Élections Américaines

rappel de ce qui s' est passé depuis ... et de ce qui se passe aujourd'hui à la veille de cette élection déterminante pour l'avenir des USA mais aussi pour le reste du Monde ...

SOURCES : Par Jean-Claude Gruffat
8 mars, 2016

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La presse s’enflamme face au phénomène Trump, pourrait -il emporter la nomination aux primaires républicaines ? Comment un homme d’affaires controversé, une personnalité à la Berlusconi, un individu qui, à plusieurs reprises dans le passé, a flirté avec la politique, qui a été essentiellement démocrate, pro avortement, pas particulièrement religieux, plusieurs fois divorcé, pourrait-il être investi par un parti qui est aux antipodes de ce que l’on sait de son programme ?

Certes son populisme violemment anti immigration, sa promesse de renvoyer tous les immigrants non documentés, la construction d’un mur de plus en plus haut de plus financé par le Mexique, toutes ces absurdités et provocations n’ont bien évidemment aucune chance d’être mises en œuvre.

Mais il a su électriser les laissez pour compte de la mondialisation, les classes moyennes et moyennes inferieures qui ont été durement frappées par la désindustrialisation, tous ceux qui faute d’études adaptées au monde technologique et de l’économie dématérialisée, plus les dégâts de la dernière crise financière, se retrouvent dans un populisme autoritarien.

Trump leur parle un langage qu’ils comprennent, se présente comme leur champion et du coup son programme est secondaire, car il est riche, peut-être, à la capacité de négocier, et restaurera la grandeur passée de l’Amérique ?

Tant pis si le prix à payer est une guerre commerciale, un système fiscal encore plus instable, il leurs garantit aussi une couverture médicale universelle sans aucun détail autre que l’abolition du système Obama, et la concurrence des assurances privées. Il prend garde aussi de ne pas remettre en cause les systèmes de protection médicale des « seniors », Medicare, dont le coût ne cesse de croitre et dont la charge repose sur le budget fédéral et des Etats.

Bref un démagogue qui a maintenant une chance raisonnable d’emporter démocratiquement l’investiture républicaine. Tous les candidats dits du système se sont retirés,  Bush, Christie désormais rallie, Rubio et Kasich trainent dans les sondages et ne sont même pas assurés de gagner les primaires de leurs propres  Etats, Floride et Ohio, Etats essentiels dits Tampons «  swing states » car faisant la différence en Novembre à l’élection générale.

Souvenez vous qu’en 2000  G.W Bush 43 l’emporta finalement face à Gore après plusieurs semaines de comptage et recomptage des bulletins en Floride..

S’il subsiste 4 candidats à l’investiture, un seul maintenant parait en mesure de rallier une majorité hétéroclite d’opposants à Trump. Ted Cruz a une image aussi controversée que Trump, toutefois pour des raisons différentes. Elu  pour la première fois sénateur du Texas en 2010,  il achève son premier mandat et ne se représente pas.

Il positionne sa candidature comme « chrétienne », invoque la liberté de religion, utilise sa carrière de magistrat du parquet pour se présenter comme un défenseur de la Constitution, du fédéralisme, c’est-à –dire du droit des Etats..

Il souscrit à tous les marqueurs de la droite dure, anti mariage du même sexe, anti avortement, il a maintenant une position quasi similaire à Trump pour le renvoi de tous les immigrants non documentés, il refuse les pactes de libre échange, mais défend farouchement la libre entreprise et combat le capitalisme de connivence. Ses positions en politique étrangère ont aussi évolué, il est pour l’irradiation de Daesh, au prix d’une présence accrue au Moyen Orient.

Un des arguments nouveaux mais à mon sens essentiel en sa faveur est la nomination des juges à la Cour Suprême. Apres le décès subit d’Antonin Scalia, Il y a désormais un équilibre et aucune majorité claire sur des sujets essentiels tels le droit à porter des armes, protégé par le deuxième amendement.

L’opposition n’est pas politique au sens partisan, elle repose sur la méthode d’interprétation des textes constitutionnels entre les juges qui veulent se référer à l’intention des rédacteurs originels, et les magistrats qui eux veulent dire le droit dans le contexte économique et social contemporain

Scalia et Thomas représentent le courant « textualiste », et Cruz choisirait clairement des juristes de cette école de pensée.

A ce stade et sauf renversement brutal de tendance, notamment si Rubio et Kasich persistent, Trump arrivera à la Convention du 18 Juillet à Cleveland, Ohio, avec plus de délégués que ses concurrents, mais pas nécessairement avec une majorité…Toutefois toute manœuvre de couloir qui priverait Trump de son investiture aurait un impact très négatif et conduirait à une révolte anti establishment et à la défaite des républicains en Novembre.

