13 septembre 2009
SEMINAIRE A LA MAISON DE LA CHIMIE PARIS : " NUMERIQUE : INVESTIRE AUJOURD'HUI POUR LA CROISSANCE DE DEMAIN "
SEMINAIRE A LA MAISON DE LA CHIMIE PARIS :
"NUMERIQUIE : INVESTIRE AUJOURD'HUI POUR LA CROISSANCE DE DEMAIN "
Maison de la Chimie Paris le 10 Septembre 2009

Résumé des intervenants et des personnalités politiques du Gouvernement Français
- Discours du Premier ministre, François FILLON
- Synthèse des travaux de la matinée
- Ouverture de la table ronde n° 1 par Michel Mercier, Ministre de l’Espace rural et de l’aménagement du territoire
- Ouverture de la table ronde n° 2 par Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation, auprès de la Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi
- Synthèse des travaux de l’après-midi
- Ouverture de la table ronde n° 3 par Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication
13 juin 2009
VIVRE ET TRAVAILLER AUX ETATS-UNIS : LES USA UNE TERRE D'INVESTISSEMENTS
LES U.S.A. UNE TERRE D'INVESTISSEMENTS POUR LES EXPATRIES FRANCAIS ET EUROPEENS
Les États-Unis ont toujours été une terre d’investissements et les francophones, à commencer par les Français, ne s’y trompent pas : ils sont au cinquième rang des investisseurs étrangers, et sont près de 300000 français expatriés aux U.S.A.
« Les États-Unis, c’est La Mecque de tout entrepreneur. Il y a une sorte de mythe autour de ce pays », observe Thomas Legrain, de Coach’Invest. Dans cette structure, basée en France, qui accompagne le développement des PME TPE (petites, moyennes et très petites entreprises), les envies de conquête du marché US sont à l’honneur. «L’économie américaine repose sur l’entreprise individuelle et l’État fait tout pour la favoriser », reconnaît Thomas Legrain. Et pour cause, la réglementation américaine est libérale et n’impose aucune restriction sur le plan des déplacements de main-d’œuvre et des mouvements de capitaux.
Facilité et rapidité comme maîtres mots « Aux USA, tout est simple. Vous pouvez créer votre société en vingt-quatre heures, de chez vous, pas besoin d’attendre que les statuts soient déposés pour commencer... », constate avec enthousiasme Karl Fakhreddine. C’est d’ailleurs ainsi que l’entrepreneur a commencé, créant tout d’abord une société de logiciels de gestion d’archives à New York en 1999, avant de lancer Orange logic. « Surtout, vous pouvez embaucher sans être assommé par les taxes et les gens sont motivés. Le système de rémunération est sans équivoque : il y a un salaire et des primes de résultats. De part et d’autre, le contrat social est respecté », explique le dirigeant, qui aujourd’hui se partage entre la France et la côte Est. Cette souplesse se retrouve d’un point de vue syndical. Mis à part quelques activités industrielles à forte représentation des délégués du personnel, la plupart du temps, les employés du secteur privé peuvent être licenciés sans justification ni indemnisation. «En fait, ça n’a rien à voir : aux USA tout est basé sur la confiance. Le postulat est que vous allez tenir parole. Par exemple, si dans un entretien d’embauche, vous dites que vous savez faire, il n’y a aucune raison que le recruteur ne vous croit pas. Et de la même façon, s’il vous dit qu’il a besoin de vous pour une période d’un an, par exemple, vous n’avez à priori pas à vous inquiéter. Il ne réduira pas cette période de contrat. » explique Karl Fakhreddine. Seule limite, et de taille, les lois fédérales et d’État interdisent toute discrimination sur l’origine, le sexe et l’age lors de l’embauche d’un salarié. Les américains sont très attachés à ce principe d’égalité.
