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21 avril 2019

REPORTERS SANS FRONTIÈRES DÉNONCE LES VIOLENCES POLICIÈRES EN FRANCE CONTRE LES JOURNALISTES CELA DEVIENT INADMISSIBLE !

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ACTUALITÉS

18 janvier 2019

Les citoyens ont le droit de manifester, les journalistes celui d’informer !

Plusieurs organisations et associations professionnelles de journalistes français s’associent pour lancer un appel à la mobilisation citoyenne contre les violences dont les journalistes font l’objet lors des manifestations de “Gilets jaunes” et appeler au respect du droit d’informer.

A la veille de l’Acte X des “Gilets jaunes”, plusieurs sociétés de journalistes (SDJ) et de SIGNEZ LA PÉTITION ICI rédacteurs (SDR), de syndicats, d’organisations et d’associations professionnelles de journalistes, dont Reporters sans frontières (RSF), lancent le hashtag #Libresdinformer et une pétition pour appeler à mettre un terme aux violences commises contre les journalistes et rappeler que le droit d’informer est un droit fondamental au même titre que celui de manifester.

Plus de 65 incidents graves ont été répertoriés par RSF depuis le début des manifestations des “Gilets jaunes” sur le terrain, violences policières comprises. Insultés, menacés, agressés, voire blessés par des manifestants ou par les balles de défense (LBD) de la police, des journalistes - reporters d'images, rédacteurs, vidéastes, photojournalistes... se retrouvent ces dernières semaines confrontés à un niveau de violence inédit en France. Si des journalistes sont physiquement entravés dans l’exercice de leurs fonctions, des journaux ont aussi été empêchés de paraître. Et sur les réseaux sociaux, le media bashing bat son plein.

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ACTUALITÉS

11 mars 2019 - Mis à jour le 17 avril 2019

Loi “anticasseurs” : RSF demande que la liberté de la presse ne fasse pas les frais d’une loi de circonstance

La proposition de loi “visant à renforcer et garantir le maintien de l’ordre public lors des manifestations”, dite “loi anticasseurs”, sera examinée en 2e lecture au Sénat mardi 12 mars. Le texte pose l’interdiction de principe de la dissimulation du visage dans les manifestations. Cette interdiction pouvant porter atteinte au principe de liberté d’informer, Reporters sans frontières (RSF) demande aux parlementaires de retravailler cet article.

Adoptée en 1ere lecture au Sénat en octobre 2018, puis à l’Assemblée en février 2019, la proposition de loi “anticasseurs” va être examinée en 2e lecture par les Sénateurs mardi 12 mars.

L’article 4 de ce texte interdit la dissimulation de “tout ou partie” du visage, “au sein ou aux abords immédiats d’une manifestation sur la voie publique, au cours ou à l’issue de laquelle des troubles à l’ordre public sont commis ou risquent d’être commis”. Cette interdiction est sanctionnée d’une peine d'un an de prison et d’une lourde amende. Une personne poursuivie sur le fondement de cet article ne peut s’exonérer qu’en justifiant d’un “motif légitime” de dissimuler son visage - ce qu'elle ne pourra faire qu'a posteriori, après avoir été interpellée.

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Pour RSF, cette interdiction de dissimuler son visage lors d’une manifestation pourrait attenter à la liberté de la presse : les violences souvent ciblées auxquelles sont exposés les journalistes dans les manifestations, de la part de manifestants comme de membres des forces de l’ordre, les gaz, les jets de projectiles de toutes sortes, de toutes les directions, contraignent les journalistes à se couvrir le visage afin de se protéger et être en capacité d’exercer leur activité.

RSF souligne l’éventuelle inconstitutionnalité de cette disposition. Cette difficulté a également été exprimée par la rapporteur de la proposition de loi elle-même, Catherine Troendlé, Sénatrice du Haut-Rhin (LR), qui n’a pas caché avoir « un doute » sur la constitutionnalité du texte ; le président de la République a d’ailleurs annoncé le 11 mars 2019 vouloir présenter un recours constitutionnel contre ce projet.

 

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Préserver la liberté d’informer dans le cadre de manifestations est fondamental. Ces événements sont par nature d’intérêt crucial pour le public ; il revient aux journalistes de les couvrir librement afin d’informer sur leur déroulement, le comportement des manifestants comme celui des forces de l’ordre, affirme Paul Coppin, Responsable juridique de Reporters sans frontières. Nous demandons donc solennellement aux Sénateurs de garantir aux journalistes la possibilité, sans risque pour leur sécurité physique et sans risquer l’interpellation, d’exercer leur activité dans le contexte de manifestations.

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Pour RSF, il est essentiel que l’article 4 de la proposition de loi soit assorti d’un dispositif de sauvegarde. Un cadre clair doit être fixé, permettant de garantir que des journalistes qui ne font que couvrir une manifestation, dans l’exercice normal de leur activité - et ce qu’ils soient professionnels ou non - ne puissent être interpellés et empêchés de faire leur travail au seul motif qu’ils se sont couverts le visage afin de se protéger.

La France était située 33e sur 180 elle passe au 45ème rang sur 180 depuis au Classement mondial de la liberté de la presse 2018 établi par Reporters sans frontières.

 

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France : RSF dénonce les violences policières commises contre des journalistes en marge des manifestations

© Simon Guillemin / Le journaliste Michel Soudais (Politis) couvre la manifestation du 26 mai dernier
Reporters sans frontières (RSF) appelle le gouvernement à mettre fin aux violences policières contre des journalistes après une série d’incidents survenus ces derniers jours.

Reporters sans frontières exprime sa très vive inquiétude après les violences policières perpétrées ces derniers jours par les forces de l’ordre contre des reporters à l’occasion des manifestations contre la loi travail. Certains journalistes n’hésitent plus à dire que leur brassard presse fait d’eux une cible. Les témoignages photo et vidéo qui circulent sur les réseaux sociaux se multiplient.

L’organisation, qui observe une recrudescence de pratiques violentes et illégitimes des forces de l’ordre, exhorte les plus hautes autorités de l’Etat à condamner ces agissements.

Le 17 mai dernier, le vidéaste Joël Labat se trouve place Denfert-Rochereau pour capturer des images de la manifestation.

Sa vidéo publiée sur le site Reporterre montre le cameraman pris pour cible par un tir tendu de grenade lacrymogène visant à l’empêcher de filmer. Le tir tendu est formellement interdit. Le vidéaste, qui a porté plainte, s’en tire avec un hématome géant sur la cuisse.

Autre témoignage : celui du rédacteur en chef du magazine «Politis » Michel Soudais qui doit son salut le 26 mai dernier à du matériel logé dans sa veste.

« Je couvrais le rassemblement aux abords de la Place de la Nation, mon brassard presse bien en évidence quand je vois un CRS foncer sur moi et m’asséner un coup de matraque dans le ventre. Mon boîtier n’a pas résisté et c’est le téléobjectif planqué dans ma veste qui m’a protégé. Pour moi c’est clair, ce sont les journalistes qui sont visés», nous raconte ce journaliste expérimenté.

Plus alarmant encore, le cas d’un photographe indépendant grièvement blessé en fin de manifestation aux abords du cours de Vincennes ce même 26 mai.

Quand un gendarme tente de disperser la foule à l’aide d’une grenade de désencerclement, le journaliste est touché à la tempe et s’écroule. Une double enquête judiciaire et administrative a été ouverte. Le défenseur des droits s’est saisi de l’affaire.

Quatre jours après les incidents, le jeune homme est toujours hospitalisé sous sédation dans un établissement parisien et le Ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a assuré à sa famille que tout serait mis en œuvre pour faire la lumière sur les circonstances du drame.

La France occupe la 45eme position sur 180 dans le classement mondial de la liberté de la presse et c'était déjà en 2016 établi par RSF... depuis ?

 

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Gérard Diaconesco 

Membre de Reporters sans Frontières depuis 2018

International French Journalist

Rédacteur en Chef DIACONESCO.TV

 

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19 avril 2019

HISTOIRE DU MONDE : LES CAUSES RÉELLES DES GUERRES MONDIALES par Jean GOYCHMAN

 

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LES CAUSES RÉELLES DES GUERRES MONDIALES 

 

(Jean Goychman)

Une idée très répandue désigne les nations et le nationalisme responsables des deux guerres mondiales qui ont embrasé le monde au vingtième siècle en causant la mort de dizaines de millions de personnes. Nous entrons dans la campagne électorale des élections européennes et ce propos va réapparaître sous une forme ou sous une autre.

 


Une réalité quelque peu différente…

L’Europe avait toujours été le théâtre de nombreux conflits entre les puissances qui la composaient, et qui n’étaient pas à proprement parler des « nations ». En 1648, le Traité de Westphalie (souvent appelé « paix de Westphalie » a mis fin simultanément à la « Guerre de Trente Ans » qui opposait le Saint Empire aux États Allemands entrés en rébellion et un autre conflit qui durait depuis quatre-vingt ans entre le royaume d’Espagne et les Provinces Unies éprises d’indépendance.

Ce traité érigeait un principe simple : aucune puissance européenne ne pouvait être supérieure à toutes les autres réunies. Ce traité apporta une période de paix, malheureusement assez courte, entre les États d’Europe et on peut considérer qu’il fut le socle des États-nations et du concept de leur souveraineté.

Ainsi est né l’ordre Westphalien. En fait, la paix de Westphalie était toute relative La fin du XVII° et le XVIII° siècles ont été des périodes plutôt mouvementées de ce point de vue. Plusieurs dizaines de conflits ont éclaté, la plupart pour des divergences d’intérêts, de successions, de territoires, voire de religions ou liés à la colonisation. Le plus important fut la « Guerre de Sept ans », considérée comme l’ancêtre des guerres mondiales du XX ème siècle.

On peu difficilement prétendre que seuls les nationalismes furent à leur origine.

Les guerres napoléoniennes et leur héritage

A la guerre civile française née de la Révolution de 1789, succédèrent les guerres napoléoniennes. Les historiens n’y voient pas tous un lien direct avec elle. Certains pensent que le point de départ fut en 1803, après que le Royaume Uni nous ait déclaré la guerre. Ces guerres napoléoniennes eurent essentiellement pour théâtre l’Europe, et s’achevèrent par la défaite de Waterloo en 1815.

L’insularité de l’Angleterre lui avait commandé de développer sa flotte marchande et militaire, afin de combattre les effets du blocusinfligé par Napoléon. Ce blocus eut d’énormes répercussions, dont certaines se sont propagées jusqu’à nos jours. C’est notamment de là qu’est partie l’industrialisation des États-Unis, entraînés dans une guerre de 23 ans avec l’Angleterre qui les a conduit à exploiter leurs propres ressources.
A partir de 1815, le Royaume Uni affirma sa puissance maritime, commerciale et militaire.

Durant la seconde partie du XIX° siècle, comme l’écrit Carroll Quigley, un groupe de jeunes anglais décida de lancer leur pays à la conquête du monde afin de le dominer. Ce groupe, plus connu sous le nom de « groupe de Milner » ou encore « Round Table » est en grande partie à l’origine du  mouvement mondialiste qui perdure encore de nos jours. Ce groupe auquel appartenait, entre autres, Cecil Rhodes (fondateur de la Rhodésie et du « prix de Rhodes »), Lord Rothschild, Lord Cecil, Lord Balfour et bien sûr Lord Milner, a réussi au delà de toute espérance.
Voici ce qu’écrivait Pierre Hillard dans la préface de la version française du livre de Carroll Quigley « l’histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine » :

« Nous pouvons affirmer que cette parution en langue française de l’Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine, est véritablement une œuvre de salubrité publique.
En effet, grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière.

L’auteur développe et explique à partir d’abondantes pièces d’archives que les élites anglo-saxonnes ont élaboré, dans la deuxième moitié du XIXè siècle, un véritable plan de bataille afin de permettre à l’Empire britannique associé aux Etats-Unis d’asseoir une hégémonie complète sur le monde. Cette volonté de puissance et de domination a été l’œuvre d’une poignée d’hommes liés intimement à la haute finance de la City et de Wall Street.

Tout un groupe, issu de la haute aristocratie et bourgeoisie britannique en liaison avec une élite américaine, émerge. Fort d’un travail de bénédictin, Carroll Quigley recense les noms et expose les ambitions de cette « super classe » ou « famille technocratique » avant l’heure définie par des liens sociaux et familiaux étroits »

A la fin du XIXème siècle, l’Angleterre régnait sur le monde. L’Empire britannique avait pour nom le « Commonwealth » Cependant, il lui fallait s’adjoindre les États-Unis avant que ceux-ci ne lui ravissent la place.

L’Europe avant la guerre de 14

Deux blocs se faisaient face et chacun était composé de trois empires.  Le premier, appelé « Triple Alliance » réunissait l’empire Allemand, l’empire Austro -Hongrois et l’empire Ottoman. Le second, appelé « Triple Entente » liait les destinées de la Russie et de l’Angleterre  à celle de la France, ces deux derniers étant des empires coloniaux.

La prédominance militaire du Royaume Uni et du Commonwealth avait placé le monde sous la « Pax Britannica » depuis 1815 jusqu’aux environs de 1870. Puis, l’industrialisation de l’Allemagne et la guerre franco-prussienne eurent raison d’elle. L’Europe continentale représentait un danger pour l’Angleterre et vint alors l’idée de faire s’entrechoquer l’Allemagne et la France.

Malheureusement pour les Anglais, aucun des deux n’avaient les moyens de financer une guerre qui ne pouvait qu’être ruineuse, compte-tenu des moyens matériels et humains nécessaires. Les dépenses qu’ils avaient effectuées pour leur réarmement leur rendaient impossible tout emprunt supplémentaire.

Dans son remarquable ouvrage consacré à la création de la FED,Eustace Mullins ecrit « Les finances de l’Europe sont tellement compromises que les gouvernements (européens) pourraient se demander si la guerre, malgré toutes les circonstances épouvantables qui l’accompagnent, ne serait pas préférable au maintien d’une paix aussi précaire que coûteuse. Si les préparations militaires de l’Europe ne débouchent pas sur la guerre, elles pourraient très bien aboutir à la banqueroute des Etats-Unis. Et si de telles folies ne conduisent ni à la guerre, ni à la ruine, alors elles se dirigent à coup sûr vers une nouvelle révolution industrielle et économique »     

On comprend alors mieux l’enchaînement historique des choses.

C’est la création de la FED qui a permis le financement de la guerre de 14

Le processus qui a mené à la création de la Réserve Fédérale est minutieusement décrit dans l’ouvrage de Mullins. On peut simplement en dire ceci : l’histoire des Etats Unis s’est faite en grande partie sur le contrôle de la monnaie américaine. Benjamin Franklin disait que la révolte des colons s’était produite lorsque la Banque d’Angleterre leur avait imposé la monnaie anglaise à la place des « local scripts » émis par leurs banques locales. Cette lutte pour le contrôle de la monnaie se termina en 1913 avec la création par des banquiers privés d’une banque centrale. Après avoir eux-mêmes et avec le concours d’hommes politiques influents, rédigé le « Fédéral Réserve Act » ils ont réussi à en imposer le vote par le Congrès le 23 décembre 1913 à 23 h30.

Au début du chapitre consacré à l’histoire du vote de cette loi, Eustace Mullins cite (p 57) le sénateur Lindbergh après l’adoption de la loi : « notre système financier est un faux système qui représente un lourd fardeau pour le peuple. Cette loi établit le trust le plus gigantesque de la Terre. »

Il tenait ainsi à dénoncer la mise en place de la Réserve Fédérale qui n’était, in fine, qu’une banque privée possédée par d’autres banques privées , mais qui avait le privilège de contrôler l’émission et le taux du crédit de la monnaie américaine, alors que, d’après l’article premier de la Constitution, ce droit appartenait d’une façon inaliénable au Peuple Américain.  Pour créer de la monnaie à partir de rien, la FED a besoin des bons du Trésor Américain et fonctionne donc comme la banque d’Angleterre, (et comme la BCE aujourd’hui) par émission de « l’argent-dette ».

Ainsi créée, elle pouvait financer à crédit les puissances européennes et c’est ce qu’elle a fait, avec l’aide de la banque d’Angleterre, en faisant porter sur le peuple américains les dettes ainsi contractées.

Pour que les dettes soient remboursées, il fallait un vainqueur

L’historien Henri Guillemin cite Francis Delaisi qui écrivait en 1911 :

« ­En dépit des apparences démocratiques en France, le peuple ne contrôle pas ses gouvernements. Un groupe étroit s’est emparé des conseils d’administration des grandes sociétés financières. Ces quelques hommes tiennent entre leurs mains les banques, les mines, les chemins de fer, les compagnies de navigation, bref, tout l’outillage économique de la France. Sans oublier la sidérurgie et les fabriques d’armes d’où ils tirent de croissants profits. Ils dominent le parlement et ont à leur solde la grande presse. La guerre ne leur fait pas peur, ils la considèrent même avec intérêt. (…) Nos banques ont gardé le souvenir des bénéfices énormes réalisés par elles en 1871. »
Francis Delaisi, La guerre qui vient, 1911

La situation actuelle est-elle réellement différente ?

Le dénouement de la Ière Guerre Mondiale

J’aimerais que l’on m’explique où est le nationalisme générateur de la guerre…
La suite de la guerre vient en renfort de cette analyse.  Lorsque l’Allemagne est sur le point de perdre, en raison des événements sociaux internes, la révolution bolchevique vient à point nommé pour soulager l’Allemagne du front de l’Est par la signature de la paix de Brest-Litovsk.

Antony Sutton décrit dans son livre « Wall street et la révolution bolchevique1» les transferts d’argent opérés par Trotski. Il y consacre un chapitre entier dans lequel il relate l’action concertée des médias et du Département d’Etat.
Trotski était porteur de 10.000 dollars dont la provenance n’a jamais été clairement établie, destinés à la propagande des Bolcheviques tandis que la presse américaine entrait en campagne pour justifier l’entrée des États-Unis dans la guerre.

Les deux millions de soldats américains envoyés en France furent décisifs pour la victoire sur l’Allemagne et permirent aux États Unis d’être dans le camps des vainqueurs, ce qui ne fut pas sans conséquences pour le Traité de Versailles.

Le rôle des banquiers  dans le Traité de Versailles

Le site (voir lien ci-dessus) du Canadien  Michel Duchaine affirme que l’aide qu’allaient apporter certains banquiers internationaux et de grandes sociétés industrielles américaines à la prise de pouvoir d’Hitler remonte au traité de Versailles. Cette aide s’est poursuivie dans certains cas pendant la seconde guerre mondiale.

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2 noter qu’Antony Sutton, dans son livre « Wall Street et l’ascension de Hitler » décrit sensiblement les mêmes choses. Dans toute cette affaire, rien n’a véritablement été laissé au hasard. Il n’empêche que cette collusion entre les banquiers internationaux et de grandes entreprises multinationales sont, beaucoup plus que les nationalismes qu’elles ont contribué à exacerber, à l’origine de ces guerres mondiales.

Beaucoup de gens étaient restés dubitatifs quant aux conséquences à terme de la signature du traité de Versailles. L’Histoire à montré qu’ils avaient raison.

Pourquoi ces deux conflits mondiaux ?

Nous connaissons l’enchaînement des faits. Nous pouvons en situer l’origine. Reste cependant la grande question : quel était le but réel poursuivi ? Quelles étaient les motivations de ce qu’on peut désigner comme une d’oligarchie financière, souvent appelée « la finance internationale »?

Pour tenter d’y répondre, on constate qu’à la fin de chacune de ces guerres, et sous couvert d’éviter la suivante, des organismes supranationaux ont été créés. Après la tentative de la SDN (Société des Nations) , ce fut la Conférence de San Francisco qui créa l’ONU (Organisation des Nations Unies) en 1946.

Depuis et sous couvert de cette instance, ce sont un grand nombre d’organisations « mondialistes » qui ont été créées. Certaines paraissent indispensables, comme l’OACI (aviation civile internationale) mais d’autres ont clairement été créées dans le but d’imposer la mondialisation que nous connaissons aujourd’hui.

Cette mondialisation, qui ne semble bénéficier qu’aux élites au détriment des peuples, aurait-elle pu exister sans ces conflits ?

Jean Goychman  

28/03/2019

1    Wall street et la révolution bolchevique par Antony Sutton  Éditions le retour aux sources.

2    Wall street et l’ascension de Hitler par Antony Sutton  Éditions le retour aux sources.

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18 avril 2019

REPORTERS SANS FRONTIÈRES DENNONCE " LA HAINE DES JOURNALISTES DANS LE MONDE QUI A DEGENERE EN VIOLENCE CONTRE EUX ...

La liberté d’information (FOI) ... est inhérente au droit fondamental à la liberté d’expression, tel qu’il est reconnu par la Résolution 59 de l’Assemblée générale des Nations Unies adoptée en 1946, ainsi que par les Articles 19 et 30 de la Déclaration universelle des droits de l'homme  (1948), qui déclarent que le droit fondamental à la liberté d’expression englobe la liberté de « chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit ».

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Liberté de la presse : "la haine

 

des journalistes a dégénéré en

 

violence", dénonce Reporters

 

sans frontières

 

PHILIPPE LOPEZ AFP

Reporters sans frontières constate que le harcèlement, les menaces de mort, les arrestations arbitraires, font de plus en plus partie des "risques du métier" de journaliste.

"La haine des journalistes a dégénéré en violence", prévient Reporters sans frontières dans son rapport 2019 sur la liberté de la presse dans le monde, publié jeudi. Sur la carte du monde, seulement 24% des 180 pays et territoires étudiés affichent une situation "bonne" ou "plutôt bonne" pour la liberté de la presse, contre 26% en 2018.    

Après s’être renforcée ces dernières années, "l’hostilité à l’encontre des journalistes, voire la haine relayée dans nombre de pays par des dirigeants politiques, a fini par susciter des passages à l’acte plus graves et plus fréquents", souligne RSF dans un communiqué.

L’ONG constate "un accroissement des dangers et, de ce fait, un niveau de peur inédit dans certains endroits" parmi les journalistes. Le harcèlement, les menaces de mort, les arrestations arbitraires, font de plus en plus partie des "risques du métier".

Promotion du modèle répressif

En queue du classement, le Turkménistan succède à la Corée du Nord : la plupart des médias y sont contrôlés par l’État et les derniers correspondants clandestins de médias en exil sont "pourchassés sans relâche", condamne RSF.

Au Vietnam comme en Chine, la presse officielle contrôle les débat publics et des dizaines de journalistes, professionnels ou non, dorment derrière les barreaux. Le "contre-modèle" chinois, "basé sur une surveillance et une manipulation orwelliennes de l’information grâce aux nouvelles technologies, est d’autant plus alarmant que Pékin promeut désormais son modèle répressif hors de ses frontières", décrit RSF.

"Pays-laboratoires du contrôle de l’information"

"Les pays-laboratoires du contrôle de l’information deviennent de plus en plus nombreux", prévient Christophe Deloire, secrétaire général de RSF. "Il y a urgence. On a besoin d’un sursaut des modèles démocratiques. Sinon ces contre-modèles vont prospérer et se multiplier".

En Europe aussi, la situation s’est fortement dégradée. Dans cette zone qui reste la plus sûre, en principe, les journalistes "doivent aujourd’hui faire face aux pires menaces", décrit RSF : le meurtre à Malte, en Slovaquie et en Bulgarie, des attaques verbales et physiques en Serbie ou au Monténégro,

ou un niveau inédit de violences lors des manifestations de gilets jaunes en France (32e, +1), de la part des policiers comme des manifestants.

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Changement de visage

Le rapport 2019 est alarmant mais certains pays continuent de montrer la voie, comme la Norvège, qui reste en tête du classement, la Finlande (2e) ou le Costa Rica (10e), un cas à part sur le continent américain, où les journalistes peuvent travailler sereinement.

D’autres pays ont aussi changé de visage à l’occasion de changements de régime. En Malaisie (123e, +22), aux Maldives (98e, +22), en Ethiopie (110e, +40) ou en Gambie (92e, +30), l’arrivée de nouveaux gouvernants a fait souffler un vent de fraîcheur sur la presse.

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Liberté de la presse : la

 

"haine du journalisme"

 

menace les démocraties,

 

selon RSF


Publié RSF le 25/04/2018 avec AFP.
En France, "le 'mediabashing', ou le dénigrement systématique de la profession par certains leaders politiques, a connu son paroxysme pendant la campagne électorale de 2017" 
PHILIPPE LOPEZ AFP OR LICENSORS

Dans son rapport annuel sur la liberté de la presse dans le monde, l’ONG Reporters sans frontière dénonce un climat de haine, notamment en Europe.

La liberté de la presse s’est encore dégradée dans le monde l’an dernier, et le climat de haine à l’encontre des journalistes qui se développe notamment en Europe et aux Etats-Unis menace les démocraties, s’inquiète l'ONG Reporters sans frontières dans son rapport annuel publié mercredi.

La carte du monde dressée par RSF à partir de son classement mondial de la liberté de la presse s’est encore assombrie : 21 pays sont désormais placés en situation "très grave", un niveau record, l’Irak ayant rejoint cette année cette catégorie où figurent des régimes autoritaires comme l’Égypte (161e), la Chine (176e) ou la Corée du Nord, toujours en 180e et dernière position. 

Cependant, les discours de haine et les attaques contre la presse ne sont plus l’apanage des Etats autoritaires, confirme ce rapport. 

Quatre des plus forts reculs enregistrés cette année concernent des pays européens :

– la République Tchèque dont le président Milos Zeman s’est présenté lors d’une conférence de presse avec une kalachnikov factice portant l’inscription "pour les journalistes", dégringole de 11 places à la 34e

– la Slovaquie où l'ex-Premier ministre Robert Fico a traité les journalistes de "sales prostituées anti-slovaques" et "simples hyènes idiotes"

– Malte où une journaliste anticorruption a été assassinée chute de 18 places au 65e rang, et la Serbie en perd 10 (77e). 

Les Etats-Unis de Donald Trump, pays du 1er amendement qui sacralise la liberté d’expression, perdent quant à eux deux places au classement, et tombent au 45e rang. 

"Ce classement traduit un phénomène malheureusement manifeste, la croissance dans bon nombre de démocraties de l’expression de la haine contre les journalistes, et la libération de cette haine est vraiment dangereuse", résume Christophe Deloire, secrétaire général de l’organisation.

La liberté de la presse dans le monde, selon RSF (de jaune clair à noir selon de degré d'atteinte)La liberté de la presse dans le monde, selon RSF (de jaune clair à noir selon de degré d’atteinte)
CRÉDIT PHOTO : RSF – DR

Multiplication des violences verbales en Europe

Un phénomène qui touche selon lui "des démocraties aussi différentes que les Philippines (133e), avec le président Duterte qui prévient qu’être journaliste 'ne préserve pas des assassinats’, qu’en Inde (138e) où des armées de trolls à la solde des partis politiques appellent à la haine des journalistes. 

En outre, RSF s’alarme de la multiplication des violences verbales contre la presse en Europe, où deux journalistes ont été assassinés ces derniers mois (le Tchèque Jan Kuciak et la Maltaise Daphne Caruana Galizia). 

Si la Norvège maintient son 1er rang au classement, "il y a une inquiétude très forte pour les démocraties européennes", estime Christophe Deloire. 

"Alors que l’Europe est de loin le continent où la liberté de la presse est la mieux garantie, ce modèle européen s’affaiblit : 4 des 5 plus grandes baisses du classement sont en Europe, la zone dont l’indice global en plus grande dégradation c’est l’Europe, et l’expression de la haine mène in fine à des violences physiques"

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La France n’échappe pas au 'mediabashing’

La France ne fait pas exception. Bien qu’elle progresse de 6 places, au 33e rang, un mouvement lié principalement au recul de plusieurs pays voisins, RSF y relève que "le 'mediabashing’, ou le dénigrement systématique de la profession par certains leaders politiques, a connu son paroxysme pendant la campagne électorale de 2017", et que "certains responsables continuent d’utiliser cette rhétorique pour attaquer les journalistes quand ils sont mis en difficulté", à l’instar du leader de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon qui a écrit récemment que "la haine des médias et de ceux qui les animent est juste et saine". 

Pour RSF, ce climat délétère envers la presse sape l’un des fondements essentiels des démocraties. 

"Ceux qui récusent la légitimité des journalistes jouent avec un feu politique extrêmement dangereux. les démocraties ne meurent pas que par des coups d’Etat mais elles peuvent mourir aussi à petit feu, et l’une des premières bûches c’est généralement la haine envers les journalistes", prévient Christophe Deloire.

Source RSF & AFP 

Republié par Gérard Diaconesco

Membre de Reporters sans Frontières depuis 2018

French international Journalist

Rédacteur en Chef DIACONESCO.TV

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17 avril 2019

A NOUVEAU A LA UNE DE DIACONESCO.TV : PARIS BRÛLE-T-IL ? éditorial de Michel ONFRAY

Ce que nous craignions tous confusément est donc arrivé. 18 ans après New York, c'est donc Paris qui est frappé dans ce qu'il a de plus cher. Evidemment, on ne sait rien encore de l'origine du drame mais, quoi qu'il arrive, le gouvernement aura à coeur, "pour ne pas stigmatiser toute une communauté" de retenir in fine l'accident.
Après toutes ces destructions et vandalisations d'édifices religieux chrétiens - soigneusement cachées par les médias, sauf la dernière à Saint Sulpice - et les commentaires gênés des spécialistes et architectes laissant entendre que tout avait été prévu pour qu'un tel drame ne puisse se produire, rien ni personne ne pourra empêcher qu'un doute épais subsistera.
Ce qui ne facilitera pas la réconciliation entre les communautés, surtout quand fleurissent sur les réseaux sociaux les manifestations de joie du camp adverse. 
Retenons pourtant que cette catastrophe aura réconcilié les Français d'âme et de coeur avec leur Patrie, pourtant bien malmenée par le régime, et qui était encore un gros mot il y a quelques années.
La France, comme à chaque moment douloureux de sa longue histoire, sortira vainqueur de cette épreuve et Paris renaîtra, encore plus beau, encore plus fier, encore plus magique. 
A tous une bonne semaine de Pâques, qui revêtira une symbolique encore plus forte cette année... 
Notre-Dame ressuscitera !