Le seul espoir de le bloquer est désormais et rapidement pour ses opposants de se rallier derrière Cruz, même si pour beaucoup d’entre nous, notamment ceux qui ont soutenu la candidature de Rand Paul, nous avons nombre de désaccords fondamentaux avec lui.

Mais, “Better the devil we know than the one we don’t know..”Trump est trop imprévisible pour que l’on prenne le moindre risque..

Les choses sont plus claires du côté démocrate.

Seul le Sénateur Sanders, un socialiste proclamé et avéré, il y en a quelques uns ici, est un adversaire convaincu et populaire notamment chez les jeunes, de la favorite Hillary Clinton.

Il met en avant un programme type Hollande version 2012, anti finance et Wall Street, pro syndicats, pour la gratuité de tous les frais de scolarité, et la couverture médicale universelle par un système étatique en faisant payer les riches..

Si d’aventure il emportait l’investiture démocrate, et était élu en 2016, il n’aurait aucune chance de mettre son programme en œuvre, ce qui conduit certains a envisager de le soutenir pour bloquer Clinton .

Avantage Sanders, il n’est pas un interventionniste néo conservateur comme Hillary Clinton, qui avait vote pour l’intervention militaire en Irak en 2003, qui comme secrétaire d’Etat, est responsable de l’intervention en Lybie, qui a conduit au chaos, et soutient une position interventionniste anti  Assad en Syrie en préconisant une « no fly zone ».

Pour ma part, je ferai tout pour éviter l’élection d’Hillary Clinton, candidate médiocre, aux convictions incertaines, au passé controversé, et aux amitiés compromettantes.

Mêmes les démocrates qui s’apprêtent à l’investir et à l’élire la définissent en majorité nette comme non susceptible d’emporter la confiance.

Elle n’est même pas la candidate des femmes de moins de 45 ans qui lui préfèrent Sanders, homme blanc de 74 ans passablement grincheux et peu séduisant.

En bref un panorama peu excitant, une hypothèse raisonnable de voir une élection générale ou s’affronteraient Trump et Clinton. Toutefois même dans cette configuration, l’élection de Clinton est loin d’être assurée, son rejet est fort, même s’il est inferieur à celui de Trump, mais ce dernier a démontré aux primaires ouvertes aux non républicains, une capacité à attirer la participation d’électeurs normalement non engages voir abstentionnistes qui pourraient plus que compenser les défections républicaines qui ne veulent de Trump sous aucun prétexte… ( rajout : depuis c'est bien un duel entre CLINTON et TRUMP pour la Présidence qui s'est concrétisé, la "Guerre" entre les deux camps ne fait que commencer).

Catégories: InternationalJean-Claude GruffatMis en avantUSA

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Une bien curieuse

élection aux USA

 

 

 

homme

femme

 

Que le lecteur veuille bien considérer les deux cartes ci-dessus.

  • En rouge, les états que gagneraient Trump si seuls les hommes votaient tandis qu’apparaissent en bleu, les états favorables à madame Clinton. Dans ce cas de figure, Trump serait élu avec 350 votes de grands électeurs contre 188 à sa rivale.
  • La carte suivante, coloriée de la même façon montre les  mêmes résultats si seules les femmes votaient. Madame Clinton serait élue par 458 grands électeurs contre 80.

Honnêtement, je n’ai jamais vu une telle polarisation du vote aux USA entre les deux sexes.

Ce résultat très étonnant explique à mon avis en grande partie le coté extrêmement bizarre de cette campagne électorale.

Explications diverses et variées

Cette information permet de comprendre  en grande partie le coté irréel des débats. Dans le fond madame Clinton se dit qu’elle n’a pas besoin de faire campagne puisque le seul fait d’être une femme lui assure d’être élue, ce que semble indiquer une majorité de sondages.

L’ennui pour elle est bien entendu que son Bill de mari traine toute une série de casseroles tant il semble avoir été pendant toute sa vie ce que les tribunaux américains appellent un «prédateur sexuel », c’est-à-dire un homme sur lequel pèsent de nombreuses accusations de viol. Et les femmes qui portent ces accusations sur Bill disent toutes que loin de leur témoigner la moindre compassion, madame Clinton a essayé à chaque fois d’enfoncer les victimes en les abreuvant d’injures et en les menaçant des pires ennuis si elles parlaient.

Or  tout le monde sait que quand les Clinton menacent, il vaut mieux ne pas traverser une rue sans regarder.

Toutes ces accusations contre l’ex Président Clinton, largement prouvées, s’étalent sur les trente dernières années au moins, et dans l’un des cas, les époux Clinton ont même versé $ 850.000 à l’une des victimes pour que cette dernière ne porte pas plainte.

Il n’y a guère de discussion possible sur les méfaits de Bill.

En conséquence, il est urgent de montrer aux femmes des Etats-Unis que l’autre candidat ne vaut pas mieux.

