Pourquoi tout ce que vous avez

 

appris sur les virus est faux

 

 

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par Sayer Ji.

Des recherches révolutionnaires indiquent que la plupart des croyances concernant les propriétés prétendument mortelles de virus comme la grippe ne sont en fait pas fondées sur des preuves mais sur des mythes…

La théorie des germes est une force extrêmement puissante sur cette planète, qui affecte les interactions quotidiennes, de la poignée de main jusqu’aux programmes nationaux de vaccination et aux campagnes mondiales d’éradication.

Mais qu’en est-il si la recherche fondamentale sur ce que sont exactement ces « agents pathogènes », comment ils nous infectent, n’a même pas encore été effectuée ? Et si une grande partie de ce que l’on suppose et croit sur le danger des microbes, en particulier des virus, avait été complètement remise en cause à la lumière de nouvelles découvertes radicales en microbiologie ?

Certains de nos lecteurs savent déjà que, dans mes précédents écrits, j’explique pourquoi le concept de « germes comme ennemis » a été décimé par la découverte relativement récente du microbiome. Pour en savoir plus sur ce sujet, lisez mon article précédent, « How The Microbiome Destroyed the Ego, Vaccine Policy, and Patriarchy ». Vous pouvez également lire « Profound Implications of the Virome for Human Health and Autoimmunity », pour mieux comprendre comment les virus sont réellement bénéfiques pour la santé des mammifères.

Dans cet article, je vais adopter une approche moins philosophique et me concentrer sur la grippe comme exemple plus concret du changement de paradigme au niveau copernicien dans le domaine de la biomédecine et des sciences de la vie dans lequel nous sommes tous actuellement plongés, même si l’establishment médical ne l’a pas encore reconnu.

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Virus mortels de la grippe : Se vacciner ou mourir ?

De la manière hyperbolique dont en parlent aujourd’hui les responsables de la politique de santé et les grands médias, le virus de la grippe (ou COVID-19) est une force mortelle inexorable (remarque : les virus sont des parasites involontaires, au pire, sans force motrice interne pour « infecter » activement les autres), contre laquelle tous les citoyens, de tous âges, doivent se protéger par le vaccin annuel contre la grippe, de peur (dit-on) de subir des conséquences mortelles. Pire encore, les personnes qui ont des convictions religieuses ou philosophiques, ou qui s’opposent en toute conscience à la vaccination, sont caractérisées comme des personnes qui font du mal aux autres en leur refusant l’immunité collective (un concept qui a été complètement démenti par une étude minutieuse des preuves, ou de leur absence).

Par exemple, dans l’interview ci-dessous, Bill Gates dit à Sanjay Gupta qu’il pense que les non-vaccinés « tuent les enfants ».

 

Mais si je vous disais qu’il n’existe même pas de « virus de la grippe », au sens d’un vecteur de maladie autonome et monolithique, conçu comme une relation de prédateur à proie ?

Tout d’abord, considérez que la collaboration Cochrane, qui fait figure de référence, reconnaît qu’il existe de nombreux virus de la grippe différents qui ne sont pas, en fait, la grippe A – contre laquelle les vaccins antigrippaux sont ciblés – mais qui peuvent néanmoins contribuer à des symptômes identiques à ceux attribués à la grippe A :

« Plus de 200 virus provoquent la grippe et les affections pseudo-grippales qui produisent les mêmes symptômes (fièvre, maux de tête, douleurs, toux et écoulement nasal). Sans tests de laboratoire, les médecins ne peuvent pas distinguer les deux maladies. Les deux durent plusieurs jours et entraînent rarement la mort ou une maladie grave. Au mieux, les vaccins pourraient être efficaces uniquement contre les grippes A et B, qui représentent environ 10% de tous les virus en circulation » – Cochrane Summaries.

Cela donne une image de la complexité qui mine puissamment les politiques de santé qui présupposent que la vaccination équivaut à une immunité véritable et, par conséquent, nécessite que le groupe participe collectivement au rituel des campagnes de vaccination de masse par nécessité sociale de vie ou de mort.

Même l’utilisation du mot « immunisation » pour décrire la vaccination est très trompeuse. Dès l’instant où le mot est utilisé, il présuppose déjà l’efficacité et donne l’impression que les non-vaccinés sont anti-immunitaires, au lieu de ce qu’ils sont en réalité : pro-immunitaires (via l’air pur, la nourriture, l’eau et le soleil), mais peu enclins à se soumettre ou à soumettre leurs enfants en bonne santé à des procédures médicales « inévitablement dangereuses » dont les bénéfices sont seulement théoriques.

Pourquoi le virus de la grippe n’existe pas (comme on nous l’a appris)

Mais le sujet devient encore plus intéressant lorsque l’on considère les conclusions d’une étude de 2015 intitulée « Conserved and host-specific features of influenza virion architecture » (Caractéristiques conservées et spécifiques à l’hôte de l’architecture du virion de la grippe). Il s’agit de la première étude jamais réalisée pour déterminer la profondeur moléculaire de la composition réelle du virus de la grippe. Étonnamment, étant donné la longue histoire de l’utilisation et de la promotion du vaccin, la caractérisation complète des protéines qu’il contient et de leur origine n’avait jamais été réalisée auparavant. Il est difficile de comprendre comment nous investissons des milliards de dollars par an dans les vaccins antigrippaux et comment nous avons créé une campagne mondiale pour contrer un ennemi viral dont les éléments de base n’étaient même pas connus il y a quelques années encore. Mais c’est néanmoins vrai.

