MANIF " POLICIERS EN COLERE ! "

DEVANT LE PALAIS DE JUSTICE DE NICE

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PHOTO C.COPYRIGHTS & ALL RIGHTS AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - 14.10.2015 - NICE

A l'appel de nombreux syndicats de Police en France qui appelaient  à manifester pour exprimer leur colère et leur ras-le-bol d'une situation qui ne fait que de se dégrader sur le terrain avec une "criminalité" qui explose littéralement dans notre pays et qui s'amplifie d'année en année,  où les vraies mesures judiciaires ne sont toujours pas prises en considération par nos " Politiques " complètement dépassés par une situation qu'ils ne peuvent plus maîtriser depuis, les policiers français dans leur grand majorité se sont rassemblés devant les Tribunaux de Justice dans toutes les principales grandes villes de France pour exprimer leurs principales revendications en la matière.

Tout particulièrement à Nice dans le département des Alpes-Maritimes on pouvait compter dès ce midi sur la place du Palais de Justice plusieurs centaines de policiers venus habillés en civile manifester avec leurs banderoles leur colère légitime après la dernière bavure judiciaire où un jeune policier père de deux enfants se retrouve entre la vie et la mort après avoir reçu deux balles dans la tête tirées par un "jeune truand radicalisé multi récidiviste" qui bénéficiait de la part du Ministère de la Justice d'une permission provisoire de sortie de prison, et qui en a profité de s'échapper et de commettre un braquage qui a mal fini aussi pour lui, puisqu'il en est mort depuis à la suite de ses blessures !

On pouvait aussi remarquer la présence sur le terrain des représentants syndicaux pour les Alpes-Maritimes comme celui du syndicat des Commissaires "SCPN 06" représenté par le Commissaire SOUCHI RABH, le Syndicat "ALLIANCE CFE-CGT 06" représenté par son secrétaire départemental LAURENT LAUBRY, ainsi que la présence des syndicats "UNITE SGP POLICE-FO", "UNSA POLICE", "SCSI-CFDT POLICE", "FRANCE POLICE", ETC...

Gérard DIACONESCO

 

REPORTAGE VIDEO LE 14 OCTOBRE 2015 AVEC DIACONESCO.TV

POLICIERS EN COLERE !

 

 

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Laurent LAUBRY Secrétaire Départemental06 du Syndicat ALLIANCE POLICE NATIONALE

 

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A droite de la photo au téléphone le Commissaire SOUCHI RABH porte-parole des Commissaires du Syndicat SCPN 06

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Les policiers ne supportent plus Taubira, ni le laxisme de la justice

Publié le 14 octobre 2015 - SOURCE : par -
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« police / justice : la rupture »

La place Vendôme était remplie de quelques milliers de policiers et gendarmes venus manifester leur légitime colère et dire leur saturation de voir une justice bafouant en permanence leur travail et leur professionnalisme, leur engagement à protéger et à servir la population et rien que la population, leur ras-le-bol de devoir obéir à des ordres antinomiques avec leur devoir de base, leur colère enfin après de trop nombreux morts dans leurs rangs, des morts qui n’auraient jamais dû l’être si la Ministre de la Justice faisait correctement son travail, si elle cessait une fois pour toute cette liquoreuse bienveillance avec les racailles, cause de tant de drames, au lieu de persécuter les dessinateurs et les lanceurs d’alerte.

Le 5 octobre à l’Ile-St-Denis un braqueur multirécidiviste, fiché S après avoir commis une trentaine de méfaits graves, et accessoirement islamiste converti à ses heures, s’est évadé durant une permission de sortie accordée en mai. Accompagné d’un complice « très connu » des services de police, le malfrat adoubé par les juges a blessé grièvement un policier de la BAC, Yann, 36 ans, en visant sa tête à bout portant. A l’heure actuelle, celui-ci se trouve toujours entre la vie et la mort.

La veille à Toulouse un policier était blessé lors d’une interpellation de voleurs après avoir été traîné au sol par la voiture des fuyards, dont un mineur de 17 ans. Et à Arles c’est un guet-apens qui a été monté par une cinquantaine de personnes, rien de moins, contre deux policiers qui ont dû se défendre à mains nues… A mains nues !!

