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28 janvier 2020

AVEC EMMANUEL MACRON NOUS SOMMES BIEN RENTRES DANS UNE DICTATURE NOUS DIT MICHEL ONFRAY ...

Michel Onfray : « Nous sommes bel et bien rentrés en dictature, n’en déplaise à Emmanuel Macron. »

ONFRAY MICHEL

Fidèle à sa stratégie du mépris, Emmanuel Macron a réagi de façon assez viscérale et épidermique, c’est de son âge, à la critique qui lui est faite de présider à la sortie de la démocratie en France afin de mieux y instaurer une dictature.

Les journalistes ont songé aussi bien à Mélenchon qu’à Ségolène Royal, mais j’ai moi aussi abondé en ce sens dans Théorie de la dictature, l’an dernier, pour en faire la démonstration sur plus de deux cents pages… Je m’appuyais sur l’œuvre politique d’Orwell.

J’avais synthétisé mon propos dans cette quatrième de couverture de mon ouvrage :

« Il est admis que 1984 et La Ferme des animaux d’Orwell permettent de penser les dictatures du XX° siècle. Je pose l’hypothèse qu’ils permettent également de concevoir les dictatures de toujours.

Comment instaurer aujourd’hui une dictature d’un type nouveau?

J’ai pour ce faire dégagé sept pistes: détruire la liberté; appauvrir la langue; abolir la vérité; supprimer l’histoire; nier la nature; propager la haine; aspirer à l’Empire. Chacun de ces temps est composé de moments particuliers.

Pour détruire la liberté, il faut: assurer une surveillance perpétuelle; ruiner la vie personnelle; supprimer la solitude; se réjouir des fêtes obligatoires; uniformiser l’opinion; dénoncer le crime par la pensée.

Pour appauvrir la langue, il faut: pratiquer une langue nouvelle; utiliser le double-langage; détruire des mots; oraliser la langue; parler une langue unique; supprimer les classiques.

Pour abolir la vérité, il faut: enseigner l’idéologie; instrumentaliser la presse; propager de fausses nouvelles; produire le réel.

Pour supprimer l’histoire, il faut: effacer le passé; réécrire l’histoire; inventer la mémoire; détruire les livres; industrialiser la littérature.

Pour nier la nature, il faut: détruire la pulsion de vie; organiser la frustration sexuelle; hygiéniser la vie ; procréer médicalement.

Pour propager la haine, il faut: se créer un ennemi; fomenter des guerres; psychiatriser la pensée critique; achever le dernier homme.

Pour aspirer à l’Empire, il faut: formater les enfants; administrer l’opposition; gouverner avec les élites; asservir grâce au progrès; dissimuler le pouvoir.

Qui dira que nous n’y sommes pas? »

 

DICTATEUR MACRON

 

Qu’Emmanuel Macron soit l’homme de ce projet européiste destructeur de libertés et de République, sinon de civilisation, ne fait aucun doute; en dehors de ce livre, les chroniques que je tiens ici même depuis son élection témoignent au quotidien.

Mais il faudrait ajouter qu’il n’est pas le seul car il se contente de prendre sa place dans la liste des présidents de la République ayant contribué à cet état de fait depuis quatre décennies: à tout seigneur, tout honneur, puisque c’est à Mitterrand qu’en 1983 (virage dit de la rigueur, abandon du socialisme et conversion au libéralisme obligent…) on doit le triomphe sans partage du giscardisme, l’idéologie de cette abolition de la démocratie au profit du libéralisme d’Etat, la nouvelle dictature dont la formule semble oxymorique.

Car, de ce Mitterrand post-83 au Macron du jour, en passant par Chirac, Sarkozy et Hollande, qui ne conviendra qu’il s’agissait d’une même politique, celle de Maastricht, et que le prétendu choix qui nous est proposé aux présidentielles ne l’est que d’un homme ou d’un style, d’un ton ou d’un tempérament, d’un caractère ou d’une allure, mais surtout pas d’une politique? Tous  ces présidents ont en effet défendu un même monde, celui qui s’autoproclame progressiste et qui, au bout du compte, nomme progrès la vente des enfants et la location des utérus de femmes pauvres, et fasciste, sinon vichyste, pétainiste, d’extrême-droite ou compagnon de route de Marine Le Pen, quiconque s’émeut qu’on puisse appeler progrès une pareille régression.

Croit-on que Victor Hugo, le grand romancier des idées progressistes, aurait fait de Pierre Bergé un héros positif, lui qui estimait que louer son ventre pour porter les enfants des autres c’était exactement la même chose que louer ses bras dans une usine ou aux caisses d’un supermarché? Bergé était l’ami de Mitterrand, il a voté Chirac, soutenu Bertrand Delanoë et financé Ségolène Royal, avant de déclarer son soutien à Emmanuel Macron. Je ne sais s’il figure dans les huit tomes du journal de Gabriel Matzneff publiés par Philippe Sollers, mais c’est assez probable. Pierre Bergé fut un Javert mort dans son lit. Il est le héros de ces prétendus progressistes.

A ceux qui estiment que Macron incarne en effet une dictature d’un type nouveau, le jeune homme qui fut, dit-on, l’assistant de Paul Ricœur, n’imagine la dictature que derrière lui: elle serait en effet nazie ou bolchevique, sinon d’extrême-droite (la vraie…) dans l’Amérique du sud de la deuxième moitié du siècle dernier. En dehors de cela, elle n’existerait pas.

Cet homme qui a la passion du théâtre et ne fait que vivre sur les planches de la représentation du club de théâtre d’un collège ou d’un lycée, ignore la véritable scène qui est celle de l’Histoire! Quand, entre les deux tours d’une élection présidentielle qu’il a gagnée le premier soir, on s’en souvient à La Rotonde, il fait de Marine Le Pen un danger égal au massacre d’Oradour-sur-Glane perpétué par la division Das Reich ou de la Shoah, quand il fait de la colonisation de l’Algérie, principalement opérée par la gauche républicaine de Jules Ferry, un crime contre l’humanité, quand il déclare que la culture française n’existe pas, quand il veut faire du colonialisme français en Algérie l’équivalent de la Shoah (où sont les chambres à gaz et les six millions de morts gazés?), il s’exprime comme un élève passant l’épreuve histoire du brevet des collèges… Mais, l’époque étant ce qu’elle est, avec pareilles sottises, il obtiendrait son diplôme.

Fulminant contre ceux qui ont vu et bien vu que Macron installait un nouveau genre de dictature (la loi Avia en témoigne, voir ici mon texte sur ce sujet), il a dit à l’endroit de ceux qui l’accusent: « Mais allez en dictature! Une dictature, c’est un régime où une personne ou un clan décide des lois. Une dictature, c’est un régime où on ne change pas les dirigeants, jamais. Si la France c’est cela, essayez la dictature et vous verrez! »

Il parait étrange qu’il n’ait pas compris qu’il donnait ainsi la définition même de cette dictature new look qui sévit en France!

Car: « un régime où une personne ou un clan décide des lois », nous y sommes! Le clan, c’est bel et bien celui des maastrichtiens qui, depuis 1983, se partagent le pouvoir à coup d’idéologie, de propagande médiatique, de bourrage de crâne scolaire et universitaire, journalistique et publicitaire, cinématographique et germanopratin, de procès en sorcellerie des penseurs libres traînés devant les  tribunaux où on les insulte, de découpages électoraux iniques, de décision, récemment, de passer sous silence médiatique le probable échec de LREM lors des prochaines élections municipales dans les petites villes, et autres mauvais coup fomentés par l’Etat profond dont il est l’un des puissants acteurs et dont il a le cynisme de dire qu’il lui empêche de mener à bien soin train de réformes alors que ce dernier est voulu par ce même Etat profond!

De même, quand il affirme: « Une dictature, c’est un régime où on ne change pas les dirigeants, jamais », s’est-il avisé que, depuis mars 1983, c’est le même programme politique qui est appliqué en France? Celui des Kouchner et des Mitterrand, des Chirac et des Minc, des BHL et des Sarkozy, des Ferry et des Hollande, des Attali et des Macron? Certes, la figure du président change, mais qu’importe quand chacun dans ses différences défend les mêmes intérêts d’un même projet? Mitterrand décide du traité de Maastricht en 1992, Chirac vote pour, le même Chirac décide d’un référendum sur le Traité constitutionnel européen en 2005, il le perd, Sarkozy devenu président, en accord avec Hollande qui le deviendra lui aussi, jette ce référendum à la poubelle, rameute le Congrès et font voter députés et sénateurs, les prétendus représentants du peuple qui auraient dû, eu égard à leur statut, refuser ce vote assimilable à un coup d’Etat contre le peuple, contre le peuple avec le traité de Lisbonne en 2008: qui dira qu’en France on peut changer de dirigeants quand le système électoral bipartisan ne permet de sélectionner pour exercer le pouvoir que  la classe politique des maastrichiens alors que les autres se content de faire de la figuration -et en acceptent l’augure en même temps que le salaire, il n’y a pas d’insoumission ou de rébellion en pareil cas …

Depuis des années, et d’autant plus depuis deux ans, la propagande médiatique digne d’un III° Reich ou d’un Moscou bolchevique, tape comme une brute. L’instrumentalisation de Le Pen par Mitterrand, dont l’affaire de Carpentras attribuée faussement au FN  (mais qui a ensuite fourni et détaillé cette information?), lui a permis d’être élu, réélu, et de gouverner à droite en prétendant, avec des militants et des électeurs transformés en ânes et en moutons, que c’était à gauche -Mélenchon fut pendant presque un quart de siècle l’un des bergers zélés de tout ce troupeau. Cette propagande fait croire que Marine Le Pen est fasciste -encore un propos d’impétrant au brevet des collèges… Cependant, toutefois, malgré tout, nonobstant, il faut tout faire pour que cette susnommée fasciste soit présente au second tour des présidentielles avant de tout faire ensuite pour expliquer que, si on voulait éviter Oradour et Auschwitz, il fallait au second tour voter contre elle alors que tout à été fait pour qu’elle se trouve là. Le système fonctionne bien: il a permis aux maastrichtiens de se remplacer sans discontinuer au pouvoir depuis des décennies. Quels étaient les mots du garçon dans l’avion de retour de Jérusalem? « Une dictature, c’est un régime où on ne change pas les dirigeants, jamais. » Il a donc bien raison…

Qu’a-t-il encore dit de mémorable, ce jeune homme, dans sa péroraison? « Si la France c’est cela, essayez la dictature et vous verrez! » Justement, elle a essayé la France et elle essaie encore… Elle a fini par comprendre, la France, quelles étaient les ficelles mitterrandiennes, chiraquiennes, sarkozystes, hollandistes, macroniennes, de cette dictature d’un type nouveau -une démocratie illibérale s’il faut retourner comme un gant l’expression que les régressistes qui se disent progressistes utilisent pour disqualifier ceux qui leur résistent. Et c’est parce qu’elle essaie cette dictature depuis des années et qu’elle commence par en voir les mécanismes à nu, en plein jour, et par en comprendre la nature, qu’elle est dans la rue pour dire que ça suffit…

Et c’est aussi pour cela que Macron y répond, comme en dictature, par le mépris, l’intimidation, la propagande, la force, la répression, la judiciarisation, l’emprisonnement. Pour l’heure, il n’y a pas encore eu de morts, certes, j’entends d’ici les arguments et les éléments de langage que fournira une Sibeth Ndiaye qui vient de faire savoir que, si les gens sont dans la rue pour défendre ce qui reste de leur système de retraite, c’est parce qu’ils sont très crétins et qu’ils manquent de l’intelligence qui leur permettrait de comprendre que cette loi pondue par son Grand Timonier est proprement sublime, géniale, grandiose et magnifique. Or, la nomenclature, dont la plupart des journalistes, qui chante les mérites du chef de façon éhontée, c’est aussi un marqueur de dictature.

Michel Onfray

 

 DERNIÈRE PARUTION 

MICHEL ONFRAY

 

Grandeur du petit peuple : Heurs et malheurs des Gilets jaunes 

« La France est plus que jamais coupée en deux : non pas la droite et la gauche, non pas les libéraux et les anti-libéraux, non pas les progressistes et les souverainistes, mais d'une part ceux sur lesquels s'exerce le pouvoir, que je nomme le peuple, et d'autre part ceux qui exercent le pouvoir, les élites comme il est dit.
Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres ! Ce mot de La Boétie doit devenir l'impératif catégorique d'une gauche libertaire et populaire, populiste même si l'on veut, car il n'y a que deux côtés de la barricade, et je ne crains pas de dire que j'ai choisi le camp du peuple contre le camp de ceux qui l'étranglent. »

Michel Onfray

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AVEC MACRON NOUS SOMMES BIEN RENTRES DANS UNE DICTATURE NOUS DIT MICHEL ONFRAY

 

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27 janvier 2020

EPIDEMIE DU VIRUS CORONAVIRUS SE REPEND RAPIDEMENT UN PEU PARTOUT DANS LE MONDE ... LES USA TOUCHES A LEUR TOUR EUX AUSSI ..

Coronavirus: 110 personnes dans 26 États «sous enquête» pour maladie; 5 cas aux États-Unis jusqu'à présent
John Bacon USA AUJOURD'HUI
Publié 12 h 13 HNE le 27 janv.2020

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Les responsables américains sont en "communication très étroite" avec la Chine et ont offert de l'aide au président Xi Jinping alors que sa nation est aux prises avec un nouveau coronavirus mortel, a tweeté le président Trump lundi.

Le nombre de morts en Chine est passé lundi à 81, tandis que les cas confirmés à travers le pays ont grimpé à plus de 2 700 depuis la découverte du coronavirus le mois dernier. L'épicentre de l'épidémie est Wuhan, une ville de 11 millions d'habitants, mais plus de 40 cas ont été confirmés dans une douzaine d'autres pays, dont cinq aux États-Unis.

Nancy Messonnier, directrice du Centre national de vaccination et des maladies respiratoires, a déclaré lundi que 110 personnes dans 26 États sont "sous enquête" pour le virus.

"C'est une situation qui évolue rapidement, ici comme à l'étranger", a déclaré Messonnier. "Cependant, le risque immédiat pour le grand public américain est faible pour le moment."

Elle a déclaré qu'aucune transmission interhumaine n'a été documentée aux États-Unis, mais elle a déclaré qu'un programme de filtrage des voyageurs entrant aux États-Unis en provenance de Wuhan pourrait être étendu dans les prochains jours pour inclure d'autres parties de la Chine.

 

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"Très peu de cas ont été signalés aux États-Unis, mais fortement sous surveillance", a tweeté Trump. "Nous avons offert à la Chine et au président Xi toute l'aide nécessaire. Nos experts sont extraordinaires!"

Les compagnies pharmaceutiques font la course pour développer un vaccin. Aux États-Unis, deux cas ont été confirmés en Californie, un en Arizona, un en Illinois et un dans l'État de Washington. Des dizaines de villes et d'États continuent de dépister les patients dont les symptômes sont compatibles avec le virus.
Les fabricants de médicaments se précipitent pour créer un vaccin: voici comment ils le font : "Tous les cas américains sont venus de Wuhan", ont déclaré les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis dans un communiqué. "Plus de cas peuvent être identifiés. Cependant, le risque pour le grand public américain est toujours considéré comme faible."

Cependant, il est difficile de mettre un terme à l'épidémie. La Commission nationale de la santé de la Chine affirme qu'il semble que le virus soit infectieux avant l'apparition des symptômes, une caractéristique alarmante qui pourrait compliquer les efforts de confinement.

Cinq cas de coronavirus aux États-Unis désormais confirmés: l'infection peut se propager avant l'apparition des symptômes.
Cela pourrait rendre cette éclosion plus inquiétante que le syndrome respiratoire aigu sévère, le SRAS, un virus qui n'était pas contagieux pendant l'incubation. Le SRAS a tué plus de 600 personnes en Chine continentale et à Hong-Kong ainsi que plus de 100 autres personnes dans le monde en 2002-2003.

Ogbonnaya Omenka, professeur adjoint et spécialiste de la santé publique au Collège de pharmacie et des sciences de la santé de l'Université Butler, affirme que la révélation rend le coronavirus "plus problématique et plus difficile à contenir".

"Cela pose des défis supplémentaires", a déclaré Omenka à USA TODAY. "Maintenant, nous examinons à la fois les cas identifiés et les contacts tracés devant être isolés pour garantir que les contacts ne continuent pas à propager le virus sans le vouloir."

En Chine, le gouvernement a prolongé de trois jours sa période de vacances du Nouvel An lunaire, jusqu'à dimanche, pour soulager la foule alors que des dizaines de millions de Chinois rentrent chez eux après avoir visité des sites familiaux et touristiques. Au moins 17 villes chinoises ont imposé des blocages affectant 50 millions de personnes.

Le Premier ministre chinois Li Keqiang est arrivé lundi à Wuhan pour prendre en charge l'effort de freiner sa propagation, a rapporté le South China Morning Post.
"Vous essayez tous les moyens pour sauver des vies", a déclaré Li au personnel médical de l'hôpital Jinyintan, l'une des institutions désignées pour les patients atteints de coronavirus. «Lorsque vous mettez vos efforts pour sauver des vies, vous devez également vous protéger.»

 

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IN ENGLISH 

Coronavirus: 110 people in 26 states 'under investigation' for disease; 5 U.S. cases so far
John Bacon  USA TODAY
Published 12:13 PM EST Jan 27, 2020

U.S. officials are in "very close communication" with China and have offered aid to President Xi Jinping as his nation grapples with a deadly new coronavirus, President Trump tweeted Monday.

China's death toll rose Monday to 81 while confirmed cases across the nation ballooned to more than 2,700 since the coronavirus was discovered last month. The epicenter of the outbreak is Wuhan, a city of 11 million people, but more than 40 cases have been confirmed in a dozen other countries, including five in the U.S.

Nancy Messonnier, director of the National Center for Immunization and Respiratory Diseases, said Monday that 110 people in 26 states are "under investigation" for the virus.
"This is a rapidly changing situation, both here and abroad," Messonnier said. "However, the immediate risk to the general U.S. public is low at this time."

 

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She said no human-to-human transmission has been documented in the U.S. But she said a program for screening travelers entering the U.S. from Wuhan could be expanded  in coming days to include other parts of China.

"Very few cases reported in USA, but strongly on watch," Trump tweeted. "We have offered China and President Xi any help that is necessary. Our experts are extraordinary!"
Drug companies are racing the clock to develop a vaccine. In the U.S., two cases have been confirmed in California, one in Arizona, one in Illinois and one in Washington state. Dozens of cities and states continue to screen patients whose symptoms are consistent with the virus.

Drugmakers are rushing to create a vaccine: Here's how they're doing it
"All US cases traveled from Wuhan," the U.S. Centers for Disease Control and Prevention said in a statement. "More cases may be identified. However, risk to US general public is still considered low."

Halting the outbreak remains a challenge, however. China’s National Health Commission says it appears the virus is infectious before symptoms show, an alarming characteristic that could complicate containment efforts.

Five US coronavirus cases now confirmed: Infection can spread before symptoms show
That could make this outbreak more ominous than severe acute respiratory syndrome, SARS, a virus that was not contagious during incubation. SARS killed more than 600 people across mainland China and Hong Kong along with more than 100 other people around the world in 2002-2003. 

 

LA CHINE

 

Ogbonnaya Omenka, an assistant professor and public health specialist at Butler University's College of Pharmacy and Health Sciences, says the revelation makes the coronavirus "more problematic and more difficult to contain."

"It poses additional challenges," Omenka told USA TODAY. "Now we’re looking at both the identified cases and the traced contacts needing to be isolated to ensure the contacts do not keep spreading the virus unwittingly."

In China, the government extended its Lunar New Year holiday period by three days, until Sunday, to ease crowds as tens of millions of Chinese return home from visiting family and tourist sites. At least 17 Chinese cities have imposed lockdowns affecting 50 million people.
Chinese Premier Li Keqiang arrived Monday in Wuhan to take charge of the effort to curb its spread, the South China Morning Post reported.

“You are trying every means to save lives,” Li told medical staff at Jinyintan hospital, one of the designated institutions for coronavirus patients. “When you are putting your efforts to save lives, you have to protect yourselves, too.”

 

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THE CHINA 

 

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25 janvier 2020

LE RÉVOLTE DES GILETS JAUNES CONTRE MACRON

Gilets Jaunes ... les prémices d'une révolte

 

CHAPITRE I : Prémices d’une révolte

CHAPITRE I : Prémices d’une révolte

Présentée le 24 septembre 2018 en conseil des ministres, l'augmentation de la fiscalité sur le carburant met le feu aux poudres dans un contexte de hausse ininterrompue des prix à la pompe, déjà dénoncée dans une pétition en ligne lancée le 29 mai 2018 par Priscillia Ludosky...

Alors que le compteur de signatures explose, une Bretonne, Jacline Mouraud, fait le buzz avec une vidéo «coup de gueule» publiée le 18 octobre sur Facebook, dans laquelle elle dénonce la «traque aux conducteurs» à laquelle se livrerait le gouvernement.

La vidéo est visionnée cinq millions de fois en à peine deux semaines alors que des appels à une mobilisation nationale le 17 novembre émergent sur les réseaux sociaux.

Le 24 octobre, dans une vidéo Facebook cumulant également plusieurs millions de vues en quelques jours, le technicien mécanicien Ghislain Coutard suggère aux automobilistes favorables au mouvement de placer, en guise de soutien, un gilet jaune sur leur tableau de bord.

De nombreux internautes rejoignent les groupes Facebook créés en amont de la mobilisation nationale. Leurs animateurs y multiplient les vidéos diffusées en direct, à l'instar du Francilien Eric Drouet ou encore du Breton Maxime Nicolle, qui deviennent rapidement des figures populaires au sein du mouvement.

Face à l'exaspération palpable, le gouvernement n’entend pas revenir sur une mesure présentée comme écologique. «Non, la hausse ne sera pas suspendue. Il n'y aura pas de moratoire. On ne suspend pas la transition écologique», déclare par exemple le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire, le 5 novembre. 

Le lendemain, le président de la République Emmanuel Macron estime pour sa part que «derrière» les Gilets jaunes, se trouvent «des gens qui n'ont pas beaucoup de projet pour le pays»...

En amont de la mobilisation nationale, des citoyens commencent à enfiler le gilet fluo lors d'actions organisées à l'échelle locale.

Inédit, l'accoutrement revêt une symbolique forte : le besoin pressant de visibilité d'une partie de la population française.

Alors largement plébiscités par la population française, les appels à manifester en jaune sont soutenus par diverses personnalités politiques. Toutefois, l'adhésion au mouvement s'avère plus difficile au sein des directions des structures traditionnelles de lutte sociale. Pris de court par le mouvement citoyen, les directions des principales organisations syndicales se montrent en effet méfiantes à l'égard des Gilets jaunes. Cinq jours avant la première mobilisation nationale, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, affirme par exemple que son syndicat «ne soutient pas les blocages [à venir] dont tout le monde a compris qu'ils sont récupérés politiquement par l'extrême droite». A la veille du 17 novembre, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, estime pour sa part qu'«il est impossible d'imaginer la CGT défiler à côté du Front national» à l'occasion de la journée de protestation des Gilets jaunes.

Avec ou sans l'aval des directions syndicales, les Gilets jaunes s'apprêtent à marquer l'Histoire de France, dans le cadre d'une fronde inédite face au pouvoir en place...

Crise politique majeure

17/11/2018 : l'Acte 1, première mobilisation nationale des Gilets jaunes

17/11/2018 : l'Acte 1, première mobilisation nationale des Gilets jaunes

Avec un ancrage fort en province, le mouvement réussit à faire parler de lui pour son premier acte. En effet, au-delà des mobilisations urbaines, les routes de France voient déferler une marée jaune dans tout le pays.

Péages, ronds-points ou encore parkings de centre commerciaux : des citoyens vêtus de jaune investissent le territoire

Le ministère de l'Intérieur annonce la présence de 282 000 manifestants sur plus de 2 000 points de rassemblement, chiffres aujourd'hui fortement contestés par le collectif Nombre jaune.

Découvrez notre rubrique «La guerre des Chiffres»

Cette première journée de mobilisation nationale est marquée par la mort d'une manifestante sexagénaire, percutée par une automobiliste voulant forcer un barrage de Gilets jaunes.

Dans tout le pays, les chiffres officiels font état de 227 blessés.

18/11/2018 : Edouard Philippe entend tenir «le cap», les Gilets jaunes aussi...

 18/11/2018 : Edouard Philippe entend tenir «le cap», les Gilets jaunes aussi...

Malgré la situation alarmante, Emmanuel Macron se refuse à tout commentaire. Le lendemain de la mobilisation nationale, l'Elysée commente le silence du chef de l'Etat, alors en déplacement à Berlin. «Ce jour du 18 novembre est un jour de deuil national en Allemagne. [...] Il y a un devoir de décence qui s'impose», fait savoir le cabinet présidentiel.

Lire aussi : Silence assourdissant : Macron et Le Maire snoberaient-ils les «Gilets jaunes» ?

Le soir même, Edouard Philippe s'exprime, sur le plateau du journal télévisé de 20h sur France 2. Le Premier ministre assure que l’exécutif a entendu et compris les revendications des manifestants.

Néanmoins, le chef du gouvernement affirme ne pas avoir l’intention de reculer, notamment en matière de fiscalité énergétique : «Le cap, il est bon et nous allons le tenir. Ce n'est pas quand ça souffle qu'il faut changer de cap», déclare-t-il.

De leur côté, des Gilets jaunes décident de poursuivre leurs actions, un peu partout sur le territoire. Alors que certains d'entre eux ont passé la nuit à maintenir des barrages, près de 150 sites sont sous surveillance des forces de l'ordre le 18 novembre. Des citoyens vêtus de jaune s'installent aux abords de plusieurs sites pétroliers et axes routiers.

Lire aussi : Vers un mouvement long ? Des «Gilets jaunes» poursuivent les blocages ce 18 novembre

Simultanément, des appels à rejoindre la capitale pour un deuxième acte de mobilisation se multiplient sur les réseaux sociaux...

Un sondage Odoxa pour Le Figaro et France info révèle alors que près de 8 Français sur 10 trouvent légitime l'appel à bloquer Paris le 24 novembre.

24/11/2018 : l'Acte 2, des vagues jaunes convergent sur Paris

24/11/2018 : l'Acte 2, des vagues jaunes convergent sur Paris

De bon matin, de nombreux Gilets jaunes affluent vers la capitale, et certains se dirigent vers le champ de Mars, périmètre dans lequel le ministère de l'Intérieur entend cantonner cet «acte 2». Mais à la mi-journée, l'écrasante majorité des manifestants gagne les Champs-Elysées. Marseillaise entonnée en boucle, drapeaux tricolores brandis ici et là, les Gilets jaunes réclament à de nombreuses reprises la démission d'Emmanuel Macron.

Très vite, les affrontements se multiplient entre manifestants et forces de l'ordre dans le VIIIe arrondissement de la capitale.

Au cours de la journée, la foule se heurte à plusieurs dispositifs de sécurité alors qu'elle tente d'approcher les lieux de pouvoir tel que l'Elysée. 

Lire aussi : «Macron, démission !», «La police avec nous !» : au cœur du rassemblement des Gilets jaunes à Paris

Le soir, un bilan de la préfecture de police de Paris fait état de 24 personnes blessées, dont cinq parmi les forces de l'ordre.

Découvrez notre rubrique «Les Gilets jaunes et le maintien de l'ordre»

27/11/2018 : Macron s'adresse aux Français

27/11/2018 : Macron s'adresse aux Français

Pour la première fois depuis la mobilisation nationale du 17 novembre, Emmanuel Macron s'exprime publiquement.

Le président de la République estime alors que le mouvement des Gilets jaunes a donné lieu à «des manifestations importantes et à des violences inacceptables», expliquant ne pas confondre les casseurs avec les citoyens qui portent un message : «J'éprouve de la compréhension pour ces concitoyens mais je ne céderai rien à ceux qui veulent la destruction et le désordre», déclare-t-il.

Le chef de l'Etat affirme ne pas dissocier «la fin du monde et la fin du mois». «Ce que je veux faire comprendre aux Français c'est que nous devons traiter les deux», souligne-t-il notamment.

Le même jour, les Gilets jaunes Eric Drouet et Priscillia Ludosky sont reçus par François de Rugy, alors ministre de la Transition écologique et solidaire. Refusant de se positionner en tant que représentants officiels des Gilets jaunes, les deux acteurs du mouvement citoyen optent pour la transparence et décident de retransmettre en direct sur Facebook leur rencontre avec le ministre.

A l'issue de l'entretien, ils expliquent avoir évoqué la construction d'une «assemblée citoyenne», la «suppression de la taxe carbone et beaucoup de choses qui touchent le pouvoir d'achat».

Eric Drouet et Priscillia Ludosky estiment alors qu'il n'y a «pas de réelle envie d'améliorer le sort des gens» dans le discours du gouvernement, qui selon eux, est resté «très vague».

Entre les Gilets jaunes qui refusent de s’ériger en représentants officiels du mouvement et ceux qui esquissent des initiatives politiques, le phénomène d’émergence de figures médiatiques de la mobilisation est enclenché, écartant rapidement celles et ceux dont les démarches s'avèrent impopulaires au sein du mouvement...

01/12/2018 : l'Acte 3, un climat chaotique autour de l'arc de Triomphe

01/12/2018 : l'Acte 3, un climat chaotique autour de l'arc de Triomphe

Alors que partout en France les Gilets jaunes multiplient les actions locales (barrages filtrants, péages gratuits, rassemblements urbains, etc.), plusieurs milliers d'entre eux décident de réinvestir le VIIIe arrondissement de Paris, en dépit des interdictions d'y manifester décrétées par le gouvernement.

