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26 juillet 2015

LA FAMILLE ROYALE SAOUDIENNE ENVIRON 500 PERSONNES S'INSTALLE DANS LA COMMUNE DE VALLAURIS POUR LES GRANDES VACANCES D'ETE

LA REPUBLIQUE FRANCAISE A GENOUX DEVANT LES MONARCHIES ARABES

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samedi 18 juillet 2015

La République française à genoux devant les monarchies arabes


Vallauris est une commune des Alpes-Maritimes située entre Cannes et Antibes qui compte 26 000 habitants ainsi qu'une des nombreuses propriétés de la famille royale saoudienne.

Comme de nombreux touristes qui apprécient la côte d’azur, le roi et sa cour, environ 500 personnes, rien que ça, décident d’y passer leurs vacances. Après tout, même si la France interdit le port de la burqa, c’est un grand pays qui sait faire passer les intérêts diplomatiques avant ses propres lois.

Comte tenu de la température caniculaire qui règne en France, il est absolument indispensable de pouvoir rafraîchir tout ce beau monde. Or, pour le plus grand bonheur des princes arabes, la villa luxueuse a été bâtie au pied d’une plage publique. 

Tout naturellement, les princes arabes décident donc de casser une partie de la balustrade de la terrasse et de couler une dalle de béton dans le sable de la plage afin d’y construire un accès direct. Dans le même temps, ils décident de fermer le principal accès à la plage histoire d’éviter les contacts avec la population locale et ses coutumes barbares comme le port du maillot de bain pour les femmes ou le jambon-beurre pour le pique-nique.


Mais patatras. Dès le début des travaux, la maire UDI, Michelle Salucki qui elle, n’a pas de Rafale à vendre, envoie sa police municipale pour expliquer à ses très chers invités qu’il existe quelques lois en France et en particulier la loi littoral qui interdit de s’approprier une plage publique.


Qu’à cela ne tienne, les princes arabes appellent leurs amis socialistes du gouvernement qui contactent immédiatement le sous-préfet du coin qui se fend d’une déclaration : « la plage publique devrait être totalement interdite au public le temps du séjour de la famille royale ». Et il précise: « pour des raisons de sécurité ». Il oublie de rajouter: « et de confort ».


Non mais de qui se foutent-ils ?


Il faudrait que le sous-préfet et ses patrons socialistes nous expliquent comment ils vont assurer la sécurité de 500 personnes pendant un mois alors que nous sommes en plan vigi-pirate et que les policiers ont autre chose à foutre que se transformer en surveillants de baignade pour les nouveaux amis de Hollande. Il faudrait également qu’ils nous expliquent en quoi un accès privé et direct à la plage depuis le palace est indispensable au point de violer la loi littoral.


Mais violer la loi française n’est pas grand chose pour des dirigeants qui violent tous les jours les droits de l’homme les plus fondamentaux.


Selon Amnesty International, l’Arabie Saoudite figure en effet dans le top 5 des pays qui exécutent le plus grand nombre de personnes chaque année.

Ah oui, chez le grand ami des socialistes, on lapide les femmes adultère et on coupe les mains des voleurs. Les femmes non adultères, elles, n’ont pratiquement aucun droit. Elles ne peuvent voyager, étudier ou travailler sans l’autorisation d’un homme. Elles n’ont pas le droit de vote et tenez vous bien, l’Arabie Saoudite est le seul pays au monde où les femmes n’ont pas le droit de conduire. Selon Mona Eltahawy, journaliste Americano-egyptienne, "Les Saoudiens pratiquent un apartheid basé sur le genre tout comme l’Afrique du Sud pratiquait un apartheid racial. "

Pour les homosexuels, si chers aux socialistes français, pas question de mariage en Arabie Saoudite. L’homosexualité y est tout simplement passible de la peine de mort. 


Il n’existe aucune église malgré la présence de plus d’un million de travailleurs étrangers chrétiens qui ont en revanche obligation de respecter le ramadan.  L’apostasie (conversion d’un musulman à une autre religion) est, elle aussi, passible de la peine de mort. Le blogueur Raif Badawi a été pour sa part condamné à 10 ans de prison et 1 000 coups de fouets pour « insulte à l’Islam ».


En mai 2015, alors même que Hollande se trouvait là-bas pour lécher les babouches des monarques, on pouvait trouver sur le site officiel du Ministère Public une petite annonce pour le recrutement de 8 bourreaux. Aucune qualification requise, leur rôle consistera à « exécuter les condamnés à mort », mais aussi à « pratiquer des amputations » sur les personnes condamnées pour vol.


C’est donc pour le confort de ces grands défenseurs de la laïcité, de la liberté d’expression et des droits de l’homme que la République socialiste française autorise la privatisation temporaire de son domaine public ainsi qu’une violation de ses propres lois . 


Encore une fois, les socialistes qui nous bassinent à longueur de journée avec leur morale à deux balles et leur « je suis Charlie » nous démontrent à quel point ce sont des menteurs, et des usurpateurs sans foi ni loi qui salissent à chaque occasion les valeurs de la République. 


Cette fois, c’est en déroulant le tapis rouge et en se mettant à genoux devant les pires bourreaux de la planète qui s’assoient ouvertement sur tout ce que le gouvernement socialiste lui-même revendique comme ses propres valeurs.


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25 juillet 2015

HISTOIRE D'UN HOMME POLITIQUE FRANCAIS QUI A MARQUE SON EPOQUE PAR SA LONGEVITE : JEAN-MARIE LE PEN + Editorial de G. DIACONESCO

Jean-Marie Le Pen

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Jean-Marie Le Pen ou le goût du sang en famille  

SOURCE : Par Maurice Szafran

Publié le 18-07-2015 à 16h48

 

http://www.challenges.fr/politique/20150718.CHA7988/jean-marie-le-pen-ou-le-gout-du-sang-en-famille.html

 

Le fondateur du FN n'a peur de rien ni de personne. Le sens de la famille lui est étranger. A l'issue de cette vendetta familiale que restera-t-il du Front National à l'échéance présidentielle?

Cela fait trois mois maintenant que Jean-Marie Le Pen passe Marine Le Pen à la torture. Avec une méticulosité sans pareille. Avec un art achevé de la manipulation psychologique. D'abord en avril dernier une interview d'un antisémitisme délirant, hors d'âge, même à l'extrême droite, dans un journal, Rivarol,

 

 tout aussi antisémite. Une déclaration de guerre à laquelle Marine Le Pen ne pouvait rester sans réaction puisque l'essentiel de son opération de dédiabolisation consiste à convaincre les Français, et surtout les médias, que l'antisémitisme est étranger à ses convictions et à son éthique. La présidente du FN était d'ailleurs en passe de réussir. Son père lui portait donc un coup aussi vache que délibéré. L'exclusion, par étapes, devenait inéluctable. Mais le vieux Le Pen, dénonçant les "tapettes" qui entourent sa fille, n'a jamais eu l'intention de se laisser faire. A chaque décision prise à son encontre, il répliquera par une plainte en justice. Et par deux fois déjà, les juges lui donneront raison. Un double camouflet pour "l'avocate" Marine Le Pen débordée sur le terrain du droit. Au point qu'elle accusera les magistrats de "verdicts politiques visant à atteindre le Front National".

 

Une chasse à deux hommes

 

Jean- Marie Le Pen n'a jamais cherché à fomenter un putsch afin de reprendre le pouvoir à sa progéniture. Son temps est passé et il le sait, âgé et épuisé qu'il est. Il ne cherche pas davantage à influer sur sa ligne politique, à son goût trop étatiste en économie et d'une phraséologie excessivement républicaine. Son seul et double objectif ? Une chasse à deux hommes : d'abord éliminer Florian Philippot - d'où cette ignominieuse campagne sur ses prétendues orientations sexuelles - accusé d'avoir "marabouté" Marine Le Pen et de lui infuser au quotidien des "idées de gauche"; ensuite réduire l'influence de son "gendre", Louis Alliot, pourtant un lepéniste historique. Mais voilà, le fondateur du FN ne le supporte plus, il l'estime "intellectuellement limité"... C'est donc un hasard, ou plus précisément une fausse coïncidence si l'aile la plus radicale du parti d'extrême-droite le surnomme désormais Alliot "le séfarade", manière de révéler qu'il a aussi des origines juives. Le Pen Jean-Marie n'a jamais hésité à mettre les mains dans les poubelles de la politique. Pour réussir sa manœuvre, il avait la nécessité de trouver un véritable soutien politique, publique et médiatique. Pour cela, il comptait sur sa petite-fille, Marion Maréchal Le Pen. Il s'est égaré. Il a alors choisi de la combattre à son tour, la menaçant de conduire une liste dissidente en Paca à l'occasion des élections régionales de décembre prochain. Le plus sûr moyen d'assurer son échec alors qu'il n'est pas exclu que la députée du Vaucluse puisse triompher.

 

L'esquive de Marion Maréchal-Le Pen

 

Vendetta familiale jusqu'à son terme, jusqu'au sang, jusqu'au suicide collectif s'il le faut. Jean-Marie Le Pen peut s'égarer, délirer, mais il n'a peur de rien ni de personne. Il l'a maintes fois affirmé et il faut désormais le croire : le sens de la famille lui est étranger, la politique et le combat politique prévalent sur toute autre valeur. Il n'en avait pas moins confiance en sa petite fille. Rangée, à tort ou à raison, parmi les "cathos tradis", il tablait sur Marion Maréchal Le Pen pour contredire les positions "libérales" - voire délurées - de sa tante en matière de mœurs ; elle s'en abstiendra avec soin. Il misait sur sa petite fille pour prendre la tête d'un courant libéral en économie qui dénoncerait Philippot le "soviétique"; là encore, elle ne s'autorisera que quelques timides commentaires, rien de plus. Jean-Marie Le Pen, enfin, voulait croire que Marion Maréchal Le Pen, si populaire au sein du parti d'extrême droite, influerait de tout son poids et du prestige de son patronyme pour s'opposer aux sanctions disciplinaires le visant ; la jeune femme approuvera et votera l'ensemble des propositions de sa tante. Au passé, elle privilégie l'avenir, le sien notamment.

 

Guerre familiale avec risque d'implosion du FN 

 

Jean-Marie Le Pen a pu dénoncer dans Marianne, journal où il s'exprimait sous forme de questions-réponses pour la première fois depuis sa création, son statut de victime et de pestiféré. Et ça marche! Il a déjà réussi à rendre Marine Le Pen à peu près inaudible et ce, jusqu'aux sujets les plus sensibles, la Grèce par exemple. Soûlée de coups et de désaveux judiciaires successifs, elle apparaît sans ressort, comme brisée. Si dans un premier mouvement, Marine Le Pen ne souhaitait guère répliquer, si on la sentait gênée, troublée, blessée, essayant vaille que vaille de ménager son père, elle lâche désormais ses coups car elle a compris qu'avec "l'autre", il n'existe aucune limite, qu'il la frappe pour la détruire. Mais pour l'instant, Marine Le Pen est inefficace et cela commence à se ressentir dans des sondages en légère décrue. Jean-Marie Le Pen n'en a pas pour autant terminé avec les filles Le Pen. Au tour de Marion de déguster. Et il sait y faire.

 

Si la guerre civile et familiale se poursuit, que restera-t-il bientôt du Front National moins de deux ans avant l'échéance présidentielle? Cette interrogation n'avait jamais effleuré l'esprit de François Hollande, Manuel Valls, Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy. Elle va désormais les obséder tout autant que Marine Le Pen.

 

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BIOGRAPHIE 

Jean-Marie Le Pen (prononcé [lə pɛn ]), né le 20 juin 1928 à La Trinité-sur-Mer (Morbihan), est un homme politique français.

Issu des courants poujadistes, il est président du Front national (FN), dont il contribue à la fondation, de 1972 à 2011. Candidat aux élections présidentielles de 1974, 1988, 1995, 2002 et 2007, il accède au second tour du scrutin de 2002, à l'issue duquel il obtient 17,79 % des voix face à Jacques Chirac. Il est actuellement député européen et conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur.

 

Jean-Marie Le Pen
Image illustrative de l'article Jean-Marie Le Pen
Fonctions
Président d'honneur du Front national
En fonction depuis le 16 janvier 2011
Prédécesseur Fonction créée
Député européen
En fonction depuis le 20 juillet 2004
Élection 13 juin 2004
Réélection 7 juin 2009
7 juin 2014
Législature 6e, 7e et 8e
Groupe politique NI
ITS (2007)
24 juillet 198410 avril 2003
Élection 17 juin 1984
Réélection 15 juin 1989
12 juin 1994
13 juin 1999
Législature 2e, 3e, 4e et 5e
Groupe politique GDE (1984-1989)
GTDE (1989-1994)
NI (1994-1999 et 2001-2003)
GTI (1999-2001)
Conseiller régional de
Provence-Alpes-Côte d'Azur
En fonction depuis le 21 mars 2010
Élection 21 mars 2010
22 mars 199224 février 2000
Élection 22 mars 1992
Réélection 15 mars 1998
Député de Paris
Scrutin proportionnel par département
2 avril 198614 mai 1988
Élection 16 mars 1986
Législature VIIIe
Conseiller régional d'Île-de-France
16 mars 198622 mars 1992
Élection 16 mars 1986
Conseiller municipal du
20e arrondissement de Paris
13 mars 198319 mars 1989
Élection 13 mars 1983
1er président du Front national
5 octobre 197216 janvier 2011
Prédécesseur Parti créé
Successeur Marine Le Pen
Député de la
3e circonscription de la Seine
30 novembre 19589 octobre 1962
Élection 30 novembre 1958
Législature Ire (Ve République)
Successeur René Capitant
Député de la
1re circonscription de la Seine
19 janvier 19565 décembre 1958
Élection 2 janvier 1956
Législature IIIe (IVe République)
Biographie
Date de naissance 20 juin 1928 (86 ans)
Lieu de naissance La Trinité-sur-Mer (Morbihan)
Nationalité Française
Parti politique Union et fraternité française, CNI, FN, AEMN
Conjoint Pierrette Lalanne (divorcés)
Jany Paschos
Enfant(s) Avec Pierrette Lalanne :
Marie-Caroline Le Pen
Yann Le Pen
Marine Le Pen
Diplômé de Faculté de droit de Paris
Profession Éditeur
Religion Catholique

Signature

 

 

Sommaire

Biographie

Origines, études et vie privée

Jean-Marie Le Pen est le fils de Jean Le Pen (1901-1942), patron pêcheur, président de l'association des anciens combattants et conseiller municipal de La Trinité-sur-Mer, et d'Anne-Marie Hervé (1904-1965), couturière et fille de paysans originaires de Locmariaquer et du Bono. Ses parents le surnomment « Jeanjean ». Sa famille est essentiellement originaire du département du Morbihan ; un de ses aïeux y fut le chef chouan de la paroisse d'Auray, un autre conventionnel. Jean-Marie Le Pen devient pupille de la nation par jugement du tribunal civil de Lorient du 23 décembre 1942, son père ayant trouvé la mort à bord du chalutier La Persévérance dont il était le patron, quand le bateau de pêche qui péchait la sole en pleine nuit a sauté sur une mine remontée dans son chalut le 22 août 19421 (son nom figure d'ailleurs sur le monument aux morts de La Trinité-sur-Mer).

En novembre 1944, à 16 ans, il demande au colonel Henri de La Vaissière (alias Valin) à s'engager dans les FFI (Forces françaises de l'intérieur), qui préfère refuser : « Désormais, ordre est donné de s'assurer que nos volontaires ont bien dix-huit ans révolus. Tu es pupille de la nation : songe à ta mère2 ! »

Il est élève au collège jésuite Saint-François-Xavier[réf. nécessaire] à Vannes, puis au lycée Dupuy-de-Lôme de Lorient3. Après son baccalauréat, obtenu à Saint-Germain-en-Laye en 1947, il entre à la faculté de droit de Paris, où il vend à la criée le journal de l'Action française, Aspects de la France4. Il est licencié en droit en 1952 et diplômé d'études supérieures de sciences politiques. Il a été président des étudiants en droit de Paris de 1949 à 19515 puis, par la suite, président d'honneur de la « Corpo » en janvier 1952. Alors qu'il débute en politique, il fait changer son prénom de Jean en Jean-Marie, en fusionnant deux de ses prénoms. La raison de ce changement varie selon les sources, certains[Qui ?] affirment qu'il l'aurait fait pour rendre hommage à son père. Le mémoire pour le diplôme d'études supérieures de sciences politiques, rédigé en 1971, présenté par Jean-Marie Le Pen et Jean-Loup Vincent, s'intitule Le Courant anarchiste en France depuis 1945.

Il est pendant un temps le plus jeune vice-président du Comité Pierre de Coubertin et exerce les métiers de marin-pêcheur, mineur de fond, métreur d'appartements, ambulant des PTT, etc.

En février 1953, il organise une colonne de secours d'étudiants volontaires pour porter assistance aux populations sinistrées lors d'inondations aux Pays-Bas.[citation nécessaire] Il reçoit pour cette initiative l'appui de Vincent Auriol. Il est alors président de la Corpo droit et représente la Faculté de droit de Paris lors de différents congrès de la « Grande UNEF », où ses qualités d'orateur sont remarquées. En 1955, il est le délégué général de l'Union de défense de la jeunesse française, à son retour d'Indochine, où il a servi comme sous-lieutenant au premier Bataillon étranger de parachutistes (BEP).

N'allant jamais au cinéma, au théâtre ni au concert, il achète un langoustier de 17 mètres, le « Général Cambronne », sur lequel il navigue avec Olivier de Kersauson et Éric Tabarly. Il se lie d'une étroite amitié avec Henri Botey, dit « M. Eric » qui devient en 1968, le parrain de Marine, avant la guerre des gangs qui ravage Pigalle6.

Jean-Marie Le Pen avec son épouse, Jany Le Pen, en 2007.

De son premier mariage avec Pierrette Lalanne (née en 1935), fille d'un négociant en vin de la bourgeoisie landaise et ex-femme de l'impresario Claude Giraud7, épousée le 29 juin 1960 à Paris (8e arrondissement), et dont il divorce le 18 mars 1987, il a eu trois filles (Marie-Caroline, Yann, Marine), qui lui ont donné neuf petits-enfants. La plus jeune de ses filles, Marine Le Pen, lui a succédé à la présidence du Front national en 2011. Son divorce est fortement médiatisé et notamment marqué par les photos de Pierrette Lalanne dans le magazine Playboy, dans lequel elle apparaît dévêtue en réaction à certaines déclarations de Jean-Marie Le Pen8. Celui-ci se remarie à Rueil-Malmaison, le 31 mai 1991, avec Jany Paschos, née en 1932, divorcée de l'homme d'affaires belge Jean Garnier et fille d'un marchand de tableaux grec et d'une mère d'origine néerlandaise.

Sa petite-fille, Marion Maréchal-Le Pen (fille de Yann), est entrée en politique en décembre 2009 en apparaissant deuxième sur la liste Front national menée par Marie-Christine Arnautu pour les Élections régionales de 2010 dans le département des Yvelines, en région Île-de-France9. Elle est élue députée de Carpentras (Vaucluse) à l'âge de 22 ans, devenant ainsi la plus jeune députée de l'Histoire de France.

Jean-Marie Le Pen a déclaré avoir progressivement perdu l'usage de son œil gauche à la suite d'une cataracte traumatique consécutive à une bagarre électorale le 28 mars 1958, où il défendait Ahmed Djebbour, candidat du Front national des combattants10. Les photos de l'époque indiquent cependant qu'il avait été blessé aux yeux, portant un bandeau sur l'œil droit durant quelque temps mais sans en perdre l'usage11. Il porta ensuite un bandeau sur l'œil gauche au début des années 197012, période correspondant à sa perte partielle de vision à la suite d'une cataracte.

Jean-Marie Le Pen, déjà parrain du fils de son ancien numéro deux, Bruno Mégret13, devient le parrain d'une des filles de l'humoriste Dieudonné en juillet 200814, ainsi que du peintre Alexandre Barbera-Ivanoff, qui réalisa son portrait en corsaire en 2006.

Il tient une partie de son patrimoine du testament d'Hubert Lambert, auteur de nombreux articles dans des revues nationalistes et héritier de la dynastie des ciments Lambert, mort en 1976, à 42 ans, sans enfant. Cette succession, notamment l'hôtel particulier au parc de Montretout à Saint-Cloud, donne lieu à un début de procès, abandonné après négociation avec le « cousin Lambert »15. Cette fortune contribue à son ascension politique à la fin des années 1970. Jean-Marie Le Pen est assujetti à l'ISF depuis la création de cet impôt.

 

Carrière militaire

 

Jean-Marie Le Pen est un ancien soldat des guerres d'Indochine et d'Algérie. Il arrive en Indochine en 1954 où il sert comme sous-lieutenant dans le 1er bataillon étranger de parachutistes. Il y est, en fin de séjour, journaliste à Caravelle, l'organe du corps expéditionnaire français (1955). À cette époque, il montre déjà son goût pour la provocation, l'anti-intellectualisme et pour la préservation des mœurs : « La France est gouvernée par des pédérastes : Sartre, Camus, Mauriac » (L'Express, 18 mars 1955).

 

En septembre 1956, il quitte les bancs de l'Assemblée nationale pour s'engager dans son ancienne unité, devenue le 1er régiment étranger de parachutistes, avec lequel il participe comme chef de section au débarquement de vive force à Port-Fouad (Égypte) puis à la bataille d'Alger.

 

Jean-Marie Le Pen est décoré de la Croix de la valeur militaire.

 

Le 9 novembre 1962, le journal Combat rapporte les propos suivants, attribués à Jean-Marie Le Pen : « Je n'ai rien à cacher. Nous avons torturé parce qu’il fallait le faire. Quand on vous amène quelqu'un qui vient de poser vingt bombes qui peuvent exploser d'un moment à l'autre et qu'il ne veut pas parler, il faut employer des moyens exceptionnels pour l'y contraindre. C’est celui qui s’y refuse qui est le criminel car il a sur les mains le sang de dizaines de victimes dont la mort aurait pu être évitée16. » Dans le numéro du lendemain, Jean-Marie Le Pen explique : « Je désirerais éclaircir un certain nombre de points de l'interview parue dans votre journal du vendredi 9 novembre 1962, points qui pourraient prêter à équivoque. […] Les méthodes de contrainte utilisées pour démanteler les réseaux terroristes FLN, qui s'attaquaient exclusivement à la population civile dans le but d'y faire régner la terreur, n'ont, dans les unités que j'ai personnellement connues, jamais pu être assimilées à des tortures17. » Jean-Marie Le Pen estime que c'est l'image de la fonction qu'il occupait à l'époque qui véhicule ce genre d'accusations : « J'étais à Alger officier de renseignement […] ; comme tel je dois être aux yeux d’un certain nombre de mes collègues ce qui pourrait être le mélange d'un officier SS et d'un agent de la Gestapo »18.

Il est de nouveau accusé, dans les années 1980, d'avoir pratiqué la torture durant cette guerre. Jean-Marie Le Pen nie ces accusations et porte l'affaire devant la justiceNote 1. Il gagne plusieurs procès en diffamation : contre Serge July et Libération en 1986, Michel Polac et Le Canard enchaîné en 1989 et René Vautier en 198919 puis en 198820,21,22. Il est débouté de ses plaintes contre Michel Rocard en 2000, Pierre Vidal-Naquet en 2001 et Le Monde en 200523,24,25, la Cour de cassation ne s'étant pas prononcée sur le fond en raison de l'amnistie en vigueur26 — il ne s'agissait pas, pour le tribunal, de dire si Jean-Marie Le Pen avait torturé en Algérie mais si les accusateurs disposaient d'éléments suffisants pour le croire, leur accordant le « bénéfice de la bonne foi ». Lors du procès contre Le Monde, la défense appelle à témoigner le fils du responsable FLN Ahmed Moulay, qui évoquait dans le journal, à la veille du second tour de l'élection présidentielle de 2002, la possibilité que son père ait été torturé par Jean-Marie Le Pen. Lors de l'audience, un poignard, semblable à ceux utilisés par les Jeunesses hitlériennes et dont le fourreau porte l'inscription « J. M. Le Pen 1er REP », est présenté comme ayant été oublié par Le Pen dans une séance de torture27,28 ; le général Louis Martin estime que ce poignard « n'est pas une arme militaire en service dans l'armée française » et déclare trouver cette accusation « risible »29

Alors que l'historien Hamid Bousselham relaie ces accusations de torture30,31, les journalistes d'investigation Pierre Péan et Philippe Cohen écrivent, dans Le Pen, une histoire française (2012), que « s'il a sans doute brutalisé des Algériens », Le Pen n'a « pas pratiqué la torture institutionnelle »32.

 

Carrière politique

Jean-Marie Le Pen interviewé dans son hôtel particulier au 8, parc de Montretout à Saint-Cloud, le 10 novembre 2005.

Début à l'Assemblée nationale

Présenté à Pierre Poujade par le président des Anciens d'Indochine, Roger Delpey, il est placé à la tête de la liste d'Union et fraternité française (UFF) aux élections législatives du 2 janvier 1956 dans la première circonscription de la Seine (secteur de Paris). Dans cette circonscription, qui compte des candidats aussi aguerris que Roger Garaudy, Vincent de Moro-Giafferi, Pierre Clostermann ou Édouard Frédéric-Dupont, Jean-Marie Le Pen, qui se présente encore comme « étudiant », fait figure d'inconnu. La vague poujadiste lui permet d'obtenir 37 748 voix sur 470 266 suffrages exprimés. Grâce au système de la proportionnelle, Jean-Marie Le Pen est élu à l'Assemblée nationale, à l'âge de 27 ans33. Il est souvent présenté comme ayant été le plus jeune député de la législature, mais en réalité un jeune communiste, André Chène, de quelques mois son cadet, fut élu cette année-là34,35. En 1957, il démissionne de l'UFF. Cette même année, après avoir créé le « Mouvement national d'action civique et sociale »36, il devient secrétaire général du Front national des combattants (FNC). À ce titre, il soutient la candidature d'un Français de confession musulmane, Ahmed Djebbour, qui est élu député d'Alger en 1958.

En novembre 1958, il est réélu député, dans la troisième circonscription de la Seine, et s'apparente au groupe parlementaire du Centre national des indépendants et paysans (CNIP), présidé par Antoine Pinay. Il est à cette époque rapporteur du budget de la guerre à l'Assemblée nationale et de la défense au Sénat de la Communauté. Il ne prend pas part au vote des pleins pouvoirs à Charles de Gaulle37.

Fédération de l'extrême droite

Battu en 1962 par René Capitant dans la troisième circonscription de la Seine, Jean-Marie Le Pen crée une entreprise d'édition phonographique, la Société d'études et de relations publiques (Serp), spécialisée dans l'édition de disques de musique militaire, d'histoire et de discours historiques38. En 1965, il devient le directeur de campagne de Jean-Louis Tixier-Vignancour, candidat à l'élection présidentielle, et est secrétaire général du « comité TV », qu'il a créé. Il est ensuite chef de publicité aux journaux Minute et Le Crapouillot39. Dans la série Hommes et faits du XXe siècle, il publie des discours, parmi lesquels Lénine, Trotsky, Léon Blum, Charles de Gaulle (discours de 1940-1969), Papes de notre temps, Benito Mussolini et le fascisme, Philippe Pétain, Pierre Laval et Adolf Hitler, Discours d'un dictateur.

En 1972, il est appelé à présider le jeune Front national afin d'élargir son champ électoral. Ce parti n'obtient, au départ, que des scores électoraux extrêmement faibles. Candidat à l'élection présidentielle de 1974, il recueille 0,74 % des voix40 et appelle à voter au second tour en faveur de Valéry Giscard d'Estaing, avec lequel il a été membre du Centre national des indépendants et paysans au début des années 1960, sans être lié d'amitié41,42. Sept ans plus tard, en 1981, il n'obtient pas les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle43.

Plusieurs événements violents marquent les débuts du Front national. Le 2 novembre 1976, un attentat à la bombe détruit son domicile parisien44. En 1978, François Duprat, membre du bureau politique du FN, est tué dans l'explosion de sa voiture piégée.

 

Succession de succès électoraux

Lors des élections cantonales de 1982, moins d'un an après l'arrivée au pouvoir de la gauche, le Front national présente des candidatures dans une soixantaine de cantons et connait ses premiers succès électoraux, avec des scores avoisinant les 10 % à plusieurs endroits (Grande-Synthe, Dreux-Ouest, Dreux-Est, Pont-de-Chéruy). L'année suivante, lors des élections municipales, Jean-Marie Le Pen propose au RPR et à l'UDF des listes d'union de la droite45. Ce scrutin voit une percée du Front national et l'élection de Jean-Marie Le Pen comme conseiller à Paris, sa liste obtenant 11,3 % dans le XXe arrondissement. Quelques mois plus tard, en septembre 1983, lors d'une élection municipale partielle à Dreux, la liste conduite par Jean-Pierre Stirbois obtient plus de 16 % des voix et fusionne avec la liste RPR-UDF, qui l'emporte au second tour.

Dans le même temps, après ses premières interventions télévisées en direct, en 1982, Jean-Marie Le Pen obtient un accès croissant à l'espace médiatique, notamment avec son passage à L'Heure de vérité le 13 février 1984, sur demande du président de la République François Mitterrand46. Par la suite, il a su gré à celui-ci de lui accorder un traitement « équitable »41. À ce sujet, Franz-Olivier Giesbert évoque les propos du ministre socialiste Pierre Bérégovoy, qui, en juin 1984, considérait que la gauche avait tout intérêt « à pousser le FN » afin de rendre la droite parlementaire « inéligible »47.

Aux élections européennes de juin 1984, la liste FN conduite par Jean-Marie Le Pen recueille 10,95 % des suffrages. Élu député européen, Jean-Marie Le Pen sera constamment réélu à partir de cette date. L'émergence du FN sur le devant de la scène politique française pousse la droite à se positionner par rapport à Jean-Marie Le Pen alors qu'un certain nombre des cadres du Front national vient des partis de droite ou bien a travaillé avec eux, à l'instar de Bruno Gollnisch, Gabriel Domenech, Jean-Marie Le Chevallier, Jean-Yves Le Gallou, Bruno Mégret ou encore Michel de Rostolan. En 1986, Jean-Marie Le Pen est élu conseiller régional d'Île-de-France, mais démissionne pour céder sa place à son suppléant, Pierre Menuet.

La mise en place d'un scrutin de liste proportionnel à un tour par le gouvernement socialiste permet au Front national d'obtenir 35 députés aux élections législatives de 1986. Jean-Marie Le Pen est ainsi député de Paris pendant deux ans. En avril 1988, il obtient 14,39 % des voix à l'élection présidentielle. Entre les deux tours de l'élection, Jean-Marie Le Pen rencontre secrètement Jacques Chirac par l'entremise du général Pierre de Bénouville et en présence de Charles Pasqua : Jacques Chirac prévient Jean-Marie Le Pen qu'il ne lui fera aucune concession sur son programme et celui-ci rétorque qu'il ne donnera pas pour consigne de voter en sa faveur41. Alors que Jacques Chirac aurait déclaré qu'« il était déshonorant de [lui] serrer la main41 », une photo les montre tous deux en maillots de bain se saluant poliment sur une plage de Cap d'Antibes41 ; s'il s'agit pour Claude Chirac d'un coup monté, Jean-Marie Le Pen assure pour sa part que c'est Jacques Chirac qui est venu le voir de lui-même, « souriant » et détendu41. Cette même année, Jean-Marie Le Pen crée l'association de financement Cotelec, qui aidera financièrement le FN à plusieurs reprises ; le mode de financement de cette association sera critiqué en 2013 et 2014, notamment à la suite du rejet de ses comptes par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques et de la réception, via un compte ouvert à la banque suisse Julius Bär, d'un prêt de deux millions d'euros de la société chypriote Vernonsia Holdings LtdNote 2,48,49.

Jean-Marie Le Pen, en 2001.

En novembre 1990, il se rend en Irak pendant la guerre pour négocier directement avec Saddam Hussein la libération de 55 otages, qu'il ramène en France50. En 1992 et 1998, il est élu au conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Jean-Marie Le Pen professe des idées nationalistes, que ses adversaires considèrent comme xénophobes et extrémistes, comme une politique de lutte contre l'immigration et pour la préférence nationale, la relance de la démographie par la natalité. Dans les années 1980, il se prononce pour une politique de baisse d'impôts d'inspiration « reaganienne », critique l'État et les fonctionnaires ; à partir de la fin des années 1990, il critique le libre-échange. Il rejette l'Union européenne et se montre résolument hostile au fédéralisme européen, afin de défendre la « souveraineté française ». C'est dans l'Est de la France, en particulier dans le Sud-Est, qu'il rencontre le plus de succès. Ces résultats sont généralement expliqués par la sensibilité de l'électorat de ces territoires à des thèmes mis en avant par le Front national : immigration, insécurité, chômage et baisse du pouvoir d'achat51. Son discours « anti-élites » est également considéré comme un facteur de succès51.

Candidat à l'élection présidentielle de 1995, il obtient 15 % des voix, arrivant en quatrième position au premier tour, derrière Lionel Jospin, Jacques Chirac et Édouard Balladur. Il ne donne aucune consigne de vote entre Lionel Jospin et Jacques Chirac, les qualifiant tous deux d'« hommes de gauche » et déclarant : « Pour nous, disons-le clairement, Chirac, c'est Jospin en pire. »52,53.

Fin 1998, une scission avec Bruno Mégret handicape le Front national, qui perd nombre de ses cadres et des milliers d'adhérents. Le FN chute à 5,7 % aux élections européennes de 1999, n'obtenant que cinq sièges. Le 17 novembre 1998, la 8e chambre de la cour d'appel de Versailles condamne Jean-Marie Le Pen à un an d'inéligibilité à titre de peine complémentaire54,55,56,57. Ses recours devant le Conseil d'État et les juridictions communautaires sont rejetés58,59. Il perd son mandat européen le 10 avril 2003, sa suppléante Marie-France Stirbois le remplaçant60.

Élection présidentielle de 2002

Le 21 avril 2002, lors du premier tour de l'élection présidentielle, il obtient 4,8 millions de voix et 16,86 % des suffrages, se classant en deuxième position sur 16 candidats, derrière le président sortant, Jacques Chirac (19,88 %), et devant le Premier ministre et candidat socialiste, Lionel Jospin (16,18 %). Bruno Mégret, à l'origine de la scission de 1998, obtient, lui, 2,34 % des voix. Grâce notamment à l'éparpillement des voix de gauche et alors que les sondages lui accordaient un score plus faible, Jean-Marie Le Pen se qualifie ainsi pour le second tour.

Cette élection constitue un événement important dans la vie politique française dans la mesure où c'est la première fois qu'un candidat d'extrême droite passe le premier tour d'une élection présidentielle. Le traditionnel débat d'entre-deux-tours n'a pas eu lieu, Jacques Chirac ayant refusé de débattre avec lui en direct sur les chaînes de télévision au motif que Jean-Marie Le Pen incarnerait l'« intolérance et la haine »61. Des manifestations sont organisées pour protester contre sa présence au second tour. Le 5 mai 2002, Jean-Marie Le Pen recueille 17,79 % des voix, contre 82,21 % à Jacques Chirac.

Dernières élections et succession au FN

Sa candidature aux élections régionales de 2004 en Provence-Alpes-Côte d'Azur est rejetée par le préfet de région pour cause d'absence de domiciliation ou d'attache fiscale dans la région62,63. En 2004, 2009 et 2014, il est réélu au Parlement européen dans la circonscription Sud-Est. Il est élu conseiller régional et président du groupe FN au conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur après les élections régionales de 2010.

Jean-Marie Le Pen à la tribune lors du défilé du Front national en l'honneur de Jeanne d'Arc, en 2007.

En vue de l'élection présidentielle et des législatives de 2007, Jean-Marie Le Pen lance un appel à différents partis et courants politiques pour constituer une « union patriotique », dont il serait la tête ; Bruno Mégret, qui préside le Mouvement national républicain (MNR), ainsi que le Parti populiste, répondent favorablement à cet appel, contrairement à Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF)64,65. Durant cette campagne, Jean-Marie Le Pen évoque fréquemment les difficultés qu'il éprouverait pour obtenir les 500 parrainages d'élus nécessaires à la validation de sa candidature et dénonce en particulier la publication des listes de parrains. Âgé de 78 ans au moment du scrutin, Jean-Marie Le Pen est le doyen d'âge des candidats français à une élection présidentielle au scrutin direct. Le 22 avril 2007, il arrive en quatrième position du premier tour avec 3 834 530 suffrages, soit 10,44 %, ce qui constitue un net recul par rapport au scrutin de 2002. Le 1er mai, Jean-Marie Le Pen invite ses électeurs à « s'abstenir massivement » au second tour, qualifiant le choix entre les deux candidats de choix entre « bonnet rose et rose bonnet »66,67. Selon TNS Sofres, 27 % des électeurs de Jean-Marie Le Pen auraient suivi sa consigne d'abstention ou auraient voté blanc ou nul, 61 % s'étant prononcés en faveur de Nicolas Sarkozy68,69. Plusieurs observateurs jugent que ce dernier a mené campagne en vue d'attirer à lui les électeurs frontistes, stratégie qui se serait révélée gagnante au vu de son score et du faible résultat de Jean-Marie Le Pen. Celui-ci alterne critiques et compliments envers le nouveau président de la République, disant de sa campagne « qu'elle pourra être étudiée à Sciences Po »70 et que « la France a voté contre une nouvelle catastrophe socialiste », tout en considérant qu'elle « a le président qu'elle mérite »71.

Le 9 avril 2010, Jean-Marie Le Pen, annonce dans une interview accordée au Figaro, qu'il ne se représentera pas à la présidence du FN à l'issue du prochain congrès du parti, et qu'il ne sera pas candidat à l'élection présidentielle de 201272. Il apporte son soutien à sa fille, Marine Le Pen, qui est élue présidente du parti en janvier 2011, face à Bruno Gollnisch. Devenu président d'honneur du Front national, Jean-Marie Le Pen contribue depuis à la vie de son mouvement en animant des réunions publiques dans les différentes fédérations frontistes. On le voit également dans certains grands meetings de la campagne présidentielle de Marine Le Pen. De nouveau candidat aux élections européennes de 2014 dans la circonscription du Sud-Est, la liste qu'il conduit arrive en tête avec 28,18 % des voix, et il est élu député européen pour la septième fois, avec quatre de ses colistiers.

