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21 mai 2022

QUEL EST L'HOMME LE PLUS DANGEREUX POUR L'AVENIR DE LA RACE HUMAINE : LE NAZI KLAUS SCHWAB NE EN 1938 DANS L'ALLEMAGNE NAZIE !

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

 

ET TRANSHUMANISME

Klaus Schwab et

 

son Grand Reset

 

Fasciste et Néo-Nazi !

 

Né à Ravensburg en 1938, Klaus Schwab est un enfant de l’Allemagne d’Adolf Hitler, un régime d’État policier fondé sur la peur et la violence, sur le lavage de cerveau et le contrôle, sur la propagande et le mensonge, sur l’industrialisme et l’eugénisme, sur la déshumanisation et la « désinfection », sur une vision effrayante et grandiose d’un « nouvel ordre » qui durerait mille ans.

Schwab semble avoir consacré sa vie à réinventer ce cauchemar et à essayer de le transformer en réalité non seulement pour l’Allemagne mais pour le monde entier.

Pire encore, comme ses propres mots le confirment à maintes reprises, sa vision technocratique fasciste est aussi une vision transhumaniste tordue, qui fusionnerait les humains et les machines dans « de curieux mélanges de vie numérique et analogique », qui infectera nos corps avec de la « Smart Dust » et dans laquelle la police serait apparemment capable de lire nos cerveaux.

Et, comme nous le verrons, lui et ses complices utilisent la crise Covid-19 pour contourner la responsabilité démocratique, pour passer outre l’opposition, pour accélérer leur programme et l’imposer au reste de l’humanité contre notre volonté dans ce qu’il appelle la « Grande Réinitialisation » ou le « Grand Reset ».

Schwab n’est bien sûr pas un nazi au sens classique du terme, n’étant ni nationaliste ni antisémite, comme en témoigne le prix Dan David d’un million de dollars qui lui a été décerné par Israël en 2004.

Mais le fascisme du 21e siècle a trouvé différentes formes politiques à travers lesquelles il peut poursuivre son projet de base qui consiste à remodeler l’humanité en fonction du capitalisme par des moyens ouvertement autoritaires. Ce nouveau fascisme est aujourd’hui mis en avant sous le couvert de la gouvernance mondiale, de la biosécurité, de la « nouvelle normalité », du « New Deal pour la nature » et de la « quatrième révolution industrielle ».

Schwab, un octogénaire, fondateur et président exécutif du Forum économique mondial, est au centre de cette matrice comme une araignée sur une toile géante.

Le projet fasciste initial, en Italie et en Allemagne, consistait en une fusion de l’État et des entreprises.

Alors que le communisme envisage la prise de contrôle des entreprises et de l’industrie par le gouvernement, qui – en théorie ! – agit dans l’intérêt du peuple, le fascisme se serte de l’État pour protéger et promouvoir les intérêts de l’élite fortunée. Schwab poursuivait cette approche dans un contexte d’après-guerre dénazifié, lorsqu’il a fondé en 1971 le European Management Forum, qui tenait des réunions annuelles à Davos en Suisse.

Ici, il y promeut son idéologie du capitalisme « stakeholder » (un capitalisme des parties prenantes) dans lequel les entreprises sont amenées à coopérer plus étroitement avec le gouvernement. Le capitalisme des parties prenantes est décrit par le magazine Forbes comme « l’idée qu’une entreprise s’attache à répondre aux besoins de toutes ses parties prenantes : clients, employés, partenaires, communauté et la société dans son ensemble ».

Même dans le contexte d’une entreprise en particulier, il s’agit invariablement d’une étiquette vide. Comme l’indique l’article de Forbes, cela signifie en fait seulement que les « entreprises peuvent continuer à verser de l’argent à leurs actionnaires et à leurs dirigeants en privé, tout en maintenant une façade public d’une sensibilité sociale remarquable et d’un altruisme exemplaire ».

Mais dans un contexte social général, le concept des parties prenantes est encore plus néfaste, car il écarte toute idée de démocratie, de gouvernement par le peuple, au profit d’un gouvernement par des intérêts corporatifs. La société n’est plus considérée comme une communauté vivante mais comme une entreprise, dont la rentabilité est le seul objectif valable de l’activité humaine.

Schwab a défini cet agenda en 1971, dans son livre Moderne Unternehmensführung im Maschinenbau (Modern Enterprise Management in Mechanical Engineering), où son utilisation du terme « parties prenantes » a effectivement redéfini les êtres humains non pas comme des citoyens, des individus libres ou des membres de communautés, mais comme des participants secondaires dans une entreprise commerciale massive.

Le but de la vie de chacun était «parvenir à une croissance et une prospérité à long terme » pour cette entreprise – en d’autres termes, de protéger et d’accroître la richesse de l’élite capitaliste. Tout cela est devenu encore plus clair en 1987, lorsque Schwab a rebaptisé son European Management Forum en World Economic Forum.

THE GREAT RESET - Le Grand Reset ou La grande réinitialisation

Le WEF se décrit sur son propre site Web comme « la plateforme mondiale pour la coopération public-privé » et ses admirateurs décrivent comment il crée « des partenariats entre les hommes d’affaires, les politiciens, les intellectuels et les autres leaders de la société pour « définir, discuter et faire avancer les questions clés sur l’agenda mondial ».

Les « partenariats » que le WEF crée visent à remplacer la démocratie par un leadership mondial composé d’individus triés sur le volet et non élus dont le devoir n’est pas de servir le peuple, mais d’imposer la règle du 1% à ce peuple avec le moins d’ingérence possible de la part du reste d’entre nous.

Dans les livres que Schwab écrit pour le grand public, il s’exprime dans les clichés à deux visages, de la propagande corporative et du greenwashing.

Les mêmes termes vides de sens sont utilisés à maintes reprises. Dans Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution : A Guide to Building a Better World, Schwab parle de « l’inclusion des parties prenantes et de la distribution des bénéfices » et de « partenariats durables et inclusifs » qui nous mèneront tous vers « un avenir inclusif, durable et prospère »! (1)

Derrière cette fanfaronnade, la véritable motivation de son capitalisme des parties prenantes, qu’il continuait à promouvoir sans relâche lors de la conférence du WEF de Davos en 2020, est le profit et l’exploitation.

The Fourth Industrial Revolution, by Klaus Schwab

The Fourth Industrial Revolution, by Klaus Schwab

Par exemple, dans son livre de 2016La quatrième révolution industrielle, Schwab parle de l’ubérisation du travail et des avantages qui en découlent pour les entreprises, en particulier les start-ups à croissance rapide dans l’économie numérique : « Puisque les plates-formes de “cloud humain” classent les travailleurs comme indépendants, elles sont – pour l’instant – exemptes de l’obligation de payer le salaire minimum, les taxes patronales et les prestations sociales ». (2)

La même insensibilité capitaliste transparaît dans son attitude envers les personnes qui approchent de la fin de leur vie professionnelle et qui ont besoin d’un repos bien mérité : « Le vieillissement est un défi économique car, à moins que l’âge de la retraite ne soit considérablement augmenté pour que les membres plus âgés de la société puissent continuer à contribuer à la population active (un impératif économique qui présente de nombreux avantages économiques), la population en âge de travailler diminue en même temps que le pourcentage des personnes âgées dépendantes augmente ».

Tout dans ce monde est réduit à des défis économiques, à des impératifs économiques et à des avantages économiques pour la classe capitaliste dominante.

Le mythe du progrès a longtemps été utilisé par les 1% pour persuader les gens d’accepter les technologies conçues pour nous exploiter et nous contrôler et Schwab joue sur ce point lorsqu’il déclare que « la quatrième révolution industrielle représente une source importante d’espoir pour poursuivre l’ascension du développement humain qui a entraîné une augmentation spectaculaire de la qualité de vie pour des milliards de personnes depuis 1800 ».

« Bien que cela ne semble pas capitale pour ceux d’entre nous qui vivent au quotidien une série d’ajustements mineurs mais significatifs de la vie, ce n’est pas un changement mineur – la quatrième révolution industrielle est un nouveau chapitre du développement humain, au même titre que les première, deuxième et troisième révolutions industrielles, et une fois de plus motivée par la disponibilité et l’interaction croissantes d’un ensemble de technologies extraordinaires ».

Mais il est bien conscient que la technologie n’est pas idéologiquement neutre, comme certains aiment à le prétendre. Les technologies et les sociétés se façonnent mutuellement, dit-il.

« Après tout, les technologies sont liées à la façon dont nous savons les choses, comment nous prenons des décisions et comment nous pensons à nous-mêmes et les uns aux autres. Elles sont liées à nos identités, à nos visions du monde et à nos futurs potentiels. Des technologies nucléaires à la course spatiale, en passant par les smartphones, les médias sociaux, les voitures, la médecine et les infrastructures, la signification des technologies les rendent politiques. Même le concept de nation “développée” repose implicitement sur l’adoption des technologies et sur ce qu’elles signifient pour nous, économiquement et socialement ».

La technologie, pour les capitalistes qui en sont à l’origine, n’a jamais été axée sur le bien social mais uniquement sur le profit, et Schwab affirme clairement qu’il en va de même pour sa quatrième révolution industrielle.

Il déclare : « Les technologies de la quatrième révolution industrielle sont véritablement perturbatrices – elles bouleversent les méthodes existantes de détection, de calcul, d’organisation, pour agir et fournir. Elles représentent des moyens entièrement nouveaux de créer de la valeur pour les organisations et les citoyens ».

Au cas où la signification de « créer de la valeur » n’était pas claire, il donne quelques exemples : « Les drones représentent un nouveau type d’employé qui réduit les coûts, qui travaille parmi nous, et qui effectue des tâches qui impliquaient autrefois de vraies personnes » et « l’utilisation d’algorithmes toujours plus performants augmente rapidement la productivité des employés – par exemple, en utilisant des robots de discussion pour augmenter (et, de plus en plus, remplacer) le support “live chat” pour les interactions avec les clients ».

Dans La quatrième révolution industrielle, Schwab décrit en détail les merveilles de la réduction des coûts et de l’augmentation des profits de son “Meilleur des mondes”.

« Plus tôt que prévu, le travail de professions aussi différentes que les avocats, les analystes financiers, les médecins, les journalistes, les comptables, les assureurs ou les bibliothécaires peut être partiellement ou totalement automatisé… […]

« La technologie progresse si vite que Kristian Hammond, cofondateur de Narrative Science, une société spécialisée dans la génération de récits automatisés, prévoit que d’ici le milieu des années 2020, 90% des informations pourraient être générées par un algorithme, la plupart du temps sans aucune intervention humaine (hormis la conception de l’algorithme, bien sûr) ».

C’est cet impératif économique qui alimente l’enthousiasme de Schwab pour « une révolution qui change fondamentalement notre façon de vivre, de travailler et de communiquer les uns avec les autres ».

Schwab parle avec beaucoup de lyrisme de la 4RI qui, selon lui, « ne ressemble à rien de ce que l’humanité a connu auparavant ».

« Considérez les possibilités illimitées de connecter des milliards de personnes via des appareils mobiles, donnant lieu à une puissance de traitement, des capacités de stockage et un accès aux connaissances sans précédent. Ou encore, pensez à la confluence stupéfiante de percées technologiques émergentes, couvrant des domaines très variés que l’intelligence artificielle (IA), la robotique, l’Internet des objets (IoT), les véhicules autonomes, l’impression 3D, les nanotechnologies, les biotechnologies, la science des matériaux, le stockage de l’énergie et l’informatique quantique, pour n’en citer que quelques-uns. Nombre de ces innovations n’en sont qu’à leurs débuts, mais elles atteignent déjà un point d’inflexion dans leur développement, car elles se fondent et s’amplifient mutuellement dans une fusion de technologies à travers les mondes physique, numérique et biologique ».

Il se réjouit également du développement de l’éducation en ligne, impliquant « l’utilisation de la réalité virtuelle et augmentée » pour « améliorer considérablement les résultats scolaires », des capteurs « installés dans les maisons, les vêtements et les accessoires, les villes, les transports et les réseaux d’énergie » et des villes intelligentes, avec leurs importantes « plates-formes de données ».

« Tout sera intelligent et connecté à Internet», déclare Schwab, et cela s’étendra aux animaux, car « les capteurs câblés dans le bétail peuvent communiquer entre eux grâce un réseau de téléphonie mobile ». Il aime l’idée des « usines de cellules intelligentes » qui pourraient permettre « la génération accélérée de vaccins »  et les « technologies du big data ».

Celles-ci, nous assure-t-il, « offriront des moyens nouveaux et innovants de servir les citoyens et les clients » et nous devrons cesser de nous opposer aux entreprises qui profitent de l’exploitation et de la vente d’informations sur tous les aspects de nos vies personnelles.

« Il sera vital d’établir la confiance dans les données et les algorithmes utilisés pour prendre des décisions », insiste Schwab. « Les préoccupations des citoyens concernant la protection de la vie privée et l’établissement de la responsabilité dans les structures commerciales et juridiques nécessiteront des ajustements de réflexion ».

En fin de compte, il est clair que toute cette excitation technologique tourne uniquement autour du profit, ou de la « valeur », comme Schwab préfère l’appeler dans son jargon corporatif du 21e siècle. Ainsi, la technologie blockchain sera fantastique et provoquera « une explosion des actifs négociables, car toutes sortes d’échanges de valeur peuvent être hébergés sur la blockchain ».

L’utilisation de la technologie de registre distribué, ajoute Schwab, « pourrait être le moteur de flux massifs de valeur dans les produits et services numériques, en fournissant des identités numériques sécurisées qui peuvent rendre de nouveaux marchés accessibles à toute personne connectée à Internet ».

En général, l’intérêt de la 4RI ​​pour l’élite dirigeante du monde des affaires est qu’elle va « créer des sources de valeur entièrement nouvelles » (1) et « donner naissance à des écosystèmes de création de valeur qui sont impossibles à imaginer avec un état d’esprit figé dans la troisième révolution industrielle ».

Les technologies de la 4RI, déployées via la 5G, constituent des menaces sans précédent pour notre liberté, comme le concède Schwab : « Les outils de la quatrième révolution industrielle permettent de nouvelles formes de surveillance et d’autres moyens de contrôle qui vont à l’encontre des sociétés saines et ouvertes ».

Mais cela ne l’empêche pas de les présenter sous un jour positif, comme lorsqu’il déclare que « la criminalité publique est susceptible de diminuer grâce à la convergence des capteurs, des caméras, de l’IA et des logiciels de reconnaissance faciale ».

Il décrit avec un certain plaisir comment ces technologies « peuvent s’immiscer dans l’espace jusqu’ici privé de notre esprit, en lisant nos pensées et en influençant notre comportement ».

« Au fur et à mesure que les capacités dans ce domaine s’améliorent, la tentation pour les services de police et les tribunaux d’utiliser des techniques pour déterminer la probabilité d’une activité criminelle, évaluer la culpabilité ou même éventuellement récupérer des souvenirs directement dans le cerveau des gens augmentera. Même le franchissement d’une frontière nationale pourrait un jour impliquer un scanner cérébral détaillé pour évaluer le risque de sécurité d’un individu ».

Il y a des moments où le chef du WEF se laisse emporter par sa passion pour un futur de science-fiction dans lequel « le voyage spatial humains à longue distance et la fusion nucléaire sont monnaie courante » et dans lequel « le prochain business model » pourrait impliquer que quelqu’un « échange l’accès à ses pensées contre la possibilité de gagner du temps en écrivant un message sur les réseaux sociaux par la seule pensée ».

Parler de « tourisme spatial » sous le titre « la quatrième révolution industrielle et la dernière frontière » est presque drôle, tout comme sa suggestion selon laquelle un « monde plein de drones offre un monde de plein de possibilités ». Mais plus le lecteur progresse dans le monde décrit dans les livres de Schwab, moins tout cela semble être réjouissant.

La vérité est que cette figure très influente, au centre du nouvel ordre mondial en cours de création, est un transhumaniste convaincu qui rêve de mettre fin à la vie humaine naturelle et saine et de la communauté. Schwab répète ce message à maintes reprises, comme pour s’assurer que nous avons été dûment avertis.

« Les innovations époustouflantes déclenchées par la quatrième révolution industrielle, de la biotechnologie à l’IA, redéfinissent ce que signifie être humain », écrit-il. « L’avenir va remettre en question notre compréhension de ce que signifie être humain, d’un point de vue biologique et social ». « Déjà, les progrès des neurotechnologies et des biotechnologies nous obligent à nous interroger sur ce que signifie être humain ».

Il l’explique plus en détail dans façonner l’avenir de la quatrième révolution industrielle :

« Les technologies de la quatrième révolution industrielle ne se limiteront pas à faire partie du monde physique qui nous entoure – elles feront partie de nous. En effet, certains d’entre nous sentent déjà le sentiment que leurs smartphones sont devenus une extension de nous-mêmes. Les appareils externes d’aujourd’hui, des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle, deviendront probablement implantables dans notre corps et notre cerveau. Les exosquelettes et les prothèses augmenteront notre puissance physique, tandis que les progrès de la neurotechnologie amélioreront nos capacités cognitives. Nous deviendrons plus aptes à manipuler nos propres gènes et ceux de nos enfants. Ces développements soulèvent des profondes questions : où tracer la limite entre l’homme et la machine ? Que signifie être humain ? »

Une section entière de ce livre est consacré au thème « Modifier l’être humain ». Il y est question de « la capacité des nouvelles technologies à faire littéralement partie de nous » et d’un avenir de cyborg impliquant « des curieux mélanges de vie numérique et analogique qui vont redéfinir nos natures mêmes ».

« Ces technologies fonctionneront au sein de notre propre biologie et changeront notre façon d’interagir avec le monde. Elles sont capables de franchir les limites du corps et de l’esprit, d’améliorer nos capacités physiques et même d’avoir un impact durable sur la vie elle-même ».

Aucune violation ne semble aller trop loin pour Schwab, qui rêve de « micropuces actives implantables qui brisent la barrière cutanée de notre corps », de « tatouages ​​intelligents », d’ « informatique biologique » et « d’organismes conçus sur mesure ».

Il est ravi d’annoncer que « les capteurs, les commutateurs de mémoire et les circuits peuvent être encodés dans des bactéries intestinales humaines communes », (1) que le « Smart Dust, des réseaux d’ordinateurs complets avec des antennes, chacun beaucoup plus petit qu’un grain de sable, peuvent désormais organiser à l’intérieur du corps » et que « les dispositifs implantés aideront probablement aussi à communiquer des pensées normalement exprimées verbalement par un smartphone « intégré », et des pensées ou des humeurs potentiellement non exprimées en lisant les ondes cérébrales et d’autres signaux ».

La « biologie synthétique » est à l’horizon dans le monde de la 4RI de Schwab, donnant aux dirigeants capitalistes technocratique du monde « la possibilité de personnaliser les organismes en écrivant l’ADN ».

L’idée des neurotechnologies, dans lesquelles les humains auront des souvenirs entièrement artificiels implantés dans le cerveau, suffit à rendre certains d’entre nous un peu malades, tout comme « la perspective de connecter notre cerveau à la RV par le biais de modems corticaux, d’implants ou de nanorobots ».

Il n’est guère réconfortant d’apprendre que tout cela est – bien sûr! – dans l’intérêt supérieur du profit capitaliste car cela « annonce de nouvelles industries et de nouveaux systèmes de création de valeur » et « représente une opportunité de créer des systèmes de valeur entièrement nouveaux dans le cadre de la quatrième révolution industrielle ».

Et qu’en est-il de « la bio-impression des tissus organiques » ou de la suggestion selon laquelle « les animaux pourraient potentiellement être modifiés pour produire des produits pharmaceutiques et d’autres formes de traitement » ?

Des objections d’ordre éthique ?

Tout cela est évidemment bon pour Schwab, qui est heureux de l’annoncer : « Le jour où les vaches seront conçues pour produire dans leur lait un élément de coagulation du sang, dont les hémophiles sont dépourvus, n’est pas loin. Les chercheurs ont déjà commencé à étudier le génome des porcs dans le but de cultiver des organes adaptés à la transplantation humaine ».

Cela devient encore plus inquiétant. Depuis le sinistre programme eugénique de l’Allemagne nazie dans lequel Schwab est né, cette science a été considérée inacceptable par la société humaine.

Mais aujourd’hui, il estime manifestement que l’eugénisme doit connaître un renouveau, annonçant en ce qui concerne l’édition génétique : « Le fait qu’il soit désormais beaucoup plus facile de manipuler avec précision le génome humain au sein d’embryons viables signifie que nous verrons probablement à l’avenir l’avènement de bébés sur mesure qui possèdent des traits particuliers ou qui sont résistants à une maladie spécifique ».

Dans le célèbre traité transhumaniste I, Cyborg de 2002, Kevin Warwick prédisait :

« Les humains pourront évoluer en exploitant la super-intelligence et les capacités supplémentaires offertes par les machines du futur, en se joignant à elles. Tout cela indique le développement d’une nouvelle espèce humaine, connue dans le monde de la science-fiction sous le nom de “cyborgs”. Cela ne veut pas dire que tout le monde doit devenir un cyborg. Si vous êtes satisfait de votre état d’humain, qu’il en soit ainsi, vous pouvez rester tel que vous êtes. Mais attention – tout comme nous, les humains, nous nous sommes séparés de nos cousins ​​chimpanzés il y a des années, les cyborgs se sépareront des humains. Ceux qui restent humains risquent de devenir une sous-espèce. Ils seront effectivement les chimpanzés du futur ».

Dans ce passage particulièrement accablant de la quatrième révolution industrielle, Schwab semble faire allusion au même avenir d’une élite transhumaine artificielle renforcée, « supérieure », se séparant de la populace née naturellement :

« Nous sommes au seuil d’un changement systémique radical qui exige des êtres humains une adaptation continue. En conséquence, nous pouvons assister à un degré croissant de polarisation dans le monde, marqué par ceux qui embrassent le changement par rapport à ceux qui y résistent.

Il en résulte une inégalité qui va au-delà de l’inégalité sociétale décrite plus haut. Cette inégalité ontologique séparera ceux qui s’adaptent de ceux qui résistent – les gagnants et les perdants matériels dans tous les sens du terme.

Les gagnants pourraient même bénéficier d’une forme d’amélioration humaine radicale générée par certains segments de la quatrième révolution industrielle (comme le génie génétique) dont les perdants seront privés. Cela risque de créer des conflits de classe et d’autres affrontements comme nous n’en avons jamais vu auparavant ».

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Schwab parlait déjà de « grande transformation » en 2016 et est clairement déterminé à faire tout ce qui est en son pouvoir, non négligeable, pour réaliser son monde transhumaniste d’inspiration eugénique, fait d’artifices, de surveillance, de contrôle et de profits exponentiels.

Mais, comme le révèle sa référence ci-dessus aux « conflits de classe », il est clairement préoccupé par la possibilité d’une « résistance sociétale » et par la manière de progresser « si les technologies rencontrent une grande résistance de la part du public ».

Les festivités annuelles du WEF de Schwab à Davos ont longtemps été accueillies par des protestations anticapitalistes et, malgré la paralysie actuelle de la gauche radicale, il est bien conscient de la possibilité d’une opposition renouvelée et peut-être plus large à son projet, avec le risque de « ressentiment, de peur et de contrecoup politique ».

Dans son dernier livre, il fournit un contexte historique, notant que « l’anti-mondialisation était forte dans la période précédant 1914 et jusqu’en 1918, puis moins dans les années 1920, mais qu’elle s’est ravivée dans les années 1930 à la suite de la Grande Dépression ». (4)

Il note qu’au début des années 2000, « le contrecoup politique et sociétal de la mondialisation n’a cessé de se renforcer », affirmant que « l’agitation sociale » s’est généralisée dans le monde entier ces deux dernières années, citant entre autres les Gilets Jaunes en France, et invoque le « sombre scénario » selon lequel « la même chose pourrait se reproduire ».

Alors, comment un technocrate honnête est-il censé mettre en place son avenir idéal pour le monde sans l’accord de l’opinion publique mondiale ? Comment Schwab et ses amis milliardaires peuvent-ils imposer leur société préférée au reste d’entre nous ?

L’une des réponses est la propagande implacable de lavage de cerveau produite par les médias et les académies appartenant au 1% de l’élite – ce qu’ils aiment appeler « un récit ».

Pour Schwab, la réticence de la majorité de l’humanité à sauter le pas dans sa 4IR express reflète la tragédie que cela représente : « Il manque au monde un récit cohérent, positif et commun qui expose les opportunités et les défis de la quatrième révolution industrielle, récit qui est essentiel si nous voulons donner du pouvoir à un ensemble diversifié d’individus et de communautés et éviter une réaction populaire contre les changements fondamentaux en cours ».

« Il est donc essentiel que nous investissions notre attention et notre énergie dans une coopération multipartite au-delà des frontières académiques, sociales, politiques, nationales et industrielles. Ces interactions et collaborations sont nécessaires pour créer des récits positifs, communs et pleins d’espoir, permettant aux individus et aux groupes de toutes les régions du monde de participer aux transformations en cours et d’en tirer profit ».

L’un de ces « récits » blanchit les raisons pour lesquelles la technologie de la 4RI doit être installée le plus rapidement possible partout dans le monde. Schwab est frustré que « plus de la moitié de la population mondiale – environ 3,9 milliards de personnes – ne puisse toujours pas accéder à Internet », 85% de la population des pays en développement restant hors ligne et donc hors de portée, contre 22% dans le monde développé.

Le but réel de la 4RI ​​est d’exploiter ces populations à des fins lucratives via le techno-impérialisme mondial, mais cela ne peut évidemment pas être énoncé dans le « récit » de propagande nécessaire pour vendre le projet. Leur mission doit plutôt être présentée, comme le fait Schwab lui-même, comme une tentative de « développer des technologies et des systèmes qui servent à distribuer des valeurs économiques et sociales telles que le revenu, les opportunités et la liberté à toutes les parties prenantes ».

Il se présente pieusement comme le gardien des valeurs libérales éveillées, déclarant : « Penser inclusivement va au-delà de la simple réflexion sur la pauvreté ou les communautés marginalisées comme une simple aberration – quelque chose que nous pouvons résoudre. Cela nous oblige à réaliser que “nos privilèges se situent sur la même carte que leur souffrance”. Cela va au-delà des revenus et des droits, même si ceux-ci restent importants. Au contraire, l’inclusion des parties prenantes et la distribution des bénéfices élargissent les libertés pour tous ».

La même technique, celle d’une fausse « narration » destinée à tromper les citoyens bien pensants pour qu’ils soutiennent un projet capitaliste impérialiste, a été largement utilisée en ce qui concerne le changement climatique. Schwab est, bien sûr, un grand fan de Greta Thunberg, qui s’était à peine levée du trottoir après sa manifestation à Stockholm avant d’être emmenée pour s’adresser au WEF à Davos.

Il est également un partisan du New Deal, mondial proposé pour la nature, en particulier via Voice for the Planet, qui a été lancé au WEF de Davos en 2019 par les Global Shapers, une organisation créée par Schwab en 2011 et décrite à juste titre par la journaliste d’investigation Cory Morningstar comme « un étalage grotesque de malversations d’entreprises déguisées en bonnes ».

covid-19 LA GRANDE RÉINITIALISATION

Dans son livre de 2020, Schwab expose en fait la manière dont le faux « activisme des jeunes » est utilisé pour faire avancer ses objectifs capitalistes.

Il écrit, dans un passage particulièrement franc :

« L’activisme des jeunes augmente dans le monde entier, étant révolutionné par les médias sociaux qui augmentent la mobilisation à un point qui aurait été impossible auparavant. Il prend de nombreuses formes différentes, allant de la participation politique non institutionnalisée aux manifestations et protestations, et aborde des questions aussi diverses que le changement climatique, les réformes économiques, l’égalité des sexes et les droits des LGBTQ. La jeune génération est fermement à l’avant-garde du changement social. Il ne fait guère de doute qu’elle sera le catalyseur du changement et une source d’élan critique pour le Grand Reset ».

En fait, bien sûr, l’avenir ultra-industriel proposé par Schwab est tout sauf vert. Ce n’est pas la nature qui l’intéresse, mais le « capital naturel » et « l’incitation à l’investissement dans les marchés verts et les marchés à la frontière sociale ». La pollution est synonyme de profit et la crise environnementale n’est qu’une autre opportunité commerciale, comme il le détaille dans La quatrième révolution industrielle :

« Dans ce nouveau système industriel révolutionnaire, le dioxyde de carbone passe du statut de polluant à effet de serre à celui d’actif, et l’économie du captage et du stockage du carbone passe du statut de coût et de puits de pollution à celui d’installation rentable de captage et d’utilisation-production du carbone. Plus important encore, cela aidera les entreprises, les gouvernements et les citoyens à prendre conscience et à s’engager dans des stratégies visant à régénérer activement le capital naturel, permettant des utilisations intelligentes et régénératrices du capital naturel pour guider la production et la consommation durables et donner de l’espace à la biodiversité pour qu’elle se rétablisse dans les zones menacées ».

Les « solutions » de Schwab aux dommages dévastateurs infligés à notre monde naturel par le capitalisme industriel font appel au même poison, mais en pire.

La géo-ingénierie est l’une de ses activités favorites : « Les propositions comprennent l’installation de miroirs géants dans la stratosphère pour dévier les rayons du soleil, l’ensemencement chimique de l’atmosphère pour augmenter les précipitations et le déploiement de grandes machines pour éliminer le dioxyde de carbone de l’air ». « De nouvelles approches sont actuellement imaginées grâce à la combinaison des technologies de la quatrième révolution industrielle, telles que les nanoparticules et d’autres matériaux avancés ».

Comme toutes les entreprises et ONG pro-capitalistes qui soutiennent le New Deal pour la nature, Schwab est totalement et profondément non vert. Pour lui, la « possibilité ultime » d’une énergie « propre » et « durable » inclut la fusion nucléaire et il attend avec impatience le jour où les satellites « couvriront la planète de voies de communication qui pourraient aider à connecter plus de 4 milliards de personnes qui n’ont toujours pas d’accès à Internet ».

Schwab regrette également toute cette paperasserie qui empêche la progression sans entrave des aliments génétiquement modifiés, nous avertissant que : « La sécurité alimentaire mondiale ne sera atteinte, que si les réglementations sur les aliments génétiquement modifiés sont adaptées pour refléter le fait que l’édition génique offre une méthode précise, efficace et sûre pour améliorer les cultures ».

Le nouvel ordre envisagé par Schwab embrassera le monde entier et il faut donc une gouvernance mondiale pour l’imposer, comme il le déclare à plusieurs reprises. Son avenir préféré « ne se réalisera que par une meilleure gouvernance mondiale », insiste-t-il. « Une certaine forme de gouvernance mondiale efficace » est nécessaire.

Le problème que nous rencontrons aujourd’hui est celui d’un éventuel « déficit de l’ordre mondial », affirme-t-il, ajoutant qu’il est improbable que l’Organisation mondiale de la santé « soit aux prises avec des ressources limitées et en diminution ».

Ce qu’il dit en réalité, c’est que sa quatrième révolution industrielle/Grand Reset ne fonctionnera que si elle s’impose simultanément partout sur la planète, sinon « nous serons paralysés dans nos tentatives pour relever et répondre aux défis mondiaux ».  « En un mot, la gouvernance mondiale est au cœur de toutes ces autres questions ».

Cet empire global désapprouve l’idée qu’une population particulière décide démocratiquement de prendre un autre chemin. Celles-ci « risquent de s’isoler des normes mondiales, mettant ainsi ces nations en danger de devenir les traînards de la nouvelle économie numérique » (2), prévient Schwab.

Tout sentiment d’autonomie et d’appartenance populaire est considéré comme une menace dans la perspective impérialiste de Schwab et doit être éradiqué sous la 4RI.

Il écrit :

« Les individus avaient l’habitude de s’identifier le plus étroitement à un lieu, un groupe ethnique, une culture particulière ou même une langue. L’avènement de l’engagement en ligne et l’exposition accrue aux idées d’autres cultures signifient que les identités sont désormais plus fongibles qu’auparavant… Grâce à la combinaison des schémas de migration historiques et de la connectivité à faible coût, les structures familiales sont en train d’être redéfinies ».

