SOURCE : Publié par Rosaly le 13 janvier 2018

Guy Verhofstadt, ex-Premier ministre belge, député européen, président du groupe ADLE (Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe) a accusé ces deux pays membres de l’UE de travailler à l’encontre des valeurs traditionnelles européennes.

Ce grand amoureux d’une UE dictatoriale, intolérante, arrogante, écrasant toute souveraineté nationale, a déclaré sur Twitter :

L’UE a été construite pour garantir à nos citoyens « liberté, démocratie et l’état de droit ».

Exact ! Alors, pourquoi vilipender la Pologne et la Hongrie, qui veulent préserver ces belles valeurs en voie de disparition, grâce à vos politiques de plus en plus opposées à la liberté, à la démocratie et à l’état de droit ?

Si vous aviez une once de bon sens, vous leur apporteriez votre soutien au lieu de les vilipender et de les menacer. Mais, il serait vain en cette époque totalement aberrante, caractérisée par une inversion délirante des valeurs, espérer trouver la moindre raison, la moindre sagesse auprès des nos responsables politiques, imbus de suffisance, serviles serviteurs d’un nouvel ordre mondial multiculturel et globalisé où les entités supranationalistes s’octroieront le pouvoir absolu sur les nations et les peuples.

Les dirigeants de l’UE, l’esprit éclairé à la bienfaisante lumière du multiculturalisme à prédominance musulmane, savent ce qui est bon pour les nations ; ils somment dès lors la Hongrie et la Pologne de se soumettre à leur politique migratoire suicidaire de nos peuples, au nom de ces valeurs européennes, dont ils se gargarisent à longueur de discours, mais qu’ils ne respectent pas eux-mêmes et dont ils se servent de manière hypocrite, afin de mieux imposer à notre Europe chrétienne les « valeurs » islamiques, préconisées par les suprématistes musulmans de l’OCI.

La Hongrie et la Pologne savent qu’un chaos infernal résultera de cette soumission aveugle et humiliante et s’y refusent avec raison. Alors, elles deviennent les bêtes noires des eurocrates de Bruxelles, bêtes à soumettre au diktat du politiquement correct ou à exclure du cercle angélique des nations bien pensantes, accueillantes, ouvertes, inclusives…

Or la réalité est loin de correspondre à cette vision idyllique de nos chantres du multiculturalisme et de leur mantra sacré : l’islam fait partie de l’Europe.

Depuis que l’UE a abandonné ses sages pratiques restrictives migratoires au profit d’une politique d’immigration suicidaire, elle a dû faire face à une hausse importante de crimes, de viols, d’attaques djihadistes islamistes, à la résurgence agressive de l’antisémitisme musulman, à la restriction progressive de la liberté d’expression, afin de ne pas froisser les musulmans, à la multiplication des patrouilles de la charia, des tribunaux islamiques, à l’explosion de zones de non-droit, déconseillées aux non-musulmans, à la légitimation de pratiques musulmanes incompatibles avec ces valeurs européennes que les pontes de l’UE prétendent protéger la bouche en cœur ou les crocs acérés.

Guy Verhofstadt semble cultiver l’art de la contradiction. Il traite la Pologne et la Hongrie de « racistes », alors que ces pays veulent tout simplement défendre les valeurs traditionnelles européennes de « liberté, de démocratie et d’état de droit.

 » Il n’y a pas de place dans notre Union pour des pays qui acceptent l’argent de l’UE, qui veulent participer au marché commun, mais rejettent nos valeurs. Toute référence à l’identité nationale est potentiellement fanatique. »

 » Si les gouvernements hongrois et polonais veulent construire des sociétés fermées et antilibérales, ils doivent le faire en dehors de l’UE. »

 » Nous devons rester vigilants, nous méfier des récits fondés sur la défense des soi-disant « valeurs nationales » le plus souvent utilisées pour masquer des campagnes de haine racistes alimentant l’anxiété à l’égard des migrants et des réfugiés. »

Personnellement, je me méfierai plus des discours hypocritement lénifiants, mielleux et trompeurs à souhait, des dirigeants de l’UE, destinés à endormir la vigilance des Européens, à anesthésier leur esprit critique, afin de les transformer en en troupeau de gentils moutons, prêts à se laisser diluer dans un melting pot dévastateur, loin du mythe d’une fusion harmonieuse, si vanté par les élites européennes.

