Les Derniers Humains

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À l'époque de la guerre de l'information.

Le DÉCODEUR : Sarkozy, climat et gouvernance mondiale
mardi 16 mars 2010 15:26

L'Empire contre-attaque sur le front de la propagande climatique. Al Gore écrivait dans le NY Times il y a deux semaines que malgré toutes les controverses autour du GIEC, rien ne change, nous faisons toujours face à une catastrophe climatique et le consensus scientifique est toujours aussi convaincant. On a vu ensuite l'ONU venir à la rescousse du GIEC il y a quelques jours. Et encore ils nous ont dit : le climat se réchauffe, la catastrophe est à nos portes et rien ne peut changer cela ; aucun scandale, aucune controverse, aucune preuve légitime de corruption ne peut ébranler le temple des réchauffistes.

Dans un discours, le 11 mars dernier, c'était au tour du président de la France Nicolas Sarkozy. Dans une autre performance convaincante comme seul Sarko peut nous offrir, il est lui aussi venu à la resousse du GIEC.

Eric Granger vous présente quelques extraits de ce discours et l'analyse pour vous.

L'ONU à la recousse du GIEC : l'empire contre-attaque.
lundi 15 mars 2010 01:07

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Après que Al Gore nous ait fait la morale climatique il y a 2 semaines, l'ONU vient maintenant à la rescousse du GIEC. Le Devoir publiait la nouvelle le 11 février dernier :

"Dans l'espoir d'enrayer les dommages infligés depuis quelques mois à la crédibilité du GIEC par différentes révélations sur des erreurs et des faiblesses de son système de révision scientifique, l'ONU a décidé hier de demander un examen critique des processus scientifiques de son organe scientifique au Conseil interacadémique (InterAcademy Council)."

Donc, le GIEC sera soumis au un "examen critique" de ses méthodes par le InterAcademy Council. Si on visite le site web de l'organisme dans la section "Partenaires" nous pouvons trouver des institutions qui sont loin d'être impartiales, voici quelques exemples :

United Nations Environmental Program (UNEP)
Food and Agriculture Organization (FAO)
Organisation mondiale de la santé (OMS)
Banque mondiale
Asian Development Bank (ADB)
Inter-American Development Bank  (IADB)
African Development Bank (AFDB)
European Bank for Reconstruction and Development (EBRD)
Union européenne (U-E)

De plus le secretaire général de l'ONU, Ban Ki-moon met en garde tous ceux qui oseraient douter du réchauffement climatique, il est cité dans l'article :

"Que ce soit bien clair, a-t-il déclaré à l'AFP, la menace posée par le changement climatique est réelle. Rien de ce qui a été affirmé ou révélé dans les médias récemment ne modifie le consensus scientifique de fond sur le réchauffement du climat."

Le message est clair : aucune controverse ne peut ébranler le temple des réchauffistes, peu importe la gravité du cas. Ça se réchauffe et c'est tout, tous ceux qui disent le contraire doivent être, selon leur logique, tous des négationnistes, des conspirationnistes déséquilibrés mentalement ou comme le disait Al Gore : "des idiots indécrottables".

Pourquoi faire cet examen du GIEC, si nous connaissons déjà le résultat?

Nous savons ce qui arrivera ensuite. Il y aura sûrement un autre petit mea culpa du GIEC, une fausse réforme spectacle pour laisser croire que tout est rentré dans l'ordre et puis on continue avec l'implantation de la gouvernance mondiale comme si de rien n'était.

Il n'y aura pas davantage de transparence, seulement une meilleure propagande. Le seul véritable moment de tranparence auquel nous avons eu droit dernièrement, c'est quand nous avons pu lire tous les célèbres courriels du Climategate nous-mêmes.

Le sommet sur les changements climatiques de Cancun prévu pour l'été prochain est l'objectif que semble s'être fixé l'élite oligarchique pour franchir une autre étape cruciale vers la gouvernance mondiale. Jusque-là, nous aurons droit à un réajustement de la propagande pour s'adapter aux nouveaux développements, mais leur objectif demeure le même.

Attention, l'Empire contre-attaque.
Vers une autre crise économique signée Goldman Sachs

mercredi 10 mars 2010 18:38

Le secret des Puissances de l'Argent l'est de moins en moins. Beaucoup savent maintenant que les crises économiques mondiales ne sont pas des "tempêtes parfaites" sur lesquelles nous ne pouvons rien, mais plutôt des opérations économiques d'envergure calculées et exécutées par quelques puissantes banques qui vont jusqu'à menacer des États de faillite totale pour arriver à leurs fins. Ces banques privées ultra-puissantes font le genre d'offres qu'on ne peut refuser.
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Illustration : Victor Juhasz

La plus connue et la plus controversée d'entre elles est sûrement Goldman Sachs. Le magazine Rolling Stone a publié en juillet dernier un article coup de poing à propos de cette institution financière. Le journaliste Matt Taibbi débute son texte comme suit :

    "La première chose que vous devez savoir de Goldman Sachs, c'est qu'elle est partout. La banque d'investissements la plus puissante au monde est une gigantesque pieuvre vampire qui enfonce sans cesse son syphon sanguinaire dans tout ce qui a l'odeur de l'argent."

Cet article du Rolling Stone qui a fait sensation résume ce que bien d'autres ont dit et écrit : certains cerveaux chez Goldman Sachs ont conçu et exécuté toutes les crises financières depuis les années '20. Elle a de plus toujours utilisé à peu près le même procédé : elle se place d'abord au centre d'une bulle financière en émettant des produits financiers sophistiqués conçus dès le départ pour faillir. Ensuite, elle s'arrange pour que la petite et la moyenne classe (les gens ordinaires et les PME par exemple) investissent dans ces produits condamnés d'avance avec l'aide complice des dirigeants de plus petites institutions comme la Caisse de dépôt et placements du Québec. Bien sûr, on achète les politiciens nationaux pour que ces derniers ne régulent pas ces nouveaux produits financiers dangereux pour l'économie. Puis c'est encore la "Big banque" qui finit le travail en pètant la bulle elle-même, faisant disparaître du coup un tas de petites banques, un tas de RÉER et consolidant encore une fois davantage son contrôle sur les marchés financiers. Une fois que tout le monde est appauvri et que l'économie est à l'agonie, la Big banque arrive en triomphe, nous offre de sauver l'économie et nous prête à haut taux d'intérêts l'argent qu'elle vient juste de nous syphonner. Et le processus recommence...

Où en sommes-nous aujourd'hui? Si on regarde attentivement les médias de masse, on voit bien que ce n'est pas une lente reprise économique qui est devant nous mais une autre crise majeure qui aura comme levier les dettes nationales.

On l'a vu avec Dubai et maintenant avec la Grèce, la dette publique est le prochain prétexte pour faire accepter des politiques draconiennes d'intégration verticale de l'économie au niveau planétaire.

Revenons en novembre 2009, quand la Société générale de France publiait un rapport contenant un scénario alarmiste d'effondrement économique mondiale causé par l'endettement des pays développés. On pouvait lire dans le Figaro sur le sujet que "les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes." Le premier problème est la dette publique qui a "pratiquement atteint un point de non-retour", selon le rapport.

Le cas de la Grèce montre bien les mesures draconiennes qui s'annoncent à l'horizon et la mesure la plus grave concernera la souveraineté même des nations développées. Pour pouvoir recevoir l'aide de la zone euro, la Grèce devra se soumettre à la volonté des autres pays membres. Dans un article sur le sujet dans le Wall Street Journal, Patience Wheatcroft écrivait : "Cette crise n'est pas seulement à propos des dettes de pays souverains mais à propos de la souveraineté elle-même".

L'éditorialiste André Pratte de la Presse semble être d'accord avec cette interprétation quand il écrit :

    "La semaine dernière, Athènes a dû se prêter à l'exercice humiliant d'ouvrir ses livres aux experts de l'Union européenne qui lui ont fortement suggéré des pistes de solution. La Grèce venait de perdre le contrôle de ses finances publiques, de perdre une partie de sa souveraineté."

Pratte poursuit en disant qu'il faut se dépêcher ici au Québec à se serrer la ceinture et à tout taxer sinon les puissantes banques vont venir nous taper sur les doigts et comme ça on évite que "le Québec se retrouve bientôt, comme la Grèce, le dos au mur." Comme si nous ne l'étions pas déjà.

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Sauf qu'avant de mettre le fardeau de la dette sur les épaules des populations, il faut être juste et pointer les véritables responsables de ces dettes surgonflées. Bien sûr, vous avez devinez qui sont les coupables : les cerveaux de Goldman Sachs et autres big banques.

Le 22 février dernier dans un article du Devoir intitulé "La Grèce n'est pas la seule à «maquiller» sa dette", on y apprend de belles choses que nous savions déjà :

    "Sous le feu des critiques pour leur responsabilité dans la crise financière, les banques de Wall Street, Goldman Sachs en particulier, sont au coeur d'un nouveau scandale. Cette fois, il ne s'agit plus de subprimes, ces crédits hypothécaires explosifs vendus à des ménages modestes, mais de produits financiers sophistiqués proposés à des États endettés pour enjoliver leurs comptes."

Donc, en plus de créer des bulles financières qu'ils controllent complètement, ces big banques cachent la véritable dette accumulée par les États qui utilisent leurs services ; comme quand on modifie la façon de calculer le taux de chômage pour obtenir le taux qui nous plait à montrer.

L'influence des Goldman Sachs et compagnie n'est plus de l'influence : c'est de la complète domination économique. Obama compte dans son équipe beaucoup de représentants de Goldman Sachs à des postes-clés. Il en était de même pour W. Bush.

Toutefois, nous savons pourquoi cette crise de la dette a été planifiée et exécutée, nous connaissons le calendrier de la gouvernance mondiale que tente d'implanter l'élite oligarchique. Nous savons que l'objectif est de créer une banque mondiale, la bureaucratie ultime d'un éventuel gouvernement mondial.

