07 mars 2017

AUJOURD'HUI TOUT SUR EMMANUEL MACRON LE PRO-IMMIGRATIONNISTE MONDIALISTE !

Aujourd'hui tout sur Emmanuel MACRON candidat à la présidentielle vrai immigrationniste mondialiste sous-marin socialiste de HOLLANDE !  

MacronMerkel

Emmanuel Macron : «Je veux apporter un regard neuf sur l’Algérie»

le 13.02.17 | 10h00 Réagissez

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Candidat à l’élection présidentielle française d’avril prochain, Emmanuel Macron est en visite de deux jours à Alger, et ce, à partir d’aujourd’hui. Un accueil d’Etat lui sera réservé. Alger lui déroule le tapis rouge.

Il sera reçu par le Premier ministre, M. Sellal, par les ministres des Affaires étrangères, de l’Industrie, de l’Education, et des Affaires religieuses. Issu de la génération des hommes politiques tournée vers le futur et qui n’a pas connu la Guerre d’Algérie, M. Macron n’ignore pas le poids du passé. «Etre d’une génération qui n’a pas connu la Guerre d’Algérie ne me rend pas amnésique», professe-t-il.

En quoi votre déplacement en Algérie est-il nécessaire pour votre campagne présidentielle ?

Je ne viens pas ici pour cocher une case que tout candidat à la présidence de la République française se devrait de cocher. Je viens ici parce que je pense que les relations entre la France et l’Algérie reposent sur une histoire complexe, riche, douloureuse souvent, et d’une importance fondamentale.  Je suis venu plusieurs fois lorsque j’étais ministre de l’Economie et que je participais aux réunions du Comité mixte franco-algérien, et j’ai pu alors toucher du doigt cette relation singulière qui nous unit.

Etre candidat à la présidence de la République, c’est savoir identifier les priorités. Pour la France, l’Algérie est une priorité. Le dialogue avec les Algériens est essentiel. L’histoire qui nous lie est ancienne et elle a forgé nos deux pays. Je souhaite que nous entrions dans une nouvelle phase de notre histoire et je veux placer nos relations dans un avenir partagé, riche des liens tissés entre nos deux peuples. Nous devrons ensemble trouver des domaines de coopération et travailler sur des projets précis, en particulier tournés vers la jeunesse.

Etes-vous porteur d’une nouvelle politique dans les relations algéro-françaises, ou faut-il se contenter de quelques réajustements des rapports actuels entre les deux pays ?

Je ne peux pas être indifférent ni aux efforts de convergence menés ces dernières années entre nos deux pays ni aux mots importants et sensibles qui ont été prononcés depuis plusieurs années, je pense aux discours de Sétif, de Guelma, à celui de Constantine et à celui d’Alger, notamment en 2012, à l’occasion de la visite d’Etat du président de la République, François Hollande. Il serait irresponsable de balayer d’un revers de la main des années de dialogue et d’amitié.

Il serait aussi naïf de considérer que l’on peut faire table rase du passé et refonder à partir de rien et de manière unilatérale les relations algéro-françaises. La force de nos liens vient de notre histoire, des épreuves que nous avons traversées, des obstacles que nous avons su franchir. Mais en même temps, vous l’avez dit, je suis d’une génération qui n’a pas connu la Guerre d’Algérie, je veux apporter un regard neuf sur l’Algérie et un rapport nouveau avec l’Algérie.

Ce partenariat renouvelé que nous attendons depuis des années, je veux lui donner du corps, de la matière, et pour cela je veux mettre en avant les projets de coopération, les solutions concrètes entre nos deux pays dans les domaines de l’économie, de l’éducation, de l’innovation technologique, en nous appuyant notamment sur la jeunesse. La jeunesse algérienne est une formidable chance pour l’Algérie, si elle peut s’exprimer dans des projets innovants, dans des entreprises fondées en Algérie mais qui travaillent avec le monde entier, à commencer par la France et l’espace francophone. Pour cela, je veux mettre à contribution la richesse extraordinaire que constitue la communauté franco-algérienne qui vit entre nos deux pays.

Quel peut être le message politique d’un homme qui n’est pas de la génération qui a connu la Guerre d’Algérie ?

Personne ne peut s’affranchir du passé. Un dirigeant politique est comptable de l’histoire de son pays et doit respecter la mémoire de ceux qui ont fait cette histoire et de ceux qui ont souffert. Etre d’une génération qui n’a pas connu la Guerre d’Algérie ne me rend pas amnésique. En outre, dans mon enfance, ce souvenir était encore brûlant. Aujourd’hui, je crois que la France et l’Algérie sont suffisamment fortes pour construire ensemble un futur commun, avec toutes les générations et notamment avec notre jeunesse.

Ce futur est fait de relations humaines, d’échanges économiques, de projets culturels, scientifiques, écologiques, entrepreneuriaux. Autour de la France et de l’Algérie, nous pouvons créer un axe fort, porteur d’une ambition collective pour la Méditerranée et l’Afrique. Comme le moteur franco-allemand a permis à l’Europe de se construire, je pense que le partenariat entre la France et les pays du Maghreb, et en premier lieu pour de multiples raisons avec l’Algérie, peut fonder une politique méditerranéenne et une politique africaine qui soient faites, justement, pour apporter des opportunités aux nouvelles générations, dans un esprit de paix, de dialogue et de partenariat équilibré.

Certains milieux économiques algériens reprochaient le «peu d’intérêt» économique que vous accordiez à l’Algérie, lorsque vous étiez patron de Bercy. Qu’en dites-vous ?

Au contraire, j’ai été l’un des ministres les plus engagés en Algérie et sur les dossiers algériens. Je me suis rendu en Algérie à plusieurs reprises, à Alger mais aussi à Oran, par exemple, pour l’ouverture de la nouvelle usine Renault. J’ai suivi de nombreux projets de co-investissements et de nombreux dossiers d’intérêt commun. Alors que j’étais ministre, ma priorité était de recréer, en France, les conditions d’une croissance libérée et plus durable, mais à l’international, j’ai été presque autant impliqué sur les dossiers algériens que sur les dossiers franco-allemands. J’en suis très heureux, car comme je le disais au début de cet entretien, les relations entre la France et l’Algérie sont fondamentales.

Quelle place aura la communauté algérienne, et au-delà celle d’origine maghrébine basée en France dans votre programme présidentiel ?


Elle a une place centrale. Pas en tant que «communauté», car dans notre système républicain nous ne reconnaissons qu’une seule communauté, la communauté nationale.

Cette communauté nationale accueille toutes les cultures, toutes les différences, les femmes et les hommes de toute origine, religion ou croyance, tant que ces personnes respectent les valeurs et les lois de la République.

Mais depuis plusieurs décennies, depuis l’émergence d’un chômage de masse en France en réalité, à la fin des années 1970 après le second choc pétrolier, notre République et notre société sont confrontées à un défi majeur : celui de l’intégration. Notre modèle républicain est mis à mal, il est fragilisé et ne fonctionne plus comme il le devrait pour protéger tous les membres de la communauté nationale, respecter les différences et offrir à chacun les mêmes opportunités. Dans ces conditions, depuis 30 ans au moins, les Français d’origine maghrébine de première, de deuxième et aujourd’hui de troisième générations ont été confrontés de manière souvent difficile – malgré de vraies réussites d’intégration – à cette question de leur place dans notre communauté nationale.

Sans cibler en particulier telle ou telle personne en fonction de son origine, mon projet politique vise en premier lieu à recréer, en France, les conditions d’une croissance partagée, de lutter contre les discriminations, de pratiquer une laïcité exigeante mais respectueuse des pratiques privées de chacun, de mettre en valeur les cultures de tous.

C’est le cœur de mon projet. Et au milieu de ce cœur, il y a la relation franco-algérienne que nous devons bâtir. Beaucoup de jeunes Algériens viennent en France pour leurs études et ont une formation très riche ; ils sont une chance pour l’Algérie, ils doivent être une chance pour la France. Je veux développer et encourager la formation d’élites nouvelles qui pourront jouer un rôle économique des deux côtés de la Méditerranée.

Je rencontre dans mes déplacements de nombreux jeunes binationaux qui souhaitent travailler pour les deux pays dans de nombreux domaines : l’expertise, la finance, la médecine, l’informatique… Ce sont ceux-là qui constituent l’avenir des deux pays.

Votre pays est confronté à la montée de l’islamisme radical et à la violence terroriste. Quelles sont, selon vous, les raisons de ce basculement et quelle est votre stratégie pour y mettre un terme ?

Ce basculement a été progressif. C’est un phénomène très grave qui ne concerne qu’une petite minorité de Français, mais dont les répercussions sont extrêmes. La France a été touchée dans sa chair par plusieurs attentats sanglants en 2012, 2015 et en 2016 et nous faisons face à cette menace terrible au quotidien, ce qui nous oblige à prendre toutes les mesures de sécurité nécessaire.

