Le coronavirus est “sorti” d'un laboratoire de Wuhan : l'explication choc du prix Nobel de médecine Luc Montagnier

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SOURCE  : valeursactuelles.com

Vendredi 17 avril 2020 à 11:50 17

 

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Le professeur, Luc Montagnier. Photo © GUTNER/SIPA

Pour Luc Montagnier, le Covid-19 serait sorti d’un laboratoire de Wuhan qui tentait de créer un vaccin contre le VIH.

C’est une hypothèse qui pourrait relancer une nouvelle fois le débat sur l’origine du coronavirus. Le Prix Nobel de médecine 2008, Luc Montagnier, émet une hypothèse qui pourrait faire du bruit, avance CNews. Et il a une explication très simple quand on lui demande d’où viendrait le Covid-19. Alors que le laboratoire de Wuhan est spécialisé dans le coronavirus depuis les années 2000, « ils ont une expertise dans le domaine », dit-il. Et selon lui, ils auraient joué les « apprentis sorciers ». « La séquence du VIH aurait été insérée dans le génome du coronavirus pour tenter de faire un vaccin contre le VIH », assure-t-il dans un entretien accordé au site Pourquoi docteur ? « Le coronavirus est un virus sorti d'un laboratoire chinois», affirme-t-il.

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Pour appuyer ses dires, Luc Montagnier explique « avoir analysé dans les moindres détails la séquence avec un collègue mathématicien, Jean-Claude Perrez. Et il renforce les doutes émis en avançant qu’une équipe de chercheurs indiens avait essayé de publier une étude similaire « montrant que le génome complet du coronavirus avait des séquences d’un autre virus, le VIH, le virus du Sida ». Mais les chercheurs ont « dû se rétracter », selon lui. On serait donc loin d’une contamination animale, selon le Prix Nobel. « C’est une belle légende, c’est impossible », affirme-t-il.

Des doutes depuis plusieurs semaines ?

Ces révélations du professeur viennent renforcer les doutes que plusieurs chefs d'Etat ont émis récemment, à commencer par Emmanuel Macron. Le chef d'Etat français avait notamment déclaré : «Des choses se sont passées là-bas que nous ne savons pas ». Parallèlement, les Etats-Unis ont annoncé enquêter sur une possible fuite d'un laboratoire chinois, alors qu'il y a deux ans, des diplomates de l'ambassade américaine avaient mis en garde sur des risques de pandémie liés à la sécurité de certains sites dits « sensibles ».

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Les Etats-Unis enquêtent sur une possible fuite du coronavirus d'un laboratoire chinois

Mais faut-il croire aux arguments qu’avance le médecin ? S’il a été récompensé du prestigieux prix en 2008 avec la scientifique Françoise Barré-Sinoussi pour la découverte du virus du Sida, Le Figaro rappelle qu’en novembre 2017, 106 académiciens s’étaient opposés publiquement à ses « dérives ». « Nous ne pouvons accepter d’un confrère qu’il utilise son Prix Nobel pour diffuser, hors du champ de ses compétences, des messages dangereux pour la santé, au mépris de l’éthique qui doit présider à la science et à la médecine. »

Luc Montagnier avait affiché des positions anti-vaccin, et l’année dernière, il avait émis des théories jugées controversées sur l’origine du VIH et sa transmission. Il prétendait que certaines personnes pouvaient se débarrasser du virus « grâce à leur système immunitaire ». Quoi qu’il en soit, le professeur soulève une nouvelle question sur l’origine du Covid-19 et en reste persuadé : « La vérité scientifique finit toujours par émerger. »

Les Etats-Unis enquêtent sur une possible fuite du coronavirus d'un laboratoire chinois

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valeursactuelles.com

/ Jeudi 16 avril 2020 à 17:27 8

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Il y a deux ans, l’ambassade américaine à Pékin avait alerté sur les mesures de sécurité insuffisantes dans un laboratoire de Wuhan qui étudiait le coronavirus chez les chauve-souris. 

