Les Gilets jaunes, c'est la faute de Marine LEPEN

Publié le 24 novembre 2018 - par

 

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Les casseurs saccagent les Champs-Élysées, c’est la faute à Marine !

La révolte des Gilets jaunes, c’est la faute à Marine.

Le réchauffement climatique, c’est la faute à Marine.

Nos 2 300 milliards de dettes, c’est la faute à Marine.

Je crois même qu’elle est responsable de la disparition des dinosaures.

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Aucun autre chef de parti n’a autant de responsabilités que Marine. Tout ce qui ne va pas dans ce pays, c’est sa faute ainsi qu’à tous les bas du front qui votent pour elle ou pour son père depuis 40 ans.

Le danger, c’est le RN, la vraie menace, c’est le populisme. Derrière les gentils Gilets jaunes se cachent une armée de fachos, tel est le discours du pouvoir pour discréditer le mouvement et s’exonérer des ses fautes.

Des pans entiers du pays sont tombés entre les mains des caïds et des barbus, mais le grand péril, c’est Marine et les nationalistes.

Marion a tout résumé« J’avais trouvé C. Castaner assez minable comme adversaire aux régionales, il l’est encore davantage comme ministre de l’Intérieur en réprimant violemment les Gilets jaunes. Du jamais vu contre les casseurs black blocs, les prières de rue, les étudiants bloqueurs ou les zadistes ».

En attendant, les vrais Gilets jaunes, c’est-à-dire les pauvres Français qui triment toute une vie pour un salaire qui permet tout juste de vivre jusqu’au 15 du mois, et qui arrivent à la retraite pour s’entendre dire par Macron qu’ils sont des nantis et qu’ils doivent se sacrifier pour ceux qui travaillent en acceptant l’augmentation de la CSG ou le gel de leur pension, malgré le retour de l’inflation, tous ces privilégiés de la société, qui doivent choisir entre nourrir leurs enfants ou se chauffer, réclament des comptes à Macron et ils ont raison.

En 2017, Macron leur a expliqué que ses prédécesseurs n’avaient rien compris mais que le “monde nouveau” qu’il préparait allait enchanter la France.

Mais aujourd’hui que ses rêves s’écroulent, ou plutôt que ses mensonges éclatent au grand jour, il nous fait le coup de l’héritage en mettant tout sur le dos de ses prédécesseurs qui n’ont fait aucune réforme. Du pur Mitterrand !

Un peu léger comme défense. Macron est responsable de l’économie depuis 6 ans et n’a obtenu aucun résultat puisque le pays est au bord de la révolution.

Qu’il nous dise, lui l’ex-banquier qui sait tout, où sont passés les 2 300 milliards que le pays a empruntés et que le contribuable doit rembourser alors qu’il crève de faim.

Qu’il nous dise comment il compte payer les 45 milliards d’intérêts annuels de nos emprunts démentiels, donc 2 points de PIB, alors que la croissance n’est que de 1,5 %, soit 36 milliards.

Qu’il nous dise où passent les 1 038 milliards de taxes et impôts que les Gilets jaunes et autres contribuables paient chaque année.

Qu’il nous dise où sont passés les 200 ou 300 milliards des privatisations débutées en 1986 ?

Qu’il nous dise pourquoi il gèle les retraites de ceux qui ont trimé 45 ans, sans connaître les 35 heures ni les 5 semaines de congés payés, alors qu’il donne 880 euros mensuels à tout étranger de 65 ans n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France.

Qu’il nous dise pourquoi un Français doit attendre un logement social pendant 8 ans, alors que des dizaines de milliers de clandestins sont logés à l’hôtel chaque soir aux frais du contribuable.

Qu’il nous dise pourquoi 5 millions de Français n’ont pas de mutuelle alors qu’une même carte Vitale peut servir à 10 personnes différentes sans aucun contrôle.

Qu’il nous dise pourquoi il accueille 400 000 immigrés supplémentaires chaque année (réguliers et clandestins), sans la moindre qualification pour la plupart, alors que le chômage touche 6,5 millions de personnes, que la France manque de logements et que nous avons déjà 9 millions de pauvres.

Qu’il nous dise pourquoi il laisse crever nos paysans, dont le tiers vit avec 350 euros par mois, alors que les milliards coulent à flots pour les migrants.

Qu’il nous dise pourquoi il refuse les test osseux pour les mineurs isolés alors que le Sénat a reconnu que plus des 2/3 d’entre eux sont des fraudeurs majeurs.

La facture pour 2018 est de 2,5 milliards, dont 1,5 milliard de fraude.

