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Source :

Par les Journalistes Gérard FREDJ - Eytan DROR – David KOSKAS

http://www.israel-infos.net


Netanyahou soutient les aspirations des égyptiens à la démocratie, et veut un renforcement d' Israël
par Gerard Fredj


Devant la Knesset, mercredi, Benjamin Netanyahou, a déclaré qu'Israël soutenait les aspirations des égyptiens à des réformes démocratiques.
Il a également renouvelé ses craintes de voir un régime de type islamiste remplacer celui d'Hosni Moubarak, et renoncer au Traité de paix conclu entre les deux pays en 1979.


"Le fondement de notre stabilité, de notre avenir, et du maintien ou du renforcement de la paix, particulièrement en des temps instables, ce fondement tient au renforcement de la puissance d'Israël", laissant ainsi entendre, pour la première fois depuis le début des manifestations en Egypte, de manière très explicite, que le pays pourrait renforcer son potentiel militaire, tout en assurant vouloir poursuivre ses efforts en vue d'un accord de paix avec les Palestiniens.
 

 

Israël sécurise sa frontière avec l'Égypte 
par David Koskas


Tsahal et la Police des Frontières ont renforcé leurs effectifs le long de la frontière avec l'Égypte, craignant que des terroristes ne tentent d'exploiter la situation pour perpétrer des attentats en Israël.

L'État hébreu se prépare aussi à la possibilité de voir arriver à ses frontières des dizaines de milliers d'Africains demandeurs d'asile, réfugiés pour le moment en Égypte, mais qui fuiraient devant les émeutes qui embrasent le pays. Des Bédouins du Sinaï pourraient aussi traverser la frontière : selon le président du Conseil régional du Néguev, " si les Bédouins commencent à fuir l'armée égyptienne, ils arriveront en Israël. 

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USA - L'administration américaine favorable à la présence des Frères Musulmans dans le futur gouvernement égyptien
par Gerard Fredj


L'administration Obama vient d'annoncer, pour la première fois, qu'elle soutient la participation des Frères Musulmans à un nouveau gouvernement égyptien, lorsqu'il sera constitué.

En échange, l'organisation devra reconnaître la démocratie et renoncer à la violence.

Après un lâchage en règle d'alliés soutenus en fermant les yeux sur les violations des droits de l'Homme, la corruption et la misère, les États Unis prennent acte que le prochain gouvernement comprendra des courants ou factions inamicales à l'égard de l'Amérique, et prennent les devants.
Sans attendre d'ailleurs un éventuel départ de Moubarak, ni une issue politique aux manifestations.

Lundi, la Maison Blanche a réuni plus d'une douzaine d'experts du Moyen Orient; tout sont ressortis avec l'impression d'un désarroi de l'Exécutif, formulant des slogans "réforme, changement", sans trop savoir le sens qu'il accolait aux mots, et surtout que ces mots n'avaient pas le même sens pour ceux qui les entendaient, en Égypte, que pour l'administration américaine.

Cette prise de position confirme l'impression d'une politique étrangère erratique, gérée au coup par coup des évènements.

Elle va d'ailleurs, jusqu'à preuve du contraire, en sens inverses des intentions politiques des premiers concernés : les Frères musulmans, en Égypte, le parti islamiste Enhada en Tunisie, déclarent vouloir être des forces qui pèsent et influencent les nouveaux pouvoirs qui vont émerger, plutôt que d'y participer en "première ligne". 

                                                          

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Tunisie, Égypte: au suivant ...
par Benjamin et Gérard Fredj


L'actualité mondiale s'égrène, depuis plusieurs semaines, au rythme des frémissements de la rue tunisienne, puis égyptienne.

De heurts entre manifestants et forces de l'ordre, aux manipulations politiques des candidats au pouvoir, chacune des deux nations semble aussi proche de la démocratie, que de la bascule en un régime islamiste, tant aucun schéma politique clair n'a émergé.

Et ce n'est qu'un début, la contagion gagne d'autres pays : la Jordanie, et le Yémen, très immédiatement, mais également le Maroc, l'Algérie, les Territoires palestiniens et quoiqu'en dise son dictateur, la Syrie.