Marc Le Stahler
18 avril 2019

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PARIS BRÛLE-T-IL ?

Éditorial de Michel ONFRAY

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     On l'aura désormais bien compris, en matière de crise des gilets-jaunes, Macron joue la pourriture... C'est bien sûr une option éminemment dangereuse.  C'est celle de la ville dont le prince est un enfant... Elle peut sembler rentable à cet enfant-roi qui sait que, dans la logique binaire installée par ses grands prédécesseurs, tout a été fait pour qu'aux présidentielles le choix final oppose un candidat maastrichtien et un autre qui ne l’est pas -le premier présentant le second comme le chaos fasciste. De ce fait, pareille logique contraint à porter au pouvoir n'importe quel homme lige de l'Europe maastrichtienne. Il est l'un des serviteurs de ce pouvoir-là et s'en sait fort. Mais c'est la force d'un domestique.

   Voilà pour quelles raisons, dans le chaos actuel, la liste macronienne arrive malgré tout en tête des intentions de vote aux prochaines élections européennes. De sorte qu'après dix-huit semaines de mépris, d’insolences, d'insultes, de désinformation, de fausses nouvelles, de morgue, d'injures, d’offenses, d'affronts à l'endroit des gilets-jaunes, Macron persiste dans une communication dont il sait qu'elle lui est rentable: pendant que Paris brûle, que des banques sont incendiées, que le Fouquet's est en flammes, qu'un feu dans un immeuble menace de faire périr ses habitants, ( et que depuis Lundi 15 avril 2019 NOTRE DAME DE PARIS a brûlé elle aussi ... ), que les échauffourées sont démultipliées, que des leaders pilotés en sous-main par des politicards appellent désormais à l'insurrection violente, que les mêmes souhaitent une convergence des luttes entre Blacks-Blocs et "gens des cités" sous prétexte de gilets-jaunes, que l'arrivée en masse de Blacks-Blocs est annoncée par le ministère de l'Intérieur sans que rien ne soit fait en amont pour les empêcher de nuire,  Emmanuel Macron skie... Le roi fait du ski ! En compagnie de sa femme, de sa famille, de ses amis, peut-être même avec son ami Benalla, il fête la vie à grand renfort de raclette et de fendant! Tout va bien à Versailles...

   Pourquoi en effet devrait-il se ronger les sangs?

   Car, si la dissolution de l'Assemblée nationale avait lieu, Macron sait bien qu'il resterait président de la République.   Son obligation constitutionnelle et politique se limiterait à nommer un Premier ministre issu de la nouvelle majorité... qui ne manquerait pas d’être macronienne!

   Si, par une très improbable extravagance, le Rassemblement national arrivait en tête de ces élections législatives après cette hypothétique dissolution, Macron nommerait Marine Le Pen à Matignon. Le premier travail de cette dame serait de faire du Chirac des années 80 en prenant bien soin de ne toucher ni à l'euro, ni à l’Europe libérale, ni à Maastricht et de n'envisager en aucun cas un Frexit -elle a déjà prévenu...  Ajoutons à cela que, conditionnée par des années de propagande, la rue refuserait cette nomination après que les médias aux ordres eussent fait fuiter le projet: Macron aurait alors la rue pour lui... Pour éviter pareil scénario, il pourrait alors préférer Dupont-Aignan qui arriverait en courant pour occuper le poste. La réélection de Macron lors des présidentielles suivantes lui serait assurée.( 2022-2027...)  

   Si Macron démissionnait, ne rêvons pas, il sait également que ni le Parti socialiste, qui à cette heure confie les clés européennes du parti de Jaurès à Raphaël Glucksmann qui n'en a pas même la carte, ni la France insoumise, qui a montré en boucle sur les médias un Mélenchon psychiquement problématique, ni le parti de Wauquiez, qui tente de survivre en exhibant une chimère politique faite d'un jeune philosophe catholique flanqué de quelques chevaux de retour du sarkozysme guère encombrés par la morale catholique, ne sont à même de lui succéder à l'Élysée.

   Tout va donc très bien pour lui.

   Choisir le pourrissement, parce qu'on sait qu'il fera notre affaire, même si tout cela dessert le petit peuple, les pauvres, les miséreux, les sans grades et tous ceux qui constituent le fond ontologique de la rébellion des gilet-jaunes, c'est agir comme Attila ou n'importe quel autre chef barbare: c'est opter pour la politique de la terre brûlée. Après moi, ou sans moi, ou hors de moi, le déluge!

   C'est donc prendre en otage les Français en croyant qu’ils sont là pour nous et non qu'on se trouve là pour eux.  Cet homme qui fait semblant de placer son quinquennat sous les auspices de Jupiter et du général de Gaulle le place finalement sous celui de Peter Pan, cet enfant qui ne veut pas grandir.

   Pour qui prend-il les gens?

   Il a d’abord méprisé les maires, puis il a prétendu qu'ils étaient le sel de la démocratie, avant de partir à leur rencontre pour leur faire la leçon comme un instituteur d'antan avec sa classe d'élèves en blouse et aux ordres. Les premiers magistrats, choisis et triés sur le volet par les préfets payés pour relayer la politique du Président, ceints de leur écharpe tricolore, n'en sont pas revenus que le chef de l'État daigne monologuer devant eux pendant des heures.

   Il a ensuite méprisé les Français, des Gaulois rétifs aux changements, des râleurs éternellement rebelles, des crétins incapables de comprendre la nécessité des changements voulus par sa majesté, au contraire des peuples luthériens du nord de l'Europe, avant d'organiser de faux débats, vrais monologues, tout en délaissant son métier qui est de présider la France et non de militer pour lui-même, sa cause et son succès aux prochaines élections européennes.

   Il a enfin méprisé les intellectuels qui ne lui léchaient pas les bottes avant d'en inviter une soixantaine triée sur le volet -il est intéressant d'ailleurs de voir qui a été convié. Frédéric Lordon, gauchiste en chef, mais subventionné par le contribuable via le CNRS où il est directeur de recherche, l'aurait été et a bruyamment fait savoir qu’il n'irait pas. Michel Wieviorka, "sociologue", mais est-ce vraiment le cas pour ce monsieur qui affirme sans barguigner sur Canal+ que le A entouré d'un cercle est un symbole d'extrême-droite, fait bien sûr partie des élus. Après avoir dit qu'il n'y avait pas de culture française, Macron invite donc six dizaines de ses représentants pour débattre avec eux sur France-Culture, haut lieu de liberté intellectuelle s'il en est. Gageons que débattre avec soixante personnes à la fois le contraindra à une performance longue d'une quinzaine de jours non-stop, à défaut, cette rencontre ne sera rien d'autre qu'une danse du ventre présidentiel devant une assemblée captive. A moins qu'on lui offre la grille d'été sur cette chaîne du service public, le créneau est disponible, je crois, après qu'il eut été occupé pendant seize années par un philosophe viré par ses soins.

   Il méprise les gilets-jaunes depuis le début et traite leur souffrance par l'insulte: antisémites, homophobes, racistes, xénophobes, incultes, illettrés, avinés, fascistes, lepénistes, vichystes, pétainistes, tout est bon qui permet de dire à ceux qui se sont contentés de manifester leur souffrance sociale qu'ils sont des salauds de pauvres. Cette maladie sociale que sa politique maastrichtienne brutale diffuse comme une épidémie foudroyante est traitée par lui avec arrogance, suffisance, provocation. A quoi bon, sinon, s'afficher en train de boire un coup avec ses amis en terrasse dans une station de ski à l'heure même où Paris brûle?  Plus cynique que cela, tu meurs...


   Choisir l'humiliation n'est pas de bon profit. Il faut être un demeuré fini pour l'ignorer. L'un de ces soixante intellectuels choisis par le prince pour lui servir de miroir devrait offrir à ce faux intellectuel vrai cynique un livre que Marc Ferro a publié en 2007 et qui s'intitule "Le Ressentiment dans l'histoire". Ce livre est rapide, indicatif et vite fait, on l'aimerait avec mille pages de plus tant ses intuitions et ses informations sont justes. Quelle est sa thèse? On n'humilie jamais impunément les peuples et l'avilissement un jour génère une réplique toujours.

   A quoi peut bien ressembler cette réplique?

   Personne ne peut imaginer que ce fameux débat puisse accoucher d’autre chose que d'une souris. Macron avait prévenu dès le départ que le bavardage national allait avoir lieu mais qu'à son issue, il n'était pas question de changer de cap. A quoi bon, dès lors, un débat si l'on fait savoir en amont qu'il ne changera rien à l'essentiel? On ne pouvait mieux avouer qu'il s'agirait de parler pour ne rien dire.

   Il a nommé des médiateurs, des coordinateurs, des animateurs, il a créé un dispositif pour faire remonter, centraliser, synthétiser les demandes exprimées dans des Cahiers de doléances aux marges étroites et aux contenus guindés, il a trouvé des budgets pour financer tout ça, il a parlé tout seul en prétendant qu'il dialoguait, il a saturé les médias avec sa présence logomachique, il a voyagé partout en France et s'est montré dans les endroits les plus improbables de la province, il s'est fait annoncer et il est venu, il est venu sans se faire annoncer, il a pris des notes devant les caméras qui en profitaient pour effectuer un gros plan rentable d'un point de vue de la communication- cet homme écoute attentivement se disait le péquin moyen, la preuve, il a sorti son stylo...-, il a tombé la veste, mouillé la chemise, fait des bons mots, il a même, rendez-vous compte, pris place auprès d'un gilet-jaune qui arborait sa fluorescence à côté de lui... Mais on le sait, tout ça ne servira à rien puisque le cap, qui est le bon, sera maintenu!

   Ce grand enfumage procède de ce qu'en son temps Ségolène Royal avait appelé la démocratie participative sans s'apercevoir que la nécessité de recourir à ce pléonasme était bien la preuve qu'en démocratie le peuple avait cessé de participer... C'est la même personne, Ségolène Royal, qui avait recruté et appointé le scénariste des Guignols de l'info afin qu'il lui trouve des petites phrases assassines pour truffer ses discours et qui soient susceptibles d'être retenues et reprises par les journalistes. Déléguer la démocratie participative à un guignol, fut-il de l'info: tout était dit, déjà...

   A quoi bon partir à la rencontre des gens dans les sous-préfectures pour leur demander ce qu’ils souhaitent quand on aspire à la magistrature suprême de la Cinquième République, comme madame Royal en son temps, voire quand on s'y trouve, comme monsieur Macron aujourd’hui? La réponse est simple: pour les images des journaux de vingt-heures, il faut en effet laisser entendre par ces mises en scène qu'en choisissant de se trouver au centre d'une assemblée réunie en rond autour du mâle dominant qui feint de jouer le rôle de Gentil Organisateur du Club Med, on écoute, on se renseigne, on prend des avis, on descend dans l'arène, on n'a pas peur, on va au contact et, surtout, qu'on est proche des gens...

   On peut ne pas souscrire à cette thèse de communicant d'un niveau Bac moins cinq. Car, une personne qui aspire à ce poste ou, pire, qui s'y trouve déjà et a malgré tout encore besoin de ces rencontres pour savoir ce que pense le peuple avoue clairement de la sorte qu'il ignore la vie de ceux dont il souhaite administrer l'existence et, de ce fait, qu'il ne mérite pas son poste sinon de candidat encore moins de premier élu de la Nation.

   Macron dit qu'il écoutera mais n'en fera rien, il l'a dit lui-même; il organise à grand renfort de médias complices cette rencontre sous prétexte d'apprendre ce que veut le peuple; or, les souhaits des gilets-jaunes sont connus depuis le premier jour, bien avant que la pourriture voulue par le chef de l'État ne s'y installe.

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   Roi de la manœuvre, avec ce Grand Débat national, Emmanuel Macron a créé la diversion parce qu'il en avait besoin pour jouer la carte du pourrissement. Toute semaine passée sans que les gilets-jaunes ne parviennent à s'organiser jouait en sa faveur. C'était autant de temps utile pour organiser la riposte non pas politique mais policière, qui plus est de basse police: laisser les casseurs agir, laisser faire les dépavages, donc laisser les pavés voler, laisser les Blacks Blocs taguer et piller, laisser les casseurs des banlieues se joindre à ces Black Blocs afin que quelques-gilets-jaunes s'y agrègent afin de disposer d'images de vandalisation à associer aux gilets-jaunes: les Champs Élysées, parfait, l'Arc de Triomphe, mieux encore, des incendies, super, des voitures retournées et en feu, génial... Roulez BFM & C°! Entre deux soirées en boîtes de nuit, le ministre de l'Intérieur, couvert par les médias, dénonçait ce que le pouvoir avait laissé faire: c'est ainsi qu'on instille le virus dans un corps social. Il suffit ensuite de laisser faire: incubation, fièvre, symptômes, la maladie est bel et bien là, il n'y a plus qu'à attendre qu'elle progresse, qu'elle empire, puis souhaiter que la mort soit au rendez-vous. Voilà la stratégie de Macron, elle lui permet, en attendant le trépas, d'aller aux sports d'hiver tout en sachant que pareille activité n'est réservée qu'aux privilégiés de cette société malade. Cynique, arrogant, prétentieux, sûr de lui et de sa méthode, quand Paris brûle, il skie...

   Mais, à la manière d'un apprenti sorcier, cet homme qui a lâché les virus pour contaminer ce corps social des gilets -jaunes a pris le risque d'une infection bien plus grande. Quand son Grand Débat va accoucher de réformettes sociales (pourquoi pas le retour à 90 km/h sur certaines routes de campagne dont la réglementation en la matière pourrait être rendue aux conseils départementaux ou régionaux comme un signe qu'on donne à la France périphérique le pouvoir qu'elle souhaitait lui voir revenir...), ou de réformes techniques en matière de fiscalité (auxquelles personne ne comprendra rien, sauf les professionnels des impôts), quand il décevra avec des réformes en trompe l'œil (du genre: faux référendum qu'in fine les élus contrôleraient par des dispositions techniques leur permettant de reprendre d'une main ce qui aurait été donné de l’autre), quand, donc, les gilets-jaunes verront que le Président leur offre finalement de la poudre aux yeux pour tout traitement de leurs blessures, alors le ressentiment sera plus grand encore -et avec lui la colère majuscule.  

   Et que fera-t-il de cette colère décuplée lui qui a déjà répondu à une moindre colère par une vague de répression tellement disproportionnée que le Haut-Commissariat aux droits de l'Homme à l'Organisation des nations unies, via   Michelle Bachelet qui fut présidente du Chili, lui a fait savoir qu'il installait la France dans le pays qu'internationalement on remarque pour son non-respect des droits de l'Homme?

   La même Michelle Bachelet a formidablement résumé la nature du mouvement des gilets-jaunes en affirmant: "En France, les gilets-jaunes protestent contre ce qu'ils perçoivent comme une exclusion des droits économiques et de la participation aux affaires publiques." Pour Emmanuel Macron, on sait qu'il n'en est rien et qu’il s'agit bien plutôt d'un mouvement de factieux d'extrême-droite homophobes, racistes, antisémites, climato-sceptiques et conspirationnistes -autrement dit: une offense faite à sa propre personne...

   J'ai eu recours à l'histoire de l'apprenti sorcier. Rappelons comment elle se termine chez Goethe: le jeune sorcier a besoin de son vieux maître qui arrive pour arrêter le délire. Sauf que, dans notre réalité, il n'y a pas un vieux maître sage en attente (que Sarkozy & Hollande ne rêvent pas...), mais de jeunes sorciers aussi dépourvus de cervelles que le président de la République. C'est désormais violence d'État contre violences populeuses.

   Le peuple est mort étranglé par Macron en dix-huit semaines. Ce populicide en chef lui a préféré la populace qui lui doit sa généalogie. La populace, c'est le peuple moins son cerveau, c'est la foule reptilienne, la masse acéphale, un corps sans tête, un Léviathan conduit par les instincts; elle est l'animal aux babines retroussées, aux crocs menaçants, aux griffes sorties; elle est faite d'hommes au cortex grillé -elle est aussi et surtout le meilleur ennemi du peuple.

  Pour empêcher la naissance de cette bête enragée désormais très dangereuse, il suffisait d'écouter le peuple, de l'entendre dès les premiers jours et de lui répondre dignement. C'eut été dans la logique du contrat social qui lie le chef et son peuple par la grâce d'un transfert de souveraineté républicaine synallagmatique -et non unilatéral donc despotique.

   Au lieu de cela, comme un vulgaire tyranneau de république bananière, il a lancé sa soldatesque. Une partie du peuple s'est retirée pour laisser place au ressentiment pur et simple de la populace. La bonhomie des ronds-points a laissé place à la logique incendiaire. Avec ce poison d'une hyper toxicité qu'est le ressentiment, quelques gouttes suffisent pour abattre une civilisation qui se trouve dans l'état de la nôtre. Loin du général de Gaulle, Emmanuel Macron prend le risque de laisser son nom dans l'Histoire entre ceux de Néron et Caligula. On retiendra que, quand Paris brûlait, il skiait...

Michel Onfray

 

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Use of materials : marble, including the " Red France/ Rouge

Languedoc ), vietri ceramics original polychrome designs, and

hand-decorated wooden polchetti exotic. Large windows with

shatters in Douglas that make extremely bright rooms. Flaps

at motorized closure. Very good state of repair.

The villa is surrounded by lard on three provisions crags used

to roccaglia and garden planted trees essence of Mediterranean.

In front of the kitchen is equipped with a barbecue table and

a massive stone benches.

The valley is a garden bordered by a white stone balustrade

of Verona, the wide terraces are pared with tesserine

ceramicate of clinker, iron railings are massive forgered

Provencal style.

The exterior facade is composed of cement Malta sandstone

mixed with white marble Carra, a portion is covered in green

stone of ' high Roya Valley.

L' main access is comfortable with a full-sale stone under

which a deposit is made for garden tools.

The garage can be accessed from the second entrance located

on private road below the villa.

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Villa ITALIA-BORDIGHERA

Prospetto Nord-Ovest 4

 IN ITALIA 

Il messaggio è pronto per l'invio con i seguenti file o

collegamenti allegati:


Salotto
Scala con ringhierina
Scala_e_ringhera
Camera  al Piano  Seminterrato
Cedro Ingresso
Corridoio Ingresso con la Cucina
Corridoio Piano Terreno
Il Tinello
Il Tinello ed il Giardino
La finestra del Tinello
Lavabo W.C. Salone
Locale caldaia
Particolare Ringhirina vano scala
Particolari Caminetto
Pergolato terrazza Camera Nord
Scala in Marmo Rosso Francia
Vano scala
Vano Scala 2
Atrio
Le vetrate in salone
Salone
Bordighera Foto 688
Cantina Foto 2
Dal Tinello
l Il caminetto
Palchetto A
Palchetto B
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Angolo_cucina
Angolo_tinello
Atrio_e_salone
Bassorilievo in rame dello scultore Lentini
Bocca_caminetto
Camera_Nord-Ovest
Cantina
Inferriata scala garage
Interno Garage
per il   Primo Piano
Portome d'imgresso

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THE PRICE 

Sales prices firm and final : 1.150.000 € or 1.311.000 $

+ Registrations and Notary fees

Information and direct contact at phone : 06 32 17 36 33  

Mail : internetcouncil@internetcouncil.us

SALE VILLA IN BORDIGHERA IN REGION IMPERIAL ITALY

 

 

In hilly area, residential villa sun, ( Southern exposure-Ouest ) sale villa, surrounded by greenery, sunny and calm. A few minutes from the sea, from the City center, and the exit. Served by haft pubmino. Wonderful view, free, open on the sea, between plains and the Cote d'Azur ( Menton, Monaco, Cap Ferrat, Nice, Cap d'Antibes ... ) And' structured on three levels to 270 square meters. And approximately 100 square meters of terraces. The basement floor is composed of tree rooms, pantry-wines, bathroom, local boiler, storageroom, corridor, stairwell giving access all'garage below.
The plan shows teran ( mq.42 ) with fireplace, dining room, kitchen with the adjacent dining area, disengagement, entrance and stairwell...

THE PRICE Sales prices firm and final : 1.150.000 € or 1.311.000 $ + Registrations and Notary fees

Pianta_il_Cedro Inferriata scala garage Interno Garage Facciata Sud (parziale) Panorama dietr la ringhiera Panorama_verso_la_costa_Azzurra Facciata Nord-Ovest Porta_spogliatoio_1°piano 079_Scala_in_Marmo_pregiato Cestello floreale Scala_e_ringhera Facciata Est Camera_Nord-Ovest Cedro Ingresso Cancello ingresso Scala con ringhierina Angolo_Sud-Ovest Salotto Bassorilievo in rame dello scultore Lentini Bocca_caminetto Cantina Copia di Agrumeto Scala Sud giardino 2 Angolo_tinello Finestrinocon Inferriatina in ferro a lavorazione artistica Portome d'imgresso Atrio_e_salone 074_Caminetto_rivestito_in_rame Chiavi decorative al Primo Piano LanternaTerrazzoNord Pergolato Nord Primo Piano 017_a_Porta_ingresso_e_Trifora_Bagno__Fuxia Gradini_in_Pietra Scala ingresso giardino Angolo_cucina Pianta di Datura fiorita Garage esterno 4 Dalla Villa si vede anche l'Ile du Levant La luna del 12 Marzo 09 ore 05 La luna cala verso la Costa Azzurra Scala in Marmo Rosso Francia Faccoata Nord 4 Facciata Nord Facciata Nord 2 Vano Scala 2 Facciata Ovest 2 Il Tramonto visto dalla Villa Sullo sfondo da destra-Mentone- Cap Martin -Montecarlo Barbecue 5 Il Tinello ed il Giardino Vano scala foto_varie_594 foto_varie_629 La trifora del bagno Padronale La finestra del Tinello Particolari Caminetto Villa vista dalla strada privata Villa e Garage Prospetto Nord-Ovest 4 l Il caminetto Bordighera Foto 688 panorama Sul mare -Cap -Ferrat e L'esterel dalla Villa il Cedro Facciata Sud-Ovest Salone Le vetrate in salone Atrio Atrio 1° Piano Bordighera e Vallecrosia Dopo il mare COSTA AZZURRA Il mare visto dal mio terrazzo con tele 004 crepuscolo Tramonto 12 Gennaio 2011 (3) Corridoio Ingresso con la Cucina Camera al Piano Seminterr Cantina Foto 2 Locale caldaia Particolare Ringhirina vano scala Lavabo W Dal Tinello Panorama verso La francia Vista panoramica dal giardino Piano Seminterrato Vista mare Vista La vetrata del tinello riflette il mare ecc Fiestre Camera e Spogliatoio Panorama dal Cedro (13) Panorama dal Cedro (1) Montecarlo Visto dalla Villa Mentone visto dal Cedro Panorama dal Cedro Mare mosso (5) Tramonto dietro La Tete de chien Corridoio Piano Terreno Il Mini Pergolato Copia di Planimetria Garage Copia (2) di Planimetria Primo Piano h Copia (2) di Planimetria Piano Terreno h Copia (2) di Planimetria Piano Seminterrato h 2 60 Villa Il Cedro Facciata Ovest Palchetto A Palchetto B per il Primo Piano


SALE VILLA AT BORDIGHERA

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For sale on the first hill "Roman" of the town of Bordighera

900 meters from the sea and 1 500 meters from the City center

very beautiful Villa on three levels.

Its surfac area is 175 m2 + 74 m2 of balconies and terraces.

Its total  area of 212 m2 gross with large underground garage can

accommodate 2 vehicules and a corner for washing machines.

The basement which is still in the ground floor has a small

kitchen and a room, a bedroom bed, a corner shower, a room for

the 2 boilers gas heating city and a terrace overlooking the

garden ( 62 m2 + terrace ).

The ground floor includes a large living-dining room, kitchen

and a scale giving access to the first level of the house ( 52 m2 +

balconies and terraces ).

The first level consists of 2 bedrooms with bed, 1 bathroom

and two balconies ( 61 m2 + balconies ).

This villa is in the terminal phase of restructuring complete

rehabilitation and nine sanitation, paving, painting, etc...

In addition two new gas boilers City are planned for the

newly hot water and heating villa as a whole.

This villa has sunshine all year round in an area of absolute

tranquilty, with panoramic views of the Big Blue.

The Bus stop passing on the street running in downtown

Bordighera is a few steps from Villa.

A large garden planted with many species of trees and plants

of essence Mediterranean surrounds the property which is

protected by large iron gates straight.

 

THE PRICE :  

SALE PRICE : 900.000 Euros, negotiable on finishing the

work of restructuring.

Contact : internetcouncil@internetcouncil.us

Phone : 0632173633

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VENTE D'UN TERRAIN DE 1.400 M2 A

BORDIGHERA ANNONCE EN FRANCAIS  

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VENTE en exclusivité d'un TERRAIN 1 400 M2

CONSTRUCTIBLE EMPLACEMENT EXCEPTIONNEL

DOMINANT TOUTE  LA VILLE DE BORDIGHERA :

A vendre très beau terrain constructible d'un lot unique de

1 400 m2.

Emplacement exceptionnel sur colline boisée de pins au-dessus

de la ville de Bordighera

Ce terrain lui aussi boisé de pins méditerranéens se situe dans

une zone résidentiel urbarnisée uniquement de villas avec

exposition plein soleil et vue panoramique sur la grande bleue

méditerranéenne avec un accès direct à la route, terrain à

moins de 900 mètres du centre de la ville de Bordighera.

Déjà une étude de projet de construction d'une belle villa a été

faite par un architecte de Bordighera avec l'obtention du permis

de construire pour cette villa.

Prix du terrain : 320 000 Euros + enregistrements

Contact direct phone : 06 32 17 36 33

E-mail : internetcouncil@internetcouncil.us 

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BEAUTIFUL HOUSE ON THE COSTA DEI FIORI TO PERINALDO

(IMPERIA REGION )

MAISON_PERINALDO

 The Village Historic Perinaldo stands at 600 meters obove sea level with

 a panoramic view of the Mediterranean and the southern Alps.

 

Especially sells beautiful villa 500 meters from the village

of Perinaldo ( Region of Imperia, Italy ) with panoramic

seen. The walls are stone and the villa has two levels with

a total area of 265 m/2 habitable.

The ground floor ( 134 m/2 ) includes a large garage and

three adjoining rooms with its outbuildings, a wood stove

outdoors under a large terrace all coreved by huge wood

frame houses, terrace directly on the three interior rooms.

The first floor ( 131 m/2 ) by which you can reach inside a

large wooden stairs and outside by a huge portico with

stairs overlooking a hall inside, consists of 3 bedrooms,

a bathroom, a toilet independant, a kitchen, a large living

room overlooking a large outdoor terrace.

This lovely villa enjoys sunshine almost all year round

with a situation enabling it to have a panoramic view of

360° giving both on the sea and on the Alps Liguriennes

and the Maritime Alps of France in front.

The floors are tiled brick florentines and every windows

frames are solid wood walnut. The property is on a plot

with a total area of 1500 m/2, has two main entrances, and

it is completely closed.

To sum this beautiful independant house has all the

modern conveniences to the smallest adjustments.

MAISON_PERINALDO

MAISON_PERINALDO

MAISON_PERINALDO

MAISON_PERINALDO

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 VENDUTO

Sale Price : 900 000 € or 1.422.379 $

+ Recordings and Notary fees

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BUSINESS IMMOBILIER INTERNATIONAL :

Un bon conseil de placement sûr avec la crise mondiale et la

récession économique qui s'annonce pour les décennies à venir,

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maisons individuelles, villas de maître, ruines, appartements

dans l'ancien, terrains constructifs, garages individuels fermés,

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Visitez l'ouest de la région de la Ligurie 

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VENEZ VIVRE ET PASSER UNE RETRAITE

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IMMOBILIER EN RÉGION MÉDITERRANÉENNE

DE LIGURIE SUR LA COSTA DEI FIORI EN ITALIE 

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 Au Nord-Ouest de l’Italie, limitrophe avec la France, se situe la Ligurie,

une terre de montagnes imposantes et de douces collines colorées de

vert qui donnent sur la Mer Ligure avec des côtes élevées et dentelées.

C’est une région ayant différents aspects pour offrir un riche panorama

d’opportunités à ceux qui choisissent cette région pour passer leurs

vacances ou prendre une paisible retraite bien méritée.

Nature, mer, montagne, culture mais aussi du divertissement et de la

vie mondaine: il n’y a que l’embarras du choix. La grande ressource

de la Ligurie est la mer Méditerranée, avec ses côtes rocheuses où l’on

trouve des anses avec des petites et gracieuses plages de sable très fin. 

