Est-ce la fin des Républicains ?

 

 

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PUBLIÉ PAR MAGALI MARC LE 8 JANVIER 2021

 

La nuit dernière, le Vice-président Mike Pence a conclu la session conjointe du Congrès certifiant les votes électoraux pour le Président-élu Joe Biden et la Sénatrice Kamala Harris en tant que Vice-présidente-élue lors de l’élection présidentielle de 2020. La plupart des Républicains, refusant de prendre en considération les nombreuses fraudes électorales, ont baissé les bras. Ils sont tellement déconnectés qu’ils pensent que les Américains oublieront !

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Brian C. Joondeph, paru sur le site d’American Thinker, le 7 janvier.

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Mon message aux Républicains : Allez vous faire f—-e !

J’ai deux mots pour l’Establishment du Parti Républicain et ce n’est pas « Bon anniversaire ! ».

Ça ressemble plus à « Trump You », en changeant quelques lettres.

Comme la plupart des partisans de Donald Trump, j’étais optimiste et je pensais que, comme dans les films, le bien l’emporterait sur le mal, que la Terre du Milieu vivrait en paix avec les hommes, les elfes et les nains coexistant pour le bien commun, plutôt que d’être asservis comme les orcs.

Je croyais qu’une nation d’inspiration divine ne tomberait pas du côté obscur. Mais hélas, la vie réelle ne reflète pas le grand écran, du moins pas aujourd’hui.

Je suis frustré pour de nombreuses raisons, notamment parce que les sièges du Sénat géorgien sont allés, comme c’était prévisible, aux Démocrates, avec deux nouveaux sénateurs corrompus et incompétents, alors que les options républicaines n’étaient pas tellement meilleures. L’élection en Géorgie a été volée de la même manière que l’élection présidentielle il y a deux mois.

« Fool me once shame on you, fool me twice shame on me » (NDT: Dupe-moi une fois, honte à toi, dupe-moi deux fois, honte à moi), comme dit le proverbe.

 

Le mépris et la passivité des Républicains

Le Parti Républicain a traité avec mépris les allégations de fraude électorale et n’a fait aucun effort pour enquêter ou du moins pour la dénoncer, à l’exception d’une poignée de membres républicains du Congrès.

D’autres, comme Mitt Romney, ont fustigé M. Trump pour s’être plaint que l’élection lui a été volée. C’est assez ironique quand on pense que M. Romney a probablement perdu en 2012 à cause du même genre de fraude qu’en 2020. Dans 59 circonscriptions de Philadelphie, pas un seul vote n’avait été exprimé en faveur de Mitt Romney.

Quelqu’un voudrait-il parier que cette élection lui a été volée comme elle l’a été pour Trump avec des bulletins de vote bidons et un comptage des votes truqués ?

Mais tandis que M. Trump s’est battu, M. Romney, comme un imbécile, a souri et s’est éloigné. Quel gentleman ! Quel perdant !

L’élection partielle en Géorgie pour deux sièges au Sénat a suivi le même schéma qu’il y a deux mois : un Gouverneur et un Secrétaire d’État, tous deux républicains, ont couvert la corruption et empêché toute enquête ou toute imputabilité, et comme prévu, les résultats électoraux ont été les mêmes.

Plusieurs circonscriptions ont cessé de compter les votes pendant la nuit et le lendemain, Fox News a déclaré vainqueurs les deux Démocrates. Au moins, ils ont attendu que la plupart des votes aient été comptés, contrairement au 3 novembre où ils ont annoncé que l’Arizona avait voté en faveur de Joe Biden après que seulement un faible pourcentage de votes aient été exprimés.

Le Vice-président Pence s’est inspiré de la couardise des juges de la Cour suprême des États-Unis et a voté « présent ».

Est-il un comparse de l’État profond, ou plutôt un traître, comme l’affirme l’avocat Lin Wood ? Est-ce que Wood a perdu la tête ou est-il l’un des rares à Washington à avoir le courage de dire que l’empereur est nu ? Me Wood est un avocat accompli en matière de diffamation qui comprend mieux que quiconque les conséquences de telles accusations.

Quelles règles du jeu Mike Pence a-t-il suivi, celles de la Maison Blanche ou celles de l’État profond ? On s’interroge encore à son sujet. Peut-être que le « plus grand spectacle de la terre » n’est pas encore terminé.

