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05 décembre 2016

ECHEC CINGLANT DE LA POLITIQUE DE MATEO RENZI CONTRAINT A DÉMISSIONNER SUITE AU VOTE HISTORIQUE DU NON AU RÉFÉRENDUM

Italie: battu au référendum, Mattéo Renzi démissionne

5 DÉCEMBRE 2016 Par Blaise Fayolle 

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SOURCE : © Mattéo Renzi démissionne crédit : ANDREAS SOLARO AFP

Le président du conseil italien Mattéo Renzi a vu sa réforme constitutionnelle repoussée par les citoyens. Comme il l'avait annoncé en cas de défaite, il a présenté sa démission.

Les Italiens se sont nettement prononcés contre la réforme constitutionnelle  portée par le chef du gouvernement dimanche 4 décembre. 

Le "Non" au référendum est arrivé largement en tête avec plus de 59% des suffrages.

Une sévère défaite pour Matteo Renzi, le jeune premier ministre social-démocrate de 41 ans arrivé au pouvoir fin février 2014. D’autant que la participation, 67%, a été forte. Une défaite à l’effet immédiat. Il a remis, lundi 5 décembre dans la matinée, sa démission au président Mattarella à l'issue d'un conseil des ministres.

Deux options à court terme

Pour Luca Tomini,  chercheur à l'Université libre de Bruxelles, ce référendum s'attachait plus au départ de Mattéo Renzi en cas de défaite, qu'à la réforme constitutionnelle proprement dite. "C'était un vote politique contre Renzi, qui a réuni tous les mouvements d'opposition du pays", explique le chercheur. A l'origine, la réforme portait sur la réduction de pouvoirs et de compétences du Sénat, la réduction du nombre de sénateurs, la recentralisation du pouvoir des régions et l'abolition des provinces, équivalent italiens des départements. 

Le président du conseil italien était obligé de passer par ce référendum risqué car la réforme n'avait pas obtenu les trois quarts des voix au parlement. Luca Tomini voit désormais deux options. La première, "un gouvernement technique formé par le ministre de l'économie ou le président du Sénat. Ceux-ci devraient faire adopter le budget de l'Etat et tenter de réformer la loi électorale avant d'aller aux élections anticipées en 2017". Deuxième option, "des élections en 2017 avec la loi électorale en vigueur, une loi proportionnelle pour le Sénat et une loi majoritaire pour la Chambre". 

"Eviter le risque d'instabilité européen"

Concrètement, selon le chercheur, si les élections suivent la loi électorale actuelle, il devrait y avoir deux majorités différentes.  La situation ressemblerait alors à celle de l'Espagne, avec une impasse et une instabilité politique. De leur coté, le mouvement Cinq Etoiles ( M5S ) et la Ligue du Nord appellent à ces élections législatives anticipées. 

En termes de conséquences sur la politique extérieure, Luca Tomini ne voit pas de difficultés trop spectaculaires pour l'Italie. Selon lui, le pays risque "un affaiblissement de sa position sur certains dossiers européens, comme l'immigration ou la gouvernance". Mais "la Banque Centrale Européenne va prendre toutes les mesures pour éviter le risque d'instabilité de l'Euro".  

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RENZI C’EST FINI !

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La réforme constitutionnelle est rejetée majoritairement par le peuple italien, bravo au peuple!

Beppe Grillo fut le leader de la campagne du NON au projet du Gouvernement. Il remporte un beau succès.

Le rejet massif est un camouflet pour le pouvoir  

Matteo Renzi a été lourdement désavoué (60% de Non) à l’issue du Référendum portant sur une réforme de la constitution italienne. Le projet de réforme prévoyait une réduction importante des prérogatives d’un Sénat réduit en nombre de sénateurs, une diminution des pouvoirs régionaux et la disparition pure et simple des provinces. Mais le referendum sur la réforme s’est imposé comme un referendum pour ou contre Matteo Renzi…

Selon les experts, la démission de Renzi dépendait de l’ampleur du résultat. Avec 60% de « NON », il s’agit d’un cinglant désaveu pour le jeune leader de la gauche italienne. A peine deux petites heures après la clôture des bureaux de votes, Renzi a annoncé sa démission. Un retrait très digne comme celle de l’ancien Premier-ministre David Cameron après sa défaite lors du vote britannique. 

Une belle victoire du populisme

Il s’agit à nouveau d’une belle victoire pour le camp des populistes. Le Mouvement 5 étoiles du fantasque Beppe Grillo, proche du groupe de Nigel Farage au sein du Parlement européen, menait la fronde contre le pouvoir. Son parti était présent dans une coalition objective reprenant le parti de la liberté de Silvio Berlusconi et la Ligue du Nord de Salvini.

Brexit, Trump, Italie; le populisme ne se bat plus pour sa survie, il remporte des succès!

La stratégie dictée par la peur

Suite à la démission forcée de Matteo Renzi, la majorité de gauche ne devrait pas prendre le risque d’un retour aux urnes, elle attendra sans doute les législatives de février 2018. Entre-temps, elle devrait mettre en place un gouvernement technique.

Le président italien pourrait aussi refuser la démission de Renzi et lui demander de se représenter devant les Chambres réunies. La droite italienne devra donc prendre son mal en patience, mais elle l’emportera dans un raz-de-marée plus spectaculaire encore que ce dimanche 4 décembre 2016.

« Renzi c’est fini ! Et dire que c’était l’édile de toute la nomenclat(o)ure .
Renzi c’est fini ! Je ne crois que jamais l’Italie ne revotera pour lui un jour. »

Bertrand ROCHETTE

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CIAO MATTEO RENZI ...

GRAZIE GRANDE ITALIANO !

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03 décembre 2016

HOFER L'HOMME POLITIQUE AUTRICHIEN QUI RESSEMBLE A DONALD TRUMP ET QUI GAGNERA LA PROCHAINE FOIS !

Hofer, un Trump autrichien? «Formidable, c’est le refus de la guerre froide!»

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SOURCE © REUTERS/ Heinz-Peter Bader - SPUTNIK

INTERNATIONAL 22:05 02.12.2016

Il ne reste que deux jours avant l’élection présidentielle autrichienne qui doit se tenir le dimanche 4 décembre, et il est l’heure de dresser le bilan de la campagne marquée par le renforcement du candidat du Parti de la liberté d’Autriche Norbert Hofer. Ce vendredi 2 décembre, le Parti de la liberté d'Autriche (FPÖ) a organisé le dernier événement de sa campagne présidentielle. Le président du parti Heinz-Christian Strache et son adjoint, le candidat à l'élection présidentielle Norbert Hofer, ont encore une fois appelé leurs partisans à voter et ont exprimé leur optimisme quant au résultat de l'élection.

Les propos de Heinz-Christian Strache sur la nécessité de transformer l'Union européenne ont été suivis par les plus vifs applaudissements, ce qui n'a pas étonné le leader du FPÖ. « Parce que la population en général se montre critique à l'égard des écarts de l'UE de son développement normal. Ce monstre bureaucratique à Bruxelles, 40 000 fonctionnaires, des lobbyistes, des commissaires européens éloignés du peuple qui d'ailleurs décident d'augmenter leurs salaires de 10 000 euros, comme M. Juncker. Beaucoup sont irrités par leur arrogance », indique M. Strache dans un entretien avec la correspondante de Sputnik Ilona Pfeffer.

 

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AutrichExit: le candidat présidentiel Hofer songe à un référendum

SOURCE SPUTNIK © REUTERS/ LEONHARD FOEGER

Quand le candidat Norbert Hofer est comparé au président élu américain Donald Trump, c'est « formidable », selon l'interlocuteur de Sputnik, si on entend par là la possibilité d'une coopération américano-autrichienne. « Si le futur président autrichien Hofer, tout en gardant la responsabilité à l'égard de la neutralité de l'Autriche, fait renaître cette neutralité et, peut-être, invite Donald Trump et Vladimir Poutine à Vienne, pour que ces pays puissent se rapprocher à nouveau, pour lancer le mouvement contre la guerre froide, vers la vraie coopération et le développement pacifique, ça serait formidable », déclare l'homme politique. M. Strache souligne que Norbert Hofer, en tant que président autrichien, sera également capable d'énoncer clairement les priorités et de participer efficacement au processus du règlement proche-oriental.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201612021028988900-autriche-election-presidentielle-norbert-hofer/

 

AutrichExit: le candidat présidentiel Hofer songe à un référendum © REUTERS/ Leonhard Foeger

INTERNATIONAL 17:32 24.11.2016(mis à jour 18:15 24.11.2016) URL courte172026611 Alors que l'Autriche se prépare à une seconde élection présidentielle, le candidat du Parti de la liberté d'Autriche Norbert Hofer parle de la possibilité d'un référendum sur la sortie du pays de l'UE. Selon M. Hofer, un référendum pourrait être organisé si la centralisation de l'UE après la sortie du Royaume-Uni venait à être renforcée. « Si la réponse à la sortie du Royaume-Uni sera un renforcement de la centralisation de l'UE, où les parlements nationaux seront privés de pouvoir et l'UE sera gouvernée comme un État, nous tiendrons un référendum en Autriche », a indiqué M. Hofer dans un entretien à la BBC. Il a également souligné qu'il souhaitait « une Union européenne améliorée ». © REUTERS/ LEONHARD FOEGER Candidat autrichien Norbert Hofer: «Mettre fin aux sanctions antirusses!» En octobre, dans un entretien accordé à Sputnik, Norbert Hofer a précisé les deux raisons qui justifieraient la tenue d'un référendum sur la sortie de son pays de l'UE: premièrement, si la Turquie rejoint l'UE et, deuxièmement, s'il y a des débats ou la conclusion de nouveaux accords qui octroieraient à l'UE plus de pouvoir et priveraient les pays membres de certaines prérogatives. Les deux tours de l'élection présidentielle autrichienne se sont déroulés le 24 avril et le 22 mai derniers. L'ex-leader du Parti Vert Alexander Van der Bellen a réussi à devancer son concurrent du Parti de la liberté d'Autriche Norbert Hofer de 0,3 %. Ce résultat, fortement contesté, a été rejeté par la Cour constitutionnelle du pays et une deuxième élection doit avoir lieu.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201611241028857166-norbert-hofer-songe-referendum-sur-sortie-autriche-ue/

 

Candidat autrichien Norbert Hofer: «Mettre fin aux sanctions antirusses!» © REUTERS/ Leonhard Foeger

INTERNATIONAL 15:52 24.11.2016(mis à jour 15:56 24.11.2016) URL courte51594461 L’élection présidentielle autrichienne est désormais fixée pour le 4 décembre prochain. Selon les prévisions, le candidat du Parti de la liberté d’Autriche Norbert Hofer a de grandes chances de la remporter. Sputnik a interviewé l’homme politique sur son programme. L'Autriche s'apprête à élire son président pour la deuxième fois cette année. Le candidat du Parti de la liberté d'Autriche Norbert Hofer pourrait remporter l'élection fixée pour le 4 décembre prochain. Comme le souligne l'homme politique dans une interview accordée à la correspondante de Sputnik Ilona Pfeffer, les réformes économiques et les sujets importants de la politique internationale, en particulier les relations avec la Russie, devraient être au centre de son attention s'il venait à être élu. « La Cour des comptes a déposé beaucoup de propositions concernant la façon dont nous devrions gérer l'État, afin que la pression des impôts puisse finalement baisser et la capacité d'achat augmenter, et les entreprises auraient à nouveau la possibilité de recruter des employés », explique le candidat. © REUTERS/ HEINZ-PETER BADER Un Autrichexit? Deux raisons pour un référendum sur la sortie de l’UE M. Hofer est persuadé que le mainstream politique qui s'est imposé depuis des années perd actuellement ses positions et la population faisant face aux changements sociaux se tourne activement vers ses propres valeurs, celles qui les caractérisent en tant qu'Européens. Dans cette situation, il faut adopter une nouvelle voie pour résoudre la crise migratoire, estime-t-il. « La meilleure décision, la plus logique, serait la création d'une zone sécuritaire en Afrique du Nord où ces personnes pourraient trouver un refuge sûr. Ces réfugiés pourraient y être installés dignement, on pourrait y mettre en place la procédure d'octroi de refuge et séparer les réfugiés légitimes de ceux qui veulent gagner l'Europe pour des raisons économiques », souligne l'homme politique. © REUTERS/ LEONHARD FOEGER Autriche: la présidentielle invalidée en raison d'irrégularités Le candidat met un accent particulier sur le développement des relations russo-autrichiennes. M. Hofer estime que ce processus devrait être instauré sur les plans politique et économique. « Je ferai tout mon possible pour mettre fin aux sanctions antirusses, car je suis absolument persuadé que les sanctions sont néfastes pour le dialogue, qu'elles nuisent à l'économie et à l'agriculture et font disparaître les emplois » déclare l'homme politique. Le candidat indique qu'il est prêt à se rendre en Russie afin de tenir des négociations. Il croit qu'une nouvelle force économique peut être créée. Selon M. Hofer, si l'Autriche coopère avec la Russie, les deux pays pourront réaliser des projets économiques conjoints, par exemple, dans le secteur énergétique.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201611241028853610-autriche-norbert-hofer-russie/

Un Autrichexit? Deux raisons pour un référendum sur la sortie de l’UE © REUTERS/ Heinz-Peter Bader

INTERNATIONAL 19:45 06.10.2016URL courte234930970 Alors que l’Autriche se prépare à une seconde élection présidentielle, le candidat du Parti de la liberté d’Autriche Norbert Hofer précise les deux raisons qui justifieraient la tenue d’un référendum sur la sortie de son pays de l’Union européenne. La question d'un Autrichexit semble faire son apparition à l'ordre du jour. Sputnik a interviewé le candidat du Parti de la liberté d'Autriche Norbert Hofer au sujet du rôle de l'Autriche dans l'Union européenne. « Je crois que l'Autriche peut jouer un rôle important dans le développement de l'Union européenne. Cependant, il existe deux situations qui nécessiteront la tenue d'un tel référendum : premièrement, si la Turquie rejoint l'UE. J'estime que ce sera une grande erreur », a indiqué l'homme politique. © AP PHOTO/ RONALD ZAK Présidentielle à l’autrichienne: la colle défectueuse au centre de l’intrigue Les nouveaux accords chargés d'augmenter les capacités des autorités européennes au détriment des pays membres sont également critiqués et pourraient, le cas échéant, justifier la tenue d'un référendum autrichien. « Deuxièmement, s'il venait à y avoir des débats ou la conclusion de nouveaux accords qui octroieraient à l'UE plus de pouvoir, mais priveraient du pouvoir les pays membres. Pour cette raison, je ne veux pas non plus la création des "États-Unis d'Europe" », explique Norbert Hofer. © REUTERS/ LEONHARD FOEGER Autriche: la présidentielle invalidée en raison d'irrégularités Sur la question de savoir pourquoi il se prononce contre l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne, l'homme politique a répondu que la Turquie était un grand pays avec sa propre culture et ses propres intérêts et que son entrée pourrait rapidement devenir source de conflits interculturels. Les deux tours de l'élection présidentielle autrichienne se sont déroulés le 24 avril et le 22 mai derniers. L'ex-leader du Parti Vert Alexander Van der Bellen a réussi à devancer son concurrent du Parti de la liberté d'Autriche Norbert Hofer de 0,3 %. Ce résultat fortement contesté a été rejeté par la Cour constitutionnelle du pays et une deuxième élection aura lieu.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201610061028071760-autriche-raisons-sortie-union-europeenne/

 

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PEUT-ÊTRE TOUT VA CHANGER EN EUROPE POUR DÉCEMBRE 2016 AVEC LE RÉFÉRENDUM EN L'ITALIE ET LA PRÉSIDENTIELLE DE L'AUTRICHE ?

Autriche : AUXIT en vue ?

PUBLIÉ PAR ROSALY LE 1 DÉCEMBRE 2016

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Norbert Höfer candidat du FPÖ ( Freiheitliche Partei Österreichs), à la présidentielle, pourrait soutenir un référendum pour la sortie de son pays de l’UE.

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Bruxelles retient son souffle jusqu’au 4 décembre prochain.

Non seulement l’éventualité d’une victoire du « NON » au référendum constitutionnel italien, qui pourrait signifier la fin du gouvernement Renzi, l’élève modèle de l’UE, mais également le résultat des nouvelles élections présidentielles en Autriche, inquiètent fortement les eurocrates, de plus en plus choqués par la montée des populistes, ces « déplorables », racistes, xénophobes, islamophobes, eurosceptique, ces patriotes figés dans l’amour de leur pays, sentiment décadent, irresponsable, anti-progressiste. Seuls les « aliens» ont le droit d’exprimer leur attachement à leur pays d’origine, leur histoire, leur culture, leurs traditions, leur religion suscitant émotion et émerveillement proches de la pâmoison chez nos forcenés du multiculturalisme, source vive d’une société radieuse, nageant dans un bonheur infini.

Suite au recours déposé en mai dernier par le candidat eurosceptique du FPÖ Norbert Höfer pour irrégularité lors de l’élection présidentielle, remportée de justesse par Alexander van der Bellen, les Autrichiens retourneront aux urnes ce dimanche. Ainsi, un renversement du résultat en faveur du candidat du FPÖ n’est pas à exclure, et cela épouvante Bruxelles, ce nid de nuisibles favorables à la destruction de l’Europe des nations souveraines et au remplacement des peuples européens par une immigration de masse en provenance de pays du tiers monde, majoritairement musulmans.

Norbert Höfer, s’il était élu, n’hésiterait pas à soutenir un référendum pour la sortie de son pays de l’UE et envisagerait même de rejoindre le V4, le groupe de Visegrád composé de 4 pays d’Europe centrale : la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie. Une sorte de renaissance de l’empire austro-hongrois !

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Les dirigeants du groupe V4

Selon Höfer, un groupe de Visegrád renforcé pourrait amener des réformes urgentes depuis l’intérieur de l’UE.

« Si la réponse au Brexit serait d’opter pour une Europe plus centralisée, avec des parlements nationaux sans pouvoir et une Union gouvernée comme un Etat par Bruxelles, alors nous devrions organiser un référendum » a déclaré le candidat du FPÖ, lors d’une interview à la BBC.

 

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Un autre facteur qui pourrait inciter Höfer, s’il devenait président, à appeler les Autrichiens à se prononcer sur la permanence de l’Autriche au sein de l’UE, serait l’adhésion de la Turquie à l’UE. Dans les deux cas, Höfer serait prêt à soutenir un référendum qui, après Londres, pourrait voir Vienne dire adieu à l’UE.

Lors d’une interview, accordée à Euronew, J.C. Juncker a réagi à propos de l’intention de Höfer de soutenir un référendum sur un Öxit :

« On ne peut enlever aux électeurs de la droite européenne le droit d’exprimer leurs propres opinions. En ce qui concerne le référendum, je ne pense pas qu’il soit opportun de mener un tel débat, car non seulement le résultat final pourrait être inquiétant, mais aussi parce qu’il alimentera encore plus les polémiques au sein de l’UE. Je ne pense pas que le prochain président autrichien, qui que ce soit, implémentera une action de ce genre. »

« Il y a une différence entre la campagne électorale et la vraie politique, mais il faut arrêter de promettre, de dire tout ce qui vous passe par la tête avant les élections. C’est ainsi que l’on nie la démocratie.. »

Il y a, en effet, la période des promesses, des rêves, des mensonges pieux, puis celle du retour brutal à la réalité. Il sait de quoi il parle !

La popularité de l’UE est en dessous du seuil minimum historique. Dès lors, Bruxelles se doit de réagir avec fermeté. Ainsi Juncker a fait comprendre aux leaders des pays membres qu’ils doivent s’opposer catégoriquement, même à la seule idée d’appeler les citoyens aux urnes pour décider de rester ou de sortir de l’Europe. Les référendums du style Brexit ne sont plus souhaitables. Le peuple n’a pas le droit à la parole, c’est la nouvelle démocratie, style Juncker.

Les musulmans qui vivent en Autriche font partie du pays, mais l’islam ne fait pas partie de nos valeurs

Höfer a réitéré l’importance que revêt l’Europe pour son pays. Pour cette raison, a-t-il déclaré à la BBC, son parti défend la nécessité d’améliorer l’UE.

Il a également fait part de ses positions sur l’islam : « Les musulmans qui vivent en Autriche font partie du pays, mais l’islam ne fait pas partie de nos valeurs. »

Lors d’un débat télévisé avec Van Bellen, Norbert Höfer a fortement critiqué la politique migratoire « portes ouvertes » d’Angela Merkel, qui est en train de plonger l’UE dans un chaos sans précédent. Faux réfugiés et jihadistes déferlent sur le vieux continent grâce à l’invitation humaniste irresponsable de Frau Merkel qui, aux dernières nouvelles, semble faire un virage à droite sur la question des migrants … élections à venir obligent.

Chaos qui ira s’amplifiant, si Erdogan met à exécution sa menace d’envoyer les trois millions de « réfugiés » présents sur son territoire en Occident, en représailles à la décision de l’UE de geler temporairement les négociations sur l’adhésion de la Turquie à l’Europe. Ce pays islamiste dirigé par un tyran sanguinaire, colérique, à l’esprit revanchard, nostalgique de la puissance conquérante de l’ancien empire ottoman, n’a pas sa place en Europe.

Cette nouvelle invasion – dont les conséquences catastrophique frapperaient non seulement l’Italie et la Grèce, déjà bien meurtries et au bord de l’implosion, mais également par la suite tous les pays de l’UE – pourrait s’opérer au rythme de trois mille personnes par jour.

Menaces voilées, avertissements hystériques de la part d’Erdogan et de son premier ministre, images d’actions immortalisées par les drones confirmant l‘évolution « naturelle » des intentions belliqueuses d’Erdogan inquiètent les services de Renseignement Grec.

Selon un rapport de ce dernier, les trafiquants d’êtres humains turcs et autres s’agitent, tels des nuées d’oiseaux de mauvais augure, à la recherche frénétique de barques, de canot pneumatiques, de hors bords, de vieux bateaux, pour transporter, le cas échéant, les trois millions de migrants actuellement hébergés en Turquie vers la Grèce et l’Italie. Les trafiquants ont leur base logistique sur les côtes occidentales turques, au départ de laquelle ils gèrent leur trafic d’êtres humains. De nombreux « moyens de transport » seraient déjà alignés sur les côtes, prêts à accueillir les « touristes » actuellement présents en Turquie pour une « croisière » en mer Egée et en Méditerranée, avec escale définitive dans les ports grecs et italiens.

C’est le spectre d’une nouvelle invasion qui agite son ombre sur l’Europe, réveillé par le chantage odieux du sultan d’Ankara. Mais J.C. Juncker ne semble pas trop troublé par l’attitude belliqueuse de son ami turc.

Interrogé par Euronews sur la crise des migrants et le rôle de la Turquie, J.C. Juncker reste optimiste, voire admiratif de la politique d’accueil « généreuse » d’Erdogan, abondamment irriguée par l’UE :

« La Turquie est très importante pour vous. Vous essayez de résoudre la crise des migrants. Le ton du président Erdogan est des plus menaçants. Est-il possible pour vous de continuer à négocier avec un tel partenaire ? Est-il encore fiable ? »

Jean-Claude Juncker : “La Turquie n’est pas seulement un partenaire important à cause de la crise des migrants. Elle est importante parce qu’elle héberge plus de trois millions de personnes sur son territoire. Une chose que l’Europe ne fait pas. J’aimerais dire à l’Europe de ne pas chercher des poux à la Turquie. La Turquie fait beaucoup pour les réfugiés, tout comme la Jordanie et le Liban, beaucoup plus que l’Europe, dès lors nous devons rester humbles, quand nous en parlons.

(Les réfugiés et migrants, dans ces pays, ne sont pas aussi choyés qu’en Europe, la preuve, ils cherchent tous à venir dans cette Europe si égoïste … C’est à la Turquie à rester humble, elle n’accomplit que son devoir de pieux pays musulman, obligée d’accueillir ses frères musulmans dans la détresse et la misère.)

Juncker : La Turquie est un partenaire essentiel de l’UE à cause de sa position. Au cours de ces dernières années, elle a accompli de nombreux progrès par rapport à la démocratie, (?) mais au cours des 24 derniers mois, surtout ces derniers mois, après le coup d’Etat manqué, la Turquie a un peu tourné le dos à l’Europe.”  [Un peu ? Encore un, qui a des yeux, mais ne veut pas voir!]

Gageons que Juncker saura comment apaiser le courroux d’Erdogan, et par le verbe et par le geste, ce partenaire si fidèle, si fiable, en qui il peut avoir une confiance totalement aveugle. Entre “démocrates”, on se comprend si bien.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

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JACQUES SAPIR

Jacques Sapir

Diplômé de l'IEPP en 1976, a soutenu un Doctorat de 3ème cycle sur l'organisation du travail en URSS entre 1920 et 1940 (EHESS, 1980) puis un Doctorat d'État en économie, consacré aux cycles d'investissements dans l'économie soviétique (Paris-X, 1986).
A enseigné la macroéconomie et l’économie financière à l'Université de Paris-X Nanterre de 1982 à 1990, et à l'ENSAE (1989-1996) avant d’entrer à l’ École des Hautes Études en Sciences Sociales en 1990. Il y est Directeur d’Études depuis 1996 et dirige le Centre d'Études des Modes d'Industrialisation (CEMI-EHESS). Il a aussi enseigné en Russie au Haut Collège d'Économie (1993-2000) et à l’Ecole d’Économie de Moscou depuis 2005.

Il dirige le groupe de recherche IRSES à la FMSH, et co-organise avec l'Institut de Prévision de l'Economie Nationale (IPEN-ASR) le séminaire Franco-Russe sur les problèmes financiers et monétaires du développement de la Russie.

PRÉSENTATION

Ce carnet a pour fonction de rendre accessible mes travaux, qu’il s’agisse de working papers, de note de positionnement ou de notes brèves, portant sur l’économie européenne et sur la Russie. Il comprend des textes qui portent à la fois sur la crise de l’Euro et les origines de cette crise et sur l’économie de la Russie (depuis les problèmes macroéco- nomiques jusqu'à ceux de l'économie régionale, en passant par la finance).

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This blog aims at the dissemination of some of my research works, including working papers, position papers or brief notes focusing either on the Russian economy (from macroeconomy to regional economics and finance) or on the European one, with a special attention to the Eurozone crisis.

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Les billets publiés sur le carnet Russeurope sont placés sous licence Creative Common. Ils peuvent être repris à condition de citer leur auteur [Jacques Sapir], leur source [Carnet Russeurope], url de la page correspondante, de ne pas modifier le contenu, de ne pas en tirer commerce.

 

 

L'ITALIE, l'EURO, FILLON et la souveraineté ...

 

Alexis Feertchak, du FigaroVox, m’a soumis plusieurs questions ; les réponses en ont été publiées sur le site deFigaroVox[1]. Compte tenu de l’ampleur de ces questions, qui vont du référendum italien aux conséquences d’une éventuelle sortie de l’euro, et qui nécessitent parfois des réponses approfondies, le texte publié sur FigaroVox a dû être coupé car trop long. Je publie ici l’intégralité de mes réponses.

(1) Ce dimanche, a lieu en Italie le référendum sur la réforme constitutionnelle souhaitée par le président du Conseil des ministres italien Matteo Renzi. Quels sont les enjeux européens de ce référendum ?

Les enjeux de ce référendum sont en réalité à la fois locaux et européens. C’est la combinaison de ces deux aspects qui inquiète actuellement les marchés financiers et qui explique que les dirigeants européens regardent ce scrutin (et dans une moindre mesure l’élection présidentielle autrichienne) avec la plus grande attention[2]. Et, en un sens, ils n’ont pas tort. Car, une victoire du « Non » ouvrirait une période d’incertitudes pour la zone euro ainsi que pour l’Union européenne. Mais, même si le « Oui » devait triompher, la situation ne serait pas réglée pour autant.

En effet, l’Italie traverse depuis de nombreuses années une crise grave. Cette crise ne prend pas la forme aiguë de la crise grecque ; elle est plus sourde mais elle n’en est pas moins profonde. On constate que l’introduction de la monnaie unique a tué l’économie italienne. On le voit quand on regarde la croissance et surtout la croissance par habitant. Aujourd’hui, l’Italie est au niveau qu’elle avait atteint en 2000. Autrement dit, ces size dernières années n’ont vu aucune croissance. La faible croissance enregistrée de 2000 à 2007 a été entièrement détruite par les années suivantes. Le constat est encore pire si l’on regarde la croissance par habitant. En PIB par tête, l’Italie est aujourd’hui revenue au niveau de 1997.

Ceci n’est le fait d’une crise brutale comme en Grèce. La productivité du travail, dont la croissance était comparable à celle de la France et de l’Allemagne de 1971 à 1999, stagne depuis 2000. L’écart s’est massivement ouvert avec ses voisins immédiats. Si l’on prend 1999 comme indice 100, on est en 2015 à 117 en Allemagne et en France, mais à 104,5 seulement en Italie. La raison de cette situation est, comme dans le cas de la France, l’écart qui s’est créé entre le taux de change virtuel du Deutsch Mark, que l’on peut calculer par l’évolution de la productivité et de l’inflation en Allemagne, et le taux de change virtuel de la Lire. Une étude du Fond Monétaire International montre que le Mark est virtuellement sous-évalué de 15% (au taux de change de l’euro) quand la Lire est, elle, surévaluée de 10%. Cet écart de 25% est la cause de biens des malheurs de l’économie italienne, tout comme pour le cas de la France où cet écart atteint 21%.

