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18 décembre 2018

GILETS JAUNES : L'ETAT TOTALITAIRE DE MACRON A DÉCLARÉ LA GUERRE A LA SOCIÉTÉ CIVILE FRANÇAISE UN COMBLE !

Gilets Jaunes : la guerre de l’Etat contre la société civile

SOURCE : PUBLIÉ PAR SIDNEY TOUATI LE 18 DÉCEMBRE 2018

Le mouvement des Gilets Jaunes entre dans sa sixième semaine de mobilisation. Les commentateurs officiels ont noté une baisse du nombre des participants. Ils concluent que le mouvement décline, s’essouffle. Ils commettent une lourde erreur.

L’Étrange pouvoir du refoulement

Les titulaires de la parole officielle, les gardiens de la « Tour de Babel Europe », montrent sans voir. Ils disent sans entendre. Ils ne veulent pas comprendre que la révolte a muté, qu’elle s’est ramassée, est parvenue à se concentrer sur quelques revendications essentielles : baisse des taxes et des charges, suppression des impôts excessifs d’une part et d’autre part, le Référendum d’Initiative Citoyenne.

En un mot, le peuple veut qu’on cesse de le ponctionner à outrance, de le paupériser et qu’on lui (re)donne la parole. Cette parole occultée, disparue, oubliée par ceux qui avaient vocation de la dire dans sa diversité : le corps politique.

Tout le mal-être social de la France et au-delà de l’Europe, et au-delà de la vaste mouvance progressiste, des tenants de la mythique et mystique « gouvernance mondiale », c’est-à-dire de la nouvelle et insolente « Tour de Babel », tient tout entier dans la problématique de la confiscation des fruits du travail et de l’accaparement de la parole du peuple par les castes gouvernantes. Je dis Caste et non classe, car la caste pose comme limite le tabou. Au-delà d’elle, elle estime qu’il n’y a rien.

 

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Les Gilets Jaune ont parfaitement compris une chose essentielle. Ils disent en substance : On parle pour nous. On dépense en notre nom. Mais on ne parle plus de nous, de nos attentes, de nos volontés, de nos besoins.

En France, la parole ne circule que du haut vers le bas, jamais du bas vers le haut.

Les Gilets Jaunes tentent de redonner vie à une « démocratie dévoyée ».

Essayons de comprendre les soubassements de ce processus « extra-ordinaire », jamais vu en France

Chaque personne qui agit, parle, écrit envoie une image d’elle-même dont elle n’a pas la maîtrise. Elle est livrée au monde des interprétations.

Imaginons une personne qui exigerait que les autres, tous les autres renoncent à interpréter librement ce qu’elle dit ou fait ; qu’elle impose une seule et unique vision d’elle-même et du monde, cette personne serait un Dictateur. Si elle exigeait en outre des signes de soumission permanents, elle serait alors un Dictateur totalitaire.

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La démocratie libérale est la seule forme organisée de société à être fondée sur la libre parole, à garantir les libertés qui en découlent, liberté de penser, de croire, d’opiner, de critiquer… à avoir admis que la libre interprétation de chacun fonctionne dans le jeu du pouvoir, dans la sphère politique, c’est-à-dire dans l’échange, le débat, la contestation.

Cette liberté fondamentale est aujourd’hui sérieusement mise en cause. L’ONU, l’Union européenne, nos dirigeants sont en train de la détruire.

Depuis une quarantaine d’années, les gouvernements disposant de moyens gigantesques, influencent, conditionnent, formatent les consciences, les opinions.

Les grands médias sont entre les mains de quelques grands groupes qui enferment la liberté d’expression dans des limites étroites.

En quarante ans, les grands médias développent une approche des événements totalement uniformisée. La diversité a disparu.

Le pouvoir est l’unique source de la parole dont il contrôle le sens. Il impose une interprétation unique de son action. On a qualifié ce stade par l’expression de « dictature du politiquement correct ».

Pour ce dernier, le monde est divisé en deux. D’un côté le Paradis limpide, pur, généreux, ouvert des castes dominantes, de l’autre l’enfer du divers, de la parole libre du peuple.

En gros, une seule et unique parole circule dans l’espace public, la libre expression étant confinée dans l’espace privé, lequel avec l’isolement et l’atomisation des individus a tendance à se rétrécir comme peau de chagrin.

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Tout à coup, l’instrument qui permet aux pouvoirs de tisser une gigantesque toile d’araignée sur les citoyens, l’informatique, se retourne contre ses promoteurs, devenant le lieu de la parole libre.

Internet opère une gigantesque déchirure dans la chape de plomb du politiquement correct, remet en cause la frontière entre public-privé. Dans cet espace virtuel mais aux effets réels, les citoyens peuvent donner libre-court à tout ce qu’ils ressentent, vivent, éprouvent, pensent. La communication privée, par l’effet du nombre, devient publique, crée un nouvel espace où le conflit des interprétations joue librement.

Les adeptes de la dictature de la pensée unique, dépositaires et gardiens de l’orthodoxie officielle sont désemparés. Ils ont immédiatement jeté l’anathème sur cette zone de liberté qui échappe à leur contrôle. Les journalistes, les écrivains dont les opinions circulent sur le net sont qualifiés de fachos. Les quelques rares politiques qui expriment les volontés issues de cette « fachosphere » sont qualifiés de « populistes ».

Les démocraties européennes ont divisé le monde de la représentation en deux secteurs séparés, antagoniques : celui de la doxa officielle et celui des « hérétiques » de la fachosphere qu’il faut, dans une sorte de réflexe pavlovien, condamner.

La grande question qui se pose aux pouvoirs des démocraties européennes est : comment dominer l’espace privé-public ouvert par Internet sans sombrer ouvertement dans le totalitarisme ?

Autrement dit, comment canaliser, contrôler, réprimer cette libre-parole qui circule sur le Net ?

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Le phénomène des Gilets Jaunes

Le politiquement correct a abouti très vite à la dictature de la pensée unique ce qui signifie que la parole libre a cessé de circuler -et en tout premier lieu dans le monde qui avait vocation à l’exprimer : le monde politique.

L’accaparement de la sphère publique par les castes dominantes s’est traduit avec Macron par la privatisation de tous les lieux de pouvoir :

L’Elysee a été sanctuarisé. PARIS a été bouclé, fermé au peuple.

 

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La frontière qui oppose le peuple à ceux qui ont théoriquement reçu mandat de le représenter est symbolisée par ces cordons de policiers hyper armés, ayant reçu l’ordre de se rendre sur un champ de bataille pour lutter contre un ennemi.

Ce sont de véritables scènes de guerre auxquelles nous avons assisté. Les signes d’une guerre qui oppose les civils à l’Etat.

 

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L’Etat et son plus haut représentant sont globalement perçus comme des corps étrangers à la nation. La France des Français, des citoyens est devenue pour eux, l’ennemi à détruire.

En mai 68, la police est là, gardienne de l’ordre public. Mais on circule librement dans Paris. On matraque certes les étudiants, mais sans plus. De surcroît, au plus fort de la crise, l’Elysée est abandonné par son titulaire.

En décembre 2018, face aux Gilets Jaunes l’Elysée et Paris sont sanctuarisés. Ces lieux sont Interdits aux manants, aux gueux, au peuple. On tire des milliers de grenades. On arrête des milliers de citoyens. Un nombre significatif de manifestants est gravement blessé ; certains sont mutilés.

 

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Face aux manifestations des Gilets Jaunes, l’Elysée a le sentiment de voir surgir un spectre. Ce peuple avait normalement cessé d’exister. Il était métissé, mélangé, suicidé.

Que fait-il en ce lieu, bien vivant avec sa culture française, avec ses références permanentes à la Révolution Française ?

Que se passe-t-il lorsqu’il est interdit de mettre en mots ce que l’on ressent ? Quand le chemin de la parole est fermé, sanctionné par la censure, les moqueries, la répression ? Quand la réalité fantasmée par les castes dominantes tient lieu de réalité? Quand il est interdit d’être français ?

Le ressenti emprunte le chemin du corps, c’est-a-dire devient force matérielle. Canalisée sur soi-même, cette force devient ce que veut le pouvoir, maladie, angoisse, addiction. Orientée vers les autres, elle devient violence, crime, délinquance ou volonté politique, ce que craint le pouvoir.

Quand de larges secteurs de l’opinion publique ne sont plus représentés dans l’espace politique, lorsqu’aucune parole, aucune écoute du mal-être social n’existe, alors celui-ci n’a d’autres choix que d’envahir physiquement l’espace social, de l’occuper pour dire : nous sommes là, nous existons, nous souffrons, nous voulons vivre.

 

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Quand on n’est pas entendu, ( le président Macron met un mois pour voir cette présence, pour entendre le cri d’une partie du peuple), alors on se montre, on veut être vu.

Quand manifester normalement est accueilli par le silence, ne change rien au refoulement dont on est l’objet par ceux qui parlent et décident en votre nom, alors il faut non seulement envahir l’espace public, mais symboliquement le détruire.

Si la mise à sac de quelques espaces hautement symboliques comme les Champs Elysées se traduit par de la répression et par une non-écoute, par la non-circulation de la parole libre, qui ne peut devenir effective que par l’organisation d’élections libres et non truquées, alors le peuple n’aura d’autre choix que de faire exploser l’édifice social tout entier.

Décembre 2018 n’est que le bruit avant-coureur de l’orage. La foudre tombera et la tempête se déchaînera un peu plus tard.

Babel-Europe sera détruite.

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

 

 

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Premier bilan des Gilets jaunes

SOURCE : Publié le 17 décembre 2018 - par  
POUR LES EUROPÉENNES LE 29 MAI 2019 : AUX URNES CITOYENS !
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Après plusieurs semaines de vives palpitations politiques et médiatiques, nous allons commencer à reprendre notre souffle. Macron et sa clique réclament une pause. Les forces de l’ordre ont de plus en plus de mal à tenir le coup avec des heures harassantes et longues, les Gilets jaunes tous bénévoles et déterminés à faire entendre leurs voix, prêts à fêter Noël en famille chez eux. Les médias collabos pourraient alors passer à d’autres informations plus frivoles, une plus joyeuse ambiance de fêtes.

Six semaines ardues où se sont affrontés deux groupes distincts : l’élite de Macron soutenue à fond par une grande partie des médias diffuseurs de mensonges et d’éloges déplacées et près de 80 % de la population, celle du bas, les invisibles, les piétinés, les laissés-pour-compte qui se sont peu à peu réveillés devant les oukazes de Macron et de Philippe.

 

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Le premier résultat concret perçu par les Gilets jaunes est très important : le gouvernement a compris que le tapis rouge qui s’était déroulé devant eux depuis l’élection présidentielle venait d’être arraché de dessous leurs pieds. Le président marchait à présent sur des débris de verre, du matériel urbain détérioré et des barrières flanquées au sol. Il devait regarder où il mettait les pieds et les nids de poules le faisaient trébucher.

Le second fut de montrer à Macron qu’il devait avaler des potions infâmes pour lui : revenir sur ses décisions, remettre de l’oseille dans la soupe des classes ouvrières, replâtrer les retraites pour les moins de 2 000 euros et surtout boire jusqu’à la lie son bol d’orgueil malmené et de fierté écrasée.  Il a perdu de son arrogance quoiqu’il fasse tout pour le dissimuler au cours de discours oisifs et creux. Il prétend avoir compris alors qu’en réalité, il a plié genou.

Le troisième aussi important, c’est que les Gilets jaunes, ces vils manants qui ont osé lever la tête, ont bouleversé tous les projets de Macron, faisant chuter les statistiques économiques qui devaient encore le montrer comme innovateur et puissant. Sa réputation internationale ne s’en remettra pas de ce sale coup : il est vu par la presse étrangère comme un coq déplumé, le bec ensanglanté, la belle queue à moitié arrachée. Il ne peut plus pavaner dans les conférences et congrès à l’étranger comme avant, les autres chefs d’État (Trump en tête) ricanant dans son dos et le raillant en face. Sa superbe a été salement rabotée. Son rêve d’une Europe qu’il forgerait à ses intentions s’est envolé, tout juste s’il peut encore se présenter en dehors de la France.

Une certitude, les Gilets jaunes, en occupant les ronds points, lui ont montré qu’il y tournait par sa politique dans le mauvais sens. Il a été redressé et les manifestants lui ont pointé quelle route il devait suivre à présent.

Pour les fêtes de fin d’année, comme pendant une guerre, il y aura une trêve bien méritée : les Gilets jaunes ont mis Macron à terre et Macron pourra ainsi panser ses plaies.

Mais le combat est loin d’être terminé : il durera avec de plus en plus d’intensité jusqu’aux élections européennes. La seule véritable défaite que Macron doit subir, c’est de voir la déroute de son mouvement le 29 mai et terminer au moins à la quatrième place. Mais j’ai toujours cru que l’efficacité ne réussissait que dans l’ombre et les réseaux sociaux sont les seules lignes de communications qui échappent aux médias et surtout aux services de surveillance du gouvernement.

Ce jour-là, il n’y aura aucun barrage de CRS pour vous empêcher d’aller dans les bureaux de vote, aucun filtrage et fouille pour savoir ce que vous glissez dans l’enveloppe et aucun tonton macoute ne viendra trafiquer les bulletins au comptage.

Vous, Gilets jaunes, que vous ayez passé du temps sur les routes, aux ronds-points ou aux entrées d’autoroutes ou que vous soyez restés chez vous, tous ceux en très grande majorité qui étaient des Gilets jaunes dans leur tête et leur cœur, marchez en masse vers les urnes pour infliger un Waterloo à notre petit empereur. Là il comprendra ce qu’est vraiment la lutte avec le peuple.

Gilets jaunes et tous ceux qui les ont soutenus, le choix pour les européennes est très vaste : il s’étend de l’extrême gauche à l’extrême droite en passant par de nombreux points centristes. C’est un vote à un tour et proportionnel, une vraie leçon de démocratie pour nous Français. Le parlement européen doit être varié dans sa représentation par les nationalités et les opinions politiques et idéologiques. Laissons ce parlement ouvert pour partager nos idées.

Une Europe à la Macron serait comme cette transformation qu’il veut pour la France : disparition de son identité, de sa culture, de son patrimoine et de son histoire : faire de notre pays la province ouest du continent comme le devint la Bretagne par rapport à la France, le drapeau français n’étant plus qu’un accessoire accroché aux fenêtres. Cette fusion avec ce maelstrom européen détruirait notre civilisation à jamais et nous deviendrons les amérindiens de l’Europe.

Alors faites de ce jour-là un véritable réquisitoire contre Macron qui sera plus efficace que les blocages de ronds-points.  Aux urnes ce jour-là !

André Girod

 

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CHRONIQUE D’UNE EXPLOSION SOCIALE ANNONCEE 

 

 

EDITORIAL de Jean Goychman

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Le mouvement de protestation des Gilets Jaunes n’a pas fini de faire trembler le Gouvernement et le Président. Ils se sont eux-mêmes pris les pieds dans le tapis des histoires qu’ils ont voulu nous faire croire. Lorsqu’il a décidé de se présenter à l’élection présidentielle, Emmanuel Macron savait très bien que ce qui allait faciliter son succès se retournerait immanquablement contre lui. Comment aurait-il pu ignorer que Nicolas Sarkozy était tombé en disgrâce moins de deux ans après son arrivée au pouvoir et François Hollande plus rapidement encore ?

Un monde de mensonges

Il y a bien longtemps que le « petit peuple » ne fait plus confiance aux élites qui prétendent le gouverner. Seulement, les manipulations médiatiques des campagnes électorales, qui sont devenues l’apanage des « communicants », entendez par là ceux qui sont capables de vendre n’importe quel produit en suscitant le rêve par une sorte de démarche quasi hypnotique, ne suffisent plus pour prolonger cet état second. Passées les grandes espérances, le retour à la réalité du quotidien laisse la place à la désillusion. Bien que vaccinés par l’expérience, beaucoup d’entre nous se sont fait avoir une fois de plus. Figure de jeune premier doté d’une mine angélique, on aurait pu le croire issu d’un casting tant il pouvait incarner le rôle, Emmanuel Macron représentait une sorte de synthèse de candidat idéal car, au-delà de son physique, son absence de passé politique permettait de réenchanter les déçus de tout bords. L’expérience se devant d’être tentée, la bienveillance l’emporta sur la méfiance et il fut élu. Le rêve, mensonger par nature, avait occulté la réalité.

Lassé par des décennies de faux-semblants durant lesquelles on les avait baladé de vaines promesses de « fin du tunnel » proche en « sortie de crise » imminente, les français avaient constaté, année après année, gouvernement après gouvernement, que le pouvoir d’achat diminuait, l’âge de retraite augmentait et qu’avec la désindustrialisation du pays, les emplois présents et surtout futurs allaient disparaître.

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Jeune mais déjà vieux roublard

Prudent et probablement bien conseillé, Emmanuel Macron avait compris qu’il fallait annoncer certaines mesures, sans jamais rentrer dans les détails, afin de pouvoir rappeler qu’il ne réalisait que des choses déjà annoncées pour lesquelles les gens l’avait élu. Précaution inutile car personne ne l’écoutait vraiment. En réalité, il a surtout « avancé sous un faux nez » en masquant son inclinaison mondialiste. Il savait parfaitement que, hormis la CSP (Catégorie Socio Professionnelle) supérieure, désignée par les médias comme « l’élite » , les autres français avaient une défiance instinctive envers ce « nouvel ordre mondial ». Il faut noter qu’il n’emploie jamais ces termes, préférant parler de « globalisme » ou de « multilatéralisme », probablement parce qu’il les croit moins nocifs dans l’esprit des gens. C’est ainsi qu’il a entrepris, parallèlement à sa ligne d’action politique, une opération visant à changer « les éléments de langage », en vieux roublard de la com’ qui cherche à faire prendre aux gens « des vessies pour des lanternes »

Empêcher l’Europe de basculer vers les nations confédérées

C’est l’épine dorsale de la politique d’Emmanuel Macron. Certains « complotistes » disent même qu’il a été adoubé par le Club des Bilderberg (1) pour cette mission essentielle. Vous savez, ce club très fermé auquel Philippe de Villiers faisait allusion dans son livre (2) lors d’un échange avec François Fillon  auquel il demandait pourquoi il était allé à la réunion du Bilderberg :

La réponse de Fillon fut : «  Que veux-tu ? Ce sont eux qui nous gouvernent ! »

Il est un fait que, depuis son arrivée aux affaires, il utilise un langage très « binaire ». Les mondialistes sont devenus des progressistes et les souverainistes des nationalistes. Bref, les bons et les méchants. Il va même parler de la « lèpre nationaliste », sans doute pour susciter d’une manière subliminale l’image de la « peste brune » et évoque les « relents des années 30 ».

Qu’est-ce qui peut bien pousser Emmanuel Macron pour tout ramener à ce seul objectif, comme si le sort de la planète en dépendait ?

Le camp des mondialistes est-il si inquiet après le choix britannique du Brexit et l’élection de Trump ? C’est probable. Mais pourquoi l’Europe devient-elle si importante à leurs yeux ?

Pour tenter de répondre à cette question, regardons un peu en arrière. Débutée juste après la guerre, la construction européenne s’est faite un peu à l’insu des peuples. Il y a eu les premiers échecs de la CECA et de la CED, puis le Marché Commun en 1957. De Gaulle s’est opposé au projet fédéraliste poussé en souterrain par les Etats-Unis et a gelé son développement. En 1971, les Britanniques ont mis un pied dans l’Europe, suivis par beaucoup d’autres pays, mais ce n’est qu’en 1992 que sera pris le tournant fédéraliste avec Maastricht. Grosse alerte en 2005 avec le rejet du traité constitutionnel, mais reprise en main sournoise par le traité de Lisbonne ratifié en 2009. La crise financière fait vaciller l’édifice, mais l’explosion de la zone euro est évitée au prix d’une augmentation vertigineuse des dettes publiques. La divergence des taux d’emprunt propres à chaque pays a considérablement fragilisée la zone euro et rendue impossible le financement du fédéralisme, qui impliquait une mise en commun des dettes. Or, l’Europe fédérale était censée devenir l’appartement témoin du mondialisme. Un espace hors des nations ou tout (individus et biens matériels ou non) circuleraient librement, gouvernés par une élite auto-désignée.

Seule possibilité : forcer l’Allemagne au fédéralisme

Et c’est là le véritable problème d’Emmanuel Macron. Angela Merkel lui a fait défaut. Il se retrouve seul face à des peuples européens qui ne sont plus séduits par l’Union Européenne. Il pense que sa seule chance est d’obliger la chancelière, tant qu ‘elle est encore là, même à l’état de zombie, de forcer le destin en concrétisant à marche forcée les attributs du fédéralisme. L’OTAN vacille, construisons une armée européenne ! La zone euro devient instable, nommons un ministre des finances ! Bref, tant pis pour les peuples, on ne leur demandera pas leur avis. Mais pour forcer dame Merkel, la France doit, au moins en apparence, respecter les traités, à commencer par celui de la fameuse « règle d’or » (3) qui impose de contenir les déficits budgétaires. Pour ce faire, on peut diminuer les dépenses ou augmenter les recettes, ou faire les deux « en même temps ».

Emmanuel Macron a choisi d’augmenter les recettes, c’est à dire les impôts et taxes en tout genre, après avoir tenté la théorie (un peu fumeuse) de la cordée pour justifier les cadeaux faits aux riches.

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L’erreur fatale qu’ils n’ont pas vu arriver

D’un seul coup, la magie de Macron s’est dissipée pour faire place à la réalité sordide. Les riches le devenaient encore plus, mais qui plus est sur le dos des pauvres. Les retraités, pourtant favorables à l’élection d’Emmanuel Macron parce qu’il les rassurait sur l’euro et leur petit pécule, devenaient les victimes expiatoires de cette frénésie fiscale. L’augmentation simultanée du prix du pétrole et celle des taxes sur les carburants à été l’allumette qui a enflammé ce mélange devenu détonnant. Et, pire que tout, la justification, à l’évidence mensongère, d’évoquer la lutte contre le réchauffement climatique pour tenter de faire passer la pilule, a fait basculer les derniers indécis.

Aujourd’hui, Emmanuel Macron et son gouvernement n’ont plus de marge de manœuvre. Ils ne peuvent ni reculer, ni avancer. Une reculade serait la fin des espoirs européens en matière de fédéralisme et continuer dans cette voie ne ferait qu’augmenter les tensions sociales déjà limites dans notre pays.

Dans ces conditions, l’usage non écrit de la Vème République serait de procéder à un référendum pour que le peuple exprime sa souveraineté autrement que par une colère de moins en moins maîtrisée.
Mais le résultat de ce référendum risque également de précipiter la dislocation européenne…

Jean Goychman 
20/11/2018

(1) https://www.lejdd.fr/politique/ce-que-macron-a-dit-au-groupe-bilderberg-en-2014-3509507

(2 ) « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu «  Ph de Villiers 2015 eds Albin-Michel

(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Pacte_budg%C3%A9taire_europ%C3%A9en

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17 décembre 2018

GILETS JAUNES A PARIS LE 15 DECEMBRE 2018 POUR L'A

Ce samedi entre Bastille, Opéra, Les Halles et Palais-Royal… j’étais avec les miens !

Publié le 16 décembre 2018 - par  

Le peuple, rien que le peuple. Les casseurs et les pillards avaient sans doute la flemme. Tant mieux ! Car, pour la première fois depuis que je couvre les manifestations des Gilets jaunes dans la capitale, j’ai pu causer avec cette petite foule hétéroclite et l’écouter vraiment ; pas entre deux salves de lacrymogènes. Depuis le vieux communiste jusqu’au soldat patriote, en passant par l’éducatrice spécialisée, l’artisan, l’ingénieur à la retraite, la syndicaliste – désenchantée par l’hypocrisie des syndicats, justement, qui ne voient pas le mal dans le port du voile intégral ! –, etc., j’ai tenté de les comprendre, ces gens qui me ressemblent.

Parfois, il y avait même de quoi effrayer un peu plus que le bourgeois dans leurs propos, ainsi que le préconisait un autocollant placardé çà et là dans les rues. En effet, les provinces oubliées et exsangues n’ont plus rien à perdre, m’a avoué un jeune père de famille du Cher, qui bosse comme un esclave et ne s’en sort pas. Ces provinces grondent toujours et le calme parisien retrouvé n’y changera rien. À bon entendeur !

Côté maintien de l’ordre, lorsque j’ai demandé, à un militaire – arborant ses décorations nombreuses sur son gilet jaune – ce qu’il pensait des démonstrations disproportionnées de force opposées aux « gueux » venus manifester ce samedi, l’homme m’a répondu que ce n’était certes pas simple pour les policiers et gendarmes, mais qu’il fallait savoir que : « Les CRS sont recrutés pour leur capacité à la violence. »

Je vois d’ici les critiques : je fais de l’anti-flic primaire. Que nenni ! Cependant, quand je me repasse le film de la journée, je ne peux que constater l’évidence : malgré un calme qui honore les manifestants, les forces de l’ordre n’ont eu de cesse d’aller au contact, les provoquant à l’occasion avec un sens de la caricature qui a fait rire jusqu’à certains passants venus effectuer leurs courses. Que n’ont-ils été aussi virulents quand je me trouvais, quelques semaines plus tôt, pris dans le tourbillon dévastateur des anarchistes ultras ou des agneaux de cités venus dévaster et voler ! Il n’empêche, je n’ai pas entendu un seul slogan du type « Tout le monde déteste la police ! », mais plutôt : « La police avec nous ! » Je ne désespère pas et n’oublie pas, dans le même temps, que des femmes et des hommes courageux se sacrifient pour le pays, c’est indéniable et je les salue humblement.

Ce jour-là, donc, même les petits gars du NPA – Nouveau Parti anticapitaliste – se sont bien tenus ; j’ai été vérifier du côté de Saint-Lazare. J’ai aussi assisté à des scènes magiques, dont celle d’une jeune et jolie fille dansant un flamenco parmi les Gilets jaunes, sous une pluie battante.

Enfin, les échauffourées sont demeurées sporadiques parce que face à un public qui chantait et scandait sa révolte sans grande véhémence, il eût été peu judicieux de frapper et gazer à tout-va. À noter une barricade improvisée, en fin de journée, qui n’était pas franchement indispensable !

Bon, soyons honnêtes, certains policiers tapaient volontiers le bout de gras avec nous tous. À l’un d’eux, qui venait de fouiller mes effets personnels – c’était la cinquième fois ! –, et répondant à sa curiosité, je lui ai dit que je couvrais l’événement pour Riposte laïque. « Je connais », m’a-t-il répondu avec un généreux sourire. Il faut savoir que je ne me suis pas trop caché, déclinant volontiers mon identité à qui la demandait : patriote, catho, loin toutefois de la caricature gauchiste du « facho ». En d’autres termes, pas une seule croix gammée en vue ! Tous se marraient. Parce qu’on était bien d’accord : coco ou facho, athée ou catho, l’ultralibéralisme et son cortège de malheurs nous frappaient indistinctement, nous autres les manants !

Certains, rares, ont bien tenté la confrontation, dont un petit merdeux de cité à qui j’ai fait comprendre que c’était une crevette, et quand on est une crevette on ne cherche pas des noises à un CRS qui peut le soulever de terre avec un seul doigt ! Réponse de l’intéressé : « T’inquiète, j’ai peur de rien ! » Tant que les pouvoirs publics te confortent dans cette posture, te laissant, toi et tes semblables, agresser, piller et, à l’occasion, tuer, tout va bien. Mais viendra un jour où…

À un moment donné, j’ai fait un bout de chemin avec un photographe free-lance. « J’étais à Bordeaux la semaine dernière, m’a-t-il confié, et je l’ai vu le gars avec sa main en bouillie, après avoir ramassé une grenade. » Une grenade qui contient du TNT. On attend le même arsenal lors des prochaines émeutes des cités radieuses, monsieur le ministre de l’Intérieur !

Je suis rentré le cœur léger, car la casse ça va un temps. Des commerçants tirent la langue, au bord de ne plus pouvoir payer leurs employés, voire de mettre la clé sous la porte. Et puis c’est Noël ! Pensons un peu aux gamins, reprenons des forces parmi les nôtres et rebelote en janvier ! Ceci dit à titre exclusivement consultatif…

Charles Demassieux

(Photos et vidéos : Charles Demassieux, pour Riposte laïque)

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15 décembre 2018

GILETS JAUNES : LES MANIFESTATIONS PACIFIQUES DES GILETS JAUNES ONT BIEN EU LIEU A NICE ET DANS TOUTE LA FRANCE 15 DÉCEMBRE 2018

CE SAMEDI 15 DÉCEMBRE 2018 LES GILETS JAUNES GAULOIS ONT MANIFESTE PACIFIQUEMENT DANS TOUTE LA FRANCE SOUVENT COMME A NICE SANS AUCUN INCIDENT MAJEUR ET EN TOUTE CONVIVIALITÉ

MALHEUREUSEMENT DANS D'AUTRES VILLES OU RÉGIONS DE FRANCE ET A PARIS POUR L'ACTE V AVEC UNE TRÈS FORTE CHAPE DE RÉPRESSION POLICIÈRE QUI S'EST ABATTUE SUR EUX ! 