Pour Schwab, la véritable démocratie se situe essentiellement dans la même catégorie. Il sait que la plupart des gens n’accepteront pas de plein gré les plans visant à détruire leur vie et à les asservir à un système mondial d’exploitation techno-fasciste, de sorte que leur donner la parole n’est tout simplement pas une option.

C’est pourquoi le concept de « partie prenante » a été si important pour le projet de Schwab. Comme nous l’avons vu plus haut, il s’agit de la négation de la démocratie, qui met plutôt l’accent sur « l’établissement de contacts entre les groupes de parties prenantes pour la recherche de solutions ».

Si le public, les gens, sont inclus dans ce processus, ce n’est qu’à un niveau superficiel. L’ordre du jour a déjà été présupposé et les décisions ont déjà été prises en coulisses.

Schwab l’admet effectivement lorsqu’il écrit :

« Nous devons rétablir un dialogue entre toutes les parties prenantes afin d’assurer une compréhension mutuelle qui permette d’instaurer une culture de confiance entre les régulateurs, les organisations non gouvernementales, les professionnels et les scientifiques. Le public doit aussi être pris en compte, car il doit participer au façonnage démocratique des développements biotechnologiques qui affectent la société, les individus et les cultures ».

Le public doit donc « aussi » être pris en compte. Pas directement consulté, juste « considéré » ! Et le rôle du peuple, le Dèmos, sera simplement de « participer » à la « mise en forme » des développements biotechnologiques. La possibilité que le public rejette l’idée même des développements biotechnologiques a été entièrement supprimée grâce aux hypothèses délibérément intégrées dans la formule des parties prenantes.

Le même message est sous-entendu dans le titre de la conclusion de Schwab sur le thème « Façonner l’avenir de la quatrième révolution industrielle » : « Ce que vous pouvez faire pour façonner la quatrième révolution industrielle »(1). La techno-tyrannie ne peut pas être remise en question ou arrêtée, elle doit simplement être « façonnée ».

Schwab utilise le terme “systems leadership” pour décrire la manière profondément antidémocratique dont le 1% nous impose à tous son programme, sans nous donner la possibilité de dire « non ».

« Le leadership des systèmes consiste à cultiver une vision commune du changement – en travaillant avec toutes les parties prenantes de la société mondiale – puis à agir en conséquence pour modifier la manière dont le système apporte ses avantages, et à qui. Le leadership des systèmes requiert l’action de toutes les parties prenantes, y compris les individus, les dirigeants d’entreprise, les influenceurs sociaux et les décideurs politiques ».

Il qualifie ce contrôle total du haut vers le bas de « système de gestion de l’existence humaine », bien que d’autres préfèrent le terme de « totalitarisme ».

Un des traits distinctifs du fascisme historique en Italie et en Allemagne était son impatience face aux contraintes gênantes imposées à la classe dirigeante (« la Nation » en langage fasciste) par la démocratie et le libéralisme politique. Tout cela a dû être balayé pour permettre une guerre éclair de « modernisation » accélérée.

On retrouve le même esprit dans les appels de Schwab à une « gouvernance agile » dans lesquels il affirme que « le rythme du développement technologique et un certain nombre de caractéristiques des technologies rendent inadéquats les cycles et processus antérieurs d’élaboration des politiques ».

« L’idée de réformer les modèles de gouvernance pour faire face aux nouvelles technologies n’est pas nouvelle, mais l’urgence de le faire est bien plus grande compte tenu de la puissance des technologies émergentes d’aujourd’hui… le concept de gouvernance agile cherche à égaler l’agilité, la fluidité, la flexibilité et l’adaptabilité des technologies elles-mêmes et des acteurs du secteur privé qui les adoptent ».

L’expression « réformer les modèles de gouvernance pour faire face aux nouvelles technologies » donne vraiment le ton ici. Comme sous le fascisme, les structures sociales doivent être réinventées afin de répondre aux exigences du capitalisme et de ses technologies génératrices de profits.

Schwab explique que sa « gouvernance agile » impliquerait la création de laboratoires de politiques – « des espaces protégés au sein du gouvernement avec un mandat explicite pour expérimenter de nouvelles méthodes d’élaboration de politiques en utilisant des principes agiles » – et « d’encourager les collaborations entre les gouvernements et les entreprises pour créer des “bacs à sable de développement” et des “bancs d’essai expérimentaux” pour élaborer des réglementations utilisant des approches itératives, intersectorielles et flexibles ».

Pour Schwab, le rôle de l’État est de promouvoir les objectifs capitalistes et non de les soumettre à une quelconque forme de contrôle. S’il est tout à fait favorable au rôle de l’État pour permettre une prise de contrôle de nos vies par les entreprises, il est moins enthousiaste quant à sa fonction de régulation, qui pourrait ralentir l’afflux de profits dans les mains du secteur privé, et il envisage donc « le développement d’écosystèmes de régulateurs privés, en concurrence sur les marchés ».

Shaping the Fourth Industrial Revolution 2018

Dans son livre de 2018, Schwab aborde le problème des réglementations gênantes et de la meilleure façon de « surmonter ces limites » dans le contexte des données et de la vie privée.

Il suggère « des accords de partage de données public-privé qui “brisent le verre en cas d’urgence”. Ces accords n’entrent en jeu que dans des circonstances d’urgence convenues au préalable (comme une pandémie) et peuvent contribuer à réduire les retards et à améliorer la coordination des premiers intervenants, permettant temporairement un partage de données qui serait illégal dans des circonstances normales ».

Curieusement, deux ans plus tard, il y a eu effectivement une « pandémie » et ces « circonstances d’urgence convenues d’avance » sont devenues une réalité. Cela n’aurait pas dû être une trop grande surprise pour Schwab, puisque le WEF avait co-organisé la tristement célèbre conférence Event 201 en octobre 2019, qui a modélisé une pandémie de coronavirus fictive.

Et il ne perdit pas de temps à sortir un nouveau livre, Covid-19 : The Great Reset, co-écrit avec Thierry Malleret, qui dirige un ouvrage qui s’appelle The Monthly Barometer, « une analyse prédictive succincte fournie aux investisseurs privés, aux PDG mondiaux et à leurs décideurs ».

Publié en juillet 2020, le livre vise à faire avancer « les conjectures et les idées sur ce à quoi le monde post-pandémique pourrait et devrait peut-être ressembler ».

Schwab et Malleret reconnaissent que la Covid-19 est « l’une des pandémies les moins meurtrières que le monde ait connues au cours des 2000 dernières années », ajoutant que « les conséquences du COVID-19 en termes de santé et de mortalité seront bénignes par rapport aux pandémies précédentes » .  « Cela ne constitue pas une menace existentielle, ni un choc qui laissera son empreinte sur la population mondiale pendant des décennies ».

Pourtant, curieusement, cette maladie « bénigne » est simultanément présentée comme le prétexte à un changement social sans précédent, sous la bannière du « Grand Reset » ! Et bien qu’ils déclarent explicitement que la Covid-19 ne constitue pas un « choc » majeur, les auteurs emploient à plusieurs reprises le même terme pour décrire l’impact plus large de la crise.

Schwab et Malleret placent la Covid-19 dans une longue tradition d’événements qui ont facilité des changements soudains et importants dans nos sociétés. Ils invoquent spécifiquement la Seconde Guerre mondiale :

« La Seconde Guerre mondiale a été la guerre de transformation par excellence, déclenchant non seulement des changements fondamentaux dans l’ordre mondial et l’économie mondiale, mais entraînant également des changements radicaux dans les attitudes et les croyances sociales qui ont finalement ouvert la voie à des politiques et des dispositions de contrat social radicalement nouvelles (comme l’entrée des femmes sur le marché du travail avant de devenir électrices).

Il existe évidemment des différences fondamentales entre une pandémie et une guerre (que nous examinerons plus en détail dans les pages suivantes), mais l’ampleur de leur pouvoir de transformation est comparable. Les deux ont le potentiel d’être une crise transformatrice aux proportions inimaginables auparavant ».

Ils se joignent également à de nombreux « théoriciens de la conspiration » contemporains pour faire une comparaison directe entre Covid-19 et le 11 septembre :

« C’est ce qui s’est passé après les attentats terroristes du 11 septembre 2001. Partout dans le monde, de nouvelles mesures de sécurité sont devenues la norme, comme l’utilisation généralisée de caméras, l’obligation d’utiliser des cartes d’identité électroniques et l’enregistrement des entrées et sorties des employés ou des visiteurs. A l’époque, ces mesures étaient considérées comme extrêmes, mais aujourd’hui elles sont utilisées partout et considérées comme “normales” ».

Lorsqu’un tyran déclare le droit de régner sur une population sans tenir compte de ses opinions, il aime justifier sa dictature en prétendant qu’il en a le droit moral parce qu’il est « éclairé ». Il en va de même pour la grande tyrannie du Grand Reset de Schwab, alimentée par la Covid, que le livre qualifie de « leadership éclairé », ajoutant :

« Certains dirigeants et décideurs qui étaient déjà à l’avant-garde de la lutte contre le changement climatique pourraient vouloir profiter du choc infligé par la pandémie pour mettre en œuvre des changements environnementaux durables et plus larges. Ils feront en effet un « bon usage » de la pandémie en ne laissant pas la crise se perdre ».

L’élite dirigeante capitaliste mondiale a certainement fait de son mieux pour « tirer profit du choc infligé par la panique », nous assurant à tous, depuis les tout premiers jours de l’épidémie que, pour une raison insondable, rien dans nos vies ne serait plus jamais comme avant.

Schwab et Malleret sont, inévitablement, enthousiastes dans leur utilisation du cadre du New Normal, bien qu’ils admettent que le virus a toujours été « bénin ». « C’est notre moment décisif », gloussent-ils. « Beaucoup de choses vont changer à jamais ». « Un nouveau monde va émerger ». « Le bouleversement sociétal déclenché par la COVID-19 durera des années, voire des générations ».

« Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. La réponse la plus courte est : jamais ».

Ils vont même jusqu’à proposer une nouvelle séparation historique entre « l’ère pré-pandémique » et « le monde post-pandémique ».

« Des changements radicaux d’une telle importance sont en train de se produire que certains experts ont parlé d’une ère « avant coronavirus » (BC) et « après coronavirus » (AC). Nous continuerons à être surpris par la rapidité et la nature inattendue de ces changements. À mesure qu’ils se produiront, ils provoqueront des conséquences de deuxième, troisième, quatrième ordre et même plus, des effets en cascade et des résultats imprévus. Ce faisant, ils façonneront une “nouvelle normalité” radicalement différente de celle que nous laisserons progressivement derrière nous. Nombre de nos convictions et de nos hypothèses sur ce à quoi le monde pourrait ou devrait ressembler seront ébranlées au cours du processus .

En 2016, Schwab envisageait de « nouvelles façons d’utiliser la technologie pour modifier les comportements » et de prédire : « L’ampleur et la portée de la révolution technologique en cours vont entraîner des changements économiques, sociaux et culturels d’une ampleur si phénoménale qu’ils sont presque impossibles à envisager ».

Comme nous l’avons noté, il avait espéré faire avancer son programme technocratique par le biais des fausses « solutions » au changement climatique proposées par de faux capitalistes verts. Sous le titre « remise à zéro de l’environnement », Schwab et Malleret déclarent : « À première vue, la pandémie et l’environnement peuvent sembler n’être que des cousins ​​éloignés ; mais ils sont beaucoup plus proches et plus imbriqués que nous le pensons ».

L’un des liens est que le WEF et ses semblables ont utilisé les « crises » climatique et virale pour faire avancer leur programme de gouvernance mondiale. Comme le disent Schwab et son co-auteur, « elles sont de nature mondiale et ne peuvent donc être traitées correctement que de manière coordonnée au niveau mondial ».

Un autre lien est la façon dont « l’économie post-pandémique » et « l’économie verte » impliquent des profits massifs pour les mêmes secteurs des grandes entreprises. La Covid-19 a manifestement été une excellente nouvelle pour les capitalistes qui espèrent tirer profit de la destruction de l’environnement, comme le rapportent Schwab et Malleret :

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« La conviction que les stratégies ESG [Environmental, Social and Corporate Governance] ont bénéficié de la pandémie et sont les plus susceptibles d’en bénéficier encore plus est corroborée par diverses enquêtes et rapports. Les premières données montrent que le secteur de la durabilité a surpassé les fonds conventionnels au cours du premier trimestre de 2020 ».

Les requins capitalistes du soi-disant « secteur de la durabilité » se frottent les mains avec jubilation à la perspective de tout l’argent qu’ils pourraient gagner grâce à la grande réinitialisation fasciste prétextée par la Covid, dans laquelle l’État est instrumentalisé pour financer leur hypocrites bénéfices.

Remarque de Schwab et Malleret : « La clé pour attirer les capitaux privés vers de nouvelles sources de valeur économique positive pour la nature sera de déplacer les principaux leviers politiques et les incitations financières publiques dans le cadre d’une remise à plat économique plus large ».

« Un document politique préparé par Systemiq en collaboration avec le Forum économique mondial estime que la mise en place d’une économie favorable à la nature pourrait représenter plus de 10 000 milliards de dollars par an d’ici à 2030… La remise en état de l’environnement ne doit pas être considérée comme un coût, mais plutôt comme un investissement qui générera une activité économique et des opportunités d’emploi ».

Compte tenu de l’imbrication des crises climatique et de Covid exposée par Schwab, on peut supposer que le plan initial était de faire passer la réinitialisation de la « nouvelle normalité » sur le dos de la crise climatique. Mais de toute évidence, toute cette publicité pour Greta Thunberg et Extinction Rebellion soutenu par les grandes entreprises n’a pas suscité une panique publique suffisante pour justifier de telles mesures.

La Covid-19 sert parfaitement les objectifs de Schwab, car l’urgence immédiate qu’il présente permet d’accélérer et de précipiter l’ensemble du processus sans examen préalable.

« Cette différence cruciale entre l’horizon temporel respectif d’une pandémie et ceux du changement climatique et de la perte de la nature signifie qu’un risque de pandémie exige une action immédiate qui sera suivie d’un résultat rapide, tandis que le changement climatique et la perte de la nature exigent également une action immédiate, mais le résultat (ou “future reward”, dans le jargon des économistes) ne suivra qu’avec un certain décalage dans le temps ».

Pour Schwab et ses amis, le Covid-19 est le grand accélérateur de tout ce qu’ils veulent nous imposer depuis des années. Comme le disent Schwab et Malleret : « La pandémie exacerbe et accélère clairement les tendances géopolitiques qui étaient déjà apparentes avant l’éclatement de la crise ».

« La pandémie va marquer un tournant, en accélérant cette transition. Elle a cristallisé la question et rendu impossible un retour au statu quo pré-pandémique ».

Ils peuvent à peine dissimuler leur joie devant la direction que prend actuellement la société :

« La pandémie accélérera encore plus l’innovation en catalysant les changements technologiques déjà en cours (comparable à l’effet d’exacerbation qu’elle a eu sur d’autres problèmes mondiaux et nationaux sous-jacents) et en dynamisant toute entreprise numérique ou la dimension numérique de toute entreprise. […]

« Avec la pandémie, la “transformation numérique” à laquelle tant d’analystes font référence depuis des années, sans savoir exactement ce qu’elle signifie, a trouvé son catalyseur. L’un des effets majeurs du confinement sera l’expansion et la progression du monde numérique de manière décisive et souvent permanente.

« En avril 2020, plusieurs leaders technologiques ont observé à quelle rapidité et quelle radicalité les besoins créés par la crise sanitaire avaient précipité l’adoption d’un large éventail de technologies. En l’espace d’un mois seulement, il est apparu que de nombreuses entreprises, en termes d’adoption de la technologies avaient progressé rapidement de plusieurs années ».

Le destin sourit évidemment à Klaus Schwab, car la crise de Covid-19 a heureusement réussi à faire avancer à peu près tous les aspects de l’agenda qu’il a promu au cours des décennies. Ainsi, Malleret et lui rapportent avec satisfaction que « la pandémie va accélérer l’adoption de l’automatisation sur le lieu de travail et l’introduction de plus de robots dans notre vie personnelle et professionnelle ».

Il va sans dire que les confinements à travers le monde ont donné un grand coup de pouce financier aux entreprises proposant des achats en ligne.

« Les consommateurs ont besoin de produits et s’ils ne peuvent pas faire leurs achats, ils se tourneront inévitablement vers l’achat en ligne. À mesure que l’habitude s’installe, les personnes qui n’avaient jamais fait d’achats en ligne auparavant se sentiront plus à l’aise de le faire, tandis que les personnes qui faisaient des achats en ligne à temps partiel auparavant seront vraisemblablement plus nombreuses à y recourir. C’est ce qui est apparu clairement lors des confinements.

Aux États-Unis, Amazon et Walmart ont embauché 250 000 personnes pour faire face à l’augmentation de la demande et ont mis en place une infrastructure massive pour fournir des services en ligne. Cette accélération de la croissance du commerce électronique signifie que les géants du commerce de détail en ligne sortiront probablement de la crise encore plus forts qu’ils ne l’étaient à l’époque pré-pandémique ».

« De plus en plus de choses et de services divers nous sont apportés par nos téléphones mobiles et nos ordinateurs, et les entreprises dans des secteurs aussi disparates que le commerce électronique, les opérations sans contact, le contenu numérique, les robots et les livraisons par drone (pour n’en citer que quelques-uns) vont prospérer. Ce n’est pas par hasard que des entreprises comme Alibaba, Amazon, Netflix ou Zoom sont sorties « gagnantes » de ces confinements ».

En corollaire, nous pourrions suggérer que « ce n’est pas par hasard » que les gouvernements qui ont été pris et contrôlés par les grandes entreprises, grâce à des organisations comme le WEF, ont imposé une « nouvelle réalité » dans laquelle les grandes entreprises sont les « gagnants »…

La bonne nouvelle inspirée par la Covid ne s’arrête jamais pour tous les secteurs d’activité qui vont bénéficier de la quatrième répression industrielle.

« La pandémie pourrait s’avérer être une aubaine pour l’éducation en ligne », rapportent Schwab et Malleret. « En Asie, le passage à l’éducation en ligne a été particulièrement remarquable, avec une forte augmentation des inscriptions numériques des étudiants, une valorisation beaucoup plus élevée des entreprises de formation en ligne et davantage de capitaux disponibles pour les start-ups “ed-tech”… À l’été 2020, la direction de la tendance semble claire : le monde de l’éducation, comme pour tant d’autres industries, deviendra en partie virtuel ».

Les sports en ligne ont également pris leur essor : « Pendant un certain temps, la distanciation sociale peut limiter la pratique de certains sports, ce qui profitera à l’expansion toujours plus puissante des sports en ligne. La technologie et le numérique ne sont jamais loin! ». Le secteur bancaire a des nouvelles similaires : « Les interactions bancaires en ligne sont passées sont passées de 10 % à 90 % pendant la crise, sans baisse de qualité et avec une augmentation de la conformité ».

Le passage à l’activité en ligne initié par la Covid profite évidemment à la Big Tech, qui tire d’énormes profits de la crise, comme le décrivent les auteurs : « La valeur marchande combinée des principales entreprises technologiques a atteint un record après l’autre pendant les confinements, dépassant même les niveaux antérieurs à l’épidémie… il est peu probable que ce phénomène s’atténue de si tôt, bien au contraire ».

Mais c’est aussi une bonne nouvelle pour toutes les entreprises concernées, qui n’ont plus à payer des êtres humains pour travailler pour elles. L’automatisation est, et a toujours été, un moyen de réduire les coûts et donc d’augmenter les profits de l’élite capitaliste. La culture du New Normal fasciste apportera également des retombées lucratives à certains secteurs d’activité, comme l’industrie de l’emballage, expliquent Schwab et Malleret.

« La pandémie va certainement nous inciter à mettre l’accent sur l’hygiène. Une nouvelle obsession de la propreté entraînera notamment la création de nouvelles formes d’emballages. Nous serons encouragés à ne pas toucher aux produits que nous achetons. De simples plaisirs comme sentir un melon ou presser un fruit seront mal vus et pourraient même devenir une chose du passé».

Les auteurs décrivent également ce qui ressemble beaucoup à un programme technocratique lié au profit derrière la « distanciation sociale » qui a été un élément clé de la « réinitialisation » du Covid.

« Sous une forme ou une autre, les mesures de distanciation sociale et physique risquent de persister après la disparition de la pandémie elle-même, justifiant la décision de nombreuses entreprises de différentes industries d’accélérer l’automatisation. Au bout d’un certain temps, les préoccupations persistantes concernant le chômage technologique s’estomperont à mesure que les sociétés mettront l’accent sur la nécessité de restructurer le lieu de travail de manière à réduire au minimum les contacts humains étroits.

En effet, les technologies d’automatisation sont particulièrement bien adaptées à un monde dans lequel les êtres humains ne peuvent pas se rapprocher trop près les uns des autres ou sont prêts à réduire leurs interactions. Notre crainte persistante et peut-être durable d’être infectée par un virus (COVID-19 ou autre) accélérera ainsi la marche implacable de l’automatisation, en particulier dans les domaines les plus sensibles à l’automatisation ».

Comme mentionné précédemment, Schwab a longtemps été frustré par toutes ces réglementations fastidieuses qui empêchent les capitalistes de gagner autant d’argent qu’ils le voudraient, en se concentrant sur des préoccupations économiquement non pertinentes telles que la sécurité et le bien-être des êtres humains.

Mais – hourra! – la crise du Covid a fourni l’excuse parfaite pour éliminer une grande partie de ces entraves dépassées à la prospérité et à la croissance. La santé est un domaine dans lequel les lourdeurs administratives sont abandonnées. Pourquoi une partie prenante sensée imaginerait-elle qu’une obligation particulière de soin et de diligence devrait être autorisée à empiéter sur la rentabilité de ce secteur d’activité particulier ?

Schwab et Malleret sont ravis de constater que la télémédecine va « bénéficier considérablement » de l’urgence Covid : « La nécessité de faire face à la pandémie par tous les moyens disponibles (plus, pendant l’épidémie, la nécessité de protéger les professionnels de santé en leur permettant de travailler à distance) a supprimé certains des obstacles réglementaires et législatifs liés à l’adoption de la télémédecine ».

L’abandon des réglementations est un phénomène général dans le cadre du régime mondial de la nouvelle normalité, comme le rapportent Schwab et Malleret :

« Jusqu’à présent, les gouvernements ont souvent ralenti le rythme de l’adoption des nouvelles technologies en réfléchissant longuement à ce à quoi devrait ressembler le meilleur cadre réglementaire, mais, comme le montre l’exemple de la télémédecine et de la livraison par drone, une accélération spectaculaire forcée par la nécessité est possible.

Pendant les confinements, un assouplissement quasi-global des réglementations qui avait auparavant entravé les progrès dans les domaines où la technologie était disponible depuis des années s’est soudainement produit parce qu’il n’y avait pas de meilleur choix ou d’autre choix disponible. Ce qui était impensable jusqu’à récemment est soudainement devenu possible… Les nouvelles réglementations resteront en place ».

« L’impératif actuel de propulser, quoi qu’il arrive, “l’économie sans contact” et la volonté ultérieure des régulateurs de l’accélérer signifient qu’il n’y a pas de limites ».  « Aucune limite n’est imposée ».

Ne vous y trompez pas : c’est le langage adopté par le capitalisme lorsqu’il abandonne sa prétention à la démocratie libérale et passe en mode fasciste intégral. Il ressort clairement des travaux de Schwab et Malleret qu’une fusion fasciste de l’État et des entreprises, au profit de ces dernières, sous-tend leur grande remise à zéro.

Des sommes d’argent phénoménales ont été transférées des fonds publics dans les poches bombées du 1% depuis le tout début de la crise Covid, ainsi qu’ils le reconnaissent :

« En avril 2020, juste au moment où la pandémie commençait à se propager dans le monde, les gouvernements du monde entier avaient annoncé des programmes de relance s’élevant à plusieurs milliers de milliards de dollars, comme si huit ou neuf plans Marshall avaient été mis en place presque simultanément ». (…)

La COVID-19 a réécrit de nombreuses règles du jeu entre les secteurs public et privé. […] La plus grande intrusion bienveillante (ou non) des gouvernements dans la vie des entreprises et la conduite de leurs affaires dépendra du pays et de l’industrie, prenant donc de nombreuses formes différentes ». […]

« Des mesures qui auraient semblé inconcevables avant la pandémie pourraient bien devenir la norme dans le monde entier alors que les gouvernements tentent d’empêcher la récession économique de se transformer en une dépression catastrophique.[…]

« De plus en plus, on demandera au gouvernement d’agir comme « payeur de dernier recours » pour prévenir ou endiguer la vague de licenciements massifs et de destructions d’entreprises déclenchées par la pandémie. Tous ces changements modifient les règles du “jeu” de la politique économique et monétaire. » (4)

Schwab et son collègue auteur se félicitent de la perspective de voir les pouvoirs accrus de l’État utilisés pour soutenir le profit des grandes entreprises.

« L’une des grandes leçons des cinq derniers siècles en Europe et en Amérique est la suivante : les crises aiguës contribuent à renforcer le pouvoir de l’État. Cela a toujours été le cas et il n’y a aucune raison qu’il en soit autrement avec la pandémie COVID-19 ».

« En regardant vers l’avenir, les gouvernements décideront très probablement, mais avec des degrés d’intensité différents, qu’il est dans le meilleur intérêt de la société de réécrire certaines des règles du jeu et d’accroître leur rôle de façon permanente ».

L’idée de réécrire les règles du jeu rappelle beaucoup le langage fasciste, tout comme, bien sûr, l’idée d’accroître en permanence le rôle de l’État dans l’aide au secteur privé.

En effet, il est intéressant de comparer la position de Schwab sur cette question avec celle du dictateur fasciste italien Benito Mussolini, qui a répondu à la crise économique en 1931 en lançant un organisme spécial d’urgence, L’Istituto mobiliare italiano, pour aider les entreprises.

Il a déclaré qu’il s’agissait d’ « un moyen de pousser énergiquement l’économie italienne vers sa phase corporative, c’est-à-dire un système qui respecte fondamentalement la propriété et l’initiative privée, mais qui les lie étroitement à l’État, qui seul peut les protéger, les contrôler et les nourrir ». (5)

Les soupçons sur la nature fasciste de la grande réinitialisation de Schwab sont confirmés, bien sûr, par les mesures policières étatiques qui ont été déployées à travers le monde entier pour assurer le respect des mesures « d’urgence » Covid. La pure force brute pure qui ne se trouve jamais très loin sous la surface du système capitaliste devient de plus en plus visible lorsqu’elle entre dans la phase fasciste et cela est très bien mis en évidence dans le livre de Schwab et Malleret.

Le mot « force » est utilisé à maintes reprises dans le contexte de la Covid-19. Parfois, c’est dans un contexte commercial, comme avec les déclarations selon lesquelles « la COVID-19 a forcé toutes les banques à accélérer une transformation numérique qui est maintenant là pour durer ». « La micro-réinitialisation obligera chaque entreprise de chaque secteur à expérimenter de nouvelles façons de faire des affaires, de travailler et de fonctionner ».

Mais parfois elle s’applique directement aux êtres humains, ou aux « consommateurs » comme Schwab et ses semblables préfèrent le penser.

« Pendant les confinements, de nombreux consommateurs auparavant réticents à l’idée de trop compter sur les applications et les services numériques, ont été contraints de changer leurs habitudes presque du jour au lendemain : regarder des films en ligne au lieu d’aller au cinéma, se faire livrer des repas au lieu d’aller au restaurant, parler à des amis à distance au lieu de les rencontrer en chair et en os, parler à des collègues sur un écran au lieu de bavarder à la machine à café, faire de l’exercice en ligne au lieu d’aller au gymnase, etc. […]

« Bon nombre des comportements techniques que nous avons été contraints d’adopter pendant les confinements deviendront plus naturels grâce à la familiarité. Au fur et à mesure que les distanciations sociales et physiques persistent, le fait de s’appuyer davantage sur les plateformes numériques pour communiquer, travailler, demander conseils ou commander quelque chose va, peu à peu, gagner du terrain sur des habitudes autrefois ancrées ».

Dans un système fasciste, les individus n’ont pas le choix de se conformer ou non à ses exigences, comme l’indiquent clairement Schwab et Malleret à propos de la « recherche de contacts » : « Aucune application volontaire de recherche des contacts ne fonctionnera si les personnes ne sont pas disposées à fournir leurs propres données personnelles à l’agence gouvernementale qui surveille le système; si une personne refuse de télécharger l’application (et donc de retenir des informations sur une éventuelle infection, ses mouvements et ses contacts), tout le monde en subira les conséquences ».

C’est, selon eux, un autre grand avantage de la crise Covid par rapport à la crise environnementale qui aurait pu être utilisée pour imposer leur nouvelle normalité : « Alors que pour une pandémie, une majorité de citoyens aura tendance à être d’accord avec la nécessité d’imposer des mesures coercitives, ils résisteront aux politiques contraignantes dans le cas de risques environnementaux dont les preuves peuvent être contestées ».

Ces « mesures coercitives », auxquelles nous sommes tous censés souscrire, impliqueront bien sûr des niveaux inimaginables de surveillance fasciste de nos vies, en particulier dans notre rôle d’esclaves salariés.

« L’évolution des entreprises va vers une plus grande surveillance; pour le meilleur ou pour le pire, les entreprises vont surveiller et parfois enregistrer ce que fait leur personnel. Cette tendance pourrait prendre de nombreuses formes différentes, de la prise de température corporelle avec des caméras thermiques à la surveillance, via une application, de la manière dont les employés respectent la distance sociale ».

Des mesures coercitives d’un type ou d’un autre sont également susceptibles d’être utilisées pour forcer les gens à prendre les vaccins Covid.

Schwab est profondément lié à ce monde, allant jusqu’à tutoyer Bill Gates et ayant été décrit par Henry McKinnell, président et PDG de Pfizer Inc, comme « une personne véritablement dévouée à une cause vraiment noble » . Il n’est donc pas surprenant qu’il insiste, avec Malleret, sur le fait qu' »un retour complet à la « normale » ne peut être envisagé avant qu’un vaccin soit disponible. »

« Le prochain obstacle est le défi politique consistant à vacciner suffisamment de personnes dans le monde (nous sommes collectivement aussi forts que le maillon le plus faible) avec un taux de conformité suffisamment élevé malgré la montée des antivax ».

Les « antivax » rejoignent ainsi la liste des menaces que Schwab fait peser sur son projet, aux côtés des manifestants anti-mondialisation et anticapitalistes, des Gilets Jaunes et de tous ceux qui sont engagés dans des « conflits de classe », la « résistance sociale » et le « contrecoup politique ».

La majorité de la population mondiale a déjà été exclue des processus de décision par le manque de démocratie que Schwab veut accentuer à travers sa domination corporative par les parties prenantes, sa « gouvernance agile », sa « gestion systémique de l’existence humaine » totalitaire.

Mais comment envisage-t-il de faire face au « sombre scénario » des gens qui s’insurgent contre sa grande réinitialisation new-normaliste et sa quatrième révolution industrielle transhumaniste ? Quel degré de « force » et de « mesures coercitives » serait-il prêt à accepter pour assurer l’aube de sa nouvelle ère technocratique ?

La question est effrayante, mais nous devons également garder à l’esprit l’exemple historique du régime du 20e siècle dans lequel Schwab est né. La nouvelle normalité nazie d’Hitler était censée durer mille ans, mais s’est effondrée 988 ans avant l’objectif. Ce n’est pas parce qu’Hitler a dit, avec toute la confiance du pouvoir, que son Reich durerait un millénaire, qu’il en fut ainsi. Ce n’est pas parce que Klaus Schwab et Thierry Malleret et leurs amis disent que nous entrons maintenant dans la quatrième révolution industrielle et que notre monde sera changé à jamais, qu’il en est ainsi.

