Communiqué de Presse de l'ancien Sénateur-Maire Honoraire de la ville de Nice Maître Jacques PEYRAT

 

maire de nice Jacques PEYRAT

 

Maître Jacques PEYRAT ancien Sénateur

Maire Honoraire de la ville de Nice

appelle toute la population de Nice à venir

nombreux se mobiliser samedi matin

4 Février à 11h30 devant le parvis du

Palais des Congrès ACROPOLIS pour

s’opposer à sa démolition ordonnée par

la Municipalité de Nice.

 

Jacques PEYRAT

 

Pour information complémentaire appeler le

06.32.17.36.33

e-mail  : diaconesco@gmail.com

 

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DGERARD

A titre personnel j'appelle tous les niçois

et niçoises au nom de la mémoire de nos

anciens à venir nombreux se mobiliser samedi

matin 4 Février à 11h30 devant le parvis du

Palais des Congrès ACROPOLIS pour 

s’opposer à sa démolition ordonnée par la 

Municipalité de Nice.

Gérard Diaconesco

 

 Les photos de la matinée devant le parvis d'ACROPOLIS - AGENCY PRESS INTERNATIONAL - DIACONESCO.TV - NICE - 04-02-2023 - C.COPYRIGHT -

 

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Une foule immense de niçois et de niçoises était venue se mobiliser avec de très nombreux politiques ce samedi matin 4 Février à 11h30 devant le parvis du Palais des Congrès ACROPOLIS pour s’opposer et dire NON à sa démolition ordonnée par Christian ESTROSI Maire de Nice !

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Car les nombreux niçois après le massacre de la démolition du magnifique théâtre TNN de Nice face au MAMAC par la Municipalité de Chistian ESTROSI ont bien étaient présents à venir massivement ce matin se réunir devant le grand parvis d'ACROPOLIS pour dire au maire en place que cette fois-ci çà suffit de vouloir détruire ce grand paquebeau du Palais des Congrès ACROPOLIS construit durant l'ancien maire Jacques MEDECIN et qui depuis peut avait déjà été entièrement rénové en 2008 par la ville de Nice.

Durant cette grande manifestion d'aujourd'hui a pris la parole devant cette foule de niçois réunie devant le parvis ACROPOLIS, le député LR de la première circoncription de Nice Eric CIOTTI qui durant une longue tirade nous expliquait pourquoi il ne faut surtout pas démolir ce grand bâtiment qui durant de longues années a accueilli de très nombreux congressistes venus du monde entier, palais des congrès qui a rapporté depuis  beaucoup d'argent à la ville de Nice et qui avait déjà coûté aux contribuables Niçois la bagatelle de 400 millons d'euros sous la mandature de l'ancien maire de Nice Jacques MEDECIN.

Durant cette grande manifestion au vu du nombre impressionnant de personnes venues soutenir cette réunion contre la destruction d'ACROPOLIS on pouvait remarquer les quelques personnalités suivantes :

* Jacques PEYRAT ancien Sénateur-Maire Horaire de la ville de Nice

* Eric CIOTTI Député de la 1 ère circonscription de Nice

* Gilbert STELLARDO ancien Président de la CCI des Alpes-Maritimes et ancien Premier Adjoint de la ville de Nice

* Bernard ASSO Avocat et ancien Adjoint de la ville de Nice

* Gaston FRANCO ancien Conseiller Général des Alpes-Maritimes et ancien Maire de Saint-Martin-de-Vésubie

*Jean MOUCHEBOEUF Conseiller Municipal et Métropolitain de la ville de Nice représentant du groupe VARDON

* Geneviève POZZO di BORGO Conseillère Minicipale et Métropolitaine de Nice

 

* Eric GILLI Ingénieur Géologue et ancien Directeur des travaux de la ville de Nice sous le maire Christian ESTROSI

* Jean-Pierre GOST ancien Conseiller Régional de PACA et ancien Conseiller Municipal de Nice 

* Colonel Guy GELLES DUCARNE ancien Adjoint Municipal de la ville de Nice sous l'ancien maire Jacques PEYRAT

* Jean de ROCCA-SERRA ancien Adjoint de la ville de Nice sous l'ancien maire Jacques PEYRAT

* Hervé DE SURVILLE Avocat au barreau de Nice 

* Jean-Claude MONACELLI Artiste peintre impessioniste niçois 

* Isabelle SANCHEZ ancienne Attachée de Direction et de Presse en Principauté de MONACO ... 

