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5 MILLIONS D'IMMIGRÉS EN VOIE D'ÊTRE EXPULSÉS…EN ARABIE SAOUDITE !

Rédigé le Lundi 20 Mars 2017 à 08:00

C’est au cours d’un conseil consultatif, rattaché au sommet de l’état, que la proposition a été faite : expulser 5 millions d’immigrés. Comme l'a expliqué le porte-parole de ce conseil consultatif, je cite : « Ces étrangers ne sont pas là pour travailler de manière régulière,[...] mais pour coloniser notre pays. [...] Ils forment un peuple intrus qui cherche à s’imposer dans notre pays à travers une occupation sournoise. À long terme, notre pays risque de se retrouver contraint d’accepter leur présence, à cause de pressions internationales ». Cette déclaration n’a soulevé aucune protestation dans le mainstreammédiatique. Au contraire les rares médias qui s’en font l’écho, insistent, je cite : « Aucun peuple n’accepterait qu’il y ait des générations de personnes insaisissables qui changent la démographie, qui constituent de graves dangers et qui nous embêtent sur le plan sécuritaire et sur le plan de notre vie sociale ». 

Il faut dire que ce pays compte désormais 1/3 d’étrangers parmi sa population, des immigrés généralement peu qualifiés. Beaucoup travaillent dans le BTP, qui subit de plein fouet le ralentissement économique mondial, notamment dû à la chute des cours du pétrole. Les autorités prônent désormais, la préférence nationale dans les emplois, à tel point qu’une surtaxe, pouvant atteindre 50 % du salaire, sera graduellement instaurée pour les travailleurs étrangers, à partir du second semestre 2017. Les expulsions ont déjà commencé : 55 000 sans-papiers ont été expulsés en 45 jours, en novembre dernier. En février, 22 000 en 20 jours. En quatre mois, le chef de la police confirme avoir expulsé 200 000 clandestins, notamment grâce à un numéro d’appel dédié… 

Les médias nationaux exigent même d’aller plus loin, reflétant ainsi un sentiment majoritaire dans les médias sociaux, je cite : « Les autorités doivent faire preuve de transparence à propos de ces migrants qui affluent sur le territoire national, usant de beaucoup de ruse et de fourberie. [...]  Leur nature les pousse à constituer des bandes, cela les porte au crime ». Un rédacteur en chef d’un quotidien national pose même la question : « Leur afflux en ce moment précis obéit à un agenda caché. Y a-t-il des puissances obscures qui les instrumentalisent ? » 

Même les médias proches de l’opposition s’inquiètent, je cite : « Dans les villes et les campagnes, le crime, les vols, les émeutes et la drogue se répandent. Le ministère de la Santé n’arrive plus à lutter contre les épidémies. Sans compter l’explosion du chômage. En outre, les frontières deviennent des passoires permettant l’invasion de migrants qui pensent que les autochtones se diviseront et s’entre-tueront et qu’ils pourront alors les soumettre ». fin de citation.  

Oui, mais voilà, si tous ces faits sont exacts, si toutes ces déclarations sont véridiques, le pays en question, ce n’est pas la France, mais l’Arabie Saoudite

Le Conseil consultatif c'est celui nommé par le Roi Salman ben Abdelaziz Al Saoud. 

Les différents propos cités précédemment sont des citations de Sadaqa Al-Fadhel, porte-parole du Conseil, du prince héritier Mohamed ben Salmane. 

Les médias sont les quotidiens The NationalAl-Watan, Okaz, Al-YoumSaudi GazetteAl-Bilad, le journal économique Al-qtisadiah, les sites Miraat al-jazira, Weam et Al-monitor. 

En ces temps où la liberté d’expression est muselée et sous haute surveillance, il vaut mieux être précis… 

La morale de tout cela ? 

Ce qui est interdit en Europe par le système est passé sous silence dans les pétromonarchies. 

Ce qui est bon pour les Saoudiens serait mauvais pour les Français… Démonstration, s’il en était besoin, que nos gouvernants ne veillent plus à défendre les intérêts vitaux de leur peuple, mais bien à appliquer des consignes venues d’instances supranationales, sans aucune légitimité. 

Deuxième leçon : c’est que le concept de « grand remplacement » est parfaitement réel. 33 % d’immigrés en Arabie Saoudite et la population ne se sent plus maître de son destin. En France, selon les statistiques officielles de l’INSEE, la part serait de 11,6 %… mais ces statistiques ne prennent pas en compte les enfants d’immigrés nés sur le sol français, et qui sont d’office, par l’absurde droit du sol, considérés comme Français. Les études de Jean-Paul Gourevitch, en 2013, estimait cette part à 18 %. 

