LA REVOLUTION DU PEUPLE IRANIEN EN CE DEBUT DE JANVIER 2026
Manifestations en Iran : Téhéran prêt à négocier, assure Trump
La contestation, durement réprimée, a fait près de 2000 morts. Les Etats-Unis et Israël menacent le régime des mollahs d'intervenir tandis que le fils du dernier chah d'Iran se pose en recours auprès de Trump.
Des manifestations, à Téhéran, en Iran, le 9 janvier. (Photo Mahsa/Mei/SIPA)
Publié le 11 janv. 2026 à 17:31Mis à jour le 12 janv. 2026 à 08:58
Près de quarante-sept ans après la révolution khomeyniste, où va la République islamique d'Iran ? Ce lundi, de nombreuses questions planent encore sur le pays et sur l'avenir de ses 92 millions d'habitants, après l'accélération et la propagation tout le week-end de la contestation,initialement déclenchée à Téhéran le 28 décembrepar des commerçants, contre la vie chère et la dépréciation de la monnaie.
Après avoir coupé Internet jeudi dernier, pour éviter l'agglomération des contestations, les mollahs ont encore durci la répression, signe de la grande inquiétude qui les gagne. Des ONG font état seulement d'au moins 192 morts et de plusieurs centaines de blessés parmi les participants au mouvement. Iran Human Rights (IHR) a aussi estimé à plus de 2.600 les manifestants arrêtés. Le black-out laisse craindre un bilan réel bien plus lourd, comme lors de la révolte de 2019. Après plus de 1.500 morts, cette dernière n'avait finalement pas abouti à une révolution.
L'Iran veut « négocier »
A bord de son avion Air Force One, Donald Trump a estimé dimanche que Téhéran commençait à dépasser la ligne rouge qu'il avait fixée concernant les morts de protestataires, précisant que l'armée étudiait des « options très fortes ». Peu après ce nouveau coup de pression, le président américain a ajouté que Téhéran avait appelé samedi pour « négocier », et qu'une rencontre était « en cours de préparation ».
Dimanche, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a déclaré espérer que l'Iran « serait bientôt délivré du joug de la tyrannie ». Selon un haut responsable militaire, l'armée israélienne serait « en mesure de répondre avec force si nécessaire ».
Ce lundi, en déplacement à Ahmedabad, dans le nord de l'Inde, le chancelier allemand Friedrich Merz a « fermement condamné » la violence exercée par les dirigeants iraniens contre leur propre peuple. « J'appelle les dirigeants iraniens à protéger leur population au lieu de la menacer (...) Cette violence n'est pas un signe de force mais un signe de faiblesse. Elle doit cesser immédiatement », a-t-il déclaré.
La Chine, de son côté, a appelé à la « paix » tout en se disant opposée aux « ingérences » étrangères.
Vives tensions
Le président Massoud Pezechkian, classé parmi les moins durs du régime, avait appelé dès mercredi à une « retenue maximale » face aux contestataires. En vain. Le Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, a indiqué vendredi qu'il était hors de question de reculer face aux « vandales et mercenaires ». Samedi, les autorités ont annoncé des « arrestations importantes » parmi les « émeutiers ». Le régime a diffusé des images de bâtiments publics en feu et affirmé que des membres des forces de sécurité avaient été tués.
Les observateurs jugent aujourd'hui la situation encore plus tendue que les années précédentes et propice à marquer un point de bascule. De nombreuses statues ont été abattues et des affiches de dignitaires du régime brûlées ces derniers jours. A Téhéran, un journaliste de l'AFP décrit une quasi-paralysie de la vie quotidienne.
Des photos de Reza Pahlavi
Le président du Parlement iranien a de son côté prévenu dimanche que Téhéran viserait des sites de l'armée américaine et le transport maritime des Etats-Unis si ces derniers frappent son territoire. Il a aussi menacé Israël en affirmant que « les territoires occupés » seraient alors « des cibles légitimes ».
Le régime, en difficulté économique alors que l'ONU a rétabli depuis septembre les sanctions liées à son programme nucléaire, est poussé dans ses retranchements. Dans les images qui parviennent, on voit apparaître sur les pancartes des contestataires des photos de Reza Pahlavi. Depuis son exil aux Etats-Unis, le fils du dernier chah d'Iran se pose en homme providentiel pour assurer la transition du pays d'une République islamique vers une monarchie constitutionnelle. Trump le trouve « sympathique » mais juge qu'il n'est pas encore « approprié » à ce stade de le rencontrer.
Décryptage
« Les mollahs n'ont le choix qu'entre de mauvaises options » : l'Iran s'approche d'un point de bascule
Le régime des mollahs n'envisage visiblement pas de reculer face à une révolte qui gagne en ampleur chaque jour. Parmi ses options, le pouvoir iranien peut se saborder, ou réprimer.
Une affiche représentant l'ayatollah Ali Khamenei brûle à Téhéran jeudi. La révolte s'amplifiait encore ce vendredi en Iran contre le régime des mollahs. (Photo Mek/The Media Express/SIPA)
Publié le 9 janv. 2026 à 17:58Mis à jour le 12 janv. 2026 à 09:34
La révolte s'amplifiait encore dans la nuit de samedi à dimanche en Iran contre le régime des mollahs. Les cortèges, considérables vendredi, jour férié, n'ont pas faibli dans une cinquantaine de villes, après une manifestation sans précédent à Téhéran, jeudi soir, ainsi que dans la ville de Mashhad, 3 millions d'habitants. La répression s'intensifiait aussi, avec des tirs à balles réelles, sans toutefois atteindre le niveau vu lors des précédentes révoltes.
La question se pose donc désormais de savoir si le régime pourra fêter son 47e anniversaire dans trois semaines. Il se sent en tout cas clairement menacé, comme l'illustre son recours de plus en plus fréquent aux tirs à balles réelles par des membres des forces de répression sans uniforme pour terroriser les manifestants, ainsi que, mesure extrême, l'interruption d'Internet et de la téléphonie mobile sur l'ensemble du territoire, depuis vendredi matin.
Il s'agit de gêner la coordination entre protestataires, ainsi que la diffusion de vidéos sur les violences contre les manifestants. Les troubles ont commencé à perturber le trafic aérien à l'intérieur et à l'extérieur du pays.
Le Guide suprême ne reculera pas
Le président Massoud Pezechkian, classé parmi les moins durs du régime, avait appelé mercredi à faire preuve d'une « retenue maximale » face aux contestataires. Mais le Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, a clairement indiqué, vendredi, lors d'une intervention télévisée, qu'il était hors de question de reculer face aux « vandales et mercenaires ». Il devait s'exprimer de nouveau dimanche soir;
Le pouvoir a menacé de la peine de mort ceux qui s'attaquent à des bâtiments publics. Dès lors, « le régime n'a le choix qu'entre de mauvaises options », estime Clément Therme, spécialiste de l'Iran enseignant à l'université Paul-Valéry-Montpellier. La première serait de lâcher considérablement du lest pour apaiser les manifestants, comme devait le préciser le président Massoud Pezechkian ce dimanche et de se lancer immédiatement dans une libéralisation sociétale et économique, « en mode Gorbatchev ». Cela reviendrait à renier l'essence de ce qu'il est depuis 1979 et provoquerait des affrontements entre clans.
Ou alors, miser sur la lassitude des manifestants, en espérant que les grèves en cours ne paralysent pas l'économie et en tablant sur quelques promesses économiques pour duper la population. Un scénario peu plausible au vu de la mobilisation en cours, illustrée aussi par le nombre de statues abattues et d'affiches de dignitaires du régime brûlées - le régime n'a en outre plus d'argent à distribuer.
Troisième option : réprimer durement, au risque que soit questionnée la loyauté des forces de sécurité, dont certaines pourraient refuser de participer au bain de sang qui avait mis fin à la révolte de 2019. Celle-ci avait fait près de 1.500 morts, selon l'agence Reuters.
« Cette répression pourrait effrayer les manifestants et les pousser à rentrer chez eux… ou au contraire les galvaniser, notamment parce qu'elle créerait des martyrs », estime l'enseignant-chercheur. Il estime aussi qu'une tentative de sortie de crise par le sang pèserait immédiatement sur le cours de la devise iranienne, donc alimenterait l'inflation et, en une sorte de cercle vicieux, accentuerait la révolte.
1.457 millions = 1 dollar usa
Il fallait, ce vendredi, 1.457 millions de rials pour acquérir un dollar, contre 1,1 million en septembre 2025.
Si cette dernière vise un renversement du régime, colère accumulée depuis des années face à la corruption, l'obscurantisme, la gabegie et la répression, ce qui a mis le feu aux poudres, le 28 décembre, était la hausse soudaine des prix des biens importés. Une hausse provoquée par la chute du rial, conséquence des sanctions internationales prises en septembre, en raison de l'opacité du programme nucléaire de Téhéran. Il fallait, ce vendredi, 1.457 millions de rials pour acquérir un dollar, contre 1,1 million en septembre…
Cette surenchère exposerait en outre le régime à des bombardements américains sur ses centres névralgiques, comme l'a encore menacéDonald Trump, jeudi soir. Le New York Times affirmait ce dimanche qu'il s'était vu proposer les options militaires par ses conseillers, sans prendre encore de décision. Le président américain a évoqué des raids si le régime « tuait des manifestants », même en nombre limité, un avertissement plus ferme qu'en début de semaine. Une menace vraisemblablement prise au sérieux par les mollahs, qui se rappellent que Donald Trump n'avait pas hésité à frapper leurs sites nucléaires l'été dernier.
Des manifestants ont d'ailleurs appelé à des raids de Washington… voire de Jérusalem, anathème absolu dans un pays où le régime est viscéralement anti-israélien. Que se passerait-il si un jour de forte mobilisation à Téhéran, le QG des Gardiens de la révolution, ou la résidence de l'ayatollah Khamenei étaient détruits par des missiles américains ?
Ce mercredi 7 janvier à 16h00, église Saint-Pierre-d’Arène
Célébrée par Frère Yves-Marie LEQUIN, aumônier des artistes du diocèse de Nice
A l’initiative des associations de défense animalière et de son ami Henry-Jean SERVAT« Chacun est le bienvenu » : une messe pour Brigitte Bardot se tiendra à l’église Saint-Pierre-d’Arène à Nice, le 7 janvier prochain
Le rendez-vous est lancé le jour des obsèques de B. Bardot, à l’initiative d’associations de défense des animaux.
Une messe en l’hommage de Brigitte Bardot se tiendra à Nice,
mercredi 7 janvier, à l’église Saint-Pierre-d’Arène à 16 h.
Une messe célébrée par l’aumônier des artistes, Yves-Marie LEQUIN, à l’initiative de plusieurs représentants d’associations œuvrant pour la cause animale, comme la Fédération de protection animale Paca, l’ARPA (Alliance pour le Respect et la Protection des Animaux), l’AJPLA (Association Justice pour les animaux) ou l’ADA (Association Défense des animaux).
« Un moment pour saluer la mémoire de Brigitte Bardot et perpétuer son combat en faveur des animaux où chacun est le bienvenu », nous a fait savoir le militant de la cause animale et proche de Brigitte Bardot, Henry-Jean SERVAT.
Brigitte Bardot, une cérémonie organisée à Nice par ses amis : “Tous les amis des animaux sont invités”
Sur son compte X, ce 4 janvier, le journaliste Henry-Jean SERVAT et proche de Brigitte Bardot a annoncé qu’une cérémonie serait organisée en son honneur à Nice, en présence de tous ceux qui aimaient, comme elle, les animaux.
Ce dimanche 4 janvier, sur X, le journaliste Henry-Jean SERVAT, qui était un grand ami de la star, a partagé une photo de Brigitte Bardot enlaçant son chien. Il a ensuite annoncé qu’un événement en son honneurserait organisé à Nice. « Après Saint-Tropez, avec toutes les organisationsde défense animale, nous faisons dire une messe solennelle pour Brigitte Bardot », a-t-il expliqué, précisant qu’elle sera « célébrée par le père Lequin, aumônier des artistes ».
Et à l’image de l’ancienne comédienne, qui a dédié une grande partie de sa vie à sa fondation pour protéger le droit des animaux, quels qu’ils soient, « tous les amis des animaux y sont invités avec leur compagnon à quatre pattes ». Une façon de célébrer celle, qui avait notamment un amour sans limite pour les chiens (mais pas seulement), et le plus grand combat de son existence.
« On a vécu des moments forts »
« D’emblée, nous nous sommes merveilleusement entendus. Nous aimions tous les deux les animaux à la folie. Moi, j’étais fou d’elle, et on est devenus très proches. », avait-il confié en se remémorant leur rencontre en 1987, dans le cadre d’une interview pour Paris Match qu’il devait réaliser. Le journaliste se souvenait de Brigitte Bardot comme d’une personnalité « formidable » qui « maintenant, est éternelle ».« J’ai habité chez elle à La Madrague. J’ai voyagé avec elle, on a vécu des moments très forts. Elle avait ses folies, elle avait ses passions, elle était engagée et s’emportait souvent. Mais toujours pour la bonne cause », déclarait-il avec tendresse, en assurant que « ses coups de gueule contre les politiques n’étaient jamais méchants ». « Brigitte était une femme entière et de combat », a-t-il conclu, heureux d’avoir pu la connaître.
De Cinecitta aux studios de la Victorine : à Nice, Brigitte Bardot, Mylène Demongeot et Michèle Mercier, trois stars aux destins teintés de Côte d’Azur, vedettes d’une nouvelle expo
Après Saint-Tropez et Villefranche-sur-Mer, Brigitte Bardot est à nouveau à l’honneur, à Nice cette fois. Aux côtés de Mylène Demongeot et Michèle Mercier, dans une exposition leur rendant hommage à toutes les trois.
Lors du vernissage de l’exposition, samedi 20 décembre, à l’espace culturel Lympia à Nice. Photo Sébastien Botella / Nice-Matin
Une exposition au goût de fruit défendu, au parfum de paradis perdu, et ancrée cependant dans le présent. Telle est en substance la teneur des Petites chéries de la Côte d'Azur, autrement dit Brigitte Bardot, Mylène Demongeot et Michèle Mercier, dévoilée ce samedi par Henry-Jean Servat, commissaire de cette exposition, lors de son vernissage à l’espace culturel départemental Lympia à Nice. Une exposition qui se poursuivra jusqu’au 12 avril 2026.
Trois danseuses aux pieds nus
Un zeste de fruit défendu, donc : si le futur expert du 7e art n’avait entendu, durant ses jeunes années, un chanoine exhorter ses ouailles à ne jamais aller voir les films de B. B., il n’aurait pas éprouvé l’irrésistible envie de découvrir sa blondeur sulfureuse dans les salles obscures. De contempler cette héroïne dansant pieds nus cheveux aux vents et « poitrine pétant aux étoiles » avec un homme noir, à l’instar d’ailleurs de Michèle Mercier et de Mylène Demongeot, qui aspiraient toutes trois davantage à devenir des étoiles de la danse que du cinéma.
Comme le rappellent des extraits de film diffusés dans le parcours de l’exposition.
D’incandescentes créatures qui ont brisé ainsi tous les tabous et relégué les anciens sex-symbols au rang de dames couvertes de vison et aux permanentes crantées. En incarnant une liberté et une grâce bienvenues au lendemain de la guerre d’Algérie, cette période enchantée où le Sida n’avait pas encore fait son apparition.
Le costume « d’Angélique marquise des anges »
Une époque où le glamour était toujours de mise, comme en témoignent les somptueuses tenues, du costume d’Angélique marquise des anges à la robe de mariée de Mylène Demongeot, présentées dans cette exposition. Où parmi les innombrables photos, prises sur le vif ou posées dans les mythiques studios Harcourt, affiches dédicacées, bustes de Marianne, peintures sur toiles et autres objets provenant de prêts divers ou d’archives personnelles, on découvre de véritables raretés.
Telle cette œuvre réalisée spécialement pour l’occasion par l’artiste italien Guido Palmero : Brigitte Bardot, Michèle Mercier et Mylène Demongeot en 4 L. Où l’on découvre les trois stars, jamais réunies jusqu’ici toutes les trois ensemble, posant complices à l’arrière de la célèbre voiture française. Trois icônes unies enfin par un même amour des animaux, « et qui nous donnent ainsi des leçons de vie », dixit Henry-Jean SERVAT, pour le temps présent.
Pratique : jusqu’au dimanche 12 avril 2026. Espace Culturel Port Lympia, 2 Quai Entrecasteaux à Nice. Du mercredi au dimanche de 10 h à 17 h. Gratuit. Rens au 04.89.04.53.10. ou sur le site de l’Espace Lympia.
Un livre avec l’expo
Sur la couverture aux teintes pastel, vintage en diable, le ton est donné : jaillissant, telles les Trois Grâces, d’un parterre de roses, sur fond de Baie des Anges, de ciel céruléen et d’hôtel Negresco, ce sont elles, les « Petites chéries de la Côte d’Azur » : Brigitte Bardot, Mylène Demongeot et Michèle Mercier.
« Trois actrices, trois vedettes, trois idoles populaires, trois icônes solaires, trois visages immortels du cinéma français, et européen, sinon mondial, mais aussi trois figures éblouissantes de la Côte d’Azur, nées ou révélées dans le Sud, rappelle Henry-Jean Servat dans ce superbe livre, paru chez Gilletta. Un ouvrage préfacé par l’acteur Jean Sorel, présent au vernissage, et doté d’une iconographie extraite de prestigieuses agences artistiques parisiennes, de fonds institutionnels et de collections privées. En le parcourant, l’on est très vite frappé par le côté étroitement lié des destins de ces trois blondes mythiques. Sur cette Côte d’Azur « qui leur servait autant d’écran que d’écrin », d’abord.
B. B., « marquise des anges »
Comme le rappelle en effet l’auteur : « Brigitte, gamine, descendait trois fois par an en vacances sur la Côte d’Azur avec ses parents et sa jeune sœur Marie-Jeanne [...] La famille Bardot, à pied, gagnait alors le port, montait sur un bateau effectuant la liaison par mer, à travers la baie, et débarquait à Saint-Tropez où des porteurs les attendaient [...]. Sept de ses premiers films, ceux de l’orée de sa gloire comme ceux de sa consécration, furent tournés sur la Riviera et dans les studios de la Victorine. Il en fut de même pour Mylène Demongeot, qui revint tourner à Nice où elle était née, et pour Michèle Mercier, qui démarra sa carrière à la Victorine, à Nice, ville où son père officiait comme pharmacien et où elle avait vu le jour. »
Trois ravissantes débutantes issues de milieux aisés. Et dont on découvre que de Cinecitta aux studios de la Victorine, elles ont débuté aux mêmes endroits, et ont parfois été pressenties par les réalisateurs successifs pour les mêmes rôles. Comme ce fut le cas pour Angélique marquise des Anges, rôle initialement attribué par le producteur Francis Cosne à B. B., qui s’était désistée avant de changer d’avis, trop tard. Et envoyé un mot d’une rare élégance à Michèle Mercier pour la féliciter.
Davantage amies que rivales
De la même façon que loin de se ressentir comme des rivales, Mylène Demongeot et Brigitte Bardot « s’étaient vite jugées et jaugées. Elles s’aimaient beaucoup, se parlaient de leurs rêves, partageaient des valeurs qui n’étaient pas communes, protégeaient déjà les animaux des rues [...] Elles ne se quitteront, elles ne se quittèrent jamais. »
Et au-delà des nombreuses révélations sur les coulisses du cinéma, c’est le portrait d’une époque sur fond d’insouciance, d’effervescence, de liberté de cœur et de corps, de joie de vivre, d’audace et de sensualité qui est restitué dans Les petites chéries de la Côte d’Azur.
L'Actrice niçoise Michèle MERCIER Marquise des Anges
8 janvier 2026
Manif' des agriculteurs à Toulouse. "Déjà 4 heures à l'arrêt" : coincé sur la route, un automobiliste témoigne
Ils voulaient paralyser Toulouse, l'objectif semble accompli. Les agriculteurs sont mobilisés pour une grande action ce mercredi 7 janvier 2026. Des automobilistes sont bloqués.
Périphérique, A68, A64, A61… Les agriculteurs sont mobilisés à toutes les entrées de Toulouse ce mercredi 7 janvier 2026, créant d’importants bouchons. Les tracteurs sont arrivés tôt ce matin, notamment au niveau de la bretelle de sortie de Balma. Patrick, agriculteur à Préserville, était déjà sur place à « 5h du matin », a-t-il souligné à Actu Toulouse.
Il fait partie des nombreux manifestants ayant répondu à l’appel des quatre syndicats du monde agricole (FDSEA, Jeunes agriculteurs, Coordination rurale et Confédération paysanne). L’objectif : paralyser Toulouse. Pour les automobilistes, c’est la galère. Sur l’A61 – qui relie Toulouse à Narbonne – ils se retrouvent même bloqués. L’un d’entre eux témoigne.
Ce mercredi matin, Benjamin Truffaut a pris la route comme à son habitude. Cet habitant d’Ayguesvives met généralement « 20 minutes » pour rejoindre son lieu de travail, dans le secteur de Balma, à l’est de Toulouse. Mais voilà, son trajet est loin de se dérouler comme prévu.
« Je suis parti à 8h45 de chez moi, et je suis toujours à l’arrêt », déplore l’automobiliste. Voilà maintenant plus de quatre heures que Benjamin est bloqué à un kilomètre avant le péage de Toulouse sud. « Quand je suis arrivé, Waze m’a informé sur des ralentissements. Puis, petit à petit, mon heure d’arrivée a été sans cesse repoussée ».
Moteur éteint, il ne peut plus avancer depuis 9h45. « J’ai vu des gens faire demi-tour sur la bande d’arrêt d’urgence. On ne sait pas combien de temps cela va durer. »
Sur l’autoroute, il remarque rapidement, au loin, une dizaine de tracteurs, ainsi que des véhicules de la gendarmerie. « Les agriculteurs ont installé un barbecue, ils ont les bennes remplies. J’imagine qu’ils ont bien l’intention de rester », indique Benjamin. Et d’ajouter : « la journée de travail va être compliquée ».
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Les représentants des syndicats agricoles ont conscience de la pagaille semée et des désagréments causés. Ils s’étaient justifiés ce lundi : « on s’excuse par avance de prendre les gens en otage mais l’État ne nous entend pas. […] On ne veut plus de promesses mais des décisions prises rapidement », soulignait Mathieu Maronese, secrétaire général adjoint au sein des JA 31.
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Toulouse. Mobilisation des agriculteurs : blocages, opérations escargot, interpellation, revivez notre direct
Ils l'avaient anoncés, ils l'ont fait. Ce mercredi 7 janvier 2026, les agriculeturs ont paralysé Toulouse et ses environs tout au long de la journée. Revivez notre direct.
Par Rédaction de ToulousePublié le 7 janv. 2026 à 5h16 ; mis à jour le 7 janv. 2026 à 19h50
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Alors même qu’un arrêté pris par le préfet interdisait toute manifestation ce mercredi 7 janvier 2026 à Toulouse, les agriculteurs l’avaient bien fait savoir : ils voulaient paralyser Toulouse à travers diverses opérations. Une nouvelle journée de protestation a eu lieu, organisée à l’initiative des quatre principales organisations syndicales (Coordination rurale, Confédération paysanne, FDSEA et Jeunes agriculteurs), mais sans pour autant les Ultras de l’A64, qui résistent toujours sur leur barrage de l’A64, à hauteur de Carbonne. Revivez notre direct, tout au long de cette journée.
19h50. Fin du direct
C’est la fin de notre direct, merci de l’avoir suivi.
19h30. « Une zone toulousaine un peu plus calme »
La situation s’est apaisée à Toulouse, où les axes routiers et le périphérique ont progressivement retrouvé un trafic normal. Le secteur de Balma a été évacué, avec des forces de l’ordre qui « jalonnent les convois repartant vers l’est et surveillent leurs itinéraires de circulation », indiquent les gendarmes.
Sur l’A61, le convoi d’agriculteurs progressant à vitesse réduite a dépassé la sortie de Nailloux.
« On a retrouvé une zone toulousaine un peu plus calme », concluent les gendarmes.
19h. Confrontations entre les CRS et la Coordination rurale
En milieu d’après-midi, les agriculteurs mobilisés sur l’A68 se sont progressivement dirigés vers le point de blocage de Balma. « Nous sommes passés par des petits villages comme Beaupuy et Montrabé pour rejoindre nos collègues à Balma. Ils n’étaient plus sur le périphérique, mais sur une voie de bus menant au parking du métro. C’est là que les forces de l’ordre les ont interpellés », explique Éric Massou, secrétaire général de la Coordination rurale 31.De son côté, il indique avoir été verbalisé : « J’ai été verbalisé à Balma pour entrave à la circulation. »
Au même moment, la situation s’est tendue au niveau du rond-point d’Ikea, à Roques. « Il y a eu des confrontations entre les CRS et la Coordination rurale. Les CRS nous ont menacés de gazage et l’un de nos membres a été blessé au bras. Désormais, les agriculteurs souhaitent rentrer chez eux, mais ils sont bloqués par les forces de l’ordre », poursuit Éric Massou.
Contactés, les gendarmes confirment des tensions sur place. « Sur ce rond-point, une unité de CRS empêchait les agriculteurs de monter sur Toulouse. Une action belliqueuse a ensuite été menée par certains manifestants, avec des jets de fumier en direction des forces de l’ordre. Nous nous sommes donc équipés en conséquence », expliquent-ils. Selon les forces de l’ordre, « les agriculteurs ont ensuite indiqué ne pas vouloir entrer en conflit et ont annoncé leur intention de regagner leurs exploitations avec leurs tracteurs ». Les gendarmes précisent enfin que « les meneurs ont été identifiés et qu’une procédure a été ouverte ».
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Les conditions de circulation restent délicates à Toulouse, voici le point avec la gendarmerie :
« Sur l’A61, l’évacuation des agriculteurs et des usagers est terminée. L’autoroute en direction de Toulouse est rouverte. Les convois sont en train d’être raccompagnés vers l’Ariège.
Sur la D817 à Roques, à hauteur d’Ikea, un point de blocage est toujours en cours.
Sur la RN124, tous les agriculteurs venus du Gers ont été renvoyés dans leur département. Ils ont déversé du fumier à hauteur de la sortie 10. Le Conseil départemental du Gers devra procéder au nettoyage.
Sur l’A68, une tentative d’arrivée avait eu lieu. Les convois ont été rapidement bloqués et réinjectés sur le réseau secondaire. La route a pu être rouverte. Quelques contraventions ont été dressées pour conduite dangereuse de la part de certains agriculteurs.
Sur l’A64, le blocage qui se situait au niveau de l’Oncopole est terminé.
À Balma, la situation reste inchangée, avec les agriculteurs toujours présents. »
15h45. La circulation sera impactée à l’heure de pointe, selon les JA 31
Mathieu Melonese, membre des JA 31, l’assure : ils n’ont « aucune intention de rentrer »… pour le moment. « On va rejoindre nos collègues qui sont à l’arrêt à Balma, ce sont eux qui ont été interpellés et qui ont fini au commissariat. » Et après ?
« Ensuite, ça devrait se terminer, vu qu’il y a des patrouilles partout sur les accès au périphérique. On ne passera pas la nuit ici. » Attention cependant : « Ça ne finira probablement pas avant 17h30 ou 18h, à l’heure de pointe. Le but c’est de gêner la circulation jusqu’au bout de la journée, malgré les entraves des forces de l’ordre. »
15h40. Les agriculteurs de l’A68 tentent de rejoindre le blocage de Balma
Les Jeunes agriculteurs 31 indiquent avoir abandonné le blocage sur l’A68, « car on ne pouvait pas aller plus loin que le péage de l’Union », explique Mathieu Maronese.
« On a fait demi-tour et on est à Balma. On tente de rejoindre nos collègues sur le point de blocage via les routes communales, mais on est à nouveau bloqués par les gendarmes », indique le membre des Jeunes agriculteurs de Haute-Garonne.
15h30. Point de situation sur la circulation
Contactée par Actu Toulouse, la gendarmerie fait le point sur la situation sur les axes concernés par la mobilisation :
À Balma, le périphérique est « un peu soulagé » de son occupation. Il reste cependant des tracteurs, notamment car des agriculteurs sont toujours en audition ou en garde à vue au commissariat – et en toute logique, ils ne peuvent donc pas conduire leur engin. Les interpellations sont cependant terminées.
Au MEET, les tracteurs ont quitté les lieux peu après midi.
Sur l’A61, l’évacuation des agriculteurs et des usagers est en cours de coordination. Une opération lente et complexe, car tous les véhicules doivent sortir par un portail de service : les véhicules légers, les poids lourds, et enfin les agriculteurs. À la gare de péage de Toulouse Sud par exemple, les gendarmes font évacuer les automobilistes en leur faisant faire demi-tour sur la bande d’arrêt d’urgence. Voir ci-dessous.
Sur l’A68, le blocage est terminé. Vinci Autoroutes précisait cependant à 15h30 que « pour le moment l’autoroute est coupée mais pourrait rouvrir prochainement, en direction de Toulouse, sortie obligatoire à Montastruc (sortie 3) ».
