23 septembre 2009
MESSAGE DE L'ORGANISATION INTERNATIONALE GREENPEACE
MESSAGE DE L'ORGANISATION INTERNATIONALE GREENPEACE
Océans le 22 septembre 2009
La France ne doit pas abandonner le thon rouge
L’Union Européenne a renoncé aujourd’hui à interdire toute commercialisation du thon rouge. Cette interdiction est pourtant la seule solution pour mettre un terme à la surexploitation dramatique du thon rouge. Le 16 juillet dernier, Nicolas Sarkozy s’était d’ailleurs prononcé en faveur d’une telle mesure. Mais hier, à Bruxelles, la France a renié ses engagements et fait échouer le processus.
Le gouvernement oublie ses promesses. Avec d’autres pays du pourtour méditerranéen, la France a repoussé une proposition de la Commission Européenne qui consistait à inscrire le thon rouge à la Cites (la convention en charge du commerce international des espèces de faune et de flore menacées).
Pourtant, il est urgent d’interdire toute commercialisation du thon rouge. Greenpeace le réclame depuis de nombreuses années et tire la sonnette d’alarme : le thon rouge est en danger de mort.
C’est maintenant à vous d’agir. Greenpeace vous invite à écrire au président de la République. Demandez-lui de confirmer ses engagements en faveur du «classement du thon rouge en annexe I de la CITES pour l’interdiction du commerce».
Protection du thon rouge : M.Sarkozy ne doit pas faire marche arrière !
Monsieur le Président de la République, Océans le 22 septembre 2009
La France ne doit pas abandonner le thon rouge
L’Union Européenne a renoncé aujourd’hui à interdire toute commercialisation du thon rouge. Cette interdiction est pourtant la seule solution pour mettre un terme à la surexploitation dramatique du thon rouge. Le 16 juillet dernier, Nicolas Sarkozy s’était d’ailleurs prononcé en faveur d’une telle mesure. Mais hier, à Bruxelles, la France a renié ses engagements et fait échouer le processus.
Le gouvernement oublie ses promesses. Avec d’autres pays du pourtour méditerranéen, la France a repoussé une proposition de la Commission Européenne qui consistait à inscrire le thon rouge à la Cites (la convention en charge du commerce international des espèces de faune et de flore menacées).
Pourtant, il est urgent d’interdire toute commercialisation du thon rouge. Greenpeace le réclame depuis de nombreuses années et tire la sonnette d’alarme : le thon rouge est en danger de mort.
C’est maintenant à vous d’agir. Greenpeace vous invite à écrire au président de la République. Demandez-lui de confirmer ses engagements en faveur du « classement du thon rouge en annexe I de la CITES pour l’interdiction du commerce ».
Protection du thon rouge : M.Sarkozy ne doit pas faire marche arrière !
2640 ont déjà signé !
Votre nom
Votre adresse e-mail (sert à confirmer l'envoi du message)
Sujet
Message
Je tiens à vous faire part de ma plus vive inquiétude en regard de la position de la France sur les mesures à adopter pour protéger le thon rouge de Méditerranée et vous demande de ne pas revenir sur vos engagements.
Lors de votre discours sur la politique maritime de la France du 16 juillet dernier, vous avez fait montre d'une grande ambition s'agissant de l'avenir de la pêche et de la préservation de la biodiversité marine. Au nombre des décisions que vous avez prises, l'une des plus remarquables a été celle de « classer le thon rouge en annexe de la CITES en vue de l'interdiction du commerce ».
On ne peut que se réjouir de cette décision et saluer le courage de cette « rupture fondamentale ». En effet, l'interdiction du commerce international de cette espèce est la seule réponse adaptée au risque, imminent, d'effondrement du stock de thon rouge.
Depuis, et vous emboîtant le pas, le Royaume-Uni, les Pays Bas, l'Allemagne, l'Autriche et la Pologne se sont ralliés à ce qui est désormais connu comme la « proposition de Monaco » (inscription du thon rouge en annexe I de la CITES). La Commission Européenne a fait de même début septembre.
Si votre discours du 16 juillet quant à la protection du thon rouge et votre volonté affirmée de tenir vos engagements ne présentent aucune ambiguïté et sont à saluer, la réponse du gouvernement à la Commission européenne ne va pas dans le même sens. En soutenant l'inscription en annexe II même assorti d'une demande de moratoire de deux ans, la France revoit très clairement à la baisse ses ambitions.
Est-ce là une remise en cause de vos engagements du 16 juillet dernier ?
Cette position est particulièrement inappropriée. De surcroit, elle fait perdre à la France son leadership dans un combat emblématique de la lutte pour la préservation de la biodiversité marine.
C'est pourquoi, je vous demande solennellement, M le président de la République, de faire ce A quoi vous vous étiez engagé en soutenant la proposition de Monaco au niveau européen, mais aussi au niveau international.
