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08 août 2014

LE 7 EME ART FRANCAIS : ALAIN DELON

Alain Delon

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Alain Delon, né le 8 novembre 1935 à Sceaux, est un acteur et homme d'affaires français ; il a également la nationalité suisse depuis 19991. Il a aussi été producteur et a réalisé deux films.

Ayant commencé à faire du cinéma à l'âge de 22 ans, il fut un temps l'acteur le plus rentable du cinéma français avec Louis de Funès et Jean-Paul Belmondo, et a attiré dans les salles des millions de spectateurs. Dans les médias anglo-saxons, il a parfois été surnommé « le Brigitte Bardot masculin »2 du fait de son physique avantageux et de son succès international. Nombre de films dans lesquels il a joué avec d'autres grands acteurs, sont considérés comme des classiques, tels Plein Soleil, Rocco et ses frères, Le Guépard, Mélodie en sous-sol, Le Samouraï, Borsalino, Monsieur Klein, Notre histoire, etc. Il est également l'un des derniers survivants de cette époque et à ce titre s'attire le respect et l'admiration de nombre de cinéastes contemporains comme Johnnie To, Quentin Tarantino ou Sofia Coppola.

La renommée d'Alain Delon est internationale, bien qu'il n'ait pas réussi à s'imposer à Hollywood. Outre l'Europe, il a également connu un grand succès en Asie, où sont vendus, sous son nom, des produits divers : cigarettes, alcools, chemises, parfums, etc.

Biographie

Jeunesse

Alain Fabien Maurice Marcel Delon naît le 8 novembre 1935 à Sceaux, dans le département de la Seine (actuellement dans les Hauts-de-Seine). Fils de Fabien Delon (1904-1977), directeur d'un petit cinéma de quartier, Le Régina et d'Édith Arnold (1911-1995), préparatrice en pharmacie. Les Delon sont originaires de Saint-Vincent-Lespinasse, dans le Tarn-et-Garonne. Jean Delon, né au XVe siècle, est l'ancêtre de la famille. L'arrière-grand-père paternel d'Alain Delon, Fabien Delon (Saint-Vincent-Lespinasse, 28 décembre 1829 - Figeac (Lot), 12 décembre 1909), décoré de la Légion d'honneur en 18923, était Ingénieur des ponts et chaussées. Sa grand-mère paternelle, Marie-Antoinette Evangelista, était corse originaire de la commune de Prunelli-di-Fiumorbo, elle avait épousé son grand-père Jean-Marcel Delon alors percepteur dans cette commune.

En 1939, Alain Delon a quatre ans lorsque ses parents divorcent. Il est alors confié à une famille d’accueil, où le père est gardien de prison. Puis il est placé dans la pension catholique de Saint-Nicolas d'Issy-les-Moulineaux où il passe toute sa jeunesse avec un de ses meilleurs amis, Gérard Salomé. Il se fait renvoyer six fois de l'école. Sa mère épouse alors en secondes noces Paul Boulogne, un commerçant charcutier de Bourg-la-Reine et Alain passe un CAP de charcutier pour reprendre sans aucune conviction, le commerce de son beau-père.

À 14 ans, il a l'occasion de tourner dans Le Rapt, un court-métrage tourné par le père de l'un de ses amis.

À dix-sept ans, devançant l'appel sous les drapeaux, il effectue son service militaire dans la marine nationale. Après un passage au Centre de formation maritime de Pont-Réan. Il fit son service militaire dans les années 1950 à l'École des transmissions des Bormettes. À la suite de quelques indélicatesses avec la Marine nationale,[réf. nécessaire] contraint de prolonger son engagement de 3 à 5 ans, il est affecté comme simple matelot à la compagnie de garde de Saïgon en Indochine, à la fin de la guerre d'Indochine.

À son retour en 1956, il enchaîne les petits métiers, notamment dans le quartier des Halles et à Montmartre où il côtoie le monde de la pègre4 et des gigolos, dont l'un, selon Bernard Violet, un « homosexuel nommé Carlos »5 assurera sa protection. En l'éloignant de cet univers, sa rencontre amoureuse avec Brigitte Auber va changer son parcours. Dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés, il se fait remarquer par Jean-Claude Brialy, qui l'invite au Festival de Cannes, où son physique ne passe pas inaperçu. Il fait un bout d'essai concluant et aborde ainsi le milieu du cinéma, sans formation particulière de comédien.

Les années 1950 : les débuts et la gloire

À Rome où Alain Delon vit avec Gian Paolo Barbieri6, qui deviendra un photographe célèbre, il est remarqué par le découvreur de talent américain David O. Selznick qui lui propose un contrat de sept ans aux États-Unis à la condition qu'il apprenne l'anglais. De retour en France, Delon se met donc à l'étude de cette langue mais il rencontre Yves Allégret qui le convainc de rester en France.

En 1957, il tourne son premier film Quand la femme s'en mêle d'Yves Allégret dans lequel il a un petit rôle aux côtés de la star Edwige Feuillère, puis apparaît dans la comédie Sois belle et tais-toi de Marc Allégret, où il côtoie les vedettes Mylène Demongeot et Henri Vidal, et un autre débutant : Jean-Paul Belmondo

En 1958, il rencontre Romy Schneider sur le tournage du film Christine, réalisé par Pierre Gaspard-Huit, avec son copain Jean-Claude Brialy et Micheline Presle en compléments. Le coup de foudre est réciproque. Il a vingt-trois ans, elle en a vingt ; ils se fiancent le 22 mars 1959 sous les feux de la presse. Ils incarnent la beauté, la jeunesse, le succès et deviennent un couple célébré par le show business et le public.

Malgré l'échec de Christine qui lui offrait son premier rôle important, Delon devient une vedette : dans la comédie Faibles Femmes de Michel Boisrond, il retrouve Mylène Demongeot. Ils forment cette fois le couple principal, encore que la blonde actrice, rivale de Bardot, ne lui suffit pas puisque Pascale Petit et Jacqueline Sassard viennent à la rescousse. Dans Le Chemin des écoliers d'après Marcel Aymé, il joue le fils du personnage interprété par Bourvil.

Son modèle, son maître en tant qu'acteur est alors, et demeurera, Jean Gabin auquel il essaiera toujours de ressembler.

Les années 1960 : la consécration

En 1960, Alain Delon accède au premier rang sous la direction de René Clément avec Plein Soleil, adapté du roman Monsieur Ripley de Patricia Highsmith, qui est suivi, en 1961, par Rocco et ses frères de Luchino Visconti, qui remporte le Prix Spécial du Jury au Festival de Venise et consacre Delon et Annie Girardot ; puis la jeune star joue un sketch romantique face à Brigitte Bardot dans Les Amours célèbres, film en costumes inspiré des bandes dessinées de Paul Gordeaux, tourné par Michel Boisrond. La même année, Alain Delon commence sa carrière d'homme d'affaires en achetant dans le Vieux-Nice, le restaurant « La Camargue ». Dans la foulée du Guépard, Delon s'essaie au théâtre sous la direction de Visconti, dans une pièce de l'élisabéthain John Ford, Dommage qu'elle soit une p... (en), donnant la réplique à Romy Schneider et Daniel Sorano.

L'acteur s'éloigne des compositions légères de ses débuts. De fait, ni la comédie anarchiste de René Clément, Quelle joie de vivre, ni le sketch de Le Diable et les Dix Commandements réalisé par le vétéran Julien Duvivier (où il séduit Danielle Darrieux), pas plus que Les Amours célèbres, ne figurent parmi ses films marquants. En 1962, il joue aux côtés de Monica Vitti, dans L'Éclipse de Michelangelo Antonioni, film qui obtient le Prix Spécial du Jury du Festival de Cannes. La chanteuse allemande Nico avec qui il a eu une liaison, met au monde Christian Aaron Boulogne, dit Ari Boulogne, le 11 août 1962. Même s'il fut élevé par sa propre mère, Alain Delon a toujours contesté sa paternité7.

En 1963, il joue dans Le Guépard de Luchino Visconti, le rôle de Tancrède, en compagnie de Claudia Cardinale et de Burt Lancaster : le film obtient la Palme d'or au festival de Cannes ; la même année il tourne Mélodie en sous-sol, sous la direction de Henri Verneuil, qui est récompensé par le Golden Globe du meilleur film en langue étrangère. C'est lors du tournage de ce classique du genre policier que Delon rencontra Jean Gabin. Cette série de films est considérée comme une suite de chefs-d'œuvre. Alain Delon s'impose également en héros de film d'aventures, face à Virna Lisi, dans La Tulipe noire, de Christian-Jaque, d'après Alexandre Dumas.

En 1964, il s'essaie à la production, dans le registre du film d'auteur engagé, avec L'Insoumis d'Alain Cavalier aux côtés de Georges Beaume et Lea Massari. La même année, au mois d'août, peu de temps après sa rupture avec Romy Schneider (leur liaison durait depuis cinq ans), il épouse l'actrice Nathalie Canovas alias Barthélémy, dont il aura un fils, Anthony, né le 30 septembre suivant à Hollywood.

En 1967, Alain et Nathalie tournent ensemble dans Le Samouraï, le classique de Jean-Pierre Melville. L'année suivante, Delon revient au théâtre pour une pièce de Jean Cau mise en scène par Raymond Rouleau Les Yeux crevés. Durant la décennie, Delon retrouve son maître Clément pour le suspense dans Les Félins, où il est le prisonnier de Jane Fonda et Lola Albright. Et il internationalise encore sa carrière : il travaille en Grande-Bretagne pour un sketch de La Rolls-Royce jaune d'Anthony Asquith, avec Shirley MacLaine et George C. Scott, et La Motocyclette de Jack Cardiff d'après André Pieyre de Mandiargues et face à Marianne Faithfull, ainsi qu'à Hollywood, pour Les Tueurs de San Francisco, thriller dont il partage l'affiche avec Ann-Margret, Van Heflin et Jack Palance, et Texas, nous voilà, western avec Dean Martin. Dans le film de guerre Les Centurions de Mark Robson, il joue avec Anthony Quinn et George Segal. En 1966, Delon interprète Jacques Chaban-Delmas dans Paris brûle-t-il ? de Clément. Valeur sûre du cinéma français à défaut du marché américain, l'acteur côtoie ses pairs : Lino Ventura dans Les Aventuriers, Julien Duvivier pour le thriller Diaboliquement vôtre avec pour partenaire Senta Berger, Brigitte Bardot une seconde fois dans un sketch des Histoires extraordinaires, d'après Edgar Allan Poe, réalisé par Louis Malle. En 1968, Delon affronte Charles Bronson dans le policier Adieu l'ami écrit par Sébastien Japrisot et réalisé par Jean Herman.

La même année, la star monte sa propre société de production Adel. Il produit son premier film avec sa société, Jeff, également réalisé par Herman. Par ailleurs il sait que Nathalie Delon veut le quitter et il ne l'accepte pas. Il a rencontré Mireille Darc et ils se fréquentent. Il lui propose de jouer avec lui dans Jeff. Delon clôt la décennie avec deux classiques du film noir : La Piscine, qui est l'occasion de retrouvailles spectaculaires avec Romy Schneider devant la caméra de Jacques Deray, et Le Clan des Siciliens, retrouvailles avec Verneuil et Gabin.

En 1968, son nom est cité dans l'Affaire Markovic, du nom de son garde du corps, Stevan Markovic, retrouvé mort dans un bois à Élancourt dans les Yvelines. Ami d'Alain Delon, François Marcantoni est accusé d'assassinat. Alain Delon est également interrogé par la police, bien que l'assassinat ait eu lieu à Paris alors qu'il tournait La Piscine à Ramatuelle et à Saint-Tropez. Son ancienne épouse Nathalie fut également interrogée.

En 1969, il fonde un haras à Aix-en-Provence, avec Mireille Darc et le parrain du milieu marseillais Jacky Imbert.

Les années 1970 : toujours le succès

En 1970, Delon tourne avec Jean-Paul Belmondo, son unique rival dans le cinéma français, Borsalino, classique du film de gangsters signé Jacques Deray. En 1970 et 1972, Delon tourne de nouveau avec un de ses maîtres, Jean-Pierre Melville, Le Cercle rouge, face à Bourvil (son père dans Le Chemin des écoliers onze années plus tôt), et Un flic qui marque sa rencontre professionnelle avec Catherine Deneuve et Richard Crenna. Durant la décennie, il développe et pousse à l'extrême deux aspects essentiels de son personnage cinématographique : le fétichisme du vêtement (chapeau et imperméable) et le professionnalisme. On retrouve cet aspect dans Le Cercle rouge, Un flic et Borsalino and Co… Tournée en 1974, la suite de Borsalino se fait sans Belmondo (son personnage étant mort dans le précédent film), mais avec Deray ; la même année Delon accepte le rôle principal de Zorro.

Dans les années 1970 et au début des années 1980, Alain Delon apparaît dans un grand nombre de films d'action, en majorité des polars, où il interprète des personnages de héros, ou parfois d'anti-héros tragiques : Doucement les basses avec Nathalie Delon et Paul Meurisse, Flic Story (rôle de Roger Borniche), Le Gang d'après Borniche, Trois hommes à abattre, aux côtés de l'actrice italienne Dalila Di Lazzaro, d'après Jean-Patrick Manchette, tous de Jacques Deray. Le Gitan avec Bernard Giraudeau et Renato Salvatori, son frère dans Rocco, et Comme un boomerang (aux côtés de Charles Vanel), mis en scène par José Giovanni, Mort d'un pourri de Georges Lautner, sur un scénario de Michel Audiard, avec Ornella Muti et Klaus Kinski… À la même époque Delon tourne le western Soleil rouge du Britannique Terence Young, où il interprète « Gotch », rivalisant avec Bronson, Toshirō Mifune et Ursula Andress. Il tentera de nouvelles incursions dans le cinéma américain en tenant l'un des rôles principaux du thriller Scorpio réalisé par Michael Winner, aux côtés de Lancaster et Gayle Hunnicutt, et du film catastrophe Airport 80 Concorde aux côtés de Sylvia Kristel et Robert Wagner (acteur), qui ne remporte pas un grand succès commercial.

1971 marque sa première rencontre avec Joseph Losey pour L'Assassinat de Trotsky, où il se confronte à Romy Schneider et Richard Burton. Quelques années plus tard, Monsieur Klein, chef-d'œuvre de Losey, dont Delon est l'acteur principal et le producteur, repart bredouille du festival de Cannes 1976, mais s'avère un beau succès critique. En 1977, à la 2e cérémonie des César, il remporte le César du meilleur film.

Delon tourne deux fois avec Simone Signoret dans La Veuve Couderc de Pierre Granier-Deferre et Les Granges brûlées de Jean Chapot, et se mesure une dernière fois à Jean Gabin dans le tragique Deux hommes dans la ville de José Giovanni. Alain Jessua offre également à l'acteur deux rôles intéressants, dans Armaguedon face à Jean Yanne et Salvatori, et surtout dans l'éprouvant Traitement de choc où il apparaît nu et frappe Annie Girardot.

Alain Delon et Mireille Darc travaillent ensemble pour Madly, Les Seins de glace de Lautner et L'Homme pressé d'Édouard Molinaro d'après Paul Morand. Et en 1973, le séducteur de l'écran donne la réplique à Dalida, dans le duo Paroles, paroles…, dans lequel lui-même ne chante pas, à la différence de sa partenaire.

Il produit le thriller Le Jeu de la puissance/Power Play avec notamment les stars britanniques David Hemmings, Peter O'Toole et Donald Pleasence.

Si les choix commerciaux de Delon sont souvent critiqués, force est de reconnaître qu'il n'a jamais quitté le cinéma d'art. Outre les réussites déjà citées, il paraît en 1972 dans Le Professeur de l'Italien Valerio Zurlini, qui impose un Delon fatigué. En 1978, la star produit Attention, les enfants regardent de Serge Leroy, film atypique et passé injustement inaperçu, dans lequel l'acteur apparaît brièvement mais de façon marquante et totalement à contre-emploi.

Les années 1980-1990 : réalisations et Godard

En 1981, Delon réalise dans la veine du polar, son premier film : Pour la peau d'un flic, d'après Jean-Patrick Manchette et qui révèle Anne Parillaud. Il joue dans Trois hommes à abattre, où il rencontre Dalila Di Lazzaro. Étant producteur, Delon avouera que tous les films incluant dans leur titre le terme « Flic », qu'il choisira lui-même, s'avéreront être des succès commerciaux. L'année suivante l'acteur retrouve Catherine Deneuve dans Le Choc de Robin Davis, d'après Manchette encore, dont il cosigne l'adaptation et les dialogues (ce n'est pas la première fois). Il reviendra à la réalisation en 1983 pour Le Battant, avec de nouveau Anne Parillaud et Richard Anconina dans un second rôle. En 1984, il incarne le baron de Charlus dans Un amour de Swann, adaptation de Marcel Proust dirigée par Volker Schlöndorff, qui recueille des critiques mitigées.

L'année suivante, Alain Delon s'écarte de nouveau de son personnage de héros de polar pour tourner dans Notre histoire de Bertrand Blier, qui lui vaut d'être récompensé par le César du meilleur acteur en 1985. La même année, il s'installe en Suisse à Chêne-Bougeries, dans la banlieue de Genève.

S'ensuit à partir de la seconde moitié des années 1980, Le Battant, son second film en tant que réalisateur, et Parole de flic de Pinheiro (face à Jacques Perrin et le débutant Vincent Lindon) qui sont des succès publics mais ne lui permettent pas de renouveler son image, ce qu'il tente de faire avec le film fantastique Le Passage, qu'il produit et dont il coécrit le scénario (le générique chanté par Francis Lalanne connaîtra aussi le succès), et en jouant pour la première fois depuis 1962, dans un téléfilm, la mini-série Cinéma, dont il interprète aussi la chanson générique. Il y retrouve sa « marraine en cinéma » : Edwige Feuillère. Après le film Ne réveillez pas un flic qui dort où figurent aussi Michel Serrault et Serge Reggiani (parodié par la suite par Les Inconnus dans le sketch Ne réveillez pas les couilles d'un flic qui dort), Alain Delon cesse d'apparaître en héros de polar. Si Nouvelle Vague qu'il tourne sous la direction de Jean-Luc Godard, lui permet de retrouver la faveur de certains critiques, il ne touche pas le grand public, pas plus qu'avec un film plus commercial, le thriller Dancing Machine. Le Retour de Casanova, adaptation par Jean-Claude Carrière d'un roman d'Arthur Schnitzler, malgré la composition de Delon (sa prise de poids volontaire est interprétée comme une dégradation due à l'âge), entouré par Elsa et Fabrice Luchini, ne remporte pas non plus le succès espéré. Alain Delon tourne ensuite coup sur coup sous la direction de Jacques Deray deux films noirs, Un crime et L'Ours en peluche (ce dernier adapté de Georges Simenon), dont aucun ne remporte de succès.

Il joue avec Lauren Bacall, dans Le Jour et la Nuit sous la direction de l'écrivain et philosophe Bernard-Henri Lévy. La promotion colossale du film est suivie d'une réception critique effroyable (« plus mauvais film depuis 1945 » selon les Cahiers du cinéma). Véritable fiasco commercial, Le Jour et la nuit est l'un des plus lourds échecs de la carrière d'Alain Delon.

L'année suivante, il apparaît dans Une chance sur deux, réalisé par Patrice Leconte : ce polar de divertissement met en scène sur un mode nostalgique, des retrouvailles artistiques avec Jean-Paul Belmondo, trente ans après Borsalino, avec pour présence féminine Vanessa Paradis. Même s'il dépasse le million d'entrées, le film ne remporte cependant pas le succès commercial escompté. En 1999, il met fin à sa carrière au cinéma, bien que par la suite il accepte quelques rôles. La même année, il obtient la citoyenneté genevoise et suisse pour des raisons fiscales apparemment8 (ce qui n'empêchera pas qu'il soit nommé officier de la Légion d'honneur quelques années plus tard), sans perdre pour autant la nationalité française.

Sur le plan sentimental, Alain Delon se sépare de Mireille Darc après quinze ans de vie commune. Après une brève idylle avec l'actrice Anne Parillaud, il rencontre en 1987 Rosalie van Breemen, un mannequin hollandais, sur le tournage du vidéo-clip de sa chanson Comme au cinéma. Rosalie lui donne deux enfants : Anouchka, née le 25 novembre 1990, et Alain-Fabien, né le 18 mars 1994. En 1993, il se sépare de son palais de Sidi Mimoun à Marrakech qu'il a habité pendant quinze ans avec Mireille Darc9. Alors que sa carrière sur le grand écran marque le pas, Delon retourne sur les planches à partir de 1996 en jouant une pièce d'Eric-Emmanuel Schmitt (Variations énigmatiques)10.

Les années 2000 : retour aux succès, à la télévision, au théâtre et au cinéma

Alain Delon au festival de Cannes 2007.

Bien qu'ayant annoncé qu'il mettait un terme à sa carrière cinématographique, comme beaucoup d'artistes qui n'en finissent pas de partir, il accepte en 1999 de figurer dans le film de Bertrand Blier Les Acteurs, dans lequel il rend hommage à Gabin, Bourvil, Montand, Signoret et de Funès.

En 2001, le photographe Christian Aaron Boulogne, le fils de la mannequin, actrice et chanteuse allemande Nico, publie un livre de souvenirs, L'amour n'oublie jamais, chez Jean-Jacques Pauvert, dans lequel il affirme être le fils caché et non reconnu d'Alain Delon. Il a d'ailleurs été élevé par la mère et le beau-père d'Alain Delon, qui a rompu avec eux à la suite de cela.

La même année, Alain Delon incarne avec succès le commissaire de police Fabio Montale de Marseille, dans une série policière d'après l'œuvre de Jean-Claude Izzo pour TF1, qui s'avère être un des scores historiques pour la télévision française en termes d'audience avec12,4 millions de téléspectateurs11. Il jouera ensuite en 2003 et 2004, le rôle de Frank Riva dans la série du même nom pour France 2, où il retrouve Jacques Perrin et Mireille Darc. Toujours pour la télévision, il tourne dans Le Lion d'après le roman de Joseph Kessel et sous la direction de Pinheiro, auprès de sa fille Anouchka et d'Ornella Muti.

En octobre 2002, Alain Delon et Rosalie van Breemen se séparent. Il est âgé de soixante-sept ans et aura vécu quinze ans avec elle. Dépressif, Delon avoue souvent à la presse son manque d'envie de continuer à vivre. En 2003, Claudia Cardinale, sa partenaire dans Le Guépard en 1963, lui remet l'Étoile d'Or du Festival international du film de Marrakech. Il est fait commandeur de la Légion d'honneur, en 2005, par le président de la République française Jacques Chirac pour « sa contribution à l'art du cinéma mondial ». En 2008, il tient le rôle de Jules César dans Astérix aux Jeux olympiques, film à très gros budget qui attire plus de six millions de spectateurs dans les salles ; ce chiffre étant cependant inférieur au succès escompté (le film est de surcroît très mal accueilli par la critique12). Alain Delon continue sa carrière sur les planches, interprétant notamment en 2007 Sur la route de Madison et en 2008 Love Letters, successivement avec Mireille Darc et Anouk Aimée.

Les années 2010

En 2010, Alain Delon apparaît dans un téléfilm aux côtés de la chanteuse Lorie ; il reprend le théâtre en 2011 avec la pièce Une journée ordinaire sur les relations père-fille qu'il interprète aux côtés de sa fille Anouchka et d'Elisa Servier. Il apparaît tenant la main de Mireille Darc, le 4 mars 2011 à l'église Saint-Roch aux obsèques d'Annie Girardot. Cette même année, en plus d'être président du jury de l'élection Miss France 2012, il est nommé président à vie du jury (il a déjà été président du jury des élections Miss France en 2001 et 2011). Il est également ambassadeur de la marque de lunettes Krys.

Alain Delon sur scène en décembre 2013, à la fin d'une représentation de la pièce Une journée ordinaire.

En 2013, le festival de Cannes lui rend hommage, à cette occasion le film Plein Soleil de René Clément est présenté en version remastérisée lors de la sélection Cannes Classics. En octobre, Alain Delon joue de nouveau dans la pièce de théâtre Une Journée ordinaire, mais cette fois ci dans une tournée à travers la France accompagné de nouveau de sa fille Anouchka.

Il affirme le 2 septembre 2013 que « l'homosexualité est contre nature »13, en précisant « Je n'ai rien contre les gays qui se mettent ensemble », puis le 9 octobre 2013, il salue la progression électorale du Front national, dont il est proche du président d'honneur, Jean-Marie Le Pen, depuis leur jeunesse14,15. Cette déclaration, dénoncée par le Comité Miss France, provoque sa démission du statut de président à vie du jury16. Dans les années 1970-1980, il tournait pourtant dans des films policiers adaptés d'auteurs proches de l'extrême gauche, a soutenu financièrement le film Monsieur Klein de Joseph Losey, banni d'Hollywood pour ses sympathies communistes et insista en 1986, après la défaite de la gauche aux élections législatives, pour que l'ancien ministre de la Culture Jack Lang (PS) lui remette les insignes de commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres17. Dans la perspective des élections européennes de 2014, il soutient le mouvement Force Vie de Christine Boutin18.

Promoteur de combat de boxe, monde hippique et activités commerciales

En 1972 et 1973, il organise en France les championnats du monde de boxe avec les affiches Jean-Claude Bouttier / Carlos Monzón (17 juin 1972 et 29 septembre 1973) puis Carlos Monzón / José Nápoles (avril 1974). Par ailleurs, il constitue une écurie de chevaux de course et obtient le titre de champion du monde des trotteurs avec ses chevaux Equileo et Fakir du Vivier.

En 1978, il crée sa société de diffusion de produits de luxe, « Alain Delon Diffusion SA » à Genève : sous son nom, on y trouve des parfums comme AD qui connait immédiatement un grand succès commercial[réf. nécessaire]. Il est suivi en 1981 d'une fragrance pour femme « Le Temps d'Aimer ». Ces deux lignes, après avoir connu un immense succès pendant plus de vingt ans[citation nécessaire], ont été remplacées par d'autres fragrances, telles que « Samouraï » qui fait partie du top cinq des best sellers au Japon[réf. nécessaire], « Samouraï Woman », « Shogun » ou encore « Samouraï Woman Pinkberry », du champagne, du cognac, des montres, des lunettes, des cigarettes, des vêtements et des accessoires griffés à son nom. Les concepteurs de ces différents produits de luxe ne sont pas connus. Les lunettes de soleil de la marque « Delon » devinrent particulièrement célèbres à Hong-Kong[réf. nécessaire] lorsque l'acteur Chow Yun-fat les porta dans le film Le Syndicat du crime et ses deux suites. John Woo, réalisateur du film, déclara par ailleurs être un admirateur de Delon et de son jeu d'acteur.

Collectionneur d'art

Pour compléter sa panoplie, il est devenu collectionneur d'œuvres d'art. Sa collection comprend des œuvres d'Olivier Debré, Rembrandt Bugatti, Jean Degottex, Jean Dubuffet, Hans Hartung, Jean-Paul Riopelle, Pierre Soulages, Nicolas de Staël, Alechinsky, Zao Wou-Ki, Vieira da Silva ainsi que deux bronzes de Antoniucci Volti : les « Muses ». À la suite d'une exposition organisée par le galeriste Franck Prazan19, il a cependant vendu 40 toiles consacrées à l'École de Paris et au mouvement CoBrA lors d'une vente aux enchères à Drouot-Montaigne en octobre 200720. La vente totalisera un peu plus de 8 millions d'euros.

Notoriété

Alain Delon et sa fille Anouchka, en 2010.
  • En 2012, Madonna confirme dans une interview donnée au Los Angeles Times que la chanson Beautiful Killer de l'album MDNA est un hommage à Alain Delon : « J’ai vu tous les films d’Alain Delon. Il est tellement charismatique. »21
  • La marionnette d'Alain Delon dans Les Guignols de l'info s'exprime de manière grandiloquente, parlant d'elle-même à la troisième personne. C'est une caricature de la très haute opinion qu'Alain Delon aurait de lui-même.
  • Le producteur américain Robert Evans (Love Story, Chinatown…) rend un hommage vibrant à Delon dans ses mémoires L'Enfant gâté de Hollywood, la confession d'un producteur flamboyant (A Contrario, 1995) : il le considère comme son « frère dans la vie comme au cinéma » et « le plus bel acteur d'Europe », et raconte comment le Français a joué un rôle déterminant dans ses débuts de producteur (avec la complicité involontaire de Brigitte Bardot).
  • Lors du tournage de American Gigolo, le scénariste et réalisateur Paul Schrader a fait visionner à Richard Gere le film Plein Soleil pour qu'il s'inspire de la composition de Delon (entretien de Richard Gere avec TV Magazine).
  • On continue à exploiter le physique de Delon jeune et il apparaît sur la pochette d'un album des Smiths : The Queen Is Dead paru en 1986 (il s'agit de l'une des dernières images du film L'Insoumis d'Alain Cavalier).
  • Le musicien et compositeur Jimmy Smith a écrit et interprété sur son album The Cat (1964) un morceau intitulé Delon's Blues en hommage à l'acteur
  • Alain Delon est cité par le groupe de rock italien Baustelle dans la chanson intitulée La canzone di Alain Delon.
  • En 1991, le groupe britannique White Town sort Alain Delon EP avec la star en pochette, qui comprend le morceau Hair Like Alain Delon
  • En 2010, Emma Daumas rend hommage à Alain Delon dans la chanson Dans les yeux d'Alain Delon, sur son E.P. Acoustic.
Alain Delon en compagnie de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, lors de l'hommage rendu à l'acteur pendant le festival de Cannes 2013.
  • « Dans les yeux d’Alain Delon » est l'initiative originale d’un photographe français, Baptiste Vignol : « photographier chaque jour une personne de façon ludique et légère avec les lunettes d’Alain Delon ». Selon le site materialiste.com : En « Thaïlande, Brésil, Argentine, Cambodge, Australie, Kenya, Paris… pour ne pas citer toutes les destinations de ces lunettes (…) à la grande surprise du photographe, tout le monde connaissait notre acteur français, véritable symbole masculin français (bien que suisse) grâce à ses films mais surtout en prêtant son image à Dior pour le parfum Eau Sauvage. Il est encore au Japon une star indétrônable puisque son parfum reste dans le top cinq des ventes. »
  • Loin de ce concert de louanges, Marianne Faithfull, amie de Nico et qui fut la partenaire de Delon au cinéma dans les années 1960, mentionne l'acteur sur son album Kissin Time.
  • En Chine, selon un micro-trottoir du Petit Journal de Canal+, Delon est un des rares artistes français connus. L'acteur était d'ailleurs le parrain du pavillon français de l'exposition universelle de Shanghai inauguré par Carla Bruni et Nicolas Sarkozy.
  • Au Japon, où il est idolâtré, il est surnommé le Samouraï du printemps. Cette notoriété a donné lieu au roman humoristique Alain Delon est une star au Japon de Benjamin Berton (un « fantasme générationnel » kidnappé par un couple d'admirateurs…), publié en 2009 chez Hachette Littératures.
  • Alain Delon est le sujet principal d'une pièce de théâtre inspirée par sa carrière et l'univers de Jean-Pierre Melville, Alain Delon ou presque, de Stéphane Dolivet. La pièce a été créée en juillet 2007 au Festival d´Avignon. Elle est reprise dans une nouvelle version en 2010, « Alain Delon… et moi ».
  • En 2009, Alain Delon prête son image au parfum « Eau Sauvage » de Parfums Christian Dior. La photo choisie a été prise lors du film La Piscine avec Romy Schneider par le photographe Jean-Marie Périer. Dior joue sur l'image intemporelle de la jeunesse d'Alain Delon. La cigarette présente sur la photo originale a été effacée22.
  • Selon le site « France diplomatie »23, après la rétrospective à la Cinémathèque française de plus de cinquante films avec Delon, le ministère des Affaires étrangères souhaite présenter à travers ses services culturels une sélection des films retenus par l’artiste.
  • Guillaume Delorme a incarné Alain Delon en 2009 dans un téléfilm allemand, Romy, réalisé par Torsten C. Fisher et retraçant son histoire d'amour avec Romy Schneider.
  • En 1986, le groupe russe Nautilus Pompilius publie l'album Séparation (en russe : Разлука) dans lequel le titre intitulé Le regard de l'écran (en russe : Взгляд с экрана)24 reprend en refrain :

« Alain Delon parle français,
Alain Delon ne boit pas d'Eau-de-Cologne,
Alain Delon boit des doubles Bourbons,
Alain Delon parle français »

Carrière

Cinéma

Années 1940

Années 1950

Années 1960

Années 1970

Années 1980

Années 1990

Années 2000

Années 2010

Réalisateur

Télévision

Théâtre

Discographie

Producteur

 

Récompenses et décorations

Décorations

Récompenses et nominations

Notes et références

  1. Bernard Léchot, « Delon for President! » [archive], sur swissinfo.ch,‎ 18 février 2000 (consulté le 24 août 2013).
  2. Films starring Alain Delon [archive]
  3. Site LEONORE - Dossier LH/717/13
  4. Jean-François Gayraud, Showbiz, people et corruption, Odile Jacob, Paris, 2009, p. 153.
  5. Bernard Viollet, Les Mystères de Delon, Flammarion, 2000.
  6. Voir l'interview donnée par Renzo Barbieri à Graziano Origa en 2002.
  7. Nico, icon, documentaire (1995) de Susanne Ofteringer
  8. Depardieu rejoint Clavier, Delon et Béart dans le club des exilés [archive] Marie Dealessandri, Nouvelobs 11 décembre 2012
  9. Delon, gardien nostalgique d’un cinéma révolu [archive]
  10. « Biographie longue » [archive], sur Le site officiel d'Eric-Emmanuel-Schmitt (consulté le 8 janvier 2013)
  11. Le score de Titanic coulé par l'Academy [archive]
  12. Astérix taillé en pièces [archive], Cyberpresse, 31 janvier 2008
  13. « VIDEO - Alain Delon dans "C à vous" : « L'homosexualité est contre nature » – metronews » [archive] (consulté le 9 octobre 2013)
  14. « Alain Delon salue la progression du Front national » [archive], sur Le Monde,‎ 9 octobre 2013 (consulté le 9 octobre 2013)
  15. Émilie Cabot, « Alain Delon lâché par les siens » [archive], in lejdd.fr, 10 octobre 2013.
  16. « Propos sur le FN : Alain Delon claque la porte du comité Miss France » [archive], in leparisien.fr, 18 octobre 2013.
  17. Thomas Sotinel, « Le malaise Delon », in M, le magazine du Monde, semaine du 19 octobre 2013, page 38.
  18. Thibaut Pezerat, « L'alliance improbable de Christine Boutin, d'Alain Delon, et du Premier ministre hongrois Viktor Orban » [archive], europe1.fr, 17 mai 2014.
  19. Les œuvres d'Alain Delon, Expo : « Mes années 50 », le Figaro Magazine, 12 mai 2007
  20. TF1/LCI — Alain Delon vend ses toiles. [archive]
  21. http://www.madonnarama.com/posts-fr/2012/01/28/beautiful-killer-une-chanson-de-madonna-en-hommage-a-alain-delon/#ixzz1lfuLnCeW [archive]
  22. Alain Delon incarne l’Eau Sauvage [archive]
  23. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/cinema_886/promotion-du-cinema-francais_5370/diffusion-non-commerciale_5634/collections_5635/alain-delon_5974/index.html [archive]
  24. [vidéo] Le regard de l'écran [archive] sur YouTube
  25. http://www.dailymotion.com/video/xfe45b_lang-delon-decoration_news [archive]
  26. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Officier_de_la_L%C3%A9gion_d%27honneur
  27. http://teemix.aufeminin.com/stars/alain-delon-recu-a-la-legion-d-honneur-s109888.html [archive]
  28. http://www.imdb.com/event/ev0000292/1964 [archive]

Biographie de Bernard Violet, Les Mystères Delon, Flammarion (2000) et J'ai lu (2001)

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes

 

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05 août 2014

ITALIE ENVAHIE : 85 000 CLANDESTINS DEPUIS JANVIER 2014 !