Je sais, je me répète, jour après jour. Mais des millions de Français ignorent la vérité, ignorent ces chiffres ahurissants qui expliquent la faillite du pays.

La gabegie pour l’immigration est monumentale. La facture augmente de plusieurs milliards chaque année, mais on plume les retraités. C’est criminel.

La révolte des Gilets jaunes est la révolte du peuple qu’on méprise, qu’on insulte, qu’on accable d’impôts en lui imposant une idéologie mondialiste qu’il ne veut pas. Ce n’est pas seulement un cri de désespoir contre l’injustice sociale.

On lui a d’abord confisqué son “non” lors du référendum sur la Constitution européenne en 2005.

On lui a imposé une immigration dont il ne veut pas à plus de 66 %.

On lui impose une islamisation de la société (avec remise en cause de la loi de 1905) alors que les 2/3 des Français estiment que l’islam est un obstacle à l’intégration.

On lui impose une inique préférence étrangère qui fait de lui le dernier servi au guichet social.

Et non content de l’insulter et de le saigner à blanc, Macron lui fait maintenant porter la responsabilité du réchauffement climatique avec la taxe carbone, la plus colossale escroquerie du moment.

En vérité, Macron est dans la nasse et n’a aucune marge de manœuvre pour en sortir.

Il n’y aura pas d’accords de Grenelle comme en 1968, pour la simple raison que les caisses sont vides et que la France glisse vers la faillite.

En 1968, la France était un pays très riche, avec le plein emploi et une croissance à la chinoise. Un demi-siècle plus tard, c’est un désastre.

Pas de croissance, des intérêts qui coûtent plus cher que la croissance du PIB, une dette au taquet à 100 % du PIB, des taux qui vont remonter, un chômage au plus haut, on voit mal ce que Macron peut sortir du chapeau sans augmenter la dette ou le matraquage fiscal.

Il faut savoir qu’en 2018, le niveau de vie de la classe moyenne est le même qu’en 2008, date de la crise. Voilà 10 ans que le peuple trime sans voir la moindre amélioration de sa condition.

Pour la première fois depuis la guerre, le peuple pense que l’ascenseur social est en panne et que ses enfants risquent de vivre encore moins bien demain.

On est loin des promesses d’une Europe enchanteresse et des rêves de la société multiculturelle paradisiaque. Macron et tous les politiques ont menti au peuple.

Après les avoir déshabillés, Macron va faire un petit geste envers les Gilets jaunes en déshabillant un peu plus ceux qui gagnent plus de  1 500 euros par mois, les riches parmi les riches. L’argent ne tombe pas du ciel.

Macron  paie le prix de sa politique mondialiste, mais aussi la folle politique d’immigration de ses prédécesseurs, qui ont préféré diaboliser le vieux renard JMLP au lieu de l’écouter quand il clamait “La patrie en danger” ou “Les Français d’abord”. C’était il y a 40 ans.

Chacun de ses discours lors des fêtes BBR annonçait la couleur.

Mais il n’y a  pas que les illuminés qui nous gouvernent qui sont responsables de la faillite de la France et du naufrage identitaire de la nation.

Il y a aussi le peuple, qui ne veut plus d’immigration depuis longtemps, mais qui vote systématiquement pour des immigrationnistes.

Tout ce joli monde n’a pas compris que l’immigration de masse de déshérités non qualifiés allait gonfler le flot des assistés et ruiner le pays.

Si en mai 2019, le peuple vote encore pour les partis mondialistes au lieu de voter RN, il aura enfoncé le dernier clou sur son propre cercueil.

Il n’y aura pas de match retour. C’est le vote de la dernière chance.

Il est temps de renverser la table comme en Angleterre, aux États-Unis ou en Italie. Seule une débâcle électorale peut ébranler Macron, bien davantage que quelques ronds-points bloqués.

Le RN est en tête dans les sondages et Macron recule de jour en jour. C’est le bon moment pour dire non à la disparition de la France.

Jacques Guillemain

 

Aquarius

C'est d'abord l'immigration qui est responsable des augmentations de l'essence

Publié le 24 novembre 2018 - par

 

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Décidément, les élites politiques de ce pays, qui ont ruiné les classes moyenne et populaire au nom du mondialisme et du multiculturalisme, persistent et signent en refusant de reconnaître les ravages de l’immigration.

Même NDA, dans son plaidoyer en faveur des Gilets jaunes, a été incapable de prononcer une seule fois le mot “immigration”. Il est à mettre dans le même sac que Wauquiez, Bayrou ou Mélenchon, tous des immigrationnistes bon teint.

