Les mondialistes aux abois provoquent la guerre raciale contre les Blancs

Publié le 12 juin 2020 - par  

Traorefamille

Immédiatement après la crise du Covid-19 survient l’ouverture mondiale et à grand renfort d’images choc de la guerre raciale contre les Blancs. Voici quelques éléments pour une mise en perspective globale.

Les mondialistes aux abois. 

Le rejet du traité européen par les référendum de 2005 en France et aux Pays-Bas, l’élection de populistes en Italie, en Autriche, l’élection de Donald Trump, la victoire du Brexit, le mouvement des Gilets jaunes, la convergence de toutes les crises, menacent dangereusement le système mondial. Pour se maintenir, il vient de placer les populations blanches du monde occidental en état de choc afin d’inhiber toute tentative de rébellion. Pourquoi les populations blanches ? Parce que ce sont celles qui souffrent le plus de la mondialisation et qui, à ce titre, sont le plus en révolte. Une seule toile de fond à l’épisode historique actuel : les derniers spasmes des mondialistes pour tenter de garder le contrôle en fin de cycle de leur modèle. Et pour cela, l’horizontalisation des conflits et la neutralisation des révoltes par l’exacerbation des haines raciales et par la convocation de tout ceux qui vouent une haine mortelle aux Blancs : marxistes nihilistes suicidaires, suprémacistes noirs, islamistes animés par les prescriptions du Coran. Il n’y a pas à chercher beaucoup plus loin, les mondialistes instrumentalisent ces catégories pour tenter de se protéger de la révolte des classes moyennes blanches. Ils n’en sont plus à conduire un plan de domination mondiale, simplement à tenter de conserver le contrôle. Et pour cela, ils sont prêts à tout brûler.

La France en état de pré-insurrection. 

Dans ce contexte global, la France focalise tous les risques pour les mondialistes. Parce que plus que les autres, elle est totalement inféodée à la mondialisation dont elle a tout subi et à laquelle elle a tout concédé. Parce qu’elle en concentre tous les échecs : délocalisations, ruine de son économie, paupérisation de sa classe moyenne de souche, submersion migratoire, perte d’identité, guerre ethnique et religieuse sur son sol. Parce qu’elle abrite un peuple de souche excédé, encore hautement politisé et de tradition révolutionnaire et surtout en état de quasi-insurrection. Enfin, parce qu’elle exerce encore un magistère moral et politique sur les autres peuples d’Occident qui l’observent, dans l’attente que d’elle parte un mouvement libérateur d’ampleur mondiale. Après la crise des Gilets jaunes, la France représente un danger viral pour les mondialistes ; c’est la raison pour laquelle ils y concentrent tous leurs efforts.

La France placée en état de sidération. 

La crise du Coronavirus initiée à cet effet par les mondialistes a placé les peuples d’Europe et d’Amérique du Nord en état de sidération profonde ; mais plus encore le peuple de France où la gestion de la crise a été l’une des plus destructrices. Tétanisés par la peur, nous avons accepté de perdre nos libertés et de voir notre économie durablement ruinée. Les mondialistes pensent que nous sommes très fragilisés et qu’ils peuvent instantanément nous placer aux arrêts de rigueur sur une simple rumeur générant une peur panique. Attendons-nous donc à autant de répliques que besoin. Pour autant, il n’est pas certain qu’on s’y laisse reprendre. Surtout que la crise économique annonce une crise sociale majeure et que le feu couve plus que jamais sous la braise.

Un enchaînement programmé. 

Nous allons donc désormais assister à un enchaînement de crises construites dont l’objet sera de créer une succession de menaces, un réflexe de peur et, en retour, l’injonction d’accepter chaque fois un certain nombre de renoncements pour voir ces menaces jugulées.

La guerre raciale contre les Blancs, nouvelle étape du plan de sauvetage. 

Forts de cette mise sous contrôle des peuples blancs d’Amérique du Nord et d’Europe, les mondialistes viennent d’initier la phase suivante de leur plan pour garder le contrôle : l’ouverture publique de la guerre raciale contre les Blancs ; particulièrement en France en réplique forcée des événements provoqués outre Atlantique.

La loi Avia preuve de la réalité du complot. 

Novation aboutie à point nommé et par avance, la loi Avia vient de placer les Blancs de France sous l’injonction de se taire, de tout subir, de ne même pas pouvoir critiquer ni la submersion migratoire, ni maintenant la guerre raciale qui leur est faite. À la loi Avia, il faut bien sûr ajouter le pacte de Marrakech qui nous impose la submersion ; lui aussi arrivé par avance et à point nommé.

Une guerre raciale construite, des alliés contre-nature. 

Les mondialistes, la classe politique qu’ils ont placée au pouvoir, les entreprises transnationales et les médias qui leur sont liés, les juges, mais aussi les islamistes, les Antifas mercenaires du service action, les organisations politiques d’ultra-gauche qui instrumentalisent les masses issues de l’immigration et pour finir les organisations racialistes noires ; nous avons affaire à une coalition contre-nature, mais néanmoins unie et dressée contre la classe moyenne blanche de souche.

Une seule finalité commune : détruire les Blancs. 

