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25 janvier 2015

A CEUX QUI N'ONT RIEN COMPRIS - ET QUI VOUDRAIENT TOUJOURS NE PAS COMPRENDRE par le Général ANTOINE MARTINEZ

A CEUX QUI N’ONT RIEN COMPRIS – ET QUI VOUDRAIENT TOUJOURS NE PAS COMPRENDRE

 

GENERAL ANTOINE MARTINEZ

 

par le général Antoine Martinez

 

Les événements dramatiques que vient de traverser la France doivent provoquer le réveil de notre peuple qui depuis de trop nombreuses années n’a pas son mot à dire sur l’immigration qu’on lui impose et donc sur son avenir, la classe politique ayant décidé qu’elle était seule à détenir la vérité et donc à pouvoir décider. Cette dernière est pourtant responsable, par son manque de clairvoyance, son absence de courage, son déni des réalités et sa carence en matière de vision à long terme du monde de ce qui vient de nous frapper. Il n’y a, en effet, pas de mot pour qualifier les actes de barbarie que notre pays meurtri vient de subir. Mais au-delà des personnes qui ont été lâchement assassinées, c’est Voltaire qu’on assassine, c’est la France qu’on veut mettre à genoux, c’est nous tous qu’on attaque, c’est toute notre histoire, notre culture, nos valeurs, notre héritage spirituel qu’on veut détruire et c’est donc toute l’Europe et le monde épris de liberté qui est visé et concerné. Alors devant une telle évidence, nos élites politiques et une grande partie de nos médias vont-ils continuer à nier un vrai problème – l’islam – et à qualifier de problème ceux qui sonnent le tocsin ?

Il ne suffit pas de décréter un deuil national, de mettre les drapeaux en berne, de rassembler le peuple dans la rue dans une manifestation unitaire pour tout résoudre. Nos gouvernants ne doivent d’ailleurs pas croire que ce rassemblement historique du 11 janvier constitue une marque d’adhésion ; au contraire, elle démontre l’échec du politique et un début de révolte. Mais ne nous berçons pas d’illusions. L’émotion, la compassion, l’indignation ne suffiront pas. Les islamistes s’en moquent car ils savent que le ver est à présent dans le fruit, bien installé, après une quarantaine d’années conduites de façon insensée et suicidaire par nos élites politiques en matière d’immigration, sans qu’à aucun moment elles aient pris la mesure du danger pour la nation. Les Français doivent donc savoir que cela va dorénavant être difficile et douloureux car il faut qu’ils s’attendent malheureusement à verser du sang et des larmes.

Un trop grand nombre de nos compatriotes, croyants ou pas, mais imprégnés des valeurs chrétiennes qui sont universelles, pensent encore qu’un tel ennemi peut être raisonné et amené à changer en proclamant l’amour du prochain. Ils sont victimes de leur culture ouverte aux autres mais qui est devenue une faiblesse exploitée par les barbares. Qu’ils méditent cette phrase de bon sens : « Comme tous les pacifistes, vous pensez que c’est vous qui désignez l’ennemi. Or, c’est l’ennemi qui vous désigne. Et s’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitié. Du moment qu’il veut que vous soyez l’ennemi, vous l’êtes  » (Julien Freund).

Qu’on le veuille ou pas, nous sommes l’ennemi déclaré des islamistes, et ce depuis longtemps déjà, mais nos élites politiques ne le savaient pas. Elles viennent seulement de l’apprendre, ignorant qu’elles avaient elles-mêmes, par leur laxisme, créé des bombes à retardement. Dans ces conditions, il faut être réaliste, seules deux solutions se présentent : la soumission ou la révolte, une révolte qui doit impérativement être menée maintenant – il serait temps – par la classe politique qui, il faut le souligner, s’est suffisamment soumise jusqu’à présent aux exigences d’une immigration de plus en plus hostile à nos valeurs, à nos modes de vie et à nos traditions.

Mais cette révolte doit conduire à l’adoption de mesures claires qui devront être appliquées fermement et sans états d’âme. Ne pas le faire serait criminel pour l’avenir de notre nation. Ne pas le faire pourrait mener à l’affrontement, à la violence, à la guerre civile. Il faut donc tirer les conséquences de ces événements dramatiques et nommer clairement et rapidement non pas l’adversaire mais l’ennemi. Il ne s’agit pas de terroristes mais d’islamistes radicaux fanatisés; il ne s’agit pas de Daech mais de l’Etat islamique. Que cela plaise ou pas, c’est le mot islam qui est commun à tous ces barbares qui s’en réclament d’ailleurs. C’est pour cela qu’il est difficile de ne pas considérer l’islamisme comme étant l’intégralité de l’islam, car l’islamiste applique le Coran et les hadiths à la lettre. L’islamiste est donc le bon musulman. Et si on « raisonne  » en bon musulman, c’est la Charia qui a été appliquée en punissant Charlie hebdo. Il n’y a donc aucune discussion, aucune négociation possible avec ce fascisme vert. Nos gendarmes et nos policiers ont réussi à neutraliser ces trois premiers fous de Dieu. La justice est ainsi passée par les armes et personne ne s’en plaindra.

Cela dit, quand on écoute depuis ce drame nos responsables politiques interrogés par les médias, on ne peut être que consterné par tant d’aveuglement, par un tel déni des réalités, une telle constance à n’énoncer que des lieux communs et une telle incapacité à envisager des réponses adaptées à la menace. C’est pourtant notre Patrie et notre Nation qui sont en danger ! Manifestement, ils n’ont toujours rien compris. Il est donc à craindre que passé ce premier choc, incapables de s’unir sur un sujet vital, droite et gauche confondues continuent à se déchirer, à repousser les décisions, à tergiverser alors que l’ennemi, lui, continue à avancer. Il faut cependant qu’ils prennent garde : si rien n’est fait et si d’autres événements dramatiques se produisent, le peuple de France pourrait ne pas leur pardonner et ils risquent d’être balayés en 2017. Le Premier ministre l’a probablement compris mais son beau discours à l’assemblée nationale reste un discours qui n’annonce que des améliorations de mesures qui sont déjà plus ou moins appliquées. En fait, comme d’habitude, on ne cherche à traiter que les symptômes et non pas les causes. Il faut aujourd’hui avoir le courage de nommer la cause – non pas l’islam de France mais l’islam en France et plus largement dans les pays démocratiques et en Europe en particulier – et accepter les conséquences logiques à en tirer.

La cause

Si certains de nos compatriotes d’origine musulmane ont réussi à s’intégrer – et ils sont nombreux – c’est qu’ils ont compris au fond d’eux-mêmes que c’est leur culture qui maintient un milliard et demi de musulmans dans le monde dans la misère et l’obscurantisme. Alors il y a les uns, intégrés, voire assimilés, certains pratiquant leur foi discrètement, d’autres pas du tout, d’autres étant athées, quelques-uns s’étant même convertis au christianisme, ayant décidé d’adhérer à nos valeurs. Et puis, il y a nos frères harkis que notre mère patrie a abandonnés et maltraités alors qu’ils s’étaient battus pour elle. Ils ont également droit à notre respect, à notre reconnaissance et à notre protection. Les uns et les autres qui sont nos frères ont choisi la France et ses valeurs. C’est pour cela qu’ils réussissent.

Mais le choix, ou le non-choix, c’est à dire le laisser-faire en matière de flux migratoires extra-européens associé au regroupement familial décidé il y a quarante ans, les régularisations massives (en 1981 et 1997) et régulières (au moins 30 000 chaque année) de clandestins (ce qui implique le regroupement familial dans la foulée), l’acceptation de la double nationalité pour les non-européens, l’acceptation sur notre territoire de la polygamie (50 000 familles concernées, ce qui représente au moins 500 000 personnes), l’acquisition automatique de la nationalité française à 18 ans (85 000 chaque année), l’instauration de prestations sociales comme l’Aide Médicale d’État (AME) véritable pompe aspirante, la non-expulsion des clandestins (aucun chiffre disponible mais on peut les estimer sans risque d’erreurs à plus de 500 000 présents sur notre territoire) ou des déboutés de demande d’asile (65 000 chaque année), c’est à dire la non-application de la loi républicaine, conduisent notre pays à la catastrophe que ce soit sur le plan économique ou sur le plan identitaire et donc menacent sérieusement son unité.

Alors, pourquoi le ver est-il dans le fruit ? Tout expert sérieux ne peut que constater que, compte tenu de ce qui précède, c’est l’équivalent de 8 à 9 millions de musulmans (français ou étrangers) qui sont présents sur notre territoire qui n’en comptait que 400 000 en 1962 (!). Mais, diront certains, les trois-quarts des musulmans sont pacifiques. On voudrait bien le croire. Mais cela fait tout de même un quart soit au moins 2 millions qui ne le sont pas. On le constate d’ailleurs tous les jours et la meilleure preuve en est, alors que notre pays vient d’être frappé par les fanatiques, la réaction des jeunes, de tous âges, issus de l’immigration qui ont refusé de s’associer à la minute de silence en hommage aux victimes. Comment expliquer que des jeunes de 9 ou 10 ans (!) aient une telle attitude ? Comment peut-on faire l’apologie de ces actes barbares ? C’est bien que leur « éducation », celle qu’ils  » reçoivent  » de leurs parents les maintient dans la haine et les forment au rejet de nos valeurs et de nos principes de vie. Mais c’est aussi la faute de l’Éducation nationale, et donc de l’État, qui par la politique insensée suivie a fabriqué des freins puissants à leur intégration.

Cette politique suicidaire pour la cohésion nationale a pourtant été dénoncée par deux rapports du Haut Conseil à l’Intégration (en 1990 et 2010) sans que cela n’émeuve aucun de nos ministres de l’Éducation nationale pendant toutes ces années. De plus, on ne peut que condamner le rôle critiquable de nos élites politiques déterminant avec les lois mémorielles sélectives et l’instrumentalisation de l’histoire avec des conséquences extrêmement néfastes. Ils n’ont fait qu’injecter le poison de la haine à cette jeunesse issue de l’immigration appelée à devenir automatiquement française.
Comment expliquer que 25 % des 18 à 35 ans dans notre pays aient une opinion favorable à l’État islamique ?
Comment expliquer la présence dans nos cités de milliers de djihadistes dangereux qui ont fait allégeance à l’État islamique ?
En fait, tout cela est cohérent car 25 % des naissances sont d’origine immigrée et confirme bien que le ver est dans le fruit. Mais cela n’a surtout pu se produire qu’en raison des principes mortifères que véhicule l’islam.

Car, non Monsieur Lang, l’islam n’est pas une religion de paix et de lumière. Si c’était le cas, cela se saurait. Lisez donc le verset 29/sourate 9, par exemple.
Non Monsieur le Président de la République l’islam n’est pas compatible avec la démocratie. La Cour Européenne des Droits de l’Homme n’a-t-elle pas jugé en 2003 que la Charia était incompatible avec les principes démocratiques ?

Écoutez donc le maréchal Abdel Fattah al Sissi, actuel président de l’Égypte, qui vient, lui, contrairement à vous, de mettre en cause le dogme islamique, tout le dogme islamique et pas seulement l’islam radical. Il vient de le faire dans l’un des lieux les plus importants de formation d’imams. Il dénonce l’islam pour la situation consternante de naufrage dans laquelle se trouve le monde musulman, et il ne blâme personne d’autre. Il affirme que la peur et le rejet de l’islam qui existent dans le reste du monde viennent de l’islam lui-même et sont une peur et un rejet qui sont fondés. Et il en appelle non pas à une réforme, mais à une révolution (!).

 » Ce corpus de textes et d’idées que nous avons sacralisé depuis de nombreuses années, au point que s’en éloigner est devenu presque impossible, suscite l’hostilité à notre égard du monde entier (…) Il est impossible que la pensée que nous tenons pour la plus sacrée puisse faire de l’entière communauté des croyants une source d’anxiété, de danger, de meurtre et de destruction pour le reste du monde (…) Est-il concevable que 1,6 milliards de personnes puissent penser qu’elles doivent tuer les autres membres de l’humanité, qui compte sept milliards de personnes aux fins de pouvoir vivre?… Je dis ces mots ici à Al Azhar, devant cette assemblée d’ulémas (…) Tout ce que je vous dis, vous ne pouvez pas le comprendre si vous restez coincés dans cet état d’esprit. Vous devez sortir de ce que vous êtes pour être en mesure d’observer et de réfléchir dans une perspective plus éclairée. Je dis et répète que nous sommes face au besoin d’une révolution religieuse. Vous, les imams, êtes responsable devant Dieu. Le monde entier, je le répète, le monde entier attend votre prochain mouvement (…) car la communauté des croyants est ravagée, détruite ; elle est perdue, et elle l’est à cause de nous » .

Nos médias se sont bien gardés de rapporter ces propos pourtant éclairants. Ils constituent un camouflet cinglant pour nos responsables politiques qui courtisent l’islam.

Les conséquences à en tirer


Les événements dramatiques que nous venons de vivre devraient donc logiquement réveiller l’ensemble de la classe politique et conduire nos dirigeants à prendre conscience de la gravité de la situation et à admettre enfin le problème que pose l’islam qui constitue une menace sérieuse pour nos sociétés démocratiques. La réflexion doit donc être engagée, rapidement et sans tabou, sur des mesures adaptées à cette menace qui ne doit pas être considérée comme un simple problème de terrorisme. Car il ne s’agit pas de terrorisme. Non, Monsieur le Président de la République, il ne s’agit pas de terrorisme.
«  Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde «  écrivait Albert Camus.

La menace est d’une tout autre nature. Il s’agit d’une guerre déclarée par l’islam radical à la démocratie, et en particulier à la France. Le Premier ministre l’a lui-même reconnu. Il faut donc en tirer les conséquences. Il appartient, bien évidemment, à la classe politique, majorité et opposition, de s’entendre pour déterminer les mesures les plus appropriées et les plus efficaces. Mais cette classe politique qui ne s’est pas illustrée jusqu’à présent par sa clairvoyance et son sens de l’anticipation permettra à un citoyen fidèle à son héritage historique, spirituel et culturel et attaché aux principes et aux valeurs qui en sont issus de formuler quelques suggestions, non exhaustives, qui peuvent faire l’objet de réflexions et de critiques car, bien évidemment, personne ne détient la vérité. Elles visent à lutter contre la barbarie et à essayer de rompre ce processus criminel engagé à marche forcée qui conduit à la fracture de notre identité, car non, nous ne voulons pas de cette  » identité heureuse  » forcée que certains préconisent par lâcheté.

Tirons les enseignements de l’histoire et prenons l’exemple du Kosovo, cœur historique de la Serbie, qui est récemment devenu indépendant par la volonté d’une population devenue majoritairement musulmane du fait de l’immigration albanaise dont le taux de natalité était supérieur à celui des Serbes. Que nos responsables politiques prennent conscience du fait que la démographie peut constituer une arme redoutable.

Il convient donc de distinguer deux volets ou deux types d’actions: les premières constituent un arsenal de mesures qu’on pourrait qualifier de classiques, ciblées et aménagées, qui doivent répondre au principe de prévention/répression. Ce sont celles qui s’appliquent aux symptômes. Les secondes, d’une autre nature, doivent répondre au principe de précaution et permettre d’engager dans le temps un processus indispensable qu’on pourrait qualifier de « désislamisation «  à l’inverse de ce qui s’est produit au cours de ces quarante dernières années. Ce sont celles qui s’appliquent aux causes et qui doivent faciliter, voire inciter ceux qui ont des difficultés à s’intégrer ou qui refusent nos principes, nos valeurs et nos traditions à quitter la France.

Parmi les premières,

- il serait urgent de déclencher des opérations «  coup de poing «  dans les cités répertoriées dans la liste des zones de non-droit connues en décrétant localement et temporairement l’état d’urgence pour permettre leur bouclage avec l’aide de l’armée, le temps que les forces de sécurité et de police y effectuent la fouille systématique de tous les véhicules qui s’y trouvent, de tous les garages, de toutes les caves, de tous les appartements de chacun des immeubles concernés. La récupération d’armes de guerre de toutes sortes ainsi que de drogues serait miraculeuse et permettrait l’arrestation et la neutralisation de centaines d’ennemis de la République ; par ailleurs, les familles concernées doivent être expulsées dans leur pays d’origine ;

- nos candidats djihadistes au départ ne doivent pas être empêchés de partir. Il faut simplement bloquer les mineurs en rétablissant l’autorisation parentale pour quitter le territoire. En revanche, on doit empêcher les djihadistes de rentrer, par exemple en prononçant des condamnations lourdes par contumace et en les privant de la nationalité française lorsqu’ils ont une double-nationalité;

- la justice doit se montrer plus sévère et implacable à l’égard de tous ceux qui prêchent la haine ou qui participent à des actions violentes, y compris les incendies «  festifs «  de voitures. Et il est essentiel de responsabiliser les parents en frappant là où cela fait mal, c’est à dire au portefeuille en supprimant les allocations familiales ou autres prestations et en leur imposant des amendes lourdes. En outre, les peines doivent être exécutées en totalité sans possibilité de réduction. Cela permettra d’éviter de donner à des Coulibaly l’occasion de tuer alors que, condamné à 5 ans de prison en 2013, il aurait dû se trouver en cellule ; nous avons là l’exemple d’une faute majeure commise par notre Justice ;

- l’isolement des islamistes radicaux en prison doit être étudié pour éviter la contagion et la radicalisation des autres détenus ; il faut envisager la mise en place de systèmes empêchant l’introduction ou l’utilisation de téléphones portables ou d’ordinateurs dans les établissements pénitentiaires ;

- il faut instituer un contrôle renforcé de l’internet et des réseaux sociaux qui sont de plus en plus utilisés pour endoctriner, recruter, propager des discours de haine des juifs et des chrétiens avec des passages à l’acte ;

- à l’école, il devient urgent et il est impératif d’appliquer les préconisations du Haut Conseil à l’Intégration ignorées jusqu’ici en supprimant notamment les Enseignements de la Langue et de la Culture d’Origine (ELCO) véritables freins à l’intégration, en rétablissant l’autorité des maîtres, en refusant tout compromis en matière d’enseignement et de mixité. Et il faut rendre les parents – tenus de suivre des cours spécifiques de langue française et de civisme – responsables de tout manquement à ces prescriptions en supprimant, si nécessaire, les allocations familiales, voire en expulsant ces familles vers leur pays d’origine ;

- envisager, sinon un retour du service militaire, un système comparable dans l’esprit visant à inculquer les valeurs de la République, le goût de l’effort, l’esprit de corps, le sentiment d’appartenir à une nation ;

- renforcer nos services de renseignement en moyens humains et matériels et faciliter leur travail ;

- créer une agence européenne de renseignement (car l’ensemble de l’Europe est concernée) qui centraliserait les données sur les islamistes, en s’appuyant peut-être sur des structures européennes déjà existantes comme Interpol et Europol ; réétudier le fonctionnement de Schengen.

Parmi les secondes,

- envisager rapidement la refonte complète de notre politique d’immigration en restreignant dorénavant l’entrée de ressortissants de pays hostiles à nos valeurs et notamment à la laïcité ;

- stopper immédiatement le regroupement familial ;

- entreprendre la refonte de notre code de la nationalité avec notamment la suppression de la double nationalité pour les non-européens, la suppression de l’automaticité de l’acquisition de la nationalité française à 18 ans pour les enfants d’immigrés nés sur notre sol, le durcissement des critères pour l’acquisition de la nationalité française par naturalisation ;

- renvoi dans leur pays d’origine des familles polygames ;

- expulsion des clandestins (la scolarisation des enfants ne doit pas constituer une entrave, ils sont clandestins et doivent donc être expulsés) ;

- expulsions des déboutés des demandes d’asile ;

- suppression de l’Aide Médicale d’État (AME) qui est inutile si on applique simplement la loi car un clandestin doit être expulsé ;

- arrêt du cofinancement de la construction des lieux de culte, notamment des mosquées, par les mairies et associations qui ne respectent pas la loi ;

- suppression du subventionnement du culte musulman par la taxe versée aux imams dans les abattoirs halal et interdiction du subventionnement du culte musulman par des pays étrangers (Maghreb, Pays du Golfe) ; ne plus admettre les imams étrangers sur notre sol ;

- application stricte de la loi sur l’interdiction de la burqa, y compris par la force (tolérance zéro) ;

- soumission de l’islam de France aux principes de la République. Ceux qui le refusent peuvent toujours aller pratiquer leur foi dans un pays musulman comme, par exemple, l’Arabie saoudite, le Yémen ou l’Afghanistan. On ne retient personne ;

- au niveau européen, rejeter définitivement la candidature de la Turquie à l’Union européenne ;

La question fondamentale qui est donc posée est celle-ci: devant l’islamisation rapide (en quatre décennies seulement) de nos sociétés européennes et en particulier de la société française due au manque de clairvoyance et de courage politique qui conduisent irrémédiablement à la fracture et à la violence, que comptent faire nos gouvernants et la classe politique dans son ensemble ? N’est-il pas temps d’arrêter ce processus mortel pour notre démocratie et d’en engager un autre pour inverser le cours des choses ? Car notre héritage chrétien, en prônant l’amour du prochain, nous a rendus vulnérables face à d’autres qui n’ont pas une vision aussi angélique du monde. Les réactions violentes dans le monde musulman ces derniers jours doivent nous le rappeler. Mais le rôle du politique n’est-il pas d’avoir une vision à long terme avec suffisamment de recul pour ne penser qu’à l’unité, à la sécurité et aux intérêts de son peuple ?

Nous sommes, certes, dans un État de droit mais dans certaines situations il est nécessaire de prendre des mesures exceptionnelles. Car on ne fait pas de politique avec de bons sentiments. Que nos gouvernants aient le courage, dans un premier temps de faire simplement appliquer la loi qui existe, toute la loi, rien que la loi dans toute sa rigueur. Cela répondra déjà à l’objet d’un certain nombre de propositions évoquées plus haut.

On le constate, ce qu’on attend maintenant de nos gouvernants et de la classe politique c’est le courage d’appliquer des mesures visant à rétablir partout les lois de la République et à refuser les compromis et les dérogations acceptés jusqu’ici par clientélisme. Ceux qui refusent de s’y soumettre sont donc invités et doivent être incités fortement à quitter la France. Ce serait une grossière erreur de renoncer à défendre et à imposer nos valeurs sur notre propre sol.

Le 17 janvier 2015 Général (2s) Antoine MARTINEZ

000 Général Martinez

 

LETTRE OUVERTE DU GENERAL ANTOINE MARTINEZ AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCOIS HOLLANDE

 

Monsieur le Président de la République,

Il n’est pas fréquent qu’un général s’adresse au président pour exprimer son inquiétude et sa crainte pour l’avenir de la nation française. Mais au lendemain de l’inauguration du musée de l’immigration, je souhaiterais vous faire part de mon désaccord – probablement commun à beaucoup de Français – sur l’esprit d’une partie de votre discours prononcé à cette occasion.

Vous y fustigez en effet, ceux qui agitent la peur d’une « dislocation » de la France. Vous y dénoncez un « sentiment de dépossession, entretenu avec malice sinon avec malignité » soulignant – à juste titre – qu’un Français sur quatre est issu de l’immigration et insistant – toujours à juste titre – sur la nécessité de rappeler aux Français d’où ils viennent et quelles sont les valeurs qu’ils portent. Vous vous déclarez, à nouveau, favorable au droit de vote des étrangers en affirmant que « rien ne peut se faire sans une révision de la Constitution, ce qui suppose une majorité des 3/5 au Parlement » et appelez, pour y parvenir, les forces républicaines à prendre leurs responsabilités.

Vous permettrez qu’après avoir servi l’État et la Nation sous l’uniforme pendant une quarantaine d’années, le citoyen engagé que je suis, attentif aux évolutions du monde et soucieux des intérêts de la France et de son peuple, ne militant dans aucun parti politique car attaché à sa liberté de pensée et d’expression, vous porte respectueusement la contradiction.