Pendant qu'Emmanuel Macron est au Brésil, où il participe au sommet du G20, de nombreux Gilets jaunes se rassemblent, une nouvelle fois, sur les artères cossues de l'Ouest parisien.

Entre autres événements marquants de la journée, des individus qui parviennent à saccager l'intérieur de l'Arc de Triomphe. Le maintien de l'ordre s'avère, une fois de plus, laborieux.

Dans un contexte pour le moins confus, des Gilets jaunes s'élèvent de leur côté en rempart autour de la tombe du soldat inconnu, comme en témoignent de nouvelles images exclusives, aujourd'hui révélées par RT France.

Dans la soirée, la préfecture de police de Paris fait état de 287 interpellations.

A Marseille, Zineb Redouane, 80 ans, est touchée au visage par un tir policier de grenade lacrymogène effectué lors de la manifestation de Gilets jaunes en centre-ville, alors qu'elle se trouve à la fenêtre de son appartement situé au 4ème étage. Son décès est confirmé le lendemain par l'hôpital où elle a été transférée. Le tragique événement ne tardera pas provoquer des vagues d’indignation alors que l’origine du décès n’est pas claire. Contredisant les mots d’Emmanuel Macron qui affirmait le 28 janvier 2019 qu’aucun Français n’avait été «la victime des forces de l’ordre» dans le cadre du mouvement des Gilets jaunes, un rapport d’autopsie algérien révélé le 1er juillet 2019 rend pour sa part le traumatisme consécutif aux blessures causées à Zineb Redouane par la police «directement responsable» de son décès.

05/12/2018 : sous pression, l'exécutif annule la hausse des taxes sur le carburant

05/12/2018 : sous pression, l'exécutif annule la hausse des taxes sur le carburant

Après l’annonce par Edouard Philippe le 4 décembre d’un moratoire de six mois concernant la hausse de la fiscalité sur le carburant, le gouvernement se montre plus que jamais fébrile à l'approche du quatrième acte des Gilets jaunes. Ainsi, dans un climat d'intense contestation (étudiants, agriculteurs et ambulanciers lancent quasi-simultanément des mouvements de protestation), le gouvernement va au-delà de la simple suspension de six mois initialement envisagée. Lors d'un débat avec des Gilets jaunes sur BFM TV, François de Rugy annonce en effet le recul de l'exécutif concernant l'augmentation des taxes sur le carburant. «[Ces hausses] sont annulées [...] Comme ça il n'y a pas d'entourloupe. Le président, je l'ai eu au téléphone, il y a quelques minutes. Il m'a dit : "Les gens ont eu l'impression qu'il y avait une entourloupe, qu'on leur disait c'est une suspension mais hop ça reviendra après"», déclare-t-il.

08/12/2018 : lors de l'Acte 4, les forces de l'ordre procèdent à un nombre record d'interpellations partout en France

08/12/2018 : lors de l'Acte 4, les forces de l'ordre procèdent à un nombre record d'interpellations partout en France

Le quatrième acte des Gilets jaunes donne lieu à un total de près de 2 000 interpellations dont plus de 1 700 gardes à vue à travers toute la France, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur.

Beaucoup de ces arrestations sont préventives et rapidement classées sans suite. A Paris, par exemple, sur un total de 1082 interpellations, 492 dossiers sont abandonnés dès le lendemain.

Découvrez notre rubrique «Les Gilets jaunes face à la justice»

Plusieurs avocats élèvent alors la voix pour dénoncer des méthodes visant à empêcher les citoyens de manifester. A l'échelle nationale, certains coups de filets ont en effet été jugés excessifs, comme l'explique le 9 décembre l'avocat Sahand Saber, dans les colonnes du Parisien : «Les policiers ont [...] interpellé des profils qui ne correspondent en rien à celui des casseurs. Et cela [...] donne encore plus le sentiment [aux Gilets jaunes] qu’on veut les faire taire.»

10/12/2018 : Emmanuel Macron décrète l'«état d'urgence économique et sociale»

10/12/2018 : Emmanuel Macron décrète l'«état d'urgence économique et sociale»

A 20h, Emmanuel Macron s'exprime devant la nation pour tenter de désamorcer la crise des Gilets jaunes. Smic, CSG, heures supplémentaires… Le chef de l’Etat annonce plusieurs mesures dans le cadre de ce qu’il qualifie d'«état d'urgence économique et sociale».

Lire aussi : Le SMIC n’augmentera pas mais va coûter plus cher aux finances de l’Etat

13/12/2018 : symbole historique, des Gilets jaunes à Versailles

13/12/2018 : symbole historique, des Gilets jaunes à Versailles

Les Gilets jaunes Priscillia Ludosky et Maxime Nicolle font une déclaration commune depuis la salle du jeu de Paume de Versailles, lieu historique où, le 20 juin 1789, 300 députés du tiers état, auxquels s'associèrent certains députés du clergé et de la noblesse prirent l'engagement solennel de ne pas se séparer avant l’élaboration d’une Constitution.
En référence à cet événement historique, les deux Gilets jaunes font cette fois «le serment de ne pas se séparer avant d'avoir obtenu la présentation devant le peuple français du référendum d'initiative citoyenne (RIC), du recul des privilèges d'Etat et de la baisse des prélèvements obligatoires».

Après l'apparition de plusieurs listes de revendications sur les groupes Facebook de Gilets jaunes, cette prise de parole symbolique se rapproche alors des réclamations les plus entendues au sein des nombreux cortèges de Gilets jaunes qui défilent chaque samedi en France, depuis presque un mois.

Découvrez notre rubrique «Gilets jaunes : mouvement politique malgré lui ?»

24/12/2018 : pour Noël, des Gilets jaunes réveillonnent sur les ronds-points

24/12/2018 : pour Noël, des Gilets jaunes réveillonnent sur les ronds-points

Du nord au sud, d'est en ouest, des Gilets jaunes décident de fêter Noël ensemble. Ils s’organisent dans les installations de fortune qu’ils ont mises en place aux abords de nombreux ronds-points de France.

Après s’être côtoyés dans des rassemblements contre la hausse des taxes sur le carburant, ces citoyens vêtus de jaune expliquent être «devenus amis», allant jusqu’à évoquer une «deuxième famille».

Revivez le réveillon de Noël des Gilets jaunes à travers la France

Nombre de Gilets jaunes renouvellent d’ailleurs l’expérience quelques jours plus tard, à l’occasion du réveillon du 31 décembre. Entre autres événements festifs qui marquent cette fin d’année, des Gilets jaunes se retrouvent sur les Champs-Elysées, dans le cadre d’une soirée donnant lieu à des scènes inédites de rapprochement avec les forces de l’ordre.

LIRE AUSSI : Câlinothérapie ? A minuit, des Gilets jaunes embrassent des gendarmes sur les Champs-Elysées (VIDEO)

31/12/2018 : pour ses vœux du Nouvel An, Macron ne prononce pas les mots «Gilets jaunes» mais évoque une «foule haineuse»

31/12/2018 : pour ses vœux du Nouvel An, Macron ne prononce pas les mots «Gilets jaunes» mais évoque une «foule haineuse»

Près d’un mois et demi après la première mobilisation nationale des Gilets jaunes, l’entourage d’Emmanuel Macron le décrit comme éprouvé. «Il ne sort plus sans se maquiller tellement il est marqué. Il se maquille même les mains», expliquait par exemple un député du parti présidentiel cité le 22 décembre par Le Monde.

Une période de crise malgré laquelle le chef de l’Etat adresse aux Français ses vœux du Nouvel An. S’il reconnaît qu'une «colère venant de loin» a éclaté, le président ne tarde pas à dénoncer «les porte-voix d'une foule haineuse».

Tant sur le fond que sur la forme, l’allocution d’Emmanuel Macron ne tarde pas faire réagir la classe politique et à déchaîner les passions sur les réseaux sociaux.

Le mouvement s’étend

Janvier 2019

Janvier 2019

Marqué par un regain du taux de participation aux mobilisations urbaines, le début de l'année 2019 s'avère particulièrement chargé en rebondissements...

5 janvier : trois scènes filmées s'imposent rapidement comme les faits marquants de l'acte 8 des Gilets jaunes. En premier lieu, Benjamin Griveaux, alors porte-parole du gouvernement, est évacué de son secrétariat d'Etat, après l'intrusion dans la cour du bâtiment de plusieurs manifestants ayant défoncé la porte d'entrée avec un chariot élévateur.

Par ailleurs, la journée est marquée par deux scènes d'affrontement, la première oppose le boxeur Christophe Dettinger aux forces de l'ordre sur un pont parisien, la deuxième concerne le commandant divisionnaire Didier Andrieux, filmé en train de frapper à plusieurs reprises des manifestants dans les rues de Toulon.

Après s'être rendu au commissariat de lui-même, Christophe Dettinger fait rapidement l'objet d'une procédure en justice. L'ancien champion de boxe au casier judiciaire jusqu'alors vide, sera en effet condamné le 13 février à une peine d'un an de prison ferme, aménageable en semi-liberté, et 18 mois de sursis. Quant au policier Didier Andrieux, il n'a fait l'objet d'aucune sanction disciplinaire «à ce stade», selon la police nationale et comme le rapporte Libération au mois de juin 2019.

7 janvier : Edouard Philippe annonce un projet de loi visant à durcir les sanctions contre les «casseurs». Presque deux mois après le début du mouvement citoyen, le Premier ministre entend mettre un terme aux violences commises en marge des samedis de mobilisation. Les Gilets jaunes dénoncent dans leur ensemble une réponse uniquement sécuritaire à défaut d'une réponse politique.

12 janvier : touché à la tête par un tir des forces de l'ordre le visant dans le dos lors de l'acte 9 à Bordeaux, un manifestant est placé en coma artificiel après une hémorragie cérébrale.

Lire aussi : «Aucun policier qui ait attaqué des Gilets jaunes» : 6 vidéos pour rafraîchir la mémoire à Christophe Castaner

13 janvier : Emmanuel Macron dévoile sa lettre aux Français, dans laquelle il communique ses ambitions quant au déroulement de l'imminent «Grand débat national», dont il avait souligné la nécessité lors de ses vœux du Nouvel An. Après plusieurs faux départ, le débat est officiellement lancé le 15 janvier.

26 et 27 janvier : Commercy, petite ville de la Meuse, accueille la première «Assemblée des assemblées». Quelques centaines de Gilets jaunes viennent de toute la France avec l'objectif de créer un modèle de coordination pour le mouvement. Choisis localement par leurs camarades de ronds-points, ces envoyés participent alors à une expérience inédite de démocratie participative à l'initiative des Gilets jaunes.

Le même week-end, le Gilet jaune Jérôme Rodrigues est blessé à l’œil par un tir policier lors de l'acte 11, à Paris. L'événement relance la polémique autour de l'utilisation du LBD par les forces de l'ordre.

30 janvier : Après plusieurs semaines de travaux préparatoires, des Gilets jaunes lancent officiellement «Le Vrai débat», avec l'objectif de collecter les revendications des participants à travers toute la France. Les organisateurs reprochent au pouvoir en place un «manque d’impartialité et d’écoute» au cours du «Grand débat national».

Février

Février 2019

Février 2019

5 février : Gilets jaunes et CGT défilent côte à côte partout en France. C'est une première, tant pour le syndicat que pour le mouvement citoyen, qui se regardaient jusqu'à présent avec méfiance. A l'issue de cette journée de mobilisation, la CGT revendique 300 000 participants.

Entre les affaires Bagelstein et Finkielkraut, le mois de février marque par ailleurs une période difficile pour le mouvement citoyen, qui se retrouve au cœur d'une avalanche d'accusations d'antisémitisme.

En effet, le 9 février, la photographie d'un tag antisémite sur la vitre d'une enseigne Bagelstein est reprise par des détracteurs des Gilets jaunes, leur attribuant cet acte. Commentant le graffiti sur la vitrine de son enseigne, le gérant affirme pour sa part que «cela n’a rien à voir avec la manifestation», soulignant que le cortège de manifestants «n’est absolument pas passé dans [le] quartier».

Une semaine plus tard, Alain Finkielkraut est la cible d’insultes en marge du cortège parisien de Gilet jaunes dans le quartier de Montparnasse. Clairement identifiable dans une vidéo visionnée plusieurs millions de fois sur les réseaux sociaux, l'homme à l'origine de certaines des insultes adressées au philosophe polémiste sera condamné au mois de juillet 2019 à deux mois de prison avec sursis.

Le mouvement poursuit ses rassemblements du samedi, malgré les multiples annonces d'essoufflement de la mobilisation. Par ailleurs, des Gilets jaunes sont à l'origine de diverses initiatives, à l'image d'une marche de Marseille à Paris, organisée dans le but de réclamer la mise en place du RIC, Référendum d'initiative citoyenne, qui s'est rapidement imposé comme l'une des revendications phares des Gilets jaunes.

Mars

Mars 2019

Mars 2019

Le mois de mars est marqué par d’importantes manifestations dans tout le pays, accompagnées de violents heurts qui conduisent à des blessures graves sur le terrain et à d’importants dégâts matériels. 

Le 6 mars, l’ONU réclame à Paris l'organisation d’une enquête sur les «usages excessifs de la force» contre les Gilets jaunes. Le Premier ministre Edouard Philippe déclare alors que la France n’a «pas attendu le Haut-commissaire de l’ONU pour faire la lumière sur les faits».

En tout état de cause, la polémique autour de l’usage des lanceurs de balles de défense (LBD) par les forces de l’ordre s'intensifie.

Le Défenseur des droits, des ophtalmologues, et des membres de la société civile demandent l’interdiction des LBD. Le 7 mars, le sénat examine une proposition de loi à cet effet. Devant les sénateurs, Laurent Nunez fait savoir que plus de 13 000 tirs de LBD ont été enregistrés depuis le début du mouvement.

Le 12 mars, le Parlement adopte une proposition de loi anticasseurs, très critiquée au sein de la gauche ainsi que par une partie de la majorité présidentielle. Le débat porte sur la remise en cause de la liberté de manifester, selon les détracteurs de la loi.

Le 16 mars, un pic de violences dans la capitale marque l'acte 18 des Gilets jaunes. De nombreux magasins et restaurants sont incendiés et saccagés dans l'Ouest parisien, en particulier sur les Champs-Elysées où le célèbre restaurant Le Fouquet’s est incendié. 

Une forte mobilisation en faveur du climat a lieu simultanément : dans de nombreuses manifestations, Gilets jaunes et militants écologistes font cortège commun.

Alors que l'organisation du maintien de l'ordre est critiquée au sein même de la police, Emmanuel Macron qui était au ski, doit écourter ses vacances pour revenir à Paris.

Au lendemain des incidents, le gouvernement annonce une remise en cause de «la chaîne de commandement» au sein de la Préfecture de police de Paris dans la gestion du maintien de l'ordre lors de l'acte 18. Deux hauts responsables de la sécurité sont limogés.

Dans la foulée, Edouard Philippe annonce le remplacement du préfet de Paris, Michel Delpuech, par Didier Lallement, qualifié de «préfet fou furieux [dont] les dents rayent le parquet depuis toujours» par certains de ses pairs...

Dans la nuit du 18 au 19 mars, pour marquer la clôture du Grand débat national, deux mois après son lancement, 64 intellectuels acceptent l’invitation à l’Elysée d’Emmanuel Macron à une soirée d’échanges autour de plusieurs thématiques. Le philosophe Frédéric Lordon se fait remarquer en déclinant l’offre par une lettre cinglante.

Le 20 mars, le gouvernement annonce qu'il s'apprête à recourir au dispositif antiterroriste militaire Sentinelle pour le maintien de l'ordre pendant l'acte 19 des Gilets jaunes. La mesure provoque une vague d'indignation au sein de l'opposition. Le responsable de la force Sentinelle en Ile-de-France déclare le 22 mars que les soldats mobilisés pourront faire feu «si leur vie ou celle des personnes qu'ils défendent est menacée».

Le 23 mars sur le terrain, la mobilisation des Gilets jaunes est en hausse pour l'acte 19. Plus de 40 000 manifestants selon les autorités, 127 000 selon le Nombre jaune.

Lors de cet acte, une manifestante, Geneviève Legay, âgée de 73 ans, est gravement blessée à Nice, poussée par un policier. L'événement suscite une vive émotion et une nouvelle polémique sur les agissements des forces de l’ordre. 

Le 24 mars, la ministre de la Justice Nicole Belloubet annonce qu' à l'issue des 8 700 gardes à vue comptabilisées en quatre mois – depuis le début du mouvement des Gilets jaunes – 2 000 condamnations ont été prononcées, parmi lesquelles 40% correspondent à de la prison ferme.

Le 28 mars, les organisateurs du Vrai débat, concurrent non gouvernemental du Grand débat national, rendent public le résultat des revendications collectées depuis le 30 janvier. Arrivent en tête l’économie et le social, la fiscalité et l’écologie.

Avril

Avril 2019

Avril 2019

Au mois d'avril, à l'exception de Toulouse qui devient un véritable bastion de la mobilisation du samedi, la participation aux manifestations hebdomadaires est en baisse

Alors que le gouvernement vient d’être remanié, les Gilets jaunes continuent pour leur part d'expérimenter les possibilités d’organisation au delà des rassemblements du week-end

Parmi les initiatives de structuration notables, la deuxième «Assemblée des assemblées» de Gilets jaunes se tient du 5 au 7 avril à Saint-Nazaire, réunissant près de 700 personnes, selon les organisateurs. Entre autres objectifs de cette rencontre :  la rédaction d'une charte, la définition de méthodes de communication interne et externe, les moyens d’action, la lutte contre la répression policière ou encore la suite à donner au mouvement. 

Le 8 avril, Edouard Philippe énonce les conclusions du Grand débat national. Il évoque notamment une «exaspération fiscale». Au sein des Gilets jaunes, beaucoup dénoncent l'abstraction faite par l'exécutif de certaines revendications phares du mouvement, comme le RIC.

En outre, la méthodologie employée pour le Grand débat est remise en question par certains observateurs qui constatent un gonflement des chiffres enregistrés par la plate-forme ainsi que l'existence de questions biaisées.

Via sa mission permanente à Genève, la France répond le 11 avril à l’ONU qui l’avait interpellée sur l’usage excessif de la force lors des manifestations des Gilets jaunes. Le gouvernement insiste sur les conditions «particulièrement difficiles» auxquelles ont été soumis les policiers et les gendarmes mobilisés.

Le même jour, 51 associations dont la LDH et Amnesty international demandent l’abrogation de la «loi anticasseurs» qu’elles estiment dangereuse. 

Le 25 avril, Emmanuel Macron présente à son tour ses conclusions du Grand débat national

Le président juge que le RIC peut «remettre en cause la démocratie représentative». Et s'oppose donc à son instauration. Il prône en revanche la facilitation du référendum d’initiative partagée.

A l'image de la défiance réciproque entre Gilets jaunes et la sphère médiatique, des centaines de Gilets jaunes marchent, le 27 avril lors de l’acte 24, contre les médias qu’ils jugent partiaux. Ils défilent alors devant les sièges de la Maison de la Radio à TF1, de CNews à LCI, de France Télévisions à BFM TV.

Mai

Mai 2019

Mai 2019

Dans plusieurs grandes villes de France, les Gilets jaunes entament le mois en participant au traditionnel défilé du 1er mai. Celui-ci est marqué par d'importants rassemblements urbains, certains s'avérant très mouvementés avec des affrontement intenses, notamment à Paris.

Entre autres polémiques liées au défilé du 1er mai, Christophe Castaner se fait remarquer en relayant une fausse information selon laquelle des Gilets jaunes auraient «attaqué» l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (XIIIe arrondissement de Paris). Le ministre de l'Intérieur est alors contraint de revenir sur cette accusation, rapidement démentie par des témoignages et vidéos.

A l'image de la diversification des actions menées par les Gilets jaunes, le 2 mai plusieurs dizaines d'entre eux se rendent à Londres pour soutenir le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, qui doit comparaître vue d'une possible extradition vers les Etats-Unis.

Autre exemple, le 6 mai, d'autres Gilets jaunes se déplacent au Conseil constitutionnel pour y déposer un mémoire de 52 pages afin de rejeter la loi Pacte qui prévoit, entre autres, le passage du groupe Aéroports de Paris dans le secteur privé.

Le mois de mai est également celui des élections européennes. A l'approche du scrutin, le message «Tout sauf Macron» est largement plébiscité au sein des Gilets jaunes. En revanche, ces derniers s'opposent massivement à l'idée de présenter une «liste jaune» pour l'occasion. Sans surprise, les deux listes issues du mouvement recueilleront à peine 1% des suffrages le 26 mai.

La journée électorale est marquée par d'importants heurts à Bruxelles, où plusieurs centaines de Gilets jaunes se sont donnés rendez-vous, au pied des institutions de l'UE, afin de protester «contre les politiques européennes».

A la fin du mois, le collectif «Le Vrai débat» lance des assemblées citoyennes délibératives, avec l'objectif affiché de permettre aux participants d'élaborer leur propre processus démocratique indépendant. Les Gilets jaunes fondateurs du collectif entendant aboutir à des propositions citoyennes de loi.

Juin

Juin 2019

Juin 2019

La baisse de participation aux rassemblements du samedi s'accentue en juin. Toutefois, le début du mois est marqué par la marche des mutilés à Paris. En effet, le 2 juin, plusieurs centaines de citoyens se rassemblent place de la Bastille pour demander justice au nom des Gilets jaunes qui ont perdu un œil, une main ou ont été gravement blessés en manifestation. Les mutilés participant à la manifestation réclament notamment l'interdiction de l'utilisation des armes dites sublétales pour le maintien de l'ordre. 

Le même jour, la nouvelle porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye considère que les manifestations de Gilets jaunes «n'ont plus lieu d'être».

Le 15 juin à Toulouse, l’acte 31 est marqué par de vives tensions dans le centre-ville alors que des Gilets jaunes entendent faire de la Ville rose la «capitale» nationale du mouvement. Tout au long de la journée, Toulouse baigne dans les gaz lacrymogènes, dans une ambiance particulièrement tendue.

La semaine suivante, à l'occasion de l'acte 32, des Gilets jaunes choisissent de revenir à la stratégie historique du mouvement : des actions locales se multiplient comme l'organisation d'opérations péages gratuits mais aussi des blocages visant à paralyser l'économie.

En outre, de nombreuses pancartes et slogans faisant référence à la disparition de Steve Maia Caniço, commencent à émerger au sein des cortèges urbains de Gilets jaunes.

Le 29 et 30 juin, après Commercy et Saint Nazaire, c’est la commune de Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) qui accueille la troisième Assemblée des assemblées des Gilets jaunes. Celle-ci réunit près de 250 délégations, soit environ 650 citoyens venus de toute la France, avec l'objectif revendiqué d'organiser la suite du mouvement.

Juillet

Juillet 2019

Juillet 2019

La baisse des effectifs aux mobilisations urbaines hebdomadaires se poursuit en juillet.

Cependant, des irréductibles continuent de battre le pavé chaque samedi, tandis que sous le soleil, des opérations locales fleurissent de part et d'autre du pays : «péages gratuits» pour les vacances, actions de sensibilisation sur des plages ou encore banderoles déployées sur le parcours du Tour de France...

Entre autres exemples d'actions organisées au début du mois, des militants écologistes et des Gilets jaunes se rassemblent le 2 juillet pour bloquer les accès à des sites d'Amazon à Toulouse, Lille et Paris, protestant contre la destruction d'emplois et l'aggravation du dérèglement climatique.

Le jour de la fête nationale, trois figures du mouvement des Gilets jaunes – Jérôme Rodrigues, Eric Drouet et Maxime Nicolle – sont interpellées ou exfiltrées par la police, alors qu'ils ont fait le déplacement à Paris à l'occasion du défilé du 14 juillet sur les Champs-Elysées. L’opposition critique vivement ces interpellations.

Le 17 juillet, le rapport «impact gilets jaunes» est présenté en Commission des affaires économiques à l'Assemblée nationale. Récapitulant une mission d'information initiée par le député LREM Roland Lescure, le texte pointe les conséquences économiques du mouvement des Gilets jaunes, entendant chiffrer la «facture» de la mobilisation. Largement médiatisé, le rapport est critiqué par les défenseurs du mouvement des Gilets jaunes. Le député François Ruffin pointe par exemple une «mission à charge».

Le 20 juillet, plusieurs groupes de Gilets jaunes se joignent à la manifestation en mémoire d’Adama Traoré, à Beaumont sur Oise, pour dénoncer les violences policières.

Le 27 juillet, à l'occasion de l'acte 37, plusieurs centaines de Gilets jaunes défilent à Paris, ajoutant à leurs revendications habituelles la contestation du projet de réforme des retraites.

Août

Août 2019

Août 2019

En août, alors que le nombre des manifestants est certainement à son niveau le plus bas, des centaines de Gilets jaunes continuent de battre le pavé chaque samedi dans plusieurs villes comme à Paris et à Toulouse, mais aussi à Nantes, du fait de l'affaire Steve. 

En amont du samedi 3 août par exemple, après la découverte du corps de Steve Maia Caniço dans la Loire, les appels à manifester à Nantes à sa mémoire se multiplient sur les réseaux sociaux jusqu'à pousser la préfecture de Loire-Atlantique à interdire toute manifestation en centre-ville pour la journée. Le rassemblement dans la cité des ducs est marqué par une journée d'affrontements entre manifestants et forces de l'ordre.

Le 24 août, des Gilets jaunes se greffent aux mobilisations contre le G7 qui se tient à Biarritz.

Invité au journal de France 2 deux jours plus tard, Emmanuel Macron aborde la gestion du mouvement citoyen, lors duquel «le pire» a selon lui «été évité». Il ajoute qu'il n'y a pas eu de «violences irréparables». Ces propos engendrent une avalanche de réactions, certains observateurs rappelant au président les blessures irréversibles de dizaines de Gilets jaunes depuis le début de la mobilisation.

Le 29 août, le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Laurent Nunez fait savoir que l'inspection générale de la police (IGPN) a été saisie de 313 enquêtes judiciaires «pour des suspicions de violences policières» lors de manifestations des Gilets jaunes.

La fin du mois est marquée par l'acte 42, le 31 août, lors duquel des manifestations ont lieu dans plusieurs villes du pays dont Paris, Toulouse et Bordeaux, mais aussi à Genève, en Suisse. 

Septembre

Septembre 2019

Septembre 2019

En septembre, la rentrée est marquée par une légère hausse de la participation aux manifestations urbaines : les Gilets jaunes font leur retour dans l’actualité. L’agenda social est de fait chargé : contre la réforme des retraites, la réorganisation d'EDF ou encore pour défendre l'hôpital public et les pompiers, des Gilets jaunes appellent à un «septembre noir» pour le gouvernement.

Le 7 septembre par exemple, des milliers de Gilets jaunes se rassemblent dans plusieurs grandes villes du pays pour l'acte 43. Selon les chiffres de l'Intérieur, ils sont 7 000 à battre le pavé dans l'Hexagone (plus de 16 000 selon le Nombre jaune).

Des heurts éclatent à Montpellier et à Rouen notamment. Le scénario se reproduit pour l’acte 44, le 14 septembre, avec des affrontements à Nantes en particulier, où un rendez-vous national était annoncé.

Le même jour, une centaine de Gilets jaunes manifestent à l'aéroport d'Orly contre la privatisation du groupe Aéroports de Paris (ADP), invitant les voyageurs à signer la pétition en ligne pour un référendum sur la question.


Le 15 septembre à Marseille, environ 500 personnes défilent en souvenir de Zineb Redouane, octogénaire décédée le 2 décembre 2018 après avoir été touchée par un tir de grenade lacrymogène de la police, lors d'un affrontement en marge d'un acte des Gilets jaunes. 

Le 22 septembre, l'acte 45 des Gilets jaunes se déroule simultanément à l'organisation d'une marche pour le climat. Une concomitance qui permet à nombre de commentateurs de mettre en lumière le concept de convergence entre les deux mouvements. Le Nombre jaune chiffre alors la mobilisation nationale, militants écologistes et Gilets jaunes confondus, à près de 118 000 manifestants en France.

Lire aussi : Convergence entre Gilets jaunes et activistes du climat : l'histoire d'un paradoxe

Le 24 septembre, le site Bastamag publie un état des lieux concernant le volet judiciaire du mouvement. Le média en ligne explique alors que dans le cadre des manifestations de Gilets jaunes, pas moins de 3 000 condamnations ont été prononcées par la justice française, dont un tiers correspond à de la prison ferme.

La fin du mois est marquée par l'incendie de l'usine Lubrizol à Rouen, à la suite duquel plusieurs actions de protestation seront organisées et largement plébiscitées au sein des groupes de Gilets jaunes sur les réseaux sociaux.

Octobre

Octobre 2019

Octobre 2019

En octobre, la mobilisation hebdomadaire se poursuit, Toulouse garde sa position de bastion stratégique d'une mobilisation qui n’entend pas s’arrêter. 

En fonction de l'actualité, des Gilets jaunes s'invitent à différents combats.

Le 5 octobre à l'occasion de l'acte 47, des Gilets jaunes décident par exemple d'agir au côté des militants écologistes du collectif transnational «Extinction Rebellion», dans une action ciblant un grand centre commercial du sud-est de Paris.

Le 15 octobre, des Gilets jaunes décident de manifester leur solidarité avec les combattants du feu en participant à la manifestation nationale des sapeurs-pompiers qui réclament une revalorisation de leur salaire, des garanties face aux agressions ou encore le maintien de leur retraite.