Et donc, pour désamorcer toute ces affaires, fort opportunément, de nombreuses femmes se mettent à  témoigner que Trump leur a pincé les fesses à un moment ou à un autre dans les trente dernières années, ou qu’il a dit des horreurs sur la gent féminine , ce qu’il reconnait dans ce cas précis.                                                        

Et toutes ces accusations sortent dans le mois qui précède le vote ce qui ne laisse guère le temps de faire des enquêtes sérieuses. Mais les dégâts sont faits.

Dans le fond, il semble que la principale raison d’élire madame Clinton serait qu’elle est une femme et que le moment d’avoir un président femme est arrivé-enfin. Elle compte donc sur le vote des femmes pour lui assurer son élection…, un peu comme Obama a conté sur les voix des noirs, et si j’en crois les sondages, elle a raison.

En conséquence,  toute la campagne de madame Clinton consiste à expliquer que Trump est un horrible macho, sans guère se donner la peine de présenter un programme ou de justifier de ses décisions passées.

Monsieur Trump est un méchant, elle est gentille,  et voila qui devrait suffire à le disqualifier.

On reconnait une fois encore le modus operandi des oints du seigneur de qualité. Apres tout, si les femmes votent pour elle comme semblent l’indiquer les sondages, alors elle sera élue sans aucun problème et c’est tout ce qui compte. Ce qui a toujours compte pour les Clinton c’est de gagner et gagner de façon déshonorante ne les a jamais gênés.

C’est de bonne guerre me dira t’on, ce qui, dans leur monde, est parfaitement exact.

Mais ce qui me surprend le plus est le point suivant.

Je n’ai jamais vu dans une élection aux USA une telle partialité de la grande presse.Qu’elle aille fouiller dans le passé de monsieur Trump me parait normal.Qu’elle ne parle pour ainsi dire jamais des casseroles que trainent les Clinton commence à attirer l’attention du vertueux Wall-Street journal qui a du mal à comprendre pourquoi cette même grande presse  monte en épingle les peccadilles supposées de monsieur Trump et refuse de parler des crimes des Clinton.

Car, Il semble bien que les journalistes de cette même grande presse soient prêts à tout pour faire élire leur candidate, comme par exemple  en transmettant  les questions qui lui seront posées avant que l’interview n’ait eu lieu ou en refusant de filmer les foules qui viennent aux réunions de monsieur Trump.

Que  les journalistes soient à la fois de gauche et vendus au pouvoir en place, voila qui n’étonnera que les naïfs.

Qu’ils en arrivent à trahir leur propre déontologie de façon aussi évidente est plus surprenant.

Et du coup, un autre phénomène est en train de se produire qui me laisse un peu pantois : le système de l’information aux USA, le fameux quatrième pouvoir est en train de se scinder en deux groupes violemment hostiles…ce qui est nouveau.

  • Du coté de Clinton nous trouvons toute la presse officielle, c’est-à-dire  en gros les journaux, les grandes chaines de télévision, les agences d’information, tout ce qui constitue la presse du passé qui  unis comme un seul homme soutiennent la candidate démocrate à un point qui dépasse l’entendement
  • Du coté de Trump s’aligne Fox News, la chaine de télévision « officiellement de droite » astucieusement créée par Rupert Murdoch pour capturer les voix de ce courant de pensée ainsi qu’une grande partie de la blogosphère centrée autour de deux grands succès , Zéro Hedge et Breitbart qui sortent toutes les affaires anti Clinton les unes après les autres, entretiennent toute une série de show télévisés apparaissant en boucle sur You tube et qui comptent des millions de visiteurs par jour.

Et  nous assistons à une véritable guerre à mort entre les deux systèmes,  qui continuera bien après que l’élection présidentielle ait eu lieu.Car comme les coûts sont immenses dans le premier système et que ce premier système est en pertes,  et très légers dans le deuxième avec une forte rentabilité , si Trump venait à l’emporter je n’ai pas le moindre doute que ce serait rapidement la débandade dans la presse bien pensante dont les recettes publicitaires s’écrouleraient puisque cette grande presse n’aurait pas réussi à faire élire la candidate des riches et des puissants, qui de ce fait la laisseraient tomber sans vergogne, puisque a l’évidence, elle ne servirait plus a rien. Ce que je dis avec beaucoup de tristesse est donc que la grande presse américaine est constituée aujourd’hui de valets ayant peur pour leur job et donc suivant les ordres qu’on leur donne.

Les journalistes  classiques en fait soutiennent Clinton parce qu’ils savent fort bien que si Trump était élu, alors ils se retrouveraient au chômage très rapidement, et que le chômage c’est acceptable pour le peuple mais pas pour eux.

Ce conflit a aussi bien entendu des racines sociologiques anciennes  qui se trouvent dans l’opposition entre les hommes des arbres (ancrés dans la réalité géographique) et les hommes des bateaux qui se veulent indépendants de toute appartenance à une nation.

