Confinement : la plaisanterie a assez duré, Macron !

Publié le 12 avril 2020 - par  

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C'EST MOI LE CHEF ! 

En ce lundi de Pâques, le Guignol – qualifié, il y a une semaine, d’assassin par notre fondateur – qui nous sert de président de la République, va sans doute encore battre des records d’audience, en s’adressant, pour la quatrième fois, aux Français. Nous ignorons s’il va dire encore six fois d’un air martial, « Nous sommes en guerre », mais tous les indices semblent indiquer qu’il va annoncer un prolongement du confinement, et sans doute un durcissement.

Il est vrai que son copain Conte, en Italie, celui qui a trahi Matteo Salvini et le peuple italien en gouvernant avec la Démocratie chrétienne, celui qui a refusé d’abord de fermer les frontières, alors que le chef de la Lega le réclamait, celui qui, pour rattraper ses conneries, a choisi de confiner 15 millions d’Italiens, puis le pays entier, vient d’annoncer que les ritals allaient en reprendre pour trois semaines, ce qui fera donc deux mois de confinement ! L’alibi idéal pour Macron, pour faire oublier les stupidités de Sibeth Ndiaye, qui avait traité nos voisins d’incapables, de s’aligner sur eux.

Le matraquage médiatique marche à fond, malgré les nombreux cafouillages d’un gouvernement capable, sans vergogne, de dire le contraire de ce qu’il disait la veille. Ils ont réussi à faire peur à nos compatriotes, alors qu’à ce jour, les chiffres annoncés tous les soirs par le croque-mort de Macron, Jérôme Salomon, ne justifient pas de telles mesures. Faut-il rappeler que chaque année, il meurt en France 700 000 personnes, soit 60 000 par mois, soit 2 000 par jour, et qu’il y a, comme le dit le génial professeur Raoult, de temps en temps des pics, l’hiver, dus à des épidémies.

Voilà donc nos compatriotes victimes de mesures liberticides, comme les pires régimes totalitaires avaient rêvé d’appliquer : privation du droit de se déplacer librement, multiplication de contrôles humiliants, personnes âgées liquidées dans les Ehpad, et abandonnées, sans visite, de manière sordide, lors de leurs derniers jours d’existence. En outre, sans le moindre débat, au nom de l’humanisme et du respect (à géométrie fort variable) de la vie, ce régime, incapable de fermer nos frontières, de dépister les Français, de leur fournir des masques, de les soigner de la seule manière qui marche, celle du professeur Raoult, a décidé de tuer notre économie, préparant une crise bien pire que celle de 1929.

Nous savons que beaucoup de rumeurs, d’hypothèses, circulent sur cette crise, et nous n’avons pas les réponses toutes faites aux différentes pistes véhiculées. Par contre, l’infantilisation de nos compatriotes, et la répression qui les frappe (quand on laisse en paix les racailles islamisées de banlieues qui bafouent ouvertement nos policiers et les lois de notre pays, à quelques jours du ramadan) n’est pas acceptable. C’est quoi cette histoire humiliante de papier, qu’il faut remplir à chaque déplacement ? C’est quoi cette interdiction stupide d’utiliser un vélo ? C’est quoi ces fermetures de mairies et de préfectures, qui demeurent ouvertes pour régulariser les clandestins ? C’est quoi ces fermetures imbéciles de nombreux secteurs, comme les librairies ou les déchetteries, qui pourraient, en respectant les mesures prises dans les grandes surfaces ou dans les petits commerces, fonctionner ? C’est quoi cette interdiction de ne sortir qu’une heure de chez soi ? C’est quoi cette histoire d’un kilomètre, que des maires zélés réduisent à 20 mètres ? C’est quoi ces hélicoptères et ces drones, qui doivent repérer les « assassins » qui osent se promener sur un chemin côtier ? C’est quoi cette interdiction de prendre le soleil, quand on vit en appartement, sur un banc ? C’est quoi ces flics ou ces gendarmes qui osent surveiller nos sacs, pour vérifier si notre sortie se justifiait ? C’est quoi cette interdiction de sortir en couple, pour remplir son frigidaire ? C’est quoi cette législation aveugle, ne faisant pas la différence entre un village de 500 habitants et Paris ? C’est quoi ces marchés de campagne fermés, quand les grandes surfaces demeurent ouvertes ? C’est quoi cette mansuétude avec les soldats d’Allah, qui multiplient les provocations aux muezzins, et continuent de tuer avec leurs déséquilibrés ? C’est quoi ces 8 000 prisonniers, majoritairement musulmans, libérés par Belloubet, et ces clandestins remis en liberté par des juges pourris ? C’est quoi cette mise en danger délibérée des Français, qu’on confine par ailleurs au nom de « Sauver des vies » ? C’est quoi cette bureaucratie parasitaire, incapable de programmer la relance d’entreprises nécessaires pour assurer notre autonomie dans la confection de masques et autres ustensiles indispensables aux Français ? C’est quoi ces préfets qui multiplient les surenchères contre nos libertés, souvent de manière grotesque ? C’est quoi ce 1,2 milliard donné à l’Afrique, quand des millions de Français vont se retrouver au chômage et ruinés ?

