Après la signature d’un partenariat avec le Parti communiste chinois, l’UMP s’inspire désormais de ses méthodes

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Communiqué de Presse de NISSA REBELA – les Identitaires du Pays Niçois

Communiqué du 9 novembre  2009

Est-il encore possible de contester ou critiquer l’omnipotente UMP à Nice ? C’est une question que l’on peut réellement se poser.

Régnant sur la mairie (sans véritable opposition déterminée au conseil municipal) et le département ; n’hésitant pas à réprimander Nice-Matin et jouissant d’un véritable organe de propagande avec le gratuit Direct Nice ; l’UMP se démène depuis des mois pour étouffer toute contestation de son pouvoir dans la rue (restriction de l’affichage politique, interdiction de simples tractages ou de manifestations, etc.).

La démonstration en a été une fois de plus apportée cet après-midi.

Ce lundi à 17 heures, Nissa Rebela a lancé une occupation pacifique des locaux principaux de l’UMP, rue Saint Vincent de Paul dans le Vieille Ville. En ce jour anniversaire de la fin de l’oppression communiste sur une partie de l’Europe, les Identitaires entendaient demander des comptes à l’UMP sur son accord (signé il y a deux semaines) avec le Parti Communiste chinois. Un accord ayant d’ailleurs suscité des remous au sein même de la majorité présidentielle, notamment avec la démission des instances internes de l’UMP du député des Alpes-Maritimes Lionnel Luca. Si l’on peut comprendre et envisager que la France entretienne des relations diplomatiques et commerciales avec une puissance majeure comme la Chine, rien n’oblige l’UMP à signer un accord de partenariat (en faisant en quelque sorte un «parti frère ») avec un parti dictatorial et profondément anti-démocratique.

Cette action, Nissa Rebela a voulu la placer sous le signe de la défense du peuple tibétain, opprimé et martyrisé par les communistes chinois.

C’est pourquoi des drapeaux tibétains étaient brandis par les militants et une banderole « Liberta per lou Tibet » a été déployée dans le hall d’entrée de la permanence de l’UMP. Ce soutien au Tibet libre étant aussi une manière de souligner que si les Identitaires se battent en tout premier lieu pour l’identité et la liberté de leur peuple, ils se sentent une proximité avec tous les peuples qui luttent contre leur éradication.

Cette occupation pacifique, dont le seul but était d’obtenir des explications de la part d’un responsable officiel de l’UMP, n’a finalement duré qu’une quinzaine de minutes. D’impressionnantes forces de police ont rapidement été massées devant la permanence. On peut certainement évoquer une cinquantaine de policiers, dont la plupart en tenue d’intervention. Alors que les militants identitaires ayant pris place dans le hall d’entrée étaient quinze, dont un certain nombre de femmes.

Alors que le dialogue semblait avoir été noué, pour que les choses se passent dans le calme, les forces de l’ordre ont subitement pénétré en force dans le hall. Les Identitaires ont opposé une résistance passive en s’allongeant au sol et ont été traînés sans ménagement à l’extérieur. Les coups de pied reçus, les écrasements, attestent d’un usage de la force tout à fait injustifié face au comportement des militants. L’attitude des policiers a d’ailleurs créé l’émotion chez de nombreuses personnes s’étant rassemblées devant la permanence, alertées par la présence des forces de police et les slogans retentissant depuis l’intérieur du bâtiment. On pouvait en entendre plusieurs se demander pourquoi autant de détermination n’était pas utilisée vis-à-vis des racailles qui pourrissent la vie du Vieux-Nice !

Bousculés, menottés, dix militants ont ensuite été amenés à la caserne Auvare. Parmi eux, Philippe Vardon, porte-parole de Nissa Rebela. Sur la route, les policiers s’interrogeaient eux-mêmes sur ce qui allait bien pouvoir être reproché aux Identitaires ! Rien manifestement, puisque deux heures après avoir été placés en garde à vue sous le motif d’entrave à la liberté de circulation et de refus d’obtempérer, tous les militants ont été relâchés.

Si les Identitaires s’en tirent seulement avec quelques bleus et des poignets meurtris par des menottes trop serrées… il est bien légitime de s’interroger sur le sens de cette intervention policière disproportionnée (l’occupation pacifique fait partie du répertoire d’action classique des militants, quelle que soit leur cause, des syndicalistes aux sans-papiers en passant par les altermondialistes).

Doit-on y voir une manœuvre d’intimidation vis-à-vis de la seule opposition à la mainmise de l’UMP sur le Pays Niçois ?

Il semble en tous cas que Christian Estrosi lui-même ne soit pas totalement étranger au déroulement des événements. Une vidéo est en préparation et permettra d’apporter de nouveaux éléments.

Nissa Rebela

Nota : Ce communiqué n'engage que leurs auteurs du point de vue juridique et morale, et ce n'est qu'à titre d'information locale que la Rédaction de DIACONESCO.TV a décidé de le publier.

Pour notre part, néanmoins, nous avons estimé que la situation "géopolitique" locale de la Ville de Nice devenait préoccupante et intenable pour plus d'une niçoise et d'un niçois ! (insécurité des rues, insécurité dans les transports publics en commun, augmentation du chômage, crise économique, début de guerre civile urbaine, augmentation considérable de la fiscalité locale, gaspillage des deniers publics, éclatement de la classe Politique, répression policière municipale sur l'automobiliste ou sur les citoyens qui manifestent pacifiquement dans les rues , investissements publics improductifs, projets anarchiques de l'urbanisme , insalubrité des rues, projets en panne pour la Culture, Tourisme et Commerce moribonds ... )

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MANIFESTATION A NICE : NOUS SOMMES TOUS DES PALESTINIENS !