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27 mars 2010

MEMOIRE DE L'AGERIE FRANCAISE ( 1830-1962 )

MEMOIRE DE L'ALGERIE FRANCAISE - 1830-1962

par José CASTANO historien-écrivain

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BIOGRAPHIE

José CASTANO a vu le jour en octobre 1946 dans un village d’Oranie : Ain-el-Turck. En juin 1962, c’est la déchirure. Son père, après avoir été appréhendé pour « activités subversives », est emprisonné, torturé par les gendarmes mobiles du général Katz –« le boucher d’Oran »- puis soigné à l’hôpital d’Oran (pavillon des détenus) d’où il s’évade lors de l’intervention d’un commando de l’OAS. Recherché, traqué par la police française et le FLN, il rejoindra clandestinement la France à bord d’un chalutier.

Demeuré au pays avec le reste de sa famille, José, âgé de 16 ans, est à son tour contraint à la clandestinité afin d’échapper aux recherches du FLN qui, faute de ne pouvoir capturer le père, se vengerait bien sur le fils… En juillet, il tente une première fois de s’embarquer en compagnie d’un ami du village, Jean Lopez, marié et père d’une petite famille. Au port d’Oran, celui-ci sera interpellé par des A.T.O (fellaghas reconvertis en policiers)… On ne le reverra plus… jusqu’au 15 août 1962, quand, dans une citerne abandonnée à 15 kms d’Oran, une patrouille de soldats français découvrira parmi d’autres cadavres d’européens affreusement mutilés, celui de Jean Lopez. Son corps sera identifié grâce à son alliance sur laquelle était gravée la date de son mariage.

Quelques jours plus tard, José s’embarquera, seul, à bord du Kairouan, via Port-Vendres, où, perdu dans un univers hostile et étranger, ne sachant où aller, il sera pris en charge durant quelques semaines par une admirable famille de pêcheurs oranais. A cette époque, la solidarité était réelle !…

Fin juillet, la famille est enfin réunie. C’est alors qu’un nouveau drame éclate. Son père est identifié lors d’un contrôle de police à la frontière espagnole, arrêté, transféré immédiatement à Paris, jugé et condamné à quatre ans et demi de prison qu’il purgera en partie à Fresnes. C’est dans ces moments difficiles que prendra corps une promesse faite en souvenir de cet ami disparu et, à travers lui, à ces milliers d’autres infortunés : Défendre la mémoire de l’Algérie française, de ses combattants et des disparus de 1962 !

Après des études secondaires classiques, poussé par la passion du sport, il épousera cette voie et la compétition de haut niveau. Il connaîtra les honneurs du Bataillon de Joinville, deviendra international militaire d’athlétisme et, rendu à la vie civile, enseignera l’Education Physique en milieu scolaire et universitaire.

Fidèle à sa promesse, dès 1980 il entame par ses écrits et ses conférences son « œuvre de mémoire ». Une perspective de se faire entendre autrement que dans un milieu de « convaincus » se présente à lui quand Charles Arrivets, un ardent défenseur de l’Algérie française, lui ouvre les colonnes de son journal « L’Opinion Indépendante du Sud-Ouest ». Il y défendra avec ardeur et opiniâtreté la cause des disparus, des détenus politiques, des fusillés, des harkis, des « disparus » et de l’action de l’armée française durant la guerre d’Algérie… A la mort de son directeur, ce journal cessera également de vivre…

Histoire_de_France_Histoire_de_l_algerie_Francaise_Le_putsch_d_avril_1961Auteur de sept ouvrages et conférencier infatigable, ce travail foncier et persévérant lui ouvre les portes de la Société des Gens de Lettres de France et de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer, section littérature. Par ailleurs, son « investissement » dans la cause des disparus lui a valu d’obtenir la Médaille d’Or du Mérite et du Dévouement français.

Poursuivant inlassablement son œuvre de mémoire, il multiplie ses conférences notamment sur « la tragédie de l’Algérie française » et « les Seigneurs de la guerre » en hommage aux soldats de la Légion étrangère et du 1er REP, qui, après avoir héroïquement été sacrifié au combat à deux reprises en Indochine sous l’appellation de 1er BEP… l’a été définitivement en Algérie au lendemain du putsch d’avril 1961, par sa dissolution.

Par ailleurs, c’est toujours avec un réel plaisir qu’il évoque l’histoire de « la Kahéna », cette reine berbère qui s’opposa au VIIème siècle à l’envahisseur arabe en Afrique du Nord.