 

Les CINQ TERRE  et le Golfo dei Poeti, le Golfo del Tigullio, GÊNES 

et le Golfe du Paradiso (du Paradis), la Riviera delle Palme 

(des Palmiers) et la Riviera dei Fiori (des Fleurs), forment la fameuse

côte ligure qui s’étend de Ameglia à Ventimiglia, avec une longueur

de plus de 300 kilomètres. Le long de cet itinéraire, spectaculaire pour

la beauté de ses paysages terrestres et marins, on rencontre les localités

touristiques les plus renommées de la Ligurie : PORTOFINO, Santa

 Margherita Ligure, RAPALLO, Sestri Levante, avec sa charmante Baia

del Silenzio, et Chiavari. Une succession de larges plages, de petits ports

et de décors à explorer qui, le soir, laissent la place au divertissement et

au shopping. Sanremo, la ville des fleurs, renommée pour le Festival de

la Chanson Italienne et pour le Casino, la raffinée Bordighera et Alassio 

avec ses 3 kilomètres de plage très fine, LaiguegliaVarigotti sont des

"bijoux" de la Riviera di Ponente

 

Et encore Portovenere, en face de l’île de Palmaria et Lerici avec

l’imposant château médiéval, ses villas élégantes et ses jardins luxuriants.

La mer est tellement belle pour attirer de nombreux cachalots, baleines

et dauphins qui ont trouvé, dans cette zone définie "le sanctuaire des

cétacés", leur habitat naturel où vivre en sécurité.  Les grandes étendues

de forêts de la Ligurie, avec ses arbres séculaires, un véritable patrimoine

naturel, représentent une offre alternative au tourisme traditionnel. Une

sorte de plongée et dans la nature pour connaître et vivre des lieux où

l’homme, avec amour et dévouement, a obtenu de cette terre ses meilleurs

fruits. Les lieux sont plein d’histoire, de traditions, témoignage du passage

des anciens peuples venants de la mer. 

 

Les attraits de la Ligurie sont nombreux et tous avec un charme

particulier. Certains d’eux, tout à fait, à cause de leur unicité et

pour leur valeur historique-naturalistique, ont été déclarés Patrimoine

de l’Humanité par l’ UNESCO.

Un des sites UNESCO se trouve à Gênes, ville polyédrique, où l’ancien se

mélange au moderne, l’histoire au contemporain, les couleurs aux ombres.

Une ville qui appartient à la mer comme la mer lui appartient où la culture,

les lieux, la cuisine et les palais racontent, encore aujourd’hui, de l’ancienne 

République Maritime


Une atmosphère qu’on remarque en se promenant dans les i “carruggi”,

des ruelles qui dessinent la partie ancienne de GÊNE. Ici on trouve les rues

nouvelle et les Palais des ROLLI, une extraordinaire œuvre urbaine du XVI°

siècle qui avait le but d’accueillir les personnalités du monde politique et

nobiliaire. Les “Rolli” étaient les registres publiques dont on tirait au sort

les demeures patriciennes qui devaient héberger les visites d’état.  

 

Le Palais Spinola di Pellicceria avec ses précieuses peintures de Rubens

Van Dyck et Bernardo StrozziPalais Lercari Parodi, Palais Campanella

Palais Podestà, sont certains des merveilleux palais de la Renaissance 

qu’on peut admirer en visitant ce lieu si unique dans son genre. 

Si on visite Gênes, il faut aller à l’ Aquarium, une des structures les plus

complètes et avancées d’Europe, du point de vue technologique, pour la

découverte du monde sous-marin. L’ Aquarium a été conçu par le célèbre

architecte Italien Renzo Piano et déjà la vue extérieure est un spectacle.

Dedans, l’Aquarium a des énormes bassins disposés de façon variée et

derrière des cloisons vitrées on trouve un peuple marin à découvrir : des

dauphins, phoques, requins et des poissons multicolores de toutes les

formes, qui représentent un spectacle qui coupe le souffle soit pour les

adultes soit pour les enfants.  

Les CINQ TERRE avec Porto Venere et les îles de Palmaria, Tino et

Tinetto constituent l’autre site UNESCO de la Ligurie. Ceux qui

visiteront ces lieux, n’oublieront pas le charme et l’atmosphère des cinq

bourgs maritimes de Manarola, RiomaggioreCornigliaVernazza et 

Monterosso. 18 kilomètres de côte qui gardent un petit éden: la mer sans

tache, des roches en surplomb sur la mer, les couleurs et les parfums de

la terre, tout cela mêlé, de façon harmonieuse, aux typiques constructions

bâties sur la roche de la côte en créant un paysage unique au monde.

Puis, il y a les îles de PalmariaTino et Tinetto en face de Portovenere,

ancien bourg de pêcheurs, avec les maisons multicolores attachées les

unes aux autres, qui mélangent leurs couleurs changeantes au bleu intense

de la mer.

 

Lorsqu’ on parle de la "Riviera" on parle de la Ligurie: 300 kilomètres

de côte baignée par une mer splendide, ressource principale de cette

région. Et c’est la mer qui offre des milliers de solution pour passer les

vacances en Ligurie qui a certains des plus beau parcs marins de l’Italie:

les CINQUE,  CINQUE TERRE, PORTOFIN,  BerteggiGallinara et

le renommé sanctuaire des cétacés. 


C’est là que la majorité des cétacés de la Méditerranée vit et les passionnés

de "whale watching" pourront vivre une expérience unique et instructive

en même temps en réservant une excursion sur les “strade blu del mare

à la recherche de ces magnifiques exemplaires de la faune marine. 


Un biologiste à bord du bateau nous fournira des renseignements et

des curiosités sur la vie des cétacés et il nous expliquera les règles à

respecter pour sauvegarder leur habitat naturel. 

Les fonds et les trésors que la mer Ligurienne contient méritent une

"promenade" sous l’eau pour admirer un panorama d’une beauté

extraordinaire. Même ceux qui ne sont pas experts de plongées

pourront vivre cette expérience s’adressant aux nombreux centres de

plongée spécialisés qui se trouvent dans toutes les principales stations

au bord de la mer. 


Si l’on n’aime pas les profondeurs marines, le seawatching est l’idéal, 

indiqué pour tous les âges. Accompagnés par des instructeurs spécialisés

et équipés de palmes, masque et vêtement de plongée, vous pourrez

observer, en nageant en surface, la beauté de ces fonds splendides,

colorés par une grande quantité de flore et peuplés par de nombreuses

espèces marines. 

Pour ceux qui veulent rester avec les pieds sur la terre ferme, la Ligurie

est un véritable gymnasium en plein air. Les montagnes qui s’élèvent

imposantes derrière la rivière sont idéales pour faire du trekking. Roches,

vallées, fleuves et lacs, plongés dans les couleurs et les parfums typiques

de la végétation méditerranéenne, composent le beau tableau naturel de

l’arrière-pays de la Ligurie. 

Les fêtes et les manifestations ne manquent pas en Ligurie. 


Sanremo a lieu le Festival de la Chanson Italienne auquel participent

les  grands noms de la musique italienne mais aussi les nouveaux talents. 


Pendant les journées de cette manifestation, la municipalité de Sanremo

organise de nombreux événements culturels et touristiques pour offrir

du divertissement et de l’amusement aux milliers de personnes qui

visitent la Ville des fleurs. Depuis 1962, le port de Gênes est le siège du 

Salon Nautique, un événement de résonance mondiale qui accueille,

sur environ 300.000 mètres carrés, les exposants les plus importants du

secteur du Nautisme  

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Parco Nazionale delle Cinque Terre

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Programme immobilier

Parc Croisette - Sainte-Maxime

20 Boulevard Vimort ,

83120 Sainte-Maxime

France

3

 

Description

Découvrez Sainte-Maxime, station balnéaire réputée de Provence,

havre de quiétude entre terre et mer. Une histoire et des traditions

provençales fondent le charme de cette ville qui borde la méditerranée.

Avec 11 km de plages, un golf, un port de plaisance, des tennis, un

multiplexe, un théâtre, un casino et de nombreux événements,

Sainte-Maxime offre un cadre de vie idyllique et animé tout au long

de l’année. Vous accéderez facilement l’autoroute A8 vous

permettant de découvrir les principales destinations de la Riviera

et de rejoindre l’Aéroport de Nice Côte-d’Azur. Les gares TGV de

Saint-Raphaël-Valescure et des Arcs – Draguignan sont également

aisément accessibles par la route. De plus, Sainte-Maxime bénéficie

d’un réseau de navettes maritimes vous permettant de rejoindre

Saint-Tropez et les autres villes du littoral. Idéalement située sur le

Golfe de Saint-Tropez, dans le quartier très prisé de la Croisette, à

200 mètres des plages de sable et à 5 minutes à pied du port et du

centre-ville, cette résidence de standing bénéficie de belles terrasses

et de jardins avec une vue mer sur le golfe de Saint-Tropez.

 

Cette Résidence vous offrira un cadre harmonieux entouré de

végétation dans un parc aux essences méditerranéennes de 3500 m²

où vous pourrez profiter de sa piscine privative. De plus un chemin

piétonnier vous permettra d’accéder directement à la plage. Signé

Jean Pascal Clément, l’architecture de la résidence se distingue par

son élégance et sa chaleur contemporaine. Des matériaux nobles

comme la pierre, le verre et l’aluminium enrichissent les façades de

cette résidence exclusive. La résidence « Parc Croisette » comporte

seulement 12 logements du 2 au 5 pièces, dont 2 villas sur le toit,

répartis sur 3 bâtiments d’un étage seulement. Elle dispose

également de 24 stationnements, 13 stationnements en sous-sol

dont 9 garages fermés. L’aménagement des appartements fait la

part belle aux pièces de vie qui disposent de baies d’angles ouvrant

sur de larges terrasses ensoleillées. Les appartements climatisés et

équipés de domotique bénéficient de prestations haut de gamme :

carrelage 60x60, volets roulants électriques, faïence tout hauteur,

portes blindées, baies coulissantes en aluminium, double vitrage.

La résidence Parc Croisette répond aux critères les plus stricts en

matière de sécurité, de plus la labellisation RT 2012 vous garantit

une isolation thermique et phonique optimale. Les prestations de

qualité et la situation idéale vous feront profiter d’une superbe

qualité de vie à Sainte-Maxime et vous garantiront la qualité de

votre investissement immobilier.

Les atouts du programme

  • Vue mer
  • Calme
  • Luxe
  • Piscine
  • Parc

3 (1)

3 (2)

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Date de livraison du programme : A partir du

1er Trimestre 2019

Lots Disponibles

Lot C11

5 pièces

137.08m²

Exposition Toutes expositions

SON PRIX : 1 779 000 € TTC 

 

Lot B11

5 pièces

137.21m²

Exposition Toutes expositions

SON PRIX : 1 958 000 €

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Programme immobilier

Le Parc Sainte-Hélène - Juan Les Pins

16 Rue Pierre Loti, 06160 Juan Les Pins

1 BIS

3 (1)

Le Parc Sainte-Hélène s'édifie 16 rue Pierre Loti, au centre de

Juan-les-Pins à quelques centaines de mètres des plages de sable,

dans un quartier résidentiel et calme. Au cœur d'un parc accueillant

une demeure Belle Époque, les deux bâtiments s'intègrent

parfaitement dans l'environnement.

Les 16 appartements du 2 au 4 pièces, prolongés par de belles

terrasses ou jardins, offre de beaux espaces de vie. Une piscine et

un magnifique jardin bordé de palmiers complètent l'ensemble.

3

3 (2)

Date de livraison du programme : A partit du

3 ème Trimestre 2019

Lots Disponibles

Lot B14
3 pièces
59.70m²
Exposition Est
340 000 €
Lot B11
3 pièces
59.46m²
Exposition Sud Ouest
341 000 €
Lot A21
4 pièces
97.20m²
Exposition Toutes expositions
844 000 €
Lot B21
4 pièces
124.24m²
Exposition Toutes expositions
999 000 €

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Programme immobilier

Dolce Villa - Nice

77, Avenue Cyrille Besset , 06100 Nice

18 logements

7de28ae53cd44d4e84283936fb60f22d

« Laissez-vous séduire par l’art de vivre niçois. » Cinquième

ville de France, au cœur de l’Arc Méditerranéen la ville de Nice

est une terre d’exception et de culture par excellence. Forte de

son aéroport international, Nice a su s’enrichir des apports

culturels provenant de la Méditerranée, mais aussi de toute

l’Europe. La situation de la ville en bord de mer et son

ensoleillement en font une destination privilégiée des touristes.

Sa proximité à l’échangeur d’autoroute A8 Nice Nord vous

permet de rejoindre Cannes, Antibes et Monaco en moins de

30min. « Tout y est regroupé pour vous rendre la vie facile et

agréable » Situé au nord du centre-ville, le quartier historique

de Saint Sylvestre illustre le dynamisme et l'authenticité de la

ville. Véritablement dynamisé par l’arrivée du tramway, le nord

de la ville voit aujourd’hui émerger de nombreux projets

urbains dont les plus importants sont le futur éco-quartier

du Ray et le pôle commercial, culturel et loisirs de la Gare du

Sud. Ce dernier projet en cours de construction sera livré en 2017,

et prévoit une halle marchande, des commerces, des logements

et un multiplexe cinématographique de 2000 places.

C’est au cœur de ce quartier en plein renouveau que s’érigera

prochainement la résidence Dolce Villa, une résidence neuve

à taille humaine. Grâce au tramway, vous vivrez à quelques

minutes de la fameuse place Masséna et des plages de la

Promenade des Anglais. De plus, Vélos Bleus, Voitures

Electriques et bus viennent compléter l’offre de transport

public qui vous permettra de vous déplacer aisément. Cette

résidence à l’élégance contemporaine vous garantit la quiétude

tout en vous offrant une proximité immédiate aux nombreux

commerces et services du quartier. La proximité des écoles et

collèges, de l’école des Beaux-Arts de la Villa Arson, de l’IUFM

et de la faculté Valrose sont des avantages indéniables pour qui

veut investir sereinement. Située en zone A, la résidence

Dolce Villa permet de bénéficier d'une défiscalisation

immobilière en loi PINEL. « Initiez-vous à la vie citadine en

douceur » Dolce Villa est une résidence intime de 19 logements

répartis sur 6 niveaux. La résidence propose studios, deux et

trois pièces, dont deux appartements avec accès privatif en

toiture-terrasse. Chaque logement dispose d’une place de

parking ou d’un garage fermé. Les parkings se situent au

RDC et aux deux niveaux de sous-sols de l’immeuble.

L’accès aux étages souterrains se fait par un ascenseur à voiture.

Les logements disposent tous de larges terrasses et de grandes

ouvertures permettant de laisser entrer la lumière dans chaque

pièce. Leurs plans fonctionnels et optimisés, leurs prestations

soignées et leurs bonnes expositions en font des espaces de vie

confortables et lumineux.

Les appartements seront également très performants sur le plan

énergétique puisque cette résidence bénéficie du label

Règlementation Thermique 2012 - RT 2012. Les prestations

seront raffinées et modernes : carrelage grès cérame 60x60, salle

de bains faïencées jusqu’à hauteur des huisseries, salles de bains

et salles d’eau équipées avec meuble vasque, miroir et luminaires,

sèche-serviettes, vidéophones, domotique pour la gestion de la

température., isolation acoustique et thermique renforcée, , porte

palière isoblindée anti-effraction avec paumelles anti-dégondage

et microviseur, revêtement stucco dans les parties communes,

faux plafond acoustique. Dolce Villa rassemble tous les éléments

vous permettant de couler des jours heureux sous le soleil de la

côte d’Azur et vous garantit également la qualité de votre

investissement immobilier. 

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3 bis

4 bis

Lots Disponibles

Lot n°403
2 pièces
46.25m²
Exposition Sud Est
250 000 €
Lot n°503
2 pièces
46.25m²
Exposition Sud Est
265 000 €
Lot n°302
3 pièces
61.30m²
Exposition Est
336 000 €
Lot n°402
3 pièces
61.30m²
Exposition Est
348 000 €
Lot n°502
3 pièces
61.30m²
Exposition Est
360 000 €
Lot n°601
3 pièces
67.06m²
Exposition Est
480 000 €
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COSY CORNER à ANTIBES
6, Avenue Aristide Briand
06600 antibes 

Date de livraison du programme : A partir du 4ème Trimestre 2018                

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TypeSurfacePrixTel
Parking NC 50 000 €  
Commerce 54 m² 196 000 €  
Commerce 82 m² 299 000 €  
Studio 26 m² 144 000 €  
Studio 26 m² 149 000 €  
Appartement T2 44 m² 222 000 €  
Appartement T2 44 m² 230 000 €  
Appartement T2 46 m² 234 000 €  
Appartement T2 44 m² 238 000 €  
Appartement T2 46 m² 248 000 €  
Appartement T2 46 m² 257 000 €  
Appartement T3 63 m² 312 000 €  
Appartement T3 63 m² 331 000 €  
Appartement T3 63 m² 344 000 €  
Appartement T3 63 m² 373 000 €  
Appartement T3 74 m² 434 000 €  
Appartement T5 114 m² 628 000 €  

Pour tous les biens: Ascenseur - Accès handicapé - Interphone -

Visiophone - Digicode - Jardin

 

Description

Implantée au coeur d'Antibes, à 150m de la place du Général

de Gaulle, votre nouvelle résidence « Cosy Corner » est

idéalement située à proximité des commerces et des services

et à seulement 10 minutes à pied des plages. Riche de tous

les atouts d'une ville du littoral méditerranéen, Antibes –

Juan les Pins est reconnue pour son climat exceptionnel, ses

plages de sable et le charme de sa vieille ville et de ses

remparts. De nombreuses manifestations de renommée

internationale viennent enrichir la vie culturelle de la ville

en proposant de grands évènements musicaux ou festifs à

chaque saison. Vous trouverez immédiatement à proximité

tout ce qui compose un environnement pratique et agréable :

commerces, services administratifs, écoles, lycées, gare

SNCF... pour votre plus grand confort.

La résidence Cosy Corner à l'architecture résolument

contemporaine et soignée, est une petite résidence de 5 étages

composée de 25 logements seulement et d'un parking en

sous-sol. Du studio au 3 pièces, ces beaux appartements aux

prestations raffinées, ont été conçus pour optimiser le confort

et la luminosité. Tous les appartements ouvrent sur de beaux

balcons vous permettant de profiter du soleil de la Côte d'Azur.

La résidence Cosy Corner répond aux critères les plus stricts

en matière de sécurité, de plus la labellisation RT 2012 vous

garantit une isolation thermique et phonique optimale. Les

prestations de qualité et la situation idéale vous feront

profiter d'une superbe qualité de vie à Antibes et vous

garantiront la qualité de votre investissement immobilier.

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3

Les atouts du programme

  • Proximité au centre ville
  • Moderne
  • Confort
  • Balcons

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ZENITH à ANTIBES
47, Boulevard Wilson
06600 ANTIBES

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Description

Une résidence de caractère à la situation privilégiée : Située

à 500m de la place de Gaulle et à quelques minutes des plages

de la Salice. vous bénéficierez d'un accès privilégié aux grandes

destinations de la Riviera par l'autoroute A8. La gare SNCF et

les services publics, écoles, poste, sont à quelques encablures

de la résidence. Juchée sur le flanc de la colline, la résidence

Zénith est une petite résidence exclusive de 7 étages composée

de 14 appartements seulement, du 2 au 4 pièces-villa sur le toit

et d'un parking souterrain de 22 places en sous-sol.

L'architecture résolument contemporaine et soignée apporte une

identité forte à cet immeuble à la position dominante.

Ces appartements aux prestations soignées, ont été conçus pour

optimiser le confort et la luminosité, ils sont par ailleurs pourvus

le plus souvent de baies vitrées d'angle et de larges terrasses

ensoleillées dont certaines bénéficient d'une vue panoramique

sur la ville et la Méditerranée. La résidence répond aux critères

les plus stricts en matière de sécurité, portes isoblindées,

visiophones, sas sécurisés. Cette construction neuve est labellisées

RT 2012, vous garantissant une isolation thermique et phonique

optimale. Zenith rassemble tous les éléments vous permettant

de couler des jours heureux sous le soleil de la Côte d'Azur et

vous garantit également la qualité de votre investissement

immobilier.

Nouveau 14 appartements du 2 au 4 pièces Villa sur le toît

Vue mer et larges terrasses.

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Date de livraison du programme : A partir du 2ème Trimestre 2018

Logements disponibles

TypeSurfacePrixTel
Commerce 24 m² 90 000 €  
Commerce 29 m² 110 000 €  
Appartement T2 42 m² 253 000 €  
Appartement T2 42 m² 263 000 €  
Appartement T3 69 m² 348 000 €  
Appartement T3 69 m² 360 000 €  
Appartement T3 69 m² 371 000 €  
Appartement T3 72 m² 492 000 €  
Appartement T3 72 m² 510 000 €  

Pour tous les biens: Piscine - Ascenseur - Accès handicapé -

Visiophone - Digicode - Jardin

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38 FOCH à ANTIBES 

38, Boulevard Maréchal Foch 
06600 ANTIBES

Date de livraison du programme : A partir du 3ème Trimestre 2018

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Description

Implantée au coeur d'Antibes sur la Côte d'Azur, la résidence

38 Foch est idéalement situé sur l'avenue du Maréchal Foch,

au sein du quartier résidentiel de l'Ilette, à seulement deux

pas des plages de sable de la Salis et de la vieille ville d'Antibes

et ses remparts. Vous trouverez immédiatement à proximité

tout ce qui compose un environnement pratique et agréable :

Commerces, services administratifs, écoles, lycées, gare, et à

seulement 30 minutes de l'aéroport de Nice Cote d'Azur.

 

Imaginé par l'architecte Sylvain Gadit, Le 38 Foch se distingue

par son style résolument contemporain et soigné avec des

détails de hautes qualités tel que le parement en pierre

naturelle qui arborera la façade mais aussi un accès privé

à la toiture végétalisée qui sera aménagée en espace vert

avec des palmiers, oliviers ou encore des fruitiers. Il accueillera

16 logements sur 6 niveaux incluant des bureaux en

rez-de-chaussée ainsi qu'en étages s'ouvrant sur le boulevard

Foch. Les prestations de qualité et la situation idéale vous

feront profiter d'une superbe qualité de vie à Antibes et vous

garantiront la qualité de votre investissement immobilier.

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Logements disponibles

TypeSurfacePrixTel
Commerce 40 m² 150 000 €  
Commerce 42 m² 169 000 €  
Commerce 48 m² 183 000 €  
Commerce 62 m² 235 000 €  
Commerce 71 m² 269 000 €  
Commerce 102 m² 419 000 €  
Appartement T2 41 m² 268 000 €  
Appartement T2 41 m² 279 000 €  
Appartement T2 47 m² 312 000 €  
Appartement T2 47 m² 325 000 €  
Appartement T2 48 m² 359 000 €  
Appartement T2 49 m² 364 000 €  
Appartement T2 56 m² 389 000 €  
Appartement T2 51 m² 389 000 €  
Appartement T3 69 m² 527 000 €  
Appartement T3 70 m² 539 000 €  
Appartement T3 68 m² 569 000 €  
Appartement T3 70 m² 582 000 €  
Appartement T3 68 m² 599 000 €  
Appartement T3 70 m² 615 000 €  
Appartement T4 92 m² 1 168 000 €  
Appartement T4 105 m² 1 316 000 €  

Pour tous les biens: Ascenseur - Accès handicapé - Interphone -

Jardin

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VILLA ALBA à ANTIBES

9, Rue d'Alger

06600 ANTIBES

Livraison MAI 2018

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Description

Habiter la Villa Alba, c'est bénéficier des avantages de la vie

citadine, et s'offrir le calme d'une rue tranquille. Profiter de la

proximité des commerces pour faire vos courses, votre shopping,

aller au restaurant, amener les enfants au parc après l'école.

Des services et loisirs accessibles à pied pour un vrai gain de

temps au quotidien. Le bien être d'habiter un petit immeuble

sécurisé de 5 étages en centre-ville à seulement quelques pas de

la Place De Gaulle, une résidence de 16 logements équipés de

vidéophone, du 2 pièces à la villa sur le toit et un commerce avec

de nombreux parkings en sous-sol, oubliez la voiture, redécouvrez

le plaisir simple de vivre la ville à pied. 16 appartements du

2 au 4 Pièces Centre-ville Idéal investisseur Larges terrasses.

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Logements disponibles

TypeSurfacePrixTel
Commerce 59 m² 255 000 €  
Appartement T2 42 m² 221 000 €  
Appartement T2 43 m² 223 000 €  
Appartement T2 42 m² 228 000 €  
Appartement T2 46 m² 234 000 €  
Appartement T2 43 m² 237 000 €  
Appartement T2 44 m² 249 000 €  
Appartement T3 63 m² 290 000 €  

Pour tous les biens: Ascenseur - Accès handicapé - Visiophone -

Digicode

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BLUE BAIE à ANTIBES

994, Chemin du Puy

06600 ANTIBES 

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Description

Nouveau à Antibes ! La résidence « Blue Bay » se situe dans

le quartier résidentiel du « Puy », sur les hauteurs d'Antibes.

Ce quartier composé de villas et résidences de standing est

très recherché pour son environnement calme et verdoyant et

surtout en raison de ses vues panoramiques à couper le souffle.

Le centre-ville, les magasins et les plages, sont par ailleurs à

seulement 5 minutes en voiture. Ces nombreux avantages

permettent à la résidence « Blue Bay » d'offrir une qualité de

vie exceptionnelle. Cette petite résidence de 3 étages à

l'architecture contemporaine et raffinée est signée Sylvain

Gadit. Elle dispose de jardins privatifs arborés ainsi que

d'une piscine commune.

La résidence propose 14 appartements du 2 au 4 pièces

Villa-sur- le-toit, 28 stationnements en sous-sol et profite

d'une position dominante sur la ville offrant de superbes

vues panoramiques sur la mer, la baie des anges et les

montagnes des Alpes. Les appartements ont été conçus

pour optimiser le confort et la luminosité et ouvrent sur de

belles terrasses vous permettant de profiter du soleil de la

Côte d'Azur.

Les appartements bénéficient de prestations haut de gamme :

carrelage 60x60, volets roulants électriques, faïence tout

hauteur, portes blindées, baies coulissantes en aluminium,

double vitrage. La résidence « Blue Bay » répond aux critères

les plus stricts en matière de sécurité, de plus la labellisation

RT 2012 vous garantit une isolation thermique et phonique

optimale. Les prestations de qualité et la situation idéale vous

feront profiter d'une superbe qualité de vie à Antibes et vous

garantiront la qualité de votre investissement immobilier.

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Date de livraison du programme : A partir du 2ème Trimestre 2019

Logements disponibles

TypeSurfacePrixTel
Appartement T2 49 m² 299 000 €  
Appartement T3 57 m² 345 000 €  
Appartement T3 57 m² 390 000 €  
Appartement T3 67 m² 415 000 €  
Appartement T3 67 m² 442 000 €  
Appartement T3 60 m² 483 000 €  
Appartement T3 60 m² 514 000 €  
Appartement T3 75 m² 527 000 €  
Appartement T3 68 m² 574 000 €  
Appartement T3 81 m² 604 000 €  
Appartement T3 68 m² 608 000 €  
Appartement T4 148 m² 1 780 000 €  

Pour tous les biens: Piscine - Ascenseur - Accès handicapé -

Interphone - Visiophone - Digicode - Jardin

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VILLA VEGA
24-26, Boulevard Bijou Plage
06160 JUAN-LES-PINS

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Description

Villa Vega est une petite résidence exclusive composée

de deux bâtiments de deux étages, composés chacun de

8 appartements seulement, du 2 au 4 pièces villa sur le toit.

Répondant aux normes environnementales les plus

exigeantes, cette résidence sécurisée dispose d'un parking

souterrain de 34 places en sous-sol. La résidence se démarque

par son architecture à la fois majestueuse et épurée. Les

lignes, les volumes ainsi que les matériaux employés en

façades confèrent à la résidence, un style à la fois

contemporain et élégant. Les façades sont rythmées par de

belles persiennes au ton bois qui viennent coulisser

ponctuellement, créant une vibration de couleur aux façades.

L'architecture résolument contemporaine et soignée est une

invitation à la vie en extérieur.

Ces appartements aux prestations soignées, ont été conçus

pour optimiser le confort et la luminosité; ils sont par ailleurs

pourvus de jardins luxuriants et de larges terrasses ensoleillées

et vous apprécierez une vue dégagée sur ce quartier paisible.

La résidence répond aux critères les plus strictes en matière de

sécurité, portes isoblindées, visiophone, sas sécurisés. Cette

construction neuve est labellisée RT 2012 Réglementation

Thermique, vous garantissant une isolation thermique et

phonique optimale. 16 appartements du 2 au 4 Pièces Villas

sur le toît Vue mer Larges terrasses.

Logements disponibles TOUS

  • Type
    SurfacePrixTel
    Appartement T3 63 m² 371 000 €  
    Appartement T3 64 m² 398 000 €  
    Appartement T3 63 m² 398 000 €  
    Appartement T3 63 m² 403 000 €  
    Appartement T3 63 m² 408 000 €  
    Appartement T3 63 m² 422 000 €  

Pour tous les biens: Piscine - Accès handicapé - Visiophone -

Digicode - Jardin

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Date de livraison du programme : A partir du 1er Trimestre 2018

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LES VOILES D'ITYS

14-16, Boulevard Bijou Plage

06160 JUAN-LES-PINS

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Description

Située à 50m de la mer, dans un cadre calme et verdoyant

Les Voiles d'Itys est une petite résidence exclusive composée

de 9 appartements seulement, du 2 au 4 pièces-villa sur le toit.