Italie envahie : 85 000 clandestins

 

depuis janvier 2014 !

clandestins en italie

Editorial de Yves Darchicourt

Selon Angelino Alfano, ministre de l'Intérieur de l'actuel gouvernement italien, depuis le 1er janvier 2014, c'est près de 85 000 migrants qui sont parvenus à prendre pied en Italie. Plus de 400 par jour! Il s'agit essentiellement d'Erythréens (22 000) et de Syriens (15 000), suivis de près par des subsahariens issus de Gambie, du Mali et du Niger.

L'étonnant dans cette communication est quelle fait état d'un hébergement dans les différents centres d'accueil de seulement 40 000 de ces clandestins ! Il en manquerait donc 45000 dont on se demande bien où ils sont passés dans la mesure où l'Italie s'engage "à accueillir les migrants tant qu'elle pourra le faire"

Il est fort peu probable que ces 45 000 envahisseurs aient été renvoyés chez eux en catimini mais il n'est hélas pas impossible du tout qu'ils aient déjà essaimé dans le reste de l'Europe en direction des pays "les plus accueillants" dont essentiellement la France, patrie de l'homme universel, du taubiranisme judiciaire, de la CMU, des allocs en tous genres et de la préférence la plus étrangère possible.

Et ce n'est que l'un des axes de pénétration de l'invasion migratoire allogène en Europe. Une invasion souhaitée sinon planifiée, organisée et soutenue par les tenants du nouvel ordre mondial et les politicards "européens" à leur solde. Submergée à terme par des masses exotiques fort prolifiques, l'Europe perdra son identité civilisationnelle en même temps que ses derniers "souchiens". Rassemblement ! Résistance! Reconquête !

SOURCE ITALIENNE SUR " ImolaOggi.it 3

 

http://www.imolaoggi.it/2014/07/21/sbarchi-nel-2014-siamo-a-quota-85mila-alfano-continueremo-ad-accogliere/

 

Sbarchi: nel 2014 siamo a quota 85mila. Alfano: “continueremo ad accogliere”

 

21 luglio – Secondo fonti ufficiali, i numeri aggiornati degli arrivi sono imponenti. 85mila persone sbarcate nel 2014: eritrei (22mila) e siriani (15mila) le nazionalità più rappresentate, seguiti da gambiani, maliani e nigeriani. Le domande di asilo sono state finora 25mila. Nei centri del Viminale ed in quelli allestiti dai Comuni sono attualmente ospitati 40mila migranti.

 

sbarchi

 

L’Italia continuerà ad accogliere immigrati fin quando sarà in grado di farlo – ha detto il ministro dell’Interno Angelino Alfano in visita a Castelvolturno, nel casertano. Alcune strutture di accoglienza purtroppo sono al collasso”. Lo ha detto il sottosegretario alla Difesa Gioacchino Alfano in visita a Castel Volturno nel Casertano.

 

“E’ necessario prevedere, di concerto con l’Europa, politiche di intervento nei paesi da cui queste persone fuggono – ha proseguito Alfano -. Dobbiamo convincerli a restare lì. E’ certo comunque che il Governo italiano farà di tutto per accogliere queste persone”. (ANSAmed).

 

04 août 2014

LES SANCTIONS D'OBAMA CONTRE LA RUSSIE SONT VOUEES A L'ECHEC, Editorial de M K BHADRAKUMAR

[Reprise] Les sanctions d’Obama contre la Russie sont vouées à l’échec, par M.K. Bhadrakumar

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SOURCE : Un très intéressant regard indien traduit par Jean-François Goulon sur son blog

Par M.K. Bhadrakumar. Article paru dans Indian Punchline le 30 juillet 2014: Why Obama’s Russia sanctions are doomed

 

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Une nouvelle Guerre Froide était bien la dernière chose qu’Obama avait encore à l’esprit lorsque la nuit tombait sur le campus universitaire de l’université Lynn, en Floride, le 22 octobre 2012. C’était la nuit des longs couteaux, celle du fameux débat de politique étrangère de la campagne présidentielle, durant lequel Obama a vertement mouché son opposant républicain, Mitt Romney, en ridiculisant son assertion selon laquelle la Russie constituait la plus grande menace géopolitique pour les Etats-Unis au 21ème siècle.

Voici comment Obama administra sa fameuse rebuffade à Romney : « Monsieur le gouverneur, je suis content que vous reconnaissiez qu’al-Qaïda est une menace, car lorsque que l’on vous demandait, il y a quelques mois, quelle était la plus grande menace pour les Etats-Unis, vous avez répondu la Russie – et non pas al-Qaïda – vous avez dit la Russie. Et les années 1980 n’appellent pas au retour de leur politique étrangère parce que, savez-vous, la Guerre Froide est terminée depuis plus de 20 ans. Mais, Monsieur le gouverneur, lorsqu’il s’agit de politique étrangère, vous semblez vouloir importer la politique étrangère des années 1980 ».

Tout au long de sa campagne de réélection, Obama a mis en avant la « réinitialisation » des relations entre les Etats-Unis et la Russie comme la réalisation de politique étrangère la plus brillante de son premier mandat dans le Bureau Ovale. Il a fièrement vanté l’accord START sur le désarmement avec la Russie, l’aide précieuse de la Russie dans la création du réseau de voies de transit, connu sous le nom de Northern Distribution Network (réseau de distribution septentrional), et dans d’autres domaines en relation avec la guerre en Afghanistan, ainsi que la limitation des ventes militaires à l’Iran et sa bonne volonté pour collaborer sur les sanctions américaines contre l’Iran, etc., comme des gains substantiels de sa politique étrangère.

On ne sait pas quand exactement Obama a changé d’avis et décidé de devenir un partisan de Romney. Obama attribue entièrement sa métamorphose aux développements en Ukraine, c’est-à-dire une affaire vieille de quatre mois à la suite de l’annexion de la Crimée par la Russie. Mais dans cette courte période, Obama est passé d’un extrême à l’autre, comme en témoignent ses remarques sur les dernières sanctions, prises mardi dernier contre la Russie. Il prend un malin plaisir d’avoir « fait revenir en arrière des décennies de véritable progrès » en Russie et d’avoir « rendu une faible économie russe encore plus faible ».

Obama exulte que « les projections de la croissance économique russe se rapprochent de zéro ». Cela trahit une rancœur et un esprit mesquin qui souille l’image des USA dans la communauté internationale. Ne vous y trompez pas, il y a tout un monde au-delà de l’Amérique du Nord et de l’Europe de l’Ouest, et celui-ci voit la volte-face caractéristique d’Obama avec incrédulité et un sentiment d’exaspération !

Cette volumineuse partie de la communauté internationale, la majorité silencieuse, aimerait bien savoir plusieurs choses sur Obama. Pour commencer, comment peut-il s’arroger la prérogative d’interpréter la loi internationale de la façon qui lui convient sur tout sujet donné ? Comment explique-t-il l’agression des USA contre l’Irak et la Libye qui a eu pour conséquence la destruction de ces pays – ou son ingérence manifeste en Syrie ? Qui est réellement responsable d’avoir déclenché le chaos en Ukraine à la fin de l’année dernière ?

Hélas, Obama ne réalise pas qu’il se la joue perso et qu’il sape la crédibilité de la politique américaine, et que cela a un étrange effet.

Prenez, par exemple, la rhétorique séduisante du Secrétaire d’Etat John Kerry, lundi dernier, espérant donner le ton juste à sa visite imminente à Delhi deux jours plus tard. Mais en Inde, celle-ci est tombée dans l’oreille d’un sourd.

En fait, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Delhi s’est fait fort, mercredi, de confirmer que le ministre indien espère surtout parler à John Kerry des révélations sidérantes d’Edward Snowden concernant les activités d’espionnage de la NSA en Inde. Il a déclaré, « Vous êtes également conscient qu’il y a une inquiétude considérable en Inde à propos des autorisations données par les agences américaines quant au viol de la vie privée des particuliers, des personnes morales et du gouvernement de l’Inde. Donc, il y a de toute évidence une inquiétude considérable, et ces questions devraient être à l’ordre du jour sans que je n’entre plus dans les détails. »

Les journaux indiens ont généralement décrit la mission de Kerry comme un instinct philistin crasse – destinée à vendre plus d’armes à l’Inde et à voir comment lever les obstacles à l’exportation de réacteurs nucléaires américains sur le marché indien. On a fait ressembler Kerry à un représentant moite dans une pièce d’Arthur Miller. Pourquoi de telles choses se produisent-elles ? L’Inde est un pays qui est tombé éperdument amoureux du prédécesseur d’Obama, George W. Bush. Mais, d’une façon ou d’une autre, il s’est formé dans la conscience indienne l’impression désormais difficile à effacer qu’Obama est un cynique et un opportuniste égocentrique qui est singulièrement dépourvu de toute conviction profonde, et qu’il est par conséquent très susceptible aux volte-face.

C’est là où les dernières tournures de sa politique vis-à-vis de la Russie nuiront aux intérêts des Etats-Unis. Inutile de dire que l’Inde ne se mêlera pour rien au monde de la stratégie de rééquilibrage vers l’Asie des USA.

Obama ne comprend pas que le monde n’est pas intéressé à isoler la Russie ou à démolir l’économie russe à un moment où l’économie mondiale a un besoin pressant de centres de croissance, en particulier à l’extérieur du monde occidental.

Donc, si l’Europe veut seulement le gaz russe et bannir le pétrole russe, c’est parfait pour les économies à croissance rapide comme l’Inde et la Chine ou le Vietnam. Si l’Europe ne veut plus acheter d’armes russes, pas de problèmes pour l’Inde, l’Irak, l’Egypte, le Venezuela, le Brésil, etc., qui ont toujours des accords d’armement avec la Russie. Il est tout à fait certain que les BRICS et l’Organisation de la Coopération de Shanghai [1] ne vont pas disparaître.

Ce qu’Obama néglige est le fait que les instruments de la Guerre Froide sont périmés et ont perdu leur utilité. C’est de la pure arrogance de sa part que de croire qu’il serait un Joueur de Flûte magique et que le reste du monde le suit tout simplement. Pourquoi le monde devrait-il se joindre à la guerre que mènent les USA pour sauver le statut immaculé du dollar américain afin de préserver l’hégémonie mondiale des Etats-Unis – en dépit du fait que ce pays connaît un inexorable déclin ?

La banque des BRICS, qui est destinée à rivaliser avec la Banque Mondiale et le FMI – signifiant « la fin de la domination occidentale sur l’ordre financier et économique mondial », pour citer un expert stratégique indien de premier plan qui est à la tête de Comité consultatif à la sécurité nationale – est déjà un fait immuable de la vie. L’Inde, le Brésil et la Chine ne vont pas s’effrayer des restrictions occidentales imposées aux banques russes.

Traduction: JFG-Questions Critiques

Note du traducteur:

[1] Nombre de pseudo géopolitologues et autres « experts » français ne semblent pas connaître l’OCS, l’Organisation de la Coopération de Shanghai, ou du moins en mesurer l’importance. Celle-ci, créée en juin 2001, à l’initiative de la Russie et de la Chine, se veut une sorte de pendant de l’OTAN en Asie Centrale. Elle regroupe la Russie, le Kirghizstan, l’Ouzbékistan, le Turkménistan, le Tadjikistan et le Kazakhstan. L’Iran, l’Afghanistan, l’Inde, le Pakistan et la Mongolie y ont le statut d’observateurs. La Biélorussie, la Turquie et le Sri Lanka sont des partenaires privilégiés du dialogue.

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27 juillet 2014

LES DERNIERES NEWS SUR NICE DU FUTUR A LIRE SANS FAUTE

LES DERNIERES NEWS SUR NICE DU FUTUR A LIRE SANS FAUTE

CRASH AERIEN DU AH5017 D'AIR ALGERIE : UN MENSONGE D'ETAT ?

AH5017 : UN MENSONGE D'ETAT ?

Editorial de Maurice D.

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Ces derniers temps, nous avons beaucoup vu un nouvel animateur télé qui présente la curiosité d'être un homonyme de François Hollande.

Ce n'est pas une très bonne recrue : tenue souvent négligée, méconnaissance flagrante des sujets dont il parle, élocution hésitante, yeux de cocker lui donnant un air de chien battu, on dirait Snoopy disant "I'm happy" ! Il est tellement ressemblant que beaucoup de Français pensent qu'il s'agit d'un sosie, car notre vénéré président, Allah l'ait en sa sainte garde, ne s'abaisserait pas à faire le bateleur à la télé.

Nous l'avons vu commenter la coupe du monde de foot jusqu'à ce que l'équipe de France se prenne une gamelle, puis le Tour de France à partir d'une Skoda Superb d'un rouge éclatant, et maintenant il se spécialise dans les crash aériens.

 

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"Le roi fainéant" (V.A. n°4052 du 24 juillet)


Vendredi matin il n'avait pas grand-chose à dire à chacune de ses interventions sur BFMTV : un coup pour nous dire qu'un avion d'Air Algérie était porté disparu dans le Nord du Mali, un coup pour nous dire qu'il avait été retrouvé dans le Sud du Nord à la frontière du Burkina Faso et qu'il avait donné l'ordre aux militaires basés à Gao d'entreprendre activement des recherches, un coup pour nous dire qu'on avait retrouvé l'une des deux boites noires, un coup pour nous dire qu'il restait au micro tant que la lumière ne serait pas faite sur ce drame, un coup pour nous dire que des familles entières avaient été décimées et qu'elles seraient reçues (sic) au ministère des Etranges Affaires par monsieur Fabius, le père du célèbre flambeur Thomas Fabius qui doit 2 millions d'euros au casino de Monaco, roule en Audi, a un appartement de 7 millions d'euros à Paris, mais qui, n'ayant aucun revenu officiel, ne paie pas d'impôts.

Le fait qu'un journaliste se permette de donner un ordre à l'armée m'a fait penser que le sosie triste et bavard disant à peu près n'importe quoi avait dû à un  moment donné être remplacé par le vrai président, notre saint président, qu'Allah le protège éternellement et l'accueille en son paradis avec au moins 70 vierges. (Je n'ai pas les moyens de me payer une avalanche de procès pour insultes au chef de l'Etat, c'est pourquoi je le couvrirai désormais d'éloges).

Finalement on ne sait pas grand-chose.

De quel avion parle-t-on ? La plupart des journalistes ne le savent pas, j'ai lu que c'était un Boeing 777, puis un Airbus et le plus souvent, dans les articles, aucune marque ni modèle n'est mentionné.

Il s'agit d'un MD83, donc un vieux modèle de Mac Donnell Douglas de trente ans d'âge, équipé de deux gros moteurs JT8D Pratt & Witney. Ces vieilles touques ne volent pas très vite, plus ou moins 800 kmh, consomment beaucoup, mais ne présentent pas de risque particulier si elles sont bien entretenues.

Il est loué par Air Algérie, qui l'exploite, à une société espagnole qui dit l'avoir fait vérifier à Toulouse il y a une quinzaine de jours. Donc, a priori, ce n'est pas un défaut d'entretien qui serait la cause de l'accident.

Il peut emporter 178 personnes, il y en avait 116 à bord, il n'était donc pas à pleine charge.

Il devait partir dans la nuit de mercredi à jeudi, à 0 h 45 de Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, il n'est parti qu'à 1 h 17. Pourquoi ? Incident technique de dernière minute ? VIP en retard ayant obtenu un sursis de 30 minutes ? Mauvaises conditions météorologiques ? Nous n'avons pas la réponse, mais il y avait des orages plus au Nord, vers la frontière et au-delà, qui ont peut-être justifié ce retard.

Il allait à Alger. Tiens, premier mensonge. On nous répète en boucle que c'était un vol Ouagadougou-Alger, or, c'était en réalité un vol Ouagadougou-Paris avec escale à Alger. RFI a publié le plan de vol, il va bien jusqu'à Paris. Cette différence en apparence minime explique en partie l'ingérence massive de la France et de son président, Allah le bénisse et l'oigne d'huile d'olive vierge, dans une affaire qui est a priori une affaire entre le Burkina, aéroport de départ, et l'Algérie dont la compagnie nationale gère le vol.

Sur les 116 passagers, il y avait 54 Français "en incluant les bi-nationaux" (Le Monde). Combien exactement de bi-nationaux franco-burkinabés ? Tsss, tsss, la France ne tient pas de statistiques ethniques. Et ceux-là seuls comptent, les 62 autres sont des métèques sans importance, des Allemands, des Algériens, un Ukrainien, 4  Canadiens… qu'est-ce que notre vertueux gouvernement, qu'Allah le protège, en a à branler ? Hein, je vous le demande.

Le MD83 décolle, franchit la frontière du Mali, avec difficulté nous dit Le Monde, "alors qu'il tentait de franchir la frontière malienne". Quoi ? Barbelés ? Chiens féroces et gardes armés jusqu'aux dents ? Haute muraille ? Non, c'est une figure de style que les scribouillards  du Monde qui se disent journalises utilisent pour dramatiser la scène.

Il commence à survoler le Mali à 33.000 pieds (en principe, mais on ne sait pas, il volait peut-être plus bas, les boites noires le diront), une altitude où il se moque des tempêtes de sables. "Elles vont rarement au-delà de 3.000 mètres" m'ont affirmé deux vieux ex-pilotes, (dont l'un fut directeur de l'aéroport de Niamey) qui ont traversé le Sahara des centaines de fois dans les années 60-80 "si on volait bas, on sautait par-dessus". Ce n'est pas une tempête de sable qui a causé la chute du MD83.

Par contre, il y a les cumulo-nimbus dont la base est à 1.000 mètres ou plus et qui peuvent culminer à 15, voir 18.000 mètres avec en leur centre des vents tourbillonnants ascendants et descendants de plus de 100 km/h. "Ils sont dangereux, mais on les évite en tournant autour. Le radar les signale longtemps avant (aujourd'hui 200 km), et même de nuit, sans radar, on voit ces nuages de loin, surtout s'ils sont porteurs d'orages avec des éclairs. Et puis, au-dessus des nuages où nous sommes, il y a la lune, on voit bien de loin ces énormes colonnes zébrées d'éclairs". "OK, mais si vous en contournez un, que vous vous trouvez surpris par un second qui était derrière ?" "Ça m'est arrivé plusieurs fois, me dit l'un, on est très secoué, l'avion tombe dans des "trous d'air" quand il arrive dans une colonne de vent descendante, mais à ma connaissance, on s'en sort toujours, secoué, le trouillomètre à zéro avec parfois des traces de brûlure sur la carlingue si l'avion a été touché par la foudre, mais avec la vitesse de l'avion et l'altitude, on a largement le temps de récupérer en sortant du nuage".

D'ailleurs à leur connaissance, il n'y a eu aucun accident d'avion provoqué par la météo dans le Sahara (l'avion dans lequel le général Leclerc et l'équipage plus un inconnu moururent - 27 novembre 1947 - a officiellement été victime d'une tempête, elles ont bon dos, mais selon les Touaregs du coin, il a surtout été victime de tirs).

Si le MD83 est tombé pour une raison météorologique, il faudra nous le prouver !

Cependant, à 200 km environ au nord de la frontière, le MD83 demande l'autorisation de faire demi-tour, puis cesse d'émettre. Nous sommes jeudi matin vers 2 h 30 – 2 h 45. À 6 h, Alger constate qu'il n'est pas arrivé, il faut bien admettre qu'il a disparu. Mais Alger refuse de diffuser la nouvelle, attend la fin de la matinée pour convenir de la disparition de l'avion et n'envoie personne aux premières réunions de crise organisées par le gouvernement du Burkina. Les familles et un diplomate venus accueillir à l'aéroport d'Alger ceux qu'ils attendaient s'en plaignent, c'est le début d'un mouvement de protestation qui se développe sur les réseaux sociaux algériens. Pourquoi cette mauvaise volonté du gouvernement  algérien ? Mystère.

C'est par les chaînes de télévision du Burkina et du Mali qui ont diffusé la nouvelle dans la matinée du jeudi que les familles algériennes apprennent la nouvelle, parce que l'armée du Burkina était sur le site du crash dès jeudi et a pris des photos et vidéos. Ce sont celles que diffuse France 2 plusieurs heures plus tard "en exclusivité". Car la France aussi a tardé à annoncer la catastrophe : alors que l'avion n'était pas arrivé à Orly en milieu de matinée, l'annonce n'a été rendue publique que le soir. Pourquoi ? Le temps de se concerter avec Alger pour savoir quelle version balancer aux naïfs téléspectateurs ? Bizarre, vous avez dit bizarre ?

Ainsi, quand notre valeureux et vénéré président, qu'Allah le bénisse, donne l'ordre à "son" armée de lancer des recherches, ce qui reste de l'avion est déjà cerné de soldats burkinabés ! Du coup, nos militaires partent immédiatement de Gao (ils y sont un millier) avec camions et 4x4 en sachant exactement où il faut aller chercher. Le vendredi matin, ils sont sur place. Voici ce qu'ils voient : 

 

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Des débris de petite taille, quelques dizaines de centimètres au plus, étalés sur 300 mètres, version Fabius, 500 mètres, version du général burkinabé Gilbert Diendéré arrivé le premier, plus quelques rares gros morceaux, les deux tâches blanches en haut de la zone brûlée, pour l'essentiel des tôles.

Le général Diendéré déclare aussitôt qu'il sera quasiment impossible de retrouver des corps, car il ne voit que quelques petits débris humains.

Les "experts" français,  que je mets entre guillemets car ils ont prouvé leur inexpertise flagrante avec le précédent crash, celui de MH17 en Ukraine, déclarent aussitôt que la concentration des débris métalliques sur une si petite surface prouve que l'avion n'a pas explosé en vol, mais en arrivant au sol.

Un de mes deux vieux ex-pilotes me dit qu'il a regardé le nombre de débris au m2 et que s'il n'y en a que sur 300 mètres, il manque environ 80 % du poids de l'avion (73 tonnes dans le cas du MD83) et presque cent pour cent du poids de passagers (entre 8 et 9 tonnes) dont pratiquement rien n'est visible à l'œil nu. Il l'a remarqué tout de suite. Les "experts-rigolos" ont fini par en convenir aussi et ils trouvent une explication : l'avion est tombé à la verticale à grande vitesse et s'est enfoncé dans le sol. On ne voit rien à la surface, mais il est en dessous, juré-craché, croix de bois croix de fer, si j'mens j'vais en enfer.

Celui de mes deux vieux qui connaît le terrain pour y avoir chassé quand il était directeur d'un aéroport voisin et qu'on pouvait circuler en toute sécurité parce qu'il n'y avait pas de djihadistes, manque de s'en étouffer de rire. "Impossible, m'affirme-t-il. Le sol est marécageux en saison des pluies, c'est vrai, mais ce sont des flaques qui se forment pendant la pluie et disparaissent en 24 heures. Le sol est peut-être perméable et un peu mou en surface en cette saison, mais caillouteux et dur en profondeur même quand il est boueux  pendant quelques heures. Si l'avion s'était écrasé à la verticale, il aurait explosé au sol et on retrouverait en surface les gros morceaux qui manquent : les moteurs, de gros morceaux de carlingue, des fauteuils, des bagages, notamment les sacs qui explosent mais étant mous résistent mieux que les valises, et des corps sinon intacts, du moins avec des morceaux conséquents, bustes, bras, etc." J'adhère à son raisonnement d'autant mieux que je pense à un "détail", la queue pèse dans les 6 tonnes, donc il y aurait 70 tonnes de ferrailles qui auraient été ensevelies ? Sans laisser de traces à l'extérieur, notamment un énorme cratère aux bords élevés en talus de plusieurs mètres de haut, encore amplifiés par l'explosion des réservoirs ? Impensable !  "Alors ?" "Alors, il n'y a là que la queue de l'avion avec ses deux boites noires, le reste est ailleurs, peut-être quelques kilomètres plus loin, et cela montre que l'avion a explosé en vol et non au sol, d'ailleurs les traces de brûlure sont beaucoup trop restreintes pour que ce soit celles de l'incendie de plusieurs tonnes de carburant."
"Mais un berger peul dit avoir vu l'avion tomber en flammes" "Oui, il y a des Peuls dans le voisinage, mais ce berger n'a sans doute vu qu'un morceau de l'avion".

Conclusion : que veulent dissimuler les autorités ? Un attentat anti-algérien,  ce que pensent les autorités algériennes semble-t-il, ou anti-français, ce que craignent les autorités françaises car l'avion allait à Paris et devait peut-être exploser au-dessus de la France, sans compter le modèle multiculturaliste du "vivre ensemble" qui s'effrite sous leurs yeux de jour en jour ?

J'arrête ici, car le nouveau journaliste François Hollande intervient encore (sur iTélé) pour annoncer la construction d'un mausolée à l'emplacement désigné pour être l'endroit où l'avion MD83, n° de vol AH5017 se serait écrasé. Ils vont être contents les Peuls du coin, ça leur fera un endroit vertical pour pisser, chose rare dans ce semi-désert. Et ils n'offenseront aucune mémoire puisque les corps des victimes du crash ne sont pas là, pas plus que l'essentiel de l'avion.

Et puis, il y aura bientôt un nouvel événement pour distraire le bon peuple, et dans quinze jours AH5017 sera tout aussi oublié que l'est déjà MH17. Comme ça, on ne pense pas au 10 000 chômeurs supplémentaires du mois dernier, ni à la dette qui enfle, ni aux promesses de redressement de l'économie non tenues, ni aux programmes scolaires 2014-2015 qui réintroduisent en douce le genre, l'homosexualité et l'ABCD de l'égalité dans l'enseignement de nos petits, ni à la loi sur la famille qu'on nous prépare en suppositoire, ni à l'islam qui progresse et aux jeunes des banlieues qui démarrent l'intifada en France, ni aux 4 millions de femmes qui vont être excisées en Syrie et Irak sur une décision du calife Ibrahim bin Machin sans que notre ministre des droits des femmes, qu'Allah la berce dans un lit de pétales de roses, n'émette la moindre objection. Après tout, n'est-elle pas elle-même musulmane et excisée ? S'en porte-t-elle plus mal ? À  voir ses bonnes joues et ses jolies cuisses on peut penser que non.

 

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Signé et source :

Maurice D.

 

En annexe et en prime, le commentaire de Guy Micaelli qui va dans le sens de ce qu'écrit Maurice...

Je suis têtu et obstiné, je reviens vers  vous au sujet du crash...
Une fois de plus , j’ai regardé à la télé les images filmées des  débris  “éparpillés sur seulement 300 m²"...
Voyez-vous un train d’atterrissage, des réacteurs, des ailes d’une envergure d’environ 30 m chacune, un  morceau de carlingue important, une cabine de pilotage ou la dérive de l’avion ? J’ai mis mes lunettes :  rien de tout cela...
Si l’avion avait percuté le sol d’un seul morceau , on devrait  retrouver plus de pièces que cela à cet endroit !
A mon avis, il y a un autre lieu où sont tombées les plus grosses pièces de l’avion (ce qui prouverait son explosion en vol).
On nous en “mets plein la vue avec ces images" mais on nous cache l’essentiel (qui peut-être n’a pas été encore découvert).
A mon avis, les débris retrouvés ne sont ceux que d’une partie de  l’avion (ou bien d’un autre avion beaucoup plus petit).
Il est pourtant facile d’estimer la surface totale des débris retrouvés, comparée à celui  d’un avion de ce  type ENTIER.
En outre, la totalité des 118 corps des passagers devraient se  retrouver à l’intérieur du fameux périmètre de 300 m, si l’avion était arrivé  au sol d’ un seul morceau.
G.M.
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26 juillet 2014

GUERRE ISRAËL-HAMAS : C'est le HAMAS qui porte la responsabilté de cette situation ...

C'EST LE HAMAS QUI PORTE LA RESPONSABILITE DE CETTE SITUATION

 

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(Eviatar Manor, Ambassadeur d'Israël en Suisse)


Mercredi, le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a voté une résolution à charge contre Israël réclamant l’ouverture d’une commission d’enquête internationale sur les événements de Gaza. Face aux lourdes accusations portées devant l’enceinte onusienne, Eviatar Manor, ambassadeur d’Israël à Genève,  oppose le droit à la légitime défense.

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Pendant que les Israéliens déploient leurs armes pour protéger les populations civiles,
le Hamas expose de force les populations civiles pour protéger ses armes


Quand s’arrêtera l’opération militaire menée par Tsahal?

Cette opération vise à ramener la sécurité. Notre objectif sera atteint lorsque le Hamas sera désarmé et dans l’incapacité pour un bon moment de renouveler ses tirs sur notre population civile. Nous avons deux problèmes: les 10 000 roquettes dont une grande partie ont été importées de Syrie et d’Iran et les tunnels. On a vu que des groupes de 13 à 15 combattants pouvaient sortir de terre pour mener des attaques. Un de ces tunnels débouchait près d’un kibboutz. Les combattants du Hamas l’ont utilisé pour s’infiltrer sur le territoire israélien, et grâce à notre armée qui les a interceptés, le carnage a été évité.

Que répondez-vous lorsque l’on vous accuse de ne pas répliquer avec proportionnalité?

La proportionnalité, ce n’est pas quelque chose d’arithmétique. Il faut regarder l’intention. Quand le Hamas tire sur Israël, il le fait indistinctement. Si nous n’avions pas la chance d’avoir une technologie qui nous protège avec le dôme de fer, le bilan serait sans doute très lourd parmi la population civile israélienne. C’est très facile de venir nous reprocher aujourd’hui de ne pas mener des actions proportionnées. Lorsque nous menons des attaques sur Gaza, c’est toujours pour détruire des cibles précises.

Mais vous savez que le coût humain est très élevé et qu’il émeut la communauté internationale…

C’est la responsabilité du Hamas qui a caché ses armes, ses missiles ses infrastructures et ses postes de commande dans des maisons, sous des mosquées, dans des écoles et des hôpitaux. Il a utilisé la population comme bouclier humain. Nous avons toujours prévenu les populations avant de lancer nos opérations. C’est le Hamas qui a mis la pression sur les habitants de Gaza pour qu’ils ne quittent pas les zones de combats.

Cela peut-il justifier le tir qui a fait quinze morts dans une école gérée par l’ONU?

L’armée avait appelé à évacuer l’endroit. Durant l'après-midi, plusieurs roquettes lancées par le Hamas depuis la bande de Gaza sont tombées dans le secteur de Beit Hanoun. Il est possible que ce soit un projectile tiré par le Hamas qui soit tombé sur le bâtiment. Quoi qu’il en soit, que ce soit pour cette attaque comme pour les autres, Israël ouvrira une enquête.

Comment peut-on sortir de cette crise? Qui peut aider?

L’Egypte, le Qatar et les Etats-Unis essaient de jouer un rôle. Il y a beaucoup d’autres tentatives mais c’est compliqué. Le Hamas cherche à obtenir une ‘photo de victoire’, et la victoire sera proclamée dans un de ces deux cas de figure: soit que ses missiles atteignent un de nos bâtiments et fassent un grand nombre de morts, soit que l’un de nos obus tue un grand nombre de Palestiniens. Il n’a pas l‘intention d’arrêter tant qu’il n’obtiendra pas cette ‘photo de victoire’. La seule chose qui peut l’arrêter c’est la crainte de voir toutes ses infrastructures totalement anéanties.

Le texte de la résolution adoptée par le Conseil des droits de l’homme mercredi est très dur à l’égard d’Israël. Comment réagissez-vous?

C’est une résolution contre-productive qui vient jeter de l’huile sur le feu. Le nom du Hamas n’est même pas cite. Cela n’aide pas le processus politique. Elle a été portée et adoptée par les pays arabes, musulmans et ceux qui les soutiennent, et qui sont majoritaires au sein du Conseil. Pour certains de ces pays les droits de l’homme ne sont qu’un slogan.

La Haut-Commissaire Navi Pillay a également eu des propos très durs à votre égard…

Elle parle facilement de ce qu’elle considère comme des crimes de guerre commis par Israël mais elle oublie de parler des attaques menées par le Hamas et qui visent des civils. Ce qui nous a encouragés c’est que les pays qui sont les vrais défenseurs des droits de l’homme, où on ne coupe pas les mains, n’ont pas voté cette résolution.

Laisserez-vous la commission d’enquête internationale créée par le Conseil faire son travail?

C’est prématuré de répondre. C’est une décision qui sera prise par mon gouvernement.

Cette décision peut-elle conduire Israël à se retirer du Conseil des droits de l’homme?

Même si j’ai mis en cause le travail du Conseil des droits de l’homme, je crois que c’est important pour Israël de pouvoir s’y exprimer. C’est un forum politique, un peu comme un parlement. La partie en minorité ne peut pas former un gouvernement mais elle peut faire connaître son point de vue.

 

Cet article, signé Alain Jourdan, a été publié par le site 24heures.ch le 26 juillet à 11 h

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L'ETE MEURTRIER par MAURICE D.

L'ETE MEURTRIER

 

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Editorial de Maurice D.


Dans les écoles de journalisme françaises et notamment la plus connue d'entre elles, Sciences Po, les jeunes apprentis journalistes n'apprennent plus à chasser l'information qui leur permettra de raconter les faits, et si possibles leurs causes et effets afin de donner une représentation honnête et "vraie" de l'événement qu'ils décrivent. Ils apprennent seulement à présenter les dépêches AFP sous un aspect objectif qui permette de dissimuler tous les éléments allant à l'encontre de la pensée socialiste dominante.
C'est l'info selon Orwell.

Cela complique beaucoup la tâche du lecteur, de l'auditeur ou du téléspectateur avide de vérité, car il doit se rabattre sur des détails parfois insignifiants et faire lui-même des recherches s'il veut savoir ce qui s'est réellement passé et pas seulement ce que le gouvernement veut qu'il croie s'être passé.

Exemple. Trois rugbymen en stage à Millau, la ville du grand viaduc à la jonction Provence-Midi-Pyrénées, sont agressés "par une dizaine de jeunes de la ville" après que l'un des rugbymen soit intervenu pour calmer l'un des jeunes d'une trentaine d'années qui frappait sa femme dans la boîte où tout le monde s'alcoolisait dans une ambiance "très gaie" et "calme" selon les tenanciers. Point. Pas un mot de l'identité des agresseurs dont on suppose qu'étant "de la ville" ils en sont natifs.

Les trois rugbymen sont hospitalisés "avec de profondes coupures". Tiens ? Et c'est là qu'un journaliste qui n'a pas du sortir dans les premiers de son école de bien-pensance précise "à coups de machettes". Voilà le détail qui tue l'info politiquement correcte ! Car la "machette" ou sabre d'abattis (Pacifique), sabre à canne (à sucre) (Réunion), coupe-coupe (Afrique), "sab' " (créole antillais) n'est pas l'outil avec lequel les jeunes provençaux ou pyrénéens vont en soirée. Enfin, normalement !

