L'ARMEE ALGÉRIENNE EST DEVENUE UNE GRANDE PUISSANCE MILITAIRE EN MÉDITERRANÉE ORIENTALE

 

tant qu’à déstabiliser…

 

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tant qu’à déstabiliser…

Tant qu’à déstabiliser, déstabilisons toujours plus gros, pense-t-on chez la première puissance déstabilisatrice mondiale et chez sa succursale parisienne.

La vague du printemps vert de 2011, par laquelle les Frères Musulmans ont pris le contrôle d’abord de l’Egypte, puis de la Tunisie et enfin de la Cyrénaïque après que la France ait détruit puis démembré pour eux l’Etat libyen, s’est arrêtée à la frontière de la première puissance militaire d’Afrique et de Méditerranée. Puis l’acheminement vers le Niger et le Mali des armes larguées par la France sur le Fezzan, dont on annonçait ici la destination finale dès que les largages ont commencé, le désoeuvrement des cinq millions de Subsahariens expulsés de Libye par l’alliance franco-sénoussiste, et la transformation par la propagande française du séparatisme touareg du Mali en djihad sahélien, ont permis d’ouvrir un front sur la frontière méridionale de l’Algérie en plus de celui ouvert initialement sur les frontières orientales.

L’action d’éclat censée inaugurer les opérations et lancer le recrutement international de la deuxième guérilla islamique en Algérie était la prise du complexe gazier d’In Amenas, en janvier 2013. Revendiquant un parrainage moral de la figure légendaire Mokhtar Belmokhtar pour prétendre à une origine algérienne, l’attaque, commandée sur le terrain par un Nigérien, a été lancée de Tripolitaine, avec des armes fournies par la France aux islamistes antilibyens.

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L’armée algérienne a expédié le problème à sa manière, sans s’encombrer de considérations policières telles que l’interrogatoire des terroristes, judiciaires telles que leur condamnation ou démagogiques telles que la survie des otages. Le mandat tactique était aussi clair que le discours politique constant, le gouvernement algérien ne négocie pas avec des preneurs d’otages (contrairement au gouvernement russe au théâtre Doubravka et à l’école de Beslan), et leur élimination définitive passe avant le sauvetage de leurs otages du moment. Les moralisateurs peuvent trouver cela cynique, mais la rive gauche parisienne s’est abstenue de faire critiquer le gouvernement algérien par la presse française. Ceux qui ont côtoyé l’armée algérienne depuis 1992 connaissent sa détermination sans états d’âme. Une génération a certes passé depuis le plus fort de la guerre civile, donc le personnel militaire a été en grande partie renouvelé, mais les principes d’action n’ont pas changé.

L’armée algérienne est très sollicitée. Depuis 2011 elle est déployée aux frontières tunisienne et tripolitaine et, même si la presse ne s’en fait pas toujours l’écho, il y a des escarmouches transfrontalières, des réductions de groupes infiltrés, des saisies de caches d’armes tous les mois et peut-être toutes les semaines. L’OTAN pousse ses supplétifs islamistes plus discrètement peut-être qu’ailleurs, car l’Algérie n’est pas un poids-plume en Méditerranée. La frontière malienne est évidemment plus difficile à contrôler que la frontière tunisienne mais la gendarmerie est active dans les villages et tout est fait pour convaincre les candidats à l’infiltration qu’il vaut mieux être un esclave noir francophone en chemin vers Paris qu’un barbu blanc arabophone (ou amazighophone) en chemin vers Alger. Par ailleurs, avant qu’on n’abatte les prix du pétrole (en achetant en Turquie le pétrole volé en Syrie par l’Etat Islamique) pour affaiblir la Russie, le gouvernement algérien a profité de la manne pétrolière, et de la bonne situation budgétaire de l’Etat, pour moderniser l’équipement de toutes ses forces en multipliant ses dépenses militaires par cinq depuis 2000 et par deux depuis 2010, devenant non seulement le plus gros acheteur d’armement de toute l’Afrique mais aussi un acheteur de poids au niveau mondial.

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Par exemple la flotte algérienne n’est pas seulement la plus moderne de Méditerranée mais, d’après l’âge moyen de ses unités, elle est vraisemblablement la plus moderne (très loin cependant d’être la plus grosse) au monde. A cet égard les capacités prêtées au pays Sapin dans le Septième Scénario de Stratediplo sont, trois ans plus tard, déjà bien dépassées par l’Algérie.

