06 décembre 2009
CHINE : LA QUALITE DES PRODUITS CHINOIS EN ACCUSATION & AU COEUR DE LA CYBERGUERRE LE SYSTEME D'EXPLOITATION KYLIN CHINOIS
La qualité des produits chinois en accusation 
Communiqué de Presse de KNOWCKERS.ORG
http://www.knowckers.org/2009/02/la-qualite-des-produits-chinois-en-accusation/#more-781
Le nombre d’affaires portant sur la qualité des exportations
chinoises a littéralement explosé ces dernières années, avec notamment
les problèmes liés aux produits laitiers frelatés, l’affaire des
héparines contaminées ou encore les antifongiques retrouvés en fortes
quantités dans certaines chaussures ou canapés. Le 13 novembre 2008, la
douane française de Villepinte a fait surgir au grand jour un sombre
problème pourtant présent depuis de nombreuses années en Chine. En
tout ce sont 4034 vestes et manteaux importés de Chine sur lesquels des
fourrures de chiens et de chats ont été retrouvées. L’importation et la
commercialisation de peaux brutes ou traitées de chiens et de chats
sont illégales depuis l’arrêté du 13 janvier 2006. Le vice est avéré
puisque aucun vêtement ne mentionnait les origines réelles de la
fourrure qui était décrite comme «100% polyester ». Malgré l’absence
d’information à propos de l’expéditeur il est possible de retrouver les
régions de Chine dans lesquelles les fermes d’animaux à fourrure sont
principalement situées: la région Est de la Chine est visée notamment
les provinces de Henan, Jiangsu, Shandong, Beijing, Hebei, Laoning,
Jilin et Heilongjiang. Plusieurs enquêtes sur le terrain, dont une
enquête choc de PSA (Protection Suisse des Animaux) publiée en 2005
explicite les conditions de vie atroces et la mise à mort ainsi que le
dépècement des animaux dans d’intenses souffrances.
Malheureusement le procédé est plus répandu qu’imaginé est on estime à
1,5 millions les peaux de chiens (principalement des chiens viverrins)
produites par an. Le Berger Allemand est lui aussi très prisé dans ce
commerce et certaines fourrures se retrouvent sur le territoire
européen malgré l’interdiction européenne à ce niveau.
D’ailleurs ces affaires font déjà écho à d’autres affaires plus ou
moins récentes qui ont, depuis, été oubliées: des peaux de chats
avaient été trouvées dans un entrepôt de la région parisienne en mars
2000 et en 1997, dans les Deux Sèvres, 1500 peaux de chats, destinées à
la fabrication de jouets, ont été découvertes par la Direction des
Services Vétérinaires. Il reste cependant un point à éclaircir, en
effet certaines sources d’informations font état de rumeurs qui
laisseraient penser que ce scandale aurait été organisé par des marques
vestimentaires européennes pour déstabiliser les importations
chinoises. Il faudra attendre une enquête approfondie pour savoir si
ces informations sont réelles ou si elles ne sont en fait que de
“l’intox” destiné à limiter les dégâts de cette affaire côté chinois.
Le gouvernement chinois accorde une grande importance aux problèmes de
la qualité des produits chinois d’exportation rapportés par les médias
occidentaux. Les départements gouvernementaux chargés spécialement du
contrôle de la qualité des produits chinois destinés à l’exportation,
dont le Bureau d’Etat de contrôle de la qualité (BECQ) et le Bureau
d’Etat de contrôle des produits alimentaires et pharmaceutiques
(BECPAP), ont déjà tenu plusieurs conférences de presse pour donner des
explications et des éclaircissements et pour démontrer la vérité.
Les autorités chinoises ont commencé par faire la sourde oreille aux
plaintes qui parvenaient d’un nombre croissant de pays occidentaux.
Mais en juillet, le régime semble avoir pris la mesure du danger.
L’administration chinoise a fait savoir qu’elle avait alourdi les
amendes prévues (portées à 4000$ celle-ci paraissent encore bien peu
dissuasives…) et fermé certaines usines prises en infraction. 23000 cas
de produits alimentaires non conformes ont été découverts au cours des
cinq premiers mois de 2007 et 180 ateliers – pour la plupart d’une
dizaine d’employés – auraient été fermés…
Depuis quelques mois, l’administration chinoise augmente le nombre d’interdiction d’importation de produits alimentaires provenant des Etats-Unis ou d’autres pays occidentaux. Pour se déculpabiliser, la Chine fait remarquer que plusieurs pays aujourd’hui considérés comme fiables ont fait preuve autrefois d’une absence totale de scrupules quant à la qualité des produits qu’ils vendaient. Cela a été le cas pour Taiwan au début de son industrialisation, mais aussi celui des Etats-Unis, si l’on veut bien se souvenir qu’à l’époque des Robber Barons, les médicaments de charlatans et les produits alimentaires toxiques étaient monnaie courante, comme l’a montré Upton Sinclair dans son livre The Jungle, devenu depuis un classique.
Extrait d’un rapport rédigé par des étudiants du mastère marketing management de l’ESSEC dans le cadre du cours d’intelligence économique donné par Christian Harbulot
Bibliographie et références :
Actualités News Environnement (2008). Journée mondiale
anti-contrefaçon, la Chine à l’heure des Jeux Olympiques. [Internet].
Disponible sur: http://www.actualites-news-environnement.com/16697
Journee-mondiale-anti-contrefacon-Chine-Jeux-Olympiques.html [Accès: 17
Novembre 2008]
Animaux Familiers (2007). La fourrure de chiens et chats : un marché
mondial. [Internet]. Disponible sur:
http://www.animaux-familiers.org/animal_machine/marche_mondial.html
[Accès: 02 janvier 2008]
Aujourd’hui la Chine (2007). Bond des importations en France de
vêtements de Chine. [Internet]. Disponible sur:
http://www.aujourdhuilachine.com/informations-chine-bond-des-importations-en
france-de-vetements-de-chine-9149.asp?1=1 [Accès: 04 Décembre 2008]

Catégorie: Actualité
Au cœur de la cyberguerre :
le système d’exploitation Kylin
et la surprise chinoise
22 juin, 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE DE KNOWCKERS.ORG :
Le 30 Avril 2009 s’est tenue à Washington une audition
de la commission sénatoriale chargée (entre autres) de surveiller les
activités de propagande et d’intelligence de la Chine à l’encontre des
États-Unis (USCC). Dans le domaine de la guerre informatique, le témoignage le plus remarqué fut celui de Kevin Coleman,
un consultant en stratégie : la Chine aurait développé son propre
système d’exploitation sécurisé, appelé Kylin, qui en cas de guerre la
rendrait invulnérable à toutes les attaques informatiques des
États-Unis. Les propos de Mr Coleman furent repris dans un article
du Washington Times, ce qui déclencha une certaine agitation dans le
milieu de la sécurité informatique, où personne n’avait entendu parler
de Kylin.
Rapidement les premières informations sur Kylin firent surface. Son
développement a débuté en 2001, à l’Université Nationale de la
Technologie de Défense de Changsha (NUDT), dans le cadre du programme national de recherche “863 Hi-tech“. Originalement dérivé de FreeBSD 5.3, Kylin 3.0 est aujourd’hui basé sur un noyau Linux 2.6 renforcé, et il possède en outre un système d’encryption propriétaire (KYLIN SecStor) et de nombreux systèmes de contrôle d’accès (MAC, RBAC, ACLs). D’après le site officiel : ...