Tout d’abord, il n’est pas exact de dire que rien ne peut se faire sans une révision de la Constitution. En effet, cette dernière prévoit en son article 89 une seconde possibilité, à savoir le référendum. Encore faudrait-il que nos gouvernants successifs cessent de considérer le référendum comme un plébiscite ou pire, que subodorant le résultat contraire à leurs vœux ils ne l’utilisent pas estimant que le peuple n’a pas son mot à dire sur des sujets qui concernent pourtant son avenir. Et sur le droit de vote des étrangers extracommunautaires, pour des raisons évidentes mais que vous ne souhaitez pas évoquer, le peuple a son mot à dire. Il est même souverain en dernier ressort. Ne pas le consulter dans un cas aussi essentiel, c’est simplement le mépriser, ce qui n’est pas de nature à privilégier la sérénité. Les conséquences d’un tel mépris, dont le peuple est habitué depuis longtemps, sont désastreuses et funestes sur le fonctionnement de notre démocratie. Car, frustrés et impuissants mais furieux, les citoyens ont de plus en plus tendance, devant ce qu’ils considèrent comme du laxisme, un manque de courage, un déni de réalité et donc un renoncement de la part de leurs responsables politiques, à vouloir se venger soit en boycottant l’isoloir, soit en donnant leur voix à ceux qui ont affiché clairement une stratégie qui vise à violer intentionnellement et sans ambiguïté le politiquement correct. Et au bout du compte, lorsque la réalité est ignorée et occultée de façon si peu responsable et pendant si longtemps, les conséquences d’une telle dérive sont incalculables et imprévisibles. Car on fait savoir depuis trop longtemps aux citoyens que leur avis n’a aucune importance. Mais il arrive un moment où un peuple éduqué dans l’idée démocratique, cependant las d’être ignoré par ses élites, pourrait exiger d’être écouté. 

Cela dit, j’approuve totalement votre propos lorsque vous insistez sur la nécessité de rappeler aux Français d’où ils viennent et les valeurs qu’ils portent, mais à condition de ne pas considérer que l’histoire de France commence avec la Révolution française et de ne pas accepter le délire de certains, arrivés récemment dans notre pays, qui estiment que l’histoire commence avec euxLa France est un vieux pays qui a une histoire de deux mille ans et qui est depuis quinze siècles un pays catholique même si la sécularisation est passée par là. Elle possède donc un héritage historique, spirituel et culturel qui a fait ce qu’elle est et que nous avons à défendre, à faire fructifier et à transmettre.

En vous écoutant, certains de vos propos provoquent une incompréhension qui interpelle naturellement les citoyens. En effet, qui contesterait que la richesse de l’héritage légué par les migrants au fil du temps fasse partie de l’identité française ? La réponse est claire : personne. Personne, pour une simple et bonne raison, c’est que ces migrants, dont nombre d’entre nous sont les descendants, n’ont pas été intégrés mais se sont intégrés et ont été assimilés dès la deuxième génération.

Mais alors, où est le problème ? Pourquoi est-il si difficile aujourd’hui de parler de l’immigration, sujet devenu tabou ? Pourquoi certains de nos concitoyens ne se sentent-ils plus chez eux ? Pourquoi est-on dorénavant abreuvé sans cesse de termes comme laïcité ou vivre-ensemble qui n’avaient jusqu’à récemment pas besoin d’être évoqués tant ces principes étaient vécus par les citoyens presque sans le savoir, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir ? Leur usage répétitif et intempestif ne constitue-t-il pas, en fait, un aveu de reconnaissance d’un véritable problème qui se pose aujourd’hui pour l’unité de la nation ?

La réponse est simple mais, comme d’autres, vous ne voulez pas l’évoquer : l’immigration que la France a connue jusqu’au milieu des années 1970 était d’origine européenne, donc de culture commune nourrie par l’héritage chrétien qui est le trésor non seulement des chrétiens mais de toute l’Europe, ce qui a facilité l’assimilation dès la deuxième génération. En revanche, l’immigration que notre pays subit depuis l’adoption de mesures comme le regroupement familial, puis les régularisations massives de clandestins de 1981 et 1997, mais également celles effectuées régulièrement (au moins 30 000 par an) – sachant que qui dit régularisation, dit regroupement familial dans la foulée – est de nature totalement différente par sa culture modelée par l’islam. Cet islam qui ne connaît que les droits de Dieu et ne reconnaît pas, de fait, la séparation du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel ni, par voie de conséquence, les droits de l’Homme. Cela conduit inévitablement à des situations non seulement insupportables et mal vécues par nos concitoyens mais qui deviennent dangereuses pour l’avenir. Et alors que déjà en 1981, M. Georges Marchais (personnage plutôt positionné à gauche sur l’échiquier politique, vous en conviendrez) tirait la sonnette d’alarme avec sa lettre – plus que jamais d’actualité – adressée au recteur de la Mosquée de Paris et publiée le 16 janvier dans le journal L’Humanité (*), nos gouvernants n’ont, depuis, toujours rien changé, fermant les yeux sur un sujet pourtant capital pour l’avenir de la nation. Il n’est tout de même pas difficile de comprendre (l’actualité quotidienne nous le démontre) que sous les coups de boutoir d’une radicalisation des esprits d’une partie de cette immigration nous courrons au-devant de lendemains douloureux car sa culture n’est pas celle de notre conception chrétienne de la liberté, de la dignité et du respect de la personne humaine et de la distinction des pouvoirs. Des valeurs universelles léguées par notre civilisation gréco-romaine et chrétienne, celles de nos racines : Athènes, Rome et Jérusalem. Vous avez donc raison, il faut rappeler aux Français d’où ils viennent. Cela permet ainsi de mettre en évidence le fossé qui existe entre les valeurs que porte et promeut la France et celles revendiquées par une partie de plus en plus importante de ceux qui se réclament de l’islam et de mieux comprendre les réactions de nos concitoyens que vous considérez à tort comme un repli sur soi, un rejet de l’autre qui serait marqué par « un sentiment de dépossession, entretenu avec malice sinon avec malignité ». Nos concitoyens sont simplement lucides et consternés devant un tel manque de clairvoyance.

Car il faut également écouter certains responsables religieux musulmans, sur notre propre sol, qui ne sont d’ailleurs nullement inquiétés par les pouvoirs publics : « Dans l’islam la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté » – « L’assimilation suppose que les populations islamiques se fondent à terme dans la population. Ceci est exclu car cela signifie l’abandon de la loi islamique […] Il n’y aura pas de dérogation à cette règle. »

Leur message est clair et appliqué par leurs fidèles. Le nier ou vouloir l’occulter est faire preuve de déni de réalité et compromettre ainsi l’avenir. D’ailleurs, pourquoi nos parlementaires ont-ils été conduits à voter une loi sur l’interdiction du port du voile à l’école ? Pourquoi une loi sur l’interdiction de la burqa ? Pourquoi une charte sur la laïcité dans les écoles ? C’est bien la preuve que l’islam pose problème à nos sociétés européennes et que ces différences de comportement ne sont pas, comme certains voudraient nous le faire croire, le produit de contextes sociaux made in France mais bien importés par une culture incompatible avec nos traditions et notre mode de vie. 

Le cardinal De Richelieu affirmait que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire ». Et ce qui est nécessaire aujourd’hui c’est la refondation urgente de notre politique sur l’immigration et l’application ferme de nos lois. Au lieu de cela, vous affirmez à nouveau la nécessité d’accorder le droit de vote (et d’éligibilité) aux étrangers extracommunautaires, en vous gardant bien de demander son avis au peuple. Il faut bien que vous compreniez que l’instauration d’un tel droit mènerait indubitablement à l’émergence d’une société biculturelle qui ne pourra que se déchirer car conduisant vers la libanisation de notre pays et donc, à terme, vers la guerre civile.

Car en adoptant une telle mesure, à un moment où l’intégration ne fonctionne plus sous l’effet du nombre, il n’est pas difficile de comprendre que des groupes de pression se mettront inévitablement en place pour chercher à imposer encore plus leurs revendications. Comment ne pas comprendre que nos valeurs, nos principes de vie, nos relations seront profondément affectées si des millions d’étrangers originaires d’Afrique et du Maghreb ont leur mot à dire sur la vie quotidienne de la cité ? Comment ne pas comprendre que c’est ouvrir un boulevard aux partisans du communautarisme, qui plus est un communautarisme dorénavant agressif et vindicatif ? Il semble que le bon sens ne soit pas une qualité répandue chez nos responsables politiques. Pourtant, l’une des tâches nobles du politique est de maintenir et entretenir l’unité de la Nation laquelle ne peut exister qu’à la condition que la société possède un minimum de cohérence interne. Il serait donc temps non seulement de cesser d’accepter mais de revenir sur cette multitude d’accommodements sans fin imposés en fait à la société française alors que c’est à celui qui est accueilli de s’adapter à sa nouvelle vie et non pas à celui qui le reçoit. Car en acceptant ces dérives, nos responsables politiques encouragent la surenchère avec des revendications inacceptables et insupportables qui ont conduit, entre autres – c’est tout de même ahurissant – à introduire des méthodes barbares dans l’abattage des animaux contraires à nos traditions et aux principes d’une société civilisée, ou à ce que nos lois ne soient pas appliquées partout car non acceptées par certains.

C’est ainsi qu’une crise identitaire est imposée à notre nation, car c’est bien de cela dont il s’agit. Elle n’aurait jamais dû se produire si nos responsables politiques avaient œuvré, et ce, depuis une quarantaine d’années, pour le bien commun et dans l’intérêt de la Nation.Et le bon sens voudrait que l’on rappelle ou que l’on apprenne à cette immigration extra-européenne que la misère dans laquelle elle vivait avant de rejoindre notre pays est en grande partie la conséquence de sa culture fermée à la connaissance et au progrès. La suite logique est qu’elle doit en prendre conscience et décider de s’intégrer à la société qui l’a accueillie et qui lui offre des conditions de vie enfin décentes. Elle doit se fondre dans la masse, comme d’autres l’ont fait, pour réussir sa nouvelle vie et donner à ses enfants des perspectives de réussite dans une nouvelle culture qu’elle doit progressivement adopter pour y inscrire sa descendance. Et celui qui refuse ce pacte, n’a pas sa place chez nous. Encore faudrait-il que l’école abandonne un système insensé et suicidaire qu’elle applique et maintient depuis une quarantaine d’années et qui constitue un frein puissant à l’intégration des jeunes immigrés malgré les avis successifs émis par le Haut Conseil à l’Intégration et curieusement ignorés. C’est ainsi que notre école prépare des lendemains qui seront difficiles avec la violence comme seul outil d’expression. Mais, on l’a bien compris, le problème que pose cette immigration n’est pas tant le pays d’origine que la culture qui la réunit. Cette dernière est modelée par l’islam qui est, il faut bien l’admettre, incompatible avec nos sociétés européennes démocratiques. D’ailleurs, ces immigrants et même leurs enfants nés dans notre pays et appelés à devenir français à 18 ans par le droit du sol (90.000 chaque année), restent viscéralement très attachés à la nationalité du pays d’origine et à leur religion à laquelle ils font allégeance pour la plupart. Et les premiers résultats d’une telle politique suicidaire menée par l’Éducation nationale se sont concrétisés avec les émeutes que le pays a connues en fin d’année 2005. Elles se reproduiront. Une dizaine d’années plus tard, les choses se sont aggravées avec les bombes à retardement que représentent les Merah, Nemmouche, Kelkhal, et autres djihadistes dans nos cités dont les rangs ne cessent de croître pour atteindre aujourd’hui, il faut être lucide, plusieurs milliers d’individus potentiellement dangereux. Comment interpréter le sondage d’ICM Research qui révèle que 27% des 18 à 24 ans et 22% des 25 à 34 ans dans notre pays ont une opinion favorable à l’État islamique ? Cela ne doit-il pas interpeller nos responsables politiques et les amener à en tirer les conséquences en révisant leur vision idyllique et angélique de cette « France rêvée de 2025 » qui risque de tourner au cauchemar ? Gouverner, n’est-ce pas prévoir ?

Alors une question lancinante taraude les citoyens fidèles à leurs racines et attachés aux valeurs qui ont fait la France : combien d’immigrés de culture différente une société peut-elle accueillir sans rompre son équilibre identitaire, sans mettre en péril son identité et donc son unité ? Pouvez-vous admettre que les citoyens ne comprennent pas l’intérêt qu’il y a à favoriser une mutation de notre identité à marche forcée en accueillant toujours plus d’immigrés de culture différente, voire hostile à la nôtre, qui plus est alors que d’un simple point de vue financier notre pays ne peut plus se le permettre ? C’est une simple question de bon sens et non pas une réaction xénophobe qui serait « entretenue avec malice et malignité ».

Il est vrai que dans notre pays, depuis plusieurs années, la bienpensance et le politiquement correct règnent dans la tête de la plupart de nos responsables politiques ainsi qu’au sein d’une grande partie de nos médias incapables de traiter les faits avec objectivité mais en revanche prompts à se comporter en procureurs et en juges à l’égard de ceux qui tentent d’alerter sur les dangers qui guettent notre pays en sonnant le tocsin. Le cas de l’éviction du journaliste/écrivain Éric Zemmour par une chaîne de télévision est symptomatique de cette attitude qui s’apparente à du terrorisme intellectuel. Mais Chamfort n’avait-il pas affirmé : « En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin » ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

Général Antoine MARTINEZ


24 janvier 2015

VERS UNE GUERRE MULTIPOLAIRE

VERS UNE GUERRE MULTIPOLAIRE ?

Editorial de MAURICE D.

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La possibilité d’une prochaine guerre mondiale annoncée par divers prévisionnistes n’est pas écartée. Cependant, au vu de ce qui se passe actuellement et dont notre presse nationale hypnotisée par l’hypertrophie du nombril du Président ne nous parle guère, il semble que nous nous acheminions à grands pas, non vers une guerre mondiale comme le monde en a déjà connues, mais vers une forme de guerre multipolaire.

Elle se déroulerait en Europe avec le conflit Russie-Ukraine qui se durcit à nouveau ; en Afrique avec le conflit islam-républiques africaines (Niger, Nigéria, Cameroun, Centre-Afrique) et la guerre civile au Congo ; au Moyen-Orient avec EI contre coalition, chiites contre sunnites au Yémen, guerre civile en Arabie Saoudite.

Si, sous la pression des Etats-Unis, l’OTAN se laisse entraîner dans le conflit Russie-Ukraine, nous pourrions nous y retrouver impliqués et nos approvisionnements en gaz en souffrir. Il semble néanmoins que Poutine, fin stratège, n’avancera ses pions qu’à coup sûr et que ce conflit restera maîtrisé (*)

 

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Poutine : L’Europe est en faillite, L’Europe : Ne pensez pas que l’Europe soit l’Eldorado

En Afrique, c’est moins certain. Les armées nationales ne sont guère performantes et si elles sont capables d’infliger quelques mauvais coups à Boko Haram et aux milices musulmanes qui déferlent du Nord, elles se limiteront plus probablement à donner un coup d’arrêt à la progression de l’islam sans l’éradiquer pour autant. La guerre contre l’islam risque d’y durer des décennies. En Somalie les islamistes reculent, en Centre-Afrique ils sont provisoirement bloqués, mais partout ailleurs ils avancent, ce qui ne semble pas intéresser notre très nombriliste presse nationale.

 

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Nigeria, 2 000 personnes massacrées en deux jours, le vautour : « pas de victimes occidentales dans le tas, donc pas de manifestation ni d’indignation »

C’est un peu le même scénario qui se déroule en « Syrakie » (EI. de Syrie-Irak) où l’expansionnisme de l’EI est stoppé, ce qui ternit l’image conquérante du Califat et lui pose quelques problèmes financiers.

À Kobané, une ville proche de la frontière syro-turque dont on ne parle plus, les Kurdes assistés des Peshmergas ont repris méthodiquement la ville, il ne reste plus que deux petits bastions EI au Sud et à l’Est. Les Kurdes et les Peshmergas ne font guère de prisonniers : les jeunes combattants d’EI qui subissent en plus des bombardements américains commencent à avoir peur et reculent, ce qui contraint le Calife à dégarnir de djihadistes aguerris ses fronts irakien et syrien. L’armée de Bachar el-Assad mène la vie dure à l’EI qui doit combattre en même temps Al Qaïda, lequel a complètement fagocité l’Armée Libre Syrienne si chère à Laurent Fabius qui semble n’avoir pas encore compris. Le Calife envoie ses vétérans aguerris à Kobané, car s’il perd cette ville, c’en sera fini de son prestige actuel de héros de l’islam conquérant.

 

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À Kobané, les femmes kurdes se battent avec autant  d’efficacité que les hommes, mais mieux vaut pour elles ne pas tomber entre les mains des djihadistes musulmans d’E.I. L’index levé signifie : « c’est Allah qui nous donnera la victoire »

Au Yémen les chiites houthistes d’Ansar Allah (« la milice de Dieu« ) sont entrés dans le palais présidentiel. Ils sont soutenus par l’ancien président Ali Abdallah Saleh qui avait combattu les chiites zaïdistes du Nord du pays (le houthisme est une branche récente du zaïdisme dont il ne se distingue religieusement que par quelques nuances doctrinales).

Les chiites sont armés et financés par l’Iran qui souhaite leur victoire pour prendre l’Arabie Saoudite en tenaille. L’Arabie finance et arme donc Al Qaïda au Yémen (AQPA) pour contrer les chiites. Al Qaïda au Yémen a un camp d’entrainement devenu célèbre depuis qu’il a formé Amédi Coulibaly, se vantant d’avoir organisé et financé l’attentat contre Charlie et d’en préparer un nouveau. C’est donc indirectement à l’Arabie Saoudite, notre allié que l’on doit les morts de Charlie !


Cette guerre à trois camps ne sera dangereuse pour nous que si l’Arabie Saoudite est déstabilisée au point de devenir la cible directe de l’Iran.

L’Arabie Saoudite demande aux Etats-Unis d’aider les sunnites, mais les Etats-Unis, qui considèrent le Yémen comme un allié important dans la lutte contre le terrorisme et notamment AQPA, souhaitent surtout  la restauration d’un État yéménite fort, qu’il soit sunnite ou chiite, qu’ils pourraient ensuite aider à exterminer AQPA, ce qui ne plait pas à l’Arabie Saoudite. Vous suivez toujours ?

 

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Les chiites sont bien équipés : ce pourrait être la version militaire du  Knight XV canadien Conquest fabriqué à Toronto sur une base de Ford F550, moteur V10 de 500 cv

 

Le problème de l’Arabie Saoudite, c’est qu’elle s’achemine vers une guerre interne de succession dont l’Iran compte bien profiter et qu’en même temps elle mène une guerre économique contre les Américains, les Russes, le Vénézuela, etc. en laissant filer le prix du pétrole.

Pour la première fois de son existence, elle annonce un budget en déficit de 39 milliards de $ en 2015, mais comme elle dispose encore de 800 milliards de réserves financières, elle espère que les autres producteurs de pétrole cèderont avant qu’elle ne soit à sec.

Le roi Abdallah avait 90 ans. Il a été hospitalisé à de multiples reprises récemment. Dernièrement, fin décembre, pour une pneumonie, il ne respire plus qu’intubé en permanence. La succession ne se fait pas de père en fils (patrilinéaire), mais de frère à frère (succession « adelphique »), hors il vient de décéder cette semaine.


Déjà cinq frères se sont succédés, et les deux survivants ne sont pas frais. Celui qui devrait logiquement succéder à Abdallah, Salmane Ben Abdel Aziz al-Saud, a 77 ans, le plus jeune des frère, Moqren en a 69 et les deux ne se sentent pas très bien. Or, s’ils ne sont pas en mesure de reprendre énergiquement le pouvoir, on descend à la génération du dessous, et là ça se complique !

Abdelaziz al-Saud, le premier de la lignée des frères Saud, mort en 1953, avait 30 femmes légales et une cinquantaine de fils, sans compter ceux des frères qui lui ont succédé. On affûte les sabres ! Chacun compte ses forces et mène sa diplomatie personnelle à l’étranger pour engranger des soutiens. C’est ce qui rend incompréhensible la diplomatie saoudienne.

Officiellement l’Arabie Saoudite veut la mort de Bachar el-Assad, soutient et finance son opposition « modérée ». Mais via certains des princes, elle soutient et finance en même temps Al-Qaïda en Syrie (Front Al-Nosra) qui a digéré l’opposition modérée, soutient et finance aussi l’EI, tout en étant membre de la coalition qui combat EI !

Le Califat a annoncé qu’il ne ferait qu’une bouchée de l’Arabie Saoudite dès qu’il aurait gagné la guerre en Syrakie, ce qui, heureusement pour l’Arabie Saoudite, ne semble pas près d’arriver. Pour le moment, l’EI teste sa réactivité par de petites actions militaires, comme cet attentat qui a tué trois garde-frontières saoudiens dont un officier.

L’Iran, de son côté, fait un peu ce qu’il veut du gouvernement irakien et rêve du moment où il pourra traverser l’Irak pour récupérer les lieux saints de l’islam, La Mecque et Médine, ce qui serait un coup de tonnerre dans le ciel musulman : les chiites gardiens des lieux saints dont ils s’estiment les seuls héritiers légitimes après que les sunnites les leur aient volés !

Un bouleversement susceptible de déclencher une énorme guerre des sunnites du monde entier se liguant pour récupérer La Mecque ! On en est encore loin, cependant les Saoudiens feraient bien de trouver rapidement par la négociation un accord dynastique, sinon ce pourrait être la fin du royaume, d’autant qu’il y a déjà en Arabie même une minorité chiite importante (15 % de la population) prête à jouer la cinquième colonne !

 

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De plus, il n’est pas certain que les Américains verraient d’un mauvais œil une bonne pagaille en Arabie Saoudite. Ils sont furieux de la manœuvre saoudienne pour torpiller leur production de pétrole de schiste et le fameux pacte de Quincy qui a scellé l’alliance pétrole contre protection en 1945 entre Franklin Roosevelt et Ibn Saoud (photo) pourrait être remis en cause.


Cela au moment où Obama annonce qu’il préfère négocier avec l’Iran que le réduire par la force.

Une guerre généralisée au Moyen-Orient syrakien et dans la péninsule arabique toucherait peu la France, mais celle-ci étant actuellement mal vue de tous les pays arabes pour avoir laissé Charlie-Hebdo multiplier par plus de 200 sa production de caricatures du Prophète, on ne peut écarter une recrudescence d’attentats.

 

(*) Au sujet du conflit Russie Ukraine, lire ici l’analyse d’Hélène Carrère d’Encausse.

Maurice D.

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23 janvier 2015

FRED FOREST ANNONCE LORS DE SA CONFERENCE DE PRESSE SON EXPO AU CENTRE POMPIDOU DE PARIS !

UN SCOOP: FRED FOREST ANNONCE LORS DE SA CONFERENCE DE PRESSE SON EXPO AU CENTRE POMPIDOU DE PARIS !

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Après 40 années d’hostilités continues avec les institutions françaises de l’art contemporain, nouvelle incroyable, Fred Forest a annoncé de façon officielle lors de la conférence de presse qu’il donnait à l’Harmattan à l’occasion de la sortie de son nouveau livre “ Lui ou l’appel des éléphants ", son exposition au Centre Pompidou de Paris !

Une rétrospective programmée pour Juin 2017. Interrogé sur ce revirement, il affirme que même si elle est tardive ce n’était là qu’une juste reconnaissance de son travail, et qu’il est toujours, comme l’a écrit Alain Seban, un artiste sans concession.

Il ajoute que sa radicalité n’est nullement remise en cause quand un tel événement est rendu aujourd’hui possible grâce à des responsables éclairés. Des responsables d’Institutions qui ont eu l’intelligence de comprendre qu’on changeait d’époque et qu’il était temps de remettre les pendules à l’heure...


