15 avril 2018

DOSSIER SYRIE : LA CONNERIE VIENT D'ETRE FAITE PAR LES OCCIDENTAUX ON RISQUE A CAUSE DE CELA UNE TROISIEME GUERRE MONDIALE

Avant de commencer nos articles sur DIACONESCO.TV la rédaction est fière d'annoncer que nous avons crever aujourd'hui le plafond avec plus de 700 000 de nos fidèles lecteurs qui nous lisent tous les jours, merci à eux.

 

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EN CONTINU : Trump

 

déclenche une opération

 

militaire en Syrie avec

 

Paris et Londres

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EN CONTINU : Trump déclenche une opération militaire en Syrie avec Paris et Londres© Reuters TV Source: Reuters

Le président américain Donald Trump a annoncé une opération militaire en cours contre la Syrie, menée avec la France et le Royaume Uni pour punir le régime de Bachar al-Assad qu'il accuse d'une attaque à l'arme chimique.

Mise à jour automatique
  • Samedi 14 avril
    07h31 CET

    Le ministère des Affaires étrangères syrien a dénoncé «l'agression barbare et brutale» des Occidentaux. Selon le ministère, les raids occidentaux ont notamment pour objectif d'«entraver» l'enquête de l'OIAC.

  • 07h10 CET

    Lors d'une conférence de presse, le ministre des Affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian a qualifié l'opération en Syrie de «légitime», «proportionnée» et «ciblée».

    «L'escalade chimique en Syrie n'est pas acceptable», a-t-il ajouté au cours de sa déclaration à l'Elysée avec la ministre de la Défense Florence Parly.

  • 07h06 CET

    Plus de 100 missiles de croisière ont été lancés par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France lors de leur attaque contre la Syrie, selon des informations de la Défense russe.

  • 06h56 CET

    Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a souligné l'importance d'agir en conformité avec la charte de l'ONU et le droit international. L'intervention militaire occidentale contre la Syrie n'a pas été autorisée par le Conseil de sécurité de l'ONU.

    Antonio Guterres a appelé les membres du Conseil de sécurité à se mettre d'accord sur l'ouverture d'une enquête qui établirait l'identité des auteurs d'attaques chimiques en Syrie.

    Il a par ailleurs a appelé tous les Etats membres à faire preuve de retenue et à s'abstenir de tout acte qui pourrait conduire à une escalade après les frappes occidentales contre la Syrie.

    «J'appelle tous les Etats membres à faire preuve de retenue dans ces circonstances dangereuses et à éviter tous les actes qui pourraient entraîner une escalade de la situation et aggraver les souffrances du peuple syrien», a déclaré dans un communiqué Antonio Guterres, qui a reporté un voyage prévu en Arabie saoudite pour gérer les suites de l'action militaire lancée par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France.

  • 06h48 CET

    L'Iran, allié de Damas, a mis en garde contre les «conséquences régionales» des frappes menées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni contre la Syrie, et les a «fermement» condamnées.

    «Les Etats-Unis et leurs alliés, sans aucune preuve et avant même une prise de position de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) ont menée cette action militaire [...] contre la Syrie et sont responsables des conséquences régionales de cette action aventuriste», a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires.

  • 06h42 CET

    «La ligne rouge fixée par la France en mai 2017 a été franchie. J’ai donc ordonné aux forces armées françaises d’intervenir cette nuit, dans le cadre d’une opération internationale menée en coalition avec les Etats-Unis d’Amérique et le Royaume-Uni et dirigée contre l’arsenal chimique clandestin du régime syrien», a déclaré Emmanuel Macron dans un communiqué diffusé dans la nuit.

    Le président français a ensuite publié sur Twitter des messages en français, anglais et arabe avec une photo le montrant en train de présider une réunion à l'Elysée avec la ministre de la Défense Florence Parly et ses principaux conseillers diplomatiques et militaires.

    Emmanuel Macron
    @EmmanuelMacron

    Le samedi 7 avril 2018, à Douma, des dizaines d’hommes, de femmes et d’enfants ont été massacrés à l’arme chimique.
    La ligne rouge a été franchie.
    J’ai donc ordonné aux forces armées françaises d’intervenir. http://www.elysee.fr/communiques-de-presse/article/communique-de-presse-du-president-de-la-republique-sur-l-intervention-des-forces-armees-francaises-en-reponse-a-l-emploi-d-armes-chimiques-en-syrie/ 

    Le ministère de la Défense et l'Elysée ont également diffusé une vidéo montrant des Rafale décoller dans la nuit pour aller mener les frappes.

    Ils n'ont pas précisé quels moyens militaires avaient été mobilisés pour cette opération qui est «circonscrite aux capacités du régime syrien permettant la production et l’emploi d’armes chimiques», selon l'Elysée.

    Le chef de la diplomatie Jean-Yves Le Drian et Florence Parly doivent faire une déclaration à 07h00 depuis l'Elysée.

  • 06h38 CET

    L'OTAN apporte son «soutien» aux frappes menées par les occidentaux contre la Syrie, a indiqué son chef Jens Stoltenberg dans un communiqué.

    «Je soutiens les actions prises par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France contre les installations et capacités d'armes chimiques du régime syrien», a affirmé le secrétaire-général de l'Alliance atlantique. «Elles vont réduire la capacité du régime à mener d'autres attaques contre le peuple de Syrie avec des armes chimiques», a-t-il ajouté.

    «L'OTAN a constamment condamné le recours continu de la Syrie à des armes chimiques comme une violation claire des normes et accords internationaux», soutient le chef de l'OTAN, déclarant que «les responsables doivent en rendre compte».  

  • 06h35 CET

    Le gouvernement syrien a dénoncé l'opération militaire menée par les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, estimant qu'elle était «vouée à l'échec» et y voyant une «violation flagrante» du droit international.

    «L'agression tripartite contre la Syrie est une violation flagrante du droit international [...] et elle sera vouée à l'échec», a rapporté l'agence officielle Sana.

  • 06h30 CET

    Selon le ministère de la Défense russe, aucune des frappes n'a eu lieu près des bases russes.

    Le général Joe Dunford, chef d'état-major américain, a assuré que les cibles avaient été choisies pour éviter de frapper les forces russes, mais que Moscou n'avait pas été averti à l'avance de l'intervention

  • 06h29 CET

    L'ambassadeur de Russie aux Etats-Unis a estimé que les frappes des occidentaux en Syrie constituaient une «insulte au président russe», et a assuré qu'elles auraient des conséquences.

  • 06h26 CET

    Le ministre américain de la Défense Jim Mattis a déclaré qu'il n'y avait pas d'autres frappes prévues pour l'instant contre la Syrie.

  • 06h23 CET

    Les frappes menées pendant une heure contre le programme d'armement chimique de la Syrie par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont envoyé un «message clair» au président syrien Bachar al-Assad, a estimé le ministre américain de la Défense Jim Mattis.

    Le chef d'état-major, le général Joe Dunford, a indiqué que les forces occidentales avaient frappé trois cibles liées au programme d'armement chimique syrien, l'une près de Damas et les deux autres dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie.

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Les Etats-Unis,

 

la France et le

 

Royaume-Uni frappent

 

la Syrie

- Avec AFP

Les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni frappent la SyrieSource: Reuters
Trump déclenche une opération militaire en Syrie avec Paris et Londres

Washington, Paris et Londres ont mené ce 14 avril des frappes ciblées contre le gouvernement syrien, accusé par Donald Trump d'avoir mené des attaques chimiques «monstrueuses».

Dans la nuit du 13 au 14 avril, Washington, Paris et Londres ont mis leurs menaces à exécution et ont mené des frappes contre les autorités syriennes, en représailles à l'attaque chimique présumée dans la Ghouta, que ces pays attribuent à Damas.

«J'ai ordonné aux forces armées des Etats-Unis de lancer des frappes de précision sur des cibles associées aux capacités du dictateur syrien Bachar al-Assad en matière d'armes chimiques», a déclaré le président américain Donald Trump. «Une opération combinée est désormais en cours avec la France et le Royaume-Uni, nous les remercions tous les deux», a-t-il ajouté. L'état-major français a confié la mission de bombardement à plusieurs chasseurs Rafale, selon une vidéo diffusée par l'Elysée et la ministre des Armées Florence Parly.

Le président français Emmanuel Macron a souligné que les frappes françaises étaient «circonscrites aux capacités du régime syrien permettant la production et l’emploi d’armes chimiques».

L'OTAN a déclaré «soutenir» ces frappes.