Chacun de ces pays est en effet confronté aux mêmes problèmes, à l'origine de la vague de contestation et de l'embrasement des populations : pauvreté, misère, absence de démocratie, mais aussi des situations locales complexes, qu'il s'agisse par exemple de la question des palestiniens en Jordanie, ou d'Al Qaida au Yémen, ce deux pays étant les plus immédiatement susceptibles de basculer.
 

En Jordanie, à la suite de plusieurs manifestations contre la situation sociale et politique, le roi Abdallah II a brusquement congédié son Premier ministre, et nommé dans la foulée son successeur, Maarouf Bakhit, ancien conseiller militaire du roi, ancien ambassadeur du Royaume en Turquie et en Israël, mais qui a déjà gouverné le pays entre 2005 et 2007 sans laisser de souvenir impérissable.

La lettre de mission de Bakhit est urgente et claire: mener le pays vers la démocratie, améliorer le quotidien des jordaniens, réduire les disparités sociales, "des réformes qui ouvrent la voie au peuple vers plus d'opportunités et une vie décente qu'il mérite".
 

Bakhit jouit d'une certaines popularité dans son pays, mais les islamistes ont condamné sa nomination et promis de nouvelles manifestations.
Même si l'opposition, notamment islamiste, affirme ne pas vouloir s'en prendre à la monarchie, on entend de plus en plus souvent, dans les manifestations, fleurir des slogans demandant le départ du Roi.

En Jordanie, les Frères musulmans sont à l'origine du mouvement de contestation, l'organisent et l'encadrent. Ils représentent politiquement une population palestinienne qui constitue les deux tiers du pays, et n'ont jamais pardonné le Traité de paix avec Israël.

Au Yémen, après plusieurs manifestations d'ampleur et à la veille d'une "journée de la colère" jeudi à Sanaa, le pouvoir tente désespérément de renverser la vapeur en proposant tardivement un "dialogue social et politique", et en multipliant augmentations de salaires, baisses de prix sur les denrées de base.
La situation est compliquée dans le pays par l'omni présence d'Al Qaïda dans le pays, et les conflits tribaux au nord et au sud du pays.
 

Au Maroc, le controversé cousin du roi Mohamed VI a déclaré " S'il(le Maroc, ndlr) n'a pas encore été atteint par la vague de contestation, il ne sera probablement pas une exception".
 

Le pays peut compter sur l'aura de son monarque, qui arrive pour l'instant à contenir les ardeurs des islamistes (surnommés " islamistes de Sa Majesté "), et si les manifestations organisées à Fès ou à Tanger n'ont pas trouvé écho auprès de la population marocaine, rien ne permet de prédire ce que feront demain les catégories de population condamnées à vivre dans la misère et à constater les disparités de richesse du pays.

L'Algérie connaît, quand à elle, un mouvement d'une toute autre proportion.
 
Une série de grèves prolongées à en effet débuté aujourd'hui, dans le secteur médical et paramédical notamment. Alors que plusieurs corps professionnels organisent ainsi des rassemblements devant leurs ministères de tutelle, l'opposition a appelée hier à une marche sur Alger pour demander " le départ du régime".

Dans les Territoires palestiniens, la contestation du leadership de Mahmoud Abbas et de son gouvernement est en marche.
La diffusion des documents secrets relatifs aux négociations israélo palestiniennes par la chaine qatari Al Jazeera, qui s'est interrompue au bout de quatre jours, alors qu'il était question de plus de 1600 documents, a donné opportunément au Hamas et aux opposants au Fatah, une arme redoutable pour déstabiliser le Président de l'Autorité palestinienne.
 

Nous nous en faisions l'écho dans notre édition de mardi, les organisations radicales palestiniennes et le Hamas se coordonnent pour chasser le Président de l'AP, et les premiers slogans "Abbas, dégage", commencent à fleurir sur Internet.

Abbas ne s'y est pas trompé en mettant en cause l'émir du Qatar dans l'"opération Al Jazzera", celui-ci est régulièrement soupçonné de "rouler "pour le Hamas, tout comme la chaine de télévision.
 

Enfin en Syrie, où le fanfaron Bachar Al Assad a estimé qu'il ne risquait rien, en raison de ses mauvaises relations avec les USA et Israël, un appel à manifester vendredi contre " la monocratie, la corruption et la tyrannie " a été lancé sur Facebook , rassemblant en peu de temps près de 8.000 membres, malgré le blocage périodique des réseaux sociaux.

