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17 janvier 2020

SIGNATURE DE LA CHARTE EN TOUTE FRANCHISE PAR LES CANDIDATS AUX ELECTIONS MUNICIPALES DE MARS 2020 DANS LES ALPES-MARITIMES

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Signature de la Charte " En toute Franchise " des candidats aux élections municipales hier soir à Nice le 16 janvier 2020 avec la participation de Monsieur Jean-Marc CHIPOT tête de liste pour le parti de Nicolas DUPONT-AIGNAN de Debout la France ainsi que d'autres candidats et élus du département des Alpes-Maritimes.

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Jean-Marc CHIPOT signant la Charte de "En toute Franchise "

Photo presse et reportage DIACONESCO.TV - C. COPYRIGHT - 16.01.2020 - NICE

 

C'était hier soir dans un grand restaurant sur le port de Nice, que s'est tenu une réunion réunissant dès 18h30 quelques candidats aux élections munipales de mars 2020 pour signer la CHARTE de l'Association " EN TOUTE FRANCHISE ". 

C'est donc dans le cadre de cette Campagne aux Elections Municipales 2020 « En Toute Franchise » que Monsieur Jean-Marc Chipot Candidat tête de liste pour le parti de Debout la France à l’élection Municipale de Nice signait cette Charte en présence de nombreuses autres personnalités et élus du département des Alpes-Maritimes venus assister et participer activement à cette soirée de présentation et de signature de l'Association " En toute Franchise" sous la houlette de ses dirigeants Mr. et Mme.Claude et Martine DIOT.

On pouvait remarquer aussi à cette soirée la présence de Madame Béatrice de GUBERNATIS fille du défunt Bâtonnier du barreau de Nice Maître Gérard de GUBERNATIS, du Conseiller municipal et métropolitain de Nice Monsieur Guillaume ARAL, ainsi que de votre serviteur Gérard DIACONESCO journaliste indépendant, porte-parole et responsable pour le bassin Niçois du "PARTI de la FRANCE".

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Photos presse DIACONESCO.TV - COPYRIGHTS - 16.01.2020 - NICE 

 

Le but de cette Charte peut donc se résumer de la manière suivante :

STOP aux décisions arbitraires, aux représailles, aux abus de pouvoirs des maires et de leur isolement ;

Pour un OBSERVATOIRE  COMMUNAL DU  COMMERCE spécifique à chaque ville avec la participation de tous les acteurs économiques.

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Campagne d'Affichage

Sur les vitrines boutiques fermés et panneaux affichage Public

Accompagné de tracts.

 

La France et la municipalité de Nice en place qui n’ont jamais voulu prendre en compte les conséquences collatérales sur le commerce de proximité :

1)      Travaux urbains (1 an ; 2 ans, 3 ans, tramway, égouts, réseaux électriques, internet….)

2)      Les abus de position dominante et le taux de vacance commerciale ( trop de grandes surfaces et de centres commerciaux en périphérie).

3)      La concurrence déloyale, fléau des commerçants-artisans, surfaces illicites….

et si la  Grande distribution a pu prospérer, c’est à cause du laxisme des gouvernements et des magouilles des élus locaux peu scrupuleux à respecter la loi, PLU,PPRi….

Pour stopper ce fléau nous faisons des propositions jointes à notre Charte.

 

La Presse en Parle

418 Milliards d’€ D’INFRACTIONS NON PERÇUS PAR L’ÉTAT

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Martial Bourquin Sénateur du Doubs (Bourgogne-Franche-Comté)  Dénonce ce scandale :

 https://www.youtube.com/watch?v=5_HHB287ecQ

 

Marianne N° 1159 du 31 mai 2019 - LCI    

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https://www.youtube.com/watch?v=uvbR0tXy8jY

 

  

Signer et faite signer la pétition

 

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https://www.change.org/p/418-milliards-d-d-infractions-non-per%C3%A7us-par-l-%C3%A9tat   

 

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https://www.youtube.com/watch?v=2ZgurP7jcD4

 

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https://www.facebook.com/magazine.nexus/videos/10159582716395244/

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https://www.youtube.com/watch?v=7Qlkb7vm2IU&t=58s

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https://www.youtube.com/watch?v=wX2OzMMx024

 

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VECU Le Média des Gilets Jaunes

Vidéo du 4 février :  https://www.facebook.com/Vecu.giletjaune/videos/596793604116164/UzpfSTEwMDAwMjA4ODMwMTkxNDoyMTYwNjkyNjg0MDEwMzIx/

Martial BourquinSénateur du Doubs (Bourgogne-Franche-Comté)

 

France2 Envoyé Spécial Elise Lucet  :

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https://www.youtube.com/watch?v=tDZySVdciMo

 

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https://www.youtube.com/watch?v=ISsBBqvdKiM 

 

 

 

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mardi 2 octobre 2018

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Zone commerciale de Plan-de-Campagne, près de Marseille, la plus grande de France (2004) / Boris Horvat AFP

Martine Donnette : “La grande distribution a réussi en trichant dans les dossiers”

https://www.lelanceur.fr/martine-donnette-la-grande-distribution-a-reussi-en-trichant-dans-les-dossiers/

 

EN TOUTE FRANCHISE

1 rue François Boucher

13700 Marignane

04 42 09 68 40  06 09 78 09 53

www.en-toutefranchise.com

 

LIBERTE EGALITE FRATERNITE

EGALITE DES CHANCES DE DEVELOPPEMENT DES PETITES ENTREPRISES COMMERCIALES ET ARTISANALES

 

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13 janvier 2020

EN AFGHANISTAN APRES LE RETRAIT DES TROUPES OCCIDENTALES CE SONT LES HARKIS AFGHANS QU'ON ABANDONNE LÂCHEMENT AUX TALIBANS

Ces harkis Afghans

qu’on abandonne

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« L’avenir, c’est la trahison des promesses »(Daniel PENNAC)

 Editorial de José CASTANO

            Après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, une opération de l’OTAN fut lancée en Afghanistan dans le but « d’éradiquer le terrorisme ». La France en fit partie et envoya en 13 ans plus de 70 000 soldats dont 90 perdirent la vie.

            L’objectif avoué était d’éliminer Ben Laden, chasser les talibans de Kaboul, détruire les camps d’entraînement d’Al Qaïda et reconstituer une armée afghane. Dans cette optique, la France fit appel à des centaines d’interprètes indispensables dans la conquête du terrain, la négociation avec les chefs de tribus et l’interrogatoire des prisonniers islamistes. Ils étaient, en outre, chargés de mettre en place des barrages sur les routes, d’entrer dans les maisons des villageois, de leur demander de sortir avant que les forces françaises procèdent à des fouilles. « Les Français ne connaissent pas la culture afghane. C’était donc à l’interprète afghan d’entrer et d’avertir les occupants, surtout les femmes », explique l’un d’eux.

Pour la plupart, ces traducteurs étaient des jeunes, éduqués, issus de la classe moyenne-supérieure que les militaires français étaient allés chercher directement dans le lycée français de Kaboul ou dans les universités.

Quand les soldats du dispositif international quittèrent définitivement l’Afghanistan (les Français ont entamé leur retrait graduel en 2012 pour l’achever en décembre 2014), ils laissèrent derrière eux non seulement une tragique incertitude sur l’avenir du pays, mais aussi des milliers d’Afghans très inquiets pour leur propre avenir, pour leur propre vie : les interprètes… estimés à 700 quant à la partie française.

Pour l’armée française, la question de l’avenir de ces traducteurs était d’autant plus sensible que notre histoire militaire reste marquée à jamais par la répudiation puis le massacre de milliers de harkis en Algérie.

Qu’allait décider le gouvernement français face à une situation qui n’était rien d’autre que le prolongement historique de l’abandon de ces Musulmans fidèles à la France ? La réponse est cruelle ! Ces traducteurs allaient –comme les harkis- être abandonnés et livrés avec leur famille à la vindicte des talibans.

« On a partagé les risques avec les militaires français, on se sent frères d’armes avec eux et aujourd’hui, ils nous laissent tomber ». Ce fut le cri de détresse lancé par ces hommes !

« L'histoire, comme une idiote, mécaniquement se répète » disait Paul Morand. Rien n’est plus vrai !

Des voix (notamment parmi les militaires) s’élevant pour dénoncer la gravité de la situation, Emmanuel Macron, dans une vidéo de février 2017 lors de la campagne présidentielle, eut des mots forts. Comparant la situation de ces anciens interprètes de l'armée française à celle des harkis, il évoquait la « trahison » de la France envers ceux qui l'avaient servie et expliquait alors : « Nous avons commis une faute comparable avec nos interprètes afghans »… sans pour autant, une fois élu, entreprendre quoi que ce soit pour leur venir en aide.

Dès le départ des forces occidentales d’Afghanistan, les interprètes reçurent des menaces de mort souvent suivies d’effets… En effet, ces hommes étaient perçus comme des traîtres par les talibans qui les accusaient d’avoir « collaboré avec l’ennemi ». Leurs vies et celles de leurs familles étaient désormais en danger.

On se souvient, entre autres, de ce traducteur opérant pour les Américains, décapité et dont la vidéo fut diffusée sur les réseaux sociaux…

Tous sollicitèrent les nations avec lesquelles ils avaient collaboré et demandèrent un visa leur permettant d’obtenir l’asile politique… Seuls, quelques-uns eurent satisfaction.

Parmi eux, un homme de 33 ans, marié et père de trois petits garçons : Qader Daoudzai. Cet ancien interprète afghan qui avait affronté les talibans au côté des soldats américains, avait rejoint entre 2010 et 2012 les forces françaises en Afghanistan. Au départ de ces dernières, comme ses collègues, il se savait menacé par les islamistes et, dans une lettre adressée au Parlement français, avait demandé un visa pour venir en France, ajoutant : « J'aimerais aussi dire que depuis que les forces françaises ont quitté l'Afghanistan, nous n'avons reçu aucune aide de leur part, ils nous ont complètement oubliés, ils n'en ont rien à faire de nos vies maintenant » 

La réponse lui parvint en 2015… cinglante… inhumaine : Refusé !... sans la moindre explication… Réponse aux antipodes de l’assertion de Caroline Decroix, vice-présidente de l'Association des anciens interprètes afghans de l'armée française, « En France, les anciens auxiliaires afghans de l'armée française qui ont déposé une demande d'asile ont tous obtenu le statut de réfugié ».

En vérité, seule, une centaine d’entre-eux ont obtenu un visa pour la France.

« À partir de maintenant, je suis mort !» confia à ses proches Qader Daoudzai, quand il eut connaissance de ce rejet.

Le 20 octobre 2018, jour des élections législatives, un attentat-suicide dans un bureau de vote à Kaboul coûta la vie à 78 Afghans. Parmi les débris humains, on identifia Qader Daoudzai, déchiqueté par la bombe. La « justice » des talibans était passée par là !

José CASTANO

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09 janvier 2020

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2020 A TOUS ...

Bonne et heureuse

année 2020 à tous

nos fidèles lecteurs

et visiteurs de

DIACONESCO.TV 

 

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07 janvier 2020

DOSSIER SUR L'ELIMINATION DU GENERAL-TERRORISTE IRANIEN GHASSEM SOLEIMANI PAR L'AMERIQUE DE DONALD TRUMP !

Les dessous de l’élimination

de Soleimani, ce qu’il préparait

(s’il n’avait pas été éliminé)

PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 4 JANVIER 2020
Qassem Soleimani (assis à gauche) avec Hadi al Amiri, Akram al Kaabi, et Abu Mahdi al Muhandis

Mi-octobre, le major-général iranien Qassem Soleimani rencontrait Abu Mahdi al-Muhandis dans une villa située sur les rives du Tigre, en face du complexe de l’ambassade des États-Unis à Bagdad. Un plan audacieux est alors mis en marche.

Le commandant des Gardiens de la révolution demanda à son principal allié en Irak et à d’autres puissants chefs de milice d’intensifier leurs attaques contre des cibles américaines dans le pays en utilisant de nouvelles armes sophistiquées que l’Iran leur avait fournies.

Parmi les armes que les forces de Soleimani ont fournies à ses alliés de la milice irakienne figurait un drone que l’Iran avait mis au point, et qui pouvait échapper aux systèmes de radar, ont indiqué les sources.

 

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Le plan Soleimani

Dans le climat local tendu, Soleimani avait un plan.

  • En Irak, les protestations de masse contre l’influence croissante de l’Iran en Irak prenaient de l’ampleur, mettant la République islamique sous un jour défavorable.
  • En Iran, la situation n’était pas beaucoup plus favorable, le régime venait de massacrer plus d’un millier de manifestants lors des protestations du mois de décembre contre le régime (1).

Les plans de M. Soleimani consistaient à déclencher des attaques contre les forces américaines, afin de provoquer une réponse militaire, laquelle détournerait l’attention, et redirigerait la colère croissante du peuple vers les États-Unis, selon les sources de la réunion que j’ai pu consulter.

Des politiciens chiites irakiens, des responsables gouvernementaux proches du Premier ministre irakien Adel Abdul Mahdi faisaient partie de cette réunion.

1) - La stratégie a été mise en action avec l’attaque de l’ambassade des Etats-Unis à Bagdad par des milices soutenues par l’Iran. Des vidéos ont montré la présence de forces irakiennes parmi les attaquants, et même cette image maintenant célèbre, où un activiste a écrit sur un mur de l’ambassade : « Soleimani est mon commandant ».

Imam of Peace / Pray for Peace...
@Imamofpeace

Iran tries to deny its relationship with the militias surrounding the US Embassy in Baghdad. Yet these “Iraqi Protestors” wrote "Soleimani is my commander" on the wall of the US Embassy!

Qasem Soleimani is the Iranian Major general in the Islamic Revolutionary Guard Corps.

Voir l'image sur Twitter

2) - La phase deux du plan était que les Etats-Unis réagissent. Mais la réaction de l’administration Trump n’a pas été celle que Soleimani attendait. En fait, elle lui a coûté la vie, ainsi qu’à Muhandis. Les deux hommes sont morts dans des frappes aériennes sur leur convoi, à l’aéroport de Bagdad, alors qu’ils se dirigeaient vers la capitale, portant un coup majeur à la République islamique et aux groupes paramilitaires irakiens qu’elle soutient.

La stratégie Soleimani a peut-être tenu compte des recommandations d’un ami du régime, l’ancien secrétaire d’Etat du président Obama John Kerry, qui selon plusieurs rapports, aurait rassuré ses amis iraniens qu’il ne fallait pas prendre Donald Trump au sérieux. John Kerry et trois diplomates iraniens se sont rencontrés à Paris en mai 2018 au restaurant L’Avenue.

Jason Osborne
@_JasonOsborne

Just got pictures of the 3 Iranians who met with John Kerry yesterday.  They are entering their hotel the “Prince De Galles”. Anyone know who they are? @jihadwatchRS @Cernovich @seanhannity @DailyCaller @statedeptspox @chrisenloe

Voir l'image sur TwitterVoir l'image sur Twitter

Les préparatifs du plan Soleimani

Soleimani a un jour confié à un journaliste de Reuters qu’il connaissait l’Irak comme sa poche (2).

  • Deux semaines avant la réunion d’octobre, Soleimani a ordonné aux Gardiens de la révolution iraniens de faire passer en Irak des armes plus sophistiquées– des roquettes Katioucha et des missiles tirés à l’épaule qui peuvent abattre des hélicoptères.
  • À la villa de Bagdad, Soleimani a dit aux commandants rassemblés de former une nouvelle milice de paramilitaires constituée d’hommes inconnus des États-Unis, qui pourraient mener des attaques à la roquette contre les Américains hébergés dans les bases militaires irakiennes.
  • Il a ordonné au Hezbollah Kataïb– une force fondée par Muhandis et entraînée en Iran– de diriger le nouveau plan, selon des sources de la milice.
  • Soleimani leur a dit qu’un tel groupe « serait difficile à détecter par les Américains », a déclaré une des sources.

Avant les attaques, les services de renseignement américains avaient des raisons de croire que Soleimani était impliqué dans un plan visant à frapper les Américains dans plusieurs pays, dont l’Irak, la Syrie et le Liban, ont déclaré des responsables américains à Reuters vendredi.

Un haut responsable américain a confirmé que Soleimani avait fourni des armes avancées au Hezbollah Kataïb.

Le conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, Robert O’Brien, a déclaré vendredi à la presse que Soleimani venait de rentrer de Damas, « où il prévoyait des attaques contre des soldats, des pilotes, des marines et des marins américains et contre nos diplomates ».

Qui était Abu Mahdi al-Muhandis ?

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Abu Mahdi al-Muhandis, de son vrai nom Jamal Jafaar Mohammed Ali Ebrahimi, était l’homme de l’Iran en Irak. Il dirigeait le Hezbollah en Irak, Kata’ib Hezbollah (KH).

Recherché par Interpol, le Koweït et les Etats-Unis, il était sur les listes des terroristes internationaux des États du Golfe, de l’Égypte, du Maroc, ainsi que des pays Européens et Amériques.

Quelques jours avant d’être éliminé par les bons et loyaux services du président Trump, al-Muhandis s’est adressé à une foule de ses partisans.

« L’ambassadeur américain, les Américains et leurs services de renseignement ne doivent pas penser qu’ils peuvent maintenir leur contrôle sur leurs bases en Irak, en Syrie et au Liban », a-t-il déclaré, le lendemain des frappes américaines qui ont tué 25 membres de sa milice.

« Par Allah, nous arrêterons l’Amérique et tous ses complices irakiens, qui se cachent dans leurs bureaux. »

https://www.msn.com/en-us/news/world/profile-abu-mahdi-al-muhandis-iraqi-paramilitary-leader-killed-in-us-strike/ar-BBYzUu5
  • En 2007, un tribunal koweïtien a condamné Muhandis à mort par contumace pour sa participation aux attentats à la bombe perpétrés en 1983 contre les ambassades américaine et française au Koweït.
  • Le 12 décembre 1983, une voiture garée devant l’ambassade de France explosait, laissant un énorme trou de 10 mètres dans le mur de sécurité de l’ambassade. Muhandis était derrière l’attaque, ainsi que contre six autres cibles étrangères et koweïtiennes qui firent 6 morts et 80 blessés.

Muhandis, un ex-député irakien, supervisait également les Forces de mobilisation populaire (FMP), un regroupement de forces paramilitaires composé principalement de milices chiites soutenues par l’Iran, et intégrées officiellement dans les forces armées irakiennes.

Comme Soleimani, il était depuis longtemps sur le radar des États-Unis.

En mai 2019, l’Iran avait monté une campagne de désinformation (3) en lui retirant tous ses pouvoirs militaires et administratifs, et laissé propager sur Facebook que c’était « le début de la fin » pour le chef de la milice.

Et dans le même temps, Soleimani choisissait le Kata’ib Hezbollah et Muhandis pour diriger les attaques contre les forces américaines dans la région, parce que le groupe terroriste avait la capacité d’utiliser des drones pour repérer les cibles de ses attaques.

Ainsi, le Hezbollah Kata’ib a utilisé les drones pour recueillir des images aériennes des lieux où les troupes américaines étaient déployées.

Intensification des attaques, conformément au plan Soleimani

Soleimani était une figure publique majeure en Iran. Général de division du prestigieux Corps des gardiens de la révolution islamique, il était un fonctionnaire très populaire dans un gouvernement iranien qui ne l’est généralement pas. Agé de 62 ans, il était le cerveau derrière la stratégie terroriste de l’Iran dans tout le Moyen-Orient.

Il avait survécu à plusieurs tentatives d’assassinat par des agences occidentales, israéliennes et arabes au cours des 20 dernières années.

Son plan, que je détaille ci-dessus, était en train de fonctionner à la perfection. Comme les médias ne semblent pas intéressés à décrire le régime iranien autrement qu’avec des mots comme « modéré » et « conservateur », ils n’ont pas regardé plus loin que le bout de leur nez.

  • Le 11 décembre, un haut responsable de l’armée américaine a déclaré que les attaques de groupes soutenus par l’Iran sur les bases qui accueillent les forces américaines en Irak se multipliaient et devenaient de plus en plus sophistiquées, et qu’elles étaient en train de conduire à une escalade incontrôlable.
  • Deux jours avant, quatre roquettes Katioucha frappaient une base irakienne près de l’aéroport international de Bagdad, blessant cinq membres de l’élite du Service irakien de lutte contre le terrorisme.

    Aucun groupe ne revendiqua la responsabilité de l’attaque, mais un responsable militaire américain déclara que les renseignements et les analyses médico-légales des roquettes et des lanceurs pointaient en direction du Hezbollah Kataïb et d’Asaib Ahl al-Haq, deux milices musulmanes chiites soutenues par l’Iran.
  • Le 27 décembre, plus de 30 roquettes étaient tirées sur une base militaire irakienne près de la ville de Kirkouk, dans le nord de l’Irak.
    L’attaque a tué un entrepreneur civil américain et blessé quatre militaires américains et deux Irakiens.
  • Washington accusa le Hezbollah Kataïb de cette attaque, lequel démentit.
    Les États-Unis ont riposté par des frappes aériennes deux jours plus tard contre la milice, tuant au moins 25 combattants et en blessant 55.
  • Ces attaques déclenchèrent deux jours de violentes protestations de la part des partisans des groupes paramilitaires irakiens soutenus par l’Iran.
    Ils prirent d’assaut le périmètre de l’ambassade américaine, incitant Washington à envoyer des troupes supplémentaires dans la région et à menacer de représailles contre Téhéran.
  • Jeudi– la veille de l’attaque qui a tué Soleimani– le secrétaire américain à la Défense Mark Esper avertissait que les Etats-Unis pourraient avoir à prendre des mesures préventives pour protéger la vie des Américains contre les attaques prévues des milices soutenues par l’Iran.

Le plan Soleimani fonctionnait à la perfection, exactement comme il l’avait prévu.

Mais Trump est arrivé… ainsi qu’un drone MQ-9 Reaper. Et de nombreuses vies ont été sauvées.

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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  1. https://www.npr.org/2019/12/05/785253952/u-s-claims-death-toll-in-iran-is-higher-than-human-rights-groups-estimate
  2. https://www.nytimes.com/reuters/2020/01/03/world/middleeast/03reuters-iraq-security-soleimani-insight.html
  3. Le fait de dépouiller le chef adjoint du MII, Abu Mahdi al-Muhandis, de tous ses pouvoirs militaires et administratifs est ce qu’ils appellent « le début de la fin » du chef de la milice.

 

 

 

 

PUBLIÉ PAR HÉLIOS D'ALEXANDRIE LE 4 JANVIER 2020
Photo diffusée par le gouvernement irakien de l'attaque de drone sur l'aéroport de Bagdad...

La vengeance, semble-t-il, est un plat qui se mange froid. Chaud ou froid ce fut pour Donald Trump un festin gargantuesque.

Après l’élimination d’Abu Bakr el Baghdadi et de son successeur immédiat, le monde était en droit de s’attendre à une longue pause, car il n’est pas dans l’ordre des choses de tirer le gros lot deux fois de suite, d’autant plus que le second est de loin plus gros et plus conséquent que le premier.

Mais l’opération ne fut pas juste un règlement de compte longtemps dû, Souleimani et les gros bonnets terroristes éliminés avec lui étaient certes responsables de la mort de plus de six cents soldats et civils américains, principalement au Liban et en Irak ; cependant l’objectif principal de l’opération était de faire échec au plan stratégique des dirigeants iraniens.

Le dilemme des mollahs

Face aux sanctions étouffantes qui compromettent sérieusement l’avenir de leur régime, les mollahs d’Iran se sont trouvés face à un choix extrêmement difficile : battre en retraite, c’est-à-dire renoncer définitivement à l’arme nucléaire et à leur impérialisme régional, ou bien décupler leur effort de guerre en y engouffrant les maigres ressources de leur économie délabrée ? Céder devant le Grand Satan, s’asseoir avec lui à la même table pour échanger leur raison d’être contre la levée des sanctions leur apparut inacceptable. Plus de quarante ans de tyrannie et d’investissement dans le crime et l’oppression de leur peuple, s’envoleraient en fumée dès le moment où ils accepteraient de négocier. D’autre part affronter directement la première superpuissance économique et militaire de la planète est un pari plus que risqué, ni la force militaire de l’Iran ni son économie ne sont de taille à soutenir longtemps une guerre contre l’Amérique.

Un troisième choix s’est offert aux mollahs qui, espéraient-ils, leur permettraient de passer entre les deux cornes du taureau, celle de la reddition et celle du conflit armé avec les États-Unis. Ce troisième choix c’est leur capacité de nuisance, ou plutôt leur habileté à jouer à la mouche de la fable qui sait comment affoler le lion et le réduire à l’impuissance. Leur calcul ne manquait pas de logique, ils savaient que le peuple américain est plus que réticent face à une nouvelle guerre, Trump a d’ailleurs promis de ne se laisser entraîner dans aucun nouveau conflit au Moyen-Orient. Les Iraniens prirent donc pour acquis que les Américains ne résisteraient pas longtemps face à des actes hostiles soigneusement dosés et qui iraient en crescendo. Chaque acte isolé n’étant pas en lui-même suffisant pour provoquer une guerre ouverte, mais suffisamment sérieuse pour amener les Américains à réagir militairement. La multiplicité des actions iraniennes et des réactions américaines devait avoir pour effet de susciter l’inquiétude et la désapprobation des Américains, de mobiliser les pacifistes parmi eux et de retourner l’opinion publique contre l’administration, au moment où celle-ci se trouvera en pleine campagne électorale.

En somme la stratégie iranienne se résume à une série d’actions tactique suscitant chez les Américains des réponses de même nature, des réponses proportionnées, ne possédant aucune dimension stratégique, mais ayant le potentiel d’épuiser leurs ressources et affecter leur moral, les amenant graduellement à renoncer à leurs objectifs stratégiques et à se contenter d’une solution au rabais.

À renard, renard et demi

Les mollahs, tout le monde le sait, sont passés maîtres en fait de tromperies et de mauvaise foi, leur erreur fut de croire que Trump allait mordre à l’hameçon. Ils entreprirent comme planifié des actions limitées, telles que le sabotage de pétroliers au départ ou en route vers les terminaux de l’Arabie Saoudite. Ils y laissèrent des indices probants de leur implication, l’objectif étant de provoquer une réaction limitée de la part des Américains. Trump est resté de marbre, d’aucuns critiquèrent son refus de réagir, l’accusant d’encourager les mollahs par son attentisme. Les Iraniens s’évertuèrent à donner raison à ses critiques, ils allèrent plus loin, ils abattirent un drone de surveillance US volant à bonne distance de leur espace aérien. Trump menaça les Iraniens de représailles mais s’abstint à la dernière minute de bombarder une de leurs installations militaires, car pour lui la perte du drone ne justifiait aucunement qu’une centaine de militaires iraniens perdent la vie.

Les mollahs n’obtinrent pas ce qu’ils voulaient, ce qui eut l’heur de les frustrer et de les pousser à faire davantage. Dans une opération spectaculaire menée à l’aide de drones offensifs et de missiles, ils détruisirent une installation pétrolière saoudienne, réduisant de moitié le brut exporté par le royaume des Saouds. Trump ne broncha pas, aux dirigeants saoudiens qui lui demandaient de bombarder l’Iran en retour, il conseilla de le faire eux-mêmes : les ressources américaines en hommes et en matériel ne devant servir qu’à protéger les citoyens américains et défendre leurs intérêts. Trump se montra clair, il avertit les Iraniens de ne pas s’en prendre à l’Amérique, c’est à dire à ses forces armées et ses ressortissants où qu’ils se trouvent. En traçant cette ligne rouge, Trump a tendu un piège dans lequel les mollahs se dépêchèrent de tomber.

Trump n’est peut-être pas un Nemrod mais il sait attendre que la bête sorte du bois. C’est ce qu’il a fait dans le cas du calife de l’État Islamique El Baghdadi. Cependant ce dernier était réduit au statut de fugitif après avoir perdu la totalité de son territoire, il vivotait tant bien que mal en Syrie, non loin de la frontière turque ; en cas de danger imminent, il pouvait fuir et se réfugier en Turquie. Sa mort, comme celle de Ben Laden n’est que l’exécution d’une sentence pénale, elle relève de la justice criminelle et ne recèle qu’une valeur stratégique limitée.

Dans les conflits le facteur temps revêt une importance majeure. En imposant des sanctions économiques débilitantes, Trump déclenchait le compte à rebours pour les mollahs, désormais le temps leur était compté. Ces derniers de leur côté comptaient sur le calendrier électoral américain, il leur fallait donc entraîner Trump dans un conflit de basse intensité propre à susciter l’anxiété et le malaise chez les électeurs. En évitant de répondre à leurs provocations, Trump leur fit perdre un temps précieux au cours duquel ils épuisèrent graduellement leurs ressources. Le manque d’argent les contraignit à augmenter le prix des carburants, ce fut la goutte qui fit déborder le vase, le peuple iranien se souleva entraînant une dislocation du front intérieur que seule une répression brutale est parvenue à contenir, du moins en partie et temporairement.

Pressés par le temps, les mollahs se virent obligés de passer outre la ligne rouge que Trump leur avait tracée, ils s’attaquèrent aux intérêts américains en Irak, ils se servirent des milices chiites irakiennes qu’ils avaient créées pour bombarder, à l’aide de missiles, une base américaine non loin de Kirkuk. Un contractuel américain trouva la mort et quatre soldats furent blessés. Fidèle à sa parole Trump répliqua sévèrement, son aviation bombarda quatre bases irano-irakiennes, des stocks d’armement s’envolèrent en fumée et deux douzaines de miliciens pro-iraniens y trouvèrent la mort, dont quatre commandants locaux. Les mollahs crurent avoir réussi, la réaction américaine bien que brutale ne les touchait pas directement, ce sont leurs supplétifs irakiens qui accusèrent le coup, décidément tirer les marrons du feu pour le maître iranien est un jeu fort dangereux.

Le coup d’envoi était lancé et l’on se devait d’exploiter à fond la nouvelle opportunité. Quoi de mieux qu’une action spectaculaire qui ne coûte rien en apparence mais qui fera les manchettes dans les journaux télévisés ? Sus à l’ambassade des États-Unis à Bagdad ! les chefs miliciens pro-iraniens, qui ont monté le spectacle, ont reçu des ordres précis du Général Souleimani, ce dernier savait que l’ambassade américaine érigée en forteresse était bien défendue et que les miliciens et les manifestants n’avaient aucune chance de la prendre d’assaut. Qu’à cela ne tienne, il y aura du grabuge et de la violence, on mettra le feu à un local hors de l’enceinte de l’ambassade et on graffitera les murs qui en défendent l’entrée, pour bien humilier les États-Unis et provoquer de leur part une réaction proportionnelle qui les fera mal paraître à travers les médias.

Les mollahs pris au piège de Trump

L’erreur de Souleimani et de Khamenei fut de croire que Trump s’en tiendrait au scénario qu’ils avaient écrit pour lui. Habitués à manipuler les chefs d’État occidentaux, les Iraniens, tout à leur satisfaction d’avoir finalement réussi à provoquer Trump, se laissèrent aller à savourer leur succès. Le guide suprême Khamenei se moqua même des menaces non voilées de Trump, sa suffisance l’amena à tweeter que Trump peut bien menacer mais il ne pourra rien faire, autrement dit ses menaces ne sont que du vent.

Tous les ennemis de Trump et tous ses contempteurs, pour peu qu’ils soient raisonnables, savent qu’il ne parle pas pour ne rien dire. Les menaces proférées par lui à l’endroit des mollahs, moins de deux jours avant l’opération qui a mis fin à la carrière de Souleimani, avaient pour but d’ébranler après coup leurs certitudes et affaiblir leur moral. N’ayant pas pris au sérieux ses menaces, ils se retrouvent désarçonnés ; le mythe de leur invulnérabilité a volé en éclat, leur stratégie a fait long feu. Leurs pétards tactiques leur ont valu une défaite stratégique majeure en un temps où tout revers peut leur être fatal.