Les dirigeants de ces trois pays occidentaux justifient leurs frappes par des allégations d'usage d'armes chimiques visant Damas. Ils s'appuient, pour accuser les autorités syriennes, sur l'organisation controversée des Casques blancs, qui avait dénoncé un recours au chlore, ce qui a été immédiatement démenti par les médias publics syriens. Le tout aussi controversé Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) avait pour sa part fait état de dizaines de cas de suffocation, dont certains mortels, sans toutefois se prononcer sur l'emploi ou non d'armes chimiques. Moscou, néanmoins, affirme détenir les «preuves irréfutables» de la mise en scène de cette supposée attaque chimique dans la Ghouta.

Il y a un an, le président américain avait, déjà, fait bombarder en avril 2017 une base de l'armée syrienne en représailles à un incident chimique attribué par les Occidentaux à Damas, à Khan Cheikhoun, dans le nord-ouest de la Syrie.

Trois cibles visées

De fortes explosions ont été entendues avant l'aube à Damas ce 14 avril, centre du pouvoir du président syrien Bachar el-Assad, survolée par des avions, a constaté une correspondante de l'AFP. Selon le général Joe Dunford, chef d'état-major américain, les forces occidentales ont visé trois cibles liées au programme d'armement chimique syrien, l'une près de Damas et les deux autres dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie. La télévision publique syrienne a de son côté rapporté des informations selon lesquelles un centre de recherches dans le quartier de Barzé, dans le nord-est de Damas, avait été visé.

La télévision publique rapporte en outre que la défense anti-aérienne syrienne est entrée en action contre «l'agression américaine, britannique et française».

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Bruno Guglielminetti
@Guglielminetti

Le ciel de Damas s'illumine avec des tirs de missiles sol-air alors que les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont lancé une attaque contre la .

 

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En direct: La coalition internationale a frappé la Syrie (MAJ)

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En direct: La coalition internationale a frappé la Syrie (MAJ)

Les avions américains, français et britanniques ont conduit des frappes contre des sites syriens de 2h42 jusqu’à 4h10 du matin (heure de Paris). L’agence syrienne Sana évoque trois blessés.

Washington, Paris et Londres ont mené dans la nuit de vendredi à samedi une série de frappes contre la Syrie.

Selon le ministère russe de la Défense, la coalition a lancé plus de 100 missiles de croisière et missiles sol-air depuis deux navires américains positionnés dans la mer Rouge.

Le ministère russe de la Défense indique que les frappes ont eu lieu de 2h42 jusqu’à 4h10 (heure de Paris). Une frappe contre un centre de recherche syrien n’a pas fait de victimes, rapporte l’agence Sana. Au total l’attaque a fait trois blessés, selon le média.

Les sites militaires visés par les frappes déclenchées par la coalition internationale avaient été évacués il y a plusieurs jours à la suite d’informations émanant de la Russie, a déclaré samedi un haut responsable syrien.

Il a ajouté que les autorités syriennes étaient en train d’évaluer l’impact de ces frappes.

Nouveaux messages
  • 15:45

    Le Conseil de sécurité de l’Onu se réunit en urgence samedi à 17H00 (heure de Paris) à la demande de la Russie, après les frappes menées par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni

     

  • 15:00

    Des sources militaires ont communiqué à Sputnik des informations sur la localisation précise des terrains depuis lesquels les États-Unis et leurs alliés ont effectué les frappes contre la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril.

    Plus précisément, l’attaque a été menée depuis la base française aux Émirats Arabes Unis, depuis des bases britanniques en Jordanie et à Chypre, ainsi que depuis la base américaine d’Incirlik en Turquie, comme rapportent des sources militaires à Sputnik.

     

     

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  • 14:30

    Trump s’est félicité sur Twitter des frappes réalisées la nuit dernière en Syrie, évoquant une «mission parfaitement accomplie»

  • 13:48

    Vladimir Poutine a fustigé les frappes portées cette nuit par Washington, Paris et Londres

    «Par leurs actions, les États-Unis aggravent davantage la catastrophe humanitaire en Syrie, apportent des souffrances aux civils, laissent faire les terroristes qui déchirent depuis sept ans le peuple syrien, provoquent une nouvelle vague de réfugiés en provenance de ce pays et de la région en général».

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    Déclaration de Vladimir Poutine suite aux frappes occidentales en Syrie

    13:35 14.04.2018

    Demandant la réunion d’urgence du Conseil de sécurité, Vladimir Poutine a fustigé les frappes portées cette nuit par Washington, Paris et Londres. Ce «geste d’agression» a été fait sans attendre les résultats de l’enquête et sans recueillir de preuves tangibles, a dénoncé le Président russe. Sputnik publie la version intégrale de sa déclaration.

    En savoir plus

     

  • 12:52

    La situation dans le monde après les frappes américaines sur la Syrie rappelle celle d’avant la Première Guerre Mondiale, a déclaré le Président serbe Alexandar Vucic sur la télévision nationale.

    «La lutte pour les ressources, pour le pétrole, le cuivre, l’aluminium, la confrontation des intérêts. Cette ambiance me rappelle celle qui a précédé la Première Guerre Mondiale. Je n‘affirme pas que cela aboutira à quelque chose de similaire, dès lors que les forces et la puissance militaire sont terriblement grandes», a indiqué le Président.

     

  • 12:10

    Le chef de la diplomatie française a affirmé que «l’objectif des frappes françaises contre l’arsenal chimique syrien a été atteint» et qu’il n’y avait pasà ce stade de deuxième phase envisagée, indique Reuters.

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    1020110016Paris lève le voile sur la possibilité de nouvelles frappes contre la Syrie
    11:29 14.04.2018
    Paris a levé le voile sur la possibilité de nouvelles frappes contre la Syrie. Selon le ministère français des Affaires étrangères, une deuxième phase de frappes n’est pas prévue.

    En savoir plus

     

  • 11:24

    Si la communauté internationale néglige l’aventure de la coalition occidentale en Syrie, la prochaine attaque pourrait être lancée contre n’importe quel pays, y compris la Russie, a déclaré Konstantin Kossatchev, président de la Commission des Affaires étrangères du Conseil de la Fédération.

    «Cette coalition pro-américaine doit désormais être en minorité et même en minorité absolue. Si ce n’est pas le cas, si le monde avale cette aventure, la prochaine fois une frappe peut être menée contre n’importe quel pays du monde, y compris, malheureusement, notre pays, que ce soit au-delà de nos frontières ou sur notre territoire», a martelé le parlementaire russe.

     

  • 10:44
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    «Par leurs actions, les États-Unis … apportent des souffrances à la population civile, en fait, ils laissent faire les terroristes», a indiqué Vladimir Poutine dans une déclaration publiée par le service de presse du Kremlin.

  • 10:31

    Sputnik a filmé sur place une des cibles de l’attaque perpétrée dans la nuit de vendredi à samedi par les forces de la coalition internationale en Syrie.

     

  • 10:10

    La DCA syrienne a intercepté 71 missiles sur les 103 lancés, a rapporté l’état-major russe

     

  • 09:49

    La Russie convoque d’urgence une réunion du Conseil de sécurité de l’Onu après les frappes réalisées par la coalition internationale contre la Syrie, a annoncé Vladimir Poutine.

     

 

  • 08:43

    Les raids occidentaux visent à «entraver» l’enquête de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), a déclaré dans un communiqué le ministère syrien des Affaires étrangères.

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    Damas révèle l’objectif des frappes contre la Syrie

    08:16 14.04.2018

    Les raids occidentaux visent à « entraver » l’enquête de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), a déclaré dans un communiqué le ministère syrien des Affaires étrangères.

    En savoir plus

     

  • 08:41

    Téhéran a condamné les frappes occidentales sur la Syrie et a mis en garde contre les conséquences régionales qu’elles auraient.

     

  • 08:25

    Le ministère biélorusse des Affaires étrangères a condamné les frappes contre la Syrie. Selon Minsk, la situation se transforme de fait en conflit armé interétatique.

     

  • 08:08

    L’état-major syrien a révélé le nombre de blessés dans l’attaque occidentale contre la Syrie

    Selon les militaires syriens, trois personnes ont été touchées par les frappes.

     

  • 07:45

    Moscou réfute la participation de la DCA russe pour repousser les frappes contre la Syrie

     

  • 07:44

    La Syrie dénonce «l’agression barbare et brutale» des Occidentaux

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    La Syrie exige que la communauté internationale condamne l’agression de l’Occident

    07:39 14.04.2018

    Le ministère syrien des Affaires étrangères a appelé la communauté internationale à condamner l’agression contre la Syrie, commise dans la nuit du 13 au 14 avril par la coalition internationale sous la houlette des États-Unis.

