Le point sur l’Ukraine :

 

mensonges, sanctions et contre-sanctions

 

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En préambule une vidéo tournée hier soir dans les environs de Mariupol: Une unité de l’armée ukrainienne (plus probablement des paramilitaires, ceux que justement nous allons liquider) arrête un véhicule de civils fuyant la ville. Exécutions sommaires. Voyant ceci, le véhicule derrière (qui filme) force le passage sous les tirs.

00:27

La situation:

1- Hier Vladimir Poutine a ordonné la « mise au ralenti » de l’avancée russe en Ukraine car Zelenski avait annoncé vouloir négocier. Après discussions, Zelenski a déclaré aujourd’hui vouloir continuer le combat. La « mise au ralenti » a donc été annulée.

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2- Certains s’étonnent de la « lenteur » de l’avancée russe. Elle s’explique par le fait que notre armée tente d’éviter au maximum les dommages aux civils. Ceci alors que les unités extrémistes (Azov par exemple) installent leurs armes lourdes dans les quartiers densément peuplés des villes. Aujourd’hui même dans une école maternelle à Lvov ! Nous n’attaquons pas les civils, donc ne frappons pas ces objectifs, et donc les opérations sont plus longues.

Un déluge de « fausses nouvelles » s’est abattu sur internet. La plus importante est celle qui concerne les défenseurs ukrainiens de l’île des Serpents en mer Noire qui, selon la propagande ukrainienne, ont préféré mourir plutôt que de se rendre. La vérité est autre : les militaires se sont rendus, et ont été transférés en Crimée où ils ont signé un engagement de ne plus combattre. Ils retrouveront leurs familles dans quelques jours.

Voici les militaires en question, ils n’étaient d’ailleurs pas 13 comme le dit la propagande ukrainienne, mais 82…

Il a été présenté également un « prisonnier de guerre russe » capturé par les Ukrainiens. On le retrouve en photo quelques temps auparavant aux côtés d’un leader néonazi ukrainien…


Il a été dit qu’une colonne entière russe a été anéantie par les Ukrainiens. Il s’agit en fait d’une colonne ukrainienne, on retrouve des fragments de plaque d’immatriculation ukrainienne.

Etc. etc.

On a appris hier que Boris Johnson a ordonné le blocage total des biens de Poutine et Lavrov en Angleterre. Excellente plaisanterie puisque bien sûr ils n’ont aucun bien à l’étranger !

Les banques anglaises (encore !) ont annoncé bloquer les avoirs de tous les citoyens et sociétés russes en Angleterre. Quand on sait que l’Angleterre s’est fait un plaisir d’accueillir les pires crapules de Russie, on ne peut que se réjouir que celles-ci aient leurs comptes bloqués ! Concernant les sociétés russes, c’est plus sérieux et en riposte à l’instant même la Russie a annoncé qu’elle allait saisir les avoirs des sociétés américaines et européennes en Russie.

Certaines banques russes ont été « sanctionnées », mesures leur interdisant l’accès aux marchés extérieurs financiers. Suite à ceci, on a pu lire que « dans la panique, les Russes font la queue aux distributeurs pour retirer leur argent et ont retiré 11 milliards de roubles à Moscou en quelques heures ». Entièrement faux bien sûr, et j’ai vérifié moi-même qu’aucune file d’attente n’était présente aux guichets de Sberbank et VTB par exemple.

Il est probable ce soir que les banques russes (ou peut-être CERTAINES d’entre elles) seront déconnectées du système « SWIFT », système utilisé dans le monde entier pour le contrôle des virements internationaux. Mais depuis des années les pays occidentaux nous en menacent et nous avons donc pris en avance les mesures nécessaires en créant un système similaire. La portée de cette « sanction » sera donc très limitée, malgré les déclarations triomphales que ne manqueront pas de faire nos ennemis.

Plusieurs pays européens ont interdit leur survol par les compagnies aériennes russes. En riposte ces compagnies russes ont annulé tous les vols à destination de l’Europe, et va se poser rapidement la question des Européens « bloqués » en Russie.

Pour la petite histoire, les services spéciaux américains ont tenté avant-hier de convaincre Biden d’ordonner des cyber-attaques massives contre la Russie pour bloquer nos chemins de fer, entre autres. Nos services cyber ont été informés… en piratant les Américains, et ont riposté en pillant quelques bases de données américaines très « spéciales » (services de police, etc.) et en montrant, concrètement, qu’ils sont capables de couper l’électricité à, par exemple, New York. Résultat : Biden n’a pas donné suite aux conseils de ses services spéciaux… Et les bases pillées sont tout de même disponibles sur certains groupes Telegram en accès libre !

Dans le monde virtuel, Facebook a interdit la publicité des médias russes et bloqué plusieurs compte russes. En riposte, depuis hier soir Facebook et Instagram sont partiellement bloqués en Russie et ce qui n’est pas bloqué est fortement ralenti.

Ceci n’est que quelques exemples qui ne doivent pas faire oublier le drame qui se joue actuellement. Il ne dépend que de Zelenski de l’arrêter, mais les États-Unis poussent pour la poursuite de l’opération. Les Européens, en caniches soumis, suivent le mouvement, mais que peut-on attendre d’autre de leur part ? Qu’ils sachent toutefois que leur attitude ne changera rien, et que leurs « sanctions » et notre riposte leur coûteront plus cher qu’à nous. Une fois encore, il ne s’agit pas de guerre ni d’invasion mais, comme dirait votre président Sarkozy, d’un « coup de Kärcher ». Lui n’a pas osé allé liquider les voyous des cités, nous osons aller liquider les néo-nazis ukrainiens.