Mais toute cette modernisation concerne des moyens conventionnels de défense nationale et n’a aucune finalité interne, répressive ou oppressive. Car, contrairement à certains pays où les forces armées ont parmi leurs attributions la défense de l’ordre constitutionnel, l’Armée Nationale Populaire algérienne n’a, selon l’article 28 de la constitution, aucune compétence ou fonction politique. A part la défense de l’indépendance, de la souveraineté et de l’intégrité du pays, elle est certes aussi constitutionnellement chargée d’assurer la défense de son unité, et s’y est activement employée pendant les années quatre-vingt-dix (90) face à un ennemi de recrutement interne mais d’obédience étrangère (l’islam, dont la protection par la constitution devra bien être révoquée un jour ou l’autre).

La jeune armée algérienne n’est plus le vieux FLN, un parti d’ailleurs théoriquement « banalisé » par l’introduction du multipartisme justificateur.

Contrairement à certains pronostics étrangers, à ce jour le haut commandement algérien n’a aucune intention d’intervenir dans l’élection présidentielle de l’année prochaine, de même qu’elle n’est pas intervenue dans le simulacre de réforme constitutionnelle de 2016, qui ne présentait d’ailleurs aucun risque d’affaiblir immédiatement le régime.

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Cette révision de la constitution, annoncée depuis une décennie comme un chantier majeur de démocratisation mais difficile à conduire dans un contexte de dictature gérontocratique sans alternative générationnelle, et de plus sous des circonstances de risque imminent de défaillance présidentielle sans succession crédible, ne pouvait être qu’un palliatif. En fait elle ne comporte effectivement qu’une avancée notable, l’érection de l’amazighe au niveau de langue nationale (avec l’arabe –variante judicieusement imprécisée– et à l’exclusion remarquable du français), porteuse à terme d’un réveil des cultures et des peuples indigènes qui, dans la deuxième moitié du siècle, débordera largement les frontières de l’Etat algérien et pourrait repousser la culture arabo-musulmane vers les côtes méditerranéennes.

L’apatrie mondialiste s’est, pour sa part, seulement émue de l’interdiction des hautes fonctions politiques aux binationaux, innovation constitutionnelle dictée en réaction à la nomination systématique, depuis une dizaine d’années, de ministres et secrétaires d’Etat de nationalité et d’allégeance marocaines au sein du gouvernement français (qui administre la première communauté algérienne hors d’Algérie), et dont la prochaine élection à la mairie de Barcelone montrera la nécessité face aux ambitions personnelles de politiciens étrangers soutenus par ladite apatrie mondialiste. Le véritable risque pour l’Algérie n’était pas qu’un bon gestionnaire ayant fait fortune en Suisse vienne acheter l’élection présidentielle à Alger, mais qu’un bon prédicateur ayant fait prosterner des foules dans les rues de France (chose strictement interdite en Algérie) vienne soulever les populations désoeuvrées et marginalisées d’Alger.

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La relève des cours des hydrocarbures a cependant allégé la facture alimentaire (externe) et sociale (interne) du gouvernement algérien, seule garantie de paix civile pour un régime qui a parachevé sa faillite agricole par la faillite éducative, et auquel la corruption généralisée a aliéné l’électorat récemment libéré. On a oublié de compenser la fin du parti unique par le vote obligatoire, aussi la population algérienne a un taux d’abstention supérieur à celui des élections parlementaires uniopéennes (pourtant référence mondiale en matière d’abstention). Or, si la population métropolitaine s’abstient par écoeurement de la corruption et incrédulité face à la politique, la diaspora pourrait voter, et compte tenu d’une part de la radicalisation encouragée en Europe, et d’autre part de l’absence d’une mémoire de la guerre civile des années quatre-vingt-dix (qui était restée confinée à l’Algérie), la diaspora pourrait voter vert. En principe il n’y aura pas de candidat islamiste au scrutin présidentiel, mais il n’est pas impossible que Saïd Bouteflika, assez favorable à l’islam politique et faute d’avoir jamais obtenu (ni brigué sauf erreur) de mandat élu face aux caciques du FLN, joue la carte islamiste et étrangère. Physiquement très présentable et ne faisant pas ses bientôt 61 ans, le trafiquant d’influence et répartiteur de corruption en chef du régime pourrait fort bien s’appuyer sur une campagne à l’étranger, en évitant cependant son pays de naissance, le Maroc.

