EDRi demande l’interdiction de la surveillance biométrique

Posted on14 mai 2020

126679046L’association internationale EDRi, soutenue par La Quadrature du Net, lance une campagne européenne pour faire interdire la reconnaissance faciale et plus généralement la surveillance de masse biométrique. Nous publions la traduction du communiqué de lancement.

 

caméras biométriques

 

À travers toute l’Europe, des technologies de reconnaissance faciale et d’identification biométrique, intrusives et violant les droits, se répandent discrètement dans les espaces publics. Comme la Commission européenne consulte le public à ce sujet, EDRI appelle les États membres de l’UE à garantir que de telles technologies soient totalement interdites, à la fois dans la loi et dans la pratique.

Circulez, y a rien à voir…

À la fin de l’année 2019, au moins 15 pays européens ont expérimenté des technologies de surveillance de masse utilisant l’identification biométrique, comme la reconnaissance faciale. Ces technologies sont conçues pour surveiller, suivre et analyser les individus, pour les noter et les juger dans leur vie quotidienne.
Pire, plusieurs gouvernements l’ont fait en collaboration avec des entreprises technologiques secrètes, en l’absence de débat public et sans avoir démontré que ces systèmes respectent les critères les plus élémentaires de responsabilité, de nécessité, de proportionnalité, de légitimité, de légalité ou de sécurité.

 

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Quelques milliers de caméras pour les gouverner tous

Sans la vie privée, vous n’avez plus de conversations privées avec vos amies, votre famille, votre supérieur ou même votre docteur. Votre militantisme et votre engagement pour sauver la planète sont connus de tous et toutes. Si vous lancez l’alerte pour dénoncer un fait d’exploitation ou de corruption, ou si vous assistez à une manifestation politique qui déplaît à votre gouvernement, on peut vous retrouver. Vous perdez de fait le droit d’assister à une cérémonie religieuse ou à une réunion syndicale sans qu’on garde un œil sur vous, le droit d'atteindre votre partenaire sans que quelqu’un vous regarde, le droit de flâner librement sans que quelqu’un puisse trouver ça louche.

La surveillance de masse permanente supprime le droit d’être réellement seul et instaure l’obligation d’être constamment surveillé et contrôlé.

 

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COVID-1984 ?

Les débats autour de la pandémie de coronavirus ont vu naître des idées d’applications et d’autres propositions pour étendre rapidement les systèmes de surveillance, sous couvert de santé publique. Le risque est considérable que les dégâts causés par cet élargissement des mesures de surveillance survivent à l’épidémie. On peut se demander, par exemple, si les employeurs enlèveront les caméras thermiques des bureaux une fois la pandémie passée.

Les systèmes de surveillance biométriques exacerbent les inégalités structurelles, accélèrent la création de fichiers et de « profilages » illégaux, ont un effet intimidant sur les libertés d’expression et de réunion, et limitent les capacités de chacun(e) à participer à des activités sociales publiques.

Fanny Hidvegi, responsable de la politique européenne à Access Now, insiste sur ce point :

« Les droits humains s’appliquent en temps de crise et d’urgence. On ne doit pas avoir à choisir entre la vie privée et la santé : protéger les droits numériques favorise la santé publique. La suspension des droits à la protection des données en Hongrie est la preuve que l’UE doit renforcer la protection des droits fondamentaux. »

La surveillance biométrique : une architecture d’oppression

Se présentant comme une « architecture d’oppression », la capture et le traitement non ciblé de données biométriques sensibles permet aux gouvernements et aux entreprises d’enregistrer en permanence et en détail qui vous rencontrez, où vous allez, ce que vous faites. Cela leur permet aussi d’utiliser ces informations contre vous — que ce soit par les pouvoirs publics pour faire appliquer la loi ou à des fins commerciales. Une fois ces enregistrements reliés à nos visages et corps, il n’y a plus de retour possible, nous sommes marqués au fer rouge. Il ne peut y avoir de place pour de telles pratiques dans une société démocratique.

Ioannis Kouvakas, juriste chez Privacy International (PI), membre d’EDRi met en garde :

« L’introduction de la reconnaissance faciale dans les villes est une idée extrémiste et dystopique qui menace explicitement nos libertés et pose des questions fondamentales sur le type de société dans laquelle nous voulons vivre. En tant que technique de surveillance très intrusive, elle offre aux autorités de nouvelles opportunités de s’en prendre à la démocratie sous prétexte de la défendre. Nous devons interdire son déploiement dès maintenant et de manière définitive avant qu’il ne soit trop tard. »

EDRi demande donc une interdiction immédiate et permanente de la surveillance de masse biométrique dans l’Union européenne.