Par ses interventions diverses et variées, José CASTANO poursuit inlassablement depuis 1980, à l’écart des partis politiques, le seul combat qui, à ses yeux justifie son action : Rendre à la mémoire des Français d’Algérie et à son armée bafouée, la justice qui leur a été refusée tout au long de leur calvaire.2_copie_13

 

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Pour revoir tous les articles de José CASTANO, cliquer sur : - Mes Articles -

 

Ses ouvrages, cliquez sur : -Ma Bibliographie –

 

Ses conférences, cliquez sur : - Mes Conférences -

 

 Général Raoul SALAN Chef historique de l'OAS - Organisation Armée Secrète                                                                                                    http://fr.wikipedia.org/wiki/Raoul_Salan                     

Thèmes des conférences

Proposés par José CASTANO – Résidence Malvina – 13, av Saint Maurice – 34250 PALAVAS LES FLOTS – Tel. 04.67.17.15.58 – courriel : joseph.castano0508@orange.fr

 

"LES SEIGNEURS DE LA GUERRE" 

- De l’Indochine à l’Algérie,

la Légion étrangère au combat

- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

 

« De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans  les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil et dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »

 

… Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleurs unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… 14ème et 18ème RCP, Groupement des Commandos Parachutistes, Commandos de l’Air ; l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « ses » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait.

 

« LA KAHENA »

(La fabuleuse épopée de cette reine berbère qui s’opposa au VIIe siècle à l’invasion arabe de l’AFN)

« Quinze ans après la mort du Prophète Mahomet, les armées arabes abordaient l’Afrique du Nord. Ce pays, jadis transformé par la civilisation romaine, en partie conquis à la foi chrétienne, va entrer dans l’ensemble, de jour en jour agrandi du monde musulman. C’est alors, que pour faire face à l’envahisseur, une femme va organiser la résistance berbère, réaliser la difficile unité du Maghreb et infliger aux cavaliers arabes de cuisantes défaites. Celle-ci, connue dans l’histoire sous le nom de

La Kahéna

, avait un caractère sacré. Il signifiait, la sorcière, la prêtresse, la devineresse. Elle possédait en effet un don prophétique et était vénérée de son peuple. Mais ses succès mêmes causeront sa chute.

Durcie par ses victoires dans une orgueilleuse intransigeance, ne vivant plus que pour son clan, cette femme, si longtemps écoutée et obéie, ne pourra maintenir l’unité berbère et juguler les séculaires rivalités entre tribus. Dès lors, elle prédira son propre destin et, cernée par la trahison, verra dans un ultime baroud d’honneur tomber les meilleurs de ses compagnons.

L’islamisation de l’Afrique du Nord était en marche… »

 

            C’est en s’appuyant sur les travaux des plus éminents historiens que le conférencier retrace avec l’émotion, l’amour et la passion qu’on lui connaît pour sa terre algérienne, l’extraordinaire épopée de cette « Jeanne d’Arc berbère » qui incarna avec tant de grandeur la folie d’indépendance et la fierté passionnée d’un peuple.

" La Tragédie de l’Algérie française " 

 

Une évocation tragique et bouleversante de ce qui demeurera à tout jamais la plus grande tragédie de la Vème République

 

- Evocation de trois grandes tragédies : Le massacre des harkis… Alger, 26 Mars 1962… Oran, 5 Juillet 1962

- Les fusillés de l’Algérie française : l’assassinat du lieutenant Roger Degueldre

- Le drame des disparus

- L’exode… A travers des visions picturales, l’arrachement dans la douleur et dans les larmes.

« La seule défaite irréparable, c’est l’oubli » - (Jean Brune)


 

ALGRIE_1

carte_algerie

 

carte_algerie_fran_aise_1830_1962


TIMBRES_D_ALGERIE_FRANCAISE

Quelques liens sur Internet :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alg%C3%A9rie_fran%C3%A7aise

 

http://www.algerie-francaise.org/

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d%27Alg%C3%A9rie

 

http://www.lourmel-algeriefrancaise.com/Ceremonies%20officielles.html

 

http://gaelle.hautetfort.com/archive/2010/02/21/algerie-francaise-la-memoire.html

 

http://www.histoire-memoires.com/algerie-francaise-heduy.htm

 

http://www.babelouedstory.com/cdhas/34_35_c'etait_algerie/etait_algerie.html

 

http://www.grands-reporters.com/Guerre-d-Algerie-Les-derniers.html

 

http://crdp.ac-bordeaux.fr/c2000/images/catalogue/alg_extraits.pdf

 


algerie_operatioarchive_guerre_algerie_ain_sefra_legionnairesarton15769LES_CHEFS_HISTORIQUES_DU_FLN_ARRETES_EN_1956

 

26 mars 1962 Alger la fusillade tragique

03:02

 

...en Algérie en mars 1962, Christian Fouchet semble reconnaître ici sa responsabilité directe dans la répression sanglante de la manifestation organisée à Alger le 26 mars 1962 en soutien avec la population de Bab-el-oued assiégée. Cette consigne est traduite par le commandement de la Xe région militaire aux soldats diri

Fusillade alger mars 1962 Bab-el-Oued

 

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fusillade 26 mars 1962 rue d'Isly à Alger, France 3 2002

02:52

 

extrait de la cassette sur la fusillade de la rue d'Isly "Souvenez-vous c'était le 26 mars 1962 à ALGER"! Quelques jours après le cessez le feu en Algérie une partie de l'armée tire sans sommation...

Fusillade rue alger mars 1962

 

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il y a 1 an

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il y a 2 ans


 

 

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