Guy Verhofstadt se permet de faire la morale à la Hongrie et à la Pologne sur la démocratie et la liberté, alors qu’il soutient l’importation de millions de migrants musulmans qui haïssent et rejettent la liberté, la démocratie et l’état de droit, ces valeurs n’étant pas conformes à la loi d’Allah, la charia.

La Hongrie et la Pologne s’opposent à ce projet monstrueux, qui aboutira au sacrifice de nos peuples corps et biens, par la submersion migratoire musulmane et la dissolution des nations. Elles rejettent les quotas de relocalisation de migrants musulmans, imposés par cette Union européenne devenue l’ennemie des nations et cela ébranle sa stratégie criminelle, déguisée en une noble lutte contre le racisme, la xénophobie et l’islamophobie.

La Commission européenne (non élue) a également accusé la Pologne de ne pas respecter l’état de droit dans sa réforme d’une magistrature décrite comme une caste corrompue.

Le président polonais Andrzej Duda a accusé certains responsables de l’Union européenne de « mentir » sur les réformes judiciaires en cours dans son pays, quelques heures après le déclenchement par Bruxelles d’une procédure pouvant priver Varsovie de son droit de vote dans l’UE.

 » Beaucoup de représentants des institutions européennes disent des contre-vérités sur la Pologne. Ils mentent quand ils disent que les changements en Pologne conduisent à violer les principes de l’Etat de droit, alors que nous renforçons les normes de la démocratie », a affirmé le Président Duda, lors d’un entretien accordé à la chaîne privée Polsat.

Cette décision « pèse inutilement sur nos relations, ce qui risque de rendre difficile la construction de la compréhension et de la confiance mutuelle entre Varsovie et Bruxelles », affirme un communiqué du ministère des Affaires étrangères, publié peu de temps après l’annonce de l’activation de l’article 7 du traité de l’UE. »

Les dirigeants de l’EU ont menacé la Hongrie et la Pologne de sanctions politiques et financières si elles persistent à refuser les quotas de migrants musulmans. N’est-ce pas là une forme de dictature que de vouloir imposer par le chantage une politique migratoire suicidaire aux Etats-membres de l’UE, contre la volonté de leurs peuples ?

Viktor Orbán avait profité de son message annuel de Noël pour appeler les Européens à protéger leur culture. Un discours de bon sens, qu’il est bon de rappeler.

 » Les bases de la vie européenne sont maintenant attaquées», a dit le dirigeant hongrois, faisant allusion aux difficultés rencontrées par des pays comme la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne, qui poursuivent des politiques de migration de masse et de multiculturalisme.

 Nous ne voulons pas que nos marchés de Noël soient renommés et nous ne voulons absolument pas nous retrancher derrière des blocs de béton. Nous ne voulons pas que nos messes de Noël soient entourées de peur et de détresse. Nous ne voulons pas que nos femmes, nos filles soient harcelées dans la foule du Nouvel An.

 Ils veulent que nous arrêtions d’être ce que nous sommes. Ils veulent que nous devenions ceux que nous ne voulons pas être. Ils veulent que nous nous mélangions à des gens d’un autre monde.

 Les nations libres d’Europe, les gouvernements nationaux élus par des citoyens libres, ont une nouvelle tâche : protéger notre culture chrétienne. 

Pas pour les autres, mais pour nous-mêmes ; pour nos familles, pour notre nation, pour nos pays et pour la «patrie de notre patrie» –pour la défense de l’Europe. »

En quoi vouloir protéger et défendre ses citoyens, sa culture, son pays est-il raciste ? Le contraire relève de la trahison Monsieur Verhofstadt.

 

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En Autriche, le gouvernement appelle à une politique restrictive de la politique d’asile, suite à la hausse effrayante du taux de criminalité de la part des migrants musulmans, invités par l’angélique Frau Merkel.

