11 juin 2009
LE DIFFICILE CHEMIN DES TIC VERS LE DEVELOPPEMENT DURABLE
LE DIFFICILE CHEMIN DES TIC VERS LE DEVELOPPEMENT DURABLE
Editorial du 31 mai 2008, par Christian SCHERER
Christian SCHERER Président à vie d'ADMINET CAWA FRANCE
Haut Fonctionnaire au Ministère de l'Ecologie et du développement durable
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Le difficile chemin des TIC vers le développement durable
samedi 31 mai 2008, par Christian Scherer
Le chemin qui mène des TIC au développement durable n’est pas aussi évident que ce que voudraient nous faire croire les professionnels du secteur.
Des avantages énergétiques à vérifier
Bien sûr les partisans du télétravail vous calculeront le temps gagné et les émissions polluantes évitées. Bien sûr les vendeurs de systèmes comme le GPS ou autres qui rendent nos équipements familiers plus "intelligents" vous vanteront les avantages de leur solution en termes d’efficience énergétique. Et les promoteurs d’énergies alternatives, comme les éoliennes, les pompes à chaleur, les capteurs solaires ou les biocarburants, mettront en avant les barils de pétrole économisés, en omettant bien d’autres paramètres.
Mais avec un peu de recul, ces calculs se révèlent souvent fallacieux, sans compter que les solutions correspondantes donnent aux usagers la sensation qu’ils se sont en quelque sorte libérés de leur dette vis à vis de la planète pour mieux s’adonner à des activités nouvelles qui peuvent se révéler dangereuses pour les ressources rares. Si un télétravailleur utilise le temps qu’il a gagné pour s’offrir des vacances aux Seychelles, en fera-t-il un bilan carbone ?
De même que nous avons tous pu observer que le développement du courrier électronique et du stockage de documents en ligne n’a pas engendré l’économie de papier attendue, les nouvelles facilités offertes par les TIC permettent de satisfaire de nouveaux besoins qu’on ne connaissait pas autrefois, et qui se révèlent à leur tour consommateurs de nouvelles ressources, comme celles que nécessite la disponibilité des informations de l’internet, urbi et orbi, et le fonctionnement des moteurs de recherche, et celles que consomme en pure perte et au désespoir de (presque) tous la prolifération du spam.
L’irrésistible ascension des pays émergents
Les pays riches entendent préserver leur niveau de vie, non seulement en valeur absolue, mais aussi en valeur relative, alors que dans le même temps, les populations des pays émergents ne rêvent que de les imiter, ce qui ne peut que conduire les uns et les autres à une dangereuse escalade.
Les Chinois travaillent, sont devenus l’atelier du monde et concentrent de plus en plus sur leur sol la fabrication, voire la conception des équipements électronique qui permettent l’essor des usages des TIC, tandis que les indiens, de leur côté, font montre d’un talent particulier pour l’activité de développement logiciel.
Même si les équipements et logiciels en question permettent des gains significatifs en termes de consommation énergétique spéciciques dans tous les domaines de la productions, les revenus ainsi gagnés par de nouveaux travailleurs en font à leur tour des consommateurs, dont le nombre grandit et vient inexorablement augmenter le volume global des émissions polluantes.
Le peak oil
Depuis les célèbres travaux du Club de Rome, en 1970, nous ne pouvons ignorer que la croissance que nous avons connue va rencontrer certaines limitations. A l’épuisement des matières premières s’ajoute aujourd’hui la menace que fait peser sur le climat l’accumulation des gaz à effets de serre.
Si ces limitations sont à peu près admises par tous, les conclusions qui en sont tirées par les uns et par les autres sont différentes. Pour les pays riches, qui tiennent à garder leur avance, il est impératif de rationner l’accès des autres aux ressources rares qu’ils considèrent comme un droit acquis. Pour les pays émergents, la disparité est vécue comme un scandale et ils considèrent que si un rationnement est nécessaire, il doit peser équitablement sur tous. Une telle disparité est lourde de tensions, qui peuvent aller jusqu’à des affrontement violents, dont les mouvements de mauvaise humeur observées ici ou là contre la hausse des prix du carburant ne sont qu’un aimable avant-goût, et auprès desquels la guerre en Irak n’aura été qu’une promenade de santé.