Tout le discours actuel est axé sur le réchauffement climatique, sur la transition énergétique, sur le diesel, sur les taxes, sur le départ regretté de Nicolas Hulot, sans un seul mot sur les politiques désastreuses menées par la droite et la gauche depuis 40 ans et qui ont ruiné la France.

Car la misère et la détresse des Gilets jaunes, la faillite de la France avec ses 2 300 milliards de dettes, n’ont strictement rien à voir avec le réchauffement climatique. Assez d’hypocrisie.

Le vrai débat à mener, le débat existentiel, c’est celui des ravages de l’immigration de millions de pauvres qui entraînent le pays par le fond.

Si Macron saigne les retraités et les automobilistes, c’est uniquement pour remplir les caisses de l’État. Sur les 67 milliards que rapporte l’automobile, dont 34 milliards sur le seul poste carburants, seulement 7 milliards vont à la transition écologique.

L’écologie, Macron s’en fout. Il ne fait que ménager l’électorat écolo qui pèse lourd.

La preuve que l’écologie est le dernier souci du gouvernement ? On apprend que 600 millions ont été retirés du budget de l’écologie vers le budget général !

https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/600-millions-d-euros-retires-du-budget-de-l-ecologie-une-simple-technique

Macron taxe les Gilets jaunes, c’est-à-dire les travailleurs les plus modestes, comme s’ils étaient les responsables du réchauffement climatique !

Le paysan et son tracteur, le salarié qui habite à 30 kilomètres de son lieu de travail car les loyers en ville sont trop chers, l’infirmière qui rend visite à trente patients par jour, tous sont coupables et doivent subir la “transition énergétique punitive”.

C’est une vaste escroquerie puisque la France est le pays qui pollue le moins avec son électricité à 75 % d’origine nucléaire.

Chine, Inde, États-Unis et Allemagne sont les grands pollueurs de la planète.

Ce n’est pas aux Gilets jaunes de payer pour leurs méfaits !

Quant au climat, on voit mal comment l’homme pourrait être responsable de son dérèglement, alors que les variations ne dépendent que des courants marins et des mouvements de la Terre autour du soleil.

Si l’homme est responsable de la pollution, il ne peut rien sur le climat. Celui-ci a toujours changé, bien avant l’ère industrielle.

Mais les charlatans du Giec ont réussi à endoctriner les politiques avec des démonstrations bidon, largement démenties par des scientifiques du monde entier.

Et si les politiques accordent tant de crédit au discours alarmiste du Giec, qui s’est toujours trompé, c’est uniquement pour racoler le vote écolo. Seul Trump, seul contre tous, a tenu un langage de vérité sur le climat.

Le vrai sujet n’est donc pas l’écologie mais la cause de notre ruine, à savoir l’immigration, que ça plaise ou non !

La France de 2018 culpabilise ceux qui travaillent mais victimise tous les clandestins, donc des hors-la-loi, qui viennent  profiter de l’eldorado social, le paradis du tout-gratuit, unique au monde.

Les Français modestes n’ont plus accès au logement social, occupé en majorité par les populations immigrées, devenues prioritaires, et doivent loger loin de villes, ce qui plombe leur budget transport de façon dramatique.

Car dans les campagnes, il n’y a plus d’école, plus de bureau de poste, plus d’hôpital, plus de centre des impôts, plus de tribunal, plus de médecin, plus de commerces. Mais c’est le seul endroit où les logements sont encore abordables.

N’ayant aucune réponse à apporter pour calmer la révolte du petit peuple, Macron et Castaner tentent de discréditer le mouvement.

On l’a d’abord accusé d’être proche de l’extrême droite. Accusation d’autant plus grotesque que tous les partis politiques et les syndicats aimeraient s’emparer de ce conflit social.

On l’accuse de violences. Mais les deux personnes tuées sont des Gilets jaunes.

Quant aux destructions sur les autoroutes, elles sont le fait de cagoulés des banlieues, venus infiltrer les manifestations pacifiques et bon enfant.

Comme je l’ai déjà dit, Castaner se montre plus intraitable avec les Gilets jaunes pour débloquer les ronds-points que pour dégager les rues bloquées par les prières du vendredi. Le délit d’entrave à la circulation, c’est à la gueule du client.

Quand des millions de Français doivent se résigner à choisir entre manger et se chauffer, c’est bien le signe que les élus ont été incapables de protéger le peuple et d’assurer l’avenir des générations futures.

Droite et gauche ont dilapidé l’héritage des Trente Glorieuses, ont bradé la France à des populations qui ne partagent pas nos valeurs et refusent de s’intégrer.