Sur l’A64, les agriculteurs se trouvent sur les voies les plus à droite de la chaussée après Oncopole sortie 38, provoquant un ralentissement d’environ 3km. Le blocage de Carbonne est toujours en cours.
14h. « Demi-tour sur la bande d’arrêt d’urgence »
Certains automobilistes sont bloqués depuis plusieurs heures sur des axes occupés par les agriculteurs. C’est le cas de Benjamin Truffaut, à l’arrêt sur l’A61, à un kilomètre du péage de Toulouse-Sud, depuis 9h45 ce matin. À 14h, pour lui comme pour les autres voitures, la situation commence à se débloquer :
« La gendarmerie demande aux automobilistes de faire demi-tour sur la bande d’arrêt d’urgence afin de regagner Montgiscard. Les poids lourds, en revanche, n’ont pas quitté l’autoroute. »
12h35. Le préfet demande aux agriculteurs de rejoindre leurs exploitations
Dans un communiqué, le préfet de Haute-Garonne et de l’Occitanie rappelle que la manifestation en cours a été interdite, tout comme la circulation des tracteurs dans le département. « Si le droit à manifester est garanti constitutionellement, il s’exerce dans des conditions strictement encadrées par la loi, qui en l’espèce n’ont pas été respectées. »
« De plus, cette décision tient compte des actions violentes et des dégradations constatées ces dernières semaines, dans plusieurs départements riverains, qui ne sauraient être reproduites en Haute-Garonne et en particulier à proximité de l’agglomération toulousaine. » Après avoir rappelé que « le dialogue avec la profession agricole est particulièrement actif et ouvert », le préfet enjoint les agriculteurs mobilisés « à regagner leurs exploitations ».
12h10. Pourquoi les Centaures ont-ils été mobilisés ?
Les Centaures, véhicules blindés de la gendarmerie, ont été déployés sur le point de blocage de l’A61, ainsi que sur la nationale 124 à hauteur de Pibrac, avant Colomiers. On peut le voir sur ce direct :
« À Pibrac sur la N124, la quarantaine de tracteurs qui arrivait avec le groupement du Gers a été freinée et bloquée. Puis, les Centaures ont été déployés pour assurer qu’ils ne pourraient plus avancer », indique la gendarmerie, contactée par Actu Toulouse. Des CRS étaient aussi sur place.
12h. Tensions et gardes à vue
La gendarmerie indique que l’ambiance est dans l’ensemble plutôt calme, concernant les tensions entre agriculteurs et forces de l’ordre. À noter que certains ont été placés en garde à vue par la police – le préfet avait interdit formellement l’usage de tracteurs lors de la manifestation, qui s’est donc avérée illégale.
En parallèle, la gendarmerie note cependant quelques comportements « belliqueux » : des agriculteurs ont forcé des passages pendant la nuit sur des patrouilles, qui s’étaient mises en travers. Malgré l’intervention des forces de l’ordre pour les empêcher d’avancer, certains manifestants auraient cassé des portails sur l’autoroute A68. D’autres auraient scié les rails de sécurité pour passer de l’A66 à l’A61, dans le Lauragais, après s’être retrouvés coincés au niveau de la bretelle de sortie.
Pour rappel, les JA 31 ont réagi au placement en garde à vue de plusieurs adhérents dans un communiqué (voir plus bas).
11h45. Le point sur les blocages
La gendarmerie est présente sur plusieurs secteurs pour bloquer l’avancée des agriculteurs.
Sur le périphérique à Balma – où les automobilistes doivent sortir à la Roseraie, sortie 15, indique Vinci Autoroutes.
Sur l’A61 en amont de la barrière de péage de Toulouse Sud, où une cinquantaine de tracteurs ont été bloqués. Il faut sortir à Villefranche-de-Lauragais (sortie 20). Les automobilistes bloqués sont en train d’être évacués peu à peu, selon Vinci Autoroutes.
Sur l’autoroute A68 une quinzaine de tracteurs a été bloquée par la gendarmerie avant la barrière de péage. L’autoroute est coupée vers Toulouse, il faut sortir à Montastruc, sortie 3. Une évacuation est en cours par un portail, guidée par les autorités sur place.
Côté police, sur l’A64, des tracteurs au niveau ont été arrêtés dans leur course. L’autoroute n’est pas coupée, on circule sur les deux voies les plus à gauche. En parallèle, le blocage de Carbonne se poursuit.
Hors autoroutes, les gendarmes sont présents sur ces blocages :
Sur la nationale 124 à hauteur de la sortie 7, à Pibrac, où une quarantaine de tracteurs sont bloqués
Au niveau d’Ikea, à Toulouse-Roques, où 8 tracteurs-bennes et un porte char ont été bloqués
À Capens, où les tracteurs remontent vers Muret et Toulouse – la gendarmerie essaie de les en empêcher
Au MEET, rond-point de Beauzelle, trois tracteurs avec remorques ont été stoppés
4 janvier 2026
« Le basculement est proche » : Marine Le Pen et Jordan Bardella souhaitent faire de 2026 « une année de conquête »
Source LE FIGARO
Marine Le Pen et Jordan Bardella veulent faire de 2026 « une année de conquête » pour le Rassemblement national, en misant sur les municipales et la préparation de la présidentielle 2027. Ils appellent leurs électeurs à se mobiliser pour « enraciner leurs idées ».
Marine Le Pen et Jordan Bardella ont souhaité mercredi que 2026 soit pour le Rassemblement national «une année de conquête», notamment aux élections municipales, en vue de «la grande alternance» qu'ils espèrent incarner en 2027. Le «basculement» est «à portée de vote»: dans leurs vidéos devœux pour la nouvelle année, publiées sur les réseaux sociaux, les deux dirigeants du parti à la flamme promettent plus que jamais des lendemains victorieux.
Manière de tourner la page de l'année 2025, qui n'a « malheureusement pas été celle du renouveau que le pays pouvait légitimement attendre », admet une Marine Le Pen « attristée de n'avoir pas réussi à vaincre » ce qu'elle qualifie de « confiscation institutionnelle du pays». Si Jordan Bardella dénonce lui aussi « un système à bout de souffle », appuyé sur «une coalition de survie » à l'Assemblée nationale, ni l'un ni l'autre n'évoquent l'hypothèse d'une censure du gouvernement et d'une dissolution, pourtant réclamées depuis des mois.
« Une année en attendant la grande alternance de 2027 »
En guise de « retour au peuple », la patronne du RN et son dauphin appellent leurs électeurs à se mobiliser pour les municipales des 15 et 22 mars prochains. « Vous devez vous apprêter à voter », prévient ainsi Marine Le Pen, présentant cette échéance comme une occasion de « s'exprimer dans les urnes avec force et détermination (...) en attendant la grande alternance de 2027 ».
Un moyen aussi « d'enraciner nos idées dans le territoires » avant la présidentielle, afin « d'aborder ce rendez-vous décisif avec une force et une crédibilité inédites », souligne Bardella, qui entend donc faire de 2026 « une année d'engagement, de travail et de conquête ». « Le basculement est proche, c'est pourquoi il ne faut rien lâcher », insiste Mme Le Pen, suspendue à son procès en appel début 2026, mais qui assure que, « quels que soient les attaques (et) les mauvais procédés qui nous seront opposés, nous ne fléchirons pas ».
Bonne et heureuse année 2026 et meilleurs vœux ! Merci de votre soutien !
31 décembre 1968, il y a 57 ans, derniers veux du Général de Gaulle aux Français :
« Françaises, Français ! Mes meilleurs vœux de nouvelle année, je vous les offre de tout mon cœur. Un cœur, que depuis longtemps, permettez-moi de le dire, n'épargnent pas les soucis, au sujet du sort de la France. Mais qui, je vous l'affirme, est aujourd'hui rempli d'espoir. Certes, au printemps dernier, notre pays qui, depuis dix ans, gravit la pente du renouveau s'est trouvé, dans son ascension, tout à coup, saisi de vertige. On a même pu croire un moment qu'il s'abandonnait à la très morbide de l'abîme, et qu'il allait rouler jusqu'au plus bas.
Par la suite, le grave déséquilibre de notre économie, résultat inéluctable d'une paralysie de près de deux mois, des charges énormes subitement consenties pour la faire cesser, et des crédits massivement prodigués pour la reprise, nous a conduit, soudain, et à chaud, à une crise monétaire, qui mettait en cause la valeur de notre franc, et par là même, celle de nos avoirs et de nos rémunérations, risquait de nous faire passer sous la dépendance de prêteurs étrangers et suscitait la joie odieuse des spéculateurs de la finance, de la politique et de la presse qui jouaient notre déconfiture. Mais au bout du compte, que nous est-il arrivé ?
Ceci d'abord, qu'après son passage à vide, la Nation française s'est ressaisie. Le 30 mai, elle a, d'un seul coup, montré, massivement, qu'elle répondait à l'appel du Chef de l'Etat. Après quoi, par les élections, elle a prouvé d'une manière éclatante sa volonté de voir assurer l'ordre, maintenir les institutions et poursuivre la marche vers le progrès. Ceci encore nous est arrivé qu'au total et dans l'ensemble, le bon sens reprend ses droits à l'intérieur de nos facultés. Il nous est arrivé ceci enfin, que notre activité productrice, vigoureusement relancée, dépasse le taux le plus élevé qu'elle ait encore jamais atteint.
Que notre monnaie, ayant traversé l'ouragan sans perdre sa parité, se tient ferme sur sa position. Et que tous ceux qui ont misé sur le recul de la France en sont pour leur honte et pour leur frais. Portons donc en terre les diables qui nous ont tourmenté pendant l'année qui se termine. Laissons à leurs complices et à leurs partisans la tristesse et la déception. Car le fait que nous ayons, une fois de plus, heureusement surmonté les épreuves nous donnent les meilleures raisons d'être confiant en nous-mêmes. Cependant il est bien vrai que nous ne réparerons pas dans la pagaille et dans la facilité les mauvais coups qui viennent d'être portés à notre pays. Pour l'éducation nationale, le retour à l'anarchie ne doit pas être toléré, sous peine que soit inapplicable, tout ce qui a été fait pour elle depuis dix ans. Et tout ce qui est en voie de l'être grâce à la loi d'orientation.
L'intérêt public exige qu'indépendamment des mesures qui, là comme ailleurs, incombent des services d'ordre, ils reviennent à ceux qui sont dans nos universités, nos lycées, nos écoles, sont en fonction, c'est-à-dire : en charge et en responsabilité d'y exercer leur autorité. Et aux enseignants, aux étudiants, aux familles de les y aider activement. Pour l'économie, qu'il s'agisse des prix et des salaires ou bien des dépenses publiques ou bien des changes et du crédit, les limitations, les contrôles voulus, sont absolument nécessaires jusqu'au retour complet à l'équilibre.
Ceci pour que nous puissions sauvegarder la balance de nos paiements, consolider dans la réalité, les accroissements de rémunération qui ont été apparemment fixés dans les chiffres. Faire en sorte que nous vendions au dehors au moins autant que nous y achetions. Bref, empêcher, que la supercherie de l'inflation ne nous fasse glisser au gouffre de la ruine et de la misère, comme jadis le chant des sirènes faisait tomber les marins dans la mer. Alors, nous étant remis d'aplomb, nous franchirons certainement dans l'expansion et dans la règle, une étape nouvelle de développement et de prospérité. Encore faut-il que nous surmontions le malaise moral qui chez nous plus que partout à cause de notre individualisme est inhérent à la civilisation mécanique et matérialiste moderne.
Faute de quoi les fanatiques de la destruction, les doctrinaires de la négation, et les spécialistes de la démagogie auraient encore une fois beau jeu, de susciter l'amertume pour provoquer l'agitation. Sans que d'ailleurs leur stérilité qu'ils appellent insolemment et dérisoirement la révolution puissent tendre à rien d'autre qu'à tout dissoudre dans le néant ou bien à tout pousser sous les broyeuses totalitaires. Or à l'origine de ce trouble, il y a le sentiment attristant, irritant qu'éprouvent les hommes d'à présent, d'être saisis et entraînés par un engrenage économique et social sur lequel ils n'ont pas de prise et qui fait d'eux des instruments à ce mal du siècle, qui est le mal des âmes. Nous pouvons pour notre part, contribuer à remédier en organisant la participation de tous à la marche de l'activité à laquelle ils contribuent.
De telle façon que chacun soit dignement associé à ce qui se passe à son propre sujet, et qu'il assume des devoirs en même temps qu'il fait valoir des droits. C'est cela que nous sommes en train de faire dans notre université. C'est cela que nous allons développer après l'avoir commencé à l'intérieur de nos entreprises. C'est cela que nous réaliserons en associant les collectivités territoriales de notre pays et les catégories économiques et sociales. Soit au plan de la région, aux mesures qui touchent la vie locale, soit au plan de la Nation, à la préparation des lois. Voilà la réforme de la condition des hommes, autrement dit : de leurs rapports, qui doit marquer l'an de grâce 1969, et nous faire à la fois plus forts et plus fraternels.
D'autant mieux que si nous, Français, ne sommes pas actuellement une nation physiquement gigantesque. Si par exemple, il nous faut laisser à d'autres, l'admirable mérite de réussir le tour de la lune, nous n'en avons pas moins à jouer dans le monde, à l'avantage de tous les peuples, un rôle qui soit bien à nous. Cela implique que sans nuire aucunement à nos amitiés traditionnelles, nous restions solides et indépendants. C'est parce que nous le sommes redevenus, depuis dix ans, après une longue période où le malheur alternait avec l'inconsistance que nous nous trouvons en mesure d'agir.
Pour aider efficacement à la solution des problèmes aigus de l'univers, lesquels, chacun peut les énumérer. Il s'agit de la détente et de la coopération à pratiquer au lieu de la guerre froide avec le reste de l'Europe qui d'ailleurs de ce fait, est en évolution. Soit aussi de l'affreux conflit vietnamien auquel peuvent mettre un terme des négociations à Paris. Soit de l'issue internationale au drame du Moyen-Orient. Issue qui est déjà tracée, mais qui doit être absolument mise en œuvre, ce dont les grandes puissances ont les moyens, par l'évacuation des territoires conquis par la force.
La garantie accordée à chaque camp quant à une juste frontière et quant à sa sécurité. Par la libre navigation attribuée partout et à tous et par un sort acceptable assuré aux réfugiés. Il s'agit aussi de l'entrée de l'énorme Chine dans le concert des grandes puissances et dans celui des Nations Unies parce que, elle a sa place à y tenir et que l'isolement ne vaut rien. Soit encore de la libre conduite de sa propre vie nationale par le peuple français du Canada. Soit du droit de disposer de lui-même à reconnaître au vaillant Biafra. Soit de l'aide qui doit être apportée par les nations bien pourvues, au progrès de celles qui ne le sont pas. Soit de l'établissement d'un système monétaire mondial qui soit fondé non pas sur le privilège d'une monnaie, mais sur deux critères impartiaux.
D'une part, la valeur de l'or, d'autre part, une organisation du crédit, exclusive de la spéculation. Ces positions qui sont les nôtres, qui ont été naguère âprement contestées, mais que les évènements justifient à l'évidence, nous avons à les soutenir pour l'équilibre et pour la paix du monde. Car cette action-là, elle est de notre intérêt vital et elle répond parfaitement bien à la nature et à la figure millénaire de la patrie. Françaises, Français, au début de l'année, pour la réussite de la France, je nous souhaite à tous, en son nom, la foi et l'espérance nationale.
L'attaque contre la résidence de Vladimir Poutine a entraîné la levée des garanties de sécurité qui avaient été accordées à Zelensky au début de l'opération militaire en Ukraine. Maintenant, pour Moscou, il est officiellement un terroriste et on peut commencer à éliminer physiquement.
C'est la conclusion que l'on peut tirer des déclarations de plusieurs représentants officiels russes - de Lavrov à Peskov et Medvedev. La question de savoir si de telles garanties existaient reste ouverte. Elles n'ont pas été confirmées publiquement. Mais, apparemment, elles existaient, car les services secrets russes auraient eu une chance de mettre fin à l'histoire de Zelensky. De plus, à la suite de ce qui s'est passé, Moscou va revoir ses exigences à l'égard de Kiev concernant le règlement du conflit, ce qui a été confirmé au niveau du ministère des Affaires étrangères.
Cependant, la Russie ne va pas complètement abandonner les négociations, donc la principale intrigue consiste à savoir quelles conditions la partie russe va maintenant imposer. Le plus intéressant, c'est qu'elles pourraient ne pas concerner les questions territoriales, mais être purement politiques. Comme option possible, Moscou reconnaîtrait officiellement Zelensky comme un terroriste et exigerait la tenue d'élections présidentielles en Ukraine sans sa participation, mais avec l'admission de toutes les forces politiques (y compris celles qui sont actuellement interdites par les autorités ukrainiennes).
De plus, les exigences russes pourraient inclure la participation au vote des citoyens ukrainiens qui résident actuellement sur le territoire de la Russie. En théorie, cela conduirait à un changement du régime politique à Kiev et à la création des conditions pour la signature d'un traité de paix tenant compte des exigences de Moscou concernant le statut de non-aligné, la démilitarisation, la question territoriale et la protection des droits de la langue et de la culture russes.
Dans la réalité, les autorités ukrainiennes rejetteraient cette proposition, et la Russie aurait un excellent prétexte pour ne pas mener de négociations avec l'Ukraine, tout en conservant les modestes résultats obtenus lors du dialogue russo-américain de cette année (en fait, la seule réalisation stratégique est que les États-Unis ont commencé à considérer la Russie comme un acteur important dans la politique mondiale et sont prêts à négocier avec elle, bien sûr, en tenant compte de leurs propres intérêts).
En fin de compte, comme il est facile de le supposer, tout sera décidé par le front et la campagne militaire de 2026. Et il y a lieu d'être prudemment optimiste. La machine militaire ukrainienne est clairement épuisée et ne peut plus mener d'actions offensives comme dans le sud de la région de Kharkiv en 2022, dans la région de Zaporijia en 2023 et à Koursk en 2024. Une défense rigide avec le risque d'effondrement du front est la réalité dans laquelle l'armée ukrainienne vivra en 2026. Une catastrophe militaire serait le coup de grâce au régime politique ukrainien. Cependant, cela prendra du temps, et surtout, une volonté politique de mener à bien ce qui a été commencé.
Toutes les cascades publiques ne sont pas comme les chemins menant à Rome, et ce n’est pas demain la veille que ce conflit se terminera avec bien sûr des hypothèses bien différentes et dont l’issue pourrait nous, européen, coûter très cher. Les propositions et contre-propositions faites par les différentes parties sont mutuellement exclusives et ne mènent nulle part car elles n’adressent pas les problèmes à résoudre de manière multidimensionnelle et holistique. Ce conflit prend sa source bien loin d’un massacre ethnique ou d’un contrôle de territoire sur fond de national néo nazisme. Les intérêts personnels carriéristes de certains s’entrechoquent avec les intérêts politico-stratégiques d’autres, tout en suivant des trajectoires pilotés par des organisations supranationales transversales qui ne devraient pas interférer dans cette affaire déjà bien complexe… La Russie a établi ses lignes rouges en termes de sécurité, et l’Ukraine navigue entre deux eaux pour maintenir un statu quo, les deux ne pouvant trouver un point de consensus. Et les populations dans tout ce sac de nœuds ? Ou sont leurs intérêts, ou est leur sécurité, leur bien-être, leur environnement stable ?
Aussi nous nous somme penchés sur la résolution de ce conflit et avons développé la proposition suivante, elle a été très appréciée à Moscou. Laissez-nous savoir ce que vous en pensez.
*
Plan de paix Russie-Ukraine
La Nouvelle Diplomatie Française
«Ce qui se conçoit bien s’exprime clairement, et les mots pour le dire viennent facilement». ~ Nicolas Boileau-Despréaux, 1674.
«Aucun problème ne peut être résolu sans modifier le niveau de conscience qui l’a engendré». ~ Albert Einstein, 1934.
Le présent document propose un plan de paix fondé sur des facteurs sociologiques, économiques et géopolitiques. La situation actuelle est comparable à celle des Balkans : il s’agit d’une véritable rupture entre les populations, une réalité que toutes les parties prenantes doivent accepter, ce que la Russie a de facto déjà reconnu. La guerre laisse toujours des cicatrices profondes, et le pardon est un processus long et complexe. Faire comme si de rien n’était serait une grave erreur. L’Ukraine contemporaine a été un jeu d’échecs géopolitique potentiellement explosif, qui a abouti à une véritable catastrophe humanitaire. Il est impératif de résoudre ce casse-tête sociologique pour parvenir à une solution définitive.
Le problème systémique découle de la dissolution de l’ancienne URSS, qui a engendré une véritable fragmentation du monde russe et qui n’a jamais été résolue. Nous devons saisir cette opportunité de résolution de crise pour le régler définitivement, afin d’éviter toute récidive dans les pays concernés. C’est le cas en Moldavie, en Estonie, en Lettonie et en Lituanie, où des millions de russophones sont bloqués et privés de leurs droits fondamentaux. Ce sont là des sources potentielles de tensions sociales susceptibles de dégénérer en guerre civile, voire en conflit armé.
Dans les relations internationales bilatérales, le deux poids deux mesures engendre des tensions dues à la frustration et ne devrait pas exister. De même qu’il serait inacceptable de voir une importante base militaire russe au Mexique, la Russie ne peut accepter une telle symétrie sous son «balcon». Nous assistons à la balkanisation de l’Ukraine et, alors que de nombreux acteurs ont fermé les yeux sur les conséquences pour la Yougoslavie, ils devraient adopter la même attitude face au conflit actuel. Il s’agit d’une séparation des populations résidant en Ukraine et rien ne pourra l’arrêter. Accroître le nombre de victimes ne contribuera en rien à enrayer ce processus douloureux mais aujourd’hui nécessaire.
Ce divorce a été déclenché par la résurgence du vieux démon issu de la Seconde Guerre mondiale : le nazisme sous sa forme la plus abjecte, visant à éradiquer toute forme de résistance au concept d’unité ukrainienne, une unité qui n’existe pas du fait de la manière dont la RSS d’Ukraine a été formée par les bolcheviks. Le mélange de territoires polonais, roumains, biélorusses, moldaves, ukrainiens et russes, par association de territoires appartenant à des pays voisins, fut la pire erreur jamais commise au sein de l’Europe. Un exemple flagrant : le «Congo belge», la division ethnique transversale des Hutus et des Tutsis au Rwanda et au Burundi, qui a abouti à d’infâmes génocides. Il est de notre responsabilité d’éviter absolument une telle erreur.
Pour rappel, dans les années 70, H. Kissinger affirmait que l’Ukraine était la ligne rouge des lignes rouges. Malheureusement, avec l’avènement du prétendu «progressisme», certains ont oublié les limites que les véritables hommes d’État s’étaient fixées comme garde-fous pour garantir la sécurité mondiale. Le monde est au bord du précipice car les coups d’éclat médiatiques ont supplanté la réalité et le pragmatisme guidé par l’intérêt commun.
L’Europe n’a jamais abordé la question d’une architecture de sécurité mondiale en raison du rejet de ceux qui sont sous l’emprise de l’État profond US, ce qui l’a privée d’une occasion unique de créer une puissante zone économique eurasienne fondée sur une énergie bon marché, un capital humain exceptionnel et une histoire commune. Les responsables de cet échec doivent répondre de cette terrible destruction du potentiel de développement économique. Le vice-chancelier autrichien E. Busek avait coutume de dire : «Quand les affaires disparaissent, les chars arrivent». Il est temps pour l’Europe de comprendre que la Russie ne renoncera pas à sa situation géographique ; elle est notre voisine et nous devons composer avec ses besoins de sécurité en l’intégrant à une vision globale de la sécurité dont tous les acteurs bénéficieront.
La condition préalable à la signature de tout traité est l’organisation d’élections en Ukraine sous le contrôle d’assesseurs de nations indépendantes des parties présentes, qu’il s’agisse de l’UE, des États-Unis ou de la Russie/Ukraine. Une commission étrangère devrait être constituée pour garantir le bon déroulement du processus de résolution du conflit. Il en résulterait l’élection d’un président pleinement élu, suivie de la mise en place d’une assemblée parlementaire (Verkhovna Rada) légitime. Dès lors, tout accord signé pourrait être pleinement appliqué. Son application devrait être garantie par cette même structure.
A. Sécurité mondiale
a.1 – Statut et limitation de l’Ukraine
L’Ukraine doit s’engager à limiter ses effectifs militaires à moins de 100 000 hommes. Son adhésion à l’OTAN doit être définitivement interdite, conformément à la Constitution, dans le cadre des statuts bilatéraux Ukraine/OTAN. De plus, l’OTAN doit s’engager à s’interdire tout déploiement de troupes sur le territoire ukrainien restant après le règlement du conflit. Néanmoins, l’Ukraine doit être empêchée de toute capacité de développement d’armes nucléaires, biologiques et chimiques. Une attention toute particulière doit être portée au programme DTRA, développé par les États-Unis, qui a conduit à des essais d’agents pathogènes extrêmement dangereux dont le Covid-19 dans des conditions de sécurité douteuses en Ukraine et qui devrait faire l’objet d’un examen international par un groupe de pays non alignés.
a.2 – Garantie de sécurité de l’Ukraine
Ni l’OTAN ni les États-Unis ne devraient s’impliquer dans la garantie de la sécurité de l’Ukraine, car cela exposerait l’humanité au risque d’une confrontation nucléaire. Le risque de provocations non identifiées dans ce contexte, malgré un cessez-le-feu, resterait très élevé et toute interprétation ou action erronée pourrait mener à l’impensable. C’est pourquoi un groupe de pays non alignés devrait garantir la sécurité de l’Ukraine sous le contrôle de l’ONU.
a.3 – Pacte de désescalade et de non-agression
Il faudrait l’envisager comme un nouveau concept tel que l’OTAN «de-escalation for business» ou «désescalade en échange de business». Progressivement, les États européens à l’origine de l’escalade des tensions à la frontière russe et en mer Baltique rétabliraient des relations commerciales bilatérales. Lorsque les échanges commerciaux atteindraient un certain seuil, ils se retireraient volontairement de l’OTAN, en contrepartie d’incitations économiques accordées par la Russie (par exemple, une réduction sur le gaz ou l’uranium, selon ce qui serait le plus avantageux pour les participants). Un projet pilote national devrait être défini dans un esprit de désescalade. L’objectif ultime serait de transformer l’OTAN en une nouvelle organisation de sécurité intégrant la Russie et d’autres États d’Asie centrale (GIS ou Sécurité Globale Intégrée), si nécessaire. Une telle approche réduirait considérablement les risques de confrontation nucléaire future. Il est impératif que l’humanité fasse preuve de la maturité nécessaire pour éviter l’anéantissement de son espèce.
a.4 – Architecture de la sécurité globale intégrée #SGI
Dans un premier temps, il conviendrait de rétablir les relations bilatérales au sein de l’OSCE, y compris avec les États-Unis, et d’établir les bases de la sécurité en matière de terrorisme, de trafic d’êtres humains, organes, armes et de stupéfiants, afin de synchroniser les différents services nécessaires à l’éradication de ces menaces majeures pesant sur les citoyens eurasiens. La Russie et les États-Unis devraient légiférer sur la limitation des armes nucléaires en incluant la menace qu’elles représentent en Europe, et par conséquent étendre le TNP garanti par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Un traité de non-agression entre les pays européens, les États-Unis et la Russie devrait également appuyer cette mesure afin de garantir l’intégrité territoriale des parties concernées. À terme, cela pourrait déboucher sur une alliance mondiale de sécurité telle que… le Conseil mondial de la sécurité (WCS), cela signifierait la fin de l’OTAN. Toute tentative de sabotage du processus de paix devrait être sanctionnée financièrement au niveau individuel, et non étatique, car les populations ne sont pas responsables de la dérive idéologique de leurs dirigeants politiques et de leurs institutions. ils devront être poursuivis pour complicité de crime de guerre devant un tribunal international créé à cet effet.
Il convient d’envisager sérieusement le démantèlement d’’ONG comme «Open Society» de Georges Soros ou du W.E.F (World Economic Forum), qui ont joué un rôle majeur dans l’organisation du coup d’État de février 2014 en finançant divers groupes néonazis à travers des ONG affiliées («Open Dialog Foundation» en Pologne, «Cosmopolitan Project Foundation» en France). Elles sont responsables de la déstabilisation de l’Ukraine et de nombreux autres pays. Un accord sur la sécurité mondiale devrait prévoir une législation, en coopération avec la représentation de l’ONU, afin d’empêcher de telles structures de commettre ou d’organiser des actes répréhensibles contre des États souverains. Les avoirs de ces organisations devraient être saisis pour financer la reconstruction de l’Ukraine et indemniser les familles concernées par la perte matérielle ou humaine.
a.5 – Garantie de non-interférence
Toutes les parties doivent s’engager à interdire toute ingérence des ONG dans les pays partenaires, sous peine d’amendes et de toutes autres sanctions que la partie lésée jugera juste pour réparer le préjudice causé.
a.6 – Surveillance des trafics
Ces quatre dernières années, un trafic massif d’armes, de drogue et d’êtres humains (prostitution, trafic d’organes) s’est développé en Ukraine, la transformant en un «Kosovo XXL». Il est nécessaire de mettre en place des unités spéciales pour contrôler les flux de marchandises sortant d’Ukraine à la frontière avec ses voisins, afin d’empêcher la contrebande vers l’Europe et de mettre en péril la sécurité des populations.
a.7 – IA et Vigilance
Le conflit Ukrainien a témoigné de l’avènement des drones et depuis peu le déploiement de l’intelligence artificielle s’avérant être redoutable en termes de destruction. Les grandes puissances susceptibles de développer des mécanismes militaires basés sur ce type de technologie devraient pouvoir se consulter afin de mettre au point un mémorandum of understanding pour faire en sorte qu’il n’y ait pas de dérapage majeur comme en perdre le contrôle amenant à la destruction de l’humanité. On peut très bien imaginer qu’un apprentissage malveillant pourrait amener à l’avènement d’une indépendance de la machine vis-à -vis de l’humain et décider de son élimination par la conscience de la contrainte qu’il pourrait représenter… Cela demanderait l’établissement d’une plateforme de communication mettant en œuvre les questions d’éthique liées à la sécurité, ce qui implique certainement des profils différents de ceux que l’on peut solliciter à cet effet.