    En savoir plus

     

  • 07:34

    La France défend pour sa part une action «légitime» et «circonscrite». ( du n'importe quoi au mépris du peuple français qui ne veut pas la guerrre contre la Syrie ).

     

  • 07:29

    Le secrétaire général de l’Onu Antonio Guterres a appelé tous les États membres à faire preuve de retenue et à s’abstenir de tout acte qui pourrait conduire à une escalade après les frappes occidentales contre la Syrie.

     

  • 07:27

    L’Iran, principal allié régional de Damas, a mis en garde samedi contre les «conséquences régionales» des frappes ciblées menées par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni contre la Syrie tout en les condamnant «fermement».

    «Les États-Unis et leurs alliés, sans aucune preuve et avant même une prise de position de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) ont mené cette action militaire (…) contre la Syrie et sont responsables des conséquences régionales de cette action aventuriste», a affirmé le ministère iranien des Affaires étrangères, selon le site Telegram de son porte-parole Bahram Ghassemi.

     

  • 07:24

    L’Elysée a publié la vidéo avec les avions qui ont frappé la Syrie

     

  • 07:24

    Selon le ministère russe des Affaires étrangères, la Syrie, qui a résisté pendant des années à une agression terroriste», a été frappée par l’opération militaire occidentale alors qu’elle avait «une chance d’avoir un avenir pacifique».

     

  • 07:17

    L’ambassadeur de Russie aux Etats-Unis a prévenu vendredi soir que les frappes coordonnées déclenchées par Washington, Londres et Paris contre la Syrie auraient des conséquences.

    «Un scénario pré-conçu est en cours d’exécution», a réagi Anatoli Antonov sur Twitter.

    «Une fois de plus, on nous menace. Nous avons prévenu que de telles actions ne resteraient pas sans conséquences», poursuit-il.

source:

https://fr.sputniknews.com/international/201804141035940448-coalition-syrie-frappe/

 

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Damas dénonce une «violation flagrante» du droit international

 

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Le gouvernement syrien a dénoncé une «violation flagrante» du droit international : «L'agression tripartite contre la Syrie est une violation flagrante du droit international [...] et elle sera vouée à l'échec», a rapporté l'agence officielle Sana.

Ces frappes occidentales contre la Syrie interviennent «au moment où elle avait une chance d'avoir un avenir pacifique», a de son côté déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova. «Un coup a été porté contre la capitale d'un Etat souverain qui a tenté pendant de nombreuses années de survivre au milieu d'une agression terroriste», a-t-elle écrit sur Facebook.

Moscou a en outre fait savoir qu'aucune des frappes n'avait eu lieu près des bases russes en Syrie.

Lire aussi : Les premières images des frappes occidentales en Syrie (PHOTOS, VIDEOS)

MOSCOU REFUTE LA PARTICIPATION DE LA DCA RUSSE POUR REPOUSSER LES FRAPPES CONTRE LA SYRIE

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INTERNATIONAL
07:43 14.04.2018(mis à jour 08:09 14.04.2018)URL courte
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Le ministère russe de la Défense a réfuté la participation de la DCA russe afin de repousser les frappes de la coalition internationale contre la Syrie. La défense antiaérienne syrienne a réussi à elle-seule à intercepter les deux tiers des missiles lancés contre le territoire du pays.

Les forces de la défense antiaérienne russe n'ont pas participé à la riposte aux frappes de la coalition internationale menées dans la nuit du 13 au 14 avril, a déclaré samedi le ministère russe de la Défense.

«Les divisons de la DCA russe sur le territoire de la République arabe syrienne n'ont pas été employées afin de repousser une attaque de missiles», lit-on dans le communiqué de la Défense russe.

Vladimir Djabarov, le premier vice-président du comité des Affaires étrangères du Conseil de la Fédération, a indiqué que la DCA syrienne avait réussi toute seule à intercepter les deux tiers des missiles lancés contre la Syrie.

«Je crois que l'armée syrienne a donné son meilleur. Il n'y a pas de morts, seulement des blessés. Je pense que la DCA y est arrivée. Elle a intercepté environ les deux tiers des missiles», a-t-il déclaré.

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Frappes en Syrie: les 12 missiles lancés sur l'aérodrome de Dumeir abattus par la DCA

© AP Photo / Amir Kholousi, I
Frappes en SYRIE : les 12 missiles lancés sur l'aérodrome de Dumeir abattus par la DCA de l'armés syrienne.

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NTERNATIONAL
09:25 14.04.2018(mis à jour 16:40 14.04.2018)URL courte
Frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie (60)

La DCA syrienne a réussi à parer l'attaque de 12 missiles de croisière qui visait l'aérodrome de Dumeir situé près de Damas.

La totalité des 12 missiles visant l'aérodrome de Dumeir situé à l'est de Damas ont été abattus par la DCA syrienne qui a fait usage d'anciens systèmes de missiles sol-airsoviétiques, a annoncé samedi le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

«L'aéroport militaire syrien de Dumeir, situé à l'est de la ville de Damas a été attaqué par 12 missiles de croisière. Les moyens de DCA de l'armée syrienne ont intercepté tous les missiles. Des S-125, des S-200, des Buk et des Kvadrat ont permis de parer l'attaque», indique le communiqué.

Selon le ministère russe de la Défense, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont attaqué dans la nuit du 13 au 14 avril des sites de l'infrastructure militaire de la Syrie. Les alliés ont tiré plus de 100 missiles (l'année passée, l'aérodrome militaire syrien de Shayrat avait déjà été attaqué par 59 missiles) dont la plupart ont été abattus à l'approche de leurs objectifs.

Auparavant, Washington, Londres et Paris avaient déclaré que les frappes étaient une riposte à l'attaque chimique présumée dans la ville de Douma.
Les autorités syriennes ont toujours démenti cette attaque, alors que le ministère russe de la Défense a déclaré qu'il s'agissait d'une mise en scène.

 

La DCA syrienne intercepte

71 missiles sur les 103

lancés par la coalition

Américaine-Anglaise-Française

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10:02 14.04.2018(mis à jour 16:30 14.04.2018)URL courte

Frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie (60)

La DCA syrienne a réussi à parer l'attaque de 71 missiles de croisière américains lancés sur Damas dans la nuit du 13 au 14 avril, a indiqué l'état-major russe.

71 des 103 missiles lancés sur la capitale syrienne dans la nuit du 13 au 14 avril ont été interceptés par la DCA syrienne, ont précisé les militaires russes.

La totalité des 12 missiles visant l'aérodrome de Dumeir situé à l'est de Damas ont été abattus par la DCA syrienne qui a fait usage d'anciens systèmes de missiles sol-air soviétiques, a annoncé samedi le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont attaqué dans la nuit du 13 au 14 avril des sites de l'infrastructure militaire de la Syrie. Les alliés ont tiré plus de 100 missiles (l'année passée, l'aérodrome militaire syrien de Shayrat avait déjà été attaqué par 59 missiles) dont la plupart ont été abattus à l'approche de leurs objectifs.

Auparavant, Washington, Londres et Paris avaient déclaré que les frappes étaient une riposte à l'attaque chimique présumée dans la ville de Douma.

Les autorités syriennes ont toujours démenti cette attaque, alors que le ministère russe de la Défense a déclaré qu'il s'agissait d'une mise en scène.

Assad réagit aux frappes de la coalition internationale contre Damas

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Assad réagit aux frappes de la coalition internationale contre Damas

© REUTERS / SANA
INTERNATIONAL
11:57 14.04.2018(mis à jour 14:24 14.04.2018)URL courte
Frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie (60)

Dans la foulée des récentes frappes contre la Syrie, le Président Bachar el-Assad s'est dit plus déterminé que jamais à lutter contre le terrorisme.

Suite aux frappes effectuées contre Damas dans la nuit du 13 au 14 avril, Bachar el-Assad s'est dit plus disposé que jamais à lutter contre ses adversaires, a-t-il déclaré dans un communiqué.

"Cette agression ne fera que pousser la Syrie et son peuple à continuer à lutter et à écraser le terrorisme dans tous les coins du pays", a-t-il assuré à son homologue iranien Hassan Rohani.

Les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont mené samedi avant l'aube des frappes coordonnées en Syrie en représailles à l'attaque chimique présumée menée le week-end dernier à Douma, dans la Ghouta orientale, que la coalition impute au Président syrien Bachar el-Assad.
Les inspecteurs de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) ont l'intention de poursuivre leur projet et de se rendre samedi à Douma en Syrie, site d'une attaque présumée à l'arme chimique samedi dernier, apprend-on de source diplomatique.
Si les conditions de sécurité sont réunies, une équipe de l'OIAC se déploiera très prochainement sur le site où a eu lieu la présumée attaque chimique du 7 avril dernier, ont indiqué deux sources diplomatiques.