Bien sur, la démocratie et le progrès social ne se divisent pas, et tout le monde se réjouira – nous avec – de voir des peuples se débarrasser de leurs tyrans, améliorer leur vie quotidienne, accéder au savoir et à une vie décente.

On a souvent présenté, à juste titre, Israël comme la seule démocratie de la région et personne ne se plaindrait si, demain, le Moyen Orient était submergé par une vague de "nouvelles démocraties".

Des démocraties qui négocieraient, s'entendraient et construiraient nouvel ensemble en paix…

"Nous espérons voir naître un Moyen-Orient qui soit islamique et puissant, en mesure de résister aux occupants sionistes et mette fin à une ère de domination et de contrôle de la région par l'arrogance mondiale"; voici clairement exprimée la position officielle de l'Iran par le porte parole de son ministère des Affaires étrangères.

A mi chemin entre Montesquieu et Hassan Al Bana (fondateur des Frères musulmans), il n'y a plus qu'à retenir son souffle.

 

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Un leader des Frères musulmans égyptiens appelle à la guerre contre Israël
par Gerard Fredj


Comme souvent avec les islamistes, il convient de savoir entendre tous les discours, c'est un peu une façon de lire entre leurs lignes.
Pour la presse occidentale, les Frères musulmans mettent en avant un prix Nobel de la Paix qui se rêve en homme providentiel, des avocats en costume occidental. Pour la presse et la rue arabes, le discours du réel...


Dans un entretien avec la chaîne de télévision iranienne Al-Alam, Mohamed Ghanem, un des leaders du mouvement des Frères musulmans en Egypte a appelé son pays à cesser la fourniture de gaz à Israël, et à préparer l’armée à un conflit.

Blâmant Israël pour son soutien à Hosni Moubarak, il a par ailleurs déclaré que ni la police, ni l’armée égyptiennes, n’étaient aujourd’hui en mesure de stopper les Frères musulmans.

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Les ambassadeurs israéliens demandent aux pays occidentaux de ménager Hosni Moubarak
par David Koskas


Par l'intermédiaire de ses ambassadeurs, Israël a demandé à ses alliés de limiter leurs critiques envers le président égyptien Hosni Moubarak. 

Selon des responsables israéliens, le ministère des Affaires étrangères a fait parvenir, samedi soir, à ses ambassades des grands pays (États-Unis, Russie, Chine et plusieurs pays européens) des directives concernant la révolte en Égypte. 

Les ambassadeurs y sont invités à rappeler aux dirigeants des pays où ils sont en poste, l'importance que revêt la stabilité de l'Égypte pour les intérêts de chacun. 

La plupart des pays occidentaux ont fait des déclarations appelant à une vraie démocratie en Égypte, voire même au départ de Moubarak. 

D'après un responsable politique israélien, " les Américains et les Européens suivent leurs opinions publiques sans tenir compte de leurs propres intérêts ". 

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Netanyahou : l'Égypte pourrait basculer comme l'Iran l'a fait dans le passé
par Eytan Dror

A l'issue de sa rencontre avec Angela Markel, Benjamin Netanyahou a déclaré que ce qui s'est produit en Iran peut se produire en Égypte, faisant allusion à la prise de pouvoir du pays par des islamistes radicaux, à la faveur du désordre.

"Il est vrai que dans une situation de chaos, un mouvement islamiste organisé peut prendre le contrôle de l'Etat. C'est arrivé en Iran et ailleurs", a-t-il déclaré M. Nétanyahou.

Il a réitéré la consigne de mutisme donné à ses ministres au sujet de la situation égyptienne

Le président Shimon Péres a lui, tenu à rendre hommage à Hosni Moubarak : "Je ne dis pas que tout ce qu'il a fait était bien, mais il a fait une chose dont nous devons tous le remercier : il a maintenu la paix au Moyen-Orient.".

 

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Le Hezbollah soutient la contestation égyptienne
par Gerard Fredj


Naïm Kassem, numéro deux du Hezbollah libanais, s'est félicité de l'évolution de la situation en Égypte 

"Nous nous devons de saluer le peuple égyptien fier, combattant et résistant pour son refus de normaliser ses relations avec Israël et pour son aspiration continue la liberté, à l'indépendance et à la dignité".

Le Hezbollah a toujours violemment critiqué l'accord de paix entre l'Égypte et Israël.
La justice égyptienne a, l'an dernier, condamné 26 personnes lié au Hezbollah, qui auraient préparé des attentats dans le pays pour le compte du parti chiite.