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Le Maroc, justement, bien plus que la Tripolitaine sans véritable capacité militaire, bande les muscles et multiplie depuis quelques mois les provocations politiques et diplomatiques. Il bénéficie du soutien de l’Union Européenne et de l’Alliance Atlantique, et accessoirement de la France et de l’Espagne. Fournissant des troupes à toutes les opérations multinationales en Afrique et parfois ailleurs, le Maroc affiche une politique interventionniste qui tranche avec la posture neutre et non alignée de l’Algérie, laquelle de son côté refuse régulièrement de s’engager au sud en soutien de ses voisins plus petits, et n’a qu’un seul conflit durable, celui justement avec son voisin occidental. Il est vrai que l’Algérie a refusé l’annexion du Sahara espagnol par le Maroc, arme et soutient le Polisario et rêve toujours d’un débouché sur l’Atlantique. Mais elle a aussi de bonnes raisons de s’alarmer de la politique de « deux poids deux mesures » de l’axe atlantico-uniopéen. La presse relai des agences monopolistiques de l’OTAN (AP, AFP et Reuters), c’est-à-dire l’ensemble de la presse dite occidentale, pardonne au Maroc les morts de « migrants » vers l’Espagne mitraillés, ou aux esquifs coulés, par la marine marocaine dans les eaux territoriales ou internationales, au moment même où elle s’émeut du raccompagnement civilisé et ordonné vers la frontière (et le désert certes), en autobus, des clandestins infiltrés sur le territoire algérien.

En ce mois d’octobre 2018 on assiste précisément au début d’une campagne de communication anti-algérienne, de la part d’organisations crypto-gouvernementales et très bientôt de gouvernements et d’instances internationales, accusant les autorités algériennes d’inhumanité dans le raccompagnement vers le sud de quelques milliers d’intrus illégaux visant certainement plus d’ailleurs l’embarquement vers l’Europe que le séjour prolongé en Algérie. Cet intérêt soudain peut surprendre de la part d’acteurs qui ont soutenu et caché les pogroms perpétrés en Cyrénaïque (Benghazi…) par leurs protégés sénoussistes début 2011 puis encouragé l’expulsion de cinq millions de travailleurs légalement immigrés en Libye, alors pays au plus haut niveau de vie d’Afrique. La vérité est que la fermeture en cours des ports italiens, si le gouvernement italien tient, tarira à terme l’invasion transméditerranéenne au départ des côtes de Tripolitaine et Cyrénaïque (et ouvrir une base de départ en Tunisie n’y changerait rien), et que le Maroc n’est pas extrêmement favorable à ouvrir ses routes aux caravanes de négriers appelés par l’Union Européenne et financés par la galaxie Soros (revoir à ce sujet la Huitième Plaie de Stratediplo). Il reste l’Algérie.

La première puissance d’Afrique et de Méditerranée est fragile. Le régime est une dictature gérontocratique totalement coupée de la société réelle et des générations dites « de l’indépendance ». Pauvre, sans emploi et facilement affamée, la population peut vraisemblablement être manipulée, comme l’a été la frange des quinze à trente ans en 1992. Cette population est jeune et une bonne partie de la jeunesse n’a justement pas connu le déchirement qui, il y a une génération, a tué cinq fois plus de civils que l’autre guerre de religion contemporaine, en Bosnie et Herzégovine. Quant à la diaspora, forte d’après son association internationale de sept millions de ressortissants dont cinq millions en France, elle est sûrement encore plus manipulable puisque déjà en grande partie radicalisée. De toute façon les dernières expériences de « révolutions de couleur », comme le coup d’Etat de février 2014 en Ukraine, ont montré qu’une participation réelle de la population n’est pas absolument indispensable. Un prétexte de déclenchement est cependant utile en matière de communication internationale, et peut être trouvé à l’occasion de l’élection présidentielle d’avril 2019. On connaît le principe, il suffit que des sondages « indépendants » (c’est-à-dire étrangers) d’intentions de vote annoncent un résultat totalement différent du pronostic réaliste, puis que des sondages « à la sortie des urnes » annoncent un vote totalement différent de celui qui ne peut qu’être constaté par la commission électorale, ensuite de quoi il n’y a plus qu’à accuser le gouvernement de tricherie et à lui donner un ultimatum pour la proclamation de résultats conformes à la dictée étrangère (il y a des exemples).

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En soi le résultat de l’élection présidentielle importe peu. Une véritable alternance politique est relativement inconcevable car bousculer le régime serait détruire l’Etat, comme l’ont compris les initiateurs puis confiscateurs de la fameuse réforme constitutionnelle, et la percée d’un candidat prétendu « de transition » ne faciliterait pas la déstabilisation envisagée par certaines puissances. D’ailleurs parmi ce qui se réclame plus ou moins sincèrement d’opposition, il ne se dégage aucune personnalité ayant la stature de chef d’Etat du régime présidentiel d’un pays important mais fragile et attaqué de tous côtés (sauf du nord, pour l’instant). Si la momie Abdelaziz, qui n’avait manifesté aucune réaction de surprise (ou de conscience, d’ailleurs) en voyant un bulletin portant son nom lorsqu’on l’a faite voter il y a cinq ans, n’est pas encore décomposée, son frère Saïd le ventriloque et marionnettiste de l’ombre pourra la faire reconduire pour un mandat de plus, repoussant l’inévitable question de la succession mais aussi celle de l’assainissement du régime, dans un pays littéralement saigné par la corruption.

