NEWS OFF AMERICAN COMPANY INTERNET COUNCIL - DIACONESCO.TV in English, French, Italiano ...

01 avril 2015

LES FRANCAIS N'ONT RIEN A ATTENDRE DE SARKOZY ET DES SIENS ! Editorial de Jacques GUILLEMAIN

LES FRANCAIS N'ONT RIEN A ATTENDRE DE SARKOZY ET DES SIENS !

405510-sark018-212591453_1333615272

Editorial de Jacques GUILLEMAIN

 
       


Date: 31 mars 2015 09:03:45


La droite pavoise, Sarkozy jubile.


Mais c’est un tort. Cette incontestable victoire de l’UMP-UDI ne s’explique que par l’échec de François Hollande, qui a pris le pouvoir en niant la crise et en mentant au peuple français, ainsi que par la cuisine électorale de l’UMPS pour barrer le Front national, là où ce dernier était en position de force. 


Le résultat inique de ces départementales est que le FN, avec 25% des voix, n’obtient aucun département. On appréciera à sa juste valeur le caractère éminemment démocratique d’un tel scrutin ! Mais que les citoyens ne se laissent pas abuser. La droite a toujours trahi ses électeurs. Faut-il rappeler qu’en 1990, lors des assises sur l’immigration de Villepinte, tous les leaders de la droite et du centre avaient décrété qu’il fallait revenir à une immigration zéro, que les prestations sociales devaient être réservées aux seuls citoyens français et que l’islam était incompatible avec la loi républicaine !

 

IMAMS-VEN-650x366

 


Vingt cinq ans plus tard, nous avons cinq millions d’immigrés supplémentaires sur notre sol, avec une explosion des communautarismes et une dangereuse islamisation de la sphère publique qui disloquent la Nation.

En fait, les promesses de la droite ne sont que salades de bonimenteurs, comme l’a encore prouvé Nicolas Sarkozy avec son programme de 2007 qu’il n’a jamais eu le courage d’appliquer. De 2002 à 2012, la droite a détruit un million d’emplois industriels, sabordé notre balance commerciale, positive en 2002 et déficitaire de 70 milliards en 2012. Elle a également plus que doublé la dette publique, la portant de 850 milliards à 1800 milliards en dix ans de gestion calamiteuse. Beau bilan pour un parti qui prétend donner des leçons d’économie.

Quant à Nicolas Sarkozy, qui se targuait d’avoir éliminé le FN en 2007, il a aussitôt tourné le dos à ses promesses de campagne, ouvrant les frontières comme jamais, régularisant et naturalisant davantage que Jospin. Il a supprimé la double peine et sacrifié 10.000 postes de policiers, il a sabordé notre armée en rayant 53.000 postes dans la Défense, il a fermé les yeux sur la polygamie, les prières dans la rue, les mariages arrangés, les répudiations. Il a abandonné des pans entiers de la république aux mains des caïds ou des barbus. Le résultat de ce laxisme coupable est éloquent.

 

7745439847_nicolas-sarkozy-lors-de-sa-visite-a-la-grande-mosquee-de-paris-le-14-mars-2012

 


Aujourd’hui, 70% des Français estiment qu’il y a trop d’immigrés dans notre pays et les deux tiers d’entre eux ne se sentent en sécurité nulle part.

Alors que peut-on attendre d’une alliance de circonstance entre l’UMP et l’UDI, alliance qui a tout d’un attelage bancal ? Absolument rien, puisque le centre reste un parti sans convictions, immigrationniste, islamophile et communautariste. 


Et si Alain Juppé ne jure que par le centre, ce n’est pas un hasard. Ce monsieur, qui aspire à la magistrature suprême, renie aujourd’hui ses convictions de 1990 et déclare que l’islam est parfaitement compatible avec la république ! Et le tout en reconnaissant publiquement sur un plateau de télévision qu’il n’a jamais lu le Coran!

Renversant.


En vérité, ceux qui se partagent le pouvoir ( UMP-PS ) depuis des décennies sont les seuls responsables du délabrement de la nation et de l’aggravation historique du chômage, de l’insécurité, de la dette colossale et de l’inquiétante fracture identitaire qui mine le pays.

Sur l’Europe, sur la mondialisation ou sur les vertus d’une société multiculturelle, ils ont toujours menti au peuple français, lui imposant la dictature de la pensée unique en légiférant pour le faire taire, au mépris de la liberté d’expression. Jamais depuis la guerre, la France n’a été dans une situation aussi catastrophique. Le peuple français, méprisé depuis trente ans, paie aujourd’hui le prix de l’incompétence et de la trahison de ses dirigeants, qui ont tous mené la même politique, celle de l’autruche et du renoncement permanent.


Et le plus frappant dans ce constat d’échec sans appel, c’est que la clique au pouvoir depuis toujours, loin d’endosser sa propre responsabilité dans ce désastre national, ne reconnaît aucun de ses torts et se contente de diaboliser le seul parti qui n’ait jamais gouverné ! Enfin…. pas encore !

Jacques Guillemain

dalil-boubakeur-crif

 

DERNIERE MINUTE :

 

648x415_nicolas-sarkozy-ancien-president-est-entendu-ce-mercredi-par-les-juges

 

http://www.liberation.fr/politiques/2015/04/01/sarkozy-entendu-au-pole-financier-de-paris_1232807

 

http://www.20minutes.fr/politique/1576647-20150401-video-penalites-campagne-reglees-ump-sarkozy-place-sous-statut-temoin-assiste

 

http://www.francetvinfo.fr/politique/affaire/nicolas-sarkozy-place-sous-le-statut-de-temoin-assiste-dans-l-affaire-des-penalites-payees-par-l-ump_865197.html

 

http://www.francetvinfo.fr/politique/nicolas-sarkozy/ou-en-sont-les-affaires-dans-lesquelles-nicolas-sarkozy-est-mis-en-cause_548691.html

 

***********************************************************

RAPPEL POUR RAFFRAICHIR LA MEMOIRE A PLUS D'UN FRANCAIS ... TOUT SUR NICOLAS SARKOZY !

Posté par DIACONESCO_TV à 09:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


31 mars 2015

L'AVIATION MILITAIRE RUSSE EN 2024 POURRAIT DEPLOYER EN 7 HEURES SON ARMEE PARTOUT DANS LE MONDE !

2024, l’armée russe pourrait être déployée en 7 heures partout dans le monde

 

550af03071139e820e8b4587-1728x800_c

 

Photo : La conception artistique du nouveau avion-cargo (Conception : Alekseï Komarov, Volga-Dniepr Group)  

A l’avenir, une flotte d’avions de transport lourd serait capable de transporter une unité stratégique de 400 chars Armata avec munitions à n’importe quel endroit, dans le monde entier. Cerise sur le gâteau : ce serait à une vitesse hypersonique.

Selon une nouvelle spécification de conception de la Commission militaro-industrielle à , un aéronef de transport baptisé PAK TA sera capable d’atteindre une vitesse supersonique (jusqu’à 2 000 km/h) et de transporter une charge utile impressionnante de 200 tonnes. Son rayon d’action devrait atteindre au moins 7 000 km.

Le programme PAK TA prévoit la construction de 80 nouveaux avions cargo d’ici 2024. Cela signifie que dans une dizaine d’années, le Centre russe de commandement sera capable de déployer une armée prête au combat partout dans le monde, rapporte Expert Online en citant une source militaire qui a obtenu ces informations lors d’une rencontre à huis clos.

Conception : Alekseï Komarov

Conception : Alekseï Komarov

Un des principaux objectifs du nouveau PAK TA est de transporter des chars lourds Armata et d’autres matériels militaires sur la même plateforme, par exemple, des complexes d’artillerie automoteur améliorés, des complexes antimissiles, des transporteurs de missiles tactiques, des batteries de lance-missiles multiples et des véhicules antichars.

Les avions PAK TA seront multi-niveaux, équipés d’un système de chargement et capables de larguer du matériel militaire et du personnel sur tous les terrains.

Une flotte de quelques dizaines d’avions PAK TA pourra transporter 400 chars lourds Armata ou 900 véhicules blindés légers, tels que des chasseurs de chars amphibies Sprut-SD.

Un char russe T-14 Armata (capture d'écran d'une vidéo de Youtube, utilisateur arronlee33)

Un char russe T-14 Armata (capture d’écran d’une vidéo de Youtube, utilisateur arronlee33)

«Vu le développement d’un réseau de bases militaires au Proche-Orient, en Amérique latine et en Asie du Sud-Est, qui devrait être terminé à la même période (2024), il est évident que la Russie se prépare à une confrontation militaire à une échelle transcontinentale», explique la publication.

L’interlocuteur de Expert Online a avoué sous couvert d’anonymat qu’il avait été choqué par les demandes des militaires.

Conception : Alekseï Komarov

Conception : Alekseï Komarov

D’après cette source, le projet PAK TA est en développement depuis plusieurs années et pourrait remplacer les avions-cargos actuels. Mais l’affirmation d’une mission aussi globale pour le transport militaire russe n’avait encore jamais été exprimée auparavant.

«Cela veut dire que pour la première fois nous avons pour objectif de créer des capacités opérationnelles pour transporter par voie aérienne une armée complète à n’importe quel endroit sur la planète», a confié la source. Cela signifie la possibilité de déployer des troupes aussi importantes que le contingent de  et des Etats-Unis qui se trouvait en Irak en quelques heures sur n’importe quel continent. «Dans le contexte de la doctrine militaire actuelle cela dépasse l’entendement», a déclaré la source.

Les spécifications initiales pour la conception du PAK TA visaient la création d’avions-cargos subsoniques, se déplaçant à une vitesse de croisière conventionnelle de 900 km/h et dotés d’un rayon d’action moyen de 4 500 km.

Conception : Alekseï Komarov

Conception : Alekseï Komarov

Ce programme implique la création d’avions-cargos à fuselage large, capables de transporter de 80 à 200 tonnes, pour remplacer à terme tous les avions-cargos Iliouchine et Antonov actuellement en service.

Le seul avion actuel doté d’une charge utile comparable est l’Antonov An-225 Mriya (jusqu’à 250 tonnes), mais c’est un aéronef unique créé spécialement pour le programme soviétique de navettes spatiales Bourane.

L’année dernière, il a été annoncé que les nouveaux avions-cargos seraient développés par le constructeur aéronautique Iliouchine. Certains experts ont supposé que la compagnie pourrait se baser sur le projet de l’avion Il-106 (charge utile de 80 tonnes) qui avait gagné l’appel d’offres du gouvernement à la fin des années 80 mais qui avait été abandonné après le démantèlement de l’Union Soviétique.

 

es

vidéo à voir 

SOURCE:

http://francais.rt.com/lemonde/1175-2014-larmee-russe-pourrait-etre

Posté par DIACONESCO_TV à 09:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

CRASH DE L'AIRBUS A 320 : ASSEZ DE MENSONGES !

Assez de mensonges sur le crash de l’Airbus A320 !

cockpit-1728x800_c

Si le copilote de l’A320 ne s’est pas suicidé, toute la narrative officielle tombe à l’eau. Et d’où nous vient cette narrative officielle des autorités françaises ? Des Etats-Unis ! Le début de la construction de l’histoire officielle a été lancé par le New York Times, repris par tous les médias du monde, y compris français. Suicide bien commode comme beaucoup de suicides sans cause brandis dès qu’une explication embarrassante doit être fournie.

Il suffit de sortir de l’écoute passive du ronronnement médiatique et d’observer et analyser les discours, pour se rendre compte que tout ce qui s’est dit jusqu’ici est un tissu de mensonges encore plus vicieux que celui concernant le 11 septembre, car ici, il y a une construction méthodique, brique après brique, du mensonge. On ne sait pas ce qui s’est passé et on ne le saura peut-être jamais, mais on sait déjà que les explications officielles ne tiennent pas la route et omettent beaucoup d’éléments qui contredisent les discours.

Qu’y a-t-il de faux, dans le discours actuellement en vogue ?

yyt

Le copilote Lubitz n’a pas pu vouloir se suicider. Un jeune pilote reconnu à 100% apte à piloter selon les normes très, très strictes appliquées dans le domaine de l’aviation, surtout dans un pays comme l’Allemagne, ne peut pas se transformer, le temps d’un crash, en un psychopathe bourré de médicaments. Tous ceux qui l’ont connu rejettent ces allégations. Si elles étaient vraies, alors ne prenez plus l’avion, les normes ne servant à rien.

Du coup, la conversation calme entre les deux pilotes à travers la porte verrouillée du cockpit dont nous parle le New York Times n’a pu avoir lieu. Si elle avait eu lieu, cela voudrait dire que le jeune homme, en n’ouvrant pas la porte, soit voulait se suicider, ce que nous avons écarté, soit était inconscient, ce qui rendrait toute conversation impossible.

Donc le New York Times ment, et tout ce qui en découle est faux.

crash

Le crash des Alpes rappelle étrangement le crash d’Air Algérie en provenance de Ouagadougou qui a eu lieu au Mali au mois de juillet dernier. On avait retrouvé des débris sur plusieurs kilomètres, et aucun impact significatif au sol, comme s’il avait été pulvérisé en plein vol. Dans les Alpes, nous avons à peu près le même schéma. Débris éparpillés un peu partout, et aucun impact sur la montagne. Ce qui voudrait dire que l’avion ne s’est pas écrasé entier au sol, et qu’il avait commencé à se désintégrer en vol.

Ce que semble d’ailleurs confirmer les témoignages oculaires des habitants de la région recueillis à la base aérienne d’Orange. Ces témoins affirment avoir entendu des explosions et vu de la fumée sortant de l’avion. Ce qui, en passant, démolit le récit du New York Times, car on ne voit pas comment le commandant de bord pourrait aller pisser et revenir tenir une conversation calme avec son copilote, pendant que son avion est en feu.

Que vient faire le FBI dans cette histoire ? Si les hommes politiques français peuvent être soupçonnés d’allégeance à des forces hégémoniques extérieures, ce n’est pas le cas des administrations françaises. A ce stade des investigations, il est difficile d’imaginer la machine judiciaire française demander le concours du FBI autrement que sous forme d’échange de renseignements, et les procédures judiciaires n’ont pas la réputation d’être simples et rapides. Et pourtant le FBI a été « appelé » à la rescousse, à moins qu’il ne se soit appelé lui-même.

Puisque les raisons du crash semblent destinées à être cachées, il est probable que dans les jours à venir, nous ayons régulièrement des révélations gardées bien au chaud, avec l’aide bienveillante des grands médias dont nous savons pourtant que toute révélation émanant d’eux ne peut être qu’une révélation commandée.

Que s’est-il passé de si grave qui oblige les officiels à s’empêtrer dans des contorsions mensongères, allant jusqu’à salir un jeune pilote qui, d’après les témoignages, n’aurait pas fait de mal à une mouche ? La coopération internationale dans le mensonge est évidente, et c’est d’autant plus inquiétant.

 

 

La France serait-elle devenue inapte à mener une enquête sur son sol sans le FBI ?

1015351173-1728x800_c

Dans l’état actuel des investigations sur le crash de l’Airbus A320 dans les Alpes, l’hypothèse sur laquelle se focalisent les enquêteurs est que le co-pilote Andreas Lubitz aurait intentionnellement provoqué le crash de l’avion. Il avait suivi une formation dans le centre Goodyear, en Arizona, en 2008, ce qui justifie (officiellement) que la France, malgré tout son arsenal d’investigation, fasse appel au FBI.

Ne pouvait-elle pas simplement demander, par voie judiciaire, les données concernant Andreas Lubitz, comme elle l’aurait fait avec n’importe quel pays avec lequel elle a signé des accords ? Apparemment non. Peut-être devrions-nous nous attendre à voir débarquer une équipe du FBI comme pour n’importe quel pays sous domination US pour tout acte terroriste, hypothèse que les enquêteurs et les officiels français ont pourtant écartée.

Quelle différence y a-t-il entre un kamikaze terroriste qui verrouille le cockpit d’un avion (qui le pirate donc) et précipite ses 150 passagers contre la montagne, et un autre kamikaze non terroriste qui fait exactement la même chose ? L’un est musulman et l’autre ne l’est pas ? Il semble que les musulmans ont gagné la marque déposée du mot terrorisme.

Quelle que soit la cause du crash, l’intervention du FBI tend à faire penser que tout n’a pas été dit et que les explications simplettes que l’on nous a données sont peut-être en deçà de quelque chose d’un peu plus complexe. On ne peut imaginer que les services français, qui se concurrencent déjà entre eux pour la moindre enquête, fassent appel à des services étrangers comme le FBI réputé pour ses manières exclusives. Le plus probable serait que les américains se sont imposés dans cette enquête. Il reste à savoir pourquoi ?

à suivre ... à suivre ... à suivre ... à suivre ...

 

Avic – Réseau International

 

SOURCE : Avic – Réseau International

 

crash-avion-vol-Airbus-A320-compagnie-Germanwings

Posté par DIACONESCO_TV à 08:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

29 mars 2015

REVEILLEZ-VOUS CHEFS D'ETATS DE L'EUROPE ENDORMIE : L'ETAT ISLAMIQUE DOIT ÊTRE PRIS AU SERIEUX !

L' ETAT ISLAMIQUE DOIT ÊTRE PRIS AU SERIEUX par GUY MILLIERE 

qui-sont-ils-pourquoi-les-appelle-t-daesh

Guy Millière – J’ai beau parcourir la presse française, je ne trouve aucune analyse précise de l’action de l’Etat Islamique, qui a fait cette fois l’objet d’un film de vingt deux minutes : l’assassinat du pilote jordanien Maaz al-Kassasbeh, pris en otage à la mi- décembre 2014.

Cet assassinat a été décrit comme atroce, et il est effectivement atroce : condamner quelqu’un à être brûlé vif, et passer de la condamnation à sa mise en œuvre est d’une barbarie abjecte. Que cet assassinat ait fait l’objet d’un film soigné, mis en scène, a été présenté comme tellement immonde que les images devaient être dissimulées : et faire un film de ce genre est effectivement immonde, et constitue un pas supplémentaire dans la pornographie imagière dont use l’Etat Islamique. La décision de dissimuler les images peut se comprendre : ce sont des images insoutenables.

Ce qui doit être énoncé, cela dit, est que ces images vont circuler, être regardées des centaines de milliers de fois sur toute la planète, et qu’elles vont susciter des vocations, et servir au recrutement : l’Etat Islamique ne filme pas pour rien, et sait l’impact des films qu’il diffuse.

Brûler vif un apostat est une pratique conforme à la tradition islamique, depuis bientôt quatorze siècles

Ce qui doit être ajouté est que pour nombre de Musulmans radicalisés et en voie de radicalisation, ces images sont justes et légitimes, et correspondent à un châtiment conforme à l’islam, et non pas une violation des principes de l’islam. L’Etat Islamique a traduit Maaz al-Kassasbeh devant un tribunal islamique qui l’a jugé coupable d’apostasie pour avoir combattu l’Etat Islamique au côté de forces infidèles, et l’a condamné à subir un châtiment équivalent à ses crimes : brûler vif un apostat est une pratique conforme à la tradition islamique, depuis bientôt quatorze siècles.

Le titre de la vidéo : « guérir le coeur des croyants », est tiré d’un verset du Coran 9 :14 :

« Combattez-les (ceux qui s’opposent à l’islam). Allah par vos mains les châtiera, les couvrira d’ignominie, vous donnera la victoire sur eux, et guérira le cœur des croyants ».

Certains ont été porteuses de regrets qu’il n’ait pas souffert assez longtemps et ont suggéré que d’autres châtiments auraient pu lui être infligés : l’empaler et le laisser mourir lentement, par exemple.

Avant que la vidéo ne montre la mort de Maazz al-Kassasbeh, elle cite les « crimes » commis par la Jordanie, présente un entretien avec Maaz al-Kassesbeh où il détaille les missions de l’armée de l’air jordanienne contre l’Etat Islamique, rappelle la liste des pays musulmans qui participent à la coalition, et dénonce le roi de Jordanie comme un « agent sioniste ». De nombreuses réactions, émises par Twitter, ont montré que des Musulmans radicalisés considéraient que la Jordanie avait effectivement commis des « crimes », que les pays musulmans de la coalition étaient criminels, et que le roi de Jordanie était un « agent sioniste ». Ces réactions ont été porteuses de joie devant le châtiment infligé à Maaz al-Kassesbeh. Certains ont été porteuses de regrets qu’il n’ait pas souffert assez longtemps et ont suggéré que d’autres châtiments auraient pu lui être infligés : l’empaler et le laisser mourir lentement, par exemple.

Les préceptes islamiques exigent d’être pris à la lettre

Tous les Musulmans ne sont pas radicalisés, mais les Musulmans qui suivent les préceptes islamiques à la lettre reconnaissent et approuvent les pratiques de l’Etat Islamique, parce que ce sont des pratiques islamiques. Doit-on le préciser, les préceptes islamiques exigent d’être pris à la lettre.

Le fait que Maaz al-Kassasbeh ait été tué par le feu, au milieu de décombres, et que son corps calciné ait été couvert d’éboulis par un bulldozer n’était lui-même pas un hasard du tout : il ne s’agissait pas seulement de brûler vif un apostat, mais d’infliger un châtiment équivalent au « crime » : bombarder, dit l’Etat Islamique, brûle des Musulmans sous les bombes, et les corps finissent sous les éboulis.

Pendant que Maaz al-Kassesbeh était mis à mort, en de multiples lieux sur le territoire de l’Etat Islamique, des femmes étaient violées, éventrées, réduites à l’esclavage, des hommes se faisaient couper la tête au couteau, des homosexuels présumés tels étaient précipités du haut d’immeubles et achevés à coups de pierre, des enfants non musulmans étaient crucifiés vivants, mutilés, torturés.

Aucune de ces pratiques n’est contraire aux préceptes islamiques pris à la lettre. Leur but est de faire peur et de soumettre.

L’Etat Islamique est sérieux et effectivement islamique, et conquérant. Des dirigeants musulmans ne se reconnaissent pas dans cet islam : outre le roi de Jordanie, le Président Sissi en Egypte a prononcé à ce sujet des paroles fortes dont je me suis fait l’écho ici, des oulémas d’Al Azar ont réagi avec fureur au sort réservé à Maaz al-Kassesbeh. Ils ont contre eux ce qu’exigent les textes sacrés de l’islam.

Dans le monde occidental, les dirigeants politiques ne prennent pas l’Etat Islamique au sérieux : ils ont tort. Des imposteurs parlent d’un islam imaginaire, et tentent de glisser sous leur tapis de prière les ignominies commises sur tous les continents au nom de l’islam, depuis très longtemps. Ils se conduisent en imposteurs et disséminent l’anesthésie qui précède le pire.

Un ancien dirigeant de la CIA, à Washington, Mike Morell, il y a deux jours, a dit que pour vaincre l’Etat Islamique, il faudrait des années et une armée au sol, bien formée, d’au moins cent mille hommes. Il a ajouté que seuls les Etats-Unis pourraient fournir cette armée, mais ne la fourniraient pas. Il a précisé que si les Etats Unis ne s’étaient pas retirés d’Irak, le monde n’en serait pas là, et que le but de l’Etat Islamique, dans l’immédiat, était de déstabiliser la Jordanie aux fins de faire tomber le roi. Il a prévu que l’Etat Islamique allait, sans doute, se renforcer et susciter l’allégeance d’autres groupes venant s’ajouter aux groupes qui lui ont déjà fait allégeance et que des gens autoradicalisés allaient, plus nombreux, se reconnaître en lui.

Ses propos n’ont semblé intéresser personne en France.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

***********************************************************

 

24 février 2015

L’origine satanique de DAECH

 

daech

J’ai retrouvé dans le Diable au XIXème siècle une information stupéfiante concernant certaines populations vivant dans la zone où sévit actuellement l’armée de l’Etat Islamique, plus communément appelé DAECH.
D’où sortent-ils réellement ?
Comment ont-ils pu être aussi efficaces en si peu de temps ?
Pourquoi ces hommes font-ils preuve d’une barbarie et d’une cruauté que l’on pensait éteintes dans une société aussi civilisée que celle de notre XXème siècle ?
Quel est leur but réel ?

Toutes ces questions ont une réponse et vous allez comprendre en lisant les lignes qui vont suivre. Car, de même qu’il n’y a pas de fumée sans feu, il n’y a pas d’explication réelle sans se rapporter à la période bien spécifique que nous vivons, à savoir la fin des temps.
L’émergence d’une telle force et l’attitude des Occidentaux à son égard s’inscrivent dans un plan occulte et secret prévu de longue date, aux acteurs soigneusement préparés depuis des générations en vue de la grande confrontation, la fameuse bataille de l’Armageddon.
Nous y sommes presque.

le-diable-au-19e

 

Un mot sur le Diable au XIXème siècle.

Il s’agit d’une série d’ouvrages écrits en 1894 et 1895 par le docteur Bataille, et consistant en une compilation de révélations sur l’occultisme, le satanisme, la franc-maçonnerie, et surtout la réalité du luciférianisme dans la franc-maçonnerie. C’est ce genre d’ouvrage qui a vulgarisé les écrits d’Albert Pike et du palladisme (haute franc-maçonnerie luciférienne) et démontré la relation directe de ces sociétés secrètes et de certaines religions avec le prince de ce monde.

Ces ouvrages recensent des témoignages, notamment par le biais de l’infiltration de la franc-maçonnerie par le docteur Bataille (mais pas uniquement), ainsi que l’observation d’un certain nombre de faits historiques, politiques, scientifiques ou religieux.
Bien entendu, tout ce qui dénonce un tant soit peu la franc-maçonnerie, surtout avec autant de détails qui lui sont hautement défavorables, est extrêmement attaqué afin d’être discrédité. Le ou les auteurs présumés, vu les révélations faites, étant forcément des ex-occultistes de haut niveau, repentis ou convertis au catholicisme, il est facile d’utiliser leur passé pour distiller le doute concernant lesdites révélations. Il n’empêche, la plupart des observations formulées ont été constatées également par d’autres auteurs réputés sérieux, dénonciateurs eux aussi des mécanismes sataniques de la franc-maçonnerie.

On peut toujours critiquer le docteur Bataille ou Léo Taxil et semer le doute à leurs sujets, ce qui est relativement facile, mais quand Monseigneur Jouin, Henry Coston, William Guy Carr ou le marquis de la Franquerie (pour n’en citer que quelques uns) parviennent à peu près aux mêmes observations et conclusions sur le fonctionnement de la franc-maçonnerie, à quelques détails près, il y a fort à parier que malheureusement ces révélations sont pour la plupart fondées.

J’en veux pour preuve d’ailleurs que ces ouvrages sont complètement oubliés, ignorés, même par la plupart des dénonciateurs de la franc-maçonnerie. Si vous voulez connaître la vérité, il faut toujours chercher ce qui est caché et que nos ennemis n’ont pas intérêt à voir dévoiler, surtout quand ils sont concernés.

N’oublions pas qu’ils sont passés eux-mêmes maîtres dans l’art de la mystification, c’est-à-dire qu’ils suscitent de pseudo-dénonciateurs qui mêlent intelligemment le vrai et le faux afin de désorienter les honnêtes chercheurs, et surtout de les diriger dans de fausses directions.

La base de la subversion est de maîtriser à la fois ceux qui dirigent le système et ceux qui dénoncent le système ; ainsi il est très difficile de connaître les véritables enjeux.

Ainsi donc, je retrouve incidemment il y a quelques jours dans le tome 4 du Diable au XIXème siècle un chapitre intitulé Le diable à l’assaut du saint Sépulcre et c’est alors que toute l’affaire DAECH s’éclaire.

Voici la clé. Ecrite il y a plus de 100 ans je le rappelle, mais dont l’actualité est aujourd’hui criante. Il suffisait d’attendre.

En orange le texte original, en blanc mes commentaires.

 

L’armée de l’EI provient de tribus sataniques installées dans la région depuis des générations

« Les adorateurs du diable existent par milliers et milliers ! Tout le Kurdistan en est rempli, toute l’Arménie turque, et ils s’étendent jusqu’en Syrie et en Palestine.
Yésidis, Daseni, Chemsieh, ces trois mots signifient Jézides, les plus exécrables des banabacks. Ceux de la province russe de la Transcaucasie sont au nombre de 4400 familles au moins ; on en compte autant dans le Kurdistan persan, et près du double dans le Kurdistan turc. Ce sont là des familles fixées dans ces pays, mais il y a les tribus nomades qui échappent à toute évaluation exacte. Moritz Wagner, dans sa remarquable étude de ces contrées de l’Asie antérieure estime que, parmi les kurdes nomades, les Jézides qui se cantonnent principalement dans les montagnes de Sindjar, au nord des campagnes de la Mésopotamie, sont au nombre de 50 000, épars sur un espace considérable, et déjouant toute répression. Selon Théophile Deyrolle (Voyage dans le Lazistan et l’Arménie), ils sont fort nombreux aux environs du Sipan-Dagh, au nord du lac de Van.

« Les Yésidis adorent le diable, écrit M. Deyrolle ; leur doctrine inspire également de l’horreur aux persans, aux turcs et aux chrétiens. »
Une de leurs tribus, fixée entre Mossoul et le Khabour, affluent du Tigre, pouvait, au commencement de ce siècle, mettre sur pied environ 8000 hommes, dont 6000 fantassins.

Chaque tribu de Jézides est gouvernée par un cheikh indépendant ; mais toutes relèvent au spirituel du Mir, sorte de pape sataniste ou cheikh-kan, qui réside au bourg de Baadlî, situé sur une roche escarpée. Ce Mir, qui est choisi parmi les descendants d’Yésid, fondateur de la secte, est en même temps le prince de la tribu sur le territoire de laquelle se trouve le tombeau révéré de leur grand saint, le cheikh Adi, auteur de leur livre de doctrine, Aswat ou « le Noir » ; les sectaires se rendent en pèlerinage à ce lieu sacré, leur saint sépulcre, au nord de Mossoul, sur la route d’Amadiah. Ils ont encore un sanctuaire vénéré à Lalech, village où vécut un de leurs prophètes.

On le voit, les Jézides ne sont pas des mythes ; les témoignages abondent sur leur religion à rebours, sur leurs mœurs, féroces dans les contrées que leurs bandes terrorisent.
Le fait est que leur origine est bien confuse. Il y a dans la doctrine qu’ils affichent un mélange, en apparence bizarre, de manichéisme, de parsisme, de mahométisme et de judaïsme. Autant que les musulmans et les juifs, ils ont la haine des chrétiens, même ils les détestent encore à un plus haut degré.

Tout porte à croire qu’ils sont les descendants directs des premiers Manichéens. La contrée dont ils proviennent, où ils sont en force, est celle-là même où Manès conçut et propagea ses doctrines avec le plus de succès. Le nom de leur cheikh vénéré, de leur grand saint, Adi, est celui d’un des plus zélés disciples de Manès.

Comme les anciens mages, comme les sectateurs de Zoroastre, ils qualifient d’Ahriman, dieu du mal, la divinité qu’ils reconnaissent, mais qu’ils refusent d’adorer, et ils réservent leurs hommages à un Ormuzd nettement luciférien, un dieu du feu, dont ils font la divinité bienfaisante.
Ils vénèrent le soleil comme manifestation permanente du bon principe divin. Le feu est sacré pour eux. Des deux dieux, celui qu’ils adorent est appelé par eux Taous ou Mélek-Taous, c’est-à-dire roi Phénix, Seigneur de vie, ou encore Esprit-saint feu-et-lumière, et même, très carrément, Lucifer.

De même que les occultistes des triangles [les francs-maçons palladistes] ont leur livre sept fois sacré, mille fois secret, le Livre Apadno, les Jézides possèdent un livre mystique et mystérieux, le Sôhuph Sheit, que l’on ne peut montrer aux étrangers sous peine de mort.

Les palladistes ont à Charleston l’image sacrée nommée Baphomet, qui est leur palladium ; les Jézides ont à Lalech l’effigie sacrée du Mélek-Taous, qui est aussi leur palladium, et que le Mir expose à la vénération des fidèles, à l’époque des pèlerinages.

Parmi les Jézides les plus fanatiques, les plus dépravés, les plus féroces et par conséquent les plus redoutés, il convient de signaler ceux des tribus de Khizîl-bach ou Têtes rouges, qui vivent dans le bassin moyen de l’Euphrate, sur les bords du Ghermili et du haut Khizil-Irmak. Ceux-ci ont, sous la dépendance du Mir de Baadli, un patriarche résidant dans le Derzim, près du fleuve Mourad. Cette branche de Jézides compte, dit-on, 400 000 sectaires. Dans la contrée, on les gratifie du sobriquet de Terah-Sonderan, ce qui veut dire les éteigneurs de lumière.

Dans ces pays perdus du Kurdistan, des missions catholiques ont réussi à s’installer, mais avec quelle peine ! La conquête des âmes est particulièrement difficile dans le pays du Tigre ; entre Mossoul (endroit où s’élevait jadis Ninive) et Elkous, la rive droite du fleuve est presque entièrement occupée par les Jézides, et la rive gauche par les Chaldéens, qui ne valent guère mieux. Ailleurs, ce sont les Jacobites et les Nestoriens, hérétiques haineux qui dominent.
C’est bien là, vraiment, une contrée du diable.

 

Arrêtons-nous ici quelques secondes.
Nous découvrons donc qu’il existait il y a 150 ans, dans les contrées où sévit actuellement DAECH, des tribus notoirement lucifériennes, réparties entre l’ancienne Mésopotamie et l’ancienne grande Arménie, soit une partie de la Turquie, de l’Irak, de l’Iran et de la Syrie actuelles, et qui correspondent grosso modo au Kurdistan.
Depuis des générations, ces hommes sont prêts, avec les mêmes doctrines et les mêmes aspirations qu’il y a un siècle. Ils se transmettent leurs traditions, leurs rites et leurs doctrines.

Les américains n’ont pas eu besoin d’aller loin pour trouver de pseudo opposants à Bachar el Assad et les armer.
Il y a là un choix occulte qui dépasse largement les agents manipulateurs de la CIA, du Mossad ou du Mi6.
Un choix que seuls quelques personnages hauts placés connaissent car ils doivent, à l’insu de tous, préparer les conditions de la bataille de l’Armageddon.
Et ces conditions passent par le réveil et l’armement de tribus placées là depuis des lustres par satan, auxquelles on a enfin donné l’autorisation d’attaquer.

D’abord la Syrie, phase A du plan.
Même si elle fut un demi-échec, elle a permis d’armer et d’entraîner ces tribus.

Ensuite la région autour de Mossoul, leur berceau en réalité, et le Kurdistan d’une manière générale. Phase B.
Il faut voir la facilité et la rapidité avec laquelle ces hordes se sont rendues maîtres d’une bonne partie de l’Irak en quelques semaines seulement au mois de juin dernier.
L’équipement militaire et la campagne de Syrie n’expliquent pas tout.
Elle n’explique par la furie, les décapitations, les violences sans nom envers les chrétiens et tout ce qui ne cadre pas avec leur idéal.
L’effondrement programmé de l’Irak n’explique pas non plus cette puissance soudaine et si bien organisée.
C’est pourquoi d’ailleurs, aller armer les Kurdes, parmi lesquels il y a forcément d’autres tribus Jézides, est une folie, un non sens, une trahison, une inconscience totale de la part des Occidentaux.

Car les pseudos affrontements entre Kurdes et l’Etat islamique ne sont en réalité, nous venons de le voir, que des bagarres entre tribus qui se connaissent très bien et qui se préparent pour l’assaut final, où elles seront alors toutes réunies dans le même objectif.

Par conséquent, ces affrontements ne sont là que pour justifier le regroupement et l’intervention sur place d’une large coalition occidentale où la quasi-totalité des grandes nations sont représentées, certaines y ayant envoyé des forces armées. C’est le cas des américains, des français, des anglais, des russes.
Intervention militaire qui, comme chacun sait, est plutôt inefficace malgré les moyens employés.

C’est normal, puisqu’il ne faut surtout pas décimer trop tôt des forces soi-disant ennemies dont on a besoin pour la PHASE C.

Voyons maintenant en quoi consiste cette phase C. Car elle est connue à l’avance.

 

L’objectif final : les lieux saints en Palestine

Trois montagnes sont spécialement l’objet de leur vénération : le Sindjar où ils se rendent en pèlerinage et où, en l’honneur de Lucifer, ils jettent dans un abîme de l’argent et des joyaux ; l’Alagoz, massif volcanique qu’ils considèrent comme une sorte de lunette ou de télescope où leurs mages prédisent l’avenir ; et surtout l’Ararat, dont le massif est le centre historique du plateau d’Arménie, l’Ararat, mont sacré des kurdes et en particulier des Jézides.

En effet, le mont Ararat fort célébré dans les légendes de la maçonnerie d’adoption, joue un grand rôle dans le Livre Apadno, et rien n’est plus frappant que la ressemblance entre la tradition jézide et les fausses prophéties apadniques au sujet de cette haute cime de la Caucasie.
En tout cas il y a là une connexion étonnante qui laisserait supposer une unité réelle dans le plan diabolique, dans le projet que satan médite d’une nouvelle et suprême révolte contre Dieu.

Les Jézides rêvent de l’extermination des races chrétiennes. Au grand jour, d’après leur tradition, ils réuniront au mont Ararat toutes leurs tribus éparses en Russie, en Perse et en Turquie, et de là ils descendront comme une avalanche sur la Palestine pour proclamer le règne de Lucifer sur la terre, détruire le sépulcre du Christ et planter l’effigie du Mélek-Taous, transportée de Lalech, au sommet du Golgotha.

Déjà ils préparent les voies à cette campagne.
En nombre relativement important, quelques familles de jézides se sont implantées en Palestine, y compris à Jérusalem, les uns et les autres prenant leurs positions, attendant l’invasion, qui viendra quand le Mélek-Taous en aura décidé.

Ainsi, le diable se prépare à donner l’assaut au Saint-Sépulcre.
Les Lieux Saints sont visés par les Jézides ; de jour en jour, ils s’établissent dans les environs, resserrant peu à peu leur cercle, tout en entretenant leur zèle de maudits aux pays dont l’Ararat est le centre. Sommet qu’ils appellent, exactement comme les palladistes, la Montagne mère du monde persuadés, toujours comme les palladistes, que c’est Lucifer qui a sauvé, au moyen de l’arche, l’humanité noyée par le déluge de son rival malfaisant, Adonaï pour les uns ou Ahriman pour les autres.

 

Oui, vous avez bien compris. L’auteur de ces lignes ne pouvait pas savoir, en 1895, que la Palestine serait devenue entre-temps l’Etat d’Israël.

Mais l’objectif final et réel des satanistes de DAECH reste bien la prise des Lieux Saints, d’où la complicité du Mossad qui arme ces tribus pour qu’elles attaquent Israël, non pas pour anéantir les juifs mais pour détruire les lieux saints chrétiens.

Ainsi le plan Pike s’appliquera à la lettre, car bien évidemment le monde entier considèrera qu’il s’agit d’une agression de l’état juif, et interviendra pour stopper les islamistes de Daech, qui ne sont que les descendants des Jézides.

C’est pourquoi il fallait rassembler dans la zone un grand nombre de moyens militaires, non pas pour exterminer maintenant les Jézides, mais pour le faire une fois qu’ils auront accompli leur mission : déclarer la mort définitive du christianisme par la destruction des lieux saints.

D’où également les menaces qui pèsent sur Rome, pour les mêmes raisons. Car il faudra anéantir en même temps les deux « temples » saints qui représentent le christianisme : le Vatican et le Saint-Sépulcre.

Et comme les Jézides sont assimilés à l’Islam, les musulmans de tous les autres pays, dont un grand nombre ont été judicieusement infiltrés dans les pays occidentaux en vue de cette guerre justement, se révolteront en voyant l’extermination de leurs coréligionnaires.

 

Il y aura des dégâts collatéraux en Israël ?
Et alors ?

Je rappelle ce qu’écrivait Israël Adam Shamir (un juif dénonçant les méfaits du judaïsme talmudique), en 2004 dans son ouvrage Etude sur la Kabbale :
« Yisraël [l’église des juifs, qui les dirige] ne se soucie nullement des juifs en tant qu’individus. Les juifs, Yisraël peut parfaitement s’en passer, si la mission l’impose. »
Et d’ajouter un peu plus loin : « La Palestine n’est pas le but ultime des juifs ; leur but ultime, c’est le monde. La Palestine n’est que l’endroit où doit être implanté le quartier général de l’Etat mondialisé.(…)
Les juifs intelligents et qui réussissent n’immigrent presque jamais en Israël. Ils font carrière aux Etats-Unis ou en Russie, en France ou en Allemagne. Les Israéliens ne sont que les dindons de la farce de la communauté juive mondiale, envoyée à la conquête de la terre nécessaire à l’édification du Quartier général du Nouvel Ordre Mondial. »

Entre-nous, le plan est diaboliquement génial. Les nombreux morts juifs aux côtés des jézides, palestiniens et chrétiens, seront les nouveaux martyrs nécessaires à la phase ultime du plan de domination mondiale.
Nécessaires car en même temps la Palestine et Jérusalem auront été nettoyés de tous les ennemis, chrétiens comme musulmans.

Place nette aura été faite pour construire le troisième Temple et inaugurer leur âge d’or avec leur Messie.

La même chose aura été faite simultanément dans le monde.
C’est grosso modo le contenu de la 6ème trompette de l’Apocalypse, vu du côté de la synagogue de satan bien entendu.

 

Conclusion

Nous comprenons mieux maintenant le pourquoi et le comment de l’émergence de cette force si étonnamment spontanée et puissante appelée DAECH, ainsi que son objectif final : anéantir ce qui reste des symboles de la chrétienté, sur les lieux même de l’Incarnation et de la Passion du Christ, et déclarer ouvert le règne de Lucifer.

Ceci se fera en même temps que la révélation de l’Antéchrist au monde, qui justement personnifiera le règne de Lucifer.

Seulement voilà.
Il s’agit du plan de Satan, celui qu’il fera croire à ses adeptes jusqu’au bout.

Car nous savons, de notre côté, que le plan divin diffère de cette perspective.
Même s’il est acquis que les agissements de Satan/Lucifer constituent les châtiments des hommes en punition de leurs péchés, nous savons que ceux-ci se terminent par la purification finale, qui consiste en l’élimination du mal de la surface de la terre.

D’autre part, et ceci est une thèse personnelle, il est quasiment certain que même si Lucifer prépare un Antéchrist-personne, celui-ci ne règnera pas. Seul le Christ, Fils de Dieu, peut régner sur terre. Satan aura pu le faire via un Antéchrist-système qui s’est développé progressivement en cent ans, c’est déjà pas mal.


Mais une telle perspective, Satan ne peut ni l’admettre, ni l’avouer, que ce soit à ses adeptes ou à ses opposants. Il doit maintenir coûte que coûte le mythe du règne d’un Antéchrist-personne car ainsi les hommes, sans ce repère essentiel, considèreront toujours au loin la période des châtiments, et ne se prépareront pas spirituellement. Pourtant, le Christ nous l’a bien dit : « Je viendrai comme un voleur » au moment où on ne l’attendra pas.

Par conséquent, nous allons bientôt quitter la 5ème trompette pour la 6ème, qui sera l’accomplissement du plan de DAECH : l’attaque de la Palestine.

Mais la 7ème trompette sera la Purification finale, la moisson, le jour de la colère de Dieu, et non le règne de Lucifer.

Si c’est ainsi, les hommes auront donc par ce biais (l’attaque de la Palestine) un ultime avertissement pour se repentir.
Je l’espère pour eux.
Car il n’est pas exclut que le Jour de la Colère de Dieu n’intervienne sans crier gare, avant l’accomplissement du plan satanique, qui a déjà connu quelques ratés.

Veillez et priez car le jour de la Purification approche, quelles que soient les actions de Satan.
Seule la préparation spirituelle est nécessaire, par la prière, la pénitence et la pratique des sacrements.

***********************************************************

LE DIABLE = LE DOLLAR

AVEC LE DIEU ARGENT C'EST LE DIABLE QUI MÈNE LA DANSE EN CORROMPANT LES HOMMES SUR TERRE !

28 mars 2015

CRASH DE L'AIRBUS GERMANWINGS ... LES CHIFFRES DE L'APOCALYPSE !

Crash de l’Airbus A320 Germanwings : L’Airbus des chiffres de l’Apocalypse

27 Mars 2015

germanwings

Je me doutais bien que Louis allait étudier cette affaire , voici son éclairage, sous l’angle eschatologique  . Z .

J’ai rarement vu un événement aussi eschatologique que le crash de l’Airbus A320 Germanwings le 24 mars dernier.
L’eschatologie étant l’étude des prophéties, cela veut dire que cet accident contient en lui-même de nombreux indices et éléments en relation avec les prophéties de la fin des temps.
Examinons-les en détail.

144, le chiffre des Justes

Le premier détail, et certainement le plus frappant, est la composition de l’avion : 150 personnes à bord, dont 144 passagers et 6 membres d’équipage.
Le livre de l’Apocalypse détaille le nombre des justes au chapitre 7 : 144 000.
Or ce chapitre s’insère entre le 6ème et le 7ème sceau.
Le chiffre 144 seul est en lui-même un indice important, mais il est renforcé par une triple confirmation :

1) 144 passagers = 144 jours.
Si on calcule 144 jours avant le 24 mars, on arrive au 1er novembre 2014, la Toussaint, où l’épître est justement ce fameux chapitre 7 de l’Apocalypse : le décompte des 144 000 justes.

2) Pour rester sur le 144, il faut savoir que nous sommes à 144 ans de l’apparition de Pontmain, qui eu lieu le 17 janvier 1871. Or Pontmain annonce une intervention divine imminente puisque son unique message est : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps ; mon Fils se laisse toucher. »

3) Il y a 150 personnes à bord en tout.
Même base de calcul : 150 = 150 jours. Cette fois-ci, nous tombons sur la date du 26 octobre 2014, qui était ce jour-là la fête du Christ-Roi dans l’Eglise traditionnelle, c’est-à-dire dans le calendrier liturgique de toujours, non remanié par Vatican II.
Le 150 a une autre signification : 150 jours égalent 5 mois, et nous savons que la 5ème trompette dure 5 mois. Ce chiffre pourrait aussi signifier la fin de la 5ème trompette et l’entrée dans la 6ème.

Reste le 6 des 6 membres d’équipage.
Celui-ci revêt plusieurs significations. D’abord, il confirme notre présence (ou notre entrée) dans la 6ème période (trompette, sceau, église) puisque, nous l’avons dit, le chapitre du décompte des Justes se situe pendant le 6ème sceau.


Le 6 est aussi le chiffre de l’homme, créé au 6ème jour. Or la bête de l’Apocalypse a conduit l’homme à se diviniser tout au long du XXème siècle, d’où le triple six (666) qui la caractérise, en construisant une société matérialiste opposée à Dieu et à sa création, que l’Apocalypse appelle Babylone.
Justement, la 6ème trompette annonce la chute de Babylone.

Par conséquent, rien que ces trois chiffres (150, 144 et 6) sont lourds de signification : ils nous situent dans le calendrier des trompettes, annoncent la délivrance prochaine des Justes par la chute de Babylone, et la victoire du Christ-Roi.

Donc nous sommes ou nous entrons dans la 6ème période (trompette, sceau, coupe, église), cet événement venant confirmer les hypothèses que je formulais dans le précédent article, où je voyais cette période commencer le 13 mars pour s’achever le 24 mars.

On peut penser avec le crash de l’Airbus que la 6ème période n’est pas encore terminée au 24 mars, mais il annonce déjà la 7ème et dernière période.

 

De l’Espagne à l’Allemagne : du midi au nord

Il est très curieux que le roi d’Espagne arrive en France au même moment pour une visite officielle de 3 jours. Il s’agit de Philippe VI (6 comme le chiffre de l’homme, comme les 6 membres d’équipage de l’Airbus). A peine arrivé, à cause du crash, celui-ci annonce sur le perron de l’Elysée l’annulation de sa visite. De 3 jours elle aura duré moins d’un jour.

