09 avril 2018

LES GRAVES PROBLÈMES EN EUROPE SONT DUS A UNE IMMIGRATION CLANDESTINE MASSIVE QUI ENVAHIT TOUTES LES NATIONS EUROPÉENNES !

Victoire d’Orbán en Hongrie 

 

Vers une Europe de civilisation

 

Editorial de Thierry DUBOIS

 

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Ce dimanche 8 avril, le parti de Viktor Orbán a largement remporté les élections législatives, avec 48.8 % des suffrages. Ce soutien populaire massif le place très loin devant ses concurrents, puisque la seconde formation ne totalise que 19.54 % des voix. Le succès de Viktor Orbán, qui sera donc Premier ministre hongrois pour la troisième fois consécutive depuis 2010, tient en particulier à sa politique dans le domaine de l’immigration et de l’identité. À l’origine issu du centre droit, il est, en quelque sorte, un Nicolas Sarkozy qui n’aurait pas trahi ses promesses.

Après avoir subi le joug communiste pendant un demi-siècle, la Hongrie a tenu, à la chute de l’URSS, à combler son retard économique et social. Le mot d’ordre fut de prendre l’Europe de l’Ouest pour modèle, sa démocratie libérale incluse. Jusqu’en 2012, la Hongrie libérée fonctionnait sur la base de sa constitution de 1949, largement modifiée en 1989. Cette révision était un rêve pour les progressistes : dépouillée de toute notion de continuité historique, purement technique et déracinée, elle aurait pu être appliquée sans distinction à n’importe quel peuple.

Mais les Hongrois ne sont pas n’importe quel peuple. Leur histoire a fait que leur nation et leur peuple se sont construits dans la lutte, contre la domination autrichienne, contre l’occupation islamique de la Turquie ottomane, et enfin contre la tyrannie communiste. Habitués à souffrir sans jamais baisser la tête ni oublier qui ils étaient, les Hongrois ont acquis dans la douleur une identité à laquelle ils sont viscéralement attachés.

La révision de la constitution en 1989 stipulait son caractère « provisoire ». En 2011, après son élection sur un programme de droite forte, Viktor Orbán fait enfin voter une nouvelle constitution, la « Loi Fondamentale de la Hongrie ». Elle grave dans le marbre le caractère de cette identité hongroise, qui s’ancre dans la civilisation européenne en déclarant notamment dans le premier paragraphe : « que notre peuple, au cours des siècles, a défendu l’Europe en combattant, qu’il a développé les valeurs communes de celle-ci avec soin et talent »

Chez les Hongrois, cette appartenance charnelle à l’Europe, à cette communauté de destins entre peuples frères, n’est pas un vain mot. C’est fort de cette conviction que Viktor Orbán brave la doxa d’une Union européenne qui nie patrimoine historique et identités, qui a refusé d’inscrire la mention des racines chrétiennes de l’Europe dans sa constitution. C’est parce que la Hongrie avait conscience de ce qu’est l’Europe, de ce qu’elle a été et de ce qu’elle risque de devenir, qu’elle a osé construire un mur à sa frontière pour bloquer l’afflux de « migrants » clandestins.

Les propos tenus par Orbán depuis quelques années choquent, à l’Ouest, les partisans de la pensée unique et du politiquement correct. À ses yeux, et il le déplore, l’Europe occidentale est devenue une « zone immigrée, un monde à la population mixte qui prend une direction différente de la nôtre ». Parce qu’il possède et défend cette vision civilisationnelle, il assume son devoir face à l’Histoire, qui est de dire la vérité : « Nous sommes confrontés à une migration de masse, qui menace de balayer notre ordre et notre mode de vie ».

Ce que Viktor Orbán dénonce, ce que les Hongrois refusent, c’est le remplacement de population. Ce à quoi ils sont attachés, c’est un ensemble de valeurs communes et la préservation des traditions et des peuples européens. D’aucuns diraient même : la préservation d’une tradition et d’un peuple européens.

C’est ce que les bureaucrates de l’Union européenne ne supportent pas. Comme l’explique Frank Furedi, universitaire britannique, dans son livre Populism and the European Culture Wars : The Conflict of Values between Hungary and the EU, l’Union européenne cherche à mater la Hongrie qu’elle perçoit comme une menace existentielle. En refusant, après y avoir goûté, l’ordre de la démocratie libérale à l’occidentale, en prônant une « démocratie illibérale » qui fait passer la Hongrie avant les autres, et l’Europe avant les autres, en affirmant le droit des Européens à rester eux-mêmes, Viktor Orbán pose une question à laquelle l’Union européenne ne peut pas répondre : quelles sont ses valeurs ?

Elles sont si abstraites – universalisme, libre-échange, Droits de l’Homme – qu’elles ne peuvent pas constituer une base stable sur laquelle développer un projet politique, car aucune entité, ni homme ni nation, ne peut s’y reconnaître au risque d’y perdre son identité propre. La seule chose qui rassemblait les dirigeants de l’UE, c’était leur passion fade pour les courbes de croissance et leur mépris des traditions dicté par un ethnomasochisme irrationnel. Ils sont à l’opposé des peuples qu’ils gouvernent, et qui commencent à regarder avec envie cette Europe centrale qui ne se renie pas, qui refuse de se dissoudre dans la mondialisation qui les déplace, dans l’immigration de masse qui les remplace et dans l’islamisation qui les menace.

Mais l’ère de ces dirigeants déconnectés est datée. L’Union européenne est un outil, une structure aujourd’hui utilisé contre les peuples, par des déconstructeurs qui rêvent d’une société uniformisée, hors-sol et métissée. Et, bien qu’ils se défaussent souvent hypocritement sur elle, ce sont les chefs d’État qui choisissent la direction qu’elle doit prendre. Avec l’avènement d’homme politiques du calibre de Viktor Orbán, attachés à leurs racines et à la préservation de leurs peuples, l’Union européenne réformée peut être la voie qui permettra aux Européens de se saisir de leur destinée commune, face aux mêmes périls, contre les mêmes ennemis.

Et, partout, ces individus émergeront. Des chefs, des capitaines, des hommes dotés d’une vision remplaceront les petits boutiquiers, détaillants de la mondialisation, qui nous gouvernent depuis des décennies. En Pologne, en Autriche, ou tout récemment encore en Italie, des individus soulèvent les masses en disant « NON ».

Parce que l’immigration les menacera chaque jour un peu plus dans leur Être profond, les peuples européens refuseront de se laisser effacer, et le diront de plus en plus fort. Parce qu’ils formeront un électorat croissant, des politiciens sur le modèle Orbán, audacieux et ayant la volonté de préserver ce qui fait de nous ce que nous sommes, recevront un soutien toujours plus important.