C’est un phénomène mondial d’abord, qui touche tragiquement de nombreux pays. Cela a été le cas en Algérie, lors de la décennie noire des années 1990. L’islamisme radical et le terrorisme font aujourd’hui des victimes partout dans le monde, et en premier lieu dans les pays à majorité musulmane, comme l’Irak.

A ce titre, parce que Daech nous a déclaré la guerre, la France est directement engagée dans la lutte contre l’Etat islamique au Proche-Orient. En même temps, nous devons regarder en face la situation dans notre pays, d’autant que la plupart des jeunes qui ont commis des attentats en France étaient Français. Ils ont grandi dans notre pays, ils sont passés par les institutions de la République, à l’école, à l’université parfois, dans nos services sociaux, et pourtant, à un moment donné, ils ont commis l’irréparable et se sont retournés contre leur propre pays, au nom d’une idéologie mortifère.

Pourquoi ? Les causes sont multiples, mais j’ai déjà eu l’occasion de dire que nous devions chercher en nous-mêmes, au cœur de notre société, les raisons pour lesquelles des jeunes, fascinés par cette vision totalement détournée de l’islam, tombaient dans la barbarie. Il existe un terreau d’exclusion, de solitude, de violence dans la société et de frustration qui peut expliquer en partie ce basculement, sans jamais le justifier. J’observe que plusieurs auteurs d’attentats se sont convertis au dernier moment à l’islam ou à ce qu’ils croyaient être l’islam : ils n’en avaient qu’une connaissance superficielle, dictée par les fanatiques qui les avaient endoctrinés.

Je ne veux pas entrer dans cette confusion parfois présente dans les esprits entre musulman et terroriste. Nous devons continuer à intégrer les musulmans dans la communauté nationale tout en respectant leur foi.

L’Algérie peut nous aider dans ce travail en soutenant nos efforts pour traquer les islamistes radicaux, dénoncer leurs méfaits, pour résoudre aussi les crises régionales qui contaminent à la fois le Maghreb et les pays européens, pour avancer avec nous sur des objectifs économiques qui permettront de tarir cette misère sur laquelle prospère le fanatisme. Nous avons beaucoup à faire contre la violence terroriste et nous le ferons aux côtés de l’Algérie.

Hacen Ouali

 

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IL SE VOIT DÉJÀ EN HAUT DE L' AFFICHE MAIS POUR LE MOMENT IL EST PRÉSENT DANS TOUTE UNE PRESSE COMPLAISANTE A SON ÉGARD !

 

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C’est son immigrationnisme à la Merkel qui perdra Macron

 

SOURCE : Publié le 13 février 2017 - par Alice Chambord -  Partager

L’Allemagne, qui a accueilli plus d’un million de migrants depuis 2015, veut accélérer les expulsions de demandeurs d’asile déboutés à travers une batterie de mesures.

L’Allemagne pourrait avoir recours à des avions militaires de transport de troupes pour renvoyer dans leur pays d’origine les migrants dont la demande d’asile aurait été rejetée.

Parmi les mesures figure la mise sur pied d’un « centre d’expulsions » permettant de coordonner l’action de l’État fédéral et des États régionaux. De nouvelles incitations financières pour encourager les migrants à rentrer dans leur pays volontairement sont également prévues.( ça rappelle quelque chose,la France ayant elle aussi augmenté la prime au retour).

La chancelière Angela Merkel, critiquée au sein de son camp pour sa gestion de la crise migratoire, a déclaré qu’elle souhaitait accélérer le processus de traitement des demandes d’asile ainsi que celui de la reconduction des demandeurs déboutés vers leur pays d’origine.

Comment peut-on prétendre gouverner la locomotive européenne avec une telle politique d’immigration !

Où vont aller ces migrants sinon en France, par exemple, puisque leurs pays d’origine ne les acceptent plus.

Et où sont les neuneus qui vantaient l’humanisme d’Angéla ? De l’opportunisme pur et rien d’autre.

Pour l’anecdote : histoire récemment entendue de hauts fonctionnaires Lithuaniens.
Ce pays a accueilli 1000 « réfugiés » conformément aux attentes de Berlin, euh… Pardon « conformément aux attentes de Bruxelles ».
Au bout de 3 mois, ils sont tous repartis vers l’Allemagne, n’ayant pas eu le niveau d’assistanat qu’ils espéraient !
Quand on pense que Emmanuel Macron a rendu hommage à Merkel pour sa politique d’immigration en janvier à Berlin !
Je suis persuadée que le destin d’Emmanuel Macron, s’il atteint le second tour de la présidentielle, sera la défaite contre Marine Le Pen.

Cette défaite est, d’ores et déjà, scellée par trois de ses phrases, que 80 % des Français rejetteront lorsqu’ils en auront vraiment pris connaissance :
1: « J’entends des gens confondant tout, déclarant que les réfugiés représentent un risque, ils commettent une erreur politique et morale profonde » (Berlin, 7 janvier 2017)
2: « Il n’y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse. » (Lyon, 5 février 2017).

3: «L‘arrivée de réfugiés est une opportunité économique » 

http://www.i24news.tv/fr/tv/revoir/i24newsfr/4467465199001

Les électeurs vont bientôt découvrir que l’empathie de Macron pour tout le genre humain ira jusqu’à ouvrir en grand nos frontières pour atteindre la société multiculturelle de ses rêves.

Son seul projet avéré pour le moment est de faire de la France une tour de Babel.

Même Mélenchon a remballé depuis plusieurs années ce genre de discours.

Est-il au courant le bougre que les Allemands eux sont loin de se réjouir de ces immigrés ?

Normal que Macron ait cette position, il est soutenu par le patronat qui rêve de copier ce que fait le patronat allemand : payer les salariés au strict minimum !

Le remplacement de population qui survient depuis 40 ans est trop rapide pour passer comme une lettre à la Poste.

Quand j’étais gamine, on ne voyait pas de voiles, de nos jours 25 ans plus tard, on en voit partout jusqu’au fin fond de la campagne.

La pyromane Merkel prétend soudain avoir des compétences en matière de lutte contre les incendies.

Ces politiques corrompus n’ont vraiment aucune honte pour dire un jour le contraire de ce qu’ils disaient la veille.
Entre l’exportation de la pollution de l’air qu’elle nous envoie sur Paris depuis l’Allemagne du nord, les migrants qui submergent l’Europe et les milliards d’euros donnés en vain à la Turquie, elle nous mène au désastre !
Maria Ladenburger, une Allemande de 19 ans, a été violée et tuée par un migrant afghan.
Le durcissement de ton arrive trop tard, car les victimes en Allemagne se comptent par centaines, et elle a continué l’accueil des migrants.

La crise migratoire qui sévit en Europe est la conséquence des erreurs commises en Syrie. Cette guerre a été engagée pour des questions d’intérêts économiques et stratégiques. Elle visait à déstabiliser le régime en place ami des Russes, qui eux aussi ont des intérêts à préserver.

Poutine a créé la surprise en s’attaquant vraiment à daesch, les privant d’un trafic vers la Turquie. La Turquie, qui nous envoie les réfugiés par milliers.

62 % de personnes interrogées disent que « l’islam représente une menace pour la République ».

Avec l’avènement de Donald Trump, voici venu les prémices du changement :

L’UE va effectivement disparaître, et avec elle le socialisme et l’islam.

Dans un premier temps, ce sera daesh, qui rejoindra les poubelles de l’histoire, car ces égorgeurs-éventreurs-violeurs et esclavagistes ont cessé d’être sous la protection d’Obama.
Puis, commencera le grand ménage en France, en Allemagne, Italie et au Soviet Suprême de Bruxelles…

ALICE CHAMBORD

http://www.lopinion.fr/edition/politique/migrants-a-berlin-l-hommage-d-emmanuel-macron-a-angela-merkel-118002


http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/allemagne-merkel-pour-l-expulsion-des-refugies-condamnes-meme-avec-sursis_1752049.html


http://www.lejdd.fr/Societe/Religion/SONDAGE-L-image-de-l-islam-se-degrade-en-France-et-en-Allemagne-783111

LE GRAND REMPLACEMENT DE LA POPULATION FRANÇAISE A COMMENCE 

 

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Le talentueux monsieur Macron

 

Emmanuel Macron est si lâche qu’il s’est caché dans un immeuble pour éviter de croiser les journalistes qu’il avait manipulés et trahis…

Source : de 
Juriste

Connaissez-vous Monsieur Ripley, célèbre roman de Patricia Highsmith ? D’abord adapté au cinéma par René Clément, sous le titre Plein Soleil, avec Alain Delon dans le rôle principal, il a ensuite fait l’objet d’une réinterprétation hollywoodienne, réalisée par Anthony Minghella, Matt Damon succédant à notre héros national. Sorte de revisite duBel-Ami de Guy de Maupassant à la sauce beat, Ripley narre les aventures d’un séduisant escroc, aussi ambitieux que prêt à tout. Il arrive à ses fins parce qu’il réussit à gagner la confiance totale de ses victimes.