La surveillance de masse biométrique est illégale

Cette interdiction est fondée sur les droits et protections consacrés par la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, le Règlement général sur la protection des données (RGPD) et la Directive Police Justice. Ensemble, ces textes garantissent aux résidents de l’UE de vivre sans la crainte d’un traitement arbitraire ou d’un abus de pouvoir, et le respect de leur autonomie. La surveillance de masse biométrique constitue une violation de l’essence de ces textes et une violation du cœur même des droits fondamentaux de l’UE.

Une fois que des systèmes qui normalisent et légitiment la surveillance constante de tout le monde sont en place, nos sociétés glissent vers l’autoritarisme. L’UE doit donc veiller, par des moyens notamment législatifs, à ce que la surveillance de masse biométrique soit totalement interdite en droit et en pratique. Lotte Houwing, conseillère politique chez Bits of Freedom (BoF), membre d’EDRi, déclare :

« Les mesures que nous prenons aujourd’hui façonnent le monde de demain. Il est de la plus haute importance que nous gardions cela à l’esprit et que nous ne laissions pas la crise du COVID-19 nous faire sombrer dans un état de surveillance (de masse). La surveillance n’est pas un médicament. »

L’UE réglemente tout, des médicaments aux jouets pour enfants. Il est inimaginable qu’un médicament dont l’efficacité n’a pas été prouvée ou un jouet présentant des risques importants pour la santé des enfants soient autorisés sur le marché. Cependant, en ce qui concerne la captation et le traitement des données biométriques, en particulier à la volée dans les espaces publics, l’UE a été un foyer pour les expérimentations illégales. D’après une étude de 2020, plus de 80% des Européens sont pourtant opposés aux partages de leurs données faciales avec les autorités.

EDRi appelle la Commission européenne, le Parlement européen et les États membres à respecter leurs valeurs et à protéger nos sociétés en interdisant la surveillance de masse biométrique. S’ils s’y refusent, nous augmentons nos chances de voir naître une dystopie numérique incontrôlable.

la quadrature du net

 

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Pandémie : Mais qui sont les supporters ?

 

Réflexion intense et bénéfique sur fond de délire confinatoire. Rien de tel qu’une déconnexion des médias mainstream et de leur propagande vomitive nuisant gravement à la santé d’esprit. Instiller la peur, distiller le chaos, telle est leur devise. Ils obéissent aux ordres d’une clique qui font la pluie et le beau temps sur la planète. Bienvenu dans le monde glauque du Bohemian Club, du Skull and Bones, de la Round Table, du Club de Rome, du Bilderberg et de la Trilatérale…Notes en fin d’article.

Les marionnettistes planétaires se réunissent plusieurs fois par an pour ripailler tout en mettant au point leur stratégie mondialiste. Ils sont tous membres interactifs de ces clubs fermés et confidentiels. Comment font-ils pour immobiliser toute une planète, pour obtenir un consensus international et pour bloquer l’économie mondiale ? Même le Bhoutan a organisé le confinement total. C’est vous dire.(1)

Utilisant des leviers comme Bill Gates ou Mark Zuckerberg, qui envoient des messages « rassurants et bienveillants » * pour lutter contre le coronavirus, ils œuvrent dans l’ombre.
*Traduisez : Ils vont nous pondre un vaccin et obliger toute la population terrestre à se faire piquer. (2) Si vous pensez que c’est pour votre bien, oubliez !

Car la véritable raison est le contrôle du genre humain. Puce, GPS, tracking, reconnaissance faciale, fichage numérique etc. Ce n’est pas pour la sécurité de la population mondiale, mais pour accroître leur pouvoir et leur contrôle planétaire. Une obsession les hante : Comment contrôler les gens.

Afin de mieux comprendre les motivations de cette clique corrompue, criminelle et totalement cinglée, il est nécessaire d’élargir sa compréhension de l’esprit humain. Le corps médical psychiatrique, soi-disant spécialiste du sujet, nous noie sous un tas d’appellations et, du coup, personne ne réalise le problème. Sociopathe (3), psychopathe (4), schizophrène, névropathe, bref tout un tas de « pathes » – aux œufs frais ? – qui ne définissent pas la cause réelle du problème.

En réalité, une personnalité antisociale est quelqu’un dont le but, de façon ouverte ou couverte, est de détruire. Ce genre de malade mental, car c’en est un, se lève le matin et se couche le soir avec cette pensée : Détruire et contrôler. Rien à voir avec un petit malfrat occasionnel ou avec une explosion colérique que chacun peut avoir avec son conjoint ou son voisin.

Sous couvert d’aide humanitaire, son but est le même : contrôler et détruire. Le problème est que ce genre de personnage n’est pas souvent en prison, voire même jamais. Les exemples passés sont assez faciles à trouver : Gengis Khan ; Claudius Caesar Néron, ex-empereur de Rome ; José Lopez Rega, ex-créateur des escadrons de la mort en Argentine ; Augusto Pinochet, ex-dictateur Chilien ; Charles Taylor, ex-dictateur du Libéria ; Pol Pot, ex-chef des Khmers Rouges au Cambodge ; Adolf Hitler ; Joseph Staline ; pour n’en citer que quelques-uns. Tous disaient œuvrer pour le bien de l’humanité. En réalité, et à chaque fois, l’enfer s’est déchaîné pour les populations.

