OU EN EST-ON AVEC CETTE EPIDEMIE MORTELLE DU CORONAVIRUS CHINOIS ?

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15 FÉVRIER 2020PUBLIÉ PAR MARC LE STAHLER

 

 

Source : MUTATION DU CORONAVIRUS ?
(L’Imprécateur)

ADIEU à 2019-nCoV, BONJOUR à COVID-19 !

Pourquoi ce changement d’appellation décidé par l’OMS ? Parce que le coronavirus semble avoir muté.
Et la mauvaise nouvelle est que 2019-nCOv  a évolué en plus grave et non en plus « soft » comme espéré, sous le nom de COVID-19 (COronaVIrus Disease-19).


LA SITUATION A CE JOUR…

Quelques centaines d’experts réunis à Genève (siège de l’OMS) sous la direction du professeur Nan-shan Zhong, placé par Pékin à la tête du groupe pour étudier le nouveau coronavirus, annoncent donc que l’épidémie sera plus dure, plus mortelle et plus longue que prévu. Ils espèrent qu’elle commencera à diminuer en Chine en avril. Mais ne savent pas encore pour quoi le virus nouveau est devenu beaucoup plus contagieux.

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En prolongeant la courbe montant doucement du 22 janvier au 4 février, vous rejoignez le « pic » du 12 février. La décroissance du 4 au 11 février est due à la volonté du PCC de faire croire qu’il maîtrisait la situation. Quand il a compris que la courbe accélérait sa progression qu’il le veuille ou non, il devenait impossible de continuer à dissimuler la vérité. L’apparition du nouveau coronavirus mutant lui permit de sauver la face : si la courbe bondit à partir du 12 février, « ce n’est pas parce que les chiffres donnés par la propagande du PCC étaient mensongers, c’est à cause du nouveau coronavirus » !

La courbe suivante, celle des morts, confirme la fraude. Et cette courbe est bien l’amorce d’une courbe de Gauss dite « en chapeau melon », caractéristique des épidémies, qui s’inversera un jour, mais dont la date est difficilement prévisible. L’OMS pense qu’elle se stabilisera en avril pour la Chine et en juin pour l’Europe et commencera à redescendre le mois suivant.

Pour le moment c’est une croissance exponentielle, le cap des 1000 morts par jour pourrait être dépassé dans un mois en Chine.

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Il est difficile de dire maintenant si la courbe aura le même profil ailleurs dans le Monde. En théorie oui, mais les conditions sanitaires ne sont pas les mêmes.

 

LES PARAMÈTRES DE DANGEROSITÉ REVUS À LA HAUSSE

Le taux de transmissibilité R0

Le taux de transmissibilité R0 (R zéro) qui indique la probabilité qu’un individu transmette le virus était, selon les autorités française, de R0=2, soit 2 contaminés par le précédent contaminé, donnée répétée sur toutes les chaînes du service public, « un contaminé ne transmet le virus qu’à 2 personnes ».
C’était un mensonge. En réalité, c’était – et on le savait depuis plus d’un mois – entre 3,5 et 4. Et maintenant, ce pourrait plus élevé.

La durée maximale d’incubation

La durée maximale de l’incubation était fixée par les autorités sanitaires françaises à 12 jours. Donc, avec 14 jours d’isolement elles pensaient que le risque était écarté. Et elles pensaient aussi que leur test de positivité ou négativité au virus était bon.

Pas de chance, un Belge arrivé de Wu Han à l’aéroport militaire d’Aix et contrôlé négatif a été, deux ou trois jours plus tard, contrôlé positif en arrivant en Belgique. À la décharge des autorités et des médecins, il faut dire qu’à ce moment-là ils ne pouvaient pas le savoir, croyant avoir toujours affaire à 2019-nCoV. En fait, CoViD-19 incube pendant 22 à 24 jours.

Le taux de mortalité

Le taux de mortalité était donné comme faible, voire très faible. En réalité il est maintenant en Chine de 1 pour 3 : trois contaminés confirmés, 1 meurt et 2 guérissent.

L’OMS ne s’est pas contentée des quelques cas survenus en France, elle a pris la décision de valider la mutation du virus et sa plus grande dangerosité après l’étude de 1099 cas en Chine.

Plusieurs commentateurs sur les chaînes nationales ont affirmé que l’épidémie en France resterait très limitée parce qu’elle était déjà presque à son pic qui arriverait fin février.

