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16 février 2019

GILETS JAUNES ; ACTE XIV TRÈS FORTE MOBILISATION DANS TOUTE LA FRANCE AVEC UNE FOURCHETTE DE 250 000 A 300 000 MANIFESTANTS ..

CE GOUVERNEMENT LREM DE MENTEURS ET DE MANIPULATEURS IL FAUT QU'IL ARRÊTE DE PRENDRE LES FRANÇAIS POUR DES CRUCHES AUJOURD'HUI LA MOBILISATION DES GJ A ÉTÉ AUSSI FORTE SI CE N'EST PLUS QUE CELLE DE SAMEDI DERNIER POUR L'ACTE XIV ENTRE 250 000 ET 300 000 GJ DANS LES RUES ...

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Estimation de la participation à l’acte 14 des Gilets jaunes à 15h30 : 230.000 manifestants à travers toute la France d’après le décompte du syndicat France Police – Policiers en colère

 

15h30 - A cette heure, notre syndicat enregistre une nette baisse des violences par rapport à la semaine dernière.

Toutefois, il faut rester très prudent à cette heure sachant que la baisse de la luminosité se fera de manière un peu plus tardive aujourd’hui.

Cette baisse de la violence est à mettre en relation avec un dispositif de maintien de l’ordre moins offensif avec une nette diminution de l’engagement des moyens de force intermédiaire (LBD, GLI-F4, autres moyens lacrymogène..) contre les manifestants.

La condamnation de la France par l’ONU et l’Europe en matière de répression des Gilets jaunes a semble-t-il conduit à une modification de la doctrine du maintien de l’ordre pour cet acte 14...

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Dimanche dernier, Christophe Castaner a dénoncé des anomalies et des dérapages policiers et promis des sanctions.. Petit problème pour l’exécutif, l’ONU et le Parlement européen viennent d’épingler la France pour la répression des Gilets jaunes et dénoncent par conséquent, les ordres donnés à nos collègues par le gouvernement

philippe castaner macron onu parlement européen gilets jaunes répression mutilations blessures de guerre

Avant tout le monde, France Police – Policiers en colère a alerté l’opinion publique sur l’incroyable répression ordonnée contre les manifestants Gilets jaunes par la Macronie.

Notre syndicat de police a été le premier à introduire dans le débat public les notions de blessures de guerre et de mutilations suite à une lettre ouverte adressée au premier ministre Edouard Philippe.

Au moins 133 enquêtes visant nos collègues pour des faits supposés de violences policières sont actuellement diligentées par l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN).

Que nos collègues ne s’y trompent pas, personne ne les soutiendra et surtout pas les syndicats de police, tous macronistes jusqu’à l’os. Le ministre de l’Intérieur Castaner a d’ailleurs personnellement exigé que les 133 enquêtes aillent vite..

Comme il serait facile en effet de vite passer à la moulinette nos collègues instrumentalisés par le pouvoir politique pour mieux dédouaner les donneurs d’ordres et faire oublier que cette terrible répression n’est pas celle de la police mais celle d’une poignée d’individus détenant toute la puissance publique entre ses mains.

Selon le Canard Enchaîné, lors de l’acte 13 à Paris, un casseur particulièrement connu de la direction du renseignement de la Préfecture de Police a été interpellé très tardivement en fin de manifestation après avoir, à lui seul, multiplié les saccages dans la capitale.

Selon l’hebdomadaire satirique, nos collègues du renseignement en filature auraient demandé l’intervention d’un détachement d’action rapide (DAR) pour interpeller le casseur d’ultragauche mais la hiérarchie policière n’aurait pas donné suite, faute d’effectifs disponibles.

Etonnant de se retrouver en manque d’effectifs lorsque l’exécutif annonce un dispositif d’au moins un policier pour un manifestant à en croire les chiffres officiels..

Au moins 8.000 interpellations pour 1.800 condamnations depuis le 17 novembre, à minima 2.000 blessés chez les manifestants pour 1.200 du côté des forces de l’ordre selon les chiffres du gouvernement.

On déplorerait une vingtaine d’éborgnés, cinq mains arrachées et près de 200 blessures à la tête selon un comptage indépendant.

Et là ? Des enquêtes IGPN rapides seront-elles ouvertes pour faire toute la lumière sur la gestion délétère de certains maintiens de l’ordre par l’autorité administrative elle-même ?

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15 février 2019

USA : DE LA TRUMP TOWER AU TRUMP POWER ... MAKE AMERICA GREAT AGAIN FOR 2020 !

ENCORE A LA UNE

DE DIACONESCO.TV :

 

De la Trump Tower au Trump Power

PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 4 NOVEMBRE 2018

Le Washington Examiner (1) a dressé une liste de 289 accomplissements du président Trump après 20 mois de présidence, et l’a qualifiée « d’acharnement à tenir ses promesses ».

J’ai passé cette liste en revue, et j’ai validé l’exactitude de chacune des lignes. Parce que je suis la présidence Trump au jour le jour depuis son élection, je me considère comme un expert de Trump – je connais le sujet sur le bout des doigts. Je sais aussi que les formidables résultats de Trump sont soit totalement occultés par les journalistes, soit évoqués du bout des lèvres, soit pire encore, attribués à son prédécesseur, Barack Obama. J’ai toujours eu de la sympathie pour cet homme – pas pour sa politique – mais là, je l’ai trouvé très minuscule, très mesquin, moche même, et il a beaucoup baissé dans mon estime en affirmant, lors d’un récent meeting politique, que la réussite économique de Trump, c’est lui.

Ceux qui suivent l’actualité, même de loin, ont été tétanisés par le degré d’hostilité des médias anti-Trump. Les plus influençables ont pensé qu’il était un pitre, un raciste, ou un abruti doublé d’un être vulgaire. D’autres ont été convaincus que c’est un néo-nazi. Ils ont commencé à changer d’opinion quand leur sont parvenues, par-ci par-là, des informations qui contredisaient le narratif négatif.

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Byron York : « d’après Harvard, CNN et NBC sont à 93 % négatifs sur Trump ».

Les gens ne connaissent pas le quart de la réalité. Cette hostilité est une guerre ouverte dont l’intensité est difficile à imaginer. Ce n’est plus une couverture critique du président, mais un affrontement permanent.

« Chaque fois que je dis que les médias penchent ridiculement vers la gauche, qu’ils ont perdu la moitié du pays avec leur attitude et que le ton de la couverture du président Donald Trump est trop hostile, j’ai la même réaction : des roulements d’yeux dubitatifs » écrivait John Kass dans le Chicago Tribune (4) de mai 2017.

Dans une interview de 2017 pour le New York Times (2) qui a été dans un premier temps coupée, l’ex-président Jimmy Carter déclarait : « Les médias sont plus durs avec Trump qu’avec ses prédécesseurs ».

Pour bien comprendre que je n’exagère pas, et que vos amis à qui vous allez envoyer cet article ne vous prennent pas pour des fabulateurs, quelques chiffres sont indispensables :

« 70 pour cent des articles sur Trump négatifs, 90 pour cent négatifs à son apogée »

  • Selon une étude d’Harvard publiée en mai 2017 (3) sur les 100 premiers jours de sa présidence – c’est-à-dire avant qu’il n’ait beaucoup de temps à mettre en place son programme, « 70 pour cent des articles publiés sur Trump étaient négatif, et cela a atteint 90 pour cent négatif à son apogée”, constatait Harvard. Le média le plus neutre, Fox News, était 52% négatif et 48% positif, ce qui explique d’ailleurs qu’il soit la chaîne d’information de très loin numéro 1 aux Etats-Unis et que la gauche tenter de faire fermer. C’est d’autant plus important qu’Harvard est une université très à gauche, très « progressiste ».
  • En octobre de la même année, le Pew Research Center (5) arrivait à des conclusions comparables :
    • « Par rapport à d’autres présidents récents, les reportages sur le président Trump ont été plus axés sur sa personnalité que sur sa politique, et sont plus susceptibles de porter une évaluation négative de ses actions », constate Pew.
    • L’approche de Pew est qu’un reportage est considéré comme « négatif » s’il comporte deux fois plus de déclarations négatives que positives, et vice versa pour les déclarations positives. Selon ce critère, près des deux tiers des articles sur le président Trump étaient négatifs, beaucoup plus que pour les autres présidents récents.
    • Pire encore, observait Pew, « seulement 5 % des articles sur M. Trump étaient positifs, contre 42 % pour M. Obama ».
  • La couverture de la Maison-Blanche sur les « trois grands » réseaux de radiodiffusion – ABC, CBS et NBC – reste négative à 91%, selon une nouvelle étude du Media Research Center publiée en septembre 2017, qui suit le phénomène depuis que M. Trump a commencé sa campagne en 2016.A 91% de couverture négative, « c’est une hostilité sans précédent » s’exclame la journaliste Jennifer Harper dans le Washington Times du 6 mars 2018 (6).
    • Au cours de l’été – juin, juillet et août 2017 – 91 pour cent des déclarations ont été négatives, par opposition à 9 pour cent positives, selon l’organisation.
    • « Les médias étaient hostiles à plus de 90 % à l’époque – et ils ne sont encore aujourd’hui » précise l’étude. « La tendance est sans précédent, selon notre analyse. »

Promesses tenues … 289 fois

Le jour de son investiture, un journaliste du Huffington Post, un journal clairement à gauche, a déclaré :

« Comment le public peut-il penser qu’un président pour qui la vérité semble n’avoir presque aucun poids tiendra ses engagements ? »

Engagement non tenu, vraiment ? : trois chiffres viennent de tomber rapporte CNBC (7) le 2 novembre :

  1. Le nombre d’emplois non agricoles a augmenté de 250 000 en octobre, soit bien plus que les 190 000 attendus.
  2. Les salaires moyens ont progressé de plus de 3,1 % pour la première fois depuis la récession de 2009
  3. Le taux de chômage est inchangé à 3,7 %, son plus bas niveau depuis décembre 1969.

Engagements non tenus, vraiment ?

Croissance économique

  • 4,2 % de croissance au deuxième trimestre de 2018.
  • Pour la première fois en plus d’une décennie, la croissance devrait dépasser 3 % au cours de l’année civile.

Emploi

  • 4 millions de nouveaux emplois ont été créés depuis l’élection, plus de 3,5 millions depuis l’arrivée au pouvoir de Trump.
  • Plus d’Américains ont aujourd’hui un emploi que cela s’est produit dans toute l’histoire des Etats-Unis : L’économie a connu la plus longue période de croissance positive continue de l’emploi jamais enregistrée dans toute l’histoire des Etats-Unis.
    • Le nombre de chômeurs n’a jamais été aussi bas depuis 50 ans.
    • Les taux de chômage des Afro-Américains, des Hispaniques et des Asio-Américains ont tous atteint des creux records.
    • Le taux de chômage des Afro-Américains a baissé au chiffre record de 5,9 % en mai 2018.
    • Celui des Hispaniques est tombé à 4,5 %.
    • Le taux de chômage des Américains d’origine asiatique a atteint le niveau record de 2 %.
    • Le taux de chômage des femmes a atteint son plus bas niveau depuis 65 ans.
    • Le taux de chômage des femmes a chuté à 3,6 % en mai 2018, soit son plus bas niveau depuis octobre 1953.
    • Le chômage des jeunes a atteint son plus bas niveau en plus de 50 ans.
    • Le taux de chômage des jeunes de juillet 2018, soit 9,2%, est le plus bas depuis juillet 1966.
    • Le taux de chômage des anciens combattants a récemment atteint son plus bas niveau en près de deux décennies.
    • En juillet 2018, le taux de chômage des anciens combattants, qui s’établit à 3%, a atteint son taux le plus bas depuis mai 2001.
    • Le taux de chômage des Américains non diplômés a récemment atteint son niveau le plus bas.
    • Le taux de chômage des Américains handicapés a également atteint un plus bas niveau record.
    • L’emploi des « cols bleus » a connu sa croissance la plus rapide depuis plus de 30 ans.
  • Le nombre d’offres d’emploi atteint un sommet historique, et dépasse pour la première fois de notre histoire le nombre de demandeurs d’emploi enregistrés.
  • Le nombre de personnes qui ont demandé une assurance-chômage est au plus bas niveau depuis 50 ans.
  • Les sondages ont révélé que 85 % des ouvriers de l’industrie pensent que leur vie va « dans la bonne direction ».
    68% ont déclaré avoir eu une augmentation de salaire au cours de la dernière année.
  • L’an dernier, la satisfaction professionnelle des travailleurs américains a atteint son plus haut niveau depuis 2005.
  • Près des deux tiers des Américains estiment que le moment est propice pour trouver un emploi de qualité.
  • L’optimisme quant à la disponibilité de bons emplois a augmenté de 25 %.
  • Plus de 400 000 emplois dans le secteur manufacturier ont été créés depuis l’élection de Trump.
  • L’emploi dans le secteur manufacturier a crû à son rythme le plus rapide depuis plus de 20 ans.
  • 100 000 nouveaux emplois dans le domaine géopolitique crucial de la production et du transport du pétrole et du gaz naturel ont été créés.

 

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Pendant sa campagne, Trump déclarait flamboyant : « vous allez tellement gagner, vous allez finir par être fatigués de gagner ».

Revenu

  • Le revenu médian des ménages a atteint 61 372 $ en 2017, meilleur chiffre depuis la récession de 2009.
  • En août, les salaires ont vu leur taux d’augmentation le plus élevé depuis juin 2009.
  • Les salaires ont augmenté de 3,3 % entre 2016 et 2017, soit la plus forte hausse en dix ans.
  • Le Council of Economic Advisers a constaté que la rémunération salariale réelle a augmenté de 1,4 % au cours de la dernière année.
  • Quelque 3,9 millions d’Américains n’ont plus réclamé de bons d’alimentation, cette aide pour les plus démunis sans travail, depuis les élections.
  • Le revenu médian des Hispano-Américains a augmenté de 3,7 % et a dépassé les 50 000 $ pour la première fois de toute l’histoire des Etats-Unis.
  • Le taux d’accession à la propriété chez les Hispaniques est le plus élevé depuis près de 10 ans.
  • Le taux de pauvreté des Afro-Américains et des Hispano-Américains a atteint son plus bas niveau jamais enregistré.

Optimisme

  • L’optimisme des petites entreprises a atteint des sommets historiques.
  • L’indice d’optimisme des petites entreprises a battu son record vieux de 35 ans en août.
  • Le sondage de SurveyMonkey/CNBC sur la confiance des petites entreprises pour le troisième trimestre de 2018 a atteint son plus haut niveau historique.
  • Les fabricants sont plus confiants que jamais.
  • 95 % des fabricants américains sont optimistes quant à l’avenir, le plus élevé jamais atteint.
  • La confiance des consommateurs est à son plus haut niveau en 18 ans.
  • 12 % des Américains estiment que l’économie est le problème le plus important auquel notre pays est confronté : c’est le niveau le plus bas jamais enregistré.
  • La confiance dans l’économie est proche de son meilleur chiffre depuis 20 ans : 51% des Américains jugent l’économie bonne ou excellente.
  • Les investissements reviennent en masse aux États-Unis en raison des réductions d’impôt.
  • Plus de 450 milliards de dollars ont déjà été injectés aux États-Unis, dont plus de 300 milliards au premier trimestre de 2018.
  • Les ventes au détail ont fait un bond. Les chiffres du Département du Commerce d’août montrent que les ventes au détail ont augmenté de 0,5 % en juillet 2018, soit une augmentation de 6,4 % par rapport à juillet 2017.
  • L’indice manufacturier a atteint son plus haut niveau en 14 ans.
  • La productivité n’a jamais été aussi élevée depuis plus de 3 ans.
  • Des producteurs d’acier et d’aluminium rouvrent leurs portes.
  • Le Dow Jones, le S&P 500 et le NASDAQ ont tous atteint des sommets records.
  • Le Dow Jones a atteint des sommets records plus de 70 fois en 2017, le nombre de fois le plus élevé jamais enregistré en un an.

Comment Trump est arrivé à de si bons résultats, et pourquoi Obama ne peut pas se les approprier

Deux obstacles entravent énormément la progression des entreprises, et Trump, qui vient du milieu des Affaires, les connaît très bien et les a supprimés. Il s’agit des impôts et taxes, et de la réglementation, casse-tête des entreprises.

Pour tout vous dire, lorsque Trump a parlé de déréglementation, les politiciens de métier se sont regardés en se grattant la tête et en se demandant quelle mouche avait piqué Trump : sans expérience de l’entreprise, jamais ils ne se sont doutés que la bureaucratie est un frein au développement économique – sans quoi il y a bien longtemps qu’ils auraient agi efficacement.

 

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Déréglementation

  • Trump a procédé à une déréglementation massive à un rythme rapide, supprimant 22 réglementations pour chaque réglementation nouvelle au cours de sa première année au pouvoir.
  • Il a signé un projet de loi visant à abolir les dispositions coûteuses et néfastes de la loi Dodd-Frank, qui aide les organismes de crédit et les banques communautaires et régionales.
  • Parce que la surveillance des réglementations coûte cher, les organismes fédéraux ont réalisé une économie nette de plus de 8 milliards de dollars sur l’ensemble des réglementations.
  • Trump a abrogé plus de règlements que cela n’a jamais été fait dans l’histoire.

Réductions d’impôt

C’est le nerf de la guerre : plus vous gardez une part importante de l’argent que vous avez gagné, mieux vous vivez, et plus vous pouvez investir et dépenser pour votre famille. Pour les entreprises, moins elles payent d’impôts, plus elles peuvent investir, se développer, embaucher, innover, améliorer la qualité de leurs produits et de leur service, ce qui crée un cercle vertueux auprès des consommateurs qui sont plus enclins à dépenser plus pour un bon produit.

