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25 juin 2016

AVEC LES CATACLYSMES NATURELS LA FIN DE NOTRE MONDE EST-ELLE POUR DEMAIN ?

CATACLYSMES NATURELS : LA FIN DE NOTRE MONDE EST-ELLE POUR DEMAIN ?

Statue de la Liberté
Aux Etats-Unis, des scientifiques redoutent le "Big One"
SOURCE : © Fotolia/ olly
SCI-TECH
22:53    21.06.2016

Des géologues américains sont persuadés que les Etats-Unis subiront dans les dix prochains jours un séisme de 9,3 sur l'échelle de Richter... N'auraient-ils pas vu trop de films hollywoodiens?

Si les Etats-Unis vivent dix séismes en dix jours, ce qui les attend ensuite, c'est un séisme de magnitude 9,3. Un tel tremblement de terre est capable de provoquer un tsunami de grande ampleur sur la côte ouest du continent, expliquent les experts. Il s'agirait du "Big One", nom donné à un tremblement de terre potentiellement dévastateur qui devrait survenir sur la côte ouest du pays.

La Californie a connu, le long de la faille de San Andreas, dix séismes de magnitude moyenne au cours des dix derniers jours, soit un séisme par jour. Il s'agit de séismes de magnitude 3,6.

De telles secousses se sont faites sentir de Santa Barbara jusqu'à la frontière mexicaine. Toutes les secousses ont eu lieu dans la même région, d'où la crainte des scientifiques d'une suite catastrophique, précise Express. Concrètement, ils craignent un séisme de 9,3 sur l'échelle de Richter.

Les services d'urgence se préparent déjà à faire face à ce séisme, souvent qualifié de "Big One", qui serait le plus fort dans la zone de la subduction de Cascadia (la subduction est le processus par lequel une plaque tectonique océanique s'incurve et plonge sous une autre plaque avant de s'enfoncer dans le manteau terrestre). Après avoir frappé cette zone, les secousses se dirigeront provisoirement au nord, le long de la côte ouest des Etats-Unis.

A la suite des récents séismes, les scientifiques du service géologique américain ont rendu publics les résultats d'une étude qui se base sur des simulations informatiques. Selon l'étude, la faille de San Andreas pourrait provoquer des secousses de magnitude 8,3. Et cela inquiète désormais fortement les Américains, ce qui est compréhensible vu que le séisme de 1906 avait presque détruit la ville de San Francisco… Et à l'époque, il s'agissait seulement d'une magnitude 7,9.

Le modèle des scientifiques a permis de déterminer les zones de Cascadia suscitant les plus graves inquiétudes. La zone qui court le principal risque s'étend sur une centaine de kilomètres le long de la côte Pacifique, de la Californie du Nord à l'île de Vancouver.

Ainsi, Portland, Seattle et Vancouver se trouvent dans la zone où agira le tsunami géant prédit par les géologues, un tsunami capable de détruire les grands objets d'infrastructure et de provoquer la mort de millions de personnes.

Pour illustrer l'ampleur de la catastrophe prévue, les scientifiques rappellent le séisme qui a secoué le Japon en 2011. A l'époque, des milliers de personnes ont trouvé la mort dans les secousses, la plupart des immeubles et des villes ont été détruits et inondés, et 11 centrales électriques ont subi des pannes, le plus grand accident ayant affecté la centrale nucléaire de Fukushima.

Et voilà que le service géologique des Etats-Unis semble avoir toutes les raisons de s'attendre à un séisme de magnitude 9,3 qui provoquera une vague encore plus destructrice…

Tsunami
La Terre bientôt dévastée par un tsunami géant?
© Flickr/ Tom Walker
SCI-TECH
21:58    02.10.2015

Actuellement, un tsunami d'échelle "biblique" représente une menace réelle pour l'humanité, préviennent des scientifiques britanniques.

Le volcan Pico do Fogo, situé sur l'île de Fogo, au Cap-Vert, pourrait entrer en éruption et provoquer ainsi un tsunami d'à peu près 300 mètres de haut, soit deux fois plus haut que Big Ben, a signalé l'équipe de chercheurs, cité par le journal britannique Daily Express.