Le 19 octobre, les Gilets jaunes organisent leur acte 49 simultanément à des manifestations de pompiers, agents de la SNCF ou encore des salariés de General Electric .

Le 20 octobre, 120 Gilets jaunes se déplacent de nouveau à Londres pour soutenir Julian Assange, fondateur de Wikileaks, qui comparaît à Londres devant le tribunal pour décider de son éventuelle remise en liberté provisoire. 

Le 25 octobre, des Gilets jaunes sont également présents dans les rassemblements de protestation qui ont lieu sur l'île de la Réunion à l'occasion de la venue d'Emmanuel Macron. Les habitants réclament notamment des mesures pour lutter contre le chômage et la vie chère. 

Le 26 octobre pour le 50e samedi consécutif et à un mois de l'anniversaire du 17 novembre, des Gilets jaunes se mobilisent avec, entre autres, un appel au rassemblement national à Saint-Etienne. D'autres rassemblements ont eu lieu dans plusieurs villes de France comme à Paris, Toulouse, Dieppe, Lille, Epinal ou encore Besançon.

Le 28 octobre, dans une lettre ouverte, quatre figures des Gilets jaunes (Priscillia Ludosky, Jérôme Rodrigues, Fabrice Grimal et Faouzi Lellouche) réclament une rencontre avec le chef de l’Etat. Ils publient un communiqué qu'ils introduisent ainsi : «1 an de lutte, aucune réponse politique».

Novembre

Novembre 2019

Novembre 2019

La quatrième assemblée des assemblées est organisée à Montpellier du 1er au 3 novembre. Près de 500 Gilets jaunes venus de tout le pays s'y retrouvent avec l'objectif de mettre en pratique de façon concrète le concept d'horizontalité qui constitue l'ADN du mouvement.

Parallèlement, les manifestations urbaines se poursuivent au cours des actes 51, 52 et 53, qui ont respectivement lieu le 2, le 9 et le 16 novembre.

Le mouvement des Gilets jaunes fête son premier anniversaire le 17 novembre.

L'occasion pour RT France de revenir sur une année de contestation intense à travers notre dossier «Gilets jaunes, un an».

 

Un très grand merci aux Journalistes ayant participé à cette chronologie interactive :

Meriem Laribi, Fabien Rives, Juliette Lamy, Lucien Petit-Felici

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ENTRETIEN AVEC THOMAS JOLY LE NOUVEAU PRESIDENT DU PARTI DE LA FRANCE EN 2020

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Entretien avec Thomas Joly

Thomas Joly : « Nos compatriotes ont besoin d’être sortis du coma mortel dans lequel ils sont plongés »

Entretien accordé au site Riposte Laïque

Riposte Laïque : Le Parti de la France était en congrès le 7 décembre dernier, le quatrième en 10 ans d’existence. Pouvez-vous rappeler à nos lecteurs pourquoi des militants du FN, comme le président historique, Carl Lang, vous et quelques autres, ont décidé de fonder ce parti, en 2009 ?

Thomas Joly : Depuis déjà un certain nombre d’années, nous observions une dérive interne au Front National où les cadres historiques étaient purgés au profit de Marine Le Pen et de ses amis. Mais il ne s’agissait pas seulement d’une querelle de personnes. Au-delà des préférences clanique et familiale, on assistait à des dérives idéologiques pathétiques, comme cette main tendue aux banlieues afro-musulmanes lors de la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen de 2007 (discours de la Dalle d’Argenteuil) qui a déstabilisé l’électorat traditionnel du FN, alors même que Nicolas Sarkozy se droitisait à fond, pour tromper le gogo bien sûr. Le résultat a évidemment été très décevant et aucune leçon n’en a été tirée par la direction nationale qui, sous l’impulsion de Marine Le Pen, a persévéré dans une vaine dédiabolisation, toujours complètement obsessionnelle aujourd’hui d’ailleurs. Il n’y a qu’à voir le désaveu de la direction du RN suite à la réaction, pourtant très mesurée, de Julien Odoul qui a demandé à une islamiste voilée de quitter la salle des délibérations du Conseil régional de Bourgogne/Franche-Comté. Hallucinant !

Fin 2008, l’élément déclencheur a été l’éviction de Carl Lang de la tête de liste européenne de la grande région Nord-Ouest, au profit de Marine Le Pen, incapable de se faire élire en Île-de-France. Nous savions déjà que tout était pipé pour la succession de Jean-Marie Le Pen et que le FN était entré dans une phase de mutation irréversible où tous les fondamentaux seraient abandonnés. Nous battant avant tout pour des idées et non pour une PME familiale, nous avons pris nos responsabilités, avec de nombreux cadres et une quarantaine d’élus régionaux, en quittant ce rafiot à la dérive et en créant le Parti de la France. Nous savions évidemment que nous allions nous heurter à des scores électoraux confidentiels mais nous sommes avant tout des hommes et des femmes de convictions. Il était hors de question de poursuivre le combat politique dans ce cloaque. Depuis 10 ans, les faits n’ont fait que nous donner raison : malgré la multiplication des gages accordés au Système, Marine Le Pen a échoué à briser le Front républicain bien que bénéficiant de conditions électorales extrêmement favorables, elle a complètement épuré son parti, virant même son propre père, elle a ruiné le RN malgré des subventions publiques considérables, elle est engluée avec ses proches dans des affaires judiciaires d’escroqueries (kits de campagne surfacturés, assistants parlementaires fictifs), elle s’est couchée devant l’islam en déclarant qu’il était compatible avec la République. Elle a tout renié, elle a tout raté, elle a tout gâché. Aujourd’hui, Marine Le Pen est un véritable boulet pour la droite nationale française (dont elle ne se revendique même plus). Le Système le sait bien et l’utilise pour cela.

Riposte Laïque : Vous espériez donc récupérer beaucoup de déçus du FN, et conserver une ligne historique que ce parti a semble-t-il légèrement modifiée. Comment expliquez-vous que, malgré vos efforts, et d’excellentes campagnes, vous n’ayez pas réussi à percer, et à recruter davantage de militants ?

Thomas Joly : Dès la création du Parti de la France, le boycott médiatique a été total, absolu. Et il est toujours en vigueur aujourd’hui. Notre message de résistance à la colonisation migratoire et à l’islamisation de notre pays n’a pas droit de cité dans le sérail médiatique français. Les véritables opposants à la destruction de notre identité et au cosmopolitisme sont considérés comme des parias et exclus de facto du champ médiatique et du casting républicain. Les persécutions judiciaires, dont Riposte Laïque est hélas aussi coutumier, sont là pour nous faire taire et nous détruire socialement. Pourtant, notre discours est partagé par de nombreux Français. Voilà pourquoi il ne doit surtout pas être diffusé. Voilà pourquoi le Parti de la France n’a, pour l’instant, pas pu jouer de rôle électoral significatif. N’oublions pas non plus le coût astronomique de la participation aux élections, en particulier nationales ; nous présentons seulement des candidats quand nous le pouvons (et il n’est pas question de présenter des listes « virtuelles » sans bulletins de vote ni circulaires). Néanmoins, nous disposons d’un appareil solide, d’un réseau de militants motivés et inaccessibles au découragement dans toute la France et d’une volonté inébranlable face au déclin de notre Nation qui n’est pas, comme beaucoup le pensent, inéluctable. Encore faut-il que nos compatriotes ne se contentent pas de commenter sur les réseaux sociaux mais soient aussi les acteurs du redressement national.

Riposte Laïque : Carl Lang avait donc annoncé qu’il renonçait à la présidence, et vous avez donc été élu président, vous, l’ancien secrétaire général du Parti. Va-t-il y avoir des changements dans la ligne du Parti de la France, et dans sa pratique ?

Thomas Joly : Notre ligne politique restera identique : nous sommes la droite nationale non reniée, identitaire, nationale, libérale, populaire et sociale. Il n’y a aucune dissension politique avec Carl Lang qui, c’est son droit, a souhaité prendre du recul après, il est important de la rappeler, plus de 40 ans d’engagement au service de la cause nationale. Alors certes, nous n’avons pas la même personnalité et cela s’en ressentira sûrement au niveau de la communication. Je n’ai pas pour habitude de faire dans la dentelle et je ne compte pas me « brider » aujourd’hui parce que j’ai accédé à la présidence du Parti de la France ! Nos compatriotes ont besoin d’être sortis du coma mortel dans lequel ils sont plongés, il faut donc crier la vérité, sans tenter de la travestir pour ne pas effrayer le bon peuple qui préfère trop souvent les mensonges rassurants. Nous allons donc poursuivre, avec la direction nationale du PdF, notre développement structurel et multiplier les candidatures électorales, les réunions, les meetings, les actions militantes, etc.

Riposte Laïque : Le pays est confronté à une vague de grèves, qui risque de se poursuivre pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, sur la question des retraites. Le RN soutient les revendications des grévistes. Est-ce également la position du Parti de la France ?

Thomas Joly : La colère des Français face à une réforme des retraites inéquitable, incomplète et, disons-le, complétement foireuse, est tout à fait légitime. Toutefois, le Parti de la France ne soutient pas le blocage du pays par des syndicats politisés, socialo-communistes, qui ne défendent que leurs intérêts catégoriels, se foutant éperdument des travailleurs français. D’ailleurs, ces parasites se rangent toujours du côté du Système lorsque l’ordre leur en est donné. Ce sont des opposants de façade. Martinez ne traitait-il pas les Gilets jaunes originels de « fachos » ? Aboyant comme un bon toutou avec les laquais serviles d’Emmanuel Macron (députés LREM, ministres, etc) qui crachaient au visage des Français à bout.

Le Parti de la France estime que, si le droit de grève est légal, les libertés de circuler et de travailler doivent être assurées et que toutes les mesures doivent être prises pour les faire respecter. Ce n’est pas en instaurant la chienlit que l’on réglera le problème des retraites. De plus, il ne sert à rien de faire grève et de manifester si l’on ne dénonce pas le problème majeur qui plombe le budget de l’État : l’immigration. Organisons la remigration de la majorité des extra-Européens qui occupent la France et nous pourrons payer des retraites décentes à tous les travailleurs français.

Riposte Laïque : Vos militants vont-ils s’investir dans les prochaines élections municipales ?

Thomas Joly : Oui bien sûr. Début janvier, nous annoncerons les villes où nous présenterons des listes et les villes où nous en soutiendrons. Également, un certain nombre de militants vont se glisser sur des listes RN, divers droite et d’intérêt communal, nous n’en ferons évidemment pas état avant le scrutin municipal de mars pour des raisons aisément compréhensibles !

Riposte Laïque : Vous avez été, comme d’autres militants de la cause patriotique, accusé de « diffusion d’images violentes accessibles à un mineur », pour avoir dénoncé la barbarie de l’État islamique. Où en êtes-vous avec ce procès ?

Thomas Joly : Ma condamnation a été confirmée par la Cour d’appel d’Amiens : deux mois de prison avec sursis et 2 000 € d’amende. J’ai naturellement formé un pourvoi en cassation puisque j’ai été privé de défense lors de mon deuxième procès. Mon avocat en avait demandé le report, pour des raisons professionnelles, il plaidait à Lyon le même jour. Alors que ce type de report est traditionnellement accordé, la présidente de la Cour d’appel a attendu le matin même du procès, à 10 h 30, pour signifier son refus. Ce qui m’empêchait de recourir aux services d’un autre avocat et me voyait dans l’obligation de me défendre moi-même ! Sur les conseils de mon avocat, je ne m’y suis pas rendu car si j’avais été présent, il aurait été établi que j’aurais pu assurer ma défense. Tout cela était une vicieuse et déloyale tentative, de la part de magistrats haineux, de me priver d’avocat. Ils en seront pour un pourvoi en cassation et, je l’espère, un nouveau procès. Je ne lâcherai pas l’affaire !

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Thomas ?

Thomas Joly : Les lecteurs de Riposte Laïque sont les bienvenus dans les réunions et les manifestations du Parti de la France. N’hésitez surtout pas à venir nous rencontrer et à vous engager politiquement à nos côtés. Le combat pour la France est l’affaire de tous, nous sommes favorables au plus large rassemblement possible pour libérer notre pays de l’invasion migratoire et de nos dirigeants acquis au cosmopolitisme, à la destruction des Nations souveraines et au Grand Remplacement.

SOURCE : Propos recueillis par Pierre Cassen

 

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24 janvier 2020

Le Parti de la France en 2020

Le Parti de la France

en 2020

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THOMAS JOLY LE NOUVEAU PRESIDENT DU PARTI DE LA FRANCE SALUANT LE DEPART DE SON AMI CARL LANG L'ANCIEN PRESIDENT-FONDATEUR DURANT 10 ANS DU PARTI DE LA FRANCE

 

Créé il y a dix ans par Carl Lang, accompagné d’un certain nombre d’« anciens » fidèles de Jean-Marie Le Pen qui n’acceptaient pas la nouvelle direction du Front national, ni la voie empruntée par celle-ci, le Parti de la France (PDF) tenait samedi à Paris, dans le 9e arrondissement, son 4e congrès statutaire.

 

A l’ordre du jour, le renouvellement de ses instances dirigeantes. Ambiance particulière, car son Président fondateur, Carl Lang, avait confié qu’il ne souhaitait pas briguer un nouveau mandat, et qu’il voulait faciliter un rajeunissement des cadres. Un coup de « jeunisme », peut-être, pour un petit parti qui se considère comme  le Front National « canal historique ». Il est vrai que le suffrage universel ne l’a pas beaucoup favorisé, surtout par un  manque de moyens financiers.

Sa gestion rigoureuse par la trésorière Myriam Baeckeroot pourrait lui permettre de se réclamer, sans usurpation aucune, du slogan « tête haute et mains propres ». Son implantation militante l’autorise à espérer quelques succès locaux lors des prochaines élections municipales. Car, le point fort de ce mouvement politique, complètement marginalisé sur la scène médiatique, c’est la fidélité de ses militants et responsables locaux, dont la densité de l’implantation varie fortement, bien sûr, d’une région à l’autre.

Trois élus locaux du PdF ont fait part de leur expérience municipale : Alexandre Simonnot, qui s’était illustré dans l’affaire du préservatif géant à Taverny, Christophe Devillers, conseiller municipal de la petite ville de Ronchamp en Haute-Saône, aux prises avec la majorité, et le conseiller Louis Noguès, au Mans, qui donne du fil à retordre au maire PS de la ville, l’ancien ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll.

Une page s’est tournée lorsque les résultats des élections internes ont été communiqués à la salle, où l’on reconnaissait des figures historiques du mouvement national, comme Roger Holeindre, toujours bon pied bon œil - même si le poids des ans se fait sentir -, Michel Bayvet, Fernand Le Rachinel, Christian Baeckeroot, Eric Pinel, Dominique Slabolepszy, Patrick Paumard et j’en oublie…

Il appartenait à Thomas Joly, nouveau Président élu à l’unanimité des participants, de clore les débats, entouré d’une  direction resserrée, avec le jeune Bruno Hirout, délégué départemental du Calvados, qui devient secrétaire général, et l’expérimenté Jean-François Touzé, délégué général, ainsi que Sylvie Lambotte, trésorière.

Le Président a remercié chaleureusement Carl Lang pour tout le travail brillamment accompli, et rappelé les fondamentaux du mouvement sur les questions de société, et sa résistance farouche au « Grand remplacement » qui s’opère dans le pays, sous nos yeux, lentement mais sûrement.

Une amicale passation de témoin, sagement préparée par le Président sortant ,qui entend poursuivre le combat national sous d’autres formes. Une journée studieuse, portée par l’excitation du renouvellement où l’espérance se mêlait, tout naturellement, à un vague sentiment de nostalgie. Une page s’est tournée…

Jean-Claude ROLINAT pour le journal Présent

 

 

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Compte rendu du bureau politique.

IPCompte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20

Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20

Malgré l’absence de plusieurs de ses membres empêchés de se rendre à Paris par les grèves à la SNCF, le Bureau politique du Parti de la France s’est réuni samedi 11 janvier autour de son nouveau Président Thomas Joly.

Ambiance particulièrement studieuse et constructive pour cette séance de travail. A l’ordre du jour, la réorganisation administrative du mouvement, la refonte totale du site internet qui sera effective dans les prochaines semaines, la préparation d’événements ponctuels (réunions, manifestations, meetings, défilé du 1er mai), la rénovation de nos codes couleurs et de notre charte graphique pour le matériel de propagande, l’élaboration d’un document présentant le Parti et ses idées-forces, le développement de l’implantation et le lancement d’une campagne d’adhésions au printemps.

Une partie importante de cette réunion de l’instance dirigeante du Parti fut consacrée aux élections municipales de mars prochain.

Le Parti de la France présentera un certain nombre de listes dans des communes où aucune autre candidature du camp national ne sera déposée. Il en soutiendra activement d’autres. L’annonce en sera faite dans les prochaines semaines.

Le Président du Parti de la France Thomas Joly a insisté sur le nécessaire engagement de chacun, sur la cohésion de l’ensemble, et sur la responsabilité politique qui est la nôtre: consolider et développer une structure rigoureuse et responsable, et nous tenir prêts dans la perspective de l’inéluctable recomposition de la droite nationale.

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21 janvier 2020

IL Y A 15 ANS DE CELA : LES VOEUX DE L'INTERNET AU MINISTERE DE LA RECHERCHE A PARIS EN JANVIER 2005 !

Il y a 15 ans déjà 

 

Qui se souvient

 

encore des Vœux de

 

l' INTERNET 2005 

 

au Ministère de

 

 

la Recherche à Paris

 

1, rue Descartes Vème

 

Le Vendredi 21 janvier 2005 , de 18 h à 22 h

avec au programme la remise des E-Toiles d' Or  

 

 

L' Agenda Numérique 2005  Le livre blanc Territoires et Sociétés de l'information - La Route du Net -

>> Programme

18 h - 18 h 15

> Accueil et bienvenue Denis Marion

18 h 15 - 18 h 20

> Discourt du Ministre délégué à la Recherche

18 h 20 - 18 h 50

> Remise des quatre E-Toiles d'Or

Animateur Christian Scherer, ADMINET

Les lauréats qui ont été récompensés des E-Toiles d'Or sont :

Catégorie élu : Jean Dionis du Séjour, Député rapporteur de la loi sur la confiance dans l'économie numérique, remis par Jean-Michel Hubert, Ambassadeur auprès du SMSI.

Catégorie artiste : Maurice Banayoun, artiste transmédia, remis par Fred Forest.

Catégorie entreprise : Jacques Le Marois de Mandrakesoft, remis par Philippe Boissat, Eutelsat.

Catégorie société civile : Michel Briand, élu à la Mairie de Brest et enseignant à l'ENST, remis par Bruno Oudet, fondateur des rencontres d'Autrans.

18 h 50 - 18 h 55

> Remise de la Carte Capucine aux lauréats des E-Toiles d'Or de 2004 et 2005

18 h 55 - 19 h 25

> Pause discussion . Buffet

19 h 25 - 19 h 55

> Agenda Numérique 2005 : 30 minutes du panorama TIC 2005

Animateur : Claude Virlojeux, ARTESI, et Denis Marion, TFT

19 h 55 - 20 h 25

Pause discussion . Buffet

20 h 30 - 20 h 40

Remise du livre blanc : << Territoires et Sociétés de l'information >>

Animateur Bruno Salgues, INT, avec Charles-Henri Levaillant, Conseiller TIC auprès de François d'Aubert et avec Christian Margaria, Directeur de l' INT

20 h 40 - 21 h

La Route du Net, de Marseille à Tunis - Sommet Mondial de la Société de l'information du 16 au 18 novembre 2005 à Tunis

Animateur Françis Muguet, ENSTA, avec Takek Letaief attaché culturel à l'ambassade de Tunisie et Lofti Hamdi de Marseille innovation;

En présence de son excellence l'Ambassadeur de Tunisie à Paris, Moncel Rouissi.

 

         D'Autrans à Hourtin et d'Hourtin à Autrans, le Tour de Francophone des Territoires emprunte l'itinéraire numérique de la Route du Net.

Une sélection des événements phares numériques francophones avec ARTESI.

TIC et développement durable - Valenciennes les 3 et 4 Février 2005 - 4 Mars 2005 - Namur - Prospective de l' Internet.

Préparation du VII ° PCRD : présentation du ducument de la Commission en avril 2005.

Libreville 2005 en avril ( création de projets de développement durable au Gabon ) .

5 ° Assises Nationales du Net et des TIC pour les collectivités les 11 & 12 Mai 2005 à Nice.

Le prix IST pour 2005 - Clôture en mai 2005 - 8 Juin 2005 : Paris Chambre de Commerce France Amérique - La gouvernance de l'Internet.

9 juin 2005 - Paris : États Généraux du nommage - ICHIM 05 - Paris du 21 au 23 Septembre 2005 décembre 2005.

28 - 29 septembre 2005 - Issy-les-Moulineaux, 6 ° Forum mondial de la E Démocratie avec André Santini Député-Maire d' Issy-les-Moulineaux.

1 er décembre 2005 : rencontres TIC et intercommunalités à Lyon.

Participation de la Société civile française au SMSI à Tunis 2005.

Les entreprises et le SMSI : les rencontres méditerranéennes d'affaires e-3M Tunis 2005.

Comment se rendre au SMSI de Tunis en Tunisie les 16, 17 & 18 novembre 2005 ?

 

Pour couvrir cet événement majeur pour la deuxième année consécutive en France sur la Présentation des Voeux de l'Internet au Ministère de la Recherche, l'Association "Diacocyber Portail de la Fête des Réseaux Internet Francophiles" avec son président-fondateur Gérard DIACONESCO avait délégué son Vice-Président de l' association : Bruno DIACONESCO. Ce jeune et brillant technicien spécialiste en "ingénierie audiovisuelle" travaillant dans la Région Parisienne à Suresnes, nous remmène de cette brillante soirée toute une série de photos numériques prises pour l'occasion et que "DIACOCYBER" vous propose de découvrir :

 

                                                

                     

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Bruno DIACONESCO au milieu de la photo entouré par Sophie et Fred FOREST 

 

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19 janvier 2020

Macron et les grévistes : le théâtre des guignols, contre le vrai peuple

Macron et les grévistes :

 

 

le théâtre des guignols,

 

 

contre le vrai peuple

 

Publié le 17 janvier 2020 - par 

MacronMelenchonMartinez

La comédie dure maintenant depuis six semaines. Les usagers des transports en commun vivent un enfer. À tel point que lorsque tout reviendra à la normale, ils seront enchantés de ces transports qui sont pourtant déplorables objectivement, même ordinairement. Car après un séjour en enfer, le purgatoire a l’air d’un paradis. À croire que le petit numéro est parfaitement maîtrisé.

Je suis évidemment défavorable à cette réforme des retraites, mais ma réflexion ne concerne pas les Français légitimes pour s’y opposer, qui eux, de toute façon, ne bloquent pas les services publics. Pourrir la vie de ses concitoyens ne fait pas partie de l’ADN du Gaulois, même quand il est réfractaire !

Cet abus du droit de grève, dont la récurrence progresse exponentiellement avec le temps, jusqu’à se banaliser, est un signe parmi d’autres de la prise de pouvoir sur la société française d’une minorité active islamo-gauchiste se sentant investie d’une mission messianique.

En effet, ce duo inébranlable partage une confiance mystique dans son dogme égalitariste. Un aveuglement qui lui procure le sentiment de tout pouvoir se permettre, sans aucune limite ni considération pour le reste du peuple.

Or il existe une contradiction majeure dans le débat médiatique actuel qui oppose le pouvoir aux syndicats. Ces révolutionnaires de pacotille unissent leurs forces contre un homme… qu’ils ont eux-mêmes contribué à faire élire au second tour de la présidentielle de 2017 !

Comment expliquer cela ? Sont-ils schizophrènes ?

Très certainement,  oui, mais l’explication est insuffisante. Il va falloir ici analyser la situation actuelle, afin d’en comprendre les enjeux et les intérêts que chaque partie doit nécessairement y trouver.  Car la farce n’a rien de nouveau. Chaque réforme antisociale du pouvoir ultralibéral provoque un mouvement de contestation dont le soutien de la population, au commencement quasi total, finit inéluctablement par baisser jusqu’à finalement rendre populaire le pouvoir.

Le sketch de Mélenchon et Martinez face à Macron est un classique. Les apparatchiks socialo-communistes sont passés maîtres dans le combat de boxe truqué face à la multinationale social-libérale et sa dernière succursale française La République En Marche. En revanche, ce qui peut interloquer,  en tout cas pour un être éveillé, c’est de voir des fidèles de la religion de paix et d’amour se retourner contre celui qui les nourrit.

Il est plus aisé de comprendre le système quand on a lu l’immense intellectuel tant injustement décrié par la droite qu’oublié par la gauche depuis qu’elle déraille : Karl Marx.

Lorsque l’on sait faire abstraction des solutions délirantes qu’il propose, et auxquelles il n’a lui-même plus adhéré à la fin de sa vie, mais que l’on se focalise sur ses analyses, on constate que Marx a élaboré nombre de schémas qui sont encore, malheureusement, criants d’actualité aujourd’hui. L’un d’entre eux est celui de l’alliance tacite d’intérêts entre le pouvoir en place et le sous-prolétariat.

Le prolétariat désigne, comme chacun sait, la classe ouvrière qui, en Allemagne, en pleine révolution industrielle, constituait la majorité du peuple.

Le « peuple » est une notion  abstraite et complexe, qui a toujours été récupérée par les politiques de tout temps.

En recontextualisant (désindustrialisation et explosion des écarts de richesses) et en sortant de l’obsession réductrice de Marx pour le prolétariat, on pourrait aujourd’hui, de bonne foi, élargir le concept en partant de la petite classe moyenne jusqu’à la petite bourgeoisie, fourchette haute de ce qui constitue de nos jours le socle des populations des pays occidentaux développés, soit leur « peuple ».

Le « lumpenprolétariat » désigne, quant à lui, une classe qui se situerait socialement en dessous de la classe prolétaire active, constituée d’anarchistes, de voyous et de mendiants.

Marx développe l’idée que toute révolution légitime face à un pouvoir injuste, entamée par le peuple, sera infiltrée et gangrenée par ce sous- peuple, car celui-ci, feignant d’être anti-système, aura en réalité tout intérêt à la préservation de ce système.

Un an avant la grève, le mouvement des Gilets jaunes a été un exemple parfait de ce schéma qui se répète continuellement.

Le mouvement est légitime : le ras-le-bol du peuple français, principalement provincial et de droite, face à la hausse du prix du carburant et à la fiscalité. Le peuple s’organise et un véritable raz-de-marée vient menacer le système et sa tête d’affiche Macron.

Les sondages sont clairs : une immense partie des Français, avoisinant les 80 % au départ, soutient les Gilets jaunes. Les manifestations sont pacifiques, bon enfant !

Une semaine passe. Deux. Et dès le troisième samedi, casseurs et racailles viennent s’inviter à une fête à laquelle ils n’étaient pas conviés. Les vitrines se brisent, les incendies se déclenchent, les voitures se retournent, et l’on comprend instantanément que tout est fini.

La gauche remplace la droite, la métropole remplace la province, la violence remplace la dignité, Maxime Nicolle remplace Benjamin Cauchy, Mélenchon remplace Le Pen, en bref, le sous-peuple remplace le peuple.

Face à ce « Grand Remplacement », les manifestations vont se vider et les Français vont se désolidariser du mouvement. Le schéma de Marx est respecté.

Mais que viennent faire des anarcho-trotskystes et des voyous issus de l’immigration dans un tel mouvement ?

Certes, tels des animaux sauvages, Black Blocs et racailles sont immédiatement happés par l’odeur du sang. Mouvements de foules, bousculades, l’atmosphère est propice au cassage.

Mais qu’ont-ils, concrètement, à reprocher à Macron ?

Pas assez d’immigration ? Une justice pas assez laxiste ? Des quartiers pas assez islamisés ? Pas assez de djihadistes en liberté ? Pas assez de pression fiscale ?

Il faut avouer que tout cela ferait de bien beaux slogans sur des pancartes !

L’élection de Macron a eu le mérite de détruire les partis de gauche et de droite et de mettre à jour le clivage réel : mondialisme contre nationalisme.

La France Insoumise est autant internationaliste et progressiste que La République En Marche.

La congrégation des sunnites de France est « moins » tournée vers le progressisme, mais ne peut évidemment que bénéficier de l’islamophilie et de la distribution annuelle gratuite de cartes de séjour, et tous les avantages qui vont avec, par le Président en fonction.

En réalité, le « néo-lumpenprolétariat » a tout intérêt à conserver son ennemi de façade, Macron, pour faire barrage à son ennemie réelle : Le Pen.

Les grèves actuelles répondent exactement au même processus, avec cette fois Philippe Martinez et Anasse Kazib dans les rôles interchangeables du duo islamo-gauchiste.

Le cadeau de Noël du blocage des transports en plus.

Le peuple est épuisé, asphyxié, et ne sait plus vers qui se tourner.

Les figures emblématiques d’une contestation, pourtant légitime au départ, deviennent tellement détestables que, l’ennemi de mon ennemi étant mon ami, alors, l’ennemi de mon ennemi étant d’apparence le pouvoir en place, Macron en devient sympathique.

Et c’est ici que réside tout le génie machiavélique de la situation actuelle.

Marine Le Pen a disparu des écrans radars.

Le clivage apparent au quotidien dans les médias est celui symbolisé par la gauche et son extrême face à Macron.

Dès lors, Macron étant la cible des bloqueurs, des casseurs et du désordre, le cerveau reptilien binaire d’une grande partie du peuple français peut se retrouver infecté par le virus de l’association de Macron et de l’ordre, et faire de Macron un homme de droite.

