ATTENTATS D' ESPAGNE : NOUS SOMMES EN GUERRE MAIS AUCUN HOMME POLITIQUE NE VOUS LE DIRA NI VOUDRA LE RECONNAÎTRE ... CAR ... PADAMALGAM !

PUBLIÉ PAR CHRISTIAN LARNET LE 18 AOÛT 2017

Vers 3 heures du matin, un attentat s’est produit dans la ville de Cambrils en Espagne au sud ouest de Barcelone. Les 5 terroristes, qui portaient des ceintures d’explosifs, ont été tués. 6 civils et 1 policier ont été blessés.

Nous allons suivre les événements pendant une partie de la journée, et vous amener avant les grands médias toutes les informations sans aucun filtre, comme nous l’avons fait hier. Pour cela, cet article est maintenant regroupé avec celui ci : Espagne attentats Barcelone et Cambrils

La police espagnole a déclaré avoir tué les cinq terroristes qui ont commis un attentat à la voiture bélier dans la ville de Cambrils, après celui de Barcelone, et après une explosion dans une maison catalane qui a fait 1 mort et 6 blessé, et que la police affirme est en connexion avec l’attentat de Barcelone.

Le chef de la police Josep Lluis Trapero a déclaré qu’il semblait que les résidents de la maison Alcanar avaient «préparé un engin explosif».

A Cambrils, les terroristes, portant des ceintures explosives, sont liés à la première attaque, selon la police.

Ils ont là aussi foncé avec une camionnette sur la foule. Un d’entre eux a attaqué une de ses victimes avec un couteau.

Sept personnes, y compris un agent de police, ont été blessées lorsqu’une fourgonnette a foncé sur eux tôt vendredi matin, ont indiqué les services d’urgence catalans. Une personne est dans un état critique.

Les médias espagnols ont signalé que le véhicule des assaillants a foncé lorsque des gens sont sortis. La fourgonnette a fait un tonneau, et la police a rapidement réagi et ouvert le feu sur les suspects.

Une série d’explosions contrôlées a ensuite été effectuée.

La police dit que la situation à Cambrils – une station balnéaire populaire au sud-ouest de Barcelone – est maintenant sous contrôle.

Pendant ce temps, la police continue de chercher le conducteur de la camionnette utilisé dans l’attaque de Barcelone, qui a fui à pied. Il est considéré comme le seul attaquant là-bas.

Lors d’un quatrième incident, la police a abattu un homme qui a fui à un contrôle de police à la périphérie de Barcelone, mais les autorités ont déclaré qu’il n’y avait aucune preuve qu’il était connecté à l’attaque de Las Ramblas.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info

 

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PUBLIÉ PAR CHRISTIAN LARNET LE 17 AOÛT 2017

130 blessés, 15 morts – c’est un bilan provisoire – lorsqu’une camionnette a foncé sur la foule dans la rue la plus touristique de Barcelone, la Rambla.

Nous allons suivre les événements pendant une partie de la journée, et vous amener avant les grands médias toutes les informations sans aucun filtre, comme nous l’avons fait hier au fur et à mesure qu’elles nous parviennent. Rafraîchissez ou rechargez la page régulièrement.

 

18:57 : un véhicule Kangoo blanc loué par un des terroristes pourrait avoir franchi la frontière française. Recherches en cours. 2 des suspects pourraient être à bord.

 

18:49 : Moussa Oukabir (l’auteur de l’attentat de Barcelone), aurait été tué lors de l’attentat de Cambrils par la police.

 

17:29 : les 4 suspects recherchés : Moussa Oukabir, Said Aallaa, Mohamed Hychami, Younes Abouyaaqoub, tous marocains d’origine.

 

 

17:27 : la police recherche les 4 suspects

 

16:41 : vidéo graphique du moment où l’un des terroristes de Cambrils est abattu (©RSB News) son détail :

15:55 : renforcement des contrôles à la frontière : un coup de bluff du gouvernement, aucun ordre n’a été donné.

15:53 : un des terroristes tué à Cambrils pourrait être le conducteur de l’attentat de Barcelone.

15:00 : Un autre attentat encore plus meurtrier était prévu. Il n’a pas été mis à exécution à cause de l’explosion de la maison à Alcanar.

15:00 : un quatrième suspect a été arrêté.

13:32 : le nombre de blessés se monte maintenant à 130, 16 dans un état critique et 46 dans un état moyen. Ah c’est beau l’islam…

13:24 : les victimes viennent de 34 nations différentes : la liste :

13:22 : Gérard Collomb annonce un renforcement des contrôles à la frontière espagnole – les autres frontières surtout pas.

13:07 : Un rapport dit que 12 terroristes sont liés à l’attentat de Barcelona, donc 4 sont dans la nature

13:03 : Aucun israélien ne se trouve parmi les victimes, que ce soit à Barcelone ou à Cambrils.

12:33 : le nombre de morts se monte maintenant à 14 : une femme est décédée de ses blessures à l’hôpital.

11:41 : photo : Mohamed Houli Chemlal, 20 ans, né à Melilla, le jihadiste qui a fait exploser la maison d’Alcanar (6 blessés 1 mort). Houli est un ami de Moussa Oukabir, le suspect qui a foncé sur la foule de Barcelone.

11:39 : un 4e suspect a été arrêté à Ripoll.

10:28 : photo, cet enfant serait parmi les victimes. Ah c’est beau l’islam :

10:26 : l’enquête se dirige vers le principal suspect, Moussa Oukabir.

10:03 : la majorité des victimes sont des étrangers, de plus de 20 nationalités.

09:57 : 8 personnes ont été arrêtés en rapport avec les attentats de Barcelone et Cambrils. Possiblement d’une même famille.

8:53 : un 3e suspect a été arrêté à Ripoll où habite Driss Oukabir, le frère du terroriste.

vendredi, 8:53 : victimes :

  • Le nombre de blessé serait, mais ce n’est pas confirmé, supérieur à 110. Il y a eu 15 morts.
  • Sur les 80 victimes recensées hier soir, 15 sont grièvement blessées, 23 modérément, et 42 légèrement.
  • 26 Français blessés parmi les victimes,
  • 2 Belges hospitalisés, 1 sévèrement blessé, dont une femme de Tongeren,
  • 2 citoyens de Taïwan blessés,
  • 3 Grecs : une femme et ses deux enfants,
  • 3 Australiens blessés,
  • 3 Hollandais blessés,
  • 3 Allemands et 1 Belge parmi les morts,
  • les autres victimes sont des Espagnols.
  • Numéro de téléphone pour les familles et parents des victimes : +34 900400012.

23h22 : Les 2 suspects arrêté viennent de Melilla et du Maroc.

23h20 : Nouveau bilan de l’explosion d’une maison : 1 mort et 6 blessés.

23h07 : Explosion dans une maison en Catalogne. La police confirme le lien avec l’attentat de cet après midi. Un mort.

22h41 : Moussa Oukabir, suspecté d’avoir volé les papiers de son frère Driss, est âgé de 18 ans et réside à Barcelone. Son compte Facebook comporte de nombreuses photos avec des armes à feu, mais également une photo avec le drapeau de la Syrie.

22h32 : Driss Oukabir vient de se présenter à la police, à Ripoll, indiquant à celle ci que son frère cadet Moussa lui a volé ses papiers. Notons cependant que sur le mur Facebook de Driss, il ne faut guère de temps pour trouver des posts antisémites.

21:52 : 2 terroristes ont été arrêtés.

21:48 : photo : Tel Aviv a illuminé sa mairie aux couleurs de l’Espagne en signe de soutien :

21:45 : chasse à l’homme en court pour un 3e terroriste.

21:26 : 15 des 80 blessés sont dans un état grave.

21:24 : ISIS revendique l’attentat : il n’existe pas de « loups solitaires »

21:14 : selon le Conseil Catalan, 2 personnes ont été arrêtées.

21:11 : nouveau bilan : 80 blessés.

21:09 : parmi les victimes décédées: 1 Belge, plusieurs Espagnols.

21:07 : nouveau bilan, 56 blessés. 13 morts. 1 terroriste tué. 1 terroriste arrêté. Probablement plusieurs en fuite.

21:06 : vidéo : arrestation d’un terroriste (probablement Oukabir) :

21:04 : photo du terroriste abattu :

20:46 : il y a 2 mois, la CIA a informé la police espagnole qu’un attentat terroriste se préparait à Barcelone sur la Rambla – l’avenue touristique où s’est produit l’attentat.

20:43 : selon elPeriodico, 1 suspect qui tentait de fuir à bord d’une Ford Focus a été abattu à St Just Desvern après avoir échappé à un contrôle de police et blessé 1 policier au pied.

20:40 : sur Telegram, des centaines de sympathisants d’ISIS font la fête, mais personne n’a revendiqué l’attentat.

20:39 : le bilan de 13 morts, 50 blessés est confirmé.

20:38 : la police indique qu’il n’y a pas de situation d’otage, et que Driss Oukabir a été arrêté.

20:28 : un autre attentat aurait été rapporté : un véhicule aurait foncé sur des policiers, plusieurs blessés, coups de feu.

20:20 : selon des témoins, le chauffeur de la camionnette a fait des zig-zag dans sa course pour faire un maximum de victimes. Puis il a fui à pied, apparemment avec un complice. Peu après, deux hommes armés seraient entrés dans un restaurant turc où ils sont barricadés.

20:07 : selon une source non confirmée, une autre personne aurait pu être dans la camionnette avec le terroriste.

19:56 : non confirmé : un autre passeport appartenant à une personne de Melilla aurait été découvert par les autorités.

19:54 : l’opération policière pour localiser les terroristes, localiser un éventuel 3e véhicule, et régler la situation d’otage a le nom de code « opération Gabia » (opération cage)

19:35 : la 2e camionnette aurait été découverte près d’un Burger King à Vich.

19:34 : un nouveau bilan fait état de 16 morts et 50 blessés.

19:32 : ce qu’on sait sur le terroriste Driss Oukabir : résident de Ripoll, est né en 1989 au Maroc, c’est lui qui a loué une des camionnettes.

19:30 : photo : la police identifie un des terroristes : Driss Oukabir.

19:27 : la police demande aux gens de renoncer à tout déplacement non urgent.

19:24 : les hôpitaux font des appels aux donneurs de sang.

19:16 : la 2e camionnette a été découverte.

19:15 : un passeport espagnol avec le nom d’arabe d’origine marocaine retrouvé dans la camionnette.

18:57 : bilan à 19h:

  • Au moins 13 morts, 30 blessés
  • Probablement une 2e camionnette impliquée
  • Situation d’otage en cours
  • Aucune arrestation

18:55 : le nouveau bilan serait de 30 blessés. Un enfant dans un état critique.

18:49 : les trains ne s’arrêtent pas à Passeig de Gràcia et Pl. Catalunya.

18:45 : c’est la phrase difficile à écrire pour nous : nouveau bilan 13 morts.

18:45 : le président Trump est informé en temps réel de la situation.

18:42 : les autorités recherchent une 2e camionnette Fiat blanche imm 7082JVD.

18:39 : distance parcourue par la camionnette du terroriste :

18:38 : (AFP) 1 suspect (et non 2), retranché dans un bar.

18:36 : attention, vidéo très graphique, mais il faut voir l’horreur de l’islam :

18:34 : il y a 2 mois, la CIA a averti l’Espagne d’un risque d’attentat à Barcelone.

18:32 : selon El Periódico, la police recherche une 2e camionnette, peut-être destinée à la fuite.

18:30 : il y aurait des enfants parmi les morts.

18:29 : nouveau bilan, 7 morts.

18:27 : un nouveau bilan fait état de 6 morts.

18:27 : la police dément qu’il y a eu des coups de feu.

18:25 : des musulmans sont déjà en train de « célébrer l’événement » :

18:23 : la camionnette aurait foncé sur les gens sur plus de 500 mètres.

18:20 : vidéo depuis une maison près de la prise d’otage :

Video grabado desde una casa en #Barcelona #Ramblas #PlazaCatalunya#FuerzaBarcelona pic.twitter.com/kd8Zq2IMW2

— Rubygex64 (@Rubygex64)August 17, 2017

18:14 : les terroristes seraient retranchés dans le restaurant turc Aromas de Estambul.