  • Trump a signé les plus importantes réductions d’impôt et réformes de l’histoire des États-Unis.
  • Plus de 5,5 billions (5,5 mille milliards) de dollars ont été accordés en réductions d’impôt brutes, dont près de 60% aux familles.
  • L’exemption de l’impôt sur l’héritage a permis d’aider à sauver les exploitations agricoles familiales et les petites entreprises.
  • Les déductions standard pour les particuliers et les familles a presque doublé.
  • La grande majorité des familles américaines seront maintenant en mesure de remplir leurs déclarations d’impôts sur une seule page.
  • Le crédit d’impôt par enfant a été doublé afin d’alléger le fardeau financier de l’éducation d’une famille.
  • Le taux d’imposition des sociétés a été abaissé afin de permettre aux entreprises américaines d’être concurrentielles et de gagner par rapport aux pays étrangers.
  • Les petites entreprises peuvent maintenant déduire 20 % de leur revenu d’entreprise.
  • Des douzaines d’allégements fiscaux pour les intérêts spéciaux et les niches fiscales pour les plus riches ont été supprimées.
  • 9 travailleurs américains sur 10 devraient voir leur salaire encore augmenter grâce aux réductions d’impôts, selon le département du Trésor.
  • Plus de 6 millions de travailleurs américains ont reçu des augmentations de salaire, des primes et des avantages sociaux accrus grâce aux réductions d’impôts.
  • Plus de 100 entreprises de services publics ont réduit leurs tarifs d’électricité, de gaz ou d’eau grâce à la Loi sur les réductions d’impôt et les emplois.
  • Ernst & Young a constaté que 89 % des entreprises prévoyaient d’augmenter la rémunération des travailleurs grâce aux réductions d’impôt de Trump.
  • Des avantages fiscaux aux établissements qui s’installent dans les zones défavorisées ont été créés pour stimuler l’investissement dans les communautés laissées pour compte.

Formation permanente

  • Trump a établi un Conseil national pour les travailleurs américains afin d’élaborer une stratégie nationale de formation et de recyclage des travailleurs américains pour les industries à forte demande.
  • Les employeurs ont signé l' »Engagement envers les travailleurs américains », s’engageant à former ou à recycler plus de 4,2 millions de travailleurs et d’étudiants.
  • Trump a signé la première autorisation de renouvellement de « l’ECC Perkins » depuis 2006, autorisant les États à financer des programmes de formation professionnelle et d’éducation à hauteur de plus d’un milliard de dollars par an.
  • Le président a signé un décret exécutif élargissant les possibilités d’apprentissage pour les étudiants et les travailleurs.

Infrastructures nationales

  • Le plan d’infrastructure proposé -et qui sera mis en œuvre si la Chambre des représentants ne passe pas aux Démocrates le 8 novembre 2018 – utilisera 200 milliards de dollars de fonds fédéraux pour stimuler des investissements privés d’au moins 1,5 milliard de dollars dans l’infrastructure partout au pays.
  • Trump a signé un décret accélérant l’examen et l’approbation des projets d’infrastructure hautement prioritaires en matière d’environnement.
  • Les organismes fédéraux ont signé le protocole d’entente sur la « décision fédérale unique » qui simplifie le processus fédéral de délivrance de permis pour les projets d’infrastructure.
  • Le groupe de travail sur la prospérité rurale a signé un décret pour aider à étendre l’accès internet à haute vitesse dans les régions rurales.

Loi sur l’assurance santé

C’est le sujet épineux. Après avoir promis pendant 6 ans que dès qu’ils auraient le pouvoir, les Républicains annuleraient Obamacare, ils ont refusé de voter sa suppression promise par Trump lors des élections, et donc demandé par le peuple américain – un comportement anti-démocratique. Les soins de santé restent un sujet de stress, beaucoup de petits dirigeants d’entreprises et de chefs de famille craignent la faillite si une maladie grave et coûteuse s’abat sur un des membres de leur famille.

  • Trump a signé un décret visant à réduire le fardeau financier des ménages américains.
  • Il a signé une loi visant à améliorer la ligne d’assistance téléphonique nationale en cas de suicide.
  • Signé la loi la plus complète jamais promulguée sur le cancer chez les enfants, qui fera progresser la recherche sur le cancer chez les enfants et améliorera les traitements.
  • Trump a signé une loi sur le « droit d’essayer », qui élargit la possibilité, pour les patients en phase terminale, de tester des solutions médicales qui n’ont pas encore été totalement validées.
  • Trump a modifié le programme Medicare 340B, ce qui a permis aux retraités d’économiser environ 320 millions de dollars en médicaments en 2018 seulement.
  • La FDA, équivalent du ministère de la Santé, a établi un nouveau record d’approbations de médicaments génériques en 2017, permettant aux consommateurs d’économiser près de 9 milliards de dollars.
  • Trump a établi un plan directeur visant à faire baisser les prix des médicaments, ce qui a amené plusieurs grandes sociétés pharmaceutiques à annoncer qu’elles allaient geler ou annuler leurs augmentations de prix.
  • L’administration Trump a élargi les régimes d’assurance-maladie à court terme et à durée limitée.
  • Il a permis à un plus grand nombre d’employeurs de former des coopératives d’assurance-maladie, permettant ainsi à un plus grand nombre de petites entreprises de se regrouper et de fournir une assurance-maladie abordable à leurs employés.
  • Trump a supprimé la lourde pénalité imposée par Obamacare à ceux qui refusaient de s’assurer.
  • Signature d’une loi abrogeant l’Independent Payment Advisory Board d’Obamacare, aussi connu sous le nom de « death panels ».
  • Le ministère de l’Agriculture, l’USDA, a investi plus d’un milliard de dollars dans les soins de santé ruraux en 2017, améliorant ainsi l’accès aux soins de santé pour 2,5 millions de personnes dans les communautés rurales de 41 États d’Amérique.
  • Trump a proposé la règle du titre X pour faire cesser que les contribuables financent l’industrie de l’avortement.
  • Il a réintroduit et élargi la « réglementation de Mexico » pour empêcher l’aide étrangère de soutenir l’industrie mondiale de l’avortement.
  • Le ministère de la Santé et des Services aux citoyens (HHS) a formé une nouvelle division sur la protection des droits de conscience et de liberté religieuse.
  • Trump a annulé la réglementation signée par l’administration Obama juste avant son départ, qui interdisait aux États d’arrêter de financer certains services d’avortement.
  • Il a signé un décret exécutif pour que les organisations religieuses ne soient pas forcées de choisir entre violer leurs croyances religieuses et financer la contraception imposée par Obamacare, ou fermer leurs activités.

Lutte contre les ravages des opioïdes

72 000 personnes sont mortes d’overdoses en 2017, soit plus que des armes à feu, des meurtres ou des accidents de voiture, rapporte The Washington Examiner (8) dans un article publié le 2 novembre :

  • 40 100 personnes sont mortes dans des accidents de la route,
  • 15 549 ont été tuées par balle, sans compter les suicides,
  • 17 284 ont été victimes d’homicides,
  • et près de 45 000 se sont suicidées.

Donald Trump, qui a souvent indiqué n’avoir jamais fumé de cigarette, qu’il ne boit pas d’alcool, et ne s’est jamais drogué, tout comme l’auteur de ces lignes, a été marqué par le décès de son frère Fred pour alcoolisme, qu’il admirait beaucoup. Il est donc personnellement très sensible au sujet.

  • Il a présidé la réunion de la 73e Session générale des Nations Unies sur le problème mondial de la drogue avec les dirigeants internationaux.
  • Afin de mettre fin à l’abus d’opioïdes et réduire l’offre et la demande de drogues, il a introduit de nouvelles mesures pour tenir les drogues dangereuses à l’écart de nos collectivités :Il a fait transporter le monument commémoratif « Prescribed to Death » au President’s Park, près de la Maison-Blanche, pour aider à sensibiliser le public aux conséquences humaines de la crise des opioïdes.
    • 6 milliards de dollars de nouveaux fonds pour lutter contre l’épidémie d’opiacés.
    • En avril 2018, la DEA a procédé à une vague d’arrestations de 28 professionnels de la santé et a révoqué 147 inscriptions pour prescription d’un trop grand nombre d’opioïdes.
  • Il a aidé à réduire de 16 pour cent les ordonnances d’opioïdes à forte dose en 2017.
  • Trump a lancé une campagne nationale de sensibilisation du public aux dangers de la dépendance aux opiacés.
  • Il a créé une Commission de lutte contre la toxicomanie et la crise des opioïdes qui a recommandé un certain nombre de moyens pour s’attaquer à la crise des opioïdes.
  • Il a dirigé deux journées nationales de reprise des médicaments d’ordonnance en 2017 et 2018, recueillant un nombre record de médicaments d’ordonnance périmés et inutiles.
  • 485 millions de dollars de subventions ciblées au cours de l’exercice 2017 ont été dépensés pour aider les régions les plus durement touchées par la crise des opioïdes.
  • Il a signé la loi « INTERDICT », qui renforce les efforts visant à détecter et à intercepter les opioïdes synthétiques avant qu’ils n’atteignent les collectivités.
  • Le Ministère de la Justice a obtenu ses toutes premières inculpations contre des fabricants chinois de fentanyl.
  • Une équipe mixte de lutte contre la criminalité liée aux opioïdes (J-CODE) a été constituée afin de perturber les ventes illicites d’opioïdes en ligne.
  • En octobre 2017, la crise des opioïdes a été déclarée Urgence nationale de santé publique.

Et bien entendu, la construction d’un mur de séparation avec le Mexique a également pour but d’entraver fortement le trafic de drogue.

Application de la loi et respect de l’ordre public

L’application de la loi et de l’ordre public étaient un des thèmes importants de la campagne présidentielle. C’est de nouveau un thème important du président pour les élections de mi-mandat.

  • Un plus grand nombre de juges (conservateurs) ont été confirmés au cours de la première année de leur mandat que jamais auparavant.
  • Trump a confirmé plus de deux douzaines de juges fédéraux.
  • Trump a respecté sa très importante promesse de nommer des juges à la Cour suprême qui respecteront la Constitution.Il a signé un décret ordonnant au ministre de la Justice d’élaborer une stratégie visant à poursuivre plus efficacement les personnes qui commettent des crimes contre les agents d’application de la loi.
    • Il a procédé à la nomination et la confirmation des juges Neil Gorsuch et Brett Kavanaugh à la Cour suprême.
  • Trump a lancé une évaluation des programmes de subventions pour s’assurer qu’ils accordent la priorité à la protection et à la sécurité des policiers.
  • Création d’un groupe de travail chargé de réduire la criminalité et de rétablir la sécurité publique dans les collectivités de l’ensemble du pays.
  • Le président a signé un décret exécutif visant à consacrer davantage de ressources fédérales au démantèlement des organisations criminelles transnationales telles que les cartels de la drogue et MS13.
  • Les crimes violents ont diminué en 2017 selon les statistiques du FBI.
  • 137 millions de dollars de subventions ont été versés dans le cadre du Programme d’embauche de policiers pour préserver les emplois, accroître les capacités de la police dans les communautés, et appuyer les efforts de prévention de la criminalité.
  • Trump a travaillé à l’amélioration et à la mise à jour du projet Quartiers sécuritairesafin d’aider à réduire les crimes violents dans les quartiers à haute criminalité.
  • Signature d’une loi facilitant le ciblage des sites Web qui permettent l’exploitation sexuelle et renforcement des peines imposées aux personnes qui encouragent ou facilitent la prostitution.
  • Création d’un groupe de travail inter-institutions travaillant 24 heures sur 24 pour poursuivre les trafiquants, protéger les victimes et prévenir la traite des personnes.
  • Conduite de l’opération Cross Country XI pour lutter contre la traite des êtres humains. 84 enfants ont été secourus, 120 trafiquants d’êtres humains ont été arrêtés.
  • Trump a encouragé les procureurs fédéraux à recourir à la peine de mort lorsque cela est possible dans la lutte contre le trafic de drogues mortelles.
  • Après la tuerie de Las Vegas qui a fait 59 morts – et dont le mystère sur les motifs du tueur n’ont toujours pas livré leurs secrets – Trump a signé une réglementation interdisant l’usage d’accessoires qui permettent de rendre une arme semi-automatique, automatique.

 

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Sécurité des frontières et immigration

Avec la caravan de milliers de migrants illégaux composée à 70% d’hommes venant du Honduras et organisée pour nuire à la fois au président américain et au président du Honduras, l’immigration est au centre des arguments de la campagne de Trump destinée à motiver les gens à aller voter début novembre.

Mais le président a beaucoup fait pour le respect des frontières et lutter contre la politique d’immigration illégale engagée par Obama et la gauche « no border ».

  • Obtention de 1,6 milliard de dollars pour la construction de murs frontaliers dans le projet de loi de mars 2018. Ce n’est pas suffisant, mais le Congrès refuse jusqu’à présent de respecter la volonté du peuple et de voter les lois pour lesquelles Trump a été élu.
  • Construction d’une section de 20 km de mur frontalier près de San Diego.
  • Trump a travaillé pour protéger les communautés américaines de la menace posée par le gang MS-13.
  • La Division des enquêtes de la sécurité intérieure de l’ICE (police fédérale de l’immigration) a arrêté 796 membres du gang MS-13 au cours de l’exercice 2017, soit une augmentation de 83 % par rapport à l’année précédente.
  • Le ministère de la Justice a collaboré avec des partenaires en Amérique centrale pour obtenir des accusations criminelles contre plus de 4 000 membres de MS-13.
  • Les agents de la police des frontières ont arrêté 228 étrangers illégaux affiliés à MS-13 au cours de l’exercice 2017.
  • Lutte contre le fléau des drogues illicites à notre frontière.
    • ICE a saisi plus de 44 tonnes de stupéfiants au cours de l’exercice 2017, dont plus d’une tonne de fentanyl et plus de 3 tonnes d’héroïne.
    • ICE a consacré près de 630 000 heures d’enquête à la lutte contre l’importation illégale de fentanyl.
    • ICE a procédé à 11 691 arrestations liées aux stupéfiants au cours de l’exercice 2017.
  • Trump a introduit de nouvelles mesures pour empêcher les drogues dangereuses d’entrer aux États-Unis.L’administration Trump a publié un cadre d’immigration qui comprend les ressources nécessaires pour sécuriser nos frontières et combler les lacunes juridiques, et elle a demandé à maintes reprises au Congrès de corriger les lois sur l’immigration illégale. Le Congrès n’a pas bougé.
    • Signature de la loi INTERDICT, qui renforce les efforts de détection et d’interception des opioïdes synthétiques.
    • Le Ministère de la Justice a obtenu ses toutes premières inculpations contre des fabricants chinois de fentanyl.
    • Le département de la Justice a créé une équipe mixte d’application de la loi sur les opioïdes criminels (J-CODE), qui vise à perturber les ventes illicites d’opioïdes en ligne.
  • Trump a autorisé le déploiement de la Garde nationale pour aider à sécuriser la frontière.
  • L’administration Trump a augmenté les vérifications approfondies des personnes qui entrent aux États-Unis en provenance de pays qui ne respectent pas les normes de sécurité, afin de s’assurer que les personnes qui représentent une menace pour le pays soient identifiées avant leur entrée dans le pays.
  • Ces procédures, qui ont été attaquées par des juges fédéraux gauchistes, ont été confirmées lors d’une audience de la Cour suprême en juin 2018.
  • ICE a expulsé plus de 226 000 étrangers illégaux des États-Unis en 2017.
  • ICE a secouru ou identifié plus de 500 victimes de la traite des êtres humains et plus de 900 enfants victimes d’exploitation sexuelle en 2017.
  • En 2017, ICE a arrêté plus de 127 000 étrangers ayant fait l’objet de condamnations ou d’accusations criminelles, lesquels se sont rendus coupables de :
    • Plus de 76 000 délits dangereux liés à la drogue.
    • Plus de 48 000 agressions.
    • Plus de 11 000 délits liés aux armes.
    • Plus de 5 000 agressions sexuelles.
    • Plus de 2 000 délits de kidnapping.
    • Plus de 1 800 homicides.

De plus, Trump a présidé à :

 

  • La création du Bureau d’aide aux victimes de la criminalité liée à l’immigration (VOICE) afin de venir en aide aux victimes et aux familles touchées par la criminalité illégale liée aux étrangers.
  • Plus que doublé le nombre de comtés participant au programme 287 (g), qui permet aux prisons de détenir des étrangers criminels jusqu’à ce qu’ils soient transférés à l’ICE.

Echanges commerciaux

En arrivant à son poste, le président Trump s’est attaqué au un problème des gigantesques déficits dans les échanges avec les pays étrangers que ses prédécesseurs, sans doute parce qu’ils n’avaient pas d’expérience en entreprise ou peut-être parce que leur façon de servir leur pays n’impliquait pas d’affronter les puissants lobbies de Washington qui corrompent le Congrès, tétanisent les députés et sénateurs, et tiennent avec les cordons de la bourse les deux partis Républicains et Démocrates. Trump a eu le courage de jouer l’éléphant dans une boutique de porcelaine et de remettre à plat les tarifs douaniers. Si un président Démocrate avait fait cela, les médias lui auraient physiquement et personnellement fabriqué un tapis de fleurs. Mais Trump est un Républicain, ils l’ont accusé de « protectionnisme ».

