Jouissif : comment Trump a mis une raclée aux journalistes !

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SOURCE : PUBLIÉ PAR MAGALI MARC LE 22 FÉVRIER 2017

 

Le 16 février dernier, le président Trump a donné une conférence de presse épique durant laquelle il a dit tout le bien qu’il pense des journalistes et des médias américains, qui se conduisent d’avantage en adversaires qu’en reporters chargés d’informer le public.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit ce texte de Michael Goodwin paru dans le New York Post, le 19 février 2017.

Le club sélect des journalistes [américains] s’emploie à mettre au point une interprétation des événements et offre des exemples saisissants pour illustrer leur vision [de la présidence de Trump].

Dans cet esprit, voici une réflexion qui devrait les aider à comprendre l’attitude du président Trump lors de sa conférence de presse du 16 février.

Il a signalé que c’est lui, et non les médias, qui fixe l’ordre du jour de la nation. Et que lorsque les journalistes se comporteront comme des adversaires, il les traitera comme des adversaires, mais en frappant plus fort qu’eux.

C’est la signification de la conférence de presse épique du président qui s’est tenue jeudi dernier, de sa visite de l’usine de Boeing en Caroline du Sud et du rallye de samedi en Floride. Comme Milton Friedman l’a dit dans un autre contexte, « tout le reste n’est que détail ».

La sortie triomphale de Trump était causée par le fait qu’après une semaine difficile lors de laquelle les démocrates au Congrès ont revêtu le manteau du gauchisme imbécile, l’équipe du président a semblé désemparée et à court de munition.

Le récit médiatique émergeant était que la Maison-Blanche était dans le chaos, déchirée par les luttes intestines et les fuites, et que le Président et la première dame étaient dans le désarroi.

Trump sait, mieux que n’importe qui, à quel point la perception, même si elle est fausse, peut rapidement se transformer en réalité établie. Il a senti le danger et a décidé de prendre les choses en main.

Personne ne parle pour Trump mieux que Trump, ce qui n’est pas toujours une vertu. Mais jeudi, il a pris la sage décision stratégique de changer le cours du match et de donner sa version solo d’une remise à l’heure des pendules.

Officiellement, il devait annoncer la nomination du Secrétaire à l’emploi, un choix qui a été bien reçu par les quelques médias où cette nouvelle n’est pas passé inaperçue à cause du festival de coups qui a suivi. (Une bonne question pour un quizz : nommez le type qui a été nommé Secrétaire !)

Le président a été incisif dans son discours, parlant pendant plus de 20 minutes sur ce qu’il a fait pour respecter ses promesses de campagne, et détaillant comment il est décrit de manière injuste [par les médias].

Son impressionnante litanie incluait l’annulation de l’accord commercial Asie-Pacifique, le feu vert donné aux deux projets de pipeline et les pressions exercées sur les entreprises telles que General Motors et Walmart afin qu’elles dépensent et embauchent.

  • Il s’est vanté de son taux d’approbation de 55 pour cent dans un récent sondage, et de l’essor du marché boursier.
  • Il a parlé de la reconstruction de l’armée,
  • des visites des dirigeants du Japon, d’Israël, du Canada et de la Grande-Bretagne,
  • du renforcement des frontières et de la nécessité de procéder à des enquêtes sur les immigrants,
  • de cibler l’État islamique,
  • et de nommer le juge Neil Gorsuch à la Cour suprême, l’appelant un «véritable défenseur de nos lois et de notre Constitution».

Alors même qu’il se plaignait des tribunaux qui bloquent son interdiction [temporaire] d’entrée aux États-Unis [pour les ressortissants de 7 pays islamistes] et du fait que les démocrates retardent les choix de son cabinet, Trump a salué la «formidable poussée d’optimisme» accompagnant les changements qu’il a réalisés.

Voilà pour Trump établissant son programme d’actions.

Puis vint la raclée qu’il réservait aux médias…

Il a opposé l’optimisme public aux critiques implacables de la presse, disant que les grands médias des côtes Est et Ouest ne parlent pas «pour le peuple, mais pour les intérêts particuliers et pour ceux qui profitent d’un système de toute évidence en panne. La presse est devenue si malhonnête que si nous n’en parlions pas, nous rendrions un très mauvais service au peuple américain ».