 

Gérard DIACONESCO

 

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Histoire du Palais des congrès

 

Acropolis (Nice)

Acropolis
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Palais des Congrès Acropolis, Nice, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France - panoramio.jpg
Vue générale du palais des congrès
Présentation
Type Palais des congrès, expositions et salles de spectacle
Style Design
Architecte - Richard et Michel Laugier (Acropolis-Expositions)
- Buzzi, Bernasconi et Baptiste (Acropolis-Congrès)
Construction 1956-1964
(Acropolis-Expositions)
- Août 1981 à mars 1984 (Acropolis-Congrès)
Propriétaire Ville de Nice
Site web www.nice-acropolis.com
Localisation
Pays
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Commune Nice
Adresse
1, esplanade Kennedy, 06364 NiceVoir et modifier les données sur Wikidata
Accès et transport
Tramway Ligne 1 du tramway de Nice Acropolis
Coordonnées 43° 42′ 14″ N, 7° 16′ 49″ E
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
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L'Acropolis de Nice est un complexe composé de deux structures : un palais des congrès (Acropolis-Congrès) et un palais des expositions (Acropolis-Expositions)2.

Propriété de la ville de Nice, sa gestion et son exploitation étaient déléguées à la société GL Events depuis le 1er janvier 2007. Fermé, le palais des congrès doit être démoli en février 20233.

Historique

Le pont Barla avant la couverture du Paillon.

Lors de la première moitié du xxe siècle, le Paillon est progressivement recouvert à l'emplacement actuel d'Acropolis : le pont Barla est devenu la traverse Barla et en 1931, l’esplanade Risso (devenu depuis l'esplanade John Fitzgerald Kennedy) est inaugurée. En 1937, est ouvert le stade du XVe Corps, devenu le stade Jean-Bouin en 1951, à l'ouest de l'esplanade4. Il sera lui-même remplacé par le complexe sportif Jean-Bouin dans les années 1980.

Le Paillon à Nice en amont de la partie couverte
Le Paillon à Nice en amont de la partie couverte
La place d'Armes vers 1900.

L'activité économique de Nice est traditionnellement orientée vers le tourisme. Dans les années 1950, le maire Jean Médecin souhaite renforcer la fonction d'accueil de la ville5. C'est dans ce contexte qu'est envisagée la construction du palais des expositions en 19546 sur le côté nord de l'esplanade. Les travaux débutent en 1956, selon les plans des architectes Richard et Michel Laugier7. Il est alors composé d'un hall de 14 000 m2 5, auquel est ajouté un autre bâtiment accolé à la façade sud, construit en 1956-19607 ou en 1959-19605 selon les sources. Les travaux s'achèvent en 19647. Deux hôtels sont bâtis devant la façade sud au cours des années 19807.

Plus tard, Jacques Médecin, qui voulait développer le tourisme d'affaires et de congrès, planifie la réalisation d'un palais des congrès à la place du Casino municipal qu'il fait raser en 1979. Finalement, c'est un peu plus au nord sur la couverture du Paillon, au-delà du pont Barla, qu'il fait édifier le palais des congrès et de la musique Acropolis, selon les plans des architectes Buzzi, Bernasconi et Baptiste8. La première pierre est posée en août 19819 et l'inauguration a lieu le 31 mars 19848. Ce nouveau bâtiment renforça la place du tourisme de congrès dans l'activité économique de la ville, déjà significative à partir des années 19705.

En 2010-2011, les deux palais subissent une rénovation avec notamment diverses mises aux normes techniques dont des travaux touchant à la structure du palais des expositions10. Plusieurs salles du palais des congrès sont à cette occasion remises à neuf, sous la direction de l'architecte Jean-Michel Wilmotte10,11.