C’est à nous de porter au pouvoir des dirigeants qui sauront donner à l’Europe une autre orientation, au service des intérêts des Européens. Vers une Europe puissance. Vers une Europe ancrée dans ses traditions. Vers une Europe tournée vers l’avenir.

Vers une Europe de civilisation.

Thierry Dubois

 

 

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L’ambassadeur hongrois en

 

 

 

France remet en place le journal

 

 

 

"Le Monde"

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L’ambassadeur hongrois en France remet en place Le Monde

France – Suite à des articles (ici, et ici) à charge publiés par Le Monde le 6 avril 2018, l’ambassadeur de Hongrie auprès de la République française a écrit une lettre ouverte pour décrypter les manipulations et répondre à ces écrits biaisés.

Par S.E.M. Georges Károlyi :


Les Hongrois ont voté et ont clairement exprimé leur opinion, en dépit de la mise en condition de l’opinion française au moyen des deux pages consacrées à la Hongrie par Le Monde daté du 6 avril dernier, et qui sont un véritable morceau de bravoure.

Sur une page entière, nous avons droit à des révélations stupéfiantes sur la situation en Suède, dont on cherche en vain le lien avec les élections législatives hongroises. Nos amis Suédois apprécieront l’instrumentalisation. Jean-Baptiste Chastand, qui manie le dénigrement et le discrédit avec une aisance qui force l’admiration, prend la peine d’administrer une leçon de déontologie à ses collègues du service public hongrois. Grâce au Monde, ces derniers sauront désormais comment il convient de présenter un journal télévisé. Cette sollicitude nous touche, elle est un bel exemple de coopération européenne entre professionnels. Le thème de la leçon : « les journalistes hongrois n’ont procédé à aucune vérification, à aucune relativisation ». On croit rêver. A quelles vérifications, à quels efforts de relativisation ou de compréhension le Monde procède-t-il donc, lorsqu’il dépeint la Hongrie comme l’antre de l’illibéralisme, de l’antisémitisme, de la xénophobie, de la corruption, de la mise au pas de la justice, du bâillonnement des médias, de la mort de l’Etat de droit ?

Non Monsieur Gauquelin, réagir à des articles de presse n’équivaut pas à discréditer les médias. Cela équivaut à les traiter pour ce qu’ils sont : des organes de pouvoir. Au lieu de prendre la mouche, vous devriez en être honoré, et aussi en accepter les conséquences. Arrêtez de crier au scandale, vous n’êtes plus audible. Merci en tout cas d’avoir fait discrètement allusion aux « ambassadeurs qui, à chaque mention ou presque de la Hongrie dans un article, sont prompts à réagir sur Facebook et dont les lettres ouvertes se retrouvent parfois sur le blog du porte-parole du gouvernement M. Kovács ». J’ai cru me reconnaître. Vous auriez pu ajouter que ma lettre ouverte s’est retrouvée aussi sur le très européen site bruxellois Politico, cela m’aurait fait plaisir. Au lieu de cette allusion tardive et piquée, j’aurais trouvé plus correct quelques lignes de réponse de la part du journal. Question de savoir-vivre. Quant à Facebook et à la lettre ouverte, ce sont mes seuls moyens d’expression puisque le Monde ne me laisse pas m’exprimer dans ses colonnes, contrairement à une opposante professionnelle à laquelle une large tribune a été consacrée dans le numéro de samedi (son propos pouvait être récité d’avance). J’y vois le souci du Monde d’offrir à ses lecteurs une information aussi bétonnée que possible. Et puis, ne tombez pas dans la paranoïa : tous les articles ne donnent pas lieu à des « complaintes » (votre excellent papier sur les points forts et les points faibles de l’économie hongroise paru dans le Monde du lendemain montre ce dont vous êtes capable), je ne pense pas non plus être un boulimique des courriers aux journaux, mais certains papiers ne peuvent pas rester sans réaction.

Les Hongrois ont donc voté. A l’heure où j’écris, il semble qu’ils aient envoyé au Parlement une très large majorité Fidesz. A l’évidence, ce n’est pas le scénario souhaité par le Monde. Ses propagandistes en resteront donc pour leurs frais. Là aussi, le wishful thinking de Blaise Gauquelin, qui cherchait désespérément à démontrer que le Fidesz était en retrait dans les sondages, qu’une majorité était contre lui (évidemment : il ne faisait « que » 45% des intentions de vote, il en a eu presque 50) et qu’il y avait des cas de figure où il pourrait être battu, avait quelque chose d’émouvant. Cela me rappelle les analystes qui nous expliquaient doctement l’année dernière, « preuves » à l’appui, que Marine Le Pen avait « des chances » de battre Emmanuel Macron. Il semble cependant que les électeurs hongrois aient été plus avisés que les meilleurs « experts » prévisionnistes sollicités par le Monde.

Et cette nuit, m’endormant sur les résultats des élections, I had a dream : le Monde sera-t-il capable, un jour, de faire l’effort de comprendre la Hongrie ?

Georges Károlyi

source: 

https://visegradpost.com/fr/2018/04/09/lambassadeur-hongrois-en-france-remet-en-place-le-monde/

envoyé par eva R-sistons


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SOURCE : 

https://reseauinternational.net/lambassadeur-hongrois-en-france-remet-en-place-le-monde/#8KmPO2Xb02wZ5pv9.99

 

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Le Ministre de l'Intérieur Allemand : « L'Islam ne Fait Pas Partie de l'Allemagne »

SOURCE : par Soeren Kern
10 avril 2018

Traduction du texte original: 

German Interior Minister: "Islam Does Not Belong to Germany"

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  • « L'islam n'appartient pas à l'Allemagne, l'Allemagne a été façonnée par le christianisme. Cette tradition inclut les dimanches chômés, les fêtes et les rituels religieux comme Pâques, la Pentecôte et Noël ... Mon message est que les musulmans doivent vivre avec nous. Pas à côté ou contre nous. » - Horst Seehofer, nouveau ministre allemand de l'Intérieur.
  • « De nombreux musulmans font partie de l'Allemagne, mais l'islam n'appartient pas à l'Allemagne. L'islam est à la base une idéologie politique incompatible avec la constitution allemande ». - Beatrix von Storch, Alternative pour l'Allemagne (AfD)
  • « L'État doit veiller à la sécurité des citoyens en temps réel dans le domaine public. Les gens ont droit à la sécurité. C'est notre responsabilité première. Cela signifie qu'il ne devrait pas y avoir de zones de non droit - des zones où personne n'ose aller. Ces zones existent, nous devons les appeler par leur nom, nous devons faire quelque chose ». - Chancelière Angela Merkel, RTL Television, 26 février 2018

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Le nouveau ministre allemand de l'Intérieur, Horst Seehofer, a déclaré sitôt après son investiture, le 14 mars, que « l'islam n'appartient pas à l'Allemagne ». Il a également promis de durcir les politiques d'immigration et de mettre en place un « plan directeur » pour accélérer les expulsions.