Il a ajouté :

« Nous devons parler pour faire savoir ce qui se passe, parce que la presse, honnêtement, est hors de contrôle. Le niveau de malhonnêteté est hors de contrôle. »

C’était le début d’une attaque soutenue contre les médias comme on n’en a jamais vue en Amérique.

S’il s’était agi de football, ce serait décrit comme une attaque frontale, car le président a défoncé l’establishment médiatique – sans ménagement.

Il a parlé de couverture malhonnête et de « Fake News » [fausses nouvelles]. Il a accusé un certain nombre de journalistes d’être «haineux» et « venimeux», nommant expressément des reporters, des animateurs et des médias, en particulier CNN qu’il a accusé de propager des «fake news».

Il s’agit d’une utilisation magistrale de sa position d’influence, mais les comptes-rendus qui ont suivi comme un long coup de gueule ne lui ont pas rendu justice.

Une partie de son intervention était ludique et taquine, et à plusieurs reprises, Trump n’était visiblement pas le seul à trouver cela drôle.

Beaucoup de journalistes ont apprécié le côté informel de l’intervention qui comprenait des échanges et des va-et-vient au cours desquels certains ont pu répliquer librement.

Cela contrastait avec les huit dernières années de conférences de presse durant lesquelles le président Barack Obama a surtout livré de longs discours à un chorale de bénis-oui-oui.

Il y avait aussi un réel contraste dans le fait que Trump a consacré 50 minutes à cet échange, répondant à plus de 40 questions, toutes spontanées et aucunement arrangée d’avance. C’était une véritable mêlée au cours de laquelle aucun sujet n’était hors-sujet et Trump a répondu à tous.

Il a aussi commis des erreurs, se répétant fréquemment, et quelques-unes de ses réponses suscitaient d’autres questions. Mais dans l’ensemble, sa performance a été incroyablement efficace. Il a réussi à mettre en place une vision très différente de son mandat au bénéfice du public de la télévision – ceux dont il se soucie le plus.

Attendez-vous à ce que ces deux thèmes :

  • l’Amérique d’abord et
  • la malhonnêteté de la plupart des médias,

soient les piliers de sa présidence, car ils ont été les piliers de sa campagne.

C’est pourquoi il amène son spectacle sur la route [NDT: hors de Washington], et le fera probablement de façon régulière.

Comme c’était prévisible, ses principales cibles médiatiques ont réagi avec des allégations fiévreuses, disant que Trump avait fait une crise de nerfs et que ses attaques étaient «non-américaines». Certains ont prétendu qu’il menaçait le Premier Amendement [NDT: garantissant la liberté d’expression, alors que jamais la liberté d’expression des médias n’a bénéficié d’une si belle tribune, si ouverte et si libre].

Au contraire, il s’en est servi.

Le légendaire maire de New York, Ed Koch, disait souvent au sujet de ses propres critiques de la presse qu’il n’avait pas perdu ses droits au Premier amendement quand il était devenu maire.

Il en est de même avec Trump.

Il est libre, comme tous les Américains, de dire ce qui lui passe par la tête. Ses paroles portent plus de poids en tant que président, mais ce sont les tentatives de le faire taire qui sont réellement anti-américaines. La Maison-Blanche n’est pas un endroit pour collégiens dorlotés.

Une autre réflexion de Koch est également pertinente.

Une fois, il a dit d’un journaliste qui était un critique partisan, qu’il était en vérité un « politicien avec une carte de presse.»

C’est ainsi que Trump voit beaucoup de médias, et il a plus souvent raison que tort. Beaucoup ont essayé de bloquer son élection, et essayent maintenant de détruire sa présidence.

Ils ont le choix : revenir au journalisme ou s’habituer à servir de piñata [NDT: De tradition mexicaine, la piñata est un récipient habituellement en forme d’animal que l’on remplit de sucreries et de jouets. Lors de fêtes traditionnelles, les enfants, les yeux bandés, la frappent avec un bâton pour la casser afin de récupérer les sucreries cachées à l’intérieur].

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Magali Marc (@magalimarc15) pourDreuz.info.