C’est la méthode Coué ! L’épidémie n’en est en Europe qu’à son début, l’OMS prévoit que, en France, le pic arrivera en juin, au mieux. D’ici-là, la courbe des contaminations ne cessera de grimper. Mais, en France, pas forcément celle des décès, alors qu’elle continuera à monter en Chine.
Pourquoi ?

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AVERTISSEMENT PREALABLE A CE QUI SUIT :

Quand fin décembre 2019 j’ai annoncé que l’épidémie était beaucoup plus grave que ce qu’en disaient les autorités chinoises et françaises soucieuses, disaient-elles pour justifier leurs mensonges, de ne pas créer de panique dans la population, Minurne a reçu des commentaires disant que j’étais un menteur, un complotiste, que « la grippe est beaucoup plus grave », que « des coronavirus il y en a partout »…
Qui a eu raison finalement ?

Considérez donc que ce que je vais vous dire, et qui est surprenant, est peut-être faux, mais qu’il y a une forte probabilité pour que ce soit exact. Non que je sois un expert, mais parce que j’ai étudié la démographie, que je connais les méthodes des militaires pour dissimuler leurs projets et l’histoire des épidémies : durée rarement inférieure à un an, « pic » ne voulant pas dire fin de l’épidémie, mais atteinte du maximum des morts par jour. Bien entendu, il s’agit de déductions, de suppositions et je ne peux pas tout prouver.

Mais, entre ne rien dire pour ne pas aggraver les peurs de la population ou parler pour prévenir en se disant qu’on se trompe peut-être, mais que ça aidera les gens à faire face, je choisis toujours « je parle ».

 

LES COÏNCIDENCES BIZARRES SE MULTIPLIENT

On apprend qu’au dernier Forum économique de Davos en janvier 2019, le président Klaus Schwab a conseillé discrètement aux quelques présidents présents de se préparer à une épidémie mondiale qui pourrait être imminente ; un « séminaire » international (le chef de la sécurité civile chinoise y était invité) de préparation à une épidémie à coronavirus a eu lieu à New York en octobre 2019. 

Emmanuel Macron doit en conclure que l’échéance se rapproche, puisqu’il demande aux sénateurs LREM de préparer une loi sur les mesures à prendre en France en cas d’épidémie coronavirus, et le projet de loi a été remis au président du Sénat le 5 décembre pour examen.

Aux chefs d’états-majors, Macron – toujours lui – a demandé plus récemment de renforcer la logistique de nos trois armes de « se préparer à un engagement majeur ». Quel engagement n’est pas dit.

De plus, les États-Unis vont envoyer 20 000 hommes aux manœuvres de l’OTAN en juin 2020, un chiffre exceptionnellement élevé, alors que l’épidémie sera, si les experts de l’OMS ne se trompent pas, à son pic en Europe.

Une partie des dirigeants mondiaux savaient qu’une épidémie pourrait avoir lieu avant que l’on comprenne à partir de la fin décembre qu’elle était bien là en Chine.

Information confirmée, par la diffusion sur les sites internet chinois dissidents des discours de généraux chinois au comité central du PCC, que le laboratoire P4 de WuHan (offert par la France !) préparait une guerre bactériologique visant en premier lieu les États-Unis.

Il est difficile de trouver des preuves pour tous ces faits, chacun (PCC, Davos, gouvernement) se retranchant derrière des pratiques de secret, mais qui peu croire qu’un discours « secret » prononcé devant des centaines de personnes aussi disciplinées soient-elles peut rester longtemps secret, d’autant plus qu’il y a toujours dans les coulisses du petit personnel qui tend l’oreille ?
L’accumulation de ces « coïncidences » laisse présager qu’il pourrait y avoir prochainement… Quoi ?
Des troubles nationaux en Occident et Asie du fait de la colère des peuples qui monte partout et serait exacerbée par l’épidémie ?
Une opération de punition de la Chine dont le projet impérialiste mondial apparaît de plus en plus visiblement ?
Et finalement, un conflit majeur ?

Un scénario m’est venu à l’esprit mais, honnêtement, je ne peux pas certifier que ce soit le bon.

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HYPOTHESE : ET SI L’ÉPIDÉMIE EN CHINE ETAIT UNE MESURE PRÉVENTIVE DE DÉFENSE DE L’OCCIDENT ?