Les Etats-Unis passent à l’étape supérieure. Mardi 14 avril, le Washington Post révélait qu’il y a deux ans, plusieurs officiels de l’ambassade américaine de Chine avaient alerté Washington des risques sécuritaires entourant un des laboratoires de Wuhan, qui menait des études sur des coronavirus issus de chauve-souris, comme nous l’évoquions dans un précédent article. Depuis, l’administration Trump soupçonne ce laboratoire d’être à l’origine de la nouvelle épidémie de coronavirus. Ainsi, ce jeudi 16 avril, les Etats-Unis ont ouvert une « enquête » officielle sur la possibilité que le virus ait fuité de ce laboratoire chinois, rapporte notamment BFMTV. 

 

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« L’Institut de virologie de Wuhan n’est qu’à quelques kilomètres du marché de rue »

« Nous menons une enquête exhaustive sur tout ce que nous pouvons apprendre sur comment ce virus s’est propagé, a contaminé le monde, et a provoqué une telle tragédie », a expliqué le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, sur la chaîne Fox News. « Ce que nous savons, c’est que ce virus est né à Wuhan, en Chine. Ce que nous savons, c’est que l’Institut de virologie de Wuhan n’est qu’à quelques kilomètres du marché de rue », d’où a démarré l’épidémie, a-t-il insisté, dans une allusion à peine voilée. S’il n’a pas voulu donner plus de précisions, Mike Pompeo n’a pas démenti les informations de Fox News, qui affirme, d’après « plusieurs sources », que le coronavirus émane bien de ce fameux laboratoire. La chaîne de télévision assure également qu’il s’agit d’un virus naturel et non d’un agent pathogène créé par les Chinois, et que sa « fuite » ne serait pas volontaire mais due aux mauvais protocoles de sécurité. 

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Laboratoire P4 de Wuhan : l’hypothèse d’une fuite accidentelle du virus “pas écartée” à Londres

Pour l’instant, Donald Trump se montre plus mesuré. Interrogé mercredi 15 avril sur la question, lors d’une conférence de presse, le président américain a simplement déclaré que « nous entendons de plus en plus cette histoire ». « Nous allons voir », a-t-il prudemment expliqué, assurant que cette « horrible situation » faisait l’objet d’un « examen très approfondi ». Le chef de l’Etat a refusé de préciser s’il avait évoqué le cas de ce laboratoire avec son homologue chinois Xi Jinping. 

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La bombe du Pr Montagné : le Coronavirus proviendrait d’une manipulation

SOURCE : Publié le 17 avril 2020 - par Louise Guersan 

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Ce matin du 17 avril, sur CNews, le professeur Montagné, prix Nobel de médecine, découvreur du virus du Sida, vient de révéler que le Coronavirus était originaire d’un labo de Wuhan et le résultat d’une manipulation génétique dans laquelle je ne rentrerai pas, c’est par trop compliqué.
C’EST UN SCOOP.

Cette révélation corrobore plusieurs autres qui ont été faites tant par des journalistes scientifiques qui avaient alerté l’opinion et par de grands professeurs chercheurs américains il y a quelques mois, sans que cela ait été relevé !!!!
En substance, on retiendra que le virus, déjà manipulé aux États-Unis dans un laboratoire militaire (explications ci-dessous), dans lequel ont travaillé des chercheurs chinois, a été amené par l’un d’eux à Wuhan, dans un autre laboratoire où dès lors se sont rendus des chercheurs américains.

Il n’était dans les intentions de personne de le lâcher dans la nature et il y a eu un hic quelque part, une mauvaise manipulation qui a infecté un Chinois, le patient zéro.
Mais on retiendra de la lecture ci-dessous que, originaire d’un labo MILITAIRE américain, il est bien une arme de destruction biologique. C’est ce que nous vous avions révélé dans un article il y a deux mois (« le Coronavirus est bien une arme de destruction massive »).

