Estremamente grave in Italia :

Italie : prison pour les Italiens qui s’opposent aux réquisitions d’immeubles pour loger les migrants

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Face à l’afflux ininterrompu de migrants en provenance d’Afrique, et à la saturation des centres d’accueil, le gouvernement italien, au lieu de prendre des mesures pour arrêter l’invasion en cours, s’attaque au droit à la propriété privée et prévoit des peines de prison pour les récalcitrants…

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Selon des sources du Ministère de l’Intérieur, le ministre Angelino Alfano se prépare à réquisitionner hôtels et immeubles à louer pour y héberger les migrants.

A Vérone, le préfet avait déjà réquisitionné l’hôtel de luxe « Cristallo di Castel d’Azzano », qui affichait pourtant complet, pour y héberger des migrants. Les touristes furent relocalisés dans d’autres hôtels de la ville et toutes les réservations ultérieures annulées.

« C’est une décision que nous subissons » ont déclaré furieux les propriétaires par l’intermédiaire de leur avocat.

Cette mesure entrerait en vigueur après le 5 décembre 2016, soit après le référendum pour éviter que la protestation des citoyens puisse influer sur le résultat du vote. Ces hypocrites sollicitent les votes du peuple, qu’ils méprisent.

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Ce sont les premières barricades de Goro et de Gorino contre la réquisition d’un hôtel pour y loger 15 « réfugiés », qui firent la une des journaux ces dernières semaines et mirent dans l’embarras le gouvernement, et inquiètent le ministre.

Les services secrets auraient déjà fiché les villes où les citoyens seraient susceptibles de s’organiser en comités pour s’opposer aux « réfugiés ».

Selon le journal «L’ Opinione », qui cite des sources du Ministère de l’Intérieur, l’Exécutif serait prêt à prendre des mesures drastiques contre les citoyens qui s’opposeraient à la réquisition d’immeubles privés mis en location par leurs propriétaires, pour y loger les migrants.

En d’autres termes : prison pour quiconque s’opposera aux migrants ! Cette nouvelle démocratie à l’italienne doit plaire aux ennemis de la démocratie siégeant à Bruxelles.

Les services secrets, écrit le quotidien, auraient déjà averti le gouvernement de la possibilité d’éventuelles manifestations violentes d’Italiens qui ne sont pas disposés à céder leurs biens.

Le plan, « vu le caractère exceptionnel de l’évènement et le peu de volonté des Italiens à collaborer à l’accueil » consisterait à envoyer au moins 2.000 policiers, carabiniers, et soldats pour obliger les Italiens à coopérer. En outre, le ministère de la Justice promet de garantir des procès rapides avec des peines de détention à la clé pour les rebelles qui s’opposeraient au plan du ministère de l’Intérieur. Le régime communiste de partage et de confiscation de biens d’autrui semble s’installer en Italie avec le parti au pouvoir, le PD, qui n’a plus de démocrate que son nom, mais a la bénédiction du Pape rouge François.

Il serait intéressant de savoir si les résidences secondaires des membres du gouvernement sont d’ores et déjà « réquisitionnées » pour y héberger des migrants ?

Et si une indemnité est bien prévue, du moins sur papier, elle restera fantomatique, car le ministère de l’Intérieur n’a plus les moyens de payer, tout l’argent étant utilisé pour l’accueil des migrants dans les centres gérés par la Coop et l’Onlus (coopératives et organisations à but non lucratif d’utilités sociales), qui selon les rumeurs se sucrent généreusement au passage.

Et clou douloureux supplémentaire, les propriétaires des biens réquisitionnés seraient tenus de continuer à payer l’impôt foncier (IMU) et les taxes (TASI) pour l’entretien municipal (nettoyage des rues, l’éclairage, etc.).

Les propriétaires pourraient certes recourir à la justice, mais ils devraient s’armer de patience pour obtenir un quelconque dédommagement, sans garantie de succès. Croire en l’impartialité de la justice italienne, tout comme ailleurs dans l’UE, relève d’une naïveté angélique.