C’est là que se trouve la cause de la détresse des Gilets jaunes. Si le niveau de vie baisse, c’est parce qu’il faut partager le gâteau avec de plus en plus de migrants improductifs.

Sans l’immigration de pauvres, qui coûte 100 milliards par an, les Français auraient un niveau de vie largement supérieur.

Les 15 % d’immigrés accaparent 30 % du social. Selon l’INSEE, le social compte pour 22 % dans les revenus d’un immigré et pour 4 % dans les revenus d’un natif !

Le gouvernement mise sur une baisse de popularité en faveur des Gilets jaunes, accusés de vouloir bloquer l’économie. Il mise sur l’exaspération des usagers.

Et il souhaite l’échec de la manifestation du 24 novembre à Paris, en pariant sur le fait que les Gilets jaunes n’auront pas les moyens de payer le déplacement !

On est loin de l’écoute et de la compréhension envers ceux qui souffrent.

Sachant que tout va se jouer aux européennes de mai 2019, Macron tente déjà de diaboliser les adversaires de l’Europe, surfant sur les difficultés de Theresa May enlisée dans le Brexit, pour mieux enfoncer Marine.

Un dîner de tous les fans de l’UE a déjà rassemblé Juppé, Bayrou, Raffarin et Moscovici, pour préparer la stratégie anti RN et combattre les populistes.

Progressistes contre nationalistes, mondialistes contre patriotes, immigrationnistes contre identitaires, européistes contre souverainistes.

Tel sera l’enjeu vital des prochaines européennes, un vote autrement plus important que tous les blocages de ronds-points actuels.

Le bulletin de vote des Gilets jaunes est l’arme fatale contre laquelle le pouvoir est totalement impuissant. Un désaveu cinglant de la politique de Macron est la seule réponse qui le fera reculer.

Jacques Guillemain

 

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Gilets jaunes : ce n'est plus le prix du litre le probléme, c'est MACRON !

Publié le 20 novembre 2018 - par

 

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Emmanuel Macron ne s’en relèvera pas. Entre le peuple et lui le divorce est total et irréversible. Quelle que soit l’issue du conflit, essoufflement ou radicalisation, la révolte des Gilets jaunes restera une tache indélébile dans son quinquennat, qui est définitivement plombé.

Si le mouvement se calme, il reprendra de plus belle sous une autre forme, aussi longtemps que le gouvernement restera sourd à la détresse du peuple.

Car plus les jours passent, plus les débats s’enchaînent sur les plateaux TV, plus les politiques s’expriment, qu’ils soient aux commandes ou dans l’opposition, plus les syndicats tentent de s’intégrer dans la gronde populaire pour se l’approprier, et plus on constate que tout ce joli monde n’a strictement rien compris à cette révolte et aux souffrances que le peuple ne supporte plus.

Et Macron encore moins que les autres. Nous avons atteint un point de non-retour. Le pays part en vrille et la seule réponse est de ne rien changer !

Cette situation explosive, il y a longtemps que les sites de réinformation la pressentent, tirant chaque jour la sonnette d’alarme sur l’injustice sociale et les dangers de l’immigration qui a ruiné et disloqué le pays.

Mais Macron voudrait les faire taire en leur interdisant de s’exprimer. Trente années de mensonges ne parviennent plus à masquer l’ampleur du désastre. Toutes les coutures de la société sont en train de craquer.

Le litre de gasoil peut bien baisser de 20 centimes, c’est trop tard. Ce n’est pas ça qui calmera les révoltés de l’injustice sociale qui veulent le départ de Macron, un président arrogant qui les méprise, les insulte et les prend de haut en leur disant qu’il garde le cap.

Il faut s’appeler Wauquiez pour croire que l’annulation des taxes sur le gasoil va calmer le jeu. On n’en est plus là !

Les Gilets jaunes ce sont tous ceux que Macron traite d’illettrés, d’alcooliques, de fainéants, de moins que rien. Mais il oublie que ce sont tous ceux qui ne sont rien qui font les révolutions et changent le monde.

C’est le peuple allemand de l’Est qui a abattu le mur de Berlin. C’est le peuple anglais qui a voté le Brexit, c’est le peuple américain qui a porté Trump au pouvoir, c’est le peuple italien qui a renversé la table en portant la Ligue et le M5S à la tête de l’Italie.

L’Histoire est un éternel recommencement. C’est toujours le peuple qui décide et finit par s’imposer. Par les urnes, ou par la force comme à Berlin en 1989. Ce ne sont pas les cols blancs qui décident en dernier ressort.