L’Occident, USA en tête, découvre la montée en puissance économique et politique de la Chine dans les années 1980-2000. Bientôt elle sera la première puissance mondiale économiquement mais aussi militairement. Acceptable si c’était une concurrence loyale, mais elle ne l’est pas. Ils en ont eu la confirmation en écoutant les discours « secrets » au Comité central du PCC du général Chi Haotian (en 2003 et 2005)*, qui annonçait l’attaque bactériologique des États-Unis pour les affaiblir énormément et les conquérir ensuite, puis le Canada et l’Australie, la Nouvelle-Zélande… bref, partout où il y a de l’espace possible pour absorber la croissance démographique chinoise.  

L’Occident comprend alors que la Chine veut provoquer une épidémie mondiale. Comment comptait-elle en limiter les effets, en fermant ses frontières ? Objectif : affaiblir durablement l’Occident et le dominer. Les Occidentaux décident d’une attaque préventive selon le vieux principe: la meilleure défense, c’est l’attaque. Le projet criminel de la Chine étant révélé et celle-ci affaiblie, le monde non communiste sera sauvé.

Il est possible aussi que Xi Jinping ait commis une erreur en annonçant en octobre dernier que la Chine achevait la mise au point de drones, fusées, etc. équipées de propulsions nucléaires, capables d’atteindre de 10 à 24 fois la vitesse du son, ne pouvant être arrêtées par les boucliers de défense aérienne classiques et susceptibles de transporter partout des armes nucléaires ou bactériologiques. Cela a pu accélérer la décision d’une manœuvre pour neutraliser  les projets belliqueux de la Chine.

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Les Occidentaux prévoyant qu’il sera difficile de contenir le coronavirus en Chine uniquement, les chefs d’État concernés ont été prévenus à Davos d’avoir à se préparer à une épidémie. Un séminaire de formation à la gestion des épidémies a été organisé à New-York en octobre 2019, la France a préparé des mesures sur l’isolement. Il reste à espérer les Occidentaux ont mis au point des vaccins. Ce qui expliquerait l’optimisme de la ministre de la Santé.

Cela dit, pour le moment tout se passe « plutôt bien » (façon de parler !) pour l’Occident, 99 % des cas restent confinés en Chine.

Le parti communiste chinois est affaibli, les Chinois ont des doutes sur sa compétence et celle de son président. Si la colère des Chinois, amplifiée par l’épidémie, pouvait débarrasser la Chine de son dictateur et de son parti unique et totalitaire qui entretient des camps de concentration et pratique des prélèvements d’organes (pour les revendre) sur les prisonniers, surtout les politiques, sans anesthésie, ce serait une bonne chose à la fois pour la Chine et pour le Monde.

L’Imprécateur
15 février 2020

 

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6 FÉVRIER 2020PUBLIÉ PAR MARC LE STAHLER

Source : CORONAVIRUS :
UNE AFFAIRE D’ETAT
(L’Imprécateur)

En Chine, le coronavirus devient une affaire d’État. Retard à l’allumage, mensonges et cafouillages dans les opérations de prévention, de sécurité, de sauvetage et surtout de communication ridiculisent le Parti Communiste. 337 cadres supérieurs du parti viennent d’être virés « sec ». Dont quelques uns pour avoir profité de la situation pour s’enrichir en proposant aux entreprises étrangères de rapatrier leur personnel et de le remplacer provisoirement par du personnel chinois qui en profite pour piller les entrepôts.

Cela n’est rien en comparaison d’autres mensonges plus graves comme celui sur le nombre des morts. Les autorités chinoises parlent de 500 morts. Notons que c’est déjà plus que le nombre de morts que fit le SRAS en Chine en 2003. Les internautes chinois disent 15 fois plus. C’est incontrôlable. Un témoignage plus sérieux vient de me parvenir de Malaisie, celui d’un chef d’entreprise qui a réussi à sortir de Wu Han le 21 janvier après avoir consulté un médecin chinois de la ville avec qui il a longuement  parlé et me fait dire que 500 c’est peut-être bon pour Wu Han seule , mais qu’il y a une quarantaine d’autres grandes villes en quarantaine et que 5000 morts pour l’ensemble de la Chine est plus vraisemblable.

 


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LE PARTI COMMUNISTE IMPOSE LE SILENCE AUX BLOGUEURS

Le PCC punit de prison toute personne diffusant une information non conforme aux instructions données. Plus de 200 internautes clandestins ont déjà été arrêtés pour avoir diffusé des vidéos, maintenant chiffrées en dizaines, où l’on voit la situation lamentables des hôpitaux, des gens tomber dans la rue (blocages respiratoires et crises cardiaques) et ne pas être ramassés par le service sanitaire avant plusieurs heures, des familles en larmes assistant à la mort faute de soins d’un des leurs à l’hôpital ou interdites d’assister à l’enterrement. Les morts sont immédiatement brûlés, ce que le parti appelle « crémation directe ».

