du sous-lieutenant Le Pen et du lieutenant Maroni.
Le Pen le soir au mess disserte et prophétise : "la guerre est finie en Indo mais nous allons maintenant la faire en Algerie." On rit. Le Pen dit n'importe quoi : il doit être bourré. L'Algérie c'est la France ! Y aura jamais la guerre, la-bas. Pourquoi pas à Limoges pendant qu’on y est ?(...) Le Pen reste a Saïgon. En attendant. 
Le Pen a 26 ans. Peyrat tout juste 23. Une belle vie commence pour eux alors que la guerre a Saïgon s’éloigne. Ils résident dans une grande villa coloniale. Les deux garçons ont des ordonnances qui lavent et relavent, plient et replient, nettoient et nettoient, repassent et re-repassent. Leurs tenues sont forcement impeccables. Un couple leur prépare les repas. Autre privilège : ils sont affectés a la rédaction du plaisant Magazine Caravelle dirigé par des militaires mais à destination d'un vaste public.(...) Les horaires de travail sont élastiques et les parutions sporadiques. Tout baigne donc dans la chaleur moite de cette après-guerre perdue. (...) Saïgon se vide. A la mi-août c'est le tour de Peyrat et Le Pen. Les 2 amis se séparent a Marseille. Que faire ? Ils sont "libérables" et donc démobilisés. Oui que faire ? Pour Le Pen, pas de doute il doit s'engager en politique et l'affirme a son copain.
[Extraits 'LE PEN, VOUS ET MOI', Serge MOATI, 2014]
 

peyrat-camerone

Me Jacques PEYRAT
Ancien Officier du 1er Bataillon Parachutiste de la Légion Étrangère,
Avocat, ancien Sénateur Maire de Nice,
 
Tiendra le mardi 28 octobre 2014 à 18H au CUM (Centre Universitaire Méditerranéen, Promenade des Anglais) une conférence concernant
LA GRANDE GUERRE 1914-1918
"Ses causes, son déroulement, ses conséquences"
(Entrée gratuite)
Venez nombreux.
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25 octobre 2014

Présentation du nouveau bureau politique du Front National pour Nice et les Alpes-Maritimes

PRESENTATION DU NOUVEAU BUREAU POLITIQUE A LA NOUVELLE PERMANENCE DU FRONT NATIONAL A NICE POUR LES ALPES-MARITIMES

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Photo Presse Jacques BODET - TV A COEUR - C COPYRIGHT  25.10.2014 NICE

Ce matin du samedi 25 octobre 2014 se réunissait pour la premièe fois dans la nouvelle permanence niçoise flambante neuve du FN06 les nouveaux membres dirigeants du bureau politique du parti de MARINE LE PEN.

En premier lieu prenait la parole son nouveau responsable politique en titre Robert RIPOLL pour la ville de Nice qui chapeautera aussi le Département des Alpes-Martimes sous les couleurs du Front National en nous présentant en présence de Lydia SCHENARDI Secrétaire Départemental du mouvement de MARINE LE PEN les noms des sept personnes formant ce bureau politique qui prenait ses fonctions dès aujourd’hui , à savoir :

- Daniel MIRABELLO Chargé de Communication et de la  promotion du FN06

- Fernand GARCIA Adjoint conseillé de Robert RIPOLL

- Lydia SCHENARDI Secrétaire Départemental du FN06

- Robert RIPOLL Directeur du Bureau niçois du FN06

- Catherine GARCIA Responsable de la Communication et des relations avec les Médias de Presse

- Georges BAILLY Responsable de la permanence niçoise du FN06

- Christophe LACHAT Chargé de la Jeunesse responsable du FNJ06

Dans sa présentation à la Presse ce matin Robert RIPOLL nous brossait  un tableau plus qu'optimiste pour le FN06 mais qui au vu du nombre considérable de nouveaux adhérents au parti de MARINE LE PEN était bien obligé de réorganiser la base de sa nouvelle structure politique aussi bien pour Nice que pour le département des Alpes-Maritimes.

Car les futures échéances électorales arriverons dés 2015 aussi bien les cantonales que les régionales et le FRONT NATIONAL voulant être présent dans toutes ces élections, présentera de nouveaux candidats pour faire élire un maximum de nouveaux élus sous la bannière de MARINE LE PEN, en espérant décrocher aux cantonales en 2015 aux dires des sondages officiels qui donnent le FN de 20 à  25 % prendre au moins 3 à 4 cantons voir plus aux tenants de l’UMP, c’est dire !

Cette nouvelle réorganisation du FN06 à ses dires ne remet pas en cause les élus municipaux FN pour la ville de Nice qui eux travaillent de leur côté au sein de l’opposition au Maire actuel de Nice, le nouveau bureau politique mis en place dès aujourd’hui s’occupant surtout en priorité à restructurer les nouvelles bases d’attaque pour faire progresser une opposition forte et durable jusqu’à l’élection présidentielle en 2017 dont MARINE LE PEN dès à présent brigue la candidature en espérant l’emporter.

Gérard Diaconesco 

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Programme du FRONT NATIONAL avec MARINE LE PEN en 2017 :

* Arrêt de l'immigration massive en FRANCE et dans toute l'Union Européenne

* Limiter le nombre d'entrées sur le territoire Français à 10.000 PAR AN

* Suppression des pompes aspirantes sociales ( aide médicale d'état, aide sociale, logements d'oofice en priorité aux étrangers )

* Déchéance de la nationalité française pour les criminels et les terroristes bi-nationaux

* Exécution des peines de prison dans le pays d'origine des étrangers condamnés

* lutte contre tous les communautarismes

* Application stricte de la laïcité ( rues, écoles, universités)

* Récupération des fonds alloués à l'Union Européenne

* Simplification contre la fraude et la délocalisation fiscale

* Diminution des charges des cotisations sociales salariales financées par une Contribution Sociale aux importations ( 3% de la valeur des biens importés )

* TVA à 5,5% sur les produits de première nécessité

* Plus d'égalité : plus de progressivité ! ( Entreprises : progressivité de l'impôt sur les sociétés (IS) en fonction du chiffre d'affaires et du bénéfice - Particuliers : un impôt progessif sur le patrimoine ( fusion entre la taxe foncière et l'ISF )

* Réindustrialisation de la FRANCE

* Soutien aux TPE, PME/ PMI, artisans, commerçants

* Patriotisme économique : priorité aux entreprises françaises dans les appels d'offre publics

* Monnaie nationale plutôt qu'austérité

* Protectionnisme intelligeant

* Rétablissement d'un Etat stratège

 

LES CHIFFRES DE LA GESTION DU PAYS PAR L' UMPS DE 2008 A 2014 :

Immigration Légale :

* 2008 : 211 055 titres de séjour délivrés en France

* 2013 : 210 887 titres de séjour délivrés en France

 

Chômage les chiffres réels :

* Décembre 2008 : 3 089 000 Chômeurs

* Décembre 2009 : 3 247 400 Chômeurs

* Décembre 2010 : 3 844 300 Chômeurs

* Décembre 2011 : 4 029 200 Chômeurs

* Décembre 2012 : 4 249 100 Chômeurs

* Décembre 2013 : 4 627 500 Chômeurs

* Juillet 2014         : 4 906 300 Chômeurs

* Pour la fin 2014 en prévision : 5 083 800 Chômeurs voir plus !

 

Les Prélèvements Obligatoires source de l'INSEE : 84 nouveaux impôts en 2 ans (2011-2013 depuis l'arrivée des socialistes au Pouvoir )

* 2008 : 818,3 Milliards d'Euros

* 2011 : 835,7 Milliards d'Euros

* 2012 : 876,3 Milliards d'Euros

* 2013 : 913,9 Milliards d'Euros

Pour 2014 une prévision d'envion 945,6 Milliards d'Euros !

UN GRAND MERCI A SARKOZY ET HOLLANDE DE L'UMPS !

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24 octobre 2014

LA RUSSIE CLASSIFIE COMME ASSASINAT PAR LA CIA LA MORT DU PDG DE TOTAL

La Russie classifie comme assasinat par la CIA la mort du PDG de Total

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Un inquiétant bulletin du Federal Security Service (FSB) délivré à tous les ministres durant l’heure précédente y a classé toutes les informations relatives à l’accident de l’avion d’affaires Dassault Falcon 50 à l’aéroport international de Vnukovo (VKO) qui a tué Christophe de Margerie, PDG du géant du pétrole français Total ( le 13è plus grand producteur du monde et 2e plus grand d’Europe), plus tôt aujourd’hui a été classé comme  ayant une importance particulière  , qui correspond au haut niveau de classification et se réfère à l’information qui, si elle est libérée, pourrait causer des dommages à l’ensemble de la Fédération de Russie.

Selon ce bulletin, l’enquête préliminaire du FSB dans cet accident  [2nde photo]  a montré qu’au moment du décollage à 00h10, heure de Moscou, le nez du train d’atterrissage de l’avion est entré en collision avec un chasse-neige  et a basculé, provoquant un incendie qui a éclaté après la collision, mais il n’y avait pas eu d’explosion, et qui a été rapidement maîtrisé par les services de l’aéroport .

Le FSB a également confirmé que Christophe de Margerie était le seul passager de l’avion et est mort avec l’équipage de l’avion dans la collision. Sa mort a été confirmée par Total et le directeur du service de presse de l’aéroport international de Vnukovo.

Parmi les différentes versions de l’accident en cours d’enquête publique, le FSB dit, qu’il y a une culpabilité des pilotes, la culpabilité des dispatchers, la culpabilité du conducteur du chasse-neige et de la mauvaise visibilité .

Cependant, ce qui est inquiétant est que le FSB affirme en outre qu’ils ont découvert ” des contradictions inexplicables “entre les informations récupérées à partir des boites noires de l’avion et les informations de la tour de contrôle publiées qui ont montré que cet avion a été ” subrepticement dirigé “dans la trajectoire du chasse-neige qui roulait sur une autre piste, dont il a été rapporté que le conducteur était sobre et l’avocat a déclaré que son client « “souffre d’une maladie cardiaque aiguë; il ne boit pas du tout et il y a des amis et les parents qui peuvent témoigner de cela.”

Concernant les ” actions et les motivations “ des « acteurs étatiques »  [euphémisme du FSB pour désigner la Central Intelligence Agency ( CIA )]  en cherchant à assassiner Christophe de Margerie, ce bulletin dit, que s’était dû à la  réunion qu’il venait de conclure avec le Premier ministre  Dmitri Medvedev  , dans lequel Total et son partenaire, le plus grand producteur de pétrole et de gaz indépendant de Russie Novatek , commenceraient la vente de pétrole et de gaz naturel liquide (GNL) en euros ou en roubles, et non en Dollars US (aka: pétrodollars).

Le FSB note que Total et Novatek ont ensemble un  projet de 21000000000 € (27 milliards de dollars)  pour développer un projet de GNL Yamal dans l’Arctique russe, qui devrait commencer à produire en 2017. Les réserves du champ sont estimées à environ l’équivalent de 800 millions de barils de pétrole, à partir de laquelle les deux sociétés pourraient un jour produire autour de 15 millions de tonnes par an de GNL (gaz naturel liquide).