Il considère que ce résultat obtenu était à ce jour son “œuvre “, la plus importante, la plus accomplie. Il invite les jeunes artistes (et les moins jeunes...) à se manifester en toutes circonstances, en qualité d’artistes et de citoyens, comme des “ résistants “ qui luttent pour les autres et pour eux-mêmes contre toutes les formes d’injustices et surtout de politiquement correct. J’ai prouvé par ailleurs tout au long de ma longue carrière que l’argent ne pouvait être le moteur de l’art et que seules l’énergie, la passion comme une certaine forme d’ intelligence pouvait justifier le titre de se dire être un artiste. (Photo de Titus Aguigah)

 

SITE DE FRED FOREST :

http://www.fredforest.org/book/php/fr/news_fr/show_newsfr.php

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22 janvier 2015

IL FAUT CHANGER L'ISLAM par le Général de l'EGYPTE AL SISSI

IL FAUT CHANGER L’ISLAM

Par le Général Al Sissi

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Un nouveau président ? Qui habiterait enfin l’habit présidentiel ? C’est ce qu’ils veulent nous faire croire avec comme point de départ le symbole du grand bureau vide pour les vœux présidentiels : Hollande aurait fait table rase du passé, il entamerait la seconde phase de son mandat, la « reconquista » socialiste et les succès qui vont avec, prélude à sa victoire triomphale contre Marine Le Pen en 2017 (croit-il).

Les mots, toujours les mots, le mensonge, toujours le mensonge, la dissimulation, toujours la dissimulation, ce sont les domaines dans lesquels les socialistes excellent.

Réécoutez-donc Hollande pérorant à moitié ivre le 4 janvier 2012 à Bordeaux-Mérignac. C’est con, mais c’est enlevé, il faut le reconnaître, et plein de Français se sont laissés convaincre par l’emphase délirante et fortement alcoolisée du candidat reprenant, est-ce un conseil de l’un de ses communicants, le tic d’Obama, un coup de tête à droite, un coup de tête à gauche, jamais un regard en face, c’est trop dangereux de regarder de face, on voit quand vous mentez. Seul problème, Obama ne tourne que la tête, Hollande penché en avant tourne aussi son gros postérieur, ce qui le rend ridicule :

« Unité nationale« , « liberté de la presse« , « Paris capitale du monde« … on en a entendu depuis dix jours ! Les ministres requinqués par cette nouvelle stratégie de communication ont retourné leur veste à la vitesse de l’éclair, voilà Taubira qui prône la sévérité de la justice et Belkacem qui critique l’islam et veut rétablir la discipline à l’école. Des places juteuses comme le sont les leurs, ça ne se perd pas pour un stupide respect de ses convictions personnelles, s’ils (et elles) en ont d’autres que l’appât du fric et l’envie du pouvoir.

Néanmoins, il faut « positiver » comme dirait Raffarin : cette gigantesque pitrerie construite par la « com » de l’Elysée sur l’assassinat de 17 dessinateurs, policiers, policières et anonymes Juifs, a peut-être réveillé les Français s’ils ont compris que la politique « arabe » absurde menée par Fabius et Hollande depuis trois ans est l’une des causes directe de l’agressivité de la plupart des pays musulmans envers la France et de leur soutien au jihad que mènent contre elle les plus virulents des bras armés de l’islam.

De plus, encourager Charlie-Hebdo, petite publication ultra-gauchiste devenue par la grâce de ses morts l’organe de presse le plus rentable de France, 1 million de subvention et 12 million de profit en dix jours, a été une autre faute politique : sa « une » a déjà coûté la vie à dix personnes, rien qu’au Niger, mis en danger la vie de dizaines de milliers de Français résidant dans les pays musulmans d’Afrique et du Moyen-Orient, va coûter une fortune à l’Etat en protection des ambassades et consulats, mais aussi faire perdre à la France des marchés prometteurs. À Niamey (Niger) tous les bars et les commerces tenus par des Français ont été incendiés ce qui va coûter des millions d’euros à leurs propriétaires, ainsi que plusieurs églises. Et le Niger est notre allié ! Il y a des gens qui s’extasient de voir produire autant d’effets nocifs. Et comme je ne veux pas que vous pensiez que j’exagère, voici en format PDF ce numéro introuvable dont vous pourrez ainsi apprécier la violence et la vulgarité. (cliquer sur le titre)

CHARLIE HEBDO N.1178

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Mais il y a plus grave : plusieurs des pays, dont des alliés de la France dans cette région du monde, manifestent clairement leur agacement : le Maroc ne s’est pas déplacé pour participer à la manif, les Etats-Unis se sont arrangés pour être absents ce jour-là, le Sénégal interdit la diffusion de Charlie Hebdo.

Et ils ne sont pas les seuls, beaucoup d’entre eux ont laissé des manifestations anti-Charlie violentes se développer. Et le problème que nous avons maintenant, c’est que eux font l’amalgame entre Charlie-Hebdo, l’Occident et la France.

Critiquer, oui, contester, oui, caricaturer, oui. Nous ne nous en sommes pas privés en publiant une Vie de Mahomet. Mais il y a l’art, il manque à Charlie, et la manière, l’ultragauchiste Charlie ne s’en encombre pas. Cela explique que, hors incendie et attentat, il plafonne à un nombre de lecteurs tellement bas que certains en plaisantent : il y aurait, disent-ils,  plus de journalistes et de dessinateurs que d’abonnés à Charlie. En vrai, Charlie tire à environ 30 000 exemplaires, soit environ 15 000 ventes avec un taux d’invendus vraisemblable de 50 %.

La question primordiale est de savoir si l’Etat français a compris qu’il a un ennemi intérieur déterminé, violent, sans scrupules, inhumain et plus nombreux qu’il ne voulait le reconnaître jusqu’ici : l’islamisme, déclinaison violente de l’islam.

La question subsidiaire est de savoir si l’Etat français comprend que faire une distinction subtile entre des musulmans « modérés » et des musulmans « fondamentalistes » en invitant à ne pas « faire d’amalgame » est compatible avec la réalité d’un islam uni par le coran et par sa foi en Allah.

Pour le savoir, rien de tel que demander à un fondamentaliste :

« Le Jihad que nous préparons aura lieu en France. Pour nous, ce pays ne représente pas un adversaire à combattre, mais une terre à conquérir. Cette conquête s’opère de plusieurs manières. Avec la cinquième armée du monde, des services de renseignement qui focalisent tous leurs efforts sur Al-Qaïda et une majorité d’infidèles qui nous considèrent comme des ennemis, les méthodes à employer doivent reposer autant sur la séduction que sur la ruse et la violence« .

La séduction ???

« Oui. Les musulmans de France s’en chargent déjà. Les salafistes recrutent de nouveaux adeptes chaque jour, et convertissent les jeunes Français pour les amener sur le chemin de l’islam. »

(Al-Qaïda en France, Samuel Laurent, ed. Seuil)

En faisant croire à un islam « modéré, » les musulmans « de France » endorment toute la gauche française confite dans son rousseauisme primitif et congénital : ils ne peuvent être que gentils puisqu’ils n’appartiennent pas à des sociétés occidentales, d’ailleurs ne votent-ils pas socialiste ? En réalité les seuls modérés de l’islam « de France » sont ceux qui, crédités d’être musulmans en raison de leur origine africaine ou moyen-orientale, ne pratiquent pas l’islam, soit environ 30 % des immigrés africains et moyen-orientaux.

Les musulmans pratiquants sont tenus par le coran, les hadiths, la charia et leurs imams. Beaucoup se plaisent en France et ne souhaitent pas êtres violents avec leurs voisins chrétiens et juifs, mais si on les convainc que c’est nécessaire et même obligatoire, que c’est la volonté d’Allah… Allahou akbar !

Le président égyptien Abd Al-Fattah Al-Sissi est venu en France fin novembre 2014. Pour acheter des armes et notamment des Rafale. Le marché ne se fera pas, Macron ayant été convaincu par les Etats-Unis et le Qatar qu’il ne fallait pas en vendre à l’Egypte que Saoudiens et Quataris craignent plus que tout car elle refuse l’islam radical des Frères musulmans : il a donc bloqué le marché et les Américains vendront leurs F-16 !

Al-Sissi est allé le 28 décembre 2014 à l’université islamique AL-Azhar du Caire. Il y a prononcé un discours que Hollande, Valls, Fabius et les autres incultes en matière d’islam auraient du écouter avant de bramer au « padamalgam » et autres sornettes qu’ils se laissent souffler par Dalil Boubakeur et Tarik Ramadan, frères ennemis en politique, mais frères en religion quand l’islam est en jeu.

Al-Sissi ne fait pas de différence, comme le font nos politiques et journalistes ignorants, entre « musulmans modérés » et « islamistes terroristes », d’accord sur ce point avec Al-Qaïda : modérés et islamistes ne sont que les deux facettes (la séduction et l’action terroriste) du même esprit de conquête totale par l’islam du monde non-musulman. Par contre il fait une distinction entre l’islam-religion et l’islam-idéologie (voir mon article « Réformer l’islam« ). Pour le moment, les seuls à avoir fait cette distinction sont les soufis* : ils restent pleinement musulmans, mais ont éradiqué de leur pensée tout ce qui dans l’islam est archaïque, violent (70 sourates appellent au meurtre « par le cou », décapitation ou égorgement), inadapté à l’évolution du monde, ils ont corrigé l’idéologie de l’islam.

« Il faut changer radicalement l’islam, dit A-Sissi, et le discours religieux est important« . Il a raison, on ne vaincra pas l’islam radical par les armes. Des Kouachi et des Coulibaly il en renaîtra sans cesse. Comme l’explique Al-Qaïda, ces assassins sont à usage unique : « Nous ne sommes pas le KGB ni la CIA. S’ils quittent le territoire, ils ne vont pas rejoindre leur ambassade ou un pays tiers. Ils quittent ce monde en martyre, et rejoignent le paradis d’Allah« . C’est ce qui explique ces sorties suicidaires : ils VEULENT être abattus par les forces de l’ordre une fois leur mission remplie.

« Le problème n’est pas la foi dans l’islam » a continué Al-Sissi, mais dans l’idéologie qu’il colporte, que les musulmans ont sanctifiée au cours des siècles et qui ne correspond plus à l’époque actuelle. Ils l’ont sanctifiée à un point tel qu’il leur « est devenu presqu’impossible de la contester« . Or, « cette idéologie est une source de danger, de meurtre, de destruction partout dans le monde… Il est inconcevable que 1,6 milliard de musulmans puissent vouloir tuer 7 milliards de non-musulmans… Les religieux musulmans ne voient pas clair parce qu’ils sont enfermés dans leur idéologie« . Puis Al-Sissi demande avec beaucoup de respect au recteur de l’université al Azhar de réfléchir à une sorte de concile œcuménique des musulmans qui réfléchirait à cette question, parce que, termine-t-il sur un ton plus dramatique, « la nation islamique est déchirée, détruite, elle court à sa perte et c’est nous qui la portons à sa perte« .

Le Président Égyptien Al-Sisi à Al-Azhar: Nous Devons Changer Radicalement Notre Religion

 

Maurice D.

* Les musulmans soufis sont des personnes qui recherchent l’intériorisation, l’amour de Dieu, la contemplation, la sagesse. Il s’agit d’une organisation initiatique et ésotérique. Ils sont très conservateurs sur le plan religieux de l’islam, mais ne le confondent pas avec l’islam politique et militaire dont ils s’écartent.

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21 janvier 2015

LA MARCHE TRUQUEE DU 11 JANVIER 2015 A PARIS

La Marche truquée du 11 janvier 2015 A PARIS

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Si c'est vrai, ils sont gonflés, ils nous prennent pour qui ????????

Pendant que le "peuple" battait le pavé en risquant de se transformer en chair à canon, les "zozos" faisaient leur show, bien à l'abri,. en faisant croire qu'ils conduisaient la marche ...

Voilà pourquoi ils n'étaient pas à l'heure !!!

Les mots manquent cruellement pour qualifier cette immonde mascarade !!!

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Après la Marche turque de Mozart, la Marche truquée de Hollande ! Ils ont aussi marché sur la Lune !

SOURCE : Publié le 17 janvier 2015 par Josiane Filio - Article du nº 390

Marche « Républicaine » : une belle brochette de … « menteurs »

Voilà, le mystère est éclairci ; nous étions nombreux à nous demander comment des « personnalités » connues pour leur pleutrerie, leur lâcheté et toutes leurs compromissions envers l’islam envahisseur lancé à fond dans la conquête de l’Occident, avaient brusquement le courage de participer à une manifestation où ils seraient une cible de choix pour les fous sanguinaires capables de tuer 17 personnes en quelques heures.

Eh bien grâce aux journalistes allemands (merci à eux) l’immonde supercherie est démasquée : les rigolos ont défilé dans une rue adjacente, déserte, sous la protection des forces de l’ordre promise par Cazeneuve … mais sans le Peuple qui lui était vraiment exposé aux éventuelles intentions meurtrières d’un dingue voulant imiter les grands frères, morts, mais devenus héros dans les pays musulmans !

http://www.itele.fr/france/video/marche-republicaine-du-11-janvier-securite-maximale-107212 

« Les journalistes allemands ont éclairci que la soi-disant marche pour la paix à laquelle participaient les leaders des pays européens était une mise-en-scène bien organisée : les chefs de gouvernement défilaient vers les caméras non à la tête du peuple, mais dans une ruelle bien gardée et barrée par les services de l’ordre. »

http://www.canalfrance.info/Des-journalistes-allemands-On-nous-a-trompes-les-leaders-ne-marchaient-pas-a-la-tete-du-peuple-a-Paris-ils-defilaient_a3232.html 

Quelle grossière mascarade : tous ceux qui sont sur cette photo sont complices de la manipulation et sont tous à mettre dans le même sac puant des enfumeurs !

 

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Plus étonnant alors d’en voir certains carrément se fendre la pêche, en se disant vraisemblablement : « encore un bon tour joué au populo, qui décidément gobe tout … ah, ah, ah …’

Et dans la série « enfumage », sont nominés ex-æquo, grâce à leur grande scène de l’émotion qui fera pleurer dans les chaumières, Hollande et Merkel, qui habituellement me font mourir de rire dans les parodies télévisuelles de Canteloup, mais exploser de rage devant tant de duperie soigneusement orchestrée :

Déjà en train de comptabiliser dans sa tête le nombre de points gagnés dans les sondages ?

 

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Les victimes doivent sans aucun doute se retourner dans leurs tombes … devant lesquelles ces minables ont continué leur cinéma … qui a immédiatement porté ses fruits !

Et ce sont ces hommes là qui remonteraient dans les sondages, parce qu’ils ont été « dignes » et « ont su faire face » … Par des reportages trafiqués et la mise en examen d’un comique ?

http://www.20minutes.fr/politique/1516543-20150113-hollande-valls-remontent-sondage-popularite-realise-apres-attentats 

Déjà la télévision belge avait vu juste en qualifiant cette marche de ‘bal des hypocrites » … pourtant elle était encore en dessous de la vérité.

https://mrmondialisation.org/le-bal-des-hypocrites/    (1)

Et bien évidemment, comme d’habitude pour noyer le poisson, « on » a pointé du doigt la soi-disant défection de Marine Le Pen, ayant boudé la fameuse marche (alors qu’elle seule et ses « lieutenants » ont réellement marché avec les citoyens dans plusieurs régions de France ), et on comprend mieux pourquoi tout a été fait en amont pour qu’elle n’ait pas l’idée saugrenue de venir participer à la méga mascarade … qu’elle aurait immédiatement dénoncée !

Mais, effet boomerang qui met un peu de baume au cœur des patriotes dans ce contexte révoltant : tout ceci démontre que Marine est finalement la seule tête de partie qui reste propre et réellement digne de la confiance des Français !

Que les citoyens apprennent enfin la vérité, et surtout jusqu’où sont prêts à aller les tenants du pouvoir, et la descente aux enfers reprendra pour ces guignols qui ne nous font même plus rire !

Des questions cruciales s’imposent alors, auxquelles les citoyens ainsi honteusement manipulés devraient être appelés à répondre rapidement :

- Sommes-nous vraiment en sécurité avec de tels charlots à la tête de l’Etat ?

- Comment pourrait-on encore leur accorder une once de confiance ?

- N’est-ce pas le moment pour les patriotes d’alerter le Conseil d’Etat sur cet énorme mensonge d’Etat qui devrait immédiatement disqualifier ces menteurs ?

Josiane FILIO

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20 janvier 2015

LA MOSQUEE DE LA MAIRIE DE PARIS par MAURICE D.

LA MOSQUÉE DE LA MAIRIE DE PARIS

Editorial de Maurice D.

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Il y en a qui défilaient hier pour protester contre les effets dont ils chérissent les causes. On a pu voir au premier rang des chefs d’États, lors de la manifestation Charlie du 11 janvier, le maire de Paris, Anne Hidalgo. Que faisait-elle au premier rang de la photo officielle des 44 chefs d’Etat, tenant solidement le bras de Monsieur Jean-Claude Juncker (1) ? De quel État est-elle le chef ? Sans doute chantonnait-elle la chanson d’Aznavour « Je m’voyais déjà… » Qu’elle attende 2017 pour la chanter.

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Cette dame était donc présente, elle ne peut pas le nier (et elle semble en pincer pour son voisin de droite qu’elle ne quitte pas des yeux pendant que tout lemonde fixe l’objectif, sauf Hollande, mais ça c’est normal).

En même temps, elle finançait la seconde tranche de la subvention 2014 à l’Institut des Cultures d’Islam.

Vu le Code général des collectivités territoriales et notamment les articles L.2511-1 et suivants ;

Vu l’avis du Conseil du 18e arrondissement ;

Sur le rapport présenté par Bruno Julliard au nom de la 9e commission,

 Délibère :

 Article 1 : La subvention attribuée à l’association Institut des Cultures d’Islam, 19-23, rue Léon, 75018 PARIS afin de soutenir les activités culturelles en 2014 est fixée à 1.300.000 euros, soit un complément de 800.000 euros après déduction de l’acompte déjà versé. 20149 2014_03810

Article 2 : Madame la Maire de Paris est autorisée à signer avec l’association Institut des Cultures d’Islam un avenant à la convention annuelle d’objectifs dont le texte est joint à la présente délibération.

Article 3 : La dépense de 800.000 euros sera imputée au budget de fonctionnement de la Ville de Paris de 2014, nature 6574, rubrique 33, ligne VF 40004, provision pour subventions de fonctionnement au titre de la culture.

Il s’agit donc d’une subvention annuelle de fonctionnement et non d’une construction ?

Le centre culturel et la mosquée sont construits autour de l’immeuble d’angle, ils donnent 53-55 rue Polonceau et 56 rue Stephenson.

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C’est bien, un institut culturel, même s’il fait double emploi avec l’Institut du Monde Arabe, mais ne chipotons pas, là c’est la culture islamique qui est subventionnée par les Parisiens, pas la culture arabe, sauf que…

Dans ses statuts, il est dit que c’est un « lieu de dialogues artistiques et intellectuels, esthétiques et sociaux. » On sent tout de même un soupçon de racisme dans la précision donnée : « dialogues artistiques et intellectuels ». Des fois que les dialogueurs oublieraient qu’ils doivent aussi faire un effort pour se montrer intelligents ? Ça va donc dialoguer dur autour d’une tasse de thé à la menthe, ça vaut bien 1.300.000 euros par an, en effet. Sauf que…

« Ces activités cohabitent avec celles de la Société des Habous (2) et des Lieux Saints de l’Islam, (SHLSI) propriétaire de la salle de culte« . Une salle de culte ? Ils vont dialoguer artistiquement et intellectuellement, esthétiquement et socialement dans une salle de culte ? Non rassurez-vous, la ville de Paris a vu grand, il y a plusieurs vastes salles, il y a même un hamam pour se détendre après les dialogues et les prières.

Et puis, on apprend que c’est la ville de Paris qui serait propriétaire de la partie mosquée du bâtiment : « La municipalité a approuvé, à l’issue du conseil municipal du lundi 22 avril, la conclusion d’un bail emphytéotique avec la Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam, l’association cultuelle dépendant de la Grande Mosquée de Paris. Elle devient ainsi propriétaire d’un des deux lieux de culte que le projet comporte. » Ainsi, la ville financerait le centre culturel, mais serait propriétaire de la mosquée qu’elle n’a pas financée (« d’une valeur de plus de 2 millions » –pour 240 m2-) selon le site musulman Saphirnews (3) ? Curieux. D’autant plus curieux que « le 22 avril, l’attribution de l’espace culturel de la rue Stephenson à la Grande Mosquée de Paris (GMP), par le biais de la Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam, a été votée« .

 

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On a du mal à comprendre : la Ville de Paris propriétaire d’une espace culturel qu’elle a construit à ses frais en fait cadeau à la Grande Mosquée de Paris (GMP) via sa filiale SHLSI (Sociéte des Habous…), laquelle SHLSI en échange (?) signe un bail avec la ville qui devient ainsi propriétaire de la mosquée dont elle devra en tant que propriétaire financer les travaux d’aménagement et le gros entretien et qu’elle loue à SHLSI, accrochez vous : « pour une durée de 99 ans moyennant un loyer capitalisé de 1€. »

Finalement, la Ville de Paris finance des deux côtés en échange de 1 euro de loyer !? C’est un gros malin ce Dalil Boubakeur « cette acquisition a de quoi ravir la GMP » se réjouit Saphirnews, ou bien ce sont des gros couillons à la Ville de Paris, ou bien encore c’est un financement déguisé de campagne électorale pour les prochaines municipales.

Car, qui est subventionné en réalité : le centre culturel ou la société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam ? Si c’est le centre culturel, c’est légal, si c’est la mosquée, ça ne l’est pas. Mais si la mosquée « cohabite » dans le local financé pour être un centre culturel… N’y aurait-il pas quelque part un abus de bien social caractérisé, ou du blanchiment d’argent saoudien, ou la Ville de Paris imaginerait-elle des dépenses pour permettre l’exercice d’un culte en contravention de la loi de 1905 ? Il faudrait poser la question à un juriste, car il s’agit tout de même d’1,3 million d’impôt prélevé tous les ans sur les Parisiens.

Et puis, le projet global ayant coûté 28 millions d’euros. L’AMO (Association des Musulmans de l’Ouverture, en réalité une agence financière musulmane ) ayant dit qu’elle n’avait pas les 3 millions qui lui étaient demandés pour le rachat de la partie mosquée, qui a donné les 28 millions, la Ville de Paris (construction d’un bâtiment à vocation de centre culturel) ?

« L’Association des musulmans pour l’ouverture (AMO) n’est pas parvenue à réunir les fonds nécessaires — soit près de 3 M€ — pour racheter à la ville la salle de prière. Malgré les nombreux appels aux dons et la sollicitation de plusieurs pays africains » (Le Parisien).

C’est là qu’apparaît un nouveau problème : dans sa naïveté, la municipalité, la maire et son attaché culturel et cultuel le petit Julliard (ex-agitateur de l’UNEF) ont cru qu’une mosquée ferait plaisir aux musulmans. C’était oublier qu’il n’y a pas UN islam, mais DES sectes islamiques multiples. Dans le XVIII°, il y a des Maghrébins, plutôt sunnites tendance wahhabite mais les Marocains sont malékites, et des Africains subsahariens d’obédiences musulmanes variées. Quand ils priaient dans les rues, pas de problème, ils se regroupaient par affinités. Quand on leur a donné la caserne des pompiers pour prier, des conflits se sont déclarés avec des bagarres à la clé. La mairie veut leur imposer une mosquée commune ? Donc il y a des financements saoudiens et d’autres recherchés chez les pays africains, mais ces derniers sont trop pauvres. Pas de problème, c’est la mairie qui a payé (en échange d’un euro tout de même).

Mais stop aux ricanements, on a compris que le financement de la mosquée est légalement justifié par la salle de dialogues artistiques et intellectuels, qui y est jointe, c’est un financement annuel de 1,3 million pour le fonctionnement. Le bâtiment a déjà été payé par la Mairie qui en est propriétaire et le donne à la société Grande Mosquée de Paris ou plus exactement à sa filiale SHLSI (une société financière) qui donne en échange la mosquée à la Mairie. Ainsi, la Mairie qui était propriétaire d’un centre culturel se retrouve finalement propriétaire d’une mosquée, a payé la construction et continue à payer pour le fonctionnement des deux  ! Une belle affaire.