UN TAUX « R0 » ÉLEVÉ FAIT CRAINDRE UNE ÉPIDÉMIE TERRIBLE

L’épidémiologie (étude des épidémies), fait appel à un taux baptisé « taux R0 » pour Taux R zéro. Un zéro à partir duquel on peut calculer la probabilité moyenne qu’une personne contaminée en contaminera d’autres. Pour les grippes saisonnières, R0 = (en moyenne) 1,28 ; pour la grippe porcine de 2009 qui entraîna la mort de centaines de milliers de personnes dans le monde, R0 = 1,48 ; et pour la grippe « espagnole » de 1918 qui tua entre 30 et 80 millions de personnes en un an, R0 = 1,80.

Le Dr E. Feigl-Ding, épidémiologiste à Harvard depuis 15 ans, président du rapport remis à la Commission européenne et consultant pour l’OMS vient de publier le R0 de coronavirus 2019-nCoV.


Il serait de 3,8 !
Cependant une autre étude n’arrivait qu’à 2,6 mais le 23 janvier 2020 les efforts conjoints de l’Université de Lancaster en Angleterre, de l’Université de Floride et de l’Université de Glasgow, ont montré que : « Nous estimons qu’il [le R0] se situe entre 3,6 et 4,0« . Diagnostic confirmé par de Dr Guan Yi, directeur du State Key Laboratory of Emerging Infectious Diseases à l’Université de Hong Kong. Il a déclaré, après s’être rendu à Wu Han, au magazine Caixin le 23 janvier 2020 : « Mon estimation conservatrice est que cette épidémie pourrait finir par avoir une ampleur au moins dix fois plus élevée que celle du SRAS ». 

 

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Dans tous les cas cela signifie une épidémie à expansion rapide de type 1918.

Le Dr Feigl-Ding en conclut que l’épidémie 2019-nCoV – qui commence tout juste – va être difficile à maîtriser et pourrait être terrible si les programmes de sécurité mis en place ne sont pas revus et corrigés en plus sérieux dans la plupart des pays. La France en fait déjà l’expérience, hier encore elle claironnait que les derniers revenants de Wu Han avaient tous été testés négatifs et voilà qu’un Belge faisant partie du lot des vérifiés négatifs et rentrant chez lui tombe malade du coronavirus !

TROP D’ANOMALIES MONTRENT QUE LA CHINE MENT

Autre « anomalie », les hôpitaux de Wu Han, débordés, sortent les malades mourants considérés comme condamnés pour faire place aux nouveaux arrivants de plus en plus nombreux. Les familles consternées récupèrent ces mourants et les emmènent chez elles avec l’espoir de leur assurer une fin de vie et un enterrement ou crémation digne de la tradition chinoise. Ces mourants ne sont évidemment plus isolés, d’autant plus que les autorités du parti s’obstinent à mentir en parlant toujours d’une épidémie de pneumonie.

Combien de familles vont être contaminées ? De plus, les habitants des immeubles disent qu’au moins un appartement sur trois est vide, ce qui explique l’aspect désert de la ville. Ce serait donc 4 à 5 millions d’habitants qui auraient réussi à fuir avant le verrouillage, et pas un million comme le disent les autorités. Ils seraient maintenant éparpillés dans leurs familles dans la province de Hubei et peut-être aussi les voisines.

Sur la base des données publiées par le gouvernement chinois concernant l’heure, le lieu et les cas confirmés, le Dr Feigl-Ding a déclaré que le nombre de personnes infectées pourrait atteindre 270 000 dans les dix prochains jours.

L’origine du virus fait toujours débat. Après les serpents, les civettes, les chauves-souris, les grenouilles et les porcs, ce sont maintenant les singes qui sont  soupçonnés, mais pas n’importe lesquels : ceux qui servent de cobayes aux tests de virus à usages militaires inventés au laboratoire P4 de Wu Han.

