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17 janvier 2019

DEMAIN AVEC L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE LE MONDE VA COMPLÈTEMENT CHANGER ET ON POURRA DIRE ADIEU A TOUTES NOS LIBERTÉS !!!

L'intelligence artificielle menace-t-elle la démocratie

dans le monde ?

Oui, selon un conseiller principal à la Commission européenne

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SOURCE  :

https://www.developpez.com/actu/241098/L-intelligence-artificielle-menace-t-elle-la-democratie-dans-le-monde-Oui-selon-un-conseiller-principal-a-la-Commission-europeenne/

Le 15 janvier 2019, par Bill Fassinou, Chroniqueur Actualités

Les TIC ont connu une croissance sans précédent au cours des dernières décennies. Ils se développent très rapidement tandis que le cadre juridique qui est censé l’encadrer prend du temps pour être établi. Leur évolution et notamment l’utilisation d’Internet a eu un impact sur l’organisation du travail et aussi du comportement des employés au travail. La multiplication et la variété des usages possibles des TIC rendent nécessaires un contrôle de leurs utilisations tant par l’employeur que les salariés pour limiter les abus et les atteintes aux droits fondamentaux. L’IA qui est un élément clé dans l’informatique des temps modernes a gagné tous les secteurs d’activité dans le monde, que ce soit la santé, le commerce, l’économie, l’éducation, pour ne citer que ceux-là. Cette technologie (l'lA) n'aurait-elle pas des inconvénients dont on ne parle jamais ?

Dans un document intitulé « La démocratie constitutionnelle et la technologie à l'ère de l'intelligence artificielle » et publié en septembre 2018, Paul Nemitz (conseiller principal à la Commission européenne et professeur de droit au Collège d’Europe de Bruges) décrit pour ce qui est selon lui, les quatre éléments centraux responsables de la concentration du pouvoir aux mains des grandes entreprises informatiques. Ces éléments constituent à la fois une menace pour la démocratie et le bon fonctionnement des marchés, dit-il. Dans le même document, il présente l’expérience acquise avec l'Internet sans loi et la relation entre la technologie et le droit telle qu'elle s'est développée dans l'économie numérique. Il parle également de l'expérience du RGPD avant de poser certaines questions en ce qui concerne l'IA pour la démocratie. Par exemple, il se demande : quels sont les défis de l'intelligence artificielle qui respectent les règles d'éthique ? Et quels défis de l'IA doivent être soumis à la légitimité du processus démocratique ?

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Pour Paul Nemitz, l’intelligence artificielle est un complément de l’économie numérique, qu’elle dominera peut-être un jour. Il ne fait aucun doute qu’il faut, dit-il, distinguer l'Internet en tant que support technique et ce qui se passe sur Internet. Il faut faire la distinction entre le potentiel théorique de l'IA pour de bon et le contexte dans lequel elle est réellement développée. Il serait naïf d’ignorer que, pour la plupart des sociétés, la façon dont elles utilisent l'Internet et ce qu’Internet leur fournit est façonné par quelques grandes entreprises, comme il serait naïf d'ignorer que le développement de l'IA est dominé exactement par ces entreprises et leurs écosystèmes dépendants. Selon lui, il faut faire une analyse différenciée, allant au-delà de la théorie d’Internet et des revendications simplistes et plausibles de la liberté et les avantages qu'un Internet gratuit peut avoir. L’analyse doit faire ressortir les impacts réels des nouvelles technologies numériques et des activités basées sur Internet et sur l'intelligence artificielle, en particulier les activités des GAFAM qui ont façonné notre expérience avec Internet et les technologies numériques telles que l'IA.

Il indique que l’accumulation du pouvoir dans le domaine du numérique qui conditionne le développement et le déploiement de l’IA par ces grandes firmes ainsi que le débat sur sa régulation, repose sur quatre sources de pouvoir dont l’argent, la manipulation de l’information (ces sociétés contrôlent de plus en plus les infrastructures du discours public et l'environnement numérique décisif pour les élections. Ils détiennent les meilleures sources d’informations que ce soit économique ou politique en particulier pour la jeune génération au détriment du journalisme classique avec l'ambition de contrôler le pouvoir, si important pour la démocratie). En troisième position, il parle de la collecte de données personnelles à des fins lucratives et économiques et le profilage de n'importe qui d'entre nous en fonction de notre comportement en ligne et hors ligne, l’un des capacités majeurs de l’IA. Il estime que ces sociétés en savent plus sur nous que nous-mêmes ou nos amis et ils utilisent et mettent à disposition cette information pour le profit, la surveillance, la sécurité et des campagnes électorales, le scandale Cambridge Analytica en est une preuve.

 

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En dernière position, il fait savoir que ces entreprises dominent le développement et l’intégration de services basés sur l'IA. Bien que leurs recherches fondamentales sur l’IA puissent, en partie, être accessibles au public, dit-il, ces entreprises travaillent toujours en amont sur les applications d'intelligence artificielle à usage commercial avec des ressources dépassant les investissements publics. La combinaison de leur domination antérieure dans le profilage des personnes et dans la collecte, l’analyse et la distribution de l'information sur Internet avec les nouvelles capacités d'optimisation issue de l’IA, renforce tout autant cette domination dans tous les domaines d’activités dans lesquels elles se trouvent déjà.

L’IA a-t-elle dépassé les capacités de réglementation actuelles du droit ? Paul souligne dans son document que le débat sur l'éthique d'Amnesty International a déjà identifié de nombreux défis auxquels sont confrontés les droits fondamentaux et la règle de droit que pose l’IA. Avant cet important travail, continue-t-il, il est clair que l'IA ne peut pas et ne servira pas le bien public sans règles strictes en place. « Aujourd’hui, avec l’IA développée par les grandes entreprises investissant des milliards de dollars, l'intelligence artificielle risque de rencontrer les mêmes problèmes que l'Internet à ses débuts. La conception de l'IA pour le développement de systèmes autonomes et son utilisation très répandue pourrait bien conduire à plus de catastrophes que ceux déjà produits par l’Internet non réglementé. Il est étonnant de constater combien les défenseurs de la loi sur l’IA sont aujourd'hui sur la défensive. Les défis importants que l'intelligence artificielle pose pour l'état de droit et les droits individuels sont donc multiples », ajoute Paul à ce sujet. C’est probablement sur la base de tout ceci qu’il qualifie tous les louanges sur l’IA de “battage médiatique”.

Certains internautes ne semblent pas être du même avis que lui. Ils estiment que la couverture médiatique de presque toutes les technologies est exagérée, pas seulement celle concernant l’IA. Selon eux, l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique seront dans les années qui viennent, les plus grands sujets en informatiques et aucun système ne pourra survivre sans ces deux technologies. Par conséquent, dire que l'IA fait plus de mal que de bien signifie, mettre un frein à l’avancée technologique. D’autres vont dans le même sens que Paul Nemitz. Ils pensent que le développement très accéléré de l’IA, sans une règle à la hauteur et sans réglementation gouvernementale pour maintenir l’équilibre, présente un risque énorme. Pour eux, l’IA des prochaines années sera une technologie qu’on jugera excellente mais qui pourrait affecter négativement des vies à cause des algorithmes fortement biaisés qui permettent de prendre des décisions automatiquement en fonction des besoins de son développeur.

Rappelons qu'il y a quelques jours, lors d’un sondage organisé par le Future of Humanity Institute de l’Université d’Oxford, quarante et un pour cent des 2000 personnes interrogées ont déclaré qu’elles soutenaient assez ou fortement le développement de l’IA, alors que 22 % s’y sont opposées. Les 28 % restants ont déclaré qu’ils n’avaient aucun sentiment fort. L'enquête définissait l'intelligence artificielle comme « des systèmes informatiques qui effectuent des tâches ou prennent des décisions qui nécessitent généralement une intelligence humaine ».

Ces résultats peuvent probablement être considérés comme une victoire pour le parti pro-IA, mais pas par beaucoup. Les réponses des répondants étaient également nettement corrélées aux données démographiques. Les individus jeunes, instruits et masculins étaient tous plus susceptibles d’être en faveur du développement de l’IA. Par exemple, 57 % des diplômés des universités étaient en faveur par rapport à 29 % des personnes s’étant arrêtés aux études secondaires au maximum. Ceci est un clivage notable, étant donné que de nombreuses recherches suggèrent que l'IA et la robotique augmenteront les inégalités sociales.

Quoi qu'il en soit, Paul appelle à une nouvelle culture d'intégration des principes de démocratie et des droits de l'homme dès la conception de l'IA et à une évaluation de son impact sur la société.

Source Royal Society

Constitutional democraty and technology in 

the age of artificialintelligence

by PAUL NEMITZ

 

 

 

Agence.Phil. Trans. R. Soc. A 376: 20180089. http://dx.doi.org/10.1098/rsta.2018.0089 Accepted: 14 August 2018 One contribution of 9 to a theme issue ‘Governing artificial intelligence: ethical, legal, and technical opportunities and challenges’. Subject Areas: artificial intelligence Keywords: artificial intelligence, GDPR, democracy, rule of law, ethics, law, digital power Author for correspondence: Paul Nemitz e-mail:paul.nemitz@ec.europa.eu Constitutional democracy and technology in the age of artificial intelligence Paul Nemitz European Commission, Directorate General for Justice and Consumers, 59, Rue Montoyer, 1049 Brussels, Belgium PN,0000-0003-0488-0976 Given the foreseeable pervasiveness of artificial intelligence (AI) in modern societies, it is legitimate and necessary to ask the question how this new technology must be shaped to support the maintenance and strengthening of constitutional democracy. This paper first describes the four core elements of today’s digital power concentration, which need to be seen in cumulation and which, seen together, are both a threat to democracy and to functioning markets. It then recalls the experience with the lawless Internet and the relationship between technology and the law as it has developed in the Internet economy and the experience with GDPR before it moves on to the key question for AI in democracy, namely which of the challenges of AI can be safely and with good conscience left to ethics, and which challenges of AI need to be addressed by rules which are enforceable and encompass the legitimacy of democratic process, thus laws. The paper closes with a call for a new culture of incorporating the principles of democracy, rule of law and human rights by design in AI and a three-level technological impact assessment for new technologies like AI as a practical way forward for this purpose. This article is part of a theme issue ‘Governing artificial intelligence: ethical, legal, and technical opportunities and challenges’. 1. Introduction The triad of human rights, democracy and the rule of law are the core elements of western, liberal constitutions, the ‘Trinitarian formula’ of our constitutionalist faith.1 1Term coined by Kumm [1]; cf on the role of this formula in and for international law see Kumm [2]. 2018 The Author(s) Published by the Royal Society. All rights reserved. 2rsta.royalsocietypublishing.org Phil. Trans. R. Soc. A 376: 20180089 ........................................................ These principles are the supreme law of the land—all actions of government, legislators and indeed societal reality are measured against them. Given the foreseeable pervasiveness of artificial intelligence (AI) in modern societies, it is legitimate and necessary to ask the question of how this new technology must be shaped to support the maintenance and strengthening of the constitutional ‘Trinitarian formula’ rather than weakening it. The answer proposed here is that we need a new culture of technology and business development for the age of AI which we call ‘rule of law, democracy and human rights by design’. The principle of rule of law, democracy and human rights by design in AI is necessary because on the one hand the capabilities of AI, based on big data and combined with the pervasiveness of devices and sensors of the Internet of things, will eventually govern core functions of society, reaching from education via health, science and business right into the sphere of law, security and defence, political discourse and democratic decision making. On the other hand, it is also high time to bind new technology to the basic constitutional principles, as the absence of such framing for the Internet economy has already led to a widespread culture of disregard of the law and put democracy in danger, the Facebook Cambridge Analytics scandal being only the latest wake-up call in that respect.2 The need for framing the future relationship between technology and democracy cannot be understood without an understanding of the extraordinary power concentration in the hands of few Internet giants. This paper therefore first describes the four core elements of today’s digital power concentration, which need to be seen in cumulation and which, seen together, are both a threat to democracy and to functioning markets. It will then recall the experience with the lawless Internet and the relationship between technology and the law as it has developed in the Internet economy and move on to the key question for AI in democracy, namely which of the challenges of AI can be safely and with good conscience left to ethics, and which challenges of AI need to be addressed by rules which are enforceable and encompass the legitimacy of democratic process, thus laws. The paper will close with a call for a new culture of incorporating the principles of democracy, rule of law and human rights by design in AI and a three-level technological impact assessment for new technologies like AI as a practical way forward for this purpose. 2. A unique concentration of power inthe hands of digital Internet giants which develop artificial intelligence AI is developed as an add-on to the digital Internet economy, which it may dominate one day. There is no doubt that one must differentiate between the Internet as such, being a technical structure for connecting people and information, and what is happening on the Internet, as one must differentiate between the theoretical potential of AI for good and the context and purposes for which it is actually developed by those who largely control its development. It would be naive to ignore that for most in our societies today, the reality of how they use the Internet and what the Internet delivers to them is shaped by a few mega corporations, as it would be naive to ignore that the development of AI is dominated exactly by these mega corporations and their dependent ecosystems. A differentiated analysis is therefore called for, going beyond the theory of the Internet and simplistic, prima facie plausible claims of the freedom and benefits a free Internet can provide or a simplistic claim of the theoretical public benefits from AI. The analysis must include the real impacts of new digital technologies and business activities based on the Internet and AI, in particular the activities of the ‘Frightful five’ [3,4] shaping our experience with the Internet and digital technologies like AI: Google, Facebook, 2See in more detail the chapter ‘The internet and its failures have thrived on a culture of lawlessness and irresponsibility’ below, and most recently the interim report on Disinformation and ‘Fake News’ by the select Committee on Culture Media and Sports of the UK House of Commons, 29 July 2018, available at https://publications.parliament.uk/pa/cm201719/ cmselect/cmcumeds/363/36302.htm. 3rsta.royalsocietypublishing.org Phil. Trans. R. Soc. A 376: 20180089 ........................................................ Microsoft, Apple and Amazon. These corporations, together with a few others, shape not only the delivery of Internet-based services to individuals. They are extremely profitable, leading to rises in stock market valuations, and therefore wield economic power which does not only guarantee disproportionate access to legislators and governments, but also allows them to hand out freely direct or indirect financial or in kind support in all areas of society relevant to opinion building in democracy: governments, legislators, civil society, political parties, schools and education, journalism and journalism education and—most importantly—science and research. The pervasiveness of these corporations is thus a reality not only in technical terms, but also with regard to resource attribution and societal matters. Politics, civil society, science, journalism and business traditionally try to keep a certain distance from each other, some call it an arm’s length relationship. But today, the frightful five are present in all of these fields, to gain knowledge and learn for their own purposes, but also, to put it in diplomatic terms, to gain sympathy and understanding for their concerns and interests. The critical inquiry into the relationship of the new technologies like AI with human rights, democracy and the rule of law must therefore start from a holistic look on the reality of technology and business models as they exist today, including the accumulation of technological, economic and political power in the hands of the ‘frightful five’, which are at the core of the development and systems integration of AI into commercially viable services. The accumulation of digital power, which shapes the development and deployment of AI as well as the debate on its regulation, is based on four sources of power. First, deep pockets, money being the classic tool of influence on politics and markets. Not only can the digital mega players afford3 to invest heavily in political4 and societal influence as already mentioned, they can also afford to buy up new ideas and start-ups in the area of AI or indeed any other area of interest to their business model—and they are doing just that.5 Second, beyond informal influence based on money, these corporations increasingly control the infrastructures of public discourse and the digital environment decisive for elections. No candidate in democratic process today can afford not to rely on their services. And their internet services increasingly become the only or main source of political information for citizens, especially the younger generation, to the detriment of the Fourth Estate, classic journalist publications, with the ambition to control power, so important to democracy.6 Their targeted advertising business model drains the Fourth Estate, journalism, concentrating today more than 80% of new advertisement revenue previously the basis for the plurality of privately financed press in the hands of just two companies, namely Google and Facebook.7 They are not the only, 3Apple, Alphabet, Facebook, Amazon, Microsoft hold the top positions in global stock market valuations 2018, see https:// www.statista.com/statistics/263264/top-companies-in-the-world-by-market-value/; and they had the highest absolute increase of stock market capitalization since 2009 worldwide, see the latest PWC report on the top 100 companies, slide 32, available at https://www.pwc.com/gx/en/audit-services/assets/pdf/global-top-100-companies-2017-final.pdf 4See on the US Tech giants lobby spending in Brussels: https://www.statista.com/chart/11578/us-tech-giants-lobbyingin-europe/ and in the US: https://www.statista.com/chart/10393/lobbying-expenditure-of-tech-companies/; for a realistic comparison of lobbying spending in the EU and the US, one would have to include the lobbying in capitals of Member States of the EU, as it is the governments of the EU which determine to a large part the content of EU legislation; the figures are not including the substantial costs of cultural and “information” events which serve to make friends and gain hearing among policy makers, nor do they include the spending on journalism education, journalisms projects, civil society organization and stakeholder fora and think tanks or academic research in the areas of social sciences related to the internet. For a full understanding of the influence of the tech giants on the public debate relating to AI and internet policy, all this spending would have to be seen in cumulation, and in addition to the spending of trade organizations to which they belong or which they finance. 5The Race for AI: Google, Intel, Apple in a Rush to Grab Artificial Intelligence Startups, CBInsights.com, 27 February 2018, https://www.cbinsights.com/research/top-acquirers-ai-startups-ma-timeline/. 6See for details on the increasing market share of social networks and search as a source for news to the detriment of traditional media, Where do people get their news? The British media landscape in 5 Charts, Rasmus Kleis Nielsen, 30 May 2017, published on ‘Medium’ by Oxford University, https://medium.com/oxford-university/where-do-people-get-theirnews-8e850a0dea03. 7Financial Times, 4 December 2017: Google and Facebook dominance forecast to rise, Tech duopoly to account for 84% of online advertising spend this year, forecasts reports, https://www.ft.com/content/cf362186-d840-11e7-a039- c64b1c09b482; Adexchanger, 10 May 2018: Digital Ad Market Soars To $88 Billion, Facebook And Google Contribute 90% Of Growth, https://adexchanger.com/online-advertising/digital-ad-market-soars-to-88-billion-facebook-and-googlecontribute-90-of-growth/. 4rsta.royalsocietypublishing.org Phil. Trans. R. Soc. A 376: 20180089 ........................................................ but a major cause of the dying of newspapers and Fourth Estate journalism as a profession, both in Europe and in the USA. Third, these mega corporations are in the business of collecting personal data for profit and of profiling anyone of us based on our behaviour online and offline. They know more about us than ourselves or our friends8—and they are using and making available this information for profit, surveillance and security and election campaigns. They are benefitting from the claim to empower people, even though they are centralizing power on an unprecedented scale. The Cloud and profiling are the key tools of centralization. Fourth, these corporations are dominating development and systems integration into usable AI services. While their basic AI research may, in part, be publicly accessible, the much more resource intensive work on systems integration and AI applications for commercial use is taking place in a black box with resources surpassing the public investments in similar research in many countries. The combination of their prior dominance in profiling of people and collecting as well as analysing and distributing information over the Internet with the new optimizing capabilities of AI will strengthen their dominance in all areas of activities they are already in, and extend it to others. It is this cumulation of power in the hands of a few—the power of money, the power over infrastructures for democracy and discourse, the power over individuals based on profiling and the dominance in AI innovation, which must be seen together. The Internet giants are the single group of corporations in history which have managed to keep their output largely unregulated, to dominate markets and be most profitable at the top of the stock exchange, to command important influence on public opinions and politics, and at the same time stay largely popular with the general public. It is this context of a unique concentration of power, the experience with the absence of regulation for software and Internetbased services and the history of technology regulation by law which must inform the present debate about ethics and law for AI, together with the potential capabilities and impacts of this new technology. 3. The Internet and its failures have thrived on a culture of lawlessness and irresponsibility In a history of ‘Google books’, Scott Rosenberg [5] describes the early attitude of Silicon Valley as engineering driven and without respect for the law. This ‘better ask forgiveness than permission’ attitude brought ‘Google Books’ into conflict with copyright laws and ‘Uber’ with labour law and regulation of public transport.9 Google took away a ‘lesson’, namely to consider ‘lobbyists and lawyers’ earlier to be able to play the ‘sometimes’ necessary game of politics. The Silicon Valley and its current culture follow the Californian ideology [6]. Its roots reach back to the 1960’s youth movement. This movement, in part, sought the withdrawal from politics dominated by Washington and from the domination of the—at the time—IBM mainframe. Normatively, there was a strong impetus for personal freedom and individual empowerment through decentralization at the core of this movement. The development of the personal computer and the emblematic first advertisement in 1984 of the Apple Macintosh were expressions of this 8See for details on Google, which has a market share in search of over 90% in Europe: What Google Knows About you & How to Control your data, Tech Advisor, 15 June 2018, https://www.techadvisor.co.uk/how-to/security/whatdoes-google-know-about-you-3592743/; on Facebook, see Andrew Quodling, Shadow Profiles – Facebook knows about you, even if you’re not on Facebook, in: The Conversation, 13 April 2018, https://theconversation.com/shadow-profilesfacebook-knows-about-you-even-if-youre-not-on-facebook-94804; What is Psychographics ? Understanding the ‘Dark Arts’ of Marketing that brought down Cambridge Analytica, CBInsights.com, 7.6.2018; Facebook ad feature claims to predict user’s future behavior, Guardian, 16 April 2018, https://www.theguardian.com/technology/2018/apr/16/facebook-adfeature-predict-future-behaviour; Facebook runs about 200 trillion predictions per day, according to YannLeCun, Chief of AI development at Facebook, 3.5.2018 at 8.03 on Twitter, https://twitter.com/ylecun/status/991936213249650688. 9Most recently, the Court of Justice of the European Union (CJEU) considers that Uber is a transport service and can be forced to obtain the necessary licences and authorizations under Member State law, see Case C-434/15 AsociaciónProfesional Elite Taxi v Uber Systems Spain SL [2017] ECLI:EU:C:2017:364. 5rsta.royalsocietypublishing.org Phil. Trans. R. Soc. A 376: 20180089 ........................................................ quest for individual freedom and self-fulfilment, away from societal restraints and dependency on the state and its institutions. Famously, in his ‘Declaration of the Independence of Cyberspace’, John Perry Barlow rejected the idea that any law might suit the Internet, claiming that traditional forms of government, those which we would argue can only be based on the rule of law, ‘have no sovereignty where we (the actors of cyberspace) gather’.10 It is no coincidence that this declaration was presented in 1996 at the World Economic Forum.11 This idea was mirrored in legal discourse too, as Johnson and Post posited that, if users of a particular space on the Internet wanted to establish a set of rules that would not violate vital interests of non-users ‘the law of sovereigns in the physical world should defer to this new form of self-government’ [9]. But, it was not only the California ideology which drove disrespect for the law. The teaching of disruptive innovation, widespread in business schools, eventually legitimized even the disruption of the law.12 The heroes of the disruptive Internet did not just speak out against governments and parliamentary law, break intellectual property rights and transport law, they also became a fashion to trick the system of tax collection based on national jurisdiction, making necessary such decisions by the European Commission as that on Apple having to pay 13 billion Euros of previously unpaid taxes in Ireland,13 or to disrupt regulators by not telling the truth, as it happened in the Facebook/WhatsApp merger case, which led the European Commission to impose a fine of 110 million Euro on Facebook.14 Avoiding the law or intentionally breaking it, telling half truths to legislators or trying to ridicule them, as we recently saw in the Cambridge Analytica hearings by Mark Zuckerberg of Facebook, became a sport on both sides of the Atlantic in which digital corporations, digital activists and digital engineers and programmers rubbed shoulders. Their explicit or implicit claim that parliamentarians and governments do not understand the Internet and new technology such as AI, and thus have no legitimacy to put rules for these in place, is not matched with a self-reflection on how little technologists actually understand democracy and the functioning of the rule of law as well as the need to protect fundamental rights in a world in which technology increasingly tends to undermine all these three pillars of constitutional democracy. On the contrary, the figures of argumentation presented by tech corporations and activists alike against new law15 over and over demonstrate that still today they put technology before and above democracy. They do not realize or do not want to realize that their crusade against the law puts democracy in a pincer movement between technology on the one hand and populists as well 10Barlow [7]; see the relativization by Barlow himself: Barlow [8]. 11Internet Hall of Fame, https://internethalloffame.org/news/in-their-own-words/declaration-independence-cyberspace. 12See on this Biber, Eric and Light, Sarah E. and Ruhl, J. B. and Salzman, James E., Regulating Business Innovation as Policy Disruption: From the Model T to Airbnb (12 April 2017). Vanderbilt Law Review, Vol. 70:5:nnn; Vanderbilt Law Research Paper No. 17–24; UCLA School of Law, Public Law Research Paper No. 17–18, SSRN: https://ssrn.com/abstract=2951919 ; Copyright, defamation, employment: how tech is disrupting every corner of the law, https://www.theguardian.com/legalhorizons/2018/jan/03/copyright-defamation-employment-how-tech-is-disrupting-every-corner-of-the-law, and Narayan Toolan, World Economic Forum, 13 April 2018: 3 ways the Fourth Industrial Revolution is disrupting the law, https://www. weforum.org/agenda/2018/04/three-ways-the-fourth-industrial-revolution-is-disrupting-law/. 13State aid: Ireland gave illegal tax benefits to Apple worth up to e13 billion, Press release of the European Commission, 30 August 2016, http://europa.eu/rapid/press-release_IP-16-2923_en.htm; full text of the decision: http://ec.europa.eu/ competition/state_aid/cases/253200/253200_1851004_674_2.pdf. 14Mergers: Commission fines Facebook e110 million for providing misleading information about WhatsApp takeover, Press release of the European Commission, 18 May 2017, available at http://europa.eu/rapid/press-release_IP-17-1369_en.htm; full text of the decision: http://ec.europa.eu/competition/mergers/cases/decisions/m8228_493_3.pdf 15See for the latest big tech lobby campaigns against new law “Inside the ePrivacy Regulation’s furious lobbying war, David Meyer, on IAPP.org, 31 October 2017, https://iapp.org/news/a/inside-the-eprivacy-regulations-furiouslobbying-war/; and “Google and Facebook are quietly fighting California’s Privacy Rights initiative, emails reveal, Lee Fang, TheIntercept.com, 26 June 2018, https://theintercept.com/2018/06/26/google-and-facebook-are-quietly-fightingcalifornias-privacy-rights-initiative-emails-reveal/; Big Tech worried as California Law Signals US Privacy Push, Ben Brody, Bloomberg, 29 June 2018, https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-06-28/big-tech-worried-as-californialaw-brings-privacy-push-to-u-s. 6rsta.royalsocietypublishing.org Phil. Trans. R. Soc. A 376: 20180089 ........................................................ as dictators on the other. The automated public sphere (Frank Pasquale), the new communications environment of the Internet, in addition plays into the hands of populists, as they are best able to communicate their ideology in short messages adapted to the new agora of political discourse, the mobile phone screen. Trump ruling by tweet is the best example for this. Constructive policies, which address the complexity of modern societies and seek democratic, inclusive debate, do not fit into a tweet or only on one mobile phone screen. The struggle to evade democratic law, and thus responsibility, is not limited to the political arena or to any specific area of law. It is also fought before the judiciary. A prominent example for this fight against responsibility in a judicial proceeding, directly relevant to AI, is the ‘Google Spain’ case before the CJEU. In this case, Google first disputed the applicability of EU data protection law to the benefit of EU citizens despite it having set up a subsidiary on EU territory.16 In doing so, Google essentially claimed that because the answer to the search questions posed in Europe came from Californian servers, only Californian law was applicable. Second, it disputed that its search engine operation could be regarded as ‘data processing’,17 which would have relieved Google from any responsibility for search answers, basically claiming that the selection process of its search engine is beyond its control due to automation in the form of an algorithm. Google thus in this case revealed its worldview as to the rule of law: first, automation in the form of an algorithm providing a service to individuals should shield the intermediary using this technology from any legal responsibility. In this view, John Perry Barlow’s dream would come true—technology would win over the rule of law in the digital age. Second, if there should be any form of regulatory responsibility, it can only be one global regime, presumably dominated by US law, adjudicated by US judges. Ideal for Google in terms of reducing business compliance costs when operating in different jurisdictions, fully in line with its goal of maintaining a unique global Internet structure, not fragmented by national regulation, thus making justice much more difficult to pursue for non-US citizens/residents. It is in this context all the more satisfying how the CJEU, in what has been coined as ‘return of the law’ [10], reacted to these arguments: it answered Google’s submissions within the boundaries of legitimate statutory interpretation, but with a clear ‘sensitivity’ for the significance these submissions posed for the greater context. Effectively, it rejected the claims Google made and thus enabled effective protection of fundamental rights for European citizens based on primary law and a longstanding European legal tradition of protecting privacy and personal data. The Google Spain Judgement is today the leading case allowing one to object to any attempt to separate responsibility for automation and autonomous development of AI from the original creation and putting into business of such programs. One may speculate whether Google in making the arguments denying its responsibility for what the search algorithm did was already thinking of creating a general precedent for shielding it from responsibility for what autonomous AI algorithms would do one day. In any case, the answer of the CJEU in this case was clear and reassuring: there cannot be such shielding against responsibility. Seeing all this in context, the common denominator is indeed an effort to evade responsibility, first on the level of the making of law, second on the level of the application of the law, and this by a group of companies which concentrate power in their hands without precedent in history. It is important not to ignore this history of failure to assign and assume responsibility in the Internet age, both by legislators and by tech corporations, which led to the fiascos of the Internet, in the form of spreading of mass surveillance, recruitment to terrorism, incitement to racial and religious hate and violence as well as multiple other catastrophes for democracy, the latest being the Cambridge Analytica scandal and the rise of populists, often the most sophisticated beneficiaries of the assistance of Facebook, Youtube, Twitter and co, combining the advertising and network techniques of targeted advertising developed for profit with political propaganda. 16Case C-131/12 Google Spain SL v Mario Costeja González [2014] ECLI:EU:C:2014:317, para 47, https://eur-lex.europa.eu/ legal-content/EN/TXT/?uri=CELEX%3A62012CJ0131. 17Ibid, para 22. 7rsta.royalsocietypublishing.org Phil. Trans. R. Soc. A 376: 20180089 ........................................................ 4. Ethics and law to ensure that AI serves the public good The debate on ethics for AI has already identified the numerous challenges to fundamental rights and the rule of law which AI poses.18 It is clear before this important body of work that AI cannot and will not serve the public good without strong rules in place. The potential capabilities of AI simply forbid repeating the risk taking which led to the lawlessness in the emergent Internet age, as these capabilities can create major and irreversible damage to society. But today, with AI being developed by mega corporations with investments of billions, the infancy argument, so much abused for the Internet and having created so much damage, is back— this time for AI. In a move of genius, the corporations interested have started to finance multiple initiatives to work on ethics of AI, thus, while pretending best intentions, effectively delaying the debate and work on law for AI. There is no doubt that ethics is a good thing, in particular intra-company ethics for the leadership and employees which go beyond what the law requires. But, any effort to replace or avoid the necessary law on AI through ethics must be rejected, as this effectively cuts out democratic process. It is also clear that the numerous conflicts of interests which exist between the corporations and the general public as to the development and deployment of AI cannot be solved by unenforceable ethics codes or self-regulation. This is not to say that the corporations have no contribution to make in the debates on ethics and law for AI, and that many people working for them have the best intentions and can be important partners in this debate. Given the long reach of the finances of the mega corporations, it is however important that very clear accounts are given of any relations of employment, financing or other benefits received or expected from any of the interested parties by those participating in the debate. Those who are keen to debate ethics in the first place should follow this rule of transparency and honesty as to possible conflicts of interests—and leave the audience to judge the value of arguments made in light of their relations with interested parties. The design of AI for autonomous development and its very widespread use may well lead to much more catastrophic impacts than those the unregulated Internet has already produced. There is therefore a strong argument, only looking at the experience with the Internet and the potential capabilities of AI as well as its potential widespread use, to mitigate in favour of a precautionary legal framework, setting down the basic rules necessary to safeguard the public interest in the development and deployment of AI. It is astonishing how much in the defensive the proponents of law for AI are today, as after all there is a long history of technology regulation by law. Every architect must already learn during studies the building code and work according to its legal rules, which give form to the public interest not to have buildings collapse. Every car on the street must go through type approval, for reasons of safety. The legal duty to put on seatbelts, heavily fought against by industry and automobile clubs alike, eventually reduced the number of traffic deaths by half. Over and over society has confirmed the experience that law, and not the absence of law, relating to critical technology serves the interests of the general public. Closer to the present, the work on ethics for AI has already identified not only numerous very important challenges AI poses for the rule of law, democracy and individual rights. It has also already led to numerous catalogues of ethic rules for AI and autonomous systems. Alan Winfield counted 10 codes of ethics for AI.19 The latest add-on to this list are the Statement on Artificial Intelligence, Robotics and ‘Autonomous Systems’ by the European Group on Ethics in Science and New Technologies of 9 March 201820 and the paper by the French Data Protection Authority CNIL on rules for Artificial Intelligence of 15 December 2017.21 18Instead of many, see the AI now annual report 2017, https://ainowinstitute.org/AI_Now_2017_Report.pdf. 19A Round Up of Robotics and AI Ethics: Part 1 Principles, 23 December 2017, http://alanwinfield.blogspot.com/2017/12/ a-round-up-of-robotics-and-ai-ethics.html. 20See http://ec.europa.eu/research/ege/pdf/ege_ai_statement_2018.pdf. 21See https://www.cnil.fr/en/algorithms-and-artificial-intelligence-cnils-report-ethical-issues. 8rsta.royalsocietypublishing.org Phil. Trans. R. Soc. A 376: 20180089 ........................................................ There is thus no scarcity of proposals of ethical principles for AI, and the ongoing work of the High Level Group on AI, created by the European Commission in its Communication on Artificial Intelligence of 25 April 2018,22 will certainly work through all this material and develop yet another catalogue of proposals by the end of 2018.23 With all this material now on the table, it is time to move on to the crucial question in democracy, namely which of the challenges of AI can be safely and with good conscience left to ethics, and which challenges of AI need to be addressed by rules which are enforceable and based on democratic process, thus laws. In answering this question, responsible politics will have to consider the principle of essentiality which has guided legislation in constitutional democracies for so long. This principle prescribes that any matter which is essential because it either concerns fundamental rights of individuals or is important to the state must be dealt with by a parliamentary, democratically legitimized law.24 Another important element to consider in answering this question will be whether after the experience with the lawless Internet, our democracies can yet again afford the risk of a new, all pervasive and decisive technology, which remains unregulated and thus is likely to produce, like the Internet before it, substantial negative impacts. Also, AI is now—in contrast with the Internet—from the outset not an infant innovation brought forward mainly by academics and idealists, but largely developed and deployed under the control of the most powerful Internet technology corporations. And it is these powerful Internet technology corporations which have already demonstrated that they cannot be trusted to pursue public interest on a grand scale without the hard hand of the law and its rigorous enforcement setting boundaries and even giving directions and orientation for innovation which are in the public interest. In fact, some representatives of these corporations may have themselves recently come to this conclusion and called for legislation on AI.25 There are functional advantages of binding law for dominant players as they may be better situated than others to influence the content of the law and binding law may allow them to keep free riding competitors and new market entrants in check in a level playing field of common binding rules which are properly enforced against all. 5. The EU GDPR is the first piece of legislation for AI In the same way the ‘Greening of GE’ and generally of industry came about after environmental protection legislation incentivized and forced innovation in the direction of environmental sustainability, so now will the new general data protection regulation (GDPR)26 of the EU drive 22https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/?uri=COM%3A2018%3A237%3AFIN. 23To follow the work of the Europea AI Alliance, see https://ec.europa.eu/digital-single-market/en/european-ai-alliance; the German Government has appointed an independent Committee to advise on Data Ethics, see https://www.bmjv.de/ DE/Ministerium/ForschungUndWissenschaft/Datenethikkommission/Datenethikkommission.html; the author is one of 16 Members of this Committee; see also Ben Wagner, Ethics as an Escape from Regulation: From ethics-washing to ethicsshopping?, 11 July 2018, available at https://www.privacylab.at/ethics-as-an-escape-from-regulation-from-ethics-washingto-ethics-shopping/. 24Jo Eric Khushal Murkens considered the judgement of the UK High Court on decisions relating to Brexit not being left alone in the hands of the government but giving Westminster a say a case of application of the principle of essentiality, see The High Court’s Brexit Decision: A Lesson in Constitutional Law for the UK Government, in: Verfassungsblog – On matters constitutional, 3 November 2016, available at https://verfassungsblog.de/the-high-courts-brexit-decision-a-lessonin-constitutional-law-for-the-uk-government/; for the principle of essentiality in German, US and EU law, see Johannes Saurer, EU Agencies 2.0: the new constitution of supranational administration beyond the EU Commission, in: Comparative Administrative Law: Second Edition 2017, edited by Susan Rose-Ackerman, Peter L. Lindseth, Blake Emerson, p. 619.628; further recent examples in the jurisprudence of the CJEU are the judgments in cases C-355/10, ECLI:EU:C:2012:516, European Parliament v. Council, para 64ff, with further precedent, available at https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/? qid=1534186617433&uri=CELEX:62010CJ0355, and C-293/12 and 594/12/, ECLI:EU:C:2014:238, Digital Rights Ireland, para 54ff, available at http://curia.europa.eu/juris/documents.jsf?num=C-293/12. 25Microsoft Says AI Advances Will Require New Laws, Regulations, Bloomberg 18 January 2018, https://www.bloomberg. com/news/articles/2018-01-18/microsoft-says-ai-advances-will-require-new-laws-regulations. 26Regulation (EU) 2016/679 of the European Parliament and of the Council of 27 April 2016 on the protection of natural persons with regard to the processing of personal data and on the free movement of such data, and repealing 9rsta.royalsocietypublishing.org Phil. Trans. R. Soc. A 376: 20180089 ........................................................ innovation for a way of collecting and processing personal data which respect individual rights and the importance of privacy in democracy. All arguments, which are now being presented against legislation for AI, have been presented against legislation for data protection, already in the years before 1995, when the first Directive on the protection of personal data was put in place in the EU, and now again from 2012 to 2016, in the 4 years of negotiations of the GDPR. None of these arguments convinced legislators—and rightly so. The claim that the law is not able to develop as fast as technology and business models is disproved by the continued application of good, technology neutral law in the US and Europe. The GDPR is a modern example of technology neutral law, the meaning and relevance of which changes with the progress of technology, including through AI. For example, what are personal data in the sense that these data do not directly identify an individual but allow identifying that an individual will certainly change with the use of AI self-learning algorithms to track and identify humans online and offline. The recent publication of a 5000-point per human body in movement AI analysis tool, by Facebook Paris-based basic Machine Learning Research Director Antoine Bordes and colleagues, will be a great tool for the fashion industry to match body forms and fashion.27 But, it will most probably also allow identifying any individual from the back, given the uniqueness of body forms and movement patterns of human bodies, thus bringing body form patterns, even when taken from the back and without seeing the face, into the sphere of personal data. The claim that the law is not precise enough to regulate complex technology and that a law which is below the detail, precision and user-friendliness of a good code, is not a good law and should thus not be adopted by the legislator, is another fallacy of the engineering view of the world. By definition, law adopted in democratic process requires compromise. The GDPR was negotiated between the co-legislators with nearly 4000 individual requests for amendments on the table. Compromise texts of laws produced in democratic process are the noblest expression of democracy, and a democracy which has lost the ability to negotiate compromise is in crisis. Compromise texts of laws in democracy normally fulfil their function perfectly, as compromise is reached, in an ideal case with long public deliberation, is a societal progress towards a consensus—never reached—on the rules according to which we want to live. And these compromise laws like any other law are not written to be applied—like code—by machines and automation. Laws are produced to be applied by human beings who can reason themselves and to be interpreted in case of dispute by reasonable judges. It is this process of openness of the law and legal process to later interpretation by wise judges (with the help of academia28) which gives the law the flexibility to adopt the new requirements of the times without having to be rewritten like code, which needs to be revised from version 1.0 onwards constantly. To be very clear: requiring that law be either as precise as code or be rewritten as fast as code is updated is simply anti-democratic, as this ignores the need for deliberation and compromise in democracy as well as the time required for due process under the rule of law. Lobbyists by the way had no problem to criticize at the same time successive drafts of the GDPR as not providing sufficient legal certainty now while also criticizing it as too prescriptive and not sufficiently open to provide flexibility for the future: these contradictory claims demonstrated that they only had one aim, namely to avoid the law by discrediting it no matter what. Those advertising ethics for AI make exactly the claim that law for AI would be too inflexible to take account of all possible future developments, a claim which was also made against the GDPR. But, this claim ignores the power of technology neutral legislation and the power of general laws to be concretized in their application by evolving application practice and jurisprudence. The Directive 95/46/EC (General Data Protection Regulation), OJ L 119, 4.5.2016, pp. 1–88, https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/ 2016/679/oj. 27See details at http://densepose.org/. 28In a society increasingly ruled by markets and technologies provided by the private sector, it is vital to increase the share of public funding for academia in order to maintain its public good orientation and independence and to avoid capture by private interests. 10rsta.royalsocietypublishing.org Phil. Trans. R. Soc. A 376: 20180089 ........................................................ argument of law being too inflexible to take account of technological development is basically a more elegant way of saying what corporations and neo-liberals have always said: we want no obligations by law, as with law we can be held accountable through enforcement. Business has no problem with the fact that any ethics code lacks democratic legitimacy and cannot be enforced. But, this is actually the core advantage of the law when compared with ethics and self-regulation in the face of concentration of power in the hands of big corporations: the law has democratic legitimacy and it can be enforced, even against powerful mega corporations. It thus creates, combined with a credible threat of deterring sanctions and proper enforcement, a level playing field beneficial to all and beyond that gives orientation to innovators by providing incentives directing innovation towards the public interest. In the world of technological dreams for domination and populist ambition to undermine democracy, we need to strengthen democracy by giving back to the law the noble function which it has in constitutional democracy: to express the will of the people in a form obligatory for everyone and able to be brought into reality, even against resistance and non-compliance, by the use of public and private enforcement powers. 6. The future of technology law: three levels of impact assessment and democracy, rule of law and human rights by design in AI We live in a world which is shaped at least as much by technology as it is by law and democracy. And in the same way that the people shape the law and the law shapes the behaviour of people, we need to get used to—and practice—that the law is shaped by technology and technology is shaped by the law. Any technology has lived with being shaped by the law so far, and it is high time that Silicon Valley and the digital Internet industry also accept this necessity of democracy. At a time when the Internet and AI are becoming all-pervasive, not regulating these all pervasive and often decisive technologies by law would effectively amount to the end of democracy. Democracy cannot abdicate, and in particular not in times when it is under pressure from populists and dictatorships around the world. There can be no all-pervasive, powerful and decisive technology, whether the Internet or AI, which is not subject to the rules set by democracy in law. The works on ethic rules for technology can be precursors of the law; they can give orientation on the possible content of legal rules. But, they cannot replace the law, as they lack democratic legitimacy and the binding nature which allows enforcement with the power of government and the judiciary. There will also always be space for ethics going beyond what the law requires: intra-company ethics for engineers and leaders of major business are a good thing, if they include the principle of full compliance with the law of the land, and go beyond that in terms of public interest orientations of the company, for example. Much of what Silicon Valley evangelists claim that technology companies are doing in terms of good things are welcome and not required by the law, but no ethics can absolve from the obligation to comply with the law and to respect and support democratic process and all other rules of constitutional democracy. The principle of essentiality, discussed above, will guide us in making the necessary decisions on what rules for AI to cast in law. Once a challenge of AI is discovered which touches on fundamental rights of individuals or important interests of the state, we have to ask ourselves whether a law already exists which can apply to AI and which addresses the challenge in a sufficient and proportional manner. So before making a new law, the potential scope of application and problem-solving ability of existing law in relation to AI must be determined. To give three examples, there is no doubt that AI, when it develops autonomously or in certain areas of application, may cause issues of civil responsibility. Whether existing law is sufficient to cover these issues of responsibility or new law is necessary is presently planned to be studied by an expert group convened by the European Commission.29 29See details at http://ec.europa.eu/newsroom/just/item-detail.cfm?item_id=615947. 11rsta.royalsocietypublishing.org Phil. Trans. R. Soc. A 376: 20180089 ........................................................ Similarly, it is clear that GDPR will always apply to AI when it processes personal data. GDPR contains important rights for users relating to any processing of their personal data as well as obligations of processors which will shape the way AI will be developed and applied. The principles of privacy and data protection by design and default set out in the GDPR will certainly become very important for AI as will the limitations to automated processing and the related rights to meaningful information on the logic involved, the significance and the envisaged consequences of processing personal data with AI for those concerned. No new law is necessary in this respect. On the other hand, in democratic discourse, it is important to know whether one’s counterpart in discussion is a human or a machine. If machines could participate in the political discourse without being identified as such or even impersonating humans without sanction, this would amount to an important distortion of discourse, untenable in democracy. No law secures that we are made aware if machines enter into dialogue with us in the political context. As transparent political discourse among humans is key to democracy, the principle of essentiality prescribes that transparency must be created by law as to whether a machine or a human is speaking. Intransparent machine speech and a fortiori impersonation should be sanctioned, and those who maintain major infrastructures of political discourse should be held responsible to ensure that there is full transparency regarding machine speech on their infrastructures. This will require new law. Again, conversely, we can be optimistic about the future application of the extensive EU legal acquis on non-discrimination and consumer protection in the context of AI. This being said, some general principles on the approach to the law for AI now need work. There are a number of avenues worth reflecting on when it comes to discerning general principles for AI law. A first avenue may be to simply ask the question whether there are any actions which may be illegal if carried out by a natural person but legal if carried out by AI, abstraction made of subjective elements of illegality, such as intent or negligence. If on an objective level the answer to this question is no, it will be important to codify in law the principle that an action carried out by AI is illegal if the same action carried out by a human, abstraction made of subjective elements, would be illegal. Such a simple codification would maintain the rule of law in the age of AI and at the same time give a clear orientation to developers and appliers of AI. A second avenue for reflection would be to test whether regulatory principles found in specific bodies of law should be generalized for AI. For example, in most areas of sensitive human– technology interaction and most prominently in the law on pharmaceuticals, there is not only an extensive duty to test products and procedures of type approval as a precondition of access to the market, there is also a duty to follow the effect of the application of the technology or the pharmaceuticals on human beings through the life time of the product. The purpose of these rules is to avoid harm and secure other public interests, as regards cars for example also the public interest of environmental protection, so badly disregarded by the fraudulent technology manipulations of VW and other car companies. AI may be a candidate for such procedures and obligations, both on a general level, and with specific mutations, if developed for or applied in specific domains. A third avenue is to return to old principles of technology impact assessment and to apply the most recent state of the art of technology impact assessment systematically to AI. The renaissance of technology impact assessment, a good tradition of parliaments in Europe and the US since the 1970s, would be in line with the much needed increased dialogue between democracy and technology. It would also help to instil a general culture of responsibility in the tech industry, in a way that is both obligatory and flexible enough to allow for and encompass any new technology developments. While in Europe parliamentary technology impact assessment grew into a standard routine, based on Hans Jonas’ Principle of Responsibility, which considered investments in such impact assessment as a key element of the precautionary approach, in the US the Congressional Office 12rsta.royalsocietypublishing.org Phil. Trans. R. Soc. A 376: 20180089 ........................................................ of Technology Impact Assessment was closed during the Reagan reign, an early victory of the anti-science movement. Hillary Clinton in her election campaign had actually promised to re-instate that office or a similar process. The American Academy for Arts and Sciences preserves the memory of this important institution. In Europe, the principles and methodologies to assess impacts of technology in the short and long term, with a view to informing policy developers and legislators, have however lived on. The European Association for Parliamentary Technology Assessment consolidates the methodologies and individual impact assessments for parliaments in Europe in a common database, which already includes a number of pre-studies relating to the capabilities and impacts of AI.30 What would be necessary to strengthen trust in technology in the age of Artificial Intelligence, in which high technology increasingly colonizes every aspect of life, is obligatory impact assessments for new technologies on three levels. First, as just discussed above, the parliamentary technology impact assessment, on the level of policy making and legislation, in order to ascertain whether essential interests are touched on by the technology in question and thus what legislation to put in place to guarantee the public interest in that context. This impact assessment should ideally take place before deployment of high-risk technologies. Decisions as to the consequences to draw from the risk assessments carried out by experts are in the hands of governments and legislators, and on the EU level in the hands of the Commission and the Council and Parliament as co-legislators. Second, on the level of the developers and users of such technology. For AI, it would certainly be warranted to extend by law the obligation of an impact assessment, which already exists when AI is processing personal data in the context of automated decision making,31 to all aspects of democracy, rule of law and fundamental rights, at least when AI has the potential to be used in the context of the exercise of public power, the democratic and political sphere or in the provision of services of general use, independent of whether personal data are processed or not. The importance of these impact assessments on developer and user level would be that they would underpin the public knowledge and understanding on AI, which presently is suffering from a lack of transparency as to capabilities and thus impacts of AI. They would also help the corporations, their leaders and the engineers developing the new technologies and their applications to own up to the power they exercise. They would thus help to instil a new culture of responsibility32 of technology for democracy, rule of law and fundamental rights. The standards for such AI impact assessment, to be carried out at the latest before making a new AI program public or marketing it to clients, would have to be set in law, in an abstractgeneral manner, as they were set in law in the GDPR for the specific case of data protection impact assessments.33 And as in the GDPR, the compliance with the standards for the impact assessment would have to be controlled by public authorities and non-compliance should be subject to sufficiently deterrent sanctions. In cases of AI to be used in the exercise of public power or in wide public use, the impact assessment would have to be made available to the public, and in high-risk cases, the public authority making use of AI would have to carry out its own complementary assessment and present a risk reduction and mitigation plan. Without distinguishing between private and public sectors, the most elaborate plan so far on setting up an EU Agency for ex ante certification and registration as well as a legal framework for substantial rules governing the 30http://www.eptanetwork.org/; to distinguish from the Technology Assessment is the Legislative Impact Assessment, which assess the impact of draft legislation, originally in terms of costs for enterprises, today also for societal impacts; see for details https://ec.europa.eu/info/better-regulation-toolbox_en. 31See Art. 35 (3) a GDPR. 32A practical example of elements for a possible intra-company technology impact assessment for AI is the Guide developed by the Omidyar Network and the Institute of the Future, available at https://ethicalos.org/wp-content/uploads/2018/08/ Ethical-OS-Toolkit-2.pdf. 33See Articles 35–36 GDPR and Recitals 74–77, 89–92, 94–95; see also the Guidelines on Data Protection Impact Assessment by the Article 29 Data Protection Working Party of 4 October 2017, EN/17 WP 248 rev. 01, available at https://edpb.europa. eu/node/70. 13rsta.royalsocietypublishing.org Phil. Trans. R. Soc. A 376: 20180089 ........................................................ research, development and use of AI and robotics is contained in the Resolution of the European Parliament of 16 February 2017.34 Third, individuals concerned by the use of AI should have a right, to be introduced by law, to an explanation of how the AI functions, what logic it follows, and how its use affects the interests of the individual concerned, thus the individual impacts of the use of AI on a person, even if the AI does not process personal data, in which case there is already a right to such information under GDPR.35 In this context, the claim of tech giants that explanations of how AI functions and how it has arrived at decisions are not possible must be rejected. There is already vivid research on interpretability of AI.36 And given that the obligation to give reasons is part of the rule of law, at least where public authorities act in the exercise of public power, the simple reality is programs of AI which do not give reasons and the decisions of which can also not be explained by humans cannot be used in the exercise of public power, as by using such programs, the public authority could not fulfil its obligation to state reasons.37 A new intensity of three-level impact assessment of technology is a necessary component of a new intensity of the dialogue between technology and democracy which is vital at a time when we are entering a world in which technologies like AI become all-pervasive and are actually incorporating and executing the rules according to which we live in large part. AI will in many areas of life decide or prepare decisions or choices which previously were made by humans, according to certain rules. If thus AI now incorporates the rules according to which we live and executes them, we will need to get used to the fact that AI must always be treated like the law itself. And for a law, it is normal to be checked against higher law, and against the basic tenants of constitutional democracy. The test every law must go through is whether it is in line with fundamental rights, whether it is not in contradiction with the principle of democracy, thus in particular whether it has been adopted in a legitimate procedure, and whether it complies with the principle of the rule of law, thus is not in contradiction to other pre-existing law, sufficiently clear and proportional to the purpose pursued. It is this test which AI that incorporates rules for society and applies them through decisions or the preparation of decisions must also go through. And AI will only pass this test if by design, the principles of democracy, rule of law and compliance with fundamental rights are incorporated in AI, thus from the outset of program development. In the same way that an architect from the outset of designing a house has to think of compliance with the building code, programmers of AI will have to think from the outset of program development about how their future program could affect democracy, fundamental rights and the rule of law, and how to ensure that the program does not undermine or disregard, but respect and in an ideal case strengthen these basic tenants of constitutional democracy. If the debate on AI brings about this new responsibility of engineers and tech corporations for democracy, fundamental rights and the rule of law, then AI will already have earned important credits of trust it needs to find broad acceptance in society. Data accessibility. This article has no additional data. Competing interests. I declare I have no competing interests. Funding. I received no funding for this study. 34See in particular the sections ‘Ethical Principles’ (para 10ff) and ‘A European Agency (para 15ff) and the Annex to the Resolution with recommendations as to the content of the legislative proposal requested to the European Commission, European Parliament Resolution’ of 16 February 2017 with recommendations to the Commission on Civil Law Rules on Robotics (2015/2103(INL)), http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=TA&reference=P8-TA-2017- 0051&language=EN&ring=A8-2017-0005. 35Articles 13–15 in connection with Art. 22 GDPR. 36See for an overview of literature ‘Interpretability in AI and its relation to fairness, transparency, reliability and trust, Marius Miron, Joint Research Center of the European Commission’, 9 April 2008, at https://ec.europa.eu/jrc/communities/ community/humaint/article/interpretability-ai-and-its-relation-fairness-transparency-reliability-and; see also the programs and literature at ‘Awesome machine learning interpretability’, by Patrick Hall, https://github.com/jphall663/ awesome-machine-learning-interpretability/blob/master/README.md. 37For the US debate see Pasquale [11]. 14rsta.royalsocietypublishing.org Phil. Trans. R. Soc. A 376: 20180089 ........................................................ Author profile Paul Nemitz is Principal Adviser in the European Commission, visiting Professor of Law at the College of Europe in Bruges and a Member of the Data Ethics Commission of the German Government and of the World Council on Extended Intelligence. As a Director, in a previous function, he was leading the work to put the General Data Protection Regulation (GDPR) in place, under the authority of the European Commission. He is expressing his own opinion and not necessarily that of the European Commission. Thanks go to Alexander Schiff, Berlin, who contributed important elements to this article. References 1. Kumm M. 2013 The cosmopolitan turn in constitutionalism: an integrated conception of public law. 20 Indiana J Global Legal Studies 605. 2. Kumm M. 2016 Constituent power, cosmopolitan constitutionalism, and post-positivist law. 14 Int J Constitutional L 697. 3. Manjoo F. 2016 Tech’s ‘frightful 5’ will dominate digital life for foreseeable future. N.Y. Times, 20 January 2016 https://www.nytimes.com/2016/01/21/technology/techs-frightful-5-willdominate-digital-life-for-foreseeable-future.html. 4. Manjoo F. 2017 ‘Tech’s frightful five: they’ve got us. N.Y. Times, 10 May 2017. https://www. nytimes.com/2017/05/10/technology/techs-frightful-five-theyve-got-us.html. 5. Rosenberg S. 2017 How google book search got lost. Backchannel, 11 April 2017 https:// backchannel.com/how-google-book-search-got-lost-c2d2cf77121d. 6. Barbrook R, Cameron A. 1995 The Californian ideology. 1 Mute http://www.metamute.org/ editorial/articles/californian-ideology, accessed11 June 2017. 7. Barlow JP. 1996 A declaration of the independence of cyberspace. Electr. Front. Found. 8 February 1996 https://www.eff.org/de/cyberspace-independence. 8. Barlow JP. 2006 Is cyberspace still anti-sovereign? April 2006. https://alumni.berkeley. edu/california-magazine/march-april-2006-can-we-know-everything/cyberspace-still-antisovereign 9. Johnson DR, Post DG. 1995 Law and borders – the rise of law in cyberspace. 48 Stanford L R 1367, 1393. 10. Kühling J. 2014 Rückkehr des Rechts: Verpflichtung von “Google & Co.” zu Datenschutz. Europäische Zeitschrift für Wirtschaftsrecht 527. 11. Pasquale FA. 2017 Toward a Fourth Law of Robotics: Preserving Attribution, Responsibility, and Explainability in an Algorithmic Society (14 July 2017). Ohio State Law Journal, Vol. 78, U of Maryland Legal Studies Research Paper No. 2017-21. Available at SSRN: https://ssrn.com/ abstract=3002546.