Et pour terminer, au sujet du terme « nazi » ou « néo-nazi ». Il est courant en France de traiter de nazi, j’en suis certain, quasiment tous les lecteurs de ce site (mis à part quelques bobos qui se reconnaîtront..). Il faut bien savoir qu’en Ukraine de véritables « nazis » sont à l’œuvre dans l’armée, dans les services spéciaux et jusqu’au gouvernement. Les manifestations avec drapeaux nazis y sont monnaie courante. Nous ne les « accusons » pas de « nazis », ce sont eux-mêmes qui se disent fiers de l’être.

Espérons que Zelenski fera passer son peuple avant Biden et ordonnera au plus vite la reddition de ses troupes. Chaque heure qui passe multiplie le nombre de victimes… et donne l’occasion aux politiciens européens de se poser en donneurs de leçons ! À se demander si finalement notre opération ne les arrange pas…

Boris Guennadevitch Karpov
https://boriskarpov.tvs24.ru

biden et macron

 

 

 

Le Drian, en plein délire,

 

menace Poutine de représailles nucléaires

 

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Macron humilié, Le Drian menace Poutine de représailles nucléaires. Pathétique !

https://www.midilibre.fr/2022/02/24/crise-en-ukraine-une-attaque-russe-a-ete-lancee-reunion-de-crise-de-lotan-suivez-la-situation-en-direct-10131013.php

L’Europe affolée et désemparée constate qu’elle n’a aucune capacité militaire crédible pour défendre l’Ukraine, hormis un vague soutien moral. Quand l’Oncle Sam déclare forfait, le roquet européen ne peut qu’aboyer.

Trente années passées à retirer les « dividendes de la paix » mènent à l’impuissance. La force de Poutine prospère sur le renoncement des Européens à assurer leur propre défense depuis la chute du bloc soviétique.

La vérité est que Macron, qui pavoisait en se prenant pour le sauveur de la paix en Europe, a été ridiculisé et roulé dans la farine par le rusé Poutine. Il fulmine et bombe le torse, mais ses gesticulations laissent Poutine de marbre. Quelques soldats français en Roumanie, c’est une plaisanterie.

Macron, c’est plutôt l’Europe de l’impuissance et du désarroi.

Et l’inénarrable Le Drian franchit les limites du grotesque en déclarant :

“Vladimir Poutine doit aussi comprendre que l’alliance atlantique est aussi une alliance nucléaire”.

Le summum de la médiocrité  a parlé.

L’équilibre de la terreur a fait ses preuves depuis 1945 et ce n’est certainement pas la rapide intervention russe en Ukraine qui va mettre un terme à cette assurance contre l’holocauste nucléaire. Un peu de retenue. D’autant plus que l’arsenal nucléaire russe est 20 fois supérieur au nôtre. Mesurons nos paroles car nous ne sommes pas en position de force.

Quand Poutine déploie 200 000 soldats aux frontières de l’Ukraine, la France aligne péniblement 5 000  soldats au Sahel, avec des résultats insignifiants en neuf ans de guerre.

Quand l’armée française pourra projeter 40 000 soldats entièrement équipés sur un théâtre d’opérations lointain, notre diplomatie et la parole de notre Président pèseront certainement beaucoup plus lourd. Mais à ce jour, la France et l’UE ne sont qu’un tigre de papier aux yeux de Poutine.

Un simple missile hypersonique russe coulerait notre unique porte-avions en quelques secondes.

Rappelons à notre ex-ministre de la Défense que notre armée n’a guère brillé lors de ses interventions :

En Irak, en 1991, nos vieux Jaguar se sont retrouvés à court de munitions en quelques jours

En Serbie, en 1999, au bout de trois jours, il a fallu faire appel aux bombes américaines

En Libye, en 2011, sans les 110 missiles Tomahawk tirés par les navires américains pour détruire les défenses aériennes de Kadhafi, aucun Rafale n’aurait pu survoler impunément le pays.

https://www.bfmtv.com/international/110-missiles-tomahawks-tires-dans-la-nuit_AN-201103200008.html

En Syrie, en 2018, deux des trois frégates lance-missiles engagées n’ont pas pu tirer. Un flop opérationnel sidérant !

https://www.zinfos974.com/Revelations-les-missiles-francais-qui-devaient-frapper-la-Syrie-ont-fait-flop_a126707.html

En Afghanistan, comme au Mali, nos soldats ont fait la guerre avec des matériels dépassés ou insuffisants.

D’ailleurs, le ministère de la Défense ne communique plus sur le taux de disponibilité des matériels, devenu catastrophique. 

Un pays qui dépense 800 milliards en social mais seulement 40 milliards pour sa défense ne peut prétendre jouer dans la cour des grands. 

Dans les gestions de crises, le nucléaire ayant vocation à ne jamais servir, il n’est d’aucune utilité. Ce qu’il nous faut, ce sont des troupes de combat suréquipées, y compris en moyens navals et aériens.

Depuis 48 heures, on lit et on entend des énormités sidérantes. 

Je lis : « L’arrogance russe se nourrit de notre faiblesse »

Je dirais plutôt le contraire : « Le coup de force russe se nourrit de l’arrogance occidentale ». Si on avait respecté Poutine, l’Europe serait en paix.

Car dès 1991, alors que le Pacte de Varsovie était moribond, l’Otan s’est empressée d’intégrer tous les pays de l’ex-bloc soviétique, en totale violation des promesses occidentales faites à Gorbatchev.

Ensuite, Washington a voulu imposer sa pax americana sur toute la planète, sans voir la montée en puissance de la Chine ni le réveil de l’ours russe, humilié comme jamais depuis 30 ans.