En dépend la crédibilité de vos engagements, la mise en œuvre du Grenelle de la mer, mais surtout l'effectivité de cette rupture que vous appelez de vos vœux en matière de gestion des ressources halieutiques, seul moyen de sauver le thon rouge de Méditerranée et donc d'assurer la pérennité d'une pêche millénaire.
M. le Président de la République, de l'avenir du thon rouge dépend celui de nombre d'autres espèces… Il convient d'être exemplaire. Ne faites pas marche arrière !
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma très haute considération.
http://oceans.greenpeace.fr/protection-du-thon-rouge
15 septembre 2009
COPENHAGUE 2009.COM - L'ULTIMATUM CLIMATIQUE
COPENHAGUE 2009.COM - L'ULTIMATUM CLIMATIQUE
143.783 SIGNATAIRES ...... à J-94 ce jour
L'ultimatum climatique, l'appel pour la conférence de Copenhague
Copenhague-2009 ?
Copenhague, un rendez-vous crucial pour le climat et l’humanité
Le changement climatique a déjà des conséquences dramatiques. Les
premières victimes sont et seront à l’avenir les populations déjà les
plus vulnérables et les pays les plus pauvres : crises humanitaires,
exodes, atteintes aux droits de l’homme risquent de se multiplier dans
un futur proche. C’est pourquoi une coalition inédite d’organisations
françaises de solidarité internationales, de défense de l’environnement
et des droits de l’homme lance un appel au président français, en vu du
Sommet de Copenhague.
En décembre, le Danemark va accueillir le prochain sommet international
des Nations Unies sur le climat. La communauté internationale doit y
élaborer un accord global qui prendra la suite du protocole de Kyoto.
Copenhague : l’après-Kyoto
Ratifié par 175 pays (à l’exception notable des États-Unis), ce premier
traité international de lutte contre les changements climatiques est
entré en vigueur en 2005. Il prévoit une réduction des quantités de gaz
à effet de serre émises par les pays industrialisés d’au moins 5,2 %
d’ici à 2012, par rapport aux niveaux de 1990. Le traité de Kyoto
arrive à expiration fin 2012. Le nouvel accord international devrait
couvrir la période 2013-2017.
Le compte à rebours est lancé !
Si un accord ambitieux et fort est signé à Copenhague puis ratifié par
tous les États, nous serons dans les délais pour contenir
l’augmentation des températures en deçà de 2°C et éviter l’emballement
climatique… Sinon, il deviendra quasiment impossible de maîtriser les
impacts irréversibles d’un grave bouleversement du climat.
La France et le sommet de Copenhague
La France ne s’exprimera pas en son nom propre au sommet de Copenhague
mais au sein de l’Union Européenne. Parmi les pays industrialisés,
responsables historiques du changement climatique, l’Union Européenne
est l’un des acteurs clés pour aboutir à un accord suffisamment
ambitieux et éviter le chaos climatique. Et la France doit peser de
tout son poids au sein de l’UE pour que celle-ci tire le futur accord
climatique vers le haut.
Quel accord international à Copenhague ?
L’accord de Copenhague ne sera un succès que s’il donne au monde les
moyens de contenir l’augmentation moyenne des températures sous la
barre de 2°C. Au-delà, le dérèglement du climat aura des conséquences
catastrophiques et irrémédiables…
Un tel scénario ne sera possible que si, à Copenhague, les
gouvernements concluent un accord fondé sur trois engagements majeurs :
1/ Les pays industrialisés adoptent des objectifs
contraignants de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre
d'ici à 2020 (par rapport aux niveaux de 1990). Ces objectifs devront
être réalisés en grande partie sur leurs territoires nationaux.
2/ Les pays industrialisés débloquent 100 milliards d’euros par an d’ici à 2020 pour aider les pays en développement à :
- construire un modèle énergétique durable et sobre en carbone
- s’adapter aux impacts des changements climatiques, mieux gérer les
risques liés aux catastrophes naturelles, répondre aux crises
humanitaires qui seront de plus en plus récurrentes, etc.
- lutter contre la déforestation et la dégradation des forêts,
responsables de 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
3/ Les pays en développement s’engagent à leur tour à limiter la croissance de leurs propres émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020.
Les nations industrialisées disposent des plus importantes ressources
financières et technologiques. Elles doivent donc réduire massivement
leurs émissions, mais aussi aider les pays du Sud à réduire les leurs
et à s'adapter aux impacts. Dans le cadre des négociations de
Copenhague, les nations industrialisées doivent faire le premier pas,
et s’engager à fournir une aide financière et technologique aux pays en
développement.

Lettre à Monsieur Nicolas SARKOZY Président de la République Française
Monsieur le Président,
Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de
l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du
monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts
de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial
fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au
protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons
devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat
de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or
comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies
Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons
pas ».
Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits
humains et de la solidarité internationale, conscients des
responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première
fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre
préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination
lors de la Conférence de Copenhague. Au regard de l’ultimatum
climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le
Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.
Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité
humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en
différents points du globe, notamment par la multiplication des
catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront
sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel
de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le
Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des
changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques
montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions
les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que
prévues et d’ores et déjà visibles.
S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des
impacts, le danger est en revanche déjà certain. Ecosystèmes ravagés,
variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les
premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations
déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est
ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à
l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions
de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs
de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de
crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités,
la misère et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas
sur la paix, la dignité humaine et la démocratie.
L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls
qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies
nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui
intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette
rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle
des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables.
Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.
Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance
des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de
les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement
des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la
capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée.
Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent
s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de
serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.
Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux
aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et
agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les
réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement
économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays
d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur
permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement
climatique.
Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces
actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des
pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de
100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses
militaires mondiales.
Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre
aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes,
les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et
économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur
le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est
sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra
dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits.
Signataires:
Serge Orru, WWF-France
Pascal Husting, Greenpeace France
François Daniel, Action contre la Faim
Olivier Braunsteffer, Care France
Souhayr Belhassen, FIDH
Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
Anne Bringault, Les amis de la terre
Michel Bruguière, Médecins du Monde
Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici
Sandrine Mathy, Réseau Action Climat
Michel Roy, Secours Catholique
12 juin 2009
LISTE DES REVENDEURS DE VEHICULES ELECTRIQUES DANS LA REGION PACA
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
06 juin 2009
HOME LE FILM DE YAN ARTHUS-BERTRAND
H O M E ( le film de Yann Arthus-Bertrand )
Nous vivons une période cruciale. Les scientifiques nous disent que nous avons 10 ans pour changer nos modes de vie afin d'éviter d'épuiser les ressources mondiales de notre planète...
Nous vivons une période cruciale. Les scientifiques nous disent que nous avons 10 ans pour changer nos modes de vie afin d'éviter d'épuiser les dernières ressources de notre Terre ...
28 août 2008
DOIT-ON AUTORISER LES OGM EN FRANCE, EN EUROPE ET DANS LE MONDE ?
Les OGM en questions
Y a-t-il un marché pour les OGM en Europe ?
Il y a maintenant 10 ans que les OGM ont été autorisés en Europe. Et on constate qu'il n'y a quasiment pas d'aliments OGM vendus en Europe directement aux consommateurs. Toutes les grandes chaînes de distribution ont retiré les aliments OGM de leurs magasins.
Pourtant des animaux sont nourris au maïs et soja OGM et leurs produits ( viande, oeufs, lait, fromages ) sont vendus à l'insu du consommateur.
Certains produits contenant des OGM sont vendus chez des grossistes pour une clientèle de professionnel ( cantines scolaires, restaurants d'entreprises, restauration ) et arrivent ainsi dans l'assiette des consommateurs.
Que pensent les citoyens français et européens des OGM ?
Les citoyens européens continuent de rejeter les aliments OGM. Tous les sondages d'opinions montrent qu'au moins 70% de la population refusent de manger des aliments OGM ( près de 80% en France).
Cela n'empêche pas :
- l'O.M.C. ( Organisation Mondiale du Commerce ) de vouloir imposer la commercialisation des OGM
- la Commission Européenne de plier devant l'OMC et les États-Unis et de pousser à la mise en culture en plein champ d'OGM à la plus grande satisfaction des multinationales agrochimiques
- et nos parlementaires de voter une loi libéralisant la culture des OGM ( loi votée par le Sénat au mois de mars 2006 et qui depuis a été remise en question devant les députés français avec plusieurs amendements fort heureusement ).
Certains pays en Europe ont-il pris des mesures d'interdiction contre les OGM ?
Plusieurs pays européens ont interdit la commercialisation ou les semences de tout ou certaines plantes génétiquement modifiées : l'Allemagne, la France, la Grèce, la Hongrie et le Luxembourg. Les Suisses, par référendum en décembre 2005, ont inscrit dans leur Constitution l'interdiction pendant 5 ans de toute mise en culture d'OGM.
Quelles actions ont été prises par des collectivités locales ?
Mené par la Haute Autriche et la Toscane ( Italie ), le Réseau des régions sans OGM comptent 39 membres "au nom du principe de précaution, de la protection de l'environnement, et du maintien d'une agriculture de qualité ".
A ce réseau formalisé s'ajoutent des prises de position anti-OGM tous azimuts. Au total, 172 régions ( ou leur équivalents ) et 4 500 collectivités plus petites se déclarent aujourd'hui "sans OGM". Ces déclarations peuvent avoir une valeur uniquement symbolique, comme en France, où les collectivités n'ont pas la compétence agricole.
Quels sont les arguments utilisés pour nous faire accepter les OGM ?
- Meilleur respect de l'environnement pour une diminution significative des traitements phytosanitaires et des besoins en engrais et en eau.
