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Ce n’est pas une crise des réfugiés, mais une offensive militaire turque... c'est une Guerre déclarée à toute l'Europe par ERDOGAN 

Publié le 5 mars 2020 - par  

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Les médias mainstream finissent par évoquer la guerre et la tentative d’invasion pour ce qu’elles sont. Le « gouvernement » parle de menace asymétrique et met l’armée en état d’alerte, toutes les permissions des militaires sont annulées.

« Tous ceux à gauche qui chez nous, estiment que notre patrie ne doit plus être habitée par les Grecs mais par les envahisseurs, qu’ils nous le disent alors ouvertement » (radio 90.1, grande écoute le 2 mars au matin). En plein carnaval… les masques tombent.

Allégorie. Le Pirée, février 2020

Le Quatrième Corps d’Armée est déployé depuis le matin du 2 mars sur toute la ligne de la frontière avec la Turquie en Thrace, d’où il entreprend des exercices d’envergure durant 24 heures, annonçant que la zone deviendra dangereuse et de ce fait, interdite, pour cause de manœuvres et d’usage des armes de tous calibres, entre fusils automatiques et blindés – la gamme est large.

Pareillement et durant 24 heures, des exercices d’envergure analogues auront lieu en mer. Au menu : tirs directs dans une large zone près des îles grecques en face de la Turquie et ceci sur toute la ligne nord-sud de la mer Égée. Lundi soir, on annonce que ces exercices à tirs réels se poursuivront durant encore 24 heures pour la journée de mardi.

Des convois de l’armée grecque convergent vers la frontière avec la Turquie, et d’autres troupes sont envoyées sur nos îles par bateau et par avion. Tous les hôtels des villes situées près de la frontière sont occupés par les hommes de la police et les militaires dépêchés sur place.

Au passage des camions de l’armée, les habitants applaudissent, tandis que d’autres citoyens volontaires et souvent anciens des forces spéciales s’organisent pour aussi converger vers la frontière.

 

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Nous avons subi la botte allemande depuis dix ans durant la crise et voilà que Merkel et son Allemagne soutiennent toujours Erdogan ; oui, vous Allemands, vous êtes les responsables de ce que devient l’UE : elle est inexistante, désormais, et même vouée à disparaître. Car on sait que des responsables allemands viennent de déclarer hier qu’il ne faut pas se monter bien ferme vis-à-vis de la Turquie, sans oublier dans ce jeu de dupes ces profiteurs pro-migrants Onusiens et fiers de l’être.

Les médias mainstream grecs finissent par évoquer la guerre pour ce qu’elle est.

Notons que le journal allemand Die Deutsche Welle a rapporté que l’Allemagne évite de critiquer la Turquie sur l’ouverture de ses frontières permettant aux migrants d’envahir la Grèce. Toute la Grèce le sait… mais pas l’Europe, nous semble-t-il.

« Ceux des ONG qui s’enrichissent en détruisant la Grèce doivent savoir que désormais ils ne sont pas en sécurité, de même que leurs amis, les termites de nation bien de chez nous », dit le journaliste Trángas sur 90.1 FM le 2 mars.

Il faut faire usage des moyens appropriés et ne pas tomber dans le piège des envahisseurs et des services secrets turcs. Ces gens arrivent mettant un bébé et une femme devant, et derrière eux, il y a plusieurs dizaines d’hommes jeunes et déterminés.

 

Donc il faut leur faire comprendre que leur invasion organisée doit prendre fin, et ce n’est pas une affaire de pitié.

Sur la frontière. Le 2 mars 2020. Presse grecque

Ces gens sont des soldats ennemis, ils ne sont pas syriens ni réfugiés, et sur une centaine d’arrêtés hier sur la frontière il n’y a pas un seul Syrien. Ils sont afghans, pakistanais, africains et autres, en partie issus des prisons turques, et les autorités grecques ont retrouvé des drapeaux afghans sur ces gens, lesquels ont pu pénétrer notre frontière en criant… « Allahu akbar », continue Trángas sur 90.1 FM le 2 mars.

D’ailleurs des balles réelles ont été tirées en sommation dans la journée du 2 mars par les militaires et les policiers côté grec, face aux hordes des commandos… civils envoyés par l’armée turque en guise peut-être d’avant-garde.

Le général à la retraite Yánnis Baltzois, joint par la même radio un peu plus tôt dans la matinée, a précisé que parmi les migrants-envahisseurs arrêtés par les forces de l’ordre côté grec figurent deux Turcs, visiblement agents des services secrets MIT de la Turquie.

