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DU PAÏS NISSART

avec l'écrivain-historien-journaliste Alain ROULLIER

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Biographie

Il est l'auteur de plusieurs ouvrages historiques ou biographiques, notamment Le Gardien des âmes (1998), récit autour de la vie de l'écrivain américain James Baldwin , préfacé par Jack Lang. En tant que conférencier à l'UNESCO, Alain Roullier organisa un hommage international à James Baldwin (écrivain américain de couleur qui lutta pour les Droits de la communauté noire aux côtés de Martin Luther King), projet associé à l'UNESCO, dans le cadre de "La route de l'esclave" initié par cette institution. Il organisa des manifestations officielles dans la grande salle de l'UNESCO à Paris, à Saint-Paul de Vence, dans les amphithéâtres des facultés de Lettres de Nice et de Nantes, ainsi que des conférences dans diverses villes. En témoignage de reconnaissance, Aimé Césaire lui adressa sa photographie dédicacée, le représentant en train de lire "le Gardien des âmes", ainsi que l'un de ses plus célèbres ouvrages "Cahier d'un retour au pays natal" portant la dédicace suivante : "Pour Alain Roullier dont l'ouvrage le Gardien des âmes, a contribué à défendre la cause du peuple noir et à lutter pour la liberté et la dignité. Et permettez-moi d'ajouter, l'identité, fondamentale condition d'une solidarité réelle et d'une indispensable fraternité. Merci de nous comprendre et de nous aimer... Fraternellement, Aimé Césaire, Fort de France 10 décembre 2004"

Alain Roullier est le président fondateur du mouvement régionaliste niçois Ligue pour la restauration des libertés niçoises; il veut prouver, par son ouvrage Nice, demain l'indépendance (France Europe éditions, 2003) la caducité du Traité de Turin et faire reconnaître les Niçois en qualité de « peuple avec des droits légitimes à l'autodetermination » notamment par «l'autonomie du "Pays de Nice" dans une France fédérale ».

Il est également le président fondateur de l'Institut niçois et international d'études garibaldiennes (dont le président d'honneur est Giuseppe Garibaldi jr., arrière-petit fils de Giuseppe GARIBALDI , conservateur du musée Garibaldi à Caprera ).

Le 24 mars 2010, jour du 150e anniversaire de la signature du traité de Turin qui vendit Nice et la Savoie à la France, il signa à Genève "La Déclaration de Genève", conjointement avec M. Jean de Pingon , fondateur de la Ligue savoisienne. Dans ce texte historique, les signataires informaient les puissances parties au traité de Paix du 10 février 1947, de l'abrogation du traité de Turin, du fait du non respect par la France des dispositions impératives énoncées à l'article 44 du traité de Paix. Ils demandaient en conséquence qu'en raison du nouvel État de Droit en résultant, les Niçois et les Savoisiens soient consultés officiellement et puissent manifester librement leur volonté, quant au destin politique de leurs pays, par un vote organisé et contrôlé par l'O.N.U. Le même jour (24/3/2010), Alain Roullier-Laurens a fondé le Parti Niçois /Partit Nissart; son but est de réunir les Niçois pour la défense des intérêts de Nice.

Œuvres :

  • Raspoutine est innocent, France Europe éditions, 1998
  • Le Gardien des âmes, France Europe éditions, 1998
  • Révélations, France Europe éditions, 1999
  • Nice, demain l'indépendance, France Europe éditions, 2003
  • Garibaldi et Nice, France Europe éditions, 2009.
  • La vérité sur l'annexion de Nice, France Europe éditions, 2010

Liens externes

Voir aussi :

Notes et références

  1. portrait d'Alain Roullier sur le site de l'éditeur [archive].

Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Roullier ».

http://paisnissart.canalblog.com/archives/1860___2010___150_ans_de_mensonges__/index.html

« Nissa la Bella », l’hymne niçois est devenu un chant subversif à Nice !!! -

AIGLE_MASSE_Communiqué de la L.R.L.N. du 14 juin 2010 - Ce jour du 150e anniversaire de la prise de possession du Pays de Nice par la France, les  Niçois ont totalement ignoré l’invitation estrosienne  à venir « se réjouir » avec lui de leur asservissement. Le monopole de presse local avait été contraint de concéder qu’un sondage initié par ses soins, quelques jours auparavant, indiquait que 75% des Niçois ne participeraient pas à cette « fête ». Mais c’est 95 % qui ont répondu par le mépris à cette mascarade indigne. Ceci est plus que significatif, car le mépris massif, bien davantage encore que la contestation, est un refus ultime, viscéral, et absolu jeté à la face de M. Estrosi. En fin de matinée, beaucoup de touristes ont assisté au meeting aérien, dont le commentateur a cru bon d’annoncer le coût, du fait sans doute que l’Armée d’un pays en faillite avait du se livrer à de plus savantes acrobaties que les pilotes pour payer le carburant, mais tous ces badauds en vacances qui deux jours plus tôt tendaient la main comme des morts de faim, place Masséna, pour obtenir un morceau de pan bagnat gratuit, ne voyant pas de buffet à l’horizon, se sont évanouis ensuite dans la nature. »