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Editorial de Gérard Diaconesco

C'est ce matin samedi 15 décembre 2018 que c'était donné rendez-vous les Gilets Jaunes niçois dès 11heures sur la Place Masséna pour aller manifester pacifiquement dans les rues de Nice.

Aux alentours de 11h20 le cortège étant formé il s'ébranlait pour aller de la Place Masséna et passant par le vieux Nice jusqu'à l'Opéra et tournait pour se diriger vers la Promenade des Anglais.

Le cortège d'environ de plus de 1.500 manifestants remontait la Promenade des Anglais en se dirigeant vers le rond point du Boulevard Gambetta en scandant des slogans hostiles essentiellement au Président : "MACRON DÉMISSION, MACRON FOUT LE CAMP, MACRON TU NOUS PRENDS POUR DES CONS", etc...

Tout cela dans la bonne humeur en chantant très souvent LA MARSEILLAISE, LE CHANT DES PARTISANS, l'hymne Niçois et biens d'autres chants.

Le cortège arrivant au carrefour du Boulevard Gambetta / Promende des Anglais quittait cette dernière et remontaint tout le Boulevard Gambetta pour tourner ensuite sur l'Avenue Thiers en se dirigeant cette fois-ci vers la gare SNCF.

Les manifestants redescendant l'Avenue Jean-Médecin finissaient leur périple à nouveau sur la Place Masséna où en fin de manifestation ces derniers se dispersaient dans le calme.

Gérard Diaconesco

 

REPORTAGE PHOTOS PRESSE AGENCY PRESSE INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHTS AND ALL RIGHTS - 15.12.2018 - NICE

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TRADITIONS NISSARTS "LOU PAILLASSOU" MANEQUIN REPRESENTANT MANU LANCE EN L'AIR DURANT LES FETES NICOISES COMME LE CARNAVAL !

 

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Les photos de presse Française et internationale des différentes manifs des Gilets Jaunes dans toute la France le samedi 15 décembre 2018

merci à eux et aux photographes de presse qui risquent leur vie pour informer le grand publique de ce qui se passe de très grave aussi bien en France qu'à l'étranger

Gérard Diaconesco

Membre de Reporters sans frontières

International Jounalist 

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REPORTAGE EXCLUSIF DE SPUTNIK SUR LA JOUNEE ACTE V AVEC LES GILETS JAUNES LE 15.12.2018

( merci à SPUTNIK et à leurs reporters indépendants )

 

L'acte 5 des Gilets jaunes sous haute surveillance à Paris, 15 décembre 2018

Blindés, gaz lacrymogènes, jets de peinture: l'acte 5 des Gilets jaunes en direct (vidéos)

© Sputnik .

 

FRANCE
07:05 15.12.2018(mis à jour 18:42 15.12.2018)URL courte
Mouvement des Gilets jaunes en France et en Belgique (265)
442322

Malgré les appels de nombreuses personnalités à ne pas descendre dans les rues ce samedi suite à la fusillade meurtrière de Strasbourg, les Gilets jaunes se sont mobilisés pour leur acte 5. Les rassemblements se déroulent sous haute surveillance avec le même effectif de sécurité que pour l’acte 4 le 8 décembre.

Quelques jours après l'attaque de Strasbourg, des incertitudes persistent sur l'ampleur de l'acte 5. Une mobilisation nationale des Gilets jaunes est prévue ce samedi 15 décembre malgré les multiples appels du gouvernement à ne pas descendre dans les rues après la fusillade sanglante de Strasbourg.

​Pour assurer la sécurité, quelque 8.000 forces de l'ordre et 14 véhicules blindés ont été mobilisés à Paris, ce qui revient au même dispositif que le 8 décembre.

«On s'adapte à la situation qui pourrait être la pire», a déclaré le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, sur RTL.

Des contrôles ont été menés dès vendredi soir pour détecter des individus armés qui viennent à Paris pour en découdre. La préfecture de police de Paris, la mairie, les enseignes de luxe et les directions d'établissements culturels ont pris des mesures préventives. Dans le même temps, Paris ne devrait pas être un camp retranché comme la semaine dernière. Michel Delpuech a annoncé que cette fois-ci beaucoup de musées, dont le Louvre, seront ouverts ce samedi.

 

Emmanuel Macron a annoncé lundi soir une exonération d'impôt et de cotisations sociales en ce qui concerne les heures supplémentaires, reprenant une mesure phare de Nicolas Sarkozy en 2007, laquelle avait ensuite été abrogée en 2012 par son successeur, François Hollande.

Juste après le discours, de nombreux Gilets jaunes ont annoncé leur détermination à poursuivre les blocages, notamment de ronds-points, et ont appelé à un acte 5 de la mobilisation, samedi dans toute la France.

Nouveaux messages
  • 21:10

    Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a estimé que les ronds-points occupés par les Gilets jaunes depuis le 17 novembre, doivent désormais "être libérés".

  • 20:45

    Une centaine de manifestants ont participé à l'Acte 5 des Gilets jaunes à Strasbourg, théâtre d'une fusillade meurtrière le 11 décembre.

    Selon une participante à la manifestation citée par le journal Dernières nouvelles d'Alsace, les événements de mardi ne peuvent pas arrêter le mouvement des Gilets jaunes. Les personnes réunies sur la place de la République à Strasbourg ont porté une banderole «Les Gilets jaunes en deuil». Un gilet jaune a même été déposé place Kléber, lieu de recueillement après la fusillade.

    Acte 5 des Gilets jaunes à Paris, le 15 décembre 2018

    Les Gilets jaunes commémorent les victimes de la fusillade de Strasbourg (images)

    21:04 15.12.2018
    Quatre jours après la fusillade de Strasbourg, qui a fait 4 morts et 12 blessés, les Gilets jaunes mobilisés pour leur acte 5 ont rendu hommage aux victimes dans plusieurs villes de France.
    EN SAVOIR PLUS
  • 20:26

    Parmi les points forts de cette journée, une vidéo publiée par une troupe de danseurs bloquée sur une autoroute, qui fait déjà le buzz sur internet

    Publiée sur Facebook dans l'après-midi, la vidéo de la troupe de Diamond Dance The Musical a déjà été vue plus de 37.000 fois.

    La vidéo a été filmée alors que les danseurs, qui devaient se rendre à Montélimar, se trouvaient sur l'autoroute A7, à hauteur d'Orange, d'après LCI.

  • 19:25

    D'après le ministère de l'Intérieur, 66.000 personnes ont manifesté ce samedi dans toute la France

    4.000 Gilets jaunes manifestaient à Paris, selon le ministère.

    Quelque 33.500 manifestants étaient comptabilisés en France à la mi-journée, selon des chiffres fournis précédemment par la place Beauvau.

  • 19:05

    Plus de 160 personnes ont été interpellées ce samedi à Paris et en petite couronne, d'après BFM TV qui se réfère à la préfecture

    A 18h30, 168 personnes avaient été interpellées en marge du rassemblement des Gilets jaunes à Paris et en petite couronne. 115 personnes ont été placées en garde à vue, a annoncé la chaîne BFM TV citant la préfecture de police.

    Selon la chaîne, sept personnes ont été blessées dans la capitale.

  • 18:04

    Un lycéen aurait été blessé à Montbéliard, d'après les réseaux sociaux

    France Info avait précédemment annoncé qu'une cinquantaine de Gilets jaunes munis de pancartes avaient défilé à Belfort.

    À Colmar, une cinquantaine de Gilets jaunes ont tenu une marche blanche qui était d'abord prévue pour les morts du mouvement, mais s'est ensuite élargie aux victimes de la fusillade du 11 octobre à Strasbourg.

  • 17:52

    A Saint-Etienne, un manifestant s'est vu blessé au visage, visiblement par un tir de Flashball, selon un journaliste du Figaro.

  • 17:48

    La préfecture de police de Paris fait état pour l'heure de 104 gardes à vue dans la capitale française

    Le nombre des interpellations a atteint 157 à Paris, d'après la préfecture.

    Cinq personnes ont été légèrement blessées, d'après l'AFP.

    Le bilan précédent faisait état de 120 interpellations.

    L'acte 5 des Gilets jaunes sous haute surveillance à Paris, 15 décembre 2018

    Et le mouvement des Gilets jaunes continua…

    15:40 15.12.2018
    La mobilisation du samedi 15 décembre aura démontré que le mouvement des Gilets jaunes n’est pas prêt de s’arrêter. Pourtant, après l’allocution du Président de la République du 10 décembre, après surtout l’odieux attentat de Strasbourg, la question pouvait être posée.
    EN SAVOIR PLUS
  • 17:46

    A Toulouse, des barricades construites dans la journée ont été incendiées dans la soirée.

  • 17:40

    Des heurts opposant des forces de l'ordre à des manifestants signalés dans le centre de Bordeaux.

    Dès 16h00, les forces de l'ordre stationnées près de la cathédrale et de la mairie ont commencé à repousser des manifestants en actionnant à de multiples reprises un engin lanceur d'eau et en utilisant des gaz lacrymogènes. Les protestataires jetaient des projectiles divers, bouteilles ou feux d'artifice en tir tendu, a indiqué l'AFP.

  • 16:55

    Le nombre d'interpellations à Paris et sa petite couronne a atteint 136, dont 96 font l'objet d'une garde à vue, d'après les médias.

    A Nantes, 1.200 personnes ont participé aux actions de protestation des Gilets jaunes cet après-midi, d'après la police citée par l'AFP. La police a interpellé cinq personnes et utilisé des gaz lacrymogènes.

  • 16:20

    La police a de nouveau eu recours aux gaz lacrymogènes sur les Champs-Élysées.

    Pour dissiper les manifestants, les forces de l'ordre utilisent aussi des canons à eau et, d'après des internautes, des pulvérisateurs d'oléorésine de capsicum (OC), un extrait de poivre de Cayenne.

    Des tensions sporadiques entre des Gilets jaunes et des forces de l'ordre ont lieu sur les Champs-Elysées.

  • 16:03

    A Lyon, plusieurs centaines de manifestants sont rassemblés au centre de la ville.

    D'après des messages sur les réseaux sociaux, des heurts opposants des Gilets jaunes à la police ont eu lieu à Besançon.

  • 15:37

    La situation commence à chauffer à Toulouse où la police a recours aux gaz lacrymogènes tandis que les manifestants lancent des projectiles.

    Les forces de l'ordre utilisent en outre un canon à eau et des grenades de désencerclement pour disperser les manifestants, d'après 20 Minutes Toulouse et des messages diffusées sur les réseaux sociaux.

    Selon l'agence France Presse, les manifestants étaient entre 4.000 et 5.000 face à quelque 600 membres des forces de l'ordre à Toulouse.

    Les manifestants ont aspergé de peinture jaune un véhicule blindé de la gendarmerie qui intervient à Toulouse. 

  • 15:30

    Alors que la tension monte à Paris et dans certaines villes françaises, la situation reste plutôt calme à Grenoble, en contraste avec les CRS armés.

    L'acte 5 des Gilets jaunes sous haute surveillance à Paris, 15 décembre 2018

    Pneus brûlés, pique-nique sur la route: la France vit l'acte 5 des Gilets jaunes

    15:22 15.12.2018
    Des Gilets jaunes se sont rassemblés ce samedi 15 décembre pour jouer l’acte 5 de leur mobilisation qui se poursuit dans toute la France. Ces manifestations ont été marquées par de nombreux incidents, les Gilets jaunes mettant notamment le feu à des pneus sur les routes, ce qui a perturbé, voire entravé, la circulation.
    EN SAVOIR PLUS
  • 15:23

    La situation est tendue devant la mairie de Limoges où une trentaine de membres des forces de l’ordre font face à un millier de manifestants scandant «Macron démission».

  • 15:19

    À Nantes, les manifestants poursuivaient leur marche brandissant leurs banderoles où était écrit «On ne veut pas des miettes, on veut la boulangerie», faisant ainsi allusion aux réformes sociales du gouvernement.

    D'après la direction départementale de la sécurité publique, quelque 500 personnes ont défilé à Nantes, cinq personnes ont été interpellées et un policier a été blessé.

  • 15:17

    En ce début d'après-midi, les forces de l'ordre ont eu recours aux gaz lacrymogènes, à des grenades et des balles de défense pour repousser des manifestants rassemblés à proximité des Champs-Élysées.

    Sur les Champs-Élysées, on voit des personnes masquées et équipées de lunettes de protection qui s'attaquent aux policiers.

    Selon l'AFP, des bouteilles ont été jetées sur les forces de l'ordre. La police a riposté par des grenades, balles de défense et gaz lacrymogènes.

     

    L'acte 5 des Gilets jaunes sous haute surveillance à Paris, 15 décembre 2018

    Heurts entre Gilets jaunes et forces de l'ordre sur les Champs-Élysées, des blessés

    15:19 15.12.2018
    Samedi dans l’après-midi, l’ambiance s'est brusquement dégradée sur les Champs-Élysées où au moins une personne a été blessée lors d'affrontements entre les manifestants et les forces de l’ordre.
    EN SAVOIR PLUS
  • 15:08

    Les tensions sont fortes aux Champs-Élysées où les tirs de gaz lacrymogènes se poursuivent. Une personne a été blessée à la tête.

    L'acte 5 des Gilets jaunes sous haute surveillance à Paris, 15 décembre 2018

    Heurts entre Gilets jaunes et forces de l'ordre sur les Champs-Élysées, des blessés

    15:19 15.12.2018
    Samedi dans l’après-midi, l’ambiance s'est brusquement dégradée sur les Champs-Élysées où au moins une personne a été blessée lors d'affrontements entre les manifestants et les forces de l’ordre.
    EN SAVOIR PLUS

    Une correspondante de la chaîne RT a été blessée au visage à Paris, a annoncé la rédactrice en chef de RT, Margarita Simonian sur Telegram, publiant une photo de la jeune femme au visage couvert de sang. 

    Plus tôt, des internautes ont indiqué sur Twitter qu'une jeune femme avait été blessée à la tête.

  • 14:45

    La mobilisation est en recul dans toute la France avec 33.500 manifestants, d'après le ministère de l'Intérieur.

    Selon le ministère, il y avait 33.500 manifestants dans toute la France à la mi-journée, deux fois moins que les 77.000 recensés le 8 décembre à la même heure. Seules 2.200 étaient recensées à Paris, contre 10.000 il y a une semaine.

  • 14:34

    L’ambiance est électrique place de l’Opéra.

    Sur la place de l'Opéra à Paris, des manifestants ont lancé des jets de peinture sur les forces de l'ordre.

    La police a bloqué les sorties près de la place de l’Opéra Garnier, a informé le correspondant de Sputnik se trouvant sur place.

     

  • 14:29

    De leur côté, les Gilets jaunes belges manifestent à Bruxelles, encadrés par une forte présence policière. Une cinquantaine d'interpellations a déjà eu lieu, selon les médias.

    Gilets jaunes à Bruxelles

    Gilets jaunes à Bruxelles: des dizaines d'interpellations, selon des médias

    14:28 15.12.2018
    Les forces de l'ordre ont interpellé une cinquantaine de personnes lors de la troisième manifestation des Gilets jaunes organisée dans la capitale européenne, selon des médias belges.
    EN SAVOIR PLUS

    Alors que les Gilets jaunes manifestaient à Bruxelles, des membres du parti d'extrême droite Nation se sont joints à la mobilisation. Les Gilets jaunes ont dénoncé cette participation.

    Les manifestants ont été bloqués par les policiers à Arts-Loi avant d'être évacués en début d'après-midi vers le quartier de la gare du Luxembourg. La place du Luxembourg a été fermée et la manifestation dissoute, d'après la police citée par les médias belges. Les Gilets jaunes ont plus tard repris leur marche, d'après Le Soir.

  • 14:19

    Moins de 3.000 manifestants à Paris vers 14h00, selon la police.

  • 14:15

    La situation dégénère à Paris où des heurts ont commencé.

  • 14:08

    Selon les internautes, des membres des forces de l'ordre ont été déployés à l'angle de la rue de la Fayette et de la rue de la Chaussée d'Antin

  • 14:05

    Près de l’Opéra la situation reste relativement calme.

    Des manifestants ont chanté la Marseillaise, puis ont commencé à scander «Macron démission». La situation a soudainement dégénéré à Paris où des heurts ont commencé.  D'autres ont commencé à crier «Castaner en prison» tandis que la police leur demandait de se disperser et de se calmer.

     

    Les manifestants ont appelé la police à se joindre à eux.

     

  • 14:02

    Selon le dernier bilan, présenté par la préfecture de police de Paris, plus de de 90 personnes ont été interpellées ce samedi à 13h à Paris et en petite couronne, contre plus de 500 la semaine dernière à la même heure. 53 individus ont été placés en garde à vue.

  • 13:54

    Au cours de la journée plusieurs actions des Gilets jaunes ont été organisées à travers la France.

     

    La tension est particulièrement forte en Bretagne.

     

     

    À Toulouse, des Gilets jaunes tentent de prendre possession du périphérique, où certains veulent organiser un pique-nique.

    Ce matin une barricade a été incendiée à la sortie ouest de Nîmes pour bloquer la circulation automobile.

     

     

    Plusieurs manifestants sont sortis dans les rues à Nantes.

     

    À Nantes, la police a eu recours aux gaz lacrymogènes.

    À Bordeaux, environ 300 manifestants se sont rassemblés sous la pluie.

    Plus tard, la préfecture a fait état de 4.500 manifestants - Gilets jaunes et étudiants. Quelques échauffourées ont eu lieu place Pey-Berland, près de la mairie. La police a procédé à 14 interpellations.

    À Toulouse, un cortège de lycéens a rejoint les Gilets jaunes dans l’après-midi.

    Selon la préfecture de la Dordogne, un manifestant a pris une bombe lacrymogène à la police, avant d'en asperger les forces de l'ordre devant le dépôt de bus de Périgueux. Les policiers ont dispersé le rassemblement avant d'arrêter cinq personnes qui tentaient de s’enfuir en voiture.

    Un face à face très tendu a eu lieu à Perpignan entre des motards Gilets jaunes et les forces de l'ordre. Ces derniers ont fait usage de leurs matraques et de gaz lacrymogènes.

  • 13:08

    Vers 12h30 la préfecture de Paris a fait état de 85 interpellations dans la région parisienne.

  • 12:36

    En revanche, la Marseillaise a été entonnée par des Gilets jaunes près de l’Opéra Garnier à Paris. Souhaitant sortir de la zone dans laquelle les forces de l'ordre les contraignent à rester, ils scandent : «Macron démission!».

  • 12:34

    Le calme est revenu dans les différents points de manifestation à Paris, indiquent les médias.

  • 12:30

    À la mi-journée, la préfecture de police évoque déjà 72 interpellations à Paris et en petite couronne, contre plus de 500, enregistrées à la même heure la semaine dernière. La préfecture fait également état d’une «mobilisation plus faible» avec «quelques milliers de manifestants» à Paris, sans apporter plus de précisions, a relaté la BFMTV.

  • 12:17

    Les motards de la police équipés de Flash-balls se rendent sur les Champs-Élysées à Paris.

  • 12:15

    Quelque 64 personnes ont pour le moment été interpellées en région parisienne. Bien en-dessous des chiffres de la semaine dernière où 1.028 interpellations avaient été enregistrées à la mi-journée.

    Manifestation des Gilets jaunes le 8 décembre 2018

    Acte 5 des Gilets jaunes: la police fait usage de gaz lacrymogènes (vidéo)

    11:40 15.12.2018
    Alors que des Gilets jaunes manifestent pour le 5e samedi d'affilée sur les Champs-Élysées, la police a fait usage de gaz lacrymogènes pour réprimer les premiers incidents.
    EN SAVOIR PLUS
  • 11:48

    Des femmes vêtues d'un sweat à capuche rouge ouvert ont été vues se tenant debout en silence face à une dizaine de gendarmes avenue des Champs-Élysées. Elles étaient recouvertes de peinture argentée.

    Selon les médias, le happening, un temps assimilé à une opération des Femen, était une performance intitulée Marianna regarde et organisée par une artiste franco-luxembourgeoise de 33 ans, Déborah de Robertis. Elle est connue pour ses perfomances nues dans des musées.

    Demonstrator wearing Yellow Vests (Gilets jaunes) protest against the rising of the fuel and oil prices on November 17, 2018on the RN 90 road between Albertville and Chambery, central eastern France.

    Ce qui pousse les femmes à être en pointe des Gilets jaunes

    16:30 15.12.2018
    Le mouvement des Gilets jaunes en a surpris plus d’un par son ampleur et sa durée, mais ce n’est pas sa seule particularité. En effet, les femmes, habituellement moins mobilisées dans les mouvements sociaux, sont très présentes au sein des Gilets jaunes, lors des blocages, des manifestations et des prises de parole, un signe de leur paupérisation.
    EN SAVOIR PLUS
  • 11:40

    Premières tensions avec les forces de l'ordre sur les Champs-Élysées.

    Manifestation des Gilets jaunes le 8 décembre 2018

    Acte 5 des Gilets jaunes: la police fait usage de gaz lacrymogènes (vidéo)

    11:40 15.12.2018
    Alors que des Gilets jaunes manifestent pour le 5e samedi d'affilée sur les Champs-Élysées, la police a fait usage de gaz lacrymogènes pour réprimer les premiers incidents.
    EN SAVOIR PLUS
  • 11:36

    Après une poussée de certains manifestants, contenus par des gendarmes mobiles, quelques centaines de manifestants ont repris possession de la chaussée sur les Champs-Élysées. D'autres sont toujours bloqués par les forces de l'ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogènes.

  • 11:32

    Des manifestants se sont mis à scander «Macron démission».

  • 11:19

    Les Champs-Élysées ont été partiellement rouverts à la circulation, a informé un journaliste de l’AFP.

  • 11:16

    D'après les informations de la gendarmerie, il y avait quelque 2.000 manifestants sur les zones de France qu’elle était chargée de sécuriser ce matin. La préfecture de police de Paris fait état d’un millier de manifestants.

  • 11:04

    Selon la préfecture de police de Paris, 52 personnes ont été interpellées en Île-de-France depuis le début de la journée. Quinze personnes ont été arrêtées lors de contrôles préventifs à des péages ou dans des gares.

  • 10:41

    Pour manifester leur soutien aux lycéens de Mantes-la-Jolie, des dizaines des Gilets jaunes se sont mis à genoux Place de l'Opéra à Paris, mains derrière la tête.

  • 10:40

    Des policiers à cheval viennent d’arriver à Paris. Ils ont été hués par des manifestants.

  • 10:21

    Selon la préfecture de police de Paris, le nombre d’interpellations s’est élevé à 37 personnes. 22 autres personnes ont été placées en gardes à vue ce samedi dans la capitale.

  • 10:21

    Sur Twitter, Marine Le Pen a dénoncé «les casseurs ultras et les pilleurs de banlieue» qui «sont les complices objectifs du pouvoir».

  • 10:14

    Des manifestants ont entamé leur descente des Champs-Élysées en chantant la Marseillaise. Ils devraient être rapidement bloqués, les accès aux sites institutionnels étant fermés.

  • 10:01

    Peu avant 9h30, une trentaine de personnes avaient déjà été interpellées en Île-de-France, dont 17 dans l’agglomération parisienne, ont rapporté les médias. Par comparaison, à la même heure la semaine dernière, les forces de l'ordre avaient déjà procédé à 278 interpellations.

  • 09:56

    Peu de monde sur les Champs-Élysées, un autre rassemblement sur la Place de l'Opéra

  • 09:51

    En raison de la mobilisation des Gilets jaunes, la circulation est perturbée à Paris. Certaines stations de métro seront fermées. La RATP indique que des modifications d’itinéraires pour certaines lignes auront lieu suivant l’évolution de la situation. D’autres pourraient même ne pas être exploitées du tout.

     

  • 09:51

    Christophe Castaner est arrivé place de la Concorde pour saluer les forces de l’ordre

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14 décembre 2018

GILETS JAUNES : ATTENTION MACRON ET SES SBIRES ONT DECLARE LA GUERRE TOTALE AUX GILETS JAUNES FRANCAIS TOUT CELA FINIRA MAL !

C’est les sbires à Macron qui détruisent les abris des Gilets Jaunes sur les ronds-points ? Reportage

 


C’est les sbires à Macron qui détruisent les abris des Gilets Jaunes sur les ronds-points ? Reportage

Grande colère ce matin sur un certain nombre de ronds-points de Loire Atlantique…

Les Gilets jaunes, en arrivant vers 8 h ce matin ont découvert qui un abri incendié, qui la cabane aménagée avec les stocks de nourriture écrabouillée par un tracto-pelle, sans parler des stocks de bois pour se chauffer renversés…

Ici la cabane en bois qu’ils avaient construite complètement détruite,

Ils n’ont pu sauver que ce bric-à-brac :

Là le bois soigneusement empilé à l’abri sous des bâches… renversé

Sans parler des affiches et décorations du Rond-Point renversées ou détruites :

Les malfaisants ont agi au petit matin.

Je ne sais pourquoi les soupçons tombent sur Macron-Castaner : « ils en sont capables », « ils veulent faire stopper le mouvement, à tout prix », les Préfets ont-ils reçu l’ordre de faire vandaliser les points de rassemblement de Gilets jaunes, verts qu’ils sont de voir les pochettes surprise de Macron inutiles, paniqués à l’idée d’un acte V samedi ? 

Voici ce que l’on entendait ce matin sur les lieux de blocage vandalisés…

Mais l’heure n’était ni aux jérémiades, ni au désespoir, et encore moins à l’abandon de la lutte. Au contraire.

Cet acte lâche a renforcé leur détermination. Ils n’ont plus leurs cabanes ? Ils monteront des petits abris démontables, juste pour se protéger de la pluie, à côté de leurs feux de camp ; ils se gèleront davantage, ils mangeront dehors leurs sandwichs et leurs saucisses grillées, voilà tout. Et tant pis pour le froid de décembre.

Décision d’acheter des abris démontables prise à 11h, à 13 h déjà un abri acheté et monté… qui sera démonté ce soir, ramené et remonté demain, avec les autres, à côté des « feux de camp » nécessaires pour se réchauffer un peu de temps en temps :

Emerveillement devant ce peuple de travailleurs, de démerdards, de courageux, droit dans leurs bottes malgré la pluie, le froid, l’inconfort… Tous avec la scie, la visseuse, le balai… Ils n’ont pas besoin de stages de survivalisme, eux. C’est la France profonde, la France capable de survivre avec des retraites et des salaires de misère parce qu’ils font feu de tout bois, se nourrissant de leurs cueillettes, de leurs jardins, de leurs pêches, de leurs chasses… Faisant tout eux-mêmes, et tant pis si ça ne ressemble pas au Palais de l’Elysée redécoré par Brigitte Macron. Chapeau bas, les gars et les filles !

Révoltés, prêts à passer tout leur temps libre sur les ronds-points pour signifier à Macron qu’il n’en a pas fini avec eux.

Déjà, en arrivant au rond-point habituel mardi matin, les affiches étaient claires : merde à Macron !

Marre des inégalités sociales , il nous fait rigoler, Macron, avec les miettes qu’il nous jette à la figure :
Et une petite dose d’humour… Il faut dire que les Gilets Jaunes c’est des Gaulois, des vrais. Ils aiment manger, boire,
rigoler, l’amour et l’amitié.
Pour mémoire, le rond-point avant le passage des « casseurs » ( d’Etat ? )
Pour finir en musique, une parodie de « Mon Vieux »( écrit par Jean Ferrat et chanté par Daniel Guichard), par  Thomas Gaëtan. Bien que ce soit un sympathisant des Insoumis, sa chanson est belle et juste.

Reportage et photos Christine Tasin

 

Mise à jour du 14 décembre : la presse et les témoignages sur facebook confirment que la destruction des cabanes est  bien un ordre du gouvernement :

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13 décembre 2018

TERRORISME ISLAMIQUE : CELA NE FAIT QU'EMPIRER ET S'AGRAVER SUR NOTRE TERRITOIRE EN FRANCE METROPOLITAINE ! A QUI LA FAUTE ?

Ce qu’on l’on sait de Chérif Chekatt, le suspect de l’attentat de Strasbourg

 

 

Publié par Jean-Patrick Grumberg le 12 décembre 2018

 

Mardi soir à 19h50, un homme a ouvert le feu en hurlant Allahou Akbar (le dieu de l’islam est le plus grand) près du marché de Noël de Strasbourg, faisant 3 morts et 12 blessés, dont 6 dans un état très grave.

Bien avant la presse francophone, Dreuz était en mesure de publier une photo et l’identité du tueur présumé. Ce mercredi matin, alors que de nombreux médias étrangers confirment l’identité de l’islamiste, les médias français qui publient sa photo et son nom se comptent sur les doigts d’une main. Pourquoi ?