 

Prises de position

Propos polémiques

Durant son parcours politique, Jean-Marie Le Pen tient à plusieurs reprises des propos polémiques. Ses opposants lui reprochent des débordements oratoires, certaines références à l'Histoire de France, ainsi que des commentaires jugés en diverses occasions racistes et antisémites. Il a connu plusieurs procès à cause de ses propos, étant tantôt relaxé tantôt condamné. Ses partisans soulignent, quant à eux, que son équipe comporte des personnes d'origines diverses, de confession juive, comme Jean-Pierre Cohen, d'origine maghrébine, comme Farid Smahi, ou antillaise, comme Huguette Fatna. Ils affirment aussi qu'une partie de la communauté juive de France se serait rapprochée de ses idées, ressentant une pression de l'antisémitisme en France dont la responsabilité serait à imputer en partie à l'immigration musulmane, que Jean-Marie Le Pen dénonce.

Évoquant les malades du sida au cours de l'émission d'Antenne 2 L'Heure de vérité, le 6 mai 1987, il déclare : « En revanche, je crois que le “sidaïque” – c'est un néologisme, il n'est pas très beau, mais je n'en connais pas d'autres – est contagieux par sa transpiration, ses larmes, sa salive, son contact. C'est une espèce de lépreux, si vous voulez »73,74. Le 20 février 2007, lors du congrès de la Fédération nationale de la chasse, il déclare : « Dans le Marais de Paris, on peut chasser le chapon sans date d'ouverture ou de fermeture, mais, dans le marais de Picardie, on ne peut chasser le canard en février75. »

Un scandale éclate lorsqu'il déclare, le 13 septembre 1987, au Grand Jury RTL-Le Monde, à propos de la contestation, par des négationnistes, de l'utilisation par les nazis de chambres à gaz homicides : « Je n'ai pas étudié spécialement la question, mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale ». Face à la réaction du journaliste, il répond : « Non, la question qui a été posée, c'est de savoir comment ces gens ont été tués ou non ». D'après Lorrain de Saint Affrique, il regrette ses propos en privé après l'entretienNote 3. Cette déclaration entraîne des départs du FN, notamment celui d'Olivier d'Ormesson76. L'argumentation de Jean-Marie Le Pen repose ultérieurement, notamment lors de la conférence de presse du 18 septembre à l'Assemblée nationale, sur le fait que ces chambres à gaz ne sont pas le seul lieu où des gens ont perdu la vie pendant la Seconde Guerre mondiale et, qui plus est, ne seraient pas mentionnées dans les Mémoires sur la Seconde Guerre mondiale de Winston Churchill (Plon, 1953). Près de vingt ans plus tard, à l'occasion du cinquantième anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, il exprime ses regrets pour avoir blessé lors de sa précédente déclaration, puis, le 31 janvier 1995, il fait, à la demande de Florence Belkacem, un instant de silence à la mémoire des victimes juives de ce camp77. Ces propos seront pourtant réitérés en 1997 à Munich, aux côtés de l'ancien Waffen-SS Franz Schönhuber78 (pour lesquels il sera à nouveau condamné), en 2008 dans le magazine BretonsNote 4, puis en séance du Parlement européen le 25 mars 200979,80.

Le 2 septembre 198881, lors de l'université d'été du Front national au Cap d'Agde, il déclare : « Monsieur Durafour et Dumoulin, obscur ministre de l'ouverture dans laquelle il a d'ailleurs immédiatement disparu, a déclaré : “Nous devons nous allier aux élections municipales, y compris avec le Parti communiste, car le Parti communiste, lui, perd des voix tandis que l'extrême droite ne cesse d'en gagner…” M. Durafour-crématoire, merci de cet aveu ». Le jeu de mots fait scandale. Les principaux arguments de défense seront qu'auparavant, Michel Durafour avait lancé un appel public à « exterminer le Front national »82 et qu'un jeu de mots similaire (« Le colonel… Dufour crématoire ») était paru précédemment dans Le Canard enchaîné du 27 juin 1962, sans déclencher de polémique83. Pour cette affaire, son immunité parlementaire de député européen est levée le 11 décembre 198984.

En janvier 2005, il déclare, dans l'hebdomadaire Rivarol, que « l'occupation allemande n'avait pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550 000 kilomètres carrés », ce qui provoque l'ouverture d'une information judiciaire à la suite d'une plainte déposée par l'association des fils et filles de déportés juifs de France (FFDJF), représentée par Arno Klarsfeld.

Lors de l'université d'été du Front national de septembre 2012, Jean-Marie Le Pen reprend à son compte lors d'un discours une phrase attribuée au général de Gaulle et définissant le peuple français comme étant « avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne ». Alors que Le Point qualifie ces propos de provocateurs85, Le Monde souligne que si le discours en lui-même n'a rien de neuf, les mots utilisés étaient « extrêmement durs », et relève la « thématique de la race » qui sous-tend le discours de Jean-Marie Le Pen. Ce dernier déclare à cette occasion que « deux cents millions de musulmans à nos portes, au sud de la Méditerranée, c'est une menace sérieuse », fustige l'« immigration-invasion » et souligne que « les immigrants sont souvent de race, de religion, de mœurs très différents de ceux des Français de souche »86,87.

Le 4 juillet 2013, à Nice, Jean-Marie Le Pen déclare : « Je vais vous faire un pronostic : vous avez quelques soucis, paraît-il, avec quelques centaines de Roms qui ont dans la ville une présence urticante et disons… odorante. […] Ceci n’est que le petit morceau de l’iceberg […] Je vous annonce que dans le courant de l’année 2014, il viendra à Nice 50 000 Roms au moins puis qu’à partir du 1er janvier, les 12 millions de Roms qui sont situés en Roumanie, en Bulgarie et en Hongrie auront la possibilité de s’établir dans tous les pays d’Europe »88.

Il tient des propos controversés sur la question de la démographie en Afrique lors d'une réunion publique, le 20 mai 2014 : « Mgr Ebola peut régler ça en trois mois ». Dénonçant l'emballement médiatique qui entoure cette phrase, Jean-Marie Le Pen ne revient cependant pas sur ses propos89.

En juin 2014, après un calembour à l’égard du chanteur Patrick Bruel et de divers autres artistes pour lesquels il avait utilisé le terme de « fournée » dans une édition de son journal de bord audiovisuel, le Front national décide de ne plus héberger son journal de bord sur son site internet90. Marine Le Pen qualifie la sortie de son père de « faute politique » et son compagnon Louis Aliot, vice-président du FN, déclare que l’utilisation du terme de « fournée » est « stupide politiquement et consternant »91. Jean-Marie Le Pen ouvre son propre blog sur internet et y publie une lettre ouverte à Marine Le Pen, dans laquelle il la vouvoie et rend publique leurs dissensions92,93. À la suite de cette nouvelle provocation médiatique, Marine Le Pen, qui avait lancé un processus de « dédiabolisation » du parti, désavoue publiquement son père, refusant d’être comptable de ses propos polémiques94.

« Lepénisation des esprits »

Ce néologisme politique désigne « l'acceptation et l'appropriation progressive par le public de tout ou partie des thèmes développés par Jean-Marie Le Pen ». L'une des premières occurrences figure dans le courrier des lecteurs du quotidien Le Monde, édition datée du 22 juin 1996. Le premier homme politique à employer ce terme fut Robert Badinter le 4 février 1997 lors du débat parlementaire à propos de la lois Pasqua-Debré sur l'immigration95.

Procès

Condamnations

Divers
  • Janvier 1960 : condamné pour des menaces de mort proférées à l'encontre d'un commissaire de police96
  • 8 novembre 1995 : condamné à un redressement de 1,4 million de francs pour « oublis de plus-value boursière et sous-estimation de loyer »97.
Condamnations pour coups et blessures
Condamnations de ses propos

Jusqu'en avril 2011, Jean-Marie Le Pen a été condamné 18 fois pour ses propos dont 5 pour le « détail ».

Apologie de crime de guerre, « banalisation de crimes contre l'humanité, consentement à l'horrible »
  • 14 janvier 1971 : rejet par la Cour de cassation de son pourvoi contre l'arrêt le condamnant, pour apologie de crime de guerre, à deux mois de prison avec sursis et 10 000 francs d'amende102. La pochette d'un disque édité par la Serp affirmait : « La montée vers le pouvoir d'Adolf Hitler et du Parti national-socialiste fut caractérisée par un puissant mouvement de masse, somme toute populaire et démocratique, puisqu'il triompha à la suite de consultations électorales régulières, circonstance généralement oubliée »103. La Cour écrit que « L'ensemble de cette publication était de nature à inciter tout lecteur à porter un jugement de valeur morale favorable aux dirigeants du parti national-socialiste allemand […] et constituait un essai de justification au moins partielle de leurs crimes »104. Dans ce disque intitulé « Le IIIe Reich. Voix et chants de la révolution allemande », on peut entendre « un hymne du parti nazi », « Vive Hitler » ou encore « Sieg Heil »105,106.
  • 23 septembre 1987 : la chambre des référés du tribunal de Nanterre rend une ordonnance condamnant Jean-Marie Le Pen à verser la somme d'un franc, « à titre d'indemnité provisionnelle à valoir sur le préjudice qu'ils ont subi », à dix parties civiles : le MRAP, la LICRA, l'Union nationale des associations de déportés, internés et familles de disparus (UNADIF), la Fédération nationale des déportés et internés de la Résistance (FNDIR), l'Amicale des anciens déportés juifs de France (AADJF), l'Amicale des déportés de Blechammer Heydebreck et commando Auschwitz III, l'Amicale des anciens déportés de Buna-Monowitz Auschwitz III, l'Association des fils et filles de déportés juifs de France, l'Union des tziganes et voyageurs de France, M. Henri Moraud, secrétaire de l'Amicale d'Auschwitz, Mme Zlatin, ancienne directrice de la Maison d'enfants d'Izieu, et M. Léon Reifman. L'ordonnance prévoit en outre la lecture de cette décision lors de la prochaine émission “Le Grand jury RTL-Le Monde” aux frais de Jean-Marie Le Pen107,108.
    • 28 janvier 1988 : La 14e chambre de la cour d'appel de Versailles, présidée par Pierre Estoup, confirme l'ordonnance de référé rendue le 23 septembre 1987, estimant notamment dans le préambule de son arrêt que l'emploi, « homme politique rompu à l'art du discours et aux nuances de la langue française » de l'expression « point de détail », peut être considéré « comme un consentement à l'horrible »109,110.
  • 23 mai 1990 : La première chambre civile du tribunal de Nanterre condamne Jean-Marie Le Pen à verser un franc de dommages-intérêts à chacune des parties civiles111 : à six associations de déportés, à l'Association des fils et filles de déportés juifs de France, à l'Union des Tziganes et voyageurs de France, au Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) et à la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA), en réparation du préjudice causé lorsque, à la fin de l'émission « Le grand jury RTL-Le Monde », il avait déclaré, le 13 septembre 1987, « Je me pose un certain nombre de questions. Et je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale. [...] Si, c'est un point de détail au niveau de la guerre ! Voulez-vous me dire que c'est une vérité révélée à laquelle tout le monde doit croire ? Que c'est une obligation morale ? Je dis qu'il y a des historiens qui débattent de ces questions. », en réponse à une question évoquant les thèses contestant la réalité des chambres à gaz.
    • 18 mars 1991 : condamné par la cour d'appel de Versailles (présidée par Pierre Estoup112). Jean-Marie Le Pen doit verser 10 F au MRAP, 100 000 F aux neuf autres associations s'étant portées parties civiles. Il doit faire publier le jugement à ses frais dans cinq quotidiens nationaux, à concurrence de 15 000 F, et dans cinq hebdomadaires, à concurrence de 30 000 F. En outre M. Le Pen est condamné aux dépens et doit verser, au titre de l'article 700 du code de procédure civile français, 1 000 F à chacune des dix associations113.
  • 26 décembre 1997114 : condamné à 300 000 F de consignation pour diffusion du jugement dans des journaux, à verser entre un franc symbolique et 5 000 F de dommages-intérêts à onze associations plaignantes, et à payer leurs frais de justice par le Tribunal de grande instance de Nanterre pour « banalisation de crimes contre l'humanité, consentement à l'horrible », pour avoir dit lors d'une conférence de presse en compagnie de Franz Schönhuber, le 5 décembre 1997 à Munich, que « dans un livre de mille pages sur la Seconde Guerre mondiale, les camps de concentration occupent deux pages et les chambres à gaz dix à quinze lignes, ce qui s'appelle un détail ». Le 10 septembre 1999, la cour d'appel de Versailles confirme la peine115.
  • Le 30 avril 2004, Jean-Marie Le Pen revient, dans les colonnes de Rivarol, sur l'affaire précédente, dans les termes suivants : « D'autant que quand je dis qu'avec 25 millions de musulmans chez nous, les Français raseront les murs, des gens dans la salle me disent non sans raison : “Mais Monsieur Le Pen, c'est déjà le cas maintenant !” » Le 30 juin 2004, il est cité à comparaître par la Ligue des droits de l'homme, mais le 25 novembre 2005, le tribunal annule la citation en la considérant non-conforme aux dispositions légales. Ce jugement est infirmé par la cour d'appel de Paris le 29 mars 2006, avec renvoi de l'examen au fond de l'affaire à une audience ultérieure. Le 12 mars 2008, la Cour d'appel condamne Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende. Le 3 février 2009, la chambre criminelle de la Cour de cassation rejette le pourvoi formé par Jean-Marie Le Pen contre les arrêts du 29 mars 2006 et du 12 mars 2008116.
  • 8 février 2008 : condamné à 10 000 € d'amende et à trois mois de prison avec sursis pour complicité d'apologie de crimes de guerre et contestation de crime contre l'humanité, en raison de propos publiés en 2005 dans l'hebdomadaire Rivarol:Le 21 janvier 2009, la Cour d'appel de Paris confirme le précédent jugement du 8 février 2008 et condamne Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende et à trois mois de prison avec sursis pour ses propos minimisant les crimes commis par l'occupant nazi sous l'Occupation, et notamment le massacre d'Ascq. Son avocat a indiqué qu'il se pourvoirait en cassation120. La Cour de cassation a rejeté son pourvoi mercredi 19 juin 2013121.
    • « En France du moins, l'Occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés »
    • « Si les Allemands avaient multiplié les exécutions massives dans tous les coins, comme l'affirme la vulgate, il n'y aurait pas eu besoin de camps de concentration pour les déportés politiques »
    • « Un lieutenant allemand, fou de douleur que son train de permissionnaires ait déraillé dans un attentat, causant ainsi la mort de ses jeunes soldats, voulait fusiller tout le village : il avait d’ailleurs déjà tué plusieurs civils. Et c’est la Gestapo de Lille, avertie par la SNCF, qui arriva aussitôt pour arrêter le massacre » (Affaire Le Pen - Rivarol).
Provocation à la haine, la discrimination et la violence raciale, antisémitisme
  • 11 mars 1986 : condamné au franc symbolique par le tribunal d'Aubervilliers pour « antisémitisme insidieux »[réf. nécessaire]. La peine est confirmée en appel le 9 juillet. Jean-Marie Le Pen s'en était pris à des journalistes juifs ou d'ascendance juive : « Je dédie votre accueil à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Ivan Levaï, à Elkabbach, à tous les menteurs de la presse de ce pays. Ces gens-là sont la honte de leur profession. Monsieur Lustiger me pardonnera ce moment de colère, puisque même Jésus le connut lorsqu'il chassa les marchands du temple, ce que nous allons faire pour notre pays. » Et il leur accordait comme circonstance atténuante de n'avoir « appris le français que récemment ».
  • 16 novembre 1987 : condamné à 3 000 F d'amende et 8 000 F de dommages-intérêts à verser au Mrap pour « provocation à la haine, la discrimination et la violence raciale » par le tribunal de Paris à la suite de la distribution d'un tract lors des élections municipales de 1983. Condamné lors du même procès à 5 000 F d'amende pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale » pour ses propos lors d'une l'émission télévisée du 14 février 1984, selon lesquels « le monde islamo-arabe » constituerait un « danger mortel ». Peines confirmées par la cour d'appel de Paris (11e chambre) le 29 mars 1989.
    • 8 juin 1993 : Cassation partielle122 de l'arrêt de la cour d'appel de Paris du 29 mars 1989 en ses dispositions portant condamnations pénales et civiles du chef du délit de provocation à la discrimination raciale (condamnation concernant les propos tenus lors de l'émission télévisée). Pour la cour d'appel, Jean-Marie Le Pen
      « met l'accent sur le « monde islamo-arabe qui actuellement pénètre dans notre pays » et le « danger mortel » pour les Français de se voir ainsi « colonisés » ; que de tels propos sont de nature à créer dans l'esprit des Français l'idée qu'ils sont menacés dans leur identité même par la présence sur leur territoire de musulmans venant du tiers monde, à faire naître envers ce groupe déterminé, à raison de sa religion des réactions de rejet et à provoquer des actes discriminatoires voire de violence »,
      alors que, pour la Cour de cassation,
      « les expressions reprochées au demandeur ne désignaient aucune personne ou aucun groupe de personnes autre que des populations étrangères indéterminées, n'étaient de nature à inciter le public ni à la haine, ni à la violence, ni à la discrimination raciale et n'avaient pas dépassé les limites du droit à la libre expression sur le phénomène de l'immigration, la cour d'appel a dénaturé les propos incriminés et fait une fausse application de l'article 24 alinéa 6 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse ».
  • 10 juin 1999 : condamné à 12 000 DM (environ 6 000 €) d'amende par le tribunal d'instance de Munich pour incitation à la haine raciale et apologie de crime de guerre, i.e. « le point de détail » (MRAP, avril 2002)
Troubles à l'ordre public
  • Janvier 1991 : condamné par le tribunal de grande instance de Lyon, pour « trouble manifestement illicite à l'ordre public », à retirer tous ses affiches et tous ses tracts faisant référence au sida125. La cour d'appel de Lyon confirme[réf. nécessaire] la condamnation pour « utilisation du terme SIDA pour stigmatiser l'immigration qui représenterait un danger aussi grave que la maladie porte une atteinte intolérable à la dignité des malades, qui ont droit au respect et à la solidarité et également une atteinte intolérable à la dignité des populations immigrées ».
Diffamation, « injures publiques »
  • 3 juin 1993 : condamné à 10 000 francs d'amende par la Cour d'appel de Paris pour « injure publique » au ministre de la Fonction publique de l'époque, Michel Durafour, appelé « monsieur Durafour-crématoire » (Le Monde, 5 juin 1993). Le 7 décembre de la même année, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi.
  • 4 juillet 1997 : condamné à 5 000 F d'amende par la 17e chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris pour avoir traité le président de SOS-Racisme, Fodé Sylla, de « gros zébu fou » lors d'une conférence de presse126.
  • 9 septembre 1998 : condamné au franc symbolique pour avoir présenté un buste en carton à l'effigie de Catherine Trautmann lors d'un meeting du Front national en mai 1996. Le tribunal parle d'une « mise en scène macabre et choquante évoquant l'image de la mise à mort par décapitation visant d'une manière certes symbolique mais intolérable à l'élimination de l'intéressée », et estime que « l'agressivité de cette mise en scène est de nature à susciter envers Catherine Trautmann un climat d'hostilité excédant les limites admissibles d'un débat d'opinion dans une société démocratique ».

Relaxes et procès gagnés

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Depuis 1982, Le Pen a obtenu vingt-quatre fois gain de cause.

  • 14 janvier 1982 : TF1 et FR3
  • 21 décembre 1983 : Georges Marchais
  • 31 octobre 1984 : Hervé Bourges, Siné et Cabu
  • 22 novembre 1984 : Stéphane Collaro
  • 8 juillet 1985 : la XVIIe chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris condamne Michel Polac à 2 000 francs d'amende et au versement de 2 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen, pour diffamation à son encontre128, pour s'être étonné, lors de l'émission Droit de réponse, des poursuites engagées par Jean-Marie Le Pen contre des dessinateurs de l'émission alors même que, selon lui, le président du Front national n'en aurait pas engagé contre le Canard enchaîné qui avait évoqué l'affaire des tortures alléguées en Algérie, attitude que la cour traduit comme une insinuation de la reconnaissance implicite par Jean-Marie Le Pen de « sa participation à des sévices ». Le tribunal relève en outre que, contrairement à l'allégation de Michel Polac, Jean-Marie Le Pen avait effectivement engagé des poursuites en diffamation contre le Canard enchaîné le 13 août 1984.23 octobre 1985 : la 11e chambre de la cour d'appel de Prais condamne Serge July à 3 000 francs d'amende, ainsi qu'au versement de 2 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen, ainsi qu'à une publication du jugement dans un organe de presse, pour diffamation publique129. Cet arrêt infirme un jugement antérieur de la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, qui relaxait Serge July, ne voyant qu'une injure dans la caricature de Jean-Marie Le Pen publiée en juillet 1984 dans Libération, et qui montrait Jean-Marie Le Pen, arborant une croix de fer sur la poitrine, attaquant le siège du Parti communiste français place du Colonel-Fabien.
    • 15 janvier 1986 : la 11e chambre de la cour d'appel de Paris confirme le jugement de première instance[réf. nécessaire] pour la condamnation pénale, et augmente le montant des dommages-intérêts alloués à Jean-Marie Le Pen (8 000 francs), tandis que Michel Polac est en outre condamné au versement de 4 000 francs au titre de l'article 475-1 du code de procédure pénale, et à une publications des extraits de l'arrêt dans deux quotidiens.
  • 15 janvier 1986 : Roger Fressoz, directeur de publication du Le Canard enchaîné, est condamné130, devant la XIe chambre de la cour d'appel de Paris, à 8 000 francs de dommages-intérêts, 4 000 francs en vertu de l'article 475-1 du code de procédure pénale et à une insertion du jugement dans deux quotidiens dans la limite de 8 000 francs chacune, dans une affaire de diffamation sur la torture en Algérie, la cour estimant que le journal avait « manqué aux obligations de mesure et d'objectivité relatives à tout journaliste, même satirique » et que « le bénéfice de la bonne foi ne peut donc lui être reconnu ».
    • En première instance, devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, Jean-Marie Le Pen avait été débouté131, le 18 avril 1985. Le pourvoi formé par Roger Fressoz contre l'arrêt de la cour d'appel du 15 janvier 1986 sera rejeté par la chambre criminelle de la cour de cassation, le 7 novembre 1989132,133.
  • 15 janvier 1986 : Serge July, directeur de publication de Libération, est condamné130, devant la XIe chambre de la cour d'appel de Paris, à 10 000 francs de dommages-intérêts, 4 000 francs en vertu de l'article 475-1 du code de procédure pénale et à une insertion du jugement dans deux quotidiens dans la limite de 8 000 francs chacune (ainsi qu'à la publication d'un extrait du jugement dans les colonnes de Libération, avec annonce de la publication en première page), dans une affaire de diffamation sur la torture en Algérie, la cour estimant que les journalistes avaient « introduit dans leur texte un certain nombre de contradictions ou d'erreurs » et qu'ils avaient « trop évidemment cantonné leurs recherches et auditions aux citoyens algériens concernés et à leurs sympathisants, omettant d'entendre Jean-Marie Le Pen lui-même et tout témoin possible, civils et militaires, de l'autre “camp” », considérant que « le journaliste qui enquête sur des événements déjà anciens mettant en cause une personnalité actuelle et qui porte contre elle des accusations d'une extrême gravité, ne saurait aucunement être exonéré de devoir rechercher sérieusement la vérité et de transmettre à l'opinion une information sincère et aussi impartiale que possible ».15 janvier 1986 : Jean Bothorel, auteur de Livre ouvert aux douze soupirants à l'Élysée, et Francis Esménard, PDG des éditions Albin Michel, sont condamnés130, devant la XIe chambre de la cour d'appel de Paris, à 8 000 francs de dommages-intérêts, 4 000 francs en vertu de l'article 475-1 du code de procédure pénale et à une insertion du jugement dans deux quotidiens dans la limite de 8 000 francs chacune, la cour estimant que le caractère pamphlétaire de l'ouvrage de Jean Bothorel ne saurait faire accorder le bénéfice de la bonne foi, puisque les condamnés ne justifient pas, toujours au sujet de supposées tortures dont se serait rendu coupable Jean-Marie Le Pen en Algérie, « d'une vérification sérieuse des accusations graves de tortures et de violences » portées contre Jean-Marie Le Pen dans cet ouvrage.
    • En première instance, devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, Jean-Marie Le Pen avait été débouté134, le 4 juillet 1985. Le pourvoi formé par Serge July contre l'arrêt de la cour d'appel du 15 janvier 1986 sera rejeté par la chambre criminelle de la cour de cassation, le 7 novembre 1989132,133.
  • 15 janvier 1986 : Michel Polac (deux procès distincts à la même date)
  • 16 décembre 1986 : Jean-François Kahn
  • 23 mars 1988 : Le Canard enchaîné est condamné à verser 100 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen pour avoir publié en « une », le 17 juin 1987, une photographie de Jean-Marie Le Pen à demi nu. Cette publication se voulait satirique, Pierrette Le Pen, l'épouse divorcée de Jean-Marie Le Pen, ayant posé nue dans Playboy135. Le Canard enchaîné affirma : « Il n'est pas dans nos habitudes d'intervenir dans les scènes de ménage, mais celle-ci est d'essence politique et de notoriété publique, nous ne pouvions garder par-devers nous un document comme celui-ci, et nous avons décidé de verser cette pièce au débat. ». Jean-Marie Le Pen avait demandé en vain la saisie du journal, puis porté plainte pour « atteinte intolérable à sa vie privée ».
  • 27 avril 1988 : Jean-Pierre Elkabbach
  • 21 novembre 1988 : André Fontaine, directeur de publication du Monde, le journaliste Alain Rollat et le docteur Jean-Maurice Demarquet sont solidairement condamnés136,137, par la 17e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris, à verser 20 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen pour « diffamation et atteinte à la mémoire d'un mort » (Hubert Lambert, qui avait légué ses biens au président du FN), la cour faisant référence à un article publié le 16 octobre 1985 par le quotidien.
  • 21 novembre 1988 : un autre arrêt de la 17e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris136,137 condamne, pour deux diffamations parues le 16 octobre 1985 dans les colonnes de Libération, 1°) Serge July, directeur de publication, et le journaliste Jean-Michel Helvig à verser solidairement 2 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen, 2°) Serge July et la journaliste Annette Lévy-Willard à verser solidairement 6 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen.
  • 21 juin 1989 : la XVIIe chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris condamne Michel Polac à verser 20 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen, ainsi qu'une somme de 5 000 francs au titre de l'article 475-1 du code de procédure pénale, ainsi qu'à la publication d'extraits de la condamnation dans deux journaux, dans la limite de 15 000 francs chacun. Le tribunal a jugé diffamatoires les propos tenus par l'animateur dans l'une des dernières éditions de son émission télévisée Droit de réponse, lorsque celui-ci avait allégué que Jean-Marie Le Pen serait un « homme irascible » et capable de faire preuve d'une « rare violence, parfois due à l'ivresse »autre condamnation de Michel Polac tandis que, par ailleurs, il avait prétendu que Jean-Marie Le Pen se serait battu en duel, alors que, en réalité, le futur président du Front national aurait simplement été témoin d'un duel. La cour a estimé que Michel Polac aurait montré à l'encontre de Jean-Marie Le Pen une « animosité certaine allant jusqu'à la désinformation » et que son intention était clairement de porter atteinte à l'honneur et à la considération de Jean-Marie Le Pen138.
  • 21 octobre 1989 : Jean-Jacques Servan-Schreiber
  • 25 octobre 1989 : la 11e chambre de la cour d'appel de Paris rend trois arrêts qui, rejetant l'exception de bonne foi invoquée par les prévenus, les condamne pour diffamation envers Jean-Marie Le Pen139 :
    • Claude Cabanes, par ailleurs rédacteur en chef de L'Humanité, est condamné pour avoir déclaré, lors de l'émission télévisée Droit de réponse, que « Monsieur Le Pen, il aime les Arabes bien saignants sous la torture », propos qui outre le caractère diffamatoire relevé par la cour, est considéré par celle-ci comme « malveillant », son auteur ayant « manqué au devoir de prudence » et « manifesté une animosité personnelle » ;
    • Claude Cabanes, journaliste, et André Carrel, directeur de publication de L'Humanité, sont condamnés pour un article publié le 14 mai 1987, dans lequel il était allégué que Jean-Marie Le Pen serait « fasciné par les techniques de la dératisation », car il « aimerait les appliquer aux sociétés humaines », ajoutant que Jean-Marie Le Pen serait antisémite, alors que la mort-aux-rats ne l'est pas ;
    • René Vautier, journaliste, et André Hochschiller dit André Carrel, directeur de publication de L'Humanité, sont condamnés pour un article, publié le 29 septembre 1987 et titré « L'homme aux mains sanglantes », mettant en cause M. Le Pen en sa qualité d'officier parachutiste de l'Armée française, pendant la guerre d'Algérie. La cour d'appel confirmait par cet arrêt un jugement de la 17e chambre du Tribunal de grande instance de Paris en date du 14 décembre 1988140.
  • 20 décembre 1989 : la XVIIe chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris condamne solidairement Alain Guède, journaliste, et Roger Fressoz, directeur de publication du Canard enchaîné, à 5 000 francs d'amende, ainsi qu'au versement de 20 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen et au Front national, au versement de 3 000 francs au titre de l'article 475.1 du code de procédure civile et à deux publications judiciaires.12 février 1990 : laXVIIe chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris condamne Jean-François Kahn, comme directeur de publication de L'Événement du jeudi et auteur de l'article incriminé, à 5 000 francs d'amende, ainsi qu'au versement de 10 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen, au versement de 3 000 francs au titre de l'article 475.1 du code de procédure civile et à deux publications judiciaire dans la limite de 15 000 francs. Jean-François Kahn était poursuivi pour un article publié le 20 juillet 1989, dans lequel, à propos de Jean-Marie Le Pen et du Bicentenaire de la Révolution, il alléguait que « son gang n'avait vraiment aucune raison de fêter un événement qui, ayant eu pour conséquence l'abolition de la torture ordinaire, l'a privé, sauf excerption, d'un indicible plaisir » puis, plus loin, que Jean-Marie Le Pen et ses amis seraient « héritiers sans complexes des inquisitions de l'ancien monde et des génocides du nouveau ». Écartant l'invocation de la bonne foi, et considérant que Jean-François Kahn avait « dépassé les limites de la polémique politique », la cour a tenu les extraits cités comme diffamatoires142.
    • 27 juin 1990 : la 11e chambre de la cour d'appel de Paris confirme le jugement de première instance du 20 décembre 1989141.
  • 4 juillet 1990 : la 1re chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris condamne solidairement Olivier Ranson, journaliste, David Saada, directeur de publication du mensuel L'Arche, et le Fonds social juif unifié, éditeur du mensuel, à verser 20 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen, ainsi que 7 000 francs au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'à une publication judiciaire dans les colonnes de L'Arche, pour injures publiques envers Jean-Marie Le Pen143, après un article, paru dans le numéro de janvier, qui se concluait en demandant : « Existe-t-il des différences entre Le Pen et Hitler ? » Le tribunal a jugé notamment que la démarche du mensuel était « outrancière compte tenu du mal absolu que représentent Hitler et les siens à l'égard des juifs ».
  • 11 juillet 1990 : la 1re chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris condamne Alain Ayache, directeur de publication de Spécial dernière, pour diffamation publique envers Jean-Marie Le Pen, en raison d'un article, paru le 27 janvier 1990, qui alléguait que « Jean-Marie Le Pen a été le seul homme politique français à recevoir quatre millions de francs de Ceaucescu via un certain Gustave Pordea ». Alain Ayache est condamné à verser 50 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen, ainsi que 5 000 francs au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'à une publication judiciaire dans les colonnes de Spécial dernière, le tribunal le condamnant en outre aux dépens, et ordonnant l'exécution provisoire du jugement144.
  • 11 octobre 1990 : MRAP
  • 17 octobre 1990 : la 17e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris condamne Bernard-Henri Lévy à 1°) 10 000 francs d'amende, 2°) à verser des sommes de 50 000 francs à Jean-Marie Le Pen et 30 000 francs au Front national, pour « diffamation » et « injure », 3°) aux frais de publication judiciaire dans 3 journaux. Il était notamment reproché à Bernard-Henri Lévy d'avoir, à la télévision, traité Jean-Marie Le Pen de « voyou » et de « tortionnaire », qui serait « entouré de voyous ». L'arrêt sera partiellement infirmé par la cour d'appel en 1991145.
  • 14 novembre 1990 : Philippe Amaury
  • 28 novembre 1990 : Costa-Gavras
  • 14 juin 1991 : autre condamnation de Jean-François Kahn
  • 31 octobre 1991 : la 11e chambre de la cour d'appel de Paris révise une grande part de l'arrêt du 17 octobre 1990 rendu par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. La plainte du Front national contre Bernard-Henri Lévy est déclarée irrecevable, tandis que Jean-Marie Le Pen est débouté pour l'incrimination contre le mot « tortionnaire » et que ses reproches sur le reste sont fortement minimisés. La cour retient la qualification d'« injure » et condamne BHL : 1°) 5 000 francs d'amende, 2°) à verser une somme de 10 000 francs à Jean-Marie Le Pen, 3°) aux frais de publication judiciaire dans 2 journaux145.
  • 1er avril 1993 : la XVIIe chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris condamne Yves Derai, directeur de publication de l'hebdomadaire Tribune juive, à 10 000 francs d'amende et au versement à Jean-Marie Le Pen de 15 000 francs de dommages-intérêts et 8 000 francs au titre de l'article 475-1 du code de procédure pénale, ainsi qu'à la publication d'un communiqué, dans les colonnes de l'hebdomadaire, dès que la condamnation sera définitive146. Le tribunal a jugé diffamatoire que l'hebdomadaire, dans un article publié le 17 septembre 1992 au sujet de la profanation du cimetière juif de Lyon, y inclue la phrase « Et la veille, Jean-Marie Le Pen tenait meeting à Lyon », information inexacte diffusée par « certains organes de presse », dont le journal n'a pas vérifié « le sérieux et l'authenticité » et sans que soit jamais procédé à « rectification sur ce point à l'attention de ses lecteurs »
  • 8 juin 1993 : La Cour de Cassation « casse et annule l'arrêt de la cour d'appel de Paris du 29 mars 1989 en toutes ses dispositions portant condamnations pénales et civiles du chef du délit de provocation à la discrimination raciale, toutes autres dispositions étant expressément maintenues »147.
  • 25 avril 1997 : la XVIIe chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris condamne Fodé Sylla à 5 000 francs d'amende et à verser un franc de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen, pour diffamation envers celui-ci148,149. La cour juge diffamatoire le fait que Fodé Sylla ait déclaré, le 1er août 1996, que Jean-Marie Le Pen aurait eu « du sang sur les mains » dans l'affaire de la profanation du cimetière juif de Carpentras. Elle lui fait grief de mettre en cause Jean-Marie Le Pen dans la « commission d'un crime odieux » et d'avoir dépassé « les limites du droit de libre critique à l'égard d'un homme politique », et termine en estimant que sa position de président de SOS Racisme lui ferait nécessité « d'observer une rigueur particulière lorsqu'il désigne à la vindicte publique les auteurs de telles infractions ».
  • Mars 1998 (date exacte à préciser) : la 1re chambre du tribunal de grande instance de Paris condamne Marc Tellenne dit Karl Zéro à verser 10 000 francs de dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen, ainsi qu'une somme de 10 000 francs au titre de l'article 700 du nouveau code de procédure civile150,151. Le tribunal a fait grief à l'animateur d'avoir diffusé, le 19 janvier 1997, dans la cadre de son émission télévisée Le Vrai Journal, un clip qui mettait en scène un sosie de Jean-Marie Le Pen interprétant la chanson de Marc Lavoine C'est ça la France, tandis que s'enchaînaient, à l'arrière-plan, des images montrant des cérémonies nazies, le procès du maréchal Pétain, des rafles de skinheads et des tombes profanées. La cour y a notamment perçu un « amalgame volontairement créé pour accentuer l'impact de la séquence ».
  • 22 octobre 2007, la Cour européenne des droits de l'homme a rejeté les requêtes, fondées sur les articles 6§1 et 10 de la Convention européenne des droits de l'homme, de Mathieu Lindon et de son éditeur (condamnés respectivement pour complicité de diffamation et diffamation152) et de Serge July (condamné, pour diffamation, comme directeur de publication de Libération, qui avait publié des passages du livre153,154,155,156,157).
  • 2 décembre 2010 : Relaxe dans l'affaire des affiches "Non à l'islamisme" face à SOS Racisme.
  • 2013 : Relance dans les plaintes Bourgi, celui-ci est condamné par la 17e chambre correctionnelle de Paris pour diffamation.
  • 2013: Condamnation pour diffamation de Jaiger du Figaro à 1 500 euros de D.I.
  • Mai 2014 : condamnation de Laurent Ruquier pour sa blague sur l'arbre généalogique de la famille le Pen sous la forme d'une croix gammée lors de son émission On n'est pas couché sur France 2.

Détail des mandats et fonctions

Jean-Marie Le Pen fait partie des responsables politiques toujours actifs qui détiennent le record de longévité de vie politique, puisqu'il est élu député pour la première fois en 1956, soit 59 ans de vie politique en 2015. Devant lui, Paul Vergès, élu pour la première fois conseiller général de La Réunion en 1955, est toujours sénateur en 2015, soit 60 ans de vie politique.

Fonctions électives locales

Conseil municipal

Conseil régional

Fonctions parlementaires

À l'Assemblée nationale

Au Parlement européen

Décorations

Arbre généalogique

Ébauche de l'arbre généalogique de la famille LE PEN

Bibliographie

Ouvrages de Jean-Marie Le Pen

Sauf mention spéciale, Jean-Marie Le Pen est seul auteur des ouvrages listés ci-dessous.

  • Jean-Marie Le Pen et Vincent Jean-Loup, Le Courant anarchiste en France depuis 1945, Université de Paris, faculté de droit et de sciences économiques,‎ février 1971, 132 p. (lire en ligne).
  • Les Français d'abord, Carrère Lafon,‎ 1984, 24 cm, 245-[32] p. (ISBN 978-2-86804-011-4, notice BnF no FRBNF36605702).
  • La France est de retour, Carrère Lafon,‎ 1985, 301 p. (notice BnF no FRBNF36618494).
  • L'Espoir : Entretiens avec J. P. Gabriel et P. Gannat, Albatros,‎ 1989, 22 cm, 155 p. (notice BnF no FRBNF35350442).
  • J'ai vu juste, Éditions nationales,‎ 1998, 140 p. (ISBN 978-0-290-91785-1).
  • Lettres françaises ouvertes : M.-F. Garaud, Ph. de Villiers, Ch. Pasqua…, Objectif France puis Godefroy de Bouillon,‎ 1999, 21 cm, 165 p. (ISBN 978-2-913744-00-4, notice BnF no FRBNF37075777).