C’est d’autant plus criminel que rien ne démontre que le confinement est la meilleure solution, voire la seule, comme l’affirme le matraquage médiatique quotidien que subissent nos compatriotes. Nous considérons – et il suffit de voir le comportement des vrais Français dans les commerces, où ils se montrent respectueux des consignes – qu’il est temps de tenir un langage de vérité, de sortir de la dictature du « confinement pour sauver des vies », d’en finir au plus vite de cette assignation à résidence mortifère et criminelle pour notre pays.

Bien évidemment, nombre de questions troublantes devront être réglées au plus vite : pourquoi cet acharnement contre le professeur Raoult, pourquoi cet arrêté interdisant aux médecins de prescrire de la chloroquine, pourquoi cette débâcle médicale, que certains comparent à juin 1940, pourquoi nos frontières et nos aéroports demeurent-ils des passoires, pourquoi cette sévérité avec les Gaulois, et ce laxisme avec les islamo-racailles, pourquoi cet abandon sordide de nos anciens, etc.

Nous sentons, chez nombre des nôtres, la volonté de régler des comptes, et de sortir de ce cauchemar. Nous recevons de nombreuses propositions, certaines intéressantes, d’autres plus suicidaires et loufoques, de compatriotes qui ne supportent plus ce qu’ils endurent. Nous allons attendre l’allocution de celui que nombre de nos lecteurs appellent Choupinet, ce lundi de Pâques, pour commencer à donner quelques pistes pour retrouver une liberté que nous n’aurions jamais dû perdre : celle de se déplacer librement, où nous voulons, quand nous voulons, et de voir qui nous voulons, tout en demeurant des citoyens responsables, ce qui serait plus facile avec des dirigeants qui ne mentent pas comme des arracheurs de dents.

 

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Amis confinés gaulois,

 

 

on n’a pas fini d’en baver

Publié le 12 avril 2020 - par  

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STOP ! PAS EN RÈGLE ? PREMIÈRE PRUNE A 135 EUROS ET VLAN ON FAIT RENTRER UN PEU D'ARGENT DANS LES CAISSES DE L'ETAT QUI SONT DÉSESPÉRÉMENT VIDES !

Amis confinés, nous espérons tous une sortie rapide de cette confinerie suivie d’un avenir radieux ou du moins raisonnablement supportable, après que le fléau sera passé. Et d’abord, comme ce sera l’été, nous nous échapperons massivement comme un vol de gerfauts hors du charnier natal vers les vacances lointaines si longtemps retardées. À nous le soleil, à nous la plage, à nous la vraie vie, on va pouvoir glander toute la journée sans même y être obligés par Rantanplan.

Mais stop ! si nous croyons ça, nous croyons au Père Noël, ce qui, à Pâques, dénote une grave perte de contact avec la réalité résultant probablement d’une overdose de BFM TV. Car notre avenir immédiat est inscrit dans notre passé, il en est la suite logique inéluctable, il en découle exactement comme la poule découle de l’œuf (qui découle aussi de la poule, mais ne compliquons pas les choses).