Le 25 août dernier, un gendarme a été tué lors d’une fusillade par des Roms à Roye, dans la Somme. Sans oublier tous les autres, Franck Brinsolaro, Ahmed Merabet, Clarissa Jean-Philippe, Benoît Vautrin…

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Dans un état de droit, ce n’est pas avec des guimauves et des sourires que l’on traite les délinquants, les violeurs et autres assassins, mais avec de la punition, de la répression, de la prison ferme. Au lieu de cela, Taubira, « qui n’écoute pas », ne trouve rien de plus délirant que de proposer des escortes aux prisonniers pour leur permettre de sortir de prison, là où un esprit normalement constitué aurait avant tout à cœur de préserver la nécessaire sécurité des citoyens en exigeant qu’ils restent enfermés. Une décision que le syndicat UNSA a jugé avec raison totalement « à côté de la plaque ». Mais à l’heure où l’on offre le gîte et le couvert à des centaines de milliers de déserteurs qu’en d’autres temps il était d’usage de fusiller pour lâcheté, faut-il s’étonner de ces incuries et autres aberrations gouvernementales ?

« Oui au tout carcéral ! Stop aux peines non exécutées ou aménagées ! » étaient quelques-uns des mots d’ordre de cette mobilisation exceptionnelle, dont la précédente remonte à l’année 1983.

Des policiers à côté de moi ont crié « Taubira démission ! », tandis qu’à la tribune Hollande était interpelé « Monsieur le Président, donnez-nous les moyens de redevenir fiers d’être policiers ! ».

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Ouvrant tout grand son parapluie, Cazeneuve a pleurniché une promesse d’augmentation de salaire et de moyens, implorant les policiers, dont les syndicats ont appelé à manifester devant chaque palais de Justice dans toute la France, de ne pas faire d’amalgame »… un mot décidément usé jusqu’à la corde sensible.

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A l’instar de ses collègues dont les priorités ne se résument certainement pas à une augmentation salariale, alors que le porte-parole du syndicat Unité SGP dénonce une augmentation de 40% des actes de violences envers les policiers depuis l’année 2008, le syndicat de police FPIP a condamné des « décisions de justice incohérentes et dangereuses pour les policiers et la population », et a réclamé surtout le droit à la légitime défense des policiers.

De même, le syndicat des Cadres de la Sécurité Intérieure a demandé que des décisions législatives restaurent « l’autorité des forces de l’ordre, représentantes de l’État » et que des mesures concrètes soient prises « pour faire cesser les dysfonctionnements de la Justice ».http://www.paris-normandie.fr/detail_communes/articles/4228099/la-police-et-la-justice-au-bord-du-divorce--la-colere-monte#.Vh19pkusqQs

Cazeneuve a évoqué « un » dysfonctionnement, quand en réalité ceux-ci sont quasiment quotidiens, comme l’a rappelé l’association Gendarmes et Citoyens qui constate que les aménagements d’exécutions de peines « ont provoqué près d’une évasion par jour, en moyenne, depuis le début de l’année », qualifiant au passage les auteurs de délits  de « criminels sans morale, des sauvages sanguinaires ».

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A la question d’une césure entre police et justice, Christiane Taubira a répondu que cela n’était « pas concevable dans une démocratie ». Mais sommes-nous encore en démocratie ? Toute la question est là…

Si le symbole d’une manifestation nationale était fort, il y a assez peu de chance que l’exaspération de nos troupes policières aient été entendues. Tout au plus le gouvernement aura attendu que l’orage s’arrête avant de repasser aux affaires courantes et aux ajournements des peines de prison. Quant à la satisfaction d’être allés gronder avec retenue sous les fenêtres de l’indécente Guyanaise, elle n’aura elle aussi été que symbolique, la matrone s’étant opportunément carapatée ailleurs.

SOURCE : Caroline Alamachère

 

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MANIF " POLICIERS EN COLERE" PLACE VENDOME A MIDI SOUS LES FENETRES DU MINISTERE DE LA JUSTICE DE MADAME CHRISTIANE TAUBIRA DONT PLUS D'UN DEMANDE SA DEMISSION DU GOUVERNEMENT SOCIALISTE - PARIS - 14-10-2015

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RUPTURE POLICE / JUSTICE :

 

 

L’INQUIETUDE DU GOUVERNEMENT

 

 

 

(par l’Imprécateur)

 


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Ce mercredi 14 octobre, les policiers ont manifesté Place Vendôme devant le ministère de la Justice. La préfecture de Paris a dit qu’elle trouvait le lieu « inapproprié » et, en un sens, elle n’a pas tort, puisque les policiers sont sous les ordres du ministre de l’Intérieur. Seulement, ils savent que le falot ministre de l’Intérieur, prolixe en beaux discours mais radin en actes efficaces, n’est pas pour grand-chose dans leurs malheurs. Ils ont voulu manifester contre celle qu’ils estiment être la cause et la responsable de leurs difficultés, de leur surcharge de travail qui devient intolérable, de la quasi impossibilité où elle les met d’exercer leur fonction, de la mort de ceux d’entre eux qui se suicident (47 en 2014), des blessures de ceux qui gisent sur des lits d’hôpitaux et garderont toute leur vie les marques de la nocivité qui double son incompétence : madame la ministre de la Justice.