Ce sont les Occidentaux qui sont les artisans de ce retour à la guerre froide.

Si en 2008 on n’avait pas promis à l’Ukraine et à la Géorgie leur future intégration dans l’Otan, Poutine n’aurait pas été poussé à cette extrémité. 

Enfin, dans ce concert de lamentations, où les BHL et autres pleureuses professionnelles ne semblent s’émouvoir que pour les seules souffrances de la population ukrainienne, donnons la parole aux séparatistes pro-russes du Donbass, dont tout l’Occident se moque éperdument.

Pour ces populations qui subissent des bombardements ukrainiens depuis huit ans, la reconnaissance des républiques du Donetsk et de Lougansk par Poutine est une immense lueur d’espoir. Et l’opération en cours est vue comme une libération, avec la perspective d’une intégration pure et simple à la Russie.

Mais l’émotion des Occidentaux est à géométrie variable. Les Ukrainiens n’ont jamais respecté les accords de Minsk, ni accordé l’autonomie que réclamait le Donbass. Mais le seul fautif est évidemment Poutine.

La solution passe par un retour à la table des négociations, avec des garanties pour la Russie, pour l’Ukraine et pour le Donbass.

L’Occident n’a que le mot diplomatie à la bouche, mais il n’écoute jamais Poutine et ne comprend malheureusement que la force.

Cette guerre est la seule réponse crédible au refus obstiné des Occidentaux d’écouter Poutine. Inutile de hurler, la messe est dite.

Et il faudra bien que les Américains et les Européens se plient aux exigences de Poutine, qui ne réclame que la sécurité pour son pays face à l’agressivité de l’Otan, alliance qui se dit défensive mais qui veut imposer sa loi partout.

La paix passe par la finlandisation de l’Ukraine et certainement pas par son adhésion à l’Otan !

Comme le rappelle Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, Henry Kissinger déplorait qu’après la chute de l’URSS, aucun effort n’ai été fait pour associer la Russie à un ensemble de sécurité en Europe. Et Brzezinski considérait que l’annonce, en 2008, d’une entrée future de l’Ukraine dans l’Otan était une provocation contre-productive.

Mais Biden, Boris Johnson, Macron et tous les dangereux va-t-en-guerre comme l’illuminé BHL refuseront toujours de reconnaître les légitimes préoccupations de Poutine.

Il est clair que sans ses 6 255 têtes nucléaires, la Russie aurait subi le sort de la petite Serbie en 1999, injustement bombardée par une armada de l’Otan de 800 avions. Mais à l’époque, Poutine n’était pas encore au Kremlin… et seule la loi de l’Oncle Sam régnait sur le monde.

Pour conclure, je voudrais rassurer BHL qui se désole que les Occidentaux n’envoient pas de troupes de combat pour sauver l’Ukraine.

Le Président Zelensky vient de lancer un appel aux volontaires européens pour venir combattre aux côtés des Ukrainiens.

https://www.ouest-france.fr/monde/guerre-en-ukraine/guerre-en-ukraine-le-president-ukrainien-appelle-les-europeens-a-venir-combattre-en-ukraine-31fad7aa-9640-11ec-8a8c-4c622ba3ed85

tank russe détruit par bhl

Du sur mesure pour BHL, qui semble trépigner d’impatience pour en découdre, à en juger par son échange hier avec Dominique de Villepin.

BHL en chemise blanche face aux chars russes, quelle belle photo à la gloire du champion des causes humanitaires à sens unique !

Jacques Guillemain 

 

5 bonnes raisons d’être

 

avec Poutine contre Macron

 

1/ Depuis 8 ans, les agresseurs sont les Ukrainiens

Tout a commencé par l’interdiction faite en février 2014 aux gens du Donbass de parler et d’écrire leur langue maternelle : le russe.

Cette humiliation traduisant la volonté hégémonique de Kiev provoqua des mouvements de protestation. Puis des échauffourées. Avec des morts.

Le 2 mai 2014, l’armée ukrainienne a envahi les provinces autonomistes de l’est, faisant dans les premières années de guerre         10 000 morts essentiellement civils dans une population qu’ils présentent comme des compatriotes.

Le 5 septembre 2014, les premiers accords de Minsk sont signés. Un cessez-le-feu et une nouvelle consultation des habitants sont prévus. Quelques semaines plus tard, l’Ukraine attaque à nouveau par surprise pour regagner le terrain perdu.

Un nouvel accord Minsk 2 est signé en février 2015 en présence de Poutine conciliant. Ce traité de désarmement réciproque et d’autonomie du Donbass, sur laquelle la population devrait se prononcer, ne sera pas davantage respecté que le précédent par les mondialo-fascistes.

2/ Il n’y a jamais eu de volonté de paix du côté ukrainien

Jusqu’en 2019, les accrochages ont été presque quotidiens entre les forces en présence, et toutes les propositions de négociations furent  écartées ou enterrées.

Avec des milliers de morts lors de bombardements de populations civiles. Auxquels il faut ajouter les prisonniers lors d’escarmouches, fusillés par les Ukrainiens, sans autre forme de procès, contrairement à toutes les lois internationales.

Se croyant protégés par une hypothétique adhésion à l’OTAN, les Ukrainiens pensaient que l’aide sporadique apportée par les Russes aux peuples frères resterait limitée et symbolique.

Tandis que continuaient des livraisons européennes et nord-américaines d’armes lourdes et de blindés, encadrées par des « conseillers militaires ». Un flux ininterrompu depuis 2015 en dépit des mises en garde réitérées de Poutine.