L’inconscience des foules
On sait combien une foule excitée peut développer des comportements collectivement suicidaires, comme nous le rappellent régulièrement des drames comme ceux du stade du Heysel ou les bousculades de la Mecque, ou ailleurs.
Face à l’évidence enfin reconnue du "peak oil", seuls une forte régulation sociale, et un patient travail d’explication pourraient produire une inflexion pas trop violente des comportements vers une conception plus durable du développement.
C’est ici que les TIC peuvent jouer un rôle. D’abord en portant les lumières de la connaissance, à une vitesse et à une échelle jadis inconcevable. Ensuite en remplaçant intelligemment, et de plus en plus finement, des mouvements de personnes et de marchandises par des transferts d’information, à l’image de la météo agricole qui aide depuis longtemps les agriculteurs à maximiser leur production en optimisant leur consommation d’intrants.
L’hysteresis du système économique
Si ces effets d’optimisation de ressources par une meilleure circulation de l’information tardent à se manifester, c’est parce qu’il existe un énorme hysteresis dans les mentalités et les comportements, et aussi quelques influences antagonistes.
De puissants intérêts économiques sont en jeu. Les fabricants européens d’ampoules à incandescence préfèrent amortir leurs lignes de production plutôt que de voir le marché européen envahi par les nouvelle ampoules chinoises à économie d’énergie. Les constructeurs automobiles français qui ont lourdement investi dans d’ultimes perfectionnements du moteur à piston retardent l’ouverture du marché à des véhicules que l’on pourrait recharger sur une simple prise de courant. Notre système industriel a une énorme inertie. Si les émissions de télévision qui nous parlent de la protection de la planète rencontrent une incontestable succès, leur effet pédagogique est fortement contrecarré, souvent sur les mêmes chaînes, par des messages publicitaires qui poussent à davantage de consommation. Pour ne citer qu’un exemple particulièrement spectaculaire, les compétitions de Formule 1, et autres Paris-Dakar n’ont pas particulièrement pour objectif de respecter les limitations de vitesse ni de réduire les émissions polluantes ou sonores.
En résumé, si les TIC sont potentiellement une excellente arme en faveur du développement durable, le chemin qui mène de l’un à l’autre n’est pas immédiat. Il doit passer d’abord par une modification des mentalités, de laquelle on peut ensuite espérer une modification des comportements.
L’adaptation des comportements par les prix, et donc par le jeu naturel du marché, est dans ce cas insuffisante, car ses mécanismes ne permettent pas d’anticiper convenablement des changements de comportements qui demandent beaucoup de temps. Et par ailleurs les mécanismes naturels de formation des prix que nous connaissons n’intègrent pas les deséconomies externes engendrées par certaines formes de consommation, dont la nature fait les frais (par exemple le tout à l’égout, le tout à la mer, les quads, ou les 4x4 en montage). Si l’on croit aux vertus du marché, alors il faut coter la nature en bourse, comme on tente de le faire ici et là pour les droits d’émission du CO2, car la qualité de notre environnement naturel a aussi une valeur.
Le petit peuple n’est certes pas idiot, et peut comprendre beaucoup de choses si on veut bien les lui expliquer, mais il a un comportement fondamentalement grégaire, et aussi longtemps qu’il ne verra pas le ministre de l’environnement circuler à vélo, il continuera de penser qu’on lui raconte des histoires.