 

L’attentat

Après avoir tiré au hasard sur la foule, apparemment avec un revolver, un peu avant 20h, près du marché de Noël de Strasbourg, le suspect été blessé par des soldats de la force Sentinelle.

 

Chérif Chekatt a échappé deux fois aux recherches, et s’est enfui dans un taxi qui a confirmé que l’homme était blessé. Il a alors disparu dans la nature. Au moment d’écrire ces lignes, 600 policiers et gendarmes sont à sa recherche, mais les autorités ne l’ont pas encore localisé.

5 personnes ont été arrêtées et sont entendues par la police.

Chekatt est un dangereux islamiste en liberté. Pourquoi ? Parce que la vie humaine n’est pas la plus haute priorité.

Ce qu’on sait de Chérif Chekatt

  • Chérif Chekatt est un Français de souche nord-africaine. Il est né à Strasbourg le 4 février 1989 – il a 29 ans.
  • Il habite dans un immeuble populaire de Strasbourg, cité du Hohberg à Koenigshoffen, où l’on compte 13 noms à consonance arabe sur 31 à son adresse (2), et qui semble être connu pour être un repère d’islamistes.
  • Il est fiché S pour « radicalisation », un terme qui désigne les personnes qui veulent appliquer à la lettre les ordres du coran, le plus politique étant d’islamiser l’ensemble de la planète par ordre d’Allah.
  • La marque noire au milieu de son front semble confirmer cela, elle apparaît lorsqu’on pose le front sur le tapis de prière pendant des longues années.
  • La lettre S, pour « sûreté de l’Etat », correspond à un fichier créé en 1969 (1) et qui compte 400 000 personnes, qui vont de mineurs recherchés pour fugue, à des membres du grand banditisme en passant par des évadés de prison et des militants politiques ou écologiques.
  • Christophe Castaner a déclaré que le suspect est « très défavorablement connu des services de police », et a déjà été condamné « en France et en Allemagne ».
  • Il a été condamné en 2011 à deux ans de prison, dont six mois fermes, pour avoir agressé et blessé au visage un adolescent de 16 ans en le frappant avec un tesson de bouteille lors d’une rixe au centre commercial des Halles à Strasbourg. (3)
  • Délinquant depuis son plus jeune âge (5), suivi (on voit le manque de moyens et donc d’efficacité de ce suivi) pour radicalisation depuis plusieurs années, fréquentant des milieux islamistes dangereux, Chekatt a été condamné à des peines de prison à plusieurs reprises pour vol, violence et trafic de drogue, et avait recouvré la liberté fin 2015.
  • Son casier judiciaire a 27 mentions pour des délits commis en France, en Allemagne et en Suisse.
  • Il était recherché par la police, avec plusieurs autres personnes, dans le cadre d’une affaire d’homicide, un vol à main armée qui a mal tourné, et devait être interpellé le matin même de l’attentat. Hélas pour les victimes, le tireur ne se trouvait pas à son domicile lors de l’arrivée de la police, qui a découvert sur place des grenades. Ses complices présumés ont quant à eux été arrêtés.
  • Un des frères de Chekatt est en garde à vue.
  • Selon Laurent Nuñez, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, Chekatt est «un individu connu en droit commun pour beaucoup de délits autres que liés au terrorisme, il n’a même jamais été connu pour des délits liés au terrorisme. Il était suivi par les services de renseignements après la détection d’une radicalisation dans sa pratique religieuse mais n’avait jamais [donné] de signe de passage à l’acte».
  • Il était suivi « à bas bruit » pour prosélytisme en prison, mais n’a pas cherché à aller combattre en Syrie.
  • Après l’attentat, Chérif Chekatt a tiré sur deux motards de la Police nationale en circulation.

Le 26 décembre 2000, quatre hommes membres d’al Qaïda, étaient arrêtés à Francfort. Ils projetaient un attentat contre la cathédrale et le marché de Noël de Strasbourg (4).

En mars 2013, les quatre terroristes – trois Algériens et un Franco-Algérien – avaient été condamnés par le tribunal de Francfort à des peines allant de dix à douze ans de prison.

Un an et demi plus tard, dix autres personnes impliquées dans la préparation de l’attentat avaient écopé de peines allant d’une à dix années d’emprisonnement devant la 14e chambre correctionnelle du TGI de Paris.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « assassinats, tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle »

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 


(1) https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/08/31/terrorisme-peut-on-sanctionner-les-personnes-faisant-l-objet-d-une-fiche-s_4741574_4355770.html
(2) https://www.pagesjaunes.fr/pagesblanches/recherche?ou=20%20rue%20Tite%20Live%20Strasbourg%20%2867000%29&idOu=a0674820091800020——–&page=1&contexte=rQp%2BuJi/eCQIOGRquFxw/A%3D%3D&proximite=0
(3) https://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2018/12/11/fusillade-a-strasbourg-ce-que-l-on-sait-sur-le-tireur
(4) https://www.dna.fr/actualite/2018/12/12/en-2000-al-qaida-voulait-frapper-a-noel-a-strasbourg
(5) https://www.bfmtv.com/police-justice/strasbourg-ce-que-l-on-sait-de-l-auteur-des-coups-de-feu-1586216.html

 

 

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Emprisonnement immédiat de tous les fichés S islamistes !

 

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Publié le 12 décembre 2018 - par

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ».
    Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen – Article XI – 1789

Je tiens à rappeler, avec une immense tristesse, que la grande majorité des Français de métropole ont un peu vite oublié qu’ils ont voté, par référendum du 8 avril 1962, en faveur de l’indépendance de l’Algérie, livrant ainsi aux couteaux des égorgeurs du FLN algérien des dizaines de milliers de Français d’Algérie, adeptes des trois religions, qui ne demandaient qu’à aimer leur patrie et vivre ensemble, en paix.

Quel rapport avec le dernier attentat islamiste d’hier à  Strasbourg ?

Simple : aujourd’hui, les fils de ces égorgeurs, français de papier nés en France, ont bénéficié de toutes les largesses de la République et pour la remercier ils continuent à tuer aveuglément les Français de métropole.

Seule la catégorie de Français a changé, le sang continue à couler, au rythme des tueries prévisibles puisque ordonnées par des véritables fatwas écrites voilà plusieurs siècles dans un livre d’amour appelé Coran.

Un grand Soldat (S majuscule, oui) écrivit le 2 juillet 1962, une prophétie retentissante de vérité. Il s’agit d’Alphonse JUIN, natif de Bône en Algérie « fils d’un soldat de souche saintongeoise, c’est-à-dire d’une terre de pionniers, et d’une mère corse, c’est-à-dire de bon sang » (bref extrait de la réponse de Maurice GENEVOIX au discours de réception du Maréchal JUIN, en séance publique le jeudi 25 juin 1953, au palais de l’Institut).

Voici la photo de ce grand Soldat (1888-1967) qui, avant de devenir Maréchal de France, commanda avec brio le Corps expéditionnaire français à Cassino, au point que les Allemands lui reconnurent une grande bravoure dans ce contexte.

Et voici sa légendaire déclaration qui résonne encore de nos jours comme une terrible prophétie :

« …Que les Français, en grande majorité aient, par référendum, confirmé, approuvé l’abandon de l’Algérie, ce morceau de la France, trahie et livrée à l’ennemi, qu’ils aient été ainsi complices du pillage, de la ruine et du massacre des Français d’Algérie, de leurs familles, de nos frères musulmans, de nos anciens soldats qui avaient une confiance totale en nous et ont été torturés, égorgés, dans des conditions abominables, sans que rien n’ait été fait pour les protéger : cela je ne le pardonnerai jamais à mes compatriotes. La France est en état de péché mortel. Elle connaîtra un jour le châtiment ».

Comme notre France d’aujourd’hui aurait besoin d’Hommes de votre trempe, Monsieur le Maréchal ! Respect et hommage. RIP.

Un mot sur le sort qu’il faut réserver à Cherif CHEKATT, français (….) de 29 ans, né à Strasbourg, dernier fou d’Allah connu pour avoir tiré hier soir dans la foule du marché de Noël de Strasbourg (3 morts, 13 blessés graves…) : l’abattre sans sommation, comme un chien enragé !

Et maintenant, permettez-moi de vous livrer quelques suggestions pour en finir avec les islamistes « fichés S, connus de la Police », qui ne comprennent que la force :

1 – fermer les mosquées liées à la mouvance islamiste,

2 – nomination de tribunaux d’exception (nous sommes en pleine guerre de religion !),

3 – procéder à l’arrestation immédiate de TOUS les fichés S islamistes, ayant été ou qui sont encore en contact avec cette mouvance diabolique qui saigne la France depuis des années,

4 – les installer en urgence dans un centre de détention de type       Guantanamo,

5 – au besoin dresser des tentes (non chauffées bien sûr) en l’absence d’un bâtiment en dur (contacter l’équipe du Sheriff Joe ARPAIO aux USA, pour d’autres détails),

6 – prévoir un prisonnier par tente (sans lit ni couverture), enchaîné à      un pieu enfoncé dans le sol,

7 – investir leurs habitations, les fouiller pour récupérer les armes et les vider de tout, pour les affecter à des Français de souche SDF,

8 – les destituer de la nationalité française,

9 – transmettre leurs identités aux services de Police européens,

10 – enfin, proposer à chaque pays arabe de les accueillir en payant une prime de 100.000 € par tête (plus ?), pour dédommager les famille endeuillées à jamais.

Rappel : en 2015, Manuel VALLS avait déclaré « …10.500 concernent les individus mis en attention pour leur appartenance à la mouvance islamiste (…) sur un total de 20.000 fiches S (…) ».

En 2018 leur nombre ont dû augmenter : recette non négligeable en perspective pour  le gouvernement qui cherche de l’argent !

Michel Salanon

 

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Dossier : Roland Ries, complice de l’islamisation de Strasbourg, a des comptes à rendre

 

 Publié le 12 décembre 2018 - par

Important dossier sur Strasbourg, ce jour. C’est que l’affaire, qui vient à un très important « moment donné », semble plus complexe que d’autres, avec des tenants et aboutissants qui vont vraisemblablement réserver quelques surprises dans les temps qui viennent.


LA DERNIÈRE : MÉDINE À STRASBOURG DANS DEUX JOURS ! ALLÔ, M. LE PRÉFET !

STRASBOURG, 11 DÉCEMBRE 2018. 

Avant toute chose, ceci, qu’il convient de garder à l’esprit : 

« Créer des problèmes, puis offrir des solutions. Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics. »

Noam Chomsky

Strasbourg donc. Chérif Chekatt. Tiens donc, un Maghrébin ou quelque chose d’approchant. Charmant voisin, sans histoires, propre sur lui, etc., etc. La photo révèle le stigmate frontal des prieurs de rue, de mosquée, de prison et même d’Enfer.  

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« La piste terroriste n’est pas encore établie ». Et alors, franchement, qu’est-ce qu’on en a à foutre ? Ce type est né musulman, il a été élevé musulman, il a prié musulman, il a truandé musulman et si tout se passe bien, il sera criblé de balles musulman. 100 % mu-sul-man. Quoi d’autre ? Ceci : des morts et des blessés, des dommages collatéraux définitifs, la guerre sur le sol de France. Là est la hantise des sacs-à-viande qui nous gouvernent : que le peuple assez énervé ces jours-ci fasse formellement et massivement le rapport islam-islamisme, ce qui le conduirait à démasquer les fossoyeurs de sa patrie et à exiger qu’ils rendent des comptes, Ali Juppé le premier, pyromane professionnel soudain transmué en pompier éteignant les Gilets jaunes. Tout, ici, n’est qu’esquive, faux-fuyant, masque et recel de vérité. Les vrais truands sont à l’Élysée, à Matignon, à Beauvau, ailleurs dans le triangle d’or parisien, partout dans un pays dont ils sont la rature.

Il a crié « Allahu akbar ». Eh bien voilà, c’est tellement plus simple comme ça. Hé, les pisse-copie d’Alsace, on vous cause, là. Que faisait-il en liberté ? 27 condamnations, la première à 10 ans. Plusieurs séjours à l’ombre. Fiché “S” radicalisé bien connu de la police, même « très défavorablement », vous imaginez ça, et de la justice, cela va sans dire. Il vaut mieux être maghrébin fiché “S” multirécidiviste que Gilet jaune, aux yeux des autorités, et vous laissez passer ça ? Dites, chers confrères, votre compétence journalistique, ce sont les cigognes qui vous les ont lâchées sur le nez ?

https://www.nouvelobs.com/societe/terrorisme/20181212.OBS6997/en-direct-attaque-a-strasbourg-des-temoins-ont-entendu-cherif-c-crier-allah-akbar.html


Le terroriste musulman est en fuite. Les journalistes français, dont l’ignorance carrément encyclopédique sur l’islam est un paradigme aussi tueur que les kalachnikovs coranisées, posent la question : « Où peut donc se cacher un jeune homme strasbourgeois aux motivations inconnues ? Réponse : il peut se cacher dans tout quartier islamisé, perdu par la France, comme ceux de Neudorf, de Hautepierre, du Neuhof ou de la Meinau, à Strasbourg. Sinon, en Allemagne, où il fut emprisonné.

Rappelons que le terroriste musulman Salah Abdeslam, seul coupable des attentats de Paris survivant (parce qu’il n’avait pas fait exploser la bombe qu’il portait), s’est caché pendant 4 mois (du 14 novembre 2015 au 18 mars 2016) dans le quartier islamisé de Molenbeek, juste à côté du centre de Bruxelles, à quelques centaines de mètres du QG bruxellois d’Interpol. Pendant ces 4 mois, il allait faire ses courses au marché de Molenbeek, tous les gens le connaissaient car il avait grandi dans ce quartier et personne ne l’a dénoncé. L’islam est une organisation terroriste en soi, par simple complicité, qu’elle soit active ou passive. Face à la mécréance des kouffar, tout musulman est allié de tout autre musulman, tel est le principe de l’Oumma transcendant les clivages internes volontiers sanglants. C’est pourquoi tous les musulmans savent que les attentats terroristes sont quelque part halal, et c’est pourquoi ils les approuvent, activement ou passivement, et sont prêts à aider, cacher, nourrir, etc., contraints ou non, leurs frères en cavale.

Et là ? Faut-il en rire ou en vomir ? Quand, en plus, le porte-parole de la Chancellerie est musulman ?


STRASBOURG, VILLE INTENSÉMENT ISLAMISÉE.

Roland Ries, maire PS de Strasbourg depuis 2008, qu’on entend pleurnicher hypocritement sur les radios et les télés, est une des pires crapules islamo-collabos de France. Il finance (grâce au Concordat) la construction de 3 mosquées en construction en ce moment (dans les quartiers de la Robertsau, Hautepierre et la Meinau), après avoir personnellement inauguré la « grande » mosquée de Strasbourg en 2012. Roland Ries a posé la première pierre de la mosquée de la Meinau, en 2017, une mosquée qui aura deux énormes minarets de 36 mètres. Cette mosquée est dirigée par l’organisation terroriste musulmane turque Milli Gorüs.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/bas-rhin/strasbourg-0/mosquee-meinau-strasbourg-pose-premiere-pierre-1348285.html

 

Rappel : « Le 11 juin 2015, le projet de « Grande Mosquée Turque » était validé par la mairie de Strasbourg et l’association Milli Gorüs. Deux ans plus tard, malgré un budget estimé à 30 millions d’euros non bouclé, la première pierre est posée ce dimanche 15 octobre. Les travaux devraient durer trois ans. Le projet est conséquent: 5 500 m2 dont 900 de salles de prière, une mezzanine réservée aux femmes, ce qui devrait en faire l’une des plus grandes d’Europe. L’architecte est Muharrem Hilmi Senalp, connu notamment pour avoir conçu la mosquée de Tokyo. Le style de la mosquée est résolument ottoman et les bâtiments annexes seront ornés de colombages, l’objectif étant d’assumer les différents héritages culturels. Enfin, deux minarets de 36 mètres seront construits. C’est la quatrième mosquée construite à Strasbourg, après celle du Heyritz en 2012 [Grande mosquée de Strasbourg], de la Robertsau en 2015 et d’Hautepierre cette année. La pose de la première pierre s’est faite sous l’œil attentif des fidèles venus en nombre et avec de nombreux officiels : élus de Strasbourg, membres du conseil du culte musulman ou encore l’ambassadeur de Turquie en France.

 

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Quant à la « grande » mosquée de Strasbourg, elle a été construite avec l’accord du maire de l’époque, Fabienne Keller (UMP), qui en a posé la première pierre et a financé sa construction (26 % du coût total payé par les collectivités locales) !

Rappel : « Fabienne Keller a posé la première pierre de l’édifice le 29 octobre 2004. Les autorités alsaciennes ont alloué un terrain de 10 000 mètres carrés à la mosquée. Celle-ci bénéficie d’un bail emphytéotique, son coût est estimé à 8,5 millions d’euros. Sa construction a été plusieurs fois retardée, principalement à cause d’un arrêté municipal visant à prévenir les sources de financements étrangers, en particulier du Golfe. Le financement est partagé à 26 % par les collectivités locales, dont 8 % pour la Région Alsace, 8 % par le département du Bas-Rhin et 10 % par la Ville, soit 1,6 million d’euros. Le Maroc a contribué à hauteur de 700 000 euros. L’Arabie saoudite a versé cinq millions de riyals (soit 910 676 euros). La grande mosquée de Strasbourg est la deuxième plus grande de France après celle d’Évry-Courcouronnes et sa capacité d’accueil est de 1 500 fidèles.

L’info selon Libé. Ignoble.

 

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CASTAQUINTE (de toux) ET SES RELATIONS BIZARRES.

Retour sur le grande journée coranique à laquelle notre bluffeur-de-Beauvau est allé porter le soutien de son maître. Véliocas fait à ce propos quelques remarques assez pertinentes, remarques qui résonnent de manière sinistre avec les événements de Strasbourg.

http://islamisation.fr/2018/12/11/castaner-parle-islam-de-france-au-milieu-des-livres-djihadistes-de-lima/

La liste des participants donne une idée précise de la méconnaissance totale, par le ministre des Cultes, de la réalité musulmane en France. Au milieu des bœufs, quelques loups aux dents pointues. Il est plutôt drôle d’entendre des Turcs de Milli Gorüs, pour ne citer qu’eux, clamer leur amour de la France. À l’attention de Christophe Castaner : la Turquie est un pays d’Asie mineure, à 98 ou 99 % musulman, dont le projet présidentiel est très clairement de participer à la vassalisation de l’Ouest sous la bannière d’Allah. « Les musulmans turcs de France« . Quel magnifique mélange de pléonasme et d’oxymore. Il faut vraiment être soldat du Prophète pour compter faire avaler ça de gré ou de force aux mécréants.

 

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  Le Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF) 
– La Confédération islamique Milli Görüs (CIMG France) 
– La Fédération française des associations islamiques d’Afrique, des Comores et des Antilles (FFAIACA) 
– La fédération Invitation et Mission pour la Foi et la Pratique 
– La Fédération nationale de la Grande Mosquée de Paris (FNGMP) 
– La Fédération nationale des musulmans de France (FNMF) 
– La fédération Tabligh al Dawa Il Allah 
– Musulmans de France (MF) 
– Le Rassemblement des musulmans de France (RMF) 
– L’Union des mosquées de France (UMF) 
– Grande Mosquée de Saint-Denis de La Réunion (AISD)

https://www.saphirnews.com/Ce-que-proclame-la-resolution-finale-du-congres-des-musulmans-de-France_a25834.html


POUR CYRIL HANOUNA.

Parce qu’il y en a vraiment marre que ces gens dont l’honnêteté intellectuelle ressemble à une serpillière pour commodités chez BFM, s’érigent en moralistes. Hanouna Cyril, prince du fond-de-jardin, qui cherche de l’audimat chez ses « frères-potes-semblables » de la communauté arabo-musulmane, comme on cherche du miel d’abeille dans un champ de piments. Il a la mémoire un peu courte, Hanouna, ou sélective. La France ne l’a pas accueilli : elle l’a recueilli, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Quant à la vie des juifs qui s’accrochent encore à une existence en milieu hostile, elle n’est pas très simple. Profil bas et discrétion cultuelle, à La Goulette comme à Tanger ou à Constantine. Un peu comme dans la France des partitions… de musique, funèbre s’entend. Un peu de décence, camarade-sidi Hanouna, tu n’es pas obligé de renier ta mère pour t’offrir un peu de ce luxe médiatique aussi tapageur que dérisoire.

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/08/03/a-la-goulette-l-art-de-vivre-menace-des-juifs-tunisiens_4977841_3212.html

Pour mémoire, Cyril, ces femmes arméniennes crucifiées par les Turcs en 1915. Étrangement, Deir-el-Zor (Syrie) fut le dernier endroit où les égorgeurs de l’État islamique opérèrent encore récemment. As-tu entendu nos chers « compatriotes » de Milli Gorüs, tes potes-frères-semblables des zones islamisées de Strasbourg, déplorer ces crimes et reconnaître qu’il s’est agi purement et simplement d’un génocide ? Personnellement, j’attends encore que Choupinet s’en aille faire à Istanbul le même discours qu’il fit récemment à Alger. Avec, cette fois, une excellente raison. Pas toi ?

http://resistancerepublicaine.eu/2016/02/06/16-jeunes-filles-crucifiees-vivantes-parce-que-chretiennes/

Hé, Cyril, Franck te lâche de nouveau ! Ce n’est plus une girouette mais un derviche tourneur ! Tu en es où, de ton côté ? Un peu gêné par l’embonpoint ? Revois Le Lac des Cygnes..

https://actu.orange.fr/societe/people/franck-dubosc-s-excuse-apres-son-revirement-sur-les-gilets-jaunes-CNT000001aTXsN.html


LUCIDITÉS FRANÇAISES.

Du pain bénit pour Macron, cet attentat. Toutes les manifs interdites jusqu’à nouvel ordre. De quoi casser la dynamique des GJ (ndlr).

LREM : surtout sans le peuple. Le gueux serait capable de nous donner des ordres. Et au moment où l’on nous fait la guerre, Parly envisage de ponctionner le budget des Armées, culpabilisant au passage, assez habilement, les GJ. Choupinet, c’est Machiavel + Twitter.

https://francais.rt.com/france/56604-florence-parly-nexclut-pas-damputer-budget-armees-gilets-jaunes

Tweets by J_Bardella

Le peuple, justement.

 

Lucidité québécoise.

 

C’est dur, pour la gauche française, de considérer le drapeau tricolore comme un emblème du peuple.

https://www.nouvelobs.com/politique/20181211.OBS6905/gilets-jaunes-ce-qu-une-partie-de-la-gauche-ne-veut-pas-voir.html

Pour Franck Dubosc, qui oublie ses origines.

 

Celle-là n’est pas mal non plus.

 

La réponse du pouvoir tient en quelques larmes. Dossier assez complet… à cette heure.

http://www.fdesouche.com/1123225-gilets-jaunes-samedi-a-paris-certains-blindes-etaient-secretement-equipes-dune-reserve-de-liquide-incapacitant-utilisables-en-dernier-recours-marianne


FLUX, ASPHYXIES ET AUTRES JOYEUSETÉS DE L’ÉPOQUE.

Merci à Spipou pour ce lien et cette prédiction apocalyptique.

https://web.archive.org/www.un.org/esa/population/publications/ReplMig/Europe.pdf

– En bas de page « Division des Populations des Nations Unies, Migration de remplacement ».
– Scénario VI : en 2050, 2,3 milliards d’habitants en Europe, dont 1,7 milliards d’immigrés et descendants d’immigrés, et 600 millions d’autochtones ; graphique en Figure 24, deuxième page, deuxième colonne ; immigrés et leurs descendants en blanc, autochtones en gris.

Comme s’il fallait encore des preuves du projet en cours :

Attention, GIEC-Migrations ! Il paraît que ce serait pour lutter contre la désinformation. Comprenons : pour l’imposer, et rien d’autre. La Compagnie des Fossoyeurs Associés présidée par Emmanuel Macron-dit-Choupinet reçoit déjà le renfort de quelques « scientifiques ». On va voir débouler les commandos du CNRS appuyés par Mélenchon et bénis par les musulmans sous le contrôle strict de l’ONU. Mes amis, mes amis, l’empoignade va être rude, je vous le dis, parce qu’en face, c’est du très lourd et surtout très friqué. Et le nerf de la guerre, depuis Néanderthal…

https://www.ouest-france.fr/societe/immigration/apres-l-adoption-du-pacte-de-marrakech-des-scientifiques-lancent-un-giec-des-migrations-6120310

Tout les avis convergent vers un enterrement de quatrième classe : le nôtre.

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/12/10/31003-20181210ARTFIG00277-jean-louis-harouel-le-pacte-sur-les-migrations-sera-un-moyen-de-pression-sur-les-etats.php

Le Pacte vu du Canada : un piège.

http://www.fdesouche.com/1123843-andre-sirois-avocat-aupres-de-lonu-le-pacte-de-marrakech-est-un-piege

Ah ben dites alors, la Suède aussi. Manif contre le « pacte ».

http://www.alterinfo.ch/2018/12/11/revolution-de-leurope-les-gilets-jaunes-suedois-sunissent-pour-protester-contre-le-pacte-des-nations-unies-sur-les-migrations-et-lelite-politique/?fbclid=IwAR3QL7etIJNPGYKtAt79IfFp13tgesLrANSgBlnujaG0hORIpZJzFMEViiQ

Une bonne nouvelle : le Brésil va snober Marrakech.

https://www.ouest-france.fr/monde/bresil/le-bresil-sortira-du-pacte-mondial-pour-les-migrations-6120960


BAGNOLES, SCOOTERS, IMMEUBLES : ON PRÉPARE LA FIN D’ANNÉE.

C’est Lyon qui donne le coup d’envoi des entraînements. Cacochyme a bien fait de rentrer dans sa bonne ville. C’est Noël en douce France, Gégé !

https://www.leprogres.fr/rhone-69-edition-lyon-metropole/2018/12/10/lyon-la-facade-d-un-immeuble-en-feu-au-moins-15-personnes-evacuees


AUTRICHE : LA VALSE DES COMPLICES.

Il a tué en Afghanistan. L’Autriche n’a pas voulu l’y renvoyer. Michelle, 16 ans, en est morte. Comme d’habitude et comme partout, la valse des complicités se danse sur le parquet bien ciré de la justice.

http://www.fdesouche.com/1123857-autriche-lafghan-qui-a-tue-michelle-f-16-ans-est-un-deboute-du-droit-dasile-inexpulsable-car-il-aurait-deja-commis-un-meurtre-dans-son-pays


GARE AU BLASPHÈME EN INDONÉSIE… MODÉRÉE.

Google se range aux côtés des bourreaux. Google est un poison planétaire.

Google Approves App For Muslims To Report People Who Commit Blasphemy


LES RIGOLOS DU JOUR.

Duel de géants sur les décombres du royaume. Kassovitz contre Poutou. C’est du Sergio Leone revu par Mel Brooks.

https://francais.rt.com/france/56609-mathieu-kassovitz-s-prend-philippe-poutou-soutenir-macron?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter&fbclid=IwAR3vZDLNdolpQxyiEVhgHqqgAe3vnlelZ768D9kMKTb8-2tUZxgnIKc1EzY

Et c’est de toute façon ainsi qu’Allah est le plus grand.

Jean Sobieski

 

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Encore un fiché s musulman en liberté, Strasbourg, c’est votre faute !

Publié le 12 décembre 2018 - par

 

Les finances sont tellement exsangues à cause d’une immigration démentielle qui engloutit toute l’énergie du pays, que c’est encore le budget des armées qui va servir de variable d’ajustement pour financer les mesures accordées aux Gilets jaunes.

Macron n’arrête pas de saigner nos armées qui font la guerre aux quatre coins du monde avec des matériels vieux de 40 ans. Les vieux Transall, les véhicules blindés sont deux fois plus âgés que les équipages qui les servent.

Dès juillet 2017, sa première décision fut d’amputer le budget de la Défense de 850 millions. Ce qui provoqua la démission fracassante du CEMA Philippe de Villiers.

Et pour 2018, c’est le surcoût des Opex qui doit être supporté en totalité par les armées, alors que d’habitude c’est la solidarité gouvernementale qui prévaut, chaque ministère  mettant la main à la poche.

http://www.opex360.com/2018/09/04/faudra-trouver-575-millions-deuros-financer-surcout-operations-exterieures-interieures/

Mais quand il s’agit d’accueillir toute la misère du monde, Macron fait couler l’argent à flots.

1 milliard pour l’AME qui soigne les sans-papiers

2 milliards pour l’asile

2,5 milliards pour accueillir 40 000 mineurs isolés en 2018.

Pour la seule immigration irrégulière, la facture atteignait les 6 milliards par an en 2012. Combien en 2018 avec la tsunami migratoire ? (Gourévitch)

Florence Parly se dit solidaire des autres ministères, mais la solidarité ministérielle, on l’attend d’abord pour payer le surcoût des Opex !