典型行业案例客户
能源电力:
- 华中网调
- 华东网调
- 华北电网
- 承德电网
- 大唐财务
电信运营:
- 上海联通
- 腾讯QQ堂网游
金融保险:
- 湘财证券
- 陕西建行DCC
- 新疆社保
政府:
- 江西省公安厅
- 四川省公安厅
- 大连保税
- 济荷高速公路
- 烟台蓬莱电子政务
- 商务部援外
其他行业:
- 中原工学院
- 大商集团大商网
专业的千兆负载均衡器麒麟天平(KYLIN Netsphere)是一款专业的千兆负载均衡器,可用于需要提供高性能、高可用性和高扩展性为目标的被动式应用服务器系统和查询数据库服务器系统的负载均衡集群方案。 |
通用拓扑结构

麒麟天平负载均衡器有至少两个上联RJ45接口(或者光口),和应用服务器、数据库服务器的部署一样,只需要使用超五类线将麒麟天平正确连接到交换机端口上,就完成基本的物理部署,而无需改变原有的服务器物理拓扑,真正地实现不停机系统升级改造。
自身高可用拓扑结构

麒麟天平负载均衡器部署成自身高可用更简单,原有拓扑不变,只需在同一个网段上增加一台麒麟天平负载均衡器即可,就完成基本的物理部署。
... Kylin a atteint le niveau de sécurité TCSEC B2, et il est aujourd’hui utilisé par différentes industries sensibles telles que la China Construction Bank, Xiangcai Securities ou Shanghai Unicom.
Des évaluations poussées de Kylin 3.0 sont encore en cours, mais
l’agitation qu’il a provoqué soulève une question intéressante : en
quoi l’existence d’un système d’exploitation chinois sécurisé est-il si
important ? Selon le Centre des Hautes Etudes de l’Armement (CHEAR),
les systèmes d’exploitation se trouvent “au cœur des systèmes informatiques et donc de la guerre en réseaux et du combat futur“.
En particulier, un système d’exploitation robuste est une composante essentielle des capacités défensive d’un pays dans la guerre de l’information, car c’est lui qui gère les accès aux ressources matérielles et donc aux informations. Si la Russie vient à peine de valider son projet de système d’exploitation national, aux Etats-Unis la NSA travaille depuis 1992 sur une architecture sécurisée (Flask), ce qui lui a permit de créer dès 2000 différents systèmes d’exploitation robustes tels que SELinux.
LA FRANCE, L’EUROPE ET MICROSOFT
Qu’en est-il de la France et de l’Europe ? Au début des années 2000,
alors que l’hégémonie de Microsoft sur les systèmes d’exploitation
était très forte, de nombreux pays commencèrent à montrer un intérêt
pour les solutions open-source. Pour endiguer cette montée des
logiciels libres, Microsoft multiplia les pressions
et initia en Janvier 2003 le Government Security Program, grâce auquel
les gouvernements partenaires pouvaient avoir accès au code source des
systèmes d’exploitation Windows. Cette proposition sembla calmer les
inquiétudes de certains pays, et fin 2003 18 pays européens
avaient déjà rejoint ce programme, dont le Royaume Uni et l’Espagne.
Pour spectaculaire qu’elle paraisse, cette mesure n’améliorait en fait
que faiblement la sécurité de ces pays : bien que pouvant accéder au
code source ils restaient incapables de le compiler, et donc de
corriger les bugs ou d’en améliorer les fonctionnalités. Microsoft
poursuivit son effort avec la création en 2005 du Security Cooperation
Program, grâce auquel Microsoft fournit un support privilégié sur les
sujets de sécurité aux pays partenaires, ce qui lui permit de rallier
40 institutions gouvernementales supplémentaires.
Mais au contraire de ses voisins européens, la France avait décidé
depuis le début des années 2000 de développer son propre système
d’exploitation sécurisé, baptisé SINAPSE (Solution Informatique à Noyau
Avancé pour une Sureté Elevée). En 2004 ce projet de plus de 7 millions
d’euros sur 3 ans fut confié à un consortium de 5 sociétés européennes
: Bertin Technologies, Surlog, Jaluna (aujourd’hui VirtualLogix),
Mandrakesoft (aujourd’hui Mandriva) et Oppida. Afin d’atteindre en si
peu de temps un haut niveau de sécurité (Common Criteria EAL-5), il fût
décidé de modifier un noyau Linux, en l’occurrence fourni par Mandrake.
Cet objectif ambitieux semble avoir posé quelques problèmes techniques,
et au jour d’aujourd’hui SINAPSE n’est toujours pas achevé, mais le
ministère de la défense a réaffirmé en 2008 son soutien à ce projet.
Ce retard est d’autant plus regrettable que l’actualité récente a souligné une fois de plus l’importance de tels projets pour la sécurité nationale. En Janvier 2009, le ver informatique Conficker qui cible des machines Windows a été introduit dans Intramar, le réseau interne de la Marine Nationale, puis s’est propagé à certains ordinateurs de la base aérienne de Villacoublay, ainsi qu’à ceux du 8e Régiment de transmission de l’armée de terre. En Angleterre, le même Conficker a contaminé certains systèmes NavyStar/N*, utilisés à bord de navires et sous-marins de guerre de la Royal Navy. En Allemagne, plusieurs départements des forces armées furent contaminés par Conficker en Février et ont du être déconnectés du réseau national pour éviter la propagation du virus.
LINUX, LE NOUVEAU STANDARD ?
Il convient de saluer la décision des autorités françaises d’avoir
initié et maintenu le projet SINAPSE. Un point intéressant de ce projet
est que SINAPSE sera disponible pour tous (tout comme SELinux l’est
aujourd‘hui). Au premier abord il peut sembler étrange, voire
dangereux, de laisser libre accès à un système d’exploitation sécurisé
national, et on serait plutôt tenté de le protéger jalousement comme un
secret d’état. La motivation première pour distribuer largement ce
système d’exploitation a été rappelée par le président Obama dans son récent discours sur la cyber-sécurité
: la grande majorité des systèmes d’informations critiques d’un pays
(transports, énergie, finances,..) est en fait sous le contrôle de
sociétés privées. Dès lors, en fournissant au secteur privé un système
d’exploitation sécurisé, un état renforce sa sécurité nationale.
On peut aussi s’interroger sur le fait que SINAPSE sera nécessairement
open-source, du fait des contraintes de la licence GPLv2 du noyau
Linux. En effet, cela signifie que le code source sera disponible non
seulement pour les développeurs du monde entier (susceptibles d’y
corriger des erreurs), mais pour des personnes mal intentionnées qui
voudraient s’introduire dans le système (ce qui leur rend la tâche
beaucoup plus facile). En fait, une étude récente montre que les
logiciels open-source sont plus sûrs que les autres sur le long terme,
car la découverte des failles se produit statistiquement beaucoup plus
tôt. Au contraire, le niveau réel de sécurité des logiciels
closed-source varie peu avec le temps, et il s’accompagne souvent d’une
fausse impression de confiance.
Mais si l’initiative française est bonne, certains choix sont
discutables. Par exemple, contrairement à une idée largement répandue,
une distribution Linux standard comme Mandriva (ou Ubuntu) n’est pas
intrinsèquement plus sûre que, par exemple, Windows Vista, qui possède
plus de composants de protection (ASLR, DEP, stack et heap protection).
Le choix de Mandriva, la seule distribution française de Linux, comme
base du système d’exploitation SINAPSE s’explique aisément, mais il
existe aujourd’hui des distributions beaucoup plus robustes du point de
vue de la sécurité, comme Hardened Gentoo. D’autre part, comme
l’illustrent les projets russe, américain, chinois et français, Linux
semble être devenu le choix standard pour le développement de systèmes
d’exploitation sécurisés, ce qui pourrait présenter un problème dans le
futur. En effet, outre le fait que Linux possède aussi sa part de problèmes de sécurité,
une nouvelle uniformité autour de Linux signifierait que la découverte
d’une vulnérabilité dans ce noyau aurait un impact très important sur
de multiples infrastructures nationales. Une alternative séduisante
pourrait alors être OpenBSD, un autre système d’exploitation UNIX
réputé pour sa robustesse et beaucoup moins connu que Linux.