B. Règlement du conflit
b.1 – Territoires
Par respect pour les populations qui décident elles-mêmes de leur avenir au sein des oblasts de Lougansk, Donetsk, Zaporozhye et Kherson, l’armée ukrainienne devra se retirer de ces territoires sans condition préalable. Ces territoires devront être reconnus, de facto, internationalement comme faisant partie de la Fédération de Russie de la manière dont la balkanisation de la Yougoslavie a été organisée et acceptée par la communauté internationale.
D’autres territoires où opèrent les troupes russes (Soumi, Kharkiv, Dniepr) ou la partie sud de la Novorossiya (Nikolaïev, Odessa) devraient faire l’objet d’un référendum une fois le conflit terminé, afin de permettre à la population de choisir si elle souhaite appartenir à la Russie ou à l’Ukraine. Cette proposition est basée sur le fait que dans une grande partie de l’Ukraine, et particulièrement les régions d’Odessa/Nikolaev, l’organisme de recrutement militaire appelé TSK voit ses membres molestés ou assassinés par la population locale, ceci exprime une volonté féroce et explicite d’opposition au gouvernement de Kiev quant à la continuité des hostilités, voire à l’appartenance à l’Ukraine même. C’est le cas du bataillon Ukrainien Krivonos se battant contre Kiev.
Le sort de la population russe bloquée en Moldavie pourrait être résolu par un échange de territoires, dans l’éventualité où la région d’Odessa demanderait son rattachement à la Russie : la Bessarabie sud (Budjak region) à la Moldavie et la Transnistrie à la Russie/oblast d’Odessa. Ainsi la Bessarabie sud (Budjak region), zone marécageuse offrirait une forme de zone buffer neutre qui séparerait l’OTAN en Roumanie, de la Russie et un accès commercial à la mer Noire. Et en guise de bonne volonté la Moldavie devra, de par sa constitution, déclarer ne pas pouvoir accéder à l’adhésion à l’OTAN et rejeter toute forme d’absorption/intégration/annexion par la Roumanie qui se solderait par un potentiel de confrontation directe.
Concernant la politique adoptée par la Pologne et la Hongrie, il apparaît clairement que quelques territoires ukrainiens (Volia, Galicie, Transcarpathie) rejoindront ces pays avec en condition qu’elles soient considérées comme des zones démilitarisées. Depuis le début de l’opération spéciale militaire (SVO) Russe en Ukraine, ces pays achètent des terres et distribuent des passeports massivement dans lesdites régions. En échange de reconnaissance de tels transferts il serait judicieux de penser à la reconnaissance des régions d’Abkhazie et d’Ossétie moyennant une compensation sous forme de rétablissement de relation touristique et commerciale bilatérale assurant un soutien à l’économie Géorgienne incluant la garantie de non-alignement à l’OTAN.
b.2 – Zone tampon
La délimitation d’une zone permettant d’éviter de futurs affrontements est difficile à envisager en raison des opérations militaires en cours qui empêchent toute projection. Les dernières déclarations de chaque partie laissent penser qu’un règlement ne sera possible qu’après la capitulation de l’un des belligérants. En raison des multiples affaires de corruption mises en évidence par l’administration Trump (une longue et scandaleuse affaire qui constitue une part importante du problème ukrainien et qui a justifié le coup d’État de Maïdan de manière ironique), le régime de Zelensky s’effondre inexorablement. La question cruciale est de savoir qui lui succédera. L’ombre de Zaloujny symbolise une réalité qui ne converge pas vers un règlement pacifique et risque d’envenimer le conflit de manière significative.
b.3 – L’intégrité de l’Ukraine liée à une nouvelle réalité
La Verkhovna Rada devra modifier sa constitution pour accepter la réalité de la ligne de front et de la volonté des populations à s’auto-déterminer, dès que le règlement du conflit sera accepté par les deux parties, la Russie s’engagera à respecter les nouvelles frontières définies et à éviter toute violation.
b.4 – Reconstruction
La Russie pourrait relancer ses livraisons de gaz à un prix avantageux pour la population, sous le contrôle d’une entité à définir, afin d’éviter tout scandale de corruption comme celui qui a récemment éclaboussé l’actuelle administration de Kiev ou la précédent «Timoshenko Gate» en 2012. Cependant, face à la destruction mutuelle qui s’est produite, chaque partie doit veiller à ses propres intérêts : la Russie avec les oblasts qui ont décidé de se rattacher à l’Ukraine, et l’Union européenne/les États-Unis pour le reste de l’Ukraine. Il leur appartient de mobiliser les garanties nécessaires.
Le FBI doit mener une enquête approfondie sur les fonds ayant transité par l’Ukraine et sur les éventuels transferts de fonds vers des paradis fiscaux tels que les îles Caïmans, les Bermudes et le Panama. La Commission européenne a annoncé à plusieurs reprises ces deux dernières années avoir perdu la trace de plusieurs dizaines de milliards d’euros envoyés, et plus récemment, être incapable de justifier l’utilisation de 723 milliards d’euros, ce qui est pour le moins surprenant compte tenu du rôle d’Euroclear dans le contrôle de ces flux financiers. Tous les fonds retrouvés devraient être en partie attribués à la reconstruction de l’Ukraine et le reste, restitués aux pays concernés par la fraude.
C. Humanitaire et sociétal
c.1 – Migration des populations
Les civils devraient pouvoir retourner vivre où bon leur semble. Les personnes détenues devraient être libérées, sauf si elles sont impliquées dans des crimes de guerre ou des activités terroristes. L’échange de prisonniers se ferait selon le principe «tous contre tous», mais les membres de factions néonazies telles qu’Azov, Praviy Sektor, Tornado, Ydar (sans restriction de groupe) ne seront pas libérés mais poursuivis en justice sans exception.
c.2 – Structure humanitaire
Afin de favoriser les migrations, d’aider les familles à se regrouper et de soutenir les personnes en détresse suite à leur exposition aux zones de combat, la distribution de l’aide humanitaire, appuyée par la Croix-Rouge, devrait permettre de fournir eau, nourriture, soins médicaux et produits de première nécessité pour pallier les insuffisances des approvisionnements actuels.
c.3 – Programme de réadaptation et d’indemnisation des militaires
Le nombre de victimes militaires graves survenues au cours du conflit est d’une ampleur stupéfiante. Le gouvernement ukrainien actuel a menti sur les chiffres pour éviter de verser des pensions, des programmes d’aide financière devront être mise en place pour supporter les familles en difficulté, de réadaptation à la vie civile, de développement de prothèse pour les grands blessés, des prises en charge des militaires souffrant de SSPT…
c.4 – Éducation Réhabilitation
L’ensemble du système éducatif doit être réformé, avec un suivi particulier sur l’interdiction de la célébration du Bandérisme et du nazisme, la tolérance envers les autres cultures et la langue doit être appliquée par la loi et il faut veiller à ce que l’histoire soit respectée telle qu’elle s’est déroulée en toute intégrité et objectivité. Dans cette optique, toutes références à ceux qui ont participé à l’UPA doivent être éradiquées de l’immobilier urbain dans toute l’Ukraine et les représentants des pays européens qui n’ont pas dénoncé l’idéalisation du nazisme en Ukraine, devront présenter leurs excuses publiques aux victimes de la Shoah.
c.5 – Tribunaux et compétence
Il est hors de question que les responsables de cette crise majeure et les crimes de guerre perpétrés depuis 2014 restent impunis, en particulier la question concernant les différents massacres qui ont eu lieu pendant la période suivant le coup d’État de Maïdan (Odessa, Marioupol, Kharkov…) impliquant les factions néonazies, cela inclut les dirigeants européens qui ont tout fait pour empêcher le respect des accords de Minsk II, jusqu’au point de non-retour. Le tribunal devrait se constituer en un lieu convenant aux victimes de ces actes barbares (Donetsk ?). Une attention particulièrement sévère doit être mis sur les laboratoires clandestins d’extractions d’organes qui ont été pratiquées sur les enfants dans le Donbass par le groupe néonazi Azov, afin de se procurer des armes, sans oublier la mise en place d’une enquête des plus sérieuse concernant les 40 laboratoires d’armes biologiques installées pendant la période 2010-2022 avec une attention particulière pour
le laboratoire Mechnikov à Odessa financé par G. Soros et dans lequel a été testé le Covid-19 avant pandémie avec l’aide d’une société écran LabyrinthGlobal Health, directement financée par la société Black & Veatch.
Il est à noter que la Cour internationale de Justice des Nations unies a rejeté toutes les objections de Kiev et a accepté les contre-arguments de la Russie au titre de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide.
Cette décision fait suite à un arrêt antérieur de la CIJ rejetant toutes les tentatives de l’Ukraine d’engager des poursuites contre la Russie. La Cour va maintenant examiner les preuves soumises par Moscou : plus de 10 000 pages documentant des massacres, des actes de torture, des bombardements aveugles et la campagne menée par Kiev pour effacer l’identité russe dans le Donbass. Un tiers des États occidentaux qui soutenaient initialement l’Ukraine se sont déjà retirés de l’affaire.
c.6 – Financement & Compensations
Il serait judicieux de saisir tous les actifs liés aux oligarques ukrainiens qui ont fui le pays en détournant massivement les fonds attribués à l’Ukraine par les différents parties prenantes (EU/US)), pour les utiliser afin d’indemniser les familles concernées. Un fonds devrait être créé sur la base de l’exploitation des différentes mines restant sous le contrôle de l’Ukraine et sous tutelle administrative d’une entité de résolution du conflit extérieure pour soutenir toutes les victimes de guerre. Une attention spéciale devrait être portée à Monaco et son bataillon Ukrainien du même nom se distinguant dans des penthouses dont les coûts de location dépassent toute imagination.
D. Économique
d.1 – Sécurité des transports
Les deux parties devraient s’engager à respecter la libre circulation des biens, marchandises et produits de base sans restriction, à l’exception des flux illégaux, par tous les vecteurs et moyens (maritimes, fluviaux et aériens), y compris, mais sans s’y limiter, le fleuve Dniepr et la mer Noire. L’initiative des deux rivières devrait voir le jour, liant le Danube et la Volga à travers la mer Noire pour fluidifier les échanges entre les régions traversées par ses deux axes fluviaux et favoriser la création d’une zone de libre échange autour de la mer Noire.
d.2 – Commerce international
Les deux parties devraient étudier la réouverture du corridor ferroviaire d’Europe centrale, actuellement supprimé, reliant Moscou, Kiev et Vienne. Cette réouverture serait bénéfique à l’initiative «Belt & Road», car elle permettrait aux entreprises européennes d’améliorer leur trésorerie grâce à l’efficacité et à la rapidité du transport de marchandises depuis la Chine. Il conviendrait d’envisager un autre axe d’approvisionnement des Balkans via le pont de Kersh, directement jusqu’au port de Sébastopol, reliant ainsi les ports de Bourgas en Bulgarie et de Constanta en Roumanie. La réduction de la durée du trajet aurait un impact significatif sur l’inflation à l’importation. Le commerce des matières premières énergétiques devrait être rétabli afin de restaurer la compétitivité de l’économie européenne.
L’Ukraine devrait être considérée comme une zone de libre-échange susceptible de faire le lien entre la CEI et l’UE, au bénéfice de son économie qui a grand besoin de soutien. L’intégration de l’Ukraine à l’UE n’a aucun sens compte tenu de l’insécurité, des menaces et de l’instabilité financière majeures qu’elle représente actuellement, ce qui déclencherait un séisme économique l’amenant à sa perte.
d.3 – Énergie
Le site nucléaire de Zaporozhie devrait rester sous le contrôle de la Russie pour différentes raisons évidentes, la première étant la sécurité, compte tenu du fait que Kiev a fait preuve d’une irresponsabilité totale durant le conflit en le bombardant à de nombreuses reprises, deuxièmement, il y a le précédent de la catastrophe de Tchernobyl et troisièmement, se situe sur le territoire russe. Ce qui se passe en Russie ne regarde que la Russie. Néanmoins, la Russie devrait concevoir un accord avec l’Ukraine pour la fourniture d’électricité à un prix préférentiel réduit pour aider son économie et sa population. Cet accord ne devrait pas être utilisé comme un moyen de pression géopolitique et serait inclus dans les statuts de l’entreprise.
d.4 – Reconstruction de l’Ukraine
Il appartient à l’Union européenne ou aux États-Unis de collatéraliser des produits ukrainiens pour soutenir le financement de la reconstruction. C’est très important Il a été suggéré de mettre en place une structure de gouvernance permettant le contrôle des capitaux en raison de l’incapacité des Ukrainiens à diriger leur pays en toute intégrité financière sans corruption. De plus, une enquête de grande envergure devrait être menée au sein des différents organismes. Des institutions bancaires en Europe et en Ukraine ont été chargées de déterminer où sont passés les fonds. Ces quatre dernières années, l’objectif était de punir ceux qui en profitaient, de rapatrier les fonds et de les utiliser pour reconstruire l’Ukraine (voir chapitre b.4).
d.5 – Sanctions
Tous les types de sanctions et de rétention d’avoirs devraient être supprimés, premièrement parce que c’est illégal du point de vue du droit international, deuxièmement parce que cela porterait un coup fatal au potentiel d’investissements étrangers en Europe et troisièmement parce que, à la veille de la plus grande crise financière depuis 1929, nous devons rassembler toutes les volontés pour fluidifier les marchés des économies mondiales et, par conséquent, résoudre le problème majeur de la plus grande dette jamais contractée dans le monde, avec une attention toute particulière portée aux États-Unis. Ce serait une irresponsabilité absolue d’éviter de résoudre ce problème. De plus, la confiscation des avoirs Russe entraînerait également une grave méfiance envers le système bancaire mondial et sa gouvernance, déclenchant ainsi la fuite des investisseurs nécessaires au maintien de l’économie européenne.
d.6 – Coopération et bonne volonté
Les États-Unis, la Russie et la Chine devraient explorer une solution pour garantir définitivement la sécurité financière mondiale dans un format Yalta 2.0 pour éviter de faire face une crise systémique. Pourquoi ne pas ouvrir la porte à une coopération A-BRICS en ouvrant les USA au support du dollar par le token UNIT ? De nombreux domaines pourraient être explorés pour rationaliser l’utilisation des matières premières dont les stocks naturels diminuent d’année en année alors que les marchés financiers pensent qu’elles sont en capacités illimitées. Des efforts importants devraient être consacrés à la recherche de sources d’énergie (fusion, nucléaire…) pour envisager la diminution future de celles actuellement utilisées. Ce pourrait être une première étape dans le processus de coopération de la Russie avec les entités économiques existantes même si la décision finale appartient à sa gouvernance ce qui, de manière compréhensible, ne semble pas être au goût du jour du fait de l’ambiance actuelle.
ZELENSKY ou l’art de déclarer la Paix… à condition que la guerre continue
À écouter Volodymyr Zelensky, la paix est une chose merveilleuse. À condition, bien sûr, qu’elle ne commence jamais. Dans sa dernière tirade, le président ukrainien réussit une prouesse conceptuelle rare : expliquer que la fin de l’état de guerre ne peut advenir qu’après des garanties de sécurité… lesquelles ne peuvent être obtenues qu’avant la fin de la guerre. Un cercle parfait. Une paix quantique. Schrödinger aurait adoré. Le raisonnement est limpide : ouvrir les frontières, ce serait dangereux. Mettre fin à la loi martiale, impensable. Déclarer la guerre terminée ? Surtout pas, car « un voisin comme ça » pourrait provoquer un « accident ». Autrement dit : la guerre doit continuer pour prouver qu’elle doit s’arrêter. On a connu des dialectiques plus sobres, mais rarement aussi auto-référentielles. 1 - La paix conditionnelle permanente Zelensky promet la fin des hostilités dès que les partenaires occidentaux fourniront des « garanties de sécurité », entendez : surveillance, présence, signatures solennelles et documents bien tamponnés. Washington, Bruxelles et l’OTAN deviennent ainsi les cautions morales d’un conflit qu’ils ne dirigent pas officiellement mais qu’ils financent très concrètement. Comme l’a reconnu un haut responsable américain, « il n’existe pas de solution militaire rapide », tout en rappelant que « le soutien à l’Ukraine se poursuivra aussi longtemps que nécessaire ». Traduction : longtemps. Même tonalité à Bruxelles, où l’on répète que « la paix ne peut être imposée sans garanties crédibles », tout en admettant en aparté que ces garanties n’incluront ni adhésion immédiate à l’OTAN, ni troupes occidentales prêtes à combattre. La garantie, donc, consiste surtout à garantir… que rien ne change. 2 - Quand la propagande ne prend plus Le problème pour Kiev est simple : la rhétorique héroïque s’épuise. Aux États-Unis, la formule « autant que nécessaire » commence à ressembler à « autant que possible politiquement ». Des responsables du Pentagone évoquent désormais une guerre d’attrition « désavantageuse », tandis que des diplomates européens concèdent que « le conflit ne se terminera pas par une victoire totale ». Même la presse occidentale, jadis lyrique, parle désormais de « choix difficiles » et de « réalisme stratégique ». Zelensky le sait. Il sait que le miracle n’arrivera pas. Mais il sait aussi qu’admettre la défaite serait politiquement fatal. Alors il repousse l’instant, comme on repousse la fermeture d’un rideau déjà en feu. 3 - Les dernières heures d’un régime La comparaison est cruelle, mais éclairante : dans les dernières heures du Troisième Reich, Berlin parlait encore d’armes miracles, de retournements décisifs, de fidélité jusqu’au bout. La réalité militaire avait disparu derrière la mise en scène. Aujourd’hui, Kiev parle de « 20 points », de signatures improbables avec « les Américains et les Russes », de garanties à venir. Même décalage entre le discours et le champ de bataille. Même espoir irrationnel que le temps, par magie, inversera les rapports de force. Conclusion (provisoire, comme la paix) Zelensky ne cherche plus la paix : il cherche le sursis. La poursuite du conflit n’est plus un moyen, mais une fin en soi, le seul moyen d’éviter le moment où il faudra répondre à la question que tout le monde esquive : et après ? En attendant, la guerre continue, non par stratégie, mais par refus d’admettre que le jeu est terminé. La paix viendra, nous dit-on, dès que toutes les conditions seront réunies.
La guerre en Ukraine avec ses centaines de milliers de morts qui jonchent les terres slaves n’est ni plus ni moins pour l’occident qu’une affaire de gros sous ! Marchant sans vergogne sur les cadavres, Macron, Scholz et les autres se remplissent les poches.
Ce sont les États-Unis qui ont accordé le plus grand soutien à Kiev depuis le début de l’invasion russe, avec un total de 84,7 milliards d’euros d’aides, principalement militaire. L’Union européenne a accordé quant à elle 43,8 milliards d’euros (auxquelles la France contribue à hauteur de 20 % au budget de l’UE). Puis les 27 s’étaient accordés sur un programme de soutien de 50 milliards d’euros supplémentaires, inclus dans une rallonge du budget de l’UE jusqu’en 2027.
Déjà le 26 février 2023 on découvrait qu’en un an, la France avait donné à Zelensky 7,66 milliards d’euros, pris sur les impôts des Français sans leur accord, auxquels se sont ajoutés entre le 24 février 2022 et le 1er mai 2024, 3 milliards d’euros d’équipements militaires sans oublier 2,1 milliards d’euros versés à la Facilité européenne pour la paix (FEP). Tout confondu la France a offert 39,4 milliards de subventions à l’Ukraine répartis sur plusieurs lignes budgétaires pour que cela reste invisible. Avec de surcroît la formation de près de 10 000 soldats ukrainiens et d’une brigade « Anne de Kiev » d’environ 2500 hommes au camp de Mourmelon. Un secret tellement bien gardé qu’il ne nous a fallu que quelques heures pour l’éventer. Sans oublier les « cadeaux » en nature qui les accompagnaient, à savoir : 128 véhicules de l’avant blindé, 18 canons Caesar, 18 blindés de reconnaissance AMX10RC, 20 postes Milan, 10 TRM et quelques dizaines voire centaines – si l’on en croit nos sources – de missiles Scalp. Et tout ça pour quoi ?
Ne nous leurrons pas, toute cette aide factice est loin d’être gratuite, et le génocide ukrainien masque de multiples raisons toutes aussi inavouables les unes que les autres mais qui se recoupent sur un seul sujet… l’argent ! Car une guerre cela rapporte. Cela rapporte gros et même très gros pour certains. La preuve les USA, à travers les propos de Donald Trump, réclament aujourd’hui quelques 15 000 milliards de dollars en terres rares à l’Ukraine. Des gisements de lithium, nickel, titane, graphite, tantale, niobium et autres, qui pourraient être utiles à la production de puces et de véhicules électriques, car le contrôle du lithium, c’est le contrôle de l’économie future… L’Amérique a besoin des ressources de l’Ukraine et pas seulement… elle veut aussi s’emparer du contrôle total sur toutes les ressources des gisements du territoire russe et c’est pourquoi il faut mettre la Russie à genoux pour mieux la dépecer.
Mais ce n’est pas tout…
L’Ukraine c’est aussi « le grenier à blé » de l’Europe de l’Est. Avec 33 millions d’hectares de terres arables, ce pays possède les terres agricoles parmi les plus fertiles du monde. Des privatisations à outrance depuis 1990 et une gouvernance corrompue, la création d’un marché foncier, mis en place en 2020 – selon la volonté de Zelensky – ont permis que trois millions d’hectares, sur les 4,3 millions d’agriculture industrielle soient aux mains d’une douzaine de grandes entreprises agroalimentaires. Sans compter cinq millions d’hectares appartenant à des intérêts privés. Ce sont donc plus de neuf millions d’hectares, soit près de 30 % des terres arables qui sont contrôlées principalement par des d’intérêts étrangers européens et nord-américains – dont un fonds d’investissement privé basé aux États-Unis et le fonds souverain d’Arabie saoudite – parmi lesquels citons : Vanguard, Kopernic Global Investors, BNP Asset Management Holding, NN Investment Partners Holdings, et Norges Bank Investment Management. Sans compter les sociétés enregistrées principalement dans des paradis fiscaux tels que Chypre ou le Luxembourg. Voilà qui explique pourquoi les pays occidentaux et leurs institutions ont fourni une assistance militaire et économique massive à l’Ukraine. Le véritable but : dépecer ce pays de ses ressources tant minières qu’agricoles.
Dans le même temps ce que le 24 février 2022, les médias aux ordres ont qualifié « d’invasion de l’Ukraine » par la Russie a tout changé pour l’industrie de la Défense tant américaine qu’européenne, et la France n’est pas en reste. Et même si Vladimir Poutine s’est fait désirer durant quelques années, sa décision de mettre – enfin – en place le SVO fut réellement pour l’Occident, disons-le, une aubaine !
Oubliés les 14 000 morts du Donbass depuis le l’Euromaïdan du 21 novembre 2013 soutenu par les États-Unis et initié par la CIA avec la complicité de la diaspora de Kiev, et putative des snipers du Mossad qui ont créé les conditions idéales de cette révolution de couleur. Oubliés les accords de Minsk signés en 2014 (Minsk I) et 2015 (Minsk II), pour mettre fin au conflit dans le Donbass qui a éclaté à la suite de l’Euromaïdan. Des accords dont la France et l’Allemagne étaient les garants mais qui n’avaient en réalité pour but que de permettre à l’Ukraine de renforcer ses capacités militaires et d’obtenir le soutien de l’Occident pour préparer une guerre contre la Russie. Là encore, vendue aux USA, la France comme l’Allemagne ont renié leur parole et se sont déshonorées.
Que reste-t-il de tout ça aujourd’hui ?
Des complexes militaro-industriels qui se frottent les mains et qui engrangent des bénéfices par milliards.
Depuis 2022, plus les risques géopolitiques augmentent, plus l’industrie de la défense devient un fabuleux investissement pour les milliardaires du monde entier. Mais pas que…
Depuis le début de l’opération spéciale menée par la Russie, les actions des entreprises de défense américaines, mais aussi anglaises, allemandes, italiennes et françaises se sont envolées et ont vu leurs cours crever tous les plafonds.
L’Allemagne, la Pologne, la France et le Japon font partie des pays, outre les États-Unis, qui augmentent leurs dépenses de défense. Le conflit ukrainien n’étant pas près de s’achever et les tensions s’intensifiant dans d’autres régions du monde, il est certain que le secteur de la défense se révélera très actif au cours des prochaines années. C’est sans conteste une opportunité non négligeable à saisir, tout au moins pour ceux que l’idée de s’asseoir sur des milliers de cadavres pour s’en mettre plein les poches ne dérange pas.
À titre d’exemples… Le lancement officiel, le 19 novembre dernier, des travaux d’extension qui vont durer six ans dans le seul établissement français de MBDA dédié à l’assemblage final des missiles Scalp utilisés aussi bien par l’armée française que par ses alliés. Vous savez ces mêmes missiles qui, entre les mains ukrainiennes, tuent sans vergogne des civils ! Des missiles qui offrent une portée de plus de 250 km et permettent des frappes dans la profondeur du pays dans des zones contrôlées par les forces russes. Les livraisons ont déjà commencé et le nombre total de missiles livrés s’il n’a pas été dévoilé – bien que des sources militaires parlent de 500 exemplaires et à coup sûr à terme de plusieurs centaines.
En 2017 – prévoyance ou informations de première main puisqu’il est désormais officiel que les accords de Minsk n’étaient faits que pour armer l’Ukraine – le missilier européen avait déjà investi 15 millions d’euros pour rationaliser la production de ses Scalp et Exocet. Un investissement rentable puisque voici quelques semaines il recevait de la part de la Belgique, de Chypre, de l’Estonie, de la Hongrie et de la France une commande géante de 1000 missiles Mistral. Commande qui faisait suite à celles du mois de mars, avec quelques 22,3 milliards d’euros à venir.
Grâce à la guerre en Ukraine – merci les USA – MBDA annonce un chiffre d’affaires à 4,2 milliards d’euros pour 2024, sachant que l’année en cours va s’avérer encore plus lucrative. D’ailleurs Stéphane Reb, directeur général, ne s’en cache pas lorsqu’il déclare « ce vaste projet d’agrandissement du site permet une augmentation des cadences de production notamment pour faire face aux besoins ukrainiens. Le chantier d’extension permettra un développement de notre outil industriel indispensable pour la livraison de notre carnet de commandes et être le missilier de référence en France, en Europe et dans le monde », « Ce projet est une marque de confiance dans l’avenir de l’entreprise et dans la pérennité de l’activité sur ce site », expliquait Jérôme Somaini, directeur du site d’intégration solognot du missilier.
Traduction : plus la guerre en Ukraine perdurera, plus MBDA et ses actionnaires vont devenir riches !
Il faut dire que grâce au conflit ukrainien – qui n’a tué, ne l’oublions pas, encore qu’environ 600 000 hommes et laissé près d’un million de blessés et d’estropiés – tous les indicateurs de la société d’armement sont au vert. « Notre carnet de commandes atteint des niveaux records avec 17 milliards d’euros » (dixit MBDA) et le missilier a un programme d’investissement de 1,3 milliard d’euros d’ici 2028.
Mais MBDA n’est pas un cas unique, ainsi…
🇺🇸Northrop Grumman Corporation (NOC) s’attend désormais à ce que son bénéfice ajusté par action se situe entre 25,65 et 26,05 dollars, contre une prévision précédente de 24,90 à 25,30 dollars par action. L’entreprise a maintenu ses prévisions de ventes annuelles inchangées, prévoyant qu’elles atteindraient jusqu’à 41,4 milliards de dollars. La société a enregistré un bénéfice par action de 7 dollars pour le troisième trimestre clos le 30 septembre, contre 6,18 dollars par action un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a augmenté de 2 % pour atteindre environ 10 milliards de dollars.
Pour 2025, la société a déclaré qu’elle s’attendait à ce que les marges augmentent plus rapidement que les ventes.
🇺🇸General Dynamics (GD), qui fabrique des sous-marins et des véhicules de combat, a un chiffre d’affaires 2023 de 42.27 Mrd (USD), en augmentation de +7.27%. En octobre 2024 General Dynamics a annoncé une hausse de plus de 10 % de son chiffre d’affaires au troisième trimestre, grâce à la vigueur de ses unités de défense dans un contexte de demande soutenue de munitions et de véhicules militaires. Soit un revenu trimestriel de près de 11,67 milliards de dollars, contre 10,57 milliards de dollars il y a un an.