Christian Scherer
Valérie Pécresse annonce la société post-carbone
L’annonce de Valérie Pécresse
Lire aussi
"TIC et développement durable", rapport conjoint CGEDD-CGTI (décembre 2008)
L’essence augmente ? Faites du vélo, dit Christine Lagarde (Libération)
Pourquoi l’IT viendra à l’écologie
Les riches détruisent la planète ?
Scène de la vie quotidienne
Un atelier sur TIC et développement durable avec Michèle Pappalardo et Laurent Michel
Diesel prices hurting truckers (CNN)
La bataille de la perception de la crise commence (dedefensa.org)

in Italiano :
Il difficile cammino del TIC verso lo sviluppo duraturo
sabato 31 maggio 2008, da parte di Christian Scherer
Il cammino che conduce un TIC allo sviluppo duraturo non è così ovvio come ciò che voglia farci credere i professionisti del settore.
Vantaggi energetici da verificare
Certamente i partigiani del telelavoro vi calcoleranno il tempo guadagnato e le emissioni inquinanti evitate. Certamente i rappresentanti di sistemi come la GPS o altro che rendono le nostre attrezzature familiari più “intelligenti„ vi elogieranno i vantaggi della loro soluzione in termini d'efficienza energetica. Ed i promotori di energie alternative, come i mulini a vento, le pompe a calore, i captatori solari o i biocarburanti, metteranno davanti i barili di petrolio economizzati, omettendo molti altri parametri.
Ma con un po'di arretramento, questi calcoli si rivelano spesso fallaci, senza contare che le soluzioni corrispondenti danno agli utenti la sensazione che si sono in un certo qual modo liberati dal loro debito riguardo al pianeta per dedicarsi meglio ad attività nuove che possono rivelarsi pericolose per le risorse rare. Se un tele-lavoratore utilizza il tempo cosa egli ha guadagnato per offrirsi delle vacanze alle isole Seicelle, ne farà un bilancio carbonio?
L'aumento irrésistible dei paesi emergenti
I paesi ricchi intendono preservare il loro tenore di vita, non soltanto in valore assoluto, ma anche in valore relativa, mentre nello stesso tempo, le popolazioni dei paesi emergenti sognano soltanto di imitarli, cosa che può soltanto condurre tutti ad un'escalation pericolosa.
I cinesi lavorano, sono diventati il seminario del mondo e concentrano sempre più sul loro suolo la fabbricazione, o la concezione delle attrezzature elettronica che permettono l'aumento degli impieghi dell'TIC, mentre gli indiani, dalla loro parte, fanno mostra di un talento particolare per l'attività di sviluppo software.
Anche se le attrezzature e software in questione permettono guadagni significativi in termini di consumo energetico spéciciques in tutti i settori delle produzioni, i redditi così guadagnati da nuovi lavoratori ne fanno a loro volta consumatori, il cui numero cresce e viene inesorabilmente ad aumentare il volume globale delle emissioni inquinanti.
Il peak olio
Dai lavori famosi del club di Roma, nel 1970, non possiamo ignorare che la crescita che abbiamo conosciuto incontrerà alcune limitazioni. All'esaurimento delle materie prime si aggiunge oggi la minaccia che fa pesare sul clima l'accumulo dei gas ad effetti serra.
Se queste limitazioni sono quasi ammesse da tutti, le conclusioni che ne sono tratte dagli uni e dagli altri sono diverse. Per i paesi ricchi, che tengono a conservare il loro anticipo, è imperativo razionare l'accesso degli altri alle risorse rare che considerano come un diritto acquisito. Per i paesi emergenti, la disparità è vissuta poiché uno scandalo e considerano che se un razionamento è necessario, deve pesare equamente su tutti. Tale disparità è pesante di tensioni, che possono andare fino ad un confronto violenti, i cui movimenti di cattivo umore osservate qui o là contro l'aumento dei prezzi del combustibile sono soltanto un avant-goût piacevole, e presso dei quali la guerra in Iraq sarà stato soltanto una passeggiata di salute.
