03 janvier 2019

GILETS JAUNES : CE N'EST TOUJOURS PAS FINI ET CELA CONTINUERA DE PLUS BELLE CETTE ANNÉE 2019 ... A SUIVRE ...

Très grave atteinte à la

 

 

 

liberté de la Presse bafouée

 

 

 

par les Pouvoirs Publics !

 

 

 

Arrestation d'Eric Drouet :

 

 

 

empêché de filmer, la colère

 

 

 

de Rémy Buisine face à un

 

 

 

policier (VIDEO)

Arrestation d'Eric Drouet : empêché de filmer, la colère de Rémy Buisine face à un policier (VIDEO)
© EnCausee
Capture d'écran du compte Twiter En Cause

Le journaliste Rémy Buisine, qui couvrait une manifestation de Gilets jaunes à Paris, a expliqué avoir été empêché de filmer l'interpellation d'Eric Drouet par la police. «C'est un scandale !», a-t-il commenté, furieux, auprès d'un policier.

Le journaliste de Brut, Rémy Buisine, qui était présent lors de l'arrestation du Gilet jaune Eric Drouet le 2 janvier à Paris, a expliqué n'avoir pas pu filmer l'intégralité de la séquence car un policier l'a «attrapé par le cou» et l'a maintenu contre un camion «pendant 30 secondes». L'homme s'indigne et invoque la «liberté de la presse».

Respectez les journalistes, respectez la liberté de la presse !

Dans une vidéo diffusée sur Twitter, le reporter, – qui s'est fait connaître avec ses longs live sur Périscope à l'époque du mouvement «Nuit Debout» – échange avec un membre des forces de l'ordre. «C'est un scandale ! J'étais en train de filmer, j'ai été pris par le cou», s'exclame le journaliste devant un CRS en lui précisant que «tout le monde est témoin». «Vous ne respectez pas la liberté de la presse monsieur ! C'est une honte !», poursuit Rémy Buisine à l'endroit de son interlocuteur, poursuivant : «Respectez les journalistes, respectez la liberté de la presse !»

Vidéo intégrée
Renaud Perrier@Renaud_Perrier

Grosse colère de @RemyBuisine face aux forces de l'ordre qui ne respectent plus rien et appliquent les ordres sans broncher.

Et la seule réponse qui est donnée à Rémy c'est "votre liberté j'en ai rien à foutre" 👏

1 740 personnes parlent à ce sujet

J'étais en train de filmer l'arrestation d'Eric Drouet, et puis à un moment il y a un CRS qui m'a attrapé par le cou, qui m'a étranglé contre le camion

La séquence, filmée par le journaliste Clément Lanot, est visible sur cette vidéo à partir de 17:45.

Sur sa propre vidéo, on l'entend, juste avant que celle-ci ne se coupe brusquement, crier : «Eh, lâchez-moi !»

Vidéo intégrée
Remy Buisine
@RemyBuisine

DIRECT - Interpellation à l’instant de Eric Drouet par la police Rue Royale lors d’un rassemblement de .

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Le journaliste, titulaire d'une carte de presse, qui couvre de nombreuses manifestations par le biais de vidéos en continu sur Facebook, salarié de Brut, s'explique ensuite auprès d'une personne présente sur place. «J'étais en train de filmer l'arrestation d'Eric Drouet, et puis à un moment il y a un CRS qui m'a attrapé par le cou, qui m'a étranglé contre le camion», décrit Rémy Buisine. «Je pouvais respirer mais il m'a maintenu pendant 30 secondes pour que je ne puisse pas filmer ce qu'il se passait. C'est proprement scandaleux parce que je pense qu'en tant que journaliste, on doit pouvoir travailler convenablement», poursuit-il.

Vidéo intégrée
En Cause@EnCausee

Remy Buisine un journaliste n'a pas pu filmer l'arrestation d' car un CRS la pris par le cou !

946 personnes parlent à ce sujet

S'il dit «comprendre que les conditions sont difficiles pour tout le monde» et ne vouloir «jeter la pierre à personne», il estime que «ça n'est pas normal qu'une personne isolée comme ça empêche un journaliste de filmer». Rémy Buisine précise en outre qu'il s'est présenté «à plusieurs reprises auprès des forces de l'ordre».

Ce soir, on va pas faire une grosse action mais on veut choquer l'opinion publique.