Le résumé de l’étude s’ouvre sur cette ligne très provocatrice :

« Les virus utilisent les virions pour se propager entre les hôtes, et la composition des virions est donc le principal déterminant de la transmissibilité et de l’immunogénicité virales ».

Les virions sont également connus sous le nom de « particules virales », et ils sont les moyens par lesquels les acides nucléiques viraux sont capables de se déplacer et « d’infecter » les organismes vivants. Sans la particule virale (taxi) pour transporter l’ADN du virus (passager), il serait inoffensif ; en fait, les virus sont souvent décrits comme existant quelque part entre les objets vivants et inanimés pour cette raison : ils ne produisent pas leur propre énergie, ni ne sont transmissibles sans un hôte vivant. Ainsi, dans cette première ligne, les auteurs précisent que la composition du virion est également le principal déterminant de la manière dont un virus est infectieux ou non (transmission) et des effets qu’il aura sur le système immunitaire de l’hôte infecté.

Particules virales influenza

Cette distinction est importante car nous considérons souvent les virus comme de simples chaînes d’ADN ou d’ARN pathogènes. L’ironie, bien sûr, est que les choses auxquelles nous attribuons tant de létalité – les acides nucléiques viraux – ne sont même pas vivants, et ne peuvent pas infecter un organisme sans que tous les autres composants (protéines, lipides, acides nucléiques extraviraux) qui, techniquement, ne sont pas d’origine virale, participent au processus. Et donc, si les composants non viraux sont essentiels pour que le virus puisse causer des dommages, comment pouvons-nous continuer à soutenir que nous sommes confrontés à une entité monolithique de la maladie « dehors » qui nous « infecte », une victime passive ? C’est fondamentalement insensé, compte tenu de ces conclusions.

Cela sape aussi clairement la rhétorique incessante, fondée sur la peur, que tiennent les partisans de la vaccination pour contraindre les masses à se soumettre au rite de la vaccination, largement fondé sur la foi.

Plongeons plus profondément dans les conclusions de l’étude.

La ligne suivante du résumé porte sur le fait avec lequel nous avons commencé cet article : à savoir qu’il existe une grande complexité au niveau de la profonde variabilité de la composition du virion :

« Cependant, les virions de nombreux virus sont complexes et pléomorphiques, ce qui les rend difficiles à analyser en détail ».

Mais ce problème de la grande variabilité de la composition virionique de la grippe est exactement la raison pour laquelle l’étude a été menée. Ils expliquent :

« Ici, nous abordons ce problème en identifiant et en quantifiant les protéines virales par spectrométrie de masse, ce qui permet de produire un modèle complet et quantifiable des centaines de protéines virales et codées par l’hôte qui constituent les virions pléomorphiques du virus de la grippe. Nous montrons qu’une architecture conservée de virions de la grippe, qui comprend des quantités substantielles de protéines de l’hôte ainsi que la protéine virale NSI, est élaborée avec d’abondantes caractéristiques dépendantes de l’hôte. En conséquence, les virions de la grippe produits par les hôtes mammifères et aviaires ont des compositions protéiques distinctes ».

En d’autres termes, ils ont découvert que le virus de la grippe est autant constitué de matériel biologique provenant de l’hôte que le virus « infecte » que de matériel génétique viral du virus en soi.

Comment alors différencier le virus de la grippe comme étant totalement « étranger » ? Étant donné qu’il n’existerait pas sans les protéines « propres », ou celles d’autres animaux hôtes comme les oiseaux (aviaires) ou les insectes, il serait impossible de le faire avec une honnêteté intellectuelle parfaite.

Il y a aussi le problème important que pose la production de vaccins antigrippaux. Actuellement, l’antigène du vaccin contre la grippe humaine est produit par l’intermédiaire d’insectes et d’œufs de poule. Cela signifie que les particules virales extraites de ces hôtes contiendraient des protéines étrangères, et produiraient donc des réponses immunologiques différentes et/ou imprévisibles chez l’homme, par rapport à ce que l’on attendrait de particules virales de la grippe humaine. Une possibilité est que les douzaines de protéines étrangères présentes dans la grippe aviaire pourraient théoriquement produire chez l’homme des antigènes qui réagiraient de manière croisée avec les auto-structures, ce qui entraînerait une auto-immunité. Actuellement, les tests de sécurité ne permettent pas de détecter ces réactions croisées. Il est clair que cette découverte ouvre une boîte à pandores de problèmes potentiels qui n’ont jamais été suffisamment analysés, car on n’a jamais compris jusqu’à présent que la « grippe » dépend aussi complètement d’un hôte pour sa transmissibilité et son immunogénicité.

Les virus de la grippe sont-ils vraiment des exosomes « détournés » ?

Enfin, l’étude a mis en évidence quelque chose d’encore plus étonnant :

« Enfin, nous notons que les virions de la grippe partagent une composition protéique sous-jacente avec les exosomes, ce qui suggère que les virions de la grippe se forment en détournant la production des micro-vésicules ».