Le vice-chancelier autrichien, Heinz-Christian Strache, a déclaré :

«Cela prouve une chose : ceux qui viennent chez nous soi-disant à la recherche de protection sont aussi ceux, dont nous devons protéger le peuple autrichien. »

Selon un rapport gouvernemental, les crimes commis par les « étrangers » en Autriche ont augmenté de 40% en 2016. Le ministre de l’Intérieur Herbert Kickl a déclaré qu’il était urgent d’adopter une politique d’asile plus stricte afin de faire face à ce problème.

Les gangs de migrants musulmans, principalement constitués d’Afghans, de Tchétchènes et de Maghrébins, transforment le quotidien des Autrichiens en un cauchemar.

Depuis 2015, le pays a accueilli environ 115 000 demandeurs d’asile, soit plus d’un pour cent de sa population.

A l’instar de la très généreuse Suède, au bord du gouffre, l’Autriche commence aussi à profiter de l’apport enrichissant de la nouvelle migration musulmane, avec toutes ses joies et ses délices selon la charia.

Déçu par la violence et l’ingratitude de leurs « réfugiés », le sentiment anti-migrant se répand et ce pays, qui fut parmi les premiers à déployer le tapis rouge de la bienvenue, poursuit aujourd’hui un autre objectif : celui de montrer à ses « invités » la porte de sortie…

L’Autriche va-t-elle bientôt figurer sur la liste noire des pays racistes et antilibéraux de Guy Verhofstadt, ce paladin de l’immigration musulmane ?

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

. « UE Boss : ‘Illiberal’Poland and Hungary Must Accept ‘EU Values’or Leave – Nationalist Values ‘Racist  » (Breitbart)

. Austria : government calls for restrictive asylum policy  » amid growing crime rate. (Jihad Watch)

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SOURCE : Publié par Bernard Martoia le 13 janvier 2018
IN ENGLISH

On July 19, 2016, an Op-Ed of the Los Angeles Times made public that it would not accept the result of the election if Trump would be elected President. “If Trump wins, a coup isn’t impossible here in the U.S.” (1)

http://beta.latimes.com/opinion/op-ed/la-oe-kirchick-trump-coup-20160719-snap-story.html

Let it be the recount of votes in three key states, the polemic of national vote that should prevail over college vote, or the destitution of the President on behalf of the 25th Amendment of the Constitution, these legal pleas were easily thrown out. The national vote is unconstitutional, the destitution of the president with a republican majority in the House of Representatives and in the Senate is hopeless, and the Green Party candidate Jill Stein’s Michigan recount has been a boomerang effect on Democrats because the commission exposed major fraud in Detroit, a Democratic stronghold. 37% of precincts tabulated more ballots than registered voters.

In a democracy when legal recourse is tossed out, the legitimacy of the winner is accepted by the opposition. However, the U.S. is no more a democracy because the Donkey Party has morphed into an extremist-left-wing movement under the guidance of former President Obama.

The hysteria of Democrats has not waned despite their major setbacks

The alleged collusion between Trump team and Russia, which has been aired, ad nauseam, by mainstream media, is finally debunked. Democratic National Convention and Clinton campaign have bought Trump/Russia dossier to research firm Fusion GPS. (2)

https://www.snopes.com/2017/10/25/dnc-clinton-campaign-pay-trump-russia-steele-dossier/

It gave an excuse to high-ranking moles inside the F.B.I. and the Department of Justice to wiretap Trump team. The similarity with the Watergate scandal is obvious but not for partisan mainstream journalists.

After its ceaseless Russian/Trump conspiracy, the New York Times had to find another topic. It alleged that the dossier was not the reason why the F.B.I. opened an inquiry on Trump team. The swashbuckling and inebriated campaign aide George Papadopoulous would have revealed to an Austrian diplomat in London that Russia had political dirt on Clinton. (3)

https://www.nytimes.com/2017/12/30/us/politics/how-fbi-russia-investigation-began-george-papadopoulos.html

This control-damage narrative is superfluous because the Russian influence on the election is nil

Everyone knows that Hillary Clinton destroyed evidence, and obstructed justice in the scandal over her use of a private email server for handling classified information while she was Secretary of State. It falls within the Espionage Act of 1917.