Jean-Marie Le Pen a également préfacé Droite et démocratie économique (1978) et Pour la France (Albatros, 1986).

Ouvrages consacrés à Jean-Marie Le Pen

Œuvres de fiction consacrées à Jean-Marie Le Pen

  • Dans la bande dessinée en six volumes Dantès, inspirée du Comte de Monte-Cristo, il est président de « Nation française » dont le siège se trouve aussi à Saint-Cloud au début des années 2000. Il s'appelle Charles de Salers. Il a une fille, Justine/ Marine, qui le seconde dans son combat. Il arrive au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2002. C'est un des trois adversaires du héros, Christophe Dantès, dont celui-ci cherche à se venger. C'est l'équivalent du plus scélérat de ses trois persécuteurs, Danglars.

Notes et références

Notes

  1. En 2011, face à Patrick Poivre d'Arvor qui demande : « Avez-vous torturé en Algérie ? », Jean-Marie Le Pen répond : « Non, absolument pas. J'ai dis un jour dans un débat “Nous avons torturé.” parce que j'ai pris en quelque sorte la crosse de la Grande muette, qui ne pouvait pas parler […] et j'ai essayé d'expliquer aux gens que dans une guerre révolutionnaire comme celle-là les secrets et les réseaux secrets étaient un des dangers de la pose des bombes et que par conséquent les procédés de luttes n'étaient pas les mêmes que dans une banlieue ou une ville française en temps de paix ». Cf. La traversée du miroir, 15 mai 2011, France 5 [archive]
  2. Mediapart indique que la Cotelec « fonctionne comme une petite banque ». Selon Jean-Marie Le Pen, la Cotelec s'appuierait sur « plus de 1 500 prêteurs ». Elle a prêté 4,515 millions d’euros divisés en quinze prêts à Marine Le Pen pour l'élection présidentielle de 2012.
  3. Lorrain de Saint Affrique relate : « Quand on est rentrés à Saint-Cloud, il m'a dit : « En quarante ans de vie publique, c'est la plus grosse connerie qui soit sortie de ma bouche » et il était accablé. Il était persuadé que peut-être même, sa candidature à l'élection présidentielle un an plus tard était compromise. Il m'a dit : « J'ai dérapé. C'est la première fois de ma vie. J'ai dérapé. » » Source : Nicolas Lebourg et Joseph Beauregard, Dans l'ombre des Le Pen. Une histoire des numéros 2 du FN Nouveau Monde, 2012, p. 159
  4. Le 4 avril 2008, dans un entretien paru dans le magazine Bretons, il a une nouvelle fois affirmé que les chambres à gaz sont un détail de la Seconde Guerre mondiale. Jean-Michel Aphatie remarque : « Cela, il l'avait déjà dit en 1987, lors d'un Grand Jury RTL-Le Monde. Dans Bretons, il va plus loin. Il affirme, en effet, ne “pas croire à cette vision-là”, celle de la déportation et de la mort dans les camps. Dans cet entretien, Jean-Marie Le Pen est “négationniste”, ce qu'il avait soigneusement évité d'être jusque-là » —, mettant en doute l'importance du nombre de gazés. Extrait des réponses de Jean-Marie Le Pen : « Je ne me sens pas obligé d'adhérer à cette vision-là. Je constate qu'à Auschwitz il y avait l'usine IG Farben, qu'il y avait 80 000 ouvriers qui y travaillaient. À ma connaissance, ceux-là n'ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés. » Ces propos sont condamnés par l'ensemble de la classe politique y compris par sa fille, Marine Le Pen, et par le Front national lui-même en la personne de Louis Aliot, son secrétaire général. Une porte-parole de la Police judiciaire parisienne a déclaré le 6 mai 2008 qu'une enquête préliminaire « a été ouverte pour contestation de crimes contre l'humanité et provocation à la haine raciale ». Jean-Marie Le Pen affirme cependant dans un bref communiqué qu'il avait « interdit expressément par lettre recommandée il y a déjà 15 jours » au magazine Bretons de publier cet entretien. L'avocat de Jean-Marie Le Pen, Wallerand de Saint-Just, accuse la justice de poursuivre Jean-Marie Le Pen après ses nouvelles déclarations sur la Shoah « parce que c'est Le Pen », ajoutant qu'il n'y avait rien de répréhensible dans ce qu'a déclaré Jean-Marie Le Pen, qui s'est tenu « dans le cadre exact de la liberté d'expression ». Sources : Jean-Michel Aphatie, « Éric Breteau raconte n'importe quoi, Jean-Marie Le Pen aussi » [archive], sur RTL.fr (blog de Jean-Michel Aphatie),‎ 29 avril 2008 (consulté le 26 décembre 2013) ; « “Détail de l'histoire” : les propos de Le Pen “n'engagent pas le Front national” » [archive], dépêche AFP, 28 avril 2008 ; « Ouverture d'une enquête préliminaire sur les propos de Le Pen » [archive], L'Express, 6 mai 2008 ; « Le Pen et le “détail” des chambres à gaz : tollé général » [archive], Le Nouvel Observateur, 30 avril 2008 ; « Une enquête ouverte sur Jean-Marie Le Pen » [archive], Le Post, 6 mai 2008 ; « Jean-Marie Le Pen récidive sur les chambres à gaz » [archive], Le Monde, 26 avril 2008.

Références

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  5. Pendant cette période, il se rend coupable de diverses voies de fait : en 1948 il agresse un chasseur d'un cabaret de Pigalle, en 1950 il frappe un serveur puis aidé de quelques amis il occasionne 50000 francs de dégâts dans un restaurant du Quartier Latin et en 1951 suite à un congrès il s'écroule ivre mort dans une église d'Aix-les-bains, in Christophe Bourseiller Les ennemis du système, enquête sur les mouvements extrémistes en France éd. Robert Laffont 1989 p. 126 (ISBN 2-221-05853-4)
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  53. La phrase « Pour nous, disons-le clairement, Chirac, c'est Jospin en pire. » présente une certaine mais relative analogie avec une phrase antérieure de Jean-Marie Le Pen, prononcée le 14 janvier 1982, et dans laquelle il estimait, plusieurs mois après n'avoir pas pu concourir à l'élection présidentielle française de 1981 : « Si nous devions résumer en une formule la campagne que nous n'avons pu développer, nous dirions que la politique de Mitterrand, c'est, somme toute, celle de Giscard d'Estaing en pire. », cf. « M. Le Pen : Mitterrand c'est Giscard en pire », Le Monde,‎ 16 janvier 1982 (lire en ligne [archive])
    Le titre de cette brêve ne reprenait pas textuellement les propos de Jean-Marie Le Pen tels que rapportés par la brêve elle-même.
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    L'archive délivrée par le site lemonde.fr comporte par erreur un surtitre « La rivalité entre M. Le Pen et M. Mégret resurgit sur le terrain marseillais » dû à la présence, dans le même numéro du journal, d'un article portant ce titre.
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  140. Source : publication judiciaire, contenant des extraits conformes, en page 3 du no 2000 du quotidien Présent, daté du 1er février 1990.
  141. Jeanne Smits, « Nouvelles judiciaires du Front : Le “Canard enchaîné” condamné », Présent, no 2101,‎ juin 1990, p. 2
  142. Jeanne Smits, « Nouvelle victoire judiciaire pour Jean-Marie Le Pen », Présent, no 2011,‎ 16 février 1990, p. 3
  143. Jeanne Smits, « Le Fonds Social Juif et David de Rothschild lourdement condamnés : Ils avaient assimilé Le Pen à Hitler ! », Présent, no 2107,‎ 7 juillet 1990, p. 2
  144. Jeanne Smits, « “Spécial dernière” et Alain Ayache lourdement condamnés pour avoir diffamé Jean-Marie Le Pen », Présent, no 2111,‎ 13 juillet 1990, p. 2
    La page 2 du quotidien comporte par erreur la date du « vendredi 6 juillet 1990 », alors que les autres pages comportant une date sont correctement datées.
  145. a et b Source : article paru dans le quotidien Le Monde, d'été du 2 novembre 1991.
  146. Florence Craye, « “Tribune juive” condamnée pour diffamation envers Jean-Marie Le Pen », Présent, no 2799,‎ 3 avril 1993, p. 1
  147. http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?idTexte=JURITEXT000007542226&dateTexte= [archive]
  148. [brêve non signée], « Fodé Sylla, président de SOS-Racisme, a été condamné à 5 000 francs d'amende pour diffamation envers Jean-Marie Le Pen », Le Monde,‎ 27 avril 1997
  149. Caroline Parmentier, « Fodé Sylla sévèrement condamné pour diffamation envers Le Pen », Présent, no 3826,‎ 29 avril 1997, p. 8
    La journaliste est désignée, en fin d'article, sous ses seules initiales « C. P. ».
  150. Caroline Parmentier, « La télévision c'est Karl Zéro », Présent, no 4058,‎ 31 mars 1998, p. 1
  151. [brêve non signée], « Zéro pointé », Français d'abord !, no 276,‎ 1re quinzaine avril 1998, p. 10
  152. Jugement du 11 octobre 1999 du tribunal correctionnel de Paris, confirmé le 13 septembre 2000 par la cour d'appel de Paris et le 27 novembre 2001 par la Cour de cassation (pourvoi no 00-86106 [archive]). Bien que l'arrêt de la CEDH mentionne que Lindon a été condamné, par le tribunal correctionnel, pour complicité de diffamation, et non pour diffamation, l'arrêt de la Cour de cassation mentionne une condamnation pour diffamation pour chacun des deux condamnés.
  153. Jugement du 7 septembre 2000 du tribunal correctionnel de Paris, confirmé le 21 mars 2001 par la cour d'appel de Paris et le 3 avril 2002 par la Cour de cassation (pourvoi no 01-82.664 [archive])
  154. CEDH (Grande chambre), Lindon, Otchakovsky-Laurens et July c. France, 22/10/2007, 21279/02 et 36448/02 [archive]; commentaire par Emmanuel Derieux, « Validation, par la Cour EDH, d'une condamnation pour diffamation », La Semaine Juridique Édition Générale, no 47, 21 novembre 2007, II 10193
  155. Sur l'audience devant la CEDH: Gilbert Reilhac, « Dans un livre, peut-on tout dire sur Le Pen ? », Libération, 14 décembre 2006; « Un roman sur Le Pen devant la Cour des droits de l'homme », Reuters, 13 décembre 2006; « Affaire de diffamation envers Le Pen devant la CEDH », Agence France-Presse, 13 décembre 2006
  156. « Article de 20minutes.fr, dernier accès le 22/10/2007 » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  157. http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2007/10/22/1040156_la-cour-europeenne-confirme-la-diffamation-envers-le-pen.html [archive]

Annexes

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Articles connexes

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Élection présidentielle française de 2007

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Jean-Marie Le PEN sera-t-il candidat tête d'une liste "parallèle" dans les Alpes-Maritimes pour les Régionales en Décembre 2015 ?

 

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Editorial de Gérard DIACONESCO

 

Rien aujourd'hui ne prouve que le Président d'honneur du Front National Jean-Marie Le PEN qui a retrouvé et conservé son titre en Justice est à l'initiative de la création d'une liste qu'il dit "parallèle" pour les Régionales en Provence Alpes Côte-d'Azur, mais comme dit le dicton populaire, il n'y a jamais de fumée sans feu, et tout pense à croire que cela en prend peut-être le chemin, mais qui sait ?

Car à vrai dire le torchon brûle voilà depuis plusieurs mois entre lui et sa fille Marine, les dirigeants du bureau politique du FN qu'il traite de "guestapistes" ainsi que sa petite fille Marion Maréchale, après que tout ce beau monde est voulu l'évincer et même l'exclure, un comble, de son propre parti le Front National qu'il avait créé au siècle dernier le 5 Octobre 1972.

En vérité pour tout dire, depuis que sa petite fille Marion Maréchal Le PEN d'ailleurs sous son instigation, se présente aux régionales tête de liste pour la Paca, rien ne va plus, car tous les "anciens" cadres ont été systématiquement éliminés des 6 listes principales que présente le Front National de Marine Le PEN pour les 6 départements concernés par le bureau politique de Paris !

De plus pour comble d'ironie, remplacés souvent par d'illustres inconnus ou d'insignifiants politiques issus des sphères "Gaulistes RPR-UMP" tel que Olivier BETTATI ancien Gauliste appartenant encore hier à la majortié UMP du Maire de Nice Christian ESTROSI mais démissionnaire car rentré en conflit avec ce dernier, du jamais vu dans un parti qui se dit "National et Souverainiste", d'où le courroux compréhensible des "Anciens" cadres issus des listes de Jean-Marie Le PEN pour la PACA et qui sont rentrés en dissidence contre la Direction du FN, allant jusqu'à demander la démission de Florian PHILLIPPOT numéro deux du parti de Marine Le PEN !

On s'apperçois donc que rien n'est encore joué dans toute la PACA et qu'aux dires de Lydia SCHENARDI ancienne patronne et Secrétaire Générale des Alpes-Maritimes pratiquement 6 listes départementales de candidats proches de Jean-Marie Le PEN sont pratiquement constituées au cas où le "MENHIR" venait a en décider de s'y présenter envers et contre tous.

Ce suspense tient bien entendu en haleine toute la classe "Médiatico-Politique", c'est la nouvelle "SAGA" de l'été et tout le monde attend dans l'impatience la suite des événements pour y voir un peu plus clair ...

Gérard DIACONESCO

... à suivre ...à suivre ... à suivre ...

 

QUELQUES PHOTOS DU PRESIDENT DU FRONT NATIONAL JEAN-MARIE LE PEN PRISES PAR AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV C.COPYRIGHTS AND ALL RIGHTS

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LES VRAIES PREOCCUPATIONS DU PRESIDENT OBAMA

LE PRESIDENT DES ETATS-UNIS BARACK OBAMA

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SOURCE : Publié le 12 juin, 2015 | par Equipe de Pleinsfeux

LES VRAIES PRÉOCCUPATIONS DU PRÉSIDENT

Le président Barack Obama prouve, une fois encore, qu’il est plus préoccupé à apaiser les terroristes et les immigrés illégaux que la protection de notre République contre ses ennemis étrangers et internationaux. 

Par Ron Edwards – Le 29 mai 2015

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Les États-Unis ont certainement enduré des anciens Présidents qui n’étaient pas pleinement à la hauteur de la tâche de vaincre nos ennemis.  Ils ont souvent échoué lorsqu’il s’agissait de protéger nos frontières poreuses.  Mais, je dois dire qu’aucun ancien commandant-en-chef ne se rapproche du mépris catastrophique flagrant qu'il a pour protéger notre République à tous les égards.  Il a fondamentalement tourné le dos à toutes nos Nations alliées (comme Israël) qui pourraient avoir besoin de notre aide contre ceux qui cherchent à tuer, voler, et détruire cet état.

À ce jour, l’occupant de la Maison Blanche n’a pas approuvé, sérieusement proposé ou même examiné une seule mesure susceptible de bénéficier ou de renforcer en quelque sorte les États-Unis.  Par exemple, avant même le régime Obama, le Gouvernement fédéral avait déjà un dossier épouvantable sur le dos, quand il s’agissait de négocier et de participer à des accords dits de « Libre-Échange ». 

L’ALENA et le GATT nous viennent rapidement à l’esprit.  En fait, chaque accord commercial officiellement sanctionné a conduit à des déficits encore plus grands des États-Unis avec nos partenaires commerciaux.  Il y a eu très peu de cas où l’Amérique n’a eu aucun déficit commercial avec une Nation particulière, mais, après des négociations du Gouvernement fédéral un énorme déficit surgit à l’horizon.

Je voudrais proposer de voir les réductions des barrières commerciales qui ont été faites au sein même de notre pays.  Par exemple, les compagnies d’assurance seraient libres d’exercer leur métier dans la mesure où l’économie de marché et le succès le leur permettraient.  Le Gouvernement n’est pas un ami de la libre entreprise ou de la croissance générale des entreprises.  Les pères fondateurs avaient compris la nature du Gouvernement qui doit généralement être un obstacle à des choses comme un libre-échange authentique.

Deuxièmement, je propose que les entreprises américaines soient libres de s’engager dans des activités économiques avec des particuliers et d’autres sociétés situées au sein de toutes nos nations alliées.  Le commerce est le commerce et ceux qui en sont impliqués savent ce qui est plus avantageux pour leur ligne de fond et pour la vente de leurs biens et services.  Bien sûr, le Gouvernement devrait avoir la volonté et le pouvoir de protéger les intérêts des entreprises américaines.  Par exemple, contre les menaces de nationalisations et de saisies.

Je crois que le Gouvernement fédéral doit être dissuadé de négocier ce qu’on appelle des accords de libre-échange.  Je ne me souviens d’aucun accord de libre-échange négocié par le Gouvernement qui ait profité aux États-Unis.  Encore une fois, ces accords gouvernementaux ont presque toujours augmenté ou produit des déficits américains avec les commerçants étrangers et/ou les partenaires d’affaires.

Nous devons maintenant examiner la question importante de la sécurisation de nos frontières.  Pendant des années, avant la catastrophe actuelle à la Maison Blanche, l’Amérique n’avait pas réussi à sécuriser suffisamment nos frontières.  La marée des immigrés clandestins et des migrants a donc causé une marée montante de traumatismes aux frais des contribuables.  Selon certaines estimations, y compris la mienne, cela amène le nombre possible d’immigrés illégaux qui vivent sur la "graisse" de notre territoire à 30 millions voir plus...

Au sein de leurs rangs, il y a probablement un nombre important de terroristes musulmans qui attendent des ordres pour causer de grands dégâts.  On estime qu’entre une et trois grandes villes américaines pourraient bientôt être touchées par une certaine sorte d’activités terroristes. 

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Les terroristes de l’État Islamique d’Irak, de Syrie et du Levant (ISIS) ont déjà menacé de faire des ravages aux États-Unis et de nuire au Président Obama.  Pourtant, le commandant-en-chef a fait tout ce qu’on pouvait imaginer pour réduire et affaiblir nos Forces Armées bien-aimées. Il a refusé de mettre à niveau les systèmes d’armes nécessaires et a considérablement réduit de beaucoup trop les effectifs de nos armées.

En fait, le nombre de nos soldats est maintenant tellement faible que l’Amérique n’a plus la capacité de combattre simultanément dans deux grands conflits. Il faut horriblement remarquer que nos Forces Armées sont endommagées au-delà de toute reconnaissance grâce à l’ingénierie sociale de Barack Obama.  L’abaissement des exigences physiques pour apaiser les femmes faibles et l’ouverture à l’homosexualité viennent à l’esprit en tant que les deux principaux exemples.

Alors, maintenant, les groupes terroristes musulmans, la Chine et la Russie n’ont plus peur, ou ne respectent plus la puissance de l’Armée américaine.  En effet, la Chine a maintenant plus d’influence en Amérique du Sud que les États-Unis, parce que les politiques et l’économie du Président Obama inhibent une puissante poussée vers l’avant de l’influence américaine.  Combinez cela avec le dédain du Président Obama pour la puissance et l’influence dans le monde de notre République et vous avez une recette pour un désastre absolu.

Le défunt président Ronald Reagan l’avait dit encore mieux concernant la paix mondiale. « Nous pouvons avoir la paix par la force. » Avez-vous remarqué que plus l’Amérique s’affaiblit et se diminue, plus le monde continue, apparemment, à s’emmêler politiquement, économiquement et sur le plan relationnel dans un grand nombre de Nations du monde ? 

Pour résumer, nous devons non seulement changer la direction de politique et de morale dans les jours, les années avec les élections à venir. Malheureusement, les Républicains, dans la branche législative, n’ont pas honoré leur fin de l’accord quand on parle de gouverner. 

Souvent, ils ont autorisé, presque incontestablement, l’activiste-en-chef à continuer dans sa quête de diminuer drastiquement les États-Unis sur tous les fronts.  Si l’Amérique doit être sauvée de la rétrogradation totale aux rangs inférieurs d’entre les Nations, l’état actuel des choses devra être inversé de façon spectaculaire.  Le statu quo ne suffira pas pour notre survie en tant que République constitutionnellement limitée.

 

Il doit y avoir une renaissance spirituelle et une reconnaissance de la présence de Dieu !

Source : http://www.newswithviews.com/RonEdwards/ron127.htm

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

 

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24 juillet 2015

QUI ASSASSINE L'AGRICULTURE FRANCAISE ? par l'IMPRECATEUR SUR MINURNE RESISTANCE

QUI ASSASSINE L’AGRICULTURE FRANCAISE ?

(l’Imprécateur)

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Titulaire d’un BTS Tradicopa (transformation, distribution et commercialisation des produits agricoles) obtenu au lycée agricole d’Amiens, Stéphane Le Foll était évidemment tout désigné pour devenir ministre de l’Agriculture. Il ne lui manque qu’un peu d’expérience et avoir pris au moins une fois dans sa vie une bêche pour planter quelque chose. Car Monsieur Le Foll est avant tout un fonctionnaire qui a fait sa brève carrière professionnelle à l’Éducation nationale avant d’intégrer l’administration du PS rue de Solferino où, malin, il s’est fait remarquer par le Secrétaire général de l’époque, François Hollande, qui l’a mis sur une liste sûre pour qu’il soit élu député européen.

Depuis cette sinécure bien payée, il a pu travailler à plein temps pour Hollande sans trop coûter au PS. Il est devenu le directeur de campagne de Hollande pour la présidentielle en 2012. Pour le remercier – car il faut toujours remercier les bons domestiques – il a été nommé ministre de l’Agriculture dans le gouvernement Ayrault, et l’est toujours depuis car il ne viendrait à aucun Premier ministre socialiste l’idée de licencier pour incompétence un chouchou du président.

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Toujours content le chouchou du président

Nommé ministre le 16 mai 2012, et malgré les promesses de mettre fin au cumul des mandats de son copain de président, il était candidat à la députation dans la Sarthe dès juin 2012 face à un candidat UMP facile à dégommer, Marc Joulaud qui n’avait pas comme Le Foll un gros stock de promesses à vendre, et devint député de la 4èmecirconscription. Il n’est plus député européen et sa suppléante l’a remplacé à l’Assemblée, donc, comme il a des loisirs, il est maintenant porte-parole du gouvernement.

En tant que ministre de l’Agriculture, charge qu’il exerce à temps partiel, il s’est illustré à deux reprises : en demandant à l’Europe le rétablissement des subventions pour la culture du tabac (dont le gouvernement s’efforce par ailleurs de faire baisser la consommation), et en faisant interdire les épandages aériens qu’il a fait rétablir bien vite, mais « par dérogations », ce qui permet une sélection discrète des paysans qui votent bien sur présentation du dossier qui démontre qu’ils en ont vraiment besoin.

À part cela, j’ai vainement cherché sur internet un bilan des activités de Monsieur Le Foll à l’Agriculture. Je n’ai rien trouvé, excepté le lancement récent d’un projet de stockage d’eau pour les agriculteurs et quelques déclarations de reconnaissance de catastrophe naturelle pour des régions touchées soit par la sécheresse, soit par des inondations.
En résumé, il semble que le mérite de monsieur Le Foll se limite à être l’ami du président.
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Le Foll : J’ai un groupe qui fait des grand signes… des éleveurs je crois.
Hollande : Préviens-moi quand ils commenceront vraiment à se noyer

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Aujourd’hui, l’agriculture est en ruines. Le Foll n’est évidemment pas responsable de tout. Le nombre d’exploitations agricoles a été divisé par 3 en quarante ans, il en reste environ 600 000, mais c’est parce que pour faire face à la concurrence européenne et mondiale, elles ont du grossir, se robotiser, devenant de plus en plus performantes, mais perdant aussi beaucoup de salariés qui sont souvent restés en chômage permanent quand ils ne pouvaient pas émigrer vers les villes pour se recycler dans l’industrie elle-même déclinante.

La production agricole augmente, et la France reste de loin le premier pays agricole de l’Union européenne, en volumes produits et en surfaces agricoles exploitées. 27 millions d’hectares utilisés, devant l’Espagne, 23 millions, et l’Allemagne loin derrière avec 16 millions d’hectares.
Mais l’agriculture qui pesait 6 % de notre PIB dans les années 80, ne représente plus que 2 % maintenant. La cause essentielle de cette situation, c’est la baisse constante des prix agricoles depuis 25 ans.

Mais la cause de la cause, c’est que les gouvernements successifs depuis ceux de Mitterrand jusqu’à ceux de Hollande n’ont ni anticipé ni géré cette tendance lourde qu’est la baisse des prix d’achat aux producteurs, n’exigeant des ministres de l’agriculture successifs qu’une seule chose : qu’ils fassent tout et n’importe quoi pour faire taire les revendications des paysans. Et chaque fois, la solution trouvée, très socialiste dans la forme et le fond, a été de débloquer des subventions ou d’autres formules financières, c’est à dire de faire payer aux Français ou à l’Europe l’incurie des ministres et des gouvernements pour « arroser » les agriculteurs et les éleveurs tout en leur susurrant à l’oreille « voyez comme nous faisons des efforts pour vous aider (« pas cher, c’est l’Etat qui paye » comme dit Hollande), pensez à nous aux prochaines élections.

Résultat, les revenus des agriculteurs, des gens qui travaillent souvent 70 heures par semaine et toute l’année, ont reculé en trois ans de 5 %, à 24.200 euros, selon les prévisions. Les éleveurs bovins ont vu leurs revenus chuter de plus de 20 % à 14.500 euros par an. Mais cette année, deux filières rejoignent les éleveurs dans le rang des agriculteurs les plus mal payés. D’abord les arboriculteurs qui affichent des revenus annuels en chute de plus de 55 % à 13.400 euros. Mais surtout ce sont les céréaliers, jusqu’à présent considérés comme les nantis du monde agricole, qui ont subi de plein fouet la chute des cours des céréales. En 2014, leurs revenus ont chuté d’environ 40 % à 11.500 euros annuels. Je ne vous parle pas des apiculteurs et des pêcheurs en voie de disparition. Dans ce sombre tableau, seuls les viticulteurs tirent pour le moment leur épingle du jeu. Mais le plus grave, c’est que tous sont terriblement endettés.

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La France, qui a pourtant tous les atouts pour avoir une agriculture prospère, ne cesse de perdre des parts de marché dans le commerce alimentaire mondial. En quelques années, elle est passée de la place de 2ème exportateur agroalimentaire, au 5ème rang, derrière les États-Unis, l’Allemagne, les Pays-Bas et le Brésil.
Etats-Unis et Brésil, on peut comprendre, mais comment font les Pays-Bas et l’Allemagne qui ont de bien moins importantes surfaces agricoles que nous ? Auraient-ils de meilleurs ministres de l’Agriculture ?  La France est encore championne dans l’exportation de blé, d’alcool (vin + spiritueux) et des semences, mais chute dans la viande et les fruits et légumes.
En 2014, l’excédent commercial des filières agricoles et agroalimentaire a même reculé de 2 milliards, tombant à 9,2 milliards.

La viande a connu en outre un coup dur avec les sanctions prises contre Poutine. La Russie était un gros acheteur de viandes de catégories intermédiaires et basses, les Russes aimant les viandes bouillies en pot-au-feu. Le vol par la France des deux bateaux qu’elle devait livrer à la Russie et qu’elle refuse de livrer, ainsi que l’embargo mis sur divers produits et les capitaux russes, ont fâché le président Poutine. Il a riposté en arrêtant les importations de viande française pour se tourner vers d’autres producteurs, notamment sud-américains. Si bien que la France se trouve paradoxalement en surproduction mais ne peut pas vendre sa viande. Les éleveurs sont en faillite.

Ce n’est pas de subventions dont les agriculteurs ont besoin, et la plupart ne demandent pas non plus l’arrêt de toute concurrence étrangère. S’ils le font c’est parce qu’ils savent le gouvernement incapable de prendre les mesures dont ils ont réellement besoin :diminution de leurs charges d’exploitation devenues dantesques, essentiellement du fait de réglementations tatillonnes et contraignantes qui se multiplient à l’infini et de normes européennes et nationales souvent absurdes, sur la courbure des concombres, l’interdiction de faire monter les jeunes sur une échelle pour cueillir les fruits, etc.

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Un agriculteur se suicide tous les deux jours.
Monsieur Le Foll pérore à tort et à travers, mais il est content, il est ministre et le président l’aime.
Que peut-il demander de plus ?

L’Imprécateur

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20 juillet 2015

VIVE LE 14 JUILLET EN FRANCE !

VIVE LA FÊTE DU 14 JUILLET EN FRANCE...

MAIS A PART CA TOUT VA TRES BIEN MADAME LA MARQUISE

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Une hécatombe de Policiers blessés ou tués en FRANCE par des bandes de voyous de banlieues dites de "NON-DROIT" !

Gretz : ils passent à tabac un policier et lui volent son arme

Les agresseurs se sont déchaînés sur lui lorsqu’ils ont su qu’il s’agissait d’un policier. Une banale histoire de tapage nocturne a dégénéré à Gretz-Armainvilliers, dans la nuit de mercredi à ce jeudi.

Au milieu de la nuit, un habitant est dérangé par un groupe de personnes à qui il reproche de faire trop de bruit. L’homme, âgé d’une quarantaine d’années, sort de son domicile pour se plaindre auprès des fauteurs de troubles mais, très vite, le ton monte.

Les individus découvrent que l’homme est policier. Il porte d’ailleurs son arme de service sur lui au moment de l’altercation. Ce fonctionnaire travaille à la Brigade des chemins de fer (BCF) au sein du Service national de la police ferroviaire (SNPF), qui dépend de la Police aux frontières (PAF). Il vit dans un quartier de logements sociaux à Gretz-Armainvilliers où habitent de nombreux policiers, près de la N 4.

La discussion dégénère et les assaillants passent à tabac leur victime. Ils lui fracturent notamment plusieurs côtes et en profitent pour lui voler son arme de service. Le fonctionnaire a été sérieusement blessé et transporté à l’hôpital. Ses collègues du commissariat de Pontault-Combault ont été chargés de l’enquête. L’affaire est jugée « sensible ». Aucune interpellation n’avait encore eu lieu ce jeudi après-midi mais les enquêteurs travaillent avec ardeur sur le dossier. Ce jeudi soir, une opération de police a eu lieu dans le quartier. Plusieurs véhicules, avec des effectifs équipés de gilet pare-balles, étaient présents jusque vers 19 heures,

Récemment, plusieurs policiers de la région parisienne ont été passés à tabac par des malfaiteurs. Le 13 juin, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), un brigadier-chef de 35 ans de la brigade anti-criminalité (Bac) de nuit avait été roué de coups par plusieurs personnes alors qu’il était posté dehors pour guetter un scooter tandis que ses deux collègues tournaient en voiture pour retrouver le deux-roues. Un homme de 24 ans qui avait filmé la scène, a été arrêté et écroué. Le fonctionnaire gisait inconscient, le visage tuméfié, souffrant de multiples fractures.

Le 23 juin dernier, un homme de 21 ans de Seine-Saint-Denis était jugé devant la cour d’assises pour avoir tenté de tuer un policier venu porter secours à un passager du RER en gare du Nord qui se faisait racketter par une bande de voleurs. L’homme avait réussi à dérober l’arme de service du policier en civil et n’avait pas hésité à lui tirer dessus. La balle avait miraculeusement évité une partie vitale du policier, le blessant uniquement à la hanche.

http://www.leparisien.fr/gretz-armainvilliers-77220/gretz-les-fauteurs-de-troubles-passent-a-tabac-un-policier-16-07-2015-4949403.php#xtor=AD-1481423553

© Gaïa pour www.Dreuz.info

 

16 juillet 2015 Commentaires (0) Gaïa Terrorisme urbain

Violences urbaines en Ile-de-France : plus de 250 personnes en garde à vue

Des incidents et des échauffourées ont éclaté dans la région parisienne en marge des festivités du 14 juillet
Quelque 100 personnes ont été placées en garde à vue à Paris, 109 en Seine-Saint-Denis, 50 en Seine-et-Marne lors d’incidents et de violences urbaines qui ont touché l’Ile-de-France en marge des festivités du 14 juillet.


Seine-Saint-Denis

A La Courneuve, « une médiathèque, l’école de la deuxième chance (qui forme en alternance des jeunes adultes sans diplôme ni qualification, ndlr) et un commerce alimentaire ont été incendiés » dans la nuit, a détaillé une source judiciaire.

A Neuilly-Plaisance, une voiture de la police municipale a également brûlé. Les locaux de la police municipale y ont été « assiégés par une centaine d’individus », selon Grégory Goupil, secrétaire régional adjoint du syndicat Alliance. « Ça n’est malheureusement pas inhabituel dans le département », a-t-il déploré.

Paris

Le climat a également été tendu dans plusieurs quartiers parisiens, dont le XIXe arrondissement de Paris, selon des sources policières, qui notent que les interpellations, notamment après des jets de mortier, y sont en augmentation par rapport à l’année dernière.

Dans le XVIe arrondissement, Porte de Saint-Cloud, l’incendie d’un scooter s’est propagé à 26 voitures.

Val-de-Marne

« Plus d’une trentaine » de véhicules ont été incendiés et 52 personnes ont été interpellées dans le Val-de-Marne, d’après une source syndicale. Une source policière évoque elle « des jets de projectiles », notamment « des pétards et des mortiers » sur les forces de l’ordre mais juge le niveau de débordements stable par rapport aux années précédentes.

Yvelines

Dans les Yvelines, une cinquantaine de personnes ont été interpellées dans la nuit, dont une trentaine pour des violences urbaines, selon une source policière. Une activité importante, pour cette source, qui évoque aussi des jets de projectiles sur les pompiers et les policiers. Trois blessés légers sont à déplorer du côté des forces de l’ordre.

Seine-et-Marne

Dans le nord de la Seine-et-Marne, une cinquantaine de gardes à vue ont été dénombrées. Il s’agit selon une source judiciaire « d’une grosse majorité de mineurs, pas ou peu connus des services de police ».

 

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Essonne

Dans l’Essonne, 26 véhicules ont brûlé et huit personnes ont été placées en garde à vue. Le commissariat des Ulis a de nouveau été caillassé par une quarantaine de personnes, pour la troisième fois en 15 jours, sans faire de blessés.

Et ailleurs

Pour les Hauts-de-Seine, une source policière évoque des feux de poubelles et de voitures au niveau des années précédentes, sans donner de chiffres.

Plusieurs sources ont évoqué des faits du même ordre dans le Val d’Oise, d’une « intensité un peu moindre » par rapport aux années précédentes.

Huit interpellations dans la banlieue lyonnaise

Après déjà deux nuits de violences dans l’Est lyonnais, les festivités anticipées du 14 juillet dans la deuxième agglomération de France ont débordé, conduisant à huit interpellations.
Des embuscades ont été tendues aux forces de l’ordre qui patrouillaient.

http://www.sudouest.fr/2015/07/14/violences-urbaines-en-ile-de-france-plus-de-200-personnes-en-garde-a-vue-2019858-7.php

© Gaïa pour www.Dreuz.info

 

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16 juillet 2015 Commentaires (0) Gaïa Terrorisme urbain

Les Ulis : le commissariat attaqué par une quarantaine de caillasseurs

Quatre heures d’une véritable bataille rangée. Le commissariat des Ulis a été encerclé dans la nuit de lundi à mardi par une quarantaine d’assaillants venus des cités voisines. Des cocktails Molotov, des mortiers et des pierres ont été jetés sur la façade du poste de police et sur les fonctionnaires présents en renfort.

Un homme de 26 ans, blessé par un projectile, a été interpellé et finalement libéré, faute de charges, mardi après-midi.

Tout commence vers minuit. Des patrouilles sont appelées pour s’opposer à des tirs de mortiers rue de Bourgogne. Les voitures sérigraphiées arrivent sur place et essuient une pluie de projectiles. Face à la quarantaine d’assaillants, les agents sont contraints de se replier au commissariat voisin de quelques rues.

Dans la foulée, un habitant prévient le poste de police qu’un groupe armé se rapproche du poste de police. L’ensemble des effectifs présents sur le secteur est mobilisé en sentinelle devant le commissariat. C’est à ce moment-là que le groupe armé fait son apparition dans l’avenue des Champs-Lasnier donnant sur le poste de police.

Troisième incident en quinze jours

Des pierres et des mortiers sont lancés sur la façade du bâtiment, endommageant aussi les voitures sérigraphiées garées devant. En réponse, les policiers font usage des moyens de défense pour repousser leurs assaillants. Ces derniers prennent la fuite.

Quelques instants plus tard, un homme blessé au front par un des tirs est signalé au centre hospitalier d’Orsay. Pris en charge, il est ensuite placé en garde à vue. De leur côté, les groupes hostiles se reforment sur des passerelles au-dessus de l’avenue des Champs-Lasnier. Des conteneurs et des barrières métalliques provenant de chantiers voisins sont positionnés en pleine rue pour faire barrage. Et de nouveaux projectiles sont envoyés en direction du commissariat.

Les policiers parviennent à repousser les jeunes une deuxième fois, puis une troisième et enfin une quatrième fois. En mettant le feu à de nombreuses poubelles et à des voitures stationnées dans les rues adjacentes, le groupe armé cherche aussi à disperser les forces de l’ordre obligées de sécuriser l’intervention des pompiers.

Le calme finit par revenir vers 4 heures du matin. « On en est à trois attaques de ce commissariat en moins de quinze jours, la présence de la police semble déranger certains individus, note le syndicat de police Alliance. Il est urgent que les travaux de sécurisation de ce commissariat soient engagés dans les plus brefs délais. Et que des sanctions soient prises à l’encontre des fautifs. »

http://www.leparisien.fr/essonne-91/les-ulis-le-commissariat-attaque-par-une-quarantaine-de-caillasseurs-14-07-2015-4944149.php

© Gaïa pour www.Dreuz.info

 

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14 juillet 2015 Commentaires (0) Gaïa Terrorisme urbain

Lyon: violences en marge du 14-juillet

Après déjà deux nuits de violences dans l’Est lyonnais, les festivités anticipées du 14 juillet dans la deuxième agglomération de France ont débordé, conduisant à huit interpellations. « Des pétards ont été jetés sur les forces de l’ordre et on dénombre huit interpellations pour violences urbaines », a indiqué une source policière.

Après les incidents déjà survenus dans la nuit de samedi et dimanche à Vaulx-en-Velin, de nouveaux affrontements ont eu lieu avec les forces de l’ordre tandis que des voitures et des poubelles étaient brûlées. Les pompiers ont dû intervenir aussi pour le début d’incendie d’un supermarché dans le quartier des Minguettes à Vénissieux.