Ce dont ces chercheurs parlent, c’est de la découverte que les particules de virion partagent des similarités étonnantes avec les particules de type viral produites naturellement par toutes les cellules vivantes appelées exosomes. Les exosomes, comme de nombreux virus (c’est-à-dire les virus enveloppés), sont enfermés dans une membrane et ont une taille comprise entre 50 et 100 nanomètres, comme les virus (20 à 400 nm). Ils contiennent également des molécules biologiquement actives, telles que des protéines et des lipides, ainsi que des molécules contenant des informations, comme pour l’ARN, qui sont exactement, ou très similaires, aux types de contenus que l’on trouve dans les particules virales.

Regardez cette vidéo de base sur les exosomes pour vous faire une idée :

 

Lorsque nous commençons à examiner les virus à travers la perspective de leur interaction avec les exosomes, qui en tant que porteurs d’ARN sont essentiels pour réguler l’expression de la grande majorité du génome humain, nous commençons à comprendre comment leur fonction pourrait être considérée comme neutre en tant que “porteurs d’informations”, voire bénéfique. Les exosomes et les virus peuvent en fait être responsables de la communication et de la régulation inter-espèces ou inter-régions au sein de la biosphère, étant donné la manière dont ils sont capables de faciliter et de médier le transfert horizontal d’informations entre les organismes. Même la consommation d’un fruit contenant ces exosomes peut altérer l’expression de gènes d’une importance vitale dans notre corps.

Exosomes

À la lumière de cette perspective post-théorie des germes, les virus pourraient être décrits comme des éléments d’information à la recherche de chromosomes ; pas intrinsèquement “mauvais”, mais, en fait, essentiels pour la médiation de la relation génotype/phénotype au sein des organismes, qui doivent s’adapter en temps réel à des conditions environnementales toujours changeantes pour survivre ; ce que le rythme extrêmement lent des changements génétiques dans les séquences nucléotidiques primaires de notre ADN ne peut pas faire (par exemple, il peut falloir environ 100 000 ans pour qu’une séquence de gène codant pour une protéine change, contre quelques secondes pour que l’expression d’un gène codant pour une protéine soit modifiée par modulation via des ARN viraux ou exosomaux).

Cela ne signifie pas non plus qu’ils sont « tous bons ». Parfois, compte tenu de nombreuses conditions échappant à leur contrôle, leurs messages pourraient présenter des défis ou des informations erronées aux cellules auxquelles ils sont exposés, ce qui pourrait entraîner un « symptôme de maladie ». Ces symptômes de maladie sont souvent, voire invariablement, des tentatives d’autorégulation de l’organisme, qui finit par s’améliorer et se guérir lui-même.

En d’autres termes, la composition virionique des virus semble être le sous-produit de la machinerie de production et du trafic de l’exosome normal de la cellule (également appelé microvesicule), bien qu’elle soit influencée par l’ADN de la grippe. Et comme les exosomes, les virus peuvent être un moyen de communication extracellulaire entre les cellules, au lieu d’être simplement une entité pathologique de la maladie. Cela pourrait expliquer pourquoi une accumulation de recherches sur le rôle du virome dans la santé humaine indique que les agents dits infectieux, y compris les virus comme la rougeole, confèrent des avantages importants pour la santé. [voir : the Health Benefits of Measles et The Healing Power of Germs ?]

D’autres chercheurs ont fait des découvertes similaires sur la relation entre les exosomes et les virus, décrivant parfois le détournement viral des voies d’accès aux exosomes comme une hypothèse de « cheval de Troie ». Le VIH peut fournir un tel exemple.

Remarques finales

La découverte remarquablement récente de la nature dépendante de l’hôte de la composition du virion du virus de la grippe n’est en fait que la partie émergée d’un iceberg intellectuel qui n’a pas encore été pleinement mis en lumière, mais qui fait déjà « couler » des navires ; des navires paradigmes, si vous voulez.

Un de ces paradigmes est que les germes sont des combattants ennemis, et que les virus ne jouent aucun rôle fondamental dans notre santé, et devraient être éradiqués de la terre avec des médicaments et des vaccins, si possible.

Cette croyance est cependant intenable. Avec la découverte du rôle indispensable du microbiome, et de la sous-population de virus qu’il contient – le virome – nous sommes entrés dans une vision entièrement nouvelle, basée sur l’écologie, du corps et de son environnement, qui sont fondamentalement inséparables. Ironiquement, la seule chose que la grippe peut être capable de tuer est la théorie des germes elle-même.

Pour une exploration approfondie de cette question, regardez la conférence ci-dessous sur le virome. Je vous promets que si vous le faites, vous ne pourrez plus maintenir la théorie des germes comme une vérité monolithique. Vous commencerez peut-être même à comprendre comment nous pouvons considérer certains virus comme « nos amis » et pourquoi nous avons peut-être bien plus besoin des virus qu’ils n’ont besoin de nous.

 

source : https://www.greenmedinfo.com/blog

 

traduit par https://cv19.fr

via https://cv19.fr/

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Vaccin Pfizer – Étude bidouillée

 

et conclusions douteuses

 

 

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par Jean-Dominique Michel.