Palais des congrès

Caractéristiques

Le palais des congrès, situé sur l'esplanade Kennedy, est un bâtiment de trois niveaux12, de 338 mètres de long sur 60 mètres de large13. Sa superficie totale est de 21 000 mètres carrés14. Le hall d'entrée ou « Agora », dont l'accès se fait par le boulevard Risso, côté est, sépare le bâtiment en deux et permet d'accéder aux trois niveaux au moyen d'escalators12. Au sud de l'Agora se trouve la salle Apollon, la plus grande du palais, qui dispose d'une capacité de 2 500 places assises, et s'étend sur les trois niveaux12. Les spectateurs sont installés dans l'orchestre (308 places), sur la première mezzanine (712 places), la seconde mezzanine (596 places), et les balcons (878 places)15. La scène, l'arrière-scène et l'avant-scène mesurent 1 028 mètres carrés et sont surmontées par un plafond à une hauteur de 22 mètres15.

Au nord de l'Agora, au rez-de-chaussée, se trouve l'espace polyvalent Méditerranée, qui offre des salles modulables (neuf au total et pouvant accueillir au maximum en style théâtre 1 500 personnes assises16) sur une superficie de 1 800 mètres carrés12,17. Le reste du rez-de-chaussée abrite un bowling, ainsi que la cinémathèque de Nice qui occupe l'auditorium Iris de 250 places18. Sur le second niveau sont aménagés la salle de conférence Hermès d'une capacité de 300 places assises, l'espace polyvalent Rhodes comportant une surface modulable de 2 500 mètres carrés et dix-sept salles au total, les six salles de commission Galliéni de 30 à 140 places assises (côté ouest du bâtiment), divers bureaux pour les organisateurs, et la salle de conférence Athéna à l'extrémité nord, qui peut accueillir 758 spectateurs assis17. Le troisième niveau est occupé par le salon de réception Les Muses d'une superficie de 2 600 mètres carrés modulables soit 1 810 personnes17. Il abrite également des terrasses de 2 000 mètres carrés, ainsi que la cuisine du palais12 qui peut assurer la restauration de 2 000 personnes19.

Sont exposés, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du palais, des sculptures d'artistes tels que Paul BelmondoCésarRaymond MorettiVictor VasarelyBen8Cyril de La PatellièreMarcel Gili ou encore Sacha Sosno.

Événements

Le palais des congrès accueille divers évènements20 tels que des spectacles, des conférences, des concerts, des expositions, des salons, des conventions, ou encore des meetings politiques. Il reçoit régulièrement d'importants congrès médicaux, scientifiques et technologiques en relation avec la faculté de médecine de Nice et la technopole de Sophia Antipolis.

Chaque automne depuis 2005, le palais accueille la manifestation « C'est pas classique », organisée par le conseil général des Alpes-Maritimes, qui promeut la musique classique à travers une série de concerts gratuits21. Les 9 et 10 février 2005 s'est tenue dans le palais une réunion informelle des ministres de la Défense des pays membres de l'OTAN22. Les 31 mai et 1er juin 2010, le palais a accueilli le 25e sommet Afrique-France23.

Palais des expositions

Caractéristiques

L'entrée du palais des expositions

Le palais des expositions dispose d'une capacité totale de 17 000 mètres carrés19 sur trois niveaux24 dont un hall de 12 120 mètres carrés de plain-pied, sans pilier14, qui permet l'installation de près de 700 stands13. Le revêtement au sol est du béton17, et le toit laisse passer la lumière du jour grâce à la structure de la voûte faite d'arcs de béton armé qui permettent la pose de panneaux de plexiglas7. Sur les côtés nord, est et ouest du hall ont été construites des mezzanines qui offrent un espace supplémentaire de 2 120 mètres carrés sur un deuxième niveau17. Elles sont aménagées en alvéoles, tout comme l'espace situé en dessous d'elles au rez-de-chaussée, à l'exception de la mezzanine nord24. Par ailleurs cette dernière présente une superficie de 696 mètres carrés17.