Des embuscades ont été tendues aux forces de l’ordre qui patrouillaient. Quelque 300 policiers avaient été mobilisés pour l’occasion, selon cette source. « Chaque année c’est pareil, le 14 juillet c’est le défoulement général », commente un autre policier. Le nombre de voitures incendiées n’était pas encore disponible mais, selon les pompiers, la nuit a été « assez animée » avec des « incivilités en hausse, notamment dans l’Est lyonnais par rapport à l’an dernier ».

De nombreuses villes de l’agglomération lyonnaise avaient choisi de célébrer le 14 juillet hier soir, avant les festivités de Lyon ce soir. Ce week-end, des policiers et des pompiers avaient été la cible de jets de projectiles et de tirs de mortiers d’artifice à Vaulx-en-Velin. La mairie avait réclamé des renforts de sécurité.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/07/14/97001-20150714FILWWW00055-lyon-violences-en-marge-du-14-juillet.php

 

 

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Nuits d’émeutes, incendie
criminel de Berre-l’Étang :
la République apaisée

 


Juriste
Depuis lundi, les émeutes se multiplient sur l’ensemble du territoire national. 
Le feu couve depuis plusieurs semaines. En effet, un à un, les quartiers s’embrasent, un peu partout en France.

À Toulouse, par exemple, le quartier du Mirail est régulièrement la proie de nuits durant lesquelles les voitures brûlent, ou servent à des rodéos mortels entre les voyous et la police. Pareillement, Roubaix ne connaît pas un jour de repos, la ville étant constamment soumise à l’arbitraire de la violence des gangs. 
Cette jeunesse barbare est encouragée à commettre ses forfaits par un ministre de la Justice laxiste, prompt à excuser les délinquants, et même à présenter les coupables comme étant les victimes ontologiques de la société. 
Plus que jamais, nous avons la preuve qu’il existe une France hors la France.

Pire : cette France hors la France n’est jamais réprimée, ou simplement rappelée à l’ordre.
Bouches d’incendie reconverties en jeux d’eau, voitures brûlées lors de la nuit du 14 juillet, émeutes, piscines privées occupées par des « jeunes » qui maltraitent les propriétaires, spectacles annulés préventivement par peur de choquer la population : l’été est propice à toutes les dérives dans la France post-Charlie.
Il me serait impossible de relater, ici, tous les événements des derniers jours, quelques-uns d’entre eux laissent à penser que la France est en état pré-insurrectionnel : la médiathèque Gagarine et l’école de la « Deuxième Chance » ont été incendiées à La Courneuve, la police a été canardée au mortier dans le XIXe arrondissement parisien, des habitations ont été les cibles de tirs de mortier à Meyzieu (69), cinquante véhicules ont été incendiés dans la nuit du 13 au 14 juillet dans la métropole lyonnaise, affrontements entre « jeunes » et gendarmes à Gisors (27)…
Sont-ce là de simples « faits divers » ou un faisceau d’indices révélant que la France est au bord du chaos ?

Je penche pour la deuxième option.

Nonobstant la quantité inouïe d’actes similaires, ainsi que leur gravité, les médias nationaux n’en ont pas parlé. Ils se réveilleront demain, quand il y aura des morts. 
Quant aux élus et aux membres du gouvernement, ils ont une trouille bleue.

Leur seul objectif est de ne pas faire le jeu du Front national, et donc de ne pas dévoiler dans quel état dramatique se trouve notre pays. Face à ce qui se prépare, les émeutes de 2005 passeront pour d’aimables plaisanteries...mais "PADAMALGAM" !

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Un petit peu comme "Le Camp des saints de Jean Raspail", désormais en deçà de la réalité.

Une partie de la jeunesse de France ne se reconnaît pas dans les éléments constitutifs de notre civilisation, peut-être entend-elle un jour mener une guerre contre notre nation.

En tout cas, elle semble s’y préparer avec le plus grand zèle.

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Dans ce contexte, l’incendie d’un site pétrochimique à Berre-L’Étang (13), classé Seveso, pose des questions. 
Surtout quelques jours après le vol d’explosifs militaires sur la base de Miramas, située à une demi-heure du site. Les enquêteurs viennent de révéler qu’un détonateur électrique avait été retrouvé sur place, et le ministre de l’Intérieur a annoncé le renforcement des mesures de protection autour des sites exposés. 
Il s’agit donc bel et bien d’un acte malveillant. Acte terroriste, voyous en manque de sensations fortes ou test ? Il est peu rassurant de se savoir dirigés par des incapables lorsque l’avenir est aussi incertain.

 

SOURCE : © Gaïa pour www.Dreuz.info

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MAIS COMME DIT NOTRE MINISTRE DE L'INTERIEUR : "CITOYENS DORMEZ TRANQUILLE ON VEILLE SUR VOTRE SECURITE ... ALORS QUE LE PAYS EST EN ETAT PERMANENT DE GUERRE CIVILE POUR NE PAS DIRE DE GUERRE TOUT COURT !"

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19 juillet 2015

INVASION MASSIVE D'IMMIGRANTS CLANDESTINS VENANT DE TOUS LES PAYS DU MOYEN-ORIENT ET DE L'AFRIQUE LES EUROPEENS SONT FOUTUS !

LES CHEFS D'ETATS EUROPEENS SONT TOMBES SUR LA TÊTE !

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L’Etat belge prévoit d’accueillir 1,35 million de nouveaux migrants d’ici 2060

 

C’est à l’occasion d’une analyse par l’Itinera Institute du rapport 2015 du comité d’étude sur le vieillissement (CEV), que nous apprenons incidemment les prévisions migratoires de l’Etat belge. 

Le comité d’étude sur le vieillissement (CEV) est un organisme de l’Etat belge. Chaque année, ce comité publie un rapport sur le coût du vieillissement de la population belge et les réformes du système des pensions. 

Or, le CEV prévoit une migration nette de 1,35 million de migrants d’ici 2060, dont 360 000 entre 2015 et 2025.

Puisque le CEV dépend de l’Etat, ces prévisions correspondent certainement aux intentions minimalistes du gouvernement belge en la matière, sans par ailleurs tenir compte de l’immigration clandestine.

Mais à l’irresponsabilité politique de ne pas empêcher un tel déferlement migratoire s’ajoute l’absurdité d’imaginer que ces immigrés trouveront tous rapidement un emploi !

En effet, c’est notamment sur ce flux massif d’immigrés – majoritairement illettrés – que le Comité d’étude sur le vieillissement compte pour contribuer à continuer à payer les pensions des retraités belges.

 

 

ITALIE : DES MANIFESTATIONS CONTRE L'INSTALLATION DE MIGRANTS

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BASTA IMMIGRAZIONE IN ITALIA !

Des habitants de deux localités italiennes, Quinto dans le nord, et Casale San Nicola, banlieue chic au nord de Rome, se sont opposés vendredi à la police ou ont mis le feu à des matelas pour tenter d’empêcher l’arrivée de quelques dizaines de migrants.

Matelas en feu

A Quinto, l’arrivée de 101 immigrés accueillis par la région et qui doivent être hébergés dans des appartements vides, a suscité la colère de plusieurs habitants. Vendredi matin, ils ont fait irruption dans un des logements où avaient été amassés pour les nouveaux arrivants des lits de camp, des matelas, des téléviseurs, qu’ils ont entassés dehors avant d’y mettre le feu.

Ils ont ensuite installé des tentes, affirmant, selon les médias italiens : « nous ne rentrerons pas dans nos maisons tant qu’ils ne seront pas partis, c’est une invasion ». Luca Zaia, gouverneur de la région de Vénétie, membre de la Ligue du Nord (droite anti-européenne aux accents xénophobes), interrogé sur une chaîne de télévision italienne, a abondé dans le sens des protestataires, lâchant : « Ils sont en train d’africaniser la Vénétie ».

Presque au même moment, à Casale San Nicola, au nord de Rome, une centaine d’habitants soutenus par des membres d’un groupuscule d’extrême droite, Casa Pound, ont manifesté contre l’arrivée d’une vingtaine d’immigrés. « Vous ne pouvez pas les amener ici » et « On a peur pour nos filles « , ont crié les manifestants.

80.000 migrants en Italie

Des heurts ont opposé les contestataires aux forces de police qui ont finalement accompagné les migrants dans une ancienne école réaménagée en centre d’accueil. Le Haut commissariat aux réfugiés a exprimé vendredi son « indignation face aux récentes manifestations d’intolérance (…) envers des personnes qui ont tout perdu ».

L’Italie héberge plus de 80.000 migrants ayant traversé la Méditerranée: beaucoup d’Africains, notamment des Erythréens, et des Syriens. Le ministère de l’Intérieur a établi un plan de répartition entre les régions pour leur accueil. La Lombardie, région la plus riche d’Italie, accueille 9% des migrants, la Vénétie 4% et la Ligurie 2%. La Sicile, pour sa part, en abrite 22%, selon des chiffres officiels de juin.

http://www.bfmtv.com/international/italie-des-manifestations-contre-l-installation-d-immigres-902317.html

© Gaïa pour www.Dreuz.info

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17 juillet 2015

ALEXIS TSIPRAS EST LE MAGICIEN DU TONNEAU DES DANAÏDES

Alexis Tsipras est le magicien du tonneau des Danaïdes…

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jeudi 16 juillet 2015, par Michaud-Nérard Thierry-Ferjeux

Mais où est passé l’argent de la dette grecque ? S’ils veulent vraiment garder la Grèce dans la zone euro, les contribuables européens vont de nouveau devoir payer. Alors que l’opinion allemande est exaspérée par l’intransigeance grecque, le "non" des Grecs au référendum a échauffé les esprits chargés de gérer la crise de la Grèce au sein de l’Union européenne. C’est pourquoi le peuple de Grèce paie aujourd’hui la facture du socialisme de ses bobos ultra gauchistes friqués et de ses anarcho-nihilistes profiteurs et indignés.

En France l’extrême gauche s’est réjouie de la victoire du "non" au référendum, oubliant que c’est sa politique (de M.) qui a précipité la Grèce dans l’abîme, juge Charles Consigny, dans Le Point.

De même, on lit encore et toujours les incompétences de Hollande, dans Le Point :

"Hollande cherche à ménager Tsipras, pour ne pas mécontenter la gauche de la gauche !"

"Sur le fond, ces propositions sont solides, sérieuses, complètes et crédibles", a déclaré le Premier ministre à propos des propositions du gouvernement grec, oubliant de préciser que ce sont les fonctionnaires de Bercy qui les ont rédigées, et cela "dans le dos" des autres membres de l’euro-groupe.

Hollande l’a dit le 7 juillet, au terme du sommet européen de Bruxelles : "La France fera tout pour que la Grèce reste dans la zone euro, elle ne ménagera pas sa peine jusqu’au bout pour trouver un accord". C’est pourquoi le 10 juillet, il a qualifié naïvement les propositions grecques de "sérieuses et crédibles".

Malgré les niaiseries de Hollande, Éric Martin a écrit dans Nos brèves (NdF) :

"Et si la Grèce réservait à la zone euro le meilleur pour la fin ? Le Point imagine le scénario qui tue !

Jean Nouailhac a publié le 09/07/2015 dans Le Point : "Et si la Grèce nous menait en bateau depuis le début ? De nombreux indices permettent de penser que les Grecs préparent activement leur dépôt de bilan… On va très vite savoir si ces Grecs nous ont roulés dans la farine. Timeo Danaos et donna ferrentes  !

"Il ne faut jamais croire les Grecs, même s’ils offrent des cadeaux" pour obtenir une aide financière !

"Cet Alexis Tsipras est apparemment un grand malin, un manipulateur professionnel qui a appris à mentir pendant sa rude formation aux Jeunesses communistes, le dernier parti stalinien d’Europe, mais c’est aussi un fin politicien doublé d’un metteur en scène médiatique de talent. Le voir faire chanter les dirigeants européens… les rudoyer devant son peuple hilare… c’est du grand art ! (que) Hugo Chavez, qui a eu le temps de ruiner son pays… aurait certainement (apprécié)… Pendant une dizaine d’années, les Grecs se sont gavés d’euros en empruntant à tout-va quasiment au même taux que les Allemands, consommant plus de 200 milliards d’euros entre 2001 et 2010 et triplant leur dette publique pour la porter à 350 milliards. Or la Grèce est un petit pays de 11 millions d’habitants dont le PIB atteignait alors à peine 230 milliards.

"Lorsque les Européens se sont aperçus du désastre, en 2011-2012, ils ont… commencé par annuler 100 milliards de créances, mais ont continué à subventionner le pays pour l’aider à s’en sortir. Sauf qu’ils n’ont pas su obtenir, en échange, la moindre réforme sérieuse. Tsipras sait que la Grèce ne remboursera jamais la dette… (Comme( la faillite devenait inévitable, autant l’organiser…

"L’économiste Charles Gave, le premier, a flairé le pot aux roses en réfléchissant à partir de l’adage bien connu : "si vous devez 100 000 euros à votre banquier, vous avez un problème. Si vous lui devez 200 ou 300 milliards, c’est lui qui a un problème" !…

"Alexis Tsipras, la décontraction hautaine et le sourire narquois, pendant qu’il occupe les médias avec des sautes d’humeur surjouées et qu’il amuse la galerie européenne, organise en sous-main la constitution d’un trésor de guerre que les autorités internationales ne pourront pas saisir…"

"Pendant que tout ce que Paris compte de bobos se rue sur les antennes d’État et les chaînes d’info pour se plaindre des gémissements télévisés du petit peuple d’Athènes, pendant ce temps-là, le trésor de guerre se constitue dans la coulisse. La masse monétaire grecque s’effondre officiellement. En réalité, une grande partie de cette masse monétaire s’est déjà déversée aux États-Unis, etc. et en lieu sûr.

"Cela fait longtemps, plus de deux mille ans, que dure cette comédie, plus précisément depuis l’an 45 avant Jésus-Christ, lorsque Jules César inventa le calendrier romain. Les calendes désignaient les premiers jours de chaque mois, pendant lesquels les débiteurs devaient payer leurs dettes. Les Grecs étaient connus pour payer leurs dettes "aux calendes grecques". En France, on dirait "à la saint-glinglin" !

"Ce gros malin de Tsipras, qui sait s’y prendre pour jouer le sale gosse de l’Europe et faire peur aux (autres membres de l’euro-groupe), a tout intérêt à faire durer le plaisir avant de déposer le bilan de son pays. Tant que la Banque centrale européenne réescompte les bons du Trésor qui lui sont présentés par les banques commerciales grecques, la machine à augmenter le trésor de guerre souterrain peut continuer à fonctionner. Quand la musique s’arrêtera comme sur le Titanic, la Grèce fera défaut sur 300 milliards, dont une grosse partie, on parle de 100 milliards d’euros avancés par la BCE à la Banque centrale de Grèce, se retrouvera dans des coffres-forts en Grèce ou en dehors du pays…

"Alexis Tsipras, qui a sans doute trafiqué les résultats de son référendum/plébiscite lancé à la va-vite pour ne pas avoir d’observateurs étrangers sur le dos, de toute façon, (sait bien que) "les dindes votent rarement pour Noël" (proverbe américain)…

"Il pourrait même chercher à s’entendre avec les Européens pour reporter sa dette aux calendes grecques !… On va très vite savoir si ces Grecs nous ont roulés dans la farine.

"S’il y a bien une chose qu’ils savent faire, c’est mener les gens en bateau. Leurs armateurs sont les meilleurs et les plus malins du monde depuis la nuit des temps…"


Dr Thierry-Ferjeux Michanud-Nérard

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Voir en ligne : http://www.voxeurop.eu/fr/content/c...

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15 juillet 2015

LAMENTABLES BALBUTIEMENTS DE MERKEL SUR LE SAUVETAGE DE L'EURO Editorial de SILVIA BOURDON sur DREUZ.INFO

Lamentables balbutiements de Merkel sur le sauvetage de l’euro

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Ce lundi, Angela Merkel a exposé son « programme » sur le sauvetage de l’euro en Grèce. Au lieu de présenter une vision politique, la chancelière a balbutié des propositions, auxquelles visiblement elle ne comprenait rien.

L’on pourrait soupçonner que tout ce marathon n’aura servi qu’à faire exploser la zone euro. Même si vous ne comprenez pas l’allemand, même sans grandes connaissances en morpho-psychophysiologie, il suffit de la regarder pour comprendre :

Suite à 17 heures de négociations, Angela Merkel présente le document de l’échec. Elle ne comprend pas ce qu’elle lit. Elle n’est plus maîtresse de la situation.

La faute politique majeure de Merkel est sa totale confiance dans les technocrates. Elle ne se rend pas compte que sa politique devient un théâtre d’absurdités. Toujours de nouvelles créations de fonds, toujours plus de promesses de succès, et cela, devant le fait que 340 milliards de contributions fiscales européennes se sont évaporées.

Cette concentration d’incompétences, de manque de sincérité et de centralisme est mortelle pour l’Europe. C’est ce que ressent le peuple grec en première ligne, auquel un énième plan d’austérité stupide est infligé.

Merkel ignore que depuis cinq ans et demi, on injecte de l’argent dans le système financier, afin de contenir cette orgie de crédits. La dette grecque augmente depuis cinq ans et demi. Et, depuis cinq ans et demi, les performances économiques déclinent.

L’intervention de Merkel démontre comment après 17 heures de marathon de négociations, une femme politique se délabre en actrice de seconde zone. Ce n’est pas l’œuvre d’un grand metteur en scène, mais de ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre, les technocrates de la Troïka, désarmés, désemparés et un Ministre des finances fédéral, dont la fureur de destruction sera considérée comme historique.

Merkel n’agit pas selon un scénario. Elle lit des chiffres, bafouille, raconte des histoires issues de cette fausse religion du monde de McKinsey. Angela Merkel a un seul principe auquel elle est restée fidèle durant toute sa carrière : garder le pouvoir. Il est bien possible qu’elle poursuive maintenant son plan B personnel. Il est de plus en plus clair que la débâcle de l’euro est en train de devenir le plus grand désastre financier et politique de l’histoire de l’Europe. Merkel refuse d’en endosser la responsabilité.

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La haine à laquelle ses collègues ont dû faire face au sein du Parlement européen, le cynisme avec lequel Wolfgang Schäuble a humilié les Grecs, le conflit ouvert avec la banque centrale européenne (BCE) sont des indices que Merkel ne voit aucun avenir dans l’euro. Elle tient des propos pathétiques, mais on observe qu’elle n’y croit pas elle-même.

Il est possible que ses conseillers l’incitent à préparer la sortie de l’Allemagne de l’euro. Elle pourrait même être arrivée à la conclusion que la campagne de haine de la BILD Zeitung (laquelle titrait lundi contre toute vérité « 86 milliards pour les grecs ») est vraie, et qu’elle pourrait se garder aux manettes si les Grecs, les Italiens et les Français transgressaient les accords.

Pourquoi ne pas essayer un concept nationaliste ? Le socialisme a échoué. La République Fédérale a échoué. Vive la « Wende » éternelle ! (Wende signifie la transformation de l’Allemagne de l’Est en RDA) doit penser Merkel qui a vu passer des dizaines de chefs d’états et de gouvernements, qui est la seule, à la même fonction, qui a participé à tous les sommets de la crise de l’euro depuis 2008. Elle est le facteur qui assure la stabilité du naufrage. L’euro peut être éphémère. Angela Merkel reste fidèle à elle-même.

Les sauveurs de l’euro, apparus fatigués devant les caméras, ne m’inspirent ni pitié, ni respect. Oseraient-ils couiner que leur métier est difficile ? Ils l’exercent avec médiocrité, cela doit être souligné et critiqué.

Tous des tocards !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sylvia Bourdon pour Dreuz.info.

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14 juillet 2015

LA FRANCE EST DEVENUE LE PREMIER PAYS DE RÊVE POUR TOUS LES DJIHADISTES !

LA FRANCE : PAYS DE RÊVE POUR LES DJIHADISTES,

LE GOUVERNEMENT COMPLICE

SOURCE : Par l’Imprécateur


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Il est infiniment plus agréable et moins risqué d’être terroriste, islamiste, djihadiste ou salafiste en France que dans les pays musulmans ! Cela malgré les froncements de sourcils, les coups de menton mussoliniens et les déclarations péremptoires de notre premier ministre franco-espagnol (ou hispano-français, ça dépend des jours), parfois relayé par Bernard Cazeneuve.

Florilège…

« Nous fermerons des mosquées s’il le faut« ,

« Nous dissoudrons des associations suspectes de sympathies ou de complicités avec l’islamisme radical et djihadiste, notamment celles qui font appel à la violence« ,

« Le ministre de l’intérieur agit et agira« ,

« Nous nous attaquerons aux commerces qui financent le terrorisme« ,

« Outre les poursuites judiciaires nous procèderons : à des expulsions du territoire, à des déchéances de nationalité française, à des interdictions d’entrée et de sortie du territoire, à des blocages de sites internet, à des suppressions de prestations sociales« .

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Après que la France ait eu son premier martyr décapité et la publicité qu’en a fait l’Etat Islamiste grâce un « selfie » envoyée en Syrie par le meurtrier que sa femme, ses voisins et l’imam de sa mosquée ont tous décrit comme « un bon musulman », on est en droit de poser la question : « Si les mesures annoncées par le premier ministre avaient été mises en œuvre par le ministre de l’Intérieur et celui de la Justice, ce drame aurait-il eu lieu ? »

« Nous fermerons des mosquées s’il le faut« .
Les mosquées à fermer sont identifiées : mosquées salafistes et mosquées tabligh, il en aurait 89 en France. Une seule a-t-elle été fermée ? Non, alors il faut croire qu’il n’y a pas de danger puisqu’il ne le fallait pas.
Par contre, en Tunisie, après l’attentat de la plage, 80 mosquées salafistes ont été immédiatement fermées et leurs imams remplacés.

Les associations complices de l’islamisme radical ont-elles été dissoutes ?
Pas une seule, et de plus elles continuent à toucher des subventions de l’État. Certaines continuent à répandre sur les réseaux sociaux le mensonge selon lequel le salafisme ne présente aucun danger alors même que deux musulmans courageux, le journaliste historien Mohamed Sifaoui et le président de « Fils de France » Kamel Bechikh (aussitôt accusé par l’officine de pub-socialo Rue 89 d’être membre du FN), disent tous deux que le salafisme est dangereux par essence, chaque salafiste étant ipso facto potentiellement dangereux.

« Le salafisme désigne un mouvement, principalement sunnite, qui prône un retour à l’Islam comme il était pratiqué à l’époque du Prophète Mahomet… pratiques conservatrices ou extrémistes, au niveau religieux mais aussi social… Cette mouvance reste néanmoins violente et refuse de limiter son action religieuse à la prédication, maisplace le djihad armé comme son activité principale… Les chiffres du Ministère de l’Intérieur français montrent que ses adeptes sont environ 15 000… Entre 100 et 300 salafistes considérés comme violents sont suivis par les autorités françaises » (Geolinks)

Tiens ! Le ministère de monsieur Cazeneuve tient donc des statistiques sur les musulmans ? Faut-il être satisfaits de ce que « entre 100 et 300 » sur 15 000 sont suivis quand on constate comment le tueur salafiste de l’Isère était suivi ?

« Le ministre de l’Intérieur agit et agira« .
On l’a vu à l’œuvre, et le message qu’on retiendra est qu’il n’a aucune intention de sévir contre les dérives de l’islam, puisque, pour lui, le djihad est légitime !

Pièce jointe copie 3

« Nous nous attaquerons aux commerces qui financent le terrorisme« .
Lesquels ?
Il faut dire les noms pour que les citoyens les boycottent tout de suite et, les privant ainsi de chiffre d’affaires, les contraignent à arrêter leurs financements du terrorisme. Mais le gouvernement les connaît-il seulement ?

Des expulsions du territoire ?
On n’en n’a pas vu.

Des déchéances de nationalité ?
Pas plus.

Des interdictions d’entrée et de sortie du territoire ?
Qui le croira quand un député socialiste, Sébastien Pietrasanta, considère que les djihadistes sont des victimes du système et qu’il est nécessaire de les prendre en charge, de les réinsérer, en ouvrant notamment des centres de déradicalisation, c’est-à-dire que les djihadistes soient pris en charge par l’État, donc avec l’argent public, afin d’être rééduqués. Ce naïf croit-il qu’un djihadiste est rééducable ?

Blocages de sites internet.
Ah ! Là oui, le gouvernement agit en faisant fermer les sites et inculper les personnes qui dénoncent le danger islamiste, salafiste et djihadiste.

Suppression des prestations sociales ?
Quand la femme de Merah ou celle de Coulibaly ont continué pendant des mois à toucher leurs allocations, cette dernière se les faisant expédier en Syrie ?

Pendant ce temps-là, le très cher ami de François Hollande, Abdelaziz Bouteflika, faisait prononcer 42 condamnations à mort par les tribunaux algériens contre des assassins djihadistes et salafistes auteurs de meurtres, d’enlèvements et d’attentats meurtriers sur des civils et des éléments de l’Armée Nationale Populaire.
26 condamnés à mort le 27 février dernier, 16 le 30 mai.
Ils n’ont pas eu de chance, s’ils avaient été en France, avec les lois Taubira ils auraient eu droit à des cellules confortables, à la visite de femmes et enfants dont le séjour en France eut été pris en charge par l’État, et à des remises de peine qui leur auraient garanti d’être en liberté pour recommencer leurs crimes dans quelques années.

Nos gouvernants comprennent-ils seulement qu’ils accélèrent l’émergence d’un mouvement révolutionnaire que l’armée, pour le moment divisée sur le sujet, la gendarmerie et les CRS épuisés laisseront se manifester ?
N’est-ce pas la vraie raison pour laquelle certaines unités de l’Armée, les chars notamment, ont été interdits de défilé du 14 juillet ? Car la DCRI (ex-RG) le sait, la colère gronde, des stratèges en guerre civile préparent des actions urbaines contre des sites politiques comme les ministères, et quand ce genre d’actions démarre il est très difficile pour un gouvernement de les arrêter sauf à baisser son slip et à accepter toutes les revendications.

Les gens, beaucoup de gens, y compris une grande partie des Français musulmans, sont excédés du comportement imbécile de trop de ministres et de hauts fonctionnaires de toute évidence incapables de remplir les missions qui sont les leurs. Excédés du comportement radical de certains musulmans, pas tous loin de là, mais ce sont ceux que l’on voit se faire remarquer par des accoutrements provocateurs, djellabas et burkas, ceux qui réclament des menus halal dans les cantines, des salles de prière dans les entreprises et des médecins femmes dans le hôpitaux pour y soigner leurs femmes toujours enceintes. Surtout quand ils affichent ouvertement leur haine de la France et de ses valeurs laïques et républicaines, surtout quand certains, 3 000 quand même selon les dernières estimations, vont faire la guerre en Syrie ou en Libye pour devenir des terroristes aguerris et revenir tuer des Français innocents. L’Etat les accueille à bras ouverts quand ils reviennent en leur redonnant leur RSA si par hasard il leur avait été supprimé.

Que font les pouvoirs publics ? Rien ou pas grand-chose, en tout cas rien de suffisant pour les empêcher de proliférer tant qu’ils sont encore minoritaires. Dans les quartiers dits « sensibles » où la police et les services sociaux ne pénètrent qu’à l’occasion de la visite d’une grosse huile politique, les prédicateurs djihadistes et salafistes se multiplient, prennent les mosquées et réclament d’être salariés par l’État !

Les gens en ont ras-le-bol et dans « les gens », il faut inclure cette majorité des Français musulmans qui se sont intégrés, travaillent, n’affichent pas avec agressivité leur islam, ne demandent qu’à vivre en paix dans ce pays qui les a accueillis et leur permet de vivre bien mieux que dans leurs pays d’origine du Maghreb et d’Afrique sub-saharienne.

Le premier ministre pense qu’il pourra démontrer que l’islam est compatible avec la République et la laïcité.

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Mais, observez bien la situation mondiale : les démocraties authentiques se situent dans des territoires traditionnellement chrétiens par leur civilisation et laïcs par leurs valeurs républicaines. Parce que « il faut rendre à César ce qui est à César » et parce que « le royaume du Christ n’est pas de ce monde« .

Dans l’islam, c’est l’inverse, l’État doit être soumis à la charia, la loi d’Allah, et toute la Terre a vocation à devenir Dar el Islam (دار الإسلام) ou « Terre de la soumission à dieu ». Le christianisme aboutit à des États de droit (où la morale précède le droit et ne découle pas de l’application aveugle d’articles de loi), l’islam à des théocraties. En gros, on assiste à un affrontement entre une loi d’amour et la loi du talion. Ainsi, à moins de changer radicalement de paradigme, l’islam ne sera jamais compatible avec la laïcité, la démocratie et la plupart des valeurs républicaines. Quand on écoute les déclarations de Dalil Boubakeur, recteur de la Grande mosquée de Paris, et surtout ce qu’il ne dit jamais, on en est rapidement convaincu.

Toutefois, il faut reconnaître que Dalil Boubakeur est un homme honnête, ou tout au moins très habile. Quand une phrase de lui, tirée de son contexte, a fait croire qu’il demandait que des églises peu utilisées soient transformées en mosquées, messieurs Cazeneuve et Joffrin, le premier étant le maître et l’autre la voix de son maître, se sont aussitôt mis à caresser dans le sens du poil : « voilà une idée qu’elle est bonne » se sont exclamés ces deux christianophobes collabos de l’islamisme et du djihadisme.

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Dalil Boubakeur a aussitôt rectifié en affirmant qu’il n’en était pas question et qu’on avait abusé d’un extrait d’une phrase qui n’avait pas du tout ce sens. (*)

L’Imprécateur

(*) Ainsi, on peut constater, comme le montre l’Imprécateur, que le tropisme collaborationniste de nos dirigeants est si fort qu’ils ont même une propension à détourner des phrases de dirigeants musulmans à notre détriment et au profit de l’ennemi ! Ce qui est quand même un comble, et fort peu rassurant sur leur volonté réelle de protéger et défendre leurs compatriotes... mais pas PADAMALGAM !

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ALI BABA ET LES 40 VOLEURS

Alexis Tsipras et les 40 voleurs

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SOURCE : lundi 13 juillet 2015par Michaud-Nérard Thierry-Ferjeux

Un tel roman, avec des brigands ressemblant à ceux d’Ali Baba, n’est pas isolé. La gauche bobo-ultra soutient que si la Grèce est dans l’incapacité de rembourser sa dette, elle fondée en droit de ne pas le faire. Si les réunions de l’eurogroupe, avec les fantaisies gauchistes ultra de Tsipras, aboutissent au Grexit, les seigneurs de la guerre économique à la Grèce préparent des aventures qui seront loin d’être romanesques.

Quand Tsipras souhaite un accord avec "un meilleur partage du fardeau", il faut entendre ce que le même Tsipras a déclaré : "Le fardeau de la dette doit être supporté par ceux qui peuvent le supporter," c’est-à-dire par les contribuables des autres pays européens. C’est ça, la solidarité façon révolutionnaire de Tsipras et de notre spécialiste de la guerre des mots creux, le bretteur de foire, le fumeux Mélanchon !

Les fantaisies bobo-révolutionnaires de Tsipras, le nanti, l’indigné petit-bourgeois de la gauche ultra, sont inspirées de la République de Platon : "Quant aux maux dont ils seront exempts, j’hésite, par respect pour les convenances, à les mentionner… Ils n’auront pas, tantôt à emprunter, tantôt à renier leurs dettes, tantôt à se procurer de l’argent par tous les moyens

"Et des gens pourvus d’aiguillons et bien armés, les uns accablés de dettes, les autres d’infamie, les autres des deux à la fois, pleins de haine pour (les créanciers) ceux qui ont acquis leurs biens, complotent contre eux et contre le reste des citoyens, et désirent vivement une révolution

"Quand le chef du peuple, assuré de l’obéissance absolue de la multitude… tout en laissant entrevoir la suppression des dettes… alors, est-ce qu’un tel homme ne doit pas nécessairement, et comme par une loi du destin, périr de la main de ses ennemis, ou se faire tyran, et d’homme devenir loup ? Dans les premiers jours, il sourit et fait bon accueil à tous ceux qu’il rencontre, déclare qu’il n’est pas un tyran, promet beaucoup en particulier et en public, remet des dettes, partage des terres au peuple et à ses favoris, et affecte d’être doux et affable envers tous…" (traduction par Robert Baccou, © Librairie Garnier Frères Paris)

Patrick Saurin a publié le 5 juillet 2015, dans L’Anticapitaliste, une provocation-protestation : "Les dettes de la Grèce à l’égard du FMI, de la BCE, du FESF (Fonds européen de stabilité financière), des États (les prêts bilatéraux) et des créanciers privés sont illégales, illégitimes, odieuses et insoutenables…

"Les conditions qui rendent la dette insoutenable se traduisent au quotidien par la violation caractérisée à grande échelle de droits humains fondamentauxNous avons(proposé) aux autorités grecques des pistes de droit, de nature à leur permettre de suspendre et de répudier leur dette.

"Au vu de sa situation actuelle, la Grèce est fondée à invoquer "l’état de nécessité" pour suspendre unilatéralement le remboursement de sa dette publique insoutenable…(Interrogé) sur la façon dont le FMI prenait en compte les droits humains fondamentaux, Panagiotis Roumeliotis, ex-représentant de la Grèce au FMI, a déclaré :"Dans les discussions du FMI, les droits de l’homme ne sont pas discutés…"

De même, on peut lire L’Obs LE PLUS : "Je vole pour me nourrir : je ne vois pas pourquoi les pauvres devraient mal manger", publié le 04-07-2015 par Manue M. "Citoyenne" voleuse. (Édité par Louise Pothier)

"Je me nourris gratuitement en volant dans les grands magasins. Je vole parce que je suis pauvre… Les grandes enseignes capitalistes ne souffriront pas de ces pertes. Voler des multinationales qui paient mal leurs employés, qui escroquent leurs clients et qui gâchent leurs invendus en les rendant immangeables, est un choix politique. Je suis pauvre et engagée. Je vole de bon produits, souvent chers… Je vole pour dix afin dinviter des amis à partager un bon repas. Je vole des produits de luxe, du foie gras et du bon vin. Je refuse de passer Noël à boire de la piquette, en mangeant du pâté. En dix ans, je nai jamais été au poste de police".

Quel exemple lumineux de L’Obs LE PLUS pour la jeunesse ! Cette mentalité de voleuse envahit une grande part de la société des "lois iniques de la république socialiste" et de la culture de l’impunité pour tous.

Les lois socialistes de notre temps expliquent le refus de payer les dettes, les loyers, les fournitures de gaz et d’électricité, en faisant appel à la solidarité, alors que l’on passe son temps sur son i-pad. Il ressort du comportement de cette jeune voleuse une perception pervertie de sa propre dignité et de celle d’autrui, qui se reflète dans ces choix quotidiens de prédation engagée, en leur conférant pleinement leur sens pervers.

La vieille tradition commerciale de la Grèce, liée aux relations étroites avec les pays de l’eurozone, a permis l’enrichissement d’une classe très privilégiée d’armateurs et de grands commerçants. Ces familles marchandes détiennent le pouvoir économique, alors que les familles des classes moyennes dépendent économiquement de la classe des marchands et des armateurs. Ces familles d’armateurs ont permis un vaste trafic d’influence. Parfois, les familles sont obligées de leur emprunter de l’argent ou de les solliciter pour leur demander une recommandation pour placer un de leurs membres comme fonctionnaire de l’État-Providence.

La crise de la zone euro est le résultat de l’incompétence, de l’impuissance et de l’amateurisme des soi-disant élites européennes. La bureaucratie de l’UE a entretenu des erreurs de gouvernance, délibérément ignorées, face aux intrigues des différents lobbies. Angela Merkel est devenue la patronne absolue de l’UE, face au nouveau ministre des Finances grec, arrivé au sommet européen les mains dans les poches…

Tsipras, c’est le type même de l’ado révolutionnaire bobo-friqué, et du gauchiste indigné : "C’est pas cher, c’est les parents qui payent". Pendant ce temps, Hollande a renoué avec ses vieux démons : "C’est pas cher, c’est l’État qui paye". L’oubli de la dette grecque doit masquer le secret espoir de l’oubli de la dette abyssale de l’État-PS ! Hollande est le théologien socialo-populiste le moins influent d’aujourd’hui, défendant des thèmes dont personne ne veut : une mutualisation des dettes avec les fameux "eurobons", que les pays raisonnables ne peuvent accepter, un rejet du capitalisme financier, un gouvernement économique-socialiste de l’Europe et autres billevesées… Quand Hollande exige le sauvetage, et la continuation de la gabegie de la Grèce et de son État-Providence, il continue à vivre dans le monde imaginaire et le déni socialiste de réalité.

La Banque de Francfort contient un trésor, digne de la caverne d’Ali Baba, qui fait rêver Alexis Tsipras et les 40 voleurs, comme Hollande, qui voulait se défausser de sa gabegie avec les eurobons d’Ali Baba.

On découvre que Hollande ne dispose que de moyens très limités pour comprendre une réalité qui se révèle d’une complexité déconcertante, toujours changeante, une réalité économique qu’il ne peut saisir.

Et cela, au risque de provoquer l’effondrement du système bancaire européen. Aussi, les conceptions fumeuses de Hollande ne peuvent relever que d’un monde imaginaire totalement séparé de la réalité.

Comme la confusion totale, qui règne dans les esprits incompétents et agités des dirigeants de l’UE, n’est qu’un aspect de l’absence de compréhension, les décisions économiques et politiques des dirigeants de l’UE ne peuvent pas donner d’indications sur la façon dont les aides à la Grèce devraient être utilisées, parce que, dans l’état actuel de l’UE, l’usage courant des fonds alloués à la Grèce laisse toujours à désirer.

Si on peut évoquer la prise en otage des 18 pays de l’eurozone, au cours d’une campagne organisée de désinformation, menée par les partis de l’idéologie de gauche, au parlement de Londres, on a entendu :

"Si un pays ne contrôle pas sa dette, c’est la dette qui contrôle le pays."


Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

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13 juillet 2015

L'ILLUSION ALAIN JUPPE Editorial de Gabriel ROBIN

L'ILLUSION ALAIN JUPPE

Editorial de Gabriel ROBIN

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 SOURCE : 

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/lillusion-alain-juppe,183613

 

A dire vrai, on serait bien en peine de trouver des différences réelles entre François Hollande et Alain Juppé sur le plan idéologique. Pourtant, médias et analystes de la vie politique française continuent de maintenir l’illusion d’une adversité entre Les Républicains mous de la « pseudo-droite » et les sociétalistes durs de la « pseudo-gauche », quand toutes les observations attentives de leurs bilans et discours tendent à prouver qu’ils sont frères jumeaux. Entre Juppé et Hollande, la différence n’est que sémantique, et le choix relève de l’alternance plutôt que de l’alternative.