Bien entendu, la comparaison avec Emmanuel Macron serait tout à fait excessive, caricaturale, voire grotesque. Il est, néanmoins, parfois difficile de résister à la tentation d’un bon mot, surtout quand il s’appuie sur l’actualité. Dans un article publié par le magazine en ligne StreetPress, le journaliste Adrien de Tricornot rapporte une anecdote que je crois particulièrement révélatrice sur la personnalité de l’ancien ministre de l’Économie de François Hollande. Alors qu’il était vice-président de la Société des rédacteurs du Monde, Adrien de Tricornot a été approché par Emmanuel Macron, banquier chez Rothschild.

Don du ciel, le jeune Emmanuel s’était présenté comme un technocrate désabusé, désintéressé et lassé par la vie des affaires. Le travail de financier ? Si étranger à sa personne véritable. Et c’est ainsi qu’Emmanuel Macron a proposé, pro bono, ses services à la Société des rédacteurs du Monde, au moment où ces derniers devaient faire appel à de nouveaux investisseurs. Le talentueux monsieur Macron avait tout pour leur plaire. Loin de la caricature du banquier d’affaires, il s’était avant tout dépeint en membre de la fondation Jean-Jaurès, ancien assistant de Paul Ricœur (un demi-mensonge sur lequel je reviendrai prochainement) et, surtout, en ardent défenseur de la liberté de la presse. Quel homme !

Tombés sous le charme, les journalistes ont aveuglément accordé leur confiance à Emmanuel Macron. En réalité, le mari de Brigitte – qu’on ne devait plus voir dans les journaux mais qui est de toutes les couvertures en papier glacé – négociait dans leur dos. Adrien de Tricornot écrit :

« Je vois la porte de l’immeuble s’ouvrir. Un petit groupe sort autour d’Alain Minc, pour aller déjeuner ; le dernier à sortir est Emmanuel Macron. Je croise son regard, il me semble qu’il me voit également ; il échange quelques mots avec Minc tout en restant sur le pas de la porte, puis Macron disparaît derrière la porte cochère et ne sort pas. Là, je dis à mes collègues : “Vous n’allez pas me croire, mais avec Minc, il y avait Macron.” Mes amis me disent que je suis peut-être un peu fatigué, mais que ça n’est pas possible. »

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Emmanuel Macron est si lâche qu’il s’est caché dans un immeuble pour éviter de croiser les journalistes qu’il avait manipulés et trahis. L’avocat de la Société des rédacteurs du Monde, pourtant rompu à ce milieu de requins, en était resté baba. Sidérant d’outrecuidance, de fausseté, de mesquinerie, Emmanuel Macron n’a plus jamais contacté ces gens auxquels il s’était pourtant si vite lié. Il n’a jamais été sensible à l’intérêt général, privilégiant sa carrière et ses relations.
Est-ce bien cet homme que vous voudriez porter à l’Élysée ? Un homme qui n’a pas de parole, capable de poignarder dans le dos ses propres amis ? Le talentueux monsieur Macron sera bientôt démasqué.
Gabriel ROBIN 
 
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SOURCE : Publié par Gaia - Dreuz le 6 février 2017

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Emmanuel MACRON le "Sous-Marin" de François HOLLANDE !

Emmanuel Macron n’a pas (encore) de programme, mais il plagie allègrement les autres candidats (ou la réalité elle-même). Il était amusant de relever quelques-uns de ces plagiats. Le discours qu’il a prononcé à Lyon vaut, sur ce point, un pesant de cacahuètes.

Le budget de la Défense à 2% du PIB: mauvais plagiat de Fillon et Hamon

Sur ce point, Macron plagie (mal) Benoît Hamon, qui propose un budget de la Défense à 3% du PIB. François Fillon, pour sa part, proposait également 2% du PIB pour la défense.

Une défense européenne: plagiat de Hamon et Fillon

Une défense plus européenne… Le sujet n’est évoqué que depuis 1954. On devrait donc en voir le bout.

 

Chez Benoît Hamon, on trouve ces phrases:

Je lancerai une véritable stratégie de coopération européenne dans le domaine de la défense. Celle-ci comprendra une amélioration du hub européen afin que nos partenaires accentuent leur soutien logistique et financier aux opérations extérieures faites par la France. Les états-majors européens et les brigades binationales seront renforcés. Enfin, nos moyens de renseignement seront progressivement mutualisés avec la mise en place de task forces multilatérales pour aboutir à une agence de renseignement européenne.

Chez François Fillon:

Associer nos partenaires européens au financement des opérations extérieures.
La France finance, seule, plusieurs opérations extérieures, que l’Union européenne devrait pouvoir prendre en charge. Je proposerai à nos partenaires européens un partenariat incitatif dans lequel les opérations extérieures seraient partagées financièrement., sous la forme, par exemple, d’une nouvelle rubrique au sein du budget européen.

10.000 gendarmes et policiers en plus: plagiat amélioré de Hamon

Sur ce point de programme, Macron fait mieux que son rival Hamon qui propose seulement 1.000 créations de poste par an pendant 5 ans. Ni François Fillon ni Jean-Luc Mélenchon ne proposent de créations de postes.

“Police de sécurité quotidienne” au contact des Français: mauvais plagiat de Hamon et Fillon

Dans son discours de Lyon, Macron a proposé “une réorganisation pour que la protection puisse être plus efficace, plus visible”. On trouvera mieux chez ses concurrents.

Chez Hamon, on lit:

Mise en place d’une véritable police de proximité

Je rétablirai une véritable police de proximité pour renouer la confiance avec la population. La police doit remplir une fonction sociale de premier plan. Elle doit connaitre réellement la population qu’elle protège pour rétablir la confiance mutuelle et de mettre fin au cercle vicieux : distance, méfiance, discriminations et violence. Je ferai en sorte que soient privilégiées les patrouilles pédestres ou portées avec un objectif de prise de contact des habitants au quotidien.

François Fillon propose de confier un rôle pilote aux maires pour la sécurité publique.

Réorganiser les services de renseignement: mauvais plagiat de Hamon et Fillon

Sur ce point, là encore, Hamon et Fillon font des propositions beaucoup plus détaillées que Macron.

Chez Fillon:

La Direction générale de la Sécurité Intérieure, DGSI, sera donc rattachée à nouveau à la Direction générale de la Police Nationale pour la cohérence policière de la lutte anti-terroriste. Je rendrai au renseignement territorial les moyens humains et matériels dont il a été privé. Je créerai une filière de carrière valorisante en son sein avec des spécialisations et un effort particulier en matière de détection de la radicalisation.

Chez Hamon:

Je renforcerai le renseignement, notamment grâce à un coordonnateur national directement rattaché au Premier ministre. Doté de pouvoirs budgétaires, il aura surtout un pouvoir de direction sur l’ensemble des services compétents en matière de renseignement pour plus de cohérence : aucun manquement dans le dialogue entre services de l’Etat ne peut être toléré tant les conséquences d’un faux pas peuvent être dramatiques. Le coordonnateur devra rendre des comptes devant la représentation nationale. De surcroît, il nous faut renforcer les moyens du renseignement territorial qui, sur le terrain, est à même d’identifier les signaux faibles pouvant échapper aux technologies. Le traitement des données collectées doit porter une attention systématique aux questions de protection de la vie privée.

Supprimer le RSI: mauvais plagiat de tous les autres

Macron s’aligne ici sur des propositions faites par tous les autres candidats, y compris Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.

Baisser les charges patronales: mauvais plagiat de Fillon

Sur ce sujet, Macron est loin derrière Fillon, qui propose 40 milliards € de baisses de cotisations pour les entreprises.

Alléger les cotisations salariales: mauvais plagiat de Dupont-Aignan

On se souvient que Dupont-Aignan avait annoncé sa candidature à la présidentielle avec une mesure forte: la suppression des charges salariales.

Augmenter le SMIC de 100 euros: mauvais plagiat de Mélenchon

Le 6 janvier, Mélenchon a présenté un programme incluant une hausse de 16% du SMIC, soit le double de la proposition de Macron.

Diviser par deux le nombre d’élèves par classe: plagiat amélioré de Luc Ferry

Cette mesure a fait l’objet d’expérimentations dans les années 2000, sous la houlette de Luc Ferry. Le résultat n’était pas concluant, battant en brèche l’idée reçue selon laquelle le niveau des élèves et la performance scolaire sont liés aux moyens dont l’école dispose.

Accès au chômage pour tous en cas de perte d’emploi: plagiat relatif de Hamon

Macron propose un accès aux allocations chômage pour les entrepreneurs et l’indemnité de licenciement en cas de démission. Ces propositions rejoignent le statut social unique de l’actif défendu comme ceci par Benoît Hamon:

Je créerai un statut unique pour tous les actifs afin de dépasser la distinction entre salariat et travail indépendant. Je rendrai ce statut plus protecteur selon le degré de vulnérabilité des actifs, à partir du socle commun du droit du travail et de la protection sociale. J’améliorerai la couverture retraite complémentaire et la couverture accident du travail/maladie professionnelle des indépendants. J’équilibrerai les prélèvements sociaux afin qu’à revenus égaux, un indépendant et un salarié cotisent du même montant.