Vous pourriez me dire que cela déplairait à la partie gauchiste de son électorat ?

Oui, mais elle s’est déjà envolée!

Les élections européennes ont montré l’effet de vases communicants entre Europe Écologie Les Verts, La République En Marche et Les Républicains :

Le carton d’EELV ne peut s’expliquer que par le fait que les « eurogagas ultra-progressistes écolos », qui avaient voté Macron en 2017, sont partis vers des horizons plus verts. Après deux ans et demi d’exercice du pouvoir, notre cher Président a dû leur sembler finalement trop libéral et pas suffisamment illuminé pour eux. C’est dire…

La perte de cet électorat conséquent de 2017 aurait dû affaiblir le score de LREM de façon substantielle, ne laissant qu’un bloc centriste technocratique bruxellois ultra libéral très faible quantitativement en nombre de voix.

Or LREM a conservé malgré tout ses 25 % de voix, soit son score deux ans auparavant. Comment ?

La réponse se trouve dans l’écroulement des Républicains. En effet, une bonne moitié des électeurs de Fillon en 2017 a basculé, malgré ses doutes sur Macron, vers LREM.

Compte tenu du conservatisme de cet électorat et des failles sécuritaires quotidiennes de l’administration macroniste,  ce basculement ne peut avoir comme explication que la phobie du nom de famille Le Pen, la crainte de la sortie de l’euro, ou…

L’incarnation de l’ordre en Macron face au désordre des Gilets jaunes.

Finalement, c’est encore et toujours Emmanuel qui profite du crime.

Marine Le Pen est bloquée sur la question sociale qui divise son électorat et qui recentre le débat médiatique autour d’un clivage fictif LREM/France Insoumise qui trahit la réalité démocratique.

Toute réforme antisociale aura pour effet de rameuter une extrême gauche qui accaparera le débat et dégoûtera la droite républicaine, au point de rendre Macron préférable.

Macron n’a pas besoin de plus qu’un score qui le qualifierait au second tour et il peut donc se contenter de son socle électoral actuel.

Tout ce petit monde se rejoindra au second tour des élections présidentielles de 2022 pour voter Macron face à Le Pen.

Puis recommencer à bloquer le pays…

Le système est rodé.

Pendant ce temps-là, la France se meurt.

Bill Harford

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13 janvier 2020

EN AFGHANISTAN APRES LE RETRAIT DES TROUPES OCCIDENTALES CE SONT LES HARKIS AFGHANS QU'ON ABANDONNE LÂCHEMENT AUX TALIBANS

Ces harkis Afghans

qu’on abandonne

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« L’avenir, c’est la trahison des promesses »(Daniel PENNAC)

 Editorial de José CASTANO

            Après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, une opération de l’OTAN fut lancée en Afghanistan dans le but « d’éradiquer le terrorisme ». La France en fit partie et envoya en 13 ans plus de 70 000 soldats dont 90 perdirent la vie.

            L’objectif avoué était d’éliminer Ben Laden, chasser les talibans de Kaboul, détruire les camps d’entraînement d’Al Qaïda et reconstituer une armée afghane. Dans cette optique, la France fit appel à des centaines d’interprètes indispensables dans la conquête du terrain, la négociation avec les chefs de tribus et l’interrogatoire des prisonniers islamistes. Ils étaient, en outre, chargés de mettre en place des barrages sur les routes, d’entrer dans les maisons des villageois, de leur demander de sortir avant que les forces françaises procèdent à des fouilles. « Les Français ne connaissent pas la culture afghane. C’était donc à l’interprète afghan d’entrer et d’avertir les occupants, surtout les femmes », explique l’un d’eux.

Pour la plupart, ces traducteurs étaient des jeunes, éduqués, issus de la classe moyenne-supérieure que les militaires français étaient allés chercher directement dans le lycée français de Kaboul ou dans les universités.

Quand les soldats du dispositif international quittèrent définitivement l’Afghanistan (les Français ont entamé leur retrait graduel en 2012 pour l’achever en décembre 2014), ils laissèrent derrière eux non seulement une tragique incertitude sur l’avenir du pays, mais aussi des milliers d’Afghans très inquiets pour leur propre avenir, pour leur propre vie : les interprètes… estimés à 700 quant à la partie française.

Pour l’armée française, la question de l’avenir de ces traducteurs était d’autant plus sensible que notre histoire militaire reste marquée à jamais par la répudiation puis le massacre de milliers de harkis en Algérie.

Qu’allait décider le gouvernement français face à une situation qui n’était rien d’autre que le prolongement historique de l’abandon de ces Musulmans fidèles à la France ? La réponse est cruelle ! Ces traducteurs allaient –comme les harkis- être abandonnés et livrés avec leur famille à la vindicte des talibans.

« On a partagé les risques avec les militaires français, on se sent frères d’armes avec eux et aujourd’hui, ils nous laissent tomber ». Ce fut le cri de détresse lancé par ces hommes !

« L'histoire, comme une idiote, mécaniquement se répète » disait Paul Morand. Rien n’est plus vrai !

Des voix (notamment parmi les militaires) s’élevant pour dénoncer la gravité de la situation, Emmanuel Macron, dans une vidéo de février 2017 lors de la campagne présidentielle, eut des mots forts. Comparant la situation de ces anciens interprètes de l'armée française à celle des harkis, il évoquait la « trahison » de la France envers ceux qui l'avaient servie et expliquait alors : « Nous avons commis une faute comparable avec nos interprètes afghans »… sans pour autant, une fois élu, entreprendre quoi que ce soit pour leur venir en aide.

Dès le départ des forces occidentales d’Afghanistan, les interprètes reçurent des menaces de mort souvent suivies d’effets… En effet, ces hommes étaient perçus comme des traîtres par les talibans qui les accusaient d’avoir « collaboré avec l’ennemi ». Leurs vies et celles de leurs familles étaient désormais en danger.

On se souvient, entre autres, de ce traducteur opérant pour les Américains, décapité et dont la vidéo fut diffusée sur les réseaux sociaux…

Tous sollicitèrent les nations avec lesquelles ils avaient collaboré et demandèrent un visa leur permettant d’obtenir l’asile politique… Seuls, quelques-uns eurent satisfaction.

Parmi eux, un homme de 33 ans, marié et père de trois petits garçons : Qader Daoudzai. Cet ancien interprète afghan qui avait affronté les talibans au côté des soldats américains, avait rejoint entre 2010 et 2012 les forces françaises en Afghanistan. Au départ de ces dernières, comme ses collègues, il se savait menacé par les islamistes et, dans une lettre adressée au Parlement français, avait demandé un visa pour venir en France, ajoutant : « J'aimerais aussi dire que depuis que les forces françaises ont quitté l'Afghanistan, nous n'avons reçu aucune aide de leur part, ils nous ont complètement oubliés, ils n'en ont rien à faire de nos vies maintenant » 

La réponse lui parvint en 2015… cinglante… inhumaine : Refusé !... sans la moindre explication… Réponse aux antipodes de l’assertion de Caroline Decroix, vice-présidente de l'Association des anciens interprètes afghans de l'armée française, « En France, les anciens auxiliaires afghans de l'armée française qui ont déposé une demande d'asile ont tous obtenu le statut de réfugié ».

En vérité, seule, une centaine d’entre-eux ont obtenu un visa pour la France.

« À partir de maintenant, je suis mort !» confia à ses proches Qader Daoudzai, quand il eut connaissance de ce rejet.

Le 20 octobre 2018, jour des élections législatives, un attentat-suicide dans un bureau de vote à Kaboul coûta la vie à 78 Afghans. Parmi les débris humains, on identifia Qader Daoudzai, déchiqueté par la bombe. La « justice » des talibans était passée par là !

José CASTANO

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09 janvier 2020

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2020 A TOUS ...

Bonne et heureuse

année 2020 à tous

nos fidèles lecteurs

et visiteurs de

DIACONESCO.TV 

 

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07 janvier 2020

DOSSIER SUR L'ELIMINATION DU GENERAL-TERRORISTE IRANIEN GHASSEM SOLEIMANI PAR L'AMERIQUE DE DONALD TRUMP !

Les dessous de l’élimination

de Soleimani, ce qu’il préparait

(s’il n’avait pas été éliminé)

PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 4 JANVIER 2020
Qassem Soleimani (assis à gauche) avec Hadi al Amiri, Akram al Kaabi, et Abu Mahdi al Muhandis

Mi-octobre, le major-général iranien Qassem Soleimani rencontrait Abu Mahdi al-Muhandis dans une villa située sur les rives du Tigre, en face du complexe de l’ambassade des États-Unis à Bagdad. Un plan audacieux est alors mis en marche.

Le commandant des Gardiens de la révolution demanda à son principal allié en Irak et à d’autres puissants chefs de milice d’intensifier leurs attaques contre des cibles américaines dans le pays en utilisant de nouvelles armes sophistiquées que l’Iran leur avait fournies.

Parmi les armes que les forces de Soleimani ont fournies à ses alliés de la milice irakienne figurait un drone que l’Iran avait mis au point, et qui pouvait échapper aux systèmes de radar, ont indiqué les sources.

 

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Le plan Soleimani

Dans le climat local tendu, Soleimani avait un plan.

  • En Irak, les protestations de masse contre l’influence croissante de l’Iran en Irak prenaient de l’ampleur, mettant la République islamique sous un jour défavorable.
  • En Iran, la situation n’était pas beaucoup plus favorable, le régime venait de massacrer plus d’un millier de manifestants lors des protestations du mois de décembre contre le régime (1).

Les plans de M. Soleimani consistaient à déclencher des attaques contre les forces américaines, afin de provoquer une réponse militaire, laquelle détournerait l’attention, et redirigerait la colère croissante du peuple vers les États-Unis, selon les sources de la réunion que j’ai pu consulter.

Des politiciens chiites irakiens, des responsables gouvernementaux proches du Premier ministre irakien Adel Abdul Mahdi faisaient partie de cette réunion.

1) - La stratégie a été mise en action avec l’attaque de l’ambassade des Etats-Unis à Bagdad par des milices soutenues par l’Iran. Des vidéos ont montré la présence de forces irakiennes parmi les attaquants, et même cette image maintenant célèbre, où un activiste a écrit sur un mur de l’ambassade : « Soleimani est mon commandant ».

Imam of Peace / Pray for Peace...
@Imamofpeace

Iran tries to deny its relationship with the militias surrounding the US Embassy in Baghdad. Yet these “Iraqi Protestors” wrote "Soleimani is my commander" on the wall of the US Embassy!

Qasem Soleimani is the Iranian Major general in the Islamic Revolutionary Guard Corps.

Voir l'image sur Twitter

2) - La phase deux du plan était que les Etats-Unis réagissent. Mais la réaction de l’administration Trump n’a pas été celle que Soleimani attendait. En fait, elle lui a coûté la vie, ainsi qu’à Muhandis. Les deux hommes sont morts dans des frappes aériennes sur leur convoi, à l’aéroport de Bagdad, alors qu’ils se dirigeaient vers la capitale, portant un coup majeur à la République islamique et aux groupes paramilitaires irakiens qu’elle soutient.

La stratégie Soleimani a peut-être tenu compte des recommandations d’un ami du régime, l’ancien secrétaire d’Etat du président Obama John Kerry, qui selon plusieurs rapports, aurait rassuré ses amis iraniens qu’il ne fallait pas prendre Donald Trump au sérieux. John Kerry et trois diplomates iraniens se sont rencontrés à Paris en mai 2018 au restaurant L’Avenue.

Jason Osborne
@_JasonOsborne

Just got pictures of the 3 Iranians who met with John Kerry yesterday.  They are entering their hotel the “Prince De Galles”. Anyone know who they are? @jihadwatchRS @Cernovich @seanhannity @DailyCaller @statedeptspox @chrisenloe

Voir l'image sur TwitterVoir l'image sur Twitter

Les préparatifs du plan Soleimani

Soleimani a un jour confié à un journaliste de Reuters qu’il connaissait l’Irak comme sa poche (2).

  • Deux semaines avant la réunion d’octobre, Soleimani a ordonné aux Gardiens de la révolution iraniens de faire passer en Irak des armes plus sophistiquées– des roquettes Katioucha et des missiles tirés à l’épaule qui peuvent abattre des hélicoptères.
  • À la villa de Bagdad, Soleimani a dit aux commandants rassemblés de former une nouvelle milice de paramilitaires constituée d’hommes inconnus des États-Unis, qui pourraient mener des attaques à la roquette contre les Américains hébergés dans les bases militaires irakiennes.
  • Il a ordonné au Hezbollah Kataïb– une force fondée par Muhandis et entraînée en Iran– de diriger le nouveau plan, selon des sources de la milice.
  • Soleimani leur a dit qu’un tel groupe « serait difficile à détecter par les Américains », a déclaré une des sources.

Avant les attaques, les services de renseignement américains avaient des raisons de croire que Soleimani était impliqué dans un plan visant à frapper les Américains dans plusieurs pays, dont l’Irak, la Syrie et le Liban, ont déclaré des responsables américains à Reuters vendredi.

Un haut responsable américain a confirmé que Soleimani avait fourni des armes avancées au Hezbollah Kataïb.

Le conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, Robert O’Brien, a déclaré vendredi à la presse que Soleimani venait de rentrer de Damas, « où il prévoyait des attaques contre des soldats, des pilotes, des marines et des marins américains et contre nos diplomates ».

Qui était Abu Mahdi al-Muhandis ?

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Abu Mahdi al-Muhandis, de son vrai nom Jamal Jafaar Mohammed Ali Ebrahimi, était l’homme de l’Iran en Irak. Il dirigeait le Hezbollah en Irak, Kata’ib Hezbollah (KH).

Recherché par Interpol, le Koweït et les Etats-Unis, il était sur les listes des terroristes internationaux des États du Golfe, de l’Égypte, du Maroc, ainsi que des pays Européens et Amériques.

Quelques jours avant d’être éliminé par les bons et loyaux services du président Trump, al-Muhandis s’est adressé à une foule de ses partisans.

« L’ambassadeur américain, les Américains et leurs services de renseignement ne doivent pas penser qu’ils peuvent maintenir leur contrôle sur leurs bases en Irak, en Syrie et au Liban », a-t-il déclaré, le lendemain des frappes américaines qui ont tué 25 membres de sa milice.

« Par Allah, nous arrêterons l’Amérique et tous ses complices irakiens, qui se cachent dans leurs bureaux. »

https://www.msn.com/en-us/news/world/profile-abu-mahdi-al-muhandis-iraqi-paramilitary-leader-killed-in-us-strike/ar-BBYzUu5
  • En 2007, un tribunal koweïtien a condamné Muhandis à mort par contumace pour sa participation aux attentats à la bombe perpétrés en 1983 contre les ambassades américaine et française au Koweït.
  • Le 12 décembre 1983, une voiture garée devant l’ambassade de France explosait, laissant un énorme trou de 10 mètres dans le mur de sécurité de l’ambassade. Muhandis était derrière l’attaque, ainsi que contre six autres cibles étrangères et koweïtiennes qui firent 6 morts et 80 blessés.

Muhandis, un ex-député irakien, supervisait également les Forces de mobilisation populaire (FMP), un regroupement de forces paramilitaires composé principalement de milices chiites soutenues par l’Iran, et intégrées officiellement dans les forces armées irakiennes.

Comme Soleimani, il était depuis longtemps sur le radar des États-Unis.

En mai 2019, l’Iran avait monté une campagne de désinformation (3) en lui retirant tous ses pouvoirs militaires et administratifs, et laissé propager sur Facebook que c’était « le début de la fin » pour le chef de la milice.

Et dans le même temps, Soleimani choisissait le Kata’ib Hezbollah et Muhandis pour diriger les attaques contre les forces américaines dans la région, parce que le groupe terroriste avait la capacité d’utiliser des drones pour repérer les cibles de ses attaques.

Ainsi, le Hezbollah Kata’ib a utilisé les drones pour recueillir des images aériennes des lieux où les troupes américaines étaient déployées.

Intensification des attaques, conformément au plan Soleimani

Soleimani était une figure publique majeure en Iran. Général de division du prestigieux Corps des gardiens de la révolution islamique, il était un fonctionnaire très populaire dans un gouvernement iranien qui ne l’est généralement pas. Agé de 62 ans, il était le cerveau derrière la stratégie terroriste de l’Iran dans tout le Moyen-Orient.

Il avait survécu à plusieurs tentatives d’assassinat par des agences occidentales, israéliennes et arabes au cours des 20 dernières années.

Son plan, que je détaille ci-dessus, était en train de fonctionner à la perfection. Comme les médias ne semblent pas intéressés à décrire le régime iranien autrement qu’avec des mots comme « modéré » et « conservateur », ils n’ont pas regardé plus loin que le bout de leur nez.

  • Le 11 décembre, un haut responsable de l’armée américaine a déclaré que les attaques de groupes soutenus par l’Iran sur les bases qui accueillent les forces américaines en Irak se multipliaient et devenaient de plus en plus sophistiquées, et qu’elles étaient en train de conduire à une escalade incontrôlable.
  • Deux jours avant, quatre roquettes Katioucha frappaient une base irakienne près de l’aéroport international de Bagdad, blessant cinq membres de l’élite du Service irakien de lutte contre le terrorisme.

    Aucun groupe ne revendiqua la responsabilité de l’attaque, mais un responsable militaire américain déclara que les renseignements et les analyses médico-légales des roquettes et des lanceurs pointaient en direction du Hezbollah Kataïb et d’Asaib Ahl al-Haq, deux milices musulmanes chiites soutenues par l’Iran.
  • Le 27 décembre, plus de 30 roquettes étaient tirées sur une base militaire irakienne près de la ville de Kirkouk, dans le nord de l’Irak.
    L’attaque a tué un entrepreneur civil américain et blessé quatre militaires américains et deux Irakiens.
  • Washington accusa le Hezbollah Kataïb de cette attaque, lequel démentit.
    Les États-Unis ont riposté par des frappes aériennes deux jours plus tard contre la milice, tuant au moins 25 combattants et en blessant 55.
  • Ces attaques déclenchèrent deux jours de violentes protestations de la part des partisans des groupes paramilitaires irakiens soutenus par l’Iran.
    Ils prirent d’assaut le périmètre de l’ambassade américaine, incitant Washington à envoyer des troupes supplémentaires dans la région et à menacer de représailles contre Téhéran.
  • Jeudi– la veille de l’attaque qui a tué Soleimani– le secrétaire américain à la Défense Mark Esper avertissait que les Etats-Unis pourraient avoir à prendre des mesures préventives pour protéger la vie des Américains contre les attaques prévues des milices soutenues par l’Iran.

Le plan Soleimani fonctionnait à la perfection, exactement comme il l’avait prévu.

Mais Trump est arrivé… ainsi qu’un drone MQ-9 Reaper. Et de nombreuses vies ont été sauvées.

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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  1. https://www.npr.org/2019/12/05/785253952/u-s-claims-death-toll-in-iran-is-higher-than-human-rights-groups-estimate
  2. https://www.nytimes.com/reuters/2020/01/03/world/middleeast/03reuters-iraq-security-soleimani-insight.html
  3. Le fait de dépouiller le chef adjoint du MII, Abu Mahdi al-Muhandis, de tous ses pouvoirs militaires et administratifs est ce qu’ils appellent « le début de la fin » du chef de la milice.

 

 

 

 

PUBLIÉ PAR HÉLIOS D'ALEXANDRIE LE 4 JANVIER 2020
Photo diffusée par le gouvernement irakien de l'attaque de drone sur l'aéroport de Bagdad...

La vengeance, semble-t-il, est un plat qui se mange froid. Chaud ou froid ce fut pour Donald Trump un festin gargantuesque.

Après l’élimination d’Abu Bakr el Baghdadi et de son successeur immédiat, le monde était en droit de s’attendre à une longue pause, car il n’est pas dans l’ordre des choses de tirer le gros lot deux fois de suite, d’autant plus que le second est de loin plus gros et plus conséquent que le premier.

Mais l’opération ne fut pas juste un règlement de compte longtemps dû, Souleimani et les gros bonnets terroristes éliminés avec lui étaient certes responsables de la mort de plus de six cents soldats et civils américains, principalement au Liban et en Irak ; cependant l’objectif principal de l’opération était de faire échec au plan stratégique des dirigeants iraniens.

Le dilemme des mollahs

Face aux sanctions étouffantes qui compromettent sérieusement l’avenir de leur régime, les mollahs d’Iran se sont trouvés face à un choix extrêmement difficile : battre en retraite, c’est-à-dire renoncer définitivement à l’arme nucléaire et à leur impérialisme régional, ou bien décupler leur effort de guerre en y engouffrant les maigres ressources de leur économie délabrée ? Céder devant le Grand Satan, s’asseoir avec lui à la même table pour échanger leur raison d’être contre la levée des sanctions leur apparut inacceptable. Plus de quarante ans de tyrannie et d’investissement dans le crime et l’oppression de leur peuple, s’envoleraient en fumée dès le moment où ils accepteraient de négocier. D’autre part affronter directement la première superpuissance économique et militaire de la planète est un pari plus que risqué, ni la force militaire de l’Iran ni son économie ne sont de taille à soutenir longtemps une guerre contre l’Amérique.

Un troisième choix s’est offert aux mollahs qui, espéraient-ils, leur permettraient de passer entre les deux cornes du taureau, celle de la reddition et celle du conflit armé avec les États-Unis. Ce troisième choix c’est leur capacité de nuisance, ou plutôt leur habileté à jouer à la mouche de la fable qui sait comment affoler le lion et le réduire à l’impuissance. Leur calcul ne manquait pas de logique, ils savaient que le peuple américain est plus que réticent face à une nouvelle guerre, Trump a d’ailleurs promis de ne se laisser entraîner dans aucun nouveau conflit au Moyen-Orient. Les Iraniens prirent donc pour acquis que les Américains ne résisteraient pas longtemps face à des actes hostiles soigneusement dosés et qui iraient en crescendo. Chaque acte isolé n’étant pas en lui-même suffisant pour provoquer une guerre ouverte, mais suffisamment sérieuse pour amener les Américains à réagir militairement. La multiplicité des actions iraniennes et des réactions américaines devait avoir pour effet de susciter l’inquiétude et la désapprobation des Américains, de mobiliser les pacifistes parmi eux et de retourner l’opinion publique contre l’administration, au moment où celle-ci se trouvera en pleine campagne électorale.

En somme la stratégie iranienne se résume à une série d’actions tactique suscitant chez les Américains des réponses de même nature, des réponses proportionnées, ne possédant aucune dimension stratégique, mais ayant le potentiel d’épuiser leurs ressources et affecter leur moral, les amenant graduellement à renoncer à leurs objectifs stratégiques et à se contenter d’une solution au rabais.

À renard, renard et demi

Les mollahs, tout le monde le sait, sont passés maîtres en fait de tromperies et de mauvaise foi, leur erreur fut de croire que Trump allait mordre à l’hameçon. Ils entreprirent comme planifié des actions limitées, telles que le sabotage de pétroliers au départ ou en route vers les terminaux de l’Arabie Saoudite. Ils y laissèrent des indices probants de leur implication, l’objectif étant de provoquer une réaction limitée de la part des Américains. Trump est resté de marbre, d’aucuns critiquèrent son refus de réagir, l’accusant d’encourager les mollahs par son attentisme. Les Iraniens s’évertuèrent à donner raison à ses critiques, ils allèrent plus loin, ils abattirent un drone de surveillance US volant à bonne distance de leur espace aérien. Trump menaça les Iraniens de représailles mais s’abstint à la dernière minute de bombarder une de leurs installations militaires, car pour lui la perte du drone ne justifiait aucunement qu’une centaine de militaires iraniens perdent la vie.

Les mollahs n’obtinrent pas ce qu’ils voulaient, ce qui eut l’heur de les frustrer et de les pousser à faire davantage. Dans une opération spectaculaire menée à l’aide de drones offensifs et de missiles, ils détruisirent une installation pétrolière saoudienne, réduisant de moitié le brut exporté par le royaume des Saouds. Trump ne broncha pas, aux dirigeants saoudiens qui lui demandaient de bombarder l’Iran en retour, il conseilla de le faire eux-mêmes : les ressources américaines en hommes et en matériel ne devant servir qu’à protéger les citoyens américains et défendre leurs intérêts. Trump se montra clair, il avertit les Iraniens de ne pas s’en prendre à l’Amérique, c’est à dire à ses forces armées et ses ressortissants où qu’ils se trouvent. En traçant cette ligne rouge, Trump a tendu un piège dans lequel les mollahs se dépêchèrent de tomber.

Trump n’est peut-être pas un Nemrod mais il sait attendre que la bête sorte du bois. C’est ce qu’il a fait dans le cas du calife de l’État Islamique El Baghdadi. Cependant ce dernier était réduit au statut de fugitif après avoir perdu la totalité de son territoire, il vivotait tant bien que mal en Syrie, non loin de la frontière turque ; en cas de danger imminent, il pouvait fuir et se réfugier en Turquie. Sa mort, comme celle de Ben Laden n’est que l’exécution d’une sentence pénale, elle relève de la justice criminelle et ne recèle qu’une valeur stratégique limitée.

Dans les conflits le facteur temps revêt une importance majeure. En imposant des sanctions économiques débilitantes, Trump déclenchait le compte à rebours pour les mollahs, désormais le temps leur était compté. Ces derniers de leur côté comptaient sur le calendrier électoral américain, il leur fallait donc entraîner Trump dans un conflit de basse intensité propre à susciter l’anxiété et le malaise chez les électeurs. En évitant de répondre à leurs provocations, Trump leur fit perdre un temps précieux au cours duquel ils épuisèrent graduellement leurs ressources. Le manque d’argent les contraignit à augmenter le prix des carburants, ce fut la goutte qui fit déborder le vase, le peuple iranien se souleva entraînant une dislocation du front intérieur que seule une répression brutale est parvenue à contenir, du moins en partie et temporairement.

Pressés par le temps, les mollahs se virent obligés de passer outre la ligne rouge que Trump leur avait tracée, ils s’attaquèrent aux intérêts américains en Irak, ils se servirent des milices chiites irakiennes qu’ils avaient créées pour bombarder, à l’aide de missiles, une base américaine non loin de Kirkuk. Un contractuel américain trouva la mort et quatre soldats furent blessés. Fidèle à sa parole Trump répliqua sévèrement, son aviation bombarda quatre bases irano-irakiennes, des stocks d’armement s’envolèrent en fumée et deux douzaines de miliciens pro-iraniens y trouvèrent la mort, dont quatre commandants locaux. Les mollahs crurent avoir réussi, la réaction américaine bien que brutale ne les touchait pas directement, ce sont leurs supplétifs irakiens qui accusèrent le coup, décidément tirer les marrons du feu pour le maître iranien est un jeu fort dangereux.

Le coup d’envoi était lancé et l’on se devait d’exploiter à fond la nouvelle opportunité. Quoi de mieux qu’une action spectaculaire qui ne coûte rien en apparence mais qui fera les manchettes dans les journaux télévisés ? Sus à l’ambassade des États-Unis à Bagdad ! les chefs miliciens pro-iraniens, qui ont monté le spectacle, ont reçu des ordres précis du Général Souleimani, ce dernier savait que l’ambassade américaine érigée en forteresse était bien défendue et que les miliciens et les manifestants n’avaient aucune chance de la prendre d’assaut. Qu’à cela ne tienne, il y aura du grabuge et de la violence, on mettra le feu à un local hors de l’enceinte de l’ambassade et on graffitera les murs qui en défendent l’entrée, pour bien humilier les États-Unis et provoquer de leur part une réaction proportionnelle qui les fera mal paraître à travers les médias.

Les mollahs pris au piège de Trump

L’erreur de Souleimani et de Khamenei fut de croire que Trump s’en tiendrait au scénario qu’ils avaient écrit pour lui. Habitués à manipuler les chefs d’État occidentaux, les Iraniens, tout à leur satisfaction d’avoir finalement réussi à provoquer Trump, se laissèrent aller à savourer leur succès. Le guide suprême Khamenei se moqua même des menaces non voilées de Trump, sa suffisance l’amena à tweeter que Trump peut bien menacer mais il ne pourra rien faire, autrement dit ses menaces ne sont que du vent.

Tous les ennemis de Trump et tous ses contempteurs, pour peu qu’ils soient raisonnables, savent qu’il ne parle pas pour ne rien dire. Les menaces proférées par lui à l’endroit des mollahs, moins de deux jours avant l’opération qui a mis fin à la carrière de Souleimani, avaient pour but d’ébranler après coup leurs certitudes et affaiblir leur moral. N’ayant pas pris au sérieux ses menaces, ils se retrouvent désarçonnés ; le mythe de leur invulnérabilité a volé en éclat, leur stratégie a fait long feu. Leurs pétards tactiques leur ont valu une défaite stratégique majeure en un temps où tout revers peut leur être fatal.

Trump a fait d’une pierre plusieurs coups, la bête est sortie du bois, elle s’est montrée à découvert mais elle n’était pas seule. Abu Mahdi al Muhandess le chef des milices irakiennes et l’ennemi numéro un des Américains en Irak se trouvait à ses côtés, comme Naem Quassem l’ennemi numéro deux des israéliens au Liban. Le tableau de chasse compte d’autres figures, moins importantes mais néanmoins significatives : Souleimani savait s’entourer, son prestige attirait vers sa personne des gens importants. Du coup les pasdarans perdent un commandant expérimenté et charismatique, les milices pro-iraniennes leur chef dévoué corps et âme à la cause des mollahs et le Hezbollah libanais le chef adjoint après Hassan Nasrallah.