De fait, il s'agissait bien d'antillais fraichement installés à Millau où, n'ayant pas de travail, ils se livrent selon la police à de nombreuses "incivilités" qui commencent à agacer sérieusement la population autochtone. Mais le dire remettrait en cause la théorie socialiste du "vivre ensemble", des "bienfaits du multiculturalisme" et de la nécessité du "grand remplacement du peuple français vieillissant" par du sang et du sperme afro-maghrébins.

Autre exemple. On a compris assez vite que le vol MH 17 Amsterdam-Kuala Lumpur avait été abattu par un  missile. Les premiers jours, un quarteron de "spécialistes" sont venus expliquer doctement dans la presse et les télés qu'abattre un missile à 10 000 mètres nécessite un matériel perfectionné et surtout, surtout "une dizaine de servants, au moins !" (C dans l'air, iTélé, BFMTV, etc.). Conclusion subliminale confirmée dans les jours qui ont suivi par la C.I.A. et reprise par Obama et ses toutous Cameron et Hollande : la Russie a fourni l'Ukraine en matériel pendant des années, elle fournit encore les dissidents pro-russes, elle seule a les techniciens formés à l'usage des lance-missiles sol-air de longue portée, c'est Poutine le coupable.

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Pas de chance, on apprend que le lance-missile en question est un Buk-M1. C'est bien un matériel soviétique de fabrication récente, mais voilà le détail qui tue : un site polonais, Defence24.pl,  spécialisé dans le matériel militaire, affirme que Buk-M1 est complètement informatisé, système de visée, positionnement, etc. et que "Malheureusement, aujourd'hui, quiconque qui sait faire démarrer un ordinateur est capable de faire marcher un lanceur de missiles rien qu'en suivant les procédures." Autrement dit, n'importe quel crétin se trouvant seul (ou avec des amis) avec un Buk-M1 sous la main, à condition bien sûr que celui-ci soit chargé et alimenté en courant électrique, peut déclencher le tir sur un avion donné, à condition encore qu'il dispose de l'un des logiciel qui donne en temps réel le code et la position de n'importe quel avion en circulation (facile à télécharger et gratuit,

http://www.flightradar24.com/48.71,3.52/6 


et qu'il sache lire sur son GPS ou autre androïd, sa position GPS au sol.
"Le système Buk-M1 est un peu comme un fusil : un sniper peut s'en servir aussi bien qu'un "analphabète" en matière de tir, il suffit de lui montrer quelle cible il faut viser", poursuit Defense24."

Rien ne permet donc d'affirmer que l'armée russe est impliquée dans le meurtre des 298 passages du vol, comme l'a affirmé le Daily Mail qui, à sa une, accuse Poutine de meurtre sans apporter la moindre preuve.

De plus, on apprend qu'un Sukoï SU25 de l'armée ukrainienne était à environ 3 km du Boeing et des journalistes cameramen ont filmé des impacts de balles sur plusieurs des débris du Boeing retrouvés au sol.

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Le Boeing se serait crashé "dans un champ". Or, Flightradar montre bien la positon à proximité de la frontière à 13 h 21au moment précis où le Boeing cesse d'émettre, mais un grossissement de la vue satellite montre qu'il est tombé dans une zone peut-être rurale, mais urbanisée.

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Autre point d'interrogation, il y aurait eu à bord une personnalité scientifique d'envergure internationale dont le nom n'a pas été révélé.

Les Polonais pensent que les séparatistes ukrainiens pro-russes sont les coupables : "Sans être formés et sans expérience, ils ne pouvaient que manipuler le système, peut-être incomplet, de manière "grossière", en tirant sur tout ce qui bougeait, pensant que tout avion devait faire partie de l'armée ukrainienne", explique Defense24. "Un chefaillon cosaque, dont la conversation téléphonique a été interceptée par les forces spéciales ukrainiennes, semble ne pas comprendre ce qu'est le trafic aérien : "Ça veut dire qu'ils transportent des espions ?... Pourquoi ces cons se fourrent ici ? C'est la guerre, putain" dit-il, selon Defence24.

La C.I.A. semble avoir été convaincue par cette explication  et convient que  "L’explication la plus plausible c’est qu’il s’agit d’une erreur… d'une équipe de séparatistes pro-russes mal entrainés".

Cela est confirmé par le fait que le MH17 s'était déporté à 180 km environ au sud de son couloir théorique de vol, visible en pointillés rouges sur la première des deux photos de Flight radar ci-dessus. Or, peu avant de quitter le ciel polonais, il avait infléchi son vol vers le nord pour retrouver ce couloir, puis il change d'avis et repart plus au sud. Pourquoi ? Pour éviter des orages ? Ou parce qu'il en a reçu l'ordre du contrôle aérien ukrainien ?

Espérons que les boites noires, aujourd'hui en Angleterre, apporteront des éclaircissements, car déjà les théories conspirationnistes fleurissent. L'une parle d'un complot ayant pour objectif de déclencher une guerre entre la Russie et les Etats-Unis mais sans donner d'indication sur l'organisateur du complot. L'autre affirme, selon New Republic, que le MH17 est en fait le MH370, l'avion de la Malaysia Airlines supposé disparu dans l'Océan indien. Le MH370 aurait été récupéré par l'armée américaine, puis emmené dans la base de Diego-Garcia et enfin à Amsterdam. En pilotage automatique, à moins que les pilotes aient sauté en vol, le MH17 aurait décollé en direction de l'Ukraine, la soute remplie de corps et aurait ensuite explosé en plein air grâce à une charge placée dans l'avion. Bref, "exactement ce qu'avait fait la CIA pour le 11 septembre", affirment les conspirationnistes. 

Quant à l'avion tombé au Nord-Mali, il aurait été victime d'une tempête de sable. Ce n'est pas impossible, pas à cause du sable, mais des cumulonimbus qui accompagnent ces tempêtes,  peuvent culminer à 15 ou 18 000 mètres et provoquer orages et perturbations électromagnétiques. Cependant, il a, dit-on, fait demi-tour peu avant de franchir la frontière algérienne. Pourquoi ? Orages ou autre raison qui sera classée secret défense ? On ne peut pas ignorer totalement la possibilité qu'il ait été abattu, peut-être avec l'un des 14 ou 15 missiles sol-air de fabrication française récupérés par les djihadistes pendant la guerre de Libye et dont tout le monde semble avoir oublié l'existence. Cette hypothèse est cependant très improbable, mais il serait préférable d'avoir examiné les restes de l'avion quand ils seront retrouvés avant de formuler des hypothèses qui exonèrent préalablement à toute vérification djihadistes, Maliens et Français.

Maurice D.


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Mettant en ligne ce post de Maurice, il nous semble intéressant d'y ajouter l'avis de Guy Micaelli qui nous a adressé le message suivant :

Je penche de plus en plus pour la version “ attentat à la bombe “  et voici pourquoi :
1 / Les ZONES  choisies : à chaque fois au dessus de  régions susceptibles de déclencher un conflit MAJEUR entre des puissances non  musulmanes (en insistant sur  la possibilité de tir de missile par l’un  des deux camps en présence) cette fois- ci en faisant exploser l’avion au-dessus d’une zone de  combats , où les Français ne devraient pas se trouver (mais seulement  l’ O.N.U.)
2 / A chaque fois , “ l’éparpillement “ des débris semble  prouver que l’ avion a explosé en vol car dans un “ crash” d’avion , les débris restent souvent en majeure partie “ groupés“
3 / J’ ai souvent été “ foudroyé “ en vol (plus d’ une  dizaine de fois) et mis à part quelques dégâts matériels (antennes radio et “  déperditeurs de potentiel “ arrachés) , aucun autre élément grave n’est venu perturber le vol ( n’oubliez pas qu’en l'air, un avion est une véritable “cage de Faraday“ qui le protège des surtensions électriques).
Il nous est même arrivé que la foudre pénètre dans l’avion (sur un N2501), mais la “boule de feu“ a tournoyé dans la poste d’équipage sans blesser personne, et est ressortie par une aile (dont deux déperditeurs de potentiel avaient été arrachés).  
Mis à part que nous étions tous aussi bronzés que  des esquimaux , personne n’a souffert d’autre chose que du “  trouillomètre”  ....
4 / les avions commerciaux volent très haut , sont équipés de  radars de bord situés dans le “nez” de l’appareil , qui détectent avec précision l’emplacement précis des foyers orageux ,
ce qui permet au pilote de se “faufiler“, à haute altitude, entre les zones trop actives. Avec nos avions à hélices nous étions obligés de rentrer dans “ le pot au noir“,  aux environs de 2 à 2.500 mètres d’altitude)
Bien sûr , je ne suis pas un expert en aéronautique faisant partie du Bureau d’ enquêtes accidents, mais avec près de 7.000 heures de vol (dont  une bonne partie au-dessus de l’ Afrique et de son “ front inter-tropical “ météo ), je  vous donne mon simple avis.      
G.M.
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25 juillet 2014

PAUVRE FRANCE TU ES FOUTUE ET TU NE LE SAIS TOUJOURS PAS

PAUVRE France TU ES FOUTUE ET TU NE LE SAIS TOUJOURS PAS

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Editorial de Gérard Diaconesco

 

Grâce à l'UMPS la pauvre France est dévalisée et OCCUPEE silencieusement. 

Pour les Français, le train de l'Histoire est arrivé à son terminus. L'UMP va virer au centre sous le triumvirat des trois pieds nickelés.

C'est fini. Il faut ramasser ses bagages et se préparer à descendre.

Quand la Seine Saint-Denis a commencé à pourrir, les Français de souche ont quitté la Seine Saint-Denis transformée depuis en coupe-gorge.

De la même manière, ils quittent Lille, Marseille, Nice, Roubaix, les quartiers nord de Paris, etc…

Progressivement, viendra le jour où changer de ville ne résoudra pas le problème pour le Français de souche.

Il faudra alors s'écraser et se convertir à l’ISLAM ou bien quitter le pays.

Peu à peu, le Français de souche se fait remplacer et il est heureux !

Il regarde béatement sa Nation partir dans le tout à l'égout mais il est content de n'avoir jamais voté pour le ou les partis qui veulent lui remonter son pantalon.

Dans l'océan, quand un animal est blessé, les rapaces viennent de partout pour le manger.

Par leurs impôts, les Français financent les logements, la nourriture et les soins de ceux qui sont en train de les remplacer.

Quand il n'y aura plus assez de travailleurs pour payer les parasites, ça sera le chaos et la violence.

Pour son immigration, la France a particulièrement choisi des populations incapables de gagner ou de produire ne serait-ce que “leur pain quotidien”.

 Et comme disait Vladimir Poutine : La France va devenir la colonie de ses anciennes colonies !

SEULEMENT 30% DES FRANÇAIS DE SOUCHE VONT FAIRE CIRCULER CE TEXTE SANS AVOIR MAUVAISE CONSCIENCE.

CE DEVRAIT ÊTRE 100 % !! LE FEREZ-VOUS ?

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24 juillet 2014

ISRAËL/ GAZA C'EST LA "GUERRE" ... MAIS AUSSI EN FRANCE !

1 - Excités par les mensonges des médias

 

sur Gaza, « ils » ont semé la terreur

 

à Paris

 

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Pour les médias ce sont des scènes d’émeutes. Hélas, ce sont des scènes d’islamisation : il faut bien chercher pour trouver des Français ethniques sur les photos.

Et accessoirement, ce sont aussi des manifestations anti-juives. Ce policier ne l’ignore pas :

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iTélé et BFM vont certainement accuser la LDJ et les Juifs d’avoir provoqué ces émeutes ! Je plaisante, car l’outrance des médias dépasse toutes les bornes.

Un idiot utile, dans Libé, ira jusqu’à justifier sa propagande par sa présence sur place, et soutiendra que les émeutes – tout un quartier de Paris mis à feu et à sang – sont le fait d’une poignée, d’une centaine de personnes.

Le grand reporter (sic) – son pseudo est Willy le Devin (re-sic) ne s’aperçoit pas qu’en voulant minimiser la réalité, il l’aggrave : s’il suffit donc d’une centaine de racailles pour mettre Paris à feu et à sang, dans quel pétrin la France s’est mise !

Le travail de réécriture de la réalité par les médias pour la rendre conforme au dogme « l’immigration chance pour la France », demandera de gros efforts, que nous parvenons sans mal à détruire en nous contentant de publier les photos et vidéos ci dessous. La réalité est une garce.

Et les journalistes français sont vraiment très cons.

Leur acharnement aveugle contre Israël ne leur apporte même pas le respect de ceux dont ils cherchent l’amitié : dans la manifestation, une équipe d’iTélé a été bousculée et insultée et a du se réfugier derrière les CRS.

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« Willy le devin », était sur place donc, et il a pitoyablement tenté, pour Libération, de séparer le bon grain de l’ivraie et de faire croire que les casseurs n’avaient rien à voir avec la « cause » palestinienne.

L’idiot utile s’abstiendra de préciser qu’aucune manifestation n’a été organisée lorsque les rebelles ont encerclé les camps palestiniens syriens pour faire mourir de faim – avec succès – les réfugiés palestiniens, ou quand, en 2005, le Hamas jetait du haut des immeubles les cadres palestiniens du Fatah pour prendre le pouvoir à Gaza.

Etant sur place, quelques uns de ses témoignages non teintés de langue de bois valent d’être rapportés.

Au 40 boulevard La Chapelle, un témoin raconte que des policiers s’assoient, blessés par des pierres. Ailleurs, la police est incapable de contrôler la situation.

Montmartre - samedi 19 juillet

Montmartre – samedi 19 juillet

Ceci est l’avenir de la France. Habituez-vous car il n’y a plus de retour en arrière :

Cette sauvagerie, cette barbarie musulmane ordinaire, c’est le résultat du traitement mensonger des médias sur le conflit à Gaza : des maghrébins et des sud-sahariens chauffés à blanc par les faux reportages de LCI, France 2, TF1, qui dénombrent des victimes palestiniennes sans indiquer qu’ils étaient des boucliers humains.

Un témoin direct : « Boulevard Barbes une voiture de police qui roulais vient de se faire exploser les carreaux par des jets de pierre. »

Montmartre :

« prise en direct de mon balcon, affrontements en bas de chez moi + tirs »

Château Rouge :

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Ils arrachent le macadam pour attaquer la police – pas de doute, ce sont d’authentiques pacifistes, soutiens des terroristes du Hamas :

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Face au métro Barbès :

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Un témoin : « Les manifestants scandent Allah akbar » [étrange, aucun média n'en parle] :

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Rue Myrha, bataille de rue :

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Rue Dejean :

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Bd Barbès : « Les commerçants non hallal du boulevard Barbes ont été les cibles prioritaires des casseurs » :

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Bd Barbès :

Avec ces commentaires qui montrent que les parisiens gardent leur sens de l’humour dans le chaos :

« avec le soutien du front de gauche et du NPA. Du coup ça va mieux en palestine maintenant. Merci ! »

« c’était une camionette juive [renversée], c’est sûr »

Bd de Clichy :

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Bd Barbès, avec un incendie en fond sur la 2e photo :

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« Place Clichy bloquée, un flic me dit : « C’est la guerre ». Rassurant. »

Barricades au 28 boulevard Barbes :

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Pardon, cette photo a été prise à Gaza – on a du mal à s’y retrouver…

Croix gammées de rigueur pour les islamo-fascistes :

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C’est confirmé. Renaud Camus a tort de parler de grand remplacement, ces photos devraient lui inspirer un terme plus approprié : grande invasion.

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Parle-t-elle de la France ? :

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Sans aucun doute, ils militent pour la paix :

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Surtout eux :

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Résultat de tout cela, une caricature de la France du jour : 40 personnes interpellées (contre 500 pour la ManifPourTous), pour « jets de projectiles, violences contre les forces de l’ordre, outrage », qui seront rapidement rendues à leur vie de sauvages grâce à la mansuétude des lois Taubira. Et 14 policiers blessés.

La morale antiraciste sera sauve, et ces jeunes, dès lundi matin, retrouveront le chemin de leurs entreprises pour soutenir l’économie, développer l’innovation française, et créer la belle France de demain.

Oui, je parle d’eux :

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Ah ces sionistes, quels fauteurs de troubles.

Mais ne voyons pas tout en noir. Imaginez Paris ce samedi, si ce n’était pas une religion de paix et d’amour. Imaginez si ce n’était pas une manifestation en mode pacifique. Imaginez la version en mode « guerrier ».

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

2 - MÉTRO PARISIEN - LIGNE 2 - STATION GAZA-ROCHECHOUART (par Luc Sommeyre)

 

Cliquez sur les images pour les agrandir.

DEBOUT LES PARALYTIQUES !

À écouter cet après-midi les réactions des uns et des autres aux violences qui éclatent partout en France à propos de l’affaire de Gaza, assourdi par les criailleries successivement mièvres et geignardes ou prémonitoires et belliqueuses de Mohamed et de Moshe, mais surtout à devoir supporter les commentaires des politiques et des religieux, j’ai éteint mon poste de télévision, coupé l’Internet et glissé un CD-Rom – ces Roms… ils sont partout, eux aussi ! – dans une machine bizarre qui reproduit à la perfection la 9ème de Bruckner interprétée par le Philarmonique de Vienne sous la direction de Leonard Bernstein. Anton Bruckner avait dédié sa dernière symphonie à Dieu : « dem lieben Gott ». Un hasard peut-être…

De Dieu, il en est beaucoup question ces temps-ci. Ou plutôt… ça n’est pas de Dieu dont on parle, mais des « religions ». La différence est de taille !

Sans entrer dans les débats sur le tracé des frontières d’Israël ou la responsabilité des uns et des autres, résumons la situation.

Depuis des mois, le Hamas lance des centaines de roquettes et de missiles sur le sol israélien depuis la Bande de Gaza qui est devenue un véritable gruyère. Les tunnels creusés sous la frontière permettent au Hamas de lancer leurs commandos en incursions offensives. Les tunnels de l’arrière, interconnectés aux précédents, recèlent les stocks gigantesques des armes balistiques dont ils disposent par la grâce d’Allah. Et par celle de Riyad, de Doha et de l’EIIL accessoirement…

 

Ce sont des faits.

 

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Les ripostes aériennes et d’artillerie de l’armée israélienne contre les rampes de lancement (dont personne ne conteste la légitimité subséquente) se sont donc avérées souvent inefficaces dans la mesure où toute la logistique du Hamas est enterrée dans ces tunnels complexes bien aménagés. Des ouvertures pratiquées au centre des zones d’habitation civile, notamment des établissements d’enseignement et hospitaliers, permettent d’établir des rampes de lancement à proximité des stocks d’approvisionnement.

Les femmes et les enfants d’abord !

(Ça doit rappeler quelque chose aux Anciens d’Algérie : le Hamas n’a rien inventé. Les gènes, que voulez-vous…)

D’un côté, Le nombre des victimes civiles gazaouies est certes impressionnant et attristant à l’extrême. Personne, normalement constitué, n’en éprouve plus grande tristesse et indignation.

De l’autre, serait-il normal ou admissible que les Israéliens reçoivent des missiles à jets continus sur leur sol, visant les populations civiles autant que les unités de l’armée, sans réagir ?

Certains commentateurs objectent, parfois avec une légèreté spécieuse, que les Israéliens comptent peu de victimes dans leurs rangs à ce jour. Peut-être leur reprochent-ils de se mettre à l’abri à chaque alerte !

Avant les frappes chirurgicales sur la Bande de Gaza, les Israéliens avaient inondé la population civile gazaouie de tracts, appels téléphoniques, SMS et e-mails, avertissant que des missiles allaient frapper certaines zones d’habitation qui avaient été formellement identifiées comme abritant les rampes de lancement. Ce fait n’est pas contesté.

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Mais… fort de sa stratégie des BOUCLIERS HUMAINS le Hamas a ordonné aux civils de demeurer sur place. Des exécutions de fuyards ont eu lieu. Usurpateur du pouvoir politique, le Hamas en profite d’ailleurs pour exécuter aussi nombre de dirigeants du Fatah.

 

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PENDANT QUE LES ISRAÉLIENS DÉPLOIENT LEURS ARMES POUR PROTÉGER LES POPULATIONS CIVILES, LE HAMAS EXPOSE LES POPULATIONS CIVILES POUR PROTÉGER SES ARMES

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Le 16 juillet, au cours d’une inspection de ses locaux, l’UNRWA (“United-Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near-East” – Agence de Secours et de Travaux des Nations-Unies pour les Réfugiés de Palestine au Proche-Orient) a donné raison à Israël après la découverte mercredi de 20 roquettes cachées dans l’une des écoles qu’elle gère à Gaza. L’UNRWA a condamné fermement le groupe responsable du placement de ces armes au sein d’une de ses installations, ce qui constitue une violation manifeste de l’inviolabilité de ses locaux selon le Droit International. Ces exemples se sont multipliés à l’envi, partout dans la Bande de Gaza.

Le Hamas exerce sur les habitants de Gaza une dictature inhumaine et sanglante dont les Occidentaux n’ont pas idée, et met en pratique les enseignements du Wahhabisme le plus rétrograde, se moquant éperdument de la vie des Gazaouis qu’ils traitent comme de la chair à canon plus qu’aucun groupe au monde ne l’avait jamais fait avant eux.

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Les chefs du Hamas sont trop gras et repus pour passer une ceinture d’explosifs, eux !

Voilà pour la situation « là-bas ».

L’émotion en Occident

« Ici » maintenant, en France, il est normal et compréhensible que la diaspora palestinienne, les Arabes de confession musulmane et les autres, ainsi que les Français en général, s’émeuvent de voir ces affreuses images de civils blessés ou tués, d’enfants mutilés par les tirs israéliens, et en conçoivent une indignation proche de la colère.

De plus en plus acculturé le monde fonctionne aujourd’hui à l’image-émotion plus qu’à l’analyse des faits. Ne demandez pas à l’homme de la rue de réfléchir : il vous regarderait comme un extra-terrestre puisqu’il a « vu » ! Profitant diaboliquement de ce changement réel dans la perception populaire, les chaînes de télévision obéissent à leurs maîtres saoudiens ou qataris – tout cela par la faute directe de ces gouvernements pourris qui ont vendu la France aux banques pétrolières depuis bientôt quarante ans.

Cette fameuse « Voix du Minotaure » (à de rares exceptions près) montre en boucle sur les écrans les images pénibles à soutenir évoquées plus haut. Dans quel but ? – D’informer ou de canaliser les réactions ?

Les manipulateurs de l’expansion de la Oumma (la communauté des musulmans dans le monde) jouent sur du velours. Habile stratège, l’islam sunnite use aujourd’hui du sentiment croissant de fin de cycle ou plutôt d’implosion de la civilisation de consommation. Ces « casseurs » que vous avez observé ces derniers jours à Barbès participent inconsciemment mais directement à la désagrégation programmée des sociétés européennes. Ne demandez pas à ces jeunes qui lançaient des cocktails Molotov sur les CRS où se situe la Palestine, Gaza ou Israël : ils en sont incapables. Ne demandez pas non plus à cet autre bâtard humanoïde qui dresse doctement son index droit vers le ciel comme il l’a vu faire par Ben Laden & Consorts, s’il défend sa « religion » : il n’est pas là pour ça. Son rôle et son devoir de moudjahiddin sont intrinsèquement et exclusivement d’exterminer notre civilisation.

 

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Tous les hominidés qui composent ces colonnes "Barbares" vouées à notre anéantissement sont des "animaux nuisibles" q'il convient d'éradiquer de notre sol avant qu'il soit trop tard.

Quoi qu’il en soit, si l’ordre islamique était un jour instauré en France (ne haussez surtout pas les épaules !) ils seraient réduits au silence de la corde par les Nouveaux Maîtres qu’ils auraient installés.

Bien piètre consolation !

Et nous ne sommes pas encore disposés à réagir ! Le christianisme qui a fortement influencé notre culture, porte en lui les gènes de sa dégénérescence : l’amour du prochain et l’œcuménisme. Au plan stratégique, il a tout faux. L’islam des premiers temps – le Wahhabisme – a compris que la recette est mauvaise. Il ne prêche pas l’amour des musulmans mais la haine des infidèles. Au plan stratégique, il a tout bon. Pourquoi les Musulmans sont-ils mieux préparés que les Chrétiens ? – Parce que pour eux l’absolution est consubstantielle à l’acte. Égorger un infidèle est halal, obéir à ses lois est aram. Les Chrétiens se sont mal organisés : chez eux, l’absolution est divine et nécessite l’intervention d’un prélat en passant par une repentance perverse. Quelle perte de temps…

On ne réplique pas à la GUERRE qui nous est déclarée par des PRIÈRES !

 

Et pendant ce temps-là…

 

Pépère Dernier a jeté sa carte-maîtresse au feu.

Cédant à son Premier Ministre – dont personne n’ignore les attaches familiales avec Israël – le Président Normal a cru bon interdire les manifestations de soutien à la Palestine en se poussant sur ses ergots depuis le Tchad où il était en visite. À mon avis il a eu tort, ce que confirme le revirement à 180° des autorités administratives pour les prochaines manifestations.

Bonne nouvelle : l’électorat hollandais ( de François HOLLANDE ) ne comptait plus que de rares supporters… Gageons qu’à très court terme, les sondages montreront qu’il s’est réduit à néant depuis les émeutes Gaza-Barbès. 

 

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                                                                                Eh oui… c’est fini !

 

Les 3 Comiques

Beaucoup de Musulmans ne se reconnaissent plus en la personne de Dalil Boubakeur.

Beaucoup de Juifs ne se reconnaissent plus en la personne de Joël Mergui.

Aucun Français ne se reconnaît plus en la personne de François Hollande.

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Et pourtant… on s’accroche à ses privilèges !

C'EST LÀ QUE L'ON S’APERÇOIT QUE LES CARTES SONT TRUQUÉES. Je ne parle pas de Pépère : la dernière vient de lui tomber des mains.

Copains comme cochons (amusant pour l’un qui mange cascher et l’autre halal) Mergui et Boubakeur utilisent le vieux mot-magique qui fait encore recette : « antisémite ! » comme dirait Dieudonné.

Il est vrai, pour ne pas être complètement sarcastique, que de nombreux djeunes de Barbès, du 9-3 et autres zones de non-droit braillent haut et fort qu’ils veulent « casser du juif ». Il est vrai que des djeunes venus d’ailleurs (ils viennent tous d’ailleurs) s’en sont pris violemment aux magasins appartenant à la communauté juive de Sarcelles ce qui est parfaitement inadmissible et doit être réprimé avec la plus grande sévérité. Là, je donne raison à Manuel Valls sans hésiter, quoi qu’un ton un peu moins autoritaire et dictatorial eût renforcé le sérieux de son propos. Ces inflexions comminatoires agacent beaucoup de gens, Manu ! Tu forces trop.

Amalgamant le conflit israélo-palestinien – auquel ils ne comprennent rien et qu’ils ne veulent pas étudier (encore un mot qui a disparu de leur vocabulaire) – à leurs beuglements génétiques, les djeunes s’en prennent tout naturellement aux Juifs : l’ennemi est facilement désigné. Mais il est aisé aux Forces de l’Ordre de renforcer la protection des synagogues et autres lieux de rassemblement juifs comme les établissements d’enseignement.

Et plaise à la Gardienne des Sots surtout, d’éviter pour une fois les consignes aux Tribunaux faisant passer les agresseurs pour des victimes, art dans lequel elle est passée maîtresse. Nécessité faisant loi, elle sera bien obligée d’avaler la pilule. La pilule Vals bien sûr, qui lui fera le plus grand bien : c’est un bon laxatif.

J'ajoute surtout que :

 

  • si les Chrétiens, les agnostiques, les Bouddhistes, les  Païens et les autres ne sont pas là pour défendre les Juifs, les Juifs ne seront plus là pour défendre les Chrétiens, les agnostiques, les Bouddhistes, les Païens et les autres ;
  • si les Chrétiens, les agnostiques, les Bouddhistes et les  Païens ne sont pas là pour défendre les autres, les autres ne seront plus là pour défendre les Chrétiens, les agnostiques, les Bouddhistes et les  Païens ;
  • si les Chrétiens, les agnostiques et les Bouddhistes ne sont pas là pour défendre les Païens, les Païens ne seront plus là pour défendre les Chrétiens, les agnostiques et les Bouddhistes ;
  • si les Chrétiens et les agnostiques ne sont pas là pour défendre les Bouddhistes, les Bouddhistes ne seront plus là pour défendre les Chrétiens et les agnostiques ;
  • si les Chrétiens ne sont pas là pour défendre les agnostiques, les agnostiques ne seront plus là pour défendre les Chrétiens.

Et ça n’est pas les Musulmans qui défendront les Chrétiens !

Luc Sommeyre

Twitter : @LucSommeyre

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21 juillet 2014

VOICI LE NOUVEAU VISAGE DE LA FRANCE CELUI DE LA HAINE ET DE LA GUERRE CIVILE QUI A COMMENCE

VOICI LE NOUVEAU VISAGE DE LA FRANCE CELUI DE LA HAINE ET DE LA GUERRE CIVILE QUI A COMMENCE

 

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Dimanche 20 juillet, Sarcelles, Créteil : les musulmans attaquent les juifs

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Selon l’AFP, la « petite Jérusalem », ce quartier juif de Sarcelles, est victime du jihad, aujourd’hui dimanche. Razzias, pillages de magasins juifs, violences se déroulent en ce moment même.

La police tire à balles de caoutchouc sur les musulmans. Des grenades sont lancées contre les magasins juifs.

Grâce à la police, qu’il convient de saluer, le pire a été évité. Sarcelles, Garges, Créteil, la rue des rosiers étaient visés par les musulmans qui ont été partout bloqués.

Tandis que sur Twitter certains n’hésitent pas à exprimer leur joie que les magasins juifs aient été détruits (« on brûler le magasin des feug a l’avenue du 8 mai bien fait !! »), d’autres publient des photos en grinçant des dents : « heureusement que c’était une manifestation pacifique pour la paix en Palestine, imaginez la même sur le mode guerre »


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Des dizaines de voitures ont été brûlées.

Je me demande si leurs propriétaires se disent « c’est la faute aux juifs », ou s’ils tiennent pour responsables ceux qui ont incendié leurs voitures. A l’extrême gauche, dans certains médias, ce sont les juifs qu’on accuse, les arguments ne manquent pas : Gaza, colonie, génocide, allégeance des juifs de France à Israël (l’allégeance des Franco-algériens à l’Algérie est considérée comme légitime).

 

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Sur sa pancarte, une jeune femme a écrit : « nous sommes tous des palestiniens ».

Ainsi les Français sont témoins de ce que font « les Palestiniens », à Sarcelles tout à l’heure :

 

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La Confédération des Juifs de France et Amis d’Israël a publié un communiqué pour dire son profond dégoût suite à l’assaut de la Synagogue de Sarcelles et du commissariat de Garges-les-Gonesses, aujourd’hui dimanche 20 juillet.

Guillaume L., présent sur place et cité par notre confrère JSS News rapporte que « c’est une situation insurrectionnelle. On voit des incendies et des fumées noires importantes à 200m de la synagogue. Un autre feu important est à 1km de nous. On est, pour l’instant, plutôt bien protégé. »

Synagogue de Sarcelles en partie incendiée

La synagogue de Sarcelles a été en partie incendiée en marge d’une fausse manifestation de soutien aux Palestiniens de Gaza – ils ne soutiennent pas vraiment les Palestiniens de Gaza puisqu’ils n’ont jamais manifesté quand ils ont été tués au Liban ou en Syrie cette année ni quand le Hamas a brisé les jambes et les bras de cadres du Fatah cette semaine à Gaza.

Tout ceci est un prétexte pour attaquer les Juifs et les blancs en général, et je doute que les gens ne s’en rendent pas compte.

Faut-il ici rappeler que pendant le mois de ramadan, les exactions de l’islam sont plus fréquentes et violentes ?

Ramadan, c’est le mois où ils lisent le coran. Et c’est dans le coran qu’il est demandé de tuer les juifs, les « croisés » c’est à dire en France les catholiques, et les non-croyants, les infidèles, en général.

Commissariat de Garges-lès-Gonesse attaqué

Le commissariat de Garges-lès-Gonesse a été attaqué. Une centaine de « Français » l’ont envahi en fin d’après-midi.

C’est Gaza, leur alibi pour incendier les synagogues, agresser les Juifs, tenter de faire des pogroms. On doit l’évitement d’un massacre à la police, mais aussi à la présence plus rapide de jeunes juifs de la LDJ qui ne devraient pas avoir à compenser les retards de la police en pareils moments.

Pourquoi ont-ils besoin de l’alibi de Gaza ? Ils sont violents, chargés d’une pulsion de mort, mais ils sont faibles au point de ne pas assumer leur haine des juifs.

Ils défilent dans les rues en criant «mort aux Juifs» «égorgez les juifs», « Hitler avait raison », et des journalistes accusent les juifs, comme en Allemagne avant guerre, d’être responsables des attaques dont ils sont victimes. Il n’existe aucune loi en France pour punir ceux qui ressortent les vieux clichés antisémites.

La Confédération des Juifs de France affirme : « Nous ne laisserons pas l’antisémitisme arabo-islamiste s’installer sur le territoire de la République française. »

Elle est retard d’une guerre.

L’antisémitisme arabo-islamiste est installé en France, et il ne disparaitra pas car le gouvernement, les médias, la classe politique, les défenseurs des droits de l’homme et les antiracistes refusent tous en cœur de faire le premier pas : le nommer.

La Confédération des Juifs de France affirme : « N’attendons pas l’irréparable et les premiers morts pour réagir ! »

Là encore, elle a un métro de retard.

Les premiers morts – Merah, Bruxelles – sont passés et oubliés. Personne n’a réagi, rien de sérieux et efficace n’a été fait.

Pour vous Français, je dois dire qu’une des seules solutions qui vous reste pour être en paix est de vous convertir à l’islam. Ils ne vous laisseront plus vivre tranquille, et ils ne retourneront pas en Afrique.

Ce dont vous êtes témoins, partout ailleurs dans le monde s’appelle du terrorisme. C’est une spécialité de l’islam. Leurs auteurs sont des colons : leur objectif exprimé, sauf à dire que ce sont des menteurs, est de créer un Califat.

C’est par des actes de ce genre que la France est islamisée : le message, vous terroriser pour que vous vous soumettiez.

Mais vous vous soumettez déjà : votre gouvernement est de leur coté, pas du vôtre.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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22 juillet 2014

MAIS QUI A BIEN VOULU ASSASSINER LE PRESIDENT DE LA FEDERATION DE RUSSIE VLADIMIR POUTINE ?

Nouvel Ordre Mondial : Tentative d’assassinat de Vladimir Poutine, mais ils ont eu le mauvais avion ?

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SOURCE :http://www.nouvelordremondial.cc/

Une nouvelle information révèle que l’avion du président russe Vladimir Poutine a pu être la cible d’une tentative d’assassinat mais il a été confondu avec le vol Malaisien MH17! Poutine fait plein de choses qui sont justes, il est intègre et il a une forte morale dans ce monde. De plus, il va à l’encontre des intérêts du Nouvel Ordre Mondial, et nous savons tous très bien qu’ils n’aiment pas cela!

Tentative d’assassinat de Vladimir Poutine par le NWO, c’était très certainement la raison!

