18 juin 2009
IL ETAIT UNE FOIS MA VILLE ... NICE
IL ETAIT UNE FOIS MA VILLE … NICE
Par Gérard Diaconesco
Pour tous ceux qui douteraient encore de mes origines «Nissart » et française, je tiens encore à leur signifier que je suis bien né à Nice le 5 avril 1940 vers minuit au 138 du boulevard Gambetta près du passage à niveau où passe le célèbre train des pignes qui sillonne les vallées alpines de tout l’arrière pays niçois.
Je tiens tout de même à préciser que je suis un niçois de la première génération, mes parents français venant de l’Afrique du Nord et plus précisément de l’ancienne Algérie Française du temps de l’Empire Français des années 40, pour s’établir définitivement en métropole.
Je suis aussi fils unique, mon père diplômé Universitaire d'HEC et ancien militaire de l’Empire Français, Grand Invalide et blessé de Guerre de l’armée de la Légion Etrangère s’étant établi à Nice avec ma mère en 1940 à cette époque de leur vie pour entreprendre une carrière d’agriculteurs et d’horticulteurs sur les hauteurs des collines niçoises de Bellet.
Je ne vais pas à nouveau retracer tout mon long parcours du combattant durant ma vie de près bientôt de 70 années, toute mon autobiographie étant visible sur internet à l’adresse :
http://cawa.fr/carriere-professionnelle-de-gerard-diaconesco-article002862.html?var_mode=calcul
Ce que je peux vous assurer, bien que depuis ma retraite à 65 ans en 2005, ayant quitté Nice pour m’établi à l’étranger, plus particulièrement en Italie du Nord sur la Rivierra des Fleurs dans la Province d’Impéria, voyageant entre les USA et la vieille Europe, je n’ai eu de cesse de penser à ma ville natale Nice ainsi que celle de l’aimer, pour revenir y séjourner pratiquement tous les ans en hiver.
Pour tous ceux qui ne connaissent pas encore cette merveilleuse ville de Nice où il fait encore si bon y vivre, malgré que depuis cette dernière décennie un changement brutal de son environnement et de son urbanisme ont fait que Nice n’est plus la ville que j’ai connu des années durant d’après-guerre, mais devenue depuis une ville de grande modernité et de plus en plus cosmopolite.
C’est donc par l’image aujourd’hui que je tiens à faire découvrir tout son particularisme qui font que Nice aurait du mériter de devenir « Capitale Culturelle de l’Europe », mais qu’à cela ne tienne, elle restera et demeurera pour moi, la plus belle des villes du pourtour Méditerranéen.
Gérard Diaconesco
Toutes les photos de Nice sont visibles sur le Blog des Albums photos en diaporama.
in italiano :
UNA VOLTA LA MIA CITTÀ… NIZZA
Da parte di Gérard Diaconesco
Per tutti coloro che dubiterebbero ancora delle mie origini “Nissart„ e francese, tengo ancora a comunicare loro che sono bene nato a Nizza il 5 aprile 1940 verso mezzanotte ai 138 del boulevard Gambetta vicino al passaggio a livello dove passa il treno famoso delle pignes che solca le valli alpine di tutta la parte posteriore paese niçois.
Tengo lo stesso a precisare che sono un niçois della prima generazione, i miei genitori francesi venendo dall'Africa del Nord e più precisamente dell'ex Algeria francese del tempo dell'impero francese degli anni 40, per stabilirsi definitivamente in metropoli.
Sono così figlio unico, mio padre vecchio militare dell'impero francese, poiche'grande invalido e ferito di guerra dell'esercito della legione straniera si è stabilito a Nizza con la mia madre nel 1940 a quest'epoca della loro vita per intraprendere una carriera di agricoltori e di horticulteurs sulle altezze delle colline niçoises di Bellet.
Nuovamente non illustrerò tutto il mio lungo percorso del combattente durante la mia vita da vicino presto di 70 anni, tutta essendo la mia autobiografia visibile su Internet all'indirizzo:
http://cawa.fr/carriere-professionnelle-de-gerard-diaconesco-article002862.html?var_mode=calcul
Ciò che posso garantirvi, benché dalla mia pensione a 65 anni nel 2005, che ha lasciata Nizza per me stabilito all'estero, in particolare in Italia del Nord su Rivierra dei fiori nella provincia di Imperia, che viaggia tra gli USA e la vecchia Europa, io non abbiano avuto tregua di pensare alla mia città indigena Nizza come quella di gradirla, per ritornare restarvi praticamente tutti gli anni in inverno.
Per tutti coloro che non conoscono ancora questa città meravigliosa di Nizza dove fa ancora così bene vivere, sebbene da questo ultimo decennio un cambiamento brutale del suo ambiente e del suo urbanismo abbia fatto che Nizza non è più la città che ho conosciuto degli anni durante un dopo-guerra, ma diventata da una città di grande modernité e sempre più cosmopolita.
È dunque con l'immagine oggi che tengo a fare scoprire tutto il suo particolarismo che fanno che Nizza avrebbe di meritare di diventare “capitale culturale dell'Europa„, ma che a ciò non tenga, resterà e rimarrà per me, più bella delle città della circonferenza mediterranea.