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IRAN - Selon le ministre britannique de la Défense, une bombe nucléaire pour l'Iran en 2012
par Gerard Fredj


Liam Fox, ministre britannique de la Défense a déclaré lundi que, selon lui, l'Europe devrait se préparer à ce que l'Iran ait la bombe atomique dès 2012.

Réfutant ainsi les thèses plus optimistes, et faisant référence à la Corée du nord, il a rappelé que les estimations en la matière avaient souvent été prises en défaut par le passé, en évaluant "une situation de manière plus rose qu'elle ne l'est vraiment», a-t-il dit. En appelant ses collègues européens à en tenir compte dans leurs prévisions politiques...

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ISRAËL - La presse attaque avec virulence OBAMA
par Gerard Fredj

La presse israélienne ne ménage pas ses critiques à l'égard d'Obama.
Si dans Haaretz, l'éditorialiste Aluf Ben estime qu'Israël va devoir jouer une nouvelle carte, celle de dernier allié fiable des USA dans lé région, ses collègues ont la dent plus dure.

Dans le même quotidien, Ari Shavit estime que le message actuel est clair "La parole de l'Amérique est sans valeur."

Il accuse le Président américain d'avoir balancé entre indécision et "lâchage" d'un allié stable et fidèle depuis plus de trente ans, pour finalement choisir la rue plutôt que les intérêts de ses alliés ou des USA.
Selon le quotidien, le signal devrait inquiéter l'ensemble des régimes arabes qui s'estiment proche du "grand frère" américain.

Dans Maariv, Aviad Pohoryles signe un article au vitriol " La balle dans le dos de l'Oncle Sam" qui accuse Clinton et Obama de n'avoir aucune ligne politique, si ce n'est la naïveté et d'exiger "la tête d'une personne qui était cinq minutes plus tôt l'audacieux allié du président, presque la seule voix de la raison au Proche-Orient".

La tonalité générale est reprise par presque tous les éditorialistes : l'Amérique n'est plus un allié fiable.

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In English :

Netanyahu supports the aspirations of Egyptian democracy, and wants a strengthening of Israel
by Gerard Fredj

To the Knesset on Wednesday, Benjamin Netanyahu, said Israel supported the aspirations of the Egyptian democratic reforms.
He also renewed fears that a regime like that of Islamist replace Hosni Mubarak, and renounce the Treaty of Peace between the two countries in 1979.

"The foundation of our stability, our future, and maintaining or strengthening of peace, especially in unstable times, this foundation is to strengthen Israel's power", implying, for the first time since the early events in Egypt, very explicitly, that the country could strengthen its military potential, while ensuring to pursue his efforts for a peace agreement with the Palestinians.

Israel secures its border with Egypt
by David Koskas

IDF and Border Police have increased their numbers along the border with Egypt, fearing that terrorists might try to exploit the situation to perpetrate attacks in Israel.

The Jewish state is also preparing for the possibility of arriving at its borders tens of thousands of African asylum seekers, refugees currently in Egypt, but before fleeing the riots that erupt around the country. Sinai Bedouins could also cross the border by the President of the Negev Regional Council, "if the Bedouins began to escape the Egyptian army, they arrive in Israel.

                                                                  
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USA - The U.S. administration supports the presence of the Muslim Brotherhood in the future government of Egypt
by Gerard Fredj

The Obama administration just announced for the first time, it supports the participation of the Muslim Brotherhood in Egypt a new government, once it is made.

In exchange, the organization will recognize democracy and renounce violence.

After dropping in good standing allies supported turning a blind eye on violations of human rights, corruption and poverty, the United States acknowledge that the next government include currents or factions hostile towards the America, and take the lead.
Without waiting for a possible departure from otherwise Mubarak nor a political solution to the protests.

On Monday, the White House was attended by more than a dozen experts from the Middle East are all left with the impression of disarray of the Executive, formulating slogans of "reform, change," not knowing the meaning that it appending the words, and especially that these words had no meaning for those who heard in Egypt that the U.S. administration.

This position confirms the impression of an erratic foreign policy, managed on an ad hoc events.

