Fwd: Rester calme quand le monde devient fou

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Rodolphe Bacquet - La lettre alternatif bien-être <rbacquet@mail1.alternatif-bien-etre.info> Se désabonner

07:15 (il y a 2 heures)
 
 
 
 
Chers amis, 

Comme moi sans doute, la lettre ci-dessous devrait vous faire beaucoup de bien. 

Elle vous confirmera que ça n'est pas vous qui devenez fou... mais bel et bien le monde qui nous entoure, en cette période de "crise sanitaire". 

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Bonne lecture et portez-vous bien, 

Rodolphe

Chère lectrice, cher lecteur,

Je m’inquiète car, depuis plusieurs semaines, ma vue se trouble quand je lis des articles d’actualité.

D’abord j’ai cru que c’était l’âge.

Maintenant, je me rends compte que c’est les émotions de plus en plus violentes que je ressens à la lecture des nouvelles.

L’excitation du début est passée

Au début du Covid, je me rappelle d’une certaine excitation causée par la nouveauté.

On découvrait le “confinement”, les “masques chirurgicaux”, le “gel hydroalcoolique”, les “gestes barrières” et la “quarantaine”. On avait l’impression de vivre un film catastrophe, pour de vrai, mais sans vraiment risquer sa vie non plus.

On était pour, on était contre, mais pour tout le monde, c’était nouveau, intéressant et stimulant.

On ne croyait pas vraiment à la répression. Les mesures chocs n'allaient pas durer. La société n’allait pas se transformer en prison à ciel ouvert où, durablement, il allait être interdit de se réunir, de rendre visite à ses proches, d’aller au restaurant, prendre un train ou un avion, de dire adieu à un être cher mourant à l’hôpital ou dans un Ehpad.

Jamais on n’allait imposer de pass sanitaire obligatoire pour les activités courantes. Quant à la vaccination obligatoire, le chef de l’Etat lui-même s’était offusqué publiquement que certains “complotistes” fassent courir des “fake news” à ce sujet.

Les écoles avaient certes provisoirement fermé.

Mais jamais au grand jamais on n’allait forcer de petits enfants à porter le masque huit heures par jour, au risque d’entraver leur développement affectif, social et cognitif.

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Peu à peu, le cauchemar est devenu réalité

Mais la réalité, vous la connaissez : peu à peu, chacune de ces mesures a été testée, puis appliquée provisoirement, généralisée, et enfin, pérennisée.

D’abord j’ai été déçu, désemparé, puis surpris, ensuite incrédule. Puis j’ai été outré, scandalisé, avant de me sentir affolé puis déprimé et enfin… assommé. 

Si bien que, lorsque j’ai entendu le Président de la République française expliquer qu’il allait “emmerder jusqu’au bout” les non-vaccinés, je n’ai plus su comment réagir.

J’avais épuisé tout l’éventail des émotions possibles. Amateur de Brassens, je fais partie de cette ancienne génération qui se souvient du sens propre, si j’ose dire, du mot “emmerder” (qui, justement, n’est pas propre du tout).

Je pensais à mes grands-parents, qui se retourneraient dans leur tombe s’ils savaient que désormais, à l’Elysée, c’est ainsi qu’on parle, et qu’on traite les citoyens.

Mais au moins les mesures fortes auront permis d’en finir plus vite avec le virus ?

Non. Il semble que quoi qu’on fasse, les vagues épidémiques s’enchaînent et plus personne n’ose évoquer une fin.

Aujourd’hui, les experts les plus optimistes “espèrent” une décrue de la cinquième vague au cours du mois de février, tandis que déjà la sixième vague est annoncée pour le début de l’été et que la septième vague est évoquée également.

 

 

Une enquête du 10 janvier 2022 de France-Info intitulée “Covid-19 : quand et comment la pandémie prendra-t-elle fin ? Voici les hypothèses des scientifiques”, annonce d’emblée que, quand bien même le Covid pourrait se transformer en épidémie saisonnière un jour, “rien ne dit que la situation actuelle ne pourrait pas se prolonger au moins jusqu’à l’hiver 2022-2023.

Prolongation de la situation au moins jusqu’à l’hiver 2023 

Notez bien le “au moins”. Cela rappelle la Première Guerre mondiale, qui était censée durer une semaine, en août 14…

Mais le pire est à venir :

La journaliste de France-Info, Mathilde Goupil, juge “l’éradication totale du virus très improbable”, alors même qu’il y a encore quelques mois, France-Info présentait comme une certitude que cela serait le cas pour peu que 85 % de la population accepte de se faire vacciner… une fois (il n’était pas question de rappel à l’époque, et la notion de 3e dose “booster” n’avait pas encore été inventée par les vaccinologues).

92 % des Français de plus de 12 ans ont reçu au moins une dose de vaccin, mais ce sont les 8 % d’irréductibles qui sont aujourd’hui désignés comme la cause de tous les maux.