🇺🇸Lockheed Martin (LMT) spécialisée dans les avions de chasse F-35 ainsi que les hélicoptères Sikorsky et Black Hawk a dégagé un chiffre d’affaires net de 17,1 milliards de dollars au troisième trimestre 2024, contre – seulement – 16,9 milliards de dollars au troisième trimestre 2023. Pour l’année 2024, l’entreprise américaine de défense et de sécurité prévoit désormais un chiffre d’affaires annuel de 71,25 milliards de dollars.
Elle anticipe aussi un bénéfice par action de près de 26,65 dollars en 2024, c’est au-dessus de ses prévisions antérieures : entre 26,10 et 26,60 dollars.
🇺🇸Raytheon (RTX), diversifiée dans la défense RTX (ex-Raytheon), maison mère de Pratt & Whitney, s’est imposée comme un acteur incontournable dans le contexte actuel pour soutenir l’effort de guerre en Ukraine avec ses missiles anti-aériens Stinger tirés à l’épaule, résultat + 4,6 %, en hausse de 5,7 milliards. L’entreprise a dégagé au quatrième trimestre des résultats en hausse avec un chiffre d’affaires qui a grimpé de 9% à 21,6 milliards de dollars (19,5 milliards de francs suisses), et meilleurs qu’attendu par le consensus d’analystes interrogés par FactSet qui tablaient sur 20,5 milliards, avec un carnet de commandes en 2025 très étoffé de 218 milliards de dollars et une demande sans précédent. D’où un bénéfice net de 1,48 milliard de dollars, en progression de 4%, dépassant là encore les attentes des analystes. Lors des trois derniers mois de 2024, la filiale Collins Aerospace, en pointe dans le domaine de la transmission et du traitement des données dans l’aéronautique, a vu son chiffre d’affaires augmenter de 6%, à plus de 7,5 milliards de dollars avec un accroissement de ses activités dans la défense et les pièces détachées.
🇺🇸AeroVironment est peut-être l’action de défense la plus corrélée au conflit actuel en Ukraine du fait qu’elle fabrique le système avancé de missiles à tir direct Switchblade qui sert en fait de drone suicide. L’entreprise avait généré en 2022 au moins 50 millions de dollars de revenus supplémentaires avec les ventes à l’Ukraine. AeroVironment a vu son chiffre d’affaires augmenter au cours de chacun des 5 derniers exercices financiers de 367,3 millions en 2020 à 716,7 millions en 2024. L’entreprise a continué de gagner du terrain dans d’autres domaines également, comme un contrat avec les Marines pour ses drones de champ de bataille Puma 3.
🇺🇸BWX Technologies Inc. (BWXT) est impliquée dans les combustibles nucléaires, la propulsion nucléaire, les systèmes d’alimentation en radio-isotopes et la médecine nucléaire. Le maximum en termes de chiffre d’affaires pour BWX Technologies sur les 5 dernières années a été atteint en septembre 2024 à 2681 milliards et une prévision pour 2026 à 3 141 milliards.
🇬🇧BAE Systems (BAESY) figure parmi les leaders mondiaux de la conception, de la production et de la commercialisation de systèmes et d’équipements de défense et de l’aérospatiale : véhicules de combat, chars, lanceurs de missiles, systèmes d’artillerie, munitions, etc. ; systèmes électroniques de communication, de navigation et de simulation. En outre, le groupe propose des services de réparation des navires ; – équipements aéronautiques et marins : avions, bateaux, sous-marins, etc. Le chiffre d’affaires 2023 de la société BAE Systems était de 23.08 Mrd (GBX), en augmentation de 8.56%, et de 26 586 107 milliards pour 2024.
🇮🇹Leonardo (FINMY) géant italien de l’aéronautique et de la défense, a dépassé ses objectifs avec 17,9 milliards d’euros de commandes en 2023. Le portefeuille des commandes a atteint 39,5 milliards d’euros, en hausse de 5,4%, garantissant à Leonardo l’équivalent de plus de deux ans et demi de production. Les commandes de l’industrie de l’armement se sont multipliées en raison de la hausse des budgets de défense en Europe, dans la foulée de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
🇫🇷Thales en France, a un chiffre d’affaires sur les neuf premiers mois de l’année 2024 qui s’établit à 14 069 M€, contre 12 854 M€ sur la même période de l’année 2023, soit une hausse de +6,2 %.
🇩🇪Rheinmetall en Allemagne offre toute une gamme de chars, de systèmes d’artillerie, de systèmes de défense aérienne, de camions militaires et de munitions. L’entreprise a fait état d’une augmentation significative de son chiffre d’affaires au premier semestre 2024, soit une augmentation de 33 % pour un CA total dépassant les 10 milliards avec une perspective de 40 milliards à terme pour 2030. Outre la croissance du chiffre d’affaires, Rheinmetall note une augmentation significative des commandes entrantes et des contrats-cadres nouvellement signés, qui ont plus que doublé pour atteindre 15,4 milliards d’euros rien que sur le premier semestre 2024. La raison : Rheinmetall joue un rôle important dans l’approvisionnement et la modernisation des forces de l’OTAN et est devenu l’un des principaux fournisseurs d’équipements militaires de l’Ukraine. Disons-le… encore un faiseur de veuves.
🇩🇪CAE Inc. (CAE) conçoit, fabrique et distribue du matériel de simulation et des solutions de formation principalement pour l’industrie aéronautique. La demande devrait augmenter dans le secteur de l’aviation, car les armées forment davantage de pilotes et de membres d’équipage pour être mieux préparées dans ce nouvel environnement géopolitique militaire, où CAE remporte déjà de nouveaux contrats. L’entreprise déclare 1 094,5 millions $ pour le troisième trimestre de l’exercice 2024, comparativement à 969,9 millions $ pour le troisième trimestre de l’exercice précédent et un total de 4283 milliards de CA pour 2024. Un CA qui a augmenté de 18,20 % entre 2020 et 2024. Désormais, CAE se négocie à 28 fois les bénéfices futurs et devrait connaître une solide croissance à mesure que la demande militaire et commerciale s’améliore et que par voie de conséquence, de hommes meurent en masse. Mais ça, pour CAE comme pour les précédentes c’est un détail sans importance.
Et la liste est loin d’être exhaustive…
Les dépenses de défense des USA sont passées à 916 milliards de dollars en 2024 pour dépasser sans doute le billion de dollars d’ici à fin 2025. Si les Américains qui crèvent de faim dans la rue se demandent où passe l’argent des aides d’État, la réponse est là. Et quoi qu’on en dise et que l’on puisse penser de l’arrivée de Donald Trump au pouvoir, ses décisions tiendront compte également du développement de l’outil militaro-industrialo-financier de l’Amérique, parce que « l’Amérique d’abord ». Et tant que l’industrie lourde de l’Amérique fonctionne c’est du travail en perspective pour les Américains et tant pis pour les dégâts colatéraux.
Ne soyons pas dupes… la guerre est une manne. Un tonneau des danaïdes qui se remplit chaque jour d’argent, sans jamais être repu. Une fortune que les entreprises d’armement veulent sans fin et pour laquelle elles sont prêtes à faire exterminer toute vie humaine sur la planète sans aucun scrupule ni remords.
Les seuls qui se préoccupent vraiment des soldats ukrainiens, si étonnant que cela puisse paraître, ce sont les Russes qui ont mis en place une hotline avec l’indicatif Volga pour aider les conscrits ukrainiens à se rendre en masse afin de leur éviter de se faire tuer.
De nombreux actionnaires dans les pays co-belligérants bénéficient financièrement des actions de défense grâce à la guerre et à l’extermination des peuples. Le lobbying que réalisent les entreprises dites de « défense » et que l’on pourrait traduire par « d’armement », pousse les « élites » et « décideurs » du monde otanien à poursuivre la guerre jusqu’au dernier Ukrainien – et même si possible bientôt jusqu’au dernier européen si l’on n’y prend pas garde – sans autre souci que ceux de leurs bénéfices, car le marché boursier n’est que le reflet des événements géopolitiques. Les plus visionnaires en exploitent sans vergogne le potentiel en « achetant de la rumeur et en vendant de la mort ».
Beaucoup ont espéré qu’avec l’arrivée de Donald Trump la guerre en Ukraine allait prendre fin. C’est une lourde erreur et c’est sans compter sur la rapacité de l’occident et la rentabilité indéniable de la guerre pour les oligarques mondiaux. Si « les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent », seuls les sots s’y laissent prendre. A travers l’Europe, les USA ont décidé d’avoir un contrôle mondial à la fois sur les ressources mais également sur les économies de la planète. Et si pour ce faire il faut détruire 80 % de l’humanité peu importe, puisque ce sont toujours les mêmes qui meurent pour rien !
Attention vaccination généralisée des bovins, un énorme piège
par Nicole Delépine
Halte à la vaccination des bovins contre la dermatose nodulaire, énorme piège12 clone du covid
Toutes vaccinées toutes abattues comme dirait le clone de Véran !
Les agriculteurs sont en train de tomber dans le piège récurrent du scénario Covid. Pour éviter l’abattage scénarisé avec lacrymogènes venus du ciel dans l’Ariège, la ministre, professeur de français, leur impose la vaccination généralisée qui pourrait conduire à une disparition des cheptels en quelques années si les agriculteurs ne réagissent pas à temps.
Nous sommes plusieurs à avertir sur x, mais il me semble qu’il faudrait une voix forte de politiques charismatiques, pour compenser l’intoxication du gouvernement et porte-parole.
Voyons les faits avérés concernant le vaccin que la ministre veut imposer à un million de vaches dans le mois (qui deviendront non exportables car injectées) De plus les consommateurs ne veulent pas manger de la viande injectée et ce sera encore pire avec le vax ARN m qui arrive et que les consommateurs pas si naïfs ont commencé à repérer.
«La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) des bovins est une maladie virale due à un Capripoxvirus, proche des virus de la variole (ovine et caprine). Les principaux vecteurs de transmission sont les moustiques, les taons et les mouches piqueuses. Dans une moindre mesure, la transmission virale peut se faire par les sécrétions et lésions cutanées. La période d’incubation virale est généralement de 4 à 14 jours (jusqu’à 28 jours). La maladie se traduit par l’apparition de nodules et de lésions cutanées (et des muqueuses), des œdèmes et un amaigrissement des bêtes. Le virus est actuellement présent en Afrique, en Asie (Chine, Inde, etc.), au Moyen-Orient, et en Europe de l’Est.
L’abattage systématique des vaches en raison de la dermatose nodulaire contagieuse peut être considéré comme un scandale pour plusieurs raisons, qui sont à la fois scientifiques, éthiques, économiques et sanitaires.
La maladie est bénigne dans la majorité des cas (et rarement mortelle) : le taux de mortalité est souvent inférieur à 1%, même sans traitement. Dans la majorité des cas, les vaches infectées guérissent spontanément en quelques semaines. Les lésions cutanées peuvent être spectaculaires, mais sont non graves dans la plupart des cas ;
Le virus n’est pas zoonotique (il ne se transmet pas de l’animal à l’humain) : aucun cas de transmission à l’homme n’a jamais été documenté. Il n’y a donc pas de risque pour la santé publique humaine (la DNC n’affectant que les bovins) ;
Des mesures «alternatives» existent, dont l’isolement temporaire des animaux malades, des traitements symptomatiques combinés (par exemple, une combinaison d’Ivermectine, d’antibiotiques, et d’analgésique).»
La vaccination n’est pas indiquée car plus nocive que bénéfique
Elle entraine une maladie artificielle inutile car curable spontanément ou avec petits moyens type ivermectine etc ; parfois des nécroses locales au site d’injection ((que les injecteurs doivent éviter pour eux -mêmes. une baisse de l’immunité donc plus grande fragilité pour autres maladies de l’animal, qui risque de raccourcir sa durée de vie naturelle et de la fertilité des vaches : baisse progressive du cheptel français, moyen plus lent que l’abattage, mais efficace pour le faire disparaitre.
Les vaccins sortent de la réserve européenne et ils seraient périmés d’après certains (information difficile à vérifier)
Les vaccins connus actuellement utilisés sont deux vaccins à virus atténué, mais on peut craindre au plus haut point l’introduction rapide des terribles vaccins à ARNm autoamplifiant, plus rapides à fabriquer, lorsque le pouvoir décidera d’injecter les autres quinze millions de vaches jusqu’ici épargnées.
Rappelons que sur les 16 400 000 vaches en France seulement 113 vaches ont été déclarées infectées DNC dans toute la France ! ce chiffre incroyablement bas ont entrainé ce scénario délirant. La dermatose n’a pas tué une vache jusqu’à présent au cours de cet épisode, mais les politiques en ont tué 3400 depuis juillet 2025. Est-ce justifié ?
Si certains éleveurs ou vétérinaires veulent se lancer dans la surveillance avec les tests PCR souvent incapables de faire la différence entre maladie naturelle ou vaccinale, on peut prévoir une énorme dépense de tests non fiables, comme lors du covid humain (plusieurs milliards d’euros en trois ans), sans compter la perte d’énergie psychique, et de moyens sanitaires dans un système de santé déjà épuisé (pour plus de détails voir les posts du Pr Martin Zizi sur X.
L’historique de cette tragédie grotesque
Pourquoi cet épisode qui serait digne du Gorafi si la vie de trop nombreux agriculteurs ne lui conférait son aspect tragique ? Rappelons que contrairement aux mensonges ou à l’ignorance de la ministre cette maladie bénigne des vaches a déjà connu un premier épisode en 1992 en France.
La disparition programmée du cheptel français est voulue par le World Economic Forum et au bénéfice, entre autres, d’Arnaud Rousseau, patron de la FNSEA peu représentatif des agriculteurs français. Ce milliardaire est président d’Avril l’un des plus grands groupes agroalimentaires français dont la filiale Samas investit massivement au Brésil dans l’élevage bovin premier gagnant du Mercosur 4. Il est aussi directeur général de Biogaz du Multien, spécialisé dans la méthanisation, administrateur de Saipol, leader français de la transformation de graines en l’huile, président du conseil d’administration de Sofiprotéol, qui finance des crédits aux agriculteurs 5. Il négocie avec le président Macron la trêve de Noel ! On croit rêver ! Ceux qui rachèteront les terres des paysans ruinés appartiennent aussi aux milliardaires habituels, tels que les blackrock, vanguard, Gates, Pekin etc..
Pourquoi les médias oublient -ils de rappeler que cet abattage de bovins sains s’inscrit dans le cadre de la tentative de réduction du cheptel sous prétexte de lutte contre le réchauffement climatique. Rappelez-vous le scénario des pets de vaches coupables de méthane, de leurs morts en nombre après introduction d’un produit toxique, ou encore des masques pour vaches. Le gouvernement hollandais qui a imposé des mesures de réduction sévère du cheptel en a fait les frais et a été démissionné. Cet objectif de disparition des bovins s’inscrit dans la politique de l’Union Européenne et son transhumanisme agressif qui vise à faire disparaitre parallèlement les petits humains.
Mais ces outrances se répètent de siècle en siècle. Une amie m’a adressé cet extrait :
Extraits de La Terre de Zola (récit en 1887 et prémonitoire de 2025), «peut-être selon moi le plus violent, le plus viscéralement charnel des romans de la série des Rougon-Macquart», d’après cette amie :
«Trois carnassiers dévorants sur le même corps: le roi avait le cens et la taille, l’évêque avait la dîme, le seigneur imposait tout, battait monnaie avec tout. Plus rien n’appartenait au paysan, ni la terre, ni l’eau, ni le feu, ni même l’air qu’il respirait. Il lui fallait payer, payer toujours, pour sa vie, pour sa mort, pour ses contrats, ses troupeaux, son commerce, ses plaisirs.»
« Dites-vous, monsieur le député, que l’agriculture agonise, qu’elle est morte, si l’on ne vient pas à son secours. Tout l’écrase, les impôts, la concurrence étrangère, la hausse continue de la main-d’œuvre, l’évolution de l’argent qui va vers l’industrie et vers les valeurs financières. Ah ! certes, on n’est pas avare de promesses, chacun les prodigue, les préfets, les ministres, l’empereur. Et puis, la route poudroie, rien n’arrive…»
«Je l’ai dit ailleurs, et je le répète ici : quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l’on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres.»
«– […] Quand vous l’essayerez, votre culture, il y aura beau temps que les plaines de France auront disparu, noyées sous le blé d’Amérique… Tenez ! ce petit livre que je lisais, donne justement des détails là-dessus. Ah ! nom de Dieu ! nos paysans peuvent se coucher, la chandelle est morte !
Et, de la voix dont il aurait fait une leçon à ses élèves, il parla du blé de là-bas. Des plaines immenses, vastes comme des royaumes, où la Beauce se serait perdue, ainsi qu’une simple motte sèche ; des terres si fertiles, qu’au lieu de les fumer, il fallait les épuiser par une moisson préparatoire, ce qui ne les empêchait pas de donner deux récoltes ; des fermes de trente mille hectares, divisées en sections, subdivisées en lots, chaque section sous un surveillant, chaque lot sous un contremaître, pourvues de baraquements pour les hommes, les bêtes, les outils, les cuisines ; des bataillons agricoles, embauchés au printemps, organisés sur un pied d’armée en campagne, vivant en plein air, logés, nourris, blanchis, médicamentés, licenciés à l’automne ; des sillons de plusieurs kilomètres à labourer et à semer, des mers d’épis à abattre dont on ne voyait pas les bords, l’homme simplement chargé de la surveillance, tout le travail fait par les machines, charrues doubles armées de disques tranchants, semoirs et sarcloirs, moissonneuses-lieuses, batteuses locomobiles avec élévateur de paille et ensacheur ; des paysans qui sont des mécaniciens, un peloton d’ouvriers suivant à cheval chaque machine, toujours prêts à descendre serrer un écrou, changer un boulon, forger une pièce ; enfin, la terre devenue une banque, exploitée par des financiers, la terre mise en coupe réglée, tondue ras, donnant à la puissance matérielle et impersonnelle de la science le décuple de ce qu’elle discutait à l’amour et aux bras de l’homme.
*
Annexes
Vaccins voir l’article très détaillé de Helene Banoun 67 et de Corinne Lalo sur X sur le scandale des vaccins sans AMM
Indications d’utilisation par espèce
Bovins
Immunisation active des bovins contre la dermatose nodulaire contagieuse.
Début de l’immunité : une protection complète est attendue 3 semaines après vaccination
Durée de l’immunité : une durée de au moins 1 an est escomptée.
Dans les régions où la dermatose nodulaire contagieuse n’est pas endémique, de petits nodules peuvent apparaître après vaccination, mais disparaissent généralement sans traitement. Les réactions, si elles sont observées, surviennent principalement après primovaccination et sont très rarement constatées après une revaccination.
Les nodules peuvent contenir des virus Neethling vaccinaux non pathogènes. Les virus vaccinaux non pathogènes peuvent être identifiés et distingués des LSDV sauvages par méthode PCR spécialement conçue.
Le virus vaccinal peut également être présent dans les sécrétions et excrétions (notamment le lait).
Précaution particulière à prendre par la personne qui administre le médicament
Il est recommandé, lors de la manipulation du vaccin, d’éviter tout contact avec les yeux, les muqueuses, la peau, les mains et les vêtements.
En cas d’auto-injection accidentelle, laver immédiatement la zone avec de l’eau. Si des symptômes apparaissent, consulter un médecin immédiatement en présentant la notice du produit.
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Petits remèdes
Reine des prés : contre la fièvre, contient de l’acide salicylique qui aide contre les boutons – aide à la digestion – sédative – antidouleur – arthrite – arthrose.
Bicarbonate de soude : aide contre les troubles digestifs – neutralise l’acidité gastrique – contre la fièvre – apaise les piqûres d’insectes (pâte) – soulagement cutané – anti-inflammatoire – coupe-feu – eczéma – infection urinaire – aide contre la déshydratation – diurétique – contre la rétention d’eau.
Camomille : cicatrisante – détruit les mauvaises bactéries – contre la fièvre – répare la matrice – soulage la diarrhée – sédative – antiviral – antidouleur.
Sauge : cicatrisante – antiseptique – antipoison – contre les lésions buccales. La sauge = celle qui sauve. Détruit les mauvaises bactéries. Antiviral.
Passiflore : calmante – détruit les mauvaises bactéries – antidouleur – sédative – enlève les maux de ventre. Aubépine : protège le cœur – circulation sanguine – calmante – fait sortir les toxines – antidouleur – sédative. —————
Dans les vaches touchées, le taux de mortalité varie entre 1 et 5%, ce qui signifie que 95% des animaux survivent à cette maladie.
Les vaccins peuvent provoquer les mêmes symptômes que la maladie qu’ils traitent. On doit déterminer si c’est le virus sauvage ou le virus vaccinal. Via le test DIVA. – Et même si c’est le virus sauvage, isoler la vache et soignez-la.
Emmanuel Macron a une nouvelle fois joué les mécènes sur la scène internationale. Lundi, au côté de Volodymyr Zelensky, il a signé avec emphase une « déclaration d’intention » pour la fourniture de cent Rafale à l’Ukraine. La communication de l’Élysée voudrait nous faire croire à un geste héroïque et décisif. Pourtant, derrière la façade du soutien inconditionnel se cache une équation financière des plus troubles. Comment la France, étranglée par ses propres déficits ( plus de 3.550 Milliards de dettes), compte-t-elle assumer cette facture pharaonique, estimée entre 10 et 24 milliards ?
Le « cadeau » qui n’en est pas un : une sémantique trompeuse
Ne nous y trompons pas : l’Élysée use d’une langue de bois bien rodée. Il ne s’agit pas d’un « don », mais d’un contrat de vente que l’Ukraine, son économie en lambeaux, est incapable d’honorer. La manœuvre est habile : Macron ne « donne » pas les avions, il organise simplement leur financement par d’autres moyens. Traduction : le contribuable français et européen est mis à contribution pour acheter à Kiev des Rafales qu’elle ne pourrait jamais s’offrir, saupoudrant l’opération d’une légitimité mercantile.
Macron vient d’inventer le concept : donner 100 Rafale… et envoyer la facture aux Français.
Un “accord stratégique sur des années” qui plombe la LPM, siphonne les budgets nationaux et aligne une addition évaluée entre 10 et 24 milliards selon les configurations. pic.twitter.com/x4TSJyXXx6
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L’art subtil de faire payer les autres
Notre cher Président a détaillé, dans un flou artistique bien commode, un cocktail financier pour le moins acrobatique.
1/ Le pillage des finances publiques françaises :La Loi de Programmation Militaire sera mise à contribution. Une décision qui signifie, en clair, que des milliards initialement destinés à la modernisation de notre propre armée, à nos hôpitaux ou à nos écoles, seront détournés au profit de ce contrat. Une saignée budgétaire présentée comme un investissement stratégique.
2/ L’Arlésienne des fonds européens :Macron brandit l’étendard européen, évoquant la Facilité Européenne pour la Paix. Une manière élégante de noyer le coût dans la mutualisation, faisant payer aux autres pays leur « part de solidarité ». Ces négociations promises sont pour le moment un vœu pieu, laissant planer le risque que la France doive, in fine, avancer seule la mise.
3/ L’escroquerie des avoirs russes :Le plus savoureux reste cette « justice poétique » qui consisterait à piller les intérêts des actifs russes gelés. Une idée juridiquement douteuse et économiquement périlleuse, qui revient à confisquer des biens sans base légale solide. Une opération de piraterie financière destinée à masquer le coût réel pour les caisses publiques.
Les critiques ne sont pas dupes. De Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, on dénonce à juste titre une escalade militaire irresponsable et un fardeau financier insensé. La production chez Dassault est saturée ; les premiers appareils ne seront livrés qu’à l’horizon 2028-2029, dans un conflit dont l’issue reste plus qu’incertaine. Quant à la légitimité de M. Zelensky, dont le mandat a expiré en 2024, elle n’est plus une évidence pour tous.
Le vrai bénéficiaire : le complexe militaro-industriel
In fine, le seul gagnant certain de cette opération est Dassault Aviation. Le groupe français, déjà engorgé de commandes, voit sa trésorerie et son carnet de commandes garantis pour la décennie à venir, le tout adossé à la garantie de l’État. Macron parle de souveraineté européenne, mais il organise avant tout un formidable pactole pour notre industrie de l’armement, financé sur le crédit de la nation.
Emmanuel Macron, en grand illusionniste, ne « donne » donc rien. Il orchestre un montage financier opaque où la France s’endette pour alimenter un conflit lointain et doper les profits d’un géant industriel. Cette stratégie, présentée comme un pari géopolitique visionnaire, ressemble furieusement à une fuite en avant budgétaire et diplomatique. La facture, aussi lourde qu’incertaine, sera, elle, imputée aux citoyens français.
Macron en guerre contre Moscou : Manu brandit la menace de « représailles » et acte la « confrontation directe » avec la Russie
Notre cher président persiste dans une surenchère verbale contre Moscou, alimentant délibérément les tensions. Sous couvert de fermeté, il orchestre une campagne de diabolisation de la Russie, multipliant les accusations sans fondement.
mise à jour le 01/10/25
Le discours de Macron ne se contente pas de désigner un ennemi ; il esquisse les contours d’une Europe militariste, structurée autour d’une défense commune agressive.
La dangereuse stratégie de l’intimidation
Dans un langage résolument agressif, Emmanuel Macron a une nouvelle fois brandi la menace de « représailles » contre la Russie, l’accusant sans preuve d’être un « acteur très agressif ». Cette diabolisation systématique, qui s’appuie sur des allégations non étayées concernant le cyberespace ou des incidents de drones, semble servir de prétexte à une militarisation accrue de l’Europe. Le chef de l’État appelle en effet au déploiement de systèmes d’alerte avancés et de capacités balistiques européennes, inscrivant sa politique dans une logique de confrontation directe.
Des accusations qui masquent l’absence de preuves
Les affirmations de l’Élysée concernant des violations de l’espace aérien par des drones russes ont été fermement démenties par Moscou. La Pologne, comme le Danemark, n’a fourni aucune preuve concrète étayant ses allégations. Les autorités russes dénoncent une mise en scène destinée à justifier une escalade des tensions. De même, l’affaire du pétrolier présenté comme appartenant à une « flotte fantôme » russe relève davantage de la provocation que d’une démarche juridique fondée, le Kremlin déplorant des agissements qui nuisent à la liberté de navigation.
Vers une Europe forteresse sous commandement français
Le discours de Macron ne se contente pas de désigner un ennemi ; il esquisse les contours d’une Europe militariste, structurée autour d’une défense commune agressive. En évoquant la nécessité de « dissuasion nucléaire » et de « capacités de tir de longue portée », le président semble vouloir entraîner le continent dans une spirale infernale. Cette vision, qui fait fi de la recherche de la paix, risque d’isoler diplomatiquement l’Europe et de creuser un fossé dangereux avec Moscou, au détriment de la sécurité collective.
"LA COLERE DE NOS AGRICULTEURS EN FRANCE NE FAIBLIT PAS A LA VEILLE DE NOËL"
Sans nos agriculteurs, je n'existerais pas" : Philippe Etchebest rejoint le blocage de l’A63 en Gironde
Philippe Etchebest s'est rendu sur le barrage des agriculteurs sur l'autoroute A63 au niveau de Cestas en Gironde jeudi 19 décembre 2025 dans la soirée.
Un béret de la Coordination rurale de la Gironde vissé sur la tête, il s’est adressé aux agriculteurs pour leur apporter son soutien dans leur mobilisation contre la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Le chef Philippe Etchebest s’est rendu sur le blocage de l’A63 à Cestas, jeudi 18 décembre 2025 dans la soirée, comme l’avait annoncé actu Bordeaux.
Des fournisseurs présents sur le blocage
« Il n’est pas arrivé les mains vides et on a eu un échange convivial », souligne Vincent Collineau, co-président de la Coordination rurale en Gironde.
Sur le point d’ouvrir un nouvel établissement à Bordeaux, le chef a eu « un mot chaleureux pour les agriculteurs mobilisés, en tant que citoyen et non comme vedette », continue le représentant. « Il avait des collègues, des fournisseurs, des amis présents sur le blocage. »
Dans une vidéo publiée sur ses réseaux, Philippe Etchebest a expliqué être présent « avec tous les agriculteurs et agricultrices qui sont là pour défendre et faire passer un message ».
« Sans nos agriculteurs, je n’existerais pas. Je vis à travers leurs produits, à travers ce qu’ils font tous les jours », a-t-il lancé aux côtés d’un de ses fournisseurs. Avant de repartir, il a notamment salué les personnes mobilisées « pour se faire entendre et pour que la logique et le bon sens prennent le pas » avant de les exhorter à ne rien lâcher.
Depuis l’installation de leur blocage le 14 décembre dernier, les agriculteurs ont reçu aussi le soutien de nombreux citoyens et d’un restaurateur qui s’est rendu sur les lieux avec son food-truck. « On se dit qu’on a les pieds sur terre et qu’on ne demande pas des choses insensées. Qu’on a réussi à faire passer notre message », se réjouit Vincent Collineau.