  • Trump a renégocié de meilleurs accords commerciaux pour parvenir à un commerce libre, équitable et réciproque pour les États-Unis.
  • Il a proposé aux Européens de supprimer la totalité des droits de douane, l’élimination des barrières non tarifaires, l’élimination des subventions qu’ils versent à certains secteurs, ce que l’UE a pour l’instant refusé car les recettes financent en partie leur politique socialiste et les subventions compensent les taxes qui tuent les exploitations agricoles.
  • Trump a négocié avec l’Union européenne une augmentation des exportations d’énergie depuis les États-Unis vers l’Europe.
  • Il a géré le contentieux de multiples différends avec l’OMC portant sur des pratiques commerciales déloyales et confirmé le droit des Etats-Unis d’adopter des lois sur le commerce équitable.
  • Il a finalisé la révision des accords commerciaux avec la Corée du Sud, qui comprend des dispositions visant à accroître les exportations d’automobiles américaines.
  • Cela a fait beaucoup plus de bruit, Trump a renégocié les accords commerciaux entre les États-Unis, le Mexique et le Canada pour remplacer l’ALENA.
  • Entamé des négociations commerciales en vue de meilleurs accords commerciaux entre les États-Unis et le Japon.
  • Obtenu 250 milliards de dollars de nouveaux accords commerciaux et investissement en Chine et 12 milliards de dollars au Vietnam.
  • Créé un groupe de travail sur le commerce et l’investissement avec le Royaume-Uni, jetant ainsi les bases des échanges post-Brexit.
  • Adopté des tarifs sur l’acier et l’aluminium pour protéger les producteurs d’acier et d’aluminium américains, afin de renforcer notre sécurité nationale.
  • En 2017, 82 enquêtes sur les pratiques antidumping ont été menées.
  • Gros sujet, Trump a dénoncé publiquement les pratiques commerciales déloyales de la Chine après des années ou Washington a fermé les yeux.
  • Il a imposé des droits de douane de 25 % sur 50 milliards de dollars de marchandises importées de Chine et, par la suite, il a imposé des droits supplémentaires de 10 % sur 200 milliards de dollars de marchandises chinoises.
  • Il a déclenché une enquête sur les transferts de technologie forcés, les pratiques déloyales en matière de licences et de brevets, et le vol de propriétés intellectuelles par la Chine.
  • Imposé de tarifs de sauvegarde pour protéger les fabricants de machines à laver domestiques et de produits solaires touchés par les politiques commerciales de la Chine.
  • S’est retiré du Partenariat transpacifique du Pacifique (PPT), qui tue des emplois.
  • A offert de nouveaux marchés garantis aux agriculteurs américains.
  • L’accord conclu récemment avec le Mexique a été amélioré pour permettre des échanges plus équitables dans les domaines de l’alimentation et de l’agriculture.
  • Un accord avec l’UE réduira les barrières douanières et augmentera le commerce du soja américain vers l’Europe.
  • Trump a remporté un différend qui opposait les Etats-Unis à l’Indonésie à l’OMC concernant les restrictions injustes imposées aux exportations agricoles américaines.
  • Il a défendu les pêcheurs et les emballeurs de thon américains devant l’OMC.
  • Il a permis aux exploitants américains de porc d’accéder au marché argentin pour la première fois depuis un quart de siècle.
  • Les exportations de bœuf américain sont revenues en Chine pour la première fois depuis plus d’une décennie.
  • Et Trump a donné jusqu’à 12 milliards de dollars d’aide aux agriculteurs touchés par les représailles commerciales déloyales.

Énergie

L’énergie a deux fonctions : la première, évidente, concerne la marche de l’économie d’un pays, la seconde concerne la géopolitique, car, on le voit avec la politique arabe de l’Europe, elle permet aux pays exportateurs de faire pression sur les pays qu’elle livre, et d’augmenter sans fin les tarifs. Pour répondre aux demandes d’une microscopique minorité d’écologistes anti-capitalistes, Obama avait gelé la production énergétique américaine. Trump a remis de l’ordre.

  • Mémorandum présidentiel pour lever les barrages à la construction du pipeline Keystone XL.
  • Mémorandum présidentiel déclarant que le pipeline d’accès Dakota sert l’intérêt national et amorçage de sa construction.
  • Ouverture de l’Alaska National Wildlife Refuge à l’exploration énergétique.
  • Les exportations de charbon ont augmenté de plus de 60 % en 2017.
  • Annulation de la « règle de protection des cours d’eau » jugée excessive, voire liberticide, pour éviter qu’elle ne porte préjudice à l’industrie houillère américaine.
  • Trump a annulé le « plan d’énergie propre » anti-charbon irréaliste d’Obama et a proposé la règle de « l’énergie propre abordable » en remplacement.
  • Trump s’est retiré de l’accord de Paris sur le climat, qui aurait coûté près de 3 milliards de dollars aux États-Unis et entraîné une diminution de 6,5 millions d’emplois dans le secteur industriel d’ici 2040.
  • Il a pris des mesures visant à accélérer l’identification et l’extraction des minéraux essentiels à la sécurité et à la prospérité économique du pays.
  • Pris des mesures pour réformer les normes nationales de qualité de l’air ambiant, qui étaient trop draconiennes sans produire de meilleurs résultats, ce qui a profité aux fabricants américains.
  • Il a abrogé la règle de « fracturation hydraulique » d’Obama, qui devait coûter 32 millions de dollars par an à l’industrie – pour rien d’autre que plaire aux activistes vert-rouge.
  • Proposé l’expansion du forage en mer dans le cadre d’une stratégie énergétique globale.
  • Et l’administration a vendu des baux pour des concessions pétrolières et gazières extracôtières dans le golfe du Mexique en août 2018.
  • Délivrance de permis pour le pipeline New Burgos qui traversera la frontière américano-mexicaine.

Résultats de ces mesures énergétiques

  • La production pétrolière américaine a atteint son plus haut niveau dans l’histoire des États-Unis.
  • Les États-Unis sont maintenant le plus grand producteur de pétrole brut au monde.
  • Les États-Unis sont devenus un exportateur net de gaz naturel pour la première fois depuis 60 ans.
  • L’UE a augmenté ses importations de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance des États-Unis.
  • L’Allemagne a annulé une partie de ses importations de gaz de Russie et les a remplacées par du gaz venant des Etats-Unis.

Anciens Combattants

Tous les films américains qui mettent en scène des vétérans dressent le même tableau : après avoir donné autant à leur pays, leur pays les traite avec une ingratitude qui est indigne d’une démocratie avancée. Trump toujours été choqué par cela et a voulu y remédier. Pendant sa campagne, il a évoqué le cas d’anciens combattants qui attendaient des mois un rendez-vous chez le médecin que l’Administration leur imposait, et le cas tragique d’anciens soldats qui sont morts avant d’avoir eu leur rendez-vous chez le médecin qui devait les soigner.

Ce qu’a fait Trump consiste à remettre l’Administration des Anciens combatants à leur service, et non l’inverse, une idée qui n’a jamais effleuré les présidents qui lui ont précédé.

  • Il a signé une loi pour rendre responsables les fonctionnaires du ministère des Anciens Combattants s’ils s’occupent mal de leurs administrés, et élargit les services de télésanté, la possibilité d’aller se faire soigner dans les cliniques sans rendez-vous, et d’obtenir des soins de santé de base et de santé mentale urgents le jour-même.
  • Il a fait accélérer les décisions de l’administration dans le cas où un ancien combattant fait appel d’une décision. 81 000 décisions ont été rendues à des anciens combattants en une seule année, plus que jamais auparavant.
  • Il a assuré une meilleure protection des lanceurs d’alerte et des fonctionnaires qui dénoncent des malfaçons, des corruptions et des mauvais traitements au sein de l’administration des Anciens combattants, et qui identifient les mauvais programmes.
  • Trump a signé une loi qui prévoit 86,5 milliards de dollars pour le ministère des Anciens Combattants (AC), le montant le plus élevé de l’histoire de l’AC.
  • Il a signé le « VA Mission Act », une réforme en profondeur du système qui :En 2017, Trump a signé la « Loi sur le choix et la qualité de l’emploi », qui autorise des fonds supplémentaires de 2,1 milliards de dollars pour le « Programme Choix » des anciens combattants.
    • Consolide et renforce les programmes de soins.
    • Finance le programme de « libre Choix » pour les anciens combattants.
    • Élargi l’admissibilité au Programme des personnes qui assistent dans leur vie de tous les jours les anciens combattants.
    • Donne aux anciens combattants un meilleur accès aux soins sans rendez-vous.
    • Renforce de la capacité de l’Administration de recruter et de maintenir en poste des professionnels de la santé de qualité.
    • Permis à l’Administration des Anciens Combattants de moderniser ses actifs et son infrastructure.
  • Il a réussi – cela peut sembler peu mais plusieurs gouvernements avant lui l’ont tenté sans y parvenir pour des motifs kafkaïens de tracasserie administration de la bureaucratie – à unifier les dossiers médicaux électroniques des anciens combattants qui se trouvent dans les ordinateurs du ministère de la Défense et ceux du ministère des Anciens combattants, une priorité vieille de plusieurs décennies.
  • Publié un décret exécutif exigeant que les ministres de la Défense, de la Sécurité intérieure et des Anciens Combattants présentent un plan conjoint pour permettre aux anciens combattants d’avoir accès à des traitements de santé mentale pendant leur transition à la vie civile.
  • Accru la transparence et la responsabilisation de l’Administration des Anciens Combattants en lançant un « Outil d’accès et de qualité » en ligne, qui permet aux anciens combattants d’avoir accès aux données sur les temps d’attente et la qualité des soins.
  • Signé une loi visant à moderniser le processus de réclamation et d’appel.
  • Promulgué la loi Harry W. Colmery sur l’aide à l’éducation des anciens combattants, qui offre des avantages éducatifs améliorés aux anciens combattants, aux militaires et aux membres de leur famille.
  • Supprimé la limite de 15 ans pour l’accès des anciens combattants aux avantages éducatifs qui leur sont offerts.
  • Créé une ligne d’assistance téléphonique à la Maison-Blanche à l’intention des anciens combattants, dont le personnel se compose principalement d’anciens combattants eux-mêmes et de membres directs de leur famille.
  • Les employés de l’Administration des Anciens Combattants sont maintenant tenus responsables du mauvais rendement, et plus de 4 000 fonctionnaires ont été renvoyés, rétrogradés et suspendus jusqu’ici.
  • Signé la Loi d’amélioration des tribunaux pour anciens combattants, qui augmente le nombre d’employés de l’Administration des Anciens Combattants qui peuvent aider les anciens combattants qui ont affaire à la justice.

J’ai gardé pour la fin le second morceau important après l’économie … la politique étrangère et la Défense (qui ne peuvent être développés qu’une fois la situation économique solidifiée).

La doctrine Trump repose sur deux constats historiques enracinés dans la réalité :

  1. Les Etats-Unis sont de très loin la première puissance militaire et économique au monde, la première démocratie au monde, et c’est tout naturellement qu’il lui revient la difficile tâche d’être le shérif du monde. Obama détestait cette idée, et avait décidé de laisser à l’ONU le soin de régler les conflits et les affaires du monde, et de « diriger le monde depuis le dernier rang ».
  2. L’histoire des hommes montre que pour obtenir la paix, il faut montrer sa force, et Trump a compris que la démonstration de force est le seul moyen pour que les échanges diplomatiques soient plus que des belles paroles et qu’ils se concrétisent par des résultats réels.

Politique étrangère

  • Déplacement de l’ambassade des États-Unis en Israël à Jérusalem conformément à la loi voté à la quasi-unanimité par le Congrès, et pour cesser de faire reposer les tentatives de paix avec les Arabes sur le mensonge qu’ils ont des droits sur Jérusalem. Obama l’avait promis devant l’AIPAC pendant sa campagne. Il s’est avéré qu’Obama mentait. Il a fait cette promesse pour se garantir le vote juif, et dès qu’il l’a obtenu et a été élu, il a renié sa promesse. Et les juifs Démocrates ont baissé la tête et avalé le mensonge.
  • Trump s’est retiré du désastreux et dangereux accord nucléaire avec l’Iran, négocié par un imbécile, John Kerry, sous l’impulsion d’un idéologue, Barack Obama, et a immédiatement entamé le processus de réimposition des sanctions qui avaient été levées ou auxquelles il avait été renoncé.
    • Le Trésor a pris des sanctions à l’encontre des activités et entités iraniennes, y compris le Corps des gardiens de la révolution islamique – la Force Qods.
    • Depuis l’adoption des sanctions, les exportations de pétrole brut de l’Iran ont chuté, la valeur de la monnaie iranienne a chuté et les entreprises internationales se sont retirées du pays.
    • Toutes les sanctions liées au nucléaire ont été de nouveau pleinement appliquées début novembre 2018.
  • Trump a présidé à un sommet historique avec le dictateur communiste nord-coréen Kim Jong-un, apportant les prémices de la paix et de la dénucléarisation dans la péninsule coréenne.
    • Les deux dirigeants ont échangé des lettres d’intention et des hauts fonctionnaires des deux parties se sont rencontrés, ce qui a donné lieu à des progrès considérables.
    • Concrètement, la Corée du Nord a totalement cessé tous ses essais nucléaires et de missiles.
    • Trump a négocié – sans verser des milliards de dollars en petites coupures comme Obama avec l’Iran – le retour des restes des soldats portés disparus de la guerre de Corée.
    • Symbolique très importante dans la culture asiatique, Kim a réajusté l’heure du pays sur celle de la Corée du Sud, et démonté les haut-parleurs de propagande à la frontière.
  • Trump a imposé de fortes sanctions au dictateur socialiste vénézuélien Nicholas Maduro et à son entourage.
    • Pris un décret exécutif interdisant à ceux qui se trouvent aux États-Unis d’effectuer certaines transactions avec le régime vénézuélien, y compris l’interdiction d’acheter la dette du régime.
  • Réagi à l’utilisation d’armes chimiques par le régime syrien.
    • Mis en place des sanctions ciblant des individus et des entités liés au programme d’armes chimiques de la Syrie.
    • Ordonné des frappes en avril 2017 contre un aérodrome syrien utilisé dans une attaque aux armes chimiques contre des civils innocents.
    • S’est joint aux Alliés pour lancer des frappes aériennes en avril 2018 contre des cibles associées à l’utilisation d’armes chimiques par la Syrie.
  • Il a mis en place une nouvelle politique cubaine qui renforce le respect de la loi américaine et tient le régime cubain responsable de l’oppression politique et des violations des droits de l’homme.Plus d’une douzaine d’otages américains ont été libérés de captivité dans le monde entier – sans verser aucune rançon.
    • Le Trésor et l’État a détourné l’activité économique du régime cubain, en particulier de l’armée.
  • Il a renforcé la lutte contre les activités malveillantes de la Russie, y compris les efforts qu’elle déploie pour saper le caractère sacré des élections américaines, contrairement à Obama qui n’avait rien fait quand il a été informé, en juillet 2016, que la Russie tentait de semer la pagaille et la division dans les élections américaines.
  • Expulsé des douzaines d’agents de renseignement russes des États-Unis et ordonné la fermeture du consulat russe à Seattle.
  • Interdit l’utilisation du logiciel Kaspersky Labs sur les ordinateurs du gouvernement, en raison des liens de l’entreprise avec le renseignement russe.
  • Sanctionné cinq entités russes et trois individus pour avoir permis aux unités militaires et de renseignement russe d’accroître les cybercapacités offensives de la Russie.
  • Sanctionné sept oligarques russes et 12 sociétés qu’ils possèdent ou contrôlent, qui profitent des activités déstabilisatrices de la Russie.
  • Sanctionné 100 cibles en réponse à l’occupation russe de la Crimée et à l’agression en Ukraine orientale.
  • Apporté un soutien accru aux forces armées ukrainiennes pour aider l’Ukraine à mieux se défendre. (Trump leur a envoyé des armes de dernière technologie tandis qu’Obama leur a envoyé des couvertures et des couches bébés)
  • A aidé à remporter la candidature des États-Unis pour les Jeux olympiques d’été de 2028 à Los Angeles.
  • A aidé les États-Unis et le Mexique à remporter la candidature unie du Canada pour la Coupe du monde 2026.

Une victoire importante, qui aurait été célébrée par les éloges de la presse internationale si elle avait été remportée par un président Démocrate, et lui aurait valu un Prix Nobel de la Paix, est totalement passée inaperçue : celle contre ISIS, l’Etat islamique. En quelques mois, alors qu’Obama disait qu’il ne pouvait faire mieux que « contenir » sa progression, Trump l’a écrasé – mais hélas pas fait disparaître car ISIS est l’islam, et l’islam est ISIS.

  • Trump a modifié les règles d’engagement de l’armée donnant aux commandants le pouvoir de porter le combat contre ISIS. Je ne peux pas résister à rappeler cet exemple où Obama avait refusé de bombarder les puits de pétrole capturés par ISIS qui lui apportaient ses ressources financières, au prétexte que cela aurait pollué. Obama attache plus de valeur à la qualité de l’air qu’à la vie humaine.
  • ISIS a perdu la quasi-totalité de son territoire, dont plus de la moitié a été perdue sous Trump.
  • La capitale autoproclamée d’ISIS, Raqqah, a été libérée en octobre 2017.
  • Tout le territoire iraquien a été libéré de l’ISIS.

Défense

  • Trump a signé un décret exécutif pour maintenir ouverts les centres de détention de Guantanamo Bay. Obama a fait relâcher 5 terroristes qui y étaient emprisonnés, en échange de la libération d’un militaire qui a trahi les Etats-Unis, ces 5 terroristes viennent de retrouver leur fonction première : le terrorisme.
  • Trump a consacré 700 milliards de dollars au financement de l’armée pour l’exercice 2018 et 716 milliards de dollars pour l’exercice 2019. Obama avait très fortement réduit la dépense militaire.
  • Il a décidé la plus importante augmentation de salaire (de solde) des militaires en près d’une décennie.
  • Il a ordonné un examen du dispositif nucléaire pour s’assurer que les forces nucléaires américaines sont à jour et constituent un moyen de dissuasion crédible.
  • Il a lancé la première cyber-stratégie américaine depuis 15 ans.
  • A dessiné une nouvelle stratégie dans le domaine de la biodéfense nationale, qui prépare mieux la nation à se défendre contre les menaces biologiques.
  • L’Administration a annoncé qu’elle utilisera tous les moyens nécessaires pour protéger les citoyens et les militaires américains contre des poursuites injustes devant la Cour pénale internationale.
  • Publication d’une première stratégie de sécurité nationale pour l’Amérique.
  • Lancement d’une force spatiale en tant que nouvelle branche de l’armée et relance du Conseil national de l’espace. Le premier danger visé par cette force spatiale est bien entendu celui d’une frappe électromagnétique nucléaire, qui détruit tous les appareils électroniques et les réseaux électriques sans faire aucune victime humaine.
  • Il a « encouragé » les alliés de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) à augmenter les dépenses de défense à leur niveau convenu.Trump a enfin signé un décret exécutif visant à aider les conjoints de militaires à trouver un emploi au fur et à mesure que leur famille est déployée au pays et à l’étranger.
    • Rien qu’en 2017, les dépenses de défense des alliés de l’OTAN ont augmenté de plus de 4,8 %.
    • Chaque Etat membre a augmenté ses dépenses de défense.
    • Huit alliés de l’OTAN atteindront le seuil de 2 % d’ici la fin de 2018 et 15 alliés sont sur le point de le faire d’ici 2024.
    • Les alliés de l’OTAN ont dépensé plus de 42 milliards de dollars de plus en défense depuis 2016.