L'incoscienza delle folle
Si sa quanto una folla stimolata può sviluppare comportamenti collettivamente suicidi, come ce lo ricordano regolarmente dei drammi come quelli della fase del Heysel o i pigia-pigia del Mecque, o altrove.
Di fronte all'evidenza infine riconosciuta “peak dell'olio„, solo una forte regolazione sociale, ed un lavoro paziente di spiegazione potrebbe produrre una flessione non troppo violenta dei comportamenti verso una concezione più duratura dello sviluppo.
È qui che il TIC può svolgere un ruolo. Inizialmente portando le luci della conoscenza, ad una velocità e ad una scala precedentemente inconcepibile. In seguito sostituendo intelligentemente, e sempre più finemente, movimenti di persone e di merci con trasferimenti d'informazione, all'immagine del tempo agricolo che aiuta da tempo gli agricoltori a portare al massimo la loro produzione ottimizzando il loro consumo di input.
L'isteresi del sistema economico
Se quest'effetti d'ottimizzazione di risorse mediante una migliore divulgazione dell'informazione ritardano a manifestarsi, è perché esiste un'isteresi enorme nelle mentalità ed i comportamenti, ed anche alcune influenze antagonistiche.
Interessi potenti economici sono in gioco. I fabbricanti europei di lampade ad incandescenza preferiscono ammortizzare le loro linee di produzione piuttosto che di vedere il mercato europeo invaso dalle nuove lampade cinesi a risparmio d'energia. I produttori di automobili francesi che hanno molto investito in ultimi perfezionamenti del motore a pistone ritardano l'apertura del mercato a veicoli che si potrebbero ricaricare su una semplice presa di corrente. Il nostro sistema industriale ha un'inerzia enorme. Se le emissioni televisive che ci parlano della protezione del pianeta incontrano un successo innegabile, il loro effetto pedagogico è fortemente ostacolato, spesso sulle stesse catene, da messaggi pubblicitari che spingono ad ulteriore consumo. Per citare soltanto un esempio particolarmente spettacolare, le concorrenze di formula 1, ed altra Parigi-Dakar non si prefiggono particolarmente di rispettare le limitazioni di velocità né di ridurre le emissioni inquinanti o sonore.
Riassumendo, se il TIC è potenzialmente un'arma eccellente a favore dello sviluppo duraturo, il cammino che conduce di all'altro non è immediato. Deve passare inizialmente per una modifica delle mentalità, della quale si può in seguito sperare una modifica dei comportamenti.
L'adattamento dei comportamenti con i prezzi, e dunque con il gioco naturale del mercato, è in questo caso insufficiente, poiché i suoi meccanismi non permettono di anticipare adeguatamente cambiamenti di comportamenti che richiedono molto tempo. E d'altra parte i meccanismi naturali di formazione dei prezzi che conosciamo non integrano le deséconomies esterne generate da alcune forme di consumo, la cui natura fa le spese (ad esempio il tutto alla fogna, il tutto al mare, i quads, o i 4x4 in assemblaggio). Se si crede alle virtù del mercato, allora occorre quotare la natura in borsa, come si tenta di farlo qui e là per i diritti d'emissione del CO2, poiché la qualità del nostro ambiente naturale ha anche un valore.
La plebe non è certamente idiota, e può comprendere molte cose se si vogliono lui spiegarle, ma egli ha un comportamento fondamentalmente grégaire, e fino a quando non vedrà il ministro dell'ambiente circolare a bicicletta, continuerà a pensare che gli dicano storie.
Christian Scherer
In English :
The difficult way of the TIC towards sustainable development
Saturday, May 31, 2008, by Christian Scherer
The way which leads TIC to sustainable development is not as obvious as what would like to do to us to believe the professionals of the sector.