Obliger les chômeurs à accepter un emploi décent: plagiat de Pôle Emploi

Rappelons que cette disposition existe déjà dans l’engagement des demandeurs d’emplois inscrits à Pôle Emploi.

Le passeport culture: plagiat amélioré de Hamon

Macron propose un crédit de 500 euros, délivré à tous les jeunes de 18 ans, pour accéder à la culture. On trouve chez Benoît Hamon, cette proposition:

Je favoriserai l’accès des jeunes à la culture de proximité grâce à la distribution de Passeports culture à tous les jeunes entre 12 et 18 ans. Ce passeport leur donnera accès non seulement aux arts populaires comme le cinéma et les concerts, mais également aux autres représentations habituellement moins fréquentées du grand public (expositions d’artistes locaux, théâtre, opéra, etc.)

Le packaging du déjà vu ailleurs

L’originalité de Macron repose donc sur son… absence d’originalité. Dans la pratique, toutes ses propositions sont empruntées à d’autres, sous une forme pus ou moins réchauffée ou modifiée. D’une certaine façon, il est le candidat de la boîte à outils: il s’empare des propositions des autres pour en faire un programme à sa sauce.

© Gaïa pour www.Dreuz.info

Source : Entreprise.news

 

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 Ce Monsieur dit MACRON est haineux et insulte la mémoire de tous les Français qui sont morts au champs d'honneur pour la France et préfère les étrangers aux Français !

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Communiqué de presse du #RPF officiel

Paris, le Jeudi 16 Février 2017

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Macron insulte la France, les Français dans l'Histoire et les victimes de génocides.
Le candidat à la Présidentielle, ancien membre du Gouvernement Valls et leader d'En Marche Emmanuel Macron a une fois encore confirmé qu'il n'a absolument pas sa place en Politique et qu'il ne peut décemment pas prétendre à la fonction suprême, qui impose une maîtrise de ses propos et de ses actes.

Après avoir vociféré sur scène, rappelant de très mauvais souvenirs d'enrôlement de masse des esprits, nié l'existence de la culture française, le champion-bulle médiatique n'a rien trouvé de mieux que de déclarer sur une télévision algérienne que « la colonisation est un crime contre l'humanité ».

Ces propos nauséabonds sont évidemment une insulte faite à la France, aux Français dans l'Histoire (colons envoyés par... la Gauche de Jules Ferry, les coopérants comme les pieds-noirs et les harkis, eux aussi visés) mais aussi aux victimes de la Shoah et du génocide arménien.

Loin de s'excuser, Macron persiste et signe, déclarant sur les réseaux sociaux (twitter notamment) « tenir un discours de vérité ». Ce « discours de vérité » est celui qui hisse la France au rang de ''plus abominable des nations'' puisque ce «crime contre l'humanité » aurait ainsi duré de... 1830 à 1977 (Djibouti), autrement dit... même sous de Gaulle et même sous Valéry Giscard d'Estaing (élu en 1974 et donc participant pendant 3 ans à l'hypothétique « crime contre l'humanité » dénoncé par Macron)... dont un certain Emmanuel Macron a pourtant récupéré la plupart de ses anciens conseillers (collaborateurs – Marianne 10 Février 2017).

Soit plus longtemps que le génocide perpétré par les nazis (1933-1945) ou celui par les Ottomans (1915 à 1917). Pourrait-on donc comparer cela (et de bonne foi à écouter Emmanuel Macron) au parcours du juriste allemand Hans Maria Globke, entré comme juriste à la Chancellerie de Konrad Adenauer après être « entré en 1929 au Ministère de l'Intérieur comme juriste (lui qui) a été l'exégète des ordonnances raciales de 1936 », autrement dit au coeur de la machine nazie (Le Monde, 9 Octobre 2008) ?

Propos clairement révisionnistes (la première des trois définitions du Larousse :
« comportement, doctrine remettant en cause un dogme ou une théorie, notamment celle d'un parti politique. »


http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/r%C3%A9visionnisme/69137

Ils sont de plus profondément stupides et ignorants vu qu'ils méconnaissent la réalité de l'Algérie, celle des départements, devenus un pays indépendant suite à un vote d'autodétermination, ce dont il n'y a pas eu besoin dans des cas de protectorats ou de colonies véritables, décolonisées directement par l'Etat français ou s'étant décolonisées d'elles-mêmes.

Enfin, le Macron de Février 2017 condamne t-il par conséquent celui qui faisait donc de « l'apologie de crime contre l'humanité » en Novembre 2016 dans les colonnes du Point comme le rappelle Le Parisien ?

« Oui, en Algérie, il y a eu la torture, mais aussi l'émergence d'un Etat, de richesses, de classes moyennes, c'est la réalité de la colonisation. Il y a eu des éléments de civilisation et des éléments de barbarie ».


Igor KUREK
Président du RPF officiel


www.rpf-site.fr - https://fr-fr.facebook.com/rpfrance - https://twitter.com/rpf_officiel


Rassemblement Pour la France Officiel, 10D Avenue Carrion de Nizas – 34120 PEZENAS

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Macron mène son OPA hostile sur la France

SOURCE : Publié le 15 février 2017 - par  

Dans le jeu de massacre qui s’étale à la une de vos journaux (que je ne m’inflige pas, mais dont j’entends parler), nous avions perdu de vue l’autre marionnette ou créature des tenants de la mondialisation heureuse, mais surtout de la finance anonyme et vagabonde, le fringuant et halluciné Emmanuel Macron, ami des médias et des banques. Sur ce coup-ci, et un peu à la manière de François Bayrou, un « con intelligent », avec lequel par ailleurs nous ne partageons pas grand-chose, nous ne pensions de prime abord rien du personnage. Non pas par négligence, mais parce que le profil, sans aspérité, aussi lisse que peut l’être celui d’un VRP, fût-il celui de chez Lazard ou Rothschild nous indifférait.

Pour autant les mauvaises affaires de son proche concurrent François Fillon font les siennes, un peu comme dans le commerce dont il est par ailleurs une émanation « exemplaire ». Il nous faut ainsi nous pencher sur son cas et notamment sur ses accointances au nom de l’adage populaire, « dis-moi qui tu suis et je te dirai qui tu es…. ».

La jeunesse de l’héritier Macron

Emmanuel Macron est un héritier au sens de Bourdieu (reproduction sociale des « élites »), mais un héritier qui aurait « mal tourné ». Fils de médecins (père, professeur en neurologie au CHU d’Amiens, et mère médecin conseil sécurité sociale), il fait ses armes au lycée pseudo catholique de la Providence d’Amiens-Sud (à l’opposé des cités allogènes du Nord dont est originaire la marocaine musulmane Najat Belkacem), puis intègre bien conseillé le Lycée parisien Henri IV (hypokhâgne et khâgne) en vue de la préparation des concours aux « grandes écoles » mais échoue à celui de l’Ecole normale supérieure.

Sa réussite aurait pu nous éviter de dresser son portrait tout en lui permettant de mettre ses pas dans ceux de sa conjointe de vingt-quatre ans son aînée, professeur de français, dont il fit connaissance au lycée comme « acteur », la « malheureuse », car semble-t-il délaissée pour un bel ami, Brigitte Trogneux, fille des célèbres chocolatiers amiénois (et confiseurs du non moins célèbre et délicieux macaron d’Amiens que je recommande à doux ange). Notre destin n’est donc pas toujours lié au hasard mais davantage au mérite, et à la différence de nombreux médecins et fils ou filles de médecins qui servent la cause (sans doute par réalisme), lui servira les desseins de ceux d’en face.

Son passage par l’Université de Paris X Nanterre (en philosophie où on a perdu la trace de son mémoire), haut lieu de la dérive universitaire et du jemenfoutisme gauchiste est un mauvais présage. Science-Po Paris, puis l’ENA de Strasbourg finissent de le gâter. C’est à l’inspection générale des finances qu’il semble avoir accumulé les « mauvaises rencontres ». Parmi les principaux souteneurs de celui qui négocie pour d’autres l’OPA hostile sur la France figurent Jacques Attali, Serge Weinberg, Alain Minc agents coreligionnaires de la firme Rothschild & Cie où a officié l’intéressé de septembre 2008 à mai 2012. Un des hommes de paille de la firme et de David de Rothschild, François Henrot ne tarit pas d’éloges sur Macron, notamment sur ses aptitudes selon ses propres mots à « manipuler » (une vertu dans le « milieu »).