Le mouvement des Gilets jaunes participe de la puissante lame de fond populiste qui ne supporte plus la dictature des élites arrogantes et qui va tout submerger.

Cette gronde populaire n’a rien à voir avec les manifs syndicales corporatistes.

Rien à voir non plus avec Mai 68, qui fut une révolte très politisée, alors que la France des Trente Glorieuses était riche et prospère, connaissait le plein emploi avec 6 % de croissance et avait le 5e niveau de vie au monde.

Sur les ronds-points bloqués, on croise des Gilets jaunes de droite, de gauche ou des extrêmes.

C’est un mouvement contre les élites incompétentes et pas seulement un ras-le-bol fiscal.

Pas un seul drapeau cégétiste, mais des drapeaux français, çà et là, et souvent la Marseillaise, voulant exprimer tout simplement ce qu’exprimait JMLP il y a 40 ans : les Français d’abord. On sent beaucoup de patriotisme dans ce mouvement.

Le peuple français veut vivre et ne pas disparaître.

C’est tout cela que Macron ne veut pas comprendre, totalement aveuglé par ses délires mondialistes, destructeurs de l’identité gauloise.

Le peuple aime la France, Macron aime l’Europe et veut rayer 2 000 ans d’Histoire.

Des malheureux ne peuvent même plus se chauffer avec l’explosion des taxes sur le fuel et le gaz, et Macron leur demande de changer de chaudière !

Ils n’ont même plus de quoi faire un plein et on leur demande de changer de voiture.

Des mères de famille, souvent parents isolés, pleurent de ne pas pouvoir offrir de cadeaux à leurs enfants pour Noël et on leur dit que tout ira mieux à la fin du quinquennat.

Une autre mère, avec un fils handicapé, ne reçoit aucune aide de l’État.

Une autre encore réalise que ses dépenses de transport pour aller travailler font qu’elle gagne moins que celui qui vit de l’assistanat.

Des millions d’étrangers vivent des minima sociaux, alors que dès le 15 du mois des millions de travailleurs français sont déjà dans le rouge.

Bon nombre de familles ne peuvent plus s’offrir le luxe de manger de la viande, mais le débat politique est de savoir si on doit supprimer le porc dans les cantines scolaires pour ne pas froisser les musulmans ! C’est ahurissant !

Pour ces familles, pas question de vacances ou même de séances de cinéma à 10 euros la place !

Nos vieux font les poubelles, mais les migrants sont pris en charge par les mairies.

Macron a figé les retraites, mais il a consacré 1,25 milliard pour accueillir 25 000 mineurs isolés en 2017 et plus de 2 milliards pour en accueillir 40 000 en 2018.

Combien de milliards supplémentaires en 2019 ?

Sans parler des retraites payées à des centenaires étrangers disparus depuis 30 ans.

Un million de Français attendent un logement social, parfois depuis huit ans, mais 25 000 clandestins sont logés à l’hôtel.

Cinq millions de Français n’ont pas de mutuelle, mais Macron porte le budget de l’AME à 1 milliard par an pour soigner les sans-papiers, couverts à 100 % !

Somme à comparer avec le milliard sur 10 ans que le gouvernement prévoit pour le désenclavement routier ! On croit rêver.

Et que dire de la fraude sociale, des millions de fausses cartes Vitale, des fausses déclarations de paternité, des milliers de mariages blancs, des faux certificats maladie, des faux chômeurs ?

La France est l’hôpital du tiers-monde pendant que les Français modestes diffèrent leurs soins faute de moyens.

Le tourisme médical détruit notre système de santé. Il n’y a aucun contrôle. La même carte Vitale peut servir à 10 personnes, mais on rembourse de moins en moins bien les vrais affiliés qui cotisent à la Sécu. La gabegie est monstrueuse.L’État ferme les yeux.

Que dire des dizaines de milliers de polygames, qui, comme celui de Bobigny avec ses 4 femmes et ses 46 enfants, perçoivent un pactole social sans travailler ?

Et pendant que nous distribuons nos largesses à toute la planète, dans nos campagnes, tous les deux jours, un  paysan ruiné et désespéré se suicide dans l’indifférence générale.

Quand on travaille 15 heures par jour, sans repos ni vacances, pour gagner 350 euros par mois, et qu’on vous dit que sans l’Europe ce serait pire, il y a de quoi devenir fou.

Les 22 milliards qu’on donne à l’UE chaque année, ça paierait largement la PAC !

Et que dire de nos policiers et gendarmes, toujours méprisés, privés de moyens et auxquels l’État a retiré toute autorité par peur d’un incident dans les cités.