FAUX car ce sont essentiellement les plantes rendues tolérantes à un herbicide total qui représentent les 3/4 des OGM cultivés dans le monde. Ces OGM sont commercialisés par les entreprises chimiques qui produisent, et vendent en même temps que les semences, des herbicides totaux ( très dangereux pour l'environnement et peut-être pour l'homme ) comme le Round-Up. On a constaté, aux États-Unis, depuis la mise en culture à grande échelle d'OGM, une augmentation de 15% de la consommation des herbicides et insecticides.
- Amélioration de la qualité par un enrichissement en vitamines du produit.
FAUX car d'une part la recherche n'a guère progressé sur ce plan ( hormis un riz enrichi en vitamine A peu intéressant pour les populations obèses des pays riches et dont la semence est trop chère pour les pays pauvres), d'autre part les analyses de consommation par les animaux de maïs transgéniques, tenues secrètes par les Multinationales, montrent des effets néfastes sur les reins( en particulier ), enfin on ne connaît rien de l'impact sur l'homme de produits transgéniques contenant des pesticides ( pas de traçabilité et donc aucune veille sanitaire ), de la création possible d'aliments allergisants, de la création de nouvelles molécules ayant des effets inattendus ( comme constaté en laboratoire ) sur l' immunité notamment...
- Solution pour vaincre la faim dans le monde par le développement de semences adaptées aux conditions de ces pays.
FAUX car la quasi totalité des variétés d'OGM commercialisées visent l'agriculture subventionnée des pays riches. Les OGM les plus avancés correspondent surtout à des espèces de grande culture comme le maïs, la betterave et le colza. Ces OGM résistent aux herbicides et permettent le développement de la monoculture grosse consommatrice d'engrais, de pesticides et d'herbicides et si destructrice de l'environnement. Pour les pays du Sud, la solution n'est pas l'importation de nos excédents mais l'autosuffisance alimentaire. Pour tous, la recherche ne devrait-elle pas se faire dans le développement durable, peu ou non polluant, économe dans l'utilisation de ressources limitées (eau, produits pétrochimiques ) et solidaire ?
S'agit-il d'une technologie bien maîtrisée ?
Le génie génétique fait appel à des techniques dont les résultats sont encore aléatoires. Les manipulations génétiques sont loin d'être parfaitement fiables ( voir l'accident monstrueux arrivé lors d'un test d'un médicament OGM en Grande Bretagne ).
Le génome et la composition en protéines de tous les OGM proposés à la commercialisation ne sont pas parfaitement connus.
Tout cela ajouté à notre connaissance imparfaite des innombrables espèces en relation les unes avec les autres et à la complexité des milieux naturels font que les risques sont difficiles à évaluer.
Le transfert de gènes par le pollen d'un OGM vers des plantes cultivées non-OGM et/ou vers des plantes sauvages est une réalité rencontrée, sur une grande échelle, aux États-Unis, ce qui a provoqué d'importants dommages. Il est significatif que les Compagnies d'Assurance refusent de couvrir les risques, environnementaux ou sanitaires, liés aux OGM. D'autres risques existent tels que la réduction de la biodiversité, l'adaptation des prédateurs aux toxines issues des transgénèses, l'aggravation de la pollution par les pesticides (herbicides totaux et toxines insecticides), la survenue d'effets toxiques imprévus sur l'environnement... et la santé.
Avant de commercialiser les OGM, il faudrait donner à la Recherche fondamentale le temps et les moyens de mieux les connaître plutôt que d'ouvrir la boîte de PANDORE : ce seul constat devrait suffire à imposer un Moratoire pour des raisons scientifiques.
Nota : Document établi grâce à différentes analyses faites par les AMIS DE LA TERRE dont nous avons eu ce tract dans la rue à l'occasion de la Journée Internationale d'opposition aux OGM en France et dans le Monde qui avait lieu le 8 avril 2006, et dont nous les remercions de pouvoir publier ce texte à titre d'information générale pour le bien du grand public, merci à eux.
LES AMIS DE LA TERRE FRANCE : http://www.amisdelaterre.org
Gérard Diaconesco
21 août 2008
L'APOCALYPSE DE LA POLLUTION ?
Écologie et environnement
Par Gérard Diaconesco
Les énergies propres et douces doivent remplacer de toute urgence les énergies fossiles si l'on veut encore sauver la Planète de l'Apocalypse de la Pollution !
* L' existence même de notre civilisation moderne en ce début de XXI e siècle est liée à diverses sources d'énergie. D'une manière ou d'une autre, nous avons tous besoin quotidiennement de combustibles dit "fossiles ", que ce soit pour nous rendre à notre travail, pour cuisiner, nous éclairer, nous chauffer ou nous climatiser.
" The World Ressources Institute ( W.R.I. ) nous indique que les combustibles fossiles couvrent environ 90% des besoins énergétique mondiaux. Un rapport publié en l'an 2000 par le W.R.I. déclarait : "représentant 40% de l'offre globale, le pétrole constitue à lui tout seul la première source énergétique fossile, suivi par le charbon 26% et le gaz naturel 24%.