L'architecture résolument contemporaine et soignée évoque

la proue d'un navire et l'esprit du voyage. Ces appartements

aux prestations soignées, ont été conçus pour optimiser le

confort et la luminosité, ils sont par ailleurs pourvus de jardins

luxuriants et de larges terrasses ensoleillées dont certaines

bénéficient d'une vue sur la méditerranée. Répondant aux

normes environnementales les plus exigeantes, cette résidence

sécurisée dispose d'un parking souterrain de 19 places en

sous-sol. Livraison Juin 2017 9 appartements du 2 au 4 Pièces

Villa sur le toît Grands jardins Larges terrasses.

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TypeSurfacePrixTel
Appartement T3 61 m² 380 000 €

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CARRE CROISETTE - CANNES

8, Rue des Frères Pradignac

06400 CANNES

17 Logements

3

Description

Vivez le privilège : La résidence Carré Croisette se situe au cœur

du "Carré d'Or", entre la rue d'Antibes et la prestigieuse Croisette :

un privilège aussi précieux que rare ! Vivante et pétillante, la ville

ofrre toute une palette de plaisirs : boutiques de grand luxe,

restaurants typiques et branchés, casinos, bars, pubs, plages de

sable fin et toute une gamme d'activités sportives, avec à proximités

des golfs de grande renommée. Patrimoine et Qualité : Carré

Croisette est une petite résidence de 17 appartements seulement,

du studio au 4 pièces, avec en dernier de grands appartements en

duplex. Les prestations raffinées ont été pensées et conçues pour

assurer le plus grand bien être au quotidien.

3 (2)

3 (3)

3 (4)

3 (1)

Lots Disponibles

Parkings Sous Sol -3
Commerce
0m²
Exposition Toutes expositions
55 000 €
Parkings Sous Sol -1
Commerce
0m²
Exposition Toutes expositions
60 000 €
***********************************************************************
TECHNOPARK
12, Avenue des Arlucs
06150 CANNES LA BOCCA
50 Logements

3 (1)

Description
TECHNOPARK est conçu pour  un outil de travail performant,
crèche d’entreprise au rez-de-chaussée, accessibilité aéroport
d’affaire, axes autoroutiers… Le nouveau BHNS (Bus à haut niveau
de services) va permettre à vos salariés et clients d’ éviter de
coûteux déplacements urbains en voitures en s’arrêtant devant
la rue des Alucs , soit à quelques pas de TECHNOPARK .
Technopark est associé dans son environnement avec une structure
hôtelière de  96 chambres du groupe BB HOTEL. Cette structure
vous permettra de faciliter l’hébergement des groupes lors de
séminaires et l’accueil des vrp et commerciaux  proche de
votre structure.

3 (2)

3 (3)

3 (4)

3 (5)

3

3 (6)

 

Lots Disponibles

Lot N°3
Commerce
100m²
Exposition Nord
348 000 €
Contact direct pour tout reseignement ou visite :
06-32-17-36-33
diaconesco@uno.it
*************************************************************************

Lots Disponibles

Lot N°3
Commerce
100m²
Exposition Nord
348 000 €
*******************************************************
Contact direct pour tout reseignement ou visite :
06-32-17-36-33
diaconesco@uno.it
*******************************************************

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Conseil juridique 
Location d'un logement : dépôt de garantie et caution
bancaire - mode d'emploi
La différence entre les deux notions est la suivante.
LE DEPÔT DE GARANTIE c'est une somme que le locataire verse
au propriétaire au moment de la signature du contrat de location. Le
but c'est de garantir l'indemnisation du propriétaire en cas de
réparations du logement ou de dettes restées impayées en fin de
location.
LA CAUTION BANCAIRE c'est un engagement de la banque de
payer le loyer du locataire en cas d'un impayé de ce dernier, à la
première demande du propriétaire.
Autrement dit, si le locataire a des difficultés pour payer le loyer, c'est
sa banque qui va le faire. Cest une garantie idéale pour le propriétaire
contre les impayés, car très simple en exécution et une solution de
trouver un logement pour le locataire qui n'a pas de CDI ou de
revenus stables.
Il est relativement simple de mettre en place la caution bancaire, en
revanche, sa récupération en fin de bail pourrait tourner au cauchemar
pour le locataire. 
Nous allons d'abord aborder les règles que le locataire doit connaître
concernant le dépôt de garantie, pour ensuite revenir vers la caution
bancaire.
LE DÉPÔT DE GARANTIE : SEPT RÈGLES A SAVOIR 
1. Le montant du dépôt de garantie ne peut être supérieur à deux mois
de loyer en principal ( c'est-à-dire hors provision pour charges ) si le
logement est loué en meublé, et d'un mois si le logement est vide
(sans meubles ).
2. Le dépôt de garantie ne peut être révisé en fonction de la variation
d'un indice, ni produire d'intérêts au profit du locataire.
3. Le dépôt de garantie est restitué dans un délai maximal de deux mois
, à compter de la restitution des clés par le locataire.
Si l'état des lieux de sortie est conforme à l'état des lieux d'entrée, le
délai de la restitution de la somme est réduit à un mois.
4. Le propriétaire a le droit de déduire les sommes qui lui restent dues
et les dépenses qu'il peut avoir à engager, à la place du locataire, sous
réserve qu'elles soient dûment justifiées (réparations, dettes, etc.)
5. Si le logement est situé dans un immeuble collectif, le propriétaire a
le droit de conserver une provision qui ne dépassera pas 20% du
montant du dépôt de garantie. Il s'agira d'une provision pour les
charges de l'immeuble qui n'ont pas encore été calculés au moment du
départ du locataire.
La régularisation doit se faire dans le mois qui suit l'approbation
définitive des comptes de l'immeuble.
6. Au-delà du délai légal de restitution ( un ou deux mois ), le dépôt de
garantie restant dû au locataire est majoré d'une somme égale à 10%
du loyer mensuel en principal, pour chaque période mensuelle
commencée en retard.
7. Pour prétendre à cette majoration, le locataire doit penser à 
transmettre au propriétaire l'adresse de son nouveau domicile.
LA CAUTION BANCAIRE - LE SCHEMA
Le locataire doit verser sur un compte une somme qui serait 
équivalente à 6, 12 ou 24 mois de loyer, selon les exigences de la
banque et du propriétaire. Cette somme sera bloquée pendant toute la
durée du bail. En contrepartie, la banque s'engage à verser au
propriétaire tout de suite le loyer impayé durant la même période de 6,
12 ou 24 mois.
Ce mécanisme sera forcément payant pour le locataire. Les frais de
gestion annuels prélevés par la banque varient selon l'établissement
bancaire mais en moyen sont égaux à 2% du loyer couvert. En même
temps, la somme bloquée sur le compte (souvent d'assurance de vie )
produit des intérêts qui peuvent en partie compenser les frais de
gestion.
COMMENT DÉBLOQUER LES SOMMES
Le compte en théorie doit être débloqué à la suite du départ du
locataire de logement loué. Toutefois, la banque va exiger non
seulement un état des lieux mais aussi un courrier du propriétaire
contenant son accord de lever le cautionnement.
Ainsi, l'argent peut rester bloqué le temps que le propriétaire fasse les
démarches nécessaires auprès de la banque de son locataire. En
conséquence, le locataire doit rester vigilant et insister pour que le
propriétaire lui remette tous les documents nécessaires au moment de
la signature de l'état des lieux et de la restitution des clés.
SOURCE :
Lesya BEYALETDINOVA
Avocat au Barreau de Paris
avocat@lesyabel.com
06.46.39.69.59

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09 avril 2019

ON SE CROIRAIT REVENU DU TEMPS DU GOUVERNEMENT DE VICHY DES ANNÉES 40/45 QUEL HONTE POUR MON PAYS QUI DEVIENT UNE DÉMOCRATURE

Répression GJ : le samedi, c’est désormais la routine policière

Publié le 8 avril 2019 - par - 3 commentaires - 246 vues

Harceler les manifestants, c’était le credo de la préfecture, ce samedi 6 avril 2019…


Dès le début du rassemblement, tandis qu’autour de stands divers et variés les Gilets jaunes se retrouvaient avec bonheur – manifester depuis des semaines ça crée des liens ! –, un groupe de motards de la police a foncé sur nous pour interpeller un gamin sans raison, à notre connaissance. Ont suivi en renfort des CRS, dont certains soupiraient : obéir à des ordres absurdes peut parfois affecter les nerfs !

Des motos précipitées dans un rassemblement peuvent occasionner des mouvements de panique. Cela n’a pas dû traverser l’esprit de Didier Lallement, nouveau préfet à poigne par procuration, car un vrai chef a au moins le courage de guider ses troupes sur le terrain…

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Ce fut comme ça toute la journée, entre provocations gratuites, ricanements, injures, bousculades volontaires et injustifiées. Ce qui aboutit inévitablement à une haine grandissante de la police parmi les Gilets jaunes, lesquels ne protestent même plus lorsque certains scandent : « Un flic suicidé à moitié pardonné »… ! Autant dire tout de suite que pour moi ça ne passe pas. J’ai mes limites. Hélas, comme on récolte ce que l’on sème, les slogans ouvertement hostiles fleurissent à présent abondamment dans les cortèges. D’autres, plus utopistes, appellent la police à rejoindre le mouvement.

 

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Certes, les violences policières donnent parfois envie de les haïr, je ne le cacherai pas. Pour exemple, alors que, au pied des tours de La Défense, des professionnels photographiaient un cordon de CRS, je me suis approché à mon tour et :


« Il commence à me casser les couilles à nous photographier ! » a braillé l’un d’eux dans ma direction. Un autre d’ajouter : « On demande avant, c’est une question d’éducation ! »


Moi de répondre, excédé : « J’en ai parfaitement le droit ! Et crever des yeux, c’est aussi une question d’éducation ? »


Ils ont évidemment surenchéri et j’allais les imiter lorsqu’un copain Gilet jaune m’a très justement dit que j’étais en train de tomber dans le panneau de leurs provocations volontaires ; je suis parti. Ils avaient l’air très satisfait. On se contente d’un rien !

 

Plusieurs témoignages vont dans ce sens : la police – les gendarmes étant un peu mieux éduqués justement – s’autorise des comportements dont elle n’oserait pas le centième dans les cités « radieuses ». Quand le cortège a traversé la place Stalingrad ou les quartiers de Barbès et Pigalle, on n’a pas vu un seul uniforme. Étrange, non ? Pourtant, il y aurait eu du monde à interpeller, entre revendeurs de cigarettes de contrebande et dealers qui proposaient leurs « produits » à la cantonade.

Voilà donc où en est le désamour entre une police et un peuple qu’elle a pris le parti de mutiler sans sommation, comme je l’ai dit au micro de France Inter. À ce propos, j’ai eu l’occasion de faire un petit bout de chemin avec Jérôme Rodrigues et son constat est sans appel : « Ils voulaient viser une tête et c’est tombé sur moi. »

Il devient de plus en plus évident que les samedis riment avec routine répressive dans les rangs de la police. Ses membres ont un tel sentiment de toute-puissance qu’ils ne prennent plus la peine de se dissimuler lorsqu’ils s’infiltrent parmi les manifestants : on les devine comme le nez au milieu du visage ! Une fois reconnus, ils sont bien entendu abreuvés de quolibets plus ou moins gracieux. Ces défouloirs-là ne blessent cependant que l’orgueil : leurs yeux sont intacts…

Pour ceux – nombreux, je l’espère – que ça intéresse, lisez ces témoignages :


https://factuel.afp.com/gjeborgnes

 

Tiens, pendant que je discutais avec Jérôme, la sénatrice Esther Benbassa s’est approchée et nous a serré la main. Je suis résolument à l’opposé de son bord politique et ses idées, mais il faut lui reconnaître, pour l’avoir croisée quelquefois dans les cortèges jaunes, qu’elle, au moins, descend dans l’arène quand d’autres figures de l’opposition pérorent sur les plateaux de télévision et les réseaux sociaux. La vie de ce mouvement c’est dehors que ça se passe : pas à l’écran. Fin de la parenthèse.

https://www.youtube.com/watch?v=FlZ3twkN9SM&feature=youtu.be

S’agissant de la manifestation proprement dite, nous avons marché trop longtemps, à une vitesse intenable pour les plus âgés, dont beaucoup ont abandonné en cours de route. Marche qui s’est achevée sur l’esplanade de La Défense, mêlés aux clients du centre commercial Les Quatre Temps et encadrés par un nombre impressionnant d’uniformes, et évidemment empêchés d’approcher les sièges sociaux des multinationales.

Sur place, les esprits se sont mollement échauffés. Petit bonheur : les journalistes de la chaîne de propagande BFM TV ont été obligés de se replier derrière leurs petits camarades casqués. Au même moment, sur les marches de la Grande Arche, un panneau remerciait RT pour son honnêteté. La confiance ça ne se décrète pas : ça se mérite !

Puis il a fallu descendre dans le RER, à moins de vouloir être gazés et matraqués, comme l’avait été un peu plus tôt, au niveau de la porte de Champerret, un groupe qui s’était mis en tête de bloquer le périphérique. La réponse à cet écart de conduite fut bien entendu disproportionnée, les nouvelles unités mobiles étant redoutablement efficaces et hostiles.

 

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Surveillés de partout – jusque dans le ciel : en plus du traditionnel hélicoptère, il y avait des drones à La Défense – et interdits de rester statiques, nous devenons à présent un troupeau que l’on mène d’un point A à un point B. Constatant, de surcroît, que les agressions policières commencent dès le début du rassemblement, les manifestations parisiennes doivent-elles encore être déclarées ? Je pose la question.

On arguera que la loi doit être respectée. Sauf qu’en matière de maintien de l’ordre et de libertés individuelles la loi, s’agissant des Gilets jaunes, est hors-la-loi. Combien de policiers et gendarmes jugés pour avoir grièvement blessé des manifestants quand, dans le même temps, des peines ahurissantes sont infligées à des Gilets jaunes au casier judiciaire vierge ?

L’avenir nous dira ce qu’il en pense…

 

Charles Demassieux

(Photos & vidéo : Charles Demassieux pour Riposte laïque)

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06 avril 2019

NON MACRON LES CORSES ON NE LES PREND PAS POUR DES SAUCISSONS ! LE PLUS GRAND BIDE POUR SON DERNIER GRAND DÉBALLAGE EN CORSE !

Emmanuel Macron prend les Corses pour des saucissons !

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Publié le 5 avril 2019 - par  

Enfin, la fin du Grand déballage voulu par Emmanuel Macron au service des Européennes ! Qu’est-ce qu’il va en sortir pour la France ? Une grande déception probablement ! Et pour les Corses ? 

Après les maires de la France profonde pris pour des couillons, et à qui l’on serre la pince vite fait ! ( sur 360 maires corses convoqués seulement 66 sont allés écouter son monologue du Grand déballage de Bla ! Bla ! Blat ... ! )

Voici les saucisses corses, puisque peu de couillons de Corse se sont déplacés pour l’écouter !

On serre ce que l’on peut et ma foi, monsieur le président Emmanuel Macron semble prendre du plaisir à tripoter les saucissons corses. Il semble inspiré, il soupèse, il tâte, il jauge et espérons qu’il finisse par acheter (à nos frais) cette merveilleuse charcuterie.

Est-ce qu’il songe à ces petits cochons noirs de la Corse, qui vivent si heureux comme des clandestins en France, en toute liberté dans les forêts de cette belle île ! Ils font une viande savoureuse car bien engraissés de châtaignes, un peu à la manière de nos mineurs clandestins de 47 ans en Charente (Source) qui ont trouvé que la France était généreuse ! (50 000 € par an et par mineur

Songe-t-il au choix qu’il va faire ? Entre un saucisson de bonne taille, bien coloré, sentant bon la ferme, et la bête, ou pense-t-il déjà à se taper les maires qui ont fait le déplacement pour aller s’emmerder à l’écouter pendant trop d’heures ?

Pour Arnaud Benedetti, professeur associé à l’université Paris-Sorbonne, Emmanuel Macron a commis une grave erreur en refusant de s’entretenir avec les nationalistes corses. On sent le Colomba de Mérimée pointer sous le discours !  La vendetta n’est pas loin !

Mais au fond, comment un président de la République, même amoureux du saucisson corse, pourrait-il obéir à des habitants, aussi haut soient-ils ? Il l’a dit d’ailleurs, un président de la République ne peut pas répondre à la convocation d’un président de Région, fût-il de la Corse !

Je lui donne raison ! 

En fait, nous savons tous que les Corses aiment le beurre, l’argent du beurre, et ils ont ce défaut bien de chez eux d’avoir envie de s’envoyer  la bergère française au passage ! Ils se foutent que celle-ci aime le saucisson corse ; ce qu’il veulent, c’est lui montrer qui est le chef de la famille ! Avec ou sans le beurre !

Alors quoi, devons-nous accepter que la patrie d’origine de notre bien aimé Empereur, celui qui fit de la France une grande puissance, nous fasse le coup de l’indépendance à la Paoli ? Parce que c’est de ça qu’il s’agit, sous prétexte d’approfondir l’autonomie, de mettre la langue corse au même niveau que la langue française.

Les Corses veulent l’indépendance ! Pas tous les Corses, car ils ne sont pas stupides, les insulaires ; l’immense majorité sait que du jour au lendemain, sans la France, au bout de 8 jours, les Corses descendraient des montagnes, déferleraient des plaines pour envahir Bastia et faire la peau aux indépendantistes !

La Corse a beaucoup donné durant les guerres, particulièrement celle de 14/18 ! Elle a beaucoup donné dans l’armée, dans les administrations, dans la police et aussi dans la pègre ! La France sans la Corse, ce ne serait plus la France, il faut bien le dire ! Mais la Corse sans la France, ce serait probablement une  future Algérie aux portes de l’Europe !

La plupart des habitants partiraient pour ne pas assister au naufrage de cette île de beauté, pour sauver leurs retraites, leurs acquis, etc. Ce n’est pas le tout d’être belle en été, d’être agréable, d’avoir de beaux atours, mais si elle décide de nous quitter, de partir, en quelques mois, il n’y aura plus de têtes, ni de mains, seulement des pieds et des yeux pour pleurer.

Gardons espoir. Les Corses, ce n’est pas uniquement les tartufes qui sont au pouvoir actuellement ! De pseudo-nationalistes tendance radicale-socialiste qui sont prompts à vouloir accueillir de l’immigré, du clandestin soudanais, irakien, afghan ou érythréen aux frais des Corses, mais aussi des Français continentaux comme l’a proposé le président de la Communauté de l’agglomération de Bastia, François TATI.

Beaucoup refusent cette implantation mais y mettent des pincettes pour le dire comme Jean-François Baccarelli avec son petit couplet politiquement correct « nous sommes émus par la détresse de ces gens-là », « nous ne sommes pas racistes », et bla bla ! 

Il n’empêche, l’Assemblée de Corse a voté une motion favorable à l’accueil des migrants. Une motion à l’initiative de Jean-Charles Orsucci, maire de Bonifacio et leader du groupe La République en marche (LREM) à l’Assemblée de Corse. Ils sont fous ces maires !

Je connais bien cette ville de toute beauté et je plains d’avance les habitants de l’éventuelle arrivée de clandestins ! En trois mois, elle sera dévastée. Ses rues et ses magnifiques falaises y compris !

Nous avons les mêmes à la porte de la Chapelle et s’il les veulent, ils peuvent toujours les prendre ! Mais je conseille au maire Jean-Charles Orsucci de faire gaffe à ses arrières, car les Corses ne sont pas des petits moutons de France.

En attendant pace i salute !

Gérard Brazon (Libre Expression)

 

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05 avril 2019

LA FRANCE MULTICULTURELLE ET ETHNIQUE D'AUJOURD'HUI ... MAIS OU SON PASSES NOS ANCÊTRES LES GAULOIS ?

Sibeth Ndiaye a 3 enfants, nés

 

 

en France d’un père gaulois,

 

 

avec des prénoms africains !

 

Publié le 3 avril 2019 - par  

Il y a dix ans, je n’avais pas l’unanimité, loin de là, en critiquant, la première et longtemps la seule, le prénom de Zohra, donnée par Rachida Dati à sa fille. C’était l’époque où Éric Zemmour n’était pas encore monté au créneau sur le sujet, ce qu’il fera avec la maestria qu’on lui connaît, quelques semaines plus tard, en critiquant, lui aussi, le choix du garde des Sceaux de Sarkozy.

https://ripostelaique.com/Je-suis-decue-que-Rachida-Dati-ait.html

Je ne peux donc que rebondir sur la désormais célèbre Sibeth Ndiaye, personnage peu sympathique qu’on commence à mieux cerner. Je ne reviendrai pas sur l’essentiel, l’histoire de « la meuf Simone Veil », celle du mensonge décomplexé pour protéger Macron, ni les coups tordus montés pour essayer d’aider Benalla, ou l’histoire du « pognon de dingues », d’autres s’en sont chargés, bien mieux que moi.

Nous savons d’autre part que l’ineffable Sibeth a sans doute fait de brillantes études, puisque, entre son engagement à l’Unef, puis au conseil d’administration de la Mnef, elle a eu son master à 27 ans, soit avec au moins 4 ans de retard ! Ensuite, bien évidemment, le Parti socialiste, le Conseil régional de Seine-Saint-Denis, et partout où elle pouvait grenouiller, et vivre de la politique, sans avoir besoin de se confronter aux réalités du privé.

Bien sûr, aucun complexe de la part de parents anti-colonialistes et indépendantistes sénégalais, que de venir en France profiter des atouts de l’infâme colonisateur ! Mais le pire n’est pas là.

On apprend donc que cette femme est mariée à un « Français de souche », c’est même elle qui le dit, nommé Patrice Roques. C’est un ancien socialiste, qui s’est recyclé à la tête de différents offices HLM. On aimerait croire que cela n’est dû qu’à ses seules compétences professionnelles, et pas à son parcours politique. On peut donc penser, entre les 6.000 euros que Sibeth Ndiaye facturait à la République en marche, avant d’entrer à l’Elysée, et le salaire de son compagnon, qu’on doit se situer aux alentours de 12.000 à 15.000 euros par mois. Un peu comme les Corbière-Garrido ! C’est bien, la gauche !

Sibeth Ndiaye et Patrice Roques ont donc eu trois enfants, ce qui aurait tendance à nous les rendre plutôt sympathiques. On ignore s’ils sont scolarisés dans le secteur public, comme leur engagement politique et leurs valeurs immigrationnistes devraient les y amener, ou bien s’ils sont dans le privé. Mais on a notre petite idée, et on espère que des journalistes sérieux, qui auraient des revanches à prendre contre le traitement humiliant réservé à certains d’entre eux par l’ancienne chargée de presse de Macron, sauront mener une enquête précise, et la rendre publique. On ignore également, le prénom des enfants, mais on a des informations, grâce à cette confidence parue dans « Voici » : « Nos jumelles sont nées en 2010 et notre fils en 2013. Leurs prénoms sont africains et ils portent le nom de famille de leur père français « de souche ».  Je souligne cela parce que nous avons toujours considéré important pour nos enfants de vivre dans les deux cultures ».

Cela résume toute la personnalité de Sibeth Ndiaye. Je vais être brutale, pour moi, cette femme n’est pas française, même si elle a acquis le double nationalité franco-sénégalaise, il y a à peine trois ans. Elle a beau affirmer qu’elle aime la France et sa langue, si cela était le cas, elle aurait donné trois prénoms français, qui auraient confirmé ses propos sur son assimilation à notre pays. Et quel est ce Français dit de souche, qui laisse ses enfants, nés dans notre pays, porter des prénoms africains ?

Écoutons les propos d’Éric Zemmour, face à Yassine Belattar, franco-marocain qui, lui aussi, assumait avoir donné à ses enfants des prénoms non-français : « Le prénom c’est un marqueur culturel. D’ailleurs au Maroc c’est interdit de donner un prénom qui n’est pas de culture arabo-marocaine. Le nom est une référence à d’où l’on vient, le prénom fait rentrer l’enfant dans la nouvelle communauté où il arrive. (…) »

Ce qu’il avait exprimé sans détour dans sa désormais célèbre polémique avec Hapsatou Sy, que personne ne connaissait avant, d’ailleurs…

Patrice Roques, le père des enfants de Sibeth Ndiaye, c’est sans doute un espèce de citoyen du monde à la Taché, pour qui la France n’est sans doute qu’un tout petit pays, comme le disait l’ineffable petit-fils Poncet !

https://www.fdesouche.com/1184663-jean-francois-coordinateur-europe-pour-lrem-la-valeur-du-progressisme-cest-la-verite-la-france-nest-pas-un-grand-pays-cest-un-petit-pays

Le pire est que, pour les bobos parisiens qui gangrènent les plateaux de télévision, cette position d’Éric Zemmour, qui n’est qu’une contribution à un débat des plus passionnants, incarne le mal absolu. Ainsi, invité par Barthes, le talentueux Mathieu Bock-Coté, qui défend la liberté d’expression, y compris celle d’Éric Zemmour, se voit interpellé par le petit commissaire politique de service, qui estime que ses positions sur les prénoms l’excluent du débat démocratique, rien de moins (à partir de 10 minutes).

http://www.fdesouche.com/1185409-mathieu-bock-cote-invite-dans-lemission-quotidien#

Ajoutons, pour revenir à Sibeth Ndiaye, que sa tenue le jour de la conférence de la passation de pouvoir, son mépris pour les institutions, le fait qu’elle mâche un chewing-gum pendant sa première séance de questions à l’Assemblée nationale, son absence d’éducation, que même les autorités sénégalaises avaient déplorée lors d’un récent voyage de Macron, en font une personne qui est aux antipodes de la France, de son élégance, de sa culture, de sa politesse, du respect et du savoir-vivre.

https://www.nouvelobs.com/politique/20190403.OBS11030/c-est-du-bullshit-edouard-philippe-defend-sibeth-ndiaye-face-aux-critiques.html

http://pointdakar.com/visite-de-macron-sibeth-ndiaye-cree-polemique-diner-de-gala-presidentiel-offert-a-macron-images/

Il est révélateur, comme le signalait Christine Tasin, de noter qu’avant sa nomination comme porte-parole du gouvernement, elle s’habillait l’européenne, se coiffait à l’européenne. Une fois devenue ministre, elle jette son africanité au visage de la France, comme si cette « fille de colonisée » avait besoin de s’affirmer comme telle face aux anciens « colonisateurs ». Il y a du Chritiane Taubira et du Rokhaya Diallo dans cette attitude puérile, qui traduit le profond complexe qu’elles éprouvent face aux Européens.

http://resistancerepublicaine.eu/2019/04/02/avec-sibeth-ndiaye-en-robe-fleurie-et-coiffure-afro-cest-lafrique-qui-est-le-porte-parole-de-la-france/

Macron parle de la France comme d’un pays marqué par des crimes de guerre, et dépourvu de culture. Il passe son temps, depuis l’étranger, à insulter les Français, réfractaires, alcooliques, fainéants et incultes. Il ne pouvait que bien s’entendre avec Sibeth Ndiaye, pour qui Simone Veil est une meuf, et son nouveau travail de porte-parole du gouvernement un « nouveau job ».

Des mondialistes, citoyens du monde, immigrationnistes fous, qui n’aiment pas la France et méprisent son peuple, mais qui sont à la tête du pays !

Lucette Jeanpierre

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Avec Sibeth Ndiaye en robe fleurie et coiffure afro c’est l’Afrique qui est le porte-parole de la France

 

 


Avec Sibeth Ndiaye en robe fleurie et coiffure afro c’est l’Afrique qui est le porte-parole de la France

Coiffure étrange, très étrange, robe à  fleurs pétantes, ça sent l’Afrique à plein nez. On se croirait dans le métro !

Et cela ne peut pas être le fait du hasard ni celui du mauvais goût.

On n’enfile pas au hasard la première harde qui tombe sous la main quand tous les medias ont les yeux fixés sur vous le jour de la passation de pouvoir.

Deux tourtereaux s’aimaient d’amour tendre… Non, pas du tout.

Mais entre jeunes macroniens on aime se faire des poutous, des bisous, de prendre dans les bras, se lécher la tronche…

Moi, ça ne me dérange pas, mais il paraît que Schiappa est choquée, en effet il l’a appelée « chère Sibeth ». Et bien ça ne se fait pas, c‘est une manifestation de sexisme ordinaire. C’est Schiappa qui le dit ! Les hommes d’un certain niveau ne s’appellent pas par leur prénom dans de telles circonstances, paraît-il…

http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/benjamin-griveaux-a-t-il-manque-delegance-lors-de-sa-passation-de-pouvoir-avec-sibeth-ndiaye_427795 

En tout cas, pour la coiffure et les vêtements,  ‘il y a bien un avant et un après.

AVANT :

Et à présent qu’elle est sur le devant de la scène, qu’elle reçoit des critiques de partout, elle en rajoute. avec, forcément, les encouragements de Macron.

A gauche la future France, de couleur, avec les coutumes, vêtements, coiffure et autres oripeaux de l’Afrique.

A droite la France rance, moisie, vieillie…blanche mais déjà infiltrée par une Noire et son turban.

C’est de bonne guerre.

Les Français de souche ne veulent pas de Macron et de ce qu’il représente ? Il va les éduquer, il va leur apprendre.

Et un jour de premier avril, c’est une femme d’origine africaine, déguisée en africaine, elle qui sait si bien partager l’élégance ancestrale des Parisiennes qui devient le porte-parole de celui qui est censé représenter la France.

C’est un symbole terrible, l’Afrique qui devient le porte-parole de la France.

Qui s’en étonnera ? Rappelez-vous ce que Macron disait il n’y a pas si longtemps sur la francophonie et la langue française :

« le français n’est plus la langue de la France ». « Quand je parle de langue française, je parle de nos langues françaises.

http://resistancerepublicaine.eu/2018/10/12/macron-le-francais-nest-plus-la-langue-de-la-france-il-ny-a-plus-que-des-langues-francaises/

Le même n’a-t-il pas soutenu la candidature de la ministre rwandaise Louise Mushikiwabo à la tête de la Francophonie ?