Il n'y a qu'à lire ce texte paru sur le Monde.fr au titre évocateur : "Dominique Strauss Kahn plaide pour que le Fond Monétaire devienne la Banque Centrale du monde". Tout y est.

Le FMI est reconnu comme une banque cruelle qui impose des conditions excessives. Il s'agit d'un prêteur usurier qui bénéficie toutefois de l'absolution complète. Il s'agit d'une institution anti-démocratique qui ne peut pas légitimement faire autorité sur tous les peuples. Il y a aussi trop de secret qui entoure ce genre d'institutions.

On pouvait d'ailleurs lire dans le Herald Sun qu'une rencontre secrète entre dirigeants des banques centrales du monde avait eu lieu au début février pour discuter des mesures monétaires mondiales à prendre. La réunion était protégée par une sécurité de haut niveau et la presse n'y était pas admise. Allez savoir ce qu'ils ont pris comme décision, de toutes façons il semble que ce ne soit pas de nos affaires.

Pour terminer, selon le Wall Street Journal, Goldman Sachs a dû adopter une nouvelle politique sur le risque financier et pas n'importe laquelle : elle a déterminé que la publicité négative à l'égard de la compagnie est un "facteur de risque" sur les performances de l'entreprise et qu'elle devait la combattre. Ça veut dire tout simplement ceci : on ne peut pas parler en mal de Goldman Sachs, le mieux en fait c'est de ne pas en parler du tout.

Cependant, l'enjeu est trop important, et nous ne devons pas laisser ces pieuvres vampires nous  sucer le sang jusqu'à la dernière goutte. La prochaine crise va arriver tôt ou tard, probablement plus tôt que tard, et ce pourrait bien être celle qui sonne le glas pour toutes les nations du monde.

La véritable souveraineté, c'est face à ces big banques que nous la perdons.

Le faux prophète Al Gore nous fait la morale climatique.
mercredi 10 mars 2010 01:28
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Par Eric Granger

Pour répondre à toutes les attaques et accusations qui ont émané du Climategate, le prophète contemporain de l'apocalypse planétaire, Al Gore, s'est envoyé lui-même à la rescousse de sa propre cause.

Dans une lettre d'opinion publiée dans le NY Times du 27 février intitulée We Can't Wish Away Climate Change (Nous ne pouvons pas juste souhaiter la disparition des changements climatiques), Gore fait la morale au monde entier (disons surtout aux climato-sceptiques) et nous prévient que quelques petites controverses ne vont pas faire disparaître la crise climatique. Le ton de la lettre est condescendant et même arrogant, le message est toujours le même :

    "Ce serait un énorme soulagement si les récentes attaques contre la science du réchauffement climatique indiquaient vraiment que nous ne faisons pas face à une calamité inimaginable requérant des mesures préventives à grande échelle pour protéger la civilisation humaine telle que nous la connaissons."

Gore utilise dans sa lettre la technique classique de culpabilisation du public, il écrit avec mépris :

    "Comme le fardeau serait allégé! Nous n'aurions plus à nous inquiéter qu'un jour nos petits-enfants nous perçoivent comme une génération criminelle qui aurait, de façon égoïste et de façon irréfléchie, ignoré les avertissements clairs que notre destin se trouvait entre nos mains. Nous pourrions, à la place, célébrer les négationnistes qui ont persisté de façon tenace à prouver que tous les rapports des Académies des Sciences nationales réputées sur les changements climatiques faisaient tout simplement une gigantesque erreur."
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Ensuite, il poursuit en disant que oui, il y a peut-être eu une petite erreur là quelque part à propos de la fonte des glaciers de l'Himalaya et que oui, certains scientifiques du climat liés au CRU d'East Anglia n'ont peut-être pas répondu adéquatement aux exigences d'une demande sous la loi de l'accès à l'iinformation en Angleterre mais Gore nous rappelle que tout baigne toujours dans l'huile : "Le plus important c'est que le large consensus sur le réchauffement climatique demeure inchangé".

En somme, nous devons nous fier à Al Gore pour nous guider vers le sauvetage de la race humaine.

Il nous fait ensuite une liste connue de catastrophes imminentes, de la hausse des mers à l'extinctions d'espèces animales, tous causés évidemment par nos émissions de CO2. Il ose ensuite s'en prendre à la presse indépendante non contrôlée, les accusant d'attiser la haine et la division :

    "Certaines organisations de média d'information présentent maintenant des hommes de spectacle qui usurpent la qualité de penseurs politiques et qui transforment la haine et la division pour en faire un divertissement."

La référence à l'animateur de radio du Texas Alex Jones, figure populaire du mouvement contre le Nouvel ordre mondial, est à peine voilée. Une preuve tangible de l'influence grandissante de Jones sur l'opinion publique aux États-Unis et même à travers le monde.

C'est d'ailleurs aux États-Unis où les lois sur le carbone sont le plus difficile à passer. Al Gore en fait état dans sa lettre :

    "Cela débute par le choix des États-Unis de passer une loi qui établit un prix sur le réchauffement climatique."

Mentionnons qu'au Canada, la politique attentiste du gouvernement Harper au sujet de la taxation/régulation des GES n'a pas encore permis l'établissement de véritables lois ou de mesures sévères non plus. Ce gouvernement a d'ailleurs encaissé un grand nombre de critiques de partout au Canada et dans le monde. On verra peut-être bientôt s'ils ont eu raison ou tort d'adopter une telle position.

Gore répète ensuite et toujours le même mantra habituel comme quoi nous sommes passé de l'étape de la discussion à l'étape de l'action :

    "Après que tout ait été dit et que si peu ait été fait, la vérité sur la crise climatique - toujours plus dérangeante que jamais - est une chose à laquelle il nous faut encore faire face."

Malgré que de plus en plus de gens doutent de la véracité scientifique derrière la thèse du réchauffement climatique du GIEC, Al Gore ose nous semoncer et nous faire la morale climatique.

Heureusement, la vérité finit toujours par éclipser le mensonge et il est à croire que la gloire d'Al Gore tire à sa fin.

Le président de l'U-E se fait enguirlander par Nigel Farage.
mardi 2 mars 2010 06:37

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Le 24 février dernier, le nouveau président de l'Union-Européenne, Herman Van Rompuy, a fait son entrée au parlement européen et un certain Nigel Farage l'attendait de pied ferme.

Le président du UK Independance Party, Nigel Farage,  a enguirlandé Rompuy lors de son temps alloué au parlement et a affirmé : 

    "Je peux dire avec confiance que je peux parler au nom de la majorité du peuple britannique en disant : nous ne te connaissons pas, nous ne voulons pas de vous, et le plus tôt vous [quitterez], le mieux ce sera!"

Quant à Herman Van Rompuy, le président de l'U-E a ensuite tout simplement méprisé le geste puis a répéter avec conviction la propagande élitiste bien connue :

    "On a pris des mesures pour sauver les institutions financières, non pas parce qu'on les aime tellement, tant que ça, mais sans eux, il n'y a pas d'économie."

Ce qui est faux évidemment. L'économie a toujours existé, sous toutes sortes de formes, et s'en tire généralement mieux sans l'aide (ou plutôt le contrôle) des puissantes banques. Rompuy a aussi dit :

    "C'est grace à l'Union-Européenne que le G20 est né, qu'on a pris l'initiative nous autres!, de créer cet embryon de world governance. C'est pour la première fois que les grandes puissances, les nouvelles et les anciennes, se mettent ensemble pour combattre la crise."

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En deux phrases, Rompuy résume le calendrier récent de la gouvernance mondiale au niveau économique : la création d'un instrument de gouvernement mondial (G20) sous le prétexte d'une crise économique qui - c'est bien documenté maintenant - a été conçue, planifiée puis exécutée par de puissantes banques comme Goldman Sachs.

Au courant de ces faits, Nigel Farage a donc raison de pèter les plombs. Bon courage Nigel, ça risque de brasser maintenant.

Regardez les vidéos ci-bas :

Ou regardez cette version doublée de l'intervention de Nigel Farage.

Le DÉCODEUR : Histoire de la politique climatique
mercredi 10 mars 2010 01:03
Partie 1

Partie 2

Le DÉCODEUR vous propose une petite histoire de la politique climatique. Eric Granger vous présente les groupes et les individus derrière le mouvement politique environnemental.

Voyez comment l'objectif principal n'est pas de sauver la Terre mais de faire accepter à toutes les nations une gouvernance mondiale. Par exemple, le Club de Rome est un groupe de réflexion qui travaille depuis 40 ans à l'établissement d'une gouvernance mondiale en utilisant le prétexte de la crise environnementale.

Pubs écologiques du Super Bowl XLIV : divertissement ou inoculation psychologique?
mardi 9 février 2010 23:17

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Les publicités du SuperBowl, c'est reconnu, sont les publicités les plus vues en Amérique du Nord (ou partout dans le monde?), en une journée du moins. Le coût de sa production et de sa diffusion, on le sait, est astronomique et seulement accessible aux portefeuilles des multinationales. Cependant, on oublie parfois que la publicité peut jouer un plus grand rôle que de vendre des voitures ou de la bière. On oublie trop souvent que la publicité peut aussi servir d'instrument de propagande politique ou idéologique.

Nous en avons eu un superbe exemple lors du SuperBowl XLIV, avec la diffusion de publicités qui promouvoie un comportement écologique avec humour et efficacité.

Dans trois pubs pour la marque de voiture Audi, on peut voir, dans un style humoristique, une "police verte" qui sème la terreur partout en imposant un code strict de politiques environnementales. L'efficacité de cette publicité est indéniable, mais assistons-nous là à une opération de propagande - plus précisément d'inoculation psychologique - pour implanter l'idée d'une véritable police de l'environnement?

La question est loin d'être farfelue. Regardez d'abord les trois publicités (en anglais évidemment) de la marque Audi qui ont été diffusées pendant le SuperBowl XLVI aux États-Unis, puis lisez la suite.