Russia Today rapporte que:

L’avion MH17 de Malaysia Airlines suivait presque la même route que le jet du président de la Russie, Vladimir Poutine, peu de temps avant l’accident qui a tué 298 personnes, les rapports de l’agence de nouvelles Interfax citent des sources. « Je peux dire que l’avion de Poutine et le Boeing Malaisien se croisaient à la même intersection. C’était près de Varsovie à 10 100 mètres d’altitude. L’avion présidentiel était là à 16h21, heure de Moscou, et l’avion Malaisien à 15h44 heure de Moscou, » a déclaré une source de l’agence de nouvelles, sous condition d’anonymat.

avions

« Les contours des avions sont similaires, les dimensions linéaires sont aussi très similaires, tout comme pour les couleurs, en étant suffisamment loin ils sont quasiment identiques. »

http://rt.com/news/173672-malaysia-plane-crash-putin/

 

Est-il possible que l’avion Malaisien qui a été abattu soit une erreur et qu’en fait c’était l’avion de Poutine qui était visé? Ont-ils essayé de l’assassiner? Regardez les faits mentionnés dans les vidéos ci-dessous, car cela apparait être le cas!

 

Lien Russia Today:

http://rt.com/news/173672-malaysia-plane-crash-putin/

Source: Before It’s News, le 17 Juillet 2014

MH17: Les médias russes pensent que Poutine était la cible

Moscou (Russie) – Un haut responsable de l’aviation civile russe Rosaviatsiya a déclaré qu’il pensait que l’avion du Président Vladimir Poutine pouvait avoir été la cible visée lors de la catastrophe qui a touché l’appareil de la compagnie aérienne Malaysia Airlines qui a, semble-t-il, été abattu par un tir de missiles.

L’homme, dont l’identité n’a pas été révélée, se base sur le trajet que faisait l’Illioutchine IL96 présidentiel, qui volait une heure auparavant dans les environs de Varsovie (Pologne) et le Boeing 777-200ER de la Malaysia Airlines qui serait passé à moins de 100 kilomètres de la même position, une heure plus tard. Sa théorie met clairement en cause des avions de chasse ukrainiens qui auraient alors survolé cette zone et auraient donc confondu les deux appareils dont les marquages sont ressemblants et peuvent être confondus à grande distance, et tiré un missile sur l’avion,

croyant abattre l’appareil présidentiel.

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Les deux avions se ressemblent fortement par leur taille et leurs marquages faits avec des couleurs identiques. L’un dispose toutefois de quatre réacteurs alors que l’appareil de Malaysia Airlines n’en avait que deux. Cette thèse, évidemment en provenance du camp russe, permettrait ainsi de rejeter la balle et l’erreur du côté des ukrainiens qui auraient voulu envoyer un message plus que clair au Président Poutine en abattant son avion. Ce qui permet également de démontrer à l’opinion publique que c’est la Russie même qui est en danger. Les ukrainiens, de leur côté, accusent les séparatistes pro-russes d’avoir tiré un missile ‘Bouk’, pensant descendre un avion de chasse ukrainien.

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30 juin 2014

GUERRE EN IRAK ( suite ) Editorial de JULIE LEVESQUE pour MONDIALISATION.CA ( merci à eux )

Irak : Terrorisme « made in USA » et chaos constructif au Moyen-Orient

 

Provinces-irakiennes

 

SOURCE : Par Julie Lévesque
Mondialisation.ca, 29 juin 2014
Url de l'article:

L’Irak fait encore la une. Une fois de plus, dans l’image que nous présentent les médias dominants occidentaux se mêlent les demi-vérités, les mensonges, la désinformation et la propagande. Les grands médias ne vous diront pas que les États-Unis appuient les deux côtés dans le conflit irakien. Washington soutient ouvertement le gouvernement chiite irakien, alors qu’il entraîne, arme et finance clandestinement l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL). Appuyer l’afflux de brigades terroristes en Irak est un acte d’agression. Les médias traditionnels vont toutefois vous dire que l’administration Obama est « préoccupée » par les actions commises par les terroristes.

Le discours de choix des grands médias aux États-Unis et ailleurs en Occident est que la situation actuelle est due au « retrait » des troupes étasuniennes qui a pris fin en décembre 2011 (plus de 200 soldats étasuniens et des conseillers militaires sont cependant demeurés en Irak). Ce portrait des événements voulant que le retrait des États-Unis soit à l’origine de l’insurrection ne fait aucun lien entre l’invasion étasunienne de 2003 et l’occupation subséquente. Il ignore également les escadrons de la mort formés par des conseillers étasuniens en Irak à la suite de l’invasion, lesquels sont au coeur de la crise actuelle.

Comme d’habitude, les médias mainstream ne veulent pas que vous compreniez ce qui se passe. Leur objectif est de gérer les perceptions et de fabriquer les opinions en élaborant une vision du monde au service de puissants intérêts. Pour ce faire, ils vous diront qu’en Irak il y a une guerre civile.

Il s’agit plutôt d’un « chaos constructif », conçu par l’Occident. La déstabilisation de l’Irak et sa fragmentation ont été planifiées il y a longtemps et elles font partie de la « feuille de route militaire du Royaume Uni des États-Unis et d’Israël au Moyen-Orient », tel qu’expliqué en 2006 dans l’article suivant :

« Ce projet en planification depuis plusieurs années consiste à créer un arc d’instabilité, de chaos et de violence englobant le Liban, la Palestine, la Syrie, l’Irak, le golfe Persique, l’Iran et les frontières de l’Afghanistan occupé par une garnison de l’OTAN.

Le projet du « Nouveau Moyen-Orient » a été présenté publiquement par Washington et Tel-Aviv dans l’espoir de faire du Liban le point sensible servant à réaligner l’ensemble du Moyen-Orient et à libérer les forces de pression du “chaos constructif”. Ce chaos, qui génèrerait les conditions de la violence et de la guerre dans toute la région, serait ensuite utilisé par les États-Unis, la Grande-Bretagne et Israël pour redessiner la carte du Moyen-Orient conformément à leurs besoins et leurs objectifs géostratégiques. [...]

Le redécoupage et la partition du Moyen-Orient depuis les rives de la Méditerranée orientale du Liban et de la Syrie à l’Anatolie (Asie Mineure), de l’Arabie, du golfe Persique et du plateau iranien répond aux grands objectifs économiques, stratégiques et militaires relevant d’un long plan du Royaume Uni, des États-Unis et d’Israël dans la région [...]

Une grande guerre au Moyen-Orient pourrait entraîner un changement stratégique des frontières avantageux pour les intérêts de la triade israélo-anglo-saxonne [...]

On a tenté systématiquement de créer de l’animosité entre les différents groupes ethnoculturels et religieux du Moyen-Orient. Ces tentatives relèvent d’un programme soigneusement conçu des services de renseignement.

Il est d’autant plus inquiétant que de nombreux gouvernements du Moyen-Orient, comme celui de l’Arabie Saoudite, aident Washington à fomenter des divisions entre les populations de la région. Le but ultime est d’affaiblir le mouvement de résistance contre l’occupation étrangère par la stratégie “diviser pour régner” afin de servir les intérêts des États-Unis, d’Israël et de la Grande-Bretagne dans la région. » (Mahdi Darius Nazemroaya. Plans for Redrawing the Middle East: The Project for a “New Middle East”, 18 novembre 2006; en français : Le projet d’un “nouveau Moyen-Orient”, publié le 11 décembre 2006 )

Si la stratégie « diviser pour régner » n’est pas nouvelle, elle fonctionne encore grâce aux écrans de fumée médiatiques.

Créer une guerre civile est la meilleure façon de diviser un pays en plusieurs territoires. Cette tactique a fonctionné dans les Balkans. L’utilisation et l’abus des tensions ethniques dans le but de détruire la Yougoslavie et de la diviser en sept entités distinctes sont bien documentés.

Aujourd’hui, nous assistons clairement à la balkanisation de l’Irak, à l’aide de l’outil impérial de choix, à savoir les milices armées, appelées « opposition pro-démocratie » ou « terroristes » selon le contexte et le rôle qu’elles ont à jouer dans la psyché collective. Les médias occidentaux et les responsables gouvernementaux ne les définissent pas par ce qu’elles sont, mais par ceux qu’ils combattent. En Syrie, ces milices constituent une « opposition légitime, des combattants de la liberté qui luttent pour la démocratie contre une dictature brutale », alors qu’en Irak ce sont des « terroristes luttant contre un gouvernement démocratiquement élu soutenu par les États-Unis »:

Depuis l’apogée de la guerre soviéto-afghane, les entités affiliées à Al-Qaïda ont été utilisées comme « instruments du renseignement » par les États-Unis et l’OTAN dans de nombreux conflits. En Syrie, les rebelles d’Al-Nosra et d’ISIS sont les fantassins de l’alliance militaire occidentale, qui supervise et contrôle le recrutement et la formation des forces paramilitaires.

Washington a décidé d’acheminer (clandestinement) son soutien en faveur d’une entité terroriste qui opère à la fois en Syrie et en Irak, et qui a des bases logistiques dans les deux pays. Le projet de califat sunnite de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) coïncide avec un programme de longue date des États-Unis visant à découper l’Irak et la Syrie en trois territoires distincts: Un califat islamique sunnite, une République arabe chiite et une République du Kurdistan.

Alors que le gouvernement (fantoche) de Bagdad achète des systèmes d’armes perfectionnés des États-Unis, y compris des avions de chasse F16 de Lockheed Martin, l’EIIL, qui se bat contre les forces gouvernementales irakiennes – est appuyé secrètement par le renseignement occidental. L’objectif est de fomenter une guerre civile en Irak, dans laquelle les deux côtés sont contrôlés indirectement par les États-Unis et l’OTAN.

Le scénario consiste à armer et équiper les deux belligérants, à leur fournir des systèmes d’armes avancés, puis à les laisser “se battre” [...]

Une guerre d’agression clandestine est donc menée sous la bannière d’une guerre civile et elle contribue essentiellement à continuer à détruire un pays entier, ses institutions et son économie. Cette opération clandestine fait partie d’un programme des services de renseignement, d’un processus planifié consistant à transformer l’Irak en zone non délimitée.

Entre-temps, l’opinion publique est portée à croire que c’est la confrontation entre chiites et sunnites qui est en jeu.” (Michel Chossudovsky, The Engineered Destruction and Political Fragmentation of Iraq. Towards the Creation of a US Sponsored Islamist Caliphate, 14 juin 2014)

Nous savions bien avant le début de la guerre contre le terrorisme que l’Arabie saoudite soutenait activement le terrorisme islamique. Fervent alliée des États-Unis, la pétromonarchie est toutefois l’exception à la règle proclamée par George W. Bush après les attentats terroristes du 11-Septembre : «Nous ne ferons aucune distinction entre ceux qui ont commis ces actes et ceux qui les abritent. »

En réalité, ils font toujours une distinction, en particulier lorsqu’il s’agit de l’Arabie Saoudite. Si son appui au terrorisme est reconnu par les grands médias, ces derniers ignorent cependant l’appui (indirect) des États-Unis à des entités terroristes. Par ailleurs, les journalistes traditionnels ne questionnent pas l’inaction des États-Unis relativement au soutien saoudien pour les terroristes. Les faits sont évidents : les États-Unis appuient le terrorisme par le biais d’alliés comme l’Arabie saoudite et le Qatar. Si ceux qui façonnent le discours dans les médias dominants ne font pas ces liens, c’est uniquement parce qu’ils ne le veulent pas.

Au Moyen-Orient, l’Arabie saoudite a servi les intérêts étasuniens ainsi que les siens. L’alliance des États-Unis avec la monarchie saoudienne montre le mépris qu’ont les États-Unis pour la démocratie. À elle seule, cette alliance démontre clairement que l’objectif de l’invasion étasunienne en Irak n’était pas d’amener la démocratie et la liberté aux Irakiens.

Pour l’Arabie Saoudite, un Irak démocratique serait un cauchemar et menacerait son pouvoir monarchique répressif :

« Depuis le renversement du régime de Saddam Hussein en 2003, le régime saoudien a été catégoriquement hostile à l’égard de l’Irak. Cela est dû en grande partie à sa peur profonde que le succès de la démocratie en Irak inspire son propre peuple, ainsi qu’à la haine profondément ancrée des autorités religieuses extrémistes wahhabites et salafistes envers les chiites. Le régime saoudien accuse également M. Maliki, de donner le champ libre à l’Iran pour étendre considérablement son influence en Irak. Le régime saoudien n’a pas caché que sa priorité est de saper sérieusement l’influence iranienne grandissante, qu’il perçoit comme un grave danger.

Même si le régime saoudien s’est opposé avec véhémence au retrait des troupes étasuniennes de l’Irak en décembre 2011, c’est plutôt la Syrie qui est devenue la cible principale d’un changement de régime pour l’Arabie Saoudite. Le régime saoudien a toujours eu un oeil sur le régime syrien de Bachar Al-Assad, un allié stratégique irremplaçable de son ennemi principal, l’Iran. Les Saoudiens ont rapidement soutenu les insurgés armés en déployant leurs services de renseignement, lesquels ont joué un rôle instrumental dans la constitution de Jabhat Al-Nosra. Ce rôle a d’ailleurs été souligné dans une étude du renseignement publiée à Paris en janvier 2013.

Le régime saoudien a également utilisé son énorme influence et son effet de levier, non seulement sur les chefs tribaux sunnites dans l’ouest de l’Irak, mais aussi sur les membres saoudiens d’AQI [Al-Qaïda en Irak], afin de les convaincre que leur principal champ de bataille était la Syrie et leur but ultime le renversement du régime alaouite de Bachar Al-Assad. Ce renversement ferait tomber le pilier du gouvernement irakien dirigé par les chiites et desserrerait inévitablement l’emprise de l’Iran sur l’Irak “. (Zayd Alisa, Resurgence of Al Qaeda in Iraq, Fuelled by Saudi Arabia, le 3 mars, 2014)

De Paul Bremer à John Negroponte

La pièce la plus importante du puzzle irakien est toutefois l’appui clandestin de Washington aux terroristes. Pour mieux comprendre les violences interconfessionnelles qui sévissent dans le pays aujourd’hui, il faut comprendre ce que les États-Unis on fait durant l’occupation.

Paul Bremer, l’auteur de My year in Iraq, the Struggle to Build a Future of Hope (Mon année en Irak : La lutte pour bâtir un avenir rempli d’espoir), a joué un rôle important alors qu’il était gouverneur civil de l’Irak en 2003-2004. Lorsque l’on regarde ce qu’il a fait au cours de cette année-là, on se demande : un avenir rempli d’espoir pour qui? Certainement pas pour les Irakiens :

« Lorsque Paul Bremer a dissous les Forces de sécurité et la Police nationale irakienne, il en a formé d’autres composées de mercenaires et de milices confessionnelles qui appuyaient l’occupation. En réalité, la nature des crimes odieux commis par ces forces a été la principale motivation derrière les violences interconfessionnelles et les meurtres entre 2006-2007.

Selon les protocoles de la Convention de Genève, l’occupant, représenté par Bremer, a non seulement échoué à son devoir de protéger la population du pays sous occupation, il a officiellement formé des milices et des gangs armés pour les aider à contrôler le pays.

Paul Bremer a fait du nettoyage ethnique, commis un génocide et des crimes contre l’humanité en Irak en ciblant des milliers de civils innocents par le biais du ministre de l’Intérieur et des commandos spéciaux. » (Prof Souad N. Al-Azzawi, US Sponsored Commandos Responsible for Abducting, Torturing and Killing Iraqis. The Role of Paul Bremer, 4 janvier 2014)

En 2004-2005, l’ambassadeur étasunien, John Negroponte, a poursuivi le travail de Bremer. Fort de son expérience en répression de la dissidence en Amérique centrale dans les années 1980 à l’aide d’escadrons de la mort, Negroponte était « l’homme de la situation » en Irak:

« Les escadrons de la mort soutenus par les USA en Irak ont été recrutés dès 2004-2005 dans une initiative lancée sous la direction de l’ambassadeur étasunien John Negroponte, dépêché à Bagdad par le département d’État des États-Unis en juin 2004 [...]

Negroponte était “l’homme de la situation”. À titre d’ambassadeur étasunien au Honduras de 1981 à 1985, Negroponte a joué un rôle clé dans l’appui et la supervision des Contras nicaraguayens basés au Honduras. Il a également supervisé les activités des escadrons de la mort de l’armée hondurienne.

En Janvier 2005, le Pentagone a confirmé qu’il envisageait :

”La formation de brigades de combattants kurdes et chiites pour cibler les chefs de l’insurrection irakienne [la résistance] dans un changement stratégique emprunté à la lutte étasunienne contre la guérilla de gauche en Amérique centrale 20 ans plus tôt.”

En vertu de l’”option Salvador”, on enverrait les forces irakiennes et étasuniennes tuer ou kidnapper les dirigeants de l’insurrection, même en Syrie, où certains avaient apparemment trouvé refuge [...]

Comme ces brigades sèmeraient la controverse, elle demeureraient probablement secrètes.

Bien que l’objectif déclaré de l’”Option Salvador en Irak” ait été d’”éliminer l’insurrection”, en pratique les brigades terroristes appuyées par les États-Unis ont été impliquées régulièrement dans des meurtres de civils dans le but de fomenter des violences interconfessionnelles. La CIA et le MI6 ont été chargés pour leur part de contrôler les unités d’”Al-Qaïda en Irak” impliquées dans les assassinats ciblés contre la population chiite. Il est important de noter que les escadrons de la mort ont été intégrés et conseillés par des forces spéciales étasuniennes infiltrées. »(Prof. Michel Chossudovsky. Terrorism with a “Human Face”: The History of America’s Death Squads, 04 janvier, 2013; en français : Le terrorisme à visage humain, 17 janvier 2013)

Maintenant, on nous dit qu’ISIS a réussi à mettre la main sur des armes sophistiquées fabriquées aux États-Unis. Ne vous méprenez pas. Ces armes ne sont pas arrivées là par hasard. Les États-Unis savaient exactement ce qu’ils faisaient quand ils ont armé et financé l’« opposition » en Libye et en Syrie. Ce qu’ils ont fait n’était pas stupide. Ils savaient ce qui allait se passer et c’est ce qu’ils souhaitaient. Certains médias progressistes parlent « contrecoup », lorsque des « agents » des services de renseignement se retournent contre ceux qui les ont appuyés. Oubliez le contrecoup. S’il s’agit d’un contrecoup, celui-ci était très soigneusement planifié.

La politique étrangère étasunienne : ratée, stupide ou diabolique?

Certains diront que la politique étrangère étasunienne au Moyen-Orient est un « échec », que les responsables politiques sont « stupides ». Ce n’est pas un échec et ils ne sont pas stupides. C’est ce qu’ils veulent que vous pensiez, car ils pensent que vous êtes stupides.

Ce qui se passe aujourd’hui était prévu depuis longtemps. En réalité, la politique étrangère étasunienne au Moyen-Orient est diabolique, brutalement répressive, criminelles et antidémocratique. Et le seul moyen de sortir de ce bourbier sanglant est de « s’en remettre à la loi »:

« Il n’y a qu’un seul antidote à la “guerre civile” qui divise l’Irak aujourd’hui : s’en remettre à la loi et convoquer les responsables devant la justice. La guerre lancée par les chefs de gouvernement en 2003 contre le peuple irakien n’était pas une erreur, mais bien un crime et ces dirigeants devraient être tenus responsables de leurs décisions en vertu de la loi. » (Inder Comar. Iraq: The US Sponsored Sectarian “Civil War” is a “War of Aggression”, The “Supreme International Crime”, , le 18 juin 2014 )

Julie Lévesque, journaliste

Pour aller plus loin, sélection d’articles publiés par Mondialisation.ca :

iranflagArnaque médiatique ? L’Iran et l’Amérique s’unissent pour mener la « Guerre au terrorisme » ?, par Michel Chossudovsky, 24 juin 2014

Soldats USWashington intensifie l’intervention dans la guerre au Moyen-Orient qui embrase la région, par Bill Van Auken, le 23 janvier 2014

Ukraine drapeauPropagande et crise ukrainienne, (vidéo en anglais) par Mahdi Darius,Nazemroaya, l2 23 juin 2014

american flag skulls war missileComment les Etats-Unis arment les deux camps en conflit en Irak, par Tyler Durdan, le 23 juin 2014.

ArmyTrainersLes Etats-Unis ont formé l’EIIL dans une base secrète de Jordanie, par Aaron Klein, le 23 juin 2014

Irak soldats OrwellIrak, les pages d’histoire effacées, par Manlio Dinucci, le 18 juin 2014

obama-iraq-campaignLa balkanisation de l’Irak, par Manlio Dincci, le 17 juin 2014

IraqAlAnbarPerpétrer des Crimes contre l’humanité au nom d’une prétendue «Lutte contre le terrorisme»Geneva International Centre for Justice, le 24 janvier 2014.

salvadordeathsquadLe terrorisme à “visage humain”, par Michel Chossudovsky, le 17 janvier 2013

 Le projet d'un « Nouveau Moyen-Orient »Le projet d’un « Nouveau Moyen-Orient »par Mahdi Darius,Nazemroaya, le 11 décembre 2016.

Voir tous les articles sur l’Irak publié par Mondialisation.ca en cliquant ici

Voir également plus de 1000 articles publiés en anglais par Global Research.

 

Article publié initialement en anglais : US-Sponsored Terrorism in Iraq and “Constructive Chaos” in the Middle East, publié le 19 juin 2014.

Version espagnole : El terrorismo patrocinado por Estados Unidos en Iraq y el “caos constructivo” en Oriente Próximo

 

Julie Lévesque est journaliste et chercheure au Centre de recherche sur la mondialisation

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27 juin 2014

LE LIVRE NOIR DE LA GUERRE Editorial de MANLIO DINUCCI

Le livre noir de la guerre

 

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Photo presse Roberta PINOTTI Ministre de la Défense du Gouverrnement italien RENZI

 

SOURCE : Par Manlio Dinucci
Mondialisation.ca, 24 juin 2014

Après avoir reçu l’imprimatur du Conseil suprême de défense, convoqué par le président Napolitano, la ministre Roberta Pinotti (ministre de la défense du gouvernement Renzi, ndt) a publié les lignes directrices du futur « Livre blanc pour la sécurité internationale et la défense », qui tracera « la stratégie évolutive des Forces armées à l’horizon des 15 prochaines années ». Stratégie qui, comme l’indiquent les lignes directrices, continuera à suivre le sillon ouvert en 1991, immédiatement après que la République italienne avait combattu dans le Golfe, sous commandement étasunien, sa première guerre. Sur le modèle de la réorientation stratégique du Pentagone, la Ministre de la défense du gouvernement Andreotti annonça alors un « nouveau modèle de défense ». Violant la Constitution[1], il établissait que le devoir des Forces armées est « la tutelle des intérêts nationaux, dans l’acception la plus vaste de ces termes, partout où c’est nécessaire » et définissait l’Italie comme « élément central de la zone qui s’étend du Détroit de Gibraltar à la Mer Noire, en se raccordant, à travers Suez, avec la mer Rouge, la Corne d’Afrique et le Golfe Persique ». Ce « modèle de défense » est passé d’un gouvernement à l’autre, d’une guerre à l’autre toujours sous commandement USA (Yougoslavie, Afghanistan, Irak, Libye), sans jamais être discuté en tant que tel au parlement. Il ne le sera pas plus à présent : la ministre de la Défense –a décidé le Conseil suprême de la défense présidé par Napolitano- enverra les lignes directrices aux présidents des commissions Affaires étrangères et Défense des deux branches du parlement, « afin qu’en puissent éventuellement venir des évaluations et des suggestions utiles à la définition du Livre blanc, dont le gouvernement assume l’initiative et la responsabilité ».

Reste donc inchangé l’orientation de fond, qui ne peut être mise en discussion. Le devoir des forces armées –rappelle-t-on dans les lignes directrices- est non pas tant la défense du territoire national, aujourd’hui beaucoup moins sujet à des menaces militaires traditionnelles, que la défense des « intérêts nationaux », surtout les « intérêts vitaux », en particulier la « sécurité économique ». Sécurité qui consiste dans la « possibilité d’avoir l’usufruit des espaces et des ressources communes mondiales sans limitations », avec une « référence particulière aux ressources énergétiques ». A cet effet l’Italie devra opérer dans le « voisinage oriental et méridional de l’Union européenne, jusqu’aux pays du dit voisinage étendu » (y compris le Golfe Persique). Pour la sauvegarde des « intérêts vitaux » -explique-t-on –« le pays est prêt à avoir recours à toutes les énergies disponibles et à tout moyen nécessaire, y compris l’utilisation de la force ou la menace de son emploi ».

Dans le proche avenir les Forces armées seront appelées à opérer pour la poursuite d’objectifs toujours plus complexes, puisque « des risques et des menaces se développeront à l’intérieur d’aires géographiques étendues et fragmentées, soit proches soit éloignées du territoire national ». Se référant en particulier à l’Irak, la Libye et la Syrie, le Conseil suprême de défense souligne que « tout Etat en faillite devient inévitablement un pole d’accumulation et de diffusion mondial de l’extrémisme et de l’illégalité ». En ignorant que la « faillite » de ces Etats dérive du fait qu’ils ont été démolis par la guerre de l’OTAN, avec la participation active des Forces armées italiennes. Selon les lignes directrices, ces forces doivent de plus en plus être transformées en « un instrument ayant un ample spectre de capacité, intégrable dans des dispositifs multinationaux », à employer « dans toute phase d’un conflit et sur une période prolongée ».

Les ressources énergétiques à destiner à cet objectif, indique le Conseil suprême de défense, « ne devront pas descendre au-dessous de niveaux minimaux infranchissables » (qui seront de plus en plus hauts) car –souligne-t-on dans la ligne guide- «l’instrument militaire représente pour le pays une assurance et une garantie pour son propre avenir ». À cette fin on annonce une loi de budget quinquennal pour les plus grands investissements de la Défense (comme l’acquisition du nouveau chasseur F-35), de manière à fournir « l’indispensable stabilité de ressources ».

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Il convient en outre de « pousser l’industrie à évoluer selon des trajectoires technologiques et industrielles qui puissent répondre aux exigences des Forces armées ».

En d’autres termes, il faut donner une impulsion à l’industrie guerrière, en misant sur l’innovation technologique, « rendue nécessaire par l’exigence d’une adéquation continue des systèmes », c’est-à-dire du fait que les systèmes d’arme doivent continuellement être modernisés. En même temps, est nécessaire non seulement un meilleur entraînement militaire, mais un rehaussement général de la «condition sociale du personnel militaire », à travers des ajustements juridiques et légaux.

Comme elle naît de l’ « exigence de protéger les intérêts légitimes de la communauté », affirme-t-on dans les lignes directrices, « la Défense ne peut pas être considérée comme un thème d’intérêt essentiellement des militaires, mais de toute la communauté ». La ministre Pinotti invite ainsi tous les Italiens à envoyer d’ « éventuelles suggestions » à la boîte aux lettres électronique librobianco@difesa.it. Espérons que les lecteurs du manifesto soient nombreux à le faire.

Manlio Dinucci

Edition de mardi 24 juin 2014 de il manifesto

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

[1] Article 11 de la Constitution de la République italienne :

L’Italie répudie la guerre en tant qu’instrument d’atteinte à la liberté des autres peuples et comme mode de solution des conflits internationaux; elle consent, dans des conditions de réciprocité avec les autres États, aux limitations de souveraineté nécessaires à un ordre qui assure la paix et la justice entre les Nations; elle aide et favorise les organisations internationales poursuivant ce but.

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26 juin 2014

PEUT ÊTRE DEMAIN LA TROISIEME GUERRE MONDIALE ?

GUERRE EN IRAK, GUERRE EN SYRIE, GUERRE EN AFGHANISTAN, GUERRE AU MALI, GUERRE EN CENTRAFRIQUE, GUERRE EN UKRAINE ...ETC... PEUT ÊTRE DEMAIN LA TROISIEME GUERRE MONDIALE ?

L’Etat islamique en Irak et au Levant s’est emparé des armes de destruction massives de Saddam Hussein

 

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Au rythme où vont les choses, les Français vont bientôt être aussi bien informés que les Russes l’étaient sous Brejnev.

C’est ce que je me suis dit ces derniers jours en parcourant la presse de ce pays pour y trouver, ces derniers temps, des informations concernant de nombreux aspects de la situation en Irak. J’aurais eu plus de chance de trouver une aiguille égarée dans une grange emplie de meules de foin que de trouver une bribe de vérité.

Pour la France, Saddam n’a jamais eu d’armes de destruction massive, donc la fabrique, le gaz moutarde, le sarin, le vx n’existent pas.

Rien à ma connaissance n’a été dit en France concernant le fait que l’Etat Islamique en Irak et au Levant s’est emparé de la principale fabrique d’armes de destruction massive (bactériologiques et chimiques) fonctionnant sous Saddam Hussein, al Muthanna, où se trouvaient encore des stocks de gaz moutarde, de sarin et de vx. Et aucune image de l’inspection de cette fabrique par des agents des Nations Unies en 2001 ( ils n’ont, bien sûr, pas tout vu, car ils n’ont vu que ce que Saddam a bien voulu leur montrer) n’a été diffusée. Aucune image de la prise de cette fabrique par l’EIIL n’a été diffusée non plus. Les fragments de la conférence de presse de Jen Psaki, porte parole du Département d’Etat, parlant de la fabrique n’ont pas même été cités. Pour la France, Saddam n’a jamais eu d’armes de destruction massive, donc la fabrique, le gaz moutarde, le sarin, le vx n’existent pas. Merveilleux! Les Français n’auront pas à s’inquiéter.

Rien n’a été dit en France concernant le fait qu’Abu Bakr al Baghdadi, le chef militaire de l’EIIL était prisonnier des troupes américaines, devait être envoyé à Guantanamo, ne l’a pas été et a été relaché en 2009 sur décision d’Obama, bien qu’il soit considéré comme un djihadiste particulièrement dangereux. Strictement rien n’a été dit concernant le fait que des instructeurs américains, sur ordre d’Obama, ont formé les combattants de l’EIIL en Jordanie en 2011 et 2012. Pour la France, Obama ne fait pas d’erreur et n’a pas des comportements étranges vis-à-vis des islamistes. Les Français n’ont pas à s’inquiéter non plus.

A ce degré, ce n’est plus de la malhonnêteté journalistique, c’est autre chose, que je préfère ne pas qualifier, car je ne veux pas être insultant

Quant aux analyses censées accompagner les informations, c’est encore pire. Je lis ici ou là que la France de Jacques Chirac a eu la « sagesse » de ne pas intervenir en Irak et de tenter de sauver la dictature d’un gentil criminel contre l’humanité (le gazage de villages kurdes entiers, les immenses charniers découverts à la chute de Saddam ont été oubliés, les liens de Saddam avec le terrorisme islamique, exposés en détail à l’époque dans un livre de Stephen Hayes, The Connection: How al Qaeda’s Collaboration with Saddam Hussein Has Endangered America*, ont été oubliés aussi). Je lis que la situation actuelle en Irak est le résultat de l’intervention américaine entre 2003 et 2008. Le « surge » de 2007-2008 est escamoté (personne en France n’a lu des livres tels In the Wake of the Surge*, de Michael Totten). Le fait que l’Irak fin 2008 était un pays stable, sans attentats, allié du monde occidental est totalement passé sous silence. Les erreurs commises sous George W Bush sont soulignées à gros traits et la décision catastrophique prise par Obama de retirer toutes les troupes américaines d’Irak fin 2011 est, moyennant déformations grossières de la réalité, attribuée à Bush, bien sûr. Le fait qu’Obama se rapproche de l’Iran est présenté comme une bonne chose. A ce degré, ce n’est plus de la malhonnêteté journalistique, c’est autre chose, que je préfère ne pas qualifier, car je ne veux pas être insultant.

La réalité est que George W Bush, en 2007, avait énoncé très clairement et très précisément ce qui se passerait si les Etats Unis se retiraient totalement d’Irak, donc ce qui se passe présentement.

La réalité est qu’Obama a favorisé la montée en puissance de l’EIIL en Syrie, a non seulement retiré toutes les troupes d’Irak fin 2011, mais retiré aussi au même moment les moyens de surveillance dont disposait l’armée américaine en Irak.

La réalité est qu’Obama a laissé le gouvernement Maliki tomber sous la coupe de l’Iran et l’a laissé se débrouiller avec une armée irakienne privée des moyens de surveillance dont l’armée américaine lui permettait de disposer. L’Iran a poussé ensuite Maliki à des purges anti-sunnites dans l’armée irakienne, ce qui a achevé de la désorganiser et a poussé les sunnites, ralliés au gouvernement de Bagdad au moment de la présence américaine, à la défiance.

La réalité est qu’aujourd’hui, l’EIIL s’est dotée d’un quasi Etat qui va d’Alep à Mossoul et aux portes de Bagdad. La réalité est que ce quasi Etat s’est emparé, outre les restes des armes de destruction massive de Saddam (Jen Psaki a dit qu’elles étaient détériorées et ne pouvaient être manipulées de manière sûre, ce qui est censé être rassurant), de moyens financiers considérables, d’armes de guerre très sophistiquées et de ressources énergétiques.

La réalité est que ce quasi Etat est bien plus puissant qu’al Qaida l’a jamais été, a pour objectif de déstabiliser d’autres pays sunnites, à commencer par la Jordanie, et de s’en prendre à Israël et à l’Occident.

La réalité est que ce quasi Etat a présentement en stage de formation environ trois mille Musulmans disposant de passeports occidentaux dans divers camps d’entrainement. Donc trois mille potentiels Mehdi Nemmouche (au mieux), de trois mille Mohamed Atta (au pire).

La réalité est que l’Iran entend préserver un pouvoir chiite à Bagdad et dans les régions chiites d’Irak, comme il entend préserver un pouvoir alaouite à Damas et dans l’Ouest de la Syrie, mais s’accommode très bien de l’EIIL. En insistant sur l’opposition sunnites chiites, on oublie l’opposition bien plus importante entre islamistes et musulmans du statu quo. L’Iran finançait et soutenait al Qaida. l’Iran finance l’EIIL, qui n’est pas en guerre avec l’Iran, et au sein de laquelle un certain général Qassem Suleimani, dirigeant des Gardes révolutionnaires iraniens, proconsul de l’Iran à Bagdad, joue le rôle d’éminence grise. L’Iran soutient à nouveau le Hamas. La Turquie d’Erdogan soutient l’EIIL. Et l’EIIL a des liens avec les mouvements djihadistes au Yemen, en Libye, en Afrique subsaharienne. L’islam radical ne s’est jamais aussi bien porté.

L’Arabie Saoudite tente d’influencer financièrement l’EIIL, sans grands résultats. La Jordanie est dans la ligne de mire. Le président Sissi en Egypte aura fort à faire pour stabiliser le pays. Obama entend laisser l’Iran avancer jusqu’aux portes de l’arme atomique, donc jusqu’à l’arme atomique.

Obama envoie présentement trois cent hommes en Irak. Pour rien. Ce sera très insuffisant. L’Irak sera partagé entre djihadistes de l’EIIL à la solde de l’Iran et islamistes à la solde de l’Iran. En attendant la suite…. Y aura-t-il des bombardements des positions de l’EIIL? C’est loin d’être certain. Ce serait se placer du côté de l’Iran. Ne pas bombarder? Ce serait aussi se placer du côté de l’Iran. Obama est du côté de l’Iran : il parle, gesticule, tente de brouiller les pistes, c’est tout. Seuls les Kurdes peuvent préserver un morceau de territoire non djihadiste et non islamiste en Irak, et encore le feront-ils avec l’assentiment de l’Iran… Le mot « désastre » pour qualifier tout cela est bien faible…

J’ai insisté en filigrane sur le danger terroriste qui monte ainsi. Devrais-je parler aussi du pétrole? L’Europe dépend bien plus du pétrole du Proche Orient que les Etats Unis, et va subir les effets de tout cela: pétrole iranien plus pétrole irakien égale dépendance accrue et, donc, asservissement accru, d’autant plus que le pétrole libyen ne coule plus. Devrais- je parler de la Russie, alliée de l’Iran, et qui tire tous les bénéfices de la situation actuelle, avec la hausse du prix des matières premières énergétiques et la prééminence accrue de l’islamisme chiite cachée derrière l’EIIL?