FRAPPES CONTRE LA SYRIE :

" IL NE S'AGIT PAS D'UNE ACTION

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REUNION DU CONSEIL DE SECURITE DE L'ONU A NEW-YORK CE "MACHIN" COMME DISAIT DE GAULLE QUI NE SERT A RIEN !

INTERNATIONAL
13:47 14.04.2018(mis à jour 16:31 14.04.2018)URL courte
Frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie (60)

Les frappes de la coalition internationale contre la Syrie ne constituent pas une action isolée, il est très probable que les attaques se poursuivront, a affirmé à Sputnik Evguéni Primakov, membre de la Chambre civile de Russie.

Le journaliste russe Evguéni Primakov a pris la parole à la suite des frappes contre Damas effectuées dans la nuit du 13 au 14 avril par la coalition internationale sous la houlette des États-Unis.

«Je ne suis pas du tout sûr qu'il s'agisse d'une action isolée. En outre, je suis pessimiste de nature et je suppose qu'il est très probable que cela se poursuive», a-t-il indiqué à Sputnik.

Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont attaqué dans la nuit du 13 au 14 avril des sites d'infrastructures militaires de la Syrie. Les alliés ont tiré plus de 100 missiles (l'année dernière, l'aérodrome militaire syrien de Shayrat avait déjà été attaqué par 59 missiles) dont la plupart ont été abattus à l'approche de leurs objectifs.

Auparavant, Washington, Londres et Paris avaient déclaré que les frappes étaient une riposte à l'attaque chimique présumée dans la ville de Douma.

Les autorités syriennes ont toujours démenti cette attaque et le ministère russe de la Défense a déclaré qu'il s'agissait d'une mise en scène.

 

Marie Zakharova réagit aux frappes de la coalition contre la SYRIE

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Maria ZAKHAROVA Porte-parole de la déplomatie RUSSE.

INTERNATIONAL
11:54 14.04.2018(mis à jour 16:30 14.04.2018)URL courte
Frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie (62)

Les frappes de la coalition internationale contre la Syrie constituent une violation brutale et flagrante de la loi internationale, qui sape le travail de l’Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), a déclaré devant les journalistes la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

Maria Zakharova, porte-parole de la diplomatie russe, a pris la parole à la suite des frappes contre Damas effectuées dans la nuit du 13 au 14 avril par la coalition internationale sous la houlette des États-Unis.

«Il s'agit d'une violation brutale et flagrante du droit international. Sans aucun argument. Cela remet en question toute mission plénipotentiaire de l'OIAC dans la région», a-t-elle fustigé.

Et d'ajouter: «Il sera important de constater à quel point la cote de popularité de Trump, de Macron et de tous ceux qui ont participé à cette action absolument illégale, injuste et inappropriée augmente dans la foulée».

Les États-Unis, le Royaume-Uni et laFrance ont attaqué dans la nuit du 13 au 14 avril des sites de l'infrastructure militaire de la Syrie. Les alliés ont tiré plus de 100 missiles (l'année passée, l'aérodrome militaire syrien de Shayrat avait déjà été attaqué par 59 missiles) dont la plupart ont été abattus à l'approche de leurs objectifs.

Auparavant, Washington, Londres et Paris avaient déclaré que les frappes étaient une riposte à l'attaque chimique présumée dans la ville de Douma.

Les autorités syriennes ont toujours démenti cette attaque, alors que le ministère russe de la Défense a déclaré qu'il s'agissait d'une mise en scène.

 

FRAPPES EN SYRIE :

" LA POLITIQUE DES USA

ET DE LEURS ALLIES EST

DU HOOLIGANISME".

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Vassili NEBENZIA Ambassadeur permanent Russe auprès de l'ONU à New-York

INTERNATIONAL
08:24 15.04.2018(mis à jour 09:01 15.04.2018)URL courte

La politique actuelle des Etats-Unis et de leurs alliés dans les relations internationales a tout du hooliganisme, a estimé le représentant permanent de la Russie à l'Onu.

L'ambassadeur permanent russe auprès de l'Onu, Vassili Nebenzia, a qualifié de hooliganisme la politique des Etats-Unis et de leurs alliés suite aux frappes sur la Syrie.

«Tout s'est déroulé selon le scénario habituel: une provocation, de fausses accusations, un faux verdict, une punition. C'est ainsi que vous voulez actuellement mener les affaires internationales? C'est duhooliganisme dans les relations internationales, du hooliganisme aggravé, compte tenu du fait qu'il s'agit de puissances nucléaires clefs», a martelé le diplomate russe lors de la dernière session du Conseil de sécurité de l'Onu. 

«Vous dédaignez la Charte de l'Onu (…), vous ne menez aucun travail au Conseil de sécurité, vous ne nous consultez pas tout en assurant tout le monde du contraire. Vous minez l'autorité du Conseil», a conclu l'ambassadeur permanent russe.

Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont attaqué dans la nuit du 13 au 14 avril des sites de l'infrastructure militaire en Syrie. Les alliés ont tiré plus de 100 missiles (l'année passée, l'aérodrome militaire syrien de Shayrat avait déjà été attaqué par 59 missiles) dont 71 ont été abattus par la DCA syrienne à l'approche de leurs objectifs.

Auparavant, Washington, Londres et Paris avaient déclaré que les frappes étaient une riposte à l'attaque chimique présumée dans la ville de Douma.

Les autorités syriennes ont toujours démenti cette attaque, alors que le ministère russe de la Défense a déclaré qu'il s'agissait d'une mise en scène.

 

Les USA se disent prêts à frapper de nouveau la Syrie

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17:44 14.04.2018(mis à jour 09:40 15.04.2018)URL courte
Frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie (62)

Washington est prêt à effectuer, si nécessaire, une nouvelle frappe sur la Syrie, a déclaré ce samedi la représentante permanente des États-Unis auprès de l'Onu Nikki Haley, intervenant devant les membres du Conseil de sécurité des Nations unies.

Au lendemain des frappes de missiles sur la Syrie, menées par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, l’ambassadrice américaine à l’Onu, Nikki Haley, a déclaré que Washington était prêt à mener de nouvelles attaques sur ce pays proche-oriental.

«Nous sommes prêts à maintenir la pression. […] J’ai parlé ce matin avec le Président [Donald Trump, ndlr] et il a dit que si le régime syrien décide d’avoir de nouveau recours aux gaz toxiques, les armes américaines parleront», a-t-elle indiqué intervenant lors d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies.

Et d’ajouter que lorsque le Président américain «trace une ligne rouge, il fait ensuite ce que suppose le dépassement de cette ligne rouge». 

Comme l’a en outre déclaré le chef de la diplomatie allemande, Heiko Maas, Paris, Londres, Berlin et Washington s'accorderont sur leurs démarches ultérieures concernant la Syrie lors des négociations prévues le 15 avril dans la capitale britannique.

Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont attaqué dans la nuit du 13 au 14 avril des sites d'infrastructures militaires de la Syrie. Cette coalition tripartite a tiré 103 missiles (l'année dernière, l'aérodrome militaire syrien de Shayrat avait déjà été attaqué par 59 missiles) dont 71 ont été abattus à l'approche de leurs objectifs, d'après le ministère russe de la Défense.

Moscou a violemment fustigé les frappes, affirmant que par leurs actions, les États-Unis laissaient faire les terroristes en Syrie. La Russie a également annoncé samedi convoquer une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU.

syrie

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Salve de missiles dans le ciel de Damas

 

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Salve de missiles dans le ciel de Damas

par Bruno Guigue

C’est fait. Le gang Washington-Paris-Londres vient de bombarder la Syrie. Abdiquant toute pudeur, l’habituel trio expert en coups tordus a expédié ses engins de mort sur un Etat-membre des Nations Unies. A grand renfort de missiles, un Occident déclinant a joué les durs à distance, se gardant bien d’affronter sur le terrain un adversaire qui lui mettrait une bonne fessée. En attaquant l’appareil militaire syrien, cette coalition étriquée conduite par des pantins vaniteux a cru que sa quincaillerie de luxe lui permettrait de s’imposer. Mais c’est oublier que la donne stratégique change à toute vitesse. En matière militaire, il y a loin de la coupe aux lèvres, surtout lorsque l’objectif à atteindre est fantasmatique. Expérimentée sous la présidence de Bill Clinton, la technique des frappes chirurgicales vient de connaître un nouvel avatar, dont il n’est pas sûr qu’il soit le plus réussi.