Les remarques de Seehofer ont immédiatement déclenché une tempête de critiques du côté des gardiens autoproclamés du multiculturalisme allemand ; la chancelière Angela Merkel elle-même, a rappelé à plusieurs reprises que « l'islam appartient à l'Allemagne ».

Cette levée de boucliers oblige à poser la question de la marge de manœuvre dévolue à Seehofer - ancien ministre-président de la Bavière et critique virulent des politiques migratoires ouvertes de Merkel – dans l'accomplissement de ses fonctions.

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Le nouveau ministre allemand de l'Intérieur, Horst Seehofer, a émis des remarques sur l'immigration qui ont suscité de vives critiques de la part des multiculturalistes du pays, ainsi que de la chancelière Angela Merkel. Photo: Wikipedia.

 

Le 16 mars, Bild, le plus grand quotidien d'Allemagne, s'était enquis auprès de Seehofer de la question des relations avec l'islam. Le ministre a été clair : « Non, l'islam n'appartient pas à l'Allemagne, l'Allemagne est façonnée par le christianisme ; une tradition qui comprend les dimanches chômés, des fêtes et des rituels religieux tels que Pâques, la Pentecôte et Noël. »

Seehofer a précisé que les musulmans qui résident en Allemagne font « bien entendu » partie de l'Allemagne. Mais cela n'implique pas, a-t-il dit, « que, par une absurde déférence, nous abandonnions les traditions et les coutumes de notre pays ». Il a ajouté : « Mon message est que les musulmans doivent vivre avec nous, pas à côté ou contre nous. Nous y parviendrons en faisant preuve d'une compréhension et d'une considération mutuelles, lesquelles ne sont possibles que par le dialogue ».

Les remarques de bon sens de M. Seehofer, ont ouvert un chapitre supplémentaire du débat vieux d'une décennie déjà sur l'expression « l'islam appartient à l'Allemagne ». Les mots ont été prononcés pour la première fois en septembre 2006 - il y avait à l'époque 3,5 millions de musulmans en Allemagne, contre plus de six millions aujourd'hui - par le ministre de l'Intérieur Wolfgang Schäuble.

En ouverture de la toute première conférence germano-islamique, un dialogue institutionnel entre des représentants du gouvernement allemand et des institutions islamiques, Schäuble avait déclaré :

« L'islam fait partie de l'Allemagne et fait partie de l'Europe, l'islam fait partie de notre présent et fait partie de notre avenir, les musulmans sont les bienvenus en Allemagne ».

Cette phrase avait été reprise en octobre 2010 par le président allemand de l'époque, Christian Wulff, lors d'un discours inaugural prononcé pour le 20ème anniversaire de la réunification allemande. Wulff a proclamé que « l'islam appartient à l'Allemagne » parce que des millions de musulmans y sont établis :

« Le christianisme appartient de toute évidence à l'Allemagne, le judaïsme appartient sans équivoque à l'Allemagne, c'est notre histoire judéo-chrétienne. Mais désormais, l'islam aussi appartient à l'Allemagne (Der Islam gehört inzwischen auch zu Deutschland).

Wulff a ensuite cité le Divan occidental-oriental du poète allemand Johann Wolfgang von Goethe (West-östlicher Diwan, 1819) : « Celui qui se connaît lui-même et connait les autres comprendra : l'Orient et l'Occident ne sont plus séparables ».

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Depuis, Merkel va répétant sans cesse que « l'islam appartient à l'Allemagne ». A Berlin, en janvier 2015, lors d'une rencontre avec le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu, elle a déclaré : « l'ancien président allemand Christian Wulff a dit : l'islam appartient à l'Allemagne ». C'est vrai, c'est aussi mon opinion ». Six mois plus tard, pendant le Ramadan, Mme Merkel a déclaré : « Il est incontestable que l'islam appartient désormais à l'Allemagne ».

Le jour où Bild a publié les commentaires de Seehofer, Merkel, par la voix de son porte-parole, Steffen Seibert, a pris ses distances avec son nouveau ministre de l'Intérieur: «Les musulmans appartiennent à l'Allemagne, leur religion appartient aussi à l'Allemagne, et l'islam aussi. Nous devons tout faire pour que de bonnes relations règnent entre les différentes religions. »

Le chef du groupe parlementaire de l'AfD en Saxe-Anhalt, André Poggenburg, a lui, approuvé les propos de Seehofer ; les musulmans intégrés et loyaux appartiennent à l'Allemagne, mais pas l'islam. C'est le « cœur du message » de notre parti a-t-il dit. Les commentaires de Seehofer « montrent à quel point nous avons raison ».

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La vice-présidente du parti anti-immigration Alternative pour l'Allemagne (AfD), Beatrix von Storch, a déclaré : « Nombre de musulmans appartiennent à l'Allemagne, mais l'islam n'appartient pas à l'Allemagne ; l'islam est à la base une idéologie politique incompatible avec le Constitution allemande. »

Alexander Gauland, un autre vice-président de l'AfD, a précisé : « L'islam n'est pas une religion comme le catholicisme ou le protestantisme. Structurellement, l'islam tend au renversement de l'Etat. L'islamisation de l'Allemagne représente par conséquent, une menace ».

Seehofer a également promis de sévir contre les migrants qui violent la loi et projette d'accélérer l'expulsion des demandeurs d'asile dont les dossiers ont été rejetés. Il a ajouté : « Il doit y avoir un consensus en Allemagne sur le fait que nous ne tolérerons plus les zones de non droit ».

Le 26 février, Merkel a admis publiquement – et pour la première fois - l'existence de zones de non-droit dans les villes allemandes, des quartiers où l'Etat a effectivement cédé le contrôle à des mafias de migrants et où les Allemands, y compris la police, craignent de s'aventurer. Sur RTL Television, Merkel a déclaré :

« Naturellement, l'arrivée d'autant de réfugiés a généré de nombreuses questions relatives à la sécurité intérieure : l'État a le monopole de l'usage légitime de la force (Gewaltmonopol), il doit veiller à la sécurité des citoyens à tout instant, dans le domaine public. Les gens ont droit à la sécurité. C'est notre responsabilité première. Cela signifie que les zones de non droit - des zones où personne n'ose aller- n'ont pas lieu d'être. Ces zones existent. Nous devons les appeler par leur nom. Nous devons lutter contre. »

Les déclarations de Merkel faisaient suite à une promesse faite plus tôt dans la journée que son nouveau gouvernement de coalition ferait preuve d'une « tolérance zéro » en matière de sécurité. « La sécurité est un droit non négociable », a-t-elle déclaré lors d'une conférence de son parti, l'Union chrétienne-démocrate (CDU) à Berlin. « La sécurité est l'une des tâches essentielles d'un Etat fort », a-t-elle ajouté. « Tolérance zéro est notre devise. »

Certains commentateurs ont considéré les commentaires de Merkel pour nuls et non avenus - une tardive tentative de reconquête des électeurs qui ont abandonné en masse la CDU pour l'AfD après sa décision d'autoriser en 2015 l'entrée en Allemagne de plus d'un million de migrants d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient.