La décision du ministre de l’Intérieur, qualifiée de « temporaire », pourrait se transformer en « expropriation permanente » si le propriétaire était accusé de « crime subversif » contre l’Etat, en d’autres termes, si ce dernier s’opposait à la réquisition de son bien. Il perdrait alors tout simplement sa propriété. Cela rappelle les méthodes de certains régimes autoritaires du passé …

Toujours selon des indiscrétions du personnel du ministère de l’Intérieur, ce plan de réquisition serait d’abord appliqué à Pescara, qui deviendrait ainsi la ville-pilote pour le reste de l’Italie. Grâce à ce plan de réquisition massif, environ 1,5 million de migrants pourraient être logés.

Pendant ce temps, sans travail et sans espoir, des milliers d’Italiens, dont de nombreuses familles avec enfants en bas âge, dorment dans la rue, comme à Rome, à proximité d’hôtels de luxe étoilés, dans des abris de fortune ou des tentes installées dans des camps pour réfugiés italiens dans leur propre pays !

N’est-elle pas belle, la future Europe multiculturelle ouverte à tous les vents contraires aux droits des Européens de souche ?

Seuls les biens à louer seraient concernés par ce plan, du moins pour l’instant…?

Les oppositions à l’accueil des migrants dans les petites villes et communes se multiplient, d’où cette prise de décision inique anti-démocratique du ministre Alfano.

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Suite à l’expulsion vers l’Italie de migrants d’autres pays de l’UE, conformément aux accords de Dublin, l’Italie se verra contrainte d’héberger le long de l’Adriatique environ 1,5 million de migrants économiques, majoritairement musulmans africains.

Selon de nombreux maires de villes et communes situées le long de la côte Adriatique, ce plan du gouvernement sonnera le glas du tourisme. Entretemps, les services secrets enquêtent sur les citoyens de la région, pour essayer de découvrir s’ils ont l’intention de s’organiser en groupes de résistants.

On se croirait revenu à l’époque du Fascisme.

Si les migrants continuent à affluer au rythme actuel, après la « réquisition » des immeubles à louer, le gouvernement exigera-t-il des propriétaires qu’ils accueillent gracieusement les « réfugiés » dans leurs maisons et veillent à leur bien-être, s’ils veulent éviter la prison ? Tout devient possible, même le pire des scénarios, quand un pays est gouverné par un parti qui n’aime pas ses propres citoyens et ne se soucie guère de leur sécurité, ni de leur sort.

A Rome, samedi dernier, des femmes, premières victimes des « réfugiés » ces richesses pour nos pays, manifestaient en tête d’un cortège de comités et de citoyens pour dire « NON » au nouveau centre d’accueil prévu dans leur quartier :

« Avec les migrants, nous sommes en danger. Il n’est pas facile de circuler le soir dans ce quartier. On se sent suivie, observée, menacée, ni les femmes enceintes, ni les femmes âgées n’échappent aux agressions. »

« Aucune sécurité, aucune liberté » tel était le slogan des femmes !

Elles marchaient le pas assuré de celles qui veulent reprendre possession de leurs rues, de leur quartier. Ces rues, qui avec l’ouverture d’un énième centre d’accueil et l’arrivée de plus de 250 migrants, vont devenir encore plus dangereuses et plus menaçantes, voire interdites aux Italiens.

Sous une pluie battante, les résidents du quartier défilèrent en chantant l’hymne italien.

Ces manifestations anti-migrants se multiplient à travers l’Italie à la grande consternation des bien- pensants, jusqu’au jour où la coupe sera pleine et débordera violemment.

Vérone aux Véronais !

Verona

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : " Migranti, il ricatto di Alfano: carcere per chi si oppone alle requisizioni » Il Giornale/L’Opinione "

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SOURCE : 

http://www.opinione.it/politica/2016/11/24/capone_politica-24-11.aspx

Le case da requisire: si parte dall’Adriatico

 

di Ruggiero Capone

 

22 novembre 2016POLITICA

 

È iniziato al Viminale il conto alla rovescia per il massiccio piano di requisizioni immobiliari lungo le coste adriatiche. Secondo indiscrezioni di certi dipendenti dell’Interno, la prova di forza con la cittadinanza inizierà da Pescara: dove lo Stato dovrà fronteggiare chi s’opporrà alla consegna delle seconde case rivierasche destinate dalla Prefettura all’ospitalità di cittadini extracomunitari, profughi e rifugiati politici. Nel mirino circa centomila immobili, dalla provincia di Lecce sino a Trieste. Pescara sarebbe stata prescelta come unità pilota sperimentale. Verranno requisite solo le seconde case sfitte e non le strutture alberghiere: queste ultime possono solo offrire il servizio d’alloggio, che verrebbe valutato dalla prefetture. Per il momento l’operazione decollerebbe dal comune adriatico abruzzese e riguarderebbe circa 5.500 alloggi, tutti tra Vasto e Francavilla a Mare: il via libera alla requisizione sarà attivato intorno al 20 dicembre.