N’en déplaise à des dirigeants auto-satisfaits, cette opération-éclair a brillé par sa nullité, et sa fourberie politique n’a eu d’égale que son inanité militaire. En réalité, le bilan est proche de zéro. Aucun résultat opérationnel, aucun impact psychologique, aucun intérêt politique. Ce fut tout juste une pluie de pétards mouillés sur Damas, un exercice d’entraînement grandeur nature pour la défense anti-aérienne syrienne, un tir au pigeon où le missile occidental, ce joujou prétentieux, a fini par jouer le rôle du pigeon. Les « beaux missiles » de Trump ont fini en morceaux, pitoyables tas de ferraille destinés au futur musée de l’impérialisme à Damas. Ce résultat est d’autant plus significatif que la Défense contre avions (DCA) syrienne a combattu seule l’agresseur étranger, sans l’aide de ses alliés, même si l’appui technique russe a sans doute joué un rôle décisif.

Même désastre sur le plan de la guerre psychologique. On ne s’imaginait quand même pas, à Washington, Londres et Paris, que le peuple syrien serait tétanisé par cette lâche agression. Elle a plutôt produit l’effet inverse, car la couardise de l’adversaire, en général, consolide le moral des troupes. Les premières images en provenance de Damas furent celles d’une population souriante, brandissant fièrement le drapeau national et le portrait du président Bachar Al-Assad. Les trois pieds nickelés de la géopolitique n’impressionnent pas les Syriens. En détruisant les trois quarts des missiles ennemis, la défense anti-aérienne syrienne a résumé à sa façon la réponse de ce peuple courageux à l’agresseur néo-colonial. La DCA de l’armée arabe syrienne est comme la métaphore d’un peuple qui résiste victorieusement, depuis 2011, à une tentative de destruction multiforme.

Bien entendu, les fauteurs de guerre occidentaux ont fait tourner les rotatives d’une propagande mensongère pour tenter de justifier leur entreprise erratique. Mais la supercherie a fait long feu. Il s’agissait, dit-on, de punir le régime syrien pour l’emploi de l’arme chimique contre les civils de la Ghouta. Mais où sont les preuves détenues par les trois agresseurs ? On nous répond qu’elles sont accablantes, mais qu’il est impossible de les communiquer, car elles sont « classifiées ». Un enfant de quatre ans comprendrait le stratagème. S’il y a des « preuves », au demeurant, on pourrait les trouver sur place, et c’est pourquoi l’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques a accepté l’invitation du gouvernement syrien. Mais le jour même de l’arrivée de ces experts, le trio occidental a bombardé Damas. Inutile de faire un dessin : quand on accuse sans preuves un coupable désigné d’avance, on n’a pas besoin d’enquête.

En réalité, la politique belliciste d’un Occident en mal d’hégémonie pourrit tout ce qu’elle touche. Elle brandit les droits de l’homme, mais c’est pour soutenir les terroristes. Elle chante les louanges du droit international, mais c’est pour mieux l’anéantir. Elle parle de démocratie, mais elle la viole à domicile tout en déniant aux autres nations le droit à l’autodétermination. Quand Macron annonce qu’il va « punir » le président syrien lors d’une conférence conjointe avec le prince héritier d’Arabie saoudite, il se moque du peuple français. La triplette belliciste USA/France/Grande-Bretagne est comme la grenouille qui veut être plus grosse que le bœuf. Elle s’imagine qu’elle est le centre du monde alors qu’elle en est l’appendice. Elle est seulement le club de l’oligarchie occidentale, mais elle se prend pour la « communauté internationale ». Et lorsque le monde assiste médusé à une fanfaronnade où le criminel le dispute au grotesque, elle s’imagine qu’elle a remporté une victoire. Cette salve de missiles sur la Syrie ne changera rien au cours des événements. La Ghouta est libérée, et les autres provinces le seront bientôt. La guerre à distance menée par les ennemis de la Syrie est perdue d’avance.

BRUNO GUIGLE

source:https://www.facebook.com/notes/bruno-guigue/salve-de-missiles-dans-le-ciel-de-damas/1355072867971498/

 

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L’UE et la guerre en Syrie : pas en mon nom !

 

L’UE et la guerre en Syrie : pas en mon nom !

Après l’agression nocturne – évidemment ! – de la Syrie par les missiles des Etats-unis, de la Grande-Bretagne et de la France, l’Union Européenne a déclaré « se tenir aux côtés de ses alliés ».

Voilà comment les citoyens européens qui n’ont pas été consultés sur un sujet aussi grave se trouvent pris au piège et emportés malgré eux par une décision décidée par des eurocrates non élus. Un comble ! Qui permet de vomir un peu plus cette ‘Union’ qui ne représente plus que son ombre.

Dès lors, comme citoyen européen, je déclare ne pas me reconnaître dans de tels choix politiques et exprime ne soutenir en aucun cas les gouvernements qui agissent de la sorte. D’autant que ces agissements s’inscrivent une fois encore en violation du Droit international, le Conseil de Sécurité de l’ONU n’ayant pas été consulté sur la question et n’ayant dès lors mandaté aucun Etat pour bombarder la Syrie par des missiles.

Si l’on veut bien remonter un peu dans le temps, et procéder par ordre, à quoi avons-nous assisté comme manigances de la part des pays occidentaux, dépités de constater leur échec cuisant à tailler la Syrie en pièces comme ils l’ont fait avec le Soudan, l’Afghanistan, l’Irak, la Libye et le Yémen, sans oublier la Palestine démembrée dans une indifférence assassine ?

1/ En 2013 déjà, une attaque chimique dans la Ghouta a été imputée au gouvernement syrien par nos ténors politico-médiatiques. Sous menace d’intervention occidentale pour punir les responsables syriens d’un tel usage, la Russie qui contestait cette version des faits, parvenait à obtenir via l’ONU le démantèlement de tout armement chimique de l’Etat syrien sous contrôle de l’OIAC (Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques). Le président B. Obama s’abstenait de frapper la Syrie, la Grande-Bretagne sous D. Cameron emboitait le pas et Fr. Hollande se retrouvait seul idiot utile à vouloir « y aller ». Un sursaut de bon sens – et quelques coups de téléphone sans doute – lui indiqua que c’était peut-être mal choisi et il finit par s’abstenir également. Or, après les investigations nécessaires, un rapport américain (!) du MIT (Massachusetts Institute of Technology) peu diffusé – et pour cause ! – contestait la version officielle occidentale et attribuait l’usage d’armement chimique aux rebelles.

(http://www.lepoint.fr/monde/attaque-chimique-en-syrie-le-rapport-qui-derange-19-02-2014-1793755_24.php)

2/ Après la multiplication des échecs occidentaux à déstabiliser plus encore la Syrie au cours d’une guerre qu’ils s’entêtent à poursuivre, et suite aux victoires de l’armée syrienne contre les rebelles armés, financés et entraînés par nos pays – qui n’ont plus d’argent pour les hôpitaux, les écoles, les retraités, les collectivités, les sans-abris, les immigrés, etc…! – les Russes qui avaient annoncé il y a quelques semaines, qu’une mise en scène se préparait pour simuler une nouvelle attaque chimique, ont averti les gouvernants délinquants occidentaux que cette fois toute attaque contre les intérêts de la Russie et ceux de ses alliés seraient suivis de ripostes immédiates et proportionnées.

(https://www.bastamag.net/L-Europe-s-apprete-a-deverser-des-milliards-d-argent-public-en-faveur-des)

3/ Début mars, la Grande-Bretagne mettait en scène de manière grotesque l’empoisonnement d’un ex-agent soviétique (baptisée l’affaire Skrypal) et décrétait – sans la moindre preuve ! – des représailles à l’encontre de la Russie avec renvoi massif de diplomates russes dans leur pays. Elle était aussitôt suivie par l’ensemble des pays occidentaux dans un alignement aveugle et imbécile puisqu’aucune preuve ne venait étayer les affirmations britanniques. Au point qu’un diplomate russe a qualifié cette crise comme plus grave que celle de Cuba à l’époque. Depuis, un rapport du laboratoire anglais (!) qui a analysé les substances prélevées sur les lieux, affirme avoir pu reconnaître la substance comme un poison innervant (‘Novitchok’) mais sans pouvoir pour autant en déterminer la provenance.