Cette opération n’aurait jamais eu lieu en l’absence de renseignements détaillés et en temps réel sur le terrain. C’est dire que les Américains et possiblement les Israéliens ont un ou plusieurs agents de renseignement infiltré dans l’organisation de la milice chiite irakienne. Quelqu’un a donné les gros bonnets du terrorisme chiite, les mollahs le savent à présent et tout ce qu’ils planifieront au cours des prochaines semaines et des prochains mois devra tenir compte de cette réalité.

Les conséquences stratégiques de l’élimination de Souleimani

À présent que l’offensive est lancée, Trump ne s’arrêtera pas en chemin. Le processus d’affaiblissement militaire des mollahs a débuté et il se poursuivra aidé en cela par les opérations israéliennes, qui de leur côté se poursuivent sans relâche depuis des années ; elles ont d’ailleurs fortement contribué à la dégradation de la machine de guerre iranienne. La bête est blessée et on peut être assuré que tout sera fait pour qu’elle continue de perdre du sang.

Tout le monde parle de la riposte iranienne et plus d’un se perd en conjectures sur ce que les pasdarans feront en termes de vengeance. L’Iran n’a plus de stratégie, avec l’élimination de Souleimani son plan stratégique s’est écroulé, il ne servira à rien de le remettre à l’ordre du jour pour la raison que Trump l’a déjà éventé et l’a même retourné contre les mollahs. Ces derniers possèdent des drones, des missiles de croisière et des missiles de moyenne et de longue portée, ils peuvent théoriquement les utiliser contre les bases américaines. Outre que ces dernières sont protégées par des systèmes antimissiles, la première salve lancée contre les Américains signera l’arrêt de mort du régime des mollahs. Trump n’a pas besoin d’envahir l’Iran, il lui suffira de détruire la machine de guerre iranienne et les usines souterraines d’enrichissement de l’uranium. Il profitera de l’occasion pour bombarder l’infrastructure sécuritaire des mollahs et leurs stocks d’armes ; dépourvu de moyens leur appareil répressif ne résistera pas longtemps face à la vindicte populaire.

Trump vient de réitérer son offre de négociation, le changement de régime ne fait pas partie de ses exigences, il n’a pas l’intention de tuer la vipère, il veut seulement lui arracher les dents.

Mais une vipère édentée ne résistera pas longtemps face à ses ennemis. Le peuple iranien n’attend que ce moment, j’ose espérer qu’il ne tardera pas.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hélios d’Alexandrie pour Dreuz.info.

 

Souleimani a sorti le glaive, normal qu’il périsse par le glaive!

 

Publié le 5 janvier 2020 - par  

Le général iranien servait de bras armé au régime des mollahs. Il avait des milliers de morts sur sa conscience.

Dans l’Évangile selon saint Matthieu, on peut lire les paroles suivantes du Christ : « qui sortira le glaive périra par le glaive ». Ghassem Souleimani n’était pas homme à lire ce genre de bondieuseries : il n’apportait aucun crédit aux paroles d’un crucifié. De son prophète, homme de guerre lui-même, il avait appris qu’il faut sortir le glaive – le sabre en l’occurrence – pour exterminer les infidèles. Mais il n’avait pas pensé que les infidèles étaient, eux-aussi, capables de tenir un glaive…

Sa mort suscite des commentaires accablants de niaiserie. Des journaux français parlent « d’assassinat » ce qui revient à dire que Trump est un assassin. À l’extrême-gauche (au PCF notamment), on est horrifié et on condamne « l’impérialisme américain ». Macron exprime son « inquiétude ». Dans ce festival de niaiseries, la palme revient à Joe Biden, l’adversaire démocrate de Trump. Il est scandalisé que le Président américain n’ait pas consulté le Congrès avant de prendre sa décision. Le Congrès compte plusieurs centaines de membres : autant téléphoner directement à Téhéran…

Le général Souleimani faisait la guerre. Comme avant lui Ben Laden et Al-Baghdadi, également tués par les Américains. Il ne valait pas mieux qu’eux. Il faisait la guerre au Yémen par rebelles houthis interposés. Il faisait la guerre à l’Arabie saoudite : les roquettes qui ont détruit des citernes de l’Aramco portent sa marque.

Il faisait la guerre aux insurgés syriens en envoyant ses soldats d’élite soutenir Bachar el-Assad. Il faisait la guerre à Israël en armant le Hezbollah.  Il faisait la guerre aux Américains en fomentant des attentats contre eux.  Il faisait la guerre, hélas de façon efficace, à son propre peuple.

Ce sont ces hommes, les basidjis, qui noyèrent dans le sang les récentes manifestations anti-gouvernementales en Iran. C’est ce qu’Alain Rodier, dans un étrange article paru dans Atlantico, appelle « siffler la fin de la récréation ». Selon toutes les estimations, la répression menée par Ghassem Souleimani a fait environ 1 000 morts ! On a connu des « récréations » moins meurtrières. Oui, le général iranien faisait la guerre. Et il arrive qu’on meurt à la guerre.

Il faut noter que les dirigeants iraniens annoncent, sans surprise, qu’ils vont « venger » Souleimani. En attendant ils doivent se poser de graves questions sur leur propre vulnérabilité. Comment la CIA a-t-elle su quel jour et à quelle heure l’avion du général iranien allait atterrir à Bagdad ? Et comment a-t-elle fait pour pister à la seconde près son convoi à la sortie de l’aéroport ? Le glaive américain a un tranchant bien aiguisé.

Benoit Rayski

 

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Trump est le plus grand,

 

c’est le dirigeant dont le

 

monde avait besoin

 

Publié le 5 janvier 2020 - par  

(FILES) In this file photo taken on October 11, 2019 US President Donald Trump speaks to the press after announcing and initial deal with China on the South Lawn of the White House in Washington, DC. US President Donald Trump warned October 14, 2019 that Turkey faces imminent sanctions over its incursion into northeastern Syria against Kurdish militia, but also signalled that Washington would avoid armed conflict with Ankara. »Big sanctions on Turkey coming! » Trump said, after Turkish attacks stepped up over the weekend on the Syrian Kurds, who had allied with the US war against the Islamic State group. / AFP / Nicholas Kamm

Les adeptes de la guematria, (forme d’exégèse propre à la Bible hébraïque dans laquelle on additionne la valeur numérique des lettres et des phrases afin de les interpréter), système de calcul de la valeur numérique des mots hébreux, ont relevé que le nom « Donald Trump » à la même valeur numérique que « le messie ben David ». En effet les actions de Donald Trump révèlent une vision du monde qui le conduit à transformer celui-ci dans le bon sens, pour l’intérêt bien compris des populations et de notre terre.

Depuis que Donald Trump est Président de la principale nation du monde, le monde évolue dans le bon sens.

Pour les USA d’abord

Depuis que Donald Trump est en charge des intérêts de son pays, le chômage est au plus bas et ce, depuis longtemps,

L’économie est d’un dynamisme impressionnant, et la bourse rompt tous les sommets historiques,

L’immigration illégale est maîtrisée,

Aujourd’hui « America is great again »

Pour Israël et le Moyen-Orient

Donald Trump a réglé radicalement le problème de Jérusalem et du plateau du Golan, et bientôt Israël va recouvrer son imperium sur toute la terre d’Israël y compris la Judée-Samarie.

Contre l’empire du mal, le régime des mollahs vient de prendre une leçon magistrale par l’élimination du malfaisant Soleimani et toute sa clique et bientôt l’Irak, la Syrie et le Liban ainsi que l’Iran se verront libérés de l’emprise de ces fanatiques criminels.

Pour l’Europe

Donald Trump donne des leçons de gestion. Les résultats obtenus aux USA sont suffisamment éloquent pour servir d’exemple.

Au sein de l’Otan, les pays doivent contribuer à concurrence de leur poids au sein de cette alliance.

Contre l’invasion de l’immigration illégale, Donald Trump fait la démonstration que celle-ci n’est pas inéluctable.

Le reste du monde

La Chine ploie l’échine et la Russie joue les chattemites ; le monde retrouve un ordre détruit par les précédents Présidents américains (Carter, Clinton, Obama).

Donald Trump est le Président dont le monde avait besoin et nous ne voyons que le début de son action.

Donald Trump est le nouveau Sirius, qui permit au peuple hébreu de reconstruire le deuxième temple sous la conduite d’Ezra, Donald Trump est le nouveau messie ben David qui permettra l’édification du troisième temple qui illuminera le monde de sa lumière.

Donald Trump est le plus grand !

Guy Sebag

 

 

Élimination du général

 

Soleimani : la peur change

 

de camp, grâce à Trump

 

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Publié le 5 janvier 2020 - par  

La mort du général Qasem Soleimani n’est autre que l’écart d’un dangereux Joker dont l’ambition expansionniste a été largement manipulée par les mollahs d’Iran et encouragée/galvanisée par la veulerie des régimes démocratiques d’Occident avec les USA en tête durant le terme du Président Barak Obama. Il n’y a qu’à écouter les prétendues précautions prises par l’administration d’Obama et de John Kerry, pour comprendre que l’Iran et les Palestiniens n’avaient rien à craindre de cette puissance au déclin.

Les Américains pourront aujourd’hui se féliciter d’avoir élu un Président (with balls in his pants) qui n’a pas froid aux yeux, contrairement aux malheureux chefs d’État pacifistes européens qui ont placé leur sécurité et même leur identité sur la bascule iranienne et islamique.

Ils n’ont apparemment rien appris de l’histoire. Qu’on le veuille ou pas, la puissance d’un État/pays se mesure par sa force de frappe, sa sécurité, son armée et son arsenal – raisons qui poussent l’Iran à se doter de l’arme atomique. Ôtez tous ces éléments à un pays, il deviendra en l’espace d’un temps relativement court la proie de tous ceux qui ambitionnent ses richesses. Et c’est bien ce que l’Islam est en train d’imposer au monde libre, inconscient comme à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

Je me souviens encore de cette fameuse phrase émise par Isoroku Yamamoto, général japonais après l’attaque de Pearl Harbour : « J’ai peur que nous ayons réveillé un géant endormi ». Il ne s’était pas trompé. L’attaque de l’ambassade des USA en Irak, ainsi que celle d’une base américaine en Iraq, tuant un Américain et en blessant quelques-uns, a été suivie par une riposte rapide des USA assez convaincante et par l’assassinat pur et simple de celui qui n’avait jamais cessé de représenter une menace réelle pour les USA et ses alliés.

Est-ce que les Iraniens ont compris la teneur du message ? Sans aucun doute. Mais leur prestige est en jeu, et quand le prestige est mis à mal, on a tendance à faire des bêtises. La plus grande serait de s’attaquer aux Américains.

Même s’il semble que les USA aient été, pour un certain temps,  dépossédés de leur force de dissuasion, surtout après l’attaque de l’ambassade américaine à Benghazi en Libye et l’assassinat brutal et barbare de son équipe – scénario que les Iraniens cherchaient à reproduire en Iraq,  les USA demeurent la puissance la plus fiable… celle sur laquelle l’Occident peut compter en dépit de ses tergiversations.

Je doute de l’envergure de la riposte des mollahs iraniens, à moins qu’ils ne cherchent à se suicider. D’ailleurs, le Président américain Donald Trump l’a affirmé en déclarant sans ambages que 52 cibles iraniennes sont sur son point de mire.

Le pays qui risque d’être la cible initiale et optimale, contrairement aux spéculations entendues ce matin sur les lignes de télévision israélienne, serait Israël.

En effet, l’Iran possède au Liban le Hezbollah et en Syrie, plusieurs de ses factions militaires, qu’il peut à loisir déclencher au moment qu’il jugera opportun. S’attaquer aux USA serait une erreur grave, puisque l’enjeu deviendrait, de toute évidence, l’embrasement de toute la région.

N’omettons pas de prendre en considération la situation excessivement volatile au sein de l’Iran, avec une population affamée, opprimée, meurtrie, assassinée à la moindre tentative de rébellion, frôlant la faillite, que le déclenchement d’une guerre n’améliorerait jamais. Au contraire, elle offrira une opportunité à tous ceux qui rêvent de raser le régime des mollahs… et donc, il est facile de conclure, qu’une riposte contre les USA, culminant en une réaction violente et destructive, serait moindre ou simplement écartée.

Par contre Israël devra demeurer sur ses positions, aux aguets… Comme d’habitude.

Thérèse Zrihen-Dvir

http://theresedvir.com/ (Copier coller sur google chrome)

https://theresezrihendvir.wordpress.com/

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06 janvier 2020

FRED FOREST INTERNATIONAL ARTIST' WORLD !

Fred Forest’s Utopia:

 

 

Media Art and Activism

 

 

by Michael F. Leruth, MIT Press,

 

$29.95/£24.95 (hardcover)

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By Robert Barry

by Michael F. Leruth

MIT Press, $29.95/£24.95 (hardcover)

In 1975 Fred Forest turned up to the São Paulo Bienal (in which he had not been invited to take part) in order to stage an alternative biennial of his own. In a hall by the side of the official exhibition galleries, Forest displayed his own photographs, video interviews with Bienal participants and related ephemera as if they were anthropological discoveries from another time entirely. He called it The Biennial of the Year 2000, and the effect was a thoroughgoing estrangement of the whole event, with its quotidian effects and events appearing as curious artefacts from some foreign (future) society.

The stunt was typical of Forest – not just in its playful détournement of artworld rituals, its indeterminate place between public spectacle and public art or its use of video (then, still, an unfamiliar new media) to turn the public gaze back upon itself. But also in the way it positions Forest himself as some vagrant visitor from another time or place. There are moments while reading this often-fascinating monograph when Forest’s antics with Portapaks, telephone systems and TV networks reminds one of that old science fiction trope of the time traveller trapped in the past, desperately trying to marshal the technology of the era in which he finds himself in order to jury-rig the future technology he requires to get home.

FOREST’S WORK HAS MUCH TO TELL US ABOUT THE TRANSFORMATIONS OF TIME AND SPACE WREAKED BY OUR CONTEMPORARY MEDIA ENVIRONMENT, THE SLIPPERY NATURE OF REALITY ONLINE AND THE ENDURING POSSIBILITIES FOR TRANSCENDENCE IN A DEMYSTIFIED CONTEMPORARY WORLD

We might recall the Simple Net Art Diagram (1997) by artist group MTAA, in which two simply rendered computer terminals are joined by a snaking black line with a red lightning strike in the centre bearing the caption ‘The art happens here’; Forest’s work, from his first ‘sociological art’ experiments in 1967 to his most recent work in the virtual environment of Second Life, seem to have always taken place in this liminal space between networked terminals.

Fred Forest’s Utopia is a first book for Leruth, the artist’s friend, sometime collaborator and associate professor of French and Francophone studies at the College of William & Mary in the US. It is somewhat dry (though certainly nowhere near the Sahara levels of aridity to be found in much academic writing), but for the most part this doesn’t matter, since Forest’s own antics – inserting blank squares into newspaper front pages, waging highly publicised legal battles against the Centre Pompidou, running for president of Bulgarian state television – are themselves so lively. One might compare Leruth’s text with Stanisław Lem’s dense, fictitious reviews of imaginary books in A Perfect Vacuum (1971) and One Human Minute (1986); indeed, there were times while reading this book when I started to doubt the reality of Forest himself.

Certainly if Forest hadn’t existed, it would have been necessary for someone to invent him. He is, in some ways, the perfect late-twentieth-century artist: born French, but with an American-sounding name; equal parts huckster, prankster and social scientist; marked by the influence of John Cage, Yves Klein, Norbert Wiener and Marshall McLuhan while seeming to anticipate later developments in relational aesthetics and net art. And yet you will search in vain for Forest’s name in Rhizome’s online Net Art Anthology (2016–) or Lauren Cornell and Ed Halter’s anthology of ‘art and the Internet’, Mass Effect (2015). Nor is Forest’s work held in any major national collections – except, significantly, that of the French Institut National de l’Audiovisuel, which is not an art museum but a radio and television archive. The artworld seems constitutively incapable of taking Forest seriously (no doubt his relentless publicity stunts, lawsuits and all round mischief-making haven’t helped).

This is to be regretted, since Forest’s work has much to tell us about the transformations of time and space wreaked by our contemporary media environment, the slippery nature of reality online and the enduring possibilities for transcendence in a demystified contemporary world. While Klein may have introduced the void into contemporary art, Forest, born just five years later, was the void’s first native citizen. Of course he was an old fraud, an egotist and a publicity-seeker. He may also have been the first artist to raise these qualities to the level of the sublime.

From the December 2017 issue of ArtReview

TO PUT AN END ONCE AND FOR ALL TO BANANAS AND THE ART MARKET!

TO PUT AN END ONCE AND FOR ALL TO BANANAS AND THE ART MARKET!

Published on 2019 M12 30

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Doctorat d'Etat chez Sorbonne Paris 

THIS MESSAGE IS ADDRESSED TO YOUNG AND DARING COLLECTORS AND BUSINESS LEADERS WHO WISH TO PLACE THEIR LIQUID ASSETS IN EMERGING CONTEMPORARY ART

A CONCEPTUAL WORK OF ART TO BE IMAGINED BY EACH ONE OF YOU, PUT UP FOR SALE IN PARIS BY GALERIE S-MORTIER, AS A SOCIOLOGICAL ART EXPERIENCE FOR AN AMOUNT OF 120.000 $ USD, THAT IS TO SAY 108.120 €

Alain Robbe-Grillet, ten years earlier, in the alleys of the same fair confided to Fred Forest in a premonitory way that the collectors were interested here already by three things: ART, SILVER, EVENT! What seems to confirm the sale of the famous banana of the Italian artist:

THE WORK PROPOSED HERE FOR SALE BY FRED FOREST:

This work, by the Italian artist, the aptly named Comedian, today inspires the artist and theorist, Fred Forest, (Phd Sorbonne) to create a critical, demonstrative, participatory work, in accordance with his personal modes of creation, of which he sets out the protocol below. Obviously, it is not a question of a plagiarism even parodic of the creator of this work, as it was abundantly made on the social networks. But the affair of Forest is all the more serious that it is a question of creating a really original and explanatory work, of complementary nature, by leaning on the environment that saw it being born. In a way to proceed to its setting in abyss in the context of irresponsibility that strikes our elites today. 

 

HERE IS THE WORK CREATED BY FRED FOREST FOR THE GROUP EXHIBITION SPACE MEDIA IN PARIS AT GALERIE S-MORTIER FROM JANUARY 25TH TO MARCH 19TH

 

Aucun texte alternatif pour cette image

TITLE OF THE WORK" Still life on Space Media or invisible banana on a white plate in Limoges porcelain "

PROTOCOL:

1-Forest's post-conceptual work in question will be hung and visible on the walls of the Gallery Stéphane Mortier at 77 rue Amelot in the eleventh arrondissement of Paris, under the title: "Still life on Space Media or invisible banana on a white plate in Limoges porcelain".

 2-The Gallery will be open to the public from January 25 to March 21, 2020 and to potential buyers during the opening hours of the Gallery, protected by a cordon of guards from a private company, in order to avoid the inconvenience of an audience of young collectors, both enthusiastic and too numerous, whose untimely movements are always to be feared in this kind of event for the neighbourhood shops. The work consists of a blank SPACE MEDIA, framed under glass, with its title at its base

 3-The presentation will result in an invitation being sent to 350 French collectors, some of whom, the most important, are members of an association that organises and awards the Marcel Duchamp Prize every year with the help of the Centre Pompidou during the FIAC. These collectors, guided by FRED FOREST himself, visited his own retrospective at the Centre Pompidou in July 2017. As a result, they all already have an in-depth knowledge of his practice, notably instructed by the illustrated catalogue, published on this occasion and distributed by the Librairie Flammarion at the Centre Pompidou, as well as of his biography, supported, among others, by Pierre Restany, Edgar Morin, Vilem Flusser, Anthony Haden-Guest, Mario Costa, Pierre Lévy, Pierre Moëglin, Derrick de Kerckhove, Louis José Lestocart etc.

4-In the correspondence that the artist personally addresses to them, the artist offers them the purchase of this work of art (printed in 3 copies) visible at Gallery Mortier at the non-negotiable price of 120,000 dollars or 108.120 € each (reference price established on the sale of a similar product at Art Basel Miami Beach in 2019). 

5-For the fact that this purchase is offered to French collectors as a priority, if by chance it were to take place, it would constitute an operation of significant national interest at a time when Paris, since the last FIAC in 2019, has been the object of renewed interest in contemporary art. Let us note, as a favourable omen for this outcome, the collector who made the purchase of "Comédian" is already of French nationality... By a happy ripple effect, we can think that a new purchase, blow after blow, would benefit French artists, under-represented on the international market, French institutions having always been unable to support them, except for a “quarteron” of them (always the same ones) for more than twenty years...

 6- On Thursday, March 19 st at 6pm, a delegation of art critics led by Paul Ardenne will go to the Galerie S-Mortier in order to see what is happening with the sale of " Still life on Space Media or invisible banana on a white plate in Limoges porcelain " 

 He will question the gallery owner on this point in the presence of the press and will open the debate with the public a little later.

 Two situations are to be considered:

 a) First situation:

The work has sold well at the price indicated. The French or foreign buyer may be anonymous, but may also be present and questioned by the press, if he or she so wishes.The champagne is shortbread.The conceptual work thus constituted will then take its true existence, as well as the new rib of its author, in the form of a certificate of authenticity, accompanied by its protocol signed by the artist.The object will be given to the purchaser against a check of 120.000 $ usd or 108303 euros, in the presence of the gallery owner Stéphane Mortier and of Master Eric Le Marec, judicial officer. We will then note that the amount representing this sale is strictly equivalent to the work sold by Gallery Perrotin in Miami. The similarity of the subjects and the non-traditional but very personal way of treating it by each of the two artists will highlight a shared talent, although very personal in style and especially in purpose. A talent that fully justifies that the selling prices of the two works are identical for an artistic value recognized in principle at least equal. In fact, both artists present, for each of them, a prestigious career, each in its own genre, almost similar, except that the selling prices of the second of the two artists are incredibly higher than those of the first.

Forest moreover refuses in general to sell his works, except exceptional circumstances. What Bernard Blistène, director of the MNAM/Pompidou, had to endure to his great displeasure in the presence of Alain Seban and Emma Lavigne during the official meal at Chez Georges en in may2016.

Example of an exceptional circumstance:  https://lnkd.in/gfZw3tt

The purchase made at Galerie Mortier therefore seems to re-establish a fairer parity between the respective prices of these two so-called banana artists in the future.

It is important to note that the proceeds from the sale of the work exhibited at Gallery S-Mortier will be entirely donated to an association of artists, the "Association mains d'œuvres de Saint Ouen"recently deprived of its workplace by the mayor of this Parisian suburb.

 b-Second situation:

The work has unfortunately not found a buyer at the asking price.The artist will read aloud a short text on this failure and will try, in his capacity as a sociological art theorist, to give some factual reasons. This text will in a way become an integral part of the work, and constitutes its artistic, sociological, aesthetic and philosophical justification as a post-conceptual sociological work of art.

The art critics present, led by Paul Ardenne, will then start a debate with the public on the price of the works and their astonishing disparity on the market according to the artists. Disparity, it should be noted, not based on any objective artistic criteria justifying such disparities...

 7- In any case, the artist will underline the success of his factual experience as a sociological art TP insofar as it reveals the conditionings to which collectors themselves are subjected, whose choices no longer depend on their free will, but on "influencers" of all kinds, directly or indirectly linked to the networks constituted by the world contemporary art. They are at the service of various financial and institutional powers, of which they are themselves, at one level or another, integral parts.

The experimental model proposed here by Fred Forest for the highlighting of the mechanisms of the art market works perfectly. Proof is thus well made, that the purchases like the price of the works in matter of contemporary art are determined, no longer by the quality, the specificity, the novation of the work itself, but by the image that the media send back of the artist, the financial power of the gallery that proposes the sale, the importance devoted to the promotional budget, the richness of its relational and media network, its position in the world geography. The demand for acquisition and the sale prices of the proposed works are no longer intrinsically linked to aesthetic criteria, but are based on a complex and devious chemistry concocted by the art world, as Arthur Dantocalls it. An art world where works are now essentially considered as financial products, their values no longer being based on artistic criteria, but described, submitted, indexed and adjusted on a grid of stock market parameters.

8- In this situation of confusion, Fred Forest, suggests that the legitimacy to fix the price of the work should return in last resort to the artist, the only one able to estimate the sweat, the energy, the patience, the time, the talent, the intelligence and the creativity that will have been necessary to him to realize it. On the other hand, no one can deny that, like any market, the art market is linked to the laws of supply and demand. And everyone knows it, even if everyone pretends to ignore it, the art market is a market maintained artificially by a few major collectors, very powerful galleries, heads of international institutions, a few art critics, and even a handful of artists and the media.

9- Some will judge Forest's position as vain and as demonstrating an abyssal naivety, the exemplary fight that he has been leading alone against the Centre Pompidou for years, however, gives him reason to be right. After having succeeded in invading the Beaubourg fortress for the first time against all odds in July 2017, he is now preparing for a new offensive, strengthened by this first victory obtained through hard struggle, which he is leading in the name of ETHICS alone.

10- As a sign of the times, the climate is changing, and even commentators who judge the situation in the United States on the spot and report on it, tell us that the most important museums are being forced to separate from their most emblematic leaders under pressure from artists who want to establish a greater ethic in their operations. (See THE ART NEWS PAPERS DAILY N° 31925/6/2019 French Edition) The experimental and pedagogical system put in place by Fred Forest by the sale of his banana, reveals this unease that begins to contaminate Europe and moreover gives to the artist (that is to say to the artists) the legitimate and moral right to determine henceforth and to them alone the price representing the value of their works. That is to say, also their work, without having to be dependent on the market in any way, and without falling victim to a coast, which ultimately turns out to be the result of various manipulations by the art market and its influencers. 

What Arthur Danto calls with some pudeur the "World of Art" ...Who are these influencers ? They are you and me, according to our own notoriety and our ability to act as a guarantor for a person or a cause according to our own ideology. That is to say, possibly in the art world, any person whose professional or extra-professional functions are credited with a certain knowledge or power, which may or may not itself be monetized, and some of whom will consider, rightly or wrongly, that information and initiatives may be useful to them one day. To finish, the basic price of this work of which the artist proposes you today the purchase without intermediary at 120.000 $ usd or 108.120 € was thus decided alone according to the artist's own principles, and could be increased according to the offers made until March 19, 2020 at 18h00, as well by French as foreign collectors on condition that a guarantee check representing the increased total sum is deposited in time at the office of Master Eric Le Marec, judicial officer.If you do not have the funds available to make this purchase at the present time, do not regret anything, the opportunity will arise one day or another that we all wish better. Tomorrow, in a year, or in ten years...

You will then be sure to make the purchase you missed today at a good price. In art, magical thinking always works for those who believe strongly enough...

The action pursued here by the artist is very much based on this one... because to sell or not to sell is really not his problem today, and you have understood this perfectly well.... Goodbye!

https://artreview.com/reviews/ara_winter_2017_book_fred_forests_utopia_media_art_and_activism/

 

TITLE OF THE WORK" Still life on Space Media or invisible banana on a white plate in Limoges porcelain "

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POUR EN FINIR UNE FOIS POUR TOUTES AVEC LA BANANE ET LE MARCHE ! (La banane invisible)

Fred Forest présentant la banane invisible

 

POUR EN FINIR UNE FOIS POUR TOUTES AVEC LA BANANE ET LE MARCHE ! (La banane invisible)

Published on 2019 M12 31

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Doctorat d'Etat chez Sorbonne Paris 

 

CE MESSAGE S’ADRESSE A DE JEUNES ET AUDACIEUX COLLECTIONNEURS ET CHEFS D’ENTRPRISE QUI DESIRENT PLACER LEURS LIQUIDITES DANS L’ART CONTEMPORAIN EMERGENT.

 

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UNE ŒUVRE D’ART CONCEPTUELLE A IMAGINER PAR CHACUN D’ENTRE VOUS, MISE EN VENTE A PARIS PAR LA GALERIE S-MORTIER, AU TITRE D’UNE EXPERIENCE D’ART SOCIOLOGIQUE POUR UN MONTANT DE 120.000 $ USD, SOIT 108.120 € !TITRE DE L’OEUVRE : « Nature morte sur Space Media ou banane invisible sur assiette blanche en porcelaine de Limoges »19 décembre 2019 à 13h00 GMT

 

Une œuvre vendue au cours d’Art Basel Miami Beach en décembre 2019 a enflammé le débat et les « bavardages » sur l’art, si l’on en croit Philipp Kennicott du Washington Post, sur la nature de cette œuvre, son mode d’exposition, son prix excessif, et sa surmédiatisation.

 

Alain Robbe-Grillet, dix ans plus tôt, dans les allées de la même foire confiait à Fred Forest d’une façon prémonitoire que les collectionneurs étaient intéressés ici par trois choses : l’ARTl’ARGENT, l’EVENEMENT ! Ce que confirmait en 2019 la vente de la fameuse banane de l’artiste italien, d'après ce que nous en disait l'écrivain

L’ŒUVRE AUJOURD’HUI PROPOSEE PAR FRED FOREST : Cette œuvre, de l’artiste italien, la bien nommée Comedian, inspire aujourd’hui à l’artiste et théoricien, Fred Forest, (Phd Sorbonne) la création d’une œuvre critique, démonstrative, participative, conforme à ses modes de créations personnels dont il énonce le protocole ci-dessous. De toute évidence, il ne s’agit nullement d’un plagiat même parodique du créateur de cette œuvre, comme cela a été abondamment fait sur les réseaux sociaux. Mais l’affaire de Forest est d’autant plus sérieuse qu’il s’agit de créer une œuvre vraiment originale, explicative, voir pédagogique de nature complémentaire, en prenant appui sur le context qui l’a vu naître. En quelque sorte de procéder à sa mise en abîme signalant la légèreté et l’esprit d’irresponsabilité qui frappe nos élites aujourd’hui. Au-delà de toute comparaison, comme Picasso a pu concevoir de refaire les Ménines de Velasquez avec les moyens visuels et l’esprit de son temps, cela un demi-siècle avant que l’art conceptuel ne soit instauré et reconnu, Forest tente d’en faire autant de nos jours, en s’appropriant en quelque sorte comme matériau de ce qui relève du marché de l’art. C’est-à-dire, en produisant une œuvre ayant pour sujet et comme prétexte, une autre œuvre ! Une œuvre mise en scène par la Galerie Perrotin qui a eu pour résultat remarquable de créer un événement économique, mediatique, sociologique et accessoirement artistique de tout premier plan dans le cadre de la foire d’Art Basel Miami 2019.