Une économie qui repose sur les PME même si les États-Unis restent marqués par l’image de grandes multinationales, les petites entreprises sont légion. Paradoxalement, si la notion de PME n’existe pas aux États-Unis, les firmes de 2 à 50 employés représentent pourtant 99 % des entreprises du pays et 40% du PNB. Les entreprises américaines sont principalement soumises aux lois des États qui possèdent leurs propres lois commerciales. Autre avantage, pour créer une société, il n’existe aucune exigence sur un capital minimum ou sur le nombre d’actionnaires concernés. Si votre investissement se situe entre 500 000 et un million d’euros, selon les États, vous obtiendrez un visa d’immigration. Cependant, dans les faits, très peu de français passent par la voie du visa d’investisseur. Celui-ci est jugé coûteux et contraignant. Surtout il suppose une mise de départ importante. La plupart du temps, ils préfèrent faire un premier voyage de reconnaissance avec un visa de touristes (cette visite en éclaireur est d’ailleurs recommandée) et trouver d’autres solutions, par exemple en se faisant embaucher par une société qui commerce déjà avec les USA. Globalement, législation et restrictions fédérales sont minimes pour l’entrepreneur, et ce alors même qu’elles varient d’un État à l’autre. Le Sud et Sud-ouest n’en ont pratiquement aucune. En dehors d’une cinquantaine d’euros pour l’enregistrement (auprès du State Corporation Department), État et Gouvernement ne demandent rien avant l’arrivée des premiers bénéfices. Il faut dire qu’aux USA le créateur d’entreprise est respecté et admiré. Aussi, moralement, vous ne serez pas traité comme un suspect dans vos efforts pour prospérer, loin de là : une entreprise profitable est la plus noble conquête de l’Américain et sur ce point l’état d’esprit est très éloigné des mentalités françaises.
Cependant, l’évaluation des facteurs de réussite dans un pays aussi grand et différent des nôtres n’est pas à prendre à la légère. «Les exemples d’échec sont nombreux. Les Français croient trop souvent bien connaître le marché. Beaucoup mesurent mal l’éloignement que ce pays représente d’un point de vue géographique, et culturel. » prévient Thomas Legrain.
Quelques précautions à observer... Aussi, avant de se lancer, est-il nécessaire d’être cohérent et de réfléchir à la meilleure manière de s’implanter sur le territoire américain. «La première difficulté tient vraiment à la taille gigantesque du marché. Votre façon de prospecter s’en trouve modifiée. Si vous êtes en Californie et que votre prospect est établi au fin fond du Texas, vous allez réfléchir par deux fois avant d’aller lui rendre visite ! Le déplacement sera long et l’investissement coûteux... » explique Denis Payre, le fondateur de Business Object, un éditeur de logiciel qu’il a crée en 1991 aux USA. De fait, le télémarketing ou encore la vente par téléphone sont-ils bien plus répandus aux USA. De la même façon, les négociations par mail sont plus courantes qu’en Europe. «Dans les pays latins, il y a toujours un moment où il faut se voir de visu. Ça rassure les interlocuteurs, c’est plus poli... Aux USA, ce n’est absolument pas le cas. » observe Denis Payre. Tout dépend évidemment du secteur sur lequel vous officiez, mais votre crédibilité pourra aussi se mesurer à votre capacité à couvrir un minimum le territoire national. Il est donc important, très vite de penser à avoir des points de ventes ou des bureaux de représentation à différents endroits dans le pays. Dernier conseil de cet entrepreneur averti pour aborder le marché : «Les présentations à vos partenaires ou clients doivent gagner en légèreté. De 40 slides, il faut sans mal passer à 15. Sinon, votre auditoire décrochera. » Aux États-Unis, en matière de business, la méthode rime souvent avec droit au but.