18:13 : Les médias espagnols donnent une description du suspect recherché : un homme, 1,70m, chemise blanche à rayures bleus

18:11 : coups de feu sur la Rambla, probablement venant du restaurant où sont les otages.

18:08 : nouveau bilan, 2 morts, 25 blessés.

18:05 : Les autorités demandent aux habitants de rester chez eux.

18:05 : nouveau bilan : au moins 20 blessés.

18:03 : vidéo : les policiers se mettent en place pour les preneurs d’otage :

17:59 : Attention vidéo graphique des victimes :

17:55 : au moins 10 blessés

17:54 : confirmation : 2 hommes armés dans un restaurant

17:52 : confirmation : le terroriste a réussi à sortir du camion et s’est caché

17:50 : un premier bilan fait état de 2 morts.

17:49 : non confirmé – 2 hommes armés auraient pris des otages dans un restaurant.

17:48 : la police confirme qu’il s’agit d’un attentat terroriste.

17:46: le suspect aurait réussi à fuir la scène.

17:43 : Les premiers éléments indiquent qu’il s’agit d’une camionnette de location, elle aurait roulé sur les piétons pendant longtemps.

17:37 : vidéo des gens en panique train de fuir la scène.

 

17:35 : l’incident s’est produit devant un restaurant Casher.

17:31 : les touristes ont reçu instruction d’éviter la Rambla, habituellement noire de monde. Les métros ont été fermés, des policiers armés ont investi la zone.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

 

 

Publié par Hervé Stammers le 18 août 2017

 

Jeudi, un jihadiste a fait exploser une maison d’Alcanar (Tarragona), faisant 6 blessés et 1 mort.

Elle abritait la cellule terroriste utilisée comme un laboratoire. A l’arrivée de la police, Mohamed Houli Chemlal (20 ans), né à Melilla l’a fait exploser.

Il a confessé à la police qu’il préparait une attaque très importante.

Après l’explosion, où 20 bouteilles de butane étaient entreposées, la police a découvert la présence de deux caches contenant des explosifs à l’arrière de la maison.

Avant :

vue aérienne

Après :

Cela aurait été décisif, selon une source auprès des forces de lutte contre le terrorisme. Des documents ont été retrouvés dans les décombres ont permis de relier les attentats de Barcelone, de Cambrils et l’explosion de la maison.

Le réseau social Kiwi a apporté la preuve que Mohamed Houli et Moussa Oukabir (17 ans) se connaissent. Et le fait que le frère de Moussa, Driss (ancien détenu à Gérone en 2012 pour agression sexuelle) a été nommé par des sources policières comme l’auteur présumé du massacre au centre de Barcelone qui a fait 13 morts et 110 blessés a permis de lier les réseaux entre eux.

D’ailleurs Mohamed Houli, comme Driss Oukabi, réside à Ripoll. Ce matin, une 4e personne a été arrêté dans cette petite ville de 12 000 habitants située non loin de la frontière française à 100km de Barcelone.

Mohamed Houli, qui a étudié à l’institut public Abat Oliba et a joué dans l’équipe de football Escola de Futsal Ripoll (futsal.cat) est donc parfaitement intégré à la société catalane.

C’est lui qui a été chargé de louer l’une des fourgonnettes liées aux attaques de Barcelone et Cambrils (Tarragona), a rapporté vendredi le ministre de l’Intérieur de la Generalitat de Catalogne, Joaquim Forn.

Parallèlement à cela, le ministre a expliqué qu’il pourrait y avoir une relation entre Houli et cinq terroristes tués par les Mossos à Cambrils. À cet égard, il a précisé qu’il pourrait y avoir un lien de parenté entre Houli et un ou plusieurs terroristes, mais il a précisé qu’il n’est pas possible de connaître à ce stade de l’enquête les différentes composantes de la cellule terroriste.

Prenant la parole à Cadena Ser, Forn a également indiqué qu’il y avait des explosifs dans la maison d’Alcanar où l’explosion a eu lieu jeudi à l’aube. En outre, bien qu’il ait refusé de donner des détails en raison de la « discrétion maximale » qu’exige l’enquête, il a déclaré que les forces anti-terroristes font des recherches dans plusieurs « maisons de différentes régions de la Catalogne ».

Sur Kiwi, Moussa Oukabir, un des amis de Mohamed Houli, a répondu il y a deux ans à cette question : « Le premier jour où vous deviendriez roi, que feriez-vous ? » par : « tuer les infidèles je laisse juste les musulmans qui suivre la religion ».

 

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Stammers pour Dreuz.info.

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DES MUSULMANS « DÉSÉQUILIBRÉS » POURSUIVENT LEURS ATTAQUES.

SOURCE : LE PEUPLE : http://lepeuple.be/des-musulmans-desequilibres-poursuivent-leurs-attaques/84695

 

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Allahu Akbar ! Vers 20h20, un homme d’une trentaine d’années a attaqué trois de nos militaires en patrouille avec un couteau. C’était au centre de Bruxelles, boulevard Jacqmin. Il a été abattu. Le parquet fédéral n’a pu faire autrement que de qualifier cet incident de «terroriste».

L’homme, un jeune Somalien arrivé en Belgique en 2004, était devenu Belge après onze ans. Il habitait Bruges ; niveau d’intégration : zéro. Il était connu de la police mais pas pour sa « radicalisation ». Il était armé d’un couteau, avait deux Corans sur lui et un revolver postiche. « Il s’agit d’un acte isolé », s’est empressé de déclarer le parquet de Bruxelles. Le bourgmestre de Bruxelles parlait, lui, d’un « individu » pour éviter de devoir mentionner l’évidence du terrorisme islamique.

Deux des militaires ont été légèrement blessés. Ils étaient bien évidemment en état de légitime défense, n’en déplaise à la RTBF et la presse qui se posent des questions sur les règles d’engagement, sur le fait de savoir s’il est bien normal que nos militaires aient des armes de guerre en rue, etc… C’est tout juste si ces Messieurs Dames les journalistes ne laissent pas entendre que les militaires armés en rue, c’est de la provocation des pauvres musulmans… Nous avons 1.100 soldats qui appuient nos policiers aujourd’hui et ils sont malheureusement indispensables…

Attaque au sabre devant Buckingham Palace: là aussi le but terroriste est admis…

À Londres, une heure plus tard, un homme a été arrêté après avoir attaqué des policiers devant le palais de Buckingham Palace, la résidence de la reine Elizabeth II, absente ce soir-là, a annoncé la police. Il était en possession d’un sabre. Les deux agents ont été légèrement blessés au bras.

Là aussi, la police a rapidement identifié l’homme, provenant de Luton (centre de l’Angleterre), a révélé qu’il s’agissait d’un « attentat terroriste » mais la police et les politiques n’ont pas donné son nom. Comprenez qu’il s’appelle plus probablement Mohamed que John… Les policiers parlent d’un acte isolé…

On va bientôt nous servir le couplet des « déséquilibrés » qui, inexplicablement, suivent les instructions de l’Etat Islamique et attaquent des Occidentaux en Europe, à l’arme blanche ou comme à Barcelone, au véhicule-bélier (15 morts en Espagne) ou à Turku en Finlande, où un jeune Marocain, refusé à l’asile, a tué 2 femmes et en a blessé 6 autres en criant Allahu Akbar. Il a fallu plus de trois jours (!) pur que la ministre de l’Intérieur admette qu’il s’agissait d’un acte terroriste. On nage dans le mensonge surréaliste par omission.

La paix avec les terroristes islamistes? Une naïveté délirante

Ce samedi soir, le roi Felipe VI d’Espagne participait à une grande manifestation dans les rues de Barcelone, contre le terrorisme. Les mots d’ordre était « Nous n’avons pas peur ». Cela peut se comprendre. Mais ce qui est sidérant, c’est de lire l’autre slogan de la foule: « une seule réponse, la paix ». La paix avec les djihadistes ? Avec l’islamisme militant ? Au fou !

C’est la même sottise qui a mené Hitler au pouvoir pour la génération précédente.

Comme l’écrit Renée Fregosi, philosophe et politologue française, Directrice de recherche en Science politique à l’Université Paris-Sorbonne, après chaque attentat, ce sont les mêmes scènes de pleurs et de prières œcuméniques, bougies, fleurs et peluches étalées sur le bitume, minute de silence pour les victimes, appels à la paix et au «vivre ensemble».

Cherche-t-on à détourner les futurs candidats djihadistes de leurs funestes projets en les convertissant au « peace and love »? C’est aussi absurde que de tenter de trouver une thérapie psychiatrique miracle pour tous ces «déséquilibrés», ces «malades mentaux» que seraient les terroristes! Certes pour planifier l’assassinat de milliers d’inconnus qui ne leur ont pas fait d’autre offense que de vivre hors des règles rigoristes de leur islam, faut-il que ces islamistes soient fous.

Comme présentaient des profils psychopathes grand nombre de hiérarques et d’exécuteurs nazis. Mais combien de milliers d’autres SS, soldats de la Wermarch «ordinaires» et simples civils allemands ont-ils participé de cette «folie collective»? Pourtant ce n’est pas par la cure psy que l’on a vaincu le nazisme agresseur, mais par les armes et la résistance intellectuelle.

Mutatis mutandis, face au totalitarisme islamiste, les islamo-gauchistes complaisants et les foules européennes sidérées par les attentats et les horreurs de Daesh, reproduisent le même type d’attitude irresponsable que leurs aînés face au nazisme. Négation ou sous-évaluation de la menace, minimisation des attaques, compassion et incantations pacifistes bêlantes, voire victimisation des auteurs d’attentats ayant prétendument subi les humiliations non plus du traité de Versailles mais de la colonisation, de l’exclusion, de la stigmatisation, et bien sûr de «l’islamophobie».

C.T.

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/08/25/31003-20170825ARTFIG00269-face-a-l-islamisme-certains-reproduisent-les-erreurs-de-leurs-aines-face-au-nazisme.php

Renée Fregosi est une philosophe et politologue française. Directrice de recherche en Science politique à l’Université Paris-Sorbonne-Nouvelle, elle a récemment publié Les nouveaux autoritaires. Justiciers, censeurs et autocrates (éd. du Moment 2016)/

 

 

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Double attentat : Une «attaque de plus grande ampleur» était prévue affirment les suspects. 2 ont été écroués.

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Les quatre hommes toujours en garde à vue ce mardi ont fait des premières déclarations. Deux d’entre-eux ont été mis en examen et écroués. Un troisième a été maintenu en garde à vue et le dernier a été libéré, placé sous contrôle judiciaire.

● Une « attaque de plus grande ampleur » était prévue a admis l’un des suspects en garde à vue, Mohamed Houli Chemlal, 21 ans, blessé dans l’explosion de la maison à Alcanar. Le suspect a ajouté que le groupe de terroristes visait « des monuments ».

L’homme a aussi précisé qu’il était au courant que des attentats étaient en préparation, depuis « au moins deux mois ».

● Deux des quatre suspects ont rejeté la faute sur l’imam de Ripoll, Abdelbaki Es Satti, l’accusant d’être « l’instigateur » du projet terroriste. Une autre source judiciaire indique que l’imam projetait une attaque suicide.

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● L’un des suspects, Salh El Karib, a quant à lui été maintenu en garde à vue. Le magistrat souhaite en effet plus de temps pour décider si ce dernier sera remis en liberté.

● Des documents de l’EI ont été découverts dans la maison de Alcanar, détruite la nuit avant l’attaque des Ramblas de Barcelone, dans une explosion sans aucun doute accidentelle. 120 bonbonnes de gaz et des traces de TATP y avaient été retrouvées.

● Driss Oukabir (frère de Moussa, l’un des terroristes de Cambrils) et Mohamed Houdi Chemlal ont été mis en examen notamment pour « appartenance à une organisation terroriste », « assassinats terroristes » et « possession d’explosifs ».

● La double attaque de Barcelone et Cambrils a fait au moins 15 morts et plus de 130 blessés.

Les autorités ont annoncé ce dimanche matin que ce sont 120 bonbonnes de gaz qui ont été découvertes dans la maison à Alcanar, qui a explosé mercredi. Cette dernière est considérée comme la « base arrière » de la cellule terroriste qui a attaqué les Ramblas de Barcelone, et Cambrils.