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16 janvier 2019

MACRON EST6IL FOUTU ? EDITORIAL DE GILLES WILLIAM GOLDNADEL

Goldnadel : «Macron est-il foutu ?»

Publié par Gilles William Goldnadel le 16 janvier 2019

Je m’en vais cette semaine poser fort crûment deux questions ingrates et délicates dont les réponses que je crois devoir apporter ne devraient pas me faire nombre d’amis et, qui sait, me créer plus d’ennemis pour lesquels je ne souffre pourtant d’une cruelle pénurie.

La première se trouve sous de nombreuses plumes: Macron est-il «foutu»?

La seconde, étrangement, semble ne se poser qu’à moi: la droite française, en tout cas ses idées, ne serait-elle pas, à travers l’évolution de la crise des Gilets jaunes, en train d’être «cocue»?

À la première question, j’aurais tendance à répondre par un «oui». Tout étant bien entendu une question de temps. Il est bien possible que le président bénéficie de quelque répit. Qu’il puisse, à travers le recours à son fameux «Grand débat» trouver quelques secours pour calmer la bête jaune et la ramener à quia. Un peu. Signalons au passage que le recours «aux cahiers de doléances» est de mauvais augure historique pour celui qui veut sauver sa tête politique.

Signalons encore que le débat risque de ne pas être tant grand et tant fécond dès lors où, comme beaucoup l’ont remarqué, les questions qui fâchent la gauche ne seront pas posées, du mariage pour tous jusqu’aux conditions de l’IVG. Mais surtout, la manière dont le président aux abois en décembre a rétrogradé la question de l’immigration de question promise à part entière à question subsidiaire. On rappellera ici qu’il s’agit pourtant, selon un sondage LCI de décembre, de la première préoccupation des Européens en général et des Français en particulier. Le totem de la gauche reste la question taboue.

Mais posons néanmoins l’hypothèse, sérieuse, qu’Emmanuel Macron trouve dans le Débat un salutaire sursis. Posons encore dans l’équation, forcément hasardeuse, que les diverses exactions insupportables, qui envers des policiers, qui à présent envers des journalistes ne réduisent, injustement ou non, la popularité jaune et ne ramènent vers lui des Français effrayés.

Les derniers sondages montrent, dans cette occurrence débutée, un regain de popularité très limitée. L’homme soudainement mal aimé semble le demeurer, quoi qu’il fasse ou ne fasse, quoi qu’il dise ou se taise. Qu’il soit permis ici à l’un de ses détracteurs de la première heure de trouver la chose excessive, et qu’il y a loin de la réprobation politique justifiée à cette haine physique intolérable.

Quoi qu’il en soit, il nous semble relever de l’onirisme que l’homme aujourd’hui détesté puisse retrouver quelques couleurs flamboyantes en incarnant soudain l’ordre et la sécurité, à la manière de l’un de ses devanciers en juin 68, tellement plus grand que lui et à une époque, excusez l’euphémisme, où l’environnement médiatique était autrement plus docile et rationnel.

Enfin et surtout, il n’est pas d’exemple dans l’histoire du pays, et encore moins dans celle de la quasi aristocratique Ve République, où un homme soit passé du Capitole jusqu’à la Roche Tarpéienne, ou un Jupiter de l’Olympe aux enfers et en soit revenu en grande forme olympique.

L'enfer de Jérôme Dubois

Les Enfers tableau de Jérôme BOSCH célèbre peintre néerlandais de l'école des primitifs flamands (1450-1516)

 

A fortiori qu’après avoir cultivé avec morgue la distance royale, le roi soleil décide de promouvoir l’humilité à ras de terre.

Je l’ai déjà écrit, la foule médiatique ou physique, est d’essence animale ; lorsqu’elle a flairé le sang et la peur, elle ne lâche plus sa proie. A fortiori lorsque la proie tombe de haut vers le sol.

Tout n’est qu’affaire de temps. Que l’on s’en réjouisse ou bien qu’on s’en désole.

La seconde question, sur l’éventuel cocufiage des idées de la droite, me trouvera en moins nombreuse compagnie. Ce n’est pas une raison pour ne pas se lancer quand on croit avoir raison.

Je suggère ici que dans l’état où le mouvement jaune est arrivé – pour autant que ce mouvement en soit un, eu égard à ses polymorphie et polyphonie médiatiques et physiques – je ne vois pas en quoi soient satisfaites les grandes idées de droite en matière d’économie, d’identité culturelle et d’ordre public qui la caractérisent aujourd’hui.

Je rappellerais qu’à son origine le mouvement semblait émaner de la périphérie, de la France profonde des travailleurs modestes exaspérés par les taxes et par l’observation que ceux qui ne travaillaient pas, ne vivaient pas, par la grâce de l’assistanat, de manière beaucoup plus disgracieuse qu’eux-mêmes. J’ajoute que beaucoup de ces insécurisés socialement comme culturellement ne craignaient pas de crier «On est chez nous!».

Ils occupaient les ronds-points mais ne faisaient pas de l’usage de la violence une fin ou un moyen politique.

A l’heure où ces lignes sont écrites, il me paraît – sans rien affirmer de péremptoire tant mon observation est soumise à l’arbitraire idéologique du crible médiatique, que le mouvement n’est plus seulement périphérique, qu’il a été repris par nombre «d’ayant droit» professionnels et assistés et que les préoccupations culturelles ou identitaires ont été étrangement étouffées.

Enfin, l’utilisation de la violence, qui contre les policiers, qui à présent contre les journalistes semblent être cultivée quand elle n’est pas revendiquée pour répondre aux violences policières ou malhonnêtetés journalistiques parfois avérées mais pour autant injustifiées.

 

Reprenons au regard des idéaux de droite.

Sur le plan économique, la contestation originelle concernait l’hystérie fiscale: elle ne pouvait que combler tous les esprits de droite, libéraux ou interventionnistes. Voilà à présent que par une étrange magie idéologique le débat – grand ou petit – porte sur le rétablissement de l’ISF, la création d’une nouvelle tranche d’impôt sur le revenu, l’alourdissement des droits de succession et le maintien de la taxe d’habitation pour une bonne partie des ménages.

Voilà qui ne devrait pas, a priori, plonger dans une extrême euphorie un esprit de droite.

Sur le plan de l’identité culturelle et de l’immigration, le gouvernement a réussi le prodige, ainsi qu’écrit plus haut, d’escamoter cette question existentielle du haut de l’affiche sans provoquer une bronca populaire. La faute sans doute ici à l’aphasie de la droite politique. Elle s’en mordra les doigts. Le fait que le Rassemblement national semble aujourd’hui tirer davantage les marrons du feu que la France Insoumise ne devrait pas faire illusion et fausser la perspective. La vie électorale du moment ne se confond pas avec la force de ces idées qui font bouger les lignes.

Reste enfin la question de l’ordre public. C’est elle qui caractérise sans doute en premier l’esprit de la droite démocratique soucieuse de voir respecter le suffrage universel et la sécurité de ses citoyens, à commencer par celle des gardiens de celle-ci. En rappelant que ceux-ci sont les derniers remparts contre la barbarie à visage urbain.

Il n’est pas interdit de constater que certains membres de la droite politique semblent avoir perdu leurs esprits comme leurs idées en tentant de justifier les violences par la maladresse ou l’arrogance avérées d’un pouvoir, il est vrai exaspérant autant que méprisant.

Il n’empêche, dans une société policée, l’aversion ne saurait confiner à la détestation et l’opposition résolue à la haine physique.

À ce degré d’ingrates incertitudes, y compris au regard de l’offre politique, il n’est pas interdit à défaut d’être exaltant, de prôner patience et circonspection.

Lorsqu’on croit son adversaire foutu mais qu’on se craint cocu.

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel. Publié avec l’aimable autorisation du Figaro Vox.

 

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14 janvier 2019

LA LETTRE DE MACRON

La lettre du Président

MACRON au Peuple

souverain de FRANCE !

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Le soir du 13 janvier, au lendemain de l'acte 9 des Gilets jaunes qui a été marqué par une hausse de la mobilisation, le président de la République Emmanuel Macron a adressé une lettre aux Français, reproduite en intégralité ci-dessous. En pleine crise sociale, le chef de l'Etat entend ainsi jouer l'apaisement et lancer le grand débat national, une initiative qu'il avait promise mais qui est loin de faire l'unanimité.

 

LA LETTRE :

«Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,

Dans une période d’interrogations et d’incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes.

La France n’est pas un pays comme les autres.

Le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte.

Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous.

C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires.

C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.

Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre.

Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la nation française.

Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français ?

Je sais, bien sûr, que certains d’entre nous sont aujourd’hui insatisfaits ou en colère. Parce que les impôts sont pour eux trop élevés, les services publics trop éloignés, parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail, parce que notre pays n’offre pas les mêmes chances de réussir selon le lieu ou la famille d’où l’on vient. Tous voudraient un pays plus prospère et une société plus juste.

Cette impatience, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d’effort et de travail.

En France, mais aussi en Europe et dans le monde, non seulement une grande inquiétude, mais aussi un grand trouble ont gagné les esprits. Il nous faut y répondre par des idées claires.

Mais il y a pour cela une condition : n’accepter aucune forme de violence. Je n’accepte pas, et n’ai pas le droit d’accepter la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n’accepte pas et n’ai pas le droit d’accepter la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait !

Afin que les espérances dominent les peurs, il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir.

C’est pourquoi j’ai proposé et je lance aujourd’hui un grand débat national qui se déroulera jusqu’au 15 mars prochain.

Depuis quelques semaines, de nombreux maires ont ouvert leurs mairies pour que vous puissiez y exprimer vos attentes. J’ai eu de nombreux retours que j’ai pu prendre en compte. Nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées. Dans l’Hexagone, outre-mer et auprès des Français résidant à l’étranger. Dans les villages, les bourgs, les quartiers, à l’initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, ou de simples citoyens… Dans les assemblées parlementaires comme régionales ou départementales.

Les maires auront un rôle essentiel car ils sont vos élus et donc l’intermédiaire légitime de l’expression des citoyens.

Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre.

Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d’accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu’on ne le croit.

Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle. Je pense toujours qu’il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse, car l’un va avec l’autre. Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l’emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu’il faut donc leur donner les moyens de se développer. Je pense toujours qu’il faut rebâtir une école de la confiance, un système social rénové pour mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine. Je pense toujours que l’épuisement des ressources naturelles et le dérèglement climatique nous obligent à repenser notre modèle de développement. Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n’a pas changé.

Mais je pense aussi que de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d’envisager l’avenir, de nouvelles idées.

À ce débat, je souhaite que le plus grand nombre de Français, le plus grand nombre d’entre nous, puisse participer.

Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines. C’est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’Etat et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté. Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d’ores et déjà exprimées. Je souhaite en formuler quelques-unes qui n’épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations.

Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l’action publique. L’impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C’est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service. Il permet de verser aux plus fragiles des prestations sociales mais aussi de financer certains grands projets d’avenir, notre recherche, notre culture, ou d’entretenir nos infrastructures. C’est aussi l’impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps.

Mais l’impôt, lorsqu’il est trop élevé, prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s’investir dans les entreprises, créant ainsi de l’emploi et de la croissance. Et il prive les travailleurs du fruit de leurs efforts. Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d’être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable. Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin.

Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?

Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique.

Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?

Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? A l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?

Notre modèle social est aussi mis en cause. Certains le jugent insuffisant, d’autres trop cher en raison des cotisations qu’ils paient. L’efficacité de la formation comme des services de l’emploi est souvent critiquée. Le gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour notre santé, pour lutter contre la pauvreté, et pour lutter contre le chômage.

Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?

Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c’est l’organisation de l’Etat et des collectivités publiques. Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale.

Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ? A quels niveaux et pour quels services ?

Comment voudriez-vous que l’Etat soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ?

Comment l’Etat et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir. Je me suis engagé sur des objectifs de préservation de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique et la pollution de l’air. Aujourd’hui personne ne conteste l’impérieuse nécessité d’agir vite. Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses.

Faire la transition écologique permet de réduire les dépenses contraintes des ménages en carburant, en chauffage, en gestion des déchets et en transports. Mais pour réussir cette transition, il faut investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes.

Une solidarité nationale est nécessaire pour que tous les Français puissent y parvenir.

Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?

Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?

Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?

La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous.

Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ?

Enfin, il est évident que la période que notre pays traverse montre qu’il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté. Être citoyen, c’est contribuer à décider de l’avenir du pays par l’élection de représentants à l’échelon local, national ou européen. Ce système de représentation est le socle de notre République, mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l’issue des élections.

Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ?

Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques ?

Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus ?

Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Economique, Social et Environnemental doivent-ils jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment ?

En outre, une grande démocratie comme la France doit être en mesure d’écouter plus souvent la voix de ses citoyens.

Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ?

Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ?

Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative ?

La citoyenneté, c’est aussi le fait de vivre ensemble.

Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le devoir de l’asile, qui ne saurait être remis en cause. Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur : c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite. Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration.

Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

La question de la laïcité est toujours en France sujet d’importants débats. La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques. Elle est synonyme de liberté parce qu’elle permet à chacun de vivre selon ses choix.

Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l’Etat et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l’avenir de notre nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n’importe quel sujet concret dont vous auriez l’impression qu’il pourrait améliorer votre existence au quotidien.

Ce débat est une initiative inédite dont j’ai la ferme volonté de tirer toutes les conclusions. Ce n’est ni une élection, ni un référendum. C’est votre expression personnelle, correspondant à votre histoire, à vos opinions, à vos priorités, qui est ici requise, sans distinction d’âge ni de condition sociale. C’est, je crois, un grand pas en avant pour notre République que de consulter ainsi ses citoyens. Pour garantir votre liberté de parole, je veux que cette consultation soit organisée en toute indépendance, et soit encadrée par toutes les garanties de loyauté et de transparence.

C’est ainsi que j’entends transformer avec vous les colères en solutions.

Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la Nation, de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement, mais aussi les positions de la France au niveau européen et international. Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat.

Françaises, Français, je souhaite que le plus grand nombre d’entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l’avenir de notre pays.

En confiance,

Emmanuel MACRON»

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Publié par Michelle d’Astier de la Vigerie le 15 janvier 2019

 

Son mélange subtil de flatterie, de semi-vérités, de chantage larvé, est, dans le genre, un chef-d’oeuvre de la réthorique énarque. Plus tordu que cette lettre, pour diviser les Gilets jaunes, et se faire passer pour un démocrate à l’écoute du peuple, tout en pratiquant l’esquive avec virtuosité, je n’avais jamais rien lu de si retors.

Ah, cela a dû fumer, chez les énarques au Pouvoir, pour pondre une telle entourloupe.

Alors, je vais reprendre certains passages.

« La France n’est pas un pays comme les autres. Le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. »

La devise de la République porte le mot « égalité ». Pourtant l’abîme n’a cessé de se creuser entre la France qui travaille dur pour des rémunérations au ras des pâquerettes, et une France de profiteurs qui ne produisent rien, mais qui sont grassement payés à pondre des impôts et taxes pour dépouiller leurs « frères » (je rappelle que cela fait partie de la devise: « liberté, égalité, fraternité »). Je doute que les premiers ressentent les seconds comme étant des chers frères.

« L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte » (en France).

L’entraide et la solidarité sont des actes volontaires, qui partent du coeur par empathie ou compassion. Si c’est pour justifier des impôts et des taxes, cela devient de l’extorsion de fonds, et cela ne fait pas appel au coeur, mais au portefeuille. Les Français n’exigent pas des impôts complémentaires pour accueillir des flots de migrants hostiles et dangereux ! On les leur impose sans leur avoir demandé leur avis et on les culpabilise s’ils osent râler. Montrez l’exemple, messieurs les ministres, députés, sénateurs et hauts fonctionnaires. Accueillez-en chez vous, de ces immigrés qui n’en ont rien à faire de s’intégrer, au lieu de vous barricader derrière vos hauts murs, entourés de policiers que nous payons de nos deniers, et nous verrons quel est votre degré de compassion pour ces « malheureux ». Vous avez dévoyé le mot « solidarité » et dans votre bouche, il est devenu nauséabond.

« Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. »

Vous avez raison ! Et comme il y a de plus en plus de chômeurs à cause de la manière dont le travail est taxé, vous estimez juste de rogner les retraites de gens qui ont travaillé souvent 42 ou 45 ans pour que les immigrés qui n’ont jamais cotisé puissent toucher une retraite au moins aussi conséquente ou nettement plus conséquente que celle de multiples autochtones. C’est cela que vous appelez justice ? Et si on parlait de la retraite de milliers de fonctionnaires qui ont pu la toucher, souvent, à partir de 32 annuités (ex SNCF), et dont le montant est calculé sur les toutes dernières années durant lesquelles, comme par enchantement, les salaires se retrouvent soudain amplement revalorisées. On aurait dû, pour la justice, faire une répartition par secteur d’activité. Aie !

Si tous les retraités d’aujourd’hui qui ont cotisé 40 ans et plus avaient bénéficié d’un régime par capitalisation, et non par répartition, la plupart d’entre eux n’en seraient pas à recevoir une aumône mensuelle ne dépassant pas parfois – et pour beaucoup plus qu’on le croit – 1000 euros/mois. Sans compter les retraites ponctionnées d’une CSG qui, de 1,1 % en 91 est passé à environ 9,8 % en 2018. Super, cet impôt qui taxe tout le monde « à égalité ». Il était urgent de le faire monter encore de 1,7% complémentaires, ce qui se serait produit si le GJ n’avaient montré les dents (hé oui, les « sans dents » ont des dents )

« Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. »

Ah oui ? Les vraies fortunes se sont fait la malle à cause de l’ISF. Vous l’avez supprimée ? Les investisseurs ne reviendront pas, tant ils savent que c’est un impôt versatile : un coup je le mets, un coup je ne le mets pas. C’est l’impôt le plus imbécile qui soit puisqu’il fait fuir les investisseurs. Des milliers, voire des centaines de milliers d’emplois en moins, et des devises qui ne rentrent plus. Juste ? Gérard Depardieu avait fait le calcul. Avec la TVA en sus, c’est 84 % de ses revenus qui partaient dans une fumée étatique opaque. Ah oui, c’est vrai, des gens ont un patrimoine immobilier indécent. Parfois celui-ci a été constitué par des générations de gens qui travaillaient dur, en prenant des risques, qui donnaient du travail à beaucoup, et qui ont su économiser parfois durant des siècles. Mais ils ont de toute façon déjà été ponctionnés par les IR chaque année, par des taxes foncières proportionnelles à la valeur de leurs biens, par les mutations, par la CSG et par l’ISF pour beaucoup. De fait, ils n’arrêtent pas d’être ponctionnés et surtaxés. Ces « riches » français  sont les plus ponctionnés au monde. On se demande comment tous n’ont pas fui, écoeurés.

Être haineux de la richesse d’autrui, celle des entrepreneurs, cela fait partie de l’esprit gauchiste qui a contaminé la France. LES GJ SE TROMPENT DE RICHES ! Le bouclier fiscal devrait être mis dans la Constitution, une fois pour toutes, pour que les investisseurs reviennent. La véritable inégalité est ailleurs, bien camouflée. Nous en reparlerons.

« Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous. »

De qui Macron se moque-t-il ? L’éducation ? On voit qu’il n’est pas passé par un lycée de banlieue, ceux où la drogue circule sans entrave et où la violence pullule, ceux où l’enseignement est nivelé par le bas pour que puissent y accéder les enfants d’immigrés qui ne parlent pas français chez eux, enfants dont la principale école est la rue. Evidemment, quand on est passé par Henri IV, on trouve l’égalité française super !

La santé ? Ah, c’est vrai, avec la CMU, les immigrés peuvent tout se payer, y compris faire venir gratuitement une ambulance pour un rhume. La majorité des Français en province doivent faire des kilomètres, parfois des dizaines, pour trouver un médecin, un hôpital, une maternité ou une infirmière. Être reçu par un spécialiste en urgence ? Entre six mois et un an. Monsieur Macron n’allez surtout pas vivre à la campagne si vous risquez une pneumonie. Neuf heures d’attentes dans les urgences, dans un couloir, vous connaissez ?

La sécurité ? L’insécurité a cru de manière si exponentielle que les médias ne font même plus état des quelque mille agressions annuelles, en nombre croissant. Ne parlons pas des vols : la police ne poursuit même plus. Sortez de vos murs calfeutrés, Monsieur Macron, sans garde du corps, vous ressentirez ce que des milliers de Français ressentent chaque jour quand ils doivent traverser leur cité ou rentrer tard le soir de leur travail, après avoir dû faire trois heures de transport dans des RER ou des métros où le danger rode. Ah oui ! On est vraiment tous égaux devant l’insécurité comme diraient les ressortissants des quartiers huppés et protégés, parce que quelque ministre ou haut fonctionnaire loge dans le coin.

La justice ? Je suppose, Monsieur Macron, que si vous aviez besoin d’un avocat, ce ne serait pas un commis d’office, au rabais, face à des ténors du barreau ! Mais depuis que les Tribunaux ont été dressés à relâcher les casseurs et à condamner le GJ, on cherche en vain en France ce qui reste de la Justice.

« Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous. »

Ben oui, vous l’avez dit, il n’y a qu’à traverser la rue ! Pour vous, c’est simple, vous traversez, vous tombez sur le restaurant Ledoyen, on vous y assoit tout de suite dans un salon privé, on vous sert une salade de truffes et quelques pauvres plats similaires. Vous aurez à faire l’effort de vous essuyer la bouche au cas où il y resterait de la chantilly maison à la fin du repas. Quel effort ! Beaucoup voudraient bien le partager avec vous.

Et vous osez dire, dans la foulée :

« C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires. ». Hips !

Et d’ajouter :

« C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie. »

Je vais transmettre cela à Eric Zemmour. C’est le scoop de l’année : plus de censure !

Je pourrais continuer, phrase après phrase, tant cette lettre est perverse.

Je vais aller au plus sournois :

« Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ? »

Sous-entendu: « Vous voulez plus de services publics (Macron cite : professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service.) mais vous voulez moins d’impôts, c’est incohérent. Donc il faut choisir ! »

Et d’ajouter :

« Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?

Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? A l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ? »

Non Monsieur Macron, ce n’est pas de ce choix dont nous voulons. Ce que la France vous réclame, c’est de faire le nettoyage de l’État et de supprimer tous les fonctionnaires inutiles (des millions !), pas les utiles souvent surchargés de travail et mal payés. Elle vous demande de DÉGRAISSER.

Je me souviens d’un cas particulièrement parlant, que j’ai vécu plusieurs fois dans la même préfecture alors que je voulais une carte grise. C’était alors le parcours obligé. Sept heures d’attente environ, deux guichets sur douze ouverts, les autres fermés. Quand j’ai pu parler avec la malheureuse fonctionnaire, harassée et n’en pouvant plus de devoir subir les insultes de gens exaspérés par l‘attente, je lui ai demandé pourquoi il y avait tant de guichets fermés. Réponse : « Parce que ceux qui sont assignés ici préfèrent être en haut, dans les bureaux ». Sous entendu, puisque je l’ai vu bien souvent, tant dans cette préfecture que dans des entreprises nationalisées, dans des organismes publics ou dans des ministères, là où les femmes peuvent tricoter à l’aise ou papoter au téléphone des heures durant, les hommes ayant un art consommé pour avoir de bonnes raisons de ne même pas se pointer au bureau.

Oui, il y a des fonctionnaires qui bossent vraiment, mais d’autres, tant de centaines de milliers d’autres ! Les fainéants, Monsieur Macron, sont dans vos murs, pas dans les nôtres !

Au fait, puisque vous automatisez tout en contraignant les Français d’être équipés d’ordinateurs et de connexion internet (encore des « frais » obligatoires), puisque vous supprimez les services publics dans les petites communes, les hôpitaux, les écoles, les postes, les centres d’impôts… Que sont devenus tous les fonctionnaires qui étaient assignés à ces tâches ? C’était censé faire de grosses économies de main d’oeuvre, or le nombre de fonctionnaires ne cesse d’augmenter. Si donc vous sommiez Bercy d’expliquer ce paradoxe arithmétique, ce serait intéressant !

Oui, il y a des fonctionnaires, y compris des hauts fonctionnaires, remarquables et indispensables, mais qu’est-ce que cette pléthore de fonctionnaires ou élus payés 15.000 euros ou plus, avec souvent des primes au noir et hors impôts, siégeant dans des commissions ou sous-commissions que l’on invente au gré du besoin de placer les copains, ou détachés un peu partout dans les services publics ou la préfectorale, accablés par la tâche ardue d’inaugurer les chrysanthèmes et de participer à d’innombrables banquets, au risque d’en attraper des crises de foie (gras). Et si on commençait par les ramener au niveau moyen de rémunération des Français, exiger leurs factures de « frais de représentation », et vérifier tous ceux qui sont en surnombre, par dizaines de milliers, voire par centaines de milliers ?

Ce que la France vous demande, c’est de faire un inventaire des gabegies étatiques.

Ce que la France vous demande, c’est de cesser de voler le salaire des autochtones qui paient taxes, charges, imports, CSG, TVA, etc., pour loger, vêtir, nourrir et porter durant des années des immigrés dont la plupart de s’intègreront jamais car ils n’ont pas l’intention de s’intégrer, ils veulent juste manger au râtelier, en sus d’imposer leurs propres lois en piétinant les nôtres. Nous voulons d’une immigration filtrée, contrôlée, intelligente et productive. Là, oui, le coeur des Français depuis des siècles a toujours été ouvert, ils n’avaient pas besoin de vous pour cette immigration-là.

Monsieur Macron, vous ESQUIVEZ les vraies questions, celles dont l’avenir du pays dépend. Vous SURVOLEZ le problème de l’immigration et du remplacement de population. Vous VERROUILLEZ par avance toute interrogation quant à l’effacement de l’Histoire de France au profit d’un européanisme accommodé sauce sharia. Vous ESCAMOTEZ le désir des Français de vous voir ficher le camp, et vous tentez encore de leur faire croire que vous vous souciez d’eux, que vous respectez leurs maires, alors que jusqu’ici vous vous en souciiez comme d’une guigne.

Et vous osez menacer :

« Je n’accepte pas, et n’ai pas le droit d’accepter la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n’accepte pas et n’ai pas le droit d’accepter la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait ! »

Vous n’acceptez pas ce que vous avez vous-même déclenché, justement par votre incapacité à écouter les Français et par vos multiples démonstrations de mépris à leur égard ?

Votre lettre est biaisée. Votre « grand débat » ? Une foire à neuneu, un bric-à-brac où l’on peut piocher tout et son contraire. C’est un piège de plus tendu aux Français pour leur faire porter la responsabilité d’un échec prévu d’avance, avec un référendum à la clé, tout aussi biaisé, parce qu’il ne pourra que déclencher une cacophonie, cacophonie que vous escomptez et que vous allez orchestrer, en pensant ainsi garder le contrôle.

ÇA NE MARCHE PLUS, MONSIEUR MACRON ! Gardez-la pour vous, cette « Commission nationale du débat public » (CNDP), cette farce où vous aviez déjà prévu de caser une de vos lèche-bottes à plus de 15.000 euros/mois.

En fait, vous faites tout pour pousser les Français à se poser les bonnes questions. Face à votre morgue et vos entourloupes, ils vont forcément se les poser !

Enfin !

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Michelle d’Astier de la Vigerie pour Dreuz.info.

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Immigration-identité-islamisation : pourquoi le débat attendu par 80 % des Français n’aura pas lieu

 

 

PUBLIÉ PAR GAIA - DREUZ LE 15 JANVIER 2019

 

 

migrants-invasion (1)

 

Alexandre del Valle analyse ici les raisons profondes pour lesquelles les Français (et les Européens exceptés les Suisses) n’ont jamais été et ne seront jamais associés aux décisions pourtant existentielles relatives à l’immigration, d’ailleurs présentée par le président de la République comme un défi “ qui va durer ”, donc comme une fatalité. Pour ces raisons “ philosophiques ”, le débat sur l’immigration promis par Emmanuel Macron n’aura pas lieu.

 

Dans sa « Lettre ouverte » aux Français, Emmanuel Macron aborde brièvement la question de l’immigration avec cette question légitime : « Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ? ». Déjà, le 12 décembre dernier, le président français – qui avait d’ailleurs rencontré deux fois au Puy du Fou Philippe de Villiers, très hostile à l’immigrationnisme – a proposé en conseil des ministre d’insérer parmi les cinq débats nationaux un sur l’immigration « dans un contexte de mondialisation et de laïcité parfois bousculées ». L’idée et la formulation étaient assez heureuses, mais l’espoir d’une levée du tabou n’a pas duré longtemps, puisque deux jours plus tard, le 14 décembre, le gouvernement – certes à la suite des protestations de membres de la majorité dont Marlène Schiappa et Matthieu Orphelin, annonçait que seulement quatre grands débats et non cinq auraient finalement lieu, l’immigration devenant un simple sous-thème de la question « citoyenneté ». L’expression « inquiétude des Français » a ainsi soudainement disparu.

 

Comme si le fait de débattre de la maîtrise des migrations futures ou en cours était en soi une hostilité envers les étrangers d’hier intégrés et respectueux des valeurs et lois françaises et occidentales.

 

Quant à l’idée « populiste » d’inclure la question migratoire dans un futur projet de Référendum d’initiative populaire (RIC), formulée par nombre de gilets jaunes et les partis de droite et souverainistes, elle est totalement écartée et présentée comme « dangereuse » car risquant de « flatter les bas penchants xénophobes » de la plèbe française autochtone (« sans-dents », « populistes-xénophobes » ; « lépreux », « lepénisés », etc). Le président Macron n’avait pourtant pas hésité, le 10 décembre, dans son allocution télévisée, à déclarer : « Je veux aussi que nous mettions d’accord la Nation avec elle-même sur ce qu’est son identité profonde, que nous abordions la question de l’immigration. Il nous faut l’affronter. Ces changements de fond qui demandent une réflexion profonde et partagée, imposent un débat sans précédent. Il devra se dérouler au niveau national dans nos institutions, chacun y aura sa part: gouvernement, assemblées, partenaires sociaux et associatifs ; vous y aurez votre part. Je veux (…) prendre ainsi le pouls vivant de notre pays. » C’était sans compter sur le pouvoir d’intimidation psychologique des lobbies « immigrationnistes » officiellement reconnus depuis des années comme des autorités morales supra-parlementaires, à commencer par SOS Racisme (créée conjointement par Mitterrand et des officines trotskistes du PS pour diaboliser la droite patriotique), dont le président, Dominique Sopo, pourtant impeccable sur la question de l’antisémitisme et de l’islamisme, est monté au créneau contre l’initiative macronienne. Sopo a ainsi accusé les « gilets jaunes » (et indirectement le président à leur écoute) de traiter les immigrés en « bouc émissaires jetés en pâture des frustrations sociales ». Comme si le fait de débattre de la maîtrise des migrations futures ou en cours était en soi une hostilité envers les étrangers d’hier intégrés et respectueux des valeurs et lois françaises et occidentales. De la même manière, les défenseurs du « Pacte de l’ONU en faveur de migrations sûres, ordonnées et régulières », signé par un ministre du Président Jean-Baptiste Lemoyne et approuvé par Emmanuel Macron, ont rappelé à juste titre que cette approbation onusienne rentrait en contradiction avec le fait de donner la parole au peuple dont une majorité est favorable à la fin de l’immigration extra-européenne et à la préférence nationale.

Ainsi, l’idée même de proposer aux Français (non encore suffisamment (ré)« éduqués ») de «débattre» sur l’immigration et l’identité nationale est présentée comme un « danger ». Comme les professionnels des sondages, les élus de tous bords, les journalistes, les experts et les lobbies immigrationnistes savent en fait parfaitement que le baromètre sur la « confiance » que le Cevipof (centre de recherche de Sciences Po) confirme chaque année que les Français refusent à près de 70 % l’immigration de masse extra-européenne qui augmente et se poursuit depuis trente ans. On se rappelle d’ailleurs qu’en 2009, lorsque Nicolas Sarkozy avait lancé son grand « débat » sur l’identité nationale et l’immigration (promesse de campagne de 2007 avec le fameux ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Co développement), les lobbies immigrationnistes relayés par l’aile cosmopolitiquement correcte de l’UMP (Juppé en tête) et des ministres « d’ouverture » avaient dénoncé avec indignation les « risques de dérapages » xénophobes-démagogiques et donc de « lepénisation ». Chargé d’ajuster le tir après les bourdes « racistes » de Brice Hortefeux, Éric Besson déclara ainsi en 2010, en toute logique cosmopolitiquement correcte: « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage ». Un autre ministre de Sarkozy, le médiatique Koushner, a présidé une association de médecins engagée de longue date dans l’aide logistique et idéologique (y compris illégale) aux bateaux qui acheminent les illégaux venus de Libye en complicité avec les passeurs et en violation des lois des États et même des directives de FRONTEX. De la même manière que Sarkozy jadis, mais de façon encore plus foudroyante, l’élan de lucidité nationale et démocratique de Macron qui a pourtant bien écouté les doléances des maires de France, a été stoppé net sous le poids des professionnels de la reductio ad hitlerum et de la culpabilisation.