Trump a fait d’une pierre plusieurs coups, la bête est sortie du bois, elle s’est montrée à découvert mais elle n’était pas seule. Abu Mahdi al Muhandess le chef des milices irakiennes et l’ennemi numéro un des Américains en Irak se trouvait à ses côtés, comme Naem Quassem l’ennemi numéro deux des israéliens au Liban. Le tableau de chasse compte d’autres figures, moins importantes mais néanmoins significatives : Souleimani savait s’entourer, son prestige attirait vers sa personne des gens importants. Du coup les pasdarans perdent un commandant expérimenté et charismatique, les milices pro-iraniennes leur chef dévoué corps et âme à la cause des mollahs et le Hezbollah libanais le chef adjoint après Hassan Nasrallah.

Cette opération n’aurait jamais eu lieu en l’absence de renseignements détaillés et en temps réel sur le terrain. C’est dire que les Américains et possiblement les Israéliens ont un ou plusieurs agents de renseignement infiltré dans l’organisation de la milice chiite irakienne. Quelqu’un a donné les gros bonnets du terrorisme chiite, les mollahs le savent à présent et tout ce qu’ils planifieront au cours des prochaines semaines et des prochains mois devra tenir compte de cette réalité.

Les conséquences stratégiques de l’élimination de Souleimani

À présent que l’offensive est lancée, Trump ne s’arrêtera pas en chemin. Le processus d’affaiblissement militaire des mollahs a débuté et il se poursuivra aidé en cela par les opérations israéliennes, qui de leur côté se poursuivent sans relâche depuis des années ; elles ont d’ailleurs fortement contribué à la dégradation de la machine de guerre iranienne. La bête est blessée et on peut être assuré que tout sera fait pour qu’elle continue de perdre du sang.

Tout le monde parle de la riposte iranienne et plus d’un se perd en conjectures sur ce que les pasdarans feront en termes de vengeance. L’Iran n’a plus de stratégie, avec l’élimination de Souleimani son plan stratégique s’est écroulé, il ne servira à rien de le remettre à l’ordre du jour pour la raison que Trump l’a déjà éventé et l’a même retourné contre les mollahs. Ces derniers possèdent des drones, des missiles de croisière et des missiles de moyenne et de longue portée, ils peuvent théoriquement les utiliser contre les bases américaines. Outre que ces dernières sont protégées par des systèmes antimissiles, la première salve lancée contre les Américains signera l’arrêt de mort du régime des mollahs. Trump n’a pas besoin d’envahir l’Iran, il lui suffira de détruire la machine de guerre iranienne et les usines souterraines d’enrichissement de l’uranium. Il profitera de l’occasion pour bombarder l’infrastructure sécuritaire des mollahs et leurs stocks d’armes ; dépourvu de moyens leur appareil répressif ne résistera pas longtemps face à la vindicte populaire.

Trump vient de réitérer son offre de négociation, le changement de régime ne fait pas partie de ses exigences, il n’a pas l’intention de tuer la vipère, il veut seulement lui arracher les dents.

Mais une vipère édentée ne résistera pas longtemps face à ses ennemis. Le peuple iranien n’attend que ce moment, j’ose espérer qu’il ne tardera pas.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hélios d’Alexandrie pour Dreuz.info.

 

Souleimani a sorti le glaive, normal qu’il périsse par le glaive!

 

Publié le 5 janvier 2020 - par  

Le général iranien servait de bras armé au régime des mollahs. Il avait des milliers de morts sur sa conscience.

Dans l’Évangile selon saint Matthieu, on peut lire les paroles suivantes du Christ : « qui sortira le glaive périra par le glaive ». Ghassem Souleimani n’était pas homme à lire ce genre de bondieuseries : il n’apportait aucun crédit aux paroles d’un crucifié. De son prophète, homme de guerre lui-même, il avait appris qu’il faut sortir le glaive – le sabre en l’occurrence – pour exterminer les infidèles. Mais il n’avait pas pensé que les infidèles étaient, eux-aussi, capables de tenir un glaive…

Sa mort suscite des commentaires accablants de niaiserie. Des journaux français parlent « d’assassinat » ce qui revient à dire que Trump est un assassin. À l’extrême-gauche (au PCF notamment), on est horrifié et on condamne « l’impérialisme américain ». Macron exprime son « inquiétude ». Dans ce festival de niaiseries, la palme revient à Joe Biden, l’adversaire démocrate de Trump. Il est scandalisé que le Président américain n’ait pas consulté le Congrès avant de prendre sa décision. Le Congrès compte plusieurs centaines de membres : autant téléphoner directement à Téhéran…

Le général Souleimani faisait la guerre. Comme avant lui Ben Laden et Al-Baghdadi, également tués par les Américains. Il ne valait pas mieux qu’eux. Il faisait la guerre au Yémen par rebelles houthis interposés. Il faisait la guerre à l’Arabie saoudite : les roquettes qui ont détruit des citernes de l’Aramco portent sa marque.

Il faisait la guerre aux insurgés syriens en envoyant ses soldats d’élite soutenir Bachar el-Assad. Il faisait la guerre à Israël en armant le Hezbollah.  Il faisait la guerre aux Américains en fomentant des attentats contre eux.  Il faisait la guerre, hélas de façon efficace, à son propre peuple.

Ce sont ces hommes, les basidjis, qui noyèrent dans le sang les récentes manifestations anti-gouvernementales en Iran. C’est ce qu’Alain Rodier, dans un étrange article paru dans Atlantico, appelle « siffler la fin de la récréation ». Selon toutes les estimations, la répression menée par Ghassem Souleimani a fait environ 1 000 morts ! On a connu des « récréations » moins meurtrières. Oui, le général iranien faisait la guerre. Et il arrive qu’on meurt à la guerre.

Il faut noter que les dirigeants iraniens annoncent, sans surprise, qu’ils vont « venger » Souleimani. En attendant ils doivent se poser de graves questions sur leur propre vulnérabilité. Comment la CIA a-t-elle su quel jour et à quelle heure l’avion du général iranien allait atterrir à Bagdad ? Et comment a-t-elle fait pour pister à la seconde près son convoi à la sortie de l’aéroport ? Le glaive américain a un tranchant bien aiguisé.

Benoit Rayski

 

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Trump est le plus grand,

 

c’est le dirigeant dont le

 

monde avait besoin

 

Publié le 5 janvier 2020 - par  

(FILES) In this file photo taken on October 11, 2019 US President Donald Trump speaks to the press after announcing and initial deal with China on the South Lawn of the White House in Washington, DC. US President Donald Trump warned October 14, 2019 that Turkey faces imminent sanctions over its incursion into northeastern Syria against Kurdish militia, but also signalled that Washington would avoid armed conflict with Ankara. »Big sanctions on Turkey coming! » Trump said, after Turkish attacks stepped up over the weekend on the Syrian Kurds, who had allied with the US war against the Islamic State group. / AFP / Nicholas Kamm

Les adeptes de la guematria, (forme d’exégèse propre à la Bible hébraïque dans laquelle on additionne la valeur numérique des lettres et des phrases afin de les interpréter), système de calcul de la valeur numérique des mots hébreux, ont relevé que le nom « Donald Trump » à la même valeur numérique que « le messie ben David ». En effet les actions de Donald Trump révèlent une vision du monde qui le conduit à transformer celui-ci dans le bon sens, pour l’intérêt bien compris des populations et de notre terre.

Depuis que Donald Trump est Président de la principale nation du monde, le monde évolue dans le bon sens.

Pour les USA d’abord

Depuis que Donald Trump est en charge des intérêts de son pays, le chômage est au plus bas et ce, depuis longtemps,

L’économie est d’un dynamisme impressionnant, et la bourse rompt tous les sommets historiques,

L’immigration illégale est maîtrisée,

Aujourd’hui « America is great again »

Pour Israël et le Moyen-Orient

Donald Trump a réglé radicalement le problème de Jérusalem et du plateau du Golan, et bientôt Israël va recouvrer son imperium sur toute la terre d’Israël y compris la Judée-Samarie.

Contre l’empire du mal, le régime des mollahs vient de prendre une leçon magistrale par l’élimination du malfaisant Soleimani et toute sa clique et bientôt l’Irak, la Syrie et le Liban ainsi que l’Iran se verront libérés de l’emprise de ces fanatiques criminels.

Pour l’Europe

Donald Trump donne des leçons de gestion. Les résultats obtenus aux USA sont suffisamment éloquent pour servir d’exemple.

Au sein de l’Otan, les pays doivent contribuer à concurrence de leur poids au sein de cette alliance.

Contre l’invasion de l’immigration illégale, Donald Trump fait la démonstration que celle-ci n’est pas inéluctable.

Le reste du monde

La Chine ploie l’échine et la Russie joue les chattemites ; le monde retrouve un ordre détruit par les précédents Présidents américains (Carter, Clinton, Obama).

Donald Trump est le Président dont le monde avait besoin et nous ne voyons que le début de son action.

Donald Trump est le nouveau Sirius, qui permit au peuple hébreu de reconstruire le deuxième temple sous la conduite d’Ezra, Donald Trump est le nouveau messie ben David qui permettra l’édification du troisième temple qui illuminera le monde de sa lumière.

Donald Trump est le plus grand !

Guy Sebag

 

 

Élimination du général

 

Soleimani : la peur change

 

de camp, grâce à Trump

 

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Publié le 5 janvier 2020 - par  

La mort du général Qasem Soleimani n’est autre que l’écart d’un dangereux Joker dont l’ambition expansionniste a été largement manipulée par les mollahs d’Iran et encouragée/galvanisée par la veulerie des régimes démocratiques d’Occident avec les USA en tête durant le terme du Président Barak Obama. Il n’y a qu’à écouter les prétendues précautions prises par l’administration d’Obama et de John Kerry, pour comprendre que l’Iran et les Palestiniens n’avaient rien à craindre de cette puissance au déclin.

Les Américains pourront aujourd’hui se féliciter d’avoir élu un Président (with balls in his pants) qui n’a pas froid aux yeux, contrairement aux malheureux chefs d’État pacifistes européens qui ont placé leur sécurité et même leur identité sur la bascule iranienne et islamique.

Ils n’ont apparemment rien appris de l’histoire. Qu’on le veuille ou pas, la puissance d’un État/pays se mesure par sa force de frappe, sa sécurité, son armée et son arsenal – raisons qui poussent l’Iran à se doter de l’arme atomique. Ôtez tous ces éléments à un pays, il deviendra en l’espace d’un temps relativement court la proie de tous ceux qui ambitionnent ses richesses. Et c’est bien ce que l’Islam est en train d’imposer au monde libre, inconscient comme à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

Je me souviens encore de cette fameuse phrase émise par Isoroku Yamamoto, général japonais après l’attaque de Pearl Harbour : « J’ai peur que nous ayons réveillé un géant endormi ». Il ne s’était pas trompé. L’attaque de l’ambassade des USA en Irak, ainsi que celle d’une base américaine en Iraq, tuant un Américain et en blessant quelques-uns, a été suivie par une riposte rapide des USA assez convaincante et par l’assassinat pur et simple de celui qui n’avait jamais cessé de représenter une menace réelle pour les USA et ses alliés.

Est-ce que les Iraniens ont compris la teneur du message ? Sans aucun doute. Mais leur prestige est en jeu, et quand le prestige est mis à mal, on a tendance à faire des bêtises. La plus grande serait de s’attaquer aux Américains.

Même s’il semble que les USA aient été, pour un certain temps,  dépossédés de leur force de dissuasion, surtout après l’attaque de l’ambassade américaine à Benghazi en Libye et l’assassinat brutal et barbare de son équipe – scénario que les Iraniens cherchaient à reproduire en Iraq,  les USA demeurent la puissance la plus fiable… celle sur laquelle l’Occident peut compter en dépit de ses tergiversations.

Je doute de l’envergure de la riposte des mollahs iraniens, à moins qu’ils ne cherchent à se suicider. D’ailleurs, le Président américain Donald Trump l’a affirmé en déclarant sans ambages que 52 cibles iraniennes sont sur son point de mire.

Le pays qui risque d’être la cible initiale et optimale, contrairement aux spéculations entendues ce matin sur les lignes de télévision israélienne, serait Israël.

En effet, l’Iran possède au Liban le Hezbollah et en Syrie, plusieurs de ses factions militaires, qu’il peut à loisir déclencher au moment qu’il jugera opportun. S’attaquer aux USA serait une erreur grave, puisque l’enjeu deviendrait, de toute évidence, l’embrasement de toute la région.

N’omettons pas de prendre en considération la situation excessivement volatile au sein de l’Iran, avec une population affamée, opprimée, meurtrie, assassinée à la moindre tentative de rébellion, frôlant la faillite, que le déclenchement d’une guerre n’améliorerait jamais. Au contraire, elle offrira une opportunité à tous ceux qui rêvent de raser le régime des mollahs… et donc, il est facile de conclure, qu’une riposte contre les USA, culminant en une réaction violente et destructive, serait moindre ou simplement écartée.

Par contre Israël devra demeurer sur ses positions, aux aguets… Comme d’habitude.

Thérèse Zrihen-Dvir

http://theresedvir.com/ (Copier coller sur google chrome)

https://theresezrihendvir.wordpress.com/

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06 janvier 2020

FRED FOREST INTERNATIONAL ARTIST' WORLD !

Fred Forest’s Utopia:

 

 

Media Art and Activism

 

 

by Michael F. Leruth, MIT Press,

 

$29.95/£24.95 (hardcover)

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By Robert Barry

by Michael F. Leruth

MIT Press, $29.95/£24.95 (hardcover)

In 1975 Fred Forest turned up to the São Paulo Bienal (in which he had not been invited to take part) in order to stage an alternative biennial of his own. In a hall by the side of the official exhibition galleries, Forest displayed his own photographs, video interviews with Bienal participants and related ephemera as if they were anthropological discoveries from another time entirely. He called it The Biennial of the Year 2000, and the effect was a thoroughgoing estrangement of the whole event, with its quotidian effects and events appearing as curious artefacts from some foreign (future) society.

The stunt was typical of Forest – not just in its playful détournement of artworld rituals, its indeterminate place between public spectacle and public art or its use of video (then, still, an unfamiliar new media) to turn the public gaze back upon itself. But also in the way it positions Forest himself as some vagrant visitor from another time or place. There are moments while reading this often-fascinating monograph when Forest’s antics with Portapaks, telephone systems and TV networks reminds one of that old science fiction trope of the time traveller trapped in the past, desperately trying to marshal the technology of the era in which he finds himself in order to jury-rig the future technology he requires to get home.

FOREST’S WORK HAS MUCH TO TELL US ABOUT THE TRANSFORMATIONS OF TIME AND SPACE WREAKED BY OUR CONTEMPORARY MEDIA ENVIRONMENT, THE SLIPPERY NATURE OF REALITY ONLINE AND THE ENDURING POSSIBILITIES FOR TRANSCENDENCE IN A DEMYSTIFIED CONTEMPORARY WORLD

We might recall the Simple Net Art Diagram (1997) by artist group MTAA, in which two simply rendered computer terminals are joined by a snaking black line with a red lightning strike in the centre bearing the caption ‘The art happens here’; Forest’s work, from his first ‘sociological art’ experiments in 1967 to his most recent work in the virtual environment of Second Life, seem to have always taken place in this liminal space between networked terminals.

Fred Forest’s Utopia is a first book for Leruth, the artist’s friend, sometime collaborator and associate professor of French and Francophone studies at the College of William & Mary in the US. It is somewhat dry (though certainly nowhere near the Sahara levels of aridity to be found in much academic writing), but for the most part this doesn’t matter, since Forest’s own antics – inserting blank squares into newspaper front pages, waging highly publicised legal battles against the Centre Pompidou, running for president of Bulgarian state television – are themselves so lively. One might compare Leruth’s text with Stanisław Lem’s dense, fictitious reviews of imaginary books in A Perfect Vacuum (1971) and One Human Minute (1986); indeed, there were times while reading this book when I started to doubt the reality of Forest himself.

Certainly if Forest hadn’t existed, it would have been necessary for someone to invent him. He is, in some ways, the perfect late-twentieth-century artist: born French, but with an American-sounding name; equal parts huckster, prankster and social scientist; marked by the influence of John Cage, Yves Klein, Norbert Wiener and Marshall McLuhan while seeming to anticipate later developments in relational aesthetics and net art. And yet you will search in vain for Forest’s name in Rhizome’s online Net Art Anthology (2016–) or Lauren Cornell and Ed Halter’s anthology of ‘art and the Internet’, Mass Effect (2015). Nor is Forest’s work held in any major national collections – except, significantly, that of the French Institut National de l’Audiovisuel, which is not an art museum but a radio and television archive. The artworld seems constitutively incapable of taking Forest seriously (no doubt his relentless publicity stunts, lawsuits and all round mischief-making haven’t helped).

This is to be regretted, since Forest’s work has much to tell us about the transformations of time and space wreaked by our contemporary media environment, the slippery nature of reality online and the enduring possibilities for transcendence in a demystified contemporary world. While Klein may have introduced the void into contemporary art, Forest, born just five years later, was the void’s first native citizen. Of course he was an old fraud, an egotist and a publicity-seeker. He may also have been the first artist to raise these qualities to the level of the sublime.

From the December 2017 issue of ArtReview

TO PUT AN END ONCE AND FOR ALL TO BANANAS AND THE ART MARKET!

TO PUT AN END ONCE AND FOR ALL TO BANANAS AND THE ART MARKET!

Published on 2019 M12 30

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Doctorat d'Etat chez Sorbonne Paris 

THIS MESSAGE IS ADDRESSED TO YOUNG AND DARING COLLECTORS AND BUSINESS LEADERS WHO WISH TO PLACE THEIR LIQUID ASSETS IN EMERGING CONTEMPORARY ART

A CONCEPTUAL WORK OF ART TO BE IMAGINED BY EACH ONE OF YOU, PUT UP FOR SALE IN PARIS BY GALERIE S-MORTIER, AS A SOCIOLOGICAL ART EXPERIENCE FOR AN AMOUNT OF 120.000 $ USD, THAT IS TO SAY 108.120 €

Alain Robbe-Grillet, ten years earlier, in the alleys of the same fair confided to Fred Forest in a premonitory way that the collectors were interested here already by three things: ART, SILVER, EVENT! What seems to confirm the sale of the famous banana of the Italian artist:

THE WORK PROPOSED HERE FOR SALE BY FRED FOREST:

This work, by the Italian artist, the aptly named Comedian, today inspires the artist and theorist, Fred Forest, (Phd Sorbonne) to create a critical, demonstrative, participatory work, in accordance with his personal modes of creation, of which he sets out the protocol below. Obviously, it is not a question of a plagiarism even parodic of the creator of this work, as it was abundantly made on the social networks. But the affair of Forest is all the more serious that it is a question of creating a really original and explanatory work, of complementary nature, by leaning on the environment that saw it being born. In a way to proceed to its setting in abyss in the context of irresponsibility that strikes our elites today. 

 

HERE IS THE WORK CREATED BY FRED FOREST FOR THE GROUP EXHIBITION SPACE MEDIA IN PARIS AT GALERIE S-MORTIER FROM JANUARY 25TH TO MARCH 19TH

 

Aucun texte alternatif pour cette image

TITLE OF THE WORK" Still life on Space Media or invisible banana on a white plate in Limoges porcelain "

PROTOCOL:

1-Forest's post-conceptual work in question will be hung and visible on the walls of the Gallery Stéphane Mortier at 77 rue Amelot in the eleventh arrondissement of Paris, under the title: "Still life on Space Media or invisible banana on a white plate in Limoges porcelain".

 2-The Gallery will be open to the public from January 25 to March 21, 2020 and to potential buyers during the opening hours of the Gallery, protected by a cordon of guards from a private company, in order to avoid the inconvenience of an audience of young collectors, both enthusiastic and too numerous, whose untimely movements are always to be feared in this kind of event for the neighbourhood shops. The work consists of a blank SPACE MEDIA, framed under glass, with its title at its base

 3-The presentation will result in an invitation being sent to 350 French collectors, some of whom, the most important, are members of an association that organises and awards the Marcel Duchamp Prize every year with the help of the Centre Pompidou during the FIAC. These collectors, guided by FRED FOREST himself, visited his own retrospective at the Centre Pompidou in July 2017. As a result, they all already have an in-depth knowledge of his practice, notably instructed by the illustrated catalogue, published on this occasion and distributed by the Librairie Flammarion at the Centre Pompidou, as well as of his biography, supported, among others, by Pierre Restany, Edgar Morin, Vilem Flusser, Anthony Haden-Guest, Mario Costa, Pierre Lévy, Pierre Moëglin, Derrick de Kerckhove, Louis José Lestocart etc.

4-In the correspondence that the artist personally addresses to them, the artist offers them the purchase of this work of art (printed in 3 copies) visible at Gallery Mortier at the non-negotiable price of 120,000 dollars or 108.120 € each (reference price established on the sale of a similar product at Art Basel Miami Beach in 2019). 

5-For the fact that this purchase is offered to French collectors as a priority, if by chance it were to take place, it would constitute an operation of significant national interest at a time when Paris, since the last FIAC in 2019, has been the object of renewed interest in contemporary art. Let us note, as a favourable omen for this outcome, the collector who made the purchase of "Comédian" is already of French nationality... By a happy ripple effect, we can think that a new purchase, blow after blow, would benefit French artists, under-represented on the international market, French institutions having always been unable to support them, except for a “quarteron” of them (always the same ones) for more than twenty years...

 6- On Thursday, March 19 st at 6pm, a delegation of art critics led by Paul Ardenne will go to the Galerie S-Mortier in order to see what is happening with the sale of " Still life on Space Media or invisible banana on a white plate in Limoges porcelain " 

 He will question the gallery owner on this point in the presence of the press and will open the debate with the public a little later.

 Two situations are to be considered:

 a) First situation:

The work has sold well at the price indicated. The French or foreign buyer may be anonymous, but may also be present and questioned by the press, if he or she so wishes.The champagne is shortbread.The conceptual work thus constituted will then take its true existence, as well as the new rib of its author, in the form of a certificate of authenticity, accompanied by its protocol signed by the artist.The object will be given to the purchaser against a check of 120.000 $ usd or 108303 euros, in the presence of the gallery owner Stéphane Mortier and of Master Eric Le Marec, judicial officer. We will then note that the amount representing this sale is strictly equivalent to the work sold by Gallery Perrotin in Miami. The similarity of the subjects and the non-traditional but very personal way of treating it by each of the two artists will highlight a shared talent, although very personal in style and especially in purpose. A talent that fully justifies that the selling prices of the two works are identical for an artistic value recognized in principle at least equal. In fact, both artists present, for each of them, a prestigious career, each in its own genre, almost similar, except that the selling prices of the second of the two artists are incredibly higher than those of the first.

Forest moreover refuses in general to sell his works, except exceptional circumstances. What Bernard Blistène, director of the MNAM/Pompidou, had to endure to his great displeasure in the presence of Alain Seban and Emma Lavigne during the official meal at Chez Georges en in may2016.

Example of an exceptional circumstance:  https://lnkd.in/gfZw3tt

The purchase made at Galerie Mortier therefore seems to re-establish a fairer parity between the respective prices of these two so-called banana artists in the future.

It is important to note that the proceeds from the sale of the work exhibited at Gallery S-Mortier will be entirely donated to an association of artists, the "Association mains d'œuvres de Saint Ouen"recently deprived of its workplace by the mayor of this Parisian suburb.

 b-Second situation:

The work has unfortunately not found a buyer at the asking price.The artist will read aloud a short text on this failure and will try, in his capacity as a sociological art theorist, to give some factual reasons. This text will in a way become an integral part of the work, and constitutes its artistic, sociological, aesthetic and philosophical justification as a post-conceptual sociological work of art.

The art critics present, led by Paul Ardenne, will then start a debate with the public on the price of the works and their astonishing disparity on the market according to the artists. Disparity, it should be noted, not based on any objective artistic criteria justifying such disparities...

 7- In any case, the artist will underline the success of his factual experience as a sociological art TP insofar as it reveals the conditionings to which collectors themselves are subjected, whose choices no longer depend on their free will, but on "influencers" of all kinds, directly or indirectly linked to the networks constituted by the world contemporary art. They are at the service of various financial and institutional powers, of which they are themselves, at one level or another, integral parts.

The experimental model proposed here by Fred Forest for the highlighting of the mechanisms of the art market works perfectly. Proof is thus well made, that the purchases like the price of the works in matter of contemporary art are determined, no longer by the quality, the specificity, the novation of the work itself, but by the image that the media send back of the artist, the financial power of the gallery that proposes the sale, the importance devoted to the promotional budget, the richness of its relational and media network, its position in the world geography. The demand for acquisition and the sale prices of the proposed works are no longer intrinsically linked to aesthetic criteria, but are based on a complex and devious chemistry concocted by the art world, as Arthur Dantocalls it. An art world where works are now essentially considered as financial products, their values no longer being based on artistic criteria, but described, submitted, indexed and adjusted on a grid of stock market parameters.

8- In this situation of confusion, Fred Forest, suggests that the legitimacy to fix the price of the work should return in last resort to the artist, the only one able to estimate the sweat, the energy, the patience, the time, the talent, the intelligence and the creativity that will have been necessary to him to realize it. On the other hand, no one can deny that, like any market, the art market is linked to the laws of supply and demand. And everyone knows it, even if everyone pretends to ignore it, the art market is a market maintained artificially by a few major collectors, very powerful galleries, heads of international institutions, a few art critics, and even a handful of artists and the media.

9- Some will judge Forest's position as vain and as demonstrating an abyssal naivety, the exemplary fight that he has been leading alone against the Centre Pompidou for years, however, gives him reason to be right. After having succeeded in invading the Beaubourg fortress for the first time against all odds in July 2017, he is now preparing for a new offensive, strengthened by this first victory obtained through hard struggle, which he is leading in the name of ETHICS alone.

10- As a sign of the times, the climate is changing, and even commentators who judge the situation in the United States on the spot and report on it, tell us that the most important museums are being forced to separate from their most emblematic leaders under pressure from artists who want to establish a greater ethic in their operations. (See THE ART NEWS PAPERS DAILY N° 31925/6/2019 French Edition) The experimental and pedagogical system put in place by Fred Forest by the sale of his banana, reveals this unease that begins to contaminate Europe and moreover gives to the artist (that is to say to the artists) the legitimate and moral right to determine henceforth and to them alone the price representing the value of their works. That is to say, also their work, without having to be dependent on the market in any way, and without falling victim to a coast, which ultimately turns out to be the result of various manipulations by the art market and its influencers. 

What Arthur Danto calls with some pudeur the "World of Art" ...Who are these influencers ? They are you and me, according to our own notoriety and our ability to act as a guarantor for a person or a cause according to our own ideology. That is to say, possibly in the art world, any person whose professional or extra-professional functions are credited with a certain knowledge or power, which may or may not itself be monetized, and some of whom will consider, rightly or wrongly, that information and initiatives may be useful to them one day. To finish, the basic price of this work of which the artist proposes you today the purchase without intermediary at 120.000 $ usd or 108.120 € was thus decided alone according to the artist's own principles, and could be increased according to the offers made until March 19, 2020 at 18h00, as well by French as foreign collectors on condition that a guarantee check representing the increased total sum is deposited in time at the office of Master Eric Le Marec, judicial officer.If you do not have the funds available to make this purchase at the present time, do not regret anything, the opportunity will arise one day or another that we all wish better. Tomorrow, in a year, or in ten years...

You will then be sure to make the purchase you missed today at a good price. In art, magical thinking always works for those who believe strongly enough...

The action pursued here by the artist is very much based on this one... because to sell or not to sell is really not his problem today, and you have understood this perfectly well.... Goodbye!

https://artreview.com/reviews/ara_winter_2017_book_fred_forests_utopia_media_art_and_activism/

 

TITLE OF THE WORK" Still life on Space Media or invisible banana on a white plate in Limoges porcelain "

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POUR EN FINIR UNE FOIS POUR TOUTES AVEC LA BANANE ET LE MARCHE ! (La banane invisible)

Fred Forest présentant la banane invisible

 

POUR EN FINIR UNE FOIS POUR TOUTES AVEC LA BANANE ET LE MARCHE ! (La banane invisible)

Published on 2019 M12 31

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Doctorat d'Etat chez Sorbonne Paris 

 

CE MESSAGE S’ADRESSE A DE JEUNES ET AUDACIEUX COLLECTIONNEURS ET CHEFS D’ENTRPRISE QUI DESIRENT PLACER LEURS LIQUIDITES DANS L’ART CONTEMPORAIN EMERGENT.

 

Aucun texte alternatif pour cette image

 

UNE ŒUVRE D’ART CONCEPTUELLE A IMAGINER PAR CHACUN D’ENTRE VOUS, MISE EN VENTE A PARIS PAR LA GALERIE S-MORTIER, AU TITRE D’UNE EXPERIENCE D’ART SOCIOLOGIQUE POUR UN MONTANT DE 120.000 $ USD, SOIT 108.120 € !TITRE DE L’OEUVRE : « Nature morte sur Space Media ou banane invisible sur assiette blanche en porcelaine de Limoges »19 décembre 2019 à 13h00 GMT

 

Une œuvre vendue au cours d’Art Basel Miami Beach en décembre 2019 a enflammé le débat et les « bavardages » sur l’art, si l’on en croit Philipp Kennicott du Washington Post, sur la nature de cette œuvre, son mode d’exposition, son prix excessif, et sa surmédiatisation.

 

Alain Robbe-Grillet, dix ans plus tôt, dans les allées de la même foire confiait à Fred Forest d’une façon prémonitoire que les collectionneurs étaient intéressés ici par trois choses : l’ARTl’ARGENT, l’EVENEMENT ! Ce que confirmait en 2019 la vente de la fameuse banane de l’artiste italien, d'après ce que nous en disait l'écrivain

L’ŒUVRE AUJOURD’HUI PROPOSEE PAR FRED FOREST : Cette œuvre, de l’artiste italien, la bien nommée Comedian, inspire aujourd’hui à l’artiste et théoricien, Fred Forest, (Phd Sorbonne) la création d’une œuvre critique, démonstrative, participative, conforme à ses modes de créations personnels dont il énonce le protocole ci-dessous. De toute évidence, il ne s’agit nullement d’un plagiat même parodique du créateur de cette œuvre, comme cela a été abondamment fait sur les réseaux sociaux. Mais l’affaire de Forest est d’autant plus sérieuse qu’il s’agit de créer une œuvre vraiment originale, explicative, voir pédagogique de nature complémentaire, en prenant appui sur le context qui l’a vu naître. En quelque sorte de procéder à sa mise en abîme signalant la légèreté et l’esprit d’irresponsabilité qui frappe nos élites aujourd’hui. Au-delà de toute comparaison, comme Picasso a pu concevoir de refaire les Ménines de Velasquez avec les moyens visuels et l’esprit de son temps, cela un demi-siècle avant que l’art conceptuel ne soit instauré et reconnu, Forest tente d’en faire autant de nos jours, en s’appropriant en quelque sorte comme matériau de ce qui relève du marché de l’art. C’est-à-dire, en produisant une œuvre ayant pour sujet et comme prétexte, une autre œuvre ! Une œuvre mise en scène par la Galerie Perrotin qui a eu pour résultat remarquable de créer un événement économique, mediatique, sociologique et accessoirement artistique de tout premier plan dans le cadre de la foire d’Art Basel Miami 2019.

 

Aucun texte alternatif pour cette image

 

Ce qui, conduit directement dans la pratique artistique de Forest à adopter un point de vue philosophique, relié lui-même à des « stratégies critiques et de détournements conceptuels » où l'appropriation artistique doit être rapprochée de la déconstruction et de l'intertextualité, comme de la théorie des médias et de la communication. L’intérêt suivi pour son travail, manifesté aussi bien par Marshall McLuhan que par Derrick de Kerckhove, ou encore par Vilem Flusser, en témoigne d’une façon convaincante.

 

 LE PROTOCOLE DE L’ŒUVRE PROPOSEE PAR FOREST.

 

1-L’œuvre post-conceptuelle que nous offre ici Forest sera accrochée et visible sur les cimaises la Galerie Stéphane Mortier au 77 rue Amelot dans le onzième arrondissement de Paris au cours de son exposition participative du SPACE MEDIA sous le titre « Nature morte invisible à la banane sur assiette blanche de Limoges » au prix de vente 120.000 $ USD, soit 108.120 €. C'est là sa contribution personnelle au titre de l'exposition participative du SPACE MEDIA qu'il présente à la Galerie S-Mortier.