Dans l’acte où nous nous trouvons de cette triste tragicomédie collective, les zautorités et les médias se gargarisent de notre « unique planche de salut vaccinale ». Dans ce rétrécissement de la pensée caractéristique des uns et des autres, on nous explique que l’efficacité du vaccin est de 95%, qu’il n’a pas d’effets secondaires graves, que les normes de sécurité ont été respectées et que seuls des irresponsables et des inconscients (suivez notre regard !) peuvent encore s’entêter à poser quelques questions…

Le narratif officiel a en effet l’air cohérent :

  1. Nous sommes face à une épidémie d’une gravité sans précédents depuis la terrible grippe espagnole de 1918.
  2. Cette épidémie tue massivement.
  3. Il n’y a pas de remèdes pour soigner les personnes infectées avant qu’elles aient éventuellement besoin d’être hospitalisées aux soins intensifs.
  4. Tout notre espoir repose donc sur la perspective d’un vaccin.
  5. Le virus est tout, donc il ne sert à rien de perdre son temps avec des mesures autres que vaccinales (prévention, promotion de la santé et soutien à l’immunité).
  6. Des équipes scientifiques ont réalisé la prouesse de réaliser un vaccin en un temps record.
  7. Malgré cette vitesse, toutes les étapes de sécurité ont été respectées grâce à l’immensité des moyens mis à disposition.
  8. Les résultats montrent que le vaccin est sûr, efficace et avec très peu d’effets secondaires.
  9. Il est donc urgent de vacciner la population dans son ensemble, en commençant par les groupes les plus à risque.
  10. Ceux qui s’opposent ou mettent en doute le vaccin sont dangereux pour la collectivité puisqu’ils risquent de mettre en échec notre seule planche de salut.
  11. Contrairement à ce qui est avancé par ces « irresponsables » et même si on n’a pas de recul quant à leur usage, les vaccins géniques à ARN sont sûrs et ne peuvent en rien endommager notre ADN.
  12. Vaccinons, vaccinons, vaccinons et nous reviendrons (enfin !) à la vie d’avant.

Le problème ? C’est que chacun des items de cette liste est faux.

L’analyse des données relatives à la mortalité 2020 montre que l’excès constaté par rapport aux années précédentes est attribuable à la démographie mais aucunement à une létalité particulière du Sars-CoV-2 ! A tel point que si l’agent infectieux au cours de l’année écoulée avait été l’influenza de 2017, la France aurait connu 8000 décès  supplémentaires !

Ce qui n’empêche bien sûr pas des médias comme la RTS et Léman Bleu (et tant d’autres) de présenter les choses de manière fallacieuses, entretenant (comme ils semblent en avoir fait leur mission prioritaire) la panique collective. A l’image des « autorités de santé », comme la Task Force qui sonne le tocsin sur le « nouveau variant anglais » au moment même où l’INSERM se montre explicitement rassurant sur cette mutation.

Et la TF de préconiser, suivie aveuglément par le Conseil fédéral, un « nouveau confinement », alors que rien, absolument rien n’existe de probant à ce sujet dans la littérature scientifique, au contraire. C’est la conclusion que vient de publier comme une des toutes meilleures équipes au monde (celle des Pr Eran Bendavid, John P.A. Ioannidis, Christopher Oh et Jay Bhattachary au Department of Epidemiology and Population Health de la Stanford University) :

« Nous ne remettons pas en cause le rôle de toutes les interventions de santé publique, ni des communications coordonnées sur l’épidémie, mais nous ne trouvons pas d’avantage supplémentaire dans les commandes au domicile (fermeture des commerces et restaurants NdT) et les fermetures d’entreprises (…) Si de petits avantages ne peuvent être exclus, nous ne trouvons pas d’avantages significatifs sur l’augmengation des cas des mesures plus restrictives. Des réductions similaires de l’augmentation des cas peuvent être obtenues avec des interventions moins restrictives ».

Je sais que c’est dur à entendre pour celles et ceux qui prêtent foi au narratif officiel, mais la réalité est qu’il n’y a aucune science solide, soit absolument rien d’avéré ni de probant à l’appui de mesures comme la fermeture des restaurants et commerces ni même du confinement !

On impose pourtant ces mesures hasardeuses avec pour conséquences de provoquer – en pure perte – un tsunami sans précédent de suicides et de faillites, une explosion des troubles psychiques, des traumatismes massifs sur les enfants et la jeunesse tout en signant l’arrêt de mort de centaines de milliers (pour la Suisse), de millions ou dizaine de millions (en France) de commerces entreprises et restaurants, après avoir asphyxié à mort les malheureuses et les malheureux qui en vivaient honnêtement et ont tout fait pour respecter scrupuleusement les mesures -même imbéciles- qu’on leur imposait.

Sachant par ailleurs que rien de tout ceci ne se serait produit si nos autorités avaient appliqué diligemment les plans pandémie (et rien d’autre !), laissé les médecins-généralistes soigner les malades en premier recours, si la science avait été intègre et au service du bien commun, et si les médias enfin avaient fait leur travail avec honnêteté.

Beaucoup de si, certes, dans un monde en plein effondrement, avec des élites en pleine faillite intellectuelle et morale !