Enfin, troisièmement, la remigration est possible, c’est une question de volonté politique. 

En 1945, ce sont des millions d’Allemands issus des minorités polonaise, hongroise ou tchèque qui ont dû fuir, en laissant tout derrière eux. 

En 1962, 1 million 500 mille Pieds-Noirs ont eu le choix entre la valise et le cercueil. 

Chaque jour, des dizaines de Palestiniens sont expropriés et expulsés de leur terre. 

C'est donc bien une question de volonté politique. En respectant, bien évidemment, les droits élémentaires des populations immigrées, la France peut, et doit, organiser leur retour dans leur pays d’origine. 

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ACCEPTER DE DÉLÉGUER NOTRE SÉCURITÉ, C’EST ACCEPTER DE RÉDUIRE NOS LIBERTÉS

 

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Rédigé le Lundi 20 Mars 2017 à 08:00 

Cette nouvelle URSS, qu’est devenue l’Europe de Bruxelles, tend toujours un peu plus à priver les citoyens européens de leurs droits élémentaires, à commencer par leur droit à la sécurité. Profitant des attentats de Paris et de Bruxelles, de hauts fonctionnaires, bien à l’abri de leur quartier sécurisé et de leurs gardes du corps, et à la demande expresse — on le sait maintenant — du ministre de l’intérieur français, Bernard Cazeneuve —, n’ont eu de cesse depuis un an de désarmer totalement les derniers civils européens possédants une arme à feu, qu’ils soient tireurs sportifs, collectionneurs ou chasseurs. 

Une nouvelle directive européenne sur les armes à feu a été votée cette semaine à Strasbourg, par une bande de moutons terrifiés par le politiquement correct. Même si des amendements ont été apportés et limitent la nocivité de cette directive européenne, cette dernière reste imprégnée d’une idéologie boboïsante et bisounours, totalement déconnectée de la réalité. 

On balayera tout de suite l’amalgame insultant qui est fait entre terroristes et détenteurs légaux d’armes à feu. Les terroristes s’équipent dans des filières mafieuses, sur des stocks venant d’anciens pays de l’est, que les frontières poreuses de Schengen n’arrivent pas à endiguer. Pas un terroriste ne s’est servi d’une arme légalement enregistrée, pas un détenteur d’arme légale n’a été impliqué dans une tuerie de masse en France, à l’exception notable du conseiller municipal Vert, Richard Durne, qui, en 2001, avait ouvert le feu sur ses collègues de Nanterre. Mais ce détenteur d’arme n’était plus en règle depuis plus de trois années, pendant lesquelles son médecin et la Fédération Française de Tir n’avaient eu de cesse que d’alerter les services préfectoraux de sa dangerosité… sans aucune réaction de la part des pouvoirs publics. 

Rappelons qu'en France, pour détenir une arme et pratiquer le tir, il faut : 

  • -    être reconnu apte par son médecin traitant
  • -    être inscrit auprès de la FFT et pratiquer régulièrement le tir
  • -    obtenir une autorisation préfectorale valable 5 ans, après enquête de gendarmerie
  • -    conserver ses armes à son domicile, dans un coffre spécialement dédié à cet effet.
  • -    Et, quoi qu’il arrive, vous n’avez pas le droit d’avoir d’arme tirant en rafale, seulement des armes tirant au coup par coup, soit de façon manuelle ou automatique.

Et c’est contre ces armes que la Commission européenne a décidé de partir en guerre, et d’en interdire la possession. Sans d’ailleurs dire ce qu’il faudrait faire de ses centaines de milliers d’armes, où les stocker, comment indemniser leurs propriétaires… Une mesure prise dans l’émotion, une émotion plus palpable dans les rangs de ses élus déconnectés du pays réel, que dans le pays réel justement. 

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Quand un gouvernement rempli ses devoirs, il n’a pas peur de son peuple. C’est quand il œuvre contre les intérêts de ce dernier, qu’il craint de le voir armé. Les révolutions populaires amènent parfois des Ministres à se balancer au bout d’un réverbère, mais il y a longtemps qu'en Europe ce n’est plus le cas. 

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Petit rappel historique. 

• 1911, la Turquie instaure le « contrôle des armes ». De 1915 à 1917, 1,5 million d’Arméniens, incapables de se défendre, sont fusillés et exterminés. 