Ad oggi solo Goro (nel delta del Po) e la provincia di Verona hanno già assaggiato la requisizione immobiliare. I servizi segreti pare abbiano già allertato il Governo circa eventuali proteste violente da parte di italiani non disposti a farsi requisire l’immobile. Anche perché nell’immediato non vi sarebbero risorse da destinare ai proprietari, causa la concomitanza di eccezionalità dell’evento e la penuria di risorse finanziarie: va rammentato che rimarrebbero comunque a carico del proprietario sia l’Imu che la Tasi, nonché verrebbe calcolato il reddito ai fini della dichiarazione nei modelli 730 e 740.

Ovviamente, chi si vedesse requisito l’immobile avrebbe (ma solo sulla carta) il diritto ad un fantomatico indennizzo: per farselo riconoscere e quantificare dovrebbe comunque azionare un iter legale contro lo Stato, costoso e con esito incerto. Il Governo avrebbe già parlato di “extrema ratio”, “vista l’eccezionalità dell’evento e la poca disponibilità degli italiani a collaborare all’accoglienza” spiega una fonte dell’Interno. Gente vicina al ministro Alfano (titolare dell’Interno) parla di “provvedimento temporaneo”, che “diverrebbe definitivo, e configurabile in esproprio, se nei riguardi del proprietario dell’immobile si configurassero reati eversivi in danno dello Stato”: come a dire “non ribellatevi, altrimenti non rivedete più casa”. In favore della requisizione rema l’ultimo rapporto di Fondazione Migrantes e Servizio centrale Sprar, reso pubblico lo scorso 16 novembre, in cui si spiega che “su ottomila comuni italiani solo 2600 hanno accolto i migranti, cioè un comune su quattro. Il 10 agosto di quest’anno il ministero dell’Interno ha approvato un decreto per potenziare il sistema ordinario di accoglienza chiamato Sprar proprio per limitare il ricorso all’accoglienza di emergenza dei Centri di accoglienza straordinaria (Cas). “Lo Sprar, infatti - spiega il rapporto - permette una maggiore trasparenza e rendicontazione delle spese e risponde a linee guida nazionali che il sistema di accoglienza straordinario non è tenuto a seguire”.

Per fronteggiare eventuali rivolte da parte degli italiani dovrebbero essere distaccati nei comuni interessati alla requisizione circa duemila uomini interforze, tra esercito, carabinieri, Guardia di finanza e polizia di Stato. Per l’occasione anche il ministero della Giustizia starebbe affilando le armi, per garantire processi rapidi e disponibilità detentiva per gli italiani che s’opponessero (anche violentemente) al piano del Viminale. Secondo molti sindaci della riviera adriatica “questa è la fine del turismo”. Intanto gli 007 starebbero già monitorando tutti i residenti, cercando di capire se possano organizzarsi in gruppi di resistenti ribelli.

A conti fatti, ed a causa delle espulsioni verso l’Italia da parte degli altri Paesi Ue (vale la regola del primo approdo), lungo l’Adriatico si dovranno garantire alloggi per non meno di un milione e mezzo di migranti.

 

Le case da requisire sull’Adriatico: 2° parte

di Ruggiero Capone

24 novembre 2016POLITICA

 

La requisizione degli immobili nasce a seguito della documentazione fornita dal prefetto Mario Morcone (capo del dipartimento Immigrazione del ministero degli Interni) all’Esecutivo Renzi. Il piano di requisizione poggia su robuste fondamenta giuridiche, ovvero la legge 20 marzo 1865, nota come 2248, conosciuta anche come Legge Lanza. Quest’ultimo era ministro degli Interni nel secondo Governo La Marmora. Il promotore di questa legge, oggi tornata in auge per risolvere l’accoglienza dei migranti (sia rifugiati politici che economici), era Giovanni Lanza: medico e chimico d’aristocratica famiglia meridionale che, migrato a Torino prima dell’Unità, ebbe la forza (e la fortuna) d’inserirsi nei salotti buoni che poi gestiranno il trapasso in mani sabaude del Regno del Sud. Infatti la legge che prevedeva requisizioni, espropri e confische fa parte del corpus a firma Lanza rubricato come “Legge per l'unificazione amministrativa del Regno d'Italia” (emanata il 20 marzo 1865).