Nous n’avons pas à accepter leur nouvelle normalité. Nous ne sommes pas obligés d’accepter leurs propos alarmistes. Nous ne sommes pas obligés de prendre leurs vaccins. Nous n’avons pas à les laisser nous implanter des smartphones ou modifier notre ADN. Nous n’avons pas à marcher, muselés et soumis, tout droit dans leur enfer transhumaniste. Nous pouvons dénoncer leurs mensonges ! Exposer leur programme ! Refuser leur récit ! Rejeter leur idéologie toxique ! Résister à leur fascisme !

Klaus Schwab n’est pas un dieu, mais un être humain. Juste un homme âgé. Et ceux avec qui il travaille, l’élite capitaliste mondiale, sont peu nombreux. Leurs objectifs ne sont pas ceux de la grande majorité de l’humanité. Leur vision transhumaniste est répugnante pour presque tout le monde en dehors de leur petit cercle et ils n’ont pas le consentement pour la dictature technocratique qu’ils essaient de nous imposer.

C’est, après tout, la raison pour laquelle ils ont dû se donner tant de mal pour nous l’imposer sous le faux drapeau de la lutte contre un virus. Ils ont compris que sans la justification de l' »urgence », nous n’allions jamais suivre leur plan diabolique.

Ils ont peur de notre pouvoir potentiel parce qu’ils savent que si nous nous levons, nous les vaincrons. Nous pouvons faire échouer leur projet avant même qu’il n’ait vraiment démarré. Nous sommes le peuple, nous sommes les 99%, et ensemble, nous pouvons récupérer notre liberté des mâchoires mortelles de la machine fasciste !

Winter Oak

Winter Oak est une organisation à but non lucratif qui se consacre à la diffusion d’informations et d’idées sur des questions sociales, environnementales et philosophiques.

Notes :

[1] Klaus Schwab with Nicholas Davis, Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World (Geneva: WEF, 2018), e-book.

[2] Klaus Schwab, The Fourth Industrial Revolution (Geneva: WEF, 2016), e-book.

[3] Kevin Warwick, I, Cyborg (London: Century, 2002), p. 4. See also Paul Cudenec, Nature, Essence and Anarchy (Sussex: Winter Oak, 2016).

[4] Klaus Schwab, Thierry Malleret, Covid-19: The Great Reset (Geneva: WEF, 2020), e-book. Edition 1.0.

[5] Benito Mussolini, cit. Pierre Milza and Serge Berstein, Le fascisme italien 1919-1945 (Paris: Editions de Seuil, 1980), p. 246.

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GUERRE UKRAINE/RUSSIE ... LES SOLDATS UKRAINIENS COMMENCENT A SE RENDRE MASSIVEMENT ET DEPOSER LES ARMES FACE A LA RUSSIE

Effet domino de la reddition des soldats

 

 

ukrainiens à Azovstal sur le reste des

 

troupes ukrainiennes dans le Donbass

 

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par Christelle Néant.

Alors que plus de 2400 soldats ukrainiens qui se trouvaient à Azovstal se sont rendus, cette reddition massive a un effet domino sur les autres troupes ukrainiennes encore présentes dans le Donbass, les incitant à déposer les armes elles aussi.

Depuis le 16 mai 2022, la reddition progressive des soldats ukrainiens qui étaient encerclés dans l’usine Azovstal à Marioupol s’est poursuivie.

Voir la vidéo de la reddition des soldats ukrainiens d’Azovstal les 17 et 18 mai 2022 :

Au total ce sont 2439 soldats ukrainiens qui se sont rendus, dont le commandant de la 36e brigade des forces armées ukrainiennes, Sergueï Volynski, surnommé Volyn, qui s’est rendu aujourd’hui même, suivi du commandant en second du régiment néo-nazi Azov, Sviatoslav Palamar, surnommé Kalyna, et enfin du commandant du régiment néo-nazi Azov, Denis Prokopenko. Cette reddition des trois commandants a signé la libération du territoire de l’usine Azovstal, désormais totalement sous contrôle de l’armée russe et de la milice populaire de la RPD.

Les trois commandants ont remis leurs armes aux forces armées russes et à la milice populaire de la RPD, leurs affaires ont été fouillées, et ils sont passés par la procédure standard comme tous les autres soldats ukrainiens présents à Azovstal avant de monter dans les bus qui les ont emmené vers le centre pénitentiaire d’Elenovka.

Ce centre a été visité par la Croix-Rouge, qui a pu vérifier que les prisonniers sont traités conformément à la convention de Genève. Les soldats ukrainiens ont confirmé aux représentants de la Croix-Rouge et à un représentant ukrainien qu’ils sont bien traités, qu’ils sont nourris trois fois par jour, que la nourriture est bonne, et qu’ils reçoivent les soins appropriés à leur état. Un traitement très différent de celui infligé aux soldats russes capturés par l’armée ukrainienne.

Il faut aussi noter que d’un jour sur l’autre le profil et l’état des soldats ukrainiens qui ont quitté Azovstal pour se rendre ont été très différents. Si le premier jour de la reddition, les soldats ukrainiens qui quittaient l’usine étaient émaciés et semblaient être en très mauvais état, le lendemain c’était des soldats relativement propres et bien nourris qui se sont rendus. La différence tient à l’unité à laquelle appartenait ces soldats. Si le premier jour c’était principalement des soldats des FAU qui se sont rendus, le lendemain c’était majoritairement des combattants du régiment Azov.

Lors de l’inspection de leurs bagages, les soldats russes et ceux de la RPD ont trouvé une grande quantité de boîtes de conserve, ce qui semble indiquer que les combattants du régiment Azov s’étaient approprié les stocks de nourriture, laissant les autres soldats ukrainiens mourir de faim.

« La situation alimentaire était très différente dans les différents bunkers d’Azovstal », explique Igor Kimakovski, un conseiller du chef de la RPD qui a participé aux négociations. « À certains endroits, il y avait des stocks de boîtes de conserves, d’eau douce et de médicaments. Et ailleurs, les soldats ukrainiens ne recevaient que 150 grammes de porridge et un petit morceau de lard par jour. L’eau était prélevée dans les tuyaux de chauffage central. »

Et si cette reddition massive des soldats ukrainiens d’Azovstal est toujours qualifiée (de manière délirante) « d’évacuation » par Zelensky et bon nombre de médias occidentaux, c’est parce que les autorités ukrainiennes et les gouvernements occidentaux qui soutiennent activement l’Ukraine comprennent qu’elle aura et a déjà un effet sur le moral du reste des troupes ukrainiennes présentes dans le Donbass.

Ainsi, le 18 mai 2022, une vidéo de soldats de la 115e brigade des FAU stationnés à Severodonetsk – actuellement presque totalement encerclée et déjà prise d’assaut par l’armée russe et la milice populaire de la RPL (République populaire de Lougansk) – a été publiée, dans laquelle les militaires annoncent refuser de se battre, faute de renforts, de commandement et d’équipement militaire approprié. En clair, les soldats ukrainiens refusent d’être utilisés comme chair à canon et envoyés à une mort certaine.

Dans cette vidéo, ces soldats du 3e bataillon de la 115e brigade font référence à une autre vidéo venant d’un autre bataillon de la même brigade qui eux aussi refusent de se battre. Or il y a entre 8000 et 15 000 soldats ukrainiens dans la région de Severodonetsk. Ce qui veut dire un important nombre de redditions potentielles de soldats ukrainiens supplémentaires. 

Des redditions massives de soldats ukrainiens qui ont déjà commencé en RPL.

 

Surtout que l’abandon des hommes sur le front, par leurs commandants semble être devenu la règle. Ainsi les femmes des soldats du 103e bataillon de défense territoriale (le Volkssturm sauce ukrainienne) ont découvert que pendant que leurs maris meurent sur le front, leur commandant, lui est bien au chaud à Lvov !
Si la reddition des soldats ukrainiens d’Azovstal a un tel effet sur le reste des troupes ukrainiennes, c’est parce que les combattants du régiment néo-nazi Azov (qui représentaient un bon tiers des militaires présents dans les sous-sols de l’usine) sont parmi les plus fanatiques. Si même eux se rendent, pourquoi les conscrits et les autres soldats ukrainiens, bien moins fanatisés, devraient-ils aller à une mort certaine, sans moyens adéquats pour se défendre, pendant que leurs commandants sont à l’abri loin du front ? Il reste à voir quelle sera l’ampleur de cet effet domino, et s’il suffira à faire vaciller sérieusement la défense ukrainienne dans le Donbass.

 

Christelle Néant

source : Donbass Insider

 

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La bataille de Severodonetsk a commencé

 

 

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par Erwan Castel.

Sur le front Nord du Donbass, les combats sont désormais arrivés aux périphéries de la ville de Severodonetsk qui forme avec Lissitchansk, la ville voisine sur l’autre rive de la Donets, la pierre d’angle Nord-Est de la ligne de front ukrainienne dont visiblement les forces russo-républicaines recherchent l’encerclement rapide.

Après Marioupol dont les derniers combattants ukrainiens se sont rendus après seulement 82 jours de siège, la stratégie russe s’oriente aujourd’hui vers la réalisation de petits chaudrons le long de la ligne de contact à la place d’un vaste chaudron encerclant l’ensemble du corps de bataille ukrainien dans une jonction des fronts Nord et Sud dans un corridor Izioum-Marioupol, qui d’une part aurait nécessité d’y déployer des renforts importants depuis la Russie et d’autre part  aurait pris énormément de temps à être bouclé sans compter les risques de contre-attaques venant des secteurs de Zaporodje et Dnippropetrovsk situés sur le Dniepr.

Les principaux « chaudrons » actuellement en cours de formation le long de la ligne de front du Donbass sont, du Sud au Nord :

  • Avdeevka / Vasilievka (front de Donetsk) : environ 4000 soldats ukrainiens
  • Svetlodarsk (front de Gorlovka) : environ 3000 soldats ukrainiens
  • Zolotoe / Gorskoe (front de Lougansk) : environ 3000 soldats ukrainiens
  • Severodonetsk / Lisichansk (front de Kramatorsk) : environ 15 000 soldats ukrainiens

D’autres chaudrons suivront, comme ceux de Marinka, de Slaviansk/Kramatorsk, de Artemovsk, de Krasnoarmeïsk ou Konstantinovka par exemple.

Il s’agit pour l’état-major russe d’un compromis lui permettant de poursuivre les objectifs de sa stratégie de manœuvre, sans qu’elle engloutisse des renforts puisés dans les réserves stratégiques en Russie et dans des délais courts afin d’éviter que les dispositifs ukrainiens ne se renforcent avec les nouvelles brigades en formation à l’arrière du front et l’arrivée massive des aides occidentales (dont les premiers matériels sont en train d’arriver sur la ligne de contact).

Présentation du front Nord du Donbass

Pour comprendre l’importance stratégique de la zone urbaine Severodonetsk/Lisichansk il est nécessaire de rappeler la configuration de ce front Nord du Donbass où 3 secteurs sont à distinguer : Kramatorsk, Severodonetsk et Popasnaya avec comme dénominateur commun la rivière Donets qui est juste en retrait de la ligne de contact jusqu’à devenir l’enjeu principal des offensives russes comme des défenses ukrainiennes.

Carte générale du front au Nord du Donbass au 18 mai 2022

Cerclés en blanc, les 3 principaux secteurs offensifs du front Nord du Donbass.

• Au Nord-Ouest, si les forces russes semblent avoir mis en pause leur progression vers Barvinkove (suite aux attaques ukrainiennes à l’Ouest de Izioum), en revanche de violents combats continuent au Nord du secteur de Slaviansk/Kramatorsk où l’encerclement serré autour de Krasni Liman (carrefour important au Nord de Slaviansk) est en cours d’achèvement.

• Au Nord-Est, devant les progressions russes au Nord et au Sud du secteur Severodonetsk/Lisichansk, les forces ukrainiennes ont abandonné sur son flanc Est leurs avants postes extérieurs pour se replier dans les faubourgs de Severodonetsk. Plusieurs ponts ont été détruits à l’Ouest de ce secteur pour tenter de freiner son encerclement par le Nord.

• Au Sud-Est, après la conquête de Popasnaya par les forces russo-républicaines, le ligne de front ukrainienne s’effondre, au Nord et au Sud de cette ville qui ouvre désormais à l’offensive alliée le chemin vers Artemovsk, un important carrefour routier et ferroviaire approvisionnant les secteurs de Severodonetsk/Lisichansk au Nord et Svetlodarsk/Gorlovka au Sud.

Situation particulière à Severodonetsk

Deux villes siamoises et une rivière

Les villes de Severodonetsk et Lisichansk sont les 2 dernières villes de la République populaire de Lougansk encore occupées par des forces ukrainiennes dont les deux garnisons réunies sont estimées à 15 000 hommes environ dont plusieurs bataillons de nationalistes radicaux. Elles sont séparées par la rivière Donets dont la majorité des ponts ont été détruits pour former une ligne de défense qui se confond aujourd’hui avec le front de Kharkov jusqu’à Popasnaya.

Peuplées chacune d’un peu plus de 100 000 habitants elles sont la concentration industrielle la plus importante de la République populaire de Lougansk avec notamment une production de charbon (Lisichansk) et une production chimique (Severodonetsk). À l’été 2014, ces 2 villes ont été le théâtre de violents combats à l’issue desquels elles sont tombées sous le contrôle de Kiev et notamment du bataillon spécial « Aïdar » qui va y ouvrir sa longue liste de crimes de guerres. Le siège administratif ukrainien de la région occupée de Lougansk s’installe à Severodonetsk.

La plus grande usine chimique d’Europe

Tout comme Marioupol qui abrite la plus grande aciérie d’Europe (« Azovstal »), on trouve à Severodonetsk un autre monstre industriel de l’époque soviétique avec l’usine de production chimique « Azot » située elle aussi au coeur de la ville. Aujourd’hui cette usine « Severodonetsk Azot Association » inaugurée en 1951 appartient depuis 2011 au groupe industriel OSTCHEM qui a modernisé ses installations et augmenté ses productions.

Les principales productions chimiques de cette usine sont :

  • Ammoniac liquide : 1 020 000 tonnes par an
  • Nitrate d’ammonium : 550 000 tonnes par an
  • Urée : 390 000 tonnes par an
  • Méthanol : 190 000 tonnes par an
  • Acide acétique : 150 000 tonnes par an
  • Ammoniac aqueux : 60 000 tonnes par an

Cette usine qui était le leader ukrainien de la production d’acide acétique, de méthanol et d’acétate de vinyle en Ukraine (12,1 milliards de hyvrnias de ventes entre 2012-2014 vers 129 pays) emploie plus de 6000 personnes et si la superficie de son site est plus petite que celle d’Azovstal à Marioupol, en revanche elle présente, par la nature toxique de ses produits une menace majeure dans un environnements de combats et bombardements.

Un encerclement long et prudent

Si la quasi-totalité du territoire de la République populaire de Lougansk occupé par Kiev a pu être libéré rapidement du fait de la configuration majoritairement agricole aux petits villages indéfendables, en revanche une forte résistance ukrainienne s’est fait sentir à l’approche de la rivière Donets, essentiellement due à :

  • Un relief de collines boisées favorisant les combats de freinage et les embuscades
  • Un tissu urbain et industriel dense permettant la réalisation de bastions défensifs
  • Une rivière aux berges soit escarpées soit inondées freinant la progression
  • Une concentration d’unités appartenant au dispositif central du corps de bataille ukrainien.

Mars 2022

Avant d’arriver dans le secteur de Severodonetsk, les forces républicaines ont dû d’abord consolider leurs progressions remontant de Lougansk par une jonction avec les forces russes descendant de Koupiansk. Ceci a stabiliser le front entre Izioum et Severodonetsk, et fixer les forces ukrainiennes à l’intérieur de leurs dispositifs urbains.

Avril 2022

Plutôt que de se lancer dans des assauts frontaux longs et surtout coûteux en hommes et matériels, les forces russo-républicaines ont dans un premier temps détruit les points d’appui au Nord (Roubijnoe) et au Sud (Popasnaya) de cette ligne de front de Severodonetsk/Lisichansk.

Mai 2022

Une fois Roubijnoe et Popasnaya libérées, les forces russo-républicaines ont pu, par les routes qu’elles contrôlaient resserrer leur étau autour de Severodonetsk, sur la rive gauche de la rivière, avec les captures de Vojvodivka au Nord et Voronove au Sud, arrivant ainsi jusqu’aux faubourgs de la ville.

En route vers Severodonetsk, une colonne de « BMP Terminator » russes, blindé destiné à la protection des chars de combat, notamment lors des batailles urbaines. Conçu en 2017, ce véhicule unique en son genre, est équipé
entre
 autres de 2 canons de 30mm et 4 missiles antichars « Ataka » et surtout du blindage le plus performant

La bataille de Severodonetsk a commencé

Dans la manœuvre d’encerclement du secteur de Severodonetsk/Lisichansk, les positions d’artillerie ukrainiennes sont préalablement repérées et détruites pour éviter des tirs de barrage, comme ceux qui ont bloquer le franchissement de la Donets le 9 mai dernier (voir § suivant). Une fois encore les drones d’observation montrent quelle révolution ils ont opéré dans la conduite des opérations de l’artillerie, repérant précisément les cibles et corrigeant ensuite les tirs des batteries.

Dans une forêt aux abords de Severodonetsk, des unités d’artillerie ukrainiennes
sont repérées
 par des drones d’observation et correction de tir

Dans leurs progressions offensives sur la périphérie de Severodonetsk les unités d’assaut russo-républicaines ont engagé les premiers combats contre les forces ukrainiennes retranchées dans la ville.

Tout comme à Marioupol, Izioum ou Popasnaya, les unités régulières russes et républicaines (ici de Lougansk) reçoivent en renfort des unités spéciales tchétchènes spécialisées dans le combat en zone urbaine. Après presque 3 mois de collaboration, les forces libérant le Donbass ont de plus en plus l’apparence d’une fraternité d’armes internationale et de plus en plus aguerrie.

Des miliciens de la République Populaire de Lougansk des soldats russes et tchétchènes de l’unité spéciale « Akhmat » partagent fraternité d’armes et position devant Severodonetsk

Le 19 mai le 208e régiment cosaque, avec l’appui de la 7e brigade, a conquis Shchedrishchevo en périphérie Nord de Severodonetsk et poursuit sa progression vers la banlieue de la ville.

En appui feu des assauts menés contre les avants postes ukrainiens de Severodonetsk des LRM de 122 mm « Grad » et hélicoptères d’attaque KA 52.

Que s’est-il passé à Belogorovka ?

Belogorovka est une petite localité sur les bords de la rivière Donets et située à 10 km à l’Ouest de Lisichansk. À cet endroit de la rivière, les forces russes ont tenté par trois fois de jeter un pont mobile (les ponts civils ayant été détruits par les ukrainiens) et d’y faire franchir des unités blindées pour engager un contournement par l’Ouest de Severodonetsk/Lisichansk.

Sauf que, par trois fois l’artillerie ukrainienne a détruit l’ouvrage flottant et pire, le 9 mai a bombardé par la même occasion du groupe bataillonnaire tactique entrain de franchir la Donets. Plusieurs dizaines de véhicules ont été détruits lors de la destruction du pont mobile et sur les deux rives de la rivière (certains dénombrent plus de 70 véhicules divers) De fait il s’agit effectivement pour la plupart de blindés russes mais aussi de blindés ukrainiens qui étaient venus batailler avec ceux qui avaient déjà franchi la rivière et qui leur ont infliger de lourdes pertes avant d’être détruits.

Il convient donc minimiser les pertes russes annoncées sans toutefois chercher à en négliger l’importance et observer que les revers tactiques ne sont pas des défaites stratégiques et font malheureusement partie de la réalité d’un conflit de haute intensité et « symétrique » même si, dans l’épisode meurtrier de Belogorovka, l’obstination des russes à franchir la rivière au même endroit (5 fois selon le commandement russe) interpelle (surtout que le même revers avait été déjà subi en avril près d’Izioum). « Errare humanum est perseverare diabolicum ».

Mais comme je l’ai rappelé dans un article précédent : la guerre est un art empirique…

La revanche du côté de Popasnaya !

Par contre au Sud de Severodonetsk les forces ukrainiennes n’ont pas pu s’accrocher à la coupure humide de la Donets, et les forces russes après la conquête de Popasnaya ont même réussi plusieurs percées sur la rive droite de la Donets en direction de la route reliant Lisichansk à Artemovsk menaçant les deux bastions ukrainiens d’une coupure de leurs voies logistiques et même d’un encerclement par le Sud.

En attendant dans ce secteur de Popasnaya, les autres encerclements de Zolotoe au Nord et Svetlodarsk au Sud ont déjà commencé !

Quelque part, quelque part, mais dans le détachement combiné des forces spéciales « Akhmat », qui opère maintenant dans la banlieue de Severodonetsk, j’étais la dernière chose à laquelle je m’attendais à rencontrer un véritable international. Parmi les Tchétchènes, il y a beaucoup de visages slaves ici. Et mongoloïde. Et toutes sortes de différents. Les gars devant la caméra sont priés d’envoyer leurs salutations à Rostov, Astrakhan, Voronezh, Samara … Ce sont des volontaires qui ont été formés sur la base de l’Université des forces spéciales de Gudermes. Regardez ces visages. Les vrais travailleurs acharnés de la guerre.

Les forces ukrainiennes sont aux abois

Malgré le coup de Belogorovka, Severodonetsk et Lisichansk sont aujourd’hui prises dans un étau opératif russe qui risque avant l’été de les isoler complétement, La première qui va encaisser le choc des unités d’assaut russo-républicaines (et par 3 côtés à la fois !) c’est Severodonetsk. Soit sa garnison tentera de s’y maintenir et d’engager une résistance la plus longue possible, soit elle se replie sur Lisichansk pour y renforcer une garnison plus importante et l’accès aux routes venant de Slaviansk et bénéficier de la portée des appuis d’artillerie du groupe de défense de Kramatorsk qui pourrait réaliser des tirs de barrage sur les forces russes.

Le ravitaillement des forces ukrainiennes de Severodonetsk et Lisichansk est de plus en plus réduit du fait des attaques rapides possibles de l’aviation de combat dont les aérodromes sont proches de cette région limitrophe mais aussi du fait de la percée réalisée de Popasnaya qui place la route de ravitaillement de Konstantinovka (Bakhmut pour les ukrainiens) à Lisichansk sous le feu de l’artillerie russe. Cet aspect logistique est confirmé par la vidéo d’une section du 3e bataillon de la 115e brigade ukrainienne basée à Severodonetsk et dont les soldats déclarent dans un message adressé à Zelensky et Zaluzhny (cdt des forces armées ukrainiennes) :

 

« Nous refusons d’effectuer des missions de combat parce que nous n’avons pas de renforts à l’arrière. Pas d’équipement lourd. Nous attendons des renforts depuis deux semaines, mais il n’y en a pas. Nous sommes envoyés à une mort certaine. La commande est manquante. Il n’y a pas de technologie et de respect des personnes. Nous ne refusons pas de défendre l’Ukraine, mais dans ces conditions nous refusons de mener des missions de combat ! »

 

Ce genre de déclaration à la limite de la désertion en dit long sur l’état de la logistique ukrainienne et du oral des soldats, surtout après la reddition de la garnison de Marioupol.

Le fantasme des armes occidentales
Bombardement d’un obusier étasunien de 155mm M777 sur le front Nord du Donbass.

Si les unités ukrainiennes engagent des résistances urbaines désespérées face aux offensives russo-républicaines ce n’est pas tant pour défendre leur honneur que pour gagner du temps, espérant que les aides militaro-techniques occidentales inondant le champ de bataille parviendront à inverser le cours de la guerre.

Chars de combat, Mig 29, missiles antiaériens et antichars, obusiers, radars, drones, véhicules blindés, munitions etc venant des USA, de Grande Bretagne, du Canada, d’Australie, d’Allemagne, de France et autres laquais de l’OTAN… toutes ses livraisons apportent surtout du rêve aux ukrainiens et des soutires aux capitaines de l’industrie de l’armement occidentale.

Les T 72 M1 et M1a polonais arrivant sur le front Nord du Donbass

Certes il faut ici ne pas sombrer comme certains dans le ridicule propagandiste qui annonce que les Javelin ne fonctionne pas, que les chars et obusiers sont détruits avant d’arriver sur la ligne de front (même si beaucoup sont effectivement détruits en route) et autres fadaises manichéistes qui relèvent d’autres fantasmes aussi puérils que débiles.

  • Oui, les aides occidentales vont causer des pertes aux forces russes et républicaines,
  • Non, elles n’éviteront pas la défaite de Kiev rallongeant juste la durée de ses pertes.

Personnellement ce sont les armes antichars ou antiaériennes occidentales à missiles autoguidés (Javelin et NLAW – Stinger et Starstryker)) qui représentent la menace la plus sérieuse pour les forces russes et elles l’on déjà prouvé depuis le 24 février, mais sans toutefois permettre des contre-offensives ukrainiennes (je rappelle que les forces russes ont décidé de quitter le secteur de Kiev et non pas devant une contre-offensive ukrainienne).

Il y a aussi les obusiers automoteurs ou tractés de 155mm qui peuvent également causer quelques soucis aux offensives russo-républicaines d’une part avec leur portée rallongée qui peut les placer au-delà des portées des tirs de contre batteries et d’autre part avec leur précision et munitions guidées qui peuvent cibler des centres de commandement et logistiques.

Cependant, et contrairement aux missiles portatifs évoqués plus haut, ces pièces d’artillerie sont plus facilement repérables et donc vulnérables aux attaques des missiles, drones et chasseurs bombardiers russes. Et l’espérance de vie des cadeaux de Biden une fois arrivées sur le front du Donbass n’excède pas une semaine :

Une batterie de M777 étasuniens, est repérée et visée dans un premier temps par un drone russe « Podgornoe » avant d’être traitée ensuite par des lance-roquettes multiples longue portée dans le bois où elle avait tenter de se cacher

En conclusion

Tandis que les forces ukrainiennes continuent de jouer la carte de l’attrition en s’enfermant dans des bastions défensifs dont Kiev espère que chacune de leur capture soit une victoire à la Pyrrhus pour Moscou, les forces russes et républicaines continuent leur stratégie de manœuvre mais en donnant une priorité à l’économie des forces pour justement ne pas tomber dans le piège des coûteuses victoires urbaines menées trop rapidement.

source : Alawata Rebellion

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20 mai 2022

Innate immune suppression by SARS-CoV-2 mRNA vaccinations: The role of G-quadruplexes, exosomes, and MicroRNAs

Innate immune suppression by SARS-CoV-2

 

mRNA vaccinations: The role of G

 

-quadruplexes, exosomes, and MicroRNAs

 

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Innate immune suppression by SARS-CoV-2

 

mRNA vaccinations: The role of G

 

-quadruplexes, exosomes, and MicroRNAs

 

https://doi.org/10.1016/j.fct.2022.113008Get rights and content
Under a Creative Commons license
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Highlights

 

mRNA vaccines promote sustained synthesis of the SARS-CoV-2 spike protein.

The spike protein is neurotoxic, and it impairs DNA repair mechanisms.

Suppression of type I interferon responses results in impaired innate immunity.

The mRNA vaccines potentially cause increased risk to infectious diseases and cancer.

Codon optimization results in G-rich mRNA that has unpredictable complex effects.

 

Abstract

The mRNA SARS-CoV-2 vaccines were brought to market in response to the public health crises of Covid-19. The utilization of mRNA vaccines in the context of infectious disease has no precedent. The many alterations in the vaccine mRNA hide the mRNA from cellular defenses and promote a longer biological half-life and high production of spike protein. However, the immune response to the vaccine is very different from that to a SARS-CoV-2 infection. In this paper, we present evidence that vaccination induces a profound impairment in type I interferon signaling, which has diverse adverse consequences to human health. Immune cells that have taken up the vaccine nanoparticles release into circulation large numbers of exosomes containing spike protein along with critical microRNAs that induce a signaling response in recipient cells at distant sites. We also identify potential profound disturbances in regulatory control of protein synthesis and cancer surveillance. These disturbances potentially have a causal link to neurodegenerative diseasemyocarditis, immune thrombocytopenia, Bell's palsy, liver disease, impaired adaptive immunity, impaired DNA damage response and tumorigenesis. We show evidence from the VAERS database supporting our hypothesis. We believe a comprehensive risk/benefit assessment of the mRNA vaccines questions them as positive contributors to public health.

Keywords

SARS-CoV-2 mRNA vaccines
Type I interferon Response
Exosomes
G-quadruplexes
microRNAs
Cancer

1. Introduction

Vaccination is an endeavor to utilize non-pathogenic material to mimic the immunological response of a natural infection, thereby conferring immunity in the event of pathogen exposure. This goal has been primarily pursued through the use of both whole organism and attenuated virus vaccines. Use of fragments of virus or their protein products, referred to as “subunit vaccines,” has been more technically challenging (Bhurani et al., 2018). In any event, an implicit assumption behind the deployment of any vaccination campaign is that the vaccine confers the effects of a ‘benign infection,’ activating the immune system against future exposure, while avoiding the health impacts of actual infection.

Much of the literature on this related to COVID-19 suggests that the immune response to mRNA-based vaccination is similar to natural infection. A preprint study found “high immunogenicity of BNT162b2 vaccine in comparison with natural infection.” The authors found there to be many qualitative similarities though quantitative differences (Psichogiou et al., 2021a). Jhaveri (2021) suggests that mRNA vaccines do what infection with the virus does: “The protein is produced and presented in the same way as natural infection.” The U.S. Centers for Disease Control and Prevention (CDC) makes the case based upon antibody titers generated by prior infection vs. vaccination, in addition to production of memory B cells, to argue that the immune response to vaccination is analogous to the response to natural infection (Centers for Disease Control and Prevention, 2021a). It is this similarity in the humoral immune response to vaccination vs natural infection, paired with both trial and observational data demonstrating reduced risk of infection following vaccination, that stands as the justification for the mass vaccination campaign.

Our paper summarizes the current literature on mRNA and its effects on the molecular biology within human cells. We recognize that there is a wide range of opinions in this nascent phase of mRNA technology. Given its widespread deployment ahead of basic work on so many of the mechanisms we discuss here, we believe that our work is important for providing a broad understanding of present and future reviews that relate to the burgeoning preclinical molecular work being done in this area.

In this paper, we explore the scientific literature suggesting that vaccination with an mRNA vaccine initiates a set of biological events that are not only different from that induced by infection but are in several ways demonstrably counterproductive to both short- and long-term immune competence and normal cellular function. These vaccinations have now been shown to downregulate critical pathways related to cancer surveillance, infection control, and cellular homeostasis. They introduce into the body highly modified genetic material. A preprint has revealed a remarkable difference between the characteristics of the immune response to an infection with SARS-CoV-2 as compared with the immune response to an mRNA vaccine against COVID-19 (Ivanova et al., 2021). Differential gene expression analysis of peripheral dendritic cells revealed a dramatic upregulation of both type I and type II interferons (IFNs) in COVID-19 patients, but not in vaccinees. One remarkable observation they made was that there was an expansion of circulating hematopoietic stem and progenitor cells (HSPCs) in COVID-19 patients, but this expansion was notably absent following vaccination. A striking expansion in circulating plasmablasts observed in COVID-19 patients was also not seen in the vaccinees. All of these observations are consistent with the idea that the anti-COVID-19 vaccines actively suppress type I IFN signaling, as we will discuss below. In this paper we will be focusing extensively, though not exclusively, on vaccination-induced type I IFN suppression and the myriad downstream effects this has on the related signaling cascade.

Since long-term pre-clinical and Phase I safety trials were combined with Phase II trials, then phase II and III trials were combined (Kwok, 2021); and since even those were terminated early and placebo arms given the injections, we look to the pharmacosurveillance system and published reports for safety signals. In doing so, we find that that evidence is not encouraging. The biological response to mRNA vaccination as it is currently employed is demonstrably not similar to natural infection. In this paper we will illustrate those differences, and we will describe the immunological and pathological processes we expect are being initiated by mRNA vaccination. We will connect these underlying physiological effects with both realized and yet-to-be-observed morbidities. We anticipate that implementation of booster vaccinations on a wide scale will amplify all of these problems.