Conclusion

Au fil des ans, et parce que j’écoute beaucoup les opinions de mes amis Démocrates, j’ai analysé la façon dont chaque personne voit et juge la chose politique. Cela passe par ce que j’appelle un « coefficient d’empathie ».

Pour chaque accomplissement et chaque échec, chaque succès et chaque déception, chaque victoire et chaque mensonge, chacun applique un coefficient d’empathie selon son affiliation politique.

  • C’est pour cela que lorsque Brett Kavanaugh est accusé d’avoir sexuellement agressé une femme il y a 36 ans, les Démocrates, qui ont un coefficient d’empathie nul pour lui, considèrent cela comme un crime majeur si grave qu’il se dispense de preuve, et que lorsque Keith Ellison, numéro 2 du parti Démocrate et candidat au poste de ministre de la Justice du Minnesota, est accusé de la même chose par son ex-petite amie, le coefficient d’empathie fait que son crime lui est pardonné, au point que les Démocrates ne veulent même pas examiner les preuves solides et bien réelles présentées par sa victime.

Cette longue liste, passée au crible du coefficient d’empathie zéro pour Trump fait qu’elle ne pèse pas lourd aux yeux des Démocrates. En fait, elle pèse moins que la seule accusation – sans preuve – que Trump est un raciste ou un blanc suprémaciste.

 

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

(1) https://www.washingtonexaminer.com/washington-secrets/trumps-list-289-accomplishments-in-just-20-months-relentless-promise-keeping
(2) Carter told New York Times columnist Maureen Dowd
(3) https://shorensteincenter.org/news-coverage-donald-trumps-first-100-days/
(4) https://www.chicagotribune.com/news/columnists/kass/ct-trump-media-coverage-harvard-kass-0521-20170519-column.html
(5) https://www.npr.org/2017/10/02/555092743/study-news-coverage-of-trump-more-negative-than-for-other-presidents
(6) https://www.washingtontimes.com/news/2018/mar/6/trump-coverage-still-90-negative-says-new-study/
(7) https://www.cnbc.com/2018/11/02/us-created-250000-jobs-in-oct-vs-190000-jobs-expected.html
(8) https://www.washingtonexaminer.com/news/more-people-died-from-drug-overdoses-in-2017-than-guns-murders-or-car-accidents

 

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Avec la nouvelle cote de popularité de Trump à 52%, j’ai fait une excursion chez les anti-Trump

Publié par Jean-Patrick Grumberg le 14 février 2019

Quatre nouveaux sondages et une excellente nouvelle vont déclencher des crises de nerfs chez les journalistes, qui vont encore m’en vouloir de les publier.

1 -  69% des Américains considèrent que leur situation financière va s’améliorer en 2019 (1) – c’est le meilleur chiffre relevé depuis 16 ans et presque le record absolu. La raison est double : la forte baisse des impôts laisse plus d’argent dans la poche des gens et le plein emploi fait monter les salaires et réduit le nombre de chômeurs – en fait, il n’y a jamais eu dans l’histoire des Etats-Unis autant de personnes qui travaillent que sous la présidence Trump (2). Arrêtez de fantasmer, ce n’est pas grâce à Obama ! Et je prédis que si les Démocrates ne mettent pas des bâtons dans les roues de l’économie, le record absolu sera battu avant la fin du premier terme de Trump.

2 - Le président Trump a déclenché une guerre difficile pour faire baisser le prix des médicaments, qui peuvent coûter jusqu’à 180% plus cher aux Etats-Unis qu’au Canada ou en Europe. Les premiers résultats commencent à être palpables, les prix ont vu leur plus importante baisse en 46 ans.

3 - 50% de la population affirme que sa situation financière est meilleure maintenant qu’il y a un an (1). Cela ne s’est produit que 11 fois depuis 1976. Là encore, inutile de chercher midi à quatorze heures, c’est parce que Trump a mis en pratique des mesures que les Démocrates veulent annuler : baisse des impôts, baisse des réglementations, rééquilibrage des injustices des tarifs douaniers, libération de l’exploitation des ressources d’énergie du pays.

4 - La cote de popularité du président vient de progresser à 52% (3), et pour la première fois, le nombre de personnes qui approuve sa politique est en train de dépasser le nombre de ceux qui la désapprouvent :

5 - Les Démocrates font de l’obstruction par tous les moyens pour tenter d’empêcher le président de tenir sa promesse de construire un mur à la frontière mexicaine. Après l’explication qu’il a donnée aux Américains lors de son allocution sur l’état de l’Union, 66% soutiennent maintenant sa demande de budget pour sécuriser la frontière, contre seulement 21% qui s’y opposent.

6 - Entre 9 et 10 000 personnes ont assisté au meeting politique du président dans la ville frontalière d’El Paso lundi soir, où il s’est symboliquement rendu pour défendre son programme de construction d’un mur de protection contre l’immigration illégale. Comme la salle était petite, il y avait plus de monde dehors qui regardaient sur des écrans géants que dedans. Dehors, il faisait pourtant 7 degrés.

Pourquoi je vous dis cela ? Parce que le même jour, une heure plus tôt, le célèbre Démocrate Beto O’Rourke faisait son propre meeting politique pour dénoncer la construction du mur. El Paso est sa ville. Regardez combien se sont déplacés ! Ce n’est pas que j’ai honte pour lui – si peu de monde dans sa propre ville, c’est surtout qu’il incarne les espoirs du parti Démocrate !

Je ne pouvais pas terminer cet article sans repenser à ceux qui se moquaient du sondage de Rasmussen de juin 2016 qui annonçait que Trump était devant Hillary. Imaginez leur être aujourd’hui…

 

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

  1. Gallup
  2. CNS News
  3. Rasmussen

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PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 1 FÉVRIER 2019
Nancy Pelosi, chef de file de la majorité Démocrate à la Chambre des représentants, dont la rigidité des positions laisse à penser qu’elle s’incline devant les idées de la frange extrême de son parti

Les élections de 2020 approchent rapidement, et une étude du Pew Research Center nous apprend une chose qui surprendra bien des observateurs : dans les deux camps, les électeurs veulent que leur parti se déplace un peu plus à droite.

Ce qui ressort du sondage du Pew Research Center effectué sur un échantillon de 1500 personnes (1) est intéressant à plus d’un titre, mis à part le fait qu’une telle étude a de quoi fortement déplaire aux médias.

  • 53 % des Démocrates veulent que leur parti soit un peu plus modéré. 58 % des Républicains disent qu’ils aimeraient voir leur parti être plus à droite.
  • Une grosse majorité de 58% des Démocrates s’identifie comme modérés – alors que vous aurez du mal à trouver encore deux ou trois politiciens modérés dans le parti, qui ne ressemble plus du tout à celui de John F. Kennedy.
  • Une minorité de 40% d’entre eux se considère comme gauchistes et veulent que la politique de leur parti reflète leur vision.
  • De l’autre bord, seulement 38% des Républicains se considèrent comme modérés.
  • Et la majorité d’entre eux, 58%, se considère comme conservateur.

Glissement sensible vers la droite

  • « Pour l’avenir, la plupart des Républicains veulent voir leur parti aller dans une direction plus conservatrice », remarque Pew.
  • « Près de six électeurs Républicains et personnes à tendance Républicaine sur dix (58 %) ont déclaré qu’ils veulent que le parti aille dans une direction plus conservatrice, comparativement à 38 % qui veulent qu’il aille dans une direction plus modérée.
  • Dans le même temps, « parmi les électeurs Démocrates et ceux qui penchent Démocrate, un peu plus disent qu’ils veulent que le Parti démocrate prenne une direction plus modérée (53%) que plus à gauche (40%) ».

Des résultats qui déplairont beaucoup aux médias

Les journalistes penchent fortement à gauche. C’est à celui qui sera le plus progressiste, car dans le milieu, plus quelqu’un épouse les idées extrêmes des activistes ultra-minoritaires (LGBT ; Frères musulmans ; pro-mariage homosexuel ; dictature écologiste ; globalistes ; islamo-gauchistes ; pro-avortements ; végétariens ; anti-nucléaire, anti gaz naturel et anti pétrole ; antisionistes ; taxation à 70% des plus riches ; interdiction des armes à feu ; limitation de la liberté d’expression ; taxation du patrimoine [équivalent de l’ISF] christianophobes, communistes etc.) plus il est considéré comme supérieurement évolué.

Les médias cherchent à faire croire aux gens que les idées progressistes sont devenues la norme. Ils jouent la carte conformiste : « si ces idées hier scandaleuses sont acceptées par mon voisin, alors c’est qu’elles ne sont plus scandaleuses, et si je les rejette, je vais passer pour un attardé ». Le but est de faire évoluer la façon de penser des gens dans une direction qui n’est pas la leur.

Confirmation à droite, surprise à gauche ? Pas si sûr…

  • Daily Wire (2) s’étonne de ces résultats, expliquant que « les opinions des Démocrates sont peut-être un peu surprenantes étant donné la popularité de certains des nouveaux visages du parti, en particulier la représentante Alexandria Ocasio-Cortez (AOC), dont l’idéologie « socialiste démocratique » se décrit elle-même comme étant de gauche radicale ».
  • A l’inverse, Investor’s Business Daily (3) les considère comme cohérents, car, explique le site économique, « c’est un correctif bienvenu pour le parti Démocrate qui glisse de plus en plus à gauche. »
  • Les données montrent encore autre chose : elles confirment que beaucoup d’Américains ont constaté que le parti Démocrate s’est déplacé loin vers la gauche tandis que les Républicains ne se sont déplacés que marginalement vers la droite, voire même ont épousé des vues appartenant à la culture de la gauche.

Les observations du Daily Wire et d’investor’s sont exactes mais elles ne prennent en compte qu’une partie du sujet. Elles omettent, selon moi, le principal, à savoir l’influence des médias sur l’opinion des gens – même dans le contexte ou 70% ne leur font plus confiance.

Mon analyse est que les journalistes créent artificiellement des visions qui ne correspondent pas à la réalité.

Alexandria Ocasio-Cortez (AOC), élue Démocrate, socialiste, extrémiste de gauche, égérie des médias, repoussoir de l’intelligence

En invitant la nouvelle star montant du parti Démocrate, la charmante Alexandria Ocasio-Cortez, à diffuser à longueur de journées sur tous les plateaux des chaînes câblée ses idées socialistes extrêmes, les opérateurs audiovisuels font passer le message subliminal que ses positions sont raisonnables, acceptables, alors qu’elles sont en réalité démentes, utopiques et dangereuses. Sa prestation explique le sondage de Pew

  • Ocasio-Cortez veut par exemple « interdire d’utiliser l’énergie fossile d’ici 10 ans ». Aucun journaliste ne lui apporte la réplique pour lui dire que la science n’a même pas encore inventé de solution de rechange.
  • Elle envisage d’imposer à « 70% les riches pour financer le Green New Deal » alors que les Etats-Unis sont allés plus loin que les Accords de Paris sur le Climat en terme de réduction des gaz à effets de serre, et font plus pour lutter contre le CO2 – sans aucune taxe – que les pays comme la France avec leurs taxes, et les journalistes ne disent rien parce qu’ils rêvent d’un Etat centralisateur et puissant qui prend en charge la vie des gens, avec des impôts très élevés qui appauvrissent la classe moyenne et la fait dépendre de ses aides et ses subsides – comme en France – qui détruit progressivement la colonne vertébrale et la capacité de se prendre en charge l’individu – comme en France.
  • Ocasio-Cortez demande que la police des frontières soit supprimée parce que la violence des migrants illégaux permet de faire monter le ressentiment et la division, mamelles de la gauche.
  • Elle a récemment affirmé – avec le plus grand sérieux et sans être contredite – que si l’on ne fait rien d’urgence contre le réchauffement climatique, le monde va disparaître d’ici 12 ans. Cette jeune femme en vue qui fait la une de tous les journaux est le miroir de ce que le journalisme a de pire : aucun de mes confrères ne relève que cette donneuse de leçons a zéro connaissances, zéro compétence, zéro autorité pour dicter au reste de la population ce qu’il doit faire.

Et laissant parler AOC, les militants-journalistes font croire que tout cela est moral, normal, et que toute opposition est diabolique et antisociale. Et subitement, une étude de Pew nous dit qu’en réalité, les électeurs Démocrates ne sont pas très content de ça et veulent que leur parti se déplace vers la droite…

Conclusion

J’affirme que le 21e siècle verra la fin des idées progressistes et du socialisme. Je ne sais pas si la surprenante tendance révélée par Pew me donnera raison sur le moyen terme. Elle me donne raison sur le court terme, même s’il me paraît évident que le président Trump, à sa façon flamboyante de tirer à vue sur le politiquement correct, de se moquer des médias sans être dérangé par leurs attaques, de faire valoir les intérêts du peuple américain avant les siens et ceux des élites, et son acharnement à tenir ses promesses de campagne, ont certainement beaucoup fait pour ramener la population – même celle qui le déteste – vers le bon sens et la raison.

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

  1. People Press.org
  2. Daily Wire
  3. Investors

 

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12 février 2019

GILETS JAUNES : REPRESSION MAXIMUM SUR LES MANIFESTANTS GILETS JAUNES PAR LES AVENTURIERS MACRON-CASTANER TOUT CELA FINIRA MAL

La stratégie répressive des aventuriers Macron-Castaner contre les « Gilets Jaunes »

 

Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 11 février 2019

 

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En novembre 2018, la révolte des « Gilets Jaunes » est mise à l’ordre du jour. En réalité, la révolte des « Gilets Jaunes » est En Marche contre la monarchie républicaine de Macron, avant de pouvoir être renversée avant 2022. C’est pourquoi le problème de la dictature de Macron LREM est à l’ordre du jour.

En décembre 2018, les manifestations des « Gilets Jaunes » se déroulent alors que des violents combats sanglants contre la démocratie ont révélé la vraie nature répressive-totalitaire de la dictature bourgeoise des aventuriers Macron-Castaner-LREM contre le peuple. Et ces combats de rue se renouvellent en 2019. La bourgeoisie LREM au pouvoir s’oriente rapidement vers la répression ultra-violente contre des manifestants pacifiques et désarmés.

La stratégie répressive des aventuriers Macron-Castaner élabore ensuite son plan de communication stratégique contre les « Gilets Jaunes » sur toutes les télés pro-Macron, les « TVcollabo BFM-Macron », LCI et C-News. Toutes ces télés vulgaires diffusent en continu le mépris, et la haine de classe, avec les commentaires moralisateurs des petits-bourgeois LREM repris en boucle. Les abus de pouvoir arbitraire LREM de « Macron-Castaner les éborgneurs » qui continuent de réprimer plus durement les manifestants ne sont pas critiqués.

Seul Frédéric Lordon écrit : « Macron l’éborgneur » est allé trop loin, il doit partir : « Macron démission ! »

Le plan de communication stratégique des aventuriers Macron-Castaner contre les « Gilets Jaunes » est repris par tous les commentateurs moralistes petit-bourgeois pro-LREM, qui se comportent en meute de façon de plus en plus agressive et violente, sur toutes les télés pro-Macron, les « TVcollabo BFM-Macron », LCI et C-News. Toutes ces télés vulgaires diffusent en continu les agressions de la meute LREM contre un « Gilet Jaune » isolé qui doit « justifier les accusations de la meute LREM » contre ces gens qui ne comprennent rien à rien et qui doivent absolument cesser de manifester en ville ! Et la meute des commentateurs petit-bourgeois pro-Macron espère combattre en parole le mouvement des « Gilets Jaunes » en divisant le peuple révolté !

La mode complotiste des aventuriers Macron-Castaner et des commentateurs petit-bourgeois pro-Macron est à la dénonciation de la tentative d’insurrection ou même de la tentative de coup d’État des « Gilets Jaunes » révolutionnaires, alors même que les responsables des syndicats désunis et intrigants ont été incapables d’appeler à la grève générale contre les éborgneurs Macron-Castaner et contre la lutte armée du pouvoir Macron-Castaner-LREM contre des manifestants « Gilets Jaunes » pacifiques et désarmés.

Le sinistre de l’intérieur Castaner essuie chaque samedi un nouvel échec et le mouvement des « Gilets Jaunes » continue en laissant de nouvelles et innombrables victimes. C’est, pour les éborgneurs Macron-Castaner, créer une atmosphère de guerre civile, encore partielle, et une nouvelle défaite LREM à venir.

Et en même temps, la meute des commentateurs petits-bourgeois collabos LREM passe son temps à caricaturer et à dénigrer le mouvement des « Gilets Jaunes » sur toutes les télés collabos pro-Macron, « BFM-Macron », LCI le pire de TF 1, et C-News. Lorsque une partie importante de la population se sera révoltée et aura perdu toutes ses craintes attisées par la meute des commentateurs petit-bourgeois collabos LREM, les « Gilets Jaunes » auront devancé le pays, lequel aura pu, ensuite, se jeter dans la bataille anti-Macron-LREM.

Les manifestants « Gilets Jaunes » pacifiques et désarmés devront se souvenir de leurs blessures et de leur propre expérience de la stratégie répressive des aventuriers Macron-Castaner contre les « Gilets Jaunes ». 

Dans la bataille des « Gilets Jaunes » anti-Macron-LREM, il est clair que la province aura suffisamment soutenu la révolte des « Gilets Jaunes » En Marche, depuis novembre 2018, et depuis toujours à l’ordre du jour.