Mais attention, les Américains sont très tatillons avec les discriminations «Alors même que les protections des travailleurs sont faibles en matière de licenciement, les questions de discrimination, de harcèlement moral ou sexuel... elles, sont véritablement prises en compte » prévient Sina Fateh, un français qui a créé Vega Vista, une PME spécialisée dans la high-tech. Ainsi un américain n’hésitera pas à faire appel à la justice s’il juge qu’il est victime d’un harcèlement par exemple. « Aux USA, de nombreux cadres disposent de leur avocat privé. C’est normal, admis, courant. L’Américain est procédurier » rapporte l’homme d’affaires. Lui-même a assisté à quelques événements étonnants pour un français. Ainsi, cet entrepreneur se souvient-il de ce conflit qui a germé dans sa société parce qu’un homme faisait la cour à sa collègue. Un cas de figure somme toute assez courant en France ou dans un pays latin... Le manager propose à la jeune femme de dîner en sa compagnie. Elle refuse mais n’en reste pas là : non seulement elle porte plainte contre son collègue mais aussi contre son employeur. «Elle nous a reproché de ne pas lui assurer la tranquillité sur son lieu de travail ! » se souvient Sina Fateh. « Pourtant, elle n’était pas en danger, juste sollicitée ! » Une nuance visiblement bien différente entre un Européen et un Américain. Et le chef d’entreprise de conseiller : «Il faut donc être très attentif à ces petites choses qui peuvent vous coûter cher. Laisser la porte ouverte lorsque vous êtes en rendez-vous avec une femme afin de ne pas être accusé de harcèlement sexuel par exemple... »
LE DROIT A L’ÉCHEC
Aux États-Unis, un dépôt de bilan, une période de chômage, une erreur de parcours n’est pas un handicap. Pour les DRH, c’est même plutôt un critère favorable à un recrutement ou à une évolution de carrière. «Un CV linéaire, une vie professionnelle qui se limite à deux ou trois entreprises ne nous intéresse pas ! » insiste Jacques Vallée. Pour ce capital investisseur expatrié en Californie depuis plus vingt ans : « Cette attitude montre que l’individu n’a pris aucun risque, ou tout juste des risques calculés ! Le progrès, l’innovation ne peuvent exister qu’avec des ratés ! »
Une expérience valorisée pour les Américains, l’erreur n’est pas stigmatisante. Au contraire. Elle est la preuve de la capacité d’action du salarié. De nombreuses sociétés des États-Unis en ont fait leur philosophie. Un exemple : «Après l’éclatement de la bulle Internet en 2002, personne n’aurait eu l’idée de faire le moindre reproche à ceux qui s’étaient lancés dans une Start-up », témoigne Jean-Bernard Guerré, à la tête d’Avisé, une PME qu’il a fondée à San Francisco. «Après avoir déposé le bilan, et connu le chômage, les cadres ont réintégré des sociétés... Dans les couloirs, les collègues les félicitaient avec la même ferveur que s’ils avaient réussi ! », se souvient, encore incrédule, cet entrepreneur : «Ce que nous qualifions d’échec, les Américains l’appellent expérience.... Aux yeux des recruteurs, cela vaut souvent mieux qu’un bon diplôme. » Pour Thierry Picq, responsable du département gestion des ressources humaines à l’EM Lyon, et spécialiste des pratiques RH américaines, cet état d’esprit naît d’une culture d’expérimentation forte. «Les américains n’attendent pas d’avoir une maîtrise totale d’une situation pour agir. Ils se lancent, quitte à rectifier le tir. » Une mentalité bien loin du «faire juste », bien et du premier coup, à la française ! Selon l’enseignant-chercheur, cette théorie de l’ajustement permanent s’observe dans les ressources humaines. Pour preuve, les DRH construisent les systèmes d’évaluation de leurs managers sur ce principe : «Ici, plus que d’être questionné sur vos résultats, on vous interroge sur votre mode d’apprentissage : Comment avez-vous appris cette compétence ? Quelles sont les erreurs que vous avez fait ? Comment savez vous que vous ne les reproduirez pas ? » constate Alinh Hoang, Vice-président de l’unité de Business Développement de Zodiac à Seattle.
Essayer toujours, et ce cadre d’EMC de confirmer. «Je ne suis pas responsable des erreurs de mes collaborateurs, mais je le deviens à partir du moment où ils les reproduisent ! » Dans cette grande entreprise américaine spécialisée dans la sauvegarde des données informatiques, toute l’organisation de la société a même été repensée afin d’encourager les salariés à entreprendre. Ainsi, un employé détenteur d’une idée obtient-il rapidement un soutien à plusieurs niveaux. «Un système multidisciplinaire interne se crée. Dans ce laboratoire transversal, l’innovation propre est développée. Et en même temps les débouchés commerciaux sont passés au crible, les applications technologiques envisagées.. » explique Lawrence A. Zulch, à la tête d’EMC Corporation. Cette mutualisation rapide des compétences permet de vérifier rapidement si une innovation est concluante et si elle est, de la développer en interne ! Et le Vice-président de conclure : «En cas de fausse piste, je n’en voudrais jamais au salarié d’avoir essayé. Au contraire... Il aura toutes les chances d’être promu ! »
Dossiers de destinations pour les Etats-Unis sur :
http://vivrealetranger.studyrama.com/rubrique.php3?id_rubrique=31
09 novembre 2008
STOP ! ARRETONS D'ACHETER CHINOIS
IL SERAIT TEMPS D'ARRETER D'ACHETER CHINOIS SI NOUS NE VOULONS PAS TOUS AVOIR DE GRAVES PROBLEMES TANT ALIMENTAIRES, ECONOMIQUES QU'ENVIRONNEMENTAL !