 

Définitions élémentaires

 

Commençons par le mot immigration : d’après le Larousse, il signifie « l’installation dans un pays d’un individu ou d’un groupe d’individus originaires d’un autre pays ». L’immigration illégale (ou irrégulière) désigne l’immigré clandestin qui rentre dans un pays et tente d’y rester de manière illégale, c’est-à-dire en violant les lois sur l’immigration et les frontières, le plus souvent grâce à des réseaux de passeurs eux-mêmes criminels. Quant à l’immigrationnisme, on peut le définir comme « l’idéologie extrémiste qui considère l’immigration comme bonne par nature au point de la favoriser sans limites, sans tenir compte de l’intérêt national, des réticences des populations d’accueil, ceci au détriment du principe de préservation de la culture majoritaire, en appelant à violer les lois en vigueur ou à les changer, et en niant toute différence entre migrant légal et illégal puis entre national et étranger dans le cadre d’une hostilité de principe envers la souveraineté des États et l’existence de frontières ». De ce point de vue, les immigrationnistes (relativistes, révolutionnaires marxistes, bobos multiculturalistes ou capitalistes-libertaires à la Soros) préconisent de favoriser l’immigration massive, de quelque nature qu’elle soit, y compris criminogène, économiquement inutile ou civilisationnellement hostile (anti-occidentale-islamiste), en la présentant à la fois comme étant inéluctable et comme faisant partie du corpus inaliénable des « droits de l’homme », eux-mêmes considérés depuis des décennies dans les post démocraties occidentales multiculturalistes comme devant être supérieurs aux lois et constitutions nationales donc à la volonté populaire. D’où l’hostilité farouche des élites de la plupart des pays occidentaux à consulter les populations autochtones ou assimilées à qui est imposée une mutation ethno-civilisationnelle majeure présentée comme bonne, inexorable et « réparatrice » pour des Nations européennes ex-coloniales appelées ainsi à expier leurs « fautes » passées, y compris au prix de leur propre submersion culturelle et démographique. Du point de vue de l’idéologie immigrationniste et diversitaire, les pouvoirs politiques ne devraient donc non seulement pas contrôler mais encourager les migrations, même illégales, notamment en dépénalisant le délit d’immigration illégale et en sommant les autochtones légitimement inquiets à s’adapter aux coutumes et exigences des allochtones. Ce principe sociétal supérieur de l’immigrationnisme commanderait de ce fait aux politiques d’abdiquer leurs prérogatives régaliennes au détriment même de la préservation de l’intérêt national et de la cohésion civilisationnelle du pays, qui devrait dès lors s’incliner devant les intérêts communautaires particuliers des nouveaux venus. Ces derniers sont « créditeurs » de « droits » dont la contrepartie sont les « devoirs » des pays d’accueil, « débiteurs » en « réparations » morales et matérielles.

 

Devenu un « bien commun de l’humanité », la « migration » doit de la sorte être favorisée par tous les moyens et le Migrant doit pouvoir logiquement jouir des mêmes droits et avantages matériels que le Citoyen au nom du fait que toute différence entre le national et l’étranger serait une discrimination intolérable en soi.

 

Devenu un « bien commun de l’humanité », la « migration » doit de la sorte être favorisée par tous les moyens et le Migrant doit pouvoir logiquement jouir des mêmes droits et avantages matériels que le Citoyen au nom du fait que toute différence entre le national et l’étranger serait une discrimination intolérable en soi. Au nom de ce politiquement correct devenu « cosmopolitiquement correct », les nations occidentales sont de plus en plus explicitement sommées de renoncer à préserver leur identité nationale « oppressive » (Erdogan a bien déclaré que demander aux immigrés musulmans turcs de s’assimiler est un « crime contre l’Humanité ») au profit d’un multiculturalisme et d’une dissolution nationale. L’immigrationnisme s’oppose ainsi à l’immigration (au sens « neutre » du terme) puisque cette dernière cesse d’être une aspiration de personnes dont le projet de s’installer ailleurs est légalement conditionné à l’acceptation du pays d’accueil et devient au contraire ce « droit » inaliénable que le Pacte de Marrakech a assimilé au corpus de la religion des Droits de l’Homme auquel les gouvernements des nations (surtout occidentales) doivent adhérer. L’idée est également que les pays ex-coloniaux sont « redevables » d’une dette morale imprescriptible et qu’ils doivent démontrer leur sincère contrition en renonçant à défendre leur identité et leurs frontières après avoir été pourtant sommés de respecter l’identité et la fierté nationaliste des peuples décolonisés.

 

La logique post-démocratique du cosmopolitiquement correct

 

Alors que l’identité rebelle des peuples ex-colonisés ou même de séparatistes antinationaux (catalans, bretons, écossais, kurdes, etc.) est survalorisée et jamais frappée de « racisme-fascisme » même lorsqu’elle est radicale et intolérante, l’identité nationale pluriséculaire des États-Nations européens est réduite à un objet de honte ou, au mieux, à un folklore. Dans le terrain d’essai du mondialisme que tend à devenir le « boboland » ouest-européen culpabilisé (même s’il est contesté par les « populistes »), les maîtres-censeurs cosmopolitiquement corrects ont compris que l’abolition de toute différence de traitement et de droits entre nationaux et étrangers n’est pas une chose naturelle, qu’elle se heurte aux réflexes identitaires des peuples autochtones, et qu’elle ne peut se réaliser que dans des pays où le sentiment national a été culpabilisé et les défenseurs de l’identité autochtone diabolisés. Les partisans du Village global immigrationniste savent très bien que ce projet d’auto-démantèlement ne peut être poursuivi dans les pays anti-occidentaux du Sud, d’Asie ou d’Afrique, quant à eux totalement décomplexés dans leur chauvinisme et même leur suprémacisme (islamiste, panturc, néo-ottoman, black is beautiful, panarabe, etc.), d’où le fait qu’aux Nations unies comme dans les lobbies pro-Migrants-antiracistes et les discours politiques des partis « respectables », seuls les peuples européens-blancs-judéo-chrétiens (Occidentaux « croisés et sionistes ») sont accusables de « racisme » et contraints à l’immigrationnisme et jamais les pays ex-colonisés afro-islamiques. Ce ventre-mou ouest-européen est donc plus que tout autre lieu le laboratoire d’une Cosmopolis (« Mc World ») en devenir où les êtres humains sont appelés à être indifférenciés (« droit au voile, au piercing ou la minijupe, même combat »), ce qui implique la disqualification morale d’une politique migratoire choisie et contrôlée et la justification idéologique du refus de s’assimiler et même de s’intégrer de la part de migrants qui « risqueraient », s’ils adoptaient les habitudes et cultures des pays européens d’accueil, de faire obstacle à ce projet cosmopolitiquement correct de dissolution civilisationnelle. D’évidence, même si la vraie extrême-droite nazie-fasciste quasi inexistante (heureusement) en Europe aujourd’hui était définitivement morte, les cadres de la « Suprasociété » multiculturelle (Zinoviev) en gestation feraient tout pour l’inventer, tant la diabolisation du patriotisme via la reductio ad hitlerum est vitale pour discréditer/abréactionner les forces antimondialistes.

 

Quelques chiffres lourds de conséquences géocivilisationnelles et politiques

 

Le ministère de l’intérieur rend publics chaque année les chiffres officiels de l’immigration en France. Dans la dernière mouture, on apprend ainsi que nos responsables politiques et nos administrations ont délivré quelques 262 000 titres de séjour en 2017, soit une hausse de 13,7 % sur un an, et probablement un peu plus pour l’année 2018. D’après la Direction générale des étrangers en France (DGEF), ce chiffre s’explique par l’augmentation de 35 % des titres accordés à des « réfugiés » (à 90% faux réfugiés politiques et vrais migrants économiques illégaux). En 2017, le nombre de « demandeurs d’asile » a ainsi pour la première fois franchi la barre des 100 000 en France. Avec pas loin de 300 000 nouveaux migrants supplémentaires annuels en France (majoritairement musulmans afro-maghrébins-turcs-moyen-orientaux-asiatiques), soit trois millions de personnes sur 10 ans, 30 millions sur un siècle… ou encore l’équivalent de la ville de Nice importée chaque année, on nous dit que l’immigration est « stable » en France et le pourcentage d’immigrés sensiblement identique depuis 40 ans… En effet, 5,7 millions d’immigrés en France est un chiffre apparemment « stable », puisqu’on en dénombrait à peine cinq en 1998 ; de même que le chiffre supposé de musulmans, évalué depuis les années 1990 à quatre ou cinq millions. A ce propos, l’ancien conseiller et ministre de Jacques Chirac, Azouz Bégag, a émis une observation de bon sens lorsqu’il a déclaré, de façon provocatrice : « les musulmans et leurs fils n’auraient fait aucun enfant en France depuis 40 ans et aucun nouvel immigré musulman ne s’y serait installé ? Ceci est faux, nous avons fait trois, parfois sept ou dix enfants et nous sommes certainement entre 15 et 20 millions au moins »… Des chiffres qui, s’ils sont avancés par la droite, les « populistes » ou le RN, sont assimilés à une « fake news » raciste. Il ne s’agit pas là d’alimenter la thèse du « grand remplacement », car l’immigration peut être maîtrisée et tempérée par l’intégration-assimilation dans un pays dirigé par des élites décidées à préserver son identité, mais de souligner à quel point le tabou migratoire et identitaire en France est devenu ubuesque et même orwellien. Ajoutons que les titres accordés aux étudiants (Chine, Maghreb, etc.), ont bondi de 20 %, pour atteindre un total de 88 100 en 2017 et qu’ils talonnent maintenant l’immigration familiale au classement des principaux motifs de séjour en France. Les titres de séjour via le regroupement familial ont d’ailleurs eux aussi augmenté de 2,2 % (91 070) durant la même année. Et d’une façon générale, l’immigration économique a augmenté dans notre pays de 20,5 % (27 690 titres). Du côté des « demandeurs d’asile », la DGEF a confirmé le chiffre de 121 200 demandes (incluant celles enregistrées à l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides)) et celles initiées en première étape de la démarche en préfecture. Un record.

 

Et c’est ainsi, en toute conscience coupable, que les Européens organisent lentement mais sûrement leur auto-éviction progressive civilisationnelle et démographique, ne serait-ce que pour « ne pas faire faire le jeu des populistes et pour ne pas donner raison à l’extrême-droite ».

 

Passons maintenant aux coûts, tout aussi tabous. D’après nombre d’experts comme le consultant international Jean Paul Gourévitch, dont les travaux n’ont jamais pu être sérieusement contredits par ses détracteurs, le coût de l’immigration légale représenterait chaque année en France un déficit (c’est-à-dire dépenses moins recettes) de 12,2 milliards (8,5 milliards d’euros pour l’immigration légale et 3,7 milliards pour l’immigration illégale), ceci sachant que les dépenses pour l’immigration illégale se sont encore accrues en 2017-2018. D’après Gourévitch – dont les chiffres ont de quoi rendre fous d’indignation les paysans et artisans français aux retraites ridicules (gilets jaunes ou pas) – il faut ajouter à cela les investissements publics dans l’éducation et les programmes d’intégration (que le Pacte onusien de Marrakech du 11 décembre 2018 préconise d’augmenter). D’autres experts ont corroboré les nombreuses études de Gourévitch selon lesquelles l’immigration de masse pèse plus sur les finances publiques qu’elle ne rapporte à la France : ainsi, en avril 2018, Xavier Chojnicki, Lionel Ragot et Ndeye-Penda Sokhna ont publié un rapport sur « l’impact budgétaire de 30 ans d’immigration en France », lequel conclut sans réserve que la contribution nette des immigrés a « généralement été négative » entre 1979-2011. De quoi remettre en cause bien des certitudes immigrationnistes. Et de quoi frustrer tant de Françaises et Français qui auraient tant souhaité que les milliards investis en grande partie en faveur de l’assistanat d’immigrés extra-européens souvent hostiles aux valeurs occidentales soient utilisés pour relancer la natalité des Européens « de souche ». Mais cette seule mention de l’européanité « de souche » et l’idée même de réserver des avantages financiers aux nationaux sont d’emblée assimilées à une « discrimination raciste ». La boucle est bouclée. Et c’est ainsi, en toute conscience coupable, que les Européens organisent lentement mais sûrement leur auto-éviction progressive civilisationnelle et démographique, ne serait-ce que pour « ne pas faire faire le jeu des populistes et pour ne pas donner raison à l’extrême-droite ». Toutefois, ce raisonnement manichéen qui consiste à empêcher toute expression patriotique légitime entre les deux extrêmes que sont les « fascistes » et les « immigrationnistes » est contreproductif, car il risque d’entraîner l’éviction générale des castes politiques post-démocratiques sourdes à l’instinct de survie de leurs peuples qui en tireront inévitablement les conclusions qui s’imposent.

 

L’immigrationnisme : un nouveau corpus des droits de l’homme qui s’impose aux nations, surtout occidentales…

 

Tout le monde connaît la célèbre formule de l’économiste Lafer : « trop d’impôt tue l’impôt ». On pourrait dire de la même manière : « trop d’immigration tue l’immigration », au sens où à partir d’un certain seuil, l’intégration d’immigrés issus d’horizons civilisationnels différents (en l’occurrence des populations issues de pays islamiques) devient sinon impossible du moins fort compliquée. Cette difficulté qui croît en même temps que le nombre tient notamment à ce que les êtres humains se regroupent naturellement entre semblables et que ceux-ci sont d’autant moins prêts à s’adapter et à se soumettre aux mœurs et lois des pays d’accueil que leur proportion augmente. Une autre loi de la psychologie et de la géopolitique nous enseigne que plus l’on assiste et l’on accorde à l’Autre victimisé des « droits » indiscriminés sans exiger de contreparties, plus as apparaît oppressive la contrepartie naturelle que sont les devoirs et moins le bienfaiteur est respecté. D’où la sagesse des grands maîtres d’arts martiaux qui savent pertinemment que plus le prétendant en « bavera » avant d’être éligible, plus il sera fier d’avoir été accepté et sera reconnaissant envers son professeur. En conséquence, il apparaît évident que la façon dont les pays européens traitent la question migratoire ne peut déboucher à terme que sur un échec, au détriment du principe d’intégration et au profit des prédateurs islamistes et autres revanchards anti-occidentaux. La Vieille Europe, qui s’excuse à longueur de temps de ne pas être « raciste » face à des populations qui le sont souvent sans complexe vis-à-vis des autochtones chrétiens ou juifs; qui veut « se faire pardonner » la colonisation passée en favorisant le colonialisme à rebours des pays du sud ; qui accorde moult « droits » aux migrants légaux et illégaux sans exiger d’eux des devoirs équivalents; cette Europe qui fait subir à ses peuples autochtones une immigration majoritairement islamique depuis des décennies (regroupements familiaux, migrants illégaux, naturalisations indiscriminées, etc.) au détriment d’une immigration choisie et diversifiée ; (Malte, Chypre et l’ensemble de l’Europe centrale et orientale privilégient au contraire une immigration non-musulmane) et qui crée un appel d’air par son laxisme (quasi impossibilité d’expulser les illégaux et de déchoir de leurs nationalité les naturalisés non loyaux) et son assistanat massif (on vit mieux en Europe sans travailler qu’en bossant dans nombre de pays d’origine), agit en fin de compte comme si elle désirait que l’immigration ainsi incontrôlée et civilisationnellement peu compatible devienne une menace existentielle. Moins complexés dans leur identité nationale, plus traumatisés par le communisme soviétique que par le fascisme, qu’ils ne voient pas partout, habitués qu’ils sont au terrorisme intellectuel marxiste, les pays d’Europe centrale et orientale, pourtant eux aussi démocratiques et membres de l’Union européenne, privilégient au contraire (comme Malte, Chypre et le Luxembourg puis comme la Suisse en dehors de l’UE) une immigration non-musulmane majoritairement européenne. Une « préférence » qu’avait préconisée dans les années 1970-80 Alfred Sauvy, le célèbre et respecté démographe, mais que les censeurs cosmopolitiquement/islamiquement corrects ont réussi à assimiler à du « racisme », à de l’intolérance et donc à du « fascisme ».

 

Source : Valeursactuelles

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Manifs des Gilets jaunes : une seule issue, le départ de Macron…

Publié le 14 janvier 2019 - par Jean Dubois 

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Une jeune femme prise sur le vif par le cameraman de l’une de ces télés dites d’information continue s’exprime :

Macron n’a été élu président que par 25 % du corps électoral. 50 % des électeurs ne se sont même pas déplacés. Il n’a aucune légitimité.

(On se souvient aussi des embrouilles montées par « quelques-uns », qui ne manquaient en rien de moyens financiers, pour disqualifier ses concurrents.)

Autre témoignage, sur un autre canal, qui a déclenché les applaudissements de l’assistance : la classe politique (corrompue) vend la France et nos biens publics à des intérêts étrangers et notamment à ses propres corrupteurs. En vendant nos autoroutes, construites avec l’argent public, nos aéroports, nos industries de tout calibre, elle déshérite le peuple, pire elle le dépouille.

Accusation particulièrement grave énoncée sans ciller par un homme du peuple devant un public et devant les caméras.

Les présidents, la présidence, soutenus par des gouvernements de godillots et par une classe politique pervertie, laisse entrer en France, fait entrer en France, et facilite par tous les moyens dont elle dispose l’invasion du pays par des envahisseurs hostiles depuis toujours à notre civilisation et à notre nation. De ce fait elle prépare notre soumission dont l’alternative est une sanglante guerre intestine, seul moyen bientôt d’éviter notre élimination de notre propre pays.

Le peuple souffre. Le peuple est attaqué (au sens propre du terme : il suffit de lire les journaux pour s’en assurer). Et ils ne font rien !

(Ils sont, de facto – ce qui n’est pas encore verbalisé tel que par les GJ – coupables de haute trahison envers la Nation.)

Pour conduire à bien leur projet, qui n’est rien d’autre que la disparition du peuple de France, ils écrasent ce même peuple sous les impôts et les taxes, et l’entravent par une réglementation tatillonne et vexatoire – un exemple parmi bien d’autres est cette limitation de vitesse à 80 km/h sortie du chapeau en tout début de législature, pour affirmer une autorité tendant à la tyrannie sans doute. (On a pu voir une réponse donnée par le peuple à cette mesure précisément dans la destruction de la majorité des radars routiers ces dernières semaines.)

Le pouvoir, qui se drape si facilement dans le mot « Démocratie », se soucie de l’avis du peuple comme d’une guigne même, surtout, sur les sujets qui méritent un référendum, comme celui resté fameux de 2005 que pas un Français patriote, et ils sont encore légion, n’a oublié. Le pouvoir a signé là un aveu d’illégitimité en allant contre la volonté du peuple, solennellement exprimée. Une erreur irrémissible.

Aussi ne s’étonnera-t-on pas de cette revendication obstinée de référendum d’initiative populaire. Ainsi disparaîtraient les tabous imposés par la classe politique, ou même une infime partie de celle-ci !

Ces énarques suffisants, ces diplômés (voire faux-diplômés) d’une université en déshérence, ces individus prétentieux dont Castaner est l’archétype, traitent leurs compatriotes comme des demeurés dès qu’ils osent remettre en cause des directives venues d’en haut, et les lois iniques votées par des parlementaires aux ordres.

Le leitmotiv du petit peuple, entendu sur les ronds-points de province comme sur les avenues de la capitale : on nous prend pour des imbéciles, on nous prend vraimentpour des imbéciles. Et ce ne sont pas les injures répétées du président à l’adresse de ce peuple qui pourraient changer cette perception.

Un élément qui apparaît étonnamment au premier rang des doléances : la loi Taubira, imposée au forceps à la Nation et dont le peuple demande l’abrogation, et pour cela un référendum – fut-il d’initiative populaire !

Comment en effet a-t-on pu imaginer faire avaler à une société encore saine malgré le dressage subi depuis 1968 au moins, comment a-t-on pu imaginer lui faire avaler le « mariage » des invertis !? Sauf à vouloir se moquer avec la perversité la plus insupportables des traditions des gens sains qui, à l’occasion d’un engagement public, le mariage précisément, ont encore en vue la fondation d’une famille pour générer une descendance, elle-même appelée à s’agréger à la Nation. Et faut-il rappeler ce truisme de la Nation, agrégation de familles ! Et peut-on, ose-t-on, considérer comme égaux ce contrat qui existe depuis l’aube des temps entre êtres sexués et l’association incertaine qui, éventuellement, peut se permettre bientôt (?) d’instituer un élevage d’animaux humains en dehors de toute norme civilisée…

On observe curieusement dans les manifestations des GJ des réminiscences du cycle des « Manifs pour tous ». Ils n’auraient pas défilé dans les rues de Paris à cette époque, sous ces bannières – pourtant reprises, pour certaines, par certains bataillons de Gilets jaunes – derrière des meneurs alors inconnus. Mais les GJ ne partagent-ils pas ce dernier trait précisément avec la « Manif pour tous » à ses débuts ? Ils n’étaient alors pas encore motivés, car inconscients du danger totalitaire qui se manifestait pourtant en cette occasion dans toute son intolérance à l’autre. Comme ils n’ont pas été pendant longtemps réactifs, malgré les mises en garde tant du Général de Gaulle que de Georges Marchais, aux dangers d’une immigration incontrôlée.

Pour les plus attentifs, le refus hautain de la pétition portée par 750 000 signatures de la « Manif pour tous »  au président du CESE les a glacés. Ce dernier en a perdu dans l’instant toute légitimité dans sa fonction comme dans sa personne même. Il est des choses, en « démocratie », qui ne se font pas. Et c’est à ce personnage odieux qu’Emmanuel Macron envisage de confier la direction du « Grand débat », considéré par les GJ et leurs porte-paroles dès sa proposition par l’exécutif comme une tartufferie inacceptable.

Étonnant aussi, ce slogan de base, ce refrain  des manifs CGT entendu ici et là chez les GJ : « Tous ensemble – tous ensemble », répété avec le staccato d’un tir de fusil d’assaut. Slogan suivi généralement de cet autre cri repris en chœur : « Macron, démission ! »

Ce pourrait être le cri de la fin, car ce jeune homme immature n’a jamais eu aucune légitimité réelle, et en a aujourd’hui moins encore, si c’est possible…

Pour sortir la Nation du bourbier où les sponsors du Prince-enfant nous ont conduits, la seule solution, clamée dans les rues des villes de France depuis bientôt trois mois est en effet la démission. Elle s’impose.

Jean Dubois

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LE PARTI DE LA FRANCE AVEC SON PRESIDENT CARL LANG VOUS SOUHAITENT UNE TRES BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2019

GRAND MEETING REGIONAL P.A.C.A.

 

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GRAND MEETING

REGIONAL P.A.C.A.

ET DEJEUNER

Composantes de la Droite Nationale et nos amis Royalistes de l'Action Française

Thème : Européennes 2019 ET mUNICIPALES 2020

Samedi 23 Février 2019 à partir de 11h30

à Saint-Aygulf ( 83370 Var )

Hôtel - Restaurant VAN der VALK

( sortie gare de péage de Fréjus, direction Saint-Tropez par le littoral )

 

Au Menu :

 

* Feuilleté de pétoncles en Bourride et Salade Mesclun

* Filet de Canette sauce à l'orange

ou pour ceux qui ne mangeraient pas de viande

* Daurade sauce Curcuma  Gingembre et Citronnelle

* Dessert  Tiramisa

* Vins et café inclus

* Apéritif offert par le Parti de la France

 

Tarif : 32 Euros / personne

- Réservation du repas par mail obligatoire

( topsecretariat@bbox.fr )

 

Pour la bonne organisation de ce meeting, il est souhaitable d'envoyer vos chèques au plus tard le 02 Février 2019. Ils ne seront débités que le 10 Février 2019.

 

Liste de nos invités d'honneur

 

S.A.S. Sixte-Henri de Bourbon Parme

Carl LANG ( Président du P-d-F )

Lorrain de Saint-Affrique ( Secrétaire Général du Comité Jeanne d'Arc )

Roger HOLEINDRE ( Président d'honneur du P-d-F )

Maître ELIE HATEM ( Membre du Comité Directeur de l'Action Français )

Alain ESCADA ( Président de CIVITAS )

Jean-Claude FRAPPA ( Délégué Régional P.A.C.A. pour le P-d-F )

Yann FARINA ( Président de la Ligue patriotique )

Jean-Claude MARTINEZ ( Ancien Député européen )

Lydia SCHENARDI ( Ancienne Députée européenne )

Maître Jean-Louis BOUGUEREAU ( Ancien Conseller Régional P.A.C.A. )

Jacky BLANC ( Ancien Secrétaire Départemental des Bouches-du-Rhône pour le F.N. )

Hubert de MESMAY ( Ancien Conseller Régional P.A.C.A. )

Robert LALANNE ( Ancien Conseiller Régional P.A.C.A. Commandeur de la Légion d'Honneur )

Gilles SIBILLAT ( Ancien Poviseur E.R. , décoré des Palmes Académiques )

Gérard DIACONESCO ( Journalist American Company Internet Council LLC )

Antony GIRAUD ( Conseiller Municipal de COGOLIN Var )

Jérôme BOSC ( Conseiller Municipal de la Garde-Freinet )

Michel BLUM ( Hautes-Alpes )

 

Pour réserver sa place au repas remplir la fiche jointe suivante :

 

__________________________________________________________________________

 

Nom : _______________________________ Prénom : ___________________________

 

E-mail : ______________________________ Téléphone : ________________________

 

Adresse : ___________________________________________________________________________

 

___________________________________________________________________________

 

Code Postal : __________________________ Ville : _____________________________

 

 

Ci-joint un chèque de_______ euros   pour une réservation de _______ personne(s)

 

Chèque de réservation à établir à l'ordre de VAN DER VALK et à adresser à

 

Mr. Didier MONNIN  C/O TOP Secrétarial 24, Avenue de Lattre de Tassigny - 83120 Sainte Maxime ( Var )

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NOTA : POUR LIRE CHAQUE PAGE ET AGRANDIR CLIQUER SUR CHAQUE TEXTE

 

 

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Contact et renseignements en P.A.C.A.

Jean-Claude FRAPPA

Membre du Bureau National

Délégué régional 

04-93-34-66-10

22, Avenue Thiers

06600 ANTIBES

E-mail : jeanclaudefrappa@neuf.fr

 

Propagande et communication 

Gérard DIACONESCO

06-32-17-36-33

E-mail : diaconesco@numericable.fr

 

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11 janvier 2019

GILETS JAUNES : ATTENTION A CONTINUER A MÉPRISER LE PEUPLE MACRON NOUS CONDUIT TOUT DROIT A LA RÉVOLUTION ET A LA GUERRE CIVILE

Si la révolte gronde, la révolution n’est pas loin

Publié le 10 janvier 2019 - par 

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Si en Janvier 2019 le gouvernement n’a plus comme seul argument que l’envoi des CRS et des gendarmes contre les Gilets jaunes, c’est à désespérer de la démocratie et de la pertinence de notre président.

Si après les premières manifestations des GJ le gouvernement a du céder du terrain et accorder quelques compensations aux exigences de la rue… pourquoi ces dirigeants, si bien informés, si bien instruits, n’ont-ils pas vu venir ce vent de révolte?  Pourquoi n’ont-ils pas su agir de façon préventive ?

Si en octobre 2018, date de la naissance de ce mouvement spontané, national et apolitique, le gouvernement avait pris la mesure de l’ampleur de  ce mécontentement, il aurait pu prendre les devants et couper court aux  revendications. Hélas, la superbe, l’arrogance, la morgue de nos élites, omniscientes, les conduisirent inéluctablement dans un tunnel, sans plus de visibilité.

Il semblerait que le mouvement des Gilets jaunes n’aurait pas pris une telle ampleur si nos dirigeants (peu éclairés) avaient non seulement  anticipé, mais corrigé leurs décisions provoquant un prurit social, avant de se transformer en éruption généralisée.

Certes, il est aisé de proposer des solutions préventives une fois le mal installé. Convenons que les prescriptions des remèdes relèvent aujourd’hui des formules éculées des « ya qu’à-faut qu’on » mais que les diagnostics des princes qui nous gouvernent ont été inexistants.

Si, fin 2017, après la nomination d’un nouveau président et  après ses nombreux souhaits et promesses portant sur une refonte totale de notre pays,  des dispositions avaient été prises :

  • Réformes concernant  l’État :

À commencer par les présidents et leur retraite (4, dont il faudrait supprimer ou restreindre les émoluments, ainsi que leurs privilèges exorbitants.)

Revoir à la baisse le nombre de députés et sénateurs

Revoir à la baisse les rémunérations des députés et sénateurs (et corriger les vices et les défauts de ces mandats, non-cumul des mandats, retraites exceptionnelles, absences lors des sessions parlementaires…)

Revoir à la baisse les gains des ministres, des conseillers, des secrétaires d’État et autres mentors qui constituent une caste de favorisés.

Réexaminer les privilèges injustifiés de toutes ces personnalités précitées

Restreindre le train de vie de l’Élysée (voitures, avions, repas somptueux, et déplacements d’un président et d’une cour sans limite.)

Supprimer le Conseil économique et social (dont les fonctions, les rapports et conclusions n’ont que peu d’utilité…)

Revoir et raboter le nombre des observatoires (constituant des planques pour quelques favorisés, et dont les rapports ne servent à rien)

Redonner au Conseil d’État et à la Cour des comptes un pouvoir de contrôle et de sanction à l’encontre du gouvernement

Toutes ces dispositions entraîneraient une réduction notable des frais de gestion de l’État, un allégement des tâches, une simplification des circuits administratifs…

Une simple comparaison des structures étatiques allemandes et françaises donne un éclairage marquant en faveur de nos voisins allemands.

Une transformation complète de notre organisation administrative est à l’ordre du jour depuis plus de 20 ans.

Le mille-feuille administratif français relève d’un conte d’Ubu : État + Régions + Départements + Intercommunalités + Communes + Conseil européen.

Ce qui fait au bout du compte que la France a UN élu pour 120 Hab… Nous sommes les champions du monde de la stratification administrative.

Tout ceci peut paraître dérisoire, voire négligeable. Mais ce train de vie « royal ou impérial » dure et perdure en France malgré les révolutions et  témoigne de notre superbe, de notre orgueil, dont aiment se parer nos élus.

–  Les réformes sociales viendraient contrebalancer le niveau de vie de nos élites. Revalorisation des salaires, et du Smic, ainsi que des petites retraites.

Depuis des années, les gouvernements successifs n’ont eu de cesse de frapper durement la classe moyenne (pas assez riche, pas assez pauvre)

La classe moyenne française est la plus taxée et alors qu’elle représente la majorité du corps électoral. Encore un paradoxe gaulois…

Les rectifications, ajustements et révisions touchant aux différents régimes de retraite tardent à venir, et au vu des atermoiements, tergiversations et hésitations gouvernementales, on peut craindre un report  des réformes aux calendes grecques.

Réformes portant sur nos dotations dont il est difficile d’évaluer le montant et les bénéficiaires.  C’est une maladie bien française que cette propension à distribuer ou allouer dons, faveurs, aides, compensations, indemnités, dédommagements… représentant sans doute une tentative de correction des inégalités sous forme d’aumônes. Plutôt que de réformer ou de rectifier  des déséquilibres, des disparités, nos dirigeants ont recours aux oboles.

– Les réformistes humanitaires devraient se soucier un peu plus du sort de nos pauvres, de nos vieux, de nos handicapés plutôt que de jouer les Samaritains.

L’exode de population en quête d’Eldorado a entraîné une avalanche de mesures, d’aides, d’allocations, constituant non seulement une accélération d’une immigration massive, mais, de surcroît un déséquilibre, une inégalité de traitement avec la population française. (CMU, AME, ATA, RSI).

Être charitable soit, mais pas au détriment de nos concitoyens.

Aujourd’hui notre gouvernement, confronté à la fronde des Gilets jaunes, à la violence de certains casseurs, à la hargne d’autres pourfendeurs de la République, n’a de cesse d’affirmer « tenir son cap ».

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Tant il est louable d’avoir une stratégie et de s’y maintenir, il est aussi pernicieux de ne pas tenir compte des doléances, des inégalités, et des promesses.

Si, au départ des premières manifestations de rue, nos élites, nos « princes qui nous gouvernent » avaient (un tant soit peu) pris en compte ce que nous évoquions sur les réformes à venir, et si nos princes avaient donné l’exemple d’une révision de leur statut, de leurs émoluments, de leurs privilèges… on n’en serait pas là.

Mais avec des si… on peut rêver au lieu de se lamenter.

Reste à examiner le point de vue des Gilets jaunes.

Mouvement commencé dans la liesse et qui aujourd’hui s’étiole.

Le plus important, le plus grave est que ce mouvement, né d’une revendication pertinente et fondée (le blocage des taxes  à venir sur l’essence et diesel) se noie maintenant dans des exigences, des réclamations, des demandes de plus en plus folles. Sans porte-parole, sans cohésion, sans un cahier de doléances bien ficelé, ce mouvement décline en nombre de participants et en crédibilité. Les séances de casse, de dégradation, ont profondément choqué l’opinion, comme les attaques délibérées des forces de l’ordre.

Que va-t-il ressortir de tout ce bouillonnement ?

Une recrudescence de la violence ? Une fermeté accrue de l’État ? Des mesures d’apaisement par l’agrément de certaines réclamations ?

Quoi qu’il en soit, notre président a failli et son horizon paraît bien sombre.

Quant au projet fumeux de referendum d’initiative citoyen, ou d’une commission nationale, ce ne sont que  des subterfuges pour apaiser les courroux, (un enfumage de plus) et qui ne peuvent déboucher que sur un fiasco, un grand flop. D’autant plus que le gouvernement, dans sa grande perspicacité, veut éviter les sujets brûlants (immigration, statut des élus…)

Il ne reste plus au peuple que de faire joujou avec des thèmes anodins.     

Yves Rectenwald

 

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Gilets jaunes et régime de Macron : un affrontement inéluctable !

Publié le 10 janvier 2019 - par  

La situation politique actuelle est, paradoxalement, confuse et relativement facile à lire…

Confuse du côté des Gilets jaunes :

si l’explosion du 17 novembre dernier a surpris toute la caste politicienne et les apparatchiks syndicaux, si elle a marqué l’intrusion du peuple de France dans ce qu’il a de plus profond dans l’arène du politique dont il a été exclu depuis 30 ans (au moins), si elle a imposé aux « zélites » gouvernantes et bienpensantes les revendications premières de ceux qui font, vraiment, la France, aujourd’hui le mouvement a du mal à se structurer, à élaborer une plateforme revendicative cohérente et globale, à faire taire les tentatives de division (et donc d’affaiblissement), à empêcher les dérives personnelles (ceux qui «parlent dans le poste » représentent qui ? ), à contrôler les initiatives intempestives et violentes de ses « membres », à ne pas se laisser dominer par les infiltrations gauchistes, anarchistes, mélenchoniennes et délinquantes…

… bref à porter un message politique (à tous les sens du terme) susceptible d’entraîner une vraie adhésion des différentes strates populaires qu’il représente.

Mais facile à lire du côté du pouvoir en place :

celui-ci, largement minoritaire dans l’opinion et l’électorat, joue sur plusieurs tableaux (voir les articles ci-dessous – 1) dont celui de la violence répressive est  le plus évident.

Le pouvoir macronien utilise une répression de plus en plus écrasante (et joue sur l’ambivalence de la notion de « maintien de l’ordre républicain ») afin de déprécier le mouvement, de l’isoler, de le pousser « à la faute politique » et donc de l’annihiler (il faut mesurer ici le rôle négatif pour les GJ joué par tous les médias aux ordres du pouvoir et du CAC 40 comme ils l’ont été à ceux de Macron-candidat).

En laissant les forces de l’ordre se livrer à la violence brute, en ne limitant pas leur action au contrôle et à l’encadrement des manifestations, en refusant la poursuite et l’arrestation des casseurs et autres voyous qui infiltrent facilement un mouvement non organisé, en exploitant jusqu’à l’overdose les images de destructions et d’agressions diverses, le pouvoir veut, à la fois, tuer l’image positive des GJ dans l’opinion, effacer les sympathies que ce mouvement peut avoir au sein même des forces de l’ordre (et, sur ce point, notons le rôle pervers des syndicats de policiers tel « Alliance » qui vole au secours de celui pour lequel il a appelé à voter !) et justifier ainsi une montée extrême de la violence, quitte à déboucher sur un affrontement.

Affrontement que le pouvoir veut organiser afin qu’il dépasse l’affrontement manifestants-forces de l’ordre car il prépare lui aussi sa riposte « dans la rue » … et ce qui va se passer le 27 janvier prochain est à surveiller de près, en espérant que les GJ ne tomberont pas dans le piège qui leur est tendu et sauront se tenir à l’écart de ce qui sera un appât pour les faire disparaître.

… Socialement et électoralement, prenons conscience que 25 % de notre population bénéficie des effets positifs de la mondialisation et que les masses banlieusardes vivent allègrement de l’assistanat social pris sur nos impôts, taxes et cotisations, de la délinquance organisée et tolérée, des miettes de la « table bourgeoise ». C’est aussi pour cela que l’immigration est organisée par les « féodalités financières dominantes » !

D’autres initiatives sont mises en action par le pouvoir qui sait que l’enjeu en cours est sa survie (même si je pense que les véritables maîtres du jeu mettent déjà en place le remplacement de celui qui leur semble avoir déjà failli, il n’est qu’à voir le comportement actuel des Républicains et le rôle du Sénat où ils sont majoritaires) : le fameux « débat », dont l’enfumage qu’il représente n’échappe à personne, mais qui peut donner une crédibilité apparente et passagère au locataire de l’Élysée, sauf si les GJ et tous ceux qui les soutiennent envahissent le terrain de jeu malgré les obstacles qui vont y être mis par les gouvernants et y imposent leur voix,

… et  aussi la manipulation politicienne liée à toutes les tentatives de mise en forme d’une liste européenne des GJ : la force du mouvement – son éclosion forte, large, ouverte, plurielle, représentative du peuple dans sa diversité – fait aujourd’hui sa faiblesse, et le pouvoir en place, comme les pervers de LFI ou les fascisants de l’ultra-gôche ont toute latitude pour le pousser vers la division électorale affaiblissant l’opposition populiste ou vers l’aventure violente destructrice qui débouchera sur une impasse…

Ce qui a fait – et fait encore : au moins 60 % des Français les soutiennent ! – la force des GJ au-delà de leur nombre, c’est le courant de sympathie qu’ils ont suscité autour de leurs demandes, de leur action publique, de leur révolte, de leur volonté de prendre la parole et d’être entendus. Mais sympathie n’est pas devenue participation massive et n’est pas adhésion totale.

Il manque aujourd’hui la traduction politique de cet élan dans une perspective électorale globale susceptible de devenir majoritaire : en ce sens, seul le courant populiste organisé autour du RN peut porter la plateforme revendicative des GJ et lui permettre de s’étendre à l’ensemble du peuple de France, (hors ceux  qui vivent de la mondialisation).

Quant à l’utilisation de la violence pour aboutir, il faut y regarder à deux fois : la violence n’est efficiente que si elle naît d’un élan et d’une pression politiques majoritaires qui la justifient.

En dehors de cela, ce ne serait qu’une aventure vouée à l’échec : les forces de l’ordre obéiront toujours à ceux qui les commandent (elles obéiront au courant « populiste » quand il sera au pouvoir), l’armée également (sauf cas particulier d’un haut commandement ayant basculé), et n’oublions pas ici l’Union européenne, déjà présente par ses forces répressives particulières (2) ni l’OTAN , dont il faut voir les nouvelles missions : L’OTAN a aussi mis en place en 2002 avec l’UE une relation privilégiée, l’Identité européenne de sécurité et de défense (IESD), qui permet à cette dernière de bénéficier de moyens de l’OTAN pour certaines opérations entrant dans le cadre de sa politique de sécurité et de défense commune.

Oui, il faudra clarifier, du côté du peuple de France, les objectifs, le projet, la traduction politique de l’élan actuel, son élargissement à tous ceux qui souffrent de la mondialisation et de l’européisation actuelle.

Et il ne faudra surtout pas oublier qu’au volet de la libre circulation des capitaux, des marchandises, des services, des techniques et de l’information, les féodalités financières apatrides qui pilotent la Globalisation ont ajouté l’immigration forcenée qui leur permet de peser sur les salaires, de tuer les conditions de travail acquises, d’effacer les principes, valeurs et mode de vie de notre peuple de France, de le diluer dans un communautarisme islamique et un multiculturalisme destructeurs.

Robert Albarèdes

1 –https://ripostelaique.com/macron-et-les-gj-le-freluquet-ne-cedera-pas-car-il-a-une-mission-a-accomplir.html

https://ripostelaique.com/citoyens-de-france-le-pouvoir-est-aux-abois-osez-le-populisme.html

2 – https://ripostelaique.com/acte-ix-lue-va-t-elle-envoyer-eurogendfor-sa-milice-pour-sauver-macron.html

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Entre le peuple des Gilets jaunes et la milice de Macron, j’ai choisi mon camp…

Publié le 10 janvier 2019 - par  

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Les Gilets jaunes sont le révélateur de l’état de notre pays. Le monde qui nous entoure se dévoile par le rejet ou non du jaune. Il permet de voir qui est qui dans la France d’aujourd’hui.

Le jaune, une couleur mal aimée – celle des faux-monnayeurs, celle de la robe de Judas, celle des briseurs de grève – mais aussi celle de l’étoile qui désignait les juifs à partir pour l’extermination et celle du vainqueur du Tour de France.
Les Gilets jaunes lui ont redonné de l’éclat. Avec eux, elle a retrouvé un bel avenir.

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À ce révélateur, la collusion entre le pouvoir politique et les médias a été comprise par le plus grand nombre comme le fait que les prétendues élites étaient prêtes à tout, à absolument tout, pour demeurer aux affaires et conserver les avantages qui en découlent.

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On a ainsi pu entendre le philosophe du Figaro, Luc Ferry, appeler la milice du régime à tirer à balles réelles sur les manifestants, constater que Macron a conservé une seule cérémonie des vœux, celle aux forces armées – ce qui se comprend car elles sont le dernier vrai rempart du régime – et supporter l’insupportable Schiappa la fellatrice zélatrice délatrice demandant que soient identifiés les donneurs de la cagnotte du boxeur Dettinger sur le site Leetchi, site dont la fondatrice Céline Lazorthes est un soutien de Macron et les propriétaires actuels, Xavier Niel et filiale du Crédit mutuel Arkea, des lèche-bottes du gouvernement.

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Le révélateur jaune a éclairé de sa superbe couleur les partis politiques déjà en pleine débandade : le parti macronien est apparu dans sa vérité nue, un parti déconnecté de la population, le parti des Jaguars (et des cougars ?) plus intéressé par la courbe des taux américains que par la misère de la France profonde ; le PSet LR comme d’habitude ont pointé aux abonnés absents ou ont mis en avant un gilet en jaune avant d’exécuter deux baissages de froc ; la France insoumise a résonné comme une cloche gauchiste fêlée; le Rassemblement national essaie encore de trouver un gilet jaune dans la boîte à gants.

Le mouvement a mis en évidence de quelle façon les médias et les politicards utilisent le vocabulaire enfanté par les monstres socialistes des années 80. Quand ils n’ont pas prôné l’abattage physique des Gilets jaunes, ils les ont traités de fascistes, de racistes, d’homophobes… les ont décrits atteints par la rage, la peste brune, la lèpre, le choléra… la jaunisse ? Mais surtout, horresco referens, ils les ont traités de populistes. Parce que pour eux, tous ceux qui appartiennent au peuple et tous ceux qui défendent le peuple – pas à la manière de guignols comme Mélenchon – sont des « populistes ».

L’oligarchie croit que c’est une insulte, je ressens le terme comme un compliment.

Le révélateur jaune a fait apparaître que le régime ne tient plus que par ses milices armées qui usent de la violence sans guère de retenue – le tir tendu est un sport en forte hausse dans les rues des grandes villes le samedi, pratiquent des arrestations de masse, et cognent comme des cognes.

Là, rien de bien nouveau. « Ce sont les ordres ! » bêlent nos moutons Robocops. Peu glorieuse excuse. Il ne doit pas y avoir beaucoup de Pierre de Villiers parmi eux. Encore moins d’Élie Denoix de Saint-Marc.

Mais le révélateur jaune n’arrête pas son action à ce niveau. Il permet de voir qui, parmi notre entourage, entre en fureur devant l’irrespect nécessaire que nous devons montrer face aux forces de désordre au service du régime.

La plupart sont de très petits bourgeois (parfois d’anciens militaires dont l’esprit est demeuré derrière les bornes). Ils n’ont jamais participé à une manifestation, ni même subi la bêtise crasse de certains uniformes gazant et matraquant à tort et à travers. Ils piaillent que si des Gilets jaunes peuvent donner quelques euros à la cagnotte pour le boxeur, alors que ceux-ci ne se plaignent pas d’avoir le frigo vide le 20 du mois ! «Ils n’ont qu’à crever, ce n’est pas mon problème», clament-ils, s’étouffant de hargne. Ils vocifèrent que Christophe Dettinger devrait prendre 20 ans sans remise de peine, que les gendarmes et les policiers sont nos amis et les Gilets jaunes les méchants, qu’il faut respecter la loi et les institutions (les lois et les institutions quand elles sont rejetées par la majorité de la population ne sont plus qu’au service de la minorité au pouvoir)…

Maintenant ils se réjouissent que la cagnotte pour les milices du régime atteignent le million d’euros, même si le chiffre sent la manipulation à plein nez.

Ils refusent de comprendre que « les forces de l’ordre », en soutenant ce régime incompétent et cynique, ont perdu les cœurs, ceux qui étaient avec elles lors de la traque des Kouachi, ceux qui les félicitaient dans l’après Bataclan

Les forces de l’ordre sont là pour nous protéger, pas pour préserver une caste, pas pour participer à l’enfumage (au propre et au figuré) de la population, pas pour défigurer des manifestants pacifiques, pas pour mettre dans le panier à salade les casseurs et les protestataires aux mains nues, pas pour aller aussi loin dans la répression d’un mouvement populaire que ce régime le désire.

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« Les forces de l’ordre » ont perdu le soutien du peuple parce qu’elles confondent maintien d’un ordre juste et maintien au pouvoir d’une caste hors-sol. C’est à elles de choisir.

Je ne me fais guère d’illusions, les prétoriens passeront de l’autre côté de la frontière quand ils y verront de l’intérêt. Pour l’instant, ils restent coller au P’tit Cron et sa bande.

Les Gilets jaunes me m’ont pas seulement rendu la fierté d’être Français, ils m’ont également permis de savoir ce que certains d’entre nous ont dans la tête. Et ce n’est pas toujours très reluisant.

Marcus Graven

 

 

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Acte IX : L’UE va-t-elle envoyer Eurogendfor, sa milice, pour sauver Macron ?