Un seul but commun les réunit pour la circonstance : détruire les Blancs. Les mondialistes pour garder le contrôle, les islamistes par haine religieuse prescrite par le Coran, les suprémacistes noirs par pure haine raciale et par revanche imbécile sur leurs complexes d’infériorité, les marxistes enfin parce qu’ils sont marxistes, donc nihilistes et inversés.

Un méchant jeu de dupes. 

Chacun d’entre eux pense avoir le dernier mot. Les mondialistes parce qu’ils méprisent profondément les autres et qu’ils se croient supérieurs au commun des mortels. Les islamistes, parce que cela fait 1 300 ans qu’ils essayent… en vain. Les suprémacistes noirs parce qu’ils pensent qu’ils sont à l’origine de la civilisation et que les Égyptiens ont cassé le nez du Sphynx pour qu’on ne voit pas qu’il était noir. Les marxistes enfin, simplement parce qu’ils sont marxistes. Qui d’entre eux aura le dernier mot ? Les suprémacistes noirs qui spéculent sur la démographie survivront-ils aux épidémies et à la stérilisation de masse ? Les marxistes incroyants, pensent-ils que les islamistes vont les laisser vivre ou que les suprémacistes noirs vont les épargner ? Qui de la technologie des mondialistes ou des sabres des islamistes aura le dessus ? Quels seront les vainqueurs ultimes et qui seront les battus ? Et surtout pourquoi nous voient-ils tous déjà définitivement disparus ? En sont-ils tous si sûrs ? 

Le racisme anti-Blanc et l’islamisme, instruments de dérivation de la poussée contre les mondialistes. 

En racialisant les conflits qui traversent la société, la classe dominante les horizontalise. En dressant les suprémacistes noirs et les islamistes contre les Blancs, elle neutralise la poussée verticale de la classe moyenne de souche contre elle. C’est la raison pour laquelle le traitement judiciaire et policier du soulèvement des Gilets jaunes a été d’une telle brutalité ; alors que les émeutes dans les banlieues, les attaques de policiers, les multiples transgressions du confinement et maintenant les émeutes raciales ne sont pas réprimées et au contraire encouragées par le ministre de l’Intérieur. 

La loi doit s’effacer devant l’émotion. 

C’est exactement ce que vient de dire le ministre de l’Intérieur qui officialise ainsi le deux poids deux mesures et la latitude donnée aux suprémacistes noirs et aux islamistes de mener leurs guerres contre nous. 

La police sommée de laisser faire. 

Là encore c’est le ministre de l’Intérieur qui donne un signal très clair. La police est sommée de laisser faire et toute dénonciation d’acte ou de propos raciste entraînera immédiatement une sanction par la suspension du contrevenant. Dans ces conditions, on comprend bien que la police est définitivement rendue impuissante et que carte blanche vient d’être donnée aux agitateurs entrés en guerre raciale et de religion contre nous.

En France, nous voyons désormais officialisé un double standard.

Harcèlement judiciaire, tolérance zéro, répression forcenée et violences policières contre la classe moyenne blanche, totale latitude donnée aux minorités violentes et racistes, d’exprimer leur haine des Blancs.

Apartheid judiciaire, l’appartenance raciale critère d’application de la loi. 

Nous avions déjà la discrimination positive et toutes les dispositions visant à favoriser les halogènes par rapport aux Blancs de souche. Nous voyons désormais une application différenciée de la loi selon l’appartenance raciale ; autrement dit un apartheid judiciaire de fait. Cela se passe en France, tout de suite, maintenant.

Le prisme racial critère de gestion officiel des populations. 

Cela s’est vu au moment de la gestion de la crise du Covid-19, stricte application du confinement pour les Blancs, aucune contrainte dans les quartiers d’immigration. 

La destruction des statues, preuve du fondamentalisme racialiste anti-Blanc. 

Cela s’est vu de manière constante dans l’Histoire, tous les fondamentalismes ont commencé par détruire les statues pour faire table rase du passé. Lorsqu’on détruit des statues d’hommes blancs, on consacre le fondamentalisme racial anti-Blanc. Il n’y a rien d’autre à dire et c’est ce à quoi nous assistons, aux États-Unis, en Belgique, en Grande- Bretagne, en France, aux Antilles. Là encore, le gouvernement français se tait, consentant de fait à l’émergence d’un fondamentalisme anti-Blanc dans la société française.

Après avoir largement promu l’islamisme, les mondialistes en sont à promouvoir une idéologie suprémaciste noire fondamentaliste et génocidaire. La dynamique génocidaire est consacrée par les lois qui nous interdisent de nous défendre et par l’apartheid judiciaire qui conditionne l’application de la loi à l’appartenance raciale.

Les mondialistes sont en train de perdre le contrôle. 

Malgré les apparences, les mondialistes ont perdu la maîtrise de leur ingénierie sociale. La complexité de jeu, le nombre des acteurs et la disparité d’intérêts qu’ils convoquent les fragilisent encore plus qu’ils ne le sont déjà.  Au point où ils en sont, ils empilent les erreurs et cela va se retourner contre eux.

Aux États-Unis, malgré l’agitation provoquée par les démocrates, la cote de Donald Trump est en hausse chez les Noirs.

 

En France, les policiers vont finir par les lâcher.

 

Les dés roulent. 

La partie n’est pas finie.

Ils ne peuvent plus faire que des erreurs.

Martin Moisan