La veille, c’est-à-dire le lundi 23 mars, l’épître de la messe était un extrait du livre de Jonas, où celui-ci annonce « dans 40 jours Ninive sera détruite » (Ninive, Babylone, c’est pareil : la grande ville symbolise la société païenne dans son ensemble). Or le texte nous indique que la ville de Ninive est si grande qu’il faut 3 jours pour en faire le tour, mais Jonas ne la parcourt qu’en une seule journée.
Comme notre roi Philippe : il n’est présent qu’une journée là où il aurait dû passer 3 jours.

Restons sur Jonas, car Jésus le cite dans son évangile, dans un passage qui concerne le jugement dernier :
« Cette génération est une génération mauvaise ; elle demande un signe et il ne lui sera donné d’autre signe que celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas a été un signe pour les Ninivites, ainsi le Fils de l’Homme en sera aussi un pour cette génération.


La reine du midi se lèvera au jour du jugement avec les hommes de cette génération, et les fera condamner, car elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et il y a ici plus que Salomon. Les hommes de Ninive se dresseront au jour du jugement avec cette génération et la feront condamner, car ils ont fait pénitence à la prédication de Jonas, et il y a ici plus que Jonas. »

Pour les Pères de l’Eglise, la reine du midi c’est la Sainte Vierge, qui viendra écraser la tête du serpent. Le salut vient du midi ; la montagne de Dieu, le mont Sinaï, est au sud de Jérusalem.

Le nord, lui, représente le châtiment, les peuples chargés de châtier le peuple infidèle. D’où les peuples du Septentrion dans Ezechiel (Gog et Magog), ou la Russie désignée comme le châtiment de l’Occident par la Sainte Vierge à Fatima.

Notre Airbus part d’Espagne, le sud, c’est pourquoi il contient les 144 (000) justes, et il va vers le Nord, le septentrion, mais il s’arrête en chemin car la fin de Babylone est proche.

Il y a donc une symbolique biblique directe, la même que pour les autres avions, situés presque tous à l’Orient.
Or si les armées de la victoire viennent du Midi, le Rédempteur vient d’Orient.

La plupart de nos avions « eschatologiques » sont situés à l’Est de Jérusalem (deux à Taïwan, deux en Malaisie, un dans le sens inverse : de l’occident vers l’orient, et le dernier encore du midi vers le nord).

 

La région du crash : un avertissement pour le Vatican

massif

Impossible de répertorier tous les indices liés à la région du crash tellement il y en a. Je citerai seulement les essentiels.
L’Airbus A320 s’est écrasé dans le massif des Trois-Evêchés, à environ 2700 mètres d’altitude, à hauteur du col escarpé de Mariaud, dans la vallée de la Blanche, à proximité des villes de Barcelonette et de Seyne-les-Alpes.
Un des témoins, Sébastien Giroux, dont le témoignage a fait le tour des chaînes d’info, a vu l’avion plonger vers Saint-Pierre !

Les trois évêchés, la vallée de la Blanche (le pape : l’homme en blanc), l’avion qui pique sur saint Pierre, c’est assez clair tout de même.


De plus le pape a choisi pour nom François, qui est un dérivé de Français ; l’avion s’écrase en France mais n’a aucun français à bord.

Par contre, il part d’Espagne (le pape est argentin, pays dont la langue officielle est l’espagnol) et se rend en Allemagne, patrie de Benoît XVI, l’autre pape.

Il s’agit donc d’un avertissement sans frais pour les deux occupants actuels du Vatican dont l’un est, vous le savez, le faux prophète, la bête de la terre de l’Apocalypse.

De plus, le code postal de Barcelonette est 04400 (encore le 44) et celui de Seyne 04140, soit à nouveau le 144. Ville de Seyne où la croix de Jérusalem figure dans le blason.
Pour l’anecdote, on est à 25 kms du Laus, où de célèbres apparitions de la Sainte Vierge ont eu lieu. Je rappelle que la voyante du Laus, Benoîte Rencurel, est décédée un 28 décembre, soit le même jour que le crash de l’autre Airbus A320.

L’avion s’est écrasé près de la commune de Méolans-Revel, qui a pour église paroissiale l’église saint Jacques (fête le 25 juillet ; encore un 25 ; mais ce saint est aussi très lié à l’Espagne) ; il y a aussi une chapelle ND de la Salette, autre célèbre apparition dont le site n’est pas très éloigné non plus.
A propos du 25, les médias ont opportunément rappelé que le précédent crash d’avion meurtrier en France était celui du Concorde le 25 juillet 2000, justement. Encore un 25, comme le lendemain de l’accident du 24 mars.

 

La date : veille de l’Annonciation

Tout est dans le mot : ANNONCER.
Qu’annonce l’Annonciation ? L’Incarnation du Sauveur, du Messie.
Quel est l’ange chargé d’annoncer à Marie qu’elle sera la Mère du Sauveur : l’archange Gabriel.
Quel jour est la fête de l’archange Gabriel ? Le 24 mars, jour choisi parce qu’il précède la grande fête de l’Annonciation.

Dans la bible, l’archange Gabriel a pour mission d’ANNONCER les événements importants, puisque c’est lui qui annonce :
1) à Daniel ses visions
2) à Zacharie la naissance du dernier (et plus grand) prophète : Jean-Baptiste
3) et évidemment à Marie l’Incarnation du Messie.

Par conséquent, cet événement placé le jour de la saint Gabriel et la veille de la fête de l’Annonciation, est forcément en rapport direct avec le Messie.

Et puisque nous savons que le second avènement du Christ est proche, et puisque on a prouvé tout à l’heure le lien direct avec la fête du Christ-Roi, il n’y a plus d’ambiguïté possible : il y a bien ici l’annonce du retour du Christ en gloire tel que prophétisé dans l’Apocalypse.

hollande-merkel-rajoy

L’adversaire le sait bien, puisqu’il s’est arrangé pour que les trois chefs d’Etats, espagnol, français et allemand (symbolisant la trinité satanique), se réunissent sur le lieu du crash et dans la chapelle ardente de la Seyne au moment même où le Christ mourrait sur la croix il y a 1981 ans. En effet, ils étaient réunis le 25 mars entre 15h30 et 16h ; à l’heure du soleil, on était donc bien aux alentours de 15h.

 

7 avions, le compte est bon

Alors, en définitive on a 7 avions considérés comme eschatologiques. Deux séries de deux, et un dernier :
– 2 Boeing 777 (8 mars et 17 juillet 2014)
– 2 Airbus A320 (28 déc 2014 – 24 mars 2015)
– 2 ATR72 (23 juillet 2014 – 4 fév 2015)
– 1 MD-83 (24 juillet 2014)


Petite remarque : l’avion qui se singularise (n’étant pas en « double ») porte le numéro 83 et se crashe un 24. Or le dernier crash, celui d’aujourd’hui, se passe le 83ème jour de l’année, également un 24.
Voilà. Le compte est bon.

1058 morts, satan devrait être satisfait.( la main du DIABLE ! )

Ce 1058 nous ramène à 1(8)58 (divulgation du secret de la Salette) et à 1(9)58, début de la bête religieuse au Vatican par l’élection de Jean XXIII, premier pape franc-maçon de l’histoire, et début de l’abomination de la désolation.
Mais 1858 c’est aussi les apparitions à Lourdes. Or 1858 + 157 ans = 2015, ce qui veut dire que depuis le 11 février dernier, les apparitions de Lourdes sont entrées dans leur 158ème année. Or je rappelle que ce chiffre de 1858 fait référence à la fois à Lourdes et à la Salette, cette dernière étant l’actualisation de l’Apocalypse par la Sainte Vierge.

 

Les circonstances de l’accident

crash

Quittons quelques instants l’eschatologie pour rebondir sur l’actualité et montrer le niveau de manipulation et de désinformation voulu par les services de l’Etat et les médias.

Déjà la durée de la descente aux enfers.
« 8 minutes, c’est étrange » dira au Figaro Gérard Arnoux, président du comité de veille de la sécurité aérienne. Alors on a trouvé comme explication un acte volontaire du copilote ; on va y revenir, mais étudions d’abord un autre aspect.

Il aurait été vu des avions militaires escortant l’Airbus avant le crash.
Les médias nous répondent que pour prévenir tout acte de terrorisme, un avion de chasse de l’armée de l’air est allé au contact de l’appareil dès l’alerte donnée. Pourquoi pas, mais l’argument ne tient pas dans la pratique. L’alerte est déclenchée à 10h30 par la DGAC, lorsque l’on constate une perte radio avec l’avion. Le Monde rapporte qu’il commence à entamer une forte descente à partir de 10h32 ; il descend à environ 1 km par minute à vitesse constante jusqu’à 10h41, au moment où les radars amateurs perdent sa trace. La compagnie Germanwings affirme pour sa part que la chute a duré 8 minutes, et qu’elle a perdu le contact à 10h53.
Les avions militaires ont donc eu 20 minutes maximum pour trouver l’Airbus, sachant qu’il faut au préalable que les pilotes se préparent, décollent, arrivent sur la zone présumée et trouvent l’avion. Tout ça en moins de 20 minutes ! Cela paraît irréaliste.
Et puis si un avion militaire avait assisté au crash, pourquoi les pilotes ne témoignent-ils pas auprès des médias ?

crash2

Un avion littéralement pulvérisé


Autre point très troublant : les débris sont dispersés sur une étendue de 2 hectares. Selon les sources, les plus gros morceaux jonchant le sol mesurent 1 mètre au maximum !!!
« On voit que ça a tout explosé, tout est parti en petits morceaux, il n’y a vraiment plus rien » dira un éleveur ayant guidé les secours. De même, le docteur Frédéric Petitjean, coordinateur des secours médicaux, témoigne au Figaro : « Nous avons été surpris. En survolant les lieux, on n’a repéré que de très légères fumées alors que nous nous attendions à voir des flammes. On était tellement étonnésque l’on a crû que l’on se trompait d’endroit. Puis nous avons repéré des débris mais tellement petits que l’on s’est dit que les premières informations étaient fausses et qu’il ne pouvait s’agir d’un accident impliquant un gros porteur. C’était à peine croyable.(…) Nous avons été posés un à un sur la partie haute de l’accident. Là, nous avons vu des débris étalés sur plusieurs centaines de mètres, pas plus gros que la taille d’une chaise. »

Eh bien il a raison : cette pulvérisation de l’avion est totalement anormale. Un avion de cette taille qui s’écrase laisse de grosses traces, des morceaux de carlingue, des moteurs, des trains d’atterrissage, des bouts d’ailes, des sièges, des bagages, des corps… mais sûrement pas des miettes !

Cela me rappelle cet article sur le crash du vol d’Air Algérie du 24 juillet 2014 (encore un 24) où on soupçonne l’armée de l’air française d’avoir en réalité descendu l’avion.


C’est curieux tout de même, dès qu’il y a des avions militaires dans les parages, les avions explosent avant de se crasher… ce fut le cas du Boeing en Ukraine le 17 juillet, du MD-83 d’Air Algérie le 24 juillet, et très probablement de celui-là.
Le crash contrôlé n’explique pas tout, il y a eu aussi très probablement explosion.

 

575x323xAndreas-Lubitz-575x323_jpg_pagespeed_ic_aBHYigBXQvv1bK0LMzgD

Le bouc émissaire : Andreas Lubitz


Curieusement, c’est un média américain qui va souffler l’idée aux officiels français. Le NY Times révèle dès le 25 mars que la boîte noire récupérée indiquerait que l’un des pilotes a quitté la cabine. Donc avant toute communication officielle française, alors que la boîte noire se trouve entre les mains des autorités françaises.
Vous ne trouvez pas cela étrange que ce soit un média américain qui révèle cette information-clé avant tout le monde, avant même les officiels ?


Déjà, pour un avion en miettes, il est étrange d’avoir trouvé si vite la boîte noire (elle a été retrouvée dans la matinée du 25 mars) ; à 16h mercredi, le gouvernement français donne déjà quelques informations sur celle-ci, mais sans rien révéler de l’analyse de son contenu. Et c’est donc le NY Times qui leur « force la main » si l’on puis dire, le soir même, obligeant les officiels français à confirmer cette révélation dans la matinée du 26 mars.


Franchement, il est bien pratique cet Andreas Lubitz, il permet d’éviter de se poser les vraies questions, et croyez-moi ils vont lui fabriquer un passé sur-mesure.

Par contre l’aspect eschatologique est intéressant car Andreas c’est André.
Saint André est le premier apôtre du Christ, vénéré autant par les Eglise d’Occident que d’Orient.
Il fait aussi penser à la faille de San Andreas aux Etats-Unis. Doit-on y voir une annonce prophétique ? Après tout, ce sont bien les américains qui ont eu l’idée, surtout qu’ils sortent une grosse production hollywoodienne dénommée San Andreas justement, dont la sortie est programmée le 27 mai. Prémonition contrôlée ?

 

Conclusion : le signe de Noé et de Loth

Nous avons vu tout à l’heure que les 144 passagers correspondaient au chiffre des Justes dans l’Apocalypse, que nous étions la 144ème année de Pontmain et qu’il y a 144 jours du 1er novembre 2014 au 24 mars 2015.
Si j’ajoute 9 jours à 144, cela donne 153.
153, c’est le chiffre du Christ (addition des 17 premiers chiffres), et aussi le second chiffre qui symbolise les justes (les 153 poissons de la seconde pêche miraculeuse).

9 c’est le chiffre de la Rédemption : le Christ est mort à la 9ème heure ; le 9 célèbre aussi la gloire de la Sainte Trinité (3×3 ou 333) comme les 9 occurrences du Kyrie.
Donc trouver 153 par le 9 en partant du 144 n’est pas anodin.
Enfin, la compagnie aérienne affirme que l’Airbus s’est crashé à 10h53 (= 153).

Dans les évangiles où le Christ annonce son retour (Luc 17 & 21, Matthieu 24 & 25, Marc 13…), il cite en référence trois épisodes bibliques :
Jonas (en précisant que le signe en question sont les 3 jours et 3 nuits de Jonas dans le ventre du poisson)
Loth, prévenu par 2 anges la veille de la destruction de Sodome et Gomorrhe,
Noé, prévenu par Dieu 7 jours avant le déluge.

loth

On peut donc considérer l’accident de l’Airbus à la fois comme l’avertissement de Noé et EGALEMENT comme l’avertissement de Loth car ils correspondent à la même durée.

En effet, la veille peut durer 6 ou 7 jours, comme les 6 jours durant lesquels Josué et son armée font le tour de Jéricho.
L’écriture sainte nous a montré à plusieurs reprises qu’il fallait attendre 6 jours avant que la victoire finale ait lieu le 7ème.

La destruction de Sodome, le déluge ou la prise de Jéricho anticipent le même événement : la chute de Babylone dans l’Apocalypse, c’est-à-dire la fin de la 6ème trompette, et bien entendu la 7ème.
Septième qui durerait 3 jours et nous mènerait pile au Jeudi Saint (2 avril).
Soit 9 jours en tout (6+3), menant au 153.

Ces six jours correspondent-ils à 6 jours réels ou à une autre durée ?

S’il s’agit de 6 jours réels, cela veut dire que la 7ème trompette s’enclencherait le 30 ou le 31 mars, selon que l’on inclut le 24 mars dans le calcul ou pas.
Il y aurait une certaine logique car la seconde rédemption du monde interviendrait aux mêmes dates que la première puisque nous entrerons dans la Semaine Sainte le lundi 30 mars.
Je précise également que le Christ est mort le 14 Nizan de l’an 34, un 25 mars ; mais cette année, le 14 Nizan tombe exactement le même jour que le Vendredi Saint, à savoir le 3 avril (le 1er Nizan étant le 21 mars).
Or le 14 Nizan marque d’une part la Rédemption du monde, mais aussi la sortie d’Egypte des hébreux.
Pour les Justes, il s’agit bien aussi d’une délivrance qu’ils appellent de leurs vœux depuis longtemps.

Mais la durée peut aussi être plus longue. Pas forcément de beaucoup.
C’est toute la difficulté des projections que nous faisons, puisque la date finale est réservée à Dieu seul et il ne nous la révèlera (s’il le fait) qu’au dernier moment.
C’est peut-être le dernier moment.

N’oublions pas qu’il y avait eu un autre avertissement, il y a presque un an, encore un 24, à Brescia en Italie le 24 avril 2014. Avec l’avion du 24 juillet, cela fait trois avertissement un « 24 ».

D’où l’importance cette année de bien préparer Pâques et d’en profiter pour laver notre âme (confession), nous sanctifier en assistant aux très beaux offices de la Semaine Sainte, et bien entendu célébrer la Résurrection (le retour ?) glorieuse du Christ dans la joie pascale.

https://legrandreveil.wordpress.com/2015/03/27/lairbus-de-lapocalypse/

Posté par DIACONESCO_TV à 08:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]



27 mars 2015

CRASH DE L'AIRBUS A 320 DE GERMAN WINGS DANS LES ALPES EN FRANCE

CRASH DE L'AIRBUS A 320 :

LA PISTE DE L'ATTENTAT SE CONFIRME !

 

La

La « boite noire » de l’A320

Les autorités françaises diffusent peu d’informations sur l’avancée de l’enquête sur le crash de l’Airbus A320.

Nous allons donc remplir les blancs au fur et à mesure que les informations nous parviennent, car ce qui semblait au début un accident d’avion pourrait prendre une tournure différente. Nous publierons les informations au début de ce fil info.

23:04 : Bild publie une nouvelle photo de Andreas Lubitz :

CBDf0QWWcAA_sSg

22:47 : les enquêteurs allemands ont refusé de révéler les détails « des élements déterminants » qu’ils ont découvert au domicile du copilote, mais ont déclaré qu’il « ne s’agit pas d’une lettre de suicide ». Depuis l’extérieur de son appartement de la banlieue de Dusseldorf, un enquêteur de la police a déclaré à une source avoir trouvé « quelque chose » qui va maintenant être examiné en laboratoire, et a ajouté qu’il s’agit peut être d’une « piste » qui permettra de comprendre ce qui s’est produit.

Les enquêteurs emmènent des éléments du domicile de Lubitz

Les enquêteurs emmènent des éléments du domicile de Lubitz

22:37 : BREAKING: La police allemande a découvert « quelque chose de significatif » au domicile d’Andreas Lubitz.

Germanwings-plane-crash-269513

22:18 : FlightRadar24, un service de suivi sur internet qui utilise des données satellites, a découvert les preuves que l’autopilot de l’avion a été déréglé avant que l’avion ne commence sa descente.

Selon FlightRadar, l’examen des données indique que l’autopilot a été changé manuellement de 38,000 pied à 100 pied, et 9 secondes plus tard, l’avion s’est mis à descendre, probablement avec le réglage en “descente libre” de l’autopilot.

18:24 : Perquisitions en cours aux deux domiciles du copilote en Allemagne

blogger-image-1067968848

17:06 : les enquêteurs français viennent de faire appel au FBI pour les assister dans l’enquête.

16:56 : selon un média allemand, Andreas Lubitz avait interrompu sa formation pendant plusieurs mois suite à une dépression. Nous refait-on le coup du déséquilibré ?

14:14 : Andreas Guenter Lubitz a été inclu en septembre dernier par la gazette de la FAA dans sa « prestigieuse liste des pilotes certifiés FAA », tout comme Rémi Emmanuel Plesel, le pilote du vol Air Asia qui s’est écrasé en décembre dernier.

13:56 : nouvelles précisions de la boîte noire : « pendant les 20 premières minutes du vol, les pilotes échangent d’une manière normale, amicale et cool. Puis on entend le pilote préparer le plan d’atterrissage à Dusseldorf. A ce moment, les réponses du co-pilote sont laconiques. Puis, on entend le pilote demander au co-pilote de prendre le contrôle. On entend alors le bruit du siège être déplacé, la porte être fermée et verouillée. Le pilote a quitté le cockpit pour aller aux toilettes ».

A ce moment, le co-pilote a le contrôle de l’avion seul. C’est à ce moment qu’il change le plan de vol pour activer la descente de l’avion. Ce geste ne peut que avoir été délibéré.

13:52 : l’attentat n’a été revendiqué par aucune organisation terroriste. Les enquêteurs recherchent à son domicile des indications.

13:50 : Andreas Lubitz respirait calmement jusqu’au tout dernier moment du crash, indiquant qu’il était parfaitement conscient, et qu’il a agit délibérément.

13:47 : nouvelle révélation de la boîte noire : on entend Lubitz respirer calmement tandis que le vol descendait et s’est écrasé dans la montagne, et les bruits du pilote qui donne des coups dans la porte, ainsi que les hurlements des passagers.

13:44 : Andreas Lubitz n’était sur aucune liste terroriste, et n’avait pas de casier judiciaire.

13:36 : une étrange page Facebook vient d’être créée « Andreas Lubitz, héros de l’Etat islamique ».

13:26 : le copilote, Andreas Lubitz, 28 ans, avec 630 heures de vol, aurait intentionnellement initié la descente de l’avion et projeté l’avion sur la montagne.

Andreas Lupitz

Andreas Lubitz

12:33 : l’avion a bien eu un problème technique, qui a été réparé à l’aéroport de Vienne le 17 mars.

12:30 : le procureur allemand confirme qu’il n’y avait qu’un seul pilote dans le cockpit au moment du crash, mais ne peut pas encore dire lequel.

10:40 : Selon le témoignage d’un mécanicien naviguant, un pilote ne peut pas être bloqué à l’extérieur du cockpit, à moins que le pilote à l’intérieur cherche à l’empêcher de revenir. La source, qui ne peut donner tous les détails car ils ne sont pas publics, explique qu’un procédé permet d’éviter que le pilote soit enfermé suite à une perte de connaissance. Le pilote à l’intérieur de la cabine de pilotage doit volontairement forcer le pilote à rester à l’extérieur en bloquant la porte d’accès.

dcc909dd3981928dc312703d725d51397c95506ec2a27120cbce6e6c58303391

9:52 : le nom du pilote serait (l’info n’est pas confirmée) Anning Wong, un Malais. Le nom du co-pilote est inconnu à ce stade.

9:45 : A bord de l’avion se trouvaient également 3 Américains, 2 Iraniens, 1 Israélien, 3 Kazakhs.

Rappel des informations disponibles (qui n’ont pas forcément toutes été rendues publiques) :

La boîte noire de l’Airbus A320 de Germanwings qui s’est écrasé mardi dans les Alpes françaises, avec 150 personnes à bord, a révélé un premier secret : l’un des pilotes n’était pas dans le cockpit au moment du crash.

Après un début de vol pour l’instant considéré comme habituel, où les deux pilotes ont échangé des propos « sur un ton très calme, très cool », l’un des deux pilotes a quitté son poste de pilotage. On ne sait pas encore si c’était le commandant de bord ou le copilote. Et l’on ne sait pas pourquoi. Quitter le poste de pilotage est une infraction à la règlementation aérienne.

Puis l’enregistrement dévoile que le pilote a tenté de revenir dans le cockpit, mais n’a jamais pu y rentrer.

On entend clairement que « le pilote frappe doucement à la porte, et qu’il n’y a aucune réponse. Puis il tape plus fortement sur la porte, et il n’y a toujours pas de réponse. Il n’y a jamais de réponse. » 

La source qui a révélé l’information ajoute: “on peut entendre qu’il essaye de casser la porte pour entrer.”

L’information a été dévoilée par le New York Times qui la tient d’une personne qui a eu connaissance de la teneur des enregistrements de la boîte noire.

« Au début du vol, on entend l’équipage parler normalement, puis on entend le bruit d’un des sièges qui recule, une porte qui s’ouvre et se referme, des bruits indiquant qu’on retape à la porte et il n’y a plus de conversation à ce moment-là jusqu’au crash », a témoigné la source du NYT. Les deux pilotes s’exprimaient en allemand.

« A la fin du vol, les alarmes indiquant la proximité du sol retentissent », ajoute la source.

Ces informations proviennent de l’audition par les enquêteurs de la première « boîte noire » (elle est orange) retrouvée mardi quelques heures après l’accident, qui enregistre les sons dans le cockpit.

Mercredi matin, le ministre de l’Intérieur français a déclaré que l’hypothèse terroriste n’est « pas privilégiée », mais le gouvernement français n’a jamais fait la preuve de sa transparence, et il est le dernier crédible.

« Si les pilotes n’ont pas empêché l’avion d’aller s’écraser contre les montagnes, c’est que soit ils étaient inconscients ou morts, soit ils ont décidé de mourir, soit on les a obligé à mourir » a déclaré un expert hier.

Le copilote de l’appareil a été embauché « récemment dans la compagnie » Germanwings.

« Sa nationalité n’est pas connue avec précision », a poursuivi la même source.

Plusieurs analystes de la sécurité aérienne – qui ne sont pas partie prenante dans l’enquête, ont émis l’hypothèse que le pilote a pu perdre connaissance soit en raison d’un incendie, soit d’une perte soudaine de pression dans la cabine.

Un des enquêteurs français, qui s’est exprimé sous couvert d’anonymat a déclaré que l’absence de communication des pilotes pendant la descente de l’avion est préoccupante, et la possibilité que leur silence soit délibéré ne peut pas être exclue.

“Je n’aime pas ça,” a déclaré l’officiel français, tout en prévenant que son analyse initiale n’est basée que sur de trop rares éléments disponibles. “Pour moi, c’est très bizarre : cette très longue descente à vitesse normale sans aucune communication, alors que la météo est absolument claire.”

L’absence de communication suggère que les pilotes n’ont pas pu réagir ou avertir les contrôleurs, en raison d’un incident à bord comme une perte de pressurisation qui a privé les pilotes d’oxygène. Mais cela n’explique pas pourquoi un des pilotes est sorti du cockpit.

Bien que les pilotes sont équipés de masque à oxygène, encore faut-il que les pilotes soient conscients qu’une dépressurisation s’est produite.

“Si, pour une raison ou une autre, ils ne détectent pas le problème, ils peuvent perdre connaissance,” explique l’enquêteur français.

“Pour l’instant, nous n’avons aucune preuve d’un problème technique, et nous devons considérer la possibilité d’une responsabilité humaine délibérée.”

Dans l’état actuel d’avancement de l’enquête,

  • « On ne sait pas pour quelle raison le pilote (où le copilote) est sorti du copkpit » explique un officiel qui a demandé à garder l’anonymat parce que l’enquête est en cours, « mais ce qui est certain, c’est que vers la toute fin du vol, l’autre pilote est seul à piloter, qu’il n’ouvre pas la porte, et qu’il ne parle pas. »
  • Les enregistrements sonores ne font qu’obscurcir le mystère autour du crash et n’apportent aucune précisions sur les activités du pilote qui est resté seul à l’intérieur du cockpit.
  • La descente depuis 38,000 pieds pendant un peu plus de 10 minutes est alarmante, mais assez graduelle pour démontrer que les deux moteurs de l’Airbus A320 n’ont subi aucune avarie catastrophique.
  • Durant la descente, il n’y a eu aucune communication entre le cockpit et les contrôleurs aériens, ni aucun autre signal de détresse – aucun.
  • Quand l’avion s’est écrasé dans la montagne, il volait à une vitesse assez rapide pour avoir été pulvérisé, laissant aucune trace apparente des raisons du crash – pas de trace d’explosion.
  • La seconde boîte noire a été retrouvée, mais elle est sérieusement abîmée et la carte mémoire a disparu.

Si attentat terroriste il y a, ce n’est pas contre la France, car ni l’avion, ni les passagers ni la destination ou l’origine ne concernent la France.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

 

CRASH DANS LES ALPES DE L’AIRBUS A 320 DE GERMAN WINGS

crash-avion-vol-Airbus-A320-compagnie-Germanwings

Nous n’avons pas pour habitude de réagir « à chaud » aux catastrophes.
En général, nous attendons d’avoir des certitudes ou tout au moins de fortes présomptions pour commenter, partant du principe coluchien, un peu oublié des journalistes actuels que « lorsqu’on n’a rien à dire, on se la ferme ».

Mais compte tenu de l’omerta et du mensonge qui règnent sur les précédents crashes, et notamment celui du vol AH 5017 d’Air Algérie et la disparition corps et biens du vol MH370, il nous a semblé utile de recenser dès maintenant les différents éléments dont on dispose, 3 heures après le crash et avant même que les équipes de secours soient arrivées sur les lieux.

– Ce vol de German Wings, filiale lowcost de Lufthansa, assurait la liaison Barcelone Düssedorf où il était attendu avant midi ce mardi 24 mars. Il transportait 150 personnes, dont 45 espagnols et 6 membres d’équipage.

– On a rapidement annoncé sur les médias qu’un appel de détresse avait été lancé à 10 h 47, alors que l’avion volait déja à basse altitude (5000 pieds soit environ 1500 m), après une chute rapide dans un secteur montagneux (on évoquait une allure de descente de 3000 pieds / minute).

– Un témoin oculaire, interrogé par BFM TV, affirme avoir vu l’avion un peu avant le crash, à une basse altitude, inférieure aux sommets montagneux de la zone. Il précise n’avoir décelé aucune marque d’accident (incendie, fumée ou autre) mais confirme que la trajectoire semblait incohérente et que « l’avion allait se crasher ».

– Les conditions météorologiques étaient bonnes, la visibilité excellente, les vents faibles… Il est donc exclu que la machine ait percuté la montagne suite à une erreur d’appréciation ou de pilotage.

– On a d’abord évoqué l’impact d’oiseaux migrateurs, mais cette explication saugrenue a été rapidement abandonnée…

– La carcasse de l’avion, répartie sur 2 hectares, dans la région de Barcelonnette, aurait été retrouvée à 2700 m d’altitude, dans une zone où les sommets s’élèvent à 2900 m. L’avion aurait donc repris de l’altitude après son « mayday » ? Ce qui semble pour le moins incohérent.

– Un élément de l’avion aurait été récupéré à une plus grande distance avant l’impact, quelques minutes avant le crash. Accident ou sabotage qui pourrait expliquer la perte de contrôle de l’avion ensuite. La nature de la pièce « perdue » sera évidemment déterminante.

– A 14 h 30, on annonce que l’appel de détresse était une fausse information et que le signal de détresse (alpha 7700 sur transpondeur) aurait été capté sans contact volontaire de l’équipage.

– Hollande, fidèle à ses récentes habitudes nécrophages depuis les tueries de janvier, s’est empressé de se mettre en scène annonçant – un peu vite à mon avis, à moins qu’il n’ait disposé d’informations très confidentielles – qu’il n’y aurait aucun survivant.

– Il va falloir surveiller scrupuleusement les opérations de récupération des boîtes noires, et veiller à ce qu’on ne nous refasse pas le coup de leur disparition inopinée ou de la destruction des informations…

– Le fait que ce drame se soit produit sur le sol français le jour même et au moment précis où le roi d’Espagne était reçu à l’Elysée n’est peut-être qu’une simple coïncidence… Mais peut-être pas.

En attendant le suite des événements, Minurne assure toutes les familles des victimes de sa tristesse et de sa sincère compassion.

Marc Le Stahler

cropped-minurne-300x78.png

17 heures, mardi…

On commence à en savoir un peu plus. Une descente entamée 8 minutes avant l’impact, à une vitesse de descente de 3 000 pieds/mn.
Soit une chute linéaire de 24 000 pieds.
L’impact ayant eu lieu à une altitude d’environ 2 700 m, ceci confirme l’information que l’avion volait à une altitude de croisière de 33 000 pieds (environ 10 000 m).
Le survol en hélico de la zone de crash indique effectivement un choc frontal avec la paroi de la montagne, à pleine vitesse et sur en descente linéaire, ce qui accrédite également l’information de l’éparpillement des débris.
Pour info, le choc a dû se faire à une vitesse de l’ordre de 700 à 900 km/h.
Ce qui reste étonnant et qui risque de poser un sérieux problème d’explication, c’est la descente dans une zone montagneuse. Dans une situation d’urgence, si le pilote décide d’amorcer une descente de secours, il doit impérativement changer de cap, de route, afin de ne pas risquer de percuter un autre vol sur la même route mais sur une altitude inférieure. Or, le cap semble avoir été maintenu.
Par ailleurs, aucune information n’a été donnée par l’équipage au contrôle au sol d’une avarie technique ou de tout autre problème justifiant la descente. C’est un problème majeur qui pourra être expliqué par l’analyse des boîtes noires et les enregistrements des échanges entre les pilotes.
On ne parle plus de cette pièce que l’avion aurait perdu avant le début de sa descente. C’est aussi un point qu’il conviendra d’éclaircir.
Il existe une hypothèse technique de défaillance informatique dûe au givrage, qui aurait éventuellement pû inciter les ordinateurs à entamer à tort une procédure de descente. Un dispositif est prévu dans ce cas précis, mais qui nécessite une désactivation manuelle des systèmes informatiques.
Une autre hypothèse à étudier, évoquée par un lecteur dans les commentaires (Patrice Student) : celle de la prise de contrôle de la machine en vol par un terroriste, une descente forcée et le choc final à pleine vitesse. Une opération suicide de type 11 septembre.
Dans la conjoncture actuelle que nous vivons, aucune option n’est à évacuer d’emblée et ce long silence radio de 8 minutes reste encore un mystère.

21 h 30, mardi

Les recherches sont stoppées depuis 19 heures, mais 5 gendarmes ont été hélitreuillés sur le site et vont y passer la nuit. Pas pour porter d’éventuels secours à des survivants, on a compris qu’il n’y en aurait pas, mais sans doute pour sécuriser la zone ou autre chose…
Quelques cafouillages sur la boîte noire localisée par l’émission de son « bip ». On nous a d’abord indiqué qu’il s’agissait de l’enregistreur vocal du poste de pilotage, mais on parle maintenant de l’enregistreur technique. Ce n’est pas anodin, l’enregistreur du poste, rapportant les échanges verbaux entre les pilotes, serait vraisemblablement dans cette catastrophe une pièce fondamentale, permettant de clarifier et d’expliquer ce qui s’est réellement passé pendant ce silence radio de 8 minutes. L’enregistreur de données techniques donnera certes des informations importantes, mais moins cruciales.
Le porte-parole de la compagnie German WIngs a annoncé, semble-t’il un peu précipitamment, que l’hypothèse terroriste devait être d’ores et déja évacuée.
Or, la descente de 8 mn, en zone montagneuse, et la vitesse de l’impact montrent clairement qu’il ne s’agit pas d’un acte volontaire conscient des pilotes. Soit ils étaient inconscients (dépressurisation ?), soit ils étaient neutralisés par un événement extérieur. Il semble par ailleurs que la descente ait été stoppée vers l’altitude de 1800 m, un peu avant l’impact…


Sur CNN, la directrice de l’office de tourisme de Pra-Loup, à 10 km du site d’impact, a indiqué avoir entendu « comme un bruit d’avalanche » et appelé la gendarmerie qui lui a confirmé le crash.
Il se confirme que la descente entamée sur la route prévue, au détriment de toutes les règles de sécurité, ainsi que le silence radio pendant toute la descente et jusqu’au crash, sont les éléments les plus bizarres dans cette affaire et pourraient rendre crédible l’hypothèse de la prise de contrôle du poste par un ou des éléments étrangers.
On a appris aussi que le décollage de Barcelone avait été retardé de 30 minutes, mais c’est somme toute un incident assez courant, et que la dernière visite technique de l’appareil datait du 23 mars. Sa « grande visite » (désossage complet du moteur et de la cellule) avait eu lieu dans les délais règlementaires il y a 2 ans.
On ne connait toujours pas les identités des passagers turcs et il semble qu’il y avait aussi à bord 2 passagers de nationalité australienne. Il est confirmé qu’il y avait 67 passagers de nationalité allemande.
La perte en vol d’une pièce de l’avion (information qui avait filtré au tout début de l’annonce du crash), n’est plus du tout évoquée, sur aucun média connu.

 

part-par-par8129513-1-1-0

 

 

AIRBUS A320 : TRENTE TURCS TUÉS

On parle des Allemands tués, des Espagnols tués, pourquoi la communication officielle oublie-t-elle les Turcs ?

Un Airbus A320 s’écrase à 11 h du matin. À respectivement 12 h 45 et 12h 54, les sites internet du Monde et de Libération l’annoncent en ajoutant, « il n’y a aucun survivant, selon François Hollande« . C’est officiel, un certain nombre de journaux français prennent leur information et leurs directives éditoriales directement à Frère-Elysée.com et non plus à l’A.F.P. ou aux sources évidentes et directes qu’auraient dû être Germanwings, Lufthansa et l’aéroport de départ, Barcelone, pour des journalistes professionnels.

Le député UMP Luca s’en est étonné : « On croyait avoir perdu FH depuis ce weekend électoral meurtrier. On vient de le retrouver comme commentateur du crash de l’A320 ! Reconversion« , a-t-il tweeté ce qui a scandalisé les députés socialistes. D’accord, le ton persifleur n’était pas de mise à propos d’une catastrophe qui a fait 148 ou 150 morts, mais cette manie qu’a prise cet homme qui, il est nécessaire de le rappeler parce que ce n’est toujours pas évident, est le président officiel de la République, pas celui de France-Télévision, a de quoi surprendre. On ne lui demande pas non plus d’être président des Petites sœurs de la Compassion, même s’il tient très bien le rôle, on lui demande de s’occuper des graves problèmes de la France et de laisser le commentaire des faits divers à la presse et aux enquêteurs dont c’est le métier.

Cet accident, si c’est un accident, est terrible, et nous partageons la souffrance, la douleur des familles des passagers et de l’équipage, moi le premier qui parcours entre 40 et 50 000 km par an en avion, et dois le reprendre très prochainement. Mais un accident d’avion reste un accident et sans le réduire à un fait divers banal comme les accidents de la route qui font globalement énormément plus de morts dans le monde, on n’attend pas du président et de ses ministres qu’ils se transforment en commentateurs permanents du fait divers, se substituent à la presse, surtout quand ils n’ont rien à dire puisque les causes du drame ne sont pas encore connues, ne le seront peut-être jamais, seules des suppositions plus ou moins crédible étant pour le moment possibles.

Cette omniprésence médiatique agace de plus en plus de Français, et pas seulement à droite, surtout à gauche. Si l’abstention chez les socialistes a été plus forte dimanche dernier que dans les autres formations politiques, ce qui se voit dans les résultats par département où ceux qui étaient traditionnellement acquis au socialisme et au communisme se sont plus abstenu que les autres, c’est beaucoup parce que ces électeurs de gauche ont le sentiment que le président et ses ministres « ne font pas le job », trop occupés à faire de la com.

Avant-hier, les chiffres du chômage pour février ont été publiés. Dans l’émotion générale, ils sont passés inaperçus, ce qui arrange bien le gouvernement entre ces deux tours. « Le chômage progresse même en février de 30 400 personnes. Et ce alors que ces trois catégories confondues avaient déjà augmenté de 16 400 personnes en janvier. En comptant la totalité des catégories (A, B, C, D et E) et les DOM, on approche désormais des 6 millions d’inscrits, avec 5 918 000 demandeurs d’emploi » (Le Monde).

SafariSchermSnapz090

La courbe rouge (catégorie A) montre l’explosion du chômage en 2009 (crise de 2008), son fort ralentissement obtenu en 2011 par le gouvernement Sakozy et sa reprise forte à la hausse à pâtir de mai 2012 qui ne s’est plus démentie depuis.

Les annonces officielles sur le vol Germanwings sont tout de même quelque peu racistes ! On parle sur toutes les chaines de télévision et dans tous les journaux des Allemands et des Espagnols, 72 allemands et 35 espagnols, plus un Canadien, un Belge, trois Kazakhs… Mais il y avait aussi une trentaine de Turcs qui n’intéressent visiblement pas nos WFP (white french politicians). Bien la peine de lancer leurs chiens MRAP et LICRA aux trousse des gens de droite au moindre mot pouvant être interprété comme raciste, si le président lui même et les membres du gouvernement marquent un tel mépris, le pire qui soit, celui de l’oubli, pour les Turcs asiatiques et musulmans morts à bord de l’A320 sur le sol français.

Je ne veux pas encore me prononcer ou avancer des hypothèses sur ce crash. Mais j’ai observé quelques anomalies.

La première concerne la liste des passagers. Avec le nombre de contrôles que l’on passe dans un aéroport à l’embarquement, contrôle du billet et du passeport par les agents de la compagnie, re-contrôle par la police, comptage et troisième vérification à l’embarquement, etc. Comment se fait-il que personne ne soit capable de fournir une liste des passagers (pax-list) exacte en nombre, identité et qualité, 24 heures après l’accident ? Avant-hier encore, on parlait de 67 allemands et 45 espagnols, hier ils étaient 72 et 35, le nombre de Turcs restant imprécis. Les autorités invoquent la discrétion envers les familles, certes, mais on ne demande pas les noms, juste le nombre et la nationalité  !

La seconde concerne la chute : de 12 000 à 2 000 mètres en 6 ou 7 minutes, puis le vol reste stationnaire à 2 000 mètres, l’avion passant entre des montagnes de 1 500 à 2 700 mètres pendant 3 minutes environ. L’avion est resté silencieux pendant tout ce temps, autant les pilotes que les passagers qui utilisent leurs portables une fois l’interdiction liée au décollage levée par l’arrivée à la vitesse de croisière, et malgré l’interdiction s’ils constatent une anomalie dans le comportement de l’avion. On dit qu’il y a eu peut-être une dépressurisation qui aurait étouffé tout le monde, mais alors à quoi servent les masques à oxygène qui tombent soi-disant du plafond dans ce cas ? Surtout pour les pilotes qui ont subi un entrainement ? Et dans ce cas on peut imaginer l’avion descendant sans que personne ne réagisse, mais comment expliquer le palier à altitude constante pendant les trois dernières minutes ?

CA4CaoUUUAAf9aI

Le lieu du crash est étonnant : des pentes abruptes d’éboulis ravinés de terre grise mêlée de roches, ramollies par la fonte récente de la neige, des milliers de débris très petits éparpillés. On nous parle d’un impact de plein fouet à 600 ou 650 km/h. J’ai fait pas mal de haute montagne dans les Alpes (quand j’étais jeune), je connais ce genre de terrain, alors je me demande où est le cratère qu’auraient provoqué 70 tonnes de métal le percutant de plein fouet presqu’à angle droit. J’ai examiné les photos aériennes du site, et je l’ai peut-être repéré, il serait plusieurs centaines de mètres avant le lieu que fouillent les gendarmes, mais j’attends les conclusions de l’expert qui va agrandir la photo que je lui ai envoyée. S’il arrive à la même conclusion que moi, l’Airbus a percuté le sol, rebondi en l’air en explosant et ce serait ainsi que les débris se sont éparpillés sans laisser de traces d’impact violent. Cela, j’insiste, n’est pas confirmé pour le moment.

Et il y a les boites noires, indestructibles, dont la lecture va inéluctablement apporter des éclaircissements sur l’état mécanique et électronique de l’avion et les conversations. Fiables, les boites noires, quasiment toutes les catastrophes aériennes ont été expliquées grâce à elles. 5 000 mètre sous l’océan elles parlent, retrouvées dans la neige au bout de quinze jours, elles parlent, perdues dans des dunes, elles parlent.

Voilà quatre gros porteurs, deux malais, un algérien un allemand qui tombent en une année, triste série noire, et dans deux cas on ne les trouve pas, dans les deux autres, elles sont, dit-on, inexploitables. Quelle malchance ! Coïncidences ? Oui, peut-être, il ne faut rien exclure.

Cela dit, on vient d’annoncer ce matin que la boite noire de l’A320 retrouvée révèle que l’un des pilotes de l’Airbus est sorti du cockpit un instant et que l’autre lui aurait refusé l’entrée au retour. Pourquoi reste à trouver : suicide ou attentat ?

Mais il y a dissimulation d’Etat avérée dans le cas du crash malais en Ukraine, son gouvernement opposant un droit de veto à la publication de conclusions de la commission d’enquête qui ne concluraient pas à la culpabilité de la Russie ; dissimulation d’Etat aussi du fait des Etats-Unis qui refusent et découragent toute recherche du côté de leur base sur l’atoll de Diego Garcia pour le vol malais Kuala-Lumpur-Pékin ; dissimulation d’Etat probable du fait de la France avec complicité de l’Algérie, du Mali et du Burkina dans le cas du vol Air-Algérie (j’y travaille toujours), et avec ce vol Germanwings que penser de cette boite noire dont les spécialistes disaient avant-hier qu’elle aurait été lue avant vendredi, qui hier était devenue inexploitable avant longtemps et qui est au moins partiellement lue quelques heures après ?

On va encore m’accuser de complotite aigüe, mais je commence à soupçonner un lien ténu entre ces quatre crashs. Il est encore trop tôt pour en parler, mais je suis sur la piste de la puce de Freescale conductor d’un côté, qui pourrait expliquer MH370, à quoi servait-elle exactement ? Et surtout sur la technique de prise de contrôle du Pilote Automatique et peut-être de tous les ordinateurs d’un avion qui pourrait avoir été maîtrisée par des hackers islamistes, ou autres. Il y aurait donc de l’attentat dans l’air. Qu’on ne dise pas que c’est impossible, j’ai trouvé un ex-hacker, il m’a montré comment en quelques minutes il prenait le contrôle total d’un ordinateur d’une personne résidant à l’étranger dont nous avons trouvé et choisi le nom au hasard, contournant les codes de sécurité, ouvrant la caméra un bref instant pour voir la tête de la victime, allant voir ses photos de famille, me montrant qu’il pouvait accéder à son compte bancaire, etc. Le tout à son insu. Malgré les apparences ce n’est pas facile, m’a-t-il dit, il faut la connaissance de certains logiciels très spéciaux et savoir les modifier pour les adapter au type de matériel que l’on veut pirater, mais les ordinateurs d’un P.A. sont aussi accessibles que les autres.

En attendant, il est bon que l’affaire occupe tout le monde entre les deux tours de l’élection départementale, ça évite d’avoir à parler des problèmes de la France et de la nouvelle déculottée socialiste de dimanche prochain.

Maurice D.

cropped-minurne-300x78.png

Jeudi 26 mars 13 heures

On connait donc maintenant le nom du copilote Andreas Lubitz, 28 ans.
La conférence de presse du procureur de Marseille est insupportable.
Méprisant, cassant, pédant, hautain, cet individu est la caricature du fonctionnaire français qui se pense infaillible, intouchable et au dessus des lois. Pas un seul moment de compassion ni même de compréhension, on a l’impression que, tout en jouissant de ce moment de puissance médiatique mondiale qui lui est accordée, il tient à montrer combien il méprise tous ces gens autour de lui qui lui posent des questions qui l’ennuient.

MLS

 

 

yyt

 

LES DERNIERES NOUVELLES DU VOL 4U9525 (par Maurice D.)

Et ça continue ! Le Monde fait toujours appel à l’agence de presse Frère-François.com* pour recueillir les éléments d’information dont il nourrit ensuite ses vieux lecteurs égrotants : « La seconde boîte noire, dite «FDR » (flight data recorder, enregistreur des données de vol), est toujours recherchée. Son « enveloppe » a été retrouvée, mais pas encore la boîte noire elle-même, a précisé François Hollande mercredi après-midi. Le directeur du BEA a démenti toutes les rumeurs faisant état de son éparpillement en plusieurs petits morceaux. »

Les journalistes ne servent plus à rien dans ce canard passé en catégorie D depuis longtemps pour la qualité d’une information qu’il se fait dicter depuis la seule agence de presse française autorisée à dire la parole politiquement correcte : l’Élysée. AFP ? Reuters ? Associated Press ? Chine nouvelle ? On ne connaît pas chez les employés du milliardaire socialiste Pierre Bergé. Avec l’agence de presse  Frère-François.com, c’est sûr, on ne risque pas le dérapage, l’erreur ou l’engueulade du patron. L’info élyséenne est certifiée halal.