Publié le 9 janvier 2019 - par  

Depuis maintenant plus de huit semaines, le feuilleton « les Gilets jaunes » diffusé ad nauseam par toutes les chaînes de télévision et la presse écrite à la botte est entré dans toutes les familles françaises.

Chacun a pu constater que des manifestations – parfois violentes – sont entreprises par des groupes de citoyens qui n’ont plus le moyen de se faire démocratiquement entendre par le pouvoir exécutif à l’hallali ou par le pouvoir législatif à la botte !

Les séquences télévisées permettent à celles et ceux qui ont de modestes connaissances en la matière de constater que les organisations de Gilets jaunes, composées de patriotes, sont très fortement pénétrées par des professionnels de la révolution, qu’on les nomme « Black Blocs », « anarchistes », ou pilleurs de toutes sortes, dont le seul but est de tout foutre en l’air et de s’approprier les biens d’autrui.

Dans ces conditions, le pouvoir exécutif a décidé la mise en place et l’activation de forces de sécurité intérieure ayant pour mission de rétablir l’ordre et de s’opposer aux casseurs d’où qu’ils viennent et quels qu’ils soient.

Chacun a pu constater aussi que la mission des policiers, CRS ou gendarmes n’était pas chose facile, en raison des effectifs insuffisants, de la fatigue et du manque de repos. Et aussi en raison du manque effarent des compétences du pouvoir politique qui n’a que des oukases à la bouche et des mensonges éhontés comme outils de commandement !

Dans ce contexte de folie, de mensonges, de trahisons, chaque citoyen – fondamentalement patriote – est pourtant légitimement persuadé de tout savoir sur ce qui se passe dans notre pays ….

Hélas, ce n’est pas du tout le cas, et c’est grâce au rappel de quelques-uns, dont en particulier le COMITÉ VALMY, qu’une opération d’atteinte à nos libertés fondamentales, à l’intégrité de notre territoire national, est entreprise par des forces paramilitaires de l’Union européenne, probablement à la demande du pouvoir exécutif, mais peut-être sur décision directe de l’UE !

Plusieurs témoins ont rapporté, et certains ont publié des photos faisant apparaître :

– que des personnels participant au maintien de l’ordre qui portaient des écussons, par exemple [CRS] portaient aussi des insignes de toile étrangers et n’ayant en tout cas aucune valeur dans notre pays :

#France #EUROPE #Dictature 05/01/2019 CONFIRMATION CRS à Paris qui ne sont pas CRS et encore moins français. Il s’agit d’une milice européenne #EuroGendFor créée en 2004 pour le maintien de l’ordre. On a tout à craindre

– que des matériels de type blindés de la gendarmerie possédaient le drapeau européen peint sur leur carrosserie.

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article10702

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article10735

Au moins deux blindés affichant l’emblème de l’euro-dictature ont étés photographiés à Paris le 8 décembre. L’Eurogendfor venue protéger Macron ?

Ces forces paramilitaires ont une existence légale, c’est évident sous l’angle de l’oligarchie de l’Union européenne, mais aussi vu sous l’angle du décret n° 2012-1021 du 4 septembre 2012([i]) […] portant création[ii] de la force de gendarmerie européenne EUROGENDFOR[iii], signé à Velsen([iv]) le 18 octobre 2007, et entré en vigueur le 1er juin 2012.

La prise de connaissance des différents documents se rapportant à la création de EUROGENDFOR permet d’affirmer que le Traité de Velsen marque de fait la perte de la souveraineté nationale des États membres de l’Union européenne, à commencer par celle de la France !

EUROGENDFOR qui est considéré par ses promoteurs comme le premier « corps militaire »[v] de l’UE possède un caractère supra-national. Il est composé de « forces de police militarisées »[vi] à l’ordre de l’UE, prêtes à intervenir dans des zones de crise, sous l’égide de l’OTAN, de l’ONU, de l’UE ou de coalitions formées pour tenir compte des circonstances dans divers pays([vii]).

Il ne s’agit pas d’une véritable armée européenne qui impliquerait qu’elle soit sous la tutelle de la Commission européenne et du Parlement européen mais d’une force armée supranationale([viii]) qui possède une certaine autonomie, pour ne pas dire une autonomie certaine !

EUROGENDFOR n’est soumis à aucun contrôle des parlements nationaux, ni à celui du parlement européen mais est directement sous les ordres des pouvoirs exécutifs par l’intermédiaire du CIMIN (Comité Inter Ministériel de Haut Niveau). C’est un aspect particulièrement grave car il constitue une des preuves évidentes du caractère antidémocratique du système EUROGENDFOR !

Dans le traité il y a un paragraphe entier intitulé « Missions and tasks » (missions et tâches), dans lequel il est stipulé qu’EUROGENDFOR pourra aussi se substituer aux forces de police civile d’un État, à n’importe quelle phase d’une crise et que son personnel pourra être soumis à l’autorité civile ou à un commandement militaire.

On se fout des nations européennes et de leurs citoyens !

Au niveau des effectifs, EUROGENDFOR comprendra / comprend de l’ordre de 800 « gendarmes »([ix]) pouvant être mobilisés en 30 jours([x]), et d’une réserve de 1500 hommes[xi]

EUROGENDFOR est dirigée / conduite par deux organismes centraux :

– le CIMIN (ou Comité Inter Ministériel de Haut Niveau) organisation politique([xii]) …

Il est  composé de représentants des ministres des Affaires étrangères et de la Défense, de pays ayant adhéré au traité.

– le PHO([xiii]) ou quartier général permanent, de nature technique composé de 16 officiers et de 14 sous-officiers.

Les fonctions principales : commandant, vice-commandant, chef d’état-major et sous-chefs opérations, sous-chef planification et sous-chef logistique donnent lieu à des responsabilités tournantes entre les différentes nationalités.

Quelques articles du Traité de VELSEN méritent d’être cités, tellement ils sont énormes…

Article 21 – Les bâtiments, locaux et archives de EUROGENDFOR sont inviolables.

Article 22 –  Les propriétés, capitaux, de EUROGENDFOR ne peuvent faire l’objet de mesures prises par des autorités judiciaires de l’un quelconque des pays signataires.

Article 23 – Les communications (terme à prendre au sens technique) des officiers de EUROGENDFOR ne pourront être interceptées.

Article 28 – En cas des atteintes à la propriété causées par EUROGENDFOR les pays signataires renoncent à demander des dédommagements  si ces dommages ont été faits dans le cadre de préparations ou d’exécutions d’opérations.

Article 29 –  Les personnels appartenant à EUROGENDFOR ne pourront être soumis à des procès suivis d’une sentence, que ce soit dans l’État hôte ou dans l’État d’accueil, pour des faits liés à l’exécution de leur service.

Parmi les multiples missions dévolues à EUROGENDFOR quelques unes méritent d’être citées :

La première car elle peut se rapporter à n’importe quoi et n’importe comment[xiv] :

garantir la sécurité et l’ordre public;

Les suivantes, car elles sont totalement irréalisables, probablement – même – en cas de binationalité  car impliquant des compétences spécifiques du pays dans lequel ils agissent [xv]:

– exécuter des tâches de police judiciaire : compétences juridiques et judiciaires ;

– contrôler, conseiller et superviser la police locale, y compris dans les enquêtes pénales (idem ci-dessus) ;

– diriger la surveillance publique : ce concept doit être éminemment variable d’un pays à l’autre ;

– opérer comme police des frontières : compétences en relations juridiques et réglementaires existant entre le pays d’accueil et le ou les pays frontaliers, qui n’appartiennent pas nécessairement à l’UE ;

– récolter des informations et développer des opérations de service secret. Là, c’est carrément du grand-guignol, et qui impliquerait – au minimum – que les membres d’EUROGENDFOR possèdent les compétences requises…

Chers amies et chers amis,

Les élections européennes de 2019 en France se dérouleront le 26 mai 2019 afin d’élire les 79 députés européens représentant la France au Parlement européen.

Quand vous choisirez votre bulletin, pensez d’abord à la FRANCE, à nos Amis européens qui comme nous ne veulent plus de cette « oligarco-ploutocratie » qui entend nous asservir.

Lieutenant-colonel Jean-François Cerisier

[i]    Fait le 4 septembre 2012. François Hollande , Jean-Marc Ayrault, Laurent Fabius. Noter que la signature du ministre de la Défense « n’a pas semblé s’imposer … »

[ii]  C’est la FRANCE, en la personne de Madame Alliot-Marie ministre de la Défense (mai 2002 à mai 2007), qui a été à l’origine de la mise en place de la EUROGENDFOR, après des troubles de plus en plus fréquents sous formes de batailles de rue et de pillages suscités par des adolescents musulmans immigrés en France.

[iii]  Décret n° 2012-1021 du 4 septembre 2012 portant publication du traité entre le Royaume d’Espagne, la République française, la République italienne, le Royaume des Pays-Bas et la République portugaise portant création de la force de gendarmerie européenne EUROGENDFOR, signé à Velsen le 18 octobre 2007

[iv]  Voir https://www.lesobservateurs.ch/2014/11/21/arriva-eurogendfor-gestapo-al-soldo-dei-burocrati-di-bruxelles-prove-di-dittatura-ue/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

[v]   On peut légitimement se poser la question de savoir s’il s’agit bien d’un « Corps militaire », qui serait appelé à combattre dans le cas d’un conflit entre des États, ou d’une milice remplaçant ou renforçant des forces de sécurité intérieures, conduisant ou participant à des opérations de maintien de l’ordre. Ce qui n’est tout de même pas tout à fait la même chose, ce d’autant que l’UE peut décider par elle-même de l’emploi de cette force !

[vi]  Ce concept mériterait ‘être parfaitement défini …

[vii] À noter que – curieusement – la Turquie, pays européen bien connu, est membre observateur. Ce qui lui permet de connaître l’organisation, les techniques… d’EUROGENDFOR, et pourrait se révéler utile dans le cas d’un conflit ou de tensions fortes découlant de la volonté du président ERDOGAN de recréer un empire ottoman islamiste.

[viii]  Peut-être ceci est-il à rapprocher de la vision anglo-saxonne de PMC ou private military company. Selon Wikipedia : société fournissant des services dans le domaine de la sécurité et de la défense à des gouvernements, organisations internationales, ONG ou entreprises privées ; en 2012, la désignation officielle française est « entreprise de services de sécurité et de défense ».

[ix]  C’est l’appellation officielle, alors que celle de [milicien] serait certainement plus appropriée.

[x]   Ce qui signifie bien qu’il ne s’agit pas là d’une force militaire ou force de police régulière, mais d’une force rassemblée à la demande (cf vii supra)

[xi]  Qui sont-ils ? réservistes, mais de quoi ? chômeurs ? bras-cassés ? élargis de prison ? …

[xii] Avec, comme une odeur de Tcheka ou Guépéou…

[xiii]       PHO : Permanent Head-quarter operations

[xiv]       Concept de l’auberge espagnole

[xv] Cest tellement idiot que cela n’en n’est même pas drôle !

 

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PUBLIÉ PAR THIERRY FERJEUX MICHAUD-NÉRARD LE 10 JANVIER 2019

« Ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable. »
John Kennedy Homme d’état, Homme politique, Président des États-Unis (1917 – 1963)

La cagnotte du boxeur : une honte pour la bobogeoisie LREM vulgaire sur tous les plateaux des télés. Sur BFM-Macron, C-News et LCI, la bourgeoisie LREM et les représentants la gauche caviar dressent un mur de bêtise moraliste et d’incompréhension digne du « mur des cons » des juges rouges. La violence survient quand le totalitarisme du politiquement correct bâillonne la liberté d’expression et empêche le débat d’idées !

Dreuz.info : « La cagnotte de l’ex-boxeur Gilet jaune : le gouvernement condamne l’initiative !

« Des membres du gouvernement ont dénoncé le soutien financier apporté par la cagnotte Leetchi en ligne créée pour soutenir l’ex-boxeur Christophe Dettinger. Plusieurs membres du gouvernement ont dénoncé l’initiative de cette cagnotte, alors que ce mardi, en fin de matinée, 7450 personnes avaient fait un don.

« En ce temps dur la France manque de personnes très courageuses comme vous, bravo Monsieur, j’espère que votre acte servira pour la bonne cause… Entier soutien à ce héros », peut-on lire dans la rubrique « messages » sur la page en ligne de la cagnotte.

Pas une « récompense ». La plateforme Leetchi doit rester neutre : « Nous n’avons pas à juger le contenu tant que celui-ci est conforme à la loi, ce qui est le cas ici. »

« Suite à l’engouement et aux pressions médiatiques, et afin de préserver la famille de Christophe, nous avons décidé de ne plus afficher le montant total », a indiqué l’organisateur de la cagnotte. « Tous les week-ends, cet homme a défendu pacifiquement ses idées, celles des « Gilets Jaunes ». Concerné par l’avenir de son pays, il fait partie de cette France des oubliés qui ne cherche qu’à se faire entendre. Il a assumé ses actes mais risque de servir d’exemple ». La cagnotte en ligne est destinée à « soutenir sa famille et lui montrer la solidarité du peuple des Gilets Jaunes, du vrai peuple français ». Leetchi a annoncé sur son site dans un communiqué s’engager « à ce que les fonds collectés servent uniquement à financer les frais de justice ».

Dettinger été champion de France professionnel des lourds légers (2007 et 2008). « La colère est montée en moi… J’ai fait toutes les manifestations (des Gilets jaunes) des samedis sur Paris…

« J’ai vu la répression. J’ai vu la police gazer, la police faire mal à des gens avec des flash-ball. J’ai vu des gens blessés… Mais je me suis défendu. La colère est montée en moi et oui, j’ai mal réagi.

Mounir Mahjoubi est un partisan du moralisme verbeux des petits-bourgeois LREM. Il condamné fermement sur Twitter : « Apparemment, ça rapporte de frapper un policier… Quand l’attrait de l’argent vient s’ajouter à la haine et à la violence, je n’ai que du dégoût. Cette cagnotte est indigne. Tout le monde doit être responsable. » (???) Encore un LREM bavard à la Schiappa qui n’est sûrement pas tombé dans le trop subtil ni dans le trop intelligent de Le Gendre ! Et ça continue. Il n’y a plus de limites avec le dépassement de la Borne sur Franceinfo : « On a un certain nombre de nos concitoyens qui ont perdu leurs repères (psy?)… Est-ce que c’est normal (psy?) de vouloir apporter un soutien à (celui) qu’on a vu frapper un policier à terre ?

« Ce soutien est choquant ! » La police sur Twitter : « C’est une énième provocation ! »

« C’est un message à la haine et à la violence par destination qui doit être sanctionné ».

Le maternalisme de Pénicaud à la Danone sur CNews : « Ces gens-là (Jacques Brel), ils ne peuvent pas être parents. Comment ils peuvent dire à leurs enfants, comment ils peuvent dire aux jeunes :

« Voilà le modèle c’est la violence, il faut donner de l’argent pour la violence ».

Phoebe Ann Mo$e$ : « Cagnotte Leetchi : les politiques en croisade contre la liberté. La cagnotte du boxeur doit-elle être interdite ? Et sous quels prétextes ? » Quelques politiques LREM illustrent brillamment par leurs tweets combien ils refusent la liberté. Jamais en panne de déclaration fracassante, la fumeuse Schiappa a déclaré sur France Info ce mardi matin : « Je pense que Leetchi devrait suspendre cette cagnotte parce que c’est une cagnotte qui est illégale, parce qu’elle soutient un acte délictueux, c’est-à-dire de violence gratuite. »

Elle a prêché pour la délation politique gestapiste à la sauce Vichy : « Il serait souhaitable de savoir qui a donné à cette cagnotte, car je crois que c’est une forme de complicité. On a là quelqu’un qui a commis des faits très graves. C’est gravissime. Soutenir cela, c’est être complice de cet acte et c’est l’encourager. »

Quand la Schiappa plaide pour plus de transparence, c’est pour la délation gestapiste !

Grâce au fumeux Jean-Charles Simon, présenté comme « libéral » par le Huff Post, on est effrayé qu’il y ait « bientôt des cagnottes de soutien aux terroristes ». « Dites, @Leetchiweb, ça ne vous dérange pas de faciliter le financement des factieux ? Bientôt des cagnottes de soutien aux terroristes ? L’Obs : »Les « gilets jaunes » semblent solidaires, via Leetchi, du boxeur filmé en train de frapper deux gendarmes samedi à Paris. » Plus précisément, il pose la question au site hébergeant la cagnotte, Leetchi, le rendant

« responsable » de soutenir des « factieux », accusant Leetchi de « contribuer au soutien d’un délit extrêmement grave ».

Ce à quoi Leetchi répond que « tout citoyen a droit à une défense » et que les fonds serviront à cela.

Les « Gilets Jaunes » seraient des factieux qui fomentent des troubles contre le pouvoir LREM établi !

Edward Norton : « Plaidoyer pour la liberté ». Un homme se présentant comme gitan appartenant au peuple du voyage a appelé sa communauté à agir, qualifiant d’honorable l’acte de Christophe Dettinger. Un discours adressé à Macron : « Je peux te dire que maintenant, on va les essouffler les CRS, on va tellement vous en faire baver que vous allez descendre de votre piédestal… Macron je vais te dire quelque chose : les gitans c’est comme les braises, quand t’as une braise qui est bouillante et que tu souffles dessus, ça ravive une flamme […] Tu as attisé le feu […] Comme tu as attisé la haine, tu vas attiser tout le peuple gitan, et quand [il] va vraiment se réveiller, ça va être autre chose que ce qui se passe en ce moment, là on va te faire du dégât, là on va te faire du grabuge ». Il a exprimé son soutien à Christophe Dettinger, l’ancien champion de boxe, d’origine gitane : « Tu as agi comme il fallait, les forces de l’ordre n’ont pas à être au dessus des lois ! »

Christophe Dettinger dit le « gitan de Massy » avait, à travers une vidéo postée sur les réseaux sociaux, expliqué son action, non sans émotion. « Je suis un Gilet jaune, j’ai la colère du peuple qui est en moi […] Je me suis fait gazer avec mon ami et ma femme, à un moment, la colère est montée en moi. Oui, j’ai mal réagi, mais je me suis défendu » et d’appeler les Gilets jaunes à « continuer le combat pacifiquement ».

Christophe Dettinger : « Je suis Français, je suis fier d’être Français. Continuez le combat ! Peuple français, Gilets jaunes, je suis de tout cœur avec vous, il faut continuer le combat pacifiquement… Je suis Français, je suis fier d’être Français, je ne suis pas d’extrême gauche, je ne suis pas d’extrême droite, je suis un citoyen lambda, j’aime mon pays, j’aime ma patrie. »

La cagnotte du boxeur face à la bobogeoisie LREM a détruit la tyrannie du politiquement correct !

Gilets Jaunes : « Darmanin prône l’ultra-sévérité en réponse à l’ultra-violence ». Darmanin bombe le torse, dénonçant ce qui serait selon lui l’ultra-violence des Gilets jaunes, « des délinquants et des voyous. »

Darmanin en faveur de la fermeté, pas de l’apaisement : « Il faut l’ultra-sévérité. Il faut que cela cesse ».

Il s’en est pris à l’opposition, Jean-Luc Mélenchon, Laurent Wauquiez et Marine Le Pen, dénonçant un « silence coupable » : « Ils se mettent en dehors de la République en étant soit silencieux soit complices » !

La belle-sœur de Christophe Dettinger, Gaelle Galou : « Il s’est rendu ce matin. Il n’est pas un criminel, juste un Gilet jaune voulant défendre son pays, pour l’avenir de ses enfants ! »

Les explications des « Gilets Jaunes » sont nombreuses et se classent dans trois catégories. Il s’agit de la réaction populaire face au rejet des classes populaires blanches au profit de l’immigration des africains, au rejet de la mondialisation des milliardaires et au rejet des soi-disant élites LREM socialistes médiocres.

Une explication identitaire et culturelle est insupportable pour les médias bobos collabos vulgaires de gauche. C’est pourquoi Macron est très impopulaire malgré des sondages LREM habituellement trafiqués.

Le fait est que les Français qui ont donné à la cagnotte du boxeur ont brisé le tabou du politiquement correct LREM socialistes médiocre qui a criminalisé la parole de ceux qui ne sont rien, qui sont méprisés par Macron l’arrogant juvénile et qui sont déclassés, humiliés et stigmatisés par les LREM socialistes médiocres.

Le politiquement correct est le problème de la gauche qui a le pouvoir institutionnel et l’utilise pour punir ceux qui disent ou pensent mal. Il est impossible d’attirer l’attention sur ce problème depuis des années.
Avec les LREM, le politiquement correct est devenu fou furieux et pourra conduire à une révolte s’il n’est pas contrôlé. La révolte vient juste de se produire avec le mouvement des « Gilets Jaunes ». Il y a un réel coût politique pour Macron et les LREM qui veulent priver les gens de la liberté de dire ce qu’ils pensent !

Pour Robby Soave : « Nous n’avons pas vu venir (le mouvement des « Gilets Jaunes ») parce que nous avons établi des normes qui font que les gens ne disent pas ce qu’ils pensent au risque d’être criminalisés.

Reuters : « Le gouvernement italien soutient le mouvement : « Gilets Jaunes », ne faiblissez pas ! Salvini soutient « les citoyens honnêtes qui protestent contre un président gouvernant contre son peuple… Comme d’autres gouvernements, la France LREM représente les intérêts des élites, de ceux qui vivent de privilèges avec des rentes de situation à 15 000 euros par mois, mais pas de ceux du peuple. Une nouvelle Europe est en train de naître, celle des Gilets jaunes et de la démocratie directe. Le gouvernement Macron n’est pas à la hauteur des attentes et les politiques mises en œuvre sont dangereuses pour les Français et pour l’Europe. Salvini donne un sens politique à la collecte de soutien à l’ancien boxeur professionnel Christophe Dettinger.

La cagnotte de soutien au boxeur fait débat avec les réactions indignées du moralisme verbeux des petits-bourgeois LREM des médias et suscite aussi le soutien inconditionnel d’une partie des Français et des réactions positives de citoyens honnêtes qui protestent contre un président gouvernant contre son peuple.

La Schiappa-LREM incompétente et indignée : « Les contributeurs identifiés pour complicité ! »

Il faut « savoir qui a donné à cette cagnotte » car c’est une forme de complicité. La Schiappa gestapiste souhaite l’identification des donateurs de la cagnotte Dettinger par la police politique LREM :

« C’est gravissime. Soutenir cela, c’est être complice et c’est l’encourager ! » Selon la Schiappa, il faut suspendre la cagnotte car elle serait « illégale » puisqu’elle soutiendrait un « acte délictueux ». (???)

Les donateurs de la cagnotte interdits de parole choquent la bobogeoisie indignée LREM adepte de la tyrannie du politiquement correct ! « Alors quoi, vous êtes encore là ? » Les donateurs de la cagnotte interdits de parole dénoncent une société où « Tout est interdit, tout est islamo-blasphématoire… une hostilité qui vient des pseudos-intellectuels de gauche et des journaleux collabos inféodés. Les citoyens honnêtes sont lassés par cette censure du journalisme collabo-vulgaire au service d’une société LREM anti-Lumières.

AFP : Pour le porte-parole du Rassemblement National (RN) Sébastien Chenu, la cagnotte de soutien à l’ancien boxeur Christophe Dettinger est le « baromètre de la détestation » du gouvernement Macron-LREM. « Le pouvoir a perdu la boussole » : Macron ne comprend pas pourquoi cette cagnotte a connu un si vif succès !

« Derrière la cagnotte, il y a la volonté d’envoyer un message, et de dire : « on va aider ce type à payer ses frais d’avocat parce qu’on a le sentiment qu’il y a deux poids deux mesures, il y a ceux qui peuvent, ceux qui sont poursuivis devant les tribunaux et ceux qui ne le sont pas ! » a ajouté l’élu du RN Sébastien Chenu.

Le politiquement correct veut interdire le sens et le bien fondé du mouvement des « Gilets Jaunes ».

Les « Gilets Jaunes » sont associés à la violence de l’ancien boxeur Christophe Dettinger devenu un prétexte et le bouc émissaire des petits-bourgeois LREM anti-Lumières des médias. Philippe veut une loi pour lutter contre les « Gilets Jaunes » (Christine Tasin sur RR). Une nouvelle loi qui va être votée pour interdire les manifestations non déclarées. (Alors quoi) « les manifestations non déclarées étaient autorisées et légales ? »

« La force des faibles comme Philippe, c’est s’abriter derrière de nouveaux règlements, de nouvelles lois pour tenter d’intimider les « Gilets Jaunes » ? Philippe a annoncé une loi nouvelle durcissant les sanctions contre les casseurs et les manifestations non déclarées. « Si l’on veut défendre la liberté de manifester, il faut (l’interdire et) faire évoluer notre droit et compléter notre dispositif législatif. Le gouvernement (anti-Lumières) est favorable à ce que notre loi soit modifiée et à sanctionner ceux qui ne respectent pas cette obligation de déclaration [de la manifestation]. Nous ne pouvons pas accepter que certains profitent de ces manifestations pour casser, pour brûler. Ils viennent pour casser, piller, parfois pour remettre en cause les institutions ».

« Castaner a mobilisé 80000 policiers pour l’Acte IX pour « procéder à de nombreuses interpellations ».

Ils n’ont rien d’autre que le tout répressif à imposer aux Français qu’ils considèrent comme ignares et stupides. Ils croient que le mensonge du grand Macron-débat sera susceptible de les rouler dans la farine !

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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10 janvier 2019

DOSSIER COMPLET GJ : LE MOUVEMENT DES GILETS JAUNES S'INTERNATIONALISE

SOURCE : FRANCE DOSSIER SUR LES GILETS JAUNES AVEC SPUTNIK

Mouvement des Gilets jaunes en France et en Belgique

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Face à l'augmentation des prix du carburant qui frappe surtout le diesel, de nombreux Français sont descendus dans les rues le 17 novembre 2018. Les manifestations ont réuni 287.710 personnes sur 2.034 sites, selon le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, alors que le syndicat France police-Policiers en colère parle de 1,3 million de Gilets jaunes. La vague de mécontentement a été notamment partagée en Belgique.

Gilets jaunes le 1 décembre 2018 à Paris

De Bruxelles à Bagdad, les Gilets jaunes s’internationalisent (photos)

© Sputnik .
INTERNATIONAL
16:15 07.12.2018(mis à jour 16:21 07.12.2018)URL courte
Mouvement des Gilets jaunes en France et en Belgique (368)
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L’exemple des Gilets jaunes dont la mobilisation ne date que d’il y a quelques semaines s’est avéré contagieux. Le mouvement connaît des répliques bien que de moindre ampleur en Europe et ailleurs, devenant parfois un symbole du mécontentement général.

Le mouvement des Gilets jaunes a franchi les frontières de l'Hexagone et s'est propagé en Europe et même au-delà de ses frontières.
En Serbie, Bosko Obradovic, un député de l'opposition, a revêtu un gilet jaune au parlement pour protester contre le niveau des prix de l'essence.

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«Nous voulons des prix normaux de l'essence, ou vous aurez des Gilets jaunes dans les rues de Belgrade et de Serbie», a déclaré ce chef de file du mouvement Dveri.

En juin dernier, la hausse du prix de l'essence en Serbie avait provoqué un bref mouvement de protestation dans plusieurs villes de Serbie, se traduisant par des blocages de route.

Moins étonnant, les Gilets jaunes ont également essaimé en Belgique. Vendredi dernier, un petit groupe d'entre 300 et 400 d'entre eux ont défilé dans les rues de Bruxelles. Ils étaient attendus par un important dispositif de sécurité. La manifestation a débuté dans le calme et seule la circulation dans la ville a été perturbée. La situation a dégénéré en début d'après-midi à cause de casseurs. Des projectiles ont été lancés sur des policiers. En riposte, la police a lancé de l'eau sur les manifestants avec des auto-pompes.

Dans la nuit du 23 au 24 novembre, un rassemblement des Gilets jaunes à Charleroi a dégénéré en affrontements entre les manifestants et les forces de l'ordre.

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Outre-Rhin, les Gilets jaunes sont pour l'instant en nombre très réduit. Mais ils ont tout de même fait leur apparition dans certaines grandes villes allemandes, la plupart du temps en lien avec l'extrême-droite locale et leurs rassemblements sont ancrés politiquement.

Les manifestations ont également atteint les Pays-Bas.

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Des germes du mouvement poussent en Espagne. Plusieurs groupes Facebook sont apparus ces derniers jours et une réunion des Chalecos amarillos (gilets jaunes) est prévue ce samedi sur la Plaza Colón à Madrid. Les raisons du mécontentement sont les mêmes qu'en France bien que les Espagnols estiment que «la situation est bien pire ici qu'en France».

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En Bulgarie, un mouvement contre la hausse du prix des carburants a débuté il y a plus d'un mois. Le 18 novembre, des milliers de Bulgares ont bloqué les principaux axes routiers et les postes-frontières entre leur pays et la Turquie. Depuis, les slogans des mécontents se sont étendus à la baisse du niveau de vie dans son ensemble.

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Le mouvement gagne également d'autres continents. Au Burkina Faso, une marche organisée par la coalition nationale de lutte contre la vie chère pour dénoncer l'augmentation du prix du carburant a réuni le 29 novembre plus de 3.000 personnes à Ouagadougou. La première exigence des manifestants était le retour aux prix d'avant la décision d'augmentation. Mais comme partout ailleurs, les chemises rouges, ces gilets jaunes burkinabés, protestent contre la paupérisation générale de la population.

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En Irak aussi, où, à 5.000 kilomètres des Champs-Elysées, d'autres gilets jaunes ont fait leur apparition. À Bassora, dans le sud du pays, des centaines de manifestants ont pris part à un rassemblement devant le bâtiment du gouvernorat.

Ils portent des gilets jaunes, «comme à Paris», mais ils revendiquent l'antériorité quant à l'utilisation de ce symbole.

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«Nous sommes les premiers à en avoir arborés, dès 2015, quand nous voulions signifier que nous étions des éboueurs venus pour enlever les détritus politiques», a déclaré un militant à la presse locale.

Les habitants protestent contre le chômage endémique dans cette région pourtant très riche en hydrocarbure. Mais aussi contre les coupures d'eau et d'électricité, la corruption et l'état d'abandon de la troisième ville du pays.

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Manifestation des Gilets jaunes le 8 décembre 2018

Comment évolue l’attitude des Français envers les Gilets jaunes, selon un sondage

© Sputnik .
FRANCE
20:34 09.01.2019(mis à jour 20:38 09.01.2019)URL courte
Mouvement des Gilets jaunes en France et en Belgique (368)
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Les résultats d'un nouveau sondage publié ce mercredi soir indiquent que 60% des Français soutiennent toujours les Gilets jaunes, ce qui ne les empêche pas de condamner les violences.

Selon un sondage Elabe réalisé pour BFM TV et rendu public ce 9 janvier, après huit semaines de mobilisation, 60% des Français approuvent toujours le mouvement desGilets jaunes, le «soutien» étant de 31% et la «sympathie» de 29%.

 

Toutefois, 31% des personnes interrogées désapprouvent les manifestations, en premier lieu en raison des violences qui émaillent souvent les rassemblements.

 

Ainsi, toujours d'après le sondage, 78% des Français interrogés condamnent les débordements et 49% estiment que le mouvement devrait s'arrêter. En outre, 52% des sondés se définissant comme des Gilets jaunes condamnent ces violences, contre 47% qui ne les condamnent pas.

BFM TV rappelle également le lancement à venir du «grand débat national». Toujours d'après les résultats du sondage, 41% des 1.003 personnes interrogées affirment avoir l'intention d'y participer, 40% ne comptent pas le faire et 18% n'ont pas encore pris de décision.

 

Le sondage Elabe a été réalisé pour BFM TV par internet les 8 et 9 janvier 2019 sur un échantillon de 1.003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, a précisé la chaîne.

L'acte 9 est d'ores et déjà annoncé sur les réseaux sociaux. Sur les différents groupes de manifestants, la détermination semble intacte. Du côté du gouvernement, le dispositif de sécurité annoncé comptera pas moins de 80.000 policiers sur l'ensemble du territoire, dont 5.000 à Paris. C'est le niveau de sécurité qui était en place à la mi-décembre.

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Une manifestation des Gilets jaunes à Paris

Gilets jaunes: «Édouard Philippe verse une citerne d’huile sur le feu de la révolte»

© Sputnik . Irina Kalashnikova
FRANCE
17:48 09.01.2019(mis à jour 18:13 09.01.2019)URL courte
Fabien Buzzanca
521074

Les Gilets jaunes sont revenus en force en ce début d’année avec l’Acte VIII. Alors que des manifestations sont prévues le 12 janvier et que le gouvernement a annoncé encore plus de fermeté face aux contestataires, quel est le sentiment des manifestants? Des forces de l’ordre? Sputnik a contacté les deux parties pour faire le point.

Avec la semi-trêve observée durant les fêtes, le gouvernement espérait que le mouvement des Gilets jaunes ne passerait pas l'année. Il n'en a rien été. Comme si les vœux offensifs du Président avaient soufflé sur les braises, la flamme de la contestation qui échauffe la France depuis le 17 novembre est repartie de plus belle. Jusqu'à faire céder la porte du secrétariat d'État de Benjamin Griveaux lors de l'Acte VIII, le 5 janvier. Passons l'habituelle bataille des chiffres (50.000 manifestants pour Beauvau, 300.000 pour France Police —Policiers en colère), les nombreuses photos circulant sur les réseaux sociaux ont montré des cortèges jaunes un peu partout à travers le pays.

​Les Gilets jaunes ne veulent rien lâcher et ont envoyé un message fort à l'exécutif. Le retour en force de la contestation s'est accompagné de son lot de violences. En dehors de l'exfiltration en urgence du porte-parole du gouvernement, des véhicules ont été incendiés à Paris, des barricades montées et un ancien boxeur, Christophe Dettinger, a joué des poings contre les gendarmes sur une passerelle de la capitale.

En province, la mairie de Rennes a été attaquée et des heurts entre manifestants et forces de l'ordre ont été observés à Nantes, Beauvais ou Bordeaux. Liste non exhaustive.

«On ne parle que des violences, tout ce qui est pacifique est passé sous silence. Les médias ont une grande part de responsabilité et attisent la colère dans la rue. J'étais à Nice pour l'Acte VIII et tout s'est bien passé. On discutait avec la police, on négociait avec eux. Les femmes ont réussi beaucoup de marches pacifiques le 6 janvier. C'était génial!», explique à Sputnik France Charlotte, jeune maman très investie dans la cause des Gilets jaunes sur la Côte d'Azur.

Un message qui n'est pas totalement remonté jusqu'aux oreilles du Premier ministre Édouard Philippe. Lors de la grand-messe du 20 heures, sur TF1, il a annoncé le 7 janvier une prochaine loi «anticasseurs» et malgré les quelque 2.000 blessés et mutilés depuis le début du mouvement, il a promis encore plus de fermeté:

«Dans bien des villes de France, les manifestations se sont passées pacifiquement, mais nous ne pouvons pas accepter que certains profitent de ces manifestations pour déborder, pour casser, pour brûler. Ceux-là n'auront jamais le dernier mot dans notre pays.»

Outre une loi d'orientation et un durcissement des sanctions contre les casseurs, le locataire de Matignon a annoncé la création d'un très controversé fichier de personnes interdites de manifestations, sur le modèle des interdits de stade. Plusieurs magistrats dénoncent déjà des risques d'atteintes aux libertés des citoyens.

​Pour Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police —Policiers en colère, qui est lui aussi vent debout contre la mesure, il faut bien faire la différence entre les casseurs et les Gilets jaunes. Il dénonce un certain amalgame fait par le gouvernement:

«Ce type d'individus, qui vont enfoncer la porte d'un ministère, sont des casseurs professionnels et non des Gilets jaunes. C'est facile d'enfiler un Gilet jaune pour un casseur. Je pense que cela arrange Monsieur Griveaux d'expliquer à l'opinion publique française que ces agissements sont en partie le fait de Gilets jaunes. Je conteste cette version des faits. Je suis un professionnel habitué au maintien de l'ordre et je sais très que ce ne sont pas des Gilets jaunes ordinaires qui ont fait cela et monté une opération de cette envergure sur un coup de tête. Ces casseurs ont l'habitude d'infiltrer les manifestations pour s'adonner à des violences que nous condamnons. Ils profitent du mouvement des Gilets jaunes comme ils profitent des mouvements sociaux en général, du 1er Mai ou de manifestations sportives. Ils portent préjudice au mouvement, mais ne sont en rien des Gilets jaunes.»

Grégoire*, Gilet jaune parisien et de presque tous les rassemblements depuis le 17 novembre, considère que la stratégie du gouvernement va envenimer la situation: «L'allocution d'Édouard Philippe verse une citerne d'huile sur le feu de la révolte. En ne parlant que des casseurs et de la répression, sans évoquer les revendications de Gilets jaunes, toujours soutenus par 55% des Français, il encourage l'embrasement du pays et des actions de plus en plus radicales. En ce qui concerne ces actions, il est amusant de regarder les élites horrifiées par la dégradation de la porte du ministère de Griveaux à coups d'engin de chantier, poursuit-il. Ils pensent que la diffusion de la vidéo va dénigrer les Gilets jaunes, ignorant qu'une bonne partie des Français regardent ces images avec jubilation et une irrésistible envie d'applaudir.»

Alexandre Langlois, secrétaire général du syndicat Vigi-CGT-Police, s'interroge sur une possible stratégie de la tension jouée par l'État:

«En tout cas, on a l'impression qu'ils travaillent pour aboutir à ce résultat. C'est le sentiment que les policiers ont quand ils voient comment ils sont dirigés sur le terrain. Il y a une volonté d'une escalade de la violence afin de décrédibiliser le mouvement plutôt que d'apporter des réponses politiques aux Gilets jaunes. L'État ne peut plus continuer à jouer la confrontation, vu l'état d'épuisement des forces de l'ordre et le fait qu'une partie d'entre eux soutient les propositions des Gilets jaunes sur le pouvoir d'achat. Ces tensions sont créées par des gens dans des bureaux qui ne prennent aucun coup.»

«À la fin de notre manifestation, on est allé remercier les flics et les saluer… C'est triste à dire, mais ils font leur boulot. Et moi, pour l'instant, je n'ai que de bonnes expériences avec eux…», raconte Charlotte. À l'image de cette dernière, beaucoup de Gilets jaunes continuent d'appeler la police à les soutenir. Mais pour d'autres, les échanges de coups entre les deux camps, manifestation après manifestation, ont créé un climat délétère.

La «bataille des cagnottes» en est un bon exemple. Une collecte de dons avait été lancée pour soutenir Christophe Dettinger et sa famille et l'aider à payer ses frais de justice. Devant la polémique entraînée par le montant faramineux récolté en moins de 48 heures (plus de 115.000 euros), Leetchi, filiale du Crédit Mutuel, a décidé de clore la collecte.

​Dans le sillage de cette affaire, le président LR de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Renaud Muselier, a lancé sa propre cagnotte, cette fois en soutien aux forces de l'ordre. Elle dépasse déjà les 175.000 euros de dons récoltés.

​La fracture est-elle en train de se creuser entre manifestants et forces de l'ordre? «Je ne pense pas que l'on bascule dans la haine. Il y a des tensions fortes avec certains Gilets jaunes qui ne comprennent pas- et je peux l'entendre- pourquoi ils se retrouvent très encadrés quand ils viennent manifester. Et malheureusement, quand des violences sont commises par des casseurs et que nos collègues ripostent, ils peuvent être touchés. Mais je pense que la population est assez intelligente pour comprendre qu'il est impératif d'assurer le maintien de l'ordre public et de lutter contre les casseurs. On ne peut pas laisser un groupe d'individus rentrer dans l'Assemblée nationale et tout saccager», estime Michel Thooris.

«La France est en retard d'un siècle sur la question du maintien de l'ordre. Nos effectifs sont très bien formés, mais encore faut-il que le pouvoir et la haute hiérarchie les utilisent à bon escient afin d'éviter les blessés. Dans les pays du Nord existent des modèles qui marchent très bien avec une désescalade de la violence. En France, le gouvernement et le ministère de l'Intérieur ont choisi de sortir les biceps et d'aller à la confrontation pour que l'on prenne les pavés à leur place faute d'une réponse politique à un problème social. Nous espérons arrêter de prendre des coups à cause de ces gens-là et que ces derniers prennent leurs responsabilités afin de sortir de la crise dans laquelle on se trouve. Dans le cas contraire, les blessés continueront d'augmenter et l'on ne va jamais s'en sortir.»

Si Charlotte admet que les forces de l'ordre ne font «qu'exécuter des ordres», elle s'inquiète de l'engrenage de la violence qui provoque des blessés dans les deux camps: «On a eu des Gilets jaunes qui ont eu des mains arrachées, certains éborgnés, d'autres mutilés. Des gens dont la vie ne sera plus jamais la même. Et ils n'étaient pas des casseurs! Et vous savez ce que ça donne? Ça donne un boxeur mains nues face aux gendarmes ou des gens qui oublient qui est l'ennemi et se défoulent sur les flics!»

«Je rappelle une nouvelle fois que les policiers ne font qu'appliquer les ordres de l'autorité administrative. Ils obéissent aux préfets qui eux-mêmes ont des consignes du ministère de l'Intérieur. Le niveau de sévérité du maintien de l'ordre est défini par le politique et si aujourd'hui on voit une extrême fermeté —pour ne pas dire autre chose- à l'égard des Gilets jaunes, ce n'est pas un souhait de mes collègues», s'insurge Michel Thooris.

Grégoire se désole également de cette situation et rend le gouvernement responsable: «Le fossé entre le peuple et les décideurs paraît infranchissable. Les élites perdent complètement les pédales et se montrent de plus en plus enragées. Tous ceux qui se sont rendus aux rassemblements ont constaté que les ordres consistent à s'en prendre aussi aux pacifistes les plus faibles (jeunes femmes, personnes âgées) afin de réduire les rassemblements à une poignée de casseurs impopulaires. Mais il semblerait que la solidarité entre les Gilets jaunes soit indestructible, tout comme leur détermination.»

Pour les Gilets jaunes et policiers interrogés par Sputnik France, c'est du côté politique que viendra la solution pour mettre fin aux affrontements. Comme l'explique Alexandre Langlois:

«La majorité des Français soutient le mouvement sur les questions de pouvoir d'achat. Ils veulent vivre et non plus survivre. Ils veulent pouvoir profiter un peu de la vie et du fruit de leur travail. Selon Monsieur Macron, le travail paie, et bien il est temps de passer aux actes. Les signaux envoyés comme le gel du point d'indice pour les fonctionnaires ou l'absence de prime de fin d'année comme demandé au secteur privé vont dans le sens inverse. Et pendant ce temps-là, on change les moquettes à l'Élysée… Et avant de défiscaliser les heures supplémentaires, qu'ils commencent par les payer. Je rappelle que dans la police nationale, nous en sommes à 1.300 ans d'heures supplémentaires non payées.»

Même son de cloche chez Michel Thooris: «Le gouvernement envoie des signaux qui contribuent à mettre de l'huile sur le feu. Ils passent leur temps à insulter les Gilets jaunes sans répondre à aucune de leurs revendications. Dès le 17 novembre, je disais que la réponse à cette crise devait être politique. Vous avez une mesure simple à prendre: le référendum d'initiative citoyenne ou RIC. Dès le lendemain, les manifestations cessent et les Gilets jaunes rentrent chez eux. Le pouvoir est dans une posture où il veut montrer les muscles et ne rien céder. Je pense qu'Emmanuel Macron sait qu'il a perdu toute chance de faire un second mandat et il va chercher à faire passer en force les mesures attendues par l'establishment qui l'a mis en place.»

D'après RTL, «216 personnes liées aux violences ont été incarcérées entre le 17 novembre et le 17 décembre» un «chiffre record, inédit dans le cadre d'un mouvement social». Le 20 décembre, le ministère de l'Intérieur avançait les chiffres de 1.843 blessés «civils» et 1.048 chez les Forces de l'ordre. Des chiffres qui ont depuis augmenté. SelonLibération, dix personnes sont mortes en marge du mouvement depuis le 17 novembre, dont trois Gilets jaunes. Comme le rappelle Charlotte: «Des morts on en a déjà eu et malheureusement j'ai peur que cela continue.»

«Nous sommes face à des Gilets jaunes qui n'ont plus grand-chose à perdre. Ils souffrent, ne finissent pas leurs mois, ne se nourrissent pas correctement. La détermination est là. Et tant que la réponse politique ne sera pas à la hauteur, cela ne s'arrêtera pas. Jusqu'où cela peut-il aller? Difficile à dire. Mais d'acte en acte, de manifestation en manifestation, les violences se multiplient, une minorité de Gilets jaunes commencent à se radicaliser. Nous sommes, en tant que syndicat de policiers, très inquiets que l'on finisse par avoir des morts directement lors des heurts dans les manifestations. Si c'est le cas, je ne vois pas comment le gouvernement pourrait se maintenir à la tête du pays», souligne Michel Thooris.

Un point de vue qui est soutenu par le secrétaire général du syndicat Vigi-CGT-Police:

«Si la réponse politique est à la hauteur, les gens rentreront chez eux. Il restera peut-être une partie d'individus qui veulent aller plus loin, mais vu leur nombre réduit, la police sera parfaitement capable de les encadrer et ils n'auront pas le soutien massif de la population», affirme quant à lui Alexandre Langlois.

L'Acte IX est d'ores et déjà annoncé sur les réseaux sociaux. Sur les différents groupes de manifestants, la détermination semble intacte. Du côté du gouvernement, le dispositif de sécurité annoncé comptera pas moins de 80.000 policiers sur l'ensemble du territoire, dont 5.000 à Paris. C'est le niveau de sécurité qui était en place… mi-décembre.