 

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Ce qui, conduit directement dans la pratique artistique de Forest à adopter un point de vue philosophique, relié lui-même à des « stratégies critiques et de détournements conceptuels » où l'appropriation artistique doit être rapprochée de la déconstruction et de l'intertextualité, comme de la théorie des médias et de la communication. L’intérêt suivi pour son travail, manifesté aussi bien par Marshall McLuhan que par Derrick de Kerckhove, ou encore par Vilem Flusser, en témoigne d’une façon convaincante.

 

 LE PROTOCOLE DE L’ŒUVRE PROPOSEE PAR FOREST.

 

1-L’œuvre post-conceptuelle que nous offre ici Forest sera accrochée et visible sur les cimaises la Galerie Stéphane Mortier au 77 rue Amelot dans le onzième arrondissement de Paris au cours de son exposition participative du SPACE MEDIA sous le titre « Nature morte invisible à la banane sur assiette blanche de Limoges » au prix de vente 120.000 $ USD, soit 108.120 €. C'est là sa contribution personnelle au titre de l'exposition participative du SPACE MEDIA qu'il présente à la Galerie S-Mortier.

 

 2- Offerte à la contemplation du public du 25 janvier au 19 mars 2020 dans le cadre de son exposition du SPACE MEDIA qu’il organise aux heures d’ouverture de la Galerie, qui sera protégée par un cordon permanent de vigiles afin d’éviter les désagréments d’un public de jeunes collectionneurs trop nombreux, dont les mouvements intempestifs sont toujours à craindre pour les boutiques du voisinage...(Voir les problèmes la Galerie Perrotin à Miami...

 

L’œuvre se compose d’un SPACE MEDIA vierge, encadrée sous verre anti-reflet, portant son titre à la base.

 

3-Cette présentation donnera lieu à l’expédition d’une invitation à 350 (trois cent cinquante) collectionneurs Français, dont la plupart font partie d’une association qui organise et décerne tous les ans le Prix Marcel Duchamp avec le concours du Centre Pompidou pendant la FIAC. Il faut savoir que ces collectionneurs, guidés par FRED FOREST, lui-même, ont visité sa propre rétrospective au Centre Pompidou en juillet 2017. En conséquence, ils ont tous une connaissance approfondie de sa pratique artistique, notamment documentée par le catalogue illustré, édité à cette occasion, distribué par la Librairie Flammarion du Centre Pompidou, ainsi que de sa biographie soutenue, entre autres, par Pierre Restany, Edgar Morin, Vilem Flusser, Anthony Haden-Guest, Mario Costa, Pierre Lévy, Pierre Moëglin, Derrick de Kerckhove, Louis José Lestocart, etc.

 

4-Dans la correspondance qu’il leur adresse l’artiste leur propose l’achat de cette œuvre dite invisible, visible à la Galerie Mortier, au prix non négociable de 120.000 dollars pièce, soit 108.120 € (Prix de référence établi sur la vente d’un produit banane semblable, effectuée à l’occasion d’Art Basel Miami Beach 2019 par la Galerie Perrotin)

 

5-Du fait que cet achat soit offert à des collectionneurs Français en priorité, si par chance il était acté, il constituerait une opération d’intérêt national significative, au moment où Paris, depuis la dernière FIAC de 2019 est l’objet d’un regain d’intérêt pour l’art contemporain. Notons, augure favorable à cette issue réjouissante, la collectionneuse qui a fait l’achat de « Comedian » s’avère déjà être justement de nationalité Française…Par un heureux effet d’entrainement, on peut penser, avec un peu d’optimisme, qu’un nouvel achat, réalisé ainsi, coup sur coup, profiterait aux artistes Français, sous-représentés sur le marché international, les Institutions Françaises ayant toujours été dans l’incapacité de les soutenir, à part un quarteron d’entre eux (toujours les mêmes) depuis plus de vingt ans...

 

 6- A la date du Jeudi 19 mars à 18 heures une délégation constituée de critiques d’art sous la houlette de Paul Ardenne se rendra à la Galerie S-Mortier afin de constater ce qu’il en est de la vente de « La Nature morte, dite de la banane invisible dans une assiette en porcelaine de Limoges blanche ». Il interrogera le Galeriste sur ce point en présence de la presse.

 

Deux situations sont à envisager :

 

  1. Premier cas de figure :

 

L’œuvre s’est bien vendue au prix indiqué. L’acheteur Français ou étranger peut rester anonyme, mais également être présent et interrogé par la presse, s’il en exprime le désire. Le champagne est sablé.

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L’œuvre conceptuelle dite d’appropriation ainsi constituée prendra alors sa véritable existence, avec une nouvelle côte pour son auteur, sous forme d’un certificat d’authenticité, accompagné de son protocole, signé par l’artiste.

 

L’objet sera remis à l’acquéreur contre un chèque de 120.000 $ usd soit 108.120 € en présence du Galeriste Stéphane Mortier et de Maître Eric Le Marec huissier de justice. Nous constaterons alors que la somme représentant cette vente d’un montant exceptionnel choisi par l’artiste lui-même, est strictement équivalente à la banane vendue par la Galerie Perrotin à Miami... son point de référence.

 

La nature du sujet de l'oeuvre et la façon, non conventionnelle, mais bien personnelle de les traiter par chacun des deux artistes, mettra en évidence un talent bien partagé, bien que particulier par le style, les mediums utilisés, et surtout le sens et la finalité de leurs œuvres. Un talent qui justifie pleinement que le prix de vente des deux œuvres soient identique pour une valeur artistique reconnue en principe au moins égale ? En effet, les deux artistes présentent, pour chacun d’eux, une carrière prestigieuse, chacune dans son genre, quasi semblable, si ce n’est que les prix de vente du second des deux artistes sont incroyablement plus élevés que ceux du premier Forest d’ailleurs se refuse en général de vendre ses œuvres, sauf circonstance exceptionnelle. Ce que Bernard Blistène directeur du MNAM/Centre Pompidou a du lui-même éprouver à son grand dépit au cours d’un repas Chez Georges en présence d’Alain Seban et d’Emma Lavigne en mai 2016 au cours d’un rituel bien huilé entérinant officiellement sa rétrospective dans les lieux.Une circonstance exceptionnelle pour exemple : 

L’achat réalisé à la Galerie S-Mortier semble en conséquence rétablir à l’avenir une plus juste parité entre les prix respectifs de ces deux artistes, dits désormais les artistes de la banane.

 

Petit détail qui a son importance : Il est à noter que le produit de la vente de l’œuvre exposée à la Galerie S-Mortier sera entièrement reversée à une association d’artistes, « l’Association mains d’œuvre de Saint Ouen », privée récemment par le maire de cette commune de la banlieue Parisienne de lieu de travail pour ses artistes.

 

 b- Second cas de figure :

 

L’œuvre n’a hélas pas trouvé acquéreur au prix demandé…

 

L’artiste lira à haute voix sur un ton monocorde un court texte sur cet échec et tentera en sa qualité de théoricien de l’art sociologique d’en donner quelques raisons factuelles.

 

Ce texte en quelque sorte fera partie intégrante de l’œuvre finale, et en constituera sa justification artistique, sociologique, esthétique et philosophique, comme œuvre d’art sociologique post-conceptuelle.

 

Les critiques d’art présents, sous la conduite de Paul Ardenne entameront alors un débat avec le public sur le prix des œuvres et leur étonnante disparité sur le marché selon les artistes. Disparité, il faut le remarquer, ne reposant sur aucun critère artistique objectif justifiant de tels écarts…

 

7- Quoi qu’il en soit, l’artiste soulignera la réussite de son expérience factuelle comme TP d’Art sociologique dans la mesure où cette dernière révèle les mécanismes et les conditionnements auxquels sont soumis les collectionneurs eux-mêmes, dont les choix ne dépendent plus de leur libre-arbitre, mais des « influenceurs » de toutes espèces, directement ou indirectement liés aux réseaux constitués de l’art contemporain mondial.Lesquels sont au service de puissances financières et de pouvoirs institutionnels divers, dont ils sont, eux-mêmes, à un niveau ou à un autre, parties intégrantes. Le modèle expérimental proposé ici par Fred Forest pour la mise en évidence des mécanismes du marché de l’art fonctionne donc parfaitement. Preuve est donc bien faite, que les achats comme le prix des œuvres en matière d’art contemporain sont déterminés, non plus par la qualité, la spécificité, la novation de l’œuvre elle-même, mais par l’image que les médias renvoient de l’artiste, la puissance financière de la galerie qui en propose la vente, l’importance consacré à son budget promotionnel, la richesse de son réseau relationnel et médiatique, sa position dans la géographie mondiale. La demande d’acquisition et les prix de vente en ce qui concerne les œuvres offertes n’étant plus liés intrinsèquement à des critères d’ordre esthétiques mais s’établissant sur une chimie complexe et retors, concoctée par le monde de l’art comme le désigne Arthur DantoUn monde de l’art où les œuvres sont essentiellement considérées, stricto sensu, comme des produits financiers, leurs valeurs n’étant plus fondée sur des critères d’ordre artistique, mais décrites, soumises, indexées et ajustées sur une grille de paramètres boursiers.

 

8- Dans cette situation de confusion, Fred Forest, suggère que la légitimité de fixer le prix de l’œuvre devrait revenir en dernier ressort à l’artiste, seul en mesure de pouvoir estimer la sueur, l’énergie, la patience, le temps, le talent, l’intelligence et la créativité qui lui aura fallu pour la réaliser. Par contre, nul ne pourra nier que comme tout marché, le marché de l’art est lié aux lois de l’offre et de la demande. Et tout le monde le sait, même si ce tout le monde feint de l’ignorer, le marché de l’art est un marché entretenu artificiellement par quelques grands collectionneurs, de très puissantes galeries, des responsables d’institutions internationales, quelques critiques d’art, voire une poignée d’artistes et de médias.

 

9- Certains jugeront la position de Forest vaine, stérile, et comme faisant preuve d’une naïveté abyssale, le combat exemplaire qu’il mène seul contre le Centre Pompidou depuis des années lui donne toutefois raison. Après avoir réussi à investir une première fois la forteresse Beaubourg, contre vents et marées en juillet 2017, il se prépare maintenant à une nouvelle offensive, fort de cette première victoire. Victoire obtenue de haute lutte, qu’il mène aux seusl noms de l’ETHIQUE et de la TRANSPARENCE.

 

10- Signe des temps le climat change, et même les commentateurs qui jugent sur place de la situation aux Etats-Unis et qui en rendent compte régulièrement, nous disent que les Musées les plus importants sont obligés de se séparer de leurs dirigeants les plus emblématiques sous la pression des artistes qui veulent instaurer une éthique plus grande dans leur fonctionnement. (Voir THE ART NEWS PAPERS DAILY N0 319 25/6/2019 Edition Française) Le système expérimental et pédagogique mis en place par Fred Forest par la vente de sa banane invisible mais bien présente dans la tête de chacun d’entre nous, révèle ce malaise qui commence à contaminer l’Europe, et donne de surcroît à l’artiste (c’est-à-dire aux artistes) le droit légitime et moral de déterminer désormais et à eux seuls le prix représentant la valeur de leurs œuvres. C’est-à-dire aussi de leur travail, sans devoir être dépendants du marché en quoi que ce soit, et sans être victimes d’une côte, qui s’avère être finalement le résultat de manipulations de ses « influenceurs ». Ce qu’Arthur Danto nomme, nous semble-t-il avec une certaine pudeur le… « Monde de l’art » …Qui sont ces influenceurs ? Ce sont vous et moi, selon notre propre notoriété et notre capacité à servir de caution à une personne ou à une cause selon notre propre idéologie. C’est-à-dire possiblement dans le milieu de l’art, toute personne dont les fonctions professionnelles ou extra-professionnelles sont créditées d’un certain savoir ou pouvoir, pouvant être lui-même monnayé ou non, et dont certains estimeront, à tort ou à raison, que les informations et les initiatives peuvent leurs être exploitables et, utiles un jour...

 

 11- Pour finir, le prix de base de cette œuvre dont l’artiste vous propose aujourd’hui l’achat sans intermédiaire à 120.000 $ usd, donc pour 108.120 € a donc été décidé seul par l’artiste selon ses propres principes, et pourra être majoré, selon les offres faites jusqu’au 19 mars 2020 à 18h00, aussi bien par des collectionneurs Français qu’étrangers, à condition qu’un chèque de garantie certifié représentant la somme totale majorée, soit déposée à temps en l’étude de Maitre Eric Le Marec, Huissier de justice, 54 rue Taitbout, 75009 Paris.

 

Si vous ne disposez pas des fonds disponibles pour faire cet achat actuellement ne regrettez rien. L’occasion se représentera un jour ou l’autre, un jour que nous désirons pour tous meilleur. Demain, dans un an, ou dans dix…Vous serez alors certain de faire, à bon compte et à bon prix, l’acquisition que vous avez ratée aujourd’hui.

 

Dans l’art la pensée magique fonctionne toujours pour ceux qui y croient assez forts… L’action poursuivi ici par l’artiste procède bien de celle-là… car vendre ou ne pas vendre, n’est vraiment pas son problème aujourd’hui, et cela vous l’avez parfaitement compris... A bon entendeur salut !

https://artreview.com/reviews/ara_winter_2017_book_fred_forests_utopia_media_art_and_activism/

 

 

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03 janvier 2020

Benalla aux Africains mécontents : « Soyez cohérents, rentrez chez vous ! »

Benalla aux Africains mécontents : « Soyez cohérents, rentrez chez vous ! »

Publié le 23 décembre 2019 - par  

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Je n’aurais pas imaginé un jour dire du bien d’Alexandre Benalla, l’ami du triste et pitoyable Emannuel Macron, le Président d’une France qu’il injurie en permanence dès qu’il est en visite à l’étranger.

Sa sortie sur la colonisation est excellente et rejoint la mienne, et finalement l’ensemble des Français qui en ont assez de se faire traiter de fils d’esclavagistes, de descendants de colons, d’enfants de criminels contre l’humanité.

Non, la colonisation n’a pas été une mauvaise chose : infrastructures éducatives, de transports, de communication, de santé, augmentation de l’espérance de vie… Elle a été une chance pour les pays colonisés ; le problème c’est la manière dont on a décolonisé (abandonné) !(Source)

Assez de voir une minorité de gauchistes blancs, mal instruits, déculturés, prêter main-forte à des immigrés de fraîche date comme Houria Bouteldja, naturalisée il y a peu, qui vomit contre un pays qu’elle déteste ! Qu’elle retourne à Alger faire ses discours et pour participer aux manifestations d’une jeunesse qui veut réaliser ses rêves, et est condamnée par des oligarques, des sangsues du FLN à quémander des visas ou crever la gueule ouverte !

Si vous en voulez tant au pays dans lequel vous êtes et aux descendants de ceux qui selon vous ont pillé, violé, tué, torturé… soyez en cohérence avec vous-mêmes, « Rentrez chez vous » ! Vous pourrez profiter des infrastructures ultra-modernes, des hôpitaux dernier cri (Source)

Assez de lire sous la plume de Rokhaya Diallo des horreurs sur mes ancêtres, de l’entendre cracher sur un pays qui lui a tout donné, au moins les possibilités d’être ce qu’elle est, de s’instruire, d’étudier, d’écrire et de mettre ces qualités au service de femmes et d’hommes qui en auraient assurément le besoin, elle qui préfère, au lieu de remercier, ou simplement de vivre sa vie de femme libre, agonir la France d’insultes et d’injures !

Soyez en cohérence avec vous-même, « Rentrez chez vous »Madame Rokhaya Diallo puisque pour vous, la France n’est pas votre pays ! Vous pourrez y retrouver vos grands-parents, y pratiquer votre religion, y vivre comme vous le souhaitez, entre vous, entre femmes noires soumises à vos maris, engrossée chaque année, et voilée si vous le voulez ! Personne ne vous dira rien pour ce retour aux sources !

Soyez en cohérence avec vous-même, « Rentrez chez vous »Madame Danielle Obono, retrouvez vos parents, vos amis d’avant, faites-vous une place dans ce monde si riche de votre pays d’Afrique et tentez de devenir députée, de vous faire entendre dans votre société africaine si développée, si féminine, si proche de votre idéal de socialiste insoumise !

Soyez en cohérence avec vous-même, « Rentrez chez vous » Madame Sibeth Ndiaye, vous qui insultez la France par vos étourderies, vos habits, vos remarques imbéciles, votre stupidité, vos mensonges pour couvrir Emmanuel Macron ! Vous êtes pourtant une nantie de la société sénégalaise, issue d’une famille de la haute bourgeoisie. Votre mère était une haute magistrate sénégalaise. Il est vrai que tout comme vous, elle a fait une carrière dans un pays qui n’était pas le sien (Source) Il semble que le mot patrie ne signifie pas grand-chose pour vous non plus !

Soyez en cohérence avec vous-mêmes, « Rentrez chez vous » ! Combien êtes-vous de ces femmes et de ces hommes nés à l’étranger et qui vous plaignez en permanence d’un pays qui vous a accueillis et que vous remerciez en l’insultant !

Où sont les Maliens qui vivent à Montreuil, la Bamako de France, alors que nos soldats meurent au Sahel ? Nos soldats font la guerre au Mali. Ils sont présents partout en Afrique pour soutenir des intérêts économiques et politiques avouables, et d’autres beaucoup moins, comme en Côte d’Ivoire dernièrement. Ils font la guerre contre les islamistes et meurent tandis que des Africains vivent d’allocations braguettes et autres aides sociales en France et vivent de la « solidarité » des Français.

Ils font la guerre pour soutenir des gouvernements incapables de se défendre, d’assurer la sécurité de leur pays, incapables de fonder une société économique viable, une industrie performante, une élite intellectuelle capable de construire et d’établir une société compétitive !

En Asie, la Corée, le Vietnam, la Thaïlande, le Cambodge, tous se sont élevés et sortis de la misère ! La colonisation ? Ils en ont fait un point de départ ! Ils ont utilisé toutes les ressources et surtout humaines, et ils taillent des croupières aux Occidentaux, aux anciens « colons » à qui ils vendent leurs technologies (TV, voitures, écrans, portables, mobiles, etc.) ! Sans parler de l’inévitable Chine ! 

Où est la technologie africaine ? Où sont les industries ?  Où sont les savants, les inventeurs, les créateurs ? La plupart ont fui vos pays !  La plupart sont en Europe, aux USA et ne comptent pas revenir !

Soyez en cohérence avec vous-mêmes, « Rentrez chez vous«  et faites de l’Afrique un miracle économique, imitez l’Asie, créez, inventez, produisez, relevez vos manches, et si parmi vos dirigeants il y a des hommes et des femmes qui refusent, libérez-vous, faites la révolution, faites comme en Asie. Arrêtez de vous plaindre, d’accuser les colons, l’esclavage (vous l’avez pratiqué, vous y avez participé) ou de risquer de tomber dans les pattes de l’islamisme qui lui, vous laissera au VIIe siècle !

Non, la colonisation n’a pas été une mauvaise chose : infrastructures éducatives, de transports, de communication, de santé, augmentation de l’espérance de vie… Elle a été une chance pour les pays colonisés ! C’est vous qui n’avez pas su utiliser ces infrastructures, qui vous êtes endormis sitôt le Blanc parti !

Vous avez laissé les routes, les chemins de fer, les ports construits par les colons à l’abandon, et vous vous êtes contentés de vos coutumes tribales, de vos lopins de terre, de vos petits rois dans les tribus, vos coutumes, la cueillette, la chasse, la pêche, le braconnage, (tuer une richesse incroyable, une diversité animale extraordinaire), etc. Vous vous êtes endormis pendant que des « élites noires » dans les villes, se sont gavées sur votre dos !

Vous êtes responsables et tous ceux qui sont en France, qui crachent, invectivent, réclament au nom d’une prétendue dette, tout en lui suçant le sang, le savent bien !

La France a beaucoup donné. Nous sommes un peuple de Blancs, d’essences grecque et celtique, de culture judéo-chrétienne, et nous avons beaucoup souffert pour être ce que nous sommes en 1 500 ans d’existence. Nous ne voulons plus souffrir, et surtout pas à cause d’ingrats incapables de comprendre ce que nous avons apporté !

Le grand Léopold Sédar Senghor disait, à propos de la colonisation, (elle) a charrié de l’or et de la boue. Pourquoi retenir la boue et pas les pépites ?

Gérard Brazon

  • La fin du commerce des esclaves coïncide avec la conquête coloniale.
  • L’espérance de vie, (…) s’est néanmoins allongée de façon impressionnante. Entre 20 et 25 ans au début du xixe siècle, l’espérance de vie à la naissance était passée à 35 ans en 1950.
  • La population africaine en 1880 est estimée à 120 millions. Jusqu’en 1935, la progression démographique est estimée à 37,5 %, pour aboutir à une population de 165 millions de personnes. En 1935, l’Afrique est sur le point de franchir le cap de l’accroissement démographique rapide. La population globale passe à 200 millions à la fin des années 1940 ; ce chiffre atteint 300 millions vers le milieu des années 1960, puis 400 millions au milieu des années 1970. La colonisation semble avoir joué le rôle de catalyseur.
  • En 1960, au moment des indépendances, la France avait construit 18 000 kilomètres de voies ferrées215 000 kilomètres de pistes principales utilisables en toutes saisons, plus de 50 000 kilomètres de routes bitumées. Ces chantiers ont eu un coût humain terrible tant les conditions de travail étaient dures. Elle laisse également 63 ports équipés et 196 aérodromes.
  •  Source Gérard Brazon

L'auteur

Bonapartiste-Gaulliste - Passionné d'Histoire. Responsable SIEL. Ancien Syndicaliste, ex Conseiller Municipal et économique. "En ces temps d’impostures la vérité est révolutionnaire" ! disait Georges Orwell. "L’homme de l’avenir sera celui qui aura la plus longue mémoire". disait Frédéric Nietzsche N'oubliez pas les trahisons. Transmettez la mémoire.

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02 janvier 2020

MACRON L'IMPOSTEUR LE MANIPULATEUR D' UN MONDIALISME EN PERDITION... AVEC LUI LA FRANCE COULE ET SE MEURE... SUITE ...

Vœux : pendant que Macron

 

pérorait, les racailles brûlaient

 

les voitures des Français !

 

Publié le 1 janvier 2020 - par 

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Cette photo, c’est la France de Macron, comme dirait Trump. Et le pire, c’est qu’il veut toujours plus d’immigration.

Les voeux du Président se suivent et se ressemblent, toujours aussi insipides dans leur vision de l’avenir, toujours aussi  hypocrites et mensongers face aux réalités quotidiennes.

Les trois sujets qui sont pourtant les principales préoccupations des Français et menacent leur avenir ont été sciemment évacués : immigration, islamisation et insécurité. C’est dire la crédibilité que tout citoyen peut accorder à ces vœux présidentiels ! La France est en train de crever d’une immigration de masse qui refuse de s’intégrer et le chef de l’État  fait l’impasse sur cette menace existentielle !!

Emmanuel Macron entame ses vœux 2020 en saluant les professions qui nous protègent, « afin que la France vive ces quelques heures du Nouvel An dans la tranquillité ». Mais dans le même temps, les racailles de nos banlieues incendient plus de 1 000 véhicules. Une spécificité française avec 50 000 voitures incendiées chaque année, dans l’impunité la plus totale. 

En une seule nuit, les racailles des cités ont fait 20 fois plus de dégâts que les manifestations des Gilets jaunes depuis un an ! 

 

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Mais Castaner se tait et cache les chiffres.

Vient ensuite un couplet sur le Grand débat de 2019, un soi-disant dialogue dans le respect de chacun. Là encore, le sujet de l’immigration a été évacué et le référendum d’initiative populaire a été escamoté. Il n’y a rien de démocratique dans ce genre d’exercice qui n’est qu’une énorme opération de communication.

Puis Macron se lance dans un exercice d’autosatisfaction. avec 500 000 emplois créés et des réformes pour une France plus forte. Il oublie de dire que la machine tourne à coups d’emprunts et qu’en matière de finances publiques, la France détient le bonnet d’âne de l’UE, avec 3,1 % de déficit public et une dette égale à 100,3 % du PIB, un record depuis 1945 !!

La sinistre vérité est que 1/3 de nos agriculteurs survivent avec 350 euros par mois, mais que chaque migrant nous coûte plus de 13 000 euros par an (Cour des comptes). Nous avons 9 millions de pauvres et 140 000 SDF, mais 25 000 clandestins sont logés à l’hôtel chaque soir. Un Français sur trois diffère ses soins faute de moyens, alors que 300 000 sans-papiers sont soignés à 100 %, mieux que les Français. Et que dire de l’insécurité exponentielle, avec ses 1 000 agressions gratuites par jour, ses 100 000 viols annuels, la plupart impunis ?

Elle est où cette France plus juste, plus forte, plus humaine, que nous a vantée Macron hier soir ?

Ensuite, le Président exprime sa volonté de réformer et de ne pas céder à la fatalité. Mais qu’il applique donc cette volonté d’agir en matière d’immigration, au lieu de nous rabâcher que les flux migratoires sont une fatalité, compte tenu de la démographie africaine. Les Australiens ont fermé les vannes face au continent asiatique, le plus peuplé de la planète. Que Macron prenne exemple au lieu de détruire le pays.

Il est sidérant d’entendre le Président déclarer que ne pas réformer serait trahir nos enfants et petits-enfants. Mais c’est sa politique mondialiste qui ruine la France, l’islamise, fait exploser l’insécurité et détruit l’avenir de nos enfants.

Le couplet sur la retraite à points vaut son pesant d’or. Une réforme nécessaire pour plus de justice, d’équité et de progrès social ! Un système universel équilibré. Évidemment, pas un mot  sur les retraites accordées aux étrangers de 65 ans qui n’ont jamais cotisé ni travaillé en France. Pas un mot sur les retraites payées à l’étranger, à des centenaires disparus depuis des lustres. Pas un mot sur les dizaines de milliards de fraude sociale, un pactole largement supérieur au déficit des retraites.

Macron dit avoir entendu beaucoup de mensonges et de manipulations à propos du dossier retraite. C’est Pinocchio qui se plaint d’entendre des mensonges.

Mais qui ment le plus ? Qui manipule les foules si ce n’est l’Élysée ? Qui prétend contrôler l’immigration, tout en signant en catimini le Pacte de Marrakech qui légalise l’immigration clandestine ? Qui veut sanctionner les pays européens qui refusent leurs quotas d’immigrés ? Qui cache les chiffres catastrophiques de l’immigration ? Qui a supprimé les statistiques  ethniques pour mieux cacher la vérité aux Français ? Qui légifère pour les museler dès qu’ils veulent protéger leur identité ? Qui les traîne en justice dès qu’ils dénoncent cette immigration dévastatrice ?

Macron n’est qu’un manipulateur qui cache les chiffres de l’insécurité, qui tait le coût démentiel de l’immigration, cause de notre ruine et de notre déclassement.

Il se veut « le garant de ce qui fait la France, nos institutions, notre culture, notre Sécurité sociale, la laïcité ». Les bras m’en tombent !

La culture française, Macron l’a toujours niée. La Sécurité sociale, il la démantèle en la partageant avec toute la misère du monde. La France est l’hôpital du tiers-monde. Quant à la laïcité, il y a bien longtemps que l’islam s’en est affranchi. Quand 150 mosquées salafistes prêchent la haine de la France, où est la laïcité ? Quand les foules musulmanes scandent « Allahu akbar » en plein Paris, où est la laïcité ? Quand 50 % des jeunes musulmans souhaitent l’instauration de la charia, où est la laïcité ? Quand les élèves musulmans contestent l’enseignement de l’école républicaine, non conforme au Coran, où est la laïcité ?

 

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Emmanuel Macron est en train de détruire le pays. 500 000 immigrés extra-européens arrivent chaque année, alors que notre économie n’en a nul besoin. La plupart, illettrés et sans qualification, iront rejoindre le flot des assistés, nous ruinant toujours plus.

Macron veut « une nation forte et indépendante » ! Mais comment peut-il oser sortir de telles âneries, alors qu’il coule notre pays et que l’UE nous a confisqué notre souveraineté territoriale, budgétaire, judiciaire, monétaire et même diplomatique ?

Il veut investir dans l’éducation, oubliant que la France, avec le plus gros budget à l’Éducation nationale, a le plus mauvais rapport coût/efficacité. Encore une fois, l’immigration a nivelé par le bas l’école républicaine et nous reculons à chaque classement Pisa.

« Sans les quartiers pourris, nous serions n°1 au classement Pisa », disait Luc Ferry, ancien ministre de l’Éducation nationale.