Car pourquoi sommes-nous confinés ? C’est pour notre bien et notre santé, nous répètent à l’envi les médias subventionnés, sans oublier l’indispensable vacherie culpabilisante (« Sauvez des vies : restez chez vous ») qui, l’air de rien, nous dit que tout ça c’est aussi un peu de notre faute. En réalité, nous sommes confinés parce qu’il n’y avait tout simplement pas d’autre choix possible. Quand la 5e (ou 6e) puissance économique mondiale découvre avec stupéfaction qu’elle n’a pas de masques (fabriqués en Chine), qu’elle n’a pas de tests de dépistage (fabriqués en Chine), qu’elle n’a pas de gel hydroalcoolique (fabriqué en Chine), qu’elle n’a pas de tenues de protection (fabriquées en Chine), qu’elle n’a pas assez de places en hôpital (sacrifiées à l’ogre vorace des économies budgétaires), qu’elle n’a pas assez de personnel soignant (payé au lance-pierres ou à la grenade lacrymogène), qu’elle n’a pas assez de respirateurs (fabriqués en Chine), que voulez-vous qu’elle fasse d’autre que le gros dos en attendant que l’orage passe et aille se faire voir ailleurs ? C’est la célèbre doctrine « Ligne Maginot » qui a fait ses preuves en d’autres temps.

Or donc, nos dirigeants éclairés (que les saints Jenner et Pasteur les protègent), nous ont affirmé, pour cacher leur incurie congénitale, que les masques ne servaient à rien (alors que tout le monde est masqué dans les pays asiatiques), que les tests généralisés ne servaient à rien (alors que l’Allemagne en pratique 500 000 par semaine mais Philippe doute de ce chiffre), que notre système de santé était le meilleur du monde et que c’est pas un pouilleux de virus fabriqué en Chine qui allait faire peur au coq gaulois fièrement dressé sur ses ergots comme en 14.

On a vu : le virus s’est abattu sur nous comme un monstrueux coup de massue et la réaction hystérique a été « Tous aux abris ! » dans une improvisation, une panique et un foutoir généralisés. Après quelques jours d’une posture méprisante où l’on vit même une élection se tenir, la riposte officielle à l’agression a donc été l’enfermement immédiat et massif de toute la population, sauf de sa fraction la plus exotique qui se soigne à l’urine de chameau et à l’économie souterraine. Et pendant que tout le monde reste peureusement confiné à la maison en craignant d’y voir le virus à l’œil nu comme Greta voit le CO2, on comptabilise minutieusement les morts chaque soir, notamment les vieux qui après tri sélectif crèvent dans les hôpitaux-mouroirs (hôpitaux surchargés, hôpitaux débordés, hôpitaux martyrisés mais hôpitaux déterminés) et les Ehpad-mouroirs (l’au-delà contre les économies d’une vie) et même parfois égoïstement à domicile, ce qui prouve bien que ce sont rien que des vieux cons. Quant à notre vie économique, elle est à l’arrêt presque complet et coule, inéluctablement, dans les abysses.

Mais si nos étincelants dirigeants n’agissent pas, qu’est-ce qu’ils parlent ! Ils brassent une quantité considérable de vent, ce qui ne peut que favoriser une transmission accélérée du virus. On aura des masques, ils nous le jurent en levant la main droite, quand la Chine voudra bien nous en vendre qui ne soient pas faits de PQ recyclé et que nos « amis » ne nous les voleront pas comme au Far West ; et à ce moment-là, évidemment, ils seront obligatoires. On fera aussi 100 000 tests par jour, mais en juin ou en juillet, quand tout sera fini. En attendant ces jours meilleurs, prions Sainte Rita, patronne des causes désespérées, elle a du boulot, la pauvrette.