*le prénom a été changé

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Manifestation de femmes Gilets jaunes à Paris (6 janvier 2019)

Une Gilet jaune à propos du boxeur Christophe Dettinger: «Il m’a sauvé la vie»

© AFP 2018 Bertrand GUAY
FRANCE
11:59 09.01.2019(mis à jour 13:49 09.01.2019)URL courte
Mouvement des Gilets jaunes en France et en Belgique (368)
381222

L’histoire du boxeur Christophe Dettinger, placé en garde à vue pour avoir porté des coups à des gendarmes pendant l’acte 8 de la mobilisation des Gilets jaunes, pourrait prendre un nouveau tournant. Une manifestante a déclaré au micro de RTL que l’ancien boxeur avait volé à son secours pour la défendre.Il sera jugé aujourd'hui.

L'histoire de l'ex-boxeur professionnel Christophe Dettinger, qui avait blessé deuxgendarmes mobiles et qui sera jugé aujourd'hui, a connu un nouveau rebondissement. Une manifestante a affirmé au micro de RTL que l'homme était intervenu pour lui «sauver la vie» alors qu'elle se faisait molester par un gendarme.

La jeune femme venue mardi 8 janvier au commissariat du XIIe arrondissement à Paris afin de porter plainte pour violences volontaires espère que sa version des faits pourra aider l'ancien boxeur. Celui-ci vient de sortir de garde à vue, pour être jugé en comparution immédiate cet après-midi.

Selon RTL, «sur les vidéos de l'incident, on peut voir la jeune femme, qui arborait un bonnet phrygien, prise dans un affrontement entre les forces de l'ordre et les manifestants ».

«J'étais déjà au sol en boule et Christophe Dettinger est venu et a pris le CRS qui était en train de me frapper et l'a enlevé», a-t-elle confié à RTL.

«Il m'a sauvé la vie», a-t-elle ajouté.

Après les faits, Christophe Dettinger, fortement ému, s'est expliqué dans une vidéo sur son comportement qu'il justifie par la «répression» qu'il a pu observer et constater depuis le début de la mobilisation.

«J'ai vu la répression qu'il y a eu. J'ai vu la police faire mal à des gens avec des flashballs, j'ai vu des blessés, j'ai vu des retraités se faire gazer», avait-il détaillé.

«Je me suis fait gazer. Et la colère monte en moi. J'ai mal réagi, mais je me suis défendu», a-t-il précisé. 

Une «cagnotte officielle en soutien à Christophe Dettinger» en ligne a fait son apparition lundi, après que l'ancien boxeur s'est livré de son propre gré à la police. Plus de 6.600 personnes y ont contribué et quelque 120.000 euros ont été récoltés. Toutefois, la plateforme de collecte de dons Leetchi a décidé d'arrêter la collecte, précisant que la cagnotte était uniquement destinée à financer les frais de justice.

«Le reste de l'argent collecté sera remboursé aux participants lorsque l'ensemble des démarches juridiques auront été financées», a communiqué Leetchi. 

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à suivre ... à suivre ... à suivre ... 

 

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07 janvier 2019

ATTENTION LA RÉVOLTE DES GILETS JAUNES SI MACRON NE VEUT TOUJOURS PAS LES ECOUTER RISQUE DE TOURNER EN ÉMEUTE ET GUERRE CIVILE

Le manequin de Macron décapité, Griveaux exfiltré, journalistes insultés : tremblez, collabos !

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source / Publié le 6 janvier 2019 - par  

Décidément, ces Gilets jaunes ne respectent rien ! Depuis le 17 novembre, ils ont multiplié les actes d’insoumission, tapant avec une justesse admirable partout où cela fait mal, et ébranlant chaque semaine davantage le régime de Macron.

Et pourtant, semaine après semaine, Castaner, soutenu par les journalistes, minimise de manière grotesque les chiffres des Gilets jaunes présents dans la rue. Ainsi, ils ont annoncé pendant une semaine 12.000 manifestants le 29 décembre, avant d’en reconnaître, une semaine plus tard, 32.000 !

Et pourtant, on entend, chaque samedi, la même ritournelle : le mouvement s’essouffle.

Et pourtant, jamais un mouvement social n’a été autant réprimé. Les CRS cognent et tirent comme des sauvages, les juges multiplient les peines de prison contre les Gilets jaunes, quand des racailles multirécidivistes sont en liberté, comme des milliers de fichés S. Trop de Gilets jaunes ont déjà perdu un œil, ou subi des séquelles irréversibles. Regardez les conséquences des tirs à hauteur de visage chez un caméraman, qui aurait pu perdre son œil, ce samedi, et qui fait preuve, par ailleurs, d’un sang-froid exceptionnel.

Ces agressions policières n’ont jamais arrêté les Gilets jaunes.

Ils ont d’abord refusé le principe de devoir casquer pour l’escroquerie de la Cop 21, et la transition écologique bidon. Ils ne croient pas en cette imposture, dénoncée, entre autres, avec talent par François Gervais.

Ils s’en sont ensuite pris aux radars, ne supportant plus le racket quotidien, qui, au nom de la sécurité routière, faisait les poches des Français qui roulaient le plus. Le pouvoir n’ose plus annoncer le nombre de radars encore en état de marche…

Ils ont multiplié les blocages d’autoroutes, et fait passer gratuitement des milliers d’automobilistes, frappant Vinci à la caisse.

Ils ne se sont pas laissé intimider par les forces de l’ordre, et ont su, à l’image étonnante de ce boxeur, samedi, montrer aux policiers, qui ont multiplié les violences à leur encontre, qu’ils n’allaient pas se comporter en victimes, mais qu’en face, il y aurait du répondant. Ils ont compris la leçon du fiasco des dirigeants de La Manif Pour Tous, trop sages pour être entendus.

Ils ont fait savoir aux journalistes tout le respect qu’ils leur portaient, les chassant parfois brutalement, de leurs rassemblements, et les qualifiant de collabos, devant leurs locaux.

Ils ont ciblé des permanences de députés, décidés à faire payer aux macroniens le prix de leur trahison et de leur mépris.

Ils ont visé des préfectures, des mairies, des tribunaux ou des perceptions, symboles de l’oppression de l’État-Macron.

Il n’y a qu’un tabou qu’ils n’ont pas osé franchir, du moins leurs leaders, c’est celui du coût exorbitant de l’immigration, ce que nous regrettons, et rappelons systématiquement.

Tout ce qu’ils ont fait en sept semaines était déjà formidable, mais ils ne se sont pas arrêtés là. Ce mouvement a été capable d’une imagination extraordinaire, dans le combat qu’il mène. Il y a 50 ans, on criait : « L’imagination au pouvoir » et « Ce n’est qu’un début, continuons le combat ! » Et, depuis le 17 novembre, le combat continue, et un acte IX est annoncé pour samedi prochain, alors que ce dimanche, des femmes Gilets jaunes, méprisées par les bobos parisiens et Schiappa, défilaient dans les rues de Paris.

Nous avons entendu des centaines de leaders Gilets jaunes que personne ne connaissait parler avec un bon sens qui fait défaut aux prétendus élites du pays. Sur les réseaux sociaux, nombre d’idées nouvelles ont été mises en avant. Les mobilisations se sont organisées autour de Facebook ou de Twitter. Et mêmes des chanteurs ont su remettre au goût du jour des succès passés, au service du combat.

Mais il y a eu aussi des initiatives qui auraient paru inenvisageables il y a deux mois. Ainsi, les Gilets jaunes d’Angoulême ont-ils monté un fabuleux spectacle de rue, avec le procès de Macron, qui a eu droit à un avocat et un verdict : condamnation à mort. Et là, pas d’appel, exécution immédiate, un mannequin à l’effigie de Macron a été décapité sur le champ !

Malgré tout, le meilleur a été pour la fin. Le spectacle de la joyeuse bande de Gilets jaunes, montés sur un élévateur, et défonçant la porte de Griveaux, obligé d’être exfiltré de son ministère, a été un grand moment jouissif.

La France entière, à l’image de notre fondateur, hilare ce matin, rigole de la frousse de Griveaux, bien plus vaillant quand il est protégé par sa milice. Et plus les complices de ce régime hurlent contre les « putschistes », les « factieux », et autres, plus les Français se marrent !

Nos compatriotes ne supportent plus Macron, bien sûr, mais aussi toute son équipe de bons à rien arrogants et donneurs de leçons. Sans être des spécialistes de morphopsychologie, les citoyens voient bien qu’ils portent tous, outre le président de la République, sur leur visage, la noirceur de leur âme et leur opportunisme. Ils portent tous, qu’ils s’appellent Édouard Philippe, Castaner, Griveaux, Darmanin, Lemaire, Schiappa, Belloubet, Pénicaud, les stigmates de la trahison, de la bassesse, de la méchanceté, du mépris, de haine de caste et de classe. Bref, des sales gueules. Les Français ne peuvent plus les voir.

Nos compatriotes, même s’ils ne l’expriment pas ainsi, ont compris qu’il n’y a rien à attendre de Macron, et qu’il a été mis là pour mettre à mort la maison France, et remplacer les Français par de nouveaux venus.

Mais il n’y a pas que Macron et ses sbires que les Français ne peuvent plus voir. Nos compatriotes ne supportent plus les journalistes menteurs, les juges collabos, les artistes méprisants, les experts arrogants et tous les piliers du régime, tous les vendus. Et les flics, coupables d’obéir avec zèle, pour trop d’entre eux, à un régime qui les méprise, sont de plus en plus rejetés, et parfois combattus violemment. Certains, amoureux de l’ordre républicain, et conscients que nos policiers sont le dernier rempart contre la barbarie, le regretteront, mais la principale faute en incombe à Macron-Castaner, et aux syndicats de policiers complices.

 

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Quand un mouvement dure depuis 7 semaines (fait unique), qu’il ne faiblit pas, qu’il est toujours soutenu par la majorité de la population, et qu’il fait trembler les fondations d’un pouvoir qui se croyait intouchable, il ne peut pas s’arrêter là. Il ne va pas se contenter de dialoguer avec des préfets pendant trois mois, et de se faire rouler dans la farine. Nous n’en sommes plus là.

De grandes choses se préparent, et tous les collabos commencent à faire de l’huile, après la piteuse exfiltration de Griveaux. Ils ont raison d’avoir peur. Pour les nôtres, ils sont des ennemis intérieurs, des traîtres.

Nous les savons capables de tout pour sauver leur peau : coup tordu de barbouzard, utilisation de l’article 16, sites fermés, réseaux sociaux sous contrôle, arrestations ciblées, confiscation des armes des Français, instrumentalisation des casseurs gauchistes et des racailles islamisées, etc…

Mais en face, il y a le nombre, la détermination, le génie français des manifestants, et la volonté, de plus en plus affirmée, d’en finir avec ce régime, et de gagner le combat. Les Gilets jaunes n’ont pas fait tout ce qu’ils ont fait, depuis bientôt deux mois, parfois dans le froid, sous la pluie, pour se contenter des miettes de Macron. Ils n’ont pas risqué leur vie pour rien sur les barrages (12 morts). Ils n’ont pas risqué leur intégrité physique dans les manifestations (nombreux blessés par tirs de flash balls à la tête). Ils n’ont pas risqué de se retrouver en taule pour rien (déjà 250 emprisonnés). Ils veulent s’être battus pour quelque chose. Ils veulent donc tout simplement en finir avec ce régime qui passe son temps à les insulter et à les mépriser. C’est juste un réflexe de survie. Un point de non-retour a été atteint. Ils savent que si nous perdons, nous allons payer très cher la frousse que nous leur avons causée.

Comme nous le disons depuis le début, entre les Gilets jaunes, et Macron, il y en a un de trop…

CYRANO

 

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LES VIDEOS SUR LES MANIFESTATIONS DES GILETS JAUNES EN FRANCE ET A PARIS 

 

7:43
Image prises dès l'arrivée des gilets jaunes sur la passerelle. Multiple poussées des gilets jaunes. Film des premières minutes ...
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Samedi 5 janvier 2019, Serge Faubert était parmi les gilets jaunes, à Paris, pour l'acte VIII. Récit d'une journée de ...
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Entretien du 7/1/2019 avec Alexis Poulin, cofondateur du média Le Monde Moderne. Il revient sur la huitième journée de ...
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LE JOURNALISME A ETE LE PLUS BEAU METIER DU MONDE IL EST DEVENU AU XXIème SIECLE LE PLUS DANGEUREUX METIER DU MONDE !

HALTE AU MASSACRE ET AUX MEUTRES DE JOURNALISTES DANS LE MONDE !

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SOURCE : UNION DE LA PRESSE INTERNATIONALE FRANCOPHONE

Avec 94 victimes en 2018, les meurtres de journalistes repartent à la hausse

publié le 5 janvier 2019

 

image Avec 94 victimes en 2018, les meurtres de journalistes repartent à la (...)

Dans sa 29e “liste des tués”, la FIJ indique cette année que le nombre de victimes de violences inclut 84 journalistes, caméramans, fixeurs et techniciens, morts lors d’exécutions ciblées, d’attaques à la bombe ou dans des échanges de tirs en zones de conflit. Dix autres travailleurs des médias, qui exerçaient en tant que conducteurs, agents de protection et pour l’un d’entre eux comme assistant commercial, ont également perdu la vie. On dénombre 6 femmes parmi les 94 victimes. Trois accidents du travail mortels ont également été recensés par la FIJ cette année.

La liste de la FIJ pour l’année 2018 dépeint une situation de crise continue en matière de sécurité pour le journalisme, crise soulignée par le cruel meurtre de Jamal Khashoggi, chroniqueur au Washington Post et citoyen saoudien, tué au consulat saoudien d’Istanbul le 2 octobre. C’était la dernière d’une longue série d’attaques dévastatrices contre les travailleurs des médias, incluant notamment de nombreux attentats à la bombe qui ont transformé l’Afghanistan en zone meurtrière pour les journalistes sans oublier la violence du crime organisé au Mexique, qui vise toujours les journalistes.



“Ces actes de violence et ces meurtres ont brutalement mis fin à la courte diminution des meurtres de journalistes enregistrée ces trois dernières années” a déclaré Philippe Leruth, le président de la FIJ. “Une fois encore, la FIJ demande d’urgence aux Nations Unies d’adopter en assemblée générale la Convention pour la sécurité et la protection des journalistes, que la FIJ a présentée aux missions diplomatiques à New York en octobre dernier. Cette Convention, soutenue par la profession dans son entier, est une réponse concrète aux crimes commis contre les journalistes en toute impunité.”


Parmi les développements inquiétants, la liste compte cette année cinq journalistes et travailleurs des médias de Capital Gazette, un quotidien publié à Annapolis, capitale de l’état du Maryland aux Etats-Unis, tués par balles dans ce que la police appelle une “attaque délibérée”, par un individu mécontent d’avoir perdu dans un procès en diffamation contre le journal.


La liste de la FIJ pour l’année 2018 illustre que les conflits armés et les militants extrémistes sont responsables de la plupart des meurtres de journalistes dans des pays comme l’Afghanistan, la Syrie et le Yémen, tandis que l’on enregistre une forte baisse de la violence contre les journalistes en Irak ces dernières années, depuis que les groupes armés ont perdu du terrain dans le pays. Néanmoins, d’autres facteurs ont joué un rôle, tels que l’augmentation de l’intolérance envers les reportages indépendants, le populisme, la corruption endémique, les crimes ainsi que la détérioration générale de l’ordre public qui a affecté des pays dans une période prétendue de paix comme l’Inde, le Pakistan et les Philippines.
Ces éléments montrent aussi que de plus en plus de journalistes sont tués pour avoir couvert le quotidien de leur communauté, de leur ville ou de leur pays, qui ne sont pas des zones de conflits à proprement parler.


“Ces terribles chiffres en augmentation rappellent aussi que la sécurité des journalistes restera un problème tant que les pays concernés par ces meurtres seront paralysées par la corruption et l’incompétence”, a ajouté Anthony Bellanger, le secrétaire général de la FIJ. “Les statistiques de la FIJ montrent une fois encore l’échec de ces institutions, incapables de faire respecter un des droits humains fondamentaux : la sécurité”.


Selon les chiffres de la FIJ pour l’année 2018, l’Asie-Pacifique recense le plus grand nombre de meurtres avec 32 journalistes et travailleurs des médias tués, suivie par les Amériques avec 27 meurtres, le Moyen-Orient et le Monde Arabe en enregistrant 20. L’Afrique arrive en quatrième position avec onze meurtres, devant l’Europe comptabilisant quatre meurtres de journalistes.
Journalistes et travailleurs des médias tués en 2018 : voici les derniers chiffres de la FIJ :
Au 31 décembre 2018, la FIJ a enregistré les assassinats suivants :
• Meurtres ciblés, attaques à la bombe et feux croisés lors de conflits : 94
• Meurtres liés à des accidents et catastrophes naturelles : 3
• Nombre total de morts : 97
Voici les pays où l’on recense le plus grand nombre de meurtres de journalistes et de travailleurs des médias sont :
Afghanistan : 16, Mexique : 11, Yémen : 9, Syrie : 8, Inde : 7, Pakistan : 5, États-Unis : 5, Somalie : 5, Philippines : 3, Équateur : 3, Brésil : 3, Colombie : 2, Palestine : 2, Guatemala : 2
Source : FIJ

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EN FRANCE AVEC LA REVOLTE DES GILETS JAUNES DE NOMBREUSES BAVURES ONT EU LIEU AVEC LES FORCES DE POLICE ENVERS DE TRES NOMBREUX JOURNALISTES INDEPENDANTS 

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"Gilets jaunes" : une vingtaine de photoreporters et journalistes indépendants vont porter plainte pour des "violences" de la police

Plus d'une vingtaine de reporters photographes et journalistes indépendants, estimant avoir été pris pour cible par les forces de l'ordre lors de la manifestation des "gilets jaunes", annoncent, dans une lettre de leur avocat transmise à franceinfo, leur intention de déposer une plainte avec constitution de partie civile. 

Un journaliste de l'agence A2PRL touché par un lanceur de balle de défense (LBD), des photoreporters de l'agence Hans Luca "pris pour cible par des forces de l'ordre" mais aussi des journalistes qui ont vu leur matériel de protection confisqué par les forces de l'ordre... Au lendemain de l'acte 4, samedi 8 décembre, de la mobilisation des "gilets jaunes",Libération avait compilé les témoignages de plusieurs reporters "visés et blessés par la police" tandis que franceinfo avait témoigné des conditions très difficiles de travail des médias ce jour-là.

>> Acte 5 de la mobilisation des "gilets jaunes" : informations, évolutions et réactions en direct

Une semaine après les faits, certains ont décidé de ne pas en rester là alors que l'acte 5 des "gilets jaunes" est attendu samedi. Dans une lettre obtenue par franceinfo et envoyée, vendredi 14 décembre, au procureur de la République, au préfet de police de Paris et au ministre de l'Intérieur, 24 photoreporters et journalistes indépendants, représentés par Jérémie Assous, également avocat de Julien Coupat, annoncent leur intention de déposer plainte avec constitution de partie civile pour confiscation de matériel professionnel et de protection ainsi que pour violences avec arme. 

"Ils m'ont expliqué qu'ils n'en avaient rien à faire de ma carte de presse"

"Leur travail, qui participe des fondements de l'Etat de droit, a été gêné, empêché, entravé par ceux-là même qui ont pour seule mission le maintien de l'ordre public", écrit maître Assous, dans cette lettre longue de cinq pages. "Les témoignages écrits et les vidéos édifiantes affluent, révèlent les comportements délicteux des fonctionnaires de police, qui se banalisent au fil des derniers événements", poursuit-il. 

A ces propos généraux, s'ajoute le détail des situations de chacun des journalistes. Véronique de Viguerie, photoreporter, était par exemple en mission le 8 décembre à Paris pour le Washington Post lorsque les policiers lui ont confisqué son matériel de protection. "J'ai pris une photo et tout de suite les policiers sont venus vers moi et m'ont demandé de fouiller mon sac", raconte-t-elle à franceinfo. D'après son récit, les forces de l'ordre lui ont confisqué ses deux casques de protection estampillés "presse", ses deux masques, mais également "des protections de peintre pour se protéger des gaz lacrymogènes". Véronique de Viguerie dit leur avoir montré sa carte de presse, sans succès : "Ils m'ont expliqué qu'ils n'en avaient rien à faire." 

Quand je leur ai demandé comment j'allais pouvoir récupérer mon matériel, ils ont rigolé et m'ont dit que ça allait être brûlé.Véronique de Viguerie, photoreporter à franceinfo.

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L'Intérieur réagit dans un communiqué

L'IGPN (l'Inspection générale de la police nationale) "est d'ores et déjà saisie d'un grand nombre de plaintes", précise la lettre de Jérémie Assous. "A ces plaintes, s'ajouteront celles de ceux qui ont décidé de me confier la défense de leurs droits avec le soutien de l'UPP (Union des photographes professionnels), du SNJ (Syndicat national des journalistes), de RSF, de la CGT et de FO qui se constitueront parties civiles". 

Interpellé justement par le SNJ sur le sujet, le ministère de l'Intérieur avait précisé le 11 décembre dans un communiqué qu'"aucune consigne n'a été adressée aux forces de l'ordre qui aurait eu pour effet de limiter l'exercice de la presse". "Si des journalistes ont eu à souffrir de l'emploi de la force par des unités de police ou de gendarmerie, il invite ceux-ci à déposer plainte au plus vite ou à procéder à un signalement sur la plateforme internet de l'inspection générale de la police nationale prévue à cet effet", rappelait le communiqué. C'est désormais chose faite. 

SOURCE  : https://www.francetvinfo.fr

 

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05 janvier 2019

ALLONS ENFANTS DE LA PATRIE LE JOUR DE GLOIRE EST ARRIVE CONTRE NOUS DE LA TYRANNIE L’ÉTENDARD SANGLANT EST LEVÉ ...

ACTE VIII :

Plus de 300.000 Gilets Jaunes ont manifesté dans toute la France si cela n'est pas un début de Révolution alors c'est quoi ?

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19h41: Le ministère de l'Intérieur en la personne de "POKER-MENTEUR" annonce que 50.000 personnes ( 300.000 réellement chiffre donné par Policiers en Colère ) étaient mobilisées en France.

19h27: Des «gilets jaunes» venus de toute la France, réunis samedi à Marseille dans un local prêté par La Provence, ont annoncé la création d’un mouvement national, baptisé «Gilets jaunes, le mouvement» où le «citoyen va décider de tout», aussitôt contesté par certains d’entre eux.

Dans un hangar du siège de La Provence prêté par l’actionnaire principal du journal Bernard Tapie, se sont réunies dès la matinée une soixantaine de personnes se présentant comme les «représentants de gilets jaunes de toute la France», parmi lesquels Christophe Chalençon, Ingrid Levavasseur et Hayk Shahinyan. Ils ont annoncé dans l’après-midi la création de «Gilet jaune, le mouvement», lors d’une conférence de presse retardée en raison de la contestation de cette réunion par plus d’une centaine d’autres «gilets jaunes».

Restés devant les grilles du journal, ceux-ci ont hué et insulté ceux réunis à l’intérieur, leur reprochant de ne pas représenter «le peuple» et de vouloir établir une liste pour les élections européennes.«Cette réunion, ce sont des vendus, des gens qui se disent gilets jaunes, mais finalement, ils s’en foutent du peuple, ils veulent seulement monter en grade», a critiqué Antoinette Colonna, une retraitée en gilet jaune.

«L’objectif de ce mouvement sera de coordonner les actions le plus largement sur le territoire et de travailler à la création d’un vrai programme de société à travers l’ensemble des revendications», a expliqué Hayk Shahinyan, lors de la conférence de presse, défendant un mouvement «horizontal» qui ne ressemble à «aucun parti politique ou syndicat».

19h21: Quelque 4.600 «gilets jaunes» ont défilé samedi dans les rues de Bordeaux, retrouvant leur niveau de mobilisation d’avant les fêtes de fin d’année et consacrant la capitale de Nouvelle-Aquitaine comme l’un des bastions du mouvement.

Comme chaque samedi, une partie des manifestants se sont détachés du cortège pour rejoindre la place Pey Berland, longée par la cathédrale et la mairie, où des heurts se sont produits en début de soirée: des «gilets jaunes» ont lancé des pavés et autres projectiles sur les forces de l’ordre qui ont répliqué avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes.

A la tombée de la nuit, les forces de l’ordre ont chargé contre les manifestants et procédé à plusieurs interpellations, a constaté un photographe de l’AFP. La situation restait tendue et la préfecture signalait quelques dégradations de vitrines.

La mobilisation a donc repris de la vigueur après les quelque 2.500 «gilets jaunes» recensés les deux derniers samedis, retrouvant les niveaux des «actes» précédant les fêtes (4.500 comptabilisés le 15 décembre).

Les forces de l’ordre avaient conservé le même degré de mobilisation que les samedis précédents, selon la préfecture, avec notamment deux véhicules blindés stationnés devant la mairie et deux canons à eau.

Agglomération française qui a connu ces dernières années une forte explosion démographique, Bordeaux a vu ses prix immobiliers s’envoler, repoussant les classes moyennes dans les banlieues, souvent encore mal desservies, générant un fort mécontentement populaire qui contribue à alimenter la colère des «gilets jaunes».

Les rassemblements de Bordeaux sont également grossis par de nombreux «gilets jaunes» venus des départements voisins: Charente, Dordogne, Lot-et-Garonne, Landes...

19h10: Benjamin Griveaux s'exprime devant les journalistes présents devant son ministère

"Ce n'est pas moi qui ait été attaqué, c'est la République, c'est nos institutions"

« Il y avait des "gilets jaunes", des gens habillés en noir (...) qui ont pris un engin de chantier qui était dans la rue, et qui ont défoncé la porte du ministère (...) et cassé deux voitures », a affirmé M. Griveaux, dénonçant une agression "inacceptable"

"C'est gravissime. Je crois que c'est le fait d'une minorité qu'on invite sur les plateaux télé", a-t-il continué. Et d'ajouter : "Ceux qui veulent radicaliser le mouvement trouveront toujours face à eux une République qui se tient debout"

18h29: Le porte parole du gouvernement, Benjamin Griveaux exfiltré, la porte de son Ministère en feu (LCI)

Selon un témoin présent sur place cité par Le Parisien qui confirme l'information de LCI, «vers 16h30, une quinzaine de personnes, certaines habillées en noir, d’autres avec un gilet jaune, ont défoncé la porte du ministère avec un engin de chantier. » Les intrus sont rentrés dans la cour, s’en sont pris à des véhicules et sont rapidement repartis. Le secrétaire d’Etat et ses collaborateurs ont eux été mis en sécurité.

18h13: Plusieurs voitures en feu, rue Balzac à Paris, à proximité des Champs Elysées

18:28

EN DIRECT - Gilets Jaunes - Plusieurs voitures en feu, rue Balzac à Paris, à proximité des Champs Elysées - Le bilan de l'Acte VIII avec des manifestations partout en France et de nombreux incidents

18h29: URGENT - Le porte parole du gouvernement, Benjamin Griveaux exfiltré, la porte de son Ministère en feu (LCI)

18h13: Plusieurs voitures en feu, rue Balzac à Paris, à proximité des Champs Elysées

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18H00 : Le point à 18h

Plusieurs milliers de "gilets jaunes" défilaient samedi dans un calme relatif à travers la France pour "l'acte VIII" de leur mobilisation, émaillé de heurts avec les forces de l'ordre à Paris et dans certaines villes de province. Face à la multiplication des incidents en fin d'après-midi, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a appelé sur Twitter "chacun à la responsabilité et au respect du droit".

Alors que le défilé parisien, parti des Champs-Elysées, s'était déroulé sans heurts dans la matinée, des tensions sont apparues dans l'après-midi dans la capitale, avec des jets de projectiles sur les forces de l'ordre qui ont répliqué par des tirs de lacrymogènes sur les quais de Seine, près de l'Hôtel de Ville.

Des incidents ont ensuite éclaté sur la passerelle Leopold-Sédar-Senghor qui relie les deux rives de la Seine au niveau du Jardin des Tuileries.

Un gendarme a été blessé et évacué par les sapeurs-pompiers, selon la gendarmerie. Un feu s'est également déclaré dans une péniche-restaurant amarrée près du musée d'Orsay et plusieurs scooters et une voiture ont été incendiés sur le boulevard Saint-Germain où des barricades de fortune ont été érigées, selon des journalistes de l'AFP.

A Rouen, où au moins entre 1.000 et 2000 personnes défilaient, un manifestant a été touché à la tête par des tirs de lanceurs de balles de défense et au moins deux "gilets jaunes" ont été interpellés, selon un journaliste de l'AFP.

A Montpellier, quatre CRS ont été légèrement blessés à la suite de jets de pierres et de bouteilles dans le secteur de la gare Saint-Roch, où la situation restait "tendue", avec entre 300 et 400 "gilets jaunes", selon la Direction départementale de la sécurité publique.

Un peu partout en France, les cortèges de "gilets jaunes", insensibles aux concessions de l'exécutif et au futur grand débat national, s'étaient pourtant ébranlés dans le calme aux cris de "Macron démission" et de "Stop à l'injustice fiscale" pour cette première mobilisation de l'année 2019.

17h34: Des manifestants viennent d'arriver par surprise en haut des Champs Elysées et s'affrontent avec les policiers

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17h15: La police affirme qu'à 15h il n'y avait que 25.000 manifestants à travers toute la France

17h13: Plusieurs manifestants ont tenté d'envahir les préfectures à Troyes et à Montpellier, et le tribunal de grande instance à Avignon selon les stations régionales de France 3 citée par France Info

17h11: Les incidents se poursuivent avec des images spectaculaires boulevard Saint Germain

16h56: Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a appelé samedi "chacun à la responsabilité et au respect du droit" après les incidents qui ont émaillé les manifestations des "gilets jaunes" à Paris et en province.

"Alors que des tensions et violences ont été constatées à Paris et dans quelques agglomérations, j'ai réuni place Beauvau les représentants de nos forces de sécurité pour une visio-conférence avec les préfets de zone. J'appelle chacun à la responsabilité et au respect du droit", affirme M. Castaner sur son compte Twitter.

 

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16h34: Plusieurs milliers de "gilets jaunes" ont bloqué samedi après-midi dans les deux sens l'autoroute A7 qui traverse Lyon, créant des bouchons en amont des voies coupées à la circulation en ce jour de retour de vacances, selon des journalistes de l'AFP sur place.

16h29: Les incidents se déplacent vers le Boulevard Saint Germain à Paris où plusieurs scooters sont en feu

 

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16h01: La péniche abritant le restaurant "Le Quai" en feu sur la Seine à proximité des manifestants selon les images diffusées par BFM TV

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15h18: Au moins 3.500 manifestants à Paris selon un premier bilan officiel

14h58: Nouveaux incidents à Paris où les manifestants tentent de forcer des barrages pour sortir du périmètre autorisé et rejoindre l'Assemblée Nationale. Les forces de l'ordre utilisent des grenades lacrymogènes.

Une partie des manifestants a tenté de forcer un barrage des policiers situé sur la passerelle Léopold-Sédar-Senghor pour rejoindre l'Assemblée nationale.

 

 

14h30: A Toulouse,les manifestants se regroupent sur la Place de Capitole

14h24:A Marseille, invités par Bernard Tapie, propriétaire du journal La Provence, les gilets jaunes ont pris possession des lieux où ils tiendront une conférence de presse à 15 h.

Une initiative qui pose question au sein de la rédaction. "Ce n'est pas le rôle d'un journal d'accueillir un mouvement politique", a déclaré Sophie Manelli, élue au Syndicat national des journalistes.

"Que Bernard Tapie enfile un gilet jaune, cela le regarde, tant mieux pour lui, maintenant qu'il invitent ces nouveaux amis dans notre journal pour leur servir de base logistique c'est quelque chose que l'on ne comprend pas, nous sommes atterrés, d'autant plus que l'on a été mis devant le fait accompli", poursuit-elle. Le directeur éditorial de la Provence, Franz-Olivier Giesbert, assure, quant à lui, qu'il s'agit d'une réunion privée et seulement d'un prêt de locaux.

14h08: Premières tensions à Paris avec des affrontements Place du Châtelet et des jets de projectiles contre les forces de l'ordre - Une marche organisée vers l'Assemblée Nationale

De premiers heurts ont éclaté en début d'après-midi à Paris entre les forces de l'ordre et des gilets jaunes qui défilaient jusque-là dans le calme pour cette 8e journée de mobilisation. Sur les quais de Seine, à proximité de l'Hôtel de Ville, des manifestants ont jeté des projectiles sur les forces de l'ordre qui ont répliqué par des tirs de lacrymogènes avant de recevoir le renfort de CRS.

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14h04: Incidents en cours à Saint-Nazaire avec des barricades en feu sur la route.

13h53: Montpellier: Un manifestant a été blessé selon nos confrères du Midi Libre qui publie une vidéo d'une personne à terre. On ne connaît pas les circonstances de cet incident mais des renforts de CRS sont arrivés sur place.

12h52: Selon une première estimation seulement 800 gilets jaunes à Paris et 2 arrestations

11h36: A Rouen, un millier de "gilets jaunes" se sont rendus devant l’hôtel de ville avant de se diriger vers la cathédrale.

11h30: Des gilets jaunes quittent les Champs-Elysées dans une manifestation déclarée en préfecture pour rejoindre place de la Bourse

11h05: Les manifestants arrivent sur les Champs-Elysées. Un dispositif important de sécurité est présent sur place

10h51: Dix-huit "gilets jaunes", dont une mineure, ont été interpellés et placés en garde à vue vendredi soir en Saône-et-Loire après avoir tenté de bloquer la plateforme logistique Amazon de Sevrey, a indiqué samedi la préfecture.

Une soixantaine de manifestants et les forces de l'ordre se sont affrontés près de la plateforme et un officier de gendarmerie a été blessé au pied.

Après l'intervention de cinquante membres du groupement de gendarmerie départementale, les "gilets jaunes" ont quitté la plateforme Amazon. Ils ont alors commencé à entraver et bloquer la circulation sur la D906 (anciennement nationale 6) entre Sevrey et Lux, détaille la préfecture.

Les manifestants ont ensuite "insulté les forces de l'ordre et jeté des pierres", ajoute cette source, précisant que des interpellations avaient été effectuées pour entrave à la circulation et refus de se soumettre aux sommations de se disperser.

Au total, 18 personnes, dont une mineure de 15 ans, ont été interpellées et placées en garde à vue. L'opération s'est déroulée en liaison avec le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Chalon-sur-Saône et a pris fin vers 21H30.

10h39: Environ 3.600 membres des forces de l’ordre seront déployés samedi en France, auxquels s’ajouteront notamment des compagnies de sécurisation et des policiers de la BAC (Brigade Anti-Criminalité, police nationale), a appris l’AFP de sources concordantes.

10h37: Le point sur la situation ce matin

Après l’arrestation d’une de leurs figures médiatiques, les «gilets jaunes» appellent samedi en France à une huitième journée d’action pour relancer leur mouvement et défier le gouvernement, qui dénonce des velléités «d’insurrection» et réclame le retour à l’ordre.

Pour cette première mobilisation de l’année 2019, les «gilets jaunes» ont appelé à manifester en province et à Paris. Ces Français issus des classes populaires et moyennes dénoncent depuis le 17 novembre la politique fiscale et sociale du gouvernement, qu’ils jugent injuste, et réclament également plus de pouvoir d’achat.

Les manifestants sont restés insensibles aux concessions annoncées par le président Emmanuel Macron (annulation pour 2019 de la hausse de la fiscalité des carburants, mesures pour améliorer le pouvoir d’achat pour un coût évalué à 10 milliards d’euros, débat national qui doit s’ouvrir à la mi-janvier pour faire émerger des revendications).

Cet «acte VIII» sera un test pour ce mouvement de contestation populaire inédit qui fait vaciller l’exécutif en France depuis un mois et demi mais qui a donné de légers signes d’essoufflement dans la rue ces dernières semaines.

Les «gilets jaunes» se sont donné rendez-vous samedi autour de places symboliques des grandes villes notamment à Bordeaux et Toulouse (sud-ouest) et Lyon (centre-est).

Dans la capitale française, deux principales actions ont été déclarées: une marche partira de la place de l’Hôtel de Ville en début d’après-midi pour rallier l’Assemblée nationale et un rassemblement est prévu sur l’avenue des Champs-Elysées, haut lieu de contestation lors des précédents week-ends.

Vers 07h30 GMT, une quinzaine de fourgonnettes de forces de l’ordre étaient stationnées en bas de la célèbre artère et à proximité de l’Arc de Triomphe, mais seule une poignée de manifestants étaient pour l’heure visibles, a constaté un journaliste de l’AFP.

C’est à proximité des Champs-Elysées qu’Eric Drouet, figure controversée du mouvement, avait été interpellé mercredi soir et placé en garde à vue une dizaine d’heures, provoquant l’indignation de l’opposition et de «gilets jaunes». Certains ont demandé au Défenseur des droits - qui représente l’autorité administrative indépendante chargée de défendre les droits des citoyens en France - d’ouvrir une enquête pour sur ces «atteintes à la liberté».

10h12: Une soixantaine de "gilets jaunes" ont tenté de bloquer hier les accès à une plateforme logistique d'Amazon, à Sevrey (Saône-et-Loire). Les forces de l'ordre ont interpellé dix-huit personnes. 

10h10: Les manifestants commencent à se rassembler à Paris pour cette nouvelle journée de mobilisation en France 

10h00: Des Gilets jaunes ont déversé des centaines de litres d’huile de vidange sur la route au rond-point de Dions (Gard), à une quinzaine de km au nord de Nîmes, alors que les forces de l’ordre intervenaient vendredi pour les évacuer. « Si l’intervention coordonnée des services de police et de gendarmerie s’est déroulée rapidement, l’axe ne sera accessible aux automobilistes qu’après l’intervention des agents […] en charge du nettoyage », indique la préfecture dans un communiqué.

08h22: Quelle sera l'ampleur de la mobilisation après une fin d'année où le mouvement a montré des signes de fatigue ? L'un des seuls indicateurs : les réseaux sociaux. Dans une lettre ouverte, certains porte-parole appellent les manifestants à se présenter dans les rues, sur les places, comme les simples citoyens qu'ils sont, sans gilet jaune. Autre nouveauté : un service d'ordre assuré par les manifestants eux-mêmes. Mais certains policiers craignent d'autres débordements. Pour le gouvernement, l'heure est à la fermeté.

06h58: L’acte 8 des rassemblements organisés par les Gilets jaunes comporte ce samedi une nouveauté de taille : plusieurs groupes distincts ont déposé en préfecture une demande préalable alors que, jusqu’à présent, ils s’étaient affranchis de cette obligation légale. « Nous avons reçu plusieurs demandes de manifestations, confirme-t-on à la préfecture de police de Paris. Nous sommes encore en train d’étudier certains détails, notamment pour le parcours, mais on ne se dirige pas vers des interdictions. »

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Désinformation sur la participation à l’acte 8 des Gilets jaunes : la grossière manipulation de l’exécutif

participation gilets jaunes acte 8

BFM TV annonce 25.000 manifestants au plan national selon une source policière anonyme. Cette affluence est à peine celle d’une rencontre de football de ligue 1. Ubuesque.

France Police – Policiers en colère estime la participation aux alentours de 300.000 manifestants à travers toute la France pour cet acte 8.

Ce chiffre est-il fantaisiste ? Le site Francetvinfo annonce par exemple 3000 manifestants dans la petite ville provinciale de Valence dans la Drôme. 3000 Gilets jaunes également à Caen en Normandie selon la même source. De son côté, la préfecture évoque 5000 manifestants à Bordeaux.

Même en tenant compte des chiffres communiqués localement par l’Establishment lui-même, il est évident que l’estimation de 25.000 manifestants ne tient pas la route. Cela n’empêche pas les médias de relayer ce chiffre et de boycotter systématiquement nos estimations depuis le 17 novembre.

Estimation de la participation à l’acte 8 des Gilets jaunes à 15h : plus de 300.000 manifestants à travers toute la France selon le syndicat France Police – Policiers en colère, cinquième force syndicale du ministère de l’Intérieur

gilets jaunes acte 8 violence police

Notre syndicat constate une forte reprise la mobilisation. De nombreuses tensions et violences sont en cours.

Des centaines de manifestants tentent de franchir la Seine à Paris pour rejoindre la rive gauche et l’assemblée nationale. Les ordres reçus actuellement de la part de l’autorité administrative sont de repousser ces Gilets jaunes et de les maintenir en rive droite.

Ne tentez pas de franchir la Seine, le risque de blessures ou de noyades est très élevé. Restez sur les parcours autorisés pour votre sécurité.

Dans plusieurs villes de France, des violences, des dégradations et des incendies volontaires sont en cours.

Notre syndicat fera un nouveau point avant 20h. Nous tenons à féliciter la très grande majorité des Gilets jaunes qui manifestent de manière pacifique mais nous condamnons les casseurs et agitateurs infiltrés à l’intérieur de ce mouvement social.

France Police – Policiers en colère regrette l’extrême agressivité verbale et les déclarations incendiaires de la macronie qui conduit aujourd’hui à la radicalisation et aux violences contre nos collègues. C’est intolérable.

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Mobilisation en hausse, Griveaux évacué : que retenir de l'acte 8 des Gilets jaunes ?

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https://francais.rt.com/france/57607-mobilisation-hausse-griveaux-evacue-que-retenir-acte-8-gilets-jaunes

 

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Gilets jaunes : l'impressionnante vidéo du cortège qui s'écarte devant un véhicule de secours

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https://francais.rt.com/france/57606-gilets-jaunes-impressionnante-video-cortege-ecarte-devant-v%C3%A9hicule-secours-bordeaux

 

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Acte VIII : j’ai vu l’acharnement des CRS de Castaner sur les GJ

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Publié le 5 janvier 2019 - par 


Gilets jaunes, acte VIII : Castaner s’acharne à nouveau sur les manifestants pacifiques déclenchant leur colère !


Pas une vitre brisée pour le Musée d’Orsay devant lequel se trouvait le gros du bataillon des Gilets jaunes. Sur le quai Anatole France, ils scandaient comme chaque samedi « Macron démission » et appelaient le peuple à reprendre le pouvoir. Mais l’accès à l’Assemblée nationale était gardé par une impressionnante rangée de camions de police.

Après les médias visés lors de l’acte VII, c’est la représentation législative (ou plutôt la non-représentation) qui était visée aujourd’hui par les Gilets jaunes. Et le rodéo, qui a commencé tôt dans la matinée, devait se terminer devant le Palais Bourbon. Certains députés LREM doivent frémir de voir que leur mentor n’hésite pas à ordonner une répression policière sans précédent, alors qu’on nous rabat les oreilles pour nous dire que la police est là pour « protéger » les manifestants.

Arrestations arbitraires pour simplement porter un gilet jaune : les plaintes contre l’État vont pleuvoir car le peuple n’a plus l’intention de se laisser mener en bateau. La justice devrait faire très attention à elle si elle ne veut pas être la prochaine cible des Gilets jaunes !

Finies les embrassades bisounours du 31 décembre entre les Gilets jaunes et les CRS. La technique de répression n’a pas changé depuis les premières manifs : on fait des barrages de police pour encercler les manifestants afin de mieux les gazer, en espérant sans doute que cela les dissuadera de revenir une prochaine fois ! On a vu un départ de feu sur une péniche en bois, qui selon certains témoins a été la cible de tirs de gaz lacrymogènes.

Sauf qu’aujourd’hui, en plus des gaz, il y a eu des tirs de flashballs devant le Musée d’Orsay qui ont fait deux blessés graves. L’ambulance est arrivée, aidée par un cordon sanitaire de secouristes. Drôle d’ambiance ! Les manifestants étaient indignés des exactions de la police, et les commentaires n’étaient pas tendres lorsque les camions de flics ont quitté le pont Royal comme des fous pour recentrer leurs forces sur les Champs-Élysées, suite au mot d’ordre de dernière minute de se rabattre sur les Champs.

Pendant ce temps des Gilets jaunes défilaient rue de Rivoli tandis que d’autres manifestaient boulevard Saint Germain, dans une ambiance de guérilla urbaine, avec de nouveaux départs de feu. « Tous ensemble, tous ensemble ouais, ouais, ouais ! » Décidément, les Gilets jaunes ne sont pas prêts à céder du terrain, avec un côté très populaire et très déterminé. Dommage qu’en face, ils n’aient pas encore compris cela.

Macron doit s’en vouloir d’avoir prononcé un discours haineux à l’égard des Gilets jaunes lors des vœux du Nouvel An. Du reste, il semble que ses « conseillers en com » le lui aient fait comprendre…

Hector Poupon

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MACRON CE PRÉSIDENT QUI DÉTESTÉ LES FRANÇAIS SON PEUPLE RÉCLAME SON DÉPART : MACRON DÉMISSION !

Macron, il est trop tard, vous êtes mort, et voici pourquoi…

Publié le 4 janvier 2019 - par Jean Ducluzeau 

 

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Il est trop tard pour vous, M. Macron, votre visage provoque aujourd’hui une réaction de haine et votre voix un rejet viscéral dans une bonne partie, sans doute majoritaire, de la population française. Vous ne pouvez plus revenir en arrière, vous êtes mort, et voici pourquoi…

Radio, télévision, presse écrite sont des centres de conditionnement du peuple au service d’acariens milliardaires qui les possèdent, tirent les ficelles et placent leurs pions au sommet de l’État.