Les Gilets jaunes s'étaient réunis aux abords de la place de la Concorde à Paris, au pied des Champs-Elysées. Dans l'après-midi, Eric Drouet, l'une des figures des Gilets jaunes, avait appelé dans une vidéo sur Facebook à mener une «action» : «Ce soir, on va pas faire une grosse action mais on veut choquer l'opinion publique. Je sais pas s'il y en aura qui seront avec nous sur les "Champs" [...] On va tous y aller sans gilets».

Le 30 novembre, Rémy Buisine avait brièvement été appréhendé par les forces de l'ordre à Bruxelles, avant d'être relâché. Depuis le début du mouvement, les lives de Rémy Buisine font partie des sources d'information plébiscitées par les Gilets jaunes et leurs leaders médiatiques.

Lire aussi : «Police politique» : l'opposition s'insurge contre l'arrestation du Gilet jaune Eric Drouet

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Billet jaune : Quand l’élite

 

a remplacé sa capacité

 

d’empathie par des hashtags,

 

vive le cynisme!

 

"Billet jaune : Quand l’élite a remplacé sa capacité d’empathie par des hashtags, vive le cynisme!"

La crise des Gilets Jaunes, qui dure depuis plusieurs semaines, a mis en lumière la rupture consommée entre les élites, et la minorité sociale qui les soutient, et la population. S’il est facile de mettre en scène sa compassion pour les souffrances lointaines ou les tragédies ponctuelles, la douleur quotidienne d’une vie mise en difficulté par le positionnement idéologique d’une minorité ne provoque aucune empathie dans l’élite et la minorité sociale qui la soutient. Quand la capacité d’empathie a été remplacée par les hashtags, il ne reste que le cynisme.

La profondeur du réel entre difficilement dans un hashtag. Or, les élites ont réduit leur capacité à s’identifier à la douleur de l’autre dans le temps et la forme. L’on peut éteindre et allumer la Tour Eiffel, ça se voit de loin et ça n’engage en rien. L’on peut lancer des hashtags, ça fait de la comm et ça ne change rien. L’on peut même aller poser des bougies, des jouets – ça montre que l’on est vivant, que l’on n’est pas dans la catégorie victime. En plus c’est rassurant, et l’on peut même pleurer un instant sur soi, sur ce qui aurait pu se passer – pour soi. L’instantanéité de notre époque ne permet pas d’accepter le quotidien de l’autre, l’on peut « réagir » (instant) à un évènement (instant), mais la douleur qui dure n’intéresse que peu longtemps. Rien ne se passe, l’on se lasse, il faut un nouveau divertissement. Le hastag permet de se divertir de la douleur de l’autre, voire d’exister un instant grâce à lui. Il faut donc le renouveler souvent. Pour se sentir vivant par procuration.

Mais s’identifier à lui, à cet autre qui a des difficultés quotidiennes, sans rien d’extraordinaire, juste une vie, c’est devenu impossible. Cela demande d’accepter la durée, de sortir de l’instant. Et surtout  de se projeter, cela obligerait à devoir se mettre à sa place, donc à imaginer pouvoir y être. Et c’est un risque bien trop réel pour pouvoir faire semblant – longtemps, il faut donc le nier.

C’est ce que révèle la crise profonde des Gilets Jaunes. La précarité touche une partie importante de la société française, mais surtout elle constitue un risque réel pour encore une grande partie. Les revendications des Gilets Jaunes, c’est le rejet d’un système de redistribution en panne et cynique. Ils travaillent. Toujours plus. Et gagnent moins. La politique fiscale qui protège le (grand) capital  au détriment de l’économie réelle a été le détonateur d’un rejet total de ce qu’incarne Macron. C’est pourquoi la réformette proposée n’a pas pu désamorcer la crise – idéologique qui prend forme.

Cette crise, dans sa durée, met aussi à mal une partie de la société, pourtant si prompte à aller poser des fleurs pour les « victimes ». Les migrants, les minorités religieuses et sexuelles. Les personnes qui ont été touchées par les actes de terrorisme. Car ce sont ici des victimes acceptables, médiatisables, et qui ont le mérite de ne pas perturber le quotidien. Ou en tout cas, pas longtemps.

Elles ne vont pas nous empêcher de faire nos courses de Noël. Elles ne vont pas nous empêcher de faire du business. Bref, le sacré n’est pas touché : nous pouvons, malgré elles, circuler, consommer, bref exister. Et grâce à elles, l’espace d’un instant, nous trouvons même que notre vie a pris plus de goût. Le goût du danger – sans en avoir les risques. Donc, un goût qui passe rapidement, car il ne vient pas de nous.