D'autres commentateurs ont affirmé que les commentaires de Merkel sur les zones de non-droit étaient la preuve du pouvoir et de l'influence croissante de l'AfD, qui,selon un récent sondage de l'INSA, est devenu le second parti allemand devant le parti social-démocrate de centre gauche. En fait, la décision de Merkel de former un gouvernement de coalition avec le SPD a fait de l'AfD le principal parti d'opposition au parlement allemand. Par sa seule présence, l'AfD maintient la question migratoire et les problèmes de sécurité au centre du débat public.

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Angela MERKEL reçue en grande pompe par son grand ami ERDOGAN le dictateur islamiste de la TURQUIE

L'aveu de Merkel a surtout percé la chape de plomb qui entourait la question des « no go zones ». Les élites politiques et médiatiques européennes ont depuis longtemps tenté de clore toutes les discussions sur les effets négatifs de l'immigration de masse en traitant leurs opposants de racistes et de xénophobes. Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, victime d'un dénigrement systématique de la part des gardiens autoproclamés du multiculturalisme en Europe pour ses positions politiquement incorrectes sur les migrations de masse, a salué les commentaires de Mme Merkel comme une victoire. Un article mis en ligne sur le site Web du gouvernement hongrois indique :

« Vous rappelez-vous l'automne 2016, quand le gouvernement de la Hongrie a eu l'audace de parler de « zones de non droit » ?

« En nous opposant aux quotas obligatoires de migrants et aux politiques immigrationnistes de l'UE, nous avons évoqué le risque de voir se généraliser les « zones de non droit » telles qu'elles se sont constituées dans certaines zones urbaines d'Europe occidentale. Peuplées en majorité d'immigrants, ces zones souffrent de taux de criminalité particulièrement élevés et sont dites « no go » parce que la police et les autorités locales ne sont plus capables d'y maintenir l'ordre public et la sécurité.

« Nombre de commentateurs ont jugé notre position infondée et l'ont dénoncée comme intolérante ou pire ... Comment le Premier ministre Viktor Orbán osait-il établir un lien entre immigration et déclin de la sécurité publique ....

« Aujourd'hui, le tabou semble brisé... Qui parle de « no go zones ? » La chancelière fédérale Angela Merkel. Dans une interview accordée à RTL Aktuell, la chancelière allemande a évoqué les « zones de non droit ». Et elle a ajouté : « La liberté ne peut prévaloir si la sécurité n'est pas garantie ».

« Le Premier ministre Orbán n'a jamais dit autre chose quand il exhorte, depuis des années, l'Europe à faire de la sécurité frontalière la première priorité : si nous ne pouvons pas défendre nos frontières et maintenir notre sécurité, dit-il, alors nos libertés durement acquises - comme la liberté de circulation au sein de l'UE - seront en danger.

« Outre nommer les no-go-zones, la chancelière Merkel s'est engagée à une politique de « tolérance zéro » pour lutter contre l'existence « d'espaces publics où personne n'ose pénétrer ».

« Commencer à nommer les choses est un pas dans la bonne direction. »

SOEREN KERN

Soeren Kern est Senior Fellow de l' Institut Gatestone de New York .

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DOSSIER EXPLOSIF

 

AUJOURD'HUI :

 

LE PROBLÈME NUMÉRO UN DE TOUTE L'UNION EUROPÉENNE C'EST CELUI DE L'IMMIGRATION CLANDESTINE QUI RENTRE MASSIVEMENT DANS TOUS LES PAYS EUROPEENS ! 

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Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, lors du discours qu’il a prononcé samedi dans la ville roumaine de Baile Tusnad, a déclaré que l’«empire de Soros» porte atteinte aux intérêts des Hongrois et met en danger non seulement la Hongrie, mais aussi l'Europe dans son ensemble, informe l’agence de nouvelle national roumaine Agerpres.

source : SPUTNIK INTERNATIONAL AGENCY

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Le Premier ministre hongrois exhorte l'UE à expulser tous les immigrés clandestins

Lors d’un discours prononcé aujourd’hui en Roumanie, le Premier ministre hongrois a de nouveau critiqué la politique migratoire européenne et a appelé à résister au «plan Soros», qui prévoirait l’arrivée en Europe d’un million de migrants musulmans.

Selon M.Orban, «il existe un plan Soros» qui prévoit d’amener en Europe un million d'immigrants du monde musulman pour les installer dans les pays de l'Union européenne.

«Nous ne pourrons empêcher ce processus que si l'UE regagne sa souveraineté et que chaque État-membre recouvre sa capacité à protéger ses propres frontières. Alors, nous pourrons mettre fin au phénomène migratoire et expulser tous ceux qui sont entrés illégalement», a estimé Viktor Orban.

«Cela peut-être semble dur, mais je ne pense pas qu’on puisse résoudre ce problème d’une autre façon», a ajouté le dirigeant hongrois.

Par ailleurs, M.Orban a noté qu’il y avait un mouvement fort en Hongrie qui s’opposait à l’afflux des migrants et que les Hongrois doutaient que les musulmans puissent s’intégrer en raison de différences importantes, voire de contradictions, entre les valeurs, la mentalité, l'éducation et la culture européennes et musulmanes.

 

La Hongrie ne veut pas des

 

 

migrants de la Suède

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© AFP 2018 Chaideer Mahyuddin
INTERNATIONAL
20:20 27.03.2017

La Suède est déterminée à renvoyer 5. 000 migrants dans leur pays d’arrivée, la Hongrie. Peine perdue! Cette dernière n’acceptera aucun retour.

Au cas où les autorités hongroises n'accepteraient pas d'accueillir les demandeurs d'asile envoyés en Suède, cette dernière pourrait porter plainte devant la Cour européenne, a annoncé le journal suédois Svenska dagbladet.

«On a reçu quelque 5 000 démarches administratives des personnes enregistrées comme des migrants en Hongrie. Pourtant, à chaque fois que nous essayons de les renvoyer dans leur pays d'arrivée, ils ne sont pas accepté», a déclaré le ministre suédois des Migrations, Morgan Johansson, cité par le journal.

D'après le gouvernement suédois, la Hongrie ne souhaite pas appliquer le règlement Dublin II de l'UE, en vertu duquel les demandeurs d'asile peuvent être renvoyés dans leur premier pays d'arrivée. Selon ce règlement, si un migrant déménage dans un autre état de l'UE, il doit être renvoyé dans son pays d'arrivée.