 

maxnewsfrthree468086ok

 

C’est grâce au New York Times, que l’on a appris dans la nuit de mercredi à jeudi que la boite noire déclarée dans sa conférence de presse, mercredi, par le directeur du BEA, illisible et comme ne pouvant être déchiffrée avant longtemps avait parlé. Il parait qu’une plainte contre X a été déposée par la France, l’info devait demeure secrète ! C’est ça la transparence élyséenne.

Voilà le directeur du service national d’enquêtes aériennes toujours décrit comme le plus compétent au monde, l’oracle du crash aérien, le Bureau d’Enquête et d’Analyse, BEA, pris une fois de plus en flagrant délit de mensonge. Et avec un aplomb sans faille il persiste et signe dans la déclaration du Monde : « … Le directeur du BEA a démenti toutes les rumeurs faisant état de son éparpillement en plusieurs petits morceaux« . Le président de la République en personne, qui n’est pas qu’une m… « tout de même ! » comme dirait Valls, vient de dire dans la ligne précédente « Son « enveloppe » a été retrouvée, mais pas encore la boîte noire elle-même« .

Elle est donc déjà en deux morceaux, mais comment le directeur du BEA sait-il qu’elle n’est qu’en deux morceaux ? Sont-ils tous les deux assez intelligents pour comprendre que soit ils ont les deux morceaux de la boite, savent avec certitude qu’elle n’est bien qu’en deux morceaux et le président ment en disant que le second morceau, le mécanisme d’enregistrement, n’a pas encore été retrouvé, soit, ils n’ont pas le second morceau et le directeur du BEA ment en affirmant sa certitude que ce second morceau est entier. Qu’en sait-il, parlant d’un mécanisme complexe qui a perdu sa coque de protection dans l’explosion de l’avion ?

Le président est bien connu pour toujours mentir, pour la bonne cause cela va de soi. Mais on est surpris de constater une fois de plus que le directeur d’un service national prestigieux ment aussi, bien que tous les spécialistes de l’enquête-avion sachent depuis son rapport sur le crash du Concorde à Roissy en 2000 que le BEA ne fait que mettre en forme dans ses rapports les éléments de langage que lui dicte le pouvoir en place avec pour consigne de protéger, dans l’ordre, la responsabilité de l’État, de la compagnie nationale et des syndicats. La vérité n’est qu’une petite chose accessoire faite pour être violée, écornée, déformée, triturée, seule compte la vérité officielle politique, la parole du président, de son sous-fifre le premier ministre et de leurs collaborateurs ministres.

Le New York Times ayant révélé le pot-aux-roses, c’est le Procureur général de Marseille, Monsieur Robin qui a donné jeudi matin le contenu des informations révélées par la boite noire. Notez que si une boite noire dans l’état où on la voit dans la photo ci-dessus a pu être exploitée en quelques heures, on se demande pourquoi les deux ci-dessous, dont l’une légèrement cintrée, celles présentées comme étant celles du vol Air Algérie AH 5017 seraient inexploitables, c’est l’un des grand mystères de l’aéronautique d’État !

 

La boite bavarde est le CVR, Cockpit Voice Recorder, celle qui enregistre les bruits, les conversations et les alarmes dans le cockpit de pilotage. Elle dit que pendant la montée en altitude de l’avion le commandant de bord Patrick Sonderheimer et le co-pilote Andréas Lüditz ont des échanges verbaux « normaux » plutôt enjoués. Approche de Toulon, le commandant prépare le briefing d’atterrissage à Düsseldorf, Andréas répond très brièvement. Patrick dit « Tu prends les commandes« . Bruit du siège électrique qui recule et pivote. Bruit presqu’immédiat de la porte qui claque en se refermant automatiquement. L’avion est au-dessus de Toulon. Aussitôt Andréas bloque la fermeture sur « lock » et actionne le FMS Flight Monitoring System pour enclencher la descente de l’avion. Action volontaire. Il reste dans le couloir aérien, n’en dévie pas. Patrick revenu presqu’aussitôt demande l’ouverture. Andréas ne répond pas, il ne dira plus un mot. On entend sa respiration, calme et régulière. Une seule respiration, il n’y a personne avec lui.

Patrick tape sur la porte en appelant « ouvre, Andréas« . Coups violents (poing ?). La tour de contrôle de Marseille appelle. Andréas ne répond pas. La tour de contrôle déclenche le code 7700 de détresse, prévient les avions dans le secteur, leur  demande d’observer et de tenter des contacts radio. Aucun résultat. L’alarme de proximité de sol se déclenche à 6 000 pieds après 30 000 pieds de descente à 3 000 pieds minute. Andréas prend une position de vol horizontale qui se maintiendra « presque trois minutes« . Les coups sur la porte sont plus violents. Vitesse 700 km/h Alt 1 700 m. Cris dans la cabine des passagers, premier bruit violent d’impact, Second bruit violent presqu’immédiat. Silence.

Quelles conclusions en tirer ? Le changement de ton d’Andréas montre peut-être qu’il a pris une décision, il ne reste plus beaucoup de temps avant d’amorcer la descente vers Düsseldorf, pas le temps de prolonger la discussion avec le commandant. Le commandant se lève et sort, (toilettes ?) Andréas passe aussitôt à l’action. Personne n’a pu en profiter pour pénétrer dans le cockpit, il est seul. Une seule respiration est enregistrée. Il bloque la fermeture de sécurité de la porte et amorce aussitôt la descente. Sans précipitation à une vitesse un peu rapide, mais sans excès, après 9 000 m de descente en 8 minutes environ, il rétablit le vol horizontal. Il est donc conscient de ce qu’il fait, sans dévier du couloir aérien il fonce vers le fond d’une vallée, à hauteur des sommets avoisinants de part et d’autre (1 500 à 2 500 m).

Point important non signalé par les autorités (ne pas donner de grain à moudre à EELV ou d’idées à Greenpeace ?) : il passe à ce moment-là à quelques kilomètres à l’Est du centre nucléaire de Cadarache à Saint-Paul-les-Durance. Il ne cherche pas à dévier dans cette direction. Donc, a priori, pas de tentative d’attentat. On peut néanmoins noter que si, comme cela a été dit, un Mirage a décollé dès l’alerte donnée par Marseille, il n’avait semble-t-il pas le temps d’intercepter et détruire l’A320 pour éviter une catastrophe plus grande encore, même si Cadarache n’est pas une centrale nucléaire mais essentiellement un centre de recherche et de bureaux. Tant mieux ! mais cela devra donner à réfléchir à la sécurité sur Cadarache.

Soudain, les passagers doivent voir les arbres sur les crêtes défiler par les hublots, cris de panique, premier bruit de choc, suivi presqu’aussitôt d’un grand bruit. Fin.

Ce premier bruit confirme ce que j’ai dit dans mon article précédent, l’avion n’est pas entré de plein fouet dans la paroi du fond de la vallée, il a touché le sol au flanc de la vallée, ce qui a du provoquer sa dislocation et son explosion quasi immédiate, il a explosé en l’air et la pluie de débris est retombée sur les flancs ravinés, quelques centaines ou dizaines de mètres plus loin, s’éparpillant sur 2 hectares environ et glissant par gravité, la pente est forte, vers le fond des micro-canyons. S’il avait explosé à l’impact au sol, il y aurait dans la paroi à pente très forte un cratère dont le bord supérieur serait éboulé, une dispersion différente des débris et des traces de brûlures du kérosène sur la rare végétation, les débris de métal, de bagages et de corps.

Les débris sont au fond de la vallée dans les ravines grisâtres, un « indigène » a qui j’ai soumis cette photo me dit qu’il lui semble voir deux endroits abîmés qui ne l’étaient pas à la fin de l’été dernier : sur la gauche à mi-hauteur, comme un trou (presque rectangulaire) d’arbustes fraîchement arrachés ayant mis le sol à nu et, de l’autre côté du faux plat où il semble qu’l y’a ait trois tentes de gendarmes, un autre « trou » plus petit.

 

bild

 

Reste le comportement de Andréas Lüditz décrit d’abord comme le garçon parfait, joyeux, heureux de vivre, content d’être passé pilote professionnel en septembre 2013, bien payé, vivant à temps partiel chez ses parents et dans son appartement de Düsseldorf où il retrouvait sa copine de lit. Sa « copine » justement, interrogée par le magazine norvégien VG Nyheter, dit qu’il était très calme, très détendu, aussi « normal » que notre président. Seul bémol un copain à lui trouve qu’il était super sympa, mais « komplekt egoistik » (très égoïste).

Tous ses tests psychologiques étaient bons, et puis on apprend qu’il a interrompu ses quatre ans d’études de pilote entre Brême et Phoenix aux Etats-Unis pendant quelques semaines pour soigner une dépression. Ça arrive, mais indique néanmoins une faiblesse psychologique quelque part. Qu’a-t-il fait pendant cette interruption ? Il a voyagé comme steward, pratique courante des élèves pilotes pour avoir le voyage gratuit. Bon, mais où est-il allé, on ne sait pas encore.

Le magazine allemand Bild utilise à son sujet ce matin le mot « amok ». « Amok » est un mot malais qui signifie « folie furieuse ». C’est une maladie psychiatrique qui ne touche que les éléphants et les hommes mâles, ne sévit en principe que dans le Sud-Est asiatique, bien que des cas aient été signalés dans certaines tribus asiatiques de Sibérie orientale. Rarissime en occident, elle est mal connue, on ne sait pas en particulier ce qui chez un homme qui a été toujours calme, pondéré, souriant, surmontant sans grosse difficulté toutes les vicissitudes de la vie, se met tout d’un coup à sourire un peu crispé, le regard devient fixe comme s’il était subitement détaché de tout, il reprend un air très calme, saisit la première arme à portée de sa main, presque toujours une arme blanche, massacre tous ceux qui sont à l’entour et se donne la mort. C’est l’amok.

S’il survit, il se rend sans résister, la crise est passée et il attend sa condamnation sans réagir. J’ai connu un thaïlandais qui avait eu une crise, avait été maitrisé à temps, mais on m’avait prévenu : « s’il te sourit en te regardant fixement, ne lui tourne surtout plus le dos« .

Il est possible qu’Andréas ait eu une crise d’amok, mais il faudrait savoir si il a eu un ancêtre proche d’origine asiatique. J’ai rencontré un professeur de la Faculté de médecine de Paris, le professeur M. Ansel, spécialiste des parasites tropicaux qui pensait qu’il pourrait s’agir d’un minuscule parasite du cerveau arrivé par le sang probablement et qui attaquerait certains neurones. Il n’a jamais eu le temps de vérifier l’exactitude de sa thèse, il est mort avant.

Comme le procureur de Marseille, Monsieur Robin, qui a eu le mérite dans sa conférence de presse d’être clair, précis (et patient) je n’en sais pas plus pour le moment. À l’heure où je signe, on apprend qu’Andréas était  en arrêt maladie, mais n’avait pas signalé le fait à sa compagnie. Il faut savoir pour quel motif. A-t-il appris qu’il était atteint d’une maladie incurable ? Les Allemands enquêtent, ils finiront pas trouver.

* Allusion à Sœur-Thérèse.com, la série télévisée où la sœur qui enquête en cornette trouve toujours l’explication au crime commis.

Maurice D.

****************************************************

Qui est responsable du crash de l’avion de Germanwings ?

unnamed

Guy Millière – Je me suis gardé d’écrire quoi que ce soit sur le crash aérien survenu voici quelques jours. La description et l’analyse des faits ont été effectuées ici, de manière excellente, par Jean Patrick Grumberg. L’enquête est en cours, et est loin d’être achevée. De multiples zones d’ombre persistent. Des rumeurs circulent qui ne sont, pour l’heure, que des rumeurs.

Un certain nombre de points me semblent devoir être mis en avant bien davantage qu’ils ne le sont aujourd’hui.

Il est avéré qu’El Al et l’ensemble des compagnies nord-américaines imposent qu’il y ait toujours deux personnes dans le cockpit d’un avion : la quasi-totalité des compagnies européennes n’appliquaient pas cette règle jusqu’à ces derniers jours. Si cette règle avait été appliquée, Andreas Lubitz n’aurait pu être seul dans le cockpit de l’avion de Germanwings. Voler avec El Al, ou une compagnie nord-américaine, présente des garanties de sécurité supérieures. Des changements s’opèrent en Europe : il a fallu un crime abominable pour que le changement vienne, très tardivement.

Il est avéré aussi que les règles de recrutement et de suivi médical des pilotes sont plus strictes chez El Al et chez les compagnies nord-américaines. Si des règles de recrutement et de suivi médical plus strictes avaient été appliquées par Germanwings, Andreas Lubitz n’aurait pas été aux commandes d’un avion de tourisme, ni le jour du crime, ni aucun autre jour. Je dois le répéter : voler avec El Al, ou une compagnie nord-américaine, présente des garanties de sécurité supérieures. Je ne suis pas certain que là, des changements s’opéreront en Europe. L’invocation du secret médical faites par le personnel soignant qui s’occupait d’Andreas Lubitz, par ailleurs, a une dimension obscène : les médecins concernés sont coupables de non assistance de personnes en danger et de complicité de crime.

Le Bureau d’enquête et d’analyse (BEA) en France dépend du gouvernement, et n’est donc pas autonome, à la différence de son équivalent américain : ce qui signifie qu’il peut recevoir des ordres et directives du gouvernement, et ne mène pas ses enquêtes en toute indépendance ; ce qui entraîne inéluctablement des soupçons et de la défiance, avec toutes les conséquences qui peuvent découler. On peut noter qu’il a fallu que certaines informations soient publiées dans la presse américaine pour que, quelques heures plus tard, le BEA français et la justice française révèlent des éléments qui n’auraient peut-être pas été révélés sans cela. La séparation des pouvoirs et l’autonomie des services d’enquête sont indispensables dans une société libre. La France n’est pas, pleinement, une société libre. Les autres sociétés européennes non plus, et que l’enquête soit désormais européenne change fort peu de choses sur ce plan.

Qu’on parle encore du « suicide » d’Andreas Lubitz montre que les mots en Europe perdent leur sens, ce que je sais, hélas, depuis longtemps. Andreas Lubitz est un meurtrier de masse, un assassin abject, et aucune « dépression » ne peut diminuer l’abjection de son geste. Outre la perte du sens des mots, on use, en Europe, bien trop de la psychologie ou la psychiatrie aux fins de trouver des explications ou d’atténuer les condamnations morales. Andreas Lubitz appartient aux rebuts de l’humanité et ne peut que susciter dégoût et mépris. Ses parents sont invisibles depuis le jour du crime : il est à souhaiter qu’ils restent invisibles. Ils ont eu-mêmes un degré de complicité : on ne vit pas en compagnie d’un psychopathe en ne percevant rien, en ne sachant rien, et quand ce psychopathe a la responsabilité de la vie d’autres, c’est plus grave encore.

Que des pages Facebook glorifiant le crime et présentent Andreas Lubitz comme un « martyr » de l’islam ne signifie pas qu’il s’est converti à l’islam (nulle preuve n’existe de cela, jusqu’à nouvel ordre) : cela signifie néanmoins qu’il existe des gens assez dépravés pour voir dans un crime abominable une action glorieuse, et cela signifie qu’il existe des musulmans pour trouver cette action assez glorieuse pour la revendiquer au nom de l’islam (que nul ne dise que les pages Facebook en question ont été ouvertes par des ennemis de l’islam, et se dissimulent derrière cette excuse : quels que soient ceux qui ont ouvert ces pages, des commentaires très approbateurs venant, à l’évidence, de musulmans, ont été placés sur elles avant que les pages soient retirées de Facebook, et disparaissent).

Que de tels commentaires approbateurs aient pu apparaître n’a rien de surprenant : si, bien sûr, tous les musulmans ne sont pas des meurtriers de masse (il existe des musulmans modérés), la quasi-totalité des meurtres de masse commis au cours des quatre dernières décennies l’ont été, c’est un fait, par des musulmans ayant basculé vers l’islamisme.

Que prendre l’avion implique des mesures de sécurité coûteuses et nuisibles à la liberté de tout un chacun de voyager découle entièrement du terrorisme islamique.

Qu’il ait été décidé de blinder et sécuriser les cockpits d’avions a été le résultat du terrorisme islamique. Le terrorisme islamique est donc fondamentalement responsable de la possibilité qui a été offerte à Andreas Lubitz de commettre un crime de masse.

L’islamisme, et le terrorisme islamique, sont donc fondamentalement responsable du crime de masse lui-même et de cent quarante neuf morts (je ne compte pas l’assassin qui s’est infligé à lui-même la peine de mort parmi les victimes).

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

***********************************************************

Posté par DIACONESCO_TV à 14:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

26 mars 2015

Commémoration à Nice ce matin à 10h30 de la fusillade de la rue d'Isly d'Alger le 26 mars 1962

HISTOIRE DE L'ALGERIE FRANCAISE

26-Mars-1962-la-foule-alger

La Fusillade de la rue d'Isly du 26 mars 1962

La fusillade de la rue d’Isly, appelée aussi le massacre de la rue d'Isly, a eu lieu le 26 mars 1962 devant la Grande Poste de la rue d’Isly (dont le nom commémore la bataille éponyme) à Alger, département d'Alger.

Ce jour-là une manifestation de citoyens français, civils non armés, partisans du maintien du statu quo de l’Algérie française, décidée à forcer les barrages des forces de l'ordre qui fouillaient le quartier de Bab El-Oued en état de siège à la suite du meurtre de six appelés du contingent par l'OAS, se heurta à un barrage tenu par l'armée française qui mitrailla la foule. C'est un des derniers exemples de guerre civile entre Français. C'est selon l'historien Benjamin Stora un des exemples les plus marquants de la censure pratiquée pendant la guerre d'Algérie. Le gouvernement français n'a jamais reconnu sa responsabilité.

7_26_mars_sol_paris_match678_venis

La fusillade

Le service d'ordre était assuré par l’armée qui avait reçu de Paris la consigne de ne pas céder à l'émeute. Le barrage à l'entrée de la rue d'Isly était tenu par 45 tirailleurs du 4e RT du colonel Goubard4. Les tirailleurs sont des soldats et, équipés comme tels, ne sont pas formés et adaptés aux missions de maintien de l'ordre. Leur précédente affectation était à Berrouaghia près de Médéa. Cette consigne est traduite par le commandement de la Xe région militaire aux soldats dirigeant le barrage de la rue d'Isly par : « Si les manifestants insistent, ouvrez le feu » mais nul n’a voulu confirmer cet ordre par écrit5. Selon d'autres sources, ces ordres n'auraient pas été transmis6.

Malgré une interdiction, les manifestants se rassemblent. Puis ils « forcent » le premier barrage tenu par les tirailleurs en petit nombre. Peu après des coups de feu éclatent et les soldats ripostent. Certains imputent ces coups de feu à des tirailleurs mal contrôlés.[réf. nécessaire]

Selon les militaires, des coups de feu d'origine inconnue - peut-être une provocation7 - seraient à l'origine du déclenchement du tir des militaires, qui mitraillent alors la foule à bout portant8. Il est à noter que cette foule comprenait des femmes et de jeunes adolescents[évasif]. Yves Courrière9 montre les positions de tir supposées de membres de l'OAS. Il montre que si les circonstances restent peu claires, il est évident que les soldats n'ont pas tiré à bout portant dans la foule car vu le nombre de munitions tirées, il y aurait eu alors plusieurs centaines de morts.

Cette version des faits est en contradiction avec des témoignages directs. De nombreuses terrasses étaient en effet occupées par des gendarmes mobiles bien visibles et reconnaissables à leurs képis[réf. nécessaire]. On s'époumone « Halte au feu »10,11,12 mais les rafales durent plus d'un quart d'heure.

Selon certaines sources[réf. nécessaire], ces gendarmes mobiles auraient mitraillé la foule à partir des terrasses, notamment à l'angle des rues Charras et Charles Péguy. Selon d'autres sources[réf. nécessaire], le servant du fusil mitrailleur du 4e R.T.A. aurait longuement « arrosé » les manifestants13.

79RueBelouizdad-2

Bilan officiel

Le dernier bilan officiel est de 46 morts et 150 blessés, bien que de nombreux blessés meurent à l'hôpital Mustapha, où la morgue est débordée. Aucune liste définitive des victimes n'a jamais été établie. Toutes les victimes étaient des civils, européens, quelques juifs séfarades. Toutefois en 2003, dans sa contre-enquête Bastien-Thiry : Jusqu'au bout de l'Algérie française, le grand reporter[réf. nécessaire] Jean-Pax Méfret avance le nombre de 80 morts et 200 blessés au cours de ce qu'il nomme « le massacre du 26 mars »14. L'association des victimes du 26 mars publie une liste de 62 morts, tous des civils ; 7 militaires (dont 2 gendarmes) sont tués.

Il faut attendre le 12 septembre 2008 pour que la télévision française (France 3) consacre une émission à cet événement méconnu, Le massacre de la rue d'Isly, documentaire de 52 minutes, réalisé par Christophe Weber conseillé par l'historien Jean-Jacques Jordi.

 

Charles de Gaulle

 

Allocution de Charles de Gaulle (26 mars)

Au soir du 26 mars 1962, le président Charles de Gaulle s'adresse au peuple français par l'intermédiaire d'une allocution télévisée17. Il demande au peuple de voter « oui » à l'imminent référendum portant sur l'autodétermination de l'Algérie et déclare que « En faisant sien ce vaste et généreux dessein, le peuple français va contribuer, une fois de plus dans son Histoire, à éclairer l'univers », mais ne fait aucune référence au massacre qui a eu lieu dans la journée ; bien qu'un reportage ait été filmé par un correspondant de la RTF à Alger18. 45 minutes avant l'allocution du Président démarrant à 20h, Inter Actualités rapporte les évènements de la rue d'Isly par un reportage radiodiffusé de Claude Joubert, envoyé spécial à Alger19. L'attitude du Général de Gaulle ne fera qu'exacerber le ressentiment des pieds noirs à son égard.  

***********************************************************

Photos de la commémoration de la fusillade de la rue d'Isly à Alger ce matin à Nice au jardin Alsace-Loraine en présence des autorités civiles et militaires - PHOTOS C. COPYRIGHTS ALL RIGHTS AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - 26.03.2015 -

 

P1000059

P1000062

P1000085

P1000087

P1000090

P1000106

P1000107

P1000108

P1000109

P1000111

P1000115

P1000117

P1000119

P1000126

P1000127

P1000128

P1000129

P1000130

P1000131

P1000139

P1000142

P1000143

P1000149

P1000159

P1000173

P1000180

P1000183

P1000185

P1000187

P1000191

P1000195

P1000196

P1000204

P1000205

P1000206

P1000207

P1000209

P1000210

P1000221

P1000213

P1000235

Reportage Photos Gérard Diconesco - C.COPYRIGHTS & ALL RIGHTS DIACONESCO.TV - 26.03.2015 - NICE

 

Etaient présents à cette cérémonie du souvenir sur ce dramatique événement durant la guerre d'Algérie pour le dépôt de gerbes au jardin Alsace-Loraine à Nice les personnalités suivantes :

Pour la Mairie de Nice :

Christian ESTROSI Député-Maire de Nice Président de la Métropole

Dominique SASSONE-ESTROSI

Agnès RAMPAL

LEONELI

Françoise MONNIER

Martine OUAKNINE

Olivier ROBAUT

François RABUT

Maurice ALBERTI

 

Pour le Conseil Général :

Auguste VEROLA

Lauriano AZINHEIRINHA

 

Pour la Maison des Rapatriés et de l'Union Nationale des Combattants :

Gérald LEGER ( CDHA )

W. TAPIA

ROMAN ( l' écho d'Oranie )

Henry GHIRINGHELLI Président DAL ADJT 06 et Président Honoraire UNC Nice

Michelle SOLER Présidente du Cercle Algérianiste de Nice

Sauveur BUCARO

Jean-Pierre MALBERT

M-P. DIMECK ( UNPH )

de TERNANT

7_26_mars_sol_paris_match678_venis26-Mars-1962-la-foule-alger7_26_mars_sol_paris_match678_venis26-Mars-1962-la-foule-alger7_26_mars_sol_paris_match678_venis26-Mars-1962-la-foule-alger

 

 

Posté par DIACONESCO_TV à 15:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

25 mars 2015

Tunis : avertissement sanglant pour la France par MANUEL GOMEZ pour DREUZ.INFO - TERRORISME ISLAMIQUE DANS LE MONDE

TUNIS : AVERTISSEMENT SANGLANT POUR LA FRANCE

tunisie-tunis-attentat-musee-bardo-11380068tptux_1713

 

Tunis : avertissement sanglant pour la France

 

la-fg-gunmen-attacked-tunisia-museum-pictures--016

Nous ne pourrons plus dire que nous ne savions pas.

La Tunisie vient de subir à son tour le plus grave attentat terroriste depuis 2002. 22 morts et 50 blessés au musée du Bardo, le site le plus visité du pays par les touristes étrangers.

Au-delà des victimes humaines c’est son tourisme qui est une nouvelle fois assassiné. Il représente 10% des ressources et fait vivre 400.000 personnes. Il recommençait à redémarrer, +6% en 2014.

Oui, ce sont bien les touristes qui étaient ciblés puisque les kalachnikovs ont commencé à tirer sur un car avant même d’entrer dans le musée.

Les assassins ont été abattus certes, comme l’ont été les frères Kouachi et Calabaly après les attentats de janvier à Paris, mais ce qu’il faut surtout rechercher en tout premier lieu, c’est l’origine de ces terroristes. Qui sont-ils et d’où viennent-ils ?

Les autorités tunisiennes, et surtout les services secrets, se penchent actuellement sur ce problème.

La Tunisie compte un peu plus de 3 000 combattants djihadistes répartis entre la Syrie, l’Irak et la Libye, dont 600 d’entre-eux sont revenus au pays.

Plusieurs questions se posent :

  • Est-ce que ces assassins faisaient partie des « revenants » ?
  • Sont-ils rentrés en Tunisie dissimulés parmi les milliers de migrants traversant la longue frontière qui sépare (c’est un euphémisme) la Libye de la Tunisie ?
  • Ou appartiennent-ils à un groupe islamiste implanté dans le pays ?
  • D’après l’enquête, les deux assassins abattus, Yassine Laabidi et Hatem Khachnaoui, appartiendraient au groupe Okba Ibn Nafaa, dépendant d’Aqmi et localisé sur le mont Châambi, à la frontière algéro-tunisienne.

Nous nous trouvons, en France, devant une situation identique :

  • De nombreux djihadistes reviennent chez nous, chez eux puisqu’ils sont français pour le plus grand nombre par droit du sol ou par naturalisation. Ils peuvent être contrôlés et suivis, mais même un bracelet électronique n’empêchera pas une action terroriste puisqu’ils sont destinés à mourir en martyrs.
  • Ceux qui ne sont pas français resteront au-delà des frontières, nous pouvons au moins espérer cela.
  • Ensuite, les islamistes radicalisés et formés militairement seront de plus en plus nombreux à pouvoir s’infiltrer en France, dissimulés parmi les dizaines de milliers de migrants traversant la Méditerranée, et ceux-là, nos services secrets ne les connaissent pas. Ils ne seront donc pas surveillés et libres d’agir.
  • Enfin, nous devons essayer de surveiller et d’éradiquer les réseaux implantés en France qui radicalisent, forment, financent et armes les futurs assassins.

La France (comme la Tunisie et tout le Maghreb) se trouve confrontée au même dilemme :

Empêcher de laisser partir, surveiller les volontaires au djihad, contrôler et emprisonner les assassins de retour, après avoir accompli leurs sanglantes besognes, et être livrés, totalement démunis, à l’infiltration de terroristes introduits parmi les milliers de migrants qui stationnent sur notre sol.

Nous ne les connaitrons qu’en comptant nos futures victimes.

L’Etat islamique et al Qaïda nous ont promis (et leurs menaces se précisent) de nous expédier 500.000 djihadistes. C’est eux qui imposent leurs conditions, et nous qui les subissons.

Rien n’est organisé pour les empêcher de partir, de quitter les pays organisateurs, de prendre la mer et de nous envahir.

Nous pouvons penser qu’il est déjà trop tard, car les mesures prises, et celles envisagées, sont insuffisantes et surtout tardives.

Nous allons malheureusement en payer le prix fort.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

 

***********************************************************

Ce que les mass-média ne disent pas quand ils parlent de l'attentat terroriste contre CHARLIE HEBDO : le Wahhabisme, le Takfirisme et l'Arabie Saoudite

 

les-17-victimes-des-attentats-islamistes-de-paris_2409363_800x400

Les martyres en Occident du terrorisme islamique !

 

 

 

Des millions de personnes ont défilé le 11 janvier dans les rues de Paris après le massacre auprès de Charlie Hebdo, prenant part à la «marche républicaine» pour exprimer leur solidarité avec les victimes de l’attaque terroriste et leur rejet du terrorisme.

 

 

Les gens ont définitivement assez du terrorisme et ils veulent que la terreur soit terminée. Cependant, beaucoup de ces personnes ne comprennent pas les raisons derrière cette terreur. C’est pourquoi un petit groupe d’émirs internationaux de la terreur a réussi de s’approcher de la grande manifestation contre le terrorisme pour s’y faire fêter par les mass-médias qui leur sont soumis; parmi eux François Hollande, chef du regime français, sympathisant du groupe terroriste Al-Qaïda, puis le chef du régime terroriste d’Etat d’Israël, Benjamin Netanyahu, et Piotr Porochenko, chef du régime ukrainien nazi, ainsi que les représentants des régimes des Etats-Unis , d’Allemagne, d’Angleterre, d’Espagne, de Turquie, des représentants de l’UE, de l’OTAN et de la Ligue arabe et ainsi de suite…

 

 

On dit même que le ministre des Affaires étrangères du régime saoudien a participé à la grande manifestation de Paris tenue à l’honneur des caricaturistes, victimes du terrorisme, ce même régime qui, après l’attentat de Paris, a fait fouetter le blogueur libéral saoudien Raïf Badaoui, parce que celui-ci avait dit sur Facebook que les musulmans, les juifs, les chrétiens et les athées étaient équivalents. De mauvaises langues disent qu’à l’heure actuelle, on ne sait pas encore, si à côté de l’Arabie saoudite, le califat de l’État islamique d’Abu Bakr Al Baghdadi et le groupe al-Qaïda, dirigé par Ayman Al Zawahiri, ont envoyé des représentants officiels pour assister au grand rassemblement de Paris contre le terrorisme.

 

Que ce soient les principaux représentants du terrorisme mondial qui aient réussi à se mêler aux manifestants, sans pour autant provoquer un tollé, est certainement dû au fait que les mass-médias de la soi-disante «communauté des valeurs du monde libre» font tout leur mieux pour masquer et dissimuler des informations essentielles qui ont affaire au terrorisme international. Le point essentiel des sujets qui touchent au terrorisme international et que les mass-médias cachent soigneusement, peut être caractérisé par trois concepts : le wahhabisme, le takfirisme et l’Arabie Saoudite.

 

Pratiquement tous les terroristes qui sont responsables du terrorisme international et qui se réfèrent à l’Islam sunnite, sont, en principe, des disciples d’une seule et même idéologie : le wahhabisme; allant des talibans en Afghanistan, en passant par Lashkar-e-Taiba au Pakistan, Hefazat-e-Islam au Bangladesh, le Mouvement du Turkestan oriental en Chine, Abou Sayyaf aux Philippines, l’Emirat du Caucase en Russie, les Jundallah en Iran, al-Shabaab en Somalie, Ansar Beit al-Maqdis en Egypte, Ansar al-Sharia et l’ancien GICL en Libye, Ansar Dine au Mali et dans d’autres pays d’Afrique du Nord, Boko Haram au Nigéria et dans les pays voisins, EIIL en Irak et en Syrie jusqu’à Al-Qaïda, y compris ses branches du Front al-Nosra syrien, de l’AQAP, d’al-Qaïda dans la péninsule arabe et d’al-Qaïda au Maghreb. En plus des groupes terroristes mentionnés ci-dessus, il y a encore d’autres petits groupes de nature wahhabite, mais tous les énumérer, cela va trop loin. Pratiquement tous les attentats terroristes meurtriers qui ont un « fond islamique » , comme les médias occidentaux appellent cela, et qui, au cours des dernières années, ont été perpétrés par des terroristes adhèrant à l’idéologie du wahhabisme, y compris les attaques terroristes les plus spectaculaires telles que 9/11 en 2001 aux États-Unis, l’attaque sur le théâtre Dubrovka de Moscou en 2002, celle à Madrid en 2004, 7/7 en 2005 à Londres, l’assaut sur le centre commercial de Westgate au Kenya en 2013, l’attaque contre le Musée juif de Belgique en 2014 et maintenant l’attentat terroriste contre Charlie-Hebdo à Paris. Toutes ces attaques terroristes ont été commises par des délinquants qui suivent la même idéologie: le wahhabisme.

 

 

S’y ajoutent des milliers d’attentats terroristes et d’attaques meurtrières de terroristes wahhabites dans des Etats de confession islamique, qui sont ravagés par des guerres civiles et où des centaines de milliers, voire des millions de personnes innocentes ont été victimes, mais qui dans le monde des médias occidentaux en général, ne font l’objet que d’un message en brève, si jamais on trouve qu’ils méritent d’être mentionnés, et qui donc sont guère remarquées par les populations des pays de la « communauté des valeurs du monde libre », parce que dès que le terrorisme dépasse une certaine intensité dans un pays, les médias occidentaux le perçoivent comme l’un des nombreux actes de guerre et ne le présentent que comme tel. C’est ainsi qu’on peut expliquer que le même jour que la rédaction de Charlie Hebdo a été attaquée à Paris, il y avait infiniment moins de médias à rapporter de l’attentat commis par des terroristes wahhabites dans la capitale yéménite de Sanaa, où il y a eu nettement plus de victimes. Sans entrer ici dans le débat des mécanismes médiaux qui sont la base du journalisme selectif, il faut, néanmoins, constater que la terreur répandue par des criminels, adhérents de l’idéologie wahhabite, constitue la très grande majorité du terrorisme mondial, et que le nombre impressionnant de victimes de la terreur wahhabite ne sont pas des Occidentaux, mais des musulmans qui se trouvent dans les pays à grande majorité musulmane.

 

 

La plupart des experts qui traitent le sujet de l’idéologie du wahhabisme, sont d’accord que cette idéologie est la base essentielle de la terreur globale.


Bob Graham qui, de 2001 à 2003, a été le chef de la commission de renseignement du Sénat américain, en parle aussi ouvertement que la politicienne US Hillary Clinton avant lui, mais aussi la savante britannique, spécialiste en Sciences des Réligions, Karen Armstrong, ainsi que l’érudit en Sciences des Réligions Reza Aslan, enseignant aux Etats Unis, et des experts en Sciences Po qui traitent des sujet de l’Islam tels que Mohamed Daadaoui, mais aussi les autorités civiles et religieuses des pays islamiques non-wahhabites comme l’Iran et la Syrie et des organisations islamiques, mais non-wahhabites, telles que le Hezbollah. La raison pour laquelle l’idéologie du wahhabisme est rendue responsable du terrorisme, c’est qu’ à l’intérieur du wahhabisme, contrairement à d’autres écoles religieuses, morales et éthiques au sein et en dehors de l’Islam, on propage et on accepte, à l’aide de justifications qu’on tire arbitrairement du Qur’an, de tuer des mécréants, des infidéles, des dissidents, des apostats et des coreligionnaires sunnites désobéissants, sans autre raison particulière, et plus encore, bien sûr, on propage d’assassiner les gens qui ont fait des choses qui déplaisent beaucoup aux wahhabites telles que dessiner des caricatures haineuses de Mohamed ou faire des films dégoûtants sur l’islam mais aussi des personnes qui, publiquement, militent pour l’égalité de toutes les personnes, indépendamment de leur religion et de leur croyance.

 

 

Dans l’ensemble, il n’y a aucun doute et on sait où trouver le centre à partir duquel le monde est submergé de l’idéologie wahhabite : c’est en Arabie Saoudite où le wahhabisme est la religion d’Etat. C’est avec des centaines de milliards de pétrodollars que la superpuissance pétrolière d’Arabie Saoudite soutient la propagation mondiale du wahhabisme depuis de nombreuses décennies, et partout là où la propagation du wahhabisme a eu du succès, il y a souvent eu, peu de temps après, du terrorisme, poussé par les doctrines inhumaines du wahhabisme contemporain. C’est aussi le cas près de Bonn en Allemagne où l Académie du Roi Fahd propage le wahhabisme saoudien, et cela ne diffère guerre de la façon dont c’est fait au Pakistan, au Yémen, en Egypte, en Grande-Bretagne ou en France, où des institutions similaires, financées par une abondance de pétrodollars saoudiens, propagent l’idéologie du wahhabisme avec un effort plus ou moins important. Celui qui ne connaît pas l’histoire arabe et veut en savoir plus sur la relation symbiotique entre la famille royale saoudienne et le prédicateur, le fondateur du wahhabisme, Mohammad Ibn Abd al-Wahhab et ses disciples, peut se renseigner en français, par exemple, dans le livre de Jean Michel Vernochet « Les Egarés”

 

ISBN : 978-2-917329-62-7
Nombre de pages 172
Auteur : Jean-Michel VERNOCHET
Editeur : SIGEST
Date de parution : mars 2014 (3e édition)
http://www.librairie-voltairenet.org/index.php?id_product=82&controller=product

 

ou dans l’interview de Jean-Michel Vernochet sur « Le wahhabisme est-il musulman ? » [http://www.voltairenet.org/article186228.html] ou dans l’article «Vous ne pouvez pas comprendre l’État islamique sans connaître l’histoire du Wahhabisme en Arabie saoudite », publié il y a quelques mois par l’ancien agent du MI6 et spécialiste de la region du Moyen Orient, Alastair Crooke, à l’occasion de l’arrivée au pouvoir de l’EIIL. Alastair Crooke y explique aussi la raison pour laquelle la relation entre certains partis des wahhabites et la famille royale saoudienne est assez tendue: un certain nombre de wahhabites reproche à la famille royale saoudienne d’avoir trahi la veritable tradition wahhabite transmise par les disciples de l’enseignement pur de l’Islam des origines tel qu’il avait été enseigné par Wahhab, et que ceci était surtout dû à l’alliance saoudienne avec la Grande-Bretagne et les États-Unis. La famille royale saoudienne est donc elle-même soumise à une pression de l’intérieur du pays qui l’oblige, sous peine de son propre anéantissement, de prétendre être les vrais représentants de la doctrine wahhabite et de se comporter en conséquence.

 

 

Ce que vous devez aussi savoir, c’est que l’Arabie saoudite n’est pas le seul Etat propagateur du wahhabisme dans le monde, en dépit des relations étroites entre Wahhab et l’Arabie Saoudite. Ainsi il y a quelques années, l’émirat du Qatar a nommé sa nouvelle et plus grande mosquée, située à Doha, d’après le fondateur du wahhabisme, Abdul Wahhab, ce qui est un signe clair du wahhabisme. Mais aussi la Confrérie des Frères musulmans et la Turquie ne sont pas exemptes de l’influence des enseignements de Wahhab. Toutefois, le principal moteur et la plus importante source financière qui se trouve derrière la propagation mondiale de l’idéologie sanglante du wahhabisme est sans aucun doute la superpuissance pétrolière de l’Arabie Saoudite.

 

 

En ce qui concerne le wahhabisme lui-même, vous devriez savoir que Wahhab était un intégriste islamique qui a rejeté toutes les innovations et déviations de l’Islam ainsi que toute idolâtrie, voulant ramener la société islamique à l’époque où elle se trouvait du temps de la vie et de l’activité du prophète Mohamed.
Si on comprend qu’un des facteurs de la motivation de l’activisme de Wahhab était le fait qu’en son temps, il a vu quantités de dignitaires musulmans arabes arriver au Hajj fumant du hashish et menant une vie opulente, on pourra alors mieux comprendre ce qui a amené le mouvement wahhabite à propager ses pratiques religieuses puritaines et pourquoi, de nos jours, beaucoup d’adeptes de Wahhab méprisent la famille royale saoudienne dont les innombrables princes mènent une vie luxueuse, alors que la famille des Saoud réclame être les défenseurs vivants des engeignements puritains de Wahhab.

 

Dans les médias occidentaux, on appelle souvent les adeptes de l’idéologie wahhabite des salafistes. Le terme, cependant, est imprécis et incorrect. Les salafis sont les premières générations musulmanes après Mohamed. Ces salafis sont vénérés par la plupart des musulmans en tant que musulmans bienfaisants de la première heure, semblables à la vénération des Saints du Moyen Age par les chrétiens d’aujourd’hui, et même l’attitude des adeptes de l’idéologie wahhabite envers les salafis n’est pas négative. Pourtant, les adeptes du wahhabisme, en suivant la doctrine de Wahhab, ne se considèrent pas comme des partisans de la Salafiyya, mais simplement comme des disciples de Mohamed qui pratiquent une forme particulièrement pure et originale de la foi. Les wahhabites ne se sentiront donc pas concernés par des notions telles que wahhabites et salafistes ou insultés par ces termes. Eux, ils ne se considèrent que comme musulmans, tout simplement. Par contre, ils rejettent régulièrement les écoles sunnites classiques où, depuis des siècles, on enseigne l’évolution culturelle et la civilisation de l’Islam en les transmettant d’une génération à l’autre. Selon eux, ces écoles ne sont nées qu’après la vie du prophète Mohamed et donc pas d’origine islamique. Les wahhabites se caractérisent donc souvent par un manque total de compréhension pour les processus, parfois douloureux, de l’apprentissage d’une civilisation islamique, qui a duré plusieurs siècles, et souvent aussi par l’ignorance. Le wahhabisme fonctionne souvent de la sorte que quelqu’un accepte la foi islamique, qu’il est donc musulman, qu’il feuillette ensuite le Qu’ran, et qu’il trouve dans les sourates les indications de savoir comment procéder dans sa vie quotidienne selon sa propre interprétation, allant du marriage en passant par les droits de l’homme jusqu’à la guerre. Par conséquent, on peut dire à juste titre que les wahhabites cherchent une vie sociale comme à l’époque du Moyen Age. Les wahhabites, en particulier ceux dans les pays occidentaux, mais pas seulement eux, sont donc souvent carrément des amateurs laïcs, sans la moindre connaissance des siècles d’évolution culturelle de l’Islam. Ainsi on racconte le cas d’un wahhabite qui, avant d’aller faire la guerre en Syrie, a commandé un exemplaire du livre “L’Islam pour les nuls» chez Amazon pour avoir au moins une petite idée de l’Islam.

 

Ces dernières années, on a préféré un autre terme à celui du wahhabisme en Syrie, en Iran et au Liban, à savoir celui du « takfirisme ». La notion du takfirisme décrit, de façon générale, le même groupe de personnes que le terme du wahhabisme, mais elle est plus sélective, plus précise, ne se référant généralement pas aux opinions qui concernent l’activité historique du personnage de Mohammad Ibn Abd al-Wahhab, mais au comportement actuel: le takfir. Le takfir est la pratique de dire, en parlant d’autres personnes, qu’elles sont des infidèles ou des apostats, justifiant ainsi des sanctions contre elles et même l’assassinat. En déclarant que ces gens sont des infidèles ou des apostats, tout amateur laïc, comme par exemple certains wahhabites, peut déclarer n’importe quelle autre personne hors la loi et justifier ainsi tout crime contre elle. De nos jours, les savants se serviraient de cette pratique de façon plus susceptible pour poursuivre de vrais criminels ou pour menacer des malfaiteurs potentiels de persécution par le clergé. Il est vrai que, dans certains de ses écrits, Wahhab lui-même a critiqué la pratique du takfirisme, bien qu’il l’appliquât en abondance, mais cela n’inquiète nullement les laïcs du wahhabisme : de manière sélective, ils cherchent le verset dans le Qu’ran, qui les arrange pour justifier n’importe quel crime que, de toute façon, ils ont l’intention de commettre.

 

La référence au takfirisme à la place du wahhabisme ouvre aussi une porte à tous ceux des adeptes de Wahhab, qui, certes, pensent que Wahhab est, vu à l’ensemble, un défenseur des valeurs islamiques d’origine, dont la performance historique est positive, mais qui rejettent la pratique du takfirisme et surtout la pratique du takfirisme des laïcs. Dans le même temps, le concept du takfirisme comprend aussi des délinquants violents, qui, certes, pratiquent un takfirisme de laïcs, mais sans être des adeptes de Wahhab ou de ses enseignements, et qui ne sont donc pas des wahhabites, ce qui pourrait être le cas des Déobandis, par exemple. L’utilisation du terme takfirisme à la place de wahhabisme est alors plus sélectif dans la mesure où il se réfère au comportement et non à l’identité de l’individu, car celui qui ne pratique plus le takfirisme, n’est plus un takfiriste, et ceci ouvre une porte pour agir parmi les partisans de Wahhab et pour entrer en discussion avec les adebtes de Wahhab sur la question de savoir quel comportement est juste et quel comportement est faux. Si les disciples de Wahhab se comportent ou changent de sorte que certes, ils louent Wahhab en tant qu’innovateur, comme de nombreux chrétiens le font à propos de Martin Luther, mais en condamnant la base wahhabite de la terreur et de l’intolérance du takfirisme, tout comme les protestants chrétiens d’aujourd’hui condamnent l’antisemitisme ardent de Martin Luther, on pourra alors, au fil du temps, enlever à l’idéologie wahhabite son trait inhumain et terroriste. Et c’est de cela qu’il s’agit, après tout, plutôt que de Wahhab lui-même, quand on parle du wahhabisme : de mettre fin à l’intolérance, à la misanthropie et au terrorisme. Par conséquent, il est plausible de préférer la notion du takfirisme à celle du wahhabisme, bien que dans la plupart des cas cela se réfère aux mêmes personnes.

 

On peut regretter que dans les médias occidentaux, le wahhabisme et le rôle de l’Arabie saoudite dans la propagation de cette idéologie meurtrière ne soient que très rarement évoqués et le takfirisme quasiment pas du tout. Jusqu’ici, parmi les milliers d’articles de presse dans les mass-médias allemands, qui traitent de l’attaque terroriste contre Charlie-Hebdo, il n’y en a guère eu un qui ait juste un peu touché au sujet du wahhabisme et au rôle de l’Arabie saoudite et pas un seul n’a parlé du takfirisme. Au lieu de cela, les mass-médias allemands écrivent, soit que les musulmans et l’islam ne sont pas à blâmer pour ce terrorisme, soit que l’islam est, malgré tout, la cause de cette terreur. En présentant cette image double et primitive du monde, les médias mettent les défenseurs et les adversaires de l’Islam les uns contre les autres, sans pour autant toucher au vrai problème du wahhabo-takfirisme promu surtout par l’Arabie Saoudite dans le monde entier et qui est la cause principale du terrorisme, faisant souffrir aussi bien des musulmans que des non-musulmans.

 

 

Quant à la question de savoir pourquoi les médias et les politiciens occidentaux n’abordent pas ou très rarement le sujet du wahhabo-takfirisme et le rôle de l’Arabie Saudite dans la propagation de cette idéologie, cela peut donner lieu à la spéculation. Une raison pour ceci pourrait être que de nombreux journalistes et politiciens occidentaux n’ont tout simplement pas la moindre idée de ce problème. C’est certainement le cas de quelques journalistes et politiciens, mais à coup sûr pas celui de tout le monde. Déjà trop de personnages haut-placés, y comprise l’ancienne Secrétaire d’Etat americaine des Affaires Etrangères, Clinton, ont prouvé qu’ils connaissaient très bien les dangers posés par le wahhabisme. Une autre raison pourrait être le fait que l’Arabie saoudite et le Qatar, avec leurs milliards de dollars provenant de la vente du pétrole et du gaz, sont des investisseurs et des clients financièrement solides auxquels l’Occident ne veut pas renoncer. Étant donné que ces dernières années, les pays occidentaux ont déjà dépensé des millards et des milliards de dollars pour le compte d’une lutte prétendue contre les excès terroristes du wahhabisme propagés par l’Arabie Saoudite et qui’ils n’ont rien fait d’autre que de produire de plus en plus de terreur wahhabite, on pourrait se demander si ces arguments sont vraiment valables ; c’est que pour l’occident, la lutte militaire contre le terrorisme wahhabo-takfiriste coûtait, jusqu’à maintenant, déjà bien plus cher que tout ce que l’Arabie Saoudite et le Qatar aient jamais investi dans les pays de l’Ouest, et le bout du tunnel n’est pas en vue.