Bien sûr, il y aura toujours des éléments opportunistes, immatures et politiquement arriérés, parmi les « Gilets Jaunes » pour faire des listes aux européennes en espérant étouffer le mouvement. Mais, la défaite des « Gilets Jaunes » n’est pas à l’ordre du jour, si on en croit toutes les peurs des commentateurs petit-bourgeois collabos LREM et l’agressivité croissante de la meute contre les « Gilets Jaunes » sur toutes les télés collabos vulgaires pro-Macron, « BFM-Macron », LCI le pire de TF 1, et C-News. La meute provoque les « Gilets Jaunes », elle les encourage à continuer la bataille anti-Macron toujours plus avant, et elle les pousse à l’action.

Tant pis pour les aventuriers Macron-Castaner, quand la majorité de la population soutient la révolte des « Gilets Jaunes » En Marche contre les lois fiscalistes scandaleuses et partisanes de Macron-LREM.

Les manifestations des « Gilets Jaunes » des samedis de novembre 2018, à Paris et en province, sont devenues une préfiguration de celles à venir des mois de janvier à avril 2019 dans la bataille anti-Macron-LREM. Si les « Gilets Jaunes » ont commis des erreurs, ils ne les ont pas érigées en système, contrairement à la stratégie répressive de plus en plus violente des aventuriers Macron-Castaner contre les « Gilets Jaunes ».

Force est de constater que les combats de rue diffusés en continu sur toutes les télés pro-Macron, les télés vulgaires « TVcollabo BFM-Macron », LCI et C-News, alimentent la propagande violente des aventuriers Macron-Castaner contre les « Gilets Jaunes ». Tout cela se produit dans l’attente d’une nouvelle défaite de Macron-Castaner, sans parler des échecs répétés du lynchage médiatique honteux, facile et systématique, des commentateurs petit-bourgeois collabos LREM contre les petits meneurs locaux des « Gilets Jaunes » sur les télés vulgaires « TVcollabo BFM-Macron », LCI et C-News. Oui, il faut préparer le désastre de la politique violente des aventuriers Macron-Castaner contre les « Gilets Jaunes ». Et c’est ici que les problèmes de la stratégie des « Gilets Jaunes » se posent dans toute leur ampleur. Il est parfaitement clair et évident que la bourgeoisie LREM, c’est-à-dire la clique dirigeante, a poussé la stratégie des « Gilets Jaunes » jusqu’au bout !

Et c’est la même clique dirigeante des aventuriers Macron-Castaner au service de la bourgeoisie LREM contre les « Gilets Jaunes » qui isole des petits groupes pacifiques par sa police armée, et qui les guette les armes à la main, en visant la tête, comme on l’a vu avec Jérôme Rodriguez sans arme, l’un des meilleurs représentants du mouvement des « Gilets Jaunes », éborgné par la violence répressive des forces du désordre.

RMC : « Le « Gilet Jaune » Jérôme Rodrigues blessé, Éric Drouet parle d’une « tentative d’homicide » :

« Quand on vise la tête, on cherche à tuer. Comment doit-être utilisé cette arme ?

« On ne doit pas viser la tête », a-t-il affirmé en direct sur RMC.

« Éric Drouet estime qu’il y a deux poids deux mesures dans le traitement des violences : « On n’a aucune nouvelle de ce qui est advenu du policier qui a fait une tentative d’homicide sur Jérôme Rodrigues ».

« Selon lui, « c’est très peu » ! les 75 enquêtes de l’IGPN ouvertes, depuis le début du mouvement, par rapport au nombre de blessés. Jérôme Rodrigues blessé est une figure du mouvement des « Gilets Jaunes », mais il y en a eu beaucoup d’autres avant ». Il avance le chiffre de 1700 blessés dont 400 graves. Il estime que certains membres des forces de l’ordre appliquent des consignes qu’ils ne devraient pas appliquer, car elles sont « dangereuses et graves ». Jérôme Rodrigues a été gravement blessé à l’œil lors d’une manifestation des « Gilets Jaunes » à la Bastille. Jérôme Rodrigues assure avoir été victime de violences policières : il a subi un tir dangereux de lanceur de balles de défense visant la tête. Une enquête de l’IGPN a été ouverte. »

Manifester dans la rue de manière pacifique, et être pris sous le feu lors de combats ouverts sous les coups des forces du désordre LREM, et être victime d’une soi-disant tentative de désenclavement par une grenade de désencerclement et par l’arrêt d’une balle très dangereuse provenant d’un tir de lanceur de balle de défense, et devoir par malheur perdre un œil ou une main, c’est cela la violence d’État-LREM de Macron-Castaner. C’est une stratégie sévèrement calculée et froidement réalisée des aventuriers Macron-Castaner, et qui s’appuie sur toute l’arrogance totalitaire de la caste bourgeoise LREM au pouvoir contre le peuple.

Et c’est dans ces conditions, quand la population dans son ensemble sent instinctivement qu’elle ne pourra pas avoir raison d’un tel ennemi de classe LREM avec des mains désarmées, que la résignation seule ne suffit plus contre un tel ennemi de classe LREM. C’est alors qu’on a le plus grand besoin d’un courage résolu, avec une claire vision des choses, et d’une préparation sérieuse. C’est alors qu’on a le grand devoir d’appliquer une stratégie réellement offensive, c’est-à-dire de combattre les LREM à toute occasion, car le pays est entré dans une longue période de révolte populaire avec le mouvement des « Gilets Jaunes ».

Malgré cela, il existe des pseudos-théoriciens ignares, tels que les commentateurs moralistes petit-bourgeois LREM qui se comportent en meute de façon de plus en plus agressive et violente contre les « Gilets Jaunes » sur toutes les télés vulgaires pro-Macron, les « TVcollabo BFM-Macron », LCI et C-News. Ils arrivent à dire, à propos de leur dénigrement systématique des « Gilets Jaunes » : « Nos adversaires nous font grief de caricaturer et de dénigrer le mouvement des « Gilets Jaunes », à propos de notre action pro-Macron sur toutes les télés vulgaires, mais c’est ce que nous considérons comme notre mérite, à savoir que Macron doit être soutenu par la propagande pro-Macron sur toutes les télés vulgaires, les télés « BFM-Macron », LCI et C-News.

En entrant dans la lutte contre les « Gilets Jaunes » sur toutes les télés vulgaires pro-Macron, les commentateurs moralistes petit-bourgeois LREM sur les télés « BFM-Macron », LCI et C-News, ne se sont pas posé la question de savoir s’ils seraient jamais suivis par la population. Au point de vue des collabos LREM pro-Macron, c’est parfait ! Mais du point de vue proprement démocratique, c’est tout simplement monstrueux ! Puisqu’ils ont commencé la guerre contre le peuple, même s’ils disposent de forces supérieures, notre devoir est de combattre infailliblement les brutalités fiscalistes et les violences des LREM partout et toujours !

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

https://www.dreuz.info/2019/02/11/la-strategie-repressive-des-aventuriers-macron-castaner-contre-les-gilets-jaunes/

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11 février 2019

GILETS JAUNES : ACTE XIII CE SAMEDI 9 FEVRIER 2019 LE MOUVEMENT NE FAIBLIT PAS ET MEME S'AMPLIFIE DE SEMAINE EN SEMAINE !

 

Paris : j’ai vu l’effrayante violence de la horde gauchiste pourrir la manif des GJ

Publié le 10 février 2019 - par - 15 commentaires - 863 vues

 

« Celui qui peut créer dédaigne de détruire », écrivait le poète et homme politique Alphonse de Lamartine. Les Gilets jaunes sincères veulent eux aussi créer un autre possible, fait d’une économie juste et saine ainsi que du respect de leur identité charnelle et ce, sans ce racisme dont on les accuse si souvent à tort. À moins que revendiquer de vivre sur sa terre dans la continuité de ses ancêtres soit de facto un acte raciste… ?

Mais de création il n’a pas été question, ce samedi 8 février 2019, lors de la treizième manifestation parisienne des Gilets jaunes, laquelle a été littéralement kidnappée par une ultra-gauche vide de sens sinon celui de la dévastation. Nous n’étions pas un vendredi pour cet acte XIII, mais ils ont su dispenser abondamment le malheur, ces amants du chaos !


Dans un premier temps, le rassemblement autour de la place de l’Étoile s’est déroulé dans une ambiance bon enfant, certains déguisés comme au carnaval, d’autres chantant et riant, toutes obédiences politiques confondues. Thibault, le désormais fameux Vendéen – à l’allure de compagnon de Charette égaré dans notre monde –, était de la partie, jovial et non moins perspicace dans ses propos. Jérôme Rodrigues, dont la blessure à l’œil ne l’avait pas dissuadé d’affronter une possible répression policière, s’adressait aux uns et aux autres avec la disponibilité qui le caractérise, toutefois plus grave que d’ordinaire. Et puis il y avait les anonymes venus de toute la France grossissant progressivement les rangs.

Le cortège descendait tout juste les Champs-Élysées que des petits groupes mobiles ont pris à partie une police pourtant assez retenue ce jour-là – les ordres avaient-ils changé ? –, sauf le jet de ces insupportables grenades de désencerclement qui frappent à l’aveugle du fait de leur imprécision.

Très vite, entouré de quelques patriotes audacieux, dont un jeune jazzman, je me suis rendu compte que les heures seraient rouges : drapeaux, slogans criés ou tagués jusque sur les monuments – « Mediapart nique Macron » ; « Qui ne casse rien n’a rien », etc. – dont ces gens-là se soucient fort peu. L’atmosphère était lourde, si l’on ajoute à cela que des spécimens turbulents de la diversité – avec keffieh palestinien pour les hommes et voile islamique pour les femmes – se sentaient très en confiance parmi cette horde anti-française poursuivant son entreprise de phagocytage du mouvement des Gilets jaunes. Ceux-là aussi entendent parasiter un soulèvement populaire qui rejette leur intégrisme moyenâgeux.


Pour une fois, les forces de police ne se sont pas trop trompées de cible. Auraient-elles enfin compris que le fléau est à regarder du côté de cette gauche extrême qui rêve des grands soirs et de leurs charniers idéologiques ? La même gauche extrême qui a brûlé et cassé le mobilier urbain – les très riches ne prennent pas le bus, bande d’imbéciles, alors pourquoi casser les abris ? – ; attaqué les voitures décrétées de luxe ; saccagé les agences de banques et d’assurances – dont la facture sera présentée aux clients les plus humbles – et surtout : incendié un véhicule Vigipirate. La milice secrète du pouvoir s’est en effet surpassée ce samedi.

Puis il y a eu un accident « alors que des manifestants tentaient d’enfoncer les palissades protégeant l’entrée de l’Assemblée nationale. Le Gilet jaune a été blessé alors qu’il “prenait des photos des gens en train de pousser les palissades de l’Assemblée”, ajoute encore [un] témoin.

« Quand les flics ont voulu disperser les gens, il a reçu une grenade de désencerclement au niveau de son mollet, il a voulu mettre un coup de main dedans pour ne pas qu’elle explose vers sa jambe et elle a pété quand il l’a touchée », poursuit le témoin. « On l’a mis sur le côté, on a appelé les street-medics, c’était pas beau : il hurlait de douleur, il n’avait plus aucun doigt, il n’avait plus grand-chose au-dessus du poignet » (Le Parisien).

Sauf que je ne l’ai pas vu porter de gilet jaune et qu’il avait plutôt le code vestimentaire d’un antifa –  tout de noir vêtu. Et pendant qu’il était exfiltré, il a copieusement invectivé les policiers. Ceci n’enlève rien au fait que ces grenades doivent être prohibées de l’arsenal policier.


Dès lors, la rage de la horde rouge s’est décuplée. Un jeune homme hurlait à un groupe de gendarmes, pris en étau et affectés à la protection de l’Assemblée nationale, de fuir avant d’être massacrés par une foule soudain déchaînée. De mon côté, je suis allé voir leur supérieur qui se trouvait derrière les grilles du palais Bourbon pour lui dire que ses hommes risquaient le lynchage. La panique gagnait beaucoup de Gilets jaunes, effrayés par la tournure des événements. Heureusement, la sécurité de la manifestation est parvenue à contenir le cortège qui a repris sa route parmi les dégâts causés par l’ultra-gauche sur le parcours. Quelquefois, imitant les secouristes, nous tentions de limiter la casse en ramassant ce qui pouvait l’être, mais il y en avait tellement que c’était une goutte d’eau dans un océan de désolation.


À hauteur du jardin du Luxembourg, un groupe d’antifas a jeté son dévolu sur la Nouvelle Librairie, bien connu des patriotes. Parce qu’il faut penser comme ces gens-là, voire ne pas penser du tout, mais jamais contre, au risque d’en subir les fanatiques conséquences. Un jeune Bruxellois a bien tenté de les raisonner quand une harpie rouge l’a injurié en braillant comme une truie qu’on égorge : « Facho ! Nazi ! » Le pauvre garçon, avec qui j’ai fait plus tard un bout de chemin, m’a confié son désarroi devant une bêtise aussi vénéneuse.

Devant le Sénat, une étrange scène s’est produite. L’un des responsables de la sécurité est venu faire la leçon à des policiers de la Bac. Il leur a signifié, entre autres, qu’il fallait être maître de ses émotions lorsqu’on était en possession d’armes. L’un de ces policiers était d’ailleurs terrorisé par la foule. L’ennui c’est qu’il tenait un LBD 40 dans ses mains…


Vers la fin de l’après-midi, nous nous sommes retrouvés aux Champs-de-Mars, où les mêmes extrémistes avaient entamé les festivités en ravageant le quartier. Retenus un temps par un cordon de CRS, avec qui les échanges étaient plutôt courtois, nous avons été finalement autorisés à passer. Çà et là des groupes de discussion se sont formés spontanément, une femme rappelant, au mégaphone, que de notre comportement irréprochable dépendait la pérennité du mouvement.

Au pied de la tour Eiffel c’était loin d’être irréprochable, les fascistes rouges ayant été, comme je l’ai écrit plus haut, jusqu’à mettre le feu à un véhicule Vigipirate censé protéger la population de la folie meurtrière des terroristes. Il est vrai qu’entre fanatiques rouges et islamiques la frontière a toujours été poreuse !

Arrivés au Trocadéro, la tension a baissé d’un cran. Mais sur l’avenue Kleber, les festivités ont repris, entre casse et barricades improvisées. Et moi de signifier à un habitant du quartier cédant à l’amalgame qu’il avait des yeux pour voir : à lui de constater d’où provenait le chaos ; ce chaos qui sert si bien les intérêts de celui qui a fait descendre le peuple dans les rues à cause de son insupportable mépris. Vers la fin, j’ai fait la même remarque à un journaliste de gauche qui s’est fichu de moi. Je suis alors devenu mauvais, signe qu’il me fallait partir.

Maintenant, que faire ? Continuer à couvrir inlassablement des manifestations dans ces conditions ? Alors, ici-même, j’exhorte toutes les formations patriotes à venir encadrer les manifestations parisiennes des Gilets jaunes ; à nous protéger en somme. Parce qu’en l’état l’épuisement nous gagne tous.

Charles Demassieux

(Photos : Charles Demassieux pour Riposte laïque)

REPORTAGE SOURCE : CHARLES DEMASSIEUX

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Estimation de la participation à l’acte 13 des Gilets jaunes à 15h30 : 240.000 manifestants à travers toute la France selon les estimations du syndicat France Police – Policiers en colère

 

 

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De nombreux incidents et de fortes tensions sont à déplorer pour cet acte 13.

Des collègues ont été agressés et on déplore au moins une tentative d’attaque au cocktail Molotov.

Certains cortèges sont malheureusement gangrénés par la présence de petits groupes de casseurs très mobiles et déterminés.

Environ 80% des casseurs sont membres de la mouvance de l’ultragauche (black bloc, zadistes, antifas..). 10% appartiennent à des groupuscules d’ultradroite et un socle de 10% est composé de cas sociaux sans étiquette politique.

Un manifestant a eu la main arrachée devant l’Assemblée nationale, probablement par une GLI-F4.

France Police – Policiers en colère déplore que les casseurs ne soient pas interpellés plus efficacement et rapidement.

Ces casseurs nuisent considérablement au message porté par les Gilets jaunes et épuisent nos collègues courageusement mobilisés depuis treize semaines.

Auteur: RT France

Les Gilets jaunes se rassemblent dans plusieurs villes de France pour le treizième samedi consécutif. Outre les revendications traditionnelles du mouvement comme le RIC, certains manifestants dénoncent la loi anticasseurs.

Mise à jour automatique

Plusieurs groupes de Gilets jaunes ont annoncé le programme des rassemblements qui auront lieu pour cet acte 13 de leur mobilisation, ce 9 février. Des manifestations sont prévues dans un grand nombre de villes françaises.

A Paris, un groupe de Gilets jaunes, souhaitant se montrer «irréprochables», a déclaré le rassemblement qu'ils souhaitent pacifique à la préfecture, alors que Jérôme Rodrigues avait annoncé plus tôt qu'il ne ferait pas cette démarche pour sa propre manifestation. Au programme des revendications figurent l'interdiction du LDB et des GLIF4 et la mise en avant du référendum d'initiative citoyenne (RIC). Un premier point de rendez-vous a été fixé à 10h30 place de l'Etoile, pour un cortège qui compte se rendre au Champ-de-Mars.

A Bordeaux, autre place forte de la mobilisation ces dernières semaines, les protestataires se retrouvent Place de la bourse à 13h00, tandis qu'à Marseille les Gilets jaunes se regroupent sur le Vieux-Port à partir de 14h. A Montpellier, les motards, unis contre projet de loi anticasseurs, doivent rejoindre les Gilets jaunes à 14h00 Place de la Comédie. Une action de «blocage économique» est prévue. A Nice, le collectif Résistance 06 appelle tous les Gilets jaunes de la région PACA à se rassembler à 11h à la frontière italienne, en présence de Maxime Nicolle, alias Fly Rider, pour appuyer leurs revendications et soutenir les blessés.

Lire aussi : Les Gilets jaunes parisiens annoncent qu'ils ne déclareront plus les manifestations dans la capitale

Raconter l'actualité

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Main déchiquetée, véhicules incendiés, gaz lacrymogènes : les images fortes de l'acte 13 (VIDEOS)

Main déchiquetée, véhicules incendiés, gaz lacrymogènes : les images fortes de l'acte 13 (VIDEOS)
© Zakaria ABDELKAFI Source: AFP
Des casseurs s'en sont pris à plusieurs voitures.