It is also evidence to the contrary, in opposite political intentions of all concerned parties: the Muslim Brotherhood in Egypt, the Islamist party Enhada in Tunisia say they want to be forces that affect and influence the new powers will emerge, rather than participate in "frontline".
                                                          
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Tunisia, Egypt: the following ...
by Benjamin Gerard Fredj

The current world crumbles, for several weeks, the rhythm of the street quivering Tunisian and Egyptian.

Clashes between demonstrators and security forces, the political manipulation of candidates to office, each of the two nations seems as close to democracy, as the rocker in an Islamist regime, as no clear political pattern has emerged.

And this is just the beginning, the contagion spread to other countries: Jordan, and Yemen, very immediate, but also Morocco, Algeria, the Palestinian Territories and, despite what its dictator, Syria .

Each country is indeed facing the same problems, causing a wave of protest and the burning of people: poverty, misery, lack of democracy, but also complex local situations, whether for example the issue of Palestinian in Jordan, or Al Qaeda in Yemen, two countries are most likely to switch immediately.

In Jordan, following several protests against the social and political situation, King Abdullah II has abruptly dismissed his prime minister and appointed in the wake of his successor, Maarouf Bakhit, a former military advisor to the King, former UK Ambassador to Turkey and Israel, but that has governed the country between 2005 and 2007 without leaving a lasting memory.

The engagement letter Bakhit is urgent and clear: lead the country towards democracy, improve the lives of Jordanians, reduce social disparities, "reforms that pave the way for people to more opportunities and a decent life that merit. "

Bakhit enjoys a certain popularity in his country, but the Islamists have condemned his appointment and promised more protests.
Even if the opposition, especially Islamist, claims not to harm the monarchy, we hear more and more frequently in demonstrations, flower slogans demanding the departure of the King.

In Jordan, the Muslim Brotherhood are the cause of the protest movement, organize it and frame it. They are politically a Palestinian population that constitutes two-thirds of the country, and have never forgiven the Peace Treaty with Israel.

In Yemen, following several expressions of magnitude and on the eve of a "day of anger" on Thursday in Sana'a, the government is trying desperately to turn things around late in offering a "social and political dialogue," and multiplying increases wages, lower prices on basic commodities.
The situation is complicated in the country by the omni presence of Al Qaeda in the country, and tribal conflicts in the north and south.

In Morocco, the controversial cousin of King Mohammed VI said "If (Morocco, note) has not yet been reached by the wave of protest, it will probably not be an exception."

The country can count on the will of its monarch, who arrived at the moment to contain the enthusiasm of Islamists (nicknamed "Islamist Her Majesty"), and whether the events in Fez or Tangier found no echo with the Moroccan population, there is nothing to predict what will tomorrow population groups condemned to live in poverty and see the disparity of wealth in the country.

Algeria has, for its part, a movement of a different proportion.
A series of protracted strikes in fact begun today in the medical and paramedical staff in particular. While several professional bodies and organize rallies in front of their ministries, the opposition called yesterday for a march on Algiers demanding "the departure of the regime."

In the Palestinian territories, the challenge to the leadership of Mahmoud Abbas and his government is running.
The dissemination of secret documents relating to the Palestinian Israeli negotiations with the Qatari channel Al Jazeera, which was halted after four days, while there was talk of over 1600 documents, gave timely Hamas and Fatah opponents a formidable weapon to destabilize the Palestinian Authority president.

We did in the echo in our Tuesday edition, the radical Palestinian organizations Hamas and coordinate to drive the PA president and the first slogan "Abbas liberates" beginning to flourish on the Internet.

Abbas does not make a mistake by questioning the Emir of Qatar in the "Operation Al Jazeera," it is regularly suspected of "rolling" for Hamas, as the television channel.

Finally in Syria, where Bashar Al Assad braggart felt it would be OK, because of its bad relations with the U.S. and Israel, a call for protests on Friday against "the monocracy, corruption and tyranny" was launched on Facebook gathering in a short time nearly 8,000 members, despite the periodic blocking of social networks.

Of course, democracy and social progress does not divide, and everyone will rejoice - with us - to see people get rid of their tyrants, improve their daily lives, access to knowledge and a decent life.

It has often been presented, rightly, Israel as the only democracy in the region and nobody would complain if, tomorrow, the Middle East was overwhelmed by a wave of "new democracies".

Democracies that would negotiate, agree and would build new together in peace ...

