Les 600 maires choisis par Macron ne représentent pas la France

 

Publié le 17 janvier 2019 - par  

 

La première réunion des Français pour le débat national a été au départ faussée : les 600 maires triés et invités à rencontrer Macron ne représentent en aucun cas la France. Ils ne sont que des élites locales qui, et beaucoup l’ignorent, peuvent agir en petit chef. Leurs décisions peuvent être prises sans consultation, sans négociations et apparaît alors un sentiment de favoritisme. Dans mon livre «  Maires à la dérive » je cite l’exemple des subventions souvent distribuées selon l’opinion politique de l’association. Dans une commune au maire communiste, les abonnements aux journaux seront pour «  l’Humanité » mais pour un maire républicain, ce sera le Figaro. Une activité contraire aux opinions politiques du maire ne sera pas financée tandis qu’une autre plus «  appropriée » le sera.

Dans ce village au nom sortant d’un conte de fée, Grand Bourgtheroulde, Macron se sentait à l’aise : le maire (aussi député), Bruno Questel, un turncoat du PRG (Parti Radical de Gauche) l’a accueilli à bras ouverts comme une divinité. Au milieu d’un parterre de la vieille France, car les invités dépassaient pour beaucoup les 60 ans et étaient retraités, comme une large majorité de maires des zones rurales. Qui veut passer des heures souvent saugrenues lors de gros problèmes pour une misérable récompense d’un millier d’euros ? Les emmerdes sont trop importants pour les jeunes et cela fait un complément de revenu pour améliorer leur situation financière. Personnellement comme adjoint de mairie (j’ai refusé d’être maire, faute de temps), ma compensation était de 420 euros par mois, non imposables.

Difficile de croire que ces 600 maires représentaient toutes les couches de la société française.

Dans le livre «  Maires à la dérive », dans le dernier chapitre, je suggère de réduire le nombre de communes de 36 000 à moins de 10 000. Ce qui en fait est le cas de Grand Bourgtheroulde, « nouvelle commune de France » depuis 2016, d’après Wikipédia. C’est un regroupement de trois villages : Bosc-Bernard-Commin, de Thuit Hébert (300 habitants chacun) et de Bourgtheroulde-Infrevillle (2 500 habitants). Ce processus devrait être accéléré car il permet d’éviter certains problèmes présentés à Macron. D’abord comment un village de 150 à 500 habitants peut-il offrir les services réclamés par les Français : où trouver l’argent pour garder une épicerie, surtout lorsqu’un centre commercial s’est implanté à 8 kilomètre, un café-restaurant, une école, une poste ? Plus aucun petit « commerce » n’est rentable et par conséquent doit disparaître.

De tels services  ne peuvent être offerts qu’à des communautés d’au moins 15 000 habitants, d’où la nécessité de former des centres administratifs, commerciaux publics et privés dispersés un peu partout dans les régions rurales. Ce qui est compliqué, c’est le transport vers ces centres.

 

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Ainsi au cours de ce marathon rhétorique pendant lequel certains illustres inconnus ont eu leurs «  minutes de gloriole en passant à la télé », Macron s’est senti comme un poisson dans l’eau. Il a écouté, a pris des notes et avec verve et un énorme sens du spectacle (lorsqu’il tombe la veste à la Kennedy), a déployé une farandole de réponses souvent incompréhensibles ou tout à fait à côté des problèmes qui préoccupent les Gilets jaunes.

Sa cote est remontée et il est apparu, comme au début de sa campagne électorale, flamboyant, plein de morgue, éblouissant de termes équivoques. Il a certainement retourné l’opinion de plus de 400 maires qui lui ont donné une « standing ovation » (merci à Shakespeare de nous aider dans notre vocabulaire).

Ce début est très mauvais pour Wauquiez qui nage dans les contradictions et l’effacement personnel. Sans parler de Mélenchon, collé sous la moquette médiatique à part quelques remarques stupides crachées entre deux virées aux urinoirs. Parler de Faure et du PS, de Jeunot et des Verts, du « j’sais plus » qui au PCF est une perte de temps. La seule et implacable opposante est Marine Le Pen. Elle fait peur aux LREM car elle mène encore dans les sondages. Si Macron veut obtenir 25 % des votes  (souhaitait Macron), il lui faudra encore mouiller la chemise.

Mais tout peut basculer encore avec une montée des partis traditionnels laminés : ils présentent un éventail de solutions allant de la gauche à la droite et les Gilets jaunes peuvent montrer leur force et détermination en NE VOTANT PAS LREM.