Pour revenir au vaccin, nous sommes donc arrosés depuis des semaines d’affirmation aussi rassurantes que péremptoires. Le vaccin, selon le Ministre suisse de la santé Alain Berset, est « sûr et efficace » et, selon la propagande de l’état de Genève adressée par Mauro Poggia aux aînés, « offre une protection efficace à 95% ».

Waouh, tous sur le quai vaccinal !

Sauf qu’il y a un problème : rien de cela, à nouveau, n’est vrai.

Bidouillages et trucages

Et c’est une série de constats en effet très éloignés de la conscience qu’en a la population (accordant une confiance religieuse aux « scientifiques ») qu’il faut bien poser aussi clairement que nécessaire pour essayer de ramener la raison. La population doit ainsi savoir :

  • que l’on peut publier n’importe quoi dans les revues scientifiques, ce d’autant plus que les revues sont (de l’aveu même de leurs rédacteurs en chef) inféodées à des intérêts qui les forcent à publier des études même falsifiées ;
  • qu’il y a donc besoin, face à toute publication, d’avoir une lecture très critique ;
  • enfin (et c’est le plus important) que, si l’on ne peut pas tenir pour responsables les politiciens de l’évaluation de ces études, la responsabilité des membres de la Task Force suisse (et des autres comités scientifiques) est lourdement engagée, civilement et probablement même pénalement, pour les conseils qu’ils donnent aux politiciens, sur la base de leur conflit d’intérêts ou de leur incompétence, au choix.

Lire la science est certes quelque chose pour lequel il faut un minimum de formation. Les méthodologies de recherche sont des réalités complexes. Il existe une multitude de biais possibles dans le design des études et l’interprétation des données, sans même parler des falsifications qui abondent elles aussi. Bref, compliqué certes pour quiconque n’est pas du domaine. Mais nous ne sommes pas non plus dans une situation où seules quelques personnes à travers le monde avaient la compétence pour décrypter la qualité des recherches !

Celle (Mehra et al.)  publiée au mois de mai dans The Lancet, n’aura pas requis plus d’une dizaine de minutes à un œil averti pour constater que les données étaient impossibles et qu’il s’agissait donc d’un faux.

Comment cette escroquerie de bas étage (on ne parle pas ici d’erreurs, mais d’une véritable arnaque) a-t-elle pu être signée par des professeurs d’université respectables, dont un professeur à l’Hôpital universitaire de Zürich ?! Comment a-t-elle pu passer le filtre du peer-reviewing du Lancet ?! Comment des personnalités « scientifiques » jouissant de la confiance de la population et des autorités ont-elles pu prêter publiquement crédit à un tel torchon ?!

Ne savent-elles pas lire les études de Big Data ? Et si c’est le cas, comment expliquer que personne aux HUG ou au sein de la Task Force, ne les ait averties qu’il s’agissait d’un faux grossier ?!

Je me permets d’insister : il n’aura fallu que 10 minutes à Philippe Douste Blazy, au collectif Laissons les médecins prescrire ou à votre serviteur pour repérer le lézard (gros comme un supertanker de nouvelle génération) mais chez nos experts, « rien à signaler », « quelle belle étude » et « circulez » ?!

Sommes-nous à l’aise et nous sentons-nous en sécurité de placer notre confiance dans des mains comme les leurs ? Ne va-t-on aucunement s’interroger sur cette cacade, suivie au mois d’août d’une autre (Fiolet et al., tout aussi malhonnête), aussi fortement « swissmade » ?! Pourquoi les deux articles le plus malhonnêtes sur le traitement avec l’hydroxychloroquine impliquent-ils des « scientifiques » suisses, payés par nos impôts ?!

vaccin contre covid-19

vaccins

Vaccin Pfizer

Or ici, re-belotte ! Les conclusions qu’on nous présente dans l’article de Polack et al. publié le 10 décembre dernier puis mis à jour le 16 dans le New England Journal of Medicine sont fausses. L’étude en question étant elle aussi bidouillée, de manière certes moins massive, mais pourtant obvie. J’attends donc depuis plus d’un mois qu’un quelconque média mette en lumière ces bidouillages et les porte à la connaissance de la population et des experts (qui manifestement n’ont toujours pas appris à lire la science). En pure perte.

Alors, allons-y ici sur ce modeste blog d’un anthropologue de la santé certes expérimenté, mais se trouvant ici dans un domaine qui n’est pas celui de son expertise principale. Et qui remercie au passage un éminent chercheur – également médecin clinicien et praticien – tenant par nécessité (étant donné la barbarie des temps) à rester anonyme ainsi qu’Alexandra Henrion Caude, généticienne de renom qui s’engage courageusement à faire connaître d’importantes vérités, qui a partagé l’analyse de ces données. Les conclusions que j’en tire ici étant de ma seule responsabilité.

Reprenons : il existe d’innombrables manières de truquer une étude, c’est d’ailleurs un des avantages (pour les intérêts crapuleux) de ce qu’on appelle l’Evidence-Based Medicine. Nous ne les rappellerons pas ici, ayant donné ailleurs des références de choix pour ceux que cela intéresse.

Toutefois, la plus évidente (devenant l’indice signalant un bidouillage) est de violer en cours de route le protocole d’étude. Ici, le problème est gros et évident.