Qui suis-je pour dire ce que je dis, me répondrez vous peut être. La réalité n’existe pas, c’est vrai. Les Français sont très bien informés. Des spécialistes de la spécialité veillent. Moi, je n’ai aucune qualification. J’ai juste décrit dans deux livres successifs tout ce qu’Obama allait faire pendant que des spécialistes de la spécialité s’extasiaient devant leur nouvelle idole. Obama a fait tout ce que j’avais dit qu’il ferait. Les spécialistes de la spécialité ont dit n’importe quoi et se sont trompés. Je ne me suis pas trompé. Mais dans un pays où la réalité n’existe pas, je ne peux pas être un spécialiste de la spécialité.

Je ne m’étais pas trompé non plus en parlant des armes de destruction massive de Saddam Hussein, il y a dix ans. Je n’étais déjà pas un spécialiste de la spécialité.

J’aurais du le savoir. La réalité n’existe pas en France.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

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25 juin 2014

GUERRES DES ELITES CONTRE LES PEUPLES : IRAK, LIBYE, IRAN, UKRAINE

Irak, Libye, Iran, Ukraine : Guerres des élites contre les peuples

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Mondialisation.ca, 20 juin 2014

La plupart des experts de l’évolution historique ont tendance à percevoir une nouvelle guerre mondiale par le déploiement à grande échelle de moyens militaires visant la défaite, la destruction ou l’asservissement d’un des belligérants. Bien que l’idée d’un tel scénario sinistre ne peut certainement pas être exclue, il y a des raisons de croire, cependant, que la fameuse Troisième Guerre mondiale dont on parle tant pourrait être d’un type différent : plutôt entre classes qu’entre pays.

Vue sous cet angle, la troisième guerre mondiale se déroule déjà, et elle fait rage depuis des années : la guerre unilatérale néolibérale, transfrontalière de l’économie d’austérité qui est menée par la classe transnationale de l’oligarchie financière contre l’écrasante majorité des citoyens du monde, les 99%.

La mondialisation du capital et l’interdépendance des marchés mondiaux a atteint un tel niveau que des affrontements militaires de grande envergure comme ceux des première et seconde guerres mondiales pourraient conduire à une catastrophe financière pour tous. Sans surprise, le réseau des élites financières transnationales, qui choisissent souvent depuis les coulisses les politiciens et les gouvernements, semblent être opposés à une autre guerre internationale qui pourrait paralyser les marchés financiers à travers le monde.

Cela explique pourquoi les récentes agressions impérialistes ont souvent pris la forme d’interventions de type « soft-power » : révolutions de différentes couleurs, coups d’état « démocratiques », guerres civiles provoquées, sanctions économiques, etc. Bien sûr, l’option militaire demeure lorsque les stratégies de changement de régime « soft-power » échouent ou s’avèrent insuffisantes.

Cependant, même dans ce cas, tous les efforts sont faits (par les grandes puissances capitalistes) pour rendre ces interventions militaires « contrôlées » ou « gérables », c’est-à-dire limitées à un niveau local ou national. Alors que les guerres « contrôlées » ont tendance à protéger les fortunes des profiteurs de guerre et les bénéficiaires des dépenses militaires (principalement le complexe sécurité-militaro-industriel et les grandes banques), ils ne provoquent pas de paralysie des marchés financiers internationaux.

Cela explique aussi pourquoi les grandes puissances mondiales comme la Chine, la Russie, l’Inde et le Brésil ont tendance à ne pas s’opposer plus fermement aux politiques d’intimidation des États-Unis. Les cercles oligarchiques de ces pays ont plus en commun avec leurs homologues des États-Unis et d’autres pays capitalistes qu’avec leurs compatriotes. «  Qu’ils élisent domicile à New York ou Hong Kong, Moscou ou Bombay, les super-riches aujourd’hui constituent de plus en plus une nation à part entière », fait remarquer Chrystia Freeland, rédactrice de Reuters, qui côtoie les élites à travers le monde.

Il est donc logique de penser qu’une alliance de fait existe entre les membres de cette « nation » mondiale des super-riches, qui contribue à faciliter les plans impérialistes de changement de régime. Par exemple, lorsque la Russie est menacée par les Etats-Unis et leurs alliés européens, les oligarques russes ont tendance à collaborer clandestinement avec leurs homologues de classe à l’Ouest, sapant ainsi la résistance de la Russie à une ingérence des puissances occidentales.

Un bref regard sur les opérations récentes de changement de régime dans des pays comme l’Irak et la Libye, d’une part, et l’Ukraine et l’Iran, d’autre part, peut aider à comprendre quand et où les puissances impérialistes ont recours à une action militaire directe pour provoquer le changement (comme en Irak et en Libye), et où et quand ils ont recours plutôt à des tactiques de « soft-power » pour les mêmes objectifs, comme en Ukraine et en Iran. Deux raisons ou considérations principales peuvent être identifiées quant au choix des impérialistes dans les moyens ou tactiques à mettre en oeuvre.

La première est liée aux écarts entre classes dans les pays ciblés. Grâce à une vaste (et souvent scandaleuse) privatisation des biens publics dans l’Ukraine et l’Iran, on a vu émerger des cercles d’oligarques financiers assez riches dans ces deux pays.

Ces magnats pro-occidentaux ont tendance à collaborer avec les forces interventionnistes de l’étranger ; ils sont essentiellement des agents de changement de régime de l’intérieur, en collaboration avec les forces impérialistes de l’extérieur. C’est ce qui explique (au moins partiellement) la raison pour laquelle les plans de changement de régime dans ces deux pays se sont appuyés principalement sur le « soft power » et les révolutions de couleur au lieu d’une intervention militaire directe.

En revanche, l’Irak de Saddam Hussein et la Libye de Mouammar Kadhafi n’avaient pas de classes riches influentes et connectées au niveau international. Ni Saddam, ni Kadhafi n’étaient des parangons de vertu ou des champions de la démocratie, mais ils ont joué le rôle de ce qu’on appelle parfois de « dictateurs éclairés » : ils ont mis en oeuvre des programmes sociaux étendus, maintenu un fort secteur public, se sont opposés à la privatisation des services publics tels que la santé et de l’éducation, et conservé les industries « stratégiques » telles que l’énergie et la finance sous la propriété et le contrôle de l’État.

Ensemble, ces politiques ont empêché l’émergence d’élites financières puissantes comme celles qui ont émergé et se sont développées en Iran ou en Ukraine. Cela signifie, entre autres, que la « puissance douce » et/ou la tactique de la révolution de couleur, qui dépendent fortement d’alliés autochtones ou locales, à savoir la bourgeoisie dite compradore, n’avaient pas de bonnes chances de succès dans ces pays – d’où le recours au « hard-power » ou intervention militaire/occupation directe en Irak et en Libye.

La deuxième considération impérialiste dans le choix entre tactiques « soft » ou « hard » est celle de savoir si la guerre déclenchée pourra être contrôlée et gérée au niveau local ou national, ou si elle peut échapper à tout contrôle et se transformer en un conflit régional et/ou mondial.

Dans le cas de l’Ukraine, par exemple, une agression militaire directe aurait certainement impliqué la Russie, et serait très probablement devenue mondiale, avec des conséquences désastreuses sur le plan économique/financier, échappant au contrôle des puissances impérialistes – d’où le choix d’employer le « soft-ppower » et/ou le coup d’état « démocratique » en Ukraine.

Une préoccupation similaire pour l’Iran – qu’une guerre totale pourrait échapper à tout contrôle – explique aussi pourquoi les plans de changement de régime dans ce pays ont (pour l’instant) porté principalement sur des sanctions économiques et d’autres tactiques de « soft-power », dont la « révolution de couleur » baptisée verte de 2009.

En revanche, c’est le « hard power » ou la force militaire brute qui a été choisie pour un changement de régime en Irak et en Libye, choix basé sur la quasi-certitude que ces guerres allaient pouvoir être contrôlées avec un certain succès et ne pas se transformer en un conflit régional ou mondial.

Le cas de l’Ukraine

La crise récente et en cours en Ukraine montre clairement comment les élites financières transnationales ont tendance à éviter les guerres internationales cataclysmiques, de l’échelle de la Première ou Seconde guerres mondiales, en faveur de guerres contrôlables et souvent entre classes via des sanctions économiques et autres tactiques de « soft power ».

Au lendemain du putsch du 22 février à Kiev, qui a renversé le président dûment élu Viktor Ianoukovitch et porté au pouvoir le régime issu du coup d’Etat et soutenu par les Etats-Unis, les tensions entre la Russie et les puissances occidentales étaient si fortes que de nombreux observateurs ont averti de « l’imminence d’une IIIème guerre mondiale ».

Bien que les tensions et le danger de grands affrontements militaires entre les deux parties persiste, ils ont considérablement diminué depuis le début mai, lorsque le président russe Vladimir Poutine a cédé dans le bras de fer avec les puissances occidentales en annonçant le 7 mai que la Russie respecterait l’élection présidentielle en Ukraine, et travaillerait avec celui qui sera élu – en l’occurrence le milliardaire oligarque Petro Proshenko.

Malgré la poursuite de la répression brutale contre les militants autonomistes dans les provinces du sud-est/est de l’Ukraine, les manoeuvres diplomatiques sans relâche menées par les représentants des élites financières des États-Unis, l’Europe, l’Ukraine et la Russie ont néanmoins réussi à éviter un clash militaire entre les parties américaines et russes.

Qu’est-ce qui a changé entre toutes les menaces antérieures de sanctions massives et/ou d’actions militaires contre la Russie et l’accalmie relative et les « solutions diplomatiques » d’aujourd’hui ?

La réponse, en un mot, est que les puissants intérêts économiques au sien de la finance internationale, le commerce et les investissements (c’est à dire les élites financières en Russie, l’Ukraine et le noyau des pays capitalistes) ne peuvent tout simplement pas risquer une nouvelle guerre mondiale incontrôlable. Certes, les grandes banques et les complexes militaro-industriels influents ont tendance à prospérer sur les guerres perpétuelles et les tensions internationales. Mais ils ont aussi tendance à préférer des guerres « gérables », « contrôlables » au niveau local ou national (comme celles en Irak ou en Libye, par exemple) aux grandes guerres cataclysmiques régionales ou mondiales.

Ce n’est pas un secret que l’économie de la Russie est devenue de plus en plus liée à l’économie Occidentale (principalement en raison de la puissance économique et du comportement de ses oligarques transnationaux), et elle est également devenue de plus en plus vulnérables aux fluctuations du marché mondial et aux menaces de sanctions économiques. C’est ce qui explique, dans une large mesure, les gestes conciliants du président Poutine destinés à atténuer par des moyens diplomatiques les hostilités sur la crise en Ukraine.

Ce qui est moins connu, cependant, c’est que les économies occidentales sont vulnérables aussi à des sanctions de la Russie, si la Russie décide de se venger. En fait, la Russie possède de puissants armes économiques pour exercer des représailles, si nécessaire. Les effets économiques de sanctions réciproques pourraient être très douloureux pour un certain nombre de pays européens. En raison de l’interconnexion de la plupart des économies et des marchés financiers, des sanctions en représailles pourraient aggraver de façon significative l’économie de l’Union européenne, déjà fragile, et même l’économie mondiale :

Des sanctions sur les exportations russes affecteraient sévèrement l’UE. L’Europe importe 30% de son gaz de la société d’Etat russe Gazprom. La Russie est également le plus gros client de l’Europe. L’UE est, de loin, le premier partenaire commercial de la Russie et représente environ 50% de toutes les exportations et importations russes.

En 2014, les échanges commerciaux entre l’UE et la Russie s’élèvent à environ 360 milliards d’euros (491 milliards de dollars) par an. Le total des exportations de la Russie vers l’UE, principalement de matières premières comme le gaz et le pétrole, s’élève à environ 230 milliards d’euros, tandis que les importations de la Russie de l’UE s’élèvent à environ 130 milliards d’euros, principalement de produits manufacturés et de denrées alimentaires. L’UE est également le plus grand investisseur dans l’économie russe et représente 75% de tous les investissements étrangers en Russie. [1]

La Russie peut aussi exercer des représailles contre l’Occident et ses menaces de geler des avoirs d’individus et de sociétés russes en gelant les avoirs de sociétés et d’investisseurs occidentaux :

En cas de sanctions économiques occidentales, les législateurs russes ont annoncé qu’ils adopteraient un projet de loi pour geler les avoirs des entreprises européennes et américaines qui opèrent en Russie. De l’autre côté, plus de 100 hommes d’affaires et hommes politiques russes sont prétendument visés par l’UE d’un gel de leurs avoirs européens.

Outre Alexey Miller, chef de l’entreprise publique Gazprom, le PDG de Rosneft, Igor Setchine, est apparemment aussi sur la liste des sanctions. Rosneft est la plus grande compagnie pétrolière au monde et, en tant que tel, a des partenaires dans le monde entier, y compris en Occident. Par exemple, la société américaine Exxon-Mobil a un projet d’exploration de pétrole de 500 millions de dollars avec Rosneft en Sibérie, et Exxon-Mobil est déjà en partenariat avec le géant pétrolier russe pour exploiter les réserves de pétrole de la mer Noire. [2]

La Russie a d’autres armes économiques à sa disposition pour infliger des dégâts aux économies américaine et européenne. Par exemple, en réaction aux menaces de gel des actifs par les Etats-Unis et ses alliés européens, la Russie a liquidé (fin Février et début Mars 2014) plus de 100 milliards de dollars d’avoirs en bons du Trésor américains.

L’escalade de telles menaces imprudentes de geler les avoirs des gouvernements « hostiles » pourrait bien toucher la Chine, avec des conséquences désastreuses pour le dollar américain, puisque « La Chine détient environ 1,3 mille milliards de dollars en bons du Trésor américain et est le premier investisseur parmi les gouvernements étrangers ». [3]

Ce degré élevé d’interconnexion économique et financière explique pourquoi – avec le soutien de Washington et l’accord de Moscou – les diplomates européens de Berlin et de Bruxelles se sont précipités à Kiev pour une Table Ronde de Discussions et pour ouvrir la voie à la pseudo élection présidentielle du 25 mai, donnant ainsi une légitimité au régime issu du coup d’Etat, et évitant la perspective d’une escalade mutuellement destructrice de sanctions économiques et/ou d’actions militaires.

La comparaison avec l’Irak et la Libye

Les changements de régime en Libye (2011) et en Irak (2003) au moyen d’interventions militaires tendent à étayer l’argument principal de cet essai selon lequel, dans le cadre des objectifs de changements de régime, les puissances impérialistes ne recourent à l’action militaire directe que lorsque

a) les opérations militaires peuvent être contrôlées ou limitées dans le pays ciblé, et

b) en absence d’alliés locaux importants ou puissants dans le pays ciblé, c’est-à-dire des forces oligarques riches liés aux marchés mondiaux et, par conséquent, à des forces externes de changement de régime.

Kadhafi et Saddam gouvernaient avec un poing de fer, mais ils avaient maintenu de solides secteurs publics et des industries et services largement nationalisés. Cela est particulièrement vrai dans le cas des industries stratégiques comme l’énergie, la banque, les transports et les communications, ainsi que des services sociaux essentiels tels que la santé, l’éducation et les services publics.

Ils l’ont fait non pas tant par conviction socialiste (même s’ils prétendaient parfois être les champions du « socialisme arabe »), mais parce que, dans leurs luttes antérieures contre les régimes rivaux d’aristocraties, ils ont appris que le contrôle des économies nationales par une gestion bureaucratique de l’État, avec un État-providence fort, était plus bénéfique à la stabilité et la continuité de leur domination que le développement de forces économiques débridées et/ou l’émergence de puissances industrielles et financières dans le secteur privé.

Quelle que soit la motivation, le fait est que ni Saddam, ni Kadhafi n’ont toléré la montée d’élites financières puissantes avec des liens importants avec les marchés mondiaux ou les puissances occidentales. Sans surprise, dans ces deux pays, les figures de l’opposition et les forces qui ont collaboré avec les projets impérialistes de changement de régime étaient composés en grande partie soit des restes d’une époque royale et/ou tribale, soit de petits intellectuels expatriés et militaires déchus qui ont été forcés de vivre en exil.

Contrairement aux élites financières en Ukraine, par exemple, les forces de l’opposition en Irak et en Libye n’avaient ni les moyens économiques pour financer les forces du changement de régime, ni une base sociale/soutien dans leur pays d’origine. Ils manquaient aussi des liens financiers et politiques forts et fiables avec les marchés occidentaux et les institutions politiques.

Cela explique pourquoi les sanctions économiques et autres tactiques de « soft-power » (telles que la mobilisation, la formation et le financement de forces d’opposition) se sont avérées insuffisantes pour faire tomber les régimes de Saddam Hussein et Kadhafi et pourquoi l’impérialisme américain et ses alliés ont dû déployer le « hard-power » de l’action militaire/occupation pour atteindre cet objectif. En outre, comme mentionné plus haut, les puissances impériales interventionnistes étaient convaincus que (contrairement à l’Ukraine ou à l’Iran, par exemple) ces invasions militaires pouvaient être contrôlées et limitées à l’intérieur des frontières.

Le cas de l’Iran

La politique américaine de changement de régime en Iran ressemble davantage au modèle suivi en Ukraine qu’à celui suivi en Irak ou en Libye. Ceci est en grande partie due à (a) la crainte qu’une intervention militaire directe en Iran ne puisse pas être contrôlée ou limitée à ce seul pays, et (b) l’existence en Iran d’une oligarchie financière relativement bien développée et orientée vers l’Occident sur laquelle les États-Unis et ses alliés peuvent compter pour aboutir à une réforme et/ou un changement de régime de l’intérieur.

Bien-sûr, ces deux méthodes ne sont pas exclusives : soit la puissance militaire, soit le « soft power ». Il s’agit plutôt d’une question de dosage entre l’une et l’autre, en fonction des circonstances spécifiques. En effet, le projet impérialiste envers l’Iran depuis la révolution de 1979 inclut un certain nombre de tactiques (souvent concurrentes). Elles vont de l’incitation et le soutien à Saddam Hussein pour envahir l’Iran (en 1980), à la formation et le financement d’organisations terroristes de déstabilisation anti-Iranniennes, les menaces militaires constantes, aux efforts visant à saboter l’élection présidentielle de 2009 par la soi-disant « révolution verte », et l’escalade systématique de sanctions économiques.

Ayant échoué (pour l’instant) dans ces complots de « changement de régime » de l’extérieur, les États-Unis semblent avoir opté ces dernières années pour un changement de régime (ou réforme) de l’intérieur ; à savoir par la collaboration politique et économique avec les courants pro-occidentaux au sein des cercles dirigeants de l’Iran.

Ce qui semble avoir fait changer d’avis les États-Unis et ses alliés est l’émergence en Iran d’une classe capitaliste ambitieuse dont la priorité principale semble être de faire des affaires avec leurs homologues de l’Ouest. Ce sont en grande partie des oligarques iraniens riches qui sont littéralement là pour faire du business, pour ainsi dire ; pour eux, des questions telles que la technologie nucléaire ou la souveraineté nationale sont d’une importance secondaire.

Après s’être méthodiquement (et souvent scandaleusement) enrichis à l’ombre du secteur public de l’économie iranienne, ou en vertu des postes politiques/bureaucratiques qu’ils occupaient (ou occupent encore) dans l’appareil d’état, ces gens ont désormais perdu tout appétit pour des mesures économiques radicales nécessaires à l’autosuffisance économique afin de résister ou supporter le poids des sanctions économiques brutales. Au lieu, ils sont maintenant pressés de conclure des affaires et d’investir avec leurs alliés de classe transnationaux à l’étranger.

Plus que tout autre couche sociale, le président Hassan Rouhani et son administration représentent les intérêts et les aspirations de cette classe montante capitaliste-financière en Iran. Les représentants de cette classe détiennent le pouvoir économique et politique principalement par la très influente Chambre Iranienne de commerce, d’industrie, des mines et de l’agriculture (ICCIMA).

Les affinités idéologiques et/ou philosophiques entre le président Rouhani et les gens de pouvoir au sein de l’ICCIMA se reflètent dans le fait que, immédiatement après son élection, le président a nommé l’ancien chef de la Chambre de Commerce, Mohammad Nahavandian, un économiste néo-libéral éduqué aux Etats-Unis, et un conseiller de l’ancien président Hashemi Rafsanjani, comme son chef de cabinet.

C’est grâce à la Chambre de Commerce d’Iran qu’en Septembre 2013, une délégation économique iranienne a accompagné le président Rouhani à l’Organisation des Nations Unies à New York pour négocier des affaires/investissements potentiels avec leurs homologues américains. La Chambre de commerce d’Iran a également organisé un certain nombre de délégations économiques qui ont accompagné le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, en l’Europe pour des objectifs similaires.

De nombreux observateurs des relations américano-iraniennes ont tendance à penser que le dialogue diplomatique récemment lancé entre les deux pays, y compris des contacts réguliers dans le cadre des négociations nucléaires, a commencé avec l’élection du président Rouhani. Cependant, les faits montrent que les contacts en coulisse entre les représentants des élites financières dans et autour des gouvernements américain et iranien ont commencé bien avant l’élection de Rouhani. Par exemple, un article relativement bien documenté du Wall Street Journal a récemment révélé que :

Selon des fonctionnaires européens informés sur cette affaire, de hauts fonctionnaires du Conseil national de sécurité (US) avaient commencé à semer les graines d’une telle rencontre plusieurs mois auparavant – par une série de réunions secrètes et de conversations téléphoniques et l’implication de tout un assortiment de monarques arabes, d’exilés iraniens et d’anciens diplomates américains pour transporter clandestinement des messages entre Washington et Téhéran. [4]

L’article, qui montre comment le « réseau de communications complexe a contribué à propulser le récent rapprochement entre les États-Unis et l’Iran », révèle que les réunions, souvent tenues en secret, « se sont déroulées en Europe, principalement dans la capitale suédoise de Stockholm ». En passant par des voies diplomatiques internationales telles que l’Asia Society, l’Association des Nations Unies et du Council on Foreign Relations, « Les parties américaines et iraniennes se sont réunies dans des hôtels et des salles de conférence, à la recherche de formules pour désamorcer la crise sur le programme nucléaire de l’Iran et empêcher la guerre », souligne l’article. Les auteurs, Jay Solomon et Carol E Lee, ont également écrit :

L’Asia Society et le Council on Foreign Relation, non gouvernementale, ont organisé des tables rondes pour MM Rouhani et Zarif en marge de la réunion de l’Assemblée générale des Nations Unies en Septembre. Les deux hommes s’en sont servies pour expliquer les plans de Téhéran à des hommes d’affaires, anciens responsables gouvernementaux, universitaires et journalistes américains.

Obama a personnellement fait un geste envers Rouhani l’été dernier, peu après l’élection de Rouhani. Le président américain a écrit une lettre au nouveau président iranien, soulignant la volonté de Washington de régler pacifiquement le différend nucléaire. Rouhani a répondu en termes similaires.

Zarif, quant à lui, a renoué avec les responsables de la politique étrangère américaine de premier plan qu’il avait rencontrés lorsqu’il était ambassadeur de l’Iran à l’ONU dans les années 2000.

Mme [Suzanne] DiMaggio de l’Asia Society dit qu’elle était parmi ceux à New York qui ont contacté Zarif peu après sa nomination au gouvernement de Rouhani. Vétéran de contacts informels entre les responsables iraniens et américains, elle a tenu de nombreuses réunions au cours des dix dernières années avec ce diplomate éduqué aux Etats-Unis sur les moyens de sortir de l’impasse nucléaire. [5]

Cela explique pourquoi le président Rouhani (et son cercle de conseillers pro-occidentaux) ont choisi Zarif comme ministre des Affaires étrangères, et pourquoi ils ont, peut-être imprudemment, placé tous leurs espoirs d’une reprise économique en Iran sur le rapprochement politique et économique avec l’Occident, c’est-à-dire sur le libre-échange et les investissements des États-Unis et d’autres grands pays capitalistes.

(Soit dit en passant, ceci explique aussi pourquoi l’équipe des négociateurs nucléaires du président Rouhani a été, bon gré mal gré, condamné à une position de faiblesse dans leurs négociations avec le groupe de pays P5 +1, et pourquoi les négociateurs iraniens ont renoncé à autant en échange de si peu.)

Conclusion et implications

Alors que les puissants bénéficiaires des guerres et dépenses militaires – les grandes banques (comme principaux bailleurs de fonds des gouvernements) et le complexe militaro-industriel sécuritaire – se développent sur les guerres et les tensions internationales, ils ont néanmoins tendance à préférer les guerres locales, nationales, limitées, ou « gérables » aux grandes guerres régionales ou mondiales qui, dans un mode cataclysmique, pourraient totalement paralyser les marchés mondiaux.

Ce qui explique en partie pourquoi, dans les cas de changement de régime en Irak et la Libye, par exemple, les États-Unis et leurs alliés ont opté pour une action militaire/occupation directe ; alors que dans des cas comme l’Ukraine et l’Iran ils ont (pour l’instant) évité une intervention militaire directe et comptent, au contraire, sur la tactique « soft-power » et révolutions de différentes couleurs.

Comme indiqué plus haut, ceci est largement du, d’une part, à la crainte qu’une guerre et intervention militaire en Ukraine ou en Iran puisse échapper à tout « contrôle » ; et d’autre part, à l’existence d’élites financières pro-occidentales suffisamment fortes et influentes en Iran et en Ukraine à qui on pourrait faire appel pour provoquer un changement de régime de l’intérieur, sans risquer une guerre catastrophique mondiale qui pourrait détruire avec tout le reste la fortune de la classe capitaliste transnationale.

Les pouvoirs interventionnistes ont pratiquement toujours appliqué la vieille tactique de diviser pour régner. Ce qui est relativement nouveau ici, c’est qu’en plus de l’emploi traditionnel de cette tactique (qui passe souvent par des questions controversées telles que la nationalité, l’origine ethnique, la race, la religion, etc), les exemples récents montrent qu’elle s’appuie de plus en plus sur les divisions de classe.

Le calcul semble être le suivant : lorsqu’un pays comme l’Iran ou l’Ukraine peut être divisé à travers des lignes de classe, et que des alliances peuvent être nouées avec les oligarchies riches des pays ciblés, pourquoi se lancer dans une attaque militaire qui pourrait d’une manière indiscriminée toucher aussi à nos propres intérêts et ceux de nos alliés locaux en même temps que ceux de nos ennemis ?

Lorsque des sanctions économiques ainsi que des alliances et des collaborations avec les oligarques locaux et économiquement puissants peuvent être utilisées pour réaliser des « coups d’etat démocratiques » ou une révolution de couleur quelconque (souvent par le biais d’élections bidons), pourquoi risquer une attaque militaire aveugle aux conséquences incertaines et potentiellement catastrophiques ?

Cela montre (entre autres choses) comment les politiques impériales d’agression ont évolué au fil du temps – des premiers stades de l’occupation militaire « brute » de l’époque coloniale aux tactiques modernes d’intervention, subtiles et furtives, sur plusieurs fronts. A la lumière des récentes aventures de la politique étrangère des États-Unis, on peut dire l’ancien modèle d’agression ouvertement impérialiste trouvait ses faveurs dans la politique étrangère militariste sans vergogne du président George W. Bush, alors que le nouveau modèle, insidieusement « sophistiqué » et furtif, est préféré par le président Barack Obama.

Alors que les champions de la faction ouvertement militariste de l’élite dirigeante des Etats-Unis critiquent Obama comme un président « frileux » ou « faible », le fait est que sa politique relativement discrète mais sournoise qui consiste à bâtir méthodiquement des coalitions – à la fois avec les alliés traditionnels des États-Unis et les forces oligarchiques ou compradores des pays ciblés – s’est révélée plus efficace (en termes de changement de régime) que la politique d’actions militaires unilatérales à la Bush-Dick Cheney.

Ceci n’est ni de la spéculation, ni simplement de la théorie : le Secrétaire d’Etat John Kerry l’a récemment clairement formulé dans le contexte de la politique de l’administration Obama envers l’Ukraine et l’Iran. Lorsque Gwen Ifill, sur la chaîne de télévision PBS, lui a demandé, le 30 mai 2014 :

« Selon vous, est-ce que le président s’attire des critiques parce qu’il est faible ou parce que sa politique paraît moins spectaculaire ? », Kerry a répondu :

« Franchement, je pense qu’on n’accorde pas assez de crédit au Président pour les succès obtenus en ce moment …. Je veux dire, si vous regardez ce qui s’est passé en Ukraine, le président a mené un effort pour essayer de l’unité entre l’Europe et les États-Unis, pour imposer des sanctions difficiles. L’Europe n’était pas enthousiaste mais elle a suivi malgré tout. C’était du leadership. Et le président a réussi, avec les Européens, à obtenir un effet à terme sur les choix qui se présentent au président Poutine.

« En outre, le président a renoué avec l’Iran. Nous étions dans une logique d’affrontement frontal où ils construisaient un système nucléaire auquel le monde entier est opposé. Mais le président a mis en place une série de sanctions qui ont réussi à amener l’Iran à la table des négociations. Nous sommes maintenant en pleine négociations. Tout le monde s’accorde pour dire que le régime de sanctions a eu son effet. L’arme – le programme nucléaire a été gelé et réduit. Nous avons maintenant repoussé le délai dans lequel l’Iran pourrait réussir (à fabriquer une arme). C’est un succès.

« Je pense donc que nous sommes aussi engagés, et même plus engagés qu’à tout autre moment de notre histoire, et je pense que les résultats sont là pour le prouver. »

C’est l’essence même de l’impérialisme rusé caractéristique de l’administration Obama, par rapport à l’impérialisme version attardée de l’administration Bush (Jr).

Ismael Hossein-Zadeh

Ismael Hossein-zadeh is Professor Emeritus of Economics (Drake University). He is the author of Beyond Mainstream Explanations of the Financial Crisis (Routledge 2014), The Political Economy of U.S. Militarism (Palgrave–Macmillan 2007), and the Soviet Non-capitalist Development: The Case of Nasser’s Egypt (Praeger Publishers 1989). He is also a contributor to Hopeless: Barack Obama and the Politics of Illusion (AK Press 2012).

Article original en anglais:

World War III, Class Conflict and the History of Warfare. The Global Corporate Elites against The World’s People, publié le 14 juin 2014.

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21 juin 2014

IRAK, LES PAGES D'HISTOIRE EFFACEES Editorial de MANLIO DINUCCI

Irak, les pages d’histoire effacées

irak

 

SOURCE : Par Manlio Dinucci
Mondialisation.ca,18 juin 2014


Comme dans le roman d’Orwell, le Grand Frère politico-médiatique réécrit continuellement l’histoire, en effaçant des pages comme celles des deux guerres contre l’Irak, essentielles pour comprendre les événements actuels. Il est donc important de les reconstruire dans leurs termes essentiels.

La Première guerre de l’après-guerre froide

L’Irak de Saddam Hussein, qui en envahissant le Koweït le 2 août 1990 fournit aux Etats-Unis le moyen de mettre en pratique la stratégie de l’après-guerre froide, est ce même Irak soutenu jusque peu de temps auparavant par les Etats-Unis. Depuis 1980, ils l’ont aidé dans la guerre contre l’Iran de Khomeiny, alors « ennemi numéro un ». Le Pentagone a fourni aussi au commandement irakien des photos satellitaires du déploiement iranien. Et, sur instruction de Washington, le Koweït a concédé à Bagdad de gros prêts.

Mais une fois la guerre terminée, en 1988, Washington craint que l’Irak, grâce aussi à l’assistance soviétique, ne prenne un rôle dominant dans la région. L’attitude du Koweït change en conséquence : il exige de Bagdad le remboursement immédiat de la dette et augmente l’extraction du pétrole du gisement de Rumaila qui s’étend sous les deux territoires. Il crée ainsi un dommage à l’Irak, sorti de huit années de guerre avec une dette extérieure de plus de 70 milliards de dollars. Saddam Hussein pense alors sortir de l’impasse en « re-annexant » le territoire koweitien qui, sur la base des frontières tracées en 1922 par le proconsul britannique Sir Percy Cox, barre l’accès de l’Irak au Golfe.

Les Etats-Unis, qui connaissent le plan dans les détails, laissent croire à Bagdad qu’ils veulent rester en dehors du contentieux. Le 25 juillet 1990, alors que les satellites militaires montrent que l’invasion est désormais imminente, l’ambassadrice étasunienne à Bagdad, April Glaspie, assure Saddam Hussein que les Etats-Unis n’ont aucune opinion sur sa dispute avec le Koweït et veulent les meilleures relations avec l’Irak. Une semaine plus tard, le 1er août, Saddam Hussein ordonne l’invasion, commettant une colossale erreur de calcul politique.

Les Etats-Unis désignent l’ex allié comme ennemi numéro un et, une coalition internationale étant formée, envoient dans le Golfe une force de 750mille hommes, dont 70% sont étasuniens, aux ordres du général Norman Schwarzkopf. Le 17 janvier 1991 commence l’opération « Tempête du désert ». En 43 jours, dans ce qui a été défini comme « la plus intense campagne de bombardement de l’histoire », l’aviation USA et alliée (dont celle italienne) effectue avec 2800 avions plus de 110mille sorties, larguant 250mille bombes, dont celles à fragmentation qui lancent plus de 10 millions de sous-munitions. Le 23 février les troupes de la coalition, comprenant plus de 500mille soldats, lancent l’offensive terrestre qui, après cent heures de carnage, se termine le 28 février avec un « cessez-le-feu  temporaire » proclamé par le président Bush.

Personne ne connaît exactement le nombre de morts irakiens : selon une estimation environ 300mille, militaires et civils, sûrement beaucoup plus. Des milliers sont ensevelis vivants dans les tranchées avec des blindés, transformés en bulldozers.

L’embargo et l’occupation de l’Irak

Dans la première guerre, Washington décide de ne pas occuper l’Irak, pour ne pas alarmer Moscou dans la phase critique de la dissolution de l’URSS et ne pas favoriser l’Iran de Khomeiny. A cet effet on choisit à Washington d’avancer un pas après l’autre, d’abord en frappant l’Irak, puis en l’isolant par l’embargo.

Dans les dix années suivantes, à cause de l’embargo, meurent environ un demi million d’enfants irakiens, plus autant d’adultes, tués par la dénutrition chronique, par la carence d’eau potable, par les effets de l’uranium appauvri et le manque de médicaments.

Cette stratégie, initiée par le républicain Bush (1989-1993), est poursuivie par le démocrate Clinton (1993-2001). Mais, dans les années 90, certaines conditions changent. L’objectif de l’occupation de l’Irak, en position géostratégique clé dans la région moyen-orientale, est à présent jugé faisable. Le Project for the New American Century, un groupe de pression né pour « promouvoir le leadership global américain », demande en janvier 1998 au président Clinton d’ « entreprendre une action militaire pour éliminer Saddam Hussein du pouvoir ». Dans un document successif, en septembre 2000, il précise que « l’exigence de maintenir dans le Golfe une force militaire américaine consistante dépasse la question du régime de Saddam Hussein », étant donné que le Golfe est « une région d’importance vitale » dans laquelle les Etats-Unis doivent avoir « un rôle permanent ».