Et maintenant, qu’est-ce-qu’on fait ? Car c’est pas tout mais il va bien falloir en sortir, de ce confinement. Mais le peut-on seulement ? S’il se termine au même moment pour tout le monde, on peut être sûr que le virus, qui lui aussi s’informe sur BFM TV, n’attend que ça pour se jeter voracement sur la tendre chair fraîche qui lui sera ainsi offerte en pâture. On pourra appeler ça plaisamment la « Nouvelle Vague » mais son ancêtre de 1918 est surtout connue pour avoir rempli à ras bord des cimetières déjà bien pleins. Alors une sortie au compte-gouttes, peut-être ? Mais il faut déterminer les gouttes qui sortent de celles qui restent dans le tube pour jouer les prolongations. On peut choisir de libérer d’abord le 9-3 dont toutes les jeunes forces vives sont depuis longtemps dehors pour niquer la France autour de barbecues des voitures de police. On peut préférer libérer le sud-ouest, actuellement peu touché par l’épidémie, ce qui régalera et rassasiera le virus et nous débarrassera par la même occasion du cassoulet (qui fait péter), du foie gras (les animalistes végans diront merci), de la corrida (les animalistes, etc.) et des prétentieux surfeurs de la côte landaise qui roulent des mécaniques en se croyant en Californie.

Quel casse-tête ! On voit bien que la seule méthode sûre de déconfinement, c’est de ne surtout pas déconfiner. Il faut maintenir le confinement le plus longtemps possible et en reporter la sortie aux calendes grecques pour ne pas dire à la saint Glinglin. Pour cela, il faut donc cesser d’en parler et faire comme si c’était la vie normale désormais, jusqu’à ce que les Gaulois fatigués de tourner en rond dans leur hutte avec bobonne et les mioches qui leur tapent sur les nerfs oublient leur vie d’avant et se résignent au confinement perpétuel. C’est le retour de la prison à vie, mais pour les honnêtes gens, ce qui pose un léger problème de droit mais passons : nécessité fait loi. L’important est la suppression de tout risque de nouvelle vague épidémique. D’ailleurs c’est la méthode utilisée et fabriquée en Chine, c’est dire le sérieux du produit. Si j’étais notre divin Président (que les anges chantent sa gloire), je sais bien ce que je ferais. Évidemment, l’économie va continuer à dégringoler jusqu’au fond du trou. Mais franchement, au point où nous en sommes…

Claude Clément

 

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On en sort quand, et dans quel état ?

Publié le 12 avril 2020 - par  

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Vos papiers ! Stop ! vous n'êtes pas en règle il faut cracher 135 euros immédiatement, faire demi-tour et rentrer chez vous pour vous confiner fraudeur de Gaulois réfractaire !

« Quand toutes les barrières sanitaires seront tombées et qu’il y aura une grippe à New Delhi, elle arrivera dans le Berry ». (Philippe de Villiers, campagne des élections européennes, 1994).

« Ils créeront  eux-mêmes les virus et nous vendront les antidotes, faisant semblant de prendre du temps pour trouver la solution alors qu’ils l’ont déjà… »  (Mouammar Kadhafi, en 2005).

« Cette espèce de grève générale volontaire me paraît suicidaire ». (J-M. Le Pen, avril 2020).

À l’heure où je rédige cet article, j’ignore ce que va nous annoncer notre « leader minimo ».

Je sais déjà, en revanche, qu’il prendra les intonations qu’il faut, qu’il jouera au chefaillon de guerre et que, comme d’habitude, il dira aux naïfs et aux imbéciles ce qu’ils ont envie d’entendre « et en même temps » son contraire. Il va aussi nous annoncer une prolongation du confinement.

Jusqu’à quand ? Mystère et boule de gomme !  

Les pays occidentaux ont assigné à résidence leurs populations, contrairement à certains pays asiatiques qui ont permis  aux gens de circuler, après dépistage systématique et port du masque obligatoire : la Chine, le Japon, Singapour, Hong Kong, la Corée du Sud et Taïwan conseillent (ou imposent) le port d’un masque pour tous et un dépistage systématique. De plus, ces pays disposent d’une infrastructure hospitalière digne de ce nom, efficace et rapidement mobilisable lors d’une épidémie de cette importance.