Les racailles sont systématiquement relâchées, mais à la moindre interpellation un peu musclée, nos forces de l’ordre sont présumées coupables de violences et doivent subir les foudres de l’IGS.

On en a marre de voir nos policiers caillassés, nos personnels soignants agressés, nos enseignants insultés, nos pompiers victimes de guet-apens.

Ce ne sont pas les Gilets jaunes qui sèment le désordre.


Le chaos, il est dans les cités devenues des zones de non-droit.

Macron est en train de semer les germes de la révolution, tant il reste enfermé dans sa tour d’ivoire, sans réaliser le moins du monde le niveau de détresse du peuple.

Le peuple est en train de crever  de faim mais pour les migrants il y a toujours plus d’argent, plus de logements, plus de transports gratuits, plus d’aides de la mairie, plus de bénévoles pour les encadrer et les aider.

Tout le mal vient de cette odieuse préférence étrangère qui veut qu’on laisse crever nos paysans et nos petits salariés, en consacrant toute l’énergie du pays à l’accueil de centaines de milliers de migrants toujours plus nombreux.

Macron n’a pas compris que sa politique ne peut pas réussir car le tsunami migratoire va tout emporter sur son passage. L’échec est devant lui.

On ne peut pas éradiquer la pauvreté quand on accueille des centaines de milliers de pauvres chaque année et que la croissance est de plus en plus faible.

Pour supporter le poids de l’immigration, Macron ne peut qu’emprunter et augmenter les impôts. Avec les MNA, les départements sont aux abois. Un coût de 2,5 milliards pour 2018, mais ce sera pire en 2019.

Et comme le PIB ne grossit pas, le niveau de vie se maintient artificiellement par l’emprunt. La France surendettée vit à crédit et emprunte toujours plus pour payer ses dettes antérieures. 2 300 milliards de dettes alors que Macron, le Mozart de l’économie, est aux commandes de nos finances depuis six ans.

La gestion Macron, c’est la gestion à la Madoff, le virtuose de la pyramide de Ponzi, qui a escroqué des milliers d’Américains avant de ramasser 150 ans de prison dans les geôles US.

Car aux États-Unis, ce n’est pas la justice du « mur des cons ». On tape sur les malfrats et pas sur les victimes.

Au cours des multiples débats, je n’ai jamais, absolument jamais entendu le mot « immigration » dans la bouche d’un participant. C’est pourtant la cause essentielle de notre ruine et donc de la détresse des classes populaires. Les caisses sont vides, et si on veut améliorer le sort des plus démunis, il faut emprunter.

Seule Marine a dit la vérité en déclarant que, pour les migrants, il y a toujours plus d’argent. Elle est la seule à tenir un discours de bon sens.

Il ne faut donc pas s’étonner que les sondages confirment la chute de Macron aux européennes. On parle même de 24 % pour le RN dans un prochain sondage Ifop !

RN : 21 % ; +4
LREM : 19 % ; -1
LR : 13 % ; -2
FI : 11 % ; -3
PS : 7,5 % ; +1,5
EELV : 7 % ; -0,5
DLF : 7 %; +0,5
UDI : 3 % ; +0,5
Générations : 2,5 % ; -0,5
PC : 2 % ;

Mélenchon, grande gueule que plus personne ne croit, a perdu sa base gauloise et se raccroche à l’électorat immigré pour tenter de se refaire une santé.

Bref, avec un PS disparu des écrans radar, les Républicains divisés et inaudibles, et Macron discrédité, c’est Marine qui est en train de rafler la mise.

En 2 mois, les sondages se sont retournés.

LREM est passée de 20 % à 19 %. Le RN est passé de 18 % à 21 % !

Et l’écart devrait encore se creuser car, d’ici mai 2019, date des européennes, ce ne sont pas les Gilets jaunes qui vont améliorer la cote de popularité de Macron.

Il peut toujours brailler au retour des années 30, plus personne ne croit à cette farce d’un RN nazifié.

Au lieu de se ridiculiser avec son discours alarmiste sur les années 30, il ferait mieux de dénoncer l’échec de l’intégration, les ravages de l’antisémitisme musulman et le racisme anti-Blancs qui disloquent la nation.

On a rarement vu un président aussi incompétent, aussi sourd et aveugle aux souffrances du peuple et aussi détesté.

Il nous avait promis le paradis sur Terre, et comme il échoue, il nous ressort le couplet sur l’héritage !

On croirait entendre Mitterrand en 1983. Il avait coulé le pays en deux ans et il braillait que c’était la faute à Giscard !