 

 

L’idée qui semble être plus valable est que de nombreux journalistes et politiciens de l’Occident sont certainement au courant de ce que sont les grandes lignes de la nature du wahhabo-takfirisme et du rôle de l’Arabie Saoudite là-dedans, mais qu’ils n’en disent rien, parce qu’ils doivent tenir compte du wahhabo-takfirisme et de l’Arabie saoudite en tant que partenaires de l’Occident et d’Israël afin de transformer la géopolitique du monde arabe et de l’Asie Centrale par exemple, en affaiblissant ou renversant par la terreur takfiriste des gouvernements qui ne plaisent pas à l’Arabie Saoudite et à Israël et qui ont de bonnes relations avec l’Iran, la Russie et la Chine, comme cela a été le cas, il y a trois décennies, de l’Afghanistan, il ya trois ans de la Libye et comme ceci peut actuellement être observé en Syrie.

 

Cela signifierait certes que les dirigeants occidentaux qui ont pris les rues contre le terrorisme à Paris, sont eux-mêmes les principaux responsables du terrorisme contre lequel ils ont prétendu manifester le 11 janvier à Paris, mais cela fournit une explication logique pourquoi les politiciens et les médias occidentaux ont, si l’on veut s’exprimer prudemment, de grandes difficultés de parler du thème du wahhabo-takfirisme et de l’Arabie Saoudite, et pourquoi, actuellement, ils en gardent un silence presque total en dépit de l’énorme intérêt public. Cela explique aussi pourquoi les médias occidentaux font sans cesse l’agitation contre l’Iran, le gouvernement syrien, le Hezbollah et les Houthis, alors que ceux-ci, en effet, sont les principales forces dans le combat sur place contre la terreur takfiriste et l’idéologie wahhabite.

 

 

La grande question est maintenant de savoir si les populations des États de l’Ouest continueront à tolérer cette dissimulation de la vérité pratiquée par leurs politiciens et leurs médias, ou si, au contraire, elles exigeront de leurs élites des réponses et des solutions à l’égard des sujets du wahhabisme, takfirisme et de l’Arabie saoudite en élévant leurs voix si haut que les médias et les élites ne peuvent plus les ignorer.

 

Cet essai est une traduction adaptée de l’essai allemand “Was die Massenmedien zum Charlie-Hebdo-Terroranschlag verschweigen: Wahhabismus, Takfirismus und Saudi Arabien” publié le 12 Janvier 2015, qui a obtenu beaucoup d’attention en Allemagne.

 

Annexe:
Pour finir, encore un mot au sujet du wahhabisme: Il n’a pas été caractérisé par la violence tant qu’il était la religion des bédouins dans le désert et que la loi de l’hospitalité et d’autres lois bédouines avaient la priorité. En plus, il n’y avait guère de prédicateurs dans le desert et sous les tentes, et ceci est toujours le cas. Les bédouins et les paysans en Arabie Saoudite étaient et sont des wahhabites sans vraiement savoir ce que c’est et on trouve beaucoup de gens parmi eux qui sont très hospitaliers et ouverts. Ceci a seulement changé au moment où la péninsule arabe a commencé à avoir une importance stratégique et quand les Britanniques ont favorisé le clan des Saoud, des adebtes du wahhabisme, qui en faisaient leur religion d’Etat, soutenus par les Britanniques. Pour les Saoud, le wahhabisme était et reste un moyen de dominer tous les autres clans du royaume, car la famille royale et les “elites” du pays sont plus que des hypocrites se permettant tout ce que se permettent les “élites” du monde occidental, alors qu’on punit sévèrement les citoyens simples et tous les “esclaves” étrangers qui travaillent dans le pays s’ils ne suivent pas les lois à la lettre. Ainsi, la religion est devenue un instrument politique absolu, encouragé par les Britanniques et leurs successeurs américains, car quand on est enfermé dans une idéologie on ne s’intéresse pas beaucoup au pillage des ressources et des richesses du pays dont ne bénéficient que quelques-uns et ceux pour qui ils travaillent. De toute façon, la famille des Saoud doit ses richesses aux Britanniques et Américains qui les ont privilégiés parmi toutes les autres tribus parce que cette idéologie bornée qui mettait au pas le people, les arrangeait bien.
Il ne faut pas non plus penser que les femmes, même si on ne les voit pas se presenter en public, sont toujours a la maison et dans la cuisine et constamment opprimées. Beaucoup de femmes (même plus que les hommes) ont fait des études universitaires et font du bon traivail en tant que médecins, professeurs d’université, souvent mieux que les hommes. Bon nombre d’Arabes dans le royaume sont ouverts et des gens normaux comme tout le monde, mais sans se montrer ouvertement, très polis aussi envers les femmes. Et bien sûr, il y en a assez qui sont exactement le contraire, ce sont alors ceux qu’on peut utiliser politiquement pour qu’ils disent aux autres comment ils doivent vivre et qui repandent exactement ceci et toute leur idéologie dans le monde, pour trouver suffisamment d’imbéciles, aussi à l’extérieur du pays, qui sont prêts à mourir pour les projets de la “communité des valeurs du monde libre”.

***********************************************************

 

 

 

 

24 mars 2015

MANOEUVRES MILITAIRES EN RUSSIE D'UNE AMPLEUR EXCEPTIONNELLE : SOMMES-NOUS A LA VEILLE D'UNE TROISIEME GUERRE MONDIALE ?

L’armée russe conduit des manœuvres d’une ampleur exceptionnelle

99350246

L’armée russe conduit des manœuvres d’une ampleur exceptionnelle

Missiles balistiques déployés à Kaliningrad, au cœur de l’Europe, bombardiers stratégiques en Crimée, soldats dans l’Arctique: l’armée russe conduit des exercices militaires d’une ampleur exceptionnelle visant à montrer aux Occidentaux, notamment à l’Otan, qu’elle est prête à tous les scénarios sur fond de crise ukrainienne.

Cette démonstration de force se déroule depuis une semaine aux quatre coins de la Russie, de l’enclave russe de Kaliningrad frontalière de la Pologne, de la Lituanie et du Bélarus, aux Kouriles, ces îles russes que revendiquent le Japon, en passant par l’Arctique et la Crimée, péninsule ukrainienne qui a rejoint la Russie il y a tout juste un an.

Et pour les experts russes interrogés par l’AFP, elle vise plusieurs objectifs à court et à long terme: répondre au déploiement de 3.000 soldats américains pour trois mois dans les pays baltes, au renforcement décidé en février par l’Otan de la défense de son flanc oriental avec la création d’une nouvelle force de 5.000 hommes, et plus généralement à l’hypothèse envisagée par Moscou d’une montée en puissance militaire des Etats-Unis en Ukraine.

manoeuvres1

« La Russie et l’Otan font l’étalage mutuel de leur savoir-faire et de leur agilité », résume l’ancien général russe Evgueni Boujinskiï pour l’AFP.

« C’est une démonstration des capacités militaires de la Russie, de son renforcement militaire », estime le politologue Nikolaï Petrov. « Il s’agit de montrer que tout va bien, que tout est en ordre, de notre côté », ajoute-t-il.

Navires de guerre, défense anti-aérienne, blindés, bombardiers stratégiques: tout l’éventail de l’arsenal militaire russe est mis en branle.

Les exercices ont commencé en fin de semaine dernière par le déploiement de 8.000 artilleurs en Crimée et dans le sud-ouest de la Russie, près de la frontière avec l’Ukraine.

Au même moment, quelques 200 tankistes s’entraînaient à assiéger une ville dans le centre de la Russie. Dès lundi, la démonstration de force a pris de l’ampleur avec le déclenchement d’exercices militaires surprises impliquant le déploiement de 38.000 soldats pour la seule région stratégique de l’Arctique.

Parallèlement, des bombardiers stratégiques Tupolev 22-M3 à long rayon d’action, en mesure de porter des ogives nucléaires, ont atterri en Crimée. Et dans la région de Pskov, près de la Lettonie, des unités de parachutistes se sont entraînés de nuit à prendre le contrôle d’un territoire tandis qu’à plus de 7.000 km à l’est, 500 soldats étaient déployés sur les îles Kouriles pour un exercice de riposte à une attaque ennemie.

Pour les seules régions du nord et de l’ouest de la Russie, plus de 80.000 soldats, 10.000 pièces d’armement et de transport, des dizaines de navires de guerre, de sous-marins et plus de 200 avions et hélicoptères participent aux exercices.

 

L’Otan impressionnée par l’armée russe

manoeuvres2

C’est évidemment le déploiement de batteries de missiles Iskander à Kaliningrad qui a suscité le plus de craintes en Europe.

Ces missiles « peuvent atteindre la moitié des capitales européennes, ils peuvent atteindre Berlin », a déclaré jeudi à Bruxelles la présidente lituanienne Dalia Grybauskaite, dénonçant une « démonstration de muscles et une agression ».

Pour sa part, le gouvernement polonais estime que ces manœuvres visaient à faire pression sur les Européens avant une réunion à Bruxelles sur les sanctions en cours contre la Russie. Jeudi soir, les chefs d’Etat et de gouvernement des 28 se sont mis d’accord pour prolonger ses sanctions économiques jusqu’à la fin de l’année.

L’Otan, et au premier chef les Etats-Unis, suivent attentivement ces exercices. « Ce qui m’intéressait, c’était de voir qu’ils peuvent déployer 30.000 personnes et 1.000 chars à un endroit très rapidement. C’était sacrément impressionnant », a déclaré vendredi le général Ben Hodges, commandant des forces terrestres de l’Otan, selon des déclarations de son service de presse.

L’expert militaire indépendant Pavel Felguenhauer estime pour sa part que le Kremlin étudie tous les scénarios, y compris celui d’une détérioration de la crise en Ukraine où les Etats-Unis et les Occidentaux « interféreront » militairement, poussant la Russie à se préparer à une confrontation nucléaire.

Dans ce scénario catastrophe qui a tout de la fiction, la Flotte du Nord de la marine russe devrait empêcher les sous-marins américains et britanniques d’approcher de la mer de Barents où se trouvent les sous-marins d’attaque nucléaires russes. L’armée russe « occuperait le nord de la Norvège et l’Islande pour empêcher les Etats-Unis d’envoyer des renforts en Europe au moment où des troupes russes occuperaient les pays baltes ».

 

L’ours se réveille, la puissance militaire de la Russie est de retour

 

L’ours se réveille, la puissance militaire de la Russie est de retour

Photo ; Sukhoï T-50 PAK-FA et MiG-29M-2 de l’armée (Toshiro Aoki / Wikicommon)

Les forces militaires se renouvellent avec des armes de nouvelle génération, rétablissant la force de frappe conventionnelle de la , et par là même appuyant ses prétentions au statut de superpuissance. Si tout se passe comme prévu, les forces armées russes comprendront vers 2020 de nouveau un million d’hommes d’active, encadrés par 2 300 nouveaux chars, quelques 1 200 nouveaux hélicoptères et avions, ainsi qu’une marine disposant de cinquante vaisseaux de surface flambant neufs et de 28 sous-marins, et une centaine de nouveaux satellites.

Un des éléments les plus marquants de la présidence de Vladimir Poutine a été ses efforts pour revitaliser l’armée russe. Poutine, s’étant rendu compte que l’impression de faiblesse que donnait la Russie la rendait vulnérable aux pressions extérieures, mais aussi au désordre intérieur, soutient une augmentation des budgets militaires devant permettre de transformer les armées russes, héritées de l’ancienne machine militaire du pouvoir soviétique, en une force plus réduite, mais plus moderne et plus rapide, aux technologies avancées et complètement opérationnelle.

 

 

 

99352749_oEn 2013, durant une allocution officielle le jour dédié aux défenseurs de la Mère-Patrie, le président russe a proclamé :

« Garantir que la Russie dispose d’une force militaire sûre est la priorité de notre politique. Malheureusement, le monde actuel est loin d’être pacifique et serein. Aux vieux conflits d’hier s’en ajoutent de nouveaux, non moins difficiles. Le désordre s’étend sur de vastes régions du monde ».

Ce n’est pas un discours théorique. Il s’inscrit dans une démarche concrète d’investissements convergents. La Russie est aujourd’hui engagée dans sa plus grande reconstruction militaire depuis l’effondrement de l’Union soviétique, il y a plus de vingt ans, au travers de fortes augmentations des dépenses militaires, budgétées annuellement jusqu’en 2020. Poutine s’est fait l’ de ce programme, malgré certaines objections émanant de ceux qui, au Kremlin, craignaient les coûts impliqués et leur impact négatif possible sur la prospérité de la Russie. L’opposition aux augmentations de dépenses militaires fut une des raisons qui amenèrent le ministre des Finances, Alexeï Koudrine, en poste depuis longtemps, a remettre sa démission.

Le reste du monde en prend acte.

Après des années à considérer la Russie comme « une armée africaine avec des missiles » – une nation dotée d’un stock massif d’armes nucléaires, mais dont les forces conventionnelles s’étaient montrées peu efficaces dans le cadre des opérations postsoviétiques – les ambitions russes de réformes militaires ont engendré quelques inquiétudes, en particulier parmi les professionnels US de la sécurité nationale, qui avançaient que la Russie était incapable de projeter une quelconque puissance de feu sérieuse au-delà de ses frontières.

La reprise des patrouilles de bombardiers au-dessus des océans Atlantique et Pacifique, l’envoi de forces opérationnelles (en particulier aux Caraïbes), la campagne de 2008 contre la Géorgie, et l’ampleur croissante, mais aussi la sophistication, des manœuvres conjointes annuelles avec l’armée chinoise et sa marine, tout cela contribue à la résurgence de l’idée d’une Russie menaçante.

La justification des dépenses US de , qui, auparavant s’appuyait largement sur l’augmentation des investissements chinois en matière militaire, prend aujourd’hui également en compte la reconstitution du potentiel militaire russe.

En survolant les rapports budgétaires et les directives internes, les plans russes (cheval de bataille du ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, et de Dmitri Rogozine, le vice-premier ministre en charge de l’industrie de la défense) paraissent très impressionnants et d’une gravité menaçante. Si, il y a à peine dix ans, le budget de construction de navires pour la marine russe n’atteignait pas 10 % du budget de la marine US, les Russes ont à ce jour comblé leur retard, et en termes de fonds budgétaires ils dépensent à peu près la moitié de ce qui est alloué aux USA pour la construction de nouveaux vaisseaux. Vers 2020, l’armée russe sera structurée autour de brigades directement opérationnelles et faciles à déployer, avec pour objectifs de les voir équipées à 70 % d’équipements et d’armes de dernière génération.

Si tout se passe comme prévu, l’armée russe, en 2020, comprendra de nouveau un million d’hommes d’active, encadrés par 2 300 nouveaux chars, quelques 1 200 nouveaux hélicoptères et avions, ainsi qu’une marine disposant de cinquante vaisseaux de surface et de 28 sous-marins flambant neufs, plus une centaine de satellites dédiés à l’amélioration des capacités de communication, de contrôle et de commandement. Poutine a engagé des milliards pour la prochaine décennie afin de répondre à ces exigences.

En 2020, l’armée russe sera structurée autour de brigades directement opérationnelles et facilement déployables…

Et un nombre croissant de Russes soutiennent la reconstruction du potentiel militaire. Un sondage de l’institut d’analyse Levada [une ONG russe] a relevé que 46 % des Russes sont en faveur de l’augmentation des dépenses militaires, même si cela induit un ralentissement économique (contre 41 % y étant opposés, si cela entraîne des difficultés économiques). Cela est dû en partie à l’inquiétude croissante de voir les vastes richesses russes en termes de ressources naturelles (en particulier dans l’Arctique) vulnérables si le pays manque des moyens pour les protéger. Rogozine lui-même a souvent averti que, sans une force militaire moderne, la Russie pourrait se voir « pillée » à l’avenir.

Cela dit, il y a souvent une marge entre les intentions déclarées par les Russes et les résultats réels. Dans quelle mesure ces objectifs ambitieux sont-ils réalisables ?

Certains observateurs se sont préparés à voir ces plans réduits à néant, à la manière d’un Potemkine [le maréchal Potemkine est resté célèbre pour les villages Potemkine de carton-pâte érigés lors de la visite de Catherine II en , en 1787], ou au moyen de nouvelles façons de faire passer des fonds publics russes dans les mains d’acteurs économiques privés, grâce à de nouvelles combines de corruption. Il est certain que toute augmentation du budget militaire apporte d’énormes opportunités de pots-de-vin. Mais ce serait une erreur de rejeter l’évidence : cette reconstruction va restaurer les capacités des forces armées russes, perdues après l’effondrement de l’Union soviétique.

Dans les dix-huit derniers mois, la Russie a mené des exercices militaires à une échelle jamais vue depuis la fin de la guerre froide (tels les essais militaires récemment achevés dans l’extrême est du pays). Bien qu’ils aient révélé qu’il existait toujours des problèmes avec les systèmes de contrôle et de commandement, ainsi que dans l’équipement, ces exercices ont néanmoins démontré que les réformes commencent à avoir un impact, et que la Russie est capable de déployer des forces plus mobiles et plus efficaces.

Voilà qui préoccupe grandement l’Otan.

La capacité de l’Alliance nord-atlantique a conduire des opérations hors zone, combinée à la décision de la plupart des pays européens de réduire significativement leurs dépenses en matière de défense, étaient fondées sur l’hypothèse que la Russie ne représentait plus une menace. Bien que personne ne pense que les tanks russes sont sur le point de se précipiter à travers la Trouée de Fulda [passage stratégique entre l’ex-Allemagne de l’Est et la ville de Francfort], l’hypothèse US que l’Europe pouvait devenir un exportateur de paix vers des régions du globe plus conflictuelles doit maintenant être révisée depuis que la Russie sort effectivement de son statut de désarmé, établi durant les années quatre-vingt-dix, et sur lequel les considérations US étaient fondées.

D’un autre côté, la reconstruction militaire ne sera pas une partie de plaisir pour le gouvernement russe.

Le premier écueil est de savoir si l’industrie de défense du pays est réellement capable de produire le matériel requis pour la nouvelle stratégie. Dmitri Gorenburg, du Centre d’analyses de la Marine, relève que les plans du ministère de la Défense reposent sur des appréciations exagérément optimistes, concernant la rapidité des ateliers et chantiers navals à fournir de nouveaux équipements (même en supposant qu’il n’y ait pas de retards, de problèmes techniques ou de conception, ou encore des goulots d’étranglement dans la production). Des problèmes de conception ont déjà entraîné un retard de deux ans pour un contrat public de 37 avions de type SU-35, lequel ne sera honoré qu’en 2016. Gorenburg et d’autres experts assurent qu’il est très peu probable que la reconstruction de l’armée remplisse, même à peu près, les objectifs avancés.

De plus, le complexe militaro-industriel est loin des standards de production zéro défaut, quand il s’agit de produire du matériel. Une série de défauts sur des missiles (en particulier le missile balistique Bulava, lancé depuis un sous-marin), des retards de livraisons de vaisseaux (ou la modernisation du porte-avions Amiral Gorshkov, et sa mise en service au sein de la marine indienne sous le nom d’INS Vikramaditya), et des problèmes de contrôle-qualité sur des véhicules ont soulevé maintes questions sur la fiabilité des équipements militaires russes.

Il y a aussi de réelles inquiétudes au sujet de la vigueur du secteur de la recherche et du développement, et si la Russie peut ou non produire en interne la plupart des technologies nécessaires pour développer des systèmes d’armes de 5e génération.

L’ancien ministre de la Défense, Anatoli Serdioukov, résista fermement aux pressions pour ne faire que des adaptations légères aux équipements datant de l’ère soviétique, bien que les industries russes faisaient alors du lobbying pour décrocher plus de contrats publics, et chercha à importer des équipements militaires de l’étranger : des drones israéliens, des véhicules à usage multiple de marque Iveco (Italie), et des porte-hélicoptères amphibies Mistral (BPC, France), afin d’équiper l’armée russe avec de nouvelles technologies qui ne pouvaient pas être produites par des acteurs nationaux. Trouver les moyens de maîtriser les technologies militaires étrangères de pointe sera l’une des principales tâches de l’industrie de la défense russe, durant la décennie à venir. Cependant, la volonté de Serdioukov de se tourner vers des fournisseurs étrangers fut l’un des facteurs contribuant à son éviction du poste de ministre de la Défense en 2012.

Serdioukov tenta aussi de réformer la structure du personnel militaire russe, soulevant à nouveau une opposition marquée à ses efforts visant à réduire le nombre des officiers (en particulier dans l’administration) et à engager l’armée russe à sortir du système de la conscription pour développer une armée de professionnels. Mais les plans annoncés pour augmenter le nombre d’hommes en armes s’opposent aux réalités démographiques russes.

La Russie connaît une pénurie de main-d’œuvre.

Le rétablissement de l’économie russe a diminué le trop-plein de travailleurs, qui, par le passé, aurait été absorbé par l’. A ce jour, entre les réformés et l’augmentation des problèmes de santé parmi certaines couches de la population russe, quelques 60 % des jeunes hommes en âge de faire leur service militaire sont inéligibles pour la conscription. Les efforts faits pour rendre plus attirant un service militaire contractuel (suivant en ce sens certaines réformes lancées par les USA, dans le cadre de leur passage à une armée de volontaires, dans les années 70) ont eu quelques succès. Mais, bien que l’armée russe ait annoncé sa volonté de créer 40 nouvelles brigades (rejoignant les quelques 70 déjà existantes) d’ici 2020, elle doit aussi gérer le fait que beaucoup d’unités existantes sont parfois réduites à 25 % de leurs capacités.

Choïgou doit poursuivre des réformes en matière de recrutement du personnel de l’Armée, et de la façon de le traiter. La conscription obligatoire et les conditions pénibles dues à la dedovchtchina (le bizutage des nouvelles recrues par des officiers subalternes ou d’autres rangs) ne permettent pas de créer des forces militaires professionnelles attirant les volontaires. Les sommes qui doivent être allouées (en hausses de salaire, avantages et autres incitations) pour attirer plus de Russes à s’engager dans l’armée pourrait représenter plus que ce que ne sont disposés à payer les officiels de la défense.

La politique de recrutement de militaires dépendra beaucoup de plusieurs facteurs.

  1. Le premier est de savoir si la trésorerie russe peut maintenir le même niveau de dépenses par le truchement de l’exportation de pétrole et de gaz naturel, pour poursuivre la transformation de l’armée. Tout effondrement majeur des prix de l’énergie mettrait ces plans en péril.
  2. Le deuxième concerne l’industrie russe de la défense : peut-elle s’adapter et être efficace ? Utilisera-t-elle l’argent public investi pour lancer de nouveaux produits ? Ce serait important non seulement pour les exigences de Poutine, mais aussi pour maintenir des débouchés sur les marchés de vente d’armes étrangers, traditionnellement lucratifs pour la Russie. La Russie perdra sa compétitivité non seulement vis-à-vis des États-Unis ou de l’Europe, mais aussi face aux firmes chinoises, si elle ne peut suivre le rythme des nouvelles technologies de défense.
  3. Le troisième point est de savoir si l’armée russe pourra recruter tout le personnel nécessaire, en offrant de meilleures conditions d’engagement ou en étant autorisée à recruter ailleurs, parmi les populations russophones de l’ancien bloc soviétique.

Mais même si les objectifs ambitieux du ministère de la Défense, en termes de nombre d’hommes recrutés et d’équipements modernes, ne sont pas pleinement atteints, l’armée russe prend du muscle.

La Russie n’est peut-être pas en mesure de défier directement les USA (dont les dépenses dépassent de loin celles de ), mais, prenant en compte d’autres tendances régionales, en particulier en Europe, elle rétablit clairement ses capacités en combat conventionnel, et par là même réaffirme son statut de superpuissance. Quant à savoir si la confiance restaurée qui en résultera rendra la Russie plus coopérative, ou au contraire plus rebelle, dans l’arène internationale, cela reste une question ouverte…

Nikolas K. Gvosdev
Traduit par Geoffrey, relu par Sylvain, pour vineyardsaker.fr

Source : The Bear Awakens: Russia’s Military Is Back (nationalinterest.org, anglais, 12-11-2014)

Nikolas K. Gvosdev est un expert de la politique étrangère des États-Unis, ainsi que de l’interaction des États-Unis avec la Russie et ses voisins.

http://www.vineyardsaker.fr/2014/11/29/lours-se-reveille-la-puissance-militaire-de-la-russie-est-de-retour/

voir aussi sur DIACONESCO.TV :

http://diaconescotv.canalblog.com/archives/2014/10/07/30723211.html

99353376

 

 

 

 

 

 

Posté par DIACONESCO_TV à 07:21 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

23 mars 2015

ça... pour une piquette, c'est bien une piquette ! par RAYMOND D'ALENVAIRE

CA… POUR UNE PIQUETTE, C’EST BIEN UNE PIQUETTE !

 

par Raymond d’Alenvaire

 

logo_elections_dpt_2015_x-large

 

0000 - PS cantons perdus

La piquette était annoncée, aussi le résultat du premier tour de ces élections de “binômes cantonaux” aux élections dites “départementales” du 22 mars 2015, à défaut d’avoir surpris qui que ce soit – à part, peut-être quelques déficients mentaux et moraux qui encombrent le paysage audio-institutionnel français – auront apporté leurs leçons de choses.
Rappelons que le mot chose peut désigner tout, n’importe quoi, et du plus noble au plus vil, y compris les ordures ménagères et autres matières dégoûtantes.

En tout premier lieu, il y a la piquette que l’on prend et celle que l’on sert.
Dans le cas présent les deux sont liées : le résultat de ces élections et notamment la qualification des “binômes” du Front national en tête – eh oui ! en tête, à la première place – de toutes les formations politiques françaises est en effet – c’est le cas de le dire – une conséquence directe et indéniable de la politique incohérente, entêtée, suicidaire et même idiote que mènent les autorités de ce que nous espérons encore être notre pays.

Dans ce qui n’est rien d’autre qu’une relation de cause à effet, la piquette d’hier est la conséquence mathématique — voire arithmétique, car il ne s’agit de rien d’autre que d’une addition, là encore aux deux sens du terme – de la piquette servie comme une cuvée d’exception par nos grands sommeliers depuis 2012. Depuis 1995, même. Et si nous voulons remonter plus haut, disons depuis 1981 sans perdre de vue que le millésime 1974 fut – du moins tous les gens à peu près intelligents en sont convaincus -, ce que l’on pourrait appeler le guyot du Front national, ou, pour dire les choses autrement que Giscard et son Premier ministre Chirac firent en 1974, et en quelques mois seulement, le lit du Front national, Mitterrand n’ayant fait que meubler la pièce.

Monsieur Giscard voulait montrer à la gauche de quel bois le grand bourgeois qu’il était allait les chauffer, et pour commencer en vidant de toute substance démagogique son message de progrès et de réformes (pour le bien commun, évidemment). Ah ! La gauche, il allait lui mener une concurrence féroce et létale. Ce pauvre Giscard et son complice Chirac  n’avaient pas compris pour qui tant d’audace idéologique allait être létal.

En second lieu, une fois le vin tiré, il faut le boire. Et c’est à partir de la piquette prévisible, prévue, annoncée, du 22 mars – cuvée spéciale Manuel Valls, ministre de la Propagande (républicano-citoyenne, cela va de soi) – que fut servi le vin d’honneur, en réalité la piquette de circonstance. Ivres de leurs propres mensonges, tous les ténors de la Propagandastaffel, qu’ils appartiennent aux partis du déni – autrement dit les assiégés et les assiégeants –, dans une sorte de paix de fourbes, ont entonné leur chanson à boire qui aurait pu s’appeler : Le Front national on l’a pas vu.

Tout est perdu sauf l’honneur, quoi ! Officiellement – c’est-à-dire médiatiquement – l’UMP était intronisée premier parti de France par les chevaliers du tastepiquette. Et malheur à l’importun, au fâcheux, osant professer le contraire. Le ou la fâchiste (néanmoins pas fasciste pour un sou la plupart du temps), fâchant tout le monde était aussitôt dénoncé comme imposteur. Hé oui ! Quand l’inversion est à son comble, les invers ne reculent devant rien, en bons pervers qu’ils sont. Manquait cependant l’entonnoir qui eût permis de gaver les oies du suffrage universel.

Quand on sert pareille sottise, il faut s’assurer que les mensonges ne seront pas contredits par les chiffres officiels émanant des mêmes services qui, quelques heures auparavant, ont essayé d’une manière aussi dérisoire et navrante d’intoxiquer comme d’habitude les électeurs qui savent quand même pour qui ils ont voté par un baroud d’imbécillité qui aurait pour titre Vu à la télé.
Et dire qu’il est admis par l’intelligentsia (de gauche, cela va de soi) que la religion est l’opium du peuple !

En débitant ainsi – dans la plus pesante apesanteur – ses slogans sur la résistance du Parti socialiste, futur parti des fusillés, sans doute, électoralement parlant, Manuel Valls – en service commandé ? – s’est une fois de plus révélé être un tract ambulant. Pour le Front national, cela va de soi. Son comportement particulièrement répulsif à fait mouche. Le Front national est en tête dans 43 départements !
Monsieur Valls n’est-il pas le meilleur agent électoral du Front national ?

En disant cela de Madame Taubira on s’exposerait à des poursuites judiciaires infamantes tant l’inversion est à son comble sous le règne de l’actuel François, mais s’agissant de ce Franco, Espagnol il ne faut pas l’oublier, ni racisme ni xénophobie, n’importe quel présumé juge pourrait le certifier.

Pendant ce temps, comme son fourbe prédécesseur dans le prénom et dans la fonction, l’actuel François, tacticien de génie -, tant dans son entreprise de démolition de la France que dans son projet de pérenniser son statut de Président de la République en 2017 – se régale. Il sait bien que le Gouvernement détermine et conduit la politique de la nation et que le Premier ministre dirige l’action du gouvernement, ce bon Monsieur Hollande ayant fait de son mieux en matière de choix, mais tout le monde peut se tromper : on l’a mal renseigné.
Lui, sa mission, c’était de restaurer le prestige de la fonction présidentielle et surtout de ne pas être un chef de parti. Il l’a dit et redit.

Et tout concourt à certifier Manuel Valls comme tract ambulant du Front national. Certes, s’il est le seul qui soit aux manettes, et donc démolisseur officiel de la maison France, il n’est pas, loin s’en faut, le seul tract ambulant du Front national. Tous les pitoyables vantards venus montrer leurs pectoraux à la télévision en proclamant l’UMP premier parti de France ont également montré aux Français – à tous les Français, mais aussi aux électeurs du Front national qui ont eu de nouvelles raisons de mépriser la classe politique installée dans ses rentes et dans ses mensonges – qu’ils n’étaient que des Hercule de foire, bref, des dévoyés, des faux témoins, des Tartuffe qui finalement auraient pour devise « À nous le déshonneur et les honneurs. »

0000 - Histogramme

Ils ont l’air malin, aujourd’hui, tous ces fanfarons de la veille quand le ministère de l’Intérieur publie les chiffres suivants : binôme du Parti socialiste, 13,30 %, binôme de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) 6,81 %, binôme Union de la droite 20,88 % et Front national 25,24 % pour ce qui est des suffrages exprimés.
Tandis que pour ce qui est du pourcentage des électeurs inscrits les chiffres sont les suivants : binôme du Parti socialiste, 6,34 %, binôme de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) 3,14 %, binôme Union de la droite 9,86 % et Front national 12,04 %.

Comme d’habitude, en France, le faux témoignage prime sur les faits. Le copinage l’emporte aussi sur l’intérêt commun, et les associations de malfaiteurs pullulent quand il est question de se servir directement dans les caisses publiques qui servent à la fois à arroser, à récolter, et à se suralimenter.

Ainsi, pour ceux qui s’intéressent encore à la politique, le “Vu à la télé” était à l’image de tout le reste : médiocre, partisan, mensonger et à l’arrivée, sans intérêt. Le faux témoignage s’installe de manière publique, officielle et revendiquée. Et tant pis si les chiffres contredisent demain ce que les désinformateurs de la veille ont essaimé. La Progagandatsffel saura s’en accommoder, et le fossé se creusera encore plus entre les partis du déni et le pays réel qui constitue, en attendant que Polichinelle ouvre son sac à malices, le socle électoral de la légitimité républicaine.

Paradoxalement, tout se passe selon le plan prévu par François Hollande qui se frotte déjà les mains à la perspective de sa réélection en 2017. Manuel Vals qu’il a choisi à dessein est grillé, le Parti socialiste est dévasté et il est le seul à pouvoir prétendre incarner une chance pour la gauche, en plus d’être la personnification du progrès social, le bon changement et tout ce que nous savons provenir des tiroirs du Diable, prince du mensonge comme chacun sait.

Comme l’avait prévu François Hollande, Nicolas Sarkozy, avec toute la fougue et le talent que l’on sait s’enfonce dans l’insulte des 12,04% du corps électoral dont les voix lui seraient bien utiles en 2017. En plus de s’être renié pendant cinq ans moins quelques brèves semaines de campagne en 2012 et d’avoir livré la Libye aux Islamistes les plus enragés, de leur avoir promis la Syrie consolidant les bases et les finances des forces les plus dangereuses qui soient, voici qu’une fois de plus il klaxonne son manque de discernement et ça, il n’est pas certain que les Français trouvent matière à lui décerner des compliments.
Quant à Juppé, il est linéaire dans sa volonté d’échec avec son obsession de ne pas regarder le chemin qui lui montre les urnes.

Et François Hollande de se dire : tout va pour le mieux. Car comme chacun sait, François Hollande est un optimiste. Finalement, il a peut-être raison de ne pas s’en faire. Jusqu’à présent ses petites affaires marchent plutôt bien, non ? Et qu’importe de mettre le feu à la maison, puisqu’il s’agit de faire griller quelques saucisses.

0000 - Hollande a un don

Quant à ces binômes départementaux, quelle trouvaille ! quelle rigolade ! On aurait peut-être pu aller au bout des choses en les appelant des schizonômes, non ?

Allez, encore un p’tit coup de piquette ?

Eh bien, ce sera pour dimanche prochain. Du moins ce serait justice.

Raymond d’Alenvaire

****************************************************

DES BINOMES AU… BI-GNOME (par Raymond d’Alenvaire)

 

 

« SI LES FAITS DISENT AUTRE CHOSE, IL FAUT LES MODIFIER »
Georges Orwell – 1984

L’attention aux médias de toute engeance – à l’exception des samidzats, proscrits par définition – pourrait nous faire croire que le Front national a raté son coup.

Le grand argument, c’est qu’il aurait fait moins bien que prévu. La logorrhée officielle a fixé de quorum du Front national à 30 % des voix, aussi faudrait-il interpréter le score de 25,19 % des suffrages exprimés obtenu par le Front national comme un quasi naufrage pour le parti piloté par Marine Le Pen.

Dimanche soir, Manuel Valls, les yeux rivés sur ses propres performances – la piquette des socialos dans l’Essonne – semblait hagard, mais pas au point que la haine cédât la place à l’amertume. Le ton du commentaire était aussi martial que les propos et seuls ses traits chiffonnés pouvaient trahir sa trahison, ou plus exactement la manière dont sa pensée était trahie – véritablement trahie – par des propos de victoire alors qu’un rouleau compresseur venait de lui passer dessus…

Déjouant tous les pronostics, le Front national arrivait en tête dans 43 départements, réalisant là un score écrasant là où les spécialistes en tous genre ne lui attribuaient même pas le quart.

Cependant l’écrasante – l’écrasée devrait-on plutôt dire – majorité des commentateurs persiste à braire que le Front national n’a pas atteint ses objectifs. Manuel Valls aimerait même convaincre le populo que le premier tour de ces élections départementales a été, pour lui – pour lui, pour le Président de la République, pour leur politique et pour le parti dont ils sont à la fois les purs produits et les sponsors – un triomphe personnel.

Monsieur Sarkozy n’est pas en reste et Monsieur Juppé non plus. L’un revendiquant le pilotage de la machine et l’autre pérorant que la victoire de leur formation politique à ces élections confirme l’excellence du choix qu’il préconisait de voler en formation avec le centre et notamment avec l’insignifiant M. Bayrou électeur officiel de M. Hollande en 2012, fournisseur officiel du parti socialiste, quoi !

Et tous de se féliciter de ce sursaut républicain, de cette grande victoire de la démocratie et de cette quasi déconfiture du Front national, qui en plus de ne rien représenter, de ne pas aimer la France, et d’avoir trompé ses électeurs en leur racontant qu’ils seraient les grands vainqueurs de ces élections alors qu’ils réalisent à peine 25,19 % des suffrages exprimés, ce qui constitue une véritable escroquerie morale.

Et tous sont ont chanté « On a gagné », à commencer par Manuel Valls, autoproclamé Mr Propre des écuries d’Augias, qu’il prétendait nettoyer en y ajoutant son propre crottin et en détournant les mots de leur sens, y compris dans le difficile exercice de faire passer pour victoire ce qui, pour les socialistes, ressemble tant à Waterloo, à moins qu’il ne s’agisse de Trafalgar.

Et nous en sommes là : les chiffres du ministère de l’Intérieur et la consécration de l’UMP au rang de premier parti des départementales, titre décerné par l’UMP elle-même, par ses compères socialistes et par les pensionnés de la presse couchée – ben quoi ? il y a bien la magistrature assise – nous laissent songeur. Non qu’ils soient mensongers, au contraire. Ils n’en sont que trop explicites, quand le ministère de l’Intérieur nous apprend que le “binôme Union pour un Mouvement Populaire” a rassemblé le 22 mars 6,51 % des suffrages exprimés.

Parole d’Évangile, sans doute, car il apparaît que les premiers ont bien l’air d’être les derniers. Enfin ! pas tout à fait, puisque le “Binôme Union du centre” plafonne à 0,29 % et que  le “binôme du Parti de gauche” ferme la marche avec 0,06 % sur la même échelle de référence.  Certes, le ”Binôme Union de la Droite” réalise 20,94 % sur le même registre, mais ce constat n’invite-t-il pas à quelque dissection, à moins que l’UMP ait déjà mis en place son nouvel étiquetage et qu’il en ait déjà estampillé la majorité de ses candidats ?

Quelles que soient les évolutions récentes du droit de la famille, il ne faut pas confondre famille et alliés : l’union de la Droite, c’est tout sauf l’UMP. C’est précisément l’union de ceux qui ne se reconnaissent pas dans l’UMP tout en considérant qu’il est de leur intérêt d’entretenir de bonnes relations avec l’UMP. Ce n’est pas tout à fait pareil. Et dire que ce sont les mêmes qui font grief à Monsieur Poutine d’avoir “annexé” la Crimée !

Ainsi, la conclusion à laquelle nous arrivons petit à petit, à propos des commentaires rassurants de tous les républicano-citoyens – ainsi qu’ils se définissent eux-mêmes –, c’est qu’il arrive qu’une montre arrêtée donne l’heure juste. C’est le cas, lorsque tous les anges de la télé-réalité se félicitent publiquement du sursaut républicain du 22 mars, et de cette grande victoire de la démocratie. Le succès du Front national n’est rien d’autre. In fine, est-ce que, devant la France entière à qui il a annoncé que tout allait très bien, Manuel Valls n’a pas officiellement appelé Marine Le Pen : « Madame la marquise » ?

Nous serions tentés de dire que oui, même si d’autres ont le droit de penser que non. La seule certitude qui se dégage aujourd’hui, c’est que Marine Le Pen et le Front national représentent une force certaine, et que le Parti socialiste et l’UMP ont l’air de deux gnomes à côté. Le spectacle peut désormais s’appeler Marine et le bi-gnome. Un bi-gnome qui est déjà dans la place et qui non seulement n’a pas la moindre envie de dégager les lieux, mais compte bien utiliser toutes les fortifications en place pour se soustraire à la volonté populaire.

Vous allez voir qu’aux prochaines élections, le bi-gnome va pronostiquer la victoire du Front national avec 87 % des suffrages exprimés pour faire le constat de sa déconfiture lorsque le Front national n’aura progressé que de 30 ou 40 %, les distançant tous.

Que disaient déjà les indisciplinés de 68 : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté » ?

Ils étaient tout à fait dans l’esprit des pères fondateurs de la République originelle qui, eux, disaient : « Il est interdit d’interdire. » Si ! si ! Ces deux citations sont interchangeables : les soixante-huitards qui nous gouvernent se veulent et se disent les seuls héritiers légitimes de toute l’histoire de France. Le seul modèle qu’ils en ont retenu, c’est du reste… la Terreur. Alors quand ils vous parlent de République, c’est 1792 et 1968 qu’ils revendiquent et rien d’autre.
La France, ils s’en foutent complètement.

Raymond d’Alenvaire

pen_3241533b-500x312

En démocratie, le premier, le parti le plus important, est celui qui réunit le plus grand nombre de voix des électeurs votants.

