La déferlante anti-Trump; écoeurante...

Source : le journal LE PEUPLE en Belgique

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Donald Trump n’a pas gagné la mise au Wyoming. C’est Ted Cruz qui arrive en tête pour les Républicains dans ce grand état peu peuplé. Dans le District de Columbia, la capitale Washington, c’est Marco Rubio qui arrive en tête. Cela n’a aucun effet sur la course à la nomination.

Le médecin noir Ben Carson, s'est retiré de la course à la nomination républicaine: il soutient Trump. RTBF et RTL ont

Le médecin noir Ben Carson, s’est retiré de la course à la nomination républicaine: il soutient Trump. RTBF et RTL ont « oublié » de le mentionner…

Mais ce n’est pas cela qui est remarquable ces derniers jours. Ce qui l’est, c’est la manière scandaleuse dont la presse (de gauche, mais c’est un pléonasme en Belgique) dépeint les incidents qui ont émaillé les meetings de Trump ces derniers jours, notamment à Chicago.

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Voici l'homme arrêté par les services de sécurité USA juste à temps et qui a voulu tuer Donald TRUMP avec un couteau lors d'un meeting de TRUMP, mais aucun média aux ordres en Europe n'en parle.

https://www.washingtonpost.com/politics/campaign-2016-on-a-downward-descent/2016/03/12/032a9d9c-e882-11e5-b0fd-073d5930a7b7_story.html?hpid=hp_hp-top-table-main_sundaytake-310pm%3Ahomepage%2Fstory

Trump doit s’adresser à une foule de militants qui soutiennent sa candidature, de manière calme et ordonnée. Et soudain débarquent des centaines de manifestants violents qui hurlent que Trump = racisme et que Trump suscite la violence! Ces manifestants votent pour le paléo-socialiste Bernie Sanders, le candidat Démocrate d’extrême-gauche. Vous savez, celui pour lequel voterait Louis Michel, le « parrain » du MR et du gouvernement de Charles Michel!

Les manifestants anti-Trump ont interrompu son meeting dans la violence. Pour les médias belges, c'est Trump qui les a

Les manifestants anti-Trump ont interrompu son meeting dans la violence. Pour les médias belges, c’est Trump qui les a « provoqués »: le monde à l’envers.

Ces manifestants sont violents, agressent les militants de Trump et empêchent la réunion de se dérouler. Un jeune noir doit être emmené de force de la tribune où il hurle au micro. Trump décide alors d’annuler le meeting et promet qu’il reviendra, mais toute la presse, à commencer par la RTBF et RTL-TVI accusent Trump de « diviser » la société américaine. C’est sa faute si ces pauvres gauchistes sont violents! C’est lui qui par ses discours, les aurait provoqués. 

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C’est exactement l’argument des hommes qui reprochent à une femme d’avoir été violée! C’est à cause de son comportement provoquant qu’une jeune femme a été violée! C’est d’ailleurs un des arguments des imams allemands qui défendent les migrants violeurs de la nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne…

Ne perdant pas une occasion de « s’exprimer », le président en fin d’exercice, Barak Hussein Obama, a regretté qu’un certain candidat (sans citer Trump) tienne des propos populistes », de « cour de récréation ». Il aurait, selon Obama, mérité la réaction de l’extrême gauche.

Ce genre de déclarations d’Obama et des Démocrates aura un effet: accroître la volonté des électeurs de Donald Trump de le soutenir jusqu’au bout. Si Donald Trump a l’intelligence, au moment où il sera le candidat des Républicains (si ce jour arrive), de se montrer calme et résolu en mettant une sourdine à ses déclarations qui lui aliènent les femmes et les hispaniques, il pourra battre Hillary Clinton. Les déclarations critiques d’Obama sont sa meilleure publicité…

C.T.

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SOURCE : Publié par Jean-Patrick Grumberg le 12 mars 2016 

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Un millier de militants de gauche, supporters du candidat socialiste Bernie Sanders, ont menacé la sécurité d’une réunion politique de Donald Trump à Chicago, et forcé ce dernier à l’annuler. 25 000 personnes étaient venues l’écouter.

Les vrais fascistes sont de retour. Je ne suis pas dans l’accusation réthorique en utilisant ce terme rebattu, mais dans la description factuelle de ce qui s’est passé.

Des militants de gauche ont sorti de la naphtaline les méthodes utilisées par le parti de Mussolini : faire taire l’opposant par la violence, et l’empêcher de tenir ses réunions politiques.