Selon le Nombre jaune, près de 110 000 personnes ont manifesté en France le 9 février. Parmi les moments marquants de cette nouvelle journée de mobilisation, un manifestant a eu la main arrachée par l'explosion d'une grenade de désencerclement.

L'acte 13 de la mobilisation des Gilets jaunes a réuni, selon la première estimation du Nombre jaune, près de 110 000 personnes. La manifestation a été émaillée de plusieurs incidents. L'image forte de la journée restera la blessure d'un manifestant – un photographe selon un témoin – due à l'explosion d'une grenade de désencerclement aux abords de l'Assemblée nationale. Selon la préfecture, l'homme a eu «quatre doigts arrachés».

Cet événement est survenu après une tentative de la part de certains manifestants non-identifiés d'entrer dans l'enceinte de l'Assemblée nationale, alors que les forces de l'ordre les repoussaient. Au cours de la journée, dans la capitale, des casseurs s'en sont également pris à une dizaine de voitures, de luxe notamment. Certaines ont été incendiées.

Un véhicule «Mission Vigipirate» utilisé par les militaires de l'opération Sentinelle a aussi été livrée aux flammes, à proximité de la Tour Eiffel.

Vidéo intégrée
Remy Buisine
@RemyBuisine

Alerte Info - Un véhicule de la mission Vigipirate est actuellement en feu sous la Tour Eiffel.

595 personnes parlent à ce sujet

Des heurts ont éclaté dans la capitale tout au long la journée. Les forces de l'ordre ont parfois été visées par des cocktails Molotov. Les manifestants, eux, ont été exposés à des gaz lacrymogènes.

A 18h45, la préfecture de police comptait 36 interpellations à Paris.

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10 février 2019

SARKOZY/KADHAFI : UN JOUR OU L'AUTRE LA VÉRITÉ REMONTE TOUJOURS DU FOND DU PUITS OU ON A VOULU LA CACHER

ACHETER LA BD SUR L'AFFAIRE "SARKOSY/KADHAFI DES BILLETS ET DES BOMBES " AUX EDITIONS LA REVUE DESSINÉE-DELCOURT SUR CETTE SORDIDE HISTOIRE DE FRIC D'UN PRÉSIDENT FRANÇAIS MIS EN EXAMEN POUR "CORRUPTION PASSIVE, FINANCEMENT ILLÉGAL DE CAMPAGNE ÉLECTORALE, DE RECEL DE FONDS PUBLICS LIBYENS"...

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Couverture de la BD "Sarkozy Kadhafi" de Fabrice Arfi, Benoît Collombat, Thierry Chavant, Michel Despratx, Elodie Guéguen et Geoffroy Le Guilcher.  (Editions Delcourt)

 

La bande dessinée de plus de 239 pages, au trait efficace signé Thierry Chavant, raconte l'enquête qui a valu à Nicolas Sarkozy d'être mis en examen en 2018 dans l'affaire de financement de sa campagne électorale de 2007. 

"On parle ici d'un ancien chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, et de ses proches soupçonnés d'avoir touché de l'argent d'une dictature, la Libye. (...) On parle d'une guerre, d'une intervention militaire en Libye, en 2011, déclenchée dans les conditions troubles", écrivent les auteurs, Fabrice Arfi (journaliste à Médiapart), Benoit Collombat et Elodie Guéguen (Radio France), Michel Despratx et Geoffrey Le Guilcher (journalistes indépendants).

Cette BD n'est pas une fiction. On est plus dans le document politique que dans l'imagination débridée d'un auteur de polar à succès... et pourtant tous les ingrédients d'une série télé sont là. Un président qui veut gagner son élection, un dictateur manipulateur, des seconds couteaux plus ou moins honnêtes, des hommes de l'ombre, des morts suspects, des agents secrets, des mallettes de billets et même une vraie guerre qui aboutit à la mort du dictateur (Kadhafi) détenteur de secrets compromettants.

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L'histoire commence justement avec des scènes de la guerre de 2011 lors de la mise à mort de Kadhafi après une attaque d'avions français sur son convoi. A partir de cet épisode violent, les auteurs retracent les liens entre le dictateur libyen et Nicolas Sarkozy. Des liens qui commencent bien plus tôt, avant l'élection de 2007.

On est dans une histoire de financement politique, de financement personnel et de trafic d'influence à l'échelle géopolitique Fabrice Arfi.

"Cette bande dessinée est le fruit de multiples témoignages recoupés et de documents authentiques, recueillis après plusieurs années d’enquête journalistique mais aussi judiciaire", écrivent les auteurs.

"On est dans une histoire de financement politique, de financement personnel et de trafic d'influence à l'échelle géopolitique", explique Fabrice Arfi. 

L'arme de la bande dessinée est ici extrêmement utile pour résumer un dossier complexe, touffu, plein de rebondissements. "La force de la bande dessinée, c'est de rendre visibles, lisibles, des choses qui peuvent paraître lointaines, comme par exemple les mouvements financiers", précise Benoît Collombat.

Le résultat est diaboliquement efficace. L'histoire se déroule avec logique, les faits s'enchaînent avec la rigueur d'un impitoyable scénario. Les personnages prennent de l'épaisseur, gagnent en réalité par rapport à un article de journal. Au point qu'on se demande si tout cela est possible, tant le dossier est pesant et interroge sur notre démocratie.

Quant à la conclusion de cette histoire, toujours en cours d'instruction, ce sera aux juges d'en décider car aucune condamnation n'a pour l'instant eu lieu.  

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IL EST A NOTER QUE TOUTE CETTE SALE AFFAIRE "SARKOZY-KADHAFI" A ETE LONGUEMENT PUBLIEE SUR LE MEDIA " DIACONESCO.TV " DURANT CE CONFLIT DE L'OCCIDENT CONTRE LA LIBYE DE M. KADHAFI

 

 


07 février 2019

LA BRUTE PAR Michel ONFRAY

Michel Onfray :  » la brute « 

PUBLIÉ PAR DREUZ INFO LE 6 FÉVRIER 2019

« Je suis le fruit d’une forme de brutalité de l’Histoire. »
Macron, le 13 février 2018, devant la presse présidentielle.

Certes, l’Etat définit bien ce Moloch qui dispose du monopole de la violence légale: mais pour quoi faire? Sauf irénisme radical, la nature humaine étant ce qu’elle est, il n’est en effet pas question d’imaginer un monde dans lequel on n’aurait plus besoin d’armée ou de police, de tribunaux ou de prisons, de loi et de droit. Si l’on estime qu’un violeur n’est pas un violé, un agresseur un agressé, un voleur un volé, un pilleur un pillé, un frappeur un frappé, il faut bien qu’une série de mécaniques sociales permette d’appréhender le violeur, l’agresseur, le volé, le frappeur afin de le déférer aux tribunaux qui jugent des faits en regard de la loi et du droit, et envoient la personne jugée coupable purger sa peine au nom de la réparation du violé, de l’agressé, du volé, du pillé, du frappé, mais aussi dans la perspective de protéger d’autres citoyens de la dangerosité de ces délinquants. Qu’il existe des circonstances aggravantes ou atténuantes, que chacun, quel que soit ce qu’on lui reproche, ait droit à la défense, puis à la réparation une fois la peine accomplie, tout cela est acquis.

La violence légale suppose qu’elle puisse être utilisée afin de maintenir la légalité -ce devrait être une lapalissade… Or, quand, mi-septembre 2018, les gilets-jaunes font savoir, au début de leur colère, que leur pouvoir d’achat ne leur permettra pas de payer des taxes supplémentaires que le pouvoir inflige en augmentant le prix des carburants à la pompe, ils ne mettent pas en péril la démocratie et la République puisqu’ils en appellent aux articles 13 et 14 de la Déclaration des droits de l’homme et, ne l’oublions pas, du citoyen. Par leur mouvement, ils revendiquent l’un de ces droits que ce texte majeur leur accorde. Je l’ai déjà signalé, mais rappelons en effet que l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme dit ceci: « Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses de l’administration, une contribution commune est indispensable; elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. » Et l’article suivant, ceci: « Les citoyens ont le droit de constater par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée. » Les gilets-jaunes n’ont pas refusé l’impôt, comme la propagande médiatique le rabâche depuis des semaines afin de les assimiler aux populismes fascisants, mais ils font juste savoir qu’ils n’ont plus financièrement les moyens de les payer! D’un point de vue gouvernemental, une réponse appropriée aurait permis d’étouffer la colère dans l’œuf. Au lieu de cela, la riposte a été tout de suite belliqueuse: c’est l’origine de la violence.

Ce bellicisme a pris la forme que l’on sait: des éléments de langage du pouvoir macronien ont été fournis puis abondamment relayés par les « élites »: le mouvement des gilets-jaunes était une jacquerie d’extrême-droite, une revendication populiste qui sentait sa chemise brune, un mouvement qui puait le « facho ». BHL le fit savoir illico en même temps que… Mélenchon et Clémentine Autain, Coquerel et la CGT qui rejoignaient ainsi dans leur concert populicide tous les éditorialistes de la presse maastrichtienne.

Macron n’est pas bien malin, car Pompidou mit fin à Mai 68 avec un cynisme qui aurait pu l’inspirer: deux inconnus à l’époque, il s’agit d’Henri Krasucki de la CGT, donc du PCF, et Jacques Chirac, alors secrétaire d’Etat à l’emploi auprès du ministre des Affaires sociales, se rencontrent dans le cabinet d’un avocat communiste. Chirac dira qu’il s’agissait d’une chambre de bonne et prétendra qu’il s’y était rendu armé… Il y aura plusieurs réunions avant qu’officiellement le sécrétaire général de la CGT, Georges Séguy, et les autres syndicats ne rencontrent Chirac et… Balladur, alors conseiller de Chirac, pour préparer ce qui deviendra les Accords de Grenelle. La négociation a grandement payé: hausse des salaires spectaculaires, augmentation du SMIC sans précédant, réduction de la durée hebdomadaire du temps de travail, élargissement du droit syndical, coup de pouce aux allocations familiales, augmentation de la prestation offerte aux personnes âgées, paiement des journées de grève, baisse du ticket modérateur de la sécu. La CGT revient auprès de sa base avec ces propositions: les ouvriers refusent; les accords signés unilatéralement par le pouvoir sont tout de même appliqués -déjà la collusion des pouvoirs gouvernementaux et syndicaux, les fameux corps intermédiaires. Le travail reprend quelques jours plus tard. Le pouvoir joue sur l’inflation: deux ou trois ans après, les avantages consentis disparaissent avec l’augmentation du coût de la vie. Exit Mai 68! Leçon de cynisme politique, mais également leçon sur le cynisme de ce qu’il est donc convenu d’appeler les corps intermédiaires: le pouvoir néo-gaulliste et le pouvoir néo-communiste se séparaient moins sur leurs options politiques qu’ils ne se rassemblaient sur ce fromage qu’est toujours la représentation qui permet de laisser croire au peuple qu’on travaille pour lui alors qu’on œuvre bien souvent à ses dépens pour sa seule boutique.

Revenons aux gilets-jaunes: Macron fait annoncer par son premier ministre un moratoire sur le prix de l’essence début décembre. Mais un moratoire est la formule qui permet de reculer pour mieux sauter -en l’occurrence: sauter par-dessus les élections européennes pour lesquelles, chacun l’a désormais bien compris, le président de la République est en campagne. C’est la raison pour laquelle il instrumentalise la crise des gilets-jaunes pour son propre compte et celui du camp maastrichtien. Il n’y a pas d’autres raisons à son Grand Débat national puisqu’il a bien pris soin d’en donner la règle du jeu dès le départ: on parle -enfin: il parle-, mais pas question de changer de cap. Pourquoi donc parler? A quoi bon? Pour quoi faire ?

Après l’annonce d’un moratoire pour signifier qu’on accorde un délai avant d’actionner tout de même la guillotine, première violence symbolique, il y a eu l’assimilation par le président de la République des gilets-jaunes à « une foule haineuse » constituée d’antisémites, d’homophobes, de racistes lors des vœux de 2019, ce fut la deuxième violence symbolique. Elle a été suivie par une troisième avec cette annonce de LA solution avec un Grand Débat national doublé du refus d’un changement de cap. D’autres violences sont depuis régulièrement infligées. Ainsi avec cette série de gifles distribuées au grès de ses apparitions publiques: une quatrième à la galette des rois quand le prince fait savoir que tous les Français n’ont pas le goût de l’effort en laissant entendre que c’est le cas des gilets-jaunes (11 janvier 2019); une cinquième lors d’un meeting présenté comme un débat, quand il affirme, que, parmi certains qui touchent les minimas sociaux, « il y en a qui déconnent »  (15 janvier 2019) en n’ignorant pas que cette catégorie sociologique est surreprésentée chez les gilets-jaunes; une sixième en faisant savoir de façon quelque peu méprisante, toujours lors d’un de ces meetings de campagne maastrichtien, que « la vraie réforme, elle va avec la contrainte, les enfants! C’est pas open bar. Le bar, c’est le nôtre. »  (24 janvier 2019 à Bourg-de-Péage) -la vraie réforme, c’est donc la sienne, pas celle des gilets-jaunes; les « enfants » qu’on toise de façon méprisante, ce sont ces mêmes gilets-jaunes; et la mention du bar, c’est encore aux GJ que l’image s’adresse, on ne peut mieux dire que, pour le chef de l’Etat, les gilets-jaunes sont de faux réformateurs qui pensent comme des enfants assimilés à des piliers de bistrot…  

Ces violences symboliques sont copieusement démultipliées par le pouvoir médiatique maastrichtien. On l’a vu. Il s’agit d’assimiler les gilet-jaunes à des gens violents et tout ce qui peut illustrer cette thèse se trouve savamment mis en images et en mots par les médias qui se contentent de relayer les éléments de langage venus de la cellule communication de l’Elysée, de celle de Matignon ou bien encore de celle du ministère de l’Intérieur. Macron est un enfant-roi colérique et intolérant à la frustration, Edouard Philippe un animal à sang froid bien cravaté, propre sur lui et poli, Castaner un gouailleur ayant gardé quelques habitudes de son ancienne fréquentation du milieu marseillais, mais c’est le même discours: les gilets-jaunes sont violents, ils attaquent la République, y compris avec un transpalette moins gros qu’une voiture sans permis, ils mettent en péril la démocratie, ils annoncent une révolution néo-fasciste… BHL prête sa chemise à ces discours. Les éditorialistes pensent comme cette chemise. D’autres « intellectuels » offrent une partie de leur anatomie à cette violence symbolique, dont le bras armé est constitué par les médias du système, se double d’une violence policière. On sait que les mots tuent, mais pour ce faire, il leur faut  des acteurs violents: le pouvoir en dispose avec un certain nombre de gens de justice et de gens de la police qui, sachant qu’ils bénéficient d’une couverture venue du ministère de l’Intérieur, donc de Matignon, donc de l’Elysée, donc d’Emmanuel Macron, s’en donnent à cœur joie.

Je me suis retrouvé sur un plateau de télévision avec Jean-Marc Michaud, qui a perdu un œil à cause d’un tir de flash-ball. Il a dit toute sa colère contre le tireur -et je le comprends. C’est le premier mouvement, quand on a été violenté, de vouloir riposter de la même manière. On reçoit un coup, on n’a pas envie d’autre chose que de le rendre au centuple. Le cerveau reptilien fait la loi tant que le cortex n’effectue pas son travail.

Certes, il y  a une responsabilité du tireur: mais si ce tireur sait qu’il aura des comptes à rendre à la justice si sa hiérarchie lui reproche de s’être mal comporté en ne respectant pas les procédures -dont celle, majeure, de ne jamais viser la tête…-, alors il se comportera probablement autrement.

Mais, quand on sait pouvoir bénéficier de l’impunité du pouvoir, alors on tire ou on tabasse sans état d’âme et, pour l’avoir constaté par moi-même à Caen, avec certains spectateurs de ces opérations, une jubilation non feinte à cogner, taper, tabasser, projeter violemment au sol, menotter, mais aussi, dans certains cas sur lesquels je me penche ces temps-ci: dénuder et palper…

J’ai déjà dit ailleurs que je supposais que certains policiers noyautaient les casseurs pour nourrir la thèse du pouvoir selon laquelle tous les gilets-jaunes sont violents. Après que j’ai donné cette information, d’aucun parmi les gilets-jaunes m’ont fait savoir par courrier qu’ils en détenaient les preuves. Je reviendrai sur ce sujet le moment venu.  

Mais sans se focaliser sur ce cas particulier, il suffit de lire, sous la plume du maire divers droite, donc pas un gauchiste, Xavier Lemoine, une intéressante information. Il affirme dans Le Figaro qu’en tant que maire de Montfermeil, il a constaté que « la police a moins réprimé les émeutes en banlieues en 2005 que les Gilets Jaunes »  (29 janvier 2019). Tout est dit. 

Le maire constate qu’en 2005 il n’y a eu aucun mort et peu de blessé parmi les émeutiers bien que ces derniers aient choisi la violence comme unique moyen d’expression. Il en donne la raison: la police avait alors choisi une opération de maintien de l’ordre et non, comme Macron, une logique de répression. Or, maintenir l’ordre n’est pas réprimer. Ce sont deux choix politiques extrêmement différents idéologiquement, politiquement, stratégiquement, tactiquement -et aussi moralement. Emmanuel Macron a sciemment choisi de réprimer et non pas de maintenir l’ordre. Le chef de l’Etat n’a donc pas voulu contenir les violences revendicatives mais déchaîner les violences d’Etat. C’est à dessein.

