SOURCE  : 23 septembre 2018 Publié par

 

MACRON PRÉSIDENT :

 

LE DEAL AVEC ROTHSCHILD

 

par L’Imprécateur

 

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Pour bien comprendre où se trouve l’anomalie entre le niveau déclaré et le niveau réel de la fortune du président Macron, il faut partir du moment où cette richesse lui est tombée du ciel par la grâce de l’un des plus anciens et des plus prospères établissements financiers du monde : la Banque Rothschild.

Une banque qui depuis l’avènement de l’énarchie au pouvoir en France avec Pompidou, avait toujours réussi à placer un ou deux de ses hommes dans l’entourage proche du président de la République. Aujourd’hui, c’est carrément le poste du président qu’elle occupe. Autant dire que la Banque Rothschild dirige la France vers le grand marché mondial, et oriente à son gré ses finances, son endettement (qui fait la fortune des prêteurs financiers internationaux) et son économie.

Sorti de l’ENA en 2004, Emmanuel Macron est embauché par Rothschild en 2008 après un séjour à l’Inspection des Finances où il apprit à manipuler l’argent d’autrui. D’abord directeur (2008-2009), il est nommé gérant (2010-2011), puis associé-Gérant (2011-2012). Passer de gérant à associé-gérant n’est pas une perte de pouvoir, c’est tout le contraire : c’est une promotion. L’associé-gérant est l’homme que l’on détache des tâches administratives subalternes comme directeur ou gérant pour le propulser dans une mission plus utile encore à la banque, après avoir apprécié sa capacité à convaincre et surtout à manipuler.

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Jacques Attali se dit qu’un menteur et manipulateur de génie comme Macron pourrait être utile et présente l’associé de Rothschild à François Hollande, le président qui, soi-disant, haït la finance. Hollande l’embauche illico en tant que Secrétaire Général adjoint à la Présidence de la République (2012-2014), avant de le nommer ministre de l’Économie de 2014 à 2016. Satisfaite du début de parcours sans fautes de son poulain, la Banque Rothschild le récompense.

Rothschild & Cie est une société en commandite simple (SCS). Pour en devenir associé Macron a dû acquérir une part de commandité pour 16 euros le 11 février 2011. La société Rothschild & Cie Banque, elle, détient 98.730 parts. Le commandité a un droit sur une quote-part des résultats annuels de la société qu’il doit déclarer à l’Impôt sur le Revenu (IR) dans la catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC) comme s’il les avait personnellement réalisés dans le cadre d’une entreprise privée.

Encore employé Rothschild en 2011, il ne devrait plus l’être en 2012 puisqu’il est, à partir de mai, Secrétaire Général adjoint de l’Élysée, un stage en quelques sorte, pour apprendre « comment » fonctionne l’Élysée afin de mieux s’en emparer. Mais Rothschild le paie toujours !

La déclaration d’intérêts qu’il a déposée à la HATVP (Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique) le 24 octobre 2014 en prenant ses fonctions de ministre de l’économie le montre, il a perçu 700.000 € de BIC en 2011 et 720.000 en 2012. Si une part rapporte 700.000 € par an, 98.730 parts rapportent environ 70 milliards, bénéfice annuel de Rothschild & Co qui peut se permettre des largesses de quelques millions pour récompenser ses meilleurs et plus fidèles employés.

Au cours des mêmes années, Emmanuel Macron a également encaissé, 291.000 € en 2011 et 270.000 € en 2012 de revenus de capitaux mobiliers (« Il s’agit de ma part de dividendes dans les sociétés du Groupe Rothschild dont j’étais associé » écrit-il dans sa déclaration HATVP). Soit pour 2012, 990.000 €, alors qu’il est « en même temps » payé par l’État, c’est-à-dire les contribuables, comme membre du cabinet présidentiel.

Mais ce n’est pas tout. 137.000 € de salaire de directeur en 2009, 356.000 en 2010 (quel formidable employeur ce Rothschild qui multiplie un salaire déjà très confortable par plus de 2,5 en un an !), 400.000 € en 2011, soit, pour 2011, 1.300.000 € en provenance de Rothschild. Il est vrai que Rothschild, membre du directoire du Groupe Bilderberg, savait que Macron avait été retenu pour succéder à Hollande et misait donc à coup presque sûr.