● Pour les autorités, ces 120 bonbonnes de gaz devaient initialement servir à « un ou plusieurs attentats ». Attaque suicide ou voiture piégée ? L’enquête devra le déterminer.

● La maison à Alcanar a explosé mercredi soir, sans aucun doute accidentellement, tuant 2 individus, dont l’un serait toujours en cours d’identification.

L’autre tué n’est autre que l’imam de Ripoll selon les médias espagnols qui ont cité des rapports de police.

Plusieurs autres personnes ont été blessées lors de l’explosion.

● Une erreur de manipulation serait à l’origine de l’explosion, alors que les terroristes préparaient un ou plusieurs engins explosifs.

● Des traces de TATP ont également été découvertes dans la maison de Alcanar, comme nous l’expliquions hier.

● Selon les médias espagnols, la douzaine de terroristes composant cette cellule se seraient rendus au moins une fois à Alcanar.

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Espagne Double attaque terroriste : l’imam de Ripoll a été tué dans l’explosion de la maison à Alcanar.

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[Mise à jour 21 Août – 20h00] La police confirme que l’imam de Ripoll Abdelbaki Es Satty, 42 ans, a été tué lors de l’explosion de la maison de Alcanar, mercredi 16 Août. L’homme est considéré comme le cerveau de la double attaque en Catalogne.

● Les autorités espagnoles enquêtent sur le rôle de l’imam de Ripoll, Abdelbaki Es Satty. L’homme serait l’une des deux personnes tuées dans l’explosion de la maison d’Alcanar, base arrière des terroristes de Barcelone et Cambrils.

● Les policiers ont perquisitionné l’appartement deAbdelbaki Es Satty la nuit dernière révèle El País.

● La maison de Alcanar fait encore l’objet d’investigations. Les terroristes y préparaient des engins explosifs, une vingtaine de bonbonnes de gaz y ont été découvertes après l’explosion, mais également des traces de TATP.

● L’explosion de la maison serait d’origine « accidentelle », dû a une mauvaise manipulation, chose qui aurait amené le reste de la cellule terroriste a passer plus rapidement à l’acte, en utilisant des véhicules béliers plutôt que des engins explosifs.

● L’imam de Ripoll, Abdelbaki Es Satty, avait exercé sa fonction pendant environ 2 ans et avait quitté son poste il y a deux mois, amenant les fidèles a reprendre eux-mêmes la direction de la mosquée.

● La police pense d’autre part que la préparation des attaques aurait débuté il y a quelques mois.

● La majorité des terroristes arrêtés ou tués, soit 9 personnes, vivaient à Ripoll. L’enquête devra démontrer quel a été le rôle de l’imam dans les attaques et les radicalisations des suspects.

● Les autorités ont annoncé ce samedi matin que 9 perquisitions avaient eu lieu à Ripoll.

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PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 18 AOÛT 2017

Trois attentats se sont produits en Espagne hier : Barcelone, 13 morts, 110 blessés (terroriste en fuite). Cambrils, 6 blessés (et 5 terroristes abattus). Alcanar, explosion dans une maison 1 mort, 6 blessés.

Sur les réseaux sociaux, sur Telegram, les musulmans ont ouvert des comptes spéciaux pour célébrer les attentats. Et des attentats, il y en a eu en France ce mois-ci.

Vos gouvernements sont dans le déni car ils sont trop embarrassés de reconnaître que c’est eux qui ont causé tout cela par leurs ineptes choix politiques. Aucun dirigeant ne propose de solution, ils sont dans l’apaisement, dans l’excuse, dans l’appel à la solidarité avec les victimes…

« Ecrasez-les sans merci », canal spécial attentat sur Telegram

Voici ce que je pense qu’il va se passer maintenant :

  1. L’Etat islamique étant sur le point d’être vaincu en Irak et en Syrie, beaucoup de ses combattants étrangers vont rentrer en Europe. Pas pour distribuer des roses. Des cellules djihadistes seront créées. La politique européenne frontières ouvertes est parfaite, on croirait qu’elle a été mise en place spécialement pour les aider.
  2. Les attentats terroristes qui se sont produits jusqu’à présent en Europe sont le fait de gens peu entraînés, peu préparés, des « amateurs » pourrait-on dire si le terme, appliqué à des monstres, ne faisait pas hérisser le poil.
  3. Les vrais terroristes, capables de se faire exploser dans la foule, capables de fabriquer des explosifs et de faire des dégâts très importants, capables de se servir des centaines de milliers d’armes cachées dans les cités, ne sont pas encore passés à l’action. Ils sont parmi les migrants et sont en train de rentrer. Ils sont entraînés, préparés, mentalement motivés, et s’ils ont survécu, c’est par la sélection naturelle de la guerre qui épargne les plus forts.
  4. L’Etat islamique est maintenant en concurrence pour sa survie avec al Qaïda. Après avoir perdu au Moyen-Orient, il va devoir commettre de plus en plus d’attentats pour éviter que ses rangs ne se vident au profit de l’organisation terroriste du 11 septembre. Al Qaïda va réagir, une escalade de la terreur, en Europe, leur terrain de conquête, est à craindre. Pour le recrutement, pour le prestige, pour la concurrence dans l’horreur.
  5. Vos gouvernements ne prennent pas la menace assez au sérieux. Ils sont plus intéressés à innocenter l’islam, à lui trouver des excuses, à jouer l’apaisement qu’à regarder le danger en face. Vous allez en subir les mortelles conséquences, sauf si vous vous réveillez.
  6. Votre destin est entre vos mains : si vous êtes capables de descendre dans les rues par dizaines de milliers pour 5 euros de baisse d’allocation sociale, vous devriez pouvoir manifester dans les rues par millions, partout en Europe, pour exiger de vos gouvernements qu’ils prennent enfin les mesures qui s’imposent, ou vous serez tirés comme des lapins. Croyez-moi, si Israël peut protéger ses citoyens, alors qu’il est entouré de terroristes qui jurent sa destruction, n’importe quel pays peut le faire : à vous de leur mettre la pression.
  7. La propagande des grands médias pour inciter les Européens à réagir avec des bougies, des câlins et en chantant Imagine remplit la fonction de toute propagande en période de guerre : attendrir l’ennemi, l’affaiblir, l’inciter à se rendre. La surprise est que l’ennemi est parmi vous et qu’il s’appelle Le Monde, Libération, France Télévision, France Inter, L’Obs etc. Révoltez-vous contre la propagande. Refusez de renoncer. Un attentat doitdéclencher la colère, la rage, la furie, le désir de justice, de protection, et de riposte contre les islamistes. Ouvrez des comptes Twitter par milliers, millions, commentez sur leurs sites, et dites que vous refusez les bougies et les chants d’amour. Revendiquez votre légitime colère, votre rage, votre furie. Combattez la propagande. Ils reculeront. Ne faites rien, ils vous conduiront à l’abattoir avec des pancartes « vous n’aurez pas ma haine ».

Je sais que tout ceci est difficile. Je sais que le système social vous a ramolli, je sais qu’il vous a placé en état de dépendance de l’Etat, je sais que vous vivez vos difficultés quotidiennes. Mais je sais surtout qu’il est très très facile de trouver mille excuses pour ne rien faire. Et là, c’est vital. Ca arrivera de moins en moins aux autres.

Vos dirigeants n’ont pas de conscience, pas d’égard, que des mots : ce sont des politiciens.

Ils ne risquent rien, ils sont protégés par des policiers. C’est encore moins motivant.

Ils ne font rien, et ne feront rien de solide pour vous protéger vraiment, car ils vivent sous la terreur du politiquement correct et craignent d’être immédiatement attaqués pour discrimination, pour racisme, pour islamophobie. Ils préfèrent – c’est dur à dire – des morts que des accusations d’islamophobie. Le politiquement correct a déjà tué, il tuera si vous le laissez progresser.

C’est à vous de vous prendre en main. Pacifiquement. Démocratiquement. Sans violence (dont j’ai horreur).

1 million de Français dans la rue contre le mariage pour tous, combien dans la rue contre le massacre pour tous ?

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pourDreuz.info.

 

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Publié par Marina Linardi le 21 août 2017

Les islamistes radicaux sont plus actifs à Barcelone que dans la plupart des autres villes espagnoles. C’est en partie à cause de la nature autonome du gouvernement et en partie pour le caractère multiculturel de la ville.

« La menace en Catalogne est claire ». Avec ces mots provenant de fuites du Département d’État américain publiées par WikiLeaks en 2010, le gouvernement américain exprimait sa préoccupation quant au risque de radicalisation chez les jeunes musulmans de Barcelone.

La ville est un « carrefour d’activités préoccupantes », selon le document fuité, avec une grande communauté musulmane de laquelle une petite partie était vulnérable à être recrutée par des groupes djihadistes. Des migrants d’Afrique du Nord, du Pakistan et du Bangladesh ont transformé la région en un « aimant pour les recruteurs de terroristes » dit le document.

Le lendemain des attaques de Barcelone et Cambrils, la presse espagnole a publié des chiffres qui illustrent ce danger en forme de statistiques :

  • Barcelone, avec Madrid et les villes espagnoles autonomes de Ceuta et Melila, a un nombre exceptionnel de djihadistes.
  • Environ un tiers de la population musulmane d’Espagne habite dans ces villes.
  • Entre 2012 et 2016, 178 djihadistes ont été appréhendés dans tout le pays ;
  • Près des quatre cinquièmes provenaient d’une de ces quatre villes.

Ce n’est pas par hasard si beaucoup de musulmans d’Espagne habitent en Catalogne. L’économie en expansion de la région est avide de main d’œuvre bon marché, et le gouvernement a ouvert un centre de recrutement à Casablanca en 2003, après quelques tentatives infructueuses d’attirer des travailleurs de Pologne. En conséquence, de plus en plus de Marocains se sont installés en Catalogne. En 2015, un demi-million de musulmans vivaient dans la communauté autonome, représentant environ 7 pour cent de la population.

2013: Le moment décisif

Jusqu’à 2013, la majorité des suspects djihadistes arrêtés – 90 pour cent – étaient des étrangers, principalement des migrants nés au Maroc, au Pakistan et en Algérie, selon les chercheurs du terrorisme Fernando Reinares et Carola Garcia-Calvo. À compter de 2013, cependant, ils ont constaté que la situation a commencé à changer. Depuis cette année-là, environ la moitié des détenus sont des citoyens nés en Espagne. Et la plupart des arrestations se sont produites dans les enclaves de Ceuta et de Melilla.

Rétrospectivement, 2013 a été un tournant majeur pour deux aspects.

  • D’une part, la brutalité de la guerre en Syrie avait indigné, et finalement radicalisé, une partie des jeunes musulmans.
  • D’autre part, la deuxième génération des jeunes migrants musulmans avait commencé à devenir adulte. La migration musulmane est un phénomène relativement nouveau en Espagne, ayant débuté dans les années 1990 – alors que ce n’est que relativement récemment que les enfants de ces migrants ont atteint l’âge adulte.

Multiculturalisme douteux

La « Generalitat », le gouvernement autonome de Catalogne, exalte l’atmosphère multiculturelle de Barcelone, écrit le journaliste Ignacio Cembrero dans son livre «L’Espagne d’Allah».

En fait, le gouvernement a fait très peu pour intégrer les immigrants musulmans, dit Cembrero. Selon lui, Barcelone est la seule grande ville européenne sans une grande mosquée. Il dit que les propositions visant à construire des mosquées plus petites dans la ville sont régulièrement rejetées, où l’administration de la ville accorde plutôt la permission de construire dans des zones commerciales moins visibles. La Generalitat traîne aussi les pieds pour l’établissement d’une éducation religieuse musulmane dans les écoles, dit-il.

C’est en partie parce que le mythe d’Al-Andalus, le royaume musulman qui existait dans la plus grande partie de l’Espagne depuis près de 800 ans (711-1492), est toujours présent dans l’esprit de toutes les parties impliquées. C’est l’une des raisons pour lesquelles l’offre de construire des mosquées par les riches pays du Golfe n’a pas été acceptée jusqu’ici. « L’Espagne, y compris la Catalogne, est particulièrement attrayante aux yeux des Arabes », écrit Cembrero. « Pour eux, ce n’est pas la même chose d’investir leurs pétrodollars dans la construction d’une mosquée à Berlin, la ville avec la plus grande présence musulmane en Europe, qu’à Barcelone, qui faisait partie d’Al-Andalus à partir de 801. »

Double identité, double conflit

Si plusieurs membres de la deuxième et troisième génération de migrants musulmans en Espagne ont des difficultés pour résoudre les tensions entre les nationalités de leurs parents et leur identité espagnole, et entre la religion pratiquée dans la famille et l’environnement laïque dans lequel ils vivent, ce conflit est devenu doublement difficile en Catalogne.