Everyone knows that the Clinton foundation was a pay-to-play operation for wealthy foreign donators. It is within the Racketeer Influenced and Corrupted Organizations Act of 1970.

More, the Russian/Trump narrative is an insult to the intelligence of voters who have elected Trump president. Despite the blitzkrieg propaganda of mainstream media during the campaign, voters had enough suspicion to reject crooked Hillary after a secret meeting between Attorney General Loretta Lynch and former President Bill Clinton took place, on the tarmac of Phoenix airport, just two days before F.B.I. director James Comey recommended no charges for Hillary Clinton. (4)

https://www.nytimes.com/2016/07/06/us/politics/hillary-clinton-fbi-email-comey.html

After obscene naked Donald Trump statues were erected in street corners in New York, Cleveland, San Francisco, and Los Angeles during the campaign, President Trump was stabbed in an obnoxious play of Julius Caesar in Delacorte Theater in Central Park. Nobody in mainstream media disapproved these two initiatives, and said that it was an incentive to racial hatred and murder.

On January 6, 2018, President Donald Trump went in for his first annual physical check-up with military doctors at the Walter Reed National Military Center in Bethesda, Maryland. Former President Obama suggested the same place to candidate Hillary Clinton after her fainting fit at the ceremony at the World Trade Center. She turned down the offer because she feared that her real condition be exposed to the media.

The Guardian said that the medical exam came after weeks of scrutiny about president’s mental fitness but did not include a psychiatric assessment. (5)

https://www.theguardian.com/us-news/2018/jan/13/donald-trump-is-in-excellent-health-white-house-physician-says

Donald Trump’s blood pressure, heart pulse, cholesterol, or even prostate exam does not matter for Democrats. It is inside his head that obsesses them. They are desperate to relieve their own Trump Derangement Syndrome.

Because they cannot destitute or kill him after the encouragement given by the Julius Caesar play, they are going to show that he has mental problems. On CNN, a man said that he has Alzheimer’s disease, and he should be subjected to a mental exam. Two psychiatrists, Bandy Lee of Yale, and Leonard Glass of Harvard, met with a dozen members of Congress last month. They fomented how to use the 25th Amendment to get rid of him.

During the Presidential race in 1964, Democrats with a bunch of psychiatrists destroyed the campaign of died-hard conservative candidate Barry Goldwater. Fact polled psychiatrists about U.S. Senator Barry Goldwater, and whether he was fit to be President. The editor Ralph Ginzburg was sued for defamation, and sentenced to pay $75.000 in damages to Barry Goldwater by the U.S. Court of Appeals in 1969. However, the court ruling came too late. Lyndon Johnson won the race with the largest margin in history.

The American Psychiatric Association ruled that it was unethical for psychiatrists to give a professional opinion about public figures they have not examined in person, and from they have not obtained consent to discuss their mental health in public statements. It became the « Goldwater rule » for the profession that Democrats are trashing today.

Sore losers who have the Trump Derangement Syndrome are repeating Russia, Russia, Russia (collusion) since Election Day. In former Soviet Union, dissidents or non-conformists of the orthodoxy of the Communist party were sent either to the Gulag or to a mental hospital. Democrats are embracing the same dictatorial policy in order to overthrow an elect President.

Conservative people endured an Islam-left-wing tenant at the White House for eight years. They also endured that former pope Benedict XVI was overthrown in a coup d’Etat in 2013, which was hatched by billionaire George Soros, President Obama, Secretary of State Hillary Clinton, and her eminence grise John Podesta. In Wikileaks, Podesta wrote that pope Benedict XVI represented a middle-age church that should be replaced by a more palatable one to progressive people. (6)

https://www.thenewamerican.com/usnews/foreign-policy/item/25256-catholics-ask-trump-to-probe-soros-obama-clinton-conspiracy-at-vatican

Conservative people did not launch a resistance movement. They accepted election results and the Coup d’Etat in the Vatican. Progressive people are behaving at best as spoiled brats, at worst as Stalin did.

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© Bernard Martoia pour Dreuz.info.

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