N’importe quel jeune trentenaire ayant un employeur qui lui verse environ un million d’euros par an en salaire et dividendes ne le quitterait pour rien au monde. HATVP dans son étude de 2015 pose la question : Macron est-il « oui » ou « non » toujours l’employé de Rothschild Bank ? Car tout semble démontrer que « oui », bien qu’il s’en soit virtuellement séparé. Car Macron a revendu sa part achetée 16 € en 2011 à Rothschild pour le même prix (16 €) en début 2013. Une part qui lui a rapporté plus de 1.400.000 € en deux ans ! On verra plus bas que cette revente a sidéré la HATVP.

Et pourtant, Emmanuel Macron intègre la Présidence de la République le 15 mai 2012 en perdant son salaire d’associé-gérant à 400.000 € par an pour ne plus gagner que 160.000 € comme fonctionnaire.

Qui est assez naïf pour croire qu’il n’y a pas un contrat occulte entre lui et sa banque ?

Un contrat du type « Vous allez perdre dans l’immédiat un peu d’argent, mais on vous donne tous les moyens financiers (une dizaine de millions, dit-on) avec tous les appuis politiques et médiatiques nécessaires pour gagner la présidence de la République, ce qui vous assurera prestige et fortune jusqu’à la fin de vos jours. En échange, vous favorisez la politique mondialiste que nous souhaitons en suivant les directives que nous vous ferons parvenir discrètement. Et vous serez rémunéré en conséquence sur des comptes offshore dont nous maîtrisons parfaitement la confidentialité »

En 2012, il déclare 100.000 € comme Secrétaire Général adjoint de l’Élysée et 160.000 € en 2013. Cette augmentation du salaire du fonctionnaire Macron est due à ce qu’il n’a intégré l’Élysée que le 15 mai 2012. En 2014, Macron est ministre des Finances et gère les milliards du budget de la France alimenté par les impôts des Français. Rothschild va pouvoir commencer à rentrer dans son investissement. Première opération, pour « sauver » Alsthom, Macron a vendu Alsthom à perte le 5 novembre 2014 à l’américain General Electric plutôt qu’à l’européen Siemens. Il y en aura d’autres ! Et si Rothschild est intervenu pour conseiller à Alstom d’accepter la transaction, ce n’est qu’une heureuse coïncidence…

En résumé, entre 2009 et 2013, Emmanuel Macron a encaissé 3.100.000 € dont 2.900.000 venant de chez Rothschild, dont 1.000.000 alors qu’il était « en même temps » à l’Élysée. Admettons qu’il ait payé la totalité de l’impôt sur le revenu dû, il lui reste au minimum 2 millions.

Or cette somme a mystérieusement disparu. Dans sa déclaration de nouveau ministre à la HATVP en octobre 2014, il déclare un patrimoine de 156.000 € ! Ses proches disent pour le défendre que c’est « normal », qu’il a « tout dépensé » (achat d’un appartement à Paris, réparations dans la maison de Brigitte au Touquet, etc.)

C’EST FAUX puisque, dans sa déclaration du 24 août 2014, il précise : « Actif immobilier – résidence principale Paris XVème acquise en juin 2007 : 935.000 € de valeur réelle estimée (prix d’achat 890.000 € + travaux 70.000 €, soit un prix de revient total de 960.000 €). L’achat remonte à juin 2007. Macron était encore inspecteur des Finances. Où ce fonctionnaire a-t-il trouvé près d’un million d’euros pour se loger ? – Réponse : il a emprunté officiellement 560.000 € à Henry Hermand (presse et grande distribution). Tout ce qu’il en dit, c’est que pour rembourser en 2011, il a emprunté 1.000.000 € dont 856.000 au Crédit Mutuel (en deux fois) et 200.000 à nouveau à Henry Hermand. Il n’a donc pas touché à son capital de 2.000.000.