En 2005, l’Institut des Etudes de Sécurité de l’Union Européenne dénonçait dans un excellent rapport les problèmes liés à l’utilisation de systèmes d’exploitation closed-source étrangers, et concluait que l’Europe devait choisir entre l’ « information dominance » (politique affichée des USA) et l’ « information dependance » (vis-à-vis des USA). La France est seule pour l’instant à avoir relevé le défi.
L.A.

Catégorie: A la une, Actualité
30 novembre 2009
FINANZIARIA, PROPOSTA DELLA LEGA "SOLO 6 MESI DI CIG PER GLI STRANIERI"
Il Carroccio propone trattamento diverso per immigrati in tema di ammortizzatori sociali
Fugatti: "Bisogna tutelare di più gli italiani. Chi resta disoccupato torni a casa sua"
Finanziaria, proposta della Lega
"Solo 6 mesi di cig per gli stranieri"
L'opposizione: "Emendamento razzista". Il ministro Carfagna: "Una provocazione"
ROMA
- Cassa integrazione limitata per i cittadini extracomunitari che
lavorano in Italia. La Lega apre un nuovo fronte di scontro e propone
un emendamento che limita a sei mesi gli strumenti di sostegno al
reddito. A farsi carico dell'annuncio è il deputato Maurizio Fugatti.
Che spiega così l'uscita del Carroccio: "Le risorse sono quelle che
sono e prima di tutto dobbiamo guardare ai cittadini italiani. Quindi
diamo la cassa integrazione anche ai cittadini extracomunitari ma solo
per sei mesi. Se non c'è lavoro per gli italiani, non c'è per nessuno.
Prima dobbiamo pensare agli italiani".
Passano pochi
minuti e le opposizioni si scatenano. "Quell'emendamento è palesemente
incostituzionale e sono sicura che la presidenza della Camera lo
dichiarerà inammissibile - taglia corto la capogruppo del Pd nella
commissione Affari costituzionali della Camera, Sesa Amici - Sono norme
incivili e razziste del tutte prive di ogni fondamento e ragion
d'essere''.
Ancor più duro
il senatore democratico Paolo Nerozzi: "La proposta della Lega è una
nuova forma di legge razziale nel mondo del lavoro". E l'accusa di
razzismo torna anche nelle parole del capogruppo dell'Idv alla Camera,
Massimo Donadi.
Ma anche nel governo c'è chi manifesta perplessità: "E' una provocazione, che sono certa non avrà alcun seguito in Parlamento" dice il ministro delle Pari opportunità Mara Carfagna. Il n.1 del Welfare Maurizio Sacconi ricorda come la Cig sia un diritto soggettivo di tutti i lavoratori. E il ministro della Difesa Ignazio La Russa chiude la questione: "Idea irragionevole e autolesionistica. Non è possibile fare queste discriminazioni".
Anche il sindacato fa sentire la sua voce: "Una iniziativa xenofoba e una vera e propria sciocchezza giuridica - dice la Cgil - Questi lavoratori pagano come tutti gli altri i contributi per accedere agli ammortizzatori sociali. Quindi si tratta di un emendamento improponibile a meno che la Lega non pensi che i lavoratori stranieri devono solo versare e difficilmente ricevere il corrispettivo di quanto versato. E' una esplicita istigazione al lavoro nero". Critica anche la Cisl che, per bocca del segretario Raffele Bonanni bolla l'iniziativa: "I lavoratori immigrati regolari pagano i contributi e le tasse in italia e hanno diritti al pari di tutti i lavoratori italiani".
Sulla stessa lunghezza d'onda la Uil. Il segretario confederale Guglielmo Loy definisce la proposta leghista "inutile, cattiva e controproducente per lo stesso sistema delle imprese". Porre questo tetto, aggiunge, significherebbe "mettere a rischio la possibilità di utilizzare professionalità su cui si è investito e che alla fine dei sei mesi di cig verrebbero espulse dal sistema produttivo".
Parole a cui fa
eco l'ex ministro del Lavoro Cesare Damiano: "Non solo si colpiscono i
lavoratori oggettivamente più deboli ma si crea una condizione di
rottura del rapporto di lavoro che spingerà inevitabilmente queste
persone nel vicolo cieco della clandestinità e del lavoro nero".
(27 novembre 2009)
Grazie a voi il giornale " la Repubblica.it " per l'informazione economica
la Repubblica.it
http://www.repubblica.it/2009/09/sezioni/economia/finanziaria-2009/cig-immigrati/cig-immigrati.html
25 novembre 2009
UTILISATION EQUITABLE POUR : CRISE SYSTEMIQUE : LA VERITE SUR LA BOURSE
CRISE SYSTEMIQUE : LA VERITE SUR LA BOURSE
par Gilles Bonafi
URL de cet article:
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16260
Crise systémique : la vérité sur la bourse par Gilles Bonafi |
|
Le 24 novembre 2009 | |
Personne ne comprend pourquoi la bourse, alors que tous les indicateurs sont dans le rouge (dont le plus important est le chômage) continue de progresser, ce que les médias nomment « la reprise ». La Banque mondiale avait d'ailleurs estimé la baisse du PIB mondial à 3% pour 2009. Source : Baisse de 3% du PIB mondial en 2009 - - leJDD.fr Or Le Dow Jones est passé de 8577 points le 15 octobre à 10 000 points le 14 octobre 2009 soit plus de 16% en pleine crise. Nous avons donc -3% pour l'économie réelle et + 16% pour la bourse, bizarre, non ? Une petite explication (un peu technique) s'impose donc. I. Les rats quittent le navire Les Insiders, c'est à dire les responsables des entreprises US quittent le navire. Ils vendent à tour de bras leurs actions! Pour masquer cela, Goldman Sachs qui représente à elle seule plus du tiers des volumes des titre négociés du NYSE truque les marchés à l'aide du trading "quantique" ou algorithmique. Ces échanges s'effectuent à fréquence élevée sur de petit blocs négociés en permanence entre un nombre restreint de fonds quantiques et de programmes de trading. Laurent Useldinger, président d'Ullink, une société fournissant des solutions de trading et de connectivité FIX (Financial Informations Xchange) explique le trading quantique ainsi: «On estime qu'un trader équipé d'outils algorithmiques traite dix fois plus d'ordres que manuellement» Tout ceci est du vent, bien sûr, déconnecté de toute réalité économique ! II. La vérité sur la bourse Le NYSE, New York Stock Exchange que l'on nomme "Wall Street" ou Bourse de New York »), est la plus grande bourse mondiale. En juillet 2009, Goldman Sachs représentait un tiers des volumes d'échanges (program trading) et les 3 acteurs principaux (Goldman Sachs, Credit Suisse et Morgan Stanley) représentaient quant à eux 63,6 %. La preuve (le graphique « la vérité sur la bourse ») sur mon blog. Bien sûr, tout ceci est du trading "quantique"une aberration de marché. Philippe Béchade dans la chronique Agora donne une excellente analyse (source : Programmes de trading et manipulation de cours).