• 1929, l’Union Soviétique instaure le « contrôle des armes ». Entre 1929 et 1963, 20 millions de dissidents, incapables de se défendre, sont fusillés et exterminés. 

• 1935, la Chine instaure le « contrôle des armes ». De 1948 à 1962, 20 à 35 millions de dissidents politiques, incapables de se défendre, sont fusillés et exterminés. 

• 1938, l’Allemagne instaure le « contrôle des armes ». C’est en application de cette loi, renforcée par une loi française de 1939, puis de 1940, que la détention d’arme est toujours interdite en France, sauf dérogation. Ce qui était avant 1939 une généralité, un droit pour tous, est désormais une exception. 

• 1956, le Cambodge instaure le « contrôle des armes ». De 1975 à 1977, 1 million de gens instruits, incapables de se défendre, sont fusillés et exterminés. 

• 1964, le Guatemala instaure le « contrôle des armes ». Entre 1964 et 1981, 100 000 indiens Mayas, incapables de se défendre, sont fusillés et exterminés. 

• 1970, l’Ouganda instaure le « contrôle des armes ». De 1971 à 1979, 300 000 Chrétiens, incapables de se défendre, sont fusillés et exterminés. 

• 1994, le Rwanda instaure le « contrôle des armes ». En 1994, 800 000 Tutsis, incapables de se défendre, sont fusillés et exterminés. 

Depuis la nuit des temps, ce qui fait la différence entre le peuple soumis et le peuple vainqueur, entre l’esclave et l’homme libre, a toujours été le droit de détenir et de porter une arme. Le Comité de Rédaction de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, le 18 août 1789, déclare, je cite : « Aucun pays n’est plus paisible et n’offre une meilleure police que ceux où la nation — comprendre l’ensemble des citoyens —, est armée ».Fin de citation. 

L’Europe va à l’encontre de ce qui se fait dans le monde. 

En Israël, face à la menace terroriste et à la recrudescence des attaques à l’arme blanche, au couteau ou à la machette, le Ministère de l’Intérieur a exhorté les quelque 200 000 civils israéliens possédant une licence de détention d’armes à feu… à la porter en toute occasion, pour pouvoir, le cas échéant, en l’absence de forces militaires ou policières, répondre à une attaque. 

Le Maire de Jérusalem, Nir Barkat a lui aussi exhorté ses résidents à porter leur arme quotidiennement. Et comme il l'a souligné, je cite : « L’avantage en Israël, c’est qu’il y a un nombre significatif d’ex-membres des unités militaires qui ont l’expérience du combat opérationnel » 

Aux États-Unis, les états possédant des « Gun Free Zones », c’est-à-dire des zones interdites à tout détenteur d’arme même légale, reviennent sur cette doctrine qui fait de ces zones… des terrains de chasse pour les tueurs de masse, qui cherchent bien évidemment des proies faciles, désarmées et incapables de se défendre. Au contraire, dans les Universités Texanes, par exemple, où professeurs et élèves sont armés, il n’y a eu aucune tuerie de masse. 

C’est sûr, entrer dans une classe où tout le monde est armé est un peu plus risqué… Certains états forment même leurs professeurs et agents administratifs des petites écoles et collèges, pour répondre à toute menace extérieure. Et cela marche. 

Certains états européens ont même compris tout l’intérêt d’avoir des citoyens bénévoles, formés et armés, c'est le cas de la Hongrie, mais aussi de la Tchéquie qui veut inscrire dans sa constitution, le droit de porter une arme. Un amendement qui n’est pas demandé par un quelconque fêlé nazillon, mais par le gouvernement lui-même qui veut le faire ratifier lors des prochaines élections législatives d’octobre. Les 300 000 détenteurs légaux d’armes tchèques seront, sur la base du volontariat et après une formation similaire à celle des forces de l’ordre, habilités à porter une arme et à assurer bénévolement, une mission de sécurité publique. 

Sur l’île d’Utoya, si le franc-maçon Anders Brewic avait rencontré ne serait-ce qu’un seul individu armé, il n’y aurait certainement pas eu 68 adolescents exécutés à bout portant. 

Si au Bataclan, il y avait eu dans la foule des individus responsables et formés, il y aurait eu moins de victimes. 