Dès le début de sa déclaration [1], Macron précise qu’il est marié à Brigitte Trogneux sous le régime légal (communauté de biens réduite aux acquêts) ce qui conditionne de nombreux aspects des déclarations qui suivent où l’on voit que pour tromper la HATVP et le fisc, Macron joue tantôt sur communauté des biens tantôt sur le régime de la séparation selon ce qui l’arrange. On comprend mieux l’utilité de Brigitte ! D’ailleurs l’étude de la HATVP commence sa première partie par des chapitres titrés comme suit, je cite :

1°-a) – déclaration erronée et mensongère,
1°-b) – sous-évaluation manifeste,
2°) – omission de comptes,
3°) – anomalie fiscale,
4°) – omission d’une créance,
5°) – déclaration mensongère et omission manifeste de postes d’actif,
6°) – dissimulation de trésorerie,
7°) – omission de déclaration d’une partie substantielle de ses intérêts.

Le chapitre 2 est plus bref :

1°) – omission de revenus communs (entre Brigitte et lui),
2°) – omission de souscription d’une déclaration d’ISF.

Vous trouverez les explications et justifications de ces accusations dans l’Étude HATVP mentionnée dans la note 1. Il serait trop long d’énumérer toutes les erreurs, omissions et mensonges trouvés dans la déclaration de Macron Aussi, vous contenterez-vous du résumé de quelques-uns des commentaires de la HATVP :

  1. 6 : « […] Ceci rend évidemment incompréhensible le chiffre porté dans la première case de sa déclaration, puisque la quotité de ce bien « indivis » ne figure pas et dénote déjà, dès le premier actif, une méconnaissance des principes de base de toute déclaration de patrimoine laissant augurer des erreurs bien plus grossières. » Et là, ils parlent du ministre des Finances de Hollande !
  2. 7 : « Monsieur Macron aurait dû préciser qu’il détenait 94,7% de ce bien et non qu’il en détenait 50%, comme le laisse à penser la mention « bien commun » sur sa déclaration. Évidemment, laisser à penser qu’on détient moitié d’un bien commun de 935.000 € soit 467.500 € est trompeur et mensonger quand on détient en réalité 94,7% d’un bien indivis de 987.328 € » […] [De plus] « il est sans doute le seul propriétaire parisien à n’avoir réalisé presque aucune plus-value sur son appartement dans le 15ème arrondissement depuis 2007 […] ce qui est interpellatif pour un ministre de l’économie. En toute logique, en ayant acheté l’appartement le plus cher de l’arrondissement en 2007 […] il a nécessairement réalisé une plus-value d’environ 25 à 30% en 7 ans, comme tous les propriétaires du 15ème« . (Ce mensonge lui a permis d’échapper à l’ISF).
  3. 9 : « Puisque le déclarant a signé cette déclaration la faisant sienne, il doit en outre évidemment en assumer personnellement le contenu, que cette évaluation résulte d’une expertise ou non, comme n’importe quel contribuable ayant signé sa déclaration de patrimoine (ISF ou succession…) ».
  4. 10 : « Ce poste (les comptes bancaires de Macron) sera retenu pour mémoire plus loin, à défaut de détails, mais il serait intéressant de voir si en omettant les comptes de Madame qui sont également de communauté et qui, visiblement, n’apparaissent pas dans la déclaration, il n’y a pas eu, par ce biais, des mouvements d’argent du compte de Monsieur vers ceux de Madame, expliquant les possibles dissimulations que révèle cette déclaration ».
  5. 12 : Au sujet de la déclaration de patrimoine à 156.000 € « […] La chose est extrêmement surprenante pour une personne qui, en moins de quatre années, a encaissé au minimum des revenus de 3.000.000 € ».
  6. 20 : Au sujet de la part achetée à Rothschild 16 €, qui a rapporté 720.000 €/an et que Macron a revendue pour 16 € à Rothschild « La question est alors la suivante : que cache ce prix trop faible : une possible dissimulation, un prix payable plus tard et de façon occulte, un lien financier entre ce ministre et ce groupe financier lui valant des avantages ou lui imposant d’être aux ordres dans sa future fonction ministérielle ? (fonction aujourd’hui, présidentielle). À ce titre on peut légitimement rester circonspect devant l’inertie du premier contrôle ».
    Etc.