Un bâtiment de trois niveaux avec une façade de verre est accolé au côté sud du hall. Le premier niveau comporte le hall d'entrée, appelé l'atrium, qui permet d'accéder au hall principal24. Il est bordé à l'est par les bureaux des organisateurs24. Le second niveau, qui n'occupe que les ailes est et ouest du bâtiment (le plafond de l'atrium correspond au troisième niveau) offre des salles modulables, dans la continuité des mezzanines du hall principal. Ces ailes sont respectivement dénommées Vérany et Lyautey, du nom du boulevard et de l'avenue qu'elles bordent24. Le troisième niveau comporte l'auditorium Thémis à l'est d'une capacité de 262 places24, ainsi qu'au centre un espace polyvalent de 885 mètres carrés baptisé Delphes24 qui peut accueillir au maximum 500 personnes en « style théâtre » et 250 en « style classe »17. Au total, le palais des expositions comporte dix salles de commissions modulables de 47 à 500 places19. La capacité totale de restauration du bâtiment s'élève à 5 670 couverts17.

L'allée qui conduit à l'entrée du palais est bordée de part et d'autre par un hôtel Novotel à l'ouest et un hôtel de la chaîne NH Hoteles à l'est.

Événements

La patinoire dressée pour les championnats du monde de patinage artistique 2012.

Le palais des expositions accueille des expositions, des salons, des conventions, des spectacles et des événements sportifs. Plusieurs événements ont un rythme annuel : la Foire de Nice (à cette occasion, le palais des congrès Acropolis et l'esplanade Maréchal de Lattre de Tassigny qui sépare les deux palais sont également utilisés), la fête foraine Luna Park, le salon meuble maison décoration, le salon bisou, ou encore le salon de l'érotisme.

Parmi les événements sportifs, on peut noter :

Parmi les autres événements particulièrement notables, on peut citer le premier concert des Beatles en province le 29 juin 196527, deux conventions du Rotary International (du 21 au 25 mai 196728,29 et du 11 au 14 juin 199530), le 21e congrès mondial du gaz du 6 au 9 juin 200031, et la réunion du Conseil européen du 7 au 10 décembre 2000 au cours de laquelle a été discuté le traité de Nice32,33.

Jeux de la Francophonie

photo du palais et de la ville
Vue du bâtiment et de la ville depuis la colline du château.

L'Acropolis accueille les 7e Jeux de la Francophonie qui se déroulent à Nice du 6 au 15 septembre 2013.

Gestion

Le 30 mars 1984, le conseil municipal de Nice vote une délibération concédant l'exploitation, la gestion et la maintenance d'Acropolis pour une durée de quatorze ans à une association loi de 1901 dénommée Nice Animation34. Le contrat liant la ville de Nice et cette association correspond à une convention qualifiée - à tort selon la chambre régionale des comptes35 - de « concession », selon laquelle la ville de Nice est membre de droit de l'association34. En 1987, celle-ci opte pour le nom de Nice Acropolis34. La CRC de Provence-Alpes-Côte d'Azur expose dans un rapport d'observations que l'objet principal de l'association est de « définir et mettre en œuvre une politique de développement de Nice Acropolis, gérer et administrer l'ensemble immobilier Acropolis dans le cadre du contrat passé avec la ville34. »

Par ailleurs, les marques Acropolis sont déposées depuis les 2 juillet et 6 août 198436.

Il était au départ prévu que le contrat du 30 mars 1984 prenne fin le 30 avril 1998, mais les consultations organisées par la mairie pour choisir le nouveau délégataire prennent du retard34. Les offres initiales sont jugées insuffisantes par la mairie, des négociations s'engagent et il apparaît en septembre 1998 que la Compagnie générale immobilière et de services (CGIS), qui est une filiale de Vivendi37, présente la meilleure offre34. Cependant, pour protester contre les réductions d'effectifs envisagées par la CGIS, les salariés (dont le nombre total est alors de 140) menacent de faire grève le jour d'un congrès important en octobre 199834. Les négociations menées par la ville aboutissent à l'ajout d'une « clause sociale » dans le cahier de la procédure de consultations, qui donnent lieu à l'abandon de la candidature de la CGIS34. Finalement, le 24 décembre 1998, la ville de Nice confie à nouveau la délégation à l'association Nice Acropolis par le biais d'un contrat d'affermage d'une durée de cinq ans à compter du 1er janvier 199934,38. Depuis le 22 décembre 1998, la ville de Nice n'est plus membre de droit de l'association qui est dès lors composée par des représentants de la société civile, notamment issus du secteur du tourisme34.