Attention aux résultats : si Macron l’emporte comme premier parti aux Européennes, il deviendra encore plus arrogant et passera en bolide ses réformes sur le chômage, les retraites et tout ce qui touche (à leur désavantage) les classes populaires  et les classes moyennes. Les retraités (oui, les 16 millions de retraités) seront touchés de plein fouet et subiront des contraintes inadmissibles. Évidemment, à la façon de tourbillonner de Macron Premier, beaucoup auront du mal à résister aux sirènes de néo-libéralisme de Macron.

Pour les mois qui restent, chacun à sa manière, chacun dans son milieu, il faudra persuader ses contacts que la seule leçon que pourra recevoir notre semi-dieu est une défaite en mai.

Un travail en profondeur, au niveau local sera plus efficace que des mirobolantes flambées politiques au milieu d’un public amorphe.

André Girod

 

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Rencontre avec les maires : un coup parfaitement préparé

 

 

Publié le 17 janvier 2019 - par

 

 

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Qu’on se le dise, les fameuses « rencontres » de l’imposteur Macron avec les maires de France, région par région, ne sont qu’une nouvelle duplicité à mettre au nuisible actif du plus sournois des chefs d’ Etats que la France ce soit donnés !

Pour beaucoup de citoyens ce n’est pas un scoop, tant nous devenons extrêmement nombreux à ne plus accorder une once de confiance à cet usurpateur, mais il n’est pas inutile de le préciser, tant il reste encore trop de naïfs à convaincre.

Le « mouvement » des Gilets Jaunes aura déjà réussi, entre autres, à faire sortir du bois bien plus tôt que prévu, avant les élections européennes, la machine de guerre des affidés de Macron, tous à la manœuvre pour la seule chose qu’ils savent faire avec brio : nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

Ainsi, concernant cette grande tournée de môssieur le président de la République, se voulant avant-première du grand débat, une rencontre des maires de France est lancée, pour établir la manière de faire remonter les infos glanées sur le terrain… En gros, pour faire croire aux citoyens restés candides, qu’il va tenir coien mpte de leur avis, pensant ainsi calmer les ardeurs des Gilets Jaunes… à qui pourtant « on ne la fait pas » !

Le grand débat : tout le monde doit s’exprimer franchement… mais bien sûr !!!

Normalement il existe un moyen beaucoup plus simple de consulter le peuple, qui s’appelle « référendum« , mais connaissant la roublardise de Macron et de ses maîtres, il va sans dire que cette procédure serait bien plus difficile à trafiquer (encore que Sarkozy s’y soit bien illustré), et qu’il préfère présenter de prétendus « faces à faces » francs et honnêtes (tu parles !) qu’il pourra maquiller à sa façon, pour les présenter ensuite comme les desiderata d’une majorité de citoyens !

Chez Macron, tout n’est que pièges, enfumages et tromperies… il excelle dans l’art de manipuler l’opinion, surtout quand il pense que « c’est joué d’avance », croyant à l’évidence que le « miracle » qui l’a propulsé au poste ultime, se renouvellera…

Regardez-le se pavaner devant l’assemblée de maires de cette première région ; il est très à l’aise, possédant parfaitement l’art d’entuber les foules…

En fait, inquiet de la baisse constante de sa popularité (on se demande bien pourquoi) il se refait une mini campagne, comptant sur son charisme tant vanté (bof) mais occultant totalement que toutes les retraitées n’ont pas du tout pour lui les yeux de Brigitte… il devrait venir faire un tour sur un rond-point, elles sont nombreuses à l’attendre impatiemment pour lui parler « franchement » !

 

https://www.youtube.com/watch?v=_4wIQmu5p74

 

 

Un premier témoignage de cette fourberie congénitale, c’est la manière dont en amont, les maires sont soigneusement passés dans un premier filtre, celui des instructions données par les préfets, révélant à quel point le terrain sur lequel le phénomène Macron mettre les pieds, sera dans chaque région, soigneusement « déminé de tous sujets qui fâchent.

« Dans un premier temps, le préfet me demande de trouver 30 maires pour une réunion de travail avec le président Macron, raconte Olivier Paz, maire de Merville-Franceville et président de Normandie-Cabourg-Pays d’Auge. À ce moment-là, je n’ai pas de problème, je sollicite 30 maires avec lesquels on prépare la rencontre. » Mais le lendemain, nouveau coup de fil. Cette fois, lui et ses collègues de la Seine-Maritime, de la Manche et de l’Orne sont priés de mobiliser 100 maires par département.L’Eure, département du ministre Sébastien Lecornu, « a obtenu une dérogation », raille un édile, puisque ce ne sont pas 100, mais 400 de ses maires qui sont attendus.

« On n’est plus dans la réunion d’échange, c’est un grand raout destiné à faire la com du président », déplore un élu local.