Le protocole de recherche original prévoyait en effet une évaluation de l’efficacité (primaire et secondaire) du vaccin en comparant le groupe vacciné au groupe « placebo » avec le cadre temporel suivant : seconde injection 21 jours après la première, puis données récoltées à partir du 7ème jour suivant cette seconde injection. Ceci pour une raison : l’immunité requiert à notre connaissance un délai de quelques semaines pour advenir.

Voici donc les indicateurs retenus pour être évalués dans le protocole (pp. 243-244) :

Voici les résultats que livre (ou omet de rapporter) le papier de Polak et al. tels que mon informateur les a consolidés :

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Sur les deux groupes (de grande taille, 21’699 sujets dans le groupe vacciné et 21’686 dans le groupe placebo), on s’aperçoit à la lecture de l’article que différents délais ont été retenus, en violation flagrante du protocole initial.

1.  Les cas ont donc été comptés immédiatement dès la première dose de vaccination, en violation du protocole.

En comptant les cas immédiatement après la première dose de vaccination, le résultat est faussé car il n’y a pas d’élément scientifique suggérant que la vaccination ait pu avoir un impact dès la 1ere dose.

Avec un décompte selon protocole soit à >j7, on aurait 75% et non plus 95% d’efficacité.

L’intervalle de confiance à 95% pour les « Severe Covid » va de -152,6% à 99,5%.

Cela signifie que 95% de l’efficacité de la vaccination se situe entre moins 152,6% et 99,5%. En d’autres termes ce résultat ne dit rien du tout, car il se peut aussi que des cas graves se produisent plus fréquemment (jusqu’à moins 152,6% d’efficacité !

2.  Le tableau S5 représente également une violation du protocole, car il devrait indiquer dans quelle mesure il est probable que « l’efficacité du vaccin », c’est-à-dire l’efficacité de la vaccination, soit supérieure à trente pour cent.

3.  Dans le groupe placebo, seulement 2,4% des personnes infectées (NDLR : 4 sur 162) ont eu une évolution sévère (ce qui soulève bien sûr la question de savoir pourquoi nous vaccinons). Dans le groupe vaccin, bien que huit seulement aient été infectés, l’un de ces huit a développé une évolution sévère (1/8 soit 12,5%) soit 5 fois plus !

Efficacité :

Polack et al. indiquent : « The vaccine showed some early protection 12 days after the first dose; 7 days after the second dose, 95% efficacy was observed ».

  • Il faut préciser sur tous les Covid
  • La figure 3 contient une erreur (162 et non 172) – 172 ne se retrouve pas dans la publication
  • Le cas « Severe Covid » dans le groupe placebo après 7j sont 4 et pas 9 !

On constate donc que deux délais ont donc été mélangés selon l’intérêt :

Pour « Symptomatic Covid-19 » on prend les données 7 jour et plus après la deuxième vaccination (après la première vaccination, « l’efficacité » ne serait autrement que de 82%).

Pour « Severe Covid-19 », en revanche, les données sont prises à partir du premier jour de la 1ere vaccination.

Voilà comment, sans grands efforts et de manière discrète (dès lors que les « autorités scientifiques » ne lisent pas sérieusement les études) on arrive à des conclusions bidouillées en violant tranquillement le protocole de l’étude.

Sur le fond

Nous avons tous entendus les messages affirmatifs de nos gouvernements respectifs : le vaccin est « sûr et efficace à 95% », il est surtout utile pour « prévenir les formes graves de Covid ». Hélas, toutes ces affirmations sont à nouveau fausses !

1/ La sécurité est spéculative

Les données publiées par le Center for Disease Control aux États-Unis font état d’un taux de 2.8% d’effets adverses suffisamment intenses (critères : les vaccinés ne sont plus en état de travailler), ce qui est significativement plus élevé que pour des vaccins comme celui contre la grippe !

Il existe par ailleurs (nous y reviendrons plus bas) de très inquiétantes incertitudes quant à la sécurité du vaccin à moyen et long terme… et aucune étude suffisante n’a été faite sur les personnes âgées, plus à risque également de connaître des effets secondaires graves ! L’Agence britannique de réglementation des produits médicaux et de santé (MHRA) a ainsi approuvé l’administration du vaccin génique de Pfizer aux personnes vulnérables sur la base d’une étude portant sur 39 personnes âgées uniquement, faisant état d’un taux d’effets indésirables assez élevé, produit exclusivement à partir de la R&D du fabricant du Vaccin !

2/ L’efficacité est discutable

Les données montrent un effet de prévention sur l’infection (seulement 8 cas sur 2’214 contre 162 sur 2’222 dans le groupe placebo). Avec toutefois une étude portant uniquement sur des sujets âgés entre 25 et 65 ans, soit hors groupes à risque ! La réponse immunitaire déclinant avec le temps, cela ne permet de tirer absolument aucune conclusion quant à l’efficacité du vaccin sur les groupes de population âgés de plus de 65 ans. Extrapoler comme le font les autorités sanitaires est profondément contraire à l’éthique et à la déontologie de la recherche !