"We hope to see the birth of a Middle East that is Islamic and powerful, able to resist the Zionist occupiers and put an end to an era of domination and control of the region by the global arrogance" here clearly expressed the official position of Iran by the spokesperson of the Ministry of Foreign Affairs.

Halfway between Montesquieu and Hassan Al Bana (founder of the Muslim Brotherhood), there are more than holding its breath.

                                                                      
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A leader of Egypt's Muslim Brotherhood calls for war against Israel
by Gerard Fredj

As often with the Islamists, we need to know to hear all the talk is just a way to read between their lines.
For the Western press, the Muslim Brotherhood put forward a Nobel Peace who dream providential man, lawyers in Western costume. For press and the Arab street, the discourse of the real ...

In an interview with Iranian television channel Al-Alam, Mohammed Ghanem, a leader of the Muslim Brotherhood in Egypt urged his country to stop supplying gas to Israel, and to prepare the army in a conflict.

Blaming Israel for its support for Hosni Mubarak, he also said that neither the police nor the Egyptian army, were now able to stop the Muslim Brotherhood.
                                                   
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Israeli ambassadors call on Western countries to arrange Hosni Mubarak
by David Koskas


Through his ambassadors, Israel has asked its allies to limit their criticism of Egyptian President Hosni Mubarak.

According to Israeli officials, the Ministry of Foreign Affairs sent on Saturday evening at its embassies of major countries (U.S., Russia, China and several European countries) guidelines for the revolt in Egypt.

The ambassadors are invited to remind the leaders of the countries where they are stationed, the importance of stability of Egypt for the interests of everyone.

Most Western countries have made statements calling for real democracy in Egypt, even from Mubarak.

According to an Israeli politician, "the Americans and Europeans follow public opinion without regard to their own interests."

                                                                  
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Netanyahu: Egypt could tip as Iran did in the past
by Eytan Dror


Following her meeting with Angela Markel, Benjamin Netanyahu said that what happened in Iran can occur in Egypt, referring to the seizure of power in the country by Islamic radicals in the favor of the disorder.

"It is true that in a situation of chaos, an organized Islamist movement can take control of the state. It happened in Iran and elsewhere," he said Mr. Netanyahu.

He reiterated the instruction given to silence his ministers about the Egyptian situation

President Shimon Peres himself, paid tribute to Hosni Mubarak: "I'm not saying that all he did was good, but it was something we should all support him: he has kept the peace in Middle East. ".

                                                                      
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Hezbollah supports the Egyptian protest
by Gerard Fredj

Naim Kassem, Hezbollah's number two, welcomed the developments in Egypt

"We must commend the Egyptian people proud, strong fighter and for his refusal to normalize relations with Israel and for his continuous aspiration for freedom, independence and dignity."

Hezbollah has always vehemently criticized the peace agreement between Egypt and Israel.
The Egyptian court last year sentenced 26 people linked to Hezbollah, which reportedly planning attacks in the country on behalf of the Shiite party.
                                                   
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IRAN - According to the British Minister of Defence, a nuclear bomb to Iran in 2012
by Gerard Fredj


Liam Fox, British Minister of Defense said Monday that he believes Europe should prepare for what Iran has the atomic bomb in 2012.

Thereby refuting the arguments most optimistic, and referring to North Korea, he noted that the estimates in this area were often at fault in the past, assessing "the situation in more pink than it is really, "he said. By calling his European colleagues to take this into account in their forecasts political ...
                                                                  
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ISRAEL - The press virulently attacked OBAMA
by Gerard Fredj

The Israeli press did not spare his criticism of Obama.
If in Haaretz, Aluf Ben editorialist believes that Israel will have tp play a new card, he last reliable ally of the U.S. in the region, colleagues tooth harder.

In the same newspaper, Ari Shavit believes that the current message is clear "the word of America is worthless."

He accuses the U.S. president to have swung between indecision and "dropping" of a stable and loyal ally for over thirty years to finally choose the street rather than the interests of its allies or the U.S..
The newspaper said the sign should worry all the Arab regimes who feel close to "big brother" U.S..

In Maariv, Aviad Pohoryles signs a vitriolic article "The ball in the back of Uncle Sam" accusing Clinton and Obama have no political line, if not naïve and require "the head a person who was five minutes early ally of President's bold, almost the only voice of reason in the Middle East. "

The general tone is echoed by almost all editors: America is no longer a reliable ally.