Pour ceux qui furent surpris des applaudissements… voilà donc l’explication, qui ne me surprend pas une seconde !

https://www.lepoint.fr/politique/deplacement-de-macron-dans-l-eure-le-scepticisme-des-maires-normands-14-01-2019-2285678_20.php

http://www.fdesouche.com/1142673-emplacement-selection-orientee-des-maires-et-questions-imposees-lenvers-du-decor-de-la-rencontre-du-president-avec-les-maires-a-bourgtheroulde

Pourtant, malgré les chausse-trappes adroitement préparées par l’équipe présidentielle, Claire Carrère-Goddebout, maire de Greveron-Sémerville, petit village de l’Eure, a eu la grande habileté, tout en s’exprimant sous couvert de transition énergétique et écologie (sans doute « le » thème qui lui était fortement recommandé…) de réussir à présenter les doléances de ses administrés sur l’ensemble des sujets.

Ecoutez-la s’exprimer, avec respect mais sans fard, c’est un régal :

https://www.facebook.com/penseelibreanonyme/videos/1859331660844352/UzpfSTE2MjExMTk4ODY6Mzg0ODE4NTI1NjI0OTg3/

Il est vrai qu’à l’extérieur, tout ne s’est pas passé dans la sérénité entre les GJ qui souhaitaient voir Macron, et les « miliciens » du jour qui, entre deux gazages, leur distribuaient généreusement des amendes… amenant Nicolas Dupont-Aignan à poser une question cruciale !

Mais ne perdons pas de vue que cette nouvelle comédie que nous jouent ces tartufes, est surtout l’arbre derrière lequel se cache la forêt : l’inadmissible traité d’Aix-la-Chapelle que magouillent en douce Macron et Merkel, traité prétendument inoffensif par le chœur habituel des soumis à la mondialisation forcée, voulue par tous ces traîtres à la Nation !

Je sens qu’on va encore nous dire que « nous n’avons pas bien lu, ou pas bien compris »… Il est vrai que pour avoir mis à la tête de la France un branquignol pareil, les étrangers doivent se demander si nous avons bien tout notre entendement…

http://resistancerepublicaine.eu/2019/01/14/abomination-le-22-janvier-macron-abandonne-lalsace-et-la-lorraine-a-lallemagne/

Marine Le Pen quant à elle, s’est exprimée sans ambage sur BFMTV ; vidéo sur le lien suivant.

https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/traite-d-aix-la-chapelle-marine-le-pen-assure-qu-emmanuel-macron-va-detruire-ce-que-le-general-de-gaulle-avait-fait-1132620.html

Sans doute est-ce notre punition pour avoir galvaudé ce précieux droit de vote (que nos aïeux se sont battus pour l’obtenir), en se laissant stupidement influencer par les « tous sauf le FN » fleurissant avant chaque scrutin… quand ce parti identitaire n’a jamais eu la moindre part aux affaires, passées et présentes… contrairement à ceux qui agitent cette pancarte maudite !

Que beaucoup de ceux qui ont choisi en 2017 l’abstention, le vote blanc ou le vote macron, se mordent aujourd’hui les doigts jusqu’à l’épaule, n’est pas pour nous consoler, car ils nous ont entraînés avec eux dans leur chute.

Pendant que nous usons, plume ou salive, à disserter sur « l’entretien présidentiel dirigé » avec des maires triés sur le volet autant que faire se peu, ou encore du prétendu grand débat national qui ne sera rien d’autre qu’un copié/collé à grande échelle de cette première tromperie, le sieur Macron et ses complices, qui n’ont toujours pas compris que les Gilets Jaunes ne sont pas prêts à renoncer, pensent que ces manœuvres seront suffisantes pour éteindre l’incendie, alors que le pays entier (ou presque) les voit venir de loin avec leurs gros sabots !

Ces sagouins peaufinent ce qu’ils pensent être leur ultime traîtrise et; avec la « justice », les médias et les forces de l’ordre, à leurs bottes, ils s’imaginent qu’ils mâteront les rétifs en les roulant dans la farine.

Pourtant, malgré les difficultés à venir, j’ai tellement confiance en cette grande solidarité qui s’est faite spontanément entre plusieurs « tranches » de citoyens, habituellement indifférents, que je ne peux que miser sur leur réussite ; notre réussite à tous, nous les citoyens de base dont les élites ont suffisamment abusés depuis pratiquement un demi siècle, et qui pour beaucoup n’ont pas encore compris que c’est une véritable tempête qui s’annonce… rien à voir avec les « petits crachins » que leurs concoctent sporadiquement les syndicats vendus, afin de faire croire à leurs petits nombres d’adhérents qu’ils roulent pour eux.

 

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Messieurs les pourris, vous avez les armes, nous avons le nombre !