 

 2- Offerte à la contemplation du public du 25 janvier au 19 mars 2020 dans le cadre de son exposition du SPACE MEDIA qu’il organise aux heures d’ouverture de la Galerie, qui sera protégée par un cordon permanent de vigiles afin d’éviter les désagréments d’un public de jeunes collectionneurs trop nombreux, dont les mouvements intempestifs sont toujours à craindre pour les boutiques du voisinage...(Voir les problèmes la Galerie Perrotin à Miami...

 

L’œuvre se compose d’un SPACE MEDIA vierge, encadrée sous verre anti-reflet, portant son titre à la base.

 

3-Cette présentation donnera lieu à l’expédition d’une invitation à 350 (trois cent cinquante) collectionneurs Français, dont la plupart font partie d’une association qui organise et décerne tous les ans le Prix Marcel Duchamp avec le concours du Centre Pompidou pendant la FIAC. Il faut savoir que ces collectionneurs, guidés par FRED FOREST, lui-même, ont visité sa propre rétrospective au Centre Pompidou en juillet 2017. En conséquence, ils ont tous une connaissance approfondie de sa pratique artistique, notamment documentée par le catalogue illustré, édité à cette occasion, distribué par la Librairie Flammarion du Centre Pompidou, ainsi que de sa biographie soutenue, entre autres, par Pierre Restany, Edgar Morin, Vilem Flusser, Anthony Haden-Guest, Mario Costa, Pierre Lévy, Pierre Moëglin, Derrick de Kerckhove, Louis José Lestocart, etc.

 

4-Dans la correspondance qu’il leur adresse l’artiste leur propose l’achat de cette œuvre dite invisible, visible à la Galerie Mortier, au prix non négociable de 120.000 dollars pièce, soit 108.120 € (Prix de référence établi sur la vente d’un produit banane semblable, effectuée à l’occasion d’Art Basel Miami Beach 2019 par la Galerie Perrotin)

 

5-Du fait que cet achat soit offert à des collectionneurs Français en priorité, si par chance il était acté, il constituerait une opération d’intérêt national significative, au moment où Paris, depuis la dernière FIAC de 2019 est l’objet d’un regain d’intérêt pour l’art contemporain. Notons, augure favorable à cette issue réjouissante, la collectionneuse qui a fait l’achat de « Comedian » s’avère déjà être justement de nationalité Française…Par un heureux effet d’entrainement, on peut penser, avec un peu d’optimisme, qu’un nouvel achat, réalisé ainsi, coup sur coup, profiterait aux artistes Français, sous-représentés sur le marché international, les Institutions Françaises ayant toujours été dans l’incapacité de les soutenir, à part un quarteron d’entre eux (toujours les mêmes) depuis plus de vingt ans...

 

 6- A la date du Jeudi 19 mars à 18 heures une délégation constituée de critiques d’art sous la houlette de Paul Ardenne se rendra à la Galerie S-Mortier afin de constater ce qu’il en est de la vente de « La Nature morte, dite de la banane invisible dans une assiette en porcelaine de Limoges blanche ». Il interrogera le Galeriste sur ce point en présence de la presse.

 

Deux situations sont à envisager :

 

  1. Premier cas de figure :

 

L’œuvre s’est bien vendue au prix indiqué. L’acheteur Français ou étranger peut rester anonyme, mais également être présent et interrogé par la presse, s’il en exprime le désire. Le champagne est sablé.

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L’œuvre conceptuelle dite d’appropriation ainsi constituée prendra alors sa véritable existence, avec une nouvelle côte pour son auteur, sous forme d’un certificat d’authenticité, accompagné de son protocole, signé par l’artiste.

 

L’objet sera remis à l’acquéreur contre un chèque de 120.000 $ usd soit 108.120 € en présence du Galeriste Stéphane Mortier et de Maître Eric Le Marec huissier de justice. Nous constaterons alors que la somme représentant cette vente d’un montant exceptionnel choisi par l’artiste lui-même, est strictement équivalente à la banane vendue par la Galerie Perrotin à Miami... son point de référence.

 

La nature du sujet de l'oeuvre et la façon, non conventionnelle, mais bien personnelle de les traiter par chacun des deux artistes, mettra en évidence un talent bien partagé, bien que particulier par le style, les mediums utilisés, et surtout le sens et la finalité de leurs œuvres. Un talent qui justifie pleinement que le prix de vente des deux œuvres soient identique pour une valeur artistique reconnue en principe au moins égale ? En effet, les deux artistes présentent, pour chacun d’eux, une carrière prestigieuse, chacune dans son genre, quasi semblable, si ce n’est que les prix de vente du second des deux artistes sont incroyablement plus élevés que ceux du premier Forest d’ailleurs se refuse en général de vendre ses œuvres, sauf circonstance exceptionnelle. Ce que Bernard Blistène directeur du MNAM/Centre Pompidou a du lui-même éprouver à son grand dépit au cours d’un repas Chez Georges en présence d’Alain Seban et d’Emma Lavigne en mai 2016 au cours d’un rituel bien huilé entérinant officiellement sa rétrospective dans les lieux.Une circonstance exceptionnelle pour exemple : 

L’achat réalisé à la Galerie S-Mortier semble en conséquence rétablir à l’avenir une plus juste parité entre les prix respectifs de ces deux artistes, dits désormais les artistes de la banane.

 

Petit détail qui a son importance : Il est à noter que le produit de la vente de l’œuvre exposée à la Galerie S-Mortier sera entièrement reversée à une association d’artistes, « l’Association mains d’œuvre de Saint Ouen », privée récemment par le maire de cette commune de la banlieue Parisienne de lieu de travail pour ses artistes.

 

 b- Second cas de figure :

 

L’œuvre n’a hélas pas trouvé acquéreur au prix demandé…

 

L’artiste lira à haute voix sur un ton monocorde un court texte sur cet échec et tentera en sa qualité de théoricien de l’art sociologique d’en donner quelques raisons factuelles.

 

Ce texte en quelque sorte fera partie intégrante de l’œuvre finale, et en constituera sa justification artistique, sociologique, esthétique et philosophique, comme œuvre d’art sociologique post-conceptuelle.

 

Les critiques d’art présents, sous la conduite de Paul Ardenne entameront alors un débat avec le public sur le prix des œuvres et leur étonnante disparité sur le marché selon les artistes. Disparité, il faut le remarquer, ne reposant sur aucun critère artistique objectif justifiant de tels écarts…

 

7- Quoi qu’il en soit, l’artiste soulignera la réussite de son expérience factuelle comme TP d’Art sociologique dans la mesure où cette dernière révèle les mécanismes et les conditionnements auxquels sont soumis les collectionneurs eux-mêmes, dont les choix ne dépendent plus de leur libre-arbitre, mais des « influenceurs » de toutes espèces, directement ou indirectement liés aux réseaux constitués de l’art contemporain mondial.Lesquels sont au service de puissances financières et de pouvoirs institutionnels divers, dont ils sont, eux-mêmes, à un niveau ou à un autre, parties intégrantes. Le modèle expérimental proposé ici par Fred Forest pour la mise en évidence des mécanismes du marché de l’art fonctionne donc parfaitement. Preuve est donc bien faite, que les achats comme le prix des œuvres en matière d’art contemporain sont déterminés, non plus par la qualité, la spécificité, la novation de l’œuvre elle-même, mais par l’image que les médias renvoient de l’artiste, la puissance financière de la galerie qui en propose la vente, l’importance consacré à son budget promotionnel, la richesse de son réseau relationnel et médiatique, sa position dans la géographie mondiale. La demande d’acquisition et les prix de vente en ce qui concerne les œuvres offertes n’étant plus liés intrinsèquement à des critères d’ordre esthétiques mais s’établissant sur une chimie complexe et retors, concoctée par le monde de l’art comme le désigne Arthur DantoUn monde de l’art où les œuvres sont essentiellement considérées, stricto sensu, comme des produits financiers, leurs valeurs n’étant plus fondée sur des critères d’ordre artistique, mais décrites, soumises, indexées et ajustées sur une grille de paramètres boursiers.

 

8- Dans cette situation de confusion, Fred Forest, suggère que la légitimité de fixer le prix de l’œuvre devrait revenir en dernier ressort à l’artiste, seul en mesure de pouvoir estimer la sueur, l’énergie, la patience, le temps, le talent, l’intelligence et la créativité qui lui aura fallu pour la réaliser. Par contre, nul ne pourra nier que comme tout marché, le marché de l’art est lié aux lois de l’offre et de la demande. Et tout le monde le sait, même si ce tout le monde feint de l’ignorer, le marché de l’art est un marché entretenu artificiellement par quelques grands collectionneurs, de très puissantes galeries, des responsables d’institutions internationales, quelques critiques d’art, voire une poignée d’artistes et de médias.

 

9- Certains jugeront la position de Forest vaine, stérile, et comme faisant preuve d’une naïveté abyssale, le combat exemplaire qu’il mène seul contre le Centre Pompidou depuis des années lui donne toutefois raison. Après avoir réussi à investir une première fois la forteresse Beaubourg, contre vents et marées en juillet 2017, il se prépare maintenant à une nouvelle offensive, fort de cette première victoire. Victoire obtenue de haute lutte, qu’il mène aux seusl noms de l’ETHIQUE et de la TRANSPARENCE.

 

10- Signe des temps le climat change, et même les commentateurs qui jugent sur place de la situation aux Etats-Unis et qui en rendent compte régulièrement, nous disent que les Musées les plus importants sont obligés de se séparer de leurs dirigeants les plus emblématiques sous la pression des artistes qui veulent instaurer une éthique plus grande dans leur fonctionnement. (Voir THE ART NEWS PAPERS DAILY N0 319 25/6/2019 Edition Française) Le système expérimental et pédagogique mis en place par Fred Forest par la vente de sa banane invisible mais bien présente dans la tête de chacun d’entre nous, révèle ce malaise qui commence à contaminer l’Europe, et donne de surcroît à l’artiste (c’est-à-dire aux artistes) le droit légitime et moral de déterminer désormais et à eux seuls le prix représentant la valeur de leurs œuvres. C’est-à-dire aussi de leur travail, sans devoir être dépendants du marché en quoi que ce soit, et sans être victimes d’une côte, qui s’avère être finalement le résultat de manipulations de ses « influenceurs ». Ce qu’Arthur Danto nomme, nous semble-t-il avec une certaine pudeur le… « Monde de l’art » …Qui sont ces influenceurs ? Ce sont vous et moi, selon notre propre notoriété et notre capacité à servir de caution à une personne ou à une cause selon notre propre idéologie. C’est-à-dire possiblement dans le milieu de l’art, toute personne dont les fonctions professionnelles ou extra-professionnelles sont créditées d’un certain savoir ou pouvoir, pouvant être lui-même monnayé ou non, et dont certains estimeront, à tort ou à raison, que les informations et les initiatives peuvent leurs être exploitables et, utiles un jour...

 

 11- Pour finir, le prix de base de cette œuvre dont l’artiste vous propose aujourd’hui l’achat sans intermédiaire à 120.000 $ usd, donc pour 108.120 € a donc été décidé seul par l’artiste selon ses propres principes, et pourra être majoré, selon les offres faites jusqu’au 19 mars 2020 à 18h00, aussi bien par des collectionneurs Français qu’étrangers, à condition qu’un chèque de garantie certifié représentant la somme totale majorée, soit déposée à temps en l’étude de Maitre Eric Le Marec, Huissier de justice, 54 rue Taitbout, 75009 Paris.

 

Si vous ne disposez pas des fonds disponibles pour faire cet achat actuellement ne regrettez rien. L’occasion se représentera un jour ou l’autre, un jour que nous désirons pour tous meilleur. Demain, dans un an, ou dans dix…Vous serez alors certain de faire, à bon compte et à bon prix, l’acquisition que vous avez ratée aujourd’hui.

 

Dans l’art la pensée magique fonctionne toujours pour ceux qui y croient assez forts… L’action poursuivi ici par l’artiste procède bien de celle-là… car vendre ou ne pas vendre, n’est vraiment pas son problème aujourd’hui, et cela vous l’avez parfaitement compris... A bon entendeur salut !

https://artreview.com/reviews/ara_winter_2017_book_fred_forests_utopia_media_art_and_activism/

 

 

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03 janvier 2020

Benalla aux Africains mécontents : « Soyez cohérents, rentrez chez vous ! »

Benalla aux Africains mécontents : « Soyez cohérents, rentrez chez vous ! »

Publié le 23 décembre 2019 - par  

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Je n’aurais pas imaginé un jour dire du bien d’Alexandre Benalla, l’ami du triste et pitoyable Emannuel Macron, le Président d’une France qu’il injurie en permanence dès qu’il est en visite à l’étranger.

Sa sortie sur la colonisation est excellente et rejoint la mienne, et finalement l’ensemble des Français qui en ont assez de se faire traiter de fils d’esclavagistes, de descendants de colons, d’enfants de criminels contre l’humanité.

Non, la colonisation n’a pas été une mauvaise chose : infrastructures éducatives, de transports, de communication, de santé, augmentation de l’espérance de vie… Elle a été une chance pour les pays colonisés ; le problème c’est la manière dont on a décolonisé (abandonné) !(Source)

Assez de voir une minorité de gauchistes blancs, mal instruits, déculturés, prêter main-forte à des immigrés de fraîche date comme Houria Bouteldja, naturalisée il y a peu, qui vomit contre un pays qu’elle déteste ! Qu’elle retourne à Alger faire ses discours et pour participer aux manifestations d’une jeunesse qui veut réaliser ses rêves, et est condamnée par des oligarques, des sangsues du FLN à quémander des visas ou crever la gueule ouverte !

Si vous en voulez tant au pays dans lequel vous êtes et aux descendants de ceux qui selon vous ont pillé, violé, tué, torturé… soyez en cohérence avec vous-mêmes, « Rentrez chez vous » ! Vous pourrez profiter des infrastructures ultra-modernes, des hôpitaux dernier cri (Source)

Assez de lire sous la plume de Rokhaya Diallo des horreurs sur mes ancêtres, de l’entendre cracher sur un pays qui lui a tout donné, au moins les possibilités d’être ce qu’elle est, de s’instruire, d’étudier, d’écrire et de mettre ces qualités au service de femmes et d’hommes qui en auraient assurément le besoin, elle qui préfère, au lieu de remercier, ou simplement de vivre sa vie de femme libre, agonir la France d’insultes et d’injures !

Soyez en cohérence avec vous-même, « Rentrez chez vous »Madame Rokhaya Diallo puisque pour vous, la France n’est pas votre pays ! Vous pourrez y retrouver vos grands-parents, y pratiquer votre religion, y vivre comme vous le souhaitez, entre vous, entre femmes noires soumises à vos maris, engrossée chaque année, et voilée si vous le voulez ! Personne ne vous dira rien pour ce retour aux sources !

Soyez en cohérence avec vous-même, « Rentrez chez vous »Madame Danielle Obono, retrouvez vos parents, vos amis d’avant, faites-vous une place dans ce monde si riche de votre pays d’Afrique et tentez de devenir députée, de vous faire entendre dans votre société africaine si développée, si féminine, si proche de votre idéal de socialiste insoumise !

Soyez en cohérence avec vous-même, « Rentrez chez vous » Madame Sibeth Ndiaye, vous qui insultez la France par vos étourderies, vos habits, vos remarques imbéciles, votre stupidité, vos mensonges pour couvrir Emmanuel Macron ! Vous êtes pourtant une nantie de la société sénégalaise, issue d’une famille de la haute bourgeoisie. Votre mère était une haute magistrate sénégalaise. Il est vrai que tout comme vous, elle a fait une carrière dans un pays qui n’était pas le sien (Source) Il semble que le mot patrie ne signifie pas grand-chose pour vous non plus !

Soyez en cohérence avec vous-mêmes, « Rentrez chez vous » ! Combien êtes-vous de ces femmes et de ces hommes nés à l’étranger et qui vous plaignez en permanence d’un pays qui vous a accueillis et que vous remerciez en l’insultant !

Où sont les Maliens qui vivent à Montreuil, la Bamako de France, alors que nos soldats meurent au Sahel ? Nos soldats font la guerre au Mali. Ils sont présents partout en Afrique pour soutenir des intérêts économiques et politiques avouables, et d’autres beaucoup moins, comme en Côte d’Ivoire dernièrement. Ils font la guerre contre les islamistes et meurent tandis que des Africains vivent d’allocations braguettes et autres aides sociales en France et vivent de la « solidarité » des Français.

Ils font la guerre pour soutenir des gouvernements incapables de se défendre, d’assurer la sécurité de leur pays, incapables de fonder une société économique viable, une industrie performante, une élite intellectuelle capable de construire et d’établir une société compétitive !

En Asie, la Corée, le Vietnam, la Thaïlande, le Cambodge, tous se sont élevés et sortis de la misère ! La colonisation ? Ils en ont fait un point de départ ! Ils ont utilisé toutes les ressources et surtout humaines, et ils taillent des croupières aux Occidentaux, aux anciens « colons » à qui ils vendent leurs technologies (TV, voitures, écrans, portables, mobiles, etc.) ! Sans parler de l’inévitable Chine ! 

Où est la technologie africaine ? Où sont les industries ?  Où sont les savants, les inventeurs, les créateurs ? La plupart ont fui vos pays !  La plupart sont en Europe, aux USA et ne comptent pas revenir !

Soyez en cohérence avec vous-mêmes, « Rentrez chez vous«  et faites de l’Afrique un miracle économique, imitez l’Asie, créez, inventez, produisez, relevez vos manches, et si parmi vos dirigeants il y a des hommes et des femmes qui refusent, libérez-vous, faites la révolution, faites comme en Asie. Arrêtez de vous plaindre, d’accuser les colons, l’esclavage (vous l’avez pratiqué, vous y avez participé) ou de risquer de tomber dans les pattes de l’islamisme qui lui, vous laissera au VIIe siècle !

Non, la colonisation n’a pas été une mauvaise chose : infrastructures éducatives, de transports, de communication, de santé, augmentation de l’espérance de vie… Elle a été une chance pour les pays colonisés ! C’est vous qui n’avez pas su utiliser ces infrastructures, qui vous êtes endormis sitôt le Blanc parti !

Vous avez laissé les routes, les chemins de fer, les ports construits par les colons à l’abandon, et vous vous êtes contentés de vos coutumes tribales, de vos lopins de terre, de vos petits rois dans les tribus, vos coutumes, la cueillette, la chasse, la pêche, le braconnage, (tuer une richesse incroyable, une diversité animale extraordinaire), etc. Vous vous êtes endormis pendant que des « élites noires » dans les villes, se sont gavées sur votre dos !

Vous êtes responsables et tous ceux qui sont en France, qui crachent, invectivent, réclament au nom d’une prétendue dette, tout en lui suçant le sang, le savent bien !

La France a beaucoup donné. Nous sommes un peuple de Blancs, d’essences grecque et celtique, de culture judéo-chrétienne, et nous avons beaucoup souffert pour être ce que nous sommes en 1 500 ans d’existence. Nous ne voulons plus souffrir, et surtout pas à cause d’ingrats incapables de comprendre ce que nous avons apporté !

Le grand Léopold Sédar Senghor disait, à propos de la colonisation, (elle) a charrié de l’or et de la boue. Pourquoi retenir la boue et pas les pépites ?

Gérard Brazon

  • La fin du commerce des esclaves coïncide avec la conquête coloniale.
  • L’espérance de vie, (…) s’est néanmoins allongée de façon impressionnante. Entre 20 et 25 ans au début du xixe siècle, l’espérance de vie à la naissance était passée à 35 ans en 1950.
  • La population africaine en 1880 est estimée à 120 millions. Jusqu’en 1935, la progression démographique est estimée à 37,5 %, pour aboutir à une population de 165 millions de personnes. En 1935, l’Afrique est sur le point de franchir le cap de l’accroissement démographique rapide. La population globale passe à 200 millions à la fin des années 1940 ; ce chiffre atteint 300 millions vers le milieu des années 1960, puis 400 millions au milieu des années 1970. La colonisation semble avoir joué le rôle de catalyseur.
  • En 1960, au moment des indépendances, la France avait construit 18 000 kilomètres de voies ferrées215 000 kilomètres de pistes principales utilisables en toutes saisons, plus de 50 000 kilomètres de routes bitumées. Ces chantiers ont eu un coût humain terrible tant les conditions de travail étaient dures. Elle laisse également 63 ports équipés et 196 aérodromes.
  •  Source Gérard Brazon

L'auteur

Bonapartiste-Gaulliste - Passionné d'Histoire. Responsable SIEL. Ancien Syndicaliste, ex Conseiller Municipal et économique. "En ces temps d’impostures la vérité est révolutionnaire" ! disait Georges Orwell. "L’homme de l’avenir sera celui qui aura la plus longue mémoire". disait Frédéric Nietzsche N'oubliez pas les trahisons. Transmettez la mémoire.

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02 janvier 2020

MACRON L'IMPOSTEUR LE MANIPULATEUR D' UN MONDIALISME EN PERDITION... AVEC LUI LA FRANCE COULE ET SE MEURE... SUITE ...

Vœux : pendant que Macron

 

pérorait, les racailles brûlaient

 

les voitures des Français !

 

Publié le 1 janvier 2020 - par 

Résultat de recherche d'images pour "photos voitures brûlées"

Cette photo, c’est la France de Macron, comme dirait Trump. Et le pire, c’est qu’il veut toujours plus d’immigration.

Les voeux du Président se suivent et se ressemblent, toujours aussi insipides dans leur vision de l’avenir, toujours aussi  hypocrites et mensongers face aux réalités quotidiennes.

Les trois sujets qui sont pourtant les principales préoccupations des Français et menacent leur avenir ont été sciemment évacués : immigration, islamisation et insécurité. C’est dire la crédibilité que tout citoyen peut accorder à ces vœux présidentiels ! La France est en train de crever d’une immigration de masse qui refuse de s’intégrer et le chef de l’État  fait l’impasse sur cette menace existentielle !!

Emmanuel Macron entame ses vœux 2020 en saluant les professions qui nous protègent, « afin que la France vive ces quelques heures du Nouvel An dans la tranquillité ». Mais dans le même temps, les racailles de nos banlieues incendient plus de 1 000 véhicules. Une spécificité française avec 50 000 voitures incendiées chaque année, dans l’impunité la plus totale. 

En une seule nuit, les racailles des cités ont fait 20 fois plus de dégâts que les manifestations des Gilets jaunes depuis un an ! 

 

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Mais Castaner se tait et cache les chiffres.

Vient ensuite un couplet sur le Grand débat de 2019, un soi-disant dialogue dans le respect de chacun. Là encore, le sujet de l’immigration a été évacué et le référendum d’initiative populaire a été escamoté. Il n’y a rien de démocratique dans ce genre d’exercice qui n’est qu’une énorme opération de communication.

Puis Macron se lance dans un exercice d’autosatisfaction. avec 500 000 emplois créés et des réformes pour une France plus forte. Il oublie de dire que la machine tourne à coups d’emprunts et qu’en matière de finances publiques, la France détient le bonnet d’âne de l’UE, avec 3,1 % de déficit public et une dette égale à 100,3 % du PIB, un record depuis 1945 !!

La sinistre vérité est que 1/3 de nos agriculteurs survivent avec 350 euros par mois, mais que chaque migrant nous coûte plus de 13 000 euros par an (Cour des comptes). Nous avons 9 millions de pauvres et 140 000 SDF, mais 25 000 clandestins sont logés à l’hôtel chaque soir. Un Français sur trois diffère ses soins faute de moyens, alors que 300 000 sans-papiers sont soignés à 100 %, mieux que les Français. Et que dire de l’insécurité exponentielle, avec ses 1 000 agressions gratuites par jour, ses 100 000 viols annuels, la plupart impunis ?

Elle est où cette France plus juste, plus forte, plus humaine, que nous a vantée Macron hier soir ?

Ensuite, le Président exprime sa volonté de réformer et de ne pas céder à la fatalité. Mais qu’il applique donc cette volonté d’agir en matière d’immigration, au lieu de nous rabâcher que les flux migratoires sont une fatalité, compte tenu de la démographie africaine. Les Australiens ont fermé les vannes face au continent asiatique, le plus peuplé de la planète. Que Macron prenne exemple au lieu de détruire le pays.

Il est sidérant d’entendre le Président déclarer que ne pas réformer serait trahir nos enfants et petits-enfants. Mais c’est sa politique mondialiste qui ruine la France, l’islamise, fait exploser l’insécurité et détruit l’avenir de nos enfants.

Le couplet sur la retraite à points vaut son pesant d’or. Une réforme nécessaire pour plus de justice, d’équité et de progrès social ! Un système universel équilibré. Évidemment, pas un mot  sur les retraites accordées aux étrangers de 65 ans qui n’ont jamais cotisé ni travaillé en France. Pas un mot sur les retraites payées à l’étranger, à des centenaires disparus depuis des lustres. Pas un mot sur les dizaines de milliards de fraude sociale, un pactole largement supérieur au déficit des retraites.

Macron dit avoir entendu beaucoup de mensonges et de manipulations à propos du dossier retraite. C’est Pinocchio qui se plaint d’entendre des mensonges.

Mais qui ment le plus ? Qui manipule les foules si ce n’est l’Élysée ? Qui prétend contrôler l’immigration, tout en signant en catimini le Pacte de Marrakech qui légalise l’immigration clandestine ? Qui veut sanctionner les pays européens qui refusent leurs quotas d’immigrés ? Qui cache les chiffres catastrophiques de l’immigration ? Qui a supprimé les statistiques  ethniques pour mieux cacher la vérité aux Français ? Qui légifère pour les museler dès qu’ils veulent protéger leur identité ? Qui les traîne en justice dès qu’ils dénoncent cette immigration dévastatrice ?

Macron n’est qu’un manipulateur qui cache les chiffres de l’insécurité, qui tait le coût démentiel de l’immigration, cause de notre ruine et de notre déclassement.

Il se veut « le garant de ce qui fait la France, nos institutions, notre culture, notre Sécurité sociale, la laïcité ». Les bras m’en tombent !

La culture française, Macron l’a toujours niée. La Sécurité sociale, il la démantèle en la partageant avec toute la misère du monde. La France est l’hôpital du tiers-monde. Quant à la laïcité, il y a bien longtemps que l’islam s’en est affranchi. Quand 150 mosquées salafistes prêchent la haine de la France, où est la laïcité ? Quand les foules musulmanes scandent « Allahu akbar » en plein Paris, où est la laïcité ? Quand 50 % des jeunes musulmans souhaitent l’instauration de la charia, où est la laïcité ? Quand les élèves musulmans contestent l’enseignement de l’école républicaine, non conforme au Coran, où est la laïcité ?

 

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Emmanuel Macron est en train de détruire le pays. 500 000 immigrés extra-européens arrivent chaque année, alors que notre économie n’en a nul besoin. La plupart, illettrés et sans qualification, iront rejoindre le flot des assistés, nous ruinant toujours plus.

Macron veut « une nation forte et indépendante » ! Mais comment peut-il oser sortir de telles âneries, alors qu’il coule notre pays et que l’UE nous a confisqué notre souveraineté territoriale, budgétaire, judiciaire, monétaire et même diplomatique ?

Il veut investir dans l’éducation, oubliant que la France, avec le plus gros budget à l’Éducation nationale, a le plus mauvais rapport coût/efficacité. Encore une fois, l’immigration a nivelé par le bas l’école républicaine et nous reculons à chaque classement Pisa.

« Sans les quartiers pourris, nous serions n°1 au classement Pisa », disait Luc Ferry, ancien ministre de l’Éducation nationale.

Suit  un couplet sur l’écologie, avec son cortège de mensonges et  de contre-vérités scientifiques sur le climat et le CO2. L’écologie est devenue le grand délire universel, confondant climat et pollution.  Des centaines de milliards sont en jeu dans ce grand mensonge planétaire. Mais seul Trump a le courage d’affronter cette immense arnaque, seul contre tous.

Puis Macron se veut l’artisan de l’unité de la nation ! Ce qui ne manque pas de sel alors que sa politique mondialiste désintègre le pays. Il gémit sur le sort des discriminés qui sont rejetés pour leurs origines ou leur religion ! Encore une fois, il oublie que si les minorités voulaient s’intégrer, la France ne serait pas au bord de la guerre civile.

Macron oublie simplement un détail : la mise en garde de son ex-ministre de l’Intérieur, qui nous prédit une guerre civile dans les cinq ans si rien ne change.

 

manif gilets jaunes aux prises avec la police

 

Mais pour notre Président en plein délire, la menace ne vient pas de ceux qui refusent de s’intégrer, mais de ceux qui refusent de disparaître dans le tourbillon mondialiste. Éternel refrain anti-populiste, donc anti-patriote. Quand il parle de lutter contre ceux qui minent l’unité nationale, il parle des patriotes et des identitaires qui ne veulent plus d’immigration et refusent l’islamisation du pays.

Il oublie que 75 % des Français sont hostiles à toute immigration et estiment que l’islam est un obstacle à l’intégration. Il ose prétendre les écouter alors qu’il les méprise !

Macron se veut un rassembleur à l’écoute du peuple, alors qu’il le divise et lui impose sa politique mondialiste par le mensonge (désinformation de la presse) et  par la force (lois liberticides).

Son couplet sur Notre-Dame, sur notre Histoire, sur la France de bâtisseurs et sur cet esprit français qui fait notre grandeur, tout cela sonne faux, archi-faux. La France, il l’a toujours traînée dans la boue. Le peuple français, il l’a toujours insulté.

La conclusion de ces vœux mensongers est que Macron mène la France au chaos. Il ne reculera jamais devant ses objectifs mondialistes. Derrière ses vœux se cache l’ambition de détruire la nation et de bâtir le grand village mondial supra-national. Mais pour cela, il a besoin du peuple français pour être réélu en 2022.

Un second mandat avec cet illuminé aux commandes serait signer l’arrêt de mort définitif de notre nation millénaire.

Jacques Guillemain

 

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25 décembre 2019

JOYEUX NOËL ET BONNES FÊTES DE FIN D'ANNEE A TOUS NOS FIDÈLES LECTEURS DE DIACONESCO.TV

JOYEUX NOËL ET

 

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21 décembre 2019

Violences policières : RSF dépose plainte contre X à Paris avec 13 journalistes

Reporters sans Frontières 

 

REPORTERS SANS FRONTIERES

ACTUALITÉS

20 décembre 2019

 

Violences policières :

 

 

 

RSF dépose plainte contre X

 

 

 

 

à Paris avec 13 journalistes

 

Paris, nouveau palais de justice / AFP
Face au nombre inédit de journalistes blessés par des membres des forces de l’ordre durant les manifestations des “gilets jaunes”, Reporters sans frontières (RSF) dépose plainte contre X auprès du parquet de Paris aux côtés de treize journalistes victimes de violences policières.

Le 20 décembre, RSF a déposé plainte auprès du parquet de Paris aux côtés de treize journalistes victimes de violences policières pendant les manifestations des “gilets jaunes”, entre novembre 2018 et mai 2019. La plainte vise des violences volontaires et atteintes aux biens commises par personnes dépositaires de l’autorité publique.

De Lille à Paris ou Toulouse en passant par La Rochelle, les journalistes plaignants ont signalé avoir fait l’objet de violences alors qu’ils étaient parfaitement identifiables en tant que journalistes (casques et brassards), ne causaient aucun désordre et n’entravaient pas le travail de la police. Le plus souvent à l’écart des manifestants, certains se sont même présentés aux agents des forces de l’ordre en arrivant sur le lieu de la manifestation.

A La Rochelle, le photographe Xavier Léoty a eu le genou fracturé suite à un tir de LBD le 12 janvier 2019, entraînant 45 jours d’interruption totale de travail (ITT). Jean-Claude Moschetti, un photographe indépendant qui couvrait les manifestations du 19 janvier 2019 à Rennes, a reçu un impact de grenade lacrymogène à l’oeil, suscitant une perte de vision partielle pendant plusieurs jours.

La plupart de ces journalistes déclarent avoir été délibérément visés. C’est le cas du photographe Adrien Lévy-Cariès qui, le 1er décembre 2018, a reçu plusieurs coups de matraque durant une intervention policière dans un restaurant Burger King près de l’Arc de Triomphe à Paris, lui causant un hématome pendant plusieurs jours. A Toulouse, Frédéric Scheiber a été gazé sans motif en plein visage par un CRS le 20 avril 2019, après avoir été visé par un tir de grenade lacrymogène.