En ce qui concerne la prévention des cas sévères, l’échantillon (même composé de près de 44’000 personnes) ne permet d’arriver à aucune conclusion : le faible nombre de cas de Covid grave (5 en tout si on respecte le protocole, 10 en le transgressant) étant rédhibitoire (intervalle de confiance de -152.6 à 99.5, proprement inutilisable !) Si vraiment on voulait à tout prix faire dire quelque chose à cette étude, la conclusion (qui serait elle aussi fallacieuse) serait qu’on aurait 5 fois plus de risque de développer une forme grave en ayant été vacciné qu’en ayant reçu le placebo !

Dans un récente -et tonitruante prise de position, le rédacteur du Bristih Medical Journal, Peter Doshi, appelle à plus de détails et de données brutes en soulevant d’autres irrégularités que celles présentées ici :

« Toute l’attention s’est concentrée sur les résultats spectaculaires en termes d’efficacité : Pfizer a rapporté 170 cas de covid-19 confirmés par PCR, répartis de 8 à 162 entre les groupes vaccin et placebo. Mais ces chiffres ont été éclipsés par une catégorie de maladies appelée « covid-19 suspecté », c’est-à-dire les cas de covid-19 symptomatique qui n’ont pas été confirmés par PCR. Selon le rapport de la FDA sur le vaccin de Pfizer, il y a eu « 3410 cas totaux de covid-19 suspecté mais non confirmé dans l’ensemble de la population étudiée, 1594 dans le groupe vaccin contre 1816 dans le groupe placebo ».

Avec 20 fois plus de cas suspects que de cas confirmés, cette catégorie de maladie ne peut être ignorée simplement parce qu’il n’y a pas eu de résultat positif au test PCR. En effet, il est d’autant plus urgent de la comprendre. Une estimation approximative de l’efficacité du vaccin contre les symptômes du covid-19, avec ou sans résultat positif au test PCR, serait une réduction du risque relatif de 19% (voir note de bas de page) – bien en dessous du seuil d’efficacité de 50% pour l’autorisation fixé par les régulateurs. Même après avoir éliminé les cas survenant dans les 7 jours suivant la vaccination (409 sur le vaccin de Pfizer contre 287 sur le placebo), qui devraient inclure la majorité des symptômes dus à la réactogénicité à court terme du vaccin, l’efficacité du vaccin reste faible : 29% ».

La FDA quant à elle indique ceci :

« Il n’y a (…) actuellement pas assez de données pour tirer des conclusions sur la sécurité du vaccin dans des sous-populations telles que les enfants de moins de 16 ans, les femmes enceintes et allaitantes, et les personnes immunodéprimées… (le) risque de maladie aggravée par le vaccin au fil du temps, potentiellement associé à une immunité décroissante, reste inconnu ».

3/ La vaccination telle qu’elle est pratiquée actuellement est contraire au droit de la santé

Contrairement à ce qui nous est dit, la campagne de vaccination en cours est une expérimentation à large échelle sur la population, ce qui est expressément prohibé par l’éthique médicale et la législation : la date finale de la recherche sur le vaccin Pfizer est fixée pour janvier 2023 ! Ce qui veut dire que tous les vaccinés sont bel et bien des sujets d’une expérimentation n’offrant pas les garanties prescrites de sécurité.

4/ Le vaccin génique à ARN messager présente bel et bien des risques énormes

Dans la cacophonie en cours, il est bien entendu impossible au citoyennes et citoyens d’évaluer ces risques. Les autorités scientifiques et médicales (largement captives d’un environnement de corruption systémique) se veulent rassurantes en minimisant les risques graves qui pourraient advenir tant pour les personnes que pour la collectivité.  Cela nous semble problématique eu égard à la réalité des risques suivants :

a. Un risque connu (que rien ne peut sérieusement exclure a priori sans un recul temporel suffisant) est celui que le vaccin génique, au contraire, fasse exploser le nombre de formes graves de Covid. Voici ce que soulignent Cardozo et Veazy au sujet du « consentement éclairé » des patients :

« Les vaccins COVID-19 conçus pour provoquer des anticorps neutralisants peuvent sensibiliser les personnes vaccinées à une maladie plus grave que si elles n’étaient pas vaccinées. Les vaccins contre le SRAS, le MERS et le VRS n’ont jamais été approuvés, et les données générées lors du développement et des essais de ces vaccins laissent entrevoir un grave problème mécanique : les vaccins conçus de manière empirique selon l’approche traditionnelle (consistant en un pic viral de coronavirus non modifié ou minimalement modifié pour provoquer des anticorps neutralisants), qu’ils soient composés de protéines, de vecteurs viraux, d’ADN ou d’ARN et quel que soit leur mode d’administration, peuvent aggraver la maladie COVID-19 par un renforcement dépendant des anticorps (Antibody Dependent Enhancement). Ce risque est suffisamment occulté dans les protocoles d’essais cliniques et les formulaires de consentement pour les essais de vaccins COVID-19 en cours pour qu’il soit peu probable que les patients comprennent bien ce risque, ce qui empêche les sujets de donner un consentement véritablement éclairé dans le cadre de ces essais.