(https://afriqueconfidentielle.com/politique/affaire-skripal-poison-forcement-produit-russie/)

4/ Ces derniers jours, une nouvelle attaque chimique dans la Douma attribuée au gouvernement syrien – qui n’en a vraiment pas besoin tant ses victoires sur les rebelles sont évidentes par des moyens classiques – vient de confirmer les mises en garde russes. Et dans un nouvel élan de solidarité occidentale, les pays les plus engagés dans cette odieuse guerre en Syrie (Etats-Unis, Grande-Bretagne et France) ont pris la décision de frapper l’Etat syrien par plus de 100 missiles tirés en 50 minutes d’après les experts, dont plus de 70 auraient heureusement été interceptés par la DCA syrienne.

Depuis ce matin, samedi 14 avril, les gouvernements occidentaux multiplient les félicitations pour la « pleine réussite de cette mission », affirmant au passage que « les capacités chimiques du ‘régime’ avaient été sérieusement touchées ». Les citoyens ont appris la nouvelle au lever, sans doute interloqués d’une telle prise de décision assortie des média-mensonges habituels – où sont les nuages toxiques après ces bombardements ? – sans la moindre preuve des allégations au stade actuel d’une enquête que les inspecteurs de l’OIAC envoyés sur place n’ont pas encore commencée.

Voilà comment nos pays dits ‘démocratiques’ traitent les autres Etats souverains, et se tamponnent au passage du Droit international qu’ils brandissent pourtant à la moindre occasion dès lors qu’il s’agit des autres Etats – militairement faibles en général – priés de s’y conformer.

Cette nouvelle agression est un couteau dans le dos, non seulement du Droit international, mais en même temps, dans celui de chaque citoyen épris de justice et ayant encore un minimum de sens éthique. Elle indique combien nos ténors politico-médiatiques sont sourds aux protestations citoyennes et n’en font que selon leurs obscurs intérêts. Elle ébranle un peu plus ce qui reste des prérogatives d’une ONU déjà fragile, et que de plus en plus de citoyens mettent en cause, à juste titre. Après l’affaire des « couveuses du Koweit », on a vu celle de la petite fiole « d’ADM irakiennes » brandie par Colin Powell à l’ONU. Mais, rien n’y fait. Régulièrement, l’occident continue à falsifier les choses et mentir de manière éhontée afin de justifier ses guerres et tenter par-là de masquer son irrémédiable déclin. Et sans comprendre que chaque coup porté ainsi à la vérité et au Droit international rend les citoyens de plus en plus réfractaires aux déclarations de leurs gouvernements, finissant par comprendre l’imposture.

Dans le même temps, le gouvernement de la colonie terroriste israélienne qui s’est dit « déçu des frappes contre la Syrie » – trop peu de dégâts aux yeux de ces malades, sans doute – occupe illégalement la Palestine historique depuis plus de 70 ans, se permet tous les crimes, ne respecte aucune Résolution de l’ONU, vole, viole, blesse, détruit, rase des propriétés privées, utilise quotidiennement des gaz toxiques à l’encontre de millions de Palestiniens, emprisonne sans jugement et utilise des méthodes de torture lors d’interrogatoires douteux, bombarde au moyen d’armes prohibées… dans la plus totale impunité, alors que les preuves sont là, manifestes, à travers quantité de témoignages et de rapports officiels. Cherchez l’erreur…

Devant un tel constat d’une justice à géométrie variable, faut-il s’étonner que de plus en plus de citoyens se radicalisent ? Au contraire, ce n’est que normal. Et j’affirme que nos responsables politico-médiatiques sont coupables de cet état de faits. Inutile d’aller chercher dans le passé psychologique de tel individu ou dans son parcours spirituel qui l’aurait converti à ceci ou cela. Le deux poids, deux mesures, l’’injustice faite aux plus faibles est la source première de toute radicalisation, et les ‘attentats’ sur les sols occidentaux ne sont en majorité que les conséquences, les réponses aux crimes de nos Etats à l’encontre d’Etats plus faibles.

Question subsidiaire : sans même parler des USA dont l’économie a besoin de faire tourner son complexe militaro-industriel à plein régime pour se maintenir à flots, qu’a donc fait la Syrie à la France ou l’Angleterre pour que ces pays se donnent le droit d’aller la bombarder ? Et si un jour le président syrien, irakien ou libyen décrétaient que les gouvernements britannique ou français ne leur convenaient pas, leur accorderait-on le droit de nous faire la guerre pour renverser nos ‘régimes’ comme certains aiment qualifier un gouvernement souverain, élu par son peuple et membre de l’ONU ?!

En tant qu’Européen, les agissements actuels de nos pays me paraissent une HONTE. Je les condamne fermement, m’y oppose farouchement et n’y souscris d’aucune façon !

 Daniel Vanhove

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Guerre au Levant:

l’agression tripartite a

renforcé le pouvoir syrien

et discrédite ses adversaires

internes et externes

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Guerre au Levant: l’agression tripartite a renforcé le pouvoir syrien et discrédite ses adversaires internes et externes

Le président syrien Bashar Al-Assad a souligné que l’agression tripartite menée sur son territoire par les États-Unis, le Royaume-Uni et la France s’expliquait par le fait que l’Occident s’était subitement aperçu qu’il avait perdu tout contrôle et toute crédibilité dans le conflit au Levant.

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Des missiles SAM syriens dans le ciel de Damas.

Des missiles SAM syriens dans le ciel de Damas.

Mais les dirigeants occidentaux ne sont pas les seuls à s’être noyés dans leurs propres illusions.

Les pires à ce propos sont les dirigeants des riches monarchies du Golfe, suivis par la Ligue Arabe qu’ils contrôlent et, sans surprise, la Turquie d’Erdögan.

Le Royaume d’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unies, le Qatar et le Bahreïn ont officiellement soutenu l’agression de la Syrie.

Le Secrétaire général de la Ligue Arabe, l’égyptien Ahmed Abou Gheit, a officiellement accusé la Syrie d’avoir provoqué l’attaque de la tripartite.

Le président turc quant à lui, s’est dit satisfait de cette agression.Son gouvernement a démenti un peu plutôt l’usage de la base turque d’Inçirlik dans l’attaque mais il s’est avéré que cette base stratégique a bel et bien été utilisée par les États-Unis et leurs deux alliés pour attaquer la Syrie.

Outre Inçirlik, les aéronefs de l’agression tripartite ont décollé des Émirats Arabes Unis (France), du Qatar (USA), de Jordanie (Grande-Bretagne), de Chypre (Grande-Bretagne/USA) et d’Irak (Drones US). Des bâtiments de surface US basée en Méditerranée et en Mer rouge ont lancé des missiles de croisière Tomahawk sur la Syrie. La Frégate française Acquitaine et des Tornado GR4 britanniques ont lancé respectivement des missiles de croisière SCALP EG et MBDA Storm Shadow sur un objectif désaffecté situé dans la province centrale de Homs.

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Missile de croisière BGM-109 Tomahawk

Missile de croisière BGM-109 Tomahawk

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Missile de croisière MBDA SCALP EG en exposition

Missile de croisière MBDA SCALP EG en exposition

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Ruines du centre récréatif des sciences du district de Barzah, après sa destruction par des missiles de la coalition tripartite

Ruines du centre récréatif des sciences du district de Barzah, après sa destruction par des missiles de la coalition tripartite

La défense anti-aérienne autour de la capitale Damas semble relativement bien organisée et repose essentiellement sur des versions améliorées du système Pechora 2M,

du système Buk M1/Sa-17, du S-200 ainsi que le nouveau système Pantsir S-1.

image: https://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2018/04/buk-m1.jpg

Soldat syrien anonyme posant devant un système Sol-Air Buk M1

Soldat syrien anonyme posant devant un système Sol-Air Buk M1

Ce qui parait remarquable est l’absence relative de batteries de DCA traditionnelle autour de Damas comme les Shilka, lesquels ont été massivement utilisés au cours du conflit contre des cibles au sol.

On est loin du ciel de Baghdad illuminé par le feu nourri de centaines de batteries de canons anti-aériens lors de l’attaque du 17 janvier 1991. A l’époque, l’ensemble du système de défense aérien du territoire irakien avait été mis K.O par les nouvelles mesures de guerre électronique. Les irakiens n’avaient d’autre recours que l’usage manuel de canons anti-aérien privé de radar et sans moyens d’acquisition optique de la cible.

Mais il semble que les performances du système antiaérien syrien soient assez décentes pour avoir intercepté les 2/3 des missiles de croisière adverses et cela est du en grande partie à l’adoption de nouveaux équipements de guerre électronique auprès de pays alliés comme la Russie et l’Iran.