The mRNA vaccines manufactured by Pfizer/BioNTech and Moderna have been viewed as an essential aspect of our efforts to control the spread of COVID-19. Countries around the globe have been aggressively promoting massive vaccination programs with the hope that such efforts might finally curtail the ongoing pandemic and restore normalcy. Governments are reticent to consider the possibility that these injections might cause harm in unexpected ways, and especially that such harm might even surpass the benefits achieved in protection from severe disease. It is now clear that the antibodies induced by the vaccines fade in as little as 3–10 weeks after the second dose (Shrotri et al., 2021), such that people are being advised to seek booster shots at regular intervals (Centers for Disease Control and Prevention, 2021b). It has also become apparent that rapidly emerging variants such as the Delta and now the Omicron strain are showing resistance to the antibodies induced by the vaccines, through mutations in the spike protein (Yahi et al., 2021). Furthermore, it has become clear that the vaccines do not prevent transmission of the disease, but can only be claimed to reduce symptom severity (Kampf, 2021a). A study comparing vaccination rates with COVID-19 infection rates across 68 countries and 2947 counties in the United States in early September 2021, found no correlation between the two, suggesting that these vaccines do not protect from spread of the disease (Subramanian and Kumar, 2947). Regarding symptom severity, even this aspect is beginning to be in doubt, as demonstrated by an outbreak in an Israeli hospital that led to the death of five fully vaccinated hospital patients (Shitrit et al., 2021). Similarly, Brosh-Nissimov et al. (2021) reported that 34/152 (22%) of fully vaccinated patients among 17 Israeli hospitals died of COVID-19.

The increasing evidence that the vaccines do little to control disease spread and that their effectiveness wanes over time make it even more imperative to assess the degree to which the vaccines might cause harm. That SARS-CoV-2 modified spike protein mRNA vaccinations have biological impacts is without question. Here we attempt to distinguish those impacts from natural infection, and establish a mechanistic framework linking those unique biological impacts to pathologies now associated with vaccination. We recognize that the causal links between biological effects initiated by mRNA vaccination and adverse outcomes have not been established in the large majority of cases.

2. Interferons: an overview with attention to cancer surveillance

Discovered in 1957, interferon (IFN) earned its name with the recognition that cells challenged by attenuated influenza A virus created a substance that “interfered with” a subsequent infection by a live virus (Lindenmann, 1982). IFN is now understood to represent a very large family of immune-modulating proteins, divided into three types, designated as type I, II, and III based upon the receptors each IFN interacts with. Type I IFN includes both IFN-α and IFN-β, and this type is the most diverse, being further divided into seventeen subtypes. IFN-α alone has thirteen subtypes currently identified, and each of those is further divided into multiple categories (Wang et al., 2017a). Type I IFNs play a powerful role in the immune response to multiple stressors. In fact, they have enjoyed clinical therapeutic value as a treatment option for a variety of diseases and conditions, including viral infections, solid tumorsmyeloproliferative disorders, hematopoietic neoplasms and autoimmune diseases such as multiple sclerosis (Passegu and Ernst, 2009).

As a group, IFNs play exceedingly complicated and pleiotropic roles that are coordinated and regulated through the activity of the family of IFN regulatory factors, or IRFs (Kaur and Fang, 2020). IRF9 is most directly involved in anti-viral as well as anti-tumor immunity and genetic regulation (Alsamman and El-Masry, 2018Huang et al., 2019Zitvogel et al., 2015).

Closely related to this are plasmacytoid dendritic cells (pDCs), a rare type of immune cell that circulate in the blood but migrate to peripheral lymphoid organs during a viral infection. They respond to a viral infection by sharply upregulating production of type I IFNs. The IFN-α released in the lymph nodes induces B cells to differentiate into plasmablasts. Subsequently, interleukin-6 (Il-6) induces plasmablasts to evolve into antibody-secreting plasma cells (Jego et al., 2003). Thus, IFNs play a critical role in both controlling viral proliferation and inducing antibody production. Central to both antiviral and anticancer immunity, IFN-α is produced by macrophages and lymphocytes when either is challenged with viral or bacterial infection or encounters tumor cells (De Andrea et al., 2002). Its role as a potent antiviral therapy has been recognized in the treatment of hepatitis C virus complications (Feng et al., 2012), Cytomegalovirus infection (Delannoy et al., 1999), chronic active ebola virus infection (Sakai et al., 1998), inflammatory bowel disease associated with herpes virus infection (Ruther et al., 1998), and others.

Impaired type I IFN signaling is linked to many disease risks, most notably cancer, as type I IFN signaling suppresses proliferation of both viruses and cancer cells by arresting the cell cycle, in part through upregulation of p53, a tumor suppressor gene, and various cyclin-dependent kinase inhibitors (Musella et al., 2017Matsuoka et al., 1998). IFN-α also induces major histocompatibility (MHC) class 1 antigen presentation by tumor cells, causing them to be more readily recognized by the cancer surveillance system (Heise et al., 2016Sundstedt et al., 2008). The range of anticancer effects initiated by IFN-α expression is astounding and occurs through both direct and indirect mechanisms. Direct effects include cell cycle arrest, induction of cell differentiation, initiation of apoptosis, activation of natural killer and CD8+ T cells, and others (Schneider et al., 2014).

The indirect anticancer effects are predominantly carried out through gene transcription activation of the Janus kinase signal transducer and activator of transcription (JAK/STAT) pathway. IFN-α binding on the cell surface initiates JAK, a tyrosine kinase, to phosphorylate STAT1 and STAT2 (Asmana Ningrum, 2014). Once phosphorylated, these STATs form a complex with IRF9, one of a family of IRFs that play a wide range of roles in oncogene regulation and other cell functions (Takaoka et al., 2008). It is this complex, named IFN-stimulated gene factor 3 (ISGF3), that translocates to the cell nucleus to enhance the expression of at least 150 genes (Schneider et al., 2014). IRF9 has been suggested to be the primary member of the IRF family of proteins responsible for activation of the IFN-α antiproliferative effects, and that appears to be through its binding to the tumor necrosis factor-related apoptosis-inducing ligand (TRAIL) receptor 1 and 2 (TRAIL-R1/2) (Tsuno et al., 2009). IRF7 is another crucial member of the IRF family of proteins involved early in the response to a viral infection. It is normally expressed in low amounts but is strongly induced by ISGF3. IRF7 also undergoes serine phosphorylation and nuclear translocation to further activate the immune response. IRF7 has a very short half-life, so its gene-induction process is transient, perhaps to avoid overexpression of IFNs (Honda et al., 2006).

Once TRAIL is bound by IRF9, it is then able to act as a ligand for Death Receptor 4 (DR4) or DR5, initiating a cascade of events involving production of caspase 8 and caspase 3, and ultimately triggering apoptosis (Sayers, 2011). Dysregulation of this pathway, through suppression of either IFN-α or IRF9 and the resulting failure to bind TRAIL-R, has been associated with several hematologic malignancies (Testa, 2010) and has been shown to increase the metastatic potential in animal models of melanomacolorectal cancer, and lymphoma (Finnberg and El-Deiry, 2008).

IFN-α both initiates and orchestrates a wide range of cancer suppressing roles. Dunn et al. (2005) showed that IFN-α plays an active role in cancer immunoediting, its locus of action being hematopoietic cells that are “programmed” via IFN-α binding for tumor surveillance. It is via the exceedingly complex interactions between type I IFNs and IRF7 and IRF9 in particular that a great deal of antiproliferative effects are carried out. This is evidenced by the large number of studies showing increased tumor growth and/or metastases associated with a wide number of cancer types.

For example, Bidwell et al. (2012) found that, among over 800 breast cancer patients, those with high expression of IRF7-regulated genes had significantly fewer bone metastases, and they propose assessment of these IRF7-related gene signatures as a way to predict those at greatest risk. Use of microRNA to target IRF7 expression has also been shown to enhance breast cancer cell proliferation and invasion in vitro (Li et al., 2015). Zhao et al. (2017) found a similar role for IRF7 in relation to bone metastases in a mouse model of prostate cancer. Regarding the anti-cancer mechanism behind IRF7 expression, Solis et al. (2006) found that IRF7 induces transcription of multiple genes and translation of their downstream protein products including TRAIL, IL-15, ISG-56 and CD80, with the noted therapeutic implications.

IRF9, too, has a central role to play in cancer surveillance and prevention. Erb et al. (2013) demonstrated that IRF9 is the mediator through which IL-6 augments the anti-proliferation effects of IFN-α against prostate cancer cells. Tian et al. (2018) found IRF9 to be a key negative regulator of acute myeloid leukaemia cell proliferation and evasion of apoptosis. It does so, at least in part, through acetylation of the master regulatory protein p53.

Both IFN-α and IRF9 are also apparently necessary for the cancer-preventative properties of a fully functional BRCA2 gene. In a study presented as an abstract at the First AACR International Conference on Frontiers in Basic Cancer Research, Mittal and Chaudhuri (2009) describe a set of experiments which show for the first time that BRCA2 expression leads to increased IFN-α production and augments the signal transduction pathway resulting in the complexing of IRF9, STAT1 and STAT2 described previously. Two years prior, Buckley et al. (2007) had established that BRCA1 in combination with IFN-γ promotes type I IFNs and subsequent production of IRF7, STAT1, and STAT2. Thus, the exceedingly important cancer regulatory genes BRCA1 and BRCA2 rely on IRF7 and IRF9, respectively, to carry out their protective effects. Rasmussen et al. (2021) reviewed compelling evidence that deficiencies of either IRF7 or IRF9 lead to significantly greater risk of severe COVID-19 illness. Importantly, they also note that evidence suggests type I IFNs play a singularly important role in protective immunity against COVID-19 illness, a role that is shared by multiple cytokines in most other viral illnesses including influenza.

As will be discussed in more detail below, the SARS-CoV-2 spike glycoprotein modifies host cell exosome production. Transfection of cells with the spike protein's gene and subsequent SARS-CoV-2 spike protein production results in those cells generating exosomes containing microRNAs that suppress IRF9 production while activating a range of pro-inflammatory gene transcripts (Mishra and Banerjea, 2021). Since these vaccines are specifically designed to induce high and ongoing production of SARS-CoV-2 spike glycoproteins, the implications are ominous. As described above, inhibition of IRF9 will suppress TRAIL and all its regulatory and downstream apoptosis-inducing effects. IRF9 suppression via exosomal microRNA should also be expected to impair the cancer-protective effects of BRCA2 gene activity, which depends on that molecule for its activity as described above. BRCA2-associated cancers include breast, fallopian tube, and ovarian cancer for women, prostate and breast cancer for men, acute myeloid leukaemia in children, and others (National Cancer Institute, 2021).

Vaccination has also been demonstrated to suppress both IRF7 and STAT2 (Liu et al., 2021). This can be expected to interfere with the cancer-protective effects of BRCA1 as described above. Cancers associated with impaired BRCA1 activity include breast, uterine, and ovarian cancer in women; prostate and breast cancer in men; and a modest increase in pancreatic cancer for both men and women (Cancer risk and BRCA1 gene, 2021).

Reduced BRCA1 expression is linked to both cancer and neurodegeneration. BRCA1 is a well-known breast cancer susceptibility gene. BRCA1 inhibits breast cancer cell proliferation through activation of SIRT1 and subsequent suppression of the androgen receptor (Zhang et al., 2016). In a study conducted by Suberbielle et al. (2015), reduced levels of BRCA1 were found in the brains of Alzheimer's patients. Furthermore, experiments with knocking down neuronal BRCA1 in the dentate gyrus of mice showed that DNA double-strand breaks were increased, along with neuronal shrinkage and impairments in synaptic plasticity, learning and memory.

Analysis detailed in a recent case study on a patient diagnosed with a rare form of lymphoma called angioimmunoblastic T cell lymphoma provided strong evidence for unexpected rapid progression of lymphomatous lesions after administration of the BNT162b2 mRNA booster shot (Goldman et al., 2021). Comparisons of detailed metrics for hypermetabolic lesions conducted immediately before and 21 days after the vaccine booster revealed a five-fold increase after the vaccine, with the post-booster test revealing a 2-fold higher activity level in the right armpit compared to the left one. The vaccine had been injected on the right side. It is worth pointing out in this regard that lymphoid malignancies have been associated with suppression of TRAIL-R1 (MacFarlane et al., 2005).

Given the universally recognized importance of optimally functioning BRCA1/2 for cancer prevention and given the central role of the TRAIL signal transduction pathway for additional cancer surveillance, the suppression of IRF7 and IRF9 through vaccination and subsequent SARS-CoV-2 spike glycoprotein production is extremely concerning for long-term cancer control in SARS-CoV-2 mRNA genetic vaccine injected populations.

3. Considerations in the design of mRNA vaccines

Over the last three decades, the mRNA technological platform aimed to develop effective and safe nucleic acid therapeutic tools is said to have overcome serious obstacles on the coded product instability, the overwhelming innate immunogenicity, and on the delivery methodologies (Pardi et al., 2018). One of the major success stories of mRNA use as a genetic vaccination tool is on the introduction of robust immunity against cancer (Van Lint et al., 2015). In addition, the potential of mRNAs to restore or replace various types of proteins in cases of rare genetic metabolic disorders like Fabry disease has offered great potential therapeutic alternatives where no other medication has proved to be successful (Martini and Guey, 2019). However, in the case of mRNA use as genetic vaccines against infectious diseases, the preliminary safety investigations seemed to be premature for a world-wide use in the general population (Pardi et al., 2018Doulberis et al., 2021).

Although there are essential epitopes on other SARS-CoV-2 proteins where an antibody response could have provided essential immunogenicity, well known from SARS-CoV-1 (Gordon et al., 2020), the primary goal of the developers of the SARS-CoV-2 mRNA vaccines was to design a vaccine that could induce a robust antibody response exclusively to the spike glycoprotein. Such antibodies, especially IgA in the nasopharynx, should cause the invading viruses to be quickly cleared before they could invade host cells, thus arresting the disease process early on. As stated succinctly by Kaczmarek et al. (2021):

“The rationale behind vaccination is to provide every vaccinated person with protection against the SARS‐CoV‐2 virus. This protection is achieved by stimulating the immune system to produce antibodies against the virus and to develop lymphocytes that will retain memory and the ability to fight off the virus for a long time.” However, since vaccination is given parenterally, IgG is the principal antibody class that is raised against the SARS-CoV-2 spike glycoprotein, not IgA (Wisnewski et al., 2021).

Vaccines generally depend upon adjuvants such as aluminum and squalene to provoke immune cells to migrate to the injection site immediately after vaccination. In the history of mRNA vaccine development, it was initially hoped that the mRNA itself could serve as its own adjuvant. This is because human cells recognize viral RNA as foreign, and this leads to upregulation of type I IFNs, mediated via toll like receptors such as TLR3TLR7 and TLR8 (Karik ó et al., 2005).

However, with time it became clear that there were problems with this approach, both because the intense reaction could cause flu-like symptoms and because IFN-α could launch a cascade response that would lead to the breakdown of the mRNA before it could produce adequate amounts of SARS-CoV-2 spike glycoprotein to induce an immune response (de Beuckelaer et al., 2016). A breakthrough came when it was discovered experimentally that the mRNA coding for the spike protein could be modified in specific ways that would essentially fool the human cells into recognizing it as harmless human RNA. A seminal paper by Karikó et al. (2005) demonstrated through a series of in vitro experiments that a simple modification to the mRNA such that all uridines were replaced with pseudouridine could dramatically reduce innate immune activation against exogenous mRNA. Andries et al. (2015) later discovered that 1-methylpseudouridine as a replacement for uridine was even more effective than pseudouridine and could essentially abolish the TLR response to the mRNA, preventing the activation of blood-derived dendritic cells. This modification is applied in both the mRNA vaccines on the market (Park et al., 2021).

Rather prophetically, the extensive review by Forni and Mantovani (2021) has raised serious questions about the development of innate immunity by the mRNA SARS-CoV-2 genetic vaccinations. As the authors declared: “Due to the short development time and the novelty of the technologies adopted, these vaccines will be deployed with several unresolved issues that only the passage of time will permit to clarify.” Subsequently, the authors recommended including certain molecules such as the long pentraxin PTX3 as representative humoral immunity markers to assess the early activation of innate immune mechanisms and the underlying reactogenicity under the BIOVACSAFE consortium protocols (Forni and Mantovani, 2021Weiner et al., 2019). However, to the best of our knowledge these safety protocols have not been included in the assessment of induced innate immunity by the SARS-CoV-2 mRNA genetic vaccines (Mulligan et al., 2020).

In this regard, in the case of SARS-CoV-2 BNT162b2 mRNA vaccine, unlike the immune response induced by natural SARS-CoV-2 infection, where a robust interferon response is observed, those vaccinated with BNT162b2 mRNA vaccines developed a robust adaptive immune response which was restricted only to memory cells, i.e., an alternative route of immune response that bypassed the IFN mediated pathways (Mulligan et al., 2020). Furthermore, due to subsequent mutations in the SARS-CoV-2 spike protein, there is a substantial loss of neutralizing antibodies induced by the BNT162b2 mRNA vaccine compared to those conferred by the SARS-CoV-2 mutants alone (Collier et al., 2021). In that respect, as vaccine developers admit: “Vaccine RNA can be modified by incorporating 1-methylpseudouridine, which dampens innate immune sensing and increases mRNA translation in vivo.” (Mulligan et al., 2020Katalin Karikó et al., 2008). Bearing in mind the multiple mutations that SARS-CoV-2 develops, as for example in the Brazil outbreaks (Timmers et al., 2021), an effective immune response that prevents the spread of SARS-CoV2 mutants necessarily involves the development of a robust IFN-I response as a part of the innate immune system. This response also requires the involvement of a functional NF-κB response. Unfortunately, spike glycoprotein overexpression dismantles the NF-κB pathway responses, and this molecular event can be augmented by spike-protein-coding mRNAs (Kyriakopoulos and McCullough, 2021Jiang and Mei, 2021).

For successful mRNA vaccine design, the mRNA needs to be encapsulated in carefully constructed particles that can protect the RNA from degradation by RNA depolymerases. The mRNA vaccines are formulated as lipid nanoparticles containing cholesterol and phospholipids, with the modified mRNA complexed with a highly modified polyethylene glycol (PEG) lipid backbone to promote its early release from the endosome and to further protect it from degradation (Hou et al., 2021). The host cell's existing biological machinery is co-opted to facilitate the natural production of protein from the mRNA through endosomal uptake of a lipid particle (Hou et al., 2021). A synthetic cationic lipid is added as well, since it has been shown experimentally to work as an adjuvant to draw immune cells to the injection site and to facilitate endosomal escape. de Beuckelaer et al. (2016) observed that “condensing mRNA into cationic lipoplexes increases the potency of the mRNA vaccine evoked T cell response by several orders of magnitude.” Another important modification is that they replaced the code for two adjacent amino acids in the genome with codes for proline, which causes the spike glycoprotein to stay in a prefusion stabilized form (Wrapp et al., 2020).

The SARS-CoV-2 spike glycoprotein mRNA is further “humanized” with the addition of a guanine-methylated cap, 3′ and 5′ untranslated regions (UTRs) copied from those of human proteins, and finally a long poly(A) tail to further stabilize the RNA (Kyriakopoulos and McCullough, 2021). In particular, researchers have cleverly selected the 3′UTR taken from globins which are produced in large quantities by erythrocytes, because it is very effective at protecting the mRNA from degradation and maintaining sustained protein production (Orlandini von Niessen et al., 2019). This is to be expected, since erythrocytes have no nucleus, so they are unable to replace the mRNAs once they are destroyed. Both the Moderna and the Pfizer vaccines adopted a 3′UTR from globins, and the Pfizer vaccine also uses a slightly modified globin 5′UTR (Xia, 2021). de Beuckelaer et al. (2016) aptly summed up the consequences of such modifications as follows: “Over the past years, technical improvements in the way IVT [in vitro transcribed] mRNAs are prepared (5′ Cap modifications, optimized GC content, improved polyA tails, stabilizing UTRs) have increased the stability of IVT mRNAs to such extent protein expression can now be achieved for days after direct in vivo administration of the mRNA.”

However, the optimized analogue cap formation of synthetic mRNAs inevitably forces the recipient cells to undergo a cap-dependent prolonged translation, ignoring homeostatic demands of cellular physiology (Kyriakopoulos and McCullough, 2021). The cap 2'-O methylation carried out by cap 2′-O methyltransferase (CMTR1) serves as a motif that marks the mRNA as “self,” to prevent recognition by IFN-induced RNA binding proteins (Williams et al., 2020). Thus, the mRNA in the vaccines, equipped with the cap 2'-O methylation motif, evades detection as a viral invasion. Furthermore, the overwhelming impetus for cells to perform a single and artificial approach to translation according to the robust capping and synthetic methylations of mRNAs in vaccines is fundamentally associated with disease progression due to differential rather than normal signaling of pattern recognition receptors (PRRs) (Leung and Amarasinghe, 2016).

The regulatory process controlling mRNA translation is extremely complex, and it is highly disturbed in the context of mRNA vaccines (Kyriakopoulos and McCullough, 2021Leung and Amarasinghe, 2016). Briefly, the idea is for mRNA vaccines to achieve the intended goal (i.e., production of the modified spike protein) through a stealth strategy that bypasses the natural immunological response to RNA-type viral infection. Injected lipid nanoparticles containing mRNA are brought to the cell interior via endocytosis. The mRNA escapes its lipid carrier and migrates to the ribosome, where it is abundantly translated into its final protein product, following an optimized program for producing large quantities of a specific protein over an extended period of time. These modified SARS-CoV-2 spike glycoproteins then follow one of three primary pathways. Some are proteolytically degraded and fragments are bound by MHC class I molecules for surface presentation to cytotoxic T-cells. A second pathway has those same spike glycoprotein fragments bind MHC class II molecules, move to the cell surface, and activate T-helper cells. A final pathway has soluble spike glycoproteins extruded from the cell in exosomes, where they can be recognized by B-cell-activated spike-glycoprotein-specific antibodies (Chaudhary et al., 2021).

A recent early-release study has found that the mRNA in the COVID-19 vaccines is present in germinal centers in secondary lymphoid tissue long after the vaccine is administered, and that it continues to synthesize spike glycoprotein up to at least sixty days post-vaccination (Röltgen et al., 2022). This suggests that immune cells taking up the mRNA in the arm muscle migrate into the lymph system to the lymph nodes, presumably in order to expose B-cells and T-cells to the toxic antigen. The persistence of the mRNA in the lymph nodes and its sustained synthesis of SARS-CoV-2 spike glycoprotein reflect the clever engineering involved in the mRNA technology, as described above.

In the end, it is through utilization of nanolipids and sophisticated mRNA technology that the normal immune response to exogenous RNA is evaded in order to produce a strong antibody response against an exogenous RNA virus.

4. GC enrichment and potential G4 (pG4) structures in vaccine mRNAs

Recently, members of our team investigated possible alterations in secondary structure of mRNAs in SARS-CoV-2 vaccines due to codon optimization of synthetic mRNA transcripts (McKernan et al., 2021). This study has shown that there is a significant enrichment of GC content in mRNAs in vaccines (53% in BNT162b2 and 61% in Moderna mRNA-1273) as compared to the native SARS-CoV-2 mRNA (36%). The enriched GC content of mRNAs is the result of codon optimization performed during the development of the mRNAs used in SARS-CoV-2 vaccines, apparently without determining the effect on secondary structures, particularly the Guanine quadruplex (G quadruplex) formation (McKernan et al., 2021).

Codon optimization describes the production of synthetic, codon-optimized polypeptides and proteins used in biotechnology therapeutics (such as the synthetic mRNAs used for SARS-CoV-2 vaccination). The altered codon assignments within the mRNA template dramatically increase the quantity of polypeptides and/or proteins produced (Mauro and Chappell, 2014). Synonymous codon replacement also results in a change in the multifunctional regulatory and structural roles of resulting proteins (Shabalina et al., 2013). For this reason, codon optimization has been cautioned against due to its consequent changes causing perturbation in the secondary conformation of protein products with potentially devastating effects on their resulting immunogenicity, efficacy and function (Zhou et al., 2013Agashe et al., 2013). Notably, various human diseases are the result of synonymous nucleotide polymorphisms (McCarthy et al., 2017).

In an experiment where GC-rich and GC-poor versions of mRNA transcripts for heat shock protein 70 were configured in the context of identical promoters and UTR sequences, it was found that GC-rich genes were expressed several-fold to over a hundred-fold more efficiently than their GC-poor counterparts (Kudla et al., 2006). This is partly because all of the preferred mammalian codons have G or C nucleotides in the third position. It is also well documented that AU-rich elements in the 3’ UTRs can destabilize mRNA (Otsuka et al., 2019). What may be of particular concern is the fact that GC enrichment content in vaccine mRNAs results in an enhanced ability for potential G-quadruplex (pG4) formations in these structures, and this could cause onset of neurological disease (Wang et al., 2021). Remarkably, the human prion protein (PrP) genetic sequence contains multiple G4 forming motifs, and their presence may form the missing link in the initial conversion of PrP to the misfolded form, PrPsc (Olsthoorn, 2014). PrP binding to its own mRNA may be the seed that causes the protein to misfold. This observation is particularly concerning in light of the fact that the SARS-CoV-2 spike glycoprotein has prion-like characteristics (Tetz and Tetz, 2022).

On the one hand, the GC content has a key role in the modulation of translation efficiency and control of mRNA expression in mammals (Babendure et al., 2006). Especially during translation initiation, the GC content operating as a cis-acting mRNA element orchestrates the 43S ribosomal pre-initiation complex attachment and thereafter the assembly of the eukaryotic translation initiation factor 4F (eIF4F) complex. One representative example of this system in action is the regulation of α and β globin mRNA expression through their 5′ untranslated regions (5′UTRs) (Babendure et al., 2006).

On the other hand, the presence of pG4s in RNAs is implicated in cancer biology as key determinants of the regulation of G4 RNA binding proteins such as helicase (Herdy et al., 2018). Generally, the G-quadruplexes in RNAs have essential roles in a) the regulation of gene expression, b) the localization of ribonuclear proteins, c) the mRNA localization and d) the regulation of proto-oncogene expression (Fay et al., 2017).

Regarding SARS-CoV-2, relevant studies reveal overwhelming similarities between SARS-CoV-2 pG4s, including in RNA coding for SARS-CoV-2 spike glycoprotein, and those sequenced in the human transcriptome (Zhang et al., 2020). Thus, it can be inferred that synthetic mRNAs in vaccines carrying more pG4 structures in their coding sequence for SARS-CoV-2 spike glycoprotein will amplify and compound the potential post-transcriptional disorganization due to G4-enriched RNA during natural SARS-CoV-2 infection. Moreover, the cellular nucleic acid binding protein (CNBP), which is the main cellular protein that binds to the SARS-CoV-2 RNA genome in human-infected cells (Schmidt et al., 2021), binds to and promotes the unfolding of SARS-CoV-2 G4s formed by both positive and negative sense template strands of the SARS-CoV-2 RNA genome. A similar modulation of CNBP on vaccine mRNA G4s and promotion of G4 equilibrium towards unfolded conformations create favorable conditions for miRNA binding, and this will have a direct impact on miRNA-dependent regulation of gene expression (Rouleau et al., 2017).

The negative-sense RNAs are intermediate molecules produced by the replicase transcriptase complex (RTC) formed by the nonstructural proteins of coronaviruses (including SARS-CoV-2) to provide efficiency in replication and transcription (Bezzi et al., 2021Sola et al., 2015). This, however, introduces another potentially serious complication associated with vaccination. Co-infection with other negative sense RNA viruses such as hepatitis C (Jaubert et al., 2018) or infection by other coronaviruses contemporaneous with vaccination periods would provide the necessary machinery of RTC to reproduce negative sense intermediates from synthetic mRNAs and therefore amplify the presence of pG4s by negative sense templates. This would result in further epitranscriptomic dysregulation (Spiegel et al., 2020).

Summarizing the topic to this point, the enrichment of GC content in vaccine mRNA will inevitably lead to an increase in the pG4 content of the vaccines. This, in turn, will lead to dysregulation of the G4-RNA-protein binding system and a wide range of potential disease-associated cellular pathologies including suppression of innate immunity, neurodegeneration, and malignant transformation (Herdy et al., 2018).

Concerning the post translational dysregulation due to emergence of new G4 structures introduced by vaccination, one other important issue related to miRNA regulation and pG4s arises. In miRNA structures, hundreds of pG4 sequences are identified (Rouleau et al., 2018). In their unfolded conformation, as during binding to their respective targets in 3′ to 5′ sequences of mRNAs, miRNAs switch off the translation of their respective target mRNA. Alternatively, when in the presence of a G4 ligand, the translation of their target mRNAs is promoted (Chan et al., 2018). Moreover, a vast number of putative miRNA binding sites overlap with G4s in 3’ UTRs of mRNAs as there are at least 521 specific miRNAs that are predicted to bind to at least one of these G4s. Overall, 44,294 potential G4-miRNA binding sites have been traced to possess putative overlapping G4s in humans (Rouleau et al., 2017).

As described elsewhere, during the cellular translation of vaccine mRNAs, an increased assembly of a number of RNA binding protein helicases, such as eIF4A bound to eIF4G, will occur (Kyriakopoulos and McCullough, 2021). The presence of increased pG4s in synthetic mRNAs can potentially amplify binding of RNA binding proteins and miRNAs. This form of molecular crowding of protein components (helicases) with great affinity for G4 binding (Rouleau et al., 2017) will decrease the number of RNA binding proteins binding G4s normally available for miRNA regulation. This loss of RNA binding proteins as well as miRNA availability for regulation by binding to G4s can dramatically alter the translational regulation of miRNAs present in cells and thereby disrupt essential regulation of oncogene expression. An example is the p16-dependent regulation of the p53 tumor suppressor protein (Rouleau et al., 2017Al-Khalaf and Aboussekhra, 2018).

This process is exceedingly complicated yet tantamount to cellular homeostasis. So, again, it merits summarizing. If pG4s accumulate, as would be expected with an increased amount of GC content in the vaccine mRNA, this would have an effect of increasing potential G4 structures available during translation events and this can affect miRNA post-transcriptional regulation. This, in turn, would either favor greater expression of the oncogenes related to a range of cancers, or drive cells towards apoptosis and cell death (Weldon et al., 2018). The case study described earlier in this paper strongly supports the hypothesis that these injections induce accelerated lymphoma progression in follicular B-cells (Goldman et al., 2021).

miRNA binding recognition patterns are imperfectly complementary to their target regions, and for this reason they are referred to as “master regulators,” since one miRNA affects a plethora of different targets (Rouleau et al., 2018). The multitude of pG4s in the mRNA of the vaccine would predictably act as decoys, distracting miRNAs from their normal function in regulating human protein expression. The increase in G4 targets due to the vaccine would decrease the availability of miRNAs to target human-expressed G4s for regulation of gene expression. This can result in downregulation of miRNA expression which is implicated in cardiovascular pathology (Small and Olson, 2011), onset of neurodegeneration (Abe and Bonini, 2013), and/or cancer progression (Farazi et al., 2013).

In most respects within epitranscriptomic machinery, miRNAs are involved in translation repression. One example, vital for cellular normal housekeeping, is that of Mouse double minute 2 homolog (MDM2), a physical negative regulatory protein of p53. P53 itself is considered the master regulator of the cellular tumor suppression network of genes. P16 controls the expression of many miRNAs, and, via miR-141 and mIR-146b-5p binding to MDM2 mRNA, it induces the negative regulation of MDM2, thus enabling p53 ubiquitination and promotion of cell survival upon DNA damage events (Al-Khalaf and Aboussekhra, 2018). Dysregulation of miRNAs that control MDM2 suppression of p53 would predictably lead to an increased risk to a range of cancers (Ozaki and Nakagawara, 2011).