Fin 2003, la procédure de sélection du nouveau délégataire doit faire face à d'importantes difficultés, et la ville décide finalement de prolonger le contrat qui la lie avec Nice Acropolis pour une durée d'un an39. En 2004, un nouvel appel d'offres est lancé pour choisir le futur délégataire. Trois candidats déposent une offre : Nice Acropolis, GL Events et la CCI de Nice-Côte d'Azur39. En novembre 2004, le conseil municipal désigne GL Events mais cette décision déclenche l'opposition des salariés d'Acropolis (alors 109 personnes) ainsi que celle des hôteliers niçois qui craignent que des événements organisés à Nice ne soit transférés dans d'autres palais des congrès gérés par le groupe39. Le 10 décembre 2004, GL Events se retire finalement de la course, et le 30 décembre 2004, l'association Nice Acropolis obtient une nouvelle fois la délégation, mais sous la forme d'un contrat d'affermage de deux ans et non de cinq comme prévu initialement39.

En 2006, la procédure de sélection du nouveau délégataire se fait à nouveau de manière houleuse. Au départ, l'appel d'offres met en concurrence deux candidats : Nice Acropolis et le groupement CCI Nice Côte d'Azur-Cari (une entreprise de BTP), mais s'avérant infructueux, le maire Jacques Peyrat décide de lancer une « procédure de négociation directe » qui est votée par le conseil municipal le 15 septembre 200640. Quatre candidats négocient alors avec la mairie : Nice Acropolis, CCI-Cari, GL Events et Expomedia France40. Le 13 décembre 2006, les salariés d'Acropolis se mettent en grève pour dénoncer le choix pressenti de la ville en faveur de GL Events40. Celui-ci envisage notamment des réductions d'effectifs. Ils déposent un référé qui est rejeté le 20 décembre 200640. Le même jour, la ville sélectionne GL Events comme nouveau délégataire pour l'exploitation d'Acropolis41. Le contrat d'affermage prend effet le 1er janvier 2007 pour une durée de dix ans42,43. Il prévoit la rénovation des bâtiments et des équipements à l'aide d'une somme de 7 millions d'euros déboursés par le délégataire et de 19,5 millions d'euros injectés par la ville de Nice42. GL Events exploite Acropolis via la Société d'exploitation de Nice Acropolis dont il est l'actionnaire à 100 %. Le choix de GL Events fut contesté juridiquement : dans un premier temps par l'association Nice Acropolis qui engage une procédure de référé pour tenter d'empêcher la reprise mais qui la retire le 21 décembre 200640, et dans un second temps par le comité d'entreprise de Nice Acropolis ainsi qu'un groupe de salariés44,45. En juin 2008, le tribunal administratif de Nice confirme la légalité de la négociation directe ayant mené au choix de GL Events45.