Cette crise a donc des conséquences internes mais aussi européennes. En Italie même il y a désormais le sentiment que cette situation ne peut plus durer. La personnalité de Matteo Renzi est désormais très contestée. Les différentes réformes, que ce soit celles mises en œuvre par le gouvernement de Mario Monti ou celles appliquées par l’actuel Premier-ministre, Matteo Renzi, ont durement frappé la population mais n’ont pu relancer la machine économique. Elles se sont même traduites par une aggravation de la crise que connaît l’économie italienne.

La montée des mauvaises dettes dans le bilan des banques italiennes, que ce soit UNICREDIT ou le Monte di Paschi de Siena, qui est la cause principale des problèmes qu’elles connaissent, vient de là. Les banques ont prêté à des entrepreneurs et des ménages qui, du fait de la crise, ne peuvent rembourser ces dettes. Cette crise est aggravée par le fait que les principaux actionnaires de ces banques sont des personnes privées, et non des « investisseurs institutionnels » comme c’est le cas en France. Une crise ouverte de ces banques, leur faillite, ruinerait des centaines de milliers d’italiens. La gestion de cette crise bancaire a montré une classe politique italienne qui n’a guère changé depuis les années 1990. La famille de Matteo Renzi a été directement impliquée dans plusieurs scandales.

C’est l’une des raisons qui ont poussé Matteo Renzi à soumettre un projet de réforme constitutionnel à référendum. S’il voit son projet accepté, il aura les mains libres pour procéder à une réforme bancaire et il pourra redessiner un système politique à sa mesure. S’il échoue, la réforme bancaire n’aura pas lieu, en tous les cas pas comme il le souhaite, et il n’aura plus d’autres choix que de supplier l’Allemagne de procéder à une politique de relance massive s’il veut sauver l’économie italienne. Comme il y a de très faibles chances qu’il soit écouté à Berlin, il pourrait ne pas y avoir d’autres choix pour l’Italie qu’une sortie en catastrophe de l’euro. Cette sortie ne serait pas faite par Renzi lui-même. On pense qu’en cas de succès du « non » au référendum, son gouvernement tomberait assez rapidement, et cela ouvrirait la voie à de nouvelles élections où des partis eurosceptiques, comme le Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo, la Ligue (ex « Ligue du Nord ») de Salvini, voire Forza Italia, la parti de Berlusconi, pourraient avoir la majorité.

On voit donc comment la situation italienne pourrait, dans les jours et les semaines qui viennent, avoir des conséquences considérables sur la situation de la zone euro et de l’Union européenne. Si nous avons un succès du « Non », les investisseurs se retireront d’Italie, mais aussi – et le phénomène de contagion va jouer très vite – de France et d’Espagne. Les taux remonteront, en dépit de l’action de la Banque Centrale Européenne. Nous connaitront un nouvel épisode de la crise de l’euro, mais dans une situation politique où l’Union européenne, déjà affaiblie par le « Brexit » et par l’élection de Donald Trump, n’aura probablement plus les moyens de réagir.

(2) Plus généralement, le scénario d’un Italexit est-il crédible ?

Il faut ici distinguer la sortie de l’euro d’une éventuelle sortie de l’Union européenne. L’Italie a un besoin vital de recouvrer sa souveraineté monétaire. C’est pour son économie, comme dans une moindre mesure pour l’économie française, une question de vie ou de mort. Mais, une sortie de l’euro, qui est aujourd’hui sérieusement envisagée dans les milieux industriels italiens, et l’on sait que le MEDEF italien, la Cofindustria, y est en sous-main favorable, n’implique nullement une sortie automatique de l’UE. Le plus grand pragmatisme règnera alors. On peut toujours prétendre qu’on ne peut sortir de l’euro sans sortir de l’UE. Mais, en réalité, cela n’est pas vrai. Les pays de l’UE ont intérêt à ce que l’Italie reste, et l’on s’apercevra à cette occasion que les traités sont, en période de crise, ce que Bismarck en disait : des chiffons de papier. Si l’Italie doit sortir de l’euro, il est évident que l’on trouvera divers accommodements et que l’on ne se laissera pas guider par la lettre formelle des textes.

Néanmoins, il est clair que cette sortie de l’Italie de l’euro, si elle se concrétisait, affaiblirait considérablement l’Union européenne. Cette dernière n’aurait alors guère le choix que de se réformer de manière fondamentale, en convoquant tous les pays membres à un nouveau traité fondateur, ou d’exploser. Or, les dirigeants de l’Union européenne sont fondamentalement des conservateurs, des personnes qui sont incapables d’imaginer un autre monde que celui des avantages et des prébendes dont ils bénéficient.

(3) La zone euro pourrait-elle résister au choc de la sortie de la troisième économie qu’est l’Italie de l’Union économique et monétaire ?

Économiquement, la réponse est clairement NON. L’Italie n’est pas la Grèce. Elle pèse d’un poids considérablement plus lourd dans la zone euro ; l’Italie est le troisième pays de la zone euro, à la fois par l’importance de son PIB et par sa population, après l’Allemagne et la France. Mais, le problème n’est pas ici purement économique.

Admettons que l’Italie soit dans l’obligation d’abandonner l’euro à l’été prochain, ou à l’automne, ce qui est une possibilité qu’il faut prendre au sérieux en cas de victoire du « non », on peut douter de ce que les dirigeants politiques des autres pays de la zone euro en tirent immédiatement les conséquences, et décident de dissoudre cette dernière. Ce serait pourtant le choix de la raison. Pour les dirigeants allemands, ils n’y ont clairement pas intérêt. Une dissolution de la zone euro entraînerait une forte appréciation du Mark (sans doute de 20%, voire plus) qui ferait disparaître l’immense excédent commercial dont jouit l’Allemagne. Il faut comprendre que l’euro a été, depuis sa création, une machine à sous-évaluer la monnaie allemande, tant par rapport au « reste du monde, soit les pays hors de la zone euro qu’en sein de l’euro. Les dirigeants français, quant à eux, s’opposeraient à cette dissolution dans un premier car ils sont idéologiquement persuadés qu’un retour aux monnaies nationales est une catastrophe, et aussi parce qu’ils sont désormais politiquement dépendants de l’Allemagne, du moins pour des dirigeants issus du PS et des « Républicains ». Cette combinaison d’idéologie, dont les multiples interventions de François Hollande témoignent, et de dépendance politique, peut peser très lourd dans leur réaction face à une volonté de sortie exprimée par l’Italie. Le risque est donc que la France soit un facteur de blocage politique, symétrique à l’Allemagne qui sera quant à elle un facteur de blocage économique, et cela par intérêt.

Mais, cette position ne saurait être tenue très longtemps. Certainement pas plus de 18 mois. En effet, avec une Italie quittant l’Euro, et dépréciant sa monnaie d’au moins 25% (s’il n’y a pas d’appréciation de la monnaie allemande), le choc concurrentiel sur la France sera considérable, et ses conséquences catastrophiques. Si ce choc se combine aux effets récessifs de la politique de François Fillon, on pourrait avoir une baisse de la croissance de -1,5% à -2,5% en France, et une hausse du chômage pour la seule année 2018 de 500 000 à 700 000 nouveaux chômeurs au moins, pouvant atteindre et même dépasser le million (avec les chômeurs « induits » par les chômeurs « directs »). Les entreprises françaises feront alors pression sur le gouvernement soit pour obtenir de nouvelles aides soit pour qu’il sorte de l’euro.

Je suis persuadé que le gouvernement français sera contraint, à terme, d’envisager une sortie de la France de l’Euro car il n’a plus de marges de manœuvre pour des aides supplémentaires aux entreprises. Mais, plus il tardera et plus le coût en termes de chômage et de casse économique sera élevé. L’hypothèse la plus favorable serait, alors, l’élection d’un Président favorable à une sortie de l’euro, et l’on sait que trois candidats défendent peu ou prou cette position, soit Marine le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Dupont-Aignan. Si nous avions, à l’été 2017, un Président convaincu qu’il faut sortir de l’euro, nous pourrions exercer, de concert avec les italiens, une pression décisive pour obtenir que les allemands acceptent l’idée d’une dissolution ordonnée de la zone euro. Cette dissolution ordonnée se traduirait par une moindre dépréciation des monnaies de la France, de l’Italie, de l’Espagne et du Portugal, car dans le même temps on aurait une appréciation du Mark allemand. L’excédent commercial allemand disparaîtrait, et alimenterait une croissance forte dans les autres pays, ce qui permettrait à la fois de régler la crise bancaire italienne et de relancer les économies des différents pays d’Europe du Sud. Admettons maintenant que le gouvernement allemand ne veuille pas entendre raison, nous serions de toute manière dans une bien meilleure position, avec un Président convaincu qu’une sortie de l’euro est nécessaire, pour nous entendre avec le gouvernement italien et quitter la zone euro, évitant par là même le choc que provoquerait une sortie de la seule Italie sur la France si cette dernière persistait à vouloir rester dans la zone euro.

Une conséquence de cela est donc que le référendum italien du 4 décembre constitue en réalité le véritable prélude à l’élection présidentielle français. C’est là que nous aurons un événement décisif, et non pas dans le renoncement de François Hollande à se présenter. Ce renoncement ne change rien à la situation de la France. Il ne fait que prendre acte de la perte massive de crédibilité du Président et du champ de ruines, tant politiques qu’idéologiques, qu’il laisse à la « gauche » parlementaire. Si le « non » l’emporte, cela rendra aussi immédiatement obsolète le programme économique de François Fillon (mais aussi celui d’Emmanuel Macron et d’un quelconque candidat issus du PS) avant même qu’il ne puisse être appliqué. Dès lors, soit François Fillon en prendra conscience, et considèrera que les nouvelles circonstances appellent un changement radical de son programme économique incluant une sortie de l’euro, soit il donnera de fait un avantage décisif aux candidats qui défendent, eux et depuis longtemps, l’idée d’une sortie de l’euro et il perdra l’élection présidentielle.

(4) Vous prophétisez depuis longtemps la fin de l’euro et expliquez que la monnaie unique empêche le retour de la croissance en Europe. Comment en arrivez-vous à cette conclusion ?

Cette conclusion est celle de nombreux économistes. Je m’inscrits ainsi dans un courant où l’on retrouve l’ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre mais aussi Joseph Stiglitz[3], prix Nobel d’économie, et de nombreux économistes que ce soit en France[4], aux Pays-Bas, en Espagne, en Italie, en Pologne ou en Allemagne.

L’euro joue un rôle très néfaste sur la croissance des pays de la zone euro pour deux raisons. D’une part, il bloque le taux de change à un niveau artificiel qui ne profite qu’à l’Allemagne. Je l’ai dit, l’euro est une machine à massivement sous-évaluer la valeur de la monnaie allemande. Dès que cette dernière a mis de l’ordre dans ses affaires, c’est devenu absolument évident. Des économistes l’ont montré[5]. Ensuite, il impose aux autres pays des politiques dépressives, ce que l’on appelle les politiques d’austérité, et il impose d’ailleurs une course à l’austérité pour les pays qui veulent faire partie de l’euro. C’est le sens profond du projet économique défendu par François Fillon (et bien plus hypocritement par ses adversaires, que ce soit Alain Juppé ou ses adversaires potentiels comme Emmanuel Macron et le candidat potentiel du parti socialiste). L’impact de l’euro sur le commerce et l’activité en Europe a été très négatif, qu’il s’agisse de l’activité intra-européenne ou des échanges entre l’Europe et le reste du monde[6].

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Il faut constater que l’euro a été vendu aux populations européennes sur la base de contre-vérités et de mensonges, certes empaquetés dans une apparence de raisonnement scientifique, mais dont il était facile de montrer les erreurs et les préjugés idéologiques[7]. Ces mensonges nous ont conduits dans l’impasse où nous sommes aujourd’hui. On voit bien que l’Allemagne ne peut apporter aux autres pays de la zone euro l’aide qui serait nécessaire pour compenser la fixité des taux de change, une aide qui est évaluée selon les auteurs entre 8% et 12% du PIB de l’Allemagne par an. On voit bien, aussi, qu’il n’y a pas d’harmonisation sociale et fiscale entre les pays de la zone euro.

Aujourd’hui, nous sommes dans une situation où l’écart des taux de change virtuels entre les pays a atteint un niveau insupportable. C’est pourquoi la crise de l’Euro, qui était latente au début des années 2000, et qui est devenue visible à partir de l’hiver 2009-2010, a migré des pays de la périphérie, comme le Portugal, la Grèce ou l’Espagne, aux pays du centre historique de la zone, soit l’Italie et la France. Un document du Fond Monétaire International datant de cet été le montre bien[8]. En fait, l’euro aboutit à recréer la même situation que l’on avait en 1930-1932 en Europe avec le « Bloc-Or », une situation dont les effets désastreux dans le contexte de la crise induite par le krach de 1929 sont bien connus. Les différents pays européens ont dû abandonner, les uns après les autres, le « Bloc-Or », et ceux qui l’ont fait les premiers sont ceux qui s’en sont le mieux portés. Il en sera de même avec l’euro. Ceux qui quitteront le navire les premiers en tireront le plus de bénéfices. 

(5) Cette mort de l’euro est-elle inéluctable à moyen terme avec ou sans volonté politique de la précipiter ?

La mort de l’euro est inscrite dans les réalités économiques. Mais, les conditions, et surtout la date de cette mort, dépendent de la volonté politique. Si l’on a une volonté politique pour dire que l’euro a fait son temps, qu’il est aujourd’hui une institution non seulement néfaste mais même dangereuse, alors on pourrait avoir une fin de l’euro qui se passe sans problèmes. C’est la voie de la raison. Il faudrait, en réalité, dissoudre l’euro d’un commun accord. Mais, pour que l’on ait une masse politique critique décisive à cet égard, il faudrait qu’il y ait un accord entre la France et l’Italie, au minimum. C’est pourquoi, si le « non » l’emporte au référendum italien, il sera très important d’élire parmi les candidats déclarés, celui qui sera le plus à même de réaliser un front commun avec le nouveau gouvernement italien pour parler de manière décisive sur ce point aux allemands.

Sinon, nous nous enliserons encore dans une volonté de faire vivre l’euro à tout prix, avec des programmes d’austérité de plus en plus violents, au détriment des peuples et des économies, et nous connaîtront inéluctablement une montée du chômage et de ses conséquences, comme l’anomie sociale, et les différentes pathologies qui en découlent. Mais, je suis persuadé que même cette situation ne sera que transitoire. Car, les problèmes économiques demeurent. Les faits sont têtus disait Lénine ; il en est ainsi encore plus des faits économiques. Le problème est donc d’abréger les souffrances, tant sociales qu’individuelles, que provoque l’euro. Au-delà, il faut faire sauter l’obstacle qui empêche le retour à la croissance. L’euro aujourd’hui interdit de mener des politiques axées sur une croissance forte. En cela, il est devenu complètement obsolète.

(6) En quoi l’euro est-il politiquement un frein démocratique ?

Si l’euro est une catastrophe économique, et cela est maintenu reconnu par un nombre croissant d’économistes, les conséquences politiques de l’euro ne sont pas moins grandes. L’euro a construit un cadre politique qui s’avère incompatible à l’expression démocratique de la souveraineté du peuple. Il conduit les dirigeants européens à prendre des positions sans cesse plus liberticides.

L’euro fait partie d’un projet, celui d’instaurer une Europe supranationale, une Europe fédérale, mais sans consulter les populations. D’ailleurs, Jean-Claude Junckers l’a dit. Surtout pas de référendum, surtout pas de débat politique[9]. Cette déclaration, assez ahurissante, fait pendant à celle qu’il avait faite en janvier 2015, à la suite des élections législatives en Grèce (où il était d’ailleurs intervenu[10]), et où il disait qu’il ne pouvait y avoir de choix démocratique contre les traités européens[11].

En fait, l’euro n’est pas simplement une institution économique ; c’est aussi – et peut être surtout – un mode de gouvernance. Si l’on reprend sa déclaration de janvier 2015 on doit y voir l’affirmation tranquille et satisfaite de la supériorité d’institutions non élues sur le vote des électeurs, de la supériorité du principe technocratique sur le principe démocratique[12]. La seule légitimité dont Jean-Claude Juncker puisse se prévaloir n’est que la légalité d’un traité. Nous avons alors un exemple immédiat et direct de la circularité du raisonnement tenu dans les instances européennes. Il faut de la légitimité pour contester un droit légal dans un autre pays. J’ai montré cela, et toutes les conséquences qui en découlent, dans le livre que j’ai publié au début de cette année, Souveraineté, Démocratie, Laïcité[13]. Mais, cette légitimité ne provient elle-même que de la légalité d’un traité fondateur. En quoi cette légalité est-elle supérieure à la légalité du scrutin en Grèce, ou le cas échéant en Italie ou en France ? Il n’y a nulle base pour l’établir, car il faudrait alors se référer à un principe de Souveraineté, ce dont les institutions européennes ne veulent sous aucun prétexte.

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Car M. Juncker n’est pas le chef du gouvernement d’un pays. Le fait qu’il se soit permis cette déclaration, que l’on peut juger scandaleuse, témoigne du fait qu’il se pense en droit de le faire. Et c’est ce « droit » qui doit nous interroger, car il découle de la logique fédérale implicite avec la création de l’euro. Il signifie que M. Juncker pense détenir un droit supérieur aux électeurs grecs pour dire par qui ils doivent être dirigés. Par cette déclaration, M. Juncker trahit le fait qu’il considère que la Commission européenne est bien une instance supérieure aux gouvernements des pays membres, un instance dont la légitimité lui permet à lui, petit politicien faisandé d’un pays dont les pratiques fiscales constituent un scandale permanent, de dicter ses conditions.

En cela, Monsieur Juncker et Monsieur Barroso avant lui reprennent, en le sachant ou non, le discours de l’Union soviétique par rapport aux pays de l’Est en 1968 lors de l’intervention du Pacte de Varsovie à Prague : la fameuse théorie de la souveraineté limitée. Ils affectent de considérer les pays membres de l’Union européenne comme des colonies, ou plus précisément des « dominion », dont la souveraineté était soumise à celle de la métropole (la Grande-Bretagne). Sauf qu’en l’occurrence, il n’y a pas de métropole. L’Union européenne et l’Union Economique et Monétaire, c’est à dire la zone euro, seraient donc un système colonial sans métropole. Et, peut-être, n’est-il qu’un colonialisme par procuration, un colonialisme au profit d’une puissance masquée, certainement l’Allemagne, mais derrière elle les Etats-Unis. 

(7) Vous expliquez que l’euro sera au coeur de la campagne présidentielle de 2017. Celle-ci verra-t-elle s’opposer le camp de la rigueur budgétaire contre celui de la dévaluation monétaire ? Cela revient-il à choisir entre la déflation d’un côté et l’inflation de l’autre ?

En fait, ce qui s’affrontera lors de l’élection présidentielle c’est une stratégie, dont François Fillon a donné une vision cohérente, qui vise à réaliser une dévaluation interne, à faire baisser les salaires et les prix en France à une stratégie qui viserait, en retrouvant la souveraineté monétaire, à faire baisser aussi ces prix et ces salaires pour redonner de la compétitivité à l’économie française. On dira alors : n’est-ce pas la même stratégie ?

En réalité, les effets de ces deux stratégies sont très différents. Dans celle que veut appliquer François Fillon, autrement dit dans cette stratégie que l’on appelle une dévaluation interne la baisse des salaires et des prestations est le mécanisme qui doit induire la baisse des prix. Mais, en raison de la rigidité relative de la structure des prix, du fait que certains ne sont pas directement liés aux salaires, cette baisse des revenus entraine tout d’abord une baisse importante de la demande interne, qui se traduit par une montée du chômage. On peut la chiffrer à environ 500 000 personnes sur les deux premières années (2018 et 2019). Il faut cependant savoir que cette estimation n’inclut pas ce que l’on appelle le chômage « induit », c’est à dire les destructions d’emplois provoquées par les premières destructions d’emplois qui sont, elles, directement provoquées par la baisse d’activité. Ce chômage induit pourrait concerner environ 250 000 personnes supplémentaires, pour un total de 750 000 personnes. Mais, ce ne serait pas le seul effet négatif. La hausse des profits ne rencontrerait pas une hausse de l’activité ; celle-ci resterait déprimée par la baisse de la consommation des ménages. Or, si le profit représente le résultat de l’activité passée de l’entreprise l’investissement, quant à lui, représente un pari que fait l’entrepreneur sur le futur. L’investissement est ainsi bien plus sensible aux incertitudes sur la demande qu’au niveau des profits[14]. Les investissements seraient en réalité bien plus faibles que ce qu’escompte François Fillon, et ce d’autant plus que sa politique se traduirait aussi par un abandon de l’investissement public, qui est essentiel pour la compétitivité d’un territoire. La qualité des services publics joue un rôle déterminant dans l’attractivité d’un territoire[15]. Les profits des entreprises se traduiraient par une sortie massive de capitaux, pour aller investir hors de France puisque les perspectives de croissances de la France seraient très déprimées. Nous aurions alors la constitution d’une finance très spéculative venant se greffer sur une économie déprimée. Enfin, la baisse d’activité réduirait les recettes fiscales de l’Etat et des régimes sociaux, au moment même ou la forte augmentation du chômage les confronterait à un accroissement des dépenses. Les déficits publics et des régimes sociaux seraient ainsi aggravés par cette politique visant, théoriquement, à les réduire. C’est ce que l’on a vu dans l’ensemble des pays ayant adopté cette politique.

Inversement, l’autre stratégie, qui vise à réaliser une baisse des prix par une dépréciation de la monnaie aurait des résultats bien différents. La dépréciation de la monnaie ferait instantanément baisser tous les prix et les salaires, mais en maintenant la relation entre ces prix et ces revenus. Il n’y aurait pas de baisse de la consommation pour les biens et les services produits en France. Par contre, les biens importés, eux, augmenteraient évidemment. Mais, ces biens représentent environ 40% de la consommation moyenne des ménages. Les entreprises verraient leurs profits augmenter, que ce soit sur les marchés d’exportation ou sur le marché intérieur, car les produits importés verraient leurs prix augmentés. L’activité s’accroitrait tant sur les marchés d’exportation que dans une substitution progressive des importations par des productions réalisées sur le territoire français. En fait, des études récentes montrent que le taux de change a une importance considérable sur la compétitivité[16]. La France redeviendrait attractive pour les investissements étrangers qui viendraient installer dans notre pays de nouvelles capacités de production. Le Fond Monétaire International considère aujourd’hui qu’une dépréciation de 10% de la monnaie engendre une hausse d’activité de 1,5% en moyenne. Dans le cas d’une sortie de l’euro, on a calculé que dans les trois années suivantes la création nette d’emploi serait d’environ 1,5 millions de postes. Autrement dit, par un effet direct, nous aurions en trois ans un retour à l’emploi de près de la moitié des demandeurs d’emploi en catégorie « A ». Les créations d’emploi induites seraient aussi importantes, mais plus délicates à estimer, entre 250 000 et 600 000[17]. Cette forte baisse de l’emploi se traduirait mécaniquement par une baisse des dépenses et une forte hausse des cotisations, qui ramèneraient les différentes caisses, qu’il s’agisse de l’assurance-chômage ou de la sécurité sociale, à l’équilibre.

On voit que la stratégie préconisée par François Fillon s’apparente très fortement aux politiques de déflation qui ont été menées avec des résultats catastrophiques que ce soit en Allemagne par le chancelier Brunning de 1930 à 1932, par Ramsay MacDonald en Grande-Bretagne, ou par Pierre Laval en France. C’est pourquoi une politique de dépréciation de la monnaie est toujours préférable à une dévaluation interne.

D’une manière générale, l’inflation est toujours apparue comme plus prometteuse que la déflation. L’inflation, si elle a des inconvénients évidents et qui sont bien connus, a aussi l’avantage de libérer les entrepreneurs de la main-morte du passé, comme le disait Keynes dans son ouvrage « A tract on monetary reform »[18], et de favoriser l’esprit d’entreprise et le développement des nouvelles activités hors du poids des dettes accumulées.

(8) A quoi pourrait ressembler concrètement une sortie de l’euro ? Des citoyens français y perdraient-ils plus que d’autres?

Dans une sortie de l’euro, et ce quel que soit le scénario, nous avons une décision de re-dénominer tous les paiements et tous les comptes de l’euro au franc (ou à tout autre nom donné à la monnaie française). Une personne qui touche 1400 euros par mois, qui paye un loyer de 650 euros, qui s’est endettée pour 10 000 euros, et qui a au total 30 000 euros sur ses divers comptes bancaires, se retrouve du jour au lendemain avec 1400 francs de salaire, un loyer de 650 francs, une dette de 10 000 francs et des avoirs bancaires de 30 000 francs. Autrement dit, pour elle rien ne change.

Si le Franc se déprécie de 30% par rapport à la monnaie allemande, de 10% par rapport ou Dollar des Etats-Unis, mais s’apprécie de 5% par rapport à la Lire italienne que se passe-t-il ? Quand notre personne, si elle a une voiture, passera prendre du carburant à la station-service celui-ci aura augmenté non de 10% (la dépréciation du Franc par rapport au Dollar) mais de 10% sur son prix hors taxes, qui n’est que de 15% du prix total. Le coût du carburant aura augmenté de 1,5%. Admettons que cette personne aille acheter son pain après, elle ne verra aucune différence. Si elle va au supermarché et qu’elle achète des pates italiennes, elle verra une baisse de -5% mais, si elle veut acheter un produit allemand, par contre elle constatera une hausse de 30%. Arrêtons nous à ce problème. Admettons que cette personne envisage de changer de voiture. Elle constatera alors que les voitures allemandes ont fortement augmenté, les voitures françaises sont restées au même prix (pour les modèles fabriqués en France), mais qu’une voiture italienne a légèrement baissé. Veut-elle partir en vacances ? Tout d’abord, rappelons qu’il n’y a que 55% des français qui partent en vacances, et sur ce total environ 25% à l’étranger, soit 14%. Si cette personne veut partir en Allemagne (tous les gouts sont dans la nature…) elle verra que ses vacances sont considérablement plus chères. Mais, si elle se décide à partir en Italie, en Espagne, voire en Grèce (pays qui déprécieraient leurs monnaies plus que Franc ne l’aurait été), elle constatera que ses vacances lui coutent moins chers. Et, si elle se décide à rester en France (comme une majorité de français) elle verra que rien n’aura changé. Cette personne ne sentirait que très faiblement l’impact de cette dépréciation. Par contre, elle pourrait constater assez rapidement que le climat économique a changé, que son voisin a pu retrouver un travail, qu’elle-même, qui se faisait du souci dans son entreprise et qui craignait un plan social, voit désormais l’avenir se dégager.

Cet exemple montre que l’affirmation qu’une dépréciation du franc de 10% se traduirait par une hausse des prix de 10% est absolument fausse et n’a aucune base économique. Les déclarations de Laurent Wauquiez à cet égard confinent au délire[19]. D’abord, les loyers, les prix des transports en commun, de la cantine scolaire (si cette personne a des enfants) ne bougeraient pas. Ensuite, sur les produits importés, il faudrait déterminer d’où viennent ces produits. En cas d’un éclatement de l’euro, certaines monnaies se déprécieraient plus que le Franc. Les prix de ces produits baisseraient. Par contre, le Franc se déprécierait face au Dollar des Etats-Unis, mais surtout face au Mark allemand. La question alors se posera pour cette personne de changer de produits, d’abandonner des produits faits en Allemagne pour choisir des produits faits en France, ou dans des pays dont la monnaie se serait dépréciée plus que le Franc. Si, à la place de cette personne gagnant 1400 euros/francs, nous prenions un cadre un cadre dirigeant, qui gagne 7000 euros/francs par mois, qui roule en Audi ou en Mercédès et qui aime aller se prendre un week-end à New-York, bref un typique représentant de ces élites mondialisées que l’on nous donne en exemple. Pour lui, bien entendu, le cout de sa consommation augmenterait fortement. Mais, de telles personnes représentent 1% de la population active…On constate, à travers cet exemple, qu’une dépréciation de la monnaie est aussi un mécanisme de rééquilibrage entre la partie de la population qui consomme « local » et la (petite) partie de la population qui consomme « mondial ».

