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3 avril 2026

LA GUERRE DU PETROLE AVEC L'IRAN ... ON EN SORTIRA COMPLETEMENT RUINE PAR CE CONFLIT !!!!!!!!

 

LA GUERRE DU PETROLE AVEC

 

L'IRAN ... ON EN SORTIRA

 

COMPLETEMENT RUINE

 

PAR CE CONFLIT !!!!!!!!


Hausses de profits dans le pétrole : stimulation de l’offre

 

Par Henry Bonner

31 mars 2026

 

Message du jour : Les autorités et des ONGS font des propositions de solutions sur les prix de l'énergie. La résolution de la crise demande la remise en marche du transport et des raffineries au Moyen-Orient, ou des investissements dans des capacités ailleurs dans le monde.

 

Note : vous pouvez avoir notre stratégie d'allocation en actifs - et 2 des actions en Bourse que nous suivons - dans mon cercle de base.

 

Les hausses de prix, dans l’énergie comme dans les produits en rayons, génèrent des hausses de bénéfices pour les producteurs. Dans l’immédiat, les consommateurs perdent du pouvoir d’achat. Par contre, sur la durée, les bénéfices amènent plus de concurrence, et ainsi une hausse de l’offre. En bref, les profits entraînent plus de production, et font pression sur les prix.

J’ai évoqué la semaine dernière l’arrivée de la plateforme de e-commerce de Joybuy, du chinois JD.com, par exemple. La demande des consommateurs, et les bénéfices via la vente en ligne, créent plus de concurrence, et de pouvoir d’achat pour tous.

De même, l’envolée des prix à la pompe provient d’une baisse de l’offre dans l’immédiat, en raison du conflit au Moyen-Orient après l’assaut de M. Trump et l’élimination d’Iraniens via des attaques de drones.

Les hausses de bénéfices, pour les producteurs de pétrole et de gaz, ou les raffineries, créent une incitation vers plus de production ailleurs dans le monde, ou à des résolutions des difficultés au Moyen-Orient,  comme solutions à la pénurie.

Les médias, Think Tanks, et les autorités de l’UE, par contre, veulent des mesures pour la restriction de la consommation, et des surtaxes sur les producteurs d’énergies. 

Ils retirent ainsi l’incitation des producteurs pour des hausses de l’offre ! 

 

UE : restrictions de la consommation

 

Les autorités de l’UE comprennent en apparence l’offre et la demande. Une note du Commissaire à l’énergie, Dan Jorgensen, demande par exemple le report de maintenances sur les raffineries, pour la production d’un maximum de diesel et d'essence. 

De même, ils proposent un renforcement de mesures contre la consommation.

 

Les Echos :

"Dan Jorgensen appelle encore les Etats à envisager des mesures de réduction volontaire de la demande, avec « une attention particulière au secteur des transports ». Derrière cette formulation technocratique se cache un message qui n'avait plus été entendu depuis les chocs pétroliers des années 1970 : roulez moins, volez moins.

"Pour guider les Etats membres, le commissaire fait référence au plan en dix points de l'Agence internationale de l'énergie, dont il recommande l'adoption : abaissement des limitations de vitesse sur autoroute d'au moins 10 km/h, développement du télétravail, circulation alternée dans les grandes villes ou encore réduction des vols d'affaires."

L’incitation des bénéfices pousse les raffineries vers un maximum de production, sans la nécessité de décisions de l’UE. 

De même, les explosions de prix pour les carburants font pression sur les ménages et les entreprises, et entraînent des baisses de consommation. 

A la fois du côté de l'offre, comme de la demande, les variations des prix mettent en équilibre l’offre et la demande, pour un maximum d’efficacité dans l’usage des raffineries, et dans la consommation d’énergies sur le continent. 

La solution contre les pénuries d’énergies requiert en somme les fluctuations de prix, et des hausses de bénéfices dans l'immédiat, pas des surtaxes ou directives sur la consommation.

