VILLA ARSON NICE

107863936

Ecole nationale supérieure d'art et Centre national d'art contemporain
20 av. Stephen Liégeard - 06105 Nice Cedex 2
Tél. +33 (0)4 92 07 73 91 / 06 64 53 57 13
maunier@villa-arson.org
www.villa-arson.org


31 janvier – 30 avril 2016
Vernissage samedi 30 janvier à 18h


ATT1

P1080119

PHOTO PRESSE Gérard Diaconesco - C.Copyrights Agency Press International DIACONESCO.TV - NICE - 30.01.2016


Expo de l'artiste britanique

SONIA BOYCE
Commissariat : Sophie Orlando

La première exposition de l’année (31 janvier – 30 avril 2016), Paper Tiger Whisky Soap Theatre (Dada Nice), prévue dans la galerie carrée du centre d’art, est consacrée à Sonia Boyce, artiste britannique.

Adepte de pratiques collaboratives mêlant musique, performance, vidéo et installation, Sonia Boyce effectue une résidence sur place entre octobre 2015 et janvier 2016 dans laquelle elle produit, notamment avec Vânia Gala (chorégraphe) et Astronautalis (chanteur hip hop) et les étudiants de l’école, une performance filmée au sein de l’architecture brutaliste de la Villa Arson, montée puis présentée dans l’exposition sous la forme d’une installation.
Le commissariat de cette exposition est confié à Sophie Orlando, historienne de l’art, chercheure et professeure à la Villa Arson, qui effectue depuis 2006 des recherches sur les Black Artists en Europe.
Sous le titre Paper Tiger Whisky Soap Theatre (Dada Nice), l’exposition se concentre sur les relations entre Jazz-Scat (jazz vocal) et l’héritage du corps en mouvement Dada. Ce dialogue fait suite au travail engagé par l’artiste dans Exquisite Cacophony, performance filmée produite pour la Biennale de Venise 2015.

+ d'infos / Communiqué

P1080104

P1080105

P1080107

P1080109

P1080113

P1080112

P1080124

P1080130

P1080132

P1080123

PHOTOS PRESSE Gérard Diaconesco - C. Copyrights Agency Press International DIACONESCO.TV - NICE - 30.01.2016

SONIA BOYCE

Cette première exposition 2016 de la villa Arson, est une synthèse entre le Dada et le Jazz. Ces deux disciplines artistiques n’auraient, à priori, jamais dû se rencontrer, c’est tout là l’exploit de Sonia Boyce, artiste britannique d’avoir réussi à concilier ces deux mouvements contestataires. C’est leur essence : la contestation des normes, des convenances qui va les rapprocher pour finir par les unir dans cette exposition où le son et l’image sont déterminant. Les étudiants de la villa Arson se sont prêtés au jeu, ils sont devenus acteurs et auteurs de la manifestation.

La gestuelle, une chorégraphie sans chorégraphe. Un retour aux années ‘20’  avec le Black-Art et la contestation contre les institutions, un outil d’expression politique et dès lors tout est possible, on peut s’exprimer. Le Jazz est avant tout un moyen d’expression, comment protester sans le montrer ? Comment dénoncer l’esclavagisme ? Cette musique leur code et le Jazz Scat est né. Les races, les Classes et les Genres sont rigoureusement classifié et il faut tout contester, balayer. Cacophonie, du bruit, Hip Hop, Jazz Vocal, deux musiciens, le Jazz, le Rap ? Formule cabaret où le public devient acteur en donnant les mots aux artistes, le public compose. La chorégraphie, un mouvement des corps non dansé.

Le non-sens en français signifie le non être, l’absurde, en anglais il est plutôt un trait d’humour. Les problèmes de notre société : migrants, crise, malaise social, violence, contexte politique. Le monde où nous vivons, bilan de notre société. Comment rendre actif le public et le sortir du cadre passif ? Autant de questions, de défis et Sonia Boyce tente de le résoudre à travers le Jazz et le Dada. Pour réussir elle à besoin du public, qu’il joue le jeu, qu’il assume son rôle. Les vidéos ne sont pas du cinéma mais le cadre de la réalité, chaque image étant un chapitre de l’histoire que nous écrivons. Le Dada mouvement né à la fin de la première guerre mondiale remet en question les formes d’expressions artistiques. Il est une déconstruction, un refus des normes, celles-là même qui ont  amené la boucherie, au jamais çà les artistes répondent par la déconstruction, faire table rase, tout reconcevoir.