Cette communauté autonome a sa propre rivalité avec le gouvernement espagnol, et la double identité que cela produit rend l’intégration pour les immigrants encore plus difficile.

« En Catalogne, nous voyons non seulement une concentration notable des mouvements salafistes, mais aussi une société divisée par la question de l’identité », écrit le chercheur du terrorisme Fernando Reinares. Beaucoup de migrants ne savent pas s’ils doivent s’identifier aux Espagnols ou aux Catalans, dit-il.

Ce n’est pas par hasard, écrit Reinares, que dans les deux régions, l’activité de recrutement djihadiste est supérieure à la moyenne : pour plusieurs jeunes migrants, l’islam absolutiste fournit une identité clairement définie qu’ils ne peuvent pas trouver dans la complexité des tiraillements entre l’Espagne et la Catalogne.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Marina Linardi pour Dreuz.info.

 

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PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 18 AOÛT 2017

Je n’aimerais pas être le témoin d’une situation où chaque jour un attentat se produit quelque part en Europe. Je crains hélas d’avoir à m’y préparer.

Un musulman hurlant Allahu Akbar – donc c’est précisément au nom de l’islam – a poignardé des passants de Turku en Finlande selon un processus hélas très fréquent, récemment vu à Londres et à Jérusalem.

Dans la vidéo ci-dessous, on entend le musulman hurler « Allah est le plus grand » en arabe (Allahu Akbar) :

Le musulman, armé de couteaux (au pluriel), a frappé au hasard près d’un centre commercial de Turku, faisant 1 mort et 8 blessés.


La police a tiré, le terroriste s’est écroulé, blessé à la jambe. Maintenant, la police s’est lancée dans une chasse à l’homme car elle craint qu’il avait des complices. Et pourquoi n’en aurait-il pas, ils sont si nombreux, partout en Europe (sauf au Portugal et dans les pays d’Europe de l’Est).

La police a demandé aux gens de rester chez eux, de se terrer, comme à Barcelone. L’aéroport de Helsingfos-Vanda a été transformé en zone de guerre. La présence policière a redoublé à Helsinki.

Bref, c’est toujours la même histoire, la même tragédie, les mêmes vies brisées, les mêmes morts, perpétrées par la même communauté, partout dans le monde, au nom d’un livre qu’il est interdit de réformer, et qu’un seul homme politique au monde a osé demandé qu’on le réforme – et ce n’est pas le plus courageux d’entre-eux, Donald Trump – mais le président égyptien al-Sissi, qui en a fait la demande officielle à ce qui représente le lieu central de l’autorité islamique : l’université Al-Azhar du Caire.

Le cœur du problème est dans ce livre, le coran, et l’obligation faite aux bons musulmans d’obéir à ses ordres.

SOURCE :  Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pourDreuz.info.

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Barcelone : tous coupables… sauf les mahométans !

 

SOURCE : Publié le 20 août 2017 - par

Barceloneplan

 

Si les attaques indicibles perpétrées en Catalogne ce 17 août ont fait des victimes, c’est évidemment qu’il y a de nombreuses culpabilités, qu’il faudra corriger.

Comme l’indique El Periódico (catalan anti-indépendantiste), les polices catalane et espagnole sont coupables de ne pas coopérer notamment par l’échange d’informations, et de ne pas s’entendre sur leurs attributions respectives (culpabilité que le journal attribue aux policiers et pas aux politiciens). La police catalane est aussi coupable d’être insuffisamment formée et de ne pas avoir d’armes d’épaule, car évidemment il y a suffisamment de policiers pour couvrir, s’ils étaient bien armés, tous les lieux où un camion est susceptible de s’écarter soudain de la chaussée. Sont coupables aussi les salafistes, qui ne sont pas terroristes mais dont l’idéologie d’expansion récente « sert d’aliment doctrinal pour le djihadisme ». Enfin sont coupables les autorités et la population, de ne pas s’être rendues compte que la notoriété de Barcelone en a fait une cible comparable aux grandes capitales.

Comme l’indique CNN, ces attentats « copient la méthodologie » de l’attaque néonazie d’extrême-droite (vu d’Amérique le national socialisme n’était pas un collectivisme marxiste de gauche) de Charlottesville. Il serait donc peut-être judicieux de remettre en ligne la méthodologie détaillée et commentée de l’écrasement automobile que Fox News a retirée de son site internet la semaine dernière après sept mois de publication, afin que les victimes potentielles sachent mieux à quoi s’attendre, et de recommander l’usage de véhicules de location, afin de faciliter l’identification du locataire.

Comme l’indique la CUP, parti anti-capitaliste qui a de fortes chances de participer au prochain gouvernement catalan, les capitalistes sont coupables de diffuser de par le monde le terrorisme fasciste. L’éradication du capitalisme instaurerait certainement un niveau de sécurité comparable à celui de Soumgaït et Bakou à l’époque soviétique. Sont coupables aussi les racistes et classistes (on ignorait que les attaquants étaient d’une autre race et d’une autre classe que les victimes) qui visent la répression et la militarisation de la société. La poursuite du programme de neutralisation de la police de Barcelone par la municipalité anarchiste des Communs et des Podemos devrait donc porter des fruits, de même que l’interdiction de l’augmentation des effectifs de la police catalane et de son accès aux données d’Interpol par le gouvernement espagnol.

Comme l’indique le Figaro, qui ne connaît la Catalogne que de nom puisqu’il croit que le président catalan de droite a volontairement limogé quatre ministres de son parti pour faire de la place à des extrémistes de gauche qui mettent tout en péril, le gouvernement catalan est coupable d’avoir toléré la « violence instrumentalisée » des indépendantistes ce qui a encouragé la « violence condamnée » des indicibles, puisqu’au Figaro le harcèlement des touristes et le massacre des insoumis sont deux expressions comparables d’une même « violence ».

Comme l’indique Olivier Demeulenaere, la municipalité islamophile de Barcelone est coupable d’avoir lancé un boycott des produits israéliens ce qui ne pouvait qu’entraîner une punition israélienne, et l’exécutif catalan est coupable d’avoir annoncé la sécession immédiate en cas de victoire du oui au référendum ce qui ne pouvait qu’entraîner une riposte espagnole de nature à dissuader les Catalans d’aller voter pour l’indépendance.

Comme l’indique le madrilène El Mundo, le gouvernement catalan et la municipalité de Barcelone sont coupables de ne pas avoir suivi la recommandation policière d’installer des bornes ou des bacs de fleurs le long des trottoirs de l’avenue touristique. Il serait donc peut-être judicieux de prévoir aux budgets d’en installer là, mais, au cas où les indicibles préfèreraient tuer des insoumis ailleurs plutôt que de planter leurs véhicules-béliers sur des bornes à Barcelone, on devrait aussi mettre des bornes de séparation dans tous les villages où un trottoir serait susceptible de donner lieu à un regroupement de piétons, et fermer à la circulation les rues étroites sans trottoir. Et il faudrait certainement aussi prévoir des bornes escamotables pour les millions de passages piétons intermittents où un indicible pourrait avoir l’idée de griller un feu rouge. En France on pourrait mettre des bornes devant les pizzerias pour que les véhicules altéro-suicidaires choisissent d’autres destinations.

Néanmoins, au cas où la future omniprésence des bornes de trottoirs les forceraient à choisir la sortie des bars le samedi minuit ou la sortie des églises le dimanche midi, il n’y aurait plus qu’à fermer les bars et les églises, comme dans les pays où la persécution des insoumis a disparu avec les derniers insoumis.

Et puisque ce ne sont que les moyens qui sont en cause et jamais les motifs, si après la prohibition des véhicules particuliers et des bonbonnes de gaz (moyen initialement envisagé) les praticiens de l’idéologie indicible se rabattent sur le couteau de cuisine ou le lacet de bottine il faudra aussi interdire ces articles-là.

En attendant, les presses dominantes catalane et espagnole s’entendent pour ne pas s’interroger sur la politique catalane de séduction de la Commission Européenne par l’invitation à la colonisation hostile, et appellent la population à s’apitoyer sur les malheureux adeptes de l’idéologie qui va comme d’habitude être vilipendée abusivement.

D’ailleurs, avec tant de coupables au sein de la société ciblée, il n’y a plus besoin de chercher des perpétrateurs.

Stratediplo

SOURCE : http://www.stratediplo.blogspot.com

 

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SOURCE : Publié par Dreuz Info le 21 août 2017

Ils ont tous le trouillomètre à zéro, les « commentateurs » qui commentent depuis longtemps. Paul Craig Roberts, ancien Sous-Secrétaire au Trésor de Ronald Reagan, les nommait « Presstitutes », une contraction des mots anglais Presse et prostitués.

Tout ce que l’on peut voir dans les médias alternatifs trouve mon adhésion à peu de chose près. Assez de ne pas nommer les choses et je n’irai pas dans la facilité à citer pour la énième fois Albert Camus.

L’ignorance, le déni des idiots utiles, la bêtise, la lâcheté, la dévirilisation de l’Occident, la démoralisation des masses, le politiquement correct, l’arrogance, les intérêts particuliers du complexe militaro-industriel, la mondialisation, la gauche et son extrême, sont des facteurs, et j’en oublie, qui sèment le chaos dans les esprits des citoyens ici et ailleurs.

En France, la situation est particulièrement grave, car le débat est impossible. Les haines seules sont de sorties. Sur les plateaux de télévision, au micro des stations de radios, seuls ont le droit à la parole ceux qui pensent et disent « correct ». Et ceux-là ne tolèrent aucune contradiction. La liberté d’expression leur est dûe, leurs contradicteurs sont réduits au silence. Forcément, puisque de droite et stigmatisés « fachos » pour intimider. La gauche libérale est passée maître dans l’art d’inverser les valeurs. D’où l’absence de débat, afin de garder le public dans le mensonge, la manipulation et donc, l’ignorance. Ainsi, a-t-on pu voir Alain Marsaud quitter le plateau de la station islamo-collabo BFM.

Ce public, qui ne sait pas ce qui lui arrive, hébété, est lobotomisé par le fascisme de gauche.

En revanche, en Allemagne, où la situation n’est pas meilleure, critiquer l’islam ouvertement est sévèrement condamné par la justice, et paradoxalement, parfois, la presse ose « s’égarer » pour rapporter certaines choses intéressantes.

Comme, par exemple, il y a quelques jours, le quotidien de référence, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, (FAZ) entièrement vendu à la CIA comme le rapportait son ancien rédacteur en Chef, le Dr. Udo Ulfkotte, dans un ouvrage best-seller en Allemagne, parut chez l’éditeur KOPP : « Gekaufte Journalisten », traduit : « Journalistes achetés ».

Dans cet ouvrage, Ulfkotte fait son coming out de journaliste acheté par la CIA, auquel sa direction, chaque matin, soumettait des articles pondus par la CIA, au bas desquels il était sommé d’apposer sa célèbre signature. Ulfkotte est mort récemment et on se pose des questions quant aux circonstances de sa mort. Combien de ceux-là chez nous ?

Le Frankfurter Allgemeine Zeitung ose, ce qu’aucun journal de référence français n’aurait le courage de faire.

Il contourne une critique directe de l’islam, condamnable en Allemagne comme dit plus haut, par une interview explosive, comme dirait les Anglo-Américains, de Jyau Ghu Yahya Cholil Staquf, Secrétaire général de la plus importante association musulmane en Indonésie. Rien que ça. Pour mémoire aux lecteurs un peu oublieux, l’Indonésie compte le plus grand nombre de musulmans au monde. La voix de ce savant compte. Merci de ne pas confondre savant en islam avec nos savants Occidentaux, orientés vers les sciences. (faz.net)

Et puisque les « Presstitutes » pètent de trouille et les politicards tout autant, mais pour des raisons électoralistes car plus aucune élection ne saurait être gagnée sans les voix musulmanes, je vais me donner la peine d’interpréter le message de ce savant musulman qu’il serait avisé de lire, d’entendre et de ne pas balayer sous le tapis.