L'effondrement de la volatilité consécutif à la disparition de toute correction technique -- là encore, un phénomène qui démontre que toute trace de psychologie humaine est impitoyablement gommée par les ordinateurs -- tendrait à démontrer que les opérateurs affichent une confiance absolue dans un contexte où cours de Bourse et conjoncture sont totalement déconnectés." De plus, le 30 juin 2008 , l'OCC (Comptroller of the Currency, l'autorité gouvernementale de tutelle des banques) déclarait que les USA possédaient 182 100 milliards de dollars de produits dérivés (des métastases), or, il y a quelques mois, le dernier rapport fait état de 200 000 milliards de dollars (contrôlés par 5 banques). A l'heure où l'on parle de réguler la finance, 20 000 milliards de dollars ont donc été créés en 1 an, soit 1,5 fois le PIB des USA (tableau page 12). La crise systémique actuelle, qui est le chant du cygne de notre système économique, nous démontre que les théories économiques sont obsolètes. Paul Krugman qui a un métro de retard se demande encore comment les économistes ont fait pour se tromper à ce point? C'est pourtant simple, les théories économiques n'ont pas évoluées au rythme de la finance. Celle-ci, à l'aide des mathématiques et de pressions politiques a su créer un gigantesque casino planétaire avec des montants dépassant 10 fois le PIB mondial. Pire que tout, la plupart de ces dizaines de milliers de milliards de dollars sont directement liés à des dettes. Toutes les théories économiques volent donc en éclat : celles sur la valeur, la relation capital/travail, etc, etc. "Il était inévitable que des choses très graves se produisent" déclarait Benoît Mandelbrot, mathématicien et inventeur des fractales car ce système est mathématiquement condamné. Il est en train de mourir en ce moment même et le temps d'un nouveau paradigme est venu, une nouvelle vision du monde en effet qui doit exclure les « seigneurs féodaux » qui tentent de verrouiller définitivement le système à leur profit. | |
29 octobre 2009
POUR INFORMATION : ARRIVEE D'UNE NOUVELLE CRISE MONDIALE : ETES-VOUS PRET ?
POUR INFORMATION LES CHIFFRES DE l' OCDE QUI FONT PEUR !
OCDE (2008), Croissance et inégalités : Distribution des revenus et pauvreté dans les pays de l’OCDE
NOTE-PAYS : FRANCE
http://www.oecd.org/els/social/inegalite
La France est l’un des cinq pays de l’OCDE où les inégalités de revenus et la pauvreté ont baissé durant les 20 dernières années. Les inégalités et la pauvreté (c’est-à-dire les personnes vivant avec moins de la moitié du revenu médian) sont en deçà de la moyenne OCDE, mais n’atteignent pas les niveaux les plus bas des pays nordiques. Les inégalités de revenus et la pauvreté ont baissé Source: Croissance et inégalités, OCDE 2008. Le revenu est le revenu disponible des ménages ajusté par la taille du ménage.
Les Français les 10% les plus riches ont des niveaux de revenus annuels de 54 000 $ É-U en parité de pouvoir d’achat (ppa) – ce que est égal à la moyenne des pays de l’OCDE. De même, les classes moyennes ont un niveau de revenus (20 000 $ É-U ppa) équivalent à la moyenne OCDE. Par contre, les 10% les plus pauvres ont des revenus annuels de presque 9 000 $ É-U ppa – qui sont 25% plus élevés que la moyenne des pays de l’OCDE.
La baisse des inégalités est principalement due aux changements du marché du travail. Par exemple, les inégalités des salaires bruts masculins à temps plein ont baissé de 10% depuis 1985 – ces inégalités ont généralement augmenté en moyenne de près de 20%.
De plus, la proportion de personnes en âge de travailler vivant dans des ménages où aucun adulte ne travaille a baissé. Les taux d’emploi des moins instruits ont augmenté, ce qui n’est pas le cas dans la plupart des autres pays de l’OCDE, où les taux d’emplois des personnes à faible niveaux d’instruction ont baissé.
Les dépenses de prestations sociales telles que allocations chômage et familiales sont élevées, atteignant un tiers du revenu des ménages en France, compare à une moyenne de 22% dans les pays de l’OCDE. En revanche, alors que la plupart des pays ciblent leurs dépenses sociales vers les plus pauvres ou les classes moyennes, ce n’est pas le cas en France – les 20% les plus pauvres ne reçoivent que 16% des prestations sociales.
Les personnes proches de l’âge de la retraite (âgées de 51 à 65 ans) ont vu leurs revenus grimper plus rapidement que les autres groupes de personnes. Les taux de pauvreté pour ces personnes ont baissé de 10% à 5%. Ils ont aussi baissé pour les plus de 65 ans (de 10% à 8%).
Les taux de pauvreté des personnes en âge de travailler vivant dans des ménages où personne ne travaille ont augmenté de 14% à 22% entre le milieu des années 1990 et 2005.
Dans le même temps, les situations des personnes vivant en pauvreté monétaire pendant une longue période (3 années ou plus) semblent moins importantes qu’ailleurs – 3% de la population vit dans la pauvreté monétaire pendant de longues périodes consécutives, ce qui est deux fois moins élevé que pour la moyenne OCDE.
La France se situe dans la moyenne des pays de l’OCDE en ce qui concerne la mobilité sociale. En France, le niveau de revenus des parents a plus d’impact sur les revenus de leurs enfants que dans des pays plus mobiles comme au Danemark ou en Australie, mais il a moins d’impact que dans des pays moins mobiles comme en Italie, au Royaume-Uni ou aux États-Unis.
Source : OCDE ( merci à eux )
http://www.oecd.org/home/0,3305,fr_2649_201185_1_1_1_1_1,00.html
OECD (2008), Growing Unequal? : Income Distribution and Poverty in OECD Countries
COUNTRY NOTE: UNITED STATES
The United States is the country with the highest inequality level and poverty rate across the OECD, Mexico and Turkey excepted. Since 2000, income inequality has increased rapidly, continuing a long-term trend that goes back to the 1970s.
Rich households in America have been leaving both middle and poorer income groups behind. This has happened in many countries, but nowhere has this trend been so stark as in the United States. The average income of the richest 10% is US$93,000 US$ in purchasing power parities, the highest level in the OECD. However, the poorest 10% of the US citizens have an income of US$5,800 US$ per year – about 20% lower than the average for OECD countries.
The distribution of earnings widened by 20% since the mid-1980s which is more than in most other OECD countries. This is the main reason for widening inequality in America.
Redistribution of income by government plays a relatively minor role in the United States. Only in Korea is the effect smaller. This is partly because the level of spending on social benefits such as unemployment benefits and family benefits is low – equivalent to just 9% of household incomes, while the OECD average is 22%. The effectiveness of taxes and transfers in reducing inequality has fallen still further in the past 10 years.
Child poverty – that is, children in a household with less than half the median income – has fallen since 1985, from 25% to 20% but poverty rates among the elderly increased from 20 to 23%. Both of these trends are in the opposite direction to those of the other countries in the OECD.
Social mobility is lower in the United States than in other countries like Denmark, Sweden and Australia. Children of poor parents are less likely to become rich than children of rich parents.
Wealth is distributed much more unequally than income: the top 1% control some 25-33% of total net worth and the top 10% hold 71%. For comparison, the top 10% have 28% of total income.
http://www.oecd.org/els/social/inequality
OECD (2008), Growing Unequal? : Income Distribution and Poverty in OECD Countries
COUNTRY NOTE: ITALY
During the early 1990s, income inequality and poverty grew rapidly in Italy. It went from having levels close to the OECD averages, to levels similar to those found in other Southern European countries. Inequality has stayed at that comparatively high level since then. Italy now has the 6th-largest gap between rich and poor of all 30 OECD countries.
Incomes from work, capital and savings have become 33% more unequal since the mid-1980s. This is the highest increase across OECD countries; the average increase has been 12%.
Italy has partly offset the growing gap between rich and poor by increasing household taxation and spending more on social benefits for poor people. This is unusual – Italy is one of only three OECD countries to increase spending on benefits for the poor in the past 10 years.
The average income of the poorest 10% of Italians is around US$ 5,000 in purchasing power parities – below the OECD average of $ 7,000. The average income of the richest 10% is $ 55,000 -- above OECD average.