C’est le même conflit que celui que nous avons eu en Grande-Bretagne pour le Brexit.

Et l’on peut sans doute se servir de ce qui s’est passé en Grande-Bretagne pour analyser ce qui risque de se passer pour l’élection Présidentielle aux USA.

Dans le fond que s’est-il passé en Grande-Bretagne ?

Des hommes comme Nigel Farage, Daniel Hannan  ou Jacob  Rees-Mogg ont réussi l’exploit de faire voter 2. 5 millions d’électeurs qui jusque là n’avaient JAMAIS voté.

Et c’est l’arrivée sur la scène politique de tous ces gens qui par définition n’avaient jamais été sondés qui a été à l’origine de l’immense surprise du Brexit.

Si l’on transporte ce scenario aux USA, cela voudrait dire qu’environ 10 millions de citoyens américains du type « gens des arbres » qui n’auraient jamais voté jusque là  se rendraient aux urnes pour voter, et je n’imagine pas une seconde que ce serait pour déposer un bulletin pour madame Clinton qui risque de plus de souffrir d’une certaine désaffection de l’électorat afro-américain.

La question est donc : monsieur Trump  va-t’il réussir à mobiliser les hommes des arbres ou pas ?

S’il y parvient, il sera Président.

Si ne vont voter que ceux qui votent d’habitude, il sera battu.

Réponse le 8 Novembre.

Nous aurons une idée assez rapidement dans la journée simplement en suivant  la participation électorale heure par heure.

Si elle est anormalement élevée, alors je parierai sur monsieur Trump.

Si elle est normale ou faible, madame Clinton sera élue.

Mais dans tous les cas de figure, cette campagne va laisser des traces tant la haine entre les deux groupes est devenue apparente.

 

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Les casseroles de madame Clinton

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L’élection  Présidentielle est dans six semaines et d’après ce que je lis dans la presse française, elle va opposer :

A ma droite: monsieur Trump , un démagogue, milliardaire et donc automatiquement quelque peu douteux,qui fait appel aux instincts les plus bas des électeurs, tels le racisme, l’islamophobie ou le nationalisme au front de taureau. C’est du moins ce que me dit la presse française. Depuis l’émergence de Ronald Reagan, je n’ai jamais vu quelqu’un être aussi attaqué par les oints du seigneur et autres hommes de Davos, ce qui aurait tendance à me le rendre sympathique. Après tout, si Attali et BHL déteste monsieur Trump, il ne peut pas être complètement mauvais.

A ma gauche : madame Clinton, la candidate « de gauche », c’est-à-dire  de Goldman-Sachs et de Wall-Street, pétrie de bons sentiments et munie d’une énorme expérience puisqu’elle fût sénateur de l’Etat de New-York où elle vota pour la guerre en Irak, ministre des affaires étrangères de Barak Obama, créatrice de la fondation Clinton, œuvre charitable bien connue. Et donc elle a fait don de sa personne à son pays depuis fort longtemps puisqu’elle n’a jamais rien fait d’autre dans sa longue vie que de la politique, ce qui, chacun en conviendra est admirable. Remarquons au passage que la fortune actuelle des Clinton se monte à plus de $ 300 millions, ce qui prouve que faire don de sa personne à son pays peut être payant.

Curieusement, la presse française parle très peu d’un certain nombre de casseroles que madame Clinton traine derrière elle, et il me semble donc utile de faire un petit « état des lieux » des légères impropriétés qui l’ont suivies, elle et son ex président de mari tout au long de leurs carrières.

Commençons au début, en Arkansas, quand elle était la femme du gouverneur (et futur président). La principale société en Arkansas fait dans la production de produits alimentaires. Madame Clinton décide de spéculer sur la bourse des matières premières à Chicago, passe quelques dizaines d’ordres les uns après les autres, dont aucun n’est perdant, ce qui est admirable de compétence.

De ce fait, elle transforme quelques milliers de dollars en plusieurs centaines de milliers de dollars. L’enquête qui aura lieu après montre qu’en fait les ordres avaient été passés par l’un des principaux dirigeants de la société de produits alimentaires qui avait sans doute besoin que le gouverneur soit compréhensif.

Nul doute qu’il ne s’agisse du bon vieux système, si ça marche c’est pour le compte de la personne que l’on veut corrompre, si ça ne marche pas c’est pour le compte de la société qui a besoin d’un service politique. Technique vieille comme les marchés, serais-je tenté de dire.

Continuons à Washington. Madame Clinton, épouse du président, décide que les gens qui gèrent l’agence de voyages internes à la Maison Blanche sont incompétents et les vire tous. Ils sont remplacés par une société appartenant à des très proches « amis » des Clinton. Plainte s’en suit.Commission d’enquête.