Energy advantages to check
Of course the partisans of the telecommuting will calculate you saved time and the avoided polluting emissions. Of course the salesmen of systems like the GPS or others which return to our familiar equipment more “intelligent” will praise you the advantages of their solution in terms of energy efficiency. And the promoters of alternative energies, like the wind mills, the heat pumps, the solar collectors or the biocarburants, will propose the saved barrels of petrol, by omitting many other parameters.
But with a little retreat, these calculations appear often fallacious, without counting that the corresponding solutions give to the users the feeling which they to some extent released from their debt with respect to planet for better devoting itself to new activities which can appear dangerous for the rare resources. If a telecommuter uses time that it gained to be offered holidays to Seychelles, will it make an assessment carbon of it?
Just as we could all observe as the development of the email and of the storage of documents on line did not generate the awaited saving in paper, the new facilities offered by the TIC make it possible to satisfy new needs that one did not know formerly, and who appear in their turn consumers of new resources, as those which require the availability of information of the Internet, urbi and orbi, and the operation of the search engines, and those which to no purpose consumes and with the despair of (almost) all the proliferation of the spam.
The irresistible rise of the emergent countries
The rich countries intend to preserve their standard of living, not only in absolute value, but also in relative value, whereas in same time, the populations of the emergent countries only dream to imitate them, which can only lead all and sundry to a dangerous climbing.
The Chinese work, became the workshop of the world and concentrate more and more on their ground manufacture, even the electronics design of the components which allow the rise of the uses of the TIC, while the Indians, on their side, make watch of a particular talent for the activity of software development.
Even if the equipment and software in question allow significant profits in specicic terms of energy consumption in all the fields of the productions, the incomes thus gained by new workers make of them in their turn consumers, of which the number grows and unrelentingly comes to increase the total volume of the polluting emissions.
The peak oil
Since famous work of the Club of Rome, in 1970, we can be unaware of only the growth which we knew will meet certain limitations. To the exhaustion of the raw materials the threat is added today that made weigh on the climate the accumulation of gases with greenhouse effects.
If these limitations are about allowed by all, the conclusions which are drawn from it by the ones and by the others are different. For the rich countries, which hold to keep their advance, it is imperative to ration the access of the others to the rare resources that they regard as an acquired right. For the emergent countries, the disparity is lived like a scandal and they consider that if a rationing is necessary, it must weigh equitably on all. Such a disparity is heavy tensions, which can go until confrontation violent one, whose movements of bad mood observed here or there against the rise in the prices of the fuel are only one pleasant first impression, and auprès whose the war in Iraq will have been only one walk of health.
The unconsciousness of crowd
One knows how much an excited crowd can develop behaviors collectively suicidal, as we point out it regularly dramas like those of the stage of Heysel or the scuffles of Mecque, or elsewhere.
Face obviously finally recognized “peak oil”, only a strong social regulation, and a patient work of explanation could produce an inflection not too violent behaviors towards a more durable design of the development.
It is here that the TIC can play a part. Initially while carrying the lights of knowledge, at a speed and a formerly inconceivable scale. Then while replacing intelligently, and more and more finely, of the movements of people and goods by transfers of information, with the image of the agricultural weather which helps the farmers for a long time to maximize their production by optimizing their consumption of inputs.
The hysteresis of the economic system
If these effects of optimization of resources by a better information flow are long in appearing, it is because there exists an enormous hysteresis in mentalities and the behaviors, and also some antagonistic influences.
Powerful economic interests are concerned. The European manufacturers of bulbs with incandescence prefer to deaden their production lines rather than to see the European market invaded by new the Chinese bulbs with energy saving. The French car manufacturers who heavily invested in ultimate improvements of the piston engine delay the opening of the market to vehicles which one could reload on a simple socket-outlet. Our industrial system has an enormous inertia. If the television programs which speak to us about the protection of planet meet an undeniable success, their teaching effect is strongly thwarted, often on the same chains, by advertisements which push with more consumption. To quote only one particularly spectacular example, competitions of Formula 1, and other Paris-Dakar do not aim particularly to respect the speed limits nor to reduce the polluting emissions or sound.