En décembre, lorsqu’une majorité d’Américains étaient hostiles au projet de réforme fiscale du président Trump, tous les médias francophones citaient avec joie les sondages négatifs : ça leur permettait de démontrer que leur détestation de Trump était partagée, et que Trump était une fois de plus dans l’erreur.

Un récent sondage du New York Times/Survey Monkey a totalement renversé la tendance. Mené entre le 5 et le 11 février, il révèle que 51 pour cent des répondants approuvent maintenant la réforme fiscale– une hausse considérable par rapport à 37 pour cent en décembre et 55% de gens hostiles.

Le New York Times a publié le sondage le 19 février dans l’article « Tax Overhaul Gains Public Support, Buoying Republicans« .

Les médias français ont-ils subitement oublié l’existence du New York Times dont ils reprennent tous les articles négatifs sur le président Trump ? Avez-vous lu l’information dans la presse française ?

Non, et ne vous attendez pas à ce que les médias vous en parlent. Ils n’hésiteront pas à vous désinformer si cela peut leur permettre de continuer à vous laver le cerveau et vous faire croire que Trump est un abruti rejeté par les Américains.

Alors que la loi vient d’être votée, et que nous n’en verrons les effets que dans les déclarations d’impôt que nous remplirons en 2019, « l’opinion publique va [déjà] dans le sens de ce projet de loi », a déclaré Jon Cohen, directeur de la recherche chez SurveyMonkey.  » Vu d’où ils viennent, c’est une opinion radicalement différente. »

Mais ce n’est pas ainsi que les médias de gauche en parlent.

Ici, les médias traditionnels ont fait de leur mieux pour ignorer, retourner ou minimiser les bonnes nouvelles de ce sondage pour le parti Républicain et la Maison-Blanche.

Les trois grandes chaînes d’information du pays : ABC, CBS et NBC n’ont rien dit sur le sondage. L’émission Morning Joe de MSNBC l’a dépeint comme « le résultat d’une campagne de messages efficace ».

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pourDreuz.info.

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Donald Trump, le président le plus pro-vie que nous ayons eu dans l’histoire moderne

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SOURCE : PUBLIÉ PAR GAIA - DREUZ LE 28 FÉVRIER 2018

Opération Rescue a annoncé que le lauréat du Prix de la personnalité pro-vie de l’année 2017 est le président. Donald J. Trump. Ce prix est décerné chaque année par Operation Rescue pour récompenser les personnes qui travaillent à faire avancer la cause de la protection des enfants non-nés.

« Il s’est avéré être le président le plus pro-vie que nous ayons eu dans l’histoire moderne et a soutenu sa rhétorique pro-vie avec des actions comme nul autre avant lui. Depuis que Trump a pris ses fonctions, il a accompli plus de choses pour l’agenda pro-vie que n’importe quel autre président.

  • Trump a nommé le juge conservateur et pro-vie Neil Gorsuch à la Cour suprême des États-Unis.
  • Il a refusé l’argent public à ceux qui commettent et encouragent les avortements dans le monde.
  • Le Département de la Justice de Trump a lancé une enquête officielle sur le trafic d’embryons par Planned Parenthood.
  • Il a activement soutenu la législation pro-vie, telle que la Loi sur la protection des enfants à naître, qui est actuellement tenue au Sénat des États-Unis.
  • Il soutient la législation visant à ne plus financer Planned Parenthood aux États-Unis, et supprimé un décret d’Obama qui forçait les États à financer Planned Parenthood.
  • Il a travaillé pour nommer dans son administration des gens pro-vie et les a mis dans des endroits où ils peuvent faire le plus de bien.
  • L’administration de Trump a pris des mesures actives au sein de la santé et des services sociaux et d’autres organismes pour établir des politiques pro-vie qui protègent les embryons.
  • Il a fourni des protections pour ceux qui ont des convictions religieuses et morales afin de ne pas financer des médicaments abortifs par l’intermédiaire d’Obamacare, et continue de travailler pour l’abroger et le remplacer.