C’est un concept très difficile à comprendre. Détruire tout ce qui bouge, mais en apparence œuvrer pour le bien de tous. La majorité de la population ne peut pas appréhender ce genre de raisonnement machiavélique et tordu. « Plus jamais ça », peut-on voir écrit sur les mémoriaux. Malheureusement, le fait de l’écrire n’arrêtera pas les massacres. Si c’était vrai, ce serait merveilleux. Mais la réalité est plus froide et terrible que la compassion tendance bisounours.

« A nos morts », « Plus jamais ça », « À nos fils morts pour la patrie ». Familles brisées, vies détruites, misères et souffrances. Tous ces morts qui sont trop souvent morts pour rien. Car l’histoire se répète et se répétera encore et encore. À cause de qui ? À cause de ceux qui ont les neurones esquintés, qui veulent le malheur de l’humanité, car ils ne sont obsédés que par deux choses : contrôle et destruction.

Plus contemporain et plus sournois que les dictateurs cités plus haut, vous avez les Rockfeller, les banquiers Rothschild , les dirigeants de Goldman Sachs, Georges Soros, la dynastie Bush et la myriade de ceux qui dirigent les trusts industriels, les services secrets, les agences de renseignements, ainsi que quelques militaires de haut vol.

Ce sont eux qui se réunissent chaque année à Monte Rio en Californie, à 120 km au Nord de San Francisco dans un immense domaine de 1500 hectares de nature sauvage, de forêts de séquoias et de lacs. Les affaires de ce monde sont débattues au milieu de rites étranges d’inspirations druidiques. Bûcher nocturne devant une immense statue de hibou censée représenter Moloch (divinité babylonienne à laquelle on sacrifiait des humains), j’en passe et des meilleures… Non, ce ne sont pas les studios d’Hollywood, mais bien le gratin mondial, où juges de cours suprêmes fricotent avec les Rockfeller, Colin Powell, Dick (Dark) Cheney et le PDG d’IBM. Bienvenu dans le Bohemian Club.

Le CFR, Council on Foreign Relations, fondé en 1921 par la « Round Table », elle-même créée par Cecil Rhodes en 1881, fondateur de la Rhodésie, pays « sympa », a aussi le nom de « Establishment », de « gouvernement invisible » ou de ministère Rockfeller des Affaires étrangères. Organisation à moitié secrète, dont les membres sont exclusivement des citoyens américains et qui comptent parmi les plus influents de ce pays, le CFR exerce un contrôle étroit sur les nations occidentales. Il est contrôlé par le syndicat Rockfeller et sert à concrétiser son but : la création d’un « gouvernement mondial unique ».

Le cercle le plus intime du CFR est l’ordre de « Skull & Bones ». Charmante photo des membres avec au centre un crâne et des tibias croisés. On pourrait y reconnaître d’anciens Présidents des USA, car certains ont fréquenté le club. À chacun d’apprécier le décors. En tous cas, il correspond à leur fonctionnement mental :  » Destruction et contrôle ».

Skull & Bones ! Crâne et os ! Un vrai décor satanique. Ils auraient profané la tombe de Geronimo et utiliseraient le crâne de ce dernier lors de leurs cérémonies. Une plainte a été déposée par un descendant du célèbre rebelle Apache afin de récupérer la dépouille de son ancêtre. (5)

Utiliser la dépouille de quelqu’un pour faire joujou relève d’une grande pathologie morbide. Imaginez que les restes de votre aïeul soient utilisés sans votre consentement. Je vous laisse juge.

Les tourments de cette planète découlent, presque en totalité, des membres de ces sociétés secrètes. Ils dirigent le monde. Ils décident de votre avenir. Ils créent ou cassent l’économie. Ils instaurent et fomentent les coups d’états. Ils contrôlent les médias. Danse avec les fous !

Avec ces dérangés mentaux en costumes trois pièces, on joue avec le feu. Leur seul point faible serait de se retrouver dans la lumière des projecteurs et qu’une majorité de gens ouvrent les yeux sur qui ils sont vraiment. Et à ce moment-là, tout peut s’inverser. Leur suprématie n’est pas gravée dans l’Airain.


Claude Janvier


Notes clubs secrets :

 

https://urlz.fr/cswu  

https://urlz.fr/cswx 

https://urlz.fr/cswA 

https://urlz.fr/cswS


1) https://urlz.fr/cswC 

2) https://urlz.fr/cswG 

3) https://urlz.fr/cswI 
4) https://urlz.fr/cswP  

5) https://urlz.fr/cswK

les moutons enragés presse