Le PDG de Total Christophe de Margerie a encore plus enragé le régime d’Obama, le FSB dit, quand en juin dernier, tout en répondant à des questions sur les appels lancés par les responsables politiques français pour trouver des moyens au niveau de l’UE pour soutenir l’utilisation de l’euro dans le commerce international après une amende-record envers BNP Paribas SA, la plus grande banque de France, a déclaré: ” Il n’y a aucune raison de payer le pétrole en dollars . “(…)

L’addendum historique du FBS note à leur bulletin que le système des pétrodollars a été mis en place après que le président Richard Nixon a bouleversé l’économie mondiale le 15 août 1971, quand il a officiellement mis fin à la convertibilité internationale de l’US Dollars en or, portant ainsi la fin officielle de l’arrangement de Bretton Woods qui a stabilisé l’économie mondiale à la suite de la Seconde Guerre mondiale.


Deux ans plus tard, dans un effort pour maintenir la demande mondiale de dollars américains, un autre système a été créé appelé le système des pétrodollars et en 1973, un accord a été conclu entre l’Arabie Saoudite et les États-Unis dans lequel chaque baril de pétrole acheté par les Saoudiens serait libellée en dollars américains.


En vertu de cette nouvelle entente, tout pays qui cherche à acheter du pétrole à l’Arabie Saoudite doit nécessairement échanger d’abord leur propre monnaie nationale pour les dollars américains. (…)

En 1975, tous les pays de l’OPEP avaient accepté le paiementde leurs propres approvisionnements en pétrole exclusivement en dollars américains en échange d’armes et de la protection militaire.
Ce système des pétrodollars, ou plus simplement connu comme  ” oif for dollars “, créé une demande artificielle immédiate de l’US Dollars dans le monde entier.
Comme la demande mondiale de pétrole a augmenté, elle a donc fait augmenter la demande de dollars des États-Unis, un plan qui permet à l’Amérique de rester à flot en dépit d’avoir une dette de près de 18.000 milliards de dollars.

L’existence de pétrodollars, selon les notes du FSB, est l’un des piliers de la puissance économique des USA , car elle crée une demande externe importante pour la devise américaine, ce qui permet aux États-Unis d’accumuler des dettes énormes sans défaut.

Avec la Russie maintenant  diabolisé et sanctionné  par le régime Obama, en raison de sa politique de retrait du dollar américain pour l’achat de pétrole et de gaz, ce bulletin du FSB conclut,  la France a rejoint avec l’Irak, la Libye, la Syrie et l’Iran  dans la souffrance, la colère de l’audace pour aller à l’encontre du pétrodollar (…)

Source: WhatDoesItMean.Com

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ISLAMISATION DE LA FRANCE ... VERS UN REMPLACEMENT DE POPULATION ? SUR ADMINET CAWA

Islamisation de la France

 

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des Blancs réduits en esclavage
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Islamisation de la France
vers un remplacement de population ?

 

 

 

 

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23 octobre 2014

OTTAWA, MALI, SYRIE, IRAK, MÊME COMBAT !

OTTAWA, MALI, SYRIE, IRAK, MÊME COMBAT !

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Editorial de Maurice D.


Lundi dernier, deux jeunes militaires canadiens en uniforme, marchant dans une rue d'une banlieue sud de Montréal, ont été fauchés volontairement par la voiture d'un canadien de 25 ans de retour de son djihad en Syrie-Irak. L'un  a été tué sur le coup, l'autre gravement blessé. la police arrivée rapidement a abattu sans hésiter l'assassin musulman déclarant agir "au nom d'Allah", après une course poursuite. Comme on écrase un cafard.

Officiellement, moins de cent djihadistes de nationalité canadienne sont rentrés au pays. Plus de mille en France. Pourtant, comme en France, la police canadienne affirmait les surveiller et les suivre de près.

Hier mercredi, en fin d'après midi pour Paris, le matin à 9 h 50 pour les Canadiens, deux de ces jeunes djihadistes ont attaqué à quelques minutes d'intervalle, à Ottawa, capitale fédérale du Canada, les soldats en poste devant le monument aux morts et le Parlement fédéral. Des coups de feu auraient également été entendus à proximité d'un centre commercial, Rideau center.

Des deux soldats du monument aux morts, l'un est mort, l'autre à l'hôpital. Dans un pays traditionnellement réputé pour sa liberté de penser, de parler et de circuler (presque l'antithèse de la France), ces jeunes soldats ne s'attendaient pas à être agressés par des animaux sauvages en pleine ville.

Au Parlement, une fusillade de plusieurs minutes a eu lieu, et un autre djihadiste a été abattu, Michael Zehaf-Bibeau, le second serait toujours recherché à l'heure où j'écris.

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Attendons la suite, mais constatons que cela remet en cause la politique qui consiste à considérer ces jeunes crétins islamisés comme "récupérables" sous prétexte qu'ils ont un passeport national, et qu'avec de la patience et de la douceur on leur fera comprendre que la vie en Occident est préférable à celle que leurs parents ont fui en venant se réfugier dans nos pays.

Ils ont subi un tel lavage de cerveau dans leurs mosquées et pendant leur djihad qu'ils sont tout aussi irrécupérables que l'étaient les jeunes nazis ou les jeunes communistes endoctrinés sous Hitler et Staline dans les locaux des Jeunesses hitlériennes et des Jeunesses communistes.

 

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Cela remet surtout en cause le mythe d'un islam "modéré" assimilable par la République, opposé à un islam djihadiste que notre armée combat dans plusieurs pays d'Afrique, cinq selon ce qui était dit à C dans l'air hier soir, alors que nous pensions n'être en guerre qu'au Mali et en Centre-Afrique. Sans oublier l'Irak et l'Afghanistan où nos soldats sont toujours présents.

Mais ça, c'est le mensonge socialiste ordinaire.

Il faut bien comprendre une chose, que nos minus habens du gouvernement et du PS ont du mal à assimiler, formatés qu'ils sont par le marxisme et l'enseignement public rétrograde dispensé dans la France d'aujourd'hui. C'est qu'on peut être racketté et ruiné de 2 façons :

  • la première : vous vous laissez séduire par une annonce vous promettant qu'en investissant vos économies dans un placement miracle, vous aurez rapidement doublé votre mise ;
  • la seconde : trois voyous encagoulés pénètrent chez vous un soir, vous menacent un rasoir à la main, égorgent Médor qui voulait vous défendre, violent Mamie et partent avec bijoux, argenterie, argent liquide.


La première méthode est "modérée", la seconde violente. Mais l'objectif et le résultat final sont les mêmes : vous prendre tout ce que vous avez de précieux, vous arracher l'avenir heureux que vous envisagiez.

Avec l'islam, c'est exactement la même chose.

Il y a la méthode violente, celle des conquêtes des VIIème et VIIIème siècle, celle de l'Espagne andalouse, celles moins connues de la Grèce, de la Macédoine, de la Bulgarie, de la Judée, etc. Celle de Boko Haram, des Talibans, de l'ASL, de Daech... Conquêtes faites au sabre ou à la kalachnikov, dans un fleuve de sang avec leur cortège de décapités, de crucifiés et d'esclaves.

Et il y a aussi la méthode dite "modérée", que l'islam a utilisée à maintes reprises dans l'histoire. Elle est à l'œuvre chez nous.

Dans un premier temps, les musulmans arrivent comme commerçants, réfugiés politiques ou économiques, voire en touristes. Quand ce n'est pas nous qui les faisons venir pour occuper les emplois les plus rébarbatifs. Ils ne demandent rien que le droit de vivre et de pratiquer leur religion dans la discrétion.

Puis, soutenus par tout ce que la société compte de gogos associatifs, ils se posent en victimes d'actes racistes et de discriminations diverses, pourtant bien moins graves que celles subies par leurs concitoyens dans leurs pays d'origines livrés depuis les indépendances à la corruption politique, au terrorisme islamique et à la misère.

Ils réclament alors, avec l'aide d'élus avides de voix électorales et de syndicalistes en quête de légitimité, des "petits" droits différents : vêtements, viande halal, prière du vendredi, lieux communautaires, aides et regroupement familial, logements, séparation des hommes et des femmes, gratuité des soins. Ce que nos amis québecois nomment joliment "les accomodements raisonnables".

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Nous en sommes là, presque partout en France.

 

Devenus nombreux et forts, ils prennent alors le pouvoir politique, exigent une justice et un droit différents, entament un combat ouvert contre tous ceux qui ne sont pas musulmans et refusent de se soumettre, et les expulsent. Comme on l'a vu au Kosovo, berceau de la Serbie où les albanais musulmans immigrés et descendants d'immigrés devenus majoritaires ont chassé les Serbes avec l'appui de l'OTAN et du "gouverneur" Bernard Kouchner.

Cette phase de la conquête en est à ses prémices dans certaines villes de France, comme on peut le voir à Lille, Roubaix, certaines banlieues de Lyon, Nantes, Bordeaux et Marseille où la communauté musulmane "modérée" exige et obtient des terrains et des subventions pour ses mosquées, des cantines halal dans les entreprises, la tolérance du voile, un enseignement  expurgé de tout ce qui pourrait contrarier la version islamisée de l'histoire et des sciences sociales, expulsant les forces de l'ordre de quartiers entiers où les politiques finissent par recommander ou même ordonner de ne pas intervenir "pour ne pas faire de provocations".


Tant que l'islam est minoritaire, il est conciliant. Dès qu'il est majoritaire il redevient ce qu'il est partout : dominateur, esclavagiste et intolérant.

En France, nous voyons bien, enfin, au moins ceux qui vivent dans leur quartier au contact des musulmans (ce qui est trop rarement le cas des politiques), les dents de la hyène pointer sous le sourire avenant du petit commerçant de quartier si sympathique et ouvert jusqu'à plus d'heure.

Cela dit, il est vrai que certains sont parfaitement intégrés à la France, leurs racines ne sont découvertes que par la connaissance de leur nom. Mais combien ? Ceux-là ont leur place dans la société française qui n'a jamais repoussé le moindre étranger qui veut sincèrement s'y assimiler, acquérir sa langue, ses moeurs, sa culture.

Par contre, qu'ils soient Huns (Ste Geneviève), Anglais (Jeanne d'Arc) Nazis (de Gaulle) ou Musulmans, tous ceux qui ont tenté de nous coloniser ont été ou seront finalement rejetés, fut-ce au prix du sang.
Parce qu'elle est comme ça la France, fière de son histoire, de sa langue, de sa culture, de son humanisme.

Ce qui nous choque le plus, c'est le manque de loyauté qu'est le refus de la réciprocité. Nous les accueillerions volontiers s'il nous était permis de construire des églises, des synagogues, des temples en terre d'islam ; s'il nous était permis d'aller nous installer chez eux comme ils le font chez nous et d'y recevoir des aides sociales, des logements, des soins comme nous les leur prodiguons (il n'y a que le Maroc qui pratique au moins partiellement cette réciprocité) ; s'ils nous proposaient d'annuler dans nos mémoires leurs tentatives de colonisation militaire en Europe du 7ème au 19ème siècles en échange de la notre au Maghreb et au Moyen-Orient au 19ème siècle jusqu'au milieu du 20ème, d'oublier l'esclavage islamique qu'ils pratiquèrent intensivement chez nous en échange de l'oubli de celui, commercial, que nous avons pratiqué un temps chez eux. 