Source : Trumpfrance.shop

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TOUS LES SONDAGES SUR LE PRESIDENT DONALD J. TRUMP ONT ÉTÉ FAUSSES OU MANIPULES VOLONTAIREMENT PAR LES MÉDIAS POUR LE DÉTRUIRE ... MAIS D'AUTRES SONDEURS ONT RESPECTE UNE RÈGLE DE DÉONTOLOGIE FORT HEUREUSEMENT !

 SOURCE  : PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 24 FÉVRIER 2018

 

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Le sondage de suivi présidentiel quotidien de Rasmussen, l’un des organismes de sondage les plus respectés des Etats-Unis, montre que 50 % des électeurs (potentiels)* américains approuvent le travail du président Trump. 49 % le désapprouvent.

Il s’agit de son taux d’approbation le plus élevé depuis la mi-juin de l’année dernière.

Le président Obama avait obtenu 45% d’approbation à la même date, dans la deuxième année de sa présidence, précise Rasmussen. (Source : rasmussenreports.com)

Les derniers chiffres font ressortir que 34% des électeurs approuvent fortement le président, et 41% le désapprouvent fortement. Cela lui donne un indice d’approbation présidentielle de -7.

Maintenant que l’organisme Gallup a cessé ce type de sondages, Rasmussen Reports est la seule entreprise d’opinion reconnue à l’échelle nationale qui continue de suivre quotidiennement la cote du président Trump.

Les journalistes, une fois de plus, sont totalement marginalisés et ils ne reflètent plus du tout l’opinion publique.

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pourDreuz.info.

* oublié (potentiel) dans ma phrase. Oubli de détail corrigé après échange avec Jean-Eric Branaa sur Twitter.

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Faible popularité de Trump : Il y a les sondages… et il y a les réalités – je vais vous parler des réalités

SOURCE : PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 22 FÉVRIER 2018

 

Chances de ganger : 92% Hillary Clinton, 8% Donald Trump

Lorsqu’on regarde la moyenne de tous les organismes de sondage publiée par le New York Times le 28 octobre 2016, il est impossible d’avoir confiance dans les mêmes sondages qui aujourd’hui disent que le président Trump est impopulaire , n’est-ce pas ?

Détrompez-vous.

La nature humaine est ainsi faite que pour beaucoup, l’expérience ne compte pas : ils refont toujours les mêmes choses en espérant obtenir des résultats différents. Le bon sens populaire nous dit qu’un homme averti en vaut deux, et celui qui s’est fait prendre une fois ne se fera pas piéger une seconde fois. Mais le bon sens a quitté la gauche, et les médias affirment sans sourire que les mêmes organismes, qui publient les mêmes sondages, selon les mêmes protocoles, avec les mêmes personnes, produisent maintenant des résultats fiables. Mon œil !

Nous avons une expression : « money talks, bullshit walks« , que l’on pourrait traduire par :les promesses ne sont que des promesses, il n’y a que les actes qui comptent.

Alors que les yeux se tournent vers les très importantes élections de mi-mandat qui pourraient donner un coup de frein aux réformes promises par le président Trump s’il perd la majorité au Congrès, le Comité national Républicain vient de dévoiler que le parti reçoit des dons à des niveaux records en vue des prochaines élections de 2018, et cela ne cadre pas avec l’idée que les Américains ne sont pas satisfaits du travail du président Trump.

Le parti Républicain a annoncé mercredi matin qu’il a recueilli plus de 12 millions de dollars rien qu’en janvier, et près de 150 millions de dollars au cours du cycle électoral de 2018. Ces chiffres sont à comparer aux 66 millions de dollars amassés par le Comité national Démocrate à la même période.

Faire un don à un parti politique demande une démarche active, un effort, un sacrifice pour certains. C’est le signe d’un engagement personnel important. En revanche, répondre à un sondage ne coûte rien.

Si d’un côté, les dons en petits montants affluent pour aider le président à obtenir une majorité au prochain Congrès et continuer ses réformes, et que de l’autre, la majorité des Américains n’est pas satisfaite du président et veut une majorité Démocrate aux prochaines élections, une des deux informations est fausse — les deux ne peuvent pas être vraies.

Le montant des dons importants reçus par les Républicains, la faiblesse de ceux reçus par les Démocrates, voilà une réalité.