Si nous considérons maintenant le problème général des dettes, on verra que l’on est très loin des descriptions catastrophistes qui ont pu être faites. La dette publique, si elle est émise en France estautomatiquement re-dénominée en Franc. Or, 97% de la dette publique française est en bons du Trésor émis en France. La dette des ménages est, elle aussi, très largement émise en France et ne bougerait pas. La dette des entreprises est à 33% composée de titres émis sur des places étrangères[20]. Ces titres seraient réévalués (de 10% car ils sont en général émis en Dollars). Mais, ce sont des entreprises multinationales qui émettent ces titres. Or, une société qui vend à l’étranger réalise son chiffre d’affaires dans la monnaie des pays où elle vend. Cela signifie que le chiffre d’affaires réalisé en Allemagne sera réévalué lui aussi de 30%, celui réalisé aux Etats-Unis de 10% et ainsi de suite. La dette des banques et sociétés financières est émise à 40% en titres étrangers ; mais leur chiffre d’affaires est – tout comme pour les entreprises non-financières – largement réalisé dans des pays étrangers. Le risque de dette est ainsi très faible, même s’il faudra regarder avec précision le cas individuel de certaines sociétés financières ou de certaines entreprises.

En ce qui concerne l’épargne des ménages français, une large partie de cette dernière est constituée soit de l’immobilier soit de produits financiers très stables, comme les assurances-vie. Ces produits ne connaîtront pas de changements. La petite part de l’épargne qui est constituée par des actions pourrait connaître, elle, des mouvements contradictoires. Une sortie de l’euro entrainera pendant quelques semaines une baisse de la bourse. Puis, quand les marchés financiers comprendront les avantages que la France tirera de cette nouvelle situation, la bourse se remettra à fortement augmenter. C’est le processus que l’on a vu à l’œuvre au Royaume-Uni après le succès du référendum sur le BREXIT.

A quelques jours de la sortie du film, La Conquête, qui retrace l’ascension de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, André Bercoff publie aux éditions du Rocher « La Chasse au Sarko ».

C’est d’ailleurs ici que se situe en réalité le principal problème qui se posera, à terme, à un gouvernement français. Au fur et à mesure que l’on comprendra qu’une sortie de l’euro avantage considérablement l’économie française, les capitaux internationaux viendront s’investir en France. Si les investissements directs, qui créent de l’emploi, sont une bonne chose, les investissements purement financiers en sont une mauvaise. Ils provoquent des bulles spéculatives et une réappréciation de la monnaie, qui pourrait effacer, au bout de deux ou de trois ans, les bénéfices (ou une partie des bénéfices) d’une sortie de l’euro. Il faudra donc que le gouvernement utilise les contrôles de capitaux pour empêcher ces capitaux spéculatifs d’entrer en France. L’introduction d’un système de contrôle des capitaux est même conseillée par le FMI[21]. En fait, le risque principal qui pourrait faire dérailler l’économie française dans une perspective d’une sortie de l’euro est celui d’une appréciation trop rapide du Franc, à la suite de manœuvres spéculatives. Il faudra donc s’en prémunir.

Cela indique d’ailleurs que le cadre des activités financières ne saurait rester inchangé dans le cas d’une sortie de l’euro. En fait, cette sortie implique des changements importants dans la structuration et l’organisation des activités financières, mais aussi de leurs répercussions sur les entreprises. Ces changements seraient plus efficaces s’ils étaient concertés, si ce n’est dans l’ensemble des pays de la zone euro du moins pour une partie d’entre eux, par exemple entre la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal. Ici encore, certains de nos partenaires peuvent avoir les mêmes vues que nous, et d’autres non, comme c’est le cas avec l’Allemagne voire les Pays-Bas. A travers cette question de la coopération se redessinera de fait une autre Europe, une Europe structurée par des projets et non par des contraintes ou des règles comme c’est le cas actuellement dans l’Union européenne. Et cela révèle l’un des enjeux d’une sortie de l’euro : aboutir à créer une autre Europe, qui ne soit plus une Europe de la financiarisation et de l’austérité mais une Europe tournée vers la libre coopération des Nations souveraines pour le progrès social des peuples qui la composent. C’est pour cela que la sortie de l’euro est absolument capitale pour le devenir tant de la France et de l’Italie, que des pays qui composent l’Europe en général.

(9) Que pensez-vous de la volonté de certains responsables politiques de passer de la monnaie unique qu’est l’euro à une monnaie commune qui permettrait le maintien de monnaies nationales ? Cela reviendrait-il au « Système monétaire européen » dit SME mis en place en 1979 avec la création de l’ECU (en français, unité de compte européenne) ?

Il est absolument clair qu’il faudra une coopération, ou au minimum une concertation, des pays européens dans le cas d’une sortie de l’euro, mais aussi après cette sortie. On peut, bien entendu, imaginer que cette coopération donne naissance à un système où des pays constitueraient une zone avec leurs monnaies pour le commerce intra-zone, mais utiliseraient une nouvelle monnaie, dite « commune » pour les échanges à l’extérieur de la zone. Ce système serait alors le prolongement de ce qu’aurait pu devenir le Système monétaire européen, si la décision de basculer vers une monnaie unique n’avait pas été prise dans le rapport Delors de la fin des années 1980.

En théorie, le système dit du SME est intéressant. Encore faut-il l’appuyer sur deux choses qui ont manqué dans les années 80 et 90 et qui expliquent son échec : un mécanisme de révision régulière des parités de change permettant de corriger des déséquilibres en matière d’inflation et de productivité et conduisant à une appréciation des monnaies des pays connaissant des excédents structurels et une dépréciation des monnaies des pays connaissant des déficits structurels et un mécanisme de contrôle des mouvements de capitaux afin d’éviter les assauts spéculatifs pour ou contre une monnaie. C’est l’absence de ces deux mécanismes qui a rendu délicate la gestion du SME, et qui a conduit à des crises dont celle de 1993 qui devait emporter le SME[22]. Or, on sait que l’Allemagne est farouchement opposée à de tels mécanismes. Il en découle que si une coopération est souhaitable, cette dernière se fera très certainement sans l’Allemagne.

On comprend alors qu’il n’y aura pas de solution de continuité entre l’euro tel qu’il existe aujourd’hui et un hypothétique système monétaire européen qui pourrait évoluer, avec le temps, vers une monnaie commune. Non que ce système, ou que cette monnaie « commune », ne soit souhaitable en théorie. Mais, de la théorie à la pratique, il y a tout un monde. Il faudra donc que la déconstruction, ou la destruction, de l’euro soit d’abord menée à son terme pour que l’on puisse penser à la reconstruction d’un système alternatif. Disons le franchement, le thème de la « monnaie commune », tel qu’il est agité par certains responsables politiques, a surtout l’avantage de « penser » la fin de l’euro sans trop effrayer les auditoires, compte tenu de la nature quasi-religieuse de l’attachement à l’euro dans notre pays. Mais, cela n’a pas de réalité opérationnelle. L’objectif prioritaire aujourd’hui est bien de détruire l’euro et de permettre aux monnaies nationales d’exister. C’est un préalable à toute reconstruction future. Mais, dans le même temps, il faut conserver à l’esprit le fait qu’une coopération entre les Etats sera nécessaire. Deux principes doivent fonder cette coopération : un mécanisme organisant une flexibilité des changes et un mécanisme de type contrôle des capitaux protégeant les monnaies de la spéculation et donnant de l’espace politique aux Banques Centrales pour piloter la politique monétaire et fixer les taux d’intérêts. Hors de cela, il n’y a pas beaucoup de réalité de parler d’une coopération ou d’une concertation sur une longue durée.

Notes

[1] http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/12/02/31002-20161202ARTFIG00248-jacques-sapir-le-referendum-en-italie-peut-provoquer-l-implosion-de-l-euro-12.php ethttp://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/12/02/31002-20161202ARTFIG00261-jacques-sapir-construisons-l-europe-de-la-libre-cooperation-des-nations-souveraines-22.php

[2] http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/12/01/31002-20161201ARTFIG00308-coralie-delaume-referendum-en-italie-pourquoi-l-europe-va-trembler.php

[3] Stiglitz J.E., L’Euro : comment la monnaie unique menace l’avenir de l’Europe, Paris, Les Liens qui Libèrent, 2016.

[4] Voir Coll., L’Euro est-il mort ?, Paris, Editions du Rocher, 2016.

[5] Voir J. Bibow, « Global Imbalances, Bretton Woods II and Euroland’s Role in All This », in J. Bibow et A. Terzi (dir.), Euroland and the World Economy: Global Player or Global Drag?, New York (N. Y.), Palgrave Macmillan, 2007.

[6] Berger H et Nitsch V., The Euro’s effect on trade imbalance, IMF Working Paper, WP 10/226, IMF, octobre, Washington DC, 2010.

[7] Sapir J., L’Euro contre la France, l’Euro contre l’Europe, Paris, éditions du Cerf, 2016.

[8] IMF, 2016 EXTERNAL SECTOR REPORT, International Monetary Fund, juillet 2016, Washington DC, téléchargeable à :http://www.imf.org/external/pp/ppindex.aspx

[9] http://www.express.co.uk/news/world/737493/Jean-Claude-Juncker-EU-referendum-voters-choose-Leave-eurosceptism

[10] AFP cité par le Point, « Grèce, la ‘provocation’ de Jean-Claude Juncker », publié le 13/12/2014, http://www.lepoint.fr/monde/juncker-veut-des-visages-familiers-a-athenes-13-12-2014-1889466_24.php

[11] Jean-Jacques Mevel in Le Figaro, le 29 janvier 2015, Jean-Claude Juncker : « la Grèce doit respecter l’Europe ».http://www.lefigaro.fr/international/2015/01/28/01003-20150128ARTFIG00490-jean-claude-juncker-la-grece-doit-respecter-l-europe.php Ses déclarations sont largement reprises dans l’hebdomadaire Politis, consultable en ligne :http://www.politis.fr/Juncker-dit-non-a-la-Grece-et,29890.html

[12] Sapir J., La loi contre le légalisme », note reprise sur le site IPhilo, le 19 novembre 2016, http://iphilo.fr/2016/11/19/etat-de-droit-et-politique/

[13] Sapir J., Souveraineté, Démocratie, Laïcité, Paris, éditions Michalon, 2016.

[14] Ceci est montré par divers travaux scientifiques depuis trente ans. On regardera à ce sujet Malinvaud, E, « Profitability and investment facing uncertain demand », Document de travail de l’INSEE, n° 8303, Paris, 1983, Bourdieu J, Benoît Cœuré et Béatrice Sédillot « Investissement, incertitude et irréversibilité », Revue économique, Volume 48, n°1, 1997. pp. 23-53 et Carruth A., Dickerson A. et Henley A. (2000), « What Do We Know About Investment Under Uncertainty ? », Journal of Economic Surveys, vol. 14, n° 2, pp. 119-153.

[15] Naboulet A. et Raspiller S., « Les déterminants de la décision d’investir : une approche par les perceptions subjectives des firmes », Document de travail de la Direction des Études et Synthèses Economiques, n° G 0404, Insee, 2004. Voir aussi : D.A. Aschauer, “Is public expenditure productive?”, in Journal of Monetary Economics, vol. XXIII, n°2, mars, 1989, pp. 177-200. Idem, “Why is Infrastructure Important?”, in A. H. Munnell, (ed.), Is there a Shortfall in Public Capital Investment, Federal Reserve Bank of Boston, Boston ; et R. Ford & P. Poret, “Infrastructure and Private-Sector productivity”, OCDE, Departement d’économie et statistique, Working paper n°91, OCDE, Paris, 1991.

[16] IMF, “Exchange Rates and Trade Flows: Disconnected?“ inWorld Economic Outlook: Adjusting to Lower Commodity Prices, Octobre, 2015 pp. 105–42.

[17] Ces estimations sont présentées dans : Sapir J., Les scénarii de dissolution de l’Euro, (avec P. Murer et C. Durand) Fondation ResPublica, Paris, septembre 2013.

[18] Keynes J/M., A Tract on Monetary Reform, (1923) Londres, Mac Millan and Co., republié en 2009

[19] http://www.rtl.fr/actu/politique/laurent-wauquiez-est-l-invite-de-rtl-du-mercredi-14-septembre-7784845031

[20] ECB, Financial Integration report 2016, Francfort, 2016.

[21] Fernández A., Michael W. Klein, Alessandro Rebucci, Martin Schindler, et Martín Uribe, Capital Control Measures: A New Dataset, IMF-Workin Paper, WP-15/80, IMF, Washington DC, 2015. Voir aussi, Kevin P. Gallagher, Stephany Griffith-Jones, José Antonio Ocampo, Regulating Global Capital Flows for Long-Run Development, The Frederick S. Pardee Center for the Study of the Longer-Range Future, Boston, 2012.

[22] du Bois de Dunilac P., Histoire de l’Europe monétaire (1945-2005) : Euro qui comme Ulysse, Genève et Paris, Presses universitaires de France, 2008, 249 p.

Jacques Sapir

Ses travaux de chercheur se sont orientés dans trois dimensions, l’étude de l’économie russe et de la transition, l’analyse des crises financières et des recherches théoriques sur les institutions économiques et les interactions entre les comportements individuels. Il a poursuivi ses recherches à partir de 2000 sur les interactions entre les régimes de change, la structuration des systèmes financiers et les instabilités macroéconomiques. Depuis 2007 il s'est impliqué dans l’analyse de la crise financière actuelle, et en particulier dans la crise de la zone Euro.

SOURCE : http://russeurope.hypotheses.org/category/thematiques/geopolitique

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30 novembre 2016

NOUS ALLONS VIVRE DANS UN MONDE DE PLUS EN PLUS FOU, DE PLUS EN PLUS INSTABLE, DE PLUS EN PLUS DANGEREUX DANS LES ANNES A VENIR

Où va notre Monde ?

GLOBE1

 

Déjà j'écrivais le 12 décembre 2008 : 

 

Editorial de Gérard Diaconesco

 

Notre Humanité est malade et va aller de plus en plus mal car nous allons vivre dans un monde de plus en plus fou, de plus en plus instable, de plus en plus dangereux dans les années à venir.

 

Pourquoi me diriez-vous ?

 

La réponse est toute simple, nous devenons trop nombreux et notre vaisseau la Terre ne pourra pas supporter dans tout juste une décennie prochaine plus de 12 à 15 milliards d’humains alors que nous sommes déjà plus de 7 milliards en 2008 et que plus d’un tiers de nous n’arrivent même plus à se nourrir, se vêtir, se loger ou trouver un travail digne de ce nom pour subsister !

 

A qui la faute me diriez-vous ?

 

La réponse est toute simple, à celle des Nations du Monde entier qui n’ont pas réussi à mettre en place un vrai « planning familial » pour essayer d’endiguer raisonnablement les naissances depuis l’explosion démographique des pays du tiers monde dits depuis émergents, mise à part la Chine qui elle applique fermement une telle mesure indispensable pour sa survie avec ses plus de 1,3 milliards d’humains sur son vaste territoire de 9.550.000 Km2.

 

Autre conséquence catastrophique pour notre Humanité, celle de croire à un développement durable et illimité de nos économies planétaires qui nous ont emmené à la « MONDIALISATION ET AU LIBRE ECHANGE » foutaise de la part de nos technocrates et économistes de tout bord qui nous ont fait croire qu’il y aurait de la richesse et du bien être pour tout le monde, si cela n'a été le cas que pour une poignée de privilégiés et de spéculateurs en tout genre, un vrai scandale.

 

Hors ce n’est plus le cas en ce début de XXI° siècle car notre Monde a changé complètement depuis un demi-siècle en se radicalisant de plus en plus chaque jour, la compétition entre pays et blocs devenant de plus en plus rude, les affrontements entre nations et individus de plus en plus violents ; les religions, les intégrismes et les idéologies exacerbant en cela tous les esprits.

 

Ce qui fait que nous commençons à ressentir en nous-même un sentiment d’insécurité qui nous emmène tout droit à un sentiment d’angoisse permanent, de peur du lendemain pour notre survie.

 

Car au train où nous emmènent les événements qui ne font que s’accélérer dans un espace-temps en progression géométrique ( 2-4-8-16-32…) et non plus en progression arithmétique ( 1-2-3-4-5…) il est bien évident que si rien n'est fait pour stoper et freiner un tel phénomène, nous allons tous nous casser la ( G. ) figure pour être poli.

 

Alors me diriez-vous comment allons nous faire pour nous en sortir, là est toute la question ?

 

A mon avis pas grand chose si ce n'est que celle de changer radicalement nos comportements de vie de tous les jours et d'essayer d'imposer aux autres humains une nouvelle discipline draconienne de vie, ce qui ne sera pas une mince affaire à mettre en place à cause de l'indiscipline de nous tous !

 

Comment y arriver pour nous sauver d'une situation catastrophique de « dos au mur » dans laquelle l'humanité s'est mise ?

 

Quitte à me répéter, il faudra commencer par réguler le nombre des naissances et en priorité dans tous les pays surpeuplés où les « plannings familiaux » devraient êtres mis en place pour aider ces populations affamées à faire moins d'enfants qui eux aussi risqueront de mourir de faim car toutes les «  aides humanitaires » ne suffiront pas à elles seules à tous les nourrir, les soigner, leur donner un toit, une éducation, une formation ou un emploi, vu leur surnombre !

 

De plus ces populations doivent être aidées en priorité chez elles par les Grandes Nations dites riches qui en ont les moyens tant humains, matériels, médicaux que financiers, pour les sortir de l'ornière dans laquelle elles s'enfoncent depuis ces dernières décennies, le monde doit être beaucoup plus solidaire qu'il ne l'est aujourd'hui avec ses semblables humains.

 

Quand à nous Pays dits riches, arrêtons ce gaspillage indécent de produits de Luxe, de cette surconsommation effrénée qui nous ont emmené vers une crise économique sans pareille depuis 1929, redevenons plus raisonnables en consommant modérément, en arrêtant aussi notre boulimie d'énergies fossiles qui sont elles aussi en voie de disparition, en respectant notre environnement et notre nature, en bétonnant beaucoup moins nos ensembles urbains qui souvent défigurent nos villes, nos campagneset nos montagnes, en revenant à une agriculture beaucoup plus BIO en banissant les produits chimiques et toutes sortes de pesticides qui tuent tant d'animaux et d'insectes non nuisibles comme nos abeilles, en revenant aussi à un élevage plus naturel pour nos animaux domestiques et non pas industriel, en un mot pour un retour salutaire aux vraies valeurs plus près de Dame Nature, comme nous l'ont enseigné nos anciens depuis des siècles.

 

C'est donc bien aux Etats et aux Nations du monde entier de prendre ces mesures dans l'immédiat, car notre Terre est comme nous, elle souffre, elle est malade des mauvais traitements que les hommes lui font subir chaque jour avec ses pollutions en tout genre, ses Guerres à répétitions qui durent et perdurent et qui ne servent que les intérêts des « Puissants » de ce monde, de cette déforestation massive de Continents entiers, de cette surexploitation de nos ressources minières et fossiles qui vont vers un épuisement certain de nos matières premières dans très peu de temps.

 

En conclusion il est encore temps de remettre nos pendules à l'heure en traitant efficacement et durablement tous ces problèmes, si nous voulons que nos générations futures survivent et gardent l'espoir dans un avenir plus serein.

 

Gérard Diaconesco

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NEWS INTERNATIONAL SOURCE : TECHNOLOGIE / SCIENCES RÉSEAU INTERNATIONAL

L’armée russe va étonner par ses nouvelles trouvailles

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L’adjoint au ministre de la Défense de la Russie Youri Borissov a rendu public que le nouveau Livre blanc sur la défense entériné jusqu’à 2025 prévoit la création des armes de très grande précision d’une nouvelle génération avec le réarmement consécutif de toute l’armée russe, selon l’agence d’information RIA-Novosti.

 

« Le nouveau programme de réarmement avec, pour horizon, 2025, requerra des efforts sérieux parce que les armements de très grande précision de la nouvelle génération préconisent une économie globale des moyens de frappe doublée d’un système informatique », s’est prononcé Borissov lors d’une conférence consacrée aux problèmes de la création et de l’application des armements sophistiqués.

Selon ce fonctionnaire militaire, le complexe militaro-industriel est appelé actuellement à atteindre les objectifs fixés par le Commandant en chef des armées qui exige une modernisation universelle et le réarmement des troupes avec les nouveaux moyens et échantillons des armements et de la technique militaire aussi bien que l’élaboration des systèmes censés assurer la suprématie de l’armée russe.

Selon l’adjoint au ministre de la Défense, l’application de ces systèmes va, avant toute autre chose, avoir l’ascendant sur la direction générale des armées et la diminution du temps de prise de la décision. « A la lumière des faits révélés par l’opération antiterroriste en cours en République arabe syrienne et compte tenu de l’éventualité d’autres conflits régionaux à émerger, on peut être sûr que le vainqueur devrait être le premier à prendre la juste décision pour contrer un danger ou une agression », a remarqué Youri Borissov.

Selon lui, cet objectif peut être atteint par les capteurs transmettant des données fiables de jour et de nuit et par tout temps qui doivent délivrer leur information en temps réel au centre de commandement. « C’est aussi les moyens informatiques avec un potentiel numérique suffisant pour traiter des données et prendre la décision sans parler des armes de haute précision élaborées selon le principe « je tire et j’oublie », a déclaré Borissov.

Récemment, Pravda.ru a fait part de « la remise à l’armée russe des échantillons des armes laser ». Selon Youri Borissov, il ne s’agit pas des armes laser expérimentales, mais des premiers exemplaires d’une série avalisée pour devenir l’armement de base des troupes régulières. « Les technologies existaient avant, mais ce n’est que maintenant que nous les avons faites fructifier pour élaborer de nouveaux systèmes d’armements », a fait valoir Borissov.

Il est à noter que, selon les experts occidentaux, les capacités technologiques de l’armée russe ont étonné le monde entier. De source étrangère, ceci est une preuve d’une fantastique modernisation menée à bien par les militaires russes.

Selon le Business Insider, « l’armée russe s’est avérée être beaucoup plus puissante que l’on ne le pensait ». Ce périodique a publié la vidéo avec les séquences tournées lors de l’opération militaire de l’armée russe en Syrie. Les experts du média en ont déduit que la modernisation de l’armée russe a réussi. Il y avait, en particulier, de nouveaux avions militaires testés en conditions de combat. Les Russes ont lancé également les missiles de croisière à partir du bassin de la mer Caspienne distancée de 1,5 mille km. « Cette distance est supérieure au rayon d’action des armements américains du même type », a conclu le Business Insider. Selon Michaël Kaufman de l’Institut Kennan à Washington, il s’agit « des armements terriblement efficaces ».

Au cours des dernières décennies, les fonctionnaires militaires occidentaux ont pris la fâcheuse habitude de traiter avec condescendance les armements russes « d’obsolètes » aussi bien que la stratégie de ce pays, et les forces aériennes « plutôt obtuses qu’intelligentes ». Pour ce qui est de la marine, elle est « plutôt rouillée que prête au combat ». Alors les capacités dont la Russie a fait preuve en Syrie ont choqué l’Occident.

Selon le décompte mensuel, les avions de chasse russes parvenaient à mener plus d’opérations au quotidien que leurs collègues de la coalition internationale avec les Etats-Unis à leur tête, écrit Independent, qui s’extasie aussi des missiles de croisière de Moscou.

« Une Russie censée avoir perdu ses capacités de frappe au cours des années 90, montre son pavillon dans le ciel et sur la mer, juste à côté du territoire états-unien et de l’espace contrôlé par l’OTAN. Que diable cela signifie-t-il ? » telles sont les paroles des officiers de l’Alliance Transatlantique citées par les médias américains. Et les militaires américains d’ajouter : « Quand nous disons que vous volez là « où il ne faut pas », cela veut dire que nous sommes mécontents que vous voliez en général où que ce soit et en plus vous le faites de façon effrontée. Nous sommes les véritables maîtres des espaces aérien et maritime et nous nous mettons dans tous nos états si quelqu’un ose briguer ce titre ».

L’expert militaire américain Tyler Rogoway s’est exprimé sur les pages de Foxtrot Alpha en « condamnant l’Amérique et l’OTAN à la défaite » en cas d’un conflit armé sans usage des armes nucléaires avec la Russie. Il a reconnu que « la Russie qui a touché de façon fracassante le fond au cours des années 90, peut maintenant défendre ses frontières et ouvrir plusieurs fronts en les maintenant en différentes directions tout en possédant des moyens pour mener « une guerre de type hybride ». En outre, les experts du Pentagone sont très mécontents par les prouesses russes dans le domaine de la défense satellitaire et des armements hypersoniques permettant à la Russie d’être à parité avec les Etats-Unis en cas d’une « frappe instantanée globale ».

Selon les experts occidentaux, tous ces facteurs rendent la Russie « invulnérable à l’attaque de l’OTAN » et capable de riposter avec succès à une frappe préventive de son territoire (!!!) au cas où l’Alliance Transatlantique le jugerait nécessaire pour la cause de la démocratisation et de peacemaking ».

source: http://www.pravdafrance.com/news/defense/23-11-2016/1303842-RUSSIA-0/

En savoir plus sur http://reseauinternational.net/larmee-russe-va-etonner-par-ses-nouvelles-trouvailles/#Aqka8KQKhj1oy811.99

 

Mi-24

 

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Des avions YAK-130 russes en Syrie ?

Durant près de six mois de bombardements en Syrie, les avions russes Su-24, Su-25 et Su-34 ont largement réussi à neutraliser l’infrastructure de commandement (postes de commandement, centres de transmission), de stockage et d’approvisionnement (dépôts de carburant, de munitions, de nourriture, parcs automobile) et les réseaux de tunnels des islamistes. Toutes les missions de neutralisation des bunkers ennemis en Syrie ont pris fin. Dans la phase actuelle de conflit en Syrie, l’armée arabe syrienne est obligée de se battre sur plusieurs fronts contre l’État islamique, contre Al-Nusra (Al-Qaida syrien) et son allié l’Armée syrienne libre (ASL), soutenus par les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite

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L’armée arabe syrienne ne peut pas faire face à la situation, si elle n’effectue pas des bombardements aériens massifs jour et nuit, en particulier en vue des missions de soutien rapproché contre les  combattants islamistes, leurs moyens automobiles, leurs véhicules blindés et les pièces d’artillerie positionnées à proximité des troupes syriennes. En raison de la situation de cette guerre qui dure depuis cinq ans, l’aviation syrienne n’a pas exécuté d’entraînement en vol de nuit, n’a pas été formée à des frappes de précision et ne dispose pas de points de guidage et de repérage des cibles au sein des forces terrestres en premier ligne permettant de fournir les coordonnées GPS précises des cibles. Les bombardiers Su-24 et Su-34 ne sont pas rentables dans les missions de soutien rapproché de l’armée, avec une fréquence de 4-6 sorties quotidiennes, ce qui explique que la plupart d’entre eux ont été retirés. La Russie a retiré de la Syrie tous les 15 Su-25SM3, qui sont faits uniquement pour les missions d’attaque au sol, étant donné que chaque avion a effectué plus de 200 heures de vol et la cellule doit être soumise à des contrôles, le Su-25 avions étant âgé de 20-30 ans.

La Russie a ajouté à son contingent en Syrie 6-8 hélicoptères d’attaque Mi-28 et Ka-52 (munis de la protection contre des missiles sol-air Prezident), qui sont arrivés le 17 Mars 2016 à la base aérienne de Hmeymim. Les deux types d’hélicoptères sont entrés récemment dans la dotation de l’armée russe et n’ont jamais été utilisés dans un conflit militaire. Les images satellites montrent que des Ka-52 et des Mi-28 ont été utilisés durant l’offensive pour la libération de Palmyre à partir des bases aériennes d’Al-Shayrat (30 km au sud-est de Homs) et Tiyas (67 km à l’est d’Al-Shayrat). Ce nouveau lot d’hélicoptères a été rajouté aux 6 Mi-24 déjà en Syrie pour remplacer les Su-25.

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Dans le cas de la Syrie, seuls tous les avions ont été utilisés, pas les hélicoptères. Des avions plus petits, plus maniables, moins coûteux à exploiter et à entretenir que les appareils multi-rôles ou les bombardiers. La vitesse et l’altitude plus faibles dans la zone de l’objectif permettent aux pilotes de se familiariser avec la situation tactique, de percevoir les changements, de détecter facilement les cibles indiquées au sol et d’exécuter des manœuvres précises attaque.

Par exemple, dans le cadre de la Coalition anti-Etat-islamique dirigée par les Etats-Unis, l’avion A-10 opère avec succès, avec une vitesse maximale de 706 km/h, ainsi que l’avion à turbopropulseurs OV-10G Bronco. L’OV-10G est un vétéran de la contre-insurrection au Vietnam, extrêmement maniable avec une vitesse maximale de 452 km/h et est armé de mitrailleuses cal. 7,62 mm et quatre blocs de roquettes ou deux bombes de 100 kg.

L’idéal à ce moment pour le soutien rapproché de l’armée arabe syrienne serait les nouveaux Yak-130 qui, en plus de pouvoir remplacer la flotte d’avion-école L-39, sont également adaptés pour des missions d’attaque au sol. Le Yak-130 qui est entré dans la dotation de l’armée russe en 2013, vole à une vitesse minimale de 209 km/h et maximale de 1050 km/h (Mach 0,93), avec un plafond de presque 12500 m et peut exécuter des évolutions acrobatiques à un angle de 42 ° (les avions de la même catégorie ont un angle de 32 °). Le Yak-130 bimoteur intéresse le Nicaragua, l’Uruguay, le Myanmar et d’autres pays, qui souhaitent d’abord le tester dans des missions anti-insurrectionnelles. C’est la raison pour laquelle la Russie, qui détient plus de 80 Yak-130, en a commandé 30 autres, et semble prêt à les utiliser dans les combats en Syrie.