 

Voici ce décompte qui prouve, que cela plaise ou non, que le FRONT NATIONAL est bien le premier parti de France : (Source : Le Parisien)

 

FN – 4.951.091 voix
Union de la Droite – 4.162.613
Parti Socialiste – 2.572.933
Union de la Gauche – 1.605.978
Divers Droite – 1.346.249
UMP – 1.328.580
Divers Gauche – 1.320.672
Front de Gauche – 939.646
EELV – 397.907
Divers – 264.272
UDI – 261.475
Parti Communiste – 251.492 

*********************************************

Posté par DIACONESCO_TV à 19:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]

RESULTATS DES DEPARTEMENTALES DU PREMIER TOUR DU 22 MARS 2015

Résultats du premier tours des départementales du 22 mars 2015

logo_elections_dpt_2015_x-large

 

 

TOUS LES RESULTATS DEFINITIFS SUR :

http://election-departementale.linternaute.com/

 

2501781-departementales-2015-le-fn-numero-1-des-premiers-sondages-dates-candidats-sondages-resultats

2532821-departements-fn-le-front-national-a-t-il-cartonne-la

 

 

06simple

Résultat départementales 2015 - Contes

Canton Contes

 

Résultat canton Contes : 1er tour

 

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Valérie TOMASINI et Francis TUJAGUE
Parti communiste français
55,31% 36,35% Ballotage
Yoann SALIBA et Lydia SCHENARDI
Front National
28,85% 33,49% Ballotage
Michel LOTTIER et Henriette ROYAL CALCAGNO
Union de la Droite
12,70% 23,92% Ballotage
Léonore HUNEBELLE et Laurent LANQUAR
Europe-Ecologie-Les Verts
3,15% 6,25%  

 

 ContesContes
Nombre d'inscrits 5 239 28 974
Nombre de votants 3 338 15 783
Taux de participation 63,71% 54,47%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 1,44% 1,81%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 0,63% 1,20%

 

Résultat départementales 2015 - Tourrette-Levens

Canton Tourrette-Levens

Résultat canton Tourrette-Levens : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Eric CIOTTI et Caroline MIGLIORE
Union de la Droite
51,19% 51,63% Elu
Claudia CERESA et Jérémy ESPAZE
Front National
35,70% 29,45%  
Nathalie AUDIN et Serge GIORDANO
Union de la Gauche
9,12% 10,84%  
Michel CHEVALLIER et Annie SIC
Front de Gauche
3,98% 8,09%  
 Tourrette-LevensTourrette-Levens
Nombre d'inscrits 3 658 30 598
Nombre de votants 1 949 17 765
Taux de participation 53,28% 58,06%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 2,26% 2,39%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 1,03% 1,36%

 

Résultat départementales 2015 - Antibes

Canton Antibes-1

Résultat canton Antibes-1 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Georges ROUX et Michelle SALUCKI
Union de la Droite
43,75% 38,85% Ballotage
Anne CHEVALIER et Lionel TIVOLI
Front National
34,11% 34,91% Ballotage
Jean-Noël FALCOU et Isabelle FLEURY
Divers gauche
11,04% 14,91%  
Cécile DUMAS et Mickaël MICOUD
Front de Gauche
6,72% 6,65%  
Patrick LAVITOLA et Marie-Line SERAFINO
Divers droite
4,38% 4,67%  
 AntibesAntibes-1
Nombre d'inscrits 7 418 25 917
Nombre de votants 3 661 11 750
Taux de participation 49,35% 45,34%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 3,82% 2,48%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 0,66% 0,94%

Canton Antibes-2

Résultat canton Antibes-2 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Alexandra BORCHIO-FONTIMP et Jacques GENTE
Union de la Droite
49,27% 49,27% Ballotage
Tanguy CORNEC et Rose-Marie DUSE
Front National
32,02% 32,02% Ballotage
Nora CHOUBANE et Arnaud DELCASSE
Parti Socialiste
12,65% 12,65%  
Laure GUÉRARD et Gérard PIEL
Front de Gauche
6,07% 6,07%  
 AntibesAntibes-2
Nombre d'inscrits 22 178 22 178
Nombre de votants 10 844 10 844
Taux de participation 48,90% 48,90%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 3,48% 3,48%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 0,50% 0,50%

Canton Antibes-3

Résultat canton Antibes-3 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Sophie DESCHAINTRES et Eric PAUGET
Union de la Droite
47,14% 47,23% Ballotage
Cyril AUSSENAC et Marie-Christine MONTANARINI
Front National
32,90% 31,12% Ballotage
Aurélien BEVERAGGI et Michèle MURATORE
Parti Socialiste
15,34% 16,20%  
Danièle BOÏS et Rémi QUINTON
Front de Gauche
4,63% 5,45%  
 AntibesAntibes-3
Nombre d'inscrits 17 251 23 847
Nombre de votants 8 615 11 888
Taux de participation 49,94% 49,85%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 2,98% 2,74%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 0,51% 0,56%

Canton Valbonne

Résultat canton Valbonne : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Anne-Marie DUMONT et Gérald LOMBARDO
Union pour un Mouvement Populaire
41,39% 35,67% Ballotage
Dorothée POIRIER et William VERGES
Front National
32,20% 28,67% Ballotage
Elisabeth DEBORDE et Gautier DERONT-BOURDIN
Union de la Gauche
16,13% 22,73%  
Christian DAL MORO et Martine LIPUMA
Divers droite
3,34% 7,58%  
Samuel BAËCHEL et Jocelyne SABLÉ-FOURTASSOU
Front de Gauche
6,94% 5,35%  
 AntibesValbonne
Nombre d'inscrits 4 407 26 706
Nombre de votants 2 110 12 802
Taux de participation 47,88% 47,94%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 4,45% 3,53%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 0,62% 0,53%

 

Résultat départementales 2015 - Cannes

Canton Cannes-1

Résultat canton Cannes-1 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Catherine DORTEN et Ghislain MARSOT
Front National
39,84% 40,26% Ballotage
Joëlle ARINI et Frank CHIKLI
Union de la Droite
36,57% 34,51% Ballotage
Martine BOSC et José GARCIA ABIA
Parti Socialiste
12,36% 13,53%  
Philippe BUERCH et Jocelyne DUHALDE
Divers droite
6,09% 6,45%  
Dominique HENROT et Christine SCHOUVER
Front de Gauche
5,13% 5,24%  
 CannesCannes-1
Nombre d'inscrits 19 833 29 519
Nombre de votants 9 026 13 660
Taux de participation 45,51% 46,28%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 1,81% 2,17%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 1,23% 1,05%

Canton Cannes-2

Résultat canton Cannes-2 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Chantal AZEMAR-MORANDINI et David LISNARD
Union pour un Mouvement Populaire
56,52% 56,52% Elu
Eric RAVASCO et Marie SIMONOT
Front National
28,58% 28,58%  
Philippe ARGOSINI et Anne MAJRI
Parti Socialiste
8,86% 8,86%  
Véronique GOTTI et Claude MEYFFRET
Front de Gauche
3,11% 3,11%  
Jean-Luc DUGELAY et Sophie MORI
Debout la France
2,93% 2,93%  
 CannesCannes-2
Nombre d'inscrits 30 332 30 332
Nombre de votants 14 598 14 598
Taux de participation 48,13% 48,13%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 1,29% 1,29%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 0,90% 0,90%

 

Résultat cantonales 2011 - Mandelieu-la-Napoule

 

Canton Mandelieu-Cannes-Ouest

Résultat canton Mandelieu-Cannes-Ouest : 2ème tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Henri LEROY
Union pour un Mouvement Populaire
65,21% 58,53% Elu
Adrien GROSJEAN
Front National
34,79% 41,47%  
 Mandelieu-la-NapouleMandelieu-Cannes-Ouest
Nombre d'inscrits 15 940 28 315
Nombre de votants 8 158 12 287
Taux de participation 51,18% 43,39%
Votes blancs et nuls (en % des votes exprimés) 8,11% 8,28%

Résultat canton Mandelieu-Cannes-Ouest : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Henri LEROY
Union pour un Mouvement Populaire
51,44% 41,52% Ballotage
Adrien GROSJEAN
Front National
23,82% 29,30% Ballotage
Jean-Marc RAYNAUD
Socialiste
9,90% 12,89%  
Raymond PRINCIPIANO
Majorité présidentielle
9,24% 9,74%  
Hervé LAVISSE
Parti de Gauche
3,33% 4,23%  
Chantal MAIMON
Radical de Gauche
2,28% 2,32%  
 Mandelieu-la-NapouleMandelieu-Cannes-Ouest
Nombre d'inscrits 15 940 28 315
Nombre de votants 7 657 11 607
Taux de participation 48,04% 40,99%
Votes blancs et nuls (en % des votes exprimés) 2,63% 2,57%

Résultat départementales 2015 - Grasse

Canton Grasse-1

Résultat canton Grasse-1 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Michèle OLIVIER et Jérôme VIAUD
Union de la Droite
42,79% 40,49% Ballotage
Jean-Marc DEGIOANNI et Corinne SANJUAN
Front National
26,27% 30,87% Ballotage
Magali CONESA-MOZIN et Fabrice LACHENMAIER
Divers
19,87% 18,51%  
Stéphane CASSARINI et Myriam COMANDUCCI
Divers droite
11,07% 10,13%  
 GrasseGrasse-1
Nombre d'inscrits 11 661 31 559
Nombre de votants 5 294 15 508
Taux de participation 45,40% 49,14%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 2,46% 2,76%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 0,77% 0,88%

Canton Grasse-2

Résultat canton Grasse-2 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Marie-Louise GOURDON et Jean-Raymond VINCIGUERRA
Parti Socialiste
24,78% 32,58% Ballotage
Mireille BANCEL et Domenico COTRONE
Front National
34,78% 31,60% Ballotage
Gérard DELHOMEZ et Brigitte PEREZ-VIDAL
Union de la Droite
27,77% 25,90%  
Mekia Noura ADDAD et Damien VOARINO
Divers
12,67% 9,91%  
 GrasseGrasse-2
Nombre d'inscrits 20 250 28 211
Nombre de votants 9 834 13 990
Taux de participation 48,56% 49,59%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 2,12% 2,03%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 0,70% 0,70%

Résultat départementales 2015 - Cagnes-sur-Mer

 

Canton Cagnes-sur-Mer-1

Résultat canton Cagnes-sur-Mer-1 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Jean-Paul PEREZ et Patricia TRONCIN
Front National
37,86% 37,86% Ballotage
Roland CONSTANT et Josiane PIRET
Union de la Droite
36,65% 36,65% Ballotage
Nathalie BERREBI et Michel GHERTMAN
Parti Socialiste
9,22% 9,22%  
Valérie SACHÉ GROUÈS et Philippe TOUZEAU-MENONI
Modem
5,79% 5,79%  
Gustavine MABIALA et Jean-François TÉALDI
Front de Gauche
5,69% 5,69%  
Jean-Antoine BURRONI et Françoise REVEST
Divers droite
4,79% 4,79%  
 Cagnes-sur-MerCagnes-sur-Mer-1
Nombre d'inscrits 28 150 28 150
Nombre de votants 13 565 13 565
Taux de participation 48,19% 48,19%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 1,77% 1,77%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 0,88% 0,88%

Canton Cagnes-sur-Mer-2

Résultat canton Cagnes-sur-Mer-2 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Joseph SEGURA et Vanessa SIEGEL
Union de la Droite
32,48% 35,57% Ballotage
Brigitte MERLE DES ISLES et Lionel PRADOS
Front National
39,46% 35,43% Ballotage
Stéphanie BRAGANTI et Antoine MARCHESE
Europe-Ecologie-Les Verts
12,61% 11,44%  
Jeanne DURA et Henri REVEL
Divers droite
4,69% 8,31%  
Alexan COLMARS et Martine NATIVI
Front de Gauche
7,57% 5,66%  
Annie FINZI et Léopold MAYEN
Divers droite
3,20% 3,59%  
 Cagnes-sur-MerCagnes-sur-Mer-2
Nombre d'inscrits 5 779 33 557
Nombre de votants 2 953 16 524
Taux de participation 51,10% 49,24%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 1,79% 3,20%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 0,71% 0,29%

 

Canton Le Cannet

Résultat canton Le Cannet : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Françoise DUHALDE-GUIGNARD et Patrick TAMBAY
Union pour un Mouvement Populaire
47,57% 49,11% Ballotage
Julien CLOS et Gaëlle QUENTIN
Front National
33,37% 32,58% Ballotage
Louis ACACIO et Chantal CHASSERIAUD
Parti Socialiste
11,87% 11,48%  
Pierre BERNASCONI et Anne MANAUTHON
Front de Gauche
7,19% 6,82%  
 Le CannetLe Cannet
Nombre d'inscrits 18 129 32 157
Nombre de votants 8 911 15 156
Taux de participation 49,15% 47,13%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 2,31% 3,47%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 0,88% 0,51%

 

 

Canton Menton

Résultat canton Menton : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Patrick CESARI et Colette GIUDICELLI
Union de la Droite
40,53% 42,63% Ballotage
Thiery GAZIELLO et Gaelle GUCHER
Front National
39,97% 39,36% Ballotage
Francis LEBORGNE et Fanny VANDEN BOSSCHE
Parti Socialiste
10,95% 10,09%  
Jean-Michel CUCINELLI et Annie POLLERI
Front de Gauche
8,56% 7,93%  
 MentonMenton
Nombre d'inscrits 20 507 32 720
Nombre de votants 9 842 15 302
Taux de participation 47,99% 46,77%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 3,35% 3,06%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 2,00% 2,08%

Résultat départementales 2015 - Beausoleil

Canton Beausoleil

Résultat canton Beausoleil : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Xavier BECK et Sabrina FERRAND
Union de la Droite
30,40% 40,04% Ballotage
Nathalie GUALANDI et Jean-Jacques GUITARD
Front National
35,33% 30,24% Ballotage
Stéphane CHERKI et Martine PEREZ
Divers droite
23,38% 20,95%  
Arnalde BRUCIAMACCHIE et Fanny ROGOLINI
Front de Gauche
10,89% 8,77%  
 BeausoleilBeausoleil
Nombre d'inscrits 7 625 24 440
Nombre de votants 2 860 10 993
Taux de participation 37,51% 44,98%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 2,66% 2,07%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 1,64% 1,06%

 

 

Résultat départementales 2015 - Saint-Paul-de-Vence

Canton Villeneuve-Loubet

Résultat canton Villeneuve-Loubet : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Marie BENASSAYAG et Michel ROSSI
Union de la Droite
54,33% 52,46% Elu
Monique BERTELLONI et Gilles BOÏS
Front National
31,89% 31,39%  
Véronique LACOSTE et Loïc LE TOUMELIN
Divers gauche
13,78% 16,15%  
 Saint-Paul-de-VenceVilleneuve-Loubet
Nombre d'inscrits 2 596 25 474
Nombre de votants 1 200 12 787
Taux de participation 46,22% 50,20%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 2,83% 4,13%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 1,00% 0,52%

 

 

 

VILLE DE NICE ( 9 CANONS )

Canton Nice-1

 

Résultat canton Nice-1 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Françoise MONIER et Auguste VEROLA
Union de la Droite
46,93% 46,93% Ballotage
Antony BONAMY et Michèle SALLES
Front National
30,38% 30,38% Ballotage
Françoise ASSUS JUTTNER et Khaled BENABDERRAHMANE
Parti Socialiste
15,77% 15,77%  
Marianne FOURNIER et Arthur LEDUC
Front de Gauche
5,32% 5,32%  
Alice BENICHOU et Jean-Christophe SANTONI
Divers
1,61% 1,61%  
 NiceNice-1
Nombre d'inscrits 27 118 27 118
Nombre de votants 11 775 11 775
Taux de participation 43,42% 43,42%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 1,72% 1,72%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 1,05% 1,05%

Canton Nice-2

Résultat canton Nice-2 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Bernard ASSO et Marine BRENIER
Union de la Droite
42,71% 42,71% Ballotage
Michel BRUTTI et Aulde MAISONNEUVE
Front National
36,89% 36,89% Ballotage
Mai-Anh NGO et Jean-Christophe PICARD
Union de la Gauche
16,09% 16,09%  
Syphax ALLEK et Brigitte BOCIANOWSKI
Front de Gauche
4,31% 4,31%  
 NiceNice-2
Nombre d'inscrits 31 063 31 063
Nombre de votants 14 140 14 140
Taux de participation 45,52% 45,52%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 2,11% 2,11%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 1,30% 1,30%

Canton Nice-3

Résultat canton Nice-3 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Dominique ESTROSI-SASSONE et Charles SCIBETTA
Union de la Droite
41,98% 37,57% Ballotage
Audrey BRONDOLIN et Michel THOORIS
Front National
33,90% 35,20% Ballotage
Anne ALUNNO et Paul CUTURELLO
Parti Socialiste
15,96% 14,16%  
Florence CIARAVOLA et Jean-Pierre TESTI
Front de Gauche
5,09% 9,64%  
Catherine GARCIA et Gilles RENOUX
Divers droite
3,08% 3,43%  
 NiceNice-3
Nombre d'inscrits 12 983 25 395
Nombre de votants 5 876 12 270
Taux de participation 45,26% 48,32%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 2,37% 2,80%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 1,34% 1,30%

Canton Nice-4

Résultat canton Nice-4 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Jeanne MARTIN et Christian PREVEL
Front National
38,10% 38,10% Ballotage
Bernard BAUDIN et Nicole MERLINO-MANZINO
Union de la Droite
36,46% 36,46% Ballotage
Eve GALLIANO et Philippe PELLEGRINI
Front de Gauche
13,84% 13,84%  
Luc CHESNEL et Claude LE ROUX
Europe-Ecologie-Les Verts
9,44% 9,44%  
Karine DUVIVIER et Guillaume SPATOLA
Divers droite
2,16% 2,16%  
 NiceNice-4
Nombre d'inscrits 30 337 30 337
Nombre de votants 14 386 14 386
Taux de participation 47,42% 47,42%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 2,39% 2,39%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 1,20% 1,20%

Canton Nice-5

Résultat canton Nice-5 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Franck MARTIN et Catherine MOREAU
Union de la Droite
35,66% 35,66% Ballotage
Chantal AGNELY et Marc GERIOS
Front National
29,39% 29,39% Ballotage
Dominique BOY-MOTTARD et Patrick MOTTARD
Parti radical de gauche
25,13% 25,13%  
Roseline GRAC et Jean-Baptiste SAROCCHI
Front de Gauche
6,73% 6,73%  
Olga ALBIN et Gael NOFRI
Divers droite
3,09% 3,09%  
 NiceNice-5
Nombre d'inscrits 29 172 29 172
Nombre de votants 13 340 13 340
Taux de participation 45,73% 45,73%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 1,81% 1,81%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 1,02% 1,02%

Canton Nice-6

Résultat canton Nice-6 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Lauriano AZINHEIRINHA et Martine OUAKNINE
Union de la Droite
44,61% 44,61% Ballotage
Brune CIRON et Jérôme COCHET
Front National
27,26% 27,26% Ballotage
Valérie AUGUSTE et Yann LIBRATI
Parti Socialiste
17,44% 17,44%  
Amandine ACTIS et Bruno DELLA SUDDA
Front de Gauche
6,22% 6,22%  
Jean-Louis MASSENA et Eliette TROUCHE
Debout la France
3,63% 3,63%  
Isabelle CHAYET et André DETTORI
Divers
0,85% 0,85%  
 NiceNice-6
Nombre d'inscrits 29 098 29 098
Nombre de votants 13 532 13 532
Taux de participation 46,50% 46,50%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 1,60% 1,60%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 1,28% 1,28%

Canton Nice-7

Résultat canton Nice-7 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Benoît LOEUILLET et Lucette OLLIER DEVILLE
Front National
35,38% 38,38% Ballotage
Honoré COLOMAS et Fatima KHALDI-BOUOUGHROUM
Union de la Droite
32,45% 33,74% Ballotage
Fouzia AYOUB et Xavier GARCIA
Union de la Gauche
23,63% 18,34%  
Robert INJEY et Virginie PARENT
Front de Gauche
8,53% 9,53%  
 NiceNice-7
Nombre d'inscrits 11 683 22 446
Nombre de votants 4 690 9 949
Taux de participation 40,14% 44,32%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 2,88% 2,40%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 1,66% 1,44%

Canton Nice-8

Résultat canton Nice-8 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Anne RAMOS et Philippe ROSSINI
Union de la Droite
38,40% 38,40% Ballotage
Marc-André DOMERGUE et Odile TIXIER DE GUBERNATIS
Front National
36,68% 36,68% Ballotage
Rémi BOGGIO et Céline FLORENTINO
Parti Socialiste
15,26% 15,26%  
Maurice BACCONIN et Nathalie EGLOFF-BRUNDU
Front de Gauche
9,66% 9,66%  
 NiceNice-8
Nombre d'inscrits 21 631 21 631
Nombre de votants 10 398 10 398
Taux de participation 48,07% 48,07%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 2,58% 2,58%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 1,10% 1,10%

Canton Nice-9

Résultat canton Nice-9 : 1er tour

Candidats% voix commune% voix cantonStatut
Janine GILLETTA et Philippe SOUSSI
Union de la Droite
40,00% 40,00% Ballotage
Patricia PODGORSKI et Frédéric RAIMOND
Front National
29,17% 29,17% Ballotage
Fabrice DECOUPIGNY et Barbara GHIGI
Union de la Gauche
17,86% 17,86%  
Marie-Lou BEGO-GHINA et Pascal TOURNOIS
Front de Gauche
8,99% 8,99%  
Guillaume ARAL et Luce FÉRON
Divers droite
2,14% 2,14%  
Patrice BENOIT et Françoise MARSOL
Divers
1,05% 1,05%  
Eric BOIZET et Claire KOYAMA
Divers
0,79% 0,79%  
 NiceNice-9
Nombre d'inscrits 24 814 24 814
Nombre de votants 11 636 11 636
Taux de participation 46,89% 46,89%
Votes blancs (en % des votes exprimés) 1,85% 1,85%
Votes nuls (en % des votes exprimés) 1,15%

1,15%

Posté par DIACONESCO_TV à 14:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

21 mars 2015

ARRIVEE DU TRANS-SIBERIEN EN GARE DE NICE LE 24 JANVIER 2015 RELIANT NICE A MOSCOU

TOP_BANNER2

NICE - MOSCOU : UN CHEMIN LONG DE 150 ANS AVEC LE TRAIN TRANS-SIBERIEN QUI RENTRAIT EN GARE DE NICE LE 24 JANVIER 2015

DSC_9220

Photo Agency Press International DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHTS ALL RIGHTS - NICE - 24.01.2015

Le 24 Janvier 2015, à la gare centrale ferroviaire de Nice, avaient eu lieu les solennités à loccasion de 150 ans de la ligne ferroviaire entre la RUSSIE et la FRANCE.

Sur le quai, une vraie fête attendait les Niçois et les touristes, à leur grande surprise et joie : un buffet russe, des fanfares et un ensemble folklorique.

Le Président de la SNCF, Guillaume Pépy, et Vladimir Iakounine, son homologue russe, le député-Maire de Nice, Christian Estrosi, ainsi qu'Alexandre Orlov, ambassadeur de Russie en France, ont participé aux festivités.

Le trajet MOSCOU-NICE est emblématique, soulignait dans son allocution Vladimir Iakounine. Il englobe la parenté économique, historique et culturelle de nos deux pays.

A son tour, le maire de Nice notait que depuis la création de la ligne ferroviaire entre Nice et Moscou; " l'amitié entre notre ville et la Russie ne s'est jamais démentie", regrettant encore une fois les mesures de rétorsion économique dictées par Bruxelles à l'encontre de la Russie.

Le président de la SNCF, Guillaume Pépy, remercieait Vladimir Iakounine pour la reprise du trafic ferroviaire entre la Russie et la Côte d'Azur en 2010, ainsi que pour la rénovation du matériel roulant de la ligne MOSCOU-NICE. Il estimait que lors de la période de coopération, les deux compagnies ont pu renforcer leurs relations amicales dans différents domaines, notamment dans celui de l'échange d'expérience et de stage de jeunes spécialistes.

Ce jour-là, le train arrivait à Nice pour la première fois avec de nouvelles voitures de gabarit RIC. Les nouvelles voitures de 1e classe comprennent huit grands compartiments couchettes à deux places, les voitures de 2e classe : huit compartiments couchettes à quatre places.Dans chaque nouvelle voiture, il y a une cabine de douche, les portes du compartiment sont équpées d'un système de contrôle d'accès avec une carte à puce, des oeilletons et de loquets de sécurité.

Les passagers de ce trajet solennel ont reçu en cadeau un accès gratuit à Internet, la possibilité de regarder les films au cinéma Wi-Fi. Ils ont pu également participer à un tirage au sort. Les chanceux ont reçu les bons de la boutique de prêt-à-porter et de parfumerie française, ou des salons de beauté.

Rappelons que le train Transibérien Moscou-Nice circule depuis le 23 septembre 2010. Avant cette date, la ligne ferroviaire entre la Russie et la Côte d'Azur française n'existait qu'en Russie tsariste. Le train Saint-Pétersbourg-Nice a été lancé en 1864 après que le Comté de Nice intégra la France. Le trafic ferroviaire est devenu très populaire au point de détrôner le Maritime. Le train russe avait de belles voitures confortables et un haut niveau de services . Les voitures impériales faisaient partie de ce train, avec une vitesse spectacuaire à cette époque. Ce train populaire a circulé jusqu'en 1914.

Aujourd'hui Moscou-Nice est l'un des trajets transeuropéens les plus long. En 46 heures 45 minutes, le train parcourt 3.315 kms. Il traverse les territoires de huit pays : la Russie, la Biélorussie, la Pologne, la République Tchèque, l'Autriche, l'Italie, Monaco et la France. Sa vitesse est de 200 kms/heure.

Le train circule une fois par semaine. Il part depuis Moscou le jeudi et arrive à Nice le samedi. Depuis Nice, le train part le samedi, et arrive à Moscou le lundi.

Dans le cadre des manifestations solennelles à Nice, les dirigeants des chemins de fer des deux pays ont profité de leur rencontre pour valider un accord de coopération permettant de mutualiser les réservations de part et d'autre. Cet accord devrait promouvoir le trafic national et international des compagnies de chemins de fer française et russe.

SOURCE : Association Franco-Russe "PERSPECTIVES" à Marseille

La Sauvagère bâtiment 26 - 253 Boulevard ROLLAND - 13010 Marseille

Téléphone : 04-91-75-01-92

***********************************************************

PHOTOS DE LA MANIFESTATION A NICE DU 24 JANVIER 2015

C. COPYRIGHTS ALL RIGHTS AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV

 

DSC_9130

DSC_9131

DSC_9133

DSC_9135

DSC_9137

DSC_9141

DSC_9151

DSC_9159

DSC_9161

DSC_9166

DSC_9169

DSC_9174

DSC_9175

DSC_9185

DSC_9186

DSC_9205

DSC_9206

DSC_9216

DSC_9217

DSC_9218

DSC_9219

DSC_9255

DSC_9265

DSC_9284

DSC_9292

DSC_9308

 

***********************************************************

LE TRAIN IMPERIAL TRANS-SIBERIEN

dcaba16d75c5b9118a7c1ceddeb77584

36a86b361ecb9b722833f632907220ae

b2dfbfa8cb6d50ec394f1263a84f97f1

278cd94ebfdfc05bfb1feeb6212b2c9a

8c7e3fa00aa3afc908978194e472c5e2

4bb4ab652565c1fc923f97f22393588b

 

3110080b233a8f88ed747842f2340d38logo3110080b233a8f88ed747842f2340d38logo

Posté par DIACONESCO_TV à 09:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

20 mars 2015

INAUGURATION DE LA RUE COMMANDANT DENOIX de SAINT MARC PAR LE MAIRE FN DE BEZIERS ROBERT MENARD

DISCOURS DE ROBERT MENARD MAIRE FN DE BEZIERS

robert-menard-a-debaptise-la-rue-du-19-mars-1962-et-lui-a_1345079_667x333

16 mars 2015 01:31
Discours prononcé lors de l’inauguration de la rue Commandant Denoix de Saint Marc

UN ARTICLE DE CHOISIR BÉZIERS

« Mesdames et Messieurs les élus, Mesdames et Messieurs les présidents, Mesdames, Messieurs,
Et surtout, chers, très chers amis,

D’abord, merci ! Merci d’être là. Merci d’être venus au rendez-vous de la justice et de la fidélité. Honneur à vous qui, parfois, avez parcouru 500 kilomètres, 1000 kilomètres pour être ici. Votre présence, votre nombre, prouvent combien cette cérémonie répond à un impérieux besoin de réparation et de reconnaissance. Et puis, pourquoi ne pas le dire, votre présence me touche infiniment. Oui, merci d’être là. Pour nous, pour tous ceux qui nous ont quittés et, aussi, pour ceux qui viennent.
Il y a des moments, il y a des gestes, il y a des paroles qui vous engagent totalement. Qui disent d’où vous venez. Qui disent ce qui est essentiel à vos yeux. Qui disent ce que vous êtes. Qui vous donnent l’occasion – rare, précieuse – de vous replacer dans une lignée, de rendre hommage aux vôtres, de saluer un père, une mère, une famille, de saluer votre famille.
Il y a des moments où il faut se rassembler, se retrouver, se souvenir, se tenir chaud les uns les autres. Il y a des moments où il faut dire non aux mensonges, à l’histoire trafiquée, réécrite, bafouée. Il y a des moments où trop c’est trop, où nos plus âgés meurent sans que jamais l’on ait reconnu leur travail, leur mérite, en un mot, leur vie .
Oser dire, oser laisser penser que la guerre, oui la guerre d’Algérie s’est terminée le 19 mars, le jour de la signature des accords d’Evian, n’est pas seulement un mensonge, c’est une ignominie, une insulte à la mémoire de tous ceux – pieds-noirs, harkis, jeunes du contingent – qui ont été torturés, qui ont été émasculés, qui ont été tués, qui ont disparu après cette date, après cette capitulation, après cet abandon, après ce renoncement à ce que fut la France, à ce que fut la grandeur de ce pays, de notre pays.

À cela, nous ne pouvons nous résigner. À cela je ne peux me résigner. Parce que je pense à ma famille, à nos familles. Parce que je pense à mon père, à nos pères. Parce que je pense à ces cimetières abandonnés, saccagés, rayés de la carte, comme gommés de l’histoire officielle, expurgés des manuels scolaires qu’on impose à nos enfants, à nos petits- enfants.

Voilà pourquoi je suis là aujourd’hui. Voilà pourquoi nous sommes là aujourd’hui. Pour rappeler à ceux qui nous ont trahis qu’ils ne pourront pas, éternellement, mentir, tromper, falsifier. L’Algérie de notre enfance, l’Algérie de nos aïeux, notre Algérie, ce n’est pas ce que certains veulent nous faire croire, ce n’est pas ce qu’un Benjamin Stora ne cesse d’écrire, ce n’est pas aux renégats, aux porteurs de valises d’en imposer l’image. De cela, nous ne voulons pas, nous ne voudrons jamais.

Je le dis à l’adresse de ceux qui s’agitent là-bas, plein d’une haine titubante, enveloppés dans de vieux mensonges qui s’effilochent : le communisme est mort et ses derniers militants sont des spectres errant dans le dédale de leur rancœur et de leur ignorance. Ils ont voulu hier l’Algérie algérienne, ils ne veulent pas aujourd’hui de la France française. La traîtrise est leur patrie. Nos victoires leur châtiment.
« À lire une certaine presse, écrivait Albert Camus en 1955, il semblerait vraiment que l’Algérie soit peuplée d’un million de colons à cravache et à cigare, montés sur Cadillac… »
60 ans plus tard, rien n’a vraiment changé. Alors, si nous sommes ici aujourd’hui, c’est pour dire
« assez ! ». Assez de ces contre-vérités sur les pieds- noirs qui n’étaient pas tous des colons roulant en décapotables américaines. Assez des mensonges sur le bilan de la colonisation. Assez de cette perpétuelle repentance !

Oui, nous pataugeons dans une perpétuelle contrition. Honteux de ce que nous avons été. Honteux même, parfois, de ce que nous sommes. Quand la France intervient en 1830 en Algérie, elle mène une guerre de conquête longue et impitoyable, c’est vrai ! Mais, faut-il le rappeler, il s’agissait de mettre hors d’état de nuire les pirates qui sévissaient depuis la côte algéroise. Ces forbans n’étaient pas des pirates d’opérette : ils enlevaient, suppliciaient, réduisaient les chrétiens en esclavage. Le rappeler, est-ce se transformer en avocat inconditionnel de l’épopée coloniale ? Bien sûr que non !

Faut-il le redire aux révisionnistes de tout poil, la présence française en Algérie, ce sont des ports, des aéroports, des routes, des écoles, des hôpitaux. Ce sont des marais asséchés, des maladies éradiquées. Mais aussi du soleil sur la peau, des éclats de rire sur les plages, des filles à la peau suave, un ciel comme il n’en existe nulle part ailleurs. L’Algérie, disait ma mère, c’est notre paradis à nous, ce paradis qu’on nous a enlevé, ce paradis qui hante, toujours, plus de cinquante ans plus tard, nos cœurs et nos mémoires. Après nous avoir pris notre pays, certains voudraient maintenant nous priver de nos souvenirs. Et nous faire croire que les combats ont cessé le jour où des traîtres signaient un cessez-le-feu qui n’était rien d’autre qu’un lâche abandon, un vil renoncement. Demandez aux Algérois de la rue d’Isly ! Demandez aux Oranais du 5 juillet ! Demandez aux milliers, aux dizaines de milliers de harkis ! Demandez à nos martyrs ! Demandez-leur ce que furent les jours, les semaines, les mois qui ont suivi cette véritable capitulation ! On voudrait les faire disparaître une seconde fois ! On voudrait les oublier, les nier.

Les oublier ? C’est hors de question. Comment oublier ces Européens enlevés par le FLN afin de récupérer le sang dont il avait besoin pour soigner ses
combattants ? Vidés, oui vidés de leur sang, au sens clinique du terme… Et dire que certains continuent de se vanter d’avoir été les « porteurs de valises » de ces terroristes qu’on applaudit dans la bonne presse. C’est raté. Nous sommes ici des milliers pour porter témoignage. Nous sommes ici pour dire haut et fort notre vérité, la vérité. Pour la jeter à la figure de tous ceux qui nous font la morale, qui nous parlent du sens de l’histoire, des accommodements auxquels nous devrions nous résigner. Nous sommes ici pour dire tout cela à ceux qui armaient le bras des assassins, des bourreaux des Français d’Algérie.

Des assassins, des bourreaux qui nourrissent encore aujourd’hui une haine à l’égard de la France, de ses valeurs, de son histoire, de ses combats, de sa civilisation. Une haine qui pousse certains à abattre des journalistes parce qu’ils sont journalistes, à abattre des policiers parce qu’ils sont policiers, à abattre des Juifs parce qu’ils sont juifs. Cette haine de la France est comme une insulte, comme une gifle pour d’autres musulmans, pour nos amis musulmans, pour nos frères harkis, eux qui ont choisi la France, qui sont morts pour la France. Eux qui ont été massacrés, certains écorchés vifs, ébouillantés. Eux qui ont été abandonnés sur ordre de l’État français, livrés à la vindicte du FLN.

Mais que s’est-il donc passé ? Que s’est-il passé pour qu’aujourd’hui, dans notre pays, on occulte à ce point la réalité de notre histoire ? Tout simplement que, alors qu’on obligeait un million de Français à quitter leur Algérie natale, on ouvrait la France – quasi simultanément – à des millions d’immigrés bien décidés pour certains à ne jamais se sentir, à ne jamais devenir des Français à part entière.

Colonisation de peuplement, disait-on de la présence française en Algérie. Il faut parler aujourd’hui, en France, d’immigration de peuplement, d’immigration de remplacement. Un chassé-croisé dont l’histoire a le tragique secret et dont je redoute que nous ne cessions de mesurer les funestes, les dramatiques conséquences. Je voudrais me tromper. Je crains d’avoir raison.

Face aux drames d’hier, il est des hommes qui ont su dire non. Des hommes qui n’ont pas hésité à tout risquer, à tout perdre pour des valeurs qui étaient, qui faisaient toute leur vie, au point d’être prêts à mourir pour elles. Hélie de Saint Marc était de ceux- là. On les appelle des héros. Un mot qui sonne comme un anachronisme à une époque, la nôtre, où l’on nous serine qu’on ne va quand même pas mourir pour des idées, où la vie, son confort, ses petites habitudes justifient tous les compromis, toutes les compromissions. Je ne vais pas avoir l’outrecuidance de rappeler les états de service, les engagements, le prix payé par Hélie de Saint Marc devant les membres de sa famille qui nous font l’immense honneur d’être aujourd’hui parmi nous.

« Se tenir à la pointe de soi-même. » Voilà une phrase du commandant de Saint Marc qui dit, avec la plus grande justesse, l’exigence de sa vie, de toute sa vie. De l’Occupation à la perte de l’Algérie, rien n’a pu anéantir ce cœur vif, ce cœur exemplaire. Né mille ans plus tôt, son histoire serait celle d’une chanson de geste. Hélie de Saint Marc est un preux, un orphelin d’un ordre spirituel et guerrier, tenant sa vie comme une lance.

Henry de Montherlant écrivait : « Il y a le réel et il y a l’irréel. Au-delà du réel et au-delà de l’irréel, il y a le profond ». La vie et les livres d’Hélie de Saint Marc sont un périple vers les profondeurs de l’être, dans le fond sans fond de son âme. Comme Ulysse, jamais les épreuves ne le détournèrent de sa destination, j’allais dire de sa destinée. Voyages des camps et des prisons, voyages des batailles et des carnages. Voyage vers ce qu’il appelait « le tremblement sacré des choses invisibles ».

Je citerai encore le commandant de Saint Marc, et il faut le citer souvent, car il ne fut pas seulement un chef mais aussi un remarquable éducateur. Non pas un donneur de leçons, ni un « coach de vie » comme l’on dit aujourd’hui, mais un homme qui a beaucoup vécu, beaucoup vu, immensément ressenti.

Le commandant écrivait, et son petit-fils nous l’a rappelé à l’instant : « La vie est un combat, le métier d’homme est un rude métier. Ceux qui vivent sont ceux qui se battent. » Et il ajoutait : « Vivre, ce n’est pas exister à n’importe quel prix. »

Dire comme lui que la vie est un combat n’est pas faire l’apologie de la guerre, n’est pas faire de la guerre sa profession de foi. C’est un simple constat : si une vie, c’est aimer, partager, éduquer, c’est aussi une somme d’épreuves, de contrariétés, d’oppositions, d’expériences et d’engendrements. C’est cette somme qui fait une vie. Et celui qui refuse ce combat ne vit pas. Dire que vie et combat sont de la même substance est une adresse d’espoir. Voilà ce que nous dit le rescapé de Buchenwald. Il faut espérer et faire de son espoir un bélier qui fracasse toutes les murailles. Il faut même espérer au-delà de toute raison. C’est Héraclite qui disait : « Qui n’espère pas l’inespérable ne le découvrira pas. »
Ici, je le sais, nous espérons, nous n’avons jamais cessé d’espérer. Nos espoirs sont nos fidélités. Et nos fidélités comme nos espoirs trouvent en ce jour leur récompense, comme elles trouveront demain, en d’autres lieux et sur d’autres plans, des satisfactions encore plus décisives pour notre nation et notre peuple.

Le commandant de Saint Marc est l’homme d’une génération. Une génération qui, de septembre 1939 à juillet 62, ne connut jamais le répit et la paix. Une génération qui, entre la débâcle et l’abandon, connut cent victoires. Une génération qui nous a laissés seuls avec les souvenirs de sa gloire. C’est elle, aussi, qu’en ce jour nous célébrons. Gloire à eux ! Gloire aux compagnons du Commandant de Saint Marc, gloire à ceux d’Indochine, à ceux d’Algérie, gloire à ceux des prisons qui étaient alors les garnisons de l’honneur. Oui, comme vous, comme beaucoup d’entre vous, j’ai lu les livres de celui dont cette rue portera dorénavant le nom. Et je n’ai pas honte de vous le dire : j’en ai eu les larmes aux yeux, regrettant presque d’avoir été trop jeune pour être confronté à des choix qui forcent le destin et font de vous un homme.

Et puis, je me suis dit que j’avais tort. Que chacun, à son époque, est face à des engagements qui, sans avoir le caractère dramatique de ces années algériennes, n’en sont pas moins cruciaux, vitaux. Aujourd’hui, notre pays est face à une crise qui engage son avenir, sa vie, sa survie. Et face à ces dangers, Hélie de Saint Marc, son courage, son panache, sont d’une actualité brûlante, d’une force existentielle.

Allons-nous abandonner la France, laisser faire, nous réfugier dans des slogans aussi creux, aussi vides qu’une rengaine publicitaire, qu’un discours de politicien censés nous faire oublier les responsabilités des uns et des autres ?

Il y a 50 ans, je m’en souviens, vous vous en souvenez, nous tapions sur des casseroles en scandant « Al-gé- rie fran-çaise ». Il faudrait aujourd’hui, avec la même ardeur, avec la même détermination, dire non à cette France métissée qu’on nous promet, qu’on nous annonce, qu’on nous vante. Dire non à cette France multiculturelle qu’on nous impose. Mais dire oui à une France fière d’elle-même, de son histoire, de ses racines judéo-chrétiennes. Cette France que pieds- noirs et harkis ont admirablement incarnée, cette France pour laquelle un Hélie de Saint Marc s’est battu pendant la résistance, en Indochine et en Algérie. Cette France que nous voulons transmettre, intacte, à nos enfants.  Alors, pour Hélie de Saint Marc, pour tous ceux qui sont morts en Algérie, persuadés que nous étions en France, que nous nous battions pour la France, pour tous ceux qui l’ont quittée, définitivement orphelins d’une partie d’eux-mêmes, je voudrais avant que nous entonnions « Le chant des Africains », je voudrais, en votre nom à tous, je le sais, dire, redire, répéter ce qui est notre viatique, notre credo, notre passé et, je l’espère, notre avenir : « Vive la France », « Vive la France française ! » 

Robert MENARD

 

POUR L’HONNEUR D’UN COMMANDANT

 

Par JOSE CASTANO

 

« L’Honneur est-il dans l’obéissance absolue au pouvoir légal, ou dans le refus d’abandonner des populations qui allaient être massacrées à cause de nous ? J’ai choisi selon ma conscience. J’ai accepté de tout perdre, et j’ai tout  perdu. (…) Je connais des réussites qui me font vomir. J’ai échoué, mais l’homme au fond de moi a été vivifié » (Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc - « L’aventure et l’espérance »)

 

De la Côte d’Azur à Grenoble, des Landes à Perpignan, ils étaient venus, nombreux, ces Français d’Algérie, en dépit de l’âge et de la fatigue, orphelins de leur terre natale, exilés sans retour, pour honorer la mémoire d’un soldat de légende et exprimer leur gratitude et leur soutien à un Maire courageux.

A leurs côtés, unis dans une même ardeur patriotique, un foisonnement de bérets rouges et verts et des panoplies de décorations « outrageantes » qu’arboraient fièrement parachutistes et légionnaires, héros d’Indochine et d’Algérie.

Comme jadis, « là-bas », ils s’étaient retrouvés, côte à côte, avec quelques rides en plus et une pointe de nostalgie. Ces hommes aux bérets vert et rouge, les Pieds-Noirs ne les avaient pas oubliés. Ils n’avaient pas oublié cette magnifique armée d’Afrique qui avait rayonné aux quatre coins du globe et que l’on avait sacrifiée pour satisfaire aux exigences d’un homme miné par la rancune et l’ambition.

On brandissait les banderoles, on exhibait les pancartes dénonçant l’ignominie du « cessez-le-feu » du 19 mars 1962 qui évoquait le malheur, la mort, les disparitions, le déracinement et la ruine. Ces Français lâchés dans la rue faisaient masse. C’étaient ces mêmes Français dont les aînés, en 1942, avaient rendu à la France sa fierté et son armée. Ils distillaient un patriotisme plein de faconde et de sincérité. Ils se sentaient plus Français que les Français vieillis de la Métropole. Les « Américains d’Afrique », si décriés durant la guerre d’Algérie, c’étaient eux !

A une centaine de mètres de là, encadrés de drapeaux communistes et algérien, toute honte bue, une centaine de braillards hurlaient leur désapprobation et leur haine de la France. En dépit des décibels de leur sono éructant un fiel nauséabond, à aucun moment ils ne furent en mesure de perturber le bon déroulement de la cérémonie que les filles du Commandant de Saint-Marc, par la dignité et la qualité de leurs témoignages, avaient  placé sur orbite. Pointant du doigt les agitateurs, Robert MENARD s’écria :

« Je le dis à l’adresse de ceux qui s’agitent là-bas, plein d’une haine titubante, enveloppés dans de vieux mensonges qui s’effilochent : Le communisme est mort et ses derniers militants sont des spectres errant dans le dédale de leur rancœur et de leur ignorance. Ils ont voulu hier l’Algérie algérienne, ils ne veulent pas aujourd’hui de la France française. La traîtrise est leur patrie. Nos victoires leur châtiment. »

A cet instant nous crûmes revivre cet épisode de la Révolution française quand dans un discours qui marqua l’Histoire, Alphonse de Lamartine s’était opposé, le 25 février 1848, à l’Hôte-de-Ville de Paris, à ceux qui ne voulaient pas du drapeau tricolore :

« Le drapeau rouge que vous nous rapportez n’a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et 93, et le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie ! »

Dans un silence religieux que les cris d’orfraie n’arrivaient pas à perturber, Robert Menard poursuivit :

 « Faut-il le redire aux révisionnistes de tout poil, la présence française en Algérie, ce sont des ports, des aéroports, des routes, des écoles, des hôpitaux. Ce sont des marais asséchés, des maladies éradiquées. Mais aussi du soleil sur la peau, des éclats de rire sur les plages, des filles à la peau suave, un ciel comme il n’en existe nulle part ailleurs. L’Algérie, disait ma mère, c’est notre paradis à nous, ce paradis qu’on nous a enlevé, ce paradis qui hante, toujours, plus de cinquante ans plus tard, nos cœurs et nos mémoires. Après nous avoir pris notre pays, certains voudraient maintenant nous priver de nos souvenirs. Et nous faire croire que les combats ont cessé le jour où des traîtres signaient un cessez-le-feu qui n’était rien d’autre qu’un lâche abandon, un vil renoncement. Demandez aux Algérois de la rue d’Isly ! Demandez aux Oranais du 5 juillet ! Demandez aux milliers, aux dizaines de milliers de harkis ! Demandez à nos martyrs ! Demandez-leur ce que furent les jours, les semaines, les mois qui ont suivi cette véritable capitulation ! On voudrait les faire disparaître une seconde fois ! On voudrait les oublier, les nier. »

L’émotion, la colère et la foi précipitaient ses petites phrases qui arrachaient des larmes à l’assistance. Puis il lança son Credo :

« Il y a 50 ans, je m’en souviens, vous vous en souvenez, nous tapions sur des casseroles en scandant « Al-gé- rie fran-çaise ». Il faudrait aujourd’hui, avec la même ardeur, avec la même détermination, dire non à cette France métissée qu’on nous promet, qu’on nous annonce, qu’on nous vante. Dire non à cette France multiculturelle qu’on nous impose. Mais dire oui à une France fière d’elle-même, de son histoire, de ses racines judéo-chrétiennes. Cette France que pieds- noirs et harkis ont admirablement incarnée, cette France pour laquelle un Hélie de Saint Marc s’est battu pendant la résistance, en Indochine et en Algérie. Cette France que nous voulons transmettre, intacte, à nos enfants.  Alors, pour Hélie de Saint Marc, pour tous ceux qui sont morts en Algérie, persuadés que nous étions en France, que nous nous battions pour la France, pour tous ceux qui l’ont quittée, définitivement orphelins d’une partie d’eux-mêmes, je voudrais avant que nous entonnions « Le chant des Africains », je voudrais, en votre nom à tous, je le sais, dire, redire, répéter ce qui est notre viatique, notre credo, notre passé et, je l’espère, notre avenir : « Vive la France », « Vive la France française ! ».

      Un tonnerre d’applaudissements lui succéda et des cris de soutien et d’espérance fusèrent de la foule.

      Alors, les premières notes du « chant des Africains » s’égrenèrent et des milliers de voix la relayèrent. Des chœurs incohérents flottèrent au-dessus des têtes comme des oriflammes balancés par le vent et de la clameur émue et transcendée, s’élevait, poignant, superbe, l’hymne des Africains qui élève les héros jusqu’au cœur des dieux et les transmute en forces universelles gravées dans le pathétique comme une prière cadencée par un rythme solennel.

      Comme sur des ailes, portées par ces larges voix, il semblait que les âmes de tous ceux qui avaient payé de leur vie la rançon de cette guerre, quittaient leur tertre et s’élevaient jusqu’à Dieu, jusqu’à l’immortel esprit des choses.

      Un symbole, voilà ce qui demeurera… et des souvenirs plein les yeux. En quittant ces lieux, nous savions qu’ils resteraient à jamais vivants dans notre mémoire, que les vagues avec le temps murmureraient longtemps autour de ces souvenirs-là. Dans les tempêtes elles bondiraient comme pour venir lécher leurs pieds, ou les matins de printemps, quand les voiles blanches se déploieraient et que l’hirondelle arriverait d’au-delà des mers, longues et douces, elles leur apporteraient la volupté mélancolique des horizons et la caresse des larges brises. Et les jours ainsi s’écoulant, pendant que les flots de la grève natale iraient se balançant toujours entre leur berceau et leur tombeau, le cœur d’Elie Denoix de Saint-Marc, celui de ses fidèles soldats, de ces milliers de martyrs devenu froid, lentement, s’éparpillerait dans le néant, au rythme sans fin de cette musique éternelle.

José CASTANO

« La mémoire n'est pas seulement un devoir, c'est aussi une quête » (Commandant Hélie de Saint-Marc - " Les champs de braises ")

 

16849345

 

http://lavieautrement.blogspot.fr/2012/05/149e-anniversaire-de-camerone-la-croix.html

 

camerone 2 rep 2012 1

camerone 2 rep 2012 4

PUTSCH-ALGER-AVRIL-19611

 

Déclaration du Commandant d’Hélie Denoix de Saint Marc devant le haut tribunal militaire, le 5 juin 1961.

 
« Ce que j’ai à dire sera simple et sera court. Depuis mon âge d’homme,
Monsieur le président, j’ai vécu pas mal d’épreuves : la Résistance, la Gestapo, Buchenwald, trois séjours en Indochine, la guerre d’Algérie, Suez, et puis encore la guerre d’Algérie…

« En Algérie, après bien des équivoques, après bien des tâtonnements, nous avions reçu une mission claire :
vaincre l’adversaire, maintenir l’intégrité du patrimoine national, y promouvoir la justice raciale, l’égalité politique.
« On nous a fait faire tous les métiers, oui, tous les métiers, parce que personne ne pouvait ou ne voulait les faire. Nous avons mis dans l’accomplissement de notre mission, souvent ingrate, parfois amère, toute notre foi, toute notre jeunesse, tout notre enthousiasme. Nous y avons laissé le meilleur de nous-mêmes. Nous y avons gagné l’indifférence, l’incompréhension de beaucoup, les injures de certains. Des
milliers de nos camarades sont morts en accomplissant cette mission. Des dizaines de milliers de musulmans se sont joints à nous comme camarades de combat, partageant nos peines, nos souffrances, nos espoirs, nos craintes. Nombreux sont ceux qui sont tombés à nos côtés. Le lien sacré du sang versé nous lie à eux pour toujours.

« Et puis un jour, on nous a expliqué que cette mission était changée. Je ne parlerai pas de cette évolution incompréhensible pour nous. Tout le monde la connaît. Et un soir, pas tellement lointain, on nous a dit qu’il fallait apprendre à envisager l’abandon possible de l’Algérie, de cette terre si passionnément aimée, et cela d’un coeur léger. Alors nous avons pleuré. L’angoisse a fait place en nos coeurs au désespoir.
« Nous nous souvenions de quinze années de sacrifices inutiles, de quinze années d’abus de confiance et de reniement. Nous nous souvenions de l’évacuation de la Haute-Région, des villageois accrochés à nos camions, qui, à bout de forces, tombaient en pleurant dans la poussière de la route. Nous nous souvenions de Diên Biên Phû, de l’entrée du Vietminh à Hanoï. Nous nous souvenions de la stupeur et du mépris de nos camarades de combat vietnamiens en apprenant notre
départ du Tonkin. Nous nous souvenions des villages abandonnés par nous et dont les habitants avaient été massacrés. Nous nous souvenions des milliers de Tonkinois se jetant à la mer pour rejoindre les bateaux français.

« Nous pensions à toutes ces promesses solennelles faites sur cette terre d’Afrique. Nous pensions à tous ces hommes, à toutes ces femmes, à tous ces jeunes qui avaient choisi la France à cause de nous et qui, à cause de nous, risquaient chaque jour, à chaque instant, une mort affreuse. Nous pensions à ces inscriptions qui recouvrent les murs de tous ces villages et mechtas d’Algérie :

« “ L’Armée nous protégera, l’armée restera “. Nous pensions à notre honneur perdu. « Alors le général Challe est arrivé, ce grand chef que nous aimions et que nous admirions et qui, comme le maréchal de
Lattre en Indochine, avait su nous donner l’espoir et la victoire.
« Le général Challe m’a vu. Il m’a rappelé la situation militaire. Il m’a dit qu’il fallait terminer une victoire presque entièrement acquise et qu’il était venu pour cela. Il m’a dit que nous devions rester fidèles aux combattants, aux populations européennes et musulmanes qui s’étaient engagées à nos côtés. Que nous devions sauver notre honneur.