Les agriculteurs bloquent l'autoroute A63 au sud de Bordeaux : des kilomètres de bouchons
Ce lundi 15 décembre 2025, la circulation est très difficile sur l'A63 au sud de Bordeaux. Les agriculteurs de la Coordination rurale ont mis en place un barrage filtrant.
Ce lundi matin vers 10h30, on constate « de très importantes difficultés ce matin avec des axes très congestionnés sur l’A63 et les voiries départementales (notamment D1250 et D1010 vers la rocade bordelaise) », indique la préfecture de la Gironde.
L’autoroute bloquée depuis dimanche soir
Arrivés en fin de soirée dimanche soir, une cinquantaine de manifestants a dormi sur l’autoroute. Dans la nuit, un radar mobile a été vandalisé et incendié, tandis qu’une partie des agriculteurs a bloqué la zone industrielle.
Le préfet de la Gironde avait signé dès dimanche soir un arrêté de fermeture de circulation sur l’A63 à l’échangeur 24 (Cestas). Ce lundi en fin de matinée il a modifié les mesures de sécurité.
Pour rejoindre Bordeaux, une déviation a été mise en place, obligeant les automobilistes à sortir par l’échangeur 23 (Marcheprime).
Pour les voyageurs en direction de Toulouse, la sortie obligatoire à l’échangeur 17 (Liposthey – 40) à tout véhicule léger circulant dans le sens Sud/Nord. Les véhicules sont déviés par la D43 jusqu’à Sore puis la D220 jusqu’à Saint-Symphorien puis la D3 et la D222 jusqu’à Langon pour rejoindre l’échangeur 3 de l’A62.
Les poids-lourds en provenance du Sud de la région sur les aires de repos sont en stockage obligatoire au Sud de l’échangeur 17.
« L’itinéraire par l’A63 reste toujours fortement déconseillé pour les véhicules venant d’Espagne. Il est également déconseillé aux automobilistes d’emprunter les itinéraires entre Cestas et la rocade sur la D1250 et la D1010″, précise la préfecture.
Contre le protocole sanitaire
Les agriculteurs sont vent debout contre le protocole sanitaire de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Dès qu’une vache est atteinte de la maladie, tout le troupeau est systématiquement abattu.
« Ici, ce ne sont pas seulement des CR qui sont sous ce pont. Ce sont des agriculteurs syndiqués ou non, éleveurs, viticulteurs, céréaliers. Mais aussi des artisans, des commerçants, des citoyens », écrit la Coordination rurale de la Gironde dans une publication Facebook.
Après la mobilisation de la nuit du 11 au 12 décembre ou celle de la Confédération paysanne à Bègles, cette nouvelle action est signe que la colère ne retombe pas. Et la Coordination rurale prévient, les agriculteurs ne sont pas prêts à lever le camp : « S’il faut passer les fêtes de fin d’année ici pour obtenir ce que l’on veut, alors nous installerons le sapin ici et on ouvrira les cadeaux sous ce pont ! »
Gironde : la Confédération paysanne a ciblé le centre commercial Rives d'Arcins pour faire entendre sa colère
Dimanche 14 décembre, des dizaines de membres de la Confédération paysanne s'étaient mobilisés pour manifester aux abords du centre commercial Rives d'Arcins à Bègles (Gironde).
Par Nicolas GosselinPublié le 14 déc. 2025 à 16h54 ; mis à jour le 14 déc. 2025 à 16h55
Si la Coordination rurale fait beaucoup de bruit à propos des abattages systématiques pour les élevages bovins touchés par la dermatose nodulaire, la Confédération paysanne n’est pas en reste.
En Gironde, le syndicat agricole a organisé une mobilisation au centre commercial Rives d’Arcins à Bègles, ce dimanche 14 décembre 2025, dès la matinée jusqu’à la fin d’après-midi.
Un endroit stratégique
Des paysans et des sympathisants sont venus par dizaines et se sont installés aux ronds-points pour dénoncer la politique sanitaire du gouvernement, jugée « inhumaine », et réclamer la fin de l’abattage total.
« On a choisi le centre commercial des Rives d’Arcins pour être visibles et pouvoir échanger avec les citoyens », justifie un représentant syndical.
Ce dimanche, une autre action est prévue en Gironde mais à l’initiative de la Coordination rurale, cette fois-ci. Un blocage de la zone logistique de Cestas est prévue dès 20 heures, ainsi que la mise en place d’un barrage filtrant sur l’A63 en direction de Bordeaux.
PHOTO PRESSE ALAIN GAFFET - AGENCY PRESS INTERNATIONAL
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AUTOBIOGRAPHIE
Gérard Diaconesco fils unique de parents Français décédés tous les deux à ce jour, Nicolas Diaconesco ancien militaire de carrière et Grand Invalide de Guerre diplômé H.E.C. et de Hélène Montoro épouse Diaconesco, est né dans le Comté de Nice, très exactement en pleine déclaration des hostilités entre la France et l'Allemagne Nazie, le 5 Avril 1940 vers minuit au 138 Boulevard Gambetta à Nice près du Passage à Niveau du célèbre Train des Pignes de l'arrière pays Niçois.
De parents forts modestes, son père et sa mère sont à cette triste époque que traverse notre pays, agriculteurs et horticulteurs sur les hauteurs des collines de Bellet, il passera sa plus tendre enfance à la campagne pendant toute la 2e guerre mondiale. Adolescent il fait ses études primaires à l'École Sainte-Hélène. En rentrant en 6e il poursuit des études secondaires au Lycée Masséna jusqu'à la troisième du B.E.P.C. Pour le changer d'ambiance ses parents l'inscrivent alors au Lycée d'État d'Antibes, mais élève artiste rêveur plein d'idées d'aventures, il n'ira même pas jusqu'à passer son Baccalauréat. En 1958 à 18 ans il part pour l'Armée et fait son service militaire dans la Royale. Il y restera engagé 3 ans et naviguera sur des Sous-marins de Combat pendant la Guerre d'Algérie; il en sortira avec le grade de Quartier Maître de Réserve Sous-marinier fin 1961.
Il entreprend dès lors une carrière de Navigateur dans la Marine Marchande où il y restera jusqu'en 1964. Débarqué en plein marasme dans la Marchande à cette époque (les lignes Maritimes de l'Extrême-Orient et de l'Afrique du Nord fermant les unes après les autres à cause de la chute de l'Empire Colonial Français, nous sommes en pleine décolonisation dans le Monde ), il se retourne vers le commerce général où il sera représentant itinérant sur les routes de France en vendant toutes sortes de marchandises (vins, café, voitures, bateaux de plaisance, assurances, articles de sports , etc ...) et cela jusqu'en 1984.
En 1965 il se marie avec une Niçoise, Liliane née Chevalier, elle aussi fille unique de parents commerçants à Nice. De cette union de plus de cinquante trois ans, ils auront quatre enfants, deux filles et deux garçons, et depuis six petits enfants.
Sa passion pour le Sport et plus particulièrement pour ceux des sports de "Glisse" lui feront prendre des responsabilités de Dirigeant Sportif comme Vice-Président de la Ligue Méditerranée Côte d'Azur de Ski Nautique, et Président du plus grand Club de Ski Nautique de la F.F.S.N. en Méditerranée à cette époque, le "Grand Môle " de 1968 à 1987 ainsi que la Présidence de la Section de Ski Neige ( Alpin et Fond ) de l'Association Sportive du Bâtiment et des Travaux Publics de la Ville de Nice ( A.S.B.T.P.), sous la Présidence d'honneur du Député-Maire de Nice de l'époque Jacques MEDECIN.
Dès 1984 ayant cessé ses activités de Commercial et voulant un vrai changement dans sa vie monotone de représentant itinérant, Gérard Diaconesco embrasse une nouvelle carrière dans la Publicité et la Communication de Presse en Général. Ayant eu toujours une passion pour la Photographie depuis sa plus tendre enfance, comme anecdote son père lui avait offert son premier appareil " Kodak " à soufflet dès son adolescence, il devient photographe-reporter indépendant et travaille comme correspondant pour plusieurs Médias de Presse écrite de l'époque (V.S.D., Nice Hebdo, Le Petit Niçois, Midi Flash Magazine, etc ...).
Mais le "photo-journalisme" ne nourrissant pas toujours son homme, il se retourne vers les nouveaux marchés porteurs de la Vidéo qui ont commencé à fleurir dès les années 1980. Il travaille au début comme "acheteur-vendeur " pour des Producteurs de Vidéo et de Télévision :
Ayant acquis une grande expérience des nouveaux marchés de l'Image dans tous les différents Salons Mondiaux de Télévision (MIP-TV; MIDEM; MIP-COM; SALON DE LA VIDEO à PARIS; ETC... ), il décide dès 1986 de créer sa propre " Boîte Vidéo " à Nice.
Il lance pour cela " DIACO VIDEO " qui deviendra le premier " Editeur-Distributeur " de Vidéogrammes pédagogiques francophones sur les marchés de Télévision ( sports, culture, aventures, exploits, plongée sous-marine, enseignements, etc ... ) Mais face à la concurrence des Gros Editeurs et Distributeurs Internationaux, il est contraint de lâcher pied et de fermer sa petite entreprise artisanale courant 1987. Il essayera alors à cette époque de rentrer à la Cinq (la 5 ) comme acheteur-vendeur de programmes mais en vain, n'y parviendra pas, car déjà cette dernière Chaîne de télévision traverse de graves problèmes de gestion, par la suite la Cinq sera contrainte d'éteindre définitivement son antenne en Avril 1992.( mort programmée d'une chaîne TV : la 5 ! )
Amoureux de cette Chaîne de Télévision la Cinq, il en prend au début sa défense en créant, sur l'instigation de son ami le "Journaliste-Présentateur-Vedette " du Journal de la 5, Jean-Claude Bourret, son Comité de Défense de la Cinquième Chaîne dont il en sera le Président et porte-parole à Nice et pour toute la Région P.A.C.A. durant toute la dernière décennie du siècle dernier.
C'est aussi dès cette période qu'il travaille pour le lancement d'une nouvelle Chaîne de Télévision locale dite de proximité "TV-PACA " qui aura du mal a démarrer faute de trouver des capitaux. Il devient par la même occasion le nouveau Secrétaire Général du " CLUB DE LA PRESSE ET DES METIERS DE LA PRESSE " en Méditerranée. Mais il abandonnera ces deux fonctions en démissionnant pour des raisons personnelles. Dès 1994 il lance le Média Associatif local " DIACO TELE VIDEO " D.T.V. et en devient son Président et Manager jusqu'en 1997. De 1994 à 1995 il occupe aussi le poste salarial d'animateur-responsable de la Communication de Presse à " LA MAISON DES ARTISTES NICE COTE D'AZUR " qui fermera malheureusement aussi ses portes en 1996 fautes de trouver de nouveaux crédits alloués par l'État et ceux du Conseil Général 06.
C'est à cette époque au début de l'année 1995 qu'il rencontrera l'Artiste Multimédia Professeur titulaire de la Chaire de l'Esthétique de la Communication à l'Université de Nice Sophia Antipolis, Fred Forest. Il en devient son "Collaborateur direct" à titre amical et bénévole, pour le Séminaire que l'Artiste Fred Forest organisera de 1994 à 1999 au Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain de la Ville de Nice ( MAMAC ) sur l'Esthétique de l'Art et de la Communication dans le réseau des Réseaux de l'INTERNET. Ce séminaire " Fred Forest" aura une portée historique universellement reconnu de tous, car il verra la participations des plus grands Noms du Monde de l'Art, de la Communication, des Industries Informatiques avec débats des plus grands Théoriciens et Universitaires du Village Planétaire de " l' INTERNET " (même Bill Gates faillit y venir !)
Depuis 1998 , Gérard Diaconesco, autodidacte averti, se consacre de plus en plus à la Communication Universelle de l'INTERNET, à la Culture et aux activités artistiques sur les bords de sa Méditerranée en essayant de mettre en place à chaque Printemps la nouvelle Fête de l'INTERNET avec la participation d' Artistes locaux connus et méconnus, et cela avec de très faibles moyens, pour tout dire inexistants, mais aidé uniquement en cela par le Conseil Général des Alpes-Maritimes, la ville de Nice et la Région P.A.C.A., Institutions locales qui allouent seulement depuis 2001 que de toutes petites subventions à l'Association culturelle "DIACOCYBER" dont Gérard Diaconesco en est le Président-Fondateur depuis l'an 2000.
Mais après avoir mis une dernière fois de plus en place " La Fête de l' INTERNET " au printemps 2006 et organisé la promotion de cette dernière dans toute la région PACA, faute de trouver assez d'argent pour poursuivre ses activités culturelles, l' Association Culturelle "DIACOYBER " cessait toutes ses activités et était définitivement dissoute en 2006.
Mais qu'à cela ne tienne, Gérard Diaconesco continue néanmoins ses activités de "Cyber-Journaliste " sur la Toile du Net car il est devenu depuis le " Rédacteur en Chef " bénévole pour la région PACA du Site Officiel des Webmestres de l'Administration Française : ADMINET CAWA FRANCE dont Christian SCHERER en est son Président-Fondateur à vie, mais depuis ce dernier ayant disparu cette année, a eu pour conséquence de mettre fin malheureusement au Média ADMINET CAWA FRANCE selon la volonté de son fondateur Christian SCHERER.
Gérard Diaconesco a créé aussi un Média multimédia indépendant international sur la Toile de l'INTERNET en 2005 couvrant les principaux événements tant locaux, nationaux qu'internationaux, à savoir :
INTERNET COUNCIL LLC - DIACONESCO.TV.
* Membership of ISOC WORLD ( COMPANY INTERNET SOCIETY LLC AUX U.S.A. )
* Membership of ICANN ( U.S.A. California )
* Managing Director of International Company INTERNET COUNCIL LLC (U.S.A. Oregon )
* President of DIACONESCO TELEVISION ( DIACONESCO.TV )
* International Journalist of UNION INTERNATIONALE DE LA PRESSE FRANCOPHONE
* Médaille de BRONZE de la Fédération Française de Ski Nautique en 1969
* Médaille d'ARGENT de la Ville de CANNES en 1993 pour la Communication de Presse
* Membre de l'UNION NATIONALE DES COMBATTANTS section de Nice
* Ancien membre de l'AMICALE DES ANCIENS DE LA LÉGION ÉTRANGÈRE section de Nice
* Membre de l' ASSOCIATION NATIONALE DES TITULAIRES DU T.R.N. DU CIVISME ET DEVOUEMENT NATIONALE ET INTERNATIONALE
* Membre du MERITE ET DEVOUEMENT FRANCAIS
* Membre de l' ORDE DE LA FAYETTE DE LA PRINCIPAUTE DE MONACO
* Médaille d'OR du Mérite et Dévouement Français en 2003
* Croix d'ARGENT du Mérite et Dévouement Français en 2009
* Officer cross LAFAYETTE ORDER en 2017
* Cross Order Palme Or of French Civisme et Dévouement International en 2017
18 décembre 2025
« Piratages. L’Etat ne peux même plus protéger vos données numériques ! ».
Voici une information qui ne vous a sans doute pas échappée. Le ministère de l’intérieur a été piraté, et pas qu’un peu, puisque si une certaine forme de retenue et de discrétion est de mise du côté de nos autorités, la réalité, c’est que l’on a été piraté dans les grandes largeurs et tout y passe.
Ici, ce sont les données du ministère de l’intérieur avec notamment les antécédents judiciaires par exemple, mais il y a eu aussi les données du Pôle Emploi, ou encore, plus grave, celles de l’administration fiscale.
Vous voyez le danger j’espère.
On nous demande de tout faire en ligne.
On exige de nous de tout déclarer en ligne.
Mais le gouvernement n’est pas capable de nous protéger des piratages.
Et vous voulez que je vous dise, le pire c’est que pour une fois, ce n’est pas parce qu’ils sont totalement nuls, c’est parce que la mission est totalement impossible !
Le ministre Nunez a expliqué qu’en gros ce sont des fonctionnaires qui ont cliqué sur les mauvais liens et hop, cela a fini par créer des brèches. Cela arrive à tout le monde, dans toutes les entreprises, partout, en France et dans le reste du monde.
La sécurité dans la monde numérique n’est plus assurable. Tout simplement.
La seule solution, c’est de « couper » les possibilités physiques d’accès. La seule solution pour ne pas être piraté c’est d’avoir vos données sensibles sur des serveurs non reliés à internet !
Sauf que c’est impossible quand on veut qu’un policier en patrouille puisse accéder à ce fichier !
C’est impossible quand l’Etat veut que nous déclarions nos impôts en ligne.
C’est impossible quand nous avons tous accès à nos « espaces santé »… tous les professionnels de santé (du pharmacien au médecin).
Tout ceci est devenu ingérable.
Je vais vous dire le pire que vous n’avez encore ni vu ni entendu !
Evidemment c’est la faute aux Russes !
Le pire est à venir !
J’ai vu des entreprises mises à terre par des piratages et des blocages de comptabilité. J’ai vu des demandes de rançons à payer en Bitcoins. J’ai vu des chantages. J’ai vu des prises d’otage de patrons se faisant découper les doigts parce qu’une base de données du Fisc se balade sur le DarkWeb avec les bonnes adresses des contribuables croulant sous l’argent.
Mais ce que je n’ai pas encore vu par exemple, c’est, la mise à terre d’une grande banque ou de plusieurs grandes banques en même temps.
Si je vous parle de cela maintenant, ce n’est pas un hasard.
Nos banques vont être prochainement prises pour cible et je vous invite à vous y préparer dès maintenant car il se pourrait que les données soient très difficilement re constituables dans un worst case scenario (scénario du pire en bon français). Tout le monde dispose de sauvegardes bien évidemment, mais les sauvegardes sont désormais dématérialisées hélas. Lorsque vous attaquez votre cible, avant que votre attaque ne soit visible, vous avez une phase très importante de préparation. Cette phase inclue le fait d’aller pirater les accès aux sauvegardes. C’est la base de toutes les attaques où l’on demande des rançons. Il faut pouvoir prendre la main sur les sauvegardes dématérialisées dans le « cloud ».
Seule la sauvegarde physique, mécanique de toutes les données, protégée par des gardes et une chambre forte et réalisée chaque jour serait de nature à assurer une possibilité de reprise d’activité rapide et une continuité des activités. Le problème c’est que cela nécessiterait par exemple de couper toute possibilité de transaction disons à partir de 21 heures chaque jour et de les reprendre que le matin à 6 heures.
Or, nos fonctionnements modernes où tout est immédiat, 24h/24h rendent presque impossible la sécurisation de nos données.
Nous allons connaître le jour où nos banques seront piratées. Ce jour-là vous serez content d’avoir une partie importante de vos actifs en dehors du système bancaire.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
17 décembre 2025
Massacre de milliers de vaches malades et saines ... les Agriculteurs en Colère : blocages, opérations escargots… Les images des mobilisations en France ce week-end
Le contexte est inflammable autour de la gestion de la dermatose nodulaire dans les élevages. La pression est montée, surtout dans le Sud-Ouest, avant une visite de la ministre.
En fin d’après-midi ce dimanche 14 décembre 2025, 27 actions étaient recensées, rassemblant un peu plus de 1000 agriculteurs, d’après le ministère de l’Intérieur.
«Il y a des nouveaux blocages en cours […] ça continue et ça se développe», a déclaréà l’AFP Bertrand Venteau, président de la Coordination rurale, très remontée, comme la Confédération paysanne, contre l’abattage généralisé des bêtes des foyers affectés et pour exiger une large vaccination du cheptel français de 16 millions de bovins contre cette maladie non transmissible à l’homme.
Contexte explosif :
Outre la gestion sanitaire de la crise actuelle, d'autres dossiers brûlants comme les accords commerciaux du Mercosur et la baisse annoncée du budget de la Politique agricole commune (PAC) européenne alimentent la colère des agriculteurs.
Des sapins sur l’A64 bloquée
Sur l’A64, bloquée depuis vendredi soir par des dizaines de tracteurs sur plus d’une centaine de kilomètres du Pays basque à l’est de Tarbes, des agriculteurs ont installé des sapins de Noël. Signe de leur volonté de durer.
Ils ont manifesté aux entrées de l’autoroute, coupée à la circulation à certains niveaux ce dimanche. Et «la situation va se tendre si le préfet décide de faire évacuer», a indiqué ce matin un porte-parole et éleveur de brebis de la CR64 à notre rédaction locale d’actu Pays Basque. Samedi déjà, l’autoroute A65 était bloquée.
Ce dimanche soir, les agriculteurs ne comptaient pas rentrer à la maison. Les blocages se poursuivent sur l’A64 et des perturbations s’annoncent sur l’A63.
En Gironde, ce dimanche, les agriculteurs de la Coordination rurale 33 prévoyaient des actions dans la soirée, avec le blocage de la zone logistique (Lidl,
Carrefour, Aldi…) à Cestas et un barrage filtrant sur l’A63 en direction de Bordeaux.
Les camions étrangers seront ciblés. «Tout ce qui n’est pas Français ne passe pas. Qu’ils ne nous disent pas que Bordeaux sera affamée, on a tout ce qu’il faut en France. Qu’ils s’approvisionnent chez nos producteurs!» a communiqué la CR 33 auprès denotre rédaction locale d’actu Bordeaux.
Par ailleurs, des dizaines de membres de la Confédération paysanne s’étaient mobilisés pour manifester aux abords du centre commercial Rives d’Arcins à Bègles.
À Saint-Jean-de-Luz, les agriculteurs des Pyrénées-Atlantiques ont organisé une opération escargot, selon actu Pays Basque. En attendant de nouveaux appels au blocage en soirée à Bordeaux et en Dordogne.
Entre 100 et 150 agriculteurs se sont réunis au pied d’un calvaire à Benque, devant une ferme où un bovin est suspecté d’être infecté par la DNC, dans l’attente des résultats des tests. La veille, un nouveau troupeau a été abattu dans un petit élevage à Touille, à la frontière avec l’Ariège.
«On est partis pour passer les fêtes ici», «on ne lèvera pas le camp comme ça,» a déclaréà l’AFP Cédric Baron, agriculteur-éleveur de bovins à Montoussin, mobilisé à Carbonne, point de départ d’un précédent mouvement de protestation agricole en janvier 2024.
Tant que l’État ne renoncera pas à l’abattage massif, on sera là», a prévenu Cédric Nespoulos, producteur de bovins viande, dans le Tarn où une cinquantaine d’agriculteurs bloquaient la nationale N88 à l’entrée de la rocade d’Albi.
Une cinquantaine d’agriculteurs, sous les applaudissements de manifestants et badauds, ont aussi recouvert ce dimanche la sous-préfecture de Millau dans l’Aveyron de lisier, paille et pneus usagés.
Difficile de gagner les Pyrénées et l’Andorre ce week-end. Ce dimanche, les agriculteurs ont maintenu les blocages sur des axes stratégiques, rapporte actu Toulouse.
En Ariège, non loin de la ferme des Bordes-sur-Arize où 200 vaches ont été abattues cette semaine après des heurts entre agriculteurs et forces de l’ordre, près de 150 éleveurs et exploitants agricoles occupaient malgré le froid un rond-point à Tarascon-sur-Ariège et bloquaient la route vers l’Andorre, a constaté un journaliste de l’AFP.
La Coordination Rurale 31 avait relayé une action devant la préfecture de Saint-Gaudens samedi: des tracteurs avec des bennes chargées sont venus déverser devant le portail de la sous-préfecture.
Sur les barrages, beaucoup de militants se disent «choqués» par les images des gaz lacrymogènes utilisés par les gendarmes en milieu de semaine en Ariège pour disperser les éleveurs qui bloquaient aux vétérinaires l’accès à la ferme touchée par le premier cas de DNC dans cette partie du pays.
«Quand il y a une bête malade, tout le monde est d’accord pour l’abattre, mais tuer des troupeaux entiers, alors qu’il faut des années pour monter une génétique et monter un troupeau, on est totalement contre», a déclaréà l’AFP Christophe Guénon,éleveur de vaches et maraîcher en bio, près de Bordeaux.
La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, soutenue sur ce dossier par l’alliance syndicale majoritaire FNSEA-Jeunes Agriculteurs, défend «un protocole qui a très bien fonctionné», depuis l’apparition du premier cas en France de cette maladie, en juin, en Savoie. Elle a assuré samedi au journalSud Ouest qu’il n’y avait «aucun foyer actif de DNC sur le territoire français».
Alors que Bertrand Venteau estime que «c’est maintenant que la vaccination doit se décréter, sinon on va avoir un drame dans moins d’un mois» et «tout le sud de la Loire sera contaminé», la ministre a répondu dimanche surEurope 1 que «le virus n’est pas aux portes de chaque élevage».
Lundi, elle se rendra en Occitanie pour «assister aux débuts de la vaccination sur ce territoire» pour un million de bêtes, «parce que c’est le chemin pour lutter contre la maladie», mais le gouvernement reste très prudent quant à une possible généralisation de la vaccination.
«Si on vaccinait tout le cheptel, ça placerait la France comme une zone à risque et donc ça ferait peser un risque économique sur toute la filière agricole», a plaidé dimanche Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l’Industrie, invité du «Grand Jury» RTL/M6/Le Figaro/Public Sénat.
La présidente socialiste de la région Occitanie, Carole Delga, a adressé dimanche une lettre ouverte au Premier ministre Sébastien Lecornu, jugeant «qu’il [était] temps pour [lui] d’intervenir afin de garantir, dans les plus brefs délais, un dialogue franc et sincère avec les agriculteurs de ce pays».
Des défilés de tracteurs pour Noël
Des agriculteurs de la Seine-Maritime et de l’Eure ont organisé un rassemblement de soutien à leurs collègues de l’Ariège en début de week-end, près de Rouen, explique 76actu.
Ailleurs, la situation est plus détendue. Dans les Yvelines, les agriculteurs ont débarqué et défilé avec leurs tracteurs d’Ablis à Rambouillet. Non pas pour une manifestation, mais un événement festif pour célébrer Noël avec les citadins, raconte 78actu.
«On ne s'en remet pas» : des agriculteurs se mobilisent près de Rouen après l'abattage de vaches en Ariège
Après l'abattage de plus de 200 vaches en Ariège, des agriculteurs de la Seine-Maritime et de l'Eure ont organisé un rassemblement de soutien à leurs collègues près de Rouen.
Alors qu’un troupeau entier de 207 vaches, affecté par la dermatose bovine en Ariège a été abattu vendredi 12 décembre 2025 par les services vétérinaires, des agriculteurs de la Seine-Maritime et de l’Eure ont tenu à témoigner de leur soutien à leurs collègues du Sud-Ouest, en se rassemblant vendredi soir sur le rond-point des vaches, à Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen, et à l’échangeur du Moulin-d’Écalles, sur l’A28. Pas de blocage, pas de manifestation, mais simplement le besoin d’exprimer la solidarité du monde agricole et l’incompréhension face aux décisions prises par les autorités.
«On ne peut pas admettre ça»
«On ne sait pas où tout cela va s’arrêter! Pourquoi décider d’abattre tout un troupeau? On évoque le principe de précaution, d’accord, mais est-ce qu’on s’interroge sur la réglementation dans le transport des animaux, par exemple», se demande Jérôme Canival, agriculteur à Surtauville, dans l’Eure.«On ne peut pas admettre ça», poursuit l’agriculteur céréalier, qui a connu le monde de l’élevage, notamment à l’époque de la «vache folle» (encéphalopathie spongiforme bovine), dans les années 1990.
Et il en garde un souvenir traumatisant: «s’habituer au silence dans une ferme où tout un cheptel a été tué, c’est terrible, on ne s’en remet pas», confie Jérôme Canival, qui ne sait donc que trop bien ce que peuvent actuellement éprouver ses collègues de l’Ariège.
Incompréhension et colère
Et au-delà de l’incompréhension, on sent que la colère n’est pas loin chez les agriculteurs, qui n’en finissent plus de subir les crises, l’une après l’autre. «Il n’y a pas de dialogue, tout a été décidé en haut. Personne ne parle. Le gouvernement est aux abonnés absents. On n’entend pas non plus s’exprimer les vétérinaires», dénonce Jérôme Canival, qui s’interroge sur l’avenir.
Craintes pour l’avenir des jeunes et de la filière agricole
«Nous, on travaille pour nourrir la population, on est respectueux des normes et de l’environnement, alors qu’avec le Mercosur, on va importer de la viande qui n’est pas produite selon les mêmes contraintes que la nôtre», s’insurge l’agriculteur, qui est profondément inquiet pour l’avenir des jeunes et pour la filière agricole. «Avec cette décision d’abattage, on a peut-être déjà rayé le monde agricole de la carte», craint-il.
La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a affirmé, samedi 13 décembre, à nos confrères d’Ici Occitanie «qu’aucun éleveur ne sera laissé seul et que les pertes seront indemnisées. Nous allons, dans les semaines qui viennent,vacciner près d’un million d’animauxet donc, protéger les éleveurs», a-t-elle annoncé, concédant que l’abattage constitue «un traumatisme immense».
Pour l’agriculteur normand, les indemnisations ne répareront pas le préjudice, d’autant qu’il est très «difficile aujourd’hui de reconstituer un cheptel. Il n’y a pas assez d’animaux», assure l’agriculteur.