Elle-même vient de se faire durement épingler par un rapport d’inspection interministérielle des inspections générales des finances, des services judiciaires et des affaires sociales, pour l’emploi dans son ministère de 40 500 personnes non déclarées, sans bulletin de salaire ni cotisations sociales, que l’on peut donc appeler « travailleurs au noir », mais comme elle y verra aussitôt une allusion raciste à sa grassouillette et courte personne (1,49 m), préférons le mot « esclaves ». La situation sera régularisée en 2016, affirme la chancellerie, et le ministère des Finances évalue le coût de cette régularisation à 500 millions, beaucoup plus en réalité puisque cela ne prend en compte que les charges sociales non payées jusqu’ici par le ministère de la Justice et pas le coût de l’embauche de 40 500 fonctionnaires supplémentaires.

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Mais ce n’est pas cela que lui reprochent les policiers, ce qu’ils lui demandent c’est de faire son travail de ministre de la Justice. Or, elle le fait puisque son travail consiste à gérer les moyens de la justice : personnel, parc immobilier et matériels ; préparer les textes de lois et règlements proposés par le gouvernement et les élus qui entrent dans son domaine de compétence ; prendre en charge les populations que lui confie l’autorité judiciaire, c’est-à-dire les délinquants – mineurs et majeurs – ; mettre en œuvre les décisions politiques concernant la justice ; aider et protéger les victimes. (1)

Le problème est qu’elle le fait mal : elle gère le personnel selon des critères trop ouvertement politiques ; elle ne se contente pas de « préparer les textes de lois et règlements proposés par le gouvernement et les élus » mais enterre au fond d’un tiroir ceux qui lui déplaisent et impose les siens, très marqués idéologiquement, en lieu et place ; elle estime que son travail est de relâcher les populations de délinquants qui lui sont confiées ; qu’elle a le droit de discuter la mise en œuvre des décisions politiques concernant la justice ; quant à aider et protéger les victimes, le « mur des cons » dont elle a toléré l’existence dans le local dédié au syndicat de la magistrature qu’elle héberge au sein du ministère en dit long sur ce qu’elle en pense.

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Françoise Martres, présidente du Syndicat de la magistrature devant le « mur des cons »

Dans une délicieuse litote, Céline Parisot, secrétaire nationale de l’Union Syndicale des Magistrats, a déclaré : « Aujourd’hui, la justice française n’est plus optimale, et nous n’avons pas les moyens techniques de l’améliorer ». Or, qui a la charge de gérer les moyens de la Justice ? « Le choix des contentieux doit être revu… On juge tout et n’importe quoi, notamment via la comparution immédiate. C’est une procédure qui mobilise trois magistrats, parfois pour un simple vol de canette de bière », ajoute une autre source judiciaire.

La Justice est devenue excessivement lente et laxiste. La lenteur lui est imposée par les procédures parfois ubuesques en vigueur et par un manque flagrant de moyens. Or qui a la capacité, si elle voulait bien se mettre au travail, de réformer les procédures pour que les tribunaux et les juges gagnent en efficacité et en vitesse ?

Le laxisme est imposé aux juges par les lois qu’ils ont la charge d’appliquer et dont les responsables sont ceux qui les votent, mais aussi les juges du Syndicat de la Magistrature pour qui la Justice est avant tout un acte politique, comme l’a fort bien démontré une jeune JAP (Juge d’Application des Peines) invitée récemment à C dans l’air expliquant qu’il fallait libérer le plus vite possible les prisonniers, même les plus dangereux, pour faciliter leur réinsertion (!). Les policiers présents avaient beau démontrer qu’un multirécidiviste – violeur ou braqueur – ne cherche que très rarement à se réinsérer dans la société mais à recommencer, la pécore ne démordait pas de sa position.


Il y a aussi les instructions que reçoivent directement des procureurs et les juges, pratiquement toujours par téléphone ou internet c’est-à-dire sans laisser de trace écrite et que nient les politiques qui les donnent, via le ministère : certaines plaintes qui concernent des ennemis politiques sont instruites dans l’heure qui suit, d’autres, celles qui mettraient en cause des amis politiques, trainent pendant des années.
Et puis il y a le rôle excessivement néfaste de ces associations grassement subventionnées pour harceler les ennemis politiques du pouvoir socialiste de plaintes sans cesse renouvelées.