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La cabine du Yak-130 offre une bonne visibilité, de sorte que le pilote de la première cabine a un angle de vue sur le nez de l’avion de -16 °, tandis que celui de la seconde cabine a un angle de -6 °. Les deux pilotes ont des équipements pour la vision de nuit et trois écrans multifonctions dans chaque cabine. Le dispositif de visée, entièrement informatisé, est couplé à un télémètre laser LD-130 et une caméra TV pour une meilleure précision de tir. Le Système de navigation inertielle comprend un gyroscope laser BINS-SP-1, et, en plus du GPS, le réseau fonctionne avec GLONASS / NAVSTAR.

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L’avion est équipé d’un système optoélectronique Platan, de détection de cibles en infrarouge et de guidage des armes (IRST). Le radar de bord est une miniature de type Osa, qui détecte les cibles à 85 km, les cadre et lance des missiles à partir de 65 km, pouvant suivre simultanément huit cibles aériennes et deux terrestres. Bien que le Yak-130 ne dispose pas de blindage, l’avionique à bord est supérieure à celle de l’avion d’attaque au sol Su-25 SM3. Le Yak-130 est protégé des missiles sol-air qui ont commencé à apparaître dans l’équipement des islamistes syriens, par un équipement EW (guerre électronique) qui comporte un système d’alerte contre les radiations, une station de brouillage actif, et des lanceurs de pièges thermiques.

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Pour l’armement, le Yak-130 dispose d’un canon GSH-301 cal. 30 mm et neuf points d’ancrage dans les ailes et le fuselage, qui peut prendre 3000 kg d’armes. Ses armes de haute précision comprennent des  missiles antichars Vikhr-M, des missiles air-sol Kh-29L/MS, des bombes guidées KAB-250 S/LG et KAB-500 L/Kr. Le Yak-130 peut accrocher des bombes non guidées FAB-500, des bombes anti bunkers BetAB-500, des bombes thermobariques ODAB-500, OFAB-250-270, des bombes dans des boîtes avec des munitions autoguidées antichars RBK-500, similaires aux BLU-108 américains. Le Yak-130 peut être équipé de blocs UB-32, B-8M1, B-13L, PU-O-25, armés de roquettes cal. 57mm, 80mm, 122mm et 266mm. Après le déploiement de bombardiers russes en Syrie,  les pilotes instructeurs russes volant sur les Yak-130 dans les bases aériennes de Borisoglebsk (Kazan) et d’Armavir (région de Krasnodar) ont entamé un programme complexe de préparation pour des missions de combat, avec tirs réels sur des cibles au sol, dans le cadre d’une formation de jour et de nuit.

 

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La destruction de l’avion Su-24 russe par l’aviation turque a obligé les bombardiers Su-34  à évoluer en Syrie, armés de missiles air-air. Par coïncidence, dans le nouveau programme de formation des pilotes d’Armavir, figure le lancement de missile air-air de courte portée (20-30 km), le R-73E

Si les tests des avions russes Yak-130 en combat réel en Syrie donnent de bons résultats, ils pourront être transférés à l’armée arabe syrienne, puisque 36 de ces avions avaient été commandés par l’armée arabe syrienne en 2014 et stockées en Russie sous la pression américaine.

Valentin Vasilescu

SOURCE : Traduction: Avic – Réseau International

En savoir plus sur http://reseauinternational.net/des-avions-yak-130-russes-en-syrie/#dKutJKR49mBXHePI.99

 

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**********************************************************************************************L’armée arabe syrienne annonce que la ville d’Alep sera libérée d’ici la fin de l’année

 

 

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L’armée arabe syrienne annonce que la ville d’Alep sera libérée d’ici la fin de l’année

 

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L’Etat-major de l’armée arabe syrienne a déployé des forces supplémentaires à l’est de la ville d’Alep pour pouvoir exécuter des manœuvres d’enveloppement des dispositifs de défense des mercenaires islamistes afin de faire céder l’ensemble de leur ligne défensive. Une nouvelle opération offensive est en cours et son axe principal vise à couper en deux la poche créée par l’encerclement des mercenaires islamistes à l’est d’Alep. Dans cette opération terrestre, un soutien aérien est assuré par l’aviation syrienne et les bombardiers légers russes de la base de Hmeymim.

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En même temps que cet objectif principal, une avance considérable a été réalisée sur un axe secondaire dans le Nord de la poche d’encerclement où sont concentrées les principales forces rebelles, par des attaques en direction du quartier de Handariyah. Les attaques sont exécutées par des groupes tactiques de la 42ème Brigade blindée de l’armée arabe syrienne renforcée par le 102ème bataillon de la garde républicaine iranienne et deux bataillons palestiniens (Liwa al-Qods et le Hezbollah). À la suite de ces attaques, plusieurs groupes de mercenaires islamistes ont préféré cesser les combats, certains se rendant, d’autres essayant de se mêler à la foule des réfugiés civils. Ces succès importants obtenus par l’armée arabe syrienne sont le résultat de son processus de modernisation, lancé conjointement par des experts militaires russes et iraniens, basé sur l’expérience  du combat du Hezbollah [[1]].

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Une fois que la moitié nord de la poche encerclée sera  neutralisée, les lignes de défense des mercenaires islamistes dans la moitié sud de la poche, désormais soumis à des attaques concentriques, devront succomber. Toute la partie Est de la ville d’Alep sera libérée par l’armée arabe syrienne dans les 5-7 jours maximum.

Simultanément à ces attaques contre cette poche à l’Est de la ville d’Alep, les groupes tactiques de la 40ème brigade chars de l’armée arabe syrienne, renforcés par les bataillons des forces spéciales Guépard et des blindés légers appartenant aux Forces de défense (NDF), ont déclenché des attaques contre les lignes de défense des mercenaires islamistes à la périphérie du nord-ouest et à l’ouest de la ville d’Alep. Ces attaques bénéficient du soutien aérien de l’aviation russe embarquée sur le porte-avions Amiral Kuznetsov et des missiles lancés depuis le porte-avions, le croiseur Pierre le Grand, les destroyers et frégates du groupe naval russe déployé en Méditerranée orientale. Le groupe naval russe a, en effet, pour mission d’empêcher les mercenaires islamistes d’apporter des renforts dans la ville d’Alep depuis la zone de concentration du gouvernorat d’Idlib, située à 30-40 km de la ville d’Alep. [[2]]. Après la liquidation de la poche de l’Est d’Alep, prévue le 3 ou 4 Décembre 2016, toutes les unités de l’armée arabe syrienne et de ses alliés, se déploieront à l’ouest d’Alep pour la libération complète de la ville des mains de mercenaires islamistes.

Valentin Vasilescu

SOURCE : Traduction Avic – Réseau International


En savoir plus sur http://reseauinternational.net/larmee-syrienne-annonce-que-la-ville-dalep-sera-liberee-dici-la-fin-de-lannee/#5qgEj7AMRpeDE6Gg.99

Notes

 

[1] Le retour de l’Armée arabe syrienne (http://www.voltairenet.org/article190577.html ).

 

[2] Les missiles mer-sol russes (http://www.voltairenet.org/article194215.html ).

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29 novembre 2016

PROGRAMME AU CENTRE D'ART CONTEMPORAIN LE LAIT A ALBI POUR LES MOIS DE NOVEMBRE / DÉCEMBRE 2016

CULTURE  CULTURE  CULTURE ...

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Décembre au Centre d'art
Le LAIT d 'ALBI

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Bonne humeur et insolence sont au menu de l'exposition Dada n'attrape pas les mouches, jusqu'au 16 décembre au Carré Public. À Graulhet jeudi prochain, Stefania Meazza retrace "la synthèse des arts" entreprise par les avant-gardes du début du XXème; au musée Toulouse-Lautrec le 5 décembre, "l'art comme pratique sociale" nous transporte des années 60 jusqu'à aujourd'hui, quand l'art se replace au cœur de la cité. Vendredi 16 décembre à 18h30 à la MJC d'Albi, la plongée sonore de Noël de Thomas Boudineau nous transporte pour un improbable voyage en pays imaginaires… La boutique du Centre d'art se délocalise à cette occasion, avec ses publications et éditions sonores. Nous vous souhaitons d'heureuses fêtes de fin d'année.
Œuvrer à réparer une société qui n’en finit plus de se fragmenter
Kader Attia

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Jusqu'au 16 décembre au Carré Public

PRÉSENCE PANCHOUNETTE, L'art c'est mon dada, 1987, Collection les Abattoirs-FRAC Midi-Pyrnénées, Inv. : 2011.2.5 © droits réservés, photo Cédrick Eymenier
Exposition collective
Dada n'attrape pas les mouches

Ben
Marcel Broodthaers
Paul-Armand Gette
Jérémy Laffon
Richard Long
Joachim Mogarrà
Présence Panchounette
Etienne Pressager
Dada n'attrape pas les mouches rend hommage au mouvement DADA dont on célèbre cette année le centenaire. Fondé en 1916, en pleine guerre mondiale, le Cabaret Voltaire à Zurich rassemble durant six mois, autour d'Hugo Ball, des artistes frondeurs tels que Tristan Tzara, Jean Arp, Sophie Taeuber... Prenant le contrepoint de l'actualité de l'époque, les artistes du Cabaret proposent alors une alternative à l'horreur de la guerre, qui passe par la poésie, l'humour, l'absurde et la dérision. De cet élan de liberté,
... Lire la suite
Du 24 novembre au 16 décembre 2016
Vernissage le 24 novembre à 18h
Carré Public
6 rue Jules Rolland
81000 Albi

Ouvert lundi, mardi, jeudi, vendredi de 13h 30 à 18h30
et le mercredi de 10h à 12h et de 14h à 18h30
En partenariat avec la Ville d'Albi, l'artothèque départementale du Collège Jean Jaures - Albi et les Abattoirs – FRAC Midi-Pyrénées

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Etienne Pressager, L'oeuf de chèvre, techniques mixtes, 1994, Collection de l'artotèque départementale du Collège Jean Jaures © Adagp, Paris; Richard Long, Sans titre, lithographie, Collection de l'artotèque départementale du Collège Jean Jaures © Adagp, Paris; Jérémy Laffon, Bilan de compétences, Vidéo, 4'15'', 2007
Rendez-vous enseignants
Rendez-vous aux enseignants et à tous ceux qui souhaitent travailler avec des groupes de jeunes publics autour de cette exposition:

mercredi 30 novembre à 17h au Carré Public

Avec Hélène Lapeyrère, responsable du service des publics
helene.lapeyrere@centredartlelait.com - 06 27 40 10 86
Visites commentées
Visite tous publics jeudi 1er décembre à 17h, au Carré Public

Visites commentées à la demande et visites de groupes sur rendez-vous auprès d'Hélène Lapeyrère : 06 27 40 10 86 ou helene.lapeyrere@centredartlelait.com
Conférence d'histoire de l'art à Graulhet
La Ville de Graulhet, le cinéma Vertigo et le Centre d'art Le LAIT s'associent en 2016-2017 pour proposer des conférences d'histoire de l'art, un éclairage sur les moments clés de l'histoire de l'art du XXème siècle, par:

Stefania Meazza, historienne de l’art et critique, enseignante à l’Institut supérieur des arts de Toulouse, explore cette année les grandes utopies dans les mouvements d'avant-garde du XXème siècle.

Jeudi 1er décembre à 14h30
Cinéma Vertigo, Graulhet

La synthèse des arts


Au début du siècle dernier, jusqu'aux années 1950, artistes plasticiens, architectes et intellectuels appréhendent l'art comme moyen de construction d'un monde nouveau, à partir de la synthèse entre l'art, la science et l'industrie. Au sein d'avant-gardes artistiques (les Constructivistes russes ou De Stjl aux Pays-Bas) ou d'écoles révolutionnaires (le Bauhaus en Allemagne), l'artiste est investi d'une nouvelle mission: transformer le monde à travers le travail créatif, maîtrisé et joyeux et mettre l'art au service de tous.

Artistes présentés : Vladimir Tatlin, Theo Van Doesburg, Walter Gropius, Paul Klee, Josef Albers...

... Lire la suite


Tarif unique : 3 €
Durée : 1h15

Joseph Albers, The Bowers, 1927 ; Paul Klee, May Picture, 42.2 x 49.5 cm, 1925 ; Theo van Doesburg, Window of opportunity: 'Stained-glass Composition IV'

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Cours d'histoire de l'art
En 2016-2017, le musée Toulouse-Lautrec et le Centre d’art Le LAIT s’associent pour la 9e année consécutive et proposent deux cycles d’initiation à l’histoire de l’art contemporain.

Stefania Meazza, historienne de l’art et critique, enseignante à l’Institut supérieur des arts de Toulouse, explore cette année les grandes utopies dans les mouvements d'avant-garde du XXème siècle.
... Lire la suite


Lundi 5 décembre 2016 de 15h à 16h30
L'art comme pratique sociale


Par l'exploration de la ville, le travail de participation, l'action concertée avec le public, la fusion de l'activité politique et plastique, les artistes parviennent, depuis les années 1960, à un art public qui replace l'art, entendu comme mode d'accès au monde et comme qualité d'expérience, au cœur de la cité.

Artistes présentés : Joseph Beuys, Stalker, Robert Milin, Raumlabor, Minerva Cuevas..

Auditorium du musée Toulouse-Lautrec
Palais de la Berbie - 81000 Albi.


Tarifs :7 € le cours
Etudiants, demandeurs d’emploi, amis des musées, club des partenaires : 5,50 €
Groupe scolaire : 52 €

Découvrez le programme complet des conférences sur notre site : ici

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Renseignements au 09 63 03 98 84 (Centre d’art Le LAIT)
ou 05 63 49 58 97 (musée Toulouse-Lautrec)

En partenariat avec le musée Toulouse-Lautrec


Raumlabor, future two, 2012, Montreal Canada ; Joseph Beuys, I Like America and America Likes Me, 1974 ; Minerva Cuecas, Pure murder
Plongée sonore #8 - La plongée de Noël

Découverte des labels buissoniers
de la Boutique du LAIT
Plongée sonore # 8 -
La plongée de Noël
Avec Thomas Boudineau,
médiateur et musicien
Pour la seconde fois, la MJC offre l'asile climatique aux Plongées Sonores du Centre d'art le LAIT pendant sa fermeture hivernale... Au menu : on part à l'aventure, à la découverte des nouvelles musiques buissonnières, boutique éphémère... et des surprises !

Le facebook des plongées sonores

Entrée libre, vin chaud et pancakes pour se réchauffer le corps et le cœur !
Vendredi 16 décembre à 18h30
Foyer de la MJC, rue de la République, Albi
En partenariat avec la MJC d'Albi

Sélection de publications et éditions sonores de la Boutique éphémère du LAIT /
Sac en toile du Centre d'art LE LAIT (série limitée)
Partenaires institutionnels conventionnés
La DRAC / Ministère de la Culture et de la Communication, le Département du Tarn, la Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée et la Ville d’Albi.
Autres partenaires
Dada n'attrappe pas les mouches est organisée en partenariat avec l'artothèque départementale du Collège Jean Jaures - Albi et les Abattoirs – FRAC Midi-Pyrénées

Les cours d'histoire de l'art au musée Toulouse-Lautrec sont programmés en partenariat avec le musée Toulouse-Lautrec.

La conférence d'histoire de l'art programmée à Graulhet est organisée en partenariat avec la Ville de Graulhet et le cinéma Vertigo.

La plongée sonore de Noël est programmée en partenariat avec la MJC d'Albi

Le Centre d'art fait partie des réseaux:
IKT - Association Internationale des commis­sai­res d’art contem­po­rain
DCA - Association française de développement des centres d'art
AIR DE MIDI - RÉSEAU ART CONTEMPORAIN EN MIDI-PYRÉNÉES
LMAC - Laboratoire des Médiations en Art Contemporain

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Jackie-RUTH MEYER Directrice du Centre d'Art Contemprain du LAIT à ALBI

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LE MEDIA DREUZ CHRETIEN, AMERICAIN ET CONSERVATEUR NE SOUTIENDRA PAS LE PARTI DU FRONT NATIONAL DE MARINE LE PEN EN 2017

PUBLIÉ PAR ALBERT BERTOLD LE 29 NOVEMBRE 2016

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Voici arrivé le jour où je perds la moitié des lecteurs de Dreuz. Dreuz est un média chrétien, américain et conservateur. Je suis un homme de droite, républicain et conservateur.

Tout ce qui peut faire perdre la gauche est une bénédiction. Mais il existe plusieurs gauches.

Ici, la ligne politique du Front National la placerait à l’aile gauche du parti démocrate. Et je suis un républicain, j’ai combattu le parti démocrate toute ma vie. Le parti travailliste britannique, un parti de gauche, est plus à droite que votre droite, dont le nom a été emprunté à mon parti LesRepublicains, sans aucune de nos idées.

* Erratum voir ci-dessous.

Comme tout conservateur, je crois en ce qui fonctionne, et je me méfie de ce que ni n’a pas été validé par la vie. Je ne crois pas qu’une société puisse exister et résister aux envahisseurs musulmans si elle ne fait pas assez d’enfants. Si elle ne le voit pas, c’est qu’elle est aveugle et sourde aux déclarations du camp d’en face, qui a juré de noyer l’Occident avec le ventre de ses femmes. Une société qui n’arrive pas à se projeter dans l’avenir n’a pas d’avenir.

Défendre des idées, un mode de vie, une tradition, un héritage sans faire les enfants pour les porter est un non-sens.

Il y a la femme et il y a la ligne politique. On choisit un candidat en partie sur sa personne, et en partie sur son programme. Et nous savons qu’aucun candidat ne correspond exactement à ce qu’on souhaite, et que nous devons faire des compromis.

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J’ai généralement beaucoup de respect pour cette femme, Marine Le Pen, car elle combat courageusement dans un monde d’hommes où le sexisme est omniprésent. C’est une blonde, et la Bimbo revolution a désarmé le mouvement féministe : une jolie femme intelligente et leader, cela existe, n’en déplaise aux féministes. Je ne suis pas surpris que les féministes françaises ne soutiennent pas la blonde Marine Le Pen car ce sont des hypocrites. Elles ne défendent pas vraiment les femmes, cela les discrédite et je m’en réjouis. Tout ce qui peut exposer la gauche pour ce qu’elle est vraiment, hypocrite et manipulatrice, est une bénédiction.

Les raisons pour lesquelles Dreuz ne peut pas soutenir le Front National sont d’ordre politique.

Je ne vois pas le FN comme un rempart contre le diable collectiviste

Il y a les étiquettes, et il y a la réalité. De ce côté de l’océan, nous n’avons pas le même regard que vous, en France. Je ne vois pas Marine Le Pen et le Front National comme un diable antisémite, suprémaciste blanc et raciste. Mais je ne le vois pas non plus comme un rempart contre le diable collectiviste.

Censurer et diaboliser Marine Le Pen est le meilleur moyen de la faire élire, si les électeurs se font des illusions sur son programme. Je ne crois pas qu’un vrai conservateur puisse trouver quoi que ce soit dans son programme qui corresponde à ses valeurs. Nous avons trop souffert des insultes parce que nous soutenons Donald Trump pour insulter les électeurs du Front National, qui ont mon respect, car je comprends leur combat et leurs motifs : ils ont été trop longtemps trahis par les castes politiques en place, et comme ils ont raison !

Mais Dreuz ne peut pas soutenir les idées de gauche du Front National

Je suis un homme de droite, un conservateur. Je défends des idées de droite : moins d’Etat, moins de fonctionnaires, moins d’impôts, moins de réglementations, moins d’intervention de l’Etat dans la vie des gens. L’Etat n’est pas la solution de nos problèmes, il en est la cause.

Marine Le Pen est favorable à un Etat fort, à plus d’Etat, à une fonction publique dominante

Marine Le Pen dit : «Les services publics sont un patrimoine de première importance auquel les Français sont très légitimement attachés. L’un des plus grands crimes commis par les gouvernements UMP et PS successifs consiste à avoir méthodiquement travaillé à démanteler ce trésor national».

Marine Le Pen dit que le Front National est favorable à un Etat fort, parce qu’il serait «garant des services publics». Rien n’est moins vrai.

Je suis fondamentalement favorable à un Etat faible, car l’Etat est structurellement déficient dans son fonctionnement, largement moins efficace qu’une entreprise privée sur les tâches qui ne font pas appel aux fonctions régaliennes, et dès qu’il possède trop de pouvoirs, il en abuse contre le citoyen, et le soumet à son étouffant diktat bureaucratique. Vous connaissez cela en Europe avec les structures politiques de l’Union européenne, comment pouvez-vous dénoncer l’un et célébrer l’autre ?

Sur l’Etat, les propositions du Front National s’apparentent dans mes livres à des idées de gauche. Même si le Front National a une étiquette de droite, ce qu’il propose correspond aux programmes des gauches.

Dreuz ne peut pas soutenir un programme de gauche, et encore moins une politique étatiste.

Pour l’entreprise, âme de l’économie sans qui tout bascule dans le chaos et la misère, le Front National propose un taux d’imposition unique à 34 % maximum. Nous avons souffert 8 ans sous la présidence Obama de ce taux confiscatoire. Il a fait fuir nos entreprises, et il ne leur laisse pas les ressources pour innover, investir et aller de l’avant. Je suis partisan d’un taux d’imposition qui ne dépasse pas la moitié de ce montant. 15 % me semblent le maximum que l’on doive demander à une entreprise. Là encore, je ne peux souscrire à une ponction si importante, d’inspiration socialiste.

Le Front National prévoit un «plan de planification de réindustrialisation». Rien ne me dérange plus qu’entendre les mots «planification de réindustrialisation» par l’Etat. L’Etat est la pire des entités capables de donner un dynamisme au tissu industriel. Laissons les politiques faire de la politique, et les dirigeants d’entreprise s’occuper des entreprises. Croyez-vous qu’un fonctionnaire est capable de «planifier» le Google de demain ?

Restons sérieux et gardons les pieds sur terre. N’est-ce pas ce qui fait que nous sommes conservateurs ? Google c’est 54.000 salariés, il est générateur d’une richesse énorme. La réindustrialisation passe par une libération des énergies créatives pour concurrencer les pays tourne-vis, et non un plan de planification décidé d’en haut par des fonctionnaires largement incompétents.

Pour cela encore, Dreuz ne peut pas soutenir une telle politique dirigiste industrielle et contraire à tout ce en quoi nous croyons profondément.

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Marine Le Pen fait une distinction entre l’islam et l’islam fondamentaliste. Je ne partage pas cette vision, en fait je la trouve dangereuse, car c’est la porte ouverte à la confusion par laquelle les islamistes s’engouffrent.

Marine Le Pen a plusieurs fois déclaré que «l’islam est compatible avec la République». Par exemple le 11 septembre 2016 sur TF1, après les Estivales de Marine Le Pen de Fréjus, elle explique : «Moi, je crois que oui [l’islam est compatible avec la république]. Un islam tel que nous l’avons connu, laïcisé par les Lumières comme les autres religions.»

Non Madame, respectueusement, vous faites une erreur profonde et dangereuse.

Le Pen tenait ce discours en janvier 2015, sur al Jazeera, où elle déclarait qu’il existe «des mosquées où prédomine la loi de la sharia» [et d’autres où elle ne prédomine pas], et que «refuser de le voir, cela veut dire qu’on assimile l’islam et le fondamentalisme islamique».

Grave erreur encore, signe d’une méconnaissance totale d’un danger qui risque de prendre l’Occident à la gorge. Une erreur fatale.

Il n’y a qu’un seul islam, celui qui prône la sharia, et qui est fondamentaliste.

Et si, dans une mosquée, ne prédomine pas la loi de la sharia, alors cette mosquée est un mirage destiné à tromper les infidèles que nous sommes. Marine Le Pen devrait le savoir. Et si elle a le courage politique qu’on lui prête, elle doit le dire.

Dans l’état actuel de ses déclarations sur l’islam, je ne peux pas soutenir le Front National.

Dans la lutte contre le terrorisme, le Front National souffre d’un mal que nous connaissons bien avec Obama : celui qui consiste à ne pas nommer l’ennemi.

Un candidat qui ne maîtrise pas les Affaires étrangères et ne connaît pas l’ennemi n’inspire pas confiance. Nous avons nos libertariens merci

Dans son programme de lutte contre le terrorisme international, le programme du Front National est vague, et c’est inquiétant. Il dit que le terrorisme «n’est en réalité que le prolongement obscur, de la politique de certains Etats». Lesquels ? On ne le saura pas. Et ce manque de transparence n’inspire pas confiance, car il laisse la porte ouverte à des alliances malsaines. De plus, rigoureusement, le terrorisme n’est pas le prolongement de la politique de certains Etats, mais l’application stricte de l’islam.

Là encore, pour nous Américains, un candidat qui ne maîtrise pas les Affaires étrangères et ne connaît pas l’ennemi n’inspire pas confiance. Nous avons nos libertariens merci.

Au titre de sa politique étrangère, le Front National évoque «tous les impérialismes, américain, islamiste, chinois…» mais «oublie» les pire de tous, l’impérialisme russe et iranien. C’est suspect, d’autant qu’il veut se rapprocher de la Russie, laquelle ne rêve que de cela pour reconstruire son empire perdu.

La Russie est l’ennemi de la démocratie, sa politique impérialiste n’a d’égale que son appétit pour la reconquête de sa grandeur perdue, la reconstitution de la Grande Russie, rognée sur une partie de l’Europe de l’est et du nord.

Il n’est pas envisageable que Dreuz soutienne un parti politique qui recherche des proximités avec la Russie ! Ce serait le monde à l’envers et je n’ai pas perdu la tête. La Russie post-communiste est toujours un régime semi-fermé, qui repose sur la terreur économique, les mafias, et la répression de la liberté d’expression et des journalistes dissidents. Non merci.

Sur L’Iran, Marine Le Pen a des positions encore plus à gauche que John Kerry et Barack Obama. Elle ne croit pas que l’Iran cherche à se doter de l’arme nucléaire. Obama au moins a répété que l’Iran cherche à se doter du nucléaire. La naïveté d’Obama (ou sa complicité ?) a été de croire que le régime des Mollahs respecterait ses engagements.

Marine Le Pen prétend que ce sont les Etats-Unis qui affirment que l’Iran cherche à se doter de l’arme nucléaire. Cette lacune est à désespérer. L’Agence à l’énergie atomique est celle qui a révélé les intentions nucléaires de l’Iran au monde. Comment Marine Le Pen peut-elle être encore plus naïve qu’Obama me laisse les bras ballants. Rien que sur ce point, elle ne pourrait pas avoir le soutien de Dreuz : nous en savons largement plus sur la géopolitique que Marine Le Pen et ses équipes. L’Iran est le premier Etat terroriste au monde. Il finance le Hezbollah, première organisation terroriste au monde. L’Iran intervient sur les fronts syrien, yéménite, irakien et libanais, et au travers du Hezbollah, a infiltré l’Amérique du sud. De plus, le Hezbollah menace Israël.

Dreuz, comme l’ensemble des conservateurs et des Républicains, soutient Israël, notre plus proche allié et pays ami. Entendre Marine Le Pen, dans la vidéo, affirmer que si Israël envisage de passer à l’action pour empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire serait «une fantastique erreur» est irresponsable. C’est la preuve qu’elle n’a pas compris les leçons de l’histoire, à savoir que chaque fois qu’un leader politique menace les juifs de les exterminer, il faut prendre la menace au sérieux.

Enfin, lorsque je relis les propos méprisables sur Israël du numéro deux du Front national, Florian Philippot, comment dire… :

.@f_philippot : "Je n'étais pas mécontent de ne pas être derrière les représentants de l'ultra droite racialiste israélienne." 

Même la gauche la plus radicale et antisioniste n’oserait pas vomir ainsi sur l’Etat Juif. Cet homme m’inspire avec ses propos un dégoût profond. Ici, on dirait que je suis homophobe. J’ai l’habitude…

Albert BERTOLD 

Journaliste Franco-Américain

 

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Albert Bertold pour Dreuz.info.

Sources : al Jazeera
Marianne
Site du Front national

* Erratum : une erreur de source a fait dire à Albert Bertold que Marine Le Pen n’était pas mariée et n’avait pas d’enfants. L’information est fausse. Avec le décalage horaire, nous n’avons pas pu nous rapprocher de lui pour clarifier. Nous avons pris la liberté de retirer ce paragraphe de son article.

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28 novembre 2016

DÉROUTE CINGLANTE POUR ALI JUPPE 66,5 % / 33,5 % !

La déroute de Juppé, c’est une

 

victoire éclatante de la réinfosphère

 

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SOURCE : Publié le 27 novembre 2016 - par  

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66,5 % - 33,5 %  ! Quelle gamelle !