Cette réalité dit que les électeurs de gauche n’ont aucun enthousiasme, et que les Républicains sont déjà mobilisés.

Elle dit que le message des dirigeants démocrates, qui veulent augmenter les impôts, rétablir Obamacare, ouvrir les frontières et empêcher la construction d’un mur, et qui s’accrochent à une collusion entre Trump et la Russie comme un naufragé à sa bouée de secours au milieu de sa baignoire, ne font pas recette.

Elle dit que les Américains, de droite comme de gauche, ont déjà vu une augmentation sur leurs chèques de salaire de février 2018 — le premier depuis la réforme fiscale de Trump.

Elle dit encore que les Américains se souviennent qu’Obama a promis de « contenir » l’État islamique, et qu’en quatre ans, il n’a pas contenu grand-chose, tandis que Trump a promis de se débarrasser de cette organisation terroriste, et qu’en 10 mois, l’État islamique n’existe déjà plus en tant qu’État, il a perdu tous ses territoires, et l’histoire n’est pas terminée.

Elle dit enfin que les médias ont beau cacher les accomplissements du président, dire que c’est un abruti, un individu dangereux, un fasciste et un incapable qui ne fait rien, ils ne sont pas si faciles à influencer et ils ont vu tout ce que le président a promis de faire et qu’il a fait a réussi : l’économie ne s’est jamais aussi bien portée depuis 20 ans. Le chômage est au plus bas depuis 40 ans. L’optimisme des entreprises est au plus haut, l’immigration illégale a reculé de 70%, un juge constitutionnaliste a été nommé à la Cour suprême, les réglementations qui asphyxient les entreprises ont été fortement réduites, Obamacare a été neutralisé, et le dossier russe ne fait plus recette.

 » Alors que nous nous dirigeons vers les élections de mi-mandat de 2018, le Parti républicain continue à battre des records de collecte de fonds », a déclaré la présidente du Comité national républicain, Ronna Romney McDaniel.

 » Nous travaillons main dans la main avec les Républicains au Congrès et le Président Trump pour mettre en œuvre un programme en faveur de la croissance au nom du peuple américain. Ce faisant, nous continuerons d’investir dans notre infrastructure électorale locale, dans les opérations et la technologie pour gagner les élections en 2018 et au-delà », a-t-elle ajouté.

Quoi ? Cela diffère de ce que vous lisez dans le Figaro ? C’est que je dois mentir.

Comment ? Ce que je vous dis est confirmé par le site internet de la Commission fédérale électorale, par un article paru sur Bloomberg le 31 janvier, et par le très Démocrate Time ?

Se pourrait-il que le Figaro se fasse le relais exclusif des médias anti-Trump et que son correspondant aux États-Unis soit un militant journaliste peu intéressé à rapporter les faits ?

Je vous laisse décider.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pourDreuz.info.

 

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En un tweet, Trump a encore pulvérisé la gauche et les médias : un délice !

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SOURCE  : PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 18 FÉVRIER 2018

 

Les lecteurs de Dreuz savent que l’enquêteur spécial Robert Mueller vient de mettre 13 Russes en accusations pour avoir tenté de dérégler les élections présidentielles de 2016, et non pas pour collusion avec Trump afin de lui faire remporter la présidence.

(Voir mon précédent article ici)

Les lecteurs de Dreuz savent également que le directeur média de Facebook, qui est loin, très loin, très très loin même, d’être un soutien de Trump (sans quoi il aurait été dégagé de chez Facebook, la Silicon Valley ayant des idées hégémoniques), a déclaré que :

« la majorité des budgets dépensés par les Russes a été APRÈS l’élection. Nous avons partagé cette information, mais très peu de médias l’ont rapporté parce que cela n’est pas en phase avec le narratif des principaux médias sur Trump et l’élection »

(Quand Facebook, qui censure Dreuz parce que Le Monde nous a classé parmi les sites peu fiables, tient les mêmes propos que Dreuz, on comprend que le ver est dans le fruit)

17 Feb

Rob Goldman@robjective

Replying to @robjective

Most of the coverage of Russian meddling involves their attempt to effect the outcome of the 2016 US election. I have seen all of the Russian ads and I can say very definitively that swaying the election was *NOT* the main goal.

