11 NOVEMBRE 2013 : LA COLERE MONTE ENCORE D'UN CRAN

Editorial de Marc Le Stahler

La France de Hollande vire à la dictature... Nous voilà entrés dans l'ère tragique des arrestations préventives. On arrête maintenant les opposants avant même qu'ils ne se manifestent !
Comme à Berlin dans les années 30, comme à Budapest dans les années 50, comme à Prague dans les années 60, comme à Santiago dans les années 70... Charmant...
« Costa Gavras » va bientôt pouvoir tourner un remake de l'Aveu...

Et ce sont ceux-là même qui ordonnent les arrestations arbitraires qui voudraient nous donner des leçons de civisme ?

A nous, les Patriotes ?

Il y aurait tant à dire, sur cette journée du 11 novembre 2013, qui restera peut-être dans les annales de l'histoire prévisible d'un quinquennat interrompu. Quelques citoyens courageux, aux Champs Elysées comme à Oyonnax, ils ont osé huer Hollande, assez nombreux pour embarrasser le régime, (et pourtant pas assez nombreux à mon goût).

Mais que pouvons-nous faire d'autre aujourd'hui ? Ce pire président que la France ait porté depuis un demi-siècle est en principe élu pour encore plus de 3 ans, avec une majorité confortable au Parlement et contrôlant les deux-tiers des assemblées territoriales ! Il conduit une politique économique désastreuse, manquant du plus élémentaire courage pour faire les réformes nécessaires, creusant les déficits, jetant (pour longtemps) 1000 personnes au chômage chaque jour, et surtaxant jusqu'à l'asphyxie la France qui travaille. Il mène simultanément une politique sociétale destructrice des valeurs séculaires de la France, de sa sécurité et de son identité, et fait ostensiblement la sourde oreille quand des manifestations monstres jettent des centaines de milliers de personnes dans la rue contre ses projets diaboliques.

Sûr de lui, malgré les pires sondages de popularité depuis que ceux-ci existent (seulement un Français sur cinq se dit satisfait de son président après 18 mois de mandat !), il pense que tout lui est permis et qu'il a 5 ans pour le faire, peut-être même 10 ans si par chance une bienvenue reprise économique extérieure parvenait à sortir "un peu" la France de l'ornière ce qui lui permettrait de claironner qu'il avait eu raison d'annoncer son fameux "retournement de tendance".

"L'extrême droite n'aime pas la France", a osé éructer Manuel Valls devant la grille de son ministère. Double mensonge, celui de faire croire que c'est l'extrême droite et elle seule qui rejette Hollande (y aurait-il donc 80 % de Français extrémistes ?), et celui, historiquement inexact de faire fi des liens charnels entre la droite, (même celle dite "extrême"), et la Patrie. Il faudrait leur rappeler de temps en temps, à ces historiens révisionnistes et incultes qui voient en 14-18 des résistants et des "Justes" protégeant les Juifs, que c'est la gauche issue du Front Populaire qui a voté à près de 90 % les pleins pouvoirs à Pétain en 1940, abolissant d'un trait la III° République et annonçant la Collaboration qui allait suivre.
Vous prétendez toujours qu'ils aimaient la France, vos potes d'alors, Monsieur Valls ?

Et puis ça suffit maintenant : nous ne devons plus tolérer que le gouvernement, la gauche, les médias, dans un même élan, rejettent d'un simple geste toute contestation parce qu'elle proviendrait de l'"extrême droite" ! Il y a quelques mois, ce même gouvernement scélérat prétendait que c'étaient les fascistes, les intégristes, les extrémistes, qui contestaient la Loi Taubira. Or, il suffisait de marcher avec les manifestants pour constater que c'était la France qui défilait, la vraie France, la France de toujours, simple, généreuse, fière d'elle- même, de son histoire et de sa culture. Une France qui refusait le viol que lui concoctait l'odieuse Taubira qu'il faudrait maintenant plaindre et consoler parce que faisant l'objet de calembours racistes... Allons donc ! Parce qu'elle est noire, parce qu'elle fut indépendantiste guyanaise, parce qu'elle veut réécrire l'histoire de la France, parce qu'elle méprise notre pays (qui l'a pourtant nourrie en son sein), il faudrait qu'en plus on se la ferme ? Celle-là, copine de Domota qui mit la Guadeloupe à feu et à sang, aura fait plus de mal à la France que quelques plaisanteries bien senties ne pourront jamais la blesser !

Ainsi donc, les courageux citoyens qui ont crié "Hollande Démission", (démission qui, soit dit en passant, comblerait sans doute aujourd'hui la grande majorité de nos compatriotes) seraient de "mauvais Français", ne respectant pas "l'esprit républicain" et brisant « l'atmosphère » de recueillement qui sied à la commémoration des victimes de ce drame que fut la Grande Guerre" ?

Il fallait les entendre, ces sales petits socialo-gauchistes de service qui n'ont eu de cesse, tout au long de leur misérable carrière, d'affaiblir la France, de la mépriser, de la briser, soudain frappés d'une improbable grâce patriotique et pleurnichant, la main sur le coeur, "la fin d'un tabou". Ah, les coquins méprisables, ennemis de toujours d'une France qu'ils voudraient faire disparaitre en la diluant constitutionnellement dans le magma européen (et l'étendant si possible à la Turquie) et la noyant simultanément dans une immigration massive de remplacement. Et quelle colère aussi de voir certains caciques de l'UMP, de se sentir obligés d'y aller aussi de leur couplet sur le "respect des valeurs de la République" !

Ah, comme les médias l'ont aimé, ce petit fanfaron qui se dit historien, et qui nous a resorti en boucle tous les poncifs du Nouvel Observateur  et du Monde, en n'oubliant pas de rappeler bien sûr que ce sont les Africains qui ont gagné la guerre, la France, horrible puissance coloniale après avoir été esclavagiste, ayant placé en première lignes ces « nègres » qu'elle ne considérait même pas comme des humains. Il n'a pas eu le temps de tout sortir ce qu'il avait dans son petit cerveau de futur prof’ bien formaté, dommage, on en aurait fait un papier spécial sur le décervelage de l'Education Nationale...

Mais quand j'ai aperçu ce matin les quelques signes furtifs de stupeur et de désarroi (presque de peur, en rentrant dans sa voiture) de Hollande, affrontant les huées de la foule, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à ce mois de décembre 1989 où « Ceaucescu » fut stoppé net dans son discours sur la grande place de Bucarest par les huées d'abord timides puis, enflant irrésistiblement, ravageuses et violentes d'une foule décidée à abattre celui qui l'opprimait depuis des années. Quelques jours plus tard, il était exécuté dans la cour d'une petite école après un simulacre de procès...

Ce n'était qu'un début, ce matin, et, vous l'avez tous constaté, les Champs Elysées étaient plutôt déserts à partir du métro Georges V, et pourtant, le niveau sonore des sifflements et des huées était élevé, preuve qu'une grande partie de la foule participait à cette "bronca".

Car la vérité est que les Parisiens ne sont pas venus en foule, n'ayant aucune envie d'acclamer « Hollandescu ».

A voir comment l'affaire a tourné, il est fort possible que beaucoup regrettent ce soir de n'avoir pas participé à ce concert de huées !

Chers compatriotes, pensez-y la prochaine fois, quand il viendra dans votre région.
Accueillez-le comme il se doit.
Soyez inventifs, on vous fait confiance.

Marc Le Stahler