Nous portons plainte aujourd’hui afin que ces violences soient sanctionnées et leurs auteurs condamnés, mais aussi pour amener les pouvoirs publics à revoir en profondeur la gestion du maintien de l’ordre dans les mouvements sociaux, pour qu’enfin les journalistes ne soient plus ciblés par certains fonctionnaires en charge du maintien de l’ordre, déclare Christophe Deloire, secrétaire général de RSF. Les manifestations sont des évènements d’intérêt public qu’il incombe aux journalistes de couvrir pour rendre compte de la réalité du terrain. Il est donc inacceptable qu’ils soient victimes de violences de la part de membres des forces de l’ordre alors qu’ils ne font qu’exercer leur métier.”

“Des journalistes et des photoreporters ont été violentés ou blessés dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions mais l’institution judiciaire ne semble pas s’en émouvoir. Cela est inadmissible, déclare Maître Emmanuel Daoud du cabinet Vigo qui représente les treize journalistes et RSF. La liberté d’information doit être protégée et la justice doit faire preuve de la plus grande célérité pour préserver l’exercice de cette liberté fondamentale.”

Malgré les nombreux appels de RSF aux forces de l’ordre afin qu’elles respectent les règles élémentaires de la liberté de la presse, la situation ne semble pas s’être améliorée et les  violences policières n’ont pas faibli : la journée du 5 décembre, premier jour de mobilisation contre la réforme des retraites, a été marquée par un niveau de violence extrêmement élevé envers les journalistes : le photo-journaliste Mustafa Yalcin de l'Agence Anadolu (AA) a par exemple été gravement blessé à l’oeil par une grenade de désencerclement et en a très probablement perdu l’usage, malgré le port d’un casque de protection. 

Durant les seuls six premiers mois de manifestations, RSF avait dénombré au moins 54 cas de journalistes blessés, dont 12 sérieusement par les forces de l’ordre au cours de 120 incidents répertoriés. Dès juillet 2017, RSF avait tiré la sonnette d’alarme en saisissant le Défenseur des droits à propos des violences sur des journalistes durant le mouvement “Nuit debout”. RSF avait également dénoncé les violences policières auprès du président de la République le 3 mai 2019. Ce dernier s'est engagé à ce que des "actions soient prises" face aux violences policières commises contre la presse lors des manifestations des "gilets jaunes". L’organisation avait rencontré le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner le 18 juin 2019 pour demander des mesures concrètes et lui soumettre ses préconisations sur la gestion du maintien de l’ordre.

La France est aujourd’hui à la 32e place au classement mondial pour la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières en 2019.

 

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La liste des journalistes qui portent plainte contre X pour les violences policières en France 

 

Pierre Angelergues, journaliste

Valentin Belleville, reporter photographe

François Guénet, photographe

Kevin Figuier, photo-journaliste et rédacteur

Lucas Léger, journaliste

Xavier Léoty, journaliste

Adrien Lévy-Cariès, photographe

Thomas Morel-Fort, photo-journaliste

Jean-Claude Moschetti, photographe

Gabriel Pacheco, photo-journaliste

Frédéric Scheiber, photo-journaliste

Carine Schmitt, photographe

Johan Van Hasselt, photographe

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Gérard Diaconesco

Rédacteur en Chef 

International Journalist

Membre de Reporters sans frontières

Membre de l'Union Internationale de la presse francophone ( UPF )

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LE PREFET DE PARIS DIDIER LALLEMAND : "N'en déplaise aux propagandistes et aux apôtres de l'insurrection, la liberté et l'ordre sont liés. Je l'affirme devant vous : je suis un adversaire résolu du désordre et mon parti est bien celui de l'Ordre Républicain". Didier Lallement

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‘Ndrangheta, 334 arresti: onorevoli, massoni e un colonnello al servizio delle cosche

 

‘Ndrangheta, 334 arresti: onorevoli, massoni e un colonnello al servizio delle cosche

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Di

 Eugenio Palazzini

19 Dicembre 2019

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SOURCE : 

https://www.ilprimatonazionale.it/cronaca/ndrangheta-334-arresti-onorevoli-massoni-colonnello-cosche-140387/

 

Roma, 19 dic – L’operazione contro la ‘ndrangheta “Rinascita-Scott”, condotta dai carabinieri del Ros e del Comando provinciale di Vibo Valentia con il coordinamento della Dda di Catanzaro, ha portato all’arresto di 334 persone in tutta Italia. Un numero decisamente impressionante, che evidenzia (per quanto purtroppo è cosa tristemente nota) il radicamento, la capillarità e la potenza criminale della malavita organizzata. L’aspetto però più scioccante del maxi blitz di oggi, ha però a che fare con le persone arrestate. In molti casi si parla infatti di “rispettabili” professionisti anche di un certo livello: politici, avvocati, commercialisti, funzionari dello Stato. Non parliamo dunque di “semplici” spacciatori o mezze calzette del crimine.

 

I politici arrestati

Tra gli arrestati vi è ad esempio l’avvocato ed ex parlamentare di Forza Italia Giancarlo Pittelli, accusato di associazione mafiosa. Appartenente alla massoneria, Pittelli avrebbe detto riferendosi alla loggia romana alla quale avrebbe voluto aderire: “Il rito scozzese ti apre le strade e le autostrade mondiali”. C’è il sindaco di Pizzo nonché presidente di Anci Calabria, Gianluca Callipo, del Partito Democratico. C’è l’ex consigliere regionale del Pd Pietro Giamborino (finito ai domiciliari) e il segretario del Psi calabreseLuigi Incarnato (anche lui ai domiciliari). Il gip ha inoltre imposto il divieto di dimora nella regione Calabria per l’ex parlamentare nonché ex assessore regionale del Pd Nicola Adamo, adesso indagato per traffico di influenze.

E ancora, tra gli arrestati vi è l‘ex comandante del reparto operativo dei carabinieri di Teramo Giorgio Naselli, che è stato trasferito nel carcere militare di Santa Maria Capua Vetere. L’operazione ha poi smantellato le organizzazioni della ‘ndrangheta operanti nel Vibonese e facenti capo alla cosca Mancuso di Limbadi.

416 indagati in tutta Italia

In totale gli indagati sono 416, accusati a vario titolo di associazione mafiosa, omicidio, estorsione, usura, fittizia intestazione di beni, riciclaggio e altri reati aggravati dalle modalità mafiose. Le forze dell’ordine hanno inoltre notificato un provvedimento di sequestro beni per un valore di circa 15 milioni di euro. Si tratta di un’operazione frutto di indagini durate molti anni, che coinvolge diverse regioni italiane: la Calabria certo, ma anche Lombardia, Piemonte, Veneto, Liguria, Emilia Romagna, Toscana, Lazio, Sicilia, Puglia, Campania e Basilicata. Arresti sono stati effettuati anche in Germania, Svizzera e Bulgaria.

“E’ la più grande operazione dopo il maxiprocesso di Palermo“, ha dichiarato il procuratore di Catanzaro Nicola Gratteri. “Abbiamo disarticolato completamente le cosche della provincia di Vibo – ha aggiunto – ma ha interessato tutte le regioni d’Italia, dalle Alpi alla Sicilia. Nell’ordinanza ci sono 250 pagine di capi di imputazione. E’ stato un grande lavoro di squadra fatto dai carabinieri del Ros centrale, di quello di Catanzaro, e del Comando provinciale di Vibo Valentia. Alla fase esecutiva dell’operazione hanno preso parte circa 3.000 militari con tutte le specialità, dal Gis al Tuscania ai Cacciatori, tutte le sezioni Ros d’Italia e tutti i carabinieri della Calabria”.

Eugenio Palazzini

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20 décembre 2019

GILETS JAUNES NISSARTS !

POUR CEUX QUI ONT LA MÉMOIRE COURTE AUX PREMIERS TEMPS DES GILETS JAUNES NICOIS UNE GRANDE PARTIE DE LA CLASSE POLITIQUE NICOISE A PORTE SON GILET JAUNE ET A DÉFILE DANS LES RUES DE NOTRE BONNE VILLE DE NICE CONTRE LA POLITIQUE MENÉE PAR NOS ÉLITES ESTROSI-MACRON TANT LOCALES QUE NATIONALES ... MAIS CA C'ETAIT AVANT COMME DIRAIT ENCORE ALAIN DELON !

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Photos Presse Gérard Diaconesco - Agency Press International

DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHTS AND ALL RIGHTS 

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VISITE DU TUNNEL DU CHANTIER TRAMWAY ESTROSI LIGNE 2 AVEC ERIC GILLI

Mais oui... le Journaliste Gérard Diaconesco avec le Géologue Eric Gilli ont été gilets jaunes... mais en visitant le boyeau du tunnel du Tramway Ligne 2 de Nice ...

 

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QUI EST GUILLAUME ARAL ?

Qui est Guillaume ARAL ?

 

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13 juillet 2019

Aujourd' hui présentation de Guillaume ARAL Directeur de la Galerie d'Art Contemporain "FERRERO" Conseiller Municipal et Métropolitain de la Ville de Nice dont Benoît KANDEL déclaré candidat Républicain contre ESTROSI en 2020 ne veut plus sur sa liste !

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FIGURES DE L’ART / SAG’ART : la galerie Ferrero, deuxième partie : Guillaume Aral, marchand d’art sans complexe - Nice

- Guillaume Aral 
- 49 ans 
- Directeur de la Galerie Ferrero 
- Un galeriste nouvelle génération !

Cinq ans après son rachat par Guillaume Aral, qu’est devenue la vénérable Galerie Ferrero ? Nouveau style, nouveaux artistes, nouveau lieu … Visite guidée !

« Vendre ce que j’aime ».

Pour connaitre les goûts personnels de Guillaume Aral, il suffit de franchir le seuil de la vénérable Galerie Ferrero, qui s’est bien métamorphosée depuis l’époque du fondateur.

Guillaume Aral assis sur une oeuvre de l’artiste Stéphane Cipre
© JCh-Dusanter

Si l’on y trouve encore l’héritage classique « Ecole de Nice » de Jean Ferrero - Arman, César, Gilli, Ben, Sosno, Moya - Guillaume Aral se démarque en affirmant sa volonté de « promouvoir des artistes vivant dans la région, comme Youn, Cipre, Pons, Martinez, Reyboz, Graff, Metcuc, Hierro », et quelques italiens de la Ligurie proche, comme Laveri (les rouges à lèvres en céramique) ou Palmero (les pare-brises peints). Tout en ajoutant à son « bric à brac » un peu de Combas, un brin de Christo (photos de Volz) et même une pincée de Cracking Art (animaux en plastique coloré). Le tout dans un « esprit ludique, ni figuratif ni abstrait, ni minimaliste ni classique, c’est à dire une voie intermédiaire ».

La vie est courte, je dois saisir ma chance

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© JCh-Dusanter

« L’art contemporain est une culture qui s’apprend, il faut des clés pour savoir l’apprécier. Chez moi, ce fut progressif ». 
Après s’être intéressé aux antiquités ou aux livres anciens, Guillaume Aral découvre l’art d’aujourd’hui. Il lit, se cultive, épluche les catalogues de vente, regarde les émissions de tv et surtout, rencontre des artistes. De même concernant le mobilier, lui qui fut d’abord de goût "assez classique, confortable", il a changé peu à peu d’optique, se tournant désormais vers le design pour meubler son nouvel appartement accolé à son nouveau show-room.

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© JCh-Dusanter

Né à Marseille en décembre 1970, Guillaume Aral arrive à Nice un an plus tard, quand son père s’installe comme notaire après avoir acheté une charge laissée sans héritiers. C’est à Nice qu’il fait toute sa scolarité, depuis l’école du port et le lycée Masséna jusqu’aux études de droit. Il enseigne l’histoire du droit durant quelques années, hésitant à devenir professeur, avant d’obtenir son doctorat en 2001. Durant une brève expérience dans le notariat, il profite d’une nouvelle législation pour organiser quelques belles ventes aux enchères. Il y rencontre Jean Ferrero, lequel cherche à vendre sa galerie : ça tombe bien, Guillaume Aral est décidé à franchir le pas … 

- Car entretemps, il y a eu le 11 septembre 2001

Ce matin-là, Guillaume est de passage à New York avec son père. Ils se lèvent tôt à cause du décalage horaire et décident d’aller faire un peu de tourisme … Distrait, Guilaume remonte au dernier moment dans sa chambre chercher l’appareil photo qu’il y a oublié : ces quelques secondes lui sauveront la vie. Ils attendent pour acheter leur billet au pied de la première tour du World Trade Center quand survient le premier impact. Guillaume se souvient encore des débris qui tombent et de la panique … Ils évacuent très vite et facilement, puis restent et regardent de loin… avant que ne survienne la deuxième explosion, juste « une boule de feu ». Ils resteront bloqués une semaine à New York. Vivre une telle tragédie incite à la réflexion : « la vie est courte, je dois saisir ma chance » se dit-il. C’est ainsi qu’il décide de racheter la Galerie Ferrero en septembre 2003 pour vivre sa « passion de l’art ».

Cinq ans plus tard, il ne regrette rien, le bilan est positif

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© JCh-Dusanter

Marchand sans complexe, Guillaume Aral veut « que ça se vende », et il l’assume, à l’image, confie-t-il, du grand galeriste belge Guy Pieters qu’il admire. S’il s’avoue « un peu casanier, n’aimant pas trop bouger ni faire les foires », il travaille beaucoup et, est présent tous les jours dans sa galerie.

Et il n’hésite pas à entreprendre des travaux : relookage complet de la galerie début 2006, ouverture d’une boutique de produits dérivés, et en juin 2008, d’un show-room dans l’immeuble mitoyen. Un nouvel espace doté d’un jardin privatif pour les sculptures, et d’une petite salle où seront exposées dans des vitrines les pâtes de verre de Daum, des éditions limitées signées d’artistes contemporains (Ben, Sosno…), etc.

Avec sa nouvelle compagne elle aussi dans le monde artistique, Guillaume Aral partage une passion commune pour Venise et les livres anciens : « je n’ai aucun regret, même si diriger une galerie est parfois stressant, c’’est un métier dans lequel on baigne à 100%, en permanence : on est comme immergé dans l’art, ce qui devient passionnant ».

Profil du client de la Galerie Ferrero en 2008

- A Nice, les clients de l’art contemporain sont de deux sortes : les investisseurs et ceux qui marchent au coup de coeur (les très riches qui ne s’inquiètent pas de la cote d’un artiste). Après la grande époque des Italiens en 2003-2004, ce sont aujourd’hui les Belges qui font le principal chiffre d’affaires de la galerie. Très peu d’Américains passent par la rue du Congrès, tandis que les Russes commencent à arriver, même s’ils sont encore plutôt XIXème siècle. Le premier Chinois est venu cet été, il a acheté une oeuvre de Cipre intitulée judicieusement "made in china" ! 
- La sculpture a la cote en ce moment, les collectionneurs jeunes se rabattant sur les artistes plus jeunes et moins chers qu’Arman ou César. Entre 900.000 euros pour une œuvre d’Arman et 55.000 euros pour une autruche de Cipre, on peut comprendre pourquoi !

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17 décembre 2019

MACRON LE GRAND MANIPULATEUR DEVANT LES MASS-MÉDIAS

Emmanuel MACRON

 

le Grand Manipulateur

 

des Mass-médias 

SOURCE : LES BLOGS

29/04/2019 11:01 CEST | Actualisé 29/04/2019 17:27 CEST

Emmanuel Macron, Narcisse du grand débat

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Le Président a assuré "le show" comme si la politique n’était que fiction, se montrant incapable d'être attentif au vécu de ses concitoyens.

  • Elodie Mielczareck Sémiologue, spécialisée dans le langage et bodylanguage, conseil aux dirigeants, auteure de "La stratégie du caméléon"

Après les analyses journalistiques ”à chaud” de l’allocution présidentielle de jeudi dernier, supposée être une réponse à la crise des Gilets Jaunes, sous la forme d’un “résumé” du Grand débat, prenons le temps de revenir sur la dimension sémiologique -forme et fond réunis- de cette prestation. En effet, la performance d’Emmanuel Macron s’assimile davantage à une cure psychanalytique qu’à un programme présidentiel. De là à répondre à la question que certains se posent “Emmanuel Macron est-il malade?”, il n’y a qu’un pas… 

I- Emmanuel Macron moins président qu’athlète de la langue française, réussit une performance parfaitement soignée et contrôlée 

Qualifiée de “grand oral” par les chaînes d’informations en continu, la prise de parole du Président est spectaculaire par différents aspects:

- la performance : pendant plus de deux heures, Emmanuel Macron va prendre la parole, sans jamais se perdre dans le fil des ses pensées, en ne butant que deux fois sur les mots, en gardant l’aspect d’un discours rationnel et logique. L’épreuve est réussie avec brio pour tous les aspects qui renvoient à ce que l’on appelle communément “l’art oratoire” (élocution, mémoire, rhétorique, maniement de la langue française, etc.) Emmanuel Macron apparaît moins en président qu’en athlète de la langue, sur-entraîné et de haut niveau.

- la mise en scène: seul derrière un pupitre designé pour l’occasion, d’une blancheur immaculée en résonance avec la netteté des murs et des dorures simplifiées et présentes à l’arrière-plan, Emmanuel Macron focalise toutes les attentions. Rien n’est venu parasiter la mise en scène magistrale et jupitérienne de cette prise de parole: pas un zozotement, pas une seule micro-démangeaison, pas un seul gros plan sur un quelconque défaut. Tout a été parfaitement soigné et contrôlé. A l’extrême. Et c’est ce soin particulièrement porté à l’image et aux mots qui ont attiré notre attention. 

Autrement dit, cette perfection n’est-elle pas un “masque”, un ”écran”, voire un “miroir aux alouettes”? Derrière cet idéal d’élégance et de perfectionnisme, n’y a-t-il pas autre chose qui se donne à voir? 

II- Emmanuel Macron en psychanalyse: notre Président souffre-t-il d’un narcissisme maladif? 

Voici les 5 principales dimensions psychanalytiques que j’aimerais développer: la présence de “mots-fétiches”, la sur-représentation des tournures syntaxiques “je veux”, “je souhaite”, l’absence de tournures empathiques, l’attention extrême portée aux questions journalistiques, l’absence de rationalité derrière la logique apparente.

1- la présence de “mots-fétiches”: ce sont les mots les plus répétés du discours. Le lexique de la “proactivité” est le plus présent: “changement”, “relancer”, “rebâtir”, “solutions”, “ambition”, “plus vite”, “nouvel acte”, “inédit”, “avancer”, sont les items les plus récurrents. Je cite François Noudelmann dans Le Génie du mensonge: “Insister, répéter, marteler sont des gestes langagiers suspects qui révèlent une inquiétude inverse à l’assurance exposée par l’énonciateur. Freud observait que nous répétons ce que nous n’arrivons pas à dire une bonne fois pour toutes.” Une manière d’expliquer sans doute le décorum rétrograde de chaque prise de parole présidentielle dont la dimension hiérarchique est ostentatoire. La marche lente et solitaire vers la pyramide du Louvre, l’incarnation jupitérienne, et la mise en scène spectaculaire en sont quelques expressions visuelles. Une “politique à papa” désuète en même temps que le langage verbal du changement “ensemble, c’est notre projet”. Freud nous rappelle que les Chinois vénèrent le pied féminin pour mieux le mutiler et le rabaisser. Dès lors, ne paraît-il pas illusoire d’espérer le grand renouveau tant promis pendant la campagne présidentielle?

2- La sur-représentation des tournures syntaxiques “je veux”, “je souhaite” qui ponctue le discours plus qu’elle ne propose une réalisation concrète. Le linguiste Alain Rey, disait avec humour à propos de Nicolas Sarkozy, “même le Roi dit Nous voulons”. Peut-être parce qu’il est Sarkozy en mieux, Emmanuel Macron se positionne en maître des tournures de phrases égocentrées. Dès lors ce grand oral n’est pas une réponse mais un monologue, construit autour de la glorification de celui qui l’énonce. Prenons, par exemple, cette phrase illustratrice: “La fierté qui est la mienne de voir nos concitoyens participer aux débats (...) j’ai moi-même beaucoup appris.” Cela n’est pas “nos concitoyens peuvent-être fiers d’avoir participé”, c’est de manière plus subtile et maquillée un “je suis fier que nos concitoyens…”. Le sentiment de fierté n’est donc plus attribué aux concitoyens mais devient le fait de la démarche présidentielle. Ce type d’arrangements syntaxiques est trop important dans l’allocution présidentielle pour être le fruit du hasard. Par ailleurs la gestuelle conquérante est venue appuyer le discours égotique: gestes en hauteur, amples, occupant tout l’espace. La démonstration de force d’un Macron jupitérien est-elle l’indice que le “changement” tant répété dans le discours (et demandé aux “gaulois réfractaires”) est inversement proportionnel à la remise en cause de celui qui prend parole? Une parole qui ne saurait être remise en cause avec des tournures inondées par un présent ”à valeur de vérité générale”: “C’est la fin de l’esprit de division (…). C’est la volonté de vivre ensemble profondément, résolument” sont les derniers mots qui concluent le discours. La tournure C’EST+PRESENT+VALEURS ABSTRAITES empêche cognitivement toute opposition critique.

3- L’absence de tournures empathiques: photographie négative du point 2, l’inflation du discours égotique traduit en creux une incapacité projective et empathique (faire sienne les émotions des autres). Les “nous” sont très peu présents, les “vous” sont absents. Concernant les “remontées” du grand débat collectif, voici les phrases prononcées: “après avoir beaucoup écouté et réfléchi je veux dire où je me situe (…) je ne retiendrai pas cette option... je ne crois pas (…) je le crois (…) quand je regarde (…) je ne la retiendrai pas (cette option) (…) et je sais une chose (…) moi je veux bien (…) Je veux/je souhaite (…) moi je suis persuadé”. L’autre est ainsi nié dans le discours. Par ailleurs nous notons que la phrase “je considère les Gilets Jaunes” est prononcé à 2h17 sur un discours dont la durée est de 2h24. Une autre dimension étonnante est le rejet quasi-systématique de certaines responsabilités sur des causes extérieures. Les déformations de phrases proviennent “du monde dans lequel on vit”, la crise que nous traversons est celle que “nombre de démocraties dans le monde traversent”, les erreurs d’interprétations sont causées par les récepteurs. Concernant la métaphore de la cordée, Emmanuel Macron affirme: “Je suis forcé d’être lucide, je n’ai pas été compris, cette image n’a pas été comprise mais je l’assume (...) c’est ça que j’ai voulu dire, tout le contraire de ce qui a été compris.” Un manque d’empathie structurel que trahissent les phrases suivantes: “On a découvert avec étonnement il faut bien le dire (…) celles et ceux qui (…) ces portraits chinois que je viens d’évoquer... ces cas concrets se sont exprimés à nous (…) Il y a comme des plis de la société qui se sont révélés (…) des angles-morts.” Emmanuel Macron est un Président dans la “découverte” et la “révélation” sur les conditions de vie d’une partie de ses concitoyens. Le projet d’Emmanuel Macron pour y remédier est clairement énoncé: “Redonner une espérance (…) redonner l’art d’être français.” Un projet tout à la fois abstrait et spirituel. Marcel Archard n’a-t-il pas écrit: “L’espérance est un de ces remèdes qui ne guérissent pas mais qui permettent de souffrir plus longtemps”? Les seules inflexions émotionnelles observées (hésitations, voix ralentie, retour émotionnel) concernent l’affaire Benalla… Autrement dit, les émotions apparaissent uniquement et seulement lorsque le Président est concerné.

4- L’attention extrême portée aux journalistes. Le temps des échanges montre une dynamique comportementale différente, bien que complémentaire à la posture narcissique démontrée ci-dessus. Si Emmanuel Macron déclare ne pas être “celui qui cherche à plaire”, son attitude corporelle raconte l’inverse: focalisation extrême du regard sur celui ou celle qui lui pose la question (comme oubliant tout le reste autour de lui), sourires de séduction et de connivence répétés, Emmanuel Macron aime porter attention à celui ou celle qui s’intéresse à lui. S’épanchant parfois, souriant toujours (même lorsque la question est désagréable). Les items corporels de séduction sont nombreux. 

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5- L’absence de rationalité derrière la logique apparente. Fait étonnant: Emmanuel Macron reconnu pour être brillant, notamment dans sa connaissance des chiffres et de l’économie, nous livre une vision paradoxale de la situation française: “Au fond, aujourd’hui, je pourrais vous dire qu’on est au plein emploi avec beaucoup de chômage”. Sans avoir fait d’économie, il est avéré que les termes “plein emploi” et “beaucoup de chômage” sont antinomiques: est-ce l’une des forces de la rhétorique “en même temps” qui sans trouver de troisième voie, réunit comme par magie des opposés? Si le tour paraît osé, Emmanuel Macron se défend en affirmant que l’économie est subjective: “Le chiffre du plein emploi, c’est les économistes qui le fixent, ce n’est pas un taux. Je pense que le chiffre de 7% est tout à fait atteignable”. Pour plus d’informations, je vous invite à lire cet article d’Atlantico. Par ailleurs, nous notons un usage particulier des “il faut”, souvent symptomatiques d’une incantation qui ne se réalise pas: “il faut lever les ambiguïtés”, “il faut être concret et pragmatique” sont répétés comme pour conjurer un discours qui peine à incarner ces valeurs. 

III - Emmanuel Macron est-il malade? La symbolique inconsciente de l’allocution présidentielle

A la question Emmanuel Macron est-il malade? Deux réponses semblent se dessiner. La première se situe au plan physique. Bien que ce soit le premier Président de la République à ne pas donner accès à ses bilans de santé, que le maquillage serve à camoufler des traits tirés, la performance athlétique à laquelle nous avons assisté laisse présager une “forme olympique”, bien que surhumaine: pas une seule inflexion de voix, pas une seule baisse d’attention, pas un seul relâchement. L’intervention présidentielle ne fait pas dans le contraste, tout est haut et impérieux dans la diction d’Emmanuel Macron, du début à la fin.

Le second plan relève davantage du niveau psychique. Emmanuel Macron ne montre-t-il pas des signes de troubles de la personnalité? En mettant de côté les structures sociales et politiques qui favorisent l’émergence et l’élection de personnalités narcissiques, l’accumulation des 5 points précédents devrait sérieusement nous interroger. Si la plastique de notre président, l’esthétique de la mise en scène et la forme performante ont de quoi séduire tout un chacun, la dimension personnelle et l’aspect relationnel posent question. Outre un turn-over impressionnant dans les équipes des cabinets ministériels et chez les ministres eux-mêmes, l’incapacité à fédérer et à créer une certaine confiance n’est-elle pas un frein à l’action présidentielle? Autrement dit, l’absence de qualités disons “managériales” n’entraîne-t-elle pas un coût financier et humain? Kenneth Arrow a eu le Prix Nobel en 1972 justement pour avoir montré l’impact des relations de défiance. L’absence de confiance entre les individus nous coûte plusieurs points de PIB chaque année. Particulièrement en France. Dans leur ouvrage La Société de défiance ou comment le modèle français s’auto-détruit, Cahuc et Algan, tous deux économistes, expliquent le très mauvais classement de la France (le pire des pays de l’OCDE) sur la confiance des individus entre eux, mais également envers les institutions.

Enfin, la faille narcissique d’Emmanuel Macron se lit à travers les images et le décorum choisi. Bien que parfaitement minimaliste, la décoration laisse échapper certains symboles pertinents. Les cercles dorés présents sur les murs de la salle viennent former une auréole autour de la tête présidentielle. Une “aura” qui accentue la dimension narcissique de “l’Elu”. Par ailleurs, cette forme est répétée dans l’ensemble de la pièce (voir photo ci-dessus) comme autant de portraits “vidés” d’une généalogie qui n’existent pas/plus.

FRANCE TV INFO

Faut-il y voir le fantasme d’une monarchie absente? Ou bien la volonté inconsciente d’apparaître comme le premier d’une lignée instituée symboliquement (Emmanuel Macron n’a pas d’enfants)? Le problème posé ne trouve pas tant ses réponses dans ces interprétations qui peuvent être multipliées à l’infini, que dans la sur-représentation pour le moins étonnante d’un “paraître” travaillé parfaitement et à l’excès, acmé d’une théâtralisation dans laquelle le regard des spectateurs vient se noyer, pour assister passivement à l’incarnation présidentielle. Une incarnation désincarnée pourrait-on dire puisqu’il y manque les marques de la vie réelle: les émotions, l’authenticité, l’échange, une place pour l’autre, pour le dire rapidement.

S’il est un personnage de la littérature dont “l’épaisseur” renvoie au concept psychanalytique de Narcisse, c’est bien celui de Dorian Gray. Tout comme ce personnage de roman, prêt à tout pour garder la jeunesse et la beauté, Emmanuel Macron nous offre son portrait, encerclé d’un ruban doré. Dit autrement, il assure “le show” en oubliant que la politique n’est pas qu’une fiction. Le Grand Débat est ainsi pour Emmanuel Macron une véritable psychanalyse, un “je” qui se répète et se raconte sous la forme d’un monologue narcissique superfétatoire, davantage qu’une attention portée aux vécus de ses concitoyens.

 

SOURCE : LES BLOGS

14/08/2019 07:00 CEST | Actualisé 

"Emmanuel Macron ne gouverne pas les Français, il les soumet"

Emmanuel-Macron

L’autre pour Emmanuel Macron n’est qu’un autre lui-même. Il veut les Français à son image, à l’image des clones qui l’entourent et l’adorent.

  • Roland Gori Psychanalyste, professeur émérite de Psychopathologie clinique à l'Université d'Aix-Marseille

Que l’on s’en réjouissance ou qu’on le déplore, il est bien un héros de notre temps, “personnalité sociale” de cette nouvelle élite qui a rompu le pacte de solidarité républicain. Emmanuel Macron s’avance en conquérant pour qui ne compte que la performance, la réussite.  

Il descend dans l’arène de l’opinion publique témoigner de ses convictions, élans de ses conquêtes, causes de ses succès. C’est ainsi disait Freud que s’avance le conquérant porté par un narcissisme maternel qui fait que rien ne lui résiste:  “quand on a été le favori incontesté de la mère, on en garde pour la vie ce sentiment conquérant, cette assurance du succès, dont il n’est pas rare qu’elle entraîne effectivement après soi le succès.”

La passion maternelle pour son enfant idéalisé induit une confiance à toute épreuve chez celui qui en reçoit le privilège.

Cette formule freudienne, on la croirait taillée sur mesure pour notre Président. La passion maternelle pour son enfant idéalisé induit une confiance à toute épreuve chez celui qui en reçoit le privilège. Elle lui donne une force et une confiance inébranlables qui facilitent ses conquêtes, et fait qu’il ne peut que s’aimer davantage. C’est ce narcissisme qui confère au conquérant un pouvoir de séduction incontestable. Le conquérant fascine comme fascinent les grands fauves ou les people. La fascination n’est pas du même registre que l’amour ou le dialogue fraternel. Bien au contraire, le conquérant rêve debout, enveloppé dans son repli narcissique, sans contestation possible. À chaque objection de ses interlocuteurs, Emmanuel Macron aime répliquer: “Non! Je vais vous expliquer”. Il y croit et feint de croire qu’on va le croire. L’autre pour Emmanuel Macron n’est qu’un autre lui-même, un Macron qui s’ignore et dont il faut, tel Socrate, savoir l’accoucher.

On lui reproche un manque d’empathie. Le diagnostic est à la fois cruel et juste. À condition de préciser que l’empathie est identification à l’autre, qu’elle suppose une capacité authentique d’en adopter le point de vue. Il faut pour cela non consommer l’effusion sentimentale, la fusion affective, la ferveur des émotions, mais se déplacer là où se trouve l’autre tout en restant soi-même. Il n’est pas sûr que notre monarque y parvienne. C’est pourquoi lorsqu’il dit qu’il est lui aussi “un gilet jaune”, nous pourrions craindre que des cris de détresse et de colère il n’entende que l’écho de son propre message dont le Grand Débat fut, à plus d’un titre, la caisse de résonance. Au fond, il se révèle comme l’enfant émerveillé par le château de sable qu’il construit avec le matériau de la France. Il veut les Français à son image, il les façonne de son parcours, les maçonne de ses illusions, les étourdit de ses imprécations.