Selon le magazine " Bioscience ", chaque Américain consomme en moyenne 93.000 Kilowatt/heures d'énergie par an, soit l'équivalent de 8 000 litres de pétrole, pour tous usages, dont les transports, le chauffage et la climatisation.
L' Afrique du Sud, l'Australie, la Chine et la Pologne doivent plus de 75% de leur électricité à des Centrales Thermiques au charbon, l' Inde 60%, les États-Unis et l'Allemagne à plus de 50%, ce qui fait qu'à ce rythme là de consommation de nos énergies fossiles, les stocks mondiaux seront épuisés bien avant la fin de la moitié du XXI e siècle !
Par contre ce que l'on sait moins, c'est que les aliments de l'Humanité sont aujourd'hui nourris aux hydrocarbures. Le pétrole et le gaz naturel jouent un rôle crucial à tous les stades de l'agriculture moderne, depuis la fabrication des engrais jusqu'à l'expédition des récoltes. Mais ces sources d'énergie dont dépendent à l'heure actuelle la vie et les moyens d'existence de notre société sont-elles sûres ? En existe-t-il de plus propres ?
Ce que l'on sait c'est que dans une vingtaine d'années, la consommation mondiale d'énergie aura augmenté de 58% et cette hausse vertigineuse sera considérée comme la plus forte envolée de demande énergétique qu'ait connu notre humanité depuis ces dernières décennies. Les sources traditionnelles d'énergie pourront-elles répondre en toute sécurité à cette demande ? Il est un fait certain que la réponse sera plutôt :
" NON "
car à ce rythme effréné et boulimique de consommation énergétique notre humanité court à sa perte et ce sera un cauchemar pour tout le monde.
LES ÉNERGIES FOSSILES
1.LE CHARBON
* Le charbon est le plus abondant des combustibles fossiles. Ses réserves pourraient encore durer mille ans. Les Centrales Thermiques au charbon fournissent près de 40% de l'électricité mondiale. L'Australie est le premier exportateur de charbon et alimente presque un tiers du marché mondial.
Ce que l'on sait par contre c'est que le charbon est le combustible fossile qui dégage le plus de carbone en brûlant dans l'atmosphère 29% de plus que le pétrole par unité d'énergie et 80% de plus que le gaz naturel. Il est responsable de 43% des émissions annuelles mondiales de carbone, soit quelque 2,7 milliards de tonnes. En plus de ses effets nocifs sur l'environnement, la combustion du carbone a de nombreuses retombées irréversibles sur notre santé. Pour ne citer qu'un exemple, dans 11 des plus grandes villes de Chine, la fumée et les menues particules provenant de la combustion du charbon sont à l'origine de plus de 50 000 décès prématurés et de 400 000 nouveaux cas de bronchites chronique chaque année.
2.LE PÉTROLE
* Chaque jour, le monde ne consomme pas moins de 75 millions de barils de pétrole. On estime que les réserves mondiales s'élevaient au total à quelque 2000 milliards de barils, dont environ 900 milliards ont déjà été utilisés. Au rythme actuel de la production, on prévoit que les réserves dureront encore une quarantaine d'années, ce qui n'est moins sûr. ( 2050 ? )
Toutefois on sait que l'offre classique, celle du pétrole bon marché, ne satisfera plus la demande dans moins d'une dizaine d'années, car on croit à tort que l'on extraira les dernières gouttes de pétrole tout aussi facilement qu'aujourd'hui. Faux car la production d'un puits de pétrole ou d'un gisement pétrolifère n'est jamais régulier, après le moment de production maximale, elle diminue quand les réserves ont diminué environ de moitié. D'un point de vue économique, peu importe de savoir quand notre Planète Terre manquera de pétrole, ce qui compte , c'est la date à partir de laquelle la production déclinera ( 2010, 2020, 2030, 240... ? )
Pour quand prévoit-on ce déclin ? D'après les géologues pétroliers , l'augmentation programmée de la production de pétrole sera inférieure de plus de moitié à la demande mondiale projetée pour l'année 2010 par l'A.I.E. ( Agence Internationale de l'Énergie ).
Car si la production chute alors que la demande ne cesse d'augmenter ( c'est le cas actuellement depuis cette décennie ), le prix du pétrole risque fort de monter en flèche ou de devenir incontrôlable ( baril du brut à + de 147 $ au printemps 2008 redescendu depuis peu mais au cours incertain ), avec à la clé des menaces de chaos économiques et boursiers , des difficultés pour transporter à moindre coût la nourriture et d'autres produits, et même des guerres, locales ou internationales pour la possession du peu de pétrole encore disponible ( Guerres d'Algérie, d'Irak, en Afrique et dans le Caucase, etc...).