Voyons cela :
Une vidéo postée sur Facebook agite en ce moment la toile.

https://www.facebook.com/ScienceetvieTV/videos/545758109651392/

Il s’agit d’une interview réalisée par Science et Vie TV publiée dans l’émission Mag Sciences en 2015 et intitulée : « Virus, des chercheurs jouent avec le feu ».
Il s’agissait d’une interview de la journaliste Caroline Tourbe dans la « Chronique de la science » dédiée.
Cette journaliste pointait du doigt « le virus le plus mortel ayant jamais existé », trafiqué par un labo américain. Elle expliquait qu’afin de protéger les hommes d’un virus extrêmement mortel et particulièrement contagieux, ce labo en avait créé un (sic !) afin d’en examiner les processus pour lui trouver un remède efficace, et elle précise que beaucoup de scientifiques avaient formulé leur désaccord quant à cette méthode d’apprenti sorcier. Je vous invite donc à écouter cette interview.

Tiens tiens, comme c’est étonnant ! Peu à peu nous nous rapprochons de ce que j’avais écrit dans un article précédent, il y a près de deux mois :

https://ripostelaique.com/confirme-le-coronavirus-est-bien-une-arme-de-guerre-biologique.html

J’avais annoncé que le virus n’était pas bénin mais fortement dangereux et mortifère. Cela s’est confirmé. J’avais envisagé que cette saleté proviendrait des États-Unis, cela se confirmerait également.
J’ajoute à cette interview très inquiétante qu’un éminent virologue américain affirme que le Coronavirus trouve son origine en Chine mais aux États-Unis.

Je rappelle également que je n’ai fait jusque-là que répercuter ce que des scientifiques déclarent. Sommes-nous face à une vérité ? La vérité, c’est comme cela, ça met du temps à s’imposer. On pourra rétorquer à juste titre que la grippe espagnole qui ravagea le monde il y a un siècle ne trouva pas son origine dans un labo américain. J’y adhère totalement.

Mais l’un n’empêche pas l’autre.
« Le poète a dit la vérité – il doit être exécuté », chantait Guy Béart.
Qui est le poète dans cette guerre de l’info concernant ce terrible Coronavirus qui n’a pas fini de faire couler de l’encre ? Nul ne le sait… pour l’instant. Dans notre monde actuel, les documents « sensibles »ne sont ouverts au public qu’après une période de 70 ans qui permet aux salopards d’échapper à la justice des hommes… ou à la légitime vengeance des victimes, particulièrement dans notre petite France macronienne dans laquelle le mensonge est érigé comme moyen de gouvernement, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye ayant révélé sans la moindre vergogne qu’elle mentirait toujours pour couvrir « son » Président chéri.

Tout de même, je prends le risque de servir une fois de plus de courroie de transmission pour faire connaître les avis de scientifiques qui osent ouvrir la bouche pour dénoncer des faits auxquels ils ont participé.
L’information ci-dessous nous vient donc tout droit des États-Unis. Elle nous a été donnée par le Pr Daniel R. Lucey. Je me garderai cependant de prendre personnellement parti, je ne fais que rapporter ce que j’en ai lu.

QUI EST LE PROFESSEUR DANIEL R. LUCEY ?
Médecin et chercheur américain spécialiste de la virologie, professeur de l’université de Georgetown dans le domaine des maladies infectieuses, chercheur au sein du prestigieux Smithsonian National Museum of Natural History dans lequel il a été organisateur d’une exposition sur 8 pandémies virales, c’est un grand spécialiste en son domaine : les maladies infectieuses et leur propagation.
Depuis 2001 il a travaillé sur l’anthrax ; le SARS chinois et canadien ; le H5N1 de la Thaïlande, du Vietnam, de l’Indonésie, de l’Égypte ; la grippe pandémique américaine et égyptienne ; le Mers du Moyen-Orient et de Corée ; le terrible Ebola du Sierra Leone et du Liberia ; le Zika du Brésil et des États-Unis ; la fièvre jaune du Brésil et de Pékin ; la peste de Madagascar.
C’est dire que l’homme est parfaitement qualifié dans ses affirmations.
Mais, plus intéressant, le professeur Lucey travaillait sur l’arrivée de la pandémie de Coronavirus qui avait commencé en 2019 !