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On le voit, la solution n’est pas dans le désarmement total de la population. Bien au contraire. Il ne peut y avoir un policier derrière chaque citoyen, et cela n’est d’ailleurs pas souhaitable. Comme le prouve l’acte terroriste commis à Orly ce vendredi, dans une population désarmée, tout militaire ou policier devient une cible. Tout le monde n’a pas les moyens d’avoir des gardes du corps, comme M. Cazeneuve. Les civils sont toujours les premiers sur place, lors d’un acte terroriste. Si l’Europe veut réellement protéger ses citoyens, alors elle doit permettre à ceux qui le veulent, qui le peuvent, de s’armer et de se défendre. Après enquête de moralité, l’absence de toute pathologie psychiatrique ou alcoolique, un entraînement régulier équivalent aux policiers en tenue, sur la base du volontariat et en acceptant le contrôle de la justice a posteriori, pourquoi empêcherait-on un civil de porter une arme pour sa défense, celle de ses proches, celle de la collectivité nationale ? 

Accepter de déléguer notre sécurité, c’est accepter de réduire nos libertés, nos responsabilités, notre autorité populaire sur des dirigeants qui, eux, quoi qu’ils arrivent seront escortés, protégés et intouchables. Le droit d’être armé et de porter une arme ne doit plus être un privilège réservé à une caste. Si les moutons avaient des dents et une carapace, les loups seraient moins tentés de les attaquer… 

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PANORAMA DES 11 CANDIDATS EN LICE POUR LA PRÉSIDENTIELLE…

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Rédigé le Lundi 20 Mars 2017 à 08:00 

Ils seront donc onze à briguer les suffrages des Français pour l’élection présidentielles du 23 avril prochain. Nous aurions pu voir concourir notre ami Jean-Claude Martinez, le Général Tauzin ou encore Henri Guaino. Mais la publication systématique de tous les parrainages a fait peur à nombres de maires ruraux et autres élus locaux. 


Dur de boucler son budget communal sans les subventions départementales et régionales. En effet, les rétorsions sont monnaies courantes si l’on parraine un élu qui risquerait de perturber le système en place. 

Petit panorama des heureux élus, donc, de l’extrême-gauche à la droite inassumée. 

 

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Nathalie Arthaud, candidate de Lutte Ouvrière… Que dire ? Elle se définit comme la seule candidate « communiste ». N’importe quel candidat qui se revendiquerait « nazi » serait interné ou emprisonné, mais là, non. On peut se revendiquer d’une idéologie qui a fait 100 millions de morts et avoir ses 500 signatures… En attendant la Révolution, son seul objectif politique, ses combats sont l’accueil des migrants à bras ouverts et la suppression des frontières. 

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Philippe Poutou, au nom du Nouveau Parti Anticapitaliste, qui n’est plus si nouveau que ça. Lui se revendique « marxiste », nourri d’idées anarchistes… Mais il partage le même but politique que sa consœur de L.O. : la Révolution. Avec le féminisme et l’internationalisme… 
  

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Jean-Luc Mélenchon, pour la France insoumise. Son programme a été édité au Seuil sous le titre L'Avenir en commun. Tiré à plus de 100.000 exemplaires, il comporte plusieurs axes : la VIe République, le partage des richesses, la planification écologique, la sortie des traités de l'Union européenne, le maintien de la paix et de l'indépendance de la France, notamment vis-à-vis des États-Unis... Mélenchon accorde également beaucoup d'importance aux thématiques du «progrès humain» et technologique, de la culture et du numérique. Assez clairvoyant sur les questions internationales, il a un seul problème… Il n’aime pas les Français… Il les verrait bien se diluer dans un grand melting-pot, aux accents prononcés d’arabe dont il garde la nostalgie de son enfance passée au Maroc. Dommage. L’homme est un tribun et il parle souvent vrai. 

 

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Benoît Hamon, le candidat par défaut du Parti socialiste, ou de ce qu’il en reste. L’aile gauche du PS, celle de la légalisation du cannabis et du revenu universel. Un PS qui voit donc ses troupes s’éparpiller vers Mélenchon ou Macron, selon leur degré de gauchisme ou de carriérisme… Hamon n’est là que pour se faire un nom et une place dans la future et irrémédiable reconstitution de la Gauche… 

 

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Emmanuel Macron… Le chouchou des médias et du système. Nous avons aussi mis à jour ses liens avec les groupes de Presse dans une précédente édition. Il suffit de voir qui le rallie, pour comprendre que c’est une pure création de François Hollande, une promesse de continuation dans les réformes sociétales qui ont déjà fait tant de dégâts. Macron, c’est la promesse de naturalisations de masse et une soumission absolue au Nouvel Ordre Mondiale (N.O.M ). 5 ans avec Macron et nous aurons fait un grand pas vers cette société métissée, LGBTI, consumériste, amnésique et déracinée qu’ils veulent tant. Pour le Mouvement patriote, c’est la candidature à abattre, en contrecarrant le programme écrit à l’avance, du duel Le Pen/Macron du second tour. 