Nous, pauvres franchouillards, nous aurons été les victimes – une fois de plus – les larbins du mondialisme. Les technocrates, les européistes forcenés de Bruxelles ont facilité la circulation incontrôlée des hommes, des finances et des marchandises. Les Jacques Delors, Romano Prodi, Pascal Lamy et consorts sont les  principaux responsables du chaos économique, culturel, social, financier et sanitaire que nous vivons depuis des lustres. Ils nous ont imposé leur  « humanisme » maçonnique et leur « mondialisation heureuse », pour le plus grand bénéfice… des pays asiatiques.

Bien sûr, certains se sont indignés de voir arriver massivement des produits à prix bradés (et souvent de mauvaise qualité) venus d’Asie. Une invasion responsable de la destruction de toute notre économie : mines, sidérurgie, textile, chimie, agriculture etc. etc.

Les européistes ont fermement combattu les nationalistes, adversaires des tabous imposés par Bruxelles. Depuis le « Traité de Maastricht » (novembre 1993), faisons le bilan de cette politique suicidaire. Un inventaire qui nous amène à constater l’impuissance et le laxisme de la Commission européenne face aux défis auxquels nous sommes confrontés depuis  cette époque : Guerre du Golf en 2003, crise bancaire en 2008, guerre en Libye en 2011, conflit en Syrie depuis 2012, vague de terrorisme islamiste depuis 2015 et maintenant, gravissime crise sanitaire.

Je n’ai aucune compétence pour parler du Coronavirus mais j’en ai ma claque de tous ces gens qui nous distillent LEUR vérité sur internet ou sur les plateaux télé.

Souvenez-vous, par exemple, de Yazdan Yazdanpanah (1) éminent membre du conseil scientifique créé par Macron, qui déclarait  « Il n’y aura pas d’épidémie en France ! ». Ce cador des maladies infectieuses à l’hôpital Bichat affirmait une telle ineptie en janvier.  Dans le foulée, il s’expliquait sur RTL : « … parce qu’on sait faire, on sait contenir, on sait isoler les patients ».

Je vous laisse juge du résultat des certitudes de cet abruti d’« expert » !

La mère Buzyn, épouse Lévy (2), ministre de la Santé, affirmait le 26 janvier « il n’y a aucun risque de pénurie de masques en cas d’épidémie du Covid-19 en France ».

 

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Certains hôpitaux attendent encore  les livraisons promises depuis… 10 semaines.

Trouve-t-on le même niveau d’incompétence ailleurs ?  (Mes chiffres remontent à fin mars).

Depuis le début de la pandémie, au Japon (130 millions d’habitants) il y avait 56 décès ; en Allemagne (84 millions d’habitants), 997 décès ;  à Taïwan (24 millions d’habitants), 3 décès ; en Corée du Sud (52 millions d’habitants), 169 morts.

En Suède, au Japon, à Taïwan, à Singapour, en Thaïlande, en Corée du Sud, il n’y a pas d’isolement obligatoire et la population est libre de se déplacer.

Pour  ne pas tuer leur économie, ces pays ont appliqué des règles simples, mais strictes, pour enrayer l’épidémie, des mesures de simple bon sens :

– Tests de dépistage massif et mise à l’isolement des individus contaminés,

– Port du masque obligatoire pour tout le monde  et mesures d’hygiène préventives,

– Mobilisation générale des tous les services hospitaliers (avec des moyens de protection pour tous les personnels),

– Des services de réanimation équipés de respirateurs artificiels en nombre.

Grâce à cette stratégie volontariste, à l’opposé de celle choisie par les pays européens, on constate que les résultats sont – et de très loin ! – bien meilleurs que chez nous.

Comment expliquer que le nombre de morts en France soit 80 fois supérieur à celui du Japon qui compte presque deux fois plus d’habitants que nous ?

Qu’est-ce qui a amené certains gouvernements européens – dont le nôtre – à des choix suicidaires, tant pour leur population que pour leur économie ?

Incompétence ? Manque d’anticipation ? Mensonges ? Manque de courage ou… volonté politique ? Sans donner dans le « complotisme », j’ai bien une petite idée.