Rassurez-vous, chers Parisiens-crétins qui avaient voté Hidalgo, « ce bâtiment s’inscrit dans une démarche Haute Qualité Environnementale. Il a été conçu pour permettre une réduction maximale des consommations énergétiques et respecte le Plan Climat de Paris. Sa façade est composée d’un moucharabieh contemporain ajouré sur l’espace public« . C’est joli un moucharabieh à Montmartre, ça fait couleur locale.

Déjà une extension est prévue : « À l’horizon fin 2015, le deuxième site définitif de l’ICI ouvrira ses portes. L’ICI Barbès(Barbès, c’est-là qu’on crie « Mort aux Juifs » dans les manifs) d’une surface de 2 000 m2 et situé au 6, rue des Poissonniers, toujours dans le18ème arrondissement, disposera de salles d’exposition, d’un auditorium, d’une bibliothèque et d’un grand patio. Sur le même principe, une salle de culte (421 m2), achetée sur fonds privés, cohabitera dans le bâtiment« . Une seconde mosquée donc, mais celle-là financée « sur fonds privés« , c’est-à-dire Arabie Saoudite, ou Qatar ? Curieux tout de même cette nouvelle cohabitation d’une mosquée dans un lieu culturel.

Tout cela se trouve dans le quartier dit « de La Goutte d’or », pardon « The » Goutte d’Or.

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Petite madmizelle montmartroise de Paris

Un quartier symbolique de la vie parisienne un peu canaille du siècle dernier. Il n’a pas changé, sauf que la circulation est devenue un peu plus difficile,

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Mais la sécurité est assurée par la présence vigilante de la police parisienne qui ne facilite pas non plus la circulation quand l’une des voitures prend la rue en sens interdit !

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La police qui dans un souci très social de santé publique pratique même gratuitement des touchers rectaux pour vérifier les prostates.

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Au fond à gauche, un cours particulier sur le code pénal

Les citoyens locaux sont de bons citoyens qui votent aux élections présidentielles.

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Sur les affiches, en arabe et français « Abdelaziz Bouteflika »

Et le drapeau français flotte partout.

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Ils dialoguent aussi artistiquement et intellectuellement, esthétiquement et socialement dans la salle de la caserne des pompiers gracieusement mise à leur disposition par la ville de Paris qui en a payé l’aménagement et paye l’entretien, cela va de soi.

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Celles qui n’ont pas le droit de discuter, c’est normal ce ne sont que des femmes et c’est la charia qui est la loi dans le quartier, regardent le paysage pendant que les hommes discutent artistiquement et intellectuellement.

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D’autres préfèrent se bourrer de pâtisseries bien sucrées.

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Elle est de plus en plus belle la vie à Paris !

Maurice D.

 

  • (1) Jean-Claude Juncker est président de la Commission européenne
  • (2) Habous, mot arabe, désigne les lois foncières dans la charia
  • (3) Saphirnews est une agence musulmane internationale, membre de l’UOIF, très liée aux intérêts saoudiens et américains.

- MINURNE

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17 janvier 2015

LETTRE OUVERTE AU MONDE MUSULMAN par le Philosophe ABDENNOUR BIDAR

LETTRE OUVERTE AU MONDE MUSULMAN

par ABDENNOUR BIDAR

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LE PAPE FRANCOIS EN VISITE EN TURQUIE AVEC LES AUTORITES RELIGIEUSES MUSULMANES TURQUES

 

SOURCE : ABDENNOUR BIDAR

Philosophe spécialiste des évolutions contemporaines de l'islam et des théories de la sécularisation et post-sécularisation.

Cher monde musulman, je suis un de tes fils éloignés qui te regarde du dehors et de loin - de ce pays de France où tant de tes enfants vivent aujourd'hui. Je te regarde avec mes yeux sévères de philosophe nourri depuis son enfance par le taçawwuf(soufisme) et par la pensée occidentale. Je te regarde donc à partir de ma position debarzakh, d'isthme entre les deux mers de l'Orient et de l'Occident!

Et qu'est-ce que je vois ? Qu'est-ce que je vois mieux que d'autres sans doute parce que justement je te regarde de loin, avec le recul de la distance ? Je te vois toi, dans un état de misère et de souffrance qui me rend infiniment triste, mais qui rend encore plus sévère mon jugement de philosophe ! Car je te vois en train d'enfanter un monstre qui prétend se nommer État islamique et auquel certains préfèrent donner un nom de démon : DAESH. Mais le pire est que je te vois te perdre - perdre ton temps et ton honneur - dans le refus de reconnaître que ce monstre est né de toi, de tes errances, de tes contradictions, de ton écartèlement interminable entre passé et présent, de ton incapacité trop durable à trouver ta place dans la civilisation humaine.

Que dis-tu en effet face à ce monstre ? Quel est ton unique discours ? Tu cries « Ce n'est pas moi ! », « Ce n'est pas l'islam ! ». Tu refuses que les crimes de ce monstre soient commis en ton nom (hashtag #NotInMyName). Tu t'indignes devant une telle monstruosité, tu t'insurges aussi que le monstre usurpe ton identité, et bien sûr tu as raison de le faire. Il est indispensable qu'à la face du monde tu proclames ainsi, haut et fort, que l'islam dénonce la barbarie. Mais c'est tout à fait insuffisant ! Car tu te réfugies dans le réflexe de l'autodéfense sans assumer aussi, et surtout, la responsabilité de l'autocritique. Tu te contentes de t'indigner, alors que ce moment historique aurait été une si formidable occasion de te remettre en question ! Et comme d'habitude, tu accuses au lieu de prendre ta propre responsabilité : « Arrêtez, vous les occidentaux, et vous tous les ennemis de l'islam de nous associer à ce monstre ! Le terrorisme, ce n'est pas l'islam, le vrai islam, le bon islam qui ne veut pas dire la guerre, mais la paix! »

J'entends ce cri de révolte qui monte en toi, ô mon cher monde musulman, et je le comprends. Oui tu as raison, comme chacune des autres grandes inspirations sacrées du monde l'islam a créé tout au long de son histoire de la Beauté, de la Justice, du Sens, du Bien, et il a puissamment éclairé l'être humain sur le chemin du mystère de l'existence... Je me bats ici en Occident, dans chacun de mes livres, pour que cette sagesse de l'islam et de toutes les religions ne soit pas oubliée ni méprisée ! Mais de ma position lointaine, je vois aussi autre chose - que tu ne sais pas voir ou que tu ne veux pas voir... Et cela m'inspire une question, LA grande question : pourquoi ce monstre t'a-t-il volé ton visage ? Pourquoi ce monstre ignoble a-t-il choisi ton visage et pas un autre ? Pourquoi a-t-il pris le masque de l'islam et pas un autre masque ? C'est qu'en réalité derrière cette image du monstre se cache un immense problème, que tu ne sembles pas prêt à regarder en face. Il le faut bien pourtant, il faut que tu en aies le courage.

Ce problème est celui des racines du mal. D'où viennent les crimes de ce soi-disant « État islamique » ? Je vais te le dire, mon ami. Et cela ne va pas te faire plaisir, mais c'est mon devoir de philosophe. Les racines de ce mal qui te vole aujourd'hui ton visage sont en toi-même, le monstre est sorti de ton propre ventre, le cancer est dans ton propre corps. Et de ton ventre malade, il sortira dans le futur autant de nouveaux monstres - pires encore que celui-ci - aussi longtemps que tu refuseras de regarder cette vérité en face, aussi longtemps que tu tarderas à l'admettre et à attaquer enfin cette racine du mal !

Même les intellectuels occidentaux, quand je leur dis cela, ont de la difficulté à le voir : pour la plupart, ils ont tellement oublié ce qu'est la puissance de la religion - en bien et en mal, sur la vie et sur la mort - qu'ils me disent « Non le problème du monde musulman n'est pas l'islam, pas la religion, mais la politique, l'histoire, l'économie, etc. ». Ils vivent dans des sociétés si sécularisées qu'ils ne se souviennent plus du tout que la religion peut être le cœur du réacteur d'une civilisation humaine ! Et que l'avenir de l'humanité passera demain non pas seulement par la résolution de la crise financière et économique, mais de façon bien plus essentielle par la résolution de la crise spirituelle sans précédent que traverse notre humanité toute entière ! Saurons-nous tous nous rassembler, à l'échelle de la planète, pour affronter ce défi fondamental ? La nature spirituelle de l'homme a horreur du vide, et si elle ne trouve rien de nouveau pour le remplir elle le fera demain avec des religions toujours plus inadaptées au présent - et qui comme l'islam actuellement se mettront alors à produire des monstres.

Je vois en toi, ô monde musulman, des forces immenses prêtes à se lever pour contribuer à cet effort mondial de trouver une vie spirituelle pour le XXIe siècle ! Il y a en toi en effet, malgré la gravité de ta maladie, malgré l'étendue des ombres d'obscurantisme qui veulent te recouvrir tout entier, une multitude extraordinaire de femmes et d'hommes qui sont prêts à réformer l'islam, à réinventer son génie au-delà de ses formes historiques et à participer ainsi au renouvellement complet du rapport que l'humanité entretenait jusque-là avec ses dieux ! C'est à tous ceux-là, musulmans et non musulmans qui rêvent ensemble de révolution spirituelle, que je me suis adressé dans mes livres ! Pour leur donner, avec mes mots de philosophe, confiance en ce qu'entrevoit leur espérance!

 

LIRE AUSSI SUR LES BLOGUES


Pour Cabu, Charb, Wolinski et tous les autres... - l'hommage d'Anne Sinclair et la rédaction du HuffPost France
Tuerie à Charlie Hebdo: soutien à mes collègues - Xavier Delucq
Je cherche Charlie partout - Charly Bouchara
Couvrez ce Saint que je ne saurais voir - Sylvain Raymond 
Le monde de Charlie - Yanick Barrette
Pas si solitaires, les loups... - Yves-François Blanchet
Nommer l'ennemi - Jacques Tarnero 
À fleur de peau - Caroline Dubois 
À Bernard Maris, homme délicieux - Jacques Sapir 
Ils ont tué deux de mes plus chers amis, mais pas leur essence - Mohamed Sifaoui

 

Il y a dans la Oumma (communauté des musulmans) de ces femmes et ces hommes de progrès qui portent en eux la vision du futur spirituel de l'être humain. Mais ils ne sont pas encore assez nombreux ni leur parole assez puissante. Tous ceux-là, dont je salue la lucidité et le courage, ont parfaitement vu que c'est l'état général de maladie profonde du monde musulman qui explique la naissance des monstres terroristes aux noms d'Al Qaida, Al Nostra, AQMI ou de l'«État islamique». Ils ont bien compris que ce ne sont là que les symptômes les plus graves et les plus visibles sur un immense corps malade, dont les maladies chroniques sont les suivantes: impuissance à instituer des démocraties durables dans lesquelles est reconnue comme droit moral et politique la liberté de conscience vis-à-vis des dogmes de la religion; prison morale et sociale d'une religion dogmatique, figée, et parfois totalitaire ; difficultés chroniques à améliorer la condition des femmes dans le sens de l'égalité, de la responsabilité et de la liberté; impuissance à séparer suffisamment le pouvoir politique de son contrôle par l'autorité de la religion; incapacité à instituer un respect, une tolérance et une véritable reconnaissance du pluralisme religieux et des minorités religieuses.

Tout cela serait-il donc la faute de l'Occident ? Combien de temps précieux, d'années cruciales, vas-tu perdre encore, ô cher monde musulman, avec cette accusation stupide à laquelle toi-même tu ne crois plus, et derrière laquelle tu te caches pour continuer à te mentir à toi-même ? Si je te critique aussi durement, ce n'est pas parce que je suis un philosophe « occidental », mais parce que je suis un de tes fils conscients de tout ce que tu as perdu de ta grandeur passée depuis si longtemps qu'elle est devenue un mythe !

Depuis le XVIIIe siècle en particulier, il est temps de te l'avouer enfin, tu as été incapable de répondre au défi de l'Occident. Soit tu t'es réfugié de façon infantile et mortifère dans le passé, avec la régression intolérante et obscurantiste du wahhabisme qui continue de faire des ravages presque partout à l'intérieur de tes frontières - un wahhabisme que tu répands à partir de tes lieux saints de l'Arabie Saoudite comme un cancer qui partirait de ton cœur lui-même ! Soit tu as suivi le pire de cet Occident, en produisant comme lui des nationalismes et un modernisme qui est une caricature de modernité - je veux parler de cette frénésie de consommation, ou bien encore de ce développement technologique sans cohérence avec leur archaïsme religieux qui fait de tes « élites » richissimes du Golfe seulement des victimes consentantes de la maladie désormais mondiale qu'est le culte du dieu argent.

Qu'as-tu d'admirable aujourd'hui, mon ami ? Qu'est-ce qui en toi reste digne de susciter le respect et l'admiration des autres peuples et civilisations de la Terre ? Où sont tes sages, et as-tu encore une sagesse à proposer au monde ? Où sont tes grands hommes, qui sont tes Mandela, qui sont tes Gandhi, qui sont tes Aung San Suu Kyi ? Où sont tes grands penseurs, tes intellectuels dont les livres devraient être lus dans le monde entier comme au temps où les mathématiciens et les philosophes arabes ou persans faisaient référence de l'Inde à l'Espagne ? En réalité tu es devenu si faible, si impuissant derrière la certitude que tu affiches toujours au sujet de toi-même... Tu ne sais plus du tout qui tu es ni où tu veux aller et cela te rend aussi malheureux qu'agressif... Tu t'obstines à ne pas écouter ceux qui t'appellent à changer en te libérant enfin de la domination que tu as offerte à la religion sur la vie toute entière. Tu as choisi de considérer que Mohammed était prophète et roi. Tu as choisi de définir l'islam comme religion politique, sociale, morale, devant régner comme un tyran aussi bien sur l'État que sur la vie civile, aussi bien dans la rue et dans la maison qu'à l'intérieur même de chaque conscience. Tu as choisi de croire et d'imposer que l'islam veut dire soumission alors que le Coran lui-même proclame qu'«Il n'y a pas de contrainte en religion» (La ikraha fi Dîn). Tu as fait de son Appel à la liberté l'empire de la contrainte !

Comment une civilisation peut-elle trahir à ce point son propre texte sacré ? Je dis qu'il est l'heure, dans la civilisation de l'islam, d'instituer cette liberté spirituelle - la plus sublime et difficile de toutes - à la place de toutes les lois inventées par des générations de théologiens !

De nombreuses voix que tu ne veux pas entendre s'élèvent aujourd'hui dans laOumma pour s'insurger contre ce scandale, pour dénoncer ce tabou d'une religion autoritaire et indiscutable dont se servent ses chefs pour perpétuer indéfiniment leur domination... Au point que trop de croyants ont tellement intériorisé une culture de la soumission à la tradition et aux « maîtres de religion » (imams, muftis, shouyoukhs, etc.) qu'ils ne comprennent même pas qu'on leur parle de liberté spirituelle, et n'admettent pas qu'on ose leur parler de choix personnel vis-à-vis des « piliers » de l'islam. Tout cela constitue pour eux une « ligne rouge », quelque chose de trop sacré pour qu'ils osent donner à leur propre conscience le droit de le remettre en question ! Et il y a tant de ces familles, tant de ces sociétés musulmanes où cette confusion entre spiritualité et servitude est incrustée dans les esprits dès leur plus jeune âge, et où l'éducation spirituelle est d'une telle pauvreté que tout ce qui concerne de près ou de loin la religion reste ainsi quelque chose qui ne se discute pas!

Or cela, de toute évidence, n'est pas imposé par le terrorisme de quelques fous, par quelques troupes de fanatiques embarqués par l'État islamique. Non, ce problème-là est infiniment plus profond et infiniment plus vaste ! Mais qui le verra et le dira ? Qui veut l'entendre ? Silence là-dessus dans le monde musulman, et dans les médias occidentaux on n'entend plus que tous ces spécialistes du terrorisme qui aggravent jour après jour la myopie générale ! Il ne faut donc pas que tu t'illusionnes, ô mon ami, en croyant et en faisant croire que quand on en aura fini avec le terrorisme islamiste l'islam aura réglé ses problèmes !

Car tout ce que je viens d'évoquer - une religion tyrannique, dogmatique, littéraliste, formaliste, machiste, conservatrice, régressive - est trop souvent, pas toujours, mais trop souvent, l'islam ordinaire, l'islam quotidien, qui souffre et fait souffrir trop de consciences, l'islam de la tradition et du passé, l'islam déformé par tous ceux qui l'utilisent politiquement, l'islam qui finit encore et toujours par étouffer les Printemps arabes et la voix de toutes ses jeunesses qui demandent autre chose. Quand donc vas-tu faire enfin ta vraie révolution ? Cette révolution qui dans les sociétés et les consciences fera rimer définitivement religion et liberté, cette révolution sans retour qui prendra acte que la religion est devenue un fait social parmi d'autres partout dans le monde, et que ses droits exorbitants n'ont plus aucune légitimité !

Bien sûr, dans ton immense territoire, il y a des îlots de liberté spirituelle : des familles qui transmettent un islam de tolérance, de choix personnel, d'approfondissement spirituel ; des milieux sociaux où la cage de la prison religieuse s'est ouverte ou entrouverte ; des lieux où l'islam donne encore le meilleur de lui-même, c'est-à-dire une culture du partage, de l'honneur, de la recherche du savoir, et une spiritualité en quête de ce lieu sacré où l'être humain et la réalité ultime qu'on appelle Allâh se rencontrent. Il y a en Terre d'islam et partout dans les communautés musulmanes du monde des consciences fortes et libres, mais elles restent condamnées à vivre leur liberté sans assurance, sans reconnaissance d'un véritable droit, à leurs risques et périls face au contrôle communautaire ou bien même parfois face à la police religieuse. Jamais pour l'instant le droit de dire « Je choisis mon islam», « J'ai mon propre rapport à l'islam » n'a été reconnu par « l'islam officiel » des dignitaires. Ceux-là au contraire s'acharnent à imposer que « La doctrine de l'islam est unique » et que « L'obéissance aux piliers de l'islam est la seule voie droite » (sirâtou-l-moustaqîm).

Ce refus du droit à la liberté vis-à-vis de la religion est l'une de ces racines du mal dont tu souffres, ô mon cher monde musulman, l'un de ces ventres obscurs où grandissent les monstres que tu fais bondir depuis quelques années au visage effrayé du monde entier. Car cette religion de fer impose à tes sociétés tout entières une violence insoutenable. Elle enferme toujours trop de tes filles et tous tes fils dans la cage d'un Bien et d'un Mal, d'un licite (halâl) et d'un illicite (harâm) que personne ne choisit, mais que tout le monde subit. Elle emprisonne les volontés, elle conditionne les esprits, elle empêche ou entrave tout choix de vie personnel. Dans trop de tes contrées, tu associes encore la religion et la violence - contre les femmes, contre les « mauvais croyants », contre les minorités chrétiennes ou autres, contre les penseurs et les esprits libres, contre les rebelles - de telle sorte que cette religion et cette violence finissent par se confondre, chez les plus déséquilibrés et les plus fragiles de tes fils, dans la monstruosité du jihad ! 

Alors, ne t'étonne donc pas, ne fais plus semblant de t'étonner, je t'en prie, que des démons tels que le soi-disant État islamique t'aient pris ton visage ! Car les monstres et les démons ne volent que les visages qui sont déjà déformés par trop de grimaces ! Et si tu veux savoir comment ne plus enfanter de tels monstres, je vais te le dire. C'est simple et très difficile à la fois. Il faut que tu commences par réformer toute l'éducation que tu donnes à tes enfants, que tu réformes chacune de tes écoles, chacun de tes lieux de savoir et de pouvoir. Que tu les réformes pour les diriger selon des principes universels (même si tu n'es pas le seul à les transgresser ou à persister dans leur ignorance) : la liberté de conscience, la démocratie, la tolérance et le droit de cité pour toute la diversité des visions du monde et des croyances, l'égalité des sexes et l'émancipation des femmes de toute tutelle masculine, la réflexion et la culture critique du religieux dans les universités, la littérature, les médias. Tu ne peux plus reculer, tu ne peux plus faire moins que tout cela ! Tu ne peux plus faire moins que ta révolution spirituelle la plus complète ! C'est le seul moyen pour toi de ne plus enfanter de tels monstres, et si tu ne le fais pas tu seras bientôt dévasté par leur puissance de destruction. Quand tu auras mené à bien cette tâche colossale - au lieu de te réfugier encore et toujours dans la mauvaise foi et l'aveuglement volontaire, alors plus aucun monstre abject ne pourra plus venir te voler ton visage.

Cher monde musulman... Je ne suis qu'un philosophe, et comme d'habitude certains diront que le philosophe est un hérétique. Je ne cherche pourtant qu'à faire resplendir à nouveau la lumière - c'est le nom que tu m'as donné qui me le commande,Abdennour, « Serviteur de la Lumière ».

Je n'aurais pas été si sévère dans cette lettre si je ne croyais pas en toi. Comme on dit en français: «Qui aime bien châtie bien». Et au contraire tous ceux qui aujourd'hui ne sont pas assez sévères avec toi - qui te trouvent toujours des excuses, qui veulent faire de toi une victime, ou qui ne voient pas ta responsabilité dans ce qui t'arrive - tous ceux-là en réalité ne te rendent pas service ! Je crois en toi, je crois en ta contribution à faire demain de notre planète un univers à la fois plus humain et plus spirituel !Salâm, que la paix soit sur toi.

Abdennour Bidar 

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LA TROISIEME PHASE DE LA GUERRE DJIADISTE par GUY MILLIERE sur DREUZ.INFO

La troisième phase de la guerre djihadiste

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Guy Millière – Le démantèlement d’une cellule djihadiste enclenché à Verviers en Belgique le 15 janvier est un événement très significatif, et qui vient confirmer ce que je dis depuis plus d’une décennie.

L’islam radical a déclaré la guerre au monde occidental, et nous sommes en guerre. Des hommes politiques en France commencent à le dire, des journalistes aussi, c’est très bien ainsi, mieux vaut tard que jamais, mais il reste à prendre la mesure de la guerre.

Je partage l’analyse du politologue américain Charles Krauthammer, qui dit que nous sommes dans une troisième phase du terrorisme islamique, et que c’est extrêmement grave.

Dans une première phase, nous avions affaire à des gens venus de pays musulmans, et infiltrés par des groupes djihadistes pour commettre des attentats dans le monde occidental : c’est à ce schéma qu’ont correspondu les attentats du onze septembre 2001, et ceux qui ont suivi, en Espagne et au Royaume Uni.

Dans une deuxième phase, nous avons été confrontés à des gens nés dans le monde occidental, formés au djihadisme par des groupes djihadistes, et qui ont agi seuls, quand bien même il ne fait aucun doute qu’ils avaient des réseaux derrière eux, et qu’il ne s’est jamais agi de « loups solitaires » : c’est à ce schéma qu’ont correspondu les actes de Mohamed Merah ou de Medhi Nemmouche.

Dans la troisième phase, nous faisons face à des gens nés dans le monde occidental, formés au djihadisme par des groupes djihadistes, financés par ceux-ci, et appartenant à des réseaux structurés mis en place par ceux-ci. C’est à ce schéma que correspond l’action, abominable des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly. C’est à ce schéma que correspond, selon toute apparence, la cellule djihadiste en cours de démantèlement en Belgique.

Les frères Kouachi et Amedy Coulibaly n’ont pas agi seuls. Ils ont bénéficié d’un appui, de soutiens, de financement. Ils appartenaient à une cellule dormante prête à être activée ou à s’activer toute seule. La cellule de Belgique ne s’apprêtait elle-même pas à agir seule.

Les frères Kouachi et Amedy Coulibaly ont été formés, financés et mis en réseau par al Qaida au Yemen. Amedy Coulibaly a prêté allégeance à l’Etat Islamique : ce qui n’est pas incompatible en raison du fait que des branches entières d’al Qaida ont rejoint l’Etat Islamique. La cellule de Belgique semble avoir été une émanation de l’Etat Islamique.