C’est en effet cette loge de financiers qui met en place une bande de privilégiés intouchables, dont nombre de mafieux et repris de justice, une caste qui se gave du racket du peuple esclave (esclave du dictateur élu pour cinq ans qui tient son peuple à l’écart de toute décision) en lui imposant par chantage (menaces de saisie, contrainte par corps…) une profusion d’impôts, taxes, amendes et pénalités dont, de plus, une partie est détournée au profit d’intérêts étrangers plus ou moins sympathiques.

À cela s’ajoutent de prétendus avantages sociaux, qui ne sont en fait que de la poudre aux yeux, reprenant d’une main ce que l’autre donne.

C’est cette caste corrompue qui, pour mieux régner, a divisé artificiellement le peuple aveuglé en gauche et droite, mélangeant les questions et les échelles d’organisation.

C’est cette caste mafieuse qui a mis en place une dictature administrative qui s’est imposée par une accumulation de centaines de milliers de lois, décrets, règlements, arrêtés, circulaires, normes, codes, décisions et autres interdits, dans tous les domaines y compris celui de la pensée, dont la complexité vise à noyer le citoyen en l’occupant à plein temps, à le culpabiliser dans le moindre de ses gestes et à le dissuader de toute initiative.

L’ensemble de ces mesures a conduit à appauvrir le pays et à l’endetter face à la concurrence étrangère, d’autant plus agressive depuis l’ouverture des frontières.

C’est enfin cette caste de traîtres qui livre le pays, la nation, notre patrie à l’invasion de migrants issus de cultures archaïques, de valeurs primitives et d’une religion exogène hostile et totalitaire, avec pour conséquence d’augmenter le chômage et de généraliser l’insécurité.

Voilà pourquoi, M. Macron, la bombe est prête à exploser.

 

Votre réaction violente, arrogante, méprisante, traitant de gueux les pauvres, bafouant le droit de manifester, ordonnant à votre milice de gazer et tabasser des femmes et des vieillards, de tirer en pleine figure et de mutiler à vie des personnes pacifiques dont le seul crime est de crier leur mal de vivre, votre réaction inhumaine a déclenché la colère et la haine d’un peuple exsangue, trompé, humilié, spolié, désarmé mais riche du nombre de ses hommes et de sa solidarité soudain retrouvée, un peuple qui est chez lui, un peuple qui vous paie grassement, un peuple à présent résolu à éradiquer ses prédateurs – quel que soit le prix à payer !

Car, M. Macron, vous ne lui laissez aucun espoir.

L’Histoire le rappelle, le jour et l’heure sont proches où le sang risque de couler du côté de chez vous, car vous l’avez déjà fait couler du côté de chez nous.

Le peuple appelle à sa délivrance. Au nom de la morale et au chant de la Marseillaise un seul cri résonne aujourd’hui partout en France…

Votre vie ne tient qu’à l’obéissance de votre milice. Fuyez tant qu’il en est encore temps !

Jean Ducluzeau  

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La lettre des Gilets jaunes à Macron confirme le choix raisonné de l’affrontement

Publié le 4 janvier 2019 - par Martin Moisan - 8 commentaires - 1 104 vues

 

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On a tout intérêt à bien lire et relire la lettre ouverte que les Gilets jaunes ont envoyée à Macron ce 3 janvier car elle est extrêmement explicite et, comme on va le voir, d’une portée politique tout à fait considérable. De mon point de vue, elle marque le choix des Gilets jaunes pour l’affrontement après avoir placé MACRON dans une position de plus grande faiblesse encore face à l’opinion.

Tout d’abord quelques observations formelles :
Le texte est trop long, assez mal rédigé et parfois inutilement ampoulé. De surcroît quelques fautes d’orthographe y subsistent encore. Sur ce dernier point, j’ai pu observer en consultant les pages Facebook des Gilets jaunes que l’orthographe s’était complètement perdue et que pratiquement plus personne ne savait écrire en français. Les fautes que l’on voit sont absolument épouvantables, on a l’impression que les gens écrivent en phonétique sans connaître ni les verbes ni les conjugaisons. C’est une catastrophe qui révèle un véritable sabotage de l’enseignement de la langue. Ma mère, qui n’a que le certificat d’étude passé dans une école communale de campagne au fin fond du Gers à la fin des années 30, à une époque où il n’y avait ni routes goudronnées, ni eau courante, ni électricité dans les fermes, ne fait strictement aucune faute, son écriture cursive est parfaite et encore très élégante malgré l’arthrose qui ronge ses mains. Cela veut tout simplement dire que l’école est aujourd’hui moins performante qu’avant-guerre. Cela révèle un sabotage destiné à amputer les gens des moyens cognitifs élémentaires à leur épanouissement, à tenter de les priver de toute capacité d’expression et de raisonnement.

Première observation : nos compatriotes de moins de 55 ans sont tous les victimes d’un système qui les a spoliés de l’un de leurs droits fondamentaux : celui de parfaitement maîtriser leur langue natale et les éléments cognitifs qui en découlent.
Une des revendications prioritaires des Gilets jaunes devrait également porter sur le retour à un enseignement classique et de qualité ; non seulement de la langue, mais aussi de l’Histoire et de toutes les matières.

Néanmoins et c’est tout à fait réconfortant, cette amputation cognitive de masse n’a pas privé tout le monde de tout bon sens élémentaire, ni même d’une certaine finesse. Cela se voit dans le contenu de cette lettre maladroite dans la forme mais extrêmement adroite sur le fond. Pour le croyant que je suis, cela confirme que la nature humaine est irréfragable malgré les sévices qu’on lui a fait subir et que la force de l’Esprit ne peut pas disparaître. Nos amis incroyants et agnostiques diraient les forces de l’esprit. C’est très réjouissant. La nature humaine est restée intacte, l’esprit est resté intact, cela se voit dans cette lettre tout en finesse sur le fond malgré une formulation maladroite.

Sur le fond donc :
Les rédacteurs de ce courrier ont très adroitement placé MACRON dans une sorte de seringue dont il va avoir beaucoup de mal à s’échapper face à l’opinion publique.

Tout d’abord en rappelant son extraordinaire faiblesse dans l’opinion ainsi que le rejet massif dont il fait l’objet. Également en appuyant sur ses excès caractériels, son mépris, son arrogance, universellement observés ; y compris par ses supporters et par les commentateurs tenants du système. Ensuite et surtout en pointant sur les excès invraisemblables de la répression que l’opinion publique majoritaire ne supporte pas. Qui est ce jeunot qui commande de brutaliser des enfants, des femmes, des vieillards ? Enfin, le discrédit du président est très largement pointé.
Ensuite vient le rappel de l’injustice qui caractérise sa politique alors que les Français sont un peuple épris de justice.

Le fond se durcit nettement en fin de page 3 quand les auteurs mettent en perspective les développements à venir. Et oui, la colère va se transformer en haine. Ils ne peuvent pas le dire, mais elle s’est déjà transformée en haine, Macron le sait parfaitement et c’est bien ce qui l’effraie. Immature et encore dans la toute-puissance de l’enfance capricieuse, il croit pouvoir passer outre sa propre peur en trépignant. Si certains de ses conseillers sont encore écoutés, ils feraient bien de le guider de toute urgence vers l’âge adulte, celui de l’humilité, du compromis et de la responsabilité.

Après ces mises en condition, la page 4 propose une porte de sortie toute en finesse, totalement acceptable et attendue par la majorité de nos compatriotes et pourtant introuvable et inacceptable pour MACRON ; et c’est là que le piège se referme sur lui, le plaçant en position de faiblesse face à l’opinion avant l’affrontement.

‘« trouvez une personnalité respectable qui n’ait pas été visée par des enquêtes judiciaires, qui n’ait pas été politisée en aucune façon, qui n’ait pas été l’objet de polémiques et qui soit sans reproches et non corrompue par le système financier et, nous pourrons commencer les discutions avec cette personnalité autour de la reprise de souveraineté du peuple de France. »

On veut bien discuter, mais pas avec vous. On veut bien discuter mais seulement avec une personne incontestable et intacte et pas dans les conditions ni sur les seuls thèmes que vous prétendez nous imposer.
Tous ceux qui ont participé à des négociations de haut niveau, d’affaires par exemple, savent que la force est du côté de celui qui propose une transaction que l’autre ne peut pas publiquement refuser.

C’est exactement ce qu’ont fait les Gilets jaunes et c’est ce qui est très fort et très fin. Cela démontre une extraordinaire maturité et une force de caractère qui ne peut que nous rassurer compte tenu de ce qui se prépare.

Avec cette proposition, Macron se trouve placé devant une sortie qu’il ne peut ni refuser sous peine de braquer l’opinion, ni emprunter sous peine de complètement se déshabiller. Les Gilets jaunes l’ont placé dans une sorte d’impasse qui s’est refermée sur lui à son détriment. De mon point de vue, il est coincé et il ne pourra pas en sortir, autrement qu’encore plus affaibli.

Très clairement, cela veut dire que les Gilets jaunes ont pris le parti de l’affrontement et s’y préparent.
D’ailleurs, la conclusion va dans ce sens : assertive et pesante :

« et oui, malgré vos efforts, nous ne sommes pas résignés en effet, nous nous rejoignons, nous pouvons faire mieux et nous ferons mieux. Et oui, nous irons plus loin. »

Sur l’éludation momentanée de la question migratoire :
En effet, le fait de temporiser peut agacer les impatients. Pourtant, c’est de très bonne tactique dans un processus de négociation complexe. Inutile d’enferrer d’emblée les négociations avec la question qui fâche et qui risque de faire capoter les débats en donnant un point d’appui à un adversaire qui, quoique fragilisé, dispose encore du renfort des médias sur ce terrain. Inutile de donner immédiatement prise au vent sur un terrain encore aussi maîtrisé par l’adversaire et ses communicants. Certes, l’opinion attend très majoritairement que cette question soit posée, mais ce n’est pas encore le moment. Il faut d’abord avancer dans le processus de déstabilisation de Macron.
Le moment viendra mais il faut d’abord passer la phase d’affrontement qui vient.

Considérations incidentes :
Pour ceux, de droite comme de gauche, qui ont été formés aux techniques révolutionnaires, toutes issues du léninisme, le spontanéisme des masses n’existe pas et c’est à une avant-garde de militants formés et organisés qu’il appartient de capter, canaliser et conduite les révoltes. Il semblerait que nous soyons ici face à un cas qui démente ces principes. Les Gilets jaunes ne semblent pas dotés de structure apparente ni de militants révolutionnaires venus de l’extrême gauche (espèce encore très nombreuse) ni de l’extrême droite (espèce en voie de disparition quasi totale …) pour les guider.
Certes, dans les métropoles, on voit bien l’extrême gauche à la manœuvre lors des manifs, certes sur les réseaux sociaux et sur les blogs on voit quelques activistes de droite qui font percoler des thèmes et des éléments de langage, surtout à destination du pouvoir d’ailleurs ; mais il ne semble pas possible de distinguer d’inspiration de cette nature chez les auteurs de cette lettre ni chez les Gilets jaunes que l’on voit à la manœuvre.

Après avoir baladé le pouvoir à Versailles, après avoir ridiculisé Macron et Castaner lors de votre promenade en ville, cette lettre me semble être un coup de maître. Vous les dominez de la tête et des épaules.

Solidarité sainte d’un vieux militant révolutionnaire, c’est pour moi l’occasion de rendre un hommage sincère et ému à Priscilla, Éric, Maxime et Laetitia et aux autres qu’on connaît moins. Si, comme je le pense, vous êtes des spontanés, ce que vous faites est formidable et ce qui vous inspire nous dépasse.

Force et respect à vous, la France a plus besoin de saints et de héros que de banquiers ou d’économistes. Gardons-nous des escrocs et des profiteurs de guerre.

Martin Moisan

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04 janvier 2019

LES CHIFFRES DE LA REPRESSION POLICIERE DE MACRON EN 2018 SUR LES GILETS JAUNES ... IL FAUT S'ATTENDRE A PIRE EN 2019 !

Répression policière sans précédent : Les chiffres record officiel des personnes arrêtées et écrouées dans les rangs des Gilets Jaunes Français du jamais vu : 5.340 !

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Gilets jaunes : 216 personnes écrouées le premier mois de mobilisation

>Faits divers|Caroline Piquet (@caroline_piquet)|03 janvier 2019, 12h31|MAJ : 03 janvier 2019, 12h32|0

 

Pas moins de 5.340 Gilets jaunes ont été placés en garde à vue entre le 17 novembre et le 17 décembre. AFP/Romain Lafabregue

 

Le ministère de la Justice a communiqué un premier bilan de la réponse pénale à la mobilisation des Gilets jaunes.

Pas moins de 5.340 mesures de garde à vue ont été prononcées sur l’ensemble du territoire (1567 à Paris et 3003 en régions et dans les Outre-mer) en marge du mouvement des Gilets jaunes, pendant le premier mois de mobilisation - entre le 17 novembre et le 17 décembre - selon les chiffres de la Chancellerie consultés par le Parisien, et révélés par RTL.

Sur les 1567 personnes gardées à vues à Paris, 449 ont vu leur procédure classée sans suite, contre 374 sur 3003 en régions. Ce qui fait un total de 823 classements sans suite pour 4570 gardes à vue, toujours selon ce premier bilan du ministère de la Justice, établi sur la base des informations remontées par les parquets généraux.

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216 personnes incarcérées en un mois

A Paris, elles ont été 214 à faire l’objet de comparutions immédiates, avec 26 mandats de dépôt selon le parquet de Paris, contre 483 en régions, avec 190 incarcérations. En tout, 216 personnes ont donc été incarcérées le premier mois du mouvement.

Toujours selon ce bilan, 738 personnes ont été convoquées devant un tribunal, dont 429 par citation directe. A Paris, ce chiffre chute à 78 convocations, dont 6 par citation directe. Quelque 226 personnes ont fait l’objet d’une procédure dite du plaider-coupable en régions, dont 36 avec défèrement, contre 20 à Paris, dont 12 avec défèrement. Enfin, 479 mesures alternatives (rappel à la loi, amende, stage de citoyenneté, etc.) ont été prises en régions, contre 623 dans la capitale.

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03 janvier 2019

GILETS JAUNES : CE N'EST TOUJOURS PAS FINI ET CELA CONTINUERA DE PLUS BELLE CETTE ANNÉE 2019 ... A SUIVRE ...

Très grave atteinte à la

 

 

 

liberté de la Presse bafouée

 

 

 

par les Pouvoirs Publics !

 

 

 

Arrestation d'Eric Drouet :

 

 

 

empêché de filmer, la colère

 

 

 

de Rémy Buisine face à un

 

 

 

policier (VIDEO)

Arrestation d'Eric Drouet : empêché de filmer, la colère de Rémy Buisine face à un policier (VIDEO)
© EnCausee
Capture d'écran du compte Twiter En Cause

Le journaliste Rémy Buisine, qui couvrait une manifestation de Gilets jaunes à Paris, a expliqué avoir été empêché de filmer l'interpellation d'Eric Drouet par la police. «C'est un scandale !», a-t-il commenté, furieux, auprès d'un policier.

Le journaliste de Brut, Rémy Buisine, qui était présent lors de l'arrestation du Gilet jaune Eric Drouet le 2 janvier à Paris, a expliqué n'avoir pas pu filmer l'intégralité de la séquence car un policier l'a «attrapé par le cou» et l'a maintenu contre un camion «pendant 30 secondes». L'homme s'indigne et invoque la «liberté de la presse».

Respectez les journalistes, respectez la liberté de la presse !

Dans une vidéo diffusée sur Twitter, le reporter, – qui s'est fait connaître avec ses longs live sur Périscope à l'époque du mouvement «Nuit Debout» – échange avec un membre des forces de l'ordre. «C'est un scandale ! J'étais en train de filmer, j'ai été pris par le cou», s'exclame le journaliste devant un CRS en lui précisant que «tout le monde est témoin». «Vous ne respectez pas la liberté de la presse monsieur ! C'est une honte !», poursuit Rémy Buisine à l'endroit de son interlocuteur, poursuivant : «Respectez les journalistes, respectez la liberté de la presse !»

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Renaud Perrier@Renaud_Perrier

Grosse colère de @RemyBuisine face aux forces de l'ordre qui ne respectent plus rien et appliquent les ordres sans broncher.

Et la seule réponse qui est donnée à Rémy c'est "votre liberté j'en ai rien à foutre" 👏

1 740 personnes parlent à ce sujet

J'étais en train de filmer l'arrestation d'Eric Drouet, et puis à un moment il y a un CRS qui m'a attrapé par le cou, qui m'a étranglé contre le camion

La séquence, filmée par le journaliste Clément Lanot, est visible sur cette vidéo à partir de 17:45.

Sur sa propre vidéo, on l'entend, juste avant que celle-ci ne se coupe brusquement, crier : «Eh, lâchez-moi !»

Vidéo intégrée
Remy Buisine
@RemyBuisine

DIRECT - Interpellation à l’instant de Eric Drouet par la police Rue Royale lors d’un rassemblement de .

3 803 personnes parlent à ce sujet

Le journaliste, titulaire d'une carte de presse, qui couvre de nombreuses manifestations par le biais de vidéos en continu sur Facebook, salarié de Brut, s'explique ensuite auprès d'une personne présente sur place. «J'étais en train de filmer l'arrestation d'Eric Drouet, et puis à un moment il y a un CRS qui m'a attrapé par le cou, qui m'a étranglé contre le camion», décrit Rémy Buisine. «Je pouvais respirer mais il m'a maintenu pendant 30 secondes pour que je ne puisse pas filmer ce qu'il se passait. C'est proprement scandaleux parce que je pense qu'en tant que journaliste, on doit pouvoir travailler convenablement», poursuit-il.

Vidéo intégrée
En Cause@EnCausee

Remy Buisine un journaliste n'a pas pu filmer l'arrestation d' car un CRS la pris par le cou !

946 personnes parlent à ce sujet

S'il dit «comprendre que les conditions sont difficiles pour tout le monde» et ne vouloir «jeter la pierre à personne», il estime que «ça n'est pas normal qu'une personne isolée comme ça empêche un journaliste de filmer». Rémy Buisine précise en outre qu'il s'est présenté «à plusieurs reprises auprès des forces de l'ordre».

Ce soir, on va pas faire une grosse action mais on veut choquer l'opinion publique.

Les Gilets jaunes s'étaient réunis aux abords de la place de la Concorde à Paris, au pied des Champs-Elysées. Dans l'après-midi, Eric Drouet, l'une des figures des Gilets jaunes, avait appelé dans une vidéo sur Facebook à mener une «action» : «Ce soir, on va pas faire une grosse action mais on veut choquer l'opinion publique. Je sais pas s'il y en aura qui seront avec nous sur les "Champs" [...] On va tous y aller sans gilets».

Le 30 novembre, Rémy Buisine avait brièvement été appréhendé par les forces de l'ordre à Bruxelles, avant d'être relâché. Depuis le début du mouvement, les lives de Rémy Buisine font partie des sources d'information plébiscitées par les Gilets jaunes et leurs leaders médiatiques.

Lire aussi : «Police politique» : l'opposition s'insurge contre l'arrestation du Gilet jaune Eric Drouet

Raconter l'actualité

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Billet jaune : Quand l’élite

 

a remplacé sa capacité

 

d’empathie par des hashtags,

 

vive le cynisme!

 

"Billet jaune : Quand l’élite a remplacé sa capacité d’empathie par des hashtags, vive le cynisme!"

La crise des Gilets Jaunes, qui dure depuis plusieurs semaines, a mis en lumière la rupture consommée entre les élites, et la minorité sociale qui les soutient, et la population. S’il est facile de mettre en scène sa compassion pour les souffrances lointaines ou les tragédies ponctuelles, la douleur quotidienne d’une vie mise en difficulté par le positionnement idéologique d’une minorité ne provoque aucune empathie dans l’élite et la minorité sociale qui la soutient. Quand la capacité d’empathie a été remplacée par les hashtags, il ne reste que le cynisme.

La profondeur du réel entre difficilement dans un hashtag. Or, les élites ont réduit leur capacité à s’identifier à la douleur de l’autre dans le temps et la forme. L’on peut éteindre et allumer la Tour Eiffel, ça se voit de loin et ça n’engage en rien. L’on peut lancer des hashtags, ça fait de la comm et ça ne change rien. L’on peut même aller poser des bougies, des jouets – ça montre que l’on est vivant, que l’on n’est pas dans la catégorie victime. En plus c’est rassurant, et l’on peut même pleurer un instant sur soi, sur ce qui aurait pu se passer – pour soi. L’instantanéité de notre époque ne permet pas d’accepter le quotidien de l’autre, l’on peut « réagir » (instant) à un évènement (instant), mais la douleur qui dure n’intéresse que peu longtemps. Rien ne se passe, l’on se lasse, il faut un nouveau divertissement. Le hastag permet de se divertir de la douleur de l’autre, voire d’exister un instant grâce à lui. Il faut donc le renouveler souvent. Pour se sentir vivant par procuration.

Mais s’identifier à lui, à cet autre qui a des difficultés quotidiennes, sans rien d’extraordinaire, juste une vie, c’est devenu impossible. Cela demande d’accepter la durée, de sortir de l’instant. Et surtout  de se projeter, cela obligerait à devoir se mettre à sa place, donc à imaginer pouvoir y être. Et c’est un risque bien trop réel pour pouvoir faire semblant – longtemps, il faut donc le nier.

C’est ce que révèle la crise profonde des Gilets Jaunes. La précarité touche une partie importante de la société française, mais surtout elle constitue un risque réel pour encore une grande partie. Les revendications des Gilets Jaunes, c’est le rejet d’un système de redistribution en panne et cynique. Ils travaillent. Toujours plus. Et gagnent moins. La politique fiscale qui protège le (grand) capital  au détriment de l’économie réelle a été le détonateur d’un rejet total de ce qu’incarne Macron. C’est pourquoi la réformette proposée n’a pas pu désamorcer la crise – idéologique qui prend forme.

Cette crise, dans sa durée, met aussi à mal une partie de la société, pourtant si prompte à aller poser des fleurs pour les « victimes ». Les migrants, les minorités religieuses et sexuelles. Les personnes qui ont été touchées par les actes de terrorisme. Car ce sont ici des victimes acceptables, médiatisables, et qui ont le mérite de ne pas perturber le quotidien. Ou en tout cas, pas longtemps.

Elles ne vont pas nous empêcher de faire nos courses de Noël. Elles ne vont pas nous empêcher de faire du business. Bref, le sacré n’est pas touché : nous pouvons, malgré elles, circuler, consommer, bref exister. Et grâce à elles, l’espace d’un instant, nous trouvons même que notre vie a pris plus de goût. Le goût du danger – sans en avoir les risques. Donc, un goût qui passe rapidement, car il ne vient pas de nous.

Mais « cette foule haineuse », ces « gaulois réfractaires », ces « fainéants », ils n’appartiennent pas à la bonne catégorie. Ils ne sont pas là un instant, à manifester pour refroidir le climat, pour réchauffer l’autre climat – d’investissement, pour soutenir « Macron et la république », pour aider les femmes à être libres et à pouvoir porter la burqa si elles le veulent, pour une gay pride, bref pour toutes ces manifestations du système. Ces manifestations qui défendent les piliers idéologiques du système.

Ils sont là, parce que ce système idéologique leur sort par les yeux, parce que grâce à lui ils ont du mal à payer leurs factures, perdent leur travail, en ont marre de se voir reléguer derrière n’importe quelle minorité. Ce ne sont pas de bonnes victimes. Donc, ils agacent, car, au minimum, ils perturbent le confort quotidien. Or, pour tenir, toute minorité a besoin de maintenir plus ou moins la population dans le doux endormissement de confort quotidien, des rites journaliers. Ils remettent en cause l’image du consensus social qu’est le sommeil profond.

L’on entend alors combien de chômage à cause de ces gueux égoïstes, en tout cas il est bien venu de le leur attribuer. Regardez, ce sont des racistes, des antisémites, ils sont payés par l’étranger … Maintenant, ils sont haineux – donc il faut les combattre. C’est le dernier message présidentiel – pour ses voeux. Ils provoquent chez une minorité, en effet, une haine viscérale. Car les Gilets Jaunes incarnent cette France, que depuis des années cette minorité agressive et monopolisant la parole s’efforce de faire disparaître. Et qui contre toute attente relève la tête et a déjà réussi à perturber le jeu.

A chacun de faire son choix, mais faisons-le en connaissance de cause. Sans cacher ses réactions derrière la bonne conscience. Personnellement, même si effectivement, ça complique parfois la vie, même s’il y a des débordements, je souhaite tout le courage possible et improbable aux Gilets Jaunes et espère que, grâce à eux, la vie de notre pays va revenir dans le réel. Même si le choc d’atterrissage se fera obligatoirement dans la douleur.

Karine Bechet-Golovko

source:

http://russiepolitics.blogspot.com/2019/01/billet-jaune-quand-lelite-remplace-sa.html

 

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La nouvelle interpellation d’Eric Drouet est la preuve que ce régime est aux abois

SOURCE  : Publié le 3 janvier 2019 - par - 15 commentaires

Eric Drouet a été interpellé une nouvelle fois le 02/01/2019 à Paris alors qu’il participait à un rassemblement en hommage aux manifestants morts ou blessés depuis le début du mouvement des gilets jaunes, ainsi qu’une dizaine de femmes ayant projeté de déposer pacifiquement des bougies en leur mémoire. Les images de cette interpellation spectaculaire ont immédiatement enflammé les réseaux sociaux, provoquant la réaction indignée de plusieurs personnalités :

 

 

 

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Le gouvernement aurait voulu souffler sur les braises d’un mouvement contestataire pour le radicaliser encore plus qu’il ne s’y serait pas pris autrement. Serait-ce une stratégie pour gagner la bataille de l’opinion, la seule qui parait importante aux yeux d’Emmanuel Macron à l’approche des élections européennes, dont l’impact est pourtant limité sur le plan de notre politique intérieure ?

Quoi qu’il en soit le climat délétère qui règne actuellement dans notre pays est sans précédent – pour les gens de ma génération en tous cas – et la répression à outrance qui s’exerce notamment sur Eric Drouet, qui pour mémoire n’a jamais commis de violence, en fait nécessairement un symbole de l’application des Lois à géométrie variable et à des fins purement politiciennes, ce que beaucoup d’entre nous savons pertinemment, parfois pour l’avoir personnellement expérimenté.

 

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Seulement cette fois cela se voit beaucoup trop, et la couverture de cette répression atteint nombre de nos compatriotes qui s’aperçoivent des dérives de notre exécutif, qui démontre ainsi à quel point il est aux abois, fébrile, et prêt à tout pour se maintenir au pouvoir, sauf à en appeler à la démocratie…

Ne vous y trompez pas : ce n’est pas la France qui vacille. C’est le pouvoir. La France, elle, vient précisément de prendre ses premiers coups de défibrillateur !

Sébastien Jallamion

 

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02 janvier 2019

ECONOMIE ECONOMIE ECONOMIE ECONOMIE

L’euro a 20 ans : plus dure sera la chute !

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Publié le 1 janvier 2019 - par  

 

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L’euro a 20 ans aujourd’hui mais je ne lui souhaite pas des vœux de succès, loin s’en faut.

J’attends son agonie, soit par la faillite d’un pays faible, soit par la sortie de la zone euro de l’Allemagne par le haut. Patience, ça vient…

Ce 1er janvier 2019 est le 20e anniversaire de la naissance de l’euro, ce non-sens économique absolu, lancé en 1999 pour les seules transactions internationales par une poignée de technocrates illuminés, davantage guidés par leur idéologie européiste que par leurs arguments économiques.

Ce n’est qu’en 2002 que les particuliers ont eu des euros dans leur porte-monnaie, avec un taux de change de 6,55957 francs pour 1 euro. Ce fut la grande mode des convertisseurs euros-francs pour beaucoup de Français désorientés par cette grande valse des étiquettes.

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En 1999, 11 nations adhèrent à l’euro contre 19 aujourd’hui.

Pour la petite histoire, les 1 500 bébés nés le 1er janvier 1999 reçurent en cadeau un livret A avec 100 euros chacun.

Je ne suis pas un économiste, loin de là, mais je sais comme tout le monde qu’on ne chausse pas 19 personnes avec la même pointure.

Le cours d’une monnaie nationale reflétant l’économie du pays, on voit mal comment l’euro peut représenter à la fois la puissante économie allemande et l’économie grecque en perdition.

On a vu le résultat en 2010 avec la crise grecque qu’il a fallu soutenir à coups de centaines de milliards pour lui éviter la faillite et la mort de la monnaie unique.

L’euro est donc une monnaie artificielle multinationale tenue à bout de bras par la BCE.

J’ai toujours considéré que l’euro était la cause de notre croissance faible, notre économie n’étant pas suffisamment compétitive pour affronter la concurrence allemande.

L’euro est trop faible pour la puissante économie allemande et bien trop fort pour nos entreprises qui peinent à exporter. Et comme il nous est impossible de dévaluer pour baisser nos prix d’exportation, nous sommes pris au piège.

Le résultat est incontestable. Quand l’Allemagne enregistre régulièrement un excédent commercial de 250 à 270 milliards d’euros, la France annonce un déficit de 70 milliards depuis 2002, année où sa balance commerciale était encore équilibrée.

On nous avait promis une croissance forte, le plein emploi et une convergence des économies entre pays de la zone euro, on a obtenu tout le contraire.

Les tableaux ci-dessous nous montrent qu’en 15 ans, la France a perdu l’équivalent d’une année de PIB.

http://www.alterinfo.net/Comment-l-Euro-a-detruit-la-croissance-francaise-et-provoque-la-lente-montee-du-chomage-depuis-2002-2004_a136293.html

Sans l’euro, elle aurait obtenu une croissance cumulée supérieure de 2 025 milliards d’euros. Ce qui aurait rapporté 881 milliards de recettes fiscales supplémentaires à l’État.

Pas besoin d’être un prix Nobel d’économie pour comprendre que l’euro nous ruine.

Entre cette monnaie unique inadaptée à l’économie française et l’immigration de masse de basse qualité, il est clair que la situation économique et sociale de la France ne peut que s’aggraver.

Car l’Allemagne n’est pas la France et toute comparaison est pipée.

L’Allemagne manque de main-d’œuvre, la France manque de croissance et d’emplois alors que sa population augmente de plus en plus avec l’immigration de pauvres non qualifiés. On va dans le mur au nom du « vivre-ensemble ».

Frexit et fermeture des frontières sont les seules portes de salut. Mais le peuple français n’en est pas convaincu. Comme les Italiens, il veut rester dans l’Union et conserver l’euro. Marine en a fait les frais lors de la présidentielle.

Jacques Guillemain

 

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31 décembre 2018

GILETS JAUNES : CE QUI S'EST RÉELLEMENT PASSE LE SAMEDI 29 DECEMBRE AVEC L'ACTE VII DES MANIFS GJ EN FRANCE AVEC LES "MÉDIAS"

Reportage : manif des GJ, France Télévisions transformée en Fort Chabrol !

Publié le 30 décembre 2018 - par  

Charles%20Demassieux-144

Samedi 29 décembre 2019, Paris… encore en Gilets jaunes, dont j’apprendrai plus tard qu’ils n’étaient que 800 dans la capitale. Telle ne fut pas mon impression sur place. Peut-être ai-je trop lu Corneille :


« Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port » (Le Cid).

D’abord, il y a eu Les Halles, où les force de l’ordre se déployaient gentiment, conviviales même, tandis que quelques Gilets jaunes y convergeaient. Là je rencontre un groupe qui me dit que le point de ralliement c’est le siège de BFMTV, l’officieuse chaîne de télévision d’État. Je pars avec eux mais, subodorant quelque entourloupe, nous descendons un peu avant la station de métro Balard pour ne pas être contrôlés trop énergiquement, voire arrêtés purement et simplement. Dehors, ça arrive de partout : des Gilets jaunes qui se ramassent à la pelle et ne sont pas prêts de tomber comme des feuilles mortes !

Sauf que sur place, les voies d’accès à BFMTV sont verrouillées par un dispositif de sécurité qui rendrait jaloux le locataire de la Maison Blanche en personne. Ça proteste tranquillement, non sans rappeler des vérités dérangeantes, du genre : « journalistes collabos ! » Sur le dos de certains se déploient des slogans revendicatifs, voire plus intimes comme celui-ci : « Pour toi, ma fille. » Rien que de très pacifique, sans extrémisme d’aucune sorte. Des célébrités jaunes sont là, elles aussi. Je note par ailleurs un fait qui me frappe en pleine face : il y a pas mal de gueules cassées par des métiers durs, qui méritent mieux que de se faire cogner par les nervis du pouvoir. Et beaucoup de femmes, de tous les âges. Elles sont courageuses nos belles et joyeuses révoltées, souriantes et chantantes.

Parallèlement, des esprits s’échauffent, empêchés de circuler comme ils l’entendent. Pour toute réponse : lacrymogènes et Flashball. Ce qui n’engage pas à l’apaisement, convenons-en.

Soudain, un porte-parole des Gilets jaunes lance : « La manifestation a été acceptée par la préfecture ! » Nous voici donc en ordre de marche, direction le siège de France Télévisions. Dans les locaux, on aperçoit des journalistes et employés qui paraissent, depuis leur hauteur, contempler un troupeau de gnous. L’un d’eux fait un bras d’honneur… À qui ? Je l’ignore. Chacun jugera de la drôlerie du geste ou du mépris.

Un petit merdeux à l’allure macroniste, qui s’apprêtait à passer le pont du Garigliano pour rejoindre le 16e arrondissement, invective un Gilet jaune, nettement plus costaud que lui au passage. Je vois le jaune devenir rouge tandis que le merdeux en question le menace. Un CRS s’interpose. Le gars me dit qu’il travaille à l’APHP, qu’il est venu manifester parce qu’il a du mal à joindre les deux bouts et qu’il n’est pas là pour se faire agresser par un « bourge ». On sympathise.

Puis, sans prévenir, l’étau se resserre et nous nous retrouvons parqués sur le parvis de France Télévisions, sans aucune possibilité de sortir, sans explication non plus. Une cycliste a juste le temps d’éviter l’avancée d’un car de gendarmerie, qui se préoccupe autant d’elle que sa première carie. Au début, les uns et les autres demeurent calmes, sous l’œil attentif et non moins bienveillant de jeunes filles et garçons portant des tee-shirts blancs sur lesquels sont écrits ces mots : « Secours citoyen. » Ils aident bénévolement les blessés ou ceux qui vont mal, comme cette dame qui pleure devant les gendarmes et policiers qui l’empêchent de sortir. Je lui dis que parmi eux s’est tout de même trouvé un Arnaud Beltrame, il faut s’en souvenir.

Fort logiquement la tension monte et, passé un certain temps, le barrage est forcé, une femme tombe, blessée. Plus tard, un gendarme que j’interroge me jure que ce sont les manifestants qui ont fait le coup ; je me lâche : « Mais vous vous rendez compte qu’en nous enfermant comme ça, le moindre mouvement de foule pouvait être fatal ? Arrêtez donc de défendre des gens qui se moquent de vous et à cause de qui certains de vos collègues se suicident. » Le gendarme, un jeune homme, me regarde ; il ne dit rien mais je sais que ses yeux sont d’accord avec moi.

À partir de ce moment, c’est une longue et énergique procession dans les rues du 15e arrondissement, où tous mes souvenirs de jeunesse ressurgissent. Tandis que je filme ladite et abondante procession, je me marre avec un Gilet jaune et lui dis pour me moquer des chiffres officiels : « Là, ils sont une centaine, journalistes compris ! »

Ce sont aussi des obstacles qui sont balancés dans les rues, des sapins enflammés, des cris de guerre et puis… tandis que je m’arrête pour prendre une photo, à côté de mon ancien collège, une troupe de CRS me fonce dessus, masse fantomatique sortant d’un nuage de lacrymogènes. Résigné, je sens que je vais m’en prendre plein la tête. Eh bien non ! Ils m’évitent en poussant eux aussi des cris de guerre. Je les suis. C’est impressionnant, effrayant même, de les voir avancer en frappant leur bouclier comme des hordes barbares.

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Soulagement pour le pouvoir, les médias sont sains et saufs ! Mieux vaut en rire. Sur le pont de Passy, que tous les amoureux de Paris connaissent, ça se bagarre. J’y cours et suis arrêté par un autre cordon. Là, un membre des forces de l’ordre, qui a l’âge d’être mon fils, s’énerve tout en crachant par terre : « Vous faites de la merde ! » lance-t-il à une femme qui pourrait, elle, être sa grand-mère.

On nous libère enfin et je rejoins l’esplanade du Trocadéro où m’attend un florilège d’entorses à la liberté pourtant écrite sur les frontons de moult bâtiments publics : étau autour des manifestants et coups, arrestations arbitraires, insultes, attaques avec des chiens, dont certains complètement effrayés et tirés comme de vulgaires sacs-poubelle. Je demande à un CRS : « Les chiens, c’est vraiment utile ? Pauvres bêtes. » Comme j’ai envie de rentrer chez moi, je ne relève pas le « c’est ça, casse-toi, connard ! » Sans doute un sarkozyste !

Pour finir, je me retrouve sur les Champs-Élysées où, sporadiquement, des lacrymogènes sont tirés, pour sécuriser le périmètre et flanquer à l’occasion une trouille bleue aux touristes. Un passant est injurié par un policier de la BAC sans aucune raison et soudain… un agneau de cité provoque ouvertement un policier qui, de son côté, le repousse sans trop de vigueur et s’en tient là. Pour moins que ça, j’ai vu, au Trocadéro, des Gilets jaunes embarqués. Deux poids, deux mesures, avez-vous dit ?!

Et je rentre, plus écœuré que jamais, parce que tout ce cirque aurait pu être évité si on avait laissé les Gilets jaunes dire leur fait aux médias qui se couchent devant l’actuel pouvoir en place, quoi qu’ils prétendent le contraire. Ces Gilets jaunes n’auraient rien cassé, ils venaient juste protester. Mais il apparaît que c’est encore trop.

Prochaine étape : on leur tire dessus à balles réelles ? J’ai bien vu des fusils Famas dans le dos de certains gendarmes. Tout est donc possible…

Charles Demassieux

(Photos et vidéos : Charles Demassieux, pour Riposte laïque)


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J’étais devant France

 

 

Télévisions, les GJ criaient

 

 

« Journalistes collabos »

 

Publié le 30 décembre 2018 - par  

 

La partition était écrite à l’avance : il sera dit que le mouvement s’estompe, que la participation recule, et que le roitelet réussira à « rétablir l’ordre » avec le temps. Son ordre, bien sûr ! Tel fut le discours des grands médias, le soir de samedi 29 décembre 2018, tous solidaires pour jeter l’anathème sur les manifestants.

Pour cet acte VII, les Gilets jaunes avaient choisi de « faire le tour des médias traditionnels » afin de dénoncer la corruption des médias français, la perte de toute impartialité et de toute éthique journalistique. Une colère populaire contre un service public dévoyé et accusé d’avoir organisé l’élection d’Emmanuel Macron. Il devait y avoir quatre rassemblements successifs d’une heure devant les sièges de quatre médias bien ciblés. Mais le programme ne s’est pas déroulé complètement comme prévu.

Arrivé à Franklin Roosevelt vers midi, quelques Gilets jaunes nous informent du programme de la journée : cap sur BFMTV. Nous partons vers le XVe, pour retrouver, non sans mal, le cortège campé à proximité de l’hôpital européen Georges-Pompidou. En chemin, il aura fallu se frayer un passage entre les vendeurs à la sauvette de tours Eiffel, protégés par les élites libérales libertaires de ce pays, au mépris de l’application de la loi. Il fait froid. La foule est calme, on nous explique que la manifestation est déclarée, qu’il faudra être discipliné et que les forces de l’ordre sont là pour nous protéger. Mon œil ! Tous les accès se ferment les uns après les autres. On finit par nous autoriser à nous diriger vers France Télévisions à condition de ne pas gêner la circulation du tramway.

Mais les CRS nous confinent sur le carrefour qui se situe à l’entrée du Pont Garigliano où nous poireautons une bonne heure. La manifestation est pacifique et la foule scande quelques slogans  « Macron-démission » mais aussi : « journalistes – collabos ». Beaucoup parlent aux forces de l’ordre. Vu la promiscuité, ce n’était pas difficile ! Mais les réponses étaient toujours les mêmes : « on va vous laisser manifester, mais on attend les ordres ! ». L’art de faire patienter progresse dans la police. Mais curieusement, il y avait des ordres pour laisser entrer les manifestants, mais surtout pour les empêcher de sortir. Bref, une belle souricière ! Et pendant ce temps, l’heure tourne.

Enfin la voie est ouverte à l’esplanade de France Télévisions. Les slogans reprennent et même un discours qui nous rappelle que la quasi-totalité des médias français appartient à quelques milliardaires.

Quelques courageux journalistes donnent la parole aux Gilets jaunes à propos de leur colère contre les médias, ce qui donnera lieu à quelques vidéos que Fdesouche diffusera avec succès le soir même.

http://www.fdesouche.com/1133657-journalistes-collabos-des-centaines-de-gilets-jaunes-se-sont-rassembles-devant-le-siege-de-bfmtv-a-paris

Mais au bout de deux heures, l’impatience gagne et le ton monte. Les Gilets veulent sortir : une jeune femme excédée saute une barrière. Une autre est au bord de la crise de nerf : elle explique qu’elle doit rentrer en voiture pour aller chercher sa fille en bas âge.

Mais rien n’y fait ! Et puis, vers 16 heures, sous la pression grandissante, le barrage policier est levé et les manifestants se dirigent en masse vers les jardins André Citroën. L’émeute a été évitée de justesse. Mais les Gilets jaunes ont la colère au ventre : ils réalisent qu’on les a empêchés de manifester, en les retenant arbitrairement pendant trois heures, en violation totale de la loi.
En effet, l’article 432.4 du Code Pénal dit clairement : « Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, d’ordonner ou d’accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende. » Quant à l’article 122.4 du Code Pénal il précise : « N’est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte commandé par l’autorité légitime, sauf si cet acte est manifestement illégal ».

À l’époque, les participants de la Manif Pour Tous avaient diffusé de jolis tracts à l’attention des policiers, les mettant face à leur responsabilité au cas où ils agiraient en vertu d’un acte illégal et ils donnaient quelques exemples : interpeller sur un trottoir un individu pacifique parce qu’il porte un gilet distinctif, retenir des personnes et leur reprocher de ne pas se disperser, retenir une personne plusieurs heures et l’amener au poste pour contrôler une identité dont elle pouvait justifier sur place, mettre arbitrairement en garde à vue une personne en absence de tout indice d’infraction…

Il est bien sûr illégal de retenir sans motif pendant des heures des personnes sur la voie publique alors que l’ordre public n’est nullement menacé. Les Gilets jaunes de l’Acte VII ont dû faire face à un abus de pouvoir caractérisé. Voilà qui n’est pas de nature à faire confiance aux forces de l’ordre pour les manifestations à venir. Certains Gilets ne se sont pas gênés pour leur envoyer à la figure cette histoire de prime de 100 € qui récompense si bien, selon eux, leur docilité.

Toujours est-il qu’il n’est pas loin de 17 heures. La nuit commence à tomber. Les ponts sont bloqués. Reste celui de Bir-Hakeim que l’on finit par atteindre après un périple animé à travers les rues du XVe, cet arrondissement de Paris encore marqué par les exactions de la Gestapo et de la police de Vichy.

On apprend qu’une certaine Patricia, porte-parole du mouvement, a été interpellée. Des Gilets partent à son secours. Un sapin brûle. Les Gilets déposent des barrières métalliques en travers de la chaussée, car ils craignent d’être poursuivis et gazés par les CRS, ce qui ne tarde pas à arriver quelques minutes plus tard. Des riverains qui finissaient leurs courses sont pris dans les gaz lacrymogènes aux alentours du métro Charles Michels. Nouvelle scène d’émeute.

Arrivés à Bir-Hakeim, les Gilets veulent emprunter le pont mais l’accès est bloqué, côté rive droite. La Maison de la Radio, la Jérusalem Céleste de la journée, ce sera pour une autre fois ! Bien dommage !

Et puis, dans la soirée on apprend que sept voitures ont brûlé devant le siège du Parisien. Le jour où les médias sont sur la sellette, ce n’est pas le moment de risquer une « fake news » tant que le lien avec les Gilets Jaunes n’est pas établi. Castaner-Rantanplan retire son tweet accusateur. Mais Griveaux « Tête de veau » nous raconte que la démocratie est en danger !

http://www.fdesouche.com/1133899-gilets-jaunes-sattaquer-a-la-presse-cest-sen-prendre-a-lun-des-piliers-de-notre-democratie-denonce-le-porte-parole-du-gouvernement

Mais Richard Ferrand exprime son « indignation » et Hildago apporte son soutien aux « rédactions du Parisien et des Échos »… en attendant un jour le retour d’ascenseur !

http://www.fdesouche.com/1133871-incendie-a-paris-richard-ferrand-des-elus-lrem-et-des-journalistes-accusent-les-giletsjaunes

http://www.fdesouche.com/1133801-acte-vii-des-gilets-jaunes-une-dizaine-de-voitures-en-feu-devant-le-siege-du-journal-le-parisien

Hector Poupon

 

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Les médias collabos paient pour leurs mensonges et leurs trahisons

Publié le 30 décembre 2018 - par  

« Les médias sont des contre-pouvoirs mais ils ne jouent pas leur rôle, tout simplement », ai-je entendu dire par un Gilet jaune devant France Inter ce samedi.

Bon, il se trompe. Les médias ne sont pas des contre-pouvoirs mais devraient l’être. Les journaux sont susceptibles de jouer un grand rôle dans les Révolutions. Voyez les années 1789. Elles virent fleurir pour la première fois un nombre incroyable de journaux, d’obédiences diverses, mais presque tous révolutionnaires à quelques exceptions près.