5. Type I IFNs and COVID-19

Type I IFNs play an essential role in fighting viral infections, and deficiencies in type I IFN signaling have been associated with poor outcomes from COVID-19 in multiple studies. These cases are often associated with autoantibodies to type I IFNs. As reviewed below, type I IFNs have been used with some success in treating severe COVID-19, particularly if administered very early in the disease process. If, as argued above, the mRNA vaccines interfere with type I IFN signaling, this could lead to increased susceptibility to COVID-19 in the two weeks following the first vaccine, before an antibody response has been initiated.

Cells infected with a virus detect the presence of virus replication through a number of pattern recognition receptors (PRRs), which serve as sentinels sensing aberrant RNA structures that often form during viral replication. These receptors respond by oligomerizing and subsequently inducing type I IFNs, ultimately upregulating a large number of proteins involved in suppressing viral proliferation (Janeway and Medzhitov, 2002).

A multi-author study by researchers in Paris, France, involving a cohort of 50 COVID-19 patients with varying degrees of disease severity, revealed that patients with severe disease were characterized by a highly impaired type I IFN response (Hadjadj et al., 2020). These patients had essentially no IFN-β and low IFN-α production and activity. This was associated with a persistent blood viral load and an exacerbated inflammatory response, characterized by high levels of tumor necrosis factor α (TNF-α) and Il-6. The authors proposed type I IFN therapy as a potential treatment option. A paper by several researchers in the United States also identified a unique and inappropriate inflammatory response in severe COVID-19 patients, characterized by low levels of both type I and type III IFNs along with elevated chemokines and elevated expression of Il-6 (Blanco-Melo et al., 2020).

Type I IFNs have even been proposed as a treatment option for severe COVID-19. In a hamster model, researchers exposed hamsters to SARS-CoV-2 and induced an inflammatory response in the lungs and systemic inflammation in distal tissues. They found that intranasal administration of recombinant IFN-α resulted in a reduced viral load and alleviation of symptoms (Hoagland et al., 2021). A retrospective cohort study of 446 COVID-19 patients determined that early administration of IFN-α2b was associated with reduced in-hospital mortality. However, late IFN therapy increased mortality and delayed recovery, revealing that early administration of interferon therapy is essential for a favorable response (Wang et al., 2020a).

A surprising number of people have neutralizing autoantibodies against type I IFNs, although the underlying etiology of this phenomenon is not understood. A study using longitudinal profiling of over 600,000 peripheral blood mononuclear cells and transcriptome sequencing from 54 patients with COVID-19 and 26 controls found a notable lack of type I IFN-stimulated gene responses in myeloid cells from patients with critical disease (van der Wijst et al., 2021). Neutralizing autoantibodies against type I IFNs were found in 19% of patients with critical disease, 6% of patients with severe disease, and 0% of patients with moderate disease. Another study based in Madrid, Spain revealed that 10% of patients with severe COVID-19 disease had autoimmune antibodies to type I IFNs (Troya et al., 2021). A multi-author study based in France found that COVID-19 mortality was significantly more frequent in patients with neutralizing autoantibodies against type I interferon than those without neutralizing antibodies (55% vs. 23%) (Chauvineau ‐ Grenier et al., 2022). Finally, Stertz and Hale (2021) note that, whether due to autoantibodies or perhaps loss-of-function polymorphisms associated with interferon system genes, deficiencies in interferon production are associated with as many as 15% of all life-threatening COVID-19 cases.

6. Are the methylation strategies for cellular housekeeping generally omitted by vaccine mRNAs?

Methylation of mRNAs has been evolutionarily devised to control translation of transcripts and therefore expression of genes by a complex cascade of methylator (writers), de-methylator (eraser) and reader proteins. Adenosine methylation is the most abundant epitranscriptomic mRNA modification, and it occurs at multiple sites across the mRNA molecule (Zaccara et al., 2019). A key methylation of adenosine “N6-methyladenosine (m6A)” specifically in the 5′ UTR of mRNAs regulates normal cell physiology, the inflammatory response and cancer progression. The role and mechanisms of m6A in human disease is extensive, and it is excellently covered in other comprehensive reviews (Yang et al., 2020Knuckles and Bühler, 2018). Foremost among these, the SARS-CoV-2 molecular vaccination induces cell stress conditions, as is described by the elevated NF-κB signaling after vaccination (Liu et al., 2021Koo et al., 2010).

Under conditions of cellular stress, which can be induced by a viral infection or disease states such as cancer, m6A mediates mRNAs to undergo translation preferentially in a cap-independent way (Meyer et al., 2015). As discussed previously, this is opposite to the impact of mRNA SARS-CoV-2 vaccination, which drives cells toward a cap-dependent translation. Furthermore, under diversified conditions of cellular stress, there is an overwhelming induction of transcriptome-wide addition of m6A that causes an increased number of mRNAs to possess 5′UTRs enriched with m6A (Meyer et al., 2015).

Eukaryotic translation initiation factor 4E (eIF4E) is the initial mRNA cap-binding protein that directs ribosomes to the cap structure of mRNAs, in order to initiate translation into protein. The dependence on cap-dependent translation of vaccine mRNAs will consume a surplus of eIF4E availability needed to translate an unnaturally high number of synthetic mRNAs. However, cap-independent translation takes place without requiring eIF4E to be bound to eIF4F. The competition for ribosomes will shift towards the cap-independent translation of transcripts, since the mRNAs undergoing cap-independent translation are equipped, apart from internal ribosome entry sites (IRES), with special binding motifs that bind to factors that actively recruit mRNAs to the ribosome cap-independent translational enhancers (CITEs) (Shatsky et al., 2018).

Furthermore, this also means that eIF4E, which is a powerful oncogene regulator and cell proliferation modulator, will sustain its activities by this competition for an unnaturally prolonged period of time, trying to counterbalance the competition between robustly-capped mRNAs in vaccines and IRES-containing mRNAs (Kyriakopoulos and McCullough, 2021Svitkin et al., 2005). This type of condition results in dysregulation of co-transcriptional m6A mRNA modifications and seriously links to molecular progressions of various cancers (Han and Choe, 2020), as well as creating predisposing conditions for subsequent viral infections (Svitkin et al., 2005).

We next consider the impact of mRNA-vaccination-derived SARS-CoV-2 spike glycoprotein on the cellular IFN system via massive exosome production.

7. Exosomes and MicroRNAs

An important communication network among cells consists of extracellular vesicles (EVs) that are constantly released by one cell and later taken up by another cell, which could be in a distant organ. Small vesicles known as exosomes, formed inside endosomes, are similar in size to viruses, and are released through exocytosis into the extracellular space to subsequently circulate throughout the body (Yoshikawa et al., 2019). Exosomes can deliver a diverse collection of biologically active molecules, including mRNA, microRNAs (miRNAs), proteins, and lipids (Ratajczak and Ratajczak, 2016). During a viral infection, infected cells secrete large quantities of exosomes that act as a communication network among the cells to orchestrate the response to the infection (Chahar et al., 2015).

In a collaborative effort by a team of researchers from Arizona and Connecticut, it was found that people who were vaccinated with the mRNA vaccines acquired circulating exosomes containing the SARS-CoV-2 spike glycoprotein by day 14 following vaccination (Bansal et al., 2021). They also found that there were no circulating antibodies to the spike glycoprotein fourteen days after the first vaccine. After the second vaccine, however, the number of circulating spike-glycoprotein-containing exosomes increased by up to a factor of 12. Furthermore, antibodies first appeared on day 14. The exosomes presented spike glycoprotein on their surface, which, the authors argued, facilitated antibody production. When mice were exposed to exosomes derived from vaccinated people, they developed antibodies to the spike glycoprotein. Interestingly, following peak expression, the number of circulating spike-glycoprotein-containing exosomes decreased over time, in step with the decrease in the level of antibodies to the spike glycoprotein.

Exosomes exist as a part of the mRNA decay mechanism in close association under stress conditions with stress granules (SGs) and P-bodies (PBs) (Decker and Parker, 2012Kothandan et al., 2020). Under conditions of vaccine-mRNA-induced translation, which could be called “excessive dependence on cap-dependent translation,” there is an obvious resistance to promotion and assembly of the large decapping complex (Kyriakopoulos and McCullough, 2021), and therefore resistance against physiological mRNA decay processes (Decker and Parker, 2012). This would mean that the fate of particular synthetic mRNAs that otherwise would be determined by the common cellular strategy for mRNA turnover involving messenger ribonucleinproteins (mRNPs) is being omitted (Borbolis and Syntichaki, 2015).

Furthermore, under conditions of over-reliance on cap-dependent translation by the synthetic mRNAs in SARS-CoV-2 vaccines (Kyriakopoulos and McCullough, 2021), many native mRNAs holding considerable IRES and specific methylations (m6A) in their structure will favorably choose cap-independent translation, which is strongly linked to mRNA decay quality control mechanisms (Han and Choe, 2020). In this sense, considerable deadenylated mRNA products as well as products derived from mRNA metabolism (decay) are directly linked to exosome cargoes (Borbolis and Syntichaki, 2015).

An example of dependence on cap-dependent translation is described in T-cell acute lymphoblastic leukaemia (T-ALL). Due to mechanistic target of rapamycin C (mTORC)-1 over-functioning in T-ALL, the cells are driven completely towards cap-dependent translation (Girardi and De Keersmaecker, 2015). An analogous condition is described by Kyriakopoulos and McCullough (2021). Even in this highly aggressive cancerous state, during inhibition of cap-dependent translation in T-ALL cells, there is a rapid reversion to cap-independent translation (Girardi and De Keersmaecker, 2015). Similarly, a picornavirus infection (Jang et al., 1990) drives cells towards cap-independent translation due to inhibition of components of eIF4F complex and pluralism of IRES in viral RNA.

In humans, there is an abundance of mostly asymptomatic picornavirus infections like the Safford Virus with an over 90% seroprevalence in young children and adults (Zoll et al., 2009). In either case, whether an apoptotic event due to a stress-like condition (Rusk, 2008) or an mRNA-cap-driven-like carcinomatous effect (De Paolis et al., 2021), the miRNA levels will be increased due to the increased epitranscriptomic functioning and enhanced mRNA decay. Because of the high demand for gene expression, high levels of certain miRNAs will be expected to be contained in exosomes via P bodies (Yu et al., 2016).

Also, under conditions of overwhelming production of SARS-CoV-2 spike glycoprotein due to SARS-CoV-2 molecular vaccination, it would of course be expected that a significant proportion of over-abundant intracellular spike glycoproteins would also be exported via exosome cargoes (Wei et al., 2021).

Mishra and Banerjea (2021) investigated the role of exosomes in the cellular response of SARS-CoV-2 spike-transfected cells. They wrote in the abstract:

“We propose that SARS-CoV-2 gene product, Spike, is able to modify the host exosomal cargo, which gets transported to distant uninfected tissues and organs and can initiate a catastrophic immune cascade within Central Nervous System (CNS).”

Their experiments involved growing human HEK293T cells in culture and exposing them to SARS-CoV-2 spike gene plasmids, which induced synthesis of spike glycoprotein within the cells. They found experimentally that these cells released abundant exosomes housing spike glycoprotein along with specific microRNAs. They then harvested the exosomes and transferred them to a cell culture of human microglia (the immune cells that are resident in the brain). They showed that the microglia readily took up the exosomes and responded to the microRNAs by initiating an acute inflammatory response. The role of microglia in causing neuroinflammation in various viral diseases, such as Human Immunodeficiency Virus (HIV), Japanese Encephalitis Virus (JEV), and Dengue, is well established. They proposed that long-distance cell-cell communication via exosomes could be the mechanism by which neurological symptoms become manifest in severe cases of COVID-19.

In further exploration, the authors identified two microRNAs that were present in high concentrations in the exosomes: miR-148a and miR-590. They proposed a specific mechanism by which these two microRNAs would specifically disrupt type I interferon signaling, through suppression of two critical proteins that control the pathway: ubiquitin specific peptidase 33 (USP33) and IRF9. Phosphorylated STAT1 and STAT2 heterodimers require IRF9 in order to bind IFN-stimulated response elements, and therefore IRF9 plays an essential role in the signaling response. The authors showed experimentally that microglia exposed to the exosomes extracted from the HEK293 culture had a 50% decrease in cellular expression of USP33 and a 60% decrease in IRF9. They further found that miR-148a specifically blocks USP33 and miR-590 specifically blocks IRF9. USP33 removes ubiquitin from IRF9, and in so doing it protects it from degradation. Thus, the two microRNAs together conspire to interfere with IRF9, thus blocking receptor response to type I interferons.

A study by de Gonzalo-Calvo et al. (2021) looked at the microRNA profile in the blood of COVID-19 patients and their quantitative variance based upon disease severity. Multiple miRNAs were found to be up- and down-regulated. Among these was miR-148a-3p, the guide strand precursor to miR-148a. However, miR-148a itself was not among the microRNAs catalogued as excessive or deficient in their study, nor was miR-590. It appears from these findings that miR148a and miR-590 and their inflammatory effects are unique to vaccination-induced SARS-CoV-2 spike glycoprotein production.

Tracer studies have shown that, following injection into the arm muscle, the mRNA in mRNA vaccines is carried into the lymph system by immune cells and ultimately accumulates in the spleen in high concentrations (Bahl et al., 2017). Other studies have shown that stressed immune cells in germinal centers in the spleen release large quantities of exosomes that travel to the brain stem nuclei along the vagus nerve (as reviewed in Seneff and Nigh (2021)). The vagus nerve is the 10th cranial nerve and it enters the brainstem near the larynx. The superior and recurrent laryngeal nerves are branches of the vagus that innervate structures involved in swallowing and speaking. Lesions in these nerves cause vocal cord paralysis associated with difficulty swallowing (dysphagia) difficulty speaking (dysphonia) and/or shortness of breath (dyspnea) (Gould et al., 2019Erman et al., 2009). We will return to these specific pathologies in our review of VAERS data below.

HEK293 cells were originally derived from cultures taken from the kidney of a human fetus several decades ago and immortalized through infection with adenovirus DNA. While they were extracted from the kidney, the cells show through their protein expression profile that they are likely to be of neuronal origin (Shaw et al., 2002). This suggests that neurons in the vagus nerve would respond similarly to the SARS-CoV-2 spike glycoprotein. Thus, the available evidence strongly suggests that endogenously produced SARS-CoV-2 spike glycoprotein creates a different microRNA profile than does natural infection with SARS-CoV-2, and those differences entail a potentially wide range of deleterious effects.

A central point of our analysis below is the important distinction between the impact of vaccination versus natural infection on type I IFN. While vaccination actively suppresses its production, natural infection promotes type I IFN production very early in the disease cycle. Those with preexisting conditions often exhibit impaired type I IFN signaling, which leads to more severe, critical, and even fatal COVID-19. If the impairment induced by the vaccine is maintained as antibody levels wane over time, this could lead to a situation where the vaccine causes a more severe disease expression than would have been the case in the absence of the vaccine.

Another expected consequence of suppressing type I IFN would be reactivation of preexisting, chronic viral infections, as described in Section 9.

8. Impaired DNA repair and adaptive immunity

The immune system and the DNA repair system are the two primary systems that higher organisms rely on for defense against diverse threats, and they share common elements. Loss of function of key DNA repair proteins leads to defects in repair that inhibit the production of functional B- and T-cells, resulting in immunodeficiency. Non-homologous end joining (NHEJ) repair plays a critical role in lymphocyte-specific V(D)J recombination, which is essential for producing the highly diverse repertoire of B-cell antibodies in response to antigen exposure (Jiang and Mei, 2021). Impaired DNA repair is also a direct pathway towards cancer.

A paper published by Liu et al., in 2021 monitored several parameters associated with immune function in a cohort of patients by conducting single-cell mRNA sequencing of peripheral blood mononuclear cells (PBMCs) harvested from the patients before and 28 days after the first injection of a COVID-19 vaccine based on a weakened version of the virus (Liu et al., 2021). While these vaccines are different from the mRNA vaccines, they also work by injecting the contents of the vaccine into the deltoid muscle, bypassing the mucosal and vascular barriers. The authors found consistent alteration of gene expression following vaccination in many different immune cell types. Observed increases in NF-κB signaling and reduced type I IFN responses were further confirmed by biological assays. Consistent with other studies, they found that STAT2 and IRF7 were significantly downregulated 28 days after vaccination, indicative of impaired type I IFN responses. They wrote: “Together, these data suggested that after vaccination, at least by day 28, other than generation of neutralizing antibodies, people's immune systems, including those of lymphocytes and monocytes, were perhaps in a more vulnerable state.” (Liu et al., 2021).

These authors also identified disturbing changes in gene expression that would imply impaired ability to repair DNA. Up to 60% of the total transcriptional activity in growing cells involves the transcription of ribosomal DNA (rDNA) to produce ribosomal RNA (rRNA). The enzyme that transcribes ribosomal DNA into RNA is RNA polymerase I (Pol I). Pol I also monitors rDNA integrity and influences cell survival (Kakarougkas et al., 2013). During transcription, RNA polymerases (RNAPs) actively scan DNA to find bulky lesions (double-strand breaks) and trigger their repair. In growing eukaryotic cells, most transcription involves synthesis of ribosomal RNA by Pol I. Thus, Pol I promotes survival following DNA damage (Kakarougkas et al., 2013). Many of the downregulated genes identified by Liu et al. (2021) were linked to the cell cycle, telomere maintenance, and both promoter opening and transcription of POL I, indicative of impaired DNA repair processes.

One of the gene sets that were suppressed was due to “deposition of new CENPA [centromere protein A] containing nucleosomes at the centromere.” Newly synthesized CENPA is deposited in nucleosomes at the centromere during late telophase/early G1 phase of the cell cycle. This points to arrest of the cell cycle in G1 phase as a characteristic feature of the response to the inactivated SARS-CoV-2 vaccine. Arrest of pluripotent embryonic stem cells in the G1 phase (prior to replication initiation) would result in impaired self-renewal and maintenance of pluripotency (Choi et al., 2013).

Two checkpoint proteins crucially involved in DNA repair and adaptive immunity are BRCA1 and 53BP1, which facilitate both homologous recombination (HR) and NHEJ, the two primary repair processes (Zhang and Powell, 2005Panier and Boulton, 2014). In an in vitro experiment on human cells, the SARS-CoV-2 full-length spike glycoprotein was specifically shown to enter the nucleus and hinder the recruitment of these two repair proteins to the site of a double-strand break (Jiang and Mei, 2021). The authors summarized their findings by saying, “Mechanistically, we found that the spike protein localizes in the nucleus and inhibits DNA damage repair by impeding key DNA repair protein BRCA1 and 53BP1 recruitment to the damage site.”

Another mechanism by which the mRNA vaccines could interfere with DNA repair is through miR-148. This microRNA has been shown to downregulate HR in the G1 phase of the cell cycle (Choi et al., 2014). As was mentioned earlier in this paper, this was one of the two microRNAs found in exosomes released by human cells following SARS-CoV-2 spike glycoprotein synthesis in the experiments by Mishra and Banerjea (2021).

9. Reactivation of varicella-zoster

Type I IFN receptor signaling in CD8+ T cells is critical for the generation of effector and memory cells in response to a viral infection (Kolumam et al., 2005). CD8+ T cells can block reactivation of latent herpes infection in sensory neurons (Liu et al., 2000). If type I IFN signaling is impaired, as happens following vaccination but not following natural infection with SARS-CoV-2, CD8+ T cells’ ability to keep herpes in check would also be impaired. Might this be the mechanism at work in response to the vaccines?

Shingles is an increasingly common condition caused by reactivation of latent herpes zoster viruses (HZV), which also causes chicken pox in childhood. In a systematic review, Katsikas Triantafyllidis et al. (2021) identified 91 cases of herpes zoster occurring an average of 5.8 days following mRNA vaccination. While acknowledging that causality is not yet confirmed, “Herpes zoster is possibly a condition physicians and other healthcare professionals may expect to see in patients receiving COVID-19 vaccines” (Katsikas Triantafyllidis et al., 2021). In a letter to the editor published in September 2, 2021, Fathy et al. (2022) reported on 672 cases of skin reactions that were presumably vaccine-related, including 40 cases of herpes zoster and/or herpes simplex reactivation. These cases had been reported to the American Academy of Dermatology and the International League of Dermatologic Societies’ COVID-19 Dermatology Registry, established specifically to track dermatological sequalae from the vaccines. There are multiple additional case reports of herpes zoster reactivation following COVID-19 vaccination in the literature (Psichogiou et al., 2021bIwanaga et al., 2021). Lladó et al. (2021) noted that 51 of 52 reports of reactivated herpes zoster infections happened following mRNA vaccination. Herpes zoster itself also interferes with IFN-α signaling in infected cells both through interfering with STAT2 phosphorylation and through facilitating IRF9 degradation (Verweij et al., 2015).

An additional case of viral reactivation is noteworthy as well. It involved an 82-year-old woman who had acquired a hepatitis C viral (HCV) infection in 2007. A strong increase in HCV load occurred a few days after vaccination with an mRNA Pfizer/BioNTech vaccine, along with an appearance of jaundice. She died three weeks after vaccination from liver failure (Lensen et al., 2021).

10. Immune thrombocytopenia

Immune thrombocytopenia is an autoimmune disorder, where the immune system attacks circulating platelets. Immune thrombocytopenic purpura (ITP) has been associated with several vaccinations, including measles, mumps, rubella (MMR), hepatitis A, varicelladiphtheriatetanuspertussis (DPT), oral polio and influenza (Perricone et al., 2014). While there is broad awareness that the adenovirus DNA-based vaccines can cause vaccine-induced immune thrombotic thrombocytopenia (VITT) (Kelton et al., 2021), the mRNA vaccines are not without risk to VITT, as case studies have been published documenting such occurrences, including life threatening and fatal cerebral venous sinus thrombosis (Lee et al., 2021Akiyama et al., 2021Atoui et al., 2022Zakaria et al., 2021). The mechanism is believed to involve VITT antibodies binding to platelet factor 4 (PF4) and forming immune complexes that induce platelet activation. Subsequent clotting cascades cause the formation of diffuse microclots in the brain, lungs, liver, legs and elsewhere, associated with a dramatic drop in platelet count (Kelton et al., 2021). The reaction to the vaccine has been described as being very similar to heparin-induced thrombocytopenia (HIT), except that heparin administration is notably not involved (Cines and Bussel, 2021).

It has been shown that the mRNA vaccines elicit primarily an immunoglobulin G (IgG) immune response, with lesser amounts of IgA induced (Wisnewski et al., 2021), and even less IgM production (Danese et al., 2021). The amount of IgG antibodies produced is comparable to the response seen in severe cases of COVID-19. It is IgG antibodies in complex with heparin that induce HIT. One can hypothesize that IgG complexed with the SARS-CoV-2 spike glycoprotein and PF4 is the complex that induces VITT in response to mRNA vaccines. It has in fact been shown experimentally that the receptor binding domain (RBD) of the spike protein binds to PF4 (Passariello et al., 2021).

The underlying mechanism behind HIT has been well studied, including through the use of humanized mouse models. Interestingly, human platelets, but not mouse platelets, express the FcγRIIA receptor, which responds to PF4/heparin/IgG complexes through a tyrosine phosphorylation cascade to induce platelet activation. Upon activation, platelets release granules and generate procoagulant microparticles. They also take up calcium, activate protein kinase C, clump together into microthrombi, and launch a cell death cascade via calpain activation. These activated platelets release PF4 into the extracellular space, supporting a vicious cycle, as this additional PF4 also binds to heparin and IgG antibody to further promote platelet activation. Thus, FcγRIIA is central to the disease process (Nevzorova et al., 2019).

Studies on mice engineered to express the human FcγRIIA receptor have shown that these transgenic mice are far more susceptible to thrombocytopenia than their wild type counterparts (McKenzie et al., 1999). It has been proposed that platelets may serve an important role in the clearance of antibody-antigen complexes by trapping the antigen in thrombi and/or carrying them into the spleen for removal by immune cells. Platelets are obviously rapidly consumed in the process, which then results in low platelet counts (thrombocytopenia).

Platelets normally circulate with an average lifespan of only five to nine days, so they are constantly synthesized in the bone marrow and cleared in the spleen. Antibody-bound platelets, subsequent to platelet activation via Fcγ receptors, migrate to the spleen where they are trapped and removed through phagocytosis by macrophages (Crow and Lazarus, 2003). Fully one third of the body's total platelets are found in the spleen. Since the mRNA vaccines are carried into the spleen by immune cells initially attracted to the injection site in the arm muscle, there is tremendous opportunity for the release of spike-glycoprotein-containing exosomes by dendritic cells in the spleen synthesizing spike protein. One can speculate that platelet activation following the formation of a P4F/IgG/spike protein complex in the spleen is part of the mechanism that attempts to clear the toxic spike glycoprotein.

We mentioned earlier that one of the two microRNAs highly expressed in exosomes released by human cells exposed to the SARS-CoV-2 spike glycoprotein was miR-148a. miR-148a has been shown experimentally to suppress expression of a protein that plays a central role in regulating FcγRIIA expression on platelets. This protein, called T-cell ubiquitin ligand-2 (TULA-2), specifically inhibits activity of the platelet Fcγ receptor. miR-148a targets TULA-2 mRNA and downregulates its expression. Thus, miR-148a, present in exosomes released by macrophages that are compelled by the vaccine to synthesize SARS-CoV-2 spike glycoprotein, acts to increase the risk of thrombocytopenia in response to immune complexes formed by spike glycoprotein antigen and IgG antibodies produced against the spike glycoprotein.

11. PPAR-α, sulfatide and liver disease

As we have already stated, an experiment by Mishra and Banerjea (2021) demonstrated that the SARS-CoV-2 spike glycoprotein induces the release of exosomes containing microRNAs that specifically interfere with IRF9 synthesis. In this section we will show that one of the consequences of suppression of IRF9 would be reduced synthesis of sulfatide in the liver, mediated by the nuclear receptor peroxisome proliferator-activated receptor α (PPAR-α).

Sulfatides are major mammalian serum sphingoglycolipids which are synthesized and secreted mainly from the liver (Lu et al., 2019). They are the only sulfonated sphingolipids in the body. Sulfatides are formed by a two-step process involving the conversion of ceramide to galactocerebroside and its subsequent sulfation. Sulfatide is expressed on the surface of platelets, erythrocytes and lymphocytes. Serum sulfatides exert both anti-coagulative and anti-platelet-activation functions. The enzyme in the liver that synthesizes sulfatide, cerebroside sulfotransferase, has specifically been found to be induced by activation of PPAR-α in mice (Kimura et al., 2012). Therefore, reduced expression of PPAR-α leads to sulfatide deficiency.

PPAR-α ligands exhibit anti-inflammatory and anti-fibrotic effects, whereas PPAR-α deficiency leads to hepatic steatosis, steatohepatitis, steatofibrosis, and liver cancer (Wang et al., 2020b). In 2019, an experiment was conducted by a team of researchers in Japan on mice with a defective gene for PPAR-α (Lu et al., 2019). These mice, when fed a high cholesterol diet, were susceptible to excess triglyceride accumulation and exacerbated inflammation and oxidative stress in the liver, along with increased levels of coagulation factors. The mice also manifested with decreased levels of sulfatides in both the liver and the serum. The authors hypothesized that cholesterol overload exerts its toxic effects in part by enhancing thrombosis, following abnormal hepatic lipid metabolism and oxidative stress. They showed that PPAR-α can attenuate these toxic effects through transcriptional regulation of coagulation factors and upregulation of sulfatide synthesis, in addition to its effects in ameliorating liver disease. They proposed that therapies such as fibrates aimed at activating PPAR-α might prevent high-cholesterol-diet-induced cardiovascular disease.

Tracer studies have shown that the mRNA from mRNA vaccines migrates preferentially to the liver and spleen, reaching higher concentration there than in any other organs (Bahl et al., 2017). Thus, there is potential for suppression of IRF9 in the liver by the vaccine. IRF9 is highly expressed in hepatocytes, where it interacts with PPAR-α, activating PPAR-α target genes. A study on IRF9 knockout mice showed that these mice developed steatosis and hepatic insulin resistance when exposed to a high-fat diet. In contrast, adenoviral-mediated hepatic IRF9 overexpression in obese mice improved insulin sensitivity and ameliorated steatosis and inflammation (Wang et al., 2013).

Multiple case reports in the research literature describe liver damage following mRNA vaccines (Zin Tun et al., 2021Dumortiera, 2022Mann et al., 2021). A plausible factor leading to these outcomes is the suppression of PPAR-α through downregulation of IRF9, and subsequently decreased sulfatide synthesis in the liver.

12. Guillain Barré syndrome and neurologic injury syndromes

GBS is an acute inflammatory demyelinating neuropathy associated with long-lasting morbidity and a significant risk of mortality (Cr é ange, 2000). The disease involves an autoimmune attack on the nerves associated with the release of pro-inflammatory cytokines.

GBS is often associated with autoantibodies to sulfatide and other sphingolipids (Ilyas et al., 1991). Activated T-cells produce cytokines in response to antigen presentation by macrophages, and these cytokines can induce autoantibody production through epitope spreading (Vanderlugt and Miller, 2002). The antibodies, in turn, induce complement activation, which causes demyelination and axonal damage, leading to severe injury to peripheral neurons (Kuwahara and Kusunoki, 2018). The SARS-CoV-2 spike glycoprotein has been shown to bind to heparan sulfate, which is a sulfated amino-sugar complex resembling the sulfated galactose in sulfatide (Kalra and Kandimalla, 2021). Thus, it is conceivable that the spike glycoprotein also binds to sulfatide, and this might trigger an immune reaction to the spike-glycoprotein-sulfatide complex.

As described in the previous section, impaired sulfatide synthesis in the liver due to suppression of IRF9 will lead to systemic sulfatide deficiency over time. Sulfatide deficiency can have major impact in the brain and nervous system. Twenty percent of the galactolipids found in the myelin sheath are sulfatides. Sulfatide is a major component of the nervous system, found in especially high concentrations in the myelin sheath in both the peripheral and the central nervous system. Deficiencies in sulfatide can lead to muscle weakness, tremors, and ataxia (Honke, 2013), which are common symptoms of GBS. Chronic neuroinflammation mediated by microglia and astrocytes in the brain leads to dramatic losses of brain sulfatide, and brain deficiencies in sulfatide are a major feature of Alzheimer's disease (Qiu et al., 2021). Mice with a defect in the ability to synthesize sulfatide from ceramide show an impaired ability to maintain the health of axons as they age. Over time, they develop redundant, uncompacted and degenerating myelin sheaths as well as deteriorating structure at the nodes of Ranvier in the axons, causing the loss of a functionally competent axoglial junction (Marcus et al., 2006).

Angiotensin II (Ang II), in addition to its profound effects on cardiovascular disease, also plays a role in inflammation in the brain leading to neurodegenerative disease (Lanz. et al., 2010). The SARS-CoV-2 spike glycoprotein contains a unique furin cleavage site not found in SARS-CoV, which allows the extracellular enzyme furin to detach the S1 segment of the spike glycoprotein and release it into circulation (Letarov et al., 2021). S1 has been shown to cross the blood-brain barrier in mice (Rhea et al., 2021). S1 contains the receptor binding domain that binds to ACE2 receptors, disabling them. When ACE2 receptor signaling is reduced, Ang II synthesis is increased. Neurons in the brain possess ACE2 receptors that would be susceptible to disruption by S1 released from spike-glycoprotein-containing exosomes or spike-glycoprotein-producing cells that had taken up the nanoparticles in the vaccines. Ang II enhances TLR4-mediated signaling in microglia, inducing microglial activation and increasing the production of reactive oxygen species leading to tissue damage, within the paraventricular nucleus in the brain (Rodriguez-Perez et al., 2015).

Elevated levels of Ang II is a causal factor in neurodegeneration of the optic nerve, causing optic neuritis, which can result in severe irreversible visual loss (Guo et al., 2017). Multiple case reports have described cases of optic neuropathy appearing shortly after mRNA vaccination for COVID-19 (Maleki, 2021Barone et al., 2021). Other debilitating neurological conditions are also appearing shortly after vaccination, where a causal relationship is suspected. A case study based in Europe tracking neurological symptoms following COVID-19 vaccination identified 21 cases developing within a median of 11 days post-vaccination. The cases had diverse diagnoses including cerebral venous sinus thrombosis, nervous system demyelinating diseases, inflammatory peripheral neuropathiesmyositismyasthenialimbic encephalitis, and giant cell arteritis (Kaulen et al., 2021). Khayat-Khoei et al. (2021) describe a case series of 7 patients, ages ranging from 24 to 64, presenting with demyelinating disease within 21 days of a first or second mRNA vaccination. Four had a prior history of (controlled) MS, while three were previously healthy.

