GUERRE - PAIX - IRAN - DONALD TRUMP - ASSURANCE VIE - ECONOMIE ...
CE QUI SE PASSE EN CE MOMENT...
DANS NOTRE TRISTE MONDE ?
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« C’est la paix avec l’Iran et les taux ne baissent pas ! Que se passe-t-il ? »
L’édito de Charles SANNAT
par Charles Sannat | 23 Juin 2026 | A la une, Taux d'intérêt | 6 commentaires
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Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Alors que les marchés boursiers ont salué le protocole de paix entre les États-Unis et l’Iran, les marchés obligataires sont restés beaucoup plus réservés. Malgré la détente observée sur les prix du pétrole et la perspective d’une réouverture du détroit d’Ormuz, les taux souverains américains demeurent élevés. Comment expliquer cette prudence des investisseurs obligataires et que nous dit-elle sur leurs anticipations pour l’économie mondiale ? C’était la question de l’émission écorama du jour.
Il y a plusieurs éléments de réponse.
1/ Un espoir de paix n’est pas la certitude absolue de la paix et les difficultés actuelles dans les négociations en sont bien la preuve. Le détroit se rouvre et se ferme en fonction des humeurs des parties et des accès de colères américaines ou iranienne.
2/ Des actifs risqués aux actifs refuge quand tout va mal c’est le « flight to quality » et l’achat d’obligations notamment US en dollars. Lorsque la situation s’inverse, les investisseurs quittent les « refuges » pour retourner vers les actifs risqués et donc les actions. Moins d’offre d’argent mais toujours autant de demande de financement cela maintient donc les taux plus élevés.
3/ L’inflation liée à ce choc pétrolier n’en est qu’au début et elle continue à se diffuser dans l’ensemble de l’économie par capillarité. Au bout du compte la guerre n’étant pas totalement terminée, l’inflation elle, n’est pas non plus ni totalement connue ni complètement contenue.
4/ L’inflation d’un point de vue structurel est sans doute en train d’évoluer. Nous sommes probablement en train de passer d’un monde d’inflation basse (depuis 30 ans) à une inflation plus haute tendanciellement car les facteurs déflationnistes ont laissé place à des facteurs inflationnistes.
C’est tout cela que j’ai tenté d’expliquer dans cette dernière intervention.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
Les prix du pétrole s’effondrent, Trump exulte !
par Charles Sannat | 24 Juin 2026 | Choc Pétrolier, Grille article | 5 commentaires
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« Hier, 19 millions de barils de pétrole ont quitté le détroit d’Ormuz, un record absolu. Les prix du pétrole s’effondrent et le monde est bien plus sûr! »
Voilà ce qu’a déclaré Donald Trump sur son réseau social.
Si effectivement les prix du pétrole baissent c’est tout de même parce qu’ils avaient monté en raison d’une guerre lancée sans l’accord de tous ceux qui en subissent les conséquences économiques et financières.
Si effectivement les prix baissent, pour le moment rien n’est réglé, et les négociations en cours risquent d’être aussi complexes, longues que difficiles.
Alors Trump exulte, mais objectivement, la situation actuelle n’est ni brillante, ni réjouissante.
« Les prix du pétrole s’effondrent », « un record absolu de 19 millions de barils ont quitté le détroit »: Donald Trump fanfaronne alors que le trafic maritime reprend dans un détroit d’Ormuz qui pourrait rester sous contrôle de l’Iran https://t.co/CiA2o5KXV3
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— BFM Business (@bfmbusiness) June 23, 2026
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
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« Inquiétude sur l’assurance-vie dans le viseur des hausses d’impôts » L’édito de Charles SANNAT
par Charles Sannat | 24 Juin 2026 | A la une, Devenir Riche | 10 commentaires
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Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Guillaume Prache, président de France Épargne, nouveau nom du Faider (Fédération des associations indépendantes des épargnants pour la retraite). Cette Fédération représente et rassemble plusieurs associations d’épargnants, comme Agipi, Asac-Fapes ou Gaipare et comptent plus de 2 millions d’épargnants pour 67 milliards d’euros d’épargne.
Guillaume Prache a donné une conférence de presse mardi 23 juin lors de laquelle il a fait part de ses évidentes inquiétudes concernant l’avenir bien sombre de l’assurance-vie, placement préféré des Français en particulier mais de la fiscalité de l’épargne de manière générale.
« La fédération France Épargne, s’attend à ce que la fiscalité de l’assurance vie soit un des sujets largement discuté pendant la campagne pour l’élection présidentielle de 2027.
« Il n’y a pas que la température qui augmente, ça va être chaud aussi pour les prélèvements obligatoires sur les épargnants », a déclaré son président.
« Nous nous attendons à une bataille, un challenge, sur la fiscalité de l’épargne », a repris M. Prache, « du fait de la situation des finances publiques et des échéances politiques ».
« Il y a déjà certains partis qui ont avancé des idées, plus ou moins (…) loufoques, plus ou moins dures pour l’assurance vie », a déclaré Bruno Guillier de Chalvron, délégué général d’Agipi, lors de la même conférence de presse.
« En terme de débats, on s’attend à ce qu’il y ait beaucoup d’animation et des propositions qui soient très différentes, vraiment très éloignées les unes des autres sur le rôle, sur la constitution et sur la contribution de l’assurance vie », a-t-il poursuivi.
« Ça va être chaud aussi pour les épargnants »: la fiscalité de l’assurance vie est dans le viseurs des politiques, France Epargne s’inquiète des « idées plus ou moins loufoques »
https://t.co/LyS74jmxa6 pic.twitter.com/arlJNnsdBn
— BFM Business (@bfmbusiness) June 23, 2026
Bien évidemment, il sera toujours plus populaire et toujours plus facile d’aller taper sur les épargnants qui ne feront jamais de révolution ni pleurer dans les chaumières plutôt que mettre au travail une immense partie du pays qui a fait sécession en refusant de participer à la société (je ne parle pas de ceux qui ne peuvent pas mais de tous ceux qui pourraient mais qui préfèrent survivre de l’assistanat).
Il est toujours plus facile de taper le petit (et même le gros épargnant) français plutôt que d’imposer à toutes les entreprises (surtout étrangères) qui font des bénéfices ici de payer leurs impôts chez nous et l’arnaque des « prix de revient » ou d’achats entre filiales françaises et étrangères permettent d’afficher des bénéfices ici proche de 0 en transférant la marge dans des pays moins taxés.
Il est toujours plus facile de taxer encore et toujours plus le Français qui ne bouge pas, qui reste ici et qui se fait pourrir son quotidien par tous ceux qui en plus se tiennent mal et ne risquent strictement rien.
Alors, comme à chaque fois et encore plus à l’approche des présidentielles, nous allons connaître un nouveau psychodrame budgétaire avec une nouvelle foire à la saucisse fiscale.
Un jour, nos vedettes politiques qui ont mené notre pays à la ruine depuis 50 ans, seront obligés de se rendre compte que l’on peut tondre des moutons, mais que tondre un œuf cela n’est pas possible.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
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