Cependant, quelques Français veulent encore y croire… Selon le baromètre IPSOS du Point, Alain Juppé est le seul ténor politique à voir sa cote grandir en ce mois de juin 2015, et notamment auprès des militants de gauche. Il est l’homme politique enregistrant le plus fort taux de bonnes opinions au classement général, avec pas moins de 57 % d’opinions favorables (+2 %). Il est à 56 % de bonnes opinions chez les sympathisants du parti sociétaliste et à 45 % de bonnes opinions chez les militants du Front national (+11 % !). Tous les autres cadors baissent. Comment expliquer de tels scores, si ce n’est par la campagne médiatique d’une ampleur inouïe en sa faveur ?

Tout le système s’est rangé derrière Alain Juppé, présenté comme un homme pragmatique et honnête, personne ne regarde avec objectivité la nature funeste de ses propositions pour la France. Ont-ils oublié que le centriste mou fut un piètre Premier ministre ayant causé la dissolution, puis conséquemment, l’arrivée de Lionel Jospin aux affaires ? Alain Juppé est un homme du passé, qui« séduit » temporairement en raison d’une crise terrible qui perturbe les Français et leur ôte tout sens critique. Si François Hollande, et Manuel Valls, sont rejetés à juste titre, ne devrait-il pas en être de même à propos d’Alain Juppé et des « Républicains », tout aussi coupables du déclin moral et économique national ?

Sur le volet laïcité, le Bordelais se situe dans la droite lignée de Bernard Cazeneuve, ou de Gérald Darmanin qui cède tous les jours face aux revendications communautaires. Sur la partie économique, il ne présente aucune différence avec Emmanuel Macron, étant lui-même le chantre de la mondialisation forcenée, et de son corollaire, la perte de souveraineté de la France. Quant à la problématique migratoire, aujourd’hui ultra-prioritaire, Alain Juppé est favorable à la politique de peuplement de nos campagnes que préconise Jean-Pierre Raffarin (son camarade de parti), et n’entend rien tenter contre l’immigration massive que les Français refusent, et redoutent, dans leur immense majorité. Bref, Alain Juppé n’est pas la solution, il est le problème.

Il ne fait aucun doute que cette mode passagère n’est due qu’à l’excitation des éditorialistes et des clercs, les fameux « faiseurs d’opinion ». Pour ma part, je ne doute pas une seule seconde que les Français se ressaisiront dans les ultimes instants, face aux enjeux contemporains. Ils plébisciteront les vrais patriotes, lesquels sont les seuls à même de proposer une alternative politique crédible.

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12 juillet 2015

POURQUOI MOI, TOUT PETIT CHEF D'ENTREPRISE, JE QUITTE LA FRANCE ?

Pourquoi moi, tout petit chef d’entreprise, je quitte la France ?

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 | LE 07/07/2013 À 09:05

Ni star de cinéma multimillionnaire, ni richissime homme d’affaires, ni homme politique tricheur, non, juste un tout petit chef d’entreprise, qui, à cause du racket fiscal organisé dans son pays, a décidé de partir vers d’autres horizons moins austères et où l’entreprise est une vertu. Non une maladie…

L’aventure me paraissait exaltante. Après une vingtaine d’années dans une collectivité territoriale où rien ne pouvait m’arriver, je décidais en 2004 de renoncer à mon statut, mes horaires bien réglés, mes tickets restaurants, etc. J’avais à l’époque la certitude que je détenais quelques compétences en ressources humaines. Un cursus universitaire puis de longues années consacrées à la négociation, des responsabilités d’équipe (presque 50 agents sous ma responsabilité) m’avaient convaincu que cette expertise pouvait se décliner d’une autre manière.

Je partais en renonçant à tout et avec le seul soutien de ma famille. Je n’avais plus de chef ni de collaborateurs et subordonnés. J’avais trois mille euros de réserve pour créer une entreprise ! C’était mon souhait, développer une activité de conseils en ressources humaines, animer des sessions de formation à la négociation sociale, apporter de l’expertise à des directions d’entreprise. J’avais une profonde envie de partir sur des chemins incertains, mais motivants.

Mon business plan tenait en quelques lignes et je fus encouragé à l’époque par une association d’anciens directeurs d’entreprise qui m’apporta outils et méthodes. Je me lançais et grâce à mes efforts, je lançais ma petite entreprise de conseil et formation en ressources humaines. À l’époque, j’étais tenté par le portage salarial, mais je trouvais assez vite que l’addition était salée pour des formalités administratives et comptables assez basiques. Et puis je voulais à tout prix mon indépendance.

Très rapidement en 2006, je créais une EURL et je bouclais mon premier chiffre d’affaires autour de 30 000 €. Sept ans plus tard, j’ai multiplié ce chiffre par 6. Mes semaines font 60 heures et je consacre au moins un week-end sur deux à travailler. Mais j’adore mon métier et rien, jamais, ne me fera regretter quoi que ce soit. Alors oui, je sais profiter de mon travail. Je pars souvent en voyage, j’ai acheté une jolie maison à crédit, j’ai une vie de famille épanouie. Comme dans la publicité, cela c’était avant.

Avant que je comprenne que la France n’aime pas les entrepreneurs qui réussissent. Avant que je saisisse qu’il est toujours plus confortable d’être salarié que de prendre des risques quotidiens pour développer une activité. Le système est pervers. Certes, les dispositifs existent pour entreprendre, mais c’est surtout pour mieux récolter par la suite. Comprendre aussi que notre pays n’aime pas les entreprises, toujours regardées comme des lieux de profits exorbitants. Chef d’entreprise, c’est comme avoir une maladie honteuse. Il est vrai que nos hommes politiques ignorent tout du fonctionnement des entreprises.

Notre président n’a jamais dirigé une société, ni M. Montebourg et ni tous les autres, aujourd’hui comme hier. Nous sommes dirigés par des technocrates englués dans leurs privilèges d’élus alors que la véritable force de notre pays, c’est la richesse créée par les entreprises et leurs salariés. J’aurais dû prendre garde en 2012 quand le premier ministre annonçait à grand coup de médiatisation que la formalité de déclaration d’activité des entreprises dans les tribunaux de commerce était abrogée. Oui, c’est vrai, la déclaration n’est plus nécessaire, mais la taxe, elle, est toujours à payer…

Car j’en arrive à ce constat amer. Il ne faut pas gagner d’argent en France. Ce n’est pas bien. Ce n’est pas moral. Le système pousse à la honte. Et pourtant, il n’y a vraiment rien de très réjouissant. J’ai fait le calcul que sur 100 € gagnés, 55 partent aux racketteurs totalement préhistoriques que sont l’URSSAF, la CIPAV ou le RSI.

En 2012, l’ordre des experts comptables a proposé que l’ensemble des formalités de cotisations sociales soit regroupé et appliqué sur une même année fiscale et non décalée l’année suivante. Refus des fermiers généraux pour la raison que cela aurait conduits à la suppression de centaines de postes. Un système totalement aberrant et archaïque, mais qui perdure dans l’indifférence générale.

Il me reste donc 45 € à intégrer bien entendu dans ma déclaration de revenus. Évidemment, comme j’ai plutôt bien travaillé, je me suis versé des rémunérations et donc je dois payer 35 % d’impôts sur ces 45 €. Il me reste environ 30 euros. Motivant non ? Nos jeunes entrepreneurs le savent ? Nos étudiants qui veulent créer des entreprises perçoivent la perversité du système ? Et nos gouvernants ont-ils une idée de cette réalité ? Des charges sociales totalement démesurées et qui étouffent les entreprises les unes après les autres. Et il y a pire. Les entreprises individuelles, selon une étude de KPMG, sont encore plus taxées. Sur 100 € de facturés, il ne reste que 18 € après le rabotage…

L’État, après s’être attaqué aux grosses entreprises, s’en prend désormais aux artisans, aux TPE, aux PME puisque la banqueroute nationale nous guette. Il faut trouver de l’argent pour payer les intérêts de notre déficit national ou les dépenses somptuaires et totalement inutiles de certaines collectivités territoriales conduites par des barons ignorants des réalités quotidiennes. Et les Français doivent tous payer. Enfin, surtout ceux qui travaillent...

Alors après avoir dressé ce constat, j’ai décidé de quitter la France et d’aller vendre mon expertise ailleurs. Là où les charges sur les entreprises sont limitées à 29 %, là où les entreprises sont considérées comme des leviers de croissance et non comme des vaches à lait, là où diriger une entreprise est une vertu. Je pars, je vends tout, je ne dissimule rien.

J’ai mis la clef sous la porte pour échapper aussi à l’ambiance étouffante de notre pays, un air de plus en plus irrespirable, pollué par les conflits permanents, par l’incompétence répétée des gouvernements qui n’osent jamais prendre des décisions significatives et d’ampleur pour redresser notre économie et qui ne trouvent toujours que la seule solution : taxer, imposer. Et ils tuent le travail, la liberté d’entreprendre.

Je pars et je n’ai pas honte. J’ai payé mes impôts. J’ai créé une entreprise et le système me conduit à la fermer. Je ne suis affilié à aucun syndicat, aucun mouvement professionnel, aucune corporation, aucune loge, aucun lobby. Non, je suis juste un tout petit chef d’entreprise qui décide de quitter la France.

PS J’ai dit au revoir à mon jardinier, un jeune de 23 ans. Il a négocié son départ d’une entreprise de climatisation où le travail était trop dur. Avec son chômage et son travail au noir, il touche 2657 € par mois. Net de taxes… 


SOURCE : En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-76072-pourquoi-moi-tout-petit-chef-dentreprise-je-quitte-la-france-1008232.php?UOYROBu4ydR78vD1.99

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CRISE DE L'EURO RAPPEL HISTORIQUE

CRISE DE L'EURO RAPPEL HISTORIQUE :

 

En cas de crise, les banques pourront

 

 

 

prélever les dépôts des épargnants

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Publié le 13 décembre 2013 par Francois

Les représentants de l’Union européenne ont décidé de mettre à contribution les épargnants à partir de 2016. Après la ponction des épargnants chypriotes cette année et l’idée émise par le FMI d’une supertaxe de 10% voir plus sur le patrimoine, l’Europe vient d’entériner la participation des déposants au renflouement des banques en cas de crise grave. 

L’accord, scellé mercredi 11 décembre 2013, est passé relativement inaperçu, alors qu’il pourrait être d’une importance capitale pour les épargnants. Les Européens se sont mis d’accord sur une loi prévoyant des règles de renflouement interne des banques, ou « bail-in », afin d’éviter de faire participer les Etats au sauvetage des établissements financiers.

" Grand pas franchi ce soir: accord #BRRD pour 28″, a écrit sur son compte twitter le commissaire européen chargé des Services financiers, Michel Barnier, en référence à la directive sur le sauvetage des banques. « Contribuables ne seront plus premiers à payer pour erreurs des banques », a-t-il ajouté. « C’est un pas fondamental vers la réalisation de l’union bancaire », a assuré Michel Barnier dans un communiqué.

Des représentants du Parlement Européen, du Conseil qui représente les Etats, et de la Commission européenne se sont mis d’accord au cours d’un « trilogue » sur ce texte, qui s’appliquera aux 28 Etats membres. Cette nouvelle directive s’articulera avec le Mécanisme unique européen de résolution des banques, qui fait toujours l’objet de difficiles négociations au niveau des ministres, et destiné lui à la seule zone euro. Les ministres des Finances doivent se retrouver mercredi prochain pour tenter de finaliser un accord sur ce sujet.

Dépôts garantis jusqu’à 100.000 euros Selon la directive, lorsqu’une banque sera en difficulté, les autorités nationales pourront intervenir pour l’empêcher de sombrer. De source européenne, on a indiqué qu’une « recapitalisation préventive et des instruments publics de stabilisation » étaient prévus « sous de strictes conditions ».

La recapitalisation ne concernera ainsi « que les banques solvables qui doivent être recapitalisées en cas de faiblesses identifiées par les tests de résistance ». Si une banque est proche de la faillite, le renflouement interne ou « bail-in » s’appliquera, par opposition au « bail-out » privilégié pendant la crise et qui faisait appel à l’argent public, creusant ainsi les déficits. Les premiers à payer seront les actionnaires et les créditeurs (autrement dit les épargnants qui disposent de fonds sur leurs comptes), qui devront couvrir au minimum 8% des pertes de la banque avant que l’on puisse faire appel à des fonds nationaux de résolution, abondés par le secteur bancaire. Les dépôts seront garantis jusqu’à 100.000 euros. Au-dessus de cette somme, les personnes physiques et des petites et moyennes entreprises bénéficieront d’un traitement préférentiel par rapport aux autres créanciers. 

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Exclusif | Union bancaire – « Nous approchons malheureusement du grand soir où tous les épargnants seront taxés »

août 4th, 2014 | by Lilian D

Economie

La société d’avocats Lecoq-Vallon & Feron-Poloni est spécialisée dans la défense des épargnants, des emprunteurs et des investisseurs.


Ces derniers mois revient sur le devant de la scène médiatique et économique l’Union bancaire européenne, promise depuis plusieurs années par de nombreux dirigeants.

News360x – En tant qu’avocat, pensez-vous que cette union va améliorer ou fragiliser la sécurité des comptes des épargnants?

En tant qu’avocats, nous sommes amenés à penser que c’est un facteur important de l’amélioration de la défense de leurs intérêts. L’expérience prouve qu’au niveau des directives et normes européennes, à partir du moment où il y a un enrichissement des règles, il y a amélioration des conditions de sécurité et d’information. Sur ce point, tout cela va dans le bon sens.

Dans le cas de Chypre, les comptes inférieurs à 100.000 euros ont été épargnés de toute ponction. En cas de crise, en sera-t’il de même à l’échelle européenne?

Ce n’est pas certain. Les pauvres sont pauvres, mais ils ont cet avantage d’être nombreux. Nous avons à de nombreuses reprises évoqué le risque de voir émerger une « Taxe une fois pour toutes » afin de réduire brutalement l’endettement de certains états membres. On peut imaginer une sorte de « Grand Soir » où le gouvernement en viendrait à annoncer que tous les comptes de dépôt ou comptes courants sont ponctionnés de 10% ou plus de leurs avoirs pour faire face à ce qui serait qualifier d’urgence dans le service de la dette.

Ce n’est pas une simple hypothèse, puisque cette solution a été recommandée un temps par le FMI comme une solution au sur-endettement de certains pays, dont la France. Ainsi, si cela vient à se produire, alors il y a fort à parier que tous les comptes seront mis à contribution, car la masse d’avoirs qui pourraient être obtenue par des retraits « raisonnables » sur des comptes supérieurs à 100.000 euros ne serait pas suffisante.

Le cas de Chypre à ceci de particulier que le pays était devenu le réceptacle d’investissements étrangers importants, notamment russes, soupçonnés d’être constitués par de l’argent sale, ce qui est une hypothèse loin d’être similaire à celle que nous évoquions.

L’assurance-vie est-elle également concernée par ces possibles ponctions ?

Oui bien sûr, à ceci près qu’elle offre de meilleures garanties, notamment dans le droit français. Même si il sera difficile d’échapper à cette « Taxe une fois pour toutes » en cas de crise, il est évident que les marchés financiers subiront dans le même labs de temps d’importantes pertes.

Or, si quelqu’un possède un contrat d’assurance-vie en déficit, il peut encore aujourd’hui annuler les pertes subies sur ce contrat en y renonçant, et en demandant à l’assureur de restituer l’intégralité des primes versées jusqu’alors au titre d’intérêts. Plus de 40 % des français ont une assurance-vie et beaucoup trop d’entre-eux renoncent à leurs droits en cas de perte.

Si une crise bancaire mondiale venait à nouveau à se déclencher dans les mois à venir, les épargnants s’estimant floués par cette participation forcée au désendettement pourraient-ils porter plainte contre les institutions européennes?

Ce serait extrêmement compliqué. Il n’y a actuellement aucun exemple de jurisprudence ou d’indemnisation obtenu par des épargnants contre des institutions de ce type à l’échelle européenne. Il y a des précédents qui concernent les États-membres, mais en l’état des textes, nous sommes très perplexes quant à la possibilité de voir un épargnant se faire rembourser dans un tel cas. Après, le droit évolue tous les jours. Il est théoriquement envisageable de porter plainte contre ces institutions dans un tel cas, mais cela reste une hypothèse, car il n’existe, je le rappelle, à notre connaissance aucun précédent.

Certains observateurs économiques font régulièrement part de leurs analyses et inquiétudes suite aux discours de plus en plus alarmistes tenus par certains responsables, à l’image de Christine Lagarde, directrice générale du FMI, et du risque de « Reset ». Êtes-vous inquiets quant à la situation économique actuelle ?

Malheureusement oui, ce risque est élevé. On assiste depuis plusieurs mois à la dégradation du système bancaire, et à celle de la situation des finances publiques des États-membres européens. Une crise de confiance liée à une forte augmentation des taux sur le marché obligataire d’un des pays concernés est à craindre.

Il y a fort à parier que nous n’entrerons pas dans une situation de banqueroute, mais que nous approchons malheureusement du « Grand Soir » dont nous parlions précédemment, même si il s’avère encore difficile de savoir si tout cela est une question de mois, ou d’années.

 

Entretien avec Nicolas Lecoq-Vallon et Hélène Féron-Poloni réalisé pour News360x

Lilian Delfau – News360x

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10 juillet 2015

CRISE GRECQUE ... ILS NOUS PRENNES POUR DES ...

PETIT RAPPEL POUR CEUX QUI

 

 

PRENNENT LA DÉFENSE

 

 

 

DES ESCROCS GRECS

 

 

 

(par l’Imprécateur)

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Quand j’ai lu Boulevard Voltaire ce vendredi matin 10 juillet, où pas moins de cinq articles étaient consacrés à la Grèce, j’ai eu peur. Ça y est, ai-je pensé, Boulevard Voltaire a été racheté par un consortium Mélenchon, Laurent, Besancenot & Cie. Car dans quatre des articles, ce sont leurs thèses  antieuropéennes et anticapitalistes qui étaient développées, avec hargne, et sous divers aspects. Heureusement le cinquième, signé Henri Temple, redonnait un peu de tenue à ce blog que je lis quotidiennement avec intérêt et grand plaisir depuis sa création par Robert Ménard.

Henri Temple cherche les causes profondes de la situation grecque et en trouve une dans l’inculture de l’élite mondiale, pas seulement française, qui ignore les bases de l’analyse logique et le sens des mots.

Depuis Aristote, explique-t-il, soit 2 500 ans, la monnaie remplit trois fonctions : – moyen intermédiaire pour les échanges, – unité de compte, – réserve de valeur.
Et cette définition n’a pas évolué : le prix Nobel d’économie J.E. Stiglitz la donne toujours en 2002 dans son ouvrage Principes d’économie moderne.

Ces fonctions invariables de la monnaie ne s’exercent qu’à trois conditions :

1 / La maîtrise de l’émission, sans quoi l’instrument de mesure perd son sens et sa proportionnalité (raison pour laquelle cette émission fut, pendant des siècles, une mission régalienne).

2 / La proportionnalité du signe monétaire avec les produits courants (effet facial).

3 / L’adaptation aux besoins d’un système économique et social ouvert au commerce international.

La Grèce fut d’ailleurs un pays qui, il y a trois mille ans déjà, créait des comptoirs commerciaux partout où elle le pouvait (dont Marseille).

Or, qui a cassé récemment ce bon fonctionnement de la monnaie depuis vingt cinq siècles ? Nos élites !
Elles ont cru en des théoriciens fumeux, toujours enseignés dans nos grandes écoles comme Keynes et son système économique que j’appelle depuis longtemps « l’économie du sapeur Camember« .

En voici le principe : quand vous avez creusé un trou, que faire de la terre ? Creuser un deuxième trou plus grand pour y stocker la terre du premier. On voit tout de suite l’absurdité du raisonnement. Or, que dit Keynes ? Que vous pouvez creuser le déficit d’un Etat sans scrupule puisque vous pouvez le combler en empruntant, c’est-à-dire en creusant un autre déficit plus grand qu’il faudra l'a-bonder d’intérêts (*).

Or, Alexis Tsipras, François Hollande, Michel Sapin et bien d’autres croient toujours dur comme fer que ça fonctionne, bien que Fidel Castro ait dit en juillet 2010 que « ça ne marche pas », comme avant lui l’avaient compris Gorbatchev, Deng Xiaoping et quelques autres socialistes qui ont dit en substance à leurs peuples « assez de misère, l’économie socialiste ça ne marche pas, enrichissez-vous » (DengXiaoping).

Alors quand Christophe Servan s’énerve et parle de « mensonge éhonté. Je veux parler de cette affirmation selon laquelle l’Europe a aidé la Grèce à hauteur de X ou Y centaines de milliards d’euros et que, maintenant, elle doit rembourser. La vérité est qu’en dehors des rétributions prévues par les traités sur les fonds structurels, l’Europe n’a jamais aidé la Grèce, jamais« , il montre qu’il ne connaît en rien la situation de la Grèce.
Et quand il prend comme exemple « mettons les choses au clair : si, demain, vous croisez un mendiant et vous lui donnez une pièce de cinq euros, vous l’aidez ; si vous lui dites que vous repasserez le lendemain et qu’il devra vous la rendre avec en sus quelques centimes d’intérêt, non seulement vous ne l’aidez pas, mais je gage qu’il vous enverra vous faire voir chez qui vous savez« , il devient nécessaire de remettre les pendules à l’heure.

Or, il y a eu un abandon bien réel de 103 milliards de dette qui sont un vrai cadeau, et avant cela les premiers 57 milliards donnés à la Grèce venaient bien des fonds structurels et c’est réellement un don non remboursable.
Cet argent venait d’où ? Des poches des contribuables européens, y compris de ceux de pays bien plus pauvres que la Grèce (comme la Slovénie et quelques autres où le Smic est la moitié du Smic grec, où les retraites sont prises beaucoup plus tard, etc.).

Ces milliards étaient donnés pour que la Grèce entame des réformes économiques afin de rattraper son retard.
Qu’en a-t-elle fait ?
Elle l’a distribué, embauché des fonctionnaires inutiles puisqu’ils étaient déjà en surnombre, augmenté les salaires des élus…
Exactement comme si vous donniez 100 euros au mendiant de Christophe Servan en lui disant qu’il aille se payer un costume correct en lui donnant une adresse où on lui donnera un travail en CDI et qu’au lieu de s’y rendre, il l’utilise pour aller se soûler et se payer une fille.

Nicolas Bonnal voit lui la Grèce victime d’un complot mondialiste : « le Minotaure » ne voudrait pas d’un gouvernement grec indiscipliné : « il faut empêcher ce membre de l’OTAN de tomber entre les mains des BRICS. La présence de Tsípras à Moscou le 9 mai dernier avait été mal vécue à Washington« .


C’est l’évidence même, mais de là à en conclure que tout a été machiné depuis des années par les États-Unis qui voudraient provoquer une guerre civile en Grèce, il y a de l’abus. Car si les Etats-Unis étaient si malins (au sens diabolique du terme) il leur était beaucoup plus facile et moins cher d’acheter des voix pour empêcher l’élection de Tsipras comme ils savent très bien le faire dans certains petits pays, d’autant plus que la Grèce s’y prête, qui pratique déjà la corruption à grande échelle.

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La charge de Dominique Jamet m’a encore plus surpris : « … Plus sensibles à la pression de leurs opinions qu’aux souffrances de son peuple (le peuple grec) et faisant prévaloir les arguments comptables sur les considérations humaines, les tontons flingueurs et les tarties tueuses de la Grande Allemagne et des vertueux pays du Nord ont envoyé les pâtres grecs se faire voir aux guichets des banques… Qui fait chanter qui ? La balle que le Premier ministre grec avait cru mettre dans le camp adverse lui a été renvoyée avec une force accrue et, par une perversité raffinée, c’est à lui que l’on impose de se faire le défenseur de la politique qu’il avait combattue et fait rejeter par son peuple. Le scénario du Grivorce, autrement dit du divorce entre la Grèce et l’Union européenne rédigé dans les studios de Bruxelles, a été approuvé par la maison de production Groß Europa. … ».

Salauds d'allemands et de pays du Nord qui font de la peine au pauvre petit pâtre grec !

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N’oublions pas que le petit « pâtre grec » Tsipras est, comme François Hollande, le fils d’une riche famille bourgeoise qui a viré très jeune (17 ans) dans le communisme où il a vu le plus sûr moyen de s’enrichir et d’arriver au pouvoir, ce qu’il a d’ailleurs réussi avec intelligence et opiniâtreté. Et n’oublions pas non plus que l’habitude prise par la Grèce de vivre richement aux crochets de ses voisins ne date pas d’hier. Déjà en 1894 un auteur français de retour de Grèce (Alfred Capus ?) disait que la Grèce était un pays où l’on vivait bien sans travailler, ses dirigeants excellant dans l’art de rançonner les autres pays d’Europe.

Jamet imaginait deux issues : Tsipras se dégonfle et rentre dans le rang, ou bien, la Grèce est mise en faillite, c’est le « grivorce » entre elle et l’Europe. Il ne croyait semble-t-il pas à la première qui verrait Tsipras « se désavouer, se discréditer, se déshonorer« . C’est pourtant la solution choisie par Tsipras dont j’ai déjà dit que, comme Hollande, il est prêt à tout pour garder le pouvoir. Car il vient à la fois de renier les promesses sur lesquelles il a été élu et de renier le résultat du référendum qu’il a lui-même provoqué.

Guillaume Nicoullaud dans Causeur est beaucoup plus clairvoyant que Dominique Jamet : « Le coup de génie de Tsipras et de ses petits camarades aura finalement consisté à convaincre ceux qui ne demandaient qu’à l’être que les Grecs sont victimes de la Troïka, des marchés financiers, des Allemands… Bref, de tout le monde sauf de leurs propres choix« .

Enfin, Gabriel Robin (Boulevard Voltaire) se réjouit de la « salutaire et réjouissante mise au point grecque, qui a donné lieu à de nombreux retournements de vestes de responsables politiques français » (comme Giscard d’Estaing).

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Les banques ont joué un rôle essentiel dans cette crise, c’est évident et l’on en revient au problème de la monnaie et à l’ignorance de nos élites : pourquoi les banques et à cause de qui ? Il leur a longtemps été imposé de séparer leurs activités de gestion de l’argent des déposants et celles de spéculation. Qui a supprimé cette barrière qui empêchait les banques de se retrouver dans la situation où se trouvent les banques grecques aujourd’hui, incapables de rendre à leurs clients l’argent qu’il y ont déposé ? Bill Clinton aux États-Unis et Lionel Jospin en France, deux hommes de gauche !
De plus les gouvernements les ont encouragées à créer de la fausse monnaie, ou monnaie virtuelle : c’est « la fabrication et l’émission de monnaie par les banques (crédit, titrisation, spéculation), qui n’est plus guère maîtrisé, désormais, par personne. Cette fausse monnaie (ainsi que la qualifiait Maurice Allais) conduit à des enrichissements démesurés et immoraux, humiliants pour les travailleurs utiles à la société. Et donc socialement et politiquement corrosifs« .

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On pourrait se demander aussi qui a coupé la monnaie de l’or qui en garantissait la stabilité et la valeur de réserve, ce qui a permis de créer de la monnaie artificiellement.

Voilà deux grands chantiers de plus pour le prochain président : réformer le système bancaire pour le rendre plus honnête et plus rigoureux dans la gestion de l’argent des autres, réformer le système monétaire pour qu’avec de la vraie et saine monnaie, on puise faire de la vraie et saine croissance.

L’Imprécateur

(*) L’énarchie stupide et incompétente qui nous gouverne a – comme à accoutumée – transformé en dogme une théorie (keynésienne) qui pouvait éventuellement se comprendre avec le système capitaliste des années 30, mais certainement plus du tout aujourd’hui. 
Pour se replacer dans le contexte de l’époque, il faut considérer que les lois sociales étaient quasi inexistantes. Un chômeur, perdant avec son travail l’intégralité de ses revenus, ne pouvait plus consommer et alimentait l’effet pervers « baisse de consommation = baisse de la demande = baisse de la production = chômage ». 
Pour casser cet effet pervers, Keynes considérait qu’il valait mieux utiliser des chômeurs à creuser des trous et à les reboucher ensuite, en leur versant un salaire, que les laisser sans revenus, ce qui n’est pas incohérent. 
Mais l’indemnisation du chômage est aujourd’hui passée par là, sauf qu’on ne demande pas aux chômeurs de creuser des trous et de les reboucher ! 
La théorie keynésienne est donc devenue sans objet. Mais nos « zélites », dépourvues d’imagination et d’intelligence, répètent comme des perroquets ce que leurs profs leur ont appris.

MLS

 

 

LA GRÈCE ? UN MODÈLE DE

 

GESTION SOCIALISTE

 

DE L’ÉCONOMIE  

 

(par l’Imprécateur)

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« Toujours laisser retomber l’écume avant d’analyser« , disait un professeur de chimie. C’est ce qu’il fallait faire avec le résultat du référendum grec, ce que n’ont pas fait la plupart des analystes officiels. À peine les premières estimations publiées dimanche en début d’après-midi donnant en gros 60 % de « non », ils péroraient déjà dans les salles de rédaction qui leur paient au prix fort des prestations le plus souvent nulles : lieux communs et emballage sucré de bienpensance politiquement correcte à la sauce marxiste. Ce que n’a pas fait non plus Charles Sannat du Contrarien matin, d’habitude plus perspicace, qui se réjouit avec Mélenchon et Philippot que « le peuple » grec ait donné une leçon de morale et de gestion à l’Europe honnie.

Car la réalité crue, c’est que le « non » (OXI) grec n’a rien d’une claque pour Angela Merkel dont il conforte au contraire la thèse selon laquelle Alexis Tsipras ne veut pas rembourser la dette et ne veut pas non plus faire l’effort des réformes indispensables au redressement du pays pour lequel il n’a pas de solution autre que « donnez-nous encore de l’argent ».

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Angela Merkel et son ministre des Finances, Wolfgang Schäuble sont de culture allemande et même, dans le cas d’Angela, de culture marxiste allemande. Elle a su la digérer et, comme elle est intelligente, en rejeter les conclusions erronées du marxisme pour n’en garder que la méthode d’analyse, heureusement pour l’Europe. Cette méthode et cette culture sont caractérisées par la rigueur, en opposition absolue à la méthode et à la culture socialistes françaises caractérisées par les foutaises et les contradictions.

La Grèce, c’est plus ou moins 1 % de l’économie et de la population actuelles de l’Europe. Ce qui veut dire que si l’on met de côté l’intérêt et le plaisir qu’il y aurait à garder dans l’Europe un pays qui a beaucoup contribué à la constitution de son identité scientifique, politique, philosophique et culturelle, que la Grèce reste dans l’Europe ou la quitte n’aura qu’une influence très minime sur la vie économique des Européens. Ceux-ci découvriront vite qu’une Grèce sortie de l’Europe et tombée au niveau économique du Zimbabwe sera une destination touristique bon marché et y retourneront en masse, ce qui relancera l’économie grecque qui ne produit pas grand-chose d’autre que du tourisme, avec peut-être l’aide financière de la Russie, ou de la Chine, ou des pays du Golfe arabique, selon que l’un ou l’autre achètera ce pays que son premier ministre met aux enchères !

 

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Reste la question de la dette colossale de la Grèce : Après avoir reçu, de 2001 à 2013, pas moins de 57 milliards d’euros d’aides européennes et après avoir obtenu, en 2012, l’annulation pure et simple de 107 milliards d’euros de sa dette publique, la plus importante restructuration de dette jamais observée, l’État grec doit encore 312 milliards d’euros (174% de son produit intérieur brut en 2014) à ses créanciers. C’est le solde de la gestion socialiste de l’économie par Papandréou. Sur ce total, 235 milliards (trois quarts de la dette publique grecque) ont été prêtés par la fameuse Troïka, FMI, BCE et Communauté Européenne, qui, en contrepartie de taux d’intérêt et d’échéanciers de remboursement particulièrement accommodants, exige d’Athènes une remise en ordre de ses finances publiques et de son économie.

En clair, la Troïka s’engagerait à aider le gouvernement grec à éponger ses dettes à condition que ce dernier cesse d’en créer de nouvelles ! 312 milliards de dette, ce sont 39 000 euro pour chaque Grec, du bébé au vieillard. Et ce ne sont pas 40 ou 50 milliards comme annoncé dans la presse, mais en réalité au total 68 milliards qui sont dus à la France. C’est à dire que si la Grèce ne nous rembourse pas, ce sera une perte de presque 1 000 euros par Français ou 4 250 euros par contribuable français. Une paille puisque chaque Français doit déjà 30 164 euro aux créanciers de la France, alors pour 1 000 euros de plus, on ne va pas pinailler, nous dit le président ! Et surtout on ne va pas retirer notre confiance aux énarques qui gouvernent nos finances depuis 40 ans et ont largement contribué par leur incompétence en matière de gestion de l’économie publique à créer cette dette colossale. Hein ? Quand même !

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Que nous disent les Grecs avec leur « OXI » franc et massif ? Qu’ils veulent bien rester dans l’Europe et garder l’euro, qu’ils veulent bien que nous continuions à leur faire crédit. Mais à condition que l’Europe les dispense des règles collectives de bonne gestion budgétaire qu’elle impose à tous. Les pays comme l’Islande, l’Irlande, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, après d’autres, notamment l’Allemagne et les pays d’Europe du Nord, les ont mises en œuvre et sont sortis, avec peine et douleur certes, de la crise où ils s’enfonçaient comme tout le monde. Seules la Grèce et la France refusent de les mettre en œuvre. Hors d’Europe d’autres l’ont fait aussi : comme le Canada qui a réduit considérablement son effectif de fonctionnaires et ses finances publiques et se porte à nouveau bien, et même Cuba qui a su sortir du secteur public près d’un million de citoyens et commence enfin à sortir de la misère socialiste.

 

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On l’a oublié, mais la Grèce pauvre et ruinée par le socialiste Papandréou, comme la France l’est pas le socialise Hollande, a voulu intégrer l’Europe pour retrouver la prospérité. Elle a triché pour obtenir son ticket d’entrée, continué à tricher en prenant toutes les subventions et les prêts qui tombaient du ciel européen pour s’enrichir au lieu de les consacrer à créer les conditions législatives, administratives, industrielles et productives de son redressement économique, triché en ne faisant pas les réformes qu’elle annonçait pour obtenir de nouvelles aides.

Maintenant, elle veut le crédit mais sans conditions, parce qu’ayant connu la richesse facile, la misère passagère et très relative qu’entrainerait les réformes lui paraît désormais insupportable. Comme ces familles déjà surendettées qui ne peuvent plus se passer de grandes marques, Boss et Kelvin Klein, iPad et iPhone, vacances sur la côte et BMW. Elle veut le beurre et l’argent du beurre pour continuer comme elle en a pris l’habitude : corruption des fonctionnaires, clientélisme, détournement de fonds publics, évasion fiscale généralisée, administration aussi inefficace qu’en surnombre ; le tout financé par toujours plus de dettes. C’est tout à fait exemplaire d’un programme socialiste : on veut tout sans faire d’efforts et financé par les autres, ceux qui travaillent, ceux qui ont économisé, ceux qui produisent, par nous.

Et puis, il y a le référendum, un pari stupide de Tsipras qui croyait qu’une victoire « démocratique » ferait aussitôt céder les européens. Lundi il s’est présenté devant eux, hilare mais sans la moindre proposition. Ils n’ont pas apprécié alors qu’ils venaient de faire l’effort d’ouvrir de nouvelles négociations quand ils auraient dû tirer sans états d’âme les conclusions du « non » : la Grèce devait sortir de l’Europe. Comme le croyaient Mélenchon et son alter ego Philippot qui jubilaient et voyaient déjà l’Europe et l’euro se disloquant à cause du « non » et du départ de la Grèce.

À ce référendum, il aurait fallu opposer un autre référendum demandant aux peuples européens ce qu’ils veulent pour la Grèce. En substance : veulent-ils de la fermeté pour défendre leurs intérêts ou acceptent-ils d’être encore les dindons de la farce ? Mais l’élite européenne ne veut pas consulter les peuples, elle préfère de sempiternelles négociations qui aboutiront dans quelques semaines ou quelques mois à un accord bancal dans lequel la Grèce, comme elle le fait depuis trente ans, ne remplira pas ses obligations ce qui donnera lieu à d’autres négociations dans un an ou deux.

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Car, très concrètement, la Grèce ne remboursera pas. La question n’est pas de savoir si les Grecs le peuvent, ils ne cherchent même pas les solutions, la vérité c’est qu’ils ne le veulent pas. C’est leur droit le plus strict mais c’est aussi notre droit de refuser d’être une fois de plus pigeonnés, car après tout c’est avec notre argent qu’ils jouent, avec les impôts que nous donnons à l’Etat, qui alimente avec nos impôts le F.M.I. et la B.C.E. Effaçons les dettes des Grecs et la première chose qu’ils feront sera de créer de nouvelles dettes. Offrons-leur un troisième plan d’aide, il en faudra un quatrième parce que, comme pour les deux premiers, ils n’auront pas respecté le contrat. Les Grecs veulent assumer leur sort et bien qu’ils l’assument, mais qu’ils en assument aussi toutes les conséquences, aussi dures et douloureuses soient-elles.

Dans le couple germano-français, Angela Merkel est la grande gagnante, car la Grèce vient de démontrer qu’elle ne veut pas payer ses dettes, ce que la Chancelière dit depuis le début des négociations. François Hollande est le grand perdant car il espérait forcer un compromis où la Grèce aurait été aidée sans avoir à faire des réformes ni remplir ses obligations communautaires et cela aurait fait un précédent pour demander la même chose pour la France quand il sera enfin admis officiellement qu’elle aussi est en faillite.

Car ce que tout le monde semble oublier, ces jours-ci, c’est que la stratégie de la politique de croissance à grands coups de déficits budgétaires que les énarques keynésiens Hollande et Sapin nous vendent comme une alternative à l’austérité prônée par les autorités monétaires internationales et européennes, c’est précisément ce que fait la Grèce depuis des décennies. Depuis son entrée dans la zone euro ça s’est encore aggravé, du 1er janvier 2001, à la fin de l’année 2009, la dette publique grecque s’est accrue de 8,9% par an, soit 3,2% de plus que le PIB. Le résultat ? Eh bien, nous l’avons sous les yeux et c’est ce qui va arriver prochainement à la France. La Grèce, c’est le tonneau des Danaïdes, rien ne sert d’y mettre de l’argent tant que les trous ne seront pas colmatés.