Le Jazz arrive en Europe et à Paris à la même époque, là aussi les artistes noirs déconstruisent la musique, font du bruit comme disent certains. Un non-sens musical et c’est donc à travers le constat de la similitude entre ces deux mouvements que Sonia Boyce a monté son exposition, une performance permanente dont les étudiants furent les acteurs. Un grand défoulement, se libérer de soi-même et de son corps, aller hors du cadre de ses propres limites. L’artiste nous invite à revoir nos certitudes, nous incite à  nous remettre en question.

C’est à la fois une psychanalyse et une philosophie. Une sagesse. Il y a du bruit, c’est déjà de la musique. Il faut savoir écouter le bruit, comprendre les mouvements des corps dans leur danse et accepter le non-sens  dans sa signification anglo-saxonne d’un trait d’humour où le sarcasme et l’ironie nous permettent l’autodérision, forme supérieure d’intelligence. Cette exposition est visible jusqu’au 30 avril 2016 à la Villa Arson de Nice, visite tous les jours de 14H à 18Heures sauf le mardi.

Thierry JAN

RENSEIGNEMENTS :

www.villa-arson.org

 

5 juin - 29 août 2016
Vernissage samedi 4 juin à 18h

ATT2



IZOLYATSIA

Pour la période estivale, la Villa Arson invite la Fondation Izolyatsia à produire une exposition dans la galerie carrée du centre d’art.
Association non gouvernementale à but non lucratif dédiée à la culture contemporaine, cette fondation a été fondée en 2010 dans les bâtiments d'une ancienne usine de matériaux d'isolation à Donetsk dans l’est de l’Ukraine. Le 9 juin 2014, une milice autoproclamée "La république populaire de Donetsk" s'empare de la région. La Fondation doit évacuer son équipe et continue depuis ses missions à Kiev. Izolyatsia se présente comme une plateforme pluridisciplinaire ouverte à tous les domaines de l'expression contemporaine. Elle mêle intimement des projets artistiques et éducatifs afin d'activer le secteur de la création en Ukraine. L’exposition vise à dévoiler les missions et actions de la Fondation dans le contexte de résistance qui est le sien.
Ce partenariat entre la Villa Arson et la Fondation Izolyatsia passe également par l’accueil en résidence de deux artistes ukrainiens : Kateryna Radchenko (5 octobre-21 décembre 2015) et le duo Sveta Libet & Dobrynia Ivanov (1er février-2 mai 2016).


5 juin - 29 août 2016
Vernissage samedi 4 juin à 18h

ATT3

ATT4



EVA BARTO
EMMANUELLE LAINÉ


Eva Barto et Emmanuelle Lainé réalisent deux expositions distinctes à l’intérieur des galeries labyrinthiques du centre d’art.
Toutes les œuvres sont produites in situ lors d’une résidence entre les mois de février et mai précédents.
Fidèles à leur pratique de mise en abîme des espaces (pour Emmanuelle Lainé) ou de création d'environnements ambigus (pour Eva Barto), les deux artistes travaillent en fonction de l’architecture du centre d’art, mais aussi de leur vie dans l’établissement durant la résidence. Le centre d’art est pour l’occasion transformé en atelier de production in vivo.


3 juillet - 18 septembre 2016
Vernissages samedi 2 juillet à 18h

DIPLÔMES 2016
Rendez-vous estival annuel : la Villa Arson expose ses diplômés fraîchement sortis de l’école.

L’exposition, sous la direction d'un commissaire invité (choisi début 2016), se tient simultanément en deux lieux, à la Villa Arson (galerie d'Essais et dans divers ateliers) et à la galerie de la Marine, en plein cœur de la ville de Nice.