Vincent Foster, très proche de madame Clinton et très impliqué dans cette affaire  se «suicide» juste avant d’avoir à témoigner, et dans cette nuit  là toutes ses archives disparaissent. Madame Clinton est blâmée par la commission d’enquête et le New-York Times déclare à la suite de ses témoignages qu’elle est une menteuse pathologique. Les anciens de l’agence de voyages sont réinstallés dans leurs fonctions.

Passons à sa carrière. Pendant sa campagne présidentielle, elle nous fait un coup à la BHL, expliquant que, quand elle était allée en Bosnie en tant que ministre des affaires étrangères, elle avait dû sortir de l’avion sous les bombardements, au péril de sa vie. Le film de sa visite montre qu’il n’en était absolument rien, que la garde d’honneur l’attendait, qu’elle est montée tranquillement dans la voiture officielle et qu’il n’y avait pas le moindre danger. De même, elle raconte que ses quatre grands parents étaient des immigrants alors qu’un seul des quatre l’était… qu’elle s’appelle Hillary à cause de celui qui le premier a conquis l’Everest alors que cela s’est passé bien après sa naissance et ainsi de suite… Madame Clinton semble avoir une relation très compliquée avec la vérité.

C’est elle, en tant que ministre  qui est à l’origine du soutien apporté à messieurs Sarkozy et Cameron pour renverser Kadhafi, faisant ainsi sauter le verrou qui empêchait le déversement de l’Afrique sur l’Europe. On en voit les effets heureux tous les jours.

Arrive l’incident de Benghazi ou plusieurs américains sont tués dont l’ambassadeur en Lybie. Ce même ambassadeur réclamait depuis des semaines un renforcement de sa protection sans que son ministre madame Clinton daigne lui répondre et nul ne sait pourquoi il était à Benghazi qui avait été évacué par tous les autres diplomates. La rumeur veut qu’il ait été chargé d’organiser –par madame Clinton- le transfert illicite d’armes aux rebelles syriens.

Quand le poste US est assailli pendant la nuit madame Clinton ne juge pas bon de faire envoyer des avions basés à Naples (à une demi heure de la Lybie) malgré les demandes des militaires. Le lendemain, le massacre ayant eu lieu, elle prétend devant le Congrès que la révolte était spontanée et imprévisible alors même que la CIA avait été avertie par tous les autres services secrets que quelque chose se préparait. La thèse de madame Clinton était que l’émeute « spontanée » trouvait sa source dans un film qui venait d’être posé sur Internet et où le prophète Mahomet était vilipendé, ce que tous les observateurs compétents tels le chef du département Moyen-Orient à la CIA démentiront devant le Congrès. Il est à craindre que le pauvre ambassadeur n’ait su trop de choses.

Dans la crise syrienne que les USA semblent avoir monté de toutes pièces pour essayer de renverser les Assad au profit des alliés Sunnites de l’Arabie Saoudite tout le monde sait que madame Clinton était à la tète du parti des faucons qui voulaient envahir militairement la Syrie.  Ce qui n’est guère étonnant quand l’on sait que la principale conseillère et amie de cœur de madame Clinton est de parents Saoudiens qui étaient affiliés à la confrérie des frères musulmans (sa propre mère avait créé la confrérie des sœurs musulmanes) tandis que le frère de cette même conseillère dirige à Oxford le département des études musulmanes subventionnée… par le principal financier d’Al-Qaïda, saoudien bien entendu.

Et cette collaboratrice de madame Clinton, de nationalité américaine maintenant et dont je ne mets pas en doute le patriotisme a eu accès à tous les emails et à toutes les informations y compris les plus secrètes qui sont passées sur le bureau de la ministre des affaires étrangères. Nous voilà rassurés.  Ce qui nous amène au scandale suivant, celui du serveur privé de madame Clinton établi dans le sous- sol de sa maison.

Il existe une loi aux USA qui s’appelle le « freedom of information act »  qui fut passée après le scandale du Watergate sous Nixon. Cette loi dispose que tous les actes, délibérations et recommandations des hommes politiques aux USA, quand ils sont au pouvoir, doivent être systématiquement conservés dans les archives de l’administration en question et que chaque citoyen peut en demander communication sous le contrôle d’un juge qui en expurgera les informations tenant à la sécurité nationale. Ce qui veut dire que pour un ministre, il ne peut pas y avoir de systèmes de communication autonome. Or, madame Clinton a établi un tel système, ce qui constitue un premier crime.

L’ayant établi, elle a ensuite juré sous serment qu’elle ne s’en servait que pour des raisons personnelles et cela a été prouvé comme faux par le FBI, puisque l’on a trouvé des centaines d’emails afférents à la diplomatie américaine sur ce serveur dont certains marques confidentiels (C  ). Ensuite, pour se dédouaner,  elle a dit qu’elle ne comprenait pas ce que le signe C voulait dire sur les documents qu’elle recevait alors qu’elle en avait marqué elle-même de multiples envois.