 

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Jean Lassale, au nom de… la ruralité. C’est le seul candidat à se présenter sans étiquette, ni parti, même s’il est classé comme centriste à l’Assemblée nationale. Il chante en béarnais au sein de l’hémicycle, fait une grève de la faim pour empêcher une délocalisation d’usine, et son tour de France, à pied, en 2013 l'a rendu populaire auprès des Français qui l’ont croisé. Récemment, il s'est fait remarquer — et écharper par la Presse — en visitant la Syrie et en rencontrant Bachar el-Assad. Ce fut l'occasion également de faire part de ses positions russophiles. 
Il conçoit cette présidentielle comme une tribune pour ses idées très ancrées dans le terroir de France : il veut avant tout défendre la ruralité et prône la création d'un service civique obligatoire lors duquel le permis de conduire serait délivré gratuitement par l'État qu’il veut « reconstruire ». Il fait l'éloge de l'apprentissage et veut un plan pour l'éducation «digne de Jules Ferry». Sa qualification pour cette présidentielle apporte incontestablement, un peu de fraîcheur et de nouveauté, dans le marigot…

  

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François Fillon, au nom des Républicains et des Centristes. Nous avons déjà longuement détaillé, dans une précédente émission, ce que nous pensions des affaires qui lui tombent dessus toutes les semaines. Une chose est claire : le système veut sa peau, car il est le seul à pouvoir empêcher Emmanuel Macron d’accéder à la Présidence. Il aurait pu faire la différence, mais on voit bien qu’il est l’otage des Centristes, qui l’obligent à évincer tout ce qui peut, de près ou même de très loin, porter la marque d’une Droite qui s’assumerait, comme les partisans de Sens Commun ou de Charles Million. Sa campagne, inexistante et inaudible, ne se démarque que par ses reniements et ses concessions. Faible aujourd’hui, pourrait-il être fort demain, une fois installé à l’Élysée ? Et pour faire quoi ? On a l’amère sensation qu’il est le moins pire des présidentiables du second tour. À condition qu’il y soit, au second tour… 

 

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Jacques Cheminade… Comment dire. Entre la généralisation de la pratique du chant en chorale ou l'interdiction du jeu «Pokemon Go», on a un peu de mal à le prendre au sérieux quand il parle de «la dictature molle financière» et des forces de Wall Street. 0,28% en 1995, 0,25% en 2012. Alors 0,22% pour 2017 ? 
Dommage qu’il ait abandonné sa proposition de relancer le programme spatial avec la création de stations orbitales terrestre basse, c’était l’une des plus sérieuses et des plus réfléchies, pour le développement de la recherche et de l’industrie… 

 

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Marine Le Pen. Candidate des reniements, elle a jetée aux orties les « fondamentaux » du Front National avec son père. Disparue la défense de la famille, l’inversion des flux migratoires, la défense de nos identités et même le nom de son père… C’est désormais la candidate d’une formation « Bleue Marine » — elle a bien soulignée qu’elle n’était pas la candidate du Front National — laïciste, jacobine, centralisatrice, en quête d’une dédiabolisation qui ne sert à rien. Une recette des années 60 qui n’a jamais fonctionnée. C’est la candidature utile du système, qui mise sur sa présence au secours tour pour assurer, de facto, l’élection d'Emmanuel Macron. Voter « Marine » au premier tour, c’est assurément voter Macron. Empêtrée dans de multiples affaires financières, confrontée à de graves dissensions internes dans un parti ruiné et endetté à hauteur de 15 millions d’euros, son réveil au matin du 24 avril risque d’être douloureux… 

 

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Nicolas Dupont-Aignan, de Debout la France. Le clone du néo-FN : laïciste, jacobin, centralisateur. Mais il n’a même pas l’ADN de l’ancien FN… Il se veut le dernier gaulliste, comme Arthaud se veut la dernière communiste. Lui aussi, il est d’un autre temps… 

 

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François Asselineau, de l’Union Populaire Républicaine. C’est le Mélenchon de Droite… Clairvoyant sur les questions internationales, radical vis-à-vis de l’Union européenne. Mais en interne, il refuse de voir les problèmes liés à l’immigration et à l’islamisation. Pour lui, il n’y a pas de grand remplacement de population et il ne sera jamais question avec lui de remigration ou d’inversion des flux migratoires… Dénoncer l’islamisme, c’est participer à un complot de la CIA… Étonnant. 
  