La réalité qui émerge, et que les spécialistes du djihadisme connaissent depuis longtemps, et que des groupes djihadistes ont constitué des dizaines, peut-être des centaines de cellules dormantes à même d’être activées ou de s’activer, et que nos sociétés sont grêlées par ces cellules, qui ont appris non seulement le maniement des armes et la façon de mener une action de commando, mais aussi les règles de la clandestinité.

La réalité est que ces cellules sont constituées de gens qui ne sont pas des étrangers, puisqu’ils ont des papiers occidentaux en règle, mais qui n’en sont pas moins au service de forces étrangères, dont ils sont des unités combattantes.

Si, lorsque George Walker Bush parlait de guerre globale contre le terrorisme, si on avait écouté ce qu’il disait, nous n’en serions pas là.

Si l’administration Obama n’avait pas provoqué catastrophe sur catastrophe sous le regard extasié de tant d’Européens complices, nous n’en serions pas là non plus.

Il y a quelques années à peine, en 2007-2008, al Qaida était largement démantelée et ce qui en restait était sur la défensive, les talibans en Afghanistan étaient également en position difficile et sur la défensive. L’Etat Islamique n’existait pas. Il n’existait pas de cellules dormantes opérationnelles.

Aujourd’hui, al Qaida est en pleine expansion, les talibans s’apprêtent à reprendre le pouvoir, l’Etat islamique existe.

En 2007-2008, l’Iran islamique était lui-même sur la défensive : ce n’est plus le cas. La Turquie n’avait pas basculé : elle a maintenant basculé. La Libye coopérait avec les services occidentaux : elle est maintenant un grand terrain d’entraînement au djihad.

En 2007-2008, Boko Haram était très loin d’avoir l’ampleur délétère qu’il a désormais.

Les Européens complices qui s’extasiaient sur Obama doivent, bon gré mal gré, reprendre le vocabulaire de George Walker Bush. Ils parlent même de la nécessité d’un Patriot Act.

Ont-ils enfin compris ? Je dois dire que j’en doute. Je dois dire que le temps perdu ne se rattrapera pas.

Nous sommes en guerre. Prenons-nous la mesure de la guerre. Même si cela se révélait être le cas, ce que je ne crois pas, il resterait à oser affirmer que la guerre sera dure, âpre, difficile. Qui osera ce genre d’affirmation en Europe ? Qui ? Je ne vois, pour l’heure, personne.

 

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SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

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LA FRANCE N'EST PAS CHARLIE

LA FRANCE N'EST PAS CHARLIE !

Editorial de Christian VANNESTE

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88% de Français approuvent la gestion de la crise par François Hollande. Tous les députés se lèvent comme un seul homme pour ovationner le Premier Ministre. Charlie Hebdo, au bord du gouffre financier hier, se vend à cinq millions d’exemplaires… Notre pays ressemble à la victime d’une agression qui, atteinte d’une maladie grave qui l’a affaiblie au point de rendre l’agression possible, se met à aimer sa maladie comme si celle-ci était son identité la plus profonde. Il y a quelques semaines encore, c’était « le Suicide français » qui se vendait comme des petits pains, et le débat national portait sur la thèse de Zemmour et sur la « déconstruction » que subirait notre pays. Aujourd’hui, en disant « je suis Charlie », la France s’identifie à cette déconstruction qui la tue.

Que les Français en envahissant les rues de Paris ou en achetant le canard veuillent crier leur refus de se soumettre à la peur et au chantage et proclamer leur volonté d’être eux–mêmes, les héritiers de l’impertinence et de l’ironie, de Beaumarchais et de Voltaire, serait une réaction salutaire. Les socialistes au pouvoir pourraient même y voir une divine surprise. Malheureusement, cette panurgie réflexe n’est pas un remède. C’est un symptôme.

Nous ne parvenons plus à appréhender le long terme. Nous avons le plus grand mal à embrasser l’ensemble d’une question. Nous avons perdu le sens de la cohérence. Aussi, nous juxtaposons les idées les plus contradictoires, prêts à en changer d’un jour à l’autre, au hasard des modes et des événements. Nous ne percevons que par instant combien des politiques disparates peuvent produire des mélanges explosifs, mais cette lucidité tardive et parcellaire n’évite pas les catastrophes. Ainsi, les politiciens qui nous dirigent à la godille, le microcosme médiatique qui nous mange la cervelle, ont-ils réussi cet exploit, soit de se faire applaudir, soit de canaliser la ferveur populaire non dans la défense de la Nation, ou dans celle de la liberté d’expression, mais dans l’apologie du gauchisme libertaire.

« Je suis Charlie » n’est pas une idée, c’est un réflexe. Faire la nique aux islamistes, un pied-de-nez aux terroristes, un bras d’honneur aux censeurs, ça fait plaisir, mais qu’en est-il de l’amont ou de l’aval ? Cette trouvaille publicitaire est le produit extrême de la société du Tweet : elle communique, mais ne pense pas. « Je ne pense pas, donc je suis Charlie » disent en chœur les héritiers de Descartes. Un pays qui s’identifie à un journal satirique plus connu pour ses dessins que pour ses textes, qui se reconnaît dans le droit de se payer la tête de quelqu’un, au nom de qui on en coupe beaucoup trop ces temps-ci, se fait plaisir, mais sans percevoir la profondeur du mal ni les moyens d’y remédier.

La France n’est pas un peuple de rigolards qui peuvent se moquer de tout, et de façon vulgaire. Qu’on brave la violence et les menaces des islamistes est une attitude saine. Mais lorsqu’on évoque la Sainte-Famille à travers une sodomie trinitaire illustrant les trois « papas » de Mgr Vingt-trois, on ne peut s’attendre à ce qu’un pays s’identifie à vous. Ce dessin était une participation obscène au débat sur « l’homoparentalité » qui divise les Français. Il n’y a aucun courage à insulter une religion ennemie de la violence et aujourd’hui dénuée de pouvoir. Avilir, c’est souvent ramener à soi, et réduire la Trinité, si présente dans l’art occidental à un fantasme pornographique et à une pauvre association d’idées, n’insultait que son auteur. Que certains en aient ri, et que rien ne l’interdise, alors que la charia punit de mort le blasphème dans plusieurs pays musulmans, je l’accepte dans la mesure où je revendique une liberté d’expression qu’on m’a d’ailleurs refusée. Mais je refuse toute identification à un journal capable de ça.

L’équilibre entre la liberté d’expression et le maintien d’une identité qui fait qu’une communauté nationale existe ne se situe pas dans la loi. Dans son discours de Harvard, Soljenitsyne dénonçait le déséquilibre en Occident entre la liberté de bien faire et celle de mal agir, le poids des droits écrasant celui des devoirs. « Quand la vie est toute entière tissée de relations légalistes, il s’en dégage une atmosphère de médiocrité spirituelle qui paralyse les élans les plus nobles de l’homme » disait-il. Une société sevrée d’idéal, obsédée par la vie matérielle et dominée par une caste qui lui impose ses préférences idéologiques, ne peut former une communauté. Vivre ensemble , ce n’est pas subsister les uns à côté des autres. Il faut au moins une « morale commune », ce qu’Orwell appelait « common decency », non une neutralité imposée par la loi sur les questions religieuses, mais une foi commune dans l’avenir de la communauté nationale et de ses valeurs qui impose un respect mutuel entre ses membres. Les jeunes musulmans qui refusent de manifester leur respect pour les journalistes assassinés, les Français de confession juive qui vont vivre en Israël préfèrent une communauté, fantasmée, dans un cas, réelle dans l’autre, à notre société privée d’âme. Ce n’est pas de laïcité dont la France a besoin, mais de patriotisme. Ce n’est pas d’une gomme pour effacer ce qu’elle est, en dehors des dessins de Charlie, mais d’un crayon pour continuer d’écrire son histoire.

Christian VANNESTE

 

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SOURCE : http://notrejournal.info/La-France-n-est-pas-Charlie?lang=fr

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16 janvier 2015

Réflexions du Général LALANNE-BERDOUTICQ SUITE A L'ATTENTAT ISLAMIQUE CONTRE CHARLIE-HEBDO

REFLEXIONS DU GENERAL LALANNE-BERDOUTICQ SUITE A L’ATTENTAT ISLAMISTE CONTRE CHARLIE-HEBDO

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Général Lalanne-Berdouticq 

Permettez-moi d’attirer votre attention sur certains aspects de cette affaire qui me semble faire perdre la tête à beaucoup. Ces journalistes et particulièrement ces dessinateurs ne respectaient rien, rien sauf ce qu’on leur disait de respecter. Ainsi, jamais de leur part une caricature ridiculisant la shoah, les Noirs (ou autres races non blanches), la démocratie, les homosexuels, dénonçant l’avortement et ses 200.000 morts par an etc.

Leurs attaques, et ce depuis trente ans pour certains (j’ai des souvenirs précis), n’ont porté que contre les « valeurs bourgeoises » qu’en bons trotskistes pour une bonne proportion d’entre eux, ils « combattaient ». Ils n’ont donc cessé d’attaquer l’Église catholique, ses prêtres, ses fidèles et plus grave (très récemment encore) ce qu’elle a de plus sacré comme la Nativité. Souvenez-vous aussi du dessin des deux prêtres en train de se sodomiser à l’occasion des numéros sur la « manif pour tous » et j’en passe.

De leur part, en revanche, un silence de mort (au sens propre), des dizaines d’années durant, à propos des crimes du communisme et de la post décolonisation etc.

Pendant des années, de trop nombreuses années, rien contre l’islam, dont le message intrinsèquement violent (lisez certaines sourates comme la 4ème, la 5ème, la 9ème par exemple) était systématiquement occulté. Je pourrais continuer ainsi longtemps pour vous dire que ces personnages ne sont pas les espèces de saints laïcs que l’on est en train de nous ériger en exemple.

Il est cependant tout aussi évident qu’ils ne méritaient pas d’être lâchement assassinés comme ils le furent ! Il nous faut donc prier pour le repos de leur âme, l’attaque dont ils ont été la victime est une attaque contre l’Occident en tant que tel et non « en soi » contre la démocratie ou les « valeurs de la république », du moins si l’on croit en Dieu, ce qui n’était pas leur cas mais n’a jamais empêché ce dernier d’exister. Au demeurant ceux qui en parlent sont incapables de le définir sans tomber dans d’insolubles contradictions (nous pourrions en parler longuement).

Comme je l’ai écrit dans un papier qui a eu malgré moi un grand retentissement, il faut se poser la question des amalgames et se demander combien de Chrétiens Chaldéens ou Syriaques se sont fait sauter dans des mosquées d’Irak. La réponse est : aucun. Et ce pour une raison simple et irréfragable : aucun chrétien ne peut s’appuyer sur un texte religieux prônant la violence, car il n’y en a pas. C’est le contraire dans l’islam.

Autrement dit (et j’en parlais récemment avec l’aumônier musulman de la 198èmesession, qui en était fort embarrassé) s’il exista ou s’il existe des chrétiens violents et criminels, ce fut MALGRÉ les textes sacrés du christianisme. A contrario nous savons qu’il existe des dizaines de millions de musulmans pacifiques, et ce MALGRÉ une partie des textes sacrés de l’islam, dont les hadiths, qui sont encore plus violents que le Coran.

Tant que cette question n’aura pas été réglée, on sera dans le « choc des civilisations », qui dure depuis 1400 ans mais est nié précisément par tous les amis de « Charlie ». Et cette question ne sera pas résolue car seuls les musulmans le pourraient, si elle l’était. Or ils ne la résoudront pas car ils ne le peuvent pas.

Rappelons-nous en effet la définition (musulmane) du Coran : (je cite) « Le verbe incréé de Dieu transmis au Prophète Mahomet par lange Gabriel ». Ceci veut dire que l’on ne peut pas en changer une virgule et, plus outre en islam sunnite (80% des musulmans), la recherche théologique s’est arrêtée au XIème siècle avec ce que l’on appelle l’« Ijtihad ».

Telles sont les données du problème.

Par conséquent tous ceux qui parlent d’un « aggiornamento » de l’Islam ne le connaissent pas ou sont des « idiots utiles », comme le disait Lénine.

Quant à moi donc, et vous l’aurez compris, pour de multiples raisons je ne serai jamais « Charlie » et pense que cet horrible attentat n’est que le début de la guerre intérieure qui ravagera ce qui reste de notre civilisation. Je suis d’autant plus pessimiste sur la suite des événements que nos « élites politiques » refusent de voir le problème dans ses racines. Ignorance ou complicité ? Je l’ignore. Bêtise, peut-être, car cette invasion islamique de l’Occident est leur œuvre consciente, toutes majorités confonduesdepuis quarante ans.

Terminons sur une petite remarque : Zemmour a subi les foudres des censeurs pour avoir attiré l’attention de nos concitoyens, entre autres sur ce problème. Il a été chassé de chaînes de TV et de radio. Je n’ai pas entendu dire que les « défenseurs de la liberté d’expression » de Charlie Hebdo et d’autres « grandes consciences » aient pris sa défense ! Cela montre le degré de leur honnêteté intellectuelle.

Et puis, posons-nous la question : si les tueurs avaient attaqué « Minute » ou « Présent », aurions-nous eu droit à ces déclarations fustigeant « une attaque au cœur de la république » ? Non, bien sûr, et vous le savez !

J’ai en revanche souvenir de cette voix ministérielle déclarant à la fin de la semaine dernière : « Zemmour ne dénonce pas un problème, c’est LUI le problème » (*).
Mes amis, ne pensez-vous pas qu’il a y là matière à réflexion ? Pour le moins ? »

Général Lalanne-Berdouticq


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(*) Pour information, notre ami Eric Zemmour est désormais l’une des prochaines cibles annoncées des organisations activistes islamistes. Faisant l’objet depuis quelques jours de graves menaces de mort, il a été mis sous haute protection policière par le Ministère de l’Intérieur. Toutes les conférences et manifestations publiques lui sont désormais interdites.

Ainsi, ce ne sont ni I-télé, ni l’extrême gauche, ni le gouvernement Valls, ni les organisations bien-pensantes ni la prétendue justice de Taubira qui l’auront fait taire, mais cette saloperie de vermine islamiste qui empêche aujourd’hui de s’exprimer l’un des plus ardents défenseurs de notre Patrie.

La guerre moderne prend toutes sortes de facettes. Empêcher de parler – et même de vivre normalement – un homme exceptionnel dont la faute majeure est d’avoir osé montrer au grand public ce que les politiques et les médias s’acharnent à dissimuler est l’une de ces armes d’un nouveau genre. Cette agression inacceptable contre un journaliste qui n’a commis aucun crime, aucun délit, est, elle aussi, un véritable acte de guerre contre la France.

Qu’en pensent les 3,5 millions de « Charlie » marcheurs du dimanche 11 janvier ?

Seraient-ils, eux-aussi, complices du suicide français ?

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Voltaire lui-même, emprisonné à la Bastille, exilé en Angleterre, ne s’est jamais tu contre l’intolérance religieuse.
Mais il est vrai que nous ne sommes plus au Siècle des Lumières.
Au contraire, nous entrons comme des moutons dans l’Obscurantisme Islamique, avec, comme le rappelle à juste titre le général Lalanne, la complicité objective de ceux qui ont été élus pour nous protéger.

Français, n’oubliez jamais !

Eric, nous sommes à tes côtés.

Marc Le Stahler

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ARRÊTEZ D'EMMERDER LES FRANCAIS DISAIT POMPIDOU DANS LES ANNEES 1970 !

ARRETEZ D’EMMERDER LES FRANÇAIS !

 

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EDITORIAL DE Maurice D.

 

SOURCE : Publié le 13 décembre 2014 par Maurice D.

Un nouveau signe du glissement du peuple de France à droite est le soutien  qu’il apporte à ses patrons : selon un sondage récent, 60 % des Français les comprennent et les soutiennent, et pour un sondage du Monde datant de la semaine dernière, 80 % les aiment. C’est qu’ils viennent de découvrir après 2 ans et demi de socialisme ce que Minurne répète depuis 2 ans et demi : le socialisme ayant échoué partout, URSS, Chine, Vietnam, Europe de l’Est, Afrique, Venezuela, Cuba… il n’y a aucune raison qu’il réussisse en France où, en plus, il est desservi par l’incroyable archaïsme de l’enseignement marxiste délivré dans les facultés et les grandes écoles. Le socialisme ne sait que créer des emplois payés par les impôts et les taxes, pas ceux qui, provenant d’une activité nouvelle, créent de la richesse pour tous. Les patrons sont cette semaine dans la rue et les Français leur donnent raison : trop de règles, trop de lois, trop de contrôles, trop d’inspection du travail, trop de syndicalisme, trop d’impôts, trop d’insécurité, trop de taxes, trop de menaces, trop de principe de précaution, trop de normes… Beaucoup de promesses du président et du gouvernement , souvent inappropriées, souvent reportées et fréquemment assorties de menaces : embauchez ou vous serez punis.

Ça suffit ! Non seulement le socialisme bride l’économie et empêche l’emploi, le progrès et le développement, mais quand il se double de l’écologie politico-marxiste qui n’a rien à voir avec l’écologie vraie, ça devient intenable pour les créateurs de richesse et d’emplois. La France perd mille salariés et 200 entreprises par jour ouvrable depuis deux ans. Cela dit, les patrons le rappelaient lundi, cela fait trente ans que ça dure, 2012 n’a marqué qu’une progression dramatique du processus de destruction de l’économie française. Gauche et droite s’étant succédées au pouvoir, il faut bien en tirer la seule conclusion possible : ce sont les élites politiques et administratives, quelle que soit leur couleur politique, qui par leur incompétence portent la responsabilité de cet échec. 80 % de l’emploi est créé par les Très Petites Entreprises, les TPE, celles qui n’ont pas les moyens d’avoir un comptable à temps plein pour remplir la paperasse incroyable réclamée par l’administration sous peine de sanctions, et un kiné ou un médecin à temps plein aussi pour mesurer au jour le jour, comme l’exige la nouvelle loi sur la pénibilité du travail, le degré de fatigue qu’entraine tel ou tel geste exécuté par chaque employé. Cette loi s’applique dès le premier salarié, fut-il seul, ce qui démontre qu’elle est imbécile puis qu’inapplicable. Vous imaginez le patron qui n’a qu’une vendeuse la suivre pas à pas avec un thermomètre, un stéthoscope et un carnet pour noter minute par minute à quel moment elle fatigue ? Un fantasme d’énarque !

Tant que ces jeunes gens réputés intelligents, ce qui à mon avis reste à démontrer, n’auront pas l’obligation de travailler au moins un an dans une PME avant de prétendre à intégrer la fonction publique dont ils devront obligatoirement démissionner (comme l’a fait Le Maire) s’ils prétendent faire carrière en politique, ils ne seront pas crédibles parce qu’incompétents… et escrocs. Il n’y a qu’à voir Macron à l’œuvre, il racontait hier que s’il y a eu 28.000 chômeurs en plus le mois dernier, c’est de la faute de Gattaz, le patron du Medef qui ne tient pas les promesse d’embauche demandées par le gouvernement dans le Pacte de responsabilité dont aucune des mesures n’est pour le moment mise en application alors que le Pacte pour la croissance, la compétitivité et l’emploi (CICE) n’a rien donné et que le gouvernemnt est lui-même incapable de respecter le Pacte de stabilité et de croissance sur lequel il s’est engagé vis-à-vis de ses partenaires européens. Résultat : les impôts et les charges continuent à augmenter, la législation continue à se complexifier, les procédures administratives continuent de s’alourdir.

Charles Sannat (Le Contrarien-Matin) rappelle utilement l’existence du livre d’Ayn Rand, La grève. L’auteur explique que lorsque la violence de l’État empêche « l’esprit » de fonctionner, soit directement, soit en poussant les créateurs de richesse, (scientifiques indépendants, entrepreneurs honnêtes, artistes individualistes, travailleurs consciencieux) à refuser de servir une société qui trouve normal de les traiter comme des esclaves, la fin de cet Etat commence par des grèves improbables de patrons et finit par des crises, des catastrophes et des révoltes populaires à l’échelon national. « C’est exactement ce qu’il s’est passé dans l’ex-URSS, devenue tellement étouffante qu’évidemment tous les hommes d’esprit ont jeté l’éponge. Il faut noter qu’un créateur de « richesses » ce n’est pas forcément un patron… loin de là ! D’ailleurs dans cet ouvrage, il y a des patrons créateurs de richesses mais également des patrons imbéciles » commente C. Sannat. Or lundi matin, il y avait plusieurs milliers de patrons dans les rues de Paris et Toulouse, calmes mais furieux et déterminés.

C’est de début de la fin !

Le fait que les Français les soutiennent et les aiment marque un tournant dans l’histoire du marxisme à la française : la fin de la lutte des classes. Mélenchon et Besencenot peuvent rentrer chez eux vivre de leurs rentes de fonctionnaires et d’élus payées par nos impôts. Patrons et Français ne veulent pas la fin de l’Etat, mais moins d’Etat et plus intelligent. L’Etat est obèse de trop de fonctionnaires dont 20 % environ sont inutiles, comme ces fonctionnaires porte-parapluie.

Pas de fonctionnaires porte-parapluie en Allemagne Elisabeth II, 88 ans et reine, porte son parapluie Anne Hidalgo avec sa carrure et son tour de taille de sumo ne pourrait pas porter le sien, il faut que les Parisiens lui paient un porte-parapluie ?

L’Etat est également obése de trop de dépenses de fonctionnement dont 20 % aussi ne sont pas justifiables et pas justifiées, comme ces milliers d’euros donnés chaque mois à chaque élu sans qu’il ait à rendre compte de l’usage qu’il en fait. Où tous les « zinzins » jamais supprimés pour pouvoir y caser les copains du pouvoir. Ce trop de personnel, de trop d’élus, de trop de dépenses engendre malgré trop d’impôts l’obligation pour l’Etat d’emprunter 450 millions d’euros par jour depuis deux ans et demi. Hollande, un homme semble-t-il fâché avec l’économie et les chiffres, n’a toujours pas compris que là se trouve la cause de notre endettement national qui continue à grimper au même rythme que le chômage. L’Etat socialiste commence en France ce qu’il a fait en URSS, en Chine, partout où il a sévit : il étouffe les entreprises, tue l’emploi, appauvrit les citoyens, les prive progressivement de leurs libertés, de leurs coutumes, de leurs traditions, de leurs religions (excepté l’islamisme pour des raisons électorales), leur vole leurs biens et leurs enfants qu’il transforme en esclaves et en chair à canons dans ses mouvements de jeunesse, qu’ils soient les jeunesses communises, les jeunesses national-socialistes ou les jeunesses socialistes, ce sont toujours les mêmes méthodes et la même idéologie déshumanisée. Il devient interdit de penser, de réfléchir, de contester, d’objecter.

Déjà certains sujets sont tabous, l’immigration, l’islam, la délinquance africaine et musulmane, l’homosexualité, l’avortement, les différences sexuelles, le halal… peuvent vous envoyer en prison alors que des criminels notoires sont remis en liberté. Tout devient progressivement interdit : fumer, boire, manger salé ou sucré, rouler vite même si l’on a une excellente voiture et que l’on a la formation pour… Tout cela soi-disant pour notre bien. « Mais arrêtez donc d’emmerder les Français » disait Pompidou, mais ça n’a jamais cessé, ça n’a fait qu’empirer.

Alors comment s’étonner que les Français commencent à penser qu’il ne faut pas attendre 70 ans comme les Russes, 44 ans comme les pays de l’Est pour secouer le carcan socialiste et retrouver les libertés perdues, la démocratie perdue, le progrès perdu, la joie de vivre perdue et l’espoir perdu ? La droite va revenir bientôt au pouvoir par les élections sans qu’une révolution soit nécessaire, sans qu’il faille abattre un mur de Berlin, si UMP et FN savent s’allier partout où ce sera nécessaire pour chasser la gauche. Mais restons vigilants : que ce soit Marine Le Pen ou Sarkozy, il faudra veiller à ce que leur premier soin soit de nous rendre la démocratie et nos libertés en abrogeant autant de lois socialistes, en supprimant autant d’impôts et de dépense publique qu’il le faudra. Et si ces deux-là persévèrent à ne croire que dans la vertu de l’Etat, qu’ils aillent donc voir à Cuba comment les frères Castro sortent progressivement leur pays du marasme de l’économie socialiste et de la misère du système étatiste par des mesures libérales comme la fin du statut automatique de la fonction publique été la mise des fonctionnaires sous contrat de travail.