Voilà six ans que Macron affiche son incompétence économique.

En politique comme ailleurs, on récolte toujours ce que l’on a semé.

Pour conclure, les Gilets jaunes doivent comprendre qu’au guichet social ils seront toujours les derniers servis, pour la simple raison que Macron n’a qu’une seule religion : le mondialisme et le multiculturalisme, et qu’une seule obsession : combattre les nationalismes.

 

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Cela dit, les Gilets jaunes doivent être conscients du fait que leur salut passe nécessairement par un vote en faveur du seul parti qui stoppera la folie mondialiste, le RN. C’est par les urnes que les peuples américain, italien et anglais ont renversé la table.

Il faut savoir être au-dessus des rancœurs que beaucoup ruminent à l’égard de Marine. Elle nous a déçus. Mais à part elle, qui d’autre dépasse les 20 % dans les sondages ?

Elle seule a fait le bon diagnostic de cette révolte. Elle seule a le courage de dénoncer les ravages de l’immigration. Elle reste la seule à vouloir protéger le peuple français de la folie mondialiste qui va détruire le pays.

La vague populiste qui s’exprime aujourd’hui autour des ronds-points et sur les autoroutes doit devenir un tsunami dans les urnes en mai 2019.

Seul un désaveu cinglant dans les urnes fera reculer le gouvernement.

Et que les Gilets jaunes n’oublient pas ce principe élémentaire de toute démocratie :

Le bulletin de vote d’un lépreux populiste pèse autant que celui d’un élu arrogant. Et les lépreux ont le nombre pour eux. Leur avenir, il est dans leur bulletin de vote.

Jacques Guillemain

 

Castaner

Plus CASTANER brave les Gilets jaunes, plus ils sont populaires !

Publié le 23 novembre 2018 - par

 

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La diabolisation du mouvement des Gilets jaunes a lamentablement foiré.

Non seulement Castaner a tout faux en voulant dramatiser la situation, mais la popularité du mouvement est en hausse chez les Français.

Un sondage Odoxa montre que le soutien aux Gilets jaunes est passé de 74 % samedi dernier à 77 % à 80 % aujourd’hui. D’où l’exaspération et l’inquiétude du gouvernement qui misait sur un essoufflement du mouvement et sur un ras-le-bol des usagers face aux barrages.

En outre, 66 % des Français estiment que la mobilisation doit se poursuivre.

62 % d’entre eux refusent de qualifier les Gilets jaunes de « violents ».

81 % les jugent « populaires ».

77 % les jugent « courageux ».

78 % estiment qu’ils défendent l’intérêt général.

82 % veulent que la hausse des taxes soit annulée.

Ceux qui évoquaient un échec et s’en réjouissaient, comme BHL, au prétexte qu’il n’y avait que 300 000 manifestants samedi dernier, ont fait une mauvaise pioche.

Ce sont des dizaines de millions de Français qui soutiennent les Gilets jaunes.

En fait, les 3/4 des classes moyenne et populaire désapprouvent la politique de Macron, le président des riches qui méprise le peuple.

C’est cette popularité en hausse en faveur des révoltés qui inquiète le gouvernement à 6 mois des européennes.

Macron, qui avait snobé les vieilles tiges du monde ancien en 2017, s’empresse de racoler les Moscovici, Raffarin, Bayrou et Juppé pour conduire une liste la plus large possible pour ces élections. C’est le monde ancien à la rescousse du macronisme.

C’est l’affolement dans la ruche LREM. Les Gilets jaunes font peur car ils sont incontrôlables et surtout très populaires.

On attend toujours le sondage qui donnait le RN à 24 % et LREM à 19 %.

Annoncé lors d’un débat sur un plateau de télévision, ce sondage accablant pour Macron aurait-il été passé à la trappe ? Bizarre, bizarre…

Ras-le-bol fiscal, peur du déclassement, panne de l’ascenseur social, rejet du mondialisme et du multiculturalisme, refus de la préférence étrangère, crise identitaire, c’est tout cela à la fois, le mouvement des Gilets jaunes.

C’est la révolte des lépreux, des illettrés, des alcooliques, des fainéants, des moins-que-rien, tous les sans-dents que les élites ont toujours méprisés, préférant accorder leur compassion aux clandestins, aux sans-papiers pour lesquels l’argent coule à flots au niveau de l’État, des régions, des départements et des mairies.

Pour les étrangers, la France c’est encore mieux que le Black Friday, c’est le tout-gratuit permanent pour tous.