DES RÉVÉLATIONS FRACASSANTES
Curieusement le 8 août 2019, le New york Times annonce que le principal centre de défense bactériologique militaire américain qui travaillait sur des germes mortels est fermé en raison de problèmes de sécurité insuffisante ! Nous y voilà donc, nous sommes au cœur des labos militaires auxquels j’avais fait allusion.
New York Times du 25 aout 2019 :

Or le 26 janvier 2020, dans le très sérieux magazine « Science », le professeur Lucey émettait l’avis que le Coronavirus n’ait sans doute pas sa source dans le fameux marché aux poissons un peu crado de Wuhan :
https://www.sciencemag.org/news/2020/01/wuhan-seafood-market-may-not-be-source-novel-virus-spreading-globally.

Il appuyait ses dires sur une étude très pointue des différentes souches de Coronavirus qui avait affecté plusieurs États du monde, prouvant que toutes avaient un point commun trouvé dans la souche américaine.

Ses dires étaient par ailleurs confirmés par le Pr Kristian Andersen qui s’appuyait sur l’étude de 27 génomes : http://virological.org/t/clock-and-tmrca-based-on-27-genomes/347.

Le Pr Andersen est également un éminent spécialiste, du MIT de Harvard, professeur du Department of Immunology and Microbiology at Scripps Research, spécialiste en virologie et immunité. Ses recherches portent sur les relations complexes entre les virus et leurs hôtes (parmi lesquels hélas nous) et en particulier le Sars-CoV-2. Selon la revue Science  sus mentionnée, « Andersen a publié sur un site de recherche de virologie son analyse des 27 génomes disponibles du 2019-nCoV le 25 janvier. Celle-ci suggère qu’ils avaient un « ancêtre commun très récent » – ce qui signifie une source commune – datant du 1er octobre 2019 ».

LA CONFIRMATION DES CHERCHEURS ASIATIQUES
Le magazine Science cité ci-dessus apporte également l’étude réalisée par des chercheurs chinois sur l’origine du virus. Il s’agit de chercheurs de plusieurs institutions ayant toutes travaillé sur le sujet et dont l’étude porte sur 41 patients contaminés en 2019.

https://www.sciencemag.org/news/2020/01/wuhan-seafood-market-may-not-be-source-novel-virus-spreading-globally

Le patient contaminé le 1er décembre, le premier contaminé, n’avait eu aucun rapport avec le marché aux poissons. Ainsi que 13 des autres malades. Pour le professeur Lucey, qui pense que les premières contagions auraient commencé en novembre et ailleurs que sur le marché, 13 est un nombre important sur 41 personnes.
Dans The Lancet, journal scientifique de premier plan, les chercheurs chinois se félicitent de cette clairvoyance du Pr Lucey.

Les travaux des scientifiques japonais et taïwanais corroborent l’idée que ce Coronavirus trouve presque certainement son origine aux États-Unis ! Ils s’appuient comme le Pr Lucey sur le fait que seul le Coronavirus américain possède les 5 pathogènes types, desquels découleraient les autres souches. Voilà qui a de quoi faire s’effondrer nos certitudes actuelles. Or en août 2019 les USA avaient été confrontés à une épidémie de pneumonies. Et comment avait réagi les autorités sanitaires liées aux grands laboratoires ? En incriminant le vapotage des cigarettes électroniques. Un magnifique fake. Le Pr Lucey avait en conséquence écrit aux autorités pour leur faire une mise en garde, mais en vain. Comme d’habitude, l’argent avant les gens.

Mais, car il y a un « mais » de taille, on s’était empressé de fermer le labo biologique militaire de Fort Detrick (Maryland) et on avait interdit aux chercheurs militaires de poursuivre leurs recherches.