DERNIERS JOURS
Exposition
en cours jusqu'au 28 décembre 2015

Cette exposition est un temATT5ps de restitution/confrontation des expériences autant individuelles que collectives de Lire la suite


VILLA ARSON NICE
20, avenue Stephen Liégeard - 06105 Nice CEDEX 2
tél. +33(0)4 92 07 73 73
www.villa-arson.org

HORAIRES
En période d’expositions : ouvert tous les jours de 14h à 18h (de 14h à 19h en juillet et août) sauf le mardi
Fermeture : le 1er mai, 24, 25 et 31 décembre et 1er janvier.
ENTRÉE LIBRE


VISITES ACCOMPAGNÉES
Rdv / Point de vue sur les expos
Un médiateur de la Villa Arson propose un éclairage sur une sélection d’œuvres de son choix parmi celles présentées dans les expositions en cours.
Ouverts à tous, ces rendez-vous apportent un point de vue informé permettant à chacun d’appréhender les enjeux des expositions.
Durant les périodes d’exposition, tous les jours d'ouverture, à 15h (à 15h et 17h en juillet et août) et sans réservation préalable.
Tarif : 5€ / Gratuit pour les moins de 18 ans et avec la carte French Pass Riviera.


ACCÈS
Tramway : Ligne 1, direction Henri Sappia arrêt Le Ray : 10 mn de marche.
Bus : n° 7 et 4, arrêt Deux avenues
Puis suivre signalisation av. Stephen Liégeard – Villa Arson.


Michel Maunier, chargé de communication
VILLA ARSON NICE
Ecole nationale supérieure d'art et Centre national d'art contemporain
20 av. Stephen Liégeard - 06105 Nice Cedex 2
Tél. +33 (0)4 92 07 73 91 / 06 64 53 57 13
maunier@villa-arson.org
www.villa-arson.org

*******************************************************************

LA VILLA ARSON NICE

P1080144

P1080152

P1080164

P1080176

P1080185

P1080197

P1080201

P1080202

P1080204

P1080206

P1080137

P1080146

P1080148

P1080157

P1080174

P1080180

P1080209

 PHOTOS PRESSE Gérard Diaconesco - C. Copyrights Agency Press International DIACONESCO.TV - NICE - 30.01.2016

 

Historique de la villa ARSON de Nice

La villa doit son nom à Pierre-Joseph Arson, riche négociant originaire d’Avignon, qui en 1812, acquiert cette villa de style italien du xviiie siècle édifiée par le consul Peyre de la Coste. Dès l’acquisition de ce domaine, à l’époque de six hectares, la famille Arson s'emploie à embellir sans cesse la villa, et à transformer le terrain agricole en un jardin d’agrément dans le style des jardins à l'italienne. Le versant sud du terrain est aménagé en terrasses avec statues, balustrades, et fontaines baroques. Le couvert végétal de ses jardins de rocaille mêle habilement les plantes endémiques (pinschênescaroubiers et oliviers) avec des espèces d’origine exotique, alors très à la mode (palmiersaloès et cactus). Sur le flanc ouest, P.-J. Arson plante une imposante allée de cyprès. À sa mort en 1851, son fils Gonzague lui succède à la tête de la propriété. Au début du xxe siècle, un hôtelier britannique la transforme en Grand Hôtel Saint Barthélémy, puis après la Grande Guerre elle devient une maison médicale, la clinique de Cyrnos.

 

L'école d'art

En 1964, la ville de Nice cède le domaine (préempté depuis 1943) pour en faire don à l’État en vue de la construction d’une école internationale d'art souhaitée par le ministre des Affaires culturelles André Malraux.

En 1972, l'école est inaugurée, et l’école nationale des arts décoratifs de Nice installée, depuis 1881, rue Tondutti de l’Escarène, emménage dans ce nouvel espace recomposé par l’architecte Michel Marot.

En 1984, l’école prend le nom d’École pilote internationale d’art et de recherche (EPIAR), associée au Centre national d’art contemporain, puis, en 2003, elle adopte le statut d'établissement public administratif directement sous tutelle du ministère de la Culture et de la Communication.

À partir de 2005, le ministère engage un programme de rénovation et de valorisation des espaces permettant notamment la réouverture au public de l'ensemble du site et des terrasses, véritable jardin suspendu et belvédère sur la ville.