Juppé a eu beau aller voter avec une écharpe rouge…
La CGT a eu beau menacer le pays de grèves, si le programme de Fillon était appliqué…
Les islamistes du CCIF ont eu beau publier une vidéo hostile à Fillon, appelant ouvertement à voter Juppé…
https://vid.me/PGvl
Les « modérés » du Collectif des Associations Musulmanes du 78 ont eu beau faire de même…
http://www.cam78.fr/
L’Express a eu beau expliquer que Riposte Laïque était un soutien encombrant pour Fillon…
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elections/primaire-a-droite-riposte-laique-l-encombrant-soutien-de-francois-fillon_1854040.html
Libération a eu beau essayer par tous les moyens de le sauver…
http://www.liberation.fr/france/2016/11/22/qui-veut-la-peau-d-ali-juppe_1530262
Le patron du Monde et du Nouvel Obs, Pierre Bergé, a eu beau comparer Fillon à Pétain…

Rien n’y a fait. Celui qui, lors du débat du deuxième tour, a accusé Riposte Laïque d’avoir causé sa défaite, a pris, ce dimanche, une déculottée maison bien trop énorme pour qu’elle ne soit attribuée qu’à notre seul site, même si nous devrions en être flattés.

La défaite d’Alain Juppé, comme celle d’Hillary Clinton, est d’abord celle de tous les complices de la mondialisation et de la société multiculturelle qui l’accompagne : la gauche, la fausse droite, les journalistes, les sondeurs et les experts, qui, pendant des mois, avaient décidé que l’épouse de Bill Clinton serait présidente des Etats-Unis, et qu’Alain Juppé serait le prochain chef d’Etat français.

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Le maire de Bordeaux avait toutes les qualités pour cela : il considère l’immigration comme une chance pour la France, même en période de chômage de masse, l’invasion de notre pays par des clandestins musulmans comme normale et nécessaire, et avait les yeux de Chimène pour l’islam. Il était le candidat de la gauche et des mosquées, lors de cette primaire de la Droite et du Centre.

C’est sur sa connivence avec l’islam – soigneusement dissimulée par les médias officiels – qu’il a été pulvérisé par la réinfosphère, au sein de laquelle Riposte Laïque a sans doute eu un rôle non négligeable, mais qui n’aurait pas atteint un tel résultat sans le relais des autres sites amis, notamment le remarquable travail de Joachim Veliocas, et le formidable militantisme des Identitaires girondins, à qui revient le mérite de cette trouvaille qui, aujourd’hui, colle à la peau du maire de Bordeaux : Ali Juppé !

Mais cette victoire, c’est aussi celle de tous les Français qui sont entrés en dissidence, et refusent la dictature du Nouvel Ordre Mondial, dont Juppé et Clinton devaient être les piliers.

Faisons remarquer qu’en balançant notre nom devant 8,5 millions de téléspectateurs, « Le Meilleur d’entre Nous », comme l’appelait Chirac, a mis fin à cinq années de boycott savamment organisé par les médias, à notre encontre. En effet, sauf à l’occasion du suicide de notre avocat Joseph Scipilliti (sali sans vergogne par le site L’Internaute), notre site et ses animateurs sont victimes, depuis 2011, d’une stratégie délibérée des principaux médias du système : le silence, parfois rompu par la calomnie.

http://www.linternaute.com/actualite/societe/1255076-riposte-laique-qui-se-cache-derriere-le-journal-de-desinformation-d-extreme-droite/

Nos animateurs ne sont plus invités nulle part, que cela soit lors des assassinats de Merah, des attentats de Paris ou Bruxelles, de la décapitation d’Hervé Cornara ou d’autres événements confirmant la justesse de leurs thèses.

Non seulement ils sont interdits d’antenne, mais ils sont harcelés par les juges serviles du système, qui les traînent devant les tribunaux, comme s’ils étaient des malfrats, pour délit d’opinion. Les derniers exploits du Parquet de Paris : Christine Tasin sera jugée le 1er mars prochain (la procédure a été d’une rapidité stupéfiante) devant la 17e Chambre de Paris, pour avoir, au lendemain de l’assassinat des deux policiers de Magnanville, dénoncé le rôle de l »islam assassin » dans ces deux meurtres sordides.

Et nos juges ont réussi à mettre en examen Pierre Cassen, considéré comme le véritable responsable de RL, tout en condamnant comme responsables de publication le Suisse Alain Jean-Mairet, et les éditions Riposte Laïque, présidées par Ghislaine Dumesnil !

Bien évidemment, après la victoire de Trump (qu’un article de Riposte Laïque avait annoncé quatre jours avant le scrutin) et la défaite de Juppé, cela va commencer à être panique à bord, chez nos dirigeants.

http://ripostelaique.com/dans-4-jours-trump-sera-le-45e-president-des-etats-unis.html

Ils enragent contre le poids et l’influence grandissante que prennent, chaque jour davantage, les sites de la réinfosphère, dont le moteur est Fdesouche. Les médias du système, gavés de subventions, ne font plus la loi dans l’opinion. Alors, nos dirigeants, haineux et revanchards, rêvent de limiter notre liberté d’expression, de légiférer, de nous asphyxier, voire de fermer nos sites, pour empêcher notre parole de toucher davantage le peuple.

Sans les réseaux sociaux anglais, le Brexit ne serait pas passé. Sans les réseaux sociaux américains,  Hillary Clinton aurait été élue. Sans la réinfosphère, Juppé aurait été désigné comme candidat de la droite.

Alors, ne nous faisons aucune illusion : Christine Tasin, Pierre Cassen, Maurice Vidal ou Pascal Hilout ne sont pas près d’être invités sur des plateaux de télévision, ou d’avoir la parole dans les colonnes du Monde, de Libération ou du Nouvel Obs, tous propriétés de milliardaires de gauche et de banquiers. Mais nous savons que les colonnes de nos amis de Boulevard Voltaire nous sont ouvertes, ainsi que les studios de TV-Libertés ou Radio Courtoisie.

A présent, après cette éclatante victoire, nous avons plusieurs autres chevaux de bataille. En attendant de savoir ce que « Le Guignol de l’Elysée » va nous annoncer le 10 décembre, la primaire de la gauche va nous occuper utilement. Et ce qu’a subi Juppé risque de ressembler au sort que nous réservons à certains islamo-collabos de gôche, dont nous rappellerons le palmarès…

Et surtout, bien évidemment, ensuite, les élections présidentielles françaises du 23 avril et 4 mai 2017, où nous allons utiliser toute l’influence qu’on nous prête pour que notre pays se dote enfin, dans quelques mois, d’un président patriote et souverainiste, amoureux de son pays et de son peuple.

Mais à chaque jour suffit sa peine, ce soir, c’est champagne pour la gamelle d’Ali !

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27 novembre 2016

THE FIRST LADY MELANIA TRUMP AT THE WHITE HOUSE IN 2017

QUI EST MELANIA TRUMP LA FUTURE FIRST LADY DE LA MAISON BLANCHE POUR QUATRE ANS ? 

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Melania Trump, née Melanija Knavs — nom germanisé en Melania Knauss —, le 26 Avril 1970 ( 46 ans ) à NOVO MESTRO en ex-Yougoslasvie, est un ancien mannequin slovéno-américain.   

Elle est depuis 2005 l'épouse de l'homme d'affaires américain Donald TRUMP. À la suite de la victoire de celui-ci à l'élection présidentielle américaine de 2016, elle deviendra alors Première dame des États-Unis le 20 janvier 2017.

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Biographie

Jeunesse

Melania Knavs naît le 26 avril 1970 dans la localité de Novo Mesto, en Slovénie, à l’époque encore République Socialiste de Slovénie au sein de la Yougoslavie. Son père, Viktor Knavs, qui gérait des concessions de voitures et de motos, était originaire de Radece; sa mère, Amalija, une employée d'une usine textile où elle dessinait des motifs , venait d'un village aux alentours de Sevnica. Elle a une sœur aînée du nom d'Ines.

Melania a grandi dans un modeste appartement. Quand elle est adolescente, elle emménage avec sa famille dans une maison à deux étages près de Sevnica.

Elle parle couramment le slovène, l'anglais, l'italien, le français, le serbe et l'allemand.   

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Carrière de mannequin

Après avoir fait une année d’études en design et architecture à l'Université de Ljubljana, Melania Knauss participe à un concours de mannequinat organisé par le magazine féminin slovène Jana en 1992, où elle échoue en finale.

Elle travaille ensuite comme mannequin pour plusieurs grandes maisons de haute couture à Milan et à Paris avant de partir poursuivre sa carrière à New-York en 1996. Travaillant avec les plus grands photographes de Mode comme Helmut Newton, Patrick Demarchelier et Mario Testino, elle apparaît en couverture de plusieurs magazines comme VOGUE, VANITY FAIR, GQ ou encore ELLE.

En tant que mannequin, elle a travaillé avec plusieurs célèbres agences (dont celle que possède Donald Trump). Elle a également posé pour des photos érotiques prises en 1995 par le photographe français Alé de Basseville et publiées en juillet 2016 dans le NEW-YORK POST.

Elle apparaît également dans plusieurs publicités télévisées, dont pour la compagnie d'assurances AFLAC. Elle crée par la suite une ligne de bijoux, ainsi que des produits cosmétiques.

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Mariage avec Donald Trump

En 1998, elle rencontre l’homme d’affaires Donald TRUMP  à un événement de mode. Sa notoriété augmente lorsqu’elle apparaît avec Trump à l’émission THE HOWARD STERN SHOW, où ils mettent en avant leur vie sentimentale. En couple avec celui-ci, elle continue sa carrière de modèle tout en s’impliquant dans des œuvres de bienfaisance. Sa relation avec Trump est de nouveau mise en avant dans l’émission de téléréalité THE APPRENTICE, présentée par celui-ci. Elle obtient une carte de résidente permanente aux États-Unis en 2001 et la nationalité américaine en 2006.

Melania Trump avec Michelle OBAMA après l'élection de son mari à la Maison-Blanche en 2016.

Elle se fiance avec Donald Trump en 2004, puis l'épouse l'année suivante, le 22 janvier 2005, dans une église de PALM BEACH, en Floride. Le 20 mars 2006, le couple a un garçon portant le nom de Barron William Trump. Elle consacre alors son temps à l'éducation de son fils, tout en poursuivant quelques activités de mannequin.

En 2015, interrogée sur la campagne présidentielle de son époux, elle répond : 

« Je l'ai encouragé parce que je sais ce qu'il veut faire et ce qu'il peut faire pour l'Amérique. Il aime le peuple américain et il veut l'aider ».

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Quand le New-York Times lui demande quel serait son rôle si Trump devenait président des États-Unis, elle dit : « Je serai très traditionnelle. Comme Betty FORD ou Jacquie KENNEDY. Je l'encouragerai ». Elle se fait remarquer lors de la Convention républicaine de juillet 2016 pour le discours qu'elle prononce, présentant des similitudes avec celui qu'avait prononcé Michelle OBAMA en 2008 à la Convention démocrate.

À la suite à l'élection de son mari, elle devrait devenir la Première Dame des Etats-Unis, ce qui ferait d'elle la deuxième « First Lady » d'origine étrangère et la première née dans un pays ex-communiste.

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LETTRE DE BERNARD DEBRE A ... ALAIN JUPPE

LETTRE DE  BERNARD DEBRÉ, ANCIEN PRÉSIDENT DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL, A  ALAIN JUPPÉ. ...

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24 novembre 2016.

Cher Alain,

Nous nous connaissons depuis des dizaines d’années, lorsque tu étais à la Mairie de Paris, au début des années 1980. Nous avons siégé dans le même gouvernement lorsqu’Edouard Balladur en était le Premier Ministre. Je t’ai apprécié, même si nous avons eu de multiples divergences, souvent superficielles, rarement au fond.

Lorsque tu as décidé de te présenter à la primaire de la Droite et du Centre, bien qu’étant derrière François Fillon sans jamais hésiter, j’ai vu ta candidature avec sympathie. Le débat, ai-je pensé, allait être d’une haute tenue, d’ailleurs le premier tour l’a été.

Il est vrai que tu te voyais déjà Président de la République, les sondages t’avaient placé depuis si longtemps en tête sans que personne ne puisse espérer te dépasser. C’était ton rêve depuis 1988.

Je te rappelle que tu nous avais annoncé, lors d’un dîner restreint au Ministère du budget en janvier 1988, que tu voulais être Président de la République. Nous aurions pu te suivre à cette époque…

Mais le premier tour de la Primaire a dû être pour toi une grande déception.


Si tu avais été digne, tu aurais abandonné la compétition, l’écart entre ton score (28,5%) et celui de François Fillon (44,1%) étant sans appel. Cette décision aurait sans aucun doute réuni notre famille politique, et j’avais pensé que tu y étais favorable, toi qui, depuis si longtemps, a prôné l’unité.

Tu as voulu continuer. C’est notre démocratie de la primaire, c’est la « démocratie ».

Nous nous attendions à un débat éthique, passionné mais digne.

Or, ton attitude est devenue inacceptable. Tu es agressif, utilisant des arguments falsifiés, mensongers, attaquant l’homme plus que son programme. Certains de nos amis qui te regardent et t’écoutent sont abasourdis.

As-tu perdu la tête ? Que t’arrive-t-il, toi qui as été, je le rappelle, à l’origine de l’UMP, toi qui as été Premier ministre de Jacques Chirac, toi qui as été Ministre d’Etat de Nicolas Sarkozy ?

Comment oser affirmer que François Fillon soit contre l’avortement et veuille en abolir la loi ?
Dis-toi bien que s’il en avait été ainsi, je ne l’aurais pas soutenu, moi qui suis chirurgien et qui ai vu les ravages mortels de l’avortement clandestin. J’ai vu mourir des jeunes filles aux urgences de l’hôpital qui s’étaient faites avorter dans des arrière-boutiques de faiseuses d’anges. Ton affirmation est non seulement fausse, mais aussi et surtout nauséabonde.

Il en va aussi du mariage entre personnes de même sexe. Tu oses affirmer que François Fillon y est opposé, alors qu’il a dit et écrit à plusieurs reprises le contraire. Ton affirmation est à nouveau nauséabonde.

Tu voudrais faire passer François Fillon pour un extrémiste, à la limite fasciste, alors qu’il est tout le contraire et tu le sais. Il est démocrate, libéral et de droite, mais de cette droite moderne et modérée, luttant contre l’extrême-droite et tous les extrêmes avec toute sa force et son âme.

Ces accusations de ta part sont monstrueuses et inacceptables.

Mais que cherches-tu ?

Au lieu de prendre de la hauteur et de débattre devant les Français, tu tombes dans la frange. J’en suis attristé et même révolté !

Tout le monde s’accordera à dire que je n’étais pas "sarkozyste", mais lui, au moins, a fait preuve d’élégance et d’un vrai sens éthique en annonçant son retrait et en demandant à ses amis de se réunir avec ceux de François Fillon.

Je me suis donc trompé sur toi. Tu es devenu méchant et menteur.


Quel est ton but : être Président ? Tu sais au fond de toi que cela n’est plus possible. Salir ton camp par des mensonges éhontés n’est pas acceptable. As-tu donc oublié tes fonctions antérieures ?

Je suis triste et révolté, je voulais te le dire avec force."

Bernard DEBRE

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" Français, Françaises,

 

Si vous ne voulez pas d'un Président technocrate, mondialiste, qui prêche la tolérance avec un islam intégriste, pro-atlantiste, anti POUTINE, un homme que notre Justice Française a condamné lourdement par le passé, un homme sans conviction près à toute forme de compromition ...

 

... alors une seule solution s'ouvre à vous c'est de faire élire un homme jeune, plein de ressources, qui veut mettre en place de vraies réformes en profondeur pour redresser la France en faillite qui a déjà été mise à mal durant la mandature de Nicolas SARKOZY et qui depuis avec HOLLANDE est au bord du précipice, cet homme providentiel s'appelle François FILLON, allez donc voter massivement pour lui dimanche 27 novembre 2016 prochain."

 

Gérard Diaconesco 

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26 novembre 2016

LES GRAVES PROBLÈMES DANS L'UNION EUROPÉENNE CAUSES PAR UNE VAGUE MIGRATOIRE GIGANTESQUE QUI NOUS SUBMERGE !

«TOUS DANS LE MÊME PANIER» : UNE COMMUNE HONGROISE INTERDIT BURQAS, MOSQUÉES … ET PROPAGANDE GAY

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Rédigé le Samedi 26 Novembre 2016 à 10:56 

Dans un message posté sur Facebook, Laszlo Toroczkai, maire d'Asotthalom, un village situé près de la frontière serbe, a souligné les propositions adoptées par son conseil après une séance tenue le 23 novembre.


«Tous dans le même panier» : une commune hongroise interdit burqas, mosquées … et propagande gay
Tous les membres du conseil ont voté pour le nouveau règlement, deux membres seulement s'étant abstenus. 

«Au lieu de passer son temps à chercher des boucs émissaires, je propose une solution immédiate, à savoir une défense réelle contre la réinstallation massive et forcée de migrants dictée par Bruxelles», a écrit le maire dans son post. 

«Aujourd'hui, le conseil du village d'Asotthalom a adopté ma proposition : un ensemble d'actions visant à défendre notre communauté et nos traditions contre tout plan de réinstallation de réfugiés étrangers. Tout ce qu'il faut faire, c'est que les autres municipalités hongroises adoptent notre plan d'action préventive et que tous ensemble nous défendions notre patrie». 

Les mesures mises en place par Laszlo Toroczkai incluent l'interdiction de la construction de mosquées et de tout autre lieu de culte qui «affaiblit l'Église catholique», l'interdiction de l'appel traditionnel à la prière du muezzin et l'interdiction de se couvrir le corps, la tête et le visage avec le hijab, le niqab, la burqa, ainsi que le burkini. 

Protéger la Hongrie des deux instrus païens : l'invasion migratoire venue du sud et le libéralisme extrême venant de l'ouest 

De plus, l'ordonnance interdit toute forme de «propagande publique» mettant en avant l'union de deux personnes de même sexe. Cette interdiction inclut «toute activité publique, performances, démonstrations, panneaux d'affichage, dépliants ou annonces audio». 

Selon le maire, ces mesures sont censées protéger la Hongrie des «deux intrus païens», à savoir, les migrants venant du sud et le «libéralisme extrême» venant de l'ouest. 

Laszlo Toroczkai  appartient au parti populiste Jobbik, qui se revendique comme étant un protecteur des «valeurs et des intérêts hongrois». Le parti a souvent été accusé de racisme d'antisémitisme et d'homophobie. 

«Je veux être un exemple pour d'autres autorités locales pionnières sur la façon de se protéger de l'invasion extérieure ou de toute autre intention subversive», a-t-il déclaré à la réunion du conseil, cité par le média delmagyar.hu

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Le maire d'Asotthalom est également le leader du «Mouvement des Jeunes des Soixante-Quatre Pays», un groupe nationaliste qui cherche à récupérer des terres qui auraient historiquement appartenu à la Hongrie dans le passé. Il est également connu pour sa rhétorique anti-réfugiés. En septembre 2015, il avait tourné une vidéo dans laquelle il était entouré de gros bras menaçants et montrant des hommes en treillis poursuivre des migrants  illégaux à moto, en hélicoptère et même à cheval.   

La Hongrie est l'un des pays européens les plus hostiles à la vague migratoire venue d'Afrique et du Moyen-Orient, ainsi qu'aux demandeurs d'asile. Lors d'un référendum tenu en octobre et proposé par le président Viktor Orban, 98,3% des électeurs hongrois ont rejeté la politique de quotas obligatoires d'accueil de demandeurs d'asile mis en place par l'Union européenne.  
Cependant, le référendum n'a pas réussi à atteindre le taux de participation requis de 50%, en partie à cause d'un boycott de l'opposition. 

Orban lui-même a fait un certain nombre de remarques sur le sujet, suggérant notamment que tous les réfugiés arrivés illégalement en Hongrie soient déportés dans des camps sur une île ou au large des côtes de l'Afrique. 

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Source : lesobservateurs 

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SOURCE : PUBLIÉ PAR ROSALY LE 29 FÉVRIER 2016

 

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L’UE et sa Majesté Angela Merkel, les grands inquisiteurs du XXIe siècle, pointent d’un doigt accusateur les nations désobéissantes, notamment la Hongrie.

Viktor Orban, le chef de l’Etat hongrois, a réagi à l’insolence du gouvernement allemand par ces mots :

« Nous ne devons absolument rien à l’Allemagne. C’est à l’Allemagne de nous dire : « Non, chère Hongrie, vous ne nous devez, en fait, rien du tout. Nous, les Allemands, nous vous sommes redevables. Nous vous disons Köszönöm szépen! »

Après avoir décidé d’organiser un référendum démocratique sur les quotas de migrants, donnant ainsi la parole à son peuple, le gouvernement hongrois se fit descendre en flèche par la Commission européenne, de plus en plus adepte du pouvoir absolu.

Donner la parole au peuple ne serait donc plus démocratique selon Bruxelles ?

La définition de la démocratie ne serait-elle plus :

Un système politique, dans lequel la souveraineté émane du peuple traditionnellement défini selon la formule d’Abraham Lincoln comme le « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ?»

A croire que non !

Cette définition semble être devenue has been. La nouvelle démocratie made in UE se définirait dorénavant comme un système politique où le peuple est gouverné par des technocrates non élus, leur imposant leurs lois, leurs ordres, leurs mensonges, leurs mépris et leurs menaces, en cas de désobéissance..

«Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens » J.C. Juncker.

« Nous, décidons quelque chose, le mettons sur la table, puis attendons ce qui arrive. S’il n’y a pas de grandes clameurs et pas d’émeutes parce que la plupart n’ont pas du tout compris ce qu’on a décidé, on continue pas à pas jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de retour. » (phrase attribuée à J.C. Juncker)

Viviane Reding, ancienne vice présidente de la Commission européenne, de retour d’un voyage de Londres :

« Le Parlement le plus puissant d’Europe est le Parlement européen. 70% des lois de ce pays sont co-décidées là-bas. La souveraineté britannique n’existe que dans leur tête, car ils ont signé le traité de l’UE. »

Et de répéter ce refrain avec fierté lors d’un voyage en Suède :

« Savez-vous que 80% des lois suédoises ne sont pas des lois suédoises. Ce sont les lois européennes traduites dans la législation suédoise.

Nous assistons à une usurpation progressive du droit et de la politique, par un groupe d’individus, appuyés par les institutions, qui peu à peu n’aura plus rien à envier au défunt système soviétique stalinien. Pour l’instant, l’UE revêt encore hypocritement des gants de velours, pour apaiser les peuples, avant d’enfiler des gants de fer, si cela devait s’avérer nécessaire, pour écraser les peuples. »

L’argument donné par Viktor Orban pour justifier le référendum, suscite l’ire de la Commission européenne, dont la vocation à détruire l’Europe des nations n’est plus un mystère.

« Nous ne pouvons pas décider d’ignorer la volonté du peuple pour des choix qui changeraient leur vie et détermineraient la vie des générations à venir, puisque les quotas modifieront les profils ethniques, culturels et religieux de la Hongrie et de l’EuropeCes quotas violent le droit européen», avait très justement déclaré le Premier ministre Viktor Orbàn lors d’une interview au journal allemand Bild.

Quant au projet sulfureux de faire venir des contingents de réfugiés depuis la Turquie et de les répartir entre les États membres de l’UE, Viktor Orban le réfute et déclare, non sans un brin d’ironie :

ʺ Ici à Budapest, ils me pendraient à un lampadaire si j’acceptais ce plan. ʺ

Viktor Oban fustige également le ton grossier et agressif du gouvernement allemand sur la crise des réfugiés. Les Allemands et les pays occidentaux doivent préserver les valeurs judéo-chrétiennes de l’Europe et s’assurer que ces valeurs soient respectées. Au lieu de promouvoir l’union pour leur défense, Bruxelles envoie des signaux diamétralement opposés : migrations musulmanes de masse, multiculturalisme érigé en religion d’état, chaos, insécurité, violence dans les pays d’accueil. Dès lors, le contrat est rompu, prévient Orban.

ʺSi Angela Merkel pense agir pour le bien de son peuple, je lui souhaite de réussir, mais nous en Hongrie, nous nous réservons le droit de ne pas participer à cette expérience, car ce n’est pas dans l’intérêt de notre peuple.ʺ

ʺQuand on accepte des masses d’immigrants non enregistrés, en provenance du Moyen Orient, on importe également le terrorisme, la criminalité, l’antitisémitisme et l’homophobie.ʺ

« J’ai 4 filles. Je ne désire pas que mes enfants grandissent dans un monde où des faits comme ceux qui se sont produits à Cologne se multiplient. »

Paroles pleines de bon sens.

Mais la très immigrationniste Commission européenne non élue par les citoyens européens s’indigne d’une telle décision démocratique, car elle s’oppose à sa volonté de décider de l’avenir des peuples européens.

ʺ Nous ne comprenons pas comment ce référendum s’intégrerait au processus de décision accepté par tous les États membres, y compris la Hongrie dans le cadre des traitésʺ a déclaré la porte-parole de la Commission.

Elle accuse les pays européens qui songent avant tout à protéger leurs propres citoyens de l’invasion migratoire, sciemment planifiée par leurs soins, de se moquer du respect des valeurs européennes sur lesquelles s’est bâtie l’Europe des droits de l’Homme.

Sauf que, depuis quelques décennies, ces belles valeurs européennes se réduisent comme peau de chagrin pour les citoyens de souche, victimes d’une campagne de culpabilisation et de diabolisation exécrables. Ces derniers deviennent des étrangers dans leurs propres pays et traités comme des parias par leur gouvernement respectif, si d’aventure ils osaient manifester la moindre réprobation ou revendiquer plus de justice.

Le commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, un certain Niels Muizniks, ancien ministre letton, a également fustigé l’attitude des pays européens :

« De nombreux États songent à instaurer, ou l’ont déjà fait, des politiques contre-productives ; ils érigent des barrières, réduisent les aides pour les demandeurs d’asile, leur confisquent leurs biens, les font payer pour être hébergés dans des centres d’accueil, restreignent le regroupement familial ».

Des mesures qui, selon lui, vont « à l’encontre des standards européens en matière de droits de l’Homme ».

Pour information, la Lettonie, bonne élève de l’UE, pays d’environ 2 millions d’habitants, a accepté le quota qui lui est imposé, soit 526 personnes, auxquels s’ajoutent 250 migrants accueillis précédemment.

Le respect des droits des migrants prévaudrait donc sur le droit des autochtones à vivre dans la sécurité, selon leurs croyances, leurs traditions, leurs valeurs et ce dans leurs propres pays ! Le monde à l’envers.

Ces commissaires européens ressemblent de plus en plus aux commissaires de l’ère soviétique qui n’hésitaient pas à envoyer leurs concitoyens soupçonnés de la moindre dissidence dans les goulags ou hôpitaux psychiatriques, d’où ils ressortaient – quand ils survivaient à certains « incidents » – transformés en zombie.

Ils ne comprennent rien aux craintes de certains pays de l’Est comme la Hongrie, la Pologne ou la Tchéquie, privés de liberté pendant des décennies, sous le joug soviétique, qui refusent de se laisser à nouveau envahir par les adeptes d’une autre idéologie encore plus suprématiste, liberticide et sanguinaire.

Ces pays hostiles à la folle politique migratoire dictée par l’UE sont accusés de porter l’extrême-droite au pouvoir. Pour les punir, l’homme au cuir épais dirigeant la France a eu une idée lumineuse : les exclure tout simplement de l’UE.

Démocratie, vous avez dit.

Année, après année, ce mot se vide de son sens sous la froide détermination des fossoyeurs des nations à la tête de l’UE, tout comme un animal blessé abandonné par le chasseur sans état d’âme se vide de son sang jusqu’à en mourir.

Que pensent les donneurs de leçons des justifications données par les riches Etats du Golfe pour ne pas accueillir leurs frères en Allah ?

« Nous sommes trop riches. Nous ne pouvons accueillir des gens d’ailleurs, qui sont différents de nous, qui souffrent de problèmes psychologiques, neurologiques et de traumatismes. »

Tiens, tiens ! Le troisième pilier de l’islam n’est-il pas la « zakat » la charité obligatoire, celle qui purifie le cœur du musulman ?

Par contre, nous les Européens sommes sommés d’ouvrir grandes les portes de nos pays aux « gens venus d’ailleurs », dont les croyances, coutumes et traditions sont diamétralement opposées aux nôtres, et dont la santé mentale laisse à désirer. Quoi de plus normal ?

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

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INVASION MIGRATOIRE MASSIVE DE MIGRANTS VENANT PARTICULIÈREMENT DE PAYS AFRICAINS ET MUSULMANS !

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25 novembre 2016

L'INVASION MASSIVE EN EUROPE DE MIGRANTS C'EST LA FIN DE NOTRE CIVILISATION JUDEO-CHRÉTIENNE VIEILLE DE 2000 ANS !

L' INVASION DE MIGRANTS ISLAMO-AFRICAINS EN FRANCE ET EN EUROPE ... C'EST LA FIN DE NOTRE CIVILISATION JUDEO-CHRÉTIENNE AU XXIe SIÈCLE 

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Cartographie de l'invasion

 
Libertés & Entr'aide

[Calais] [Invasion] [Grand Remplacement] [Islamisation] [ Libertés et Entraide] [Louveciennes]

Migrants


Démantèlement de la jungle de #Calais : le dessin d'Ignace !