Josiane Filio,

au nom de la Liberté d’expression

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L'ENFUMAGE CONTINUE AVEC LE GRAND DÉBAT, ÉPISODE 2 POUR MACRON

18/01/2019 Source: AFP

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Trois jours après un premier oral marathon, Emmanuel Macron retourne sur la scène du grand débat face à 600 maires d’Occitanie rassemblés à Souillac, cité paisible du Lot qui tente de renaître loin des grandes villes.

Le format ne change pas. Comme à Grand Bourgtheroulde (Eure) mardi, Emmanuel Macron se retrouvera à partir de 15H00 entouré d’élus de tous bords ceints de l’écharpe tricolore et venus des 13 départements de la région.

“Tant qu’il y aura des questions, il répondra”, indique son entourage sans s’avancer sur la durée du débat.

Prévu initialement pour environ trois heures, celui de mardi s’est achevé en milieu de soirée après près de sept heures d’échanges rythmés par une soixantaine d’interventions de maires et deux longues séquences de réponses du chef de l’Etat.

Pour l’occasion, Souillac, un bourg de 3.750 habitants sur les rives de la Dordogne, est placé sous haute sécurité: centre bouclé, marché annulé et manifestations interdites.

Un arrêté préfectoral prohibe en effet “toute manifestation, notamment dans le cadre du mouvement dit des +gilets jaunes+”, de 08H00 à 23H00. Mais la CGT, des associations, dont ATTAC, et des partis politiques (France Insoumise, Parti de Gauche, PCF) ont fixé un rendez-vous en fin de matinée à proximité de Souillac.

“Notre objectif: pouvoir manifester et faire part de nos revendications”, portant sur “un revenu minimum décent, le développement des services publics en milieu rural, une fiscalité plus juste”, a indiqué à l’AFP Jérôme Delmas, secrétaire départemental de la CGT du Lot.

Souillac a déjà accueilli Emmanuel Macron, mais comme candidat, le 17 février 2017, alors qu’il était en pleine ascension dans les sondages pour la présidentielle.

“La France est un pays dont la vocation profonde n’est pas de se rétrécir sur lui-même, n’est pas de trahir ses valeurs, n’est pas d’avoir peur de l’avenir”, y avait-il lancé devant 500 sympathisants en défendant “un esprit de conquête d’un optimisme farouche”.

 “colère et souffrances” –

Près de deux ans plus tard, le président cherche à tout prix à retrouver l’esprit de cette campagne victorieuse. Affaibli par la crise des “gilets jaunes” et sa chute dans les sondages, il compte sur le grand débat pour retisser le lien abîmé avec les Français.

“Je tirerai des solutions véritables de ce débat car je veux en faire un acte II de mon mandat”, a-t-il promis en conclusion de son intervention de mardi. Il devrait au total effectuer une dizaine de déplacements dans les régions d’ici au 15 mars, à la rencontre des maires mais aussi des “citoyens”.(sic)

En introduisant les échanges dans le palais des Congrès, le maire de Souillac Jean-Michel Sanfourche abordera notamment le thème central de la ruralité et ceux de la justice sociale, économique, fiscale et démocratique, a-t-il confié à l’AFP.

Les autres intervenants devraient également interpeller le chef de l’Etat sur l’affaiblissement des services publics dans les campagnes, qui se sentent défavorisées par rapport aux villes. Or le Lot ne compte que trois communes de plus de 4.000 habitants, dont la préfecture Cahors.

“En venant dans le Lot, vous ne pourrez pas ignorer la colère et les souffrances de nos concitoyens: la vie réelle”, a lancé le député Aurélien Pradié (Les Républicains) dans une “lettre ouverte” adressée au chef de l’Etat.

Mardi, les échanges avaient en outre porté sur les 80 km/h, l’ISF, les conséquences du Brexit, le handicap ou encore le RIC (référendum d’initiative citoyenne), une des grandes revendications des “gilets jaunes” sur laquelle Emmanuel Macron n’a pas caché ses réserves.

Lancé dans la hâte, le grand débat s’organise peu à peu. Un collège de cinq personnalités chargées d’en “garantir l’indépendance” a été désigné vendredi par Matignon, le Sénat, l’Assemblée et le Conseil économique, social et environnemental (CESE). Il s’agit du politologue et spécialiste de sociologie électorale Pascal Perrineau, de l’ancien membre du Conseil constitutionnel Guy Canivet, de la secrétaire générale de la Ligue de l’enseignement Nadia Bellaoui, de l’ancien patron de la RATP et de la Poste Jean-Paul Bailly et de la présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), Isabelle Falque-Pierrotin.

Critiqué par une partie des “gilets jaunes” et de l’opposition, cette consultation inédite peine à convaincre les Français. Si 94% d’entre eux en ont désormais entendu parler, ils sont 64% à rester sceptiques sur son utilité et moins d’un tiers (29%) comptent y participer, selon un sondage Odoxa Dentsu consulting diffusé jeudi.

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