Suit  un couplet sur l’écologie, avec son cortège de mensonges et  de contre-vérités scientifiques sur le climat et le CO2. L’écologie est devenue le grand délire universel, confondant climat et pollution.  Des centaines de milliards sont en jeu dans ce grand mensonge planétaire. Mais seul Trump a le courage d’affronter cette immense arnaque, seul contre tous.

Puis Macron se veut l’artisan de l’unité de la nation ! Ce qui ne manque pas de sel alors que sa politique mondialiste désintègre le pays. Il gémit sur le sort des discriminés qui sont rejetés pour leurs origines ou leur religion ! Encore une fois, il oublie que si les minorités voulaient s’intégrer, la France ne serait pas au bord de la guerre civile.

Macron oublie simplement un détail : la mise en garde de son ex-ministre de l’Intérieur, qui nous prédit une guerre civile dans les cinq ans si rien ne change.

 

manif gilets jaunes aux prises avec la police

 

Mais pour notre Président en plein délire, la menace ne vient pas de ceux qui refusent de s’intégrer, mais de ceux qui refusent de disparaître dans le tourbillon mondialiste. Éternel refrain anti-populiste, donc anti-patriote. Quand il parle de lutter contre ceux qui minent l’unité nationale, il parle des patriotes et des identitaires qui ne veulent plus d’immigration et refusent l’islamisation du pays.

Il oublie que 75 % des Français sont hostiles à toute immigration et estiment que l’islam est un obstacle à l’intégration. Il ose prétendre les écouter alors qu’il les méprise !

Macron se veut un rassembleur à l’écoute du peuple, alors qu’il le divise et lui impose sa politique mondialiste par le mensonge (désinformation de la presse) et  par la force (lois liberticides).

Son couplet sur Notre-Dame, sur notre Histoire, sur la France de bâtisseurs et sur cet esprit français qui fait notre grandeur, tout cela sonne faux, archi-faux. La France, il l’a toujours traînée dans la boue. Le peuple français, il l’a toujours insulté.

La conclusion de ces vœux mensongers est que Macron mène la France au chaos. Il ne reculera jamais devant ses objectifs mondialistes. Derrière ses vœux se cache l’ambition de détruire la nation et de bâtir le grand village mondial supra-national. Mais pour cela, il a besoin du peuple français pour être réélu en 2022.

Un second mandat avec cet illuminé aux commandes serait signer l’arrêt de mort définitif de notre nation millénaire.

Jacques Guillemain

 

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25 décembre 2019

JOYEUX NOËL ET BONNES FÊTES DE FIN D'ANNEE A TOUS NOS FIDÈLES LECTEURS DE DIACONESCO.TV

JOYEUX NOËL ET

 

BONNES FÊTES DE

 

FIN D'ANNEE A

 

TOUS   NOS FIDÈLES

 

 

LECTEURS DE

 

 

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21 décembre 2019

Violences policières : RSF dépose plainte contre X à Paris avec 13 journalistes

Reporters sans Frontières 

 

REPORTERS SANS FRONTIERES

ACTUALITÉS

20 décembre 2019

 

Violences policières :

 

 

 

RSF dépose plainte contre X

 

 

 

 

à Paris avec 13 journalistes

 

Paris, nouveau palais de justice / AFP
Face au nombre inédit de journalistes blessés par des membres des forces de l’ordre durant les manifestations des “gilets jaunes”, Reporters sans frontières (RSF) dépose plainte contre X auprès du parquet de Paris aux côtés de treize journalistes victimes de violences policières.

Le 20 décembre, RSF a déposé plainte auprès du parquet de Paris aux côtés de treize journalistes victimes de violences policières pendant les manifestations des “gilets jaunes”, entre novembre 2018 et mai 2019. La plainte vise des violences volontaires et atteintes aux biens commises par personnes dépositaires de l’autorité publique.

De Lille à Paris ou Toulouse en passant par La Rochelle, les journalistes plaignants ont signalé avoir fait l’objet de violences alors qu’ils étaient parfaitement identifiables en tant que journalistes (casques et brassards), ne causaient aucun désordre et n’entravaient pas le travail de la police. Le plus souvent à l’écart des manifestants, certains se sont même présentés aux agents des forces de l’ordre en arrivant sur le lieu de la manifestation.

A La Rochelle, le photographe Xavier Léoty a eu le genou fracturé suite à un tir de LBD le 12 janvier 2019, entraînant 45 jours d’interruption totale de travail (ITT). Jean-Claude Moschetti, un photographe indépendant qui couvrait les manifestations du 19 janvier 2019 à Rennes, a reçu un impact de grenade lacrymogène à l’oeil, suscitant une perte de vision partielle pendant plusieurs jours.

La plupart de ces journalistes déclarent avoir été délibérément visés. C’est le cas du photographe Adrien Lévy-Cariès qui, le 1er décembre 2018, a reçu plusieurs coups de matraque durant une intervention policière dans un restaurant Burger King près de l’Arc de Triomphe à Paris, lui causant un hématome pendant plusieurs jours. A Toulouse, Frédéric Scheiber a été gazé sans motif en plein visage par un CRS le 20 avril 2019, après avoir été visé par un tir de grenade lacrymogène.

Nous portons plainte aujourd’hui afin que ces violences soient sanctionnées et leurs auteurs condamnés, mais aussi pour amener les pouvoirs publics à revoir en profondeur la gestion du maintien de l’ordre dans les mouvements sociaux, pour qu’enfin les journalistes ne soient plus ciblés par certains fonctionnaires en charge du maintien de l’ordre, déclare Christophe Deloire, secrétaire général de RSF. Les manifestations sont des évènements d’intérêt public qu’il incombe aux journalistes de couvrir pour rendre compte de la réalité du terrain. Il est donc inacceptable qu’ils soient victimes de violences de la part de membres des forces de l’ordre alors qu’ils ne font qu’exercer leur métier.”

“Des journalistes et des photoreporters ont été violentés ou blessés dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions mais l’institution judiciaire ne semble pas s’en émouvoir. Cela est inadmissible, déclare Maître Emmanuel Daoud du cabinet Vigo qui représente les treize journalistes et RSF. La liberté d’information doit être protégée et la justice doit faire preuve de la plus grande célérité pour préserver l’exercice de cette liberté fondamentale.”

Malgré les nombreux appels de RSF aux forces de l’ordre afin qu’elles respectent les règles élémentaires de la liberté de la presse, la situation ne semble pas s’être améliorée et les  violences policières n’ont pas faibli : la journée du 5 décembre, premier jour de mobilisation contre la réforme des retraites, a été marquée par un niveau de violence extrêmement élevé envers les journalistes : le photo-journaliste Mustafa Yalcin de l'Agence Anadolu (AA) a par exemple été gravement blessé à l’oeil par une grenade de désencerclement et en a très probablement perdu l’usage, malgré le port d’un casque de protection. 

Durant les seuls six premiers mois de manifestations, RSF avait dénombré au moins 54 cas de journalistes blessés, dont 12 sérieusement par les forces de l’ordre au cours de 120 incidents répertoriés. Dès juillet 2017, RSF avait tiré la sonnette d’alarme en saisissant le Défenseur des droits à propos des violences sur des journalistes durant le mouvement “Nuit debout”. RSF avait également dénoncé les violences policières auprès du président de la République le 3 mai 2019. Ce dernier s'est engagé à ce que des "actions soient prises" face aux violences policières commises contre la presse lors des manifestations des "gilets jaunes". L’organisation avait rencontré le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner le 18 juin 2019 pour demander des mesures concrètes et lui soumettre ses préconisations sur la gestion du maintien de l’ordre.

La France est aujourd’hui à la 32e place au classement mondial pour la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières en 2019.

 

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La liste des journalistes qui portent plainte contre X pour les violences policières en France 

 

Pierre Angelergues, journaliste

Valentin Belleville, reporter photographe

François Guénet, photographe

Kevin Figuier, photo-journaliste et rédacteur

Lucas Léger, journaliste

Xavier Léoty, journaliste

Adrien Lévy-Cariès, photographe

Thomas Morel-Fort, photo-journaliste

Jean-Claude Moschetti, photographe

Gabriel Pacheco, photo-journaliste

Frédéric Scheiber, photo-journaliste

Carine Schmitt, photographe

Johan Van Hasselt, photographe

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Gérard Diaconesco

Rédacteur en Chef 

International Journalist

Membre de Reporters sans frontières

Membre de l'Union Internationale de la presse francophone ( UPF )

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LE PREFET DE PARIS DIDIER LALLEMAND : "N'en déplaise aux propagandistes et aux apôtres de l'insurrection, la liberté et l'ordre sont liés. Je l'affirme devant vous : je suis un adversaire résolu du désordre et mon parti est bien celui de l'Ordre Républicain". Didier Lallement

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‘Ndrangheta, 334 arresti: onorevoli, massoni e un colonnello al servizio delle cosche

 

‘Ndrangheta, 334 arresti: onorevoli, massoni e un colonnello al servizio delle cosche

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Di

 Eugenio Palazzini

19 Dicembre 2019

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SOURCE : 

https://www.ilprimatonazionale.it/cronaca/ndrangheta-334-arresti-onorevoli-massoni-colonnello-cosche-140387/

 

Roma, 19 dic – L’operazione contro la ‘ndrangheta “Rinascita-Scott”, condotta dai carabinieri del Ros e del Comando provinciale di Vibo Valentia con il coordinamento della Dda di Catanzaro, ha portato all’arresto di 334 persone in tutta Italia. Un numero decisamente impressionante, che evidenzia (per quanto purtroppo è cosa tristemente nota) il radicamento, la capillarità e la potenza criminale della malavita organizzata. L’aspetto però più scioccante del maxi blitz di oggi, ha però a che fare con le persone arrestate. In molti casi si parla infatti di “rispettabili” professionisti anche di un certo livello: politici, avvocati, commercialisti, funzionari dello Stato. Non parliamo dunque di “semplici” spacciatori o mezze calzette del crimine.

 

I politici arrestati

Tra gli arrestati vi è ad esempio l’avvocato ed ex parlamentare di Forza Italia Giancarlo Pittelli, accusato di associazione mafiosa. Appartenente alla massoneria, Pittelli avrebbe detto riferendosi alla loggia romana alla quale avrebbe voluto aderire: “Il rito scozzese ti apre le strade e le autostrade mondiali”. C’è il sindaco di Pizzo nonché presidente di Anci Calabria, Gianluca Callipo, del Partito Democratico. C’è l’ex consigliere regionale del Pd Pietro Giamborino (finito ai domiciliari) e il segretario del Psi calabreseLuigi Incarnato (anche lui ai domiciliari). Il gip ha inoltre imposto il divieto di dimora nella regione Calabria per l’ex parlamentare nonché ex assessore regionale del Pd Nicola Adamo, adesso indagato per traffico di influenze.

E ancora, tra gli arrestati vi è l‘ex comandante del reparto operativo dei carabinieri di Teramo Giorgio Naselli, che è stato trasferito nel carcere militare di Santa Maria Capua Vetere. L’operazione ha poi smantellato le organizzazioni della ‘ndrangheta operanti nel Vibonese e facenti capo alla cosca Mancuso di Limbadi.

416 indagati in tutta Italia

In totale gli indagati sono 416, accusati a vario titolo di associazione mafiosa, omicidio, estorsione, usura, fittizia intestazione di beni, riciclaggio e altri reati aggravati dalle modalità mafiose. Le forze dell’ordine hanno inoltre notificato un provvedimento di sequestro beni per un valore di circa 15 milioni di euro. Si tratta di un’operazione frutto di indagini durate molti anni, che coinvolge diverse regioni italiane: la Calabria certo, ma anche Lombardia, Piemonte, Veneto, Liguria, Emilia Romagna, Toscana, Lazio, Sicilia, Puglia, Campania e Basilicata. Arresti sono stati effettuati anche in Germania, Svizzera e Bulgaria.

“E’ la più grande operazione dopo il maxiprocesso di Palermo“, ha dichiarato il procuratore di Catanzaro Nicola Gratteri. “Abbiamo disarticolato completamente le cosche della provincia di Vibo – ha aggiunto – ma ha interessato tutte le regioni d’Italia, dalle Alpi alla Sicilia. Nell’ordinanza ci sono 250 pagine di capi di imputazione. E’ stato un grande lavoro di squadra fatto dai carabinieri del Ros centrale, di quello di Catanzaro, e del Comando provinciale di Vibo Valentia. Alla fase esecutiva dell’operazione hanno preso parte circa 3.000 militari con tutte le specialità, dal Gis al Tuscania ai Cacciatori, tutte le sezioni Ros d’Italia e tutti i carabinieri della Calabria”.

Eugenio Palazzini

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20 décembre 2019

GILETS JAUNES NISSARTS !

POUR CEUX QUI ONT LA MÉMOIRE COURTE AUX PREMIERS TEMPS DES GILETS JAUNES NICOIS UNE GRANDE PARTIE DE LA CLASSE POLITIQUE NICOISE A PORTE SON GILET JAUNE ET A DÉFILE DANS LES RUES DE NOTRE BONNE VILLE DE NICE CONTRE LA POLITIQUE MENÉE PAR NOS ÉLITES ESTROSI-MACRON TANT LOCALES QUE NATIONALES ... MAIS CA C'ETAIT AVANT COMME DIRAIT ENCORE ALAIN DELON !

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Photos Presse Gérard Diaconesco - Agency Press International

DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHTS AND ALL RIGHTS 

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VISITE DU TUNNEL DU CHANTIER TRAMWAY ESTROSI LIGNE 2 AVEC ERIC GILLI

Mais oui... le Journaliste Gérard Diaconesco avec le Géologue Eric Gilli ont été gilets jaunes... mais en visitant le boyeau du tunnel du Tramway Ligne 2 de Nice ...

 

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QUI EST GUILLAUME ARAL ?

Qui est Guillaume ARAL ?

 

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13 juillet 2019

Aujourd' hui présentation de Guillaume ARAL Directeur de la Galerie d'Art Contemporain "FERRERO" Conseiller Municipal et Métropolitain de la Ville de Nice dont Benoît KANDEL déclaré candidat Républicain contre ESTROSI en 2020 ne veut plus sur sa liste !

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FIGURES DE L’ART / SAG’ART : la galerie Ferrero, deuxième partie : Guillaume Aral, marchand d’art sans complexe - Nice

- Guillaume Aral 
- 49 ans 
- Directeur de la Galerie Ferrero 
- Un galeriste nouvelle génération !

Cinq ans après son rachat par Guillaume Aral, qu’est devenue la vénérable Galerie Ferrero ? Nouveau style, nouveaux artistes, nouveau lieu … Visite guidée !

« Vendre ce que j’aime ».

Pour connaitre les goûts personnels de Guillaume Aral, il suffit de franchir le seuil de la vénérable Galerie Ferrero, qui s’est bien métamorphosée depuis l’époque du fondateur.

Guillaume Aral assis sur une oeuvre de l’artiste Stéphane Cipre
© JCh-Dusanter

Si l’on y trouve encore l’héritage classique « Ecole de Nice » de Jean Ferrero - Arman, César, Gilli, Ben, Sosno, Moya - Guillaume Aral se démarque en affirmant sa volonté de « promouvoir des artistes vivant dans la région, comme Youn, Cipre, Pons, Martinez, Reyboz, Graff, Metcuc, Hierro », et quelques italiens de la Ligurie proche, comme Laveri (les rouges à lèvres en céramique) ou Palmero (les pare-brises peints). Tout en ajoutant à son « bric à brac » un peu de Combas, un brin de Christo (photos de Volz) et même une pincée de Cracking Art (animaux en plastique coloré). Le tout dans un « esprit ludique, ni figuratif ni abstrait, ni minimaliste ni classique, c’est à dire une voie intermédiaire ».

La vie est courte, je dois saisir ma chance

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© JCh-Dusanter

« L’art contemporain est une culture qui s’apprend, il faut des clés pour savoir l’apprécier. Chez moi, ce fut progressif ». 
Après s’être intéressé aux antiquités ou aux livres anciens, Guillaume Aral découvre l’art d’aujourd’hui. Il lit, se cultive, épluche les catalogues de vente, regarde les émissions de tv et surtout, rencontre des artistes. De même concernant le mobilier, lui qui fut d’abord de goût "assez classique, confortable", il a changé peu à peu d’optique, se tournant désormais vers le design pour meubler son nouvel appartement accolé à son nouveau show-room.

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© JCh-Dusanter

Né à Marseille en décembre 1970, Guillaume Aral arrive à Nice un an plus tard, quand son père s’installe comme notaire après avoir acheté une charge laissée sans héritiers. C’est à Nice qu’il fait toute sa scolarité, depuis l’école du port et le lycée Masséna jusqu’aux études de droit. Il enseigne l’histoire du droit durant quelques années, hésitant à devenir professeur, avant d’obtenir son doctorat en 2001. Durant une brève expérience dans le notariat, il profite d’une nouvelle législation pour organiser quelques belles ventes aux enchères. Il y rencontre Jean Ferrero, lequel cherche à vendre sa galerie : ça tombe bien, Guillaume Aral est décidé à franchir le pas … 

- Car entretemps, il y a eu le 11 septembre 2001

Ce matin-là, Guillaume est de passage à New York avec son père. Ils se lèvent tôt à cause du décalage horaire et décident d’aller faire un peu de tourisme … Distrait, Guilaume remonte au dernier moment dans sa chambre chercher l’appareil photo qu’il y a oublié : ces quelques secondes lui sauveront la vie. Ils attendent pour acheter leur billet au pied de la première tour du World Trade Center quand survient le premier impact. Guillaume se souvient encore des débris qui tombent et de la panique … Ils évacuent très vite et facilement, puis restent et regardent de loin… avant que ne survienne la deuxième explosion, juste « une boule de feu ». Ils resteront bloqués une semaine à New York. Vivre une telle tragédie incite à la réflexion : « la vie est courte, je dois saisir ma chance » se dit-il. C’est ainsi qu’il décide de racheter la Galerie Ferrero en septembre 2003 pour vivre sa « passion de l’art ».

Cinq ans plus tard, il ne regrette rien, le bilan est positif

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© JCh-Dusanter

Marchand sans complexe, Guillaume Aral veut « que ça se vende », et il l’assume, à l’image, confie-t-il, du grand galeriste belge Guy Pieters qu’il admire. S’il s’avoue « un peu casanier, n’aimant pas trop bouger ni faire les foires », il travaille beaucoup et, est présent tous les jours dans sa galerie.

Et il n’hésite pas à entreprendre des travaux : relookage complet de la galerie début 2006, ouverture d’une boutique de produits dérivés, et en juin 2008, d’un show-room dans l’immeuble mitoyen. Un nouvel espace doté d’un jardin privatif pour les sculptures, et d’une petite salle où seront exposées dans des vitrines les pâtes de verre de Daum, des éditions limitées signées d’artistes contemporains (Ben, Sosno…), etc.

Avec sa nouvelle compagne elle aussi dans le monde artistique, Guillaume Aral partage une passion commune pour Venise et les livres anciens : « je n’ai aucun regret, même si diriger une galerie est parfois stressant, c’’est un métier dans lequel on baigne à 100%, en permanence : on est comme immergé dans l’art, ce qui devient passionnant ».

Profil du client de la Galerie Ferrero en 2008

- A Nice, les clients de l’art contemporain sont de deux sortes : les investisseurs et ceux qui marchent au coup de coeur (les très riches qui ne s’inquiètent pas de la cote d’un artiste). Après la grande époque des Italiens en 2003-2004, ce sont aujourd’hui les Belges qui font le principal chiffre d’affaires de la galerie. Très peu d’Américains passent par la rue du Congrès, tandis que les Russes commencent à arriver, même s’ils sont encore plutôt XIXème siècle. Le premier Chinois est venu cet été, il a acheté une oeuvre de Cipre intitulée judicieusement "made in china" ! 
- La sculpture a la cote en ce moment, les collectionneurs jeunes se rabattant sur les artistes plus jeunes et moins chers qu’Arman ou César. Entre 900.000 euros pour une œuvre d’Arman et 55.000 euros pour une autruche de Cipre, on peut comprendre pourquoi !

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17 décembre 2019

MACRON LE GRAND MANIPULATEUR DEVANT LES MASS-MÉDIAS

Emmanuel MACRON

 

le Grand Manipulateur

 

des Mass-médias 

SOURCE : LES BLOGS

29/04/2019 11:01 CEST | Actualisé 29/04/2019 17:27 CEST

Emmanuel Macron, Narcisse du grand débat

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Le Président a assuré "le show" comme si la politique n’était que fiction, se montrant incapable d'être attentif au vécu de ses concitoyens.

  • Elodie Mielczareck Sémiologue, spécialisée dans le langage et bodylanguage, conseil aux dirigeants, auteure de "La stratégie du caméléon"

Après les analyses journalistiques ”à chaud” de l’allocution présidentielle de jeudi dernier, supposée être une réponse à la crise des Gilets Jaunes, sous la forme d’un “résumé” du Grand débat, prenons le temps de revenir sur la dimension sémiologique -forme et fond réunis- de cette prestation. En effet, la performance d’Emmanuel Macron s’assimile davantage à une cure psychanalytique qu’à un programme présidentiel. De là à répondre à la question que certains se posent “Emmanuel Macron est-il malade?”, il n’y a qu’un pas… 

I- Emmanuel Macron moins président qu’athlète de la langue française, réussit une performance parfaitement soignée et contrôlée 

Qualifiée de “grand oral” par les chaînes d’informations en continu, la prise de parole du Président est spectaculaire par différents aspects:

- la performance : pendant plus de deux heures, Emmanuel Macron va prendre la parole, sans jamais se perdre dans le fil des ses pensées, en ne butant que deux fois sur les mots, en gardant l’aspect d’un discours rationnel et logique. L’épreuve est réussie avec brio pour tous les aspects qui renvoient à ce que l’on appelle communément “l’art oratoire” (élocution, mémoire, rhétorique, maniement de la langue française, etc.) Emmanuel Macron apparaît moins en président qu’en athlète de la langue, sur-entraîné et de haut niveau.

- la mise en scène: seul derrière un pupitre designé pour l’occasion, d’une blancheur immaculée en résonance avec la netteté des murs et des dorures simplifiées et présentes à l’arrière-plan, Emmanuel Macron focalise toutes les attentions. Rien n’est venu parasiter la mise en scène magistrale et jupitérienne de cette prise de parole: pas un zozotement, pas une seule micro-démangeaison, pas un seul gros plan sur un quelconque défaut. Tout a été parfaitement soigné et contrôlé. A l’extrême. Et c’est ce soin particulièrement porté à l’image et aux mots qui ont attiré notre attention. 

Autrement dit, cette perfection n’est-elle pas un “masque”, un ”écran”, voire un “miroir aux alouettes”? Derrière cet idéal d’élégance et de perfectionnisme, n’y a-t-il pas autre chose qui se donne à voir? 

II- Emmanuel Macron en psychanalyse: notre Président souffre-t-il d’un narcissisme maladif? 

Voici les 5 principales dimensions psychanalytiques que j’aimerais développer: la présence de “mots-fétiches”, la sur-représentation des tournures syntaxiques “je veux”, “je souhaite”, l’absence de tournures empathiques, l’attention extrême portée aux questions journalistiques, l’absence de rationalité derrière la logique apparente.

1- la présence de “mots-fétiches”: ce sont les mots les plus répétés du discours. Le lexique de la “proactivité” est le plus présent: “changement”, “relancer”, “rebâtir”, “solutions”, “ambition”, “plus vite”, “nouvel acte”, “inédit”, “avancer”, sont les items les plus récurrents. Je cite François Noudelmann dans Le Génie du mensonge: “Insister, répéter, marteler sont des gestes langagiers suspects qui révèlent une inquiétude inverse à l’assurance exposée par l’énonciateur. Freud observait que nous répétons ce que nous n’arrivons pas à dire une bonne fois pour toutes.” Une manière d’expliquer sans doute le décorum rétrograde de chaque prise de parole présidentielle dont la dimension hiérarchique est ostentatoire. La marche lente et solitaire vers la pyramide du Louvre, l’incarnation jupitérienne, et la mise en scène spectaculaire en sont quelques expressions visuelles. Une “politique à papa” désuète en même temps que le langage verbal du changement “ensemble, c’est notre projet”. Freud nous rappelle que les Chinois vénèrent le pied féminin pour mieux le mutiler et le rabaisser. Dès lors, ne paraît-il pas illusoire d’espérer le grand renouveau tant promis pendant la campagne présidentielle?

2- La sur-représentation des tournures syntaxiques “je veux”, “je souhaite” qui ponctue le discours plus qu’elle ne propose une réalisation concrète. Le linguiste Alain Rey, disait avec humour à propos de Nicolas Sarkozy, “même le Roi dit Nous voulons”. Peut-être parce qu’il est Sarkozy en mieux, Emmanuel Macron se positionne en maître des tournures de phrases égocentrées. Dès lors ce grand oral n’est pas une réponse mais un monologue, construit autour de la glorification de celui qui l’énonce. Prenons, par exemple, cette phrase illustratrice: “La fierté qui est la mienne de voir nos concitoyens participer aux débats (...) j’ai moi-même beaucoup appris.” Cela n’est pas “nos concitoyens peuvent-être fiers d’avoir participé”, c’est de manière plus subtile et maquillée un “je suis fier que nos concitoyens…”. Le sentiment de fierté n’est donc plus attribué aux concitoyens mais devient le fait de la démarche présidentielle. Ce type d’arrangements syntaxiques est trop important dans l’allocution présidentielle pour être le fruit du hasard. Par ailleurs la gestuelle conquérante est venue appuyer le discours égotique: gestes en hauteur, amples, occupant tout l’espace. La démonstration de force d’un Macron jupitérien est-elle l’indice que le “changement” tant répété dans le discours (et demandé aux “gaulois réfractaires”) est inversement proportionnel à la remise en cause de celui qui prend parole? Une parole qui ne saurait être remise en cause avec des tournures inondées par un présent ”à valeur de vérité générale”: “C’est la fin de l’esprit de division (…). C’est la volonté de vivre ensemble profondément, résolument” sont les derniers mots qui concluent le discours. La tournure C’EST+PRESENT+VALEURS ABSTRAITES empêche cognitivement toute opposition critique.

3- L’absence de tournures empathiques: photographie négative du point 2, l’inflation du discours égotique traduit en creux une incapacité projective et empathique (faire sienne les émotions des autres). Les “nous” sont très peu présents, les “vous” sont absents. Concernant les “remontées” du grand débat collectif, voici les phrases prononcées: “après avoir beaucoup écouté et réfléchi je veux dire où je me situe (…) je ne retiendrai pas cette option... je ne crois pas (…) je le crois (…) quand je regarde (…) je ne la retiendrai pas (cette option) (…) et je sais une chose (…) moi je veux bien (…) Je veux/je souhaite (…) moi je suis persuadé”. L’autre est ainsi nié dans le discours. Par ailleurs nous notons que la phrase “je considère les Gilets Jaunes” est prononcé à 2h17 sur un discours dont la durée est de 2h24. Une autre dimension étonnante est le rejet quasi-systématique de certaines responsabilités sur des causes extérieures. Les déformations de phrases proviennent “du monde dans lequel on vit”, la crise que nous traversons est celle que “nombre de démocraties dans le monde traversent”, les erreurs d’interprétations sont causées par les récepteurs. Concernant la métaphore de la cordée, Emmanuel Macron affirme: “Je suis forcé d’être lucide, je n’ai pas été compris, cette image n’a pas été comprise mais je l’assume (...) c’est ça que j’ai voulu dire, tout le contraire de ce qui a été compris.” Un manque d’empathie structurel que trahissent les phrases suivantes: “On a découvert avec étonnement il faut bien le dire (…) celles et ceux qui (…) ces portraits chinois que je viens d’évoquer... ces cas concrets se sont exprimés à nous (…) Il y a comme des plis de la société qui se sont révélés (…) des angles-morts.” Emmanuel Macron est un Président dans la “découverte” et la “révélation” sur les conditions de vie d’une partie de ses concitoyens. Le projet d’Emmanuel Macron pour y remédier est clairement énoncé: “Redonner une espérance (…) redonner l’art d’être français.” Un projet tout à la fois abstrait et spirituel. Marcel Archard n’a-t-il pas écrit: “L’espérance est un de ces remèdes qui ne guérissent pas mais qui permettent de souffrir plus longtemps”? Les seules inflexions émotionnelles observées (hésitations, voix ralentie, retour émotionnel) concernent l’affaire Benalla… Autrement dit, les émotions apparaissent uniquement et seulement lorsque le Président est concerné.

4- L’attention extrême portée aux journalistes. Le temps des échanges montre une dynamique comportementale différente, bien que complémentaire à la posture narcissique démontrée ci-dessus. Si Emmanuel Macron déclare ne pas être “celui qui cherche à plaire”, son attitude corporelle raconte l’inverse: focalisation extrême du regard sur celui ou celle qui lui pose la question (comme oubliant tout le reste autour de lui), sourires de séduction et de connivence répétés, Emmanuel Macron aime porter attention à celui ou celle qui s’intéresse à lui. S’épanchant parfois, souriant toujours (même lorsque la question est désagréable). Les items corporels de séduction sont nombreux. 