Or il existe une autre loi aux USA qui précise que quiconque a mis en danger le système de communication de la diplomatie américaine est passible de prison.Le général Petraeus, le héros de la guerre d’Irak et à  cette époque le patron de la CIA a été débarqué et sa carrière brisée parce qu’il avait glissé quelques informations  sur l’oreiller à sa petite amie journaliste.

Le crime de madame Clinton est dans le fond beaucoup plus grave. Il se murmure par exemple à Washington que le scientifique nucléaire Iranien qui vient d’être exécuté à Téhéran l’aurait été parce que son nom figurait dans ces communications non protégées comme agent de la CIA. Si cela venait à être prouvé par de nouveaux emails, les chances de madame Clinton  de rentrer à la Maison Blanche deviendraient infimes tandis que ses chances d’intégrer une prison monteraient fortement.

Enfin, madame Clinton a juré sous serment et à plusieurs reprises ne s’être JAMAIS servi de son serveur privé pour des raisons autres que familiales, ce qui constitue un parjure avec lequel la justice américaine ne plaisante pas. Et comme ces archives ont été effacées malencontreusement après que les autorités US aient donné l’ordre de ne pas y toucher, madame Clinton a commis un nouveau forfait.

Troisième crime puisqu’une partie de ses archives deviendraient alors inaccessibles. Madame Clinton devrait donc passer devant les tribunaux pour ces trois raisons.

Heureusement, il ne fait pas le moindre doute que les services secrets Chinois, Iraniens ,Russes et sans doute français ou anglais aient «hacké » le  serveur de madame Clinton, ce qui n’était guère difficile, et que certains d’entre eux se feront une joie de fournir les documents à Wikileaks  les plus intéressants, c’est-à-dire les plus compromettants quelques semaines avant l’élection présidentielle, c’est-à-dire dans les semaines qui viennent.

Il ne restera donc rien d’autre  à la justice américaine que de poursuivre madame Clinton, ce qui fera désordre ou au président Obama de la gracier, ce qui fera encore plus désordre.

Mais le pire de tout est certainement la fondation Clinton qui n’est qu’une grotesque machine   à toucher de l’argent pour les Clinton, en étant en fait un outil qui permet aux pays étrangers de corrompre les autorités américaines en leur permettant de donner de l’argent aux politiciens américains, ce qui est bien sur interdit par la loi.  Les autorisations administratives pour un investissement aux USA n’étaient données  ainsi par le Secrétariat d’Etat que si de grasses donations étaient faites à la fondation Clinton. Les rendez-vous avec la ministre n’étaient obtenus que si l’ex Président (le mari de la ministre) pouvait donner une conférence où sa venue était payée $ 500.000 ou plus .

Miraculeusement, cette fondation n’a pas été « auditée »  depuis sa création, et elle doit être la seule dans son cas, mais il semble de plus en plus que des sommes portant sur des centaines de millions de dollars qui ont été payées officiellement par de grands pays démocratiques comme l’Arabie Saoudite ou le Qatar à  la fondation ne soient jamais apparus dans les comptes de la dite fondation. Où est donc passé l’argent ?

On sait aussi aujourd’hui qu’à peine 5 % des donations allaient aux nobles objectifs de la fondation, 95 % allant aux dépenses de fonctionnement, c’est-à-dire à l’entretien des Clinton et de la machine politique démocrate qui s’est vendue aux Clinton.Cette fondation restera sans doute dans l’histoire des Etats-Unis comme la plus grande escroquerie jamais faite par des politiques dés que la justice pourra s’y intéresser, ce qui n’arrivera bien sur que si monsieur Trump est élu, puisque le ministre de la justice actuel fait partie du clan Clinton depuis le début et qu’elle a déjà bloqué toutes les tentatives faites par le Congrès ou les citoyens pour savoir ce qu’il en était vraiment. Et madame Clinton a déjà annoncé que si elle était élue, elle la garderait comme ministre de la justice. Encore une fois nous voila rassurés.

Mais le plus extravagant dans toute cette histoire est le rôle que joue la grande presse américaine qui défend bec et ongle le clan Clinton, suivie bien sur par tous nos oints du seigneur franco-français.

Certes, chacun sait que la majorité des journalistes est « de gauche», mais on aurait pu espérer qu’entre la gauche et la vérité, les journalistes choisiraient la vérité ou à tout le moins la recherche de la vérité.

 

Or, il n’en est rien.