Seulement le langage qu'ils nous tiennent est qu'ils veulent tout, le plus vite possible et nous imposer leur loi et que de gré ou de force nous devrons accepter.

Ça, nos politiques lâches et timorés sont prêts à le leur céder en échange de leurs voix, que ce soit Mélenchon, Hollande, Juppé ou même, depuis quelques mois, Marine Le Pen fâcheusement influencée par Florian Philippot.


Mais nous, les Français, nous ne le voulons pas.
Ils s'intègreront selon nos lois et nos mœurs, ou ils partiront.
Nous ne nous laisserons pas coloniser par la politico-religion ultra-conservatrice, dominatrice et oppressive qu'est l'islam.

Quant aux médias qui, comme TF1, ont prétendu, dès qu'ils ont eu connaissance de l'attaque islamiste d'Ottawa, que le djihadiste canadien Michaël Zehaf-Bibeau n'est pas un terroriste mais un "pauvre petit gars perdu dans notre société perverse et consumériste", il faut qu'ils sachent qu'un jour ils seront purgés de tous les cafards qui les peuplent.

Maurice D.

 

On pourrait ajouter que le Sergent Kevin Vickers, qui a abattu le terroriste est aujourd'hui considéré au Canada comme un héros national. Il a été félicité par les élus ainsi que par le Ministre de la Justice Peter MacKay (voir la vidéo ci-dessous).

Je vous laisse deviner le sort que les médias lui aurait réservé en France, sans compter la justice taubiresque qui l'aurait immédiatement mis en examen pour s'assurer qu'il s'agissait bien d'un cas de légitime défense et d'une riposte appropriée à l'attaque...

MLS
 

   

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LE CRASH DE L'AH5017 D'AIR ALGERIE : CAFOUILLAGES, MENSONGES ET FARIBOLES Edito de MAURICE D.

AH5017 : CAFOUILLAGES, MENSONGES

ET FARIBOLES Edito de MAURICE D.

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Avant de traiter la chute de l'avion d'Air Algérie au Mali, une précision sur le vol d'Air Malaisie abattu en Ukraine.

 

MH 17 (suite)


Au vu des trous dans la carlingue à hauteur du poste de pilotage, il a été dit qu'il s'agissait d'obus de 30 mm. Mais à peine l'article était-il publié sur Minurne, que je recevais un mail d'un spécialiste de l'armement aéronautique : le chasseur ukrainien était un Mig, et il n'a pas tiré des obus de 30, mais un missile programmé pour viser la cabine de pilotage et exploser à courte distance. Il projette alors des billes d'acier à 200 m/s, environ la moitié de la vitesse d'une balle de 357 Magnum (320 à 440 m/s suivant le type de balle et la longueur du canon). Elles font des trous de la taille d'une balle de golf jusqu'à la taille d'une boule de pétanque (en fonction de différents facteurs).

Dépressurisation immédiate, mort des pilotes, instrumentation sérieusement endommagée. Les billes dont la plupart ressortent de l'autre côté du poste de pilotage y font des trous qui semblent avoir été le fait de tirs venant de l'intérieur de l'avion. Pas d'explosion à l'intérieur, ce qui complique l'identification de l'agresseur. Obus ou billes d'acier, le résultat final est le même l'avion tombe de 10 700 mètres dans un champ en limite d'un lotissement.

 

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10 700 mètres de chute : Notez l'épaisseur de la couche de débris, les corps, les bagages…

 

Au moment où nous mettons en ligne ce post, nous recevons un document exceptionnel de JG. (lecteur ami de Minurne). 
Cette vidéo saisissante, prise à partir d'un autre appareil lors d'une manoeuvre de ravitaillement en vol d'un chasseur, permet d'apercevoir en fond d'image la chute et le crash du vol MH 17. On voit que l'appareil perd des fluides (kérosène) pendant la chute mais l'explosion n'a bien lieu qu'après l'impact au sol.


Cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo 903aa5b3d44755e79295750cbde62a00.mp4

 

AH 5017 (suite)


Le 24 juillet peu après minuit le vol régulier Ouagadougou-Alger AH5017 décolle. Il disparaît moins d'une heure plus tard.


Dès le commencement de cette triste histoire, des incohérences et des mensonges apparaissent.

"Le vol 5017 Air Algérie affrété auprès de la compagnie espagnole Swiftair décolle le 24 juillet 2014 à 0 h 45 (heure locale) de l'aéroport international de Ouagadougou à destination de l'aéroport Houari Boumediene d'Alger avec 116 personnes à son bord 3,4" écrit Wikipédia que je tiendrai pour la version officielle "stabilisée" puisque l'article a été écrit fin septembre.

En réalité, il n'est pas parti à 0 h 45 mais à 1 h 17 (source aéroport Ouagadougou).

Pourquoi cette demi-heure de retard, on ne sait pas, bien que le récit officiel dise que c'est en raison d'une importante masse orageuse au Nord de Ouagadougou. Mais elle est toujours présente quand l'avion décolle, ce n'est donc pas la vraie raison, d'autant que dans ce cas les avions contournent les orages, ce qu'a fait AH5017.

À Ouagadougou, on dit qu'Air Algérie a demandé que l'on attende un petit groupe de VIP, mais il n'y a pas eu de confirmation officielle.

 

COMBIEN DE PASSAGERS ? 111 ? 114 ? 116 ? 117 ? 118 ? 126 ?

 

"116 personnes à son bord" affirme Wikipédia, mais dans les premiers jours c'est une vraie cacophonie : les autorités du Burkina donnent 108 passagers (pax) + 6 équipages = 114, Air Algérie 111 pax + 6 équipages = 117, Jeune Afrique a trouvé 119 pax + 7 équipages = 126, l'Elysée a donné une fois 116, puis 118.

Même imprécision sur les effectifs des trois nationalités les plus représentées : Français 51, chiffre donné par Laurent Fabius, 53 ? 54 ou 55 ? chiffres donnés par le Burkina et l'Algérie, Burkinabés 24 ou 26 ? Libanais 6 ? 8 ? 16 ou 20 comme l'ont affirmé les autorités libanaises ?

 
Je pense que la liste publiée par l'aéroport d ' Ouagadougou, qui me l'a communiquée très vite et sans difficulté, est la meilleure. Il est tout de même le mieux placé pour savoir qui est, ou non, monté à bord, à moins que des instructions aient été données pour dissimuler la présence à bord de certaines personnes et leur identité. 116 passagers dont 54 Français.

Il se dit en effet, et plusieurs sources sont formelles, qu'il y avait à bord trois "responsables du Hamas" ayant des passeports d'hommes d'affaires libanais (en réalité un trésorier du Hezbollah, son secrétaire et son garde du corps) et trois agents du renseignement extérieur français.


Une rumeur a prétendu qu'il y avait aussi 33 militaires français, mais elle ne tient pas la route, à moins qu'ils n'aient pas été enregistrés.

Où allaient-ils ? Toujours selon l'aéroport de Ouagadougou qui m'a communiqué la liste "par destination finale", aucun n'allait à Alger, tous poursuivaient vers la France pour le plus grand nombre, Paris, Lyon, Marseille et Toulouse, le Liban ensuite, le Canada, etc.

À peine arrivé à son altitude de croisière, la vitesse du DC9 ralentit. Pourquoi ? On ne le sait pas ou on ne le dit pas (bien que la boite "noire" FDR qui enregistre les paramètres techniques soit intacte). Puis, quelques kilomètres après avoir franchi la frontière, il demande à faire demi tour (dernier contact radio avec Ouagadougou) mais on ne sait pas ou et on ne dit pas pourquoi. Il paraît que la boite CVR qui enregistre les conversations à été "abîmée" et que la bande magnétique a été "froissée et cassée", puis "réparée", mais "reste inexploitable" quand même parce que la boite était en panne "avant" affirme le directeur du BEA Rémy Jouty. Puis on nous dit qu'il faudra des semaines, voire des mois pour la rendre lisible : encore un cafouillage dans l'info.

Il faut savoir que les conclusions du BEA confirment quasiment toujours les motifs officiels donnés à un crash et ne reflètent que partiellement les explications fournies par les enquêteurs techniciens. Le crash du dernier Concorde à Gonesse en 2000 en est le meilleur exemple avec l'histoire rocambolesque de la pièce métallique perdue sur la piste par un vol précédent.


En  fait, il ne fallait pas que la moindre responsabilité puisse retomber sur le motoriste, la compagnie, les autorités aéroportuaires, les syndicats ou les autorités civiles et politiques, il fallait trouver un bouc émissaire "extérieur" à l'excellence de l'aéronautique française. Mais ça c'est une autre histoire. 

La chute du DC9 d'Air Algérie est correctement décrite par le général burkinabé Diendiéré dans une vidéo où il commente les images radar : à 1 h 47 une spirale descendante commençant par un virage à gauche, la disparition de l'avion à 490 m d'altitude alors qu'il est à 750 km/h environ. Ensuite, tout est suppositions.

Le temps de chute est donné pour extrêmement rapide : 3 minutes, dit Diendiéré qui évoque le témoignage du berger peul qui aurait signalé que le crash a eu lieu à 1 h 50. Mais il y a une incohérence quand on nous explique que les derniers 490 mètres ont été parcourus à la verticale "en une seconde", ce qui expliquerait la violence du choc et la pulvérisation de l'avion en miettes "par l'onde de choc en retour" (BEA). Soit approximativement 1,5 fois la vitesse du son.

L'avion parti à 1 h 17 a mis une demi-heure pour parcourir les 300 km environ qui séparent Ouagadougou de son point de chute supposé en contournant l'orage par l'Ouest. C'est vraisemblable.

Par contre le berger peul bien réveillé à 2 heure mois le quart du matin qui consulte sa montre pour dire à la minute près qu'il était précisément 1 h 50 quand il a entendu le crash, ça me laisse sceptique, d'ailleurs Diendiéré lui-même, si sûr de lui jusque-là, a l'air hésitant et gêné quand il donne l'info.

Mais ce fait est troublant, quelle que soit l'heure à laquelle le berger ait donné l'alerte : avait-il un portable ou un iPad avec lui, est-il rentré à pied au village le plus proche (Boulékessi) en abandonnant son troupeau à l'heure où hyènes et lionnes sont en chasse ? Pas la moindre précision des autorités.

Cela soulève une autre question : pourquoi, si l'alerte a été donnée très tôt dans la matinée, a-t-il fallu attendre plusieurs heures pour que les gouvernements burkinabé, algérien et français annoncent la mauvaise nouvelle ?

Très vraisemblablement parce qu'ils ont pris le temps de se concerter pour établir un plan de communication qui finalement ne se révèle pas plus cohérent et crédible que s'ils avaient été francs dès le départ. Car il y a eu dès ce premier jour beaucoup de mensonges.