Notes et références

  1.  Coordonnées trouvées sur Google Maps
  2.  [PDF] Direction de l'économie, du tourisme et des affaires européennes de la mairie de Nice, Grands équipements [archive] sur nice.fr, le site de la mairie de Nice, janvier 2010, p. 51
  3.  "Nice: la démolition d'Acropolis retardée" [archive] par Nicolas Galup et Sarah Boumghar, bfmtv.com, 7 janvier 2023
  4.  Cimiez La banlieue champêtre de Nice [archive]
  5. ↑ Revenir plus haut en :a b c et d Alain Ruggiero (dir.), Nouvelle histoire de Nice, Toulouse, Privat, coll. « Histoire des villes », 2006, p. 262 (ISBN 978-2708983359)
  6.  Roger Rocca dans Nice-Matin30 mars 2012.
  7. ↑ Revenir plus haut en :a b c d et e DRAC PACAPatrimoine architectural des Trente Glorieuses dans les Alpes-Maritimes - Nice - Palais des expositions [archive], sur paca.culture.gouv.fr. Consulté le 31 mars 2012.
  8. ↑ Revenir plus haut en :a b et c Édifices et grands ouvrages niçois, 1945 - 1990 [archive], sur nice.fr, le site de la mairie de Nice. Consulté le 24 mars 2012.
  9.  Marguerite et Roger Isnard, Sus Lu Barri, Cabri, 1989, p. 6 (ISBN 978-2-903310-83-7)
  10. ↑ Revenir plus haut en :a et b Christine Rinaudo, « Rénovation et révolution de palais pour le vaisseau Acropolis » [archive]Nice-Matin31 mai 2011.
  11.  Philippe Fiammetti, « Nice-Acropolis : la salle Apollon s’est refait une beauté » [archive]Nice-Matin27 octobre 2010.
  12. ↑ Revenir plus haut en :a b c d et e [PDF] Plan - Palais des congrès [archive] sur nice-acropolis.com, le site officiel d'Acropolis. Consulté le 27 mars 2012.
  13. ↑ Revenir plus haut en :a et b Acropolis-Palais des expositions [archive] sur exposant-guide.fr. Consulté le 20 février 2012.
  14. ↑ Revenir plus haut en :a et b Acropolis, palais des congrès et des expositions [archive] sur meet-in-nice.com, le site officiel du bureau des congrès de Nice. Consulté le 20 février 2012.
  15. ↑ Revenir plus haut en :a et b Plan - Apollon [archive], sur nice-acropolis.com, le site officiel d'Acropolis. Consulté le 27 mars 2012.
  16.  Plan - Méditerranée [archive] sur nice-acropolis.com, le site officiel d'Acropolis. Consulté le 27 mars 2012.
  17. ↑ Revenir plus haut en :a b c d e f g et h Visite virtuelle [archive] sur nice-acropolis.com, le site officiel d'Acropolis. Consulté le 20 février 2012. Les caractéristiques de chacun des éléments légendés sont accessibles à partir de la page Organisateurs [archive] en cliquant sur « Visite virtuelle ».
  18.  Acropolis [archive], sur abcsalles.com. Consulté le 27 mars 2012.
  19. ↑ Revenir plus haut en :a b et c Chiffres clés [archive] sur nice-acropolis.com, le site officiel d'Acropolis. Consulté le 20 février 2012.
  20.  « Le Palace à Nice - Centre de congrès Acropolis » [archive], sur 1001salles.com, 12 octobre 2018
  21.  Pascal Gaymard, « "C'est pas classique" investit Nice » [archive]Le Petit Niçois, 2011.
  22.  Réunion informelle des ministres de la Défense (IM 2005) Nice, France 9-10 février 2005 [archive] sur nato.int, le site officiel de l'OTAN13 décembre 2004. Consulté le 21 février 2012.<
  23.  « Les coulisses du 25e sommet Afrique-France » [archive], sur rfi.fr, le site de RFI30 mai 2010. Consulté le 27 mars 2012.
  24. ↑ Revenir plus haut en :a b c d e f et g [PDF] Plan - Palais des expositions [archive] sur nice-acropolis.com, le site officiel d'Acropolis. Consulté le 20 février 2012.
  25. ↑ Revenir plus haut en :a et b « Deux rencontres internationales à Nice » [archive]Nice-Matin sur cannes.maville.com, 29 mai 2009. Consulté le 20 février 2012.
  26.  (en) [PDF] Fédération française des sports de glaceWorld Figure Skating Championships 2012 [archive], novembre 2011. Consulté le 21 février 2012.
  27.  Nelly Nussbaum, « 29 juin 1965 : le jour où la Beatlemania a enflammé Nice », Nice-Matin,‎ 30 juin 2013 (lire en ligne [archive])