Le Mc Carthysm règne aux USA à nouveau et tous ceux qui se permettent de mettre en question la probité des Clinton ou la santé de la candidate sont immédiatement pris à partie et mis au rencart. La nouvelle blague aux USA est que CNN veut dire Clinton News Network, et quiconque écoute cette chaine de désinformation comprendra immédiatement pourquoi. Pour être parfaitement clair, à l’exception du Wall Street Journal et de la chaine de télévision Fox news (qui tous les deux appartiennent à Murdoch), les seules informations dignes de ce nom sur le couple Thénardier que constituent les Clinton se trouvent sur Internet, ce qui confirme mes suspicions sur le monde journalistique dans son ensemble qui ne semble plus faire correctement son boulot de quatrième pouvoir.

Et d’ailleurs, les journalistes des grands medias sont dans les sondages d’opinion au plus bas niveau jamais atteint, juste avant les hommes politiques et les prostituées, ce que je trouve très sévère pour les prostituées.

 

 

 

 

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Coup de tonnerre dans la

campagne présidentielle

américaine

 

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SOURCES : Par Charles Gave
30 octobre, 2016 

Vendredi soir, 12 jours avant l’élection aux USA, le FBI à la stupéfaction générale annonce par la bouche de son directeur général James Comey qu’il a décidé de rouvrir l’enquête en forfaiture contre madame Clinton. Voilà qui confirme au delà de tout ce qu’il pouvait espérer les accusations de Donald Trump qui n’a cessé d’appeler sa rivale « corrupt Hilary « (voir le précédent article : les casseroles de madame Clinton).

Voilà aussi qui risque de faire basculer l’élection.

Revenons en arrière pour mieux comprendre. 

L’ explication officielle du changement d’attitude du FBI  est qu’une autre enquête, également confiée au  FBI portant sur un politicien démocrate de NY, pédophile notoire ( ce pourquoi il y avait enquête) avait vu les ordinateurs de ce sinistre personnage saisis  et que le FBI avait trouvé dans ses serveurs des dizaines de milliers d’emails envoyés par sa femme. 

Rien de bien anormal me direz-vous. 

Si ce n’ est que sa femme est l’amie de cœur et la principale collaboratrice depuis des années …. d’Hilary Clinton.

 Il semble bien que cette jeune personne ait gardé copie des emails de madame Clinton dans ses ordinateurs à elle (on sait que madame Clinton avait installé chez elle un serveur parfaitement illégal et qu’elle avait fait détruire tous ses emails par des professionnels APRÈS que le Congrès lui ait donné l’ordre de tout livrer, ce qui constitue une double forfaiture). 

Rien ne prouve que cette jeune personne ait été aussi diligente dans la destruction de ses documents à elle et comme elle est d’origine Saoudienne et d’une famille très liée aux frères musulmans, il est peut être légitime de se demander si nombre de gens au Moyen Orient n’ avait pas eu accès à toutes les décisions de la diplomatie US en temps réel…hypothèse  embarrassante à tout le moins et qui expliquerait en partie peut être les foudroyants résultats de monsieur Obama au Moyen- Orient ou en extrême orient. 

L’ enquête menée par le FBI avait cependant été conclue à la stupéfaction générale en Juillet 2016 par une demande de non lieu par monsieur Comey qui avait souligné que madame Clinton avait à peu près commis tous les crimes que l’on pouvait lui reprocher mais qu’il ne demandait pas d’inculpation …car elle ne se rendait pas bien compte des conséquences de ses actions. 

Voilà une nouvelle un peu inquiétante si elle venait à occuper la fonction présidentielle aux USA. 

La découverte de milliers d’emails de madame Clinton chez sa collaboratrice préférée risque de  prouver au delà de tout ce qui est raisonnable la culpabilité de madame Clinton.

Et donc faire tomber tout l’appareil crapuleux qu’avaient monté  les Clinton pour contrôler le parti démocrate  depuis trente ans, à grand coup de corruption. 

 D’où sans aucun doute le revirement rapide du directeur du bureau, peu enclin à se sacrifier.

 Quand le bateau coule, les rats quittent le navire.

Depuis cette date fatidique de Juillet, beaucoup de choses se sont passées  en sus de ce coup de tonnerre, qui commençaient à faire un peu désordre,  et je les mentionne sans ordre d’importance particulier.