Comment mieux dire aux Français que la France n’existe plus, devenue une vague région d’Europe, remplacée par l’Afrique, et les Français remplacés par les Africains ? 


 

Christine Tasin
Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.

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02 avril 2019

GILETS JAUNES ACTE XX A PARIS LA RÉPRESSION POLICIÈRE CONTINUE DE PLUS BELLE SUR LES GILETS JAUNES QUI MANIFESTENT SANS VIOLENCE

Paris, acte XX : un chef CRS m’a piqué mes lunettes, et a pris mon identité

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Publié le 1 avril 2019 - par

Décomplexée par le pouvoir, une police peut tout… même le pire. Avec les Gilets jaunes, elle l’a démontré maintes fois.  Ce samedi 30 mars 2019 à Paris, lors de l’acte XX des Gilets jaunes, la police dite républicaine s’est donc encore distinguée, ayant toujours à l’esprit que le Mal du moment est exclusivement jaune.

En voici un exemple significatif : parti de la gare de l’Est pour rejoindre le Châtelet, où un second rassemblement avait été déclaré, j’y ai retrouvé une jeune secouriste de ma connaissance. Nous sommes ensuite retournés à la gare susnommée. Près de la tour Saint-Jacques, arrêtés une première fois par des gendarmes, nous avons proposé de décliner nos identités et coordonnées en leur expliquant qu’il nous fallait conserver nos masques et lunettes pour nous protéger : mon amie pour porter assistance aux éventuels blessés et moi afin de photographier et filmer au plus près des événements.

Constatant que nous ne représentions pas un danger majeur pour la sécurité de l’État, ces derniers ont abandonné la consigne préfectorale de confisquer les protections des manifestants, jusqu’au sérum physiologique… ! Il semblerait que le nouveau préfet, Didier Lallement – « Un homme à poigne, au caractère bien trempé et aux méthodes musclées », selon France Bleu –, ait horreur du jaune. On attend avec fébrilité les futurs ordres qu’il pourrait donner à sa troupe. Restant à savoir si son autoritarisme ne provoquera pas des morts.

Plus haut, sur le boulevard de Strasbourg, nous avons été contrôlés une seconde fois ; cette fois-ci par des CRS obéissant scrupuleusement aux ordres comme de bons petits soldats en Marche. Ils nous ont donc confisqué les objets du délit, offrant pour tout argument que cela incitait les manifestants à devenir agressifs ! Nous avons protesté et c’est là qu’est entré en scène un jeune gradé plein de morgue qui, lorsque je lui ai dit qu’il existait des lois dans ce pays garantissant encore la liberté des citoyens, m’a rétorqué : « J’ai un master de droit ; alors vous parlerez quand vous aurez fait des études. » J’ai fait des études, de Lettres modernes, ce que je ne me suis pas privé de lui répondre. « C’est des facs pour les branleurs, ça », a-t-il ajouté, avec un air aussi spirituel que Cyril Hanouna en grande forme !
Je lui ai signifié qu’il n’avait pas à m’insulter. Il a aussitôt, d’un air encore plus « intelligent », nié l’avoir fait, relevant ensuite mon identité, devant la gêne manifeste de deux autres CRS face à cette situation. Si ça se trouve, je serai convoqué pour outrage car, désormais, quand un flic vous insulte, voire vous cogne, il faut être poli et dire « merci » !

Ceci se déroulait à Paris, capitale de la littérature et dont les cimetières abritent les tombes d’illustres « branleurs », tels Baudelaire, Proust, Stendhal, Oscar Wilde, etc. Sans parler du Panthéon, autre réservoir de « branleurs » avec notamment Hugo, Dumas père, Zola, etc. La « clairvoyance intellectuelle » de ce personnage et son agressivité manifeste m’ont finalement convaincu d’abandonner la partie. D’ailleurs, solidarité Gilets jaunes oblige, on m’a ultérieurement donné d’autres lunettes et un masque.

Le meilleur pour la fin : tandis que j’étais serré, à quelques dizaines de mètres de moi des dealers commerçaient gentiment avec leur clientèle… Elle est pas belle la vie ? Au fait, les militaires de l’opération Sentinelle ne devaient pas déambuler dans les rues pendant les manifestations, nous avait-on affirmé. Dommage, on est quelques-uns à les avoir aperçus sur les Grands Boulevards ; sans doute pour faire des courses, ce qui n’est pas très pratique quand on a les mains encombrées par un fusil d’assaut !

Plus tard, pendant que le DAL – Droit au logement – et autres formations d’extrême gauche battaient le pavé – non sans la présence de moins en moins dissimulée des patriotes –, les forces de répression, au niveau du quai François-Mitterrand, ont vainement tenté d’empêcher la jonction de deux cortèges. À cet instant, je vous avoue que j’ai craint le pire, car les Gilets jaunes, excédés, ont violemment forcé le barrage. La jonction s’est finalement effectuée et le cortège est reparti, en plus grand.

https://www.youtube.com/watch?v=CiMVcVfKfCQ

Répression, le mot est-il un peu fort ? Jadis, on aurait même pu dire qu’il était outrancier, mais depuis le temps que je couvre les manifestations des Gilets jaunes à Paris – entre injures, menaces, blessures et mutilations policières, alors que l’ultra-gauche et certains agneaux de cités sont laissés libres comme l’air –, je m’autorise à parler de répression.

Des centaines de photos et vidéos prouvent d’ailleurs la violence disproportionnée et sélective de la police, et de la gendarmerie dans une moindre mesure, celle-ci ayant encore le sens de l’honneur. À ce propos, j’ai photographié un gendarme à la retraite et en gilet jaune, ce samedi.

Ainsi que je l’ai imprimé sur une pancarte ayant circulé dans la manifestation, les Gilets jaunes doivent se mettre dans la tête que : « La vérité du pouvoir sort toujours de la bouche du Flash-Ball »… ! Macron peut bien aller parader au plateau des Glières, en faisant des allusions bien lourdes à l’extrême droite, histoire d’exciter les électeurs à voter contre la « bête pas belle » aux Européennes, sa haine de la France charnelle transpire par tous les pores de sa peau tannée à l’ultralibéralisme apatride. Et cette haine s’exprime dans les ordres donnés à la police pour assassiner un mouvement populaire.

Que dire maintenant de ce tracé imposé, où l’on passait allègrement dans des petites rues qui devenaient, du fait de notre nombre, un véritable goulot d’étranglement. Je n’ose imaginer ce qu’il se serait produit dans le cas d’un mouvement de panique.

En fait, pour être tranquille dans une manifestation des Gilets jaunes, il faut soit porter un uniforme, soit appartenir à un média du sérail macronien ! Ces journalistes adoubés par le pouvoir et protégés par une sécurité hargneuse, il faut les voir humer l’odeur du dérapage possible, qui sera ensuite relayé chez tous leurs confrères dans une eucharistie médiatique mensongère.

Puisque « un seul mensonge fait plus de bruit que cent vérités » (Georges Bernanos), on peut ajouter l’arme médiatique contre les Gilets jaunes parmi l’arsenal déjà lourd à disposition du pouvoir. Preuve, s’il en fallait encore une, qu’ils sont autant de grains de sable obstruant la machine mondialiste dont la France est devenue – par la volonté de quelques proxénètes élus – une prostituée de choix !

Cependant, le cortège de samedi l’a encore démontré avec ses drapeaux régionaux et bleu-blanc-rouge, la France recèle une identité toujours forte et ce, malgré la propagande étatique visant à nous faire gober le contraire.
Actuellement, les meilleurs serviteurs de cette identité ce sont précisément les Gilets jaunes, qui arpentent vaillamment le bitume ou tiennent les ronds-points face à ceux qui veulent transformer notre Nation en start-up.
Il fallait les voir couler le long des jardins du Trocadéro, ces hommes et femmes venus de toutes les régions, réclamant de vivre décemment et libres de leurs traditions chez eux. Ce qui me fait dire que l’ultra-gauche, laquelle abhorre les identités, n’a pas encore gagné la partie : tant que flotteront les oriflammes bretonnes, corses et basques, et pas exclusivement ce funeste étendard noir de l’anarchie, alors le mouvement vivra de toute son âme.

Parlons de l’épilogue au Trocadéro… La révolte était bien molle, mais les forces de police n’ont pas hésité à tirer, avec, une fois de plus, une surenchère au lieu de calmer le jeu. On a même eu droit aux drones. Petite nouveauté : un encerclement brutal – la matraque ayant « judicieusement » remplacé le verbe, ce truc de « branleur » si vous avez suivi ! – destiné à pousser la foule dans les bouches de métro. Ensuite, ça vient chouiner sur les plateaux de télévision pour se plaindre des Gilets jaunes pas gentils ! On peut en effet comprendre, dans ces conditions, que les uns et les autres aient des envies peu louables à l’égard d’une police qui ne remplit plus son rôle mais sert des intérêts malhonnêtes.


Je persiste toutefois en saluant les policiers vertueux – il y en a – qui protègent le faible, cette proie des prédateurs de toutes sortes. Ils sont, hélas, quasi-inexistants dans la mission de (faux) maintien de l’ordre pendant les manifestations parisiennes des Gilets jaunes. Il est vrai que le petit monde de leurs maîtres en train de s’effriter à cause d’une bande de gueux, c’est des coups à tirer dans le tas !

Charles Demassieux

(Photos et vidéo : Charles Demassieux pour Riposte laïque)

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01 avril 2019

LES TROIS DERNIERS PRÉSIDENTS QUI ONT BRADE LA FRANCE ET QUI ONT LAISSE S'INSTALLER DANS NOTRE PAYS D'ENVAHISSEURS ÉTRANGERS !

Ils ont peuplé la France

d’envahisseurs, et osent

honorer des Résistants !

 

Publié le 31 mars 2019 - par

On croirait une mauvaise blague, à la veille du poisson d’avril. Deux présidents de la République (il ne manquait que l’ineffable Hollande) qui ont bradé la France tout au long de leur mandat, en la livrant à une immigration de masse qui a ruiné le pays, osent rendre hommage, sur le plateau des Glières, à l’occasion du 75e anniversaire des combats, à des résistants qui ont donné leur vie pour que notre pays reste français, et libre.

Que cela soit à l’occasion du centenaire de la bataille de 1914-1918, ou de toute commémoration relative à la guerre de 1939-1945, la présence de Sarkozy, de Hollande ou de Macron est une offense pour la mémoire des Français qui ont donné leur vie pour que la France reste française.

Nos anciens ont donné leur vie pour la France, et Sarkozy – homme politique qui a exonéré le Qatar de tout impôt immobilier (contre quelles contreparties ?), qui a mis sur pied le Conseil français du culte musulman, qui a permis, de 2007 à 2012, l’entrée de 200 000 nouveaux venus (majoritairement musulmans) par an, soit 1 million de plus sous son mandat, qui nous parlait de métissage obligatoire dès 2008, qui n’a jamais aimé la France, et l’a avoué à Philippe de Villiers – ose rendre hommage à nos Poilus ou à nos Résistants, alors qu’il est du côté de la collaboration et des envahisseurs, majoritairement musulmans, à qui il n’a jamais rien refusé !

Nos anciens ont donné leur vie pour la France, et le successeur de Sarkozy, Hollande, le plus minable des présidents que notre pays ait eu, a accéléré la submersion de notre pays. Sous son mandat, l’immigration a encore davantage explosé, avec l’invasion que sa complice Merkel a imposée à l’Europe. Il a bradé la laïcité, avec le concours de son minable ministre de l’Intérieur, le haineux Cazeneuve, sous le règne duquel la France n’a jamais connu autant d’attentats musulmans. On peut facilement estimer à 1,5 million le nombre d’envahisseurs, majoritairement musulmans, qui ont été accueillis en France, avec des clandestins congratulés par le ministre de l’Intérieur en personne, dont le métier normalement était de les faire repartir d’où ils venaient. C’est sous Hollande qu’eut lieu la profanation, officielle, du cimetière de Verdun, avec des jeunes courant au milieu des tombes, et un concert de Black M à l’Élysée !

Nos anciens ont donné leur vie pour la France, et le président actuel, le pire ennemi du pays auquel notre peuple ait été confronté, s’est donné comme mission, appuyé par les oligarchies internationales, de vendre la France et d’achever la submersion migratoire de notre pays, le changement de peuple et de civilisation. Il ne se passe pas une journée sans que des signaux terribles ne soient donnés à l’ennemi. Aux islamistes, on livre les entreprises, à qui on va imposer le voile. On leur promet des brigades de commissaires politiques pour vérifier si la diversité n’est pas discriminée. C’est la discrimination des nôtres qui se met en place. On laisse de véritables milices noires imposer leur loi, insulter notre pays et son histoire, interdire des spectacles qui ne leur plaisent pas. On ne proteste pas que l’Union européenne multiplie les circulaires ahurissantes, donnant des prérogatives à la population noire africaine, au nom d’une prétendue repentance que nous leur devrions.

Nos anciens ont donné leur vie pour la France, et les traîtres qui nous dirigent, méthodiquement, brisent notre pays, le vendent en pièces détachées (la prochaine étape étant les 150 barrages hydrauliques, payés par nos impôts, fleuron de notre savoir-faire, qu’ils se préparent, sur injonction de Bruxelles, à vendre au privé), et accélèrent le Grand Remplacement, un terme que Renaud Camus n’est plus seul à utiliser, tant il paraît de plus en plus inéluctable si on continue cette politique.

Nous avions une France magnifique, pour qui nos anciens avaient donné leur vie. Notre pays rayonnait dans le monde entier, ses artistes étaient admirés, son industrie était un fleuron, notre école assurait l’ascenseur social, notre hôpital était envié par nos voisins, nos services publics assuraient une redistribution et fonctionnaient bien. Et ces trois crapules, poursuivant le travail de Giscard, Mitterrand et Chirac, ont tout cassé, au service du mondialisme.

Notre pays était considéré comme un modèle des libertés, on appelait la France le pays des Droits de l’Homme, et c’est parce qu’il y avait une totale liberté d’expression qu’il y avait les meilleurs artistes et écrivains du monde. Sous l’impulsion d’une gauche totalitaire, que Sarkozy a été incapable de combattre, notre pays est devenu le plus liberticide des nations occidentales, et Macron annonce toujours plus de nouvelles lois pour réduire les opposants au silence.

Bien évidemment, en honorant des Français héroïques, de vrais Résistants, ces traîtres espèrent donner, aux yeux des nôtres, l’image des descendants de la Résistance, et faire passer, à quelques semaines des élections européennes, les patriotes, qu’ils appellent les populistes, comme les descendants de la peste brune, du régime de Vichy, et des nostalgiques d’Adolf Hitler. Ce discours, crapuleux, doit d’autant moins nous intimider que, comme le révèle Philippe de Villiers, leur chère Europe a été créée par un nazi Walter Hallstein, qui fut le premier président de la commission européenne, par un homme, Maurice Schumann, qui a choisi, en 1914, de combattre aux côtés des Allemands, contre les Français, et par Jean Monnet, qui fut juste un agent américain !

Il doit d’autant moins nous intimider que nous ne les laisserons pas inverser les rôles. Les vrais résistants, aujourd’hui, militent au Rassemblement national et à Debout la France. Parce qu’ils aiment notre pays, ils refusent l’invasion migratoire et l’islamisation de notre pays, et veulent rétablir des frontières, pour que notre pays retrouve sa souveraineté. Les vrais résistants, en Europe, sont le regroupement de Visegrad, l’Autriche et l’Italie du formidable Matteo Salvini. La résistance européenne, face aux collabos mondialistes, est incarnée par des gens comme Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Matteo Salvini ou Viktor Orban, sans oublier la dizaine de partis populistes dans d’autres pays européens, qui, à l’image de Vox, redressent la tête.

Les vrais résistants sont les jeunes de Génération Identitaire, qui multiplient, courageusement, des actions d’éclat spectaculaires, comme la dernière sur le toit de la Caf. Ils savent qu’ils seront traînés au tribunal, persécutés judiciairement, que certains perdront leur travail, comme Romain Espino, mais ils continuent à se sacrifier, au service de la France, à l’image de nos anciens. Les pires collabos, comme Corbière ou Miss Goulag Ressiguier, à la tête d’une grotesque commission d’enquête parlementaire contre les violences d’une prétendue extrême droite, réclament leur dissolution, tout en se taisant sur les exactions de leurs copains Antifas ou Black blocs. Ils sont les dignes descendants de la Milice, qui, dans les années 1943, traquait les Résistants.

Et les vrais résistants sont tous ceux qui, membres de la réinfosphère, quotidiennement, mènent la guerre, avec les risques judiciaires que cela comporte, contre le rouleau compresseur médiatique, au service des collabos qui vendent la France.

Nous sommes les héritiers de Jean Moulin, ils sont les héritiers de Déat, Laval, Doriot, sans même avoir l’excuse d’une défaite militaire française pour justifier leurs choix.

 CYRANO 

et les filles et les fils de la Résistance Française.

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31 mars 2019

GÉOPOLITIQUE GÉOPOLITIQUE GÉOPOLITIQUE GÉOPOLITIQUE

Insurrection contre

 

 

la canaille mondaine

Insurrection contre la canaille mondaine

Michel Maffesoli ne manque pas de préciser que l’expression de « canaille mondaine » est de Joseph de Maistre. Signe sympathique et profondément significatif pour nous qui considérons depuis longtemps Maistre comme une de nos grandes références, le nom de cet immense métaphysicien revient très souvent dans les écrits de Maffesoli. Ici, dans le texte que nous présentons, il (Maistre) est donc présent bien que, – ou parce que le sujet est d’une intense actualité : il s’agit des insurrections en cours dont les Gilets-Jaunes est le plus brûlant exemple, bien entendu insurrection contre la « canaille mondaine » (“les élites” dans le langage facile et ambigu de la postmodernité).

Maffesoli est professeur émérite à la Sorbonne, directeur du Centre d’études sur l’actuel et le quotidien, fondateur des revues Sociétés et Les cahiers européens de l’imaginaire, et aussi auteur de nombreux livres dont le dernier, de février 2019 (éditions Liber), La Force de l’imagination – contre les bien-pensants. Cela dit, Maffesoli sent le souffre et il est régulièrement dénoncé par les susdits bien-pensants et autres chiens de garde du Système.

… Il sent le soufre parce que, parmi les plus de 200 thèses qu’il a fait soutenir au début des années 1980, trois concernent l’astrologie, dont une de la vedette médiatique d’alors du domaine, Elisabeth Tessier. « S’ensuivit, écrit-il dans ‘La force de l’imaginaire’, une levée de boucliers d’une rare intensité (ce qui a fait bien sourire mes collègues étrangers, n’ayant pas, eux, ces pudeurs de jeunes filles !), m’accusant d’avoir fait “entrer l’astrologie à la Sorbonne”. Rien de moins ! »

Maffesoli fut donc l’objet d’une attaque en règle de la bienpensance du domaine, dont on retrouve des traces indélébiles dans les références auxquelles nous renvoie notre moteur de recherche universel et bien-pensant. (Une note dans son livre dit qu’en 1984, parce qu’il avait créé dans son centre une section de recherche sur l’homosexualité, Maffesoli avait été l’objet d’une semblable réprobation, et selon un collègue d’alors : « Michel, vous faites rentrer l’homosexualité à la Sorbonne ! » Tous les espoirs lui sont perelmis pour l’astrologie.) Finalement, on conclura l’épisode par cette citation : « Dans ce tintamarre médiatique, j’ai encore à l’esprit l’intervention de Jean Baudrillard qui, avec l’acuité qu’on lui connaît, teintée de malice, soulignait que, si les sociologues de base et leurs associations “professionnelles” (sic) protestaient avec tant de vigueur contre cette thèse [d’Elisabeth Tessier], n’était-ce pas parce qu’elle leur faisait concurrence en leur ôtant le monopole de la prédiction ? »

Cette mauvaise réputation dans les milieux de surveillance, quoiqu’on pense de l’astrologie, est une bonne introduction pour le texte ci-dessous qui traite des Gilets-Jaunes et des nouvelles conditions d’insurrection contre le Système (selon notre terminologie). Maffesoli juge que ces insurrections sont de caractère tribal à cause de l’éclatement des références permettant le reductio ad unum, notamment l’État-nation, sous la poussée de l’individualisme et du capitalisme-globaliste totalement déstructurant. Dans ce cas, le caractère “tribal” n’a aucun aspect péjoratif, il peut être le pire comme le meilleur et ce n’est qu’un moyen, en l’absence d’autres structures, par lequel se fait l’insurrection. Au reste, Maffesoli définit l’insurrection “tribale” des GJ de cette façon d’où la hauteur n’est certainement pas absente : « Nous assistons à un soulèvement quasi-mystique qui, dans l’absolu, reflète la fin d’une époque. »

Cette approche mystique d’une crise (celle des GJ) qui n’est, qui ne peut être qu’un signe parmi cent et mille de l’immense Grande Crise d’Effondrement du Système en cours nous convient parfaitement, comme nos lecteurs s’en doutent évidemment à la lecture de tant et tant de textes de ce site. Nulle timidité ni faux-fuyant dans cette appréciation générale, parce que la cause fondamentale ainsi décrite ne supporte pas de ces mégottages. La violence, par exemple…  S’il le faut, et souvent il le faut pour contrebattre l’enfermement concentrationnaire et les garde-chiourmes efficaces et zélés du Système, qui entretiennent une violence constante faite de pression et d’oppression de l’esprit et des psychologies, – et, ces derniers temps, un peu plus directement, de la part des flics et d’une magistrature couchée, la même magistrature française qui successivement et à six ans de distance délégua ses mêmes juges condamner à mort, même élan de justice adaptée aux circonstances et variations atmosphériques, de Gaulle et Pétain.

gilets jaunes stratégie 20190127« Il s’agit d’un ‘impératif atmosphérique’ auquel personne ne peut échapper. N’est-ce point cela que rappelle Victor Hugo : “et l’oiseau le plus libre a pour cage un climat”. Le climat est à l’effervescence. À la révolte des masses. Et rien ni personne n’en sera indemne. Tout au plus faut-il savoir l’accompagner, savoir la dire, le plus justement possible afin qu’elle ne s’aigrisse pas en une forme perverse, immaîtrisable et sanguinaire à souhait ! On retrouve cette idée dans le chemin de pensée de Martin Heidegger :“c’est le refus de l’animalité qui conduit à la bestialité” »

Et certes : « J’ai dit quête mystique. C’est à partir de la destruction qu’il y a une inéluctable renaissance. Contre tous les pouvoirs établis, seule la puissance populaire est le vecteur des métamorphoses. »

Dans cette longue liste des responsabilités et des culpabilités des sous-fifres, le commentateur met en bonne place pour notre plus grande approbation ceci que nous appelons presseSystème, qui ne cesse de déchoir à des profondeurs qu’on aurait pu penser impossible à atteindre tant la puanteur qui y règne est insupportable… Puisqu’il est question de puanteur, effectivement : « En la matière d’incompréhension, le summum est atteint par la Caste des journalistes. On se souvient de la formule assassine que Nietzsche prononçait en 1882 : “Encore un siècle de journalisme et les mots pueront”. Les mots puent quand, oubliant la soumission aux faits, fondement de la sagesse populaire, on se contente de s’inféoder à cette logique d’un “devoir être” dogmatique… »

Ce qui nous conduit au constat que nous-mêmes ne cessons de proclamer, bien entendu puisque nous sommes partie prenante, avec une conscience aigüe de ce qu’il nous est assigné de faire. C’est une idée qui traîne depuis 1999 pour notre compte, et cela réchauffe le cœur de voir que chaque événement d’importance la conforte, et qu’il se trouve d’aussi fortes phrases pour le confirmer :

« C’est sur les réseaux sociaux, les forums de discussion, les sites et autres plateformes du ‘Netactivisme’ qu’il faut suivre l’émergence de la socialité en cours de gestation. C’est cette presse alternative qui rend mieux compte des échanges, partages, entraides faisant des ronds-points un véritable Aventin postmoderne. »

Le texte de Maffesoli ci-dessous a été publié le 25 mars 2019  sur le site Atlantico.fr, auquel nous l’empruntons. On peut le compléter utilement par un entretien de Maffesoli avec Edouard Chanot, sur Spoutnik-français, le même 25 mars 2019.

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Michel_Maffesoli 20190331

Bandits de grand chemin

L’ère médiatique de la canaille mondaine

Une intelligentsia déphasée se partage les débats médiatiques en croyant que le réel se pliera à ses apriori théoriques que telles des incantations d’un autre âge elle serine ad nauseam : valeurs républicaines, démocratie, citoyenneté, laïcité et autres fariboles du même acabit, n’intéressant plus personne, sinon les divers privilégiés se partageant les pouvoirs.

Les esprits libres le savent, tout comme, les amateurs de bonne chère : il faut de l’impertinence dans les analyses comme du poivre dans les ragoûts. Et ce, dans le souci de surprendre et non de choquer. C’est ainsi que l’on peut dire que l’anarchie n’a rien d’anarchique. N’est-ce point la définition proposée par Élisée Reclus : « l’anarchie, c’est l’ordre sans l’État ».

Voilà qui nous conduit fort loin de tous ces “a-priorismes” étant le fourriers des divers totalitarismes et attitudes dogmatiques qui ponctuèrent le siècle précédent. Totalitarismes , plus ou moins doux,  contre lesquels les peuples, contemporainement, se révoltent.

Soulèvement qui n’est pas sans inquiéter ce que Joseph de Maistre nommait : la « canaille mondaine ». De nos jours c’est cette intelligentsia déphasée qui outre les chaines tv en continu se partage les débats de ces divers bulletins paroissiaux que sont les organes de presse “mainstream” : Le Monde, Le Figaro, Libération. Chaînes et journaux n’étant plus qualifiés de “référence” que dans les EPHAD et divers clubs du 4ème âge où l’on papote , entre soi, de l’avenir du monde. C’est dire !

Un avenir que les divers experts consultés par les politiques ont du mal à saisir, obnubilés qu’ils sont par ce que j’ai nommé “a-priorisme ”. C’est-à-dire une idéosophie on ne peut plus crédule, croyant, car c’est bien de croyance qu’il s’agit, que le réel doit se plier à ces a-priori théoriques que telles des incantations d’un autre âge on serine ad nauseam : valeurs républicaines, démocratie, citoyenneté, laïcité et autres fariboles du même acabit, n’intéressant plus personne, sinon les divers privilégiés se partageant les pouvoirs institutionnels d’une technocratie en déshérence.

presse 20190331En la matière d’incompréhension, le summum est atteint par la Caste des journalistes. On se souvient de la formule assassine que Nietzsche prononçait en 1882 : « encore un siècle de journalisme et les mots pueront ». Prophétie on ne peut plus d’actualité.

Les mots puent quand, oubliant la soumission aux faits, fondement de la sagesse populaire, on se contente de s’inféoder à cette logique d’un “devoir être” dogmatique on ne peut plus désuet.

C’est le dogmatisme d’un rationalisme abstrait, d’un utilitarisme à courte vue et d’un soi-disant individualisme dominant. Le tout confortant l’ économicisme dans la société officielle. Toutes choses ne faisant plus recette dans les rassemblements populaires. Ce peuple que les élites, toutes tendances confondues méprisent, ce peuple que l’on affuble du qualificatif de populisme, n’a que faire des aumônes que le pouvoir condescendant consent à lui jeter à la figure.

La perdurance de ces rassemblements, les multiples fortes des révoltes des peuples, la méfiance forcenée vis-à-vis de ces élites ayant le pouvoir de faire et de dire, tout cela est l’expression d’un réel souci du qualitatif. « L’homme du désir » qu’ont prophétisé certains philosophes retrouve une indéniable force et vigueur. L’ère d’un Je” égotiste est en train de céder la place à l’ère d’un Nous bien plus généreux. Voilà ce que le “vomitus matutinus” de la presse dominante ne veut pas, ne peut pas surtout admettre.

Restons dans le poivre du ragoût dont il a été question. C’est bien d’une quête mystique dont il est question dans les insurrections populaires. Mais comme toute réalité trouve son fondement dans l’ordre des choses sensibles, il faut bien passer, pour dire et vivre ce désir fondamental, par les expériences irréfragables de la vie de tous les jours : taxes, retraites, impôts divers.

Mais ce qui est essentiel, c’est bien cette “ère du Nous”. Créer un monde harmonieux, à partir du monde tel qu’il est, et non plus à partir de ce que des théories abstraites auraient aimé qu’il soit. Au-delà de ceux qui, avec une mentalité de vieillard, continuent de faire la leçon, de ceux qui enfermés dans les étroites limites d’un savoir appris dans les grandes écoles, de ceux qui se complaisent dans les “Grands Débats”, où sans écouter les questions on a déjà les réponses, en bref, au-delà des lieux communs dogmatiques, la révolte gronde et elle continuera à gronder.

C’est dans les plateformes libertaires qu’il faut chercher la reviviscence de la vie. C’est dans la hardiesse de vues qui est y est proposée que s’élabore en son sens fort une éthique nouvelle. “Ethos” étant tout simplement, le ciment confortant la vie de toute société.  Ce ciment consistant à conforter les cœurs et les esprits dans un être-ensemble où ce qui est primordial, c’est être-avec. Réalisation effective d’un centre de l’union, préoccupation essentielle d’une dynamique sociétale digne de ce nom.