 

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Puisque la Grèce refuse de faire ce qu’il faudrait pour arrêter l’hémorragie, cherchons si notre intérêt n’est pas de perdre aujourd’hui 1000 € par Français plutôt que 2000 dans deux ou trois ans, peut-être 5000 dans dix ans, c’est la solution des faibles. Ou mieux, opérons des saisies sur ses ports et ses îles, ses sites touristiques et ses hôtels, sa flotte et ses compagnies aériennes, ses olives et ses vins, et revendons-les ou gérons-les pour nous rembourser.

L’Imprécateur

09 juillet 2015

AUJOURD'HUI PRESENTATION DE CARL LANG PRESIDENT DU PARTI DE LA FRANCE (P-d-F )

 

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QUI EST CARL LANG PRESIDENT DU PARTI DE LA FRANCE UNIFICATEUR DE LA DROITE NATIONALE ET SOUVERAINISTE ?

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Appel du Mont-Saint-Michel à la résistance nationale et européenne

C'est sur ce Mont Saint-Michel dédié à l'archange qui terrassa le dragon, à l'archange "chef des armées célestes" qui appela Jeanne d'Arc à sauver le royaume de France, sur ce lieu qui symbolise les valeurs de la France éternelle et les racines chrétiennes de l'Europe, sur cette terre d'Occident que j'ai choisi de lancer cet appel à la résistance nationale et européenne. Jamais dans l'histoire de la France et de l'Europe nos valeurs de civilisation n'ont été autant menacées, jamais l'identité de nos peuples et de nos cultures provinciales et nationales n'ont été autant mises en péril, jamais les droits des peuples d'Europe à disposer d'eux-mêmes et à rester eux-mêmes n'ont été autant bafoués, jamais l'Europe n'a connu de telles menaces sur son identité et sur l'identité même de ses Nations.

Notre devoir politique est de revendiquer haut et fort les droits historiques, politiques, démocratiques, culturels, économiques et sociaux de nos peuples et de nos Nations d'Europe, d'affirmer notre projet de préférence nationale et européenne, de protection nationale et européenne. Nos identités et nos cultures provinciales et nationales, nos valeurs communes, helléniques, latines, humanistes et chrétiennes qui fondent la civilisation européenne doivent forger le socle d'un nouveau modèle politique européen pour le XXIe siècle.

Les dirigeants de l'Europe apatride de Bruxelles suscitent l'hostilité des peuples parce qu'ils s'opposent à l'Europe réelle et historique et veulent imposer à tout prix un modèle artificiel, supranational et centralisateur qui est la négation de l'essence même de la véritable Europe des peuples et des Nations. Les peuples libres qui ont rejeté ou refusé l'internationalisme communiste ne souhaitent pas se soumettre à l'internationalisme ultralibéral. Nous ne voulons ni du modèle mondialiste financier et ultralibéral, ni du modèle altermondialiste collectiviste et marxiste.

Ces deux systèmes doivent être combattus et rejetés. L'affirmation du principe national et le retour de l'Etat national sont plus que jamais une nécessité, non seulement politique, mais aussi économique et sociale. L'idéologie dominante des extrémistes du marché ouvert et du libre-échange planétaire est économiquement et socialement criminelle. C'est au nom de ce dogme économique que sont sacrifiés nos paysans, nos pêcheurs, nos industries, nos travailleurs, nos politiques familiales et nos droits sociaux.

Désindustrialisation, délocalisations, chômage, régression sociale, précarité et nouvelle pauvreté sont les fruits amers du régime de collaboration euro-mondialiste des institutions européennes et des gouvernements.

Aux ravages du Mondialisme libéral et financier s'ajoutent les ravages du mondialisme migratoire, facteur de destruction et de désintégration de nos identités. L'immigration continue et planétaire est devenue une immigration de peuplement et sera demain, si les Européens ne réagissent pas, une immigration de remplacement.

Prise en main par les mouvements islamistes, elle entraînera la destruction de notre civilisation et de nos libertés.

Les peuples d'Europe doivent, aujourd'hui et avant qu'il ne soit trop tard, relever ces défis économiques, sociaux, démographiques, institutionnels, politiques, culturels, spirituels et historiques en affirmant leur volonté de mettre en place une nouvelle Europe libre et démocratique des nations souveraines, forte de ses valeurs, de son indépendance, de sa puissance et de son identité. 

Il n'y a pas de fatalité au déclin économique et à la décadence historique. Nous avons le choix entre le renoncement et l'action, entre l'abandon et la volonté, entre la soumission et la résistance, entre la déchéance et le renouveau. 

Nous faisons, nous, nationaux et patriotes français, par cet appel à la résistance nationale et européenne, le choix de l'engagement et de l'Espérance. 

Vive le peuple français !

Vive la France ! LANG,

Mont Saint-Michel, le 10 janvier 2009

 

 

 

LETTRE OUVERTE DE CARL LANG AUX MILITANTS NATIONAUX

 

Rédigé le Vendredi 13 Décembre 2013 à 09:35 | 

Rassemblons la Droite nationale sur ses valeurs et organisons l’Alliance des Patriotes.

 


Lettre ouverte de Carl LANG aux militants nationaux

La droite nationale française, riche de ses personnalités et sensibilités, vit un des tournants de son histoire avec le départ de Jean-Marie Le Pen de la présidence du Front national. 

Le vieux modèle du parti unique autour d’une seule personnalité disposant des pleins pouvoirs avait douloureusement montré ses limites au moment de la rupture avec les partisans de Bruno Mégret, ainsi qu’avec les anciens et récents départs forcés, les exclusions et les suspensions d’un très grand nombre de cadres et militants comme Jacques Peyrat, Jacques Bompard, Bernard Antony, Marie-France Stirbois et tant d’autres... Ce modèle est aujourd’hui totalement archaïque, inadapté aux réalités humaines et à l’évolution de la société française ainsi qu’aux nécessités politiques du futur. Les modes de fonctionnement à établir d’une nouvelle droite nationale unie et conquérante doivent tourner le dos à ceux du siècle dernier. Dorénavant, chaque militant de la cause nationale doit être respecté et associé pleinement et réellement aux décisions et aux projets, en privilégiant l’organisation décentralisée, locale et régionale et l’enracinement électoral. Tout sacrifier au mythe d’une victoire à l’élection présidentielle est une illusion destructrice. 

Dans l’expression actuelle de la légitime résistance nationale, nous voyons émerger une multitude de remarquables initiatives individuelles ou collectives, culturelles, médiatiques ou politiques. Ces démarches qui sont souvent locales ou régionales procèdent toutes d’une même volonté de défense de nos identités et de nos valeurs. Elles démontrent la capacité d’une partie du peuple français à refuser le déclin historique, la soumission culturelle, l’abandon de nos valeurs et de nos droits ainsi que la colonisation étrangère. 

C’est cette synthèse identitaire de nos traditions, cultures et héritages, locaux, provinciaux, nationaux et européens qui doit pouvoir s’exprimer et se réaliser politiquement. Il faut que chacun prenne conscience que c’est par la coopération de toutes nos initiatives que s’organiseront les succès de demain. 
Il est par ailleurs clair que face au véritable défi de civilisation imposé par la colonisation migratoire et l’islamisme révolutionnaire, l’affirmation de notre héritage historique, de notre identité française, de nos racines chrétiennes et de nos valeurs spirituelles sont un socle puissant et salvateur de convictions, de liberté et d’actions en faveur de nos compatriotes. 

Si notre pays a un corps physique et géographique et un esprit culturel et politique, notre rôle est aussi de préserver et de défendre en priorité l’âme de la France. 

N’oublions pas que notre identité nationale est la communion, naturelle, historique, culturelle et spirituelle entre le peuple français et la terre de France. Une France sans âme ne serait plus rien d’autre qu’une pitoyable et dérisoire République citoyenne et laïque. Comme il est dangereux et affligeant d’entendre aujourd’hui, de la part de personnages qui prétendent obtenir une part de la droite nationale en héritage, proférer des discours jacobins, laïcistes et républicains. Cette pensée obtuse, archaïque et ringarde mène de toute évidence aux idéologies sectaires et aux cultures de mort.  
Nous devons aussi, en réponse au déclin économique et social réaffirmer notre attachement aux notions de libertés économiques, de promotion de l’initiative privée, de refus du collectivisme, de promotion de la propriété individuelle et du modèle familial traditionnel. C’est sur la base d’un Etat véritablement national, d’une politique économique protectrice, d’une politique sociale et familiale réservée exclusivement aux Français que nous pourrons offrir une voie alternative au libéral-mondialisme, au socialo-mondialisme et au pouvoir totalitaire du cartel bancaire et de la finance mondiale. 

La résistance sur nos valeurs, le renouveau et l’adaptation de notre projet national aux défis du siècle et la volonté de rassemblement, par une alliance politique et électorale des mouvements nationaux, constituent les vecteurs essentiels de la reconquête et de la libération nationales. 

Cette démarche politique et cette stratégie peuvent être facilitées si le nouveau président du Front national est porteur de nos valeurs, de nos principes et est, comme nous, un militant de l’union et de la réconciliation de tout le camp national. Si on leur en laisse réellement la possibilité, les adhérents du Front national vont pouvoir se prononcer sur la succession de Jean-Marie Le Pen. Dès lors, il leur reste une chance de se détourner de la candidate choisie, promue et imposée par le pouvoir médiatique et les états-majors politiques. 

Bruno Gollnisch n’est pas, lui, le candidat officiel du Système. Il ne cherche pas à donner en permanence des gages aux médias et à se dé diaboliser à bon compte en diabolisant les autres militants nationaux et mouvements patriotiques. C’est un homme de conviction, d’expérience et de compétence. Pour ces raisons, il pourrait, comme président du Front national, faire reculer le spectre de l’échec électoral annoncé en cas de refus de l’union politique et de l’alliance des défenseurs sincères et crédibles de la cause française. Ne renouvelons pas le fiasco de 2007. 

Quoi qu’il advienne, Le Parti de la France, s’imposera, en 2011, comme un véritable mode de résistance en remplissant sa mission de défense du peuple français et des intérêts de la France. Il le fera en ouvrant grand ses portes à tous les militants de la droite nationale soucieux de la survie de la France française. 

Carl LANG 

 

 

 

Candidature de Carl Lang à la présidentielle : raisons et enjeux (1)

 

Interview de Carl LANG, Président du Parti de la France, accordée au Magazine Séniors 

Vous avez annoncé votre candidature à l’élection présidentielle de 2012. Pourquoi ?
Dans l’état de délabrement généralisé de la France et devant les incertitudes et l’angoisse montante des Français, il est nécessaire de proposer au pays un projet de Droite nationale et européenne qui permette de relever les défis de ce siècle.
Parmi les candidats déclarés, aucun ne se revendique de la Droite nationale et européenne. Nicolas Sarkozy représente la droite mondialiste et ultralibérale, Dupont-Aignan, le courant dit « Gaulliste » et Marine Le Pen se déclare ni de droite ni de gauche mais, dans le domaine social,  plus à gauche qu’Obama et « proche » du socialiste Montebourg. C’est dire l’urgence et la nécessité de porter un projet de reconquête globale en affirmant nos convictions de Droite nationale, notre culture française et les valeurs de notre civilisation européenne et Chrétienne.
Par ailleurs, dans l’état actuel de l’interdépendance des économies et de la globalisation financière et commerciale, croire que l’on pourrait régler les problèmes à un niveau strictement national est malheureusement aujourd’hui un contresens et une illusion.
C’est la raison pour laquelle nous devons offrir des perspectives qui soient de dimension nationale et européenne. La France de 2011 n’est ni celle de 1911, ni celle de 1950 et nous représentons aujourd’hui moins de 1% de la population mondiale et moins de 5% de la richesse mondiale. Par ailleurs les problèmes de colonisation migratoire, d’explosion de l’insécurité, de colonisation culturelle, d’affaiblissement économique et démographique sont communs à tous les peuples d’Europe. L’émergence des grands blocs économiques comme l’Inde ou la Chine dans un monde qui comprend 7 milliards d’habitants exige des réponses à l’échelle européenne. Les menaces qui pèsent sur notre identité française et européenne, sur notre sécurité et sur notre indépendance doivent amener les nationalistes et patriotes d’Europe à travailler de concert pour le redressement de nos économies et la reconquête de nos identités, de notre sécurité et de notre prospérité.
Cet enjeu est un enjeu de civilisation et notre combat, un combat pour nos valeurs économiques, politiques, culturelles et spirituelles. Cette candidature présidentielle n’est que la première étape d’une volonté de refondation de la Droite nationale française au service de notre projet de décolonisation et de reconquête.

 

Certains disent que votre candidature va nuire à Marine Le Pen. Qu’en est-il ?
Madame Le Pen a parfaitement le droit de défendre ses idées et nous de défendre les nôtres.
Il se trouve qu’elles sont différentes sur un certain nombre de points essentiels. Nous savons bien qu’en France la démocratie est entièrement confisquée au profit des partis médiatiquement compatibles mais il n’a pas encore été instauré la règle du parti unique. 
Les militants patriotes, nationaux et nationalistes qui soutiennent ma candidature ainsi que les mouvements politiques qui partagent notre engagement ont autant le droit que les autres de défendre leurs convictions et leur idéal. Je ne suis pas un tenant des monopoles, ni en économie, ni en politique et je revendique les mêmes droits pour tous les Français à pouvoir défendre leurs idées, ce que je fais, quant à moi, depuis 30 ans. Je n’ai pas l’intention de me laisser interdire de parole.

 

Quelles sont justement vos différences de fond ?
Je ne suis ni étatiste, ni laïciste et je considère par ailleurs que dans l’état actuel de notre économie et des finances publiques une sortie unilatérale par la France de la zone euro aurait des conséquences immédiatement désastreuses en livrant notre pays, au-delà de la  dévaluation incontrôlable et de l’inflation renaissante à la spéculation de tous ceux qui joueraient contre la France. Je sais bien quels sont les intérêts et la volonté de Wall Street et de la City d’affaiblir l’Europe et je ne participerai pas à la défense objective des intérêts des banques d’affaires américaines et de la Réserve fédérale. Je n’ai quant à moi pas l’intention d’aller faire adouber ma candidature lors d’un voyage aux Etats-Unis, ou ailleurs…Il faut savoir, qu’en cas de victoire politique, un gouvernement véritablement national élu en Europe serait immédiatement la cible des puissances d’argent mondialistes et des spéculateurs. Dans ce schéma de victoire et contrairement à ce que les uns ou les autres disent, l’Euro serait dans une première étape, un élément de stabilité et de résistance à la spéculation. 
Je suis évidemment, par principe, favorable au retour de  la souveraineté monétaire mais cela ne peut pas se faire dans n’importe quelles conditions et à n’importe quel moment. Le retour au franc exige que soient remplies un certain nombre de conditions économiques et budgétaires. Dans l’état actuel des choses et dans la précipitation, le remède serait pire que le mal, entrainant une explosion du coût de toutes les importations, un effondrement du niveau de vie des Français, une explosion de la dette publique et une fuite massive de capitaux de tous ceux qui, ménages, entreprises, institutions, voudraient protéger leur épargne.
Je ne souhaite pas confier l’avenir de la France à des apprentis sorciers dont la première mesure économique serait la sortie de l’euro. Pour résumer cette question, il faut donc, soit que l’ensemble de la zone euro explose et que l’euro disparaisse, soit créer les conditions préalables et nécessaires à une sortie nationale.
Toujours sur les questions économiques, je suis un adversaire farouche de l’étatisme qui conduit au fiscalisme et au socialisme. L’Etat doit assumer ses fonctions essentielles et régaliennes et ce qui est urgent aujourd’hui, c’est de sortir du socialisme et de l’étatisme et non pas de faire croire aux Français que l’Etat serait la solution à tous nos problèmes. Je préfère que ce soit l’Etat qui se serre la ceinture plutôt que les Français et je considère que c’est l’Etat qui est au service des Français et non pas l’inverse. Par ailleurs, déclarer qu’il faut revenir à la retraite à 60 ans et maintenir les 35 heures sont des aberrations économiques dignes de la démagogie socialiste. C’est à partir de l’entreprise, de l’initiative privée et de la responsabilité individuelle que peuvent se recréer les conditions de la prospérité. C’est la raison pour laquelle et malgré les déficits il faut faire le choix de réduire les charges qui pèsent sur les entreprises ainsi que les taux de prélèvements obligatoires. La croissance ne peut pas naître de la répression fiscale mais seulement d’une dynamique économique, incompatible avec le poids financier d’un Etat-boulet. C’est une politique de relance basée sur l’offre et l’activité qu’il faut mettre en œuvre en tournant le dos à toutes les lubies post-marxistes ou néo-keynésiennes.
S’agissant par ailleurs de la question de la « défense de la laïcité » et des « valeurs Républicaines », discours digne lui aussi de la gauche citoyenne et de tous les partis du système en place, que faut-il en penser ?  Je constate que les fameuses « valeurs de la République » nous ont conduit à une France qui compte 8 millions de pauvres, à un chômage massif et durable, à une dette publique de 1650 milliards d’euros, à une immigration massive et permanente depuis 35 ans, à une insécurité galopante, à la subversion révolutionnaire permanente, au délitement de notre système d’éducation national, à la destruction de l’identité nationale française, au choc démographique et à l’absence de démocratie représentative. Je préfère parler, quant à moi, des valeurs de la France plutôt que des valeurs d’une République responsable de l’affaissement national et de la souffrance des Français. 
Quant à la « laïcité républicaine », idéologie anticatholique véhiculée depuis le début du XXème siècle, elle a certes servie à couper la France de sa dimension catholique et de son héritage spirituel, mais elle s’est mise aujourd’hui, au nom de l’égalité de tous les cultes au sein de la République et au nom de la neutralité de l’Etat, au service objectif de l’islamisation galopante. Je rappelle quant à moi que la France n’est pas terre d’islam et qu’il faut mettre un terme à toute nouvelle construction de mosquée. La laïcité n’est pas un bouclier contre l’islamisation, c’est le cheval de Troie de l’islamisation. C’est par l’affirmation de notre propre identité culturelle et spirituelle que nous nous opposerons à l’idéologie révolutionnaire islamique et à la colonisation étrangère et non pas en nous cachant derrière les principes dérisoires de laïcité ou de citoyenneté républicaine. Je laisse cela à la gauche, à l’extrême gauche, au Parti Radical, à l’UMP et à Marine Le Pen.

 

Quels seront les principaux axes de votre campagne ?
Nous définissons notre projet politique autour de la volonté de reconquête et ce, dans tous les domaines. 
1. En premier lieu, il s’agira de la reconquête culturelle, identitaire et spirituelle en réaffirmant nos valeurs nationales et européennes de civilisation et en engageant le combat politique et historique de décolonisation de la France et de l’Europe. Il s’agira de réaffirmer les droits du peuple français à rester lui-même, par la réforme du code de la nationalité, l’inversion du courant migratoire, l’application de la préférence nationale et européenne ainsi que l’exclusivité nationale pour toutes les aides sociales et familiales. Si cette volonté de décolonisation n’est pas portée par le peuple français, la France sera dans 20 ans à l’image de la Seine-Saint-Denis. 
Immigration, islamisation, colonisation, nous rejetons tout en bloc car nous souhaitons rendre la France aux Français et l’Europe aux européens.
2. En second lieu, cette reconquête sera aussi sociale par l’affirmation d’un modèle de défense du travail, de la famille et des valeurs traditionnelles qui sont les nôtres en rappelant l’attachement essentiel à la défense de la vie, de la conception à la mort naturelle, à la défense du modèle familial et du mariage traditionnel qui est celui d’un homme et d’une femme, à la promotion des familles françaises et à l’instauration d’un statut de la mère de famille. Il est temps d’en finir avec les dérives post-soixantuitardes et les idéologies de mort et de destruction de nos valeurs sociales et familiales. 
3. La reconquête économique s’appuiera sur les principes de protection et de promotion de nos entreprises et de nos emplois avec pour objectifs de produire français en France avec des Français, de régulation de nos échanges commerciaux, de surveillance financière, de responsabilité budgétaire en mettant un terme aux dépenses liées à l’immigration et en réduisant les gaspillages de l’Etat. La préférence nationale et européenne pour l’accès à l’emploi, l’exclusivité nationale pour les aides sociales et familiales, la promotion de la formation initiale et continue ainsi que de la recherche et du développement doivent s’imposer. Soit nous subirons la globalisation et la mondialisation économique, soit nous nous adapterons, nous la maîtriserons et nous la dominerons. La France et les Français ont encore des atouts pour reprendre la maîtrise de leur croissance et de leur prospérité.
4. La reconquête nationale sera aussi celle de notre sécurité intérieure par le rétablissement de l’ordre public, la tolérance zéro, l’expulsion des délinquants étrangers après application de leur peine, le refus de l’idéologie de l’excuse, l’application stricte de la loi, le rétablissement de l’autorité à commencer par celle des maîtres dans nos écoles…il y a de quoi faire !
5. La reconquête de notre souveraineté nationale qui se fera par la défense de notre modèle européen des nations souveraines et des peuples libres dans une Europe européenne et indépendante. Cette grande Europe des Nations que nous voulons promouvoir se devra d’établir des relations économiques, politiques et diplomatiques privilégiées avec la Russie. Le temps de l’établissement et de l’indépendance de la grande Europe des Patries doit arriver.
6. La reconquête institutionnelle et démocratique par l’établissement de la règle de la proportionnelle à toutes les élections afin que la République française devienne enfin une démocratie représentative et non plus une démocratie confisquée. Nous pourrions d’ailleurs dans ce domaine prendre exemple sur un certain nombre de monarchies en Europe. Nous inscrirons aussi dans la Constitution le principe du référendum d’initiative populaire. Enfin, pour en finir avec la dictature de la pensée et restaurer la liberté de conscience et d’expression nous supprimerons la loi liberticide et totalitaire Gayssot.
7. La reconquête diplomatique de la France en sortant de l’alignement systématique sur les politiques de monsieur Obama et par la définition d’une politique d’engagement de nos forces armées au service exclusif de la sécurité intérieure ou extérieure de la France, de la défense de ses intérêts vitaux ou de la sécurité de nos ressortissants. 
Ce projet global de reconquête s’inscrit clairement, au-delà des questions électorales, dans un combat pour la défense de notre civilisation européenne et chrétienne. Tous ceux qui souhaiteront engager cette bataille historique de reconquête nationale et européenne à nos côtés sont les bienvenus.

 

Pensez-vous pouvoir obtenir les 500 signatures de maires nécessaires à votre candidature ?
En 2007, il y a eu 3 candidats trotskistes à l’élection présidentielle. Ce serait un comble qu’en 2012, le seul candidat affiché de Droite nationale ne puisse pas avoir les signatures! Les premiers contacts avec les maires sont, il faut le dire, très encourageants. En mobilisant nos énergies, cet objectif me parait tout à fait réalisable.

 

Quelles sont les étapes suivantes ?
Avec l’engagement du Parti de la France (PdF), du Mouvement National Républicain (MNR) et de la Nouvelle Droite Populaire (NDP) et de diverses personnalités de notre famille politique nous mettons en place une structure d’Union de la Droite Nationale qui participera aux élections législatives de Juin 2012. Il s’agit donc clairement, pour nous, d’organiser la refondation de la Droite nationale française et de nous inscrire dans tous les combats, non seulement électoraux, mais aussi culturels, sociaux, économiques et politiques de ce siècle. Tout ne fait que commencer.

 

Candidature de Carl Lang à la présidentielle : raisons et enjeux (2)

 

Les raisons de la candidature à la présidentielle de Carl Lang

Quel est le sens de votre candidature à cette élection présidentielle de 2012 ?
Il s’agit pour nous d’offrir à la France et aux Français une nouvelle perspective politique qui réponde aux défis du XXIème siècle. On ne pourra pas résoudre les difficultés d’aujourd’hui avec les vieilles recettes économiques,  idéologiques ou doctrinales du siècle passé. Il faut prendre en compte la phénoménale évolution qui a transformé le monde entre 1914 et 2011.
L’équilibre des puissances n’a cessé d’évoluer et l’explosion démographique a bouleversé les rapports de force. Le monde issu de la deuxième guerre mondiale s’est heureusement métamorphosé avec l’effondrement du mur de Berlin, de l’URSS et du bloc de l’Est. La dernière crise financière et économique apparue en 2008 fait prendre conscience aux pays occidentaux la réalité de leur fragilité et de leur déclin. La vieille Europe industrielle est aujourd’hui dépassée par l’émergence de nouvelles puissances économiques et démographiques qui seront demain des puissances politiques et militaires.
Après l’effondrement du monde communiste, un certain nombre de pseudo-intellectuels avait parlé de la « fin de l’histoire ». En vérité, l’histoire ne cesse de s’accélérer en prenant une dimension nouvelle et planétaire. 
Il ne s’agit plus aujourd’hui de simples enjeux politiques ou géopolitiques traditionnels. Les enjeux de ce siècle sont des enjeux de civilisation
Puisqu’il nous faut répondre à ces nouveaux défis de civilisation, le temps est venu de travailler à la refondation du courant national.
Notre projet de refondation portera à la fois sur les méthodes et l’organisation du mouvement national français, en particulier par la mise en place de structures plurielles et décentralisées s’appuyant sur des réseaux et des associations agissant à la base et au contact direct des Français, et ce dans tous les domaines d’intervention, culturels, sociaux, politiques etc… en privilégiant les implantation locales. La logique du parti unique avec un fonctionnement pyramidal sous l’autorité d’une personnalité disposant des pleins pouvoirs est totalement obsolète. Les nécessaires combats du présent et du futur devront donc prendre des formes nouvelles qui s’inscriront dans une volonté de résistance totale à la destruction de l’identité et des libertés du peuple français.

Mais la refondation la plus essentielle doit porter sur les idées, sur les valeurs et sur le projet, afin de pouvoir écrire la grande page historique de la Reconquête nationale et européenne. Dans l’état actuel de la France et des pays d’Europe, confrontés aux mêmes menaces mortelles, la réponse doit être nationale et européenne. En effet, si chacun des pays d’Europe est fort de sa propre identité nationale et de son héritage culturel, nous avons en commun les mêmes valeurs de civilisation portées par notre héritage hellénique, latin et chrétien et par l’histoire de tous les peuples qui composent l’Europe, qui l’ont habitée et façonnée depuis des millénaires.
Nous devons revendiquer fièrement l’attachement à nos traditions, mais aussi à notre lignée en rappelant que le peuple français existe en tant que tel, qu’il ne vient pas de nulle part, mais au contraire qu’il se compose aussi des fils et des filles descendants des soldats de Verdun, des grognards de la grande armée, des compagnons de Jeanne d’Arc, des vainqueurs de Gergovie et des quelques millions d’habitants qui vivaient sur notre espace français lors de la révolution néolithique. C’est dire que le peuple français ne se résume pas à une population, et que la nationalité se réduit encore moins à la citoyenneté.
L’histoire de France n’a heureusement pas commencé avec les massacres du psychopathe Robespierre et du ramassis d’assassins qui l’entourait.
Nous sommes fiers de porter la connaissance, la conscience et la mémoire historique la plus longue et nous savons, nous, qui nous sommes et d’où nous venons.
Défendre le droit du peuple français à rester lui-même et à préserver son identité et ses traditions est un droit légitime et nécessaire. De surcroît cet héritage national s’inscrit de manière plus large dans notre patrimoine européen de civilisation. Nous, peuples d’Europe  confrontés tous ensemble, aux menaces de la colonisation migratoire, financière, économique et culturelle qui risquent de détruire notre héritage de civilisation, nous devons donner une réponse qui soit à la dimension des enjeux. Ce sera donc, par l’affirmation de nos valeurs européennes de civilisation, en même temps que par l’affirmation de nos cultures nationales que nous devons organiser la reconquête.
Aujourd’hui, le combat des patriotes, nationaux et nationalistes français est le même que celui des patriotes espagnols, grecs, danois, polonais ou russes.
Défendre nos nations et nos peuples au XXIème siècle c’est réaffirmer avec force la nécessité d’organiser une grande Europe, indépendante et puissante, composée de nations souveraines et de peuples libres. Cette Europe politique et historique n’a rien à voir avec le modèle centralisateur, bureaucratique, antinational et soumis à l’idéologie mondialiste qui est celui de l’actuelle Union européenne. Nous ne devons pas abandonner l’idée européenne aux euro-fédéralistes qui sont les négationnistes de l’identité des peuples et de la réalité historique et culturelle de l’Europe.
Notre démarche de refondation passe donc clairement par un engagement national et européen dans le cadre, bien sûr, de notre Europe historique, respectueuse des Patries et des peuples. 
Dans le cadre du positionnement purement politique, il me parait nécessaire, malgré le côté quelque fois artificiel, réducteur ou évolutif au cours de l’histoire, de se réclamer de la Droite. Mais évidemment, d’une Droite nationale, populaire et européenne et certainement pas de la droite mondialiste de Sarkozy. Outre le fait, que tout proche du mot droite existe le mot droiture, cela nous permet de nous opposer frontalement à toutes les idéologies véhiculées par les différents partis de gauche et leurs corollaires: étatisme, collectivisme, socialisme, fiscalisme, communisme, internationalisme révolutionnaire ou subversif, marxisme, post-marxisme, social-démocratie, social-mondialisme. Toutes les gauches d’hier ou d’aujourd’hui ont toujours eu une obsession : détruire les identités culturelles et nationales, faire table rase du passé, de notre histoire et de notre mémoire pour imposer un modèle égalitariste, citoyen et laïciste du monde. Citoyen de la République, citoyen d’Europe et citoyen du monde ; c’est la préférence citoyenne contre la préférence nationale.
Par ailleurs, quelque soient les pays et les périodes, les valeurs de droite sont celles, entre autre, du respect des traditions et de l’attachement au modèle familial, à la défense des libertés individuelles et à la promotion du modèle économique basé sur l’initiative privée, l’entreprise, la responsabilité individuelle et le travail. 
Voilà pourquoi je souhaite être clairement un candidat de Droite nationale et européenne à cette élection présidentielle de 2012.
Cette campagne ne sera évidemment que la première étape de notre engagement. Lors de la conférence de presse du 13 septembre dernier j’ai énoncé et développé deux mots d’ordre politiques qui peuvent servir de cap et de perspective pour les années à venir : la volonté de décolonisation de la France et de l’Europe et le projet de reconquête nationale et européenne.
Après l’immigration de travail du début et du milieu du XXème siècle et l’immigration planétaire et massive de la fin du XXème siècle, le terme d’immigration est aujourd’hui très largement dépassé. La problématique n’est plus seulement celle de l’immigration mais clairement devenue celle de la colonisation de peuplement. Cette colonisation de peuplement s’ajoutant à la colonisation financière et économique mondialiste, à la colonisation culturelle et à la colonisation islamique, les menaces sur notre identité, nos libertés, notre prospérité et notre sécurité sont totales. Le temps est donc venu d’en appeler à la décolonisation globale.
C’est donc avec un projet, lui aussi global de reconquête et à la hauteur des défis et des menaces que nous devons aborder l’avenir.
Ce projet portera notamment sur :

  1. La reconquête identitaire, culturelle et spirituelle en réaffirmant l’attachement à nos valeurs de civilisation et à notre héritage national ainsi que le droit du peuple français à rester lui-même et à disposer de lui-même ;
  2. La reconquête sociale, familiale et démographique par l’affirmation de notre modèle social basé sur le travail et la famille. Nous exigeons que s’applique le principe d’exclusivité nationale pour toutes les aides sociales et familiales. Il faut, en France, réserver l’argent des Français aux Français ;
  3. La reconquête économique et budgétaire par l’affirmation des principes de protection et de promotion de l’entreprise, de régulation de la politique commerciale, de préférence communautaire, de reconquête du marché intérieur, de surveillance financière, de responsabilité budgétaire, de promotion du savoir, d’indépendance énergétique et alimentaire, de préférence nationale et européenne à l’embauche;
  4. La reconquête de notre sécurité intérieure par le rétablissement de l’ordre public, la mise en œuvre de la tolérance zéro et l’expulsion des délinquants étrangers ;
  5. La reconquête de notre souveraineté nationale dans le cadre de notre Europe des Nations, à construire en partenariat privilégié avec la Russie ;
  6. La reconquête diplomatique de la France par une politique nationale d’indépendance et de non alignement sur des puissances étrangères, en rappelant en particulier des règles strictes d’engagement de nos forces armées, et ce dans les cas exclusifs de la défense de notre sécurité intérieure ou extérieure, de la défense de nos intérêts vitaux, de nos alliances militaires à redéfinir ou de la défense de nos ressortissants ;
  7. La reconquête démocratique par le développement de la démocratie directe, en particulier le référendum d’initiative populaire et le référendum véto qui devront pouvoir s’appliquer à tous les niveaux et dans tous les domaines: communes, départements, régions, Etat et décisions parlementaires. Par le référendum véto, nous pourrons instaurer un droit de véto populaire contre des législations ou des décisions politiques insupportables. Il s’agira aussi d’instaurer enfin une véritable démocratie représentative par la mise en place de la proportionnelle à toutes les élections.

Ces premiers éléments de notre projet marquent clairement notre ambition lors de cette campagne présidentielle. Il ne s’agit évidemment pas d’une simple candidature de témoignage. Nous prenons date et nous nous inscrivons dans une perspective historique d’espérance, de Reconquête et de Renaissance.

Vive l'Europe des Nations !

Carl LANG

Interview pour Synthèse nationale

 

 

Direction du PARTI DE LA FRANCE

 

  • Président : Carl LANG
  • Secrétaire Général : Thomas JOLY
  • Trésorier : Myriam BAECKEROOT
  • Direction nationale des argumentaires de campagne et de l'image : Fernand LE RACHINEL et Bernard TOUCHAGUES
  • Direction Nationale de la formation et des relations internationales : Martine LEHIDEUX
  • Direction Nationale aux études et aux projets : Martial BILD
  • Médiateur : Fernand LE RACHINEL

 

       
     

Bureau Politique

 

  • Myriam BAECKEROOT
  • Christian BAECKEROOT
  • Michel BAYVET
  • Martial BILD
  • Patrice de BLIGNIERES
  • Michèle CARAYON
  • Pierre DESCAVES
  • Richard HADDAD
  • Thomas JOLY
  • Fernand LE RACHINEL
  • Martine LEHIDEUX
  • Alexandra MERIGUET
  • Eric PINEL
  • Robert PONGE
  • Dominique SLABOLEPSZY
  • Bernard TOUCHAGUES
  • Jean VERDON

 

Elus au Conseil National

 

  1. Martial Bild
  2. Myriam Baeckeroot
  3. Fernand Le Rachinel
  4. Christian Baeckeroot
  5. Martine Lehideux
  6. Pierre Descaves
  7. Jean Verdon
  8. Eric Pinel
  9. Elisabeth Touzot
  10. Dominique Touzot
  11. Patrice de Blignieres
  12. Bernard Touchagues
  13. Thomas Joly
  14. Michel Bayvet
  15. Dominique Slabolepszy
  16. Sylvie Collet
  17. Richard Haddad
  18. Jean-Claude Frappa
  19. Michèle Carayon
  20. Monique Chapel
  21. Christophe Le Hot
  22. Serge Balassi
  23. Jacques Dautrème
  24. Claude Guitton
  25. Alexandra Meriguet
  26. Annie Fouet-Pittet
  27. Jean-Marc Denier
  28. Louis Chagnon
  29. Daniel Duhamel
  30. Guillaume Fiquet
  31. Jean-Pierre Guidon
  32. Pierre-Marie Verdier
  33. Réjane Guidon-Doré
  34. Monique Delevallet
  35. Mélanie Disdier-Ethuin
  36. Jeanne Laneyrie-Dumont
  37. Denise Arnaud
  38. Bernard Alain
  39. Paul Pittet
  40. Michel Golliard
  41. Pierre Brangeon
  42. Brigitte Dordain
  43. Robert Ponge
  44. Christophe Denis
  45. Jean-Michel Lemaire
  46. Pierre Pezet
  47. Aldric Derre

 

Liste alphabétique des Membres Fondateurs

 

Bernard ANTONY

 

Marié, 4 enfants
Membre de la Jeunesse étudiante catholique, pendant ses études de Lettres à Toulouse dans les années 1960, il est secrétaire général de la Fédération générale des étudiants de Toulouse (FNEF) et crée avec Hélène Sabatier le « Cercle Jean de Brem ».
Directeur des relations humaines des Laboratoires Pierre Fabre, il crée à Toulouse le centre de formation aux relations du travail et formera des cadres, des agents de maîtrise et des syndicalistes des industries de la chimie, de la métallurgie mais surtout de l'aéronautique. Directeur depuis 1975 du mensuel Présent où il signe de ses deux prénoms Romain-Marie il participe ensuite en 1982 à la fondation du quotidien Présent dont il sera le directeur général pendant un an. Catholique romain, il récuse tout aussi bien le qualificatif « d'extrême droite » que de « national catholique ».
En parallèle à son activité au quotidien Présent, Bernard Antony s'est engagé sur le terrain associatif catholique. Il est le président de l'Agrif, du Centre Henri et André Charlier (qu'il a fondé en 1980), de Chrétienté-Solidarité, et coprésident du Cercle d'Amitié française juive et chrétienne avec Jean-Pierre Cohen et Serge de Beketch.
Sur le plan de la politique électorale, en 1983, il anime le CNI sur Toulouse et sa région. Il rallie ensuite le Front national à l'occasion des européennes de 1984, et siégera dans le Groupe des droites européennes. En mars 1986, il mène la liste FN dans le Tarn aux élections régionales. Il sera réélu en 1992 et 1998. Il sera député européen Front national de 1984 à 1999 et conseiller régional de Midi-Pyrenées de 1986 à 2004.
Depuis novembre 2007, il anime toutes les 4 semaines un Libre Journal de 3 heures le mercredi soir sur Radio Courtoisie.
Membre du Bureau Politique du PdF.

 

Christian BAECKEROOT

 

Marié, 3 enfants, 6 petits enfants.
Conseiller régional du Nord/Pas-de Calais, conseiller municipal de Tourcoing, ancien député du Nord,
Adhérent du Front National de 1972 à 2008,
Membre démissionnaire du Bureau Politique en octobre 2007.
Saint-Cyrien, Croix de la Valeur militaire,
Expert-comptable, Commissaire aux comptes, licencié en Droit Public.
Membre du Bureau Politique du PdF.