« Alors j’ai suivi le général Challe. Et aujourd’hui, je suis devant vous pour répondre de mes actes et de ceux des officiers du 1er REP, car ils ont agi sur mes ordres.
« Monsieur le président, on peut demander beaucoup à un soldat, en particulier de mourir, c’est son métier. On ne peut lui demander de tricher, de se dédire, de se contredire, de mentir, de se renier, de se parjurer. Oh ! je sais, Monsieur le Président, il y a l’obéissance, il y a la discipline. Ce drame de la discipline militaire a été douloureusement vécu par la
génération d’officiers qui nous a précédés, par nos aînés. Nous-mêmes l’avons connu, à notre petit échelon, jadis, comme élèves officiers ou comme jeunes garçons préparant Saint-Cyr. Croyez bien que ce drame de la discipline a pesé de nouveau lourdement et douloureusement sur nos épaules, devant le destin de l’Algérie, terre ardente et courageuse, à
laquelle nous sommes attachés aussi passionnément que nos provinces natales.

« Monsieur le président, j’ai sacrifié vingt années de ma vie à la France. Depuis quinze ans, je suis officier de Légion. Depuis quinze ans, je me bats. Depuis quinze ans j’ai vu mourir pour la France des légionnaires, étrangers peut-être par le sang reçu, mais français par le sang versé.
« C’est en pensant à mes camarades, à mes sous-officiers, à mes légionnaires tombés au champ d’honneur, que le 21 avril, à treize heure trente, devant le général Challe, j’ai fait mon libre choix.
« Terminé, Monsieur le président. »

Commandant 

Elie DENOIX DE SAINT MARC

 

HDSM 42_files

68_1er_REP_1958

capitaine_H_lie_Denoix_de_Saint_Marc_chef_de_la_2_me_CIPLE

st_mar12

 ***********************************************************

 

Hélie DENOIX de Saint Marc

 

Le Commandant Hélie Denoix de Saint Marc ou Hélie de Saint Marc ( le 11 février 1922 à Bordeaux) est un officier parachutiste de la Légion étrangère et ancien résistant français. Il fut l'un des principaux acteurs du putsch des Généraux en 1961.

Sommaire

Biographie

Résistance et déportation

Hélie de Saint Marc entre dans la Résistance (réseau Jade-Amicol) en février 1941, à l'âge de 19 ans après avoir assisté à Bordeaux à l'arrivée de l'armée et des autorités françaises d'un pays alors en pleine débâcle. Arrêté le 14 juillet 1943 à la frontière espagnole à la suite d'une dénonciation, il est déporté au camp de Buchenwald.

Envoyé au camp satellite de Langenstein-Zwieberge la mortalité dépasse les 90 %, il bénéficie de la protection d'un mineur letton qui le sauve d'une mort certaine. Ce dernier partage avec lui la nourriture qu'il vole et assume l'essentiel du travail auquel ils sont soumis tous les deux. Lorsque le camp est libéré par les Américains, Hélie de Saint Marc gît inconscient dans la baraque des mourants. Il a perdu la mémoire et oublié jusquà son propre nom. Il est parmi les 30 survivants d'un convoi qui comportait plus de 1 000 déportés.

A l'issue de la Seconde Guerre mondiale, âgé de vingt-trois ans, il effectue sa scolarité à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr.

La guerre d'Indochine

Hélie de Saint Marc part en Indochine en 1948 avec la légion étrangère au sein du 3e REI. Il vit comme les partisans Vietnamiens, apprend leur langue et parle de longues heures avec les prisonniers Viêt-minh pour comprendre leur motivation et leur manière de se battre.

Affecté au poste de Talung, à la frontière de la Chine, au milieu du peuple minoritaire Tho, il voit le poste qui lui fait face, à la frontière, pris par les communistes chinois. En Chine, les troupes de Mao viennent de vaincre les nationalistes et vont bientôt ravitailler et encadrer leurs voisins vietnamiens. La guerre est à un tournant majeur. La situation militaire est précaire, l'armée française, mal soutenue par la métropole qui se désintéresse de ce conflit lointain, connaît de lourdes pertes. Après dix-huit mois, Hélie de Saint Marc et les militaires français sont évacués, comme presque tous les partisans, mais pas les villageois. « Il y a un ordre, on ne fait pas d'omelette sans casser les œufs » lui répond-on quand il interroge sur le sort des villageois.

Son groupe est obligé de donner des coups de crosse sur les doigts des villageois et partisans voulant monter dans les camions. « Nous les avons abandonnés ». Les survivants arrivant à les rejoindre leur racontent le massacre de ceux qui avaient aidé les Français. Il appellera ce souvenir des coups de crosse sur les doigts de leurs alliés sa « blessure jaune » et restera très marqué par l'abandon de ses partisans vietnamiens sur ordre du haut-commandement.

Il retourne une seconde fois en Indochine au sein du 2e BEP en 1951 juste après le désastre de la RC4 qui vit l'anéantissement du 1er BEP. Il commande alors la 2e CIPLE (Compagnie indochinoise parachutiste de la Légion étrangère) constituée principalement d'autochtones vietnamiens. C'est la rencontre avec Raffalli, chef de corps du BEP, l'adjudant Bonnin et le général de Lattre de Tassigny chef civil et militaire de l'Indochine, qui connaîtront tous trois la mort dans les mois qui suivirent.

Guerre d'Algérie et putsch des Généraux

Recruté par le général Challe, Hélie de Saint Marc sert en Algérie, notamment aux côtés du général Massu. En avril 1961, il rejoint le putsch des généraux, commandé par le général Challe, avec le 1er régiment étranger de parachutistes qu'il commande par intérim. Sa motivation est de ne pas abandonner les Harkis qu'il avait recrutés pour ne pas revivre son expérience indochinoise. Alger tombe rapidement mais en quelques jours, la tentative de coup d'État s'enraye. Hélie de Saint Marc se constitue prisonnier et est condamné à dix ans de réclusion criminelle. Il passera cinq ans dans la prison de Tulle avant d'être gracié, le 25 décembre 1966.

Années 1960 à aujourd'hui

Après sa libération, il s'installe à Lyon avec l'aide d'André Laroche, le président de la Fédération des déportés et commence une carrière civile dans l'industrie. Jusqu'en 1988, il fut responsable des ressources humaines dans une entreprise de métallurgie.

En 1978, il est réintégré dans ses droits civils et militaires.

À partir de 1989, Laurent Beccaria écrit sa biographie. Les champs de braises. Mémoires, qui est publiée en 1995 et couronnée par le Prix Fémina catégorie essai en 1996. Puis pendant 10 ans, Hélie de Saint-Marc parcourt les États-Unis, l'Allemagne et la France pour y faire de nombreuses conférences.

En 2002, il publie avec August von Kageneckun officier allemand de sa génération –, son quatrième livre, Notre Histoire, 1922-1945, un récit tiré de conversations avec Étienne de Montety, qui relate les souvenirs de cette époque sous la forme d'entretiens, portant sur leurs enfances et leurs visions de la Seconde Guerre mondiale.

Il vit aujourd'hui retiré dans sa maison de la Drôme.

Décorations

Legion Honneur GO ribbon.svg Croix de Guerre 1939-1945 ribbon.svg Croix de Guerre des Theatres d'Operations Exterieurs ribbon.svg
Croix de la Valeur Militaire ribbon.svg Medaille de la Resistance ribbon.svg Croix du Combattant Volontaire de la Resistance ribbon.svg
Croix du Combattant (1930 France) ribbon.svg Medaille d'Outre-Mer (Coloniale) ribbon.svg Medaille commemorative de la Guerre 1939-1945 ribbon.svg
Medaille de l'Internement pour faits de Resistance ribbon.svg Medaille de la Deportation pour faits de Resistance ribbon.svg Medaille commemorative de la Campagne d'Indochine ribbon.svg
Medaille commemorative des Operations du Moyen-Orient ribbon.svg Medaille commemorative des Operations de securite et de Maintien de l'ordre ribbon.svg Medaille (Insigne) des Blesses Militaires ribbon.svg

Intitulés

Décorations du Commandant de Saint-Marc

Voir aussi

Ouvrages

  • Les Champs de braises. Mémoires avec Laurent Beccaria, édition Perrin, 1995, ISBN 2262011184, Prix littéraire de l'armée de terre - Erwan Bergot en 1995, Prix Femina Essai en 1996.
  • Les Sentinelles du soir, édition Les Arènes, 1999, ISBN 2912485029
  • Indochine, notre guerre orpheline, édition Les Arènes, 2000, ISBN 2912485207
  • Notre histoire (1922-1945) avec August von Kageneck, conversations recueillies par Étienne de Montety, édition Les Arènes, 2002, ISBN 2912485347
  • Toute une vie ou Paroles d'Hélie de Saint Marc écrit en collaboration avec Laurent Beccaria, volume comprenant un CD audio d'émission radiophonique, édition Les Arènes, 2004, ISBN 2912485770
  • "Servir?" documentaire réalisé par Georges Mourier en 2006 dans le cadre de sa collection "Le Choix des Hommes".
  • La Guerre d'Algérie 1954-1962, avec Patrick Buisson, préface de Michel Déon (avec DVD), Albin Michel, 2009 (ISBN 222618175X)

Bibliographie

Lien externe

Ce document provient de « H%C3%A9lie de Saint Marc ».

 

Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Hélie Denoix de Saint Marc de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • Helie Denoix de Saint Marc — Hélie de Saint Marc Le Commandant Hélie Denoix de Saint Marc ou Hélie de Saint Marc (né le 11 février 1922 à Bordeaux) est un officier parachutiste de la Légion étrangère et ancien résistant français. Il fut l un des principaux acteurs… …   Wikipédia en Français

  • Hélie Denoix De Saint Marc — Hélie de Saint Marc Le Commandant Hélie Denoix de Saint Marc ou Hélie de Saint Marc (né le 11 février 1922 à Bordeaux) est un officier parachutiste de la Légion étrangère et ancien résistant français. Il fut l un des principaux acteurs… …   Wikipédia en Français

  • Hélie Denoix de Saint-Marc — Hélie de Saint Marc Le Commandant Hélie Denoix de Saint Marc ou Hélie de Saint Marc (né le 11 février 1922 à Bordeaux) est un officier parachutiste de la Légion étrangère et ancien résistant français. Il fut l un des principaux acteurs… …   Wikipédia en Français

  • Hélie denoix de saint marc — Hélie de Saint Marc Le Commandant Hélie Denoix de Saint Marc ou Hélie de Saint Marc (né le 11 février 1922 à Bordeaux) est un officier parachutiste de la Légion étrangère et ancien résistant français. Il fut l un des principaux acteurs… …   Wikipédia en Français

  • Guillaume Denoix de Saint Marc — Guillaume Denoix de Saint Marc, né le 2 mai 1963 à Paris, fut le principal négociateur avec la Jamahiriya arabe libyenne pour l indemnisation des ayants droit des victimes de l attentat contre le DC10 d UTA, vol 772 UTA du 19 septembre 1989. Son… …   Wikipédia en Français

  • Renaud Denoix de Saint-Marc — Renaud Denoix de Saint Marc, né le 24 septembre 1938 à Boulogne sur Seine, est un haut fonctionnaire français. Il est membre du Conseil constitutionnel depuis février 2007. Il a fait majoritairement sa carrière au Conseil d État… …   Wikipédia en Français

  • Renaud Denoix de Saint Marc — Renaud Denoix de Saint Marc, né le 24 septembre 1938 à Boulogne Billancourt, est un haut fonctionnaire français. Il est membre du Conseil constitutionnel depuis février 2007. Il a fait majoritairement sa carrière au Conseil d État… …   Wikipédia en Français

  • Renaud denoix de saint marc — Renaud Denoix de Saint Marc, né le 24 septembre 1938 à Boulogne sur Seine, est un haut fonctionnaire français. Il est membre du Conseil constitutionnel depuis février 2007. Il a fait majoritairement sa carrière au Conseil d État… …   Wikipédia en Français

  • Hélie de Saint Marc — Naissance 11 février 1922 Bordeaux Origine  France Arme Légion étrangère Grade …   Wikipédia en Français

  • Helie de Saint Marc — Hélie de Saint Marc Le Commandant Hélie Denoix de Saint Marc ou Hélie de Saint Marc (né le 11 février 1922 à Bordeaux) est un officier parachutiste de la Légion étrangère et ancien résistant français. Il fut l un des principaux acteurs… …   Wikipédia en Français

 

decoration-de-helie-denoix-de-saint-marc

 

Éloge funèbre du Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc,

prononcé par le général d’armée (2S) Bruno DARY

Président de l’Association des anciens légionnaires parachutistes (AALP)

 

le vendredi 30 août 2013 à Lyon.

 

Mon commandant, mon ancien,

Ils sont là, ils sont tous présents, qu’ils soient vivants ou disparus, oubliés de l’histoire ou célèbres, croyants, agnostiques ou incroyants, souffrant ou en pleine santé, jeunes soldats ou anciens combattants, civils ou militaires, ils sont tous présents, si ce n’est pas avec leur corps, c’est par leur cœur ou par leur âme ! Tous ceux qui, un jour, ont croisé votre chemin, ou ont fait avec vous une partie de votre route ou plutôt de votre incroyable destinée, sont regroupés autour de vous : les lycéens de Bordeaux, les résistants du réseau Jade-Amicol, les déportés du camp de Langenstein, vos frères d’armes, vos légionnaires que vous avez menés au combat, ceux qui sont morts dans l’anonymat de la jungle ou l’indifférence du pays, les enfants de Talung que vous avez dû laisser derrière vous, les harkis abandonnés puis livrés aux mains du FLN ! Je n’oublie pas vos parents et votre famille, qui ont partagé vos joies et vos épreuves; il faut ajouter à cette longue liste, les jeunes générations, qui n’ont connu, ni la Guerre de 40, ni l’Indochine, pas plus que l’Algérie, mais qui ont dévoré vos livres, qui vous ont écouté et que vous avez marqués profondément ! Cette liste ne serait pas complète, si n’était pas évoquée la longue cohorte des prisonniers, des déchus, des petits et des sans-grades, les inconnus de l’histoire et des médias, ceux que vous avez croisés, écoutés, respectés, défendus, compris et aimés et dont vous avez été l’avocat. Eux tous s’adressent à vous aujourd’hui, à travers ces quelques mots et, comme nous en étions convenus la dernière fois que nous nous sommes vus et embrassés chez vous, je ne servirai que d’interprète, à la fois fidèle, concis et surtout sobre.

Aujourd’hui, Hélie, notre compagnon fidèle, c’est vous qui nous quittez, emportant avec vous vos souvenirs et surtout vos interrogations et vos mystères ; vous laissez chacun de nous, à la fois heureux et fier de vous avoir rencontré, mais triste et orphelin de devoir vous quitter. Vous laissez surtout chacun de nous, seul face à sa conscience et face aux interrogations lancinantes et fondamentales qui ont hanté votre vie, comme elles hantent la vie de tout honnête homme, qui se veut à la fois homme d’action et de réflexion, et qui cherche inlassablement à donner un sens à son geste !

Parmi tous ces mystères, l’un d’eux ne vous a jamais quitté. Il a même scandé votre vie ! C’est celui de la vie et de la mort. Car qui d’autres mieux que vous, aurait pu dire, écrire, prédire ou reprendre à son compte ce poème d’Alan Seeger, cet Américain, à la fois légionnaire et poète, disparu à 20 ans dans la tourmente de 1916 : « j’ai rendez-vous avec la mort » ?

C’est à 10 ans que vous avez votre premier rendez-vous avec la mort, quand gravement malade, votre maman veille sur vous, nuit et jour ; de cette épreuve, vous vous souviendrez d’elle, tricotant au pied de votre lit et vous disant : « Tu vois Hélie, la vie est ainsi faite comme un tricot : il faut toujours avoir le courage de mettre un pied devant l’autre, de toujours recommencer, de ne jamais s’arrêter, de ne jamais rien lâcher ! » Cette leçon d’humanité vous servira et vous sauvera quelques années plus tard en camp de concentration. Votre père, cet homme juste, droit et indépendant, qui mettait un point d’honneur durant la guerre, à saluer poliment les passants, marqués de l’étoile jaune, participera aussi à votre éducation ; il vous dira notamment de ne jamais accrocher votre idéal, votre ‘‘étoile personnelle’’ à un homme, aussi grand fût-il ! De l’époque de votre jeunesse, vous garderez des principes stricts et respectables, que les aléas de la vie ne vont pourtant pas ménager ; c’est bien là votre premier mystère d’une éducation rigoureuse, fondée sur des règles claires, simples et intangibles, que la vie va vous apprendre à relativiser, dès lors qu’elles sont confrontées à la réalité !

Puis, à 20 ans, vous aurez votre deuxième rendez-vous avec la mort ! Mais cette fois-ci, vêtu d’un méchant pyjama rayé, dans le camp de Langenstein. Deux ans de déportation mineront votre santé et votre survie se jouera à quelques jours près, grâce à la libération du camp par les Américains. Mais votre survie se jouera aussi par l’aide fraternelle d’un infirmier français qui volait des médicaments pour vous sauver d’une pneumonie, puis celle d’un mineur letton, qui vous avait pris en affection et qui chapardait de la nourriture pour survivre et vous aider à supporter des conditions de vie et de travail inhumaines. En revanche, vous refuserez toujours de participer à toute forme d’emploi administratif dans la vie ou l’encadrement du camp d’internement, ce qui vous aurait mis à l’abri du dénuement dans lequel vous avez vécu. Vous y connaîtrez aussi la fraternité avec ses différentes facettes : d’un côté, celle du compagnon qui partage un quignon de pain en dépit de l’extrême pénurie, du camarade qui se charge d’une partie de votre travail malgré la fatigue, mais de l’autre, les rivalités entre les petites fraternités qui se créaient, les cercles, les réseaux d’influence, les mouvements politiques ou les nationalités…. Mystère, ou plutôt misère, de l’homme confronté à un palier de souffrances tel qu’il ne s’appartient plus ou qu’il perd ses références intellectuelles, humaines et morales !

Vous avez encore eu rendez-vous avec la mort à 30 ans, cette fois, à l’autre bout du monde, en Indochine. Vous étiez de ces lieutenants et de ces capitaines, pour lesquels de Lattre s’était engagé jusqu’à l’extrême limite de ses forces, comme sentinelles avancées du monde libre face à l’avancée de la menace communiste. D’abord à Talung, petit village à la frontière de Chine, dont vous avez gardé pieusement une photo aérienne dans votre bureau de Lyon. Si les combats que vous y avez mené n’eurent pas de dimension stratégique, ils vous marquèrent profondément et définitivement par leur fin tragique : contraint d’abandonner la Haute région, vous avez dû le faire à Talung, sans préavis, ni ménagement ; ainsi, vous et vos légionnaires, quittèrent les villageois, en fermant les yeux de douleur et de honte ! Cette interrogation, de l’ordre que l’on exécute en désaccord avec sa conscience, vous hantera longtemps, pour ne pas dire toujours ! Plus tard, à la tête de votre Compagnie du 2° Bataillon étranger de parachutistes, vous avez conduit de durs et longs combats sous les ordres d’un chef d’exception, le chef d’escadron RAFFALLI : Nhia Lo, la Rivière Noire, Hoa Binh, Nassan, la Plaine des Jarres. Au cours de ces combats, à l’instar de vos compagnons d’armes ou de vos aînés, vous vous sentiez invulnérables ; peut-être même, vous sentiez-vous tout permis, parce que la mort était votre plus proche compagne : une balle qui vous effleure à quelques centimètres du cœur, votre chef qui refuse de se baisser devant l’ennemi et qui finit pas être mortellement touché ; Amilakvari et Brunet de Sairigné vous avaient montré le chemin, Segrétain, Hamacek, Raffalli et plus tard Jeanpierre, Violès, Bourgin, autant de camarades qui vous ont quitté en chemin. Parmi cette litanie, on ne peut oublier, votre fidèle adjudant d’unité, l’adjudant Bonnin, qui vous a marqué à tel point, que, plus tard, vous veillerez à évoquer sa personnalité et sa mémoire durant toutes vos conférences ! Et avec lui, se joignent tous vos légionnaires, qui ont servi honnêtes et fidèles, qui sont morts, dans l’anonymat mais face à l’ennemi, et pour lesquels vous n’avez eu le temps de dire qu’une humble prière. Tel est le mystère de la mort au combat, qui au même moment frappe un compagnon à vos côtés et vous épargne, pour quelques centimètres ou une fraction de seconde !

10 ans plus tard, vous aurez encore rendez-vous avec la mort ! Mais cette fois-ci, ce ne sera pas d’une balle perdue sur un champ de bataille, mais de 12 balles dans la peau, dans un mauvais fossé du Fort d’Ivry. En effet, vous veniez d’accomplir un acte grave, en vous rebellant contre l’ordre établi et en y entraînant derrière vous une unité d’élite de légionnaires, ces hommes venus servir la France avec honneur et fidélité. Or retourner son arme contre les autorités de son propre pays reste un acte très grave pour un soldat ; en revanche, le jugement qui sera rendu - 10 ans de réclusion pour vous et le sursis pour vos capitaines - montre qu’en dépit de toutes les pressions politiques de l’époque, en dépit des tribunaux d’exception et en dépit de la rapidité du jugement, les circonstances atténuantes vous ont été reconnues. Elles vous seront aussi été reconnues 5 ans après, quand vous serez libéré de prison, comme elles vous seront encore reconnues quelques années plus tard quand vous serez réhabilité dans vos droits ; elles vous seront surtout reconnues par la nation et par les médias à travers le succès éblouissant de vos livres, celui de vos nombreuses conférences et par votre témoignage d’homme d’honneur. Ces circonstances atténuantes se transformeront finalement en circonstances exceptionnelles, lorsque, 50 ans plus tard, en novembre 2011, le Président de la République en personne vous élèvera à la plus haute distinction de l’Ordre de la Légion d’Honneur ; au cours de cette cérémonie émouvante, qui eut lieu dans le Panthéon des soldats, nul ne saura si l’accolade du chef des armées représentait le pardon du pays à l’un de ses grands soldats ou bien la demande de pardon de la République pour avoir tant exigé de ses soldats à l’époque de l’Algérie. Le pardon, par sa puissance, par son exemple et surtout par son mystère, fera le reste de la cérémonie !….Aujourd’hui, vous nous laissez l’exemple d’un soldat qui eut le courage, à la fois fou et réfléchi, de tout sacrifier dans un acte de désespoir pour sauver son honneur ! Mais vous nous quittez en sachant que beaucoup d’officiers ont aussi préservé leur honneur en faisant le choix de la discipline. Le mot de la fin, si une fin il y a, car la tragédie algérienne a fait couler autant d’encre que de sang, revient à l’un de vos contemporains, le général de Pouilly, qui, au cours de l’un des nombreux procès qui suivirent, déclara, de façon magistrale et courageuse, devant le tribunal : « Choisissant la discipline, j’ai également choisi de partager avec la Nation française la honte d’un abandon… Et pour ceux qui, n’ayant pas pu supporter cette honte, se sont révoltés contre elle, l’Histoire dira sans doute que leur crime est moins grand que le nôtre » !

Et puis, quelque 20 ans plus tard, alors que, depuis votre sortie de prison, vous aviez choisi de garder le silence, comme seul linceul qui convienne après tant de drames vécus, alors que vous aviez reconstruit votre vie, ici même à Lyon, vous êtes agressé un soir dans la rue par deux individus masqués, dont l’un vous crie, une fois que vous êtes à terre : « Tais-toi ! On ne veut plus que tu parles ! » Cette agression survenait après l’une de vos rares interventions de l’époque ; elle agira comme un électrochoc et vous décidera alors à témoigner de ce que vous avez vu et vécu à la pointe de tous les drames qui ont agité la France au cours du XXème siècle. Ainsi, au moment où vous comptiez prendre votre retraite, vous allez alors commencer, une 3° carrière d’écrivain et de conférencier. Alors que le silence que vous aviez choisi de respecter, vous laissait en fait pour mort dans la société française, ce nouvel engagement va vous redonner une raison de vivre et de combattre ! Toujours ce mystère de la vie et de la mort ! Au-delà des faits et des drames que vous évoquerez avec autant d’humilité que de pudeur, vous expliquerez les grandeurs et les servitudes du métier des armes et plus largement de celles de tout homme. A l’égard de ceux qui ont vécu les mêmes guerres, vous apporterez un témoignage simple, vrai, poignant et dépassionné pour expliquer les drames vécus par les soldats, qui, dans leur prérogative exorbitante de gardien des armes de la cité et de la force du pays, sont en permanence confrontés aux impératifs des ordres reçus, aux contraintes de la réalité des conflits et aux exigences de leur propre conscience, notamment quand les circonstances deviennent exceptionnellement dramatiques. A l’égard des jeunes générations, qui n’ont pas connu ces guerres, ni vécu de telles circonstances, mais qui vous ont écouté avec ferveur, vous avez toujours évité de donner des leçons de morale, ayant vous-même trop souffert quand vous étiez jeune, des tribuns qui s’indignaient sans agir, de ceux qui envoyaient les jeunes gens au front en restant confortablement assis ou de notables dont la prudence excessive servait d’alibi à l’absence d’engagement. Vous êtes ainsi devenu une référence morale pour de nombreux jeunes, qu’ils fussent officiers ou sous-officiers ou plus simplement cadres ou homme de réflexion.

Puis dans les dernières années de votre vie, vous avez aussi eu plusieurs rendez-vous avec la mort, car votre « carcasse » comme vous nous le disiez souvent, finissait pas vous jouer des tours et le corps médical, avec toute sa compétence, sa patience et son écoute, ne pouvait plus lutter contre les ravages physiques des années de déportation, les maladies contractées dans la jungle indochinoise et les djebels algériens, les conséquences des années de campagnes, d’humiliation ou de stress. Pourtant, vous avez déjoué les pronostics et vous avez tenu bon, alors que vous accompagniez régulièrement bon nombre de vos frères d’armes à leur dernière demeure ! Là encore, le mystère de la vie et de la mort vous collait à la peau.

Et puis, aujourd’hui, Hélie, notre ami, vous êtes là au milieu de nous ; vous, l’homme de tous les conflits du XX ème siècle, vous vous êtes endormi dans la paix du Seigneur en ce début du XXI ème siècle, dans votre maison des Borias que vous aimiez tant, auprès de Manette et de celles et ceux qui ont partagé l’intimité de votre vie.

Mais, Hélie, êtes-vous réellement mort ? Bien sûr, nous savons que nous ne croiserons plus vos yeux d’un bleu indéfinissable ! Nous savons que nous n’écouterons plus votre voix calme, posée et déterminée ! Nous savons aussi que, lors de nos prochaines étapes à Lyon, seule Manette nous ouvrira la porte et nous accueillera ! Nous savons aussi que vos écrits sont désormais achevés !

Mais, Hélie, à l’instar de tous ceux qui sont ici présents, nous avons envie nous écrier, comme cet écrivain français : « Mort, où est ta victoire ? »

Mort, où est ta victoire, quand on a eu une vie aussi pleine et aussi intense, sans jamais baisser les bras et sans jamais renoncer ?

Mort, où est ta victoire, quand on n’a cessé de frôler la mort, sans jamais chercher à se protéger ?

Mort, où est ta victoire, quand on a toujours été aux avant-gardes de l’histoire, sans jamais manqué à son devoir ?

Mort, où est ta victoire, quand on a su magnifier les valeurs militaires jusqu’à l’extrême limite de leur cohérence, sans jamais défaillir à son honneur ?

Mort, où est ta victoire, quand on s’est toujours battu pour son pays, que celui-ci vous a rejeté et que l’on est toujours resté fidèle à soi-même

Mort, où est ta victoire, quand après avoir vécu de telles épreuves, on sait rester humble, mesuré et discret ?

Mort, où est ta victoire, quand son expérience personnelle, militaire et humaine s’affranchit des époques, des circonstances et des passions et sert de guide à ceux qui reprendront le flambeau ?

Mort, où est ta victoire, quand après avoir si souvent évoqué l’absurde et le mystère devant la réalité de la mort, on fait résolument le choix de l’Espérance ?

Hélie, notre frère, toi qui a tant prôné l’Espérance, il me revient maintenant ce vieux chant scout que tu as dû chanter dans ta jeunesse et sans doute plus tard, et que tous ceux qui sont présents pourraient entonner : « Ce n’est qu’un au revoir, mon frère ! Ce n’est qu’un au revoir ! Oui, nous nous reverrons Hélie ! Oui, nous nous reverrons » !

Oui, Hélie, oui, nous nous reverrons à l’ombre de Saint Michel et de Saint Antoine, avec tous tes compagnons d’armes, en commençant par les plus humbles, dans un monde sans injure, ni parjure, dans un monde sans trahison, ni abandon, dans un monde sans tromperie, ni mesquinerie, dans un monde de pardon, d’amour et de vérité !

A Dieu, Hélie….A Dieu, Hélie et surtout merci ! Merci d’avoir su nous guider au milieu des «champs de braises !»

 

Général d'Armée Bruno DARY, Lyon le 30 août 2013

 ***********************************************************

Posté par DIACONESCO_TV à 17:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

NON A LA DATE DU 19 MARS 1962 DE LA FIN DES HOSTILITES DE LA GUERRE D'ALGERIE ( 1962- juiillet 1962 )

COLLECTIF NATIONAL DU NON A LA DATE DU 19 MARS 1962 DE LA FIN DES HOSTILITES DE LA GUERRE D'ALGERIE (1954-juillet 1962)

P1380329

Hier matin à 11h le 19 mars 2015 sur la Pace Charles de GAULLE à Nice le collectif était présent pour dire NON à cette date !

SOURCE : Article sur Nice-Matin

" Nice reste, pour la troisième année consécutive, une ville réfractaire à la commémoration de la Journée du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la Guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc 1952-1962. C'est la volonté de Christian ESTROSI qui l'assume tout en notant : " Je constate que l'Etat n'a pas osé engager des poursuites contre moi." Il y a eu pourtant une plainte déposée hier mais contre Hubert De MESMAY, Conseiller régional FN. C'est Patrick Allemand, premier Vice-Président de la Région qui a ainsi réagi à l'issue de la cérémonie officielle. Le représentant de Michel VAUZELLE  a indiqué " avoir été injurié et copieusement insulté, en particulier lors du dépôt de gerbes".

Le " mépris " de l'Etat

Le comportement lors de cette cérémonie d'un groupe d'une cinquantaine de perturbateurs a été également condamné hier après-midi, par le représentant de l'Etat. La préfecture des Alpes-Maritimes l'a jugé dans un communiqué " lamentable" et a choisi de n'y accorder " que du mépris". Hubert de MESNAY joint hier soir a seulement évoqué " une protestation collective adressée à deux collèges présents, les élus socialistes et les autorités civiles".  

Quelques heures auparavant, place du Général de GAULLE, le collectif " NON AU 19 MARS ", représenté par HERVE CUESTA et le CERCLE ALGERIANISTE avaient organisé un rassemblement. Une trentaine de personnes avaient répondu à cet appel, dont l'ancien Maire de Nice Jacques PEYRAT, un conseiller municipal, représentant le groupe des élus niçois indépendants GAËL NOFRI et un conseiller municipal FN, Marc-André DOMERGUE. La faible mobilisation n'a rien entamé la détermination des manifestants. " Jusqu'à notre mort, nous serons ! "

affirmaient-ils. Ce rassemblement s'est déroulé sans incident notable.

Nice-Matin du 20 mars 2015. ( merci à eux )

 

Communiqué suite à la plainte de Patrick Allemand Nice 19.03.2015
 
       

 Hubert de MESMAY, mis en cause dans la "class action" de P. Allemand (votre livraison de ce jour) ,  vous prie de trouver les précisions suivantes:


"Mr. Patrick Allemand  s'insurge d'une protestation qui fait directement suite à la énième  provocation du pouvoir en place dans le choix d'une date d'hommage de la Nation aux victimes de la Guerre d'Algérie qui insulte les 150.000 harkis assassinés dans des conditions effroyables, les Pieds Noirs abattus sauvagement le 26 mars à Alger et lynchés à mort le 5 juillet à Oran toujours  après cette date de "pseudo Paix" du 19 mars, alors que les accords d'Evian n'étaient pas observés par le FLN.
Le Président Hollande en se félicitant voici peu, de ce qu'il n'y ait plus de Français détenus dans le monde, passait par pertes et profits les  4.000 Pieds Noirs enlevés et dramatiquement disparus dans les mines de sel ou les maisons de passe algériennes.
 
L'insulte à des morts fidèles à la France est pire que des quolibets lancés par des groupes exaspérés à des vivants jamais
insultés à titre personnel " ad hominem".,( je n'ai  jamais entendu le nom de P. Allemand prononcé par quiconque)  et s'il se sent atteint par le terme de "porteur de valise du FLN", alors qu'il n'était pas né en 54 et était en couche culotte en 62 , c'est qu'il a un sens aigu de la solidarité et de la responsabilité inter-générationnelles, ce dont je le félicite sincèrement ou que son sang pied-noir partiel bout en lui.  
Il est vrai que j'ai apostrophé personnellement le pouvoir socialiste que j'accuse de négationnisme et de révisionnisme, voire de collaborationnisme  sur les crimes du FLN avec la complicité du pouvoir de l'époque et "célébrés" par lui contre le peuple français d'origine musulmane et européenne d'Algérie. 
Un vrai signal d'apaisement, M. Allemand, consisterait à rapporter cette loi scélérate sur le 19 mars qui a connu plus de morts après elle que durant toute la durée du conflit algérien. "
Je vous remercie vivement de votre attention.
Hubert de Mesmay
Conseiller  régional PACA
***********************************************************

Campagne nationale pour la loi « Vérité et Justice pour les Français rapatriés »

LETTRE OUVERTE AU PREMIER MINISTRE

M. Manuel VALLS

 

M. le Premier ministre, faites abroger la loi officialisant le « crime d’État » du 19 mars 1962.

Faites voter loi "Vérité et Justice pour les Français rapatriés" !

 

Courriel adressé à la Présidence de la République, aux 925 parlementaires, à 200 médias, à 300 associations d'anciens combattants, à 200 personnalités, historiens et intellectuels, aux 62 Associations et aux 2020 donateurs de la campagne « Vérité et Justice pour les Français rapatriés »

 

Bièvres le 18 mars 2015

 

Monsieur le Premier Ministre,                                                                                                                                                Bièvres,

Nous vous avons fait part par notre lettre recommandée du 9 janvier 2015, des attentes de nos compatriotes « rapatriés », notamment de ceux d’Afrique du Nord, Harkis et Pieds-noirs, victimes de la politique de décolonisation et d’abandon de nos départements algériens comme l’avait rappelé dans sa lettre du 22 janvier 2012, François Hollande, alors candidat à la Présidence de la République.

Par lettre du 22 janvier 2015, votre Cabinet la transmettait à notre nouveau Secrétaire d’Etat, M. Jean-Marc Todeschini, « afin qu’il en prescrive un examen approfondi et vous tienne directement informés de la suite qui lui sera réservée ». Nous vous en remercions, mais à ce jour si nous bien reçu le 12 février 2015 une lettre du Secrétaire d’Etat précisant qu’il suivait « avec attention les questions » que nous évoquions « comme il nous l’avait dit  lors de notre rencontre de janvier dernier », nous n’avons reçu aucune information concrète ni du Secrétaire d’Etat, ni de Mme. Rose-Marie Antoine, Directrice générale de l’ONAC-VG et du « guichet unique des rapatriés ». Le 22 février 2015 nous recevions en réponse à votre lettre, un récapitulatif de Mr. Serge Barcellini, Directeur de Cabinet de M. Tosdeschini, reprenant les 10 mesures que vous avez annoncées le 25 septembre 2014 lors de la cérémonie en « Hommage aux Harkis », concept dont nous sommes les créateurs en 1985. Après plus de 52 ans d’attente, ces réponses de courtoisie ne peuvent satisfaire nos compatriotes, d’autant plus que le séminaire de 3 jours des 4-6 février de l’ONAC-VG n’a abouti à aucune décision concrète comme les réunions organisées par Mr. Todeschini et Mme. Antoine dans les préfectures avec les associations de Harkis.

Demain, votre gouvernement va s’associer à la commémoration du « faux-vrai » cessez-le-feu du 19 mars 1962 qui laisse supposer que cette date marque la « fin de la guerre d’Algérie ». Or, comme tous les Français peuvent désormais le savoir grâce à Internet, cette date est celle d’un « crime d’Etat » et d’un crime contre l’Humanité, dénoncés, après 40 ans de « silence gardé », par la Ligue des Droits de l’Homme, la LICRA et le MRAP, comme en témoigne les lettres adressées par ces associations au Chef de l’Etat, M. François Hollande, et les tracts distribués par deux militantes de ces mouvements le 25 septembre 2013 lors de l’arrivée de Mr. Kader ARIF à l’Hôtel National des Invalides.

Comme les Français ont pu le constater lors de l’hommage rendu par le maire de Béziers, M. Robert Ménard, au grand résistant le Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc, l’ensemble des Français rapatriés, des Anciens combattants et des patriotes français rejettent la date que votre prédécesseur, Mr. Jean-Marc Ayrault avait cru devoir, sous la pression de Mr. Kader Arif, pourtant lui-même fils de harki rescapé des massacres du 19 mars 1962, faire voter à la sauvette le 6 décembre 2012 pour satisfaire les Anciens combattants de la FNACA, association minoritaire proche du Parti communiste. Il est attristant de constater que lors de cette cérémonie en hommage à ce grand résistance déporté à Buchenwald, la centaine d’opposants, réunis par une dizaine d’associations de gauche à l’appel de la GCT (sic), du Parti communiste et l’extrême gauche, étaient regroupés non pas derrière des drapeaux français mais derrière des drapeaux algériens, pays étranger, et des drapeaux rouges marqués de la faucille et du marteau, emblème des « nostalgiques du stalinisme » et des goulags soviétiques qui ont fait 100 millions de victimes. Il est regrettable que vous-même et le Ministre de l’intérieur ne soyez pas intervenu pour rappeler à l’Algérie et aux manifestants que l’hospitalité que leur accord notre pays leur impose un droit de réserve dans les affaires franco-françaises. Une telle scène aurait-elle été imaginable à Alger si des Français d’Algérie, Harkis et Pieds-noirs, s’étaient indignés, par exemple, lors de l’inauguration de la plaque en mémoire du traître Maurice AUDIN, jeune communiste « français » complice « des actes de barbarie » des terroristes du FLN contre la population civile, actes si justement dénoncé par Jacques Chirac le 25 septembre 2001 ?

Des actes considérés en droit international comme des « crimes contre l’Humanité » , comme l’a rappelé le CRIF dans une annonce dans le Figaro du 2 octobre 2000.

 « L’affaire du 19 mars 1962 » apparaît avec le recul du temps comme une nouvelle « affaire Dreyfus », où l’Etat persiste pour « raison d’Etat » dans la justification d’un « crime d’Etat » et d’un « crime contre l’Humanité » au nom de la FrancAlgérie, politique criminelle à laquelle pourtant le candidat François Hollande avait annoncé qu’il renoncerait s’il était élu Président de la République française. En maintenant cette attitude, n’y a-t-il pas un risque, pour ceux qui la soutiennent, de devenir devant l’Histoire les « stupides et lâches » complices de cet abandon volontaire que condamnait le général De Gaulle dans sa conférence de presse du 23 octobre 1958 pour obtenir les voix des « 10 millions de Français à part entière d’Algérie » ? Mr. Jean-Marc Todeschini a reconnu lors de la réunion des associations « pieds-noirs » du 18 décembre 2014, qu’il était désormais conscient des crimes qui ont suivi cette date, mais que par « discipline socialiste » il avait été contraint de voter cette loi mensongère et criminelle. Une date pourtant condamnée par François Mitterrand  dans une conférence de presse le 24 septembre 1991. Ainsi que par Nicolas Sarkozy, après Jacques Chirac et Valéry Giscard d’Estaing et d’éminentes personnalités du professeur Maurice Allais à Mme. Dominique Schnapper ! Et aussi par l’ensemble du Parti socialiste dans sa proposition de résolution du n° 1637 du 3 juin 2004 tendant à la création d’une commission d’enquête « sur les responsabilités dans le massacre de nombreuses victimes civiles, rapatriées et harkis, après la date officielle du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie ». Proposition de résolution signée par M. François Hollande et vous-même.

Car plus personne, comme l’a reconnu Mr. Tosdeschini, ne peut dire aujourd’hui « je ne savais pas ». En effet, tout Français, et particulièrement les jeunes, a désormais le réflexe est de s’assurer de la véracité d’un fait en interrogeant Internet. La «révolution numérique » offre en effet à chacun d’entre nous l’accès à une information libre et  contradictoire qui permet de se forger une opinion. C’est ce que nous vous invitons à demander à vos collaborateurs afin de vous établir un rapport vous permettant d’avoir une vision réaliste sur ce qu’est réellement le 19 mars 1962 : un « crime d’Etat » qui a conduit à un « crime contre l’Humanité ». Afin de faciliter leur tâche, ils trouveront, ci-après, les liens et vidéos leur permettant d’avoir un accès rapide aux preuves historiques de ces crimes. Preuves diffusées dans de nombreux films et DVD dont « La Valise ou le cercueil », « Harkis les sacrifiés », « L’Amère Patrie » ou encore « Harkis, le Crime » disponible sur Youtube.

Des crimes, que plus personne ne conteste, la campagne de presse « Vérité et Justice pour les Français rapatriés » de 22 annonces, notamment dans Le Monde, Le Figaro et Valeurs Actuelles, n’ayant soulevé aucune protestation, aucune demande de débat, aucun article d’historien, d’intellectuel, de philosophe, de conscience morale nationale ou universelle, de journaliste, d’homme politique, et ni même de simple citoyen. Le seul acte notable a été le geste de l’Amiral Philippe De Gaulle de renvoyer son abonnement à Direction de Valeurs Actuelles suite à l’annonce parue le 13 mars 2014 accusant son père, le général De Gaulle, d’être le responsable de ces crimes.

Sauf si une démonstration officielle contraire est présentée publiquement aux Français, démonstration qui à ce jour n’a pas eu lieu, nous pouvons considérer que les faits présentés dans ces annonces  sont vrais et incontestables car incontestés.

C’est pourquoi, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir annoncer votre volonté de rétablir la vérité historique en demandant au Parlement d’abroger la loi officialisant le 19 mars 1962 et de voter la loi « Vérité et Justice pour les Français rapatriés ». Une loi pour laquelle, suite à deux années d’enquête auprès de nos compatriotes, nous avons établi un premier projet de réparation-indemnisation ainsi que des propositions permettant d’assurer le financement de la « dette d’honneur » de la Nation envers nos compatriotes.

Nous serions très honorés si vous pouviez vous libérer quelques instants pour venir à la rencontre de nos compatriotes à l’occasion du débat qui aura lieu le dimanche 22 mars à Nogent-sur-Marne ou lors des cérémonies en mémoire des victimes du massacre du 26 mars 1962, rue d’Isly à Alger, notamment lors du dépôt de gerbes à l’Arc-de-Triomphe. En cas d’impossibilité, nous restons à l’écoute de toute autre date pouvant vous convenir pour une rencontre très attendue de nos compatriotes, notamment à la veille d’élections importantes.

Pour ces différentes propositions concrètes, les Associations de la campagne « Vérité et Justice pour les Français rapatriés » restent à votre disposition, à celle de vos collaborateurs et à celle de tous les destinataires souhaitant un complément d’information,

Nous vous prions de croire, Monsieur le Premier ministre, à l’expression de notre haute considération.

 

Taouès TITRAOUI – Elue locale, rescapée des massacre du 19 mars 1962

Membre du Haut Conseil des Rapatriés depuis sa création

Bernard COLL, Secrétaire général

JPN -BP 4 – 91570 Bièvres

Tel : 06 80 21 78 54

Site : http://jeunepiednoir.pagesperso-orange.fr/jpn.wst/

Courriel : jeunepiednoir@wanadoo.fr

 

 

Cercle algérianiste national
Sauvegarder, défendre, transmettre l'histoire et la mémoire
des Français d'Algérie

 

 

Communiqué de presse   

 


 

Le Cercle algérianiste condamne le mépris de Manuel Valls,
pour le drame des Harkis et des Pieds-Noirs

Il y a 53 ans, un million de Français d'Algérie subissait un exode dramatique, et plus de 100 000 Harkis et Pieds-Noirs étaient assassinés par le FLN, dans l'indifférence générale, notamment après le 19 mars 1962.

Mépriser la mémoire des Français d'Algérie, en la qualifiant avec dédain, de « Nostalgérie », comme l'a fait le Premier ministre Manuel Valls ce week-end, et leur dénier le droit de se souvenir de ce drame, et de rendre hommage à leurs victimes, est inacceptable.

Oui, Monsieur le Premier ministre, le drame vécu par les Harkis et les Pieds-Noirs, n'est pas moins honorable que celui des victimes républicaines de la guerre d'Espagne, à la mémoire desquelles, vous êtes attaché.

Il n'y a pas de mémoire plus « rance » que d'autres.

Tous les morts doivent être honorés, et toutes les victimes sont respectables.

Vous avez fait le choix, plutôt que de rassembler la Nation et de trouver les mots de compassion et d'apaisement, de stigmatiser toute une communauté, celle des Français d'Algérie, aux blessures toujours vives.

C'est un choix dont vous porterez la responsabilité.