Ce ciment, quand il y a une rénovation culturelle, ce qui est en cours actuellement, ne peut pas faire l’économie de la force. La puissance populaire rappelle, régulièrement, que la force prime le droit. Voilà qui est difficile à dire. Voilà pourtant ce dont on ne peut pas faire l’économie. Dans le long déroulé des histoires humaines l’insurrection reste un élément essentiel.

N’est-ce pas cela que résume l’adage de Goethe : « Meurs et deviens  » ? J’ai dit quête mystique. C’est à partir de la destruction qu’il y a une inéluctable renaissance. Contre tous les pouvoirs établis, seule la puissance populaire est le vecteur des métamorphoses. Fluidité de la vie, se vivant certes dans la crainte et le tremblement, mais n’en étant pas moins nécessaire.

Cela nous force à nous souvenir que tout homme est poussière. L’humanisme intégral nous forçant à admettre que l’humain est fait aussi d’humus. C’est dans une telle optique qu’il faut reconnaître que la violence peut être tout à la fois banale et fondatrice. Elle est au fondement de toute vie individuelle et sociale. C’est même le cœur battant de ce que le philosophe Max Scheler nommait : « Ordo amoris ». L’ordre de l’amour n’étant en rien celui des  “bénis oui oui”, mais bien celui de l’effervescence.

Voilà ce que la canaille mondaine n’ose pas dire. L’esprit du temps est à l’effervescence. Les diverses élections, un peu partout de par le monde en sont les expressions on ne peut plus éloquentes. Il s’agit d’un “impératif atmosphérique” auquel personne ne peut échapper. N’est-ce point cela que rappelle Victor Hugo : « et l’oiseau le plus libre a pour cage un climat ». Le climat est à l’effervescence. À la révolte des masses. Et rien ni personne n’en sera indemne. Tout au plus faut-il savoir l’accompagner, savoir la dire, le plus justement possible afin qu’elle ne s’aigrisse pas en une forme perverse, immaîtrisable et sanguinaire à souhait ! On retrouve cette idée dans le chemin de pensée de Martin Heidegger : « c’est le refus de l’animalité qui conduit à la bestialité » et le 20ème siècle n’est pas avare d’expressions en ce sens. Ainsi plutôt que la dénier, ainsi qu’il est convenu de le faire, il faut savoir la ritualiser, l’homéopathiser, sans pour autant en méconnaître la redoutable efficacité.

En effet dans notre monde aseptisé, on ne le dit pas assez, la violence, en son sens étymologique, c’est le vouloir (volere ). C’est le vouloir essentiel, et c’est aussi la force en action (Vis). Pour les Grecs même, elle se rattachait à la force vitale (Bia) qui était l’apanage des dieux.

Mais d’une telle compréhension on est fort loin, lorsqu’on lit les articles publiés dans la presse officielle ou que l’on entend les débats propres au conformisme dominant. À côté de ceux-ci les discussions du café du commerce paraissent être de l’Académie Française. Et ce tant l’ennui prévaut, tant les lieux communs sont tirés en rafales. Pensée convenue édictée, comme il convient pour les “sachants” avec l’arrogance, la suffisance et la jactance que l’on sait. Toutes choses ne faisant plus grande illusion. Mais, dès lors, s’affichant avec une assurance redoublée.

C’est sur les réseaux sociaux, les forums de discussion, les sites et autres plateformes du Netactivisme qu’il faut suivre l’émergence de la socialité en cours de gestation. C’est cette presse alternative qui rend mieux compte des échanges, partages, entraides faisant des ronds-points un véritable Aventin postmoderne.

Voilà ce que les bien-pensants ne comprennent pas. Mais ne peut-on pas les comparer à ceux que Platon nommait les « montreurs de marionnettes ». C’est-à-dire des sophistes qui, au nom d’une rhétorique éculée et d’un prétendu savoir scientifique ( les “experts”), s’emploient à manipuler le tout-venant n’en pouvant mais. C’est ainsi, d’ailleurs, que le philosophe conclut : « La perversion de la cité commence par la fraude aux mots ». Voilà qui est on ne peut plus d’actualité.

Michel Maffesoli

source:http://www.dedefensa.org/article/insurrection-contre-la-canaille-mondaine

 

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Grand débat : le

« Macron tour » est illégal

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par Régis de Castelnau

Après avoir fait organiser à sa main le fameux grand débat qu’il avait promis, Emmanuel Macron vient de se lancer dans une tournée de représentation que Johnny Hallyday n’aurait pas reniée. Devant les caméras qui relaient à satiété ses meetings, accompagné par l’adoration enthousiaste des éditorialistes, des chroniqueurs, et des intellectuels stipendiés, dans des villes mises en coupe réglée avec forces de l’ordre et blindés, il s’enferme dans une salle préalablement remplie des petits maires du coin, et Monsieur se livre à son show. La voix tremblante d’émotion et de ravissement des présentateurs télé vous annoncent, qu’exploit digne du Guinness des records, il a parlé plus de six heures. Mais tout à leur logorrhée d’admiration, journalistes et commentateurs commettent une grave erreur. Les phrases qui reviennent le plus souvent sont les suivantes : « il a retrouvé la verve de sa campagne électorale présidentielle. Il déroule brillamment son programme ».

Un président bat la campagne…

Eh bien c’est justement là que le bât blesse, et gravement. Monsieur Emmanuel Macron, comme il l’avait fait pour ses vœux du nouvel an, en désignant une partie du peuple français comme ennemi, ne se comporte pas en Président de la république, pour tous les Français. Il essaie de rassembler et d’élargir son camp, dans la perspective des élections européennes. Il est donc en campagne, à quatre mois de l’échéance. Problème c’est strictement illégal, et caractérise un comportement pénal. Et il faut le dire clairement, les élections européennes sont d’ores et déjà faussées. Si les organes de contrôle recommençaient à contrôler cela devrait déboucher sur l’annulation du scrutin et des poursuites pénales.

Pour faire campagne…

Que dit le code électoral ?

Rappelons tout d’abord que la loi du 25 juin 2018 relative à l’élection des représentants au Parlement européen rétablit une circonscription électorale unique sur l’ensemble du territoire. Ce sera donc un scrutin de liste, le nombre de postes à pourvoir étant de 79. Le plafond des dépenses électorales est de 9 200 000 €.

Rappelons ensuite que les lois de 1988 et de 1990 qui ont organisé le financement public de la vie politique, suivies par d’autres textes et une jurisprudence abondante, ont posé trois principes. Une dotation financière par l’État en fonction des résultats électoraux, la limitation des dépenses en période électorale, et le contrôle par une Commission Nationale. Concernant les sommes données aux partis ou aux candidats à des élections, il est possible d’ajouter à la dotation d’État. Mais ces dons sont réglementés et limités de façon stricte. Les dons des personnes morales sont interdits, et autorisés les apports en numéraire, où services directs ou indirects dont la valeur doit être calculée et intégrée aux comptes de campagne. La jurisprudence recèle quantité d’histoires de ce genre, et dans une année d’élections municipales, les services de communication des communes se gardent bien de mettre le maire sortant en avant, que ce soit en utilisant son nom ou en affichant une photo… gare au couperet. Le juge est donc vigilant sur ces apports extérieurs qui se rattachent manifestement à de la propagande électorale surtout que le législateur a fixé une période de six mois pendant laquelle la surveillance est renforcée.

Nous sommes à quatre mois de l’échéance européenne, la mise en scène et les propos tenus le démontrent, les shows Macron sont incontestablement des meetings électoraux.

Un « Macron tour », deux gros problèmes

Nous sommes par conséquent confrontés à deux problèmes. Le premier est le coût de ces 12 meetings qui devra inéluctablement être réintégré aux comptes de campagne de la liste LREM. Compte tenu des moyens mis en œuvre par l’État, déplacement des personnalités, mise des villes accueil en état de siège, mobilisation de forces de sécurité considérables, les sommes sont probablement exorbitantes. On rappellera brièvement la mésaventure de Nicolas Sarkozy en 2012. Profitant d’un déplacement officiel à Toulon du président sortant, il avait tenu le soir un meeting. Le coût de l’ensemble avait été réparti à 30 % pour le compte de campagne et 70 % pour l’État. La Commission Nationale suivie par le Conseil Constitutionnel de Jean-Louis Debré inversa d’autorité les proportions ce qui permit ainsi de dépasser le plafond légal et de rejeter le compte. Sanction 300 000 € d’amende et non remboursement par l’État de 11 millions d’euros de frais de campagne.

Mais ce n’est pas tout, et c’est le second problème, la simple lecture de l’article L 52–8 du code électoral démontre que les avantages en nature apportés à la liste LREM sont des dons interdits de personne morale, et l’État en est une. À l’évidence le « Macron tour », tournée électorale en vue des élections européennes, a ce caractère de dons interdits et impose le rejet du compte, son montant fut-il inférieur au plafond légal.

On peut donc affirmer que d’ores et déjà, la régularité juridique des élections européennes est lourdement obérée.

Les contrôleurs regardent ailleurs

Le contentieux électoral des européennes relève de la compétence du Conseil d’État. Celui-ci aura à examiner les recours dont il aura été saisi et répondre à la question de savoir s’il n’a pas été porté atteinte à la sincérité du scrutin. Dans le contentieux électoral classique sont visées toutes les actions et manœuvres prohibées par le code. En présence d’un faible écart de voix le juge vérifiera si les manœuvres dolosives ont pu altérer la sincérité du scrutin et pourra prononcer l’annulation de l’élection. Mais désormais les lois sur le financement public de la vie politique ont apporté une modification très importante. La simple violation des règles de financement des campagnes peut entraîner l’annulation quel que soit l’écart de voix. Et les juges disposent en plus de prérogatives importantes pour prononcer l’inéligibilité des candidats fautifs. Compte tenu du fait que tout électeur aura intérêt pour agir et saisir le juge d’un recours en annulation, il est à craindre que le rôle du Conseil d’État soit encombré au mois de juin prochain.

On ajoutera pour faire bonne mesure que ces dons interdits représentés par le « Macron tour » ne sont pas seulement susceptibles de plomber le scrutin lui-même mais ouvre la voie à des poursuites pénales. L’article L 113–1 alinéa IV prévoit pour l’auteur des dons interdits même à l’insu du candidat une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende… On pourrait aussi penser à la notion de « détournement de fonds publics » prévu et réprimé par l’article 432–15 du code pénal. Et le fait que le président de la république est lui-même protégé par son immunité, ne change rien pour ceux à qui il a donné des ordres pour organiser cette tournée. L’article 122–4 du code pénal dit bien que l’on est responsable si l’on a commis une infraction pénale en obéissant à un ordre « manifestement illégal ». Pas besoin donc « d’aller chercher Emmanuel Macron » pour poursuivre les fonctionnaires qui auront organisé des meetings. Ils ont commis les infractions en toute connaissance de cause.

Compte tenu de la mansuétude dont le macronisme bénéficie de la part des institutions judiciaires, et du fait que les équipes qui entourent le chef de l’État et lui-même se comportent avec une désinvolture «no limit » assez époustouflante, il est peu probable que le président de la Commission Nationale des Comptes de Campagne s’émeuve de ces opérations grossières. De la même façon les parquets, occupés à chasser les Gilets Jaunes qui partagent des statuts Facebook, n’ont pas de temps à perdre avec ces vétilles.

Et si on contrôlait les contrôleurs ?

En revanche ce qui pourrait être amusant, puisque pour les recours électoraux tout électeur a intérêt pour agir, et peut saisir le conseil d’État, que beaucoup s’en avisent de déposer une requête.… Concernant l’aspect pénal, l’intérêt pour agir et lui aussi rattaché spécifiquement au statut d’électeurs, la plainte pénale serait elle aussi recevable.

Après tout l’État de droit n’est pas à géométrie variable.

 

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France : l’Etat en

liquidation européenne

France : l’Etat en liquidation européenne

La concurrence est le moyen et le but de cette époque néolibérale, elle est l’instrument de désétatisation manié avec de plus en plus de fanatisme par l’Union Européenne. Et la présidence Macron se prête avec enthousiasme à ce jeu de déconstruction, à coup de privatisations douteuses d’éléments stratégiques du patrimoine public. Quand le Sénat tente de bloquer dans un dernier sursaut la privatisation cachée des Aéroports de Paris dans la loi PACTE, le Gouvernement s’allonge avec délice aux pieds de la Commission européenne pour offrir au privé les plus importants barrages hydo-électriques, ouvrages stratégiques construits au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, lorsque la France était un Etat et une puissance. C’est cette France que l’UE et Macron veulent définitivement renvoyer aux manuels d’histoire, avant de les réécrire. La France est mise en liquidation.

Les nouvelles inquiétantes s’enchaînent et se ressemblent, ce sont les éléments stratégiques de l’Etat qui sont offerts au privé, dans la plus pure logique néolibérale, si chère à Macron et à l’UE. Pour ce faire, le dogme du tout-concurrenciel est répété sur toutes les gammes, comme un mantra.

Les privatisations plus ou moins officielles ne cessent de se succéder. Dans le désordre, on a entendu parler d’Engie, dans lequel l’Etat vend au fur et à mesure ses parts, mais comme il n’est plus majoritaire, cela n’entre pas officiellement dans un processus de privatisation. Pourtant, le gaz est un domaine stratégique, mais dont l’Etat se désengage au profit du privé. Le même processus a été engagé pour Renault. Ce que le ministre de l’Economie qualifie de « succès stratégique » (sic). Idem avec Air France, au profit de l’Etat hollandais – on appréciera l’ironie du sort – certains Etats sont donc plus « autorisés » que d’autres. La vente des aéroports de Nice, Toulouse et Lyon a fait réagir la Cour des comptes (voir ici), sans que le principe ne soit remis en cause, et le processus de revente continue s’amorce : la question devenant de savoir qui va succéder aux Chinois pour l’aéroport de Toulouse ? En plus, ce sont des entreprises très rentables … Etc, etc, etc … C’est l’Etat qui est en cours de privatisation, de liquidation. Et l’on continue avec les Aéroports de Paris, que le Sénat tente de bloquer.

Maintenant, sous le coup d’une procédure d’infraction lancée par la Commission européenne contre la France, au sujet du monopole d’EDF dans le domaine de l’énergie hydro-électrique, le Gouvernement s’apprête à « ouvrir à la concurrence », autrement dit à ouvrir au privé, la concession d’une centaine des plus importants barrages hydro-électriques français. Le principe de la privatisation avait été acté dès 2017, juste après la prise de fonctions de Macron, alors que la France résistait depuis plus de 10 ans :

Le 7 février dernier, le gouvernement Philippe, après avoir fait savoir en automne 2017 à l’interfédérale des salariés du secteur hydroélectrique français qu’il ne trouvait rien à redire au principe, a donc acté la privatisation. D’ici 2022, 150 des plus grands barrages (plus de 20 mètres de haut) devraient être vendus, pour une puissance totale de 4,3 GW équivalant à celle de trois réacteurs nucléaires de nouvelle génération. Le reliquat du parc public, sauf effondrement global, sera mis à l’encan avant 2050.

Un excellent article publié sur le site de France Culture résume parfaitement le fanatisme idéologique de cette décision européenne, qui va se réaliser sous la présidence Macron, et peut mettre en danger la sécurité nationale :

Vous avez aimé les Aéroports de Paris, les autoroutes et Engie, vous allez adorer ce nouvel épisode de la grande série de privatisations, pour le moins étonnantes, menée par le gouvernement français. Cette annonce fait suite à près de dix ans de pression de la part de la Commission européenne pour démanteler la gestion publique de l’énergie hydro-électrique.

Il faut dire que Bruxelles enrage contre la position ultra-dominante d’EDF qui, en sa qualité d’acteur public de l’énergie, détient et gère 85% du parc hydraulique français, soit près de 2300 barrages en France. Des années que la Commission aimerait voir tomber ce monopole d’État aux allures insupportables de vestige socio-marxiste en plein cœur de l’Europe de marché.

Puisqu’il était impossible d’exiger la privatisation des centrales nucléaires, relevant des activités d’importances vitales de la nation, la Commission s’est donc reportée sur la deuxième source française de production d’énergie, à savoir les barrages. (…)

On peut ainsi se demander ce que feraient des acteurs privés s’ils venaient à détenir et à contrôler de telles infrastructures. D’autant que l’électricité produite par les centrales hydroélectriques est aujourd’hui la moins chère de France : 20 à 30 €/MWh contre 35 à 46 pour le nucléaire. Or, comme le relève le média en ligne Le vent se lève, « un opérateur privé pourrait facilement maintenir les vannes du barrage fermées et attendre qu’un pic de consommation fasse frôler la pénurie d’électricité pour faire monter les prix. Sur le plan juridique, rien ne les en empêcherait ».

Pour se donner une idée du type de chantage financier que peuvent exercer des acteurs privés dans de telles conditions, il suffit de se rappeler l’épisode qui avait opposé General Electric à EDF il y a quelques années. Après  avoir racheté Alstom énergie en 2016, l’entreprise américaine avait organisé une grève de maintenance pour obtenir d’EDF des conditions de gestion plus avantageuses. Après une centaine d’incidents, la direction d’EDF avait fini céder et donner gain de cause aux Américains.

On ose à peine imaginer le pouvoir que donnerait le contrôle de ces infrastructures, quand on sait que les barrages hydrauliques servent aussi de réserve d’eau pour refroidir les centrales nucléaires…

Effectivement, la question se pose …

Mais surtout, chers amis, allez voter aux élections européennes, pour des députés qui ne pourront, même si par hasard ils le voulaient, changer le cours anti-étatique de l’UE décidé en Commission. Par principe, l’UE ne peut se développer qu’en absorbant les Etats au profit d’une idéologie globaliste. Idéologie, qui ne peut qu’avancer la loi du marché tout-puissant, mythe néolibéral, pour dénier tout droit à l’intérêt national, aux intérêts stratégiques de l’Etat. Et pendant que vous vous escrimez au niveau européen, où les décisions sont déjà prises (ailleurs), nos charmants clones nationaux s’appliquent à brader le pays. Et y arrivent à merveille. Parfaitement protégé par cette farce électorale.

Karine Bechet-Golovko

source: http://russiepolitics.blogspot.com/2019/03/france-letat-en-liquidation-europeenne.html

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30 mars 2019

LE GRAND DÉPOUILLEMENT DES CLASSES MOYENNES DE SOUCHE ET SON GRAND REMPLACEMENT PAR D'AUTRES POPULATIONS MONDIALISTES ...

Grand Remplacement, Grand

 

dépouillement des classes

 

moyennes de souche Française 

 

Publié le 29 mars 2019 - par

On n’a pas cessé de le clamer ici, l’invasion migratoire est raisonnée, elle a pour but de créer de la croissance solvabilisée par de la dette. En effet, ce seront les patrimoines financier et foncier de la classe moyenne de souche qui seront la garantie finale de la dette auprès des banques privées. Tout est fait pour préparer leur mainmise sur ce trésor afin de rééquilibrer leurs bilans par des valeurs tangibles en compensation des non-valeurs que sont les dettes d’états insolvables.

Actuellement, la dette de la France est de 2366 milliards €. En augmentation incontrôlée.

http://www.dettepublique.fr/

Le patrimoine de la classe moyenne de souche, garantie de la dette.
En regard de la dette, le patrimoine net des ménages s’élève à 10 000 milliards.
Actifs fonciers : 6 700 milliards
Actifs financiers : 4 800 milliards
Passifs à déduire : 1 400 milliards (emprunts)

Une telle masse disponible laisse de la marge et en théorie le patrimoine des ménages permet de garantir un quadruplement de la dette. On voit tout de suite le nombre de nouvelles entrées que cela va permettre de financer. C’est tout simplement colossal.

Pacte de Marrakech et dispositions prises tout récemment par le parlement européen, tout va dans ce sens. Répétons-le, il faut faire rentrer des consommateurs pour soutenir la croissance au profit des marchés, leur consommation sera préfinancée par de la dette, garantie in fine par le patrimoine des ménages.

C’est donc bien la matière captive, essentiellement le foncier et les comptes des particuliers, qui sera ponctionnée. Macron l’a bien confirmé haut est fort, tout ce qui est immobile et qui ne prend pas de risque sera taxé. Vous allez payer deux fois : par la taxe d’abord et par la spoliation foncière ensuite.

Des dispositions visant à paupériser la classe moyenne de souche

Tout est fait pour paupériser la classe moyenne : baisses de revenus, baisses de prestations sociales, baisse de retraites, périodes de chômage en fin de carrière, coût prohibitif des études des grands enfants, soins médicaux de plus en plus mal remboursés, coût exorbitant des maisons de retraite et enfin coût prohibitif de détention du foncier.
Tout ce laminage doit la contraindre à aliéner son patrimoine pour financer sa fin de vie après 50 ans.

Assèchement du marché des transactions par les banques

Conjointement, on peut annoncer une raréfaction du crédit immobilier aux particuliers. En effet, les banques sont d’ores et déjà en train de durcir les conditions d’accès au crédit : apport personnel augmenté, sélection drastique sur les revenus et la solvabilité. Le but : assécher la demande sur le marché des transactions. Plus d’acquéreurs finançables, les prix vont automatiquement s’effondrer. C’est ce qui est programmé. D’ailleurs, on peut déjà observer un effondrement du marché de la transaction dans certains secteur et une baisse très importantes des prix. Le phénomène n’en est qu’à ses débuts, le pire reste à venir. Le but : permettre aux banques de vous spolier à vil prix puisqu’elles seront les seuls acquéreurs sur un marché désolvabilisé.

La mise sous séquestre des comptes

Les textes européens prévoient déjà la mise sous séquestre des comptes en cas de faillite systémique des banques. En principe au delà de 100 000 € par compte mais réductible par simple décret pris dans la nuit. Autrement dit, s’il le faut, tout peut y passer.

La taxation du revenu fictif correspondant à la valeur locative des logements occupés par leurs propriétaires.
Pour le moment, cette solution qui avait été largement évoquée a été reportée. Mais l’idée a été émise, le ballon d’essai a été lancé et tout reste à craindre.

Le BIMBY

https://www.elueslocales.fr/actualites/collectivites/bimby-le-concept-qui-bouscule-lamenagement-urbain/

Les PLU sont en cours d’aménagement pour permettre le détachement de terrains constructibles dans les zones pavillonnaires. (Bimby : Build In My Backyard par opposition cynique au Nimby : Not In My Backyard qui concerne les décharges et autres infections… avec le Bimby vous allez être heureux d’accueillir vos nouveaux voisins… ).
Il s’agit là d’une manœuvre particulièrement sournoise qui joue sur deux effets.
D’une part, permettre à la classe moyenne résidant en lotissement d’aliéner une partie du foncier d’assise de sa résidence pour compenser ses pertes de revenus et de couverture sociale.
D’autre part, libérer du foncier pour loger qui vous savez en insertion.
Nous pouvons d’ores et déjà en prévoir les conséquences : préemption à vil prix par les mairies et les HLM pour construire des logements sociaux en insertion dans les zones pavillonnaires habitées par la classe moyenne de souche.
Vous aurez les nouveaux arrivants sous vos fenêtres de l’autre côté de votre clôture. Car si ce n’est pas vous qui vendez, ce sera votre voisin ou ses héritiers. Moins-value et joie de vivre ensemble assurées.

Report de la taxe d’habitation sur les propriétaires

Nous avions vu que la taxe d’habitation serait supprimée pour la plupart des locataires. Le plus probable est qu’elle sera transférée sur les propriétaires résidents ou bailleurs par un quasi doublement de leur taxe foncière. Même si on ne vous le dit pas, c’est exactement ce qu’il va se passer.

Les passoires thermiques

On a également vu apparaître le projet de surtaxer les passoires thermiques. On ne sait pas encore très bien par quel moyen, mais le principe est acquis. Soit vous faites des travaux de mise à la norme thermique de votre logement, soit vous êtes surtaxé (droits de mutation en cas de vente ? droits de succession ? taxe foncière ? autre solutions ? la méthode reste à définir).

Si on veut bien considérer que plus de 90 % des logements existants ne sont pas à la norme, on voit immédiatement la masse taxable colossale et les immenses douleurs pour les propriétaires et leurs héritiers.
La remise à la norme d’un pavillon ira facilement chercher entre 35 000 et 50 000 euros. Avec les droits de succession majorés en pareil cas, il ne restera plus aux héritiers qu’à vendre à vil prix. Pareil en cas de vente, si vous n’avez pas les moyens de remettre votre logement à la norme, non seulement les droits de mutation seront majorés, mais votre prix de vente s’effondrera. Bien sûr les mairies ou les HLM pourront toujours vous préempter à très vil prix sur évaluation des domaines pour y loger qui vous savez. Si non, vous pourrez toujours renoncer à aliéner. Mais comment faire en cas de force majeure, divorce, décès, succession, mutation… Vous n’aurez pas le choix, seules les banques se présenteront pour acheter à leur prix.

L’État copropriétaire du foncier bâti

Prenez votre temps car là c’est vraiment du lourd, du très, très lourd.
Le bureau d’études « France stratégie » qui conseille le Premier ministre a fait paraître en 2017 sur son site à en-tête de Matignon un article repris par le Monde intitulé :

« comment assurer la résorption des dettes publiques en zone euro. »

http://www.strategie.gouv.fr/publications/resorber-dettes-publiques-zone-euro

https://www.lemonde.fr/economie/article/2017/10/11/pour-reduire-la-dette-publique-taxer-le-capital-immobilier_5199180_3234.html

On y lit ceci : (accrochez-vous bien) :

« Concomitamment à l’augmentation des dettes publiques, les vingt dernières années ont été marquées par une forte progression du patrimoine des ménages en Europe, en particulier immobilier, avec une distribution très inégale de cet enrichissement. Ceci ouvre une deuxième voie qui permettrait à un État excessivement endetté de décréter qu’il devient copropriétaire de tous les terrains construits résidentiels à hauteur d’une fraction limitée de leur valeur. Il deviendrait ainsi créditeur d’une somme annuelle, correspondant à la rémunération du droit d’occupation du sol. Tout propriétaire pourrait différer son paiement, dont le montant cumulé interviendrait alors au moment de la vente ou de la transmission du bien. »

Voilà, l’État deviendrait copropriétaire de tous les terrains construits. Comme c’est dit, vous devriez payer à l’État un loyer pour l’utilisation de votre propre foncier bâti.

Or, chacun sait que l’État français vend tout au privé, en particulier tout ce qui assure de la rente récurrente sans risque : barrages, gaz, électricité, aéroports, autoroutes etc.
On peut donc très facilement comprendre qu’à la fin l’État vendra ses parts de copropriété de notre foncier aux banques et que c’est par ce biais qu’il les relèvera de sa dette.

Vous vous retrouverez donc copropriétaire avec une filiale de banque située dans un paradis fiscal. En cas de litige vous pourrez toujours recourir à une procédure d’arbitrage devant un arbitre situé dans les îles vierges néerlandaises. Tout sera traité en anglais et il n’y aura pas d’appel possible.

Quant à vos héritiers spoliés, ils pourront toujours acheter à la banque un produit d’épargne retraite basé sur les valeurs foncières dont on vous aura dépouillés. C’est ainsi que la boucle sera bouclée.

Chers amis, voici venu le temps des fous furieux. Plus rien n’est à nous, tout est à eux. Il leur faut nous remplacer, c’est une combustion, tout va y passer.

Nos dirigeants sont des mercenaires au service des marchés. La consigne est très simple : dévitaliser le pays, brader son industrie, faire entrer le plus possible de migrants au profit des marchés. Pour cela tout le patrimoine de la classe moyenne blanche de souche va passer dans la fournaise.

Le système maîtrise la mise en sidération des peuples.
Ce n’est pas notre cas, quels que soient les moyens, intimidations, procès politiques, arrestations arbitraires, brutalités policières, fichage, rien ne nous empêchera de lutter.

Ce système en perdition vit ses derniers spasmes. Il va s’effondrer dans la folie et le chaos.

Préparons-nous à la vacance et à la reprise du pouvoir.

Martin Moisan

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29 mars 2019

GILETS JAUNES POUR ACTE XX IL VA FALLOIR S'ATTENDRE AU DURCISSEMENT DU MOUVEMENT CONTRE L'AUTISTE MACRON QUI NE LÂCHERA RIEN !

VIOLENCES DU 16 MARS :

 


LES GENDARMES

 

 

ACCUSENT !

 

par L’Imprécateur

téléchargement

Ci-dessous le point de vue des gendarmes, donné par L’Essor, le magazine de la gendarmerie, sur la manifestation violente du 16 mars dernier. 

Un point très intéressant est qu’ils soient opposés au dispositif que les Gilets jaunes ont appelé  « la nasse » et que les gendarmes nomment dispositif de l’encagement. Pris au piège de la nasse, les manifestants s’affolent, exactement comme un animal, pris au piège dans une cage, tourne en rond en cherchant une issue et devient agressif. Surtout s’ils sont gazés, chargés et tabassés. 90 % des blessés graves l’ont été dans ces nasses.

C’est l’une des raisons du limogeage des trois chefs de la Préfecture de police de Paris. Cela dit, ils ont servi de fusibles pour sauver le soldat Castaner. Et c’est bien parce que la Direction de la Gendarmerie nationale, qui, d’habitude, est plutôt discrète dans ses déclarations, ne veut pas payer les pots cassés par d’autres, qu’elle publie son point de vue dans l’Essor.