Dès lors, les « zotorités » de Kiev ont multiplié les exactions contre les gens du Donbass. Se vantant même dans leur propagande d’avoir arraché les griffes et limé les dents de l’ours russe !

On ne doit pas connaître les fables de La Fontaine dans leur pays !

Il leur avait échappé qu’une nation forte avait remplacé l’URSS déliquescente, avec une économie et des finances dynamiques, et des richesses naturelles en énergie et minerais, la mettant à l’abri des chantages internationaux pilotés par les banksters.

Quant à leur défense, avec des missiles hypersoniques à ogives nucléaires multiples pouvant atteindre Mach 30 soit 36 000 km/h, les Russes n’ont pas trop peur de BHL.

 3/ Les Ukrainiens conchient les référendums

 Le nain hongrois déchu en France n’a pas le monopole de ces forfaitures.

Le 11 mai 2014, les républiques séparatistes de Donetsk et Louhansk  ont organisé un référendum d’autodétermination : 1 527 bureaux de vote furent ouverts et on imprima 3,2 millions de bulletins en russe et en ukrainien. Les observateurs internationaux conviés s’accordèrent sur la loyauté du scrutin.

Le « oui » l’emporta avec 89,07 % dans l’oblast de Donetsk et 96,0 % dans celui de Louhansk. Dès le lendemain, le chef des indépendantistes, Denis Pouchiline et les élus de la nouvelle « République de Donetsk » demandèrent leur rattachement à la Fédération de Russie sous forme d’État associé.

La réponse de l’Ukraine se résuma à des assassinats ciblés des dirigeants russophones, des embuscades contre les patrouilles frontalières, et de nouveaux mouvements de troupes accompagnés de bombardements des populations civiles.

4/ On ne peut pas faire confiance à Zelensky

 Zigomyr Zelensky est un pantin fabriqué de toutes pièces dans le même atelier du NWO que Trudeau, Macronescu et Jacinda Ardern.

Quadragénaires sans envergure, parvenus au pouvoir à la surprise générale grâce aux vigoureux coups de pouces de leurs commanditaires, maîtres des médias et des machines à  truquer les votes.

Macronard et Zigomar font la paire de tocards : un histrion bas de gamme encombré d’une poupée en silicone, et un amuseur de plateaux télé avec rires gras enregistrés.

Évidemment, ces homoncules invertébrés, sans culture ni morale ni convictions, ne peuvent  imaginer ce qui se passe dans la tête d’un vrai mec comme l’ami Vlad.

Ils croient qu’en bombant le torse et en gonflant les joues devant des journaleux serviles, ils impressionnent tout le monde.

Alors que le bilan humain de la guerre du Donbass frôle les 15 000 morts, en majorité des civils, l’amuseur public est élu le 21 avril 2019 avec 75 % des suffrages.  Il a promis qu’il mettrait fin au conflit dès les premiers mois de son mandat…

Avant la fin de l’année, une zone tampon est créée entre les belligérants qui déplacent leurs troupes, et une fois de plus, Poutine est roulé dans la farine. Pour la rime.

Croyant à la sincérité de ses interlocuteurs, il leur rend spontanément les 3 navires ukrainiens que les forces navales russes avaient arraisonnés. Des échanges de prisonniers ont lieu. Y compris en faveur de criminels de guerre ukrainiens dont on « oubliera » les forfaits en gage de bonne volonté.

Mais dès février 2020, les hostilités reprennent. Les Ukrainiens harcèlent et pilonnent le Donbass tandis que les forces russes sont accusées par les médias-menteurs aux ordres du NWO d’avoir ouvert le feu en premier.

Même schéma que contre les Serbes, 20 ans plus tôt, présentés à la vindicte des gobe-mouches des télés comme des agresseurs, alors qu’ils ne faisaient que se défendre.

Dans les deux années qui suivent, les soudards du NWO vont aller trop loin, multipliant les crimes de guerre et de vengeance. Vladimir, très patient jusque-là, commence à manifester des signes d’irritation. On connaît la suite.

5/ les merdias encore une fois du côté des banksters, contre les peuples

On observe en France, en Eurocrature et en Amérique du Nord, une quasi-unanimité des pourritures de la caste politico-médiatique progressiste dite « Deep State » contre la Russie, présentée comme coupable d’agression envers d’aimables voisins qui ne demandaient qu’à faire la paix.

On a vu que, depuis 2014, ces « gentils » ont non seulement laissé passer toutes les occasions de finir cette guerre. Mais en plus ils ont manqué à leur parole, piétiné les traités qu’ils avaient signés, et perpétré sans vergogne agressions et massacres.

Quant aux Russes, ils ne font que défendre, à leur demande, des gens proches d’eux par la race, la langue, la culture, la religion et l’histoire.

Ceux qui les condamnent pour cela sont les mêmes qui approuvaient à la quasi-unanimité le pilonnage de la Serbie, pays ami, pour complaire aux islamo-mafieux albano-kosovars. Qui plus est au profit d’une entité territoriale qui n’avait d’autre « légitimité historique » que les invasions turques, les massacres de paysans orthodoxes et les conversions forcées des siècles précédents.

Gorgées de pétro-dollars, les « zélites » mondialistes se souciaient alors peu de droit international, de non-ingérence et d’intangibilité des frontières. Elles plaidaient pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes par la force que, très curieusement, elles refusent aux Russes du Donbass par référendum.

Ce n’est pas en interdisant aux pro-Russes de s’exprimer sur YouTube et les réseaux sociaux qu’on cachera au monde entier les turpitudes des dirigeants ukrainiens, et les ignominies de leurs inspirateurs du Nouvel Ordre Mondial.