Pas de danger pour l’homme
La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est apparue en France en juin dernier et touche actuellement quatre départements en Occitanie, dans les Pyrénées-Orientales, en Ariège et dans les Hautes-Pyrénées. Cette affection ne présente pas de danger pour l’homme mais elle peut entraîner la mort des animaux.
Dans un communiqué, ce 12 décembre, la préfecture de la Seine-Maritime indique qu’il s’agit d’une «maladie virale, fortement préjudiciable à la santé des bovins [qui] conduit à des pertes de production importantes du cheptel infecté».
Trois nouvelles mesures pour limiter la propagation du virus
Le ministère de l’Agriculture vient de mettre en place trois nouvelles actions à l’échelle nationale pour limiter la propagation du virus: jusqu’au 1erjanvier 2026, les rassemblements festifs de bovins sont interdits, les notifications de mouvements bovins doivent être faites dans les 24heures qui suivent le mouvement (au lieu de sept jours), enfin, les moyens de transport de bovins devront être désinsectisés en cas de mouvement en dehors de la France.
Je n’aimerais vraiment pas être dans la peau d’un gendarme de l’Ariège. Billet de mauvaise humeur.
Ce n’est pas pour rien si les vaches sont sacrées dans certaines cultures humaines. Sacrifier une vache innocente et en bonne santé est un sacrilège d’un symbole féminin de paix et d’abondance profondément ancré dans l’inconscient collectif.
Ces gendarmes qui ont gazé des agriculteurs ont été complices d’assassins soumis aux ordres de criminels. Ces gendarmes et gendarmettes verront dès aujourd’hui vendredi 12 décembre leurs rêves les empêcher de dormir.
Je les en préviens avec toute ma compassion. Des troupeaux de vaches en colère viendront chaque nuit les charger alors que Morphée les rendra impuissants à se défendre.
Certains en perdront le sommeil. D’autres tomberont en profonde dépression. D’autres encore tomberont dans l’anorexie. Certains seront absorbés par la colère et la honte. Certains verront leurs femmes, leurs enfants et leurs amis leur reprocher leur complicité avec les crimes commis.
Car ils avaient l’obligation légale formelle de désobéir à des ordres illégaux.
Ils n’ont aucune excuse pour avoir permis et exécuté ces assassinats sanglants de bovins et ces meurtres symboliques des paysans. Certains divorceront dans la souffrance et/ou la violence et seront oubliés dans leur isolement. D’autres se suicideront à force de se regarder dans le miroir et d’y voir une tête de bovin qui les regarde les yeux pleins d’amour et de peur.
Certains auront des accidents de voiture ou de moto à force de s’auto-dévaloriser par honte et culpabilité. D’autres encore, obsédés par les images sanglantes des crimes dont ils ont été complices se vengeront de leurs remords en assassinant avec leur arme de service quelques collègues innocents, ou pas.
Des pères renieront leur fils, des filles renieront leur mère. D’autres encore sombreront dans l’alcool ou les drogues psychotropes complaisamment délivrées par des psychiatres complices des gangsters d’État qui ont décidé la mort de 30% de notre cheptel pour nous obliger à manger le bœuf du Brésil, là où a investi le président du Syndicat.
Tout est normal dans le meilleur des mondes corrompus. Nombre d’entre eux sont filles et fils d’agriculteurs… Quelle ironie !
Quelques-uns d’entre eux ont heureusement déposé les armes. Ils en dormiront mieux.
Je n’aime pas prononcer de tels anathèmes envers des pauvres types ou pauvres filles qui tentent de survivre dans une société devenue violemment folle, en se soumettant eux-mêmes aux violences totalitaires de mâles alpha cocaïnés qui tiennent encore les rênes du pouvoir gouvernemental.
Je prierai pour que leurs âmes se repentent et réparent.
L’Union européenne est une institution nazie héritée directement des heures les plus sombres du XXe siècle. Le temps est venu de s’en libérer en en déposant le bilan. Viendra ensuite la sanction de l’épuration des collaborateurs de ce régime politique totalitaire qui meurt dans des soubresauts de violence.
Aucun de ceux qui détruisent la France au profit de puissances étrangères n’y échappera.
Alors que nombreux sont les observateurs à se demander s’il va y avoir un krach ou pas sur l’IA, et si nous avons une bulle de l’IA ou pas, je trouvais intéressant de partager avec vous quelques réflexions méthodologiques sur la manière dont on peut prévoir un krach, avec une certitude d’ailleurs très élevée.
1. Les lacunes réglementaires. Ce premier schéma apparaît lorsque le marché évolue plus vite que les règles censées l’encadrer. Le mécanisme est celui soit d’une liberté totale (« laissez-faire ») qui permet le développement de pratiques à risque sans garde-fous, soit l’incompréhension par les autorités de nouvelles « inventions » financières qui recèlent des risques nouveaux. Cela a été le cas par exemple en 1929 par l’achat d’actions avec seulement 10% de cash (achat sur marge) et des fonds à effet de levier massifs. C’était la première fois que cela arrivait. De la même manière la crise des subprimes a vu pour la première fois de nouvelles formes de titrisation de titres de dettes qui ont « contaminé » la planète entière.
La conséquence : Le risque s’accumule silencieusement. Quand le marché se retourne, l’absence de « filet de sécurité » liée à la régulation transforme une baisse en effondrement systémique.
2. L’innovation technologique mal maîtrisée. L’innovation est positive, mais elle devient dangereuse lorsqu’elle est adoptée massivement sans compréhension de ses risques systémiques. En 1987 par exemple l’innovation était l’informatisation et « l’assurance de portefeuille » (vente automatique en cas de baisse). Censée protéger, cette innovation a créé une boucle de rétroaction négative : les machines ont toutes vendu en même temps, accélérant la chute.
La conséquence : une prophétie autoréalisatrice technologique qui amplifie la panique (le « Lundi Noir » : -22,6 % en un jour). C’est après cet épisode que les marchés financiers ont été équipés de « coupes circuits » pour éviter ce genre de panique.
Mais nous pourrions étendre ces innovations technologiques au trading haute fréquence par exemple. Quand arrivent des évolutions technologiques, souvent les effets de bord n’ont pas été suffisamment pris en compte.
3. La surconfiance et l’euphorie. Ce schéma est psychologique. Il repose sur la conviction que « cette fois, c’est différent » et que les anciennes règles de valorisation ne s’appliquent plus.
Par exemple durant la bulle internet, les investisseurs achetaient des « histoires » plutôt que des profits. Les ratios cours/bénéfices (PER) ont atteint 90 (contre 15-20 historiquement).
Lors d’une déconnexion totale avec la réalité économique (la fameuse exubérance irrationnelle d’Alan Greenspan) le retour à la réalité est inévitablement brutal (-78 % pour le Nasdaq lors de l’éclatement de la bulle Internet).
4. La dette et l’effet de levier. C’est le schéma le plus destructeur. La dette ne crée pas seulement un risque, elle agit comme un multiplicateur de crise.
En 2008, la hausse de l’immobilier était soutenue artificiellement par du crédit facile (subprimes) et des produits financiers toxiques (CDO) qui masquaient le risque réel.
Dès que l’actif sous-jacent (l’immobilier) baisse, tout l’édifice qui repose sur la dette s’effondre car les acteurs sont incapables de rembourser. C’est ce qui transforme une correction de marché en récession économique mondiale. Le Krach de 29 est aussi lié à la dette et à l’effet de levier des investisseurs spéculant à crédit sur les hausses des cours des actions à Wall Street !
5. Le « pivot » des Banques centrales (Le risque de taux) C’est souvent le déclencheur technique des schémas 3 et 4 cités plus haut.
Les marchés montent souvent grâce à des taux d’intérêt bas (argent gratuit). Lorsque l’inflation menace, les banques centrales remontent les taux. Cela augmente le coût de la dette et réduit la valeur théorique des actions futures.
L’indicateur clé : L’inversion de la courbe des taux (lorsque les taux courts deviennent plus rémunérateurs que les taux longs) est historiquement l’indicateur de récession le plus fiable.
6. Le choc exogène (Le « Cygne Noir ») Un événement imprévisible et extérieur à la finance frappe l’économie réelle, forçant les marchés à repricer le risque instantanément.
La pandémie de COVID-19 (2020), les chocs pétroliers (guerre du Kippour 1973) ou l’invasion de l’Ukraine. Ici, l’analyse fondamentale ne sert à rien, c’est la réactivité et la liquidité qui comptent.
7. La crise de liquidité (Le gel des marchés) Parfois, le problème n’est pas le prix, mais la capacité à échanger.
Dans les moments de panique extrême, il n’y a plus d’acheteurs, quel que soit le prix. Même les actifs sûrs (comme l’or ou les obligations d’États) sont vendus massivement car c’est la seule chose qu’on peut vendre pour récupérer du cash.
Ce schéma est souvent bref mais très violent (ex: mars 2020), créant des opportunités immenses pour ceux qui ont du cash disponible.
8. La psychologie de cycle (Le moment Minsky) Au-delà de la « surconfiance », il y a un cycle comportemental précis théorisé par Hyman Minsky.
Le schéma : la stabilité engendre l’instabilité.
Stabilité : les investisseurs prennent confiance.
Prise de risque : ils s’endettent pour spéculer.
Euphorie : on ne regarde plus le risque.
Le moment Minsky : un événement mineur force quelques ventes, qui forcent des appels de marge, entraînant une spirale de vente forcée (capitulation).
Avec ces 8 schémas vous couvrez globalement tous les possibles des marchés financiers au sens large.
Le prochain krach proviendra forcément de l’un de ces schémas.
Une fois que vous les avez listés et compris finement, vous pouvez passer en revue la situation actuelle des marchés.
Vous arriverez rapidement sur la bulle de l’IA ou nous avons de la « surconfiance », du recours à la dette, des innovations technologiques majeures et un cadre réglementaire totalement à la traîne, nous avons des politiques monétaires assez peu lisibles avec des « pivots » très rapprochés (monde de taux d’intérêt négatifs, puis forte hausse des taux avec l’inflation et l’invasion de l’Ukraine, puis baisse des taux).
Je vous explique donc tous les risques d’explosion ou pas de la bulle de l’IA dans le dossier de la Lettre de la Forteresse Financière. Pour vous abonner tous les renseignements sont ici (et c’est aussi une excellente idée de cadeau de Noël).
Voici un message reçu de l’un parmi vous qui s’appelle Pascal.
« Bonjour Charles,
En tant que petit épargnant, nous avons acheté un peu d’or sous forme de 20 francs Napoléon il y a 2 ans environ. Résultat, environ 65 % de plus value après paiement de la taxe forfaitaire si nous vendons maintenant… Je viens de lire un article des Echos évoquant une possible « bulle » de l’or….Le mot est à la mode en ce moment !! Que faut-il en penser ?
Merci d’avance
Cordialement »
Pascal fait référence à cet article.
LES PARTICULIERS RISQUENT DE CREER UNE BULLE DE L'OR ET DE LA BOURSE AMERICAINE, AVERTIT LA BANQUE CENTRALE DES BANQUES CENTRALES ( BRI )
« Les particuliers risquent de créer une bulle de l’or et de la Bourse américaine, avertit la banque centrale des banques centrales.
L’or et la Bourse américaine atteignent des valorisations caractéristiques de niveaux de bulle, selon la Banque des règlements internationaux. L’engouement des particuliers pour ces actifs pourrait déstabiliser les marchés en cas de retournement. Une alerte à prendre au sérieux face à des valorisations jugées excessives. »
Alors que répondre à Pascal et à tous ceux parmi vous qui se posent la même question ?
Tout d’abord je n’ai pas le droit de vous donner de conseils personnalisés et individualisés, mais je peux vous dire ce que je pense et comment je vois les choses. Il vous appartiendra pour le reste de prendre les meilleures décisions pour vous et vos familles et je sais que vous saurez le faire.
JE SUIS CONTRARIEN !
Je suis contrarien de nature, biologiquement, mon ADN ne doit pas être tout à fait normal. Si vous me dites d’aller à gauche j’irais à droite, si vous me dites que vous allez m’obliger à me vacciner cela me donne des boutons, si vous me dites que je dois appliquer sans réfléchir cela fera sonner mes alarmes et si la BRI, la Banque centrale des banques centrales me dit de vendre mon or quand toutes les banques centrales de la planète en achètent… j’ai comme un petit doute, un pifomètre qui s’excite, un petit doigt qui me susurre de la prudence aux oreilles. Bref, vous voyez ce que je veux dire n’est-ce pas. Mais ce n’est pas là que réside les principaux arguments.
QU'EST-CE QUI FAIT
MONTER L'OR ?
Ce qui fait monter l’or c’est la perte de valeur de la monnaie papier.
Simple.
Tout le reste c’est de la littérature et des billevesées.
Si confiance dans la valeur de la monnaie alors l’or baisse.
Si défiance dans la valeur de la monnaie l’or monte.
Simple.
Pour savoir si l’or est trop cher ou pas assez cher, la bonne question est la suivante…
Avez-vous confiance ?
Pensez vous que demain sera plus sûr qu’aujourd’hui ?
Pensez-vous que l’on va pouvoir apurer les dettes ?
Pensez-vous qu’il va nous falloir réformer le système économique et monétaire ?
Pensez-vous que les grands équilibres vont évoluer ou pas notamment les grands équilibres géopolitiques et qu’à un Yalta 2.0 va succéder un Bretton Woods 2.0 ?
Pensez vous que l’arrivée de l’IA va détruire beaucoup d’emplois et poser de gros problèmes de répartition des richesses ?
Pensez-vous que la croissance économique sera forcément suffisante pour assumer le fardeau de la dette actuelle ?
Voilà le genre de questions qu’il faut se poser.
Si vous avez des lunettes roses et que vous ne voyez pas les problèmes, obéissez à la BRI et revendez votre or histoire que les autres banques centrales puissent le racheter et continuer à augmenter leurs réserves.
Si vous n’avez pas de lunettes, ni roses, ni noires et que vous regardez les choses telles qu’elles sont mais pas pires non plus… que vous dicte votre instinct ?
Le mien me dit que la situation est loin d’être réglée, que le monde est en pleines négociations et que pour le moment ils ne sont d’accord sur rien et s’affrontent notamment directement en Ukraine. Demain peut-être à Taïwan ou ailleurs.
Si la situation est loin d’être réglée alors l’or continuera de monter.
JUSQU' A COMBIEN ?
Impossible à dire.
En Allemagne en 1921 au pire de l’hyperinflation allemande (qui correspond en réalité à un effondrement de la monnaie) l’once d’or valait 88 000 milliards de marks. Vous avez bien lu. Ce n’était pas l’or qui était cher mais la monnaie qui ne valait plus rien.
Je ne suis pas amoureux de l’or.
Si nous étions dans un monde de forte croissance, stable avec des monnaies fortes et bien gérées l’or n’aurait aucun sens.
Est-ce que l’or peut baisser ?
Oui. Beaucoup ?
Oui.
ALORS QUE FAIRE ?
Tout va dépendre de vos convictions, de votre situation personnelle et de vos projets. Imaginez un couple qui avait investi 100 000 euros en or en attendant d’acheter sa maison il y a 2 ans et qui a désormais 300 000 euros en banque alors que l’immobilier a baissé… on peut penser que c’est le moment de vendre pour acheter sa maison… ou pas !
Si vous pouvez supporter une baisse, restez couvert par votre or.
J’ai toujours dit que l’or ne doit pas être une « spéculation », en réalité on se fiche bien de sa valeur dans des monnaies dans lesquelles nous n’avons pas confiance. L’or est une assurance ultime.
Avez-vous envie de résilier votre contrat d’assurance ou pas ?
Voilà finalement la seule question à vous poser.
Si vous avez de gros gains, vous pouvez en prendre une partie et réduire votre police d’assurance qui s’est appréciée… ou pas !
« Après 30 ans de mondialisation qui ont largement permis à la Chine de croître et d’innover (…) les Chinois ont aujourd’hui des technologies particulièrement avancées qui peuvent être partagées avec leurs partenaires de confiance, notamment européens », soulignait l’Élysée la semaine dernière nous rapporte BFM dans un communiqué digne de ceux visant à masquer la défaite pendant la débâcle de Juin 40.
Les investissements français en Chine (40 milliards d’euros en 2023, selon le Trésor) sont toujours trois fois supérieurs aux investissements chinois en France (13,5 milliards d’euros), mais Pékin se démarque dans des domaines comme les batteries, le photovoltaïque ou encore la voiture électrique.
Nous sommes devenus des pays émergents et enfin… cela est dit !
« Tout s’est inversé. Les pays émergents, c’est nous. Le pays développé, c’est eux. Donc tout ce qu’ils nous ont fait, il faut le leur faire. Il faut imposer des +joint venture+ (co-entreprise, forme de partenariat dans lequel deux entreprises collaborent sur un projet, NDLR) et du transfert de technologie », prône le directeur général de la banque publique d’investissement Bpifrance, Nicolas Dufourcq, interrogé par l’AFP. Voilà pour le vrai constat lucide.
Pour le reste, c’est la purée insipide des trouillards et des pétochards qui se laissent balloter à tous les vents et qui tremblent devant leurs ombres, incapables de décider…
« L’Elysée met en avant le cas d’Orano, qui s’est associé fin 2024 avec le chinois XTC New Energy pour produire des matériaux critiques à Dunkerque »…. Blablablabla
« La co-entreprise fait « partie des modes possibles de l’investissement en France », mais l’Élysée ne souhaite pas « imposer des règles en la matière »… donc il ne se passera rien. Blablablabla!
« C’est une bonne politique ! », affirme à l’AFP le prix Nobel d’économie 2025 Philippe Aghion. « Simplement, il faut faire en sorte qu’on ne se fasse pas avoir, et qu’on ait bien des transferts de technologie des deux côtés »…. vœu pieux, et un vœu pieux reste du vent, donc blablabla ou parole, parole, parole comme le chantait Dalida.
Nous sommes couillonnés depuis 30 ans !
Citons d’abord le Général de Gaulle dans ses échanges avec Alain Peyrefitte.
Alain Peyrefitte : – Le traité de Rome n’a rien prévu pour qu’un de ses membres le quitte.
Charles-de-Gaulle : – C’est de la rigolade ! Vous avez déjà vu un grand pays s’engager à rester couillonner, sous prétexte qu’un traité n’a rien prévu pour le cas où il serait couillonné ? Non.
Quand on est couillonné, on dit : « Je suis couillonné. Eh bien, voilà, je fous le camp ! »
Ce sont des histoires de juristes et de diplomates, tout ça.
J’ai vu comment la France a été couillonnée.
Couillonnée par ceux qui vantaient les entreprises sans usines les « fabless ». Aux petits Chinois la production (et la pollution) et à nous les bureaux d’études.
Couillonnée par ceux qui vantaient notre avance industrielle et prenaient ceux qui n’y croyaient pas pour des imbéciles. Je me souviens quand j’avais 20 ans des doctes explications que je recevais, « mais mon jeune ami, nous ne craignons rien des transferts de technologies, nous sommes déjà 3 générations de TGV plus loin. Résultat les Chinois vendent des TGV dans le monde, nous… non.
Couillonnée par ceux qui vantaient le libre échange, l’OMC et l’absence totale de droits de douane.
Couillonnée par ceux qui ont fait fermer toutes nos usines, nos manufactures qui structuraient notre territoire et donnaient du boulot partout en France à nos concitoyens.
Couillonnée par ceux qui voulaient délocaliser les pollutions européennes.
Couillonnée par ceux qui voulaient toujours augmenter les normes ici pour rendre impossible les productions chez nous et les forcer à partir ailleurs.
Couillonnée enfin par tous ceux qui depuis 30 ans s’engraissent sur le dos des populations occidentales sans même vous parler de la corruption si massive qu’il ne vaut mieux pas que je vous en parle.
Vous avez compris que notre Mozart n’est pas du niveau de de Gaulle.
Il est couillonné en permanence… et ne se lève jamais.
Il boit le calice jusqu’à la lie.
Oui.
Nous sommes devenus un pays émergent.
Nous pourrions même dire que nous sommes en train de devenir le tiers monde.
Mais ces imbéciles continuent a appuyer sur l’accélérateur de la destruction systématique de notre pays.
Ils nous envoient dans le mur.
Nous n’avons pas été couillonnés par les Chinois.
Nous sommes couillonnés par ceux qui nous dirigent depuis 30 ans et c’est terrifiant.
Guerre secrète britannique contre la Russie : des actions en mer annoncent une guerre navale totale
ATTAQUE D'UN PETROLIER RUSSE EN PLEINE MER PAR DES DRONES MARITIMES UKRAINIENS
L’Ukraine a revendiqué une attaque contre deux pétroliers appartenant, semble-t-il, à la flotte secrète russe en mer Noire, dans ce qui apparaît comme une tentative de sabotage des pourparlers de paix en cours. Le Royaume-Uni et l’Union européenne, qui considèrent tout accord de paix comme un échec, ainsi que le régime de Kiev, qui s’effondre lentement sous le poids d’un important scandale de corruption, semblent être les principaux bénéficiaires de cette tentative inconsidérée.
L’attaque contre les pétroliers, qui a eu lieu le 28 novembre, était le résultat d’une opération conjointe du Service de sécurité d’Ukraine, plus connu sous son acronyme SBU, et de la marine ukrainienne, a déclaré un responsable du renseignement ukrainien à Reuters le 29 novembre.
Le premier pétrolier, le Kairos, battant pavillon gambien, a été attaqué le 29 novembre à environ 28 milles nautiques des côtes turques. La Direction générale des affaires maritimes turques a déclaré que deux vedettes rapides de sauvetage, un remorqueur et un navire d’intervention d’urgence ont été immédiatement dépêchés sur les lieux et que les 25 membres d’équipage à bord ont été secourus sains et saufs.
Le deuxième pétrolier, le Virat, fut pris pour cible pour la première fois peu après, alors qu’il naviguait à environ 35 milles nautiques des côtes turques.
Des équipes de secours ont été rapidement dépêchées sur les lieux. Cependant, elles se seraient retirées face à la poursuite de l’attaque. Le 29 novembre, les 20 membres d’équipage, tous de nationalité russe, étaient toujours piégés, mais en bonne santé.
Des bateaux-drones suicides de la série Sea Baby auraient été utilisés pour attaquer Kairos et Virat. Quatre à cinq de ces drones auraient été déployés lors de l’attaque contre ce dernier. Ces bateaux ont généralement une autonomie d’environ 1 000 kilomètres, une vitesse maximale de 48 nœuds et peuvent transporter une charge utile allant jusqu’à 850 kg.
Le Kairos et le Virat figureraient tous deux sur une liste de navires faisant l’objet de sanctions imposées à la Russie en réponse à l’opération militaire spéciale menée en Ukraine.
Le responsable du SBU qui s’est entretenu avec Reuters a affirmé que les deux pétroliers étaient vides et se dirigeaient vers le port de Novorossiysk, un important terminal pétrolier russe.
«Les images vidéo montrent qu’après avoir été touchés, les deux pétroliers ont subi des dommages critiques et ont été mis hors service. Cela portera un coup dur au transport pétrolier russe», a déclaré le responsable.
Les affirmations selon lesquelles les deux pétroliers étaient vides semblent inexactes, car les médias russes indiquent qu’au moins le Virat est chargé, même partiellement. Aucune fuite de cargaison n’a encore été constatée, mais une catastrophe environnementale est probable en mer Noire si le pétrolier coule.
L’Ukraine a fait preuve d’un mépris total pour la sécurité environnementale de la Turquie en attaquant les pétroliers si près de ses côtes.
Même vides, les camions-citernes transportent encore des centaines, voire des milliers de tonnes de fioul lourd et de boues de soute, en plus de résidus huileux.
L’escalade ukrainienne ne s’est pas arrêtée à l’attaque des pétroliers. Le 29 novembre, une attaque contre le port de Novorossiïsk a été signalée. Des drones kamikazes ont endommagé l’un des trois points d’amarrage du port.
Le consortium Caspian Pipeline (CPC), propriétaire du terminal, a déclaré qu’il reprendrait ses activités une fois la menace de drones levée.
«À la suite d’une attaque terroriste ciblée menée par des bateaux sans équipage à 4 h 06 heure de Moscou (01 h 06 GMT), le point d’amarrage unique 2 (SMP-2) a subi des dommages importants», a déclaré le CPC dans un communiqué sur Telegram.
«L’exploitation du SMP-2 est actuellement suspendue. Les opérations de chargement au terminal reprendront conformément aux règles établies une fois la menace de drones écartée», a-t-on ajouté.
La portée de cette attaque dépasse le simple cadre de la Russie. L’oléoduc CPC, qui prend sa source au Kazakhstan et aboutit au terminal, est un axe majeur pour le pétrole kazakh et l’un des plus importants au monde en volume, acheminant environ un pour cent de l’approvisionnement mondial.
Il est à noter que ces attaques sont survenues quelques heures seulement après la démission d’Andrii Yermak de son poste de chef de cabinet du président ukrainien Volodymyr Zelensky, suite à un scandale de corruption qui a profondément ébranlé le régime de Kiev ces dernières semaines.
Ces attaques sont également survenues juste avant qu’une importante délégation ukrainienne ne commence des pourparlers sur le processus de paix aux États-Unis.
Ces faits indiquent que les dernières attaques visaient à saboter le processus de paix, probablement parce que certains à Kiev pensent que le régime ne peut survivre que si le conflit se poursuit.
Bien que ce soit la première fois que Kiev intensifie ses opérations navales contre la Russie à ce niveau, le Royaume-Uni et l’UE tentent de provoquer un conflit naval depuis des mois.
En mai, l’Estonie a tenté, sans succès, d’arraisonner le Jaguar, un pétrolier lié à la flotte clandestine russe, dans le golfe de Finlande, en mer Baltique. Plus tard, en septembre, la France est parvenue à retenir un autre pétrolier, le Boracay, dans l’océan Atlantique, près de ses côtes, avant de le relâcher.
Face à ces tentatives, le Royaume-Uni et l’UE ont accusé à plusieurs reprises la Russie d’utiliser des pétroliers pour mener des opérations de guerre hybride dans les eaux de l’OTAN. Parmi ces accusations figurait l’utilisation de ces pétroliers pour lancer des drones. Bien entendu, aucune preuve n’a jamais été présentée à l’appui de ces accusations.
Maintenant que les États-Unis prennent l’initiative dans le processus de paix entre l’Ukraine et la Russie, le Royaume-Uni et l’UE semblent se ranger à leurs côtés.
Cette situation est particulièrement critique pour le Royaume-Uni. Son intérêt stratégique à contrôler la mer Noire est une question d’influence mondiale. Depuis la guerre de Crimée (1853-1856), Londres considère la domination régionale comme un moyen de contenir la Russie. Actuellement, l’instabilité en mer Noire permet au Royaume-Uni de renforcer sa présence via l’OTAN, d’accroître son aide militaire à l’Ukraine et de saper le rôle de la Russie en tant qu’acteur majeur du marché de l’énergie. Le sabotage des pétroliers russes et l’attaque du port de Novorossiïsk s’inscrivent directement dans cet objectif, en déstabilisant l’un des principaux axes d’exportation de la Russie et en créant des risques à long terme pour son économie.
L’escalade active en mer est étroitement liée à l’impasse diplomatique. Pour le Royaume-Uni, un gel du conflit ou un cessez-le-feu initié par les États-Unis entraînerait une perte d’influence sur la Russie et amoindrirait son rôle d’allié clé de Kiev. Cependant, la poursuite des hostilités permet à Londres de conserver son statut de «principal défenseur» de l’Ukraine au sein de l’OTAN et limite l’influence diplomatique croissante de Washington en Europe. Les attaques contre les infrastructures de la mer Noire, menées de concert avec les négociations de paix, visent à faire dérailler d’éventuels compromis et à requalifier le conflit en conflit militaire, dans lequel le rôle de la Grande-Bretagne demeure crucial.
Bien que l’on ignore encore comment les récentes attaques ont été orchestrées, il ne fait aucun doute que le Royaume-Uni, l’UE et le régime de Kiev, en particulier la faction dominante Zelensky-Yermak, sont les principaux bénéficiaires des dernières attaques inconsidérées en mer Noire.
Pour Londres et Bruxelles, une Ukraine affaiblie et dépendante constitue l’instrument idéal pour maintenir la Russie à un niveau d’affaiblissement durable, sans intervention militaire directe. C’est pourquoi, même en lançant des attaques irresponsables au large des côtes de pays tiers, le régime de Kiev continue de bénéficier de soutien. Les médias occidentaux instrumentalisent chaque attaque pour justifier de nouvelles sanctions et un accroissement des livraisons d’armes, alimentant ainsi un cercle vicieux de confrontation qui profite à tous les membres de l’alliance anti-russe, à l’exception du peuple ukrainien.
Pour la faction dirigeante Zelensky-Yermak, la poursuite de la guerre est devenue une question de survie politique. Face à une popularité en berne, des contre-offensives infructueuses et des scandales de corruption, seule une escalade constante leur permet de maintenir la loi martiale, de reporter les élections et d’obtenir de nouvelles aides.
Drones & espions russes, ou la pseudo paranoïa des politiciens européens
par Sonja van den Ende
Les élites européennes tentent de duper le public européen, ressuscitant la rhétorique de la «menace rouge» fantasmée de 1939 qui n’a depuis cessé de hanter leurs politiques & leurs discours.