Pourquoi surtout, car si un berger peul a donné l'alerte il a certainement donné l'endroit où se trouvait l'avion, raconte-t-on qu'il a fallu lancer des recherches ? Une simple vérification rapide avec un hélicoptère partant de Gao (1/2 heure de vol) aurait suffit. Mais non, "Deux avions de chasse Mirage 2000D de l'armée française basés à Niamey participent aux recherches6. Ils repèrent dès 11 h 00 les traces du crash, et selon la coopération de défense, demande (sic) l'intervention au sol de l'armée burkinabé" ( Wikipédia). Nouveau cafouillage.


Selon la version officielle ils sont donc partis ensemble de Niamey, ont repéré "les traces du crash" vers 11 h et sont rentrés ensemble. Mais pourquoi une "coopération de défense", terme très belliqueux, intervient-elle sur un accident ? Et pourquoi parler de "traces de crash" sinon parce que pas un morceau crédible d'avion n'y a été vu ? 

 

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OU EST PASSE LE 2ème MIRAGE 2000 ?


Selon  une autre source, l'un des Mirages est allé vérifier l'info du berger, l'autre est parti vers le N-O vérifier une seconde info donnée par des habitants d'un village situé à 150 km N-O de Gao qui ont signalé avoir entendu un grand bruit qui les a réveillés vers 2 h du matin, puis avoir  vu une grande lueur d'incendie à l'horizon. Ce Mirage-là a été victime d'une panne de moteur "après 300 nautiques" (550 km), le pilote et son navigateur ont réussi à s'éjecter et ont pu être récupérés malgré la présence de groupes djihadistes dans la région.

C'est donc un seul avion qui est rentré à Niamey ? Secret défense, m'a-t-on objecté quant j'ai posé la question.

Je me suis alors posé la question suivante : Et si en réalité le chasseur au moteur en panne s'était écrasé sur les "traces du crash", quel volume de ferraille et de chair humaine cela représenterait-il ? Et bien j'arrive approximativement au volume constaté par Diendiéré et ses hommes si le moteur, le train d'atterrissage et les armes ont été retirés du site avant l'arrivée des enquêteurs.

 

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Mais ce n'est qu'une supposition.

Qui était au sol ? Dès le départ et avant même que l'épave supposée du DC9 ait été localisée, l'hypothèse d'un tir de missile sol-air a été écartée et le président Hollande lui-même l'a dit tout de suite : ce sont les conditions météorologiques qui ont provoqué l'accident. Nous avons un Président doué d'une faculté de préscience extraordinaire ! Ou plus vraisemblablement assisté de communicants extraordinairement  nuls.

La vérité, c'est que "La localité de Boulékessi (le village le plus proche du lieu des traces de crash), située dans la commune de Mondoro, est alors tenue par les rebelles du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA), du Haut Conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA) et du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA)9 "(Wikipédia) et que certains ont des Toyota équipés de missiles sol-air. Cela n'est évidemment pas très glorieux pour un Président qui a réglé le problème du narco-terrorisme djihadiste au Mali !

 

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Ils savent très bien s'en servir, par exemple sur un Mirage en repérage volant de bon matin à basse altitude ?

 

L'hypothèse d'un missile ne peut donc être écartée, "rien ne peut confirmer ou infirmer une piste terroriste" reconnaît le directeur du BEA. Mais sur le fait que ce soit très peu probable,  je suis plutôt d'accord, car je doute que ces djihadistes sachent tirer un missile de nuit, surtout pas sur un avion en haute altitude et encore moins pendant sa chute, à moins qu'ils n'aient été informés d'avance. Cela dit il ne faut jamais les sous-estimer.

 

"UN" ou "DES" BERGERS ? "PAS DE DEBRIS HUMAINS" ou "DES CADAVRES" ?


"Le général burkinabé Gilbert Diendiéré annonce dès 17 h 00 que les restes de l'avion « complètement brûlés » et des cadavres ont été trouvés par des bergers, près de la frontière" (Wikipédia).


Alors maintenant, ce n'est plus "un" berger, mais "des" bergers", et il y avait donc "des cadavres". Mais où sont-ils ? D'abord parce que j'ai entendu le général Diendiéré parler de "miettes" de chair non-identifiables, ensuite parce que les enquêteurs du BEA ont eux aussi parlé de 1 200 morceaux microscopiques "dont l'identification prendra plusieurs mois".

Les hyènes, les chacals et les fennecs n'ont tout de même pas mangé 116 corps en quelques heures, d'un poids approximatif de 6 tonnes en n'en laissant que des miettes !

Et puis, si l'avion a été "complètement brûlé" par l'explosion, pourquoi les buissons sur le lieu des traces de crash ne le sont-ils que légèrement, comment y a-t-il encore des miettes de chair humaine récupérables et des flaques d'eau bien fraîches comme on peut le constater sur la vidéo prise par les premiers arrivés, les soldats burkinabés ? Gros mystère !

 

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Et puis "complètement brûlé", ça veut dire quoi ? Ça n'explique pas de toute façon l'absence des moteurs, des trains d'atterrissage, de la carlingue, des bagages, des sièges, etc.

Les explications embrouillées et visiblement contraintes du directeur du BEA Remy Jouty n'ont rien apporté.

 

"C'EST LA FAUTE A L'ORAGE" (HOLLANDE)


Mais le plus étonnant est l'activisme délirant du Président de la République ce jour-là. Il était partout, intervenant frénétiquement toutes les demi-heures sur les chaines de télévisions pour justifier la version officielle du crash : rien d'anormal, l'avion a été victime d'un orage.
Circulez, y'a rien à voir.

L'avion n'étant visiblement pas là, il y a eu une première version donnée par Hollande expliquant contre toute vraisemblance que le sol de la région était mou et l'avion enterré sous plus d'un mètre de sable !

Deuxième version BEA quelques jours plus tard : le sol est tellement dur que le nez de l'avion en le percutant a provoqué une onde de choc "en retour" si violente qu'elle a pulvérisé l'avion en miettes y compris les moteurs et le train d'atterrissage que l'on retrouve toujours, absolument toujours dans les crashs au sol. Les passagers ont été réduits en particules microscopiques, les sièges et les bagages volatilisés. Exceptées les deux boites noires miraculeusement récupérées quasiment intactes puisque quelques jours plus tard encore, le non-fonctionnement de la CVR n'était plus attribué au choc mais à un dysfonctionnement antérieur.

 

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Je n'ai pas encore trouvé d'explication à ce mensonge d'État, mais ça viendra le jour où l'on saura s'est réellement crashé le DC9 d'Air Algérie, car il n'est pas là où on le dit et, surtout, pourquoi il a décroché alors qu'il venait de sortir de la zone orageuse.

Pour être franc, je commence à en avoir une idée, mais il est trop tôt pour en parler.
Cet article n'est donc qu'un point d'information intermédiaire.

 

Maurice D.

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22 octobre 2014

LES CONTRADICTIONS DE LA POLITIQUE FRANCAISE EN SYRIE Editorial de José CASTANO Historien-écrivain

LES CONTRADICTIONS DE LA POLITIQUE FRANCAISE EN SYRIE

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EDITORIAL DE JOSE CASTANO

 

« Lorsqu’on prétend se jouer des salauds, en vérité, on se compromet avec eux »(Simone de Beauvoir - « La femme rompue »)

 

Le 24 septembre 2014, à l'occasion du débat à l’Assemblée Nationale sur l’intervention française en Irak, Manuel Valls a martelé avec la plus grande vigueur, que le président syrien Bachar Al-Assad « ne peut absolument pas être un partenaire dans la lutte contre l’organisation de l’Etat Islamique » (…) «  Avec  le président de la République, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Irak et de continuer à soutenir l'opposition modérée au régime de Bachar Al-Assad. (...) Nous sommes résolus, avec nos partenaires, à leur apporter un soutien civil et militaire accru ».

Au cours de cette intervention, le Premier Ministre a aussi assuré que « la France poursuivra ses frappes aériennes en Irak jusqu'à ce que l'armée irakienne reprenne le contrôle de la situation sur le terrain face à l'Etat islamique ».

 

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Le lendemain, lors du « Conseil de défense » qui s’est tenu à l’Elysée, il a été décidé « d’accroître l’aide militaire aux opposants syriens ». Les mêmes causes produisant les mêmes effets, François Hollande -aujourd’hui, en Syrie- commet les mêmes erreurs que Nicolas Sarkozy -hier, en Lybie- s’affirmant ainsi, l’un et l’autre, piètres stratèges militaires…

L’exemple irakien n’aura servi à rien… L’implosion de ce pays et le chaos qui s’en suivit après la déroute de son armée poussèrent bon nombre de soldats perdus et désœuvrés à rejoindre les rangs des djihadistes… La chute de Kadhafi (supposée libératrice), favorisée par l’intervention militaire française, a plongé également ce pays dans un chaos indescriptible au profit des islamistes de Cyrénaïque aussi sanguinaires et aussi terrifiants que ceux de l’Etat Islamique.

 

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Comment faire comprendre qu’en voulant s’ériger en « justiciers » dans le renversement de dictateurs, on ne fait que bousculer la fourmilière d’où émerge inéluctablement le pire ? Comment faire comprendre qu’en éliminant les Saddam Hussein et les Kadhafi (en attendant Bachar Al-Assad), on a jeté dans les bras des terroristes islamistes les foules arabes ? Comment faire comprendre qu’armer l’opposition syrienne modérée n’aidera, en rien, à combattre l’Etat Islamique ?... Tout au contraire !… Et les contradictions, les atermoiements de la politique française n’apportent que plus de confusions dans une situation, déjà, par trop compliquée…

 

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Que l’on se souvienne !… Il y a peu de temps encore, afin de réprimer le « génocide perpétré par les forces gouvernementales sur la population syrienne (sic) », le couple Hollande / Fabius, occultant le fait que les djihadistes en faisaient tout autant, était prêt à bombarder –par « souci humanitaire »- la Syrie de Bachar El Assad dans le but de « soutenir les rebelles syriens »… parmi lesquels évoluent, tout de même, les jeunes paumés de nos banlieues en mal de reconnaissance.

Ces « jeunes » qui demeurent encore aux yeux de nos « moralistes » -idiots de service- « la chance pour la France », partent par centaines pour tuer et se faire tuer en Syrie et en Irak. Leurs « exploits » sont diffusés partout sur les réseaux sociaux et sur Internet, de même les horreurs qu’ils commettent et dont ils tirent fierté, ce qui incite leurs camarades « restés au pays » à leur emboîter le pas.

Profondément apatrides, aux mœurs barbares, après les divers clips d’égorgements, décapitations et mutilations multiples dont ils s’enorgueillissent, la chaîne d’information BFMTV nous a livré un aperçu de leur bestialité en diffusant les images de ces « jeunes français désœuvrés » traînant derrière un pick-up aux cris d’« Allah Akbar ! » des cadavres de soldats de l’armée régulière syrienne. Images glaçantes et terrifiantes. Et ce sont ces barbares que la France voulait soutenir en bombardant la Syrie par « souci humanitaire » !...