La terreur de l’islam est justifiée. La peur de l’islam en Occident est tout à fait compréhensible

Kyai Haji Yahya Cholil Staquf déclare :

«La terreur de l’islam est justifiée. La peur de l’islam en Occident est tout à fait compréhensible, car trop de musulmans veulent combattre la civilisation moderne. Les lois des États doivent continuer à prévaloir sur les lois islamiques. Le rapport entre les musulmans et ceux qui ne le sont pas, leur position vis-à-vis de l’Etat de droit sont problématiques et conduisent à la séparation et à l’hostilité. »

C’est une déclaration extrêmement importante, de la bouche d’un haut-dignitaire musulman. En ces temps d’attaques islamiques contre l’Occident, des débats doivent avoir lieu, n’en déplaise aux esprits chagrins fascistes de gauche.

Trop de musulmans estiment que le vivre ensemble paisible entre personnes de croyances différentes doit être combattu. L’Occident doit arrêter de considérer que ces questions sont islamophobes

Kyai Haji Yahya Cholil Staquf continue :

« Il y a un lien très clair entre le fondamentalisme, la terreur et les idées de bases de l’orthodoxie islamique. Trop de musulmans estiment que le vivre ensemble paisible entre personnes de croyances différentes doit être combattu. L’Occident doit arrêter de considérer que ces questions sont islamophobes. Nous devons arriver à comprendre que, considérer les normes traditionnelles de l’enseignement juridique islamique comme absolues est faux. Les valeurs religieuses et la réalité sociale doivent se compléter. Et, il doit être clair comme de l’eau de roche que ce sont les lois de l’Etat qui doivent prévaloir. »

Kyai Hadj Yahya Cholil Staquf est à la tête de la plus importante association musulmane d’Indonésie, qui compte cinquante millions d’adhérents.

Selon le FAZ (Frankfurter Allgemeine Zeitung), l’association serait modérée. Ce qui est selon moi une erreur car l’islam est l’islam et il n’existe aucune modération. Le FAZ continue dans son délire malgré tout, et croit savoir que le sunnite Staquf appartient à l’aile spirituelle de l’organisation.

Par ses déclarations qui coulent comme du miel dans les oreilles occidentales, le savant indonésien s’écarte gravement de l’islam, puisque tout musulman oriente sa vie selon le coran. Des réactions en provenance de l’université Al-Azhar du Caire ne devraient pas se faire attendre. En particulier, lorsqu’il critique l’évangélisation agressive en provenance de la terre mère de l’islam et autres royaumes arabes.

Staquf s’inquiète particulièrement du fait : « que l’Arabie et les autres Etats du Golfe distribuent massivement des fonds afin de répandre leur version ultra conservative de l’islam. »

Enfonçant le clou, il dit que : « l’Arabie Saoudite doit être mise sérieusement sous pression pour arrêter ses agissements. » Il ajoute admirer personnellement les politiques occidentaux car, dit-il : « ils pensent si merveilleusement humanitaire. Cela ne suffit pas, car l’on doit penser et agir de manière réaliste. »

C’est ce genre de déclarations qu’attendent les critiques de l’islam depuis seize ans, lorsque les terroristes islamiques, avec leur forme moderne du jihad, plongèrent le monde occidental, le 11 septembre 2001, dans une guerre apocalyptique.

Ceux qui n’identifient pas leur ennemi seront incapables de le vaincre.

Tant que les politiques ne reconnaîtront pas, par peur bleue, ou par déni, que c’est l’islam qui frappe, les tueries de masses ne cesseront pas.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Walkyrie pour Dreuz.info.

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Publié par Hélios d'Alexandrie le 20 août 2017

Voici un bel article d’Hélios d’Alexandrie, qui remet la réalité au centre de la folie destinée à protéger l’islam.

La série noire se poursuit en Europe, plusieurs attentats musulmans simultanés, les plus meurtriers sont à Barcelone où un combattant du califat islamique a lancé son véhicule sur la foule des passants.

Les fauves ont prélevé leurs proies, ils auront l’air d’être rassasiés, du moins pour une semaine ou deux.

Réaction prévisible à ces « faits divers »: les musulmans expriment leur satisfaction sur les réseaux sociaux, les victimes allument des bougies et disent aux musulmans: « vous n’aurez pas ma haine ».

Les fauves ont prélevé leurs proies, ils auront l’air d’être rassasiés, du moins pour une semaine ou deux. Le troupeau « rassuré » recommencera à brouter comme avant, il a payé son tribut à la bête, tout ira bien jusqu’à la prochaine attaque.

C’est le retour à la jungle, l’Europe tarde à le réaliser bien qu’elle semble s’y résigner. Étrange paradoxe que celui de cette Europe civilisée qui se soumet d’aussi bonne grâce aux lois de la jungle.

  • La première de ces lois reconnaît aux prédateurs le droit de partager avec les proies éventuelles le même territoire.
  • La seconde loi stipule que le droit des proies à la vie est subordonné à la volonté des prédateurs.
  • La troisième permet à la proie de se défendre en fuyant mais non en attaquant les prédateurs.

Dans le contexte de la jungle européenne, le principe de précaution qui s’applique à l’usage de l’énergie nucléaire et des OGM est suspendu ou rendu caduque. C’est compréhensible car son maintien impliquerait l’élimination des prédateurs.

Mais il existe des différences entre la jungle européenne et la vraie. En Europe, proies et prédateurs sont des humains, et en ce qui concerne la vraie jungle il n’y a pas de gouvernement.

À la lueur de ce qui précède nous pouvons affirmer que les gouvernements européens ont entériné tacitement les lois de la jungle. Un bémol toutefois, bien que ces lois créent une nouvelle réalité et une nouvelle « normalité » admises officiellement, les autorités ont pris des dispositions pour en « limiter les excès ». En effet il est hors de question de mettre fin à la prédation car cela impliquerait des mesures drastiques visant à éliminer les prédateurs. Les décideurs craignent à cette occasion d’arracher les tiges de « bon grain » avec « l’ivraie », d’autant plus qu’il est pratiquement impossible de les différencier.

priver les musulmans de rapts de viols et de rapines durant plus d’un siècle constitue un crime contre l’humanité

Des pays comme la Pologne et la Hongrie qui refusent d’accueillir des musulmans souffrent d’une carence grave de prédateurs. Ils se font vertement semoncer du fait que l’Europe à cause d’eux n’est pas homogène, la jungle s’arrête abruptement à leurs frontières ce qui est contraire à l’esprit de l’Union. Mais il y a pire, leur attitude scandaleuse sert de mauvais exemple à certains pays membres tentés de les imiter. Pour satisfaire à l’esprit européen, les Polonais et les Hongrois ne doivent pas se soustraire à leur devoir d’assouvir les fauves.

Pour l’islam l’application des lois de la jungle en Europe signale le retour des beaux jours. C’est l’impérialisme français qui, au dix-neuvième siècle, a mis fin au millénaire d’invasions de raids et de razzias. Parenthèse déplorable qui a pris fin heureusement suite aux innombrables mea culpa et actes de contrition prononcés à Tunis, Alger et Rabbat. L’heure de l’expiation a sonné, car priver les musulmans de rapts de viols et de rapines durant plus d’un siècle constitue un crime contre l’humanité, c’est ce qu’a déclaré le président actuel de la France, et qui lui a valu d’être élu triomphalement.

Mais serait-on étonné de découvrir des complicités entre les proies et les prédateurs? Tous deux cherchent à donner un sens à leurs rôles. Les prédateurs musulmans ne se contentent pas de s’attaquer par surprise à des civils sans défense, ils les attaquent avec l’intention de tuer et mutiler le plus grand nombre d’entre eux. Allah leur dit dans le coran: « Ce n’est pas vous qui les avez tués, c’est Allah qui les a tués » (sourate VIII, verset 17). Privilège insigne que celui de servir d’instrument à Allah, et quelle fierté à remporter une victoire pour l’islam! Les « détails » du carnage importent peu, les souffrances infligées n’ébranlent aucunement la conviction du prédateur et de son public musulman, seul compte le « succès » de l’opération et celui-ci se mesure à l’ampleur du traumatisme infligé aux incroyants.

« vous n’aurez pas ma haine » sert principalement à embellir le statut de victime et par conséquent à le perpétuer.

Les proies elles, ont d’emblée intériorisé les lois de la jungle. Nul n’exprime sa révolte ou sa colère suite à un accident d’avion qui fait des dizaines ou même des centaines de victimes. C’est dans l’ordre des choses, les accidents sont rares mais le risque zéro n’existe pas, et ce n’est pas un désastre aérien qui dissuadera les gens de prendre l’avion. Il en va de même pour les attaques des prédateurs musulmans, la jungle est la nouvelle réalité et les gens composent avec elle. Les proies assument leur statut et leur rôle, elles ne se révoltent pas, n’expriment pas leur colère, ne demandent pas de mettre fin à la jungle et à leur statut de proies potentielles. La jungle est désormais synonyme de fatalité.

Impuissantes devant cette « fatalité » il ne reste aux victimes et à leurs proches ainsi qu’à toutes les proies potentielles, que le choix de donner un sens à leur malheur. Bouquet de fleurs, chandelles, minutes de silence, étreintes, larmes et les fameux « imagine » et « vous n’aurez pas ma haine » servent principalement à embellir le statut de victime et par conséquent à le perpétuer. Ces réactions n’ont pas pour but de prévenir d’autres carnages, après tout n’est-il pas noble et beau de servir de proie aux prédateurs?

Pour les bien-pensants et les médias, la jungle et les prédateurs n’existent pas, il y a uniquement des victimes. Les prédateurs sont victimes autant sinon plus que leurs proies. Victimes de préjugés, d’exclusion, de racisme et d’islamophobie, ils sont littéralement poussés dans les bras des terroristes. S’ils commettent des attentats c’est par « échec » et « dépit, » l’islam n’a rien à voir là-dedans. À bien y penser les prédateurs sont les principales victimes, tandis que les proies, de par leur origine européenne, doivent en toute justice porter un lourd fardeau en terme de culpabilité envers les prédateurs.

Dans un siècle ou deux les historiens se creuseront la tête longtemps pour déterminer la part de veulerie, et de traîtrise dans le comportement de nos élites aujourd’hui. Mais ils s’interrogeront aussi sur le virus de défaitisme et de soumission qui infecte les citoyens ordinaires.

Pourquoi et comment en sommes-nous rendus là? Et cette question lancinante: c’est pour quand le sursaut d’énergie?

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hélios d’Alexandrie pour Dreuz.info.

 

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Publié par Rosaly le 23 juillet 2017

Le gouvernement andalou semble avoir effacé de sa mémoire les huit siècles d’asservissement de l’Espagne sous le joug arabo-musulman.

Passé douloureux pour les Juifs et les chrétiens espagnols, soumis au Pacte d’Omar, période mythique du fabuleux Age d’Or pour les arabo-musulmans, qui suscite encore chez eux une profonde nostalgie et une envie obsessionnelle de reconquérir cette « terre sacrée de l’islam », ce paradis perdu d’Al –Andalus.

Ce mythe de l’Age d’Or al– Andalus »– cet exemple merveilleux de la « coexistence pacifique entre Juifs, chrétiens et musulmans » dans l’Espagne médiévale, sous la férule musulmane– est un classique de la politique de séduction musulmane à l’égard des infidèles, repris avec zèle par toutes les élites islamophiles occidentales et ce dans le seul but de nous leurrer sur la véritable nature de cette idéologie néfaste, que l’on nous impose jour après jour, à des doses de plus en plus insupportables.

S’il existe un mythe tenace, faux, dangereux et instrumentalisé, c’est bien celui de la « tolérance islamique pacifique » de l’Age d’Or al-Andalus.

. Ce mythe dissimule la réalité guerrière et son institution corollaire, la dhimmitude, ce statut cruel, inférieur et déshumanisant réservé aux infidèles sous la domination islamique, obligés d’accepter l’humiliant Pacte d’Omar.

. Ce mythe masque l’enjeu du jihad contre l’Occident ou en Eurabia.