Rob Goldman@robjective

The majority of the Russian ad spend happened AFTER the election. We shared that fact, but very few outlets have covered it because it doesn’t align with the main media narrative of Tump and the election. https://newsroom.fb.com/news/2017/10/hard-questions-russian-ads-delivered-to-congress/ …

2:57 AM - Feb 17, 2018

Hard Questions: Russian Ads Delivered to Congress | Facebook Newsroom

What was in the ads you shared with Congress? How many people saw them?

newsroom.fb.com

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Roy Goldman a été encore plus explicite dans ce tweet :

« L’objectif principal de la propagande russe et de ses efforts de désinformation était de diviser l’Amérique en utilisant nos institutions, comme la liberté d’expression et les médias sociaux, contre nous. [La Russie] a semé la peur et la haine parmi les Américains. Ça marche incroyablement bien. Nous sommes une nation plutôt divisée. »

17 Feb

Rob Goldman@robjective

Replying to @robjective

The majority of the Russian ad spend happened AFTER the election. We shared that fact, but very few outlets have covered it because it doesn’t align with the main media narrative of Tump and the election. https://newsroom.fb.com/news/2017/10/hard-questions-russian-ads-delivered-to-congress/ …

Rob Goldman@robjective

The main goal of the Russian propaganda and misinformation effort is to divide America by using our institutions, like free speech and social media, against us. It has stoked fear and hatred amongst Americans. It is working incredibly well. We are quite divided as a nation.

2:57 AM - Feb 17, 2018

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En réaction aux montagnes russes fabriquées par les bolcheviks Démocrates et leurs porte-voix médiatiques, Donald Trump a tweeté ceci :

« Si c’était le BUT de la Russie de créer la discorde, la perturbation et le chaos au sein des États-Unis, alors, avec toutes les auditions du Congrès, les enquêtes, et la haine du parti Démocrate, ils ont réussi au-delà de leurs rêves les plus fous. Moscou rigole à s’en taper le cul par terre. Que l’Amérique devienne plus intelligente !

Donald J. Trump

✔@realDonaldTrump

If it was the GOAL of Russia to create discord, disruption and chaos within the U.S. then, with all of the Committee Hearings, Investigations and Party hatred, they have succeeded beyond their wildest dreams. They are laughing their asses off in Moscow. Get smart America!

2:11 PM - Feb 18, 2018

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SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pourDreuz.info.

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Trois leaders de la gauche qui ont la gueule de bois

SOURCE  : PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 16 FÉVRIER 2018

 

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Je suppose que vous êtes au courant qu’Hillary Clinton s’est méchamment ramassée aux dernières élections, et que Donald Trump est le président des Etats-Unis.

Je vous dis cela car beaucoup n’arrivent toujours pas à l’admettre, ils ont encore sa victoire coincée comme une arrête dans la gorge.

Un nouveau sondage va leur enfoncer l’arête encore plus profond.

Car vous n’ignorez sans doute pas que les Démocrates n’ont aucun concurrent sérieux à opposer à Donald Trump en 2020. Joe Biden n’est pas fiable puisqu’il a changé trois fois d’avis sur sa candidature en 2016 et personne ne veut miser sur lui. Bernie Sanders aura 78 ans, et ce fainéant est déjà un peu croulant.

Trois figures de la gauche ont laissé entendre qu’elles envisagent de se présenter à la primaire Démocrate.

Il s’agit du maire d’extrême gauche de New York Bill de Blasio, du gouverneur de New York Andrew Cuomo et de la sénatrice de New York Kirsten Gillibrand qui encore récemment révélait son cynisme et son immense hypocrisie sur le harcèlement sexuel, puisqu’elle a étouffé les viols et agressions sexuelles de Bill Clinton quand ça l’arrangeait, puis a tenté de se refaire une virginité en exigeant la résignation du sénateur Al Franken, accusé de méconduite sexuelle.

Les trois, qui jouissent d’une excellente réputation auprès de la gauche progressiste, ont pensé avoir leur chance en raison de l’absence de candidats Démocrates d’envergure.

Mais ils se sont réveillés avec la gueule de bois en prenant connaissance des sondages : les Américains ne veulent pas d’eux !