UN GÉNÉRAL CHINOIS : LA CHINE PRÉPARERAIT UNE GUERRE BIOLOGIQUE

Des blogueurs chinois ont retrouvé et publié deux discours de 2003 et 2005 du général Chi Haotian qui fut ministre de la guerre de 1993 à 2003, prononcés devant les cadres supérieurs du PCC (1). Au vu de leur contenu il est surprenant qu’ils aient été diffusés, mais les spécialistes pensent qu’ils l’ont été délibérément comme ballon d’essai pour mesurer les réactions de l’Occident, lesquelles ont été effectivement insignifiantes à l’époque. Mais l’épidémie est là et le PCC est aujourd’hui furieux que ces deux discours ressortent.

Chi Haotian commence par des constats : besoin d’espace vital pour la Chine, car ce pays est surpeuplé et son environnement écologique très dégradé ; le PCC doit préparer le peuple à l’idée qu’il « devra sortir de chez lui » pour aller « dans une deuxième Chine« , ce qui pose un gros problème : l’Amérique.
Les trois seuls grands et vastes pays au climat confortable pour les Chinois sont l’Australie – Nouvelle Zélande, le Canada et les Etats-Unis. Or ils sont alliés et les Etats-Unis ne laisseront pas les Chinois les conquérir.

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médecins militaires à Wu Han

 

LA CHINE DEVRA « NETTOYER » LES USA POUR SURVIVRE

Donc l’obstacle au plan chinois sont les Etats-Unis dont la puissance militaire est considérable.  « …si les États-Unis tiennent fermement à nous bloquer, il nous sera difficile de faire quoi que ce soit d’important à Taïwan, au Vietnam, en Inde ou même au Japon, [alors] combien d’espace vital supplémentaire pourrions-nous obtenir ? C’est très insignifiant ! Seuls des pays comme les États-Unis, le Canada et l’Australie ont les vastes territoires nécessaires pour répondre à nos besoins de colonisation massive … Nous ne sommes pas aussi stupides pour vouloir périr avec l’Amérique en utilisant des armes nucléaires … Ce n’est qu’en utilisant des armes non destructrices qui peuvent tuer beaucoup de gens que nous pourrions conserver l’Amérique pour nous-mêmes».

Chi Huatian explique ensuite que l’armée chinoise travaille sur ces armes et commence à obtenir de bons résultats avec les armes biologiques. Il dit que l’idée en a été acceptée par Deng Xiaoping et qu’elle est devenue prioritaire dans la géostratégie militaire chinoise. Il se félicite de « …la bonne décision de ne pas développer de groupes de porte-avions et de se concentrer plutôt sur le développement d’armes létales pouvant éliminer massivement la population du pays ennemi… (par conséquent), le Parti communiste chinois n’a pas d’alternative : soit les États-Unis sont « nettoyés » par des attaques biologiques, soit la Chine subit une catastrophe nationale. » Il dit le regretter mais termine-t-il  » deux tigres ne peuvent pas habiter sur la même montagne.« 

 

IL FAUT UNE ATTAQUE BIOLOGIQUE RAPIDE ET FORTE

Dans un l’autre discours, il peaufine la stratégie, il faut une attaque biologique rapide et très forte, car si les Etats-Unis déclenchent une riposte nucléaire, la Chine pourrait perdre la moitié de sa population. En attendant la guerre, « notre développement économique sert entièrement à nous préparer aux besoins de la guerre … en réalité, c’est la guerre qui est le but principal du développement économique ! »

C’est la raison pour laquelle, depuis des années, la Chine s’implique activement dans les recherches des laboratoires de microbiologie des pays occidentaux classées comme P4 (pathogène de classe 4), les laboratoires où sont étudiés les microbes les plus mortels du monde. Et c’est pourquoi il ne faut pas chercher bien loin pour voir que le départ de la pandémie de coronavirus à Wu Han et à proximité du laboratoire P4 offert par la France n’a qu’une chance infime d’être due au hasard. Déjà en 2008, Sydney morning Herald  écrivait que Tsai Chao-ming, le plus haut responsable de la sécurité de Taïwan, avait déclaré que « Taïwan disposait de renseignements reliant le virus du SRAS aux recherches effectuées dans des laboratoires chinois »

le Virology Journal a publié le 28 février 2013 un article de Gulfaraz Khan qui décrivait la découverte, en juin 2012, d’un nouveau coronavirus en Arabie saoudite qui fut baptisé CoV. Lequel fut probablement la cause de l’épidémie MERS-CoV partie d’Arabie saoudite en 2012. Il s’agissait du même virus que celui de Wuhan avec une seule différence  : lors de sa découverte, il ne pouvait pas être transmis facilement de l’homme à l’homme. Depuis lors, cependant, ce virus n’est plus le même : la version de Wuhan est appelée 2019-nCoV pour le différencier et celui-là est rapidement transmissible.