In short, if the TIC are potentially an excellent weapon in favor of the sustainable development, the way which leads one to the other is not immediate. It must pass initially by a change in the mentalities, which one can then hope for a modification of the behaviors.
The adaptation of the behaviors by the prices, and thus by the natural play of the market, is in this case insufficient, because its mechanisms do not make it possible to suitably anticipate behavioral changes which require much time. And in addition the natural mechanisms of pricing of the rates which we know do not integrate the external deséconomies generated by certain forms of consumption, whose nature makes the expenses (for example the whole with the sewer, the whole with the sea, quads, or 4x4 in assembly). If one believes in the virtues of the market, then it is necessary to dimension nature out of purse, as one tries to do it here and there for the rights of emission of CO2, because the quality of our natural environment has also a value.
The small people are certainly not idiotic, and can include/understand much things if one wants to explain to him well, but it has a basically gregarious behavior, and as a long time as it will not see the minister of environment circulating with bicycle, it will continue to think that him stories are told.
Christian Scherer
06 juin 2009
HOME LE FILM DE YAN ARTHUS-BERTRAND
H O M E ( le film de Yann Arthus-Bertrand )
Nous vivons une période cruciale. Les scientifiques nous disent que nous avons 10 ans pour changer nos modes de vie afin d'éviter d'épuiser les ressources mondiales de notre planète...
Nous vivons une période cruciale. Les scientifiques nous disent que nous avons 10 ans pour changer nos modes de vie afin d'éviter d'épuiser les dernières ressources de notre Terre ...
09 novembre 2008
DEVELOPPEMENT DURABLE OU RECESSION GLOBALE ?
| Energie trop chère, pétrole qui s’épuise, matières premières en voie de disparition, où va notre monde ? Editorial de Gérard DIACONESCO C'était déjà le dimanche 25 mai 2008 quand j' annonçais que nous allions vers une récession globale et une crise économique très grave, mais personne ne voulait l'admettre, même aujourd'hui le monde politique ne veut toujours pas l'admettre, un comble ! Pour commencer ne nous en faisons pas trop, car la " Guerre Apocalyptique des étoiles " que nous préparent en douceur et sans bruit nos Dirigeants de la "Mondialisation" va tout arranger, dans très peu de temps, pour les spéculateurs de la globalisation de l’économie planétaire, les "va-en-guerre" et marchands de canons de notre pauvre Monde qui coure inexorablement à sa fin en soi ! Car il serait vain de croire au miracle d’un " développement durable " avec plus de 7, voir très bientôt 10 milliards d’humains sur Terre, alors que les ressources mondiales s’épuisent à vue d’oeil, que nos terres cultivables ont été mises en jachère en occident et surexploitées dans les pays tiers, terres ne pouvant plus produire assez de nourritures terrestres aussi par manque d’eau douce, pour nourrir toute une humanité affamée. De plus, nos énergies dites renouvelables ou douces ( solaire, houille blanche, éolienne, thermique, bio-masse... ) ne pourront en aucune manière remplacer dans l’ immédiat toutes nos énergies fossiles et plus particulièrement celles tirées du "Pétrole" l’or noir qui est au bout de son épuisement ( car aucune prédiction scientifique sérieuse et exacte n’a pu se faire jusqu’à maintenant en ce qui concerne les stocks réels de pétrole et de gaz qui restent sous Terre ou sous Mer ), mais ce que l’on sait déjà c’est que ces stocks seront complètement épuisés dans moins de une voir deux ou trois décennies, ce qui représente peu de chose sur l’échelle du temps, au vue d’une consommation effrénée de la part de nos contemporains boulimiques. Il serait aussi naïf de croire que les énergies électriques tirées de la désintégration