POUR PLUS DE VIGILANCE SUR TOUS LES PRODUITS IMPORTES "MADE IN CHINA" SOYONS FERMES ET DETERMINES EN DISANT STOP ! A TOUS CES PRODUITS DE MAUVAISE QUALITE OU DE HAUTE TOXICITE FABRIQUES EN CHINE QUI POLLUENT NOTRE ENVIRONNEMENT ET DETRUISENT NOTRE SANTE
Editorial de Gérard Diaconesco
Voici qu'après la Chine qui pollue le plus notre planète et notre environnement, cette dernière fournit au Monde entier ses produits alimentaires toxiques ou frelatés, produits industriels manufacturés de toutes sortes non conformes à nos règles d'hygiène et industrielles en vigueur en Europe et même Outre-Atlantique, parfois en interdit pour contre-façon ou dangerosité, il serait temps de se réveiller pour dire "NON" à l'importation de tous ces produits "Made in China" qui laminent aussi nos économies occidentales et détruisent nos emplois par une massive délocalisation de nos Entreprises et nos Usines !
Car il n'y a qu'à constater les faits dans leur ensemble, après le scandale du lait en poudre frelaté contenant des produits chimiques dangereux pour l'être humain et qui a déjà fait de graves ravages chez les enfants aussi bien en Chine que dans le reste du Monde cette année, voici que les produits chinois de "Confiserie" se sont eux aussi avérés toxiques et frelatés et de grande dangerosité, car contenant de la "mélamine" produit hautement toxique.
Il faut se souvenir déjà qu'en 2007, selon les autorités sanitaires américaines, de la "Mélamine" contenue dans du "Gluten" de blé fabriqué en Chine et ensuite ajouté à la nourriture pour animaux domestiques avait provoqué la mort de très nombreux chiens et chats aux Etats-Unis. A la suite de cette catastrophe alimentaire pour animaux plusieurs marques chinoises avaient été rappelées.
Car la "Mélamine" est une substance hautement toxique qui peut provoquer des insuffisances rénales sévères pouvant entrainer la Mort !
La marque la plus connue de bonbons chinois " Lapin Blanc" vient d'être retirée du marché intérieur chinois ainsi que mondial, et les pays tels que Singapour, Japon, Hong-Kong, Australie, Nouvelle-Zélande, Taïwan, et même Londre, ont du retirer de leurs rayons alimentaires tous ces produits laitiers, de confiserie, de chocolat ou de biscuits qui se sont avérés nocifs pour la consommation alimentaire de l'Homme.
Quand aux produits vestimentaires ou d'ameublement ces derniers présentent de graves dangers pour la peau humaine, la chaine "Conforama" distributeur en France de produits d'ameublement ayant du elle aussi retirer de la vente des fauteuils et Salons "Made in China" qui rien que du fait de s'assoir dessus au contact de la peau déclenche de nombreuses allergies cutanées et même des cancers !
Autre exemple de produits de haute toxicité qui vient d'être découvert en Italie avec une saisie record de plus de 1,7 millions de paires de chaussures fabriquées en Chine et dont le cuir s'est révélé toxique pour la peau des pieds.
Cette première en Europe en Toscane ( centre de l'Italie ) a été déclenchée en mai dernier par les douanes italiennes et dont l'opération dite " Toxic Shoes " a permis de mettre en lumière que les cuirs de ces chaussures après analyse d'échantillons contenaient une substance chimique, entre autre du "Chrome Hexavalent",substance hautement toxique et interdite en Italie pour le traitement des cuirs.
Les exemples que nous venons de citer se chiffrent malheureusement par milliers pour de tels cas similaires, mais depuis bien trop de nombreuses années, pour des raisons économiques et financières d'une économie libérale et mondiale ( Mondialisation Globale ) qui vient d'ailleurs de montrer ses limites tant financières que boursières ces derniers jours, plus personne ne bouge ou en a le courage de le dénoncer, c'est un vrai scandale pour nos économies occidentales, notre santé et plus particulièrement pour celle de nos enfants dans un avenir bien incertain pour eux.