Hearing loss and tinnitus are also well-known side effects of COVID-19. A case study involved a series of ten COVID-19 patients who suffered from audiovestibular symptoms such as hearing loss, vestibular dysfunction and tinnitus (Jeong et al., 2021). The authors demonstrated that human inner ear tissue expresses ACE2, furin and the transmembrane protease serine 2 (TMPRSS2), which facilitates viral entry. They also showed that SARS-CoV-2 can infect specific human inner ear cell types.

Another study evaluating the potential for the SARS-CoV-2 virus to infect the ear specifically examined expression of the receptor ACE2 and the enzymes furin and TM-PRSS2 various types of cells in the middle and inner ears of mice. They found that ACE2 and furin were “diffusely present in the eustachian tube, middle ear spaces, and cochlea, suggesting that these tissues are susceptible to SARS-CoV-2 infection.” (Uranaka et al., 2021). Tinnitus is positively associated with hypertension, which is induced by elevated levels of Ang II (Rodrigues Figueiredo et al., 2016).

Headache is a very common adverse reaction to the COVID-19 mRNA vaccines, particularly for people who are already susceptible to headaches. In a study based on a questionnaire involving 171 participants, the incidence of headaches was found to be 20.5% after the first vaccine, rising to 45.6% after the second shot (Sekiguchi et al., 2021). A case study described a 37-year-old woman suffering from a debilitating migraine attack lasting for 11 days following the second Pfizer/BioNtech mRNA vaccine (Consoli et al., 2021).

Steroids are often used as adjunct therapy to treat migraine (Huang et al., 2013). Dexamethasone and other steroids stimulate PPAR-α receptors in the liver through the steroid receptor, thus offsetting the effects of IRF9 suppression (Lemberger et al., 1994). A theory for the origins of migraine involves altered processing of sensory input in the brainstem, primarily trigeminal neurons (Dodick and Silberstein, 2006). The trigeminal nerve is in close proximity to the vagus nerve in the brainstem, so spike-glycoprotein-carrying exosomes could easily reach it along the vagal route. Magnetic resonance imaging has revealed that structural changes in the trigeminal nerve reflecting aberrant microstructure and demyelination are a characteristic feature of people who suffer from frequent migraine headaches (Mungoven et al., 2020). A potential factor linked to either SARS-CoV-2 infection or mRNA vaccination is an excessive level of Ang II in the brainstem due to SARS-CoV-2 spike glycoprotein inhibition of ACE2 receptors. ACE inhibitors and Ang II receptor antagonists have become popular drugs to treat migraine headaches off-label (Tronvik et al., 2003Nandha and Singh, 2012). Migraine headache could thus arise from both the spike glycoprotein's disruption of ACE2 receptors and the destruction of the myelin sheath covering critical facial nerves through a microglial inflammatory response and loss of sulfatide. The source of that spike glycoprotein could be either exogenous or endogenous.

13. Bell's palsy

Bell's palsy is a common cranial neuropathy causing unilateral facial paralysis. Even in the Phase III clinical trials, Bell's palsy stood out, with seven cases appearing in the treatment arm as compared to only one in the placebo group (FDA, 2021aFDA, 2021b). A case study reported in the literature involved a 36-year-old man who developed weakness in the left arm one day after vaccination, progressing to numbness and tingling in the arm and subsequent symptoms of Bell's palsy over the next few days. A common cause of Bell's palsy is reactivation of herpes simplex virus infection centered around the geniculate ganglion (Eviston et al., 2015). This, in turn, can be caused by disruption of type I IFN signaling.

14. Myocarditis

There has been considerable media attention devoted to the fact that COVID-19 vaccines cause myocarditis and pericarditis, with an increased risk in particular for men below the age of 50 (Simone et al., 2021Jain et al., 2021). The SARS-CoV-2 spike glycoprotein has been demonstrated to injure cardiac pericytes, which support the capillaries and the cardiomyocytes (Avolio et al., 2020). Myocarditis is associated with platelet activation, so this could be one factor at play in the response to the vaccines (Weikert. et al., 2002). However, another factor could be related to exosomes released by macrophages that have taken up the mRNA nanoparticles, and the specific microRNAs found in those exosomes.

A study involving patients suffering from severe COVID-19 disease looked specifically at the expression of circulating microRNAs compared to patients suffering from influenza and to healthy controls. One microRNA that was consistently upregulated in association with COVID-19 was miR-155, and the authors suggested that it might be a predictor of chronic myocardial damage and inflammation. By contrast, influenza infection was not associated with increased miR-155 expression. They concluded: “Our study identified significantly altered levels of cardiac-associated miRs [microRNAs] in COVID-19 patients indicating a strong association of COVID-19 with cardiovascular ailments and respective biomarkers” (Garg et al., 2021).

A study comparing 300 patients with cardiovascular disease to healthy controls showed a statistically significant increase in circulating levels of miR-155 in the patients compared to controls. Furthermore, those with more highly constricted arteries (according to a Gensini score) had higher levels than those with lesser disease (Qiu and Ma, 2018).

Importantly, exosomes play a role in inflammation in association with heart disease. During myocardial infarction, miR-155 is sharply upregulated in macrophages in the heart muscle and released into the extracellular milieu within exosomes. These exosomes are delivered to fibroblasts, and miR-155 downregulates proteins in the fibroblasts that protect from inflammation and promote fibroblast proliferation. The resulting impairment leads to cardiac rupture (Wang et al., 2017b).

We have already discussed how the S1 segment of the SARS-CoV-2 spike glycoprotein can be cleaved by furin and released into circulation. It binds to ACE2 receptors through its receptor binding domain (RBD), and this inhibits their function. Because ACE2 degrades Ang II, disabling ACE2 leads directly to overexpression of Ang II, further enhancing risk to cardiovascular disease. AngII-induced vasoconstriction is an independent mechanism to induce permanent myocardial injury even when coronary obstruction is not present. Repeated episodes of sudden constriction of a cardiac artery due to Ang II can eventually lead to heart failure or sudden death (Gavras and Gavras, 2002). Fatal cases of COVID-19 vaccination have been described (Choi et al., 2021Verma et al., 2021).

ACE2 suppression had already been seen in studies on the original SARS-CoV virus. An autopsy study on patients succumbing to SARS-CoV revealed an important role for ACE2 inhibition in promoting heart damage. SARS-CoV viral RNA was detected in 35% of 20 autopsied human heart samples taken from patients who died. There was a marked increase in macrophage infiltration associated with myocardial damage in the patients whose hearts were infected with SARS-CoV. Importantly, the presence of SARS-CoV in the heart was associated with marked reduction in ACE2 protein expression (Oudit et al., 2009).

15. Considerations regarding the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS)

The Food and Drug Administration's Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) is an imperfect but valuable resource for identifying potential adverse reactions to vaccines. Established through collaboration between the CDC and FDA, VAERS is “a national early warning system to detect possible safety problems in U.S.-licensed vaccines.” According to the CDC it is “especially useful for detecting unusual or unexpected patterns of adverse event reporting that might indicate a possible safety problem with a vaccine.” (https://vaers.hhs.gov/about.html) Even the CDC recognizes that adverse events reported to VAERS represent “only a small fraction of actual adverse events” (Vaers Home, 2021). A widely cited report noted that fewer than 1% of all vaccine-related adverse events are reported to VAERS (Lazarus et al., 2010). That assertion, though, has no citation so the basis for the claim is unclear. Rose (2021) published a much more sophisticated analysis of VAERS data to offer an estimate of underreporting by a factor of 31 (Rose, 2021). While it is impossible to determine underreporting with precision, the available evidence is that underreporting very strongly characterizes the VAERS data. The information presented below should be understood in that light.

In mining VAERS for ‘signals’ that might indicate adverse reactions (AEs) to mRNA vaccinations, we acknowledge that no report to VAERS establishes a causal link with the vaccination. That said, the possibility of a causal relationship is strengthened through both the causal pathways we have described in this paper, and the strong temporal association between injections and reported AEs. Nearly 60% of all mRNA-injection-related -AEs have happened within 48 h of injection (https://medalerts.org/vaersdb/findfield.php?TABLE=ON&GROUP1=ONS&EVENTS=ON&VAX=COVID19&VAXTYPES=COVID-19&STATE=NOTFR).

Two important cautions regarding analysis of VAERS data should be noted. The first is that, in addition to health care professionals submitting reports, VAERS is open for public submissions as well. Members of the public may lack the skills necessary to evaluate a symptom appropriately to determine if it merits a VAERS entry. A second caution is that public access also allows for the possibility of anti-vaccination activists to populate VAERS with false reports to exaggerate the appearance of AE risk.

An interim analysis of deaths cited previously found that health service employees were the VAERS reporter in 67% of reports analyzed (Nandha and Singh, 2012), suggesting a large portion of VAERS reports are submitted by medical professionals and not the public. This finding also belies the notion that anti-vaccination activists are filing an excessive number of egregious reports of vaccine injury.

All of the data reported in this section were obtained by querying the online resource, http://wonder.cdc.gov/vaers.html. Over the 31-year history of VAERS, up to February 3, 2022, there were a total of 10,321 deaths reported as a “symptom” in association with any vaccine, and 8,241 (80%) of those deaths were linked to COVID-19 vaccines. Importantly, only 14% of COVID-19 VAERS-reported deaths as of June 2021 could have vaccination ruled out as a cause (McLachlan et al., 2021). This strongly suggests that these unprecedented vaccines exhibit unusual mechanisms of toxicity that go well beyond what is seen with more traditional vaccines.

We decided that a reasonable way to characterize the significance of adverse events linked to COVID-19 vaccines was to focus on events received in the year 2021, and to compare the counts in the “SYMPTOM” field for the events associated with COVID-19 vaccines to the total counts for that same symptom for all vaccines over that same year. In total, there were 737,689 events reported in VAERS for COVID-19 vaccines in 2021, representing a shocking 93% of the total cases reported for any vaccine that same year. While we recognize that some of the COVID-19 vaccines are based on DNA vector technology rather than mRNA technology, this class (i.e., the Johnson & Johnson vaccine) represents less than 9% of the COVID-19 reports, and its reaction profile is surely much more similar to that of the mRNA vaccines than to that of all the other vaccines.

The total number of adverse event reports for COVID-19 injections is far greater than the cumulative number of annual vaccine adverse event reports combined in all prior years, as shown by Rose (2021). The influenza vaccine is a good one to compare against. Given that the protocol for the mRNA vaccines requires two doses, and that many were persuaded to receive a booster shot as well, it is clear that the sheer number of COVID-19 vaccines administered is large compared to other vaccines. We can actually estimate what percent of the adverse reactions in 2021 would be expected to be associated with COVID-19 vaccines if the likelihood of an adverse reaction were similar to that of the influenza vaccine. The CDC tells us that 52% of the US population received a flu shot in 2021. The USAFacts web site provides percentages of the US population that received one, two or three doses of COVID-19 vaccines as a function of time (see: https://usafacts.org/visualizations/covid-vaccine-tracker-states/). The numbers they report for December 30, 2021 are 73% single dose, 62% fully vaccinated, and 21% boosted. This tallies up to 156% of the population as the total number of COVID-19 vaccines administered. This is exactly three times as many COVID vaccines as flu shots.

From VAERS, one can easily obtain the total number of adverse reactions associated with COVID-19 vaccines, the total number associated with flu vaccines, and the total number associated with all vaccines, for the US-restricted VAERS data from 2021. These come out as: COVID-19: 737,587, FLU: 9,124, and ALL: 792,935. First, we can observe that 93% of all the events reported were linked to COVID-19 vaccines. If we remove the counts for COVID-19 and replace them with three times the counts for flu (since COVID-19 vaccines were administered three times as often), we find that COVID-19 should have accounted for 32.6% of all the events, which can be compared with the actual result, which is 93%. We can also conclude that any event that shows up more than 93% as often for COVID-19 vaccines as for all other vaccines is especially significant as a potential toxic effect of these vaccines. Finally, we find that there are 27 times as many reports for COVID-19 vaccines as would be expected if its adverse reactions were comparable to those from the flu vaccine.

15.1. VAERS data indicative of nerve damage and vagus nerve involvement

Table 1 lists a number of symptoms in VAERS that can be associated with inflammation of or damage to various major nerves of the body, particularly those in the head. Strikingly, COVID-19 vaccines represented from 96 to 98% of the reports in the year 2021 related to each of these debilitating conditions. There were nearly 100,000 cases of nausea or vomiting, which are common symptoms of vagus nerve stimulation or damage (Babic and Browning, 2014). 14,701 cases of syncope linked to COVID-19 vaccines represented 96.3% of all cases of syncope, a well-established feature of vagus nerve dysfunction (Fenton et al., 2000). There were 3,657 cases of anosmia (loss of smell), clearly demonstrating that the SARS-CoV-2 spike glycoprotein from the injection in the arm was reaching the olfactory nerve. Dyspnea (shortness of breath) is related to vagus nerve impairment in the lungs, and there were 39,551 cases of dyspnea connected to COVID-19 vaccines in 2021.

Table 1. Number of symptoms reported in VAERS, restricted to the US population, for the year 2021, for various adverse effects that could be caused by inflammation in associated major nerves, showing total counts for COVID-19 vaccines and for all vaccines.

SymptomInflamed Nerve(s)Covid-19 VaccinesAll VaccinesPercent COVID-19
Anosmia olfactory nerve 3,657 3,677 99.5
Tinnitus vestibulo-cochlear nerve 13,275 13,522 98.2
Deafness cochlea 2,895 3,033 95.5
Bell's Palsy/facial palsy facial nerve 5,881 6,129 96.0
Vertigo vestibular nerve 7,638 7,819 97.7
Migraine headache trigeminal nerve 8,872 9,059 97.9
Dysphonia glossopharyngeal nerve 1,692 1,751 96.6
Dysphagia several lower cranial nerves 4,711 4,835 97.4
Nausea vagus nerve 69,121 71,275 97.0
Vomiting vagus nerve 27,885 28,955 96.3
Dyspnea vagus nerve 39,551 40,387 97.9
Syncope vagus nerve 14,701 15,268 96.3
Bradycardia vagus nerve 673 699 96.3
TOTAL -- 200,552 206,409 97.2

Altogether, these events add up to a total of over 200,000 events, representing 97.2% of all the entries related to any vaccine in 2021. This is also a substantial 27.2% of all the events listed for 2021 in association with COVID-19 vaccines.

15.2. VAERS data on the heart and liver

In this paper, we have identified both the heart and the liver as organs that can be expected to be affected by the mRNA vaccines. The VAERS database shows a strong signal for both organs. Table 2 shows the statistics for 2021 on major disorders of the heart, including myocarditis, arrest (cardiac, cardiorespiratory and sinus arrest), arrhythmia (including supraventricular, nodal, sinus, tachyarrhythmia and ventricular arrhythmia), myocardial infarction (including acute and silent), and cardiac failure (including acute, chronic and congestive). Altogether, there were a total of 8,090 COVID-19 events related to these heart conditions, representing nearly 98% of all the events for all the vaccines for these symptoms in 2021.

Table 2. Number of symptoms reported in VAERS, restricted to the US population, for the year 2021, for various disorders of the heart, showing total counts for COVID-19 vaccines and for all vaccines.

SymptomCovid-19 VaccinesAll VaccinesPercent COVID-19
Myocarditis 2,322 2,361 98.3
Arrest 1,319 1,371 96.2
Arrhythmia 1,069 1,087 98.3
Myocardial infarction 2,224 2,272 97.9
Cardiac failure 1,156 1,190 97.1
TOTAL 8,090 8,281 97.7

It is difficult to find all of the symptoms associated with liver damage in VAERS, but we selected a number that had high enough counts to be of interest and that clearly represent serious liver problems. Altogether there were 731 events in these categories for COVID-19 vaccines, as shown in Table 3, representing over 97% of all the cases connecting these conditions to any vaccine in 2021.

Table 3. Number of symptoms reported in VAERS, restricted to the US population, for the year 2021, for various indicators of liver disease, showing total counts for COVID-19 vaccines and for all vaccines.

SymptomCovid-19 VaccinesAll VaccinesPercent COVID-19
Liver disorder 83 87 95.4
[Drug-induced] liver injury 65 65 100
[Acute] hepatic failure 86 88 97.7
Hepatic cancer [metastatic] 12 12 100
Hepatic cirrhosis 67 69 97.1
Hepatic cyst 33 34 97.0
Liver function test increased 238 245 97.1
Liver function test abnormal 90 94 95.7
Hepatic function abnormal 34 34 100
Haemangioma of liver 10 10 100
Liver abscess 7 7 100
Liver transplant 6 6 100
TOTAL 731 751 97.3

15.3. VAERS data related to thrombosis

There were 78 unique symptoms in VAERS involving thrombosis, specifying different arteries and veins. Table 4 shows nine symptoms with the highest counts, totaling 7,356 events. We investigated the time interval for the three dominant ones (thrombosis, deep vein thrombosis and pulmonary thrombosis), and found that these all have a sharp peak in the 15-30-day range for onset interval (time after vaccination). This coincides with a sharp peak in pulmonary embolism, a life-threatening condition, also in the 15-30-day time interval. Overall, for these nine thrombotic symptoms, a random sampling from the year 2021 would yield a COVID vaccine as opposed to any other vaccine 98.7% of the time. Pulmonary embolism, a life-threatening condition that can be caused by a blood clot that travels to the lungs, has a slightly higher probability of 98.8%, with 3,100 cases listed for COVID-19.

Table 4. Number of symptoms reported in VAERS, restricted to the US population, for the year 2021, for various specific types of thrombosis, showing total counts for COVID-19 vaccines and for all vaccines. Pulmonary embolism, a highly related symptom, is also shown.

SymptomCovid-19 VaccinesAll VaccinesPercent COVID-19
Thrombosis 3,899 3,951 98.7
Deep vein thrombosis 2,275 2,297 99.0
Pulmonary thrombosis 631 646 97.7
Cerebral thrombosis 211 215 98.1
Portal vein thrombosis 89 90 98.9
Superficial vein thrombosis 81 81 100
Peripheral artery thrombosis 74 74 100
Mesenteric vein thrombosis 55 56 98.2
Venous thrombosis 41 41 100
TOTAL 7,356 7,451 98.7
Pulmonary embolism 3,100 3,137 98.8

15.4. VAERS data related to neurodegenerative disease

Table 5 lists results for several conditions that are linked to neurodegenerative disease. Decreased mobility can be caused by Parkinson's disease, and there were a striking 8,975 cases listed for 2021 and COVID-19 vaccines. Alzheimer's and Parkinson's are diseases that normally take decades to develop, and ordinarily one would assume that a vaccine has nothing to do with it. While the numbers are small, most of the cases in VAERS were linked to COVID-19 vaccines. Anosmia, also included in the table on the vagus nerve, is especially interesting, because it is a well-known early sign of Parkinson's disease, and it is also a well-identified feature of SARS-CoV-2 infection. 99.5% of the cases with anosmia as a symptom were linked to COVID-19 vaccines. Overall, the symptoms in this table were linked to COVID-19 vaccines nearly 95% of the time.

Table 5. Number of symptoms reported in VAERS, restricted to the US population, for the year 2021, for various disorders linked to neurodegenerative disease, showing total counts for COVID-19 vaccines and for all vaccines.

SymptomCovid-19 VaccinesAll VaccinesPercent COVID-19
Alzheimer's dementia 37 39 94.9
Parkinsonian symptoms 83 89 93.3
Memory impairment 1,681 1,720 97.7
Anosmia 3,657 3,677 99.5
Mobility decreased 8,975 9,743 92.1
Cognitive disorder 779 815 92.1
TOTAL 15,212 16,083 94.6

15.5. VAERS signal for cancer

Cancer is a disease generally understood to take months or, more commonly, years to progress from an initial malignant transformation in a cell to development of a clinically recognized condition. Since VAERS reports of adverse events are happening primarily within the first month or even the first few days after vaccination (Rose, 2021), it seems likely that the acceleration of cancer progression following vaccines would be a difficult signal to recognize. Furthermore, most people do not expect cancer to be an adverse event that could be caused by a vaccine, and hence they fail to enter a report when cancer develops shortly after vaccination. However, as we have outlined in our paper, if the mRNA vaccinations are leading to widespread dysregulation of oncogene controls, cell cycle regulation, and apoptosis, then VAERS reports should reflect an increase in reports of cancer, relative to the other vaccines, even if the numbers are small. The experiment demonstrating impairment of DNA repair mechanisms by SARS-CoV-2 spike protein in an in vitro study provides compelling evidence that the vaccines could accelerate the rate of DNA mutations, increasing cancer risk (Jiang and Mei, 2021).

For our analysis of evidence of increased cancer risk in VAERS, we focused on two somewhat distinct approaches. One, represented by the results in Table 6, was to gather the counts for any terms that contained keywords clearly linked to cancer, namely, “cancer,” “lymphoma,” “leukaemia,” “metastasis,” “carcinoma,” and “neoplasm.” Overall, we found 1,474 entries linking these terms to COVID-19 vaccines, representing 96% of all the entries for any of these terms for any vaccine in that year.

Table 6. Number of symptoms reported in VAERS, restricted to the US population, for the year 2021, for various cancer-related terms, showing total counts for COVID-19 vaccines and for all vaccines.

SymptomCounts COVID-19 vaccinesCounts All VaccinesPercent COVID-19
Cancer 396 403 98.3
Lymphoma 144 153 94.1
Leukaemia 155 161 96.3
Metastatic/metastasis 175 179 97.8
Carcinoma 176 187 94.1
Neoplasm 428 452 94.7
TOTAL 1,474 1,535 96.0

The complementary approach was to find terms involving cancer in specific organs, namely, breasts, prostate, bladder, colon, brain, lungs, pancreas and ovaries, as shown in Table 7. Although all the numbers are small, the highest by far was for breast cancer (246 cases), with nearly four times as many hits as for lung cancer, the second most common type. All of the cases for pancreatic, ovarian and bladder cancer were linked to COVID-19 vaccines, with zero cases for any other vaccine. Altogether, we tabulated 534 cases of cancer of specific organs linked to COVID-19 vaccines, representing 97.3% of all the cases for any vaccine in 2021.

Table 7. Number of symptoms reported in VAERS, restricted to the US population, for the year 2021, for cancer of specific organs, showing total counts for COVID-19 vaccines and for all vaccines.

SymptomCounts COVID-19 vaccinesCounts All VaccinesPercent COVID-19
Breast cancer 246 254 96.8
Prostate cancer 50 52 96.2
Bladder cancer 30 30 100
Colon cancer 40 41 97.6
Brain neoplasm 53 55 96.4
Lung cancer 64 66 97.0
Pancreatic cancer 24 24 100
Ovarian cancer 27 27 100
Total 534 549 97.3

16. Conclusions

There has been an unwavering message about the safety and efficacy of mRNA vaccinations against SARS-CoV-2 from the public health apparatus in the US and around the globe. The efficacy is increasingly in doubt, as shown in a recent letter to the Lancet Regional Health by Günter Kampf (2021b). Kampf provided data showing that the vaccinated are now as likely as the unvaccinated to spread disease. He concluded: “It appears to be grossly negligent to ignore the vaccinated population as a possible and relevant source of transmission when deciding about public health control measures.” Moreover, the inadequacy of phase I, II, and III trials to evaluate mid-term and long-term side effects from mRNA genetic vaccines may have been misleading on their suppressive impact on the innate immunity of the vaccinees.

In this paper, we call attention to three very important aspects of the safety profile of these vaccinations. First is the extensively documented subversion of innate immunity, primarily via suppression of IFN-α and its associated signaling cascade. This suppression will have a wide range of consequences, not the least of which include the reactivation of latent viral infections and the reduced ability to effectively combat future infections. Second is the dysregulation of the system for both preventing and detecting genetically driven malignant transformation within cells and the consequent potential for vaccination to promote those transformations. Third, mRNA vaccination potentially disrupts intracellular communication carried out by exosomes, and induces cells taking up spike glycoprotein mRNA to produce high levels of spike-glycoprotein-carrying exosomes, with potentially serious inflammatory consequences. Should any of these potentials be fully realized, the impact on billions of people around the world could be enormous and could contribute to both the short-term and long-term disease burden our health care system faces.

Given the current rapidly expanding awareness of the multiple roles of G4s in regulation of mRNA translation and clearance through stress granules, the increase in pG4s due to enrichment of GC content as a consequence of codon optimization has unknown but likely far-reaching consequences. Specific analytical evaluation of the safety of these constructs in vaccines is urgently needed, including mass spectrometry for identification of cryptic expression and immunoprecipitation studies to evaluate the potential for disturbance of or interference with the essential activities of RNA and DNA binding proteins.

It is essential that further studies be conducted to determine the extent of the potential pathological consequences outlined in this paper. It is not practical for these vaccinations to be considered part of a public health campaign without a detailed analysis of the human impact of the potential collateral damage. VAERS and other monitoring systems should be optimized to detect signals related to the health consequences of mRNA vaccination we have outlined. We believe the upgraded VAERS monitoring system described in the Harvard Pilgrim Health Care, Inc. study, but unfortunately not supported by the CDC, would be a valuable start in this regard (Lazarus et al., 2010).

In the end, billions of lives are potentially at risk, given the large number of individuals injected with the SARS-CoV-2 mRNA vaccines and the broad range of adverse outcomes we have described. We call on the public health institutions to demonstrate, with evidence, why the issues discussed in this paper are not relevant to public health, or to acknowledge that they are and to act accordingly. Furthermore, we encourage all individuals to make their own health care decisions with this information as a contributing factor in those decisions.

Author contributions

S.S., G.N and A.K. all contributed substantially to the writing of the original draft. P.M. participated in the process of editorial revisions.

Funding

This research was funded in part by Quanta Computers, Inc., Taipei, Taiwan, under the auspices of the Qmulus project.

Declaration of competing interest

The authors declare that they have no known competing financial interests or personal relationships that could have appeared to influence the work reported in this paper.

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20 mai 2022

ON VOUS AVEZ PREVENU ET ON CONTINUE A VOUS PREVENIR CES VACCINS EXPERIMENTAUX ARNm SONT PSUSPECTS ET DANGEREUX POUR TOUS !

ARNm : une étude accablante

 

tire la sonnette d'alarme

labo covid 19

Santé Non Censurée <snc@mail1.nouvelle-page-sante.info> Se désabonner

13:06 (il y a 2 heures)
 
 
 

 

ARNm : une étude accablante tire la sonnette d'alarme

 

Chère lectrice, cher lecteur,

Une étude publiée le 15 avril 2022 dans ScienceDirect m'effraie au plus au point.

Selon ces résultats à paraître dans le Journal officiel de la Société chinoise de toxicologie (FCT), une revue de toxicologie de renommée internationale, les « vaccins » à ARNm du SARS-CoV-2 provoqueraient1 :

→ La création d’un ARNm modifié aux effets complexes mais surtout imprévisibles ;

→ La fabrication soutenue de protéines Spike (j’y reviens plus loin) ;

→ Une altération de l’immunité innée ;

→ Une altération des mécanismes de réparation de l’ADN (protéine Spike neurotoxique) ;

→ Potentiellement un risque accru de maladies infectieuses et de cancer.

Autrement dit, en cherchant à altérer l’ARN messager pour en faire un vaccin contre la Covid-19, les scientifiques auraient potentiellement créé un outil déréglant le fonctionnement de nos cellules.

L’impact sur la santé doit être évalué par d’autres organismes de recherche mais il est inquiétant.

Des conséquences inquiétantes

 

Car, comme ces altérations sont intégrées directement à un vaccin, censé aider le système immunitaire, celles-ci passent outre le radar de ce dernier et ne sont donc pas éliminées.

Un vrai cheval de Troie !
Je vous rappelle que les vaccins de Pfizer et Moderna consistent à forcer nos cellules à produire, à partir d’ARN messager, un morceau du virus Sars-Cov2 (la protéine Spike).

Celle-ci ne doit pas nous rendre malade ; elle est destinée à entraîner notre organisme à se défendre.
Ainsi commandées de l’intérieur, les cellules produisent massivement des protéines Spike.

Le problème c’est que cela peut perturber au passage la synthèse d’autres protéines, nécessaires à notre organisme.

En effet, les auteurs de l’étude notent un potentiel lien de causalité des vaccins ARNm avec l'apparition de nombreuses maladies.

Ils évoquent des maladies neurodégénératives, des troubles du foie, des cancers, des myocardites (je vous en ai déjà parlé), de paralysie de Bell (paralysie de la moitié du visage) ou encore de thrombocytopénie immunitaire (pas assez de plaquettes dans le sang, il ne coagule plus)2.

Pire, les auteurs concluent que « des milliards de vies sont potentiellement en danger, étant donné le grand nombre de personnes auxquelles on a injecté les vaccins à ARNm ».

Ils appellent « les institutions de santé publique à démontrer, avec des preuves, pourquoi les questions abordées dans ce document ne sont pas pertinentes pour la santé publique, ou à reconnaître qu'elles le sont et à agir en conséquence ».

Imaginez un instant les conséquences si les mises en garde accablantes de cette étude s'avèrent fondées ?

Plutôt qu’un remède, nous serions-nous fait injecter, et à plusieurs reprises, une bombe à retardement au cœur même de nos cellules ?

Comme toujours depuis le début de la pandémie, le flou est le plus total.

Le flou est total

D’un côté il y a les alarmistes, comme les auteurs de cette étude, qui prétendent que l’inoculation de ces vaccins constitue potentiellement une catastrophe sanitaire.

D’un autre côté, il y a les autorités politiques, et, force est de le constater, la totalité des autorités sanitaires qui disent exactement le contraire. Allant même jusqu’à nier les nombreux effets secondaires pourtant avérés.

Où se trouve la vérité ? Suis-je du côté des alarmistes ?

 

Mon but, n'est pas de semer la peur en vous mais d’essayer de relayer les opinions censurées qui me paraissent dignes de foi.

Et je vous avoue que les résultats de cette étude me troublent.

Tout d’abord, car il s’agit d’une étude globale sur l’ensemble des effets secondaires recensés des vaccins à ARNm, contrairement aux précédentes publications, qui n’abordaient que l’un ou l’autre des effets en question…

Ensuite, car cet article se base sur des sources sérieuses, notamment les chiffres de la VAERS, un organe américain chargé de recenser les effets secondaires des vaccins.

J’ai d’ailleurs moi-même employé ces chiffres officiels pour réaliser certaines de mes lettres hebdomadaires.

Enfin, car cette recherche est à paraître dans une revue de toxicologie de renommée internationale.
 
Cette étude paraîtra en juin.

J’imagine que personne ne vous en parlera. 

Prenez soin de vous,

Thibaut Masco de 
Santé Non Censurée

P.S. : Êtes-vous, vous aussi, attentif aux effets secondaires des vaccin ARN ? Cliquez ICI pour me répondre
Pour rejoindre notre canal Telegram, je vous invite à cliquer ICI
Sources : 
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S027869152200206X#bib92
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S027869152200206X#bib92
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PHILIPPE VARDON SE PRESENTE SUR LA TROISIEME CIRCONSCRIPTION DE NICE EN BINOME AVEC RECONQUETE DE ERIC ZEMMOUR

16 mai 2022

COMMUNIQUE DE PRESSE DE PHILIPPE VARDON CONSEILLER MUNICIPAL ET METROPOLITAIN DE LA VILLE DE NICE

 

Alpes-Maritimes : la candidate Reconquête !