La nouvelle stratégie, dont George W. Bush (fils du président auteur de la première guerre) devient exécuteur, est décidée donc avant qu’il ne soit installé à la présidence en janvier 2001.


Cette stratégie reçoit une impulsion décisive avec les attentats terroristes du 11 septembre 2001 à New York et Washington (dont la régie –démontre une série de preuves- est sûrement interne). En février 2003, le secrétaire d’Etat Colin Powell présente au Conseil de sécurité de l’ONU les « preuves » -fournies par la Cia et qui se sont ensuite révélées fausses avec l’admission de Powell lui-même- que le régime de Saddam Hussein possède des armes de destruction de masse et soutient Al Qaida. Comme le Conseil de sécurité refuse d’autoriser la guerre, les Etats-Unis passent outre celui-ci. Le 19 mars, la guerre commence. Le 1er mai, à bord du porte-avions Lincoln, le président Bush annonce « la libération de l’Irak », en soulignant que de cette façon les Etats-Unis « ont éliminé un allié d’Al Qaida ».

 Manlio Dinucci

Edition de mercredi 18 juin de il manifesto

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

Photo : Le 13 juillet 2010, des soldats US de la 2e Brigade, 10ème Division de montagne, à bord d’un avion C-17 de l’armée à l’aéroport international de Bagdad. (AP Photo / Maya Alleruzzo) http://www.salon.com/2010/08/15/iraq_withdrawal_success/

 

 

Sunday, Aug 15, 2010 05:01 PM +0200

The Iraq withdrawal: An Orwellian success

The symbolic end of America's involvement in the war has arrived, but the propaganda rages on

Hannah Gurman

SOURCE :  http://www.salon.com/2010/08/15/iraq_withdrawal_success/

Topics: Iraq war, Barack Obama, News

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FILE - In this Tuesday, July 13, file 2010 photo, U.S. Army soldiers from 2nd Brigade, 10th Mountain Division board a C-17 aircraft at Baghdad International Airport as they begin their journey to the United States. Everything from helicopters to printer cartridges are being wrapped and stamped and shipped out of Iraq in one of the most monumental withdrawal operations the American military has ever carried out as U.S. forces flow out of the country. The move is reversing, over the course of months, a U.S. military presence that built up over seven years and dug in so deep it once seemed immovable. More than 400 bases are being closed down or handed over to the Iraqi military, some closer to small towns with elaborate dining facilities serving tacos and crab legs and gyms with rows of treadmills.(AP Photo/Maya Alleruzzo, File)(Credit: Maya Alleruzzo)

As the Second World War drew to a close, George Orwell looked back on the various prognoses of war and peace that had emerged in recent years. “All political thinking for years past has been vitiated in the same way,” he observed. “People can foresee the future only when it coincides with their own wishes, and the most grossly obvious facts can be ignored when they are unwelcome.”

Over the next several years, Orwell would elaborate a dystopian vision of the emerging Cold War, a vision in which warring superpowers would use distorted and self-serving political rhetoric to battle each other and their citizens.

In recent weeks, we have reached another historic juncture. The Iraq war, or at least the American military’s role in it, is drawing to a symbolic close. To mark this moment, the U.S. Ministry of Information has put its spin machine in high gear. Orwell would have had a field day with this one. He could not have invented a more Orwellian tale than the actual story of the U.S. withdrawal from Iraq.

Here is the official version, championed in its earlier moments by President Bush, Gen. Petraeus and the congressional hawks, and now trumpeted almost as loudly by the White House and State Department: Violence is down. Iraqis are finally (it’s about time, guys) taking responsibility for their own security. The March elections were a great step forward. Iraq, we can safely say, is on the path to a brighter future.

This story marks the last chapter in the surge narrative that took root in 2006, a narrative in which Petraeus is credited with turning the war around. Proponents of this story know better than to declare victory, a word that has largely fallen out of the official lexicon. But the word “success,” which has taken its place, is everywhere. And while it doesn’t quite afford that nationalist sense of superiority to which Americans have long been accustomed, success does provide a certain contentment and satisfaction over a job well done. It allows for that perennial optimism that never quite goes out of fashion in the American way of war.


It is telling, though not surprising, that Obama chose a military audience to deliver his official remarks on the nominal end of America’s seven-year occupation of Iraq. Like all American (and especially all Democratic) presidents, Obama rarely misses a moment to pay tribute to the troops — perhaps the only thing that no loyal American can question regardless of how unjust the wars America fights may be. “As we mark the end of America’s combat mission in Iraq,” President Obama declared, “a grateful America must pay tribute to all who served there.”

There is nothing fundamentally new in this story. It is just the latest version of a long-standing nationalist narrative in which, no matter how the story begins, the U.S. always ends up on the right side of history. For the most loyal devotees of this narrative, even Vietnam is not an exception. Were it not for that cheap Congress, those pesky journalists, and those traitorous antiwar activists, they insist, we would’ve won that war too. Never mind that we had allied ourselves with a corrupt government that cared little about the people of Vietnam. Never mind that the enemy saw this as just the latest in a decades-long war against foreign occupiers. Never mind that, as Daniel Ellsberg has said, we were not just “on the wrong side” of this war. “We were the wrong side.”

As with the hawk’s version of Vietnam’s ignominious conclusion, the tale of America’s withdrawal from Iraq is characterized by contradictions, half-truths and huge blind spots. It is a story told by officials with jobs and reputations to protect. It is a myth bought and sold by Americans who want to believe in a benevolent image of their country in the world. And most important of all, it is a fairy tale that systematically elevates the good news about Iraq and avoids any talk of the long-term devastation this war has wreaked on the people there.

In recent months, as the deadline for troop withdrawal has neared, Ambassador Christopher Hill has become a more visible prop in the administration’s official spin machine, deflecting any arrows aimed at the armor that is the official success narrative. When NPR’s Steve Inskeep asked him whether Iraq might still collapse, Hill said that he looked at the situation “in pretty optimistic terms.” That’s easy for him to say. Hill is leaving Iraq this month to become the dean of the international relations program at Denver University.

The success story is a bit harder to feed to the Iraqis who actually experience the realities on the ground in Iraq, and who, unlike Hill, will continue to face these realities on a daily basis. In an interview on Al Al-Jazeera’s “Inside Iraq” television show in April, Jassim Al-Assawi challenged the ambassador’s rosy assessment of the March parliamentary elections, pointing out that a number of elected ex- Baathist officials had been denied seats in parliament. When questioned about the legality of this measure, as well as other serious problems of Iraqi governance, Hill tried to convince his interviewer that he was not the Iraqi government. “I’m just the U.S. ambassador,” he said. “I’m not the prime minister” of Iraq. “I’m not a judge in Baghdad.”

Good thing. Because, according to the most recent Brookings index of Iraq, 135 of 869 judges in Iraq have been removed on charges of corruption. Overall, when it comes to corruption, Iraq ranks 176 out of 180 countries. Thus, it should come as no surprise that $9 billion of oil revenue intended for reconstruction has gone missing.

Of course, the state of Iraq’s political and judicial institutions have never been the strongest thread in the success narrative. The security story, on the other hand, is ostensibly on firmer ground, and has therefore figured prominently in the official version of the story. Here’s Obama on the progress of security in Iraq:

Today — even as terrorists try to derail Iraq’s progress — because of the sacrifices of our troops and their Iraqi partners, violence in Iraq continues to be near the lowest it’s been in years. And next month, we will change our military mission from combat to supporting and training Iraqi security forces. In fact, in many parts of the country, Iraqis have already taken the lead for security.

In this effort to play up the security achievements of Iraq, Obama bracketed the spikes in violence in recent months and used the word “terrorist” to avoid the deeper and more complex political history of both the Sadrist and Sunni insurgencies.

There is no denying that violence is down from its highest levels, and that is a good thing. But the Ministry of Information distorts all reality when it suggests that the Iraqi army and police are ready to “take the lead” in maintaining this security. As of December 2009, there were 664,000 Iraqi security forces. This reflects only the number of authorized personnel, however, and is not an indicator of operational readiness.

In September 2009, the Iraqi army had close to 250 battalions. But only about 50 of them were deemed capable of planning, executing and sustaining counterinsurgency operations on their own. The rest were either completely incapable or required assistance from coalition forces. This isn’t news to Iraqi military leaders. Lt. Gen. Babker Zerbari, Iraq’s most senior military officer, has said that his security forces won’t be able to take the lead until 2020 and has asked the U.S. to delay its planned withdrawal.

While the weavers of the success story have distorted the security situation in Iraq, they have hardly said a peep about the disaster that is Iraq’s infrastructure and essential services. As of February 2009, 80 percent of the population still lacked access to sanitation services, 55 percent lacked access to potable water, and 50 percent still had serious electricity shortages. As late as May 2010, Brookings estimated that 30,000-50,000 private generators were making up for shortages in the national grid.

Healthcare is also in dire straits. New studies reveal soaring cancer rates in Fallujah and other cities that were heavily targeted by U.S. forces. This news comes against the backdrop of a mass exodus of doctors from the country. Twenty thousand of Iraq’s 34,000 registered physicians left Iraq after the U.S. invasion. As of April 2009, fewer than 2,000 returned, the same as the number who were killed during the course of the war.

The shortage of doctors in Iraq is just one facet of the much bigger population displacement as a result of the war. As of January 2009, there were still 2 million Iraqi refugees living outside of the country, and as of April 2010, there were 2,764,000 internally displaced people living in Iraq.

“War against a foreign country only happens when the moneyed classes think they are going to profit from it.” – George Orwell, New Statesmen (1937)

In 2002, the State Department’s “Future of Iraq” group predicted that the toppling of the Saddam regime would usher in a period of great economic boom. That turned out not to be the case, at least not initially. Iraq’s instability kept multinational corporations out of Iraq for awhile, but in recent years, the situation has changed. In 2008 and 2009, Foreign Direct Investment went up tenfold in Iraq. Not surprisingly, officials have been framing this as great news for the country. In 2009, the website of Operation Iraqi Freedom proudly advertised that the governor of Anbar was named FDI magazine’s “Global Personality of the Year.” What the website does not advertise is that the huge oil and natural gas companies competing for Anbar’s natural resource wealth have little interest in helping the people of Anbar, but are instead focused on their bottom lines. That entails plans for using cheap foreign labor from China and other countries. It is unlikely that anything more than a small portion of their earnings will actually trickle down to ordinary Iraqis.

The oil and gas companies are not the only ones who will profit from the postwar order in Iraq. The United States military and defense industry will make out well, too. Despite claims to the contrary, this is not the end of the U.S. military presence in Iraq. In addition to the several bases that will remain active, housing the soldiers and private contractors whose titles will change to advisors, there will be an indefinite state of dependency on U.S.-manufactured weapons and technology. Defense companies, such as ARINC will continue to make hundreds of millions providing Mi-17 helicopters and other military hardware and logistics to Iraq.

While the Ministry of Information does not advertise the reality of America’s enduring military presence in Iraq, it is quick to announce a civilian “surge” in the country. Along these lines, officials have been boasting about the massive U.S. embassy in Baghdad. “Along with the Great Wall of China,” said Ambassador Hill, “its one of those things you can see with the naked eye from outer space. I mean, it’s huge.” Indeed. At 104 acres, it is the largest U.S. embassy in the world. In addition to six apartment buildings, it has a luxury pool, as well as a water and sewage treatment plant. Stop for a second and reflect on these last two amenities. They give you some measure of what American officials really know but aren’t saying about the state of drinking water and sanitation in Iraq. The State Department has requested a mini-army to protect this Fortress America — including 24 Black Hawk helicopters and 50 bomb-resistant vehicles. Again, stop for a minute and ask yourself what this really suggests. The shadow army says a lot more than the official pronouncements do about the true state of security in Iraq.

“Who Controls the Past Controls the Future. Who Controls the Present Controls the Past”George Orwell, “1984″ (1949)

Given all the damage that remains in Iraq, it is no wonder that some Iraqis are confused and angry at the rosy pronouncements about Iraq’s path to progress. Without masking his hostility and frustration, Jassim Al-Assawi pressed Ambassador Hill to explain why, despite all the problems Iraq is currently experiencing, he remains so optimistic. After waxing poetic about the heroism and drive of the Iraqi people, Hill simply insisted, “There’s no going back, only forward.”

This last statement encapsulates what is perhaps the most important function of the success narrative. All this talk about moving forward is also an insistence on not looking back, especially not to 2003. The U.S. has sought to control the past of the Iraq war by rejecting and effectively erasing it, willfully marginalizing the very act that got this whole story going in the first place. The Bush administration needed to scratch 2003 out in order to minimize its own role in the destruction of Iraq and the suffering of its people. Now, the Obama administration has picked up the eraser in order to convince everyone that this is a “responsible” withdrawal.

No matter how much the U.S government erases the past or predicts the future of Iraq, ordinary Iraqis will continue to face the more messy and complicated realities of the present. I dare Obama and everyone else in the spin machine to go to Iraq and look a child in the eyes. A child who, seven years after the U.S. invasion, still lacks adequate housing, drinking water, sanitation, electricity and education. Now, tell that child that the war in Iraq was a success.

Hannah Gurman is an assistant professor at NYU's Gallatin School. She is currently working on a book about the history of counterinsurgency in American foreign policy.

 

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20 juin 2014

GUERRES EN SYRIE ET EN IRAK : QUI EST DERRIERE TOUT CELA ?

Irak : Attentisme US ou piège tendu à l’Iran et à la Syrie ?

Provinces-irakiennes

Mondialisation.ca, 18 juin 2014


1. Docteur Harba, vous dites que l’invasion de l’Irak par les hordes « daechistes » [de l’] est une conséquence de la résistance de la Syrie durant trois années ; Daech ayant échoué en Syrie, il s’est déplacé en Irak. De son côté, Daech a clairement annoncé que ce à quoi nous assistons aujourd’hui est le point de départ de l’édification effective de l’« État Islamique en Irak et au Levant ». Si jamais ils y arrivent, jusque quand l’Irak pourra-t-il éviter la partition du pays et/ou une guerre confessionnelle ? Dans ce cas, ne peut-on craindre que cela ne se répercute sur la Syrie ? Et, partagez-vous l’analyse de ceux qui pensent que c’est un coup porté, avant tout, contre l’Iran ?

Ceux qui soutiennent le terrorisme en Syrie sont ceux-là mêmes qui le soutiennent en Irak, et par les mêmes moyens. Mais avant de répondre à vos questions, je dirai que nous sommes favorables à tout effort international qui déciderait de briser le terrorisme non seulement en Syrie et en Irak, mais partout dans le monde.

Ceci étant dit, cela fait trois années que le terrorisme, quel que soit le nom qu’il se donne, tue des Syriens. Cependant, il n’a pas réussi à réaliser les objectifs de tout ce qui a pu être planifié par les Services de renseignement et les chambres opératoires américano-sionistes, ou autres ; alors que trois jours lui ont suffi pour réussir en Irak. Et, je pense qu’il lui faudrait trois heures seulement pour réussir en Jordanie !

Maintenant, croire que cette offensive de Daech a été menée sur l’Irak sans que les  ne le sachent, alors que leurs réseaux d’espionnage et de satellites sont constamment braqués sur notre région, est d’une extrême naïveté. D’autant plus, que ces hordes sauvages ont traversé des espaces désertiques avec armes, véhicules, et matériels... D’ailleurs, j’ai pu lire aujourd’hui que l’Ambassade US était au courant [1].

Certes, il est désormais plus que probable que les daechistes ont bénéficié de complicités internes [2], notamment celle du gouverneur de la province de Ninawa, Assir al-Noujaïfi; lequel, et c’est un fait, avait rendu visite au gouvernement d’Erdogan et avait rencontré le chef des services secrets turcs, Hakan Fidan, une semaine avant l’. Nous savons aussi qu’il y avait trois contingents sur place, deux contingents de militaires et un de la police nationale ; autrement dit, près de 30000 combattants étaient présents dans cette province [3] quand le gouverneur Assir al-Noujaïfi a appelé le peuple irakien à ne pas affronter Daech. Par conséquent, un environnement politique favorable préexistait en Irak, Daech n’étant qu’une des façades du terrorisme qui le frappe.

2. Environnement favorable signifie, ici, confessionnalisme. Non ?

C’est vite dit, car ce sont les États-Unis qui dirigent maintenant cette agression et ceci dans plusieurs dimensions.

  • La première dimension est d’ordre politique. Elle vise, surtout depuis les résultats des élections législatives qui ont confirmé le bloc de M. Al-Maliki, le rôle de l’Irak dans la région et notamment ses prises de position en faveur de la Syrie et de la Palestine... Les États-Unis cherchent à prouver que l’Irak est désormais un « état défaillant », ce qui les obligerait à traiter le problème par une intervention militaire, directe ou indirecte, pour l’arracher au « Front du refus » [Iran-Syrie-] et le ramener dans le giron de l’ et des Pays du Golfe.

En l’occurrence, je considère le plan en cours d’application, que je qualifie de « Plan Balfour 2 », comme encore plus dangereux que le Plan Balfour 1 [4]. Car, si le plan 1 [de 1917] a été l’une des premières étapes de l’installation de l’entité sioniste en Palestine, celui-ci est la première étape de la création d’une « entité sioniste-wahhabiste-takfiriste » dans cette région de la plus haute importance géostratégique.

  • La deuxième dimension est d’ordre économique. D’abord en raison des ressources pétro-gazières de l’Irak, notamment dans la région de Ninawa, de Dyala, d’Al-Anbar... Le prétendu état islamique [EIIL] devrait ainsi son existence à cette immense richesse énergétique et, partant de là, pourquoi ne s’étendrait-il pas jusqu’en Jordanie, en Arabie saoudite et même, comme ils en ont la prétention, à Al-Raqqa et Deir ez-zor en Syrie, puis... en Turquie !?

Ceci, sans oublier la possibilité de concrétiser enfin le projet d’acheminement du gaz et du pétrole d’Arabie saoudite et du Qatar vers la Turquie [5], pour empêcher l’aboutissement du projet qui permettrait de transporter le gaz iranien vers la Méditerranée via l’Irak et la Syrie [6] ; et, du même coup, menacer les gazoducs transitant par l’Ukraine en direction de l’Europe... sujet d’actualité [7].

EIIL

  • La troisième dimension est d’ordre militaire. En réalité, nous pouvons dire que l’administration américaine est toujours aussi déterminée et poursuit sa coopération avec le terrorisme international où qu’il sévisse, ce qui explique ce que d’aucuns qualifient d’« attentisme des États-Unis » [8] face à l’offensive de Daech en Irak. Ils ne sont pas intervenus « immédiatement », comme annoncé [9][10], pour sauver le gouvernement central irakien ainsi que l’armée qu’ils ont recomposée, et ils n’interviendront pas de sitôt.

D’où le danger, au sens qu’il pourrait s’agir d’un piège tendu à l’Iran. Car s’il devait intervenir en Irak, cela pourrait servir de prétexte pour que les États-Unis, et leurs alliés, prétendent qu’il ne le fait que pour protéger les  irakiens ; ce qui renforcerait l’idée d’une « guerre sunnite-chiite » expliquant tous les maux de la région.

Dès lors, les zones de combat se déplacerait vers les frontières iraniennes, le pays étant pris entre les deux branches d’une tenaille ; à l’est, par les Talibans ; à l’ouest, par les daechistes.

Par ailleurs, il ne faudra pas s’étonner si, prochainement, on commence à nous expliquer qu’une fraction de ces  n’est nullement affiliée à Daech, autrement dit à Al-Qaïda, mais fait partie d’une « opposition armée modérée », exactement comme ils ne cessent de le laisser croire pour la Syrie.

Pour rester bref, je pense que les États-Unis sont en train de poursuivre plusieurs buts à la fois. Ils pensent piéger l’Iran d’une façon ou d’une autre, et abandonnent le terrain syrien à ceux qu’ils font passer pour des « opposants modérés » ; lesquels prétendus opposants ne sont que le deuxième assortiment d’Al-Qaïda.

D’ailleurs, les États-Unis sont en train de travailler à « vider » le terrain dans l’intérêt de Daech et du leur. Je m’explique en rappelant un fait marquant survenu lorsque Al-Zawahiri [successeur de Ben Laden et chef d’Al-Qaïda] a dépêché six de ses délégués pour sommer Abou Bakr Al-Baghdadi [dirigeant de Daech] et Abou MohammadAl-Joulani [dirigeant de Jabhat Al-Nosra] de quitter la Syrie pour s’occuper des malheureux frères irakiens [11]. Nous savons tous qu’Al-Baghdadi s’est ravisé et a répondu à l’appel d’Al-Zawahiri en quittant la Syrie pour se replier sur l’Irak sans, pour autant, cesser d’assurer le transport d’armes et de combattants vers la Syrie jusqu’à cet instant précis, les véhicules blindés US en provenance d’Irak sont d’ores et déjà parfaitement visibles autour de Hassaka, de Deir ez-Zor , et d’Al-Qamichli ; tandis qu’Al-Joulani a refusé de lui prêter allégeance.

Nous pouvons en déduire qu’il nous faudra attendre quelques jours pour commencer à entendre parler de divisions au sein d’Al-Nosra ; une partie acceptant de rejoindre Daech, et donc Al-Qaîda ; l’autre partie s’y refusant pour rester du côté d’Al-Joulani qui s’alliera avec le « Front islamiste » [dernier né des groupes terroristes à l’usage exclusif de la Syrie][12]. Ce sera alors l’occasion que saisiront les États-Unis pour nous présenter Al-Joulani et Cie, comme la « nouvelle opposition modérée syrienne », puisqu’ils pourront dire qu’elle est composée d’éléments ayant refusé de prêter allégeance à Al-Qaïda !

D’ailleurs, les daechistes sont déjà les « méchants », puisqu’ils ont très vite crié qu’ils avaient l’intention de détruire les lieux sacrés que ce soit à Samarra, à Najaf, ou à Karbala...

En fin de compte, c’est toujours l’administration américaine qui chapeaute toutes ces organisations terroristes-takfiristes-wahhabistes, et il ne faut jamais oublier que ce sont les États-Unis qui ont créé Al-Qaïda pour les besoins de leurs « causes » en Afghanistan [13]. Et les revoilà qui persistent et recommencent, alors que leur propre peuple souffre encore de la terrible amertume d’un certain 11 Septembre. Mais telles sont les moeurs de ses dirigeants : ils sont prêts à s’allier avec le diable pour réaliser leurs propres intérêts.

Malgré cela, il nous faut distinguer entre le rêve et la réalité. Ils ne pourront atteindre leurs objectifs, ni en Syrie, ni en Irak, ni dans la région...

3. Mais comment faire pour que cela s’arrête ?

Ce ne sont pas les États-Unis qui arrêteront, mais c’est à la société internationale d’assumer ses responsabilités et de faire en sorte qu’on arrête de soutenir le terrorisme qui tue des Syriens et des Irakiens... Quant à nous, nous nous battrons jusqu’à ce qu’il disparaisse, et il disparaîtra parce qu’il doit disparaître !

4. Vous parlez d’une résolution internationale de lutte contre le terrorisme ?

Je dis que ce terrorisme doit être éradiqué car il menace toute humanité et toute l’humanité ! Sinon et si les États-Unis, en particulier, continuent à le soutenir, plus de Syriens et d’Iraquiens, mais aussi plus d’Européens et d’Américains perdront leur vie. Car je crois que le mot de la fin revient toujours aux États-Unis, bien qu’un chef de Daech, nommé Mazen Abou Mohammad, ait été ostensiblement hospitalisé il y a quelques jours dans un hôpital public turc, et qu’un journal autrichien ait publié il y a très récemment un article détaillant l’implication de l’Arabie saoudite dans le soutien de Daech en Irak, etc, etc... Oui, je crois que le mot d’ordre qui arrêterait ce terrorisme sanguinaire et destructeur appartient en premier lieu aux États-Unis.

Dr Salim Harba

16/06/2014

Source : TV syrienne / Al-Ikhbariya [dernier quart d’heure d’une émission consacrée à la libération de Kassab et de ses environs], le Dr Harba est interrogé par Mme Alissar Moala

http://www.youtube.com/watch?v=YqYUuLACLXI

Transcription et traduction : Mouna Alno-Nakhal pur Mondialisation.ca

 

Notes :

[1] L’ambassadeur américain était au courant de l’avancée de Daech

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=FrsVadeLlI4

[2] Les daéchites à Mossoul / Vidéo Irak 10/06/3014

http://www.youtube.com/watch?v=3dx5u90vC9k

[3] The Engineered Destruction and Political Fragmentation of Iraq. Towards the Creation of a US Sponsored Islamist Caliphate

http://www.globalresearch.ca/the-destruction-and-political-fragmentation-of-iraq-towards-the-creation-of-a-us-sponsored-islamist-caliphate/5386998

[4] Déclaration Balfour de 1917

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9claration_Balfour_de_1917

[5] Syrie : Le trajet des gazoducs qataris décide des zones de combat !

http://www.mondialisation.ca/syrie-le-trajet-des-gazoducs-qataris-decident-des-zones-de-combat/5311934

[6] Syrie/Irak/Iran : un gazoduc très politique

http://www.infosyrie.fr/focus/syrieirakiran-un-gazoduc-tres-politique/

[7] Le gaz russe a bien été coupé aux ukrainiens

http://terredebrut.over-blog.org/article-1504530.html

[8] Alain Chouet : “En Irak, l’Iran a tout intérêt à laisser les Occidentaux s’enferrer !”

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/alain-chouet-en-irak-l-iran-a-tout-interet-a-laisser-les-occidentaux-s-enferrer-14-06-2014-1836125_53.php#xtor=EPR-34

[9] Obama n’exclut rien... [12 Juin 2014]

https://fr.news.yahoo.com/video/irak-obama-affirme-%C3%A9tudier-toutes-201444710.html

[10] Irak : Obama n’enverra pas de GIs contre les islamistes [13 Juin 2014]

http://www.dailymotion.com/video/x1zd1oo_irak-obama-n-enverra-pas-de-gis-contre-les-islamistes_news

[11]Syrie : Zawahiri somme Al-Nosra de cesser de combattre les autres djihadistes

http://www.france24.com/fr/20140502-zawahiri-enregistrement-al-nosra-syrie-combat-eiil-djihadistes-al-qaida/

[11] Syrie : Lexique de la terreur en prévision de Genève II !

http://www.mondialisation.ca/syrie-lexique-de-la-terreur-en-prevision-de-geneve-ii/5364080

[12] Hillary Clinton : Nous avons crée Al-Qaïda, Nous avons financé les Moudjahidin

http://www.dailymotion.com/video/xsgyjs_hillary-clinton-nous-avons-cree-al-qaida-nous-avons-finance-les-moudjahidin_news

 

Le Docteur Salim Harba est chercheur et analyste politique syrien, résidant à Damas.

 

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RUSSIE-OTAN USA

RUSSIE - OTAN

Le grand match du mondial va commencer en Ukraine

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Premier point : des tanks russes pénètrent en Ukraine.

Des tanks venus de la Fédération de Russie auraient pénétré sur le territoire ukrainien par les postes-frontières tombés aux mains de rebelles pro-russes dans l’est de l’Ukraine, selon la BBC. Les forces armées ukrainiennes leur auraient alors ouvert le feu. Rappelons qu'en Ukraine, les séparatistes ont proclamé deux « Républiques indépendantes », à Donetsk et à Lougansk, après des référendums tenus le 11 mai. Les forces ukrainiennes ont lancé de leur côté, il y a deux mois, une offensive, qualifiée par Kiev d’ « opération antiterroriste », pour mater l’insurrection pro-russe qui agite l’Est de l’Ukraine. Une question se pose : après les J.O et la révolte de Maîdan fomentée par l'Occident qui avait profité de la fenêtre de tir de Sotchi, Poutine ne profiterait-il pas de l'effet « coupe du monde », de sa fenêtre de tir à lui ?

Joli revanche des Russes dans ce cas ! De plus, les USA qui sont derrière Porochenko, président Ukrainien depuis le 7 juin 2014, sont en ce moment préoccupés par la percée de l’EIIL en Irak. Poutine le sait aussi : Mondial de football puis crises (Syrie, Irak, Nigeria ), il y a une incapacité reconnue pour l'hyperpuissance de gérer plusieurs crises simultanément. On raconte d'ailleurs, dans les milieux diplomatiques une anecdote. Ce sont des fonctionnaires du Département d’Etat qui font visiter les lieux de leur Ministère aux membres de l'Association des Historiens de la Politique étrangère américaine. En pleine visite, les membres de l'association s'étonnent de ne voir que deux « salles de crise ». A la question de savoir de ce qui adviendrait si trois crises se pointaient en même temps, la réponse du guide fut tout à fait éloquente mi-blague, mi-sérieuse : « On requalifierait l’une d’elles de non-crise » ! L'Ukraine sera-t-elle la non-crise ? La partition n'est-elle pas déjà dessinée d'ailleurs dans un accord secret entre Obama et Poutine comme le sous-entendait il y a peu Michel Charasse ?

Deuxième point : la Russie amorce sa reconversion financière.

Les Russes n’agissent pas seulement sur le plan militaire. Ils réagissent aux sanctions économiques imposées par l'Otan en attaquant le pétrodollar. Cela pourrait être le coup fatal comme un pénalty rédhibitoire d'autant qu'il semble avoir été discuté avec les Chinois. La Chine et la Russie - et sans doute aussi l'Inde - semblent s'être mis d'accord sur une stratégie à long terme de dé-dollarisation. Le plus gros producteur de gaz naturel de la planète, Gazprom, vient, en effet, de signer des accords commerciaux avec quelques uns de ses plus gros clients en faisant passer les paiements pour leurs commandes de gaz en euros et non en dollars. Il l'avait fait déjà récemment avec la Chine (1). En fait, depuis la Libye et la Syrie, les Etats-Unis ont perdu une grande partie de leur crédibilité internationale. Russes et Chinois envisagent de tourner le dos monétairement aux Etats-Unis. C'est une révolution. L'hyperpuissance ne s'en remettra pas ni d'ailleurs le paysage financier mondial d'où cette impression à la fois inquiétante et étrange depuis quelques mois que le système provoquera de lui-même sa propre implosion, comme le dernier coup de queue du crocodile avant de mourir.

Neuf clients sur dix de Gazprom sont ainsi passés du dollar à l’Euro dans leurs contrats d'approvisionnement et d'autres grandes entreprises russes utilisent le yuan chinois comme monnaie d'échange. C'est le résultat concret des sanctions occidentales décidées par le Congrès américain contre le bon sens économique. Aux Etats-Unis, à trois mois des élections de mi-mandat américaines, les Républicains n'ont pas cessé de faire monter les enchères contre Obama. La décision irréaliste de geler des fonds et des avoirs russes en représailles d'une « invasion russe » en Ukraine va à l'encontre des intérêts américains. Ainsi, de multiples comptes russes de grosses entreprises ont été ouverts ces dernières semaines dans les banques d'Asie. C'est ce qu'a affirmé Pavel Teploukine, patron de la Deutsche Bank en Russie, dans un article du dimanche 8 juin du Financial Times. Dans le même temps, le quotidien nous apprenait que les Russes ont retiré leur argent des banques américaines à une vitesse jamais égalée et ce depuis mars, sans même attendre la spirale des sanctions occidentales. Les dépôts russes dans les banques US ont chuté d’un coup de 21,6 milliards de dollars à juste 8 milliards. Ils ont retiré 61% de leurs dépôts en juste un mois !

Le système économique américain peut-il sans dommages résister à cette contre attaque légitime des Russes ? La valeur du dollar est élevée artificiellement car le monde commerce en dollar. Cela permet aux Etats-Unis de maintenir des coûts d’emprunt artificiellement bas mais si ce n'était plus le cas, le dollar ne vaudrait plus rien. Le pire, c'est que la cécité de l'Europe est telle qu'elle amorce une sorte de dollarisation par le traité transatlantique. En fait, depuis septembre 2008, nous vivons dans une bulle financière de fausse stabilité monétaire et d'argent garanti. Or les comptes toxiques des banques sont réels. Toutes les bases financières de l'économie n'ont cessé de se détériorer et de se dégrader.

Michel Lhomme

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11 juin 2014

INFORMATION TECHNOLOGIES by DIACONESCO Gérard

INFORMATION 

& TECHNOLOGIES

 

GERARD4

 

A history of the Internet                              

For nearly 25 years, the Internet was just an obscure communications network used by scientists, the military industries and universities. Recently, this network has begun emerging and is becoming freely available to anyone wishing to connect. If the Internet continues follow its current growyh pattern, it is predicted that each person on the planet - a population of more than 6 billion - will have access to the Internet by 2010 ( Matrix Information and Directory Services ). By the end of 1995, the Matrix Information and Directory  Services had already estimated the probable number of users of interactive services on the Internet to be 26,4 million. These users had access to some 7,7 million computers offering services such as FTP, Gopher and the World Wide Web. That number climbs to 39 million if we include those who use the Internet just for e-mail. Since there is no database of Internet users over the world, it is difficult to precisely measure the number of users of the world wide web. Today, the estimations vary quite widely, from 50 million to more than 100 million. It is interesting to note that each month, there is an estimated 10% growth in Internet usage.

The Internet is available around the world, with users on each continent, from Australia to Finland, passing through Senegal, Antartica... and Quebec, Canada, Internet use drastically increased during Autumn 1995. In November 1994, a survey by Impact Recherche, a division of Cossette Communication Marketing, evaluated that 3% of the population in Montreal was connected to the Internet. Just one year later, a new survey by the same firm indicated 11%, about 4 times more. During the first 4 months of 1996, the percentage of the population connected to the Internet varied between 15 to 21% of men and 7 to 10% of women ( Impact Recherche ). Other surveys by private firms were much more conservative, estimating that approximately 5% of the population was hooked up to the Internet. This means that in Quebec, there were anywhere from 200,000 to 500,000 individuals connected to the Internet !

According to another survey carried out in Winter 1996 by the Réseau Inter Ordinateur Scientifique Québécois ( RISQ ), the Internet users were mostly men (85%), between the ages of 25 and 44 (57%), and had completed their university degrees (56%). By contrast, in English-speaking Canada and the United Stades, Internet users tended to be from more varied environments tend to use the Internet. RISQ's survey also indicates that usage is more frequent at home (87%). Half of the responses indicated that users connected to the Internet for entertainment just as often as for job-related or academic reasons.

In general, Internet users surf on the World Wide Web between 2 and 5 hours per week. You have probably read dozens and dozens of newspaper articles about the Internet. All of this information serves to prove that the World is at your fingertips - whitch is true if you hold the keys allowing you to enter the Network of Networks.

The first step consists is to connect your computer to the Internet. You can do this through a local service provider, or through the well-known providers such aa AOL, Wanadoo ( France Telecom ), Free, Numéricable, Noos in France and Alice in Italy. Using a well-known provider shouldn' t be more expensive that the others and is often more easily accessible, with the latest resourcesavailable to its clients.

Do I have be a compter expert to start using the Internet ?

No ! Whether you like it or not, the Internet is a network characterized by certain well-defined technological conventions and international standards that are well-defined. Since the Internet was originally created by computer programmers, it still carries the stigmatism of being a difficult technology. But rest assured : current and future Internet systems offer a modern interface that is easy to use, all in a much more inviting environment than in the past.

The Internet Council LLC company on the Net

We at the Internet Council LLC are most and foremost a group of experts capable of assisting one another and complementing one another' s point of view. We also offer an interactive Forum where members, clients and other persons may post invitation to bid and requests for proposals, as well as a board where members may post detailed employment offers and requests which are immediately viewable. We also offer freelance training and coatching in information technology and communications.