Conclusions tirées de l’étude et implications cliniques : Le risque spécifique et significatif de COVID-19 d’EAD aurait dû être et devrait être divulgué de manière visible et indépendante aux sujets de recherche actuellement en cours d’essais de vaccins, ainsi qu’à ceux qui sont recrutés pour les essais et aux futurs patients après l’approbation du vaccin, afin de répondre à la norme d’éthique médicale de compréhension du patient pour le consentement éclairé ».

La vaccination risque très clairement de provoquer chez certains sujets une sur-réaction immunitaire conduisant à cette fameuse « tempête de cytokines » aux effets dévastateurs. C’est entre autres la position de la Dresse Dolorès Cahill, experte auprès de nombreuses agences de santé et généticienne moléculaire à l’Université de Dublin, qui a prédit de manière très controversée une flambée de mortalité et d’hospitalisations suivant de quelques semaines ou de quelques mois la vaccination. Il se pourrait (mais là aussi il convient d’être prudent) que nous soyons en train d’observer un phénomène de cet ordre dans les pays qui font la « course en tête » avec le vaccin génique.

b. Un autre risque est celui de la transcription inverse de l’ARN au sein de notre ADN. Les vaccins à ARN messager sont censés ne pas pouvoir affecter ou modifier notre ADN, ce qui est théoriquement vrai sous les réserves suivantes : certains virus (la plupart anodins, qui peuvent très bien se trouver dans certaines cellules de certains vaccinés) peuvent en effet « rétro-transcrire » l’information de l’ARN messager dans notre code génétique ! C’est notamment le cas des rétro-virus (comme le HIV), raison pour laquelle la séroprévalence au HIV était un critère d’exclusion de la recherche. Mais d’autres virus peuvent être impliqués et conduire à des conséquences dangereusement imprévisibles. Qu’on le veuille ou non, nous sommes dans un type de thérapie pouvant faire de nous des OGM – à ce sujet, la dernière interview d’Alexandra Henrion Caude (censurée en quelques heures sur Youtube mais qui peut être visionnée ici) donne une masse d’informations pertinentes.

c. Le dernier phénomène inquiétant qui ne peut être exclu est celui d’une recombinaison virale. L’injection de l’ARN messager codant la protéine Spike entrera tôt ou tard dans un terrain occupé par d’autres virus à ARN. Les virus étant friands d’échange de matériel génique, il est inévitable que la vaccination concoure à produire tôt ou tard de nouveaux mutant qui peuvent (principe de Murphy ?!) s’avérer terriblement dangereux. Les experts nous rétorquent que le risque est minime. Un contre-argument qu’il faut entendre me semble-t-il (c’est celui avancé par le Pr Christian Vélot, généticien moléculaire à l’Université de Paris-Saclay et président du Comité de Recherche et d’Information indépendantes sur le Génie génétique) est que même en admettant une probabilité d’occurrence de 1/10’000’000 ou 1/100’000’000, en vaccinant un ou plusieurs milliards d’individus comme on semble hélas bien partis pour le faire, on s’expose de facto à un accident microbiologique qui peut être dévastateur.

Tout ceci fait beaucoup. Ce n’est certes que la 10ème étape d’une gestion calamiteuse et catastrophique d’un virus assez banal, qu’on aurait pu combattre bien plus efficacement avec de simples mesures éprouvées et de bon sens.

Conclusion

Même si la panique collective et l’agenda corrompu des gouvernants nous ont mis – littéralement – cul par-dessus tête, pourquoi ne pas en revenir aux fondamentaux les plus solides, et écouter les meilleurs spécialistes ?

L’ancien vice-président (et directeur de la recherche !) de Pfizer, Le Dr Michael Yeadon, a déposé une pétition/motion urgente en compagnie du Dr Wolfgang Wodarg auprès de l’Agence européenne du médicament (EMA) pour un moratoire immédiat sur le vaccin génique, dont l’argumentaire (en anglais) peut être consulté ici.

Quant à Christian Perronne (qui a présidé pendant dix ans ans la commission des maladies transmissibles à la Haute autorité de santé), il rappelle opportunément que vacciner une population entière pour une maladie qui a une mortalité de 0,05% est juste insensé. Jouer avec de l’ARN messager sur une population saine étant ici pour Alexandra Henrion Caude (une des meilleures spécialistes françaises de cette technologie) et selon ses propres termes « de la pure folie » au regard des conséquences possibles…

Depuis bientôt une année, nos gouvernements et les panels « d’experts » qui les influencent nous imposent des mesures qui sont contre-productives et bien plus destructrices que ce qu’elles prétendent combattre. Espérons que le vaccin génique imposé à la hâte ne sera pas l’acmé dévastateur de ce délire ! Avec un avertissement pour terminer de mon informateur :

« En tant que chirurgien confronté à la nécessité de respecter le devoir d’information pour obtenir le « consentement éclairé », et en tant qu’expert pour de nombreux litiges médicaux, je suis extrêmement sensible à ce point (on se fait la plupart du temps coincer à cause du manquement au devoir d’information).

Ce consentement, avec ce nouveau vaccin, ne peut tout simplement pas être obtenu, puisque personne ne sait ce qui se passe, ni en termes d’efficacité ni de dangerosité.

C’est au fond très simple, les praticiens préconisant ce vaccin sont donc, tous, hors la loi en le recommandant ».

source engageant seul son auteur :

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