En conclusion, les pays de la tripartite et leurs alliés régionaux se sont décrédibilisés en se lançant dans une aventure sans objectif précis sinon une action purement symbolique sous un prétexte très fallacieux et inexistant. La question des armes chimiques syriennes, principal préoccupation d’Israël durant près de trois décennies malgré le fait que ce pays possède l’un des plus importants stocks d’armes de destruction massives au monde, a été réglée en 2013 sous une supervision internationale.

Après avoir soutenu en sous-main la plupart des groupes terroristes en Syrie et constatant l’échec de toutes les stratégies possibles au bout d’un conflit interminable de plus de sept années, les pays de la tripartite ont décidé à l’instigation de leurs alliés régionaux, nommément Israël et l’Arabie Saoudite en premier lieu, de fournir un soutien aérien symbolique aux résidus de Daech et d’Al-Qaïda. Cela peut sembler excessif mais c’est pourtant bien ce qui est arrivé. Douma, la capitale autoproclamée de la rébellion a cessé d’exister et le siège national des Casques Blancs a été investi par les troupes syriennes. Par dessus tout, l’attaque tripartite sur la Syrie, aussi symbolique soit-elle, a réveillé la fibre nationaliste syrienne et certains groupes rebelles non liées à des puissances étrangères ont exprimé leur souhait d’intégrer les rangs de l’Armée syrienne pour se battre contre les agresseurs.

La Syrie a induit un changement de paradigme total et profond dans la structure des relations internationales telle qu’héritée de la guerre froide. L’ordre ancien s’effondre avec un fracas tel que le mensonge de l’appareil de propagande universel n’arrive plus à couvrir.

Sic Transit Gloria Mundi

source:https://strategika51.wordpress.com/2018/04/14/guerre-au-levant-lagression-tripartite-a-renforce-le-pouvoir-syrien-et-discredite-ses-adversaires-internes-et-externes/


En savoir plus sur https://reseauinternational.net/guerre-au-levant-lagression-tripartite-a-renforce-le-pouvoir-syrien-et-discredite-ses-adversaires-internes-et-externes/#lPUrQuK8byqECK6L.99
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Le plan secret des USA visant

Damas a été déjoué : le rôle de

la Russie avant et après

l’attaque des USA, du R.U.

et de la France révélé

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par Elijah J. Magnier: @ejmalrai

Traduction : Daniel G.

Donald Trump a dû redescendre du piédestal sur lequel il était monté il y a quelques jours en rassemblant une force militaire imposante et une puissance de feu rappelant « l’opération Tempête du désert » (mais sans les forces terrestres). Le « plan A » prévoyait une attaque dévastatrice sur la Syrie afin de détruire son armée, le palais présidentiel, ses centres de commandement et de contrôle, ses troupes d’élite, ses entrepôts militaires et de munitions stratégiques, ses radars, ses systèmes de défense et les institutions de ses dirigeants politiques.

Avant la triple attaque contre la Syrie par les USA, le R.U. et la France, la Russie et le président Vladimir Poutine lui-même ont maintenu des contacts intensifs, vers 4 heures du matin, afin de réduire la portée de l’attaque en faveur d’un « plan B » sans conséquence.

Dans ses prises de contact avec plusieurs chefs d’État, la Russie a rejeté toute frappe susceptible de paralyser l’armée syrienne, et a informé les dirigeants à Damas que l’Occident allait dorénavant mûrement réfléchir avant de changer radicalement l’équilibre du pouvoir au Levant.

Mais quelle est la véritable raison derrière l’attaque des USA, du R.U. et de la France? Est-ce la prétendue « attaque chimique » à Douma? L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques est déjà à Damas et ses membres sont allés à Douma samedi pour inspecter le lieu où l’attaque chimique en question aurait eu lieu. Pourquoi alors n’ont-ils pas attendu de connaître les résultats avant de frapper?  

Des sources à Damas expliquent que l’armée syrienne et ses alliés, avec l’appui de la Russie, étaient en train de mener une attaque d’envergure dans la région rurale d’Idlib et avaient atteint l’aéroport d’Abou al-Duhur lorsque, subitement l’opération militaire a cessé. Toute la force de frappe s’est alors dirigée vers la Ghouta. Mais que s’est-il donc passé?

C’est que la Russie avait informé les dirigeants syriens d’un grand rassemblement de troupes à la base militaire occupée par les USA à Al-Tanf, à la frontière syro-irakienne, où des dizaines de milliers de mandataires des USA suivent un entraînement militaire continuel. Les Russes avaient décelé des mouvements militaires inhabituels et compris que les USA se préparaient à dépêcher leurs mandataires vers la Ghouta orientale, afin d’établir un lien avec les quelque 30 000 djihadistes se trouvant dans la Ghouta. Une attaque était planifiée en même temps qu’une diversion provenant de Daraa, au sud de la Syrie, de façon à attaquer le sud de Damas pour duper l’armée syrienne et ses alliés en les amenant à réduire le nombre de leurs combattants autour de la capitale.

Le plan des USA, selon les sources, consistait à soutenir leurs mandataires et les djihadistes de la Ghouta pour qu’ils atteignent Damas et en prennent le plein contrôle. Sauf que le déplacement de l’opération militaire de la région rurale d’Idlib à la Ghouta a contrecarré le plan américain d’imposer à la Russie un confinement forcé à Lattaquié et Tartous, et de parvenir enfin à un changement de régime. Ce « plan de génie » aurait gâché tous les efforts déployés par la Russie après presque trois ans de participation soutenue à la guerre en Syrie, tout en permettant aux USA de prendre le dessus, au moment même où Moscou et l’armée syrienne étaient sur le point de mettre fin à la guerre en Syrie, où il ne reste que quelques poches de résistance à libérer.

La riposte de la Russie dans la Ghouta a réduit le plan des USA en miettes, en imposant le retrait de dizaines de milliers de militants de la Ghouta avec leurs familles, vers le nord de la Syrie. La capitale est dorénavant beaucoup plus sûre et il ne reste plus qu’une zone au sud de Damas occupée par Al-Qaeda et le groupe armé « État islamique » (Daech), au camp de Yarmouk et à al-Hajar al-Aswad.

Aujourd’hui, la Russie a vidé la frappe des USA, du R.U. et de la France de son contenu et de son objectif en imposant une « attaque restreinte » sans valeur, qui a très peu de chance de changer quoi que ce soit sur le terrain en Syrie.

 

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Lorsque la Russie a promis d’abattre tout missile lancé contre la Syrie, Trump a répondu ceci : « Tiens-toi prête Russie, parce qu’ils arrivent, beaux, nouveaux et intelligents ». Après la frappe, la Russie a répliqué : « Nous avons utilisé de vieux systèmes de défense antiaérienne soviétique contre ces missiles intelligents, nouveaux et très coûteux lancés par les Américains ». Mais ce n’est pas tout. Les frappes des USA et du R.U. ont atteint des objectifs qu’Israël bombarde pratiquement sur une base régulière. En ayant réussi à intercepter les deux tiers des missiles, comme l’a affirmé la Russie, la Syrie perçoit l’attaque comme une sorte « d’entraînement avec des munitions réelles, en préparation à une éventuelle attaque israélienne sur le territoire syrien ». Israël est très déçu et ne semble pas du tout apprécier le résultat final.

Faisant preuve de retenue et de maîtrise de soi, le secrétaire à la Défense James Mattis, qui avait dit que« le Pentagone n’a toujours pas de preuves indépendantes pour confirmer qu’il y a eu une attaque chimique en Syrie la semaine dernière », a signalé que toute attaque de grande envergure en Syrie pouvait provoquer un engagement direct de la Russie et une riposte mortelle contre des objectifs des USA. Mattis a accepté une « frappe honorable » pour sauver la face de son patron inexpérimenté. La frappe du trio en Syrie semble avoir redoré le blason du président syrien Bachar al-Assad. Les gens sont sortis célébrer dans les rues de Damas, en se moquant de l’attaque de l’Occident contre leur pays!

 

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Le trio a évité en tout temps de provoquer directement la Russie, en contournant les bases et les théâtres opérationnels des Russes au lieu de les survoler. La Russie a imposé sa présence et a provoqué la marine américaine et la marine française en effectuant des simulations d’attaques aériennes, afin de montrer qu’elle était prête à rétorquer. La marine russe était positionnée à l’opposé de la côte libanaise afin de couvrir cette partie et d’éviter les angles morts.