de l’atome des usines atomiques ne seront pas non plus sans danger demain pour notre humanité, où déjà à la suite du terrible tremblement de terre qui vient de ce produire ce mois de mai 2008 en Chine, cela a eu pour conséquence de créer de graves avaries dans leurs centrales atomiques, prouvant bien que personne n’est à l’abri de ces radiations émanant de fissures ou de cassures de n’importe quelle centrale atomique dans le monde ! Mais à moins que d’ici là les mentalités de nos contemporains ne changent radicalement, ce que je doute, chacun de nous doit redevenir un peu plus raisonnable dans ses comportements de tous les jours pour se contenter du minimum indispensable à ses besoins de vie au vue d’un gaspillage tel qu’il s’étale honteusement chez certains individus nantis de notre monde sous nos yeux : Luxe à outrance, Jet Société, Spéculation foncière et immobilière de luxe, spéculation boursière et bancaire qui ruinent et appauvrissent encore un peu plus les " masses ", industrialisation outrancière des produits de luxe complètement inutiles et polluants qui ruinent l’approvisionnement de nos matières premières, exploitation massive de nos ressources minières, déforestation abusive de nos forêts qui sont les poumons de notre planète pour le renouvellement de notre oxygène et une réduction du train de vie scandaleux des "Puissants" de ce Monde, alors que plus d’un tiers de notre Humanité meurt déjà de faim... et j’en passe. Alors pour cela redevenons plus "modeste" dans l’utilisation de nos besoins de tous les jours et ayons des comportements dignes de nous en appliquant les vraies valeurs que nous ont enseigné nos "Anciens" depuis des siècles : travail honnête et bien fait, goût de l’effort consenti dans nos tâches quotidiennes, respect de nos semblables, non-exploitation de l’homme par l’homme en ces temps d’esclavage moderne de compétitivité industrielle, gaspillage en tout genre inutile, protection de notre environnement et de Dame Nature, arrêt des Guerres civiles meurtrières ou entre Nations qui n’ont eu de cesse aussi bien le siècle dernier qu’en ce début de troisième millénaire et dont je croyais en tant qu’Humaniste, bannies à tout jamais, guerres fratricides qui ont tué des centaines de millions d’hommes, voir demain, si nous n’y prenons garde, la disparition toute entière de notre espèce "Homo sapiens" ! Pour se faire, ce ne sera alors uniquement que dans cette perspective d’un retour sur soi, que l’Homme d'aujourd’hui pourra prétendre à croire en sa destinée de demain, en un avenir bien meilleur, plus serein pour lui-même et sa descendance, c’est le voeux le plus cher que je souhaite du fond du coeur à tous mes contemporains. Gérard Diaconesco Copyright Diaconesco.tv Mai 2008
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LA CHINE EST-ELLE DEVENUE LE PAYS QUI POLLUE LE PLUS NOTRE PLANETE ?
LA CHINE LE PAYS LE PLUS PEUPLE DU MONDE EST EN PASSE DE DEVENIR LA PREMIERE GRANDE PUISSANCE ECONOMIQUE AU XXIe SIECLE MAIS AUSSI LE PLUS GRAND PAYS POLLUEUR DE NOTRE PLANETE !
Avec l'explosion démographique des pays émergeants comme l' INDE, le Brésil ou la Chine, ce dernier pays la Chine avec ses plus de 1 milliard 350 millions d'habitants sur ses 9.550.000 Km2 est devenu le premier pays le plus pollueur de notre planète.
Il est vrai que cela est du à la globalisation mondiale du commerce en ce début de XXI ème siècle où un pays aussi peuplé que la Chine avait un retard considérable à rattraper sur les grandes puissances occidentales comme les USA ou l'Europe en matière de développement économique et industriel !
Hors nous assistons impuissants, nous les occidentaux, à ce phénomène d' accélération considérable de développement durable de l'Asie et plus particulièrement de la Chine qui avec ses plus de 5.000 ans d'Histoire sommeillait depuis toujours, malgrès ses soubresauts de révolutions et de contre-révolutions au XX ème siècle.