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« La « cérémonie » s’est donc déroulée devant quelques centaines d’officiels et d’employés des administrations municipale et départementale. Un énorme service d’ordre et des auxiliaires en civil, reconnaissables à des T-shirt marqués, scrutaient attentivement les alentours. Comme ce fut le cas lors de l’inauguration des ferrailles de la honte, les Niçois portant des signes distinctifs  étaient tenus à l'œil ; le pouvoir craint leur colère après les incessantes atteintes portées à l'identité niçoise qui se multiplient depuis l’accession de M. Estrosi au pouvoir municipal. Les « festivités », simples faire-valoir pour la galerie jacobine, se sont résumées à des agapes entre membres du même parti, d’auto satisfecit béats, de discours mensongers et de manipulations médiatiques. Il convenait de maintenir l’illusion « d’une adhésion massive des Niçois à la France » érigée en dogme depuis 1860 , et pour cela d’éloigner impérativement les Niçois qui allaient la démentir »

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« Une délégation de la L.R.L.N. était présente sur place, accompagnée de sympathisants. Au moment où retentissait la Marseillaise, certains d’entre eux ont spontanément entonné Nissa  la Bella à pleine voix. Instantanément, les forces de l’ordre jacobines se sont emparées d’eux ; conduits à la caserne Auvare, ils ont été photographiés avant de subir la litanie habituelle vantant la sainteté du drapeau tricolore, devant lequel les Niçois devaient s’incliner, alors qu’en 1792 il présida aux horreurs révolutionnaires à Nice, et en 1860 et 1871 à la confiscation par la force de leur liberté. Mais ces explications teintées d’arrogance coloniale, s'adressant à des Niçois et non la faune habituelle, ont vite été battues en brèche par un interpellé descendant de la célébrissime famille Galléan, qui à maintes reprises dans l’histoire se couvrit de gloire en défendant Nice. Bon sang ne saurait mentir et la réponse de « l’interpellé » a été à la hauteur des mensonges déclinés par les « interpellants » ; l’honneur est donc sauf ».

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article_24_ore_« Et pendant que devant un parterre de serviteurs du pouvoir jacobin se déroulait à Nice la célébration de l’asservissement d’un peuple, un quotidien Corse, également diffusé sur le continent, avait choisi, en ce jour important, de rendre un hommage très appuyé à la lutte de libération que mène depuis dix ans le président de la L.R.L.N, en publiant une longue interview de lui, sur l’intégralité de sa quatrième de couverture et en couleur. L’hommage Corse, quasiment jamais accordé à un non insulaire, nous paye très largement de la veulerie de certains politiciens niçois et des abonnés à leurs gamelles »

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« Passée l’indigne comédie organisée pour célébrer une infamie, la lutte continue ; elle  va s’intensifier et aller crescendo jusqu'à la victoire en 2014. Puisque Nissa la Bella est devenue un chant séditieux à Nice, les partis français et le ministre maire ennemi de l’identité niçoise, qui veut marier Nice à Marseille, alors que Louis XIV lui-même ne s’y est pas risqué, seront rejetés comme des corps étrangers à la ville lors des prochaines municipales. M. Estrosi pourra peut-être se faire élire à Paris, où il passe son temps, où à Monaco dont il porte volontiers l’écharpe. A tiers de mandat à peine, le pouvoir municipal qui prétend dénaturer Nice, qui supprime les symboles niçois, qui veut nous « marier » avec Marseille, qui gaspille notre argent en ferrailles et bulles de savon, qui augmente nos impôts, qui dissout la B.S.N est déjà à l’agonie, le résultat des dernières élections régionales à Nice le prouve amplement. Ce 14 juin, ils ont fait la fête, nous offensant de nouveau, mais ce 14 juin, le compte à rebours à commencé pour eux. Issa Nissa ! »

Alain ROULLIER

 

VIDEO  SUR DAILYMOTION : NISSA 2010 : NICE C' EST PAS LOFT STORY             

Nice c'est pas loft story                                                 

02:56 Nice c'est pas loft story

                  

LIBERA NISSA >>> http://liberanissaeslrl.canalblog.com/         En 2010, pour fêter les 150 ans de l'annexion, la France a décidé de construire une tour Eiffel provençale à Nice, d'incorporer le pays Niçois dans la Provence, de faire disparaitre tout ce qui pourrait faire rappeler le particularisme Niçois, et de nous télésurveiller comme des rats de laboratoire... Napoléon le petit a commencé le travail, Estrosi a décidé de le finir... Mais les Niçois savent qui ils sont, et le leur disent qui ils sont !



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