Il se révèle comme l’enfant émerveillé par le château de sable qu’il construit avec le matériau de la France. Il veut les Français à son image, il les façonne de son parcours, les maçonne de ses illusions, les étourdit de ses imprécations.

Cet homme croit à la fable des abeilles besogneuses dont il convient d’écarter les frelons, tous ces fainéants qui “coûtent un pognon de dingue”, qui “ne sont rien parce qu’ils ne font rien”. Il croit au destin d’un Etat entrepreneurial et d’une Nation start-up. Il croit à ce qu’il dit, il croit à ce qu’il fait, avec l’acharnement de l’évangéliste, avec l’audace de l’aventurier, avec le courage du centurion, il construit avec le sable français les châteaux de son Empire. Emmanuel Macron n’a pas fait don de sa personne à la France, il lui a fait don de sa croyance, “délire sectorisé”, nouveau corps mystique du pouvoir. Il nous veut tous à l’image de la “bande” de clones qui l’entoure et l’adore dans l’effusion des religions saint-simoniennes. Plus que de Jupiter, c’est de Pygmalion qu’il suit l’exemple. Il burine la France et le peuple français pour sculpter sa statue. Il l’aime cette statue, c’est son œuvre, sa création, le fruit de ses croyances. Aucun frelon, jaune, rouge ou vert, ne saurait le détourner de sa doxa. Il est “entrepreneur” de sa politique comme il souhaite que chacun le devienne de son existence.

Mais ce conquérant est aussi le héros nihiliste de la tragédie de notre époque, celle qui fait de la conquête le moyen d’assouvir le “caractère destructeur” du capitalisme globalisé. Ce capitalisme, qui fait de la destruction la nouvelle source de profit, détruit aussi celui qui se place à son service. Ce caractère destructeur, il convient de le comprendre au sens du philosophe Walter Benjamin[1] qui en dresse le portrait: “Le caractère destructeur ne connaît qu’un seul mot d’ordre: faire de la place; qu’une seule activité: déblayer. Son besoin d’air frais et d’espace libre est plus fort que toute haine.” Les débris humains, peuples et gouvernants, et écologiques qui en résultent sont recyclés pour de nouveaux profits.

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Il croit à ce qu’il dit, il croit à ce qu’il fait, avec l’acharnement de l’évangéliste, avec l’audace de l’aventurier, avec le courage du centurion, il construit avec le sable français les châteaux de son Empire.

À distance de toute attaque ad hominem c’est ainsi, je crois, qu’il convient de comprendre le destin des conquérants actuels dont Emmanuel Macron est l’exemple. Leur destin, comme celui des peuples qu’ils soumettent plus qu’ils ne les gouvernent, procède de ce même principe destructeur. Les gouvernants ne cherchent pas à être compris ou aimés de leurs peuples, tout juste consentent-ils à les faire témoins de leur efficacité. Ils savent que plus rien dans l’environnement d’aujourd’hui n’est durable, et qu’ils doivent en conséquence devancer la nature pour ne pas en subir le rythme, la simplifier pour mieux la liquider et la transformer en profits.

C’est bien pourquoi leur politique ne saurait être écologique ou humaniste. Détruire efface les traces du temps et de l’histoire. Brecht l’avait annoncé: la modernité efface les traces, elle est sans mémoire, mais non sans commémorations. La langue même est affectée par ce caractère destructeur, elle ne révèle plus, elle n’autorise plus que la communication, et trouve dans le numérique le moyen fabuleux de son déclin. Ce caractère destructeur ne relève pas de la psychologie mais procède ici de l’économie politique, de la culture, de nos sociétés. C’est ainsi qu’il faut comprendre les violences que nous avons connues ces derniers temps, moins comme des accidents de parcours que comme des symptômes durables de cette nouvelle pathologie de masse produite par le “caractère destructeur” d’un capitalisme métamorphosé dont les fascismes du siècle passé n’étaient que les archétypes.  

[1] Walter Benjamin, 1931, “Le caractère destructeur”, in: Œuvres II, Paris, Gallimard, 2000, p. 330-332.

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08 décembre 2019

POUR MACRON SA FIN EST PROCHE CAR SES REFORMES DRASTIQUES VONT A L'ENCONTRE DES INTÉRÊTS DES FRANÇAIS C'EST QUITTE OU DOUBLE ?

MACRON 5 DECEMBRE :

 

QUITTE ou DOUBLE ?


par L’Imprécateur

 

 

PUBLIÉ PAR 

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MOYEN ORIENT

Nous abordons une période critique dans le monde avec l’agitation politique sociale grandissante en Amérique du Sud et au Liban, et surtout un risque de guerre iranienne devenant majeur.
Les mollahs, furieux de voir leur dictature islamiste remise en cause par le peuple iranien, selon le plan Trump, pourraient tenter de refaire l’union nationale sur le dos d’un ennemi traditionnel.

  • Israël ?

D’un côté cela pourrait leur valoir le soutien des pays arabes de la région dont la judéophobie et l’antisémitisme sont toujours vifs puisque recommandés par le Coran. Mais Israël a encore l’avantage de la dissuasion nucléaire et l’Iran ruiné n’a qu’un stock de missiles qu’il peine à renouveler. De plus Israël aura le soutien des Etats-Unis et l’Iran sait que l’Europe ne bougera pas.

  • L’Arabie saoudite ?

Ce serait une proie facile pour l’Iran qui peut l’attaquer sur deux fronts : le Nord où Assad le chiite laissera faire, de même que l’Irak ; et l’Est par une pluie de missiles par dessus le Golfe persique, couplée avec une attaque maritime.

Une victoire éclair du chiisme sur l’armée saoudienne, embourbée au Yémen où les Houtis chiites pourraient reprendre le dessus, et la prise du cœur politique du sunnisme avec Ryad, et religieux avec La Mecque et Médine, secourait profondément l’oumma musulmane sunnite du monde entier.

Il y a toujours le risque américain mais Trump, ayant donné leur indépendance énergétique aux Etats-Unis maintenant exportateurs de pétrole, ne sera pas chaud pour envoyer des troupes défendre l’Arabie. Et bombarder l’Iran serait mal vu du monde entier. L’Europe fera des discours à l’ONU et ne bougera pas plus que pour Israël.

 

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Mieux vaut attaquer l’Arabie, ce qui aurait en outre l’avantage de prendre ensuite Israël entre trois feux : le Sud, le Nord et la bande de Gaza.

FRANCE, 5 DECEMBRE –

LA CRISTALLISATION DES COLERES

En France aussi, les tensions montent avec pour cible Emmanuel Macron.

Le jeudi 5 décembre n’a pas été choisi au hasard par les syndicats : après le jeudi, il y a le vendredi et le week-end. Quatre jours de grève assurés donneront du temps pour obtenir une cristallisation des colères de ceux qui, peu désireux de redonner de la force aux syndicats actuellement très affaiblis, hésiteraient à rejoindre le mouvement.

S’ils voient que le mouvement est bien accueilli et vigoureux, ils pourraient le rejoindre. Surtout si tout se passe bien, si les services d’ordre syndicaux montrent leur capacité à empêcher les Antifas et l’ultragauche des Black blocs de venir casser, piller et saboter les manifestations, comme ils l’ont fait avec les Gilets jaunes grâce à l’accord bienveillant de Castaner.

On assisterait à une alliance société civile, syndicats et gilets jaunes, qui serait catastrophique pour Macron. ( celà vient de se produire pour la grève générale du 5 décembre 2019 dans toute la France ).

Le pire pour le gouvernement et le président serait que la première phase étant un succès, le mouvement, devenu révolutionnaire, adopte la stratégie gilets jaunes, en le  prolongeant de semaine en semaine pendant des semaines voire des mois, mettant la France dans une pagaille indescriptible.

QUE POURRAIT FAIRE MACRON ?

Il va se trouver dans une situation internationale difficile. En 2016-2017, ses sponsors de la finance mondiale l’ont porté au pouvoir présidentiel pour qu’il reprenne la France en mains et la fasse basculer dans la mondialisation.

Il devait commencer par son intégration dans une Europe fédérale, dans le cadre d’un partenariat avec l’Allemagne. Deux années et demi de pouvoir montrent qu’il a échoué. Ses relations avec Angela Merkel sont devenues très mauvaises, comme en témoigne ce message envoyé après la sortie de Macron sur l’OTAN « en état de mort cérébrale« .

« Vous passez votre temps à casser les tasses et je suis fatiguée de devoir à chaque fois recoller les morceaux pour que nous puissions à nouveau boire le thé ensemble » (A. Merkel).

Celle qui va lui succéder à la tête de la CDU, Annegret Kramp-Karrenbauer n’aime pas Macron et le lui a fait savoir, pas plus que Mme Van der Leyen qui prend la tête de la Commission européenne.

La grande majorité des personnalités internationales le considèrent comme un gamin mal élevé, imprévisible et ne l’écoutent même plus. S’il ne réussit pas un coup d’éclat cette fois-ci, il est politiquement mort, ce que souhaitent, disent les sondages, 72 % des Français qui le jugent mauvais gestionnaire du pays.

Les options possibles :

  • Commettre un genre de coup d’État en utilisant l’article 16 ? 

L’article 16 de la Constitution donne des pouvoirs étendus au président en cas de crise pour une durée limitée. Macron pourrait alors légiférer rapidement par ordonnances et n’aurait plus qu’à convaincre l’administration de mettre le tout en application.

Ce n’est pas gagné, mais on ne peut pas exclure un succès. Mais si les Français voient cela comme un coup de force et durcissent leur opposition, les choses peuvent mal tourner, ce pourrait alors être la goutte d’eau qui ferait déborder le vase de la révolution.

Or, Macron ne peut pas être certain que police et gendarmerie suivront en totalité, surtout si leurs syndicats rejoignent le mouvement général. Et personne ne peut savoir ce que ferait l’Armée dans le cas extrême où le président l’appellerait en renfort.

  • Démissionner et quitter la politique ?

Ce serait admette que le personnage qu’il s’est construit du dirigeant hyper-intelligent, à l’intelligence complexe, compétent en tout et s’occupant de tout, qui allait construire l’Europe fédérale et faire passer la France de l’ancien monde ou nouveau monde de la mondialisation heureuse pour tous n’était qu’un rêve d’ado trop cajolé par sa nounou-maman Brigitte.

  • Être candidat à une élection présidentielle anticipée ?

L’éventualité la plus probable, semble-il en l’état actuel des choses, est qu’il tenterait un autre type de coup de force, en bon personnage narcissique qu’il est, toujours persuadé qu’il a raison et finira par gagner sur tous les tableaux.

Il annoncerait sa démission et « en même temps » sa candidature à une élection présidentielle qu’il voudra faire le plus tôt possible pour profiter de la légère avance dans les sondages qu’il a encore sur Marine Le Pen.

Peut-il gagner ? Impossible à dire.

 

macron-le-pen-5-decembre

L’élection est à deux tours.

Au premier tour, Macron aura ses 18 % de fidèles indécrottables. D’abord une grande partie de la grande bourgeoisie, celle des affaires, de la finance, de la culture et des médias qui a compris depuis longtemps que c’est avec la gauche au pouvoir qu’elle fait ses meilleures affaires? Ensuite, une partie des musulmans, mais ils votent peu, l’autre partie des votants musulmans allant aux listes communautaires. Quant à la gauche, elle est très divisée, le centre droit LR est au fond de la cale et le  tandem en formation Baroin-Sarkozy n’est pas encore au point.
La droite RN, toujours isolée, fera mieux que son score habituel, une partie des voix s’éparpillant sur les micro-listes de Dupont-Aignan, Asselineau, etc.
On peut donc imaginer un second tour Macron-Marine.

Au second tour, Macron récupérera une partie des voix musulmanes contentes de la politique pro-islam et pro-migrations qu’il mène, et une grosse partie des voix des débris de la droite, de la petite bourgeoisie et des retraités qui s’obstinent à penser envers et contre tout qu’il est capable de faire régner l’ordre, la sécurité et de ramener un jour la prospérité.

EN CAS DE DUEL, LA VICTOIRE DE Marine LE PEN EST POSSIBLE

Marine récupèrera la quasi totalité des voix des petits partis, ainsi que celles de  la droite de LR qui ne suit plus depuis longtemps les consignes de vote de chefs, ceux-ci passant leur temps a affronter leurs ego au lieu de s’unir pour faire gagner la droite, mais aussi beaucoup de voix de LFI.

Un sondage récent montre que 63 % des militants de LFI estiment que Marine est moins dangereuse que MacronMélenchon  les a écoeurés en ralliant les Frères musulmans islamistes et en ne quittant pas la manifestation au moment des cris Allahou Akbar.

Et Antoine Ruffin les a déçus quand ils ont vu la vidéo qui circule ces jours-ci, où l’on voit et entend Antoine Ruffin, le second de LFI, donner des conseils en communication à Emmanuel Macron avant qu’ils se présentent devant les ouvriers des deux entreprises amiénoises en liquidation, dont Whirlpool…

Tous deux, anciens élèves des jésuites du collège de La Providence à Amiens, ont eu Brigitte comme professeur de français et de théâtre, Ruffin, légèrement plus âgé, avant Macron.

Ils s’entendent comme larrons en foire et préparent ensemble leurs interventions quand ils doivent s’affronter en public. Du théâtre, tout simplement. Il est vraisemblable aussi que les militants qui ont quitté LFI ces derniers mois rejoignent aussi RN au second tour, ainsi qu’une partie des ouvriers et employés qui auront voté à gauche au premier tour.

Marine Le Pen est pour le moment créditée par les sondages de 43 % des voix. Avec en plus quelques petits pour cents de droite, de gauche et de LFI, elle pourrait faire sauter le fameux « plafond de verre ».

Elle a appris de son échec à la dernière présidentielle. Elle ne se laissera pas entraîner sur le terrain économique où elle doit se contenter de rappeler sèchement les échecs de Macron en matière d’emploi, de PIB, de déficit public, de dette, pour le forcer sur la sécurité, la santé, l’immigration, la misère grandissante des artisans, des ouvriers, des paysans, des retraités.

Elle sera traitée une fois de plus de « populiste ».


Et alors ?


C’est le peuple français qu’il faut sauver, pas l’oligarchie financière macronienne qui, en cas de catastrophe, quittera la France sans le moindre scrupule, en première classe avec Mélenchon qui ne voyage pas autrement, pour gagner un pays anglo-saxon ou un paradis fiscal.

L’Imprécateur
3 décembre 2019

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Marine LE PEN et Matteo SALVINI lors du grand meeting de la LEGA à ROME cette année.

 

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REFORME DES RETRAITES :

 


L’IMPOSSIBLE EQUATION

 


SOURCE : par Jean Goychman

 

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La grande réforme d’Emmanuel Macron devait être celle des retraites. C’est un peu « la bouteille à l’encre », vieille expression qui, dans sa façon originelle, se disait « c’est clair comme la bouteille à l’encre ». Aujourd’hui, elles est employée pour qualifier un problème dont personne ne perçoit la solution.


L’origine de la pension de retraite

On apprend, lorsqu’on s’intéresse à l’histoire de l’assurance, que vieillir présente un risque : celui de ne plus avoir les moyens financiers de son existence. Dans les siècles passées, de nombreux systèmes étaient pratiqués. Cela pouvait être de l’intergénérationnel, très répandu dans les milieux ruraux où, après avoir fait vivre les enfants, les parents âgés qui ne pouvaient plus travailler à la ferme étaient nourris par leurs propres enfants. Il y a eu également des systèmes de « viagers » lorsque qu’il n’y avait pas de descendance et même, dans certains cas pas si éloignés de nous, historiquement et géographiquement, le rite du « coup de maillet » pratiqué, paraît-il en Bretagne jusque vers 1830, qui envoyait l’aïeul de vie à trépas.

Ce n’est qu’au XVII° siècle que naquirent les premières assurances-vie. Un certain nombre de personnes se regroupaient et alimentaient une sorte de « pot commun » qui revenait au dernier survivant. En France, c’est Colbert qui créé en 1673 la première pension de retraite pour les marins.

En 1790, juste après la révolution, est créée la caisse de retraite des agents de l’État. Puis vinrent les militaires (1831) et les cheminots (1909)

Toutes ces caisses regroupaient des gens exerçant leur métier dans un même secteur d’activité.

Le Conseil National de la Résistance

C’est l’ordonnance du 19 octobre 1945, sous le gouvernement provisoire de de Gaulle, que les bases du système actuel furent instituées. La nouveauté, par rapport aux systèmes existants, était que les cotisations prélevées sur les salaires des actifs servaient à payer immédiatement les pensions des retraités. Le système « par répartition » était né.

Pour toucher sa pension, il fallait avoir 65 ans et avoir travaillé comme salarié durant 30 ans. On ne parlait, au départ, que de régime dit « de base » et c’est en 1972 que fut créé le régime des « retraites complémentaires », d’abord pour les cadres, ensuite pour les non-cadres.

Une situation très évolutive

Le principe de répartition suppose qu’il y ait un nombre suffisant d’actifs pour payer les pensions des retraités. Le montant total à reverser dépend du nombre de retraités et du montant de la pension de chacun. Or, une double difficulté apparaît : Le nombre de retraités augmente en raison d’une plus grande longévité (espérance de vie) et la productivité a énormément augmentée depuis plusieurs décennies en raison de la mécanisation et de l’automatisation. Très peu de domaines de l’activité économique y ont échappé. En 1995, la conclusion d’une conférence tenue à san Francisco posait déjà sous une autre forme ce problème. La question posée était : quel niveau d’ employabilité pour la population active mondiale en 2050 ? La réponse fut :

« Les leaders réunis à San Francisco (Mikhaïl Gorbatchev, George Bush, Margaret Thatcher, Vaclav Havel, Bill Gates, Ted Turner, etc..) sont arrivés à la conclusion que l’arrivée de la dénommée Société 20/80 est inévitable, celle dans laquelle le travail de 20% de la population mondiale sera suffisant pour soutenir la totalité de l’appareil économique de la planète. 80% de la population restante ainsi s’avérera superflu, ne disposera pas de travail ni d’occasions d’aucun type et nourrira une frustration croissante.»

Cela pose le problème dans sa dimension réelle. Si seulement 20% de la population active mondiale est nécessaire pour faire tourner à elle-seule l’économie planétaire, que feront les autres et surtout avec quelles ressources pourront-ils vivre ?

Zbigniew Brzezinski avait inventé le terme du « tittytainment » qui consistait en gros à payer les gens pour exister et les occuper devant les écrans de télévision pour qu’ils ne se révoltent pas.

Pour toucher la retraite, il faut avoir travaillé

Cette condition risque de ne plus suffire dans l’avenir. La répartition suppose un minimum de cotisants  par retraité. Cela risque de ne plus être le cas dans un avenir assez rapproché, du moins si l’on veut maintenir un certain niveau de pension. Par ailleurs, la part des cotisants doit être complétée par la part dite « employeur » qui fait partie des « charges sociales » qui pèsent sur l’entreprise. En régime de forte concurrence tel que nous le connaissons aujourd’hui, ce manque de compétitivité par rapport à certaines entreprises non soumises aux mêmes charges peut conduire à des pertes de marchés qui se traduisent par des pertes d’emplois, diminuant encore le nombre de cotisants.

La réforme des retraites

Les solutions proposées aujourd’hui ne sont que des mesures qui permettent, dans le meilleur des cas, de gagner un peu de temps. On veut avant tout donner l’impression que le problème est courageusement pris « à bras le corps » alors qu’au-delà de la communication, on ne voit pas très bien en quoi le fait d’unifier tous les régimes et passer à une comptabilité par points de retraite va répondre aux réelles questions posées dans l’avenir. D’autant plus que l’allongement de la durée du travail ne créé aucun emploi supplémentaire. On ne peut donc compter que sur la croissance pour augmenter l’activité et la période actuelle n’y est guère propice, en particulier en raison d’un système financier international mis en place par les banques centrales qui ne fonctionne que sur l’endettement des Etats.

Certains pays ont pris le problème différemment. Les américains, individualistes par conviction, ont des systèmes par capitalisation. Ce sont des fonds de pensions qui gèrent leurs retraites, avec tous les risques que cela peut encourir, allant jusqu’à la faillite du fonds et la disparition totale du capital retraite en cas de crise financière. Pour la plupart des pays européens, les retraites sont dissociées entre un régime de base , généralement par répartition, et un régime complémentaire par capitalisation.
Néanmoins, dans pratiquement tous les cas, les cotisations les alimentant viennent du travail et en renchérissent le coût.

D’autres voies de ressources sont-elles possibles ?

On comprend que si le nombre de travailleurs diminue et que leur durée de travail augmente, de moins en moins de gens arriveront à vivre avec leur seule retraite. Existe-t-il des pistes qui permettraient d’éviter cet écueil majeur ?

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Le Japon étudiait dans les années 80 une voie plus originale, en envisageant de faire cotiser les robots. Cette idée fait également débat au sein de la Commission Européenne.

Si le financement venait d’autres sources que celles liées au travail des individus, pourrait-on toujours appeler cela une pension de retraite ?

Ne serait-ce pas plutôt une sorte de revenu universel qui serait versé en complément ou en allocation pure à ceux qui n’auraient jamais ou pas suffisamment travaillé ?

Certes, on peut comprendre l’intention d’unifier, pour des raisons de simplifications administratives, les différents régimes de retraite, mais ne serait-ce pas l’arbre qui cache la forêt ?

De deux choses l’une : soit on sait équilibrer le régime de retraite, quel qu’il soit, unique ou différencié en fonction des professions et tenant compte de la démographie et du taux d’emploi, soit on ne sait pas.

Dans ce cas, tous les plans, toutes les «astuces comptables » ne serviront à rien et le problème des retraites restera récurrent. Il faudra donc trouver d’autres sources de financement pour faire vivre les personnes âgées qui n’auraient pu se constituer tout au long de leur vie le capital nécessaire à leur survie. Pour le moment, cette équation demeure sans solution.

Jean Goychman
11/11/2019

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Ces ROBOTS avec leur intelligence artifielle pourront-ils sauver demain les retraites des humains ?

06 décembre 2019

LE SYNDICAT DES POLICIERS EN COLÈRE NOUS COMMUNIQUE

Lettre ouverte du syndicat 

 

France Police – Policiers

en colère à l’ensemble des 

syndicats de police prenant 

part actuellement

à l’intersyndicale

 

 

lettre ouverte syndicat de police gendarmerie policiers police nationale alliance unsa unité sgp police fo.png

Messieurs les secrétaires généraux,

Le 2 octobre dernier, nous avons réuni à Paris 27.000 collègues pour une marche de la colère sur la base d’une série de revendications prioritaires communes, définie ensemble, lors des réunions préparatoires de l’intersyndicale.

Fidèle à nos engagements, le syndicat France Police – Policiers en colère s’associe depuis hier aux actions de grogne sociale menées conjointement avec vous dans les services de police, partout sur le territoire.

Mais à vous écouter et à lire vos tracts, il semblerait que nos actions communes ne portent plus que sur une seule et unique revendication, celle des retraites.

Le verdict rendu dans l’affaire de nos collègues brûlés vifs à Viry-Châtillon en 2016, la vague de dépressions et de suicides dans nos rangs ou encore l’humiliation subie de nous payer une infime partie de nos heures supplémentaires à un taux horaire proche du Smic, démontrent, si besoin en était, que la destruction de notre régime spécial de retraite n’est qu’une goûte d’eau dans l’océan de nos maux actuels.

Les actions débutées hier conjointement ensemble ont-elles pour objectif d’obtenir satisfaction sur la totalité des revendications portées par l’intersyndicale le 2 octobre dernier ? Ou les principaux syndicats de police comptent-ils encore se coucher dès que le gouvernement aura fait quelques concessions concernant nos retraites ou que la CFDT aura dit amen à monsieur Delevoye ?

Le syndicat France Police – Policiers en colère appellent les grands leaders syndicaux dans la police nationale à clarifier leur ligne et à dire précisément aux policiers pourquoi on leur demande de se mobiliser.

Avant l’acte 1 du 17 novembre 2018, vous étiez, pour la plupart, tous Gilets jaunes, appelant même à la grève des PV en soutien du mouvement.

Mais face aux casseurs infiltrés, rarement interpellés ou bénéficiant de sanctions pénales très clémentes, vous avez immédiatement changé votre fusil d’épaule. Bilan ? Les policiers ont perdu sur tous les tableaux.

Les Gilets jaunes n’ont pas obtenu gain de cause sur des revendications qui auraient pourtant profité à tous nos collègues. Et nous avons dû subir une année professionnelle cataclysmique avec des milliers de policiers blessés ou se retrouvant sous la menace de sanctions administratives et pénales en raison de la gestion des maintiens de l’ordre.

En décembre 2018, au plus fort de la crise des Gilets jaunes, nous aurions pu tout obtenir du gouvernement. Mais trois d’entre vous ont fait le choix de vendre les collègues pour un plat de lentilles en signant, à la va-vite, un protocole d’accord très mal négocié.

C’est pourquoi il faut éviter de retomber dans les pièges et les erreurs du passé. Nous devons définir ensemble une stratégie commune claire et le dire haut et fort. C’est le minimum de transparence que nous devons à nos collègues.

Dans l’attente de vous lire, recevez, mes chers collègues, l’expression de mes sincères amitiés syndicales et toute l’affection de nos militants.

Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police – Policiers en colère.

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Retraite des policiers :

 

l’enfumage de Castaner

 

en marche ! Hier, le

 

ministre de l’Intérieur

 

a envoyé une lettre aux

 

syndicats de police pour

 

tenter d’expliquer une

 

réforme inexplicable !

 

Le ministre de l’Intérieur réaffirme l’instauration d’un régime universel qui entrainerait de facto la fin de notre régime spécial ! Mais pour faire passer la pilule, Christophe Castaner promet dans le même temps d’inscrire dans le régime universel des droits spécifiques pour les policiers ! Donc, en clair, un régime spécial inscrit dans le régime universel.. Soit disant !

Selon le ministre de l’Intérieur, « le champ des emplois et la durée de la période minimale d’activité » feraient actuellement l’objet d’une concertation avec les syndicats de police.. Sauf qu’il n’y a rien à négocier ! On ne veut pas d’une réforme de notre retraite, si n’est dans le sens d’une réelle amélioration avec la prise en compte de nos primes dans le calcul de notre pension ! Mais certainement pas en tirant vers le bas au motif de nous aligner sur les cocus du privé !

Le syndicat France Police – Policiers en colère rejette la prétendue main tendue de notre ministre de l’Intérieur. Nous restons totalement solidaires de la contestation nationale en cours contre l’ignoble réforme des retraites voulue par la Macronie !

Force et honneur !

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05 décembre 2019

LE GOUVERNEMENT DE MACRON NE VOULANT PAS RECULER SUR SES REFORMES DE LA RETRAITE LES FRANÇAIS ONT COMMENCE UNE GRÉVE ILLIMITÉE

JOURNÉE DE GRÈVE GÉNÉRALE EN FRANCE DU 5 DÉCEMBRE 2019 CONTRE LES REFORMES DES RETRAITES QUE VEUT IMPOSER MACRON A TOUT PRIX AUX FRANÇAIS : CETTE FOIS-CI ÇÀ PASSE OU ÇÀ CASSE !

Les manifestants affluent gare de l’Est à Paris, 5 décembre 2019

En continu: La mobilisation est forte en province, le cortège parisien se rassemble pour la grève du 5 décembre - images

SOURCE © Sputnik .
FRANCE
09:10 05.12.2019(mis à jour 15:08 05.12.2019)URL courte
Grève générale du 5 décembre en France (12)
20852
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Ce 5 décembre devrait marquer au fer rouge l’histoire des contestations sociales françaises. De nombreux secteurs, allant des transports à l’éducation en passant par le privé, sont appelés à faire grève par plusieurs syndicats. Une manifestation d'ampleur est prévue à Paris. La police redoute des violences. Notre envoyé spécial est sur place.

«Ça va être l’un de ces grands moments de la vie du pays où les mentalités se forment politiquement». 

Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, est confiant. Ce 5 décembre sera un succès pour la lutte contre la réforme des retraites voulue par le gouvernement. Plusieurs syndicats, dont la CGT, la FSU, FO et Solidaires, ont appelé à la grève. De nombreux secteurs sont touchés: transport ferroviaire, aérien, taxis, Éducation nationale, collecte des déchets, dépôts de carburant, automobile, hôpitaux, justice, pompiers et même… police. Les métros, RER et autres TGV se feront rares. Du côté du ciel, Easy Jet et Air France ont d’ores et déjà annoncé de nombreuses annulations de vols.

À Paris, un rassemblement qui partira de la gare de l’Est à 14 h 00 pour rejoindre la place de la Nation devrait rassembler des dizaines de milliers de manifestants, avec une composition inédite. En effet, devraient être présents cheminots, avocats, pompiers ou encore Gilets jaunes et… black blocs. Les autorités craignent que le cortège soit infiltré par des centaines de casseurs.

Signe de la tension ambiante, la préfecture de Police de Paris a décidé de fermer de tous les commerces présents sur le parcours de la manifestation, à cause du contexte social «des plus tendus», qui pourrait générer «violences et dégradations». «Cinquante-cinq forces lourdes et seize unités mobiles seront déployées à Paris ce jeudi. La moitié de tous les effectifs disponibles en France!», lance Marianne. L’hebdomadaire évoque même l’utilisation de «caméras tactiques».

Notre envoyé spécial sera sur place à Paris pour couvrir cette journée de mobilisation et nos équipes sont mobilisées afin de vous la faire vivre heure par heure tout au long de la journée.

Nouveaux messages
  • 15:16

    Des black blocs ont été aperçus en marge de la manifestation à Paris alors que le cortège s’apprêtait à s’élancer, a constaté un envoyé spécial de Sputnik sur place, qui indique qu'ils se sont éparpillés dans la foule.

    urgent

    Un black bloc se forme à Paris en marge de la manifestation du 5 décembre

    14:49 05.12.2019
    Le cortège parisien s’apprête à s’élancer. Plus de 180.000 personnes manifestent ce jeudi dans une trentaine de villes en France contre la réforme des retraites.
    EN SAVOIR PLUS

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  • 15:14

    Selon Le Parisien, 25 personnes ont été placées en garde à vue à Paris en marge de la mobilisation contre la réforme des retraites

     

  • 14:54

    La situation est toujours tendue à Bordeaux où la police a recours aux grenades de désencerclement et autres gaz lacrymogènes

  • 14:42

    La permanence du député LREM Jean-René Cazeneuve dégradée en marge de la manifestation

     

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  • 14:35
    6.476 contrôles de police
    65 interpellations de manifestants par la police 

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  • 14:33

    À Toulouse, les pompiers se sont symboliquement mis à terre pour dénoncer leurs conditions de travail

     

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  • 14:05

    Selon le décompte des autorités, plus de 180.000 personnes ont manifesté à la mi-journée dans une trentaine de villes de France contre la réforme des retraites

    Ces chiffres n'incluent pas la manifestation à Lyon, où l'AFP a constaté une mobilisation très importante mais ne disposait pas de chiffre, ni celle de Marseille et de Paris où le cortège devait s'élancer à 14h.

  • 13:59

    Selon Emilien Urbach, journaliste à L’Humanité, la mobilisation est très forte à Nice

    https://twitter.com/i/status/1202537625405546496

  • 13:57

    Jérôme Rodrigues, figure du mouvement des Gilets jaunes, a été aperçu à Paris haranguant la foule sur un échafaudage

  • 13:55

    Selon Le Parisien, le groupe de militants écologistes Extinction Rebellion a saboté 3.500 trottinettes à Paris, Lyon et Bordeaux.

     

  • 13:53

    Des photographes et des reporters présents dans le cortège parisien pour dénoncer les violences policières. Ils tiennent leurs appareils photo en l'air, rapporte l'agence Taranis News.