 
Carole Delga, qu'attendez-vous pour adopter les migrants chez vous ?

 
la nouvelle affiche du FN qui fait polémique sur le net

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GÉOPOLITIQUE : POLITICA IN ITALIA

POLITICA NAZIONALE DI ITALIA

Italy NEXT to reject establishment as protest vote set to WIN referendum, shock poll finds.

ITALY is set to deal a hammer blow to its government as the latest polls revealed voters will punish Matteo Renzi's administration in the upcoming referendum.

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SOURCE : By REHEMA FIGUEIREDO

http://www.express.co.uk/news/world/735716/Italy-NEXT-to-reject-establishment-as-protest-vote-set-to-WIN-referendum-shock-poll-finds

PUBLISHED: 06:03, Fri, Nov 25, 2016 | UPDATED: 10:25, Fri, Nov 25, 2016

The prime minister's failure to reach out to working class suggest large regions will snub Mr Renzi's plan for constitutional reform.

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A Demos poll has revealed Mr Renzi's reforms will be rejected by an 11 percentage point margin in the south of the country - where most of the poorest regions are located - compared with a seven-point margin across the country.

As the nation prepares for a momentous referendum, which could spark an exit from theEuropean Union, Mr Renzi said that he would have no interest in running the country if voters reject the proposed constitutional reform.

Luca Comodo, director at polling company Ipsos, says most voters believe that rejecting Mr Renzi's plans is a vote for change, particularly in southern regions where the economic damage inflicted by the deep recession that followed the global financial crisis hit voters particularly hard.

Mr Comodo said: "The south is where protest and rage are amplified."

If the reform goes through - it will reduce the power of the senate (the equivalent of the House of Lords in the UK) and take back legal power from 20 regional governments.

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Those in favour of the change say it will make passing laws easier but those against it say it will centralise power too much.

But many Italians are not voting based on the reforms but on their confidence in Mr Renzi's leadership.

Mr Renzi's response has been to ramp up his campaign efforts in a desperate bid to win over voters in these regions - with visits to Sicily, Sardinia, Puglia and Campania (including the city of Naples).

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The embattled prime minister has also proposed tax breaks for companies that create jobs in the south to tackle youth unemployment and stimulate investment, in a last ditch attempt to swing the referendum his way.

Italy is the eurozone's third-largest economy but most ordinary Italians, particularly those living in the south, still struggle to get by.

Emanuele Fusco, a 25-year-old barman, said: "A Yes vote is just a way to fool people. We should send this government packing and let everyone know how much they've screwed us."

Mr Renzi, 41, is coming under increasing pressure as the December 4 vote draws nearer with the anti-establishment Five Star Movement campaigning against him as well as a rebel faction within his own party.

Martina Riccio, a 32-year-old market researcher, said: "I would change some things about the constitution but I wouldn't have it touched by those in power now.

"Many people are voting No because they are against Renzi, without even knowing what this entails."

Italy's rules mean that if the vote goes against Mr Renzi, the country's president, Sergio Mattarella, could still ask him to lead a technical government which would have to amend the electoral system before an emergency election next year.

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Mr. Renzi has said he will step down if the referendum does not go his way

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En français

En Italie prochainement les italiens sont prêts à rejeter l'établissement en guise de vote de protestation au WIN référendum.

L'Italie va porter un coup dur à son gouvernement, les derniers sondages révélant que les électeurs puniront l'administration de Matteo Renzi lors du prochain référendum.

SOURCE : Par REHEMA FIGUEIREDO

Publié: 06:03, Ven, Nov 25, 2016 | MISE À JOUR: 10:25, ven., 25 nov. 2016

L'échec du Premier ministre à rejoindre la classe ouvrière suggèrent que les grandes régions vont désamorcer le plan de réforme constitutionnelle de M. Renzi.

Un sondage Demos a révélé que les réformes de M. Renzi seraient rejetées par une marge de 11 points de pourcentage dans le sud du pays - où se trouvent la plupart des régions les plus pauvres - contre une marge de sept points à travers le pays.

Alors que la nation se prépare à un référendum important, qui pourrait déclencher une sortie de l'Union européenne, M. Renzi a déclaré qu'il n'aurait aucun intérêt à diriger le pays si les électeurs rejettent la réforme constitutionnelle proposée.

Luca Comodo, directeur de Ipsos, a déclaré que la plupart des électeurs croient que rejeter les plans de M. Renzi est un vote de changement, particulièrement dans les régions du sud où les dommages économiques infligés par la profonde récession qui a suivi la crise financière mondiale ont frappé particulièrement les électeurs.

M. Comodo a déclaré: "Le sud est où la protestation et la rage sont amplifiés."

Si la réforme est adoptée - elle réduira le pouvoir du Sénat (l'équivalent de la Chambre des Lords au Royaume-Uni) et reprendra le pouvoir légal de 20 gouvernements régionaux.

Ceux qui sont en faveur du changement disent que cela rendra les lois plus faciles, mais ceux contre elle disent qu'elle centralisera trop le Pouvoir.

Mais beaucoup d'Italiens ne votent pas sur la base des réformes mais sur leur confiance dans le leadership de M. Renzi.

La réponse de M. Renzi a été d'intensifier ses efforts de campagne dans une tentative désespérée de gagner des électeurs dans ces régions - avec des visites en Sicile, en Sardaigne, en Pouilles et en Campanie (y compris la ville de Naples).

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 Des entreprises qui créent des emplois dans le sud pour lutter contre le chômage des jeunes et stimuler l'investissement, dans une dernière tentative de renverser le référendum à sa manière.

L'Italie est la troisième économie de la zone euro, mais la plupart des Italiens ordinaires, en particulier ceux qui vivent dans le sud, ont encore du mal à s'en sortir.

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Emanuele Fusco, un barman de 25 ans, a déclaré: "Un vote Oui est juste un moyen de tromper les gens. Nous devrions envoyer le gouvernement d'emballage et de laisser tout le monde savoir combien ils ont vissé".

M. Renzi, 41 ans, est de plus en plus pressé lorsque le vote du 4 décembre se rapproche du mouvement anti-establishment de cinq étoiles qui fait campagne contre lui, ainsi que d'une faction rebelle au sein de son propre parti.

Martina Riccio, une étude de marché de 32 ans, a déclaré: "Je changerais certaines choses au sujet de la constitution, mais je ne voudrais pas qu'elle touche maintenant au Pouvoir".

"Beaucoup de gens votent Non parce qu'ils sont contre Renzi, sans même savoir ce que cela implique."

Les règles de l'Italie signifient que si le vote va à l'encontre de M. Renzi, le Président du pays, Sergio Mattarella, pourrait encore lui demander de diriger un gouvernement technique qui devrait modifier le système électoral avant une élection d'urgence l'année prochaine 2017.

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24 novembre 2016

COMME CHEZ NOUS EN FRANCE LES ITALIENS SONT FOUTUS AVEC UNE INVASION MIGRATOIRE MASSIVE VENANT DE LA MÉDITERRANÉE

Estremamente grave in Italia :

Italie : prison pour les Italiens qui s’opposent aux réquisitions d’immeubles pour loger les migrants

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Face à l’afflux ininterrompu de migrants en provenance d’Afrique, et à la saturation des centres d’accueil, le gouvernement italien, au lieu de prendre des mesures pour arrêter l’invasion en cours, s’attaque au droit à la propriété privée et prévoit des peines de prison pour les récalcitrants…

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Selon des sources du Ministère de l’Intérieur, le ministre Angelino Alfano se prépare à réquisitionner hôtels et immeubles à louer pour y héberger les migrants.

A Vérone, le préfet avait déjà réquisitionné l’hôtel de luxe « Cristallo di Castel d’Azzano », qui affichait pourtant complet, pour y héberger des migrants. Les touristes furent relocalisés dans d’autres hôtels de la ville et toutes les réservations ultérieures annulées.

« C’est une décision que nous subissons » ont déclaré furieux les propriétaires par l’intermédiaire de leur avocat.

Cette mesure entrerait en vigueur après le 5 décembre 2016, soit après le référendum pour éviter que la protestation des citoyens puisse influer sur le résultat du vote. Ces hypocrites sollicitent les votes du peuple, qu’ils méprisent.

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Ce sont les premières barricades de Goro et de Gorino contre la réquisition d’un hôtel pour y loger 15 « réfugiés », qui firent la une des journaux ces dernières semaines et mirent dans l’embarras le gouvernement, et inquiètent le ministre.

Les services secrets auraient déjà fiché les villes où les citoyens seraient susceptibles de s’organiser en comités pour s’opposer aux « réfugiés ».

Selon le journal «L’ Opinione », qui cite des sources du Ministère de l’Intérieur, l’Exécutif serait prêt à prendre des mesures drastiques contre les citoyens qui s’opposeraient à la réquisition d’immeubles privés mis en location par leurs propriétaires, pour y loger les migrants.

En d’autres termes : prison pour quiconque s’opposera aux migrants ! Cette nouvelle démocratie à l’italienne doit plaire aux ennemis de la démocratie siégeant à Bruxelles.

Les services secrets, écrit le quotidien, auraient déjà averti le gouvernement de la possibilité d’éventuelles manifestations violentes d’Italiens qui ne sont pas disposés à céder leurs biens.

Le plan, « vu le caractère exceptionnel de l’évènement et le peu de volonté des Italiens à collaborer à l’accueil » consisterait à envoyer au moins 2.000 policiers, carabiniers, et soldats pour obliger les Italiens à coopérer. En outre, le ministère de la Justice promet de garantir des procès rapides avec des peines de détention à la clé pour les rebelles qui s’opposeraient au plan du ministère de l’Intérieur. Le régime communiste de partage et de confiscation de biens d’autrui semble s’installer en Italie avec le parti au pouvoir, le PD, qui n’a plus de démocrate que son nom, mais a la bénédiction du Pape rouge François.

Il serait intéressant de savoir si les résidences secondaires des membres du gouvernement sont d’ores et déjà « réquisitionnées » pour y héberger des migrants ?

Et si une indemnité est bien prévue, du moins sur papier, elle restera fantomatique, car le ministère de l’Intérieur n’a plus les moyens de payer, tout l’argent étant utilisé pour l’accueil des migrants dans les centres gérés par la Coop et l’Onlus (coopératives et organisations à but non lucratif d’utilités sociales), qui selon les rumeurs se sucrent généreusement au passage.

Et clou douloureux supplémentaire, les propriétaires des biens réquisitionnés seraient tenus de continuer à payer l’impôt foncier (IMU) et les taxes (TASI) pour l’entretien municipal (nettoyage des rues, l’éclairage, etc.).

Les propriétaires pourraient certes recourir à la justice, mais ils devraient s’armer de patience pour obtenir un quelconque dédommagement, sans garantie de succès. Croire en l’impartialité de la justice italienne, tout comme ailleurs dans l’UE, relève d’une naïveté angélique.

La décision du ministre de l’Intérieur, qualifiée de « temporaire », pourrait se transformer en « expropriation permanente » si le propriétaire était accusé de « crime subversif » contre l’Etat, en d’autres termes, si ce dernier s’opposait à la réquisition de son bien. Il perdrait alors tout simplement sa propriété. Cela rappelle les méthodes de certains régimes autoritaires du passé …

Toujours selon des indiscrétions du personnel du ministère de l’Intérieur, ce plan de réquisition serait d’abord appliqué à Pescara, qui deviendrait ainsi la ville-pilote pour le reste de l’Italie. Grâce à ce plan de réquisition massif, environ 1,5 million de migrants pourraient être logés.

Pendant ce temps, sans travail et sans espoir, des milliers d’Italiens, dont de nombreuses familles avec enfants en bas âge, dorment dans la rue, comme à Rome, à proximité d’hôtels de luxe étoilés, dans des abris de fortune ou des tentes installées dans des camps pour réfugiés italiens dans leur propre pays !

N’est-elle pas belle, la future Europe multiculturelle ouverte à tous les vents contraires aux droits des Européens de souche ?

Seuls les biens à louer seraient concernés par ce plan, du moins pour l’instant…?

Les oppositions à l’accueil des migrants dans les petites villes et communes se multiplient, d’où cette prise de décision inique anti-démocratique du ministre Alfano.

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Suite à l’expulsion vers l’Italie de migrants d’autres pays de l’UE, conformément aux accords de Dublin, l’Italie se verra contrainte d’héberger le long de l’Adriatique environ 1,5 million de migrants économiques, majoritairement musulmans africains.

Selon de nombreux maires de villes et communes situées le long de la côte Adriatique, ce plan du gouvernement sonnera le glas du tourisme. Entretemps, les services secrets enquêtent sur les citoyens de la région, pour essayer de découvrir s’ils ont l’intention de s’organiser en groupes de résistants.

On se croirait revenu à l’époque du Fascisme.

Si les migrants continuent à affluer au rythme actuel, après la « réquisition » des immeubles à louer, le gouvernement exigera-t-il des propriétaires qu’ils accueillent gracieusement les « réfugiés » dans leurs maisons et veillent à leur bien-être, s’ils veulent éviter la prison ? Tout devient possible, même le pire des scénarios, quand un pays est gouverné par un parti qui n’aime pas ses propres citoyens et ne se soucie guère de leur sécurité, ni de leur sort.

A Rome, samedi dernier, des femmes, premières victimes des « réfugiés » ces richesses pour nos pays, manifestaient en tête d’un cortège de comités et de citoyens pour dire « NON » au nouveau centre d’accueil prévu dans leur quartier :

« Avec les migrants, nous sommes en danger. Il n’est pas facile de circuler le soir dans ce quartier. On se sent suivie, observée, menacée, ni les femmes enceintes, ni les femmes âgées n’échappent aux agressions. »

« Aucune sécurité, aucune liberté » tel était le slogan des femmes !

Elles marchaient le pas assuré de celles qui veulent reprendre possession de leurs rues, de leur quartier. Ces rues, qui avec l’ouverture d’un énième centre d’accueil et l’arrivée de plus de 250 migrants, vont devenir encore plus dangereuses et plus menaçantes, voire interdites aux Italiens.

Sous une pluie battante, les résidents du quartier défilèrent en chantant l’hymne italien.

Ces manifestations anti-migrants se multiplient à travers l’Italie à la grande consternation des bien- pensants, jusqu’au jour où la coupe sera pleine et débordera violemment.

Vérone aux Véronais !

Verona

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : " Migranti, il ricatto di Alfano: carcere per chi si oppone alle requisizioni » Il Giornale/L’Opinione "

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Opinione_logo

 

SOURCE : 

http://www.opinione.it/politica/2016/11/24/capone_politica-24-11.aspx

Le case da requisire: si parte dall’Adriatico

 

di Ruggiero Capone

 

22 novembre 2016POLITICA

 

È iniziato al Viminale il conto alla rovescia per il massiccio piano di requisizioni immobiliari lungo le coste adriatiche. Secondo indiscrezioni di certi dipendenti dell’Interno, la prova di forza con la cittadinanza inizierà da Pescara: dove lo Stato dovrà fronteggiare chi s’opporrà alla consegna delle seconde case rivierasche destinate dalla Prefettura all’ospitalità di cittadini extracomunitari, profughi e rifugiati politici. Nel mirino circa centomila immobili, dalla provincia di Lecce sino a Trieste. Pescara sarebbe stata prescelta come unità pilota sperimentale. Verranno requisite solo le seconde case sfitte e non le strutture alberghiere: queste ultime possono solo offrire il servizio d’alloggio, che verrebbe valutato dalla prefetture. Per il momento l’operazione decollerebbe dal comune adriatico abruzzese e riguarderebbe circa 5.500 alloggi, tutti tra Vasto e Francavilla a Mare: il via libera alla requisizione sarà attivato intorno al 20 dicembre.

Ad oggi solo Goro (nel delta del Po) e la provincia di Verona hanno già assaggiato la requisizione immobiliare. I servizi segreti pare abbiano già allertato il Governo circa eventuali proteste violente da parte di italiani non disposti a farsi requisire l’immobile. Anche perché nell’immediato non vi sarebbero risorse da destinare ai proprietari, causa la concomitanza di eccezionalità dell’evento e la penuria di risorse finanziarie: va rammentato che rimarrebbero comunque a carico del proprietario sia l’Imu che la Tasi, nonché verrebbe calcolato il reddito ai fini della dichiarazione nei modelli 730 e 740.

Ovviamente, chi si vedesse requisito l’immobile avrebbe (ma solo sulla carta) il diritto ad un fantomatico indennizzo: per farselo riconoscere e quantificare dovrebbe comunque azionare un iter legale contro lo Stato, costoso e con esito incerto. Il Governo avrebbe già parlato di “extrema ratio”, “vista l’eccezionalità dell’evento e la poca disponibilità degli italiani a collaborare all’accoglienza” spiega una fonte dell’Interno. Gente vicina al ministro Alfano (titolare dell’Interno) parla di “provvedimento temporaneo”, che “diverrebbe definitivo, e configurabile in esproprio, se nei riguardi del proprietario dell’immobile si configurassero reati eversivi in danno dello Stato”: come a dire “non ribellatevi, altrimenti non rivedete più casa”. In favore della requisizione rema l’ultimo rapporto di Fondazione Migrantes e Servizio centrale Sprar, reso pubblico lo scorso 16 novembre, in cui si spiega che “su ottomila comuni italiani solo 2600 hanno accolto i migranti, cioè un comune su quattro. Il 10 agosto di quest’anno il ministero dell’Interno ha approvato un decreto per potenziare il sistema ordinario di accoglienza chiamato Sprar proprio per limitare il ricorso all’accoglienza di emergenza dei Centri di accoglienza straordinaria (Cas). “Lo Sprar, infatti - spiega il rapporto - permette una maggiore trasparenza e rendicontazione delle spese e risponde a linee guida nazionali che il sistema di accoglienza straordinario non è tenuto a seguire”.

Per fronteggiare eventuali rivolte da parte degli italiani dovrebbero essere distaccati nei comuni interessati alla requisizione circa duemila uomini interforze, tra esercito, carabinieri, Guardia di finanza e polizia di Stato. Per l’occasione anche il ministero della Giustizia starebbe affilando le armi, per garantire processi rapidi e disponibilità detentiva per gli italiani che s’opponessero (anche violentemente) al piano del Viminale. Secondo molti sindaci della riviera adriatica “questa è la fine del turismo”. Intanto gli 007 starebbero già monitorando tutti i residenti, cercando di capire se possano organizzarsi in gruppi di resistenti ribelli.

A conti fatti, ed a causa delle espulsioni verso l’Italia da parte degli altri Paesi Ue (vale la regola del primo approdo), lungo l’Adriatico si dovranno garantire alloggi per non meno di un milione e mezzo di migranti.

 

Le case da requisire sull’Adriatico: 2° parte

di Ruggiero Capone

24 novembre 2016POLITICA

 

La requisizione degli immobili nasce a seguito della documentazione fornita dal prefetto Mario Morcone (capo del dipartimento Immigrazione del ministero degli Interni) all’Esecutivo Renzi. Il piano di requisizione poggia su robuste fondamenta giuridiche, ovvero la legge 20 marzo 1865, nota come 2248, conosciuta anche come Legge Lanza. Quest’ultimo era ministro degli Interni nel secondo Governo La Marmora. Il promotore di questa legge, oggi tornata in auge per risolvere l’accoglienza dei migranti (sia rifugiati politici che economici), era Giovanni Lanza: medico e chimico d’aristocratica famiglia meridionale che, migrato a Torino prima dell’Unità, ebbe la forza (e la fortuna) d’inserirsi nei salotti buoni che poi gestiranno il trapasso in mani sabaude del Regno del Sud. Infatti la legge che prevedeva requisizioni, espropri e confische fa parte del corpus a firma Lanza rubricato come “Legge per l'unificazione amministrativa del Regno d'Italia” (emanata il 20 marzo 1865).

La norma in oggetto, tranne per alcuni aggiustamenti secondari, costituì sostanzialmente una generalizzazione del decreto Rattazzi che, ben sei anni prima, rappresentava il più noto simbolo della cosiddetta piemontesizzazione dell’ex Regno di Napoli: in quel frangente post-unitario servì, ed anche tanto, per vestire di diritto le spoliazioni dei beni ecclesiastici e, soprattutto, quelle delle famiglie del Sud che mal digerirono le vessazioni postunitarie.

La requisizione è l’atto giuridico con cui si priva un soggetto dei suoi diritti di possesso (talvolta anche di proprietà). È il provvedimento con cui la Pubblica amministrazione, nell’esercizio del suo potere ablatorio, sottrae al privato (in via temporanea o definitiva) il godimento di un bene mobile o immobile: motivando il tutto con il “superiore interesse pubblico”. Gli immobili verrebbero requisiti in base alla legge che contempla occasioni come guerre, occupazioni militari, insediamento di uffici e alloggi dei soldati, disastri, calamità naturali, ricovero di sfollati. Ma in questo caso verrebbe usata per gestire la massiccia presenza di migranti. Di fatto la requisizione di immobili a uso abitativo è un potere che la legge italiana conferisce esclusivamente a sindaci e prefetti, e può riguardare solo gli immobili sfitti.

In pratica l’applicazione della legge si rifà all’esempio delle requisizioni avvenute per far fronte a situazioni di “emergenza abitativa”: in pratica il caso dei migranti viene equiparato all’edilizia popolare priva di risorse e alloggi disponibili per soddisfare la forte domanda di abitazioni. E la legge del 1865 trova ulteriore sostegno nell’articolo 3 della Costituzione (nello specifico si prevede il diritto alla casa, soprattutto nei casi pratici di forte concentrazione di senzatetto). A confortare la requisizione interviene anche dell'articolo 38 comma 2 della legge 142/1990, che parte dal “... presupposto del verificarsi di una situazione di grave, eccezionale ed urgente necessità di tutela della salute pubblica nonché di quella ambientale, dispone l'utilizzo temporaneo di area privata... ha il contenuto di una requisizione, poiché finalizzato ad consentire un uso temporaneo della proprietà dell'odierno ricorrente”.

Certo, il Viminale ha smentito eventuali requisizioni, ma è logico avrebbe smentito certe notizie: è arcinoto che, quando dovessero partire a fine dicembre le requisizioni, avverrebbero in maniera lampo, per non dare il tempo alla popolazione di organizzare eventuali proteste. Ed è ovvio che, per fronteggiare i proprietari, lo Stato utilizzerebbe militari, carabinieri, poliziotti e finanzieri. Infatti il senatore forzista Maurizio Gasparri, allarmato dalla possibile attuazione del “piano gigantesco di requisizione di immobili e alloggi per destinarli ai clandestini”, ha presentato un’interrogazione urgente al Presidente del Consiglio e ai ministri competenti, “per sapere a che ora e quando scatterebbe il piano straordinario di requisizioni, a danno degli italiani ed a favore degli immigrati, previsto per il dopo 4 dicembre”.

Nel mirino del Governo ci sarebbero le seconde case. L’ufficio stampa del Viminale ha risposto che “non esiste nessun piano sulle requisizioni, né segreto né ufficiale, né prima del referendum né dopo il referendum, né un piano ‘Alfano’ né un piano ‘Viminale’”. Ovviamente s’invitano i lettori ad una istruttiva gita nelle province di Ferrara e Verona, dove, chetando le autorità locali, sono stati già requisiti due alberghi (i proprietari non avevano fatto domanda d’ospitalità migranti) e le case al mare dei privati site in un villaggio sul Delta del Po, quindi sull’Adriatico. Il monitoraggio lungo le coste abruzzesi è già stato fatto, in silenzio, e le prefetture hanno esaminato i dati catastali dei comuni rivieraschi.

 

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Campagne en vidéo du candidat à la primaire de la droite et centre François FILLON

CAMPAGNE DE FRANCOIS FILLON EN VIDEO

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    **************************************************************************************
    " Français, Françaises,
    Si vous ne voulez pas d'un Président technocrate, mondialiste, qui prêche la tolérance avec un islam intégriste, pro-atlantiste, anti POUTINE, un homme que notre Justice Française a condamné lourdement par le passé, un homme sans conviction près à toute forme de compromition ...
    ... alors une seule solution s'ouvre à vous c'est de faire élire un homme jeune, plein de ressources, qui veut mettre en place de vraies réformes en profondeur pour redresser la France en faillite qui a déjà été mise à mal durant la mandature de Nicolas SARKOZY et qui depuis avec HOLLANDE est au bord du précipice, cet homme providentiel s'appelle François FILLON, allez donc voter massivement pour lui dimanche 27 novembre 2016 prochain."
    Gérard Diaconesco 

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MALHEUREUSEMENT ALI JUPPE N'A PAS DIT ENCORE SON DERNIER MOT... CAR RIEN N'EST JOUE D'AVANCE AU SOIR DU DIMANCHE 27.11.2016 !

Ça s’active dur dans les mosquées et chez les gauchos pour faire remonter Ali Juppé


Ça s’active dur dans les mosquées et chez les gauchos pour faire remonter Ali Juppé

Nous avions déjà dénoncé à plusieurs reprises les menées gauchistes et islamiques pour déplacer les foules islamiquement compatibles aux Primaires, afin d’aider le candidat des mosquées à l’emporter, assurant ainsi une France chariatiquement compatible, devenue le 58 ème pays de l’OCI.

Dimanche, dans nombre de bureaux de vote, barbus, voilées et déjantés de l’extrême gauche étaient là, obligeant les nôtres à faire la queue pour aller contrarier leur vote.

Il est évident que, déconfits et angoissés, ils vont battre le rappel partout et qu’il pourrait bien y avoir bien plus de gauchos et de musulmans dimanche prochain qu'avant-hier.

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On risque bien d’avoir, en sus, des bobos bien sous tous rapports, mobilisés non pas cette fois pour Ali Juppé mais mobilisés contre la droite qu’incarne Fillon. Des bobos mais aussi des fonctionnaires ravis de savoir qu’avec François FILLON ils vont devoir renoncer aux 35 heures et abattre en sus le travail fait par les 500.000 fonctionnaires qui vont disparaître comme par enchantement…

C’est effectivement un problème et il nous appartiendra, après les Primaires, de montrer la supériorité du programme de Marine Le Pen sur celui de Fillon. Mais, pour l’heure, la priorité demeure l’éviction de Ali Juppé, danger et pour Marine et pour la France par ses accointances avec les Frères musulmans et son atlantisme béat.

Allons donc voter comme un seul homme dimanche prochain pour François Fillon, moindre mal.

Donné gagnant pour le moment des Présidentielles, mais Marine est toujours deuxième et sa côte remonte encore, donnée à 1 contre 2. Ce qui est excellent eu égard au contexte et à la diabolisation qu’elle continue de subir tous azimuts.

Christine TASIN

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Les casseroles de Juppé, ça vous tente ?

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Les casseroles de Juppé, ça vous tente ?

Petit florilège : les casseroles de Juppé chantent faux, prises au hasard sur le Net :

Alain Juppé, ancien repris de justice, très lourdement condamné en première instance à 18 mois de prison avec sursis, 5 ans de privation de ses droits civiques, et 10 ans d’interdiction de se présenter devant des électeurs pour avoir, disent les juges, « trompé la confiance du peuple français » (peine réduite en appel, suite à des pressions elles-mêmes pénalement répréhensibles, de la part du Président de la République Jacques Chirac, et du Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin *
http://www.dreuz.info/2011/10/01/les-francais-enverraient-ils-un-repris-de-justice-a-l%E2%80%99elysee-par-jean-patrick-grumberg/

Alain Juppé se voit déjà candidat à la présidentielle en 2017, maintenant que N.H.K. , Jean-François Copé, Nicolas Sarkozy... sont hors-jeu ne lui restant plus qu'à battre François FILLON !

Mais Alain Juppé a un passé qu’il faut rappeler.

 

1995, l’affaire de l’appartement

En juin 1995, Le Canard enchaîné révèle qu’Alain Juppé, à l’époque Premier ministre, a donné des ordres pour baisser le loyer de son fils Laurent qui occupe un appartement rue Jacob dont la ville de Paris est propriétaire. Dans la même rue, Alain Juppé occupe lui un appartement de 189 m2 pour un loyer anormalement bas et y fait réaliser des travaux de plusieurs millions de francs aux frais du contribuable.

Alain Juppé déménagera après une plainte pour « prise illégale d’intérêt » déposée par l’Association des contribuables parisiens fondée par le jeune Arnaud Montebourg.

 

1999, l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris

En 1999, Alain Juppé est mis en examen pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux et prise illégale d’intérêt » dans le cadre d’une affaire de financement occulte d’emplois fictifs, pour des faits commis alors qu’il était secrétaire général du RPR (ancêtre de l’UMP) et maire adjoint de Paris (aux Finances).

Le 30 juin 2004, le tribunal correctionnel de Nanterre condamne Alain Juppé à dix-huit mois de prison avec sursis et à une peine de dix ans d’inéligibilité.

Le 1er décembre 2004, la Cour d’Appel réduit la condamnation à quatorze mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité.

Relisons avec intérêt les propos de la Cour d’Appel :

« Il est regrettable qu’au moment où le législateur prenait conscience de la nécessité de mettre fin à des pratiques délictueuses qui existaient à l’occasion du financement des partis politiques, M. Juppé n’ait pas appliqué à son propre parti les règles qu’il avait votées au parlement. »

Qui pourra croire qu’Alain Juppé est l’homme de la situation ?

http://www.medias-presse.info/alain-juppe-alternative-pour-lump-retour-sur-quelques-casseroles/10543

 

La retraite dorée d’Alain Juppé : la réforme pour nous, le jackpot pour lui !
 