Avant la Révolution, la presse n’était pas libre, d’une part  étroitement contrôlée par la police du roi qui la censurait, et d’autre part, dans un système dans lequel les métiers étaient encadrés  par les corporations de métiers fondés sur des privilèges bourgeois, contrôlée par la Chambre syndicale de la Librairie. Aussi leur nombre était-il limité.

La Révolution fit voler en éclats ce système, permettant à tout un chacun de s’établir dans le métier qu’il voulait, et une centaine de journaux firent leur apparition. Destinés à organiser le peuple, à lui donner des mots d’ordres, à faire passer les messages politiques de leurs créateurs, mais surtout à rendre compte des débats politiques dans les assemblées, ils furent des organes essentiels de la Révolution française. Je n’en citerai ici que quelques uns : l’Ami du peuple, de Marat ; La Chronique de Paris, de Condorcet ; Le Courrier de Brabant, de Camille Desmoulins ; Le Patriote français, de Brissot ; Le Père Duchesne, de Hébert ; Le Défenseur de la Constitution,  de Robespierre, chacun représentant un mouvement politique ou les idées de son rédacteur. Mais en tous cas on peut parler d’une véritable effervescence journalistique à l’époque, avec ses crieurs de rue et ses commentaires publics enflammés dans les sections de Paris et des provinces. Certes il existait aussi des journaux favorables au roi, comme L’Ami du roi ou Les Actes des apôtres.

Aujourd’hui, face à la trahison des médias, ce rôle éminemment politique a été repris par les réseaux sociaux, aptes à donner des mots d’ordres, devant une  censure revenue au galop, bien que contraire à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, art 11 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ».

Censure par la terreur gouvernementale exercée sur ceux qui osent s’exprimer, comme l’a fait le CNRS mettant à pied Stéphane Mottin, un courageux chercheur Gilet jaune. Comme l’a fait la police en arrêtant le Gilet jaune Drouet comme meneur. Comme l’a fait la justice aux ordres en « mettant en cause » les 3 journalistes de la Charente Libre qui ont couvert l’événement de la décapitation de l’effigie de Macron. Comme si des journalistes pouvaient être mis en cause pour les faits qu’ils rapportent. Censure sur ceux qui refusent d’obéir, comme Sébastien Nadot, ce député en Marche exclu pour avoir refusé le vote du budget

Censure par les « grandes oreilles » que sont les alliés des pouvoirs despotiques, Facebook, Google, Youtube, Twitter, qui se permettent de faire les policiers de la pensée mais seront bientôt concurrencés par Gab, Parler News et tous les autres qui se préparent. En 2015, la France a obtenu de l’UE la suppression de 38.000 pages, 80 fois plus  que l’Allemagne avec 500. Et en réclamant à l’Europe l’adoptioin d’un nouveau reglement européen confiant la censure aux géants du Web, Macron entend s’enlever toute responsabilité dans les abus de la censure tout en la promouvant.

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Censure réclamée par les médias valets du pouvoir comme ce journaliste Jean-Michel Aphatie qui a appelé le 20 décembre les policiers à casser du Gilet jaune et crie au complotisme, comme si lutter pour sa survie en était. Ou comme tous ces journalistes mean stream qui ne cessent, à chaque acte des Gilets jaunes, de déclarer faussement, en insistant lourdement toute la journée, que le mouvement semble terminé.

Comment dès lors s’étonner que nos Gilets jaunes, le peuple de France spolié par ses dirigeants, s’en prennent désormais à ces traîtres de médias, et qu’ils se soient retrouvés ce 29 décembre devant le siège de BFM TV et de France Télévisions pour dénoncer leurs fausses informations ? Comment s’étonner aussi des agressions dont la presse a été victime, en particulier à Montpellier, à Lille, à Bordeaux, à Boulou, à Toulouse ?

N’est-il pas temps que les journalistes se décident enfin à faire leur devoir d’une information  honnête et impartiale au lieu de continuer à pervertir les faits ( pas tous fort heureusement ! ) dans le but unique de conserver leurs inacceptables privilèges ?

Louise Guersan

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GJ : Tout est à craindre pour les journaleux petits-bourgeois

 

Publié le 30 décembre 2018 - par  

 

Les mensonges des commentateurs petits-bourgeois des télés vulgaires sur les chiffres des « Gilets jaunes » sont un artifice trompeur. Les commentateurs petits-bourgeois des télés sont incapables d’expliquer pourquoi les « Gilets jaunes » sont dans la rue. Mais selon eux les manifestations du mouvement doivent être condamnées fermement. Le mouvement des « Gilets jaunes » est la seule solution pour sortir de la pauvreté et être libre. Accorder aux gens la liberté de manifester, permettre la création de nouvelles théories sociales, exemptes de toute discrimination, reconnaître les « Gilets jaunes » comme des individus différents capables de rechercher leur propre bonheur, tel que défini par eux-mêmes, est à l’opposé de l’étatisme LREM.

 

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On a essayé Macron, malheureusement cela a échoué. Les taxes et les impôts, ça ne pouvait jamais fonctionner, même si l’on changeait les partis au pouvoir responsables de sa mise en œuvre. Les taxes et les impôts, c’est un système défaillant, à la fois théoriquement et moralement, et qui cause trop de misère.

La confiscation de la richesse nationale pour les migrants africains qui vivent des aides sociales et la spoliation des revenus des classes moyennes témoignent d’une volonté Macron-fiscaliste d’étendre le pouvoir de l’État-LREM au détriment des retraités et de ceux qui travaillent durement. Il est urgent pour la France de retrouver la voie du bon sens, c’est-à-dire la protection des droits individuels et du droit de jouir de son travail.

Le mouvement des « Gilets jaunes » signifie la diversité humaine de la France révoltée contre Macron. Les Français ont été opprimés par l’État-LREM moralement et fiscalement. Il est temps de leur permettre de bénéficier des revenus de leur travail et de reconnaître les droits des gens en excluant la violence politique.

La France ne peut pas avoir une économie viable, et une croissance réelle à long terme, si les gens ne sont pas libres de bénéficier des revenus de leur travail alors que l’État-LREM confiscaliste dresse toujours plus d’obstacles devant les Français écrasés par des augmentations de taxes et d’impôts. C’est le fiscalisme de copinage LREM au profit des milliardaires qui n’est rien d’autre qu’un système de corruption politique. Tant que cet État-LREM confiscaliste persistera, Macron exploitera les ressources du pays pour son seul bénéfice.

Le mouvement des « Gilets jaunes » signifie qu’il n’y a pas de plan de sauvetage du gouvernement pour les contribuables. Le gouvernement LREM au pouvoir a ses copains et les abus sont nombreux. Croire que la richesse d’un pays est fixe, qu’elle doit être divisée entre les migrants de manière à ce que les Africains en reçoivent leur juste part, est un raisonnement LREM arbitraire et incohérent. Si chacun peut bénéficier des revenus de son travail pour créer de la richesse, la richesse nationale augmentera et le monde vivra mieux.

L’État-LREM fiscaliste signifie que les gens pauvres s’enfoncent toujours plus dans la pauvreté, car ils ne peuvent pas se libérer de l’emprise des taxes et d’impôts de l’État-LREM. Ils perdent alors tout moyen de se débattre pour avancer. LREM socialiste doit rompre absolument avec le socialisme du fait de sa prétention, absurde et dangereuse, à vouloir changer intégralement la société vers la décadence et à vouloir imposer la transformation socialiste radicale de la famille et de l’être humain. Ce projet mondialiste de Macron-LREM est d’une ambition démesurée qui témoigne d’une prétention inimaginable aussi absurde que dangereuse.

Les commentateurs petits-bourgeois des télés vulgaires veulent minimiser l’ampleur et dénigrer les manifestations des « Gilets jaunes » en manipulant en boucle d’inquiétantes scènes de violences en marge du mouvement des « Gilets jaunes ». C’est pourquoi le mouvement des « Gilets jaunes » doit être condamné par les commentateurs petits-bourgeois des télés vulgaires, alors que les activistes islamo-gauchistes des quartiers agissent en toute impunité, sans qu’on s’en indigne. Les commentateurs petits-bourgeois des télés vulgaires espèrent que les « Gilets jaunes » puissent pâtir de l’exposition médiatique manipulée des scènes de violences en marge des manifestations des « Gilets jaunes ». Ils espèrent pouvoir influencer l’opinion des Français contre le mouvement des « Gilets jaunes » qui reste malgré eux très populaire pour la majorité des Français !

Globalement, la tolérance des commentateurs petits-bourgeois en France pour les manifestations des « Gilets jaunes » est proche de zéro. Souvent taxé de paternalisme, le moralisme vulgaire des commentateurs petits-bourgeois minore le caractère original du mouvement des « Gilets jaunes » avant de se lâcher pour se livrer à des menaces : les manifestations des « Gilets jaunes » sont un sale coup contre l’économie !

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Castaner a réclamé des sanctions à l’encontre des « Gilets jaunes ». « Des sanctions contre des « Gilets jaunes » vont être prises » par la justice LREM. Les poursuites judiciaires contre les « Gilets jaunes » laissent un sale goût de justice politique LREM, un ersatz de justice politique stalinienne héritée du système soviétique.

Le « Gilet jaune » est avant tout un symbole identitaire visible par tous qui a acquis une vraie popularité dans le monde entier. Difficile de dire que tous les commentateurs petits-bourgeois ont une claire conscience de la portée de ce symbole identitaire visible et très populaire pour la majorité des Français !

Pour les commentateurs petits-bourgeois arrogants et médiocres, le mouvement des « Gilets jaunes » serait un groupe hétéroclite, une mouvance transversale, antisystème et complotiste, dont les militants infiltrés de l’extrême droite seraient la colonne vertébrale. Leur vision des manifestations des « Gilets jaunes » est celle d’un mouvement dominé par l’extrême droite complotiste. Derrière ce discours affligeant des commentateurs petits-bourgeois, il y a la conviction qu’au fond, ce sont les militants infiltrés de l’extrême droite qui tirent les ficelles des manifestations des « Gilets jaunes » dont la popularité a été exponentielle du fait de leur succès.

Avec la condamnation de l’assemblage hétéroclite des « Gilets jaunes » par les commentateurs petits-bourgeois, la polémique des médias partisans pro-Macron dépasse désormais le cercle limité des initiés.

C’est pourquoi, le débat amène Macron à s’inquiéter d’une éventuelle « Gilet-jaunisation » des esprits.

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Castaner croit pouvoir lutter avec ses blindés de la répression intérieure contre la « Gilet-jaunisation » de la France. Il a imaginé de faire interdire les « Gilets jaunes » tout en reconnaissant que ce serait compliqué en droit. Alors, les LREM vont faire en sorte que des « Gilets jaunes » opportunistes déposent une « liste » pour créer la confusion dans les esprits et faire diversion pro-Macron-LREM en vue des élections européennes contre le Rassemblement National. L’union des Droites européennes et du patriotisme catholique peut-elle se fonder sur le ciment que serait la lutte politique déterminée contre « l’immigration-islamisation-mondialisation » de la société française et des institutions européennes pour le combat républicain anticommunautariste ?

Les « Gilets jaunes » sont convaincus qu’il y a une manipulation politique LREM de l’opinion derrière les commentateurs petits-bourgeois des médias partisans pro-Macron. Les manifestations des « Gilets jaunes » devant le siège de France-télévisions pro-Macron ont révélé l’objectif de la « lutte contre la puissance et l’omniprésence de la caste politico-médiatique au service de La Banque contre les Français. Macron veut diviser les Français, c’est une escroquerie et son bluff favori, pour pouvoir dominer la France et les Français.

Avec Hollande et Macron, assistés par les journalistes collabos de gauche, les Français sont devenus des étrangers chez eux. Malgré cela, la connotation gauchiste des journalistes collabos de gauche n’est pas complètement avérée ! Quoi qu’il en soit, le fait que les « Gilets jaunes » puissent témoigner de la misère des Français en manifestant dans les rues contre Macron n’est pas admissible. Pour les commentateurs petits-bourgeois, ils sont tenus à plus de discrétion et ils devront en répondre devant la justice politique stalinienne du système LREM soviétique. LREM ne peut tolérer ce mouvement des « Gilets jaunes » aux comportements inappropriés. Le comportement des « Gilets jaunes » n’est pas admissible pour vouloir critiquer Macron.

Cela engage l’institution totalitaire faussement démocratique LREM. C’est pourquoi le couple Philippe-Castaner a décidé de sensibiliser très fermement toutes les chaînes de télévision collabos pro-Macron. En conséquence, les débats télévisés, avec la promotion des meneurs du mouvement après les réseaux sociaux, répétés en boucle à plusieurs reprises, doivent être réprouvés énergiquement par la censure LREM.

Philippe-Castaner ont fait part de la consternation devant le fait choquant d’inviter des « Gilets jaunes » à s’exprimer sur les plateaux-télés. En matière de « Gilets jaunes », tout est à craindre et les agissements des télés vulgaires doivent être condamnés. Europe-Israël : « Macron en colère après BFM : « Dès le départ, BFM a été le principal organisateur des manifestations« . Pourtant c’est la chaîne la plus macroniste qui soit !

« Macron est furieux contre BFM TV ? Selon le Canard enchaîné, Macron pourrait se servir du futur « regroupement thématiques des chaînes d’info » afin de nuire aux audiences de la chaîne de Patrick Drahi.

« La vengeance est un plat qui se mange froid. Selon le Canard Enchaîné, Macron, mécontent que BFM TV soit, selon lui, le porte-voix de la contestation des Gilets jaunes, pourrait, par mesure de rétorsion, se servir de la nouvelle numérotation de la TNT pour impacter les audiences de la chaîne d’information en continu. Macron accuserait la chaîne, pourtant honnie par de nombreux Gilets jaunes et souvent accusée de complaisance envers Macron, d’avoir fait office de miroir grossissant de cette contestation sociale. Selon le Canard Enchaîné : « À certains moments, des « Gilets jaunes » y réclamaient ma destitution ou appelaient à l’insurrection, sans jamais être repris par les présentateurs. Il y avait une sorte de connivence malsaine. »

« Des reproches partagés par Richard Ferrand, soucieux de l’effet « loupe » dont le mouvement aurait bénéficié grâce à BFM TV. Le président LREM de l’Assemblée nationale déraille :

« Lorsqu’il y a 50, 100 ou 200 types qui se regroupent à Montmartre avec un gilet jaune, vous avez l’impression que toute la France est en ébullition parce que cela passe en continu sur BFM ! »

Thomas Misrachi : « Confondre la cause et l’effet ? » @canardenchaine

« La macronie aurait une botte secrète : la nouvelle numérotation des chaînes de la TNT prévue après le renouvellement en février 2019 des membres du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Objectif de la manœuvre ? (Punir BFMTV) sous couvert d’un « regroupement thématique des chaînes d’info » !

« Macron militerait pour que le canal 14, occupé par France 4, soit récupéré par France Info, et pour que la chaîne LCI (TF1-collabo) débarque sur le canal 17. Aujourd’hui, ces deux chaînes d’information en continu sont reléguées en queue de peloton en termes de numérotation. Deux conséquences découleraient de cette réforme audiovisuelle : plus une chaîne est dans les premiers numéros, plus elle a de chances d’être regardée. La chaîne du service public sortirait ainsi grande gagnante de cette réorganisation, mais surtout, BFMTV (sur le canal 15) serait directement encadrée par deux nouvelles chaînes d’information en continu, en plus de CNews. De quoi faire fondre l’audimat et les revenus publicitaires de la chaîne ! » ($$$)

En conclusion pour Macron-Castaner, non seulement le mouvement des « Gilets jaunes » en soi, mais aussi les télés Macron-compatibles soi-disant inamicales, doivent être condamnées très fermement pour avoir diffusé des informations inquiétantes sur le destin plutôt fâcheux du slogan : Macron-démission !

Malheureusement pour Macron, le procès politique stalinien hérité du système soviétique en collusion entre les « Gilets jaunes » et les télés vulgaires est voué à l’échec, un échec de plus ! Et en même temps, la bienveillance d’une majorité de Français pour les manifestations des « Gilets jaunes » reste élevée.

Manu, faudra pourtant t’y faire !

Thierry Michaud-Nérard

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30 décembre 2018

RETRAITES EN COLÈRE : MACRON REVALORISEZ LES PENSIONS ... SINON DÉMISSION !

Retaités, CSG : non à la stigmatisation, non à la régression, revalorisez les pensions 

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Le 26/12/2018


Face à la mobilisation des Gilets Jaunes, M. Macron a lâché un peu de lest sur les retraites, en relevant le seuil de sa hausse de la CSG à 22.580€/ annuels de Revenu Fiscal de Référence pour une personne seule et à 34.636€ pour un couple.

Mais, d'une part, cela n'apporte rien, ni aux retraités les plus modestes, qui étaient déjà exonérés, ni aux retraités qui sont au-dessus de ces seuils, sans être en rien des nantis, et, d'autre part, le gros problème, c'est qu'il a décidé de désindexer les retraites de l'inflation. Et cela c'est une incroyable régression historique, absolument contraire à ses engagements de campagne et qui laminera le pouvoir d'achat de tous les retraités (y compris ceux des "bénéficiaires" du relevé de seuil !!!).

Il n'a en outre apporté aucune garantie sur le maintien du niveau des pensions de réversion, alors que les annonces déjà faites par le commissaire chargé de préparer la réforme des retraites sont inacceptables (la baisse pourrait être de 50% !!!). 

Il n'a rien dit sur la cotisation d'assurance maladie, qui n'est plus versée aujourd'hui que par les seuls retraités sur les complémentaires Agirc, Arrco et Ircantec, et dont le maintien constitue de toute évidence une honteuse discrimination.

Pas un mot, non plus, sur les petites retraites qu'il faudrait revaloriser au moins de 10% !!!

L'indexation des retraites est pour tous fondamentale et doit être exigée avec plus de vigueur que jamais. Nous vous invitons à signer la nouvelle pétition lancée sur MesOpinions ("Indexation des retraites sur l'inflation")qui porte ce combat et à toujours soutenir celle que nous défendons avec vous depuis plus d'un an.  

Merci pour votre soutien ! Merci de partager !


Le 26/09/2018


Bonjour à toutes et à tous, 

Cela va très mal pour les anciens travailleurs que sont les retraités et le pire est à venir.

Le plan du gouvernement contre la pauvreté a exclu les gens âgés, alors que le nombre de retraités pauvres est selon le Secours populaire de plus de 1 million.

Avec les travailleurs en invalidité, les retraités sont les plus grands sacrifiés de la politique gouvernementale.

La hausse de 1.7 point de la CSG (soit 25,75% !) avait été présenté comme un effort unique, juré, juré, par le candidat Macron, qui s'était engagé à maintenir le niveau des pensions.

Mais alors que tout augmente, quelle a été la revalorisation en 2018 ? Réponse : 0% !!!

Avec une inflation qui flirte avec les 2%, quelle sera cette revalorisation en 2019 ? 0,3% ! Et en 2020 ? : 0,3% !

En trois ans, un retraité qui percevait en décembre 2017 une pension moyenne de 1376€ bruts perdra la bagatelle de 1500€ !!!

Et après ? Nul ne le sait, mais le pire est possible, car Macron a décidé de renier son engagement et de mettre fin à l'INDEXATION historique des pensions ! Cela annonce la couleur de sa réforme des retraites : une grave régression qui affectera tant les retraités futurs que les actuels retraités.

Toutes et tous, nous devons réagir plus fortement que jamais !

Il faut stopper d'urgence cette régression récurrente.

Renforçons notre pétition et participons massivement partout en France aux manifestations organisées par les syndicats les 3, 9 et 18 Octobre prochains. 


Le 03/09/2018 :


Merci à toutes celles et ceux qui nous ont rejoints !

Pour M. Macron, nous serions des Gaulois réfractaires au changement. Il sous-entend que sa politique est la bonne et que nous serions plus ou moins des idiots.

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Quel culot ! C'est peut-être bien la seule chose dont il ne manque pas...

Ignore-t-il que la forte baisse du pouvoir d'achat des retraités,résultant de la hausse de la CSG, a plombé la croissance et l'emploi ? 

Et que fait-il ? Il prévoit de nouvelles baisses !!!  La revalorisation des pensions de 2018 est repoussée en 2019 et elle ne sera que de 0,3% au lieu de 2,3%, idem en 2020.

Nulle sur le plan économique (la France est dernière en Europe), sa politique est aussi scandaleusement discriminatoire. Macron cible les retraités, comme s'ils étaient des nantis couverts de mirobolantes aides sociales. Or ce sont des travailleurs qui ont cotisé et donc pleinement mérité leurs retraites !  

Des retraites pour la plupart modestes, trop souvent insuffisantes pour vivre dignement, qui doivent au minimum être revalorisées au rythme de l'inflation, ce qui garantit non pas qu'elles augmentent, mais au moins qu'elles ne diminuent pas.

Oui, M. Macron, le changement qui équivaut à une baisse continue des retraites, nous n'en voulons pas !

Oui, nous sommes contre toute remise en question de l'indexation !

Oui, nous sommes réfractaires à la régression des droits !

Faisons circuler notre pétition, passons le cap des 100.000 signatures, faisons reculer Macron !


Le 28/08/2018 :


Pas de répit pour les retraités, pas de pause dans la régression !

Le Premier ministre vient de l'annoncer au JDD : ils ont prévu une revalorisation des retraites de 0,3% en 2019 et en 2020, alors que l'inflation pourrait dépasser les 2%. C'est donc de nouvelles baisses qui sont programmées !

Quand on pense que Macron s'était engagé sur le niveau des pensions pendant la durée de son quinquennat...

Edouard Philippe a annoncé en même temps la FIN DE L'INDEXATION, ce qui signifie qu'elles pourront encore baisser en 2021, 22, 23..., autant qu'il plaira au prince. Un prince qui nie leur caractère contributif, qui oublie que les retraites correspondent à des droits ouverts par des cotisations.   

Plus que jamais, disons non à Macron. Mobilisons-nous et mobilisons autour de nous. Refusons massivement cette nouvelle régression qui vient s'ajouter à celles de la hausse non compensée de la CSG et au blocage antérieur des retraites.

Faisons circuler au maximum notre pétition, stoppons la régression !


Le 11/06/2018 :

Bonjour à toutes et à tous,

Faisons monter la pression contre la hausse de la CSG non compensée et le gel des pensions.

Participons à la manifestation nationale le 14 juin prochain qui porte les revendications légitimes que M. Macron et son gouvernement ne veulent toujours pas entendre. 

Mobilisons-nous dans toutes les villes de France jusqu'à obtenir satisfaction !

Notre pétition restera en ligne autant de temps qu'il le faudra. Faisons-là circuler, car il y a encore beaucoup de gens qui ne l'ont pas reçue. 

Non à la stigmatisation, non à la régression, revalorisez les pensions !!!



Le 25/02/2018 :

Alors que les prix flambent, combien de gens ont vu leurs pensions baisser en janvier et février ? Même des petites retraites n’ont pas été épargnées !

Le 15 mars, une manifestation nationale convoquée par neuf organisations syndicales va  rappeler à M. Macron, dans les rues de France, que la baisse des pensions, aggravée par la hausse non compensée de la CSG, ne passe pas du tout.

Soyons présents à cet important rendez-vous !


Plus que jamais, affirmons nos exigences de revalorisation des retraites et de compensation du surplus de CSG, récapitulées dans la dernière mise à jour, et appelons à la mobilisation jusqu’à ce qu’elles soient entendues !

Faisons circuler autour de nous notre pétition ! Elle sera adressée à son destinataire très bientôt, au moment le plus opportun.  

Merci à tous les signataires, anciens  et nouveaux !


Le 21/01/2017 :

Dernière mise à jour avant transmission de la pétition à Monsieur le Président de la République. 


  • Les travaux du Conseil d'orientation des retraites publiés en décembre 2017, montrent que le pouvoir d'achat de tous les retraités baisse sans cesse (de l’ordre déjà pour certaines générations de 8% et plus !). 
  • La hausse de la CSG mise en place au 1er janvier 2018 aggrave cette régression pour les millions de retraités concernés. Ceux qui ne le sont pas subissent la stagnation des pensions comme les précédents, alors que les prix et les taxes s'envolent.
  • Tous les retraités sont donc perdants.  

Le respect du droit à la retraite, du droit aux pensions pour lesquelles les retraités ont cotisé exige leur indexation au minimum sur l’inflation.

S’impose donc la nécessité :

  1. De réaffirmer clairement ce principe d’INDEXATION, insidieusement mis en cause, ce qui n’est pas acceptable ;
  2. d’une revalorisation de toutes les retraites (base et complémentaires ; privé et public) de 3,15 %, ce qui correspond à la compensation accordée aux actifs en emploi, comme premier rattrapage pour tous du pouvoir d’achat perdu et compensation de la hausse de la CSG pour ceux qui sont soumis au taux fort.  
  3. de la suppression immédiate de la cotisation d’assurance maladie de 1% sur les retraites complémentaires, dont le maintien pour les seuls retraités signerait une insupportable discrimination.

Soyons aussi solidaires des personnes dont les pensions d’invalidité se trouvent soumises à la hausse de la CSG sans aucune compensation !

Que nous soyons à la retraite ou en âge de travailler, mobilisons-nous toutes et tous pour imposer le respect des droits et de l’égalité !


Le 27/12/2017 :

La discrimination des inactifs âgés va atteindre son summum avec le maintien d’une cotisation maladie de 1% sur la part complémentaire de la pension de retraite des salariés du secteur privé. Dans le silence général, à partir du 1er janvier 2018, plus personne ne payera de cotisation maladie, SAUF eux !!!

Brisons ce silence et exigeons la suppression immédiate de ce 1% !

                                                  *****

Au nom de quoi une personne à la retraite dont le revenu est égal à celui d’une personne en activité devrait-elle être pénalisée par une hausse de la CSG non compensée ?

Certainement pas du principe républicain d’Égalité !!!

Et pourtant c’est ce qui va se produire au 1er janvier 2018. Près de 10 Millions de retraités de tous régimes seront victimes de cette injustice flagrante, alors qu’ils subissent déjà depuis des années des pertes significatives de leur pouvoir d’achat (gel du point, report de dates de revalorisation, sous-indexation des complémentaires, veuves, CASA).

Le Conseil constitutionnel, sans du tout convaincre, a rejeté les deux recours présentés, l’un par la gauche, l’autre par la droite, notamment contre les dispositions du PLFSS 2018 qui réservent de toute évidence un sort funeste aux inactifs âgés.

L’incroyable Discrimination En Marche va donc pénaliser des millions de gens qui ne sont plus en capacité de trouver des alternatives. Ils ont travaillé dur pour leur retraite et comptaient légitimement sur son indexation, mais ils voient aujourd’hui comment un pouvoir sans vergogne change en cours de route les règles du jeu établies depuis des décennies et se permet – tout en faisant perdre aux finances publiques 3,5 Milliards d’ISF, tout en exonérant les députés de la CSG sur leurs frais de mandat et en leur offrant 1200€ pour leur logement à Paris, tout en augmentant de 40% les salaires des maires des grandes villes – d’augmenter de 25,75% leur CSG (au-dessus de seuils de revenus fiscaux très bas) sans aucune compensation.

Cette injustice est encore plus révoltante pour :


  • les retraités malades et/ou dépendants qui doivent faire face à des dépenses souvent considérables ;
  • les retraités qui soutiennent des membres de leur famille confrontés aux galères actuelles dans l’indifférence générale ;
  • les retraités locataires, considérés aisés parce qu’ils seraient censés être propriétaires, frappés comme les autres ;
  • les victimes des effets de seuil : quelques euros au-dessus d’un revenu et la CSG frappera et d’autres seront privés de tout allégement de taxe d’habitation.

Le gouvernement veut tourner la page au plus vite, maintenons-la ouverte, faisons circuler notre pétition, adressons-la à nos contacts, faisons du bruit.

La CSG augmente au 1er janvier 2018, continuons d’exiger SA COMPENSATION !!


Le 20/12/2017 :

Deux recours ont été déposés devant le Conseil constitutionnel sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018 :

  • L’un par 60 députés de gauche porte notamment sur « l’article 8 qui instaure une hausse de la CSG compensée seulement pour certains et qui contrevient donc au principe d’égalité devant les charges publiques (art. 13 DDHC)... ».
  • L’autre par le groupe LR souligne aussi cette rupture de l’égalité. On y lit notamment que : « L’article 8 dénature profondément l’esprit et la lettre de la CSG en lui conférant la mission d’opérer une redistribution des revenus entre catégories sociales, totalement à rebours de la solidarité nationale puisque des inactifs à revenu de remplacement modéré, contribueront à accroître le pouvoir d’achat de contribuables actifs à revenus élevés. »

Au nom de quoi une personne à la retraite dont le revenu est égal à celui d’une personne en activité devrait-elle être pénalisée par une hausse de la CSG non compensée ?

La question dérange, portons-là !

Continuons de diffuser et de partager notre pétition !

Retraités et hausse de la CSG : Non aux mensonges stigmatisants, oui à l’égalité de traitement ! Monsieur le Président, revalorisez les pensions de 3,15%.

Voici les mensonges propagés par les écrivaillons de 95% des titres de la presse, papier ou électronique :

Un effort va être demandé aux plus aisés des plus aisés des retraités de la génération dorée. La réforme de la CSG du nouveau président Macron va transférer la pression fiscale des classes moyennes aux retraités les plus riches. Seuls les 60% de retraités les plus aisés qui paient une CSG à taux plein subiront la hausse de cet impôt. C’est une mesure de justice redistributive, imbibée du principe d’égalité.

La vérité est tout autre :

La hausse de la CSG de 1,7% concerne les retraités dès que leur revenu fiscal annuel atteint ou dépasse 14375€ pour une personne seule, 22051€ pour un couple. Elle peut donc s’appliquer même à des retraites inférieures à 1000€ net mensuels !!!

Alors que pour les salariés, la hausse de la CSG doit être compensée par une suppression de leurs cotisations d’assurance maladie (0,75%) et de chômage (2,4%), et que des compensations sont envisagées pour les indépendants, rien de tel n’est prévu pour les retraités. Si rien ne change, ils seront donc victimes d’une politique discriminatoire, clairement inégalitaire (que ne saura adoucir le projet de suppression de la taxe d’habitation sous des conditions de ressources semblables pour les contribuables de tout âge, et dont ils ne bénéficieront donc pas davantage que les autres).

Cette discrimination serait d’autant plus choquante que :

- le salaire moyen net est en 2016 de 2002€, alors que la pension moyenne nette de retraite (de la « génération dorée ») se situe autour de 1300€ (1376€ bruts, fin 2015 d’après la Drees) ;

- la hausse de la CSG pénaliserait de nouveau  les pensions de retraite de base et complémentaires, qui ont subi déjà des baisses en 2014, 2015 et 2016 (taux de revalorisation de 0%) et dont de nouveaux grignotages sont programmés pour les secondes jusqu’en 2018 inclus.

Au nom de l’égalité de traitement s’impose donc la nécessité de compenser pour les retraités la hausse de la CSG, exactement comme pour les salariés. C’est pourquoi, nous vous demandons, Monsieur le Président, de prévoir concomitamment une revalorisation des pensions de base et complémentaires de 3,15% et de veiller à leur indexation, au minimum, sur l’inflation.

 

 

MAIS DEPUIS TOUTES CES REVENDICATIONS MACRON N'EN A CURE C'EST UNE VÉRITABLE HONTE ET INJUSTICE DE SA PART :

 

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28 décembre 2018

GILETS JAUNES : TANT QUE MACRON NE LÂCHERA QUE DES CACAHUÈTES LES GILETS JAUNES SERONT DANS LA RUE TOUS LES JOURS

LES GILETS JAUNES NE DÉCOLÈRENT PAS CAR MACRON ET SON GOUVERNEMENT CONTINUENT DE PRENDRE LES FRANÇAIS POUR DES IDIOTS DEMEURES 

 

11:31
What started as a protest against fuel taxes, blew up into a full-scale uprising in France. Hundreds of thousands of Yellow Vests ...
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Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 23 décembre 2018

Gaël Brustier de la gauche collabo a mis en cause les gilets jaunes le 18 décembre 2018 sur le site macronnien collabo Slate en titrant

« Les gilets jaunes auraient-ils porté un coup fatal à la Vème République ? »

Il nous appartient de corriger en conséquence le propos collabo du journaleux Gaël Brustier.

Avec l’irruption des gilets jaunes, la crise de confiance de la France envers Macron l’arrogant juvénile s’aggrave dramatiquement. La défiance envers Macron progresse, et les soi-disant élites médiocres LREM voient se tarir les solutions possibles. Les taxes de Macron sur le prix du carburant ont été le détonateur d’une mobilisation et d’une crise des gilets jaunes crée par Macron l’arrogant juvénile, un fait inédit au cours de la Vème République. Comme souvent, c’est une décision autoritaire totalement arbitraire, une décision LREM de trop, qui a engendré le développement d’un mouvement de contestation nourri par les réseaux sociaux.

La question des taxes et des impôts de Macron contre le pouvoir d’achat a aggravé la précarisation de l’emploi, le déclassement des classes moyennes, la paupérisation des retraités et les inégalités sociales qui sont au cœur de la révolte des gilets jaunes et de la contestation de Macron, l’arrogant juvénile. Macron, le copain de La Banque et des milliardaires, soigne un délire idéologique sur la mondialisation-africanisation de la France à marche forcée contre ce peuple de France qui s’est affiché contestataire avec les gilets jaunes.

Sans rien devoir aux partis politiques et aux syndicats, ce peuple contestataire est dans la rue !

Les gilets jaunes ont assuré leur visibilité médiatique par l’occupation des ronds-points du pays. Et en même temps, le soi-disant ministre Castaner LREM socialiste chargé de la répression intérieure a déployé les blindés des forces de répression intérieure en espérant bénéficier des scènes d’émeutes se déroulant chaque samedi à trois cents mètres de l’Élysée. Il fallait déconsidérer les manifestations des gilets jaunes en colère !

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Contestation de la légitimité du pouvoir LREM de Macron l’arrogant juvénile, les gilets jaunes ont ce point commun avec la « Manif pour tous » qu’ils ont subi une répression violente totalement arbitraire des forces de répression socialistes alors que les bandes de dealers, de délinquants et de voyous islamo-gauchistes restaient toujours impunies dans les quartiers islamisés. Ce peuple de France ne conteste pas seulement la gouvernance totalement arbitraire des 80 km/h, des impôts et des taxes absurdes LREM de Macron, mais la légitimité du pouvoir en place. Cela n’a rien d’anecdotique ! C’est révélateur de l’incompétence de Macron !

Les vrais Français, victimes des effets indésirables des impôts et des taxes absurdes de Macron, ont cessé de croire dans les mensonges des médias collabos qui soutiennent idéologiquement le régime LREM de Macron, l’arrogant juvénile, le copain de La Banque et des milliardaires contre les vrais Français.

La contestation des soi-disant élites médiocres du pouvoir LREM et de leur légitimité usurpée est le résultat attendu des effets indésirables des impôts et des taxes absurdes de Macron contre le pouvoir d’achat.

La fracture territoriale des 80 km/h, l’invention des impôts et des taxes absurdes de Macron LREM, ont révélé l’incompréhension entre la France des vrais Français et les LREM mondialistes immigrationnistes de l’anti-France, ces des soi-disant élites médiocres LREM, à un degré rarement atteint dans le pays.

Les gilets jaunes sont issus des catégories sociales à savoir les classes moyennes qui ne s’étaient pas souvent manifestées. L’éloignement de la vraie France en gilet jaune par rapport aux syndicats collabos et aux partis corrompus, et par rapport aux manipulations politiques les plus installées au sein de LREM, est une réalité de la Vème République insultée par le pouvoir LREM usurpé de Macron l’arrogant juvénile.

La fracture territoriale a accru la contestation de la vraie France en gilet jaune et sa défiance envers l’Union européenne immigrationniste de Merkel, tant vantée par Macron l’arrogant juvénile incompétent.

Précédemment, d’autres mouvements ont manifesté leur opposition aux diktats soviétiques arbitraires de la bureaucratie européenne. La Manif pour tous a été la résultante des attaques GOF-socialistes contre la famille et contre les valeurs de la France traditionnelle patriote et de l’Occident chrétien. Les fraternités GOF-socialistes ont mené le combat contre la famille et contre les valeurs de la France et de l’Occident chrétien.

Le mariage homosexuel et la PMA-GPA sont une idéologie-écran LGBT pour la déconstruction des valeurs de la famille, de la vraie France et de l’Occident chrétien. Les fraternités GOF-socialistes-LGBT sont soucieuses de sauver le monde GOF-LGBT contre le déclassement moral et social des déglingos-Gender.

Les gilets jaunes sont alignés sur l’ensemble de la population française quant à la défiance vis-à-vis du pouvoir LREM usurpé de Macron l’arrogant juvénile et contre la propagande conspirationniste morbide des LREM en temps de crise. La révolte des gilets jaunes marque la défiance envers les institutions européennes et la politique des élites médiocres, alcooliques et corrompues, au pouvoir en Europe. Après le rejet de la Constitution européenne en 2005, c’est la même fracture idéologique et sociale qui s’exprime dans le pays.

En manifestant avec les gilets jaunes, les Français contestataires n’oublient pas la crise de régime et la défiance envers le pouvoir LREM honteux et corrompu de l’anti-France immigrationniste en place. Parmi les fondamentaux censés légitimer l’invention des impôts et des taxes absurdes du jihad anti-CO2 pro-migrants, Macron l’arrogant juvénile incompétent a financé le terrorisme climatique contre l’aménagement du territoire.

Avec les gilets jaunes, l’échec du pouvoir LREM usurpé de Macron l’arrogant juvénile est patent aux yeux des médias du monde entier, sauf en France ! L’incompétence politique d’un autoritarisme croissant et la machine infernale du régime LREM honteux et corrompu traversent la France. C’est bien Macron qui porte la révolte des gilets jaunes et la crise du pouvoir LREM honteux et corrompu de l’anti-France immigrationniste.

L’incompétence politique de Macron l’arrogant juvénile a créé le déficit croissant de confiance de la part de la population française. Le système médiatique partisan LREM a perdu toute légitimité politique et morale dans l’explication du mondialisme immigrationniste actuel après l’effondrement du PS de Hollande.

La crise du régime LREM vient en écho avec l’émergence du parti de Pepe Grillo, le Mouvement 5 Étoiles, et la Lega de Salvini pour la résurgence de la droite italienne. La défiance envers les irresponsables politiques ignares, arrogants et médiocres LREM, ronge la légitimité des institutions LREM, du Conseil des ministres des opportunistes UMPS-LREM-socialistes et de la présidence de la République de Bercy. Macron à lui seul explique la défection des Français convaincus que les promesses du régime LREM ont été trahies.

La sécession des gilets jaunes résulte d’une fracture territoriale ne pouvant qu’aboutir à la séparation des Français vis-à-vis du mondialisme immigrationniste de Macron l’arrogant juvénile. La France chrétienne a connu son mouvement en manifestant en 1984 pour sauver l’école et plus tard contre le mariage homosexuel pour tous de Taubira, un symbole pour les intrigues de l’anti-France des fraternités GOF-socialistes-LGBT.

Gilets jaunes : Taubira dénonce la « très lourde » responsabilité de la gauche LREM (LCI) : « Qui a été humilié ? » : le coup de gueule de Taubira contre Macron après ses propos sur le mariage pour tous ! Critique envers la réponse de Macron à la crise des Gilets jaunes, Taubira, courtisée par Hamon ou les écologistes pour les Européennes, estime qu’il est temps pour un débouché politique au mouvement des Gilets jaunes.

Dans une interview au journal du Dimanche, Taubira juge que le mouvement est « ambigu » mais doit avoir un débouché politique. Le mouvement des Gilets jaunes « n’est pas construit autour d’un projet, il vient d’une exaspération ». Les citoyens, constatant que tous les espaces traditionnels d’expression démocratique n’existent plus, prennent d’assaut l’espace public pour faire vivre la démocratie, et c’est une chance… »

Taubira estime qu’il s’agit d’un « réveil salutaire » et elle espère bien qu’il débouche sur un programme politique. « Un mouvement social sans débouché politique ne laisse que le sillage d’une révolte ». « Il n’aura permis que de satisfaire des demandes conjoncturelles aussitôt dépassées. La gauche ne peut manquer le rendez-vous pour (manipuler) la détresse et l’espoir ! « Sa responsabilité est lourde, très lourde, sur le passé, sur le présent ». « Elle peut l’être plus encore si la gauche ne comprend pas que c’est à elle qu’il revient d’offrir un débouché politique à ce mouvement ». Taubira : « La justice sociale, les conditions de travail, le niveau de vie, la mobilité, l’exclusion, la paupérisation, l’urbanisme qui isole : tous ces sujets sont de gauche. » (???)

« Si la gauche ne comprend pas qu’elle a un rendez-vous à honorer, je ne veux pas être là juste pour lui maintenir la tête hors de l’eau… Je ne serai ni une caution ni un instrument. » L’erreur de Macron ?

« Sa vision », répond Taubira. « Il ne semble pas accorder d’importance à des choses qui n’ont pas le statut de marchandises… (comme la PMA-GPA !) Il ne raisonne qu’en termes de résultats lucratifs ».

Macron a insulté la Vème République avec « Les transgenres, ça existe (???). Les Noirs aussi. C’est ça la France. Ils ont leur place à l’Élysée ! Ils ont choisi de « peupler » la scène dressée dans la cour d’honneur de l’Élysée, l’un vêtu d’un tee-shirt barré des mots : « Fils d’immigrés, noir et pédé ». Macron s’est amusé de cette provocation. Ça lui plaît de provoquer ceux qui ne l’attendaient pas là. « Ça buzze ? » a-t-il demandé. « Oh oui », lui a-t-on répondu. Macron a renchéri : « Et les gens adorent. » Après le scandale de la CSG de la honte, les provocations des taxes et impôts et du 80 km/h, Macron a mis en scène la dé-Fête de la musique avec l’exhibition de la honte et Macron-Brigitte devant la diversité, ce qui a choqué une fois de plus les Français.

La presse : La photo du couple présidentiel avec des « artistes non conformes » fait scandale. L’Élysée veut tirer argument de cette provocation ! (JDD) Il suffit parfois de presque rien pour que l’histoire politique se précipite. Cette photo du couple présidentiel qui pose avec des danseurs transgenres a cristallisé la discorde. Tout se réduit à la volonté de provoquer en ouvrant l’Élysée à des artistes de la diversité non conformes !

Macron accusé de promouvoir « la décadence », la droite a retrouvé les accents d’indignation sincère : « Ce n’est pas un fait divers anecdotique a asséné Wauquiez. Même Hollande n’était pas tombé aussi bas. »

Le député Pierre-Henri Dumont : « Je comprends mieux maintenant pourquoi Macron a dû acheter pour 500.000 euros de vaisselle de Sèvres pour recevoir à la hauteur des personnalités à l’Elysée. »

Philippe de Villiers : « La Fête de la musique 2018 à l’Élysée, on est loin du Puy-du-Fou. C’est une insulte au cœur de la France ! »

La provocation de Macron a choqué les Français insultés, « cet amas hétéroclite (de gilets jaunes), de conservateurs, de coincés et possiblement d’homophobes » selon un collaborateur élyséen !

Un LREM : « Ça montre l’état d’esprit d’une fraction importante de l’opinion envers les LGBT. Cette France crispée (des gilets jaunes, des conservateurs, des coincés), c’est celle de la Manif pour tous, et elle est toujours là. Pour la PMA, nous avons opté pour la manipulation foireuse de la commission d’Éthique.

Le Salon beige : Vous reprendrez bien un peu de mépris ! Par Michel Janva le 17 décembre 2018 :

Gilles le Gendre, président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, sur Public Sénat : il considère les gilets jaunes comme des imbéciles, sans s’en rendre compte tellement il est déconnecté du pays : « Nous avons insuffisamment expliqué ce que nous faisons (par) le fait d’avoir probablement été trop intelligent, trop subtil, trop technique dans les mesures de pouvoir d’achat. » ‪@GillesLeGendre

Et Gaël Brustier de la gauche collabo de conclure : Macron « entreprit de sacrifier le système partisan du régime (LREM), pour soi-disant mieux le sauver (lire : le liquider).

« Invisibles médiatiquement depuis longtemps, souvent victimes de « prolophobie » (sic !) ou du dédain (LREM) pour ces « petits-moyens », les gilets jaunes ont réussi un coup d’éclat spectaculaire. Quant à ses conséquences, elles ont porté des coups très violents au régime dans son ensemble. Le régime (de Macron) est incontestablement atteint. Reste à imaginer une réponse politique satisfaisante à ce mouvement. » (???)

Macron après Hollande est bien le destructeur de la Vème République afin de soumettre la France aux délires immigrationnistes allemands pro-européens et au Pacte de Marrakech qui sera très contraignant !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

 

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26 décembre 2018

CE NE SONT PAS LES MÊMES CHIFFRES SUR LE NOMBRE DES GILETS JAUNES QUI MANIFESTENT EN FRANCE POUR LES POLICIERS EN COLÈRE !

QUELQUES MORCEAUX CHOISIS DU SYNDICAT FRANCE POLICE - POLICIERS EN COLERE 

 

Estimation de la participation à l’acte 6 des Gilets jaunes à 19h00 : au moins 300.000 manifestants dans tout l’hexagone selon l’estimation du syndicat France Police – Policiers en colère

 

 

france gilets jaunes policiers en colère

Parmi une ultra-majorité de manifestants pacifiques, des centaines de casseurs infiltrés rendent les opérations de maintien de l’ordre très complexes à cette heure.