Vous croyez que l'idée est ridicule? Ou vous vous dites que c'est une bonne idée et que c'est dommage que ce ne soit pas déjà en place? Croyez-le ou non, la police de l'environnement existe déjà. Voyez par vous même en visionnant le reportage de L. Desai de l'Agence France Presse TV (en anglais encore...).

Vous vous dites ensuite : inoculation psychologique? Oui, il s'agit d'éxécuter l'implantation d'une attitude ou d'une idée dans l'esprit ou la pensée de quelqu'un. Un concept couramment utilisé par ceux qui travaillent activement dans des opérations de propagande. Il est aussi important de le faire de façon furtive, soit à travers l'humour ou à travers les émotions liées à l'empathie.

C'était seulement un aperçu de l'ampleur des méthodes des experts des "relations publiques", le mot hypocrite qui a remplacé le mot propagande.

Les Derniers Humains croient qu'il s'agit là d'une inoculation psychologique (parmi tant d'autres) pour faire accepter une police verte plus puissante et autoritaire que par le passé.

LE DÉCODEUR : La propagande climatique
mercredi 10 mars 2010 00:58

Regardez la première émission ici!

LA PROPAGANDE CLIMATIQUE

Émission #002

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Le journaliste citoyen Eric Granger vous présente quelques enjeux reliés aux changements climatiques :

Dans cette émission on peut voir comment Al Gore avec son film "Une vérité qui dérange", est la figure de proue d'une propagande climatique appuyée sur une science incertaine.

Le Goupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) fait fi de toutes les recherches qui ne pointent pas le CO2 comme le coupable. Pourtant, un nombre grandissant de scientifiques réputés sont maintenant convaincus que le soleil (et son activité fluctuante) serait le véritable moteur du climat, et que le CO2 n'a aucune véritable influence sur le climat.

Pour connaître l'envers de la médaille des changements climatiques, Le DÉCODEUR vous suggère de regarder le film documentaire The Great Global Warming Swindle (version sous-titré ici).

On sait aussi qu'Al Gore a investit une grande partie de sa fortune dans le marché du carbone. Il est un des actionnaires principaux du Chicago Climate Exchange, la seule bourse du carbone en Amérique du Nord. Il est extrêmement bien positionné si jamais le marché du carbone se mondialisait. Une taxe mondiale sur le carbone ferait de lui un multi-milliardaire.

On apprend aussi que les grandes pétrolières demandent des politiques contraignantes sur le carbone et que des économistes réclament des taxes sur le CO2.

Même la grosse Power Corporation réclame des actions urgentes pour prévénir les changements climatiques.

Nous croyons que l'hystérie des changements climatiques est une propagande planétaire (orchestrée par un cartel de banquiers internationaux) qui a pour objectifs l'établissement de la gouvernance mondiale et la taxation du CO2, afin de contrôler toutes les facettes de la vie humaine.

Bonne webémission!

* * *

Liste des articles, films et documents cités dans cette émission :

Articles cités :

François Cardinal, "Une taxe sur le carbone réclamée", Cyberpresse, 7 octobre 2008.
http://www.cyberpresse.ca/environnement/climat/200810/07/01-27106-une-taxe-sur-le-carbone-reclamee.php

John M. Broder, "Gore's Dual Role : Advocate and Investor", New York Times, 2 novembre 2009
http://www.nytimes.com/2009/11/03/business/energy-environment/03gore.html?_r=3

Radio-Canada.ca, "Changements climatiques : Des entreprises réclament des actions urgentes", 17 novembre 2005.
http://www.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2005/11/17/005-changement-climat.shtml

BBC News, "Global firms seek climate deal", 22 septembre 2009.
http://news.bbc.co.uk/2/hi/business/8269008.stm

Documents cités :

Alexander King & Bertrand Schneider, The First Global Revolution : A Report by the Council of the Club of Rome, Orient Longman Limited, 1993.
http://books.google.nl/books?id=8RNKHGbzUuAC&dq=The+First+Global+Revolution:+A+Report+to+the+Club+of+Rome&printsec=frontcover&source=bl&ots=FNssPXH43F&sig=Mb8zEquO9_hLyT3_30P0YBYv2qY&hl=nl&ei=3Jj-SpzoBorJ-Qai7ZzwDQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=3&ved=0CBUQ6AEwAg#v=onepage&q=&f=false

Films, documentaires cités :

An Inconvenient Truth (2006), documentaire réalisé par Davis Guggenheim, scénarisé et mettant en vedette Al Gore.

The Great Global Warming Swindle (2007), documentaire britannique produit par Martin Durkin.
(version sous-titrée français) http://www.youtube.com/watch?v=5Wt_L8gt7FI

* * *

Évidemment, ceci n'est qu'un aperçu de la pointe de la pointe de l'iceberg de la propagande climatique. La somme des articles ou documents cités dans cette émission ne représente qu'une goutte dans l'océan vaste et profond de la fraude des changements climatiques causés par l'activité humaine.

CLIMAT : La crédibilité du GIEC s'éffrite.
dimanche 24 janvier 2010 01:18

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Une fois de plus, le Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) fait face à une controverse qui mine sérieusement sa crédibilité comme organisme à la tête des recherches sur les changements climatiques.

Selon l'article d'Anil Dawar publié le 18 janvier sur express.co.uk, le GIEC a dû admettre qu'une de ses affirmations clées, comme quoi les glaciers de l'Himalaya allait sûrement fondre d'ici 2035, était injustifiée. Il semble que cette portion d'un important rapport du GIEC de 2007 ait été basée sur une entrevue avec un scientifique indien peu connu, publié dans un magazine en 1999. Depuis, le scientifique indien aurait affirmé que cette conclusion n'était que de la "spéculation" et qu'elle n'était appuyé sur aucune recherche scientifique.

De plus, on apprend également dans cet article que le directeur du GIEC depuis 2002, Dr. Rajendra Pachauri - décrit comme "le meilleur scientifique du climat au monde" - n'aurait aucune qualification en science du climat, mais serait plutôt un PhD en économie ainsi qu'un ancien ingénieur des chemins de fer.

Dr. Rajendra Pachauri serait également en conflit d'intérêt puisqu'il profiterait des politiques qui découlent des recommendations du GIEC pour s'enrichir, entre autre à travers l'Energy Research Institute de Londres. Ce dernier nie tout conflit d'intérêt.

On cite aussi le scientifique du climat Peter Taylor : "Je ne suis pas surpris par cette nouvelle. Une vaste bureaucratie ainsi qu'une industrie ont été construites autour de cette théorie. Il y a trop d'argent en jeu pour que le GIEC ne lâche le morceau."

Il s'agit d'une autre controverse au sujet du réchauffement climatique. La dernière à avoir secoué le GIEC était la divulgation publique de courriels échangés entre scientifique membre du GIEC juste avant le sommet de Copenhague. On y a trouvé des indices comme quoi il y aurait eu manipulation de données avec la désormais célèbre expression "masquer le déclin" (des températures).

Rappelons aussi que le Dr. Rajendra Pachauri a reçu le prix Nobel de la paix en 2007 avec Al Gore pour leur lutte commune au réchauffement climatique.

Il va sans dire qu'une enquête profonde sur le GIEC serait plus que souhaitable. Cet organisme, a été créé par l'ONU pour, semble-t-il, s'assurer que les leaders du monde reçoivent les résultats les plus crédibles. Ça sent mauvais là-dedans, il faudrait aller voir ce qui pue autant.

L'attentat terroriste raté du "underwear bomber" : autopsie d'une propagande planétaire.
samedi 16 janvier 2010 22:36

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Voici une démonstration du fonctionnement d'une propagande efficace qui atteint son objectif.

Avec un seul évènement majeur, on peut faire accepter à la population de nouvelles politiques étrangères ou de nouvelles mesures de sécurité à l'échelle planétaire par exemple.

Revenons un peu en arrière, plus précisément le 25 décembre 2009, et faisons l'autopsie de la propagande planétaire du "underwear bomber". On vous montre comment d'une pierre on peut faire deux coups, voire plus.

Pour ce faire, regardons comment le bureau des nouvelles de LCN (ç'aurait pu être un autre média) a appliqué le programme de propagande à la lettre pour obtenir le résultat escompté.

Voici comment on peut faire accepter à une population l'implantation de scanners corporels dans les aéroports ou comment on justifie la création d'une nouvelle guerre.

Voici la couverture de l'attentat raté de Noël par LCN du 25 décembre 2009 au 10 janvier 2010.


- ACTE I - Les scanners corporels -

25 décembre 2009
Titre : Tentative d'attentat terroriste
http://lcn.canoe.ca//infos/lemonde/archives/2009/12/20091225-200128.html

D'abord on commence par les faits (fabriqués ou non) :

"Abdul Farouk Abdulmutallab, un ressortissant nigérian de 23 ans et étudiant en ingénierie, aurait tenté d’allumer en vain un engin explosif, à bord du vol 253 de Northwest Airlines, une compagnie qui a fusionné avec Delta. L’incident se serait produit au moment de l’atterrissage de l’avion."

Puis à la fin de l'article, il faut mentionner l'objectif réel de l'évènement mais sans trop donné d'indices :

"Le président des États-Unis a donné l’ordre de prendre toutes les mesures nécessaires pour renforcer la sécurité aérienne.(...)

Obama a convoqué une conférence téléphonique avec ses conseillers sur la sécurité nationale et donné l’ordre de faire tout le nécessaire pour renforcer la sécurité dans les airs."

Après avoir mis la table, on pointe un problème, un coupable et on offre la solution. Continuons.