 

C’EST UN ACCIDENT, COMMENT S’EST-IL PRODUIT ?

Par contre, il est évident qu’il s’agit d’un accident, la Chine ne l’aurait pas testé sur sa propre population. Mais il reste à déterminer comment le virus est sorti de l’enceinte confinée. Pour le moment l’hypothèse la plus probable est que c’est du fait d’un employé au nettoyage des cages où sont les animaux sur lesquels sont testés les poisons biologiques, car ce ne sont probablement pas les chercheurs sur-diplômés et surpayés qui font cette très modeste besogne. L’employé est contaminé à la suite d’une négligence quelconque, sort en ville après son travail, va au marché faire des courses avant de rentrer chez lui…
Et les singes se retrouvent accusés, une accusation qui pourrait être délibérée pour attirer l’attention de spécialistes qui feront le lien avec un employé, sans attirer celle de la police au risque de se retrouver en prison.

L’Imprécateur
6 février 2020

Titres des discours : La guerre nous arrive (2003) et La guerre n’est pas loin ;  elle donnera naissance au siècle qui sera celui de la Chine (2005)   

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3 FÉVRIER 2020PUBLIÉ PAR MARC LE STAHLER

Source : CORONAVIRUS : EPIDEMIE ou PANDEMIE?
(L’Imprécateur)

Le sentiment diffus qu’une épidémie ou pandémie se prépare à décimer une partie de la population suscite des réactions contradictoires.

Ceux qui ont une mémoire familiale se souviennent que parmi leurs arrières-grands parents plusieurs moururent de la grippe dite « espagnole » mais déjà venue d’Asie en 1918. Ils se souviennent aussi qu’elle fit entre 30 et 80 millions de morts dans le monde en quelques mois ; que la grippe asiatique de 1956 avec le virus H1N1 en fit 4 millions ; la grippe de Hong Kong en 1968-69 avec H3N2, car le virus avait muté entre temps, en fit à peu après autant. Si de plus, ils constatent que le VIH, qui en était à 33,2 millions de morts en 2007 continue à progresser en 2020, notamment en Afrique où il tue 100 000 Africains par an, ceux-là risquent de s’affoler.

Ils ont peut-être tort, mais le flou dans les informations ne les rassure pas. Aucun des chiffres donnés par les autorités et répercutés par les médias au sujet du coronavirus 2019-nCoV n’est fiable.
Sur la Chine, ils varient du simple au quintuple.
Sur la France ce n’est guère mieux. Hier matin, les médias oscillaient entre 5 et 8 cas alors qu’on était bien à 8, dont 2 parmi l’effectif des rapatriés de Wuhan arrivés en Airbus militaire à Marseille.
Le nombre annoncé pour ces premiers retours de Wuhan est passé de 140 jeudi à 169 le lendemain et à 180 vendredi. Quant à ceux arrivés à Aix dimanche en Airbus A380, leur nombre variait entre 250 et 400, transportés d’Istres à Aix, bien serrés dans des cars !

Alors on comprend que les Français n’aient confiance, ni dans l’information officielle qui enjolive la situation à un niveau qui en devient ridicule, ni dans la presse qui moutonne derrière cette information officielle.

 

CERTAINS RICANENT ET CHERCHENT LES FAKE-NEWS : ILS ONT TORT !

Et puis il y a les beaux esprits, à 80 % domiciliés dans les beaux quartiers, qui hurlent à la fake-news dès qu’un site avance avec prudence une hypothèse plausible, comme celle de l’implication possible du laboratoire P7 de Wuhan spécialisé dans l’étude des pires virus.

J’ai lu ce soir sous la plume d’un décodeur que l’existence de brevets sur les coronavirus était une fake-news. Et ça, ci-dessous, c’est quoi ? Et il y en a plusieurs comme ça. Mais évidemment il faut savoir faire de la recherche documentaire, ce que très peu de jeunes journalistes aujourd’hui savent faire.

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Ce brevet européen a été pris en 2015 par le Pirbright Institute anglais. Où apparaît la fake-news, c’est lorsque, voyant qu’en plus des organismes officiels britanniques figurait parmi les donateurs Steve Jobs, des internautes idiots et malveillants ont lancé la fausse nouvelle suivante : Steve Jobs propriétaire du brevet sur le coronaviurus a déclenché l’épidémie de Wuhan pour que des morts justifient l’achat par les gouvernements de dizaines de millions de doses de vaccin qui vont faire la fortune du laboratoire dont il est le propriétaire.