Intérêt patrimonial

Les lieux actuels

Les bâtiments

Les réalisations de Michel Marot se composent de plusieurs édifices enchâssant l'ancienne villa ocre (couleur rouge de Gênes) du xviiie siècle dans la construction, et investissent la quasi-totalité du terrain (17 000 m2 construits sur les 23 000 de la parcelle). La mise en œuvre du projet, qui tient à la fois dulabyrinthe apparent et de la forteresse, a investi principalement la partie sud du site sous la forme d'un urbanisme organisé selon l'axe d'une rue centrale.

Un grand hall monumental permet l'accès aux bâtiments, à la villa ancienne, aux espaces du centre d'art (1 200 m2), à la médiathèque, etc. De là part un double axe central de circulation qui, au niveau supérieur, ouvre sur de vastes toits-terrasses aménagés en promenade et jardins suspendus percés de patios d'où émergent des arbres et, au niveau inférieur, conduit aux ateliers de l'école. Ces ateliers, placés ainsi sous dalle, bénéficient de systèmes d'éclairages naturels appropriés, combinant éclairage zénithal par pyramidions et éclairage latéral par lanterneaux.

À l’intérieur, l’aspect général offre à la vue une impression de sobriété avec des parois de béton « brut de décoffrage » et des éclairages naturels astucieusement maîtrisés.

À l'extérieur, le revêtement des parois des murs avec des galets puisés dans le lit du Var renvoie non seulement à un contexte régional d'architecture vernaculaire mais produit surtout un effet de pointillisme qui donne une très grande unité aux bâtiments.

L'ensemble revêt un aspect moderniste singulier et un caractère méditerranéen.

Le jardin

La principale caractéristique du jardin de la villa Arson d'antan était sa structuration en trois terrasses « à l'italienne » successives en direction du sud. Au début duxxe siècle, une partie du jardin est démantelée par l’installation d’un hôtel. De la période de la famille Arson subsistent aujourd'hui principalement d'imposants alignements de pins maritimes et de cyprès qui ont justifié la protection en 1943 de la villa au titre du patrimoine et des sites remarquables de la ville de Nice.

Depuis, les bâtiments contemporains ont pris en grande partie place sur le jardin d’agrément de jadis mais en réussissant néanmoins à garder l'impression et l'esprit d'un jardin. En étageant les bâtiments principaux sur trois niveaux sur le versant sud l'architecte Michel Marot est parvenu à respecter la topographie originelle du site en trois terrasses. Des patios à ciel ouvert ont permis de préserver des espaces de verdure et des arbres à l'intérieur de l'édifice. Les toits-terrasses composés de jardinières et de massifs plantés permettent de restituer de manière suspendue ce que l'architecture a pris au jardin d'origine.

À l’entrée de la villa Arson, un jardin contemporain, Le Bosco, a été créé et se caractérise par des cercles dallés sur une grande pelouse au centre desquels se trouvent des arbres provenant de différents continents, en référence à la vocation internationale de l'établissement artistique. D’autres végétaux choisis pour leurs feuillages offrent une résonance au regard des matériaux nus et bruts des bâtiments.

La promenade dans le site, proposée un peu comme dans un village méditerranéen avec sa végétation, ses places, ses bancs publics et ses ruelles, replace le lieu dans son espace géographique.

Les œuvres in situ

Au grè des expositions et des commandes publiques, le site présente plusieurs œuvres in situ.

Les installations

Le centre national d'art contemporain (CNAC)

Le CNAC de la villa Arson appartient à un réseau de 57 centres d'art recevant un soutien du ministère de la Culture. Les centres d'art sont nés d'expériences associatives dans les années 1970, sur le modèle des Kunsthallen allemands. À la faveur de la décentralisation culturelle dans les années 1980, l'État a consolidé ces expériences en leur apportant un soutien régulier. Le projet d'installer à la villa Arson un centre d'art est dû à Henri Maccheroni, artiste niçois, qui le dépose en juillet 1982 au ministère de la Culture. Il est assuré du soutien de Michel Butor et de celui de Max Gallo.