The rich have benefited more from economic growth than the poor or the middle classes.
Poverty rates fell between the mid 1990s and 2005. Child poverty fell particularly rapidly, from 19% to 15% - only the United Kingdom achieved a similar reduction. However, a child poverty rate of 15% is still above the OECD average of 12%.
Publicly provided health, education and social housing reduce overall income inequality more than in most other OECD countries.
Social mobility is lower in Italy than in countries like Australia or Denmark. Children of poor parents are much less likely to become rich than children of rich parents.
Wealth is distributed much more unequally than income: the top 10% hold some 42% of total net worth. For comparison, the richest 10% have 28% of total disposable income.
http://www.oecd.org/els/social/inequality
23 octobre 2009
ALLONS-NOUS TOUS FINIR COMME A KOH-LANTA ?
L'HUMANITE FINIRA-T-ELLE COMME A KOH-LANTA ?
la Vérité, toute la Vérité, rien que la Vérité...
... sur la crise mondiale
par Gilles Bonafi sur le Blog SKYROCK
http://gillesbonafi.skyrock.com/
GILLES_BONAFI_JOURNALISTE_POLITOLOGUE
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Autres hyper-liens très utiles pour comprendre la " CRISE " :
http://nationalhomeless.org/advocacy/ForeclosuretoHomelessness0609.pdf
http://www.debats-parlementaires.fr/12/rap-dian/dian99-2006.asp
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=569
http://www.elwatan.com/IMG/pdf/elwatan04092007.pdf
http://www.occ.gov/ftp/release/2009-114a.pdf
http://www.occ.treas.gov/ftp/release/2009-118a.pdf
http://www.occ.gov/ftp/release/2009-114a.pdf
http://nationalhomeless.org/advocacy/ForeclosuretoHomelessness0609.pdf
http://www.wegelin.ch/download/medien/presse/kom_265fr.pdf
http://www.jovanovic.com/blog.htm
http://blog.crottaz-finance.ch/wp-content/uploads/2009/09/volume-journalier-contre-nyse1.jpg
http://bschool.huji.ac.il/segel/moshe-l/SF.pdf
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2583
http://www.federalreserve.gov/releases/z1/Current/z1r-2.pdf
http://online.wsj.com/article/SB124398546796379239.html
http://pacific.bizjournals.com/pacific/stories/2009/06/01/daily23.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mythe_de_la_caverne
http://www.federalreserve.gov/newsevents/press/monetary/20090429a.htm
http://www.bis.org/statistics/derstats.htm
http://www.bis.org/statistics/otcder/dt1920a.pdf
http://feedingamerica.org/newsroom/press-release-archive/child-food-insecurity.aspx
http://mwcnews.net/content/view/29970.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tittytainment
http://www.objectifliberte.fr/2009/10/crise-financiere-vers-un-tremblement-de-terre-judiciaire.html
13 septembre 2009
SEMINAIRE A LA MAISON DE LA CHIMIE PARIS : " NUMERIQUE : INVESTIRE AUJOURD'HUI POUR LA CROISSANCE DE DEMAIN "
SEMINAIRE A LA MAISON DE LA CHIMIE PARIS :
"NUMERIQUIE : INVESTIRE AUJOURD'HUI POUR LA CROISSANCE DE DEMAIN "
Maison de la Chimie Paris le 10 Septembre 2009

Résumé des intervenants et des personnalités politiques du Gouvernement Français
- Discours du Premier ministre, François FILLON
- Synthèse des travaux de la matinée
- Ouverture de la table ronde n° 1 par Michel Mercier, Ministre de l’Espace rural et de l’aménagement du territoire
- Ouverture de la table ronde n° 2 par Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation, auprès de la Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi
- Synthèse des travaux de l’après-midi
- Ouverture de la table ronde n° 3 par Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication
30 août 2009
L' OR DE LA BANQUE DE FRANCE SAUVERA-T-IL LE MONDE DE LA CRISE ?
L’or de la Banque de France sauvera-t-il le monde de la crise ?
- les leçons de l’Histoire
mercredi 29 octobre 2008, par Christian Scherer
Président d'ADMINET CAWA FRANCE
Fortement endetté comme chacun sait, l’Etat a poussé la Banque de France à vendre une partie de son or.
Alors, faut-il vendre l’or de la Banque de France en période de crise ?
La réponse décision appartient à nos grands argentiers.
|
(Source : Ministère des Finances) Paris, le 19 novembre 2004 Nicolas Sarkozy, Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie et Christian Noyer, Gouverneur de la Banque de France, ont finalisé leurs discussions sur les conséquences pour le budget de l’Etat d’une gestion plus active des réserves de change de l’Etat. Le Gouverneur de la Banque de France a confirmé son intention de procéder dans les cinq prochaines années à un « arbitrage » au sein des réserves de change de l’Etat, en vendant une fraction limitée (de 500 à 600 tonnes sur les 3000 tonnes détenues par la Banque de France) des réserves en or et en accroissant concomitamment les réserves en devises. Le rythme de mise en œuvre du programme de vente dépendra du jugement que le Gouverneur portera, au fur et à mesure, sur l’opportunité d’y procéder, en particulier au vu de l’évolution des cours observés sur le marché de l’or. Au bout de cinq ans, le portefeuille de devises ainsi constitué, qui sera individualisé, devrait permettre à la Banque de France d’obtenir un revenu supplémentaire supérieur à 200 millions d’euros par an, qui fera l’objet d’un versement prioritaire à l’Etat. Un premier versement de 100 millions d’euros a ainsi été inscrit dans le projet de loi de finances pour 2005. Nicolas Sarkozy et Christian Noyer se félicitent de la mise au point de ce dispositif qui préserve la solidité des réserves de change de la Nation tout en permettant l’activation d’une partie des réserves de change détenues en or. Les revenus supplémentaires pour l’Etat tirés de cette activation seront consacrés, ainsi que le Ministre d’Etat s’y était engagé, à la réduction des déficits publics et au financement d’emplois de long terme, notamment dans le domaine de la recherche. |

A propos de l’or de la Banque de France
L’or de la Banque de France : des réserves en baisse, une valeur en hausse
La Banque de France aurait déjà vendu une partie de son or contre des devises
Vendre l’or de l’État reste un symbole fort (Lutte ouvrière)
Fallait-il vendre l’or de la Banque d’Angleterre ?
Lire aussi
La Banque de France a été créée le 18 janvier 1800
La Chine, cinquième détenteur d’or au monde (Le Figaro)
Les cours de l’or sont-ils manipulés ? par Isabelle Mouilleseaux
L’or redevient la seule valeur refuge : pourquoi il faut en acheter aujourd’hui (jdf)
Le retour du Franc, belle occasion pour le monde de repenser le système monétaire international Jean-Yves Crevel
Combien vaudrait aujourd’hui une pièce en franc or de 1820 ?
Le franc germinal
Le dollar entraînera-t-il l’euro dans sa chute ?
3 bonnes raisons qui font que les banquiers contrôlent le monde (DeconstruireBabylone)
Incursion dans un domaine fort réservé (ATTAC)
Voir en ligne : http://sceco.univ-poitiers.fr/hfran...
17 juin 2009
LE JOUR OU LE DOLLAR S'EFFONDRERA
LE JOUR OU LE DOLLAR S'EFFONDRERA ...
Par Christian Scherer Président d'ADMINET CAWA FRANCE
Ron Paul le représentant Républicain du Texas
On ne s’interroge pas suffisamment sur la signification de la monnaie.