« La rigolade se termine, et ceux qui prônent l’immigrationnisme comme par exemple la jeunesse Syriza, doivent au moins se taire avant qu’ils ne se trouvent en danger. La Turquie par la bouche de ses ministres avoue vouloir envoyer en Grèce deux millions de migrants, et c’est une course contre la montre comme dans chaque guerre. Nous devons répondre par la violence à la violence subie, c’est une guerre qui n’a rien à voir avec l’asile et encore moins avec les réfugiés, ainsi les… humanistes d’Athènes doivent désormais se faire petits, sinon c’est à leurs risques et périls. », rajoute Trángas.

Sur le terrain, l’armée grecque et ses blindés se positionnent sur les 212 kilomètres de la frontière avec la Turquie pour ses exercices et c’est déjà une première étape dans la guerre asymétrique, hybride et déjà psychologique pour que les migrants puissent comprendre qu’ils ne passeront pas.

Trángas rappelle que les solutions existent et elles sont désormais urgentes : « Utiliser au besoin nos armes pour stopper net l’invasion sur terre comme en mer, et en même temps virer l’Onu et les ONG à la Soros des îles comme Lesbos et Chios, pour gérer la situation entre Grecs. Ces membres des ONG doivent être alertés de sorte qu’ils quittent nos îles avant qu’il ne soit trop tard pour eux. Les insulaires doivent empêcher les ONG et ceci par tous les moyens, d’accueillir d’autres migrants. »

« Ensuite, il faut évacuer tous les migrants des îles grecques habitées et convoitées par la Turquie agressive, islamiste et nationaliste, les conduisant vers des îles inhabitées, où ils seront parqués et isolés jusqu’à leur départ et l’expulsion définitive du territoire national. »

« L’Onu et consorts doivent alors, puisqu’ils sont si… humanistes, financer nos îlots inhabités devenus camps pour migrants, au lieu de les laisser empoisonner la vie de tous les jours sur nos îles habitées ou dans nos villes sur le continent. Ainsi ils cesseront de voler, d’agresser la population grecque ou de vandaliser nos églises. »

« D’ailleurs, parmi ces migrants, certains sont des détenus de droit commun qu’Erdogan a libérés des prisons de son pays pour les mêler aux migrants et aux islamistes. Nous savons tous en Grèce quelle est la vérité dans cette situation. Les balivernes ont fait leur temps. »

 

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Le Pésident turc ERDOGAN dans son dernier discourt menace ouvertement les Européens par un chantage à une intervension de grande envergure en ouvrant ses frontières à des millions de migants étrangers pour la plupart de tous les pays musulmans, c'est une déclaration de "GUERRE" à nous tous les Européens !

 

« Ensuite, il va falloir nettoyer les quartiers d’Athènes de ces migrants qui sévissent par le crime organisé et ainsi garder seulement ceux qui travaillent vraiment et qui sont légaux. », continue Trángas.

« Enfin, il faut davantage armer les habitants des îles et nos forces des réservistes de la Garde nationale doivent être consolidées. »

« Sans oublier qu’il va falloir en finir avec le contrôle allemand sur nos administrations et ministères, ceci jusqu’au grade de chef de service pour enfin agir plus librement », Trángas sur 90.1 FM le 2 mars.

Sur la frontière. Le 3 mars 2020. Presse grecque

Depuis deux jours sur les îles et notamment à Lesbos, plusieurs membres des ONG et autres Onusiens et Sorosiens ont été tabassés par les habitants, d’après les reportages. « Il était enfin grand temps » entend-on de partout à travers le pays réel. L’hybris finit toujours par appeler le châtiment, c’est bien connu du moins depuis l’Antiquité grecque.

 

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Dimanche 1er mars, des membres des ONG financées par Soros, ainsi que le responsable du Haut Comité de l’Onu pour les migrations à Lesbos ont été passés à tabac par les habitants. Ils ont voulu poursuivre dans leur mission de cinquième colonne comme d’administration néo-coloniale voulant faire débarquer des migrants, sauf que les habitants défendent désormais leur territoire, en réalité leur existence.


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C’est un peu tard mais mieux vaut tard que jamais. Dans la foulée, les habitants ont parfois bloqué le débarquement des migrants, et déjà en mer Égée, certaines embarcations sous la pression… des bateaux ont même fait demi-tour pour revenir en Turquie.