Même l’élimination locale du virus est jugée “difficilement atteignable” par France-Info, et ce malgré toutes les mesures de surveillance de la population, vaccination répétée, traçage des cas-contacts, quarantaine et télétravail.

Il faudrait être une île… ou, finalement, même pas.

L’article explique au passage que seuls les pays ayant la chance d’être des îles, et donc de pouvoir bien contrôler leurs frontières, peuvent espérer réussir une “stratégie Zéro-Covid”.

Il donne l’exemple de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie qui ont su faire preuve d’une extrême rigueur pour détecter et isoler tous les nouveaux cas.

Dans le paragraphe suivant, cependant, la journaliste explique que malgré sa “stratégie de dépistage agressive”, et la fermeture de ses frontières, l’Australie “a connu le 4 janvier un record de près de 50 000 cas quotidiens”.

C’est à ce moment là que ma vue, à nouveau, s’est brouillée, Je n’ai pas pu empêcher mon cerveau de bugger, quand il a fait tout seul une règle de trois qui m’a indiqué que, à population égale, l’Australie a autant de cas de Covid que les autres pays.

La fin de la pandémie dans quelques années… ou quelque décennies

La journaliste de France-Info Mathilde Goupil ne se laisse pas arrêter par cette contradiction. Elle enchaîne pour expliquer que, selon 90 % des experts interrogés par la revue Nature, la pandémie va se transformer en maladie endémique, c’est-à-dire qu’elle va continuer à tourner dans la population en permanence mais la majorité de formes graves seront évitées.

Problème, on ne sait pas si ce scénario va se produire d’ici “quelques années” ou d’ici… “quelques décennies” !

 

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Selon France-Info, c’est la faute des Africains !

Elle explique ensuite que, pour cela, il faudrait toutefois que 70 % de la population mondiale soit vaccinée. Or, cela lui paraît impossible puisque seulement 9 % des Africains sont vaccinés.

Je ne sais pas si j’ai bien compris ses propos, mais cela semble vouloir dire que, nous aurions beau vacciner encore et encore toute la population française, cela ne servirait à rien tant que les Africains ne le sont pas.

Il doit y avoir une logique quelque part, mais pour ma part, j’aurais préféré qu’on nous précise ce “détail” avant de commencer les campagnes de vaccination, et de nous promettre un retour rapide à la normale...

Mais les choses se gâtent vraiment en fin d’article quand Mathilde Goupil de France-Info envisage le 4e et dernier scénario possible, à savoir un “variant grave qui échappe au système immunitaire”, entraînant une catastrophe sanitaire mondiale.

Un variant grave qui échappe au système immunitaire et provoque un désastre

Elle cite l’OMS qui “s’alarme” devant cette possibilité, et le Dr Gilbert Deray, chef du service de néphrologie de la Pitié-Salpêtrière qui d’ores et déjà envisage l’apparition d’un variant “plus contagieux et plus mortel” que les précédents car, selon lui, cela a été le cas de tous les variants jusqu’ici, à l’exception d’omicron.

L’article se termine par ces mots : “Quant à la fin de la pandémie, bien malin qui pourra la prédire. Ce qui est certain, c’est que l’évolution de l’immunité et la nature des prochains variants seront clés.”

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Non, vous n’êtes pas en train de lire une réplique de Dupond et Dupont dans Tintin

Non, vous n’êtes pas en train de lire une réplique de Dupond et Dupont dans Tintin. C’est bel et bien ce que nous servent les grands médias de service public.

Cela m’a rappelé mes cours dans ma jeunesse où l’on nous mettait en garde contre la manipulation mentale.

Souffler le chaud et le froid, dire une chose puis son contraire, rire puis soudain fondre en sanglots, promettre monts et merveilles et, immédiatement après, les pires tourments.

C’est la technique de torture psychologique bien connue, dite du “good cop, bad cop”. Vous faites interroger un malheureux par deux policiers dont l’un fait semblant d’être son ami, et l’autre mime la rage meurtrière. Le prisonnier panique, ne sachant plus s’il peut compter sur le “gentil” policier ou s’il va se faire massacrer par le méchant.

Bien entendu, dans le cas du Covid, je n’ai aucune explication sur les raisons pour lesquelles les autorités et les médias nous font cela. 

Ils ne font sans doute pas exprès. Ils sont juste déboussolés comme tout le monde par cette pandémie qui ne cesse de déjouer tous les pronostics, peut-on dire.

D’accord.

Mais pourquoi, dans ce cas, ne pas reconnaître tout simplement qu’ils ne savent pas ? 

Pourquoi cette difficulté à confesser leur ignorance et leur impuissance ?

