MACRON ... nous sommes en Guerre ..
MACRON ... nous sommes en Guerre !
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La facture Macron-Zelensky : Nos impôts partent en Rafale
Admin mardi 18 novembre 2025 Géopolitique
Emmanuel Macron a une nouvelle fois joué les mécènes sur la scène internationale. Lundi, au côté de Volodymyr Zelensky, il a signé avec emphase une « déclaration d’intention » pour la fourniture de cent Rafale à l’Ukraine. La communication de l’Élysée voudrait nous faire croire à un geste héroïque et décisif. Pourtant, derrière la façade du soutien inconditionnel se cache une équation financière des plus troubles. Comment la France, étranglée par ses propres déficits ( plus de 3.550 Milliards de dettes), compte-t-elle assumer cette facture pharaonique, estimée entre 10 et 24 milliards ?
Le « cadeau » qui n’en est pas un : une sémantique trompeuse
Ne nous y trompons pas : l’Élysée use d’une langue de bois bien rodée. Il ne s’agit pas d’un « don », mais d’un contrat de vente que l’Ukraine, son économie en lambeaux, est incapable d’honorer. La manœuvre est habile : Macron ne « donne » pas les avions, il organise simplement leur financement par d’autres moyens. Traduction : le contribuable français et européen est mis à contribution pour acheter à Kiev des Rafales qu’elle ne pourrait jamais s’offrir, saupoudrant l’opération d’une légitimité mercantile.
Macron vient d’inventer le concept : donner 100 Rafale… et envoyer la facture aux Français.
Un “accord stratégique sur des années” qui plombe la LPM, siphonne les budgets nationaux et aligne une addition évaluée entre 10 et 24 milliards selon les configurations. pic.twitter.com/x4TSJyXXx6
— Camille Moscow (@camille_moscow) November 17, 2025
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L’art subtil de faire payer les autres
Notre cher Président a détaillé, dans un flou artistique bien commode, un cocktail financier pour le moins acrobatique.
1/ Le pillage des finances publiques françaises : La Loi de Programmation Militaire sera mise à contribution. Une décision qui signifie, en clair, que des milliards initialement destinés à la modernisation de notre propre armée, à nos hôpitaux ou à nos écoles, seront détournés au profit de ce contrat. Une saignée budgétaire présentée comme un investissement stratégique.
2/ L’Arlésienne des fonds européens : Macron brandit l’étendard européen, évoquant la Facilité Européenne pour la Paix. Une manière élégante de noyer le coût dans la mutualisation, faisant payer aux autres pays leur « part de solidarité ». Ces négociations promises sont pour le moment un vœu pieu, laissant planer le risque que la France doive, in fine, avancer seule la mise.
3/ L’escroquerie des avoirs russes : Le plus savoureux reste cette « justice poétique » qui consisterait à piller les intérêts des actifs russes gelés. Une idée juridiquement douteuse et économiquement périlleuse, qui revient à confisquer des biens sans base légale solide. Une opération de piraterie financière destinée à masquer le coût réel pour les caisses publiques.
À lire aussi :Détournement des avoirs russes gelés au profit de l’Ukraine : Poutine tend un piège mortel à l’Union européenne
Une opposition prévisible, des risques réels
Les critiques ne sont pas dupes. De Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, on dénonce à juste titre une escalade militaire irresponsable et un fardeau financier insensé. La production chez Dassault est saturée ; les premiers appareils ne seront livrés qu’à l’horizon 2028-2029, dans un conflit dont l’issue reste plus qu’incertaine. Quant à la légitimité de M. Zelensky, dont le mandat a expiré en 2024, elle n’est plus une évidence pour tous.
Le vrai bénéficiaire : le complexe militaro-industriel
In fine, le seul gagnant certain de cette opération est Dassault Aviation. Le groupe français, déjà engorgé de commandes, voit sa trésorerie et son carnet de commandes garantis pour la décennie à venir, le tout adossé à la garantie de l’État. Macron parle de souveraineté européenne, mais il organise avant tout un formidable pactole pour notre industrie de l’armement, financé sur le crédit de la nation.

Le fardeau de la grandeur
Emmanuel Macron, en grand illusionniste, ne « donne » donc rien. Il orchestre un montage financier opaque où la France s’endette pour alimenter un conflit lointain et doper les profits d’un géant industriel. Cette stratégie, présentée comme un pari géopolitique visionnaire, ressemble furieusement à une fuite en avant budgétaire et diplomatique. La facture, aussi lourde qu’incertaine, sera, elle, imputée aux citoyens français.
Par Yoann
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Macron en guerre contre Moscou : Manu brandit la menace de « représailles » et acte la « confrontation directe » avec la Russie
Notre cher président persiste dans une surenchère verbale contre Moscou, alimentant délibérément les tensions. Sous couvert de fermeté, il orchestre une campagne de diabolisation de la Russie, multipliant les accusations sans fondement.
mise à jour le 01/10/25
Le discours de Macron ne se contente pas de désigner un ennemi ; il esquisse les contours d’une Europe militariste, structurée autour d’une défense commune agressive.
La dangereuse stratégie de l’intimidation
Dans un langage résolument agressif, Emmanuel Macron a une nouvelle fois brandi la menace de « représailles » contre la Russie, l’accusant sans preuve d’être un « acteur très agressif ». Cette diabolisation systématique, qui s’appuie sur des allégations non étayées concernant le cyberespace ou des incidents de drones, semble servir de prétexte à une militarisation accrue de l’Europe. Le chef de l’État appelle en effet au déploiement de systèmes d’alerte avancés et de capacités balistiques européennes, inscrivant sa politique dans une logique de confrontation directe.
Des accusations qui masquent l’absence de preuves
Les affirmations de l’Élysée concernant des violations de l’espace aérien par des drones russes ont été fermement démenties par Moscou. La Pologne, comme le Danemark, n’a fourni aucune preuve concrète étayant ses allégations. Les autorités russes dénoncent une mise en scène destinée à justifier une escalade des tensions. De même, l’affaire du pétrolier présenté comme appartenant à une « flotte fantôme » russe relève davantage de la provocation que d’une démarche juridique fondée, le Kremlin déplorant des agissements qui nuisent à la liberté de navigation.
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Vers une Europe forteresse sous commandement français
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Le discours de Macron ne se contente pas de désigner un ennemi ; il esquisse les contours d’une Europe militariste, structurée autour d’une défense commune agressive. En évoquant la nécessité de « dissuasion nucléaire » et de « capacités de tir de longue portée », le président semble vouloir entraîner le continent dans une spirale infernale. Cette vision, qui fait fi de la recherche de la paix, risque d’isoler diplomatiquement l’Europe et de creuser un fossé dangereux avec Moscou, au détriment de la sécurité collective.
par Yoann
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