Il existe une différence importante entre ceux qu’on traite de fasciste ou d’extrême droite parce qu’on n’aime pas ce qu’ils disent, et ceux qui se comportent en fasciste, qui physiquement empêchent, par la menace et la violence, les réunions politiques de personnalités de droite pour ne pas les laisser s’exprimer.

Personne ne vous le dira, parce que ce sont des militants de gauche, et ils ont le soutien des médias, mais les fascistes sont de retour, et ils ne sont ni à droite, ni à l’extrême droite.

Donald Trump les a subi, et il a annulé sa réunion. Malhonnêteté des journalistes, c’est Trump qui est accusé de fascisme !

Trump a déclaré :

« nous avons appris que des activistes de [l’organisation d’extrême gauche] ‘Move on’ sont arrivés, et ce n’est pas un groupe de gens très bien, ils avaient orchestré l’opération. Ils étaient agressifs, et ils se dirigeaient vers l’Arena [le stade où la réunion était prévue] qui était en train de se remplir.

J’ai annulé, c’était ma décision. Les services de police m’ont dit que si je faisais mon discours, ils auraient probablement déclenché un affrontement violent à l’intérieur du stade, et des gens auraient été blessés ou pire.

Je ne veux pas que des gens soient blessés – tant chez les activistes que chez ceux venus m’écouter. Nous voulons des réunions non violentes. Ce qui arrive est très triste.

Les gens qui me soutiennent [et se sont déplacés] étaient très exaspérés, mais ils ne sont pas exaspérés pour ça. Ils sont furieux de ce qui arrive au pays, l’emploi qui part dans d’autres pays, l’horrible situation à la frontière, plus rien ne fonctionne bien dans notre pays, ils sont en colère de cette situation.

Et en plus de tout ça, ils n’ont même pas le droit de se rendre à une réunion politique d’une heure !

Je pense que j’ai pris la bonne décision en annulant cette réunion politique. Il est très triste que ce pays soit si divisé, et que dans une grande ville [Chicago], on ne puisse tenir une réunion politique.

J’ai le droit de parler et le public a le droit de m’écouter, et nous n’avons pas pu le faire pour des questions de sécurité. »

Fascistes à l'œuvre
Fascistes à l’œuvre

A force d’exciter les divisions entre race noire et race blanche au lieu de les aplanir, de pousser à la polarisation du pays en insultant constamment les Républicains, Barack Obama a donné un coup d’accélérateur à la pourriture liberticide qui sommeille au fond de l’idéologie communiste de la gauche.

En 7 ans de discours et de politique radicale progressiste, Obama a fissuré le socle sur lequel l’Amérique a construit sa démocratie : la liberté d’expression.

L’arme suprême contre le totalitarisme, le racisme, l’antisémitisme, l’intolérance, le communisme, la haine et la xénophobie, c’est toujours plus de liberté d’expression, toujours plus de débat, plus de diversité d’opinion, et non, comme en France et jadis en URSS, plus de procès politiques pour museler les gens.

A l’inverse, lorsque vous bridez la liberté d’expression, les totalitarismes émergent. L’islam et ses tentatives d’interdire sa critique pour pouvoir librement soumettre l’Occident n’est pas différent.

Le parti Démocrate a glissé vers la gauche. Il a élu Obama, deux fois, lequel a accéléré ce glissement, et une fissure profonde a maintenant divisé l’Amérique, fissure qu’il sera très difficile de faire disparaitre.

La jeunesse américaine de gauche, la plupart des universités, trouvent maintenant légitime d’empêcher une personnalité qui n’est pas de gauche, d’exercer son droit au premier amendement, à sa liberté d’expression. C’est devenu une constante sur les campus. Et les médias applaudissent.

Ce matin, ces médias américains – et je n’ai pas besoin de lire les médias français pour savoir ce qu’ils écrivent – trouvent tout naturel d’avoir censuré Donald Trump. Ils tiennent pour une victoire le fait que des militants ont empêché le public, ses supporteurs, 25 000 personnes réunies à Chicago, d’entendre ses idées, d’avoir le droit d’entendre ses idées, de l’écouter et de le voir.

Et devinez quoi.