Une hypothèse a été émise par le Pr Lucey sur l’ignorance de l’identité du patient Zéro : des membres de l’équipe américaine des jeux militaires mondiaux, parmi lesquels des hommes de Fort Detrick, qui s’étaient déroulés entre les 18 et 27 octobre 2019, auraient pu infecter à Wuhan et ailleurs des dizaines de Chinois lors de leurs visites touristiques. C’est aussi l’une des conséquences de cette hypermondialisation qui tue nos sociétés).
Hypothèse reprise par les chercheurs chinois : « Comme des cas confirmés d’un nouveau virus émergent dans le monde entier à une vitesse préoccupante, tous les regards se sont tournés sur un marché aux poissons de Wuhan en Chine, comme étant l’épicentre de l’éruption. Mais une description des premiers cas cliniques publiée dans The Lancet vendredi, remettent en question cette hypothèse ». Ajoutant « On n’a pas découvert de lien épidémiologique entre le premier patient et les cas suivants ». Autrement dit les contaminés l’ont été par des vecteurs autres. Peut-être bien les militaires de Fort Detrick.
L’enquête est en cours. mais quoiqu’il en soit, l’opinion du Pr Lucey rapportée par Science Insider est que « La Chine doit avoir compris que l’épidémie ne trouve pas son origine au marché aux poissons de Wuhan Huanan »
C’est à prendre ou à laisser. Que chacun se fasse son opinion. Mais tout de même il y a des concordances plutôt dérangeantes, n’est-ce pas ?

Louise Guersan

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Coronavirus, développé et lâché dans la nature par les communistes chinois

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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 18 avril 2020

 

Steven Mosher est l’un des chercheurs les plus informés et les plus avancés sur le sujet des coronavirus. Il affirme que le coronavirus chinois a probablement été développé à l’Institut de virologie de Wuhan.

Mosher est un auteur et sociologue américain, spécialisé dans l’anthropologie, la démographie et le contrôle de la population chinoise. Il est le président de l’Institut de recherche sur la population (PRI), et défenseur des droits de l’homme en Chine. Il est également l’auteur de « La brute de l’Asie, pourquoi le rêve de la Chine est la nouvelle menace pour l’ordre mondial* ».

 

Mosher :

Je pense que le virus s’est échappé du laboratoire.

Wuhan a le seul laboratoire de niveau 4 de toute la Chine. C’est donc là que l’on travaille sur les pathogènes dangereux, qu’ils soient génétiquement modifiés pour en faire une arme ou non. C’est là que l’on fait des expériences sur le virus. Il est donc logique que l’épicentre de l’épidémie se trouve dans ce laboratoire, et qu’il soit la source de ce virus.

Nous savons tous maintenant qu’une chauve-souris n’a pas volé sur 900 kilomètres depuis sa caverne dans une autre province jusqu’à la ville de Wuhan pour atterrir sur quelqu’un.

Tout le monde s’accorde désormais, à l’exception de quelques journalistes marginalisés qui s’obstinent à défendre la Chine communiste par tous les moyens [NDLR En fait Mosher se trompe de terminologie, ces journalistes ayant renoncé à faire du journalisme], pour dire que le virus s’est échappé d’un laboratoire dit de haute sécurité. Je ris quand je parle de haute sécurité parce qu’il est évident qu’il n’a pas réussi à faire ce qu’il était censé faire : assurer la sécurité. Il a abandonné le niveau quatre et a fonctionné au niveau deux.

Coronavirus naturel ou modifié ?

 

Mosher poursuit :

La question se pose maintenant de savoir s’il s’agit d’un coronavirus naturel de chauve-souris en fer à cheval, qui a été isolé à l’Institut de virologie de Wuhan, puis s’est accidentellement échappé du laboratoire en infectant un employé du labo, ou s’il s’agit d’un virus sur lequel les chercheurs travaillaient, en utilisant la technologie de « gain de fonctionnalité ». Le « gain de fonctionnalité » signifie que vous prenez un coronavirus existant et que vous le rendez plus infectieux et plus mortel.