 

se retire au profit de Philippe Vardon,

  

lâché par le RN

 

 

Philippe Vardon, candidat dissident dans les Alpes-Maritimes faute d’investiture RN, a annoncé lundi 16 mai être rejoint par Reconquête !
Philippe Vardon, candidat dans les Alpes-Maritimes. © Photo Alain ROBERT/SIPA

Philippe Vardon se félicite d’une concrétisation de « l’union nationale ». Le candidat aux législatives dans la troisième circonscription des Alpes-Maritimes a annoncé, lundi 16 mai sur ses réseaux sociaux, être rejoint par la candidate du parti d’Eric Zemmour. « Hermine Falicon, initialement désignée candidate de Reconquête !, sera candidate suppléante à mes côtés ». Un ralliement qui illustre le rapprochement du conseiller municipal RN avec ce parti.

Philippe Vardon, victime de l’invraisemblable tambouille de la droite nationale à Nice

Contre le « système Macron » et le « danger Mélenchon »

Considéré, notamment par les élus locaux, comme le candidat naturel du Rassemblement national pour ces législatives, Philippe Vardon a été écarté après avoir défendu un rapprochement avec Reconquête ! Il a cependant décidé de concourir malgré la présence de Benoît Kandel, investi par le RN. Eric Zemmour avait tendu la main à une partie de la droite, annonçant notamment ne pas présenter de candidat face à Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan ou Eric Ciotti. Une stratégie qui a donc été étendue à Philippe Vardon. « C’est cette union qui permettra les 12 et 19 juin de l’emporter face aux candidats du système Macron et du danger Mélenchon ! », a déclaré ce dernier.

Mercredi 11 mai, Philippe Vardon avait déjà reçu le soutien officiel des élus RN/Droite populaire du groupe « Retrouver Nice ». Ceux-ci dénonçaient la « stratégie de la division aujourd’hui mise en œuvre par les instances parisiennes du RN » qui « fait payer » à Philippe Vardon sa position d’ouverture envers Eric Zemmour.

 

Philippe Vardon : « Je considère que

 

ne pas faire d’alliance est suicidaire »

 

Depuis que Philippe Vardon, conseiller municipal RN à Nice et conseiller régional en PACA, a plaidé pour une alliance entre le RN et Reconquête dans le Sud, les tensions se sont accrues avec la tête du parti. À tel point que la commission d’investiture a évincé Philippe Vardon pour placer un autre candidat. ( depuis l'ancien Premier Adjoint du Maire de Nice le "gendarme" Benoit KANDEL qui a obtenu son parchutage par le RN de Maine Le PEN sur la 3ème circonscription de Nice ).

Kevin Tanguy. Les tensions entre vous et le RN sont survenues après votre appel à l’union avec LR/R/RN. Pourquoi avoir fait cette proposition ?

Philippe Vardon. La présidentielle est terminée. Il y a une réalité électorale particulière en Provence-Alpes-Côte d'Azur, et encore plus singulièrement dans les Alpes-Maritimes. En PACA, Éric Zemmour a rassemblé 12 % des électeurs et dans mon département 14 %, c’est-à-dire le double de son score national. Il apparaît très clairement, en se basant sur les résultats de 2017, que de ne pas avoir d’accord avec Reconquête en PACA pourrait nous faire perdre la moitié des seconds tours auxquels nous concourions en 2017. Et l’intégralité des seconds tours dans les Alpes-Maritimes. Je considère que ne pas faire d’alliance est suicidaire.

K. T. Le RN vous a écarté de l’investiture dans la 3e circonscription des Alpes-Maritimes. Vous maintenez quand même votre candidature. Pourquoi ?

P. V. Parce que ce n’est pas dans un bureau parisien qu’on va décider de mes engagements. L’investiture, c’est le RN qui en décide, la candidature, c’est mon sujet. Je vais à cette élection sans étiquette, mais pas sans éthique. On connaît mes valeurs, mes idées, mes combats. J’ai également le soutien de l’ensemble des élus municipaux et métropolitains du RN à Nice. Tous les élus, les militants et l’immense majorité des adhérents me soutiennent parce que cela est injuste et stupide politiquement.

K. T. Vous avez reçu le soutien des élus RN de Nice, est-ce que cet événement ne montre pas un fossé de plus en plus grand entre le RN du Nord et le RN du Sud ?

P. V. Évidement que, vu du Pas-de-Calais et des Hauts-de-France, le résultat d’Éric Zemmour est sensiblement différent. Dès lors, on peut se dire que ça ne nous empêchera pas d’avoir des députés. Mais c’est bien différent dans le Sud. Ce refus d'alliance est la volonté de tuer Reconquête, peut-être au prix du sacrifice de l’élection de certains députés. Ce qui est sûr, c’est que le RN du Sud est le grand sacrifié.

K. T. Pensez-vous, même sans étiquette politique, que les électeurs se porteront vers vous ?

P. V. Je rentre dans cette élection avec humilité. Je connais le poids des étiquettes partisanes. Ce qui est sûr, c’est que nous entrons dans cette campagne pour gagner, ce qui a toujours été mon objectif.

 

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“JE NE RECONNAIS PLUS NICE”

« Je ne reconnais plus Nice », c’est sans doute la phrase que j’ai entendu le plus souvent ces dernières années. Et c’est un sentiment que je partage avec de nombreux Niçois…

Derrière la politique de façade et la communication outrancière de Christian Estrosi, la réalité est moins brillante. Les impôts ont augmenté, tandis que la dette s’est creusée. Partout dans la ville, les commerces de proximité sont victimes d’une politique de chasse aux automobilistes tout autant que de la concurrence effrénée des centres commerciaux periphériques. Des secteurs entiers de la ville sont oubliés, quand ce n’est pas carrément abandonnés. Dans les collines, où habitent pourtant un tiers des Niçois, on attend toujours les bus aussi longtemps. A l’ouest comme à l’est, des quartiers subissent le règne des bandes et des petits caïds du trafic de drogues. Dans les mosquées et les écoles coraniques les imams radicaux ne cessent d’étendre leur influence, et la municipalité s’est gravement compromise avec des associations islamistes.

Noyée sous le développement sans limites imposé par Christian Estrosi, cernée par le béton et les immeubles en construction perpétuelle, confrontée à l’immigration massive et à ses conséquences, Nice perd peu à peu son âme et donc son charme.

Après 12 ans de municipalité Estrosi, il est temps de RETROUVER NICE !

 

NOTRE PROJET POUR BÂTIR L’AVENIR DE NICE

 

  • Baisser les impôts et défendre le pouvoir d’achat.
  • Soutenir nos entreprises locales et préserver l’emploi.
  • Transmettre nos traditions et notre art de vivre.
  • Refuser la bétonisation à outrance.
  • Renouer avec la proximité et rendre la parole aux Niçois.
  • Rétablir la sécurité dans tous nos quartiers.
  • Affirmer notre identité et nos valeurs. 

PHILIPPE VARDON


ENRACINÉ ET ENGAGÉ

Âgé de 39 ans et père de 3 enfants, Philippe Vardon est né à Nice et y a toujours vécu. Diplômé en droit et sciences politiques, il travaille comme consultant.

Elu Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur en 2015, Philippe Vardon est vice-président du groupe d’opposition formé par les 36 élus RN. Si Philippe Vardon a gagné le respect de tous, y compris ses adversaires, par sa connaissance et sa maîtrise des dossiers, il n’en reste pas moins aussi un élu de terrain, toujours présent au côté des habitants et prêt à s’engager pour défendre ses convictions.

 

POUR INFORMATION :

 

Chers amis Niçois, Chères amies Niçoises, 

 

Philippe VARDON avec son invitée d'honneur Marion MARECHAL vous convie à venir assister et à participer à un Dîner-débat qui aura lieu ce Jeudi 19 Mai 2022 dès 19H à la belle Brasserie de l'UNION au 1, Rue Michelet 06100 dans Nice Nord. Le repas a été fixé au prix ttc de 20 euros par personne. Au vu des places limitées les réservations (*) sont obligatoires en précisant votre NOM et le nombres de personnes pour ce dîner-débat, merci. 

Réservation téléphone 09-72-55-73-89

e-mail : contact@philippevardon.fr 

(*) Paiement sur place auprès du restaurant. 

MENU :  RAVIOLIS - DAUBE ET DESSERT MAISON ttc 20 euros/personne

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Quelques photos de la soirée au restaurant Photos presse Gérard Diaconesco -

Agency Press International DIACONESCO.TV- Nice - 19.05.2022 - C.COPYRIGHT -

 

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Réunion publique à la permanence de Philippe VARDON qui annonce sa candidature aux élections légistatives du mois de Juin sur la troisième circonscription de la ville de Nice

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PHOTO PRESSE AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHT 06-05-2022 - NICE

Hier soir à Nice s'est tenue la première réunion publique du Conseiller Municipal et Métropolitan Philippe VARDON à sa permanence du 7, Boulevard de Riquier 06300 à Nice.

Et c'est devant une assistance nombreuse de militants RN et de sympatisants et amis niçois venus écouter le Conseiller Municipal Philippe VARDON que ce dernier nous annonçait qu'il allait se présenter aux élections législatives du mois de juin prochain sur la troisème circonscription de la ville Nice.

Mais pour cette élection il n'aurait pas l'investiture du RN au vu que Marine LE PEN refuserait à lui comme à tant d'autres de lui accorder une alliance de la Droite Nationale avec une quelconque alliance souverainiste ou patriote sous-entendu comme avec celle du mouvement "RECONQUÊTE" de Eric ZEMMOUR. 

C'est pour cette raison que le futur candidat Philippe VARDON nous annonçait qu'il serait candidat libre en son propre nom pour aller affronter tous ces autres adversaires à cette élection, d'autant plus que Eric ZEMMOUR ne présenterait pas sur la troisième circonscription de Nice aucun autre candidat ayant l'investiture du parti "RECONQUÊTE" à Nice, laissant ainsi les coudées libres à Philippe VARDON.

Mais dans toute cette affaire d'investiture pour ces législativs un grand froid vient de s'ouvrir entre lui et Marine LE PEN qui contre toute attente mettra en lice l'ancien premier adjoint du maire actuel de Nice, et sous les couleurs du RN, l'homme des affaires douteuses des parkins de NICE qui ont longtemps fait la rubrique de la Une des journaux et quotidiens de Nice, mais qui depuis a été blanchi et relaxé, l'ancien colonel de gendarmerie Benoit KANDEL, qui d'investiture en investiture s'est présenté à plusieurs élections locales à Nice avec peu de succès à chaque fois ! 

Que cela ne tienne Philippe VARDON ira au charbon envers et contre tous, car en tant que vrai niçois patriote issu d'une vieille famille nissart il pourra compter sur ses très nombeux amis et sympatisants de cette belle ville de Nice.

Gérard DIACONESCO 

 

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PHOTO PRESSE AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHT 06-05-2022 - NICE

 

Les élus RN de Nice me soutiennent !

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Philippe Vardon <contact@philippevardon.fr> Se désabonner

12 mai 2022 18:27 (il y a 20 heures)
 
 
 
Chers amis,

Les élus niçois du Rassemblent national et de la Droite populaire ont décidé de m'apporter leur soutien plein et entier. Voici le contenu de leur message de clarification délivré hier à la presse :
 
 
 
 
 
Nous souhaitons aujourd’hui clarifier la position de notre groupe municipal, qui est - rappelons-le - le plus grand groupe d’opposition du Rassemblement National de France, quant à la décision du RN d'investir un candidat face à Philippe Vardon pour les élections législatives.

Les élus du groupe Retrouver Nice viennent d’horizons différents. Nous avons Valérie Delpech qui vient de la société civile et d’une droite plus libérale, Philippe Scemama ancien sarkozyste, Geneviève Pozzo di Borgo issue du milieu associatif ou encore Jean Moucheboeuf, souverainiste passé par Debout la France. Il y a aussi des personnalités aux engagements plus anciens comme Odile Tixier de Gubernatis ou Thierry Venem.

Par cette ouverture autour de lui, Philippe Vardon a su démontrer qu’il est attaché au rassemblement, autour d’un socle de valeurs communes, autour d’idées, autour d’une même vision pour Nice.

S'il est le président de notre groupe d’opposition à la ville et à la métropole, Philippe Vardon est aussi conseiller régional depuis 2015, membre du conseil national du RN (élu par les adhérents). Il a dirigé la campagne des régionales de Thierry Mariani et celle de Jordan Bardella pour les élections européennes. Ses qualités et ses compétences en font un élu respecté, dans notre mouvement mais aussi par nos adversaires.

En 2017, déjà candidat dans cette 3ème circonscription des Alpes Maritimes, Philippe Vardon a réussi la performance de se qualifier au 2nd tour - dont le FN était absent en 2012 - en éliminant le député sortant Rudy Salles.

En 2020, lors des élections municipales, la liste menée par Philippe Vardon nous a permis de réaliser le meilleur score du RN dans les grandes villes de France, le meilleur score des listes RN des Alpes-Maritimes et le meilleur score jamais réalisé par notre famille politique aux élections municipales à Nice. Encore une fois, c'est aussi grâce à Philippe Vardon, grâce à son travail, grâce à son enracinement.

Sa présence aux élections législatives, dans la même circonscription qu'en 2017, pour porter une candidature d'Union nationale et de rassemblement de la droite et des patriotes, apparaît simplement naturelle, évidente. Ainsi, la décision du RN d’investir un autre candidat face à lui, et de fait de l’écarter du mouvement, est absolument incompréhensible. Notre stupeur est partagée d’ailleurs par l'immense majorité des adhérents et militants.

Oui, Philippe Vardon, prenant ses responsabilités et s'exprimant clairement comme à son habitude, a défendu publiquement l'union avec le mouvement d'Eric Zemmour pour les élections législatives. C'est bien cela qu'on lui fait payer aujourd'hui, alors même que 74% des sympathisants du RN sont favorables eux aussi à cette alliance (sondage IPSOS, 26 avril 2022).

Cette position, c'est aussi la nôtre : nous pensons que face au système Macron, face au danger Mélenchon, la seule stratégie possible pour l'emporter c’est l’Union. Cette union nous la représentons déjà dans notre groupe, et nous la souhaitons plus large encore au niveau local mais aussi national.

La stratégie de la division aujourd'hui mise en œuvre par les instances parisiennes du RN, propulsant un candidat opportuniste qui n'a jamais soutenu le RN y compris lors des seconds tours des élections municipales et présidentielle, est irresponsable et nous apportons clairement notre plein et entier soutien à Philippe Vardon. C’est un candidat engagé et enraciné, le meilleur candidat possible dans cette circonscription.

L’ensemble du groupe Retrouver Nice est uni et déterminé autour de Philippe Vardon et c'est tous ensemble que nous portons sa candidature. Nous appelons tous les électeurs de la droite et du camp national à se rassembler derrière lui.

Les élus RN/Droite populaire du groupe Retrouver Nice
 
Jean Moucheboeuf - vice-président
Valérie Delpech
Philippe Scemama
Odile Tixier de Gubernatis
Thierry Venem
Geneviève Pozzo di Borgo
 
 
 
 
 
Président du groupe RN / Droite populaire à la Métropole Nice Côte d'Azur
Conseiller régional

 

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Qui est l'Homme politique à Nice

 

Philippe VARDON  ?

 

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AUTOBIOGRAHIE DE Philippe VARDON
Fonctions
Conseiller municipal de Nice (d)
depuis le 28 juin 2020
Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Mandature 2015-2021 des régions de France (d)
Alpes-Maritimes
depuis le 13 décembre 2015
Biographie
Naissance 2 septembre 1980Voir et modifier les données sur Wikidata (41 ans)
NiceVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Philippe Vardon-RaybaudVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Parti politique Unité radicale
Les Identitaires
Nissa Rebela
Front national
Rassemblement national

Philippe Vardon, né le 2 septembre 1980 à Nice, est un homme politique français.

Il fait ses débuts comme responsable du Bloc identitaire et de son antenne niçoise Nissa Rebela. Passé au Rassemblement bleu Marine en 2013, puis au Front national, devenu Rassemblement national, il est conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur depuis 2016 et membre du bureau national du parti de 2018 à 2021. Il se présente comme tête de liste aux élections municipales à Nice en 20082014 et 2020.

Famille, études et vie privée

Issu d'une « vieille famille niçoise »1, Philippe Vardon-Raybaud est né le 2 septembre 1980 à Nice 2. Son père a longtemps été militant FN. Il a un frère cadet, Benoît1, qui appartient également aux Identitaires 3.

Il est titulaire d'un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) en science politique 4,5.

Il est l'époux de Loriane Schoch, ancienne collaboratrice parlementaire de Marie-Christine Arnautu et candidate sur sa liste aux élections municipales de 2014 à Nice67,8.

Parcours politique

Débuts

Il fréquente un temps le FNJ, le mouvement de jeunesse du FN, et le Renouveau étudiant niçois, une organisation étudiante d'extrême droite. Il est également proche pendant une courte période du MNR de Bruno Mégret, où il rencontre Nicolas Bay1.

Figure de l'extrême droite radicale

Il rejoint ensuite Unité radicale et crée l’Union de défense des étudiants nationalistes. Il se définit alors comme pro-européen et régionaliste, et cite le nazi belge Léon Degrelle dans son « panthéon idéologique ». Réputé violent, il fait un séjour en prison. Il est également chanteur du groupe de rock identitaire Fraction1. En 1998, il apparaît avec son groupe dans un documentaire d'Arte, en compagnie d'individus exécutant le salut nazi9.

Après l'éclatement d'Unité radicale, il fonde Nissa Rebela 10. Il est présent dans les médias pour parler des identitaires 11,12. Il organise avec son mouvement des distributions de soupe au porc pour en exclure les musulmans, change le nom des rues du centre-ville de Nice en « rue de la Lapidation » ou « rue de la Burqa ». Ses actions médiatiques le font connaitre localement 1.

Localement, il s'oppose à de nombreuses reprises aux positions du maire de Nice Christian Estrosi, notamment sur la question du financement des mosquées 13,14. En 2008, la liste qu'il conduit lors des élections municipales obtient, au premier tour, 3,03 % des suffrages exprimés 15.

En 2012, il est convoqué devant le tribunal de police de Nice pour répondre du chef de violence contre un responsable du Front national de la jeunesse 16. Selon lui, c'était un « stupide accrochage dans le cadre des élections cantonales » 16,17.

Adhésion au Rassemblement bleu Marine

En 2013, il quitte le Bloc identitaire, qu'il a cofondé en 2003 — notamment avec Fabrice Robert — après la dissolution d'Unité radicale 18,19, et décide d'adhérer au Rassemblement bleu Marine 10, mais Marine Le Pen ne souhaite pas qu'il obtienne sa carte, Philippe Vardon annonce qu'il n'encaissera pas le chèque de remboursement 20. Selon Gilbert Collard« c'est par erreur que Philippe Vardon a reçu une carte du Rassemblement Bleu Marine. Le bureau du RBM n'a pas validé la demande d'adhésion de Philippe Vardon » 21. La présidente du FN accepte finalement mais « du bout des lèvres » l'adhésion de Philippe Vardon 22.

Il recueille 4,4 % des suffrages aux municipales de 2014 à Nice 23 sous ses propres couleurs 24.

Adepte de la théorie du grand remplacement, il est l'auteur du livre L’imam Estrosi, demain à Nice 20 mosquées ? 25. Il prône aussi la remigration 26.

Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur et cadre du FN-RN

Élection comme conseiller régional puis adhésion au FN

Lors des élections régionales de 2015, il est élu conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur sur la liste de Marion Maréchal dans les Alpes-Maritimes en 5e position 27. Il adhère au FN après avoir été élu 28. L'historien Stéphane François estime alors que son parcours et son engagement radical peuvent « nuire à la stratégie de respectabilité de Marine Le Pen », ajoutant qu'il « a abandonné la violence et, en privé, il fait le constat que le militantisme violent ne mène à rien » 19.

En mars 2017, lors d'une séance du conseil régional, Christian Estrosi met en cause Marion Maréchal pour ses « accommodements » avec certains de ses proches, dont Philippe Vardon : « Les saluts nazis de M. Vardon, Mme [Marion Maréchal], vous vous en accommodez ! Les chants xénophobes de M. Vardon, Mme Le Pen, vous vous en accommodez ! Les distributions de soupes au porc de M. Vardon, vous vous en accommodez, a lancé Christian Estrosi. La vérité Mme Le Pen, c'est que vous n'êtes pas républicaine. M. Vardon, c'est un héritier de Goebbels. M. Vardon a tout appris de lui et vous avec lui 29. » Philippe Vardon annonce, sur ses comptes Twitter et Facebook, qu'il a l'intention de porter plainte contre les propos de Christian Estrosi 30.

En septembre 2017, il devient vice-président du groupe FN au conseil régional de PACA 31.

Cadre du FN-RN

Il est conseiller en communication de Nicolas Bay au Parlement européen 32. D'après Mediapart, il inspire les notes hebdomadaires rédigées par le secrétariat général du FN en direction de ses militants — ce que l'intéressé et Nicolas Bay démentent 32. Par ailleurs, il facture 1 500 euros par mois ses conseils en communication pour le journal municipal de Fréjus, commune remportée en 2014 par David Rachline 33.

Le 15 mars 2017, C8 diffuse un reportage dans lequel Benoît Loeuillet (conseiller régional FN) tient des propos révisionnistes. Philippe Vardon y apparaît également, et considère « inquiétant que tous les mecs qui [lui] serrent la main, [soient] noirs ». Benoît Loeuillet est suspendu par le parti d'extrême droite, aucune sanction n'est envisagée contre Philippe Vardon. Gilbert Collard réagit en déclarant qu'une enquête interne sera ouverte sur la section de Nice « mais, je vous en prie, sur la base de deux ou trois types qui disent des conneries, répréhensibles, dégueulasses, ne faites pas une vision générale. » 34,29. Michel Thooris (ancien conseiller police de Marine Le Pen, membre du comité central du FN et président de l'Union des patriotes français juifs) considère que Philippe Vardon est la « tête pensante » d'un réseau idéologique nuisant « gravement à la candidature de Marine Le Pen à la présidence de la République ». Selon lui, les « réseaux Vardon/Loeuillet infiltrés au Front national sont parfaitement connus et identifiés », et il estime qu'il serait incompréhensible que le parti « ne coupe pas définitivement la branche pourrie des réseaux Vardon » 35.

Responsable du parti frontiste pour la première circonscription des Alpes-Maritimes36, il est membre de l'équipe de campagne de Marine Le Pen pour l'élection présidentielle de 2017, au sein de la cellule « idées et images », dirigée par Sébastien Chenu et Philippe Olivier 37Libération relève alors qu'il « semble désormais apprécié par Marine Le Pen, qui en a fait un membre important de son équipe de campagne » 38.

À l'automne 2017, il est nommé au bureau départemental FN des Alpes-maritimes, comme responsable du bassin niçois. BFM TV indique alors qu'il « incarne l'ascension du mouvement [identitaire] au sein du parti » 39. En mars 2018, à l'occasion du XVIe congrès du FN, il est élu au conseil national du parti (en 61e position) et intègre également le bureau national 40. Il est directeur adjoint de campagne du Rassemblement national pour les élections européennes de 2019 chargé de la direction de la communication 41, et figure en 33e position sur la liste du parti 42.

Pendant la campagne des élections municipales de 2020, il affirme que Marine Le Pen le classe au RN parmi les responsables ayant « une fibre sociale très développée » 43. Il s'engage notamment à ne pas tailler dans les dépenses sociales de Nice s'il est élu maire, contrairement à ce qui a été décidé dans d'autres municipalités frontistes 44.

Campagnes électorales

Lors des élections législatives de 2017, il est candidat dans la troisième circonscription des Alpes-Maritimes, face à l'élu sortant Rudy Salles 45. De la conférence de presse organisée par le candidat le 18 mai, le même quotidien retient, comme axes de sa campagne, les phrases : « Il faut une vraie opposition dans le pays. Une opposition patriotique, la plus ferme et la plus déterminée possible. Une opposition au nom de la sécurité, de l'identité, de la prospérité. Il faut rétablir l'ordre, éradiquer la menace islamiste » 46. Réunissant 21,25 % des suffrages exprimés, il est qualifié pour le second tour face à Cédric Roussel (REM) crédité de 31,91 % des voix. Au second tour, il obtient 39,16 % et Cédric Roussel l'emporte avec 60,84 % 47. D'après le Canard enchainé, il aurait négocié un accord avec Éric Ciotti. Alors qu'il devait initialement se présenter dans la première circonscription des Alpes-Maritimes face à celui-ci, il se serait reporté sur la troisième circonscription, où il bénéficie de la candidature d'un LR dissident affaiblissant Rudy Salles. Le FN parachute dans la première circonscription un inconnu, moins menaçant pour les autres candidats que le médiatique Philippe Vardon 48.

Il est tête de liste du RN à la mairie de Nice lors des élections municipales de 2020 49,50. L'ancien maire de Nice Jacques Peyrat figure sur sa liste 51. Sa liste arrive en deuxième position au premier (16,7 % des voix) comme au second tour (21,4 %), à chaque fois derrière celle du maire LR sortant, Christian Estrosi, et devant celle de l’écologiste Jean-Marc Governatori 52.

En 2021, il est directeur de campagne de Thierry Mariani pour les élections régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur, lui-même étant en deuxième position sur la liste RN dans les Alpes-Maritimes. À l’issue du XVIIe congrès du RN qui se tient dans la foulée, il quitte le bureau national du RN : selon Le Monde, il « semble payer la défaite de [Mariani], qui est, lui, promu » 53.

StreetPress indique que « s’il ne participe pas à l’état-major de la campagne de 2022, il reste un cadre important du parti et compte bien placer ses hommes et lui-même aux législatives » 54.

Il n'obtient pas l'investiture de son parti pour les élections législatives de 2022 mais choisit tout de même de maintenir sa candidature. Le RN réagit en présentant un candidat contre lui 55.

Affaires judiciaires

En 2016, il est condamné à six mois de prison ferme pour sa participation à une bagarre en 2014 à Fréjus 56. En appel, en 2018, la peine est beaucoup moins lourde (750 euros d’amende), l'usage d'une arme en début d'altercation n’étant pas retenue 57.

Interrogé sur son tempérament, il assure dans un entretien accordé en 2020 : « J’ai eu une amende pour m’être défendu contre des types qui voulaient m’agresser devant mes enfants : je défendrai toujours ma famille. Ceux qui me connaissent savent que j’ai un tempérament assez calme. » 43

Le 4 mai 2017, il remporte, devant le tribunal correctionnel de Nice, un procès en diffamation en obtenant la condamnation de Patricia Balme et du directeur de la publication d'iTélé — un « prétendu salut nazi » avait été évoqué par l'experte en communication politique au cours d'un débat télévisé 58.

Ouvrages

  • Éléments pour une contre-culture identitaire, Nice, IDées, 2011, 304 p. (ISBN 978-2-9531445-6-7).
  • L'Imam Estrosi : demain à Nice, 20 mosquées ?, Nice, IDées, 2014, 126 p. (ISBN 979-10-92148-07-7).
  • Militants : 14 histoires qui sentent la colle et le gaz lacrymo., Nice, IDées, 2014, 131 p. (ISBN 979-10-92148-05-3).

 