FRANCE TV INFO

5- L’absence de rationalité derrière la logique apparente. Fait étonnant: Emmanuel Macron reconnu pour être brillant, notamment dans sa connaissance des chiffres et de l’économie, nous livre une vision paradoxale de la situation française: “Au fond, aujourd’hui, je pourrais vous dire qu’on est au plein emploi avec beaucoup de chômage”. Sans avoir fait d’économie, il est avéré que les termes “plein emploi” et “beaucoup de chômage” sont antinomiques: est-ce l’une des forces de la rhétorique “en même temps” qui sans trouver de troisième voie, réunit comme par magie des opposés? Si le tour paraît osé, Emmanuel Macron se défend en affirmant que l’économie est subjective: “Le chiffre du plein emploi, c’est les économistes qui le fixent, ce n’est pas un taux. Je pense que le chiffre de 7% est tout à fait atteignable”. Pour plus d’informations, je vous invite à lire cet article d’Atlantico. Par ailleurs, nous notons un usage particulier des “il faut”, souvent symptomatiques d’une incantation qui ne se réalise pas: “il faut lever les ambiguïtés”, “il faut être concret et pragmatique” sont répétés comme pour conjurer un discours qui peine à incarner ces valeurs. 

III - Emmanuel Macron est-il malade? La symbolique inconsciente de l’allocution présidentielle

A la question Emmanuel Macron est-il malade? Deux réponses semblent se dessiner. La première se situe au plan physique. Bien que ce soit le premier Président de la République à ne pas donner accès à ses bilans de santé, que le maquillage serve à camoufler des traits tirés, la performance athlétique à laquelle nous avons assisté laisse présager une “forme olympique”, bien que surhumaine: pas une seule inflexion de voix, pas une seule baisse d’attention, pas un seul relâchement. L’intervention présidentielle ne fait pas dans le contraste, tout est haut et impérieux dans la diction d’Emmanuel Macron, du début à la fin.

Le second plan relève davantage du niveau psychique. Emmanuel Macron ne montre-t-il pas des signes de troubles de la personnalité? En mettant de côté les structures sociales et politiques qui favorisent l’émergence et l’élection de personnalités narcissiques, l’accumulation des 5 points précédents devrait sérieusement nous interroger. Si la plastique de notre président, l’esthétique de la mise en scène et la forme performante ont de quoi séduire tout un chacun, la dimension personnelle et l’aspect relationnel posent question. Outre un turn-over impressionnant dans les équipes des cabinets ministériels et chez les ministres eux-mêmes, l’incapacité à fédérer et à créer une certaine confiance n’est-elle pas un frein à l’action présidentielle? Autrement dit, l’absence de qualités disons “managériales” n’entraîne-t-elle pas un coût financier et humain? Kenneth Arrow a eu le Prix Nobel en 1972 justement pour avoir montré l’impact des relations de défiance. L’absence de confiance entre les individus nous coûte plusieurs points de PIB chaque année. Particulièrement en France. Dans leur ouvrage La Société de défiance ou comment le modèle français s’auto-détruit, Cahuc et Algan, tous deux économistes, expliquent le très mauvais classement de la France (le pire des pays de l’OCDE) sur la confiance des individus entre eux, mais également envers les institutions.

Enfin, la faille narcissique d’Emmanuel Macron se lit à travers les images et le décorum choisi. Bien que parfaitement minimaliste, la décoration laisse échapper certains symboles pertinents. Les cercles dorés présents sur les murs de la salle viennent former une auréole autour de la tête présidentielle. Une “aura” qui accentue la dimension narcissique de “l’Elu”. Par ailleurs, cette forme est répétée dans l’ensemble de la pièce (voir photo ci-dessus) comme autant de portraits “vidés” d’une généalogie qui n’existent pas/plus.

FRANCE TV INFO

Faut-il y voir le fantasme d’une monarchie absente? Ou bien la volonté inconsciente d’apparaître comme le premier d’une lignée instituée symboliquement (Emmanuel Macron n’a pas d’enfants)? Le problème posé ne trouve pas tant ses réponses dans ces interprétations qui peuvent être multipliées à l’infini, que dans la sur-représentation pour le moins étonnante d’un “paraître” travaillé parfaitement et à l’excès, acmé d’une théâtralisation dans laquelle le regard des spectateurs vient se noyer, pour assister passivement à l’incarnation présidentielle. Une incarnation désincarnée pourrait-on dire puisqu’il y manque les marques de la vie réelle: les émotions, l’authenticité, l’échange, une place pour l’autre, pour le dire rapidement.

S’il est un personnage de la littérature dont “l’épaisseur” renvoie au concept psychanalytique de Narcisse, c’est bien celui de Dorian Gray. Tout comme ce personnage de roman, prêt à tout pour garder la jeunesse et la beauté, Emmanuel Macron nous offre son portrait, encerclé d’un ruban doré. Dit autrement, il assure “le show” en oubliant que la politique n’est pas qu’une fiction. Le Grand Débat est ainsi pour Emmanuel Macron une véritable psychanalyse, un “je” qui se répète et se raconte sous la forme d’un monologue narcissique superfétatoire, davantage qu’une attention portée aux vécus de ses concitoyens.

 

SOURCE : LES BLOGS

14/08/2019 07:00 CEST | Actualisé 

"Emmanuel Macron ne gouverne pas les Français, il les soumet"

Emmanuel-Macron

L’autre pour Emmanuel Macron n’est qu’un autre lui-même. Il veut les Français à son image, à l’image des clones qui l’entourent et l’adorent.

  • Roland Gori Psychanalyste, professeur émérite de Psychopathologie clinique à l'Université d'Aix-Marseille

Que l’on s’en réjouissance ou qu’on le déplore, il est bien un héros de notre temps, “personnalité sociale” de cette nouvelle élite qui a rompu le pacte de solidarité républicain. Emmanuel Macron s’avance en conquérant pour qui ne compte que la performance, la réussite.  

Il descend dans l’arène de l’opinion publique témoigner de ses convictions, élans de ses conquêtes, causes de ses succès. C’est ainsi disait Freud que s’avance le conquérant porté par un narcissisme maternel qui fait que rien ne lui résiste:  “quand on a été le favori incontesté de la mère, on en garde pour la vie ce sentiment conquérant, cette assurance du succès, dont il n’est pas rare qu’elle entraîne effectivement après soi le succès.”

La passion maternelle pour son enfant idéalisé induit une confiance à toute épreuve chez celui qui en reçoit le privilège.

Cette formule freudienne, on la croirait taillée sur mesure pour notre Président. La passion maternelle pour son enfant idéalisé induit une confiance à toute épreuve chez celui qui en reçoit le privilège. Elle lui donne une force et une confiance inébranlables qui facilitent ses conquêtes, et fait qu’il ne peut que s’aimer davantage. C’est ce narcissisme qui confère au conquérant un pouvoir de séduction incontestable. Le conquérant fascine comme fascinent les grands fauves ou les people. La fascination n’est pas du même registre que l’amour ou le dialogue fraternel. Bien au contraire, le conquérant rêve debout, enveloppé dans son repli narcissique, sans contestation possible. À chaque objection de ses interlocuteurs, Emmanuel Macron aime répliquer: “Non! Je vais vous expliquer”. Il y croit et feint de croire qu’on va le croire. L’autre pour Emmanuel Macron n’est qu’un autre lui-même, un Macron qui s’ignore et dont il faut, tel Socrate, savoir l’accoucher.

On lui reproche un manque d’empathie. Le diagnostic est à la fois cruel et juste. À condition de préciser que l’empathie est identification à l’autre, qu’elle suppose une capacité authentique d’en adopter le point de vue. Il faut pour cela non consommer l’effusion sentimentale, la fusion affective, la ferveur des émotions, mais se déplacer là où se trouve l’autre tout en restant soi-même. Il n’est pas sûr que notre monarque y parvienne. C’est pourquoi lorsqu’il dit qu’il est lui aussi “un gilet jaune”, nous pourrions craindre que des cris de détresse et de colère il n’entende que l’écho de son propre message dont le Grand Débat fut, à plus d’un titre, la caisse de résonance. Au fond, il se révèle comme l’enfant émerveillé par le château de sable qu’il construit avec le matériau de la France. Il veut les Français à son image, il les façonne de son parcours, les maçonne de ses illusions, les étourdit de ses imprécations.

Il se révèle comme l’enfant émerveillé par le château de sable qu’il construit avec le matériau de la France. Il veut les Français à son image, il les façonne de son parcours, les maçonne de ses illusions, les étourdit de ses imprécations.

Cet homme croit à la fable des abeilles besogneuses dont il convient d’écarter les frelons, tous ces fainéants qui “coûtent un pognon de dingue”, qui “ne sont rien parce qu’ils ne font rien”. Il croit au destin d’un Etat entrepreneurial et d’une Nation start-up. Il croit à ce qu’il dit, il croit à ce qu’il fait, avec l’acharnement de l’évangéliste, avec l’audace de l’aventurier, avec le courage du centurion, il construit avec le sable français les châteaux de son Empire. Emmanuel Macron n’a pas fait don de sa personne à la France, il lui a fait don de sa croyance, “délire sectorisé”, nouveau corps mystique du pouvoir. Il nous veut tous à l’image de la “bande” de clones qui l’entoure et l’adore dans l’effusion des religions saint-simoniennes. Plus que de Jupiter, c’est de Pygmalion qu’il suit l’exemple. Il burine la France et le peuple français pour sculpter sa statue. Il l’aime cette statue, c’est son œuvre, sa création, le fruit de ses croyances. Aucun frelon, jaune, rouge ou vert, ne saurait le détourner de sa doxa. Il est “entrepreneur” de sa politique comme il souhaite que chacun le devienne de son existence.

Mais ce conquérant est aussi le héros nihiliste de la tragédie de notre époque, celle qui fait de la conquête le moyen d’assouvir le “caractère destructeur” du capitalisme globalisé. Ce capitalisme, qui fait de la destruction la nouvelle source de profit, détruit aussi celui qui se place à son service. Ce caractère destructeur, il convient de le comprendre au sens du philosophe Walter Benjamin[1] qui en dresse le portrait: “Le caractère destructeur ne connaît qu’un seul mot d’ordre: faire de la place; qu’une seule activité: déblayer. Son besoin d’air frais et d’espace libre est plus fort que toute haine.” Les débris humains, peuples et gouvernants, et écologiques qui en résultent sont recyclés pour de nouveaux profits.

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Il croit à ce qu’il dit, il croit à ce qu’il fait, avec l’acharnement de l’évangéliste, avec l’audace de l’aventurier, avec le courage du centurion, il construit avec le sable français les châteaux de son Empire.

À distance de toute attaque ad hominem c’est ainsi, je crois, qu’il convient de comprendre le destin des conquérants actuels dont Emmanuel Macron est l’exemple. Leur destin, comme celui des peuples qu’ils soumettent plus qu’ils ne les gouvernent, procède de ce même principe destructeur. Les gouvernants ne cherchent pas à être compris ou aimés de leurs peuples, tout juste consentent-ils à les faire témoins de leur efficacité. Ils savent que plus rien dans l’environnement d’aujourd’hui n’est durable, et qu’ils doivent en conséquence devancer la nature pour ne pas en subir le rythme, la simplifier pour mieux la liquider et la transformer en profits.

C’est bien pourquoi leur politique ne saurait être écologique ou humaniste. Détruire efface les traces du temps et de l’histoire. Brecht l’avait annoncé: la modernité efface les traces, elle est sans mémoire, mais non sans commémorations. La langue même est affectée par ce caractère destructeur, elle ne révèle plus, elle n’autorise plus que la communication, et trouve dans le numérique le moyen fabuleux de son déclin. Ce caractère destructeur ne relève pas de la psychologie mais procède ici de l’économie politique, de la culture, de nos sociétés. C’est ainsi qu’il faut comprendre les violences que nous avons connues ces derniers temps, moins comme des accidents de parcours que comme des symptômes durables de cette nouvelle pathologie de masse produite par le “caractère destructeur” d’un capitalisme métamorphosé dont les fascismes du siècle passé n’étaient que les archétypes.  

[1] Walter Benjamin, 1931, “Le caractère destructeur”, in: Œuvres II, Paris, Gallimard, 2000, p. 330-332.

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08 décembre 2019

POUR MACRON SA FIN EST PROCHE CAR SES REFORMES DRASTIQUES VONT A L'ENCONTRE DES INTÉRÊTS DES FRANÇAIS C'EST QUITTE OU DOUBLE ?

MACRON 5 DECEMBRE :

 

QUITTE ou DOUBLE ?


par L’Imprécateur

 

 

PUBLIÉ PAR 

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MOYEN ORIENT

Nous abordons une période critique dans le monde avec l’agitation politique sociale grandissante en Amérique du Sud et au Liban, et surtout un risque de guerre iranienne devenant majeur.
Les mollahs, furieux de voir leur dictature islamiste remise en cause par le peuple iranien, selon le plan Trump, pourraient tenter de refaire l’union nationale sur le dos d’un ennemi traditionnel.

  • Israël ?

D’un côté cela pourrait leur valoir le soutien des pays arabes de la région dont la judéophobie et l’antisémitisme sont toujours vifs puisque recommandés par le Coran. Mais Israël a encore l’avantage de la dissuasion nucléaire et l’Iran ruiné n’a qu’un stock de missiles qu’il peine à renouveler. De plus Israël aura le soutien des Etats-Unis et l’Iran sait que l’Europe ne bougera pas.

  • L’Arabie saoudite ?

Ce serait une proie facile pour l’Iran qui peut l’attaquer sur deux fronts : le Nord où Assad le chiite laissera faire, de même que l’Irak ; et l’Est par une pluie de missiles par dessus le Golfe persique, couplée avec une attaque maritime.

Une victoire éclair du chiisme sur l’armée saoudienne, embourbée au Yémen où les Houtis chiites pourraient reprendre le dessus, et la prise du cœur politique du sunnisme avec Ryad, et religieux avec La Mecque et Médine, secourait profondément l’oumma musulmane sunnite du monde entier.

Il y a toujours le risque américain mais Trump, ayant donné leur indépendance énergétique aux Etats-Unis maintenant exportateurs de pétrole, ne sera pas chaud pour envoyer des troupes défendre l’Arabie. Et bombarder l’Iran serait mal vu du monde entier. L’Europe fera des discours à l’ONU et ne bougera pas plus que pour Israël.

 

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Mieux vaut attaquer l’Arabie, ce qui aurait en outre l’avantage de prendre ensuite Israël entre trois feux : le Sud, le Nord et la bande de Gaza.

FRANCE, 5 DECEMBRE –

LA CRISTALLISATION DES COLERES

En France aussi, les tensions montent avec pour cible Emmanuel Macron.

Le jeudi 5 décembre n’a pas été choisi au hasard par les syndicats : après le jeudi, il y a le vendredi et le week-end. Quatre jours de grève assurés donneront du temps pour obtenir une cristallisation des colères de ceux qui, peu désireux de redonner de la force aux syndicats actuellement très affaiblis, hésiteraient à rejoindre le mouvement.

S’ils voient que le mouvement est bien accueilli et vigoureux, ils pourraient le rejoindre. Surtout si tout se passe bien, si les services d’ordre syndicaux montrent leur capacité à empêcher les Antifas et l’ultragauche des Black blocs de venir casser, piller et saboter les manifestations, comme ils l’ont fait avec les Gilets jaunes grâce à l’accord bienveillant de Castaner.

On assisterait à une alliance société civile, syndicats et gilets jaunes, qui serait catastrophique pour Macron. ( celà vient de se produire pour la grève générale du 5 décembre 2019 dans toute la France ).

Le pire pour le gouvernement et le président serait que la première phase étant un succès, le mouvement, devenu révolutionnaire, adopte la stratégie gilets jaunes, en le  prolongeant de semaine en semaine pendant des semaines voire des mois, mettant la France dans une pagaille indescriptible.

QUE POURRAIT FAIRE MACRON ?

Il va se trouver dans une situation internationale difficile. En 2016-2017, ses sponsors de la finance mondiale l’ont porté au pouvoir présidentiel pour qu’il reprenne la France en mains et la fasse basculer dans la mondialisation.

Il devait commencer par son intégration dans une Europe fédérale, dans le cadre d’un partenariat avec l’Allemagne. Deux années et demi de pouvoir montrent qu’il a échoué. Ses relations avec Angela Merkel sont devenues très mauvaises, comme en témoigne ce message envoyé après la sortie de Macron sur l’OTAN « en état de mort cérébrale« .

« Vous passez votre temps à casser les tasses et je suis fatiguée de devoir à chaque fois recoller les morceaux pour que nous puissions à nouveau boire le thé ensemble » (A. Merkel).

Celle qui va lui succéder à la tête de la CDU, Annegret Kramp-Karrenbauer n’aime pas Macron et le lui a fait savoir, pas plus que Mme Van der Leyen qui prend la tête de la Commission européenne.

La grande majorité des personnalités internationales le considèrent comme un gamin mal élevé, imprévisible et ne l’écoutent même plus. S’il ne réussit pas un coup d’éclat cette fois-ci, il est politiquement mort, ce que souhaitent, disent les sondages, 72 % des Français qui le jugent mauvais gestionnaire du pays.

Les options possibles :

  • Commettre un genre de coup d’État en utilisant l’article 16 ? 

L’article 16 de la Constitution donne des pouvoirs étendus au président en cas de crise pour une durée limitée. Macron pourrait alors légiférer rapidement par ordonnances et n’aurait plus qu’à convaincre l’administration de mettre le tout en application.

Ce n’est pas gagné, mais on ne peut pas exclure un succès. Mais si les Français voient cela comme un coup de force et durcissent leur opposition, les choses peuvent mal tourner, ce pourrait alors être la goutte d’eau qui ferait déborder le vase de la révolution.

Or, Macron ne peut pas être certain que police et gendarmerie suivront en totalité, surtout si leurs syndicats rejoignent le mouvement général. Et personne ne peut savoir ce que ferait l’Armée dans le cas extrême où le président l’appellerait en renfort.

  • Démissionner et quitter la politique ?

Ce serait admette que le personnage qu’il s’est construit du dirigeant hyper-intelligent, à l’intelligence complexe, compétent en tout et s’occupant de tout, qui allait construire l’Europe fédérale et faire passer la France de l’ancien monde ou nouveau monde de la mondialisation heureuse pour tous n’était qu’un rêve d’ado trop cajolé par sa nounou-maman Brigitte.

  • Être candidat à une élection présidentielle anticipée ?

L’éventualité la plus probable, semble-il en l’état actuel des choses, est qu’il tenterait un autre type de coup de force, en bon personnage narcissique qu’il est, toujours persuadé qu’il a raison et finira par gagner sur tous les tableaux.

Il annoncerait sa démission et « en même temps » sa candidature à une élection présidentielle qu’il voudra faire le plus tôt possible pour profiter de la légère avance dans les sondages qu’il a encore sur Marine Le Pen.

Peut-il gagner ? Impossible à dire.

 

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L’élection est à deux tours.

Au premier tour, Macron aura ses 18 % de fidèles indécrottables. D’abord une grande partie de la grande bourgeoisie, celle des affaires, de la finance, de la culture et des médias qui a compris depuis longtemps que c’est avec la gauche au pouvoir qu’elle fait ses meilleures affaires? Ensuite, une partie des musulmans, mais ils votent peu, l’autre partie des votants musulmans allant aux listes communautaires. Quant à la gauche, elle est très divisée, le centre droit LR est au fond de la cale et le  tandem en formation Baroin-Sarkozy n’est pas encore au point.
La droite RN, toujours isolée, fera mieux que son score habituel, une partie des voix s’éparpillant sur les micro-listes de Dupont-Aignan, Asselineau, etc.
On peut donc imaginer un second tour Macron-Marine.

Au second tour, Macron récupérera une partie des voix musulmanes contentes de la politique pro-islam et pro-migrations qu’il mène, et une grosse partie des voix des débris de la droite, de la petite bourgeoisie et des retraités qui s’obstinent à penser envers et contre tout qu’il est capable de faire régner l’ordre, la sécurité et de ramener un jour la prospérité.

EN CAS DE DUEL, LA VICTOIRE DE Marine LE PEN EST POSSIBLE

Marine récupèrera la quasi totalité des voix des petits partis, ainsi que celles de  la droite de LR qui ne suit plus depuis longtemps les consignes de vote de chefs, ceux-ci passant leur temps a affronter leurs ego au lieu de s’unir pour faire gagner la droite, mais aussi beaucoup de voix de LFI.

Un sondage récent montre que 63 % des militants de LFI estiment que Marine est moins dangereuse que MacronMélenchon  les a écoeurés en ralliant les Frères musulmans islamistes et en ne quittant pas la manifestation au moment des cris Allahou Akbar.

Et Antoine Ruffin les a déçus quand ils ont vu la vidéo qui circule ces jours-ci, où l’on voit et entend Antoine Ruffin, le second de LFI, donner des conseils en communication à Emmanuel Macron avant qu’ils se présentent devant les ouvriers des deux entreprises amiénoises en liquidation, dont Whirlpool…

Tous deux, anciens élèves des jésuites du collège de La Providence à Amiens, ont eu Brigitte comme professeur de français et de théâtre, Ruffin, légèrement plus âgé, avant Macron.

Ils s’entendent comme larrons en foire et préparent ensemble leurs interventions quand ils doivent s’affronter en public. Du théâtre, tout simplement. Il est vraisemblable aussi que les militants qui ont quitté LFI ces derniers mois rejoignent aussi RN au second tour, ainsi qu’une partie des ouvriers et employés qui auront voté à gauche au premier tour.

Marine Le Pen est pour le moment créditée par les sondages de 43 % des voix. Avec en plus quelques petits pour cents de droite, de gauche et de LFI, elle pourrait faire sauter le fameux « plafond de verre ».

Elle a appris de son échec à la dernière présidentielle. Elle ne se laissera pas entraîner sur le terrain économique où elle doit se contenter de rappeler sèchement les échecs de Macron en matière d’emploi, de PIB, de déficit public, de dette, pour le forcer sur la sécurité, la santé, l’immigration, la misère grandissante des artisans, des ouvriers, des paysans, des retraités.

Elle sera traitée une fois de plus de « populiste ».


Et alors ?


C’est le peuple français qu’il faut sauver, pas l’oligarchie financière macronienne qui, en cas de catastrophe, quittera la France sans le moindre scrupule, en première classe avec Mélenchon qui ne voyage pas autrement, pour gagner un pays anglo-saxon ou un paradis fiscal.

L’Imprécateur
3 décembre 2019

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Marine LE PEN et Matteo SALVINI lors du grand meeting de la LEGA à ROME cette année.

 

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REFORME DES RETRAITES :

 


L’IMPOSSIBLE EQUATION

 


SOURCE : par Jean Goychman

 

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La grande réforme d’Emmanuel Macron devait être celle des retraites. C’est un peu « la bouteille à l’encre », vieille expression qui, dans sa façon originelle, se disait « c’est clair comme la bouteille à l’encre ». Aujourd’hui, elles est employée pour qualifier un problème dont personne ne perçoit la solution.


L’origine de la pension de retraite

On apprend, lorsqu’on s’intéresse à l’histoire de l’assurance, que vieillir présente un risque : celui de ne plus avoir les moyens financiers de son existence. Dans les siècles passées, de nombreux systèmes étaient pratiqués. Cela pouvait être de l’intergénérationnel, très répandu dans les milieux ruraux où, après avoir fait vivre les enfants, les parents âgés qui ne pouvaient plus travailler à la ferme étaient nourris par leurs propres enfants. Il y a eu également des systèmes de « viagers » lorsque qu’il n’y avait pas de descendance et même, dans certains cas pas si éloignés de nous, historiquement et géographiquement, le rite du « coup de maillet » pratiqué, paraît-il en Bretagne jusque vers 1830, qui envoyait l’aïeul de vie à trépas.

Ce n’est qu’au XVII° siècle que naquirent les premières assurances-vie. Un certain nombre de personnes se regroupaient et alimentaient une sorte de « pot commun » qui revenait au dernier survivant. En France, c’est Colbert qui créé en 1673 la première pension de retraite pour les marins.

En 1790, juste après la révolution, est créée la caisse de retraite des agents de l’État. Puis vinrent les militaires (1831) et les cheminots (1909)

Toutes ces caisses regroupaient des gens exerçant leur métier dans un même secteur d’activité.

Le Conseil National de la Résistance

C’est l’ordonnance du 19 octobre 1945, sous le gouvernement provisoire de de Gaulle, que les bases du système actuel furent instituées. La nouveauté, par rapport aux systèmes existants, était que les cotisations prélevées sur les salaires des actifs servaient à payer immédiatement les pensions des retraités. Le système « par répartition » était né.

Pour toucher sa pension, il fallait avoir 65 ans et avoir travaillé comme salarié durant 30 ans. On ne parlait, au départ, que de régime dit « de base » et c’est en 1972 que fut créé le régime des « retraites complémentaires », d’abord pour les cadres, ensuite pour les non-cadres.

Une situation très évolutive

Le principe de répartition suppose qu’il y ait un nombre suffisant d’actifs pour payer les pensions des retraités. Le montant total à reverser dépend du nombre de retraités et du montant de la pension de chacun. Or, une double difficulté apparaît : Le nombre de retraités augmente en raison d’une plus grande longévité (espérance de vie) et la productivité a énormément augmentée depuis plusieurs décennies en raison de la mécanisation et de l’automatisation. Très peu de domaines de l’activité économique y ont échappé. En 1995, la conclusion d’une conférence tenue à san Francisco posait déjà sous une autre forme ce problème. La question posée était : quel niveau d’ employabilité pour la population active mondiale en 2050 ? La réponse fut :

« Les leaders réunis à San Francisco (Mikhaïl Gorbatchev, George Bush, Margaret Thatcher, Vaclav Havel, Bill Gates, Ted Turner, etc..) sont arrivés à la conclusion que l’arrivée de la dénommée Société 20/80 est inévitable, celle dans laquelle le travail de 20% de la population mondiale sera suffisant pour soutenir la totalité de l’appareil économique de la planète. 80% de la population restante ainsi s’avérera superflu, ne disposera pas de travail ni d’occasions d’aucun type et nourrira une frustration croissante.»

Cela pose le problème dans sa dimension réelle. Si seulement 20% de la population active mondiale est nécessaire pour faire tourner à elle-seule l’économie planétaire, que feront les autres et surtout avec quelles ressources pourront-ils vivre ?

Zbigniew Brzezinski avait inventé le terme du « tittytainment » qui consistait en gros à payer les gens pour exister et les occuper devant les écrans de télévision pour qu’ils ne se révoltent pas.

Pour toucher la retraite, il faut avoir travaillé

Cette condition risque de ne plus suffire dans l’avenir. La répartition suppose un minimum de cotisants  par retraité. Cela risque de ne plus être le cas dans un avenir assez rapproché, du moins si l’on veut maintenir un certain niveau de pension. Par ailleurs, la part des cotisants doit être complétée par la part dite « employeur » qui fait partie des « charges sociales » qui pèsent sur l’entreprise. En régime de forte concurrence tel que nous le connaissons aujourd’hui, ce manque de compétitivité par rapport à certaines entreprises non soumises aux mêmes charges peut conduire à des pertes de marchés qui se traduisent par des pertes d’emplois, diminuant encore le nombre de cotisants.

La réforme des retraites

Les solutions proposées aujourd’hui ne sont que des mesures qui permettent, dans le meilleur des cas, de gagner un peu de temps. On veut avant tout donner l’impression que le problème est courageusement pris « à bras le corps » alors qu’au-delà de la communication, on ne voit pas très bien en quoi le fait d’unifier tous les régimes et passer à une comptabilité par points de retraite va répondre aux réelles questions posées dans l’avenir. D’autant plus que l’allongement de la durée du travail ne créé aucun emploi supplémentaire. On ne peut donc compter que sur la croissance pour augmenter l’activité et la période actuelle n’y est guère propice, en particulier en raison d’un système financier international mis en place par les banques centrales qui ne fonctionne que sur l’endettement des Etats.

Certains pays ont pris le problème différemment. Les américains, individualistes par conviction, ont des systèmes par capitalisation. Ce sont des fonds de pensions qui gèrent leurs retraites, avec tous les risques que cela peut encourir, allant jusqu’à la faillite du fonds et la disparition totale du capital retraite en cas de crise financière. Pour la plupart des pays européens, les retraites sont dissociées entre un régime de base , généralement par répartition, et un régime complémentaire par capitalisation.
Néanmoins, dans pratiquement tous les cas, les cotisations les alimentant viennent du travail et en renchérissent le coût.

D’autres voies de ressources sont-elles possibles ?

On comprend que si le nombre de travailleurs diminue et que leur durée de travail augmente, de moins en moins de gens arriveront à vivre avec leur seule retraite. Existe-t-il des pistes qui permettraient d’éviter cet écueil majeur ?

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Le Japon étudiait dans les années 80 une voie plus originale, en envisageant de faire cotiser les robots. Cette idée fait également débat au sein de la Commission Européenne.

Si le financement venait d’autres sources que celles liées au travail des individus, pourrait-on toujours appeler cela une pension de retraite ?

Ne serait-ce pas plutôt une sorte de revenu universel qui serait versé en complément ou en allocation pure à ceux qui n’auraient jamais ou pas suffisamment travaillé ?

Certes, on peut comprendre l’intention d’unifier, pour des raisons de simplifications administratives, les différents régimes de retraite, mais ne serait-ce pas l’arbre qui cache la forêt ?

De deux choses l’une : soit on sait équilibrer le régime de retraite, quel qu’il soit, unique ou différencié en fonction des professions et tenant compte de la démographie et du taux d’emploi, soit on ne sait pas.

Dans ce cas, tous les plans, toutes les «astuces comptables » ne serviront à rien et le problème des retraites restera récurrent. Il faudra donc trouver d’autres sources de financement pour faire vivre les personnes âgées qui n’auraient pu se constituer tout au long de leur vie le capital nécessaire à leur survie. Pour le moment, cette équation demeure sans solution.

Jean Goychman
11/11/2019

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Ces ROBOTS avec leur intelligence artifielle pourront-ils sauver demain les retraites des humains ?