L’Etat Islamique supplantant dans l’horreur les atrocités commises par les forces gouvernementales, la « coalition » dut enfin, se résoudre à déclencher des frappes aériennes sur les bastions djihadistes… ce que la France refusa de faire « pour ne pas risquer la vie de ses ressortissants (terroristes) (sic) » A mourir de rire !...

Dans la rubrique « contradictions, conspirations et tractations secrètes », d’autres pays ne sont pas en reste…

 

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Washington a décidé d'entraîner et d’armer en Arabie Saoudite 5 000 combattants recrutés parmi les rebelles de l'opposition syrienne modérée, « ce qui n’aidera certainement pas à éliminer la menace que constituent les djihadistes du groupe radical Etat islamique (EI) », a déclaré à RIA Novosti Julien Barnes-Dacey, chercheur au Conseil européen des Affaires Etrangères.

Pour sa part, Sergueï Douz, sur La Voix de la Russie et sur RIA Novosti se livre à l’analyse suivante : « Les Etats-Unis ont lancé des raids aériens contre les positions des commandos de l’Etat islamique en Syrie. Selon les experts, l’imprévoyance et le contenu contradictoire de la stratégie américaine rendent impossible le succès de l’opération. Selon plusieurs experts, en se décidant à une telle démarche, les Américains saisissent une nouvelle occasion d’écraser le régime de Bachar Assad » (...) « La politique proche-orientale des Etats-Unis est en quelque sorte folle. L’armée régulière syrienne est l’unique, excepté les Kurdes, à s’opposer à l’EI. Armer l’opposition syrienne que les Etats-Unis considèrent comme modérée et infliger des coups aux troupes régulières syriennes signifie raffermir les positions de l’EI. Les Américains devraient changer d’attitude et réunir les efforts avec Damas ».

 

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En Syrie, « l’opposition syrienne » est disparate et les armes qu’on lui fournit atterrissent inéluctablement dans les rangs des djihadistes.

Dans une lettre adressée aux dirigeants des factions politiques de la Chambre des représentants des Etats-Unis, le député Syrien, Jihad al-Lahham, appelle ses homologues américains à ne pas armer les « opposants modérés » au régime de Bachar al-Assad dès lors que ces mêmes armes sont revendues aux islamistes, information que le New York Times avait déjà donnée en 2013, révélant en cela que des « brigades fictives de l’Armée Syrienne n’étaient rien d’autre que des révolutionnaires qui revendaient ces armes »…

 

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Pour accréditer cette thèse, le journal croate Jutarnji List, rapporte dans son édition du 9 mars 2014, qu’en l’espace de quelques mois, près de 3 000 tonnes d’armements les plus sophistiqués parmi lesquels, missiles, blindés, véhicules tout terrains ont été envoyées depuis Zagreb par 75 vols cargos opérés par des  compagnies turques  et  jordaniennes « pour lutter contre le régime d’Assad ».  C’est  l’Arabie  Saoudite  qui payait pour le transport de ces armes, organisé par les Etats-Unis…

 

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Mais il y a plus grave !... Des blindés de la société turque Otokar sont également livrés aux « rebelles syriens modérés » pour venir, au final, enrichir l’armement de l’Etat Islamique. L’agence de presse kurde DIHA a publié des témoignages sur le soutien militaire direct de la Turquie aux djihadistes de l’EI. Selon ses sources, l’armée turque a envoyé dans un train au moins dix tanks et une grande quantité d’armes et munitions. Le train aurait déposé sa charge dans le village arabe de Sibkiran, information reprise par le journal turc Cumhuriyet qui cite le commandant des YPG (branche armée du PYD, Parti de l’union démocratique du Kurdistan) Sipan Hamo : « La plupart des armes lourdes qui sont entre les mains de l’EI proviennent de la Turquie ». Quant au quotidien turc Birgun, il a révélé de son côté l’existence d’un hôpital djihadiste de 75 lits en plein Antep, une ville turque frontalière avec la Syrie… On comprend mieux désormais pourquoi la Turquie a refusé l’accès de ses bases aux avions de la coalition internationale qui mènent des frappes contre des cibles djihadistes en Syrie et en Irak et a assisté, indifférente, au massacre des peshmergas kurdes à Kobané, aux pillages et aux viols. L’Etat Islamique n’est ni sa priorité, ni son souci… Elle est en guerre contre les Kurdes et compte précisément sur les djihadistes –devenus alliés de circonstance- pour éradiquer ce problème et faire tomber du même coup Bachar El Assad.

Dans cet univers de contradictions, conspirations, palinodies, trahisons et lâchetés multiples, cette maxime de Valéry Larbaud « leur hypocrisie est un raffinement d’outrage à la vertu ! » nous rappelle à la triste réalité. Dans un tel contexte, l’EI a encore de beaux jours devant lui…

José CASTANO

Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

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10 octobre 2014

FESTIVAL INTERNAZIOALE DEL FILM DI ROMA 16/ 25 OTTOBRE 2014 AUDITORIUM PARCO DELLA MUSICA


FESTIVAL INTERNAZIONALE DEL FILM DI ROMA 16|25 ottobre 2014 Auditorium Parco della Musica

http://www.romacinemafest.it/ecm/web/fcr/online/home
 

  
TORNA A ROMA IL GRANDE CINEMA

 

Si avvicina l'appuntamento con la nona edizione del Festival Internazionale del Film di Roma, prodotto da Fondazione Cinema per Roma, con la direzione artistica di Marco Müller. La manifestazione si svolgerà dal 16 al 25 ottobre 2014 all'Auditorium Parco della Musica di Roma, la struttura ideata da Renzo Piano.

La Selezione Ufficiale sarà quest'anno articolata in 4 sezioni:Cinema d'Oggi, Gala,Mondo Genere e Prospettive Italia. Accanto alla Selezione Ufficiale viene ospitata la sezione autonoma e parallela Alice nella città, dedicata ai ragazzi, mentre nello scenario del Museo MAXXI "WIRED NEXT CINEMA powered by Mazda" proporrà laboratori, incontri e proiezioni per capire come digitale e web hanno cambiato il racconto per immagini e suoni.

Il Festival presenta quest'anno un'importante novità: saranno gli spettatori apremiare i film più amati con il proprio voto, i riconoscimenti più importanti saranno quindi assegnati in base alle preferenze espresse dal pubblico all'uscita dalla sala.

I film di apertura e chiusura sono nel segno della nuova commedia all'italiana: "Soap Opera" di Alessandro Genovesi (con Fabio De Luigi, Cristiana Capotondi, Ricky Memphis, Elisa Sednaoui, Chiara Francini, Ale e Franz, Diego Abatantuono) e "Andiamo a quel paese" di Salvatore Ficarra e Valentino Picone (con Fatima Trotta, Tiziana Lodato, Nino Frassica).

Tra i film più attesi "Time Out of Mind" di Oren Moverman con Richard Gere e Jena Malone,

Trash di Stephen Daldry con Rooney Mara e Martin Sheen e "Love, Rosie" (#ScrivimiAncora) di Christian Ditter con Lily Collins e Sam Claflin. In collaborazione con Alice nella città sarà presentato "Black and White" di Mike Binder con Kevin Costner, Gillian Jacobs, Jennifer Ehle e Octavia Spencer.

Sul red carpet del Festival un viaggio nel cuore degli anni '80 con una delle band più iconiche del decennio: gli Spandau Ballet, protagonisti di "Spandau Ballet: Il Film - Soul Boys of the Western World" di George Hencken.

Sarà inoltre presentata la serie televisiva "The Knick" firmata dal regista premio Oscar Steven Soderbergh. Il protagonista Clive Owen incontrerà il pubblico dell'Auditorium nell'ambito di una serata-evento in cui sarà proiettata l'intera serie con il finale di stagione in contemporanea con gli Stati Uniti.

Non solo film per il pubblico del Festival, anche quest'anno saranno organizzati incontri e masterclass con attori e registi del cinema internazionale: Brad Anderson, Asia Argento, Vishal Bhardwaj, João Botelho, Park Chan-Wook, Geraldine Chaplin, Kevin Costner, Takashi Miike, Tomas Milian, Clive Owen, Walter Salles e Jia Zhangke, Wim Wenders.

Tre le mostre aperte al pubblico negli spazi dell'Auditorium Parco della Musica:
ACTRICES. OMAGGIO A KATE BARRY
| 16-25 ottobre 2014, Foyer Petrassi
ASIA ARGENTO: LA STREGA ROSSA
| 16-20 ottobre 2014, Foyer Santa Cecilia
LA GRANDE BELLEZZA
| 16-25 ottobre, Foyer Sinopoli

Come ogni anno, nell'area adiacente l'Auditorium verrà allestito il "Villaggio del Cinema" con stand, spazi incontro, info point e una nuova area dedicata al cibo: Roma food story, progetto ideato dagli organizzatori dei "Taste Festivals" che porterà il meglio dello street food in città unitamente ai piatti della tradizione romana, oltre ad ospitare incontri ed eventi.

Nella multisala Barberini si svolgeranno, invece, le repliche dei film.

Dal 9 ottobre apertura prevendite: i biglietti per la IX^edizione del Festival si potranno acquistare presso la biglietteria dell'Auditorium Parco della Musica, i punti vendita speciali e le ricevitorie Lottomatica abilitate (elenco disponibile su www.listicket.com). Dal 16 al 26 Ottobre 2014 saranno attive, inoltre, la biglietteria all'interno del Villaggio del Cinema e la biglietteria del Multisala Barberini.

Tutto l'evento a portata di smartphone grazie alla App gratuita del Festival: interviste, programma, promozioni esclusive e la possibilità di effettuare le votazioni dei film, direttamente dal proprio cellulare.

Segui il Festival sui social e sul nuovo canale YouTube!


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04 octobre 2014

MONACO YACHT SHOW 2014

MONACO YACHT SHOW 2014
 
       

 

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Les « Monaco Yacht Show Awards » en ouverture de l’édition 2014

First of all, we would like to thank the exhibitors and companies that we have received so kind-ly during our visit to their stand and we have sometimes allowed us to visit their yacht afloat.

 

Avant toute chose, nous tenons ici à remercier les exposants et les compagnies qui nous ont reçu si gentille-ment durant notre visite sur leur stand et nous ont permis parfois de nous faire visite leur yacht à flot.