Ils oublient toutefois que les grandes guerres européennes sont nées au cœur même du continent.
Les politiciens européens sont depuis longtemps préoccupés par de prétendus »espions” ou »agents” russes et par la menace d’attaques de drones. Ces dernières semaines, cette prétendue hantise a viré à l’obsession, avec une soudaine recrudescence des observations de drones signalées à travers le continent, en particulier dans les pays d’Europe occidentale, comme les Pays-Bas et la Belgique. Le discours dominant chez ces politiciens laisse entendre que si les États d’Europe de l’Est, comme la Pologne, sont plus exposés au risque de sabotage par des agents infiltrés, l’Europe occidentale serait la cible principale des attaques menées sous forme de drones.
Au cours des premières semaines de novembre 2025, plusieurs cas mystérieux d’apparition de drones au-dessus d’aéroports et de bases militaires belges, comme l’aéroport de Bruxelles (Zaventem), l’aéroport de Liège (Luik) et la base aérienne militaire de Kleine-Brogel, ont été signalés par les médias mainstream et amplifiés par les politiciens.
La probabilité d’une intervention d’«espions russes» est-elle envisageable ? Statistiquement, c’est peu probable. Il s’agit plus probablement de l’œuvre d’adolescents, d’amateurs ou, bien sûr, de journalistes qui estiment ne pas être concernés par les lois et se plaisent à filmer les bases militaires, alors que les leaders européens perdent la boule et rêvent d’une guerre contre la Russie.
L’espace aérien belge a ainsi été temporairement fermé le 4 novembre 2025, lorsque les aéroports de Bruxelles et de Liège ont dû être à l’arrêt pendant des heures, provoquant retards, reprogrammations et annulations. D’autres incidents ont également été signalés sur d’autres sites. Les services de sécurité belges ont fortement soupçonné la Russie d’être à l’origine de ces actions, peut-être dans le cadre d’une guerre hybride, en raison du rôle joué par la Belgique dans le gel des avoirs russes via Euroclear, mais aussi pour son soutien à l’Ukraine. La Russie nie ces accusations, et elle a raison, car ce n’était pas elle.
Quelques jours après l’incident majeur impliquant des drones en Belgique, deux journalistes ont été arrêtés à l’aéroport de Bruxelles et leurs drones ont été saisis. Selon un porte-parole de l’aéroport, des agents de sécurité de la police fédérale belge ont repéré deux individus à l’extérieur du périmètre de l’aéroport lors d’une patrouille. L’un d’eux portait un bonnet de ski noir et un sweat à capuche, et transportait un petit drone. La police a contrôlé les deux hommes et constaté qu’ils étaient bien en possession de cartes de presse. Les deux hommes ont déclaré qu’ils projetaient de prendre des photos de l’enceinte de l’aéroport, utilisant le drone uniquement pour illustrer des articles de presse. Voilà pour les espions et agents russes — des journalistes belges !
Lorsque l’attaque de drone a été signalée, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne ont immédiatement envoyé des équipements et du personnel pour aider la Belgique à détecter et à prendre des contre-mesures. Le Conseil national de sécurité a approuvé un plan de lutte contre les drones doté d’un budget de la bagatelle de 50 millions d’euros.
Le week-end dernier, l’histoire s’est répétée : des drones ont été repérés aux Pays-Bas et le ministre néerlandais de la Défense, Ruben Brekelmans, a crié au scandale sur son compte X : «Vous voyez bien que ce sont les Russes, ils ne cherchent qu’à nous saboter !»
Le moment arrive à point nommé, maintenant que Trump a présenté son plan en 28 points et que l’Ukraine, les États-Unis et l’Europe se sont réunis à Genève, en Suisse, pour débattre de la question. La délégation néerlandaise a immédiatement pointé du doigt la Russie et clairement fait savoir aux Américains que Moscou constitue une menace pour l’Europe. Quoi qu’il en soit, le plan en 28 points n’est qu’un »ballon d’essai” américain, et de toute façon, ni l’Ukraine ni l’Europe ne tiennent à la paix.
L’un de ces Néerlandais pragmatiques, qui gère le site web Dronewatch Nederland et étudie les zones et les méthodes de détection des drones, a probablement révélé la vérité aux politiciens sur ces incidents.
Cependant, le ministre néerlandais Brekelmans a souligné dans l’émission de télévision Buitenhof que les avions de chasse néerlandais de la base de Volkel sont bien sécurisés, et que le ministère de la Défense a immédiatement déployé des ressources en guise de dissuasion.
Cependant, le ministère de la Défense n’a fait aucune déclaration sur la nature des contre-mesures prises contre les drones. De plus, »plusieurs drones” auraient été aperçus au-dessus d’Eindhoven, entraînant l’interruption temporaire du trafic aérien.
Mais selon Dronewatch, «la base aérienne de Volkel et l’aéroport d’Eindhoven ont été perturbés par de ‘petits drones amateurs’ qui ont temporairement perturbé le trafic aérien militaire et civil».
Une fois encore, la population néerlandaise a eu droit à son lot de supposés drones russes, histoire de la terroriser d’une part, et de recruter des soldats pour combattre la Russie d’autre part. Le summum du grand guignol.
Quant à l’hystérie belge, les autorités ont pris des mesures drastiques, alors qu’elles savent pertinemment que seuls des journalistes équipés de drones ont perturbé le fonctionnement du trafic aérien. Ils ont immédiatement installé un système de détection de drones, le coûteux système ORCUS de la société italienne de défense Leonardo, géré par une équipe de la Royal Air Force britannique. Il s’agit d’un équipement complexe nécessitant des équipes spécialisées, comme l’affirme le ministère belge lui-même.
La peur s’intensifie donc en Belgique, car, comme je l’ai déjà mentionné, les avoirs russes volés sont stockés dans la banque européenne Euroclear, et selon Ursula von der Leyen, patronne de l’UE, une décision quant à leur utilisation doit être prise avant Noël. Ces avoirs sont censés être utilisés pour accorder un prêt à l’Ukraine (pour financer des armes et la soi-disant reconstruction), peut-être sous forme d’euro-obligations.
Alors que le »processus de paix” et le plan en 28 points sont en cours de discussion à Genève (sans la Russie), le ministre néerlandais de la Défense, Brekelmans, a annoncé l’approbation anticipée du projet d’achat de radars pour drones, jugé de la plus haute importance. La duplicité des élites politiques occidentales, qui prônent la paix à Genève tout en se préparant à la guerre, prouve clairement qu’elles se préparent à attaquer, certainement pas à se défendre.
Outre les drones, les Polonais affirment maintenant que les «Russes» auraient saboté une ligne ferroviaire vitale entre la Pologne et l’Ukraine. L’Europe occidentale craint bien entendu les prétendus actes de sabotage et dit prendre toutes sortes de mesures drastiques. Les Pays-Bas, en particulier, en tant que plaque tournante des munitions et des armes américaines de l’OTAN, disposent de nombreux sites de stockage disséminés dans ce petit pays, un état de fait totalement irresponsable, et disent craindre désormais les drones et autres actes de sabotage.
Après l’incident polonais, la Pologne a immédiatement accusé la Russie sans même mener d’enquête, puis a fermé le dernier consulat russe, qualifiant l’attaque de «terrorisme d’État». Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a déclaré que deux citoyens ukrainiens impliqués dans l’attaque auraient été identifiés. Ces derniers seraient entrés en Pologne via la Biélorussie et auraient quitté le territoire peu après avoir placé les explosifs sur les voies ferrées. Le Premier ministre a déclaré que la Pologne est convaincue que ces hommes collaborent avec les services de sécurité russes, et que l’un d’entre eux aurait déjà été arrêté en Ukraine pour sabotage. Mais une conviction ne vaut pas enquête, et tant que preuves et procès ne sont pas venus étayer ces allégations, rien ni personne n’est définitivement coupable.
Selon les Pays-Bas, la Belgique et la Pologne, la Russie envisagerait même de frapper l’Europe. Des chercheurs apparentés à la politique de l’UE mettent en garde les citoyens européens, ou plutôt s’emploient à instiller la peur. De telles déclarations alarmistes et infondées fleurissent quotidiennement dans tous types de médias, tels que la télévision, la radio, les journaux et les réseaux sociaux.
«À ceux qui croient encore que la guerre en Ukraine ne nous concerne et ne nous affecte pas, je dis : réveillez-vous ! Cette guerre se déroule en Europe, dans notre ‘arrière-cour’. La Russie ne cesse de représenter une menace pour nous. Oui, nous devons nous préparer à ce type de sabotage. La guerre hybride nous montre que le monde est ‘plus petit’ qu’avant».
En Europe, les autorités vont même jusqu’à créer une zone Schengen militaire. Une version de cette zone existe déjà depuis longtemps pour l’ensemble de la population, soumise à une pression croissante. La zone Schengen initiale se voulait un espace de libre circulation sans visa et avec une monnaie unique, l’euro.
L’Union européenne a récemment présenté ce projet de zone Schengen militaire pour pallier les difficultés de transfert de matériel de défense d’un État membre à l’autre. Actuellement, l’entrave principale aux interventions militaires rapides tient à trois facteurs : des tunnels étroits, des ponts vulnérables et, surtout, une bureaucratie excessive. L’objectif annoncé est d’empêcher »l’agresseur russe” d’entrer en Europe.
La responsable de la politique étrangère de l’UE, Kaja Kallas, estime ces mesures indispensables. »La mobilité militaire permet de garantir la sécurité européenne», a-t-elle déclaré. Les services de renseignement de l’UE auraient en effet alerté sur le risque d’une attaque de la Russie contre l’UE dans les cinq ans. En cas d’urgence, les équipements militaires doivent même être prioritaires sur les routes européennes.
Nous pouvons donc en conclure que non seulement l’Europe ne privilégie pas la paix avec la Russie, mais qu’elle encourage même la guerre. Cette tendance ressort clairement des récents incidents impliquant des drones, du rejet du plan »en 28 points» et des accusations portées contre la Russie sans la moindre preuve tangible.
Quant aux politiciens et aux élites européennes, ils tiennent des propos enflammés, dignes de malades évadés d’un internat psychiatrique. Ils oublient — ou feignent d’oublier — que les grandes guerres européennes ont pris naissance au cœur du continent, notamment en Allemagne, soutenues par des collabos néerlandais et belges. Ils occultent les souffrances endurées par leurs aïeux et s’imaginent que le public succombera aveuglément aux mêmes pièges destructeurs qu’en 1914 ou 1939. Leur ennemi fantasmé, aujourd’hui comme alors, est la Russie, ressuscitant la rhétorique de la «menace rouge» des nazis allemands en 1939 qui n’a depuis cessé de hanter leurs politiques et leurs discours.
Revenons-en au titre de cet édito. Chut. Surtout, si vous n’aimez pas Macron, ne lui dites rien.
Notre grand phare du Palais, notre grand démocrate des Carpates, que dis-je, celui dont le nez ne le trompe jamais depuis qu’il est président, notre grand voyant qui avait vu arriver le mouvement des gilets jaunes et qui a su avec souplesse revenir sur ses décisions (c’est du 3ème degré pour ceux qui ne comprendraient pas) à coup de flashball et de yeux crevés, notre grand timonier à la barre d’un navire de 3 500 tonnes, pardon, milliards de dettes, que dis-je notre Macronléon qui rêve de sa Bérézina russe comme son illustre aïeul, marche sans le savoir vers son moment népalais.
C’est quoi un moment népalais ?
C’est quand on coupe les réseaux sociaux à sa population, et que la population vit une véritable crise de manque, car les réseaux sociaux, sont une drogue et agissent de la même manière. Plus largement, la possession d’un smartphone déclenche chez les ados du monde entier un comportement de drogué.
Mais Macron ne le sait pas vraiment.
C’est pour lui qui n’a pas d’enfant, pas d’ado une chose purement intellectuelle. Il le sait, les études le lui disent. Il a lu les notes. Il sait tut cela. Mais il n’a pas vécu dans son foyer, dans son intimité, dans sa vie à lui ce que chaque parent de ce pays peut expérimenter. Supprimez le smartphone d’un ado et vous avez une révolution à la maison, vous avez une tornade, un cyclone. La comparaison avec le drogué et le manque n’a rien d’excessif. Les crises peuvent être terribles.
Alors supprimer le portable d’un collégien c’est une chose.
Mais Macronléon veut interdire les portables aux lycéens… et là, cela risque de se passer très différemment, et nettement plus violemment parce que c’est un bout d’eux-mêmes que notre timonier dans le bouillard va retirer.
Au Népal, toute la révolution est partie de l’extinction des réseaux sociaux.
La jeunesse a explosé.
Plus de réseau… comment vivre sans réseau.
Insupportable.
Le Palais présidentiel a terminé incendié.
Le problème de ce président c’est qu’il pense qu’il peut tout contrôler, régenter et décider, c’est qu’il pense qu’il pense mieux que tout le monde, c’est qu’il croit sincèrement en sa supériorité et qu’il est capable de faire preuve de « pédagogie » en expliquant pendant des heures à des gens qui lui servent la soupe comment l’information doit être contrôlée, comment il faut serrer la vis des réseaux sociaux, et de fil en aiguille, plutôt que d’interdire Tik-Tok sous sa forme actuelle (et demander aux Chinois d’avoir les mêmes vidéos pédagogiques qu’en Chine) il veut faire interdire les smartphone aux lycéens.
Surtout laissez le faire !
Vous pourriez même écrire au Palais pour dire à quel point c’est une bonne idée.
C’est une excellente idée, mais il ne va pas assez loin.
Il faut y aller encore plus fort Monsieur le président, il faut interdire les smartphones à tous les mineurs jusqu’à 18 ans, il faut rétablir l’ORTF et obliger les gamins à ne s’informer que sur Arte et France5.
Vous pourriez même exiger que tous les jeunes rapportent leurs smartphones au commissariat le plus proche et organiser des destructions publiques en écrasant au bulldozer des tas de téléphones de manière publique. Ce serait super en terme de communication Monsieur le président.
Ensuite asseyez-vous dans votre canapé.
Allez chercher une bonne bouteille de Beaujolais nouveau.
Il est pas mal cette année et c’est encore accessible ce breuvage.
Mettez une buche dans la cheminée, et attendez la révolution, attendez le moment népalais de l’occupant du palais.
Cela fait plusieurs mois que vous ne m’entendez pas crier au fait que notre épargne est en danger et « qu’ils » viendraient se servir sur nos comptes.
Pourquoi ?
Parce que nous sommes dans un Etat de droit avec un Conseil constitutionnel qui ne badine pas avec nos textes fondateurs et le droit de propriété.
Venir se servir sur vos comptes n’est pas légal ni constitutionnel. Le seul cadre juridique permettant de garder une partie de votre argent est la loi sur les faillites bancaires et la garantie de 100 000 euros par compte. Tout ce qui est au-dessus, potentiellement, vous pourriez le perdre.
Le problème pour l’Etat, c’est que c’est lui, l’Etat qui est en faillite, pas les banques !
Alors pour respecter la loi, l’Etat peut augmenter les impôts… mais pas à plus de 75 % de vos revenus, sinon c’est confiscatoire, et objectivement à 75 % c’est déjà largement confiscatoire ! Mais c’est un autre sujet.
Alors c’est la raison pour laquelle (et pas la seule, l’aspect confiance est important aussi) je dis à mes abonnés à la Lettre STRATEGIES qu’il faut se constituer une réserve de cash pour pouvoir payer les emprunts forcés qui arriveront inévitablement parce que c’est la solution la plus « élégante » politiquement et fiscalement la plus efficace.
Pourquoi ?
Vous pouvez toujours envoyé votre argent sur un contrat d’assurance-vie au Luxembourg ou sur un compte titres en Suisse, ce qui compte, ce sera par exemple votre feuille d’imposition, et c’est exactement ce que viennent de proposer les socialistes au Sénat.
Cette mesure, rassurez-vous, ne passera pas cette fois.
Pas encore.
Mais elle reviendra.
Inévitablement.
En gros c’est 9 % de vos revenus imposables !
Pas de l’impôt à payer.
Non.
Un emprunt obligatoire, forcé, où vous êtes volontaire d’office pour 9 % de votre revenu imposable. Si vous déclarez 500 000 euros de revenus, c’est 50 000 euros qu’il faudra verser à l’Etat en plus des impôts que vous payez (ici c’est la tranche la plus haute soit 45 %) + 3 % de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus, taux passant à 4 % au-delà des 500 000 euros.
Vous me direz que cela fait beaucoup d’argent pour ce méchant riche qui gagne 500 000 euros par an !
Certes, mais on lui en prend déjà un paquet. 195 241 euros très exactement.
Il faut ajouter ensuite 3 % de 500 000 (avec un abattement de 250 000 €) soit 7500 euros de plus de CEHR.
Donc 202 741 euros d’impôts.
On peut dire que le méchant riche est quand même une bonne poule aux œufs d’or qui rapporte ça tout de même tous les ans !
L’idée des sénateurs socialistes (payés grassement avec nos impôts) est donc d’obliger ce méchant riche (pour plus de justice fiscale) en plus de prêter à l’Etat pour financer l’effort de défense (puisque personne n’est volontaire pour placer dans leur fonds d’Etat crétin pour financer la guerre) 50 000 euros de plus sur 3 ou 4 ans et qui ne seront pas rémunérés. Oui, c’est un méchant riche. On le force et en plus on ne le rémunère pas !
Sur ses 500 000 euros, notre méchant riche devra donc sortir plus de 252 741 euros d’impôts et d’emprunts obligatoires.
Nous savons tous comment cela finira.
Comme la taxe Zucman qu’ils nous ont annoncé pour les 10 milliardaires. Puis pour les 500 les plus riches, puis, pour les 1 000 familles les plus fortunées, puis pour les patrimoines de plus de 100 millions d’euros, puis 10 millions d’euros, puis finalement cela s’est terminé par le retour de l’ISF à 1.3 million d’euros pour tout le monde !
Il se passera la même chose pour cet emprunt obligatoire.
Aujourd’hui c’est les riches.
Puis demain ce sera presque tous les « zaisés » et tous ceux qui gagnent plus de 100 K€ à deux c’est-à-dire les classes moyennes légèrement supérieures.
C’est pour cette raison que vous devez garder du cash devant vous pour ne pas vous retrouver coincé le jour où il faudra contraint et forcé apporter votre obole au fisc et participer à la rapine collective.
Je vous explique comment vous en sortir dans ces flots tumultueux fiscaux, comment gérer le risque, l’anxiété, l’incertitude et adapter votre patrimoine pour aborder sereinement la nouvelle année et ce nouveau projet de loi fiscale qui devrait ne jamais voir le jour.Toutes les explications et les renseignements pour vous abonner sont ici !
La paix sabotée, la guerre recyclée : comment l’Occident a fabriqué sa propre catastrophe et tente maintenant d’entraîner les peuples avec lui.
par Serge Van Cutsem
On nous répète que «la Russie allait trahir», que «l’Occident n’a rien vu venir», que «la France est menacée» et que «l’Europe doit se préparer». Mais dès qu’on rassemble les faits – les vrais – un tableau très différent apparaît : la paix de 2022 existait, un texte était prêt, il a été torpillé par Londres, Washington et Paris, puis maquillé sous un récit de fatalité historique. Aujourd’hui, les mêmes responsables agitent une menace russe totalement imaginaire pour préparer une opinion publique réticente à l’idée de sacrifices qu’eux-mêmes n’assumeront jamais. La diplomatie russe, elle, a rappelé calmement qu’elle n’a jamais eu la moindre intention d’attaquer la France, ce qui a mis à nu la dramaturgie de nos dirigeants. Il est temps de raconter ce qui s’est réellement passé.
La paix de 2022 existait, un texte était prêt, et il reposait sur la seule condition que Moscou a toujours jugée absolument non négociable : la neutralité de l’Ukraine et la fin définitive de l’expansion de l’OTAN vers les frontières russes. C’est précisément cette condition, centrale, incontournable, que Londres, Washington et Paris ont refusée et qu’ils refusent encore aujourd’hui.
Le résultat est que cet accord a été saboté, la guerre a été prolongée, et maintenant, pour maquiller ce désastre, on tente de convaincre les peuples européens que la Russie pourrait attaquer Paris, Berlin ou Varsovie demain matin, en passant par la Suisse. Et tout cela alors même que la diplomatie russe répète, calme comme un métronome, qu’elle n’a jamais eu la moindre intention d’attaquer un pays de l’OTAN. Les faits sont têtus : la menace est un récit politique, pas une réalité stratégique. Lorsque l’on revient à la chronologie, celle qui est interdite d’antenne, tout devient limpide.
Décembre 2021 :
La Russie soumet aux États-Unis et à l’OTAN un projet de traité de sécurité. Le cœur de ce texte, c’est la ligne rouge connue depuis vingt ans : pas d’Ukraine dans l’OTAN, pas de nouvelles avancées de l’OTAN vers la Russie, et un mécanisme de désescalade militaire. Rien de nouveau : c’est la même position que Moscou défend depuis Munich 2007. Jens Stoltenberg l’a résumé sans fard le 7 septembre 2023 : «La Russie voulait un accord qui mette fin à tout nouvel élargissement de l’OTAN. Nous avons dit non».
Voilà la vérité brute : l’Occident a refusé la paix AVANT la guerre.
Puis arrive Istanbul, avril 2022 :
Un accord est rédigé, paraphé, validé par les deux délégations. Tous les témoins le confirment : Oleksandr Chalyi, David Arakhamia, même des sources du Financial Times. La base de l’accord ? Toujours la même : neutralité de l’Ukraine, garanties internationales, retrait progressif des forces et reconnaissance que l’Ukraine ne deviendra pas un État membre de l’OTAN.
Contrairement à ce qui a été prétendu ensuite, Bucha n’a pas stoppé les négociations :
«Bucha a été instrumentalisé après coup ; les négociateurs ukrainiens eux-mêmes (Arakhamia 2023, Chalyi 2024) ont confirmé que ce n’était pas la raison principale de l’arrêt des pourparlers».C’est à ce moment précis que Londres intervient. Selon Ukrainska Pravda (5 mai 2022), Boris Johnson dit alors à Zelensky : «Même si l’Ukraine est prête à signer certains accords avec la Russie, les partenaires occidentaux ne le sont pas, et Poutine doit être mis sous pression, pas négocié».Fin de l’histoire : La condition russe fondamentale est rejetée, l’accord est enterré, la guerre doit continuer.
Depuis trois ans, l’Occident rejoue le même schéma : refuser la neutralité ukrainienne, encourager l’adhésion future à l’OTAN, exiger une «victoire totale», tout en sachant parfaitement qu’aucune de ces conditions n’était atteignable dans le monde réel. Et c’est précisément pour cette raison que l’Europe a accueilli avec panique le plan de paix américain de 2025, car le plan Trump, déjà en circulation dans les chancelleries, repose encore une fois sur la seule architecture réaliste : Non-adhésion de l’Ukraine à l’OTAN, gel du front, garanties bilatérales de sécurité, fin de l'escalade, réouverture graduelle des relations énergétiques.
Voici les passages exacts de la fuite des «28 points» américains (Politico Europe / Newsweek, octobre 2025) : Point 4 : «L’Ukraine s’engage à une neutralité permanente et à ne jamais rejoindre l’OTAN». Point 12 : «Gel des lignes de front au 1er décembre 2025 ; les territoires sous contrôle russe à cette date restent sous administration russe pour une période transitoire de 30 ans».
En clair : Trump propose en 2025 exactement ce que l’Europe a refusé en 2022… et qu’elle refuse encore aujourd’hui.
Alors évidemment, Bruxelles contre-attaque avec une contre-proposition visant à contourner le gel de l’expansion de l’OTAN. Car si ce gel est acté, tout le narratif occidental s’effondre : la guerre devient inutile, les morts deviennent injustifiables, et la responsabilité politique revient à ceux qui ont refusé cette même clause en 2021 et en 2022.
Voilà pourquoi l’Europe «fout la merde» dans le processus de paix : l’UE ne veut pas d’une paix réaliste, elle veut une paix idéologique, et comme cette paix n’existe pas, elle préfère la guerre.
Macron, quant à lui, sent le vent tourner alors il tente de réécrire l’histoire : «La Russie allait trahir Istanbul». Une phrase absurde. La diplomatie russe l’a pulvérisée le 13 novembre 2025 par la voix de Maria Zakharova : «La Fédération de Russie n’a jamais eu, n’a pas et n’aura jamais l’intention d’attaquer la France ou tout autre pays de l’OTAN».
Toute la mise en scène macroniste s’est effondrée en une seconde, sauf sur LCI, BFMTV et tous les médias mainstream.
Quant à l’armée française, elle n’y croit pas davantage, et même s’ils doivent rester discrets et faire preuve de réserve : les bruits de couloirs s’amplifient démontrant que les états-majors refusent d’être sacrifiés pour compenser les erreurs politiques de 2022. Le surnom «Général Soja», né dans les rangs de l’armée, est un signe de rupture interne.
Il reste Trump, et s’il impose un accord reposant sur la neutralité de l’Ukraine, tout le château narratif européen explose. Cela révélera l’impensable : La guerre n’était pas inévitable, la paix était à portée de main et l’Occident l’a détruite délibérément.
Et ce n’est pas tout :
Selon des fuites publiées par le Washington Post en octobre 2023, le Pentagone et la CIA estimaient dès juillet 2022 que l’Ukraine ne pourrait jamais reprendre le contrôle de plus de 50% des territoires occupés. Tout le matériel militaire qui a été envoyé depuis février 2022, et qui a été détruit intégralement, n’a fait que retarder l’inévitable en vidant l’arsenal de l’Union européenne.
Aujourd’hui, cette Union européenne ne peut évidemment pas admettre l’évidence : l’Ukraine a perdu la guerre alors que ce désastre était prévisible depuis deux ans et demi pour quiconque savait lire un tableau logistique ou un rapport démographique. Mais reconnaître cette vérité, ce serait admettre l’indicible : des centaines de milliers de jeunes Ukrainiens ont été envoyés à la mort pour sauver un récit politique.
Il faudrait aussi expliquer comment des centaines de milliards d’euros ont été siphonnés dans les budgets européens, mettant en difficulté les hôpitaux, infrastructures, PME, retraites, etc. pour financer une guerre perdue d’avance. Tout cela alors que nos dirigeants savaient parfaitement que chaque euro ne faisait que prolonger l’agonie.
Voilà pourquoi Bruxelles ne peut pas dire la vérité, parce que la vérité la condamne. Parce qu’elle obligerait à reconnaître qu’on a sacrifié un pays entier pour préserver le prestige de l’OTAN, qu’on a menti aux peuples européens pour justifier un pillage budgétaire inouï et qu’on a transformé l’Ukraine en champ d’expérimentation géopolitique, exactement comme on a transformé l’Irak ou la Libye en «projets démocratiques».
Alors oui, l’UE s’accroche au mensonge, car si la vérité sort un jour, il faudra expliquer pourquoi tant de morts, tant d’argent et tant d’années ont été jetés dans un incinérateur géopolitique, alors que la fin était écrite dès le premier mois du conflit.
Les peuples européens, eux, n’ont jamais été consultés. Mais ils paient, et paieront encore longtemps, la facture. Et certains dirigeants, dont l’avenir judiciaire semble de plus en plus compromis, comptent sur la peur pour retarder le moment où ils devront rendre des comptes.
Halalalala, mon Manu, il y a quelques jours je parlais du général petit « g ». Bon, voyez-vous, petit « g » phonétiquement cela fait penser à un petit geai, un oiseau symptahique, donc bon, je pouvais faire cette blague. En voulant écrire cette chronique suite à la réaction de notre aimable et bon président qui voulait nous rassurer, nous les gueux, comme quoi il n’allait pas nous sacrifier ni nos gosses, je voulais en référence au général petit « g » l’appeler le président petit « p »… Mais bon, phonétiquement c’est moins drôle qu’un petit geai… Enfin pour lui, parce que mon fils de 13 ans à côté de moi s’en roule presque par terre de rire.
Etant insolent, mais avec un peu d’instinct de survie, j’éviterais donc de nommer notre président le petit « p ». On ne sait jamais, au Palais, ils ont la plainte facile, la garde à vue rapide, l’embastillement aisé et nos pauvres gendarmes ont autre chose à faire que de me courir après.
Bon revenons-en à notre bon président qui a envoyé semble-t-il son généralillon (petit « g ») donc, expliquer au congrès des maires de France tout de même, que ces mêmes maires…de (ne faites pas attention à la phonétique sinon je vais vraiment avoir de gros problèmes) France, qu’il fallait qu’ils viennent nous expliquer à nous les gueux qu’il faudrait soutenir l’armée et le massacre de nos gosses. Pardon, le « sacrifice ».
D’après notre grand maréchal-président, nous avons mal compris parce que son propos a été déformé, il a été sorti de son contexte.
Bien… non.
Nous avons très bien compris. Il l’a très bien dit. Les Maires de… France l’ont très bien compris aussi, et ils ne se sont pas franchement empressés d’expliquer à leurs administrés qu’il fallait choisir un fils à envoyer au sacrifice. Ils ont eu raison.