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Le général Mohamed Mediène (Toufik) avait raison de se méfier de Saïd. Sinon il y a l’alternative Ahmed Bouyahia, qui présente l’avantage (comme symbole d’alternance et gage de changement) d’être Kabyle, et en tout cas d’être déjà au pouvoir, expérimenté, antifrançais, et ancien dirigeant d’un parti d’étiquette distincte du FLN. Son élection serait certainement une chance de stabilité pour l’Algérie, mais elle déplairait à l’étranger.

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En effet l’intéressé s’est particulièrement engagé cette année dans la lutte contre l’immigration illégale, contre laquelle il a mobilisé l’action gouvernementale, civile et militaire, campagne qui a rencontré un écho authentiquement favorable dans la population.

Cette année, l’armée algérienne s’est adonnée à plusieurs séries de grandes manoeuvres qui ont montré son professionnalisme et son haut niveau d’efficacité, y compris en combat aéroterrestre classique alors qu’elle a surtout fait du contrôle de frontière ces dernières années, plus quelques opérations antiterroristes rappelant son passé contre-insurrectionnel. Cette année aussi, ce qui reste de la Tripolitaine a lancé des menaces ouvertes et le petit Maroc a réintroduit le service militaire obligatoire. L’armée algérienne a de bonnes raisons objectives de montrer son savoir-faire.

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Pour l’Union Européenne, l’OTAN et l’Islam, l’Algérie et sa politique représentent un sérieux obstacle à une invasion massive venant d’Afrique. Sa déstabilisation ouvrirait de nouvelles voies, et ajouterait aussi de nouvelles masses aux « migrations de remplacement » appelées par le rapport de l’ONU du 21 mars 2000.

L’année 2019 sera cruciale pour l’Algérie, et par conséquent pour la France et l’Europe.

source :http://stratediplo.blogspot.com/2018/10/tant-qua-destabiliser.html

 

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Purge dans l'Armée Algérienne

En Algérie, cinq anciens hauts responsables de l’armée incarcérés

 

En Algérie, cinq anciens hauts responsables de l’armée incarcérés

Cinq généraux algériens, récemment limogés de hautes fonctions dans la hiérarchie militaire, ont été placés en détention provisoire, dimanche 14 octobre 2018, pour des malversations présumées, ont indiqué à l’AFP deux sources sécuritaires à Alger.

Le général Menad Nouba, ex-commandant de la gendarmerie nationale, les généraux Habib Chentouf, Saïd Bey et Abderrazak Chérif, anciens chefs de régions militaires, et le général Boudjemaâ Boudouaour, ex-directeur des finances au ministère de la défense, ont comparu devant un juge d’instruction du tribunal militaire de Blida (50 km au sud d’Alger), selon ces sources. A l’issue de cette comparution, la justice a décidé de les placer en détention provisoire.

Une des sources sécuritaires à Alger a confirmé à l’AFP les informations données par la chaîne privée Ennahar TV, selon laquelle les cinq généraux ont été écroués «dans une affaire de biens mal acquis et de corruption ». Ennahar TV appartient au plus important groupe algérien de médias, réputé proche de la présidence.

Dimanche, les généraux ont été auditionnés «pour la troisième fois en quinze jours pour le grief d’infractions aux consignes générales de l’armée » portant sur des faits de «dilapidation » de fonds publics et de «mauvaise gestion », a précisé à l’AFP une autre source sécuritaire à Alger, sous couvert d’anonymat. Ces cinq généraux avaient été mis à la retraite dans le cadre d’une vague de limogeages ayant touché ces trois derniers mois la haute hiérarchie militaire algérienne.

Selon Ennahar TV, leurs passeports leur avaient été retirés en septembre par le même tribunal militaire qui leur avait interdit de quitter le territoire algérien. Parmi les autres gradés limogés, figuraient également les chefs d’état-major de l’armée de terre, de l’armée de l’air, des forces de défense aérienne du territoire, le patron de la Direction centrale de la sécurité de l’armée (renseignements) et le contrôleur général de l’armée.

Ces limogeages de hauts gradés de l’armée – longtemps considérée « faiseuse de rois » en Algérie – avaient suscité de nombreuses questions à huit mois de la présidentielle de 2019, marquée par l’incertitude autour de la candidature à un cinquième mandat du président Bouteflika, 81 ans et affaibli.

source:https://assawra.blogspot.com/2018/10/en-algerie-cinq-anciens-hauts.html

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