 

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Il ne faut pas oublier le fait suivant : le samedi où l’Arc de Triomphe a été tagué et sa salle de souvenirs pillée, Castaner, son adjoint Nuñez et le préfet de Paris Delpuech étaient présents à proximité de la tombe du Soldat inconnu, ainsi qu’une équipe de BFMacron-TV. Autour de la tombe, des Gilets jaunes à genoux chantaient la Marseillaise. Arrive un groupe d’une trentaine « d’antifascistes » à l’uniforme noir revêtu d’un gilet jaune qui commencent à taguer et à forcer la porte d’entrée de l’Arc de Triomphe. Aussitôt les Gilets jaunes se relèvent et se mettent en carré autour de la Tombe pour la protéger. Nuñez intervient et dit au chef de l’équipe de BFM «Ne filmez pas ceux-là, filmez les autres», en montrant les Antifas déguisés en gilets jaunes en action.

Le plan politique était déjà d’utiliser les Antifas et autres Black Blocs pour salir la réputation des Gilets jaunes. Là sont les vrais responsables.

Ce qui suit est un résumé, vous trouverez le texte complet sur le lien ci-dessous et en annexe :
https://lessor.org/operationnel/apres-les-champs-elysees-les-gendarmes-accusent/

Le résumé

La Gendarmerie a été surprise par les ordres qui ont été donnés à Paris lors de la manifestation des gilets jaunes, le samedi 16 mars. Tout le monde est d’accord, aujourd’hui, que ce soient les politiques ou les forces de l’ordre, pour dire que la manifestation du 16 mars a tourné au fiasco pour les forces de l’ordre et le gouvernement.
Quelles en sont les raisons ? 

La première est la présence de plus de 1.500 Black Blocs, Antifas et Réfractaires de gauche. Ceux-ci, en début d’après-midi, ont infiltré en force la manifestation et surtout la zone Élysées. 

La deuxième est le dispositif employé et la tactique adoptée par la Préfecture de Police de Paris. 

En début de semaine, au vu des renseignements collectés, les états-majors spécialisés élaborent un dispositif musclé.
Ils proposent de placer dans la capitale 34 escadrons de gendarmes mobiles (EGM), 12 compagnies républicaines de sécurité (CRS) et de constituer une force en réserve.
Dans le courant de la semaine, l’unité de coordination des forces mobiles (UCFM), qui dépend du préfet de police, donne l’ordre aux gendarmes de mettre au repos leurs neuf escadrons de réserve.

Tout faux ! Une centaine de commerces pillés, le Fouquet’s incendié…

Résultat : samedi 16, une centaine de commerces sont dégradés, incendiés ou pillés sur les Champs-Élysées, nécessitant l’envoi en urgence, vers la capitale, de 4 escadrons en mission dans le nord de la France qui furent utilisés tardivement. 

Sur le plan tactique, il est décidé de sanctuariser le triangle Concorde-Élysée, comme chaque samedi. Pour cela, deux lignes de défense statique sont formées : l’une en protection de l’Arc de Triomphe, l’autre barrant la plus belle avenue du monde à hauteur du rond-point des Champs (milieu de l’avenue). Un groupe important de gilets jaunes auxquels se sont joint des participants à la Marche pour le climat et déjà les Black Blocs, se retrouve coincés sur l’avenue entre les deux barrages. Aucune issue de sortie n’étant possible, la tension monte, la foule s’agite ; immédiatement, elle essuie des tirs de grenades lacrymogènes lancés de part et d’autre.

 

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Or, la doctrine du maintien de l’ordre en gendarmerie est très claire : elle prévoit toujours une porte de sortie pour les manifestants, ceux-ci n’étant pas des ennemis mais des citoyens exprimant leur mécontentement. À la place, on les piège, ce qui ne fait que créer des tensions supplémentaires aboutissant aux saccages de boutiques sur les transversales où les forces de sécurité étaient quasi inexistantes.

Comme le disait un colonel : « Cela fait des semaines que la préfecture de police nous impose son dispositif de l’encagement. On doit reculer pour éviter les drames car la violence des ultras est énorme. Un jour, on aura un mort d’un côté ou de l’autre. »

Ne pouvant convenir de ses erreurs, le gouvernement en rajoute !

Suite à cet échec, le gouvernement, au lieu d’appliquer tout simplement la doctrine du maintien de l’ordre, introduit de nouvelles mesures comme le marquage, notamment par le canon à eau, qui n’est que de la poudre aux yeux. 

Autre proposition plus grave : faire intervenir l’armée en statique pour dégager des effectifs de policiers ou de gendarmes et renforcer ainsi CRS et GM. Cette décision est extrêmement inquiétante car, en matière de maintien de l’ordre, les forces armées sont des forces de troisième catégorie qui ne peuvent agir qu’en cas d’émeutes armées ou de guerre civile. Imaginez ce qui se passerait si un ou deux militaires de Sentinelle se trouvaient isolés face à un groupe violent de Black Blocs voulant « cramer du flic » ? Soit ils tirent, et c’est le bain de sang assuré, soit ils sont agressés et se font tabasser et voler leurs armes, échouant à remplir leur mission. D’ailleurs, l’état-major, qui n’a pas été consulté, se dit très réticent.

L’Imprécateur
25 mars 2019

Annexe :  

Après les Champs-Elysées, des gendarmes accusent

Décisions préparatoires surprenantes, choix tactiques erronés : aux ordres de la Préfecture de police de Paris, les spécialistes du maintien de l’ordre refusent d’être les boucs émissaires du fiasco face aux Gilets jaunes.

Lire aussi sur L’EssorGraves incidents samedi à Paris : les gendarmes réagissent et proposent !

Au lendemain du bilan calamiteux (une centaine de commerces dégradés, incendiés ou pillés) sur les Champs-Elysées, lors de la manifestation des Gilets jaunes à Paris, le samedi 16 mars, les professionnels du maintien de l’ordre sont remontés. « On va encore incriminer la doctrine du maintien de l’ordre, on va à nouveau nous demander en urgence des mesures pour alimenter un nouveau plan. Or on sait tous quelles sont les raisons fondamentales de l’échec de samedi », lâche un haut responsable.

Un constat assumé dès lundi matin par Laurent Nuñez, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur. Reconnaissant un “échec” et évoquant des “dysfonctionnements” dans la “chaîne de commandement” et le “positionnement des forces”, il a pointé du doigt la Préfecture de police (PP) de Paris. Quelques heures plus tard, son patron, le préfet Michel Delpuech était limogé. Un départ suivi de celui de deux autres responsables de la PP. Trois fusibles ont donc sauté. Cela suffira-t-il à modifier la donne ?

La manifestation des Gilets jaunes du 16 mars a tourné au fiasco pour le maintien de l’ordre. En raison, certes, de la présence des 1.500 black blocs et autres ultras de gauche anti-systèmes, mais pas seulement. « Dispositif inadapté »,  « pilotage inapproprié », accusent les gendarmes spécialistes du maintien de l’ordre.

Les problèmes surgissent dès la phase préparatoire. En début de semaine, au vu des renseignements collectés et du ton des Gilets jaunes, les états-majors spécialisés élaborent un dispositif musclé. Ils proposent de placer dans la capitale 34 escadrons de gendarmes mobiles (EGM), 12 compagnies républicaines de sécurité (CRS) et de constituer une force en réserve.

Lire aussi sur L’EssorViolences sur les Champs Elysées : deux nouvelles têtes tombent à la préfecture de police

Dans le courant de la semaine, l’Unité de coordination des forces mobiles (UCFM) donne l’ordre aux gendarmes de mettre au repos leurs 9 escadrons mis en réserve. Résultat, samedi, ils doivent rapatrier en urgence vers la capitale 4 escadrons en mission dans le nord de la France pour faire face au regain de violence.

Dans la « zone rouge », il est décidé de sanctuariser le triangle Concorde-Elysée comme chaque samedi. De plus, deux lignes de défense statique sont formées : l’une en protection de l’Arc de Triomphe, en haut des Champs-Elysées, l’autre barrant la plus belle avenue du monde à hauteur du rond-point, au milieu de l’avenue.

Le jour J, un groupe de Gilets jaunes, auxquels se mêlent des participants à la Marche pour le climat égarés, se retrouvent coincés entre les deux. Sans issue de sortie possible, la tension monte vite. Ils essuient les tirs de grenades lacrymogènes lancées de part et d’autre. “A l’inverse de la doctrine de maintien de l’ordre en Gendarmerie qui prévoit toujours une porte de sortie pour les manifestants, on les a encagés », déplore un officier présent dans le dispositif. « Au bout d’un moment, ils s’en sont pris aux boutiques sur les côtés, où les forces de sécurité étaient quasi inexistantes, ce qui n’est pas étonnant au regard du volume global mobilisé et de l’importance donnée aux points statiques”.

 

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Un officier supérieur ajoute : “Cela fait des semaines que la Direction de l’ordre public et de la sécurité de la préfecture de Police nous impose son dispositif de l’encagement. On doit reculer pour éviter les drames car la violence des ultras est énorme. Un jour, ça se terminera mal, on aura un mort d’un côté ou de l’autre.

Les gendarmes s’interrogent, enfin, sur la présence massive des casseurs et activistes avec leurs équipements dans la manifestation. Cette fois, le renseignement aurait bien détecté l’ampleur de la menace, et alerté les autorités sans détour. Pourtant, contrairement aux manifestations de la fin de l’année, aucun dispositif ne semble avoir été prévu, ni consigne donnée, pour intercepter et fouiller les individus suspects en amont de la zone rouge. Cela pourrait être l’une des conséquences du tempo anormalement lent, ce samedi matin, avec lequel se serait effectuée la mise en place des unités de police parisienne réquisitionnées en complément des spécialistes du maintien de l’ordre déployés sur les points de défense majeurs, « comme si leurs autorités n’avaient pas vraiment perçu la menace à son juste niveau », suggère un observateur bien placé…

 Mériadec Raffray

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REPORTERS SANS FRONTIERES RSF

11 mars 2019 - Mis à jour le 12 mars 2019

Loi “anticasseurs” : RSF demande que la liberté de la presse ne fasse pas les frais d’une loi de circonstance

La proposition de loi “visant à renforcer et garantir le maintien de l’ordre public lors des manifestations”, dite “loi anticasseurs”, sera examinée en 2e lecture au Sénat mardi 12 mars. Le texte pose l’interdiction de principe de la dissimulation du visage dans les manifestations. Cette interdiction pouvant porter atteinte au principe de liberté d’informer, Reporters sans frontières (RSF) demande aux parlementaires de retravailler cet article.

Adoptée en 1ere lecture au Sénat en octobre 2018, puis à l’Assemblée en février 2019, la proposition de loi “anticasseurs” va être examinée en 2e lecture par les Sénateurs mardi 12 mars.

L’article 4 de ce texte interdit la dissimulation de “tout ou partie” du visage, “au sein ou aux abords immédiats d’une manifestation sur la voie publique, au cours ou à l’issue de laquelle des troubles à l’ordre public sont commis ou risquent d’être commis”. Cette interdiction est sanctionnée d’une peine d'un an de prison et d’une lourde amende. Une personne poursuivie sur le fondement de cet article ne peut s’exonérer qu’en justifiant d’un “motif légitime” de dissimuler son visage - ce qu'elle ne pourra faire qu'a posteriori, après avoir été interpellée.

Pour RSF, cette interdiction de dissimuler son visage lors d’une manifestation pourrait attenter à la liberté de la presse : les violences souvent ciblées auxquelles sont exposés les journalistes dans les manifestations, de la part de manifestants comme de membres des forces de l’ordre, les gaz, les jets de projectiles de toutes sortes, de toutes les directions, contraignent les journalistes à se couvrir le visage afin de se protéger et être en capacité d’exercer leur activité.

RSF souligne l’éventuelle inconstitutionnalité de cette disposition. Cette difficulté a également été exprimée par la rapporteur de la proposition de loi elle-même, Catherine Troendlé, Sénatrice du Haut-Rhin (LR), qui n’a pas caché avoir « un doute » sur la constitutionnalité du texte ; le président de la République a d’ailleurs annoncé le 11 mars 2019 vouloir présenter un recours constitutionnel contre ce projet. 

“Préserver la liberté d’informer dans le cadre de manifestations est fondamental. Ces événements sont par nature d’intérêt crucial pour le public ; il revient aux journalistes de les couvrir librement afin d’informer sur leur déroulement, le comportement des manifestants comme celui des forces de l’ordre, affirme Paul Coppin, Responsable juridique de Reporters sans frontières. Nous demandons donc solennellement aux Sénateurs de garantir aux journalistes la possibilité, sans risque pour leur sécurité physique et sans risquer l’interpellation, d’exercer leur activité dans le contexte de manifestations.

Pour RSF, il est essentiel que l’article 4 de la proposition de loi soit assorti d’un dispositif de sauvegarde. Un cadre clair doit être fixé, permettant de garantir que des journalistes qui ne font que couvrir une manifestation, dans l’exercice normal de leur activité - et ce qu’ils soient professionnels ou non - ne puissent être interpellés et empêchés de faire leur travail au seul motif qu’ils se sont couverts le visage afin de se protéger.

La France est située 33e sur 180 au Classement mondial de la liberté de la presse 2018 établi par Reporters sans frontières.

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18 janvier 2019

Les citoyens ont le droit de manifester, les journalistes celui d’informer !

Plusieurs organisations et associations professionnelles de journalistes français s’associent pour lancer un appel à la mobilisation citoyenne contre les violences dont les journalistes font l’objet lors des manifestations de “Gilets jaunes” et appeler au respect du droit d’informer.

A la veille de l’Acte X des “Gilets jaunes”, plusieurs sociétés de journalistes (SDJ) et de SIGNEZ LA PÉTITION ICIrédacteurs (SDR), de syndicats, d’organisations et d’associations professionnelles de journalistes, dont Reporters sans frontières (RSF), lancent le hashtag #Libresdinformer et une pétition pour appeler à mettre un terme aux violences commises contre les journalistes et rappeler que le droit d’informer est un droit fondamental au même titre que celui de manifester.

Plus de 65 incidents graves ont été répertoriés par RSF depuis le début des manifestations des “Gilets jaunes” sur le terrain, violences policières comprises. Insultés, menacés, agressés, voire blessés par des manifestants ou par les balles de défense (LBD) de la police, des journalistes - reporters d'images, rédacteurs, vidéastes, photojournalistes... se retrouvent ces dernières semaines confrontés à un niveau de violence inédit en France. Si des journalistes sont physiquement entravés dans l’exercice de leurs fonctions, des journaux ont aussi été empêchés de paraître. Et sur les réseaux sociaux, le media bashing bat son plein.

La France  est située à la 33e place du Classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières en 2018.

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28 mars 2019

LES DERNIERS COMMUNIQUES DE PRESSE DU RASSEMBLEMENT NATIONAL AVEC PHILIPPE VARDON SON VICE-PRÉSIDENT EN RÉGION PACA

A LA UNE POUR LES NIÇOIS ... CHRISTIAN ESTROSI MAIRE DE NICE A ÉTÉ CONDAMNE EN JUSTICE POUR AVOIR DIFFAMER PHILIPPE VARDON !

Christian Estrosi

condamné pour avoir

diffamé Philippe Vardon !

[Communiqué de presse du 25 mars 2019]

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Il y a deux ans, à l'occasion d'une séance plénière du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur, Christian Estrosi m'avait gravement diffamé, m'accusant d'effectuer des "saluts nazis". Le Tribunal correctionnel de Nice vient de le condamner à me verser 4.000 euros, au titre des dommages et intérêts et du paiement des frais de justice. Une amende de 5.000 euros avec sursis vient se rajouter à cette peine.

Que cette condamnation vienne rappeler une fois de plus à tous ceux qui voudraient salir ma personne et mes engagements que je ne laisserai rien passer. Je considère que les mensonges et insultes, tels qu'Estrosi et d'autres les affectionnent, participent au grand dégoût du politique qui touche nos compatriotes. Pour ma part, j'y préférerais toujours les faits, le débat argumenté - fut-il vif, et la confrontation des visions et des projets.

 

Philippe Vardon

Membre du Bureau national du Rassemblement National

Vice-président du groupe RN au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur

Responsable du bassin niçois

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Sondage sur les élections municipales à Nice : le RN seule alternative au système Estrosi-Ciotti

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Sondage sur les élections municipales à Nice : le RN seule alternative au système Estrosi-Ciotti

[Communiqué du Rassemblement National 06 du 28 mars 2019]

 

Les résultats du sondage sur les élections municipales niçoises publié ce jour dans Nice Matin désigne clairement le Rassemblement National comme la seule alternative au système Estrosi-Ciotti. En effet, sans candidature déclarée et à un an du scrutin, le RN réalise déjà - selon les différentes hypothèses - un score équivalant ou dépassant le résultat du 1er tour de 2014, montant jusqu'à 16,5%.

Ce résultat est le fruit d'un travail d'opposition mené sans concessions, tant au sein des assemblées (municipale, métropolitaine et régionale) que sur le terrain, en permanence au contact des Niçois.

Aggravation de l'insécurité, clientélisme communautariste et compromissions avec l'islamisme, bétonisation et étranglement des commerces de proximité, endettement et augmentation de la fiscalité : l'évolution qu'a connu notre ville ces 10 dernières années est l'héritage commun de Christian Estrosi et d'Eric Ciotti ! Après 25 années passées ensemble, main dans la main, le duo ne peut pas incarner un duel.

Il nous appartient désormais d’œuvrer au rassemblement de tous les Niçois qui refusent ce faux match et qui veulent un véritable changement pour enfin retrouver Nice.

Philippe Vardon

Membre du Bureau national du Rassemblement National

Vice-président du groupe RN au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur

Responsable du Bassin niçois

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Communiqué du Rassemblement National de Nice et du 06

"NOUS VOULONS DES FRONTIÈRES !"

avec Philippe VARDON du Rassemblement National de MARINE LE PEN pour les Européennes RDV donc vendredi 5 avril, à#Nice06, à 18h30 à l'hôtel Splendid, 50 bd Victor Hugo.

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25 mars 2019

HISTOIRE DE L’ARMÉE FRANÇAISE : LA LÉGION ÉTRANGÈRE

HISTOIRE DE

L'ARMEE FRANÇAISE 

LA LÉGION ÉTRANGÈRE 

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Départ du 1er Régiment étranger d'infanterie (REI) pour le front.(1940)

          En complément à la remarquable description sur la légion de notre historien de 1ere Classe, MONSIEUR J.CASTANO, j'éprouve moi aussi ce soir, 26 Novembre 2012, le besoin de conforter, oh ! Bien modestement, ce qu'il décrit. Parler de ma légendaire ville de Sidi-Bel-Abbès, ma ville natale et berceau de notre glorieuse Légion Etrangère Française: NOS KEPIS BLANCS, me donne des frissons de nostalgie en réveillant mes (nos) souvenirs des jours où nous étions heureux, comme je l'ai déjà dit dans les »Feuilles mortes »

          Quelques rappels complémentaires d'histoire et de géographie. Avant l'affaire du Dey d'Alger et de son coup d’'éventail à notre ambassadeur prétexte du débarquement de nos soldats le 14 Juin 1830 à Sidi-Ferruch, Il était un saint ermite, Sidi-Bel-Abbès ,vénéré et respecté de tous auquel la légende attribuait ,entre autres pouvoirs, celui de guérir par imposition de ses mains

          Après sa mort, un mausolée fût dressé à sa mémoire et devint le point central d’'un cimetière dont les sépultures s' ’étalèrent autour au cours des décennies qui suivirent .On l’appela “le Marabout ”. Il se situait sur une colline de la rive gauche en amont de l'oued Mekerra, au pied de laquelle se trouvait un douar de la tribu des Beni-Ameur qui occupait cette région dans l'ouest Oranien .Cette dernière était alliée à l'Emir Abdelkader, l’adversaire coriace, loyal et indomptable de la France. Ce Saint endroit est encore de nos jours, un lieu de pèlerinage.

          En Juin 1842, une colonne de légionnaires commandée, par le Général Bedeau arriva sur les lieux et installa son campement en aval sur la rive droite de l'oued Mekerra à moins d'un kilomètre de ce marabout de Sidi-Bel-Abbès.

          Ce poste de guet occupait une position stratégique de premier choix, au milieu d'une plaine aride couverte de lentisques et de jujubiers, s'étendant à perte de vue, mais située sur le chemin caravanier des tribus rebelles. Ils y construisirent une redoute (sur un emplacement plus tard dénommé " vallée des jardins"), et la ville qu'ils construisirent prit le nom de ce marabout et devint la ville actuelle de Sidi-Bel-Abbès.

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          Dès 1847, après la reddition d'Abdelkader au général Lamoricière, grâce à la légion et à son chef de Génie le général Prudon, qui dressa les plans et traça les rues, la redoute se transforma en village puis en ville, et devint plus tard ce qui fût la perle de la Mekerra, et plus tard :"LE PETIT PARIS". Avec l'apport de ces légionnaires laboureurs et de l'immigration qui suivit leur sillage, la redoute s'étendit, prit de l'ampleur et prospéra rapidement.

          Cette perle devait la pureté de son eau à ces pionniers travailleurs acharnés et persévérants parmi lesquels figuraient les ascendants de gens connus et réputés dans la région, tels les Thiedey, Alberge , Delorme, Rodriguez , De Barry , Homé , Paul André, les Bellat.. . Etc. j'en oublie malheureusement et d'aussi notoires, mais qu'ils me pardonnent car tous ont participé au bon renom et à la réputation de notre région.

          Les Bellat constituèrent une véritable saga s'étendant de Claude Bellat, le premier arrivé en 1865 en passant par Lucien son fils, et Paul l'’un de ses petit-fils (qui furent tous deux des Maires de la ville unanimement respectés et estimés pour leur honnêteté ,leur probité et leur sollicitude envers leurs administrés) jusqu'à mes camarades de lycée, Claude , tragiquement disparu dans un accident de la route en 1961 et Pierre , lequel ,à l'indépendance, s'installa à Bordeaux avec sa famille et ses parents.

          Le père, Paul, l'un des derniers édiles de la ville, qui honora mon mariage de sa présence fut longtemps un écrivain connu et respecté dans les milieux littéraires. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont la liste serait trop longue à énumérer.

          Notre ville eût un maire communiste, un bon maire également, Monsieur René Justrabo, directeur de lycée. Un autre instituteur, Monsieur Dassié du parti radical, prit les rênes de la mairie jusqu'à l'indépendance. Tous furent appréciés et estimés, car chez nous les étiquettes politiques n’avaient que le mérite d’'exister et ne voulaient rien dire et la cohabitation entre les partis n’était pas un vain mot. Parfois il y avait des polémiques à la Don Camillo, mais jamais rien de sérieux et tout se réglait vite autour d’une anisette bien fraîche et d’une bonne kémia.


          Sidi-Bel-Abbès, en 1962, était un Chef-lieu d'arrondissement de plus de 100.000 habitants et situé à tout juste 80 kms à l'ouest d'Oran Elle fût surtout la capitale de notre Légion Etrangère, le quartier Viennot étant le point de rencontre de tous ses légionnaires. Près de 350.000 engagés volontaires de toutes origines et nationalités, passèrent par cette caserne et près de 40.000 d'entre eux, furent tués au champ d'honneur.

          J'ai toujours eu beaucoup d'admiration et de respect pour ces hommes de qualité qui avaient pour devise "Français, non par le sang reçu, mais par le sang versé "et lorsqu'il m'arrive, aujourd'hui, d'en croiser un sur le quai d'une gare, du côté de Marseille ou d’ailleurs, je ne puis m'empêcher d'avoir un élan de sympathie à son égard. Ce ne sont pas, bien sûr, ceux que j'ai connus, mais ils ont la même allure et visiblement le même esprit. Pendant la bataille , ils avaient le courage et l'abnégation des héros d’ Homère et quand il s'agissait de faire la fête, là aussi personne ne les égalait.

          Quand 120 ans plus tard , en 1962 , ils quittèrent Sidi-Bel-Abbès à jamais , c’est avec cette noble et martiale attitude qui les caractérisait, qu’ils tournèrent le dos à l’Algérie, sans un regard en arrière, les yeux fixés droit devant eux, en chantant et en immortalisant ainsi , la chanson d’Edith Piaf : “Non , rien de rien, je ne regrette rien !”

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          La commémoration annuelle de "Camerone" (qui est à la Légion, ce que le 14 Juillet est à la France) était pour eux et les Bel-Abbèsiens, une fête mémorable qui durait une semaine et les quartiers Viennot, Yusuf et Amilakvari, faisaient une opération "portes ouvertes", où la jeunesse locale se mêlait (ou .....s’'affrontait au cours de bagarres mémorables) à ces légionnaires tant aimés (ou détestés suivant les circonstances du moment), et de cette kermesse annuelle, débouchaient très souvent des idylles et des mariages, (ou....des plaies, des bosses et des cocards) lesquels pour contredire les historiens qui ne les situaient qu'en Gaule, généraient aussi en Algérie, de vrais petits gaulois aux cheveux blonds et aux yeux bleus, des Germains et même des petits vikings.

          Mais le rapport affectif envers la Légion et ses Légionnaires prenait toujours le dessus et l'’union sacrée entre eux et les pieds noirs ne fût à aucun moment un vain mot.

          La Légion Etrangère fait toujours partie du patrimoine affectif des Pieds-Noirs en général et des Bel-Abbèsiens en particulier. Que Dieu les protège et les bénissent, car ils ont toujours été des modèles de courage, d'abnégation et n'ont jamais été économes de leur sang pour leur pays: LA FRANCE. (ex : la dernière victime expiatoire de notre gouvernement actuel sur un théâtre d'opération extérieure est un jeune et glorieux légionnaire de 25 ans, puisse son sang et celui des 75 autres malheureuses victimes, retomber sur les têtes de ceux qui gèrent ce genre d'opération)
Pierre SALAS
« Obliger les méchants, c'est presque travailler au malheur des gens de bien. » Mocharrafoddin SAADI

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LES SEIGNEURS DE LA GUERRE

Par J. Castano

«  L’Honneur est-il dans l’obéissance absolue au pouvoir légal, ou dans le refus d’abandonner des populations qui allaient être massacrées à cause de nous ? J’ai choisi selon ma conscience. J’ai accepté de tout perdre, et j’ai tout  perdu. (…) Je connais des réussites qui me font vomir. J’ai échoué, mais l’homme au fond de moi a été vivifié »(Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc - « L’aventure et l’espérance »)

22 Avril 1961

            Une agitation anormale prenait naissance. On signalait des mouvements imprévus des véhicules de groupes de transport. Il était une heure du matin et les légionnaires du 1er REP, commandés par le Commandant, Elie Denoix de Saint-Marc, fonçaient sur Alger.

 

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            Pouvait-on vivre chargés de honte? La France s’enfonçait dans les égouts, la France n’existait plus. A son secours volaient les légionnaires, prêts à verser leur sang si la légion le leur demandait, marchant de leurs pas d’éternité vers la vie, vers la mort, fidèles à eux-mêmes, aux pierres tombales qui jonchaient leur route, fidèles à l’honneur.

            Au même moment, d’autres « Seigneurs de la guerre » investissaient les grandes villes d’Algérie : le 1er Régiment Étranger de Cavalerie du Colonel de la Chapelle, le 5ème Régiment Étranger d’Infanterie du Commandant Camelin, le 2ème Régiment Étranger de Parachutistes entraîné par ses capitaines et le Commandant  Cabiro, dès lors que son chef, le Colonel Darmuzai s’était lâchement désisté, les 14ème et 18ème Régiments de Chasseurs Parachutistes des Colonels Lecomte et Masselot, le groupement des commandos de parachutistes du Commandant Robin, les commandos de l’air du Lieutenant-Colonel Emery… Les fleurons de la 10ème et de la 25ème Division de Parachutistes.

 

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            Et puis d’autres unités se rallient au mouvement : le 27ème Dragons du Colonel Puga, le 7ème Régiment de Tirailleurs Algériens, le 1er Régiment d’Infanterie de Marine du Commandant Lousteau, le 6ème RPIMA du Lieutenant-Colonel Balbin etle 8ème RPIMA du Colonel Lenoir, le 94ème RI du Colonel Parizot,  le 1er RCP du Colonel Plassard, le 9ème RCP du Colonel Bréchignac… À noter aussi le ralliement immédiat des harkis du Commandant Guizien, basés à Edgar-Quinet, village situé au pied de l’Aurès. Au lendemain du cessez-le-feu, ils paieront très cher leur fidélité : Un millier de ces supplétifs, avec femmes et enfants, seront massacrés dans des conditions effroyables…

            Néanmoins quelque chose avait filtré du projet. Il n’est pas de secret que puissent garder tant d’hommes en marche vers leur mystérieux rendez-vous. De confuses alertes chuchotées de bouche à oreille avaient couru d’un bout à l’autre de l’Algérie, affolant par l’imminence d’un événement qu’ils pressentaient, de « courageux » officiers qui s’étaient ainsi rués dans l’une de ces échappatoires qui leur permettrait, plus tard, de pouvoir se disculper tant auprès des vaincus que des vainqueurs : Ils s’étaient fait mettre en permission pour éluder le choix et des quatre coins d’Algérie, des chefs étaient partis pour ne pas être présents quand se lèveraient les aurores difficiles… Pourtant, des années durant, sur les tombes des officiers tués au combat, ces mêmes chefs avaient limité leur oraison funèbre à un serment prêté sur les cercueils drapés de tricolore : « Nous n’abandonnerons jamais l’Algérie ! ». Qu’en était-il aujourd’hui ?

 

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            Fallait-il dans ce cas employer la force? C’est dans de tels moments que bascule le destin des hommes… et c’est à ce moment-là que bascula celui de l’Algérie française…

            Parce que la fraction de l’armée qui s’était révoltée refusait de mener le même combat que celui du FLN, la bataille allait être perdue. Parce que les généraux (notamment le général Challe), avaient eu la naïveté de croire qu’une révolution se faisait sans effusion de sang et pouvait se gagner uniquement avec le cœur et de nobles sentiments, ils allaient entraîner avec eux dans leur perte les meilleurs soldats que la France ait jamais eus… et tout un peuple crédule et soumis.