  • 13:47

    Un fonctionnaire sur cinq est en grève, selon le secrétaire d'État Olivier Dussopt, avec 21,2% de participants. Les enseignants sont les plus mobilisés

  • 13:46

    Selon un journaliste de 20 Minutes présent à Bordeaux, la situation dégénère en marge de la manifestation

  • 13:42

    Selon Jérôme Gicquel, journaliste à 20 Minutes, une agence de l’assureur MAIF a été saccagée à Rennes en marge de la mobilisation

    Des vitrines et des poubelles ont été vandalisées.

  • 13:31

    À Avignon aussi les soldats du feu ont rejoint les manifestants sous les acclamations de la foule

  • 13:30

    Près de 25.000 personnes ont participé à la manifestation à Nantes, affirment les syndicats. Ce niveau de mobilisation dans la ville n'avait plus été atteint depuis celle contre la loi Travail de 2016.

  • 13:03

    Notre correspondant est sur place gare de l’Est afin de prendre la température à une heure du départ du cortège parisien

     

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  • 12:58

    Les manifestants continuent d’arriver gare de l’Est à Paris à une heure du départ du cortège qui rejoindra la place de la Nation

  • 12:38

    Une majorité de grévistes à la SNCF avec 55,6% des salariés suivant la mobilisation, dont 85,7% des conducteurs

  • 12:31

    Premières tensions à Nantes lors de la manifestation contre la réforme des retraites. Sur les réseaux sociaux, plusieurs vidéos montrent des débuts d'échauffourées.

    Manifestant

    La police a bien emprunté des lanceurs d'eau potentiellement létaux aux pompiers pour le 5 décembre

    11:18 05.12.2019
    Comme pour l’acte 20 des Gilets jaunes, la police pourrait recourir si besoin à des lanceurs d’eau potentiellement létaux pour maintenir l'ordre lors de la manifestation du 5 décembre. Cette information a été confirmée par la préfecture de police. Le syndicat Unité SGP Police FO en dénonce l’usage, car il nécessite une formation.
    EN SAVOIR PLUS
  • 12:30

    Mobilisation massive à Clermont-Ferrand en ce 5 décembre

  • 12:28

    Les pompiers seront présents dans le cortège parisien. Ils ont été chaleureusement accueillis à leur arrivée gare de l’Est.

  • 12:26

    Gare de Lyon, les grévistes mettent l’ambiance, chantent et allument des fumigènes

    Lyon

    Premières charges policières lors de ce 5 décembre à Lyon, des lacrymogènes utilisés - vidéos

    12:26 05.12.2019
    Des gaz lacrymogènes ont été utilisés pour disperser des manifestants mobilisés à Lyon dans le cadre de la grève du 5 décembre, rapportent plusieurs vidéos publiées sur Twitter.
    EN SAVOIR PLUS

    Selon Vincent Verier, journaliste au Parisien, les cheminots de la gare de Lyon ont décidé de reconduire la grève.

     

  • 12:24

    Près de 5.500 manifestants défilent à Avignon

  • 12:20

    15.000 personnes «au moins» à Toulon, selon les organisateurs

  • 12:19

    Édouard Philippe annoncera «en milieu de semaine prochaine l’architecture générale de la réforme» des retraites, annonce l’Elysée

    Les grèves à la SNCF
    © Sputnik . Bruno Marty
  • 12:15

    Selon Var-Matin, de nombreux manifestants ont arpenté les rues de Toulon ce 5 décembre.

  • 12:15

    Un cortège fourni s’est élancé de Rennes, en Bretagne.

  • 12:04

    À Marseille, les manifestants commencent à se rassembler dans une bonne ambiance.

  • 12:02

    En outre-mer, il n'y a pas qu'à La Réunion que les manifestants se font entendre. Ils sont également mobilisés à Mayotte.

  • 11:54

    Le gouvernement diffuse des messages sur les réseaux sociaux enjoignant les organisateurs des rassemblements du 5 décembre à assurer la sécurité des participants.

  • 11:31

    Les Gilets jaunes sont mobilisés en ce 5 décembre entre opérations «péage gratuit» et blocages.

  • 11:29

    Des Gilets jaunes ont également décidé de se joindre au mouvement à La Réunion. À Saint-André, ils ont barré la route avec des caddies et des pneus.

  • 11:22

    À Nantes, beaucoup de monde pour la manifestation qui devrait s’élancer sous peu.

  • 11:11

    Alors que des dépôts de carburant sont bloqués depuis quelques jours en Bretagne, la liste s'allonge ce 5 décembre. Des Gilets jaunes bloquent ainsi la raffinerie de Puget-sur-Argens, près de Fréjus, dans le Var.

  • 11:06

    Image rare. Comme a pu le constater notre correspondant, la gare Saint-Lazare à Paris est étrangement vide ce matin.

  • 11:02

    Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise est sur le Vieux-Port de Marseille où il manifestera aujourd’hui. Il a confié ses craintes de voir la manifestation parisienne déborder et a qualifié le préfet de police de Paris Didier Lallement de «très dangereux» et «violent».

  • 11:01

    À 10h30, la préfecture de police de Paris dresse un premier bilan de cette journée de grève.

  • 10:58
  • 10:53

    Le site ArcelorMittal de Florange en Moselle a été bloqué par des grévistes de FO et de la CGT ce matin. Les blocages ont été levés aux alentours de 10 heures et la production continue.

  • 10:50

    La mobilisation commence à prendre forme un peu partout dans le pays comme ici devant le palais de justice de Périgueux en Dordogne.

  • 10:15

    Premier incident ce matin dans l'Hérault: deux membres du Syndicat universitaire de Montpellier (SCUM), qui tentaient de bloquer l’entrée du campus, ont été blessés légèrement à l’arme blanche, selon France 3.

  • 10:09
  • 10:02
  • 09:52

    Voici à quoi ressemble le plan du métro de Paris en ce jour de grève

    Le HuffPost a supprimé du plan ci-dessus les lignes et stations fermées à l’occasion de la grève.

  • 09:45

    La tour Eiffel est fermée jeudi en raison des grèves contre la réforme des retraites, une partie du personnel participant au mouvement social, a annoncé la société d'exploitation de la tour Eiffel (SETE).

  • 09:40

    Le trafic routier en Île-de-France est particulièrement «faible» en début de journée, selon le site Sytadin de la Direction des routes Ile-de-France (Dirif).

    Si entre 8h et 8h30, le site Sytadin annonçait environ 90 kilomètres de bouchons sur les routes d'Île-de-France, contre 280 kilomètres habituellement à la même heure, après 8h30, il restait 78 kilomètres de bouchons cumulés, contre plus de 325 en moyenne à cette heure, en temps normal.

    Les bouchons se sont même en partie résorbés avant 9h, pour tomber sous les 60 kilomètres.

  • 09:36

    À Rennes, le seul TGV en direction de Paris ce matin est parti à l'heure mais à vide. Comme le note LCI, seuls trois trains feront la liaison entre la cité bretonne et la capitale ce jeudi.

  • 09:29

    Une opération escargot est en cours sur l'A15 en direction de Paris entre les communes d'Eragny et de Sannois.

  • 09:19

    Une opération péage gratuit à Saint-Arnoult, dans les Yvelines, menée par une trentaine de personnes.

    L’opération a commencé vers 6h40 et devrait durer jusqu'à 10h00, indique un internaute qui serait sur place.

EN DIRECT
En continu: La mobilisation est forte en province, le cortège parisien se rassemble pour la grève du 5 décembre - images

SI MACRON ET SON GOUVERNEMENT LREM NE VEULENT RIEN ENTENDRE NI RECULER SUR LES REFORMES DES RETRAITE QUI VEULENT FAIRE AVALER DE FORCE AUX FRANÇAIS UNE SEULE SOLUTION S'IMPOSE GRÈVE GÉNÉRALE ILLIMITÉE EN DEMANDANT SA DÉMISSION AVEC CELLE DE SON GOUVERNEMENT !

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03 décembre 2019

COMPTE-RENDU DI IVe CONGRES DU PARTI DE LA FRANCE DU SAMEDI 20 NOVEMBRE 2019 A PARIS

Compte-rendu du IVe Congrès du Parti de la France

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Le Parti de la France a tenu son IVe Congrès ce samedi 30 novembre dans une salle parisienne du 9e arrondissement. 


Compte-rendu du IVe Congrès du Parti de la France

Après avoir entendu et approuvé la présentation des rapports moraux de la Trésorière Myriam Baeckeroot et du Bureau politique par la voix de Carl Lang, Président sortant, qui a rappelé que la Droite nationale ne pouvait compter que sur elle même et que « notre devoir politique était de parler au peuple tout entier », les adhérents réunis pour cette Assemblée générale statutaire ont procédé, sous la présidence de Christian Baeckeroot, à l'élection des instances du mouvement. Du Président d'abord, du Conseil national ensuite qui comportera 44 membres. Du Bureau Politique enfin. 

Ont été élus au Bureau politique : Christophe Devillers, Réjane Guidon, Bruno Hirout, Roger Holeindre, Guy Jovelin, Jean-Marie Lebraud, Eric Pinel, Jean-Claude Rolinat, Tristan Flint d'Auriac, Jean-François Touzé, Franz Isorni, Guillaume Aguillé, Sylvie Lambotte, Benjamin Lematte, Valérie Redl, Gilles Le Tallec, Didier Monnin, Alexandre Simonnot, Thomas Bègue, Marie-Jeanne Vincent, Pierre-Nicolas Nups et Fabrice Lengelé. 

Carl Lang n'ayant pas souhaité être candidat à sa succession, Thomas Joly, jusqu'alors Secrétaire général du PdF, a été brillamment élu Président. 

 

Il sera entouré à la direction du Parti par Jean-François Touzé, Délégué général, Bruno Hirout, Secrétaire général et Sylvie Lambotte, trésorière, Roger Holeindre demeurant Président d'honneur. 

D'autres nominations auront lieu ultérieurement pour étoffer ces différentes structures. 

Au cours d'une table ronde animée par Jean-François Touzé, table ronde consacrée aux prochaines échéances électorales et plus particulièrement aux Municipales de 2020, Christophe Devillers, Louis Noguès, Alexandre Simonnot et Jean-Claude Rolinat, tous élus municipaux, ont fait part de leur expérience tant des campagnes électorales que de leur mandat et mis ces élections en perspective de la stratégie d'implantation et de crédibilisation du parti. 

Enfin, dans son discours de clôture marqué par la force de conviction et l'énergie qui l'habitent, Thomas Joly, après avoir rendu hommage à son prédécesseur Carl Lang, a dressé les grandes lignes de son action pour les trois ans qui viennent et ouvert la route à un nouveau départ du Parti de la France dont la vocation est de rassembler le camp national avec ambition et volonté pour promouvoir et faire gagner notre ligne politique de droite nationale, populaire et sociale au service de la France et des Français d'abord. 

 

Jean-François Touzé : Le Parti de la France: vers un nouvel élan

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Après 42 ans d'engagement militant qui l'ont conduit à exercer les plus hautes responsabilités à la direction du Front national d'abord, à la tête du Parti de la France ensuite, Carl Lang, ancien député européen, président du groupe FN au Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, a décidé, pour des raisons qui le regardent et au terme d'une longue réflexion, de se retirer de la présidence du PdF et de prendre du champ par rapport à la politique active, sans, pour autant, s'interdire de participer au débat d'idées au service de la Cause.

L'amitié qui nous unit depuis 36 ans et l'estime que j'ai pour lui me font dire que j'espère vivement que ce retrait ne sera que momentané. 

 

Je ne doute pas que l'expérience qui est la sienne, le talent que je lui connais, la rigueur dont il ne s'est jamais départi, la cohérence de son engagement et la constance de sa ligne politique — la ligne droite, nationale et populaire — seront, un jour ou l'autre, lorsque les circonstances seront réunies, à nouveau utiles au mouvement national et à la France.

 

Le combat continue. Le Parti de la France tiendra son quatrième congrès le samedi 30 novembre://2  à Paris. Un nouveau président sera élu que je soutiendrai et une nouvelle direction mise en place qui devra allier dans un même Conseil national et un même Bureau politique,  l'expérience des anciens et l'énergie de la jeunesse.

 

Que personne ne doute de ma détermination, aux côtés du Président prochainement élu — ce sera mon camarade Thomas Joly — de servir,  dans la fidélité à la ligne politique de Carl Lang, qui, de tout temps fut aussi la mienne, les idéaux de la droite nationale.

 

J'invite tous mes amis, tous ceux qui, à un moment où un autre d'un parcours politique déjà long, ont bien voulu me faire confiance à nous rejoindre ou à continuer de nous suivre, en toute hypothèse de se mobiliser, dans un esprit de fidélité, de camaraderie militante et de reconquête politique.

 

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01 décembre 2019

AUJOURD'HUI TOUT SUR LE GRAND ÉCRIVAIN PHILOSOPHE PRÉSIDENT DU CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE EUROPÉENNE RENAUD CAMUS

CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE EUROPÉENNE

RENAUD CAMUS A BAIX : «J’AI LONGTEMPS RECULE DEVANT LES MOTS ».

Autoportrait_de_Renaud_Camus_(mars_2019)


J’ai longtemps reculé devant les mots. Je pensais qu’ils étaient trop forts. J’en voulais même à ceux qui les employaient car j’estimais qu’ils compromettaient notre cause par des termes trop vifs, exagérés, qui allaient effrayer autour de nous et nous faire passer pour des énergumènes. Je suis convaincu aujourd’hui qu’il ne faut plus reculer, ni devant les hommes, ni devant les faits, ni devant les termes.

Ainsi Colonisation. Je l’ai dit cent fois et je le répète, nous sommes cent fois plus colonisés, et plus gravement, et plus profondément, que nous n’avons jamais colonisé nous-mêmes. L’essence de la colonisation, depuis la Grèce antique et la Grande Grèce, les colonies helléniques en Italie du Sud et en Sicile, c’est le transfert de population. Les colonisations militaires, administratives, politiques, impérialistes, sont certainement bien pénibles, pour les colonisés, mais elles ne sont rien auprès des colonisations démographiques, qui touchent à l’être même des territoires conquis, qui en transforment l’âme et le corps, et qui menacent d’être éternelles, ou, à tout le moins, irréversibles.

On nous dit qu’il n’y a pas colonisation car il n’y a pas conquête militaire, pas d’armée victorieuse, pas de soldats défilant dans nos rues. On se trompe. On nous trompe. L’armée conquérante, c’est la racaille. L’instrument de la conquête, c’est ce que j’ai appelé la nocence. Ne dites pas que vous ne savez pas ce que c’est que la nocence puisque vous utilisez couramment le terme contraire, formé à partir de celui-ci, innocence. La nocence, c’est ce dont l’in-nocence est le contraire. La nocence, c’est le fait de nuire, de nuire un peu ou de nuire beaucoup, des trop fameuses incivilités jusqu’au terrorisme, en passant par les pieds sur les banquettes du RER, les arrachages de sacs de vieille dames et le grand banditisme. On notera au passage que la bonne vieille délinquance française de souche, indigène, a à peu près disparu. Elle n’a pas su prendre à temps le virage de la mondialisation, comme on dit. Elle a été remplacée.

On notera également qu’entre la délinquance de droit commun et le terrorisme il n’y a pas de solution de continuité. La progression est ininterrompue. Il y a une différence de degré, il n’y a pas de différence de nature. Tous les terroristes sans exception ont fait leurs premières armes dans la délinquance de droit commun. C’est la même carrière, la carrière militaire. D’ailleurs il n’y a pas de terroristes. Il y a des troupes d’occupation, dont les commandos les plus redoutables, à intervalles réguliers, exécutent quelques otages, comme l’ont toujours fait toutes les troupes d’occupation.

Prétendre lutter contre le terrorisme sans s’occuper de la conquête est absurde. C’eût été, à une autre époque, vouloir se débarrasser de la Gestapo en s’accommodant de l’Occupation allemande. Cela est l’émanation naturelle de ceci. Il ne faut pas “lutter contre le terrorisme”, il faut libérer le territoire, et cela par la remigration. Traiter le terrorisme comme un épiphénomène, c’est répéter l’erreur des Français durant les dits “événements d’Algérie” (nous en sommes à présent aux “événements de France”). Les Français croyaient alors, ou affectaient de croire, pour les plus avertis, que les fellaghas étaient un épiphénomène, déjà, une mousse superficielle de haine et de terreur, en somme ; et que, en dessous de cette mousse bien regrettable, les Algériens les adoraient. Non, les Algériens ne les adoraient pas du tout. Ils les adoraient si peu, même, qu’à peine libérés et même avant ils ont imposé à des colons installés dans le pays depuis bien plus longtemps que les nôtres aujourd’hui dans le nôtre une des plus abruptes remigrations de l’histoire — souvenez-vous : la valise ou le cercueil. Je ne recommande certes pas d’en imiter les méthodes, mais j’en crois le principe inévitable. On ne met pas fin à une colonisation sans le départ des colonisateurs. On ne met pas fin à une occupation sans le départ de l’occupant.

Occupation, voilà un autre mot devant lequel j’ai longtemps reculé et que j’assume complètement à présent. Il ne faudrait faire aucune comparaison, nous dit-on, entre la Première et la Deuxième Occupation. D’abord on peut toujours tout comparer, ne serait-ce que pour distinguer. Comparer n’est pas assimiler. Et il n’est certes pas question ici, ni jamais, de diminuer d’un iota l’horreur de la Première Occupation, l’allemande. Mais la Seconde, l’Africaine, sur bien des points n’a rien à lui envier. Certes elle ne torture pas dans les caves, qu’on sache, encore qu’il y ait eu tout de même l’effroyable épisode du martyre d’Ilan Halimi, sans parler des tournantes, dont les victimes sont presque invariablement des jeunes filles indigènes, pour ne pas dire “françaises de souche”. Deuxièmement le nombre des massacrés commence à être tout à fait du même ordre que la dernière fois. Le degré de nocence immédiate, de nuisance, de dérangement et d’humiliation, pour les paisibles citoyens qui, bien à tort, ne souhaiteraient rien d’autre que de rester paisiblement en dehors de tout ça, est probablement plus fort cette fois-ci. Il faut dire que les Occupants sont aujourd’hui dix fois, que dis-je, cent fois plus nombreux qu’il y a trois quarts de siècles. Comme leurs prédécesseurs ils sont de plus en plus souvent en uniforme, surtout les auxiliaires féminines, et comptent à juste titre sur les voiles, les boubous, les djellabas, les turbans, les niqabs et les babouches — pour ne rien dire de leur innombrable marmaille —, pour marquer leur territoire, étaler leur force et leur nombre, et déprimer les Occupés.

Qui sont les Occupants ?

Ceux qui se considèrent comme tels ou qui témoignent l’être, par leurs discours ou par leurs attitudes — je reconnais que c’est là beaucoup de monde.

Ces Occupants, la Collaboration actuelle est encore plus impatiente que sa sœur aînée de prévenir le moindre de leurs désirs. Il faut dire que, s’il y a bien des différences entre les deux Occupations, et bien sûr il y en a, les deux Collaborations, elles, se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Tout juste peut-on trouver que ce mot, Collaboration, bien loin d’être exagéré, est insuffisant. Ni notre gouvernement ni nos médias ne collaborent, en effet : ils sont. Ils ne sont pas complices, ils sont auteurs, fauteurs. Ce sont eux qui veulent l’horreur en cours, la substitution ethnique, eux qui la promeuvent incessamment. Ils ne sont seuls à la vouloir, bien sûr, mais elle ne leur est imposée par personne.

Ce qui m’amène à un autre mot très fort que j’ai longtemps refusé et qu’il me faut bien, aujourd’hui, prendre en considération, au moins. C’est celui de Génocide. Je l’ai refusé des années durant par respect pour les victimes du génocide hitlérien, et pour le caractère unique de leur extermination industrielle. Le génocide des hutus n’a pas eu le même caractère scientifique. Mais il était constitué lui aussi de mises à mort de masse, auxquelles nous semblons échapper pour le moment. Peut-on parler de génocide quand il n’y a, comme à présent, ni chambres à gaz, ni Shoah par balles, ni coupe-coupe systématique à la machette ? Je crois que c’est nécessaire si l’on veut réveiller des peuples endormis et leur faire prendre conscience de l’énormité et de l’horreur de ce qui survient. Le génocide, de nos jours, a un plus grand souci de son image : il ne veut ni affoler ses victimes, qui pourraient protester et se débattre, ni faire pousser les hauts cris à ses critiques, il est vrai peu nombreux et marginalisés. Il ne tue plus, il submerge. Il ne massacre pas, il remplace. Selon l’heureuse formule d’Aimé Césaire, qui ne croyait pas si bien dire, c‘est le génocide par substitution. Tous les pays de ce qui fut naguère le monde occidental et, disons le mot, de la race blanche, Europe, Amérique du Nord, Australie, Nouvelle-Zélande, font l’objet d’un semblable engloutissement sous l’autre, sous tout ce qui n’est pas eux, sous toutes les races, ethnies, cultures, civilisations, religions, traditions et intraditions de la Terre. Le phénomène n’est nulle part si manifeste qu’au Canada, que son gouvernement livre avec enthousiasme au reste du monde ; mais il est tout aussi évident en Suède et, pour notre malheur, en France.

La méthode qui a si efficacement permis de venir à bout de la culture, de la musique, de l’université et j’en passe — à savoir l’ensevelissement sous tout ce qui n’est pas elles, la porte ouverte, l’”esprit d’ouverture”, comme dit d’elle-même avec un bel humour à la “Arbeit macht frei” France Culture, la station la plus sectaire de France —, devrait bien permettre de venir à bout de l’homme blanc. La culture périt sous le divertissement et les dites “industries culturelles”, la musique sous les variétés, l’université sous l’absence de sélection, l’Europe et l’Occident sous la “diversité”. Et c’est toujours le divers qui décroit.

Comme tant d’autres mots, comme culture, comme musique, comme français, antiracisme a radicalement changé de sens. Il désignait le combat contre le racisme, et pour la protection de diverses races menacées ; il recouvre à présent — comme d’ailleurs le portait tout autant son nom — la haine des races, de l’idée et du concept de race ; la négation de leur existence, et tout spécialement de la blanche. En bonne logique le racisme devrait changer de sens lui aussi, en symétrie, et devenir le nom de l’amour des races, de toutes les races, le désir de leur préservation, la sienne évidemment comprise, surtout quand elle est la moins nombreuse et la plus menacée.

L’antiracisme tirait des camps de la mort, et de l’unanime Plus jamais ça ! qu’ils suscitaient dans la conscience universelle, après leur libération, son incontestable légitimité, son autorité morale, son prestige, sa formidable puissance politique. Or, par un tour complet de la spirale du sens, ou du sort, cet antiracisme né ou rené de la Shoah a bâti, en une vie d’homme, une société, la nôtre, où dans beaucoup d’écoles la Shoah ne peut plus être enseignée, parce que les élèves ne veulent pas en entendre parler et prétendent qu’il s’agit de propagande sioniste ;

dans le même temps les juifs fuient la France ou la Suède par milliers, parce qu’ils ne s’y sentent plus en sécurité. La communauté juive de Malmö avait survécu à la Seconde Guerre mondiale, elle ne survit pas au changement de peuple et aux nouveaux “Suédois”.

Le premier négationnisme niait criminellement le génocide. Le second est plus criminel encore s’il se peut : il est directement génocide, puisqu’il nie l’existence des races. Il en nie l’existence tout en proclamant qu’elles sont égales, ce qui montre assez son degré de cohérence logique. Leur inexistence théorique, très théorique, est la condition de leur disparition pratique, effective. Le dogme de l’inexistence des races, ce credo quia absurdum — je crois parce que c’est absurde, comme pour la Trinité ou l’Immaculée Conception — de notre société, en est le principal fondement. Dans l’effondrement de notre système scolaire, il est tout ce qui est encore enseigné. Dans l’échec total de la transmission, il est tout ce qui est encore transmis. Quand les gens ne savent qu’une seule chose, et c’est de moins en moins rare au sein de l’hébétude qui gagne, c’est qu’il n’y a pas de races. Je suis de plus en plus persuadé pour ma part que la proclamation solennelle et menaçante de ce dogme, vers le milieu des années soixante-dix du siècle dernier, est le point nodal à partir duquel tout devenait possible : y compris la pire horreur, la substitution ethnique généralisée, le Grand Remplacement, le métissage global, la production industrielle de l’homme remplaçable, de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI).

On dit couramment que c’est l’extermination des juifs qui a rendu impossible de parler des races, comme l’avaient toujours fait tous les peuples en toute innocence, pour le coup. Pourtant un Léon Blum parlait couramment de la sienne, dans ses lettres, et c’était justement dans la petite maison où il était retenu prisonnier par les Allemands à Dachau, au beau milieu de l’univers concentrationnaire. Je ne vais pas citer pour la dix millième fois la phrase fameuse du général de Gaulle en 1959, selon laquelle « nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne ». On nous objecte qu’il s’agit là d’une conversation privée. Très bien. Voici alors un autre président de la République, cette fois dans l’exercice de ses fonctions, plus tardivement encore, lors d’un discours à l’école des Sciences politiques, le 12 décembre 1972 : Georges Pompidou y parle, à propos du gaullisme, d’une « réaction en profondeur de notre race », et, quelques phrases plus loin, du « caractère même de notre race », « cette versatilité que César distinguait et utilisait déjà contre les Gaulois, et qui fait que le peuple français, peuple épris de calme, de paix et de stabilité s’il en est, ressent périodiquement et par crise un besoin inconscient et incontrôlé de changement, et d’un changement qui remet tout en cause, non seulement les hommes, mais les principes, mais les institutions ». Fasse le ciel, entre parenthèses, que notre peuple ressente bientôt un tel besoin, et se révolte avant qu’il ne soit tout à fait trop tard contre ceux qui fomentent sa disparition (sauf à titre nominatif) .

Le même Georges Pompidou, qu’il n’est pas accoutumé de ranger parmi les têtes brûlées ou les suppôts de Satan, écrit, dans ce qu’il est convenu d’appeler ses Mémoires, en fait Lettres, notes et portraits, un recueil posthume :

« Mon père et ma mère appartenaient profondément à la race française, dure au travail, économe, croyant au mérite, aux vertus de l’esprit, aux qualités du cœur. »

Il est bon de remarquer que le seul fait de parler de race française, comme nos ancêtres l’ont toujours fait bien tranquillement, prouve assez qu’on n’est pas raciste, cette race n’ayant, par chance, que fort peu de caractère ethnique, non plus que celle des notaires, des peintres du dimanche, des génies, des avaricieux ou des amis de la pêche à la ligne. Si j’étais raciste je ne le serais pas comme Vacher de Lapouge, comme Chamberlain ou Alfred Rosenberg, je le serai comme Malherbe (Que direz vous, races futures… ), comme Racine (Des princes de ma race antiques sépultures), comme de Gaulle ou Georges Pompidou ; ou comme ce Georges Bernanos qui a donné de la race, en passant, la meilleure des définitions impossibles, en une des plus belles phrases de la littérature française, à mon avis :

« Hélas! autour des petits garçons français penchés ensemble sur leurs cahiers, la plume à la main, attentifs et tirant un peu la langue, comme autour des jeunes gens ivres de leur première sortie sous les marronniers en fleurs, au bras d’une jeune fille blonde, il y avait jadis ce souvenir vague et enchanté, ce rêve, ce profond murmure dont la race berce les siens ».

Que sont la race, le peuple, la nation incarnée en nous ? Ils sont « un souvenir vague et enchanté, un rêve, un profond murmure ». Et c’est pour cette raison que la France, au cours de son histoire, a toujours intégré à merveille ceux qui on voulu entrer dans son rêve, écouter avec elle le profond murmure de sa langue, de sa littérature, de sa musique, de ses paysages, de ses saveurs, de ses ciels et de ses gestes ancestraux. La France peut intégrer des hommes, elle peut intégrer des femmes, elle peut intégrer des familles qui le désirent ardemment : elle ne peut pas intégrer des peuples, et moins encore des peuples qui ne le désirent pas du tout.

L’erreur tragique, pour ne pas dire pis, de l’antiracisme aura été de prendre le mot race dans le même sens incroyablement étroit qu’avait fait le racisme avant lui, en se contentant d’inverser les valeurs terme à terme. Il est facile de prétendre que les races n’existent pas dès lors qu’on se contente, comme les racistes, de prendre le mot dans ses seules connotations scientifiques ou pseudo scientifiques, qui ne sont qu’un infime partie de sa signification dans notre langue, ainsi qu’en la plupart des autres. Dire que les races n’existent pas c’est peut-être vrai scientifiquement — et encore, j’ai des doutes —, mais c’est avant tout un tour de passe-passe sémantique, une sorte d’escroquerie linguistique. Il est déjà plus juste, ou moins faux, de dire que les savants n’ont pas besoin de ce concept, un peu comme Laplace disait de Dieu, à Napoléon, un peu niaisement, que cette hypothèse n’était pas pour lui nécessaire. Dire que les races n’existent pas, c’est aussi bête que de dire que Dieu n’existe pas, ou les classes sociales, ou les mythes : ils n’existent peut-être pas, je ne suis pas à même d’en juger, mais ils sont la réalité du monde, et les principaux moteurs de ses mouvements de masse et de ses grandes commotions. Il est d’ailleurs assez plaisant de relever que jamais les êtres n’ont autant parlé ou été parlé dans la leur, de race, que depuis que les races n’existent plus, officiellement. Tout le monde s’est mis à chanter dans son arbre généalogique, et l’on sait trop souvent ce que vont dire et penser les gens, au seul énoncé nom.

L’homme blanc est trop cher, trop mou, trop civilisé, trop diplômé, et en plus il a déjà tout. Ce qu’importe le remplacisme global ce ne sont pas des travailleurs, ce sont des consommateurs : qui très vite auront besoin de nourriture, de logements, de vêtements, d’écoles, de soins médicaux, d’objets électroniques, de gadgets. Ils sont indispensables au sauvetage de la bulle économique. Vous direz qu’ils n’ont pas d’argent. Vous vous trompez : ils ont ou ils auront le vôtre. Il y a beau temps que les prétendus transferts sociaux sont essentiellement des transferts raciaux — pardon : ethniques. Si ces transferts organisés ne suffisent pas à mettre en possession de vos économies et de vos biens les populations de remplacement, elles s’en empareront par la force, grâce à leurs voyous qui sont leurs soldats. La nocence est l’instrument du changement de peuple. J’en sais quelque chose, c’est pour l’avoir dit que j’ai été à plusieurs reprises condamné par les tribunaux. Je n’en fus nullement surpris. J’ai confiance en l’injustice de mon pays.

On ne comprend rien au Grand Remplacement si l’on ne voit pas que, si gigantesque, qu’ils soit, il n’est qu’une petite partie d’un ensemble infiniment plus vaste, ce que j’ai nommé le remplacisme global, et auquel il a déjà été fait allusion ici. Le remplacisme global est à mon sens un des deux principaux totalitarismes qui aujourd’hui se partagent le monde — l’autre étant évidemment l’islam. Ils seront nécessairement rivaux, car tout les oppose. Mais aujourd’hui il y a entre eux une sorte de pacte germano-soviétique, qui dure plus longtemps que le vrai. C’est un traité provisoire de non-agression entre les conquérants : le remplacisme a besoin de l’islam pour qu’il lui fournisse les contingents de ses grands remplacements ; l’islam a besoin du remplacisme pour placer partout ses soldats. La némésis du remplacisme global, cependant, ce qui entraînera sa perte, c’est qu’il remplace des veaux par des hyènes. Il sera le premier mangé. Maigre consolation pour les remplacés.

Remplacer,

tel est le geste central des société postmodernes et peut-être bientôt post-humaines, trans-humaines. Tout est remplaçable et remplacé : Venise par son double à Las Vegas, Paris par son double à Pékin, Versailles par EuroDisney, la pierre par le syporex ou le parpaing, les lauzes par la tôle ondulée, le bois par le plastique, la ville et la campagne par la banlieue universelle, la terre par le ciment et le goudron, les bords de mer par le béton, la montagne par les stations de sport d’hiver, les chemins par les sentiers de randonnée, la nature par les aménagements en vue de retombées économiques, l’exercice par le sport, le sport par les Jeux olympiques, les Jeux olympiques par les affaires, les affaires par la corruption, la compétition par le dopage, la littérature par le journalisme, le journalisme par l’i_nfo_, le vrai par le faux, l’original par la reproduction, le vous par le tu, le nom par le prénom, le nom et le prénom par le pseudo, le cœur par le cœur artificiel, toutes les parties du corps humain par des pièces de rechange, l’histoire par l’idéologie, le destin des nations par la politique, la politique par l’économie, l’économie par la finance, le regard par la sociologie, le chagrin par les statistiques, le monde réel par le site touristique, les habitants par les touristes, les indigènes par les allogènes, les Européens par les Africains, les mères par les mères porteuses, les hommes par les femmes, les femmes par les poupées gonflables, les hommes et les femmes par les robots, les peuples par les peuples, l’humanité par la posthumanité, l’humanisme par le transhumanisme, l’homme par la Matière Humaine Indifférenciée.