Thierry ROLANDO
Président national du Cercle algérianiste

 

 Association culturelle des Français d'Afrique du Nord
1, rue Général Derroja 66000 PERPIGNAN - Tél. 04 68 53 94 23
Courriel : contact@cerclealgerianiste.fr

www.cerclealgerianiste.fr


 

 ***********************************************************

RAPPEL HISTORIQUE SUR LA GUERRE D'ALGERIE :

 

  • MEMOIRE DE LA <b>GUERRE</b> <b>D</b> '<b>ALGERIE</b> (1954-1962)
    MEMOIRE DE LA GUERRE D 'ALGERIE (1954-1962)
    il y a 169 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    | 6 commentaire(s) »
    MEMOIRE DE LA GUERRE D 'ALGERIE         &...;  - VG d'Alger (le 9 décembre) une rue d'Alger, calme, rares passants...; Round-up négociation - différentes photos guerre d'ALGERIE - extraits de discours DE GAULLE...
    diaconescotv.canalblog.com
  • GENERAL KATZ GUERRE " DURANT LA GUERRE D'ALGERIE" />
    GENERAL KATZ " CRIMINEL DE GUERRE " DURANT LA GUERRE D'ALGERIE
    il y a 169 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    | 6 commentaire(s) »
    ... DE L'ALGERIE FRANCAISE GENERAL KATZ " CRIMINEL DE GUERRE " par... d'épaules, rond de ventre, aussi peu distingué que son complice dAlger... FRANÇAIS D'ALGERIE ! Et cette alliance n’avait aucune limite, ne souffrait d... la population profrançaise dAlgérie –aussi bien d’origine européenne que d’origine musulmane...
    diaconescotv.canalblog.com
  • LES DISPARUS <b>D</b>'<b>ALGERIE</b> ( <b>GUERRE</b> <b>D</b>'<b>ALGERIE</b> 1954-1962 )
    LES DISPARUS D'ALGERIE ( GUERRE D'ALGERIE 1954-1962 )
    il y a 169 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    ... les plus sombres de la guerre dAlgérie, il m’apparaît nécessaire, afin... drame des disparus dAlgérie. Cliquez sur :  - LES DISPARUS D'ALGERIE – pour revoir... SUR " MEMOIRE DE LA GUERRE D'ALGERIE ( 1954-1962 ) http://diaconescotv.canalblog...
    diaconescotv.canalblog.com
  • HISTOIRE DE LA <b>GUERRE</b> <b>D</b>'<b>ALGERIE</b> Chronique historique de José CASTANO
    HISTOIRE DE LA GUERRE D'ALGERIE Chronique historique de José CASTANO
    il y a 169 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    | 8 commentaire(s) »
    ..., d’autres « Seigneurs de la guerre » investissaient les grandes villes dAlgérie... ces valeureux baroudeurs, jeunes dAlgérie et vétérans d’Indochine.   ... pour les besoins de la guerre dAlgérie sous l’appellation de REP... la LIBERTE. Mais le peuple dAlgérie, lui, n’exprimera jamais assez...
    diaconescotv.canalblog.com
  • Rassemblement national des francais <b>d</b>'<b>Algerie</b> et leurs amis
    Rassemblement national des francais d'Algerie et leurs amis
    il y a 169 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    | 2 commentaire(s) »
    ... NOIRS d’hier et d’aujourd’hui Thierry COLOMARS, Association d’Anciens Combattants dAlgérie... des Rapatriés dAlgérie à PARIS Nicole BOTELLA, Nadège DIAZ, Marcel GUERRA, du... DES FRANCAIS D'ALGERIE A ANTIBES RASSEMBLEMENT NATIONAL DES FRANCAIS D'ALGERIE A ANTIBES...
    diaconescotv.canalblog.com
  • 26 MARS 1962 ... LE MASSACRE DE LA RUE <b>D</b> ' ISLY A <b>ALGER</b>
    26 MARS 1962 ... LE MASSACRE DE LA RUE D ' ISLY A ALGER
    il y a 169 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    | 1 commentaire(s) »
    Histoire de la Guerre   d' Algérie :26 mars   1962...Le massacre   de la rue d... de la faculté de Médecine d'Alger, sommité algéroise, témoignera :- Une femme..., colonel Honoraire d'Infanterie et avocat à la Cour d'Appel d'Alger, dira...
    diaconescotv.canalblog.com
  • SOUVENIR DE L'<b>ALGERIE</b> FRANCAISE DE JEUNE PIED-NOIR INFORMATION
    SOUVENIR DE L'ALGERIE FRANCAISE DE JEUNE PIED-NOIR INFORMATION
    il y a 169 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    ... France" durant la guerre civile d'Algérie et lors des combats du... les victimes innocentes de la guerre civile d'Algérie. Ces gerbes ont... d'Isly à Alger et à toutes les victimes civiles de la guerre d'Algérie... et militaires françaises de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc...
    diaconescotv.canalblog.com
  • MEMOIRE DE L'AGERIE FRANCAISE ( 1830-1962 )
    MEMOIRE DE L'AGERIE FRANCAISE ( 1830-1962 )
    il y a 169 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    ... l’armée française durant la guerre dAlgérie… A la mort de son... de l’Algérie française » et « les Seigneurs de la guerre » en hommage... à la mémoire des Français dAlgérie et à son armée bafouée... http://www.grands-reporters.com/Guerre-d-Algerie-Les-derniers.html http://crdp...
    diaconescotv.canalblog.com
  • ...GUERRE DALGÉRIE, FIN D’UNE
    il y a 169 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    ...GUERRE DALGÉRIE, FIN D’UNE TRAGÉDIE 1/5 « retour ... Partager Playlist Groupe Signaler La guerre d'Algérie se déroule de 1954 à... rejetée par le commandement. La guerre d'Algérie oppose l'armée française aux...
    diaconescotv.canalblog.com
  • KATZ GUERRE "" />
    KATZ " CRIMINEL DE GUERRE "
    il y a 169 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    HISTOIRE DE L'ALGERIE FRANCAISEKATZ " CRIMINEL DE GUERRE " par José... FRANÇAIS D'ALGERIE ! Et cette alliance n’avait aucune limite, ne souffrait d... la population profrançaise dAlgérie –aussi bien d’origine européenne que d’origine musulmane...
    diaconescotv.canalblog.com

 

 

 ***********************************************************

Posté par DIACONESCO_TV à 08:51 - Commentaires [0] - Permalien [#]

LE MEILLEUR DES MONDES VU PAR JACQUES ATTALI

IL EST DEVENU FOU :

IL FAUT EUTHANASIER JACQUES ATTALI

JACQUES ATTALI

EDITO MAURICE D.

Jacques Attali : Economiste, major de l'Ecole polytechnique, de l'Ecole des Mines, de Sciences Po et de l'ENA, ancien conseiller de François Mitterrand, Jacques Attali a écrit plus de trente livres : des ouvrages historiques, des essais, ses mémoires (le célèbre 'Verbatim'), des romans, des pièces de théâtre, des biographies, des contes pour enfants. Chroniqueur à L'Express depuis plusieurs années, il est également président d'une société de conseil spécialisée dans les nouvelles technologies et fondateur de PlaNet Finance, une organisation internationale ayant pour objectif de lutter contre la pauvreté "en prêtant aux plus pauvres les moyens de financer leur propre travail, sans exiger d'eux d'autre garantie que leur parole". Outre ses actions humanitaires, (Action contre la faim) il conseille l'ONU sur les risques de prolifération nucléaire et réforme les institutions (réforme LMD de l'enseignement supérieur). "Volontiers visionnaire, Jacques Attali construit, au fil de ses écrits et de ses actions, un univers de penseur et d'éclaireur" (Evène)

Jacques Attali, c'est pour beaucoup de politiciens de tous bords "the cerveau" et tous l'embauchent comme conseiller : Mitterrand, Sarkozy, Hollande.  Pourtant, s'ils regardaient de près ses écrits, la fixation indélébile d'une pensée virevoltante qu'il aime afficher dans de brillantes interviews, ils s'apercevraient de deux choses :

 

clonesLa première, c'est que depuis 1981 et "L'Avenir de la vie", il radote beaucoup, Jacquot. Ses ouvrages suivants ne sont que la redite, sous autant de formes joliment transformées et ornées, des thèmes qu'il développe dans L'Avenir de la vie. A croire qu'il écrit à coups de copier-coller qu'il "shake" pour obtenir à chaque fois un cocktail nouveau et séduisant constitué des mêmes éléments : que ce soit sur l'avenir de la France et sa théorie des quatre "F", Fluidité, Fraternité, Francophonie, Fédéralisme, ou celui du monde qu'il voit unisexe, technologiquement très avancé, égalitaire (sans riches ni pauvres), jeune, débarrassé des contraintes de la procréation pour permettre par clonage et manipulations génétiques l'émergence de l'homme nouveau

 

article_brain

au cerveau libéré de la boîte crânienne qui en limite le volume, surdimensionné, donc à la créativité sans limites.

Bref un homme comme lui (mais ça, il ne le dit pas parce qu'il est modeste, le pauvre chéri !).

 

MeilleurDesMondesLa deuxième, c'est que le monde futur qu'il décrit ressemble beaucoup à celui que nous montrent certains films, ou Le Meilleur des Mondes, un monde où une petite élite quasi immortelle, triée sur le volet et se dispensant dans des palais secrets des règles les plus élémentaires de la morale, gèrerait un peuple mondialement unifié (races, langues, cultures, cuisine, musique, etc.) maintenu par les médias dans l'illusion qu'il serait heureux, un monde socialiste, pacifié, où l'on ferait l'amour assis l'un en face de l'autre par télépathie, sans aucun contact physique (sale !).

Attali est donc logiquement partisan de la création d'une super-élite (dont ENA, LMD, etc…seraient les prémices), du mariage pour tous qu'il voit comme le début de l'évolution vers son monde unisexe, des nouvelles technologies, du socialisme qui crée un homme nouveau métissé, acculturé, athée, pacifiste, ne connaissant ni richesse ni pauvreté, et surtout docile. La docilité du peuple est un point auquel Attali est très très attaché, sinon comment sa super-élite immortelle, toute puissante, immensément riche, totalement amorale et libérée de toute idéologie (même socialiste) pourrait-elle dormir tranquille ? Je vous le demande. Regardez ce pauvre Hollande : il voudrait dormir tranquille, mais il ne peut pas. Il y a ces salauds de riches, de terroristes, d'hétérosexuels, de vieux… Il faut détruire tout ça, c'est évident.

Bof ! Après tout, direz-vous, s'il n'y a plus dans ce monde-là ni guerres, ni pauvreté, ni concurrence, ni soucis, pourquoi pas ? Une élite qui se croit tout permis, qui se dispense du respect des lois et des règles de la morale et vit richement aux crochets du peuple, on a déjà, elle est au pouvoir. Si c'est la condition pour éradiquer la peur de l'avenir et construire une société cocoonante où l'on ira du lit à la télé et de la télé au lit pendant que des robots feront le travail et s'occuperont de constituer les cocktails d'ovules et de spermatozoïdes dûment normalisés et contrôlés qui, mis dans des moules artificiels feront les enfants de demain, pourquoi pas ?

Et bien non. Parce qu'il y a quelques petites conséquences sur lesquelles Attali revient, avec plaisir puisqu'elles sont la condition pour que les Georges Soros, les Rothschild, les Hollande, les Rockefeller, les Fleur Pellerin, les Taubira et les Attali gèrent ce monde nouveau en toute quiétude, et notamment une sur laquelle j'insiste : il faut se débarrasser des vieux.

"Dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part en tant que socialiste contre l’allongement de la vie (des gens du peuple - ndlr). L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures.


"

Jacques Attali, L’avenir de la vie, 1981

Cette idée géniale, il la reprend en 2005 et, notez-le, dans les mêmes termes :

"Dès qu’il dépasse 60 - 65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors cher à la société ; il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement, plutôt qu’elle ne se détériore progressivement".


Jacques Attali, L'Homme nomade, 2005.

 

Euthanasie

Pourtant, il envisage que le progrès puisse reculer les limites de la vie jusqu'à l'immortalité, en maintenant ses bénéficiaires en bonne santé : "La demande d’immortalité, qui pousse à accepter toutes mutations sociales ou scientifiques permettant de lutter contre la mort, ou au moins de la retarder…" Mais ça, ce sera réservé à l'élite socialiste autodésignée et cooptée.

Pour le bas-peuple : "On pourrait accepter l’idée d’allongement de l’espérance de vie à condition de rendre les vieux solvables et de créer ainsi un marché". Mais ça ne va pas, finalement, Attali ne croit pas que l'on puisse rendre les vieux solvables : "Je crois que dans la logique même du système industriel dans lequel nous nous trouvons, l’allongement de la durée de la vie n’est plus un objectif souhaité par la logique du pouvoirL’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figure. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c’est la liberté, et la liberté fondamentale c’est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de sociétéL’euthanasie deviendra un instrument essentiel de gouvernement."

 

Dans quel monde ?

 

BEBE EPROUVETTE1981 : "Nous allons lentement vers une humanité unisexe, où les hommes et les femmes seront égaux sur tous les plans, y compris celui de la procréation, qui ne sera plus le privilège, ou le fardeau, des femmes…"

2013 : "Nous allons inexorablement vers une humanité unisexe, sinon qu’une moitié aura des ovocytes et l’autre des spermatozoïdes, qu’ils mettront en commun pour faire naitre des enfants, seul ou à plusieurs, sans relation physique, et sans même que nul ne les porte. Sans même que nul ne les conçoive si on se laisse aller au vertige du clonage.

 

425414matrix36Accessoirement, cela résoudrait un problème majeur qui freine l’évolution de l’humanité: l’accumulation de connaissances et des capacités cognitives est limitée par la taille du cerveau, elle-même limitée par le mode de naissance: si l’enfant naissait d’une matrice artificielle, la taille de son cerveau n’aurait plus de limite. Après le passage à la station verticale, qui a permis à l’humanité de surgir, ce serait une autre évolution radicale, à laquelle tout ce qui se passe aujourd’hui nous prépare", Jacques Attali, publié par Slate.fr, 20 janvier 2013.

l-homme-prehistorique-avait-un-plus-gros-cerveau-que-nous_23929_w460Notez au passage que cette dernière phrase est d'une totale connerie attalienne : même si on augmente le volume de la boîte crânienne, il faudra quelques dizaines de milliers d'années pour que le cerveau grossisse, à moins qu'il ne soit génétiquement modifié et, deuxièmement, Attali semble ignorer l'existence des cerveaux artificiels que sont les ordinateurs.

Sur le fond, on ne peut pas lui reprocher de manquer de suite dans les idées ! Dommage seulement que ce soit toujours les mêmes qu'il recycle à l'infini sans que ses idiots de lecteurs s'en aperçoivent.

Quelques précisions : ces enfants nés d'éprouvettes dans des matrices artificielles, comment s'appelleront-ils ? "Pourquoi faudrait-il accepter le nom, et le prénom que nos parents nous imposent ? Ne peut-on s’en choisir un ? Au moins, pour commencer, ne pourrait-on laisser chacun choisir librement, à l’âge adulte, son prénom ?"

 

En attendant l'âge adulte, l'Etat socialiste leur aura donné un numéro.

Et les sentiments, l'amour, les peurs, les joies, les colères, les attendrissements, les indignations…

Fini tout ça, on apprendra aux enfants à les refouler, il faudra qu'ils aient l'esprit bien lisse pour la paix sociale et mondiale et bien perméable pour absorber sans esprit critique les consignes du gouvernement mondial.

C'est pourquoi Attali approuve les orientations que Vincent Peillon donne à l'Education. Il se réjouit d'ailleurs que le gouvernement Ayrault ait engagé "des réformes très importantes", allant dans le sens qu'il souhaite, ben tiens !

Une dernière précision sur la vision du monde globalisé dont rêve Attali : à quel âge euthanasiera-t-on les vieux ?

Il a affiné la fourchette de 60-65 ans qu'il donnait déjà en 1981, il est précis maintenant c'est : 62 ans.

 

C'est à 62 ans que le gouvernement

socialiste doit "détruire" les vieux.

 

SOLEIL VERTBien sûr, le socialisme étant "humaniste" comme chacun sait, on ne les forcera pas au suicide, on les convaincra seulement qu'aller au-delà de 62 ans est mauvais pour la société socialiste parfaite jeune, métissée, acculturée et unisexuée, qu'ils sont des asociaux, ringards et réactionnaires, criminels s'ils persistent dans leur erreur, et que cela mérite des sanctions : on les privera de ressources pour les asphyxier et les pousser au suicide désiré, mais en douceur.

Pour commencer, en 2013, on va figer le taux de l'IRPP ce qui reviendra à amputer leur revenu de 2% par an environ ; de plus, on va augmenter la CGS sur les pensions de 3 %, plus la TVA, plus peut-être la CRDS et si possible diminuer le taux des pension.

Les retraités de plus de 62 ans sont des salauds de riches, si Moscovici fait bien son boulot, on devrait avoir réduit leurs ressources de 10 % d'ici la fin de l'année. Et on poursuivra d'année en année jusqu'à extinction des vieux de plus de 62 ans.

Comme le dit Attali, c'est par l'euthanasie que le gouvernement socialiste va gérer les problèmes sociaux. Mort aux vieux !

Ah, au fait, quel âge a Attali ? 70 ans, ce vieil interzi (l'internationalsozialismus est le pendant mondialiste du nationalsozialismus, nazi). 70 ans, il serait donc euthanasiable, mais il fait partie de la super-élite socialiste, donc exonéré.

Maurice D.

Posté par DIACONESCO_TV à 08:39 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

19 mars 2015

VIVRE ET TRAVAILLER AUX ETATS-UNIS : LES USA UNE TERRE D'INVESTISSEMENTS

LES U.S.A. UNE TERRE D'INVESTISSEMENTS POUR LES EXPATRIES FRANCAIS ET EUROPEENS

BANNIERE_DES_USA

 

Les États-Unis ont toujours été une terre d’investissements et les francophones, à commencer par les Français, ne s’y trompent pas : ils sont au cinquième rang des investisseurs étrangers, et sont près de 300000 français expatriés aux U.S.A.

« Les États-Unis, c’est La Mecque de tout entrepreneur. Il y a une sorte de mythe autour de ce pays », observe Thomas Legrain, de Coach’Invest. Dans cette structure, basée en France, qui accompagne le développement des PME TPE (petites, moyennes et très petites entreprises), les envies de conquête du marché US sont à l’honneur. «L’économie américaine repose sur l’entreprise individuelle et l’État fait tout pour la favoriser », reconnaît Thomas Legrain. Et pour cause, la réglementation américaine est libérale et n’impose aucune restriction sur le plan des déplacements de main-d’œuvre et des mouvements de capitaux.

Facilité et rapidité comme maîtres mots « Aux USA, tout est simple. Vous pouvez créer votre société en vingt-quatre heures, de chez vous, pas besoin d’attendre que les statuts soient déposés pour commencer... », constate avec enthousiasme Karl Fakhreddine. C’est d’ailleurs ainsi que l’entrepreneur a commencé, créant tout d’abord une société de logiciels de gestion d’archives à New York en 1999, avant de lancer Orange logic. « Surtout, vous pouvez embaucher sans être assommé par les taxes et les gens sont motivés. Le système de rémunération est sans équivoque : il y a un salaire et des primes de résultats. De part et d’autre, le contrat social est respecté », explique le dirigeant, qui aujourd’hui se partage entre la France et la côte Est. Cette souplesse se retrouve d’un point de vue syndical. Mis à part quelques activités industrielles à forte représentation des délégués du personnel, la plupart du temps, les employés du secteur privé peuvent être licenciés sans justification ni indemnisation. «En fait, ça n’a rien à voir : aux USA tout est basé sur la confiance. Le postulat est que vous allez tenir parole. Par exemple, si dans un entretien d’embauche, vous dites que vous savez faire, il n’y a aucune raison que le recruteur ne vous croit pas. Et de la même façon, s’il vous dit qu’il a besoin de vous pour une période d’un an, par exemple, vous n’avez à priori pas à vous inquiéter. Il ne réduira pas cette période de contrat. » explique Karl Fakhreddine. Seule limite, et de taille, les lois fédérales et d’État interdisent toute discrimination sur l’origine, le sexe et l’age lors de l’embauche d’un salarié. Les américains sont très attachés à ce principe d’égalité.

Une économie qui repose sur les PME même si les États-Unis restent marqués par l’image de grandes multinationales, les petites entreprises sont légion. Paradoxalement, si la notion de PME n’existe pas aux États-Unis, les firmes de 2 à 50 employés représentent pourtant 99 % des entreprises du pays et 40% du PNB. Les entreprises américaines sont principalement soumises aux lois des États qui possèdent leurs propres lois commerciales. Autre avantage, pour créer une société, il n’existe aucune exigence sur un capital minimum ou sur le nombre d’actionnaires concernés. Si votre investissement se situe entre 500 000 et un million d’euros, selon les États, vous obtiendrez un visa d’immigration. Cependant, dans les faits, très peu de français passent par la voie du visa d’investisseur. Celui-ci est jugé coûteux et contraignant. Surtout il suppose une mise de départ importante. La plupart du temps, ils préfèrent faire un premier voyage de reconnaissance avec un visa de touristes (cette visite en éclaireur est d’ailleurs recommandée) et trouver d’autres solutions, par exemple en se faisant embaucher par une société qui commerce déjà avec les USA. Globalement, législation et restrictions fédérales sont minimes pour l’entrepreneur, et ce alors même qu’elles varient d’un État à l’autre. Le Sud et Sud-ouest n’en ont pratiquement aucune. En dehors d’une cinquantaine d’euros pour l’enregistrement (auprès du State Corporation Department), État et Gouvernement ne demandent rien avant l’arrivée des premiers bénéfices. Il faut dire qu’aux USA le créateur d’entreprise est respecté et admiré. Aussi, moralement, vous ne serez pas traité comme un suspect dans vos efforts pour prospérer, loin de là : une entreprise profitable est la plus noble conquête de l’Américain et sur ce point l’état d’esprit est très éloigné des mentalités françaises.

Cependant, l’évaluation des facteurs de réussite dans un pays aussi grand et différent des nôtres n’est pas à prendre à la légère. «Les exemples d’échec sont nombreux. Les Français croient trop souvent bien connaître le marché. Beaucoup mesurent mal l’éloignement que ce pays représente d’un point de vue géographique, et culturel. » prévient Thomas Legrain.

Quelques précautions à observer... Aussi, avant de se lancer, est-il nécessaire d’être cohérent et de réfléchir à la meilleure manière de s’implanter sur le territoire américain. «La première difficulté tient vraiment à la taille gigantesque du marché. Votre façon de prospecter s’en trouve modifiée. Si vous êtes en Californie et que votre prospect est établi au fin fond du Texas, vous allez réfléchir par deux fois avant d’aller lui rendre visite ! Le déplacement sera long et l’investissement coûteux... » explique Denis Payre, le fondateur de Business Object, un éditeur de logiciel qu’il a crée en 1991 aux USA. De fait, le télémarketing ou encore la vente par téléphone sont-ils bien plus répandus aux USA. De la même façon, les négociations par mail sont plus courantes qu’en Europe. «Dans les pays latins, il y a toujours un moment où il faut se voir de visu. Ça rassure les interlocuteurs, c’est plus poli... Aux USA, ce n’est absolument pas le cas. » observe Denis Payre. Tout dépend évidemment du secteur sur lequel vous officiez, mais votre crédibilité pourra aussi se mesurer à votre capacité à couvrir un minimum le territoire national. Il est donc important, très vite de penser à avoir des points de ventes ou des bureaux de représentation à différents endroits dans le pays. Dernier conseil de cet entrepreneur averti pour aborder le marché : «Les présentations à vos partenaires ou clients doivent gagner en légèreté. De 40 slides, il faut sans mal passer à 15. Sinon, votre auditoire décrochera. » Aux États-Unis, en matière de business, la méthode rime souvent avec droit au but.

Mais attention, les Américains sont très tatillons avec les discriminations «Alors même que les protections des travailleurs sont faibles en matière de licenciement, les questions de discrimination, de harcèlement moral ou sexuel... elles, sont véritablement prises en compte » prévient Sina Fateh, un français qui a créé Vega Vista, une PME spécialisée dans la high-tech. Ainsi un américain n’hésitera pas à faire appel à la justice s’il juge qu’il est victime d’un harcèlement par exemple. « Aux USA, de nombreux cadres disposent de leur avocat privé. C’est normal, admis, courant. L’Américain est procédurier » rapporte l’homme d’affaires. Lui-même a assisté à quelques événements étonnants pour un français. Ainsi, cet entrepreneur se souvient-il de ce conflit qui a germé dans sa société parce qu’un homme faisait la cour à sa collègue. Un cas de figure somme toute assez courant en France ou dans un pays latin... Le manager propose à la jeune femme de dîner en sa compagnie. Elle refuse mais n’en reste pas là : non seulement elle porte plainte contre son collègue mais aussi contre son employeur. «Elle nous a reproché de ne pas lui assurer la tranquillité sur son lieu de travail ! » se souvient Sina Fateh. « Pourtant, elle n’était pas en danger, juste sollicitée ! » Une nuance visiblement bien différente entre un Européen et un Américain. Et le chef d’entreprise de conseiller : «Il faut donc être très attentif à ces petites choses qui peuvent vous coûter cher. Laisser la porte ouverte lorsque vous êtes en rendez-vous avec une femme afin de ne pas être accusé de harcèlement sexuel par exemple... »

LE DROIT A L’ÉCHEC

Aux États-Unis, un dépôt de bilan, une période de chômage, une erreur de parcours n’est pas un handicap. Pour les DRH, c’est même plutôt un critère favorable à un recrutement ou à une évolution de carrière. «Un CV linéaire, une vie professionnelle qui se limite à deux ou trois entreprises ne nous intéresse pas ! » insiste Jacques Vallée. Pour ce capital investisseur expatrié en Californie depuis plus vingt ans : « Cette attitude montre que l’individu n’a pris aucun risque, ou tout juste des risques calculés ! Le progrès, l’innovation ne peuvent exister qu’avec des ratés ! »

Une expérience valorisée pour les Américains, l’erreur n’est pas stigmatisante. Au contraire. Elle est la preuve de la capacité d’action du salarié. De nombreuses sociétés des États-Unis en ont fait leur philosophie. Un exemple : «Après l’éclatement de la bulle Internet en 2002, personne n’aurait eu l’idée de faire le moindre reproche à ceux qui s’étaient lancés dans une Start-up », témoigne Jean-Bernard Guerré, à la tête d’Avisé, une PME qu’il a fondée à San Francisco. «Après avoir déposé le bilan, et connu le chômage, les cadres ont réintégré des sociétés... Dans les couloirs, les collègues les félicitaient avec la même ferveur que s’ils avaient réussi ! », se souvient, encore incrédule, cet entrepreneur : «Ce que nous qualifions d’échec, les Américains l’appellent expérience.... Aux yeux des recruteurs, cela vaut souvent mieux qu’un bon diplôme. » Pour Thierry Picq, responsable du département gestion des ressources humaines à l’EM Lyon, et spécialiste des pratiques RH américaines, cet état d’esprit naît d’une culture d’expérimentation forte. «Les américains n’attendent pas d’avoir une maîtrise totale d’une situation pour agir. Ils se lancent, quitte à rectifier le tir. » Une mentalité bien loin du «faire juste », bien et du premier coup, à la française ! Selon l’enseignant-chercheur, cette théorie de l’ajustement permanent s’observe dans les ressources humaines. Pour preuve, les DRH construisent les systèmes d’évaluation de leurs managers sur ce principe : «Ici, plus que d’être questionné sur vos résultats, on vous interroge sur votre mode d’apprentissage : Comment avez-vous appris cette compétence ? Quelles sont les erreurs que vous avez fait ? Comment savez vous que vous ne les reproduirez pas ? » constate Alinh Hoang, Vice-président de l’unité de Business Développement de Zodiac à Seattle.

Essayer toujours, et ce cadre d’EMC de confirmer. «Je ne suis pas responsable des erreurs de mes collaborateurs, mais je le deviens à partir du moment où ils les reproduisent ! » Dans cette grande entreprise américaine spécialisée dans la sauvegarde des données informatiques, toute l’organisation de la société a même été repensée afin d’encourager les salariés à entreprendre. Ainsi, un employé détenteur d’une idée obtient-il rapidement un soutien à plusieurs niveaux. «Un système multidisciplinaire interne se crée. Dans ce laboratoire transversal, l’innovation propre est développée. Et en même temps les débouchés commerciaux sont passés au crible, les applications technologiques envisagées.. » explique Lawrence A. Zulch, à la tête d’EMC Corporation. Cette mutualisation rapide des compétences permet de vérifier rapidement si une innovation est concluante et si elle est, de la développer en interne ! Et le Vice-président de conclure : «En cas de fausse piste, je n’en voudrais jamais au salarié d’avoir essayé. Au contraire... Il aura toutes les chances d’être promu ! »

Dossiers de destinations pour les Etats-Unis sur :

http://vivrealetranger.studyrama.com/rubrique.php3?id_rubrique=31

carte_etatsunis

 


HOMMAGE ANNUEL SOLENNEL AUX MORTS POUR LA FRANCE

HOMMAGE ANNUEL SOLENNEL AUX MORTS POUR LA FRANCE A L'EGLISE DU VOEU A NICE LE 8 MARS 2015

brottier

 Le Bienheurex Père BROTTIER Co-fondateur de l'UNION NATIONALE DES COMBATTANTS

Le Groupe départemental des Alpes-Maritimes de l'UNION NATIONALE DES COMBATTANTS (UNC) a fait célébrer, le 8 Mars, une messe solennelle en hommage à tous les soldats morts pour la FRANCE.

L' Office religieux, a été célébré par Monseigneur TERRANCLE, Vicaire général émérite, membre d'honneur de l'UNC, avec la participation du Pasteur CLAUDEL, tous deux anciens d'AFN qui prononça l'homélie en présence des autorités civiles et militaires.

Ils étaient assistés par le curé de la paroisse le Père JAMAIN qui nous accueillait au sein de son église Saint Jean Baptiste, dite du Voeu pour les niçois.

Les dirigeants des 46 sections UNC du département, de plusieurs présidents d'associations d'anciens combattants et de rapatriés ainsi que de nombreux adhérents et sympathisants niçois y ont pris part, ainsi que les paroissiens venus assister à l'office dominical.

Cette célébration empreinte d'émotion et de piété fut rehaussée par la participation de la musique des Sapeurs-pompiers, dirigée par le Commandant MUSSAUT avec la participation de trente six porte-drapeaux.

A l'issue de l'office, le Président adjoint, Henry GUIRINGHELLI, après avoir adressé ses remerciements aux personnalités présentes, a tenu à faire remarquer, la présence proche de l'autel, d'un tableau représentant le Bienheureux Père BROTTIER, cofondateur avec Georges CLEMENCEAU de notre association dont la cause en canonisation est engagée, et a souligné le sens de cette cérémonie du souvenir.

La matinée marquée par une grande ferveur, patriotique et religieuse, s'est achevée par le dépôt des gerbes tricolores par les dirigeants de l'UNC, de Monsieur Olivier ROBAUT, Conseiller Municipal, délégué aux Anciens Combattants, représentant Monsieur Christian ESTROSI, Député Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d'Azur accompagné par le Conseiller Municipal et Métropolitain Lauriano AZINHEIRINHA,  à la stèle des disparus du quartier lors du premier conflit mondial (1914-1918 ).

Etaient aussi présents hormis les personnalités déjà citées :  Mr. François RABUT, Président de la Mission du Centenaire, le Général JANIN, Haut dignitaire de l'ONM, de Mme. GALHA-POILVET, Past Président de l'OMN, de Mr. Lauriano  AZINHEIRINHA, représentant le Député Eric CIOTTI, Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes, ainsi que du Colonel REDIER représentant le D.M.R. du Colonel Jean-Pierre BEDU.

Henry GHIRINGHELLI

 

***************************************************************************************************

LES PHOTOS SUR "HOMMAGE AUX MORTS POUR LA FRANCE"

Photos de Gérard DIACONESCO Photographe Officiel et Membre de l'U.N.C.06 de Nice.

 

 

LE Groupe départemental des Alpes-Maritimes de l'UNION NATIONALE DES COMBATTANTS ( UNC) a fait célébrer, le 8 Mars, une messe solennelle en hommage à tous les soldats morts pour la FRANCE.
L' Office religieux, a été célébré par Monseigneur TERRANCLE, Vicaire général émérite, membre d'honneur de l'UNC, avec la participation du Pasteur CLAUDEL, tous deux anciens d'AFN qui prononça l'homélie en présence des autorités civiles et militaires.Ils étaient assistés par le curé de la paroisse le Père JAMAIN qui nous accueillait au sein de son église Saint Jean Baptiste, dite du Voeu pour les niçois. Les dirigeants des 46 sections UNC du département, de plusieurs présidents d'associations d'anciens combattants et de rapatriés ainsi que de nombreux adhérents et sympathisants niçois y ont pris part, ainsi que les paroissiens venus assister à l'office dominical...


PHOTOS C.COPYRIGHTS AND ALL RIGHTS AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV

DSC_0499 DSC_0217 DSC_0218 DSC_0220 DSC_0262 DSC_0264 DSC_0270 DSC_0273 DSC_0277 DSC_0278 DSC_0279 DSC_0280 DSC_0281 DSC_0282 DSC_0283 DSC_0285 DSC_0288 DSC_0289 DSC_0290 DSC_0292 DSC_0293 DSC_0294 DSC_0296 DSC_0297 DSC_0300 DSC_0301 DSC_0302 DSC_0307 DSC_0318 DSC_0320 DSC_0324 DSC_0331 DSC_0332 DSC_0355 DSC_0356 DSC_0357 DSC_0358 DSC_0361 DSC_0362 DSC_0363 DSC_0364 DSC_0365 DSC_0366 DSC_0367 DSC_0368 DSC_0369 DSC_0372 DSC_0373 DSC_0374 DSC_0375 DSC_0376 DSC_0377 DSC_0378 DSC_0379 DSC_0380 DSC_0381 DSC_0382 DSC_0383 DSC_0384 DSC_0385 DSC_0388 DSC_0392 DSC_0393 DSC_0394 DSC_0395 DSC_0396 DSC_0397 DSC_0398 DSC_0399 DSC_0400 DSC_0401 DSC_0402 DSC_0403 DSC_0404 DSC_0405 DSC_0406 DSC_0407 DSC_0408 DSC_0409 DSC_0410 DSC_0411 DSC_0412 DSC_0413 DSC_0414 DSC_0415 DSC_0416 DSC_0417 DSC_0418 DSC_0419 DSC_0420 DSC_0422 DSC_0423 DSC_0424 DSC_0425 DSC_0426 DSC_0427 DSC_0428 DSC_0429 DSC_0430 DSC_0431 DSC_0432 DSC_0433 DSC_0434 DSC_0435 DSC_0436 DSC_0437 DSC_0438 DSC_0439 DSC_0440 DSC_0441 DSC_0442 DSC_0444 DSC_0445 DSC_0446 DSC_0447 DSC_0448 DSC_0449 DSC_0450 DSC_0451 DSC_0452 DSC_0453 DSC_0454 DSC_0458 DSC_0460 DSC_0461 DSC_0462 DSC_0464 DSC_0465 DSC_0467 DSC_0468 DSC_0469 DSC_0470 DSC_0471 DSC_0472 DSC_0474 DSC_0475 DSC_0476 DSC_0477 DSC_0478 DSC_0479 DSC_0480 DSC_0481 DSC_0482 DSC_0483 DSC_0484 DSC_0485 DSC_0486 DSC_0487 DSC_0488 DSC_0492 DSC_0494 DSC_0495 DSC_0497 DSC_0498 DSC_0500 DSC_0501 DSC_0503 DSC_0508 DSC_0510 DSC_0512 DSC_0515 DSC_0516 DSC_0517 DSC_0518 DSC_0519 DSC_0520 DSC_0521 DSC_0522 DSC_0523 DSC_0524

PHOTOS C. COPYRIGHTS AND ALL RIGHTS AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - 08.03.2015 - NICE

Posté par DIACONESCO_TV à 08:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

18 mars 2015

LES DRONES EN REALITE SONT DE TERRIFIANTES ARMES DE GUERRE MEME CELLES QUI ONT UNE APPARENCE DE JOUETS !

LES DRONES QUE L'ON TROUVE FACILEMENT A L'ACHAT DANS N'IMPORTE QUEL COMMERCE SONT CONSIDERES COMME DES JOUETS INOFFENSIFS PAR LES POUVOIRS PUBLICS QUELLE ERREUR !

10-best-remote-control-drones-for-2014-1405202733

 

 

 

Voici une fiction cinématographique qui n'est qu'une fiction pour le moment fort heureusement, mais qui sait si demain ces "DRONES" tueurs indétectables et presque invisible n'existeront-ils  pas, mais qui sait ?

*******************************************

LES DRONES

Pour les articles homonymes, voir Drone (homonymie).
Un Parrot AR.Drone à côté d'unDassault Rafale.
Un EADS Harfang lors du Salon du Bourget de 2007.
Radioplane OQ-2A au musée de l'USAF.

Un drone (de l'anglais « faux-bourdon »), également appelé UAV (pour Unmanned Aerial Vehicle), ou encore RPAS (Remotely Piloted Aircraft Systems), est un aéronef sans personne à bord, télécommandé ou autonome, qui peut éventuellement emporter une charge utile, destinée à des missions (ex. : de surveillance, de renseignement, d'exploration, de combat, de transport, etc.). Les drones ont d'abord été utilisés au profit des forces armées ou de sécurité — policedouaneetc. — d'un État, mais ont aussi des applications civiles (Cinématélévisionagricultureenvironnement) ou cinématographiques1. La charge utile du drone de combat ou UCAV (Unmanned Combat Aerial Vehicle) en fait une arme.

Sa taille et masse (de quelques grammes à plusieurs tonnes) dépendent des capacités recherchées. Le pilotage automatique ou à partir du sol permet des vols longs de plusieurs dizaines d'heures (à comparer aux deux heures typiques d'autonomie d'un chasseur).

Certains missiles non balistiques, en particulier les missiles de croisière, ont l'apparence aérodynamique de drones, mais ne sont cependant pas réutilisable, car détruit en fin de mission, contrairement au drone qui est ramené à sa base.

Aux États-Unis, la réglementation des drones est du ressort de la FAA et de la NASA 2. En Europe, pour l'ASAE[Quoi ?], les autorités nationales sont compétentes en deçà de 150 kilogrammes. En France, la réglementation est du ressort du code de l’aviation civile, du code des transports et de la DGAC.

 

 

Définition

L'antenne satellite d'un drone MQ-9 Reaper.

Le terme anglais « drone » désigne d'abord et surtout un avion-cible. Un aérodyne automatisé et le système associé de mise en œuvre sont aussi appelés « UAV » (pour « Unmanned Aerial Vehicle », soit « véhicule aérien sans pilote ») et de plus en plus souvent « UAS » (pour « Unmanned Aerial System », soit « système d'aéronef(s) sans pilote(s) »).

L'organisation de l'aviation civile internationale a quant à elle retenu l'appellation « RPA » (pour « Remotely Piloted Aircraft », soit « avion piloté à distance »).

L’usage du mot « drone » pour décrire un véhicule ou robot terrestre, de surface ou sous-marin, doté d’autonomie, est une particularité française. La classification américaine des mobiles autonomes sans pilote en UAV/UAS (aériens), USV/USS (de surface), UUV/UUS (sous-marins), UGC/UGS (robots terrestres) est la plus couramment utilisée dans le monde.

L'expression « systèmes de drones » tend à prédominer car le drone fait partie d'un système qui est composé :

  • d’un ou plusieurs vecteurs aériens équipés de capteurs de détection (avec d'éventuels systèmes de détection d'intrus en « environnement incertain »3) ;
  • d’une ou plusieurs stations au sol de commande et de recueil des détections ;
  • de liaisons radioélectriques de données entre le vecteur aérien et la partie au sol.

Le terme « drone » désigne la plupart du temps le vecteur aérien équipé.

La famille des drones militaires est subdivisée en sous-catégories selon leur vitesse, leur rayon d'action et leurs fonctions :

  • les micro- et mini-drones, généralement peu autonomes, mais qui jouent souvent le rôle de « jumelles déportées »4, par exemple pour observer au-dessus d'un obstacle ou dans une zone à risque ;
  • les drones tactiques, lents ou rapides, à endurance moyenne ou haute, à voilure fixe ou tournante appelés TUAV (pour « Tactical Unmanned Air Vehicle »)5 ou VTOL (« Vertical Take-off and Landing »)4. Pour l'OTAN un UAV est « un véhicule aérien motorisé, qui ne transporte pas d’opérateur humain, utilise la force aérodynamique pour assurer sa portance, peut voler de façon autonome ou être piloté à distance, être non réutilisable ou récupérable et emporter une charge utile létale ou non létale. Les engins balistiques ou semi balistiques, les missiles de croisière et les projectiles d’artillerie ne sont pas considérés comme des drones4 » ;
  • les drones volant à moyenne altitude et de grande autonomie appelés MALE (pour « Medium Altitude Long Endurance »)6 ;
  • les drones volant à haute altitude et de grande autonomie appelés HALE (pour « High Altitude Long Endurance »)7 ;
  • les drones de combat, encore appelés UCAV (pour « Unmanned Combat Air Vehicle »)8 ;
  • des drones de transport semblent en préparation, y compris pour le transport de personnels4, qui pourraient aussi être utilisés pour le sauvetage en mer4.

Engins volants de taille réduite, moins chers et plus simples à mettre en œuvre qu'un avion (la présence d'un pilote impose une dimension à un appareil habité, et son dispositif d'éjection représente à lui seul une masse supérieure à celle d'un Predator), ils sont plus discrets et leur perte est moins grave que celle d'un appareil et de son pilote. Ils représentent une alternative intéressante pour les pays au budget limité, et potentiellement pour des terroristes potentiels (étatiques ou non), contrebandiers et trafiquants de stupéfiants.

Les progrès informatiques et technologiques ont faits de certains drones des plateformes de désignation de cible ou des armes. Ils servent aussi au recueil de renseignements et dans la guerre électronique (dont pour le brouillage ou l'interception de communication)4. Leurs missions sont alors l'ISR (Intelligence, surveillance et reconnaissance) ou l'ISTAR (pour « Intelligence, Surveillance, Target Acquisition and Reconnaissance »4).

Leurs applications civiles incluent les contrôles sur le trafic, la surveillance maritime9 et environnementale, des opérations de recherches aériennes et de sauvetage, la récolte de données d'intérêt météorologique ou en environnement difficile (en zone de risque NRBC - « nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique » - par exemple), le relais d'informations, la prise de photographies aériennes voire bientôt l'acquisition directe de données photogrammétriques10

Certains sont des démonstrateurs technologiques qui valident à moindre coût, grâce à la réduction d'échelle et donc la quantité de matériaux nécessaires, des formules aérodynamiques ou certains équipements, sans risquer la vie d'un pilote d'essai. Ils permettent aussi d'atteindre les limites d'un appareil, en dépassant celles que pourraient supporter un pilote (+9g/-3g maximum), afin d'en confirmer la solidité.

Leur taille varie de quelques centimètres à plusieurs dizaines de mètres (près de 40 mètres d'envergure pour un Global Hawk). Leurs formes également, tout comme leurs types de propulsion : certains sont équipés de réacteurs, d'autres d'hélices, quand d'autres utilisent des rotors, à l'instar des hélicoptères (on les dénomme parfois UAR, pour « Unmanned aerial rotorcraft »). Des « drones terrestres » sont également utilisés, notamment pour l'inspection de véhicules ou d'un environnement à risque.

 

 

Classification

La classification des drones varie selon le contexte et les pays.

Les drones aériens peuvent être classés selon plusieurs critères :

  • L'altitude et l'endurance (drones tactiques, MALE, HALE) :la taille (longueur, envergure, etc) ;
    • l'altitude considérée est l'altitude de croisière avec les ordres de grandeur suivants : les moyennes altitudes 5 000 m < h < 15 000 m ; les hautes altitudes : h > 20 000 m ;
    • l'autonomie est le temps que peut passer l'aéronef en vol. Un ordre de grandeur d'une autonomie dite longue est de 20 à 40 heures ;
  • leur capacité à emporter des armements ou non (drones de surveillance / drones armés / drones de combats) ;
  • leur caractère furtif ou non ;
  • leur capacité à participer à des missions de haute intensité ou de basse intensité ;
  • leur voilure (fixe, tournante ou battante).

Le classement le plus répandu est fondé sur les critères d'altitude et d'endurance12, auquel on peut rajouter la catégorie des drones de combat :

SegmentExemples
Drones tactiques ou TUAV
(Tactical Unmanned Air Vehicule)
RQ-7 ShadowSperwerHermes, Watchkeeper
Drones volant à moyenne altitude et de longue endurance (MALE)
permettant d'utiliser une charge de mission pouvant atteindre 500 kg
Anka-APredator AReaperHarfangTalarion, Mantis / Telemos, Heron TP
Drones volant à haute altitude et de longue endurance (HALE) Anka-A+Global HawkPhantom Eye
Drones de combat (UCAV) Anka-BX45X47nEUROnTaranis
Predator13 tirant un missile hellfire

Le segment tactique se décompose lui-même en cinq sous-segments :

  • micro-drones (Micro Air Vehicule ou MAV), qui s'apparentent plus à des modèles réduits14 ;
  • drones de très courte portée (TCP)15 ;
  • drones moyenne portée lents (multicharges multimissions ou MCMM lents) ;
  • drones rapides basse altitude (MCMM rapides) ;
  • drones maritimes tactiques (DMT)16.

Histoire

L'avion-cible américain Ryan Firbee

Le concept naît pendant et après la Première Guerre mondiale : des prototypes d'avions sans pilote radio-commandés ont ainsi vu le jour, avec des tentatives de « torpilles aériennes » télécommandées partélégraphie sans fil et embarquant un gyroscope, mais ce type d'avions n'a jamais été opérationnel sur le terrain17,18. En 1916, au Royaume-Uni, fut conçu l’Aerial Target, un projet d'avion-cible, par l'ingénieurArchibald Low (en)19. En 1917, aux États-Unis, le projet Hewitt-Sperry automatic airplane des ingénieurs Elmer Ambrose Sperry (en)Lawrence Sperry (en) et Peter Cooper Hewitt (en) se développe.

En France, le 2 juillet 1917 le pilote Max Boucher, fait voler un avion Voisin « sans l'intervention de l'homme » sur 1 km20. Au début de l'année 1918, Georges Clemenceau, président de la Commission sénatoriale de l'Armée, lance un projet d'« avions sans pilotes ». Le capitaine Boucher améliore son système de pilotage automatique et le 14 septembre, il fait voler pendant 51 min sur un parcours de 100 km un avion Voisin BN320.

Pilotage d'un Predator depuis une station au sol

Le premier drone français stricto sensu a été conçu, réalisé et expérimenté dès 1923 à Étampes par l'ingénieur Maurice Percheron et le capitaine Max Boucher ; mais l'armée française ne trouva pas encore d'intérêt à cette nouvelle technologie20,21.

En anglais, le mot « drone » désigne le faux-bourdon (mâle de l'abeille). Le nom a été donné par dérision dans les années 1930 au Royaume-Uni à des DH.82 Queen Bee, la version automatisée pour servir d'avions-cibles du De Havilland DH.82 Tiger Moth : leur vol lent et bruyant ressemblait plus à celui du bourdon à la vie éphémère qu'à celui d'une reine abeille (Queen Bee). Ce nom fut repris par l'armée américaine dès 1941.

Des prototypes d’avions-cibles autonomes furent ensuite construits dans les années 1934-1938 au Royaume-Uni et aux États-Unis d’Amérique où le Radioplane OQ-2, qui était d'abord un jouet prenant la forme d'avion de taille réduite télépiloté, fut construit à plusieurs exemplaires18 avant de susciter l'intérêt de l'armée américaine. En 1941, l'US Navy passa commande d'un nouveau modèle baptisé Target Drone Denny 1 (TDD-1), fabriqué à Los Angeles à plus de mille exemplaires.

L’armée allemande développa à partir de 1938 des recherches sur des vecteurs guidés à distance et prenant la forme de bombes planantes anti-navires, de bombes antichar radioguidées et surtout de véhicules à chenilles filoguidés : en 1943 fut par exemple opérationnel le Goliath, d'après le prototype confisqué à Adolphe Kégresse.

Un AR.Drone en vol

Les avions sans pilote V1 et le missile V2 allemands de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), n'étant ni guidés à distance, ni capables de navigation autonome (à part la chute finale programmée du V1) peuvent-ils être considérés comme des drones ? Plutôt des bombes volantes, mais le V1 à aile droite et pulsoréacteur dorsal a servi de modèle à des avions-cibles (« drone » en anglais). Durant cette guerre, les drones stricto sensu ne sont encore que des expérimentations18, bien que le Goliath puisse être commandé à distance par fil.

Un drone trisonique Lockheed D-21porté par un Lockheed A-12 Oxcartdans les années 1960. Ce programme ultra-secret n'a pas réussi à remplir ses missions.

Le grand essor des drones date de la guerre de Corée et de celle du Viêt Nam. À cette époque de la guerre froide, le drone a été développé de façon confidentielle par lesÉtats-Unis d’Amérique comme un moyen de supériorité stratégique et de rupture capacitaire devant permettre la surveillance et l’intervention militaire chez l’ennemi sans encourir les risques humains que l’opinion ne supportait pas. Il est notamment utilisé pour larguer des tracts dans le cadre de la guerre psychologique. Cette supériorité a été acquise au travers de l’innovation technologique, surtout dans les domaines de l’automatique et des transmissions22.

Les transferts vers Israël de certains systèmes ont permis à ce pays de développer de façon pragmatique une collection de drones à vocation tactique à courte et moyenne portées et à transmissions directes de données.

Les programmes de recherche et de fabrication de drones s'intensifient pendant la guerre froide, l'incident de l'U-2 révélant la nécessité de développer des avions sans pilotes22. Pour limiter les coûts de tests en soufflerie et d'essais en vol, de nombreux projets s'appuient sur les progrès de la modélisation aérodynamique poussée (et sur la modélisation du comportement/réactivité du drone) 23, mais l'absence de pilote à bord pose de nouveaux problèmes lors les essais en vol23.

Dans les années 1990, la doctrine de la guerre « zéro mort » conduit à développer les projets de drones armés à travers le monde18 mais la toute première utilisation de ceux-ci a lieu durant la guerre Iran-Irak où l'Iran a déployé un drone armé de six RPG-724.