La mise en orbite d’Emmanuel Macron à la tête de la seconde économie européenne est par conséquent un coup de maître pour la banque d’affaire spécialisée dans les fusions-acquisitions, rachats et autres « exécutions » d’entreprises voire multinationales (le terme « exécution » dénotant la violence du milieu en premier lieu contre les salariés victimes de ces usages). Il est certain que la prochaine victime « d’exécution » soit avec cet agent de la finance anonyme et vagabonde, la France et les Français (après les « porcs » ou « PIIGS » acronyme dans la langue des cosmopolites désignant le Portugal, l’Italie ou l’Irlande, la Grèce et l’Espagne), tant les amis d’Emmanuel Macron sont nos ennemis.

Derrière Macron, Attali, Minc, Bergé, Tapie, Strauss-Kahn, Cohn-Bendit… 

Parmi eux se trouve en bonne position Jacques Attali. Conseiller spécial de François Mitterrand, Jacques Attali, « économiste » est connu pour avoir ruiné (outre sa collaboration active à la nôtre) la BERD (Banque européenne pour la reconstruction et le développement). Structure « européenne » mais en réalité mondialiste dont il est l’initiateur. Au-delà de cette turpitude, Jacques Attali ennemi des nations (sauf une) est un défenseur zélé de l’Etat « de droit » mondial (oxymore) ou « Etat démocratique mondial » (cherchez l’erreur) dont l’Union européenne est pour lui l’embryon.

A titre personnel, Jacques Attali mis à part nous nuire s’enrichit avec sa famille tout comme celle des Rothschild (où il officie et a officié) dans la « finance », et les « exécutions », mais donne aussi dans le social via la « microfinance » (on en sort pas) avec « Positive Planet », ONG et fondation où l’on retrouve dans son conseil et son bureau l’ hyper classe mondiale française. Quand on observe le budget en 2015 de cette ONG dont la vocation est de soutenir les micro-projets de pays pauvres, on remarque cependant que sur 500 000 euros, 300 000 euros ont été déployés pour les banlieues françaises. On s’étonne ainsi du budget quasi dérisoire et anecdotique d’une ONG à la prétention mondiale et de ses dépenses effectives aux deux tiers dans nos territoires perdus.

On l’aura compris, Jacques Attali exploite le créneau de l’émotion liée à la pauvreté, ainsi que celui des banlieues, et cette ONG est en définitif un alibi et un artifice afin de se donner une image, à peu de frais, de mécène généreux, d’homme impliqué dans la lutte contre les « désordres de ce monde ». Il se présente d’ailleurs grotesque en penseur de Rodin, et en philosophe blasé sur le site de cette « ONG », bidule dont il est « président », c’est surtout pour lui le prétexte et l’occasion de parader, de se pavaner à Cannes chaque année au défilé ou « festival » de nos « stars » presque toutes crasseuses (en 2015, au bras de Nathalie Baye).

Soutien d’Emmanuel Macron dans la même veine, l’économiste frelaté, frère jumeau du premier, l’ineffable Alain Minc, autre conseiller des « princes ». Alain Minc est une sorte de mini Talleyrand mais avec beaucoup moins de manières et en beaucoup plus intéressé, responsable entre autres d’un désastre financier aux dépens de l’homme d’affaires italien Carlo de Benedetti (OPA pourrie sur la Société générale de Belgique). En 2008, l’« expert » énarque, sorti de l’inspection générale des finances, à la veille de la crise dite des subprimes et alors qu’il conseillait Nicolas Sarkozy, prétendait que l’économie mondiale était saine et régulée.

Il est aussi connu pour son aptitude à trahir ses clients ou patrons pour ceux d’en face (affaire Le Monde, affaire Suez, affaire Vinci). Minc, toujours bien accueilli dans les médias et la presse de connivence, a pourtant été condamné à l’infamie intellectuelle pour différents plagiats (Spinoza, un roman juif, ou encore un livre sur René Bousquet). Pervers et exécrable, fielleux et hypocrite, il est de ceux qui travaillent à l’anéantissement psychologique, et à la culpabilisation éternelle et ad nauseam du peuple allemand, y compris des enfants allemands dès la maternelle et l’école primaire et de ceux qui naissent et à naître (on rappellera sa violente charge contre le pape allemand Benoît XVI). Comme Jacques Attali, Alain Minc fait partie d’officines, clubs, instituts ou groupes mondialistes comme Le siècle ou l’institut Montaigne, associations maléfiques bien décidées à en finir avec les nations, les cultures et les peuples européens.

Parmi les soutiens d’Emmanuel Macron figurent tout ce que la France peut compter de responsables de faillites (dont Attali et Minc), de crapules en cols blancs comme Bernard Tapie ; nous trouvons l’immoral Pierre Berger violemment et obsessionnellement anti-chrétien, l’obsédé qu’on ne présente plus Dominique Strauss Kahn, Daniel Cohn Bendit qui soulignait le pouvoir érotique des fillettes et dont la moralité est aussi sujette à caution. La liste est longue de tous les comploteurs, voleurs, manipulateurs, arrivistes, renégats, corrompus qui le suivent. Emmanuel Macron est l’homme de paille de luxe de la firme Rothschild qui a su placer ses hommes depuis Georges Pompidou, de ceux qui tiennent le monde occidental via un système financier reposant sur des artifices, qui spéculent sur les uns et les autres, grandes entreprises, multinationales, qui trafiquent les bilans de pays comme la Grèce pour qu’elle entre dans les clous de l’UE puis joue contre elle pour la ruiner et s’engraisser (Goldman Sachs). Emmanuel Macron, grosse fortune fut il y a peu ministre de l’Economie laissant derrière lui, outre sa propre fraude fiscale, encore plus de dettes. Il est le candidat dont on ignore comment sont financés ses meetings et ses shows à l’américaine dont les coûts sont pharamineux.

Selon Macron, il n’y a pas de culture française

Ce monde d’usuriers prêts à tout, de destructeurs et de profiteurs est à l’opposé de l’économie saine, de la bourgeoisie traditionnelle et patrimoniale et du monde de l’entreprenariat, des artisans et commerçants, des crédits honnêtes, des agriculteurs scrupuleux, il est à l’opposé de l’honneur et du respect au travail, de l’économie réelle et en premier lieu celle des circuits de proximité, de production et consommation courts qui garantissent les emplois en même temps qu’ils préservent notre environnement.

On ne s’étonnera donc pas de la dernière déclaration de l’icône des médias privés subventionnés à outrance et des médias publics sous la même assistance au sujet de la culture française « il n’y a pas de culture française, il y a une culture en France, elle est diverse ». Au-delà de la construction de cette phrase, de sa dialectique douteuse, puisqu’une culture ne peut être par essence « diverse », mais au contraire homogène sinon elle ne fait pas sens. C’est justement le caractère repérable, identifiable d’une culture qui la définie comme telle, avec ses spécificités dont en premier lieu sa langue, son histoire, sa littérature, ses grands auteurs, ses arts, peintres et sculpteurs, mais aussi sa cuisine, ses vins, ses lieux, son paysage et son imaginaire. Si la France comprend des « petites patries » qui sont nos belles provinces avec leurs richesses et leurs hommes, comme la Bretagne, la Normandie, la Corse, l’Alsace, la Champagne ou le Pays Basque etc… Toutes sont françaises et augmentent la beauté et la grandeur de notre pays. Elles en sont des déclinaisons comme la France est une patrie de notre Europe, espace naturel et culturel des peuples européens, dont elle est un des joyaux.

On comprend ce qu’a voulu dire Emmanuel Macron : nier la réalité de notre culture c’est nier ceux qui la portent, de ceux qui l’incarnent et l’ont incarnée, c’est-à-dire nier l’existence des français en tant que peuple pour leur substituer des communautés avec leurs cultures différentes. C’est acter la dissolution de la France et sa submersion, effacer tous les repères et les figures tutélaires, effacer le grand 13ème siècle, celui de Louis IX, des cathédrales gothiques et de l’architecture de France, effacer le siècle de Louis XIV et de l’architecture classique français, effacer l’influence politique, esthétique et politique française sur l’Europe du 17ème siècle jusqu’à ta tragédie de 1914. Inacceptable.

Homme de paille des puissants et agent d’officines cosmopolites

Emmanuel Macron, homme de paille de puissants intérêts financiers et agent des officines cosmopolites soulignées plus haut nous agresse et nous fait violence. Si l’on transposait cette violence faite à notre peuple à un individu, ce serait lui ôter ses origines, ses parents et grands-parents, sa maison, ses enfants, tout ce qui fait son histoire personnelle, pour installer chez lui un ou plutôt des étrangers. Le monde d’Emmanuel Macron rejoint celui de son mentor Jacques Attali, c’est le despotisme planétaire, un homme désincarné et sans affects, consommateur et producteur dont on maîtrise la destinée, dont on commande la fonction. C’est un monde d’esclaves. Ce dessein dantesque et infernal concerne prioritairement les Etats européens de l’Ouest via l’instrument institutionnel ou cheval de Troie qu’est l’Union européenne phagocytée dès l’origine par les tenants de ce projet mondialiste démoniaque.

