La guerre des étoiles a

 

commencé avec la Russie

 

 

Dans leur obsession machiavélique d’humilier, d’affaiblir  et de faire plier Poutine, les clowns du cirque Biden ont oublié qu’aujourd’hui les Russes ont une clé de la porte des étoiles. Et qu’ils peuvent nous la claquer au nez.

Un suicide français de plus, cette fois dans le domaine spatial

Des larbins du CNES, l’Agence spatiale française, semblaient se délecter en annonçant mercredi 2 mars l’expulsion des Russes présents sur la base spatiale de Kourou, encadrés par les gendarmes comme de vulgaires malfaiteurs.

En fait ils s’en vont de leur plein gré pour ne pas coopérer avec ceux qui leur tirent dans le dos en Ukraine. Mais la propagande macronarde cherche à faire croire que le führer de poche les a foutus dehors. Louons sa grande bonté, il a négligé de les faire fouetter par ses pandores !

Quoi qu’en disent les cadres et les vieux tableaux de l’ESA (agence spatiale européenne) les programmes spatiaux conjoints vont être abandonnés.

Première conséquence : fini le lancement de la mission spatiale russo-européenne ExoMars en septembre 2022. L’astromobile sera confinée dans son hangar comme un vulgaire tacot.

L’astronautique à quoi ça sert ?

L’aventure spatiale a permis d’inventer, de miniaturiser et d’améliorer sans cesse les circuits intégrés. Sans eux pas d’ordinateurs personnels ni de smartphones.

Elle a incité à créer des langages de programmation permettant de maîtriser la circulation aérienne et les transferts de données sur le web. Mais aussi de mettre en place les systèmes de téléphone satellite, les GPS, les balises de détresse pour bateaux et avions. Et au plan médical l’imagerie IRM, les assistants cardiaques et respiratoires, les prothèses et fauteuils d’infirmes robotisés. Liste non exhaustive.

Dans la vie courante, les retombées sont multiples : fours à micro-ondes, LEDs, poêles téflon, couvertures de survie, airbags, joysticks, imprimantes 3 D, nourriture lyophilisée, matériaux composites qu’on utilise dans tous les domaines.

Pour les écolo passéistes, l’espace serait un tonneau des Danaïdes. Mais pour les analystes financiers, 1 dollar « spatial » investi en rapporte au moins 3, au mieux 8.

Qui peut croire que Elon Musk, Jeff Bezos, Richard Branson et la banque Morgan Stanley, pour ne parler que des plus connus, investissent à perte ?

En se fâchant avec les Russes, on étouffe un marché en plein croissance.

Les eurotocrates vont devoir appeler un autre taxi

En harcelant l’ours russe comme une bande de roquets enragés, les eurotocrates se sont tiré une balle dans le pied !

Il n’y aura plus de lancements de Soyouz depuis la base de Kourou.

Or en 2021, le Soyouz a réussi 60 % des tirs depuis la Guyane.

Avec la perte de ce vecteur de capacité intermédiaire, entre le lanceur lourd Ariane et Vega qui occupe le créneau des fusées légères, on doit revoir le planning à la baisse.

Le Soyouz a servi en 2021 pour mettre en orbite des satellites du réseau OneWeb qui gèrent les télécommunications depuis l’espace, et ceux de Galileo,  réseau de positionnement par satellite de l’Union européenne, rival du GPS.

Auparavant en 2020, Soyouz avait même mis en orbite très basse (480 km) le satellite militaire français CSO-2 (Composante spatiale optique 2), selon une technique que nous maîtrisons mal.

Après Jo le taxi, Vlad le déménageur !

Jusqu’à maintenant, la NASA ne s’était pas inquiétée de trouver une solution de remplacement au cas où les Russes, seuls capables de piloter la station spatiale internationale, décideraient de l’abandonner à son sort.

Les médias menteurs au service du gringalet et de sa femme à barbe prétendent que les navettes de SpaceX et de Northrop Grumman qui ravitaillent l’ISS feraient l’affaire pour piloter son maintien en orbite. Rien de plus improbable dans l’immédiat.

Les Ricains, et encore moins les Français, n’ont plus aucun engin susceptible de remplacer les cargos Progress dont un est amarré en permanence au module Zvezda.

Sans Progress pour la piloter, l’orbite de la Station s’abaisserait inexorablement, semaine après semaine, jusqu’à la transformer en étoile filante en entrant dans l’atmosphère. En outre, seul Progress est en mesure de corriger sa trajectoire au jour le jour, pour éviter des collisions avec des débris spatiaux de plus en plus nombreux.

Des solutions de rechange pourraient être trouvées. Mais cela prendrait du temps pour la conception, la mise au point et les tests. Et la station désemparée n’attendrait pas les calendes grecques pour nous retomber sur la gueule.

Depuis l’abandon en 2011 de la navette spatiale de la NASA reconvertie en ravitailleur, seul l’ATV  européen qui s’amarrait comme les cargos Progress russes aurait pu remonter l’orbite de la Station. Mais on ne le fabrique plus. Et le dernier exemplaire s’est consumé en 2015.

À l’heure actuelle, il serait très compliqué pour la Nasa d’utiliser le cargo Cygnus fabriqué par Northrop Grumman en association avec Thales, ou le module Dragon de Space X pour piloter la Station. Les ports d’amarrage américains ne sont pas installés et orientés dans le même sens que ceux des Progress. Et donc le sens de la poussée est très différent. Tout le système serait à revoir !