 

Transport & Energy : surtaxes au nom du climat

 

Transport & Energy, un Think Tank de plusieurs dizaines d’ONGs sur le climat, veut des surtaxes sur les producteurs d’énergies, et les carburants. Ils évoquent un excès de profits aux dépens des consommateurs.

 

Ils écrivent : 

“Nous voyons la même dynamique que nous avons observée en 2022, suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, quand les automobilistes européens ont payé un prémium global d’environ 55 milliards d’euros en un an, en raison de causes géopolitiques. Les compagnies d'énergies, en particulier les raffineries, ont non seulement transmis les coûts plus élevés aux consommateurs, mais ont aussi augmenté leurs marges. Les bénéfices des raffineurs ont triplé de 2021 à 2022.”

Comme le montre l’extrait ci-dessous du site, ils estiment à 2,7 milliards d’euros les excès de profits pour les producteurs, et de 1,3 milliard pour les raffineries et distributeurs, depuis le lancement de la guerre en Iran. Ils attendent un excès de profit de 45 milliards en 2026 pour les producteurs, et de 24 milliards pour les raffineries et distributeurs.

Le marché du pétrole met en avant les hausses de profits des raffineries, en particulier dans le diesel, comme sources de la flambée des prix à la pompe. 

En somme, le Think Tank met la responsabilité pour les hausses de prix de l’énergie sur les producteurs de pétrole et de gaz, et sur les raffineries. Ils demandent des hausses de taxes, et le financement de plus de programmes pour l’élimination du pétrole et du gaz dans le monde.

 

Ils écrivent :

“L’UE a déjà agi dans ce type de situation. La contribution de solidarité, une taxe de 33 % sur les excès de profits dans les carburants de plus de 20 % au-dessous de la moyenne sur 2018-2021, a généré 28 milliards d’euros en 2022 et 2023, avant son expiration.

“Le mécanisme existe donc. Les raisons pour sa remise en place sont convaincantes. Les excès de profits viennent du choc géopolitique qui est par nature temporaire. Ils vont s’évaporer dès que le marché va se stabiliser. Les marges des raffineries vont alors retourner vers leurs valeurs ordinaires, et la manne va s’évaporer. Les consommateurs européens vont ainsi payer pour une nouvelle crise du pouvoir d’achat qu’ils n’ont pas provoquée.”

Pourtant la stabilisation du marché par la suite, et la baisse des prix des énergies et carburants, demande une hausse de l’offre de la part des producteurs et raffineries. 

Elle requiert aussi des baisses de la consommation, sous la pression des prix élevés.

Par ailleurs, les conclusions du Think Tank sur la cause de la flambée dans le diesel montrent la source du problème : un manque d’offre de carburants, et la nécessité de hausses de production !

 

 

 

Ils écrivent ainsi :

“Les marges des raffineries européennes de diesel ont surpassé celles d’autres régions, reflétant le manque de capacités de production dans la région. En effet, la flotte de véhicules en Europe comprend une part plus élevée que la norme de voitures à diesel, et dépend de produits de distillerie du Moyen-Orient, qui servent dans la production de diesel. A l’inverse, les marges des raffineries d’essence restent plus modérées, en raison de capacités et de stocks plus élevés aux Etats-Unis et en Europe … En dépit d’une flotte importante de voitures diesel en Europe, le continent est dépendant d’importations pour le diesel, plus que pour l’essence. Environ 20 % du diesel européen est importé …”

En bref, comme le comprend le Think Tank, la solution pour la hausse de prix dans les énergies requiert une relance de la production, sous forme de remise en marche au Moyen-Orient, ou d'investissements dans les raffineries en Europe. 

Or, l’incitation des bénéfices pousse les producteurs vers des hausses de l’offre, comme solution dans la pénurie. 

Le Commissaire de l’UE sur l’énergie, et le Think Tank d’ONGS, voient la source de la flambée des prix : un manque d’offre par rapport à la demande. 

Les taxes sur les entreprises de pétrole et de carburants créent, par contre, des obstacles contre la baisse de prix. En effet, elles font pression sur les marges, et bloquent ainsi les investissements dans la production.

 

Henry BONNER 

 

 

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