28 décembre 2009
Titre : Laxisme dans la sécurité aéroportuaires?
http://lcn.canoe.ca//infos/lemonde/archives/2009/12/20091228-115715.html

3 jours plus tard, le gouvernement américain évoque l'idée d'un échec de la sécurité dans les aéroports :

"La secrétaire américaine à la Sécurité intérieure, Janet Napolitano, a admis aujourd’hui que, contrairement à ce qu'elle avait soutenu la veille, l'affaire de Detroit révélait des failles dans la sécurité. «Notre système n'a pas fonctionné dans ce cas », a-t-elle reconnu sur la chaîne NBC. «Personne n'en est heureux ou satisfait. Un examen exhaustif est en cours»."

Avec de telles déclarations, on laisse entendre ainsi qu'il y aura des changements.

Titre : Le groupe Al-Qaïda revendique la tentative d'attentat du vol Amsterdam-Detroit.
http://lcn.canoe.ca//infos/lemonde/archives/2009/12/20091228-144332.html

Le même jour, dans une tournure d'évènement prévisible, le réseau Al-Quaïda revendiquait l'attentat raté à travers un communiqué de presse (avec un contenu haîneux exagéré) un peu trop détaillé merci où le réseau explique leur technique d'explosif, d'où elle provient et même pourquoi l'attentat a été raté. Lisez vous-même :

"Dans son communiqué mis en ligne sur des sites islamistes, le réseau précise que Umar Farouk Abdulmutallab, le Nigérian détenu depuis 3 jours, a brisé le mythe du renseignement américain.

Al-Qaïda ajoute que le jeune Nigérian a utilisé une technique d'explosifs développée par les Moujahidines dans les ateliers du réseau terroriste dans la Péninsule arabique.

Le réseau extrémiste reconnaît qu'une «erreur technique» est à l'origine de l'échec de la tentative de faire exploser l'avion américain alors qu'il approchait de sa destination."

Il y a deux choses ridicules dans ce communiqué. Premièrement, qui voudrait revendiquer un attentat raté? Deuxièmement, quel réseau terroriste voudrait fournir de l'information précise sur la provenance et la conception des explosifs utilisés dans l'attentat? De plus, comble du ridicule, quel réseau terroriste voudrait spécifier la raison pourquoi sa bombe n'a pas sautée? Amusez-vous à répondre ça!

29 décembre 2009
Titre : Obama reconnaît l'«échec» de la sécurité
http://lcn.canoe.ca//infos/lemonde/archives/2009/12/20091229-174518.html

Le lendemain, un jour à peine après que la secrétaire américaine à la Sécurité intérieure, Janet Napolitano a affirmé qu'un "examen exhaustif est en cours", Obama reconnait qu'il y a eu un échec de la sécurité. On peut lire également :

"Il faut que nous tirions les leçons de cet événement et que nous agissions pour supprimer les défauts de notre système, parce que notre sécurité et des vies sont en jeu", a conclu le président Obama.

30 décembre 2009
Titre : Des nouveaux scanneurs pour assurer la sécurité dans les avions
http://lcn.canoe.ca//infos/lemonde/archives/2009/12/20091230-170757.html

5 jours après l'attentat raté, nous apprenons que les Pays-Bas installeront bientôt une quinzaine de scanners dans leurs aéroports. À quand l'arrivée des "scanners" corporels dans les aéroports du Québec? J'y arrive.

3 janvier 2010
Titre : Le Canada se plie à la volonté des États-Unis
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2010/01/20100103-194757.html

Comme le titre de l'article l'indique, le Canada décide de plier et de soumettre ses aéroports à de nouvelles mesures de sécurité :

"La sécurité aérienne sera encore une fois renforcée à compter de lundi aux États-Unis. Washington a annoncé que des contrôles plus poussés viseraient tous les passagers originaires ou provenant des pays soupçonnés de soutenir le terrorisme.

Ces pays sont Cuba, l'Iran, le Soudan et la Syrie.

Mais ils pourraient aussi toucher les ressortissants du Nigéria, du Pakistan, du Yémen, de l'Afghanistan, de la Libye et de la Somalie.

Tous les passagers concernés seront soumis à une fouille corporelle complète ainsi qu'à une inspection manuelle de leurs effets personnels."

5 janvier 2010
Titre : Des scanners corporels dans 11 aéroports, dont Montréal-Trudeau
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2010/01/20100105-062844.html

Puis, en début de conclusion du premier acte de cette opération de propagande, on annonce à peine 10 jours après l'attentat raté, l'installation des désormais célèbres scanners corporels dans tous les aéroports du Canada.

"Des scanners corporels devraient être installés dans onze aéroports du pays d’ici deux mois. Ottawa devrait en faire l’annonce cet après-midi.

Les appareils, qui coûteraient environ 200 000$ chacun, seraient installés dans les aéroports de Montréal, Toronto, Ottawa, Vancouver, Calgary, Edmonton et Halifax, entre autres.

Cette décision répondrait à la volonté des autorités américaines de resserrer les mesures de sécurité pour les vols à destination des États-Unis, à la suite de l’attentat raté du 25 décembre dernier sur un vol Amsterdam-Détroit."

Les scanners débarqueront maintenant au Québec.

5 janvier 2010
Titre: Les voyageurs de Montréal-Trudeau résignés
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2010/01/20100105-224007.html

Finalement le même jour, on boucle la boucle, et on nous annonce que les voyageurs ont accepté leur sort et qu'ils ne protesteront plus désormais contre les controversés scanners corporels :

"Malgré les réticences de groupes de défense à la vie privée, les voyageurs acceptent l’implantation de scanners corporels dans les aéroports, annoncée mardi, par le ministre fédéral des Transports John Baird."

L'article ne cite ensuite que des voyageurs satisfaits:

"Les voyageurs en direction des États-Unis rencontrés mardi à l'aéroport Montréal-Trudeau, étaient plutôt d'accord avec cette mesure.

Pierre Germain, qui œuvre dans le domaine de sécurité, trouve «essentiel» que de telles mesures soient imposées.

«Il y a des centaines de personnes dans un avion. On voyage souvent avec notre conjointe ou nos enfants. Logiquement, on n'a pas le choix pour être en sécurité», explique-t-il.

Mélanie Bourque, qui a déjà testé cette mesure lorsqu'elle était en visite à Londres approuve l'implantation de ce système au Canada puisque son expérience s'est bien déroulée et n'a pas occasionné de retards."

Et voilà commment on fait pour faire avaler l'implantation dictatoriale de mesures de sécurité encore injustifiables à ce jour.

- ACTE II - Yémen, le nouvel ennemi mondial -

Il faut maintenant retourner le 2 janvier de cette nouvelle année 2010 et voir comment le deuxième volet de l'opération de propagande du "underwear bomber" s'est déroulé, encore et toujours sur LCN.

2 janvier 2010
Titre: Obama accuse Al-Qaïda au Yémen
http://lcn.canoe.ca//infos/lemonde/archives/2010/01/20100102-104616.html

"Le président des États-Unis a déclaré que le réseau terroriste Al-Qaïda du Yémen était responsable de l’attentat manqué du vol Amsterdam-Détroit le 25 décembre dernier (Écoutez le président Obama ici).

Il est le premier à établir une connexion aussi directe entre une branche locale d’Al-Qaïda et l’attentat avorté."

Ensuite le texte se poursuit avec d'autres déclarations d'Obama :

"En tant que président, j'ai donné la priorité au renforcement de notre partenariat avec le gouvernement yéménite, en formant et équipant leurs forces de sécurité, en partageant le renseignement et en travaillant avec eux pour frapper les terroristes d'Al-Qaïda", a-t-il souligné.

Cela veut dire un nouveau territoire de guerre au terrorisme vient de s'ouvrir : le Yémen.

Plusieurs artciles ont été publiés sur le sujet entre le 2 et le 10 janvier 2009.

4 janvier
Sécurité renforcée au Yémen
http://lcn.canoe.ca//infos/lemonde/archives/2010/01/20100104-204608.html

7 janvier
Le Yémen refuse la présence massive de militaires américains.
http://lcn.canoe.ca//infos/lemonde/archives/2010/01/20100107-112015.html

10 janvier
Obama n'a pas l'intention d'envoyer des troupes au Yémen.
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2010/01/20100110-164257.html

Obama affirme qu'il ne veut pas envoyer de troupes militaires au Yémen, mais il est reconnu pour avoir menti avant. D'ailleurs si on lit le texte attentivement on peut lire qu'Obama a dit sur le possible envoi de troupes militaires:

"Je n'exclus jamais aucune possibilité, dans un monde qui est tellement complexe."

Obama n'exclut aucune possibilité, la guerre y comprise.

Donc, si on regarde froidement le déroulement des évènements, on voit bien comment un attentat raté (qui aurait très bien pu être mis en scène d'ailleurs) a permis, en l'espace de deux semaines, à faire accepter dans l'opinion publique l'établissement de mesures de sécurité encore plus draconiennes, en plus de préparer tout le monde à une nouvelle politique guerrière au Yémen.

D'une pierre, deux coups.

On appelle ça une opération de propagande efficace et bien orchestrée.

La méthode est presque toujours la même et les empires médiatiques sont toujours complices.

À vous de faire vos propres conclusions...

LE DÉCODEUR : la nouvelle webémission créée par Les Derniers Humains
mercredi 10 mars 2010 00:56

Dans un monde où l'information est manifestement contrôlée par quelques empires médiatiques (qui, étrangement, semblent tous agir de concert), une webémission citoyenne d'information non contrôlée s'imposait pour faire contre-poids à cette aberration. Certes, le journalisme citoyen n'a peut-être pas les moyens financiers ni la force d'influence pour rivaliser avec les médias de masse, mais ce dernier a l'avantage d'être véritablement libre et indépendant. Si le journaliste citoyen exécute son mandat d'information publique de façon véritablement honnête, il bénéficie aussi maintenant du luxe rare de le faire librement et, qui sait, peut-être sera-t-il entendu

La webémission LE DÉCODEUR désire s'inscrire dans le giron du journalisme citoyen honnête et libre.

LE DÉCODEUR se donne le mandat de montrer les mécanismes de propagande derrière les discours sociaux contemporains. La webémission sera diffusé sur la chaîne YouTube Les Derniers Humains.