Moscou est parvenu à éviter une confrontation directe avec Washington à l’extérieur de son territoire. La Syrie est entourée de bases militaires US (Israël, Jordanie, al-Tanf, Hassaké, Arabie saoudite, Koweït, Qatar, Bahreïn, Irak, Turquie). La Russie se souvient comment Leonid Brezhnev est tombé dans le piège que lui avait tendu la CIA en 1979, en soutenant les moudjahidines six mois avant l’invasion soviétique de l’Afghanistan. Zbigniew Brzezinski a dit que l’invasion de l’Afghanistan par les Soviétiques avait été délibérément provoquée par les USA : « C’était une excellente idée. Elle a entraîné les Soviétiques dans la guerre afghane et nous leur avons procuré une guerre du Vietnam. » Presque 40 ans plus tard, Poutine a évité de tomber dans le même piège.

Quelle sera la prochaine étape?

Maintenant que la sécurité de Damas est assurée, tous les yeux sont tournés vers la ville d’Idlib, au nord de la Syrie, qui est sous le contrôle d’Al-Qaeda. Pourquoi Idlib?

La situation dans le camp de Yarmouk, au sud de Damas, semble liée directement à celle qui prévaut à Foua et Kafraya. Lors des négociations de Zabadani, Al-Qaeda et les alliés de Damas se sont entendus pour qu’al-Yarmouk d’une part, et les deux villes assiégées au nord de la Syrie d’autre part, ne soient pas attaquées. Cependant, Damas fait pression pour nettoyer la capitale complètement, en tentant de persuader ses alliés de revenir sur leurs engagements précédents.

En ce qui concerne Daraa et Quneitra dans le sud, il semble que personne en Syrie n’est prêt à provoquer les USA et Israël en ce moment de tension. Il se pourrait qu’on ne s’en occupe qu’à la toute fin. Dans la Badia (les steppes syriennes), Daech est complètement encerclé et n’a d’autre choix que d’attendre son extermination dans les prochains mois.

Idlib demeure un problème malgré l’entente économique et financière entre les Turcs, les Russes et les Iraniens. Il ne fait aucun doute que des différences marquées de nature économique existent entre ces partenaires à propos de la Syrie.

Le président turc Erdogan a exprimé son soutien, puis sa satisfaction, à l’égard des frappes américaines en Syrie. La Russie a répondu en lui demandant de remettre la ville d’Afrin au gouvernement syrien. L’envoyé spécial iranien pour les affaires syriennes, Ali Akbar Velayati, a dit ouvertement qu’Idlib est le prochain objectif. Il est donc possible que la Turquie se retire des dizaines de postes d’observation qu’elle possède autour d’Idlib, comme les Russes l’ont fait à Afrin avant l’attaque turque. La Russie s’attend aussi à ce qu’Erdogan annule d’un jour à l’autre la vente précédemment convenue de missiles S-400.

Ainsi, l’aiguille de la boussole pointe vers Idlib, Rastan et Jisr al-Shoughour et les forces armées syriennes se rassemblent dans la région rurale de Lattaquié, en étant prêtes à diviser Idlib après avoir libéré les nombreux villages qui l’entourent.

Ce qui nous amène à la prochaine représentation d’une « attaque chimique » sur le théâtre opérationnel de l’armée syrienne et de ses alliés. Les USA vont-ils défendre Al-Qaeda? Pourquoi pas? Il n’a jamais vraiment été question d’utilisation d’armes chimiques, puisque ce sont les USA eux-mêmes qui possèdent le plus gros arsenal d’armes chimiques au monde. Le véritable enjeu, c’est la défaite des USA devant la domination du Levant par la Russie.

source:https://ejmagnier.com/2018/04/15/le-plan-secret-des-usa-visant-damas-a-ete-dejoue-le-role-de-la-russie-avant-et-apres-lattaque-des-usa-du-r-u-et-de-la-france-revele/

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Système antiaérien Pantsir-S en action

Combien de systèmes antiaériens Pantsir la Russie a déjà exporté en Syrie

© Sputnik . Mikhail Fomichev
DÉFENSE
15:58 09.04.2018 mis à jour 16:00 09.04.2018

Un responsable du ministère russe de la Défense a précisé à Sputnik combien de systèmes d’artillerie antiaériens Pantsir-S1 se trouvaient actuellement en Syrie.

Ces dernières années, Moscou a fourni une quarantaine de systèmes antiaériensPantsir-S1 à Damas, a appris lundi Sputnik d’une source au ministère russe de la Défense.

«La Russie a livré à la Syrie quelque 40 systèmes de missiles et d’artillerie Pantsir-S1 destinés à parer des attaques aériennes. Il s’agit d’exportations et non de livraisons d’armes du ministère russe de la Défense», a indiqué l’interlocuteur de l’agence..

Pantsir-S1
SOURCE  : © SPUTNIK . EVGENY BIYATOV
Le ministère russe de la Défense avait précédemment annoncé que deux chasseurs F-15 de l’armée de l’air israélienne avaient frappé l’aérodrome syrien T-4 de Tiyas dans la nuit du 8 au 9 avril. Trois missiles ont atteint leurs cibles, cinq autres ont été abattus par la défense antiaérienne syrienne. Selon l’agence Sana, l’attaque a fait des victimes.

Le Pantsir-S1 (code Otan SA-22 Greyhound) est un système antiaérien qui tire des missiles et des obus. Le Pantsir-S1 est destiné à protéger des sites militaires et civils, y compris des systèmes de défense antiaérienne de longue portée. Ce système mobile comprend deux canons bitubes de 30 mm dont chacun a une cadence de tir de 40 coups par seconde, ainsi que 12 missiles sol-air d'une portée de 20 km. Le système est doté de radars de détection et de suivi des cibles.

Le Pantsir-S1 peut se déplacer à une vitesse de 100 km/h et mener un tir de précision en mouvement, ce qui est mission impossible pour ses concurrents étrangers. Cela permet de protéger les convois de matériels contre les raids aériens ennemis. Le système est capable de détruire n'importe quelle cible volant entre cinq mètres et 15 km d'altitude, qu'il s'agisse d'un avion ou une bombe guidée.

Pantsir-S1, système antiaérien russe
Pantsir-S1, système antiaérien russe
S-400

Syrie: la Russie répondra aux menaces à la vie de ses militaires, selon un sénateur russe

SOURCE : © Sputnik . Sergei Malgavko
RUSSIE
10:05 11.04.2018(mis à jour 10:10 11.04.2018)URL courte
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Les bases militaires russes de Hmeimim et de Tartous, ainsi que les militaires russes déployés en Syrie sont bien protégés contre les frappes éventuelles des États-Unis en représailles à l’attaque chimique présumée à Douma, selon le sénateur russe Evgueni Serebrennikov qui a parlé à Sputnik.

Le premier vice-président du comité de la défense à la chambre haute du parlement russe, Evgueni Serebrennikov a déclaré à Sputnik que la réponse de la Russie serait immédiate si la vie des militaires russes déployés en Syrie se trouvait menacée par lesfrappes aériennes des États-Unis.

«Comme l'ont déjà indiqué les dirigeants du ministère de la Défense, les bases militaires russes à Hmeimim et à Tartous sont sérieusement protégées. Ainsi nous estimons qu'en cas de frappe des États-Unis, si elles ont lieu, la vie de nos militaires ne sera pas menacée. Je pense que les États-Unis le comprennent et ne commettront pas une telle chose, sinon la réponse de la Russie sera alors immédiate, comme l'a dit le chef de l'état-major général russe,», a déclaré M.Serebrennikov.

S-400

S-400 et Pantsir S-1: la défense anti-aérienne russe célèbre son anniversaire (Vidéo)

SOURCE  : © Sputnik . Sergei Malgavko
DÉFENSE
19:06 08.04.2018(mis à jour 19:08 08.04.2018)URL courte
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Le deuxième dimanche d'avril, les troupes de la défense anti-aérienne russe célèbrent leur anniversaire. Il y a 104 ans, la première unité de ce genre a commencé à défendre Saint-Pétersbourg, à l'époque capitale de l'Empire russe.

Pour marquer le 104e anniversaire des troupes de la défense anti-aérienne, le ministère russe de la Défense a publié une vidéo. Cette dernière montre des systèmes S-300, S-400 Triumph et Pantsir S-1 ainsi que des militaires effectuant des exercices de lancement.

Les troupes de renseignement d'origine électromagnétique présentées dans la vidéo sont équipées de matériels tels que le Nebo-M et le Podlet-K1, qui peuvent détecter les avions à une distance de 600 km et à une altitude de 100 km. Selon le ministère russe de la Défense, quelque 2.000 personnes surveillent chaque jour l'espace aérien du pays, détectant et suivant les mouvements d'environ 1.000 aéronefs.

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