C’est encore un mauvais coup pour notre sécurité qui se prépare, en tapant sur les armées, alors que la France vient encore de subir un attentat sanglant à Strasbourg.

Un fiché « S », comme par hasard, qui vient de semer la mort en plein marché de Noël.

Encore un exemple de la société multiculturelle paradisiaque. « L’identité heureuse », dirait Juppé. On va en crever.

Et la justice ne trouve rien de mieux que de libérer 500 jihadistes en 2019, qui pourront ensanglanter le pays à tout-va.

Cette immigration de masse qui a la haine de la France est en train de détruire le pays par son coût démentiel, supporté entre autres par les Gilets jaunes, et par la violence qu’elle génère à travers le pays.

250 morts et 1 000 blessés depuis 2015, n’est-ce pas suffisant ?

Fallait-il aller à Marrakech signer le pacte sur les migrations qui va encore aggraver la situation financière et sécuritaire du pays ?

Rappelons que les 3/4 des détenus sont issus de l’immigration et que les 2/3 sont musulmans (Jack Lang). Elle est où la richesse pour la France ?

Les délires mondialistes de Macron vont nous conduire au naufrage absolu.

C’est déjà le chaos parce qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses pour les GJ, c’est la peur chez les Français qui ne se sentent plus en sécurité nulle part avec 1 000 agressions gratuites par jour.

Et que fait Jupiter ? Il signe le pacte de Marrakech qui n’a d’autre but que d’imposer une immigration de masse aux pays signataires, l’immigration devenant un nouveau droit de l’homme.

Il ne sait plus ce qu’il fait. Ses délires mondialistes vont tout emporter.

Macron et les sbires qui le soutiennent, ainsi que la presse aux ordres et la gauche immigrationniste, ont réussi à cacher la fracture identitaire qui se manifeste dans le mouvement des Gilets jaunes.

Mais cet acharnement à taire la vérité n’aura qu’un temps.

Quand les Gilets Jaunes brandissent un drapeau français en chantant la Marseillaise, alors que le pouvoir les traite de fachos et de racistes, comme ce fut le cas au début du conflit, cela prouve que le Peuple n’est pas décidé à sacrifier son identité et son patrimoine culturel sur l’autel du mondialisme.

Cette haine du pouvoir envers les patriotes, les Gilets Jaunes s’en souviendront lors des élections européennes de mai 2019 !

Jacques Guillemain

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12 décembre 2018

MACRON M'A TUE !

Macron a encore insulté les

 

Français en faisant son numéro

 

de faux-cul : démission !

 

Publié le 11 décembre 2018 - par

 

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Je m’explique.

Utiliser les plus vieilles recettes d’enfumage du peuple alors que le peuple est déjà très en colère, c’est insulter l’intelligence du peuple.

L’homme est arrivé sur le petit écran, tout penaud, tout gentil, tout doux, tout « estranciné » (comme on dit en Provence) d’humilité et de repentir, et a commencé à nous enseigner la vie, comme un vieil instituteur à ses élèves…

D’une voix sucrée, mielleuse et cotonneuse, il nous a dit que la violence, ce n’est pas bien, que les méchants seront punis et que les gentils n’auront… rien du tout.

Macron (la peste), puisqu’il faut l’appeler par son nom (capable d’enrichir en un jour l’Achéron !…), nous a fait un joli numéro de faux-cul professionnel. Il nous a parlé comme à des petits enfants de l’école élémentaire, avec beaucoup de ce qu’il croyait être de la pédagogie et qui n’était, encore une fois, qu’un profond mépris.
Il s’est en même temps ridiculisé, car il ne se rend même pas compte de ce que son attitude peut avoir de décalé et de provocant à côté de la catastrophe des résultats de sa politique destructrice…

Il a même poussé la sophistication jusqu’à intellectualiser sa harangue et même à la « cérébraliser ».

Ce n’était pas lui qui parlait, ni qui était concerné par tout ça, ni qui était le seul responsable de la situation.

Non, il parlait des événements, des autres, du peuple, tous responsables, mais pas lui, bien sûr.

Et sa pitoyable et brève tentative de mea-culpa n’a trompé personne. C’était juste pour faire joli.
Macron est un robot. Il est programmé. Il n’a ni intelligence ni conscience, ni états d’âme, ni âme. Il fonctionne sur ordres et sur un engagement à les exécuter. Tout le reste n’est que littérature. C’est pourquoi son allocution n’a pas été écrite par lui mais par un sous-fifre.

Je passe la plupart de ses délires que vous avez entendus comme moi. Pour ma part, j’ai tourné le dos à la télé pour ne pas avoir à la gifler… Après tout, j’y tiens à ma télé.

Franchement, je n’ai pas cru un traître mot (et le mot traître trouve là toute sa substance et toute sa force !) de ce que notre jeune premier de cinéma nous a raconté.

En temps normal, je suis déjà extrêmement méfiant et sceptique et je ne crois jamais ce qui sort de la bouche d’un bavasseur professionnel (avocat, politique, patron, etc.).

Il a bien tenté de nous faire croire qu’il avait compris, qu’il avait changé, qu’il avait bien vu et entendu la détresse et la colère du peuple.

Déjà, nous savons que c’est faux. Cet homme nous a dit et montré qu’il avait une mission, qu’il irait jusqu’au bout et qu’il ne changerait de cap à aucun moment.

Il nous a tous insultés, nous et notre pays, à chaque voyage qu’il a fait à l’étranger, nous jetant en pleine face le profond mépris qu’il avait pour nous.

Il avait annoncé avec force et vigueur et des trémolos dans la voix, pendant sa campagne électorale, qu’il ne toucherait jamais aux retraites. Et sitôt élu, il a augmenté la CSG des retraités, de tous les retraités, sans le moindre discernement, que ce soit le petit retraité à 400 euros ou le gros retraité à 10 000 euros.

Il nous la fait à l’envers. Depuis qu’il est là, il nous a trahis et il a aggravé la situation, déjà très difficile, des petits et des humbles.

Cette suppression de la hausse de la CSG des retraités isolés à moins de 2 000 euros est une imposture de plus. Pour ma part, j’ai 800 euros de retraite pour avoir travaillé à l’étranger. Ma femme a 2 200 euros de retraite. À nous deux, nous avons 3 000 euros. Nous ne nous plaignons pas. Mais nous n’aurons pas droit à cette suppression parce que nous sommes deux.
Pourtant, à nous deux, nous avons seulement 1 500 euros de retraite chacun…

Donc, foutage de gueule.

Cette augmentation de 100 euros du Smic est une autre imposture navrante. Il s’agit, en fait, de la revalorisation d’une prime d’activité de 70 euros qui devait être répartie sur le quinquennat et qui entrera en vigueur début 2019.

Augmentée des 20 euros d’augmentation annuelle du Smic (hausse légale automatique) au 1er janvier, on est presque aux 100 euros (en réalité 90) annoncés par Macron. Cette prime sera versée par les entreprises et compensée par l’État. Mais il ne faut pas rêver, l’État va augmenter les taxes sur les entreprises pour récupérer ses 90 ou 100 euros.

Par contre, cette prime n’est pas soumise aux cotisations sociales mais elle ne sera pas prise en compte pour les retraites.

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/gilets-jaunes-pourquoi-l-augmentation-du-smic-promise-par-macron-n-en-sera-pas-vraiment-une_3094307.html

L’imposture de Macron va aussi dans le sens que les entreprises doivent toujours payer plus et êtres fiscalisées à outrance, sans doute dans le but de les couler, ce qui n’est pas très heureux lorsqu’on veut encourager et développer l’économie d’un pays.

Macron se comporte paradoxalement, lui qui est un homme d’argent et uniquement d’argent totalement au service exclusif des riches, comme un gauchiste de base anti-libéral et anti-capitaliste. Mais toujours en restant dans la caste gauche caviar. Le privé doit être saigné à blanc pour éponger les déficits abyssaux du public.

***

Je cite ici quelques lignes en privé de notre ami de Riposte Laïque, Max Lépante, qui le dit encore mieux que moi :

« Le discours de Macron est typique des socialistes : le privé doit payer pour le public ! Le privé, et ses entrepreneurs et salariés qui travaillent et développent la France, doivent payer pour les erreurs du public et de ses dirigeants déconnectés du réel et enfoncés dans leur dogmatisme gauchiste, dirigiste et (maintenant) écologiste.

La France crève du dirigisme et du socialisme. Elle crève de l’immigration, soutenue par les gauchistes post-modernistes comme Macron pour punir l’Occident capitaliste auquel les gauchistes vouent une haine inextinguible parce qu’il a vaincu l’URSS, le communisme sanguinaire et le socialisme génocidaire.

C’est seulement en appliquant un programme résolument capitaliste, comme Trump le fait aux États-Unis avec un succès éclatant, que l’économie et les finances de la France se redresseront. Les États-Unis capitalistes et libéraux (au sens économique du terme) de Trump ont un taux de chômage de 3,7 %, le plus bas depuis 48 ans – la France socialiste et dirigiste de Macron a un taux de chômage de près de 10 % (catégorie A seule). Dans les États-Unis capitalistes et libéraux de Trump, il n’y a jamais eu autant de salariés – dans la France socialiste et dirigiste de Macron, il n’y a jamais eu autant de chômeurs (plus de 5 600 000 chômeurs dans les catégories A, B, C, D et E). »

 

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***

En effet, la déconnexion des élites dirigeantes de notre pays nous conduit à notre perte.

Et je renonce à aborder encore une fois l’immigration de masse voulue par les ennemis de notre pays pour le détruire, dont Macron est le plus fervent auxiliaire.

La seule chose qui compte pour Macron, pour laquelle il est prêt à raconter n’importe quoi comme il vient de le faire, c’est que le calme revienne en France afin que les circonstances soient plus favorables pour le parti LREM au moment des élections au Parlement européen le 26 mai 2019.
Macron voudrait bien un jour être le président de l’UE, car démesurés sont son orgueil et son ambition.

Que le Diable nous en préserve.
Notre rôle à nous, c’est de ruiner ses ambitions et de le pousser à démissionner, voire à se suicider.

En bref, Macron nous a encore insultés, enfumés, il nous a menti et il ne va pas changer d’un iota son cap en direction de la destruction complète de notre pays.

Macron se croit plus fort que 70 millions de Français. Il verra…

Prochaine étape : l’acte V !

J’ai une question, comment peut-on différencier l’électricité verte d’une autre sur une prise de courant ?…

***

* J’ai créé une page qui contient le récapitulatif d’un certain nombre de suggestions, de propositions ou d’exigences de ce que les Français peuvent attendre du gouvernement.
Cette liste n’est pas que la mienne, car beaucoup d’autres y ont participé. Elle n’est pas exhaustive.
Elle me permet aussi de ne pas encore allonger mes articles qui sont déjà souvent trop longs.

http://jenmore.free.fr/exigences.htm

Autres liens :

Après l’Algérie, le Maroc, la « Palestine », le Mali, le Nigeria, la Centrafrique, etc. (la liste est longue).

« Macron débloque 40 millions d’euros pour les salaires et retraites des… Tchadiens »
https://www.medias-presse.info/macron-debloque-40-millions-deuros-pour-les-salaires-et-retraites-des-tchadiens/102195

« Pour un divorce à l’amiable des Français avec Macron ! »

 

https://www.youtube.com/watch?v=8VLvE483cK8

« Macron : des miettes pour les Gilets jaunes, des milliards pour les clandestins »
https://ripostelaique.com/macron-des-miettes-pour-les-gilets-jaunes-des-milliards-pour-les-clandestins.html

Laurent Droit

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Les médias appellent les GJ

 

à siffler la fin de la récré…

 

Publié le 11 décembre 2018 - par

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LES JOURNALEUX AUX ORDRES D'UN POUVOIR TOTALITAIRE MACRONISTE EN MARCHE !

 

Culpabilité « En Marche » ! Sur toutes les radios et télévisions !

Il faut arrêter le mouvement des « Gilets jaunes » parce que ce n’est pas bon pour l’économie, pour le petit commerce, pour les hyper et supermarchés, comme si c’étaient les Gilets jaunes qui avaient commencé ! Il faut donc que les gueux cessent leur bataille pour survivre parce que les insultes d’hier auraient été effacées par un léger relèvement du Smic que d’autres paieront par leurs impôts demain ou par une autre taxe inventée pour la circonstance ! De qui se moque-t-on ?

La revendication première, c’était la baisse des taxes, celle des impôts par la suite, puis vint l’idée du référendum d’initiative citoyenne (RIC) et l’idée que, finalement, les Français n’avaient pas de véritables représentants et que tout se faisait dans leur dos ! Cela reste vrai ! Les Gilets jaunes, les Français en général, n’ont pas à l’Assemblée nationale et au Sénat des représentants dignes de leur confiance, connaissant leur réalité et leurs revendications ! 

Il est vrai que les députés et les sénateurs n’ont pas de pouvoir ! Ils n’ont guère de possibilités de proposer des lois du point de vue de la Constitution ! Ils peuvent toujours discuter, certes, s’enflammer, faire du cinéma, et ils ne s’en privent pas ; il faut bien justifier leurs indemnités, mais ils savent que personne ne les écoute au gouvernement et à l’Élysée ! Pour l’exemple, c’est en dehors du champ parlementaire qu’a été signé le pacte de Marrakech qui va organiser l’invasion migratoire et obliger les États signataires à recevoir les immigrés en tenant compte de leurs priorités, religion, culture, famille, enfants, etc. À nos frais, bien sûr !

Reste que les sénateurs ont voté l’allègement de « l’exit tax » sur demande du gouvernement. Les plus fortunés, partis à l’étranger, attendront entre 2 et 5 ans avant de vendre leurs actions sans être taxés. Les sénateurs l’ont fait en douce, et nul ne s’est apitoyé sur le sort de la retraitée ayant une pension de 800 € qui est sur les barrages ou sur des ronds-points, et qui survit !

Il est vrai que le vrai pouvoir est à Bruxelles, et même le budget national est soumis à un commissaire européen, comme il est particulièrement insultant, sur un autre plan de la souveraineté, que l’Allemagne ose proposer de soulager la France de son droit de veto à l’Onu au profit de l’UE ! Il fut un temps où cela aurait provoqué un incident diplomatique ! 

Les Gilets jaunes le savent désormais, ils se parlent, ils échangent et ils réalisent que la démocratie française est dévoyée par ceux qui sont au pouvoir depuis quarante ans au profit d’une oligarchie financière qui se moque bien des nouilles et des patates que mangent les gueux ! À défaut de foie gras, qu’ils prennent de la mousse de canard, voire des rillettes de poulet ! Halal si possible !

Le « saigneur » a donc parlé, il a accordé sa mansuétude ! Il a dit du haut de son trône sa compréhension, a esquissé un début de regret, nous a dit qu’il avait compris que vivre avec moins de 1 000 €, c’était pas la richesse, qu’avec moins, c’était tout simplement devenu impossible de manger dans les restos parisiens à côté de l’Assemblée nationale, et donc, il s’est fendu de quelques mesures pour assurer au moins le pain dur à la fin du mois avec un sucre ou deux pour les plus chanceux !

Maintenant, le petit peuple est prié de s’effacer et de laisser les grands s’occuper de leurs affaires ! Un peu comme la police qui, autrefois, parlait au père pour qu’il calme l’enfant un peu turbulent !

Culpabilité « En Marche » alors que les sinistres oublient ce qu’ils disaient sur les fumeurs de clopes et diésélistes, politiques !  

Culpabilité « En Marche » qui va faire payer demain aux Gilets jaunes leur révolte et la trouille qu’ils ont flanquée aux députés, chez eux ou dans leurs permanences ! Demain, on peut craindre que ce sera la revanche contre les « révolutionnaires », les manants, les sans-dents, les illettrés des usines, les petits commerçants, les fonctionnaires, les personnels à statut et les industrieux ! Ils ne l’emporteront pas au paradis, doivent-ils se dire !

Mais en attendant, le « saigneur » et maître a dit finalement qu’il prendra dans la poche des uns pour mettre dans la poche des autres, en attendant de tout reprendre après-demain ! 

Tout reste à l’identique, finalement, après quatre semaines de combat !

Rien sur les institutions n’a été cédé ! Pas de dissolution du Parlement après avoir voté la proportionnelle et favorisé l’émergence d’une parole plus proche des citoyens !

Rien sur le référendum d’initiative populaire ou citoyenne qui permettrait de rendre au peuple la parole ! Pourtant, cette dernière mesure changerait tout ! Elle permettrait aux citoyens de poser des questions au niveau municipal, départemental, régional et surtout national !

Nicolas Sarkozy, dans une double trahison et pour nous faire avaler le traité de Lisbonne, a mis dans la Constitution la possibilité d’un référendum d’initiative populaire de façon à ce qu’il ne puisse jamais se réaliser par le nombre de millions de citoyens le demandant avec, en plus, un filtre de l’Assemblée nationale et, pour finir, l’approbation du Conseil constitutionnel ! (185 députés ou sénateurs et plus de 4,5 millions d’électeurs).

Alors, les Gilets jaunes devraient s’accrocher à cette idée du référendum d’initiative populaire ou citoyenne jusqu’au bout, car il est la clef de la liberté retrouvée des Français, celle qui permettra de remettre les citoyens au milieu du jeu politique, celle qui pourra faire cesser ce jeu de dupes d’une démocratie dévoyée et dont la parole citoyenne aura été finalement évacuée !

Pour mémoire, voici la demande des Gilets jaunes. Ni le gouvernement ni les députés ou sénateurs ne seraient associés au lancement de ce référendum.

« Création d’un site lisible et efficace, encadré par un organisme indépendant de contrôle où les gens pourront faire une proposition de loi. Si cette proposition de loi obtient 700 000 signatures, alors cette proposition de loi devra être discutée, complétée, amendée par l’Assemblée nationale qui aura l’obligation (un an jour pour jour après l’obtention des 700 000 signatures), de la soumettre au vote de l’intégralité des Français. »

Le RIC (Référendum d’initiative citoyenne) propose d’utiliser ce mécanisme pour « supprimer une loi injuste » et « révoquer le mandat d’un représentant » ! Ce qui remettrait en cause des lois votées par des députés et sénateurs contraires à l’intérêt général et obligerait les élus à respecter leurs électeurs !

Gérard Brazon (Libre Expression)

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DECRYPTAGE DU DISCOURS D’UN ZOMBIE


par L’Imprécateur

 

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Lundi soir, tous les medias télévisés ont relayé l’allocution de Macron, animés de la même volonté : « Il faut sauver le soldat Macron » comme l’a dit L’Obs. Car les médias en sont parfaitement conscients, si le système Macron s’effondre, ils disparaîtront avec lui faute d’avoir su trouver le moyen de garder leurs lecteurs, leurs auditeurs et leurs téléspectateurs en leur proposant des produits médiatiques capables de leur faire accepter le juste prix de leurs prestations. Deux exceptions (il y en a peut-être d’autres mais il faudrait tous les lire pour les connaître), Valeurs Actuelles à droite, l’un des rares hebdos bien gérés dont le lectorat augmente constamment, et Marianne à gauche qui a récemment recruté Natacha Polony pour adapter sa ligne éditoriale à l’évolution politique de la société française.

Un peu de pommade adoucissante, mais rien sur l’essentiel

Lundi soir, le discours que nous avons suivi pendant 13 minutes n’est même pas celui qu’annonçaient les commentateurs politiques les jours précédents : Macron va créer un choc politique salvateur sans rien céder sur le fond, disaient-ils. On attendait de Gaulle en 1968, ce fut un zombie qui annonça la distribution de quelques miettes dont le prix sera pour l’essentiel payé par les entreprises et l’Armée. L’État, lui, n’aura rien à débourser. Qui va payer les primes, 13ème mois ou autres ? Qui paye les heures supplémentaires ? Qui verse le SMIC aux salariés ? Les entreprises.

En défiscalisant ces petits cadeaux, en reculant la hausse précédemment annoncée de la CSG sur les petites retraites, l’État ne dépense pas, il se prive de prélèvements confiscatoires sur des produits dont il n’est pas à la source : salaires, heures supplémentaires, primes et restitution par l’État aux retraités de l’argent que ceux-ci lui ont versé pendant quarante ans ou plus pour assurer leur fin de vie.

L’État va rattraper sur l’Armée la dépense qui va lui incomber

L’État étant lui aussi un gros employeur, va évidemment devoir débourser un peu pour répondre à l’attente de ses petits fonctionnaires mal payés, mais il a déjà trouvé une recette de substitution dont l’annonce par défaut, « Je n’exclue rien…« , faite par Florence Parly, ministre des Armées, sur Europe 1, est passée largement inaperçue lundi dans le brouhaha médiatique ambiant : l’Armée toujours docile et silencieuse risque de voir son budget amputé, ses priorités reportées sine die, le renouvellement de son matériel archaïque annulé.

Sur la forme, le discours de Macron, en réalité une courte allocution, fut celle d’un zombie : immobile, le teint pâle, le regard fixé sur le prompteur derrière la caméra, les mains doigts écartés à plat sur son bureau vide. Ces mains à plat et qui bougent à peine montrent qu’il a suivi les conseils d’un spécialiste de la gestuelle. Elles signifient en théorie « je vous comprends et je vous écoute ». Mais ça ne marche qu’au début de l’entretien. Ensuite, pour être crédible, il faut les ouvrir, les écarter en montrant les paumes et en avançant une peu les avant-bras, signe que l’on va donner quelque chose pour de vrai, pas se limiter à des promesses, et ce geste-là il ne l’a pas fait. Au contraire, les rares fois où il soulève un peu ses mains avec les pouces écartés, c’est pour en tourner les paumes vers son ventre, comme le joueur gagnant qui ramène à lui l’argent éparpillé sur la table. Traduire : Français, pauvres idiots, vous n’aurez rien de moi. Après quoi, il nous jure qu’il nous aime.

À trente secondes de la fin, les mains toujours à plat, les rares fois où il les a soulevées un peu, c’est pour tourner ses paumes vers lui, pas vers son auditeur, signe qu’il ne cédera rien.

Bougeant à peine, presque inanimé, rien de vivant, ni les yeux ni les gestes, ni le ton, un condamné à mort exprimant ses dernières volontés d’un ton triste et monocorde. Un exercice de sophrologue voulant endormir l’auditeur dans une ambiance feutrée par une litanie de vagues promesses sirupeuses sur le bonheur futur qu’il promet toujours pour un avenir glorieux dont il n’a pour le moment rien construit. Rien à voir avec ses discours électoraux mobilisateurs et pleins d’enthousiasme. Et puis, il y a les « je veux » inlassablement répétés, jamais un « nous », pas une seule allusion à ses ministres. Il continuera en solitaire son exercice du pouvoir.

Rien de crédible sur le fond

Sur le fond de son allocution, rien d’important : rien sur la législation des véhicules et la fiscalité des carburants qui fut le déclencheur de la révolte populaire, alors qu’on attendait au moins une confirmation sur le moratoire d’un an sur la hausse des carburants, le report des contrôles techniques ruineux et la suppression des 80 km/h dont il avait lui-même dit que c’était « une connerie ».

Rien sur les migrations, un vague mea culpa sur « quarante années de malaise » dont il se dédouane, une allusion à « la laïcité bousculée », rien sur le train de vie pharaonique de l’État, rien sur une réforme pourtant indispensable du statut de la fonction publique cause de dépenses excessives en constante progression, rien sur l’archaïque statut syndical qui met le luxueux train de vie des syndicats et l’entretien de leurs dizaines de châteaux (mais aussi les Comités d’entreprises de la RATP, des PTT, SNCF, EDF, etc… ) à la charge des contribuables.

<= A gauche, l’un des 5 châteaux du C.E. d’EDF

Même Lutte Ouvrière en a un ! Rien sur un programme de baisse des dépenses publiques dont la gestion est totalement à reprendre à partir de zéro, rien sur un changement radical de politique. Bref, un grand « rien » vaguement coloré de quelques mesurettes d’apparence généreuse que, leurs premières réactions en témoignent, les gilets jaunes trouvent insuffisantes. Rien, il n’a rien lâché de son délire écologiste sur les véhicules ou la taxe carbone, juste un tout petit coup de pouce sur le travail. Ce n’est pas ce que voulaient les 80 % de Français qui soutiennent les gilets jaunes et juste quelques miettes à ces derniers.

La révolte renaîtra en janvier ou février

Donc ? Après une possible trêve de Noël-Nouvel An, les revendications reviendront, Macron a raté son exercice de pacification, la colère populaire ressortira en janvier ou en février et il peut déjà considérer les élections européennes comme perdues pour La REM.

Et Castaner ressortira ses blindés pour une raison que tout le monde semble ignorer mais qui explique la chasse aux masques de protection contre les gaz, même les plus simples en carton blanc, qui a sévi lors des fouilles de personnes et de véhicules dimanche dernier : les VBRG, en tout cas certains, étaient équipés de systèmes de projection de gaz incapacitants à durée limitée qui auraient été utilisés en cas de dérapage grave. Il est vrai que c’eût été un moindre mal, ça évitait d’avoir à ouvrir le feu sur la foule.

Par contre, dans la presse internationale des photos des Champs Élysées ou de la rue de Rivoli jonchés de corps endormis autour de blindés auraient signifié la fin du tourisme à Paris et la fin d’Anne Hidalgo. Cela dit, ce dernier point eut été plutôt une bonne chose !

Entre autres points faibles, les VBRG s’enflamment facilement

Cela dit, Castaner et, heureusement pour lui, les manifestants aussi, semble ignorer que les VBRG sont des véhicules anciens qui ont des points faibles et qu’il est assez facile de les capturer (sans y mettre le feu comme sur la photo !). Ce qui pourrait être particulièrement dangereux quand le palais présidentiel et le ministère de l’Intérieur sont à proximité !

Emmanuel Macron a tort de persévérer dans l’erreur

Emmanuel Macron aurait mieux à faire que de persévérer dans l’erreur: s’atteler au redressement rapide du pays, du niveau de vie et de l’emploi. Au besoin en copiant les méthodes de ses ennemis.

Quand Trump a pris le contrôle de son pays, Obama lui laissait en héritage un taux de croissance à 1,6 %, un taux de chômage moyen à 9,4 % mais 12 % chez les afro-américains, un budget déficitaire de 1,4 milliards $.
Deux ans après une baisse massive des impôts, le taux de croissance est à 4,1 %, le taux moyen de chômage à 3,9 % et à 5,9 % chez les afro-américains, et le déficit du budget ramené à 0,664 milliard de $.
Après quoi, Hillary Clinton s’étonne que les « déplorables », même les Noirs, soutiennent Donald Trump à plus de 50 % !

Viktor Orban en Hongrie réalise à peu près le même score, si bien que les Hongrois revotent pour lui à 56 % à chaque élection : taux de croissance 4,1 %, chômage 3,7 % (12 % du temps de son prédécesseur), déficit budgétaire ramené de 2,4 à 1,8 %.


Cela aussi, après une forte baisse de la pression fiscale.

Comme le dit Ruben Correa (dit Rafael Correa), président du Pérou qui été réélu haut la main après avoir redressé son pays et qui est, bien que socialiste, un excellent économiste, l’erreur des pays en perte de vitesse comme le Venezuela (catastrophique) ou la France (encore récupérable) est de suivre des modèles économiques dépassés, keynésiens, comme ceux que préconise le FMI dont, dit-il, « il ne faut jamais écouter les recommandations« .

La gestion de la France : une honte pour l’ENA

En France, la politique économique de Macron, c’est la honte : taux de croissance 1,6 %, chômage oscillant entre 7 et 8 %, déficit budgétaire 3 %, dette 100 % du PIB, taux d’imposition le plus élevé d’Europe. On nous serine que, en compensation, nous avons la meilleure éducation et la meilleure santé du Monde, mais c’est faux ! Dans les classements internationaux nous sommes 5ème  en Europe pour la santé et l’éducation. L’École Centrale se maintient dans le peloton de tête, mais Normale Sup dégringole, Sciences Po est 220ème et l’ENA n’apparaît même plus dans certains classements.
Une ENA dont le directeur lui-même disait en 2017 que les élèves sont « en dessous de la moyenne… moutonniers… manquent d’initiative et d’imagination… se copient les uns les autres en copiant les cours… »

Les gilets jaunes ont raison de poser la question « Mais qu’est-ce qu’ils font avec notre pognon ? »

L’Imprécateur
11 décembre 2018

Macronmonarque

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Publié par Gaia - Dreuz le 12 décembre 2018

 

Selon nos informations, certains des blindés de la gendarmerie disposés pour la première fois dans Paris ce samedi 8 décembre étaient secrètement équipés d’une réserve de liquide incapacitant. Un dispositif radical qui ne devait servir qu’en dernier recours.