Notes et références

  1. ↑ Revenir plus haut en :a b c d et e Tristan Berteloot et Mathilde Frénois, « RN : Vardon, un «nerveux en bomber» devenu candidat niçois » [archive], sur liberation.fr, 8 septembre 2019 (consulté le 8 septembre 2019).
  2.  « Législatives sur la Côte d’Azur : Connaître les candidats… » [archive]Nice Premium, 7 juin 2007.
  3.  Thomas Baïetto, « Bloc identitaire, soupe au cochon et chant néo-nazi : Philippe Vardon, le "gros bras" du FN aux portes du c... » [archive], sur francetvinfo.fr, 10 décembre 2015 (consulté le 18 octobre 2020).
  4.  « Show de police contre un squat de demandeurs d'asile à Nice » [archive] Accès libre, sur nouvelobs.comL'Obs, 14 novembre 2016 (consulté le 18 octobre 2020).
  5.  « Minute - Entretien avec Philippe Vardon « La violence des ultras est une pratique très codifiée » » [archive], sur Minute (consulté le 18 octobre 2020).
  6.  « Qui fait quoi chez les assistants parlementaires au Parlement Européen ? » [archive], sur Projet Arcadie - Le blog (consulté le 18 octobre 2020).
  7.  « Fachos de toute l’Europe », Le Ravino 102,‎ janvier 2013 (lire en ligne [archive], consulté le 11 novembre 2019).
  8.  « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 » [archive], sur interieur.gouv.fr (consulté le 18 octobre 2020).
  9.  Pascale Pascariello« Des militants de Reconquête lèvent le voile sur les dérives autoritaires et radicales du parti » [archive] Accès payant, sur Mediapart, 26 mars 2022 (consulté le 30 mars 2022)
  10. ↑ Revenir plus haut en :a et b « Un ex du Bloc identitaire rejoint Marine Le Pen "comme des centaines de personnes" » [archive], sur lexpress.fr, 2 octobre 2013 (consulté le 14 mars 2017).
  11.  entretien avec Caroline Fourest [archive]
  12.  Philippe Vardon invité de l'émission Hondelatte [archive]
  13.  Le HuffPost avec AFP, « Christian Estrosi : des militants anti-islam perturbent une séance de dédicace du maire de Nice » [archive] [vidéo], sur huffingtonpost.fr, 17 avril 2013
  14.  Le figaro : Nice: des identitaires font annuler un bail [archive]
  15.  « Les résultats au premier tour » [archive], sur lefigaro.fr
  16. ↑ Revenir plus haut en :a et b « Violence contre un militant du FN : comparution jeudi à Nice de Philippe Vardon » [archive], sur 20minutes.fr, 14 novembre 2012 (consulté le 14 mars 2017).
  17.  A. G. et AFP« Le chef de file d'extrême droite Philippe Vardon convoqué pour violence » [archive], sur bfmtv.com, 14 novembre 2012 (consulté le 14 mars 2017).
  18.  Charlie Vandekerkhove, « Élections régionales en PACA : qui est Philippe Vardon, l'identitaire que Marion Maréchal Le Pen veut sur sa liste ? » [archive], sur rtl.fr, 23 juillet 2015 (consulté le 14 mars 2017).
  19. ↑ Revenir plus haut en :a et b Marin Turchi, « Philippe Vardon, l'embarrassant aiguillon du FN en Paca » [archive]Mediapart, 21 juillet 2015
  20.  « L'ancien leader du bloc identitaire Philippe Vardon reçoit un chèque de remboursement de son adhésion au Rassemblement bleu marine » [archive], sur europe1.fr, 5 novembre 2013 (consulté le 14 mars 2017).
  21.  Geoffroy Clavel, « Pas d'Identitaire au FN: l'adhésion de Philippe Vardon refusée par le Rassemblement Bleu Marine » [archive], sur huffingtonpost.fr, 2 octobre 2013 (consulté le 14 mars 2017).
  22.  Béatrice Houchard, « Imbroglio autour de l'adhésion de Philippe Vardon au Rassemblement bleu marine » [archive], sur lopinion.fr, 2 octobre 2013 (consulté le 14 mars 2017).
  23.  « Philippe Vardon, la sulfureuse recrue de Marion Maréchal-Le Pen » [archive], sur lejdd.fr, 26 juillet 2015 (consulté le 14 mars 2017).
  24.  Thomas Baïetto, « Bloc identitaire, soupe au cochon et chant néo-nazi : Philippe Vardon, le "gros bras" du FN aux portes du conseil régional de Paca » [archive], sur francetvinfo.fr, 10 décembre 2015 (consulté le 14 mars 2017).
  25.  Estelle Gross, « Qui est Philippe Vardon, futur allié de Marion Maréchal-Le Pen ? » [archive], sur nouvelobs.com, 10 juillet 2015 (consulté le 14 mars 2017).
  26.  « Qui est Philippe Vardon, futur allié de Marion Maréchal-Le Pen ? » [archive] Accès libre, sur nouvelobs.comL'Obs, 10 juillet 2015 (consulté le 18 octobre 2020).
  27.  Dominique Albertini, « Philippe Vardon, rassemblement brun Marion » [archive], sur liberation.fr, 10 juillet 2015 (consulté le 14 mars 2017).
  28.  Marine Turchi, « Les cercles d’influence de Marine Le Pen » [archive], sur Mediapart, 30 avril 2017 (consulté le 30 mai 2017).
  29. ↑ Revenir plus haut en :a et b Le parisien avec AFP, « Estrosi qualifie le FN Philippe Vardon d’ «héritier de Goebbels» » [archive] [vidéo], sur leparisien.fr, 17 mars 2017
  30.  Philippe Vardon, « Philippe Vardon dépose - à nouveau - plainte contre Christian Estrosi » [archive], sur facebook.com, 17 m&rs 2017
  31.  Marc de Boni et Emmanuel Galiero, « Au FN, la revanche des identitaires » [archive], sur lefigaro.fr, 12 octobre 2017 (consulté le 23 octobre 2017).
  32. ↑ Revenir plus haut en :a et b Marine Turchi, « Législatives: les consignes internes du FN à ses candidats » [archive], sur Mediapart, 3 octobre 2016 (consulté le 30 mai 2017).
  33.  Lucie Delaporte, « Fréjus, la vitrine «bétonnée» du Rassemblement national » [archive], sur Mediapart, 14 septembre 2019 (consulté le 16 septembre 2019).
  34.  C.L. avec l'AFP, « Le patron du FN à Nice, Benoît Loeuillet, suspendu pour des propos négationnistes » [archive], sur france3-regions, 15 mars 2017
  35.  Sylvain Chazot, « Négationnisme au FN : le président de l'Union des patriotes français juifs met en cause l'ex-identitaire Philippe Vardon » [archive], sur lelab.europe1, 15 mars 2017
  36.  « L’identitaire Philippe Vardon est (enfin) adhérent du Front national » [archive], sur droites-extremes.blog.lemonde.fr, 25 février 2016
  37.  Marie-Christine Tabet, « Le Front national joue la carte identitaire » [archive], sur lejdd.fr, 22 janvier 2017
  38.  Dominique Albertini, « Au FN, remous à venir dans la pétaudière niçoise » [archive], sur oeilsurlefront.liberation.fr, 16 mars 2017 (consulté le 23 octobre 2017).
  39.  « Philippot dénonce la place accordée aux identitaires au sein du FN » [archive], sur bfmtv.com, 13 octobre 2017 (consulté le 23 octobre 2017).
  40.  « Marie-Christine Arnautu et Philippe Vardon ont été élus pour siéger au Conseil national du FN » [archive], sur nicematin.com, 13 mars 2018 (consulté le 15 mars 2018).
  41.  Charles Sapin, « Européennes : le RN se dote d'une équipe de campagne resserrée » [archive], sur lefigaro.fr, 29 novembre 2018 (consulté le 3 juin 2019).
  42.  « Élections européennes : la liste des candidats du Rassemblement national » [archive], sur ouest-france.fr, 8 mai 2019 (consulté le 3 juin 2019).
  43. ↑ Revenir plus haut en :a et b Clément Avarguès, « INTERVIEW. Philippe Vardon : « Comment Nice serait gérée avec le RN » » [archive], sur rivieractu.com, 5 mars 2020 (consulté le 3 mai 2020)
  44.  Abel Mestre, « Un an après, quel bilan pour les mairies FN ? » [archive], sur lemonde.fr, 25 mars 2015 (consulté le 3 mai 2020)
  45.  « Législatives: Philippe Vardon candidat face à Rudy Salles » [archive], sur nicematin.com, 15 mai 2017
  46.  « Législatives 2017 : les 5 punchlines à retenir de l'entrée en campagne de Philippe Vardon (FN) » [archive], sur nicematin.com, 18 mai 2017
  47.  « Alpes-Maritimes (06) - 3ème circonscription » [archive], sur interieur.gouv.fr (consulté le 19 juin 2017)
  48.  Crristophe Nobili, « A Nice, le beau "cadeau" du RN au député Eric Ciotti », Le Canard enchainé,‎ mai 2021
  49.  « L’ex-leader identitaire Philippe Vardon candidat du RN pour les municipales à Nice », Le Monde,‎ 24 juin 2019 (lire en ligne [archive], consulté le 24 juin 2019)
  50.  « Municipales : l'identitaire Philippe Vardon investi par le Rassemblement national à Nice - Œil sur le front » [archive], sur oeilsurlefront.liberation.fr (consulté le 24 juin 2019)
  51.  L. B., « Municipales 2020: l'ancien maire de Nice Jacques Peyrat rejoint la liste de Philippe Vardon (RN) », sur nicematin.com, 26 février 2020 (consulté le 28 février 2020)
  52.  « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 : Nice » [archive], sur interieur.gouv.fr (consulté le 6 juin 2021).
  53.  Franck Johannès, « A la direction du parti, prime aux nouveaux arrivants » [archive], sur lemonde.fr, 4 juillet 2021 (consulté le 4 juillet 2021).
  54.  Maxime Macé et Pierre Plottu, « Antisémites, fascistes, identitaires : les radicaux avec Le Pen » [archive], sur StreetPress, 22 avril 2022 (consulté le 23 avril 2022).
  55.  « Législatives : le RN investit un candidat face à Philippe Vardon, partisan d'un rapprochement avec Reconquête! » [archive], sur Le Figaro, 2 mai 2022
  56.  Caroline Piquet et AFP« Philippe Vardon, élu FN et ex-leader identitaire, condamné à 6 mois de prison » [archive], sur lexpress.fr, 4 octobre 2016 (consulté le 14 mars 2017).
  57.  Le Parisien avec AFP, « Violences : l’élu RN Philippe Vardon condamné à 750 euros d’amende », Le Parisien,‎ 22 novembre 2018 (lire en ligne [archive], consulté le 18 octobre 2020).
  58.  Grégory Leclerc, « Philippe Vardon et salut nazi dans une vidéo : la justice a tranché » [archive], sur nicematin.com, 4 mai 2017

Annexes

Bibliographie

  • « Philippe Vardon », dans Christian Bouchet (préf. Roland Gaucher), Les Nouveaux Nationalistes, Paris, Déterna, coll. « Politiquement incorrect », 2001 (ISBN 2-913044-39-5BNF 38842253)p. 295-316.
  • « Philippe Vardon, deuxième Identitaire », dans Michel Henry, La Nièce : le phénomène Marion Maréchal-Le Pen, Paris, Le Seuil, 2017, p. 149-163.

Liens externes

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19 mai 2022

PARTI RECONQUÊTE du Président Eric ZEMMOUR

RECONQUÊTE !

 

La-France-n-a-pas-dit-son-dernier-mot

Une équipe engagée pour la France

Autour d'Éric Zemmour, se rassemble une équipe de patriotes chaque jour plus riche en fortes personnalités.
C'est la première étape de l'union des droites : le nouveau chapitre de l'histoire politique française. Courageux, sincères et novateurs, ils sont les champions de la Reconquête. Découvrez-les. Rejoignez-les !


Président

Éric Zemmour

Éric ZEMMOUR


Bureau exécutif

Sarah Knafo

Sarah KNAFO

Haut-fonctionnaire, Sarah est la directrice de la stratégie de RECONQUÊTE !.

Guillaume Peltier

Guillaume PELTIER

Ancien n° 2 des LR, député de Loir-et-Cher, il est un élu de terrain et une figure de la droite. Il fut le porte-parole de Nicolas Sarkozy.

Marion Maréchal

Marion MARÉCHAL

Ancienne député de Vaucluse et ancienne conseillère régionale de PACA, elle est co-fondatrice de l’école supérieure ISSEP.

Nicolas Bay

Nicolas BAY

Député européen et conseiller régional de Normandie, Nicolas est un ancien Vice-président du RN.

Stanislas Rigault

Stanislas RIGAULT

Président de notre mouvement de jeunesse Génération Z, Stanislas incarne l'engagement de toute une nouvelle génération.


Comité politique

Philippe de Villiers

Philippe DE VILLIERS

Ancien ministre de Jacques Chirac et ancien président du conseil général de Vendée, Philippe est un ami cher qui le conseille.

Stéphane Ravier

Stéphane RAVIER

Sénateur et ancien maire, Stéphane est un élu impliqué au quotidien aux services des Marseillais et des Provençaux.

Sébastien Meurant

Sébastien MEURANT

Sénateur, conseiller départemental et ancien maire, Sébastien est un ancien cadre LR promoteur de la discussion entre les droites.

Gilbert Collard

Gilbert COLLARD

Plus célèbre avocat de France, Gilbert est également député européen. Il est désormais le Président d'Honneur de Reconquête.

Jerôme Rivière

Jerôme RIVIÈRE

Chef d'entreprise et ancien chef de file des députés RN au Parlement européen, Jérôme est un homme politique expérimenté et franc.

Maxette Pirbakas

Maxette PIRBAKAS

Entrepreneuse, agricultrice et syndicaliste, c'est une figure de la Guadeloupe. Député européenne, elle est notre voix en Outre-mer.

Jean Messiha

Jean MESSIHA

Économiste et haut fonctionnaire de l'État, Jean est aussi chroniqueur politique. C'est un exemple parfait de l’assimilation à la française.

Vijay Monany

Vijay MONANY

Adhérent RPR, UMP puis LR, Vijay milite en Seine-Saint-Denis depuis 20 ans. Il est conseiller municipal et départemental.

Sébastien Pilard

Sébastien PILARD

Ancien conseiller régional des Pays de la Loire, Sébastien a cofondé le mouvement Sens Commun dont il a été le premier président.

Samuel Lafont

Samuel LAFONT

Directeur de la stratégie numérique de la campagne d'Éric Zemmour à l'élection présidentielle, Samuel a à cœur de constituer le plus grand mouvement populaire de France avec Reconquête!

Jean-Yves Le Gallou

Jean-Yves LE GALLOU

Haut-fonctionnaire, ancien député européen et conseiller régional, Jean-Yves a fondé plusieurs organisations et cercles de réflexion. Il est un essayiste reconnu à droite.

Benjamin Cauchy

Benjamin CAUCHY

Figure du mouvement des Gilets jaunes, Benjamin est un ancien cadre et candidat de DLF. Il est chroniqueur politique chez les « Grandes Gueules ».

Jacline Mouraud

Jacline MOURAUD

Figure du mouvement des Gilets jaunes, Jacline est de tous les combats pour la liberté. Elle est une force vive de mon équipe.

Laurence Trochu

Laurence TROCHU

Présidente du Mouvement conservateur, Laurence est professseur de philosophie et ancienne conseillère départementale.

Jean-Frédéric Poisson

Jean-Frédéric POISSON

Ancien maire de Rambouillet, ancien député et vice-président de la commission des lois, il est président de VIA, la voix du peuple.

Bruno North

Bruno NORTH

Chef d'entreprise et président du CNIP, le plus ancien parti de la droite française, Bruno est conseiller régional de la région Grand Est.

 

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LISTE DES CANDIDATS "RECONQUÊTE" et PARTENAIRES POUR LES LEGISLATIVES DANS ALPES-MARITIMES 06

 

* Eric CIOTTI 1ère circonscription 

* Patrick ISNARD 2ème circonscription 

* Phippe VARDON 3ème circonscription 

* Damien RIEU 4ème circonscription 

* Cedric VELLA 5ème circonscription

* Denis CIESLIK 6ème circonscription

* Audrey MARIUS  7ème circonscription

* Adrien GROSJEAN 8ème circonscription

* Paul N' GUYEN  9ème circonscription     

* Eric ZEMMOUR laisse Eric CIOTTI aux LR à se représenter sur la Première circonscription et Philippe VARDON ex-RN sur la 3ème corconscription 

 

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BIOGRAPHIE 

Éric Zemmour

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Éric Zemmour
Portrait photo en couleurs d'un homme blanc brun mal rasé portant un pull gris sur un polo jaune.
Éric Zemmour au salon du livre en 2012.
Fonctions
Président de Reconquête
En fonction depuis le 5 décembre 2021
(4 mois et 22 jours)
Vice-président Marion Maréchal
Nicolas Bay
Guillaume Peltier
Jérôme Rivière
Prédécesseur Fonction créée
Biographie
Nom de naissance Éric Justin Léon Zemmour
Date de naissance 31 août 1958 (63 ans)
Lieu de naissance Montreuil (France)
Nationalité française
Parti politique Reconquête
Diplômé de IEP de Paris
Profession Écrivainéditorialistejournaliste politiquechroniqueurpolémisteessayistepersonnalité politique
Distinctions Prix du livre incorrect (2010)
Prix Richelieu (2011)
Prix Combourg (2015)
Religion Judaïsme
Site web zemmour2022.fr [archive]

Signature de Éric Zemmour
Publications

Éric Zemmour Écouter, né le 31 août 1958 à Montreuil, est un journalisteécrivainessayisteéditorialistechroniqueurpolémiste et homme politique français d'extrême droitea.

Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, il commence une carrière dans la presse écrite en travaillant au Quotidien de Paris de 1986 à 1994. Il rejoint en 1996 le service politique du Figaro, où il reste jusqu'en 2009 et revient en 2013, tout en écrivant des chroniques au Figaro Magazine jusqu’en 2021.

Sa notoriété s'accroît grâce à la radio et la télévision : Ça se dispute sur I-Télé de 2003 à 2014, On n'est pas couché sur France 2 de 2006 à 2011, sur RTL de 2010 à 2016, sur CNews dans Face à l'info de 2019 à 2021.

Ses essais rencontrent d'importants succès de librairie et suscitent des polémiques.

Fréquemment poursuivi en justice pour des déclarations controversées, il est plusieurs fois relaxé, mais condamné pour provocation à la discrimination raciale en 2011 et pour provocation à la haine envers les musulmans en 2018.

À la fin de l’année 2021, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2022 et fonde le parti politique Reconquête, dans une optique d'union des droites autour de thèmes identitaires et nationalistes. Il échoue au premier tour, en parvenant à la quatrième place, avec 7,07 % des suffrages exprimés.

Sommaire

Situation personnelle

Naissance et famille

Né à Montreuil (département de la Seine, aujourd'hui en Seine-Saint-Denis) le 31 août 1958, Éric Justin Léon Zemmourb est issu d'une famille populaire de Français juifs d'Algérie originaire de Sétif dans l'ancien département de Constantine, arrivée en métropole en 1952c,1. Ayant reçu la nationalité française en 1870 après le décret Crémieux, elle en est déchue par le régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale2. À leur arrivée en banlieue parisienne, ses grands-parents paternels, Liaou et Messouka, adoptent les prénoms Justin et Rachel, et sa grand-mère maternelle Ourida privilégie Claire, son second prénom, alors que son mari s'appelle Léon2,3.

D'après l'historien Benjamin Stora, Éric Zemmour est « juif arabe » mais préfère se présenter comme « juif berbère »4.

Mariés à Sétif, ses parents quittent l'Algérie en 1952 avec leurs propres parents et leurs fratries. Dans cette famille juive séfarade, le patriotisme est une valeur cardinale et la question de l'identité est centrale, raconte le journaliste Étienne Girard dans son livre-enquête Le Radicalisé5. Son père, Roger Zemmour (1932-2013)6, est préparateur en pharmacie, puis directeur d'une société d'ambulances ; sa mère, Lucette Lévy (1936-2010) est femme au foyer2,7,8. Son père étant souvent absent, il est principalement élevé par sa mère et sa grand-mère maternelle9.

Élevé dans le judaïsme, il connaîtrait l'hébreu10. Dans la sphère privée, il suit les prescriptions de la Halakha et fréquente la synagogue, au moins jusqu'à la mort de son père en 2013 ; il déclare que son prénom dans la sphère confessionnelle est « Moïse »2,7,11.

Formation

Photo d'une rue bordée d'immeubles de chaque côté, la chaussée est goudronnée et bordée de chaque côté par des barrières et des arbres.
À droite, le groupe scolaire Yabné.

Éric Zemmour passe son enfance à Drancy puis à Stains12, il est scolarisé dans des établissements confessionnels privés en classes non mixtes à l'école Lucien-de-Hirsch (Paris) puis fréquente le groupe scolaire Yabné, dans le 13e arrondissement de Paris, où il est ailier gauche de son club de football, le Yabné Olympique Club, alors qu'il vit son adolescence rue Doudeauville, dans le quartier parisien de Château Rouge2,8.

Diplômé (D – Service public, 1979) de l'Institut d'études politiques de Paris1, Zemmour échoue par deux fois au concours d'entrée de l'École nationale d'administration, en 1980 et 198113, la première fois aux oraux — René Rémond est au jury et l'interroge notamment sur le nombre annuel de touristes en Espagne —, la seconde aux écrits14.

Zemmour a été exempté du service militaire en raison d'une monoarthrite du genou avec épanchement de synovie4,15.

Vie privée

En 1982, Éric Zemmour se marie avec Mylène Chichportich, administratrice judiciaire puis avocate spécialisée en droit des faillites, née à Montreuil d'une famille juive tunisienne. Ensemble, ils ont trois enfants16.

À partir de 2021, Sarah Knafo est présentée dans les médias comme la compagne de Zemmour17,18. En janvier 2022, au cours d’une émission télévisée sur BFM TV, il rend publique cette relation19.

Carrière professionnelle

Journaliste politique dans la presse

Au début des années 1980, après six mois à l'agence de publicité FCA où Éric Zemmour écrit des slogans, il est stagiaire au Quotidien de Paris où le « critique musical Marcel Claverie lui fait écrire son premier article »1,7, avant d'y être embauché en 1986 comme journaliste au service politique par le directeur Philippe Tesson1.

Après la fermeture du Quotidien de Paris en 1994, Zemmour est éditorialiste à InfoMatin pendant un an1,20 puis rejoint en 1996 Le Figaro, en tant que journaliste politique21. Il est parallèlement pigiste pour Marianne en 1997, et pour Valeurs actuelles en 199922.

Selon Libération, il plaide, dès les années 1990, pour « l’union des droites », « fort d’une proximité cultivée avec le fondateur du Front nationalJean-Marie Le Pen, qu’il est le seul journaliste à appeler “président”, et avec son rival Bruno Mégret »23.

En 2009, sa collaboration cesse avec Le Figaro : Étienne Mougeotte lui reproche les propos tenus sur Canal+ selon lesquels « la plupart des trafiquants sont noirs et arabes », qui lui vaudront d’être condamné pour provocation à la discrimination raciale ; mais selon Électron libre de France Inter, cette rupture est surtout due au fait qu'il était payé 9 700 euros par mois pour un faible nombre de publications24,25. À partir de 2010, Zemmour est chroniqueur dans Le Figaro Magazine26. Il revient au Figaro en 2013, présentant une chronique sur un livre dans son supplément hebdomadaire, Le Figaro littéraire26. Il suspend finalement sa participation au Figaro et au Figaro Magazine en septembre 2021, pour promouvoir son livre La France n'a pas dit son dernier mot alors que les spéculations sur sa candidature à l'élection présidentielle de 2022 s'intensifient27.

Il est également chroniqueur politique au Spectacle du monde, mensuel politique du groupe Valeurs actuelles, de 2013 jusqu'à l'arrêt de la publication en juillet 201422.

Écrivain et essayiste

Éric Zemmour est l'auteur des biographies d'Édouard Balladur (Balladur, immobile à grands pas, 1995) et de Jacques Chirac (L'Homme qui ne s'aimait pas, 2002) ainsi que d'essais politiques. Il publie notamment en 2006 Le Premier Sexe, essai sur ce qu'il juge être une féminisation ou une dévirilisation de la société. Il participe à l'élaboration des textes du film Dans la peau de Jacques Chirac de Michel Royer et Karl Zéro même si ce dernier déclare n'avoir que « bien peu » gardé de son texte, « qui était surtout cher »28. En 2008, il publie Petit Frère, roman dans lequel il attaque l'« angélisme antiraciste »29. En mars 2010, avec Mélancolie française (essai avec lequel il a remporté le prix du livre incorrect), il revisite l'histoire de France30.

En 2014, sort son livre Le Suicide français. Il y défend la thèse d'un affaiblissement progressif de l’État-nation français depuis les années 1970, qu'il attribue notamment à l'emprise de la « génération Mai 68 ». Le livre rencontre un succès de librairie à sa parution31 et l'auteur est décrit comme un « phénomène »32,33.

Dans Destin français, publié en 2018, il dresse un parallèle entre son récit autobiographique et divers évènements historiques qui l'ont marqué. Il revient ensuite sur des pages de l'histoire de France marquantes de son point de vue, et termine son essai sur l'influence de l'islam qu’il juge grandissante au sein de la société française34,35.

Son ouvrage La France n'a pas dit son dernier mot (2021) lui permet de vendre 165 000 exemplaires en trois semaines, ce qui lui rapporterait une somme estimée par Le Parisien à 1,3 million d’euros à titre personnel36.

Activité d'auto-éditeur

En 2008, Éric Zemmour et son épouse fondent la société Rubempré, dont ils détiennent la totalité du capital37,38. Le nom de la société s'inspire de celui de Lucien de Rubempré, personnage de La Comédie humaine d’Honoré de Balzac39. En septembre 2021, après avoir été refusé par son éditeur Albin Michel, son livre La France n'a pas dit son dernier mot est publié par cette société, qui étend pour l'occasion son activité à l'édition d'ouvrages38,40.

Débatteur, polémiste et éditorialiste dans l'audiovisuel

À partir de septembre 2003, Éric Zemmour participe à l'émission hebdomadaire Ça se dispute sur la chaîne d'information en continu I-Télé, face à Christophe Barbier jusqu'en 2006 puis Nicolas Domenach. Il est licencié en décembre 2014, I-Télé mettant fin à l'émission après les propos tenus par Zemmour au journal Corriere della Sera concernant les musulmans41. Poursuivie par le journaliste, la chaîne est condamnée le 22 novembre 2016 pour « rupture brutale et abusive du contrat, sans préavis et sans invoquer aucun manquement contractuel » à payer 50 000  à la société qui gère les intérêts de Zemmour42.

Il participe aussi à l'émission Vendredi pétantes sur Canal+ jusqu'en juin 200643.

Photo portrait en couleurs d'un homme blanc barbu portant une chemise blanche ouverte.
Éric Naulleau, chroniqueur avec Zemmour dans On n'est pas couché, puis dans Zemmour et Naulleau.

Après avoir écrit deux biographies de personnalités politiques au tirage modeste, il se tourne en 2006-2007 vers les sujets sociétaux, sur un ton plus polémique. Son passage à l'émission Tout le monde en parle de Thierry Ardisson en mars 2006, lors de la promotion de son livre Le Premier Sexe et le vif débat avec Clémentine Autain qui s'ensuit, est remarqué par Catherine Barma, productrice de l'émission On n'est pas couché sur France 2. C'est à partir de septembre 2006 qu'il rejoint Laurent Ruquier dans cette dernière émission, en compagnie de Michel Polac44, puis avec son ami Éric Naulleau. Il est avec eux chargé de procéder à une critique du film, livre ou album présenté. Lors de cette émission, leurs échanges avec des personnalités du monde culturel se terminent parfois en affrontements ou en esclandres qui amènent certains invités à quitter le plateau de l'émission. Laurent Ruquier annonce en 2011 le remplacement de Zemmour et de Naulleau par de nouveaux intervenants, Natacha Polony et Audrey Pulvar45,46. Dans les dernières années de l’émission et par la suite, les relations entre Zemmour et Ruquier se détériorent, ce dernier déclarant en 2015 « regrette[r] » d'avoir donné la parole à Zemmour pendant cinq ans47,48.

Zemmour participe aussi à l'émission L'Hebdo, en tant qu'éditorialiste, sur Tempo, chaîne destinée à l'outre-mer. Il y est entouré, entre autres, de Dominique Wolton. Il quitte cette émission de France Ô à la fin de l’année 201049.

À partir de 2010, Zemmour présente sur RTL une brève chronique d’actualités quotidienne, intitulée Z comme Zemmour, dans la matinale de Vincent Parizot. En 2011, à la suite d'une condamnation de Zemmour pour provocation à la discrimination raciale, RTL demande à Zemmour de « veiller au respect des valeurs humanistes de la station »50. À la rentrée 2012, cette chronique devient bihebdomaire dans la matinale de Laurent Bazin puis d'Yves Calvi (mardi et jeudi) et s'intitule On n'est pas forcément d'accord. Il y confronte d'autre part son point de vue dans un débat hebdomadaire avec Nicolas Domenach ou Alain Duhamel51. À la rentrée 2018, Zemmour ne participe plus à la matinale, mais seulement en débatteur invité le vendredi52. Le 3 octobre 2019, RTL annonce cesser sa collaboration avec Zemmour à la suite de ses incitations à la haine religieuse53.

À partir de septembre 2011, il anime, en duo avec Éric Naulleau, Zemmour et Naulleau, des talk-shows hebdomadaires sur Paris Première54.

Au milieu des années 2010, les interventions de Zemmour suscitent un intérêt grandissant. Ainsi, Ça se dispute aura été la seule émission qui permet à I-Télé de devancer sa principale concurrente, BFM TV, tandis que Zemmour et Naulleau devient rapidement « la plus puissante » deuxième partie de soirée de Paris Première55. Un sondage réalisé par l’Ifop pour Valeurs actuelles en 2014 indique que 30 % des sondés ont une bonne ou très bonne opinion de lui, contre 42 % ayant une mauvaise ou très mauvaise opinion, tandis que 28 % disent ne pas le connaître56,57.

Éditorialiste dans Face à l'info sur CNews

À partir du 14 octobre 2019, Éric Zemmour participe à la nouvelle émission Face à l'info, programmée du lundi au jeudi de 19 h à 20 h sur CNews. Pendant trente minutes, il débat de l'actualité avec d'autres chroniqueurs, notamment Marc Menant, sur un plateau animé par Christine Kelly. Un duel, arbitré par Christine Kelly, l'oppose ensuite à un contradicteur. Par la suite, ce duel intervient seulement le vendredi, pendant une heure58,59. CNews multiplie par trois son audience lors de sa première intervention60.

Photo portrait d'une femme noire aux cheveux longs qui porte un chemisier de couleur sombre.
Christine Kelly, animatrice depuis 2019 de l'émission Face à l'info.

Le 22 octobre, le parti La France insoumise déclare ne plus vouloir se rendre à CNews tant que le polémiste y sera présent61. Le 24 octobre, les élus du personnel du groupe Canal+ exigent à l'unanimité le départ de Zemmour de CNews62,63, invoquant des raisons économiques et de sécurité pour le personnel, ainsi que d'éthique et d'image pour le groupe64. Des élus LREM, de la CGT et des personnalités telles que l’économiste Jacques Attali ou la journaliste Valérie Trierweiler boycottent également la chaîne du fait de la présence de Zemmour65. De nombreux publicitaires font de même66.

Le 29 octobre, le groupe Canal+ décide de ne plus diffuser l'émission en direct du fait, selon Le Monde« de nombreux dérapages d’Éric Zemmour »67. Le chroniqueur avait notamment déclaré que Bachar el-Assad « n'a pas gazé son peuple mais des gens qui étaient ses adversaires »68, que « soit on couche avec l’autre sexe et on fait des enfants, soit on ne couche pas avec l’autre sexe et on n’a pas d’enfants »69, que Pétain avait sauvé les « Juifs français » des camps nazis en sacrifiant les « Juifs étrangers » (propos pour lesquels il a été relaxé par la justice)70 et qu’il faudrait, pour être français, prendre le point de vue de la France et renoncer au point de vue de ses ancêtres, y compris en étant « du côté du général Bugeaud », qui en Algérie a « commencé à massacrer les musulmans et même certains juifs »71. Début décembre, le CSA met en demeure CNews pour des propos de Zemmour sur la colonisation de l'Algérie72.

Face à l'Info améliore notablement son audience. En novembre 2019, CNews prend la tête des chaînes d'information, sur la tranche horaire de l'émission, devant BFM TV et LCI73,74. Le 3 mai 2021, CNews dépasse BFM TV pour la première fois sur une journée grâce en particulier à Zemmour et Pascal Praud75,76.

Le 8 septembre 2021, le CSA demande aux médias audiovisuels de comptabiliser le temps de parole de Zemmour au motif qu'il devient « un acteur du débat politique national ». En conséquence, le 13 septembre, CNews annonce se séparer du chroniqueur77.

Candidature à l'élection présidentielle de 2022

Fin de ses activités de journaliste

À partir de 2019, une possible candidature d'Éric Zemmour à l’élection présidentielle de 2022 est évoquée alors qu’aucun candidat naturel n’émerge au sein de la droite classique. Avec Patrick Buisson, dont il est un proche, Zemmour annonce alors réfléchir à une « plateforme d’idées pour la droite »78. Les médias relèvent la présence dans son entourage de la jeune énarque Sarah Knafo, qui joue les intermédiaires afin de préparer sa candidature au sein de la droite79,80.

L’association « Les Amis d'Éric Zemmour » est lancée en avril 2021, tandis que le collectif « Génération Z » rassemble ses jeunes partisans81.

Alors que les médias indiquent qu’il a commencé à chercher les 500 parrainages nécessaires pour se présenter, il fait parvenir à des élus une brochure intitulée « Mieux connaître Éric Zemmour » afin de les convaincre de lui accorder leur parrainage. Selon Le Canard enchaîné, il y affecte une posture quasiment « chiraquienne », bien éloignée de ses invectives habituelles82. Dans le même temps, il lance son site internet « Croisée des chemins », et commence une série de conférences à travers la France83. Jean-Loup Adenor de Marianne note qu'« à mesure que l'élection présidentielle se rapproche, l'éditorialiste-vedette de CNews semble vouloir se donner une envergure nouvelle, quitte à tordre la réalité », comme lorsque, condamné pour « incitation à la haine », il répond : « J'ai été condamné pour délit d'opinion. […] Je ne suis pas un délinquant, je suis un dissident »84.

Plusieurs personnalités politiques s'interrogent sur un possible mélange des genres d'un éditorialiste qui se comporterait comme un homme politique laissant planer le doute sur sa candidature, ainsi que sur l'opportunité de décompter son temps de parole et ses déplacements dans les comptes de campagne en vertu de la réglementation sur le pluralisme. À compter du 9 septembre 2021, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) demande aux chaînes de télévision de comptabiliser son temps de parole85. Cette décision divise la classe politique et Zemmour dénonce le fait que « le CSA prend désormais le relais des juges »86. Alors que CNews annonce dans la foulée l’arrêt de sa participation à Face à l’info87 et que Paris Première suspend Zemmour et Naulleau88, le polémiste lance sa chaîne YouTube89.

Assurant la promotion de son nouveau livre La France n'a pas dit son dernier mot, il fait l’objet d'une forte médiatisation, suscitant un débat sur la « fabrication » de sa candidature par la presse90,91. D'après Le MondeVincent Bolloré a une inimitié envers Emmanuel Macron, qu'il suspecte d'être intervenu en sa défaveur dans plusieurs affaires, et souhaite qu'il ne soit pas réélu en 202292. D’autres journaux font état d'une « triangulation » entre Macron, Zemmour et Bolloré — d’après eux « principal sponsor » du journaliste — afin d'assurer sa qualification au second tour de l'élection présidentielle face au président sortant93,94. Selon Le Monde, Bolloré a une forte affinité idéologique avec Zemmour, communiquerait avec lui tous les jours par téléphone et serait à l’origine d’un temps de parole très important sur CNews — qualifiée par le quotidien de « fer de lance dans la campagne électorale » pour 2022 —, que ce soit directement ou par le biais des commentaires des intervenants92,95. Le reste des médias français hésitent entre inviter et boycotter Zemmour, qui enregistre de fortes audiences lors de ses interventions48.

Préparation de sa candidature

Photo portrait d'une femme blanche aux cheveux blonds habillée d'une veste sombre sur un chemisier blanc entre-ouvert
Marine Le Pen, dont la qualification au second tour de l'élection présidentielle de 2022 pourrait être menacée par la candidature d'Éric Zemmour.

À partir du milieu de l’année 2021, les instituts de sondage testent Éric Zemmour dans les intentions de vote à l'élection présidentielle de 2022. Crédité de 5 % au premier tour à l’été 2021, il connaît une forte progression en septembre suivant96,97. Sa possible candidature est notamment encouragée par Patrick Buisson98 et Jacques Bompard99. Sa candidature est soutenue par une grande partie d