Maintenant, pourquoi vous engageriez-vous dans la recherche sur les gains de fonctionnalité ? Pourquoi chercheriez-vous à améliorer un agent pathogène naturel de cette manière pour le rendre plus mortel et plus infectieux ?

Eh bien, l’idée des scientifiques, lorsqu’ils ont découvert qu’ils pouvaient facilement faire ces choses en utilisant la technologie recombinante, était la suivante : ‘Nous allons créer des superbactéries en laboratoire et nous allons trouver comment les vaincre. Nous allons développer des vaccins et des traitements thérapeutiques. Et donc, quand une vraie superbactérie entrera en scène, nous serons prêts’.

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Tout cela est bien beau.

Jusqu’à ce que vous créez une superbactérie en laboratoire, et qu’elle s’échappe avant que vous ayez eu le temps de développer un vaccin ou un traitement thérapeutique pour elle.

Arme biologique ou étude antivirale ?

Mosher :

Je ne dis pas que c’est ce qui s’est passé, et je ne dis pas que c’est une arme biologique.

Mais nous savons que la directrice du laboratoire de l’Institut de virologie de Wuhan, qui était la chef d’équipe pour la recherche en biologie, était une femme nommée docteur Chen.

Le docteur Chen Wei Lee utilise depuis des années la méthode de recherche de gain de fonctionnalité pour créer de nouveaux coronavirus plus mortels et plus infectieux.

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Si la Chine n’était pas communiste

  • Si la Chine n’était pas une dictature communiste, le docteur Chen devrait nous dire ce qu’elle faisait, et comment elle le faisait.
  • Le parti communiste chinois devrait rendre publics les dossiers secrets de l’Institut de virologie de Wuhan.
  • Alors nous saurions tous avec certitude s’il s’agissait d’un coronavirus du laboratoire qui s’est échappé, ou s’ils le bricolaient de quelque manière que ce soit.
  • Mosher :
  • Je ne suis pas du tout un naïf, je sais que la Chine aura probablement déjà détruit les dossiers de recherche, et nous savons qu’elle a déjà détruit des dossiers et des études.
  • Ils ont probablement déjà averti le Dr Chen Wei Lee qu’elle ne devait parler à personne de ses recherches. Ils ont déjà menacé et fait taire d’autres personnes.
  • Je pense donc que nous n’aurons jamais les réponses que les gens exigent, des preuves tangibles, parce que le parti communiste chinois a déjà détruit ces documents et ces preuves tangibles.
  • Et bien sûr, c’est une des raisons pour lesquelles ils ont acheté et payé l’Organisation mondiale de la santé, cela devient clair.

Docteur Chen Wei Lee, major général

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Alors que le coronavirus mortel responsable de la maladie connue sous le nom de covid-19 s’est répandu dans le monde entier, le Dr Chen était sous les feux de la rampe.

Chen Wei est général de l’Armée de libération du peuple et la virologiste qui dirige l’Institut de bio-ingénierie de l’Académie des sciences médicales militaires.

En mars, les médias de la propagande de l’État ont diffusé des photos de Chen, en treillis et avec un masque chirurgical, se tenant devant un drapeau du parti communiste, et recevant une injection dans le bras gauche. Selon le narratif officiel, la Chine espère que la substance qui lui a supposément été injectée devienne le premier vaccin contre le coronavirus. Sept autres officiers militaires auraient reçu la piqûre.

« Le virus est impitoyable, mais nous croyons aux miracles », a déclaré madame Chen aux médias locaux.

« L’épidémie est une situation militaire, et la zone épidémique est le champ de bataille. »

Le général Chen Wei, expert en chef de la Défense contre les armes biochimiques, est en poste à Wuhan. Elle a pris en charge le laboratoire P4 lié au programme secret d’armes biologiques de la Chine.

Zhengli Shi, un chercheur renommé travaillant au laboratoire P4, a co-écrit un article controversé en 2015 (2) où il expliquait avoir créé un nouveau virus, en combinant un coronavirus trouvé chez les chauves-souris en fer à cheval chinoises avec un autre, et qui cause un syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) semblable à celui de l’homme chez les souris.