« Le socialisme, ça ne fonctionne pas… même à Cuba » (Fidel Castro) 500.000 fonctionnaires licenciés dès 2010 !

Comme je sais qu’aucun dirigeant français n’aura le courage d’aller demander aux frères Castro ce qui ne fonctionne pas dans l’Etat socialiste, voici la réponse (en résumé) de Raul Castro : « indolence et incompétence… détérioration continue de valeurs morales et civiques, comme l’honnêteté, la décence, l’honneur, l’honorabilité et la sensibilité face aux problèmes des autres… une partie d’entre eux considère comme normal de voler l’Etat… occupation illégale de logements sociaux… impunité… un nombre important de fonctionnaires cubains n’effectuent pas l’intégralité du service pour lequel ils sont rétribués… de nombreux fonctionnaires acceptent « des pots-de-vin et des prébendes »… le fléau de la « corruption administrative » touche les cadres et parfois même certains hauts dirigeants… ils sont de plus en plus instruits, mais pas nécessairement plus cultivés (voir Science Po et ENA)… recul en terme de culture et de civisme citoyens… manque d’exigence, d’ordre et de discipline… absence de systématicité dans le travail dans les différents niveaux de direction« . Et Raul Castro termina son inventaire des tares d’une fonction publique surnuméraire et corporatise par : « Tout cela se déroule sous notre nez, sans susciter le rejet et l’affrontement citoyens… Comment est-il possible d’exiger alors de la population de respecter les règles en vigueur, si l’Etat lui-même ne respecte pas la loi ?… Les dirigeants, des instances nationales jusqu’à la base, doivent abandonner la passivité et l’inertie dans leur conduite. Ils doivent cesser de regarder ailleurs, alors que le problème se trouve sous leurs yeux« . Les socialistes vont objecter que ce sont des Cubains (c’est raciste ça !) qu’en France ce n’est pas pareil. Voire, car c’était bien pareil dans les Républiques Socialistes soviétiques comme le constata Gorbatchev et en Chine comme le constata le PCC en 1980.

Qu’attend Hollande pour faire un charter de ministres et de présidents de partis et les emmener à Cuba suivre un sage chez les frères Castro ?

Maurice D. 

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KOUACHI/ COULIBALY : derrière la stupeur; le scandale d'Etat

Kouachi/Coulibaly : derrière la stupeur, le scandale d’Etat

LES ASSASSINS ISLAMISTES FRANCAIS DES JOURNALISTES DE CHARLIE HEBDO

 

SOURCE : 11/01/2015 – PARIS (NOVOpress).

 Editorial par ARNAUD NAUDIN

Jusqu’où irons-nous dans l’horreur et l’abjection ? A quel moment nos gouvernants cesseront-ils de mettre nos compatriotes en danger ? Malgré les beaux discours – d’une propagande très vite écœurante -, le réel nous montre que nous ne sommes pas en mesure de lutter efficacement contre ces terroristes de l’intérieur. A tel point que l’on peut parler de véritable scandale d’Etat.

Pour preuve plusieurs relatifs aux frères Kouachi et à Amédy Coulibaly. Eléments qui font froid dans le dos et qui devraient inciter les gouvernants à se taire, voire à prendre des mesures radicales contre les erreurs qu’ils ont commises.

Premier exemple sidérant : Chérif Kouachi. Comme l’indiquent nos confrères de L’Express, ce terroriste a bénéficié de failles béantes de son contrôle judiciaire en 2011 :

Le parcours de son cadet Chérif, au passé judiciaire plus lourd, pose davantage de questions. Ce dernier a assuré à BFM TV s’être rendu dans ce pays, se réclamant d’Anwar al-Awlaki, tué en septembre 2011, par un drone américain: “Nous on te dit juste qu’on est les défenseurs du prophète et que j’ai été envoyé moi, Chérif, par Al Qaeda au Yemen et que je suis parti là-bas et que c’est cheikh Anwar al-Awlaki qui m’a financé”, a déclaré Chérif Kouachi à la chaîne de télévision.

Sa version semble aujourd’hui confirmée. Son séjour aurait été beaucoup plus court que celui de son frère aîné. Mais “il était à l’époque sous contrôle judiciaire”, rappelle un magistrat. Chérif Kouachi était en effet poursuivi dans le cadre de la tentative d’évasion d’un des responsables des attentats de 1995 en France (il obtiendra finalement un non-lieu). 

Oui, vous avez bien lu. Etant sous contrôle judiciaire, dans le cadre d’une instruction au sujet d’une tentative d’évasion d’un terroriste, Chérif Kouachi a pu cependant se rendre au Yémen, donc passer un contrôle aux frontières à l’aller et au retour. Yémen considéré comme un des foyers du terrorisme islamiste…

Autre élément grave dans le contrôle et la surveillance de ces islamistes. Là encore un fait relevé bien trop tard par les médias, le comportement pour le moins particulier de Saïd Kouachi quand il était embauché… par la mairie de Paris comme ambassadeur du tri (non ce n’est pas une blague de Philippe Muray) :

Endoctriné », « ingérable », « renvoyé ». Voilà comment est décrit Saïd Kouachi par ses anciens collègues de la mairie de Paris… Entre 2007 et 2009, le tueur de « Charlie Hebdo » a été employé à la Ville, au service propreté, comme « ambassadeur du tri ». Il a bénéficié d’un des contrats aidés, dit « emploi jeune », contrat de trois ans payé au smic qui n’est pas allé jusqu’à son terme… « En 2009, la Ville a employé beaucoup de jeunes des quartiers. Ça a pas mal défilé », indique un fonctionnaire, sous couvert d’anonymat.

Nos confrères du Parisien apportent une précision pour le moins sidérante quand les autorités nous répètent ad nauseam qu’il ne faut pas faire d’amalgames et que tout cela n’est qu’affaire de loups solitaires :

Dans ces services de propreté de la Ville, il y a eu « la difficulté de gérer plusieurs dizaines de cas difficiles parmi des agents intégristes, dont Saïd Kouachi », poursuit Stéphane. Il évoque des ambassadeurs du tri « qui refusent de serrer la main aux femmes » ou qui « amènent leur tapis de prière et imposent d’interrompre leur service pour revenir faire prier dans les ateliers ». Et qui posaient des « problèmes de comportement ». 

Quant à Amédy Coulibaly, pourtant considéré lui aussi comme djihadiste à surveiller avant la commission de ses actes, sa compagne Hayat Boumedienne, là encore, a pu quitter sans problème le territoire français sans encombre ni inquiétude des services, alors que là aussi ce n’était pas une islamiste de fraîche date… 

Elle a quitté la France le 2 janvier dernier en se rendant en Turquie. Turquie qu’elle a quittée pour la Syrie le 8 janvier dernier. Le gouvernement turc, plus que favorable à l’Etat islamique, affirme que la France ne l’a pas prévenu quant au profil particulier d’Hayat Boumedienne.

Quant au meilleur que l’on garde pour la fin, l’on ne sait si l’on doit rire jaune. Farid Benyettou, ex-mentor des frères Kouachi et imam de la cellule des Buttes-Chaumont dont faisaient partie les frères Kurachi, est infirmier stagiaire à Paris, plus exactement à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière…

Comme nous le précisent nos confrères du Parisien :

En 2005, il est mis en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », avant d’être condamné — en compagnie de Chérif Kouachi — à six ans de prison en 2008 par le tribunal de Paris. Entendu par les enquêteurs dès 2005 sur sa relation avec Farid Benyettou, Chérif Kouachi déclarait devant les enquêteurs à propos des cours coraniques dispensés par son mentor : « J’avais vraiment l’impression que la vérité était là, devant moi, quand il parlait.

Sorti de prison en 2011, Farid Benyettou s’inscrit l’année suivante à une formation au sein de l’Institut de formation des soins infirmiers (Ifsi), avant d’intégrer au début du mois dernier le service des urgences de la Pitié-Salpêtrière. 

Mais Farid Benyettou n’aurait jamais dû être accepté comme infirmier stagiaire. En effet :

Mais, parmi ses collègues, la stupéfaction est immense, eux qui mettent en avant le règlement lié à l’emploi d’infirmier : « Selon les règles du ministère de la Santé, on ne peut pas prétendre à un poste d’infirmier avec un casier judiciaire chargé. On nous demande d’en produire un vierge dès la première année », s’insurge un collègue d’un service voisin. Selon nos informations, Benyettou ne l’aurait pas produit. Si le ministère de la Santé, qui émet pourtant les diplômes, s’est dessaisi de nos questions en nous dirigeant vers l’AP-HP, la direction des hôpitaux de Paris se justifie. « La situation de cet élève infirmier est régulière et elle est connue, depuis le début de sa scolarité, tant par la direction de l’école où il est scolarisé que des services de police », précise l’AP-HP.

Ces éléments prouvent une fois n’est pas coutume que nous sommes pas protégés contre les djihadistes de l’intérieur comme nous l’explique Xavier Raufer mais aussi un officier du renseignement interrogé par le quotidien La Croix :

Quant aux aspects internes des failles ou défaillances de notre renseignement intérieur, je constate que les fonctionnaires de la DGSI travaillent de 9 heures à 18 heures, alors que les officiers de police judiciaire travaillent jour et nuit si nécessaire. Ces mêmes agents passent leur vie dans des bureaux, attendant les ordres d’une hiérarchie pesante, tandis que les officiers des Renseignements généraux étaient habitués à travailler librement, sur le terrain, au contact de sources humaines, encouragés par une hiérarchie pour qu’ils soient productifs. De proactifs nous sommes devenus passifs.

Arnaud Naudin

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LE COMPORTEMENT INDIGNE DES DIRIGEANTS SOCIALISTES ENVERS LE CHEF DE L'ETAT D'ISRAËL NETANYAHOU !

Le comportement indigne des dirigeants français envers Netanyahou

Guy Millière – Le discours de Manuel Valls à l’Assemblée Nationale mardi 13 janvier était porteur de bonnes intentions, c’est incontestable, et cela doit être dit.

Les diverses cérémonies honorant les victimes ont été émouvantes et dignes. Je ne peux néanmoins m’empêcher de penser que les intentions ne suffisent pas, et que ce qui se met en place n’est pas destiné à durer et à stabiliser la situation. Je ne peux pas m’empêcher de penser non plus qu’il y aura d’autres victimes, car il est très tard, vraiment très tard.

 

Des enfants juifs aller à l’école sous la surveillance de militaires l’arme au poing dénote une situation profondément malsaine.

 

Les dix mille soldats déployés ne pourront rester en faction indéfiniment, et voir des enfants juifs aller à l’école sous la surveillance de militaires l’arme au poing dénote une situation profondément malsaine.

Les condamnations en comparution immédiate de quelques personnes ayant crié « Vive Coulibaly » ou « Vive Kouachi » sont, à l’évidence, des condamnations de façade, pour l’exemple, et n’empêchent pas les mêmes cris d’être proférés dans de multiples lieux où la police ne peut se permettre de procéder à des arrestations ( nos belles banlieues de non droit ).

Prétendre empêcher de crier n’empêche pas, par ailleurs, ceux qui ne crient pas de penser. Le nombre de tweets reproduisant les cris susdits est lui-même éloquent.

Il est clair que la minute de silence demandée jeudi dernier pour les victimes de l’attaque contre Charlie Hebdo n’a pas été respectée dans de nombreux établissements scolaires, et les chiffres donnés en la matière par le Ministère de l’Education Nationale sont nettement sous-estimés, ce que les services du Ministère eux-mêmes commencent à admettre.

Avant même parution ce mercredi, la couverture du nouveau numéro de Charlie Hebdo, pourtant très éloignée de l’esprit de provocation habituel du magazine, puisqu’il y est évoqué le pardon des crimes, suscite déjà des remous dans la population musulmane, qui n’admet pas que Mohamed soit représenté, moins encore qu’il puisse être imaginé disant « Je suis Charlie » et versant une larme.

Des théories du complot circulent, par ailleurs chez les adeptes de Mohamed : on n’en trouve pas trace dans les médias français (? ), mais elles sont relatées dans le monde qui parle anglais : les actes terroristes contre Charlie et contre le supermarché cacher seraient censés avoir été réalisés par des Juifs qui auraient la capacité de changer d’apparence et de se faire passer pour des Musulmans ! Vous n’y auriez pas pensé ? Moi non plus. Un message Facebook relayé plusieurs milliers de fois dimanche par des adeptes de Mohamed et des compagnons de route gauchistes disait qu’un terroriste était dans la manifestation de dimanche : Binyamin Netanyahou. Ce message a trouvé un relais lundi soir en la personne de Dounia Bouzar, qui sur France 2, s’est offusquée de la présence du même Netanyahou dimanche à Paris. La présence de Mahmoud Abbas n’a pas gêné cette musulmane « modérée », celle de Netanyahou, ce « criminel », si…

Aucun des interlocuteurs de madame Bouzar ne l’a contredite, bien sûr.

Et cela me conduit à ce qui me semble l’immense point aveugle dans tout cela, outre l’édulcoration générale du péril islamique. L’une des matrices de haine anti-juive chez les musulmans en France est la détestation d’Israël. Et cette détestation est entretenue dans nombre de médias, et chez nombre de dirigeants politiques, y compris ceux qui ont manifesté dimanche, tout particulièrement à l’extrême gauche, mais pas seulement.

Cette détestation n’est pas combattue et est traitée comme un élément séparé, alors que ce n’est pas du tout un élément séparé. Manuel Valls n’en a rien dit dans son discours.

On sait désormais que des pressions ont été exercées par les dirigeants français pour que Binyamin Netanyahou ne vienne pas à Paris et qu’en réponse à sa décision de venir, des représentants de l’Elysée ont décidé d’accorder une place d’honneur à Mahmoud Abbas, tout en disant au gouvernement israélien que la décision de Netanyahou ne resterait pas sans conséquences. On a vu que Binyamin Netanyahou a été traité avec une volonté de l’humilier, en le traitant comme un personnage de second ordre, et comme si le fait que six des dix-sept victimes ne justifiait pas la présence du Premier Ministre de la patrie du peuple juif. On a vu que les dirigeants français ne souhaitaient visiblement pas que Binyamin Netanyahou prenne la parole à la synagogue de la Victoire et sont sortis avant qu’il parle. On a vu que c’est la Ministre de l’Environnement qui a été envoyée en Israël pour l’enterrement des quatre victimes de l’attaque contre le supermarché cacher.

Les dirigeants français entendent pratiquer l’apaisement vis-à-vis des Musulmans en France en adoptant une certaine ligne de conduite envers Israël, en poussant à la reconnaissance d’un Etat palestinien, en cherchant à humilier le Premier Ministre d’Israël, en invitant un terroriste allié du Hamas à une manifestation anti-terroriste. Ce comportement est indigne. Il relève du déshonneur, et suffit à lui seul à poser une ombre sur ce que prétend faire le gouvernement. Ce n’est pas la seule ombre. Mais c’est une ombre majeure.

 

Les juifs français savent que si la France les abandonne, Israël ne les abandonnera pas

 

Je comprends les Juifs qui, à la synagogue de la Victoire ont acclamé Binyamin Netanyahou : ils savent que si la France les abandonne, Israël ne les abandonnera pas. Ils ont chanté la Marseillaise pour marquer leur attachement à la France. Il n’est pas certain que la France soit encore vraiment attachée aux Juifs de France. Il n’est pas du tout certain qu’elle soit attachée aux Juifs de France qui voient en Israël la patrie du peuple juif.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

15 janvier 2015

CULTURE EN ITALIE : Xe BIENNALE DE FLORENCE LES 17 - 25 OCTOBRE 2015

CULTURE EN ITALIE CULTURE EN ITALIE 

Xe BIENNALE DE FLORENCE

LES 17 - 25 OCTOBRE 2015

 

X BIENNALE DE FLORENCE

Participer

Vivez l'expérience

Là la Biennale de Florence pour vingt années de travail pour la promotion et la valorisation des artistes, influencer la façon de proposer, concevoir et d'observer l'art contemporain.

 

Depuis 1997, l'année de sa fondation, la Biennale a été suivie par plus de 5000 artistes provenant de plus de 100 nations, qui ont trouvé à Florence l'étape idéale pour promouvoir leur art en comparant leurs différentes cultures.

En l'absence de filtre, à l'exclusion de la qualitative. Tous les artistes participants,

pendant les dix jours de l'exposition, ont l'occasion de rencontrer l'exploitation d'un échange dialectique des idées et des valeurs et d'entrer en contact direct avec le public.

 

Nous donnons la possibilité aux artistes nouveaux et établis pour profiter d'une vitrine internationale dans laquelle de proposer leur propre talent. Les artistes émergents ont la possibilité de concourir avec des artistes établis et d'échanger avec leurs idées, leurs opinions et d'intérêts, une culture melting-pot qui veut faire ressortir les différentes expressions artistiques du monde contemporain.

Une occasion pour votre carrière artistique

Pour chaque question, pour chacune des catégories visées artistique, a reçu le prestigieux Prix international "Lorenzo le Magnifique"  après un examen attentif par le Jury International  des artistes et des œuvres exposées. Recevoir cette reconnaissance de personnalités éminentes du monde de l'art permet aux artistes lauréats pour donner un nouvel élan à leur carrière internationale et permet la possibilité d'approcher la réalité nouvelle et importante dans la scène de l'art mondial.

Catalogue Biennale de Florence

Le catalogue officiel de X Biennale de Florence, publié en collaboration avec Fausto Cub Editor , contient des images de couleurs et d'informations de tous les artistes participants. Le livre sera distribué en Italie par le réseau des Lupetti Editeur dans les librairies traditionnelles, en ligne sur des sites comme Amazon.it et dans les grandes foires du livre (Bologne, Turin, Rome et Francfort). En outre, pour la première fois, le catalogue sera disponible en eBook sur iTunes Store.

 

15|01|2015] Arte Contemporanea

Florence Biennale - Selezioni Aperte
 

    
X Florence Biennale

 

X Florence Biennale - Biennale Internazionale dell'Arte Contemporanea di Firenze
17 - 25 ottobre 2015 | Fortezza da Basso, Firenze

 

Si aprono le selezioni per gli artisti partecipanti alla X edizione della Florence Biennale

 

Da 20 anni la Florence Biennale - Biennale Internazionale d'Arte Contemporanea di Firenze - opera per la promozione e la valorizzazione degli artisti, influenzando il modo di proporre, concepire ed osservare l'arte. Principale esposizione di arte contemporanea a Firenze, rappresenta da sempre una delle vetrine artistiche contemporanee più complete e diversificate al mondo ed è riconosciuta anche da artisti di fama internazionale quali David Hockey, Christo and Jeanne-Claude, Richard Anuskiewicz, Gilbert and George, Marina Abramovic, Shu Yong, José Luis Cuevas, Agatha Ruiz de la Prada e Anish Kapoor che vi hanno preso parte nel corso delle varie edizioni ricevendo il Premio Internazionale "Lorenzo il Magnifico" alla Carriera.

Dal 1997, anno della sua fondazione, la Florence Biennale ha visto la partecipazione di oltre 5mila artisti provenienti da oltre 100 nazioni che hanno trovato a Firenze il palcoscenico ideale per promuovere la loro arte mettendo a confronto le loro peculiarità culturali senza nessun filtro, ad esclusione di quello qualitativo. Tutti gli artisti partecipanti, durante i dieci giorni di esposizione, hanno l'occasione di riunirsi operando uno scambio dialettico di idee e valori ed entrando in contatto diretto con il pubblico presente.

Anche per questa edizione della Florence Biennale tutti gli artisti sono invitati a sottoporre la propria candidatura all'esame del Comitato di Selezione Internazionale.

Per inviare la richiesta di partecipazione visitare il sito web della manifestazione al seguente link (http://www.florencebiennale.org/partecipare)

 

Per maggiori informazioni: info@florencebiennale.org.

 

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14 janvier 2015

ET MAINTENANT ? BILAN DE LA GRANDE MANIPULATION

ET MAINTENANT ? BILAN DE LA GRANDE MANIPULATION

 

la france coule avec le capitaine de pédalo

 

par MARC LE STAHLER

Voici donc venus, sans surprise, le temps des louanges. De radio en télé, des journaux aux réseaux sociaux, du PS à l’UMP, (en passant même par Bayrou, ressuscité pour l’occasion), les thuriféraires de la bien-pensance et de la Boboïe ressortent du bois où ils avaient commencé à se calfeutrer, pour aider le régime à toucher les dividendes de cette fameuse « unité nationale » si bien mobilisée ce dimanche 11 janvier.
Mobilisée, manipulée et trompée…

Nous savons, pour lire leurs commentaires et leurs courriers abondants, que les lecteurs de Minurne, dans leur grande majorité, ne se sont pas laissés piéger par cette grand-messe unanimiste de récupération politique. Ce jour restera dans l’histoire, non pas comme l’écho de la marche du 25 août 1944 du général de Gaulle et du peuple de Paris (un peu de décence, quand même !), mais comme le modèle parfaitement réussi d’une récupération politique opportuniste, rapide, organisée, et redoutablement efficace.

« Paris, capitale du monde » a même clamé Hollandescu, aux anges, se prenant pour le nouveau César ! Hélas, n'est pas de Gaulle qui veut…

Les sondages qui fleurissent ici et là montrent évidemment une nette remontée de Hollande, et une appréciation très positive de sa gestion de la crise. Il faut reconnaitre, comme à l’accoutumée, que les questions sont posées de telle sorte que les réponses mettent encore plus en valeur le concert de louanges.

Quand on demande « si le régime a bien géré la crise », la réponse est évidemment contenue dans la question ! Sur la forme, que pouvait-il faire d’autre, en effet ?

Bien sûr, l’émotion et la colère suscitées par cette attaque ont réussi à réunir des millions de personnes en France, de toutes origines et de toutes tendances politiques.
Bien sûr, l’image donnée au monde est celle d’un peuple uni et solidaire.
Bien sûr (et ce point est loin d’être négligeable) des symboles forts comme le drapeau et même la Marseillaise ont été spontanément « réhabilités » et réappropriés par le peuple (et même la représentation nationale !), après avoir été trop longtemps diabolisés et abandonnnés au FN qu’on lui saura gré d’avoir conservés contre vents et marées.
Bien sûr, on reparle de la France comme de notre maison, de notre « Patrie ».
Bien sûr, bien sûr, mais…

Mais au delà de cette union apparemment retrouvée, qu’y a t’il réellement ?
Quel fut le sens réel de cette marche ?
Pour quel idéal ces hommes et ces femmes ont-ils défilé ?
Contre quel ennemi se sont-ils insurgés ?

C’est là que se situe la grande méprise. Le bon sens eût voulu que le peuple manifeste contre la dégradation de la sécurité intérieure, contre la « multiculturalité » et la sirupeuse fiction du « vivre ensemble » dont on nous gave comme des oies. Qu’il montre son refus définitif de la construction de mosquées bidon, tenues par de dangereux imams incultes, non intégrés et auto-proclamés.

En un mot que ces millions de Français descendus dans la rue manifestent leur hostilité à une religion que, comme Charles Martel à Poitiers en 732, NOUS REJETONS CATEGORIQUEMENT.

Or, pendant cette semaine noire marquée par l’horreur et le sang, Hollande, son gouvernement et les médias, pour ne pas froisser ni attiser la colère des banlieues en effervescence, ne prononcèrent pas une seule fois le mot « islam », ne firent que du bout des lèvres (et quand il n’était plus possible d’agir autrerment) allusion aux caricatures du « prophète », interdites par l’islam, n’évoquèrent jamais les versets du coran et les hadiths qui exigent de tuer ceux qui lui manquent de respect, et qui exhortent à faire la guerre aux croisés et aux juifs, pour les soumettre.