Pas plus qu’on n’a réussi à occulter les fariboles du prétendu réchauffement climatique et les arnaques des faux vaccins. Tout finit par se savoir. C’est le seul avantage de la mondialisation de l’information.

Aujourd’hui les traîtres ne sont pas ceux qui approuvent Poutine mais ceux qui soutiennent et encouragent l’islamisation de la France. Et vomissent Poutine. Sans doute parce qu’ils n’ont pas apprécié la façon radicale dont il a réglé leur compte aux terroristes tchétchènes.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

 

 

L’ours russe s’est réveillé !

Les esprits s’échauffent. Beaucoup s’indignent logiquement devant l’attaque russe de l’Ukraine. D’autres jouent les va-t-en-guerre, et pas que BHL et sa chemise blanche. Les conséquences vont être incommensurables, pas uniquement économiques et politiques, humaines aussi…

Remettons les choses à leur place sans rien omettre (si possible).

Poutine, ancien cadre du KGB, ne nous attendons pas de sa part à une quelconque délicatesse, au delà de son langage, dans la façon dont il s’est engagé dans l’invasion de l’Ukraine. La chute de l’URSS a été pour lui une blessure, une humiliation.  Nous nous doutons qu’il n’en souhaite pas d’autres après toutes celles qui lui ont été infligées, directement ou non, depuis 1989.
Ce fut essentiellement le non respect des engagements de l’OTAN qui a perduré alors que le Pacte de Varsovie s’est dissous. Le glacis promis à Gorbatchev a été dédaigné, voire volontairement ignoré malgré les engagements. Seul le Belarusse a été maintenu de force sous la tutelle russe au lieu d’une neutralité espérée. Que l’Ukraine devienne membre de l’OTAN, voire de l’UE, est inacceptable pour Poutine et la Russie.
Les accords de Minsk de 2014, dont le 3ème point : l’organisation d’une décentralisation des pouvoirs par la mise en application d’un statut particulier accordant une autonomie aux régions de Donetsk et de Lougansk, n’ont pas été appliqués. Les atteintes au cessez-le-feu n’en excusent pas l’échec.
S’est rajouté en chemin la non-livraison des Mistral... Après cela, plaignons nous du coup de couteau dans le dos des USA constitué par l‘annulation de la commande de sous-marins australiens, ce qui n’a guère posé problème à Macron.

Pour Poutine, l’Europe dans son intégralité est un ventre mou sans courage moral, juste capable de discussions inconsistantes. Les USA ne sont guère plus valides, comme l’a montré leur départ en catastrophe de l’Afghanistan. Economiquement, l’Europe s’est mise sous la férule de Poutine, particulièrement l’Allemagne avec sa politique « écologiste » fort peu écologique. Pour ce qui est de la France, la destruction de ses capacités industrielles en ce qui relève de sa souveraineté ne la rend guère plus crédible, Minus conduit à chercher des consignes auprès de Biden en petit télégraphiste.

L’Ukraine et son peuple, les victimes de cette guerre, ne voient pas ce 21ème siècle sous de bien meilleurs auspices que le 20ème. Rappelons le martyr qui fut le leur, bien pis encore que d’autres pays et peuples de l’Europe centrale soumis au bouleversement de leurs frontières.
Avec la collectivisation forcée des terres promises aux paysans s’étant engagés au côté des bolcheviques, Staline a lancé un génocide sans retenue contre ceux qu’il a désignés comme koulaks*… Durant le seul hiver 32/33, l’HOLOMODOR a occasionné entre 2,5 et 5 millions de morts par une famine aggravée (L’URSS a exporté du blé lors de cet hiver), suivi par la déportation de 5 millions d’ukrainiens au goulag. La guerre avec l’Allemagne a vu l’accueil des troupes nazies en libératrices. Nombre d’Ukrainiens se sont engagés sous uniforme allemand. A noter que les alliés ont livré à Staline la majorité des prisonniers qu’ils avaient faits ! Qu’à la population russophone d’Ukraine, une bonne partie résulte de déplacement de population russe vers une Ukraine pour compenser le vide occasionné par le génocide organisé par Staline.
* : désignaient de grands propriétaires terriens, nullement de petits paysans

L’action et les propos de Poutine.

Il apparaît que l’attaque de l’Ukraine a été préparée depuis plusieurs mois (retour de navires en mer Noire). Poutine n’a pas manqué de roueries pour en camoufler sa décision, jusqu’à annoncer l’arrêt de manœuvres aux frontières de l’Ukraine.

Les fameux « nazis » ukrainiens ne sont guère que des nationalistes, qui certes s’en réclament, mais par référence à l’Histoire récente de l’Ukraine.

Je me garderai bien de décrire le conflit et de postuler sur les suites. Les conflits armés ont souvent des résultats inattendus !

Conséquences.

L’Ukraine, en écoutant les sirènes occidentales, a perdu l’opportunité d’une nation non alignée trait d’union entre l’Europe et la Russie comme l’avait laissé entrevoir le gazoduc la traversant.

L’Ukraine aujourd’hui attaquée, un drame humain particulièrement préjudiciable, ne doit pas compter sur l’intervention de l’OTAN comme ce fut le cas lors du bombardement de la Serbie bien que le Kosovo ne fut pourtant pas membre de l’OTAN… le morceau russe est un peu trop gros ! Cependant, quelle sera la résistance ukrainienne ? Même sous régime stalinien dans les années 30 suivant l’Holodomor, une résistance s’est maintenue, pourtant dans un pays géographiquement peu propice.