Si certains analystes s'inquiètent de l'épuisement des réserves pétrolières, d'autres pensent quant à eux qu'il ne sera jamais trop tôt pour rompre avec notre dépendance au pétrole, car la seule chose qui pourrait être pire que de manquer de pétrole, ce serait de ne pas en manquer. Le " dioxyde de carbone " libéré par la combustion du pétrole par nos véhicules et nos usines continue de réchauffer la planète avec effet de serre, mais on persiste bien souvent à traiter l'économie et l'environnement comme deux dossiers bien distincts. La commission australienne de l'audiovisuelle souligne en ces termes les conséquences de la dépendance au pétrole de ne serait-ce que d'un seul pays, comme celui du Royaume-Uni ( Angleterre ), les 26 millions de véhicules que compte le pays sont à l'origine d'un tiers des émissions de "dioxyde de carbone" qui contribuent au réchauffement planétaire et d'un tiers de la pollution de l'air qui tue près de 10000 personnes chaque année.
3.LE GAZ NATUREL
* On estime que le gaz naturel sera, sur le plan mondial, la source d'énergie primaire qui connaîtra la plus forte croissance dans les 20 prochaines années. Il s'agit du plus propre des combustibles fossiles, et notre Terre en comporterait d'immenses réserves.
Toutefois, avant l'extraction, personne ne peut vraiment quantifier avec exactitude les réserves mondiales de gaz naturel. Toutes les estimations partent de suppositions divergentes. Il est donc assez difficile d'indiquer de façon définitive la quantité de gaz naturel qui existe sur notre Terre.
En outre, le composant principal du gaz naturel est le "méthane", un gaz à effet de serre très puissant. Pour tout dire, il peut piéger la chaleur 21 fois plus efficacement que le "dioxyde de carbone" c'est peu dire!
Il ressort toutefois qu'une étude de grande ampleur menée par l'Agence de Protection de l'Environnement et l'Institut de Recherche sur le Gaz Naturel a conclu que la réduction des émissions de " dioxyde de carbone" liée à un plus large usage du gaz naturel l'emporte largement sur les effets néfastes dus à une plus forte émission de " méthane".
4.L' ÉNERGIE ATOMIQUE

* Quelque 440 Centrales nucléaires produisent environ 16% de l'électricité mondiale, et leur nombre ne cesse de croître chaque décennie, car sur les 35 Réacteurs en cours de construction depuis février 2003, 17 l'étaient dans des pays asiatiques en voie de développement. ( CHINE, INDE, IRAN... )
Quand aux Etats-Unis c' est elle qui possède le plus grand parc de Centrales Nucléaires dans le Monde ( + 103 centrales qui produisent 20% de l'électricité du pays ) , elle est suivie par la France qui en possède 59 centrales produisant 78% de ses besoins en électricité pour le pays, viennent ensuite le Japon avec ses 54 centrales qui produisent 25% de son électricité et la Russie qui en possède 31 centrales, produisant seulement 17% de son électricité, le reste étant surtout des centrales thermiques brûlant des combustibles fossiles comme le "charbon" ou le "gaz naturel" qui polluent encore un peu plus l'atmosphère terrestre.
Rien que l' Union élargie Européenne ( 27 pays aujourd'hui avec des pays nouveaux dans l'Union comme la Bulgarie et la Roumanie, sans parler de la Turquie et des Pays de l'ex-Yougoslavie ), concentre a elle seule plus de 160 Centrales dites usines nucléaire, les Etats-Unis du Nord 120 centrales et seulement 49 Centrales nucléaires pour l'ancienne ex-URSS. Quand à la Chine et l' Inde elles n'atteignent à elles deux que 20 Centrales, le reste de leur centrales fonctionnant elles aussi aux combustibles fossiles ( charbon, houille, gaz naturel ,etc... ).
Depuis mars 2005, selon les prévisions les plus objectives, il a été prévu un retour en force du "tout-nucléaire" dans le Monde, avec plus de 140 nouvelles centrales qui pourraient voir le jour dans la prochaine décennie, ce qui explique en partie la hausse des cours le l'Uranium enrichi à 90% provenant des stocks massifs des armements nucléaires démantelés de l'ex-URSS mais aussi des Etats-Unis.
Nous dépendons donc toujours de l'énergie nucléaire, et ce malgré l'éventualité de catastrophes telles que celle survenue en 1989 à TCHERNOBYL, dans l'ex-Union Soviétique ( URSS ). Un rapport alarment circule aux U.S.A. et signale que les Réacteurs Américains sont fissurés et corrodés, et qu'en mars 2002 le Réacteur nucléaire " DAVIS-BESSE " dans l'OHIO, est passé à deux doigts d'une " Fusion nucléaire du cœur du réacteur " à cause de la corrosion, d'autres pays ne sont pas à l'abrit d'une telle catastrophe !