« Au point où nous en sommes il y a que les armes pour régler le problème ». Ce message, comme tant d’autres messages allant dans le même sens, a été diffusé en zone matinale sans censure, 90.1 FM, le 2 mars.

« Tsípras (chef du parti gauchiste style Méchencon) se range du côté d’Erdogan lorsque ses médias écrivent encore aujourd’hui que ces malheureux sont bloqués à la frontière et que le gouvernement utilise la violence sous l’influence du poison du racisme et de la xénophobie. »

« Tsipras et l’autre collabo, l’universitaire Liákos, veulent que la Grèce devienne musulmane et turque, en installant chez nous deux millions d’envahisseurs, et ce chiffre de deux millions est donné officiellement par le ministre des Affaires étrangères de la Turquie.

Alors quel est le rôle que Tsipras et Syriza incarnent ? Êtes-vous des humanistes peut-être ? Lorsque ces musulmans viendront chez nous, existerez-vous encore longtemps, rien que pour les voir ? Vous voulez détruire notre pays ? Honte et encore honte ! Écoute-moi Tsípras, si tu oses te montrer sur les îles, tu verras que les insulaires vont te passer à tabac. Et quant à Mitsotákis, s’il agit mal, c’est alors sa fin qui arrivera également », ajoute Trángas 90.1 FM, le 2 mars.

J’irais même un peu plus loin que Trángas. Je dirais que Tsípras et certains des siens seraient directement liés aux intérêts de la Turquie et de Soros. Difficile à prouver par des documents, ceux par exemple au sujet des traîtres grecs rémunérés par les Britanniques lors de leur colonisation de Chypre et ensuite entre les années 1950 et 1970 sont tout juste déclassifiés et encore, on peut toutefois par déduction logique et par assemblage des comportements et des événements se faire une telle idée de la Tsiprosphére, des Antifas et compagnie. Ils s’organisent même en ce moment, manifestant non loin de la frontière… pour qu’elle s’ouvre enfin aux envahisseurs.

« Ceux qui martèlent la rhétorique de propagande au sujet des soi-disant « pauvres réfugiés », tandis qu’il s’agit des hordes de gens fanatisés et de djihadistes qui insultent et qui menacent la Grèce et les Grecs devant notre frontière les traitant de Croisés, ces propagandistes sont soit des agents de la Turquie, soit des agents de Soros, soit ils s’enrichissent via l’affaire des migrants, ce qui revient au même », peut-on lire sur Internet grec, et d’ailleurs, la police et l’armée utilisent leurs armes déjà en sommation au soir du 2 mars, devant une foule de fanatiques délirants et menaçants sur notre frontière.

Au même moment, les obscurantistes mafieux de l’Onu déclarent du haut de leur tour d’ivoire « que la Grèce n’a pas le droit, comme elle vient de décider, de suspendre complètement et pour un mois toute demande d’asile ».

Le pays se réveille, et pour tout dire, il entre en guerre de fait, devant l’invasion entreprise par la Turquie islamo-totalitaire et ses complice mondialisateurs ou géopolitiques.

Parmi les quelques migrants interceptés sur la frontière, il y a également des Turcs d’après les reportages disponibles, et d’ailleurs l’armée turque utilise des drones pour guider le lancement des grenades chimiques sur les policiers et les soldats grecs.

Sous le voile de la propagande de plus de quarante ans, la Guerre.

Les mondialistes, les immigrationnistes et autres propagateurs du virus de la déconstruction des peuples, des nations et des cultures notamment en Europe, ont déjà bu leur petit-lait, celui que des vaches sacrées de la finance nihiliste à la Soros produisent et distribuent allègrement. Ce voile se déchire en ce moment sous l’écrasante réalité, nos sociétés sont déjà entrées en guerre, sauf que les pseudo-élites auront tout fait pour fermer les yeux, les consciences et la réflexion chez les peuples.

Sur la frontière. Le 3 mars, presse grecque

Cependant, ce temps de la déconstruction… insouciante et sournoise se termine car sous la pression de la guerre ouverte comme en ce moment en Grèce, l’immense majorité des citoyens réalisent que désormais, c’est une question de vie, de liberté ou de mort.