Macron éclaboussé à jamais dans le scandale Alstom

Emmanuel Macron porte en lui l’asservissement économique de notre pays via la firme qui s’empressera de vendre à la découpe et de liquider (comme en Grèce) aux plus offrants et initiés nos entreprises et tout ce qui peut se monnayer. Rappelons trois événements majeurs dans la biographie de la créature qui atteste nos allégations :

– 1 Chez Rothschild, Il joua contre le français Danone, le rachat par la multinationale suisse Nestlé de l’entreprise américaine « Pfizer Nutrition », alors que Rothschild était censée conseiller à la fois Pfizer et Danone (cette fructueuse manoeuvre de duplicité, de rachat-acquisition est à l’origine de la fortune d’Emmanuel Macron).

– 2. Toujours chez Rothschild, Emmanuel Macron se présente comme un banquier de gauche philanthrope auprès de la société des rédacteurs du Monde propriétaire majoritaire du quotidien du soir alors au bord de la faillite. Il évoque son désintéressement pour les conseiller dans leur appel à des investisseurs privés. Au final, le margoulin roulait pour Minc qui lui roulait pour un groupe dont ne voulait absolument pas entendre parler la société des rédacteurs. Adrien de Tricornot journaliste au Monde raconte avec moult détails comment Emmanuel Macron se cachait non pas dans les jardins de l’observatoire comme son « illustre » prédécesseur feu Mitterrand mais au dernier étage de l’immeuble d’Alain Minc pour échapper aux questions du journaliste qui avait constaté la trahison du pitoyable poltron.
Comment Macron m’a séduit puis trahi.

http://www.streetpress.com/sujet/1486723160-macron-le-monde via @street_vox

– 3. Impardonnable et alors qu’il officiait comme secrétaire adjoint de l’Elysée, il est directement impliqué dans l’abortion d’Alstom, branche stratégique de l’énergie (70% du chiffre d’affaires) par la firme américaine Général Electric (cf l’interview de Daniel Fasquelle, député LR du Pas de Calais sur le sujet). Rappelons que le ministre de l’économie d’alors, Arnaud Montebourg, chantre socialiste du « made in France » s’échinait à maintenir cette entreprise impliquée historiquement dans la maintenance et la construction de nos réacteurs nucléaires ou GV -Générateurs de vapeur- dans le giron tricolore. Rappelons aussi que cette opération typiquement dans les moeurs crapuleuses de la haute finance avait donné lieu à une audition à l’assemblée nationale où l’intéressé assumant sa duplicité a menti sans vergogne en osant parler d’alliance alors qu’il s’agissait bien d’un achat et d’une absorption. Exécution d’Alsthom, entreprise liée à notre filière nucléaire française vendue à des intérêts étrangers, qui a en outre payé 630 millions d’amendes aux américains qui la convoitaient et l’ont malhonnêtement mais aussi habilement acquises. La main sur le coeur, Macron a trahi son pays. 800 personnes ont depuis perdu leur travail alors que l’inverse avait été contracté.

– L’OPA du groupe français parapétrolier d’envergure internationale Technip par un groupe obscur américain relève une nouvelle fois qui est Macron. Comment imaginer que ce dernier n’ait rien eu à gagner avec cette opération désastreuse pour nos intérêts et pilotée « comme par hasard » par le groupe Rothschild ancien employeur de Macron, allié en la circonstance à l’autre mafia financière, branche américaine Goldman Sachs. Ce que résume l’hebdomadaire Marianne :
« Un grain de sable qui pourrait mettre en péril la belle opération ficelée par le ministre Emmanuel Macron et son ancien employeur, la banque Rothschild, conseil de Technip (avec Goldman Sachs)… En mai dernier, à l’époque où il pilotait encore Bercy, l’ancien banquier s’était félicité d’une fusion entre égaux, permettant de faire émerger « un Airbus du parapétrolier ». La véritable histoire, hélas, est celle du passage sous pavillon américain d’un fleuron français, au terme d’une opération pour le moins déséquilibrée, puisque c’est le petit (l’Américain) qui l’emporte sur le gros (le Français). « La faute aux services du ministre, s’insurge l’un des protagonistes, qui ont laissé filer le siège du nouvel ensemble à Londres sans même protester ». L’ancien PDG de Technip, Thierry Pilenko, n’a pas trouvé à redire à cette délocalisation masquée, lui-même ayant rejoint Houston, quartier général de FMC Technologies, où était déjà installée son épouse américaine… » (Pétrole : Emmanuel Macron, parrain d’un mariage de cocus, Clément Fayol, Jeudi 15 décembre 2016, Hebdomadaire Marianne).

Macron mouillé dans la vente de SFR à Drahi… qui lui renvoie l’ascenseur

– 4. Emmanuel Macron est aussi l’artisan de la vente de SFR au franco-maroco-israélien Patrick Drahi résident Suisse pour fuir ses devoirs fiscaux envers la France. Personnage peu recommandable, Drahi achète des entreprises sans fonds propres mais à coups d’endettements phénoménaux grâce à des complicités auprès de banques peu scrupuleuses comme Morgan Stanley et de la mafia politico fiancière de notre pays. Depuis Bernard Mounrad banquier de Drahi et ex de Morgan Stanley a rejoint Macron. On ne s’étonnera pas non plus du soutien inconditionnel de la chaîne poubelle de propagande BFM, (et de son égérie cosmopolite défraichie Ruth Elkfiref elle-même née au Maroc et de même confession que son souteneur) propriété de Drahi à Macron. Très peu de temps avant d’avoir été débarqué, Arnaud Montebourg s’était montré très explicite sur cet affairiste, lui demandant en substance des comptes.

Les idiots utiles qui frénétiquement le supportent (en dehors de socialistes qui se raccrochent à cette branche jeune mais déjà pourrie pour les places) et croient profiter d’un dynamisme illusoire ne se rendent pas compte qu’ils sont manipulés par un « expert », qu’ils feront partie de la charrette et que leur sort est scellé. Plus grave cet homme qui ment sur sa nature et sa vie précipitera encore davantage notre pays dans le chaos de l’invasion, accélérant le remplacement de notre peuple. Il porte en cela la ruine économique et la destruction ethnoculturelle de ce que nous sommes. Emmanuel Macron organisera le dépeçage définitif de notre pays vendant y compris s’il peut le faire le Mont-Saint Michel à la finance internationale.

Il reste que tous, à titre individuel et dans nos familles et comme peuple pouvons-nous y opposer en effectuant le choix politique de la raison, c’est-à-dire celui de l’indépendance, de la souveraineté, de l’honneur et de la dignité retrouvés et non ceux de politiques servant des intérêts extérieurs en même temps qu’ils se servent. Le cosmopolitisme synchronisé qu’il vienne des libéraux ou des libertaires est notre ennemi, qu’il vienne de l’hyper classe mondiale financière ou/et marchande ou de terra nova, est le même qui veut notre « peau ». Et Emmanuel Macron comme Benoît Hamon ou même le resquilleur François Fillon en sont les serviteurs zélés.

François-Xavier Laisne

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EMMANUEL MACRON, OU LA

 

PASSION DE LA « POSTVERITE »


par François-Xavier Bellamy

 

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Cet article a été publié sur le blog de François-Xavier Bellamy et dans une tribune du Figaro daté du 17 février 2017


Nos démocraties occidentales traversent une crise profonde, qui est d’abord une crise de confiance dans ce qui constitue leur outil essentiel, le langage. Le relativisme omniprésent nous ayant conduit à l’ère de la « post-vérité », la parole publique ne semble plus renvoyer à rien, et dénuée de toute consistance elle perd sa signification. Dans la campagne que nous vivons pour l’élection présidentielle – campagne qui témoigne de la difficulté que nous avons à parler ensemble du fond des problèmes que notre société rencontre, Emmanuel Macron semble assumer et incarner cette inconsistance du langage.

Il y a quelques jours en Algérie, Emmanuel Macron déclarait que la colonisation avait été un « crime contre l’humanité. » Soit un plan concerté pour exterminer par tous les moyens les populations vivant sur les territoires colonisés… Tout cela n’a aucun sens. Que l’histoire de la colonisation ait été marquée par des crimes, nul ne peut en douter. Mais qu’il faille mettre le projet colonisateur sur le même plan que la Shoah, qu’on puisse assimiler Jules Ferry à Hitler ou Lyautey à Eichmann, voilà qui constitue une double et inacceptable insulte. Insulte à tous ceux qui – Juifs d’Europe, Arméniens d’Anatolie, chrétiens en URSS, Tutsis au Rwanda… – sont morts broyés par la haine, par une folie destructrice qui ne poursuivait aucun autre but que leur seule extermination : comment mépriser ce que leur souffrance eut d’unique, unique au point que pour la décrire le droit international a formé cette expression de crime contre l’humanité, qu’on ne devrait employer qu’avec soin quand il nous faut dire le passé ?