ÉMISSION #001 : La gouvernance mondiale

Depuis deux ans, l'idée d'une gouvernance mondiale est de plus en plus diffusée dans les médias de masse. Le Décodeur a scruté les médias de masse pour voir ce qu'il en est exactement.

Cette webémission est une introduction sur le concept de gouvernement mondial et est la première d'une série consacrée à l'idée d'un nouvel ordre mondial en action.

Le journaliste citoyen, Eric Granger, vous présente humblement les enjeux liés à la gouvernance mondiale.

Dans cette première mouture vous pouvez voir que :

Nicolas Sarkozy (Prés. de la France) et Gordon Brown (PM britannique), entre autres, annoncent ouvertement dans leurs discours la venue du nouvel ordre mondial.

Le Québec joue également dans les rangs du nouvel ordre mondial à travers l'influente Power Corporation et la très puissante famille Desmarais. La Conférence de Montréal ou Forum économique des Amériques (organisé par les Desmarais eux-mêmes) en est une preuve solide.

Des individus comme Al Gore, Henri Kissinger et le président états-uniens Barack Obama promouvoient ouvertement la gouvernance mondiale pour créer un nouvel ordre international.

Bonne webémission!

Copenhague : l’ONU veut contrôler la population mondiale.
mercredi 13 janvier 2010 19:50

Naissances01

Le chat est finalement sorti du sac. Dernièrement à la conférence de Copenhague sur les changements climatiques, l’ONU a dévoilé ses intentions (déjà connues et diffusées depuis un certain par une presse indépendante compétente) quant au contrôle des populations mondiales. Encore sous l’hypothèse comme quoi l’homme est responsable du réchauffement climatique supposément en cours, l’ONU déclare à travers ses rapports que la croissance soi-disant incontrôlable de la population mondiale influe de façon négative sur le climat et qu’il faudrait maintenant une loi planétaire calqué sur la politique chinoise de l’enfant unique. Ils appellent ça le contrôle des populations ou contrôle de la démographie mondiale. Les grands médias se sont empressés de nous vanter les mérites de cette science politique appliquée.

Le Financial Post a publié un article complètement délirant le 8 décembre dernier sous la plume de Diane Francis intitulé « The real inconvenient truth », et juste en dessous de ce titre accrocheur on peut lire : « The whole world needs to adopt China's one-child policy ». Oui, vous avez bien lu, la vraie vérité qui dérange c’est que le monde entier a maintenant besoin d’une politique à la chinoise de contrôle des populations!

Madame Francis est catégorique dans son analyse : « Une loi planétaire, semblable à la politique de l’enfant unique en Chine, est le seul moyen pour renverser le taux mondiale de natalité désastreux en ce moment, qui est d’un million de naissance à tous les quatre jours. » Le reste de l’article va dans le même sens,  la columnist fait en plus l’éloge du gouvernement chinois :
« La Chine a prouvé que la restriction des naissances est une politique intelligente. Sa classe moyenne s’élargit, tous ses citoyens ont un logement, des soins de santé, de l’éducation, de la nourriture, et le un cinquième de l’humanité qui y vit ne contribue pas à surpeupler la planète. »

Donc, selon Diane, il faut imiter les Chinois et empêcher les femmes du Québec, du Canada, de l’Europe, d’avoir plus d’un enfant sous le prétexte que cela perturberait le climat. Madame Francis en rajoute en affirmant que la solution est simple, dramatique, et qu’aucun traité sur le climat ne peut fonctionner sans l’imposition d’une politique mondiale de natalité à la chinoise. Ça donne froid dans le dos.

Le Financial Post n’a pas été le seul à traité du sujet. Notre journaliste environnemental vedette préféré, François Cardinal de La Presse, a fait son boulot et a recraché la propagande des Nations-Unies de manière plus subtile et posée que sa collègue : « Sans aller jusqu'à prôner un contrôle des naissances comme tel, l'organisation onusienne recommande tout de même à ses États membres de travailler à réduire la fécondité de leurs populations dans le but de diminuer leurs émissions. » Il prend soin de jouer sur  la culpabilité du lecteur en citant l’ONU qui affirme que « chaque naissance entraîne non seulement les émissions imputables à ce nouvel être durant tout le cours de sa vie, mais aussi les émissions produites par tous ses descendants. » C’est une façon de dire que toutes les générations à venir seront  coupables avant même leurs naissances d’émettre le poison bouc-émissaire désigné : le méchant carbone. Ceux qui espèrent fonder une grande famille doivent être maintenant perçus comme des nouveaux criminels environnementaux sanguinaires. Il n’y a pas là quelque chose de malsain?

Cyberpresse publiait un autre texte le 30 novembre dernier  sur le sujet  et on pouvait lire la même propagande :

    Le planning familial, qui permet aux femmes de contrôler les naissances, figure parmi les moyens «d'influer sur l'évolution future des changements climatiques», estime l'étude intitulée «Femmes, population et climat».

En Chine, la politique de l'enfant unique a permis d'éviter quelque 300 millions de naissances et «dans les pays les plus démunis - d'où proviendra 99% de la croissance démographique des quarante prochaines années - la réduction de la fertilité constituerait une aubaine: moins de pression sur l'environnement, moins de monde exposé au manque d'eau, aux inondations, aux mauvaises récoltes ou aux catastrophes climatiques....», peut-on lire plus loin dans l’article.

Donc, si l’on comprend bien, au lieu de trouver un approvisionnement fiable d’eau potable ou d’offrir les technologies qui peuvent augmenter les récoltes des pays les plus démunis, l’ONU suggère plutôt de laisser les gens mourir et de les empêcher de faire des enfants. On qualifie la réduction de la fertilité des pays pauvres comme une « aubaine » (pour qui?) alors qu’il s’agit plutôt d’une sorte de génocide déguisé…

Aussi, l’article évoque que les politiques démographiques proviennent des idées de « Thomas Malthus, dont les travaux au 18e siècle tissant un lien entre surpopulation, faim et maladie, furent démentis par la mécanisation de l'agriculture...». Malthus est celui qui a osé affirmer que la création d’une famine artificielle était une excellente façon de contrôler ou d’exterminer des populations.

Pour terminer, le China Daily publiait, sous le titre « Population control called key to deal », un article où Zhao Baige, vice-ministre de la National Population and Family Planning Commission of China (NPFPC), défend l’idée comme quoi la Chine doit être le modèle à suivre pour l’ONU quant au contrôle des populations pour réduire l’impact de l’homme sur le climat.

Il s’agit d’un sujet important même s’il est délicat et ne doit pas passer inaperçu. La surpopulation de la planète (un mythe plus qu’un problème) ne justifie pas les politiques coercitives comme celles qui sont appliquées Chine. Ces politiques démographiques ne peuvent non-plus s’appuyer sur l’argument du réchauffement climatique car le consensus scientifique sur le sujet fait toujours défaut, malgré ce que véhicule  la propagande du GIEC.

S’il y a un traité qui doit être signé à Copenhague bientôt, en aucun cas doit-il contenir une loi planétaire sur le contrôle des naissances. Une telle législation ferait des populations les plus pauvres les premières victimes (on parle de gens qui meurent) d’un apparent génocide institutionnalisé.

Une politique de réduction des naissances ne fait aucun sens ici au Québec ou le taux de natalité est léthargique depuis un bon bout et où la superficie habitable (y compris celle qui n’est pas habitée) fait l’envie d’un tas de pays.

CLIMAT : Le point de vue des "sceptiques"
jeudi 10 décembre 2009 03:42

La conférence sur les changements climatiques est en cours à Copenhague (elle se déroule du 8 au 15 décembre) et celle-ci reunit plus de 190 pays de par le monde pour négocier un traité pour résoudre le problème du réchauffement du climat qui serait dû - selon un consensus scientifique indéniable - à des emissions excessives de dioxyde de carbone induites par l'activité humaine.

Plusieurs "climato-sceptiques" réfutent l'idée comme quoi l'homme influe sur le climat. Ces "sceptiques" que les plus extrêmes osent même qualifié malhonnêtement de "négationnistes" ne sont pas necessairement des salariés du lobby pétrolier ou de la finance. Il s'agit plutôt souvent de scientifiques membres jadis du GIEC qui ont été témoin d'une obsession malsaine de certains scientifiques clés à vouloir prouver à tout prix une théorie dont la preuve scientifique s'éffritait à mesure qu'émergeait de nouvelles recherches sur le climat.

Pour connaitre la position des "climato-sceptiques", il est suggéré de visionner un documentaire qui a été diffusé en 2007 sur WAG TV et qui a pour titre : The Great Global Warming Swindle.

Visionner le film gratuitement sur YouTube ci-dessous :

VERSION ORIGINALE ANGLAISE

VERSION SOUS-TITRÉE EN FRANÇAIS

CRISE ÉCONOMIQUE : Le pire est devant nous.
samedi 16 janvier 2010 00:58

Il semble que la télévision ici au Québec et ailleurs au Canada nous rassure régulièrement sur la reprise économique éventuelle, nous invitant à investir de nouveau dans une économie sur le point de reprendre du poil de la bête ou qui serait même déjà de nouveau sur les rails. Pourtant, si on y regarde de plus près, les grandes banques à travers le monde craignent un effondrement possible total de l’économie mondiale.

La Société générale de France a publié un rapport en novembre dernier dans lequel l’institution financière suggère à ses clients comment se préparer à un éventuel effondrement de l’économie mondiale. La SGF a intitulé cette possibilité «le pire scénario de la dette», et précise qu’il ne s’agit que d’une «exploration des dangers possibles» et non une prédiction officielle sur l’avenir de l’économie mondiale. Cependant, à la lecture du rapport et de certains articles parus, les faits ne mentent pas : la dette des pays développés  grimpent en flèche, en particulier celle des États-Unis.