Le résultat de cette politique de gribouille sectaire, c’est l’exaspération fort compréhensible des services de police.

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Jusqu’en 1999, on dénombrait souvent plus d’une vingtaine de policiers tués par an. Mais après le passage de Jean-Jacques Queyranne à l’Intérieur, le nombre des victimes du devoir a baissé sensiblement pour se stabiliser entre 5 et 10 victimes par an. Cela peut s’expliquer par la modernisation et la dotation de moyens de protection et de défense individuels, gilets pare-balles, nouveaux bâtons de police, tasers, à une amélioration du parc automobile, et à une continuité des formations aux techniques professionnelles d’intervention et de défense.
Cela montre qu’un bon ministre de l’Intérieur peut améliorer les choses.

L’exaspération actuelle vient de ce que les morts depuis 2013 sont souvent dus à une mauvaise gestion des effectifs et des missions : travail administratif devenu démentiel, personnalités surprotégées, interdiction d’intervenir « pour ne pas stigmatiser » qui vous savez, mise en examen de policiers en état de légitime défense (2), réglementation empêchant une réactivité qui pourrait être salvatrice dans la défense personnelle des policiers, inculpations pour un mot de travers ou un comportement jugé raciste par une association quelconque (3), lois laxistes, etc.

Tout est fait pour que les policiers aient le sentiment justifié que leur mission de base « assurer la sécurité publique et protéger les citoyens en arrêtant ceux qui peuvent leur nuire » ne peut plus être remplie correctement parce que sous l’impulsion de la ministre de la Justice, la priorité aujourd’hui c’est de favoriser l’impunité des petits délinquants et le confort des grands « pour favoriser leur réinsertion », avec pour résultat une explosion incontestable de la violence criminelle.

« Christiane Taubira est allée au-delà de tout ce dont rêvaient les avocats pénalistes : suppression des peines plancher, instauration de la contrainte pénale, de la libération sous contrainte, et surtout la culture de l’excuse érigée au rang de principe du droit pénal. Criminels et délinquants ne s’y sont pas trompés : tant qu’elle restera au ministère, les priorités seront ailleurs » (François Teutsch, Boulevard Voltaire)

Les permissions de sortie et les aménagements de peines ne datent pas de Taubira. Celle-ci n’a fait qu’amplifier de manière totalement déraisonnable et irresponsable un système à manier avec prudence et circonspection. Cela correspond sans doute à son caractère impulsif, contestataire et pas vraiment républicain, d’une personne qui déclarait il n’y a pas si longtemps qu’elle préfèrerait – plutôt que de vivre en France -, « vivre au Brésil ou en Afrique du Sud » (où pourtant la chasse à courre aux Noirs non-bantous est devenue un sport national).

Espérons que les policiers en colère obtiendront quelque chose, mais c’est peu probable et certainement pas la tête de Taubira. C’est dommage, ils auraient rendu un grand service à la France. Cette manifestation, quel que soit son résultat, aura au moins servi à quelque chose : les Français savent que les policiers les ont rejoint dans leur exaspération contre la bande d’incompétents qui se trouve à la tête de l’État.

Aux dernières nouvelles, le premier ministre est intervenu avec Taubira à sa droite et Cazevide à sa gauche « pour rendre un hommage appuyé au travail des policiers« , faire quelques vagues promesses d’évolution législative (mais rien sur les moyens), et leur dire que François Hollande les recevra la semaine prochaine.

Autrement dit, pour le moment, c’est résultat zéro. Si les policiers l’ont compris, la prochaine fois ils iront peut-être plus nombreux (ils étaient officiellement 7 500) et plus agressifs place Vendôme, entourés de milliers de Parisiens ?

L’Imprécateur

1 : source Wikipédia

2 : sur ce point précis de la légitime défense, cf le § 31 du « PROJET DE GOUVERNEMENT » : « les forces de l’ordre opérationnelles bénéficieront de la présomption de légitime défense ». En cette période pré-insurrectionnelle, ce point à lui seul serait susceptible de rassurer les forces de l’ordre sur la volonté réelle du gouvernement de les soutenir et de les protéger dans leurs missions.

3 : les policiers ne sont pas responsables du fait, reconnu à l’émission de C dans l’air à laquelle a participé la JAP du Syndicat de la Magistrature, par le directeur d’une prison de la région parisienne, que « plus de 60 % des délinquants actuellement détenus sont de religion musulmane« .