C’est dire si le pouvoir a eu peur. Samedi 8 décembre, certains des blindés de la gendarmerie disposés pour la première fois dans Paris étaient secrètement équipés d’un dispositif radical, qui n’aurait été utilisé « qu’en dernier recours » : une réserve de liquide incapacitant. Selon nos sources, la pulvérisation de ce liquide sur une foule de gilets jaunes aurait été capable de « les arrêter net, mettant les gens à terre, même avec des masques ». Chaque engin aurait pu « neutraliser » une surface de plusieurs terrains de football… « Heureusement, que l’on n’en est pas arrivé là », ajoute cette source haut placée dans le dispositif policier. « L’autorité politique », comme le disent les fonctionnaires, aurait approuvé l’éventuel emploi d’un tel produit, qui n’aurait été utilisé qu’en cas de « débordement ultime ». Une sorte de « dernier rempart », utilisable sur décision politique… Interrogée, la préfecture de police de Paris renvoie au ministère de l’Intérieur.

Les précisions de la gendarmerie, le 11.12.2018 à 17h30

A la suite de la parution de notre article, la gendarmerie nationale a souhaité préciser que le dispositif dont nous vous rapportons l’existence n’est pas un liquide mais une « poudre »… Certains blindés déployés à Paris samedi étaient bien équipés d’un dispositif de « pulvérisation » d’un produit « incapacitant », de type « lacrymogène à dose forte », qui n’aurait été utilisé que sur « ordre d’une autorité ». Chacun des blindés équipés de ce dispositif de pulvérisation (visible en haut à droite face à l’engin) contient trois bouteilles de plongée dont deux sont chargées de la fameuse poudre sous pression. « Cela n’a jamais été utilisé en métropole », confie à Marianne le Sirpa gendarmerie, qui reconnaît qu’en « configuration normale », un blindé peut « pulvériser » sous forme d’épandage sur l’équivalent d’une surface de « un à deux terrains de football ». Marianne maintient que lors des réunions de crise au plus haut niveau, préparatoires à la manifestation du 8 décembre, il a bien été question de ce dispositif comme d’un « dernier rempart »… et qu’il aurait été capable « d’arrêter net une foule, mettant les gens à terre, même avec des masques ».

L.V.

C’est le premier enseignement de la journée du 8 décembre : le préfet de police de Paris a perdu son leadership sur le maintien de l’ordre dans la capitale. La semaine dernière, le ministère de l’Intérieur, sous la double commande de Christophe Castaner et Laurent Nuñez, a pris les choses en main, largement épaulé en ce sens par les syndicats policiers. Cette mainmise du ministère de l’Intérieur ne s’est pas faite sans friction avec la préfecture de police de Paris, où le préfet Michel Delpuech a grincé à plusieurs reprises devant la mise en place d’un dispositif mobile et décentralisé, contraire aux pratiques antérieures. Selon nos informations, le préfet a d’ailleurs réclamé en fin de semaine dernière « des instructions écrites », ce qui, en mœurs préfectoraux, consiste à « se couvrir » à l’approche d’une situation controversée. « D’un point de vue policier, le maintien de l’ordre de samedi à Paris a finalement été un succès, ces frictions ne sont plus d’actualité », sourit une source à la préfecture de police. Bilan en six points.

1 – Un nettoyage sans précédent. De mémoire de policier, aucune manifestation parisienne contemporaine n’avait mobilisé autant de préparatifs en amont. Quasiment toute la rive droite avait tiré les stores, barricadé ses vitrines et rangé ses voitures. Le mobilier urbain avait été démonté et la plupart des chantiers de voirie vidés sur un large périmètre, pas seulement autour de la place de l’Etoile. Lors de la première manifestation sur les Champs-Elysées, celle du 24 novembre, un seul chantier sur l’avenue avait servi de combustible aux barricades. Lors de la deuxième manifestation, ce sont tous les chantiers autour de l’Etoile qui ont joué le même rôle… Samedi 8 décembre, pour ne pas fournir « armes et combustibles aux manifestants », la majeure partie de la rive droite ressemblait à une ville morte.

2 – Des mesures d’exception aux abords. Autre initiative policière restée cachée jusqu’à samedi matin, les fouilles préventives. Vendredi, les procureurs compétents, notamment aux péages de la région parisienne, avaient pris des réquisitions judiciaires autorisant les contrôles d’identité, invoquant les risques d’infractions liées à la manifestation sur Paris. Ces contrôles ont permis de saisir des objets potentiellement dangereux comme des boules de pétanque, des manches de pioche, ou d’autres signant la participation à un rassemblement, comme des masques de plongée. Résultat, samedi, Paris a battu son record de gardes à vue. Le dispositif initial permettant d’en absorber 800 a même été dépassé. Il y en a finalement eu 974 en région parisienne. Mais « seulement » 278 ont donné lieu à un déferrement judiciaire. Dans la majorité des cas, les gardes à vue étaient levées ou se soldaient par un « rappel à la loi ». Autrement dit une admonestation, la simple possession d’un masque de plongée ou d’une bombe à peinture ne pouvant pas, en tant que tel, constituer un délit.

Les interpellations de Julien Coupat, figure de l’ultragauche, ainsi que d’autres activistes d’extrême droite, dès samedi matin, participent du même « dispositif préventif » inédit et controversé. Henri Leclerc, ancien président de la Lige des droits de l’Homme, dénonce un potentiel usage « liberticide très grave ». En clair, une sorte d’interdiction de manifester qui ne dirait pas son nom.

« On assume, confie une source policière. Au moins, ces gens n’étaient pas dehors. Cela a fait dégonfler les effectifs de durs potentiels ». Autre dispositif en amont, la plupart des gilets jaunes, avant de rejoindre les principaux « spots » de manifestation (Champs-Elysées, Bastille, République), étaient systématiquement fouillés. La plupart y perdaient leurs masques de protection contre les lacrymogènes. Pour parvenir jusqu’au Champs-Elysées, avec toutes les stations de métro bloquées et les barrages de policiers disposés à certains endroits autour du périmètre interdit, la plupart des gilets jaunes ont dû marcher plusieurs heures… Résultat, une grosse partie des manifestants errait d’un point à un autre, sans parvenir à rejoindre aucun « point chaud ». De fait, durant la quasi-totalité de la journée, le rapport de force sur les lieux de friction est toujours resté à l’avantage des policiers.

3 – Un dispositif mobile et décentralisé. C’est la grande nouveauté de cette journée. Les policiers et gendarmes sur Paris étaient « mobiles » et leur commandement largement décentralisé, par secteur. « Bien sûr, il y avait toujours autant de galonnés autour du préfet, dans la salle de commandement de la préfecture de police, se désole un fonctionnaire, mais pour la première fois, c’est vraiment le commissaire de terrain qui menait sa troupe en fonction de ce qu’il voyait sur place ». Avec une efficacité spectaculaire, à l’œuvre sur les Grands Boulevards, où, avançant au milieu de deux canons à eau, des policiers et gendarmes « nettoyaient » au fur et à mesure les feux de poubelles moins de cinq minutes après leur déclenchement. « Comme à l’entraînement ! On avançait vite, sans leur laisser le temps de former une véritable barricade devenant vite un point de fixation », raconte un fonctionnaire. Ce dispositif a permis d’éviter la confrontation générale du 1er décembre, avec une place de l’Etoile occupée par les gilets jaunes et des forces de l’ordre assiégées des heures durant, en direct sous les yeux des caméras du monde entier. « Samedi, dans l’après-midi, il y a eu des moments de grande tension, notamment autour de l’Etoile, mais ils se sont moins vus », admet cette source.

Jusque-là, le maintien de l’ordre parisien « habituel » privilégiait l’absence de contact avec la foule. « Pour ce genre de manifestation, la mobilité était souhaitable depuis longtemps, il y aura un avant et un après samedi 8 décembre », se réjouit un commissaire parisien, saluant pour sa part l’efficacité du dernier dispositif. « On nous rétorque depuis des années que le contact risque d’augmenter le nombre de blessés, cela n’a pas été le cas », ajoute-t-il. Le bilan de samedi est de 264 blessés dont 39 fonctionnaires. Un manifestant a eu une main arrachée à cause d’une grenade, une femme a perdu un œil sur les Champs-Elysées, vraisemblablement à cause d’un tir de flash-ball. Dès vendredi, après des premiers incidents liés à des flash-ball lors de manifestations lycéennes, 200 personnalités, dont plusieurs députés de gauche, ont appelé à cesser immédiatement l’usage de ces armes.

4 – Une mobilisation en hausse. Autre constat, malgré les appels incitant à ne pas manifester à Paris, la mobilisation des gilets jaunes a grossi d’une semaine sur l’autre. Le message envoyé par l’Elysée, selon lequel certains « venaient pour tuer », n’est pas parvenu à inverser la tendance. Aucune arme n’a pourtant été saisie lors des contrôles de police. « La dramatisation n’a pas empêché le monde, de l’ordre de 10.000 personnes », admet un fonctionnaire. Ce 8 décembre, les gilets jaunes étaient visibles par grappes de Bastille à l’Etoile en passant par République et les grands Boulevards, quand le week-end précédent, ils n’étaient concentrés que sur l’Etoile. « Raison de plus pour se féliciter de notre dispositif », glisse un syndicaliste qui espère, sans trop y croire, « que la tension va désormais retomber ». « Si ce samedi, on avait fait comme le week-end d’avant, on aurait eu une nouvelle journée de chaos, dit-il. Mais je ne sais pas combien de samedis consécutifs on tient encore comme cela ». Face aux 136.000 gilets jaunes recensés dans toute la France, ce 8 décembre, le ministère de l’Intérieur avait déployé 89.000 policiers. Sans parler des effectifs d’agents municipaux pour ranger et réinstaller le mobilier urbain, et des efforts des commerçants pour barricader et débarricader leurs vitrines.

5 – Un déséquilibre Paris-Province. Autre constat, la province trinque. Saint-Etienne, Toulouse, Bordeaux notamment ont été le théâtre d’affrontements d’une rare violence. « Sur 150 unités, 50 étaient à Paris et cent en province », indique une source au ministère de l’Intérieur. Un tiers, deux tiers… Officiellement, pas question d’avouer que certaines zones avaient été dégarnies faute de troupes. Ce lundi matin, en déplacement à Bordeaux, Laurent Nuñez a estimé que les effectifs (4 unités) y avaient été suffisants. Une affirmation qui fait sourire certains syndicalistes. « Le ministre ne peut pas le dire, mais certains secteurs étaient très dégarnis. Samedi, on était à notre maximum. On ne peut pas plus… Au delà, c’est l’armée qu’il faut appeler », dit un policier. C’est d’ailleurs le paradoxe de ce mouvement. Etant durable, disséminé sur tout le territoire et violent, il met les forces de l’ordre au bord de la rupture. Samedi prochain, en cas d’acte V, Paris sera-t-il délaissé de certaines unités au profit de villes de province ? La décision politique, au ministère de l’Intérieur, ne sera pas facile à prendre.

6 – Des pillages du soir en hausse. Le dernier constat concerne ce que certains policiers appellent la troisième mi-temps des manifestations de gilets jaunes : les pillages. Samedi soir à Paris, ils ont été « deux fois plus nombreux encore que ceux du 1er décembre », selon un policier de terrain. « Ce sont des petits groupes, pour la plupart de jeunes de banlieue, qui attendent la fin de la journée et la tombée de la nuit pour cibler des boutiques et se servir », se désole-t-il. De fait, les 90 mineurs arrêtés samedi à Paris l’ont tous été en flagrant délit de pillage, ainsi que bon nombre de « jeunes majeurs ». « Un gérant de bijouterie a tiré au flash-ball… Si ces pillages continuent, cela peut dégénérer », prévient ce policier, qui craint un « sérieux risque de bavure » de ce coté-là. « De toute façon, maintenant, on marche sur le bord d’un volcan », conclut-il. Jusqu’à quand ?

Source : Marianne

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11 décembre 2018

LES GILETS JAUNES : LA FRANCE S' EMBRASE DANS DE GIGANTESQUES MANIFS UN DESASTRE POUR LE PAYS MAIS MACRON EST SOURD & AVEUGLE

LES VIDEOS SUR LES GRAVES EVENEMENTS DES MANIFS DES GILETS JAUNES EN FRANCE 

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GILETS JAUNES : UNE FOIS DE PLUS MACRON N'A RIEN COMPRIS A CE MOUVEMENT CITOYEN D'UN PEUPLE FRANCAIS EN COLERE ...

Macron, un discours pour rien

Ainsi, après plusieurs semaines de manifestations, mais aussi parfois d’émeutes. Après qu’il y a eu des dizaines de blessés parmi les manifestants, mais également parmi les forces de l’ordre, et même plusieurs morts en marge de ce vaste et inédit mouvement des gilets jaunes. À l’issue de destructions importantes qui ont provoqué pour des centaines de millions d’euros de dégâts dans notre pays, Macron, le Jupiter élyséen, s’est enfin décidé à descendre de son Olympe. Car son intervention devant les Français était attendue. Invisible et inaudible depuis le début des manifestations, si ce n’est par quelques indiscrétions sans doute savamment distillées, le président de la République s’est exprimé ce lundi soir, pendant une dizaine de minutes, afin de dire son ressenti et d’annoncer les mesures qui, selon lui, devaient faire baisser la tension et renvoyer les gilets jaunes chez eux. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le message a été insuffisant. En d’autres temps, on aurait dit que « le compte n’y est pas ».

À un vaste mouvement populaire et social, Macron a cru bon de répondre par quelques mesures minimalistes. Alors que les gilets jaunes demandaient du pouvoir d’achat, il leur a proposé une revalorisation du SMIC de 100 euros, et rien pour les autres travailleurs. Une prime de Noël, à la charge des entreprises qui le voudront bien. Alors que les gilets jaunes demandaient plus de démocratie, il leur a proposé un débat en refilant, au passage, le bébé aux maires. Alors que les gilets jaunes demandaient plus de justice et d’équité, il a proposé des miettes aux uns et rien aux autres. Face à cette crise majeure et sans précédent, le président de la République s’est montré égal à lui-même, alliant compassion de circonstance et vraies menaces. Menaces contre les gilets jaunes qui poursuivraient leurs actions, mais aussi menaces contre des « irresponsables politiques » sans qu’il les désignent nommément, mais dont on voyait bien qui il pouvait viser.

Exit, donc, la réindexation des salaires et des pensions sur l’inflation. Exit les vraies mesures pour le pouvoir d’achat, les Français devront continuer à se serrer la ceinture pour tout simplement continuer à vivre. Exit les décisions pour diminuer la dépense publique dont on sait qu’elle est un véritable fléau pour notre économie.

Ce n’est donc pas par ce discours, et encore moins par les mesures annoncées, que nous sortirons de cette crise. Trop de revendications, pourtant légitimes et fondées, n’ont pas été prises en compte. En revanche, les plus riches peuvent, une fois encore, dormir sur leurs deux oreilles, ils resteront riches. Et l’ISF ne sera pas rétabli.

Plus que jamais, c’est donc l’inconnu qui se profile. Quelles réactions auront les gilets jaunes sur leurs ronds-points, eux qui, maintenant depuis près d’un mois, tentent de se faire entendre mais n’ont manifestement pas su retenir suffisamment l’attention d’un Président prisonnier de sa politique et de ses maîtres de la haute finance internationale.

Plus que jamais, il s’avère donc indispensable de changer de politique. Mais les Français savent désormais qu’elle ne changera pas avec ceux qui sont actuellement au pouvoir. Ainsi, ce ne sont plus quelques mesures économiques ou fiscales qui sont à exiger, mais bien de nouvelles élections qui, seules, permettront de donner à la France une nouvelle majorité, porteuse d’un autre programme et d’un autre projet pour l’avenir de la France.

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Emmanuel Macron parle aux Français : trop peu, trop tard !

 

 

Emmanuel Macron ne pouvait plus faire autrement et n’avait plus le choix qu’entre de mauvaises solutions. Continuer à se taire ? Impossible. Parler enfin ? Mais pour dire quoi ? Faute de mieux, il a donc opté pour la seconde solution, ce lundi. Il a la mine grave, le sourire crispé et les joues rasées de loin. Ambiance cellule de crise, un peu comme s’il revenait de Baden-Baden.

Tout d’abord, il condamne les violences de ces semaines dernières. Le moyen de faire autrement ? L’ensemble de la classe politique et mêmes les gilets jaunes ont fait de même. Le sourire de plus en plus crispé, il assure comprendre « la colère profonde » du peuple. C’est donc à croire qu’il lit les journaux comme tout un chacun. Et d’affirmer comprendre aussi la détresse de ceux qui peinent à boucler les fins de mois. On voit que ça n’a pas chômé, chez les communicants élyséens. Dans la foulée, il regrette « ses propos qui ont pu blesser ». Sans blague : ceux « qui ne sont rien », pour reprendre ses propres mots, sont décidément d’une susceptibilité de rosière…

Mais à heures graves, mesures d’exception, devant « l’urgence économique et sociale ». C’est donc la fin de la hausse du prix du diesel et du taux de la CSG sur les retraites. Sans oublier un SMIC qui devrait être revalorisé à hauteur de cent euros et des heures supplémentaires censées être à nouveau défiscalisées. Et une prime de Noël, tant qu’à faire. C’est à la fois beaucoup et rien. C’est surtout à côté de la plaque, sachant que si l’envolée des prélèvements sociaux et des taxes a été l’élément déclencheur de la crise qu’on sait, les raisons de cette dernière ne sont pas que financières.

Cela, Emmanuel Macron paraît l’avoir saisi, mais n’en parle que peu. Le ressentiment qu’éprouve une écrasante majorité du peuple – et pas seulement celui des gilets jaunes – de se trouver dépossédée de son propre destin, il estime pouvoir l’apaiser avec un peu de proportionnelle et la reconnaissance du vote blanc. Là encore, c’est à la fois trop ou trop peu. La question migratoire et celle, identitaire, qui en découle de fait sont vite évacuées. La preuve : il a promis un débat sur le sujet. Et propose même, après consultation des maires, un « nouveau contrat pour la nation ». Contrat pour faire quoi ? Contrat signé par qui ? On ne le saura pas.

Pour le reste, rien. Ah si, on allait oublier cette solennelle déclaration : « Mon seul souci, c’est vous ! » C’est beau, chic et entraînant. Un peu comme un slogan d’agence bancaire. Un non-événement, donc. Mais qui nous en dit aussi beaucoup sur cette autre détresse, celle qui semble régner dans les plus hautes sphères de l’État.

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Si vous n’avez pas compris les gilets jaunes, alors…

 

Cessez de vous demander – pour les discréditer – si les gilets jaunes sont manipulés par l’extrême gauche, l’extrême droite, les populistes de tous poils, la Russie… les USA.

Cessez de vous demander si nous risquons le fascisme, des morts, un coup d’État militaire, l’anarchie, la crise économique.

Cessez de vous focaliser sur le réchauffement climatique, sur le programme de campagne d’Emmanuel Macron, sur la nécessité d’aller au bout de ce programme de cinq ans.

Cessez de mentir sur le nombre de manifestants alors qu’ils sont des dizaines, se relayant 24 heures sur 24, sur des dizaines de milliers de carrefours et de communes.

Cessez de les insulter, de feindre de croire que leurs revendications seraient confuses ou contradictoires ou utopiques, alors qu’elles sont limpides.

Car ces gens qui souffrent de gêne économique et matérielle, et justement parce qu’ils souffrent et pas vous, auront toujours raison contre vous, ils seront plus courageux, plus véridiques, plus nombreux et plus déterminés que vous.

Car ces gens – et ils vous le disent, mais vous ne les écoutez pas – ne font pas ça seulement pour eux mais ils le font pour leurs anciens, pour leurs enfants, pour leur nation.

Car ces gens sont humiliés en tant que citoyens parce que vos institutions, et plus encore ce que vous en avez fait, trahissent leur vote, et ils ne font plus confiance ni à la démocratie, ni à Bruxelles et que, désormais, les suffrages exprimés atteignent rarement 50 % des citoyens.

Car ils ne supportent plus le bal cynique de la jet-set qui se met à l’abri fiscalement ou qui touche des revenus sans rapport avec son utilité sociale.

Car ces gens ne supporteront pas qu’on tente de les rendre responsables des désordres urbains que vos aberrantes politiques, depuis quarante ans, ont provoqués, désordres que vous avez été incapables de maîtriser ou que vous avez laissés s’aggraver.

Car ces gens ne supporteront pas qu’on les rende responsables d’une éventuelle crise économique. Car cette crise économique existe déjà, dont ils souffrent, et c’est vous qui la créez depuis quarante ans par le choix délibéré et dissimulé d’un financiarisme spéculatif, antidémocratique et mondialiste.

Car même s’il faudra, immédiatement, quelques mesures pour que le reste à vivre de tous les Français ne soit plus réduit à rien le 20 du mois, ce ne sont pas trois mesurettes démagogiques, que vous allez qualifier de « concrètes », des saupoudrages, que vous aviez déclarées impossibles il y a un mois, dont les Français se satisferont.

Les Français, depuis toute leur histoire, ont eu comme passion la liberté et la justice. Or, vous les privez de l’une et de l’autre. Et, désormais, c’est leur survie qui est en cause, et celle de leurs parents et de leurs enfants.

C’est dire que vous ne serez pas de taille à les arrêter, car vous ne comprenez pas ce qu’ils veulent, qui est très intelligent, de bons sens, et moral ; ce que vous n’êtes pas.

Les Français veulent avant tout décider librement de leur avenir et de celui de leur nation. Ils veulent que le système de décision leur soit rendu en tous domaines et ne soit pas foulé aux pieds (comme en 2008), ni confié à d’autres qu’à eux-mêmes. Ils demandent que les règles du référendum d’initiative soient assouplies pour que ces consultations soient désormais possibles alors que vous avez pris soin de fixer des conditions inatteignables.

Les Français veulent que le travail utile à la société soit payé dignement, que les activités néfastes soient réprimées et les revenus des activités moins utiles ramenés à de justes proportions.

Les Français veulent que les sommes gagnées en France soient imposées en France et que l’impôt soit juste, modéré, équitablement réparti.

Les Français veulent que les produits importés supportent une TVA ou des taxes égalisatrices pour que la concurrence redevienne juste et ne dévaste pas leurs entreprises et leurs fermes. Ils ne veulent plus de travailleurs détachés.

Les Français ne veulent plus que l’économie soit asservie à la monnaie : ils veulent que la monnaie revienne au service de l’économie.

En vérité, les Français veulent des principes de vivre ensemble totalement différents de ceux que vous leur avez imposés insidieusement, qui vous ont enrichis alors qu’ils les appauvrissaient. Et ils vont gagner car la vérité nous libérera de vous.

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Macron : des miettes pour les Gilets jaunes, des milliards pour les clandestins

 

 

Publié le 10 décembre 2018 - par

 

Fin du suspense, si l’on peut dire, après des jours de silence du chef de l’État qui vit dans son bunker élyséen, loin du peuple et des scènes de guérilla urbaine qui enflamment les villes de France, à la stupéfaction du monde.

Emmanuel Macron s’est enfin décidé à recevoir les partenaires sociaux, après les chefs de parti, alors qu’il les a toujours ignorés depuis 18 mois. Preuve que Jupiter a perdu de sa superbe face à une tempête qu’il n’a pas vu venir.

19 h. Nous attendons tous ce que Macron va nous sortir du chapeau pour sortir de la crise et s’extirper du bourbier où il s’est mis lui-même. Car il joue son quinquennat. Les GJ vont bientôt savoir si le compte y est ou si Jupiter cherche encore à les berner par une entourloupe machiavélique.

Il se dit qu’il ne reviendra pas sur l’ISF, sur l’augmentation de la CSG des retraités et qu’il n’y aura aucun coup de pouce au smic. Voilà qui douche d’entrée les espoirs de millions de travailleurs pauvres et de retraités aux abois.

Certains ne l’écouteront même pas, tant il a menti. À cinq reprises, il avait promis qu’il ne toucherait jamais aux retraites, mais il a saigné les retraités, oubliant qu’ils représentent 16 millions d’électeurs. C’est même grâce à eux qu’il est à l’Elysée !

“Macron, démission”, entend-on dans les rangs des Gilets jaunes. Signe que c’est bien le président qui focalise toutes les rancœurs et les colères.

Hélas, on imagine mal Emmanuel Macron se comporter en grand seigneur et remettre son titre en jeu en décidant de nouvelles élections.

Ce serait pourtant une posture qui aurait de la gueule. Une façon de sortir de la crise par le haut en redonnant la parole au peuple avec un certain panache.

Mais ne rêvons pas. D’autant plus que la Constitution le protège.

Un président arrogant, qui n’a fait qu’insulter et mépriser le petit peuple, ce ramassis d’illettrés, d’alcooliques et de fainéants qui ne sont rien, ne peut pas se comporter avec noblesse à l’égard des Gilets jaunes.

Il donne des leçons au monde entier, convaincu d’avoir toujours raison. Et quand tout va mal, il accuse son entourage et joue les Calimero en se plaignant de la solitude du pouvoir.

“Vous n’imaginez pas comme je ne suis pas aidé”, vient-il de déclarer aux maires des Yvelines venus lui dire que certains de ses sujets verraient bien sa tête au bout d’une pique !

Quel culot !

Il s’est sciemment entouré d’une majorité de députés incompétents pour les avoir à sa botte. Tous des inconnus, élus uniquement grâce à la photo de Macron sur leur affiche de campagne.

Il a choisi des ministres et des hauts fonctionnaires macro-compatibles afin de gouverner sans partage.

Et aujourd’hui que le macronisme est synonyme d’injustice et de chaos, il fait porter le chapeau à son entourage ! On croit rêver !

20 h. Nous y voilà. Visage grave et air tendu sont de rigueur. Son sourire de premier de la classe a enfin disparu. Pas trop tôt !

Macron sait qu’il joue gros et que les attentes sont immenses, du côté des Gilets jaunes mais aussi chez les millions de Français qui voient leur pays s’enfoncer dans un déclassement inexorable et voient leur identité de plus en plus menacée.

Il faut dire que le 1er décembre, on est passés à deux doigts de la perte de contrôle de la situation par un pouvoir tétanisé avec, à la clé, une potentielle insurrection généralisée aux conséquences incalculables.

Emmanuel Macron revient sur les violences inadmissibles, accusant au passage les politiques irresponsables qui ont mis de l’huile sur le feu.

Calme et ordre républicain seront sa priorité.

Vient ensuite un couplet où le chef de l’État fait son mea-culpa, reconnaissant la détresse des plus faibles dont la cause remonte à 40 ans.

Les services publics disparaissent, la démocratie est malmenée, la laïcité ébranlée.

Mais malgré toutes ses maladresses, ses propos blessants, il affirme aimer la France.

Mais quelle France ? Une France multiculturelle ayant perdu son identité et son patrimoine culturel ? Pas un mot sur le tsunami migratoire.

Déclarant un état d’urgence économique et social, il essaie de répondre à la demande de pouvoir d’achat des Gilets jaunes.

Majoration du smic de 100 euros bruts qui ne sera pas à la charge des entreprises. C’est une hausse de 6 %. Cela concerne 2 millions de salariés.

Heures supplémentaires défiscalisées et désocialisées pour 9 millions de salariés. Rapport = 30 à 40 euros par mois.

Annulation de la hausse de la CSG pour les retraites inférieures à 2 000 euros dès 2019. Gain = 30 à 40 euros par mois.

Mais pas un mot sur les retraites figées qui ne suivent pas l’inflation.

Prime de fin d’année défiscalisée facultative à la charge des entreprises qui en ont les moyens. Ce qui ne peut que susciter un sentiment d’injustice pour ceux qui n’en bénéficieront pas.

Mais il n’y aura aucun recul sur l’ISF, impôt destructeur de richesses et d’emplois.

La lutte contre l’évasion fiscale sera accentuée.

Les réformes se poursuivront, mais par le dialogue, avec les régions, avec une meilleure représentativité.

Macron veut faire la tournée des maires, pour un nouveau contrat pour la nation.

Fiscalité plus juste, climat, décentralisation, services publics, identité, immigration, autant de débats qu’il faudra conduire.

L’ensemble de ces mesures d’urgence va coûter 12 milliards dont le financement n’a pas été annoncé.

Deux solutions : augmenter le déficit, sachant que Bruxelles saura se montrer beaucoup plus souple avec Paris qu’elle ne l’est avec Rome !

Ou bien prélever 12 milliards sur les 40 milliards du CICE qui doivent aller aux entreprises. À suivre.

Tout cela est bien maigre.

Smicards et retraités sont déçus car le compte n’y est pas.

Quand on sait que le tsunami migratoire s’amplifie, que le nombre de MNA est passé de 25 000 en 2017 à 40 000 en 2018 et sera de plus de 50 000 en 2019, on sait où va l’argent.

50 000 euros par an pour chaque mineur isolé et 100 euros bruts de plus par mois pour un smicard.

830 euros mensuels (1 300 pour un couple) pour des étrangers qui n’ont jamais travaillé ni cotisé en France et 30 à 40 euros de plus pour les petits retraités qui ont trimé pendant 45 ans sans connaître les 35 heures et les 5 semaines de congés payés.