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Le Figaro y consacrait un article le 20 novembre dernier : «Le pire pourrait être devant nous. C'est une des hypothèses qui ressortent d'un rapport de la Société Générale, intitulé « le pire scénario de la dette», selon lequel les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes.» Ce qui contredit le message qui est matraqué continuellement à la télévision comme quoi la reprise économique est à nos portes.

On peut lire plus loin dans l’article : «Parmi les pires scénarios envisagés, le rapport évoque une nouvelle chute des marchés, une inflation galopante ainsi qu'une forte chute du dollar. Or quand la crise bat son plein, tout le monde se retourne vers la valeur refuge par excellence, l'or. Dans ce contexte, le prix du métal jaune atteindrait des sommets jamais vus. En plus du métal jaune, le rapport table qu'une autre valeur refuge devrait tirer son épingle du jeu, les denrées alimentaires. A contrario, la banque conseille de se désengager du dollar et des valeurs cycliques, telles que les technologiques ou celles liées au secteur de l'automobile.» En somme, dans une économie de bulles financières qui éclatent de partout (donc en dépression), les seules choses qui auront encore de la valeur seront la bouffe et l’or! Il ne faut pas oublier l’eau tout de même qui deviendra sans aucun doute une ressource convoitée.

Le prix de l’or est en hausse depuis un an et a atteint 1200$ l’once il y a quelques jours. Voici ce qu’on pouvait lire sur cyberpresse à propos de l’or : «En toile de fond, l'or est favorisé par la dépréciation du dollar, qui le rend moins cher pour les investisseurs munis d'autres devises, et encourage les épargnants détenant des billets verts à diversifier leurs portefeuilles.» L’or bénéficie toujours directement de la dépréciation du dollar et de l’inflation.

Le dollar américain souffre de faiblesses face à d’autres devises et certains pays proposent maintenant d’adopter autre chose que la présente devise américaine de référence, comme peut-être les Droits de Tirage Spéciaux du FMI.  On pouvait lire sur cyberpresse que «dès le mois le mois de mars la Chine, puis la Russie et le Brésil, ont lancé l'idée  qu'il fallait inventer une nouvelle monnaie de réserve internationale, basée sur les DTS (Droits de tirage spéciaux), devise artificielle utilisée par le Fonds monétaire international et reposant sur un panier de monnaies (dollar, euro, yen, livre).» On sait aussi que certains pays n’ont pas attendu le rapport alarmant de la SGF pour agir et ont pris les devants comme la Chine, encore selon l’article de cyberpresse : «En outre la Chine, premier pays à acheter des obligations du FMI au début du mois, à hauteur de 50 milliards de dollars, a pris la décision inhabituelle de les acheter en yuans plutôt qu'en dollars.» Certains savent ce qui va se passer et semble se préparer pour le mauvais temps.

En conclusion, la dette des pays «développés» qui galope vers des sommets inégalés (surtout aux États-Unis) et un dollar américain qui n’inspire plus confiance seront les responsables d’une «possible» catastrophe économique. Si tel était le cas, le prix des lingots d’or et des grains de riz grimpera vers des hauteurs favorables à l’investissement financier.

D’un autre côté, si le prix de la nourriture augmente encore davantage et que si le dollar ne vaut plus rien d’ici bientôt, bref s’il y a une hyperinflation, cela veut dire que ce sera bien plus difficile pour beaucoup de familles et d’individus à boucler les fins de mois. Une dépression telle que l’annonce «le pire scénario de la dette» de la SGF entrainerait un appauvrissement destructeur pour presque toutes les classes sociales. Seuls les très riches bien positionnés s’en tireront indemnes et il est même à croire, sans se tromper, qu’ils en profiteront pour consolider leur emprise déjà solide sur la vie du commun des mortels.

Préparez-vous, le pire est à venir.

CLIMATEGATE : Du journalisme impartial ?
mardi 8 décembre 2009 18:37

Les récents évènements concernant le CLIMATEGATE semble avoir révélé le vrai visage des journalistes environnementaux au Québec. Ces derniers ont pris une position claire dans cette affaire et défendent férocement le « consensus » scientifique autour de l’hypothèse du réchauffement climatique induit par l’activité humaine.

Des journalistes comme François Cardinal (La Presse) et Valérie Borde (l’Actualité) ont refusé d’accorder quelconque importance au CLIMATEGATE  et même que nous devrions, disent-ils, passer à autres choses et ne plus y penser.  Bien sûr la grande majorité (ou la totalité?) des journalistes québécois accusent même les acteurs derrière la fuite des courriels compromettants de vouloir discréditer de façon malhonnête le « consensus » scientifique établi. Ce genre d’attitude journalistique devrait être perçu comme un manque de professionnalisme flagrant. Il va sans dire qu’un bon journaliste impartial essaiera toujours de montrer le plus de points de vue possibles afin d’aider le lecteur à se faire une opinion propre et à tous les intervenants de se faire entendre.

À l’inverse, ici au Québec et ailleurs, les journalistes environnementaux diffusent et font la promotion d’un seul point de vue, ils marginalisent ceux qui ne sont pas d’accord avec le « consensus » établi et nous disent même quels journaux lire et ceux qu’il faut ignorer!

Regardons quelques exemples de plus près.

Pascal Lapointe (Agence Science-Presse), dans son article « Le pétard mouillé de l’année » du 23 novembre, est sans équivoque : « Il fut un temps où certains sceptiques du réchauffement climatique essayaient d'appuyer leur argumentaire sur des données solides. À présent, ils en sont réduits à éplucher des milliers de courriels et fichiers attachés obtenus illégalement... et trouvent dans des blagues d’un goût douteux la « preuve » que la Terre ne se réchauffe pas. » Il pointe de facto le responsable du pétard mouillé : « La blogosphère conservatrice en fait ses choux gras depuis jeudi (sous l'étiquette "climategate"), parce qu’elle affirme y avoir trouvé des preuves de malversations, de données dissimulées et même —l’horreur— des scientifiques qui osent laisser poindre leur irritation face à des blogueurs qu'ils jugent intellectuellement malhonnêtes. » Ensuite, Lapointe ridiculise les « sceptiques » en citant la fantaisie d’un blogueur qui les compare à ceux qui s’était opposé à Newton jadis. Il banalise également la portée du contenu des courriels du CRU et au sujet des données scientifiques il affirme : « Il existe effectivement une controverse autour de la publication de la totalité des données climatiques de l’Unité de recherche sur le climat d’East Anglia. C’est un problème propre à ce centre de recherche, et non aux autres à travers le monde », mais ce qu’il oublie de dire c’est que le CRU est le principal centre de recherche qui possède les données ainsi que les modèles climatiques clés concernant la théorie du réchauffement causé par l’homme.

Un autre malheureux exemple de parti-pris journalistique est l’article de Valérie Borde sur son blogue de lactualité.com où elle débute à peu près de la même façon que le précédent journaliste cité : « Les gens qui sont persuadés que le piratage de documents du Climate Research Unit (CRU) révèle une gigantesque supercherie au sujet du réchauffement climatique me font penser aux occupants d’un navire en train de chavirer, prêts à se raccrocher au moindre bout de bois pour ne pas se noyer. Un Climategate? Plutôt une vaguelette! ». Étrangement, malgré son parti-pris évident, elle ose accuser quelqu’un d’autre d’avoir un parti-pris : « Dans le palmarès des interprétations les plus honteusement partisanes et simplistes entendues au Québec à propos de cette histoire, je donne la palme à Mme Nathalie Elgrably-Lévy, économiste senior à l’Institut économique de Montréal, qui annonce que la bulle verte a éclaté. Rien de moins! ».

Il y a effectivement Nathalie Elgrably-Levy qui, elle, a accordé de l’importance au CLIMATEGATE et affirme que les scientifiques « réchauffistes » sont finalement démasqués dans leur fraude. Elle écrit avec justesse que « les raisons de douter du consensus étaient nombreuses. Des centaines de scientifiques, voire des milliers, contestaient depuis longtemps les propos alarmistes du GIEC, mais on refusait systématiquement de prendre en considération leurs recherches. D’autres posaient des questions pertinentes et légitimes pour lesquelles ils n’obtenaient aucune réponse. Les chercheurs qui contredisaient le prêt-à-penser environnemental étaient ostracisés. Certains, comme Timothy Ball, recevaient des menaces de mort pour avoir profané le catéchisme climatique. Plus récemment, Richard Lindzen, climatologue au célèbre MIT et ancien membre du GIEC, a publié une étude invalidant les théories réchauffistes, mais personne n’en fit cas ». Elle fait aussi une comparaison intéressante : « Si des compagnies de tabac s’étaient rendues coupables des mêmes délits, si elles avaient comploté pour cacher la vérité, elles auraient été clouées au pilori. Qu’en sera-t-il dans le cas du CRU? »

François Cardinal est sans aucun doute la star incontestée du journalisme environnemental au Québec, il écrit dans La Presse et est journaliste pour l’émission La Vie en vert à Télé-Québec. Il est le défenseur charismatique de la théorie supposément indéniable du réchauffement et tente d’atténuer la portée du CLIMATEGATE depuis une semaine. Voici comment il a banalisé l’évènement : « Il s'agit de centaines d'échanges confidentiels, dont la plupart sont d'un ennui mortel. Onze d'entre eux concernent des invitations à prendre une bière, onze autres, des rendez-vous pour le lunch... » Puis, comme plusieurs de ses collègues, il pointe les mêmes coupables : « Cela a ravivé la ferveur des sceptiques du climat, sur le web surtout, mais aussi en politique. Des élus conservateurs et républicains, connus pour leur haine proverbiale des climatologues, ont exigé une enquête publique. » Selon notre beau François, s’interroger sur la véracité du réchauffement causé par l’homme serait le résultat d’une méchante propagande  de « droite » exprimé à travers des conservateurs ou républicains haineux.