Des ripostes russes progressives et imprévisibles

Pour le moment,  Dmitri Rogozine, le chef de l’Agence spatiale russe Roscosmos a déclaré que la Russie « pourrait se retirer de la Station spatiale internationale ».

Une déclaration mesurée qui contraste avec les rodomontades du gang Macronescu qui veut affamer les Russes et incruster ses soudards dans les pays voisins.

Les mondialo-fascistes ne doivent pas savoir que rien n’empêcherait Poutine d’ordonner aux cosmonautes russes à bord de l’ISS de l’évacuer, puis d’allumer les moteurs du Progress en accélérant très fortement, avec un angle qui conduise la station sur une orbite tellement basse qu’il ne serait plus possible de la faire remonter.

Enfin, il pourrait aussi la saborder en générant avec Progress un très fort couple pour la faire tournoyer sur elle-même de façon irrattrapable.

La désorbitation avec Progress était prévue pour 2030. Mais à force de tirer les moustaches du diable, le président Poutine pourrait avancer la date. Certes, la chute serait alors incontrôlable, la Russie prendrait un risque, mais une petite poussée idoine in fine pourrait faire tomber les morceaux de préférence sur l’Europe ou l’Amérique.

En attendant, des abonnés de Nordnet, filiale d’Orange, et de Bigblu qui appartient à Eutelsat n’ont plus d’accès au web depuis le 24 février. Le satellite KA-SAT qui les connectait a été mis HS par une attaque DOS. Dommage collatéral pour le moment.

Pour les réseaux des câbles sous-marins par où passe 90 % du trafic web, des « navires océanographiques » russes croisent à l’Ouest de l’Irlande.

 

https://www.youtube.com/watch?v=6dkiqJ_IZGw

Enfin les Russes disposent d’un autre joker en orbite basse pour calmer les ardeurs  des complices des nazis ukrainiens.

Les matamores du NWO ont oublié le tir Asat du 15 novembre 2021 quand les Russes ont envoyé un missile détruire un de leurs satellites d’écoute électronique obsolète. Rien d’innovant a priori, mais on s’est aperçu ensuite que les effets volontaires ou non (?) de ce tir  perturbaient le fonctionnement des satellites Starlink de SpaceX  contraints de louvoyer au milieu des débris.

Ainsi plutôt que d’attaquer frontalement des satellites américains, les Russes  pourraient détruire quelques-uns de leurs propres satellites à proximité, afin que le nuage de débris soumette les Ricains à un véritable « mitraillage ».

Comme par hasard, ils ont en ce moment plusieurs options disposant d’un angle favorable. À croire qu’ils avaient anticipé la fin de la grande et belle amitié spatiale.

Les défenseurs amoureux du pantin Zelensky ont oublié un facteur majeur dans leur raisonnement : avec les Russes, formés dès la petite école au jeu d’échecs, on doit résoudre une équation différentielle i.e qui cherche à établir des relations plus ou moins stables entre des fonctions inconnues et leurs dérivées aléatoires.

Les articulations semblent logiques une fois qu’on a compris l’enchaînement, mais au niveau synthèse, le déterminisme anticipatif n’est pas évident.

Un grand maître russe m’avait exposé qu’il ne servait à rien d’être le meilleur techniquement si on était incapable d’analyser la psychologie de l’adversaire, de le pousser à la faute, et de guetter le moment où il allait trébucher.

L’ami Vlad n’a pas fini de surprendre les guerriers emplumés au cabaret du Nouvel Ordre Mondial.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

 

 

xi-jinping-parti-communiste-mondialisation

La Russie et la Chine ont signé un

 

mémorandum sur une station lunaire

 

scientifique commune

 

 

image_pdfimage_print

Le PDG de Roscosmos, Dmitri Rogozin, et le chef de l’Administration spatiale nationale chinoise (CNSA) Zhang Kejian ont signé un mémorandum de coopération au nom des gouvernements russe et chinois sur la création d’une station lunaire scientifique internationale, selon le site Web de Roscosmos.

« La société d’État de Roscosmos et la KNKA, guidées par les principes de la répartition paritaire des droits et obligations, favoriseront la coopération pour la création d’une station lunaire scientifique internationale avec un accès ouvert pour tous les pays intéressés et les partenaires internationaux, dans le but de renforcer la coopération en matière de recherche et de promouvoir l’exploration et l’utilisation de l’espace extra-atmosphérique à des fins pacifiques dans l’intérêt de toute l’humanité », dit le message.

La Station lunaire scientifique internationale est un complexe d’installations de recherche expérimentale créé à la surface et sur l’orbite de la Lune, conçu pour mener des travaux de recherche multidisciplinaires et polyvalents, y compris l’exploration et l’utilisation de la Lune, des observations lunaires, des expériences de recherche fondamentale et vérification de la technologie avec possibilité d’opération sans pilote à long terme avec la perspective de la présence de l’homme sur la lune.

Dans le cadre de ce projet, la Russie et la Chine développeront conjointement un plan de création d’une station lunaire et interagiront également étroitement dans la planification, la justification, la conception, le développement, la mise en œuvre, l’exploitation d’un projet de création d’une station, y compris sa présentation au communauté mondiale, dit le message.

source : https://fr.news-front.info

 

19032975lpw-19032977-article-jpg_6287278_1250x625