C’est ça, la réalité. Et 60 % des MNA sont des faux mineurs.

La facture 2018 s’élève à 2,5 milliards, à la charge des départements et de l’État, dont 1,5 milliard pour les fraudeurs adultes.

Comme toujours, la cause essentielle de la ruine des Gilets jaunes, l’immigration de pauvres qui vont gonfler le flot des assistés, n’a pas été abordée.

Il est plus urgent d’aller signer le Pacte de Marrakech qui va ruiner encore plus les Gilets jaunes que de sauver notre identité et notre patrimoine culturel.

Marine a raison.

C’est le “pacte de la submersion mondiale” et ceux qui prétendent que ce pacte n’est pas contraignant ne font qu’appauvrir les Gilets jaunes.

“Ce pacte va faire du monde un gigantesque squat, dit Marine.

Signer ce pacte est une insulte aux pauvres.

Pour Steve Bannon, les Gilets jaunes “veulent reprendre le contrôle de leur pays et croire en l’État-nation”.

De tout cela, Macron n’a pas dit mot.

Il ne réglera rien puisque l’immigration va encore appauvrir le peuple français.

Nos 2 200 milliards de dettes, c’est l’immigration.

La seule facture des intérêts annuels est de 45 milliards.

Pas un mot non plus sur nos paysans dont le tiers vivent avec 350 euros par mois, ruinés par la politique européenne. Un suicide tous les deux jours, dans l’indifférence générale.

Pas question de remaniement ministériel, pas question évidemment de dissolution, pas question de proportionnelle, rien sur le référendum réclamé par les GJ.

Un peu de pouvoir d’achat et on continue, avec les mêmes, pour la même politique. C’est ça, le bilan de ces 13 minutes “pour convaincre”.

Je ne sais pas ce que feront les GJ, mais le compte n’y est pas.

Macron a paré au plus pressé pour éviter un acte V. Mais l’enjeu est plus important que ça. C’est un défi existentiel qu’il faut relever.

Mais Macron ne l’a toujours pas compris. Il ne peut pas sauver le pays avec son idéologie mondialiste qui va tout emporter.

Jacques Guillemain

 

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10 décembre 2018

LES GILETS JAUNES PERSISTENT ET DEMANDENT : MACRON DÉMISSION SINON ON COURE A LA RÉVOLUTION !

 Gilets jaunes : j’en ai vu des choses, ce 8 décembre à Paris !

 

Publié le 9 décembre 2018 - par

Arrivé avant l’aube.

Paris dort encore d’un sommeil agité. État des lieux ? État de siège : blindés qui traversent les rues désertes et illuminées par les vitrines vidées de leur contenu ; colonnes de véhicules de CRS ou de la gendarmerie ; policiers en faction. Espoir, deux d’entre eux se tiennent devant l’église de La Madeleine. Sont-ils là pour protéger le monument ? Non. « On n’a pas reçu de consignes pour protéger les monuments », répond l’un d’eux à ma question. Après tout, que sont les joyaux  de Paris au regard de la mirifique république en marche pour l’ultralibéralisme apatride et décomplexé, qui se fiche autant des peuples que des identités ?

Au fait, je ne sais pas si vous aviez remarqué, mais LREM ça peut aussi se comprendre comme Le Roi Est Mort. Signe prémonitoire, l’avenir le dira. Sauf que, cette fois, ce sont les Vendéens qui risquent de prendre leur revanche !

J’erre donc dans les rues. Les magasins sont, pour nombre d’entre eux, barricadés, les rares passants font grise mine. Sur un boulevard, je rencontre un groupe alcoolisé, dont un me demande de le photographier. Je m’exécute. Il vient du bled, comme ses potes, me dit-il. Ils insultent copieusement les CRS en faction, qui ne bronchent pas. Faut dire que les gars sont des molosses, plus difficiles à maîtriser que des hommes et des femmes du terroir, qui s’en prendront ultérieurement plein la figure.

À force, le jour décide de se lever. Paris ne ressemble pas à un samedi. Plutôt à un lendemain de Saint-Sylvestre. Quelques badauds se risquent mais guère plus. Petit déjeuner rive gauche, sur les quais, tandis qu’on entend hurler les sirènes un peu partout. Ambiance de coup d’État.

J’arrive au Louvre. Là, je dois admettre ma satisfaction de ne voir aucune bagnole traverser cet écrin sublime. Merci les Gilets jaunes ! Puis promenade aux Tuileries et arrivée au pied de Jeanne, rue de Rivoli. La rue est barrée par des alignements de blocs de béton. Je photographie. Là, un policier en civil vient me voir, me demandant très poliment de ne pas prendre ses collègues en photo afin de préserver leur vie privée et surtout qu’ils n’aient pas d’ennuis. Il a raison et je m’exécute de bon cœur.

Arrive un touriste asiatique excentrique et, à voir ce qu’il porte au poignet – une montre de grande marque –, riche comme Crésus. En Anglais, il me demande de le photographier avec son superbe smartphone au pied de la statue de notre héroïne nationale. Je le fais bien volontiers et j’exhorte en même temps le policier, qui le dévisage en émettant des critiques désagréables, à être discret : « Cet homme doit sans doute gagner dix fois votre salaire et dépenser des sommes astronomiques à Paris », dis-je. Pas content le policier. Seulement voilà : les touristes sont une manne financière et, compte tenu des événements actuels se déroulant dans la capitale, il faut ménager les audacieux étrangers qui se risquent encore à la visiter.

Je repars car pour moi impossible de passer les points de contrôle : j’ai des objets dangereux sur moi, notamment un masque pour me protéger des gaz lacrymogènes et une trousse de secours qui me sera fort utile plus tard. De toute façon, être parqué comme un bœuf dans une zone fermée, non merci ! Sur le chemin, je croise un groupe de jeunes Bretons patriotes. L’un d’eux me dit : « J’ai été refoulé. Il paraît que je suis fiché et je ne le savais même pas. » Surveiller et punir, suivant le titre d’un excellent essai de Michel Foucault.

Je file sur Bastille. Enfin, non, je prends mon temps pour jouer à mon tour les touristes dans une ville dont je ne me lasse jamais.

Bastille : même point de contrôle, tenu cette fois par la gendarmerie. Sur la place, très peu de monde. Je rebrousse chemin et, après un passage spirituel dans l’église Saint-Paul et Saint-Louis, le temps de me nettoyer l’âme et converser avec un adorable sacristain originaire de Damas, je remonte vers le Sentier et les Grands Boulevards. Une jeune fille, apercevant mon appareil, me prévient : « Ils confisquent les cartes SD. » Précisément ce qui permet de stocker les photos. Pas de traces, des fois qu’on aurait la main un peu lourde, rapport aux ordres reçus ! Je fais des détours, je mange en quatrième vitesse dans un snack et je ressors.

Commencent les festivités : des groupes de Gilets jaunes convergent de partout. Gauche, extrême gauche, syndicats d’enseignants, CGT, etc., citoyens lambda qui me refilent des tracts, où l’on peut lire, entre autres : « Refusons d’améliorer ce qui nous abîme ! Refusons de négocier avec ceux qui veulent nous enterrer ! » Rien de bien méchant. Il faut croire que pour les autorités ils le sont, méchants : gazage dans les règles, lance à eau, Flash-Ball, sans discontinuer. Je commence à soigner mon petit monde, dont un vieux séfarade qui croyait trouver une seconde jeunesse en allant manifester. On discute quelques instants.

Dispersion et remontée jusqu’à Strasbourg-Saint-Denis. Là c’est plus virulent : tags de l’ultra-gauche, mobilier urbain cassé – ici, tout n’avait pas été retiré, contrairement aux quartiers plus chics –, barricades improvisées, départs de feu. Et toujours ces forces de l’ordre très réactives, jusqu’à molester des passants qui ne comprennent pas assez vite et n’ont cependant rien à voir avec les Gilets jaunes ou les casseurs.

Puis direction les Grands Magasins et Saint-Augustin. Là-bas ça pète de tous les côtés. Au passage, merci infiniment d’avoir canardé l’entrée de l’église Saint-Augustin à plusieurs reprises, et volontairement, pour faire fuir trois pelés et deux tondus qui se trouvaient devant. Mais ici, la foule – à elle seule nettement plus nombreuse que les 10 000 annoncés dans tout Paris ! – veut en découdre. Et je la suis dans un nuage lacrymogène nettement moins agréable que les brumes de Brocéliande, pour ceux qui connaissent. Un Flash- Ball atteint sa cible, mais en fin de course, c’est-à-dire mon bras droit. Peut-être était-il destiné à un autre ?  Un photographe accrédité a moins de chance que moi : sa main est gonflée et violacée. Il me confie avoir été frappé à bout portant tandis que sa qualité de photographe de presse était visible, notamment par la carte qu’il portait autour du cou. Je lui mets le bras en écharpe et je repars.

Balcons, squares et jeux pour enfants, tout ce qui bouge ou pas est visé. Jusqu’aux pompiers venus porter secours à un blessé. Je précise que, parmi cette foule, pas un Black Bloc – ceux-là sont en première ligne – et peu d’agneaux des cités, lesquels ne vont cependant pas tarder à s’agiter. C’est le jeu du chat et de la souris. Ce qui me permet de constater que le quartier est ceinturé par les forces de l’ordre. Sans doute le peuple de France est-il moins coté que celui des cités ? ! Parce que les drapeaux bleu-blanc-rouge pullulent, ainsi que les régionaux. Quant au public présent, ça laisse peu de doutes.

Soudain, une Porsche s’enflamme. L’excitation commence. Je m’en vais. À Saint-Lazare, les vitrines sont brisées, les véhicules cassés, les cris et les explosions se multiplient. Mais là, ni droite ni gauche, extrême ou pas : ce sont les cités qui débarquent, comme la semaine dernière. Et elles, elles ne font pas dans la dentelle.

Je quitte Paris avec un goût amer dans la bouche : les forces de l’ordre avaient-elles reçu la consigne de se défouler sur le peuple ? Et même si je refuse toujours de sombrer dans le discours anti-flics, aussi facile que généralisant, force est de reconnaître qu’ils étaient, ce jour-là, effrayants. À tel point que j’ai vu des citoyens lambda chanter : « Tout le monde déteste la police ! » De mon côté, je ne la déteste pas, mais je tiens à lui rappeler qu’elle fait, elle aussi, partie du peuple. Pire, elle est surexploitée par des individus qui la méprisent et l’obligent à baisser la tête devant certaines populations intouchables. Pourvu qu’elle s’en souvienne la semaine prochaine…

Charles Demassieux

(Photos : Charles Demassieux pour Riposte laïque)

 

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Les vrais GJ ont compris qu’on ne peut pas laisser la France à Macron jusqu’en 2022

 

Publié le 9 décembre 2018 - par - 74 commentaires - 2 184 vues

Les potes à Macron, les grands patrons du CAC 40, les bobos des villes, les artistes, les écolos, les journalistes, les universitaires, les associations subventionnées, les juges, les syndicats, les gauchistes qui se disent anti-capitalistes détestent les Gilets jaunes. Ils les sont d’abord insultés, classés à l’extrême droite, qualifiés de « peste brune », pensant que ce mouvement n’allait pas durer longtemps.

C’est qu’ils étaient dangereux, ces rats des champs ! Ils osaient, par leurs revendications, remettre en cause le catéchisme écologique et ne voulaient plus payer la taxe énergétique. Encore pire, ils paraissaient perméables à des thèses « nauséeuses » leur expliquant que le litre à 2 euros que leur promettait Macron payait également une grande partie de l’immigration. Et dans le même élan, ils osaient parler du pacte de Marrakech.

Il fallait donc commencer par les salir et les mépriser. Ils étaient forcément des beaufs, des racistes, des nostalgiques d’Adolf Hitler qui se foutaient totalement de l’avenir de la planète. Ceux qui les qualifiaient ainsi habitaient presque tous dans les centres-villes, ils faisaient du vélo en semaine ou prenaient des taxis, payés souvent par nos impôts, et le week-end, ils montaient dans un avion pour rejoindre leur résidence secondaire. Ils polluaient bien plus que les ouvriers exilés dans les périphéries urbaines, mais ils étaient dans le camp des vainqueurs de la mondialisation et défendaient donc des intérêts supérieurs.

Autre défaut de ces manants Gilets jaunes, ils votaient beaucoup plus pour Marine Le Pen que pour Jean-Luc Mélenchon. Et ils n’avaient nullement envie de voir des clandestins installés dans leur ville par un quelconque préfet à Macron.

Ils n’étaient sans doute pas très instruits, mais ils avaient compris, intuitivement, que la France, qui ne pèse que 1 % de la population mondiale et ne produit que 0,9 % de son CO2, ne pouvait sauver la planète (en admettant qu’elle soit en danger, ce dont ils n’étaient pas convaincus). Et ils n’avaient nullement l’intention de se laisser piquer leur voiture, à diesel ou à essence, pour une voiture électrique, ils n’avaient nullement l’intention d’être contraints au covoiturage, et pas davantage de devoir abandonner leur chaudière au fioul. À noter que cette agression contre les classes populaires ne dérangeait absolument pas Mélenchon et toute la clique « progressiste », qui prétendent pourtant parler au nom du peuple, respect de la COP21 oblige. Les insultes de Macron contre l’armée française en Algérie, la négation de notre culture française, les calomnies contre notre pays déversées depuis la tribune de l’Onu, la mascarade de la Fête de la musique et de Saint-Martin, tout ce qui a contribué à salir la France, à ridiculiser l’image présidentielle, n’a absolument pas dérangé Mélenchon et ses complices gauchistes. Ils partagent avec Macron la même haine pour notre pays et la même fascination pour le mondialisme et la disparition des frontières et des États-nations. Ce sont les béquilles du régime.

Certes, tous les Gilets jaunes n’étaient pas des lecteurs de Jacques Guillemain et de ses nombreux articles qui, dans Riposte Laïque, expliquent à nos compatriotes le vrai coût de l’immigration et le suicide français qu’elle représente. Mais intuitivement, toujours, ils comprenaient que quand 5 millions de Français vivent avec moins de 700 euros par mois, que 6 millions sont privés d’emploi et que 10 millions sont pauvres, il y avait une certaine indécence à continuer d’accueillir des clandestins, souvent hommes seuls musulmans, à qui on donnait 850 euros par mois, ou de prétendus mineurs isolés qui coûtent 50 000 euros par an.

https://ripostelaique.com/author/jacques-guillemain

Il ne leur était pas difficile de comprendre, comme l’expliquait dans cette vidéo Pierre Cassen, que ce qu’on donnait aux clandestins, on ne leur donnait pas à eux, et que c’étaient eux qui, en outre, par l’augmentation des taxes, finançaient cette invasion.

Les vrais révolutionnaires, c’étaient les Gilets jaunes, et les vrais privilégiés, qui se sentaient menacés, c’était cette nomenklatura de gauche citée au début de ce texte. Une nouvelle nuit du 4 août 1789, celle de l’abolition des privilèges, risquait de tomber sur ces petits marquis qui se disaient dans le camp du Bien et ne vivaient, et fort bien, que sur la bête, payée par les impôts et les taxes des Gilets jaunes. Alors, ils se sont remarquablement organisés pour torpiller le mouvement.

Ils l’ont infiltré et ont essayé d’en faire le relais de la CGT et de Mélenchon, limitant le mouvement à des seules revendications sociales (souvent légitimes) et interdisant toute expression culturelle, identitaire ou patriotique avec des méthodes dignes de celles des staliniens.

Ils ont encouragé les milices gauchistes du pouvoir à multiplier les agressions contre les forces de l’ordre et à vandaliser les centres-villes pour mieux discréditer le mouvement. Ils n’ont condamné ces exactions que du bout des lèvres, alors qu’ils réclament la dissolution de Génération Identitaire dont les militants n’ont jamais brûlé une voiture, ni dévalisé un magasin, ni agressé des policiers. Il ne les a pas dérangés que ceux que Marx appelait la lie de la société, le lumpenprolétariat, les racailles islamisées complètent le travail des black blocs, par ailleurs souvent des fils de famille à l’abri du besoin.

Les seules critiques des récupérateurs de gauche contre Macron ne sont que politiciennes. Ils sont tous derrière lui pour qu’il livre la France à l’immigration, avec la signature honteuse, en cachette, d’un vulgaire secrétaire d’État, alors que Macron devait le signer en grande pompe. Ils sont tous complices du discours des escrocs de la prétendue transition écologique.

Ils ont commencé à filtrer les Gilets jaunes qui avaient le droit de parler dans le micro ou sur les plateaux de télévision. Et, curieusement, on a commencé à entendre totalement un autre discours que celui des premiers Gilets jaunes. Le mot France était très peu prononcé et le mot « immigration » ou « clandestin » devenait interdit. Il fallait faire la chasse à la « peste brune » qu’avaient dénoncée Castaner, Griveaux, Darmanin et Macron. Et les gauchistes furent, encore une fois, les parfaits auxiliaires du pouvoir.

Les Gilets Jaunes ne doivent pas se faire voler leur mouvement. À la veille du discours de Macron, dont beaucoup affirment que c’est sa dernière chance, ils doivent trouver au plus vite des porte-parole qui incarnent le cœur du mouvement et contestent les deux piliers du catéchisme mondialiste de Macron : l’écologie et l’immigration. Il faut imposer des porte-parole qui sentent bon la France et qui l’aiment. Des patriotes, identitaires et souverainistes.

Mais Macron et ses sbires rêvent que la contre-révolution mondialiste écrase la révolution populaire et patriote des vrais Gilets jaunes.

Les contre-révolutionnaires, tous électeurs de Macron, Insoumis, syndicats et associations, font semblant de critiquer ce régime, ce gouvernement pour récupérer des miettes plus importantes du gâteau. Ils sont d’accord pour que tout le monde paie son litre d’essence bientôt 2,50 euros et doive abandonner voiture et chaudière. Ils sont d’accord pour que les plus modestes, les plus touchés par les taxes, paient le prix de l’invasion migratoire, financièrement et culturellement. Ils n’ont pas eu un mot pour s’opposer à la signature du pacte de Marrakech où, pourtant, les parlementaires ont été totalement contournés par Macron. Aucun d’entre eux n’a protesté quand un poulain de Macron, Aurelien Taché, a annoncé que le programme de son chef pour les prochaines élections était le transfert de tout ce qui restait de souveraineté de la France vers l’Europe.

Les vrais révolutionnaires, pas les Insoumis de salon, ont compris qu’on ne peut pas laisser Macron détruire la France pendant encore trois ans et demi, comme le dit ce porte-parole des Gilets jaunes qui, à notre avis, n’est pas près de remettre les pieds sur un plateau de télévision…

Ils savent que ce samedi, le pouvoir a pétoché dur. Ils ont eu peur de perdre le pouvoir et que les policiers fraternisent avec les manifestants. Ils ont tout fait pour multiplier des arrestations grotesques et empêcher des vrais patriotes de manifester. Ils ont minoré en permanence les chiffres des vrais manifestants, en province notamment. Ils ont criminalisé d’honnêtes citoyens qui seront traînés devant des juges (parfois du Mur des Cons) comme des malfrats.

Ils ont compris, dans ce contexte, que le dialogue ne sert plus à rien et que la seule solution, quoi qu’il annonce demain soir, est le départ de Macron et une nouvelle consultation démocratique.

Ils ont compris que si la France ne se débarrasse pas maintenant de Macron, nous sommes foutus. Ils sont déjà prêts à l’acte V et ne se contenteront pas, eux, des belles paroles de Macron ce lundi soir à 20 heures.

Les vrais révolutionnaires, ce sont les Gilets jaunes.

CYRANO

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Si nous n’arrivons pas à virer Macron, nous sommes foutus !

 

Publié le 9 décembre 2018 - par - 60 commentaires - 2 116 vues

 

J’ai été très déçu, au soir de ce samedi 8 décembre 2018, de voir qu’il ne s’était rien passé. Beaucoup moins, en tout cas, que lorsqu’une racaille arabo-musulmane en mobylette se fait percuter par une voiture de police et que cela engendre une guerre civile locale dans tout un département.

Je suis désespéré. Patriote depuis toujours, j’aime mon pays, la France. Oh, certes pas la France d’aujourd’hui qui ne ressemble plus à rien, et encore moins son peuple d’endormis sous Prozac, de béats bien nourris, gras, repus et satisfaits, de gôchistes au QI de 20 qui ont tout envahi, de bourgeois frileux et terrifiés qui s’enferment dans leurs villas et hôtels particuliers pour ne pas voir la sanie qui grouille dans les rues.

Sanie représentée par toute cette faune exogène d’immigrés arabes et noirs africains, pour la plupart musulmans, arrivés par millions pour nous piller, nous détruire, nous voler, nous violer et faire de la France un champ de ruines musulman, comme ils savent si bien le faire au Moyen-Orient.

Ils n’ont rien à faire, ils ne veulent rien faire et surtout pas travailler. Ils sont incapables de faire quoi que ce soit de leur tête ou de leurs mains.
Ils sont là pour nous exterminer et nous remplacer selon le grand plan prévu par les élites mondialistes, la haute finance, Soros, les riches pays musulmans et bien sûr l’UE, cette merveille. Tous ensemble, ils nous ont offert Macron comme président et l’ont chargé de la mission d’accomplir ce grand changement. Et ils s’y emploie avec un zèle.

Vous savez, on croit toujours que dans la vie les choses sont compliquées. Mais pas du tout. Avec les humains, les choses sont toujours simples. Chacun est là pour piquer les affaires des autres et les éliminer au passage à la moindre résistance.

Depuis des années, nous savons que nous allons vers le gouffre, la catastrophe finale, la fin de nos États-nations, la dictature de l’UE, la fin de tous les acquis sociaux des peuples, la ruine de notre culture occidentale et la chute de notre civilisation.

Ce sera la ruine pour tous, à l’exception des hyper riches.

La pauvreté sera pour nous tous.

Depuis des années, les choses se mettent en place, la destruction de notre système social de solidarité, sauf pour les immigrés illégaux, la fin du système de retraites par répartition, la fin de notre système de santé, la fin de notre système éducatif et de notre enseignement public qui ne sait plus que produire des bacheliers analphabètes, la fin de tous nos droits, la fin des droits de l’homme, la fin de la liberté, de l’égalité et de la fraternité (cette dernière n’ayant jamais vraiment existé… !)

Bon, tout cela, je l’ai déjà écrit et je ne suis pas le seul.
On ne peut pas toujours répéter les mêmes choses.

Alors, essayez de suivre et informez-vous.

La situation est aujourd’hui la suivante :
Macron est payé pour détruire la France et il le fait.
Le pacte migratoire de l’Onu (maître du monde) vise à détruire les États-nations.
Le refus ou rejet du Pacte migratoire est une réaction intelligente et profondément humaine visant à protéger son peuple d’invasions migratoires à buts guerriers et conquérants.
Nous devons suivre l’exemple des USA et des autres pays ayant refusé.

Si le peuple français ne veut pas être détruit et son pays avec, il doit réagir. On ne peut pas permettre de laisser rayer de la carte du monde 2000 ans d’Histoire d’une grande nation, sa culture, ses lois, son génie intellectuel, agricole, industriel, et commercial. Nous étions une des plus grandes et des plus avancées nations de la Terre et nous voilà réduits à laisser une partie de notre peuple crever de faim tandis que d’autres meurent de trop manger.

Mais cette destruction aura lieu très bientôt si les Français ne se réveillent pas.
Notre pays a connu des guerres, des tas de guerres, au cours de son Histoire, et aussi une grande révolution qui lui a permis d’avancer.

Un des facteurs déclenchant des guerres et des révoltes a été la pauvreté et le désespoir du peuple.

Lorsque le peuple arrive à un certain seuil, il ne peut plus le supporter et il se révolte.

On nous a enseigné à tous que la violence ne réglait rien, que la violence était l’arme des faibles, que la violence était la pire des solutions.

On nous vote une loi contre la fessée, mais à côté de ça, ceux qui ont voté cette loi méprisent le peuple et sont d’une rare violence administrative et fiscale avec le peuple.

Ah, oui, c’est vrai, on parle de la violence physique…
Mais la violence physique de l’État Macron est bien là, quand on voit nos petits retraités affamés manger dans les poubelles, nos femmes et nos filles se faire violer par leurs grands amis immigrés, nos policiers se suicider, nos agriculteurs se suicider et toutes ces agressions violentes, ces meurtres et ces égorgements que commettent tous leurs amis immigrés arabes et africains musulmans…

Ce n’est pas de la violence, tout ça… ?
Et c’est bien le résultat de la politique de mépris et de haine de la France et de son peuple par nos dirigeants depuis des décennies.
Ils ont le pouvoir absolu, ils ont l’argent et ils méprisent ceux qui souffrent. Ce n’est pas l’esprit de la déclaration des droits de l’homme, ni de notre constitution, ni de nos lois, ni de notre morale chrétienne qui a tant apporté à notre droit, par le passé, il est important de le dire.

Par ailleurs, aujourd’hui, face à des manifestants Gilets jaunes calmes et pacifiques, qui ont au moins ce courage admirable de venir exprimer la souffrance et l’épuisement d’une grande partie du peuple, on envoie des forces de l’ordre armées jusqu’aux dents qui emploient immédiatement leurs armes et véhicules de rétablissement de l’ordre contre eux, alors que ce sont des voyous, casseurs et racailles envoyés par l’État qui sont responsables de tous les débordements et de tous les dégâts.

La violence est donc omniprésente. La justice est violente et surtout ignoble d’iniquité en condamnant constamment des innocents qui ne font que dénoncer oralement ou par écrit les abus et les déficiences de l’État alors que des casseurs, des pilleurs, des violeurs et des assassins sont parfois juste rappelés à l’ordre et rendus à la liberté, parce qu’ils font partie des populations préférées (remplaçantes) de l’État.

La violence ce n’est pas seulement d’envoyer des pavés ou de tirer à balles réelles. La violence peut aussi être morale, psychologique, par le mépris, verbale et même, parfois, par le simple silence…

La violence se trouve aussi dans le licenciement de centaines de milliers de salariés, peut-être de millions, parce que leurs entreprises, étranglées de taxes d’État, disparaissent, ou fuient à l’étranger pour y trouver des mains-d’œuvre à bon marché, les abandonnent à leur sort, c’est-à-dire à la rue et à la misère.

Ce n’est pas de la violence, ça ?
Curieux, mais on se rend compte que le mot violence est souvent lié au mot État ou aux actions de l’État.

Et l’État nous pond une loi anti-fessée. En termes de délires, ça se pose là.

J’en arrive à mon propos et je vais encore répéter ce que j’ai déjà dit mille fois, faire des « sit-in » en gilets jaunes, c’est sympa. Mais face à un état destructeur et assassin, le mot sympa ne trouve plus sa place.

Peuple de France, tu dois te réveiller.

C’est par millions que tu dois descendre dans les rues si tu ne veux pas perdre sous très peu de temps ce que tu possèdes.
Fini le temps des Bisounours !
A un moment, il faudra bien les prendre en main, ces armes, pour se faire entendre. Et si l’état continue d’être sourd et aveugle à la détresse et à la colère du peuple, alors ces armes parleront.

Riches ou pauvres, professions libérales, salariés ou retraités de tous les domaines de la société, nous allons tous perdre ce que nous possédons.

Méfiez-vous, Macron est aux abois, il a peur de ne pas arriver à nous détruire, alors il va encore nous enfumer et accélérer son œuvre de destruction et de mort.

Il n’est absolument plus question de « réformes » de notre société, mais de la destruction de notre société et de la mise à mort de notre peuple afin que la France, mais aussi toute l’Europe, devienne comme l’Afrique, pendant que l’Afrique se videra de ses populations. (Voir le « pacte mondial des migrations » de l’ONU musulmane :

https://ripostelaique.com/comprendre-le-pacte-mondial-des-migrations.html

Et pourtant, l’Afrique est un des territoires les plus riches du monde en ressources naturelles et agricoles et les Africains n’ont jamais été capables d’en faire quoi que ce soit et n’ont survécu jusqu’à ce jour que grâce aux technologies et à l’argent que l’Europe ne cesse de leur déverser.

Le but est donc bien de nous détruire. D’ailleurs, Macron ne s’en cache même pas.

Alors, peuple de France, qu’attends-tu pour te réveiller et te mettre au boulot ? L’heure n’est plus à la manif gentille et sympa. L’heure est à la vraie révolte populaire et à la révolution qui devra se propager à toute l’Europe.

Fini les grands-mères et les mamans à poussettes dans les manifestations. Place aux combattants.

Cela deviendra forcément une révolution armée et meurtrière.
Dans ces cas-là, chacun doit choisir son camp.

Et si cela doit tourner en guerre civile, et bien c’est que cela devait arriver, et ce qui doit arriver arrivera. Par contre, si les peuples prennent l’initiative, ils auront une chance de l’emporter. Autrement, je ne garantis rien.