In addition, Internet Council LLC is a Space for real and virtual exhibitions emphasizing the accomplishments and personal works of members and clients. This technological observatory allows us to learn about and share technological progress by measuring its sociological and ethnical consequences.

We work mutually by sharing the skills and savoir-faire of clients and members, the compensation and efforts, as well as the material, financial, intellectual, technical, juridical, fiscal, economical, social, national and cultural resources. This logic of exchange allows us to carry out projects calling for cooperation. Through mobilizing the resources of members and clients and multiplying interpersonal exchange, we are able to develop a common spirit and thus create unheard-of possibilities.

FOREWARD

Some think strategically in order to control the entire Internet. Just like in building up Empires, their politics mainly consist of controlling communications networks and creating, to their advantage, situations of dependance with other powers, whether or not they dominate them. We are convinced that today it is more important to organize an efficient circulation of information rather than to control the Internet. Our strategy thus focuses on the creation and animation of new networks.

Becase the development of the Internet Council LLC company depends on parnership with institutions, enterprises and associations and especially on the women and men who share its ojjectives;

Because we want to become the principal observers and role-players in the information technology careers of the 21 st century by contributing our knowledge, experience and convictions;

Because the Board-Director-Foundor of the Internet Council LLC serves as an active "foundation", acting to rally together networks who are still independent;

Because the Board-Director-Founder of the Internet Council LLC is a force of communication, information and development; a cohesive, vigilant and facilitating force, as close as possible to the needs of members and clients as well as to those of Internet users in general;

Because the Board-Director-Founder of the Internet Council LLC is in charge of putting into place a practical, open space conceived as a hub between the civil society ( organizations, NGOs, ... ), local communities, administrations, and institutions as well as enterprises;

Because the Board-Director-Founder of the Internet Council LLC exchanges information and interacts whith others in the field, in the World and in certain International Confines, regularly meeting with public powers, administrative authorities, Internet user associations and enterpreneurs :

Internet Council LLC supports establishing local correspondents thoughout the world, thus developing a national and international network of trustworthy contacts, information and influence which work together to identify and even create future trends.

Role and Function of the Board-Director-Founder of Internet Council LLC 

The Board-Director-Founder is not a central power because this would distort the processes of discussion and reflection. His role is to facilitate, organize, animate and structure. He also ensures that exchanges are fully reciprocal. His mission is to reach agreement, reinforce the cooperation between participants and develop networks in order to promote and accomplish collective initiatives.

The Board-Director-Founder of Internet Council LLC brings his support and his marketing and technical knowledge in order to link together and develop the potential of different networks. Communication is created through developing intra- and extra-net platforms for exchanging information and promoting, utilizing and analyzing initiatives. This objective allows us to create an international network of reliable contacts.

We define the American Company Internet Council LLC as an organization, a renowned partnership, with a Bureau of representation presenting the ensemble of our propositions, which are :

Uniting, stimulating and accompanying a new and active community through international networks of connections, associations and solidarity, thus giving a new meaning to the new society of information technology. We want to facilitate access to means of expression for everyone and guarantee them the development of the economy and digital communication of the 21 st century.

The Internet Council LLC Company acts independently and is self-managed. Out zone of influence is determined by our geographical situation and the proximity of local communities. We possesses serious experience in the sectors of Cultural Industry, International Commerce, Information Technology and Multimedia. We encourage new ways of living and developing relationships with others, all while accepting the differences and uniqueness of each individual.

Grouping together thes Centers of Information and Communication, veritable centers of resonance, allows our members and clients to work hand in hand.

Each network that is a part of the Internet Council LLC brings its own personality and unique characteristics to the table, both supplying content and indicating tendencies. Identifying and bringing together these different sources will allow the Internet Council LLC to become, in time, a true observatory of the INTERNET.

Currently, important role-players are being identified in order to establish a preliminary network. People from the U.S.A. , Central and South America, Europe and other parts of the globe are interested by this project.

FORWARD

The Internet should no longer be considered a banal communications tool : it has never been just a simple way of transferring knowledge between a master and student. It was originally designed as a tool for collaboration and cooperation. Working online began as a way of sharing ressources and knowledge within a group of people - not machines - in order to solve problems and learn together.

Methodology

* Each member or client agrees to respect the following rules :

* Phase 1 :

Establish work groups involving the ensemble of persons concerned, whether they be internal or external, individuals or organizations.

Organize information networks to identify and even create future tendencies.

* Phase 2 : Animation - Promotion

Put to contribution the good will of others.

Combine knowledge that is both different yet complementary, facilitate reciprocal comprehension between individuals and bring their needs to light, and develop partnerships, collaborations and synergies between them.

Persons directly concerned

* Consultants, instructors, telecom operators, Internet access suppliers, manufactures of products that contribute to the Internet, such as comuter chip cards, modems and housing for IP telephones ; programmers who develop search engines, secure payment software, and economic intelligence for the Internet ; those who produce databanks containing scientific or stock-market data ; those who produce information : newpapers, television, networks for measuring pollution ; those who produce music, video, television ; those who produce financial services : banks, insurance agents, brokers, accountants, money exchange agents ; those who offer of leisure activities : hotels, tour operators, travel agencies ; tho who work through telecommunications : tele-surveillance, phone operators, tele-maintenance ; tho who offer nonmaterial services : translators, graphic designers or other professionals advisors  : lawyers, legal representatives, financial advisors, even mediums, games of chance, mail order sales ( books, clothes, electronics... ) ; health professionals cworking with tele-medecine, patient follow-up, medication information, health insurance management and reimbursements, tele-surveillance for cardiac patients, etc...: clinical research organizations, real estate agents ( sales and rentals ), adversing agencies, teachers and students.

Our objectives

* Create a new community of Internet users

Our goal is to stimulate and support a new, active community that will give new meaning to our information technology-based society through networks, associations, community solidarity. We want to facilitate access to means of expression and promote the economy and worldwide communication.

* Create a Space for meeting others

We want to organize real and virtual encounters ( through chat-rooms, forums and videoconferences ), create a place where members and guest can debate, observe, exchange, think over ideas. We want to create non-partisan tribunes, open and pluralist, where everyone may contribute.

* Create an exhibition Space

The exhibition space of the Internet Council LLC Company is both real and virtual. Its role is to highlight the personal accomplishments and creations of members and clients.

* Develop a technological observatory

With the development of well-adapted software and increasing connection speeds, the Internet is no longer just for written communication : the World Wide Web has become true interactive media. We can finally talk of multimedia, INTERNET2 and high-speed digital video. We want to learn about and share this technological evolution in order to measure the social and ethenic consequences. We are thus an observatory of information technologies, a barometer of communications infrastructures in the 21 st century.

* Promote training and coatching

We at Internet Council LLC, with our partners and networks, are qualified to lead training and coatching sessions in information technology, adapted to the needs of the sector and responding to the demands of the market.

* Develop a permanent employment forum

At Internet Council LLC, our diversity allows us to organize an employment forum where members and clients have realtime access to detailed and qualified job offers coming from our worldwide network.

* An interface of expertise for the information technology sector

The circles and networks of Internet Council LLC constitute a group of experts capable of assisting each other and complementing one another' s viewpoints, thus refining the results of their analyses.

* Develop a permanent forum for invitations to bid requests for proposals 

We at Internet Council LLC, with our partners and networks, will initially begin by gathering invitations to bid and requests for proposals coming from public service organizations, institutions and private enterprises, whether or not they are members.

DIACONESCO Gérard

 

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TECHNOLOGIES DU WI-FI ET DU WI-MAX POUR LES TELECOMS AVEC INTERNET

LE WI-FI POUR LA COMMUNICATION  INFORMATIQUE ET LES TECHNOLOGIES ALTERNATIVES AVEC LE HAUT DÉBIT          

                                   

Les secrets de la technologie du Wi-FI

COMMENT MONTER UN RÉSEAU WI-FI ?

Monter un réseau Wi-Fi est du même acabit qu'installer un réseau classique câblé. L'absence de fils permet de délacer PC, portables et PDA à sa guise. Mais la facture se révèle plus importante, surtout si les limitations inhérentes au sans-fil obligent à renforcer le réseau. Jusqu' à présent, pour connecter plusieurs PC à l'internet, il fallait les équiper de cartes spécifiques et les relie physiquement au moyen de câbles. Double inconvénient, les câbles ne sont pas vraiment esthétiques dan un intérieur, de plus, une fois posés ils rendent difficile le déplacement des machines. Avec la norme sans fil Wi-Fi ( IEEE 802.11b ), fini tous ces inconvénients, place aux ondes radio. Les ordinateurs peuvent passer d'une pièce à l'autre, sans même le cas échéant interrompre un téléchargement ou une conversation entamée par le biais d'une messagerie instantanée. Les atouts sont importants, mais les câbles n'ont pas encore dit leur dernier mot.   

Les premières raisons de la persistance des réseaux filaires est financière. Plus récents et moins standardisés, les réseaux Wi-Fi sont plus chers, le rapport était encore ces dernières années de 1 à 8!

 

QUEL MATÉRIEL CHOISIR ?

    

La mise en place d'un réseau Wi-Fi à son domicile n'est pas trop complexe. Le plus dur est de choisir le matériel adapté à un besoin, et à un budget.

* Premier cas de figure, vous disposez de deux ordinateurs. Il suffit alors d'équiper chacune des machines d'un adaptateur Wi-Fi pour établir la connexion. Si l'une de deux est connectée à l'Internet par le câble, l'ADSL ou le satellite recevant le haut débit, et si elle est raccordée à une imprimante, vous pourrez sans difficulté en faire bénéficier l'autre poste.

* Second cas de figure : au delà de deux PC à raccorder, il vous faudra, en outre un adaptateur pour chaque poste, faire l'acquisition d'une borne d'accès ou d'un "Routeur Wi-Fi" pour dispatcher les données entre tout ce petit monde. La première étape consistera à configurer la borne d'accès suivant les modalités qui varient d'un matériel à l'autre.

Que vous ayez deux, trois ou cent machines, il est essentiel d'activer le cryptage des données, faute de quoi, " un pirate pouvant en cacher un autre", un "squatter" pourrait s'installer sur votre accès Internet.

En ce qui concerne le choix du matériel, l'offre est de plus en plus riche. Il convient dans un premier temps de de définir ses besoins. Pour partager une connexion Internet, la norme 802.11b avec ses 11 ou ses 22 Mbits apparaît amplement suffisante. En revanche, s'il s'agit de monter un véritable réseau local, pour des échanges de données intensifs, sans doute vaudra-t-il mieux investir sur sa descente en choisissant la norme 802.11g qui assure des débits cinq fois supérieurs. Elle reste compatible et ne vos empêchera pas par exemple d'étrenner votre carte Wi-Fi sur le point d'accès public d'un Hôtel ou d'un Cyber-café équipé enWi-Fi première génération.

 

TECHNIQUEMENT LE WI-FI C'EST QUOI ?

 

Wi-Fi est la contraction de "Wireless Fidelity". Plus pratiquement c'est le nom de la norme IEEE 802.11 et ses multiples déclinaisons à commencer par la plus connue la 802.11b. Ce protocole de communication autorise un débit de 11 Mbits par seconde, dans un rayon de 50 à 100 mètres.

En pratique, les performances sont très variables suivant les matériels en présence et la configuration des lieux mais habituellement, il est rare que le débit réel excède les 4 à 5 Mbits par seconde. Par un artifice technique, de nombreux fabriquants proposent désormais des périphériques au débit allant jusqu'à 22 Mbits/s. Mais d'autres normes similaires telle que la 801.11g repousse cette limite avec un débit théorique de 54 Mbits/s.

      

 

L' AVENIR DU WI-FI : LA NORME 802.11g

Le terme Wi-Fi n'est pas un mot générique mais une certification technique, attribuée produit par produit par la Wi-Fi Alliance. Aujourd'hui, il concerne deux technologies sans fil : la 802.11a, d'un débit maximal de 54 Mbits/s, et le 802.11b, d'un débit maximal de 11 Mbits/s.

L'un et l'autre agissent sur deux fréquences différentes : 2,4 Ghz pour le 802.11b et 5 Ghz pour le 802.11a. La norme 802.11g réunit le meilleur des eux mondes en utilisant la fréquence du 802.11b, la norme la plus répandue de deux technologies actuelles avec un débit de 54 Mbits/s du 802.11a.

Les produits répondant à cette nouvelle norme pourront donc fonctionner sur a plupart des réseaux Wi-Fi, à une vitesse bien supérieure. La standardisation est en route afin de garantir qu'une PC Card et un point d'accès fonctionnent ensemble. La Wi-Fi Alliance est en train de mettre en place un programme "Wi-Fi Certified 802.11g". Les principaux constructeurs travaillent déjà à des programmes de mise à jour des matériels existants.

 

LES PRINCIPAUX ÉQUIPEMENTS WI-FI

* LES ROUTEURS

Certains modèles de routeurs font non seulement office de borne sans-fil, mais aussi de modem ADSL ou câble, de Firewal et de Hub Ethernet pour le raccordement physique des postes PC les plus proches. D'autres encore comportent un port imprimante. Quand i n'en est pas doté, le Routeur se connecte directement au modem du Haut débit.

* LES ADAPTATEURS USB

Les adaptateurs USB se raccordent à l'ordinateur. Mais attention, les adaptateurs USB, contrairement à la solution du Routeur Ethernet, sont reliés à un ordinateur connecté à l'Internet, qui doit impérativement resté allumé pour que le second poste et les suivants bénéficient de la connexion (mise en réseaux).

         

* LES ADAPTATEURS AU FORMAT PC CARD

Tout bon ordinateur portable dispose d'un emplacement PC Card. Il se présente sous la forme d'une carte PCMCIA, l'antenne plate est intégrée, ou se déploie pour une meilleure réception. D'une façon générale, pour les ordinateurs de bureau ( tours, stations, serveurs ... ) il est préférable d'installer un "émetteur récepteur" au format USB, plus simple à installer et moins coûteux qu'une carte PCI qui en fait est une PC Card montée sur cartes PCI! Pour les ordinateurs portables, optez pour des PC Card, elles sont aussi chères mais moins encombrantes que leur homologues USB. Depuis ces derniers temps, on peut dire que pratiquement tous les fabriquants d'ordinateurs portables ont inclus le "Wi-Fi b/g Wireless Protocols compliant" dans leurs machines.  

 

A QUELLE DISTANCE SE CONNECTER AVEC LE WI-FI ?

La distance maximale entre une borne d'accès Wi-Fi ( non équipée d'une antenne amplifiée ) et un poste client, muni d'une carte réseau sans fil, dépend de différents critères dont :

la configuration des lieux et la norme Wi-Fi utilisée. Pour une instalation en intérieur ( bureaux, habitation ), le 802.11b convient bien car il offre un débit maxima de 11 Mbits/s. 

Les fréquences radio utilisées traversent plus facilement les murs et obstacles que celle du 802.11a ( à 55 Mbits/s ). En extérieur, dans votre jardin, par exemple, vous pourrez travailler confortablement jusqu'à une distance de 30mètres de la borne sans fil802.11b, si elle est installée dans la maison, ou jusqu'à 60 mètres et plus avec une borne 802.11a installée dans un espace extérieur dégagé et avec une antenne appropriée. Si vous êtes dans un milieu particulièrement parasité par des véhicules, des machines ou autres, ces distances sont à réduire d'environ un tiers. 

Remarque : L'Alliance Wi-Fi annonce la mise à disposition de données regroupant environ 80 Hot-Spots certifiés Wi-Fi Alliance. 

 

 

La Zone Finder, gratuit, identifie les HOT-SPOTS en fonction de leur localisation et de leur nature : aéroports, hôtels, restaurants, cyber-cafés ... le résultat pouvant être téléchargé dans un fichier Excel.

 

LES INSTALLATIONS DÉLICATES

Les esprits brouillons devront s'abstenir de la méthode et faire appel à un installateur agréé homologué Wi-Fi.

En clair, pour jouer en réseau ou pour échanger des fichiers, il convient d'opter pour le mode "ad hoc" et d'équiper chaque ordinateur d'une carte Wi-Fi. Pour partager une connexion Internet, sans PC hôte obligatoirement sous tension, c'est le mode dit "infrastructure" qu'il faut choisir. Outre le nombre de carte Wi-Fi égale au nombre de PC, cette "topologie" ( c'est le terme consacré!) de réseau réclame un Modem pour compresser et décompresser les données échangées, un Routeur pour envoyer les bonnes informations vers les bons PC et un point d'accès pour relier les PC à l'Intenet, ces deux derniers produits n'en faisant en réalité qu'un seul aujourd'hui. Ne pas oublier de consulter les aides de Windows, somme toutes assez conviviales.

 

QUELQUES PROBLÈMES TECHNIQUES A RÉSOUDRE

Censée atteindre les 30 mètres de portée en intérieur, elle se situe souvent bien en de ça. La cause : la propagation des ondes ne fait pas bon ménage avec le béton, les poutres métalliques, etc. Les débits des réseaux sans-fil se montrent également beaucoup plus modestes que ceux de leurs homologues filaires : 

1,3 Mo/s en Wi-Fi contre 12,5 Mo/s pour un réseau Ethernet base 100. Pour autant, cette différence reste très théorique. Les 1,3 o par seconde offert par Wi-Fi représentent en effet l'équivalent de 20 accès ADSL. Tout est donc à peu près transparent. En revanche, les transferts de gros fichiers de PC à PC pénaliseront les adeptes du sans-fil. Un film vidéo de 700 Mo mettra environ 10 minutes à passer d'une machine à une autre avec WI-Fi, contre seulement 1 minute en Ethernet. Le même film mais au format MPeg2 celui-là, ses 8 Go seront transférés en Wi-Fi en un peu moins de 2 heures contre 10 minutes en Ethernet!

 

COMMENT SE CONNECTER A INTERNET ... EN TOUTE LIBERTÉ ?

Se connecter à Internet sans fil et sans prise de téléphone est déjà possible. Les promoteurs du WiFi se proposent de développer le Réseau à un immeuble, un quartier, une ville, un pays pourquoi pas... L'objectif est simple, permettre aux internautes de se connecter où qu'ils soient, à la terrasse d'un café, dans un bus, un aéroport, bref partout en se déplaçant! ( on appelle cela "la mobilité" ). Bien que nous soyons encore dans une phase expérimentale, mais qui vient de se développer très rapidement ces dernières années, car de nombreux réseaux se sont mis en place dans les grandes villes du Monde, permettant ainsi aux habitants d'immeubles et de buildings de partager leurs connexions.

L'avantage du Wi-Fi, ce n'est pas simplement la "mobilité", c'est aussi faire des économies. Une fois que l'on a acquis le matériel nécessaire, il suffit de régler une seule connexion Internet ( vous pouvez donc diviser le prix par le nombre de personnes qui se connectent à votre point d'accès mais attention aux problèmes de bande passante).

Outil de convivialité, vous pouvez en outre partager avec vos voisins internautes des fichiers et échanger via la toile du NET des bons plans pour des chats, rencontres, sorties, etc...

Enfin, il faut savoir que le débit de ce type de connexion "locale" est beaucoup plus rapide que les autres, entre 1 à 20 fois plus que l'ADSL, bien que maintenant avec le câble en fibre optique dans certaines villes on atteint des vitesses de plus de 100 Go!

 

PAS A PAS POUR PARTAGER DES CONNEXIONS INTERNET

Si vous disposez déjà d'un abonnement ADSL ou Câble ( Noos, Numericable ... ) choisissez un Routeur et un point d'accès, ou un Routeur/Point d'accès compatible avec votre Modem. Si vous n'avez encore rien de cela, sachez qu'il existe des Modems intégrant les fonctions de Routeur et de point d'accès. Ensuite, reliez le Routeur à votre Modem. Travaillez hors tension, reliez le modem au port WAN ou USB du routeur, situé sur la face arrière. Mettez le routeur sous tension, puis le modem. Installez le premier émetteur-récepteur Wi-Fi sur le premier PC. Allumez l'un des PC au choix. Branchez à ce PC l'un des émetteurs-récepteurs USB, installez son pilote et son utilitaire de configuration fournis sur le CD-Rom du fabriquant. Configurez le premier émetteur-récepteur Wi-Fi. Lancez l'utilitaire de configuration de l'émetteur-récepteur. Entrez "Any" comme nom de réseau ( ou SSID ). Cela vous permettra de communiquer avec n'importe quel routeur, le temps de configurer celui-ci. Choisissez le mode "infrastructure". Il n'y a pas de canaux de communication à sélectionner. Vérifiez l'activation de l'adresse IP dynamique sur le premier PC. Allez dans le panneau de configuration de Windows et ouvrez les connexions réseau. Sélectionnez la connexion sans fil ainsi crée. Accédez aux propriétés de Internet Protocole ( TCP/IP ) et vérifiez que la case "Obtenir une adresse IP automatiquement" est cochée. Configurez le Routeur, installez et configurez les autres émetteurs-récepteurs Wi-Fi. Allumez tous les autres PC, branchez les émetteurs-récepteurs, installez leur pilote, votre Réseau WI-FI est à présent actif tant pour vous connecter à l'INTERNET depuis chaque ordinateur PC que pour échanger des fichiers de PC à PC.

Pour ce qui est des équipements, côté constructeurs, de nombreux et différents matériels sont sortis sur le marché de l'informatique, tout équipés déjà d'une connexion WI-FI.

 

LES COMPOSANTS D' UN RÉSEAU HAUT DÉBIT  

Pour le Maire d' une commune à équiper, l'enjeu sera d'apporter dans les foyers de ses concitoyens une connexion Haut Débit équivalente à celle disponible dans les communes "ADSLisées", car dans les limites de distance imposées par cette technologie.

Pour cela, il sera donc nécessaire d'installer une ou plusieurs zones de couverture locale, mettant en oeuvre différentes technologies si nécessaire et de raccorder ce réseau communal aux réseaux nationaux présents sur le territoire, via les points de présence des opérateurs nationaux.

Les zones couvertes localement devront, en toute logique, sauf géographie et économie particulières, correspondre aux zones à plus forte densité de population ainsi que les zones d' activité rurale, touristique, agricole, vinicole, olivicole, industrielle, etc... 

 

                                          

L ' ARCHITECTURE D' UN RÉSEAU

Afin de faire arriver le Haut Débit chez l'utilisateur final, le réseau comporte deux types d'infrastructures qui doivent être mises en place :

- le réseau d'accès, qui connecte l'utilisateur final au point de concentration local ( échelle : de quelques centaines de mètres à quelque kilomètres ),

- le réseau de collecte, qui connecte le point de concentration local au point de présence d'un opérateur Haut Débit (échelle :quelques dizaines de kilomètres ).

LE RÉSEAU D' ACCÈS 

Selon les technologies choisies que nous examinerons plus loin, ce réseau d'accès peut être composé :

- de fils de cuivre " courants faibles " ( câbles de télécoms ),

- des câblages de cuivre " courants forts " ( distribution électrique en basse tension ),

- de fibres otiques,

- de liaisons radio ( avec différentes technologies ), entre l'antenne d'émission locale, située sur un point haut ( clocher, château d'eau, pylône, sommet de montagne... ) et les antennes de réception des utilisateurs ( de forme et de dimension différentes selon les technologies utilisés et la longueur de la liaison.

LE RÉSEAU DE COLLECTE 

Le réseau de collecte : c'est lui qui raccorde le point de concentration local ( dans la commune à équiper ) au plus proche point de raccordement Haut Débit existant dans une commune voisine ( le plus souvent le répartiteur des Télécoms du Pays ).

Ce réseau de collecte, selon les technologies choisies que nous traiterons plus loin, peut être composé de :

- de fil de cuivre " courants faibles " ( câbles télécoms ) avec différentes offres selon les Pays  ( ADSL, TRANSFIX...)

- de fibres optiques, enfouies dans des caniveaux ou dans des fourreaux, ou en aérien, sur des poteaux,

- de faisceaux hertziens. Le choix entre différentes technologies permet de satisfaire à l'équation débit/ distance /prix. La nécessité d'avoir une vue directe entre les antennes d'une liaison hertzienne peut conduire à multiplier les segments de liaisons dans les zones à relief particulier, et donc à multiplier les coûts,

- d'une transmission satellitaire, qui permet avec un bond entre le point de raccordement Haut Débit choisi et la zone à irriguer d'acheminer le trafic.

LES SOLUTIONS TECHNIQUES DISPONIBLES 

Les zones blanches étant par définition au-delà du périmètre définitif de couverture du DSL, leur couverture requiert d'utiliser des technologies alternatives, généralement des technologies sans fil, moins coûteuses, au moins pour l'accès.

Dans ces zones, les deux problématiques, celle de l'accès et celle de la collecte sont à résoudre.

Comme nous venons de le voir, l'accès désigne la distribution du signal Haut Débit sur quelques centaines de mètres entre chacun des utilisateurs et le nœud de raccordement le plus proche du réseau Haut Débit. La collecte désigne l'acheminement du signal entre ce nœud et le réseau Internet mondial. 

RÉSEAU DE COLLECTE

Dans les zones isolées, il est nécessaire de se raccorder à la zone la plus proche irriguée par des réseaux Haut Débit, en général, la Région, la Préfecture, la Sous Préfecture ou une Commune voisine.

Pour effectuer ce raccordement, le déploiement de fibre est, du fait de ses débits illimités, la solution la plus pérenne mais aussi la plus coûteuse, lorsqu'il est nécessaire de réaliser du génie civil. Le recours à des liaisons louées peut se substituer, de façon temporaire à un déploiement en propre de la collectivité, mais, compte tenu des coûts élevés de location de ces liaisons, la réalisation d'un investissement pérenne devient rapidement préférable au maintien de tels coûts récurrents.

La mise en place d'une liaison satellite est également une solution appropriée en milieu rural. En termes d'installation, cette solution est peu coûteuse mais elle présente plusieurs inconvénients, certains techniques, d'autres économiques. En effet, les débits sont souvent peu élevés et le délai de transmission incompatible avec certains usages comme la voix sur IP (téléphonie Internet). Enfin, les coûts récurrents de location de la liaison sont importants. Le satellite est néanmoins employé en association avec des solutions d'accès utilisant les technologies Wi-Max, le Wi-Fi ou CPL.

1. LA FIBRE OPTIQUE

Les fibres optiques sont des conducteurs qui permettent aux informations de se déplacer à 300000 km/s, la vitesse de la Lumière. Elles sont aujourd'hui au cœur de presque toutes les télécommunications. 

A base de verre, de silice ou de plastique, avec, généralement, un diamètre de 125 microns pour les fibres de verre et de 1 millimètre pour les fibres en plastique, ces fibres sont utilisées pour transporter des impulsions lumineuses qui correspondent à des signaux électriques.

L' utilisation d'une fibre optique, pour le transport d'un signal, impose donc une double transformation :

- au départ, le signal électrique est converti en signal lumineux, à l'aide d'émetteurs utilisant des diodes électroluminescentes (LED) ou des Lasers, 

- à l'arrivée , le signal lumineux est converti en signal électrique, avec des récepteurs adaptés au type de signal émis.

Ce sont ces équipements électroniques, placés aux extrémités de la fibre, qui gèrent le transport de l'information sur les liaisons, et qui déterminent les caractéristiques de débit du réseau. La fibre optique permet des débits importants, au minimum 1 Gigabps soit 1000 Mégabits/seconde. La baisse significative des coûts survenue ces dernières années permet maintenant de proposer la fibre optique comme alternative au cuivre dans la plupart des réseaux.

Mais la fibre optique elle-même est peu coûteuse, sa mise en oeuvre peut générer indirectement des investissements très importants. En effet, les travaux de génie civile (tranchées, fourreaux, coffrets...) vont représenter jusqu' à 80% du coût total d'une liaison fibre. Les chiffres habituellement annoncés vont de 150000 euros le kilomètre de fibre posée dans un environnement urbain et descendent à environ 50000 euros le kilomètre dans un terrain meuble ou boisé.

Pour limiter les coûts de génie civil, il faut pouvoir, après recensement et vérification, réutiliser des infrastructures souterraines existantes, disponibles, et en bon état (fourreaux, caniveaux, ... ) sur le parcours souhaité. Une autre solution pour diminuer les coûts de déploiement sera de mobiliser des infrastructures mutualisables, aériennes ou souterraines (pylônes et poteaux électriques, poteaux téléphoniques, emprises d'autoroutes, de voies ferrées, de voies navigables... )   

Si les qualités intrinsèques de la fibre optique ( débits, pérennité, évolutivité ) en font le meilleur support des réseaux de communication, le coût et les délais de mise en oeuvre (essentiellement le génie civil ) font que ce support est encore peu utilisé dans plus d'un pays pour la connexion à l'utilisateur final et reste encore aujourd'hui essentiellement un support pour les grands réseaux fédérateurs. 

                  

 

2.LE SATELLITE

En complément aux solutions filaires ou hertziennes terrestres, le Satellite autorise également des connexions à Haut Débit. Il permet notamment, de par sa position en très haute altitude (environ à 36 000 Km de la Terre ), d'apporter des informations en Haut Débit en tout point du territoire qu'il arrose, y compris dans les zones les plus isolées.

   

Un avantage essentiel pour la liaison satellite est de ne nécessiter qu'une infrastructure légère au sol ( une simple antenne parabolique de réception du type de celle déjà utilisée pour la réception de programmes de télévision par satellite ). Les débits commercialisés vont de quelques centaines de kilobits jusqu'à 2 mégabits par seconde et même plus, différenciés selon la direction du signal : la voie descendante concerne les informations qui descendent vers les utilisateurs et la voie montante concerne les informations envoyées par les utilisateurs. Pour les entreprises produisant beaucoup d'informations, voie montante et voie descendante devront être dimensionnées symétriquement. Pour le trafic résidentiel et entreprise plus classique, la voie descendante transporte beaucoup plus d'informations que la voie montante.

Le satellite est souvent utilisé dans des réseaux de collecte apportant l'information vers des réseaux d'accès tels que le Wi-Fi ou le CPL ( Courants porteurs en Ligne ) :

- Satellite + Wi-Fi : 

une antenne satellite est installée sur un point haut de votre commune et le signal Internet est redistribué par un réseau local Wi-Fi.

- Satellite + CPL :

l'antenne satellite est disposée près du transformateur basse tension de la commune. Le signal Internet est redistribué par le réseau électrique vers les habitations.

3. LES LIAISONS LOUÉES NUMÉRIQUES

Souvent appelé liaison Transfix lorsqu' elle est commercialisée par les Télécoms, ce type de solution fournit une liaison filaire permanente entre deux sites de territoire déterminé ( dans notre approche entre le point de connexion Haut Débit le plus proche de la commune et le point d'entrée du réseau d'accès ). Ce type de liaison peut transporter des débits allant de 64 kbps jusqu'à 2 Mégabps. Il s'agit d'un service de raccordement d'une bonne fiabilité, mais dont le coût peut rapidement être dissuasif.

4. LES LIAISONS XDSL

La technologie SDSL peut être utilisée pour continuer le réseau de collecte. La présentation rapide des différentes solutions XDSL permet de positionner cette offre.

Derrière l'acronyme DSL ( Digital Subcriber Line - Ligne Numérique d'Abonné ) on trouve une famille de solutions permettant d'utiliser la paire de cuivre comme support de transmission à Haut Débit.

Une caractéristique essentielle des technologies DSL tient à l'importance primordiale de la qualité de la ligne et de la longueur réelle de la ligne cuivre entre le répartiteur ( souvent le "central téléphonique " ) des Télécoms du pays et l'utilisateur. Ainsi, plus ce dernier est éloigné, plus le débit de transmission chutera...

- ADSL - Asymetric Digital Subscriber Line : la solution absente des zones blanches ! 

C'est la solution de connexion pour les foyers et beaucoup de TPE/PME. Le débit de transmission des informations montantes ( du réseau vers l'utilisateur ) ne sont pas les mêmes, ils ne sont pas symétriques, le débit montant étant très largement inférieur au débit descendant.

Approche de la relation débit/ distance/ en kbps :

Débit descendant   Débit montant Diamètre des fils  Distance en km

          2048                        160                     0,4                        3,6

          2048                        160                     0,5                        4,9

          4096                        384                     0,4                        3,3

          4096                        384                     0,5                        4,3

          6144                        640                     0,4                        3,0  

          6144                        640                     0,5                        4,0

          8192                        800                     0,4                        2,4

          8192                        800                     0,5                       3,3 

- SDSL

Symetric Digital Subscriber Line : le débit de transmission est identique entre informations montantes et informations descendantes. Les échanges s'effectuent toujours sur une paire de cuivre du réseau téléphonique - qu'il est d'ailleurs possible de doubler pour multiplier la performance par deux ( 4 Mégabps ).

Approche de la relation débit / distance / en kbps :

Débit descendant         Débit montant       Distance en km

           128                            128                            7,0

           256                            256                            6,5

           384                            384                            4,5

           768                            768                            4,0

          1024                           1024                           3,5

          2048                           2048                           3,0

 

Pour constituer le réseau de collecte, le SDSL est une alternative intéressante aux lignes louées numériques. Cependant, à la différence de ces dernières, SDSL demeure encore limité en terme de débit. Sans compter une qualité de services encore difficile à maîtriser, notamment sur une trop longue distance. Au delà de 2 à 3 km, il est conseillé d'opter pour une liaison louée.

Pour être exhaustif, on peut citer également 2 autres membres de la famille DSL, qui ne concerne malheureusement pas les zones rurales, la distance du répartiteur des Télécoms devant être très courte :

HDSL

High data rate Digital Subscriber Line : c'est la première technique DSL, née en 1990, qui permettait, sur 3 paires, d'atteindre un débit symétrique de 2 Mbps.

VDSL

Very hight data  Digital Subscriber Line : c'est la plus rapide des technologies DSL. Elle est capable de supporter, sur une simple paire de cuivre, des débits allant de 13 à 55,2 Mbps en débit descendant et de 1,5 à 6 Mbps en débit montant, ou un débit symétrique de 34 Mbps. Le VDSL reste cantonné à des liaisons dont la longueur reste inférieure à 1 500 mètres.

5. LES FAISCEAUX HERTZIENS

Le faisceau hertzien consiste en une transmission radio de très haute fréquence, entre deux points. Grâce à une antenne directionnelle montée sur chacun des deux points hauts ( pylônes, châteaux d'eau, terrasses,...), cette technologie permet de créer une liaison en très haut débit et de construire ainsi un véritable réseau de collecte. Les débits atteints vont actuellement de 34 Mbps jusqu'à 155 Mbps, évoluant bientôt jusqu'à 622 Mbps.

Si ces débits restent bien inférieurs à ceux permis par la fibre optique, ils sont suffisants pour répondre à une majorité des besoins ruraux dans les campagnes et zones blanches.

La portée d'un faisceau hertzien est relativement important en comparaison avec d'autres technologies sans fil : elle peut atteindre jusqu'à 70 km en fonction des fréquences utilisées. Cette portée est même extensible si l'on choisit de mettre en place une liaison à plusieurs bonds.

Comme toutes les technologies radio, les liaisons hertziennes sont sensibles aux phénomènes d'absorption ( obstacles naturels, bâtiments, forêts, plan d'eau, et aux conditions climatiques dans le cas des fréquences les plus élevées). Une bonne étude préalable permet de garantir un taux de disponibilité de plus de 99%.

L'installation des antennes d'émission et de réception en ligne de vue directe, sur des points relativement hauts peut parfois générer des coûts d'installation importants, hors le loyer d'hébergement des propriétaires des points hauts.