Voici une des plus belles illustrations du mépris dont Alain Juppé fait preuve pour ses concitoyens. 
 
Fin 2002, juste avant que n’entre en vigueur la réforme mise en œuvre par ses amis au gouvernement, Alain Juppé fait valoir ses droits à la retraite d’inspecteur des finances alors qu’il n’a quasiment jamais exercé ce métier :  il existe une loi sur mesure qui permet aux inspecteurs des finances, tout en faisant carrière politique, de cotiser comme s’ils étaient encore en poste !

A 57 ans, Alain Juppé n’a pas laissé passer l’occasion de profiter de cette loi indigne. Pourtant, depuis longtemps, il explique à qui veut bien l’entendre qu’il faut allonger la durée de cotisation des fonctionnaires à 40 ans minimum et repousser l’âge du départ à plus de 60 ans. Mais ça, c’est pour les autres, pas pour lui !

La retraite d’Alain Juppé a été fixée à 3 654 euros par mois… auxquelles s’ajoutent les indemnités d’élu et de ministre. Ces indemnités cumulées sont néanmoins plafonnées à 7 775 euros, la retraite de fonctionnaire étant par contre pleinement cumulable. 
 
Allez, pour remuer le couteau dans la plaie :
 
J.O n° 302 du 28 décembre 2002 page 21910
Décrets, arrêtés, circulaires-  Mesures nominatives

Ministère de l’économie, des finances et de l’industrie
Arrêté du 13 novembre 2002 portant admission à la retraite (inspection générale des finances)
NOR: ECON0200088A
Par arrêté du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 13 novembre 2002, M. Juppé (Alain), inspecteur des finances, est admis, sur sa demande, à faire valoir ses droits à la retraite, à compter du 1er janvier 2003.
ÉTAT CIVIL : M. Alain Juppé – Né le 15 août 1945 à Mont-de-Marsan (Landes) – Circonscription d’élection : Gironde (2ème) – Groupe politique : UMP – Profession : Inspecteur des finances – MANDATS ET FONCTIONS À L’ASSEMBLÉE NATIONALE – RÉÉLU le 16/06/2002

http://consciencepolitique.over-blog.com/article-alain-juppe-retour-au-gouvernement-68342182.html

Petite cerise sur le gâteau « recette langue de bois » pour ce type qui ose parler  d’obscurantisme » lorsqu’il s’agit de dénoncer, à l’époque, l’islam « obscur » dans un lointain pays, alors que l’islam, obscur par nature commence à frapper chez nous et que ce quidam part « draguer » de futures voix en Algérie, pour 2017, et qui sait si bien lécher les babouches musulmanes, même les plus louches.

Celui qui est devenu, horreur d’entre les horreurs, notre ministre des affaires étrangères, vient de justifier(1), une nouvelle fois, le titre d’islamo-collabo qui lui a été donné la semaine dernière dans l’édito (2) de Riposte laïque, au grand dam du distingué Jean-Marcel Bouguereau, du Nouvel Observateur.
En effet, on savait déjà que le roi des compromissions avec l’islam avait accordé un terrain sous forme de bail emphytéotique à l’association des musulmans de Gironde pour y construire un gigantesque complexe islamique qui dépendra de Tareq Oubrou, celui qui reconnaît volontiers que les musulmans peuvent, temporairement, tant qu’ils sont en minorité, respecter la loi de la République mais qui, dès qu’ils sont en nombre suffisant, doivent appliquer la charia in extenso.

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On savait déjà que le roi des compromissions avec l’islam était opposé à la loi contre la burka au nom de la « stigmatisation possible de l’islam », et avait proclamé(3) que l’islam était compatible avec la République parce que « la France doit être accueillante et respectueuse des différences ».

Les méfaits du sieur Juppé continuent : en pleine révolution égyptienne, quand le fanatique(4) Qardawi prêche(5) devant des centaines de milliers de musulmans place al-Tahrir, le ministre (impossible de dire « notre ministre ») va discuter avec ceux qui sont parmi les plus intransigeants des musulmans et ose dire que l’on se trompe sur eux…
On se trompe sur eux, monsieur le Ministre ?

Ah bon… ces doux rêveurs(6) qui ont pour objectif avoué d’instaurer des républiques islamiques dans les pays à majorité musulmane ont même réussi, au cours de leur histoire, à se faire interdire dans plusieurs pays arabes et musulmans, comme la Syrie ou l’Egypte de Nasser (les doux Frères avaient assassiné neuf ans auparavant le premier ministre égyptien et semblaient prêts à poursuivre leur oeuvre de mort) et leur branche palestinienne est devenue le Hamas, organisation terroriste qui appelle ouvertement à la disparition d’Israël et applique de façon terrible la charia, notamment à l’endroit des femmes et des homosexuels.

Ce sont toujours les mêmes qui, bien que prétendant avoir fait évoluer le mouvement en prônant démocratie et modernisme, ont décidé en 2007, c’était hier, que ni les coptes ni les femmes n’étaient assez qualifiés pour devenir Président de la République !
Ce sont les mêmes qui ont permis que naisse le Conseil européen de la fatwa(7), dirigé par Qardawi, qui « s’est donné pour mission d’émettre des fatwas spécialement destinées aux musulmans vivant en Europe afin qu’ils puissent rester intégralement gouvernés par la charia »(wikipedia)…

Mais il semble bien que l’islamo-collabo Juppé aime la démocratie à la sauce islamique, il aime la charia, il n’aime donc ni la France ni la République , ni ses valeurs : l’égalité homme-femme, et la liberté d’expression. On rappellera utilement à celui qui manie la takkia autant que ses interlocuteurs du Caire qu’il suffit, pour savoir le vrai, d’aller lire le manifeste(8) en 50 points du fondateur des Frères musulmans, qui est toujours d’actualité…

On y lit quelques joyeusetés propres à rassurer un ministre de la République française, prêt à collaborer avec les pires ennemis du genre humain qui soient :

– Modifier les lois afin qu’elles soient conformes à la charia (loi islamique) dans tous les secteurs d’activités

– Resserrer les liens entre les pays musulmans, particulièrement entre les pays arabes en vue d’un rétablissement du califat.

– Répandre l’esprit islamique dans tous les ministères du gouvernement afin que tous les employés se sentent obligés d’adhérer aux enseignements de l’islam

– Surveiller la conduite de tous ses employés et mettre fin à la séparation entre la vie privée et la vie professionnelle.

– Modifier les horaires de travail en été et en hiver afin que tous puissent facilement accomplir leurs obligations religieuses.

– Évaluer toutes les décisions gouvernementales en regard de la loi et des enseignements de l’islam. Les fêtes nationales, les réceptions, les conférences officielles, la vie dans les prisons et les hôpitaux devraient être conformes aux enseignements de l’islam. Les heures de travail devraient être établies de telle sorte qu’elles n’entrent pas en conflit avec les heures des prières.

– S’occuper de la «question de la femme » d’une façon qui améliore son statut et lui assure une protection qui soit conforme avec les enseignements de l’islam. Ce dossier (le plus important socialement) doit se garder des positions non orthodoxes de ceux dont les opinions sont soient déficientes soient excessives.

– Reconnaître que la fornication est un crime, quelles que soient les circonstances; un crime détestable qui mérite la flagellation.

– Interdire toutes les formes de jeux: loteries, courses et casinos.

– Faire campagne contre la consommation d’alcool et de drogue: le salut de la nation dépend de leur interdiction.

– Faire campagne contre le port de vêtements inconvenants et contre les conduites relâchées; éduquer les femmes sur ce qui est convenable, et être particulièrement strict envers les enseignantes, les élèves et les étudiantes, les femmes médecins et de manière générale avec tous ceux qui travaillent dans ces domaines.

– Revoir le programme scolaire offert aux jeunes filles et s’assurer qu’il diffère de celui des garçons à plusieurs étapes de leur éducation.

– Interdire la mixité entre les étudiants des deux sexes; traiter les fréquentations entre jeunes gens en âge de se marier comme un crime qui doit être puni.

– Fermer les salles de danse moralement indésirables et les boîtes de nuit, et interdire la danse et les autres passe-temps du même genre.

– Inspecter les théâtres et les salles de cinéma et choisir avec rigueur les films et les pièces qui y seront présentés.

– Censurer les chansons et sélectionner soigneusement celles qui seront diffusées.

– Choisir soigneusement les conférences, les chansons et les sujets qui seront diffusés à la radio: utiliser la radio pour éduquer la nation d’une manière vertueuse et conforme à la morale.

– Confisquer les histoires provocatrices, les livres qui promeuvent le scepticisme d’une manière insidieuse, les journaux qui encouragent l’immoralité et ceux qui profitent de manière indécente des désirs lascifs.

– Considérer sérieusement la mise sur pied d’une police des mœurs (hisba) responsable de punir ceux qui transgressent ou attaquent la doctrine islamique, tels ceux qui ne se conforment pas au jeûne du Ramadan, ceux qui ne font pas leurs prières, ceux qui insultent la foi et ceux qui commettent d’autres méfaits similaires.
Vous l’avez compris, le sieur Juppé est indigne. Indigne d’être ministre du pays des droits de l’homme et de la femme.

Le sieur Juppé est un collaborateur prêt à vendre pour une bouchée tout ce qui fait le plaisir de vivre en France : l’égalité, la mixité, la liberté d’expression, de mœurs et de religion, l’art, le primat de la loi des hommes sur la loi divine…

Monsieur Juppé est notre honte et nous ne pardonnerons pas à ce gouvernement de lui avoir donné un rôle et un pouvoir iniques, à vous qui nous trahissez de la pire des manières.
S’il y avait une vraie gauche, encore laïque et républicaine, en France, elle demanderait immédiatement sa démission, pour complaisance grave avec le fascisme !

Nous espérons qu’un Nuremberg jugera tous les islamo-collabos, et, quand ce jour arrivera, Juppé sera en bonne place !

Christine Tasin

(1) http://ripostelaique.com/sarkozy-remplace-une-islamo-collabo-ump-par-un-islamo-collabo-ump.html
(2) http://ripostelaique.com/sarkozy-remplace-une-islamo-collabo-ump-par-un-islamo-collabo-ump.html
(3) http://ripostelaique.com/Juppe-est-il-stupide-ou-islamo.html
(4) http://ripostelaique.com/antisemitisme-galliano-lynche-a-paris-qaradawi-salue-au-caire.html
(5) http://christinetasin.over-blog.fr/article-le-fanatique-qardawi-67630311.html
(6) http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A8res_musulmans
(7) http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_europ%C3%A9en_de_la_fatwa
(8) http://www.pointdebasculecanada.ca/article/1375-le-manifeste-en-cinquante-points-dhassan-al-banna.php

http://ripostelaique.com/lislamo-collabo-juppe-leche-les-babouches-des-freres-musulmans.html

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LE FORMIDABLE CAMOUFLET D'UN "PESTIFÉRÉ" EN LA PERSONNE DU NOUVEAU PRÉSIDENT DES ETATS-UNIS DONALD TRUMP !

Le formidable camouflet d’un « pestiféré »

Publié le 12 novembre 2016 - par François Celier 

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L’arrogance et la suffisance de l’establishment démocratique américain de même que la droite/gauche du petit pays suiveur français, ainsi que la gauche Européenne en général, viennent de prendre un camouflet magistral de la main de Trump, ce « clown » qu’ils déconsidérèrent d’emblée comme étant pestiféré.

Personnellement je qualifiais la venue de cet homme comme étant quasi providentielle dans la conjoncture actuelle. Par sa victoire, il montre à toute la planète son courage d’entrepreneur, capable de galvaniser l’esprit américain et de prendre la direction de la 1ère puissance mondiale.

Pendant un an, les nantis des grandes cités américaines, fourmillantes « d’intelligence patentée », mais aux neurones empoisonnées du mensonge gauchiste et islamo-mondialiste, se révèleront.

Tout ce petit monde de « bien pensants » se sont naturellement associés en connivence de classe, et ont plastronné sur l’échec manifeste d’un   Trump-le-pestiféré, vouant ce malotru à l’hallali démocratique. « Comment ? Ce vulgaire milliardaire osant payer sa propre campagne, sans jamais nous faire allégeance ni accommodements tactiques ? ».

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Tous le piétinèrent allègrement durant des mois, orchestrant un branle-bas de bassesses médiatiques et de coups tordus afin de l’avilir et de l’effacer de leur jeu de quilles.

A contrario, tous encensèrent leur excellentissime Hillary-la-renarde, candidate issue de leur sérail et du clan Clintonien. Assurée de sa victoire, la-dite lady, pérora sans grâce, mais grâce aux sommes colossales du Club des mondialistes et des valises du Moyen-Orient pétrolifère, garnies de  millions de dollars saoudiens et quatariens notamment, avec l’assistance de la haute administration Démocratique et autres engeances d’acabit pro-islamique.

Par  ailleurs, l’incroyable camouflet du pestiféré Trumpien ébranla la fin du règne à double face d’Hussein/Obama, jusqu’alors ravis d’être le plus « cool » et, tout à la fois, le plus fourbe des grands leaders américains du XXIe siècle.

Durant deux mandats, il participa à la dislocation du pays de l’oncle Sam (qui pourtant le révéla au monde), mis le chaos dans l’Oummah musulmane; éleva la « religion » du laïcisme et troubla nombre de pays non-alignés en tentant leurs asservissement.

Usant de la stratégie initiale de l’Afghanistan (en 1980), de l’argent saoudien d’Oussama Ben Laden et de l’arme redoutable de la CIA, Hussein Obama et encouragea par son immobilisme madré, la vision de conquête jihadistes.

De plus, avec le soutien constant des 200 médias états-uniens qui lui sont asservies; l’enseignement primaire de l’ignorance; les distorsions de l’histoire et sa falsification (d’où la difficulté des étudiants à penser par eux-mêmes), il augmenta le nombre d’épées de Daech-Damoclès suspendues sur l’occident, leurs universités et leurs Partis politiques.

Pour la France, cette stratégie maligne influença le formatage de l’esprit des citoyens pour qu’ils votent comme des veaux, d’où l’élection d’un Hollande ubuesque et sa clique d’amateurs qui font la risée de tous.

Début novembre, je me suis entretenu avec la déléguée (Rosine G.) du comité de soutien à Donald Trump pour la France, lui disant combien sa victoire était pour moi évidente, en me référant à mon estime pour Ronald Reagan et Nancy (1). La déléguée et moi étions d’accord pour reconnaître que Trump était de la même trempe et qu’il sera un Président remarquable.

En France, l’aveuglement collectif des dirigeants et des citoyens de gauche notamment, sont plus ou moins intoxiqués à la pensée unique. Mondialisation sous-jacente, identité nationale bradée, fanatisme islamique en cours d’accommodement, absence de défense de nos frontières et de nos intérêts nationaux, font un cocktail explosif à cours termes.

Il est temps que le Politique, au sens noble du terme, retrouve d’urgence la maîtrise de ses décisions et pporte des réponses aux défis incessants qui se présentent.

Georges Orwell nous avait mis en garde : un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime, il est complice. Ceux qui ont voté pour gouverner la France paient chèrement cette faute de jugement. J’ai cependant bon espoir.

De même qu’aux USA, il sera bientôt temps de retourner cette erreur de casting pour un nouveau tournage de notre belle France en péril islamique.

Souhaitons qu’un homme de stature véritablement présidentielle, ayant un bon programme de redressement, moral, économique et militaire, se révèle au plus vite ! (2)

Souvenons-nous de cette parole prophétique à méditer :

« C’est Lui qui change les temps et les époques; Il enlève les rois et établit des rois; Il donne la sagesse aux sages et la connaissance aux hommes d’intelligence »  Livre du Prophète Daniel 2:21

François Celier

Pasteur iconoclaste.

Conseiller National de pilotage,

Chargé des Relations Internationales

des « Volontaires Pour la France ».

Note : (1) Avec qui j’eus jadis l’occasion de prier lors d’un Présidential breafast à Washington.

(2) Depuis peu la France vient enfin de trouver cet homme providentiel en la personne de François FILLON ancien Premier Ministre de Nicolas SARKOZY 

 

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23 novembre 2016

DISCOURS DE FRANCOIS FILLON DURANT SA CAMPAGNE DES PRIMAIRES DE LA DROITE ET DU CENTRE EN NOVEMBRE 2016

MEETING Public de François FILLON à Lyon hier soir le 22 Nombre 2016

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F. Fillon tient son premier meeting public de l’entre-deux tours près de Lyon (Direct du 22.11)

 

Primaire de la droite : le discours de François Fillon, vainqueur du 1er tour (i-Télé)

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Juppé or not Juppé ( not Juppé )
SOURCE : PUBLIÉ PAR DREUZ INFO LE 22 NOVEMBRE 2016

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Le premier tour des primaires de la droite a placé François Fillon en tête, très largement. De ce vote, les médias n’ont voulu retenir que l’élimination de l’ancien président Sarkozy, mais non la signification de cet autre fait qui me paraît décisif : le candidat des médias et de la formation gouvernementale a été largement devancé par François Fillon.

Ce faisant, les médias, agissent, une fois encore, comme une force politique militante, ici au service d’Alain Juppé qu’ils espèrent voir arriver en tête du second tour. Ils agissent, au profit d’Alain Juppé, pour les mêmes raisons qu’ils ont, jusqu’au bout, coûte que coûte et hors de toute raison, choisi Hillary Clinton et caché ses turpitudes (financements qataris et saoudiens de sa campagne électorale, liens directs avec les Frères musulmans, corruption multiforme, irresponsabilité grave confinant à la trahison pure et simple dans la gestion de ses mails ministériels et des informations sensibles reçues dans le cadre de ses fonctions gouvernementales, connivences d’institutions de l’Etat pour ne pas la déférer devant la justice…).

Un ami proche appelle Alain Juppé, le «Hillary Clinton bordelais». En effet, comme celle qu’il appelle la «Juppé new-yorkaise ou californienne», le maire de Bordeaux est un homme lige des Frères musulmans. La Légion d’honneur pour Tareq Obrou n’est qu’une, parmi quelques autres, déclinaison exprimant, sinon l’allégeance, du moins l’indifférence envers les actions néfastes de la secte.

La Juppé US est directement cornaquée par les Frères musulmans, par le canal d’une jeune femme —dirigeant son cabinet— fille d’un dignitaire de la secte ; tandis que le Clinton bordelais partage une solide amitié avec Tareq Obrou, un Frère musulman fin tacticien, maître de la manœuvre que l’on nomme taqqyya. Résultat cependant : l’opinion bordelaise est régulièrement remuée par un projet, —réel ou fantasmé—, de construction d’un pharaonique «centre culturel» au profit de la secte al banniste.

On évoque moins l’halalisation généralisée et déjà ancienne des cantines scolaires publiques bordelaises.

Ceux qui ne partagent pas les empathies juppéennes, disent que le projet réel ou supposé de «centre culturel» musulman bordelais devrait en fait permettre de mener, beaucoup plus largement, une agit-prop de l’islam politique visant à transformer, en profondeur, la civilisation produite en France par deux mille ans de développement politique, économique et culturel.

Les Frères musulmans, si proches du duo virtuel Clinton-Juppé, ont, il y a quelques décennies réactivé l’islam djihadiste —l’islam combattant, ici où là armé— poursuivant l’objectif de réaliser une unification de l’humanité sous la botte absolutiste et hégémonique de la charia.

C’est dans ce cadre qu’ils ont déclaré la guerre totale, la guerre sans compromis possible, le 29 novembre 1948 ; ils ont promis des flots de sang pour anéantir, jusqu’au dernier, les Juifs ayant eu la prétention «blasphématoire» de restaurer l’antique Etat souverain du peuple juif, là où il se trouvait, —(enfin sur 30 à 40 % de ce qu’était la Judée détruite par les Romains, comme Etat, et débaptisée par eux après la grande révolte de 135, pour se retrouver affublée d’un nom provenant de celui des Philistins ; les Philistins étant une branche des groupes de nomades maritimes égéens appelés «peuples de la mer»)– et où le sous-sol restitue régulièrement la longue existence des Hébreux, celle des Philistins sur la côte sud du pays —là où le Pharaon Shéshonk les fixera—, mais pas celle de «Palestiniens» où que ce soit.

Les amis de Clinton et de Juppé n’ont pas fait que déclarer une guerre sans fin aux Juifs de la Palestine mandataire refusant la dhimmitude et rendant son nom d’origine à un bout du pays des aïeux.

En 1954, de leur «petit» djihad mondial sortira une guerre d’un demi-siècle contre les populations négro-africaines soudanaises de croyances chrétiennes ou animistes. Les unes comme les autres étant sommées d’accepter le règne sans partage de la charia, ou la mort. Plusieurs millions de Soudanais, animistes et chrétiens, y laisseront la vie. La partition du Soudan n’a pas fait cesser les exactions djihadistes génocidaires de Khartoum et des disciples de la secte. Le Darfour reste ainsi un des lieux des violences sans nom inhérentes, consubstantielles, au process d’imposition de la charia.

Les pleureuses, défilant aux USA sous l’égide des organisations de l’aventurier Soros, dénoncent le méchant raciste Trump. Ces pleureuses oublient que ce n’est pas Trump qui, en fin de compte, a permis de transformer en couteau sans lame la mission du tribunal pénal international devant lequel devait être déféré le génocidaire en chef des djihadistes de Khartoum. Résultat des années Clinton-Obama : Trois à quatre cent mille victimes darfouries noires, vieillards de tous sexes, hommes, femmes et enfants, massacrés par les «cavaliers» Jenjawid. Mais tout cela ne compte pas ; tout cela n’est somme toute pas si grave puisque c’est un fruit du djihadisme des bons amis Frères musulmans.

Les pleureuses veulent casser la constitution américaine, pour que la créature des Frères musulmans l’emporte, et ces gens se disent démocrates et «antiracistes», ils se prétendent amis des noirs… Qu’est-ce que ce serait s’ils n’étaient pas démocrates, s’ils n’aimaient pas les noirs et se déclaraient racistes ! Mais peut-être que les nombreuses victimes du djihad contemporain sorti des laboratoires des Frères musulmans ne méritent pas qu’on les plaigne et moins encore qu’on s’intéresse à leur sort ?

Alors, monsieur le second au premier tour de la primaire de la droite, persistez-vous dans votre refus de savoir ce que disait et ce que faisait ou cautionnait votre bon ami Frère musulman Tareq Obrou ?

 

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Szyja Waldman pour Dreuz.info.

PS le duo Juppé Obrou a trouvé son témoin de moralité ; il s’agit d’Ascot junior. Dans un article, le voilà qui charge, sabre au clair, contre la «fachosphère» qui veut assassiner le brave Juppé, en l’accusant d’un crime imaginaire de crypto frérisme (l’expression frérisme est de ce défenseur de la bonne moralité de Tareq Obrou et de ses semblables)

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22 novembre 2016

ATTENTION LE SOCIALISME ET ALI JUPPE FONT LE LIT DE L'ISLAM RIGORISTE POUR LUI FAIRE BARRAGE VOTER FRANCOIS FILLON LE 27.11.2016

ATTENTION EN VOTANT JUPPE CE SERAIT PIRE QUE HOLLANDE !

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LE SOCIALISME ET JUPPÉ FONT LE LIT DE L’ISLAM RIGORISTE

par L’Imprécateur

Dans son roman d’anticipation « 1984 » publié en 1949, Georges Orwell décrit un monde où le communisme très puissant des années 1945 (25% en France) a évolué en socialisme policier et totalitaire incarné par la figure de Big Brother. Depuis 1981, la France a pris ce chemin. Les socialistes voulant une société où les libertés sont rognées petit-à-petit pour créer une société de surveillance dont nous ne sommes plus loin, dominée par le prêt-à-penser du « politiquement correct » dont la presse mainstream, c’est-à-dire qui canalise le courant dominant du marxisme, est le pourvoyeur.

Dans un autre roman d’anticipation, « Soumission », Houellebecq décrit la prise du pouvoir en France par l’islamisme, un islamisme redevenu soft par la soumission volontaire des élites françaises à l’islam, comme le communisme brutal d’Orwell s’est adouci en socialisme soft, mais un islam tout aussi totalitaire et privatif des libertés par l’imposition progressive des lois de la charia. (1)

Dans un troisième roman d’anticipation, « 2084 », Boualem Sansal décrit un monde islamisé, où le Big Brother, qui s’appelle ATI, contrôle étroitement la vie de chacun par l’administration et la police islamiques. Dans 1984 comme dans 2084, la prise du pouvoir totalitaire a été faite après une guerre nucléaire, celle dont le risque existait en 1949 avec la guerre froide USA-URSS menée par l’OTAN, celle qui revient actuellement entre les États-Unis et la Russie, celle relancée le Prix Nobel de la paix Obama et sa Secrétaire d’État Hillary Clinton, et menée elle aussi par l’OTAN.

Nous approchons d’une prise de pouvoir mondial et totalitaire, sans trop nous en rendre compte. Vous, les lecteurs de MinurneFrançais de soucheRiposte LaïqueRésistance Républicaine et autres blogs de ré-information en avez sans doute conscience, mais pas le « nous » que désigne l’ensemble des Français.

Savent-ils, par exemple, que le Centre de formation des imams salafistes pour l’Europe, se trouve à Château-Chinon dans la Nièvre où il exerce sous le nom d’IESH, Institut Européen des Sciences Humaines ? Subventionné par l’Éducation Nationale cela va de soi !


Et ce depuis 1992, le terrain de 11 hectares qu’il occupe lui ayant été donné pour 1€ symbolique par Mitterrand ?


Savent-ils que, sur ce terrain donné, une mosquée de 750 places a été très vite construite avec la bénédiction des autorités françaises ? Pour un « Institut Européen de Sciences humaines », c’est curieux, non ?
Savent-ils qu’il a déjà trois filiales, l’IESH de Paris et deux autres en Angleterre ? (2)

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Savent-ils que le Bureau Officiel de la Ligue Islamiste Mondiale(BOLIM) se trouve à Mantes-la-Jolie en région parisienne où il occupe 3.000 m2 de bureaux financés par l’Arabie Saoudite ? Savent-ils qu’il a déjà un bureau à Paris, 17 rue Cler, à équidistance de l’École Militaire, de Ministère des Affaires Étrangères et des Invalides ?


Savent-ils qu’il a financé plus de 7.000 mosquées intégristes dans le monde sous financement saoudien ?


Savent-ils que son programme officiel prévoit d’empêcher toute intégration des musulmans à la société occidentale, l’enseignement du salafisme wahabite le plus rigoriste, la destruction de l’islam chiite, l’instauration de la charia sur l’Europe puis le monde en commençant par la France et l’Angleterre ?


Savent-ils que BOLIM se vante d’avoir converti 431.000 musulmans français au salafisme ? Savent-ils que tout cela s’est fait en parfait accord avec les autorités socialistes françaises ? (3)

Selon l’Institut d’Études de l’Islam et des Sociétés du Monde Musulman (IISMM-EHESS, Paris), le BOLIM est  la matrice de l’islam radical pour les musulmans vivant en Occident. Le salafisme leur est imposé progressivement comme l’orthodoxie à partir de laquelle le musulman européen doit aujourd’hui juger sa pratique religieuse. Cela se fait depuis les librairies islamiques implantées en Europe et où sont diffusés les écrits des théologiens salafistes saoudiens jusqu’aux tenues vestimentaires « ultra-orthodoxes », importées directement de la péninsule Arabique (jilbâbniqâbqamîs) ou d’ailleurs (burka, burkini), en passant par les chaînes satellitaires islamiques d’obédience salafiste.

En une vingtaine d’années, l’Arabie Saoudite est devenue le principal centre de diffusion du salafisme, du djihadisme et du terrorisme islamique. Elle y aurait déjà consacré, selon les services de renseignement américains, allemands et israéliens, environ 55 milliards d’euros (65 milliards de dollars). Et la France héberge tout ça sans broncher. Mieux, elle y aide par des baux de longue durée à taux ultra-réduits, des dons de terrains pour 1€ symbolique, des subventions à la construction de centres « culturels », en réalité des centres cultuels, les mosquées et leurs écoles coraniques, des allocations diverses, voire des légions d’honneur offertes à des Frères Musulmans comme Tarek Obrouk à Bordeaux.

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Le salafisme est avant tout marqué par la volonté de purger la pratique religieuse de ses particularités locales et des « innovations » qui auraient altéré l’islam originel au fil des siècles. Ce retour à l’islam des origines s’opère sur la base d’une lecture littéraliste des versets coraniques et de la tradition prophétique. Donc, des 67 versets qui incitent au meurtre des Juifs et des mécréants chrétiens ou autres non musulmans, sans oublier les prescriptions juridiques de la charia sur la crucifixion, la lapidation, l’amputation ou la décapitation.

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Or, 40% des jeunes musulmans et 27% de tous les musulmans de France se disent d’accord avec le salafisme qui a déjà une centaine de mosquées actives et très peu surveillées.