Comment mépriser en même temps, dans la facilité confortable du regard rétrospectif, les générations de Français qui, dans la confusion des intérêts nationaux et des illusions historiques, ont pour beaucoup cru aux bienfaits de la colonisation ? Bien sûr, nous savons aujourd’hui toutes les erreurs commises, toutes les blessures causées, et la violence coupable à laquelle une telle entreprise ne pouvait manquer de conduire. Mais nous pouvons reconnaître les égarements de ceux qui nous ont précédé sans pour autant les insulter. La colonisation n’était pas un projet de destruction, elle portait dans son principe la volonté de cultiver qui lui a donné son nom – en fait, le grand paradoxe, c’est qu’elle constitue plutôt l’une de ces tragédies auxquelles a conduit cette foi aveugle dans le progrès dont le même Emmanuel Macron se revendique aujourd’hui… Pour cette raison d’ailleurs, c’est la gauche progressiste qui avait largement épousé l’idéologie coloniale. Nous pouvons aujourd’hui dire les conséquences tragiques de cette erreur historique, sans insulter ceux qui y crurent. Ceux qui ont laissé leurs noms sur nos monuments aux morts n’ont pas donné leur vie dans un crime contre l’humanité, et il est révoltant de voir aujourd’hui un candidat qui prétend présider notre République venir cracher sur leurs tombes par opportunisme électoral.

Car c’est bien là le fond du problème. Lorsque la parole ne renvoie plus au réel, lorsqu’on dit tout et son contraire, quand la vérité ne compte plus, c’est que seule importe l’efficacité – en termes de calcul politique, de voix rapportées, de cibles touchées. La démocratie se dissout dans le marketing, et ainsi on détruit un peuple aussi sûrement que par la censure. C’est là la faute grave dont Emmanuel Macron est en train de se rendre coupable. Car qui ne voit la ficelle grossière dans cette surenchère mémorielle délirante ? La cible, en l’occurrence, ce sont des millions de binationaux, héritiers de cette histoire douloureuse. Mais si la cible est touchée, la victime sera la France.

Connaissant, pour y avoir enseigné, certains quartiers qui s’embrasent aujourd’hui, comme tous ceux qui ont vécu ou travaillé en banlieue, je mesure l’ampleur de la tragédie que la parole d’Emmanuel Macron contribue à entretenir. Des générations de jeunes Français, nés en France et qui vont y construire leur vie, sont entretenus par nos dirigeants dans la haine de leur propre pays… Qui ne voit combien sont graves ces mots absurdes, irresponsables ? « Crime contre l’humanité » : l’erreur historique est aussi une faute morale, car ces mots deviennent le ferment de la violence, de la vengeance et de la division.

Ce petit calcul politique est d’autant plus médiocre et dangereux que, hélas, il dure depuis trop longtemps déjà… Comme beaucoup de Français et de jeunes en particulier, j’avais regardé avec intérêt le renouvellement qu’Emmanuel Macron semblait apporter à notre classe politique. Quelle désillusion aujourd’hui ! Cette stratégie électorale recycle la schizophrénie des élites qui depuis quarante ans tentent de sauver leur lien avec les jeunes issus de l’immigration, à coup d’histoire biaisée et de tribunes dans Libé, en leur expliquant qu’ils sont les victimes de leur propre pays – leur interdisant ainsi de s’y reconnaître et de s’y intégrer… Ce petit calcul irresponsable est précisément ce qui nous bouche le chemin d’un avenir commun, et ce qui provoque aujourd’hui la poussée de violence qui traverse nos banlieues, dans la coupable complaisance de dirigeants installés dans l’échec du mensonge victimaire. Quand il affirme qu’il n’y a pas de culture française, quand il insulte à l’étranger le pays qu’il prétend diriger, Emmanuel Macron montre qu’il n’est que la nouvelle voix de la vieille haine de soi qui a conduit la France au bord d’une division irréversible. Mais nous refuserons de le suivre en marche forcée vers le vide. Le mensonge est trop vieux.

Le véritable renouveau consiste à reconquérir les mots, et à leur redonner leur sens. Si Emmanuel Macron a travaillé avec Paul Ricœur pour son dernier grand ouvrage, La mémoire, l’histoire, l’oubli, il devrait se souvenir de l’avertissement qu’il y lançait : « l’histoire manipulée » est toujours dangereuse pour l’avenir, car « la projection du futur est solidaire du regard sur les temps passés. » Il n’y a pas de vrai progrès sans passion de la vérité ; on ne peut se dire philosophe et choisir d’incarner la dangereuse vacuité du langage pour les calculs sophistiques de l’ère de la postvérité.

François-Xavier Bellamy

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Macron et l’Algérie : un traître pareil ne peut pas gouverner la France

SOURCE : Publié le 16 février 2017 - par  

On ne peut qu’être stupéfait d’entendre certains de nos politiques qui, partant à la pêche aux voix musulmanes et immigrés, n’hésitent même plus à insulter leur propre pays.

Emmanuel Macron prétend diriger un pays qu’il accuse de « crime contre l’humanité » Au même titre que les nazis, les communistes. Il balaie d’une main légère et surtout criminelle, une décision de Charles X faite sur une demande du Congrès de Vienne (ONU de l’époque), afin que cessent les pillages et les mises en esclavage des blancs par les barbaresques ayant leurs sièges à Alger, Tunis et Tripoli  (https://fr.wikipedia.org/wiki/Traite_des_esclaves_de_Barbarie)

Listes partielles des esclaves rachetés par des Pères blancs

1830 fut, avant toute chose, une mission civilisatrice, une occupation des lieux où s’exerçait le pire des crimes contre l’humanité qu’était la mise en esclavage de milliers de femmes et d’hommes. Les unes vendues, violées, assassinées pour désobéissance à leurs maîtres musulmans, et les autres transformés en bétail humain la plupart du temps ou torturés pour le plaisir d’un spectacle. (L’Etat islamique n’a rien inventé).

Il faut que les Algériens d’ici et d’Algérie comprennent également, que dans leurs ancêtres, il y avait aussi cette engeance criminelle. Le savoir ne veut pas dire assumer la culpabilité ! De même les Français d’aujourd’hui ne sont coupables en rien de ceux d’hier. Mes ancêtres paysans de la Sarthe et du Perche, n’ont jamais vu un noir, ni même entendu parler de quoi que ce soit sur l’esclavage (ils l’étaient eux-même en quelque sorte), pas même de la colonisation. Qu’ils sachent aussi ces Algériens, que le premier génocide sur ces terres d’Afrique du Nord fut commis par les arabo-musulmans sur leurs ancêtres Berbères.

Cette conquête de la ville esclavagiste d’Alger fut poursuivie par Louis Philippe, Napoléon III et les différentes Républiques ! Des Radicaux-Socialiste à la Droite conservatrice qui suivirent. A noter, que les socialistes de l’époque furent les pires à ce jeu de la colonisation des terres, en y ajoutant la notion de races inférieures (Jules Ferry à Léon Blum) tandis que la droite de l’époque, voulait se concentrer sur la revanche contre l’Allemagne et récupérer l’Alsace et la Lorraine. Le fascisme comme toujours, est à gauche.

Emmanuel Macron trahit la France en accusant son propre pays et entérine la haine d’une Algérie très appauvrie en 55 ans d’indépendance. Un pays construit de toutes pièces sur des marécages par la sueur et par le sang des colons. Un territoire qui pu voir, grâce à la France, des villes se construire, des voies ferrées, des ports, et des puits de pétrole. Qu’un hommage soit rendu à ces Français, aux Arabes français de cœur, à l’intelligence, aux instruits, aux courageux, aux mains rudes qui, en asséchant les marécages, en irriguant et en cultivant la terre, ont fait de ces terres arides, un pays digne de ce nom. Ce ne sont pas les barbaresques qui l’on fait, mais les Français !

Cette Algérie, au bout de 55 ans d’indépendance, reste incapable de donner à manger à son  propre peuple malgré la manne pétrolifère et gazière qu’a laissée la France. Un peuple qui pourtant continue à vouloir immigrer, et vouloir vivre chez l’ancien « colonisateur, criminel contre l’humanité« . Cette nouvelle Algérie vit dans le mensonge permanent de ces dirigeants qui refusent de devoir se justifier de leur incapacité à gouverner, et offrir une espérance à leur peuple.

Emmanuel Macron est une honte, un véritable renégat, un traître à la France, une insulte à ceux qui ont fait cesser les crimes des esclavagistes, et qui ont fait de cette terre, un pays qui n’existait pas avant eux, au prix fort. Ceci n’est pas pardonnable. 