Il s'agit d'une solution éprouvée et fiable mais qui nécessite une ingénierie rigoureuse pour garantir un fonctionnement de qualité. L'avantage du faisceau hertzien est sa rapidité d'installation ( pas de génie civil ) et son débit, à mettre en face de contraintes comme la nécessaire " ligne de vue " ( vision directe et sans obstacle entre les deux points à connecter ) et sa sensibilité aux conditions climatiques locales ( pluies "tropicales").

RÉSEAUX DE DESSERTE / D' ACCÈS

L' accès, autrement dit, la boucle locale, désigne la distribution du signal Haut Débit sur les dernières centaines de mètres entre l'arrivée du réseau de collectes et le domicile de l'utilisateur final.

Cet accès est en général supporté par un réseau filaire en cuivre ( la paire de cuivre d'un réseau de Télécoms), en ADSL, ou plus rarement par de la fibre optique, lorsqu'il s'agit de desservir des entreprises ou des zones d'activité.

Des technologies alternatives sont employées notamment pour desservir les zones blanches, par définition non éligibles à l'ADSL, comme :

- les Courants Porteurs en Ligne (CPL), qui utilisent le réseau de distribution électrique. A titre d'exemple, le SIPPEREC vient d'attribuer un contrat de délégation de service public sur les courants porteurs en ligne, avec objectif de desservir à terme 1,5 millions de foyers répartis sur 86 Communes de la périphérie de PARIS en France et de permettre aux opérateurs de proposer au grand public et aux collectivités locales des offres compétitives en matière de téléphone et d'accès à l'INTERNET Haut Débit,

- les technologies WiFi et Wi-Fi " mesh ", qui sont privilégiées par les acteurs publics ou privés pour couvrir des zones blanches.

Ces technologies permettent de créer un réseau omniprésent à l'intérieur d'un périmètre donné et autorisent, à terme, des usages nomades voire mobiles, à des coûts relativement faibles,

- le Wi-Max, qui permet d'atteindre des distances supérieures avec une moindre sensibilité aux obstacles, et qui offre également une alternative d'accès intéressante mais à des coûts plus élevés que les technologies Wi-Fi.

1. LES COURANTS PORTEURS EN LIGNE ( CPL )

La technologie des courants porteurs en ligne (CPL) permet de transmettre le Haut Débit à travers le réseau électrique existant, en utilisant une bande de fréquence comprise entre 1 et 30 MHz. Ce deuxième signal se propage sur l'installation électrique et peut être reçu et décodé à distance. Ainsi, le signal CPL est reçu par tout récepteur qui se trouve sur le même réseau électrique.

Cette technologie existe depuis de très nombreuses années, mais n'a été utilisée pendant longtemps qu'à bas débit pour des applications de télécommande de relais, pour l'éclairage public ou la domotique ( ensemble des technologies de l'électronique, de l'informatique et des télécommunications utilisées dans les habitations ).

En utilisant la technologie CPL, il est possible de faire passer des données informatiques à Haut Débit sur le réseau électrique, et ainsi étendre un réseau local existant ou partager un accès Internet existant via les prises électriques grâce à la mise en place de boîtiers spécifiques.

En effet, les informations à distribuer localement via le réseau électrique basse tension, voire moyenne tension, sont acheminées par un réseau de collecte ( fibre optique, faisceaux hertziens, liaisons SDSL, Wi-Max, comme vu plus haut) vers un poste de transformation.

En aval de ce poste de transformation, le réseau basse tension constitue un réseau CPL indépendant, où chaque prise électrique est capable de délivrer le signal à Haut Débit. Ce réseau CPL peut être vu comme une cellule pouvant couvrir un grand nombre de foyers. Ces cellules peuvent être reliées entre elles par le réseau moyenne tension.

Pour conserver la qualité du signal, des récepteurs peuvent être installés le long du réseau basse tension.

La mise en oeuvre d'un réseau CPL doit se faire avec le concours du distributeur d'électricité du pays concerné, pour notamment toute la partie liée à l'injection du signal au niveau des transformateurs.   

Le recours à la technologie CPL s'envisage naturellement dans les Communes disposants d'un habitat regroupé où l'on va retrouver la presque totalité de la population(>95%), alimentée par un maximum de 3 postes électriques.

2. RÉSUME SUR LE WI-FI  

Utilisant la bande de fréquence publique( et gratuite ) de 2,4 GHz, la technologie Wi-Fi permet à des équipements tels qu'ordinateurs fixes, ordinateurs portables, assistants personnels, caméras, téléphones, imprimantes, appareils photos... de s'interconnecter et de se connecter à Internet. Les débits théoriques dépendent de la technologie mise en oeuvre. La norme 802.11b autorise des débits nominaux de 11 Mbps, la norme 805.11 g permettant 54 Mbps. Dans la réalité, le débit nominal étant partagé entre nous tous les équipements connectés actifs, les débits réels sont bien inférieurs, une connexion à 1 Mbps étant déjà fort correcte.

Une antenne Wi-Fi permet de couvrir une zone de quelques centaines de mètres de rayon en extérieur. Les puissances de diffusion restant très basses, le signal est très sensible aux obstacles ( murs béton, cloisons métalliques... ) Dans le jargon Wi-Fi, chaque antenne destinée à permettre la connexion s'appelle un " HOT SPOT ".

Le tableau ci-dessous montre les limites de couverture d'une antenne Wi-Fi en norme 805.11g :

Débit théorique                      Portée ( en intérieur )                  Portée ( en extérieur )

  54 Mbits/s                                     27m                                              75m

  48 Mbits/s                                     29m                                             100m

  36 Mbits/s                                     30m                                             120m

  24 Mbits/s                                     42m                                             140m

  18 Mbits/s                                     55m                                             180m     

  12 Mbits/s                                     64m                                             250m

    9 Mbits/s                                     75m                                             350m

    6 Mbits/s                                     90m                                             400m

Pour couvrir une zone, plusieurs " Hotspots " peuvent être raccordés ensemble, au moyen de câbles, ou de liaisons sans fil ( par Wi-Fi ou Wi-Max par exemple ).

 

3. LE WI-MAX ( COUVERTURE PAR ONDES RADIO )

Le Wimax ( Worldwide Interoperability for Microwave Access ) est une technologie de réseaux sans fil créée en 2002, et dont les opérateurs régionaux ont été désignés par l'ARCEP ( Autorité de régulation des communications électroniques et des postes ) en juillet 2006.

Comme le Wi-Fi ou les faisceaux hertziens, la technologie Wimax s'appuie sur les ondes radio pour transporter l'information. La bande de fréquence actuellement autorisée par exemple pour un pays comme la France est de 3,5 GHz ce qui permet de couvrir sans problème, à partir du point d'émission/réception ( la station de base ),une zone géographique d'un rayon de 20 km.

Une des caractéristique de la technologie Wimax est la nécessité, au-delà d'un rayon de quelques kilomètres ( 2 à 3 km), d'établir une vision directe( une ligne de vue ) entre l'antenne du client final et l'antenne de la station de base. Par contre, dans les premiers kilomètres, cette technologie n'oblige pas à être en vue de l'équipement et tolère un pointage "approximatif".  

L' objectif du Wimax est de fournir une connexion Internet à Haut Débit à des utilisateurs installés dans la zone de couverture de plusieurs kilomètres de rayon. Dans les faits, les particuliers peuvent attendre du Wimax des débits de l'ordre de 256 Kbps, la bande passante totale de 12 Mbps étant partagée entre les utilisateurs, et même aujourd' hui qui peut atteindre encore plus de Haut Débit pouvant aller jusqu'à 54 Mbits/s permettant de nombreuses applications entre autre celle de l'utilisation de la téléphonie sur Internet ( VoIP ).

Selon ses dernières études, l' Organisation de coopération et de développement économique (OCDE http://www.oecd.org ) considère plutôt le Wimax comme une technologie complémentaire, notamment dans les zones rurales, où il permettrait de constituer un réseau de collecte, une épine dorsale interconnectant plusieurs réseaux Wi-Fi afin d'améliorer les délais de réponses du réseau et d'en prolonger la couverture géographique.

 

RÉCAPITULATIF ET CONCLUSION

Pour simplifier, le tableau ci-dessous positionne chacune des technologies vues précédemment comme technologie de collecte ou technologie d'accès.

Il s'agit d'un tri réalisé en fonction des approches particulières des zones blanches, les technologies, listées ci-dessous, pouvant avoir des positions différentes dans un environnement d'utilisation plus urbains ou spécifiques.

Technologie filaire et non filaire            Solutions de Collecte           Solutions d' Accès

Fibre Optique                                                          X                                         X

Satellite                                                                     X

Transfix - Liaisons louées                                         X

Faisceaux Hertzien (FH)                                          X

XDSL                                                                         X                                        X

WiMax 3,5 GHz/ BLR 5,4 GHz                                X                                        X

Wi-Fi                                                                                                                     X

CPL                                                                                                                       X

 

                                                                                                                                                                                             Nota : Pour plus de renseignements sur ces différentes installations technologiques de diffusion Haut Débit de l'INTERNET, dont certaines technologies sont dites alternatives telles que le Wi-Fi, le Wi-Max, le Satellite, l' Hertzien, etc...  vous pouvez toujours nous contacter soit par e-mail, soit par fax ou téléphone, nous serons toujours à votre écoute, et cela sans engagement quelconque de votre part, pour vous aider dans le choix rationnel mais assez complexe de ces différentes technologies touchant au domaine bien spécifique de la diffusion "Haut Débit" pour l' INTERNET.

IN ENGLISH

 

 

 

 

COMMUNICATING THE WI-FI WAY            

                                      

The secret of Wi-Fi technology

Installing a Wi-Fi network

Installing a Wi-Fi network is quite similar to installing a classic cable network. The advantage of a Wi-Fi network are numerous.

Until now, using a traditional cable network to connect the Internet required each computer to be equipped with a networking card and connected to each other by cables. These cables are not very esthetic and reduce the mobility of equipment.

Using a Wi-Fi network based on IEEE 802.11b standards allows radio waves to take the p)lace of cables, making computers, laptops and PDAs mobile. Computers can be moved from one room to another while downloading or communicating via instant messenging.

However, Wi-Fi can be more expensive than traditional cable networks, costing practically 8 times more, especially if the network needs to be reinforced. Since Wi-Fi is a recent development, standardization can also be a problem. The advantages are numerous, but cables still haven' t said their last word.

Choosing the right equipment

Setting up a wireless connection at home is not very difficult. The most difficult thing is to select equipment that is adapted to your needs and budget. 

* You have 2 computers.

          To set up a connexion, simply equip each machine with a Wi-Fi adapter. If one of your computers is connected to a printer or has a high-speed connection to the Internet by cable, ADSL or satellite, you can easily share these connections with your other computer.

* You have more than 2 computers.

          You will need to equip each machine with an adapter. You will also need a Wi-Fi router or an access point to dispatch the connection between each of your computers. This router will need to be configured as indicated according to your model.

Whether you have 2, 3 or 100 machines, it is essential to activate the encryption of your data to keep your connection safe from hackers.

When it comes to choosing the right equipment, you must know what you need, as more and more models are available on the market. To share an Internet connection, the 802.11b standard with 11 or 22 Megabytes should be amply sufficient. Howerer, if you need to put a veritable local networks for transferring large amounts of data, it is preferable to invest in the 802.11g standard, which allows transfer of 5 times more data. This standard remains compatible, and will not prevent you from connecting to the Internet through a hotel or cybercafé access point that uses firts generation Wi-Fi.

Technically speaking, what is Wi-Fi ?

Wi-Fi stand for " Wireless Fidelity ". It is the name of the IEEE 802.11 standard and its multiple versions, beginning with the most well-known, 802.11b. This communications protocol authorizes a debit of 11 Megabytes per second, with a range of 50 to 100 meters. In practice, howerver, performances vary according to the materials being used and their configuration. The real debit usually does not exceed 4 or 5 Mbps. Some manufacturers nox offer equipment promising a debit of 22 Mbps. Howerver, similar standards, such as the 801.11g, push this limit to the theoretical limit of 54 Mbps.

      

The future of Wi-Fi : the 802.11g standard

The term " Wi-Fi " is not a generic word but a technical certification, attributed to products by the Wi-Fi Alliance. This certification ensures that networking products from different manufacturers, such as a PC card or access point, will be able to work together.

Today, Wi-Fi Alliance certification covers a number of technologies, including the IEEE witeless technologies : 802.11a, 802.11b and 802.11g.

The 802.11a standard has a maximum transfert rate of 54 Mbps, and the 802.11b, a maximum transfert rate of 11 Mbps. These standards work with two different frequencies : 2,4 Ghz for the 802.11b and 5 Ghz for the 802.11a.

The 802.11g standard reunites the best of both worlds using the 802.11b frequency with the transfert rate of the 802.11a standard, 54 Mbps.

The Wi-Fi Alliance has put in place a certification program, " Wi-Fi " certified 802.11g, for products operating with 802.11g standards and the primary manufacturers are already working on updating their already existing products.

Primary Wi-Fi equipment

* ROUTERS

Some Router models serve not only as wireless access points, but also as ADSL and cable modems, and as Firewall and Ethernet Hubs for hooking up the nearest computers. Other models may also have printer ports. If your Router is not equipped with thes functions, connect it directly to your high-speed modem.

 

* USB ADAPTERS

USB wireless network adapters connect directly to your computer. However, your computer must imperatively stay turned on in order for the other computers in your local network to have an Internet connection.

 

* PC CARD ADAPTERS

A good laptop computer will come with a PC card slot that allows for use of a PCMCIA card. The antenna may be integrated in the card or it could be external, needing to be deployed for better reception.

For your laptop, a PC card is a better choice than a USB adapter. While both formats are similarly priced, a PC card is less cumbersome. Today, practically all laptops should be Wi-Fi b/g Wireless protocol compliant.

Generally speaking, desktop computers ( home computers, work stations, servers... )should be equipped with a USB sender-receiver, which is easier to install and cheaper than a PCI card ( a PC card can be mounted on a PC card).

* WI-FI RANGE

The maximum range for a Wi-Fi system without an amplified antenna depends on several factors, namely the configuration of the location and the Wi-Fi standard used.

For an installation in your home or office, the 802.11b standard works quite well because it offers a maximum transfert rate of 11 Mbits. 

       

The radio frequencies of this standard pass through walls and other obstacles more easily that those of the 802.11a standard ( at 55 Mbits ).

Outside in your garden, for example, you may work comfortably up to a distance of 30 meters from your wireless access point 802.11b installed inside your home.

If your access point 802.11a is installed in an uncovered outside area and with a appropriate antenna, you may have a range of up to 60 meters or more.

If you are in an area with a lot of vehicles, machines or other parasites, these distances are reduced by about one third.

Please note : the Wi-Fi Alliance has annonced the availability of data concerning 80 hotspots certified by the Wi-Fi Alliance. 

the Zone Finder identifies Hotspots according to their situation and type : aiports, hotels, restaurants, cybercafés ... This information can be downloaded as an Exel file.

 

DELICATE INSTALLATIONS

If you fell uncomfortable installing your own network, contact a certified Wi(Fi installer.

To play games over a network or to transfer files, you can casily improvise, equipping each computer with a Wi-Fi card.

To share an Internet connection without a PC host, choose the infrastructure method. For this network topology ( that' s the technical term ! ) , you will need one Wi-Fi card for each PC you'll be connecting, a modem to compress and decompress the data transferred, a router to send the right data to the right PC and an access point to connect the PCs to the Internet. Today, routers and access points will be combined logether in one product. Don't hesitate to use your Windows Help program, which is very user-friendly.

 

SOME TECHNICAL PROBLEMS TO RESOLVE

The wireless range is supposed to be 30 meters for an interior installation, but it is often less. This is because materials like cement and metallic powders can negatively affect the propagation of radio waves. Wireless transfert rates are often slower than their cabled companions : 1.3 Mo/s with Wi-Fi compared to 12.5 Mo/s with an Ethernet network base 100. However, this difference is mainly theoretical. In fact, the 1.3 Mo/s offered by Wi-Fi is equivalent to 20 times the speed of an ADSL connection.

In contrast, large file tranfers from PC to PC are often slower with Wi-Fi. A 700 Mo movie will take 10 minutes to transfert from from PC to PC with Wi-Fi, compared to only 1 minute with an Ethernet connection. A 8 Go movie in Mpeg2 format will take a little less than 2 hours to transfer by Wi-Fi, compared to 10 minutes by Ethernet.  

 

CONNECTING TO THE INTERNET WITH COMPLETE FREEDOM

Connecting to the Internet wirelessly and without a phone jack is already possible. Wireless service promoters are discussing developing a wireless network wihin a building, a neighborhood, a city, or even a country. The objectiveis simple : allow Internet users to connect to the Net wherever they may be - on the terrace of a café, in a bus, an airport or wherever thez may be going. This is called mobility.

Even though we are currently in an experimental phase, many developments have occurred over the past few years and many networks have been installed in the biggest cities of the world, allowing inhabitants of apartment and office buildings to share their connections.

In addition to mobility, another advantage of Wi-Fi is the savings. Once you have acquired the necessary materials, only one Internet connection needs to be paid for ( which you could divide between the number of persons connecting to your Access Point... however, watch out for bandwidth problems ). You could even share files with your neighbors and exchange ideas for chats, get-togethers and outings, for example.

Finally, this type of local network is much faster than others, between 1 to 20 times as fast as the ADSL. However, the fiber optic cable connections available in many cities allow speeds of up to 100 Go !

HOW TO SHARE YOUR INTERNET CONNECTION

If you already have an ADSL or cable connection ( Noos, Numericable, AOL, Alice, etc... ) , choose a router and an access point, or a router/access point compatible with your modem. If you don' t yet have a modem, it is possible to purchase a modem with an integrated router and access point.

Then, connect the router to your modem. Unplug your computer and connect your modem to the VAN or USB port, located on the back of the router. Turn on the router, and then turn on your modem.

Install the first sender-receiver Wi-Fi on the first PC. Turn one one of the computers, no matter which one. Plug into this computer one of the USB sender-receivers and install it using the CD-Rom provided by the manufacturer.

Open the configuration utility application of the sender-receiver and enter " Any " or " SSID " as the name of your network. This will allow you to communicate with any router once it is configured.

Choose the infrastructure mode. There is no communication channel to select. Verify the activation of the dynamic IP address on the first PC. Open the Windows Control Panel and go into your network connections. Select the wireless connection you have just created. Open the properties of the Internet Protocol (TCP/IP) and verify that box "Obtain an IP adress automatically" has been checked.

Configure the router; install and configure the other wireless sender-receivers. Turn on all the other PCs, turn on the sender-receivers, install their pilots and then your Wi-Fi network will be active. You will be able to connect to the Internet from each computer and transfer files between them.

It can be easy to get lost in the plethora of equipment available today. Many different models built by many different manufacturers are available on the market, already equipped with a Wi-Fi connection. For more information concerning Wi-Fi installations, you may always contact us by e-mail, fax or telephone, and we will gladly assist you in the complex process of selecting these services.

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28 mai 2014

LA GUERRE C'EST LA PAIX ... SELON LES MEDIAS DOMINANTS !

«La guerre c’est la paix, elle nous enrichit et accroît notre sécurité»...selon les médias dominants

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PSOURCE : ar Julie Lévesque
Mondialisation.ca, 22 mai 2014

Photo : Une Irakienne avec son enfant mort. Source: A Real Cost Of The Iraq War

La guerre c’est la paix. La célèbre citation de l’oeuvre fictive de George Orwell, 1984, est devenue réalité. Mais peut-être s’agit-il toujours de fiction, si l’on considère que les médias dominants créent la réalité sur une base quotidienne.

Le 28 avril dernier, on nous montrait sur la page d’accueil du site web du Washington Post une explosion nucléaire avec le titre suivant : « La guerre est brutale. L’alternative est pire. »

La paix est pire que la guerre? La diplomatie est pire qu’une explosion nucléaire? Je me demande si les citoyens des dévastés par la guerre, comme l’Irak, l’Afghanistan, la Palestine et autres, sont du même avis.

Le sous-titre de l’article représente probablement le summum du non-sens : « La guerre est peut-être la pire façon imaginable de créer des sociétés pacifiques, mais ce professeur soutien qu’il s’agit de la seule façon d’y parvenir. » Professeur? Comment peut-on être professeur et affirmer quelque chose d’aussi illogique? Et comment peut-on prendre au sérieux un journal qui publie de telles absurdités?

Il y a pire encore, même si cela semble incroyable : en cliquant sur l’article, on tombe sur ce qui suit :

« À long terme, les guerres accroissent notre sécurité et nous enrichissent. » Wow. Vraiment?

Qui est ce « nous »? Certainement pas le peuple étasunien :

Les guerres décennales en Afghanistan et en Irak finiraient par coûter jusqu’à 6 mille milliards de dollars, l’équivalent de 75 000 dollars pour chaque ménage étasunien, selon le calcul de la prestigieuse Kennedy School of Government de l’Université Harvard [...]

Il est également impératif de rappeler que l’administration Bush avait affirmé au tout début que la guerre en Irak s’autofinancerait à partir des revenus du pétrole. Washington DC avait toutefois fini par emprunter quelque 2 mille milliards de dollars pour financer les deux guerres, la majeure partie de la somme à des prêteurs étrangers.

Selon le rapport de 2013 de la Kennedy School of Government de l’Université Harvard, cela comptait pour environ 20 pour cent du montant total ajouté à la dette nationale des États-Unis entre 2001 et 2012.

Le rapport indique que les États-Unis « ont déjà payé 260 milliards de dollars en intérêts sur la dette de guerre [et que] les prochains paiements d’intérêts atteindraient les mille milliards de dollars». (Sabir Shah, US Wars in Afghanistan, Iraq to Cost $6 trillion)

Qui est donc ce « nous » qui s’enrichit? Les banquiers peut-être? Parce que si la guerre en enrichit certains, ce sont les banquiers :

Les banquiers sont souvent le moteur des guerres.

Après tout, le système bancaire est basé sur le fait contre-intuitif mais incontestable que les banques créent d’abord des prêts, ensuite des dépôts.

Autrement dit, presque toute la monnaie est créée en tant que dette [...]

Ce que l’emprunteur voit comme une dette due à la banque, la banque, elle, le voit comme un profit et un revenu. En d’autres termes, le travail des banques consiste à créer plus de dettes [...], par exemple, trouver plus de gens qui veulent emprunter de plus grosses sommes.

Quel est le rapport avec la guerre?

La guerre est la meilleure machine à dettes [...]

La guerre est également bonne pour les banques car elle détruit une grande quantité de matériel, d’équipement et d’édifices. Les pays s’endettent donc massivement pour financer des guerres, et empruntent ensuite pour reconstruire. (Washington’s Blog, War Creates Massive Debt and Makes the Banks Rich)

« Nous », fait probablement aussi référence au complexe militaro-industriel, pour lequel la paix représente l’ennemi numéro un :

On réalise que la paix représente le principal ennemi complexe militaro-industriel lorsque l’on comprend que les activités militaires peuvent devenir une entreprise lucrative. Une simple comparaison permet d’illustrer ce problème. Les viticulteurs, l’industrie du vin et les marchands de vin devraient cesser leurs activités si les gens arrêtaient de boire leur produit. Le complexe militaro-industriel serait lui aussi mis en faillite par des conditions de paix durable, puisque le développement, la production, la mise en marché et l’utilisation d’équipement militaire ne serait pas nécessaire.

Afin de continuer à faire des affaires, ce complexe avait besoin des guerres au Vietnam, en Irak, en Afghanistan, de la « guerre froide » avec l’Union soviétique, de la guerre au terrorisme et de diverses autres guerres. Il a également besoin d’être impliqué dans de nouveaux conflits, comme en Ukraine à l’heure actuelle. (Vashek Cervinka, Peace is the Enemy of the US Military Industrial Complex)

NOUS, les citoyens du monde, ne voulons pas de guerre. NOUS ne nous enrichissons pas, et ne sommes pas plus en sécurité grâce aux guerres.  C’est plutôt le contraire. Les guerres ruinent l’économie et vous savez quoi? Les guerres tuent! Comment les massacres et les dettes monumentales peuvent-elles « nous enrichir » et nous « protéger davantage »?

Bien qu’il ait reçu le prix du doyen de l’Université Stanford, lequel « récompense les efforts des professeurs remarquables à l’École des sciences et sciences humaines, l’excellence de l’enseignement supérieur et les réussites en enseignement », le professeur Morris semble ignorer l’existence du verdict probablement le plus important de l’histoire de l’humanité, à savoir celui du Procès de Nuremberg, stipulant :

« Initier une guerre d’agression est le crime international suprême qui diffère des autres crimes de guerre parce qu’il renferme en lui-même le mal de tous les autres accumulé. »

Nous vivons dans un monde où des professeurs primés de sciences humaines promeuvent la guerre, le crime international suprême. Il n’y pas plus orwellien que ça.

Depuis 2001, le Centre de recherche sur la mondialisation se bat contre cette vision orwellienne du monde promue par les médias dominants comme le Washington Post. Nous faisons de notre mieux pour dévoiler les mensonges de la machine de guerre des États-Unis et de l’OTAN et des « sténographes du pouvoir ». Toutefois, pour combattre cette puissance guerrière destructrice, nous avons besoins de votre aide.

Ce que vous pouvez faire et qui ne vous coûtera absolument rien est d’aimer notre page Facebook et de PARTAGER nos articles, suggérer notre site à vos amis, nous suivre sur Twitter, et partager notre message de paix.

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Texte original: “War is Peace, it Makes Us Rich and Safe”... or So Says the Mainstream Media

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24 mai 2014

CHAMPAGNE POUR DIACONESCO.TV QUI PASSE LA BARRE DES PLUS DE 250 000 LECTEURS SUR SON BLOG PROFESSIONNEL QUEL SUCCES !

CHAMPAGNE POUR NOTRE MEDIA DIACONESCO.TV A L'INTERNATIONAL AUJOURD'HUI 24 MAI 2014

champagne

 

Le 11 Août 2008 nous décidions de lancer un Blog Professionnel sur les serveurs-hébergeurs de CANALBLOG.COM pour dynamiser notre Média sur les réseaux internet à l'international :  DIACONESCO.TV du Groupe de Presse de la Compagnie INTERNET COUNCIL LLC basé aux USA.

Depuis cette date là nous avons vu nos visiteurs et nos lecteurs augmenter potentiellement notre audience de jour en jour, de mois en mois, d'année en année, avec constance et assiduité au vu de nos articles, informations, divers news que nous mettons en ligne souvent en trois langues, anglais, italien mais surtout le plus souvent en français, pour le potentiel de lecteurs francophones estimés de nos jours à plus de 300 millions dans le Monde entier.

Aujourd'hui nous venons enfin de passer la barre fatidique de plus d'un quart de millions de lecteurs potentiels sur notre Blog DIACONESCO.TV soit pour être plus précis 253.084 visiteurs ce jour, c'est une grande satisfaction pour notre équipe pour avoir atteint un si beau résultat au prix d'un long labeur de la part de notre "Rédaction" sur ces six longues années presque écoulées.

Nous tenons plus particulièrement à remercier tous nos visiteurs qui visitent notre Blog régulièrement et qui nous lisent avec assiduité depuis ces 6 dernières années, ainsi qu'un grand merci et bravo à nos hébergeurs de CANALBLOG.COM qui font un travail remarquable aux grandes prouesses techniques pour nous mettre en ligne avec une telle constance et régularité, mille merci encore à eux.

 

L'Equipe qui participent depuis 2008 à LA REDACTION, AUX REPORTAGES PHOTOS, TEXTES, DOCUMENTS, VIDEO...

Fred, Alain, Thierry, Béatrice, Liliane, Gérard, José...  

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22 mai 2014

BIENTÔT LE GAZ RUSSE ARRIVERA EN CHINE ET EN ASIE MAIS PLUS EN EUROPE A CAUSE DES SANCTIONS CONTRE POUTINE ... ECHEC ET MAT !

La riposte gazéifiante de Poutine aux sanctions à la "con" occidentales

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Michel Garroté, réd en chef –- Qui dit sanctions dit contre-sanctions. La Russie pourrait ne plus exporter son gaz vers l’Europe. Ce qui obligerait l’Europe à acheter du gaz aux ayatollahs iraniens. La riposte de Poutine aux sanctions européennes, c’est notamment un contrat gazier russe avec la Chine pour un montant s’élevant à 400 milliards de dollars. J’ai écrit plusieurs fois que nous (l’Administration Obama, l’Otan et l’UE) devions négocier en secret avec la Russie à la fois sur l’Ukraine, sur l’Iran et sur la Syrie. Dans ce contexte, je rappelle — une fois encore — que, non, je ne soutiens pas Poutine (voir lien vers première source en bas de page).

Force est de constater que ce genre de stratégie n’entre pas dans le cerveau des bureaucrates de la Maison blanche, de l’Union européenne et de la direction de l’Otan. Comme on peut le constater en lisant les informations ci-dessous (voir lien vers deuxième source en bas de page), Poutine est un stratège intelligent, tandis que nos dirigeants, eux, n’ont que du porridge à la place du cerveau.

Cet événement fera date dans l’histoire de l’industrie gazière russe, a déclaré, mercredi 21 mai 2014, Poutine, après la signature d’un contrat gazier entre le russe Gazprom et le chinois CNPC hier à Shanghai. La transaction s’élève à 400 milliards de dollars. Les experts occidentaux voient dans ce contrat le triomphe politique de Poutine.

 

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Cet accord de 30 ans pour 400 milliards de dollars prévoit des approvisionnements en gaz russe jusqu’à 38 milliards de mètres cubes par an pour la Chine. Le gaz destiné à la Chine sera produit dans les gisements de Tchaïanda et de Kovykta en Sibérie orientale. Il sera acheminé par le gazoduc Sila Sibiri long de 3’200 km et d’une capacité de 38 milliards de mètres cubes.

Il s’étendra de la région d’Iakoutie, au centre du pays, à Vladivostok, dans l’Extrême orient russe, avec une dérivation vers la Chine près de Blagovechtchensk.Il s’agit de la première grande transaction de la Russie depuis l’adoption de sanctions occidentales contre la Russie.

L’Europe ne peut plus menacer la Russie avec des sanctions gazières. Aucun vendeur ne pourrait remplacer la Russie. La Norvège n’a pas de capacités disponibles et les possibilités d’exportation de l’Algérie sont limitées, le Qatar reçoit une bonne prime pour les fournitures en Asie. Quant au gaz naturel liquéfié (GNL) américain, il n’arrivera pas en Europe avant 2 à 4 ans. Reste le gaz iranien (pour l’instant sous embargo ?).

 

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Cette transaction ouvre les portes de l’immense marché asiatique à la Russie. La Russie et la Chine sont toutes les deux gagnantes. La Russie a accepté un certain compromis mais ce nouveau grand marché compensera toutes les concessions. S’il devenait un jour possible de s’entendre sur la construction d’un autre gazoduc jusqu’en Chine occidentale via l’Altaï, ce serait un cauchemar pour l’Europe et un rêve pour la Russie.

Reproduction autorisée avec mention :

M. Garroté réd chef www.dreuz.info

Sources :

http://www.dreuz.info/2014/05/non-je-ne-soutiens-pas-poutine/

http://fr.ria.ru/presse_russe/20140522/201288719.html

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21 mai 2014

Grand Meeting hier 20 Mai 2014 au Plais de l'Europe du Parc Chanot à Marseille avec Marine et Jean-Marie LE PEN

GRAND MEETING AU PALAIS DE L'EUROPE DU PARC CHANOT DE MARSEILLE AVEC MARINE ET JEAN-MARIE LE PEN POUR LES ELECTIONS EUROPEENNES CE DIMANCHE 25 MAI 2014

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Photo Presse C.COPYRIGHTS ALL RIGHTS AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - 20.05.2014 - MARSEILLE

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25 % pour le Front National ... Champagne !

c'est devant plus de 2.000 militants du Front National venus des quatre coins de la Région PACA, dans une salle chauffé à blanc, qu'une réunion présidé par le Président d'honneur du Front National Jean-Marie LE PEN a eu lieu hier au Palais de l'Europe du Parc Chanot à Marseille, en vue des élections Europénnes ce dimanche 25 Mai 2014.

Dés le début de son discourt il évoquait " L'explosion démographique dans le monde avec ses plus de 7 milliards d'humains sur Terre et le risque de submersion de la France par une invasion de l'immigration avec pour conséquence le remplacement de la population qui est en cours notamment à cause de la faible natalité du continent Européen".

Il continuait : "Ils ont des yeux et ne voient pas. Ils ont des oreilles et n'entendent pas car tous ces Gouvernements Européens sont sourds et muets et ne disent rien sur la situation catastrophique dans laquelle nous nous trouvons. Dans notre pays et dans toute l'Europe, nous avons connu un phénomène cataclysmique : l'invasion migratoire, dont nous ne connaissons aujourd'hui que le début du commencement. Cette immigration massive risque de produire un véritable remplacement des populations européennes, si nous n'arrivons pas assez tôt au Pouvoir pour mettre un terme à la politique de décadence menée depuis des décennies par des politiques inconscients. Car ce phénomène d'immigration massive est aggravé chez nous par le fait religieux : une grande partie de ces immigrés sont des musulmans, une religion qui a une vocation conquérante, d'autant plus conquérante qu'elle se sent forte et qu'ils se sentent nombreux. Elle va jusqu'à conquérir dans nos propres rangs, pas au Front National, mais en France, de nombreux et nouveaux fidèles. Cette immigration pèse d'un poids écrasant sur notre économie nationale et notre Société. L'immigration ne rapporte pas 20 milliards par an, mais elle en coûte 100 milliards par an !"

Puis ce fût au tour de Marine Le PEN, que son père Jean-Marie accueillit chaleureusement sur scène devant un public enthousiasme, de prendre la parole. Son discourt fleuve de plus d'une heure porta essentiellement sur une attaque en règle de la politique menée depuis des lustres par des technocrates et politiques de Bruxelles qui n'ont jamais tenu compte aux aspirations des "Peuples" des Nations Européennes, mais qui au contraire sont complètement à l'opposé d'une politique nationale,  car aux ordres bien établi d'une Politique "Mondialiste" du grand Capital spéculatif de la finance internationale qui a mis petit-à-petit les Peuples Européens en esclavage en les paupérisant. 

Gérard Diaconesco

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15 mai 2014

ART CONTEMPORAIN : SOCIOLOGICAL WALK FRED FOREST AT MOMA OF NEW-YORK USA IN MAY

FRED FOREST AT MOMA OF NEW-YORK USA IN MAY

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Action d'art sociologique IRL au MoMa de New York en direct sur les réseaux sociaux réalisée 9 mai 2014. Cette action relevant de la critique institutionnelle démontre que malgré l'interdiction du MoMA de faire une performance, le " pouvoi...r " revient aux artistes. Aux artistes qui bravent cette interdiction étant les seuls producteurs de biens culturels dont l'institution n'est que le gestionnaire. Une façon aussi d'instaurée un questionnement sur le statut de la performance ainsi que de la désignation des valeurs dans l'art contemporain.

 

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 https://www.youtube.com/watch?v=0EvxvN1dI0g


English: http://goo.gl/Q4A7FC  

 

Français: http://goo.gl/NGWw0c Afficher la SUITE

 

LES VIDEO AVEC FRED FOREST SUR YOU TUBE

 

Miniature                                   9:29     

Fred Forest Perfomance au MoMa, New York.

Fred Forest interpellé par le service de sécurité du MoMA qui lui signifie l'interdiction de procéder à sa performance sur le m2 ...    
  • HD

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