Car comme l'écrivait déjà en 1973 Alain Peyrefitte : Quand la Chine s'éveillera le Monde tremblera, sa vision du future s'est donc avérée exacte au XXI ème siècle et la configuration de notre Monde est en train de changer complètement.
Je m'explique, il est vrai que nous ne pouvions pas laisser de côté un pays tel que la Chine aussi vaste et surpeuplé qui à lui tout seul représente plus d'un quart de l'Humanité et dont certaines régions du territoire chinois sont encore restés à l'âge des temps anciens remontant à l'aube de son histoire !
Le paradoxe vient du fait que ce pays dont ses " dirigeants " sont depuis toujours des communistes aux commandes du pays depuis le guide de la révolution chinoise Mao Tsö-tong , ont opté pour une économie libérale du commerce mondial qui depuis et en moins de deux décennies a permis à ce pays de devenir en passe la première puissance économique du Monde.
Qui dit développement durable économique dit qu'il y aura forcément en contre partie boulomie de dépense énergétique considérable des énergies fossiles de notre planète, énergies non renouvelables telles que le charbon, le pétrole ou le gaz naturel, épuisement aussi à court terme des ressources minières du sous-sol, d'où une monté en puissance d'un coût considérable des matières premières dans les années à venir !
De plus tout cela s'accompagne d'émission hors norme de CO2 et de divers gaz à effet de serre qui ont pour effet immédiat les nombreux changements climatiques que nous constatons tous les jours sur l'environnement de notre planète et du réchauffement constant de notre atmosphère, tout cela devient de plus en plus préoccupant pour les plus de 7 milliards d'êtres humains qui peuplent notre vaisseau la Terre !
Alors que pouvons nous faire ?
Laisser faire et ne pas agir, c' est courir inévitablement à notre propre perte de nous tous, à la disparition de nombreuses espèces tant animales que végétales, à l'asphyxie de nos mégapoles et grandes agglomérations urbaines, à la disparition de nos forêts et à la désertification de nos terres arables, à l'affrontement dans de nombreux conflits ( comme en ce moment dans le Caucase ) pour la domination par les plus forts sur les plus faibles des " énergies fossiles " non renouvelables car en voie d'épuisement, à l'émergeance qui sait d' une 3 ème Guerre Mondiale qui inévitablement nous emménerait à l' Apocalypse !
Alors existe-t-il une solution ou des solutions à tous ces problèmes ?
OUI,
D' abord revenir aux vraies valeurs de nos anciens, sans pour cela renoncer complètement à notre monde de modernité, et en priorité arrêter au gaspillage sans commune mesure des ressources " fossiles et minières " de notre planète, car ces dernières ne seront ou ne sont pas déjà inépuisables, penser à maîtriser convenablement notre consommation énergétique ( essence, gasoil, gaz, électricité... ), développer considérablement les nouvelles énergies dites renouvelables ( solaire, éolienne, géothermique, bio masse, électrique, marée-motrice, gaz hydrogène, etc... ) maîtriser la consommation et la répartition équitable de l'eau douce à travers le monde, revenir à une culture céréalière bio plus traditionnelle et non chimique, stopper radicalement la destruction de nos fôrets et replanter des arbres où cela est possible pour arrêter la désertification de régions entières, revenir à un élevage de nos animaux domestiques plus près de la nature que celui d' un élevage industriel qui fait souffrir nos animaux, en un mot revenir au plus près de Dame Nature et respecter notre environnement.
Ces concepts dits " écologistes " qui ne doivent pas s'appliquer qu' à la Chine, mais doivent êtres aussi pris en considération par tous les pays et nations du Monde, si nous voulons que demain nos enfants et petits-enfants de la planète Terre puissent vivre en Paix et en toute sérénité.
Gérard Diaconesco




















