Où sont passés les Républicains, les gouverneurs et les législateurs au niveau des États, ceux qui sont chargés de certifier les électeurs ?

Eux aussi ont voté « présent », préférant détourner le regard et protéger leurs futures activités de lobbying de la Maison Blanche tout en se disant « Au diable la Constitution et des élections libres et équitables ».

Les soi-disant experts « conservateurs » ont réagi comme des amateurs.

Un exemple récent est celui d’Erick Erickson, autrefois assez conservateur pour être invité à animer l’émission de Rush Limbaugh, qui a souhaité que la police tire sur les partisans du Président Trump et qu’elle le destitue et le jette en prison.

Compte tenu du nouveau Congrès et du contingent de NeverTrumpers, ce genre de chose pourrait se produire dans les deux prochaines semaines !

Un autre conservateur bidon, Bill Kristol, souhaite que les manifestants soient blanchis, mais que M. Trump soit destitué et condamné. Pourquoi ne dirige-t-il pas une brigade d’Antifa pour prendre d’assaut la Maison-Blanche avec des fourches et une guillotine ?

C’est drôle de voir comment les médias n’ont pas eu de problème avec les émeutes de BLM et d’Antifa tout l’été, mais quelques heures de supposés partisans de Trump engagés dans ce que CNN décrivait jadis comme une « manifestation paisible » ont suffit pour qu’ils piquent une crise de nerf.

Comment pouvaient-ils savoir qui étaient les émeutiers du Capitole ? Les Antifas sont très capables de porter un drapeau et un chapeau MAGA, comme l’a montré la reconnaissance faciale.

Trump a demandé : « Où est Hunter ? » (le fils de Joe Biden) mais moi je me demande : « Où est le GOP ? »

Le parti des eunuques est terrifié à l’idée de s’opposer à quoi que ce soit. Ils se sont tus à propos du Spygate (NDT: la campagne de M. Trump espionnée par les agences de renseignement) et d’un été d’émeutes détruisant les villes américaines. Ils ne se sont pas opposés à des confinements punitifs et à des fermetures d’entreprises. Maintenant, par leur silence, ils cautionnent la fraude électorale et leur suicide politique.

Le Parti Républicain, par son inaction, s’est rendu insignifiant.

Aucun Républicain ne s’approchera de la Maison Blanche.

Les Démocrates garderont suffisamment de Républicains comme animaux de compagnie, idiots utiles, en dessous de tout seuil susceptible de bloquer un amendement à la Constitution ou toute autre législation.

Si les élections peuvent être volées aussi facilement, deux fois en deux mois, les Républicains vont connaître une longue marche dans le désert.

La fraude électorale sera institutionnalisée. Ce sera le type de tricherie qui ferait hurler Jimmy Carter et les observateurs des Nations unies si elle se produisait dans un lointain pays du tiers-monde.

Ensuite, on passe à la législation.

Le Green New Deal (NDT: le projet écolo visant à supprimer les combustibles fossiles et les GES), le Medicare-for-All (NDT: soins gratuits pour tous), l’ouverture des frontières et amnistie (pour les immigrants illégaux), des taxes sur tout, l’abolition du Collège électoral et la suppression de plusieurs amendements gênants dans la Déclaration des droits, transformant fondamentalement l’Amérique, à la manière d’Obama, en Cuba ou en Venezuela.

Vous ne pensez pas que cela peut se produire ?

Demandez à un ancien porte-parole d’Hillary Clinton qui préconise d’aller exactement dans cette direction.

Les Républicains, par leur passivité ou dans certains cas par leurs encouragements, ont favorisé l’avènement d’un parti unique dans un pays divisé, misérable après une année de diktats de confinement dus à la pandémie. Ils méritent de disparaître.

Enfin, je ne peux pas laisser le Président Trump en dehors de ma diatribe.

J’ai soutenu Donald Trump depuis le début, écrivant mon premier article pro-Trump début juillet 2015, quelques semaines seulement après sa fameuse descente de l’escalier roulant de la Trump Tower.