Le Parti de la France ne donnera pas de consigne de vote pour cette élection présidentielle, ses électeurs étant suffisamment matures pour en comprendre les enjeux et ne pas être les pigeons d'un système qui voudrait leur voler le second tour, en le jouant dès maintenant dans les sondages.

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5 MILLIONS DE TURCS EN EUROPE, CE N'EST CERTAINEMENT PAS 5 MILLIONS D'EUROPÉENS EN PLUS…

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Rédigé le Lundi 20 Mars 2017 à 08:00 

Les autorités turques, Le Président Erdogan en tête, ont tellement pris l’habitude de faire des meetings dans les villes européennes à forte composante turque, qu’elles se croient chez elles, partout en Europe. 

Ce n’est pas le cas, bizarrement… même si plus de 5 millions de Turcs vivent sur le sol Européen, dont 3 millions en Allemagne, 650 000 en France et 400 000 aux Pays-Bas. Des ressortissants qui fréquentent les mosquées construites par la Turquie, avec des imans turcs, qui votent aux élections turques, qui font leur service militaire en Turquie et qui ne connaissent qu’un drapeau, celui du croissant blanc sur fond rouge. De vrais modèles d’intégration, à l’évidence… 

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Le 2 mars, les autorités allemandes, évoquant des difficultés logistiques, ont annulé la tenue d'un rassemblement à Gaggenau (dans le Sud-Ouest) avec comme orateur le ministre turc de la Justice, Bekir Bozdag. Ce meeting était organisé pour promouvoir le « oui » au référendum du 16 avril en Turquie. Un referendum destiné à accroître les pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan. 

Parallèlement, la ville de Cologne, dans l'Ouest, a retiré l'autorisation d'un autre rassemblement prévu en présence du ministre turc de l'Économie, Nihat Zeybekci. Les jours suivants, deux autres meetings étaient également annulés. 

Le 11 mars, c’est au tour des Pays-Bas d'interdire l'atterrissage du vol du ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, qui avait prévu de se rendre samedi aux Pays-Bas en vue d'un meeting sur le renforcement des pouvoirs présidentiels turcs. Le motif : risque de trouble à l’ordre public. La réponse du dirigeant turc, Recep Tayyip Erdogan, ne s'est pas fait attendre. Après avoir accusé les Pays-Bas de se comporter comme une « république bananière », Ankara a bouclé ambassade et consulats néerlandais. 

De plus, on a vu fleurir des manifestations organisées par le pouvoir en place contre… des vaches, des tomates, et tout ce qui porte un drapeau néerlandais, ou qui y ressemble puisque des drapeaux français, bleu, blanc, rouge, et non blanc, bleu, rouge, ont également été brûlés.  

Le 13 mars, Ankara rompt ses relations diplomatiques avec les Pays-Bas. Le vice-premier ministre turc Numan Kurtulmus a ainsi déclaré, je cite : « Tout d'abord, il a été décidé que l'ambassadeur néerlandais en Turquie, qui est actuellement à l'extérieur du pays, se verra interdire d'entrer en Turquie tant que toutes les questions sensibles ne seront pas résolues. Ensuite, les rencontres et échanges au haut niveau entre ministres et fonctionnaires seront suspendus. Cela continuera jusqu'à ce que les Pays-Bas règlent la situation », fin de citation. L'espace aérien turc est également fermé pour les hommes politiques néerlandais : la Turquie a promis de dérouter tous les vols transportant les fonctionnaires des Pays-Bas. 

Le même jour, l’Autriche prend des mesures visant à interdire les meetings des hauts représentants turcs sur son sol. Elle demande formellement à l’union européenne de légiférer en ce sens, pour interdire légalement de tels rassemblements sur le territoire autrichien, considérant qu'il y a non-respect des normes européennes en matière des droits de l'homme ou que de telles interventions risquaient de provoquer des sursauts de violence. 

Bien sûr, un seul pays s'est couché… la France, qui a autorisé le ministre turc, interdit de territoire au Pays-Bas, à tenir un meeting à Metz.