Xavier Lemoine constate que le choix du maintien de l’ordre vise, comme les mots l’indiquent, à chercher avant tout à maintenir l’ordre, donc à éviter le désordre. J’y reviens: on ne me fera pas croire que laisser dépaver l’avenue des Champs-Elysées sous les objectifs des caméras de BFMTV pendant presque une heure ne témoigne pas du fait que le forces de l’ordre n’avaient pas eu pour consigne d’empêcher le désordre, c’était facile à faire sans violence, mais, au contraire, de le favoriser en laissant ces pavés devenir des projectiles en attente de leurs cibles humaines ou matérielles…

Parlant de sa ville, Xavier Lemoine dit: « En 2005, la totalité (sic) des revendications se sont exprimées par la violence. Or, à l’époque, les forces de l’ordre ont adopté le mode d’intervention le plus approprié qui soit pour faire retomber cette violence. D’un point de vue technique, leur attaque a été souple et remarquable. Alors qu’ils étaient pris pour cibles par les émeutiers, policiers et gendarmes ont montré une grande retenue dans l’usage de la force. Aujourd’hui, au contraire, nul ne peut prétendre que toutes les revendications des ‘gilets jaunes’ s’expriment par la violence. En outre, en 2005, il n’y avait aucune femme parmi les émeutiers, alors que les femmes sont présentes massivement dans les rangs des ‘gilets jaunes’. Ne pas le prendre en compte, c’est se priver d’un élément d’analyse fondamental. Contrairement à ce que la puissance des images peut laisser penser, la majorité des ‘gilets jaunes’ ne participe pas aux violences condamnables commises lors de ce mouvement. Pourtant, depuis le samedi 8 décembre, les forces de l’ordre privilégient la répression, et non le maintien de l’ordre. » Au journaliste qui lui demande de préciser ce qui distingue maintien de l’ordre et répression, Xavier Lemoine répond: « Le maintien de l’ordre consiste d’une part à permettre à une manifestation de s’écouler de la manière la plus pacifique qui soit, et d’autre part contenir la violence en vue de la faire diminuer. Cet objectif n’interdit pas aux policiers d’intervenir contre des personnes déterminées à des actes de violence » -je songe à ceux qui dépavent l’avenue des Champs Elysées… Il poursuit: « Mais il est toujours laissé aux manifestants pacifiques des portes de sortie. Les intéressés peuvent ainsi quitter les lieux quand ça dégénère. La répression, elle, consiste à en découdre contre des groupes sans faire nécessairement la distinction entre les individus violents et les manifestants paisibles, qui peuvent se trouver loin d’eux. Or, dans la crise actuelle, les forces de l’ordre recourent trop souvent aux ‘nasses’, qui l’empêchent les personnes encerclées de quitter les lieux. Il est facile alors de faire des amalgames entre des manifestants très différents. Parmi les éborgnés, combien avaient cassé des vitrines, retourné des voitures, pillé des magasins? De même, le souci de différencier les casseurs ‘confirmés’ et les primo-délinquants devrait être beaucoup plus net. » Pour Xavier Lemoine, les forces de l’ordre obéissent à un pouvoir qui a choisi la répression et la brutalité. Elles obéissent. Le responsable, donc le coupable, est celui qui donne l’ordre. Et, comme on ne peut imaginer que Castaner ou Philippe prennent la décision seuls, c’est au chef de l’Etat qu’il faut imputer le choix de la répression, donc chaque blessure infligée. Quand ce même chef de l’Etat affirme éhontément en Egypte que les forces de l’ordre n’ont causé aucun mort alors qu’on leur doit celle de madame Redoine à Marseille, il ment. Et il est personnellement responsable de cette mort [1]. La brute, c’est lui.

Lisons encore Xavier Lemoine: « Je n’incrimine en rien les forces de l’ordre, qui obéissent, comme il est naturel, aux instructions du ministre de l’Intérieur. Mais je blâme ces instructions, qui me paraissent traduire une volonté de monter aux extrêmes, d’accroître la violence pour justifier une répression. Je n’ai aucune complaisance pour les violences préméditées des casseurs ou des groupuscules extrémistes. Mais la responsabilité du politique est aussi de savoir désamorcer un cri de détresse, au lieu de l’alimenter en diabolisant les ‘gilets jaunes’. Jamais les gouvernants, en 2005, n’ont tenu des propos aussi méprisants envers les émeutiers d’alors. Actuellement, une partie importante des violences émane de manifestants sans casiers judiciaires, désespérés et chauffés à blanc. Ils se sentent provoqués par la rigidité de la riposte de la police. La dynamique de foule aidant, ils se ‘radicalisent’. Leur réflexe vital s’exprime de façon brutale. En 2005 aucune manifestation n’avait été déclarée en préfecture et toutes dégénéraient en émeutes. Pourtant, à l’époque, en Seine-Saint-Denis, il n’y a eu aucune charge de CRS, ni de policiers à cheval. Aujourd’hui, si. Voilà quatorze ans, les forces de l’ordre n’ont pas recouru au tir tendu, à l’horizontal, à face d’homme et à courte distance. Aujourd’hui, si. Pourquoi ces deux poids, deux mesures de l’Etat entre les émeutes urbaines de 2005 et les scènes d’émeutes des ‘gilets jaunes ‘? Je ne juge pas que les forces de l’ordre ont été laxistes en 2005 ; j’affirme qu’elles sont trop ‘dures’ aujourd’hui. »

Que le président Macron ait choisi la ligne dure de la répression contre la ligne républicaine du maintien de l’ordre est donc avéré. Il a donc à son service la presse maastrichtienne, autrement dit les médias dominants, dont ceux du service public audiovisuel, il a mis à son service la police, l’armée, donc les forces de l’ordre, il a également essayé d’y adjoindre la machine judiciaire. Ce dont témoigne un article du Canard enchaîné (30 janvier 2019) intitulé « Les incroyables consignes du parquet sur les gilets jaunes », qui rapporte dans le détail comment le ministère dit de la Justice a communiqué par courriel avec les magistrats du parquet de Paris sur la façon de traiter les gilets-jaunes: après une arrestation, même si elle a été effectuée par erreur, il faut tout de même maintenir l’inscription au fichier du traitement des antécédents judiciaires (TAJ), y compris « lorsque les faits ne sont pas constitués ». Le courrier précise également qu’il faut ficher, même si « les faits sont ténus » et même dans le cas avéré « d’une irrégularité de procédure »! Dans ces cas-là, arrestation par erreur, infraction non motivée, irrégularité de procédure, il est conseillé de maintenir les gardes à vue et de ne les lever qu’après les manifestations du samedi afin d’éviter que les citoyens fautivement interpellés puissent exercer leur droit de grève, faut-il le rappeler, un droit garanti par la Constitution? Alinéa 7 du préambule…  

Ajoutons à cela que le projet de loi dit « anti casseurs » proposé par Macron se propose purement et simplement d’instaurer une présomption de culpabilité à l’endroit de quiconque serait suspecté d’être sympathisant de la cause des gilet jaune.  Suspecté par qui? Par la même justice à laquelle le pouvoir demande, premièrement, de conserver en garde à vue une personne même arrêtée par erreur, deuxièmement, de ne la relâcher qu’après la fin des manifestations, troisièmement, d’agir de même y compris dans le cas d’une erreur de procédure, quatrièmement, de ne pas se soucier du fait que les faits soient avéré, la ténuité suffisant pourvu que la justice macronienne soutenue par la police macronienne elle-même au ordre de l’idéologie macronienne, qui est purement et simplement celle de l’Etat maastrichtien, aient décidé qu’il en soit ainsi. Mélenchon a pu parler à ce propos du retour de la lettre de cachet, il n’a pas tort sur ce sujet.

La violence généalogique, celle qui s’avère fondatrice des premières revendications des gilets-jaunes, c’est d’abord et avant tout celle qu’impose le système politique libéral installé de façon impérieuse par l’Etat maastrichtien depuis 1992. Quand Macron dit que les racines du mal sont anciennes, il ne le sait que trop, car il est l’un des hommes dont la courte vie a été entièrement consacrée à l’instauration de ce programme libéral qui s’avère fort avec les faibles, on le voit dans les rues depuis douze semaines, et faible avec les forts, on le constate avec la législation qui leur est favorable -de la suppression de l’ISF au refus de s’attaquer aux paradis fiscaux en passant par la tolérance du fait que les GAFA échappent à l’impôt.

La violence de cet Etat maastrichtien sur les plus faibles, les plus désarmés, les moins diplômés, les plus éloignés de Paris ou des mégapoles françaises; la violence de cet Etat maastrichtien sur les plus précaires en tout, sur les gens modestes qui portent tout seul le poids d’une mondialisation heureuse pour d’autres qui les conchient à longueur d’apparitions médiatiques; la violence de cet Etat maastrichtien sur les oubliés des nouvelles compassions du politiquement correct; la violence de cet Etat maastrichtien sur les femmes seules, les mères célibataires, les veuves aux pensions de retraite amputées, les femmes contraintes de louer leur utérus pour qu’on y dépose un sperme mercenaire, les victimes des violences conjugales surgies de la misère, les jeunes garçons ou les jeunes filles qui se prostituent pour payer leurs études; la violence de cet Etat maastrichtien sur les ruraux privés jour après jour du service public que leurs impôts indirects financent pourtant; la violence de cet Etat maastrichtien sur les paysans qui se pendent tous les jours parce que la profession de foi écologiste des maastrichtiens urbains ne s’encombre pas d’écologie quand il s’agit de l’assiette des Français qu’ils remplissent de viandes avariées, de produits toxiques, de chimie cancérigène, d’aliments en provenance du bout de la planète sans souci de la trace carbone et qui peuvent même être bios; la violence de cet Etat maastrichtien sur les générations d’enfants crétinisés par une école qui a cessé d’être républicaine et qui laisse aux seuls filles et fils de la possibilité de s’en sortir non pas grâce à leur talents, mais avec l’aide du piston de leurs familles bien nées; la violence de cet Etat maastrichtien qui a prolétarisé des jeunes n’ayant plus pour seul espoir que la sécurité de l’emploi du policier, du gendarme, du militaire ou du gardien de prison et dont le métier consiste à gérer par la violence légale les déchets du système libéral; la violence de cet Etat maastrichtien sur les petits patrons, les commerçants, les artisans qui ignorent les vacances, les loisirs, les week-end, les sorties -ces violences là, oui, sont les violences premières. Ce sont celles qui n’ont pas généré de violence, mais juste une première manifestation contre l’augmentation du plein d’essence.

La réponse du pouvoir, donc de Macron, à cet aveu de pauvreté des pauvres a été tout de suite la criminalisation idéologique. Les médias aux ordres ont crié au loup fasciste. Depuis plusieurs mois, c’est leur pain quotidien: selon les riches qui les gouvernent, les pauvres seraient donc antisémites, racistes, homophobes, violents, complotistes -« salauds » dit-même BHL chez Ruquier. C’est la vielle variation sur le thème: classes laborieuses, classes dangereuses. C’est l’antienne de tous les pouvoirs bourgeois quand ils ont peur.

Le pouvoir de l’Etat maastrichtien manœuvre assez bien pour que, jusqu’à ce jour, sa responsabilité ne soit jamais mise en cause! C’est pourtant lui le problème! C’est tellement lui le problème que Macron veut en faire la solution en expliquant que le problème de l’Europe libérale; c’est qu’il n’y en a pas assez alors que les gilets-jaunes lui disent justement qu’il y en a trop -non pas d’Europe, mais de libéralisme.

Dès lors, le chef de l’Etat mobilise les médias qui désinforment, la police qui traque le manifestant, la justice qui les coffre sévèrement, la prison qui les parque quand l’hôpital ne les soigne pas après tabassages. A partir de quel moment comprendra-t-on que nous disposons là des pièces d’un puzzle despotique?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Michel Onfray pour Dreuz.info.

[1] Pour mémoire :
https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/gilets-jaunes-ce-que-l-on-sait-de-la-mort-d-une-octogenaire-blessee-par-une-grenade-lacrymogene-a-marseille_3084379.html

 

 

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03 février 2019

GILETS JAUNES : ACTE XII DES CENTAINES DE MILLIERS DE GILETS JAUNES DANS NOS RUES ET NON PAS UNE POIGNEE ... LES NULS !

Gilets jaunes : un acte 12 en hommage aux blessés et aux victimes

 

Gilets jaunes : un acte 12 en hommage aux blessés et aux victimes (EN CONTINU)© Zakaria ABDELKAFI Source: AFP
La mobilisation des Gilets jaunes à Paris, le 2 février.

«Hommage aux blessés», c'est le mot d’ordre qui se dégage pour l’acte 12 de la mobilisation des Gilets jaunes, le 2 février. Comme chaque semaine, plusieurs rassemblements ont été annoncés dans toutes les grandes villes de France.

Mise à jour automatique

Les manifestations annoncées de Gilets jaunes ce 2 février marquent, pour ce douzième samedi consécutif, le troisième mois de mobilisation.

Pour cette mobilisation, le mot d'ordre est de rendre hommage aux blessés des 11 actes précédents. Les «Gueules cassées» seront en tête de cortège à Paris et des hommages leur seront rendu en régions : l’acte 12 des Gilets jaunes, ce 2 février, va mettre à l'honneur les centaines de manifestants blessés depuis le début de la contestation, en exigeant la fin des «violences policières qui mutilent».

Cette revendication est amplifiée par le refus du Conseil d’Etat, ce 1er février, de suspendre l’usage des lanceurs de balles de défense (LBD)

En outre l’augmentation des prix de centaines de produits de consommation, ce 1er février, tout comme celle des péages autoroutiers, ne risque pas d'affaiblir la détermination des Gilets jaunes.

A quoi faut-il s’attendre ?

A Paris, les Gilets jaunes appellent à une «marche blanche dans le calme» en hommage «aux blessés et aux mutilés victimes de la violence policière».

A Marseille, si l'on en croit les annonces sur les réseaux sociaux, les Gilets jaunes ont prévu en amont du défilé sur le Vieux-Port, l’érection d’un «mur de la honte» en souvenir des 14 personnes mortes (11 en France, 3 en Belgique) en marge des manifestations depuis le 17 novembre, qui marque le début du mouvement.

Des rassemblements sont également prévu à Nancy, à Nantes, à Caen, à Rouen et à Bordeaux.

A Rennes, à la suite des violences de ces dernières semaines, Michèle Kirry, préfet d’Ille-et-Vilaine et de Bretagne, a décidé d’interdire, une nouvelle fois, toute manifestation non déclarée dans le centre-ville ce 2 février.

A Toulouse où la mobilisation a été très importante ces dernières semaines, deux rassemblements sont prévus en début d'après-midi, dont l'un a été déclaré. Pour éviter les violences, une assemblée citoyenne doit avoir lieu le 3 février pour «structurer le mouvement» dans une salle prêtée par la municipalité.

Mais, après Bourges, centre de la manifestation du 12 janvier, c’est cette fois vers Valence, dans la Drôme, que les regards vont se tourner, selon Ouest-France. Emmanuel Macron s’était déplacé la semaine dernière dans cette ville. Les autorités attendraient jusqu’à 10 000 Gilets jaunes ce 2 février dans l’après-midi. En prévision, le mobilier urbain a même été retiré.

Lire aussi : Macron : la médiatisation des Gilets jaunes, «manipulation» appuyée par une «puissance étrangère»

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01 février 2019

CULTURAL WITH FRENCH ARTIST FRED FOREST

FRED FOREST

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ESTHETIQUE DE GILETS JAUNES

Published on 2019 M01 14

 

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https://whitehotmagazine.com/articles/fred-forest-at-whitebox/3954

UNE ANTICIPATION DU MOUVEMENT DES GILETS JAUNES ?

Fred Forest et son projet d' ETHIQUE DANS L'ART rejoint en grande partie le combat des gilets jaunes dans sa forme actuelle, sans préjuger de ses orientations futures ...et de son appropriation toujours possible par la pensée unique qu'elle soit de droite comme de gauche.

ACTE FONDATEUR EN PRÉSENCE DE ANTHONY HADEN-GUEST WRITER ET ART CRTIC LORS D'UN DEBAT SE DEROULANT A LA WHITE BOX EN MAI 2018

Sa mission critique accomplie à la White Box en 2018 contre le marché de l’art, le fonctionnement des institutions muséales et les foires de l’art, Fred Forest après son séjour à New York est rentré en Europe. L’art est autre chose que de la marchandise affirme-t-il. Et les artistes autre chose que de pâles ectoplasmes s’alignant au service d’un système qui les asservi et les aliène. Leur imposant ses lois économiques, jusque dans les modèles de ce qu'il faut faire, ou à ne pas faire, et qui dans les modes du moment leur dictent lleur feuille de route.

Pendant son séjour à New York il a rencontré beaucoup d’intellectuels et d’artistes qui s’accordent à penser comme lui que le déclin de notre civilisation est marqué par une perte des valeurs éthiques et esthétiques. L’introduction en force du numérique au sein des activités humaines laisse entendre des bouleversements sociaux radicaux et irréversibles. Les impossibilités de contenir le terrorisme du fait du laxisme entretenu par les Etats de droit dans leur incapacité de changer leurs lois pour lui répondre d’une façon pertinente sans se tromper de cible. Des bouleversements politiques en Europe qui risquent de laisser place aux extrémismes de tous bords. Les corruptions au plus haut niveau de l’Etat dans nos sociétés avancées. Des problèmes de transitions climatiques qui se font déjà ressentir autour de la planète ici où là. Des situations corroborées chaque année par des statistiques qui nous apprennent que les riches deviennent de plus en plus riches, alors qu’au contraire les revenus des pauvres vont s’amenuisant ! Autant de raisons qui devraient nous conduire, nous artistes, non pas à laisser tomber les bras, mais à relever nos manches. A revendiquer plus de justice et au lieu nous complaire dans les ghettos dorés de l’art, d’adapter notre art aux besoins de la société comme l’a tenté l’art sociologique en son temps. Estimant que les artistes devraient reprendre le Pouvoir et la parole à ceux qui finalement l’ont usurpé en mettant en place un système de l’art qui s’en est approprié indument. Délaissant les valeurs morales et esthétiques au profit d’opérations à visées financières. Nous faisant admettre (croire) insidieusement que l’art n’était en quelque sorte qu’une une valeur fiduciaire équivalente à un certain nombre de billets de banque sur le plateau d’une balance Roberval… Je pense que le moment est venu pour les artistes qui sont en vérité les seuls producteurs de biens dans ce système inique et élitaire, de réagir et de réclamer ce qui nous revient de droit. Nous sommes à la charnière de deux cultures. Un moment difficile où les artistes épris de justice et de vérité " vraie " comprendront que la fonction symbolique dont chacun charge ses œuvres n’a rien à voir avec sa valeur d’échange contre des euros ou des dollars. Je suis formel sur le sujet: l’art ne peut se vendre ni s’acheter comme une botte d’asperges au marché, car il n’existe aucune sorte d’équivalence ontologique avec tout autre produit.