David de Rothschild et Emmanuel Macron

Ce qui est intrigant, c’est que tout cela a été révélé, mais de façon confidentielle il est vrai, par l’Union Civique des Citoyens Contribuables de Franche Comté [2], alors que l’étude de la HATVP est un document public dans lequel la HATVP se pose très clairement la question de la nature des rapports qui pourraient exister entre Macron et Rothschild & Co. Bank. Mais le plus fort, c’est que, une fois Macron élu, la HATVP a arrêté de poser des questions et a même déclaré que tout était normal dans la déclaration de Macron. Il est vrai (mais ça ne peut être qu’une coïncidence) que le salaire d’Émile Logerot, président de la Commission chargée du contrôle des comptes de campagne, a été subitement augmenté de 65% avec effet rétroactif dès l’élection de Macron ! De même, la curiosité de tous les journalistes s’est éteinte [3], excepté Mediapart.

Pour n’importe quel autre homme ou femme politique, presse et télévisions se seraient déchaînées, la Justice par le Parquet financier et le fisc auraient bondi.

Macron ayant déclaré qu’il était honnête et qu’on ne pourrait rien prouver, toute la France politique et médiatique s’est écrasée [4].

L’Imprécateur
20/09/2018

 

[1] Source : Étude du patrimoine de Monsieur Emmanuel Macron, HATVP, 15 avril 2015.

[2] Une action de Rothschild & Co. Bank à 16 € avec un rapport moyen annuel de 700.000 € est évaluée par le marché à environ 5.000.000 ! Macron n’étant pas stupide au point de renoncer à 5.000.000 pour un poste à risque quoique prestigieux, HATVP soupçonne à juste raison une alliance secrète entre Rothschild et Macron.

[3] Je remercie le lecteur de Minurne qui nous a rappelé qu’il existe de gros doutes sur l’honnêteté de Macron et m’a amené à rechercher les rapports précités de l’UCCCFC et de l’HATVP.

[4] Il est vrai que toutes ces opérations financières sont extrêmement complexes et il faut être particulièrement compétent en finance pour s’y retrouver. Un exemple, extrait de l’étude de l’UCCCFC : Le groupe Rothschild a décidé le regroupement au sein de la société Paris-Orléans (note, ex-Société des Chemins de Fer Paris-Orléans, actionnaire de la SNCF, devenue Rothschild & Co en 2015), de la quasi-totalité du capital de différentes sociétés (du groupe Rothschild). Dans le cadre de cette opération approuvée par l’AG de Paris-Orléans le 8 juin 2012, Emmanuel Macron, alors Secrétaire Général adjoint de la Présidence de la République depuis le 15 mai, apporte 20 actions de la société Financière Rabelais (une société par actions simplifiée, membre du groupe, SAS) sur la base d’une valorisation globale de 372.000 € et reçoit en échange 25.440 actions de Paris-Orléans. A priori, ces actions ne peuvent expliquer à elles-seules qu’une infime partie du dividende 2012, puisque le montant de celui-ci s’élève à 0,50 € par action. Sur cette base, Emmanuel Macron devait apparemment détenir 540.592 actions (x 0,50 soit 270.296 € soit encore le montant exact des dividendes déclarés à la HATVP au titre de 2012). Et si l’on continue dans cette voie, il s’en déduit une valorisation patrimoniale de l’ordre de 8.000.000€ au 8 juin 2012 (372.187/25.440 x 540.592) qui ne figure pas non plus dans la déclaration HATVP de 2014. Une telle évaluation ne paraît au demeurant pas absurde au regard du taux de rendement en résultant (3%). Tempérons cela en notant qu’il s’agit d’une pure hypothèse, et qu’en outre ces actions ont bien dû être payées par E. Macron (sauf une possible attribution gratuite par Rothschild, comme l’action à 16 € qui sur le marché vaudrait 5.000.000), de sorte que leur cession n’a vraisemblablement pas pu générer un tel enrichissement. Il reste qu’elles ont tout à fait pu être acquises à des conditions préférentielles dans le cadre d’un plan d’intéressement des cadres dirigeants (pour un exemple : voir les « Equity Scheme » 2013 et 2015 décrits dans le rapport annuel 2015/2016 de Rothschild & Co., pp. 53-54, § 2.3.1 et 2.3.2) et que le gain net en résultant peut dès lors fort bien avoir été très conséquent. En tout cas, rien ne permet de l’exclure en l’état.

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EMMANUEL MACRON L'EMPEREUR MONDIALISTE DE LA FINANCE INTERNATIONALE

 

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