Pirbright (*) a du faire une mise au point que je résume ici : Oui nous avons un brevet sur une souche de coronavirus parmi des dizaines d’autres. La concurrence est rude entre laboratoires et quand l’un d’entre nous réussit à élever une souche au niveau qui permet de l’étudier et d’en tirer un vaccin, il est prudent de prendre un brevet pour ne pas se faire voler le fruit de milliers d’heures de travail et de millions d’euros d’investissements.

Non, ce brevet ne concerne pas nCoV, mais l’un des coronavirus qui déciment les élevages de volailles et de porcs dont il attaque les bronches.

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Les points rouges sont les attaques du coronavirus sur les cellules pulmonaires d’un porc

 

CULTIVER UN VIRUS SERT À TROUVER UN VACCIN

À quoi sert d’élever un virus ? Cela permet de provoquer de petites mutations qui aboutissent à une version très atténuée du virus dont on peut alors espérer tirer un vaccin.

Le problème avec 2019-nCov, c’est qu’il a muté récemment. Il est donc mal connu des laboratoires qui, pour le moment, ne savent qu’une chose, c’est qu’il est proche du virus qui a provoqué le SRAS, lui aussi venu d’Asie, et qui fit environ 800 000 morts en 2003, mais relativement éloigné du virus qui a provoqué le MERS Middle East Respiratory Syndrom.

Le MERS-CoV est apparu en 2012 en Arabie saoudite, l’épidémie est en cours et, selon l’OMS, sur 2428 cas recensés, il y a eu 838 morts, et encore 36 morts en 2015 sur 183 cas apparus en Corée du Sud. MERS semble partir vers l’Est asiatique et ne pas monter en Europe.

Les beaux esprits ricaneurs vont dire « Voyez, nous avons raison, il n’y a aucun risque pour la France ». C’est là qu’apparaît leur méconnaissance, tant de l’histoire mondiale des épidémies et pandémies que sur les notions les plus élémentaires de biologie.

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ON SAIT TRÈS PEU DE CHOSES SUR LES ÉPIDÉMIES

Aujourd’hui encore, on ne sait pas dire où apparaîtra une épidémie, ni quand, ni comment, c’est-à dire par quel vecteur, ni par quel virus ou autre microbe, ni déterminer même approximativement sa durée et non plus prévoir le nombre de morts.

L’OMS prévoit par exemple entre 80 et 100 millions de morts du Sida d’ici 2025 à cause de son retour en force en Afrique de l’Est et du Sud et aussi par l’extension partout des pratiques LGBT. Mais rien n’est certain, un médicament efficace et bon marché peut être mis au point qui remplacerait ceux aux prix astronomiques d’aujourd’hui que seuls les pays occidentaux peuvent s’offrir.

Une seule méthode fonctionne actuellement pour limiter les dégâts : l’isolement, surtout quand la transmission se fait par voie aérienne. Mais il y en a eu d’autres, radicales, comme en Angleterre en 1666 quand les autorités décidèrent d’incendier tous les quartiers insalubres de Londres, ce qui effectivement stoppa l’épidémie de peste.

On évalue à 100 millions le nombre de morts dans le monde causés par la peste entre 1346 et 1351.

« Une peste terrible vint fondre sur les peuples de l’Orient et de l’Occident, elle emporta une grande partie de cette génération » écrit Ibn Kaldhoun. On la crut arrêtée, mais elle resurgit vers 1400 à Constantinople et fit environ cent mille morts par jour pendant quelques semaines.
Il s’agissait du virus Yersinia pestis, mais d’autres épidémies baptisées « pestes » n’en étaient pas.
La « peste amérindienne » qui emporta 75 % des indiens d’Amérique entre 1518 et 1650, donc sur plus de 130 ans, était une variole. Et la « peste d’Athènes » qui éradiqua un tiers des Athéniens entre 426 et 430 était un typhus.
Depuis le XXème siècle, ce sont plutôt des grippes et des maladies pulmonaires qui font les épidémies et pandémies, et ce n’est que très récemment que l’on commence à trouver des remèdes adaptés.