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Une affaire d’image : la Chine cherche à dominer les Etats-Unis dans sa course technologique

Pour la Chine, la recherche d’un vaccin ne concerne pas seulement la santé publique, mais aussi la lutte que la Chine livre aux États-Unis pour la suprématie mondiale sur le commerce, la technologie, l’armée et les médias – et maintenant, le virus. Les dirigeants chinois ont donc incité leurs scientifiques à être les premiers à développer une solution contre le coronavirus.

Le président à vie Xi Jinping a d’ailleurs déclaré qu’un effort scientifique et technologique « national » était nécessaire pour contrer l’épidémie.

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Nous devons construire un nouveau type de « système national » pour faire des percées dans les technologies essentielles et fondamentales », a déclaré Xi dans un article publié en mars dans le magazine du parti communiste Qiushi Journal.

Les grandes réalisations scientifiques, a-t-il dit, sont « une composante essentielle du système stratégique national ».

La Chine veut réécrire son rôle dans la pandémie du coronavirus, pour passer de cause du malheur, à celui de sauveur, et pour montrer – comme Chen l’a dit elle-même – qu’elle est à la hauteur de ses « responsabilités en tant que grande puissance et de sa contribution à l’humanité ».

Surtout au moment où la Chine subit une concurrence intense dans presque tous les domaines, et une pression économique jamais connue, initiée par le président Trump afin de rétablir des échanges commerciaux honnêtes.

C’est dans ce contexte que l’économie chinoise a subi ce trimestre sa plus forte contraction depuis 50 ans à 6,8%.

« Nous devons être conscients que le développement d’un vaccin est une bataille que la Chine ne peut pas se permettre de perdre », a écrit le commentateur Mu Lu dans le journal nationaliste Global Times (1), l’appelant « la vie et la mort ».

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

  1. http://www.globaltimes.cn/content/1183027.shtml
  2. https://www.nature.com/articles/nm.3985

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La machine de guerre médiatique vent debout contre le Pr Montagnier

SOURCE  : Publié le 18 avril 2020 - par Marcus Graven -

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33e jour du confinement.
Des nuages grisâtres sur les collines.
La météo ressemble au moral des confinés, et à la vie, des hauts et des bas.

Le laboratoire P4 (pour pathogène de classe 4) de Wuhan commence à tenir la une de l’actualité.
Pour le professeur Montagnier, prix Nobel, le Coronavirus serait un virus de chauve-souris modifié pour créer un vaccin contre le VIH. Il se serait échappé au laboratoire P4 de Wuhan.
Aussitôt la machine de guerre médiatique – comme elle l’a fait pour Didier Raoult – a pilonné les positions du professeur Montagnier. Pour avoir relayé son interview, j’ai eu droit à un avertissement des « Déconneurs » du Monde sur Facebook.

 

Les scientifiques bien en subventions nient.
Le virus n’est pas estampillé made in China et ne porte pas la signature de l’ingénierie génétique (comme si le créateur d’un virus allait clamer sur sa création « voilà mon nom, c’est moi qui ai fait ce splendide virus à couronne »).
Les journaleux, par peur d’être étiquetés « complotistes », s’interdisent une fois encore d’informer.
Quant à l’OMS prochinoise, elle souligne qu’il n’existe aucune preuve que le virus a fui le laboratoire.

Mais il est de plus en plus probable que c’est bien le cas. Le virus et le labo P4 ne seraient pas étrangers l’un à l’autre.

L’histoire de ce labo est intéressante.
L’idée a germé après l’épidémie de Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) qui frappa la Chine en 2003.
Jean-Pierre Raffarin, le monsieur Chine à l’intérieur de la politique française, pousse alors Chirac à une collaboration avec Pékin dans le domaine des maladies infectieuses. De là sont posées les fondations d’un laboratoire P4 – laboratoire de très haute sécurité biologique où sont effectuées les études de virus pathogènes inconnus pour lesquels on n’a pas de vaccin – en Chine communiste.