Comme nous le rappelle avec pertinence un de nos lecteurs, ce comportement est de type munichois et – les mêmes causes entraînant les mêmes effets – risque fort d’être interprété par ceux qui ont juré notre destruction comme une preuve de faiblesse.
Bis repetita…

« Vous aviez le choix entre le déshonneur et la guerre. Vous avez choisi le déshonneur, vous aurez la guerre », avait alors lancé Winston Churchill au naïf Neville Chamberlain à son retour d’Allemagne en 1938. On pourrait dire la même chose à Hollande.
Il est vrai que ce dernier ne cherche pas à protéger la France, mais à assurer sa réélection en 2017…

Quoi qu’on puisse penser de Charlie Hebdo, c’est bien lui qui avait eu l’audace de publier en 2005 les caricatures du prophète, dans la foulée d’un journal satirique danois. Il avait alors été le seul, et l’avait fait sous une avalanche de critiques et de prises de distances de la plupart de ses confrères et des politiciens. Il dut même affronter des procès d’organisations droit-de-l’hommistes, toujours promptes à défendre l’islam et à dénigrer la France.

Aujourd’hui, nos dirigeants et les médias se sont couchés, vautrés devant l’islam en déviant habilement la colère du peuple vers un prétendu terrorisme désincarné qui serait, comme par magie, totalement déconnecté de cette religion obscurantiste.
Ils en ont même autorisés ses pires représentants à participer, voire à conduire le cortège.

La « une » de Charlie Hebdo qui vient de paraître la joue plutôt profil bas et, pour tout dire, est plus proche de la charité chrétienne que du style provocateur et libertaire des fondateurs historiques de Charlie Hebdo. Mais, même quand il est capable de pardon, Mahomet dessiné est donc une injure à l’islam, si l’on en juge par les critiques qui fusent de partout – tout au moins des pays culturellement arriérés comme l’Arabie et le Qatar – aux banlieues et aux « quartiers » français qui fourbissent tranquillement leurs armes pour une « riposte » qui ne saurait tarder.

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« Il n’est ni raisonnable ni logique, ni sage de publier les dessins et les films offensant le prophète ou attaquant l’islam », écrit dans un long communiqué l’Union mondiale des oulémas musulmans, dirigée par le prédicateur Youssef al-Qaradaoui. « Si on est d’accord que (les auteurs d’attentats) sont une minorité qui ne représente ni l’islam ni les musulmans, alors comment peut-on y répondre par des actes qui ne sont pas dirigés contre eux, mais contre le prophète vénéré par un milliard et demi de musulmans ? », s’interroge cet organisme, basé au Qatar et présidé par ce prédicateur considéré comme l’éminence grise des Frères musulmans. Et l’organisation de prévenir : « Je pense que (la publication de nouveau dessins) créera de nouveaux problèmes.»

Mercredi, l’Iran, où l’islam chiite est la religion officielle, a également condamné cette une, évoquant un « geste insultant ». Le dessin « porte atteinte aux sentiments des musulmans » et « il peut relancer un cercle vicieux de terrorisme », a déclaré la porte-parole de la diplomatie iranienne. La veille, le site d’information iranien Tabnak (conservateur) avait aussi estimé que Charlie Hebdo «insultait de nouveau le prophète».

Al-Azhar, principale autorité de l’islam sunnite basée en Egypte, juge que ce nouveau dessin va « attiser la haine ». « Il ne sert pas la coexistence pacifique entre les peuples et entrave l’intégration des musulmans dans les sociétés européennes et occidentales », ajoute Al-Azhar dans un communiqué. L’instance représentant l’islam auprès des autorités égyptiennes, Dar al-Ifta, le qualifie de « provocation ».

Une fois de plus, de mauvais dirigeants ont fait de choix du déshonneur et de leurs intérêts électoraux.

Mais nous « n’aurons » pas la guerre… Nous l’avons déjà.

Marc Le Stahler

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13 janvier 2015

ATTENTATS : LE DELIT D'AMALGAME ... & JE N'AI PAS MARCHE !

Attentats: le délit d’amalgame ou le syndrome de la cécité française et européenne

Bernard Maris 3e encerclé en partant de la gauche

Bernard Maris, 3e dans le cercle rouge en partant de la gauche

Editorial de FRANK KHALIFA

Qui n’a pas connu le sourire de Bernard Maris [une des 12 victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo], n’a pas connu la gentillesse. Il fût mon professeur d’économie et ami avant qu’il ne soit aspiré par les hautes sphères de l’ethnocentrisme parisien.

La barbarie islamiste des 7 et 9 janvier 2015 a massacré 17 sourires et a confirmé par-là même que les pouvoirs publics et la Presse n’avaient pas tiré les enseignements des massacres perpétrés par le terroriste Merah.

La France a retrouvé un semblant d’unité nationale le 11 janvier 2015, le temps de cette incroyable et émouvante marche populaire et républicaine pour la liberté d’expression et contre la haine. Mais, l’ivresse du cri « Je suis Charlie » n’a pu éviter leslapsus révélés par une presse davantage excitée par sa course au sensationnalisme que par une volonté de mea culpa sur le traitement archi-déséquilibré de l’information internationale livrée malhonnêtement à la Nation.

Les gueules de bois des lendemains de fête sont fissurées par un sentiment de quelque chose de gâché et d’inachevé.

Pourquoi la France et l’Europe n’arrivent-elles pas à nommer les racines du mal qui fracturent le socle de leurs valeurs démocratiques ?

Pourquoi étaient présents dans cette marche républicaine les leaders étrangers et liberticides de la maltraitance démocratique, les sponsors arabes du terrorisme djihadiste et les défenseurs nationaux et européens du terrorisme palestinien ?

Pourquoi des journalistes, des policiers, des civils et des cibles juives ont-elles été froidement abattus et le seul souci qui préoccupe l’esprit de nombreux politiques et intervenants anonymes, crayons à la main, est-il de prévenir notre lendemain de toute amalgame entre l’islam et l’islamisme comme s’il s’agissait de disculper l’islam au détriment de l’assassinat des victimes pas toujours toutes désignées sur un pied d’égalité ?

Quand va-t-on foutre à la poubelle le politiquement correct et procéder à un diagnostic des fondements sociétaux, avant de fournir un semblant d’antidote par l’envoi de troupes au sol pour garder les écoles juives, au lieu de les envoyer nettoyer les territoires perdus de la république gangrénés par la drogue et le banditisme ?

Quand va-t-on interdire les prêches violemment anti-occidentales d’imams autoproclamés ?

Quand va-t-on se doter d’un véritable arsenal législatif et pénitentiaire qui ne permettra pas aux quenellards de faire de l’apologie publique du terrorisme et aux délinquants de droit commun de devenir les assassins de Daesch ?

Quand va-t-on arrêter de prendre les citoyens pour des crétins par un discours politico-communautaire hypocrite et menteur ?

 

Aucun musulman ne permet et ne permettra que l’on touche à Mahomet

 

Les musulmans de France ne doivent pas être des bouc-émissaires mais l’islam de France doit avoir un discours clair et unique. Oui, le Coran appelle à la vengeance de ceux qui critiquent le prophète. Il s’agit là d’une faute laïque de l’Occident de méconnaissance de la culture de l’autre. Aucun musulman ne permet et ne permettra que l’on touche à Mahomet.

La liberté d’expression n’a aucune valeur dès qu’on touche à l’islam parce que l’islam l’ignore au sens littéral.

Les terroristes, mandatés dans l’exécution d’une sentence coranique, ont crié que « Le prophète Mahomet a été vengé ». Ils sont les héros de plus de 20 000 tweets. Le Coran contient des dispositions contraires à la loi française qui verrouillent la liberté d’expression et le formatage des esprits à ce niveau inhibe la liberté de pensée des musulmans. L’entêtement des pouvoirs publics face à cette vérité intangible constitue le fondement du délit d’amalgame dont est accusé le monde occidental et qui est jeté à la face de citoyens auto-lobotomisés telle une vérité intangible, une fin de non-recevoir et une preuve irréfragable.

Le syndrome de la cécité française et européenne risque d’enclencher, si ce n’est pas déjà fait, un chrono dont l’issue ne peut être que la destruction définitive du vouloir-vivre-ensemble en France et en Europe.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Frank Khalifa pour Dreuz.info.

 

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JE N'AI PAS MARCHE - JE NE MAECHE PLUS

par Gilles William GOLDNAGEL

 

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Cet article est paru dans l’hebdomadaire Valeurs Actuelles.

Avocat, Gilles William Goldnagel s’est fait connaître en 2002 en défendant (avec succès) Oriana Fallaci, poursuivie par le MRAP, la LICRA et la LDH pour son essai « La Rage et l’Orgueil » qualifié par les associations droit-de-l’hommiste de « brûlot islamophobe ».

Président des associations « Avocats sans Frontières » et « France Israël », il écrit sur le site Atlantico et participe aussi à l’émission matinale de RMC « les Grandes Gueules » où il apporte un souffle d’air frais, tranchant avec la bienséance convenue, gauchiste et complaisante d’une équipe pratiquant la méthode Godwin avec un art consommé.

Nous ne sommes pas surpris de son absence au grand raout du 11 janvier. Elle prouve que ceux qui sont restés chez eux ce jour là, laissant la rue à ceux qui sont la cause et les complices du mal qui ronge la France et l’Europe, étaient de fait en excellente compagnie.

Marc Le Stahler

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Je n’ai pas marché. D’ailleurs, il y a longtemps que je ne marche plus au pas cadencé des pyromanes qui crient au feu. Je veux bien être Charlie, mais pas le pigeon des Charlots qui ont fait le lit d’un terrorisme et d’un antisémitisme qu’ils ne peuvent plus arrêter.

La nécessaire compassion pour les victimes est insuffisante, hypocrite et contre-productive si on ne dit pas clairement qui les a assassinées. Même le mot islamiste aura été proscrit du catéchisme soi-disant antiraciste de la grand-messe d’unité nationale. En quoi pointer du doigt l’islamisme radical l’amalgame-t-il avec l’islam de paix dont il est le bourreau ? Aurait-on dû craindre de nommer le nazisme sous peine de racisme anti allemand ?

Je ne me rends plus à grands messes du dimanche contre le racisme, l’antisémitisme et le terrorisme. J’ai déjà donné. Au lendemain des attentats de la rue Copernic et de la rue des Rosiers, les mêmes organisateurs avaient fait descendre  des centaines de milliers de Français dans la rue contre l’extrême droite. Raté, c’était déjà la radicalité islamique que l’on ne voulait pas voir. Après l’assassinat d’Ilan Halimi, la communauté juive avait organisé une marche. Peu de politiques s’étaient déplacés. Philippe de Villiers, fils de résistant, irréprochable dans le combat contre l’antisémitisme et le terrorisme avait été expulsé du cortège par un petit chefaillon de SOS-Racisme. Je n’ai pas oublié.

C’est plus fort qu’eux, cette fois, c’était le Front National, à qui, ils rendent à nouveau un signalé service. A contrario, la présence de tous les autres s’en trouve légitimée. Désolé, je ne marche pas main dans la main avec les maires communistes qui ont fait citoyen d’honneur de leur ville des tueurs de juifs en Palestine.  Avec l’UOIF et les Indigènes de la République qui traitaient Charlie et mon cher Charb d’islamophobe. Je ne marche plus.

Gilles William Goldnagel

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TERRORISME & ISLAMISME ... LES DEUX MAMELLES DE LA TERREUR par José CASTANO Historien-écrivain

Terrorisme & Islamisme…

Les deux mamelles de la terreur

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« Du fanatisme à la barbarie, il n’y a qu’un pas » (Denis Diderot)

Editorial de José CASTANO Historien-Ecrivain

Etymologiquement, le terrorisme est une méthode d’action violente utilisée par une minorité d’exaltés qui visent à engendrer « la terreur », c’est-à-dire à créer un climat d’insécurité, de peur, d’effroi et d’épouvante au sein d’une population, exercer un chantage sur un gouvernement ou satisfaire une haine à l’égard d’une communauté… Sa caractéristique est de permettre par des moyens simples (attentats divers, prises d’otages…) et imprévisibles, de mettre en échec les forces militaires et de police les plus sophistiquées qui se trouvent, soudainement, dans l’incapacité de répondre coup pour coup à un adversaire sans visage qui se dérobe, agissant dans le secret absolu et reniant sans le moindre scrupule les valeurs supérieures de la civilisation : Le respect de la vie humaine.

Ainsi, qu’ils soient intégristes, fanatiques religieux ou anarchistes, les terroristes prêchent le viol de la société, et, par conséquent, ils ne sauraient être traités comme des adversaires réguliers. Car vouloir donner aux choses le sens de ses désirs est la pire forme de dérèglements de l’esprit. Ainsi s’est exprimé Bossuet dans une de ses prédictions au souffle lyrique de ses visions grandioses.

Des milliers de tueurs dangereux, rompus aux méthodes de l’assassinat, sont aujourd’hui disséminés un peu partout dans le monde, véritables bombes à retardement prêtes à exploser sans avertissement. Ces ennemis de la liberté et de la démocratie assimilent l’Occident –plus particulièrement, l’Europe- à un champ de bataille et nous avons l’obligation de les pourchasser sans trêve et les éradiquer où qu’ils se trouvent. Il s’agit, ici, de « légitime défense ».

En France, nous ne sommes plus, désormais, confrontés à des combattants venus de « l’extérieur », mais à des milliers de jeunes volontaires nationaux (formés –ou dans l’attente de l’être- au djihad en Afghanistan, en Syrie et en Irak) immergés dans une nébuleuse salafiste qui contrôle désormais une grande partie de nos cités. Ils ne correspondent absolument pas au profil établi par nos services, puisqu'ils s'intègrent parfaitement dans notre société. Pas de barbes, pas de discours suspect, pas de prosélytisme… Rien ne les différencie du citoyen lambda… Ce sont les mêmes qui ont commis les attentats de Londres. Ce sont des jeunes Nigérians présents depuis longtemps dans la société anglaise qui ont massacré au hachoir un soldat britannique à Londres en 2013. A Boston, ce sont deux frères d'origine tchétchène, installés depuis longtemps aux USA qui ont posé les bombes du marathon. Chez nous, Khaled Kelkal, Mohamed Merah, Mehdi Nemmouche présentaient des profils proches. Mal intégrés, shootés à l'islamisme, ils ont trouvé dans une exaltation identitaire une raison d'être autant qu'une raison de tuer.

En mai 2014, Europol (European Police Office), l’office de police criminelle intergouvernemental qui facilite l'échange de renseignements entre polices nationales en matière de stupéfiants, de terrorisme, de criminalité internationale et de pédophilie au sein de l’Union européenne, a publié son rapport annuel sur le terrorisme en Europe dans lequel il est clairement établi que « La France est au premier rang des pays exposés au risque terroriste en Europe. » On y apprend notamment « qu’entre 2009 et 2013, le nombre d’arrestations d’activistes islamistes a doublé en Europe. Par ailleurs, c’est en France qu’a été recensé le plus grand nombre d’activistes islamistes et que le nombre de musulmans venus de France pour le djihad en Syrie a augmenté de 75% en quelques mois ». Et le rapport de conclure :

« La France concentre 66% des terroristes musulmans d’Europe »

            Dans son discours du 29 juin 2014, Abou Bakr al-Baghdadi, surnommé « L’Attila du Levant », chef de l’Etat islamique (EI) qui s’est autoproclamé calife, c’est-à-dire chef de la communauté musulmane au plan mondial, ne cache pas son ambition de voir, un jour, la France rejoindre la oumma, c'est-à-dire, la « communauté des croyants ». Et il y a des signes qui ne trompent pas… Lors des récentes manifestations pro-palestiniennes contre Israël, on a vu pour la première fois apparaître l’étendard noir de l’EI sur lequel est inscrit en blanc : « Il n’y a de Dieu qu’Allah et Mohammed est son messager ». C’est une image forte que les islamistes ont projeté à la face du monde, faisant savoir, en toute impunité, que l’islamisation de la France est en marche.

Ainsi, le caractère d’extrême gravité que revêt le terrorisme international a fait de la France l’une de ses plaques tournantes et nous met dans l’obligation de réagir avec fermeté contre tous ceux qui tentent de faire de notre pays un « champ de tir » du terrorisme, son refuge ou son « laboratoire d’expériences » révolutionnaires. La fermeté et la riposte immédiate sont les seuls moyens d’éviter de s’enliser dans la peur (ou la passivité) comme c’est le cas aujourd’hui.

            Cependant, notre juridiction actuelle est mal adaptée à l’action répressive que la société doit exercer contre les criminels qui mettent en cause sa légitimité. Devant pareil danger, la réaction doit non seulement s’adapter à l’adversaire en retournant contre les terroristes le conseil de Lénine : « Ne laissez jamais se constituer de Vendée », mais conduire aussi à une prise de conscience populaire. A la stratégie de déstabilisation des terroristes, la Nation doit répondre par une « stratégie de répulsion ». Cette stratégie implique en premier lieu le contrôle étroit des communautés étrangères dans le pays, afin de prévenir le prolongement sur notre territoire de luttes extérieures, partant : se protéger d’un terrorisme par « vases communiquant » ou par osmose.

Les zones de « non-droit » (désertées par les forces de police) sont à remettre au pas, par la force légale et par le droit. En clair : Il faut rétablir l’Etat de droit dans les cités où le salafisme, qui est la nature de l’Islam, progresse inexorablement et dont l’objet final avoué est de conquérir, non seulement la France, mais l’ensemble du monde libre.

Par ailleurs, il faut :

– Mettre fin à la double nationalité pour les ressortissants non européens (Pour mémoire, Merah et Nemmouche cumulaient tous deux, nationalités française et algérienne).

- Stopper l’immigration-invasion extra-européenne et abolir le « regroupement familial ».

- Supprimer l’acquisition automatique de la nationalité française par le droit du sol.

- Durcir les conditions d’octroi de visas pour les ressortissants des pays pourvoyeurs de terroristes.

- Expulser les prédicateurs du djihad qui déversent leur fiel antisémite et antichrétien dans les mosquées et sur les sites internet.

En outre, l’intangibilité des  frontières  doit  être  remise  en  question,  dès  lors  qu’elle  apporte  plus d’inconvénients que d’avantages.

            Le 9 juillet 2014, le ministre de l’Intérieur a présenté en conseil des ministres, un projet de loi prévoyant la création d’une interdiction administrative de sortie du territoire français pour six mois, concernant certains ressortissants, majeurs ou mineurs, afin d'éviter qu'ils n'aillent se radicaliser sur des théâtres d'opérations extérieurs puis représentent une menace à leur retour.

Le 18 septembre, les députés ont, par conséquent, voté l’interdiction de sortie du territoire, assortie d’une confiscation du passeport et de la carte d’identité pour toute personne soupçonnée de vouloir partir mener le djihad.

Quelle avancée spectaculaire dans la lutte contre le terrorisme !...  Ce sont nos policiers qui doivent être contents !...

            Quelle aberration que ce projet de loi !... Quel grotesque effet d’annonce !

           Si nos « jeunes » veulent quitter la France pour « faire le dhihad en Syrie ou ailleurs », mais qu’ils partent !... Et qu’on les laisse partir, bon sang ! Sachant qu’ils passent systématiquement de la délinquance au djihad, plus ils seront nombreux à s’exiler de la sorte, moins nous compterons de voyous dans nos cités, plus nous serons tranquilles… et moins il en reviendra probablement… Par ailleurs, les frontières n’existant plus, rien de plus facile pour eux que de prendre leur véhicule et de rouler jusqu’en Turquie. Là, les filières les prendront en charge…

            Il fut un temps où l’on faisait tout pour empêcher les terroristes de s’implanter sur notre territoire ; aujourd’hui, on fait tout pour les empêcher de le quitter… C’est complètement délirant !

      Selon le quotidien algérien El Watan du 28 janvier 2014, Al Qaîda et (surtout) l’EI entraîneraient des centaines de « jeunes » issus des pays européens en Syrie et on estime à près d’un millier le nombre de jeunes français séjournant dans ce pays.

Dans Le Journal de Dimanche du 14 septembre 2014, Bernard Cazeneuve a déclaré : « 930 citoyens français ou résidents français sont impliqués dans le jihad en Irak et en Syrie » ajoutant : « 350 sont sur le terrain, y compris 60 femmes. Environ 180 ont quitté la Syrie et 170 sont en route vers la région. »

De plus, près de 230 musulmans français parmi eux se dirigent vers la région tenue par les islamistes. Et l’on estime qu’environ 36 d’entre eux y sont déjà morts, a précisé le Ministre.

Ceci étant, ce qui importe désormais, ce n’est pas tant que ces « jeunes » « partent »… mais, surtout, - sachant qu’ils auront été particulièrement formés pour commettre des attentats en France- « qu’ils ne reviennent pas !  et le projet de loi aurait dû, prévoir d’interdire le retour des djihadistes sur le territoire national avec déchéance automatique de la nationalité française et de supprimer les versements des prestations sociales et familiales aux familles des enfants mineurs partis faire le djihad du sexe et de la terreur en Syrie et ailleurs. Voilà une avancée majeure dans la lutte contre le terrorisme qui aurait satisfait l’ensemble des citoyens français !

            Il est probable que nous n’arriverons jamais à réduire totalement les actions criminelles mais il serait possible d’en limiter leur nombre par le rétablissement et la mise en application immédiate de la peine de mort envers les terroristes reconnus coupables d’avoir sacrifié des victimes innocentes. Dans la conjoncture actuelle, à quoi sert l’internement de ces assassins alors que l’on sait qu’ils seront libérés tôt ou tard après que d’autres terroristes, mettant en péril la vie de centaines d’otages innocents, réclameront à coup d’exécutions sommaires ou de rançons faramineuses (toujours payées) la libération de ces détenus ?

            Par ailleurs, nous savons bien que des forces spéciales de l’armée française sont à l’œuvre au Mali, en Centre-Afrique, dans le sud de la Libye et au nord de l’Irak (majoritairement chrétien) pour y démanteler les camps d'entrainement djihadistes et stopper leur avancée. Leur objectif est précis : Eradiquer les terroristes de l’Etat Islamique. En clair : Les tuer ! Dans ce cas, si on peut les tuer « là-bas », pourquoi s’abstient-on de le faire sur le sol national alors que la situation est préoccupante ? Quant au « politiquement correct », à la « bien-pensance », aux « moralistes à la conscience pure » qui seraient choqués par mes propos, je rappelle que Saint Thomas d’Aquin légitimait, sous certaines conditions, le tyrannicide en ces termes : « Nul n’a la droit d’ôter la vie à quiconque sauf au tyran ! » Il considérait la sédition (terrorisme/guerre civile) comme péché contre les effets de la charité (c’est-à-dire la paix) et justifiait que tuer un tyran n'était pas séditieux, que cette action pouvait être donc un acte de charité envers la multitude. Et Napoléon Bonaparte de légitimer également ce tyrannicide en ces termes : « Celui qui lutte pour la survie de sa nation ne transgresse aucun droit ».

Lors d'une interview, il fut demandé au Général Schwartzkopf, commandant en chef  de la coalition de l'opération « Desert Storm » (Tempête du désert) en Irak :

 « Le pardon est-il envisageable pour ceux qui ont aidé les terroristes ayant perpétré l'attaque contre les États-Unis le 11 septembre 2001 ? »

 Sa réponse :

 « Je crois que c'est le rôle de Dieu de leur pardonner… Notre boulot, c'est d'organiser la rencontre ! ». On ne peut être plus clair !...