Gérard Diaconesco
17 juin 2009
LE JOUR OU LE DOLLAR S'EFFONDRERA
LE JOUR OU LE DOLLAR S'EFFONDRERA ...
Par Christian Scherer Président d'ADMINET CAWA FRANCE
Ron Paul le représentant Républicain du Texas
On ne s’interroge pas suffisamment sur la signification de la monnaie.
La monnaie est indispensable aux échanges marchands, sans lesquels une société humaine ne pourrait pas fonctionner. Certes, quelques systèmes alternatifs subsistent, comme le troc, les SEL (systèmes d’échanges locaux, les tickets restaurant, ou les coquillages du Club Med, mais ils sont restés jusqu’ici marginaux. Les premières qualités que l’on attend d’une monnaie sont d’être commode à manipuler, facile à diviser, et suffisamment difficile à contrefaire pour qu’on puisse lui faire un minimum de confiance. La confiance n’est d’ailleurs pas la première qualité requise. Lorsque plusieurs monnaies sont disponibles pour les échanges, on peut observer que les agents économiques préfèrent se débarrasser de la monnaie la moins sûre, qui de ce fait circule plus facilement, contribuant à l’essor des échanges. Les spécialistes rendent compte de ce phénomène en disant que "la mauvaise monnaie chasse la bonne". Avez-vous déjà vu un commerçant regarder avec suspicion le billet vert qu’un client lui tend pour payer ses emplettes ? Un dollar contrefait a exactement la même valeur qu’un vrai, sa fabrication n’a rien coûté à l’Etat et il contribue tout autant à la prospérité américaine.
La coexistence de plusieurs monnaies en circulation complique les échanges et crée de l’insécurité pour les agents économiques qui sont obligés contre leur gré de se transformer en spéculateurs pour choisir quelle monnaie conserver. Le besoin de sécurité des transactions propice à l’essor du commerce crée un consensus entre les acteurs économiques pour en appeler à l’intervention d’un pouvoir qui va décider du choix de la monnaie ayant cours légal : c’est le pouvoir de battre monnaie, qui échoit naturellement à l’autorité qui dispose des meilleurs moyens d’assurer la tranquillité des échanges et de garantir les droits de propriété.
Aujourd’hui à l’échelle du monde, c’est encore le dollar qui joue ce rôle, mais pour combien de temps encore ? Sur une longue période, le pouvoir de battre monnaie incite à la paresse, et ne peut perdurer que s’il est adossé à un autre pouvoir, de type militaire, capable d’empêcher toute velléité d’un tiers d’introduire une monnaie concurrente.
C’est la situation dans lequel se trouve aujourd’hui le monde, avec une Chine qui a tellement accumulé de dollars, qu’elle se trouve dans la situation de la corde qui tient le pendu : si elle décide de se débarrasser de ses dollars contre une autre monnaie qu’elle estime plus sûre ou qu’elle aura créé elle-même, le dollar s’écroulera instantanément et ne vaudra plus rien face aux biens ou monnaies que la Chine aura décidé d’acquérir en échange.
La Chine n’a pas intérêt à l’écroulement des Etats-Unis, ou plus exactement à un écroulement brutal du dollar, générateur de désordres et de tentations militaires qui pourraient émerger si les fermiers du Texas devaient voir monter brutalement le prix du gallon à la pompe. Une autre menace existe, en cas de tension internationale, c’est que les Etats-Unis gèlent les avoirs chinois en dollars comme ils l’ont fait avec ceux du réseau Al Qaeda, ou comme le firent jadis les Russes : les T-Bonds commencent à ressembler furieusement aux célèbres emprunts russes de jadis. Comment réagit un créancier à qui on annonce qu’il ne sera pas remboursé ?
L’intérêt de la paix et du développement du monde appellerait plutôt une meilleure répartition du pouvoir de battre la monnaie mondiale, dollar ou autre, avec les pays économiquement émergents, pour lesquels l’argent accumulé correspond à une vraie création de valeur. C’est ce qu’essaie de faire la Chine en proposant de transférer l’actuel pouvoir de création monétaire de la Federal Reserve vers un Fonds Monétaire International dont la gouvernance lui ferait une plus juste place.
Il y a peu de chances que les Etats-Unis acceptent de renoncer à ce privilège exorbitant qui leur permet de rester riches en créant de la monnaie, aussi longtemps qu’ils seront la première puissance militaire de la planète.
Réalistes, les Chinois savent qu’ils devront donc patienter un peu, et continuer à essayer discrètement de convertir leurs dollars en d’autres formes de placement plus sûrs dans le long terme : de l’or, des matières premières, en attendant qu’on les autorise à prendre le contrôle d’entreprises occidentales, comme a pu le faire Mittal récemment.
Mais une autre réponse pourrait bien venir de la communauté des détenteurs de dollars eux-mêmes, qui ne sont pas tous chinois, et qui pourraient s’entendre localement pour créer de nouvelles monnaies régionales, assises sur de vraies richesses et un vrai travail, suffisamment soutenues par des Etats pour pouvoir exister et même prétendre à un certain niveau de convertibilité, entre elles d’abord, et avec le dollar ensuite.
Alors le dollar s’effondrera de lui-même, tout doucement, sans bruit, comme le fit jadis le rideau de fer, dans une relative indifférence générale.
Christian SCHERER
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A propos des monnaies régionales
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