Donc à la limite, il ne peut que s’offrir, et pourquoi pas se donner par exemple contre un sourire ? Mon argumentation vise à démontrer que finalement le marché de l’art n’est qu’une fiction en même temps qu’une imposture dans laquelle ses opérateurs, ses artistes, ses galeries, ses institutions s’agitent vainement quand l’art d’aujourd’hui et de demain est déjà ailleurs Sous des formes visibles ou invisibles mais toujours insoupçonnées.

Avec le numérique des changements drastiques se dessinent qui perturberont inévitablement la fonction de l’art dans les années à venir. Dans le débat qu'il annonce Fred Forest partagera la discussion avec les participants pour décider ensemble quelle sera la fonction de l’art en dehors du marché et des institutions. Lui ne sera que le catalyseur d’une situation historique dont les plus jeunes générations devront prendre main pour construire leurs propres valeurs. Des valeurs qui ne répondent et qui n’appartiennent qu’à elles-mêmes. A leur propre culture, celle qui s’élabore pour eux smartphone en mains Un art appartenant à la culture de leur temps dont le substrat reste le même depuis la nuit des temps et dont seule la forme change. L’amour, la solidarité, la fraternité, la liberté, toujours accompagnés de leurs pendants obscurs, la haine, l’indifférence, le cynisme, la fascination de la mort. Un art non mondialiste mais géopolitique, à la fois enraciné et délocalisé, qui donne du sens à tous et pour tous. Un art qui mette les artistes, l’art, l’imagination et l’invention stratégique au centre du monde …

Un art qui redonne du sens à chacun !

6 mai 2018,

Fred Forest

0 (2)FRED FOREST

By ANTHONY HADEN GUEST, May, 2018

Pierre Restany, the great French critic, a protagonist of the Nouveaux Realistes of the 60s, nailed the contribution of Fred Forest when he wrote that “He is certainly the first artist to grasp the true importance of communication not just s a series of systems designed to convey reality, but as a space – an autonomous territory.” The 84 year old Forest, who delights in describing himself as “France’s most famous unknown artist in the world”, has made art using every sort of communications media, including video, radio and the mail system, he made early art use of the Internet, and he insists that he is only interested in using the most modern means when making his art. His show now up at WhiteBox on Broome is called Fred Forest Exhibits The Pompidou Center Paris In New York and will run until May 26.

The Forest show in part references the period in 1982 during which he turned a space in the Pompidou into a hub during which he and a staff of fifteen spent five weeks putting together items, dealing with sex, death and bizarrerie. Yes, fake news. It also references the fact that in 1994 he sued the Pompidou Center over acquisition practices of which he disapproved.  

 It most certainly references the circumstance that in 2011 Forest showed up at the Pompidou’s Video Vintage exhibition to protest his omission from a major retrospective of a form in the development of which he had played a significant part. He presented a petition signed by a great many culturati, then gave a performance during which he was bound like a mummy in vintage 1970s Portapak videotape, after which exhibition-goers were asked to cut him loose.

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Installation view, Fred Forrest, Whitebox, New York, NY, 2018

Forest, in short, is a troublemaker, a prankster, a cultural poacher. An appropriately named fictional prototype who comes to mind is “the Artful Dodger,” the juvenile pickpocket in Charles Dickins’ novel, Oliver Twist. He first came to attention in 1972 when he bought fifteen square centimeters in France’s most distinguished daily paper, Le Monde, had it published as a blank oblong, asking readers to fill the space with material of their own devising and send him the results. When we spoke at WhiteBox Forest he cheerfully acknowledged that he had been alluding to an action of Yves Klein, an artist strongly supported by Pierre Restany, who had a widely publicized show in 1956 at the Iris Clert gallery, at the opening of which 3000 people swarmed into an empty room.

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Installation view, Fred Forrest, Whitebox, New York, NY, 2018.

Forest’s assaults on the practices of the art world have been witty and unremitting. In 1977 he put up “artistic square meters” of undeveloped land for sale at an art auction. He continues to attempt installations of his “invisible square meters,” including an attempt at MoMA, New York, a few months after his Video Vintage action. Also at MoMA he had himself videotaped taking a tour. We see Forest gazing at the Duchamp bicycle wheel and some Dan Flavin neons.

Both the bicycle wheel and the neons, once on the cutting edge of manufacturing, were made with what is now obsolescent tech. Keith Haring’s show of Xerox art at MoMA’s Club 57 show comes to mind here, as do the copy machine-made pieces by Carolee Schneeman that were up at her terrific show at MoMA PS1, and, yes, how poignant, indeed how patinated, cutting edge tech can swiftly get. WM

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WHITEHOTMAGAZINE.COM

Fred Forest at WhiteBoxThe 84 year old Forest, who delights in describing himself as “France’s most famous unknown artist in the world”, has made art using every sort of communications media.

 

A LIRE ABSOLUMENT

Published on 2019 M01 29

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0 . A l'occasion de l'atelier de Philippe Dupuis sur l'Esthétiquedes Gilets jaunes, Fred Forest lance le mouvement POUR UN ETHIQUE DANS L'ART http://www.fredforest.space/ en présence de Catherine Poulain, Alexis Denuy, Sophie Lavaud, Catherine de Montfort, Aude de Kerros, Manuela Manzini, Christian Paraschiv, Prisca Temporal, Alain Oudin,

Gil Adamy Président d' Art & Sens etc...en demandant aux participants de bien vouloir se prêter à une expérience d'Intelligence collective où chacun laisserait à la porte son histoire personnelle, ses idéologies politiques, ses a priori, pour se mettre dans la position d' une vraie écoute de l'autre, afin de mener ensemble une vraie réflexion sur les valeurs de demain à instaurer.

Au cours d'une séance totalement apaisée la priorité d'urgence à prôner en conclusion fût l'Humain, rien que l'Humain, toujours l'Humain !

Actualité internationale de la littérature critique sur l’art contemporain

CRITIQUE D'ART 51

De l’Activisme curatorial : art, politique et expositions (à

l’intérieur, autour et au-delà des institutions)

Juan Albarrán Di

Éditeur: Groupement d'intérêt scientifique (GIS) Archives de la critique d’art

Juan Albarrán Diego, « De l’Activisme curatorial : art, politique et expositions (à l’intérieur, autour et au-delà)

consulté le 13 décembre 2018. URL : http://journals.openedition.org/critiquedart/3659

Juan Albarrán Diego

Traduction : Alejandra Merino Mora

RÉFÉRENCE

Michael F. Leruth, Fred Forest’s Utopia: Media Art and Activism, Cambridge : MIT Press, 2017, (Leonardo) Maura Reilly, Lucy R. Lippard, Curatorial Activism: Towards an Ethics of Curating, Londres :

Thames & Hudson, 2018

Daniela Poch, Arcadi Poch, Artivism, Londres : Carpet Bombing Culture, 2018

Curating as Anti-Racist Practise, Helsinki : Aalto University, 2018. Sous la dir. de Natalie Bayer, Belinda Kazeem-Kamiński, Nora Sternfeld

1. Lier les mots « activisme » et « commissariat » dans une même phrase pourrait sembler une sorte d’oxymore : « commissionner » l’activisme [comisariar el activismo], faire du commissariat à partir d’une pratique activiste, le commissariat comme activisme, l’activisme curatorial, etc. Il en va de la sorte si nous considérons, d’un côté, l’activisme comme une action capable de dépasser les limites de la politique représentative et de transposer les conflits à l’intérieur de la sphère publique ; et de l’autre, la pratique curatoriale comme une activité hautement institutionnalisée visant à guider l’expérience du public et tendant à produire un type de savoir reconnu à l’intérieur des circuits culturels. Mais il n’en va plus ainsi. Depuis au moins la fin des années 1990, dans de nombreux contextes, les militants ont tenté d’établir un dialogue critique avec les institutions qui répondent souvent à leurs demandes, et, y compris, s’approprient une compétence dans l’orientation des processus de transformation sociale. Les curators deviennent des médiateurs dans le cadre de projets de collaboration cherchant à rendre de l’Activisme curatorial : art, politique et expositions (à l’intérieur, aut... Critique d’art, 51 | Automne/hiver visibles les problèmes des minorités et des communautés marginalisées, alignant ainsi leur activité sur les feuilles de route de mouvements sociaux divers. Les artistes, quant à eux, abandonnent leurs moyens d’action et leurs disciplines traditionnelles pour fondre leur travail dans ce magma de manifestations, auquel on se réfère lorsque l’on parle d’activisme.

2 . Parallèlement à l’expansion de la littérature académique sur le commissariat d’exposition, et au poids symbolique croissant de la politique en général et de l’activisme en particulier dans le domaine de l’art contemporain, des travaux sont apparus visant à relier ces deux concepts selon des perspectives très diverses. Dans un livre récent, Maura Reilly, fondatrice du Elizabeth A. Sackler Center for Feminist Art (Brooklyn Museum) et à l’origine d’expositions telles que Global Feminism (2007, avec Linda Nochlin), a inventé l’expression curatorial activism en passant en revue une sélection d’expositions des années 1970 à nos jours, qui auraient participé activement à la lutte contre le machisme, le racisme et l’homophobie dominants dans le monde de l’art. Le travail de Reilly repose sur une conception de l’activisme non pas comme activité subversive, visant à faire vibrer des corps dissidents ensemble dans l’espace public, mais plutôt comme prise de position dans l’espace réglementé de l’art – musée, galerie, biennale – visant à résoudre des problèmes propres à la représentation. Dans ce cas, il ne s’agit pas de «commissionner l’activisme »

– bien que certaines des expositions analysées entrent en résonnance avec cette expression – mais de faire de l’activisme depuis la pratique du commissariat, prenant en compte un engagement éthique : « Ma force motrice en tant que curatrice est donc totalement activiste : mon but est d’être systématiquement anti-hégémonique »1.

3. Pour ce faire, Maura Reilly évalue plusieurs stratégies curatoriales, en soulignant leurs forces et leurs faiblesses. Elle en révise la forme standardisée pour pouvoir inclure davantage, en passant par la production d’expositions reposant sur les area studies (femmes artistes, art afro-américain, art du Moyen-Orient, art LGTBQ, etc.), jusqu’à la construction de récits historiques non-linéaires capables de recevoir des voix très diverses sans réduire leurs frictions. Son activisme curatorial se limite toutefois à repenser les méthodes de travail déployées par les commissaires dans des expositions importantes – médiatiques et généralement bien financées – en Europe et aux Etats-Unis et cherchant à rendre visible la production des femmes, des minorités ethniques et du collectif LGTBQ : “Comment faire en sorte que les acteurs du monde de l’art réfléchissent au genre, à la race, à la sexualité, pour qu’ils comprennent qu’il s’agit d’une préoccupation permanente qui réclame qu’on passe à l’acte ? Comment pouvons-nous contribuer à rendre le monde de l’art plus inclusif ?”2. Sans aucun doute, les questions de Maura Reilly, étayées par un diagnostic précis des inégalités persistantes dans le domaine de l’art contemporain, restent pertinentes. Cependant, ses recherches, présentées comme une sorte de « manifeste pour le changement dans le monde de l’art », renforcent le rôle central du commissaire dans le système artistique, et ignore les processus curatoriaux collaboratifs ainsi que les propositions qui se déploient sous des formats non conventionnels, dans des espaces très éloignés des circuits et centres hégémoniques. On peut même penser que le commissaire, en tant que figure emblématique du monde de l’art, ait besoin de renforcer sa position en attirant vers lui une partie du capital symbolique mis en jeu par les récents mouvements sociaux, ceux venant d’un activisme beaucoup plus risqué et moins glamour.

4 . Le livre publié par Natalie Bayer, Belinda Kazeem-Kamiński et Nora Sternfeld, Curating as Anti-Racist Practice, approfondit certains des problèmes soulevés par Maura Reilly, De l’Activisme curatorial : art, politique et expositions (à l’intérieur, aut... Critique d’art, 51 | Automne/hiver

2. concernant la marginalisation structurelle dont souffrent les sujets racialisés dans nos sociétés. L’ouvrage rassemble des essais, des analyses de cas et des conversations entre artistes, commissaires et chercheurs présentant un panorama global des dilemmes que tout curator engagé contre le racisme doit pouvoir traiter. Le livre se situe à un moment politique marqué par la « crise des réfugiés en Europe » (qui s’aggrave en 2015) et la croissance inquiétante des comportements et des organisations xénophobes. Si Maura Reilly a tenté de construire une généalogie pour son Curatorial Activism à partir d’expositions produites dans des musées et des centres d’art, Bayer, Kazeem-Kamiński et Sternfeld supposent qu’une pratique curatoriale antiraciste doit être à même de transformer le code génétique des institutions avec lesquelles le commissaire travaille. Ce dernier ne peut être vu comme un héros qui s’oppose à l’establishment pour donner de la visibilité à une minorité, prenant en compte ou pas ses membres. Il est un agent qui doit remettre en question la structure même dans laquelle il opère, et de là, son rôle et la légitimité qu’il possède à rendre l’autre visible. Ce n’est qu’à partir de cette remise en cause radicale qu’il sera possible de produire des dispositifs et des discours curatoriaux capables d’influencer le contexte social de haine et d’inégalité dans lequel s’inscrivent nos institutions et qui, d’une manière ou d’une autre, affecte tous les acteurs impliqués sur le terrain.

5. Bien que certains projets curatoriaux soient passés en revue dans l’ouvrage, les éditeurs sont conscients qu’il n’existe pas de recettes toutes faites pour atteindre les objectifs proposés, et qu’il est donc nécessaire d’inventer des stratégies et des manières de travailler. Comme l’affirme Natalie Bayer : « Selon moi, un commissariat anti-raciste consisterait dans la prise en compte sérieuse des demandes pour l’égalité, et d’une action en conséquence. Pour que cela ait lieu, nous avons besoin de constellations, de méthodes, de concepts, de références et de buts différents de ceux qui sont toujours présents dans le champ culturel. »3. La recherche de solutions impliquerait une prise de conscience critique du passé colonial de l’Europe et des diasporas qui s’y trouvent aujourd’hui, mais aussi un court-circuitage des récits occidentaux, émaillés de colonialisme, et une modification des fonctions attribuées aux musées en tant qu’institutions nées au siècle des Lumières et marquées par le libéralisme, le colonialisme et le nationalisme du XIXe siècle. Si le dispositif de l’exposition, tel que nous le connaissons et le consommons, est lié au régime esthétique engendré par le musée éclairé, vaincre le racisme qui prévaut dans les institutions culturelles impliquerait de regarder en face et de surmonter les défauts de ce modèle. Plusieurs des contributions compilées dans Curating as Anti-Racist Practice vont dans ce sens et proposent, comme point de départ, de mettre davantage l’accent sur les manières de travailler que sur l’exposition elle-même en tant que produit fini, prêt pour une consommation de masse.

6. La transformation de l’ADN des institutions – en particulier de celles liées à la politique représentative – a été l’un des objectifs des formes d’activisme qui ont émergé avec force dans les années 1990 et dont la sphère d’action a dépassé les limites du champ de bataille tracé par les syndicats et les partis politiques depuis le XIXe siècle. La rue, mais aussi Internet et les réseaux sociaux ont dû être revendiqués comme des lieux de dissidence à l’heure de la privatisation du public et de l’avancée de la mondialisation néolibérale. La prise de conscience que les manifestations altermondialistes ont eu d’elles-mêmes, d’un point de vue esthétique, leur aspect performatif, ludique et créatif, est à l’origine de la généralisation du concept d’artivisme (art+activisme) au début des années 2000. Dans un ouvrage récemment publié sous le titre d’Artivism, Arcadi et Daniela Poch rassemblent des De l’Activisme curatorial : art, politique et expositions (à l’intérieur, aut... Critique d’art, 51 | Automne/hiver

3 . informations de base sur un ensemble très hétérogène de créateurs et de projets, sans jamais définir leur objet d’étude ni justifier leur sélection : « Selon moi, un commissariat anti-raciste consisterait dans la prise en compte sérieuse des demandes pour l’égalité, et d’une action en conséquence. Pour que cela ait lieu, nous avons besoin de constellations, de méthodes, de concepts, de références et de buts différents de ceux qui sont toujours présents dans le champ culturel »

4. Ces choses qui se passent principalement dans la rue, à même le territoire urbain comme champ d’une nouvelle créativité contestataire. Ce répertoire de noms et d’images, bien que dépourvu d’une hypothèse de travail solide, sera d’une grande utilité pour les commissaires qui souhaitent travailler sur le territoire du politique.

7. Le projet éditorial et curatorial de Peter Weibel global aCtIVISm prenait appui sur ce même terrain. L’exposition, ouverte à la fin 2013 au ZKM, a rassemblé un large éventail de matériaux – vidéos, installations, objets, photographies et matériaux documentaires issus d’actions de rue ou d’interventions sur les réseaux sociaux – produits par des collectifs, ONGS, activistes, cinéastes, intellectuels et artistes du monde entier. Le volumineux catalogue édité par Peter Weibel à cette occasion rassemble des essais de nombreux théoriciens de renom travaillant sur des problèmes sociaux (Latour, Negri, Sloterdijk, Zizek, Mignolo, parmi tant d’autres). Tous essaient de réfléchir aux moyens de surmonter les limites des démocraties actuelles, à un moment où les citoyens commencent à percevoir que les états, abandonnés aux intérêts du capital, n’ont pas réussi à protéger leurs droits et libertés. Selon Weibel, les mouvements de protestation festifs de ces citoyens désireux de participer à la vie politique sont au fondement d’une « démocratie performative » liée à une tradi