Les immigrationnistes qui s’empressent de dénoncer « les chemises brunes » sous les gilets jaunes sont des hypocrites et des menteurs qui masquent la vérité.

Si Macron saigne les retraités et les travailleurs, c’est parce que les caisses sont vides. Et si les caisses sont vides, c’est parce que l’immigration de millions de pauvres a mis le pays en faillite.

En 1975, la France était un pays immensément riche. Mais 40 années d’immigration l’ont ruinée et le peuple commence à en payer le prix.

Tous les gouvernements ont emprunté massivement pour maintenir artificiellement le niveau de vie, mais la charge de la dette est devenue telle qu’il faut augmenter les impôts de tous côtés pour empêcher la dette de dépasser les 100 % du PIB.

Le Macron bashing ne fait que commencer car ceux qui ne sont rien sont en train de crever pendant que les plus riches s’engraissent toujours plus.

Les profits du CAC 40 ont bondi de 21 % en 2017 et même de 51 % par rapport à 2015. Près de 100 milliards de bénéfices dont le travailleur de base ne voit pas la couleur.

Total, première capitalisation du CAC 40, engrange bon an mal an 10 à 12 milliards de bénéfices chaque année. Mais il ne paie pas d’impôts en France, ou si peu.

Un pays qui loge des dizaines de milliers de clandestins à l’hôtel, donc des hors-la-loi qui ont violé les frontières, pendant que les travailleurs modestes doivent choisir entre se chauffer et se nourrir, un tel pays ne tourne plus rond.

Il faut être vraiment stupide pour ne pas comprendre ça alors qu’un JMLP l’annonçait depuis 40 ans ! Quand il clamait « les Français d’abord », il avait raison.

Tous les gouvernements ont fait le contraire en développant une odieuse préférence étrangère et une discrimination positive qui est la consécration de l’inégalité républicaine au profit des immigrés.

Une véritable discrimination négative à l’égard des natifs.

Samedi 24 novembre, ce sera l’acte II avec une vaste contestation à Paris.

Les Gilets jaunes ont obtenu des tarifs préférentiels de la part des transporteurs.

50 euros au lieu de 85 euros pour un A/R Toulouse-Paris.

Mais beaucoup ne pourront faire le déplacement et continueront le combat sur place.

Il est temps que le pouvoir comprenne que ce sont les cols bleus qui font marcher le pays. Ce sont les paysans qui nous nourrissent, ce sont les ouvriers qui font tourner nos usines, ce sont les petites mains qui font fonctionner les services publics et les entreprises.

Prétexter la défense de la planète pour plumer le petit peuple alors que la taxe carbone alimente avant tout les caisses de l’État, ruiné par sa gestion calamiteuse et sa politique irresponsable, c’est une escroquerie.

Les « premiers de cordée » donnent des leçons d’écologie aux « beaufs » et aux sans-dents, mais ce ne sont pas ces derniers qui prennent l’avion, roulent en 4×4 de 6 cylindres et font du ski nautique avec un hors-bord de 200 CV, polluant la planète bien davantage que ceux qui travaillent avec leur citadine.

L’affaire Benalla, ce simple « porteur de bagages » qui cumulait des privilèges exorbitants, est bien la preuve que Macron se fout du peuple.

En vérité, ce qui déplaît profondément aux bobos qui critiquent les Gilets jaunes, n’y voyant que de l’anarchie, du désordre et de la violence, c’est de constater que ce mouvement est majoritairement blanc et patriote. Un mouvement qui sort les drapeaux tricolores et chante la Marseillaise, c’est forcément proche de l’extrême droite.

Mauvaise pioche, car le sondage Odoxa montre que 97 % des sympathisants LFI soutiennent le mouvement !!

La CGT, qui voit des xénophobes, des racistes et des homophobes derrière chaque arbre, n’a strictement rien compris au film.

La révolte des Gilets jaunes, c’est le réveil de tout un peuple qui ne supporte plus qu’on le méprise, qu’on l’ignore, qu’on l’insulte, qu’on l’humilie, qu’on lui impose un avenir multiculturel dont il ne veut pas.

Les Gilets jaunes, c’est le peuple français qui refuse de disparaître dans le tourbillon mondialiste et qui veut reprendre son destin en mains.

Leur mouvement est bien plus profond qu’une manifestation corporatiste de syndicats politisés. C’est une vague de fond qui vient de très loin et qui ne s’arrêtera pas avant longtemps.

Le peuple veut savoir où passent les 1 038 milliards de taxes et impôts qu’il paie chaque année. Et Macron serait bien avisé de le lui expliquer sans mentir.

Jacques Guillemain