Le langage change et il se libère, et même les journalistes mainstream finissent par admettre que la Grèce est en train de subir une attaque d’envergure par des migrants clandestins, tous musulmans, et parmi eux les incontournables islamistes du Daech que la Turquie, renouant avec sa longue histoire d’État pirate hystérique, vient de libérer des prisons en Syrie et sur son territoire pour les conduire devant la frontière grecque en vue de l’invasion.

Ce n’est plus le soi-disant conspirationnisme qui parle, souvent d’ailleurs classé d’extrême-droite, bien sûr, mais les faits réels et avérés. Nous sommes bien dans l’histoire accoucheuse au forceps et non pas dans les fantasmes des gauchisants ayant comme on sait rejoint les imaginations des élitocrates et des autres maîtres-fous du monde. Et chez les peuples, lorsque la parole se libère, les actes suivent et suivront, même si les gouvernements du moment sont placés ici ou là et un peu partout par les mondialisateurs pour justement abolir les peuples et les nations.

Oui, nous sommes en guerre et cette guerre qui ne fait pas que commencer deviendra de plus en plus flagrante et évidente en Europe.

Dès les débuts de ce pauvre blog en 2011, j’écrivais que les soi-disant crise ou dette ne sont que des armes de destruction massive et qu’en réalité il s’agit d’une guerre génocidaire contre le peuple Grec, car depuis la Troïka, comme depuis l’Allemagne et la Turquie aux migrants envahisseurs compris, instrumentalisés ou pas, le processus est hélas dès le départ cohérent.

« On sait aussi que par le passé les garde-côtes grecs ont tiré d’abord pour sommation et ensuite sur les moteurs des embarcations pour que ces dernières restent du côté turc, donc on sait ce qu’il faut faire, au besoin il faut couler quelques barques, c’est dur mais c’est ainsi, nous sommes en guerre. Et en finir avec les ONG sur nos îles. Et depuis la Frontex on apprend qu’Erdogan prépare une nouvelle vague pour percer nos frontières, donc il faut tirer dans le tas, c’est un plan militaire en face qui s’exécute et il faut réagir maintenant.

Leur but, c’est la prise de la Grèce par des milliers de musulmans et tout se jouera sur les îles car par la frontière nord ils ne passeront pas. »

Voilà pour le propos du jour, journaliste Trángas, 90.1 FM, matin du 2 mars.

Notons que le salopard politique Varoufákis déclare « qu’il n’y a pas d’invasion et que ces pauvres gens devraient être accueillis chez nous », et c’est le même mot d’ordre de toute la gauche à ma connaissance. On sait que Varoufákis est une marionnette Soros-compatible, voilà que par la même déduction logique on peut admettre qu’il s’agit autant d’un pantin Erdogan-compatible. En temps de guerre, ceux qui trahissent leur patrie ne… font alors pas long feu, c’est même dit dans Thucydide.

La guerre est évidente, et même le moment choisi par Erdogan, en plus du coronavirus, n’est nullement fortuite. Et il y aura des suites.

L’universitaire Konstantínos Grívas qui enseigne la géopolitique à l’École nationale des officiers de l’armée revient à son tour sur les évidences.

« Il serait criminellement naïf de croire que ce qui est en jeu sur notre frontière aujourd’hui n’est que le fait de quelques dizaines de milliers de migrants illégaux arrivant en Grèce pour se rajouter aux migrants déjà existants. Ce n’est que la pointe visible de l’iceberg. En fait, la Grèce est attaquée par la Turquie dans une agression totale, qui cherche à déconstruire son identité nationale dans son ensemble. Si la Grèce ne parvient pas à empêcher les foules fanatisées d’attaquer ses frontières avec l’aide de l’armée et de la police turques, alors la souveraineté nationale grecque dans son ensemble sera mise en péril. »

« Si cela peut sembler excessif aux yeux de certains, ils doivent savoir que cela s’est déjà produit dans l’histoire moderne. En particulier, ce qui se passe aujourd’hui sur la frontière gréco-turque ressemble dangereusement à la « Marcha Verde » mise en œuvre par le roi Hassan II du Maroc en 1975 pour conquérir le Sahara espagnol. Ce furent les derniers jours de la domination espagnole dans sa colonie en Afrique du Nord. Le Front de libération du Polisario a mené une guérilla contre les Espagnols et il devenait alors probable qu’il obtiendrait bientôt l’indépendance. »