Le Pico do Fogo reste pour le moment un des volcans insulaires les plus grands et les plus actifs. L'année passée, le volcan a repris son activité, et les volcanologues craignent une autre éruption massive qui constituera le point de départ d'un tsunami sans précédent à travers l'océan Atlantique.

Cette vague destructrice engendrera des destructions indénombrables, a estimé le chercheur Ricardo Ramalho.

Le Pico do Fogo est entré de nouveau en éruption à partir du 23 novembre 2014. Le petit village de Portela a déjà quasiment disparu sous les laves du volcan.

Il y a 73.000 ans, le Pico do Fogo a produit une vague de plus de 300 mètres de haut, unique dans l'histoire géologique de la Terre. Aujourd'hui, les experts craignent qu'une catastrophe de même ampleur puisse survenir prochainement.

Les chercheurs ont découvert récemment de nouveaux détails concernant cette tragédie datant de l'ère préhistorique. La force des vagues, crées par l'éruption, pourrait s'expliquer par le fait qu'elles lançaient des blocs émoussés de la dimension d'un camion vers les montagnes à environ 48 kilomètres devant elles. Ces blocs émoussés de plus de 770 tonnes ont généré des vagues de 244 mètres de haut qui ont détruit les îles voisines.

Ainsi, "il faut être vigilant", insiste M. Ramalho, et plusieurs autres volcanologues lui font écho.

Plus tôt cette année, Michio Kaku, physicien et futurologue américain d'origine japonaise, a lui aussi confirmé la possibilité d'une telle catastrophe dans un futur proche.

De surcroît, "ce n'est pas la question du +si+, mais celle du +quand+", a précisé le chercheur américain.

Orage. Image d'illustration
Le monde sous les eaux en cas de catastrophe lunaire
SOURCE : © Sputnik. Michael Mordasov
SCI-TECH
12:15 13.06.2015

Une équipe de chercheurs polonais a modélisé le déluge global qui pourrait survenir si la Lune était percutée par un astéroïde, rapporte le média polonais Twoja pogoda.

Les chercheurs planchaient depuis les années 1960 sur l'hypothèse et ont prouvé qu'au moins 600 000 millions de tonnes d'eau se trouvaient sur l'un des pôles de la Lune, dont la majeure partie sous forme de glace, dans les cratères ou à grande profondeur.

Au cœur de l'été 2013, la Lune a été percutée par un astéroïde de faible taille qui a creusé un nouveau cratère. Si ce corps céleste avait été de plus grande taille, par exemple de 1,5 km de diamètre, la Lune se serait partiellement éclatée en millions de morceaux qui seraient restés en orbite. La glace fondante aurait provoqué une pluie de plusieurs centaines d'années.

Au cours de la première année du déluge global, l'océan mondial augmenterait de 20 mètres. Amsterdam serait la première à se retrouver dans les profondeurs océaniques, après quoi Copenhague, Londres, Singapour, les Maldives, Tokyo et leurs 37 millions d'habitants connaîtraient le même sort.

Les chercheurs ont calculé que l'océan inonderait la Pologne, qu'un an après le début des pluies disparaîtrait Szczecin, Poznan après quatre ans, Varsovie en cinq ans, Cracovie dans douze.

Les Polonais seraient contraints de s'installer dans les montagnes, la station de ski de Zakopane se transformerait en littoral dans 43 ans et le plus haut point de la Pologne disparaîtrait dans 125 ans.

Kaliningrad. Archive.
© SPUTNIK. IGOR CHUPRIN
Kaliningrad

À en juger par la carte dressée par les chercheurs polonais, la région de Kaliningrad serait inondée par la pluie spatiale dès les premiers mois du déluge. La dernière grande ville européenne à se retrouver immergée serait Madrid dans 33 ans, puis dans 112 ans Mexico- l'une des métropoles les plus peuplées de la planète. Et la dernière grande ville du monde — La Pas, capitale de la Bolivie — disparaîtrait de la surface de la planète dans 182 ans.

Dans 320 ans le niveau d'eau recouvrirait l'Everest.

Les chercheurs polonais annoncent qu'au final toute la Terre serait recouverte par l'océan et les paysages seraient magnifiques, mais que les hommes ne pourraient en profiter que s'ils parvenaient à construire une ville flottante, comme dans le film Waterworld.

Contenu réalisé à partir d'informations émanant de sources ouvertes

 

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