Dans les années 2000, le drone est de tous les conflits et opérations de maintien de la paix, dont au Kosovo ou au Tchad, lors des attaques aériennes américaines au Pakistan ou contre la piraterie maritime, par les Américains qui l'ont introduit en 200925.


En juin 2014, Les États-Unis autorisent le premier vol d'un drone à usage commercial, en autorisant l'envoi d'un appareil en Alaska26.

 

Caractéristiques


L'œil électronique d'un drone

Les drones peuvent emporter :

  • une caméra, capable de retransmettre en temps réel ce qui se passe sur le terrain ;
  • une caméra infrarouge, détectant la chaleur (humaine, animale, d'un feu, d'un moteur, etc.) ;
  • un gyroscope permettant de stabiliser les mouvements du drone, améliorant le suivi d'une cible27 ou la qualité d'une image.

Les drones « observent » de quatre manières différentes : visuelle, radarinfrarougeradioélectrique et électro-optique, et peuvent garder une trace photographique ou/et vidéo.

 

Transport

Les drones peuvent se mouvoir avec une charge plus ou moins importante à son bord (plus ou moins selon la puissance et la configuration du drone). La charge est souvent fixée dans des soutes internes.

Certaines entreprises comme Amazon.comUPS ou Allship en France, envisagent la livraison de leurs clients à l'aide de drones28,29. En décembre 2013, DHL a testé avec succès la livraison d'un paquet d'une rive à l'autre du Rhin, à Bonn à l'aide d'un md4-1000 de la société Microdrones30,31. Les émirats arabes unis ont conçu un drone dédié à la livraison de documents et de colis officiels32.

 

Recherche scientifique

Les drones peuvent pénétrer des zones dangereuses pour l'homme. La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) utilise ainsi depuis 2006 une aérosonde comme chasseur d’ouragan.

 

Endurance et furtivité

Les drones n'étant pas limités par les capacités physiologiques d’un équipage humain, ils sont surtout limités par l'approvisionnement en énergie. Actuellement, les drones « longue endurance » ont une autonomie pouvant aller jusqu'à plus de40 heures. Les drones solaire-électrique ont un potentiel pratiquement illimité de vol, un concept initialement défendu par AstroFlight Sunrise en 1974 et beaucoup plus tard par Aerovironment Helios Prototype.

Aux États-Unis, un projet, baptisé « Vulture » (« Vautour ») vise à créer un drone ayant une autonomie d’environ cinq ans33, ce qui implique une grande résistance des pièces mécaniques.

 

 

Endurance
DroneTempsDateDescription
MQ-1 Predator 45 heures   Drone de reconnaissance et d'attaque34
RQ-4 Global Hawk 36 heures 2001 L'un des rares drones de la classe « HALE »
RQ-2 Pioneer 5 heures   Ce drone peut être récupéré au moyen d'un filet (navire) ou par un atterrissage classique35
RQ-7 Shadow 4 heures   Utilisé par l'US Army et l'US Marine Corps5
RQ-11 Raven 80 minutes   Le drone Raven est lancé à la main36
MQ-8 Fire Scout 6 heures+   Hélicoptère de reconnaissance entièrement automatique conçu par Northrop Grumman37
K-Max UAS  ?   Drone logistique conçu par Kaman et Lockheed-Martin38

 

L'exemple le plus connu de HALE est le Global Hawk américain, de Northrop Grumman, qui, en avril 2001, a volé depuis la Californie jusqu'en Australie. Peu après, en octobre 2003, dans le cadre de l'initiative allemande Euro Hawk et en coopération avec EADS, un drone du même type a effectué un vol transatlantique, depuis la Californie jusqu'au nord de l'Allemagne, afin d'effectuer des vols de démonstration à partir de ce pays.

 

Survie d'un drone militaire : elle est améliorée par la furtivité et où la capacité à se déplacer à opérer à haute altitude, et éventuellement par des moyens de réponse aux défenses anti-aériennes (ADA), qui impliquent de coûteux capteurs, leurres, capacité de tir ou d'évitement4,39...

 

 

Utilisation

 

Aux États-Unis

 

Forces armées

 

Le X-45

 

Les forces armées des États-Unis disposent depuis les années 1990 de la plus grande flotte de drones en service. Leur nombre et leurs rôles vont croissant, complétant ou remplaçant les avions pilotés qui ont vu leur nombre décroître depuis les années 1980 à la suite de l'explosion des coûts des appareils modernes et plus performants.

 

En janvier 2010, l'inventaire est de 6 819 drones de tout type, dont environ 200 appareils de haute altitude HALE (PredatorReaperGlobal Hawk…), et les états-majors réclament 800 drones à haute altitude pour l'avenir.

 

L'US Navy consacrera par exemple un budget à ces drones de 2 milliards de dollars pour la période 2013-2015, budget qui pourrait monter à 7 milliards en 2020-2040.

 

 

Services secrets

 

Une étude menée par Amnesty International accuse les États-Unis d'utiliser, sous le couvert de la CIAservice de renseignement de ce pays, les drones de façon totalement clandestine41 pour faire des exécutions extra-judiciaires au niveau international. Ceci est considéré comme une violation du droit international et ne permet pas aux victimes, très souvent innocentes (dix fois plus de victimes qu'avec les avions conventionnels42), de pouvoir réclamer des indemnités aux États-Unis. Des cas de femmes âgées travaillant aux champs et d'enfants ou d'ouvriers en plein travail tués sur leur chantier ont été rapportés par Amnesty. À cela s'ajoute également le fait que ces drones tuent aveuglément toute personne tentant de porter secours aux victimes43.

 

Le meurtre de la faible proportion de membres actifs dans la lutte armée et tués par les drones est également un crime de guerre selon les règles internationales, qui ne permettent de tuer un adversaire militaire que si celui-ci est une menace directe ou qu'il participe activement à un affrontement43.

 

Le 21 novembre 2013, le Pakistan, allié des États-Unis, condamne également la violation de son territoire en vertu des règles internationales et réclame que cessent ces attaques en raison du nombre de civils innocents tués par celles-ci. L'attaque s'est produite au lendemain de l'acceptation par les États-Unis, auprès de Nawaz Sharif, premier ministre, de ne pas utiliser les drones sur le territoire Pakistanais44.

 

 

Sécurité intérieure

 

En juin 2013, le FBI reconnaît utiliser des drones de surveillance sur le territoire américain. Dianne Feinstein, présidente de la commission du renseignement au Sénat, a estimé le 18 juin 2013 que « la plus grande menace sur la vie privée des Américains était les drones [...] et les réglementations très faibles qui existent aujourd'hui sur eux », et, par ailleurs, le Congrès a imposé que l'espace aérien américain soit ouvert aux drones d'ici octobre 201545.

 

L'usage de drones à des fins de sécurité intérieure aux États-Unis, après un usage militaire en territoire étranger, a été anticipé en 1973 par un groupe de scientifiques, pacifistes militants et publiant dans une revue nommée Science for the People46.

 

 

Drones offensifs et sûreté aérienne

 

Comme chaque innovation technologique, le drone peut être détourné de son utilisation initiale pour une utilisation criminelle. Les spécialistes de la sûreté aérienne travaillent déjà sur plusieurs hypothèses, notamment concernant les drones furtifs à voilures tournantes qui pourraient transporter ou déposer une charge explosive sur une cible. La menace est réaliste en ce qui concerne des structures légères ou des rassemblements. Seule parade imaginée par les autorités américaines, la mise en place de dispositifs de neutralisation anti-aériens, comme des lasers à forte puissance qui pointés sur le drone feraient fondre ses dispositifs électroniques de vol. Cette mesure est coûteuse. En France, l'usage d'armes à canon lisse, autorisée47 par le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve, risque de ne pas être très efficace.

 

Pour ces raisons, certains lieux, comme les agglomérations sont interdit de survol par des drones, notamment en France48.

 

 

Recherche et sauvetage

 

Les drones pourraient bientôt jouer un rôle accru dans la recherche et le sauvetage aux États-Unis. Cela a été démontré par le succès de l’utilisation de drones au cours de l’année 2008 avec les ouragans qui ont frappé la Louisiane et le Texas.

 

Des drones sous-marins pourraient être utiles au lent et patient travail de déminage là où il est nécessaire4.

 

 

En Allemagne

 

En Allemagne, le ministre de l'Intérieur de Basse-SaxeUwe Schünemann (CDU) a été le premier à faire appel à un drone pour des opérations de police, en l'espèce pour surveiller des manifestants s'opposant au transport d'un convoi de déchets radioactifs vers le site de Gorleben49.

 

 

En France

Armée française

 

Un Canadair CL-289 tactique de l'armée de terre française.

 

 

L'armée de l'air française commence à utiliser des avions dronisés comme cibles volantes à partir de la fin des années 1950, le premier vol d'essai avec un Vampire 1 ayant lieu le 12 octobre 1957. En 1995, elle choisit le IAI RQ-5 Hunter à courte portée pour se familiariser avec les drones de renseignement. Elle déploie 4 exemplaires de ces derniers au Kosovo en octobre 2001 au sein de l’escadron d’expérimentation drone, l’EED-1/330 « Adour », nouvellement créé. Ils sont retirés du service en 200450.

 

À partir de 2008, l'armée de l'air française met en service quatre drones EADS Harfang Moyenne Altitude Longue Endurance (MALE) militaires pour les renseignements au sein de l'escadron d'expérimentation de drones 1/330 « Adour » à Mont-de-Marsan (Landes) ; cette unité dépendait du Centre d'expériences aériennes militaires (CEAM) et dépend aujourd'hui du Commandement des Forces aériennes. Elle a été rebaptisée Escadron de drones 1/33 Belfort depuis septembre 2010. L'expérimentation s'est déroulée en 2008-2009 et a suivi quatre phases. Dans un premier temps, il était prévu de familiariser l'escadron avec la plate-forme puis de familiariser les opérateurs avec les capteurs, ensuite de diffuser le renseignement C4ISR et enfin transférer les flux d'information aux forces terrestres51.

 

Trois Harfang sont déployés à Begrâm en Afghanistan à partir du 3 février 2009 (1er vol le 18 février52), servis par 25 personnes53. Un de ces appareils a été rapatrié à la suite d'un incident début avril 200954. Le 4 mars 2010, le Harfang doté du système Rover permettant la retransmission en temps réel sur le terrain de ses images, a effectué son premier vol au-dessus de l'Afghanistan55. À la mi-février 2012, les 2 Harfang présents en Afghanistan sont rapatriés après avoir effectué plus de 500 missions et de 5 000 heures de vol sur ce théâtre d'opérations56.

 

Quatre plans sont alors en cours de traitement pour acquérir de nouveaux appareils pour l'armée de l'air57 (notamment le projet de Dassault Aviation : le nEUROn). En 2013, la loi de programmation militaire prévoit un total de 12 drones MALE d'ici 2019, 2 MQ-9 Reaper américains sont acquis à la fin de l'année, les industriels français n'étant pas arrivés à mettre en service à temps un appareil équivalent.

 

L'armée de terre française commence à expérimenter des drones légers, nommés jusqu'aux années 1980 missiles de reconnaissance, pour l'observation d'artillerie en 1960. Nord-Aviation est chargé de développer un engin de reconnaissance, le R20 dérivé de l’engin-cible subsonique CT20 qui fait l’objet de nombreuses campagnes de 1963 à 1970. Entrant en service en 1966 et construit à 66 exemplaires58, il doit fournir des informations de ciblage en temps réel pouvant être répercutées sur le véhicule de commandement pour les régiments de missiles nucléaires Pluton59. N'ayant pas obtenu les résultats escomptés, le programme de qui est le premier drone de reconnaissance d'Europe est abandonné en 1976. Mais l'arrivée programmée du lance-roquettes multiple M270 pousse la France à s’équiper rapidement d'un engin opérationnel.

 

En 1981, le 7e régiment qui est alors l'unique régiment de l'armée de terre produisant du renseignement d'origine image est doté du missile de surveillance Canadair CL-89. En 1992, ce matériel est valorisé et devient le Canadair CL-289. En 1995, il reçoit l'avion léger télépiloté Crécerelle, exploité par le 6e groupe à Phalsbourg puis à Chaumont. Le 7e Régiment d'Artillerie est dissous le 30 juin 1999, il faisait alors partie de la brigade de renseignement, et a été transféré et recréé sous l'appellation du 61e Régiment d'Artillerie depuis le 1er juillet 1999. Le Crécerelle est retiré en 2004 remplacé en 2005 par le Système de drone tactique intérimaire60. La première utilisation en conflit de drones a lieu lors de l'opération Daguet lorsqu'une section de drones lents MART (Mini avion de reconnaissance télépiloté) au profit de l’armée de terre française est détachée en urgence sous contrôle de la division Daguet.

 

 

 

Utilisation civile

Article détaillé : aéromodélisme.

La police française s'est dotée en 2008 du drone ELSA pour surveiller par les airs des manifestations ou des violences urbaines61.

La brigade de sapeurs-pompiers de Paris a testé durant l'été 2009 un drone baptisé « Minirec » permettant de savoir le nombre de personnes prises au piège d'un immeuble en flammes62.

En mai 2012, deux arrêtés du ministère des Transports réglementent pour la première fois l’utilisation de drones civils dans l’espace aérien. L'utilisation reste cependant restrictive : tous les pilotes de drones doivent suivre une formation, l'engin doit évoluer en dehors des zones peuplées et ne doit pas s'éloigner de plus de 100 mètres du pilote63'64. Parmi les applications proposées : la détection ou surveillance de zones inondables ou inondées, de l'érosion65, d'incendies, de marées noires, la pulvérisation de pesticides agricoles, l'inspection des lignes à haute tension et autres infrastructures électriques, gazières, pétrolières ou de chemin de fer ou encore les repérages pour la construction d'autoroutes, etc.

En 2013, le président (PS) de la communauté urbaine de Marseille Eugène Caselli a suggéré de faire de l'agglomération phocéenne « un véritable laboratoire contre le crime » en utilisant des drones pour lutter contre l'insécurité. Le vendredi 19 septembre 2014, la Préfecture de police de Paris (PP) réalise à Créteil (Val-de-Marne) un test grandeur nature d'utilisation de drones de surveillance, à l'occasion d'une rencontre de Ligue 2 de football ; la perspective étant, à l'Euro 2016, de faire usage des drones comme à la dernière Coupe du monde de football 2014 au Brésil66.

Certaines écoles d’ingénieurs françaises conçoivent et réalisent également des drones dans le cadre de projets de fin d'études ou d'associations étudiantes. Des entreprises, telles Tecdron, travaillent sur des technologies maritimes et terrestres pour des utilisations dans les secteurs de l'industrie, de la sécurité civile, la sécurité défense ou les médias.

En 2015, la France a été victime de nombreux drones survolant les agglomération illicitement48.

 

Classification des drones

Principaux drones par pays

Les drones sont développés et déployés par de nombreux pays dans le monde, pour une liste voir :

Article détaillé : Liste de drones.

§Autres types de drones[modifier | modifier le code]

Drone ORKA de EADS
  • Torpille modifiée en drone sous-marin (UUV : Unmanned Undersea Vehicle)67
  • Drone pour des prises de vues aériennes68
  • Drone terrestre (UGV : Unmanned ground Vehicle)69
  • Drone terrestre de combat (UGCV : Unmanned Ground Combat Vehicle)
  • Drone terrestre autonome (AUGV : Autonomous Unmanned Ground Vehicle)
  • Drone terrestre miniature (SUGV : Small Unmanned Ground Vehicle)
  • Drone naval de surface (USV : Unmanned Surface Vehicle)70,71
  • Drone naval de surface autonome (AUSV : Autonomous Unmanned Surface Vehicle)
  • Drone hydrographe(HUSC : Hydrographic Unmanned Surface Craft)72
  • Drone sous-marin autonome à énergie solaire (SAUV : Solar-powered Autonomous Underwater)73
  • Drone sous-marin autonome (AUV : Autonomous Underwater Vehicle)74
  • Drone sous-marin (UUV : Unmanned underwater vehicle (en))
  • Micro sous-marin (MUV : Micro-Underwater Vehicle)
  • Drone de détection de produits nucléaires, radiologiques et chimiques (NRC). En 2007, le concepteur d'un engin de ce type, le pompier Luc Brohan, a obtenu un prix du Concours Lépine pour son invention75.
  • Drone-cible servant de cible pour les avions de chasse et les missiles surface-air.

 

Drones exclusivement civils

Drone FOX-C8-HD AltiGator
Drone pour prise de vues aériennes
Drone Pixy
Un Multicopter DJI-S800

Voir aussi l'article concernant les drones quadrirotor qui liste les drones disponibles dans le commerce.

Des drones civils sont aussi utilisés de plus en plus pour réaliser des prises de vues aériennes. Les sociétés de production vidéo s'équipent avec des appareils capables de réaliser des vidéos aériennes qui permettent de remplacer l'hélicoptère équipé de Wescam ou même de créer de nouveaux angles de vue grâce à leur capacité de vol à basse altitude.

Divers matériels télécommandés sont utilisés pour la photo aérienne à basse altitude.

  • Dragonfly, d’après son nom, est un robot qui se présente sous la forme d’une libellule. Le drone espion utilise ses quatre ailes pour planer et glisser à l’instar de son homologue insecte. Sa taille compacte lui procure une grande discrétion tout en effectuant des vols stationnaires. Apte à se fondre dans son environnement, Dragonfly a pour mission de photographier des lieux et convient pour une utilisation professionnelle ou sécuritaire. Le drone embarque une vingtaine de capteurs, une batterie lithium-polymère et une connexion Wi-Fi. Une application Android ou iOS permet de le contrôler à partir de 95 $.
  • un « drone écologique » (V376, de type hélicoptère, silencieux, en fibre de carbone, qui peut être programmé ou manuellement téléguidé) a été conçu pour l'observation (y compris dans l'infrarouge) de l'environnement marin et littoral (médusescétacéspollutionssécurité maritimeincendies...)77.
  • Un drone grand public est principalement destiné au divertissement, il se nomme AR.Drone.
  • Un drone conçu par la société ONERA, baptisé ReSSAC.(Recherche Et Sauvetage par Système Autonome Coopérant)78
  • Le R-Max de Yamaha a déjà été livré à plus de 1 000 exemplaires[Quand ?], dont plusieurs pour l'épandage agricole ; c'est le seul exemple de drone ayant déjà fait l'objet d'une telle production en série.
  • Les drones Flying eye sont spécialisés dans la prise de vue aérienne79 photo et vidéo.
  • Le Drone 2.0 de chez Delta Drone80, est un mini-drone de 4 kg spécifié pour évoluer en haute montagne - outre les applications de supervision, il a la capacité de recherche et détection de victimes d'avalanche.
  • Le drone Pixy, développé par l'IRD de Montpellier dès 1999 a été réservé dans un premier temps à la photographie verticale scientifique81,82 puis, sous l'impulsion d'Aerofilmphoto Services, le constructeur Philae Concept puis Vision du Ciel Industries l'ont adapté aux applications audio-visuelles.
  • Les drones OnyxStar conçus par AltiGator83 sont spécialisés dans la prise de vue aérienne pour le cinéma ou la télévision, et les applications techniques telles que la cartographie, la photogrammétrie, lathermographie, la recherche agronomique et la sécurité publique. Ils sont homologués par la DGAC84 en France.

D'autres usages nouveaux des drones sont :

  • la surveillance et la maintenance de matériel peu accessible. Ainsi, les drones sont en France utilisés pour la télésurveillance nationale centralisée par EDF ENR Solaire, filiale d'EDF Énergies Nouvelles. Cette entreprise a créé en 2009 un Centre de contrôle des toitures solaires, qui en 2013 surveille 550 installations de panneaux photovoltaïques85. La caméra infrarouge haute résolution gyro-stabilisée emportée par les drones montre aux opérateurs distants d’éventuels défauts des circuits.
  • Certains drones sont utilisés par loisir pour observer des personnes dans des espaces publics ou privés86.
  • D'autres sont utilisés par des géographes, biologistes et écologues pour par exemple recenser plus précisément des espèces, détecter et cartographier les habitats naturels87, les corridors écologiques ou limiter le braconnage88,89.

Des travaux portent aussi sur le repérage des drones 90 et de leur vitesse et mouvements91.

 

Réglementation en France

Le cadre juridique applicable aux drones comprend, à la fois, des dispositions administratives, des aspects de droit civil, notamment, de responsabilité civile délictuelle ou contractuelle, ainsi que des éléments dedroit pénal 92.

Leur application dépend à la fois de leur bonne connaissance par les pilotes, et des moyens de contrôle mis en œuvre.

§Réglementation administrative[modifier | modifier le code]

En France, l'utilisation des drones est encadrée, d'une part, par le Code de l'aviation civile et par le Code des transports et, d'autre part, par deux arrêtés spécifiques, en date du 11 avril 2012. Le premier93 94 traite de la conception et de l'utilisation des aéronefs civils qui circulent sans aucune personne à bord ; le second est relatif à l'utilisation de l'espace aérien par les aéronefs qui circulent sans personne à bord.

Certaines sociétés sont autorisées par la DGAC à produire des drones civils en série.

L'ADmkIV d'AIRdrone95 est le premier drone homologué par la DGAC pour une utilisation en agglomération (scénario S3), notamment grâce au parachute intégré.

 

Catégories dans lesquelles la législation française classe les drones
  LoisirsTravail aérienAutre
CatégorieHors catégorieABCDEFG
Poids (kg)   < 25 ou
< 150 et captif
> 25 < 150 et captif < 2 < 25 < 150 > 150
Remarques ballons libres,
fusées,
cerfs-volants
vue directe,
hors zone peuplée,
prise de vues autorisée sans usage commercial,
distance 150 m,

vol interdit de nuit, même avec dispositif lumineux96

contraintes de la catégorie A,
autorisation de vol (engin et pilote),
permis théorique du pilote (ULM à minima)
      scénarios spécifiques
Scénarios
  S1S2S3S4
Altitude sol max (m) 150 50 150 150
Distance du pilote max (m) 100 1 000 100 infinie
Poids max (kg) 25 25 4 2
En zone peuplée non non oui non
Vol à vue oui non oui non

Responsabilité civile

Les principes généraux de cette responsabilité civile s'appliquent aux drones, en particulier, pour les dommages causés aux tiers, ou à leurs biens.

Certains aspects particuliers sont précisés par le Code des transports.

 

Droit pénal

Les infractions consécutives à l'utilisation inappropriée des drones sont nombreuses.

En particulier, les infractions aux règles de l'air, ou encore, au survol interdit de certains espaces aériens, sont punies par le Code pénal, selon les règles de la procédure pénale.

 

Canada

Au Canada, en matière de sécurité, Transports Canada est responsable des appareils civils. La sécurité requise est la même que celle des aéronefs habités, un certificat d’opérations aériennes spécialisées (COAS) est nécessaire pour faire voler un drone97. Certaines entreprises développent des pratiques opérationnelles sécuritaires et encadrent les pilotes de drones dans leurs activités commerciales. Il existe des centres de formation, comme le Centre québécois de formation aéronautique (CQFA), pour le pilotage de drones légers de moins de 25 kg.

 

Incidents dans le civil

En septembre 2013, un pilote de 19 ans est tué après avoir été heurté par les pales de son Hélicoptère radiocommandé98.

En juillet 2013, un homme de 41 ans est retrouvé mort en Suisse, dans le canton de Lucerne, après avoir été heurté par un modèle réduit d’hélicoptère99.

En avril 2014, lors d'un événement sportif en Australie, un drone tombe sur une coureuse100.

 

Prospective (les drones du futur)

Parmi les pistes de recherches projetées ou en cours figurent :

  • les drones et microdrones terrestres ou aquatiques équipée d'une intelligence embarquée et de systèmes multisenseurs101 les rendant capables de se déplacer dans l'air et/ou sous l'eau102, tout en résistant mieux aux turbulences103, en ville ou en environnements complexes, dynamiques104, incertains105 ou dangereux, éventuellement en imitant les animaux (avec une perception visuelle améliorée106,107 ou une capacité à se déplacer silencieusement dans le noir et dans les arbres, comme une chouette par exemple) grâce à des systèmes dits "détecter et éviter"108, par exemple grâce à un système d'analyse d'images en « équivalent vision stéréoscopique »109,110. Ces drones devraient bénéficier des progrès de la recherche faite sur les véhicules terrestres autonomes111 ;
  • des minidrones ou associations drone-système de détection capables d'échantillonner et mesurer la pollution de l'air ou de l'eau112
  • les essaims ou patrouilles de petits ou très petits drones, capables de tâches individuelles ou collectives, de réponse à des missions « à la demande »113, voire d'autonomie (ce qui demande notamment de résoudre des questions de « partage d'autorité dans un essaim de drones auto-organisé »114 et de planification de missions par essaims115);
  • certains auteurs comme Asencio & al. en 2010 évoquaient la dronisation d’appareils optionnellement pilotables comme « une idée qui fait son chemin »4 ; l'avantage serait de pouvoir bénéficier d'appareils au prix du marché de séries, et de les équiper pour permettre en certaines circonstances un télépilotage en remplaçant le poids du pilote par du matériel ou du carburant. Un drone optionnellement piloté pourrait de plus être utilisé en temps de paix dans un espace non réglementé en respectant la réglementation aérienne civile (qui interdit les drones d'observation en temps de paix)116 ;
  • les drones sauveteurs en mer (par exemple capable d'apporter une bouée ou du matériel de survie)117 ;
  • les drones marins pour explorer ou dépolluer les océans118 ;
  • les mini-drones avatars de combat équipés d'armes automatiques, ces mini-drones seraient adaptés pour la guérilla urbaine, le contrôle des mini-drones se faisant à distance grâce à la réalité augmentée, le soldat se déplaçant dans un univers semi-virtuel équipé de casque et manette de jeux ;
  • les drones pourraient être utilisés (éventuellement associés à des imprimantes 3D) pour construire ou déconstruire des bâtiments ou certaines infrastructures. Une tour de 6 m de haut a été réalisée dans la cadre du projet Flying Machine Enabled Construction119.

Des défis et questions éthiques (ex : protection de la vie privée), techniques (usages permis ou limités par la miniaturisation des drones120), juridiques121 et économiques (ex : conséquences en termes de substitution à des emplois) et de sécurité (dontsécurité aérienne) se posent au législateur, utilisateurs, commanditaires...

 

Drone (et UAV) 

En décembre 2010, un projet open source a vu le jour : ArduCopter, fruit de la communauté DIYdrones.com. Ce projet de drone « accéléro-gyro-stabilisé » est basé autour d'un Arduino, d'un récepteur GPS, d'un baromètre, d'un magnétomètre, de gyroscopes xyz, d'accéléromètres xyz comme la plupart des autres drones, mais il peut en plus embarquer une multitude d'options, telles que sonar, lidar, télémétrie, OSD122. Depuis fin décembre 2011, ArduCopter est une plateforme de développement complète de drone radio-commandable ou robot entièrement autonome. C'est le premier robot électrique volant totalement open source.

De nombreux projets se sont développés dans ce sens sur Internet avec beaucoup de documentation :

  • Ardupirates123 ;
  • MultiWiiCopter (initialement basé sur des capteurs wii)124 ;
  • MikroKopter (pas entièrement open source, car les sources du routeur GPS ne sont pas fournis)125 ;
  • Aeroquad126.

 

Morphodrone

Des technologies de morphing basées sur la bionique et appliquées aux drones prévoient de changer leur structure et leur forme (notamment leurs ailes) pour qu'ils puissent se glisser dans des espaces réduits, dans l'eau, se poser sur des balcons ou plonger entre les immeubles127.

 

Notes et références

  1.  « Quand les drones s'envoient en l'air » [archive], sur ijsbergmagazine.com
  2.  http://www.usinenouvelle.com/article/la-nasa-developpe-un-systeme-de-controle-aerien-dedie-aux-drones-civils.N281869 [archive]
  3.  Thomas EV & Buffet O (2009) Recherche distribuée d'intrus en environnement incertain. L'équipe MAIA, 19.
  4. ↑ abcdefghi et j Michel Asencio, Philippe Gros, et Jean-Jacques Patry, Les drones tactiques à voilure tournante dans les engagements contemporains, Fondation pour la recherche stratégique, Recherches & documents no 8, 2010, 160 p. [lire en ligne [archive]] [PDF]
  5. ↑ a et b (en) RQ-7 Shadow 200 Tactical UAV [archive] - GlobalSecurity.org
  6.  (en) « Heron TP (Eitan) » [archive] Defense Update, 2 décembre 2007
  7.  (en) « High Altitude / Long Endurance (HALE) » [archive] GlobalSecurity.org
  8.  Conférence : Mieux connaître les drones [archive] - Onera, 9 septembre 2005 [PDF]
  9.  J. Petit « Les drones maritimes » Défense nationale-paris-études politiques stratégiques militaires économiques scientifiques2006;62(10):94.
  10.  F. Gervaix « R-Pod : un drone photogrammétrique au service du territoire » Geomatik Schweiz-Geoinformation und Landmanagement2011;109(9):440.
  11.  http://www.air-attack.com/page/75/Barracuda.html [archive]
  12.  Rapport du Sénat, novembre 2011 Projet de loi de finances pour 2012 : Défense : équipement des forces « C. LES DRONES ET LES AUTRES PROGRAMMES DE COMMUNICATION ET DE RENSEIGNEMENT » [archive]
  13.  http://www.airforce-technology.com/projects/predator/ [archive]
  14.  http://www.microdrones.com/en_md4-200.php [archive]
  15.  http://www.onera.fr/conferences/drones/categories-de-drones.php [archive]
  16.  http://213.139.102.176/dga/content/download/43748/436946/file/le_secteur_aeromaritime_15_rech_aeromar.pdf [archive]
  17.  Guerre Moderne — Engins Nouveaux [archive] - Le Monde Illustré no 3008 du 14 août 1915 (voir archive)
  18. ↑ abc et d Océane Zubeldia, Histoire des drones : de 1914 à nos jours, Librairie Académique Perrin,‎ 2012, 238 p.(ISBN 978-2262034481)
  19.  (en) Aerial Target (A.T.) [archive] - The Worlds of David Darling
  20. ↑ ab et c Les drones aériens : passé, présent et avenir : Approche globale [archive] - La Documentation française, coll. Stratégie aérospatiale, 2013
  21.  François Besse, Au sujet des expérimentations du capitaine Max Boucher, in Corpus Etampois [archive]
  22. ↑ a et b (en) L.R. Newcome, Unmanned Aviation : A Brief History of Unmanned Aerial Vehicles, American Institute of Aeronautics & Ast,‎2004, 166 p. (ISBN 978-1563476440)
  23. ↑ a et b Dufour J¨P (2001). Problématique des essais en vol de drones: L'utilisation de la simulation en essais. REE. Revue de l'électricité et de l'électronique, (6), 51-57
  24.  (en) Iran’s Asymmetric Naval Warfare [archive] - Fariborz Haghshenass, Policy Focus 87, The Washington Institute for Near East Policy, septembre 2008
  25.  De l'utilité des drones dans la lutte anti-pirates [archive] - Nicolas Gros-Verheyde, Bruxelles2, 1er mars 2009
  26.  Les États-Unis autorisent le premier vol commercial d'un drone [archive]Challenges, 10 juin 2014
  27.  (en) Suivi de Cible Terrestre par un Drone [archive] - Yoko Watanabe, Onera, 25 novembre 2009 [PDF] (voir archive)
  28.  (en) Amazon testing drones for deliveries [archive] - BBC News, 2 décembre 2013
  29.  (en) UPS researching delivery drones that could compete with Amazon's Prime Air [archive] - Ben Popper, The Verge, 3 décembre 2013
  30.  « Drone de volatiles », 01.netno 791,‎ 6 février 2014, p. 22
  31.  « DHL teste ses drones de livraison en vidéo » [archive], Le Journal du Geek,‎ 14 janvier 2014
  32.  « Arabie Saoudite : Des drones « livreurs » dès 2015 » [archive], sur Maghreb Info,‎ 11 mars 2014 (consulté le 26 mars 2014)
  33.  (en) Vulture - The Unmanned Aircraft Able to Stay in the Air for 5 Years [archive] - InfoNIAC.com, 5 mars 2008
  34.  (en) Long-Endurance Support for the Joint Force Commander [archive] - Federation of American Scientists (FAS)
  35.  (en) IAI/AAI RQ-2 Pioneer [archive] - Designation-Systems.net
  36.  (en) RQ-11 Raven Unmanned Aerial Vehicle, United States of America [archive] - army-technology.com
  37.  (en) Fire Scout VTUAV, United States of America [archive] - naval-technology.com
  38.  (en) K-Max [archive] - Site de lockheed martin
  39.  (en) Kevin L. McMindes, Unmanned Aerial Vehicle Survivability: The impacts of speed, detectability, altitude, and enemy capabilities, September 2005 Thesis Naval Postgraduate School Monterey, Californie, 153 p.
  40.  Air et Cosmos no 2205, p. 9
  41.  (en) C.I.A. Deaths Prompt Surge in U.S. Drone Strikes [archive]
  42.  (en) [1] [archive] sur The Guardian
  43. ↑ a et b Drones américains au Pakistan : à qui le tour ? [archive] sur Amnesty.fr
  44.  (en) Drone strike in KP kills six [archive] sur Dawn.com
  45.  Le FBI reconnaît l'usage de drones aux États-Unis [archive] - Le Monde/AFP, 20 juin 2013
  46.  Grégoire ChamayouThéorie du drone, éditions La fabrique, publié en 2013, (ISBN 9782358720472)
  47.  http://www.lepoint.fr/societe/les-gendarmes-peuvent-abattre-les-drones-a-l-approche-des-centrales-02-11-2014-1877947_23.php [archive]
  48. ↑ a et b http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/03/04/les-drones-a-paris-une-pratique-illegale-mais-banale_4587294_4408996.html [archive]
  49.  Big Brother Awards Germany 2011 [archive], sur le site d'EDRI, avril 2012
  50.  Océane Zubeldia, « L’armée française et l’utilisation des drones dans les missions de reconnaissance, de 1960 au conflit du Kosovo » [archive], sur Revue historique des armées,‎ 10 novembre 2010 (consulté le 19 octobre 2013)
  51.  Véronique Sartini, « Le SIDM, enfin ! », Technologie et Armementno 12,‎ juillet-août 2008, p. 49-52 (ISSN 1953-5953)
  52.  premier vol opérationnel du SIDM [archive], État-major des armées, 18 février 2009
  53.  Harfang, opérationnel en Afghanistan [archive], SIRPA Air
  54.  Dans le secret des drones de l'armée de l'air [archive]Le Point, 18 avril 2009
  55.  Daniel Favre, « Premier vol du Harfang avec le Rover » [archive], info aviation,‎ 8 mars 2010 (consulté le 8 mars 2010)
  56.  Jean-Marc Tanguy, « Bye Bye Harfang » [archive], sur Le Mamouth,‎ 16 février 2016 (consulté le 17 février 2012)
  57.  Rapport européen sur le développement des drones dans l'UE [archive]
  58.  1945-2005 La saga des missiles européens, TTU,‎ 2005 (lire en ligne [archive])p. 71
  59.  (en) Duncan Lennox, « Pluton » [archive], sur Jane’s Strategic Weapon Systems (Obsolete Systems),‎ 3 octobre 2011
  60.  « Le 61e RA: Historique » [archive], sur http://www.ra61.terre.defense.gouv.fr [archive],‎ 2013 (consulté en 18octobre 2013)
  61.  Des drones dans la police ? [archive]
  62.  Les pompiers de Paris testent des mini-drones cet été [archive]
  63.  La France réglemente l’utilisation des drones civils dans l’espace aérien [archive]
  64.  Arrêté du 11 avril 2012 relatif à l'utilisation de l'espace aérien par les aéronefs qui circulent sans personne à bord [archive] surLégifrance.
  65.  Raclot, D., Puech, C., Mathys, N., Roux, B., Jacome, A., Asseline, J., & Bailly, J. S. (2005)Photographies aériennes prises par drone et Modèle Numérique de Terrain: apports pour l'observatoire sur l'érosion de Draix [archive]. Géomorphologie: relief, processus, environnement, (1/2005), 7-20.
  66.  La tentation du drone-policier [archive], article sur le site lemonde.fr, daté du 17 septembre 2014.
  67.  http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/robotique/d/les-drones-sous-marins-enroles-par-les-armees-du-monde-entier_14765/ [archive]
  68.  http://www.lafranceagricole.fr/Archives/articlexml/870 [archive]
  69.  http://www.checkpoint-online.ch/CheckPoint/Materiel/Mat0038-RobotisationTerrestre.html [archive]
  70.  http://defense-update.com/products/s/silver-marlin.htm [archive]
  71.  http://vodpod.com/watch/4286646-drone-naval-de-surface-silver-marlin-elbit- [archive]
  72.  http://www.graie.org/zabr/projetstrans/Accord%20Cadre/2007/Rapport_A6_2007.pdf [archive]
  73.  http://www.areva.com/FR/actualites-7867/areva-experimente-sa-pile-a-combustible-pour-application-sousmarine.html [archive]
  74.  http://www.cert.fr/dcsd/cd/MEMBRES/magali/JSD04.pdf [archive]
  75.  http://www.zdnet.fr/actualites/un-drone-anti-pollution-laureat-du-concours-lepine-2007-39369279.htm [archive]
  76.  V3 : le premier drone écologique du monde [archive] - Développement durable, 14 août 2009
  77.  Présentation à Saint-Jean-Cap-Ferrat d’un « drone écologique » [archive] - Elisabeth Tempier, TV5 Monde, 5 août 2009
  78.  Les drones deviennent intelligents [archive] - Cécile Michaut, ONERA, 4 décembre 2006
  79.  Drones: à l’attaque des médias [archive] - Guillaume Huault-Dupuy, Les Inrocks, 11 mai 2012
  80.  (fr) (en) Delta H [archive] - Delta Drone
  81.  (en) ABS Aérolight’s Pixy© camera plane shoots from the skies [archive] - ClickPress, 24 mai 2006
  82.  « Sous l’œil de Pixy » [archive] - Sciences au Sud no 36, septembre/octobre 2006, p. 7 [PDF]
  83.  http://altigator.com/fr/ [archive]
  84.  http://www.developpement-durable.gouv.fr/Effectuer-des-activites [archive]
  85.  Drones et robots investissent le monde du solaire [archive] - Bati-Actu, 25 septembre 2013
  86.  http://www.elle.fr/Societe/News/Le-drone-nouvelle-arme-des-pervers-2712446 [archive]
  87.  Fargeon, C., & Lefaudeux, F. (2008). Les drones au service de la securite et de l'environnement [archive]. Revue de l'électricité et de l'électronique, 6, 32.
  88.  Richard Schiffman (2014) [Drones Flying High as New Tool for Field Biologists (résumé)], 1er mai 2014 et article complet (payant) [archive]
  89.  Sanfourche, M., Le Saux, B., Plyer, A., & Le Besnerais, G. (2014, June). Cartographie et interprétation de l'environnement par drone [archive]. In Colloque scientifique francophone Drones et moyens légers aéroportés d'observation.
  90.  Martin, L. (2007). Contribution à la localisation d'un drone par vision stéréoscopique en intérieur texture [archive] (Doctoral dissertation, Paris 6)
  91.  Eynard, D., Vasseur, P., Demonceaux, C., & Fremont, V. (2011). Estimation de mouvement d'un drone à partir d'un capteur stéréo hybride [archive]. In ORASIS-Congrès des jeunes chercheurs en vision par ordinateur.
  92.  Drones et normes juridiques, novembre 2014 http://www.village-justice.com/articles/Drones-ciel-Les-normes-sont-elles,18206.html [archive]
  93.  Arrêté du  [archive]11 avril 2012 relatif à la conception des aéronefs civils qui circulent sans aucune personne à bord, aux conditions de leur emploi et sur les capacités requises des personnes qui les utilisent
  94.  Game of Drones http://www.village-justice.com/articles/Game-Drones-condamne-pour-vol,16948.html [archive]
  95.  AIRdrone [archive]
  96.  « Règles d'usage d'un drone de loisir » [archive] [PDF], sur www.developpement-durable.gouv.fr,‎ décembre 2014
  97.  Véhicule aérien non habité – UAV [archive] - Transports Canada
  98.  http://blogs.wsj.com/metropolis/2013/09/05/remote-control-helicopter-kills-man-in-brooklyn/ [archive]
  99.  http://www.smartdrones.fr/suisse-un-operateur-de-drone-aurait-ete-tue-par-son-propre-appareil/00921 [archive]
  100.  http://www.helicomicro.com/crash-de-drone-en-australie/ [archive]
  101.  Gademer A, Beaudoin L, Rudant J-P (2008) "Integration of a multi-sensor system for rapid cartography in crisis situations.", SPIE
  102.  Barbier, M. Intelligence embarquée pour drones sous-marins.
  103.  Cheviron, T. (2008). Contribution à la modélisation, à la commande et à l'observation de systèmes à entrées inconnues dans le cadre des systèmes volants autonomes (Doctoral dissertation, Nantes). (résumé [archive])
  104.  Trouvé, P., & LE Besnerais, G. Proposition de sujet de thèse : Conception conjointe d'un imageur multi-capteurs dédié à la navigation des micro-drones en environnement dynamique TIS-DTIM2014-01 (lien [archive]).
  105.  Hérissé, B. (2010). Asservissement et Navigation Autonome d'un drone en environnement incertain par flot optique [archive] (Doctoral dissertation, Université Nice Sophia Antipolis).
  106.  Bourry N (2009) Architecture de vision pour les petits drones.
  107.  Skowronski R (2011) Perception visuelle pour les drones légers (Doctoral dissertation, Bordeaux 1) (résumé [archive]).
  108.  Muratet, L., Doncieux, S., Meyer, J. A., Pirim, P., Druot, T., & BEV, P. (2003). Système d’évitement d’obstacles biomimétique basé sur le flux optique. application à un drone à voilure fixe en environnement urbain simulé [archive]. Journées MicroDrones, Toulouse.
  109.  Bichot, C. E. Analyse vidéo stéréoscopique embarquée sur un mini-drone à ailes fixe permettant l'évitement d'obstacles Contexte [archive], offre de stage.
  110.  Damien, E. (2011). Capteur de stéréovision hybride pour la navigation des drones [archive] (Doctoral dissertation, Université de Picardie Jules Verne).
  111.  Martial Hebert, Charles E. Thorpe, and Anthony Stentz. Intelligent Unmanned Ground Vehicles : Autonomous Navigation Research at Carnegie Mellon. Kluwer Academic Publishers, 1997.
  112.  Garcia, M., Normand, E., Page, H., Howieson, I., & Mccuiioch, M. (2005). Détection et identification chimique par spectroscopie QCL sur des prélèvements d'air réalisés par microdrones : Interaction du champ électromagnétique avec l'environnement. REE. Revue de l'électricité et de l'électronique, (6-7), 85-89 (Résumé Inist-CNRS [archive]).
  113.  Beaudoin, L., Gademer, A., Monat, S., Cherron, C., & Rudant, J. P. Réalisation d’un drone pour des missions de télédétection THR environnementales à la demande [archive].
  114.  Legras, F., Glad, A., Simonin, O., & Charpillet, F. (2008). Partage d'autorité dans un essaim de drones auto-organisé [archive]. In 16es Journées Francophones des Systèmes Multi-Agents-JFSMA'08.
  115.  Huard, P. S., Barnier, N., Brisset, P., & Verfaillie, G. (2009). Planification de mission pour une patrouille de micro-drones [archive].JFPDA 2009, 4èmes Journées Francophones de Planification, Décision et Apprentissage pour la conduite de systèmes.
  116.  Maryse Bergé-Lavigne et Philippe Nogrix (cités par Asencio & al), Rapport d'information fait au nom de la commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées à la suite d'une mission sur le rôle des drones dans les arméesAnnexe au procès-verbal de la séance du 22 février 2006 [archive]
  117.  Le blog de Skypics - actualités de l´industrie du drone civil. [archive]
  118.  Un drone marin pour dépolluer les océans [archive], France info (05-21-2014)
  119.  http://www.idsc.ethz.ch/Research_DAndrea/Archives/Flying_Machine_Enabled_Construction [archive]
  120.  Fargeon, C., & Van Blyenburgh, P. (2012). Les drones : la poursuite de leur miniaturisation et son impact sur le déploiement de leurs usages. Réalités industrielles, (1), 56-64 (lien [archive])
  121.  Asencio, M. (2008). L'utilisation civile des drones: problèmes techniques, opérationnels et juridiques. Sécurité globale, (4), 109-118 (plan et résumé [archive]).
  122.  (en) DIY Drones [archive]
  123.  (en) Ardupirates [archive]
  124.  (en) MultiWiiCopter [archive]
  125.  (en) (de) MikroKopter [archive]
  126.  (en) Aeroquad [archive]
  127.  (en)Vasile Prisacariu, Cristea-Gabriel Rău, Introduction morphing technology in unmanned aircraft vehicles (uav), Proceedings of the Scientific Conference AFASES, mai 2011

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

 

Bibliographie

  • Dossier de presse, Projet Bulle Opérationnelle Aéroterrestre (BOA), 6 juin 2002, ETAS Angers
  • Réflexions du Groupe de travail CGAr 2003-2004 sur les U[c]av, juin 2004
  • Jacques Petit, « Les drones maritimes », Revue de la défense nationale et sécurité collective, octobre 2006
  • Michel Asencio, « Les drones en opérations en réseau et conflits nouveaux », FRS décembre 2006
  • Michel Asencio, Jean-Jacques Patry, « Les opérations en réseau et gestion des crises », FRS mars 2006
  • Bertrand, S., Hamel, T., Piet-Lahanier, H., & Tallec, C. L. (2005). Élaboration de lois de guidage pilotage pour le vol autonome de petits engins volants en environnement perturbé. Proc. of the Journée des thèses de l’ONERA, 2006.ss
  • Ben Moores, « Une évaluation militaire préliminaire du conflit au Liban », Defenseaerospace.com, 18 août 2006
  • Stéphane Querry (Polyvionnics), « Paris, capitale du drone en juin 2007... », La Lettre AAAF no 10, novembre 2007
  • Marc Grozel et Geneviève Moulard Drones, mystérieux robots volants, éditions Lavauzelle
  • Michel Asencio, Document « Fiches de caractéristiques de drones et d’UCAV », FRS juillet 2007
  • Michel Asencio, « Les UCAV dans les conflits nouveaux », FRS novembre 2007
  • (en) Flight UAV Handbook (2008), The concise global industry guide, uvonline.com
  • Michel Asencio, Document « Fiches de caractéristiques de drones armés », FRS octobre 2009
  • Yves Vandewalle et Jean-Claude Viollet, Rapport sur les drones, Assemblée nationale, Commission de la Défense nationale et des forces armées, 2 décembre 2009
  • Robotique militaire – Défense et sécurité internationale, Hors série no 10, février/mars 2010
  • Colloque « Le drone aérien dans l’espace maritime », École Militaire, 20 janvier 2010
  • Lcl Michel Lène, « Dronemania », Tribune du CID no 14, 118
  • Cdt Bon, « Un pilote dans l’avion, pour combien de temps encore ? », Tribune du CID no 10
  • Lcl Thierry Lion, Technologies et liberté d’action : Des robots sur le terrain, Armée de Terre/France
  • Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, « Légalité et légitimité des drones armés »Politique étrangère, 3-2013.
  • Grégoire Chamayou, Théorie du drone, La Fabrique éditions, 2013
  • Lionel Chauprade, Les drones aériensÉditions Cépaduès, 2014, 152 p. (ISBN 978-2-3649-3099-5)
  • Michel PolaccoDrones – L'aviation de demain ?Privat, 2014, 144 p. (ISBN 978-2-7089-9251-1)

Liens externes

**********************************************************

 

IMAGES DE DRONES 

 

97818634_Drone_226797b

Armed-drone-missions-over-Afghanistan-flown-from-UK-airbase

drone01

dji

drone-675

140221_drone_ap_605