. Ce mythe, auquel a succombé une partie de l’Eglise, impose la vision « islamiquement correcte d’un islam pacifique » symbolisé par la « brillante » civilisation al-Andalus.

. Ce mythe explique aussi la soi-disant dette de l’Occident vis-à-vis des « sciences » arabo-musulmanes. Ce mythe dévalorise la civilisation chrétienne, qui mit un terme à l’occupation arabo-musulmane par la Reconquista.

. Ce mythe distille et renforce « les sentiments de culpabilité et d’infériorité des Occidentaux vis-à-vis de la civilisation islamique

Ce mythe de la splendeur passée de l’Espagne musulmane, tolérante, vertueuse, opposée à une Europe chrétienne, obscurantiste, barbare, adepte des croisades, hante toujours les esprits des musulmans.

“ Est-ce parce que la douleur du présent avive la flamme de la nostalgie ? En tout cas, pour nous, les Arabes, toute époque passée vaut mieux que l’actuelle. L’année 1492 [fin de la présence musulmane en Espagne] est comme une malédiction qui n’en finit pas. Nous sommes sortis d’Al Andalus, mais Al Andalus n’est pas sorti de nous. Depuis, les ombres de l’horizon appellent en nous le souvenir de Boabdil, dernier roi de Grenade, dont les larmes coulent à jamais sur les joues de tous les musulmans ” ( * )

Apparemment sensible à cette immense “ douleur nostalgique ” » musulmane, le gouvernement andalou souhaite faire de la Cathédrale de Cordoba un lieu de culte interconfessionnel.

« Lieu de culte interconfessionnel » : paroles magiques de la bien-pensance moralisatrice, prête à toutes les trahisons pour soumettre l’Occident, coupable de tous les maux de la terre, à l’islam conquérant, cette sublime « religion » si vertueuse, débordante d’amour et de paix envers les non-musulmans. Ainsi, les portes de la cathédrale pourraient se rouvrir à l’islam dans un esprit « œcuménique », très tendance de nos jours en Occident.

Or, la cathédrale de Cordoba est l’un des symboles de la « Reconquista » de l’Espagne après des siècles de soumission à la barbarie islamique.

Aujourd’hui, la cathédrale de Cordoba se nomme « l’Immaculée Conception de la Vierge Marie », un nom des plus catholiques. Avant l’invasion arabo-musulmane, à l’emplacement de la cathédrale, s’élevait au VIIe siècle, l’Eglise Saint Vincent, que les hordes musulmanes détruisirent, conformément à leurs traditions de tolérance et de paix, si vantées en Occident.

Sur les ruines de l’Eglise Saint Vincent, les nouveaux maîtres érigèrent une mosquée à l’architecture typique d’un lieu de culte musulman, si l’on exclut les ajouts chrétiens ordonnés par Ferdinand II en 1236, qui fit transformer la mosquée usurpatrice en cathédrale.

Dans une Espagne de plus en plus islamisée, ce n’est pas un hasard, si les musulmans demandent la « restitution de leur lieu de culte érigé « par Abd al-Rhaman. Le fait que leur mosquée ait été construite sur les ruines d’une église, détruite par les envahisseurs musulmans ne revêt à leurs yeux aucune importance. Dans les pays chrétiens, conquis par les Arabo-musulmans, il est normal que les églises soient détruites et remplacées par des mosquées. Ainsi le lieu sur lequel s’érige une mosquée devient terre sacrée de l’islam et n’appartient plus aux infidèles.

Les musulmans, persuadés de leur droit, continuent à maintenir la pression pour récupérer la Cathédrale de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie, leur soi-disant mosquée. Ils ont même le soutien de l’ONU, qui en l’insérant dans la liste des patrimoines mondiaux de l’humanité de l’UNESCO, l’a inscrite sous le nom officiel de : “ la Mezquita Catedral de Cordoba ”, “ la Mosquée-cathédrale de Cordoue ”, et non sous son nom véritable de “ Cathédrale de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie ”, trop catholique à son goût. Pour justifier cette appropriation honteuse, l’UNESCO a décrété que la cathédrale appartient à “ tous les citoyens du monde ”, peu importe le siècle, indépendamment de leur nation, de leur culture ou de leur race.

Et le gouvernement andalou, en symbiose avec l’UNESCO– l’organisation spécialisée en la réécriture de l’histoire d’Israël et de son peuple en l’arabisant et en l’islamisant– a eu l’idée de créer une commission, chargée d’étudier une solution, qui serait compatible avec la définition donnée par l’organisation onusienne. Et, eurêka, l’idée lumineuse surgit: transformer la cathédrale en un lieu de culte ouvert à toutes les religions… Les Bouddhistes, les Hindous, les Zoroastriens, etc. allaient enfin pouvoir réaliser leur rêve et prier dans la Cathédrale de l’Immaculée Conception de Cordoue ! Quelle merveilleuse nouvelle !

Cette “trouvaille” est en fait une façon hypocrite d’acquiescer à la demande des musulmans, sans soulever trop de polémiques. Il faut être d’une grande stupidité pour s’imaginer que les musulmans n’aspirent qu’à prier dans la cathédrale. Il s’agit en réalité de la première étape d’une offensive de l’islam politique, avide de reconquête, visant à récupérer “ sa mosquée ”, aidée en cela par une gauche romantique naïvement nostalgique des “trois cultures” prête à tous les compromis avec les revendications communautaristes.

Grâce à la dhimmitude du gouvernement andalou, les imams de l’islam conquérant vont enfin pouvoir adresser leurs prières à Allah, dans ce lieu, qui fut le symbole de la Reconquista, de la libération de l’Espagne et de l’Europe du joug musulman. Quelle revanche pour les soldats d’Allah ! Ainsi, 800 ans après la Reconquista, le serpent islamique va retrouver son petit nid douillet dans la cathédrale de Cordoba, et ce, grâce à la complicité des politiciens andalous, devenus les infidèles utiles de l’islam.

Apparemment, rien dans le culte musulman, n’interdit de prier dans une église ou tout autre lieu, qu’il soit sacré ou non, puisque tout appartient à Allah, donc tout appartient aux musulmans.

Cela fait 8 siècles que les musulmans ne digèrent pas la Reconquista, dont le symbole parmi les symboles est la Cathédrale de Cordoue

Toujours aussi ancrés dans leur aveuglement béatement profond, les adeptes du multiculturalisme, la nouvelle “ religion ” censée apporter le bonheur à l’humanité, et les forcenés du chimérique dialogue interconfessionnel islamo-chrétien considèrent cette initiative de soumission à l’islam conquérant comme géniale, mais non l’Evêque de Cordoue, Mgr Demetrio Fernández González.

Ce dernier, indifférent à la pression interconfessionnelle, s’y est opposé et a déclaré :

» « Il y a des choses qui peuvent être partagées et d’autres qui ne le peuvent pas. La cathédrale de Cordoue est une de ces choses qui ne peut pas être partagée avec les musulmans. » Oh, que ces paroles sont douces à mes oreilles de mécréante !

Selon, Carlos Echevarría, expert du djihadisme en Espagne, en permettant que la cathédrale devienne à l’avenir un lieu de pèlerinage pour tous les islamistes et musulmans dits modérés, figés dans l’illusion que l’Andalousie leur appartient depuis le mythique fabuleux Age d’Or Al-Andalus, le gouvernement andalou fait le jeu des islamistes radicaux.

La communauté musulmane d’Espagne demande depuis des années à l’Église catholique de laisser les musulmans prier dans ce lieu, qu’ils considèrent encore et toujours comme leur mosquée.

Notons ici que pour survivre en terre d’islam, il faut se soumettre à Allah et accepter un statut d’infériorité. Les pays islamiques ne laissent pas de place à la diversité et ne tolèrent pas la coexistence civilisée et égalitaire entre musulmans et non-musulmans, alors qu’ils revendiquent en terre chrétienne le droit à la diversité, à la liberté de culte, au respect de leurs traditions et exigent la multiplication du nombre de mosquées cathédrales.

En avril 2004, la «Commission islamique d’Espagne», soutenue par le parti socialiste espagnol– rien de moins surprenant– réclamait au Vatican par voie de pétition l’ouverture aux musulmans de la cathédrale de Cordoue.

Refus du Saint-Siège, qui recommanda aux musulmans «d’accepter l’histoire» de même que les chrétiens s’abstiennent de réclamer des édifices religieux indûment accaparés par les islamiques. Ce qui à mon humble avis est une grave erreur: les chrétiens devraient aussi réclamer leurs églises, profanées par les musulmans, car devenues des mosquées, à la gloire d’une divinité sanguinaire.

La basilique Sainte-Sophie d’Istanbul, érigée au IVe siècle, est un exemple flagrant d’appropriation d’un lieu de culte chrétien par les musulmans, qui veulent en faire une mosquée.

« Je ne vois qu’une seule explication [à la transformation de Sainte-Sophie en mosquée]. Il s’agit là d’un cri de triomphalisme islamique. Quelle erreur ce serait. À juste titre, les chrétiens ressentiraient cette conversion comme une insulte délibérée. La communauté internationale y verrait un rejet de son programme de respect de la diversité. Enfin, qu’une Turquie relativement laïque puisse agir aussi radicalement démontrerait au monde que, malgré les nombreuses assurances données par les musulmans modérés, l’islam contemporain demeure fondamentalement intolérant, guerrier envers les non-croyants, et dangereusement hégémoniste dans ses intentions. »– Wesley J. Smith, auteur

Toujours en Turquie, pays musulman « modéré »– « respectueux des droits des minorités non musulmanes »–, les propriétés de l’église syriaque viennent d’être saisies à Mardin, sur une décision du gouvernement turc, en violation du Traité de Lausanne, qui accordait une liberté de culte à l’église syriaque. Ces propriétés (monastères, églises, cimetières) sont maintenant propriété de la Diyanet. (la Présidence des Affaires religieuses, institution dépendante de l’Etat)

Pourtant, l’article 42/3 du Traité de Lausanne, traité fondateur de la Turquie moderne en 1923, signé par Mustafa Kemal Atatürk pour la Turquie, accorde la protection aux églises, synagogues et autres établissement religieux des communautés précitées, non-musulmanes.

La Turquie est musulmane à près de 99%, mais ce n’est pas assez pour le gouvernement d’Erdogan. La minuscule minorité chrétienne de Turquie dérange et elle est en danger, mais qui s’en offusque ? Certainement pas J.C. Juncker qui, indifférent aux harcèlements du gouvernement turc à l’égard des minorités non musulmanes, a écrit dans une tribune, publiée par l’édition dominicale du journal allemand Bild :

« un an après la tentative de putsch, la main de l’Europe reste tendue “

Mais en échange, il est nécessaire ‘que la Turquie démontre clairement sa volonté d’être européenne et prenne à cœur de manière décidée les valeurs européennes fondamentales’, a ajouté Juncker, dont les services sont chargés de continuer les négociations d’adhésion avec la Turquie. Quel doux rêveur cet adorateur de la Dive Bouteille! Et pas du tout indigné, quand Erdogan promet d’arracher la tête de ses opposants… (il aimerait sûrement faire de même avec les membres du Groupe V4 [ Visegrad] : Robert Fico [Slovaquie], Viktor Orban [Hongrie], Beata Szydlo [Pologne] et Bohuslav Sobotka [République tchèque] ces insolents opposants à l’invasion musulmane de l’UE, qui lui causent bien des tourments.)

Après la destruction des églises au Moyen-Orient, voici venir le temps de la transformation de nos églises en mosquées.

L’Occident, déjà lâche à l’époque, n’a pas protégé les chrétiens d’Anatolie et de Thrace orientale pendant le génocide organisé de 1914 à 1923. par les Ottomans. L’Allemagne, alliée militaire de l’Empire ottoman, censurait les informations sur les massacres en cours. Les diplomates allemands furent les premiers à décrire les faits et à protester, mais l’Allemagne ne fit rien pour contraindre le gouvernement ottoman à interrompre la boucherie, parce que l’intérêt militaire prévalait sur la défense de la vie humaine.