En travaillant sur le deltacoronavirus IBV (Infection Bronchitis Virus) qui infecte les volailles et les porcs, Pirbirght Institute a fini par mettre au point un vaccin qu’il a aussitôt breveté (n° P 10130701) et Institut Pasteur annonce qu’il progresse sur le vaccin qui permettra de lutter contre 2019-nCoV, et pourra le mettre sur le marché… dans vingt mois.

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AVANT LE VACCIN OU L’ARRÊT SPONTANÉ, 2019-nCoV PEUT PROSPÉRER

Ce qui laisse largement le temps à 2019-nCoV de prospérer.
Nous avions 3 cas en France il y a une semaine, 1 à Bordeaux et 2 à Paris, tous Chinois. « On maitrise » ont dit les autorités. Deux jours plus tard il y avait trois cas de plus, deux Chinois, et le lendemain 1 Français, le médecin qui avait diagnostiqué l’un des Chinois. « On maîtrise encore « . Donc en trois jours on est passé de 3 à 6. Puis samedi 2 cas nouveaux, soit 8 au total. « On maîtrise toujours « .

Mais ces deux derniers chez les 180 revenants de Wuhan en Airbus militaire. Ils ont voyagé 13 heures bien serrés dans un avion, sont maintenant tous ensemble dans un hôtel-club près de Marseille. L’incubation dure entre 2 et 8 jours, dit-on, et les symptômes n’apparaissent pas toujours tout de suite, raison pour laquelle l’isolement doit durer au minimum 14 jours. Combien de nouveaux cas dans la quinzaine qui vient ? Sans compter les « entre 250 et 400 » (sic) qui sont depuis hier « près d’Aix en Provence » (re-sic) et qui ont eux aussi voyagé bien serrés (mais un peu moins) dans un Airbus A380.

Les lieux de résidence sont en principe cernés par la gendarmerie, mais on a fait promettre aux isolés qu’ils ne tenteraient pas de s’en aller avant les 14 jours de rétention obligatoire. Espérons-le !

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IMAGINONS UN SCÉNARIO POUR WUHAN

Maintenant, revenons brièvement à Wuhan et faisons une supposition qui, cela va de soi, n’est aucunement une preuve ni une accusation.

On peut imaginer que le laboratoire P4 généreusement offert par la France travaillait, comme le fait Pirbright Institute, sur les coronavirus spécifiques aux volailles et aux porcs. Poulets et porcs sont l’une des bases de l’alimentation chinoise, ce serait normal.

On sait aussi que des biologistes pakistanais sont venus à Wuhan faire des travaux dans le cadre d’une recherche militaire sur une arme biologique. Il est tout aussi normal que l’armée chinoise se soit intéressée à ces travaux. Et l’on sait encore que le porc est génétiquement très proche de l’homme, ce qui permet de réaliser des greffes d’organes de porcs sur des humains, il y a eu des expériences réalisées.

Imaginons toujours qu’en bricolant des variantes du deltacoronavirus pour chercher celle qui permettrait un vaccin pour les poulets et les porcs, ils en aient fabriqué une qui puisse passer du porc à l’homme sans que les chercheurs s’en soient aperçus tout de suite et qu’ils l’aient testée sur les porcs sacrifiés pour les expériences. Il y a du petit personnel qui s’occupe des porcs qu’il faut bien nourrir, nettoyer, soigner, déplacer. Le petit personnel est-il aussi rigoureux sur l’hygiène que les chercheurs ? En principe oui, mais qui en jurerait ?  Et puis tout d’un coup il y a un cas à l’extérieur. Et deux mois plus tard des dizaines de milliers de contaminés potentiels et des centaines de morts

Ce n’est qu’un délire imaginatif bien sûr, et non une fake-news !

L’Imprécateur
3 février 2020

* The Pirbright Institute is aware that misinformation regarding the Institute and its research is circulating on social media following an outbreak of a new (novel) coronavirus that infects humans in Wuhan, China. These are the facts regarding our coronavirus research and funding.

The Pirbright Institute carries out research on infectious bronchitis virus (IBV), a coronavirus that infects poultry, and porcine deltacoronavirus that infects pigs. Pirbright does not currently work with human coronaviruses. More information on our coronavirus livestock research can be found on our website.

The Institute holds Patent no. 10130701 which covers the development of an attenuated (weakened) form of the coronavirus that could potentially be used as a vaccine to prevent respiratory diseases in birds and other animals. Many vaccines are made in this way, from flu to polio. We have not yet developed an IBV vaccine, but research is ongoing.

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