Ce sont précisément ceux qui par leurs actes se conduisent en fascistes, et les médias qui approuvent ces actes fascistes, qui accusent la droite de fascisme…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

 

 

SOURCE : Publié par Jean-Patrick Grumberg le 6 mars 2016

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Hier Samedi, Donald Trump a remporté deux nouvelles élections, Ted Cruz deux, Marco Rubio et John Kasich aucune.

  • Ted Cruz a remporté le Kansas haut la main, avec 48.2% des voix, contre 23.3% pour Donald Trump, Rubio 16.7, Kasich 10.7.
  • Kentucky : Donald Trump 35.9%, Cruz 31.6%, Rubio 16.4, Kasich 14.4.
  • Louisiana : Trump 41.4%, Cruz 37.8%, Rubio 11.2, Kasich 6.4.
  • Maine (tout petit Etat) : Cruz 45.9%, Trump 32.6, Kasich 12.2, Rubio 8.

Gagner une élection a un impact psychologique important sur le dynamisme et la perception de la campagne, mais c’est au nombre de délégués que la nomination se gagne :

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Donald Trump en a 378. Ted Cruz 295. Rubio 123. Kasich 34.

Même s’ils restent dans la course, même s’il y a une « nomination négociée » (brokered convention) à la convention Républicaine de Cleveland en juillet, elle est d’ores et déjà perdue pour le sénateur Rubio et le gouverneur Kasich : il faut avoir gagné 8 Etats pour que son nom figure sur les listes des candidats à la convention, et leurs chances d’arriver à ce chiffre sont à peu près nulles : au mieux, Kasich gagnera chez lui en Ohio, Etat dont il est le gouverneur, et les sondages ne donnent pas Rubio gagnant en Floride dont il est le sénateur.

Marco Rubio a trahi ses électeurs dans son Etat de Floride

Un mot au sujet de Marco Rubio et la Floride. Porté à la victoire par le tea party, il a trahi ses électeurs en joignant la coalition anti-tea party dès qu’il a été élu, et a voté des lois contraires à ce que demandaient ses électeurs, qui n’ont pas oublié. En revanche, l’excellent score de Ted Cruz au Texas indique que ce dernier tient ses promesses de campagne, un cas assez rare dans la classe politique.

Le bon résultat de Ted Cruz hier soir est une [bonne] surprise. Les relativement modestes résultats de Donald Trump surprennent moins, on s’y attendait un peu.

Trump a peut-être subi la conjonction des violentes agressions des derniers jours organisées par le Parti Républicain, et exécuté par l’attentat suicide de Mitt Romney ; un débat Républicain à Detroit sans substance politique mais presque exclusivement destiné à lyncher Donald Trump – qui n’a pas été déstabilisé d’un millimètre – ; la loupe grossissante des médias sur son changement de position très rapide sur deux ou trois sujets, lesquels médias sont si malhonnêtes qu’ils ne voient jamais les changements de position rapide de Hillary Clinton ; et sa maladroite absence du débat conservateur CPAC samedi (Conservative Political Action Conference) dans une période où son attachement aux idées conservatrices est contesté par l’élite du GOP. Donald Trump a préféré faire campagne dans le Kansas. Les élections de cette semaine trancheront.

Aujourd’hui dimanche 6 mars, les Américains votent dans l’Etat de Puerto Rico qui représente 23 délégués. Puis mardi 8 mars, Hawaii, Idaho, Michigan et Mississippi pour un total de 150 délégués.

A partir du 15 mars, il y aura une accélération, car dans presque tous les Etats, le gagnant remporte tous les délégués (jusqu’à présent, le nombre de délégués était proportionnel au résultat.)

Je ne crois pas possible de contrer la vague de haine anti-Trump des médias français, elle gagne même la majorité des Français qui disent ne plus avoir confiance dans les médias !

Donald Trump, un candidat qui en a

J’approuve les dernières déclarations de Donald Trump sur les médias : c’est la profession la plus malhonnête au monde. Je ne cesse de le dénoncer, et croyez-moi, il ne faut pas arrêter d’enfoncer ce clou.

Au delà de mon approbation, imaginez l’aplomb du candidat Trump : insulter publiquement les journalistes en pleine période électorale, avoir le cran et le culot de les accuser d’être dégoulinants de malhonnêteté, eux qui peuvent et n’hésiterons pas à vous détruire en retour !

Hier, lors de sa conférence de presse post élection, il a insulté en pleine face les journalistes présents en déclarant : « les médias sont la profession la plus malhonnête au monde » et il les a poliment invité à lui poser leurs questions !