 

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Cette pandémie était prévue et même souhaitée par certains idéologues fumeux depuis des années : Jacques Attali, le maître à penser de Macron, le clone  de Soros, déclarait dans « l’Express » du 3 mai 2009, à propos de l’épidémie de grippe A (H1N1) qui fit 280 000 décès dans le monde :

« Et même si… cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier d’en tirer les leçons, afin qu’avant la prochaine – inévitable – on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle, ainsi que des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale.

 On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un gouvernement mondial. »

 

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Alors, est-ce vraiment par incompétence, incurie, imprévoyance, que notre pays manquait de lits, de masques, de tests de dépistages (3) et de respirateurs artificiels ? C’est ce qui a obligé le gouvernement à confiner toute la population.

Je m’étonne qu’on ne parle presque jamais de la « Grippe asiatique » (H2N2) de 1956 à 1958. Elle a touché tous les pays, et fait 4 à 5 millions de morts dans le monde. En France, elle a contaminé 9 millions de personnes et en a tué… 100 000. À l’époque en classes primaires, je n’ai pas souvenir d’avoir manqué un jour d’école. Cette pandémie n’a pas mis à mal l’économie mondiale.

Le 2 avril, un sondage – ô combien bienvenu ! – nous apprenait que 85 % des Français souhaitaient un durcissement des conditions de confinement. En dehors des protestations de quelques « Gaulois réfractaires », les citoyens-moutons appelleraient donc eux-mêmes de leurs vœux à un Nouvel ordre mondial (New World Order), rêvé par Georges Soros et Jacques Attali.

La semaine dernière, plusieurs chaînes de télé recevaient l’ancien ministre Douste-Blazy, venu nous dire qu’il croit au traitement proposé par le professeur Didier Raoult, ce qui est plutôt bien. Puis, dans un deuxième temps, il nous a assénés la doxa mondialiste : « Après cette pandémie, rien ne sera comme avant. Il faut créer un ordre mondial de la santé. »

Sous couvert du Coronavirus, dont  le funeste tandem Olivier Véran-Jérôme Salomon  vient nous faire  tous les jours le bilan macabre, on terrorise les Français qui assistent  à la mise en place d’un système sécuritaire mondial. Ses moyens de contrôle seront là pour notre bien et notre sécurité. « Quoi qu’il en coûte ! » nous dit Macron qui sait être généreux avec NOTRE argent.

Mais une crise économique, conséquence d’une crise sanitaire orchestrée, peut aussi cacher un nouveau krach financier. Macron et ses séides mondialistes ont mis la France à l’arrêt. Elle sera dans une situation catastrophique si le confinement se prolonge encore un mois ou deux.

Selon les économistes, un mois de confinement se traduit par 3 points de PIB en moins. Nous sommes déjà dans une situation pire que lors de la crise de 1929. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Bruno Le Maire. Mais gardons l’espoir car nous savons que Bruno Le Maire est un menteur.

On se souvient tous qu’en 2017, quand il sévissait encore dans la droite molle, il disait pis que pendre de Macron auquel il n’accordait « aucune confiance ». On connaît la suite.

Un jour (quand ? Je n’en ai pas la moindre idée), nous sortirons de ce confinement.

Dans quel état physique et/ou économique ? Je n’en sais rien non plus. Ma seule certitude du moment, c’est que je n’écouterai pas le discours-fleuve de Fidel Castré. Son regard fixe de gourou, son phrasé sentencieux et moralisateur, sa dramatisation à outrance et… ses mensonges permanents m’insupportent. Il a bien retenu les leçons que lui prodiguait madame Auzière, née Trogneux, sa prof de français ET de théâtre d’Amiens. Mais la France n’est pas un théâtre et Guignol n’y a pas sa place !

Je souhaite de Joyeuses Pâques à mes lecteurs confinés…

Éric de Verdelhan

 

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1)- Un nom facile à retenir ; un peu comme Boutros Boutros Ghali.

2)- Yves Lévy est l’ancien patron de l’Inserm.

3)- On se souvient qu’au début de la pandémie, Macron, grand et généreux avec NOTRE argent, offrait des masques à la Chine,  puis, plus tard, des tests de dépistage à l’Algérie.

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