Gérard Diaconesco
24 septembre 2008
SALON INTERNATIONAL DE L'INNOVATION MONTREAL 2008 CANADA
LE QUEBEC FRANCOPHONE DU CANADA DEVIENT LE CENTRE DE L'INNOVATION ET
DU DEVELOPPEMENT DES ENTREPRISES DANS LE MONDE A MONTREAL
LES 6 & 7 OCTOBRE 2008
Innovation Montréal 2008
Les 6 et 7 octobre au Centre Mont-Royal
Une conférence internationale sur
L'innovation et le développement des entreprises
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Profitez de l'expérience de chefs de file mondiaux en matière d'innovation |
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Inspirez-vous d'histoires à succès |
Une conférence internationale mettant en vedette plus de
15 leaders mondiaux de l'innovation dont :
Directeur général, Licences IP, Propriété intellectuelle et Licences de groupe, Microsoft (Redmond, Washington)
Microsoft est le chef de fle mondial de logiciels pour micro-ordinateurs. La société développe et commercialise une large gamme de logiciels, accessoires et services à usage professionnel et domestique. L'entreprise emploie 78 500 personnes dans plus de 100 pays. Dans le plus récent classement de la revue Business Week, Microsoft se positionnait au 5e rang des World's 50 Most Innovative Companies.
Président du conseil, chef de la direction, Ceradyne (Costa Mesa, Californie)
Ceradyne est un leader mondial en développement et production de céramiques techniques avancées, utilisées dans les domaines industriel, médical, de l'aérospatiale, de la défense et de l'électronique. Aviation Week & Space Technology a récemment classé Ceradyne en première position des entreprises américaines les plus performantes en termes de croissance des ventes, de bénéfces et de retour sur investissement.
Président du conseil et chef de la direction, Télésystème et Enablis Réseau Entrepreneurial (Montréal)
Fondée en 1984 par Charles Sirois, Télésystème est une société canadienne de capital privé se consacrant à la création, l'acquisition, le fnancement et la gestion de sociétés ouvrant dans le secteur des technologies de l'information et des communications à travers le monde. Au cours des 20 dernières années, Télésystème et ses équipes de professionnels (ID Capital, Propulsion Ventures, Argo Global Capital) ont procédé à des investissements de plus de 1,5 $ milliard dans le capital de risque.
Maire de Montréal
À la tête de la métropole du Québec depuis novembre 2001, il met son expérience au service de sa communauté. Son objectif est de bâtir une ville au service de ses citoyennes et de ses citoyens. Il a démontré son leadership en construisant les fondations de la nouvelle ville de Montréal. On retiendra que c’est lui qui a conçu et mis de l’avant la stratégie de développement économique du Québec basée sur le concept des grappes industrielles. Dans la foulée, il fournit aujourd’hui aux Montréalaises et Montréalais un plan de match : Réaliser Montréal 2025 – un monde de créativité et de possibilités, fruit du Sommet de 2002 ainsi que des chantiers et des plans sectoriels qui en ont découlé.
Directeur général, European Business and Innovation Centre Network (EBN) (Bruxelles, Belgique)
Réseau pan-européen non gouvernemental, EBN regroupe quelque 200 centres d'affaires et d'innovation dans plus de 30 pays européens. Ces centres stimulent l'innovation et la croissance économique par la création d'emplois, ainsi que par le démarrage et le développement d'entreprises.
Directeur principal, Pro-Cluster Kobe, Foundation for Biomedical Research and Innovation (FBRI) (Kobe, Japon)
Créée en 2000 à Kobe, au Japon, la FBRI est l'organisation principale assurant la réalisation du Kobe Medical Industry Development Project. Elle soutient la recherche et les essais cliniques dans le but de promouvoir l'innovation dans les technologies médicales avancées. La Fondation ouvre également à assurer la synergie entre les entreprises, les institutions académiques et le gouvernement, afn de mettre en place une grappe des sciences de la vie à Kobe et dans la région du Kansai.
Thématiques abordées :
- Développement du capital humain
- Pratiques exemplaires en matière de management de l'innovation
- Le Financement des entreprises technologiques en démarrage
- Les Collaboration entreprises / universités : comment concrétiser des mariages qui rapportent
- Les Grappes et l'innovation
INNOVATION MONTRÉAL 2008 EST ORGANISÉE PAR MONTRÉAL INTERNATIONAL
En collaboration avec la Chambre de commerce et d'industrie de Lyon et l'Université de Lyon
Cet événement est organisé dans le cadre des Vingt-et-unièmes Entretiens du
Centre Jacques Cartier
Innovation Montréal 2008 tient à remercier ses partenaires :
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