La monnaie est indispensable aux échanges marchands, sans lesquels une société humaine ne pourrait pas fonctionner. Certes, quelques systèmes alternatifs subsistent, comme le troc, les SEL (systèmes d’échanges locaux, les tickets restaurant, ou les coquillages du Club Med, mais ils sont restés jusqu’ici marginaux. Les premières qualités que l’on attend d’une monnaie sont d’être commode à manipuler, facile à diviser, et suffisamment difficile à contrefaire pour qu’on puisse lui faire un minimum de confiance. La confiance n’est d’ailleurs pas la première qualité requise. Lorsque plusieurs monnaies sont disponibles pour les échanges, on peut observer que les agents économiques préfèrent se débarrasser de la monnaie la moins sûre, qui de ce fait circule plus facilement, contribuant à l’essor des échanges. Les spécialistes rendent compte de ce phénomène en disant que "la mauvaise monnaie chasse la bonne". Avez-vous déjà vu un commerçant regarder avec suspicion le billet vert qu’un client lui tend pour payer ses emplettes ? Un dollar contrefait a exactement la même valeur qu’un vrai, sa fabrication n’a rien coûté à l’Etat et il contribue tout autant à la prospérité américaine.
La coexistence de plusieurs monnaies en circulation complique les échanges et crée de l’insécurité pour les agents économiques qui sont obligés contre leur gré de se transformer en spéculateurs pour choisir quelle monnaie conserver. Le besoin de sécurité des transactions propice à l’essor du commerce crée un consensus entre les acteurs économiques pour en appeler à l’intervention d’un pouvoir qui va décider du choix de la monnaie ayant cours légal : c’est le pouvoir de battre monnaie, qui échoit naturellement à l’autorité qui dispose des meilleurs moyens d’assurer la tranquillité des échanges et de garantir les droits de propriété.
Aujourd’hui à l’échelle du monde, c’est encore le dollar qui joue ce rôle, mais pour combien de temps encore ? Sur une longue période, le pouvoir de battre monnaie incite à la paresse, et ne peut perdurer que s’il est adossé à un autre pouvoir, de type militaire, capable d’empêcher toute velléité d’un tiers d’introduire une monnaie concurrente.
C’est la situation dans lequel se trouve aujourd’hui le monde, avec une Chine qui a tellement accumulé de dollars, qu’elle se trouve dans la situation de la corde qui tient le pendu : si elle décide de se débarrasser de ses dollars contre une autre monnaie qu’elle estime plus sûre ou qu’elle aura créé elle-même, le dollar s’écroulera instantanément et ne vaudra plus rien face aux biens ou monnaies que la Chine aura décidé d’acquérir en échange.
La Chine n’a pas intérêt à l’écroulement des Etats-Unis, ou plus exactement à un écroulement brutal du dollar, générateur de désordres et de tentations militaires qui pourraient émerger si les fermiers du Texas devaient voir monter brutalement le prix du gallon à la pompe. Une autre menace existe, en cas de tension internationale, c’est que les Etats-Unis gèlent les avoirs chinois en dollars comme ils l’ont fait avec ceux du réseau Al Qaeda, ou comme le firent jadis les Russes : les T-Bonds commencent à ressembler furieusement aux célèbres emprunts russes de jadis. Comment réagit un créancier à qui on annonce qu’il ne sera pas remboursé ?
L’intérêt de la paix et du développement du monde appellerait plutôt une meilleure répartition du pouvoir de battre la monnaie mondiale, dollar ou autre, avec les pays économiquement émergents, pour lesquels l’argent accumulé correspond à une vraie création de valeur. C’est ce qu’essaie de faire la Chine en proposant de transférer l’actuel pouvoir de création monétaire de la Federal Reserve vers un Fonds Monétaire International dont la gouvernance lui ferait une plus juste place.
Il y a peu de chances que les Etats-Unis acceptent de renoncer à ce privilège exorbitant qui leur permet de rester riches en créant de la monnaie, aussi longtemps qu’ils seront la première puissance militaire de la planète.
Réalistes, les Chinois savent qu’ils devront donc patienter un peu, et continuer à essayer discrètement de convertir leurs dollars en d’autres formes de placement plus sûrs dans le long terme : de l’or, des matières premières, en attendant qu’on les autorise à prendre le contrôle d’entreprises occidentales, comme a pu le faire Mittal récemment.
Mais une autre réponse pourrait bien venir de la communauté des détenteurs de dollars eux-mêmes, qui ne sont pas tous chinois, et qui pourraient s’entendre localement pour créer de nouvelles monnaies régionales, assises sur de vraies richesses et un vrai travail, suffisamment soutenues par des Etats pour pouvoir exister et même prétendre à un certain niveau de convertibilité, entre elles d’abord, et avec le dollar ensuite.
Alors le dollar s’effondrera de lui-même, tout doucement, sans bruit, comme le fit jadis le rideau de fer, dans une relative indifférence générale.
Christian SCHERER
Lire aussi
Russia Dumping T-Bills (Forbes)
Exportations de matières premières : UE et Etats-Unis envisagent une plainte devant l’OMC contre la Chine (AFP)
Obama : il faudra un "temps considérable" pour sortir de la crise (Le Monde)
Dollar stops being Russia’s basic reserve currency (Pravda)
L’hégémonie du dollar est attaquée de toutes parts (Le Monde)
G20 - La Chine et le Brésil d’accord pour abandonner le Dollar et contourner le FMI
La fin du règne du dollar est inéluctable (Le Monde)
Who’s Afraid of a New Reserve Currency ? (RGE monitor)
US Dollar to be Replaced as the World’s Reserve Currency ? (MetalMiner)
China is preparing for a world where the yuan trumps the dollar (Telegraph)
"Pékin mène l’offensive internationale contre le dollar" (Le Figaro)
Pékin se fait du mouron pour le dollar par Ian Campbell
Le dieu dollar peut en cacher un autre
A propos des monnaies régionales
L’épée de Damoclès du système bancaire n’est toujours pas levée par Michel Aglietta (CEPII) - Uruguay goverment will release complementary currency by Bernard Lietaer
Quand Marie-Georges Buffet distribue des faux billets de 500 euros aux travailleurs
13 juin 2009
INFORMAZIONE GRATUITA SULL'ECONOMIA IN ITALIA
TEATRO NATURALE - LETTURE - VISIONI - APPROFONDIMENTI
http://www.teatronaturale.it/home/5.html
Tracce > Italia
L'agricoltura in televisione...
