AFFAIRE DSK ( suite ... )


La chronique de notre envoyé spécial à New York : Fred Forest

FRED_FOREST_A_NEW_YORK_2011

AFFAIRE DSK LES ARTISTES RECLAMENT

COMME DES RATS LEUR

PART AU FROMAGE

Les dès sont jetés. Je ne me suis pas trompé hélas dans mon billet précédent : DSK ressort blanchi de toutes les charges. Fait unique dans les annales de la justice américaine !
Un acte sexuel  sans doute non consenti, d'exit  le procureur Cyrus Vance,  chargé d’instruire l’affaire, qui fait, inouï, d’un geste de la main balaie, les certificats médicaux dressés par les experts attestant du viol.

Quelles que soient les raisons de ce comportement aberrant par rapport à la morale ordinaire,  les faits physiques subis par la plaignante,  reconnus  par le tribunal de Mahanttan sont tout simplement effacés. Effacés du fait des mensonges, petits et gros, que cette femme aurait commis tout au long de sa vie. Un rapport sexuel “ précipité “ selon le procureur, dont on est pas capable de savoir ce qui s’est passé, et qui donc par rapport à ce tour de passe passe justifie un non lieu.

Autrement dit une femme en instance d’être violée, comme le sont toutes les femmes normalement constituées, doit se garder de mentir, une seule fois depuis sa plus tendre enfance, pour se prémunir de voir ses agresseurs patentés échapper tranquillement à la justice. Nous ne prendrons, pas non  plus,  part au débat interne, qui agite les chiennes de garde du féminisme, déchirées par ce blanchiment, entre leur idéologie pure et dure et leur gauchisme d’obédience bourgeoise. Non cas ! Cas qui  est leur affaire devant se régler strictement entre elles ! Quand aux manifestantes noires convoquées du BRONX par l’avocat de la défense Kenneth Thompson, elles risquent de mettre politiquement le feu au poudre aux problèmes sous jasent d’une communauté noire, frustrée par cette décision.

En vérité, ce qui nous importe dans ce blanchiment, c’est avant tout les conséquence pour les artistes peintres qui voient dans ce revirement de la justice américaine l’espoir que les charges dispendieuses, une fois allégées, voire disparues, pour la famille Strauss-Kahn, la pompe à finance risque dans le meilleur des cas un retournement à leur avantage. La générosité  de la femme de DSK à l’égard de son mari, et supposée de l’Etat Français en se disant prête dans une déclaration à payer des impôts supplémentaires, nourrit d’espoir des jeunes et les moins jeunes artistes peintres français qui survivent chichement pour la plupart  grâce au RSA. Ils estiment que la fortune de cette infortunée Dame de la bonne Société, doit récompenser d’abord ceux qui ont contribué à la constituer, c’est-à-dire, les artistes peintres d’aujourd’hui, dignes héritiers de ceux d’hier. ..

C’est-à-dire ceux qui spoliés souvent par des marchands peu scrupuleux qui, certes, ne les ont pas volé, mais les ont rétribué au centième des bénéfices réalisés sur leur dos.
Les artistes peintre en question font donc appel sans complexe à la générosité de cette Dame pour que soit entendue leur  légitime complainte. Faisant valoir pour argument principal  comme le ferait Jacques le Fataliste de Diderot, qu'ils l’aideraient en cela à restituer quelque peu ce que son grand père avait pris à leurs propres grands pères,  et que les vaches seront ainsi bien gardées.

Je me dépêche de terminer ma chronique du jour, alors que je vois pointer l’aube sur Brooklyn, avant de prendre le métro qui circule ici toute la nuit aussi bien pour les rats qui le peuplent que pour les être humains que nous sommes tous à certaines heures de la journée. Je dois me presser de conclure si je veux avoir la chance de trouver une place au premier rang du spectacle qui s’y donne ce jour à 17h00 et que pour rien au monde un envoyé spécial de mon espèce ne saurait rater par une désinvolture qui lui ferait perdre votre confiance ainsi que probablement sa carte de presse.

FRED FOREST

 les rats du métro de new-york

 

IN ENGLISH

BUSINESS DSK the ARTISTS CLAIM LIKE RATS THEIR SHARE WITH CHEESE

by our special correspondent in New York FRED FORESTAFFAIRE DSK (continuation)

the chronicle of our special correspondent in New York: Fred Forest

AFFAIRE DSK ARTISTS RECLAMENTCOMME OF RATS LEUR PART IN FROMAGE

Les as of are thrown. I was not mistaken alas in my preceding ticket: DSK comes out bleached from all the loads. Single fact in annals of American justice! A sex act undoubtedly not authorized, of exit the prosecutor Cyrus Vance, charged with informing the business, which makes, amazing, of an epic of the hand sweeps, the medical certificates drawn up by the experts attesting of the rape. Whatever the reasons of this aberrant behavior compared to ordinary morals, the physical facts undergone by the plaintiff, admitted by the court of Mahanttan are quite simply unobtrusive. Erased because of the lies, small and large, that this woman would have made throughout her life. A sexual intercourse precipitated according to the prosecutor, of which one is not able to know what occurred, and which thus compared to this turn of master key master key justifies nona place. In other words a woman in authority to be violated, like are all the women normally made up, must take care not to lie, only once since her more tender childhood, to secure itself to see her licensed attackers escaping justice quietly.

We will not take, not either, leaves to the internal debate, which agitates the watchdogs of feminism, torn by this bleaching, between their pure and hard ideology and their leftism of middle-class obedience. Not case! Case which is their business having to be regulated strictly between them! When in expressing black convened BRONX by defense counsel Kenneth Thompson, they are likely to politically set fire to the powder with the problems under gossip of a black community, frustrated by this decision, which is essential us in this bleaching, it is before all the consequence for the painters who see in this reversal of American justice the hope that the expensive loads, once reduced, even disappeared, for the Strauss-Kahn family, the pump with finance risks in best case a reversal with their advantage.

The generosity of the woman of DSK with regard to her husband, and supposed French State while being said ready in a declaration to pay additional taxes, nourishes hope of the young people and the least young French painters who survive meanly for the majority thanks to the RSA. They estimate that the fortune of this unfortunate Dame of the good company, must initially reward those which contributed to constitute it, i.e., the painters of today, worthy heirs to those of yesterday. I.e. those which often despoiled by not very scrupulous merchants who, certainly, did not steal them, but remunerated them with the hundredth of the benefit carried out on their back. The painters in question thus call without complex on the generosity of this Lady so that their legitimate lament is heard. Putting forward for principal argument as Jacques would do it the Fatalist of Diderot, that they would help it in that to somewhat restore what his/her large father had taken to their clean large fathers, and which the cows will be thus well kept.

Je dispatches me to finish my chronicle of the day, whereas I see pointing the paddle on Brooklyn, before taking the subway which circulates here all the night as well for the rats which populate it as them being human as we are all at certain hours of the day. I must press myself to conclude if I want to be able to find a place in the forefront of the spectacle which is given to it this day to 17:00 and which for nothing in the world a special correspondent of my species could miss by an ease which would make him lose your confidence like probably its chart of presse.

FRED FOREST

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JUSTICE FOR ALL IN THE USA ? ...  SUCH IS THE QUESTION !