Les militaires français ne sont pas enthousiastes. Ils savent bien que ces labos, sous couvert de recherches civiles, sont des instruments de guerres bactériologiques. De plus, la Chine, contrairement à l’accord passé avec elle, refuse de dire ce que sont devenus les laboratoires mobiles de biologie P3, financés par le gouvernement Raffarin après l’épidémie de Sras.

Malgré ces réticences, Michel Barnier, alors ministre de la Santé de Chirac, lance le projet. En 2008, une direction bicéphale s’installe aux commandes : le Lyonnais Alain Mérieux (le seul P4 français est installé à Lyon et a été baptisé Jean Mérieux) et le docteur Chen Zhu, un spécialiste des maladies infectieuses formé en France. En 2010, sous Sarkozy, les travaux commencent.

Des entreprises françaises de haute technologie coopèrent mais ce sont des entreprises chinoises qui assurent le gros des travaux. Résultat : les sociétés françaises refuseront de certifier le bâtiment. La qualité ne semblait pas au rendez-vous. Le 31 janvier 2015, le chantier est terminé.

La collaboration entre les scientifiques français et chinois mentionnée dans les accords restera lettre morte. Les 50 chercheurs français annoncés en février 2017 lors de l’inauguration du labo par le Premier ministre Bernard Cazeneuve et la ministre de la Santé Marisol Touraine ne viendront jamais en résidence. La coopération franco-chinoise entre le P4 Jean Mérieux-Inserm de Lyon Bron et celui de Wuhan demeurera dans les silences de l’histoire.

 

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Le labo fonctionne à partir de janvier 2018. Macron est alors en visite officielle à Pékin.

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Les chercheurs se penchent sur… les Coronavirus hôtes des chauves-souris.
Très vite, des doutes sur la fiabilité des installations et des équipes apparaissent. Les mesures de sécurité sont insuffisantes, d’après des visiteurs de l’ambassade américaine.

Les services occidentaux (britanniques, américains, français) – d’abord du bout des lèvres, puis de plus en plus clairement –, pensent, comme le professeur Montagnier, qu’un employé du laboratoire a trimbalé le virus jusqu’au plus important marché aux animaux vivants de Wuhan. À partir de là, on connaît le succès mondial de la bête ultra-couronnée.

Ce succès a été possible grâce au silence criminel des autorités chinoises.
Le 13 novembre 2019, deux cas de « peste pulmonaire » étaient signalés. L’information fut rapidement étouffée par Pékin.
Le 30 décembre, Ai Fen, la patronne des urgences de l’hôpital central de Wuhan alertait les autorités sur la présence du virus mortel.

 

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Le 2 janvier, le chef de la propagande dans l’hôpital l’accusait de « créer des problèmes », « de ne pas respecter la discipline d’équipe ». Ai Fen a aujourd’hui disparu.
C’est seulement le 20 janvier 2020 que le gouvernement communiste chinois admet qu’il se passe quelque chose à Wuhan d’un point de vue sanitaire. Un confinement de la population est prévu. Des millions d’habitants quittent précipitamment la ville.

Aujourd’hui, à la mi-avril 2020, les autorités françaises et l’OMS font toujours semblant de croire que la Chine a cessé toutes ses activités économiques et industrielles pour 80 000 contaminations et 4 000 décès.
Les estimations des services occidentaux vont de 50 000 morts à 200 000.
Nous ne le saurons sans doute jamais.
Souvenons-nous que nous ne connaissons toujours pas le nombre d’étudiants massacrés sur la Place Tian’anmen le 4 juin 1989.
« Transparence » est un mot inconnu des autorités communistes chinoises dirigées par son dictateur communiste à vie Xi JINPING.

Reste à savoir si Macron et quelques autres chefaillons occidentaux ne rêvent pas de profiter de la pandémie pour lui ressembler.

Marcus Graven

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