 

En voici la liste dans son détail :

* Michelle Jones DELTA MARINE INDUSTRIES, INC

* Renaud Jourdon MONACO MARINE

* Craig Park ORAMS MARINE SERVICE

* Phil Colicchio OCEANIC CULINARY COLLABORATIVE NEW-YORK

* Michael Chandler CHRISTOPHE HARBOUR ST. KITTS

* Josh Richardson SUPERYACHT TENDERS & TOYS UK

* Claire Richardson SUPERYACHT TENDERS & TOYS Cannes France

* Marc Deppe  TRITON SVB MARINES LLC

* Christopher Schröder TRANSAS MARINE Germany

* Rita Babini TURRI Italy

* Juliette de Blegiers BACCARAT Paris France

* Shawn Pette DEEP TREKKER EXPLORING NEW WORLDS Canada

* Haig Avakian AVAKIAN Genève Suisse

* Cornelia Siegel PORSCHE Germany

* Hans-Jörg PORSCHE Germany

* Jurjen van ' t Verlaat ROYAL HUISMAN SHIPYARD BV Holland

* Irtibat Bilgileri SARP YACHT IMALAT SAN

* Try Beames MOGAMBO

* THE ITALIAN SEA GROUP Italy

* Sylke Auf Dem Graben LÜRSSEN YACHTS Germany

* Hugh Cunningham HALYARD UK

* Gino Cutajar SUPER YACHT Malta

* Eleftheria Koudigkeli SSH SOVEREIGN SEA HERMES USA-Grèce

* Erik Hasselman OUT OF THIS WORLD U-BOAT WORX Hollande

* Ben Bartlett Y.CO YACHT Monaco

* Nicolas Manzocco AQUILA YACHTING Golfe-Juan France

* Daniel Bussani AQUILA YACHTING Golfe-Juan France

* Christina Bernardini PERINI NAVI GROUP Italy

* Shannon Michalzen PALLADIUM TECHNOMOGIES USA

* Denny Harkai YACHT SEARCHLIGHTS

* Silvia Montagna SAND PEOPLE COMMUNICATION Italy

* FIPA GROUP

* Gianluca Poerio press office global BENETTI YACHTS Italy

 

AMERICAN GROUP INTERNET COUNCIL LLC - DIACONESCO.TV

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Le plus prestigieux des événements de grande plaisance au monde accueillait le top du yachting de luxe - représenté par les constructeurs navals, designers et brokers – pour consacrer les meilleurs superyachts à l’occasion de la toute première cérémonie des récompenses du Monaco Yacht Show.

La soirée chic se tenait la veille de la 24ème édition du MYS dans le tout nouvel écrin du Yacht Club de Monaco et remettait notamment les Prix du meilleur design intérieur, du meilleur design extérieur et celui du superyacht le plus exceptionnel du Monaco Yacht Show 2014.

Avec une quarantaine de nouvelles unités lancées en 2014 exposées au salon, chacun des yachts nominés provenait donc d’une sélection aussi attendue que spectaculaire.

Parmi les nominés : Como, Entourage, Equanimity, Grace E, Polaris ou Solandge.

Gaëlle Tallarida, Directrice Générale du salon, ouvrait la cérémonie d’ouverture du 24ème Monaco Yacht Show devant les représentants de l’industrie ; Son Excellence le Ministre d’Etat de Monaco honorait la soirée de sa présence en remettant le Trophée Monaco 2014 au projet en construction, Yersin, à son propriétaire Monégasque. Yersin servira aux missions de recherches scientifiques et environnementales A.S.E. (Aventure – Science – Education).

Ensuite, le Prix du Meilleur design d’intérieur était attribué au nouveau superyacht Grace E de Perini Navi. Ce 73 mètres de la série Perini Navi-Picchiotti est salué pour son étroite collaboration avec le designer Rémi Tessier.

Le Prix du Meilleur design d’extérieur était remis à Solandge, un 85,5m des chantiers Lürssen dont les lignes et distinguées sont dessinées par Espen Oeino.

Le Meilleur Extérieur a été donné à Solandge, un yacht à moteur 85.5m Lürssen avec des lignes subtiles et un profil inoubliable par Espen Oeino.

Le tout nouveau mégayacht de 91,5 m Equanimity des chantiers Oceanco était consacré meilleur lancement 2014 exposé au MYS.

Enfin, le Prix Green Plus Yacht de RINA était attribué au superyacht Entourage, pour sa construction respectueuse des normes environnementales de la société de classification italienne RINA.

Cette soirée inaugurale de remise de prix aura lancé un signe fort sur la volonté du MYS pour célébrer les acteurs majeurs de la grande plaisance et mettre à l’honneur le top des chantiers navals et designers.

 

 

 

Nouvelles ambitions du MYS dès 2014

 

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Alors que Monaco se prépare à accueillir la plus grande édition jamais tenue par le premier salon de superyachts au monde, Gaëlle Tallarida, Directrice Générale du Monaco Yacht Show - s’est prêtée au jeu de l’interview du partenaire média Superyachts.com et répond aux questions sur la préparation LOGISTIQUE du salon, ses enjeux économiques locaux et comment le MYS a contribué à faire de la Principauté la capitale mondiale de la grande plaisance.

A quelques semaines du salon, comment se déroulent les préparations ?
Cette nouvelle édition sera vraiment très spéciale pour nous cette année. Nous avons donné une nouvelle direction au positionnement du MYS, plus orienté sur la clientèle finale à partir de 2014. Et comme le salon est reconnu comme premier rassemblement mondial des superyachts, nous avons de ce fait la responsabilité de représenter et de promouvoir toute une industrie auprès des propriétaires de yachts et des futurs acquéreurs.
Le développement et la stratégie marketing de cette année ont été réfléchis avec l’objectif de pénétrer de nouvelles niches internationales de clients potentiels à fort pouvoir d’achat et leur faire découvrir tout cet art de vivre exclusif dans un premier temps. Nous avons notamment organisé la visite d’acheteurs potentiels avec des clubs privés ou des conciergeries de VOYAGE et de services haut de gamme de banques privées. En juin dernier, le MYS a co-organisé la « Monaco Week » à Shanghai avec l’ambassade de Monaco en Chine et le média local BluInc. Nous avions convié quelques uns des plus grands constructeurs de yachts pour promouvoir leur expérience à une audience Chinoise prestigieuse que nous invitons à Monaco d’ailleurs. Le salon de septembre concrétisera cette toute nouvelle stratégie de développement pour livrer la quintessence du superyachting auprès de clients finaux qui seront vraisemblablement plus nombreux à visiter encore plus de yachts puisque le salon affichera le chiffre record de 115 unités exceptionnelles à flot.

Quels seront les nouveautés et les événements attendus au salon ?
Cette année, nous recevrons les capitaines et les équipages des superyachts dans un tout nouveau lounge qui leur sera réservé pendant les quatre jours du salon. Situé juste à côté du nouveau Yacht Club de Monaco, le MYS C&C Lounge offrira des services de haute qualité : animations, espaces de relaxation avec massages, un lounge pour se retrouver autour d’un verre avec les autres membres d’équipage : un véritable havre de paix et de détente à l’écart des quais bondés du MYS ! Offrir un lounge uniquement pour les personnels des yachts était devenu essentiel et naturel pour nous, en tant qu’organisateurs du salon. Nous étions vraiment concernés pour souhaiter la bienvenue à tous ces hommes et femmes dont le rôle est incommensurable : leurs relations avec le propriétaire sont uniques et privilégiées, fondées sur une totale confiance. Comment pourrait-il d’ailleurs en être autrement avec ces ‘hommes’ à qui l’on confie la gestion d’un palace flottant de plusieurs millions d’Euro ? Le Monaco Yacht Show doit être la célébration de l’art de vivre ‘superyachting’, que l’on soit propriétaire ou membre d’équipage.

Comment le MYS contribue-t-il à l’économie du pays, et plus important, pourriez-vous nous rappeler quel soutien le salon apporte-t-il sur les projets environnementaux et caritatifs de Monaco ?
Avec le Grand Prix de Formule Un, le Monaco Yacht Show est le principal événement de taille mondiale de Monaco. Pendant quatre jours, tous les restaurants, HÔTELS, boutiques de luxe, les casinos sont fréquentés par une fantastique clientèle internationale venue sur Monaco spécialement pour le salon. Nous sommes donc fiers que l’un des plus petits pays au monde – par sa surface géographique – devienne le plus grand salon de superyachts de la planète chaque année. Et si le Monaco Yacht Show s’affirme comme un acteur économique et médiatique majeur pour la Principauté de Monaco, il s’inscrit également comme un vecteur important pour soutenir les actions environnementales et médicales du pays. En soutenant l’Association Monégasque contre les Myopathies depuis 2001 et la Fondation du Prince Albert II de Monaco depuis 2010) le MYS entend défendre les valeurs éthiques et humaines revendiquées par ses Organisateurs et le groupe Informa auprès de la communauté de la grande plaisance.

 

Benetti Illusion I

 

Find here below a resume about Sand People PR activities at next Monaco Yacht Show.  
It's a useful highlight of media events during the show 2014. Our team will support you on site at any time. 
 
-Benetti, world premiere Illusion I, 58m - press kit at http://sandpeoplecommunication.com/press-room/429-benetti.html
Visits on board upon request at Stand QE22 - yacht bert E02. Mr Vincenzo Poerio available for interview - find enclosed 1 photo
 
-Tankoa Yachts, press conference Friday 26 Sept 8:30am - to unveil 3 new super&mega yachts 80, 70, 50 mt - Tankoa team is available for interviews at Stand QS46.
Genova based boutique shipyard Tankoa Yachts has the pleasure to invite you to unveil the latest addition to yard lineup: -3 new super&mega yachts 80, 70, 50 mt Paszkowski designed - S693 work in progress updates -New brand identity, website and sales&marketing structure 
Press area HR materials at http://sandpeoplecommunication.com/press-room/459-tankoa-yachts.html - find enclosed 1 photo of Tankoa S501
 
-Hodgdon Yachts, Lobster press cocktail at stand Thursday 25 Sept 5:30pm Stand DG4 - presentation + delivery of NEWCUBED (fastest 100 monohull sailing racer in the world)- Ken Read (North Sails Ceo) speech presentation - Press area HR materials at http://sandpeoplecommunication.com/press-room/421-hodgdon-yachts.html -  Tim Hodgdon and Ken Read are available for interview. - find enclosed 1 photo
 
-IMS Shipyard, Toulon - press cocktail stand - presentation new IMS700 (largest refitting&maintenance yard of the Med). Thursday 25 Sept 11:30am. QS89  Darse Sud. MYS support for date on site-agenda événements still done - Press area HR materials at http://sandpeoplecommunication.com/press-room/460-ims-shipyard.html Denis Pellegrino (Ceo), Richard Saba yard director and Aurélien Deberdt available for interviews - find enclosed 1 photo
 
-Floating Life world première of Wally M/Y Wallykokonut. Yacht and stand QH6 Quai de l'Hirondelle. Visit on board upon request; President Barbara Tambani and Ceo Andrea Pezzini available for interview - if you want to learn more about yacht management. Press area HR materials at http://sandpeoplecommunication.com/press-room/369-floating-life-charter-brokerage.html - find enclosed 1 photo
 
-Porto Montenegro - PM MARINA NEWS for the show - availability of berth even for over 180mt the appointment of Nizar Tagi as new Marina Sale Director, the new PM APP for iPhone&iPad and the Regent Hotel Porto Montenegro opening. Managing Director Oliver Corlette and Brand&makerting Matt Morley available for "one-to-one" with editors at Stand QP65 Parvis Piscine. Press area HR materials at http://sandpeoplecommunication.com/press-room/428-porto-montenegro.html -  find enclosed 1 photo
 
Gianluca Poerio
Sand People Communication
ww.sandpeoplecommunication.com
m.+39 338 3389563
g@sandpeoplecommunication.com
Skype: gianluca.poerio

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Porto Montenegro

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The new ambitions of the MYS from 2014

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As Monaco gears up for the biggest ever edition of the world’s most revered yacht show, the media partner Superyachts.com speaks to Gaëlle Tallarida - Managing Director of the Monaco Yacht Show - to get an insight into the logistics, planning and economic benefits of the show alongside an understanding as to how the 24-year-old exhibition has turned the principality into the world’s superyacht capital.