Une crise du statut de l’Ukraine, suivi d’une guerre, qui renforce une alliance russo-chinoise, déjà sur le plan économique. La Russie, même si sa population n’est plus celle de l’URSS, sa richesse et ses ressources sont un atout pour Poutine… On peut certainement rajouter que Poutine rend une certaine fierté aux russes, il est certain que cela lui soit bénéfique si cette guerre s’achève rapidement. Pas sûr qu’à terme, la Russie ne pâtisse pas de cette alliance au bénéfice de la Chine. La suite de la guerre, la mollesse de la réaction occidentale réduite à des sanctions économiques, d’ailleurs bien plus préjudiciables aux pays européens qu’à la Russie, risque encourager la Chine à « s’occuper » de Taïwan !
Est à craindre un enchainement mondial de conflits par imitation, voire opportunisme politique, entre l’Inde et le Pakistan, entre l’Iran et Israël, toutes des nations nucléarisées ou presque…

Pensons aux Ukrainiens. La guerre éclair engagée par la Russie provoque bien sûr une fuite de réfugiés, mais bien moins importante dans un premier temps que ce que l’on peut attendre. Et remarquons que ce sont des femmes et des enfants, pas des hommes comme nous l’avons vu ces dernières années concernant les conflits touchant les pays musulmans où le patriotisme semble bien moins présent…

L’OTAN dénonçant un Poutine dictateur, ne semble pas gêné par un Erdogan qui ne vaut guère mieux, si ce n’est pire. Ce dernier se place d’ailleurs fort opportunément du côté occidental.

Quelles seront les conséquences pour l’Europe et pour l’UE ? Espérons pour le moins qu’elles s’engageront à développer leurs indépendances économiques et énergétiques si ce n’est politique et militaire, rien n’est cependant moins sûr pour ces dernières.

Quant à la France, elle n’a rien à gagner, autant sur le plan économique que politique. Ce conflit donne une aura imméritée à un Minus traître à son pays et à ses intérêts* profitant de l’occasion de redorer son blason (Un comble, idem pour Mou 1er). Je dois dire que j’approuve la modération du communiqué de Zemmour et l’attitude de Marine Le Pen sur ce déplorable conflit !
* : Encore une dernière vente d’un fleuron économique français

A noter que François Fillon, démissionnant de ses fonctions auprès d’entreprises énergétiques russes, estime que l’Occident est lui aussi responsable de la crise. « Depuis dix ans, je mets en garde contre le refus des Occidentaux de prendre en compte les revendications russes sur l’expansion de l’OTAN. Cette attitude conduit aujourd’hui à une confrontation dangereuse qui aurait pu être évitée ».

Je ne doute pas que bien des membres et lecteurs de RR sont partagés sur le sujet, je m’attends à une certaine volée de bois vert. Mais sachons garder notre engagement pour la France, sa souveraineté face au mondialisme et son intégrité que l’islamisation menace.
Au cours de cette période particulièrement dangereuse, les propagandes les plus contradictoires vont s’étaler, tout est sujet à caution… Pensez à recouper les infos si vous le pouvez…

Jean-Paul Saint-Marc

https://resistancerepublicaine.com/2022/02/26/lours-russe-sest-reveille/

 

 

Merci, Monsieur Poutine !  

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Le Président Donald J. Trump l’avait affirmé. Avec lui, le Nouvel Ordre Mondial, c’était terminé !

Avec lui, ce serait le retour des nations libres et indépendantes et la fin des organisations supranationales corrompues jusqu’à l’os.

Avec lui, les États-Unis ont quitté le Conseil de l’ONU des droits de l’Homme, organisme dirigé par les plus sanguinaires des politiciens qui bafouent en permanence chez eux les droits des êtres humains.

Avec lui, les États-Unis ont quitté l’OMS, la succursale commerciale de Bill Gates, de Pfizer et du Parti communiste chinois et à la tête de laquelle ils ont placé le terroriste génocidaire éthiopien,  Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Pour se débarrasser du Président Donald J. Trump, les milliardaires mondialistes ont avancé leur diabolique plan de la création d’une fausse pandémie afin d’injecter le maximum d’individus sur Terre avec leurs « va x ins » tueurs à l’ARNm.

Vont-ils avoir la peau du Président Vladimir Poutine ?

 

Les milliardaires mondialistes et leurs laquais psychopathes de Davos qui gouvernent les pays occidentaux ont réussi à chasser le Président Donald J. Trump de la Maison-Blanche, comment vont-ils s’y prendre pour avoir celle du Président Vladimir Poutine ? Vont-ils réussir à avoir sa peau ?

On en doute fortement à Libre Consentement Éclairé, et en ce qui nous concerne, nous n’avons qu’une chose à dire : merci, Monsieur le Président Vladimir Poutine.

Merci de montrer aux milliardaires mondialistes et à leurs laquais qui dirigent les gouvernements qui veulent réduire à l’esclavage de leurs phantasmes les peuples occidentaux, qu’il y a des limites à l’Est, des frontières que leur idéologie hitlérienne et communiste ne passera pas.

Les milliardaires mondialistes ont réussi à chasser le Président Donald J. Trump de la Maison-Blanche, vont-ils avoir la peau du Président Vladimir Poutine ? On en doute fortement à Libre Consentement Éclairé.

Il faut dénazifier l’Ukraine !

En déclarant qu’il allait dénazifier l’Ukraine, le Président Vladimir Poutine a placé le débat au cœur du problème, et c’est pour cela que nous le remercions.

Que des dirigeants ukrainiens et que la majorité des fonctionnaires ukrainiens aient pris fait et cause pour le nazisme, cela paraît incontestable et cela a commencé en 1930.