Pourquoi cet activisime, cette hargne moralisatrice envers les sceptiques, cette hâte à imposer sans cesse de nouvelles mesures ? Pourquoi ce besoin permanent de montrer qu’ils savent où ils vont, alors que même nos écoliers ont compris que les autorités, experts et journalistes se contredisent sans cesse ? Pourquoi cette obstination à embrouiller les choses, dresser les gens les uns contre les autres, jusqu’à causer la guerre de tous contre chacun ??

Finalement, c’est ça dont je rêve, aujourd’hui. Qu’un Président, quelque part dans le monde, ose prendre la parole et dire, tout simplement :

Mes chers Compatriotes !

L’heure est grave. Deux ans après le début de la pandémie de Covid-19, je n’ai toujours pas la moindre idée de ce qui se passe, ni de ce qui va arriver.

J’ai fait de mon mieux depuis le départ. Mais je dois bien reconnaître aujourd’hui que je n’ai pas cessé de me tromper sur cette pandémie.

Je vous ai promis la solution grâce à telle et telle mesure, tel et tel sacrifice, et j’y croyais vraiment sur le coup.

Mais je dois bien avouer que, rétrospectivement, ça n’a pas marché, ou du moins pas aussi bien que je l’espérais. Comme vous, je suis déçu. Comme vous, cela m’attriste. Et comme vous, je suis désolé pour toutes les familles endeuillées, toutes les personnes qui ont souffert de la maladie elle-même, ou des mesures prises pour combattre la maladie et dont plus personne ne peut dire avec certitude, aujourd’hui, si elles font plus de bien ou plus de mal.

Mais n’est-ce pas bien souvent ainsi, dans la vie ? On ne reçoit pas ce qu’on espère, et on reçoit ce qu’on n’espère pas. C’est parfois dommage mais parfois aussi cela va dans le bon sens. Et le courage authentique, c’est de faire avec ce qu’on nous donne.

Alors aujourd’hui, mes chers compatriotes, je vous propose d’arrêter les frais.

L’urgence n’est plus de prendre une énième mesure contraignante, mais plutôt de stopper la montée de l’agressivité et de la colère qui est en train de détruire nos communautés et nos familles, nos amitiés, nos entreprises et nos administrations, nos associations et nos coopérations.

Faisons un effort de modestie, de retenue, d’humilité. Arrêtons de croire que nous avons la solution pour faire cesser tous nos maux.

Quittons cet état puéril où chacun imagine qui, si seulement on lui donnait tous les pouvoirs, les choses iraient mieux.

Non. Je crains que ce soit exactement l’inverse. L’attitude juste, mature, raisonnable, c’est de comprendre que le monde est compliqué, et qu’on ne sortira de nos problèmes que doucement, peu à peu, en prenant chacun nos responsabilités et en cessant de chercher des boucs émissaires faciles. 

Le bien ne fait pas de bruit, et le bruit ne fait pas de bien. Comprenons que la maladie ne sera pas contenue par une mesure radicale, mais par la somme des petits efforts que chacun pourra faire, à commencer par nos soignants dont on oublie trop souvent à quel point, chaque mois qui passe, ils progressent dans les traitements et la prise en charge des malades, si bien qu’il y a, proportionnellement au nombre de cas de Covid, de moins en moins de personnes hospitalisées, de moins en moins de malades envoyées en réanimation, et de moins en moins de décès.

C’est la preuve que la méthode des petits pas marche. Je vous propose de lui faire confiance et de cesser de nous impatienter. Car nous énerver ne sert à rien de toute façon. On l’a bien vu maintenant.

De votre côté, mes chers compatriotes, vous pouvez contribuer à cet effort par des gestes simples, que vous avez du reste toujours connus. Certainement, il est raisonnable de ne pas se faire la bise quand on tousse, ou quand on crache ou quand on a le nez qui coule. Vous le saviez depuis toujours, n’est-ce pas ? Certainement se laver les mains consciencieusement plusieurs fois par jour est une excellente règle d’hygiène. Sans doute des chercheurs vont-ils finir par trouver un remède, un vaccin, quelque chose d’efficace, et il existe déjà des choses, laissons les personnes qui se sentent prêtes à utiliser ces moyens le faire sans les contraindre. Certainement vous avez vos vitamines, vos tisanes, vos plantes, vos remèdes de grand-mère. Utilisez-les, tant qu’ils ne font de mal à personne !

Ainsi, très probablement, d’ici quelques semaines, mois, années, ou décennies, les choses iront mieux. Quant à la date exacte, je suis en effet au regret de vous rappeler que nul ne connaît ni le jour, ni l’heure. Je ne suis pas Dieu.

Et maintenant, hop, au travail, reprenez vos occupations, vos charges, vos responsabilités, pour tous ceux qui le peuvent. Et laisser les petits enfants jouer et grandir, les jeunes étudier et faire leurs premières expériences, les couples se former et fonder, à nouveau, de beaux foyers et travailler pour préparer les futures générations.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis



 
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