We’re just over a month away from the show, how are preparations going?
The upcoming edition will be really special to us this year. Indeed, we've given the 2014 MYS a new direction in its positioning, more centred on the end clientele. As the yacht show is known to be the first superyacht gathering in the world, it has de facto the responsibility to represent and thus promote a whole industry among ship owners and future yacht purchasers.
This year’s development and marketing strategy has been restructured to enter a new niche of international potential wealthy clients and above all, give them the opportunity to find out more about this exclusive art of living. We’ve notably set the visit of potential buyers with worldwide private clubs or travel & lifestyle servicing of private banks. Last June, the MYS jointly organised the Monaco Week in Shanghai with the Monaco Embassy in China and the local media BluInc. We invited some of the world's largest yacht builders to promote their experience to a top-of-the-range Chinese audience and invite them to Monaco. This September's show will thus be the tangible result of the brand new development strategy to offer the pinnacle of superyachting with many more end clientele that will visit many more superyachts as there will be the breaking record of 115 magnificent units afloat.

What new features or events can we expect from the show?
This year, we will be hosting the superyacht captains and crews in an exclusive lounge for the four days of the 2014 show. Located aside the new Monaco Yacht Club, the MYS C&C Lounge will offer services of high quality: animations, relaxation area with massages, a lounge area to meet up with other crew members and chill out: a real oasis of peace and relaxation away from the bustling MYS! As the show organisers, offering a real lounge especially for crews has become essential and natural for us. Our main concern was to really welcome those men and women, whose role is incommensurate: their relationships with the owner are unique and privileged, based on complete trust. How could it be otherwise with "men" who are entrusted the management of a floating palace that is worth several millions of Euros? The Monaco Yacht Show must be the celebration of the superyachting way of life, whether you are the owner or a crew member.

How does the MYS contribute to the country’s economy and, more importantly, what charities benefit from the superyacht exhibit?
With the Formula One Monaco Grand Prix, the Monaco Yacht Show is the main worldwide-scale event of Monaco. For four days, all restaurants, hotels, luxury shops, casinos are full with a fantastic worldwide clientele that come to Monaco specifically for the show. So, we’re proud that one of the tiniest countries – in terms of surface area – turns into the biggest Superyacht show on Earth every year. And if the MYS has established itself as a major economic and media player for the Principality, it also constitutes an important vector to support the environmental and medical actions of the country. We’ve been supporting the Association Monégasque contre les Myopathies since 2001 and the Prince Albert II of Monaco Foundation since 2010, the MYS intends to defend the ethical and human values shared by its Organisers and the Informa Group towards the superyachting community.

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Monaco Yacht Show 2014 : la plus grande édition

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Cette année, le premier rendez-vous mondial des super & megayachts présentera une édition plus étendue avec 115 superyachts exposés à flot dans le port Hercule de Monaco.

"La demande pour des espaces d’exposition au MYS est un défi à relever depuis plus de 10 ans", indique Gaëlle Tallarida, Directrice Générale du Monaco Yacht Show. "L’amélioration de l’économie mondiale et l’intérêt grandissant de pays émergents pour des produits et services exclusifs tels que ceux offerts par le yachting, nous ont lancés un signal fort. Signal entendu par l’Etat Monégasque avec qui le MYS a collaboré étroitement sur l’agrandissement du salon pour 2014 et accueillir ainsi le fleuron international de la grande plaisance à Monaco, Capitale mondiale du yachting". 

La nouvelle extension répond parfaitement à la hausse de la demande pour exposer des plus grandes unités dans le port. Alors que le salon de l’an dernier semblait annoncer le début du redressement du marché, quelques chiffres avancés aujourd’hui sont proches des chiffres d’avant-crise, en terme de volume, avec des carnets de commande et des demandes de financement en augmentation. Depuis deux ans, on remarque d’ailleurs une hausse de la demande pour des unités de plus de 100 mètres. Et le Monaco Yacht Show aura la capacité d’exposer ces géants des mers. 


Des places pour des mégayachts dépassant les 100 mètres de long !

L’exposition à flot du MYS s’étendra dans l’avant port, face au nouveau bâtiment du Yacht Club de Monaco et le Quai Rainier 1er Grand Amiral de France, permettant d’accueillir jusqu’à 115 superyachts de 25 à plus de 100 mètres. La surface d’exposition de stands s’agrandira également sur environ 400m² supplémentaires. Si cette nouvelle configuration renforcera le prestige du MYS, elle lui permettra de creuser un écart certain avec les autres manifestations nautiques sur la scène internationale. 

"Le groupe Informa et le MYS étions en discussion avec la Société des Ports de Monaco (S.E.P.M.) et le Yacht Club de Monaco depuis de nombreuses années sur la façon dont nous pouvons développer le yachting en Principauté, et il était devenu naturel et évident de réunir officiellement nos forces pour poursuivre cet objectif commun. Ce qui reflète la grande importance qu’a Monaco pour le yachting tout autant que le yachting a pour Monaco. La forte concentration des professionnels du secteur et de la clientèle ici illustre le potentiel de développement du marché pour les années à venir, se positionnant comme un vecteur de prestige à long terme pour le pays." 


Un salon plus grand, dédié à une clientèle élitiste

Cet événement annuel unique attire les leaders du marché et la clientèle fortunée du monde entier. Une récente étude avance qu’il y a aujourd’hui bien plus d'« ultra-riches » avec une forte propension à la consommation et un intérêt certain dans le yachting, spécialement aux Etats-Unis et en Europe de l’Est, deux zones de marché historiques pour la grande plaisance. 

Parmi cette clientèle haut de gamme, le MYS accueillera notamment de nouvelles fortunes originaires des marchés émergents comme la Turquie, la Chine ou l’Asie du Sud. Des visiteurs qui longeront les quais à la recherche des dernières tendances avec probablement la tentation de s’offrir ces joyaux des mers dans le cadre glamour de Monaco. 

Car ce qui rend la Principauté si spéciale pendant les quatre jours du MYS, c’est la centaine d’événements organisés à bord des yachts, des stands ou dans les hôteliers les plus prestigieux de la ville. Des moments forts comme des remises de prix, des dîners de gala ou autres cocktails au salon favorisant les RENCONTRES formelles ou informelles et auxquels assistent généralement ceux qui peuvent se permettre d’acheter un superyacht. Ou qui en ont l’intention. 

Téléchargez le plan de la surface d'exposition totale du MYS 2014

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Depuis ces dernières années AMERICAN COMPANY INTERNET COUNCIL LLC - DIACONESCO.TV se devait de couvrir chaque édition de ce prestigieux salon du MONACO YACHT SHOW en Principauté de MONTECARLO.

Pour cette nouvelle édition 2014 c'est chose faite et nous sommes heureux de vous présenter notre sélection de photos prises sur le vif en haute définition numérique durant ce salon nautique, photos que nous vous autorisons à republier selon vos besoins mais en mentionant bien entendu notre C.Copyright : diaconesco.tv.

Nous vous rappelons que pour ceux qui ne nous connaissent pas que nous sommes avant tout une Compagnie Américaine de Communication sur INTERNET mais aussi une Compagnie de prestations audiovisuelles aussi bien dans le domaine de la Photo & la Vidéo Professionnelle ou dans la conception de programmes de Télévision et de réalisation de films pour le Cinéma.

Pour cela nous nous tenons à votre entière disposition pour étudier avec vous tout besion de prestations dans le domaines de la communication par l'image et bien entendu l'étude de tout devis sans engagement de votre part.

DIACONESCO Gérard

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In recent years Internet Council AMERICAN COMPANY LLC - DIACONESCO.TV had to cover each edition of this prestigious fair MONACO YACHT SHOW Principality of Montecarlo.

                                        
For this new 2014 edition it's done and we are pleased to introduce our selection of photos taken on the spot in digital high definition during this boat show, photos that we allow you to republish as necessary, but of course by mentioning our C.Copyright: diaconesco.tv.

We remind you that for those who do not know us as we are primarily an American company on Internet Communication Company but also audiovisual performances both in the field of Professional Video & Photo or program design Television and making films for cinema.

For this we are at your disposal to assist you besion any benefit in areas of communication through images and of course the study of any quote without obligation on your part.

DIACONESCO Gérard 

 

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03 octobre 2014

GEOPOLITIQUE INTERNATIONALE : LES GUERRES EN SYRIE ET IRAK CONTRE L'ETAT ISLAMIQUE PEUVENT DECLANCHER UNE 3 èm GUERRE MONDIALE

La lutte contre l’EI, un écran de fumée pour masquer la mobilisation US contre la Syrie et l’Iran

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Mondialisation.ca, 1er octobre 2014

La menace de l’EIIL, ou EI, est de la poudre aux yeux. La force de l’EIIL a été délibérément gonflée pour que le public soutienne le Pentagone et pour justifier les bombardements illégaux de la Syrie. Elle est utilisée également pour justifier la mobilisation de ce qui apparaît de plus en plus comme un déploiement militaire massif, dirigé par les États-Unis, au Moyen-Orient. La puissance de feu et les moyens militaires engagés dépassent ce qui est nécessaire pour combattre les escadrons de la mort de l’EIIL.

Alors que les États-Unis ont assuré leurs citoyens et le monde qu’aucun soldat ne serait envoyé sur le terrain, cela est très peu probable. C’est peu probable tout d’abord parce qu’il faut des soldats sur le terrain pour identifier et choisir les cibles. De plus, Washington considère que la campagne contre les combattants de l’EIIL va durer des années. C’est un double discours. Il s’agit en fait d’un déploiement militaire permanent ou, dans le cas de l’Irak, d’un redéploiement. Cette force pourrait être transformée par la suite en une plus grande force d’attaque qui menacerait la Syrie, l’Iran et le Liban.

 

Un dialogue sur la sécurité entre les État-Unis et
la Syrie et entre les États-Unis et l’Iran?

Avant le début des bombardements américains en Syrie, des informations non vérifiées avaient commencé à circuler que Washington avait entamé, par l’intermédiaire de canaux russes et irakiens, un dialogue avec Damas pour discuter de coordination militaire et de la campagne de bombardements du Pentagone. Ces rapports avaient quelque chose d’étrange. Les agents de confusion étaient à l’oeuvre pour légitimer les bombardements de la République arabe syrienne.

Les allégations d’une coopération entre les États-Unis et la Syrie par l’entremise de canaux russes et irakiens font partie d’une série d’articles d’intoxication et de désinformation. Les affirmations de coopération des États-Unis avec la Syrie ont été précédées d’affirmations similaires au sujet d’une coopération entre les États-Unis et l’Iran en Irak.

Il y a quelques semaines, Washington et les médias américains avaient laissé entendre qu’un accord de coopération militaire avait été conclu entre Washington et Téhéran pour combattre l’EIIL et coopérer à l’intérieur de l’Irak. Cela avait été démenti catégoriquement et dénoncé comme de la désinformation par de nombreuses personnes de l’establishment politique iranien et par des commandants militaires iraniens de haut rang.