Il sommario della trasmissione "Agrisette" di domenica 14 giugno
13 Giugno 2009 TN 23 Anno 7
La questione Breasola e le denominazioni di origine
Carne bovina scaduta dell’Uruguay destinata alla produzione di Bresaola Igp Valtellina. Un serio problema da affrontare, ma le azioni di controllo non affossano, semmai esaltano il significato e il valore delle denominazioni Dop e Igp
13 Giugno 2009 TN 23 Anno 7
Sarà l'enologo Angelo Maci a dare ulteriore lustro al Salice Salentino Doc
Il presidente della Cantine Due Palme è stato scelto alla guida del Consorzio di tutela del celebre vino del sud della Puglia. “Occorre avviare una rigorosa politica di etichettatura per evitare fenomeni di concorrenza sleale”, ha detto
13 Giugno 2009 TN 23 Anno 7
Convocati gli stati generali per il biologico
Tre workshop. Nord, Centro e Sud. Si potrà discutere sulle questioni aperte nel settore dell’agricoltura organica, anche tenendo conto delle specificità locali
13 Giugno 2009 TN 23 Anno 7
Le bollicine restano pilastro insostituibile della viticoltura nazionale
Non sono solo i dati economici, ancora positivi nonostante la crisi, a consacrare il settore. Palcoscenici e vetrine di livello internazionale fanno degli spumanti veri e propri ambasciatori d’Italia
13 Giugno 2009 TN 23 Anno 7
Sicurezza alimentare, sequestro in Toscana
11 Giugno 2009 TN 22 Anno 7
Stoccaggio olio di oliva, in luglio si procede con le offerte
11 Giugno 2009 TN 22 Anno 7
L'enologo Angelo Maci neopresidente del Consorzio di tutela Salice Salentino Doc
11 Giugno 2009 TN 22 Anno 7
Maltempo in Veneto, Zaia non dimentica la propria regione
08 Giugno 2009 TN 22 Anno 7
Extra vergini Dop Val di Mazara. La marcia in più
Il direttore del Consorzio Salvatore Martorana presenta i suoi quattro punti chiave necessari per mettere in evidenza le produzioni oliandole del territorio. "Dobbiamo spenderci in tutti i campi e nei vari settori, per dare sempre più informazioni corrette", afferma
06 Giugno 2009 TN 22 Anno 7
Le cooperative del vino pronte a rafforzarsi sui mercati mondiali
E' parola del presidente di Fedagri Paolo Bruni, il quale, intervenendo al sessantaquattresimo congresso di Assoenologi, punta su maggiori investimenti in risorse umane e promozione
06 Giugno 2009 TN 22 Anno 7
Tre nuovi Cavalieri del Lavoro per agricoltura e industria alimentare
Su proposta del ministro Scajola e di concerto con il ministro Zaia, il presidente della Repubblica Giorgio Napolitano ha nominato, tra gli altri, Bartolomeo Bianchi, Gianfranco Carli e Giovanni Medeghini
06 Giugno 2009 TN 22 Anno 7
L'agricoltura in televisione...
Il sommario della trasmissione "Agrisette" di domenica 7 giugno
06 Giugno 2009 TN 22 Anno 7
Valori e valore dell’olio italiano, l'evento in programmazione televisiva
Per quanti non hanno potuto partecipare all'incontro di Cellino San Marco, dove si è presentato il volume L'ulivo e l'olio edito da Bayer CropScience, è ora possibile prendere diretta visione sui canali satellitari e terrestri
06 Giugno 2009 TN 22 Anno 7
E che CAA! 2 miliardi di euro buttati nel…
Se non fossimo in Italia la denuncia dell’ex Commissario Agea Domenico Orlandi provocherebbe un terremoto e dimissioni a catena. Nel nostro Paese è sufficiente invece trincerarsi dietro a un “no comment”
06 Giugno 2009 TN 22 Anno 7
Polemica e veleni tra la Cia e il Ministro Zaia
Dopo lo strappo con Confagricoltura, consumatosi in Veneto qualche giorno fa, ora si è scatenata la bagarre con la Confederazione italiana agricoltori. Duri botta e riposta con Politi
06 Giugno 2009 TN 22 Anno 7
Rieducare i sensi per prevenire ogni abuso
Lanciata l’idea di una “Scuola di educazione al gusto” che attraverso analisi sensoriale
e percorsi didattici on-line conduca i ragazzi alla riscoperta dei mille profumi, colori e sapori del vino
06 Giugno 2009 TN 22 Anno 7
Presentati i profili sensoriali degli oli monovarietali
Alla sesta Rassegna Nazionale degli oli monovarietali la parola chiave è stata identità, basata su varietà e territorio. Numerosi eventi hanno accompagnato le 51 aziende presenti
06 Giugno 2009 TN 22 Anno 7
Latte, Italia vicina all'iniziativa tedesca
05 Giugno 2009 TN 21 Anno 7
Vini rosé, l'Italia nega consenso a proposta Commissione Ue
04 Giugno 2009 TN 21 Anno 7
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VIVRE ET TRAVAILLER AUX ETATS-UNIS : LES USA UNE TERRE D'INVESTISSEMENTS
LES U.S.A. UNE TERRE D'INVESTISSEMENTS POUR LES EXPATRIES FRANCAIS ET EUROPEENS
Les États-Unis ont toujours été une terre d’investissements et les francophones, à commencer par les Français, ne s’y trompent pas : ils sont au cinquième rang des investisseurs étrangers, et sont près de 300000 français expatriés aux U.S.A.
« Les États-Unis, c’est La Mecque de tout entrepreneur. Il y a une sorte de mythe autour de ce pays », observe Thomas Legrain, de Coach’Invest. Dans cette structure, basée en France, qui accompagne le développement des PME TPE (petites, moyennes et très petites entreprises), les envies de conquête du marché US sont à l’honneur. «L’économie américaine repose sur l’entreprise individuelle et l’État fait tout pour la favoriser », reconnaît Thomas Legrain. Et pour cause, la réglementation américaine est libérale et n’impose aucune restriction sur le plan des déplacements de main-d’œuvre et des mouvements de capitaux.
Facilité et rapidité comme maîtres mots « Aux USA, tout est simple. Vous pouvez créer votre société en vingt-quatre heures, de chez vous, pas besoin d’attendre que les statuts soient déposés pour commencer... », constate avec enthousiasme Karl Fakhreddine. C’est d’ailleurs ainsi que l’entrepreneur a commencé, créant tout d’abord une société de logiciels de gestion d’archives à New York en 1999, avant de lancer Orange logic. « Surtout, vous pouvez embaucher sans être assommé par les taxes et les gens sont motivés. Le système de rémunération est sans équivoque : il y a un salaire et des primes de résultats. De part et d’autre, le contrat social est respecté », explique le dirigeant, qui aujourd’hui se partage entre la France et la côte Est. Cette souplesse se retrouve d’un point de vue syndical. Mis à part quelques activités industrielles à forte représentation des délégués du personnel, la plupart du temps, les employés du secteur privé peuvent être licenciés sans justification ni indemnisation. «En fait, ça n’a rien à voir : aux USA tout est basé sur la confiance. Le postulat est que vous allez tenir parole. Par exemple, si dans un entretien d’embauche, vous dites que vous savez faire, il n’y a aucune raison que le recruteur ne vous croit pas. Et de la même façon, s’il vous dit qu’il a besoin de vous pour une période d’un an, par exemple, vous n’avez à priori pas à vous inquiéter. Il ne réduira pas cette période de contrat. » explique Karl Fakhreddine. Seule limite, et de taille, les lois fédérales et d’État interdisent toute discrimination sur l’origine, le sexe et l’age lors de l’embauche d’un salarié. Les américains sont très attachés à ce principe d’égalité.
Une économie qui repose sur les PME même si les États-Unis restent marqués par l’image de grandes multinationales, les petites entreprises sont légion. Paradoxalement, si la notion de PME n’existe pas aux États-Unis, les firmes de 2 à 50 employés représentent pourtant 99 % des entreprises du pays et 40% du PNB. Les entreprises américaines sont principalement soumises aux lois des États qui possèdent leurs propres lois commerciales. Autre avantage, pour créer une société, il n’existe aucune exigence sur un capital minimum ou sur le nombre d’actionnaires concernés. Si votre investissement se situe entre 500 000 et un million d’euros, selon les États, vous obtiendrez un visa d’immigration. Cependant, dans les faits, très peu de français passent par la voie du visa d’investisseur. Celui-ci est jugé coûteux et contraignant. Surtout il suppose une mise de départ importante. La plupart du temps, ils préfèrent faire un premier voyage de reconnaissance avec un visa de touristes (cette visite en éclaireur est d’ailleurs recommandée) et trouver d’autres solutions, par exemple en se faisant embaucher par une société qui commerce déjà avec les USA. Globalement, législation et restrictions fédérales sont minimes pour l’entrepreneur, et ce alors même qu’elles varient d’un État à l’autre. Le Sud et Sud-ouest n’en ont pratiquement aucune. En dehors d’une cinquantaine d’euros pour l’enregistrement (auprès du State Corporation Department), État et Gouvernement ne demandent rien avant l’arrivée des premiers bénéfices. Il faut dire qu’aux USA le créateur d’entreprise est respecté et admiré. Aussi, moralement, vous ne serez pas traité comme un suspect dans vos efforts pour prospérer, loin de là : une entreprise profitable est la plus noble conquête de l’Américain et sur ce point l’état d’esprit est très éloigné des mentalités françaises.