Pour ceux que cela intéresse, il suffit de se reporter aux relations entre Richard Yari et Ernst Röhm qui fondèrent ensemble le « Détachement d’assaut nazi » ou encore aux massacres commis par le bataillon « Nachtigal » à Lviv entre le 1er et le 6 juillet 1941 ou encore au pogrom contre les juifs et le massacre des professeurs de Lwow.

Pour la petite histoire, il a été retrouvé des lettres de soldats allemands (Gestapo) stationnés en Ukraine et qui se plaignaient de l’extrême cruauté des membres de la division SS ukrainienne « Galicie » (il s’agissait de la 14division de grenadiers SS Galicie.)

Il faut dénazifier l’Ukraine ! Oui, tout à fait d’accord, mais pourquoi s’arrêter à l’Ukraine ?

À la libération de la France, le général de Gaulle transforma les collaborateurs avec Hitler en « résistants » qui auraient libéré la France, et il s’allia avec les communistes qui étaient les alliés d’Hitler jusqu’en 1941 et la rupture du pacte germano-soviétique.

Le message de De Gaulle aux collabos était simple : ce que vous avez fait pour Pétain et Hitler, vous allez le faire pour moi, et tout ira bien pour vous, nous dirons que vous étiez des résistants et que vous avez libéré la France.

De Gaulle ira jusqu’à s’entourer de bon nombre de partisans d’Hitler ayant occupé des fonctions importantes sous Vichy, comme le haut fonctionnaire Maurice Couve de Murville (qui avait la responsabilité de valider les mouvements financiers entre Vichy et Berlin et celle de « diminuer l’influence juive dans l’économie française ») qui tourna sa veste dès qu’il comprit que les nazis allaient perdre (comme Mitterrand qui fut décoré de la Francisque par Pétain lui-même).

Le juriste d’Hitler, premier président de la Commission européenne

Hitler avait confié à Walter Hallstein (1901-1982) la rédaction de la « Constitution de l’Europe » hitlérienne.

Walter Hallstein était un brillant juriste qui a été nommé professeur de droit en 1931 par le parti nazi (il avait 29 ans) et Doyen de l’Université de Rostock en 1936, il avait 31 ans.

Fait prisonnier par les Américains à Cherbourg le 26 juin 1944, il est récupéré et formé par l’« Office of Strategic Services » (l’ancêtre de la CIA).

Il sera leur principal agent en Europe dont les pays ravagés par la guerre doivent tout reconstruire et former un barrage au communisme afin de garantir la suprématie des États-Unis sur le vieux continent.

C’est ainsi que le juriste d’Hitler, fort de son expertise acquise au service des nazis, sera chargé de rédiger les statuts fondateurs de ce qui deviendra l’Union européenne.

Et c’est pourquoi nous sommes soumis à une organisation criminelle, l’Union européenne, qui a été juridiquement pensée par le juriste préféré d’Hitler.

Hitlériens, parfaitement !

Oui, la loi qui instaure le Nazipass « va xi nal » est de la même nature que les lois antijuives votées par les politiciens professionnels français à partir de 1940 et appliquées avec zèle et détermination par les fonctionnaires de l’époque.

Oui, il s’agit d’une loi hitlérienne votée par des néo-nazis.

Il nous faut donc dénazifier l’État français et quitter l’Union européenne, car il est totalement illusoire d’imaginer récupérer nos droits d’êtres humains et nos libertés fondamentales en conservant les structures politiques et administratives qui ont permis de nous les supprimer.

Le contrôle total de nos comptes bancaires personnels et de nos revenus, comme l’a fait le nazi Justin Trudeau avec les camionneurs qui défendent leurs droits de vivre en hommes libres, libres de travailler, libres de refuser les injections des « va x ins » tueurs de Pfizer & co, est la prochaine étape des hitlériens qui nous dirigent.

L’idéologie hitlérienne coule dans le sang des politiciens professionnels français qui ont cautionné les mesures liberticides prises pour lutter contre la fausse pandémie au « C19 ».

L’idéologie hitlérienne imbibe les neurones des politiciens professionnels français qui ont voté ou cautionné le Nazipass « va xi nal », comme elle imbibe ceux qui sont favorables aux « va xi nations » obligatoires.

L’idéologie hitlérienne motive les fonctionnaires éborgneurs qui protègent les cliques corrompues de politiciens et de fonctionnaires en tout genre qui veulent nous transformer en esclaves des milliardaires mondialistes et des psychopathes de Davos, dont ils sont les laquais.

Si nous n’arrivons pas :

– à dénazifier notre pays en changeant totalement de Constitution et de classe politique (en nous débarrassant des politiciens et fonctionnaires qui contrôlent les structures administratives et politiques, y compris dans l’opposition parlementaire) ;

– à quitter l’OMS et son programme de « va xi nations » perpétuelles ;

– à quitter l’organisation mafieuse et hitlérienne qu’est l’Union européenne ;

– à reprendre le contrôle de notre monnaie ;

alors ils passeront tranquillement aux étapes suivantes :

– injections obligatoires et perpétuelles de « va x ins » tueurs à l’ARNm ;

– euro numérique ;

c’est-à-dire :

  • qu’ils prendront le contrôle total de nos corps, dont ils considéreront qu’ils sont leurs « choses », les jouets de leurs phantasmes ;
  • qu’ils prendront le contrôle absolu de nos existences sociales ;
  • qu’ils décideront de notre droit à travailler et à être rémunéré pour cela ;
  • qu’ils décideront de ce que pourrons acheter ou non.