Un grand mystère est que les écologistes, qui tiennent si fort à la biodiversité, et ils ont raison, paraissent en exclure l’espèce humaine. Sans doute estiment-ils à juste titre, que l’homme blanc coûte trop cher à la planète. Mais il y a d’autres solutions que son effacement, ne serait-ce que la décroissance démographique, sans laquelle toutes les politiques écologiques sont parfaitement vaines. S’il y avait une supériorité à la race blanche, ce serait qu’il y en a beaucoup moins que les autres

GPA, PMA, GRP (Grand Remplacement des Populations), ce ne sont jamais là que les mêmes manipulations génétiques, la standardisation taylorienne appliquée au vivant, le remplacisme à l’œuvre. L’homme doit être artificialisé, comme la nature : standardisé, normalisé, remplaçabilisé, afin de coûter moins cher et de ménager de plus forts profits.

Autant que les forts profits, les coûts bas, admirez l’amphibologie, l’à bas coût, le low-cost, sont le principe central du monde remplaciste. Tout y devient low-cost, même quand c’est aussi cher pour le consommateur que sa version originelle. Ce monde est caractérisé par la prolétarisation autant que par la paupérisation. Sous la pression de la surpopulation ville et campagne y convergent en banlieue, cet à-côté du lieu, cet à la place de l’être. Les banlieues à leur tour évoluent en terrain vague, cette terre gaste, gâchée, pourrie, ce Waste Land prophétisée par T. S. Eliot. Le racisme avait fait de l’Europe un champ de ruines, l’anti-racisme la transforme en bidonville.

Le père du remplacisme global est Frederick Winslow Taylor, le Taylor de la taylorisation, de la standardisation, de la normalisation. Taylor est au remplacisme ce que Marx est au marxisme. Son grand livre — le Das Kapital du remplacisme global, s’appelle The Principles of Scientific Management. On peut y lire des phrases aussi révélatrices que :

« Dans le passé c’est l’homme qui a été premier ; dans le futur ce doit être le système ».

Comme l’écrit son plus récent préfacier :

« Taylor a du sang sur les mains ».

Son plus notable disciple est Henry Ford qui, en diminuant considérablement le nombre des pièces nécessaires, en les rendant interchangeables, normalisées, standardisées, a pu produire une voiture suffisamment peu chère, la Ford T, pour qu’il puisse mettre en application son idée de génie, la vendre à ses propres ouvriers. Le producteur devenait le consommateur. Il était payé pour acheter ce qu’il produisait, et alimenter de la sorte le fameux système, qui pouvait tourner en circuit fermé. Aujourd’hui, dans les mégapoles où les hommes et les femmes vivent dans des espaces de plus en plus réduits et quelquefois dans des placards ou dans des boîtes, ils se ruinent en loyer pour être près d’un travail qui leur permet (tout juste) de payer leur loyer. Par une simplication encore plus radicale, le producteur devient le produit. Les prétendus réfugiés de guerres qui n’existent pas ne sont pas sauvés en mer, ils sont réceptionnés comme la matière première qu’ils sont des industries de la MHI, la Matière Humaine Indifférenciée, qui importent et produisent jusqu’à leurs consommateurs.

Certes le régime de naufrage organisé, comme moyen de transport de masse, ne laisse pas d’impliquer quelques noyés, mais pour le remplacisme global, qui a précipité ces malheureux sur les flots, ils sont dégâts collatéraux très admissibles et marginaux au regard du bon fonctionnement du système.

Henry Ford était un antisémite acharné, il avait des liens étroits avec le nazisme et d’énormes intérêts dans l’Allemagne hitlérienne, ne serait-ce que la Ford allemande. Les camps de concentration et d’extermination, c’est bien entendu la traduction en acte de Mein Kampf mais c’est aussi, dans une large mesure, l’application au génocide des Principes de la Gestion Scientifique.

Le remplacisme global, cinématographiquement, c’est Metropolis + Les Temps Moderne_s + le moins connu _Soleil Ver_t, _Soylent Greeen : Metropolis par l’organisation de l’hébétude, en l’occurrence par la Grande Déculturation, l’effondrement des systèmes scolaires, l’imbécilisation de masse, la drogue ; Les Temps Modernes par la standardisation, la normalisation, la taylorisation, cette fois appliquées à l’homme lui-même ; Soleil vert, enfin, par la transformation de l’homme en produit de consommation, normalisé et standardisé, la Matière Humaine Indifférenciée.

La divine surprise de la finance hors-sol post-industrielle c’est son histoire d’amour avec l’antiracisme, qui, à l’origine, si l’on songe à Henry Ford, justement, était rien moins qu’assurée. Mais l’antiracisme, dès lors qu’il changeait de dessein, qu’il n’était plus protection de deux ou trois races menacées mais affirmation fulminante et dogmatique, littéralement, de l’inexistence de toutes, puis de la nécessité et de l’inévitabilité de leur fusion (les contradictions ne lui font pas peur) par l’immigration de masse et le métissage, devenait pain bénit pour le remplacisme global. Voyez l’enthousiasme d’une Laurence Parisot ou d’un Yvon Gattaz pour la substitution ethnique. L’antiracisme, de par son passé, apportait au remplacisme la respectabilité idéologique qui lui manquait. Le remplacisme, de par ses moyens, apportait à l’antiracisme le pouvoir et l’argent. Voyez les carrières d’un Harlem Désir ou d’un Julien Dray. Le remplacisme est une énorme pourvoyeur de postes et de prébendes, et il n’est pas question parmi nous de se hausser dans la vie, que ce soit pour être préfet, général, conservateur de musée, directeur de théâtre ou maître de ballet, en s’abstenant de lui faire allégeance aussi souvent que possible.

Je suis déjà trop long et pour ne pas allonger je vais faire usage d’une facilité qui m’est offerte pour expliquer ce que je veux dire par remplacisme global. On peut le définir d’un seul mot, ou plutôt d’un seul nom : 

Macron.

Le macronisme est la SFRG, Section Française du Remplacisme Global, et il en est jusqu’à présent, beau titre de gloire pour notre pays, l’incarnation la plus pure. En lui convergent les deux généalogies principales du remplacisme : d’un côté la banque, la finance hors-sol, l’hyperclasse post-industrielle ; de l’autre le néo-antiracisme, celui qui nie les races. Macron n’est même pas antiraciste, il est au-delà de tout ça : les races, les peuples, les identités, les origines, ces choses n’existent plus pour lui ; et, comme on sait, il n’y a pas de Culture française.

Je voudrais toutefois souligner un curieux point de convergence, entre nous, nous antiremplacistes, et lui remplacisme incarné. Le remplacisme, cet économisme à tout crin, ce financiarisme exacerbé, est au-delà de la politique, il n’en veut plus. À travers lui la finance hors sol prend directement en main la gestion du parc humain, la production de la MHI, en neutralisant la caste politique, ce que Raymond Barre appelait jadis le microcosme, et dont le macrocosme ne veut plus. Je nomme ce système la davocratie directe : le gouvernement direct par Davos, par la banque, par les multinationales, par les laboratoires, par les fonds de pensions, par les grands argentiers, sans intermédiaires. Le macronisme a renvoyé dans leurs foyers la plupart des principales figures de la vie politique française depuis trente ans, les Sarkozy, les Juppé, les Fillon, les Hollande, les Bayrou, les Cambadélis, oserai-je dire les Marine Le Pen. Il a réduit l’Assemblée nationale à l’état de chambre d’enregistrement, peuplée d’élus de hasard, qui doivent tout à leur chef et ne risquent pas de lui faire de l’ombre. Ce régime a accouché d’un gouvernement de seconds rôles, de transfuges et d’emplois symboliques, comme au théâtre, qu’il a tirés de sa manche. Mais surtout, surtout, il a fait éclater les trois grands partis dont on pouvait penser il y a un an qu’ils tenaient entre leurss mains les destinées de notre pays : Parti socialiste, Les Républicains, Front national — ces trois mouvements ont éclaté ou paraissent à la veille de le faire ; à tout le moins ils paraissent désarçonnés, et sonnés.

C’est là, et seulement là, certes, que se situe la curieuse convergence de vues, ou d’intérêts, ou d’analyses, à laquelle je faisais allusion plus haut, entre le macronisme et nous. J’ai publié au début de cette année un livre d’entretiens avec Philippe Karsenty intitulé 2017, dernière chance avant le Grand Remplacement. J’y faisais allusion, bien sûr, à l’élection présidentielle et je voulais dire, bien sûr, dernière chance politique. Cette chance, nous l’avons laissée passer, et elle ne se représentera pas. Il serait totalement vain de placer nos espérances en 2022. D’abord c’est trop loin, la substitution ethnique va trop vite, en 2022 il sera trop tard et le résultat de l’élection dépendra plus encore qu’en 2017 de la volonté de l’occupant puisque, par une perversité sans nom et sans précédent, le pouvoir remplaciste lui a donné le droit de vote et la citoyenneté, plaçant les malheureux indigènes en otages sous le poids démographique et électoral des colons. Deuxièmement, la situation à laquelle nous sommes confrontés n’est pas politique. Le destin d’un peuple et d’un pays, la question de leur indépendance ou de leur soumission, la survie ou non d’une civilisation, ce n’est pas de la politique, cela : c’est de l’histoire. De Gaulle à Londres ce n’était pas de la politique. Jean Moulin à Lyon ce n’était pas de la politique. Jeanne d’Arc ce n’était pas de la politique, ni Gandhi, ni Georges Washington, ni Bolivar, ni même Ben Bella, si vous me permettez de le nommer en cette glorieuse compagnie (et sans doute est-il glorieux pour ses compatriotes).

Savoir si l’on va se soumettre ou pas, accepter l’inacceptable ou non, trahir ses aïeux ou leur faire honneur pieusement, ce n’est pas de la politique, c’est de l’ontologie : quelque chose qui se passe au tréfonds de l’être et pas dans les urnes électorales.

Des trois partis bousculés par le macronisme en marche, celui dont le sort nous intéresse au plus près est évidemment le Front national, qui pendant quarante ans a incarné, pour le meilleur et pour le pire, l’espoir de nombreux patriotes, dont je n’ai jamais été je l’avoue. On s’est aperçu ces jours derniers que ce parti avait eu pour principal inspirateur pendant près de dix ans un homme pour lequel il n’existe pas de Français de souche, autrement dit d’indigènes, de Français d’origine française, de Français de France. C’est la grande illusion que partagent le Front National et Nicolas Dupont-Aignan, et François Asselineau, et beaucoup de nos amis souverainistes, qui en bons républicains ne veulent connaître en France que des Français. Français, il n’y a pas de mots plus menteurs, ni plus douloureux à entendre, souvent.

Ainsi il n’y a pas de djhadistes français. S’ils sont djihadistes ils ne sont pas français. Il ne fallait pas les empêcher de sortir, mais maintenant il faut les empêcher de rentrer.

Sur le territoire de notre patrie il y a au moins deux peuples : les envahissseurs et les envahis, les occupants et les occupés, les colonisateurs et les colonisés. C’est folie de prétendre les confondre ; surtout c’est soumission naïve à l’illusion a-raciste, remplaciste, nominaliste, fusioniste, vivre-ensembliste — entre vivre ensemble, il faut choisir.

Face à pareille situation le besoin qui s’impose n’est pas celui d’un nouveau parti, ni d’un parti rénové, ni de petites alliance avec celui-ci ou celle-là en vue d’une élection partielle à Saint-Fortunat-sur-Eyrieux ou Mauzé-sur-le-Mignon ; ni même d’une union des droites, chère à mon ami Karim Ouchikh, et c’est un des rares points de divergence que j’ai avec lui, dont j’admire profondément et soutiens l’action.

Ce qu’il faut, c’est une union hors parti de tous les patriotes d’où qu’ils viennent, de tous les résistants, de tous les militants anticolonialistes et antitotalitaires, de tous les antiremplacistes en somme. Sauvons notre pays ! Ce qu’il faut c’est un Conseil National de la Résistance, animé d’un seul objectif : la libération du territoire, c’est-à-dire la remigration.

Les mêmes qui prétendent que l’humanité tout entière et désormais migrante, et qui envisagent d’un cœur léger de faire venir en Europe quarante millions d’immigrés, quand ce n’est pas deux cents millions, prétendent la remigration impossible. À la vérité on ne voit pas bien pourquoi ce qui est possible et souhaitable dans un sens, à leurs yeux, ne le serait pas dans un autre, dans des proportions d’ailleurs moindres, et des conditions bien meilleures — nous y veillerions.

Et qu’on ne vienne pas nous parler de guerre civile. Il n’a jamais été question de guerre civile. Une guerre de libération nationale ou coloniale n’a jamais été une guerre civile, quel que soit le nombre des traîtres, collaborateurs, compagnons de route et porteurs de valise. Il faut qu’il n’y ait qu’un seul Peuple, pour une guerre civile ; or nous en avons au moins deux, ou cinquante. Exit civile, donc, et exit aussi guerre, je l’espère, car si je souhaite que se constitue par l’union de tous les patriotes une force capable de peser sur le cours de l’histoire et d’en renverser le sens, en France et partout en Europe, c’est dans l’espoir ténu, mais têtu, que cette force de refus soit si forte qu’il n’y ait pas à s’en servir. J’appelle à la révolte, pas à la violence. L’in-nocence est une non-violence. Il n’y a pas de violence en Hongrie, en Pologne, en République tchèque, en Slovaquie, qui pourtant se protègent efficacement de l’invasion.

Il est vrai que nous n’en sommes plus là, hélas ; et que l’invasion, nous l’avons subie depuis longtemps. Il ne s’agit plus de l’empêcher, c’est trop tard, mais de la refouler. S’il n’y a d’alternative que la soumission ou la guerre, la guerre, alors, cent fois. L’in-nocence est une non-violence, je viens de le rappeler, elle n’est pas un pacifisme. Le pacifisme fut le principal fourrier de la Première Collaboration, comme l’antiracisme est le principal fourrier de la Seconde. La plupart des pacifistes ont fini à Vichy, comme les antiracistes aujourd’hui à la Maison de la Radio ou France Télévision.

Face à l’in-nommable — et le génocide par substitution en est un —, on a le droit de se révolter. On en a même le devoir. Révoltez-vous ! Sauvons notre pays ! Et, ajouterai-je, avec nos frères européens, en union aussi étroite que possible avec eux, sauvons notre continent et notre civilisation.

RENAUD CAMUS

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Renaud Camus

Biographie

Autoportrait de Renaud Camus (mars 2019).jpg
Renaud Camus en 2019.
Fonctions
Président
Conseil national de la résistance européenne (en)
depuis 2017
 
Président
Parti de l'in-nocence
depuis 2002
 
Biographie
Naissance 10 août 1946Voir et modifier les données sur Wikidata (73 ans)
ChamalièresVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Jean Renaud Gabriel CamusVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes Denis Duparc
Tony Duparc
Denis Duvert
Antoine du Parc
Denise Camus
J.-R.-G. du ParcVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Formation St. Clare's
Institut d'études politiques de Paris(Q45892697)
Université Panthéon-Sorbonne(maîtrise)
Université Panthéon-Assas(diplôme d'études supérieures)
Université Panthéon-Assas (Legum Licentiatus)
Université Panthéon-Sorbonne(licence en lettres (d))
Université Panthéon-Assas(diplôme d'études supérieures)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Écrivain, militant politique, professeur d'universitéVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Partis politiques Parti socialiste (années 1970-années 1980)
Parti de l'in-nocence (depuis 2002)
Souveraineté, identité et libertés(depuis 2015)Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Conseil national de la résistance européenne (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Distinctions
afficherListe détaillée
Œuvres principales
Journal (d) (depuis 1987)Voir et modifier les données sur Wikidata

Renaud Camus, né le 10 août 1946 à Chamalières, est un écrivain et militant politique français.

Il est notamment l'auteur d'un journal intime, publié chez divers éditeurs depuis les années 1980, et animateur culturel au château de Plieux.

Après avoir été membre du Parti socialiste dans les années 1970-1980, il fonde en 2002 le Parti de l'in-nocence. Il devient influent au sein de l'extrême droite identitaire en introduisant le concept du grand remplacement. En 2015, il rejoint le parti Souveraineté, identité et libertés. Candidat aux élections européennes de 2014 puis de 2019, il désavoue toutefois la liste qu'il mène quelques jours avant ce dernier scrutin.

Situation personnelle

Origines et formation

Issu d'une famille bourgeoise de province, fils de Léon Camus, chef d'entreprise, et de Catherine Gourdiat, avocate, Jean-Renaud-Gabriel Camus1 a un frère aîné, Hubert (dit Patrick), et une sœur, Florence.

Il est scolarisé à l'école Sainte-Thècle à Chamalières (1950-1952), puis à l'école Massillon à Clermont-Ferrand(1952-1963), ville où il obtient la première partie du baccalauréat général (alors passée en classe de première) en 1962, puis le baccalauréat de philosophie en 1963.

Il entreprend ses études supérieures à la faculté de droit de Clermont-Ferrand, puis quitte l'Auvergne pour la faculté de droit de Paris (Assas et Panthéon) et la Sorbonne (1963-1973), après un passage à St. Clare's, près d'Oxford, en 1966-1967. Il est licencié ès lettres (1969), diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (section politique et sociale, promotion 1970)2, titulaire d'une maîtrise en philosophie (1970)3, et diplômé d'études supérieures en science politique (1970)4 et en histoire du droit (1971)5.

Pendant un temps, il a « vaguement » envisagé de présenter le concours d'entrée à l'École nationale d'administration et de devenir diplomate, avant d'y renoncer6.

Après avoir tenté de refouler son homosexualité, il l'assume et rompt avec ses parents, qui le déshéritent. En 1968, de gauche, il participe aux défilés au sein de la « composante homosexuelle », se rangeant derrière le slogan « Envoyez-vous en l'air »7.

Carrière professionnelle

Le château de Plieux, demeure de l'écrivain.

De 1970 à 1976, il est lecteur et conseiller littéraire aux éditions Denoël, ainsi que rédacteur d'articles de science politique pour les encyclopédies canadiennes Grolier.

Il habite successivement Chamalières (1946-1959), Clermont-Ferrand (1959-1965), Oxford (1965-1966), Paris (1966-1992), les États-Unis(New York, l'Arkansas où il enseigne la langue et la littérature françaises comme chargé de cours à Hendrix College (en)Conway, en 1970, San Francisco en 1978), Rome, où il est pensionnaire de la villa Médicis de 1985 à 1987, et, depuis 1992, dans le Gers, au château de Plieux, où il a organisé des expositions de Jean-Paul Marcheschi (1993), Eugène Leroy (1994), Jannis Kounellis (1995), Joan Miró (1996), Christian Boltanski (1997) et Josef Albers (1998). Il a été également responsable de colloques, « Les Devisées de Plieux », sur le « thème du château » (1996, avec Robert MisrahiDanièle SallenaveAlain Vircondelet, etc.), le « thème de la flamme » (1997, avec Pascal QuignardEmmanuel CarrèreJean-Paul MarcheschiMichel Cassé, etc.), ou l'idée d'« Habiter en poète » (avec Michel DeguyJacques RoubaudPaul Louis Rossi…). Il a fondé et dirigé un festival à Lectoure, « Les Nuits de l'Âme » (1997-1998), consacré à la musique contemporaine, à la musique ancienne et aux « musiques du monde ».

Il connaît au cours des années 1970 une vie culturelle intense (rencontres avec Roland BarthesLouis AragonBob WilsonRobert RauschenbergCy TwomblyGilbert et GeorgeAndy WarholMarguerite DurasAlain Robbe-GrilletMichel Chaillou ou encore Marianne Alphant…). Durant ces mêmes années, il est chroniqueur pour la revue Le Gai Pied8 (articles réunis ultérieurement dans Chroniques achriennes) et l'une des voix de la communauté homosexuelle de l'époque, notamment au travers de ses livres Tricks et Buena Vista Park, où il raconte ses rencontres amoureuses et décrit plusieurs de ses relations sexuelles. Il crée à cette époque le néologisme « achrien » pour désigner les hommes homosexuels.

Il relate dans son journal des relations avec de jeunes hommes d'origine arabea. Par la suite, l'écrivain Didier Lestrade l'accuse d'avoir trahi l'époque où l'homosexualité constituait un pont entre des hommes d'origines différentes9.

Accusations d'antisémitisme[modifier | modifier le code]

Dans son journal de 1994 — paru en 2000 sous le titre La Campagne de France —, Renaud Camus émet des remarques sur ce qu'il percevait comme la sur-représentation de journalistes juifs traitant du judaïsme dans une des émissions de radio de France CultureLe Panorama, ayant pourtant une vocation généraliste et non confessionnelle ou communautaire. Il écrivait à ce sujet : « Les collaborateurs juifs du Panorama de France Culture exagèrent un peu tout de même : d’une part ils sont à peu près quatre sur cinq à chaque émission, ou quatre sur six ou cinq sur sept, ce qui, sur un poste national ou presque officiel, constitue une nette sur-représentation d’un groupe ethnique ou religieux donné ; d’autre part, ils font en sorte qu’une émission par semaine au moins soit consacrée à la culture juive, à la religion juive, à des écrivains juifs, à l’État d’Israël et à sa politique, à la vie des juifs en France et de par le monde, aujourd’hui ou à travers les siècles. C'est quelques fois très intéressant, quelquefois non ; mais c'est surtout un peu agaçant, à la longue, par défaut d'équilibre. »

La parution dans Les Inrockuptibles d'un article de Marc Weitzmann accusant Renaud Camus d'antisémitisme lance ce qui deviendra l'« affaire Renaud Camus ». Celui-ci se défend de ces accusations dans Corbeaux, le journal de « l'affaire », puis en 2002 dans Du sens, et enfin dans K.310, le journal de l'année 2000 (paru en 2003)10. Il est soutenu, entre autres, par Alain FinkielkrautÉlisabeth LévyEmmanuel CarrèreCamille Laurens et Marianne Alphant11. En revanche, divers éditorialistes et personnalités, notamment Bernard-Henri Lévy et Philippe Lançon, maintiennent l'accusation d'antisémitisme à l'égard de Renaud Camus11, quoique certains l'aient nuancée plus récemment (ainsi Jean Daniel)12. Le 13 mars 2019, Yann Moix, qui avait affirmé en juin 2017, dans l’émission On n'est pas couché, que Renaud Camus était « assez antisémite », est condamné par la cour d'appel de Paris à 1 000 euros d'amende et 2 000 euros de frais de procédure pour diffamation13,14.

Champ littéraire

Couverture de France : suicide d’une nation (2014), publiée chez Mordicus.

Son œuvre peut être très approximativement divisée en quatre catégories : prose « traditionnelle » (écrits de voyageromans, récits, et surtout le considérable journal), écrits « expérimentaux » (parmi lesquels les Vaisseaux brûlés15, une bonne partie demeurant inédite sur papier), écrits sur l'art et la culture, et, enfin, essais polémiques et politiques. Ami et disciple de Roland Barthes, dont il a suivi un temps les séminaires et qui lui a donné une préface pour Tricks, c'est autour du concept de bathmologie16, « science à demi plaisante des niveaux de langage », que s'organise la plus grande part de sa réflexion. Influencé à ses débuts par le Nouveau Roman et par l'œuvre théorique de Jean Ricardou, il poursuit avec les Églogues, « trilogie en quatre livres et sept volumes » (dont le sixième, Travers, Coda, Index & Divers est paru en 2012), une entreprise pan-littéraire de fusion de la lettre et du site, de l'air et de la phrase, de l'heure et du signe. Ses Vaisseaux brûlés sont une des toutes premières exploitations littéraires des voies et moyens de l'hypertexte. Mais le grand public le connaît surtout par son journal qui, chaque année depuis 1986, donne lieu à la parution d'un volume.

Il vit depuis 1992 au château de Plieux, dans le Gers. Son amour des « lieux » et son goût pour la topographie l'ont ainsi amené à rédiger, au cours des dernières années, des guides touristiques sur les départements du Gers, de la Lozère et de l'Hérault. Chroniqueur des usages de l'époque – qu'il nomme les « manières du temps » – et auditeur vigilant de l'évolution de la langue, il a écrit des livres sur la civilité (Éloge du paraîtreNotes sur les manières du temps), la grammaire et la linguistique (Répertoire des délicatesses du français contemporainSyntaxe ou l'autre dans la langue), mais aussi un petit essai sur l'économie (Qu'il n'y a pas de problème de l'emploi).

Il est candidat malheureux à l'Académie française aux fauteuils de Julien Green (1999)17Jean Guitton (2000)18 et Maurice Rheims (2009)19.

Dans ses Églogues, il utilise des pseudonymes ou hétéronymes qui évoquent l'écrivain Tony Duvert : le deuxième livre est signé Denis Duvert, le troisième Renaud Camus et Tony Duparc, le quatrième Jean-Renaud Camus et Denis Duvert, le cinquième de J.R.G Le Camus et Antoine Duparc et le sixième de J-R-G du Parc & Denise Camus.

Engagement politique

Premiers pas à gauche

Renaud Camus est membre du Parti socialiste dans les années 1970-1980, vote pour François Mitterrand en 1981 et pour l'écologiste Noël Mamère en 20027.

Il est également proche du chevènementisme à travers le Centre d'études, de recherches et d'éducation socialiste (CERES)20.

Le Grand remplacement

Article détaillé : Grand remplacement.
Couverture du Grand Remplacement, publié en 2011 et réédité en 2012.

C'est dans l'Abécédaire de l'in-nocence que Renaud Camus introduit, en 2010, son concept du grand remplacement. Il le développe ensuite au travers de trois allocutions, intitulées « Le Grand Remplacement », « La nocence, instrument du Grand Remplacement » et « Que peut être une pensée libre aujourd'hui ? », réunies avec un entretien accordé au Nouvel Observateur dans l'ouvrage Le Grand Remplacement, publié en 201121. Il détaille encore cette « théorie du remplacement » dans Le Changement de peuple, auto-édité et paru en 201322.

Dans l'entretien accordé au Nouvel Observateur, au journaliste qui lui demande de développer ce qu'il entend par grand remplacement, Renaud Camus répond en s'inspirant d'une boutade de Bertolt Brecht, qu'il modifie quelque peu23 pour l'adapter à son discours :

« Oh, c'est très simple : vous avez un peuple et presque d'un seul coup, en une génération, vous avez à sa place un ou plusieurs autres peuples. C'est la mise en application dans la réalité de ce qui chez Brecht paraissait une boutade, changer de peuple. Le Grand Remplacement, le changement de peuple, que rend seule possible la Grande Déculturation, est le phénomène le plus considérable de l'histoire de France depuis des siècles, et probablement depuis toujours21. »

Outre l'insistance sur la rapidité du phénomène et son importance au regard de l'histoire de France — pays dont se préoccupe l'auteur en premier lieu — est évoquée la notion de « Grande Déculturation »22,24. Cette notion, déjà développée par Renaud Camus dans l'ouvrage du même nom, La Grande Déculturation, qu'il appelle encore « enseignement de l'oubli » ou « industrie de l'hébétude »25, est ici présentée par lui comme l'indispensable moyen du grand remplacement22,24. Considérant que, parmi de multiples causes, les médias et surtout l'éducation nationale sont directement impliqués dans cette entreprise de déculturation26, l'auteur présente en une phrase, souvent répétée sous une forme ou une autre dans ses interventions, les raisons pour lesquelles il y voit le principal moyen du grand remplacement :

« Un peuple qui connaît ses classiques ne se laisse pas mener sans révolte dans les poubelles de l'histoire25,27. »

Renaud Camus affirme qu'il y a « mensonge » et « silence » sur « ce qui survient » par « les deux pouvoirs, médiatique et politique »28. Il parle d'ailleurs de « parti remplaciste au pouvoir »29,30. Il estime que la France est en guerre mais qu'aucun de ces deux pouvoirs ne veut le dire, cette situation lui rappelant le début de la guerre d'Algérie31. Il affirme s'inscrire dans la lignée du Britannique Enoch Powell, auteur du célèbre discours des fleuves de sang sur les conséquences du multiculturalisme32.

La formule de « grand remplacement » s'est répandue dans la sphère politique et médiatique, notamment dans la mouvance identitaire, des membres du Front national, dont Jean-Marie Le PenStéphane Ravier ou Marion Maréchal33,34, auprès de journalistes comme Éric Zemmour et Ivan Rioufol, ou encore auprès de magazines comme Valeurs actuelles et Causeur.

Un certain nombre de journalistes et d'intellectuels se sont fait l'écho des thèses de Renaud Camus depuis 2010, avec des regards très critiques, comme un article du Nouvel Observateur qui parle de la « bouillie xénophobe de Renaud Camus »35, un article du Monde qui parle du « grand boniment »22, ou encore le journaliste Aymeric Caron, qui consacre une section au grand remplacement dans son livre Incorrect : Pire que la gauche bobo, la droite bobards, paru en 201436.

Parti de l'in-nocence

Parti de l'in-nocence
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Histoire
Fondation
Cadre
Sigle
PIVoir et modifier les données sur Wikidata
Type
Pays
Organisation
Secrétaire général
Paul Mirault (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Idéologie Racialisme38
Positionnement Attrape-tout37 ou extrême droite37
Site web
Identifiants
RNA

La déclaration du Parti de l'in-nocence paraît au Journal officiel le 29 novembre 200238. Son secrétaire général est l'essayiste Paul Mirault et son trésorier Marcel Meyer38.

En 2012, Renaud Camus s'associe au projet « Notre antenne », porté par Gilles Arnaud et Philippe Milliau, qui donne naissance en 2014 à TV Libertés39.

À l'occasion de la sortie de son livre Abécédaire de l'in-nocence, qui lui sert de manifeste et de programme politique, il se déclare candidat à l'élection présidentielle de 201240. Faute des parrainages nécessaires, il appelle à voter pour Marine Le Pen41, en détaillant sa position dans un article du journal Le Monde intitulé « Nous refusons de changer de civilisation »42. Cette prise de position décide son éditeur d'alors, Fayard, de mettre fin à sa collaboration avec Renaud Camus, quelques mois après une décision similaire de P.O.L.43. Dans le cadre de la campagne des élections législatives de 2012, le Front national (FN) de Marine Le Pen lance le Rassemblement bleu Marine (RBM) avec le soutien (sans participation) du Parti de l'in-nocence44.

Renaud Camus se présente aux élections européennes de 2014 dans la circonscription Sud-Ouest à la tête d'une « liste antiremplaciste », qui réunit 1 350 voix, soit 0,05 % des suffrages exprimés45,46. La même année, il prend part aux Assises de la remigration organisées par le Bloc identitaire47.

Les opinions politiques de Renaud Camus sont ainsi classées par plusieurs journalistes à l'extrême droite37,48,49,50,51. L'écrivain Benoît Peeters indique ainsi : « Renaud Camus avait été très proche de Roland Barthes, lequel avait évoqué l’idée d’une science des degrés du discours, qu’il proposait d’appeler la bathmologie. En 1980, Renaud Camus a développé cette idée dans un remarquable petit livre, Buena Vista Park. […] Pourtant, quel que soit le degré de raffinement de l’interprétation, il vient un moment où il faut choisir, c’est-à-dire agir concrètement de telle ou telle façon. À cet égard, rien n’est moins bathmologique qu’un bulletin de vote. Quand Renaud Camus décide de soutenir Marine Le Pen à l’élection présidentielle de 2012, quelle que soit la signification éventuellement sophistiquée qu’il prête à ce choix, au bout du compte, c’est bien Marine Le Pen et le Front national qu’il rejoint52. »

Renaud Camus considère ne pas être d'extrême droite, affirmant :

« Je ne trouve, pour me valoir ce qualificatif, que mon opposition résolue à l’immigration, au changement de peuple et de civilisation, au Grand Remplacement. Pour le reste je n’ai aucune sympathie particulière ou complaisance pour le totalitarisme, le nazisme, le fascisme, le négationnisme, Vichy, la collaboration, les différents types de dictature civile ou militaire ; je n’ai pas le moindre goût pour les groupes ou les activités paramilitaires et n’ai jamais fréquenté le moindre ; j’éprouve une nette répulsion à l’égard de la violence et suis très attaché à l’État de droit53. »

Il qualifie Marine Le Pen, qu'il a soutenue aux élections présidentielle de 2012 et 2017, de « candidate la moins remplaciste » du paysage politique, tout en constatant que le Front national contredit sa théorie du grand remplacement37.