Sans surprise, il défend bec et ongle la recherche du GIEC : « les quelque 500 scientifiques du Groupe intergouvernemental d'experts du climat (GIEC) sont arrivés à la conclusion, entérinée à l'unanimité, que la quasi-totalité de la hausse de température observée dans la seconde moitié du XXe siècle est «très probablement» imputable à l'action humaine, un jargon qui signifie une probabilité supérieure à 90 %. »

Il faut noter qu’il utilise l’expression « très probablement » pour qualifier l’influence de l’action humaine sur le climat et ce même François nous assure qu’il s’agit d’une probabilité de plus de 90%. Il faut avouer que dans ce cas-ci, on prérèrerait tous l’expression « irréfutablement » que « très probablement ». Allons-nous accorder toute notre confiance à l’ONU, au GIEC, au CRU et à notre mignon François Cardinal pour nous informer sur le sujet?

La technique journalistique de monsieur Cardinal est un peu grossière, elle révèle un manque de professionnalisme et ressemble davantage à de la propagande qu’autre chose. Disons qu’il défend bien la légitimité de son emploi comme journaliste environnemental qui, avouons-le, serait moins prestigieux advenant la destruction de l’hypothèse du réchauffement catastrophique causé par l’humanité.

L’impact du CLIMATEGATE a largement débordé le cercle des supposés infâmes conservateurs et n’est plus une affaire de gauche ou de droite. Il s’agit plutôt de poser la question suivante : y a-t-il un réchauffement climatique de nature catastrophique en cours et ce réchauffement est-il causé par l’activité humaine? La réponse, si l’on tient compte de tous les partis, allégeances ou autres est : nous n’en sommes pas certains.

Réchauffement climatique : le consensus qui n’a jamais existé
samedi 16 janvier 2010 00:58

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Une chose étrange est survenue récemment au sujet d’une théorie largement diffusée de nos jours. Une théorie dont il ne faut plus débattre qui prouverait que nous sommes présentement dans une période de réchauffement climatique déclenchée par une activité humaine de nature destructrice qui s’est étendue depuis la révolution industrielle. Une théorie qui a - par une science soi-disant indéniable - pointé pour notre bénéfice un affreux coupable : le dioxyde de carbone. Depuis, le mot « carbone » est sur toutes les lèvres de nos politiciens, de nos gourous de l’environnement et même de nos dirigeants d’entreprises qui s’époumonent à nous convaincre qu’il faut calculer, chiffrer, répartir et puis finalement taxer les émissions du nouvel  ennemi  juré de l’humanité. Une théorie qui justifie maintenant la signature éventuelle d’un traité international contraignant au niveau légal pour plus de 190 nations souveraines dans quelques jours à Copenhague.

Une théorie qui n’a toutefois jamais fait l’objet d’un consensus parmi les scientifiques à travers le monde et qui apparait maintenant de plus en plus comme une fraude scientifique d’une envergure inégalée. Le doute sur le consensus scientifique concernant l’impact de l’homme sur le climat s’intensifie depuis quelques années et il a été largement ignoré des grands médias internationaux. Un doute qui a d’abord pris la forme d’une pétition signée par plus de 31 000 scientifiques américains dont 9000 signataires et plus sont titulaires d’un doctorat. La pétition avait pour but de contredire l’idée comme quoi toute la communauté scientifique appuyait la thèse du réchauffement climatique.

On ne peut que douter davantage de la théorie lorsque nous entendons Al Gore, le nouveau prophète environnemental, qualifier ceux qui n’appuient pas la dite théorie de « sceptiques » voire de « négationnistes » (une référence malhonnête à ceux qui auraient nié l’holocauste). La technique est toujours la même : au lieu de présenter des contre-arguments, les défenseurs de cette théorie marginalisent les scientifiques qui manifestent leur désaccord en minant leur crédibilité, en coupant le financement de leurs recherches ou en empêchant la publication de leurs articles.

Il est cependant difficile de nier qu’un nombre grandissant de scientifiques parlent plutôt d’un refroidissement actuel des températures à l’échelle de la planète. La BBC publiait un article sur le sujet en octobre dernier. Selon plusieurs experts, le réchauffement du climat aurait déjà atteint son apogée il y a un certain temps suivant un cycle d’activité solaire maintenant bien connu et que le dernier record de haute température remonte à 1998. Depuis, les températures baissent. Ces scientifiques s’entendent pour dire que le soleil demeure le facteur principal qui influence le climat sur Terre. On sait d’ailleurs que l’activité du soleil (en particulier les taches solaires) est directement responsable des variations de température autour du globe et que les concentrations de dioxyde de carbone n’y jouent qu’un faible rôle. La baisse actuelle des températures s’explique par une réduction de l’activité solaire suite à une diminution en superficie des tâches solaires visibles sur la surface du soleil. Si on ajoute à cela que la totalité de l’activité humaine produit un pourcentage insignifiant du CO2 contenu dans l’atmosphère et que les océans en rejettent des milliers de fois plus, cette théorie perd de plus en plus de plumes.

En résumé, deux visions s’affrontent : la première prédit que les températures vont augmenter considérablement entre 2010 et 2015 (malgré un actuel refroidissement temporaire) à cause de l’activité humaine et que la moitié des prochaines années seront plus chaudes qu’en l’an 1998. La deuxième, à l’inverse, ne parle pas d’un refroidissement temporaire mais de longue durée à cause de l’influence du soleil, et qu’il serait improbable d’atteindre le niveau de 1998 avant au moins 2030 si jamais cela devait arriver.

Plus simple encore : la première interprétation dit que ça se réchauffe de façon catastrophique et que le coupable est l'humanité ; la deuxième interprétation dit que ça se refroidit tranquillement pour un bout de temps encore et que le coupable, c'est le soleil.

Où est le consensus? Quelles sont les preuves indéniables?

Oui, il est vraiment arrivé une chose étrange à cette théorie qui indéniablement fait consensus et la chose est celle-ci : elle n’a jamais été prouvée et elle n’a jamais fait consensus.

Des courriels compromettants ouvrent la boite de Pandore du climat

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Selon l’Associated Press, des pirates informatiques auraient infiltré récemment les serveurs de l’East Anglia’s University Climate Research Unit et auraient récupéré un volumineux dossier électronique contenant des documents et des courriels compromettants. L’université reconnait qu’il y a eu intrusion dans leurs serveurs dernièrement. Le dossier a été rendu public sur le web le 22 novembre dernier et a fait le tour du monde en quelques heures. Plus de 1000 courriels échangés entre des scientifiques britanniques et américains durant plus d’une décennie (1997-2009) sont contenu dans ce dossier et plusieurs révèlent une possible collusion parmi eux pour promouvoir (voire imposer) la thèse du réchauffement causé par l'homme et les méthodes utilisées pour museler ceux qui oserait douter du consensus. Le nom du directeur du CRU, Phil Jones, figure à l’entête de plusieurs de ces courriels.

Paul Hudson, correspondant sur le climat de la BBC, a affirmé avoir reçu ce même fameux dossier électronique des semaines avant, soit le 12 octobre dernier. Hudson avait reçu le dossier après avoir publié un article le 9 octobre qui s’intitulait « What happened to global warming? » où il écrivait que les dernières données scientifiques connues pointaient vers un refroidissement des températures. Un des courriels dans le dossier fait référence à l’article en question de façon négative : « il est dommage que ceci provienne de la BBC », est-il écrit. Il est possible de lire les commentaires de Paul Hudson au sujet de ces courriels sur son blog.

Parmi les courriels, certains indiquent qu’il y aurait des manipulations (exécutées par les scientifiques) des données pour « camoufler un déclin » des températures pendant que d’autres messages traitent du refus de publication de certains articles qui vont à l’encontre du consensus établi. Certains échanges montreraient également la volonté des scientifiques du GIEC de ne plus coopérer avec des journaux qui publient des articles qui compromettent la thèse du réchauffement.

Les scientifiques concernés (Phil Jones et Michael Mann entre autres) affirment pour leur défense que les courriels sont mal interprétés et pris hors contexte. Ils confirment toutefois leur authenticité.

Télécharger le dossier en cliquant sur un des liens ci dessous :

http://www.prisonplanet.com/leak/climactic-research-unit-foi-leaked-data.zip
http://88.80.16.63/leak/climactic-research-unit-foi-leaked-data.zip
http://wikileaks.fi/leak/climactic-research-unit-foi-leaked-data.zip
http://wikileaks.nl/leak/climactic-research-unit-foi-leaked-data.zip
http://wikileaks.eu/leak/climactic-research-unit-foi-leaked-data.zip

Le « climategate » : traitement des médias

Pendant que les « sceptiques » du réchauffement global causé par l'homme assurent que l’information découverte permettra de détruire la thèse défendue par Al Gore et ses acolytes, les grands médias ici et à travers le monde ne sont pas du même avis.

Le traitement de la nouvelle est intéressant à observer ici au Québec où l’on tente de diminuer la portée de cet évènement que l’on appelle déjà  « climategate ». François Cardinal, une star québécoise du journalisme environnemental, a écrit dans La Presse que les courriels en question ne sont pas vraiment compromettants : « Plutôt inoffensifs pour la plupart, les courriels montrent tout au plus qu'une guerre est en cours entre les sceptiques du climat (qualifiés d'«idiots» dans les courriels) et les scientifiques, qui tentent tous deux de convaincre la population de la justesse de leur position. »

Richard Hétu, du même journal, ose même écrire qu’il s’agit d’une technique douteuse qui ne vise qu’à pointer l’œil du public vers un détail insignifiant et qui ne tient pas compte de l’ensemble du problème.  Il cite le blogueur Andrew Sullivan et un article publié dans Le Monde. Sullivan ne mâche pas ses mots, il écrit : « This is not an argument; it’s a technique. It’s a technique to persuade people not to examine all the evidence. ».