« Hassan II voulait incorporer le Sahara espagnol à son territoire. Il a donc dû agir. Et il devait agir rapidement avant le départ des Espagnols car il irait par la suite attaquer un pays indépendant, tandis que sous la domination espagnole, il ferait de sa communication en vendant l’affaire comme étant le libérateur de territoires marocains sous la domination coloniale espagnole. Mais le rapport de forces du point de vue stratégique avec l’Espagne ne lui permettait pas une action militaire conventionnelle, il a donc choisi une méthode asymétrique, dirions-nous aujourd’hui. »

« Plus précisément, il a rassemblé quelque 350 000 soi-disant civils, lesquels, le 6 novembre 1975, ont avancé prétendument pacifiquement car sans armes dans le Sahara espagnol, accompagnés de quelques 20 000 soldats, renversant les forces militaires espagnoles ayant reçu l’ordre de ne pas les tirer. En conséquence, le Maroc a pu atteindre ses objectifs et dans les soi-disant accords de Madrid du 14 novembre 1975 pour se partager le Sahara espagnol avec la Mauritanie. »

« Ensuite, bien sûr, le Front Polisario a lancé une lutte de guérilla douloureuse et féroce pour libérer son pays des deux envahisseurs. Il a réussi à expulser la Mauritanie mais le Maroc a occupé les territoires que les Mauritaniens avaient évacués. Pendant des décennies, la guerre faisait rage et les Marocains avaient construit un énorme mur de 2 000 km de long pour bloquer le Polisario. Aujourd’hui encore, la question de l’indépendance nationale du Sahara occidental n’a pas été résolue définitivement. »

« On voit donc que les prétendus civils, en grand nombre, ont franchi la frontière et alors ils ont occupé de fait tout un pays, ceci dans un passé pas si lointain. Cette même tactique semble être adoptée par la Turquie d’Erdogan aujourd’hui. Autrement dit, il instrumentalise des masses d’apparents civils, encadrés par les forces de l’État turc, dans le but de neutraliser la souveraineté nationale grecque en Thrace, avec toutes les conséquences que cela peut avoir dans l’avenir. »

« En d’autres termes, nous devons comprendre que la Grèce est en train de subir une attaque d’envergure. Nous n’avons pas à nous occuper d’une prétendue crise des réfugiés, ni de la gestion supposée des flux migratoires, et encore moins de tout ce que les perroquets habituels croient encore répéter à travers les médias.

 

Nous sommes attaqués par la Turquie, et c’est une attaque asymétrique et hybride, mais alors totale. C’est clair et net. Et nous sommes sur notre dernière ligne de défense. Si nous tombons dans le piège dans lequel les Espagnols sont tombés, nous serons atteints dans notre souveraineté nationale. Il n’y a pas de place pour des hésitations, il n’y a pas de place pour des lectures erronées de la réalité », écrivait Konstantínos Grívas le 2 mars 2020.

Le pays se réveille, on dirait. Il ne s’agit pas d’une entrée pacifique de quelques migrants économiques mais des envahisseurs jeunes et masculins organisés par la Turquie. La Turquie, ainsi que la nébuleuse islamiste, Onusienne et ONGiste, viennent par des SMS massifs, appellent les migrants des camps sur les îles et notamment à Lesbos à se révolter, semant la pagaille. La Marine nationale grecque se déploie en renfort des garde-côtes, et l’ordre déjà donné semble-t-il c’est en quelque sorte, « tirez sur les… lampistes ».

Oui, car n’en déplaisent aux mondialistes, aux banquiers, à Soros, aux Antifas et autres islamogauchistes, bien souvent dans l’histoire, les migrations ne sont pas des opérations du Saint-Esprit mais des actes de guerre et d’invasion.

L’Europe enfin, je vais dire les peuples et les élites encore dignes de ce nom, si elles existent, et non pas l’Union européenne, comprendront qu’une fois de plus nous tenons Thermopyles, Salamine et Marathon pour l’ensemble du continent comme de notre civilisation face à des envahisseurs et des commandos.

 

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« Nous sommes sous les armes » s’exclame alors Trángas en clôturant son émission du 2 mars. « Isolez les termites qui rongent notre nation et notre moral, notre pays survivra, restons unis, courage et force à tous. »

APPEL URGENT : Le blog Greek Crisis a urgemment besoin de votre soutien pour financier un bref séjour en Égée orientale pour ainsi mieux saisir la situation sur le terrain. La liberté et l’indépendance ont toujours un prix…

Animal adespote, sans maître. Athènes, février 2020
SOURCE : Auteur : Panagiotis Grigoriou. Blog : Greek Crisis.

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