  • En premier lieu, nous avons eu une véritable révolte de tous les cadres dirigeants du FBI contre cette décision, les mêmes cadres faisant passer dans la presse de plus en plus d’informations montrant les pressions que le ministère de la justice avait exercé contre le FBI pour bâcler et fermer le dossier. 
  • –Ensuite, il a été appris que celui qui menait l’enquête au sujet des turpitudes (le numéro 2 du FBI) avait une épouse qui se présentait comme candidate démocrate en Caroline du Nord, dont le gouverneur est le plus ancien ami des Clinton. Rien d’anormal  jusque là. Ce qui est plus étonnant est que  les Clinton avaient subventionné la  candidate à hauteur de $.. 650 000 , ce qui n’est pas rien. La femme du directeur qui mène l’enquête reçoit 650 000 dollars de la personne sur laquelle son mari enquête ? Voilà qui ressemble fort à une corruption et le directeur général adjoint aurait dû à tout le moins se désister.
  •  Enfin, nous avons appris grâce à Wikileaks que le parti démocrate payait des mauvais garçons pour créer des incidents raciaux et violents lors des réunions organisées par monsieur Trump, ce qui est passible de prison et monsieur Podesta le Président du parti risque de se retrouver à l’ombre d’ici peu, lui aussi.
  • Toujours par Wikileaks, nous apprenons que Bill Clinton a touché plus de 30 millions de dollars de  » speaking fees » payés par des entreprises du style UBS qui avaient des ennuis avec la justice américaine. Curieusement, ces ennuis s’atténuaient une fois les Clinton payés.
  • Rajoutons que la ministre de la justice dans l’administration Obama, très vieille alliée des Clinton a refusé de témoigner devant le Congrès sur les pressions qu’ elle a exercé sur le FBI de peur de s’ inculper elle même (utilisation du cinquième amendement pour les spécialistes).
  • Et donc l’administration Obama et Obama lui-même sont compromis jusqu’au cou dans toute cette galère, et on le sait puisque le Président envoyait des emails sur le serveur illégal d’Hilary sous un pseudonyme, a ;ors qu’il a toujours soutenu qu’il ne savait pas que madame Clinton avait son propre server (merci encore Wikileaks).

Tout cela confirme ce que j’explique depuis des années : une classe criminelle sans aucune considération pour la Loi avait pris le pouvoir aux USA et contrôlait ministère  de la justice, FBI, parti démocrate, une bonne partie des media officiels et que sais je encore… 

Les États- Unis étaient en fait rapidement en train de devenir une république bananière.

Bien entendu Obama fait partie de cette clique puisque c’était le candidat du parti démocrate de Chicago, de loin le plus corrompu aux USA et donc madame Clinton se croyait vraiment au dessus des lois puisqu’elle tenait le Président lui même. 

Grâce à Dieu, mais surtout  grâce à Wikileaks et à des hommes et des femmes honnêtes au FBI, la vérité l’emporte, les crapules sont démasquées, comme à la fin du Tartuffe et j’en suis fort aise.  

La question suivante doit maintenant être abordée:

Que va-t-il se passer maintenant ?

Jamais les milliers d’email ne pourront être traités dans les jours qui viennent et donc l’élection va avoir lieu dans la plus grande incertitude juridique. Si des preuves certaines sont trouvées, madame Clinton ira en prison, certainement. 

Si les citoyens sont assez bêtes pour voter pour quelqu’un qui risque d’aller en prison à peine élue (ce que je ne crois pas), ou si la machine électorale démocrate réussit à voler l’élection comme pour Kennedy,  alors nous aurons une crise de régime aux USA , de nature constitutionnelle.

Le Président nouvellement élu sera traduit devant un tribunal constitué par le congrès et sera sans doute ‘ impeached » par la chambre des représentants qui laissera au sénat la responsabilité de destituer le Président. 

Voilà qui rendra les US quasiment ingouvernables pendant au moins deux ans, jusqu’à l’élection suivante.

Si monsieur Trump est élu, ce qui me parait de plus en plus probable,  madame Clinton et sans doute son Bill de mari iront en prison où ils risquent de retrouver une grosse partie de l’administration Obama, en commençant par la ministre de la justice. 

Et je ne pense pas que le Président Trump sera particulièrement généreux pour ceux qui l’insultent depuis plus d’un an. 

Il va vouloir faire des exemples et il l’a promis au Peuple. 

Pour éviter tous ces ennuis, le Président Obama peut choisir de pardonner madame Clinton, monsieur Clinton, son ex ministre de la justice et peut être le précédent ministre de la justice, ce qu’il a le droit de faire. 

Mais on imagine l’impact sur le peuple si toutes ces crapules échappaient au châtiment qu’ils méritent. 

Et le Président sortant en sortirait complètement déshonoré,  ce qui pour un homme aussi vaniteux que monsieur Obama serait difficile à accepter

Et cela voudra dire aussi la mort des élus démocrates à l’élection suivante et peut être la disparition du parti… 

De toutes les façons, il va falloir que le parti démocrate se purge de toutes les créatures des Clinton, plus corrompues les unes que les autres.  

Et croyez-moi, les couteaux commencent à sortir chez les démocrates « honnêtes », et il y en a beaucoup.  

Bref, nous rentrons dans des temps intéressants et je deviens de plus en plus optimiste. 

Après le Brexit, la chute du gang Clinton aux USA.

Ma foi en la Démocratie remonte à vue d’œil. 

Le monde va de mieux en mieux

SOURCES : Catégories: Charles Gave, Economie, Mis en avant

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