Cette vague de haine anti-Trump des médias français a à peu le même effet que l’influence des papillons sur l’érosion de l’Everest, et les médias le savent, tous.

Elle a un autre effet : elle influence négativement les décisions des hommes politiques français, ce qui n’aide pas à leur meilleure compréhension du monde, et cela, par contre, nuit directement à la France.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

SOURCE : Publié par Jean-Patrick Grumberg le 16 mars 2016 

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C’est plu facile de tromper les gens que les convaincre qu’ils ont été trompés

Donald Trump vient de remporter une éclatante victoire supplémentaire, ce « Super Mardi II », en remportant 4 sur 5 gros Etats.

Comme annoncé dans tous les sondages, l’Etat d’Ohio a voté pour son gouverneur, John Kasich (46.8%), qui rappelons-le, a historiquement remporté 13 élections sur 13 dans son Etat. Donald Trump arrive second avec 35.7% et Cruz troisième avec 13.1%.

Tous les autres Etats ont été gagnés par Donald Trump :

Illinois : Trump 38.8%, Cruz 30.3%, Kasich 19.7%

Missouri : Trump 40.8%, Cruz 40.6%, Kasich 10.1%

Caroline du Nord : Trump 40.2%, Cruz 36.8%, Kasich 12.7%

Floride : Trump 45.8%, Rubio 27%, Cruz 17.1%.

A propos de la Floride, les électeurs ont violemment rejeté Marco Rubio, si l’on veut se souvenir qu’il est leur sénateur, pour donner une victoire écrasante à Donald Trump. L’humiliation est telle que Marco Rubio a jeté l’éponge et s’est retiré de la course. Dans son discours, Donald Trump l’a félicité pour la qualité de sa campagne et sa force de caractère, tandis que Rubio, sans prononcer le nom de son concurrent, a encouragé les électeurs à ne pas voter pour Trump.

Notons encore que les « experts » et commentateurs politiques – qui ne cessent de se tromper depuis 7 mois et continuent à divaguer, avaient tous expliqué que Trump allait dans le mur car son plafond ne dépasserait jamais les 30/35%.

Avec quatre candidats en course – ce qui est mathématiquement plus difficile à atteindre qu’à deux, Donald Trump a explosé les chiffres que les journalistes et l’élite politique avaient doctement « imposé ».

Avec 45.8% des voix en Floride, presque 50%, Donald Trump a donné une raclée aux savants experts.

J’ai même lu dans l’Obs ce commentaire d’un abruti de journaliste, Philippe Boulet-Gercourt, qui découvre ce que nous savons tous depuis des semaines – à savoir que Kasich a remporté l’Ohio, écrire : « Un Etat, un seul, vient peut-être de changer le cours des primaires républicaines. »

Des idiots dans le genre, nous en avons plein nos médias : à MSNBC, CNN, CBS et au Washington Post, ils nous expliquent depuis juin dernier que Trump ne passera pas l’été, qu’il n’a aucune chance, qu’il est là pour se distraire, qu’il ne remportera aucune élection primaire, qu’il est presque fini, et ils font des calculs très savants pour expliquer que les voix des concurrents qui se retirent vont se reporter sur Cruz et Rubio, et qu’il a atteint sa limite.

Donc Donald Trump est très largement en tête, avec 621 délégués, contre 396 pour Ted Cruz, John Kasich n’a mathématiquement aucune chance de rattraper son retard, et vous avez des journalistes teigneux comme ce Boulet-Gercourt qui trompent leur lecteur (ou les méprise-t-il ?) en expliquant que Trump « vient de perdre sa couronne dans l’Ohio » !

La réalité est que Donald Trump a jusqu’à présent été propulsé vers une victoire écrasante par le peuple américain depuis trop longtemps piétiné par l’élite et les médias – et ils ont tous en travers de la gorge l’idée que le peuple ne se conduise pas comme ils lui disent de le faire.

Je ne connais pas l’issue de cette élection.

Je ne sais pas ce qui sortira de l’enquête du FBI sur la corruption à la fondation Clinton, ni sur le scandale des emails. Je ne sais pas si Donald Trump remportera la majorité + 1 qui lui donne la nomination, ou s’il y aura une compétition lors de la convention de Cleveland. Et je ne sais qui gagnera l’élection présidentielle. Mais pour l’instant, le jeu converge vers une victoire présidentielle de Donald Trump.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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