            Tandis que les prises d’otages se multiplient à travers le monde (particulièrement en Afrique), les citoyens russes demeurent les moins « prisés » par les terroristes. La raison en est simple. Dans les années 1980, un Russe a été capturé au Liban. Les services soviétiques ont alors enlevé l’un des proches des preneurs d’otages, l’ont découpé en morceaux et les ont expédiés au Hezbollah dans plusieurs valises… Depuis, les ressortissants russes sont rarement concernés par les rapts et cela d’autant plus que Vladimir Poutine a prévenu les djihadistes « qu’il irait buter les terroristes tchétchènes jusque dans les chiottes » (sic). Peut-on imaginer semblable attitude des services français ? Ce ne serait alors qu’hululements, cris d’orfraie, vociférations et condamnations multiples de nos « bien-pensants »…

           « Le jihad ne s'arrêtera que quand le drapeau de l'Islam flottera sur le balcon de l'Elysée et de la Maison Blanche » a prévenu, de Libye où il réside, le Syrien, Cheik Omar Bakri, une figure emblématique de l'Islam radical, qui a endoctriné des dizaines de milliers d'européens. Dès lors, la complaisance envers ce type d’ennemis ne saurait devenir qu’une coquetterie d'agonisant…

Les terroristes islamiques font la guerre et la guerre, ce n’est pas de la philosophie… Pour eux, il s’agit d’abord de vaincre, quels qu’en soient le prix à payer et les moyens à mettre en œuvre. Pour les philosophes –comme il y en a trop en Europe !- la victoire n’est rien sans le respect de quelque chose qui est au-dessus de la victoire et nos gouvernants devraient s’inspirer de cette mise en garde de Châteaubriand : « La liberté qui capitule ou le pouvoir qui se dégrade n’obtient point merci de ses ennemis ».

            Les demi-mesures, comme c’est le cas actuellement, ne mènent à rien car les vices impunis s’accroissent à l’infini. Mais châtier les coupables, dans notre société émolliente, indifférente, conservatrice, ne ferait que révolter les consciences non contre les criminels… mais contre les victimes. Ces innocents que le terrorisme aveugle et fanatique verse dans la mort servent à apitoyer le monde sur le sort des bourreaux. Le réflexe n’est pas l’indignation devant la sauvagerie du crime, mais la compassion envers les assassins à qui l’on trouve toujours une excuse à leur acte « désespéré ».

            Dostoïevski écrivait déjà, dans la « légende du Grand Inquisiteur » : « Qui aime trop l’humanité en général est en grande partie incapable d’aimer l’homme en particulier. Qui plaint trop le malfaiteur est fort souvent incapable de plaindre la victime ». Et le drame actuel c’est que nos sociétés vieillottes s’interdisent tout moyen coercitif. Elles ont lentement accumulé pendant une longue procession de siècles, les règles, les précautions et les interdits destinés à protéger l’idée qu’elles se faisaient de la civilisation. Elles ont imaginé couler la sagesse dans des lois… codifier l’indulgence et la mesure, pour défendre l’homme contre lui-même. Préoccupées d’exorciser la violence qui bouillonne toujours confusément dans des instincts mal maîtrisés, elles ont naturellement été conduites à interdire la seule forme de violence sur laquelle elles pouvaient peser : La cruelle mais indispensable gamme des châtiments qui prétendent moins punir le crime, que décourager le criminel. Négligeant cette suprême mise en garde d’Aristote « Tolérance et apathie sont les dernières vertus d'une société mourante », elles ont inventé un arsenal de répression humain, conçu à l’exacte mesure de coupables considérés comme des égarés et, jugés dignes de cette indulgence, parce qu’ils sont réputés garder –au-delà de la folle parenthèse du crime- le même respect de l’homme qui définit la communauté à laquelle ils appartiennent.

Et, pendant ce temps, pendant que le vieux monde se meurt et que le nouveau tarde à apparaître, pendant que s’accélère cette frénésie des peuples acharnés à assassiner l’Occident comme pour se venger d’avoir reçu de lui la vérité qui prête une force gigantesque à leur faiblesse millénaire, dans ce clair-obscur surgissent les monstres… tandis que l’Occident se bat contre lui-même pour une définition puérile de la liberté.

            Soljenitsyne a écrit : « Toute notre vie là-bas, nous a appris qu’il existe un seul moyen de résister à la violence : c’est la fermeté ! »

           Dans la lutte contre la subversion et le terrorisme, rien n’est plus important que l’application d’une politique de défense préventive ferme et impitoyable à l’égard des adversaires de la Nation. Celui qui sème le vent doit récolter la tempête.

                                                                                              José CASTANO

                                                                       e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

 

« On ne saurait accepter l’idée que le cours meurtrier de l’Histoire est irrémédiable, et que l’esprit confiant en lui-même ne peut influer sur la force la plus puissante du monde ! »

« L’expérience des dernières générations me convainc pleinement que, seule l’inflexibilité de l’esprit humain, fermement dressé sur le front mouvant des violences qui le menacent, et prêt au sacrifice et à la mort en proclamant : « Pas un pas de plus ! » Seule, cette inflexibilité de l’esprit assure la véritable défense de la paix de l’individu, la paix de tous et de toute l’humanité. » (Alexandre Soljenitsyne)

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LES ASSASSINS SONT PARMI NOUS ! Editorial de Dominique JAMET

LES ASSASSINS SONT PARMI NOUS

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Editorial de Dominique JAMET

 

Eh bien oui, nous sommes en guerre. Combien de fois faudra-t-il encore le dire et quand se décidera-t-on enfin à en tirer les conséquences ?

Nous sommes en guerre. Une guerre qu’a déclarée à l’Occident, à sa civilisation, aux Lumières, à la liberté, à l’humanité, à tout ce qui bouge, à tout ce qui vit, à tout ce qui pense, l’obscurantisme qui fait flotter au vent le drapeau noir de l’islamisme, qui courbe les hommes sous la terreur et fait tomber les têtes sous la balle des tueurs et le couteau des égorgeurs. Une guerre à laquelle l’armée française participe, marginalement, avec les moyens réduits qui sont les siens, au Mali, au Niger, au Tchad, accessoirement en Irak et en Syrie. Une guerre où le front est partout et l’adversaire nulle part, dès lors que nous y avons affaire à des soldats sans uniforme, à des tireurs pas francs qui ne respectent ni les frontières ni les conventions, ne distinguent pas entre le combattant et le civil et prennent volontiers l’innocent pour victime. Une guerre où un certain nombre de nos concitoyens, français de souche ou français par le hasard de la naissance, fraîchement convertis à ce qu’ils osent appeler une sainte religion, ont adhéré, en rejoignant les rangs de Daech et d’Al-Qaïda, à la secte des assassins.

Ce qui devait arriver est arrivé, hier matin. La France a payé pour ce qu’elle est, pour ce qu’elle signifie. Les loups sont entrés dans Paris. Ils ont frappé au cœur même de la capitale. Deux fanatiques encagoulés sont entrés au siège d’un journal, à l’heure où ils savaient réuni le comité de rédaction. Leurs kalachnikov ont eu facilement raison des stylos et des crayons des journalistes et des dessinateurs. Puis ils sont repartis, fiers d’avoir vengé le Prophète et exécuté la fatwa lancée il y a cinq ans contre ceux qui avaient osé caricaturer Mahomet, assurés d’entrer au paradis où des houris accueillent, fêtent, caressent les ahuris, les dingues et les monstres.

Que dire de Charlie Hebdo sinon que, depuis sa création et à travers les divers avatars de Hara Kiri, cette équipe de joyeux drilles, anarchistes, gauchistes, écolos, antiracistes et parfois même non conformistes, qui ne se reconnaissent dans aucun parti, dans aucune école, dans aucune église, toujours dans la dérision, toujours dans l’excès, piétine allègrement, joyeusement et le plus souvent avec talent, toutes les plates-bandes de l’ordre public, de l’ordre moral, et dépasse en toute liberté, en toute licence, les bornes du bon goût, des convenances, de la bienséance, sans pratiquer d’autre violence, sans recourir à d’autres armes que celles de la plume et de l’esprit. Cela, au Moyen Âge, leur aurait valu, dans ce pays même, la corde ou le bûcher, et encore sous le règne du Bien-Aimé, la censure et la Bastille. Cela, en France, en 2015, ne mérite pas la mort cruelle que leur ont infligée, pour les punir d’avoir « blasphémé » un Dieu qui n’est pas le leur, d’anachroniques barbares qui ne sont pas dignes de vivre.

Cabu, Charb, Wolinski, Bernard Maris, Tignous et les autres, humoristes associés, dans une mort tragique par le biais d’un étrange cocktail qui les aurait bien étonnés, aux policiers qui assuraient leur protection, sont tombés en martyrs sur leur champ de bataille habituel. Les brutes analphabètes qui les ont assassinés de sang-froid les ont dépêchés comme ils auraient fait Cavanna, Caran d’Ache, Forain, Daumier, Paul-Louis Courier, Camille Desmoulins, Voltaire, Montesquieu, Molière, Montaigne ou Rabelais. Les tueurs aux gages d’une religion de ténèbres ne se sont certes pas trompés de cibles ; dans les personnes de leurs victimes, ils visaient tout ce qu’ils haïssent : la laïcité, la liberté, la République, la France.

Dominique JAMET

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12 janvier 2015

UNE TACHE D'AMERTUME DANS MON COEUR Editorial de Richard C. ABITBOL

UNE TACHE D’AMERTUME DANS MON COEUR

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Editorial de Richard C. ABITBOL

Le document ci-dessous a été adressé par Richard Abitbol, président de la Confédération des Juifs de France et Amis d’Israël (CJFAI) à toute la presse française avant la grande marche du 11 janvier 2015.

Il est passé – sans surprise – pratiquement inaperçu des journalistes et des médias officiels, qui ont préféré faire la propagande de ceux qui conduisaient les cortèges, contribuant ainsi – à leur manière – à les laver de tout soupçon. 


Nous le publions aujourd’hui, en hommage à toutes les victimes (et à leurs familles) des attentats de la semaine sanglante avec une pensée particulière pour celles du supermarché casher de Vincennes, un peu oubliées par la machine médiatique.

Marc Le Stahler

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Le peuple de France est touché dans sa chair, un symbole a été touché : la presse ! Des journalistes ont été tués, de manière ignoble !

Alors spontanément le peuple de France se mobilise, se rassemble par milliers, par centaines de milliers; les partis politiques et les corps constitués s’activent afin de faire de ce Dimanche un rassemblement mémorable, peut-être le plus grand que notre pays ait connu.

Je tiens à le dire, je suis heureux, très heureux que spontanément la France se soit mobilisée, enfin, contre le crime odieux dont a été victime Charlie Hebdo et ces valeureux journalistes et dessinateurs avec qui, on ne partageait pas tout, mais avec qui on partageait l’essentiel , c’est-à-dire, notre soif de liberté et de démocratie.

Mais cette mobilisation, à laquelle j’adhère totalement et sans réserve, me laisse, tout de même, une tâche d’amertume dans mon cœur car quand on a tué des juifs et notamment des enfants juifs, nous n’avons pas constaté, loin de là, la même mobilisation. Cela pourrait se comprendre quand on connait la symbolique que représente une attaque mortifère contre un journal et des journalistes, mais peut-être qu’on aurait pu espérer 50%,  10%, voire même 1% de cette mobilisation spontanée lorsqu’il s’agissait de compatir avec les familles des enfants juifs assassinés, ou avec une de nos communautés nationales meurtrie dans sa chair, ou quand il s’agissait de crier sa révolte contre les émeutes anti-juives de l’été dernier,nous ne l’avons pas eue !

Je ne veux nullement ternir l’image d’unité et l’unanimisme face à la barbarie dont a été victime Charlie Hebdo. Mais je ne pouvais pas, je n’avais pas le droit de laisser passer sous silence cette réflexion.

Je le devais, non seulement, à la communauté juive de France mais surtout à nos martyrs juifs que ce soit à Toulouse, à Bruxelles ou ailleurs en France.

L’assassinat de journalistes a, certes, une résonance symbolique forte, très forte, mais l’assassinat du jeune Ilan Halimi avec une barbarie inouïe, ou celui d’enfants juifs pour la seule raison qu’ils étaient juifs, et de plus, dans le pays qui a osé rafler et déporter ses citoyens juifs pour le seul fait qu’ils étaient Juifs, n’était-ce pas là aussi une symbolique forte, peut-être encore plus forte ?

Dans la Bible, dans le livre de Samuel, Aga, Roi d’Amalec, s’exprimant face à sa mort imminente, et entendant ce déchirement suprême auquel nous sommes tous condamnés s’interroge: « Est-ce ainsi que la mort amère doit nous séparer ? » .Dans le cas présent, nous devons , bien entendu, répondre NON ! Bien sûr que NON !

Car la mort n’est pas naturelle mais cruelle quand elle frappe la jeunesse alors qu’une longue vie se dessinait devant elle, elle est atroce et odieuse quand elle frappe par la main d’un bourreau, mais elle est encore plus odieuse quand ces bourreaux assassinent des personnes pour leur idéologie, leur croyance ou leur non-croyance.

Mais pour les Juifs de France, cette phrase a un sens encore plus lourd. En effet, elle a un sens très fort quand nous apprenons soudainement que la mort de citoyens juifs fait apparaître que leur mort les sépare du reste de la France, du reste de leurs concitoyens.

En effet, on ne peut que constater que la réaction du peuple français est différenciée face à la mort de victimes innocentes, elle différencie la mort d’un Juif, de la mort d’un non-juif !

Nous avions déjà constaté qu’elle différenciait la mort d’un enfant israélien de celle d’un enfant palestinien, mais aujourd’hui, nous avons la tristesse de constater qu’elle différencie la mort d’un citoyen français juif de celle d’un citoyen français non-juif !

Ainsi, il y a tout juste un mois, après une attaque antisémite ignoble, un rassemblement républicain a eu lieu à Créteil. A peine un millier de citoyens ! Le Premier Ministre s’interrogeait et s’étonnait du manque de mobilisation des Français. Il avait raison. Mais, comme je l’avais écrit récemment, cette indifférence citoyenne ne visait que nos frères Juifs.  La situation aujourd’hui le démontre !

Nous ne pouvons pas, non plus, passer sous silence la réaction de la presse qui a été pendant des années l’incubateur de la violence qui pointe son nez aujourd’hui, en minimisant, voire en occultant ce qui se préparait sous nos yeux.

Jeudi, une jeune policière, Clarissa Jean-Philippe, 26 ans, a tristement perdu la vie en rencontrant Amedy Coulibaly qui allait faire oeuvre de boucherie contre une Ecole juive à Montrouge. La vie de cette policière a sauvé celle de nombreux enfants, et personne ne connait son nom ! Car c’était bien une Ecole Juive qui était la cible à Montrouge ! Jamais au cours de ces longues heures répétitives de reportages la mémoire de cette policière n’a été évoquée ! Les véritables héros restent dans l’anonymat ! Les médias sont-ils incapables de s’indigner pour le meurtre de ceux qui ne font pas partie de leur corps ?

Que dire encore d’un Aymeric Caron qui vient justifier devant les téléspectateurs, avec des précautions oratoires peu audibles, l’assassinat d’un Ilan Halimi ? Mais, malheureusement, il n’est pas le seul !

Et que dire encore de ceux qui se mettent aujourd’hui en première ligne pour manifester : le Parti Communiste, les Verts, le N.P.A, le Front de Gauche,… Tous ceux qui ont manifesté sous le drapeau de la Barbarie Islamique, ou qui ont levé une barricade pour protéger les terroristes en tous genres, pire qui les ont décorés quand ils étaient en responsabilité et en possibilité de le faire.

Voilà donc que les incendiaires veulent devenir pompiers bénévoles ! Et, comble du comble, le corps des pompiers les accepterait en son sein et les embaucherait dans ses rangs ! Cela est absurde et immoral !

Et à la horde de ces indésirables, voilà que le Premier Ministre Turc, Ahmet Davutoğlu, se rajoute à la fête ! Incongru et honteux que ce gouvernement turc qui a condamné Charlie Hebdo, pourchasse les journalistes indépendants et attise l’antisémitisme vienne participer à ce rassemblement !

Que penser encore de la présence dans ce rassemblement des représentants desFrères Musulmansl’U.O.I.F, qui a été placé dans la liste des groupes terroristes par les Etats du Golfe ! Et la présence du Hamas qui feint de se joindre aux condamnations des attaques contre Charlie Hebdo, peut-être afin de renforcer son soutien aux attaques qui ont touché les Juifs de France. Ils sont les représentants de ceux qui financent l’islamisme radical qui tue non seulement les chrétiens et les juifs mais surtout les musulmans modérés !

Que penser du silence face à ce qui s’est passé jeudi et vendredi, dans les écoles et les lycées de Seine-Saint-Denis ? Le journal « Le Monde » rapporte ce qui s’est passé au Lycée Paul-Eluard de Saint-Denis et d’autres établissements et qui est inadmissible: le refus de la minute de silence et du soutien à Charlie Hebdo !

Que penser de la fête qui a été organisée dans différentes villes d’Algérie et d’ailleurs, à l’annonce de l’attaque contre Charlie Hebdo ?

Voilà toutes les questions auxquelles nous attendons des réponses concrètes avant de festoyer sur l’Unité Nationale !

En lieu et place de s’interroger sur la place du Front National dans le cortège de Dimanche, c’est à la place de ces commanditaires des assassins au sein de la République que l’on devrait se préoccuper !!!

A moins que, tristement, le rassemblement de ce Dimanche ne soit plus un rassemblement contre le terrorisme et la barbarie de l’islamisme radical mais qu’il ne se transforme en un rassemblement, inutile et illusoire, pour un « Vivre Ensemble », insipide et anesthésiant, qui ne serait alors qu’un étouffement supplémentaire du sursaut face au vrai danger qui menace la France. Il ne deviendrait alors qu’un nième slogan incantatoire à un fantasme illusoire !

Oui, pour toutes ces raisons, une tâche d’amertume fait saigner mon cœur !

Cependant, dans un infinitésimal espoir, j’appelle tous nos concitoyens à venir manifester Dimanche avec deux badges: « Je suis Charlie » et « Je suis Juif » !

Naguère, dans un contexte nettement moins dramatique, les français défilaient en criant nous sommes tous des juifs allemands !

Nous osons espérer qu’aujourd’hui nous puissions entendre dans les bruissements de nos villes et de nos villages, cette phrase qui réchaufferait le coeur d’une communauté meurtrie et désespérée par l’indifférence citoyenne: «Nous sommes tous des Juifs de France ».

Richard C. ABITBOL Président

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APRES L'IMPOSTURE

Après l’imposture

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Guy Millière – J’aimerais me réjouir des immenses manifestations qui ont eu lieu partout en France dimanche 11 janvier.

J’aimerais penser qu’un élan s’est dessiné qui va permettre une fraternité générale, un effacement des haines et des divisions, une résolution de tous les problèmes que compte ce pays. Je ne doute pas qu’il existe en France des millions de braves gens qui ont été profondément heurtés par les actes terroristes qui ont marqué ces derniers jours.

Je dois considérer que tout n’est pas si simple. J’ai eu dimanche, la sensation d’assister à une immense opération politique. François Hollande, cet homme qui n’a pas été à la hauteur de ses fonctions et qui a montré mille fois qu’il avait crevé son seuil d’incompétence en devenant Président, s’est retrouvé maître d’une cérémonie planétaire : nul doute qu’il va en bénéficier dans de prochains sondages, et nul doute non plus qu’il était en campagne électorale. Les grands médias français qui se sont évertués à édulcorer depuis des années et à tout reconduire vers le politiquement correct ont pu contribuer à une grande opération de communication au service de l’édulcoration et du politiquement correct.

Je dois dire qu’avoir vu plusieurs membres du gouvernement, dont Christiane Taubira, venir samedi soir devant le supermarché cacher de la porte de Vincennes m’a semblé particulièrement écoeurant : si l’assassin ignoble retranché dans le supermarché n’avait pas été relâché par des décisions judiciaires voulues par madame Taubira, il n’aurait pas assassiné, et il aurait été en prison. Je me suis un instant demandé si les pyromanes venaient constater les dégâts causés par un incendie qu’ils ont contribué à allumer.

Je dois ajouter qu’avoir vu, dans le défilé dimanche à Paris, des gens venant de pays où la liberté de parole est constamment bafouée « manifester » en faveur de la liberté de parole m’a paru relever d’une ignominie grotesque, et qu’avoir vu des représentants de régime qui financent l’islam radical venir commémorer la mort de victimes de l’islam radical m’a semblé relever du cynisme le plus abject. Il y avait même le Président d’une entité terroriste, comme une cerise moisie sur un gâteau empoisonné, un certain Mahmoud Abbas qui, entre deux cérémonies de célébration de djihadistes tueurs de Juifs a trouvé un instant, grâce à l’invitation de la France, pour venir faire semblant de pleurer sur des crimes djihadistes.

Je dois dire que j’ai vu beaucoup de panneaux disant « Je suis Charlie » portés par des gens qui ne sont pas Charlie, mais très peu de panneaux disant « Je suis policier », et moins encore de panneaux disant « Je suis Juif » : les Juifs assassinés sont pourtant les seuls à avoir été tués en raison de ce qu’ils étaient, puisqu’ils ne travaillaient pas dans la police et ne faisaient pas de dessins satiriques et étaient simplement des Juifs en train de faire leurs courses.

Je n’ai vu aucun rejet clair et net de l’antisémitisme parmi les manifestants, et moins encore de rejet de l’antisémitisme qui tue et qui est le seul à tuer depuis des années : l’antisémitisme islamique. Il fallait éviter les mots qui fâchent. Je n’ai pas vu évoquer le djihadisme, alors que c’est lui qui a tué, et pas un terrorisme abstrait. Je n’ai pas vu évoquer le fait que la cause des morts à Charlie Hebdo a été le blasphème envers Mohamed. Il fallait éviter les sujets qui fâchent.

J’ai entendu les quelques Musulmans venus manifester dire craindre la « stigmatisation » : je les comprends. S’ils avaient ajouté une compassion envers les victimes du djihadisme et une horreur de l’antisémitisme, cela aurait été mieux. S’ils avaient regardé en face le fait que ceux qui ont tué étaient musulmans, cela aurait été mieux encore, et les aurait incité à se demander ce qui fait que la religion musulmane poussée à son extrême produit la quasi-totalité des terroristes actifs depuis trois ou quatre décennies, ce qui entraîne, effectivement, une peur de l’islam et des effets de stigmatisation. Les discours de dirigeants politiques disant, comme l’uléma François Hollande, que ce qui se passe n’a rien à voir avec l’islam, ne contribuent certes pas à la réflexion, et contribuent plutôt à un accroissement de la stigmatisation. On le verra, sans doute.

J’ai vu, en somme, un festival de l’imposture, et je dis seulement : nous sommes après l’imposture.

Les zones de non droit qui sont de véritables bombes à retardement vont-elles se résorber par miracle ? Les prisons, qui sont des centres de formation au djihadisme, vont-elle connaître une mutation ? Le laxisme judiciaire va-t-il cesser dès la semaine prochaine ? Le dynamisme économique va-t-il revenir, et des mesures à même de permettre ce retour vont-elles être votées incessamment ? Va-t-on, aux fins de favoriser l’intégration des Musulmans effectivement modérés en France, tenir enfin un discours courageux et lucide sur l’islam et l’islam radical, et prendre des mesures enfin drastiques pour combattre ce dernier ?

Je crois que je connais les réponses à ces questions, hélas. Outre la présence dans la manifestation de Paris de l’émir du Qatar, du Premier ministre turc, et de Mahmoud Abbas, j’ai noté que Binyamin Netanyahou ne semblait pas le bienvenu : c’est ce que des sources bien informées ont fait savoir à la presse internationale, et c’est en soi une réponse supplémentaire. J’ai noté qu’à la synagogue de la Victoire, il n’était apparemment pas prévu que Binyamin Netanyahou puisse prendre la parole, et les officiels français se sont précipités pour quitter la synagogue avant qu’il parle : c’est une réponse de plus. On invite Mahmoud Abbas, mais on se conduit ainsi vis-à-vis du Premier Ministre d’Israël alors que quatre Juifs viennent d’être assassinés ? Tout commentaire est inutile.

Il semble que les seules mesures fermes qui seront envisagées seront dans le domaine de la lutte contre « l’islamophobie ». Des Juifs sont assassinés, mais c’est l’ « islamophobie » qui constitue le danger : c’est une évidence. Des gens tels que Mohamed Sifaoui sont prêts à déverser des bordées d’injures chargées d’excréments sur tout « islamophobe », cela va de soi.

J’ai appelé mon dernier livre Voici revenu le temps des imposteurs*. Nous sommes effectivement au temps des imposteurs.

J’aimerais me réjouir. Je ne vois aucune raison pour cela. Vraiment aucune.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

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