En conclusion étant donné que les sources d'énergie existantes comportent de tels risques de dangerosité et que leur réserves sont limitées, une question se pose à nous tous : l'Humanité n'a-t-elle d'autre choix que de ruiner la Terre pour réussir à satisfaire son appétit d'énergie, apparemment insatiable ? Nous avons manifestement besoin de toute urgence de solutions de remplacement propres et sûres. Mais ces solutions existent-elles ? Sont-elles à la portée de nos bourses ?
" OUI "
CAR ELLES EXISTENT FORT HEUREUSEMENT :
CE SONT CELLES DES ÉNERGIES NOUVELLES PROPRES RENOUVELABLES DURABLES ET INÉPUISABLES : VENT - SOLEIL - GÉOTHERMIQUE - EAU - HYDROGÈNE - PILES A COMBUSTIBLE - BIOMASSE ...
5.L' ÉNERGIE ÉOLIENNE PRODUITE PAR LE VENT
* Depuis longtemps, on se sert de l'énergie éolienne pour faire avancer des voiliers, faire tourner des moulins et pomper de l'eau. Récemment, toutefois, ce type d'énergie a été l'objet d'un vif regain d'enthousiasme. Des éoliennes ultra-perfectionnées produisent désormais une énergie non polluante et renouvelable qui suffit à alimenter en électricité 35 millions de personnes dans le monde. Le Danemark tire d'ores et déjà 20% de son électricité de cette source d'énergie. L' Allemagne, l' Espagne et l'Inde s'y mettent aussi rapidement, l'Inde revendiquant même le cinquième potentiel éolien au monde.
Aux Etats-Unis, 13 000 éoliennes produisent de l'électricité. Certains analystes affirment que, si toutes les zones favorables de ce pays étaient exploitées, plus de 20% de ses besoins énergitiques seraient couverts.
6.L' ÉNERGIE SOLAIRE PRODUITE PAR NOTRE ÉTOILE LE SOLEIL
* Le Soleil est la principale source d'énergie de la Terre. De nombreux scientifiques pense que le charbon et le pétrole sont les résidus décomposés d'arbres et de plantes qui ont tiré leur énergie du Soleil.
L'eau qui alimente les barrages hydroélectriques est puisée dans les océans par la chaleur du Soleil et transportée jusqu'au continent sous la forme de nuages. C'est également le rayonnement solaire qui met en mouvement le vent, lequel fait tourner les générateurs éoliens. On estime pourtant qu'environ un demi-milliardième seulement de l'énergie solaire parvient à la Terre.
Bien qu'étant une étoile d'une puissance phénoménale, le Soleil n'est qu'une des milliards de source d'énergie gigantesques similaires que compte l'Univers.
C'est pourquoi l'Homme a construit des cellules dites " photovoltaïques " qui permettent de convertir la lumière solaire en électricité lorsque les rayons du Soleil excitent les électrons qu'elles contiennent. Au total, près de 500 millions de watts sont ainsi produits, et le marché des cellules solaires croit de 30% par an.
Maison isolée en pleine forêt dont tout le toit est équipé de panneaux solaires photovoltaïques produisant de l'électricité pour toute l'habitation.
Mais pour l'instant, leur rendement est relativement faible et l'électricité qu'elles produisent est chère par rapport à celle obtenue à partir des "combustibles fossiles".
De plus, des produits toxiques comme le "sulfure de cadmium ou l'arséniure de gallium" entrent dans leur fabrication. Ces produits chimiques mettant des siècles à se décomposer, "le recyclage et le traitement des matériaux des cellules hors d'usage risquent de constituer un problème majeur".
7.L' ÉNERGIE GÉOTHERMIQUE
GEYSER D' EAU BOUILLANTE SORTANT DES PROFONDEURS DE LA TERRE
* Si on creusait un trou dans l'écorce terrestre en direction du noyau de la Terre, la température, que l'on estime entre 4000°C et 5000°C au niveau de ce noyau, augmenterait en moyenne d'une trentaine de degrés par kilomètre parcouru. Ceux qui vivent près de sources thermales ou de fissures volcaniques ont, quant à eux, plus facilement accès à la chaleur terrestre. Dans 58 pays, l'eau chaude ou la vapeur provenant des points chauds de l'écorce terrestre servent à chauffer les maisons ou à produire de l'électricité.
L'énergie Géothermique couvre la moitié des besoins énergétiques de l'Islande. D'autres pays, comme l'Australie, envisagent d'exploiter l'énergie piégée dans de grandes plaques de roches chaudes et sèches situées à seulement quelques kilomètres sous terre.
D'après l' "Australian Geographie" , certains chercheurs pensent qu'en injectant de l'eau à très haute pression dans la roche brûlante, puis en pompant l'eau ainsi chauffée et en l'utilisant pour faire tourner des turbines, on pourrait produire du courant électrique pendant des décennies, voire des siècles.
8.L' ÉNERGIE HYDRAULIQUE PRODUITE AVEC L' EAU
Barrage d'une Centrale Hydroélectrique
* Les centrales hydroélectriques fournissent déjà plus de 6% de l'électricité mondiale. Selon le rapport IEO2003, au cours des 20 prochaines années, " l' essor des énergies renouvelables proviendra principalement de grands projets hydroélectriques dans les pays en voie de développement, en particulier dans les pays d'Asie".