Morgan Johansson a souligné que c'est la Commission européenne qui devrait surveiller l'application du règlement en question.

Le commissaire européen aux Migrations et aux Affaires intérieures, Dimitris Avramopoulos, va tenter de persuader le gouvernement hongrois de changer d'avis. Le cas échéant, la Suède sera obligée de porter plainte devant la Cour européenne de justice.

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L'OIM a calculé le nombre

 

 

de migrants arrivés en

 

 

Europe depuis le début

 

 

de l’année 2017

© REUTERS/ Antonio Bronic
INTERNATIONAL
21:18 24.03.2017(mis à jour 21:19 24.03.2017

La crise migratoire reste un casse-tête sérieux pour les autorités des pays européens. Les différents moyens mis en place pour solutionner ce problème n’ont pas eu raison des flux de migrants. Depuis le début de l’année 2017, ils sont plus de 25.000 à être entrés sur le territoire européen et ce chiffre est bien loin de rejoindre celui de la réalité hélas !

Le nombre d'immigrants qui arrivent sur les côtes européennes par la mer Méditerranée a dépassé 25 000 personnes depuis le début de cette année 2017, selon un communiqué de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Selon les données du 22 mars, sur les trois premiers mois de l'année 2017 ce sont 25 170 personnes qui ont rejoint l'Europe par la mer. À titre de comparaison, ils étaient plus de 163 000 à s'être rendus en Europe sur la même période de l'année 2016. La plupart d'entre eux (80 %) ont gagné l'Italie en 2017, alors qu'ils avaient débarqué en Grèce en 2016.

Ce faisant, le nombre de personnes ayant péri dans leur tentative d'atteindre les côtes européennes s'élève à 559 personnes, plus que sur les trois premiers mois de l'année 2016, où, selon les données, 554 personnes avaient perdu la vie. En 2017, la plupart des migrants sont morts pendant leur périple via la Méditerranée centrale, alors qu'en 2016, la majorité des pertes humaines ont été enregistrées en Méditerranée orientale.

Depuis 2015, l'Europe traverse la crise migratoire la plus importante depuis l'époque de la Seconde Guerre mondiale. Selon l'Onu, l'année 2016 a été la plus meurtrière pour les réfugiés qui tentent de se rendre en Europe par la Méditerranée: plus de 3 800 personnes sont mortes en tentant la traversée alors même qu'elles étaient trois fois moins à suivre cet itinéraire. Le triste record avait été précédemment établi en 2015 avec 3 771 victimes.

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Pour le premier ministre hongrois, l’Europe est «sous l’invasion» des migrants

© Sputnik. Dmitry Vinogradov
INTERNATIONAL
12:02 16.03.2018(mis à jour 12:16 16.03.2018

«Les pays qui n’arrêtent pas l’immigration seront perdus», a prévenu le premier ministre hongrois Viktor Orban, connu depuis longtemps pour ses idées anti-immigration, en marge de sa campagne électorale.

Après avoir qualifié les réfugiés d'«envahisseurs musulmans», le premier ministre hongrois Viktor Orban, qui cherche à être réélu pour un troisième mandat, poursuit sa mission d'expulsion des migrants de son pays.

S'adressant jeudi à ses partisans à Budapest, M. Orban a utilisé son discours pour décrire le vote à venir comme une bataille existentielle pour la survie de la Hongrie et de l'Europe.

«L'Afrique veut enfoncer notre porte, et Bruxelles ne nous défend pas», a déclaré M. Orban à la foule rassemblée devant le parlement hongrois sous une bannière «L'Europe est déjà sous l'invasion, et ils regardent avec leurs mains en l'air.»

Le premier ministre a consacré l'ensemble de son discours de 25 minutes à la question de la migration, ne développant aucun autre programme ou vision politique pour le pays.

«Nous ne voulons pas gagner des élections, nous voulons gagner notre avenir», a-t-il déclaré. «Les pays qui n'arrêtent pas l'immigration seront perdus».

Des dizaines de milliers de sympathisants ont écouté son discours après avoir défilé à Budapest dans le cadre d'une «marche pour la paix» organisée lors d'une fête nationale commémorant le soulèvement de 1848 contre la Monarchie de Habsbourg.

Les manifestants ont brandi des drapeaux et des pancartes hongrois soutenant le Fidesz, le parti de M. Orban. «Nous sommes ici parce que nous soutenons Orban et nous voulons protéger la Hongrie et défendre tout ce que nous avons accompli ces dernières années», a déclaré un partisan.

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Le Premier ministre hongrois qualifie les réfugiés d’«envahisseurs musulmans»

© REUTERS/ Laszlo Balogh
INTERNATIONAL
06:59 08.01.2018

Le dirigeant hongrois, Viktor Orban, a réaffirmé que la Hongrie n’envisageait pas d’accueillir à l’avenir de nouveaux réfugiés, car cela engendre «nécessairement des sociétés parallèles», selon lui.

Viktor Orban a appelé le chef du SPD (Parti social-démocrate d'Allemagne), Martin Schulz, à montrer «plus de respect» pour son pays, tout en faisant allusion à sa présidence au sein du Parlement européen: «Ce qui était bon et gentil à Bruxelles — où il n'avait pas de répercussions manifestes — constitue une toute autre histoire que d'être le chef d'un parti en Allemagne et de communiquer avec d'autres pays. Nous trouvons que nous méritons plus de respect», reprend le journal Bild, en citant M.Orban.

M.Schulz avait appelé le président du CSU (Union chrétienne-sociale), Horst Seehofer, à poser des limites au dirigeant hongrois qui assistait vendredi dernier en tant qu'hôte d'honneur à la conférence d'hiver du CSU, au monastère Seeon, en Bavière. À en croire le chef du SPD, Orban suivrait une «logique dangereuse», en premier lieu dans la politique migratoire. «J'attends de M. Seehofer qu'il lui pose des limites à ce sujet, ainsi qu'en matière de liberté d'expression et de la presse», avait-il souligné.

Au demeurant, Victor Orban a rejeté lors de l'interview l'allégation selon laquelle la Hongrie obtenait de l'argent de la part de l'UE, mais refusait d'accueillir des réfugiés. Le soi-disant Fonds de Cohésion, dont bénéficie l'économie hongroise, ne serait pas un cadeau. «Il constitue une compensation équitable puisque nous avons ouvert notre marché à la libre concurrence. Cela n'a absolument rien à voir avec les réfugiés», a-t-il fait remarquer.

Orban a également tenu à souligner que la Hongrie ne comptait pas accueillir de nouveaux réfugiés à l'avenir. «Nous croyons qu'un grand nombre de musulmans conduit inévitablement à des sociétés parallèles. (…) Nous ne souhaitons rien de tel. Et nous ne souhaitons pas y être forcés», a-t-il relevé.