  • 58% des personnes qui ont répondu au dernier sondage de Quinnipiac ont déclaré que Kirsten Gillibrand ne doit pas tenter de se présenter contre Trump en 2020.
  • 63% ont déclaré que Cuomo ne devrait pas tenter de déloger Trump,
  • Et le meilleur pour la fin, 78% des New-Yorkais désapprouvent une candidature de leur maire en 2020.

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Quinnipiac Poll@QuinnipiacPoll

New Yorkers that New Yorkers do NOT want to see run for President in 2020 http://bit.ly/2GdLa2i 
GRAPH

5:59 PM - Feb 14, 2018

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La réalité est que le président Trump est de plus en plus populaire, et les Démocrates sont de plus en plus suspectés d’avoir commis des actes illégaux en mettant des membres de l’équipe de Trump sur écoute durant la campagne et inventé la collusion russe, et d’avoir couvert les malversations d’Hillary Clinton avec son serveur d’email privé.

La réalité est aussi qu’ils n’ont aucun programme. Leur seul programme consiste à voter non à l’intégralité des réformes proposées par Trump, et les Américains n’ont pas apprécié qu’ils aient fait fermer le gouvernement le mois dernier parce qu’ils ne voulaient accepter aucun compromis.

La réalité enfin est que les Démocrates reaganiens et ceux qui votaient Kennedy se détournent peu à peu d’un parti qu’ils avaient perçu en 2016 comme s’éloignant de leurs préoccupations pour ne s’intéresser qu’aux élites et aux progressistes, pour se tourner vers le président Trump dont ils commencent à voir qu’il s’intéresse vraiment aux classes moyennes.

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pourDreuz.info.

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Sale temps pour les médias : la cote de Trump est en hausse

SOURCE  :PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 15 FÉVRIER 2018

 

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Les Démocrates ont perdu l’avantage qu’ils possédaient pour les élections de mi-mandat de novembre 2018 au Congrès, selon un nouveau sondage POLITICO/Morning Consult.

Même si les dernières semaines ont vu l’écart se réduire, après que la population américaine ait compris, malgré la désinformation des médias, que la réforme fiscale était une vraie baisse des impôts généralisée, et une libération des capacités d’embauche des entreprises, c’est tout de même la première fois depuis le mois d’avril que les Républicains prennent le dessus.

Et ce qui va mettre du poil à gratter dans les costumes transpirant la sueur et l’inquiétude des journalistes qui n’ont pas réussi à faire détester Trump autant qu’eux le détestent, est que la cote d’approbation du Président Donald Trump est également en hausse de 4 points par rapport à décembre : il y a de plus en plus de gens qui approuvent le président et de moins en moins qui le désapprouvent.

  • 39 pour cent des votants disent qu’ils voteront Républicain pour les élections au Congrès dans leur district, tandis que 38 pour cent voteront pour le candidat démocrate. Près d’un quart des électeurs, soit 23 %, sont indécis. Mais ces chiffres doivent être nuancés du fait que l’échantillon de Démocrates interrogés est plus important que l’échantillon de Républicains, ce qui laisse supposer que le chiffre réel se situe certainement dans les 43 pour cent pour les Républicains et non 39.
  • Parmi les électeurs indépendants, 26 pour cent voteraient Démocrate, 25 pour cent Républicain et près de la moitié, 49 pour cent, sont encore indécis.

Ne voulant surtout pas vous priver d’une autre bonne nouvelle qui va agacer les extrémistes de la presse, la nouvelle année a également offert un autre rebondissement pour Trump : 48 pour cent des électeurs approuvent son travail en tant que président, selon Rasmussen, tandis qu’en chœur les médias qui décidément marchent à côté de leurs pompes et ne comprennent plus du tout le monde autour d’eux, continuent de dire que c’est un incapable.

Et pour donner des crises d’urticaire à la gauche progressiste qui ne voit le monde qu’avec les frontières des pays occidentaux grandes ouvertes, nous sommes 72% à considérer que l’immigration sans fin et sans contrôle est une stupidité à laquelle il faut mettre fin, et à approuver le programme d’immigration du président selon un sondage CBS publié le 31 janvier dernier.

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pourDreuz.info.

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