            A l’évidence, ils négligèrent les recommandations d’un célèbre révolutionnaire : Fidel Castro, dont la doctrine était la suivante : « Pour faire une révolution, il vaut mieux un chef méchant que plusieurs chefs gentils ».

25 Avril 1961

           Le général Challe prend la décision de mettre fin au soulèvement et de se livrer au bon vouloir de Paris. Ce faisant, il va consacrer la défaite des plus belles unités, livrer 20 ans de sacrifices et d’expérience. Ce qu’il remet à l’état gaulliste, c’est la force morale d’une armée qui retrouvait le goût de vaincre, c’est tout un capital jeune et révolutionnaire qu’elle avait amassé avec tant de souffrance pour la nation.

            … Et ce fut la fin… Les camions défilèrent un à un avec leur chargement de généraux, de colonels, de paras et de légionnaires. Les hommes chantaient une rengaine d’Edith Piaf : « Non, rien de rien… Non, je ne regrette rien »…

           Ainsi durant quatre jours et cinq nuits, des hommes valeureux avaient tenté de sauver l’Algérie. Son corps se vidait de son sang, tout sombrait. Leur dignité imposait de se  conduire en Seigneurs, même s’ils étaient chargés de tout le désespoir du monde. Ne rien regretter ? Si ! D’avoir perdu. Et des camions qui roulaient maintenant dans la nuit profonde, toujours ce chant qui s’élevait encore plus vibrant : « Non, rien de rien Non, je ne regrette rien… »

Je ne regrette rien ! Ce cri allait désormais devenir l’hymne de ceux qui avaient osé et qui avaient tout sacrifié… sauf leur honneur.

            C’étaient des hommes vaincus –provisoirement-, courageux et généreux qui connaissaient l’adversité. Les légionnaires se souvenaient pour la plupart de leurs combats pour la liberté en Pologne ou en Hongrie, pour d’autres, ceux des rizières du Tonkin, pour d’autres encore, de ceux de That-Khé, Dong-Khé, Cao-Bang, Diên Biên Phu qui furent les tombeaux d’unités prestigieuses telles que les 2ème et 3ème Régiments Étrangers et du 1er BEP -Bataillon Étranger de Parachutistes-, celui-là même dont les légionnaires du 1er REP étaient les fiers héritiers…

            Les appelés des 14ème, 18ème RCP et des commandos, trop jeunes pour avoir connu tant de gloire, demeuraient traumatisés par ces visions apocalyptiques qui les hantaient et qui représentaient ces visages lacérés où les yeux manquaient, ces nez et ces lèvres tranchés, ces gorges béantes, ces corps mutilés, ces alignements de femmes et d’enfants éventrés, la tête fracassée, le sexe tailladé. Mais tous à ce moment ignoraient le désespoir et savaient que demain la lumière brillerait à nouveau. C’étaient des révoltés à la conscience pure, des soldats fidèles, des Hommes… des vrais !

            Quel contraste étonnant cependant entre ces Seigneurs de la guerre que l’on montrait aujourd’hui du doigt sous le vocable fallacieux de « mercenaires » et de « factieux », ces soldats-loups à la démarche souple de félins accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, soldats perdus dont l’uniforme collait comme une peau de bête, acceptant le défi de la guerre dans les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil, dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants… et ces hommes flasques qui entonnaient de plus belle leurs incantations à la quille !…

            Au lendemain de la reddition des généraux, le général de Gaulle s’empressa d’épurer l’armée française. L’occasion était trop belle d’en finir avec les contestataires trop fidèles à leur idéal et à leur parole. C’est ainsi, qu’outre les centaines d’arrestations opérées dans les milieux militaires, policiers et civils, les régiments qui avaient constitué le « fer de lance » du putsch : 1er REP, 14ème et 18ème RCP, Groupement des commandos Parachutistes et Commandos de l’air, allaient être dissous. Le 2ème RPIMA quant à lui, allait être expulsé de ses cantonnements. Dissoutes également, la 10ème et la 25ème Division de Parachutistes. Ne pouvant  éliminer toutes les unités compromises sous peine de réduire à néant la force opérationnelle, seul leur encadrement serait sanctionné…

            C’est ainsi qu’au cantonnement du 1er REP, l’ordre vint, sec et cruel. Le régiment était aux arrêts ! Tous les officiers de cette prestigieuse unité devaient sur le champ se constituer prisonniers. Beaucoup de légionnaires refusaient de s’incliner ; ils voulaient livrer un ultime baroud d’honneur. Leur « Camerone » à eux, ils le souhaitaient, ils le désiraient. Mais toute résistance devenait désormais inutile. Leur sacrifice aurait été vain, l’État était trop puissant, la France entière était contre eux, elle les avait reniés et l’Algérie était d’ores et déjà condamnée. Les blindés de la gendarmerie mobile cernaient le cantonnement, prêts à leur donner l’assaut. La flotte était là à quelques encablures, ses canons pointés vers eux. Allons ! Il faut céder. C’en est fini du 1er REP…

            La population européenne tout entière se dirigea vers le camp de Zéralda où les légionnaires étaient cantonnés. Elle voulait dire adieu à « son » régiment, le saluer une dernière fois, lui dire encore et toujours : Merci ! Merci à « leurs » légionnaires. Les commerçants baissaient leurs rideaux, les jeunes filles portaient des brassées de fleurs. A eux, les portes du camp s’ouvrirent. Les journalistes furent interdits. « Vous ne verrez pas pleurer les légionnaires ! » leur lança un officier. Même les cinéastes du service cinématographique des armées furent refoulés. Pas question de filmer la mort du REP!

            Le silence se fit. Une ultime et bouleversante cérémonie aux couleurs, réunit autour du grand mât blanc, la population et ces valeureux baroudeurs, jeunes d’Algérie et vétérans d’Indochine.

            Soudain, de la foule en larmes, surgit  une petite fille. Tel un ange de blanc vêtu, elle s’avança vers les rangs des légionnaires, une feuille à la main. D’une voix douce et faible elle en fit la lecture. C’était l’ultime hommage du petit peuple de Zéralda à « ses » enfants en reconnaissance de leurs sacrifices, leur courage et leur fidélité. Puis elle éleva sa petite main jusqu’à sa bouche et dans un geste empreint d’une infinie tendresse, leur adressa un baiser. A ce moment, les applaudissements crépitèrent et une pluie de pétales de rose tournoya dans les airs.

           Gagnés par l’émotion et la rancœur, des légionnaires parachutistes, le visage tendu, les yeux rougis, sortirent des rangs, ôtèrent leurs décorations couvertes d’étoiles, de palmes et de gloire et les jetèrent devant eux. L’assistance  regardait avec une sorte d’effroi ces médailles qui jonchaient le sol. Des femmes les ramassaient et en les embrassant, les rendaient aux paras : « Si, si, reprenez-les ! » Des officiers pleuraient.

            Puis ce fut l’embarquement dans les camions. Certains criaient : « De Gaulle au poteau ! », d’autres « Algérie française quand même ! ». Sur leurs joues, des larmes coulaient. D’autres s’efforçaient de sourire à la foule venue en masse pour les saluer et qui s’époumonait à hurler sur leur passage : « Vive la légion ! », tandis qu’à la vue des képis blancs, les gendarmes mobiles s’effaçaient.

            La colonne traversa la petite ville où les Européens qui n’avaient pu se rendre au camp couraient sur les trottoirs, leur lançant un ultime adieu. Des mains jetaient des fleurs sous les roues des camions.

            Un à un, les lourds véhicules passèrent au milieu des cris, des larmes, des baisers envoyés à la volée. Alors, de la colonne, couvrant le grondement des moteurs, 1200 légionnaires, partagés entre la colère et le chagrin, entonnèrent un refrain aux lentes cadences, pathétique, triste, entrecoupé de sanglots : « Non, rien de rien, Non, je ne regrette rien… »

            Le convoi du 1er REP roulait sur un tapis de roses, de lilas et de pensées. Voie triomphale et triste. Et sous les baisers, les acclamations, les larmes et les fleurs, il disparut dans un dernier nuage de poussière, convoi de mariniers halé par une complainte grave, emportant avec lui les plus folles espérances…

Pauvre régiment ! Si glorieux ! Que triste est ton sort aujourd’hui ! Et dans son sillage se traînait déjà, lamentablement, le fantôme déguenillé de l’Algérie française…

            Et tandis que les légionnaires roulaient vers leur destin, d’autres hommes, d’autres « Seigneurs de la guerre », braves et courageux, parachutistes et commandos des unités putschistes dissoutes assistaient, la rage au cœur, à l’amené du drapeau, de ce même drapeau qu’ils avaient eux aussi défendu au prix du sang dans les rizières d’Indochine et sur les pentes des djebels. La 10ème et la 25ème Division de Parachutistes avaient fini d’exister !…

19 Mars 1962

            … Puis le « cessez- le- feu » fut proclamé. L’ennemi d’hier devint l’interlocuteur privilégié de l’état français… et ce fut la fin. Une nouvelle fois le drapeau tricolore fut amené. Une nouvelle fois l’armée française plia bagages poursuivie par les regards de douleur et de mépris et les cris de tous ceux qu’elle abandonnait. Le génocide des harkis commençait…

            Dans le bled –comme en Indochine- les Musulmans qui avaient toujours été fidèles à la France s’accrochaient désespérément aux camions et, à bout de force, tombaient en pleurant dans la poussière de la route. Ce sont, là, des images que seuls ceux qui ont une conscience ne pourront de sitôt oublier…

            Et c’est de cette façon que mourut l’Algérie française… dans la honte, les larmes et le sang… Oui, c’était bien la fin!… la fin d’un monde… la fin d’une génération de soldats… la fin d’une épopée… la fin d’un mythe… la fin d’une race d’hommes… de vrais… celle des Seigneurs de la guerre !

            Et si ces hommes avaient choisi de se battre jusqu’au bout, s’ils avaient vomi le renoncement, c’était encore pour une certaine idée qu’ils se faisaient de la France, c’était pour l’Algérie française leur seul idéal, c’était pour le sacrifice de leurs camarades qu’ils ne voulaient pas vain, c’était pour ces milliers de musulmans qui avaient uni leur destin au leur, c’était pour ces « petits Français de là-bas » qui étaient les seuls à les comprendre et à les aimer et c’était aussi parce qu’ils avaient choisi de se fondre dans un grand corps aux réflexes collectifs, noués dans la somme des renoncements individuels et que par ce chemin, ils atteignaient à une hautaine dimension de la liberté.

            Mais le peuple d’Algérie, lui, n’exprimera jamais assez sa gratitude à ces « soldats perdus », à tous ceux qui, par sentiment profond, ont risqué leur vie, ont abandonné leurs uniformes, ont sacrifié leur carrière, ont été séparés de leurs familles –parfois durant de longues années- ont connu la prison, l’exil, le sarcasme de leurs vainqueurs et de ceux qui n’avaient pas osé, des lâches, des poltrons et des traîtres pour être restés fidèles à leurs serments et à leur idéal.

Le temps passera, l’oubli viendra, les légendes fleuriront, mais jamais assez l’Histoire ne mesurera la grandeur de leur sacrifice.

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

« J’ai choisi la discipline, mais choisissant la discipline, j’ai également choisi avec mes concitoyens et la nation française, la honte d’un abandon, et pour ceux qui, n’ayant pas supporté cette honte, se sont révoltés contre elle, l’Histoire dira peut-être que leur crime est moins grand que le nôtre » (Général De Pouilly)

           Concernant l’histoire du 22 avril 1961, il appartiendra aux historiens de l’écrire, un jour, avec honnêteté et clairvoyance. Avant toute chose, ils devront établir une liste des colonels et des généraux permissionnaires. Ils découvriront alors que ce « putsch » ne fut rien d’autre, en réalité, que l’épreuve de force entre une élite qui s’engagea, qui jeta tout dans l’aventure jusqu’aux soldes, jusqu’au prestige hérité du passé, jusqu’à la vie… et un troupeau qui éluda l’engagement et l’abandonna aux sergents, parce qu’il avait depuis longtemps choisi entre l’auge et le sacrifice à une idée.

            La politique et l’histoire offrent à chaque instant le spectacle de retournements qui, quelques mois, quelques jours, quelques heures auparavant avaient encore paru incroyables. Il semble que le cœur des hommes et leurs intérêts rivalisent d’inconséquence et nourrissent le même goût pour l’imprévu et pour l’imprévisible. La logique et la raison ne s’emparent de leur imagination que pour mettre un semblant d’apparence d’ordre et de nécessité dans le foisonnement de leurs scrupules, de leur indécision, de leurs regrets et de leur versatilité.  J.C

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LES SEIGNEURS DE LA GUERRE

- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat

- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

            « De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil et dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »

            … Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « leurs » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait. »

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LA RÉVOLTE DU 1er REGIMENT ETRANGER DE PARACHUTISTES 

josé CASTANO

Par José CASTANO

Ecrivain-historien

« Ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie / Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie / Entre les plus beaux noms,  leur nom est le plus beau / Toute gloire près d'eux, passe et tombe éphémère / Et comme le ferait une Mère / La voix d'un Peuple entier, les berce en leurs tombeaux  / Gloire à notre France éternelle / Gloire à ceux qui sont morts pour elle / Aux martyrs, aux vaillants, aux forts / A ceux qu'enflamme leur exemple / Qui veulent place dans le temple / Et qui mourront, comme ils sont morts » (Victor Hugo – « Les Chants du crépuscule ») 

 

… 12 Novembre 1960

Une nouvelle consternante parvient dans les unités parachutistes. Dans les Aurès, les fells ont surpris un groupe de combat du 1er REP à sa descente d’hélicoptères, faisant 11 morts et 6 blessés graves.

 

... 15 Novembre 1960

affich10Dans la chapelle de l’hôpital Maillot à Alger, eut lieu la cérémonie militaire et religieuse en l’honneur des légionnaires tombés le 12. Ils allaient maintenant reposer comme tant d’autres dans cette terre d’Algérie qu’ils avaient défendue jusqu’à l’ultime sacrifice et qui était la leur désormais.

Au cimetière de Zéralda –qui gardera à jamais, dans son « carré légionnaire » les dépouilles mortelles de ces soldats morts pour la France- l’aumônier de la 10ème Division Parachutiste, le Père Delarue, bien qu’habitué à conduire des légionnaires à leur dernière demeure, se sentait, devant tous ces cercueils, bouleversé. Ce qui le mettait en rage, lui, prêtre, c’était l’absurdité de cette mort si elle ne correspondait plus à un sacrifice exigé par la Nation. Onze cadavres inutiles et scandaleux… Onze cadavres de plus dans cette longue liste… Et sa détresse, sa lassitude étaient immenses, de cette guerre où des hommes valeureux payaient de ce qu’ils avaient de plus cher pour racheter l’incompétence, la veulerie, les fautes et les palinodies de leurs gouvernants.

Tous écoutaient, muets et bouleversés, les dernières prières douloureuses de l’aumônier. Des paroles simples lui venaient aux lèvres. Il disait :

« Vous étiez venus de tous les pays d’Europe où l’on aime encore la liberté pour donner la liberté à ce pays… La mort vous a frappés en pleine poitrine, en pleine face, comme des hommes, au moment où vous vous réjouissiez d’avoir enfin découvert un ennemi insaisissable jusque-là… »

Et, d’une voix forte, il ponctua en criant presque :

 

20$1$parachutistes« Vous êtes tombés au moment où, s’il faut en croire les discours, nous ne savons plus, ici, pourquoi nous mourons ! »

Puis le clairon, gonflant ses joues et les veines de son cou, lança vers les airs cette courte sonnerie saccadée : la sonnerie aux morts.

« Notre Père, qui êtes aux Cieux… » commença le prêtre, de sa voix qui tremblait et qui n’avait pas son impassibilité habituelle. Et tandis que se continuait le Pater, chez ces grands enfants qui écoutaient, recueillis, se reflétait un immense chagrin au souvenir de leurs camarades de combat. Chez certains, les yeux devenaient troubles comme sous un voile et, à la gorge, quelque chose s’étranglait. Sur toutes ces têtes alignées, flottait pour la dernière fois, l’ombre de ceux qui étaient morts, parce que la France, une dernière fois, le leur avait demandé. Et quand le prêtre, après un arrêt, et la voix plus grave encore, prononça les derniers mots de l’Ave Maria, d’une simplicité sublime : « Sainte Marie mère de Dieu… priez pour nous, pauvres pécheurs… maintenant… et à l’heure de notre mort », tout à coup, sur les joues de ces hommes rudes que l’on qualifiait « d’inhumains », de brusques larmes coulèrent, qui jaillissaient rapides et pressées comme une pluie…

L’émotion avait atteint un degré douloureux. La foule pleurait en silence communiant dans la douleur avec « ses soldats », « seslégionnaires ». Puis le nouveau chef du 1er REP, le Colonel Dufour,  s’avança à son tour pour dire adieu à ses hommes. Il énuméra les noms de ceux qui ne feraient plus le chemin, tant rêvé, du retour dans leur foyer. Ces noms qui, bientôt ne vivraient plus que dans le cœur des mères, émurent le silence, cognèrent aux poitrines, bâillonnèrent les gorges et mouillèrent de nouveau les yeux. Puis il termina par ces mots :

« Il n’est pas possible que votre sacrifice demeure vain. Il n’est pas possible que nos compatriotes de la Métropole n’entendent pas nos cris d’angoisse ».

Il salua ; les clairons sonnèrent : « Au drapeau ». Les détachements présentèrent les armes et défilèrent, les yeux tournés vers les tombes. Les visages graves, bronzés et maigres, recelaient toutes les tristesses cachées, toutes les tares et tous les deuils qui les avaient amenés là.

« Nous ne savons plus ici pourquoi nous mourrons… » Ces paroles du père Delarue allaient avoir un écho immédiat : il allait, sur le champ, être banni d’Algérie et exclu des unités parachutistes.

« Si quelqu’un veut savoir pourquoi nous sommes morts, dites-leur : « Parce que nos pères ont menti ! » s’était écriéRudyard KIPLING, après que son fils fut tué à la bataille de LOOS en 1915.

Trois semaines plus tard, le Colonel Dufour fut relevé de son commandement pour avoir exprimé en public ses sentiments « Algérie française » et fut prié de quitter le sol algérien avant le 9 décembre 1960, date d’arrivée de de Gaulle à Oran. Ecarté de la Légion, affecté en Métropole, le Colonel Dufour choisira quelque temps plus tard la clandestinité et rejoindra, en Algérie, les rangs de l’OAS.

 

... 8 Janvier 1961     

defile_legionUn événement tout à fait extraordinaire venait de se dérouler au 1er REP. Pour la première fois depuis le début des guerres d’Indochine et d’Algérie, des officiers de cette prestigieuse unité refusaient de partir en opération. Ils se mettaient en grève ! Unanimement hostiles à la politique algérienne du général de Gaulle, ils n’acceptaient plus de voir mourir leurs légionnaires alors que l’indépendance de l’Algérie semblait inéluctable. A quoi pouvaient désormais rimer ces opérations incessantes et meurtrières à l’heure où le chef de l’état clamait qu’il voulait en finir à n’importe quel prix avec le « boulet algérien ». L’absurdité dépassait les bornes. Ils avaient donc décidé de faire la « grève de la mort ».

            Un vent de panique souffla à tous les échelons de la hiérarchie. Quoi ! La « grève de la mort » ? Impensable pour des hommes qui étaient « soldats pour mourir » !(1)

Une pluie de sanctions s’abattit sur les révoltés qui furent mis aux arrêts et mutés immédiatement en Métropole. L’un d’eux, le Lieutenant Roger Degueldre fut affecté au 4èmeRégiment Etranger d’Infanterie mais il refusa de rejoindre son nouveau corps. Le 25 janvier 1961, il entra dans la clandestinité. Les dés de son destin étaient jetés. Une légende naissait…

28026766A Zéralda, fief du 1er REP, le cœur n’y était plus et les questions que posaient les cadres rescapés de la purge n’obtenaient aucune réponse de la hiérarchie : le drapeau du FLN va-t-il flotter sur Alger ? Après avoir été vaincu sur le terrain, le FLN y sortira-t-il vainqueur ? Que vont devenir les Européens ? Et les Musulmans ralliés au drapeau français, eux qui ont cru aux promesses de l’armée ? Après l’Indochine, l’Algérie… L’armée sera-t-elle donc éternellement vaincue, éternellement parjure ?

Et de mains en mains l’on se passait une lettre. C’était une missive vieille de 2000 ans. Le texte, rapporté par Suétone, était de Marcus Flavinius, centurion à la 2ème cohorte de la légion Augusta. Destiné à son cousin Tertullus, il avait été écrit en Numidie, ainsi que s’appelait l’Algérie à l’époque romaine : « Si nous devions laisser nos os blanchis en vain sur les pistes du désert, alors que l’on prenne garde à la colère des légions ! »

La colère des légions ! Elle se concrétisa le 22 avril 1961 avec le soulèvement des plus belles unités de légion et de parachutistes… et se termina par la dissolution du 1er REP.

 

José CASTANO

e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

 

Prochain article :

LA FIN DU 1erREGIMENT ETRANGER DE PARACHUTISTES

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(1) - En janvier 1885, lors des préparatifs de l’attaque de Bac Ninh, au Tonkin, le général de Négrier s’était adressé aux légionnaires des 1er et 2ème Bataillon en cestermes :« Vous, légionnaires, vous êtes soldats pour mourir et je vous envoie où l’on meurt ! »

"Les témoins sont le sel d'un pays. De près, ils brûlent la peau, car personne n'a envie de les entendre. Mais ils persistent, solitaires et tristes, accrochés à leur mémoire. Ils attendent leur heure. Ils possèdent la résistance du grain de sable. C'est la dernière responsabilité qui nous incombe : Eviter que nos enfants aient un jour les dents gâtées par les raisins verts de l'oubli. Écrire et raconter, inlassablement, non pour juger mais pour expliquer. Ouvrir la porte à ceux qui cherchent une trace du passé et qui refusent le silence, repiquer chaque matin le riz de nos souvenirs... Ne pas lâcher prise,  jamais,  pour celui qui est demeuré dans le bien et dont l'amour est resté là-bas dans une colline de l'Alma...(1)" - Cdt Hélie de Saint Marc  ("Les sentinelles du soir")

(1) L'Alma était le nom d'un village d'Algérie à proximité duquel le Lieutenant Yves Schoen, beau-frère du Commandant de Saint Marc, a été tué en 1959 à la tête d'une unité de Harkis.

 

QUELQUES DOCUMENTS D'ARCHIVES SUR LA GUERRE D'ALGERIE (1954-1962 )

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Le Général RAOUL SALAN 5 étoiles Meneur et Putschiste durant la Guerre de l'ALGERIE FRANCAISE

 

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Les quatre Généraux de l'Armée française lors du PUTSCH d'ALGER durant la guerre d'Algérie

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 LE CORPS D'ELITE DE LA LEGION ETRANGERE 

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A REVOIR AUSSI SUR DIACONESCO.TV :

 

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24 mars 2019

GILETS JAUNES ACTE XIX : POUR LES GJ NIÇOIS NON VIOLENTS LA RÉPRESSION VIOLENTE POLICIÈRE S'EST ABATTUE SUR EUX HONTE A MACRON

HONTE A TOUS NOS POLITIQUES DE LAISSER S’INSTALLER DANS NOTRE PAYS ET DANS NOTRE COMTE DE NICE LA DICTATURE POLICIÈRE DE MACRON

Place Garibaldi, Nice

Acte 19 des Gilets jaunes: une femme âgée blessée sérieusement à Nice (images) ... elle serait dans le coma !

© AFP 2019 Valery HACHE
FRANCE
12:03 23.03.2019(mis à jour 13:18 23.03.2019)URL courte
Mouvement des Gilets jaunes après 18 semaines de mobilisation (41)
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20 personnes ont été interpellées ce samedi 23 mars lors de la manifestation des Gilets jaunes à Nice, interdite par le préfet des Alpes-Maritimes. Selon la presse locale, une femme âgée a été blessée dans le mouvement de foule provoqué par l'évacuation de la Place Garibaldi par les CRS.

Lors de la manifestation des Gilets jaunes à Nice, interdite par les autorités, une femme âgée a été blessée sérieusement près de la place Garibaldi.

Selon France 3 Côte d'Azur, la femme a été blessée dans le mouvement de foule provoqué par l'évacuation de la Place Garibaldi par les CRS. Elle est tombée au sol, sa tête aurait percuté un plot.

Pour ce 19e weekend de mobilisation des Gilets jaunes, Nice a interdit les manifestations et a défini un périmètre de sécurité précis dans la ville. Malgré cette interdiction, quelque dizaines de Gilets jaunes se sont réunis sur la Place Garibaldi.

Gilets jaunes à Nice

La septuagénaire blessée ce samedi à Nice «est dans le coma», selon son avocat

© AFP 2019 Valery HACHE
FRANCE
08:03 24.03.2019(mis à jour 08:52 24.03.2019)URL courte
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La Niçoise blessée pendant la manifestation des Gilets jaunes, est dans le coma, a déclaré ce dimanche matin son avocat Arié Alimi. Il a aussi indiqué sur franceinfo qu'une «plainte était déposée par sa famille».

Geneviève Legay, la femme âgée blessée à Nice samedi lors d'un rassemblement de Gilets jaunes, est «aujourd'hui dans un état extrêmement grave», a déclaré dimanche 24 mars Arié Alimi, avocat et membre de la Ligue des droits de l'Homme, invité de france-info. 

Selon lui, Mme Legay est «dans le coma».

Il a aussi indiqué «qu'une plainte était déposée par sa famille pour violence volontaire en réunion avec arme par personne dépositaire de l'autorité publique et sur personne vulnérable».

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Pourtant, une des filles de la septuagénaire a assuré à France Bleu Azur que sa mère n'était pas dans le coma, contrairement à ce qu'a avancé l'avocat ?

Lors de la manifestation des Gilets jaunes à Nice, interdite par les autorités, la femme âgée a été blessée sérieusement près de la place Garibaldi. Comme l'indique la presse locale, elle est tombée lors d'une charge des forces de l'ordre. Sérieusement blessée à la tête, elle a été transportée aux urgences de l'hôpital Pasteur. L'image a fait le tour des réseaux sociaux.

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Acte 19 des Gilets jaunes : une femme blessée après une charge de la police à Nice

 

 

Acte 19 des Gilets jaunes : une femme blessée après une charge de la police à Nice© ERIC GAILLARD Source: Reuters
Une femme a subi une charge policière et est mal retombée sur un plot.

Malgré l'interdiction préfectorale, plusieurs dizaines de Gilets jaunes ont manifesté dans le centre de la ville de Nice. Les policiers sont intervenus provoquant la chute d'une femme.

Selon Nice-Matin, une femme a été sérieusement blessée lors de l'acte 19 de la mobilisation des Gilets jaunes à Nice le 23 mars. Alors que la préfecture avait interdit les rassemblements de Gilets jaunes dans la capitale azuréenne, plusieurs dizaines d'entre eux ont bravé l'interdiction. Peu avant midi, place Garibaldi, les policiers ont alors chargé les manifestants et provoqué la chute d'une femme âgée de 75 ans.

La manifestante serait tombée sur un plot. «Elle a chuté en arrière lors d'une charge des policiers devant la Civette Garibaldi», précise le média local. Selon la préfecture des Alpes-Maritimes, elle n'aurait été que «légèrement blessée». Les pompiers l’ont évacuée, consciente, d'après plusieurs sources.

Selon l'AFP, qui cite la fille de la septuagénaire tombée à Nice, «elle souffre de plusieurs fractures au crâne, au rocher (oreille interne) et des hématomes sous-duraux», précisant que les médecins avaient eu «très, très peur» pour elle quand ils l'avaient examinée. Et d'ajouter : «Elle doit rester encore 48 heures sous surveillance. Elle est consciente, sous perfusion de morphine, car elle a de violents maux de tête.»

20 personnes ont été interpellées dans la ville où les présidents chinois et français sont attendus les 24 et 25 mars, selon un bilan de la préfecture à 12h30.

Les forces de l'ordre, présentes en nombre avec plusieurs dizaines d'hommes, ont tenté plusieurs fois de disperser les participants à ce rassemblement, dont certains portaient un gilet jaune. Une partie d'entre eux se sont assis, certains chantaient la Marseillaise ou criaient «liberté !».

SOURCE RT FRANCE Lire aussi : Gilets jaunes : un acte 19 à haut risque (EN CONTINU)

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Et pendant ce temps là le Maire de Nice Christian ESTROSI fait sa tournée des popotes très satisfait sur les mesures policières liberticides qu'il a fait prendre par le Gouvernement de MACRON en accord avec le Préfet LECLERC des Alpes-Maritimes ainsi que celui du Ministère de l'intérieur CASTANER !

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Acte 19 des Gilets jaunes : quelques tensions à Paris et dans le reste de la France (EN CONTINU)

Acte 19 des Gilets jaunes : quelques tensions à Paris et dans le reste de la France (EN CONTINU)© Geoffroy VAN DER HASSELT Source: AFP
Des Gilets jaunes réunis à Montmartre pour l'acte 19 de leur mobilisation, à Paris, le 23 mars.

Interdictions de manifester, déploiement de l'opération Sentinelle... Une semaine après une mobilisation marquée par des dégradations et des pillages sur l'avenue des Champs-Elysées, les Gilets jaunes se sont malgré tout mobilisés ce 23 mars.

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