Mais la violence sera de toute façon la seule façon de nous libérer de la dictature. Soit en éliminant physiquement nos dictateurs, soit en les combattant par la rue et par la lutte armée contre l’État-dictature et l’UE dictature. Dans tous les cas, il y aura des morts, par dizaines ou centaines de milliers et si la guerre civile se propage à l’Europe, ce sera par millions.
La guerre sera politique, mais aussi interethnique, interreligieuse et interraciale.

Que devrons-nous demander et quels seront nos buts ?

Je ne puis proposer qu’une liste de mon cru. Mais elle est forcément incomplète ou discutable.

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Pour la France :

– Démission, destitution, arrestation (pour multiples délits, trahisons et crimes contre le peuple français et l’humanité) ou expulsion du dictateur Macron ;

– Mise en place d’un gouvernement de transition militaire (nos généraux s’y préparent déjà et la Constitution le prévoit) ;

– Instauration de l’état d’urgence et de la loi martiale pour éviter les débordements, soulèvements et embrasements des banlieues, notamment. Répression dans le sang de toute révolte de populations étrangères immigrées ;

– Fermeture immédiate des frontières et mise en place de l’armée sur toutes les frontières avec mission d’abattre les clandestins qui ignoreront les sommations, ce qui mettra un terme à cette folie migratoire ;

– Préparation d’une élection présidentielle avec consultation du peuple à toutes les étapes. Élimination de tous les candidats ayant déjà été élus à la présidence, mis en examen, condamnés, possédant un casier judiciaire non vierge, ayant un passé douteux ou s’étant mal comporté envers la France et les Français, etc.

– Frexit, sortie de la France de l’Union européenne qui est la source de la plupart de nos problèmes. Sortie immédiate, sans condition, sans contrepartie et sans acquitter quoi que ce soit à l’UE ;

– Annulation unilatérale et définitive de notre dette (2400 milliards d’euros) que nous ne paierons jamais, de toute façon, et qui est une des sources de tous nos malheurs ;

– Remise à plat des statuts des parlementaires et hauts fonctionnaires de l’État (Sénat, Assemblée nationale, Conseil d’État, Conseil constitutionnel, Élysée, etc.) afin que l’argent ne soit plus leur seule et unique motivation (argent public, argent facile). Rémunérations au niveau de celle d’un cadre moyen (ces gens-là ne produisent à peu près rien), indemnités professionnelles sur justificatif et plafonnées à 2000 euros par mois, pas de voitures de fonction (prendre le bus, le métro ou le taxi plus près du peuple ne leur fera pas de mal) ;

– Annulation de toutes les lois sur l’immigration et le regroupement familial. Abolition spécifique temporaire du principe de non-rétroactivité des lois concernant les lois sur l’immigration et le regroupement familial ;

– Expulsion dans la foulée de tous les immigrés musulmans non intégrés, dangereux ou posant le moindre problème. Expulsion de tous les imams et tous les dirigeants religieux ;

– Expulsion de tous les musulmans incarcérés ;

– Expulsion de tous les musulmans des services publics et de l’armée ;

– Interdiction de la religion musulmane en France et destruction de tous les bâtiments religieux musulmans ;

– Je ne suis pas spécialement pour la peine de mort, mais j’estime que c’est le peuple qui doit en décider. Il me semble que la peine de mort est aujourd’hui une chose un peu trop fréquente et banale dans nos rues…

– Révision de tout le système social de solidarité, des lois du travail, de la fiscalité, des retraites, des salaires, du SMIC et du chômage. Le SMIC devra être réévalué à un niveau permettant à tous d’avoir un pouvoir d’achat convenable (suggestion : de l’ordre de 1500 euros net minimum, à l’heure où j’écris ces lignes, ce qui me semble déjà très peu) ;

– Rétablissement du service militaire de 12 mois minimum similaire à l’ancien ;

– Réhabilitation d’un système d’enseignement public digne et à la hauteur des besoins du pays ;

– Réhabilitation d’un système de santé efficace, humain et accessible à tous et pas seulement aux riches ;

– Révision de toute la fiscalité et refonte du Code général des impôts. Il est intolérable qu’un agriculteur, un commerçant, un artisan ou tout travailleur indépendant ne puisse pas vivre dignement et correctement du fruit de son travail (s’il a effectivement du travail) ;

– Établissement d’un plafond des salaires et des rémunérations ;

– Établissement de la préférence nationale dans tous les cas où il y aura litige. Les relations commerciales ou de tous ordres avec l’étranger devront toujours profiter d’abord à la France ;

– Renforcement de notre armée, et notamment de notre flotte (deux porte-avions en permanence) ;

– Abandon de tout le concept de transition écologique ou énergétique et de toute relation avec la COP qui sont des postes budgétaires ruineux et totalement inutiles ;

– Rétablissement d’une grande politique énergétique avec de nombreuses nouvelles centrales nucléaires qui sont les moins polluantes et sont indispensables à la marche du pays ;
Abandon de tous les délires énergétiques de ces dernières années qui ont contribué à notre ruine sans jamais rien apporter ;

– Poursuite raisonnable du parc éolien et photovoltaïque ;

– Recherche de nouvelles technologies de motorisation automobile à condition que l’industrialisation de la production de ces technologies ne soit pas plus polluante, nocive et dangereuse que la motorisation à essence, ce qui reste à voir et à surveiller attentivement ;

– Construction de centaines de milliers de nouveaux logements dignes, selon de nouvelles contraintes ;

– Revenir à un soutien massif à notre agriculture et à l’ensemble de notre monde agricole ;

– Etc.

Laurent Droit

 

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Acte IV : Gilets jaunes, les grands gagnants, Macron, le grand perdant

 

Publié le 9 décembre 2018 - par

« Qu’ils viennent me chercher », pavoisait  Macron, se croyant intouchable dans sa tour d’ivoire, lors de la pitoyable affaire Benalla. Mais aujourd’hui, le ton a changé. Terré dans son bunker élyséen, encore plus protégé que les 4 600 tonnes d’or de Fort Knox, il se tait. L’heure n’est plus aux fanfaronnades mais au doute et au désarroi.

Les grands gagnants de cet épisode IV sont les Gilets jaunes qui sont parvenus, par leurs appels au calme, à ne pas se faire voler leur popularité par les casseurs d’extrême gauche et les pillards descendus des cités pour profiter de l’aubaine.

Rien n’est plus impopulaire que le désordre et la violence.

La maîtrise de la situation par les forces de l’ordre a été grandement facilitée par la sagesse des différents leaders du mouvement qui prêchaient la modération.

Le grand perdant, c’est Macron, qui donnait encore des leçons au monde entier le 11 novembre, plus orgueilleux et arrogant que jamais.

Son prestige et son ego démesuré en ont pris un sacré coup. Il aura au moins appris qu’on ne gouverne pas impunément contre le peuple.

De Washington à Rome, en passant par Téhéran et Ankara, les déclarations ironiques à l’égard de Macron sont de mise.

 

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Par conséquent, Jupiter ayant été recadré par les Gilets jaunes, le dialogue peut, en effet, s’ouvrir. Mais dans quelles conditions ?

Il faudrait tout d’abord que le gouvernement reconnaisse les véritables causes de cette révolte de la France profonde, ce qui n’est toujours pas le cas.

Macron et ses sbires sont bien décidés à mentir et à évacuer la fracture identitaire du débat en résumant la fronde au seul volet social. Grave erreur.

Car nier l’échec de la politique d’immigration et cacher son coût démentiel tout en aggravant la situation avec la signature du Pacte de Marrakech, c’est l’assurance que la France va se désintégrer et que la colère des GJ va redoubler dans les mois et les années qui viennent.

L’immigration a ruiné les GJ ? Macron ouvre encore plus les vannes !

Il suffit de voir comment le pouvoir a diabolisé les GJ aux premiers jours du mouvement, les traitant de factieux affublés de chemises brunes sous leur gilets jaunes, pour mesurer le mépris à l’égard du peuple.

Après la diabolisation, ils ont misé sur le pourrissement et la baisse de popularité des révoltés. Tout faux.

Chez nos ministres, ça ne vole pas haut.

Le Benjamin Griveaux, véritable modèle de nullité, s’est même payé le luxe de menacer les GJ qui agitaient des drapeaux français en scandant « on est chez nous » !

« Certaines personnes arborant un gilet jaune remontaient les Champs-Élysées avec des drapeaux en disant : « On est chez nous ». Ceux-là appartiennent à une extrême droite identitaire… Et ceux-là, nous les combattrons à chaque minute, à chaque heure et à chaque journée de ce quinquennat, jusqu’au bout. »

C’est dire le respect que ce gouvernement mondialiste a pour les patriotes !

Non Monsieur Griveaux, la droite identitaire ce n’est pas l’extrême droite ou l’ultra-droite, c’est la droite patriote qui refuse d’être dépossédée de son pays et de sa culture. C’est pourtant simple à comprendre.

Griveaux n’a pas l’air de savoir que 50 % des jeunes musulmans souhaitent voir instaurer la charia. Pour lui, le danger qui menace la République, ce sont les identitaires qui chantent la Marseillaise et agitent le drapeau français.

Elle est belle l’intégration !

Macron ne jure que par le mondialisme et le multiculturalisme alors que les Français ne cessent de dire, sondage après sondage, qu’ils ne veulent plus d’immigration et qu’ils refusent l’islamisation rampante du pays.

Qui les écoute ? Marine, et elle seule. Reconnaissons que depuis qu’elle a repris le flambeau de la droite patriote et identitaire, elle a toujours prôné la défense du peuple français, tout comme son père.

Après son échec lors du débat présidentiel, les plaies semblent se cicatriser dans le cœur des électeurs RN. Elle remonte la pente et représente la seule force crédible capable de redonner espoir aux GJ, car son discours social et identitaire est franc et sincère.

En 2017, face à Marine, Macron nous a rejoué « moi ou le chaos ».

Et aujourd’hui, on a Macron ET le chaos !

Pour ma part, je défendrai le RN pour les élections européennes de 2019. Aucun autre parti n’est en mesure de rafler la place de 1er parti de France à la proportionnelle intégrale.

Et de plus, elle représente le seul parti qui ne soit pas responsable du naufrage de la France puisque le RN n’a jamais gouverné.

La plus grave faute du peuple français a été de croire le discours des élites qui ont diabolisé le FN.

Si le peuple avait écouté JMLP qui clamait, il y a 40 ans, « la patrie en danger », il n’y aurait pas aujourd’hui de révolte des Gilets jaunes et la France serait le pays le plus riche d’Europe devant l’Allemagne, comme c’était le cas en 1975.

On attend donc le discours de Macron. Espérons qu’il ne sera pas complètement hors sujet. Car sa dernière prestation fut à côté de la plaque, avec un remake de la COP21 au lieu de parler crise sociale et identitaire.

Que peut-il ? Pas grand-chose s’il continue d’accueillir 400 000 immigrés par an, qui vont aller gonfler le flot des assistés et plomber le pouvoir d’achat des GJ.

Car il faut bien financer les 100 milliards par an que coûte cette immigration de déshérités, pour lesquels il n’y a ni emplois ni logements à offrir.

L’Allemagne manque de bras, la France manque d’emplois. L’immigration ne peut donc être qu’un fardeau supplémentaire pour l’économie française.

Ce qui est risible, c’est que notre président, qui gouverne seul et règne sans partage, se plaint aujourd’hui de la solitude du pouvoir ! Il faut oser.

Il gouverne contre le peuple et nous joue son numéro de Calimero ! Ridicule !

 

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Si les GJ clament « Macron démission », c’est parce que Macron est jugé seul responsable du désastre.

Voilà 5 ans qu’il est en charge de l’Économie, en tant que ministre de l’Économie sous Hollande. Qu’il ne nous fasse pas le coup de l’héritage !

Alors changer de cap ? Pas question, a dit Macron. Mais les caisses sont vides.

Augmenter le Smic de 10 % ? C’est 9 milliards de coût budgétaire pour l’État.

L’abandon de la taxe sur les carburants coûte 4 milliards.

Il va jouer sur les minima sociaux, la défiscalisation des heures supplémentaires et sur la TVA des produits alimentaires.

Tout cela pourrait coûter entre 0,5 et 1 point de PIB alors que le déficit 2019 devait rester à 2,8 % du PIB.

La prime de fin d’année payée par les employeurs ne pourra pas être généralisée.

La crise a déjà coûté des milliards à l’économie. Bon nombre de patrons sont incapables de financer cette prime.

En un mois, la chute du chiffre d’affaires de certaines PME atteint parfois 40 %.

Et que dire du tourisme et des investissements étrangers ?

L’image de la France, la start-up nation, est sacrément écornée.

Pour avoir ignoré les messages d’alerte remontés de la province, Macron a transformé la France en pays ingouvernable et peu sûr.

Macron est cramé. Il ne s’en relèvera pas. Tout va s’aggraver.

Le spectre de l’insurrection s’est éloigné ce samedi 8 décembre avec la baisse des violences et la reprise en mains de la situation par les forces de l’ordre.

Mais on entend déjà les appels pour un acte V samedi prochain. Ce serait le coup de grâce pour de nombreux commerces.

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La solution n’est certainement pas dans un remaniement ministériel, mais dans la dissolution de l’Assemblée nationale avec un retour à la proportionnelle, comme l’avait instaurée Mitterrand.

Les Gilets jaunes entendent être représentés au Parlement et ils ont raison, puisqu’ils sont la force économique du pays mais restent les derniers servis au guichet social.

Invoquer l’instabilité politique qu’entraîne la proportionnelle est un mensonge monumental.

Il suffirait d’accorder une prime au parti arrivé en tête pour lui assurer la majorité.

Mais l’establishment n’en veut pas. Il veut garder le pouvoir contre l’avis du peuple en empêchant le RN de gouverner.

Jacques Guillemain

 

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Macron est-il toujours légitime ? Juges et policiers

doivent-ils lui obéir ?

Publié le 9 décembre 2018 - par  

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La plupart des théoriciens sur les formes de gouvernance soutiennent sans désemparer qu’en Démocratie seul le gouvernement en place détient le monopole de la violence légitime pour faire respecter l’ordre public.

Tous les universitaires, philosophes, commentateurs, éditorialistes et sbires du pouvoir payés pour la propagande et non pour l’information nous rabâchent les oreilles avec leur notion d’État de droit.

Mis en place à l’issue d’un processus d’élections citoyennes, la légitimité du gouvernement actuel vaudrait ainsi jusqu’aux prochaines élections.

Ce qui se passe en France actuellement avec Macron et sa bande maffieuse oblige à réfléchir plus sensément pour revenir à la source de l’organisation de la démocratie française.

Dès l’abord et rétrospectivement, on peut désormais affirmer que Macron en 2017 comme Pétain en 1940  sont arrivés par effraction au sommet de l’État, constituant tous deux de grandes anomalies de l’Histoire de notre nation.

L’analogie entre les deux est on ne peut plus pertinente.

En 1940 c’est toute une théorie de politiciens complètement discrédités par la défaite qui abandonne le pouvoir au maréchal, en 2017 c’est toute une théorie de forces antifrançaises discréditées par la défaite des politiciens professionnels qui transfère la souveraineté de la nation à son fossoyeur Macron.

Si dans les formes la France a été le pays d’élections libres, dans les faits tout était truqué dès le départ pour arriver au seul résultat souhaité par la diaspora économico-financière mondialiste qui gère la planète pour son seul profit.

Mais en admettant que le processus démocratique ait été respecté en 2017, les chiffres de l’élection obligent à s’interroger sur la légitimité initiale du chef de l’État compte tenu du nombre de votants qui se sont réellement portés sur son nom :

Sur 47 568 693 inscrits, seuls 31 381 603 suffrages ont été exprimés, soit 66 %.

Sur ces 66 %, Macron en recueille 66,10 %, soit 20 743 128 voix sur 47 568 693 inscrits.

Sur 47 568 693 inscrits Macron est élu avec 20 743 128  suffrages, soit moins de la moitié.

Il est bien élu à la majorité puisqu’au 2e tour, seuls 10 638 475 voix se portent sur le nom de Marine Le Pen, mais à la minorité des inscrits.

Les abstentionnistes et les votes blancs peuvent être considérés comme des attentistes qui laissent faire faute de mieux mais ne soutiennent pas, ils veulent voir pour se décider en somme.

C’est probablement de là que naît l’erreur d’analyse des LREM qui se sont crus investis d’un mandat sans frein de réformes à la hussarde.

Quand Macron affirme « je vais faire une politique nouvelle pour créer un pays nouveau qui va être great again, le monde ancien est mort », le Gaulois réfractaire lui répond « pourquoi pas ??? Vu ce que l’on a connu depuis trente ans, ça ne peut pas être pire ».

Quand Macron commence à supprimer l’ISF, y’a comme un petit blanc si j’ose dire par les temps qui courent, mais puisqu’on nous a dit que c’est autrement, il faut bien commencer par quelque chose.

Mais quand Macron se met à tout saccager dans le système social redistributif du pays et dans les services publics dont l’efficacité est le reflet de la richesse nationale, Macron et sa bande mafieuse perdent progressivement tout crédit en France jusqu’à arriver en décembre 2018 à moins de 20 % d’avis positifs sur leur politique.

On peut nous seriner qu’un gouvernement ne doit pas diriger un pays en fonction des sondages, il n’empêche qu’un mouvement de contestation soutenu par près de 80 % de la population oblige à réfléchir sur la légitimité du gouvernement et son droit à utiliser la force publique et la violence comme monopole d’État.

Or, quoi qu’en disent tous les théoriciens et exégètes de la virgule et du point d’interrogation qui tartinent confusément leurs 500 pages sur la violence monopole d’État en se noyant sur des détails de l’Histoire sans intérêt pour l’objet examiné, tout le monde oublie l’essentiel qui tient pour la France en quelques lignes de la Constitution et les conséquences qui en découlent par le seul effet de la logique sémantique.

L’article 2 érige le principe de la République française qui est le « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

L’article 3 affirme que « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum » et qu’« Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ».

Comme une majorité de Français ne veut plus ni de Macron ni de sa bande mafieuse LREM, il s’ensuit que désormais le pays n’est gouverné que par une « section du peuple » à laquelle la Constitution ne reconnaît aucune légitimité.

Dans la hiérarchie des principes républicains inscrits dans la Constitution, c’est l’article 2 qui prévaut, et l’élection du président de la République pour 5 ans ne vaut plus si le peuple de France estime que le principe du « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » n’est plus respecté.

La majorité des citoyens peut alors décider par référendum d’annuler sans délai le mandat donné à tous ses représentants si elle estime qu’ils ont trahi la souveraineté nationale qu’ils sont en charge de faire respecter  par simple délégation et non pour leur propre compte ou le compte d’une faction.

Si le référendum est concluant, tous les mandats sont annulés et il doit être procédé à de nouvelles élections.

Nous voyons donc que le gouvernement Macron est obligé constitutionnellement au référendum si une majorité de citoyens l’exige.

Autre conséquence dont tous les policiers et juges doivent maintenant tenir compte sous peine de devoir s’expliquer si un jour un autre gouvernement est élu : si une majorité du peuple de France reprend aujourd’hui directement à son compte l’exercice de la souveraineté nationale jusqu’à de nouvelles élections, le gouvernement actuel sur le départ a perdu le monopole de la violence légitime puisque le peuple s’est réapproprié ce pouvoir pour l’exercer directement.

En obéissant aux ordres de ce qui est devenu « une section du peuple »  à laquelle la Constitution dénie tout droit dans le gouvernement de la nation, ces policiers et juges se mettent dans l’illégalité lorsqu’ils arrêtent ou jugent  des citoyens qui demandent pacifiquement à reprendre leur droit constitutionnel d’exercer directement la souveraineté nationale, en attendant de la confier à de nouveaux représentants.

En effet, la police peut toujours avoir le monopole de la violence légitime, mais elle doit alors l’obtenir de la majorité des citoyens de la rue si cette dernière veut bien la lui confier, et non du gouvernement actuel qui ne représente plus qu’une caste minoritaire.

Les juges et policiers devraient ainsi dès maintenant commencer à réfléchir aux ordres de qui ils doivent être avant d’obéir aveuglément.

Et le gouvernement actuel qui persisterait à ne pas répondre aux exigences de la majorité des Français qui veulent de nouvelles élections deviendrait de facto un régime fasciste en s’asseyant sur la Constitution.

À moins qu’il n’obéisse dès maintenant aux injonctions de faire enfin une politique souverainiste en fermant les frontières, notamment à la concurrence déloyale, et en expulsant les désosseurs qui pillent les transferts sociaux et les richesses du pays, en mettant au pas les forces antinationalistes, en quittant l’Onu et les autres machins internationaux qui coûtent un pognon de dingue sans rien rapporter, pour essayer, dans un dernier sursaut, de retrouver la confiance du Gaulois réfractaire.

Jean d’Acre

 

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09 décembre 2018

GILETS JAUNES : ACTE IV DANS PARIS LE 8 DECEMBRE 2018 ... LE COMBAT CONTINUE C'EST LOIN D'ETRE FINI ...

Hommage à nos forces de l’ordre

Publié le 8 décembre 2018 - par

 

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Je salue le courage et le professionnalisme de nos forces de l’ordre, qui se donnent à 100 % à leur mission de protection des biens et des personnes, malgré les violences, les blessures, les insultes, les agressions et les humiliations subies, malgré le manque cruel de moyens humains et matériels.

Ils sont le dernier rempart de la République quand l’insurrection menace, quand tout part en vrille et que le pouvoir civil est aux abois, comme on l’a vu samedi 1er décembre, quand les plus beaux quartiers de Paris ont été mis à sac et que l’exécutif a vacillé, submergé par le doute.

Je salue leur dévouement au service de la nation et des populations, malgré l’absence de considération et de reconnaissance de la part des politiques, mais aussi de la part de leur hiérarchie toujours prête à les lâcher à la moindre interpellation musclée, comme c’est encore le cas aujourd’hui à Mantes-la-Jolie.

Au moindre incident, un policier est toujours présumé coupable.

À Mantes-la Jolie, les policiers ont fait leur travail. Aucun blessé parmi les élèves et les voyous des cités venus casser du flic. Ordre rétabli, mission accomplie !

Humiliation ? Mais quand un gamin cagoulé de 12 ans insulte les policiers et balance un cocktail Molotov sur une unité qui n’a pas le droit de riposter, qui donc est humilié ? Qui se sent lâchement abandonné par sa hiérarchie et par le pouvoir politique devant ce renversement des valeurs ?

La rue doit-elle être abandonnée aux mineurs délinquants par peur de la bavure ? Par peur des émeutes ?

Assez de jérémiades hypocrites. Quand les bandes des cités déferleront sur les beaux quartiers pour y mettre le feu, ceux qui accablent nos forces de l’ordre et braillent sans arrêt aux violences policières comprendront enfin ce que veulent dire les mots « ordre républicain » et « sécurité publique ».

« Humiliant, injuste, glaçant, inadmissible, vexatoire », la gauche a toujours accablé les policiers. C’est la surenchère pour dénoncer leur travail parfaitement légal à Mantes-la-Jolie. Quand on provoque et harcèle la police, on en assume les conséquences.

Oubliés, les applaudissements de 2015, quand policiers et gendarmes traquaient les terroristes. Oubliées les haies d’honneur aux forces de l’ordre, que la foule remerciait pour leur courage.

Si tant de policiers se suicident, c’est parce qu’ils se sentent abandonnés par le pouvoir. Ils ont besoin de reconnaissance et de respect, comme dans tous les métiers. Tous les métiers ont leur part de noblesse dès lors qu’ils sont exercés avec un professionnalisme exemplaire.

Une démocratie est un assemblage complexe où chaque élément a son importance pour éviter la dislocation de l’ensemble. Il n’y a de cohésion nationale que si chacun respecte l’autre.

N’en déplaise à tous les bouffeurs de flics, les écoles de police et de gendarmerie ne sont pas des écoles du crime et on n’y apprend pas à matraquer à tout va et à tirer dans le tas, comme certains illuminés le laissent entendre. On y enseigne une éthique qui fait défaut à bien des corps de métier.

On n’est pas au Venezuela. La France est encore un État de droit et ses policiers et ses soldats ont le sens de l’honneur et du devoir bien ancré.

La révolte des Gilets jaunes n’est pas seulement une exigence de pouvoir d’achat, mais un besoin d’être respecté par la caste dirigeante. C’est le mépris de la caste dirigeante qui a enflammé la France profonde, pas seulement le prix du gasoil.

Les cocktails Molotov, les jets d’acide, les coups de barre de fer, les projectiles pour tuer, les jets de peinture par des racailles et des casseurs assurés de l’impunité, nos policiers doivent les supporter sans broncher parce que le pouvoir leur interdit de réagir.

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Le responsable de cet acte de barbarie méritait la prison à vie.

Par peur de la bavure, encore atteints du syndrome Malik Oussekine et Rémi Fraisse, les politiques ont totalement désarmé nos policiers, leur interdisant d’intervenir malgré les saccages, les incendies et les pillages perpétrés par des casseurs de l’ultra-gauche et les racailles des cités.

Si on a assisté à tant de scènes de guérilla urbaine, c’est parce que l’ordre de charger et d’interpeller n’est jamais arrivé ou est arrivé trop tard.

Ce matin, il y a eu 10 fois plus d’interpellations que samedi dernier. Les ordres de faire respecter la loi sont enfin arrivés. Ces ordres qui ont fait défaut le 1er décembre.

Mais les violences de rue, c’est aussi la faute d’une justice laxiste de gauche, qui n’a toujours pas compris que l’impunité était porteuse de lendemains tragiques.

Pourtant, le Code pénal est très bien fait. Mais nos juges répugnent à l’appliquer.

Article 322-6. Toute destruction d’un bien appartenant à autrui par incendie ou explosif est passible de 10 ans de prison et 150 000 euros d’amende. Et en groupe, le tarif est de 20 ans de prison !

Quel juge a déjà appliqué cette sentence, alors que des dizaines de milliers de voitures et de biens sont incendiés chaque année ? Aucun.

La justice se contente de simples rappels à la loi, ce qui exaspère et démotive nos policiers.

Ce qui les fait tenir et fait leur force, c’est l’incroyable esprit de corps et la grande camaraderie qui les animent. Sans ce soutien mutuel, ils poseraient casque, bouclier et matraque, avec les conséquences que l’on imagine.

Depuis mai 68, on a laissé se propager la haine des policiers, et ce, au plus niveau.

Souvenons nous de la gauche qui voulait supprimer les CRS en 1981 ! Quelle folie.

Les cocos voulaient même dissoudre la Légion étrangère, la plus prestigieuse formation militaire de notre armée !

Il n’y a plus d’autorité dans les familles, et le pouvoir politique n’a rien trouvé de mieux que de retirer toute autorité aux enseignants et aux forces de l’ordre.

Le résultat est catastrophique. La société est en décomposition et s’ensauvage de jour en jour.

Les casseurs sont le résultat de la démission de l’État à tous les niveaux.

Et si, aujourd’hui, Castaner a mobilisé 89 000 policiers et gendarmes, un tiers de plus que le 1er décembre, c’est uniquement parce que les beaux quartiers et les élites de ce pays ont été gravement menacés dans leur quotidien.

C’est malheureux à dire, mais il aura fallu que l’Arc de Triomphe, une préfecture, un hôtel particulier et des symboles nationaux soient saccagés ou incendiés pour que la caste privilégiée réalise qu’elle n’était plus en sécurité nulle part et que les forces de l’ordre jouaient un rôle essentiel de protection de la société.

D’un seul coup, la bonne société dorée a oublié le cliché du policier agressif et arrogant, qui s’éclate en distribuant des coups de matraque à tout va.

La peur s’est emparée de ceux qui méprisent le petit peuple et notamment les forces de l’ordre qui les protègent. On se barricade dans le cœur de Paris !

Souvenons-nous de Hollande, le pire de tous quand il s’agit d’humilier et de mépriser les policiers.

Dans la demi-heure qui suivait l’hospitalisation du délinquant Théo, il se précipitait à son chevet pendant que des policiers brûlés vifs dans leur voiture n’avaient droit à aucun mot de compassion et encore moins à une visite sur leur lit d’hôpital.

Ignoble ! Il s’est répandu de façon mielleuse devant un délinquant qui avait refusé un simple contrôle de police. Quelle bassesse !

Ce comportement abject d’un président restera une tache indélébile dans son quinquennat. Il est indigne de gouverner et d’être le chef de nos armées.

La France est malade des lâchetés politiques, des renoncements permanents, des faiblesses du pouvoir incapable de restaurer l’autorité de l’État.

Tant que les saccages, les voitures brûlées, les écoles incendiées, les gymnases détruits, tant que les scènes de guérilla urbaine se passent en banlieue, l’État ferme les yeux et achète la paix sociale à coups de milliards.

En banlieue, depuis 2005, la paix sociale, elle passe par les imams. Totalement otages de l’immigration, les politiques en sont réduits à laisser les barbus tisser leur toile et créer des mini-califats qui échappent totalement à la République.