Le CNAC est ainsi créé en 1984 et se substitue au CARI (Centre artistique de rencontres internationales) mis en place au début des années 1970 à l'ouverture de l'institution. La direction du centre d'art est assurée durant dix ans par Christian Bernard et permet d'inscrire la villa Arson dans le paysage artistique français et international. Le centre soutient les artistes dans leurs recherches, permet la concrétisation de nouveaux projets et contribue à rendre visible, à documenter et à diffuser leurs créations. Sa principale activité vise la conception et la mise en œuvre d'un programme d'expositions. Celles-ci peuvent être consacrées à un ou plusieurs artistes, le plus souvent en début de carrière ou peu présents sur le territoire français. La diversité des espaces, sur une surface totale de 1 200 m2, permet l'organisation de plusieurs expositions monographiques simultanées ou bien d'importantes expositions collectives.

Contrairement à un musée ou à un Fonds régional d'art contemporain (FRAC), un centre d'art ne constitue pas de collection permanente. Il agit davantage comme un producteur, en apportant une aide technique et financière. Régulièrement, le centre d'art édite des catalogues en contribuant ainsi autrement à la promotion des artistes et à une mémoire de la création contemporaine.

L'École nationale supérieure d'art

Anciennement École nationale des arts décoratifs, elle a été transformée au milieu des 1980 en une école entièrement consacrée à l'art contemporain et à ses pratiques les plus expérimentales.

L'ENSA de la villa Arson fait partie des sept écoles nationales implantées en région sous la tutelle du ministère de la Culture. Elle accueille environ 200 étudiants, dans un unique département Art, pour un cursus de 5 ans. Les orientations pédagogiques, portées par l'équipe enseignante, visent à proposer un parcours progressif sanctionné par deux diplômes d'État :

  • le DNAP (diplôme national d'arts plastiques) en 3e année ;
  • un DNSEP (diplôme national supérieur d'expression plastique) en 5e année, homologué au grade de master en 2012.

La principale caractéristique de l'ENSA est d'offrir aux étudiants la possibilité de poursuivre leur cursus dans l'immédiate proximité du centre d'art et de bénéficier de la présence d'artistes accueillis en résidence ou invités à exposer. Les enseignements et ateliers s'organisent en cinq pôles :

  • pôle numérique (studio son, vidéo, webauthoring, etc.)
  • pôle édition et photographie (lithographie, sérigraphie, gravure, photo numérique et argentique)
  • pôle volume (ateliers métal, bois, découpe, céramiques)
  • pôle peinture dessin
  • pôle d'enseignements théoriques (histoire de l'art, histoire des idées, esthétique, langues)

Les étudiants sont recrutés sur un concours annuel ainsi que par équivalences. Une visite des ateliers est organisée chaque année début mars sous forme d'une journée « portes ouvertes ».

La médiathèque

La médiathèque est le centre de ressources de l'ensemble de la villa Arson. Ouverte à tous, elle accueille principalement chercheurs et étudiants en art. Riche d'un fonds d'environ 35 000 références, elle possède une collection patrimoniale (livres anciens, rares ou précieux) qui date pour l'essentiel du xixe siècle et correspond au fonds de l'ancienne école des arts décoratifs. Ce fonds comprend de nombreux répertoires de modèle en usage pour l'architecture et les arts décoratifs ainsi que des ouvrages traitant de l'histoire de l'art.

L'essentiel des collections résulte de la volonté depuis 30 ans de créer un centre de ressources documentaires spécialisé sur la création contemporaine en conduisant une politique d'achats et d'échanges entre institutions. Nombre d'artistes invités ou exposés à la villa déposent des ouvrages. La mise à disposition du public de 65 périodiques vivants traitant des grandes tendances de la recherche et de la création actuelle atteste de ce souci de suivre au plus près l'actualité du monde des arts.

La résidence d'artistes

La résidence d'artistes permet d'accueillir chaque année six résidents sur invitation et/ou projet en lien avec la programmation artistique de la villa Arson. Chaque artiste perçoit une bourse d'allocation, dispose d'un hébergement sur place, d'un atelier et de l'accès à tous les ateliers de l'école.

En contrepartie, le résident s'engage à s'impliquer activement dans la vie de l'école, soit en initiant un workshop avec les étudiants, soit en organisant des rencontres et conférences avec les étudiants et le publics. La durée des résidences varie entre 3 et 4 mois au maximum.

 

P1080164P1080152P1080178