Il faut dire que ce meeting en rappelle un autre. Début octobre 2015, à moins d'un mois des législatives dans son pays, le numéro Un turc faisait le déplacement jusqu'à Strasbourg pour tenir meeting devant 12 000 personnes qui l'avaient alors acclamé comme une « rock-star »… 

Au final, on retiendra les déclarations du Président turc : « J’en appelle à mes citoyens, mes frères et sœurs en Europe […] Allez vivre dans de meilleurs quartiers. Conduisez les meilleures voitures. Vivez dans les meilleures maisons. Ne faites pas trois, mais cinq enfants. Car vous êtes l’avenir de l’Europe ». Fin de citation. 

Bien sûr, l’immigration n’est pas une colonisation… 

Bien sûr, l’immigration n’est pas un remplacement de population… 

On est loin de l’islam politique retenu qui servait de vitrine au Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) à son arrivée au pouvoir en 2002… et c'est une pierre dans le jardin de tous les crétins qui pensent encore que l’islamisme n’est pas l’islam. 

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L’heure est à la synthèse islamo-nationaliste, à l’agressivité, à la détestation de l’Occident. L’idée, ressassée à l’envi par la presse pro-gouvernementale, est que l’Europe – dégénérée, corrompue et hypocrite – n’est plus une référence civilisationnelle aux yeux des Turcs. 

Sur ce plan, là on ne peut pas lui donner tort, et fort logiquement, nous invitons la Turquie à rompre toutes discussions visant à son intégration en Europe. 

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Comme l'a déclaré Carl Lang, dans un tweet du 15 mars :

« Il faut à présent que les dirigeants européens mettent un terme définitif au processus d'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne. » 

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LE CETA ADOPTÉ… CHEVAL DE TROIE DU TAFTA ET AUTRES JOYEUSETÉS…

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Rédigé le Samedi 18 Février 2017 à 18:46

La signature du Traité Transatlantique de libre-échange avec les États-Unis, appelé TAFTA, ou TTIP en Amérique, semble chaque jour un peu plus improbable, malgré la volonté de certains gouvernements européens. Donald Trump a mis fin aux négociations dès les premiers jours de son mandat. Néanmoins, le danger d’un accord qui mettrait l’économie européenne à la merci des transnationales américaines reste entier par le biais du CETA, l’accord de libre-échange avec le Canada dont la signature était prévue à la fin du mois d’octobre. Mais François Hollande, dans son art de tout compliqué, y compris dans son propre camp, avait décidé, dans un moment d’égarement, que ce traité serait mixte, et donc pas de la seule compétence de la Commission, mais devait être ratifié par les parlements nationaux, si désiré…  

Seule la Belgique avait décidé de faire ratifier le CETA par ses institutions et donc par son Parlement fédéral, mais également par ses parlements régionaux dont le parlement Wallon. Ce fut alors un Micro-drame avec une résistance de façade malgré quelques belles envolées lyriques du Premier Ministre wallon, Paul Magnette, issu du parti Socialiste. Cependant, le vendredi 27 octobre au matin, le même parlement wallon, qui avait donné un espoir aux peuples européens, les douche froidement, en faisant un virage à 180°, sans rien obtenir de tangible quant au texte. La politique de cours, la politique de loge a pris le dessus. La Wallonie ratifie le traité, toute la caste eurocratique pousse un soupir de soulagement, le nouvel ordre mondial était toujours en marche et nous donnait rendez-vous cette semaine à Strasbourg pour le vote du Parlement européen. 

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Rappelons que le CETA, tel qu’il a été signé avec le premier ministre canadien, Justin Trudeau, se veut l’exemple type, le modèle parfait, la base sur laquelle seront négociés tous les futurs accords commerciaux de l’Europe. Le TAFTA et le CETA sont décrits comme des accords commerciaux de nouvelle génération. En réalité, ils sont avant tout, la dernière étape de la libéralisation totale de l’Europe, livrant les pays et les populations européennes, aux desiderata du grand capital. Un grand capital bien connu pour sa philanthropie et son respect des peuples. 