Le Devoir, La Presse et canoe.ca ont repris le texte de l’AP qui diminue la portée de la découverte. Étienne Leblanc, chroniqueur de Radio-Canada.ca, a aussi écrit qu’il n’y avait pas là de quoi douter du réchauffement climatique causé par l'activité humaine. Il semble que personne ne veuille aller chercher plus loin et les journalistes font malheureusement preuve d’un professionnalisme douteux.

Il est aussi un peu étrange de voir dans la même édition d’un journal un article qui traite de la supercherie possible de la thèse réchauffement planétaire et un autre qui nous annonce de façon alarmiste que, selon des études scientifiques,  la température globale grimpera bientôt de 2 à 6 degrés Celsius si nous ne reduisons pas nos émissions de CO2. Tout cela se passe à deux semaines de Copenhague.

C’est ce qu’on appelle la guerre de l’information.

Des réactions au « climategate »

Le sénateur républicain James Inhofe a demandé une enquête sur la recherche du CRU pour s’assurer que la science du réchauffement n’a pas été concoctée pour paraître comme irréfutable. Inhofe sera présent à Copenhague et promet d’agir symboliquement en solo comme une « escouade de la vérité » pour demander des réponses.

Lord Lawson, ancien chancelier d’Angleterre a aussi demandé une enquête indépendante, parce que la bonne réputation de la science britannique, dit-il, est menacée. « Peut-être y a-t-il une explication simple pour tout ça… mais il y a besoin alors d’une enquête fondamentale indépendante pour obtenir la vérité », exige-t-il.

Tim Ball, un climatologue canadien à la retraite opposé à la thèse du réchauffement, a qualifié la divulgation de ces documents non pas comme la découverte de  l’arme d’un crime mais plutôt la découverte d’une bombe atomique : « It’s not a smoking gun, it’s an atomic bomb! » C’est la preuve selon lui de ce qu’il défend depuis des années.

Lord Christopher Monckton qui a mis en garde la population du monde au sujet du prochain traité de Copenhague demande que l’on traine en court ceux qu’il qualifie de criminels : « They are not merely bad scientists - they are crooks. »

QUE CONTIENT LE TRAITÉ DE COPENHAGUE?
samedi 16 janvier 2010 00:59

La découverte d’un brouillon de l’éventuel traité inquiète par son contenu.

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La signature d’un traité sur les changements climatiques est l’objectif de la présente Conférence sur les changements climatiques qui se tient à Copenhague. Ce traité, s’il venait à être signé, aurait pour but de régler les problèmes d’émissions de gaz à effet de serre (GES) afin de contrôler le réchauffement planétaire dont l’homme serait responsable. Un traité qui devrait sauver la planète de la destruction certaine, rien de moins! Enfin, c’est ce qu’on essaie de nous faire croire.

Dans une lettre publiée le 25 octobre dans le New York Times, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon demandait à ce que l’entente soit appuyée par beaucoup d’argent pour les pays en développement. Il demande une augmentation substantielle du financement pour ces pays à travers, entre autres, un marché du carbone. Il souhaite également une nouvelle structure de gouvernance globale afin de mener à bien ce projet ambitieux. Ban Ki-moon ajoute que « le leadership des États-Unis est crucial » et qu’il doit guider le reste du monde pour conclure une entente sur le changement climatique à Copenhague. (1)

Toutefois, certains et même plusieurs ne sont pas convaincus du bien-fondé de cette entreprise et des voix s’élèvent pour avertir la population.

Dans un article publié le 28 octobre dans le Wall Street Journal intitulé « Has anyone read the Copenhagen Agreement? », Janet Albrechtsen (The Australian) exprime ses inquiétudes quant au contenu d’un tel traité. Il se trouve qu’une version brouillon a été découverte sur le site web des Nations-Unis et révèle qu’un des objectifs du traité serait la création d’un gouvernement transnational qui pourra agir directement dans les affaires financières, économiques, les taxes et l’environnement de tous les États qui signeront le traité. L’auteure de l’article déplore le fait qu’aucun média ne parle du contenu du traité, ni même nos propres élus. (2)

C’est tout d’abord Lord Christopher Monckton, un ancien conseiller de Margaret Thatcher, qui a alerté la communauté américaine lors d’une conférence à la Bethel University de St-Paul au Minnesota où il a affirmé que « dans les prochaines semaines, à moins que vous ne l’arrêtiez, votre président va signer la disparition de votre liberté, de votre démocratie et de votre humanité pour toujours.  Et ni vous, ni aucun autre gouvernement que vous pourriez élire n’aura quelconque pouvoir pour renverser les choses. » (3) C’était le 15 septembre dernier. Une vidéo de son discours est disponible sur YouTube et a été vu par plus d’un million de personnes.

Selon ce que Lord Monckton a dit à l’émission d’Alan Jones sur Sydney radio (26 octobre), c’est la première fois à sa connaissance que l’ONU créera, à travers un traité transnational, une entité nommée « gouvernement ». Mais ce sont les pouvoirs qui seront éventuellement conférés à ce nouveau « gouvernement », complètement non-élu d’ailleurs, qui effraye le plus.

Bien que Lord Monckton ait été critiqué pour sa sortie, aucun n’a encore pu le confronter sur les faits qu’il met de l’avant ou sur la substance même du sujet. Ce qui nous invite à croire que personne à l’ONU ou à l’intérieur de nos gouvernements respectifs n’est prêt à discuter ouvertement du contenu du traité de Copenhague.

Un gouvernement mondial, une taxe sur le carbone (qui se trouve à être une des composantes essentielles de la vie avec l’eau, l’oxygène et le soleil) et la possibilité de ne plus jamais en sortir?

Pas sûr qu’on ait envie de ça!

Il faut exiger que l’on en discute ouvertement, afin que tous sachent dans quel train on s’embarque. Comment peut-on signer aveuglément un traité qui a le potentiel d’invalider la souveraineté de chaque nation impliquée? Encore une fois, il y a davantage de questions que de réponses.

Si l’intention de ce traité est de sauver la planète, on veut savoir de quoi il en retourne, on veut participer au projet en direct et, surtout, on ne veut pas d’un traité conçu et signé derrière des portes closes.

Il est écrit quelque part que les bonnes choses doivent être faites à la lumière du jour pour que tous puisse voir que c’est bon, et que les mauvaises choses sont faites dans l’obscurité parce nous savons tous qu’elles sont mauvaises.

Notes:

(1) Ban Ki-moon, "We can do it!", New York Times, 25 octobre 2009

(2) Janet Albrechtsen, "Has anyone read the Copenhagen Agreement?", Wall Street Journal, 28 octobre 2009

(3) Shirat Devorah, "From Global warming to New world order", Infowars, 27 octobre 2009

Un nouveau film d'Alex Jones contre le Nouvel Ordre mondial
jeudi 10 décembre 2009 03:12
(mis à jour le 5 novembre 2009)

Titre du film : FALL OF THE REPUBLIC Vol.1, The Presidency of Barack Obama.

Réalisateur : Alex Jones

Le mouvement états-uniens contre le "Nouvel Ordre mondial" est galvanisé par la sortie du nouveau film d'Alex Jones : Fall of the Republic : The Presidency of Barack H. Obama. Le film est disponible depuis le 21 octobre 2009 gratuitement sur internet (YouTube) et il est possible d'en acheter une copie DVD sur le site infowars.com ainsi que sur prisonplanet.tv (en anglais seulement). Une semaine après avoir été mis en ligne, le film avait déjà été vu par plus de  4 millions de personnes. Ce chiffre risque d'aumenter de façon spectaculaire puisque le film fait l'objet d'un solide engouement et était attendu par des millions de citoyens dissidents états-uniens et canadiens.

Il faut rappeler que le dernier film d'Alex Jones, The Obama Deception (2008), a été vu par plusieurs dizaines de millions de personnes sur internet gratuitement. Les grands médias en général ont ignoré le phénomène.

Alex Jones est la figure de proue d'un mouvement qui a su rallier des célébrités telles que Charlie Sheen, Jesse Ventura, le défunt Aaron Russo ainsi que plusieurs autres dans le domaine du show-business américain. L'animateur de talk-radio s'est aussi rallié une partie de la communauté scientifique et économique dissidente des États-Unis et du Canada. L'animateur de radio au style sensationnaliste, qui est reconnu pour ses montées de lait virulente, est un des leaders d'une coalition grandissante de mouvements sociaux comme 911truth. Il défend la thèse d'un calendrier de globalisation planifié par une élite oligarchique internationale qui a pour but final d'asservir la population mondiale à jamais pour le bénéfice de cette même élite. Il est présenté dans la plupart des médias des États-Unis comme un "conspirationniste". Sa grande popularité toutefois ne fait aucun doute chez le grand public.

Son film dénonce la prise de contrôle de la Réserve fédérale américaine par un cartel de banquiers internationaux et la manipulation des marchés boursiers par ces derniers dans le but de faire s'éffondrer l'économie mondiale. Le film accuse ce cartel d'avoir orchestré l'arrivée du pseudo-sauveur Barack Obama afin de faire avaler à la population du monde entier la pilule du "Nouvel Ordre mondial". Le film tente d'expliquer comment ce cartel a réussi à planifié puis provoqué la dernière crise financière et économique. Une crise qui a apauvrit davantage les populations, mais qui a surgonflé de façon odieuse les coffres des banquiers et financiers membres du cartel. Une crise qui a permis aussi de justifier de nouvelles mesures économiques de globalisation et de dérégulations des marchés qui permettront à cette élite d'oligarques de consolider leur emprise sur l'économie mondiale, donc sur la population du monde entier.

Un film à voir ne serait-ce que pour comprendre davantage l'ampleur de l'influence des décideurs de l'ombre sur le calendrier politique et économique mondial.

Pour écouter le film au complet gratuitement (en anglais seulement), cliquez sur un des liens vers YouTube ci dessous :

FALL OF THE REPUBLIC VOL.1 - The Presidency of Barack Obama (1ère partie de 14)

FALL OF THE REPUBLIC VOL.1 - The Presidency of Barack Obama (version complète 2hr24min)



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