Charles Pasqua avait peut-être bien des défauts, mais il avait une qualité certaine : son courage physique (« le petit Charles » fut chef d’un groupe de résistants dont Mitterrand fut membre avant de créer son propre groupe) et politique.
Il avait déclaré un jour « Comme je ne suis pas énarque, j’ai la chance d’avoir un peu de bon sens… Quand l’ambassadeur d’Arabie saoudite m’a demandé l’autorisation de financer la construction d’une mosquée, je lui ai répondu d’accord, mais autorisez la construction d’une église en Arabie… C’est non ? Alors pas de mosquée ».

Il y aura dans quelques jours la primaire de la droite, premier tour de la présidentielle de mai 2017. Le vainqueur de cette primaire de la droite affrontera, sauf surprise de dernière minute, Marine Le Pen au second tour de la Présidentielle.

Chers lecteurs de Minurne, votez pour le candidat de droite de votre choix à l’exception d’un seul, Alain Péju.

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Le pourvoyeur de l’islam salafiste en France

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Alain Péju dit Ali Juppé, le seul des 7 candidats condamné à deux reprises par la justice et privé de ses droits civiques pendant un an.

Un psychorigide qui dit n’avoir jamais changé et n’avoir aucune intention de changer. Tout aussi radical-socialiste que l’était Chirac et qui, comme lui, finira par rallier Hollande, si ce n’est déjà fait puisqu’il votera Hollande dans le cas probable où Marine Le Pen aura à affronter un autre « de droite » que lui (4)

Soit il incarne la droite socialo-centriste en 2017, ce qu’il considère comme son droit depuis que le Club Le Siècle le souhaite comme Président, soit il fera tout pour que Hollande soit réélu.

Or, à Minurne − nous le disons depuis longtemps − l’important et que la France soit présidée par la VRAIE DROITE, quelle qu’elle soit, et que le socialisme dégage enfin pour donner à la France l’espoir d’un redressement.

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1 – Au Canada, l’autorisation de tribunaux islamistes jugeant selon la charia a été arrêtée in-extrémisme, mais la théorie pro-islamiste des « accommodements raisonnables » y est toujours d’actualité. Une théorie que défend le pro-islamiste ami du Frère musulman Tarek Obrouk Alain « Péju » qui lui a offert la légion d’honneur et l’opportunité de construire l’une des plus grandes mosquées d’Europe à Bordeaux.

2 – Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_europ%C3%A9en_des_sciences_humaines

3 – BOLIM : Siret 30983452100044, code NAF 9491Z, typologie de l’établissement : Siège, effectif du personnel : 1 à 2 salariés (sic !). 
Très vraisemblable, dans 3.000 m2 de bureaux ! Qu’en pensent l’Inspection du travail et la Sécu ?

4 – Je me permets d’ajouter à cet article de l’Imprécateur une anecdote significative et inquiétante : en 2015, lors d’un échange avec Michel Onfray sur Canal +, Juppé reconnaissait n’avoir pas lu le Coran ! Lebrun, président de la République en 1939, n’avait, lui non plus, pas lu Mein Kampf et pensait qu’Hitler était « un chancelier comme un autre ». On a vu ce qu’il en est advenu !

Juppé sera-t-il le Président de la Débâcle ? (MLS)

L’Imprécateur

 

ADDENDUM lundi 21 novembre – 19 heures

En écoutant les médias et de nombreuses personnes autour de moi, en réfléchissant aux analyses des sondagiers (qui se sont remarquablement plantés une fois de plus), j’en arrive aux réflexions suivantes, loin d’être rassurantes :

On évoquait beaucoup un vote « de gauche » aux primaires, en faveur de Juppé.
Il a eu lieu : le vote écolo-socialiste a été évalué à 15 % des votants (environ 600 000 personnes).

Ce vote de gauche a-t-il favorisé Juppé, comme on l’annonçait un peu trop bruyamment avant le scrutin ? 
Je crois que non, car…

La motivation première de ces votants de gauche était d’éliminer Sarkozy

Or, les sondages donnaient Sarkozy 2ème et Fillon 3ème

Il était donc bien plus efficace, pour ces « calculateurs de gauche », de propulser Fillon de la 3ème à la 2ème place, afin d’éliminer Sarkozy, plutôt que voter Juppé que tous les instituts donnaient largement vainqueur du scrutin.

D’où, peut-être, une explication partielle à ce vote massif pour Fillon, que personne ne semble comprendre…

Si c’est le cas, leur coup a réussi : Sarkozy est tombé.

Mais ça signifie également qu’une bonne partie de ces voix « artificielles » qui se sont portées sur Fillon pour éliminer Sarkozy pourraient bien lui manquer la semaine prochaine… ET SE REPORTER SUR JUPPE (qui reste LE candidat de la Droite préféré de la gauche) !


Ainsi, l’avance de Fillon pourrait bien n’être qu’un leurre…

D’où cet appel à la mobilisation générale de tous les patriotes – même ceux qui n’ont pas voté au 1er tour – pour ériger dimanche prochain 27 novembre un barrage massif contre Alain Juppé en portant massivement leurs voix sur François Fillon !

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Voter Ali Juppé ce serait pire pour la FRANCE que HOLLANDE ce dimanche 27 novembre 2016 Françaises Français votez massivement pour le candidat de la vraie Droite Française François FILLON !

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POUR EVITER LE PIRE, UNE SEULE SOLUTION : 

 


VOTER FRANCOIS FILLON !

 

l’Imprécateur

 

 

 

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Arrivé largement en tête de la primaire « de la droite et du centre », et ridiculisant les instituts de sondages, François Fillon a 62 ans. Fils d’une historienne basque et d’un notaire vendéen, il a passé sa jeunesse dans les communes sarthoises, donc éminemment paysannes, de Cérans-Fouilletourte et Parigné-le-Pôlin, puis au collège Notre-Dame de Sainte-Croix au Mans où il a eu un bac philo, avant d’acquérir un DEA de droit public à l’université du Mans. Il a commencé sa carrière politique dans la Sarthe en tant que maire de Sablé-sur-Sarthe et député gaulliste du département lors des législatives de 1981, puis sénateur. Il a ensuite été plusieurs fois ministre notamment à l’Education nationale, l’Enseignement supérieur, au Travail et aux Affaires sociales, ainsi qu’aux Technologies de l’Information et de la Poste (1995), ministre délégué chargé de la Poste, des Télécommunications et de l’Espace et président de la Commission de la Défense nationale. Une expérience solide et variée. 2007 fait de lui le Premier ministre de Sarkozy pour cinq ans. Il est ensuite élu député de Paris en juin 2012.
Sur le plan familial : après son service militaire il a épousé en 1980 une anglaise, Pénélope Clarke, à qui il a fait cinq enfants et à laquelle il est resté fidèle.

Pendant la campagne des primaires, il s’est présenté comme un gaulliste authentique, ancré à droite sur les valeurs, et libéral en économie. Il propose ainsi des mesures choc : baisse de 110 milliards d’euros dans les dépenses publiques, diminution du nombre des fonctionnaires, retraite à 65 ans, fusion des retraites du public et du privé pour les mettre à niveau identique, retour aux 39 heures…
Sur le plan « sociétal », François Fillon n’envisage pas de remettre en cause la loi Taubira sur le mariage des homosexuels, mais procédera à sa réécriture pour réserver l’adoption plénière aux hétérosexuels et interdire la GPA, forme moderne d’esclavage sexuel des femmes pauvres.
Il est également opposé à la discrimination positive en faveur des tarés, des paresseux et des musulmans, car elle est « techniquement, juridiquement et politiquement inconcevable ».

Reste à savoir s’il réussira à imposer ces mesures face à une gauche qui montre déjà les dents alors qu’elle ne représente plus grand-chose dans le pays, excepté sa capacité de nuisance, toujours forte. Mais Fillon est alpiniste de bon niveau et pilote de course automobile, on le sait donc doté de nerfs solides, de bons réflexes et capable de prendre des risques par des décisions rapides.
Reste aussi à voir de quel gouvernement il va s’entourer. Espérons qu’il choisira les plus compétents et non ceux qui vont exercer les plus fortes pressions sur lui pour se recaser dans un ministère où, comme l’on fait les socialistes, ils feraient ensuite venir autour d’eux amis et copains d’école.

On peut résumer le résultat de cette primaire en disant que la France a choisi un Français de souche, aux racines paysannes et chrétiennes, sportif et solide à tous points de vue, y compris intellectuel, qui n’est ni énarque, ni Sciences po, un homme politique expérimenté, ami de Philippe Séguin et de Charles Pasqua, dont les relations avec Balladur, Chirac, Raffarin et Sarkozy ont été médiocres, qui veut une France forte et indépendante.

Mais la primaire se joue à deux tours. Fillon se trouve devoir affronter au second tour un pur produit de la technocratie ploutocrate qui mène la France à l’abattoir depuis quarante ans : Alain Juppé, chouchou des médias et de la gauche. C’est un fils de propriétaires terriens de Mont-de-Marsan, repris de Justice, même s’il se dit « droit dans ses bottes » et victime de conspirations pour l’abattre. En 1968 il a manifesté avec la gauche contre Pompidou et de Gaulle, puis voté pour Alain Krivine, le trotskiste membre de l’organisation Communiste Internationale en 1969. Il a une bonne expérience du gouvernement, mais moins variée querelle de Fillon. Il a adopté la politique canadienne des « accommodements raisonnables » avec l’islam, une religion qu’il admire, même dans sa version guerrière et islamiste. « L’islamisme est compatible avec la République » a-t-il déclaré un jour.

Avez-vous bien écouté l’exposé de Tarek Obrou, l’imam de Bordeaux et grand ami de Juppé, qui lui a obtenu la légion d’honneur en 2013, exposant qu’un califat islamique serait une bonne chose en France et que seul l’islam salafiste et djihadiste des wahhabites saoudiens doit être enseigné ?
Et le porte-parole de Juppé, Benoit apparu, homo notoire et probable ministre de Juppé si celui-ci était élu, dire qu’il faut plus de mosquées et un financement public des mosquées ? Sinon réécoutez cette vidéo en la mettant en plein écran !

Qu’est-ce qu’un « accommodement raisonnable » ? (*) C’est ce que font Stéphane Gatignon, maire de Sevran, ex-communiste, passé écolo depuis 2015, et son adjoint Gilles Boitte, ex-communiste passé Front de Gauche. Ils louent « gratuitement » des salles de la mairie pour des cours de Coran, louent pour 300 euros par mois un vaste terrain juste en face pour une école privée musulmane salafiste où les fillettes sont, cela va de soi, voilées. Il faut bien que les futures femmes du pays islamisé que veulent la gauche et Juppé apprennent à rester à leur place : à la chambre et à la cuisine. Si elles n’étaient pas scolarisées dans une école salafiste, explique le maire, « leurs parents refuseraient de les scolariser », ce qui est pourtant encore obligatoire dans la République française, de moins en moins républicaine depuis 1981. Salles de cours et école ont été offerts aux musulmans de la commune dix jours avant le premier tour de l’élection municipale qui a permis à Séphane Gatignon de devenir maire.
Comment appelle-t-on cela déjà ? Clientélisme religieux ?

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Juppé essaie de modifier son image de psychorigide depuis le début de la campagne en flattant la jeunesse des cités (« J’aime Péju », « j’emmerde ceux qui se font chier avec moi », c’est-à-dire les gens de droite, etc.), la gauche et le Centre de Bayrou se sont ralliés à lui.

* (voir en replay l’excellent documentaire de Bernard de la Villardière « Dossier Tabou » diffusé sur M6 début octobre)

L’Imprécateur

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2e tour : pour contrer le vote musulman,

 

votons François Fillon en masse ...

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SOURCE : Publié le 21 novembre 2016 - par  - 64 commentaires - 2.149 vues

L'auteur

Grace au respect et à la reconnaissance de mes aïeux envers la France, mes racines étrangères se sont bien intégrées à mes racines gauloises, je suis ainsi une émanation de la diversité tant vantée par la bien-pensance, particulièrement fière d'être citoyenne française, et farouche patriote prête à défendre mon pays jusqu'à la mort s'il le faut.

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Eh oui, une nouvelle fois tous nos éminents pronostiqueurs journalistiques et autres grands esprits sachant tout tellement mieux que les méprisables électeurs ne votant pas correctement… viennent de se boire une sacrée tasse … quel pied comme l’anticipait Cyrano il y a peu !

http://ripostelaique.com/et-si-juppe-se-vautrait-des-le-premier-tour-quel-pied-mais-quel-pied.html

Bon, bien sûr Ali Juppé n’a pas été éliminé au premier tour comme nous l’espérions, mais ne gâchons pas notre plaisir devant son score minable, car s’il ne s’est pas vautré, son arrogance d’imbécile heureux en a pris un sacré coup derrière les oreilles … lui donné gagnant par toute la clique glapissante de bobos-idiots-utiles-bienpensants-assos-subventionnées … jusqu’au dernier moment, même si les bookmakers, et journalistes sérieux (si ! si ! il en reste encore quelques- uns)annonçaient le contraire, démonstrations à l’appui.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2016/11/15/25001-20161115ARTFIG00384-un-sondage-donne-francois-fillon-vainqueur-de-la-primaire-de-la-droite-et-du-centre.php

http://www.oddschecker.com/politics/european-politics/french-election/next-president

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Pour autant, ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué, car l’animal n’est pour l’instant que blessé (surtout dans son immense vanité), et il ne faut pas perdre de vue que même s’il avoue n’avoir « pas réussi à lire le coran » (savoureux pour un homme qui brigue la plus haute fonction de l’Etat, en cette période si troublée !)il est néanmoins le chouchou (pour l’instant) de ceux qui n’ont plus rien à voir avec les musulmans d’avant ; ceux qui vivaient en bonne harmonie avec les citoyens français parce qu’à l’époque ils nous respectaient !

En effet, ce vaniteux-fumiste, détient une véritable quincaillerie judiciaire, détail qui aurait déjà dû le disqualifier d’entrée, si la France était encore le grand pays qu’elle était avant que ses démolisseurs successifs (LRPS et satellites) soient portés au pouvoir par un peuple étourdi et/ou amnésique …

Mais le plus navrant, c’est l’immense danger qu’il représente, de nous précipiter encore plus rapidement et définitivement dans les bras des islamiques radicaux, puisqu’il avoue lui-même avoir des liens avec les Frères Musulmans, rappelons-le, classés « organisation terroriste » par l’Arabie Saoudite !

http://www.lemonde.fr/moyen-orient/article/2014/03/07/les-freres-musulmans-classes-organisation-terroriste-par-l-arabie-saoudite_4379530_1667081.html

http://jssnews.com/2011/02/17/juges-trop-violents-larabie-saoudite-interdit-les-freres-musulmans/

http://ripostelaique.com/video-accablante-juppe-confirme-liens-freres-musulmans.html

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Comme tous les islamophiles refusant de voir le danger représenté par ces fous de dieu, pour toutes nos valeurs démocratiques et républicaines, ce guignol est tout à fait capable de faire encore pire que Flanby … c’est dire l’étendue de la dangerosité du personnage.

Car si les véritables visées des islamistes radicaux sont bien d’imposer l’islam au monde entier, ils savent admirablement adopter, momentanément, un profil bas, en s’acoquinant avec les élus actuels … disposant pour cela d’une aptitude innée à la dissimulation, tout le temps nécessaire à bâtir en douce la consolidation de leur implantation définitive.

Comment alors ce type, qui n’a pas lu le coran, et ne peut donc rien saisir des ressorts islamiques, aurait-il le courage de s’affranchir, une fois élu, de ceux à qui il a déjà donné tant de gages, et dont les vœux sont carrément à l’opposé des valeurs occidentales et françaises ?

Ne perdons donc pas de vue que les islamistes influents n’ont pas un amour immodéré pour Juppé, mais qu’ils ont fort bien compris à quel point il est manipulable, raison pour laquelle certains n’hésitent pas, ouvertement ou plus discrètement, à inviter les musulmans à voter pour celui qu’ils estiment le moins pire, donc le meilleur pour leurs intérêts … tel ce texte de Nabil Ennasri, activiste islamiste proche de Tariq Ramadan, appelant à voter Juppé.

Extrait : « Il faut donc d’urgence leur barrer la route par un vote qui ne sera pas un vote d’adhésion pour Alain Juppé mais un vote tactique destiné à faire élire le moindre des trois maux. Dernière chose : pendant trop longtemps, la caractéristique majoritaire du « vote musulman » a été l’abstention. Absent des débats de société et non influent politiquement, leurs revendications de respect ont toujours été écartées par des appareils politiques qui ne voyaient pas l’intérêt de courtiser un segment de la société qui ne se déplace pas aux urnes. Il est urgent de sortir de la posture des « derniers de la classe » pour peser sur un épisode politique décisif pour l’avenir du pays. Tant que nous ne comprendrons pas que c’est notre absence des bureaux de vote qui nourrit les postures les plus agressives à notre égard, nous resterons les champions de « l’indignation sur le canapé ».

http://www.les7defis.com/2016/11/voila-pourquoi-il-faut-aller-voter-pour-la-primaire-de-la-droite-et-du-centre/

S’il y a vraiment de quoi s’esclaffer au constat que, entre autres, ce serait « l’absence des bureaux de vote qui nourrirait les postures les plus agressives » envers eux, il est néanmoins à craindre que cet appel à voter Juppé  soit bien suivi d’effet par des citoyens pour beaucoup bi-nationaux, mais dont la moitié française ne l’est que de papier ; c’est eux-mêmes qui le clament !

Il parait donc extrêmement important, et même indispensable, de ne pas nous endormir sur nos lauriers, en l’occurrence le mauvais score de Juppé face à Fillon au premier tour, en mettant toutes les chances de notre côté pour « transformer l’essai » au second tour : profiter de cette occasion qui nous est offerte, d’aller voter nous aussi pour le candidat « le moins pire » du système, François Fillon.

 

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Il sera toujours temps ensuite, de mettre les pendules à l’heure, au moment du choix en 2017, entre une candidate n’ayant aucune responsabilité dans la ruine du pays, et un candidat qui a eu les rênes en main (même partagées) pendant cinq ans, et donc de ce fait, bien plus mouillé que la première.

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Josiane Filio

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21 novembre 2016

LARGE ET ÉCRASANTE VICTOIRE DE FRANCOIS FILLON AYANT OBTENU 44,2 % DES SUFFRAGES EXPRIMES AU PREMIER TOUR DES PRIMAIRES

Large et écrasante victoire de

François FILLON

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EDITORIAL de Gérard Diaconesco

Hier dimanche 20 novembre 2016 le verdict des urnes est tombé, François FILLON le challengeur a écrasé tous ses adversaires à la surprise générale en obtenant 44,2% des suffrages exprimés.

Il devance largement Alain JUPPE qui arrive en deuxième position avec seulement 28,6%, pourtant grand favori des médias et des sondeurs qui le donnaient gagnant et élimine définitivement l'ancien Président de la République Nicolas SARKOZY qui n'obtient que 20,6% soit à peine un peu plus de 800 000 voix des électeurs de la Droite Républicaine, les autres quatre concurrents n'obtenant que 6,8% à eux tous, Jean-François COPE arrivant bon dernier avec seulement 0,3% !

Ce qui ressort de ce scrutin à deux tours des primaires c'est que les électeurs Français de la Droite Républicaine ont voulu par cette élection exprimer leur volonté pour un vrai changement de Politique en France en donnant leur priorité à un homme dont Nicolas SARKOZY disait de lui son " collaborateur " durant sa mandature jusqu'en 2012 où il fût battu par François HOLLANDE le tenant de la "Gauche caviar" !

Ce changement de cap politique les Français l'attendaient depuis fort longtemps et c'est pour cette seule raison qu'il ont choisi de voter sans hésiter François FILLON qui leur présente un vrai programme de renouveau et de changement pour redresser le pays.

Par ce suffrage ils viennent de sanctionner une Politique qui ne prenait plus en compte depuis des lustres leurs préoccupations quotidiennes à savoir :

chômage, insécurité, immigration massive et illégale, pouvoir d'achat, fiscalité écrasante pour les classes moyennes, éducation, santé, agriculture en faillite, industrie délocalisée, artisanat, petits commerces de proximité, services publiques, Culture en priorité Française, politique de la famille, endettement catastrophique de la France, politique internationale désastreuse... et j'en passe ...

Cette lourde punition que viennent d'infliger les Français aux tenants du "Mondialisme" que sont les candidats Alain JUPPE et Nicolas SARKOZY prouve que c'est la France profonde qui vient de se réveiller en ne voulant plus d'une politique où durant des lustres nos dirigeants n'ont plus pris en compte la parole du Peuple Français en la leur confisquant !

François FILLON représente bien aujourd'hui celui qui veut remettre la France en route et au travail pour qu'elle puisse reprendre le chemin de sa grandeur passée, celle d'une France à nouveau forte et écoutée par les Grands de ce monde, un monde qui va si mal de nos jours.

Je suis convaincu que Dimanche 27 Novembre 2016 les Françaises et les Français ayant voté pour le candidat du renouveau François FILLON, amplifieront encore plus ce magnifique résultat de hier en faisant battre le candidat du "Mondialisme" Alain JUPPE qui à mon avis n'aurait pas du se maintenir au deuxième tour et se retirer dignement de la compétition, mais son "égo" a été plus fort que lui, mes pronostiques c'est qu'il sera largement battu par François FILLON dimanche prochain.

Gérard Diaconesco

 

Primaire de la droite : le discours de François Fillon, vainqueur du 1er tour (i-Télé)

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La Présidence du RPF Officiel 


Paris, le 21/11/2016,

COMMUNIQUE : LE RPF OFFICIEL CONTINUE DE SOUTENIR FRANCOIS FILLON ET FERA TOUT... POUR QU'IL REMPORTE LA PRESIDENTIELLE EN MAI 2017 :

Le score de François FILLON au soir du 1er tour de la Primaire de la Droite (et du Centre) est une heureuse promesse d'Espoir et d'Avenir pour la France.
Nous, Rassemblement Pour la France Officiel, qui le soutenions par conviction et valeurs communes avant qu'il ne soit vainqueur de l'ultime débat et avant qu'il ne soit donné favori, sommes satisfaits d'un score clair, net et sans appel.

D'un score qui aurait même pu être un score de victoire dès le 1er tour sans le parasitisme de 15% d'électeurs de Gauche venus gonfler artificiellement les scores d'Alain Juppé et de Nathalie Kosciusko-Morizet, non pas en tant qu'électeurs-citoyens votant lors d'une primaire ouverte mais bien en tant qu'électeurs de Gauche.

Mais nous les remercions pour ce « calcul de Ducobu » : en faisant éliminer leur «bête noire » dès le premier tour, ces derniers viennent d'anéantir l'une des deux seules chances de victoire de la Gauche en Mai 2017 : face à l'ancien Chef de l'Etat et face au FN.

« L'emmerdant »... ce sont finalement les épines de la rose, « l'emmerdant »...

Pour revenir au score de François FILLON, il est à la fois une reprise en main de l'Histoire par les Gaullistes mais aussi un rejet à Droite, non pas de Nicolas SARKOZY en lui même mais de la « Sarkozye », du « système Sarkozy » et de ceux qui en font, non : en faisaient partie puisqu'ils sont toujours très rapides pour retourner leurs vestes, qu'ils s'appellent : Estrosi (non, un « ami » ne menace pas de se présenter pour obtenir la certitude d'un ministère), Aboud (non, un ami ne s'encarte pas dans tous les clubs politiques au possible des adversaires, en particulier Nouvelle France d'une Michèle ALLIOT-MARIE qui veut se déclarer candidate à la Présidentielle contre son parti avant le second tour de la Primaire), Baroin (non, un ami ne va pas se vendre au plus offrant), d'Ettore et consorts : ils sont tantôt élus avec l'aide de la Gauche, tantôt avec l'aide du Front National, tantôt font le jeu de la Gauche, tantôt celui du Front National... mais travaillent surtout pour eux avant même de se préoccuper de leur famille politique, de leur bord politique mais surtout : du pays.

Ça, les électeurs ne l'acceptent plus, le vote populaire l'a rappelé contre les votes ultra partisans et / ou d'adolescentes amoureuses ou de vénération. Rejettons le vomitif gauchiste comme nationaliste, retrouvons la France du bon goût.

Le #RPFavecFF : pour le second tour de la Primaire comme au premier, pour la
Présidentielle de 2017 et pour la Victoire des valeurs françaises, gaullistes, souveraines, patriotes et républicaines.

Igor KUREK
Président du RPF Officiel

http://www.rpf-site.fr 

https://fr-fr.facebook.com/rpfrance 

https://twitter.com/rpf_officiel

Rassemblement Pour la France Officiel, 10D Avenue Carrion de Nizas 34120 PEZENAS

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APRES LE BREXIT, APRES TRUMP,

 

VOICI FRANCOIS FILLON ! 

 

Editorial de Marc Le Stahler

 

  

 

 


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Comme au Royaume-Uni, comme aux Etats-Unis, le peuple de France s’est exprimé massivement (4 millions de votants !) le 20 novembre pour dire son ras-le-bol de la gauche, des médias, des écolos, des bobos, des collabos, de tous ceux qui n’osent pas nommer l’origine du mal, par peur de sortir de la ligne officielle, de la doxa et de la bien-pensance…

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Alain Juppé devrait donc vraisemblablement être battu et François Fillon sortir vainqueur final de ces primaires, étant qualifié candidat de la droite et du centre pour les présidentielles de 2017.

Il y a quelques semaines, quelques jours peut-être, on n’aurait pas donné cher de la peau de ce fidèle de Philippe Séguin. « Collaborateur » (presque servile pensait-on) de Nicolas Sarkozy, discret, presque transparent, il aura mené une campagne tranquille, sereine, utile, efficace, en un mot une campagne d’homme d’Etat.

Economiquement libéral, conservateur en matière sociétale, Fillon a sans doute su – mieux que les autres – répondre aux questions majeures que se posent les Français, sans s’instaurer – erreur de Sarkozy – en « rempart » contre le Front National qui, quoi qu’il arrive, représente un bon tiers de l’électorat et avec lequel il faudra bien, d’une manière ou d’une autre, envisager un jour une alliance opérationnelle de Gouvernement.

Ce « séisme » est-il vraiment une surprise ?
Pourquoi Juppé a-t-il perdu, relégué à 15 points du vainqueur ?

Comme ils le firent jadis pour Edouard Balladur, les médias nous avaient pourtant « vendu » Alain Juppé comme le Sauveur Suprême, mais l’ancien Premier Ministre de Jacques Chirac avait, en ces temps incertains et dangereux, le handicap majeur de n’avoir pas compris le problème essentiel de la France de 2016 : l’islam.

Après Charlie-Hebdo (12 morts), après le 13 novembre 2015 (130 morts), après le 14 juillet 2016 (86 morts), après les odieux assassinats des policiers de Magnanville et du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray, et en attendant la suite, les Français ont compris que nous sommes en guerre contre l’islam.

Pas cette guerre bisounours qu’annonce Hollande la larme à un œil et l’autre oeil sur sa cote de popularité. Mais la guerre totale, la guerre à mort d’une civilisation violente, haineuse, jalouse et rétrograde contre la civilisation des lumières et du progrès.

Une guerre qui ne se conduit pas avec des défilés, des marches blanches, des bougies, des discours sirupeux et de gluants bons sentiments, mais avec des armes. Toutes les armes dont nous disposons : institutionnelles, juridiques, commerciales, financières, policières, et bien entendu militaires.

En montrant une méconnaissance crasse de la question islamique, à force de jouer imprudemment avec le feu, Juppé s’est brûlé au contact de Tarek Obrou, l’imam de Bordeaux, membre des Frères Musulmans et proche des salafistes, adepte de la taqqiya et, à l’instar de ses coreligionnaires, prêt à tout, y compris au mensonge et à la duplicité, pour parvenir à ses fins.

Face à Hitler, les démocraties occidentales avaient besoin de Churchill, de de Gaulle, peut-être même de Staline. Pas de dirigeants peureux, larmoyants et indécis, pétris d’une étrange compassion envers l’ennemi, leur ouvrant grand leurs frontières et presque gênés d’avoir à défendre leur Patrie quand les premiers en furent jadis les ardents défenseurs.

L’autre vaincu de cette primaire, c’est sans nul doute Alain Juppé.

Remise de la Légion d'Honneur à Tarek Obrou par Alain Juppé en 2013

Remise de la Légion d’Honneur à Tarek Obrou par Alain Juppé en 2013

Le 27 novembre, c’est entre François Fillon et Alain Juppé que se déroulera le 2nd tour de cette Primaire.

Bénéficiant du désistement de Nicolas Sarkozy, François Fillon a toutes les chances de gagner, mais nous devons rester vigilants pour faire solidement barrage à Alain Juppé. Rien n’est encore joué.

Le gagnant de cette Primaire aura de fortes chances de devenir le nouveau Président de la République en 2017.

Sauf si Marine Le Pen, qui dominera sans doute le premier tour, créait la surprise.

Car tout est devenu possible aujourd’hui !

Marc Le Stahler

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Communiqué de Carl LANG Président du Parti de la France

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Lundi 21 Novembre 2016 à 8h35

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