Cette même censure criminelle sévit également en Grande-Bretagne dans les années trente au sujet des persécutions nazies, à l’encontre des Allemands de confession juive. Le gouvernement britannique désavoua les rapports détaillés de deux de ses principaux ambassadeurs, en affirmant que ces derniers étaient fondés sur des malentendus, des déformations, des rumeurs non confirmées lorsqu’ils décrivaient la situation dans le Troisième Reich. Le Premier ministre assura l’ambassadeur d’Allemagne en Grande-Bretagne, Léopold von Hosch, qu’il savait qu’il ne s’était pas commis d’atrocités, de tabassages, de destructions de synagogues –que tout ce que les propres agents de l’Angleterre avaient rapporté n’était, en gros, que mensonge le silence du Premier ministre, son refus de voir, d’entendre et de parler du mal qui couvait chez le chancelier nazi étaient caractéristiques de l’attitude de la classe dirigeante anglaise. Il ne fallait surtout pas offenser Hitler… Ménager le Führer était plus important que de protéger les Juifs allemands.

Aujourd’hui, rien ne change: toujours aussi lâche, l’Occident ne protège pas les peuples européens contre cette invasion musulmane ‘ pacifique ’, qui se déroule tranquillement depuis quelques décennies et instaure petit à petit la loi d’Allah, la charia. Bien au contraire, les dirigeants de l’UE poursuivent la déchristianisation de l’Europe, afin de la livrer en cadeau à une nouvelle population ‘ européenne ’ à prédominance musulmane, dont les idéaux sacrés sont la destruction de la culture européenne et la soumission de ses peuples à une idéologie des plus mortifères : l’islam. Il est dès lors légitime de se poser la question suivante: pourquoi les dirigeants de l’UE haïssent-ils tellement les peuples européens, dont ils sont eux-mêmes issus, au point de planifier cyniquement leur disparition ? Mystère!

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

*(L’Espagne au temps des califes. Al Andalus, le paradis perdu de l’islam– La Vanguardia [extrait]

Sources :

‘ L’islam riconquista la Spagna: nella Cattedrale di Cordoba tornerà il Coran ’ Il Giornale.it

« Tureky Uncensored: the fate of Assyrian Christian Churches and Monasteries » by Uzay Bulut.

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Publié par Rosaly le 16 mai 2017

Espagne-Califat-Cordoue

Depuis quelques décennies, dans nos pays occidentaux, des politiciens infidèles utiles de l’islam soutenus par des leaders religieux, autres infidèles utiles de l’islam, encensent l’islam.

Ils courtisent et adulent les minorités musulmanes, au point de minimiser les délits commis par les fidèles d’Allah, notamment le viol des femmes infidèles.

L’islam, paré à leurs yeux de toutes les vertus, peu importe les atrocités commises en son nom depuis 14 siècles, par ses serviteurs zélés et respectueux des commandements d’Allah, devient la « Religion « à révérer, à défendre, à imposer aux peuples occidentaux. L’islam, c’est l’avenir radieux de l’Occident, le Christianisme son passé obscur à reléguer au plus vite dans les oubliettes.

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Dès lors, les musulmans, angélisés par les classes dirigeantes, les médias et les chefs religieux de moins en moins fidèles à leur propre foi, se sentent pousser des ailes et rêvent à nouveau au retour de la glorieuse époque d’Al-Andalus, de son mythique Âge d’Or, de la splendeur passée de l’Espagne musulmane, tolérante, vertueuse, opposée à une Europe chrétienne, adepte des croisades, la plus obscurantiste des civilisations.

L’âge d’or islamique andalou justifierait pour les musulmans l’islamisation de l’Europe et la récupération des territoires perdus de l’Espagne islamique, des Balkans, de la Sicile, reconquête aussi impérative que celle de la Palestine mythifiée également qualifiée de « perdue ».

« Rappelons ici que le mythe de l’Andalousie tolérante, qui aurait constitué un âge d’or pour les trois religions, a été forgé par l’Europe pour faire accepter l’islam. Tout ce qui concerne les combats, le statut humiliant du non-musulman, ou dhimmi, a été soigneusement gommé. Il s’agit d’une véritable falsification de l’histoire réelle » ((Anne Marie Delcambre)

Ce mythe de l’âge d’or d’Al-Andalus suscite chez les musulmans la profonde nostalgie d’un paradis perdu. Il est savamment entretenu par les élites intellectuelles, politiques et médiatiques occidentales, au service du néfaste projet Eurabia. Ces dernières n’hésitent pas à utiliser les termes les plus flatteurs, pour nous faire avaler la couleuvre d’un islam doux, raffiné, tolérant et nous vanter toutes les merveilles de l’islam des lumières, sans lequel nous serions toujours plongés, nous les misérables occidentaux, dans un obscurantisme des plus profonds. Or, l’État islamique dévoile aujourd’hui, sans pudeur aucune, la véritable nature de l’islam des « lumières », la nature guerrière de l’islam et le statut cruel déshumanisant de dhimmi, réservé aux non-musulmans, selon le Pacte d’Omar.

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Ce rêve de reconquête des terres perdues de l’islam en Occident hante de plus en plus les esprits tordus des nouveaux djihadistes européens de papier, à qui l’Occident a ouvert généreusement et naïvement ses bras, au nom de ses valeurs démocratiques. Pour nous remercier, ils ne songent qu’à nous soumettre et à détruire nos démocraties

Loin de la vision romancée d’une Al-Andalous caractérisée par « l’harmonie entre les trois religions » et la « coexistence parfaite » entre Juifs, chrétiens et musulmans, la réalité de l’Espagne islamique était tout autre : chrétiens et Juifs étaient discriminés ; leur statut était celui de dhimmi ; ils devaient reconnaître l’autorité des musulmans à tous les niveaux, s’humilier devant eux, payer des impôts particuliers (jiziya).

Le sort des autochtones chrétiens et juifs — les dhimmis — était précaire et lié au bon plaisir du maître musulman. Leur vie sous le joug arabo-musulman n’était pas un long fleuve tranquille, baigné dans la lumière vivifiante de l’islam. Les pogroms antichrétiens et anti-juifs se succédaient. Celui de Grenade fut particulièrement atroce :

« Le 30 décembre 1066 (3 Tevet 4827), des musulmans assaillirent le palais royal de Grenade, alors en al-Andalus (sud de l’Espagne sous domination islamique), et y crucifièrent Joseph ibn Nagrela, le vizir du roi berbère et chef des Juifs de la ville. Ils massacrèrent la plupart des Juifs de Grenade, soit « 1 500 familles juives, représentant environ 4 000 personnes, disparurent en un jour » selon la Jewish Encyclopedia.

« Ce nombre est supérieur au nombre des Juifs qui furent tués, pendant la première Croisade, dans l’ensemble des villes et villages de Rhénanie. C’est pourtant cette dernière tragédie que I’on ne cesse de nous rappeler, en oubliant que trente ans auparavant, dans la seule ville de Grenade, il n’y eut pas moins de victimes. » David Litman.

Il n’y avait pas d’égalité de droits entre gens du Livre et musulmans et le fait d’appliquer au Moyen Âge espagnol des notions comme la tolérance religieuse ou le multiculturalisme, particulièrement valorisées dans l’Europe des années 2000, n’a pas beaucoup de sens. La Grenade musulmane mythifiée, tant par les islamistes que par les partisans du multiculturalisme et du dialogue des civilisations, valide en fait les mobiles irrédentistes des islamistes contemporains.

« Nous reconquerrons Al-Andalus, si Allah le veut. Oh chère Andalousie ! Tu pensais que nous t’avions oubliée. Je le jure par Allah ; nous ne t’avons jamais oubliée. Aucun musulman ne peut oublier Cordoba, Toledo ou Sativa. De nombreux et sincères musulmans jurent qu’ils retourneront à Al-Andalus. » (Vidéo Islamic State du 31 janvier 2016)

Les musulmans sont profondément conscients, qu’autrefois ils contrôlaient la quasi-totalité de la péninsule ibérique et qu’il fallut aux chrétiens 700 ans de guerre « La Reconquista » pour reprendre royaume après royaume, l’intégralité du territoire.

La chute du Royaume de Grenade en janvier 1492 mit fin à quasi 8 siècles de domination musulmane.

Il y a actuellement des millions de musulmans à travers l’Europe en France, en Grande-Bretagne, en Belgique, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Scandinavie, toujours à la une de l’actualité, à cause des troubles qu’ils provoquent, car ils défient les lois et les coutumes des infidèles, engloutissent toutes les prestations sociales de l’État Providence, remercient leurs bienfaiteurs par une explosion en flèche des taux de criminalité et commettent des actes de terrorisme, comme complément utile à l’implacable conquête par le djihad démographique et le djihad furtif infligé à leurs malheureux hôtes.

Et l’Espagne, même si la présence musulmane n’est pas aussi importante, qu’ailleurs en Occident, occupe une place très spéciale dans le cœur des musulmans.

Sur la liste des « devoirs » à accomplir par les musulmans, il y a la reconquête des pays, qui autrefois faisaient partie du Dar al-Islam. Ne jamais oublier : une terre, une fois occupée par les musulmans, devient pour eux terre musulmane et le demeure pour l’éternité.

Il est écrit dans le Coran 2 : 191-193 :

« S’ils combattent, tuez-les, telle est la rétribution des Incrédules ! »

« Tuez-les partout où vous les rencontrerez, chassez-les des lieux d’où ils vous auront chassés »

« Leur sédition étant pire que le meurtre ! »

Et depuis plusieurs années, des associations musulmanes en Espagne mènent une campagne sur les médias sociaux en soutien à l’État islamique, tandis que l’EI de son côté continue à appeler au retour de l’Espagne sous la domination musulmane :

« Je dis cela au monde entier comme un avertissement. Nous vivons sous la bannière islamique, le califat islamique. Nous mourrons pour lui jusqu’à ce que nous libérions les pays occupés de Jakarta à l’Andalousie. Et je déclare : l’Espagne est le pays de nos ancêtres et nous allons le reprendre avec l’aide puissante d’Allah. » (déclaration d’un porte-parole de l’EI)

En 2014, l’Espagne et le Portugal offrirent « un droit au retour », à savoir la citoyenneté aux descendants des Juifs séfarades, qui furent expulsés de la péninsule ibérique. Les deux pays souhaitaient offrir à la fois une reconnaissance et une sorte de récompense pour l’expulsion des Juifs d’Espagne en 1492 et du Portugal en 1497.

Immédiatement, des associations musulmanes demandèrent que les descendants des Maures expulsés d’Espagne reçussent également la citoyenneté espagnole. Les Autorités espagnoles et portugaises rejetèrent leur demande, car, si elle avait été acceptée, cela aurait conduit à la submersion de l’Espagne et du Portugal par des millions d’Arabes, et ces deux pays auraient à nouveau été sur le point de faire partie du Dar al-Islam.

L’avocat portugais, qui rédigea la loi du retour répondit :

« La persécution des Juifs était une persécution bien réelle, mais ce qui arriva aux Arabes faisait partie du conflit (La Reconquista). »

Des déclarations similaires furent émises par les Autorités espagnoles. Ces dernières rappelèrent aux musulmans qu’ils avaient occupé l’Espagne et colonisé le pays. Ils étaient les ennemis, vaincus après 700 ans de Reconquista. Les Arabes étaient dans une position différente que celle d’innocents Juifs, qui vécurent dans la péninsule bien des siècles avant l’implantation du christianisme, et ces derniers n’avaient jamais essayé de conquérir ou de coloniser la péninsule.

Cette distinction exaspéra les arabo-musulmans d’aujourd’hui. Ils prétendirent, que l’expulsion des musulmans était identique à celle des Juifs et refusèrent d’admettre que les Juifs ne furent jamais une puissance coloniale, au contraire des arabo-musulmans, qu’ils ne constituèrent jamais une menace pour les chrétiens d’Espagne et du Portugal, à l’inverse des musulmans.

Les « Mudejars » étaient ces musulmans, qui restèrent en Espagne après la Reconquista, mais ne furent pas initialement autorisés à pratiquer l’islam ouvertement. Parmi eux, certains se convertirent au catholicisme ou feignirent de l’être. Ils furent appelés les Moriscos et regardés avec suspicion par les Espagnols, qui ne croyaient pas en la sincérité de leur conversion et s’inquiétaient de l’éventualité de complots visant à récupérer l’Espagne aux chrétiens.