A plusieurs reprises, des casseurs s’en sont gravement pris à nos collègues, les obligeant à sortir leurs armes de service de l’étui pour se défendre. Encore une fois, les collègues auraient pu faire usage du feu en état de légitime défense. Ils ont fait le choix de mettre en danger leur vie pour protéger celles de casseurs..

L’arrestation d’Eric Drouet, rue Vignon à Paris, a été manifestement programmée et ordonnée par l’autorité administrative ou judiciaire.

Nos collègues n’ont pas interpellé d’initiative ce leader des Gilets jaunes.
A ce stade, il n’y a pas, pour notre organisation syndicale, de lien entre les casseurs et l’arrestation d’Eric Drouet.

Vous êtes nombreux à nous contacter pour avoir des explications sur cette arrestation. En l’état, notre organisation syndicale n’a pas élément juridique pour expliquer cette interpellation. Inutile de nous appeler.

* Notre syndicat de police n’a aucun lien avec Eric Drouet.

* Les images intégrées à cet article sont des images d’illustration qui ne reflètent pas notre comptage.

* Notre syndicat ne fait pas circuler de fake news contrairement à ce que certains médias malhonnêtes véhiculent. Nous sommes la 5ème force syndicale du ministère de l’Intérieur et produisons un travail sincère et honnête pour informer nos collègues et l’opinion publique sur les problématiques policières.

Rue Vignon à Paris, la rue de la honte et de la fin de l’Etat de droit

 

rue vignon

Depuis maintenant plus de cinq heures, des centaines de manifestants sont encadrés par nos collègues sur ordre de l’autorité préfectorale, privés de leur liberté d’aller et venir dans un micro-périmètre.

France Police – Policiers en colère dénonce un placement en garde à vue déguisé et illégal de ces personnes porteuses de gilets jaunes.

Notre organisation syndicale demande au Procureur de la République de préciser le statut de ces personnes.

Soit elles sont placées en garde à vue avec les droits y afférents pour participation à une manifestation non déclarée, depuis le moment où elles ont été privées de leur liberté d’aller et venir, soit elles doivent être libérées sur le champ.

Les conditions de parcage de ces manifestants sont contraires à toutes les règles de droit et contraire à la dignité humaine.

L’autorité judiciaire doit passer au-dessus de l’autorité administrative pour faire respecter les libertés publiques.

Notre pays est une démocratie, pas un Etat totalitaire.

Trahison ! En quelques heures de négociations secrètes place Beauvau, la bande des cinq liquide les intérêts des policiers nationaux en catimini sur l’autel de la République en Marche !

 

Castaner, Nunez, Lefebvre, Delage et Capon.. Ces cinq noms resteront longtemps gravés dans la mémoire collective des policiers..

Collègues ! Découpez vos cartes syndicales et renvoyez-les aux fossoyeurs de notre profession !

100 euros de + par mois pour.. :

Que tu fermes ta gueule.. Que tu te flingues discrètement sans salir la moquette.. Que tu te fasses immoler en silence à coups de cocktails Molotov.. Que tu te fasses écraser par ta hiérarchie, les médias, les politiciens et la justice.. Que tu ailles réprimer les gilets jaunes pacifiques à coups de LBD et de grenades de désencerclement..

100 euros de + pour renoncer à tout.. Même à ton honneur et à ta dignité.. 100 balles pour maintenir un semblant d’écart entre nos salaires et ceux des smicards qui augmentent également d’une centaine d’euros alors que notre point d’indice est gelé..

France Police – Policiers en colère dénonce la signature scandaleuse de ce protocole d’accords après un simulacre de négociations, bâclé en quelques heures.

Plusieurs recours ont été lancés pour faire annuler les élections professionnelles.

Espérons que cette parodie de démocratie sociale soit sanctionnée par la justice administrative de notre pays.

Notre organisation syndicale va poursuivre le dialogue avec toutes celles et ceux qui refusent cette oukase et réfléchir à la bonne stratégie à adopter après ce coup de poignard dans le dos.

France Police – Policiers en colère lance un grand référendum d’initiative policière !

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Collègues ! Les syndicats majoritaires négocient dans votre dos avec les Castaner et Nunez dans le plus grand secret à Beauvau ! Ils vont encore une fois se coucher pour des miettes !

Collègues ! Indiquez en commentaires vos revendications ! Nos amis gilets jaunes peuvent également participer sur la thématique des rapports entre police et population..

En notre qualité de 5ème puissance syndicale du ministère de l’Intérieur et de 1ère force d’opposition de la police nationale, nous irons déposer ces revendications sur le bureau du ministre !

Partagez massivement ce post ! Les collègues des syndicats majoritaires peuvent aussi proposer.. Ce n’est pas interdit !

L’appel à l’intersyndicale lancé par le syndicat Unité SGP Police FO est-il une vaste fumisterie ?

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Malgré nos différences, France Police – Policiers en colère a immédiatement répondu favorablement à cet appel à l’union dans le seul but de défendre les intérêts des policiers.

Or, ce syndicat n’a pas jugé utile de donner suite à notre réponse positive.

Préférant négocier dans la plus grande opacité avec le duo Castaner / Nunez dans les alcôves de la place Beauvau, les trois syndicats 100% maison (Unité, Alliance, Unsa) vont à l’évidence se coucher devant l’exécutif et ramasser des miettes pour les collègues.

Alors que le contexte actuel nous permet d’obtenir à peu près tout ce que l’on désire, les syndicats majoritaires vont-ils à nouveau trahir les collègues de base pour garder la mainmise sur l’avancement et les mutations ?

Le paiement des heures supplémentaires n’est pas un cadeau mais un dû tout comme le dégel du point d’indice avec rattrapage..

Alors que Brigitte Macron coûte aux contribuables français quelques 280.000 euros par an selon la Cour des comptes, Christophe Castaner propose une prime de 300 euros aux policiers pour les remercier d’avoir écrasé le mouvement des gilets jaunes

 

Une prime de 300 euros.. Cela en dit long sur le mépris des politiciens à l’égard des policiers..

Après avoir enfumé les gilets jaunes, la Macronie tente de rouler les policiers dans la farine..

France Police – Policiers en colère appelle l’ensemble des personnels du ministère de l’Intérieur à maintenir une pression maximale sur l’exécutif. Il est hors de question de se contenter de quelques miettes..

En plus d’avancées sociales réelles et d’une augmentation des salaires, notre syndicat exige des réformes sociétales urgentes :

– Modification de la légitime défense pour les policiers.

– Ultra-simplification de la procédure pénale et retrait des droits exorbitants accordés aux mis en cause.

– Remplacement du système de confusion de peines par un cumul de peines (la racaille en prison !).

– Référendum d’initiative policière pour toutes les questions touchant à notre profession.

– Véritable réforme des corps et carrières avec la suppression des concours externes pour le recrutement des officiers et des commissaires (recrutement interne).

On ne lâche rien !

Le syndicat France Police – Policiers en colère dépose plainte contre la société Vinci Autoroute pour collecte de données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite, faits prévus et réprimés par l’article 226-18 et 226-24 du code pénal

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Durant plusieurs semaines, des millions d’automobilistes ont circulé sur le réseau autoroutier français sans s’acquitter du péage, les barrières étant levées.

Le seul moyen d’envoyer la facture à ces automobilistes de bonne foi, c’est d’accéder aux données contenues dans le système d’immatriculation des véhicules (SIV).

Or, la collecte des données de ce fichier apparait déloyale dans la mesure où Vinci n’a pas prévenu les automobilistes qu’ils seraient poursuivis pécuniairement ultérieurement alors que l’accès au réseau était libre.

De plus, la fuite de millions de données contenues dans le SIV, dont le caractère est hautement privé et personnel, vers une entreprise privée dont les personnels ne sont pas assermentés, pose un grave problème en matière de protection des données et de la vie privée.

L’exploitation des images de vidéoprotection du réseau autoroutier à des fins purement commerciales est tout autant attentatoire à la vie privée et aux libertés.

C’est pourquoi, en plus d’une plainte auprès du Procureur de la République contre Vinci, France Police – Policiers en colère va saisir la CNIL sur ce dossier.

En outre, notre syndicat de police met en garde l’Etat, gestionnaire du SIV, sur les conséquences juridiques liées à la communication du contenu de ce fichier SIV à Vinci alors même que l’incertitude juridique dans ce dossier est manifeste.

 

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24 décembre 2018

LA GOUVERNANCE MONDIALE NOMME "NEOM" SE FERA GRACE A L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ADIEU A L'IDENTITE & L'INDEPENDANCE DES NATIONS

NEOM ou LA FIN DES

 

INDEPENDANCES ET

 

DES IDENTITES

 

NATIONALES 


par L’Imprécateur

 

 

SOURCE : 18 DÉCEMBRE 2018 PUBLIÉ PAR 

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NEOM… 


Le projet pharaonique saoudien de Mohammed Ben Slamane, siège du futur gouvernement mondial après la mise au pas de l’Europe !

Au delà de la question financière à laquelle Macron n’a que très partiellement répondu dans son discours enregistré, les Gilets Jaunes en posent une autre, fondamentalement plus importante, celle de l’identité nationale et de son caractère démocratique.
« Nous voulons être consultés » disent-ils à une « élite » autoproclamée qui a pris la mauvaise habitude de décider de tout pour eux.

Macron répond par une proposition de vaste consultation nationale où il inclut l’immigration étrangère mais, le même jour ou presque, envoie à Marrakech un sous-fifre signer pour la France un « Pacte » qui en retire la gestion aux peuples et la confie à l’ONU !

L’évolution lente mais réelle vers un gouvernement mondial

Les démocraties occidentales sont en réalité confrontées au défi d’une mondialisation politique devant aboutir à un gouvernement mondial que l’ONU est en train d’organiser à petits pas. L’opération est menée avec beaucoup d’astuce et diluée sur une longue période, ce qui la rend presque insensible pour les peuples. L’Europe concentrant à la fois une grande puissance économique et le plus grand nombre de démocraties évoluées, c’est la première cible à mondialiser et l’ONU s’y emploie avec la complicité d’une bonne partie des élites européennes.

Cela a commencé avec les Droits de l’Homme. Les règles internationales sont imposées aux peuples par le Conseil mondial des Droits de l’Homme dont le siège n’est pas à New York mais à Genève, et la Cour européenne des Droits de l’Homme à Bruxelles. L’émergence des GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) a encore affaibli l’indépendance et l’autorité des États (1). En proposant une « harmonisation fiscale » qui, pour le moment ne gérerait que les GAFA, l’Europe contribue de son côté et à sa manière à la création d’un gouvernement mondial.

Pourquoi pas le siège du gouvernement mondial en Europe ?

Sur 28 des plus grandes organisations et institutions internationales, 20 ont leur siège en Europe, 6 aux États-Unis et 2 en Afrique (2).
Il semblerait logique que s’il y a un jour un gouvernement mondial, il soit installé en Europe mais, à l’insu des peuples européens, le monde musulman sunnite dont le leader est le charismatique prince Mohammed Ben Salmane (MBS) d’Arabie Saoudite en a décidé autrement : il le construit très discrètement à NEOM.

A priori, rien d’anormal, sinon dans le gigantisme de ce projet immobilier qui couvre 26 000 km2, approximativement la superficie de la Bretagne. Mais pourquoi l’appeler NEOM toujours écrit en majuscules, jamais Néom comme un nom propre normal ? On retrouve dans le mot les trois lettres acronymes du N.O.M Nouvel Ordre Mondial. Rien de neuf dans ce projet que les gauches européennes classent dans les mythes « complotistes » tout en le souhaitant secrètement, mais le E est expliqué dans un document traduit de l’arabe : cela n’a à priori rien à voir avec le N.O.M et signifie NEO Mostaqbal, « neo-progressisme ».
Pourquoi en arabe ?


Parce que c’est le plan de Mohamed Ben Salmane.

Mettre en Arabie le siège du gouvernement mondial pour faciliter l’islamisation du monde…

« MBS » a compris que l’islamisation du Monde allait échouer pour deux raisons :

a / le conflit israélo-palestinien, qui maintient le Moyen-Orient à feu et à sang depuis des siècles

b / le wahhabisme, l’islam rigoriste, qui est un repoussoir pour la quasi totalité du monde occidental.

Comment faire, donc, pour que le monde soit « islamisable » ?

La solution « MBS » : NEOM !

Une enclave en Arabie saoudite même (3), affichant un islam modéré et tolérant (casinos, boîtes de nuit, pas de charia, pas de halal, femmes non voilées, etc), revêtu de la dernière invention du progressisme européen, l’intelligence artificielle fondée sur la théorie quantique.

NEOM est en apparence une super et immense ville hyper connectée, symbolisée par un robot appelé Sophia (qui existe déjà à l’état de prototype), mais in fine destinée à être la capitale politique et administrative du futur gouvernement mondial.

Le plan de Mohamed Ben Salmane

Le plan de MBS est complet : politique, religieux, économique, financier, scientifique (d’où le nom « néo-progressisme ») et même…  touristique !

1 – Intégrer Israël dans le projet.

Il a signé un accord avec Israël en mars 2017, payé Israël pour gérer le robot Sophia acheté à Hong Kong, et construire une ligne de chemin de fer ultra moderne reliant Haïfa (port sur la Méditerranée) à NEOM (port sur la Mer Rouge) via la Jordanie.
La route est déjà faite. Sophia, qui a la nationalité saoudienne, fonctionne mais a encore besoin d’être perfectionné quoi qu’il sache déjà converser très intelligemment. Pour le chemin de fer, c’est en cours : le tronçon Haïfa-Eilat est pratiquement terminé.

https://www.20minutes.fr/arts-stars/culture/2368767-20181109-video-flippante-attachante-sophia-robot-imite-mimiques-humaines

MBS confie à Israël la gestion technique de NEOM par l’intelligence artificielle. Il est lucide et sait que ce ne sont pas les Arabes qui feront de la physique quantique appliquée dans l’intelligence artificielle !

2 – Faire payer les riches.

Le projet de la ville NEOM est chiffré à 500 milliards de $. Qui a les moyens de financer ? Les Etats-Unis !
MBS a fait du chantage à Trump avec le deal suivant : « Si vous financez, on épargnera l’Amérique du Nord dans le projet mondial d’islamisation. Et comme vous serez partenaires financiers, vous aurez évidement droit aux dividendes ! »

Trump s’est engagé à verser 300 milliards (sans sortie budgétaire, ils sont intégrés dans le trafic pétrolier et étalés sur quelques années). 100 milliards de plus ont été trouvés en jetant en prison en 2017 tous les milliardaires saoudiens, sous prétexte de lutte contre la corruption, et en les libérant moyennant (grosses) finances. Il drague les gros riches de la planète : Elon Musk (Tesla, fusées, etc), par exemple, qui va verser 3 milliards $…

3  – Allier les trois religions du Livre sur l’idée que NEOM sera la capitale administrative et politique du monde

L’Arabie musulmane, Israël la juive, les Etats-Unis chrétiens. MBS s’y fait construire 5 palais en bordure de mer pour sa famille. Le site est sur le site réel où Moïse a débarqué après avoir traversé la Mer Rouge et où les juifs ont campé plusieurs années (village de Nueiba sur la rive arabe).

https://www.youtube.com/watch?v=S0q5rum2ZSk

Vidéo réalisée par le Centre islamiste Zahra, très hostile au projet.

Jérusalem, maintenant toute proche par la route et le train, et où cohabitent déjà les trois religions, sera la capitale spirituelle et intellectuelle du Nouvel Ordre Mondial. D’où le transfert déjà commencé des ambassades à Jérusalem : l’ambassade américaine, l’ambassade russe (juin 2018), l’ambassade australienne (décembre 2018)… en attendant que la construction de NEOM soit achevée. 

L’Europe s’y oppose ?
Angela Merkel interdit aux pays d’Europe centrale qui voudraient transférer tout de suite leur ambassade à Jérusalem de le faire ?

MBS s’en fout, il considère que d’ici dix ou vingt ans l’islamisation de l’Europe sera irréversible, l’Europe étant une province musulmane.

Et de plus, l’Europe sera juridiquement soumise à l’organisation mondiale onusienne, via les Droits de l’Homme, l’Organisation Mondiale du Commerce, le Pacte mondial sur les migrations et autres carcans en préparation.

Inutile de préciser que l’ONU est très favorable à un gouvernement mondial.

Macron est au courant, et mécontent de ne pas avoir été associé au projet. Il le fait savoir en  soutenant l’Iran et les Palestiniens. Mais MBS l’a jaugé et trouve qu’il ne fait pas le poids. Poutine a refusé d’être partie prenante dans NEOM parce qu’il est hostile à une islamisation de l’Occident sous leadership onusien, mais, inquiet, il veut quand même avoir un pied dans l’affaire (le transfert de l’ambassade russe est réalisé).
« Le pays qui deviendra leader en intelligence artificielle dominera le monde« , dit-il et il se rapproche d’Israël pour une collaboration scientifique, notamment sur les armes rendues « autonomes » grâce à l’intelligence artificielle.

L’Asie est réticente à un projet fondé sur l’alliance des trois religions monothéistes ? MBS ne s’en inquiète pas : elle viendra investir et s’intégrera en douceur au projet.

4 – Alliance avec l’Egypte.

MBS s’est allié à l’Egypte en lui achetant les deux îles qui barrent l’entrée du bras Est de la mer rouge (Golfe d’Akaba) et en lui confiant une partie de la construction d’un pont qui reliera l’Afrique à NEOM via ces deux îles, pont que l’Arabie va payer. De plus, il a offert à l’Egypte 1000 km2 dans NEOM dont la superficie est de 26 000 km2 et lui avance 10 milliards (accord signé en mars dernier) qu’elle investira dans NEOM et remboursera sur ses dividendes. Pas de problème avec Israël, il y a un accord de paix israélo-égyptien et les deux pays collaborent déjà discrètement.

5 – Suppression des obstacles que constituent la Palestine et l’Iran.

Le conflit palestinien sera résorbé par l’éradication du Hamas et l’embauche de dizaine de milliers de Palestiniens à NEOM (les Bédouins sont des seigneurs et considèrent les Palestiniens comme tout juste bons à faire des domestiques !).
L’Iran, hostile et chiite, sera neutralisé.

6 – Alliance avec la finance mondiale.

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Les alliés de Bilderberg. Au centre le logo de l’ONU, en haut au milieu et à droite, la pyramide avec l’œil et le compas au « G » de la Franc maçonnerie, etc. (5)

MBS a mis Bilderberg, les Rothschild et les Rockefeller dans sa manche en embauchant en juin dernier comme président du projet un allemand, Klaus Kleinfeld, membre du bureau directeur du Bilderberg. Encore des dizaines de milliards d’investissements assurés avec le contrôle des gouvernants européens dont beaucoup (dont Macron) sont passés par Bilderberg avant et pour arriver au pouvoir.

L’aspect militaire n’est pas négligé. NEOM devrait être protégé par un bouclier anti-missiles vendu par les Etats-Unis et bénéficier d’une solide protection armée au sol. Cela est un peu contradictoire avec un projet annoncé comme devant entraîner la paix régionale et plus tard mondiale, mais mieux vaut être prudent !

L’opposition des fondamentalistes musulmans

L’opposition la plus dure à NEOM vient du fondamentalisme musulman. En France c’est l’association musulmane Zahar, de Yahia Gouasmi (4). Il est farouchement hostile à NEOM, y voyant la fin du radicalisme musulman et du djhadisme. Donc, pour lui, comme pour beaucoup d’opposants en Arabie même et dans l’Oumma (la communauté musulmane mondiale), MBS est le bras armé d’Ibliss, le Satan musulman, qui revient sur terre en se déguisant en robot (Sophia) – en plus une femme blanche – pour faire sur la Terre un nouveau veau d’or (l’histoire de Moïse à Nueiba) à l’emplacement même où est apparu le premier veau d’or.
Heureusement, dit-il, ce n’est qu’un mauvais moment à passer, car l’horreur de l’alliance sioniste-wahhabite (dans ses prêches Gouasmi ne prononce jamais le mot « Israël », il dit « l’entité sioniste ») appellera le retour du Messie (Jésus, le Mehdi arabe dans le Coran) qui « nettoiera NEOM et rétablira l’ordre islamique traditionnel pour ensuite préparer la fin du Monde ».

D’un côté, la paix israélo-arabe n’est pas une mauvaise chose ; de l’autre, la soumission de l’Europe à l’islam – même modéré – n’est pas une perspective engageante, pas plus qu’un gouvernement mondial qui voudra tout régenter. Surtout que MBS conforte par ses actes le nouveau statut de l’Arabie, tel qu’il la veut : celui d’une puissance agressive, volontaire et indépendante, capable de donner le « la » dans tout le Moyen-Orient.

NEOM se fera.


Mais le principe de précaution ne devrait-il pas guider l’Occident et l’inciter à ne pas s’engager dans cette opération qui n’est qu’un piège destiné à étendre la domination impériale de l’Islam ?

L’Imprécateur
17/12/2018

Sources :

1 : Rapport adopté le 13 décembre par le Parlement européen qui propose, « au prétexte de la lutte contre le terrorisme, de déléguer la censure du Web européen à Facebook et Google ». La collaboration prochaine entre Facebook et l’État français

2 : Annuaire des Organisations et institutions internationales

3 : NEOM se trouve à l’angle N-O de l’Arabie, au bord du bras Est de la Mer rouge, frontière maritime commune avec Egypte et Israël, terrestre avec la Jordanie. C’est le  site où Moïse et les Juifs ont pris pied en sortant de la Mer Rouge, la Terre de Madian, autour du djebel Louz. Depuis quelques années, les archéologues ont démontré que le mont Sinaï n’est pas le mont Sainte Catherine dans le Sinaï égyptien, mais le djebel Louz. Ce qui est logique puisque Moïse a ramené les Tables de la Loi après avoir traversé la mer Rouge. Or il y a à proximité de Nuebia deux grandes plages de chaque côté du bras de mer, réunies à faible profondeur par un long « pont » de sable. Côté égyptien on a trouvé les restes d’un char de pharaon, côté arabe des objets et des gravures de style juif (notamment des bovins inconnus des bédouins à l’époque), une colonne où est gravé en hébreu ancien « Ici Moïse et le peuple élu ont pris pied ». Les fouilles continuent et pendant des années, la région de Madian a été interdite d’accès, les musulmans ne pouvant admettre que la terre « sacrée » d’Arabie ait été sous domination juive, ne serait-ce que quelques dizaines d’années, le temps d’y construire le village de Nueiba.

Voir : Histoire de la terre de Madian, terre des prophètes.

https://www.youtube.com/watch?v=2Sc08Vfd1j8

4 : Sayyed Yahia Gouasmi est un algérien chiite, boucher halal de profession, agent de l’Iran, fondateur du Parti antisioniste à la tête duquel il a placé Dieudonné M’Bala M’Balla et Alain Soral, et en même temps de l’Alliance stratégique et amicale du judaïsme et de l’islam contre le sionisme avec le Cercle d’études rabbiniques d’Anvers (Belgique). Diplômé de l’Université chiite du Liban, il enseigne au Cercle Zahra.

5 : … Le triskei de la Trilatérale, le triangle avec une couronne du Intelligence service britannique, la croix du Conseil mondial des Églises, la faucille et le marteau rouges du Parti communiste Américain, les logos de Rothshild et Rockefeller, la CIA…

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23 décembre 2018

APRES LA COLÈRE, LA RÉVOLTE, LA FRONDE, L’INSURRECTION, LA VIOLENCE, LA RÉVOLUTION, LA CHIENLIT ... LA GUERRE CIVILE ?

Macron aux abois envoie Griveaux cracher sa haine : les GJ lâches, racistes, antisémites, putschistes

 


Macron aux abois envoie Griveaux cracher sa haine : les GJ lâches, racistes, antisémites, putschistes

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Benjamin Griveaux
@BGriveaux

Donc, «on» lynche des policiers, «on» chante la quenelle de Dieudonné à Montmartre, «on» reprend les codes des années 30 pour renverser la République, «on» décapite l’effigie du président...

Derrière ces «on », un seul visage, lâche, raciste, antisémite, putschiste.

Stop.

Bon, nous v’là habillés pour l’hiver. On savait ce qu’ils pensaient de nous, dans leurs bureaux dorés, mais ça va mieux en le disant.

Et que ce soit la saloperie de Griveaux qui s’y colle n’a rien d’étonnant.

Il a le rôle de la Gloïre  dans l‘Arrache-coeur, de Boris Vian. La Gloïre, homme âgé dont le travail consiste à repêcher avec les dents les choses mortes ou pourries jetées dans la rivière rouge. Il doit digérer la honte de tout le village ; les villageois lui donnent beaucoup d’or qu’il ne peut dépenser pour qu’il ait des remords à leur place. Wikipedia.

Griveaux repêche avec ses dents toutes les pourritures de Macron et de ses sbires des différents ministères, il les avale, il les digère, et il promène son cul sur tous les plateaux pour les chier.

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Voici donc, dit clairement, pour quoi Macron veut faire passer les GJ aux yeux des Français : des lâches , des racistes, des antisémites, des putschistes.

Tout cela a un air de… extrême-droite, incroyable, non ? Ce qui est incroyable c’est que là où ils en sont, dans une situation catastrophique et apparemment sans issue, en tout cas sans l’issue qu’ils voudraient, ils en sont encore à sortir le vieux pantin de l’extrême-droite.

Depuis le temps qu’on le leur dit : ça ne marche plus. FI-NI l’épouvantail à moineaux. Les moineaux savent, ils ont compris qu’il n’y a pas d’autre extrême-droite en France que celle au pouvoir et celle de Méluche qui aspire lui aussi au pouvoir. Aucune autre. Ni Marine le Pen ni Nicolas Dupont-Aignan ne sont racistes, ni putschistes, ni antisémites… et encore moins des lâches.

Et les Gilets Jaunes, des lâches ? Eux qui depuis plus d’un mois sacrifient leur vie de famille, leur confort, leur argent, leur temps, et même TF1 et France 2 pour chanter la Marseillaise en agitant le drapeau bleu, blanc , rouge ?

 

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Et les Gilets Jaunes, des racistes ? Pas entendu un mot raciste sur les blocages, j’ai vu des Noirs avec nous, accueillis avec le même sourire que les Blancs.

Et les Gilets Jaunes, des antisémites ? Eclat de rire. Pas un mot contre Israël, contre les Juifs. Et il y avait de tout sur les ronds-points, chrétiens, athées, juifs. Sauf musulmans… Et ça ne  n’est pas la faute des Gilets Jaunes.

Les Gilets Jaunes, putschistes ? Apparemment ni Griveaux, ni Castaner ni Macron ne connaissent le sens de ce mot. Un putsch se prépare dans le grand secret, ce sont les Grands de ce monde, des généraux très souvent, qui organisent, font et… mettent le peuple devant les faits, un changement de régime pour lequel il n’a pas été consulté. Les Gilets Jaunes réclament ouvertement et pacifiquement la démission ou la destitution de Macron, en manifestant. Droit de manifester qui est constitutionnel.

 

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Alors quoi, à quoi bon ces anathèmes, ces insultes, Griveaux ?

La situation est claire : Macron perd les pédales, affolé devant cette révolte qui dure et qui pourrait accoucher d’une révolution, il sent que lui qui pèse tout, qui manipule à tout va, qui a tout organisé pour devenir locataire de l’Elysée afin de nous faire plonger la tête en avant dans l’abandon de notre pays a loupé quelque chose, et c’est irrattrapable.

C’est que, sur les ronds-points, on a commencé à parler du prix de l’essence… mais, de fil en aiguille, on a pris conscience du prix de l’électricité, de l’imposture écologique, des différences abominables entre les plus pauvres et les plus riches, de l’utilisation scandaleuse faite de notre argent, des horreurs de Bruxelles, on a parlé de Marrakech, de l’immigration, de l’islam, de l’ONU, de tous les machins qui nous tuent…

Et tous ces thèmes ont été relayés, amplifiés sur les réseaux sociaux et même sur les medias officiels. Même si les medias n’ont repris ces thèmes que pour essayer de les détruire à coups de Decodex pour complaire à Macron, ils ont contribué, forcément, à ouvrir les yeux des Français. Macron et sa clique sont mal, très mal…

 

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Et l’arrestation d’Eric Drouet hier ne va pas arranger les choses. Les GJ sont hors d’eux. Et toujours soutenus par la majorité des Français. ( 70 à 80 % )

Nous sommes au bord de la « guerre civile », à cause de Macron. Oseront-ils la répression, le couvre-feu, l’état d’urgence, l’interdiction de réunion et de manifestation ?

Ils y songent forcément. Ils n’ont plus que cela pour demeurer au pouvoir.

Leur avenir est

celui de Ceaucescu.

Bonne année 2019 aux Gilets Jaunes, ils sont le Peuple.

Que Macron et sa clique s’envolent pour Marrakech et nous laissent gérer notre pays.

Christine TASIN

 

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Gilets jaunes : grave erreur, Castaner, fallait pas arrêter Éric Drouet…

Publié le 22 décembre 2018 - par  

Gilets Jaunes en colère ! Grave erreur, Castaner, fallait pas arrêter Eric Drouet…

Le Gilet jaune Éric Drouet vient d’être arrêté et mis en garde à vue pour organisation illicite d’une manifestation sur la voie publique, port d’arme prohibé de catégorie D et participation à un groupement formé en vue de violences ou de dégradations. Enfin, c’est ce que dit la Macronie…

On a payé pour savoir qu’ils disent n’importe quoi pourvu que ça les serve… Son arrestation ne s’est pas bien passée, si on en croit cette vidéo : 

Partout en France, les Gilets jaunes continuent de manifester, de remplir des cahiers de doléances et, surtout, de demander la démission de Macron, plus que jamais haï. Et ce n’est pas l’arrestation d’Éric Drouet qui va arranger les choses.

Remy Buisine

@RemyBuisine

Paris – L’acte 6 des  démarre à  avec l’hymne national.

Vidéo intégrée

Remy Buisine

@RemyBuisine

Début de manifestation spontanée dans le secteur de Montmartre.  pic.twitter.com/fdzECbEXuU

Vidéo intégrée

558 personnes parlent à ce sujet
Au lieu de laisser mourir peu à peu à l’occasion de Noël et du 31 les manifestations, Castaner-Macron engagent une épreuve de force qui augure fort mal de l’avenir de Macron au pouvoir…

Voir sur Français de souche quelques exemples de mobilisations plus que réussies aux 4 coins de la France, notamment, à Marseille, Rouen, Montpellier, Caen, et bien sûr Paris.

Quel bonheur de voir tous ces GJ qui se sont réapproprié la Marseillaise et la chantent à tue-tête, renouant avec la fierté d’être français, renouant avec l’amour de la patrie.

Vidéo intégrée

Remy Buisine

@RemyBuisine

Paris – L’acte 6 des  démarre à  avec l’hymne national.

1 328 personnes parlent à ce sujet
Je me régale surtout de cet immense drapeau bleu, blanc, rouge déployé à la frontière espagnole. Quel pied de nez à Macron ! La frontière restaurée symboliquement, le drapeau français jadis assimilé au fascisme récupéré, retrouvé par le peuple, qui aspire à l’identité dont on veut le priver.

Du bonheur, un beau cadeau de Noël.

Vidéo intégrée

Pure.@PureTele

⚡️FRONTIÈRE FRANCO-ESPAGNOLE / Un immense drapeau Français 🇫🇷 est déployé par les  au péage du Boulou

262 personnes parlent à ce sujet
Naturellement, trop de gauchistes ont infiltré les GJ, cela se voit aux revendications à la mords-moi-le-nœud, comme des « assemblées citoyennes » dont on peut attendre le pire, mais, à l’heure actuelle, plus personne ne maîtrise les choses… À chacun de faire ce qu’il peut, là où il est, pour peser autant que possible du côté des patriotes français.

Christine Tasin

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LE MINISTRE DE L'INTERIEUR CASTANER TOUT SOURIR CRISPE L'HOMME QUI CROIT AVOIR MATE LE MOUVEMENT DES GILETS JAUNES !

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22 décembre 2018

GILETS JAUNES : LE MOUVEMENT NE FAIBLIT PAS MAIS VA CONTINUER ET S'AMPLIFIER EN 2019 ET DEMANDER LA DÉMISSION DE MACRON ...

Pourquoi le mouvement des Gilets jaunes va-t-il continuer ?

17 décembre 2018

 

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Editorial de Jérome BARBET 

 

Le spectaculaire mouvement des Gilets jaunes, entamé le 17 novembre, n’a pas dit son dernier mot. Parti d’une révolte contre le poids de la fiscalité et l’augmentation de certaines taxes, il a été le catalyseur de la colère des Français. Aucun éditorialiste ni aucun analyste politique ne l’avait vu venir. Son ampleur a surpris tout le monde, et son affranchissement des partis politiques et des syndicats en a fait un objet politique hors-norme, échappant à tous les schémas habituels et le rendant difficile à appréhender. Ses revendications un peu fourre-tout, ses porte-paroles s’exprimant parfois dans la cacophonie ont parfois participé à le rendre confus et empêcheront peut-être une réelle traduction politique à terme.

Signe de l’incompréhension du gouvernement, face à un mouvement social d’une nature nouvelle, venant des profondeurs de la France périphérique qui évolue hors-radar du champ médiatique et politique depuis plus de 40 ans, Emmanuel Macron a décidé d’utiliser les vieilles recettes. Castaner a tout d’abord essayé de fasciser les Gilets jaunes (ce fut un échec), puis a essayé d’utiliser les violences pour les discréditer auprès des Français (nouvel échec). Macron a quant à lui tenté de proposer une batterie de mesures sociales pour calmer la révolte. Le résultat est en demi-teinte : certaines propositions ont été bien reçues par la population, néanmoins de nombreuses analyses ont démontré que pour beaucoup, il s’agissait de tours de passe-passe comptables qui ne changeraient pas grand-chose.

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D’autre part, Emmanuel Macron a déjà trahi une promesse : au sein de la même intervention télévisée, il avait promis un débat sur l’immigration.

Si certains commentateurs se refusaient à lier la question identitaire au mouvement des Gilets jaunes, le président de la République l’a pourtant fait… Signe du malaise sur cette question, Macron a d’ailleurs annulé sa venue à Marrakech pour approuver le désastreux pacte des migrations qui va engendrer davantage d’immigration massive (à la place, il a envoyé son secrétaire d’État en catimini au Maroc). On a pu croire au début que le président allait tenir ses promesses. Rapidement, un débat sur l’immigration apparaissait effectivement à l’agenda. Mais aussitôt, le Premier ministre Edouard Philippe a fait machine arrière et a indiqué que le débat n’aurait pas lieu.

Le mouvement des Gilets jaunes a moins mobilisé le samedi ayant suivi le passage télévisé d’Emmanuel Macron. Pour beaucoup de commentateurs, c’était le signe de la fin du mouvement. Avec les fêtes de Noël et de fin d’année, il y a fort à parier que le déclin va continuer. Mais le plus probable n’est-il pas que nous connaissions une simple pause plutôt qu’un arrêt ?

Les mesures du gouvernement ne règleront aucun problème de fond. Le débat sur l’identité est soigneusement mis sous le tapis, mais la question demeure, comme l’attentat islamiste de Strasbourg est venu cruellement le rappeler. Au mois de janvier, le prélèvement à la source va sans doute engendrer un nouvel épisode de mobilisation.

Le gouvernement n’est pas en mesure de répondre au défi posé par les Gilets jaunes. Ce mouvement s’inscrit d’ailleurs dans la continuité de la restructuration de la vie politique française entamée par l’élection d’Emmanuel Macron. Ayant détruit les deux principaux partis qui avaient construit « l’alternance » et profitant de certaines faiblesses de l’opposition, il a créé une sorte de vide politique. La nature en ayant horreur, les Gilets jaunes sont apparus. Ils sont l’opposition, dans un rapport frontal et direct avec Macron. D’où le fait qu’ils demandent sa démission. C’est entre lui et eux, entre Paris et les provinces, entre la technocratie et le populisme, entre cette France enracinée et les métropoles hors-sol. Il n’y a plus d’intermédiaire.

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Ce que les Gilets jaunes exigent, c’est un changement radical. Ils ne veulent plus attendre, ils veulent une transformation maintenant. Ils ne se contentent plus de plans de communication ciselés mais veulent de vraies réponses. Avant tout, ils crient leur volonté de vivre, d’être entendus et de récupérer le contrôle de leur vie. Ils le sentent, tout leur échappe. Ils souffrent de leur sentiment de dépossession. Les services publics disparaissent de la France périphérique mais les taxes augmentent, les jeunes s’en vont tandis que des migrants arrivent dans les villages… à la télé on ne parle jamais de cette France-là, elle est l’angle mort de la classe politique et médiatique depuis des décennies.

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Le président l’insulte, les politiques la culpabilisent et les médias se moquent d’elle. L’augmentation des taxes sur le carburant fut le détonateur. Les habitants de cette France sont sortis de chez eux, ont découvert qu’ils étaient une force et qu’ils pouvaient faire trembler l’Élysée. Tous leurs lieux de socialisation ont été progressivement dépecés et maintenant ils se retrouvent sur les ronds-points. Ils ont réalisé qu’ils formaient un peuple.

Pourquoi s’arrêteraient-ils ici, alors qu’ils n’ont encore rien obtenu ? Face à ce nouveau défi, les vieilles réponses politiciennes ne fonctionneront plus.

Jérôme Barbet

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Le soulèvement en France, l’anatomie du populisme et la remise en cause de la matrice

Le soulèvement en France, l’anatomie du populisme et la remise en cause de la matrice

 

Editorial de Alexandre Douguine

Les manifestations en France, symbolisées par des Gilets Jaunes, couvrent une part de plus en plus importante de la société. Les experts politiques ont déjà qualifié ce mouvement de « nouvelle révolution ». L’ampleur du mouvement des « Gilets Jaunes » est déjà si sérieux qu’il est absolument nécessaire d’analyser ce phénomène de manière détaillée.

Il s’agit d’une manifestation vivante du populisme européen moderne. Le sens du populisme en tant que phénomène issu de la structure politique des sociétés issues de la Grande Révolution française et basé sur la confrontation entre la droite et la gauche, est en train de changer radicalement.

Les mouvements populistes rejettent ce schéma politique classique gauche/droite et ne suivent aucune attitude idéologique stricte, ni de droite ni de gauche. C’est la force et le succès du populisme : il ne joue pas selon les règles préétablies. Néanmoins, le populisme a sa propre logique : malgré toute sa spontanéité, il est tout à fait possible de retracer une certaine logique et même les débuts d’une idéologie populiste qui prend forme sous nos yeux.

Tout d’abord, le fait que les mouvements populistes soient dirigés contre l’élite politique dans son ensemble, sans faire de distinction, qu’elle soit de droite ou de gauche, est frappant. C’est le « soulèvement de la périphérie de la société contre son centre ». Dans son célèbre ouvrage, le sociologue américain Christopher Lasch (1932-1994) a désigné la forme de gouvernement qui prévaut dans la société occidentale moderne comme la « révolte des élites ».

Au début du XXe siècle, il était d’usage de suivre le discours de José Ortega y Gasset sur la « révolte des masses », dont l’influence croissante sur la politique menaçait, semble-t-il, de détruire la culture occidentale – le logos européen.

Mais Christopher Lasch a noté une nouvelle tendance politique : ce sont les élites qui détruisent la culture et le logos européen aujourd’hui. Ces nouvelles élites occidentales, qui n’ont atteint le sommet du pouvoir que par leur ingéniosité et leur immense volonté de pouvoir, sont bien pires et plus destructives que les masses.

Une personne ordinaire maintient encore quelques traditions culturelles ; il est presque impossible de trouver un « prolétaire pur ». Mais les élites capitalistes modernes, qui n’ont pas de sens aristocratique, sont avides de pouvoir, de position et de confort. Dans le même temps, de plus en plus de types marginaux ont commencé à pénétrer dans la « nouvelle élite », des personnes appartenant non pas à des groupes périphériques, mais à des groupes minoritaires – ethniques, culturels, religieux (souvent sectaires) et sexuels – et sont devenus dominants parmi eux. C’est cette populace perverse, selon Christopher Lasch, qui forme la base de l’élite mondialiste moderne, qui détruit les fondements de la civilisation.

En conséquence, le populisme – y compris le populisme des Gilets Jaunes – peut être considéré comme un soulèvement de représailles du peuple contre les élites, qui ont complètement perdu leur lien avec la société. Les élites ont construit leur propre monde dans lequel le deux poids, deux mesures, les normes du politiquement correct, la démagogie libérale règnent.

Selon ces « nouvelles élites », le peuple et la société, dans leur état actuel, n’ont pas leur place dans ce monde. C’est pourquoi la représentante typique de la « nouvelle élite », Hillary Clinton, dégoûtée par le succès du populiste de droite Trump, a ouvertement insulté les Américains ordinaires – comme étant déplorables, ce qui veut dire « honteux ». Les « déplorables » ont choisi Trump – non pas parce qu’ils l’aimaient, mais pour répondre à la « sorcière mondialiste » Clinton.

Macron est un représentant du même type de « nouvelle élite ». Il est curieux qu’à la veille des élections, le journal français Libération ait publié le titre « Faites ce que vous voulez, mais votez Macron ». C’est une paraphrase évidente d’Aleister Crowley, qui s’est proclamé au XXesiècle comme l’Antichrist et la Bête 666 : « Fais ce que tu veux, c’est la seule Loi. » En d’autres termes, les foules obéissantes devaient voter pour Macron non pas pour des raisons rationnelles, non pas à cause de ses idées et de ses vertus, mais simplement parce que c’est la loi impérative de l’élite au pouvoir. Et le mépris des élites à l’égard des masses obéissantes et assassinées est si visible qu’elles ne se donnent même pas la peine de les séduire par des promesses qui ne seront pas tenues : « Votez pour Macron, car c’est un ordre et on n’en parle plus. » Votez et vous serez libres. Sinon, vous êtes déplorables. Et c’est tout.


En Italie, la moitié de la population a voté pour les populistes de droite de la Lega, et l’autre moitié pour les populistes de gauche 5 étoiles, et ensemble ces partis ont réussi à créer le premier gouvernement populiste de l’histoire européenne.

Et maintenant en France. Et bien qu’en France, il n’y ait pratiquement aucun contact politique entre le populisme de droite du Front national et le populisme de gauche de Mélenchon, mais il est aujourd’hui uni dans la révolte héroïque des Gilets Jaunes. Les Gilets Jaunes sont déplorables, aussi bien à droite qu’à gauche (mais pas dans la gauche libérale, ni la droite libérale). Les populistes de droite sont terrifiés par les nouvelles politiques insensées de l’élite concernant l’immigration et la destruction des vestiges de l’identité française. Les populistes de gauche sont outrés par les politiques économiques désastreuses des libéraux, qui ne défendent que les intérêts des grandes entreprises : Macron est un protégé des Rothschild et cela montre de quel côté il est…

Les Gilets Jaunes se rebellent contre Macron comme contre l’élite libérale au pouvoir. Mais aujourd’hui, ce n’est déjà plus un mouvement de la droite ou de la gauche classique. Macron est de gauche en faveur de la migration, de la protection des minorités, de la légalisation de la dégénérescence et du soi-disant « marxisme culturel », mais de droite (droite libérale) sur le plan économique, défendant fermement les intérêts des grandes entreprises et de la bureaucratie européenne. C’est un pur mondialiste, qui ne dédaigne pas une déclaration directe de son appartenance à la Franc-maçonnerie (son fameux signe de la main, représentant un triangle), même avec des slogans directs sataniques : « Faites ce que vous voulez, votez pour Macron. » La révolte des Gilets Jaunes est précisément contre cette combinaison de droite libérale et de gauche libérale.

Si Mélenchon et Marine Le Pen ne peuvent être unis politiquement, l’un trop à gauche et l’autre trop à droite, alors les Gilets Jaunes le feront à la place des dirigeants politiques qui cherchent à diriger un mouvement populiste. Les Gilets Jaunes ne sont pas seulement contre la politique économique ou l’immigration – ils sont contre Macron en tant que symbole de tout le système, contre la mondialisation, contre le totalitarisme libéral, contre « l’état actuel des choses ». Le mouvement des Gilets Jaunes est une révolution populiste et populaire. Et le mot« peuple » (populus, le peuple) dans le concept de « populisme » doit être compris littéralement.

Ce ne sont pas des masses abstraites ou un prolétariat impersonnel – ce sont les derniers êtres vivants en date qui se sont soulevés contre la puissance mondiale de la progéniture mondialiste, les rebelles (comme le croit Lasch) de la culture et de la civilisation, mais aussi envers l’homme comme tel, les gens, Dieu.

Aujourd’hui, il n’y a plus de droite ni de gauche : seul, le peuple est contre l’élite. Les Gilets Jaunes créent une nouvelle histoire politique, une nouvelle idéologie. Macron n’est pas un nom personnel, c’est une étiquette de la Matrice. Pour atteindre la liberté, il a besoin d’être annihilé. Ainsi parlent les Gilets Jaunes, et ils disent la vérité …

Aleksandre Gelyevich Douguine est un philosophe, un analyste politique et un géostratège russe, et un auteur – plus connu internationalement pour son livre ‘The Fourth Political Theory’. Il entretient des liens étroits avec le Kremlin et l’armée russe, ayant été conseiller du président de la Douma d’État Gennadiy Seleznyov, et membre clé du parti au pouvoir, Russie unie Sergei Naryshkin. Il réside à Moscou, supervise le travail de Géopolitika et inspire le travail du mouvement eurasien.

Traduit du Russe (RT) par Geopolitika – édité par J. Flores for FRN.

Source Fort Russ

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

via:http://lesakerfrancophone.fr/le-soulevement-en-france-lanatomie-du-populisme-et-la-remise-en-cause-de-la-matrice

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