Cependant, l’évaluation des facteurs de réussite dans un pays aussi grand et différent des nôtres n’est pas à prendre à la légère. «Les exemples d’échec sont nombreux. Les Français croient trop souvent bien connaître le marché. Beaucoup mesurent mal l’éloignement que ce pays représente d’un point de vue géographique, et culturel. » prévient Thomas Legrain.
Quelques précautions à observer... Aussi, avant de se lancer, est-il nécessaire d’être cohérent et de réfléchir à la meilleure manière de s’implanter sur le territoire américain. «La première difficulté tient vraiment à la taille gigantesque du marché. Votre façon de prospecter s’en trouve modifiée. Si vous êtes en Californie et que votre prospect est établi au fin fond du Texas, vous allez réfléchir par deux fois avant d’aller lui rendre visite ! Le déplacement sera long et l’investissement coûteux... » explique Denis Payre, le fondateur de Business Object, un éditeur de logiciel qu’il a crée en 1991 aux USA. De fait, le télémarketing ou encore la vente par téléphone sont-ils bien plus répandus aux USA. De la même façon, les négociations par mail sont plus courantes qu’en Europe. «Dans les pays latins, il y a toujours un moment où il faut se voir de visu. Ça rassure les interlocuteurs, c’est plus poli... Aux USA, ce n’est absolument pas le cas. » observe Denis Payre. Tout dépend évidemment du secteur sur lequel vous officiez, mais votre crédibilité pourra aussi se mesurer à votre capacité à couvrir un minimum le territoire national. Il est donc important, très vite de penser à avoir des points de ventes ou des bureaux de représentation à différents endroits dans le pays. Dernier conseil de cet entrepreneur averti pour aborder le marché : «Les présentations à vos partenaires ou clients doivent gagner en légèreté. De 40 slides, il faut sans mal passer à 15. Sinon, votre auditoire décrochera. » Aux États-Unis, en matière de business, la méthode rime souvent avec droit au but.
Mais attention, les Américains sont très tatillons avec les discriminations «Alors même que les protections des travailleurs sont faibles en matière de licenciement, les questions de discrimination, de harcèlement moral ou sexuel... elles, sont véritablement prises en compte » prévient Sina Fateh, un français qui a créé Vega Vista, une PME spécialisée dans la high-tech. Ainsi un américain n’hésitera pas à faire appel à la justice s’il juge qu’il est victime d’un harcèlement par exemple. « Aux USA, de nombreux cadres disposent de leur avocat privé. C’est normal, admis, courant. L’Américain est procédurier » rapporte l’homme d’affaires. Lui-même a assisté à quelques événements étonnants pour un français. Ainsi, cet entrepreneur se souvient-il de ce conflit qui a germé dans sa société parce qu’un homme faisait la cour à sa collègue. Un cas de figure somme toute assez courant en France ou dans un pays latin... Le manager propose à la jeune femme de dîner en sa compagnie. Elle refuse mais n’en reste pas là : non seulement elle porte plainte contre son collègue mais aussi contre son employeur. «Elle nous a reproché de ne pas lui assurer la tranquillité sur son lieu de travail ! » se souvient Sina Fateh. « Pourtant, elle n’était pas en danger, juste sollicitée ! » Une nuance visiblement bien différente entre un Européen et un Américain. Et le chef d’entreprise de conseiller : «Il faut donc être très attentif à ces petites choses qui peuvent vous coûter cher. Laisser la porte ouverte lorsque vous êtes en rendez-vous avec une femme afin de ne pas être accusé de harcèlement sexuel par exemple... »
LE DROIT A L’ÉCHEC
Aux États-Unis, un dépôt de bilan, une période de chômage, une erreur de parcours n’est pas un handicap. Pour les DRH, c’est même plutôt un critère favorable à un recrutement ou à une évolution de carrière. «Un CV linéaire, une vie professionnelle qui se limite à deux ou trois entreprises ne nous intéresse pas ! » insiste Jacques Vallée. Pour ce capital investisseur expatrié en Californie depuis plus vingt ans : « Cette attitude montre que l’individu n’a pris aucun risque, ou tout juste des risques calculés ! Le progrès, l’innovation ne peuvent exister qu’avec des ratés ! »
Une expérience valorisée pour les Américains, l’erreur n’est pas stigmatisante. Au contraire. Elle est la preuve de la capacité d’action du salarié. De nombreuses sociétés des États-Unis en ont fait leur philosophie. Un exemple : «Après l’éclatement de la bulle Internet en 2002, personne n’aurait eu l’idée de faire le moindre reproche à ceux qui s’étaient lancés dans une Start-up », témoigne Jean-Bernard Guerré, à la tête d’Avisé, une PME qu’il a fondée à San Francisco. «Après avoir déposé le bilan, et connu le chômage, les cadres ont réintégré des sociétés... Dans les couloirs, les collègues les félicitaient avec la même ferveur que s’ils avaient réussi ! », se souvient, encore incrédule, cet entrepreneur : «Ce que nous qualifions d’échec, les Américains l’appellent expérience.... Aux yeux des recruteurs, cela vaut souvent mieux qu’un bon diplôme. » Pour Thierry Picq, responsable du département gestion des ressources humaines à l’EM Lyon, et spécialiste des pratiques RH américaines, cet état d’esprit naît d’une culture d’expérimentation forte. «Les américains n’attendent pas d’avoir une maîtrise totale d’une situation pour agir. Ils se lancent, quitte à rectifier le tir. » Une mentalité bien loin du «faire juste », bien et du premier coup, à la française ! Selon l’enseignant-chercheur, cette théorie de l’ajustement permanent s’observe dans les ressources humaines. Pour preuve, les DRH construisent les systèmes d’évaluation de leurs managers sur ce principe : «Ici, plus que d’être questionné sur vos résultats, on vous interroge sur votre mode d’apprentissage : Comment avez-vous appris cette compétence ? Quelles sont les erreurs que vous avez fait ? Comment savez vous que vous ne les reproduirez pas ? » constate Alinh Hoang, Vice-président de l’unité de Business Développement de Zodiac à Seattle.
Essayer toujours, et ce cadre d’EMC de confirmer. «Je ne suis pas responsable des erreurs de mes collaborateurs, mais je le deviens à partir du moment où ils les reproduisent ! » Dans cette grande entreprise américaine spécialisée dans la sauvegarde des données informatiques, toute l’organisation de la société a même été repensée afin d’encourager les salariés à entreprendre. Ainsi, un employé détenteur d’une idée obtient-il rapidement un soutien à plusieurs niveaux. «Un système multidisciplinaire interne se crée. Dans ce laboratoire transversal, l’innovation propre est développée. Et en même temps les débouchés commerciaux sont passés au crible, les applications technologiques envisagées.. » explique Lawrence A. Zulch, à la tête d’EMC Corporation. Cette mutualisation rapide des compétences permet de vérifier rapidement si une innovation est concluante et si elle est, de la développer en interne ! Et le Vice-président de conclure : «En cas de fausse piste, je n’en voudrais jamais au salarié d’avoir essayé. Au contraire... Il aura toutes les chances d’être promu ! »
Dossiers de destinations pour les Etats-Unis sur :
http://vivrealetranger.studyrama.com/rubrique.php3?id_rubrique=31









