Afin d’empêcher une reprise du pouvoir par les Moriscos, plusieurs expulsions furent décidées entre 1609 et 1614, via des décrets, émis à des dates différentes. Les Moriscos furent ainsi obligés de quitter l’Espagne et une grande majorité se réfugia au Maroc.

S’appuyant sur ces faits, les arabo-musulmans demandent leur propre droit au retour en Espagne et au Portugal.

Le parfum de leur colère peut être ressenti dans l’essai publié en langue espagnole par le journal marocain « Correo diplomatico ». Rédigé par le journaliste Morisco-marocain Ahmed Bensal, ce dernier affirma, que la « décision d’accorder la citoyenneté espagnole aux descendants des Juifs d’Espagne des 15e et 16e siècles, tout en ignorant les Moriscos, descendants des musulmans, est sans l’ombre d’un doute une ségrégation flagrante et une discrimination incontestable, car les deux communautés souffrirent de la même manière à l’époque. Cette décision inique, manifestement scandaleuse et déshonorante, pourrait aussi être considérée par la communauté internationale, comme un acte d’absolue immoralité. »

Un Acte « d’absolue immoralité et d’injustice ? » Ce sont les arabo-musulmans, qui s’emparèrent de l’Espagne et non les Juifs. Ce sont les arabo-musulmans qui occupèrent la péninsule ibérique, combattirent les chrétiens indigènes et les soumirent.

Le portrait idyllique de la merveilleuse « convivencia » imaginaire, si vantée par les adeptes du multiculturalisme et du dialogue interconfessionnel islamo-chrétien, pour nous faire accepter l’islam, comme une « religion d’amour, de fraternité, de tolérance et de paix » ne correspondait en rien à la dure réalité vécue par les Juifs et les chrétiens sous le joug arabo-musulman.. Se faire passer pour des victimes, le jeu favori des musulmans !

Ahmed Benshal menaça l’Espagne :

« L’Espagne est-elle consciente de ce qui peut être déduit par le monde musulman, quand elle fait la paix avec certains et non avec d’autres ?

L’Espagne est-elle consciente de ce que pourrait lui coûter cette décision ?

L’Espagne réalise-t-elle que cette décision pourrait mettre en péril les investissements massifs de pays musulmans dans ce pays ?

L’Espagne a-t-elle des alternatives aux investissements de riches pays musulmans, si ces derniers décidaient de transférer leurs capitaux vers d’autres destinations, suite à cette discrimination honteuse envers les musulmans ? »

Heureusement, ni ces menaces ni la revendication ridicule des descendants des envahisseurs musulmans de l’Espagne, selon lesquelles ils avaient le droit moral de recevoir la citoyenneté espagnole, ne modifièrent l’opinion des Espagnols, conscients du danger qui s’abattrait sur leur pays, s’ils décidaient d’acquiescer à leur demande totalement injustifiée : des vagues massives de « petits fils » musulmans afflueraient en Espagne pour réclamer la citoyenneté espagnole.

Al — Andalus demeure le rêve des musulmans et ce rêve occupe une place primordiale dans leur liste des « tâches à accomplir ». Les touristes arabes affluent en masse dans le sud de l’Espagne pour visiter l’ancienne et future Al-Andalus.

A l’Alhambra de Grenade, ils ressentent une satisfaction triomphaliste à la vue de la mosquée inaugurée en 2003. Elle se dresse fièrement sur la colline d’Albaïcine, face au palais de l’Alhambra. Pour les musulmans, cette mosquée représente tout un symbole. Il s’agit du premier lieu de culte musulman érigé dans la ville de Grenade, depuis la Reconquista par Isabelle de Castille et Ferdinand Aragon en 1492.

De son minaret, surmontant le couvent voisin, fusent les appels à la prière. Les religieuses se plaignirent des nuisances de ces appels, qui les réveillaient trop tôt le matin, les maintenaient éveillées tard dans la soirée, et perturbaient le reste de leur journée, mais leurs plaintes restèrent sans suite, car les exigences des musulmans prévalurent sur la tranquillité des religieuses.

Située à l’emplacement de l’ancien quartier arabe, cette mosquée a été principalement financée par les Émirats arabes unis. Le Maroc, Brunei et la Malaisie avaient également apporté leur contribution, tandis que la Libye avait acheté, voici une vingtaine d’années, le terrain sur lequel elle s’érige triomphante aujourd’hui.

« En ces temps de confrontation, cette mosquée doit être pour tous un exemple de fraternité », avait déclaré Ben Mohamed al Kassimi, le cheikh de Charjah, l’un des Emirats arabes unis, lors de l’inauguration, tout en faisant l’éloge du royaume musulman d’Andalousie « tellement admiré par nous tous pour la richesse de sa culture, de ses coutumes, de ses monuments »…

L’ouverture de cette mosquée suscita un très grand intérêt parmi les Arabo-musulmans, qui le virent comme un signal de la renaissance de l’islam à Al-Andalus.

Al-Jazeera retransmit la cérémonie d’ouverture de la mosquée à tout le monde arabe, comme si elle célébrait l’établissement d’une tête de pont islamique, ce qui, d’une certaine manière, fut le cas. Le gouvernement espagnol croyait naïvement, à l’instar de nombreux autres gouvernements européens, donner ainsi un gage de bonne volonté au monde arabe, en autorisant la construction de la mosquée, et ce, malgré les objections de nombreux Espagnols. Il s’associa « involontairement » à la revendication de Grenade par les musulmans, sans se soucier des plaintes des religieuses du couvent voisin, surmonté par le minaret.

Hélas, au lieu de gagner la gratitude du monde arabe, le gouvernement espagnol ne fit qu’accroître l’appétit arabe pour encore plus de concessions. Les revendications pour Al-Andalus se multiplièrent. Osama bin Laden se référait fréquemment à Al-Andalus et à la nécessité de la rendre à nouveau musulmane.

Et des membres de l’EI firent de même début 2014 et le répétèrent en janvier dernier, quand l’EI émit la menace, qu’il reprendrait la terre d’Espagne aux envahisseurs. Pour les musulmans, les Espagnols sont les envahisseurs et eux, les propriétaires légitimes, dépossédés de leur terre. Dès lors, ils reconquerront Al-Andalus, sans l’ombre d’un doute ! Illusion ou future réalité ?

Cette « logique » musulmane se poursuit de nos jours : ils nous envahissent par la Hijra, mais selon une formule magique, dont ils sont les seuls à détenir le secret, nos pays deviennent leur propriété et nos peuples les envahisseurs… D’ailleurs, cette « logique » s’applique aussi à Israël, terre ancestrale du peuple juif depuis plusieurs millénaires, devenue en l’espace de septante ans une terre arabo-musulmane… Le pire, c’est d’assister à la réécriture de notre histoire, de celle d’Israël par les dirigeants européens et les instances internationales, afin de corroborer ce délire arabo-musulman, et ce dans l’apathie générale.

Et si les rêves de gloire de l’EI semblent momentanément anéantis, suite à la défaite de Mossoul et la capitulation probable dans les mois à venir de leur bastion de Raqqa, les musulmans, non les extrémistes, mais les musulmans ordinaires, continuent eux à se languir d’Al Andalus. Et l’une des voies migratoires pour se rendre à Al — Andalus c’est via deux enclaves espagnoles, Ceuta et Melilla, situées sur la côte méditerranéenne du Maroc, vestiges d’un empire colonial révolu.

Tandis que l’Europe essaye très mollement d’endiguer le flot d’immigration clandestine, ces deux villes, grâce à leur situation, à cheval sur la ligne de « fracture » nord-sud, reviennent à nouveau sur le devant de la scène, comme portes d’entrée dans l’eldorado européen.

Migrants arabes et africains essayent d’entrer à Ceuta et à Melilla, car s’ils réussissent à y poser les pieds, ils entrent non seulement en Espagne, mais dans l’UE et deviennent ainsi des « réfugiés, qui, bénéficiant des folles lois européennes, ne pourront plus être expulsés.

D’où viennent ces migrants ? Du Mali, du Sénégal, de la Mauritanie, de Somalie, d’Afrique subsaharienne et de pays arabes, notamment du Maroc et maintenant de la Syrie. La plupart de ces migrants sont musulmans. Et ainsi, doucement, la population musulmane d’Espagne s’accroît : entre 2001 et 2014, elle a augmenté de 800 %…

L’Occident chrétien est à nouveau devenu la proie favorite des fidèles d’Allah. Arabo-musulmans et descendants des Ottomans partagent un rêve identique, celui de la reconquête de l’Occident chrétien : les premiers chérissent le projet de reconquérir al — Andalus et les seconds celui de reconstituer l’Empire ottoman sous la férule du sultan d’Ankara.

Ce tyran islamique, après avoir violemment insulté l’Europe, “continent en train de pourrir” et clairement menacé les Européens : “plus aucun Européen ne pourra sortir dans la rue en sécurité” lorsque les musulmans d’Europe seront plus puissants et plus nombreux grâce à une natalité combative » n’éprouve aucune gêne à demander, voire à exiger, la reprise des négociations pour l’adhésion de la Turquie islamisée à l’UE !!! N’est-il pas le gardien des frontières de l’Europe, dont l’UE a besoin pour freiner le flux de migrants ? Ainsi, ce maître-chanteur, qui insulte et rackette l’UE, avec une jubilation évidente, n’hésite pas à imposer ses désirs à cette UE, qui s’humilie et s’incline devant lui, peu importe si ce triste sire viole tous les critères démocratiques européens.

« Notre pays qui fait partie sur les plans historiques, géographique et culturel, depuis des siècles de l’Europe veut poursuivre le processus en vue de l’adhésion à l’Europe, qui est un objectif stratégique », a écrit le président turc Erdogan dans une déclaration solennelle.

Celui qui s’est appuyé sur l’alliance électorale avec l’extrême droite antisémite du parti MHP, pendant politique des milices fascistes des Loups gris, a même eu l’impudence de culpabiliser cette Europe complexée, dont il exige soumission et respect et n’hésite pas à affirmer qu’il « ne veut pas entendre parler de l’extrême droit, du populisme et du sentiment anti-islam en Europe »

Bien, nous voilà avertis des desiderata de celui qui se voit en futur grand vizir d’une l’Europe soumise à Allah..

La Reconquista en 1492 par les Rois Catholiques laissa un goût amer aux arabo-musulmans, la défaite de l’armée ottomane à Vienne en 1683 par les armées chrétiennes provoqua une humiliation et une blessure profonde jamais cicatrisée chez les Turcs, d’où leur soif de vaincre à nouveau la Croix.

Toutefois, malgré ses outrances, ses menaces, ses chantages, son arrogance, le maître d’Ankara, qui intensifie les purges chez ses opposants, continue à être considéré comme un partenaire, certes fragilisé, mais toujours incontournable par l’UE. Jusqu’où ira la soumission de l’UE face au sultan Erdogan ?

Dans son dernier ouvrage, « Les vrais ennemis de l’Occident »* (Éd. L’Artilleur), Alexandre Del Valle, affirme que si l’Occident s’est révélé incapable de combattre l’islamisme, son « vrai ennemi » extérieur et intérieur, cela n’a pas été le fruit d’une naïveté ou de la seule culpabilisation postcoloniale, mais découle d’erreurs stratégiques et de considérations économicistes qui ont abouti à des choix d’alliances « contre nature » ou « contre-civilisationnelles ».

« L’ennemi réel est en fait l’entité vivante, concrète, qui projette de mettre en danger notre population, notre territoire, nos valeurs fondamentales et nos intérêts vitaux, donc celui qui forme, arme, alimente et diffuse son idéologie islamiste théocratique totalitaire de façon légale et aux quatre coins du monde grâce aux milliards de pétro-gazo-dollars de nos étranges “alliés” – faux amis vrais ennemis du Golfe. L’ennemi est certes aussi le terroriste qui vient nous combattre dans notre pré carré jusque sur nos terrasses et dans nos églises, mais il est avant tout à identifier dans celui qui l’a formé idéologiquement et qui a profité pour cela de notre ouverture et de notre tolérance pour venir prêcher la haine de nos valeurs sur notre propre sol »

En dépit de ces alliances dangereuses avec le diable islamique, puisse la Croix vaincre à nouveau le Croissant, mais cette fois, sans attendre 7 siècles !

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Source : « The once and future al-Andalus » Hugh Fitzgerald — Jihad Watch.