Ces quatre dernières années, il a été la personne la plus puissante du monde, le chef de l’exécutif américain, avec ses vastes capacités d’enquête et de renseignement. Il nous a dit à plusieurs reprises « nous avons tout ce qu’il faut » et « nous les avons tous attrapés », mais il n’y a eu aucun compte-rendu ni aucune sanction pour qui que ce soit. Il avait le pouvoir d’agir, et s’il ne l’a pas fait, c’est de sa faute.

Où sont les déclassifications des documents classés secret ? Où sont les mises en accusation pour espionnage ? Où est le rapport du Directeur du Renseignement national (DNI) concernant la fraude électorale ? Où est la tempête promise ? Où est le kraken ?

Qui agira si Donald Trump ne révèle pas toute cette affaire ? La myriade de scandales sera enterrée plus vite que les allégations d’agression sexuelle contre Joe Biden. Malgré les promesses d’une tempête à dimension biblique et les peines promises aux corrompus, il ne s’est rien passé.

Si Trump quitte son poste et que ces promesses ne se sont pas concrétisées, ce sera lui le responsable.

C’est pourquoi je garde espoir. Il n’est pas dans son caractère de perdre de cette façon, d’autant plus qu’il a tout télégraphié depuis avant son élection en 2016. Il sait qu’un gouvernement Biden cherchera à le détruire, lui et sa famille.

Je garde espoir, même si cet espoir s’amenuise de jour en jour. Mais où est le parti de M. Trump ?

Sans lui, Hillary Clinton se préparerait à un second mandat avec les Démocrates qui mènent la danse au Congrès. Pourtant, le GOP est déconnecté, ou alors il fuit Donald Trump comme la peste.
Ils peuvent disparaître comme le Parti des Whig.

Peut-être qu’un nouveau « Parti patriote » reléguera le GOP à une note de bas de page dans les livres d’histoire.

Mais ils ont provoqué cela et se sont battus bec et ongles afin d’empêcher le Président Trump de rendre l’Amérique à nouveau grande, bien plus durement qu’ils n’ont combattu les projets d’Obama.

Alors, au Parti Républicain, je dis : « Allez vous faire f—-e ! »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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 IN ENGLISH 

January 7, 2021

 

To the GOP: Trump You!

 

By Brian C. Joondeph

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I have two words for the Republican Party establishment: Not Happy Birthday. It’s along the lines of “Trump You,” using a few different letters earlier in the alphabet.

 

Most Trump supporters, like myself, have been optimistic that just like in the movies, good will win out over evil, middle earth will live in peace with men, elves, and dwarves coexisting for the common good, rather than being enslaved like orcs. I believed a divinely inspired nation would not fall to the dark side. But alas real life isn’t mirroring the big screen, at least not today.

 

I’m frustrated for many reasons including Georgia’s senate seats predictably going to the Democrats, both new senators corrupt and incompetent, although the Republican options were not much better. The Georgia election was stolen in the same manner as the presidential election two months ago.

 

Fool me once shame on you, fool me twice shame on me, as the saying goes. The Republican Party poo-pooed electoral fraud and made no effort to investigate or at least make a stink about it, with the exception of only a handful of GOP members of Congress.

 

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YouTube screen grab

 

Others like Mitt Romney castigated Trump for complaining about a stolen election. It’s ironic that Romney most likely lost in 2012 due to the same cheating that occurred in 2020. In 59 Philadelphia precincts, not a single vote was cast for Romney. Anyone want to bet that election was stolen from Romney just as it was for Trump with bogus ballots and rigged vote counting? Yet Trump fought back and Romney, like a sap, grinned and walked away. What a gentleman. What a loser.

 

The Georgia senate race followed the pattern of two months ago, with a Republican governor and secretary of state defending the corruption and preventing any investigation or accountability, and as expected, with the same election results. Several precincts stopped counting votes for the night and by the next day Fox News declared the two Democrats the winners. At least they waited until most of the votes were counted, unlike on Nov. 3 when they called Arizona for Biden after only a few votes were cast.

 

Vice-President Pence took a page from the U.S. Supreme Court and voted 'present.' Is he a deep state plant, or a traitor, as attorney Lin Wood asserts? Is Wood off his rocker or is he one of the few in Washington, D.C. brave enough to say the emperor is wearing no clothes? He is an accomplished defamation lawyer who understands better than anyone the consequences of such accusations.