Il y a deux ans, François Hollande déclarait vouloir accélérer le processus afin de prendre de cours les citoyens, je cite : « Nous avons tout à gagner à aller vite. Sinon nous savons bien qu’il y aura une accumulation de peurs, de menaces, de crispations ». Pour peu, il aurait inventé le néologisme de « taftophobe » pour qualifier les citoyens européens. En effet, pourquoi s’inquiéter d’un processus de négociations auquel aucun citoyen ni aucun élu n’a véritablement accès même au niveau européen ? Pourquoi s’inquiéter d’un accord qui permettrait l’invasion du marché européen par des produits américains contraires aux normes environnementales européennes ? Un accord qui permettrait aux multinationales d’attaquer en justice des États souverains, si leur législation ne leur convient pas, et pas n’importe quelle justice ! Une justice rendue par des tribunaux arbitraux différents de la justice publique. Une véritable « privatisation rampante de la justice ». Rappelons qu’un tel système d’arbitrage pourrait être utilisé par des entreprises « pas vraiment » canadiennes. Les entreprises visées ici sont les géants américains de l’agroalimentaire qui possèdent tous, déjà, leur filiale au Canada et pourraient de cette manière envahir le marché européen avec leurs produits. 

Pourquoi en effet s’inquiéter d’un accord avec le Canada, alors que celui-ci est lié à un accord de libre-échange nord-américain qui regroupe les États-Unis, le Canada et le Mexique ? 

Après la signature du CETA, rien n’empêcherait de faire transiter la marchandise américaine, par le Canada, où sont déjà implantées les filiales des principaux groupes, et puis de là inonder le marché européen d’OGM, de poulets au chlore et autres bœufs aux hormones. 

Les partisans de ces traités, qu’ils soient TAFTA ou CETA, nous vendent le paradis sur Terre, des conditions propices à la croissance économique sur les deux rives de l'Atlantique, le plein-emploi, la fin de la faim dans le monde, la paix, etc…

Ce sont les mêmes arguments qui nous furent servis lors de la création de l’Union européenne. Trente ans plus tard, on sait ce qu’il en est :

économie en berne, chômage de masse, agriculture sous perfusion, perte d’influence de l’Europe, état de guerre à nos frontières et immigration de masse, en vue d’un remplacement de population.

Nous y avons perdu notre identité, notre souveraineté et notre économie. 

Ce sera encore pire demain avec le CETA : les effets qu’il produira impacteront tous les échelons : du sommet de l’État jusqu’aux conseils municipaux, en passant par les communautés de communes, les agglomérations, les départements, les régions. Les élus devront redéfinir de fond en comble leurs politiques publiques, de manière à satisfaire les appétits du privé, dans les secteurs qui lui échappaient encore, en partie. Sécurité des aliments, normes de toxicité, assurance-maladie, prix des médicaments, liberté du Net, protection de la vie privée, énergie, culture, droits d’auteur, ressources naturelles, formation professionnelle, équipements publics, immigration : pas un domaine d’intérêt général qui ne passe sous les fourches caudines du libre-échange institutionnalisé. L’action politique des élus se limitera à négocier auprès des entreprises ou de leurs mandataires locaux, les miettes de souveraineté qu’ils voudront bien leur consentir. 

C’est tout cela qui s’est joué cette semaine à Strasbourg. Mais en France, l’urgence médiatique, c’est le transit intestinal de Théo et les occupations quotidiennes de Pénélope

 

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ATTENTION INFORMATION GENERALE IMPORTANTE


A ceux qui n’ont pas trahi Jean-Marie le Pen et sont restés fidèles au fondateur du Front National canal historique.
Grand rendez-vous à 10h00
Angle Rue de Rivoli – Place du Palais Royal 75001 Paris
Le 1er Mai 2017


Mesdames, Messieurs, Chers Amis,
Sachez qu’à l’occasion de ce grand rassemblement patriotique, la Fédération du Comité Jeanne et du Parti de la France pour le Var  ( 83 ) ont l’intention d’affréter des voitures TGV auprès de la SNCF.
Départ de Marseille le 1er Mai, retour le même jour. ( aller-retour Marseille-Paris-Marseille ).

Les horaires ainsi que le tarif sont en cours de discussion avec la SNCF. De plus amples informations vous seront communiquées dans les petits jours à venir.
Pour ceux qui sont intéressés, prière de bien vouloir me le faire savoir en adressant un mail au :

grandrendezvousdu1mai@outlook.fr

en omettant pas de renseigner vos noms, prénoms, coordonnées téléphoniques, adresse postale et e-mail ainsi que le nombre de participants.


Je vous prie de bien vouloir ne pas trainer de manière à ne pas compromettre la bonne marche de cette journée.
Amitiés nationalistes
Didier Monnin
Secrétaire Départemental du Comité Jeanne pour le Var
Délégué Départemental du PDF pour le Var

Portable : 06-82-57-79-50

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