Et de conclure: «Nous ne considérons pas ces gens-là comme des réfugiés musulmans, mais comme des envahisseurs musulmans». À son avis, ce seraient des migrants économiques en quête d'une meilleure vie, et le multiculturalisme ne serait qu'une illusion. 

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Brouille franco-italienne, visite de parlementaires, les migrants au cœur de la polémique

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CC BY-SA 4.0 / Kevin.B BMW de la douane française
INTERNATIONAL
16:42 04.04.2018(mis à jour 16:45 04.04.2018
Gaëlle Nicolle
 

Un contrôle douanier à la frontière franco-italienne a mis le feu aux poudres entre les deux pays le week-end dernier, tandis qu’une délégation de députés a effectué une visite surprise à la frontière, où 46.000 étrangers en situation irrégulière ont été interpellés en 2017. Des deux côtés des Alpes, les migrants sont au cœur de la polémique.

Brouille diplomatique entre Rome et Paris. Vendredi 30 mars, les douanes françaises ont effectué un contrôle côté italien, a priori sans autorisation… Turin a ouvert une enquête préliminaire pour «abus de pouvoir» et de «violation de domicile», avant que le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, ne présente ses excuses à l'Italie pour ce «malentendu», dans une interview accordée au quotidien italien Corriere della Sera.

«C'est caractéristique de ce qui peut se passer. On a un fonctionnement à la fois absurde, qui fonctionne mal, avec des moyens assez faibles et des forces de l'ordre parfois amenées à faire des choix de manière isolée», commente le sénateur de l'Isère Guillaume Gontard.

L'intrusion de douaniers français dans les locaux d'une ONG en Italie a provoqué l'indignation à Rome: le ministère italien des Affaires étrangères a évoqué «un acte grave, considéré totalement en dehors du cadre de la collaboration entre États frontaliers».

La classe politique italienne fustige une ingérence dans un «pays souverain», tandis que la presse fustige le «cynisme» français: le quotidien de droite Il Giornale accuse Emmanuel Macron de «jouer les caïds», tandis que La Repubblica, de centre-gauche, déclare: «Le plus stupéfiant, c'est la contradiction entre les déclarations de principes du président Macron et les actions concrètes des agents français».

«Les forces de l'ordre sont rentrées dans un local utilisé par une association, avec toutes les questions que ça pose. Nous sommes en train de documenter pour en savoir plus, revoir les bases juridiques, et nous faire un avis très précis», commente Émilie Pesselier, chargée de mission à la frontière franco-italienne pour l'Anafé (Association Nationale d'Assistance aux Frontières pour les Étrangers).

«Est-ce que ça va cristalliser les tensions? On ne sait pas… mais côté italien, les tensions sont plus perceptibles en ce moment», poursuit-elle. Mais selon le sénateur, le problème est plus vaste:

«Ce n'est pas qu'entre la France et l'Italie. C'est à l'échelle européenne. Avec l'Italie, comme la Grèce ou d'autres pays, c'est important que les autres pays prennent leur part, et pour l'instant la France en est loin».

À quelque 300 km plus au sud, aux côtés de Myriam Laïdouni-Denis, conseillère régionale EELV et de Michèle Rivasi, eurodéputée du Grand Sud-Est, le sénateur Guillaume Gontard s'est rendu le 31 mars dans les locaux de la Police Aux Frontières (PAF) de Menton, où «il se passe des choses qu'on a un peu du mal à documenter en tant qu'association», commente Emilie Pesselier, également du voyage.

 

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La visite dans les locaux de la PAF, où les journalistes ont été interdits d'accès, a révélé plusieurs irrégularités… et «pas des moindres», explique Guillaume Gontard, car dans ces mêmes locaux, «on enferme des gens qui ne sont coupables de rien», alors qu'il ne «ce n'est ni un lieu d'attente, ni un lieu de rétention, juste un poste-frontière où sont signifiés les refus d'entrée sur le territoire.»

«Ce qui se passe, c'est que les personnes qui soit sont arrêtées, soit se présentent à la frontière, sont quand même privées de leur liberté, explique le sénateur. Ils sont enfermés dans des conditions plutôt spartiates, et sans respecter la séparation entre majeurs et mineurs, entre hommes et femmes», poursuit-il, reconnaissant également des conditions de travail pénibles pour les forces de l'ordre:

«Déjà, on a vu des conditions plutôt difficiles pour les policiers, leurs conditions pour travailler sont assez réduites.»

Mais d'autres entraves au droit français empêchent les migrants de faire le point sur leur situation, avec les autorités françaises… comme celle des cases «précochées», faisant passer les mineurs pour des majeurs.

«C'est-à-dire que définir exactement la majorité, ce n'est pas évident. Mais c'est vrai qu'il y a une manière de faire… les papiers sont déjà remplis, souvent préremplis, et on demande juste à la personne de signer en bas. Et en général, beaucoup sont nés le 1er janvier 2000…»

Ce n'est pas la première fois qu'une telle pratique est dénoncée. Un collectif composé d'associations et d'avocats français et italiens s'était rendu dans la même commune afin de dénoncer le refoulement illégal des étrangers, à base de formulaires préremplis et de contrôle au faciès. Ils ont finalement obtenu gain de cause devant le tribunal administratif. Une mission à laquelle a également participé l'Anafé: «Ça fait depuis fin 2015 que les associations dénoncent ces pratiques complètement illégales», commente Emilie Pesselier:

«On a des stratégies mises en place au niveau de l'administration pour refouler des mineurs en les faisant passer pour des majeurs. […] Le tribunal administratif rappelait qu'en cas de doute, quand il y a quelqu'un qui se présent comme mineur, eh bien se doute doit bénéficier au mineur, et une protection doit être assurée», poursuit la militante.

Dans les Alpes-Maritimes, se sont près de 46.000 étrangers en situation irrégulière qui ont été interceptés alors qu'ils tentaient de pénétrer en France. Selon la préfecture, 350 passeurs ont également été interpellés l'année dernière.

«Ils se présentent à la frontière avec ce papier leur signifiant le refus d'entrer sur le territoire et ensuite repartent à pied en Italie, ou parfois sont reconduit jusqu'à la frontière italienne… la plupart du temps, ils repartent à pied,»

explique Guillame Gontard, dénonçant «l'absurdité de la chose»…

«On a des gens qui viennent se présenter, qui repartent, et reviennent le lendemain, et ainsi de suite… […] On nous parle d'état de droit, mais on a pu constater que le droit actuel n'était pas appliqué. […] Voir ces conditions, ce fonctionnement, cette absurdité de fermeture des frontières, bien sûr que ça va nous servir le projet de loi qui va être débattu»,

explique le sénateur, qui compte débattre de la politique d'accueil de la France lors du projet de loi «Asile et immigration», qui commence à être discuté à l'Assemblée nationale et arrivera en débat au Sénat au mois de mai.