Mais les retenues d'eau recouvrent souvent des vallées alluviales fertiles, précieuses pour l'agriculture. Sans compter que les barrages hydroélectriques perturbent et détruisent les plantes, les animaux et les micro-organismes de cet écosystème, le choix devient donc difficile.
9.L' ÉNERGIE PRODUITE AVEC LE GAZ DE L' HYDROGÈNE

* L' hydrogène est un gaz combustible incolore et inodore, c'est le plus abondant des éléments de l'Univers. Composant essentiel des tissus végétaux et animaux, il est aussi un des deux constituants de l'Eau ( H2O ).
Également présent dans les combustibles fossiles, il brûle cependant plus proprement qu'eux et avec un meilleur rendement.
Comme on le sait le faire depuis fort longtemps, on peut décomposer l'Eau en hydrogène et en oxygène en y faisant passer un courant électrique, ce procédé est appelé "électrolyse". Mais si on peut de la sorte produire de grande quantité d'hydrogène, ce procédé apparemment simple n'est pas encore bon marché. La production mondiale d'hydrogène s'élève tout de même à quelque 45 millions de tonnes dans le monde, dont la majeure partie sert à la fabrication des engrais ou des produits d'entretien. Mais cette extraction se faisant à partir de combustibles fossiles, elle dégage du "Monoxyde de carbone", un gaz toxique, et du "Dioxyde de carbone", un gaz à effet de serre néfaste pour l'atmosphère terrestre à long terme.
Malgré cela, beaucoup voient dans l'hydrogène le plus prometteur des combustibles de remplacement des carburants "fossiles" qui font tourner les moteurs de nos véhicules automobiles et pensent qu'il peut combler les besoins énergétiques futurs de l'Humanité dans les prochaines décennies.
Cet optimisme s'appuie sur les avancées spectaculaires réalisées récemment en rapport avec un appareil inventé déjà en 1839 par un scientifique Anglais Sir William Grove, appareil qu'il a appelé "Pile à combustible".
10.LES PILES A COMBUSTIBLE
Dans le futur tous nos véhicules marcherons avec des moteurs équipés de Piles à Combustible, qui sait ?
* Les piles à combustible produisent de l'électricité à partir de l'hydrogène, non en le brûlant, mais en le combinant à de l'oxygène au cours d'une réaction chimique surveillée. Lorsqu'on emploie de l'hydrogène pur, et non un combustible fossile riche en hydrogène, les seuls sous-produits de la réaction sont de la chaleur et de l'eau.
C'est donc en 1839 que Sir William Grove, juriste et physicien anglais, inventa et construisit la première pile à combustible. La fabrication de cette pile était toute fois onéreuse, le combustible et les composants difficiles à trouver pour l'époque. Cette technique est donc tombée dans les oubliettes des scientifiques jusque vers les années 60.
En vue de la conquête spatiale dans les années 60, elle fût reprise et perfectionnée pour alimenter en énergie tous les vaisseaux spatiaux américains de Cap Canaveral en Floride.
Le engins spatiaux modernes tirent d'ailleurs toujours leur énergie des piles à combustible. Aujourd'hui, toutefois, on améliore ces piles en vue d'applications terrestres.
On les adapte afin qu'elles puissent remplacer un jour les moteurs à combustion interne fossile de nos voitures alimenter en courant des bâtiments commerciaux et d'habitation, et équiper de petits appareils électriques, par exemple des ordinateurs portables et des téléphones mobiles. Toutefois, à l'heure actuelle, l'électricité produite par les piles à combustible stationnaires revient 4 fois plus cher que celle produite à partir de combustibles fossiles. On continue néanmoins d'investir massivement de l'argent pour le perfectionnement de cette technique naissante.
EN CONCLUSION
Si les avantages écologiques des sources d'énergie propre nous paraissent indéniables, le coût de leur exploitation sur une grande échelle planétaire risque fort, cependant, de rester dissuasif. Le fameux rapport IEO2003 déclare : " On prévoit que l'augmentation de la demande d'énergie portera principalement sur les combustibles fossiles ( pétrole, gaz naturel et charbon, ) ; on s'attend en effet à ce que leur prix demeure raisonnable, et à ce que le coût de la production d'énergie à partir d'autres combustibles ne soit pas concurrentiel". Seul l'avenir de l'Humanité nous dira ce qu'il en sera !
( textes tirés en grande partie du bulletin américain " Réveillez-vous " du 8 Mars 2005, merci grandement à eux ).
RA, le Dieu Soleil de l'ancienne Égypte















































