L’euro numérique : l’ultime mesure

L’euro numérique sera l’ultime mesure qui signera la victoire totale de l’idéologie nazie et le début du contrôle absolu des existences individuelles, par la clique des milliardaires mondialistes hitlériens et de leurs loufiats psychopathes de Davos qui sont aux commandes des gouvernements occidentaux.

Hitler disait que l’individu n’était rien, que seul le « peuple » comptait.

Pour le Parti communiste chinois, l’individu n’est rien, seul le Parti communiste chinois compte.

Pour les milliardaires mondialistes et leurs laquais, l’individu n’est rien, et rien ne compte à part eux-mêmes.

Staline disait, paraît-il, « ce ne sont pas les bulletins de vote qui sont importants, ce sont ceux qui les comptent ».

La pourriture étatique française aux ordres des milliardaires mondialistes fait mieux, avec elle, qu’importent les bulletins de vote, seuls comptent les candidats qui peuvent se présenter à une élection.

L’important est qu’ils ne remettent pas en cause les projets des milliardaires mondialistes qui tiennent les rênes, et leurs laquais, qu’ils soient à la Commission européenne à Bruxelles, à Ottawa au Canada, à Washington aux États-Unis, à Davos et à Berne en Suisse, à Rome en Italie, à Vienne en Autriche ou à Paris en France.

Le Président Vladimir Poutine va dénazifier l’Ukraine, merci à lui.

À nous de dénazifier la France, il y a urgence.

Pierre Lefèvre

 

 

Prise de Kiev: et après?

 

 

La surprise c’est bien la profondeur stratégique acquise très vite par l’armée russe commandée par Poutine allant très rapidement jusqu’à Kiev (sans réelle opposition l’armée régulière déposant les armes) tout en proposant une négociation au Président en place, mais refusée par Biden, parce que celui-ci veut que cela perdure pour les trois raisons déjà indiquées ailleurs: affaires intérieures (rapport Durham, élections mi-mandat) géo-stratégiques (extension de l’OTAN, affairisme gazier) géo-symboliques (volonté de la part de la Secte néo-nazie au pouvoir en Occident de briser  le pôle alternatif s’opposant en Russie au Trans/humanisme nomadisé et déterritorialisé).

Poutine (au-delà de ce que l’on pense de son autoritarisme contre les oligarques pro occidentaux) veut d’ailleurs “dénazifier” l’Ukraine, il le dit bien sûr au sens ancien du terme, mais néanmoins semble prendre au sérieux son aspect “néo” (depuis l’affrontement avec Obama concernant la propagande queer/LGBT lors des jeux d’hiver de Sotchi en 2014) au sens où l’on voit bien dans ce conflit qu’il s’agit bien plus que d’un affrontement géopolitique et affairiste…

Les pôles de conflictualité se sont d’ailleurs tendues immédiatement quasiment à l’identique des axes sanitaires et climatiques au sens où d’un côté le nouvel impérialisme scientiste hygiéniste affairiste tente d’imposer un universalisme de pacotille fait de contraintes progressives (climatiques) et de manipulations génétiques (Big Pharma) génitales (fluidité imposée des genres enseignée dès la maternelle) et mentales (multiculturalisme, manipulations psychologiques façon Milgram en pis) tandis que de l’autre côté des courants composites tentent de résister à cette invasion spirituelle et organiciste en luttant pour la préservation des libertés d’être et d’entreprendre dans le cadre de formes culturelles et politiques singulières.

Bien sûr dans cette crise géopolitique spécifique les lignes ne coïncident pas exactement puisque des régimes totalitaires comme l’Iran la Chine Cuba et le Venezuela penchent du côté russe, mais ils le font uniquement sur ce point précis visant à se heurter à l’extension de l’OTAN, pas sur celui plus fondamental du géosymbolique en ce sens où tous ces régimes sont d’accord avec les manipulations climatiques, génétiques, et l’emprise médicamenteuse sur les relations psychosomatiques entre corps et esprit (l’Iran se vantant de “vacciner” toute sa population contre C-19 négligeant toute alternative médicinale) mais il est vrai que concernant la manip génitale propre à la “fluidité des genres” les régimes maoïstes et khomeynistes n’ont pas franchi le pas.

En tout cas, cet affrontement montre bien une chose : si “l’enjeu du 21 ème siècle sera spirituel ou ne sera pas” cela signifie que la guerre spirituelle amorcée dans les années 60, approfondie depuis le 11 septembre, et aggravée tout aussi négativement avec les manipulations climatiques et sanitaires, cette guerre devient de plus en plus “totale” au sens de prendre une nouvelle ampleur qui touche tous les niveaux: politique, culturelle, territoriale, sanitaire, climatique en un mot : cosmologique.

Il s’agit donc bien d’une guerre civilisationnelle, entre ceux qui veulent supprimer le terme même de “civilisation” avec sa manière d’être au monde, Cosmos compris, au profit du “Trans” (du “Sans”: cent, sang…) et ceux qui veulent préserver la possibilité que plusieurs civilisations puissent non seulement exister mais “être” au sens de s’affirmer singulièrement sans cependant laisser la démesure tout emporter; du moins si l’on admet que les acquis civilisationnels des derniers siècles ont montré que les guerres d’exterminations n’amènent à rien d’autre qu’à une vérification darwinienne de la Sélection naturelle des plus “forts”: est-cela que “nous” voulons, nous héritiers du judéo-christianisme ? Alors que la “force” n’est pas seulement “puissance” de l’émancipation, mais aussi “affinement” ?… Telle est, aussi, la question. Semble-t-il…

Lucien Samir Oulahbib

 

invasion russe en ukraine