  28.  La convention du Rotary International de 1967 eut également lieu au Casino municipal de Nice.
  29.  La convention du 1967 : « Pour un monde meilleur par le Rotary » 2e Convention à Nice [archive] sur rotaryclubdenice.com, le site officiel du Rotary club de Nice. Consulté le 21 février 2012.
  30.  (en) Adrien Corbière-Medecin, « Let's rendezvous in Nice » dans The Rotarian, janvier 1995, p. 42-46 [lire en ligne [archive]]
  31.  Jean-Pierre Largillet, « Congrès mondial du gaz à Nice : géant ! » [archive], sur webtimemedias.com, 2 juin 2000. Consulté le 27 mars 2012.
  32.  Conseil européen de Nice 7-10 décembre 2000 - Conclusions de la présidence [archive] sur europarl.europa.eu, le site officiel du Parlement européen11 décembre 2000. Consulté le 21 février 2012.
  33.  Sabine Verhest, « Nice ou la dernière tragi-comédie européenne » [archive]La Libre Belgique25 février 2001. Consulté le 21 février 2012.
  34. ↑ Revenir plus haut en :a b c d e f g h i et j [PDF] Chambre régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d'AzurRapport d'observations définitives sur la gestion du palais des congrès - délégation de service public Nice Acropolis au cours des années 1995 à 2000 [archive], arrêté lors de la séance du 12 décembre 2002.
  35.  La chambre régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d'Azur estime dans son rapport d'observations définitives de 2002 que, bien qu'elle soit désignée comme telle, la convention du 30 mars 1984 ne correspond pas à un contrat de concession mais à un contrat d'affermage.
  36.  Cour de cassation, chambre commerciale, du 23 janvier 1990, 88-12.740, publié au Bulletin, 1990, IV, no 20, p. 13 [lire en ligne [archive]]
  37.  « Acropolis reste dans le secteur public » [archive]L'Hôtellerie Restaurationno 2604, 11 mars 1999.
  38.  [PDF] Chambre régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d'AzurRapport d'observations définitives sur la gestion de la ville de Nice (Alpes-Maritimes) - gestion des délégations de services publics - synthèse - années 1994 à 2001 [archive], arrêté lors de la séance du 16 décembre 2003.
  39. ↑ Revenir plus haut en :a b c et d Christiane Navas, « Nice : statu quo pour la gestion du palais des Congrès » [archive]Les Échosno 19320, 3 janvier 2005.
  40. ↑ Revenir plus haut en :a b c d et e Michel Bernouin, « Soupçons d’irrégularités dans le transfert d'Acropolis » [archive]Metro1er février 2007. Consulté le 22 février 2012.
  41.  Jean-Pierre Largillet, « Nice Acropolis : la CCI demande que personne ne joue la "politique du pire" » [archive] sur webtimemedias.com, 22 décembre 2006. Consulté le 22 février 2012.
  42. ↑ Revenir plus haut en :a et b Christiane Navas, « Les hypothèques sur la gestion d'Acropolis par GL Events levées » [archive]Les Échosno 19822, 26 décembre 2006.
  43.  Louis Salvaret, « Nice Acropolis : GL Events veut réduire les effectifs du Palais des Congrès » [archive] sur tourmag.com, 30 avril 2007. Consulté le 22 février 2012.
  44.  Michel Bernouin, « Le comité d’entreprise d’Acropolis saisit la justice » [archive]Metro1er mars 2007. Consulté le 22 février 2012.
  45. ↑ Revenir plus haut en :a et b Sylvie Beal, « Nice : "GL Events" sur le point d'être confirmé » [archive]Nice-Matin7 juin 2008. Consulté le 22 février 2012.

Acropolis - Le palace [archive], sur 1001salles.com. Consulté le 12 octobre 2018.

 

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Le défun et magnifique théâtre TNT de la ville de Nice qui  vient d'être démoli par la Municipalité du maire de Nice Christian ESTROSI et qui avait été construit en même temps que le M.A.M.AC. par l'ancien Maire de Nice Jacques Médecin.

 

 

 

NON A LA DEMOLITION DU PALAIS DES CONGRES ACROPOLIS DE NICE

 

 

 

INTERWIEV DE MAÎTRE JACQUES PEYRAT ANCIEN SENATEUR HONORAIRE MAIRE DE DE LA VILLE DE NICE ( 1995-2008 )