Non au changement de peuple et de civilisation[modifier | modifier le code]

Tract du NON au changement de peuple et de civilisation pour la manifestation « Jour de colère » du 26 janvier 2014.

Le 11 septembre 2013, Renaud Camus fonde, par un appel éponyme publié sur le site de « réinformation » Boulevard Voltaire, le NON au changement de peuple et de civilisation (NCPC), qu'il définit comme « un front du refus, le mouvement de tous ceux qui disent NON au Grand Remplacement28. » Le grand remplacement, concept initialement introduit dans l'Abécédaire de l'in-nocence en 2010 puis développé dans Le Grand Remplacement en 2011, est présenté dans cet appel comme « à la fois la plus grave crise de notre histoire et le problème le plus sévère que nous devions affronter aujourd'hui. » Considérant que les pouvoirs politique et médiatique nient la réalité du changement de peuple et de civilisation, Renaud Camus estime que « la première urgence est de rendre aux mots leur sens et aux Français la foi dans leur propre regard : le droit de constater par eux-mêmes ce qu’on leur interdit de nommer. »

Sur le site internet du NCPC, un certain nombre d'écrits mis en ligne permettent de retracer la genèse du mouvement54. Un lien est ainsi fait avec le suicide de Dominique Venner le 21 mai 2013 par le « Discours de Notre-Dame », prononcé par Renaud Camus le 31 mai en hommage au défunt55. Renaud Camus y rappelle notamment que Dominique Venner a cité son concept de grand remplacement dans ses écrits testamentaires, considérant qu'il faut « faire un point de non-retour » de la mort de Dominique Venner, et appelle à l'union pour « empêcher ce qui survient de survenir plus longtemps56. » Vient ensuite, au cours de l'été 2013, une période d'élaboration d'une « Confédération du NON »57,58, à laquelle contribue notamment Paul-Marie Coûteaux57. Puis, à la suite de l'appel fondateur du 11 septembre, l'association est déclarée en préfecture le 24 septembre, et publiée au Journal officiel le 5 octobre59. Outre son président Renaud Camus, le premier bureau comprend l'écrivain Gérard Pince et Marcel Meyer.

Le 10 avril 2014, la 17e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris condamne Renaud Camus, pour les propos tenus le 18 décembre 2010, lors des Assises internationales sur l'islamisation qui se sont tenues à Paris, à 4 000 euros d'amende ainsi qu'à 500 euros de dommages et intérêts à verser au MRAP pour provocation à la haine et à la violence contre un groupe de personnes en raison de leur religion. Le tribunal correctionnel a estimé que les propos de Renaud Camus « constituent une très violente stigmatisation des musulmans, présentés comme des « voyous », des « soldats », « le bras armé de la conquête » […] des « colonisateurs » cherchant à rendre « la vie impossible aux indigènes », à les forcer « à fuir », « à évacuer le terrain » […] « ou bien, pis encore, à se soumettre sur place ». » Pour le tribunal, les propos de Renaud Camus font preuve d'« une stigmatisation d'une rare outrance […] sans mesure ni réserve autre que de pure forme », présentant les musulmans « comme des guerriers envahisseurs dont le seul objectif est la destruction et le remplacement du peuple français et de sa civilisation par l'islam »60,61,62. En mai 2014, il publie Discours à la XVIIe chambre, dénonçant « l'éclatante mésinterprétation qui a commandé ce jugement, et que soulignent expressément ses attendus ». En avril 2015, la cour d'appel de Paris confirme sa condamnation63.

Souveraineté, indépendance et libertés

En octobre 2015, Renaud Camus affirme à la journaliste Marie-Pierre Bourgeois ne pas « savoir grand-chose du Front national » et n'avoir « aucun lien » avec lui64. Pourtant, le mois suivant, il adhère au parti Souveraineté, indépendance et libertés (SIEL), un parti proche du FN et membre du Rassemblement bleu Marine65Laurent de Boissieu présente cette adhésion comme « l'aboutissement de [la] radicalisation du SIEL »66.

Le 30 mai 2016, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2017, estimant que les autres candidats sont « résignés au changement ethnique et culturel » : il constate notamment que le Front national ne se rallie pas sa théorie du grand remplacement. Le SIEL indique alors qu'il « soutient la candidature de Marine Le Pentout en regardant avec bienveillance celle de Renaud Camus »67. Renaud Camus se prononce finalement pour Marine Le Pen après avoir échoué à rassembler les parrainages pour valider sa propre candidature37.

Conseil national de la résistance européenne

Conseil national de la résistance européenne
upright=Article à illustrer Organisation
Vive la France libre. Vive la civilisation européenne.Voir et modifier les données sur Wikidata
Histoire
Fondation 9 novembre 2017
Colombey-les-Deux-ÉglisesVoir et modifier les données sur Wikidata
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Zone d'activité
Type
Forme juridique Association de fait (9 novembre 2017 -24 janvier 2018)
Association loi de 1901 (depuis le24 janvier 2018)Voir et modifier les données sur Wikidata
Domaines d'activité
Mouvement
Objectif
Siège social
Pays
Organisation
Membres
33 (janvier 2019)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fondateurs
Renaud Camus, Karim OuchikhVoir et modifier les données sur Wikidata
Président
Renaud Camus (depuis 2017)Voir et modifier les données sur Wikidata
Vice-président
Karim Ouchikh (depuis 2017)Voir et modifier les données sur Wikidata
Secrétaire général
Philippe Martel (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Affiliation
Idéologie
Positionnement
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Identifiants
RNA
Renaud Camus et Karim Ouchikh, en 2019.

Le 9 novembre 2017, Renaud Camus et Karim Ouchikh fondent depuis Colombey-les-Deux-Églises le Conseil national de la résistance européenne (CNRE). Composé de chefs de mouvement ainsi que de personnalités indépendantes telles que Philippe Martel, Paul-Marie Coûteaux, Sébastien Jallamion et Frank Buhler68,69, le conseil se veut comme un rempart au « remplacisme global » théorisé par Renaud Camus et vise à « s'opposer au phénomène de substitution de peuples actuellement à l’œuvre sur notre continent, y compris dans sa dimension islamique »69. Le 15 novembre 2017, la formation politique annonce l'adhésion au conseil de Václav Klausprésident de la République tchèque de 2003 à 2013, Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen, et Christian Vanneste, ancien député et président du Rassemblement pour la France68.

Élections européennes de 2019

Lors des élections européennes de 2019, Renaud Camus est à la tête de la liste « La Ligne claire », avec Karim Ouchikh en troisième position. À cette occasion, les deux hommes publient une Lettre aux Européens, dans laquelle ils prônent la remigration et défendent l’Union européenneb. Faute de moyens financiers suffisants, la liste n’est pas en mesure d’imprimer des bulletins de vote71. Le 22 mai, à quatre jours du scrutin, faute de pouvoir la retirer ou la modifier, Renaud Camus annonce « désavouer » sa liste après avoir pris connaissance d'une photographie privée de Fiorina Lignier — qui occupe la deuxième position — traçant une croix gamméedans le sable71,72« La Ligne claire » obtient finalement 1 578 voix, soit 0,01 % des votes. Sur trente-quatre listes candidates, elle arrive trente-deuxième73.

Prix

Ouvrages

Églogues

  • I. Passage, Flammarion (1975)
  • II. Échange (signé Denis Duparc), Flammarion (1976)
  • III. Travers
    1. Travers (signé Renaud Camus et Tony Duparc), Hachette (1978)
    2. Été (Travers II) (signé Jean-Renaud Camus et Denis Duvert), Hachette (1982)
    3. L'Amour l'automne (Travers III) (signé J.R.G. Le Camus et Antoine du Parc), P.O.L. (2007)
    4. Travers coda, index et divers (Travers IV) (signé J.-R.-G. du Parc et Denise Camus), P.O.L. (2012)

Élégies

  • I. Élégies pour quelques-uns, P.O.L. (1988)
  • II. L'Élégie de Chamalières, Sables (1989) et P.O.L. (1991)
  • III. L'Élégie de Budapest in Le voyage à l'est, ouvrage collectif, Balland et La Maison des écrivains (1990)
  • IV. Le Bord des larmes, P.O.L. (1990)
  • V. Le Lac de Caresse, P.O.L. (1991)
  • VI. Vie du chien Horla, P.O.L. (2003)

Journal

Couvertures de NON : Journal 2013.
  • Journal romain (1985-1986), P.O.L. (1987)
  • Vigiles. Journal 1987, P.O.L. (1989)
  • Aguets. Journal 1988, P.O.L. (1990)
  • Fendre l'air. Journal 1989, P.O.L. (1991)
  • L'Esprit des terrasses. Journal 1990, P.O.L. (1994)
  • La Guerre de Transylvanie. Journal 1991, P.O.L. (1996)
  • Le Château de Seix. Journal 1992, P.O.L. (1997)
  • Graal-Plieux. Journal 1993, P.O.L. (1998)
  • La Campagne de France. Journal 1994, Fayard (2000)
  • La Salle des pierres. Journal 1995, Fayard (2000)
  • Les Nuits de l'âme. Journal 1996, Fayard (2001)
  • Derniers Jours. Journal 1997, Fayard (2002)
  • Hommage au carré. Journal 1998, Fayard (2002)
  • Retour à Canossa. Journal 1999, Fayard (2002)
  • K.310. Journal 2000, P.O.L. (2003)
  • Sommeil de personne. Journal 2001, Fayard (2004)
  • Outrepas. Journal 2002, Fayard (2005)
  • Rannoch Moor. Journal 2003, Fayard (2006)
  • Corée l'absente. Journal 2004, Fayard (2007)
  • Le Royaume de Sobrarbe. Journal 2005, Fayard (2008)
  • L'Isolation. Journal 2006, Fayard (2009)
  • Une chance pour le temps. Journal 2007, Fayard (2009)
  • Au nom de Vancouver. Journal 2008, Fayard (2010)
  • Kråkmo. Journal 2009, Fayard (2010)
  • Parti pris. Journal 2010, Fayard (2011)
  • Septembre absolu. Journal 2011, Fayard (2012)
  • Vue d'œil. Journal 2012, Fayard (2013)
  • NON. Journal 2013, chez l'auteur (2013, lire en ligne [archive](ISBN 979-10-91681-08-7)
  • Morcat. Journal 2014, chez l'auteur (2014)(ISBN 979-10-91681-18-6)
  • La Tour. Journal 2015, chez l'auteur (2016)
  • Insoumission. Journal 2016, chez l'auteur (2017)
  • Juste avant aprèsJournal 2017, chez l'auteur (2018)
  • L'Étai. Journal 2018, chez l'auteur (2019)

Autres ouvrages

Plusieurs tomes des recueils photographiques Le Jour ni l’heure et Paysages préposthumes.
  • Tricks(préf. Roland Barthes), Mazarine (1978), Persona (1982) et P.O.L. (1988)
  • Buena Vista Park, Hachette (1980) ; chez l'auteur (2014)(ISBN 979-10-91681-16-2)
  • Journal d'un voyage en France, Hachette/P.O.L. (1981)
  • Notes achriennes, P.O.L. (1982)
  • Roman roi, P.O.L. (1983)
  • Chroniques achriennes, P.O.L. (1984)
  • Notes sur les manières du temps, P.O.L. (1985)
  • Roman furieux (Roman roi II), P.O.L. (1987)
  • Esthétique de la solitude, P.O.L. (1990)
  • Voyageur en automne, P.O.L. (1992)
  • Le Chasseur de lumières, P.O.L. (1993)
  • Qu'il n'y pas de problème de l'emploi, P.O.L. (1994)
  • Sept sites mineurs pour des promenades d'arrière saison en Lomagne, Sables (1994) et Onze sites mineurs pour des promenades d'arrière saison en Lomagne, P.O.L. (1997)
  • L'Épuisant Désir de ces choses, P.O.L. (1995)
  • Éloge moral du paraître, Sables (1995) et Éloge du paraître, P.O.L. (2000)
  • Le Département de la Lozère, P.O.L. (1996)
  • El (ill. François Matton), P.O.L. (1996)
  • Le Département du Gers, P.O.L. (1997)
  • Discours de Flaran, P.O.L. (1997)
  • P.A. (petite annonce), P.O.L. (1997)
  • Le Département de l'Hérault, P.O.L. (1999)
  • Etc. (abécédaire), P.O.L. (1998)
  • Incomparable, avec Farid Tali, P.O.L. (1999)
  • Roumains en regard (photogr. Jean-Jacques Moles), Jean-Jacques Moles (1999)
  • Nightsound (sur Josef Albers) suivi de Six prayers, P.O.L. (2000)
  • Corbeaux. Journal de l'affaire Camus suivi de quelques textes rebutés, Impressions nouvelles (2000, (lire en ligne [archive])
  • Ne lisez pas ce livre !, P.O.L. (2000)
  • Répertoire des délicatesses du français contemporain, P.O.L. (2000) et Seuil (2009)
  • Killalusimeno, P.O.L. (2001)
  • Du sens, P.O.L. (2002)
  • Est-ce que tu me souviens ?, P.O.L. (2002)
  • L'Étrangèreté (entretiens avec Emmanuel Carrèreet Alain Finkielkraut), suivi de La Mort d'ailleurs, extraits de textes inédits, Tricorne (2003)
  • L'Inauguration de la salle des Vents, Fayard (2003)
  • Syntaxe ou l'autre dans la langue, suivi de Éloge de la honte et de Voix basse ou l'autre dans la voix, P.O.L. (2004)
  • La Dictature de la petite bourgeoisie (entretiens avec Marc du Saune), Privat (2005)
  • Comment massacrer efficacement une maison de campagne en dix-huit leçons, Privat (2006)
  • Commande publique, P.O.L. (2007)
  • Le Communisme du xxie siècle, précédé de La Deuxième Carrière d'Adolf Hitler, suivi de Que va-t-il se passer ? et de Pire que le mal, Xenia (2007)
  • Journal de « Travers » (1976-1977), deux tomes, Fayard (2007)
  • Demeures de l'esprit. Grande-Bretagne I, Fayard (2008)
  • Demeures de l'esprit. France I, Sud-Ouest, Fayard (2008)
  • La Grande Déculturation, Fayard (2008)
  • Théâtre ce soir, Jean-Paul Bayol (2008)
  • Demeures de l'esprit. Grande-Bretagne II, Écosse, Irlande, Fayard (2009)
  • Le Jour ni l'heure, chez l'auteur (2009)
  • Loin, P.O.L. (2009)
  • Demeures de l'esprit. France II, Nord-Ouest, Fayard (2010)
  • Demeures de l'esprit. Danemark Norvège, Fayard (2010)
  • Demeures de l'esprit. France III, Nord-Est, Fayard (2010)
  • De l'in-nocence. Abécédaire, David Reinharc (2010) (ISBN 978-2-35869-015-7)
  • Décivilisation, Fayard (2011) (ISBN 2-2136-6638-5)
  • Demeures de l'esprit. Suède, Fayard (2011)
  • Le Grand Remplacement [détail des éditions] (2011)
  • Demeures de l'esprit. France IV, Sud-Est, Fayard (2012)
  • Demeures de l'esprit. Italie I, Nord, Fayard (2012)
  • L'Homme remplaçable, chez l'auteur (2012)(ISBN 979-10-91681-00-1)
  • Journal d'un autre (signé Duane McArus), chez l'auteur (2012, lire en ligne [archive])
  • Les Inhéritiers, chez l'auteur (2013)(ISBN 979-10-91681-04-9)
  • Le Changement de peuple, chez l'auteur (2013)(ISBN 979-10-91681-06-3)
  • La Civilisation des prénoms, chez l'auteur (2014)(ISBN 979-10-91681-14-8)
  • Demeures de l'esprit. France V, Île-de-France, Fayard (2014)
  • Discours de chambre, chez l'auteur (2014)(ISBN 979-10-91681-12-4)
  • France : suicide d'une nation, Mordicus (2014)
  • Révoltez-vous !, chez l'auteur (2015)
  • Entre vivre ensemble, il faut choisir, chez l'auteur (2016)
  • La Tour. Journal 2015, chez l'auteur (2016)
  • Tweets II, chez l'auteur (2016)
  • Une chance pour la France. Programme 2017, chez l'auteur (2017)
  • Le Mot “race”, chez l'auteur (2018)
  • Le Mot “musique”, chez l'auteur (2018)
  • Lettre aux Européens : entée de cent une propositions (avec Karim Ouchikh), chez l'auteur (2019)

Notes et références

Notes

  1.  « Et je fus bien content, mais enfin pas plus que cela, deux heures plus tard, de rencontrer certain jeune Maghrébin remarquablement bien bâti, qui passa tout de suite une capote, lui, que je suçai quelque peu dans cet appareil, et qui, promptement imité par moi, jouit en se branlant tandis que je lui léchais les pectoraux. Bon : pas désagréable, ce jeune homme — il m'a dit au revoir bien poliment. Mais enfin les Arabes sont trop mécaniques pour moi, décidément. ».
  2.  Dans leur Lettre aux Européens, Renaud Camus et Karim Ouchikh font cent une propositions, qu'ils résument ainsi : « L'Europe, il ne faut pas en sortir, il faut en sortir l'Afrique. Jamais une occupation n'a pris fin sans le départ de l'occupant. Jamais une colonisation ne s'est achevée sans le retrait des colonisateurs et des colons. La Ligne claire, […] c'est celle qui mène du ferme constat du grand remplacement […] à l'exigence de la remigration »70.

Références

  1.  « Renaud Camus » [archive], sur whoswho.fr, 1998.
  2.  « Jean-Renaud Camus » [archive], sur sciences-po.asso.fr.
  3.  Biographie de la Société des lecteurs de Renaud Camus [archive].
  4.  Sous la dir. de Philippe Merle, Les Éditions Maspero et les évenements de Mai(mémoire de diplôme d'études supérieures en science politique), Paris, université Paris-II, 1970, 104 p. (SUDOC 01493132X).
  5.  Sous la dir. de ?, La Politique de Tel Quel (mémoire de diplôme d'études supérieures en histoire du droit), Paris, université Paris-II, 1971, 120 + XI p. (SUDOC 014931346).
  6.  Marie-Béatrice Baudet, « Une sainte colère », Le Monde,‎ 31 mai 1995 (lire en ligne [archive], consulté le 19 mars 2019).
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  8.  David Le Bailly, « Renaud Camus, des backrooms gays au "grand remplacement" » [archive], sur tempsreel.nouvelobs.com, 29 juin 2016 (consulté le26 août 2016).
  9.  « Je suis trop longtemps resté fidèle à Renaud Camus, ce traître homosexuel », Slate.fr,‎ 4 avril 2016 (lire en ligne [archive], consulté le 10 janvier 2018)
  10.  Voir sur le site de l'auteur. [archive]
  11. ↑ Revenir plus haut en :a et b Cf. les documents et la revue de presse complète publiés dans Corbeaux [archive] et dans les documents relatifs à la controverse autour de La Campagne de France [archive]. Voir aussi Du sens (P.O.L., 2002).
  12.  Cf. Le Royaume de Sobrarbe. Journal 2005.
  13.  « Yann Moix condamné pour diffamation après ses propos sur Renaud Camus » [archive], sur 20minutes.fr (consulté le 13 mars 2019).
  14.  « Yann Moix condamné pour avoir qualifié d'"antisémite" Renaud Camus » [archive], sur RTL.fr (consulté le 13 mars 2019).
  15.  Voir sur le site de l'auteur. [archive]
  16.  Voir une définition [archive] de la bathmologie.
  17.  « Théâtre : Obaldia, sous la Coupole et sur les planches » [archive], sur lesechos.fr, 28 juin 1999 (consulté le 2 janvier 2018)
  18.  « Max Gallo candidat à l'Académie française » [archive], sur liberation.fr, 13 mai 2000 (consulté le 2 janvier 2018)
  19.  « ACADÉMIE FRANÇAISE Six candidatures ont été enregistrées » [archive], sur la-croix.com, 4 février 2009 (consulté le 2 janvier 2018)
  20.  Joseph Confavreux et Marine Turchi, « Aux sources de la nouvelle pensée unique: enquête sur les néorépublicains », Revue du Crieurno 2,‎ octobre 2015 (lire en ligne [archive], consulté le 27 octobre 2015)
  21. ↑ Revenir plus haut en :a et b Falcone 2011.
  22. ↑ Revenir plus haut en :a b c et d Joignot 23 01 2014.
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  26.  Paul Villach, « Culture et démocratie seraient-elles incompatibles ? » [archive], sur AgoraVox, 20 juin 2008 (consulté le 12 juin 2014).
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  29.  Renaud Camus, « NON Journal 2013 » [archive], sur Renaud Camus.net, 18 juillet 2013 (consulté le 12 juin 2014).
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  31.  Olivier Renault, « La France est en guerre et personne ne veut le dire » [archive], sur La Voix de la Russie.ru, 20 août 2012 (consulté le 12 juin 2014).
  32.  Jean-Yves Camus et Nicolas LebourgLes Droites extrêmes en EuropeÉditions du Seuilcoll. « Essais », 2015, 320 p., p. 243
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  38. ↑ Revenir plus haut en :a b et c Voir sur france-politique.fr. [archive]
  39.  Abel Mestre et Caroline Monnot« La télé identitaire, la drôle d’agence de presse et le « soft power » russe » [archive], sur droites-extremes.blog.lemonde.fr, 29 janvier 2013.
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  50.  Stephanie Courouble Share (Historienne), Valéry Rasplus (Sociologue) et Jean Corcos (Producteur de la fréquence juive de Paris), « « Le soutien de Renaud Camus à Marine Le Pen doit faire réfléchir les membres de la communauté juive » », Le Monde.fr,‎ 3 mai 2017 (ISSN 1950-6244lire en ligne [archive], consulté le27 novembre 2017)
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  56.  Discours de Notre-Dame [archive]
  57. ↑ Revenir plus haut en :a et b Confédération du NON [archive]
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  59.  Publication au JORF [archive].
  60.  « L'écrivain Renaud Camus condamné pour provocation à la haine contre les musulmans » [archive]Le Monde, 10 avril 2014.
  61.  « Renaud Camus condamné pour provocation à la haine contre les musulmans » [archive]L'Express, 10 avril 2014.
  62.  « L’écrivain Renaud Camus condamné pour provocation à la haine contre les musulmans » [archive]Le Point, 10 avril 2014.
  63.  « Provocation à la haine contre les musulmans: la condamnation de Renaud Camus » [archive], respectmag.com, 10 avril 2015 (consulté le 10 avril 2015).
  64.  Marie-Pierre Bourgeois, Rose Marine : enquête sur le FN et l'homosexualité, Paris, Le Moment, 2016, 221 p. (ISBN 978-2354174927)p. 109.
  65.  Voir sur lefigaro.fr. [archive]
  66.  Laurent de Boissieu« FN light pour les timides ou FN de demain : où en est le Rassemblement Bleu Marine ? » [archive], sur Atlantico, 29 avril 2016 (consulté le30 avril 2016).
  67.  Karim Ouchikh, « Communiqué du SIEL sur la candidature de Renaud Camus aux élections présidentielles de 2017 » [archive], sur siel-souverainete.fr, 31 mai 2016(consulté le 5 juin 2016).
  68. ↑ Revenir plus haut en :a et b « À propos », Conseil National de la Résistance Européenne,‎ 29 novembre 2017 (lire en ligne [archive], consulté le 30 novembre 2017)
  69. ↑ Revenir plus haut en :a et b Alexandre Sulzer, « Frank Buhler, le plus politique des gilets jaunes », L'Express,‎ 23 novembre 2018 (lire en ligne [archive])
  70.  « Renaud Camus, tête de liste aux européennes », Valeurs Actuelles,‎ 9 avril 2019(lire en ligne [archive], consulté le 9 avril 2019).
  71. ↑ Revenir plus haut en :a et b Romain Herreros, « La ligne pas très claire de Renaud Camus aux européennes » [archive], sur huffingtonpost.fr, 22 mai 2019 (consulté le22 mai 2019).
  72.  « Européennes: Renaud Camus «n'assume plus» sa liste après un dessin nazi d'une co-listière » [archive], sur lefigaro.fr, 22 mai 2019 (consulté le 22 mai 2019).
  73.  « Européennes : quels sont les scores des listes qui ont fait moins de 5 % en France ? » [archive], sur France Info, 27 mai 2019 (consulté le 28 mai 2019).
  74.  « Renaud Camus - Biographie et livres | Auteur Fayard » [archive], sur www.fayard.fr (consulté le 1er septembre 2017)
  75.  « Prix Amic | Académie française » [archive], sur www.academie-francaise.fr(consulté le 1er septembre 2017)

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Filmographie

  • Bruno Aguila et Philippe Siméon, Renaud Camus – Les Chemins de la solitude, documentaire (1995)

Sources

Ouvrages

Articles de presse

Liens externes

30 novembre 2019

SOMMET DE LA FRANCOPHONIE EN AFRIQUE FRANCOPHONE AU CAMEROUN AUX 48 ème ASSISES DE LA PRESSE FRANCOPHONE DE L'UPF

UNION DE LA PRESSE FRANCOPHONE FRANCE

Courriel : bureau.upf.france@gmail.com

BJF_61881 

La Section France très active aux Assises de Yaoundé au CAMEROUN !

 

Forte d'une vingtaine de membres présents aux 48ème Assises de la Presse francophone à Yaoundé, la Section française de l'UPF veut tout d'abord remercier nos Amis du Cameroun pour leur accueil et l'organisation de ce grand rendez-vous particulièrement réussi. Pendant cinq jours, nous y avons participé avec enthousiasme et assiduité, en appréciant toutes les soirées données en notre honneur à l'Hôtel de Ville comme à la CRTV ou à la SOPECAM.

Pour la première fois, la Section France en la personne de notre Trésorier, Robert Kassous, a animé une table ronde sur le numérique alors que Jean-Claude Allanic modérait, quant à lui, plusieurs panels comme à son habitude. Et leur participation a été appréciée à leur juste valeur. Lors des deux réunions du Comité International, où je fus assisté de Guy Bernière, une figure historique de l'UPF aux observations toujours argumentées et pertinentes, nous avons tenté de faire bouger les lignes pour améliorer le fonctionnement de notre Union. Nous avons pris date et avons marqué le coup puisque plusieurs de nos propositions ont été actées.

C'est de Yaoundé – pour ne pas perdre de temps – que nous avons aussi lancé par internet notre campagne originale et innovante de renouvellement des cotisations pour l'année 2020. Cécile Vrain prenait contact pendant ce temps avec nos hôtes de la Section camerounaise pour choisir comme chaque année l'étudiant en journalisme que notre Section parrainera pendant un an avec le concours de l'ESJ Paris.

A la veille de la cérémonie de clôture des Assises, notre secrétaire générale, Carmen Feviliyé, a été conviée à participer avec Philippe Dessaint à un débat en direct à la CRTV pour en dresser un premier bilan des travaux. Du Hilton à La Falaise ou au Djeuga Palace, en séances comme en coulisses, la Section France fut donc très active et toujours sur le qui-vive.

Ce fut aussi l'occasion pour chacun d'entre nous de nouer ou de renouer de bonnes relations avec nombre de journalistes des sections sœurs du Congo, de Côte d'Ivoire, du Gabon, de Guinée, du Mali, du Maroc, de Mauritanie, de RDC, du Rwanda, du Sénégal, du Togo... et j'en oublie !

Et les idées et projets de coopération ne manquent pas pour mieux faire vivre notre Union. Que tous ici en soient remerciés car, la force de l'UPF, c'est avant tout sa richesse et sa diversité. Notre unique regret : que tous nos amis n'aient pu être des nôtres à Yaoundé. C'est pourquoi nous avons hâte de nous retrouver encore plus nombreux pour les prochaines Assises de l'UPF, en amont du Sommet de la Francophonie, l'an prochain à Tunis du 7 au 9 décembre 2020. La Section France doit s'en donner les moyens.

Bruno FANUCCHI

Président de la Section UPF France

(Photos de Benjamin Reverdit et de Carmen Féviliyé)

 

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Bruno FANUCCHI - Philippe CORTES - Guy BERNIERE et Benjamin REVERDIT lors de la soirée à l'hôtel de ville7

 

Carmen FEVILIYE et Robert KASSOUS en train de lancer la campagne d'adhésion à lhôtel Hilton de Yaoundé4

De gauche à droite Bruno FANUCCHI Carmen FEVILIYE Robert KASSOUS et Cécile VRAIN lors de la soirée SOPECAM au Palais des congrès de_

Jean-Claude ALLANIC pendant son intervention9

La cérémonie de clôture en présence du ministre camerounais de la Communication, du représentant de l'OIF et du président internatio_

La malette UPF Cameroun 201911

Le programme des travaux12

Notre confrère Guy Bernière pendant la cérémonie d'ouverture13

Philippe DESSAINT et Géard BARDY pendant la cérémonie d'ouverture14

Séance de maquillage de Carmen FEVILIYE à la CRTV15

Séance de maquillage de Philippe DESSAINT à la CRTV16

Séance de travail entre Robert KASSOUS, Benjamin REVERDIT et Bruno FANUCCHI17

 

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29 novembre 2019

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Domaine de 162 hectares, 1.900 m2 de construction

rénovée, une carrière de dressage olympique avec

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de 12 x 16 mètres, un hangar de 600 m2, un

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NICE proche centre ville à vendre Maison de

Maître du XIX ème siècle de 430 m2

 

Prix : 1 750  000 euros avec honoraires

de 5,26% sur prix TTC

 

honoraires à la charge de l'acquéreur

 

Description

 

Proche du centre, dans un domaine privé, Magnifique

Maison de Maître à vendre au passé d'histoire

Située au cœur d'un Parc arboré de 1.455 m2, cette imposante

demeure du XIXème siècle qui abrita Guiseppe GARIBALDI

dispose de 430 m2 de surface habitable composée

 

- 1 triple séjour de 150 m2

- 1 cuisine indépendante de 30 m2

- 6 chambres

- 1 bureau

- 1 terrasse de 150 m2

- 1 piscine

- 1 double garage

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Vue panoramique avec de très belles prestations 

 

NICE near downtown for sale Mansion

of the nineteenth century of 430 m2


Price: 1,750,000 euros with a 5.26%

fee on all taxes fees charged to the purchaser


Description


Near the center, in a private domain, Magnificent

mansion for sale in the past of history
Located in the heart of a wooded park of 1.455 m2,

this imposing house of the nineteenth century which

sheltered Guiseppe GARIBALDI has 430 m2 of living

space composed


- 1 triple room of 150 m2
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NISSA vicino al centro in vendita Mansion

del diciannovesimo secolo di 430 m2
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del 5.26% su tutte le tasse
commissioni addebitate all'acquirente


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Vicino al centro, in un dominio privato, magnifica villa

in vendita nel passato della storia
Situato nel cuore di un parco alberato di 1.455 m2,

questa imponente casa del XIX secolo che ospitava

Guiseppe GARIBALDI ha 430 m2 di spazio abitabile composti


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Prix : 599 000 euros

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Dans secteur résidentiel de LA COLLE-SUR-LOUP

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Chaque pièce donne sur une terrasse ouverte avec vue

sur le village sans aucun vis à vis

Terrain clos et aménagé de 2.400 m2, arboré,

possibilité de construire une piscine

- 1 grand sous-sol

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Foncier annuel / 1.053 euros  

 

For sale beautiful detached villa in

LA COLLE-SUR-LOUP of 150 m2


Price: 599 000 euros<