 

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Paris explique l’intervention de douaniers français en Italie

 

© AFP 2018 JEAN-CHRISTOPHE MAGNENET

 

INTERNATIONAL
08:08 04.04.2018(mis à jour 08:11 04.04.2018

«Je suis désolé pour le malentendu»: le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin s’est excusé devant l’Italie après l'entrée jugée «inacceptable» de douaniers français armés dans un local alloué à une ONG d’aide aux migrants, dans une petite ville frontalière située dans les Alpes italiennes.

Dans une interview accordée au quotidien italien Corriere della Sera, Gérald Darmanin, ministre français de l'Action et des Comptes publics, s'est excusé devant les autorités italiennes après une intervention des douaniers français sur le sol italien.

La France a d'abord jugé que la présence des douaniers était parfaitement légale, mais le ministère italien des Affaires étrangères a quant à lui parlé d'un «acte grave, considéré totalement en dehors du cadre de la collaboration entre États frontaliers».

Dans une tentative d'apaiser la colère de Rome, M.Darmanin a qualifié l'incident de «regrettable» mais a souligné qu'il s'agissait d'un contrôle douanier de routine. Le ministre a tenu à souligner l'importance de la coopération avec l'Italie, notamment dans le domaine douanier.

Il a annoncé une visite en Italie le 16 avril.

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Crise migratoire, pour l'Italie «la situation a atteint la limite du supportable»

© AFP 2018 GIOVANNI ISOLINO
INTERNATIONAL
10:25 29.06.2017(mis à jour 11:17 29.06.2017
Crise migratoire

Livrée à elle-même face à la crise migratoire, l’Italie pose un «ultimatum» à l’UE et menace de bloquer ses ports aux bateaux étrangers transportant les migrants secourus en Méditerranée.

L'Italie hausse le ton et menace de bloquer l'entrée de ses ports aux bateaux battant pavillon étranger et transportant des migrants secourus en Méditerranée, a-t-on appris mercredi auprès des médias et de source proche du gouvernement italiens.

Le représentant italien auprès de l'Union européenne, Maurizio Massari, a rencontré à Bruxelles le commissaire européen chargé de l'Immigration, Dimitri Avramopoulos, et lui a remis une lettre dans laquelle l'Italie explique qu'après les dernières arrivées massives de migrants sur ses côtes au cours des derniers jours, «la situation a atteint la limite du supportable».

Plus de 10.200 migrants ont été secourus entre dimanche et mardi au large de la Libye, dont 5.000 pour la seule journée de lundi, 3.300 dimanche et 1.900 mardi. Les garde-côtes italiens coordonnent ces opérations de sauvetage en Méditerranée, mais de nombreux bateaux étrangers, y compris plusieurs affrétés par des ONG, y participent.

Tous ces migrants sont ensuite transportés vers des ports italiens où ils sont hébergés dans des centres d'accueil dont la capacité est saturée.

«Si on continue avec ces chiffres, la situation va être ingérable même pour un pays grand et ouvert comme le nôtre», a déclaré le Président italien Sergio Mattarella à Ottawa, cité par les médias italiens. 

L'Italie se plaint depuis des années d'être livrée à elle-même face à la crise migratoire et aux arrivées grandissantes de migrants en provenance de Libye, et appelle à davantage de solidarité de la part de ses partenaires européens.

Selon le ministère italien de l'Intérieur, plus de 73.300 migrants sont arrivés sur le territoire national depuis le début de l'année, soit une hausse de plus de 14% qu'à la même période en 2016.

Selon le Haut-commissariat de l'Onu aux réfugiés (HCR), 2.005 personnes sont mortes ou ont été portées disparues depuis le début de l'année en tentant de traverser la Méditerranée.

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Sept millions de migrants

 

 

 

aux portes de

 

 

l'UNION EUROPEENNE

 

 

© REUTERS/ Ciro De Luca
INTERNATIONAL
14:19 30.05.2017(mis à jour 14:28 30.05.2017

Selon le journal allemand Bild, (7) sept millions de migrants potentiels se sont concentrés à proximité immédiate de l'Union européenne et attendent de pouvoir entrer sur son territoire.

Le journal a pris connaissance d'un rapport des renseignements allemands témoignant de l'augmentation du nombre de réfugiés potentiels, dont la majorité est originaire d'Afrique tropicale. Selon ces informations, en janvier 2017 le nombre de migrants potentiels était encore estimé à 5,9 millions. Les processus migratoires sous-jacents en Libye, en Algérie, en Tunisie, au Maroc et au Moyen-Orient ont poussé à revoir cette estimation à la hausse de 12%. L'enquête de Bild a été partagée par Die Welt et le britannique Daily Mail. Pendant ce temps, des groupuscules d'extrême-droite ont l'intention de patrouiller en Méditerranée à bord de leurs propres navires pour attraper des clandestins et les ramener dans leur pays.

Ciel dégagé en Sicile

Les dirigeants du G7, dont le sommet s'est déroulé en Sicile du 26 au 27 mai, n'ont remarqué aucun bateau de migrants près de l'île. Comme le rapporte le journal Corierre della Sera, les autorités italiennes avaient interdit le débarquement de migrants pendant le déroulement de cette rencontre. En réalité, cette île italienne au sud de l'Europe se trouve sur l'itinéraire du plus puissant flux migratoire vers l'UE. Selon les informations officielles, le nombre de réfugiés arrivés en Italie par la mer a augmenté cette année de 45% par rapport à 2016.

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D'après Bild, plus de 2,5 millions de migrants potentiels sont concentrés en Afrique du Nord, dont la grande majorité opte précisément pour la route maritime qui mène en Italie. Près d'un million de réfugiés ont trouvé un asile provisoire en Libye, pays qui traverse une longue période d'instabilité politique. Les autorités italiennes veulent s'entendre directement avec Tripoli pour retenir les migrants africains. Cette politique nécessite d'importantes dépenses et l'Italie est prête à payer, mais les autorités libyennes qui ne contrôlent qu'une partie de la côte n'arrivent pas à faire barrage à tous les migrants.

Les accords entre l'Europe et les autorités des pays d'Afrique du Nord ont entraîné une conséquence inattendue: les migrants venus des profondeurs du continent et les Arabes autochtones sont désormais des deux côtés des barricades. Selon les militants des droits de l'homme, en Libye les garde-frontières tirent en l'air pour intimider les migrants voulant se rendre en Europe. Au parlement marocain, le député Mohamed Adal a déclaré que les villes de son pays étaient "polluées par les migrants de l'autre côté du Sahara". Sur les réseaux sociaux du royaume on entend de plus en plus de menaces des Arabes envers les ressortissants d'Afrique équatoriale. La tension entre les migrants et les habitants locaux se fait sentir désormais de l'autre côté de la frontière de l'UE.