 

Myriam BAECKEROOT

 

Née en décembre 1947, mariée à Christian, trois enfants, audit comptable, ancien responsable du F.N. (membre du Bureau Politique avant le Congrès de 2007 où elle ne s’est pas représentée, secrétaire départemental des Yvelines).
Actuellement Conseillère Régionale dans le groupe des Nationaux et Indépendants en Ile-de-France, membre du F.N. depuis sa création : elle a toujours soutenu l’unité en respectant les sensibilités individuelles. Elle s’est éloignée de la direction « familiale » du F.N., indignée par la volonté affichée de faire partir les meilleurs sur le terrain : Jacques Bompard, Marie-France Stirbois, etc, etc……. mais aussi l’abandon de la défense des idées qui avaient été toujours les nôtres.
Membre du Bureau Politique du PdF.

 

Michelle BEAL

 

Diplôme Lower certificate of Cambridge (1948)
Ancienne attachée de Direction
Conseiller régional Nord/Pas-de-Calais
Ancienne Conseiller municipal de Saint-Amand-les-Eaux (59)
Présidente d’Honneur du Souvenir Français
Présidente du Comité Historique et archéologique de Saint-Amand-les-Eaux depuis 1981
Membre amie du Cercle National des Combattants
Membre du C.A.T.M. et Veuves.

 

Martial BILD

 

Né à Paris le 12 novembre 1961 à Paris .Marié et père de trois enfants.
Militant de la cause nationale depuis 1980, il a exercé de nombreuses activités au sein de la droite nationale et populaire : directeur national du Front National de la Jeunesse, Secrétaire général adjoint puis délégué général adjoint du FN, directeur du magazine FDA-Français d' abord.
Conseiller municipal de 1989 à 2001, il est Conseiller régional d' Ile de France depuis 1992, membre de la Commission Culture, administrateur du Comité régional du tourisme d' Ile de France et de l ' Orchestre national d' Ile de France.
Homme de communication, il anime un "libre journal de la Resistance Française" sur Radio Courtoisie
Membre du Bureau Politique du PdF.

 

Michèle CARAYON

 

Mère de famille
Conseillère, régionale de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (depuis 1992)
Vice-Présidente du CNFE
Déléguée départementale de l'AGRIF pour les Bouches-du-Rhône
Membre du Bureau Politique du PdF.

 

Monique CHAPEL

 

Mariée deux enfants
Née à Lannilis (Finistère). Intendante dans un lycée privé de l’Oise. Membre du Front National depuis 1999. Membre actif de la fédération FN de l’Oise depuis cette date, candidate à de nombreuses élections (cantonales, régionales, sénatoriales, législatives et européennes).
Conseillère régionale de Picardie depuis mars 2004.

 

Sylvie COLLET

 

Mariée – 1 enfant
Adhésion en 1983 au Front national de la jeunesse
Première participation à une élection (Municipales Rosny sous Bois) en 1989.
En poste à l’Atelier de Propagande du Front National comme maquettiste puis au Parlement européen au Groupe des Droites Européennes.
Maquettiste au Conseil Régional du Nord Pas de Calais en 1992.
Sous la direction du Secrétaire Général, mise en pages les « Guides du Responsable du Front National » pour le siège national.
En poste au siège national au service des fédérations en 2000, elle participe à l’organisation du Congrès en 2000 et est élue membre du Comité central (2000-2007)
Assistante au Secrétariat Général.
Candidate aux Elections législative en Seine Saint Denis en 2002.
Elle rejoint la fédération normande de Seine Maritime en 2003 et sera candidate aux Elections cantonales.
Conseillère régionale de Haute-Normandie depuis 2004.
Candidate aux Elections législatives de 2007.

 

Marie-Paule DARCHICOURT

 

Mariée, mère de famille
Diplômée de l'Ecole des Sous-Officiers de l’Armée de Terre, brevetée parachutiste
Militaire de carrière (er) au Gret 802 de Lille
Conseillère à l’Emploi aux ANPE de Paris, Lille, Valenciennes et Hénin-Beaumont
Conseillère Régionale du Nord-Pas de Calais depuis mars 2004
Membre du Conseil d’Administration du Centre Hospitalier Adolphe Charlon d’ Hénin-Beaumont

 

Jacques DAUTRÊME

 

Conseiller régional de l'Eure et Loir
Adhérent du Front national depuis 1978.
Responsable de la circonscription de Dreux (2000-2008)
Assistant parlementaire de Marie-France Stirbois (1989-1993)
Il a participé au "coup de tonnerre de Dreux" aux élections municipales partielles de 1983.

 

Monique DELEVALLET

 

Mariée, deux enfants
Ancienne comptable, ancienne commerçante,
Retraitée
Conseillère régionale Nord/Pas-de-Calais
Candidate aux diverses élections : cantonales, législatives, municipales
Membre du souvenir français.

 

André DELEVALLET

 

Ancien mineur de fond
Retraité de la gendarmerie (chef honoraire)
Ancien conseiller municipal
Ancien combattant d’Algérie
Médaille militaire
Croix de la Valeur militaire, citation à l’ordre de la division
Croix du combattant
Médaille d’Afrique du Nord
Médaille de reconnaissance de la Nation
Garde d’Honneur de Notre Dame de Lorette
Membre du Souvenir Français.

 

Claude DERESNES

 

Né à Hautmont (59), marié, deux enfants
Directeur général de l’industrie (en retraite)
Conseiller régional Nord/Pas-de-Calais (3ème mandat)
Ex-Conseiller municipal de Maubeuge (3 mandats)
Décorations :
Médaille militaire
Valeur militaire étoile d’argent
Citation à l’ordre de la Division
Croix du combattant A.F.M.
Médaille des combattants de moins de 20 ans
Médaille commémorative A.F.M.
Médaille du combattant interalliés
Médaille « Etoile civique » (argent)
Croix du combattant de l’Europe
Titre de reconnaissance de la Nation
Grand invalide de guerre (100 %)

 

Patrice de BLIGNIERES

 

Marié, 2 enfants
Né à Hennebont, Morbihan.
14ème d'une famille de 16 enfants
Etudes secondaires à Vannes, chez les Jésuites.
Service militaire en Autriche, dans les Chasseurs alpins :
Ingénieur informaticien chez BULL, General Electric, Honeywell et SIEMENS
Membre du Bureau Politique du PdF.

 

Jean-Marc DENIER

 

Officier supérieur parachutiste des troupes de Marine (29 ans de service)
Fondateur et président d'une société de conseil pendant 13 ans.
Il adhère au FN en 1990.
Tête de liste FN aux régionales dans le Tarn. Elu Conseiller régional en 1992. Conseiller municipal de Castres. Responsable de circonscription, il est candidat à toutes les élections depuis cette date.
Il quitte le Tarn en 2002 pour la Manche où il devient Secrétaire départemental FN en octobre 2002.
Conseiller régional de Basse Normandie.

 

Pierre DESCAVES

 

Né en Algérie. Docteur ès sciences économiques, diplômé de l'Institut du droit des affaires et de l'Ecole nouvelle d'organisation économique et sociale.
Expert-comptable. Expert judiciaire.
Il fonde avec le colonel Louis Battesti l'ANFANOMA (Association nationale des Français d'Afrique du Nord)
Il adhère au Front National en 1984 et devient secrétaire régional du FN Picardie.
Il sera candidat à tous les scrutins électoraux.
Elu député de l'Oise en juin 1986
Conseiller municipal de Saint-Maur -des-Fossés en mars 1959.
Conseiller municipal de Noyon (1989-2001)
Conseiller général de Noyon (1998-2004)
Conseiller régional de Picardie (depuis 1992)
Membre du Bureau Politique du PdF.

 

Mélanie DISDIER

 

35 ans Commerçante, mariée deux enfants.
Adhérente du FN depuis 1998, elle a participé à toutes les élections. Responsable de la 18ème circonscription du Hainaut, conseillère municipale de Caudry depuis 2002 et conseillère régionale du Nord/Pas-de-Calais depuis 2004.
Elle a démissionné du FN en Novembre 2008

 

Jacques DISDIER

 

Colonel en retraite, chevalier de la légion d’honneur, officier du mérite, croix de guerre Indochine et Algérie, 31 ans de service dont 20 ans hors Europe, diplôme d’arabe et d’islamologie de l’école des langues orientales.
Au FN depuis 85 et responsable du cambrésis, il a été candidat à toutes les élections et trois fois élu ( un mandat régional et 2 municipaux).

 

François DUBOUT

 

Conseiller régional du Nord/Pas-de-Calais, artiste et instituteur, né en 1959 à Calais, ville où il travaille, réside et s'est engagé politiquement (il a mené une liste aux dernières municipales).
Fils de résistant interné torturé et déporté, il a été pendant 20 ans chargé d'écrire et prononcer, à chaque cérémonie du souvenir de la déportation, l'élégie à la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour notre liberté.
Educateur, mais aussi artiste populaire, il a aussi su mettre son engagement au service de la cause « humanitaire » (Restos du cœur, Banque alimentaire…).

 

Daniel DUHAMEL

 

Marié, 7 enfants
Carrière militaire de 1948 à 1968, Colonel honoraire
Brevets parachutiste, pilote avion et hélicoptère
Campagnes d’Indochine et d’Algérie
Officier de la Légion d’Honneur, Médaille militaire, Commandeur de l’Ordre National du Mérite,
Croix de Guerre des T.O.E.
Croix de la Valeur Militaire
8 citations, 2 blessures
Carrière civile de 1968 à 1993, secteur privé et public
Responsabilités politiques :
Engagement en 1976 au Front National
Candidat à la plupart des élections de tous types
Conseiller régional Nord/Pas-de-Calais de 1986 à 1998

 

Annie FOUET

 

62 ans. Commerçante à la retraite. Elle habite la petite ville de Mouy dans l'Oise. Nationaliste depuis toujours, adhérente au Front National depuis 1990 à ce jour, elle participé à de nombreuses campagnes électorales en tant que militante.
Candidate aux élections cantonales de 2004 et en 2008 dans l'Oise, aux Européennes de 2004 en 18ème position sur la liste de Carl Lang sur la région Nord-Ouest, aux Législatives en 2007, aux Régionales en 2004.
Elle est conseillère régionale de Picardie.

 

Michel HUBAULT

 

Marié, 6 enfants
Formation :
Diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris;
EOR de Saumur, aspirant au premier régiment de Hussards parachutistes, Officier de réserve.
Responsabilités politiques :
Adhère au FNJ en 1987;
Fonde en 1990 le Cercle national des Etudiants de Paris avec Régis de la Croix-Vaubois;
Secrétaire général de l'Institut français d'Action culturelle (1996-1999)
Secrétaire départemental du Front national dans l'Indre (1998-2009)
Délégué national de la formation du Front national (1999-2002)
Membre du Bureau politique du FN (2000-2007);
Secrétaire national aux élus du FN (2002-2005);
Conseiller régional de l'Indre dans la région Centre, depuis 1998;
Responsabilités associatives :
Rédacteur en chef du mensuel Reconquête (1994-2000)
Vice-président du Centre Henri et André Charlier (1998-2002);
Délégué de l'AGRIF dans la région Centre.
Membre du Bureau Politique du PdF.

 

Thomas JOLY

 

Marié 3 enfants
Fonctionnaire de l'éducation nationale, né à Amiens le 4 mars 1976. Maîtrises de science politique et d'administration publique.
Il adhère au Front National en 1996 dans la fédération de la Somme et devient secrétaire départemental FNJ.
Fondateur des listes nationalistes (Recours Etudiant Picard) lors des élections étudiantes à l'Université d'Amiens.
En 2001, il devient membre du bureau départemental de l'Oise.
Candidat aux élections cantonales à partir de 1998, législatives de 2002 et 2007 à Beauvais.
Conseiller régional de Picardie depuis 2004.
Elu au comité central lors du dernier congrès du FN, secrétaire départemental adjoint du FN 60, secrétaire départemental et régional FNJ.
Secrétaire Général et membre du Bureau Politique du PdF.

 

Carl LANG

 

Formation : baccalauréat série C - Diplôme d’État de masseur kinésithérapeute
Mandats :
Député français au Parlement européen depuis 1994
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais depuis 1992
Président du groupe REUNIR au Conseil régional du Nord-Pas de Calais depuis janvier 2009
Président du groupe FN au Conseil régional du Nord-Pas de Calais (1992-2009)
Conseiller régional de Haute-Normandie (1986-1992)
Conseiller municipal de Lille (1995-1996)
Secrétaire fédéral FN du département de l’Eure (1978-1983)
Directeur de campagne de Jean-Marie Le Pen en 1983 pour l’élection municipale du XXe arrondissement de Paris
Directeur national du Front national de la jeunesse (FNJ) (1983-1986)
Secrétaire général du FN (1988-1995 et 1998-2005)
Vice-Président chargé des Affaires Sociales depuis 1995
Délégué général du FN de décembre 1998 à novembre 1999
Secrétaire général du FN de novembre 1999 à octobre 2005
Vice-Président du FN, membre du Bureau exécutif
Président du Parti de la France et membre du Bureau Politique du PdF.

 

Martine LEHIDEUX

 

Conseiller régional de Paris, préside au Conseil régional d'Ile de France le groupe des Nationaux et Indépendants. Engagée depuis des années dans le combat pour la Vie et pour la Famille, Martine LEHIDEUX a créé le Cercle National des Femmes d'Europe.

Membre fondateur en 1972 du Front National, Martine LEHIDEUX a été de 1994 à 2007 vice-président de ce parti, dans le bureau politique duquel elle a siégé jusqu'à ce qu'elle rejoigne en 2009, lors de sa création, Le Parti de la France. 

Député au Parlement européen de 1984 à 1994, Martine LEHIDEUX est conseiller régional d'Ile de France depuis 1992.
Membre du Bureau Politique du PdF.

 

Fernand LE RACHINEL

 

Certificat d'études primaires
Certificat d'aptitude professionnelle de compositeur typographe
Service militaire actif en Algérie (1962-1963)
Ancien président de tribunal de commerce
Ancien président de syndicat professionnel
Conseiller régional de Basse-Normandie (1986-2006)
Conseiller général honoraire de la Manche (1979-2001)
Député au Parlement européen (1994-1999 et 2004-2009)
"Meilleur ouvrier de France" dans l'imprimerie
Chevalier de l'ordre national du Mérite
Fondateur dans la Manche et en France, de nombreuses entreprises d'impression
Administrateur du Mouvement Normand
Membre du Bureau Politique du Front national (1994-2007). Il est candidat aux législatives, régionales et cantonales dans la Manche.
Il quitte le Front National le 21 octobre 2008 en raison de désaccords personnels, financiers et politiques avec le Front National.
À l'échelle nationale, Fernand Le Rachinel a été un important bailleur de fonds du Front national. Fernand Le Rachinel cède Cotentin étiquettes en 2007, puis sa principale entreprise, la SIAL, en juillet 2008.
Membre du Bureau Politique du PdF.

 

Emile MESSAGER

 

Né le 18/10/1929 à Aniche (59)
Retraité de la SNCF
Médaille d'or du Travail
Ancien conseiller municipal d'Aniche
Ancien conseiller régional RPR du Nord/Pas-de-Calais.

 

Robert MOREAU

 

Conseiller régional Nord/Pas-de-Calais de 1998 à 2004
Conseiller municipal de Lille de 2001 à 2007
Diplôme d’Humanités anciennes
Ancien sportif professionnel
Ancien assistant principal quadrilingue au Parlement européen
Médaille d’argent de la Ville de Paris

 

Eric PINEL

 

Marié, deux enfants, instituteur
Président de l’association FEE - France Ecologie Environnement
Conseiller régional de Basse-Normandie. Président du groupe REUNIR au Conseil régional de Basse-Normandie
Il rejoint le Front National en mai 1998. Avant cela, son parcours politique l’avait amené à défendre les positions nationales dans les milieux écologistes, puis les positions écologistes dans les milieux nationaux. À son arrivée en 1998, il s'est rapidement vu confier le Secrétariat départemental du Calvados, ainsi que le suivi des questions liées à l’environnement.
De 2000 à 2005, il est le directeur de cabinet de Bruno Gollnisch, alors Délégué Général. Il travaillera en tant que collaborateur de la Délégation Générale encore jusqu’au congrès de 2007, à Bordeaux.
Membre du Bureau Politique du PdF.

 

Sonia LARDANS RICHETON

 

Conseiller Régional de Haute-Normandie
Conseil Juridique
Titulaire d'un MASTER II (DEA) en Droit International Privé et en Droit Communautaire
Déléguée de l'AGRIF de l'EURE

 

Yves ROBERT

 

60 ans ancien commerçant
Adhérent du FN depuis plus de 30 ans ancien membre du bureau de la fédération de PARIS secrétaire d’arrondissements 9-10 et 11
Secrétaire de la neuvième circonscription de Seine Maritime
Conseiller Régional de Haute Normandie

 

Dominique SLABOLEPSZY

 

Conseiller Régional Nord/ Pas de Calais
Membre de la Commission Permanente depuis 1998
Membre des conseils d'administration "Finorpa", "EPF", "EPINORPA"
Délégué au comité régional des fonds structurels européens.
Administrateur du Parc Régional Scarpe-Escaut (1992 à 2004)
Conseiller municipal d'Escautpont (1985-1986), de Condé sur l'Escaut (1995 à 1998) et de VALENCIENNES (2001 à 2008).
Secrétaire départemental FN du Hainaut de 1987 à 2007
Secrétaire départemental du nord de l’UJP (Union des Jeunes pour le Progrès) de 1972 à 1974
Prestataire de services informatiques
Membre du Bureau Politique du PdF.

 

Elisabeth TOUZOT

 

Membre du Comité Central du FN
Conseillère régionale de Basse-Normandie
Native de Tours, elle a adhéré au FN en mars 1984.
A la demande de Jean-Pierre Stirbois, elle rejoint le siège du parti dès l’automne 1984. En 1986, elle devient la Secrétaire du Secrétaire Général, Jean-Pierre Stirbois et est restée à ce poste jusqu’en juin 2008 successivement avec Carl Lang , puis Bruno Gollnisch.

 

Jean VERDON

 

FORMATION :
Diplômé de l’Ecole Nationale d’Assurances.
RESPONSABILITES PROFESSIONNELLES
Agent d’Assurances de 1974 à 1986 à Tours, il est ensuite nommé responsable régional de la Région Centre d’une compagnie d’assurances, avant de prendre la Direction du Réseau national de cette même compagnie. A cette même période, il est membre de la Jeune Chambre Economique de Tours.
Il interrompt sa carrière professionnelle en 1995 pour répondre à l’appel de Bruno Gollnisch qui recherchait un Directeur de Cabinet pour l’assister d’abord dans ses nouvelles fonctions de Secrétaire Général puis à partir de 1998 de Délégué Général.
Aujourd'hui, membre d'un important cabinet de conseil en gestion de patrimoine.
RESPONSABILITES POLITIQUES
Adhérent du Front National depuis 1984, nommé par Jean-Marie Le Pen Secrétaire Départemental et Régional du Front National la même année. Candidat à toutes les élections (municipales, cantonales, régionales, législatives et européennes) pour le Front National depuis cette date.
Conseiller Municipal de Tours de 1989 à 1992.
Conseiller Régional depuis 1986.
Membre du Bureau Politique du Front National (2000-20007).
Tête de liste régionale en 2004, réalisant dans la région Centre le score historique de 17,52%.
Tête de liste du Front National aux élections européennes la même année dans la circonscription du Grand Centre, (Centre, Auvergne Limousin).
Président du Groupe Front National au Conseil régional du Centre depuis 1994.
Membre du Bureau Politique du PdF.

 

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Face à la crise

 

L'état de choc financier, économique et social qui frappe la France exige des mesures urgentes de sauvegarde sociale.

L'agitation médiatico-politique sur la question comptable du financement des retraites cache les véritables défis qui sont ceux de l'activité économique et de la démographie nationale.

Les politiques de bouche-trous, de coups par coups et de rafistolages des gouvernements depuis les années 80 n'ont rien résolu et tout aggravé.

Chacun comprend bien que travailler plus longtemps pour cotiser plus longtemps c'est d'abord pouvoir travailler de manière durable ce qui n'est pas le cas pour des millions de Français au chômage, en intérim, ou qui vont, travaillant par épisodes, de CDD en CDD.
Il n'y a pas de réponse comptable ou arithmétique au déficit du régime des retraites mais une réponse globale ; économique, démographique et politique.

Soumettre la France et l'Europe à la loi de la jungle du marché ouvert, du libre-échange et du mondialisme financier et commercial correspond certainement à la vision totalitaire du groupe Bilderberg ou du Fonds Monétaire International (FMI) dirigé actuellement par Madame Christine Lagarde , mais a pour effets concrets la destruction de notre tissu agricole et industriel, la destruction de nos emplois, la liquidation de notre protection sociale et de notre politique familiale.

Il n'y a pas de cotisations sociales s'il n'y a ni entreprises et ni salariés. Il n'y a pas d'impôts sur le revenu ou sur le capital s'il n'y a ni revenus ni capital.

Le Parti de la France réaffirme la nécessité de protéger nos productions nationales de la concurrence planétaire totale et sauvage en instaurant des droits de douane variables et équitables sur les produits d'importation afin de permettre la relocalisation des entreprises et le développement de nos filières françaises de production et d'emplois. Ces droits de douane seraient affectés en priorité à notre système de protection sociale et au financement d'un statut de la mère de famille française.

Le Parti de la France réaffirme la nécessité de réserver exclusivement aux Français les budgets sociaux et familiaux en particulier les allocations familiales et le revenu de solidarité active.

Le Parti de la France réaffirme la nécessité d'appliquer la préférence nationale puis européenne à l'embauche et d'instaurer une contribution sociale de compensation versée à la caisse d'amortissement de la dette sociale par les employeurs qui embauchent les travailleurs étrangers au détriment des demandeurs d'emplois français.

L'immigration a en effet contribué à ruiner une France en crise économique depuis 30 ans. Il faut que cela cesse.

Exclusivité nationale dans le domaine social, préférence nationale à l'embauche, politique familiale, promotion et protection de nos productions nationales sont les conditions du redressement national, de la reconquête sociale et du rétablissement de notre sécurité économique et de la sécurité de l'emploi.

Carl LANG

Président du Parti de la France

 

 

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Sommet de Bruxelles : la fuite en avant, le grand renoncement et la soumission

 

Mario Draghi, le nouveau président de la Banque Centrale Européenne et ancien vice-président pour l’Europe de la banque d’affaire américaine Goldman Sachs a qualifié de « résultats très bons pour la zone Euro » les décisions prises lors du sommet européen de Bruxelles.

 

Nous pouvons donc en conclure que le résultat est calamiteux et constater qu’aucune solution concrète n’est apportée aux Etats pour les libérer de l’étranglement mortel de la dette publique. Mario Draghi peut se réjouir car la B.C.E se voit attribuer, comme cadeau de fin d’année, la gestion du fonds Européen de stabilité budgétaire ainsi que celle du futur mécanisme européen de stabilité. Voilà une victoire supplémentaire et facile de la B.C.E sur des Etats dont les dirigeants sont totalement inféodés aux volontés du cartel bancaire occidental et soumis aux diktats du marché financier. Mr Draghi est par ailleurs tout à fait serein car personne ne conteste plus l’intouchable et vénérée indépendance de la B.C.E.

 

Cette reddition des Etats est d’autant plus choquante que l’on explique depuis des mois à l’opinion publique que la seule mission de la B.C.E est la stabilité monétaire et le contrôle de l’inflation et qu’à ce titre elle ne pourrait pas monétiser la dette des Etats européens en achetant directement les obligations souveraines. Cela aurait pourtant comme effet immédiat de protéger les Etats de la spéculation. Les banques centrales du monde entier, à commencer par la réserve fédérale américaine, ne se gênent pas pour monétiser leur dette, d’autant que le risque aujourd’hui est moins celui de l’inflation que de la déflation. Ainsi, non seulement la Banque Centrale Européenne abandonne délibérément les Etats à la voracité spéculative des marchés, mais se voit accorder de plus par ces mêmes Etats des prérogatives nouvelles. Ce n’est plus une reddition, c’est une capitulation honteuse du pouvoir politique. Ce sommet parachève ainsi la soumission du politique à la finance, à la globalisation et au mondialisme idéologique.

 

Par ailleurs, c’est dans un climat de confusion, de divisions et d’agitation que ce sommet a accouché de l’annonce d’un dérisoire accord intergouvernemental pour un futur pacte de discipline budgétaire avec des sanctions inapplicables et un contrôle par la Commission européenne. Ce sommet ne débouche en fait que sur des déclarations de principe à contretemps et des voeux pieux d’Etats endettés et mendiants qui annoncent pour demain le respect de règles qu’ils ont été incapables d’appliquer hier, alors même qu’elles étaient

 

définies par le pacte européen de stabilité et de croissance. Il s’agissait de maintenir les déficits publics en dessous de 3% du PIB et la dette publique en dessous de 60% du PIB.

 

Pour rappel, fin 2010, la dette publique de la France s’élevait à 81,7% du PIB, celle de l’Allemagne à 83,2%, celle de l’Italie à 119%, de la Grèce à 143%, du Royaume-Uni à 80%.

 

La dette de la zone Euro se montait à 85% du PIB et celle de l’ensemble de l’Union à 80%.

 

Et les mêmes nous annoncent aujourd’hui qu’ils vont réduire à 0,5% les déficits publics annuels alors que les Etats sont écrasés par les intérêts de la dette et asphyxiés par une croissance quasi nulle. Personne ne peut croire à cette fable.

 

Plusieurs pays, membres ou non de la zone Euro qui ont eu la chance de ne pas être gouvernés par des irresponsables et des démagogues ont su rester dans les normes comme la Finlande, le Danemark, la Suède…

 

La France, elle, a été dirigée, avec une grande constance et le soutien répété des électeurs, par une caste gouvernementale toujours parfaitement irresponsable, dépensière et démagogique. Les peuples ont les gouvernements qu’ils choisissent.

 

Entre gaspillages publics, immigration ruineuse, démagogie socialiste, dogme du libre- échange et du marché ouvert à la mondialisation sauvage, rien ne nous aura été épargné. L’héritage de cette république est une France colonisée, appauvrie et soumise !

 

L’affligeant spectacle du sommet de Bruxelles ne résout aucun des problèmes de la France et de l’Europe et ne sert qu’à gagner du temps, ou plutôt à en perdre, avant les premiers défauts de paiement et la vraie crise qui arrivent.

 

Il existe pourtant une possible gestion patriotique de cette crise basée sur des règles d’or qui ne sont pas celles de la troïka Union Européenne, Banque Centrale Européenne et Fonds Monétaire International :

 

-Briser le carcan devenu mortel de la spéculation financière sur les dettes souveraines en imposant à la BCE l’achat des obligations d’Etat et en organisant, dès à présent et avant la débâcle, la restructuration de l’ensemble des dettes des Etats Européens. Si la décote de la dette n’est pas organisée et maitrisée, elle sera sauvage et incontrôlée. La dégradation programmée par les agences de notation américaines de la note des Etats Européens rendra impossible une sortie conventionnelle de la crise. A ce stade, les Etats se soumettront au pouvoir de la finance internationale ou ils soumettront le pouvoir financier. Il faut choisir entre la souveraineté des Etats et la soumission aux marchés financiers.

 

-Instaurer le patriotisme social en réservant les aides sociales et familiales aux seuls nationaux dans chacun des pays d’Europe. L’immigration ruine la France et L’Europe. Réduisons à zéro le coût financier de l’immigration.

 

-Instaurer le patriotisme économique par le rétablissement de la préférence nationale et communautaire permettant la reconquête de notre marché intérieur, le développement de nos entreprises, de nos filières de production et de nos emplois. Il faut produire français en France avec des Français !

 

-Etablir une véritable régulation commerciale et douanière afin de protéger notre marché intérieur national et européen de la concurrence sauvage ou déloyale. Il faut en finir avec la religion économique du libre-échange au service d’Etats prédateurs.

 

-Imposer la préférence nationale à l’embauche dans chacun des pays d’Europe.

 

-En finir avec les gaspillages publics des collectivités territoriales, de l’Etat et de l’Union européenne en réduisant les dépenses de fonctionnement, de communication et de prestige et en concentrant les politiques des collectivités locales sur leurs seuls domaines de compétence. Le gouffre financier de la politique dite « de la ville » est un exemple parmi tant d’autres de ce qu’il ne faut plus faire. Les élus vont devoir apprendre à n’engager des dépenses publiques d’investissement qu’avec la certitude d’un effet économique sur la croissance et l’emploi.

 

-Sortir enfin du collectivisme post marxiste, de l’étatisme et du fiscalisme qui contaminent la France. La persécution fiscale des classes moyennes et des entreprises n’a jamais eu d’autre effet que de générer la pauvreté, le déclin économique et finalement la régression sociale.

 

Le temps est venu de décréter l’état d’urgence financière, économique et sociale et de mettre en place notre plan de sauvegarde nationale.

 

Carl Lang

Président du Parti de la France

Candidat de l’Union de la Droite Nationale à l’élection présidentielle

 

Tract A4-VersionUDN-recto(1)

 

 

Tract A4-VersionUDN-verso(1)

 

 

 

LES COMMUNIQUÉS DU PARTI DE LA FRANCE
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Communiqué de presse de Kévin Reche, Délégué du Parti de la France dans le Calaisis

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE KÉVIN RECHE, DÉLÉGUÉ DU PARTI DE LA FRANCE DANS LE CALAISIS - 17/04/2015

Le Parti de la France et Sauvons Calais s’associent à l’immense douleur des parents et de tous les proches de la petite Chloé, violée et assassinée par un étranger multirécidiviste mercredi à Calais....
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FACE AUX DIFFAMATIONS DU CANDIDAT FN DE CALAIS, DROIT DE RÉPONSE DE MONIQUE DELEVALLET ET DE KEVIN RECHE -23/03/2015

Monique Delevallet et Kévin Reche remercient les 466 électeurs du canton (3,3 %) qui ont apporté leur suffrage au Parti de la France et ont eu la lucidité de voter pour les véritables candidats de la...
Affaire Rouchon : mise au point de Dominique Morel

AFFAIRE ROUCHON : MISE AU POINT DE DOMINIQUE MOREL -19/02/2015

Le Front National du Puy-de-Dôme et Marine Le Pen insinuant une soi-disant manipulation dans « l'affaire Annick ROUCHON », je tenais à apporter quelques précisions. Suite à la publication officielle...
Le secrétaire départemental adjoint du FNJ14 rejoint le PDF

LE SECRÉTAIRE DÉPARTEMENTAL ADJOINT DU FNJ14 REJOINT LE PDF - 11/02/2015

Quentin Douté, vingt-deux ans et secrétaire départemental adjoint du Front National de la Jeunesse du Calvados, a rejoint le Parti de la France. Cette décision est la conséquence de la déliquescence...
Élection législative partielle dans le Doubs : le Parti de la France appelle à faire barrage à la gauche

ÉLECTION LÉGISLATIVE PARTIELLE DANS LE DOUBS : LE PARTI DE LA FRANCE APPELLE À FAIRE BARRAGE À LA GAUCHE - 02/02/2015

Le Parti de la France, candidat pour la première fois dans le département du Doubs remercie les électeurs qui ont apporté leur suffrage à notre candidat Alde Vinci. Le Parti de la France félicite son...
Participation du Parti de la France à la grande Marche pour la Vie dimanche 25 janvier

PARTICIPATION DU PARTI DE LA FRANCE À LA GRANDE MARCHE POUR LA VIE DIMANCHE 25 JANVIER - 21/01/2015

Le premier des droits humains à défendre étant le droit à la Vie, Carl Lang, les élus et les militants du Parti de la France participeront le dimanche 25 janvier à la Onzième Marche pour la Vie....
Pourquoi Le Parti de la France ne défilera pas dimanche avec les socialistes et les Imams de l'UOIF

POURQUOI LE PARTI DE LA FRANCE NE DÉFILERA PAS DIMANCHE AVEC LES SOCIALISTES ET LES IMAMS DE L'UOIF - 10/01/2015

Le Parti de la France rend hommage et félicite les forces de l’ordre, les unités du GIGN et du RAID qui ont permis une neutralisation rapide des tueurs islamistes. Le Parti de la France s’associe et...
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POURQUOI LE PARTI DE LA FRANCE NE DÉFILERA PAS DIMANCHE AVEC LES SOCIALISTES ET LES IMAMS DE L'UOIF - 10/01/2015

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A défaut d’amalgames, un minimum de questions !

A DÉFAUT D’AMALGAMES, UN MINIMUM DE QUESTIONS ! -10/01/2015

Depuis l’attentat islamiste perpétré contre la rédaction du journal gauchiste Charlie Hebdo, politiciens et médias en tout genre qui expriment avec facilité une vision assez variable du fameux «...
Face aux tueurs islamistes, l’Etat socialiste est incapable d’assurer la sécurité des Français

FACE AUX TUEURS ISLAMISTES, L’ETAT SOCIALISTE EST INCAPABLE D’ASSURER LA SÉCURITÉ DES FRANÇAIS - 07/01/2015

Dans un communiqué du 28 septembre 2014 j’écrivais au nom du Parti de la France : « La guerre de domination et de conquête menée par l’Internationale révolutionnaire islamique en terre d’Islam et...
Face aux tueurs islamistes, l’Etat socialiste est incapable d’assurer la sécurité des Français.

FACE AUX TUEURS ISLAMISTES, L’ETAT SOCIALISTE EST INCAPABLE D’ASSURER LA SÉCURITÉ DES FRANÇAIS. - 07/01/2015

Dans un communiqué du 28 septembre 2014 j’écrivais au nom du Parti de la France : « La guerre de domination et de conquête menée par l’Internationale révolutionnaire islamique en terre d’Islam et...
Bonne année 2015 !

BONNE ANNÉE 2015 ! - 04/01/2015

Carl Lang et Le Parti de la France vous adressent leurs meilleurs vœux pour cette nouvelle année
Il y a 60 ans, Điện-Biên-Phủ

IL Y A 60 ANS, ĐIỆN-BIÊN-PHỦ - 17/12/2014

Ils se sont sacrifiés pour la liberté ! Cette brochure est un hommage à ceux qui surent se battre, souffrir et mourir. Une édition collective pour le souvenir des héros d'Indochine avec les...
Le camp de migrant ne doit pas

LE CAMP DE MIGRANT NE DOIT PAS "DÉMÉNAGER", IL DOIT DÉGAGER ! - 29/11/2014

Communiqué de presse du Parti de la France du Calvados. Saint-Contest sera donc épargné de son camp de migrants. Grâce au maire de la fausse droite UMP, le camp se retrouvera ainsi à Caen. Depuis...
Pour une législation consacrant le droit à la vie de la conception jusqu'à la mort naturelle

POUR UNE LÉGISLATION CONSACRANT LE DROIT À LA VIE DE LA CONCEPTION JUSQU'À LA MORT NATURELLE - 26/11/2014

En ce funeste 40e anniversaire de la loi Veil dépénalisant l'avortement, le Parti de la France rappelle sa volonté d'abroger les lois Veil-Aubry-Roudy et de les remplacer par une législation...
Communiqué de presse du PdF Calvados : Non au camp des migrants !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU PDF CALVADOS : NON AU CAMP DES MIGRANTS ! - 26/11/2014

Le Parti de la France du Calvados tient à faire part de son soutien à tous les opposants au projet de création d’un camp de migrants dans l’agglomération caennaise, à Saint-Contest, à Epron ou même à...
Les diffamateurs de Carl Lang condamnés

LES DIFFAMATEURS DE CARL LANG CONDAMNÉS - 04/11/2014

Communiqué de presse de Carl Lang   Carl LANG tient à faire savoir que, mis en cause par des imputations malveillantes et mensongères par M. Jean-Baptiste MALET, auteur d’un livre publié par...
Un banquet d'automne réussi pour le Parti de la France

UN BANQUET D'AUTOMNE RÉUSSI POUR LE PARTI DE LA FRANCE -26/10/2014

Samedi 25 octobre, une centaine de militants se sont retrouvés dans une brasserie parisienne pour le banquet d'automne du Parti de la France en présence de nombreux cadres du mouvement. On notera...
Appel à manifester du Parti de la France

APPEL À MANIFESTER DU PARTI DE LA FRANCE - 01/10/2014

Le Parti de la France appelle ses militants et sympathisants à participer au défilé de la "Manif pour Tous" du dimanche 5 octobre à Paris. Opposé à toutes les politiques qui portent atteinte au...
Nouvelle attaque socialiste contre la famille

NOUVELLE ATTAQUE SOCIALISTE CONTRE LA FAMILLE -30/09/2014

Communiqué de Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France Le gouvernement socialiste, face au déficit abyssal des comptes de la Sécurité sociale, a pour projet de réduire le congé parental...
Impôts, loyers, femme de ménage… le député Thévenoud ou l’incarnation de la République exemplaire

IMPÔTS, LOYERS, FEMME DE MÉNAGE… LE DÉPUTÉ THÉVENOUD OU L’INCARNATION DE LA RÉPUBLIQUE EXEMPLAIRE - 11/09/2014

Les Thévenoud forment un couple unique au monde, réunissant les deux seuls individus au monde touchés par une maladie orpheline terrible : la « phobie administrative ». L’ex-nouveau ministre Thomas...
Thomas Thévenoud ou quand le siège passe avant l'honneur !

THOMAS THÉVENOUD OU QUAND LE SIÈGE PASSE AVANT L'HONNEUR ! - 10/09/2014

Communiqué de Sandrine Debode, Déléguée régionale du PdF 71 Les électeurs de Saône et Loire et de toute la France ont appris, il y a de cela quelques jours, que ce cher député socialiste Thomas...
L’impasse Socialiste

L’IMPASSE SOCIALISTE - 01/09/2014

Les derniers soubresauts gouvernementaux démontrent l’état de division et d’impuissance du parti socialiste confronté aux réalités économiques et sociales. Les discours socialistes archaïques et..

 

 

BULLETIN D'ADHESION* (à imprimer et à retourner) NOM :................................................................................................................................................. Prénom(s):........................................................................................................................................... Adresse................................................................................................................................................ ............................................................................................................................................................. Code.Postal.........................................Ville......................................................................................... Courriel.................................................................................Tel........................................................ Mobile :..................................................................... Fax : .......................... Profession.............................................................Date de naissance : .... .../............/................../

□ Adhésion simple 30 € □ Adhésion jeune ou chômeur 20 € □ Adhésion couple 50 € □ Adhésion de soutien 50 € □ Adhésion de bienfaiteur 100 € ou plus Trois modes de règlement possibles : espèces, chèque ou virement, (le virement peut être mensuel ou trimestriel mais ne peut être inférieur à dix euros).