La norma in oggetto, tranne per alcuni aggiustamenti secondari, costituì sostanzialmente una generalizzazione del decreto Rattazzi che, ben sei anni prima, rappresentava il più noto simbolo della cosiddetta piemontesizzazione dell’ex Regno di Napoli: in quel frangente post-unitario servì, ed anche tanto, per vestire di diritto le spoliazioni dei beni ecclesiastici e, soprattutto, quelle delle famiglie del Sud che mal digerirono le vessazioni postunitarie.

La requisizione è l’atto giuridico con cui si priva un soggetto dei suoi diritti di possesso (talvolta anche di proprietà). È il provvedimento con cui la Pubblica amministrazione, nell’esercizio del suo potere ablatorio, sottrae al privato (in via temporanea o definitiva) il godimento di un bene mobile o immobile: motivando il tutto con il “superiore interesse pubblico”. Gli immobili verrebbero requisiti in base alla legge che contempla occasioni come guerre, occupazioni militari, insediamento di uffici e alloggi dei soldati, disastri, calamità naturali, ricovero di sfollati. Ma in questo caso verrebbe usata per gestire la massiccia presenza di migranti. Di fatto la requisizione di immobili a uso abitativo è un potere che la legge italiana conferisce esclusivamente a sindaci e prefetti, e può riguardare solo gli immobili sfitti.

In pratica l’applicazione della legge si rifà all’esempio delle requisizioni avvenute per far fronte a situazioni di “emergenza abitativa”: in pratica il caso dei migranti viene equiparato all’edilizia popolare priva di risorse e alloggi disponibili per soddisfare la forte domanda di abitazioni. E la legge del 1865 trova ulteriore sostegno nell’articolo 3 della Costituzione (nello specifico si prevede il diritto alla casa, soprattutto nei casi pratici di forte concentrazione di senzatetto). A confortare la requisizione interviene anche dell'articolo 38 comma 2 della legge 142/1990, che parte dal “... presupposto del verificarsi di una situazione di grave, eccezionale ed urgente necessità di tutela della salute pubblica nonché di quella ambientale, dispone l'utilizzo temporaneo di area privata... ha il contenuto di una requisizione, poiché finalizzato ad consentire un uso temporaneo della proprietà dell'odierno ricorrente”.

Certo, il Viminale ha smentito eventuali requisizioni, ma è logico avrebbe smentito certe notizie: è arcinoto che, quando dovessero partire a fine dicembre le requisizioni, avverrebbero in maniera lampo, per non dare il tempo alla popolazione di organizzare eventuali proteste. Ed è ovvio che, per fronteggiare i proprietari, lo Stato utilizzerebbe militari, carabinieri, poliziotti e finanzieri. Infatti il senatore forzista Maurizio Gasparri, allarmato dalla possibile attuazione del “piano gigantesco di requisizione di immobili e alloggi per destinarli ai clandestini”, ha presentato un’interrogazione urgente al Presidente del Consiglio e ai ministri competenti, “per sapere a che ora e quando scatterebbe il piano straordinario di requisizioni, a danno degli italiani ed a favore degli immigrati, previsto per il dopo 4 dicembre”.

Nel mirino del Governo ci sarebbero le seconde case. L’ufficio stampa del Viminale ha risposto che “non esiste nessun piano sulle requisizioni, né segreto né ufficiale, né prima del referendum né dopo il referendum, né un piano ‘Alfano’ né un piano ‘Viminale’”. Ovviamente s’invitano i lettori ad una istruttiva gita nelle province di Ferrara e Verona, dove, chetando le autorità locali, sono stati già requisiti due alberghi (i proprietari non avevano fatto domanda d’ospitalità migranti) e le case al mare dei privati site in un villaggio sul Delta del Po, quindi sull’Adriatico. Il monitoraggio lungo le coste abruzzesi è già stato fatto, in silenzio, e le prefetture hanno esaminato i dati catastali dei comuni rivieraschi.