Emmanuel Macron est donc le pur produit d’une inculture historique ! De cette socia-lie imbécile qui détruit tout ce qu’elle ne comprend pas et qui mord la main qui lui donne à manger. Ce personnage indigne semble donc ignorer les raisons de la prise d’Alger en 1830, et donc tout ignorer des barbaresques et y compris, les désastres commis sur les côtes d’Italie, de France, d’Espagne et même d’Irlande. Il semble ignorer que la Navy des USA fut créée pour protéger son commerce en Méditerranée, et fit un bombardement sur Tripoli, pour calmer ces esclavagistes qui pillaient cette mer. 

Esclaves? Esclavagistes? Il est vrai que selon Taubira, l’esclavage n’est pas un crime quand ce sont les blancs qui en sont les victimes.
Emmanuel Macron est disqualifié pour être un rassembleur. Il ne peut pas être le Président d’un peuple qu’il qualifie de criminel. Ce type est écœurant ! Il est indigne et à mon sens, il devrait être poursuivi par des tribunaux pour ses propos, par des associations et des partis politiques patriotes.

Emmanuel Macron n’est pas seulement un imbécile par son ignorance, mais un traître de fait par sa représentation médiatique. La portée de sa parole confirme les mensonges, les oublis, la mauvaise foi, et donne l’impression que la France est venue occuper un pays comme l’a fait l’Allemagne quand elle occupa la France en 1940, avec un projet d’extermination. Notons que l’Algérie porte son nom depuis une décision Française. C’est le 14 Octobre 1839 que la circulaire de Schneider, Ministre de la Guerre, donna le nom définitif d’Algérie. Ainsi donc, même son nom est une création Française. (Source)

Emmanuel Macron a qualifié la colonisation de crime contre l’humanité, et Jean Sévillia explique pourquoi une telle déclaration est un non-sens historique (Lire ICI).  L’historien estime que l’on ne peut pas jeter ainsi «l’opprobre sur les Européens d’Algérie, les harkis, et leurs descendants». Ce fut un immense cri d’horreur de tous les patriotes d’entendre un ancien Ministre vomir sur la France, pour quelques voix de plus. Se soumettre à la doxa socialiste de la repentance. D’affirmer des contre-vérités. De nier la réalité historique. Derrière l’image d’une gueule d’ange, c’est un gouffre de stupidités et de cupidités qui se dessine. La Nation, la Patrie, l’Histoire d’un pays et sa culture, sont clairement pour lui des choses abstraites qui ne relèvent pas des comptes financiers de ceux qu’il représente, à savoir les mondialistes et la finance.

Emmanuel Macron nie son pays, son histoire, et oublie les contextes des époques. Un piètre historien oubliant les bases d’une juste recherche. Enfant de la chronologie bafouée, il doit confondre Vercingétorix avec Abd el-Kader.

Le plus grave est qu’Emmanuel Macron a, dans un pays étranger, en Algérie, dénoncé le peuple de France qu’il prétend un jour gouverner. Il en est donc indigne. On peut lui rappeler au passage, que ce sont des millions de jeunes Algériens, tous assoiffés de visas qui veulent rejoindre une France de « criminels contre l’humanité« , au même titre que le furent les nazis, les communistes, et autres dictateurs sanguinaires. Sont-ils masochistes ces jeunes Algériens, ou savent-ils que la France est une terre promise pour s’assurer le gîte, le couvert, grâce aux APL, AME, RMI, RSA, ATA, ASTA et autres allocations si diverses et variées ? Ou bien pour se trouver une femme, un homme de gauche, de type idiots utiles, pour obtenir la bi-nationalité salvatrice, et avoir ainsi, l’assurance de pouvoir cracher sur ce pays d’accueil qui leur offre l’hospitalité, tout en faisant venir leur famille par le jeu du regroupement familial. Pour eux ce n’est pas la France, c’est Allah qui pourvoit n’est-ce pas !

Nous sommes en France, progressivement occupés par l’Afrique du Nord et subsaharienne, et nous devons en plus, nous excuser encore et encore… Mais que cela cesse enfin !

Gérard Brazon (Liberté d’expression)

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Lettre ouverte à Emmanuel Macron

 

de Evelyne JOYEUX

 

MacronPiedsNoirs


Monsieur,


Alors que vous êtes candidat à la Présidence de la République, et comme tel en quête de notoriété, vous avez déclaré que la France en Algérie s’était rendue coupable de «crime contre l’humanité » et de «vraie barbarie ».

Dans cette circonstance vous en usez avec l’honneur de notre pays comme un héritier qui liquiderait ce qui reste de la demeure familiale pour disposer des moyens de briller dans le monde.

Certes, d’autres hommes politiques vous ont précédé dans cette voie. Durant ces dix dernières années, à chacun de leurs voyages en Algérie, déclaration après déclaration, ils ont renouvelé l’expression de la contrition française, tout en jurant leurs grands dieux qu’il ne s’agissait pas de repentance. Les gains économiques ou politiques furent-ils à la hauteur de ce qu’ils escomptaient? Certainement pas.

En tout cas, lorsque votre tour est arrivé, il vous a fallu compléter la mise passablement érodée par les marchandages précédents. D’où l’accusation que vous avez portée contre la France de « crime contre l’humanité » et de « vraie barbarie ».

Comment ne pas se demander de quelle autorité morale, de quelle compétence historique, de quel mandat vous pouvez vous prévaloir pour condamner notre pays depuis l’étranger, et pour nous condamner.

« Dans ma jeunesse, lorsque autour de moi on voulait juger quelqu’un….on disait de tel ou tel, puissant ou misérable, qu’il fût le député de l’arrondissement ou le bistrot du coin : « c’est un homme » ou « ce n’est pas un homme » écrivait Albert Camus. Il poursuivait en énonçant quelques règles simples de morale à partir desquelles les rapports entre les hommes s’organisaient tacitement, que ces derniers portent le veston ou la djellaba. Ces mêmes hommes se réunissaient, à chaque cérémonie patriotique, médailles pendantes, pour saluer le drapeau français qu’ils avaient si souvent défendu ensemble au péril de leur vie.

C’est à eux que je pense lorsque vous nous accusez de « barbarie », ainsi qu’à ceux, hommes et femmes, qui ont assaini et cultivé la terre d’Algérie, qui ont enseigné et soigné ses enfants. C’est à ceux, enfin, qui furent enlevés parce qu’ils étaient fidèles à la France et pour lesquels les responsables politiques français, vos pairs, en voyage en Algérie, oublient délibérément depuis 1962 de demander des comptes.
Pour nous, Français d’Algérie, la fidélité reste une forme de l’honneur. Elle nous impose d’exiger de vous l’exposé des faits précis sur lesquels vous fondez vos accusations.

A dire vrai, dans la polémique que vous avez provoquée, vos réponses révèlent d’ores et déjà que vous ne savez rien d’une réalité et d’une histoire dont vous utilisez le tragique pour réussir votre plan de carrière.
Recevez, Monsieur, mes salutations distinguées.


Evelyne Joyaux
Présidente du Cercle Algérianiste d’Aix-en-Provence

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Cercle algérianiste national 

 

Fédération des Cercles algérianistes


Le 21 février 2017
Communiqué de presse


Le Cercle algérianiste dépose plainte contre Emmanuel MACRON.


Le Cercle algérianiste a demandé à Maître Gilles-William Goldnadel de déposer plainte à l’encontre d’Emmanuel MACRON, pour diffamation, à la suite de ses déclarations à Alger, assimilant la colonisation à un « crime contre l’Humanité ».

Le Cercle algérianiste, porteur de la mémoire et de l’histoire des Français d’Algérie,
considère que, par ces propos, Emmanuel MACRON a non seulement travesti la réalité historique, mais qu’il a porté atteinte à la mémoire et à l’honneur des Français d’Algérie, qui n’ont pas à rougir de ce qu’ils ont été, ni de l’oeuvre qu’ils ont accomplie sur la terre à laquelle ils étaient viscéralement attachés, et qu’ils ont contribué à développer.

Cette déclaration est d’autant plus insupportable pour les Français d’Algérie, que plusieurs dizaines de milliers de Pieds-Noirs ont fait le sacrifice de leur vie, lors des deux Guerres mondiales, pour défendre la Nation.

À Alger, Emmanuel MACRON a non seulement méprisé la douleur des Français d’Algérie, Pieds-Noirs et Harkis confondus, mais blessé profondément une grande partie de la communauté nationale.

En affirmant que la France avait commis un « crime contre l’Humanité », sans exiger que soient reconnus dans le même temps, par l’Algérie, le massacre indicible des Harkis et le drame de milliers de Pieds-Noirs, enlevés et assassinés par le FLN, notamment le 5 juillet 1962 à Oran, il a, en outre, franchi un pas supplémentaire dans une repentance mortifère.

L’Histoire ne s’écrit pas noir et blanc. Emmanuel MACRON a pris le risque d’aggraver les fractures et d’aviver les blessures de ses compatriotes, en oubliant que toutes les souffrances et tous les drames sont respectables et doivent être reconnus.

Thierry ROLANDO
Président national du Cercle algérianiste

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