Par peur des émeutes, on ferme les yeux sur les trafics et sur l’expansion du salafisme. Après moi, le déluge ! Drogue, trafic d’armes et prostitution transforment les banlieues en zones mafieuses que les caïds se partagent avec les barbus qui islamisent la jeunesse.

Mais cette lâcheté n’a qu’un temps. Comme l’a dit Gérard Collomb, tout va exploser avant 5 ans.

Rappelons aussi qu’en 5 ans, 93 policiers et gendarmes sont morts en service.

Mais la presse de gauche à 99 % n’a parlé que de ce pauvre Théo ! L’enquête a blanchi les policiers mais on attend les excuses de Hollande et des journalistes qui ont sali l’institution.

En 2017, il y a eu 18 316 blessés.

La même année, 68 policiers et gendarmes se sont suicidés et 2018 sera une année noire.

Depuis 2011, on dénombre 491 suicides.

« Un bon flic est un flic crevé », a-t-on pu entendre cette semaine, sur le modèle de la célèbre phase du général Sheridan : « Un bon Indien est un Indien mort ».

Les casseurs sont là pour tuer et ils le disent ouvertement.

Aujourd’hui, à la mi-journée, il semblerait que les violences soient contenues et que les forces de l’ordre, enfin libérées de leur posture statique suicidaire, aient repris la main en agissant en amont et en interpellant la racaille au plus tôt.

Leur efficacité mérite notre admiration et notre reconnaissance.

J’ajoute que gendarmes et policiers sauvent des vies dans leur tâche quotidienne, au plus proche de la population.

Je terminerai en soulignant aussi le fantastique travail de nos pompiers, dont les 4/5 sont des volontaires.

Aimés de la population et moins soumis aux violences que les policiers, ils accomplissent également leur mission avec courage et dévouement, assurant en moyenne près de 1 400 interventions par jour.

Le 1er décembre, c’est dans des conditions extrêmes qu’ils ont dû éteindre des centaines de foyers dans un climat de guerre civile. Merci à eux.

Jacques Guillemain

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Avis à la caste : ce n’est pas terminé, le combat jaune va continuer

Publié le 8 décembre 2018 - par

 

Le mouvement des Gilets jaunes a fracassé le brouillage mis en place par les élites économiques, politiques, médiatiques, universitaires, culturelles. Jusqu’à son apparition, les classes moyennes, c’était tout le monde. Il n’y avait plus de lutte de classes. Les Gilets jaunes lui ont redonné vie. Ces ouvriers, ces employés, ces paysans, ces retraités qui campent sur les ronds-points, ces hommes et ces femmes qui brandissent des drapeaux tricolores ramènent à quelques tableaux de notre Histoire de France.
1789, 1830, 1848, la Commune.

Des moments devant lesquels la nomenklatura au pouvoir depuis des décennies se pâmait ostensiblement, comme elle a vénéré les révolutions arabes de la place Tahrir, au Caire, et celle de Tunis.

Elle est bien moins admirative quand la révolution a lieu sur le pas de sa porte. Elle apprécie peu de voir sur les Champs-Élysées des Gilets jaunes qui lui rappellent que, comme toute caste dominante, elle est périssable. Alors elle lance ses VBRG, ses chiens-loups et ses robocops dans la mêlée.

Ce dimanche soir, la classe riche – le 1 % qui possède 50 % de la richesse – et ses subalternes, falsificateurs de la réalité, adeptes du politiquement correct, signataires de pétitions contre le fascisme (idéologie archaïque qui n’existe plus et n’existera plus jamais, disait Pasolini), grandes âmes protectrices de l’immigration, tous ces soutiens du système respirent. Pas de marée jaune pour prendre l’Élysée et faire peur à Macron et à sa fine équipe – j’espère un jour le voir s’enfuir de Paris comme il s’est enfui du Puy-en-Velay.

Notre Jupiter de cinéma, perché sur un tas de fumier mondialisé qu’il a pris pour le Capitole, ce gamin capricieux, égocentrique va pouvoir encore quelques semaines, quelques mois nier la réalité et vanter dans sa langue de foutriquet la start-up nation et se moquer des derniers de cordée, de ceux qui ne valent rien, des illettrées, de ceux qui ne portent pas des costards à quelques milliers d’euros pièce, de ceux qui n’ont qu’à traverser la rue pour avoir du boulot.

Pour mater le peuple, Castaner et ses roquets ont mis les moyens. Ils disaient craindre l’extrême violence parce que, dans la panique de ces derniers jours, ils savaient que sans la violence, il n’y aurait pas eu 1789 ni aucun autre renversement de régimes honnis par leur population.
Il est rare que le peuple obtienne quelque chose en rentrant sagement chez soi aux premiers coups de menton d’un Castaner qui « s’envergogne ».

Les Gilets jaunes, comme leurs prédécesseurs, demandent la fin des privilèges d’une caste qui a forgé son arrogance avec les outils que la République lui a fournis dans ses meilleures écoles. En guise de remerciements, elle crache sur les populations qu’elle a abandonnées, sur la Nation qu’elle désire voir disparaître au profit d’un monde sans frontières.

Jusqu’à l’intrusion des Gilets jaunes dans le paysage, les élites pensaient avoir élaboré un système qui leur garantissait une longévité au pouvoir frisant l’éternité.
Elles croyaient avoir réussi à sortir de l’image d’Épinal du bonheur libéral, la France périphérique, ce monde où 60 % des Français croupissent dans l’abandon (routes qui ne sont plus entretenues, services administratifs, scolaires, de santé détruits, leçons de morale sur le diesel, la vitesse…), subissent les insultes de prescripteurs d’opinion qui les décrivent comme racistes, aigris, pétainistes, poujadistes, beaufs indécrottables, surnuméraires sans aucune utilité.

Le cauchemar jaune leur a sauté dessus. Ce soir, il s’éloigne un peu.
Mais le cri des Gilets jaunes doit résonner aux oreilles de Macron : « C’est nous les patrons ». Les Gilets jaunes ne veulent pas seulement moins de taxes, ils désirent surtout plus de démocratie.

Bien sûr, les Gilets jaunes vont retourner dans les boîtes à gants, mais 1789 ne s’est pas fait en une seule année. Louis XVI est monté sur l’échafaud en 1793.
Le feu continuera à couver. Le totalitarisme soft macronien est au crépuscule. Nous sommes majoritaires et l’ancien monde de la France d’en haut, pour reprendre des mots de Christophe Guilluy, est condamné.

Marcus Graven

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Acte IV : ce que j’ai vu dans les rues de Paris…

Publié le 8 décembre 2018 - par

 


L’acte IV des Gilets Jaunes a commencé par une matinée sous haute tension avec des centaines d’interpellations préventives. Je suis entré dans « l’arène » par la rue du Colisée (!) où un barrage filtrant de CRS laissait passer les manifestants, dans la bonne humeur. Mais en remontant les Champs-Élysées, une odeur étouffante de gaz lacrymogènes indisposait une foule nombreuse et plus motivée que jamais. Parfois, plusieurs détonations de grenade perçaient le silence de la colère. Puis nous fûmes pris dans une salve de grenades lacrymogènes qui roulaient au sol comme des billes !

Mouvements de foule. Quelques Gilets venus de province me demandèrent où était la Seine pour se diriger vers la Bastille ! Difficile de répondre car tout le 8était bloqué par des CRS armés jusqu’aux dents, et en particulier autour de la résidence de Choupinet.

Comme la semaine dernière, les manifestants qui fuyaient les Champs se sont repliés là où ils pouvaient, arpentant les rues en scandant « Macron démission ». Après Les Grands-Augustins, Saint-Lazare, ils ont tenté de rejoindre les grands boulevards, érigeant çà et là des barricades de fortune, comme à Réaumur Sébastopol, en utilisant des bacs à fleurs d’Hidalgo, des poubelles ou des sapins de Noël.

Sur les Champs, une boutique Orange fut saccagée mais d’autres débordements, dont certains casseurs ont le savoir-faire, ont visé des boutiques de luxe dans le quartier de la Madeleine.
Cette fois-ci, je n’ai pas eu le plaisir de voir des canons à eau à l’œuvre, ni les fameux blindés de la rue Marceau dont le spectacle a fait le tour du monde. Belle vitrine pour la France, pays de la liberté ! Par contre, la maréchaussée à cheval déboulant sur la rue Saint-Antoine, c’était un vrai spectacle !

En effet, je m’étais dirigé vers Bastille où une foule abondante était massée. Beaucoup manifestaient contre Macron mais sans gilet jaune et la couleur violette de l’Union des syndicats « solidaires » se remarquait tout de suite. J’ai même vu une pancarte « Refugees welcome » et quelques drapeaux rouges. Pas vraiment la même manif ! Si ce n’est que tout ce beau monde marchait vers République aux côtés des Gilets jaunes, enveloppés parfois dans des drapeaux bleu, blanc, rouge de fortune.


Quant aux CRS, certains avaient pour occupation de photographier le plus possible de Gilets jaunes. Le grand fichage commence ! La Macronie est prête à tout !

Il serait faux de dire que le mouvement se relâche, même si les médias du système essaient de nous faire croire qu’il y avait un peu moins de monde que pour l’Acte III (ce qui reste à démontrer). La dissuasion médiatique n’a guère fonctionné. Si l’enthousiasme était moins grand, du fait du déploiement d’une véritable armada militaire s’en prenant surtout aux Gilets Jaunes, le mot d’ordre restait quand même dans toutes les consciences : « On ne lâche rien ! ».

Hector Poupon

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Les raisons de la colère : Macron a réveillé les Français !

Publié le 8 décembre 2018 - par

 

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On paie aujourd’hui le prix du hold-up politique qui, en 2017, a placé à la tête de l’État un candidat élu avec seulement 30 % du corps électoral, du fait des 55 à 60 % d’abstentionnistes. Et quand les thuriféraires et les obligés de Macron s’indignent que la présence de leur poulain soit discutée, ils mettent en avant les 70 % des voix en sa faveur au 2e tour de la présidentielle où le poulain se mesurait à Marine Le Pen, jouant au rempart contre le fascisme ; d’où le vote d’une gauche et d’une droite manipulées qui espéraient y trouver leur compte, comme le confirme d’ailleurs le ralliement de nombreux socialistes, républicains et centristes. Mais 70 % de 45 % représentent à peine plus de 30 %. Victoire amplifiée aux législatives qui envoyèrent à l’Assemblée nationale une majorité de députés potiches, macrons pur sucre retenus pour leur souplesse et leur manque de culture et d’expérience politiques, lesquels vont voter comme un seul homme tous les projets de loi proposés par le gouvernement, c’est-à-dire par Macron, car lui seul décide, les ministres étant là pour la figuration. C’est dire que, depuis un an et demi, Emmanuel Macron concentre les pouvoirs exécutif, législatif, mais aussi médiatique et judiciaire, sans contre-pouvoir.

Or, l’homme providentiel n’est pas tombé du ciel. Programmé et formaté par les représentants de la finance et des multinationales qui, préalablement, l’avaient fait entrer chez Rothschild puis chez Hollande, avant de le présenter à la présidentielle et de financer sa campagne, il avait été choisi pour sa jeunesse, son intelligence, son aisance, son brillant. Ses conseillers occultes, habitués des rencontres de Bilderberg et de la Trilatérale, par ailleurs propriétaires d’importants médias (BFM TV, CNews, Libération, Le Monde, le JDD…) le présentèrent comme candidat du renouveau et de la modernité, inventeur d’un concept qui rompait avec les vieux partis : l’homme du juste milieu, ni de droite ni de gauche, mais de droite et de gauche (ce qu’on peut qualifier plus simplement de centre mou relooké), et bientôt coqueluche de la gauche new-look et des bobos, assisté de politicards recyclés.

Une fois élu, il était normal qu’il mène la politique qu’attendaient les puissances occultes qui l’avaient fait roi et dont il partageait l’idéologie : l’avènement d’une économie mondialisée, dominée par les multinationales ennemies des nations et de la démocratie, et ce par l’accélération de la mondialisation, l’abolition des frontières, l’ouverture aux migrants, le culte de la réussite rapide et l’inféodation à l’argent au détriment de la culture et de l’identité.

Il s’agissait donc de s’attaquer à la France profonde abandonnée, mise en coupe réglée, en délocalisant, en supprimant les barrières douanières, ce qui allait pénaliser et démanteler notre industrie et bientôt notre agriculture, en désertifiant les campagnes et les petites villes qui voyaient peu à peu disparaître commerces et service public. Et tout en distillant des paroles rassurantes, réduire la France profonde et ces Français de la ruralité, ces « Gaulois réfractaires » attachés à leur Histoire, à leurs racines, à leurs traditions, à leur langue, ce qui, aux yeux de l’élite bien-pensante, équivaut à être englué dans un monde disparu, à refuser le libéralisme, le progrès, et donc condamnés à être balayés en tant que peuple pour être transformés en consommateurs compulsifs, en moutons privés de leur libre arbitre.

Mais cette France que l’on croyait anesthésiée, sinon moribonde, tout à coup se redresse, car Emmanuel Macron a eu beau se déguiser en nouveau messie prétendant bousculer le vieux monde pour y substituer un monde nouveau, la France du bon sens a bien vu que derrière le libéralisme échevelé présenté comme une chance, derrière la célébration de la réussite, se cachait la liquidation du vieux monde et de sa population.

Le mouvement des Gilets jaunes marque en cela la révolte que beaucoup attendaient, celle d’un pays humilié, oublié, méprisé, prolétarisé, dépouillé d’avenir et de perspectives. Un soulèvement populaire que les tenants du libéralisme tous azimuts et du politiquement correct dénoncent comme populiste en feignant de séparer ceux qui viennent du peuple et ceux qui, abusivement, s’en réclament. Mais pourquoi ces dizaines de milliers de Gilets jaunes rassemblant des gens de tous âges et de toutes conditions : petits paysans, artisans, employés, salariés, fonctionnaires, travailleurs précaires et mal payés, déclassés, retraités en difficulté relèveraient-ils de la caricature populiste ?

À l’appel d’une poignée d’internautes qui, par le biais des réseaux sociaux, avait en un mois suscité un raz-de-marée, ceux qui jusqu’ici supportaient en silence leur pauvreté comme s’ils en avaient honte, tout à coup retrouvent la fraternité, l’échange. Ils disent leur colère, leurs salaires et revenus misérables, leurs villages désertifiés, la disparition des services publics, le chômage. Ils voient bien qu’il ne s’agit pas là d’une fatalité, mais d’une volonté politique, le pouvoir, au fil de temps, ayant laminé, détricoté, appauvri pendant qu’une caste s’enrichissait. Vent debout contre Macron le mondialiste, le président des riches et des privilégiés, ils veulent plus de justice, plus d’équité, plus de considération, vivre tout simplement et non subsister, eux et leur famille, et pouvoir rêver d’un avenir pour leurs enfants. Mais aussi rester fidèles à leurs racines, à leur Histoire, refusant de devenir les instruments d’un monde technocratique, sans morale ni principes, les valets d’énarques arrogants, d’une minorité financière toujours plus avide, une « élite hors-sol », sans identité ni épaisseur humaine, niant sa culture et y substituant les gadgets à la mode, la modernité à tout prix, l’engouement pour le dérisoire branché, les grandes causes qu’on ne saurait discuter. On rencontre ici la même situation qu’aux États-Unis avec les petits Blancs méprisés par les démocrates, qualifiés par Hillary Clinton de « déplorables » et qui ont voté pour Trump. Même chose en Angleterre avec le Brexit…

Certes, la fracture sociale n’est pas nouvelle, mais Macron, en élève appliqué, l’a accélérée, tenant pour quantité négligeable les petits, les sans-grades, les gens de peu et ignorés des requins de la finance, des politiciens opportunistes, des gavés d’une République où le luxe le plus inouï côtoie le dénuement, où la voix des puissants couvre celle des humbles. Ils ne supportent plus ce pouvoir arbitraire qui se soucie infiniment plus de ses intérêts que de ceux du pays qu’il est censé servir. Alors, à défaut d’être entendus, ils entrent en dissidence.

Le président Macron, incapable d’écouter, de dialoguer, n’a rien vu venir. Et la nomenklatura privilégiée, coupée des réalités, sent tout à coup le pouvoir vaciller, son confort matériel et moral menacé par ceux qu’elle traitait hier encore de beaufs et de fachos… De retour de ses tribulations sud-américaines, le président n’avait pas pris la mesure du mécontentement. Car les quelques phrases que, depuis Buenos Aires, il avait, en conclusion d’un discours verbeux consacré aux violences institutionnelles, étaient sidérantes de morgue, d’inconscience et de vacuité. Auparavant, il s’était longuement félicité en mettant en avant le rôle capital qu’il aurait joué dans le succès du G20 où, grâce à ses efforts, la France aurait été à l’honneur. N’y avait-il pas dans ce narcissisme et cet aveuglement un écho de la fable où la grenouille voulait se faire aussi grosse que le bœuf.

Après s’être gargarisé de grandes envolées dont les Français, plongés dans un marasme économique sans précédent, n’ont que faire, il avait fini par évoquer leur situation mais brièvement, comme si la France et les Français étaient moins importants que ses gesticulations écologiques. Quelques jours avant, entonnant le couplet « fin de mois / fin de monde », il soulignait la grandeur de son combat : « Sauver la planète », mission infiniment plus urgente, bien entendu, que de prendre des mesures pour stopper l’appauvrissement des classes moyennes et des couches populaires et entendre leur colère. Mais il n’y a que les naïfs pour tomber dans le panneau car, pour Emmanuel Macron, l’écologie sert à cacher la marche forcée vers la mondialisation et le culte du profit sans limites, mais aussi la marginalisation et l’effacement de ceux que l’État condamne comme rétrogrades alors qu’ils sont en train de réinventer une autre forme de politique et de convivialité.

Il a aussi laissé planer le doute sur le comportement des Gilets jaunes confondus avec les casseurs, confusion savamment entretenue tant par les gens du pouvoir que par les journalistes aux ordres. Les Gilets jaunes reconnaissaient d’ailleurs que, si au cours d’affrontements avec la police qui, de manifestation en manifestation, vont s’intensifiant, certains répondirent aux violences par des violences car l’escalade s’accélère. Jusqu’où ira-t-on ? Tous, en revanche, ont dénoncé les destructions systématiques, les incendies d’immeubles, les saccages de magasins et les pillages, qui sont le fait d’extrémistes et de voyous rompus à la guerre urbaine mais aussi de la racaille des cités venus faire « son marché de Noël » et assouvir sa haine de la France et de ses symboles.

Dans son allocution, le président, balayant les questions des journalistes d’un revers de manche, avait, sans le dire, laisser craindre qu’il ne changerait pas de cap, formule chère aux politiciens à l’ego surdimensionné et allergiques à tout dialogue. Céder serait rédhibitoire car il risquerait de passer pour un Juppé qui, « droit dans ses bottes », s’était finalement déculotté.

Après avoir essayé d’enfumer les contestataires dans des face-à-face verbeux avec le ministre de l’Écologie et le Premier ministre, ce dernier fut chargé de recevoir les leaders politiques le 3 décembre pour écouter leurs propositions. Ces manœuvres de diversion visaient-elles à gagner du temps en espérant que le mouvement s’essoufflerait, selon la tactique bien connue du pourrissement ? Malheureusement pour le pouvoir, les Gilets jaunes continuent à être soutenus par l’opinion publique, même si des fractures entre modérés et radicaux sont inévitables dans un mouvement aussi récent, d’autant que les tentatives d’infiltration et de récupération sont nombreuses, notamment par l’extrême gauche qui rêve d’instrumentaliser les Gilets jaunes à des fins politiques.

En refusant de changer de cap, le président, ce « garçon immature » selon Michel Onfray, « adolescent psychopathe » selon un psy invité à l’antenne, jouait avec le feu et montrait une irresponsabilité politique grave alors que le temps presse. Revirement inattendu le 3 décembre : le président envoie son Premier ministre au créneau pour annoncer un moratoire sur l’augmentation des carburants prévue au 1er janvier 2019 et qui avait été le point de départ de la contestation. Mais il est bien tard et cette feinte concession ne saurait répondre aux attentes des Gilets jaunes dont les revendications ont augmenté. De plus, la ficelle est un peu grosse : un moratoire prévu pour six mois couvre la période des élections européennes ! Une fois encore, le pouvoir chercher à entourlouper et l’annonce est loin de calmer le jeu, tandis que 78 % des Français affirment ne plus faire confiance à Macron qui, en visite « expiatoire » à la préfecture du Puy-en-Velay incendié par des Gilets jaunes enragés, s’est fait huer et à dû partir au plus vite.

Nouveau coup de théâtre le mercredi 4 décembre : Macron aux abois annonce qu’il abandonne le moratoire et que les taxes sont supprimées. Cela sans en avoir fait part au Premier ministre en train de défendre son moratoire à l’Assemblée nationale. Belle leçon de civisme !… Le président, qui tente de reprendre la main et de désamorcer la crise, multiplie les annonces, tandis que d’autres, tel le ministre du Travail, assurent que les efforts paieront et qu’« il faut inciter au retour à un emploi durable ». Ils sont également nombreux à jurer que les mesures entreprises donneront des résultats en 2020 ou 2021, et que le pouvoir n’est pas responsable car il est victime de la conjoncture. Une langue de bois qui ne convaincra personne.

À la veille d’une nouvelle manifestation dont tout laisse à penser qu’elle sera infiniment plus périlleuse que les précédentes et où les ultras, casseurs pillards et voyous des cités appelés à la rescousse seront nombreux, on peut s’interroger sur les manœuvres gouvernementales qui n’ont fait que jeter de l’huile sur le feu. Pourquoi avoir interdit les Champs-Élysées et non l’Arc de Triomphe, ce qui a permis aux casseurs d’investir le monument et à certains de détruire – à la manière de Daesh – une statue de Marianne ? Le Premier ministre a pu ainsi dénoncer les manifestants coupables d’avoir profané la tombe du Soldat inconnu, symbole de la France, alors qu’on a vu des Gilets jaunes faire barrage aux casseurs pour la protéger. N’avait-on pas usé aussi d’une stratégie aberrante en gazant, dès le matin, des manifestants pacifiques parmi lesquels se trouvaient d’ailleurs des gens âgés ? S’agissait-il de les provoquer pour engendrer des heurts ?… Pourquoi avait-on sous-estimé le nombre des casseurs alors qu’ils étaient connus des services de police mais n’avaient pas été neutralisés ? Pourquoi les Gilets jaunes ont-ils été fouillés minutieusement alors que les vrais casseurs ont pu introduire des armes (battes de base-ball, haches, barres de fer) et des disqueuses destinées à découper les distributeurs bancaires ?… Pourquoi a-t-on abandonné l’avenue Kléber aux voyous dont on connaît la détermination, l’expérience, la mobilité, et qui ont ainsi pu saccager et piller à leur aise ? Pourquoi a-t-on immobilisé 2 000 CRS pour garder les bâtiments publics alors qu’ils auraient pu être remplacés par des militaires et protéger les biens privés ? Les forces de l’ordre qui ont été débordées étaient-elles en nombre suffisant face aux intentions meurtrières de certains émeutiers, ce qui a entraîné de leur part des réactions musclées, pas toujours bien ciblées ? Car on a bien vu que les arrestations ont surtout concerné des Gilets jaunes venus de province et dont bon nombre manifestaient pour la première fois et n’avaient pas de casier judiciaire. Les vrais casseurs, eux, étaient insaisissables. Le résultat est que les policiers sont aujourd’hui ostracisés (on est passé de l’empathie après les attentats terroristes à la haine) et jouent, comme les Gilets jaunes, le rôle de boucs émissaires.

Le président, naviguant à vue, semble incapable d’assurer la sécurité des Français. Situation grave que dénonçait une syndicaliste de la police en incriminant le laxisme du pouvoir et de la justice, ainsi que l’utilisation sans discernement des forces de police. Or, ajoutait-elle, celles-ci, épuisées, constituent pourtant le dernier barrage à un affrontement de grande envergure. La plupart des partis politiques et des syndicats, mais aussi les Gilets jaunes, avaient tiré la sonnette d’alarme voilà déjà un moment. Le président ne les avait pas entendus ou les avait ignorés ; ses dérobades sont inquiétantes et ses volte-face lourdes de conséquences. Vendredi soir 7 décembre, dernier acte, le Premier ministre reçoit une délégation de Gilets jaunes. Il les entendra, certes, mais quelles réponses donnera-t-il à leurs questions qui dépassent largement les simples augmentations et taxes ? Cette délégation est-elle d’ailleurs représentative du mouvement ou d’une partie seulement ? Toujours est-il que plusieurs responsables ont demandé de manifester in situ et de ne pas se rendre à Paris où ils risqueraient de se faire piéger par des émeutiers n’ayant rien à voir avec leurs revendications et susceptibles de les dévoyer. Un certain nombre, de leur côté, ont choisi d’autres lieux pour se différencier des casseurs.

Bien peigné, bien cravaté, bien costumé, notre smart président répugne à se mettre en première ligne et à s’adresser aux Français. Il le fera lundi soir, a-t-il annoncé, sans doute parce qu’alors il aura mesuré les rapports de force. Ayant mis beaucoup de temps pour écouter ces gens en souffrance qui, acculés au désespoir, se rebellent, il nous engage sur une voie dangereuse ; mais n’adopte-t-il pas la même attitude dans nombre de domaines sensibles : ouverture des frontières, approbation du Pacte mondial des migrations… Est-il conscient que si la Constitution de la Ve République lui accorde des pouvoirs importants, elle lui impose aussi des devoirs : maintenir la paix sociale, prendre en compte le mécontentement, protéger les oubliés d’une mondialisation impitoyable, défendre la nation… Sa responsabilité est immense, d’autant qu’il règne en maître et décide de tout. Aujourd’hui, le roi est nu. Seul. Avec, en perspective, un samedi où tout peut arriver. En octobre 2017, Emmanuel Macron confiait au Guardian avec sa faconde habituelle : « Je ne suis pas fait pour diriger par temps calme. Mon prédécesseur l’était, mais moi je suis fait pour les tempêtes. » Le pédant président est servi ! Comme il est loin le temps des roucoulades avec Brigitte à la une de Paris-Match.

Max Chaleil

 

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Plaintes contre Dupont-Aignan et Drouet : et si la peste brune, c’était Castaner ?

Publié le 7 décembre 2018 - par

 

Castaner se permet de qualifier les manifestants les plus déterminés des Gilets jaunes de factieux, et d’évoquer à leur sujet la « Peste brune », rien de moins.

Il a insulté gravement les GJ, et qualifié leur mouvement de « monstre », le réduisant à 10 000 personnes. Il oublie juste de préciser que ces effectifs ne correspondent qu’aux manifestants parisiens, qu’en France, ils sont des centaines de milliers, soutenus par 80 % de la population. On est dans une grossière propagande digne de Goebbels (plus c’est gros et mieux cela passe), alors qu’on attend de lui qu’il assure la sécurité des Français et des lieux qui ont marqué notre Histoire.

Et comme si cela ne suffisait pas, il a, de manière grotesque, annoncé qu’il allait déposer plainte contre Nicolas Dupont-Aignan, coupable d’avoir évoqué les « casseurs de Castaner » pour signaler que les gauchistes et les racailles bénéficiaient d’une étonnante complaisance de la part de ce pouvoir et des précédents depuis des années. Bien sûr, la plainte est ridicule, puisque le président de Debout la France, en tant que député, bénéficie de l’immunité parlementaire. Mais cela montre la volonté d’intimider à nouveau un membre de l’opposition, après les grossières opérations de juges et de policiers contre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.

Mais la répression du régime ne s’arrête pas là. Éric Drouet, un des principaux animateurs du mouvement, se voit poursuivi par le parquet (donc sur les ordres de ce pouvoir) pour avoir annoncé ce mercredi, sur un plateau de BFM TV, son intention d’aller samedi devant l’Élysée et d’y entrer. Il paraît qu’il est interdit de dire des choses pareilles, ce qui est tout de même curieux pour des personnages qui se réclament de l’héritage de la Révolution française et de la République, qui ne s’est pas tout à fait constituée en respectant la légalité de l’époque. Éric Drouet risque 5 ans de prison et de lourdes amendes. Les policiers étaient chez lui hier matin, et ils ont interrogé sa femme. S’il avait été présent, il serait en gare à vue.

https://www.bfmtv.com/police-justice/entrer-a-l-elysee-eric-drouet-vise-par-une-enquete-pour-provocation-a-la-commission-d-un-crime-ou-d-un-delit-1583440.html

Que l’on soit d’accord ou pas avec ses propos, nous devons constater que c’est un militant à la pointe du combat que le régime de Macron se permet d’intimider et de réprimer sans que les messages de soutien ne soient, pour l’instant, très nombreux.

L’intoxication continue, du côté de ce régime, en envoyant sur les plateaux les propagandistes fort bien payés qui crachent leur venin, matin, midi et soir, sur les Gilets jaunes, insultés et quali