Sauver l'Europe en Méditerranée

D'après le programme de campagne de l'Union chrétienne-démocrate (CDU) d'Angela Merkel, la priorité de l'Allemagne devrait être de renvoyer les migrants clandestins en Afrique, d'où ils viennent. La chancelière allemande espère conclure des accords avec plusieurs pays d'Afrique, similaires à celui que Berlin a passé avec la Turquie. D'après cet accord de 2016, Ankara accepte d'accueillir sur son territoire des réfugiés en échange d'une aide financière et de la perspective d'une levée du régime de visas avec l'UE. Berlin espère qu'il sera possible de "sauver" les migrants au milieu de la Méditerranée pour les renvoyer en Afrique du Nord.

Les organisations internationales s'opposent à cette décision. Selon l'ONU, les camps d'accueil de réfugiés créés en Libye proposent des conditions de vie effroyables. De plus, l'aspect juridique a de l'importance: conformément à la convention de Dublin, le retour des réfugiés n'est possible que si leur pays d'origine est "stable". Ce qui n'est pas le cas de certains pays au sud de la Méditerranée.

Sur ce fond, les nationalistes européens ont créé l'ONG Defend Europe pour intercepter les navires de migrants en Méditerranée et renvoyer "poliment" les migrants illégaux. "Nous préparons une grande opération de sauvetage en Méditerranée, une opération de sauvetage de l'Europe", indique la page du mouvement, qui pourrait devenir un projet nationaliste paneuropéen. Les combattants contre les migrants sont convaincus que le sauvetage des migrants "ne peut pas être confié aux ONG car elles seraient de mèche avec les naufragés". Le site nationaliste rapporte des histoires sur des naufrages organisés en mer — à proximité de l'endroit où les sauveteurs avaient préalablement envoyé un bateau.

L'Europe dans la confusion

La crainte des autorités européennes face à l'ampleur de la vague migratoire est illustrée par une curieuse conversation qui a eu lieu, d'après la revue suisse Les Observateurs, entre le commissaire européen Dimitris Avramopoulos et le représentant chinois Guo Shengkun. L'Européen chargé de surveiller la migration a exigé du fonctionnaire chinois qu'il cesse la vente par le site Alibaba de bateaux gonflables utilisés par les migrants clandestins. Cette marchandise chinoise se vend effectivement très bien — elle est même devenue célèbre sous le surnom "bateau gonflable pour les réfugiés". La réaction de la partie chinoise à une telle ingérence de la politique dans l'économie reste inconnue.

Pendant ce temps, le président du Parlement européen Antonio Tajani effraie les Européens en évoquant de nouvelles vagues de migration dans un avenir très proche.

"Si nous n'arrivons pas à régler les problèmes fondamentaux des pays d'Afrique, d'ici 10 ans nous aurons 10, 20 et même 30 millions de migrants d'Afrique", déclare Tajani.

 

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L’EUROPE EN MARCHE CONTRE L’IMMIGRATION 

 

Editorial de Pierre LANCE

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La leçon donnée par les élections allemandes puis par les élections italiennes est claire comme de l’eau de roche, sauf pour nos politiciens traditionnels qui se bouchent les yeux et les oreilles pour ne pas voir ni entendre la réalité.

Celle-ci ne laisse pourtant la place à aucun doute et il faut la hurler dans l’oreille des sourds : les peuples européens refusent catégoriquementl’immigration africaine massive et ils enverront au tapis tous les gouvernants qui, bien que se prétendant démocrates, méprisent ostensiblement la volonté de leurs peuples.

Les Européens veulent absolument protéger leur civilisation et leur mode de vie et ils s’allieront avec le diable s’il le faut pour les défendre contre les envahisseurs. Ce comportement n’a rien à voir avec le racisme ou la xénophobie. Il n’est que la réaction naturelle et légitime de populations qui respectent toutes les cultures étrangères, dès l’instant qu’elles ne cherchent pas à s’immiscer dans la sphère européenne, dont tous les citoyens veulent rester fidèles à leur Histoire et à leurs valeurs.

Certains nous disent que les élections italiennes confirment le succès des eurosceptiques. Mais pourquoi sont-ils eurosceptiques ? Tout simplement parce que l’Union européenne se montre incapable de stopper le raz-de-marée migratoire qui l’investit, incapable de fermer efficacement ses frontières, incapable de renvoyer chez eux les immigrés qui veulent à toute force bénéficier de conditions de vie qu’ils n’ont rien fait pour mériter et qui résultent de l’immense travail créatif de multiples générations d’Européens.

Que demain l’Union européenne remplisse ses devoirs régaliens et les eurosceptiques disparaîtront aussitôt et se révèleront aussi fiers de leur grande patrie commune qu’ils le sont aujourd’hui de leurs patries nationales ou régionales, car le patriotisme est une série de poupées gigognes qui doivent s’emboîter parfaitement l’une dans l’autre.

Angela Merkel a bien failli perdre son trône (et il reste aujourd’hui très bancal) pour une seule et unique raison : son accueil massif de migrants fortement désapprouvé par la grande majorité de ses concitoyens. Quant à l’Italie, elle risque fort de demeurer ingouvernable pour la même cause, aggravée par le fait qu’elle est la première porte d’entrée par laquelle l’Afrique se déverse en Europe et parce qu’il existe au centre de Rome un pape complètement ahuri qui se fait le complice des envahisseurs.

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Et que se passe-t-il chez nous ? On prétend vouloir limiter l’immigration avec des mesurettes ridiculement insuffisantes. Emmanuel Macron veut réformer la France et il a raison, car elle en a bien besoin. Mais il échouera s’il ne comprend pas quela réforme la plus urgente consiste à renvoyer d’où ils viennent et à toute vitesse les étrangers qui prennent notre pays pour une vache à lait et un paradis ouvert à tous vents.

Mais enfin que veulent donc nos hommes politiques européens de droite ou de gauche ? Qu’un nouvel Hitler surgisse dans un pays européen, enflamme les foules déçues et indignées par nos démocraties falsifiées, transforme l‘Europe en un nouvel empire totalitaire hérissé de canons et enferme tous les musulmans dans des camps de concentration ? C’est exactement ce qu’ils obtiendront s’ils continuent d’être aussi aveugles, inconscients et irresponsables. Car l’Histoire recommence toujours si l’on n’écoute pas ses enseignements.

Pierre Lance

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Commentaires sur LES GRAVES PROBLÈMES EN EUROPE SONT DUS A UNE IMMIGRATION CLANDESTINE MASSIVE QUI ENVAHIT TOUTES LES NATIONS EUROPÉENNES !

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