Après que les Iraniens aient dit clairement que les affirmations de Washington étaient de la fiction, les États-Unis ont déclaré qu’il ne serait pas pertinent que l’Iran se joigne à une coalition anti-EIIL. L’Iran a réfuté tout cela. Washington était malhonnête et déformait les faits parce que les responsables américains avaient demandé plusieurs fois à Téhéran de se joindre à la coalition anti-EIIL.

Avant de recevoir son congé de l’hôpital après une chirurgie de la prostate, l’Ayatollah Ali Khamenei, qui occupe le poste le plus élevé de la République islamique d’Iran, a déclaré à la télévision iranienne le 9 septembre 2014 que les États-Unis avaient demandé à trois reprises que Téhéran et Washington coopèrent en Irak. Il a expliqué que l’ambassadeur des États-Unis en Irak avait transmis un message à l’ambassadeur d’Iran en Irak dans lequel il demandait à l’Iran de se joindre aux États-Unis, alors que, dans ses propres mots, « le même [John Kerry]— qui avait déclaré devant les caméras et devant le monde entier qu’il ne voulait pas que l’Iran coopère avec eux— a demandé à M. Zarif [ministre iranien des Affaires étrangères de l'Iran] que l’Iran coopèrent avec eux sur cette question, mais M. Zarif a refusé cette [demande] ». La troisième demande a été faite par la sous-secrétaire américaine Wendy Sherman au vice-ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi.

De plus, Khamenei a catégoriquement exclu toute coopération avec Washington sur la question. « Sur cette question, nous n’allons pas coopérer avec l’Amérique notamment parce qu’elle a les mains sales », a-t-il publiquement confirmé tout en expliquant que Washington avait de mauvaises intentions et des visées malveillantes en Irak et en Syrie.

Comme la Russie, l’Iran soutient la Syrie et l’Irak contre l’EIIL. Tout comme Moscou, Téhéran s’est également engagé à combattre l’EIIL, mais ne se joindra pas à la coalition anti-EIIL de Washington.

 

Nouvelle(s) invasion(s) et projets de changement de régime en préparation?

Comme cela a été révélé le 20 juin 2014, pour Washington le gouvernement fédéral de Nouri Al-Malaki à Bagdad devait être écarté parce qu’il avait refusé de se joindre au siège américain de la Syrie, s’était aligné sur l’Iran, avait vendu du pétrole aux Chinois et avait acheté des armements à la Russie. La décision de l’Irak de participer à la construction du gazoduc Iran-Irak-Syrie a également contrarié les plans des États-Unis et de leurs alliés pour gagner le contrôle des flux d’énergie du Moyen-Orient et entraver l’intégration eurasienne.[1]

Le gouvernement Al-Malaki à Bagdad a commis deux autres péchés capitaux impardonnables aux yeux de Washington. Cependant, ces offenses doivent d’abord être replacées dans leur contexte géopolitique.

Souvenez-vous du slogan du gouvernement Bush II après le 11 Septembre, 2001, au début de sa série de guerres ? C’était le suivant: « N’importe qui peut aller à Bagdad, mais les vrais hommes vont à Téhéran ! » Ce que voulait dire ce slogan belliciste est que le Pentagone considérait que le chemin de Téhéran passait pas Bagdad et Damas.[2]

Comme pour la Syrie, les péchés capitaux du gouvernement Al-Malaki sont liés au fait qu’il bloquait le chemin de Téhéran. En premier lieu, le gouvernement irakien avait expulsé le Pentagone d’Irak à la fin de 2011, ce qui avait forcé les États-Unis à retirer les troupes américaines directement stationnées à la frontière occidentale de l’Iran. En second lieu, le gouvernement fédéral irakien cherchait à expulser les militants iraniens hostiles et à fermer le Camp d’Ashraf, qui pouvaient être utilisés dans une guerre ou des opérations de changement de régime contre l’Iran.

Le camp d’Ashraf était la base de l’aile militaire de l’Organisation des moudjahidines du peuple iranien (OMPI). L’OMPI est une organisation antigouvernementale iranienne qui a comme objectif le changement de régime à Téhéran. Cette organisation a même ouvertement appuyé les attaques menées par les États-Unis contre l’Iran et la Syrie.

Bien que le gouvernement américain ait inscrit l’OMPI sur sa liste d’organisations terroristes, quand les États-Unis et la Grande-Bretagne, leur fidèle allié, ont envahi l’Irak, Washington a commencé à resserrer ses liens avec l’OMPI. Paradoxalement, les États-Unis et la Grande-Bretagne avaient hypocritement utilisé le soutien de Saddam Hussein à l’OMPI pour qualifier l’Irak d’État soutenant le terrorisme et également justifier l’invasion anglo-américaine de l’Irak. Depuis, les États-Unis protègent l’OMPI.

Depuis 2003, les États-Unis financent l’OMPI. Washington protège l’OMPI pour, d’une part, faire pression sur Téhéran et, d’autre part, se garder la possibilité de l’installer au pouvoir à Téhéran dans le cadre d’une opération de changement de régime contre l’Iran. L’OMPI a littéralement été incorporée à l’arsenal du Pentagone et de CIA contre Téhéran. Même après que les États-Unis aient transféré le contrôle du Camp d’Ashraf à Bagdad, le Pentagone a maintenu des troupes à l’intérieur du camp de l’OMPI.

En 2012, les forces de l’OMPI ont été transférées à l’ancienne base militaire américaine de Camp Liberty, qui est maintenant appelé par un nom arabe, le Camp Hurriya.

Le chef du bureau d’Istanbul du Christian Science Monitor, Scott Peterson, explique que les responsables américains ont commencé à réellement soutenir l’OMPI au début du printemps arabe en 2011. Ce soutien est lié aux rêves de changement de régime de Washington. Scott Peterson écrit que les responsables américains « parlent rarement du passé violent et anti-américain de l’OMPI et présentent ce groupe non pas comme des terroristes mais comme des combattants de la liberté ayant ‘des valeurs semblables aux nôtres’, comme des démocrates en attente prêts à servir d’avant-garde au changement de régime en Iran. »[3]

 

Washington n’a pas abandonné ses rêves
de changement de régime à Téhéran

Washington n’a pas abandonné ses rêves de changement de régime à Téhéran. Est-ce une coïncidence que le soutien des États-Unis et de l’Union européenne à l’OMPI augmente alors que la menace de l’EIIL en Irak commence à recevoir une grande attention ?

Le 27 juin 2014, 600 parlementaires et hommes politiques, pour la plupart des pays de l’OTAN, ont participé à un grand rassemblement de l’OMPI à Villepinte, en banlieue nord-est de Paris. La demande principale de ce rassemblement était un changement de régime en Iran. Des fauteurs de guerre et des personnalités sans scrupules comme l’ex-sénateur des États-Unis Joseph Lieberman, le porte-parole et apologiste d’Israël Alan Dershowhitz, l’ancien représentant du gouvernement Bush II et commentateur à Fox News John Bolton, l’ancien maire de New York Rudy Giuliani, et l’ancien ministre français et ancien chef de la Mission d’administration intérimaire des Nations unies au Kosovo (MINUK) Bernard Kouchner ont participé à ce rassemblement de l’OMPI pour promouvoir la guerre et le changement de régime. Selon l’OMPI, il y avait plus de 80 000 personnes à ce rassemblement de changement de régime. Des partisans des insurrections en Irak et en Syrie étaient également présents au rassemblement de Villepinte et ont appelé à un changement de régime en Irak, en Syrie et en Iran.

L’ironie est que cet événement a été financé probablement par le gouvernement américain lui-même. Les alliés des États-Unis ont probablement contribué aussi. Ce financement a servi aux activités de lobbying de l’OMPI auprès du Congrès américain et du Département d’État des États-Unis, qui fait du recyclage d’argent. Des gens comme Rudy Giuliani – probablement l’un des maires les plus détestés de l’histoire de la ville de New York jusqu’aux événements tragiques du 11 septembre – sont maintenant dans les faits des lobbyistes de l’OMPI. Selon le Christian Science Monitor, « un grand nombre de ces anciens hauts responsables américains – qui représentent l’ensemble de l’éventail politique – ont été payés des dizaines de milliers de dollars pour parler en faveur de l’OMPI. »[4]

Rudy Giuliani participe aux événements de l’OMPI depuis au moins 2010. En 2011, il a réclamé publiquement un changement de régime à Téhéran et à Damas lors d’un rassemblement de l’OMPI. « Que diriez-vous si nous faisions suivre le printemps arabe par un été persan ? » a-t-il déclaré rhétoriquement.[5] Mais la phrase suivante de Giuliani montre bien que le soutien à l’OMPI est un produit de la politique étrangère des États-Unis: « Nous avons besoin d’un changement de régime en Iran, plus que nous en avons besoin en Égypte, ou en Libye, et tout autant que nous en avons besoin en Syrie ».[6]

Le sénateur John McCain, partisan de la guerre et ami de Joseph Lieberman, n’a pas pu se déplacer, mais il s’est adressé par vidéo à ce rassemblement pour le changement de régime de la banlieue parisienne de Seine-Saint-Denis. Le représentant Edward Royce, président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, a également envoyé un message vidéo d’appui à un changement de régime en Iran, tout comme le sénateur Carl Levin et le sénateur Robert Menendez.

Des délégations importantes des États-Unis, de France, d’Espagne, du Canada et d’Albanie étaient présentes. En plus des personnes déjà mentionnées, parmi les participants américains au rassemblement du 27 juin 2014, il y avait:

1. Newt Gingrich, ancien président de la chambre basse (Chambre des représentants) du Congrès bicaméral des États-Unis;
2. John Dennis Hastert, un autre ancien président de la Chambre des représentants;
3. George William Casey Jr., commandant de la Force multinationale en Irak qui a envahi et occupé l’Irak ;
4. Hugh Shelton, cadre dans l’industrie des logiciels et ancien chef d’état-major des armées des États-Unis;
5. James Conway, ancien commandant du Corps des Marines des États-Unis;
6. Louis Freeh, ancien directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI);
7. Lloyd Poe, le représentant des États-Unis qui est (1) membre de la Sous-commission sur l’Europe, l’Eurasie et les nouvelles menaces, et (2) Président de la Sous-commission sur le terrorisme, la non-prolifération et le commerce de la Chambre des représentants;
8. Daniel Davis, membre de la Chambre des représentants des États-Unis (Illinois);
9. Loretta Sánchez, membre de la Chambre des représentants des États-Unis(Californie);
10. Michael B. Mukasey, ancien procureur général des États-Unis;
11. Howard Dean, ancien gouverneur du Vermont;
12. William Richardson, ancien secrétaire américain de l’énergie ;
13. Robert Torricelli, ancien membre de la Chambre des représentants des États-Unis et ancien sénateur du Sénat des États-Unis; il est actuellement le représentant légal de l’OMPI en Irak;
14. Frances Townsend, ancienne conseillère de George W. Bush Jr. pour la sécurité intérieure;