Mais « cette foule haineuse », ces « gaulois réfractaires », ces « fainéants », ils n’appartiennent pas à la bonne catégorie. Ils ne sont pas là un instant, à manifester pour refroidir le climat, pour réchauffer l’autre climat – d’investissement, pour soutenir « Macron et la république », pour aider les femmes à être libres et à pouvoir porter la burqa si elles le veulent, pour une gay pride, bref pour toutes ces manifestations du système. Ces manifestations qui défendent les piliers idéologiques du système.

Ils sont là, parce que ce système idéologique leur sort par les yeux, parce que grâce à lui ils ont du mal à payer leurs factures, perdent leur travail, en ont marre de se voir reléguer derrière n’importe quelle minorité. Ce ne sont pas de bonnes victimes. Donc, ils agacent, car, au minimum, ils perturbent le confort quotidien. Or, pour tenir, toute minorité a besoin de maintenir plus ou moins la population dans le doux endormissement de confort quotidien, des rites journaliers. Ils remettent en cause l’image du consensus social qu’est le sommeil profond.

L’on entend alors combien de chômage à cause de ces gueux égoïstes, en tout cas il est bien venu de le leur attribuer. Regardez, ce sont des racistes, des antisémites, ils sont payés par l’étranger … Maintenant, ils sont haineux – donc il faut les combattre. C’est le dernier message présidentiel – pour ses voeux. Ils provoquent chez une minorité, en effet, une haine viscérale. Car les Gilets Jaunes incarnent cette France, que depuis des années cette minorité agressive et monopolisant la parole s’efforce de faire disparaître. Et qui contre toute attente relève la tête et a déjà réussi à perturber le jeu.

A chacun de faire son choix, mais faisons-le en connaissance de cause. Sans cacher ses réactions derrière la bonne conscience. Personnellement, même si effectivement, ça complique parfois la vie, même s’il y a des débordements, je souhaite tout le courage possible et improbable aux Gilets Jaunes et espère que, grâce à eux, la vie de notre pays va revenir dans le réel. Même si le choc d’atterrissage se fera obligatoirement dans la douleur.

Karine Bechet-Golovko

source:

http://russiepolitics.blogspot.com/2019/01/billet-jaune-quand-lelite-remplace-sa.html

 

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La nouvelle interpellation d’Eric Drouet est la preuve que ce régime est aux abois

SOURCE  : Publié le 3 janvier 2019 - par - 15 commentaires

Eric Drouet a été interpellé une nouvelle fois le 02/01/2019 à Paris alors qu’il participait à un rassemblement en hommage aux manifestants morts ou blessés depuis le début du mouvement des gilets jaunes, ainsi qu’une dizaine de femmes ayant projeté de déposer pacifiquement des bougies en leur mémoire. Les images de cette interpellation spectaculaire ont immédiatement enflammé les réseaux sociaux, provoquant la réaction indignée de plusieurs personnalités :

 

 

 

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Le gouvernement aurait voulu souffler sur les braises d’un mouvement contestataire pour le radicaliser encore plus qu’il ne s’y serait pas pris autrement. Serait-ce une stratégie pour gagner la bataille de l’opinion, la seule qui parait importante aux yeux d’Emmanuel Macron à l’approche des élections européennes, dont l’impact est pourtant limité sur le plan de notre politique intérieure ?

Quoi qu’il en soit le climat délétère qui règne actuellement dans notre pays est sans précédent – pour les gens de ma génération en tous cas – et la répression à outrance qui s’exerce notamment sur Eric Drouet, qui pour mémoire n’a jamais commis de violence, en fait nécessairement un symbole de l’application des Lois à géométrie variable et à des fins purement politiciennes, ce que beaucoup d’entre nous savons pertinemment, parfois pour l’avoir personnellement expérimenté.

 

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Seulement cette fois cela se voit beaucoup trop, et la couverture de cette répression atteint nombre de nos compatriotes qui s’aperçoivent des dérives de notre exécutif, qui démontre ainsi à quel point il est aux abois, fébrile, et prêt à tout pour se maintenir au pouvoir, sauf à en appeler à la démocratie…

Ne vous y trompez pas : ce n’est pas la France qui vacille. C’est le pouvoir. La France, elle, vient précisément de prendre ses premiers coups de défibrillateur !

Sébastien Jallamion

 

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