 

What playbook did Pence follow, that of the White House or the deep state? The jury is still out on Pence. Perhaps the “greatest show on earth” is still playing out.

 

Where are state level Republicans, governors and legislatures, those charged with certifying electors? They too voted 'present,' preferring to look the other way toward their future lobbying gigs while saying to hell with the Constitution and free and fair elections.

 

So called “conservative” pundits are acting anything but. One recent example is Erick Erickson, once conservative enough to guest host the Rush Limbaugh show, wants the police to shoot Trump supporters as well as impeach and convict Trump. Given the new Congress and contingent of NeverTrumpers, they might pull this off in the next two weeks.

 

Another phony conservative, Bill Kristol, wants the protesters cleared followed by Trump’s impeachment and conviction. Why doesn’t he just lead a brigade of Antifa to storm the White House with pitchforks and a guillotine?

 

Funny how the media had no problem with BLM and Antifa riots all summer, yet a few hours of supposed Trump supporters engaged in what CNN previously described as a “peaceful protest” has the media now in a lather. How do they even know who the Capitol rioters even were? Antifa can carry a flag and wear a MAGA hat, as facial recognition noted.

 

Trump asks, “Where’s Hunter?” but I ask, “Where’s the GOP?” The party of eunuchs is terrified to oppose anything. They were silent over Spygate and a summer of riots destroying American cities. They offered no pushback over punishing lockdowns and business closures. Through their silence, they endorse electoral fraud and their political suicide.

 

The Republican Party, through their inaction, has made themselves permanently irrelevant. No Republican will ever get near the White House. Democrats will keep enough Republicans around as pets, useful idiots, below any threshold needed to stop a constitutional amendment or any other legislation.

 

If elections can be stolen this easily, twice in two months, Republicans are destined for a long walk in the wilderness. Electoral fraud will be institutionalized, the type of cheating Jimmy Carter and UN observers would be screaming about if it happened in any backwater third-world country.

 

Then it’s on to the legislation. Green New Deal, Medicare-for-All, open borders, amnesty, taxes on everything, abolishment of the Electoral College and the elimination of several inconvenient amendments in the Bill of Rights, fundamentally transforming America, Obama style, into Cuba or Venezuela. Don’t think this will happen? Ask a former Clinton spokesman who is pushing exactly this.

 

Republicans, through their passivity or in some cases encouragement, brought one party rule to an already divided country, miserable after a year of COVID diktats. They deserve their future irrelevancy.

 

Lastly, I cannot leave President Trump out of my rant. I have been a Trump supporter from the beginning, writing my first pro-Trump article in early July 2015, just weeks after the famous escalator ride at Trump Tower.

 

Trump has been the most powerful person in the world for the past four years, the chief executive of America, with its vast investigative and intelligence capabilities. He told us repeatedly “we have it all” and “we caught them all,” yet there has been no reckoning or punishment for anything. Trump had the power to act, and if he didn’t, then that’s on him.

 

Where are the declassifications? Where are the spygate indictments? Where is the DNI report on electoral fraud? Where’s the promised storm? Where’s the kraken?

 

Who will act if Trump doesn’t pull this out? The myriad scandals will be buried faster than the sexual assault allegations against Biden. Despite promises of a biblical storm and pain for the corrupt, there has been nothing. If Trump leaves office and these promises haven’t materialized, that’s on him.

 

Which is why I still hold out hope. It is out of character for Trump to lose in this fashion, especially since he has telegraphed everything since before he was elected in 2016. He knows a weaponized Biden government will destroy him and his family.

 

I still hold out hope, despite such hope being slim and getting slimmer by the day. But where is Trump’s party? Without Trump, Hillary Clinton would be preparing for her second term with Democrats running the show in Congress. Yet the GOP is out to lunch, or else running from Trump as if he has cooties.

 

They can go the way of the Whigs. Perhaps a new “Patriot Party” relegates the GOP to a footnote in the history books. But they brought this on and fought tooth and nail to keep Trump from Making America Great Again, far harder than they fought Obama against any of his dreams or schemes. So to the GOP I say, Trump You!

 

SOURCE : Brian C. Joondeph, M.D., is a physician and freelance writer. Follow him on Facebook,  LinkedInTwitterParler, and QuodVerum.

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