IMPORTANT : pour obtenir un reçu fiscal, (réduction d'impôt de 66%), il faut effectuer le règlement à l'ordre de Mme Myriam BAECKEROOT mand fin du P.D.F. (Parti de la France) a) adhésion sans reçu fiscal : - chèque à l'ordre de : "Le Parti de la France" - virement à l'ordre de : “Le Parti de la France” Banque LCL 30002 00453 0000008220U 92 Paris Anjou b) adhésion avec reçu fiscal ou don : Attention les espèces ne donnent pas droit à un reçu fiscal - Chèque à l'ordre de : "Mme Myriam BAECKEROOT mand fin du PDF" - Virement à l'ordre de : "Mme Myriam BAECKEROOT mand fin du PDF" Banque LCL 30002 00453 0000691807 F 22 Paris Anjou (Déclaration Préfecture des Yvelines le 12/01/09) Bulletin à retourner au P.d.F : 6, allée des Templiers, 78860 Saint-Nom La Bretèche

*Précision : cette adhésion n'est pas exclusive d'une autre

http://www.le-parti-de-la-france.fr

Téléphone / 09-67-17-81-36

 

Contacts et renseignements pour Nice :

Marie-Edith CATTET 

cattet_edith@hotmail.com

Portable : 06-48-08-39-78

et

Gérard Diaconesco

diaconesco@numericable.fr

Portable : 06-32-17-36-33

 

Contact et renseignements pour ANTIBES :

Jean-Claude FRAPPA 

Délégué Régional pour PACA 

jeanclaudefrappa@neuf.fr

Permanence : 04-93-34-66-10

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08 juillet 2015

LA LIBERTE D'EXPRESSION ET DE PAROLE EXISTENT-ELLES ENCORE EN FRANCE ET EN EUROPE ?

LA LBERTE D'EXPRESSION ET DE PAROLE EXISTENT-ELLES ENCORE EN FRANCE ET EN EUROPE ?

CARL LANG DU PDF

    1. Discours de Carl Lang aux assises de la liberté d'expression

      • il y a 3 mois
      • 1 403 vues
      Discours de Carl Lang (président du Parti de France) aux assises de la liberté d'expression organisées par Résistance ...
      • HD

 

 4:42

Discours de Carl Lang au rassemblement pour la démission de M.Valls et M.Cazeneuve

  • il y a 1 jour
  • 700 vues
Discours de Carl Lang (Président du Parti de la France) au rassemblement organisé par Résistance Républicaine et Riposte 

 

 

  1. Ni Lampedusa, ni Bruxelles, être Européen !

    • il y a 1 semaine
    • 28 529 vues
    Fort de ses premiers succès, l'Institut Iliade a décidé de célébrer son premier anniversaire par l'action, en produisant et en ...
    • HD
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LA CRISE GRECQUE OU CRISE DU MODELE ALLEMAND

CRISE GRECQUE OU CRISE

 

DU MODELE ALLEMAND ?

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Lorsque l’on se penche sur l’histoire de la construction européenne, on constate qu’il s’est produit au cours de cette brève épopée, un tournant ou plutôt une fracture majeure.

L’Europe est le produit de la volonté politique française.

L’Europe, pour être viable, ne pouvait être que française dans la mesure où, seuls les Français sont animés par les valeurs universelles. C’est là, l’un des héritages majeurs de la Révolution de 1789.

Tant que la France avait le leadership de la politique européenne, l’Europe avançait vaille que vaille.

Au cours de la Présidence de Jacques Chirac, la France a lâché les rênes de l’attelage européen et l’Allemagne, en raison de ses succès économiques, les a récupérées en quelque sorte, malgré elle.

Or, s’il est un fait qui caractérise l’émergence de la puissance Allemande, c’est son incapacité chronique à partager, c ‘est-à-dire à inscrire politiquement ses succès.

L’Allemagne ne sait ni partager, ni collaborer avec les peuples qu’elle domine, soit hier militairement, soit aujourd’hui économiquement.

Elle ne sait qu’imposer son mode de fonctionnement.

Elle est incapable de comprendre les autres peuples, c’est-à-dire de passer avec eux des accords politiques viables.

C ‘est là tout le drame de ce pays et tout le drame de l’Europe.

La clé pour comprendre la crise avec la Grèce et la source de cette crise est inhérente à cette impuissance politique qui affecte l’Allemagne depuis 1870.

On reste sidéré lorsque l’on voit ce géant économique qu’est l’Allemagne, se crisper sur la minuscule dette grecque : oui ce géant est incapable de sortir de la problématique créancier-débiteur !

Comment peut-on exiger que des millions d’hommes soient réduits à la misère pour satisfaire aux exigences des banques et autres financiers ?

Pourquoi la responsabilité de ceux qui ont endetté sans mesure ces peuples et ces États, n’est- elle jamais évoquée ?

Pourquoi l’Europe est-elle incapable de traduire les termes de cette crise financière dans une problématique politique ?

Pourquoi l’Europe ne s’exprime- t-elle que dans la langue des tribunaux de commerce (cessation des paiements, faillite…) ?

Pourquoi l’Europe n’est-elle animée par aucune vision politique à long terme?

L’Allemagne ne sait que marteler son leitmotiv : faites comme moi ! Elle ignore que son modèle n’est pas exportable comme on exporte une Mercedes !

Devant l’impuissance politique de l’Europe on reste sans voix.

Quoi, l’histoire est donc vouée à se répéter sans cesse ?

Le salut ne pouvait venir que de la France. Mais une France affaiblie, presque muette, qui a perdu confiance en ses valeurs … ne peut hélas contribuer à sortir l’Europe de cette dérisoire crise, qui est devenue impasse.

La crise grecque va- t-elle résonner comme le « coup de pistolet » de Sarajevo » ?

Entraînant la chute de la maison Europe ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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TSIPRAS au

Parlement Européen

 

JacquesSapir 

Alexis Tsipras est venu présenter la position du gouvernement Grec devant la Parlement européen, réuni en séance plénière, ce 8 juillet. Le débat a été, à tout le moins, instructif. On commencera par noter l’air plus que gêné du Président du PE, l’Allemand (SPD) Martin Schulz, qui avait appelé ces derniers jours à ce que le gouvernement Tsipras soit renversé et remplacé par un « gouvernement de technocrates pour en finir avec l’ère Syriza ». Il avait comme un petit air barbouillé, le Schulz… Il est clair que la démocratie passe plus mal que le café servi au PE (qui est pourtant TRES, TRES mauvais)…

On présente ici un florilège, non exhaustif (et que ceux que je ne cite pas, car ils furent trop nombreux, m’en excusent), des déclarations qui ont suivies ce discours.

 

Des discours à charge

Pour Jean-Claude Juncker, Président de la Commission Européenne c’était donc « une erreur de quitter la table des négociations». Rappelons que le Ministre grec des finances, M. Varoufakis, n’a nullement quitté de son plein grès la table des négociations mais en a été expulsé par M. Dijssenlbloem, le Président de l’Eurogroupe. M. Juncker ajoute : « Si nous ne les avions pas suspendues, nous serions parvenus à un accord». Ah, certes, si Monsieur de Lapalisse n’était point mort, il serait encore en vie…Et si Dijsselbloem n’avait pas expulsé Varoufakis peut-être que la négociation aurait continué…Juncker ajoute ensuite : «…je me suis toujours dressé contre les coupes budgétaires dans les niveaux de pension qui affecteraient les plus pauvres». La lecture des comptes rendus des réunions, quand ils ont été rédigés, n’indique pas exactement cela. Il faudrait peut-être moins boire pour conserver une mémoire claire et précise…

Le représentant du PPE (Parti Populaire Européen), M. Manfred Weber, n’a pas, lui non plus, mégoté sur les mensonges. Que l’on en juge : «Vous engagez la provocation, nous engageons le compromis. Vous cherchez l’échec, nous sommes à la recherche de la réussite. Vous n’aimez pas l’Europe, nous aimons l’Europe». Trois mensonges en trois phrases, c’est un exploit. Le gouvernement grec, représenté tant par Alexis Tsipras que par Yanis Varoufakis, a constamment (et on pourrait même le lui reprocher) cherché des compromis. La recherche d’une solution a été constante, mais pas à n’importe quel prix. Et ce prix, M. Weber, le connaît fort bien : c’est un plan de restructuration de la dette, dont même le FMI a récemment déclaré qu’il était absolument nécessaire. Quant à l’Europe, si M. Weber l’aime, c’est à la manière d’un dominant dans un couple Sadomasochiste. Il ne conçoit l’amour qu’au fouet, à la schlague.

Le représentant du groupe Social-démocrate européen (le PSE), M.Gianni Pittella a quant à lui déclaré : « C’est maintenant au gouvernement de décider des réformes, de soutenir l’emploi, de combattre la corruption, l’évasion fiscale… Toutes ces mesures qui sont nécessaire non pas parce que l’Europe les imposerait, mais parce qu’elles bénéficieraient aux citoyens grecs». C’est intéressant, parce que les mesures présentées par le gouvernement grec contre la corruption et l’évasion fiscale ont été rejetées par l’Eurogroupe. Décidément, la mémoire fait défaut à bien des membres du Parlement Européen. Il faudrait faire une alcoolémie et des tests de détection de drogues avant de commencer les séances. De même, peut-il vraiment croire que de nouvelles réductions de salaires, la baisse des pensions pour les plus pauvres, vont soutenir l’emploi ? M. Pitella a des visions d’éléphants roses. Je ne sais s’il se « saoule à l’hydromel/ Pour mieux parler de virilité/A des mémères décorées/Comme des arbres de Noël » comme le chantait l’immortel Jacques Brel, mais des éléphants roses, il en voit certainement.

Cependant, il y a eu mieux (ou pire). Guy Verhofstadt, député belge du groupe libéral, l’homme qui exerce en même temps 11 autres mandats (excusez du peu, il arrive au 4ème rang des cumulards), s’est ainsi permis de dire : «Depuis cinq ans, nous avons avancé en état de somnambulisme vers un Grexit avec l’aide et le soutien de l’extrême droite». Si la situation avance vers le « Grexit », ne vaudrait-il pas mieux en chercher les coupables parmi ceux qui ont organisé, ou plus exactement ont bâclé, les deux premiers plans d’aide à la Grèce ? Que vient donc faire « l’extrême-droite » dans cette affaire ? Que l’on sache, ce n’est pas l’extrême-droite qui a les commandes en Europe, ou à la BCE. Une sortie de la Grèce de la zone Euro pourrait s’imposer si on ne veut consentir à ce pays tant la restructuration de la dette dont il a besoin, qu’un plan d’investissements sur plusieurs années qui lui permettrait de retrouver une compétitivité suffisante pour rester dans la zone Euro. Ce sont des réalités que tous les économistes connaissent. Y mêler un fantasme sur l’extrême-droite (et d’ailleurs laquelle ; Aube Dorée ?) n’a aucun sens. On a l’impression que si une prise de sang avait été faite sur M. Verhofstadt on aurait trouvé l’hémoglobine à l’état de trace dans sa bière. Quant à Rebecca Harms, députée verte allemande du groupe  Les Verts/Alliance libre européenne, elle s’est adressée à Alexis Tsipras en disant qu’elle attendait des idées concrètes pour mettre en place des réformes. En d’autres termes elle a refusé de prendre en compte tout ce que le gouvernement grec a proposé depuis le mois de février dernier comme réformes. Cela donne une bonne idée de sa connaissance du dossier…Elle a ensuite ajouté que « la démocratie et Poutine ne vont pas ensemble ». Outre que c’est assez discutable, on ne voit pas trop ce que cela faisait dans ce débat. Ou plutôt si, on le comprend. En associant le nom de Tsipras à celui de Poutine, considéré comme le Diable en personne par certains, on comprend qu’elle entend discréditer le Premier-ministre grec, pourtant conforté par un référendum qu’il a gagné à plus de 61% des suffrages. C’est la même méthode utilisée par BéHachEl, ainsi que MM. Quatremer et Leparmentier, dont il paraît qu’ils sont journalistes, et qui n’ont eu de cesse de faire circuler de fausses informations, comme celle d’une alliance entre Syriza et le parti d’extrême-droite Aube Dorée. On voit que ces méthodes manipulatoires ont cours dans et hors l’hémicycle du Parlement Européen. Bref, Madame Harms a donné dans le registre de la môme vert et même vert-de-gris.

 

L’honneur du Parlement

Mais, le discours d’Alexis Tsipras a donné lieu à d’autres réactions, qui ont sauvé l’honneur du Parlement européen. On citera donc, sur un mode plus élogieux, Ryszard Legutko, député polonais du groupe conservateur et réformateur européen : «Qui et quoi tentons-nous de sauver ? L’union monétaire, la société grecque, la crédibilité du gouvernement, les créanciers, la réputation d’Angela Merkel ou l’infaillibilité d’une union toujours plus étroite ?». C’est bien l’une des questions posées. Car, ce qui est en cause va au-delà du simple cas grec. Ce député a eu au moins le courage de dire les choses et de nommer certains des obstacles et en particulier L’union monétaire, la réputation d’Angela Merkel et l’infaillibilité d’une union toujours plus étroite. Nigel Farage, le député britannique de UKIP et représentant du groupe ELD2, a quant à lui critiqué l’introduction de l’euro : «Si vous essayez de rassembler de force des personnes différentes ou des économies différentes sans d’abord demander à ces personnes leur consentement, il est peu probable que cela fonctionne. Le projet a échoué ». C’est bien là l’une des causes de la crise grecque. La chute des recettes dans la période 2004-2009 correspond aussi à la période de surévaluation de l’Euro qui a touché durement une économie qui ne fait que 35% de ses échanges avec la zone Euro.

De même, la députée allemande Gabriele Zimmer (Die Linke) du groupe Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique a eu raison d’insister sur la nécessité de « Trouver des solutions qui sont durables et qui perdureront… »

On laissera le mot de la fin à Alexis Tsipras. Il a rappelé que la Grèce avait fait, bel et bien, des propositions de réformes et que, sur certains points, elle était même allée plus loin que ce que demandait l’Eurogroupe. Il a souligné que son gouvernement avait sévèrement réprimé l’évasion fiscale. Il a enfin dit que : «(nos) propositions incluent un engagement fort pour atteindre les objectifs budgétaires. Pourtant, nous avons un droit souverain de décider d’augmenter l’imposition sur les entreprises à but lucratif, et non sur les retraites». Alexis Tsipras a également rappelé à ceux qui l’auraient oublié que l’Allemagne avait vu en 1953, 60 % de sa dette effacée. Il aurait pu dire que l’Allemagne avait fait 6 fois défaut sur sa dette depuis 1848. Rappelons aussi ce qu’ajoutait Eleftherios Synadinos, un membre grec du PE, non-inscrit, qui a évoqué les millions de morts à la suite de l’occupation allemande au cours de la Seconde Guerre mondiale. M. Synadinos a soulevé le problème de la dette due à la Grèce depuis cette période et s’est demandé : « Pourquoi refusez-vous d’inclure cela à la question de la dette ?». Il a ajouté que le peuple grec pourrait aussi exister et survivre en-dehors de la zone euro.

Le mot de la fin est revenu à Alexis Tsipras qui a conclu sur une citation de Sophocle : «Il y a des moments où la plus grande loi de toutes les lois humaines est la justice pour les êtres humains ».

Jacques SAPIR

 

 

GRECE : VERS UN IMMENSE SCANDALE 

 
   
Yannis Youlountas Γιάννης Γιουλούντας 

Athènes, dimanche 5 juillet 2015, à 22h30

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On s'oriente vers un immense scandale en Grèce, qui pourrait éclabousser les autorités européennes ...

De source officielle, des plaintes vont sans doute être déposées et des sanctions envisagées contre de nombreuses structures privées qui ont poussé la propagande à son paroxysme, en abusant de la corruption et du mensonge et en violant les lois et règlements en vigueur :

1 - C'est d'ores et déjà certain pour la plupart des chaînes de télévision qui n'ont pas du tout respecté l'égalité de temps d'antenne entre le NON et le OUI ( rapport de 1 à 5, voire plus ! ). Les sanctions pourraient toucher jusqu'à la licence et le droit d'émettre temporairement.

2 - C'est probable pour YOURTUBE qui a diffusé massivement de la publicité pour le OUI durant le jour de l'élection, avant les vidéos en Grèce.

3 - C'est possible pour le réseau de téléphonie mobile WIND qui a pratiqué ouvertement la corruption de vote en offrant des avantages à tous les utilisateurs lui envoyant OUI par SMS. 

4 - Un soutien sera apporté aux salariés violemment menacés par leurs emplopyeurs et contraints d'aller aux rassemblements du OUI. Certains ont été licenciés et s'apprêtent à contre-attaquer.

5 - Le cas du Chef d'Etat-Major des armées sera examiné, car il a brisé son devoir de réserve et de neutralité en appelant publiquement à voter OUI.

6 - Une enquête est quasi-certaine pour les Instituts de sondages qui ont presque tous énormément triché :

6a - annonçant une nette victoire du OUI en fin de semaine;

6b - puis une possible victoire du OUI à l'annonce des premières estimations ( pour freiner l'élan des rassemblements spontanés et affaiblir l'impact de l'information dans le Monde) avec des fourchettes presque toutes entre 47% et 51% pour le OUI;

6c - le résultat final, en réalité, étant plus proche de 60% (62%) ce qui signifie un écart de plus de 20%. Il s'agit, par conséquent d'une immense manipulation organisée massivement durant la semaine et jusqu'à ce soir sur laquelle la lumière devra être faite.

Ce soir, le gouvernement donne la priorité à la fête de la victoire et au débat sur les perspectives.
Mais, dans les prochains jours, ce scandale éclatera très probablement en Grèce, et pourrait éclabousser les autorités européennes.
Les masquent tombent. Le vent se lève.

 

Salut fraternel à vous tous et toutes de la part de la foule athénienne !  

 

           

LES SAUVEURS DE L'EURO SONT DANS LA TOURMENTE

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La ligne conflictuelle tracée à travers l’UE est devenue claire. D’un côté, le ministre fédéral des Finances, Wolfgang Schäuble, qui reste sur ses positions, et considère que la Grèce ne doit en aucun cas bénéficier d’une remise de la dette. De l’autre, le sud fait pression en s’appuyant sur le référendum.

Tsipras a gagné ce combat électoral. L’entêtement de Schäuble n’aide pas le contribuable allemand, lorsqu’il leur dit que l’argent a disparu et que c’est la faute des Grecs.

Que le FMI déclare qu’une remise de la dette est impossible n’aidera pas non plus Schäuble.

Les déclarations de Valdis Dombrovski, qui éludait les questions critiques des journalistes par une langue de bois aiguisée, ne peuvent masquer que les contribuables européens peuvent voter pour une sortie désordonnée (tout est foutu) et une remise de la dette (on sauve une petite partie, ou tout au moins l’apparence).

Les sauveurs de l’euro naviguent à vue

Leur seule ambition est de se refiler la patate chaude, afin de créer une lecture pour la postérité, dans laquelle ils refusent d’être associés avec cette mise à sac chiffrée en milliards.

La Chancelière prépare le énième sommet de l’euro, tout en se mettant à l’abri, car le vote grec était si clair qu’il devient incontestable. Merkel fait dire par son service de presse qu’ « il faut respecter le vote des grecs», tout en ajoutant qu’elle ne perçoit aucune base pour des négociations de sauvetage des finances grecques. Le futur proche « dépend des propositions du gouvernement grec » a déclaré le porte parole de Merkel, Steffen Seibert.

Pour les sociaux démocrates, le pire est arrivé : un parti de gauche qui agit contre le « capitalisme » à l’Européenne.

Pierre Moscovici, qui aurait dû se présenter en tant que Commissaire aux Finances à Bruxelles, s’est fait représenter par le lituanien Drombrovski. Ce dernier s’est exprimé pendant que Junker était aux abonnés absents. Moscovici ne peut plus parler au nom des Allemands, puisque les Français suivent une autre ligne.

Michel Sapin, depuis Paris, déclare que la Grèce doit rester dans l’euro. Son collègue de parti, Sigmar Gabriel, en dilettante, déclare que les Grecs ont détruit tous les ponts et que le défaut de la Grèce est imminent. Un peu plus tard – après un appel de Paris ? – il déclare que la « rigueur budgétaire » est un échec et que la Grèce a besoin de nouveaux crédits. Lesquels devraient être désormais désignés comme « investissements ».

 

Le chaos règne

Aucun ministre des finances ne maîtrise la situation. Le moindre bon sens vient de s’évanouir avec la démission de Varoufakis.

Les Européens de l’est refusent tout avantage à la Grèce tandis que les Européens du sud utilisent le désastre grec pour négocier des remises de dettes.

En France, Marine le Pen accueille le succès de Syriza comme une victoire sur la kleptocratie de l’UE : n’est ce pas beau de voir l’extrême droite saluer l’extrême gauche et les idées de Mélenchon ?

En Espagne, Iglesias, le chef de Podemos, déclare que la démocratie est revenue en Europe.

En Italie, Beppe Grillo estime que tous les européens doivent se libérer du joug de l’euro.

Au milieu du cercle, Wolfgang Schäuble persiste : « Il n’y a aucun projet sur la table, les grecs doivent assumer les conséquences, il n’y aura aucune remise de la dette».

 

Parole, parole…

Jamais l’Europe n’a connu autant d’irréalisme. Les sauveurs de l’euro essayent de faire l’autruche fasse au réactions des marchés. Dombrovski eu ces propos éloquents, lançant que « l’UE a tous les moyens et les utilisera pour, si nécessaire, sauver l’euro. Il n’y a pas danger mortel, comme l’on confirmé les marchés. »

Les politiciens qui s’adaptent « aux marchés », n’ont cure du bien-être de leurs peuples. Ils ont déjà perdu leur légitimité.

Dans cette situation de mise à sac sans précédent, le Haut Commissaire à l’ONU pour les droits de l’homme, Juan Pablo Bohoslavsky, lance à partir de Pékin :

« J’ai l’impression que l’UE a oublié que les droits de l’homme doivent jouer internationalement un rôle dans les questions de finances. La communauté internationale a failli dans cette tâche. Le message est qu’il aurait été plus facile pour la population grecque si, dans cette tragédie grecque, les partis impliqués avaient prêté plus d’attention aux droits de l’homme. Le message des Grecs est clair : plus de mesures d’austérité. Et si l’on regarde les chiffres, l’on constatera que ces mesures d’austérité n’ont aucunement aidé le pays à se remettre. »

Et c’est bien dans ce miroir là, tendu par l’ONU, que doit se regarder l’Union Européenne, Prix Nobel de la Paix 2012. L’échec ne saurait être plus criant !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sylvia Bourdon pour Dreuz.info.

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LA GRECE : GLISSEMENT TRAGIQUE 

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Guy Millière – Ce qui se dessine en Grèce est un glissement tragique qui ressemble à ce qui a pu se passer dans d’autres pays du monde, l’Argentine, par exemple, mais n’est jamais survenu en Europe.

Le glissement tragique a, en réalité, commencé il y a plusieurs années. Il concerne la Grèce elle-même. Il concerne aussi la zone euro et, au delà, le système financier planétaire., voire davantage.

L’économie grecque n’a jamais été une économie très productive. Elle repose très largement sur le tourisme, produit peu de biens manufacturés : les services représentent les trois quarts du produit intérieur brut. Ces chiffres incluent, outre le tourisme, une fonction publique depuis longtemps pléthoriques. Les armateurs et le clergé ne paient pas d’impôts, mais ce n’est pas nouveau. Les activités réalisées « au noir » représentent, selon les estimations les plus fiables, un quart des activités. La Grèce a survécu dans ces conditions pendant des décennies.

Quand la situation se détériorait, la monnaie était dévaluée.

L’entrée de la Grèce dans l’Europe de Bruxelles, puis dans la zone euro a changé une variable d’ajustement cruciale : la Grèce n’a plus pu dévaluer sa monnaie.

Ce qui posait problème d’emblée (la Grèce est entrée dans l’Europe de Bruxelles, puis dans la zone euro avec des chiffres maquillés cachant la réalité) n’a cessé ensuite de s’aggraver : faute de pouvoir dévaluer, la Grèce s’est endettée pour combler des déficits croissants. Cette aggravation s’est faite avec la complicité du reste de l’Europe, qui a tout fait pour que la Grèce reste dans la zone euro, et qui ne voulait pas qu’un pays quitte l’euro : le reste de l’Europe a même prêté davantage à la Grèce aux fins que la population se dise que l’Europe lui permettait une hausse de niveau de vie, sans gains de productivité.

Quand la Grèce s’est trouvée dans une situation proche de la banqueroute (ce qui était fatal), le reste de l’Europe a voulu, dans la panique, que la Grèce s’adapte, à marche forcée, ce qui, faute de dévaluation de la monnaie et faute de gains de productivité, passait par la baisse des salaires et des pensions, des coupes dans la fonction publique et dans les dépenses de l’Etat.

Le résultat a été qu’après une hausse de niveau de vie artificielle, la Grèce a plongé vers une baisse drastique de niveau de vie, vers un chômage très élevé, une multiplication des pauvres.

Le désespoir résultant a fait monter en puissance des partis extrêmes : l’un d’eux est au pouvoir, puisque Tsipras incarne des idées qui sont proches de celles d’un Mélenchon en France.

 

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• Tsipras a dépensé de l’argent qu’il n’avait pas et a accru l’endettement du pays.

• Il a réembauché des fonctionnaires.

• Il a mené le pays vers un défaut de paiement qui devrait conduire le pays vers une sortie de la zone euro.

• Il a pensé que le reste de l’Europe ferait tout pour que cette sortie ne se produise pas, verserait des milliards d’euros à cette fin, renoncerait à l’adaptation à marche forcée plutôt que voir la proximité de la banqueroute se transformer en banqueroute effective : il s’est trompé.

Sauf revirement de dernière minute, la banqueroute effective sera là mardi.

Ce qui va suivre va être vraisemblablement une chute supplémentaire et forte du niveau de vie en Grèce, une explosion du chômage et de la pauvreté. La Grèce devra (sauf revirement de dernière minute) se doter d’une monnaie autre que l’euro, et ce sera une monnaie très dévaluée. La population grecque, qui ne comprend pas, pour sa grande majorité, ce que je viens d’expliquer (ce qui explique qu’elle ait voté Tsipras), réagira d’une manière que nul ne peut prévoir.

La zone euro sera touchée : de fait, la Grèce ne remboursera pas ses dettes, et les autres pays de la zone euro devront se confronter aux pertes financières impliquées. L’euro pourrait être affaibli. D’autres pays ne seront pas tentés de suivre le contre exemple grec : même si certains d’entre eux souffrent de ne pouvoir dévaluer alors que leurs gains de productivité sont plus faibles que ceux de l’Europe du Nord, aucun d’eux ne semble tenté par la banqueroute effective.

Le FMI est touché aussi : le FMI, qui intervient en général pour redresser les comptes des pays au bord de la banqueroute, a lui-même prêté beaucoup à la Grèce, parce que ses dirigeants eux-mêmes voulaient que la Grèce reste dans la zone euro, et va se trouver confronté à des pertes immenses. La tradition non écrite, qui veut qu’un Européen soit à la tête du FMI, pourrait se trouver contestée. Ce sera la perte financière la plus importante de l’histoire du FMI depuis sa création.

D’autres conséquences pourraient suivre : Tsipras s’est beaucoup rapproché de la Russie et de la Chine, qui est désormais propriétaire du port du Pirée, et aurait les moyens de racheter le pays entier s’il était à vendre.

La Grèce (sauf revirement de dernière minute) va sauter dans l’inconnu.

Les gens du reste de l’Europe qui voudraient passer l’été en Grèce ont intérêt à se munir d’argent liquide, à se mettre au troc, et à avoir un goût immodéré pour les turbulences.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

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FESTA DE LA PLACE GARIBALDI A NICE LES 3-4 ET 5 JUILLET 2015

FESTA DE LA PLACE GARIBALDI

3-4-5 JUILLET 2015

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Fête de la Place Garibaldi PROGRAMME Ville de Nice Conseil Général 06 Association des Commerçants de la Place Garibaldi Association Hidraïssa Comitès FACN Association Giuseppe Garibaldi

Le 4 Juillet prochain, ce sera l'anniversaire d’un héros né à Nice: Giuseppe Garibaldi.

La Fête de la Place Garibaldi est un moment de partage et de rencontres autour de notre patrimoine commun, autour de ce que l’on pourrait appeler… “l’âme niçoise”… Co-organisée par l’association des commerçants de la Place Garibaldi et l’association Hidraïssa, elle se veut un lieu d’humanité où tous les acteurs de la vie culturelle niçoise se donneraient la main… Proposée le premier week-end de juillet à l’occasion de l’anniversaire de Giuseppe Garibaldi, elle rassemble spectacles, concerts, conférences, danses, folklore, expositions d’artistes, visites, animations, projections, salon des auteurs niçois… autour d’un idéal : l’amour de Nice.

La 1ère édition a été enthousiasmante, vivement la 2ème ! 2015 2ème édition

LE PROGRAMME AU COMPLET DES MANIFESTATIONS

 

2 lorem ipsum :: [Date] Une Place somptueuse SOUS LES ARCADES… …

SOUS LES ARCADES on trouve La Maison des Associations, le Cinéma Mercury, la Chapelle des Pénitents Bleus pour accueillir le temps d’un Week-end des événements en intérieur ou extérieur et…

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Vendredi 3 Juillet 19h : CONCERT INAUGURAL PIANO-VOIX Offert par l’association Giuseppe Garibaldi.

Samedi 4 Juillet 10h30 : Hommage à Garibaldi par La Repùblica de Nissa

11h : Fanfare déambulatoire sur la Place,

14h : Conférence de CHRISTIAN MARIA,

15h : Chorale Stoufa Gari (sous les arcades et dans la Chapelle du St Sépulcre),

16h30 : Sélection de Courts-métrages “A la Rencontre du Cinéma Niçois” (Cinéma Mercury),

17h30 : Poèmes et Contes Niçois dits par Joan-Pèire Baquié (podium),

18H : Batucada, 19h: “Going back to Nissa la Bela” de C. Passuello (Cinéma Mercury)

19h30 : Hommage à Garibaldi par Boulegan Sian Nissart

20h30 : Spectacle Misteri au coumissariat de Reinat Toscano par Le Rodou Nissart (Maison des associations)

21h30 : concert

Dimanche 5 juillet 10h30 : Conférence RICHARD POGLIANO

11h : Visites guidées du vieux Nice,

14h30: Rencontre avec LUC THEVENON (Chapelle du St Sépulcre)

15h15-16h15 : Nice la Belle

15h : Départ du Théâtre de verdure et remontée de la Coulée verte de la Fanfare de Turin, des Lanceurs de Drapeaux, Chasseurs Alpins, offert par le COMITES Nice et la Ville de Nice,

16H30 : Exhibition sur la Place Garibaldi lanceurs de drapeaux et fanfare italienne

17H00 : Dépôts de Gerbes au pied de la Statue, Discours des Officiels, 

17h30 : Balleti par Nice La Belle,

 

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DEROULE PREVISIONNEL FETE DE LA PLACE GARIBALDI 2015

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Son premier roman, La Pala a obtenu le Prix de Littérature des Traditions Niçoises en Vie et Oeuvre de Ludovic Bréa par Christian Maria, romancier niçois Peintre niçois du XVè siècle, Ludovic Bréa a laissé dans toute la région niçoise des oeuvres d’une finesse et d’une beauté uniques.

Amateur d'art et d'histoire régionale Christian Maria revisite avec passion le terreau culturel du Comté de Nice et des Etats de Savoie et donne vie au peintre dans “La Pala”.

“ET LA PLACE DEVINT GARIBALDI” par Richard Pogliano, auteur niçois “Quand on est né à Nice, quand on habite Nice, quand on a rencontré Nice, cette ville vous pénètre toute entière. Nice est en vous. Indéfectiblement.”

Les événements : Conférences Présentation de l’ouvrage: “EX-VOTO DE PENITENTS: PROVENCE - COMTE DE NICE -ITALIE” Par Luc Thévenon, Docteur en Histoire, Conservateur en chef du Patrimoine “Je vis ma ville comme on vit un amour.”

5 lorem ipsum :: [Date] Nam nec dui vel sapien semper sollicitudin. Curabitur dui justo, venenatis a, pharetra vitae, ultrices in, velit. Lou Rodou Nissart Misteri au coumissariat. En niçois non surtitré fondée en 1977 par Raoul Nathiez, la compagnie rassemble des jeunes et des moins jeunes qui partagent la même passion : illustrer la langue niçoise par le théâtre. Elle utilise le Nissart en tant que langue réellement vivante car il ne saurait en être autrement pour elle, pour les Niçois et tous ceux qui aiment leur culture.

Mathieu Sampeyre cherche deux vieux dans le commissariat... Mais personne ne les a vus, à part lui... Une comédie pleine de rythme, où l’on retrouve les personnages des romans policiers de R. TOSCANO.

SPECTACLES 6 lorem ipsum :: [Date] Concert Piano Voix pour la soirée inaugurale avec la Soprano: Ilaria Del Prete Piano: Paolo Poti’ O mio babbino caro - Gianni Schicchi - Puccini Quando me'n vo' - Bohème - Puccini Comme autrefois - Les pêcheurs de perles- G. BizetIl bacio- canzone di Luigi Arditi Je veux vivre - Romeo et Juliette - Ch. Gounod-… Stoufa Gari (Jeune) Choeur Polyphonique de chants traditionnels.

C’est autour des traditions niçoises, provençales et occitanes que l’ensemble vocal Stoufa Gari s’est construit. Il réunit 6 jeunes de Nice et des vallées niçoises sous la direction d’Arnaud Galichet. En explorant ces riches répertoires traditionnels, cette nouvelle génération de chanteurs révèle l’intense communion des musiques et des voix à capella qui témoignent avec passion de la ferveur de cet héritage.

CONCERTS CONCERT SURPRISE le samedi soir! ANIMATIONS ATELIERS D’INITIATION AU NIçOIS Avec le concours de l’Association des Professeurs de Langues Régionales Association regroupant des professeurs qui se battent pour déveloper l’apprentissage des langues régionales.

Les ateliers seront conçus de façon ludique pour répondre à une demande toujours croissante de personnes souhaitant s’initier au niçois. Aqui si parla Nissart!!

Démonstration de Mourra La Mourra Qu’es aco?

“La mourra" est un jeu dans lequel deux joueurs se montrent simultanément un certain nombre de doigts, tout en annonçant chacun la somme présumée des doigts dressés par les deux joueurs. Gagne qui devine cette somme.” Ce jeu spectaculaire ancré dans les racines niçoises a connu cet été son premier championnat du monde à Ilonse sous l’égide de Pascal Coletta. A découvrir en exclusivité pour quelques parties endiablées! “La Mourra des quatre cantons”

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VISITES GUIDEES DU VIEUX NICE … toujours amoureuses et secrètes… Devant les succès des Visites commentées par Alex Benvenuto, Véronique Thuin Chaudron et Cristou Dauroure, nous réitérons les promenades le long des ruelles du Vieux Nice… NICE LA BELLE Le groupe créé par Francis Gag continue à faire tourner les têtes et les coeurs au son du fifre et du tambour…

ANIMATIONS POUR LES ENFANTS Parcours Découverte Centre du Patrimoine “La folle journée de Pepin de Lympia” Les aventuriers du Patrimoine Ruelle du Vieux Nice -Sébastien Lesage - Licence Art Libre 1.3

9 lorem ipsum :: [Date] Projection au Cinéma Mercury de 6 courts métrages et un documentaire !!!!!!!Going back to Nissa la Bèla docu&fiction de!Christian!Passuello!!65' Revenir et traverser comme un voyageur le pays natal. Mais comment en ressortir ? Pour celui qui est parti et qui revient, à part des images nostalgiques que reste-t-il vraiment de cet espace affectif ? « Going back to… Nissa la Bèla » est un voyage qui nous convie à une réflexion sur l’identité, sur l’appartenance culturelle. Un bout de route ensemble Court métrage de Jacques Emmanuel Astor - ARTEO FILM - 17’ Une guide désenchantée perd 40 touristes allemands aux arènes de Cimiez. Accompagnée de son assistante que tout semble opposer, elles partent dans Nice à la recherche de leur groupe… Une comédie dans la lignée des duos tels que Les compères ou La chèvre… CFF Caselle!Film!Festival& Rural!Film!Fest!2015& Festival!Viva!la! Vida!Sarajevo& Nuit!du!court!métrage!Gardane!2015…

A LA RENCONTRE DU CINEMA NICOIS

10 lorem ipsum :: [Date] 3Courts métrages de 3' en super 8 Collectif Regard Indépendant – Collection: Ville folle Errances dans les rues de Nice… Coup de foudre durant le Carnaval de Nice… ou Don Quichotte à la niçoise… Humour, Poésie, Folie Barbaque de Nathalie Portas Naissance d'un amour de Charlotte Libeau Don Quichotte dou Paioun du Radis Calciné L’idéal!! Clip musical de Raphaël Zamochnikoff et Cédric Gonnet & Art Vivace 3ème Prix du concours video du Rendez-vous image 2015 de Strasbourg.

Une ode au Vieux Nice et au mythique Idée Halles Bar sur des airs de guinguette pour un final en chanson dans la lignée du bal perdu revisité par Philippe Decoufflé…

11 lorem ipsum :: [Date] Mais aussi… EXPOSITIONS Exposition d’artistes niçois ART CULINAIRE Les restaurants de la Place proposeront chacun un menu différent autour d’une spécialité niçoise!

ARTISANAT Marché de créateurs - Association Marquage PATRIMOINE Ouverture exceptionnelle de la Chapelle des Pénitents Bleus Visites commentées par les Pénitents DEFILE - Lanceurs de Drapeaux – Fanfare…

STANDS D’ASSOCIATIONS NICOISES Et bien sûr, le désormais incontournable… SALON DES AUTEURS NICOIS

12 lorem ipsum :: [Date] Et bien d’autres surprises à découvrir lors de ces journées… Batucada, Textes en niçois,…

Stand offert pour la Croix Rouge Association Hidraïssa 6, rue Fornero Meneï 06300 Nice Tél: 06.61.18.32.63 Mail: hidraissa@outlook.fr N° Siret: 53945339900013 - Code APE: 9001Z C.A.P. GARIBALDI 2, Place Garibaldi 06300 Nice Tél: 06.17.15.01.22 Mail: association.cap.garibaldi@gmail.com Siret: 79206852000016 - code APE: 9499Z

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LES PHOTOS DE LA FESTA DE LA PLACE GARIBALDI

par Agency Press International DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHTS AND ALL RIGHTS - 4 ET 5 JUILLET 2015 - NICE

LES STANDS DES AUTEURS-ECRIVAINS 

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