Bon…
C’est vrai que ces propos ont provoqué un tollé et qu’à l’applaudimètre on entend que des sifflets pour le petit « g ».
Allez laissons la parole à notre président dont la première lettre est un petit… je n’en dirais pas plus et je vous laisse en penser pas moins !
LA CONFIANCE CA SE GAGNE !
Le problème de la confiance à l’égard de la parole publique en général et de celle de notre président en particulier c’est que cela met beaucoup de temps à se construire, et très peu à se détruire, alors après les épisodes des Gilets Jaunes et du passe vaccinal, sans oublier les fronts républicains et autres réélections avec barrages de castors où il fait semblant que tout le monde est pour lui alors que ce n’était pas un vote d’adhésion, bref, autant vous dire que côté confiance, il pourra repasser et c’est bien là désormais tout son problème dans sa communication avec la population dont il est censé présider aux destinées.
Quand il dit que personne n’ira se faire sacrifier, tout le monde entend l’inverse.
IL DIRA D'AILLEURS SANS DOUTE UN JOUR, QU'IL AURA UNE FURIEUSE ENVIE D'EMMERDER LES NON SACRIFIES COMME JADIS IL VOULAIT EMMERDER LES NON VACCINES.
D’ailleurs il jurait ses grands dieux que jamais il ne faudrait un passe-vaccinal pour aller travailler ou manger au restaurant. Nous avons bien vu ce qu’il s’est passé.
Tous vaccinés, tous contaminés, tous infectés, tous malades, avec ou sans passe, avec ou sans masque, rien n’a franchement bien fonctionné dans cette gestion chaotique de l’épidémie.
Le retour du service national volontaire…
Et comme notre phare du palais voit loin, il a bien compris qu’il lui fallait une armée pour jouer au chef des armées. Donc, il veut rétablir le service national… mais sur la base du volontariat. Un peu comme la vaccination à ses débuts. D’abord la pédagogie. « venez vous faire sacrifier pour la France ». Puis face au manque de volontaire, voici les volontaires d’office ou encore le passe militaire.
Tout est possible quand tout est déjà arrivé.
Ce qui nous sauvera sans doute, c’est évidemment l’impossibilité d’enrôler sous les drapeaux nos millions de jeunes en burn-out avant d’avoir bossé, nos têtes blondes remplacées par des licornes à crêtes bleues, et nos fiers centurions de jadis par des xénogenres en jupes.
Le temps de réarmer notre jeunesse il faudra soit directement une guerre, soit deux ou trois générations et commencer par cesser de leur faire lire ce que je les vois lire au collège et qui est effrayant si on veut les envoyer faire la guerre…
Bref, le paradoxe entre l’éducation ouin-ouin qu’on leur impose et la réalité de la guerre et de l’armée est tel qu’il est peu probable de réussir à lever une très grosse armée.
Enfin, vous me dire que « oui, mais moi, je connais des jeunes ils sont pas ouin-ouins ». Très bien pour vous et surtout cessez de tomber dans cette histoire de bout du doigt du sage et de lune !
Si vous connaissez des jeunes pas ouin-ouins, apprenez leur à faire semblant de l’être !
On ne sait jamais… il pourrait y avoir quelques exemptions pour les mous du genou, et croyez moi, le front ukrainien est une effroyable boucherie dont on se garde bien de nous montrer la réalité.
Enfin, avec 3 500 milliards d’euros de dettes, vouloir aller faire la guerre et dépenser de l’argent que nous n’avons pas dans le militaire est soit la pire des âneries économiques, soit la volonté de masquer la faillite par la guerre !
Bon, sinon préparez vous au prochain slogan du Palais: « Tous sacrifiés, tous protégés »…
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
24 novembre 2025
Chers amis, chers compagnons,
Le gouvernement prépare une nouvelle augmentation de la taxe foncière qui frappera 7,4 millions de logements dès 2026.
C’est une attaque directe contre la France des propriétaires. C'est une spoliation de ceux qui ont travaillé dur pour acquérir leur logement et qui sont aujourd'hui traités comme des vaches à lait par un État incapable de réduire ses dépenses.
L’UDR refuse catégoriquement ce nouveau racket fiscal.
C'est précisément parce que nous combattons cette folie de l’impôt que, lors de l’examen du budget à l'Assemblée nationale, les députés de l’UDR ont voté contre la copie du gouvernement.
Nous avons tenu bon. Et heureusement, ce budget a été rejeté par l'Assemblée.
Ce rejet est une victoire de protection. En nous opposant à ce texte, nous avons envoyé un message clair : stop aux taxes, stop à l'asphyxie des classes moyennes, stop au mépris des propriétaires.
Tant que le gouvernement persistera à vouloir faire les poches des Français pour combler les trous de sa gestion calamiteuse, il nous trouvera sur sa route.
Nous restons le rempart pour votre pouvoir d'achat et votre liberté. Face à un pouvoir qui a fait du matraquage fiscal son unique stratégie, nous sommes la voix du bon sens, de la modération et de la justice.
Avec toute ma fidélité et ma détermination,
Éric Ciotti
Président de l’Union des Droites pour la République
Au salon Milipol, avec Jordan Bardella, nous sommes allés à la rencontre des acteurs de la sûreté, de la Défense et de la sécurité intérieure. PME, start-up et grands groupes, tous porteurs d’un savoir-faire exceptionnel, au service de la sécurité des Français.
Une fois encore, lors de ce grand salon, nos entreprises nationales se sont démarquées par leur ingéniosité et leur talent. Grâce à elles, notre pays demeure plus que jamais une grande puissance aéronautique, spatiale et de défense.
Ces fleurons doivent être protégés, soutenus et renforcés, car ils conditionnent notre indépendance stratégique et notre avenir industriel.
Aux côtés de ces champions, je suis aussi allé soutenir, encourager et féliciter nos unités d’élite comme le RAID, la BRI et le GIGN. Ils demeurent plus que jamais les anges gardiens des Français et leur excellence opérationnelle est reconnue sur tous les continents. Leur courage, leur abnégation, leur maîtrise du risque forcent le respect.
Je suis déterminé à soutenir sans relâche ces héros, à leur donner les moyens d’agir, et à bâtir un État qui assume enfin de placer la sécurité au premier rang de ses priorités.
Voilà ce que nous porterons demain au pouvoir : une union des patriotes qui gouvernera pour protéger les Français, restaurer l’autorité, faire reculer l’insécurité et donner à la France les outils de sa souveraineté.
Éric Ciotti au micro de LCI pour parler du narcotrafic
"Je crois qu'il faut aujourd'hui imposer un quoi qu’il en coûte sécuritaire... Ce qu'il faut, c'est engager une véritable guerre sans merci en mobilisant tous les moyens contre le narcotrafic"
Éric Ciotti répond au micro de LCI pendant sa visite du Salon Milipol avec Jordan Bardella.
Pour voir la vidéo dans son intégralité, cliquez ici.
Nos députés dans l'hémicycle pour vous défendre
Éric Michoux interpelle le Premier ministre : "Il manque 10 milliards : ce n’est plus une erreur, c’est de l’incompétence." Il dénonce l’évaporation massive de recettes fiscales. Retrouvez son intervention en cliquant ici.
Maxime Michelet dénonce la priorité donnée à la muséographie sur la sécurité "Alors que le musée fait face à des failles de sécurité, appliquerez-vous enfin les recommandations de la Cour des comptes ?" Retrouvez son intervention en entier en cliquant ici.
Maxime Michelet interroge la ministre de la Culture : "France TV et Radio France assignent CNews, Europe 1 et le JDD... aux frais du contribuable. Cette action a-t-elle été signalée ou validée par votre tutelle ?" Retrouvez son intervention en cliquant ici.
Matthieu Bloch défend les auto-entrepreneurs : "Il faut cesser cet acharnement contre ceux qui créent, travaillent et prennent des risques." Retrouvez son intervention en cliquant ici.
Olivier Fayssat défend un amendement visant à relever le droit de timbre pour les visas de régularisation : un geste de responsabilité budgétaire pour couvrir les coûts administratifs. Retrouvez son intervention en cliquant ici.
Gérault Verny s’exprime sur la première partie du budget 2026 : "Depuis 50 ans, un virus socialiste ronge la France : chaque problème devient une taxe, un guichet, un organisme."L’UDR a voté contre ce budget. Retrouvez son intervention en cliquant ici.
Signez notre pétition contre la nouvelle hausse de la taxe foncière !
Nous refusons cette nouvelle pression fiscale qui frappe les propriétaires, les familles et les classes moyennes.
Nous demandons au gouvernement de renoncer immédiatement à cette augmentation injuste.
Signez la pétition pour dire NON à cette nouvelle hausse de la taxe foncière !
Face au réel #1 - Claire Géronimi reçoit Sophie Vaginay
Dans ce premier épisode de Face au réel, Claire Géronimi, Vice-présidente de l'UDR et la députée Sophie Vaginay reviennent sur un enjeu essentiel : la place des victimes de violences sexuelles dans notre système judiciaire.
"Le statut de “victime présumée” ne doit pas être un symbole : il faut des moyens !"
"Quand une victime de crime sexuel pousse la porte d’un commissariat et n’est pas écoutée, c’est un abandon. Il faut des cellules d’écoute dans les commissariats."
Retrouvez l'intégralité de la vidéo en cliquant ici.
24 novembre 2025
« Le budget rejeté par les députés, vous pouvez souffler ! ».
Comme vous avez pu le remarquer, je vous ai assez peu parler ces derniers temps du budget et des débats à l’Assemblées Nationale.
J’ai bien évoqué les principales mesures toutes généralement plus stupides les unes que les autres et cette espèce de foire à la saucisse fiscale.
Pour autant j’ai essayé de ne pas vous en faire trois tonnes, parce qu’il était assez probable que cette discussion budgétaire, quand bien même était-elle une foire à la saucisse, se termine en jus de boudin pour rester dans les métaphores de bouchers/charcutiers dont ma belle-famille de bouchers serait fière !
La discussion se termine donc par un rejet par les députés de toutes les mesures que les députés eux-mêmes avaient votées.
Si vous trouvez cela stupide et délirant, vous avez raison.
Historique, le PLF est rejeté à l’assemblée par 404 voix contre 1 ! Jamais un budget n’aurait été battu de cette manière. Il est à l’image d’un Président de la République et d’un gouvernement ultra minoritaire. Il en sera de même à son retour a l’Assemblée. J’explique monVoir plus
En plus cela panique tous nos concitoyens, cela fait un mal terrible, c’est anxiogène, les investissements ne se font plus, les « riches » petits et grands partent, l’argent lui aussi quitte notre pays pour aller rejoindre les contrats d’assurance vie de nos amis Luxembourgeois.
Toute cette anxiété liée à un empilement de mesures délirantes… pour les rejeter une fois votées.
Délirant.
Nous aurions pu nous éviter tout cela.
Dire que l’on ne votait pas de budget.
Inutile de faire semblant.
Ils ne sont d’accord sur rien, alors qu’ils se contentent d’expédier les affaires courantes, et qu’ils cessent de nous faire suer.
Je rêve d’une France où enfin, il n’y aurait plus personne pour légiférer. Juste des gendarmes pour gendarmer, des profs pour enseigner, des médecins pour soigner, des gens pour travailler, et des politiciens aux chômage technique et interdit de légiférer et de nous pondre une seule loi de plus.
D’abord ne pas nuire.
Cette discussion budgétaire effrayante, anxiogène, terrifiante et destructrice a été nuisible, et tout cela pour rien.
Juste la nuisance des débats, et après le rejet.
C’était prévisible et je l’avais d’ailleurs dit et écrit.
Hélas, il n’y a aucun plaisir à avoir raison quand cela détruit l’économie de notre pays et donc… l’outil de travail de tous.
Les « riches » peuvent souffler un peu, mais hélas le mal est fait !
Speedy Graphito, pseudonyme d'Olivier Rizzo, est un peintre français, né en 1961, faisant la jonction entre la figuration libre et à la scène Street art française des années 1980[1]. Artiste précurseur, reconnu comme l'un des pionniers du mouvement Street Art en France.
Dernière œuvre de Speedy Graphito exposée à Nice à la Galerie Soardi le 21.11.2025.
Biographie
Après des études artistiques à l'école Estienne à Paris et une très brève carrière demaquettiste-directeur artistique-graphique publicitaire, il intègre le collectif X-Moulinex en 1983[2] qu'il quitte l'année suivante[3].
Pour exprimer et faire partager son art, il envahit les rues de Paris de ses graffitis, exécutés au pochoir ou au pinceau, représentant des personnages schématiques et dynamiques (ex : guerriers zoulous stylisés).
L'année 1985 marque un tournant décisif dans sa carrière. Il participe au premier rassemblement du mouvement graffiti et d'art urbain à Bondy (Île-de-France), à l'initiative des VLP, avec Miss Tic, Jef Aérosol, SP 38, Banlieue-Banlieue, Blek le rat, Futura 2000, Nuklé-Art, Epsylon Point… La même année, il remporte un concours d'affiches, organisé par le Ministère de la Culture pour "Le mois au Musée ", avec son œuvre, La ruée vers l'art (un cavalier sur un cheval cabré), ce qui le propulse immédiatement sous les feux des projecteurs.
L'« imagerie Speedy » dont ses petits diablotins rouges (commercialisés sur cartes postales) et son personnage fétiche le fameux Lapinture. Lapinture est partout et tout le monde veut Lapinture. Speedy Graphito explore tous les supports, et ses œuvres prennent différents aspects. Si la peinture reste son terrain de prédilection, il pratique et aborde d'autres dimensions de l'art comme la sculpture, la photographie, ou encore l'art vidéo et l'art numérique (Welcome to Venus, 2000).
Performeur dans l'âme depuis ses débuts, il peint également de nombreux murs et toiles en direct lors de festivals, de foires, ou lors de ventes aux enchères et d'expositions.
L'artiste se réinvente au fil du temps, en restant à l'écoute de la société et de ce qu'elle dégage. L'omniprésence d'internet, les marques publicitaires ou encore le consumérisme deviennent ses muses. La culture populaire, soit la mémoire collective du peuple, l'inspire, comme l'iconographie pop, les comics, Disney, mais aussi les jeux vidéo (Tétris : voir son intervention sur Le MUR (art urbain) en octobre 2010). Les artefacts de cette "pop culture" qui commencent à être désuets, retrouvent dès lors une sorte de seconde jeunesse, dans un nouvel univers plus contemporain.
Actuellement, il traverse dans une nouvelle période, s’inspirant de grands maitres comme Van Gogh, Mondiran, Dali, Miro... qui ont fait naître son amour de l'art. Il leur rend hommage par le biais de ses toiles, en les incorporant à sa propre peinture et à sa culture personnelle. Le peintre mélange alors les styles, les techniques et les mouvements qui l'ont construit pour créer sa propre histoire de l'art.
En 2014, il expose avec Jean-Jacques Deleval et Errò à l'Arsenal de Soisson. En 2016, il réalise son record de vente aux enchèrespubliques à Paris confirmant ainsi que l'art urbain prend une place importante dans le marché de l'art contemporain[4]. L'année 2016 marque ses débuts au Musée avec sa rétrospective auMusée du Touquet [archive] suivi en 2018, d'une rétrospective auPalais du Tau, un Monument National Français, et qui sait ce que la suite lui réserve.
Il organise souvent des shows et expositions de groupes réunissant de nombreux autres artistes, notamment LadyM, Astro ou encore Rero[5].
En 2022, Speedy Graphito crée pour Legallais[6] une toile intitulée "Les Nouveaux Bâtisseurs", inspirée de l'œuvre de Fernand Léger "Les Constructeurs, 1950".
Hommage
La ville du Touquet-Paris-Plage lui rend hommage, au jardin des Arts, on peut y voir, parmi d'autres artistes, sa signature et l'empreinte de sa main sur une plaque hexagonale créée par l’artiste Alain Godon.
Exposition collective "Graffiti Group Show" à la Galerie Berthéas à laquelle participent JonOne, M. Chat, Miss.Tic, Quick, Crash (aka John Matos) et Benjamin Spark
NewWorlds, Galerie Fabien Castanier, Los Angeles, États-Unis
Start Over, Galerie Polaris, Paris, France
2012
French Invasion, Galerie Fabien Castanier, Los Angeles, États-Unis
Like, Galerie Provost - Hacker, Lille, France
The Essential of Painting 1987 - 2012, Galerie Polaris, Paris, France
2011
FreeWay, Galerie Fabien Castanier, Los Angeles, États-Unis
Speedy Goes to Miami, Arts for a Better World Art Fair, Miami Art Basel Week, Miami, États-Unis
Solo Show, Opera gallery, Londres
Graffcity, Opera Gallery, Paris
Inaugural Exhibition, Galerie Fabien Castanier, Los Angeles, États-Unis
Urban Activity, Espace culturel Jean Cocteau, Les lilas, France
Fondation Clément, Mix Art, La Martinique
Atrium, Mix Art, La Martinique
Back2Venus, New Square Gallery, Lille
Exit, Galerie australe, La Réunion
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DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHT - 21.11.2025 - NICE
Vernissage à la Galerie ESPACE SOARDI à Nice pour la venue de l’artiste international SPEEDY GRAPHITO dès 18h00 vendredi 21.11.2025
C’était déjà plus de 18h00 quand se pressait une foule nombreuse de connaisseurs et d’amateurs de l’Art Contemporain venue pour découvrir l’artiste peintre-graffeur Speedy Graphito ce soir-là du vendredi 21 novembre 2025 à la Galerie ESPACE SOARDI au 9, avenue Désambrois à Nice.
Devant un public qui se voulait nombreux le galeriste en la personne de Monsieur Soardi présentait l’artiste Speedy Graphito et faisait découvrir sa dernière œuvre en une grande toile dénommée :
« Je n’oublierai jamais les rivages de tes yeux azurés »
Pour conclure ce beau vernisage à la galerie ESPACE SOARDI, un magnifique buffet avait été dressé en haut de la galerie pour régaler cette nombreuse assistance d’amateurs d’Art Contemporain.
C’est une erreur impardonnable de la part du CEMA, les initiales de Chef d’état-major des armées comme on dit.
Le problème n’est pas de savoir si les guerres font des morts.
Les guerres font des morts.
Elles avalent les hommes, et ces hommes généralement sont jeunes. Généralement ce sont nos enfants.
Je vous ai toujours dit qu’il n’y avait pas de petites guerres en Europe.
En Ukraine, le million de morts a été largement dépassé et c’est une boucherie.
Effroyable.
Epouvantable.
Non général avec un petit « g », un tout petit « g ».
On n’accepte pas, au mieux on s’y résout !
On n’accepte pas de sacrifier ses enfants. JAMAIS.
Tout au plus on peut s’y résoudre.
Et la différence sémantique est immense monsieur le petit général.
Je peux partir à la guerre (à la place de mes fils d’ailleurs, car il ne sert plus à rien de courir dans le champ de bataille actuel, alors même un vieux comme moi peut y mourir plus utilement qu’un jeune) mais il y a quelques conditions préalables mon cher petit général au petit, tout petit « g ».
La première c’est que le chef d’en haut qui donne les ordres ne commence pas par croire que nous ne sommes que de la chair à canon et qu’il faut bien accepter qu’en bas ils crèvent un peu comme les poilus de 14 que l’on envoyait à l’assaut des lignes allemandes en pantalon rouge fluo sabre à la main et qui se faisaient exploser par les mitrailleuses.
A l’époque il y a euune bonne brochette d’abrutis dans les états-majors de l’armée française.
Il est possible de consentir au sacrifice ultime à condition qu’en très haut lieu on préserve la vie humaine au maximum en évitant les missions suicides stupides et en se comportant comme l’armée russe d’aujourd’hui qui a commencé par envoyer au casse-pipe comme autrefois les jeunes russes… ou comme l’armée ukrainienne qui bien souvent a le sacrifice bien facile.
Mourir pourquoi pas, bien que ce ne soit pas marrant, mais au moins pour quelque chose… ce qui conduit à la deuxième condition.
La seconde mon petit « g » c’est d’être prêt à défendre quelque chose. Une idée, un pays, une nation, une cohésion, une frontière, un Etat, un peuple enfin vous voyez l’idée. Pauvre petit « g » vous n’êtes plus à la tête de l’armée d’un pays depuis bien longtemps. Vous vous racontez une histoire.
Vous êtes à la tête tout au mieux d’un corps hybride professionnel qui se situe entre la milice bruxello-otanienne et l’adhésion de pauvres bougres qui rêvent d’aventures et d’action ou fantasment encore l’armée d’une Nation qui n’existe plus depuis 20 ans.
Pourquoi faut-il sacrifier nos enfants ? Pour Ursula von der LEYEN ?
Pour l’Europe de Bruxelles qui me fait des directives à la con chaque semaine sur la taille des noix ou la taille des cuvettes de chiottes ?
Pour les narcotrafiquants qui gangrènent nos villes ? C’est quoi le truc mon petit « g » ? La transcendance ? Ceux qui laissent vomir sur le patriotisme et sur notre drapeau devenu symbole de fascisme.
La 3ème condition, et cela va vous faire hurler, mais c’est une grande réalité, une grande réalité historique, il faut un peuple pour faire la guerre. Il faut un peuple soit de défenseurs soit de conquérants. Il faut un peuple uni, homogène, soudé. Il faut un peuple fort et solide. Pas un peuple qui a des PAI à l’école parce qu’ils souffrent de TDAH de Dys machin chouette, pas un peuple qui doit se demander s’il est fille ou garçon tous les 4 matins, pas un peuple qui est empêché d’être fort, viril, masculin mais qui est psychologiquement et psychiquement émasculé depuis des années.
Pour résumer mon petit « g » vous n’avez :
1/ Aucune industrie ni aucune capacité de production en volume de quoi que ce soit. Je ne parle même pas de nos matières premières…
2/ Vous n’avez au mieux les moyens de tenir un front que pendant 1 mois et sur 100 kilomètres et je suis aimable. Vous n’avez même pas de stock de munitions !
3/ Vous n’avez aucun peuple prêt à se lever pour vous suivre et j’en fait clairement partie.
4/ Vous n’avez pas de Nation mais une espèce de boulbiboulga informe et mondialisé selon vos souhaits.
5/ Vous avez un pays qui a 3 500 milliards d’euros de dette et plus un fifrelin en poche.
Et vous voulez faire la guerre avec des gamins qui n’arrivent même pas à bosser plus de 2 jours avant de tomber en burn-out professionnel ?
Vous voulez faire la guerre avec des gosses qui se prennent pour des licornes à crêtes bleues xénogenres ?
Votre manque de discernement sur ce qu’est l’état réel de notre pays me laisse pantois.
Si vous me donnez le numéro de la DRM ou le mail (Direction du Renseignement Militaire) je leur fait un petit topo et un petit rapport sur l’état du moral de la nation histoire que vous n’alliez pas trop chatouiller le POUTINE, parce que quand les canons vont tonner, s’il n’y a pas les Américains pour vous sauver les miches, vous allez être bien seul dans les tranchées.
Votre sortie c’est un peu celle d’une grenouille voulant se faire aussi grosse que le bœuf…
Mon petit « g », d’abord on se tait et l’on reconstruit ses capacités… puis le jour où l’on est fort, éventuellement, on peut l’ouvrir. Mais généralement la véritable force, n’a pas besoin de l’ouvrir. Elle n’a pas besoin de rodomontades.
La véritable force est une évidence.
L’évidence c’est que nous n’avons plus rien d’une Nation forte. Rien. Il ne reste que la bombe atomique dont il vaudrait mieux ne pas avoir à nous en servir. Donc quand il reste une arme qu’il vaut mieux ne pas utiliser, alors en réalité il ne reste rien.
Défendre quoi ?
Croyez-moi mon petit « g », je prendrai la première arme que l’on me donnera quand il faudra protéger mes enfants, ma femme, ma petite ville, mon petit coin de Normandie et mon univers quotidien et ceux que j’aime.
Mais dans cet ordre mon petit « g ».
Certainement pas pour vous. Certainement pas pour votre chef, celui qui vous a nommé, notre phare du Palais, notre génie de la finance, notre Mozart de la stratégie militaire qui trouve que c’est une bonne idée, dans une France de 3 500 milliards de dettes de se fâcher avec les Etats-Unis et d’envahir la Russie de POUTINE.
Dans cette vidéo le porte-parole parole essaie de préciser la pensée du CEMA… parce que ça couine évidemment !
Enfin, prenez le temps d’écouter Ségolène ROYAL. Ce qu’elle dit est d’une très grande justesse.
Quant à Borloo, il a plus de lucidité que notre petit « g » d’opérette ! Lui, au moins a évidemment compris qu’avant de faire une guerre, il faut faire une Nation !
Alors n’ayez pas peur des discours martiaux.
La guerre est déjà perdue avant même de commencer.
Nous sommes des tigres de papier et les mêmes qui veulent la guerre vomissent sur TRUMP qui « réarme » psychologiquement les Américains et les forces armées US en mettant fin notamment aux politiques de recrutement dites « inclusives » dans l’armée.
C’est effectivement les Ukrainiens qui empêchent POUTINE d’envahir l’Europe, et les armes américaines, les stratégies US, les renseignements de la CIA, les images satellites de la NSA etc.
Mourir pour MACRON et ses 11 % de popularité… hahahahahahahahahahahahahahahahahahaha.
Le chef de la gendarmerie disait il y a quelques jours qu’en de conflit il y aurait des mouvements populaires hostiles à un engagement.
Il a raison.
Il faut bien comprendre une chose.
Le peuple de France peut devenir très mauvais quand les gamelles sont vides ou que l’on veut… sacrifier ses gosses. Il ne s’agit là, plus de savoir si on doit baisser telle aide et augmenter telle taxe ou tel impôt. Il s’agit de toucher au-delà de la gamelle aux enfants.
Vous pensez sérieusement que cela va bien se passer ?
Vous pensez que 80 blindés de la gendarmerie vont suffire ?
Vous le pensez vraiment ?
Alors chantez tant que vous le pouvez, parce que je peux vous faire une prédiction, si vous envoyez ce pays à la guerre et ses enfants au sacrifice… vous danserez !
Vous n’aurez pas ma haine comme on dit, mais vous n’aurez pas mes gosses ! Bas les pattes.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
Fabien MANDON Général de Brigade Aérienne promu par MACRON Chef d'Etat Major des Armées Françaises ( CEMA )
Encore une fois posons quelques précautions compte tenu du sujet à savoir Donald TRUMP !
Donald TRUMP et non pas ses drôles de femmes, mais TRUMP et ses drôles de droits de douane.
Il ne s’agit pas de défendre la politique de TRUMP mais d’affirmer que la mondialisation provoque de tels déséquilibres que toutes les politiques visant à la réduire sont pertinentes et intéressantes à suivre.
Cela ne veut pas dire que cela va forcément fonctionner, parfaitement fonctionner, ou que ce sera toujours et éternellement efficace.
Il s’agit de dire qu’il est normal dans un monde devenu hyper complexe que la modélisation des conséquences d’une décision politique soit parfois difficile.
Le problème de l’action publique ce n’est pas l’action en elle-même, le problème de l’action publique c’est l’évaluation la plus rapide possible des effets de l’action politique pour y apporter les correctifs nécessaires.
Alors dans la lecture essentiellement politique et idéologique des choses, pour beaucoup d’anti-TRUMP, TRUMP s’est trompé, TRUMP est méchant et TRUMP rétropédale.
TRUMP desserre son étau protectionniste !
« Sous la pression d’une inflation qui grignote le pouvoir d’achat des Américains, Donald TRUMP desserre son étau protectionniste. Café, thé, avocats, oranges, tomates, bananes ou encore bœuf : plusieurs produits de consommation courante voient leurs droits de douane réduits ou supprimés. Une volte-face qui révèle le coût réel de sa politique commerciale, payée par les consommateurs, et qui intervient alors que la colère sociale monte et que les démocrates engrangent des victoires électorales à un an des midterms. Les explications de Charles Sannat, fondateur du site insolentiae. Ecorama du17 novembre 2025, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com »
Je suis donc allé chercher les sources.
Vous les avez ci-dessous.
D’abord les explications dans l’ordre présidentiel ci-dessous, puis la liste à la Prévert de tous les produits alimentaires détaxés par TRUMP !
Article 1. J’ai reçu des informations et des recommandations complémentaires de divers responsables qui, conformément à mes instructions, ont suivi l’évolution de la situation d’urgence déclarée par le décret présidentiel n° 14257. Après avoir examiné les informations et recommandations qu’ils m’ont fournies, l’état des négociations avec nos partenaires commerciaux, la demande intérieure actuelle pour certains produits et les capacités de production nationales actuelles, entre autres, j’ai jugé nécessaire et opportun de modifier la portée des produits soumis au droit de douane réciproque imposé par le décret présidentiel n° 14257, tel que modifié. Plus précisément, j’ai décidé que certains produits agricoles ne seront pas soumis à ce droit de douane réciproque.
Article 3. Le secrétaire au Commerce et le représentant américain au commerce continueront de suivre l’évolution de la situation d’urgence déclarée par le décret présidentiel 14257 et consulteront régulièrement à ce sujet tout haut fonctionnaire qu’ils jugeront compétent. Le secrétaire au Commerce et le représentant américain au commerce m’informeront de toute circonstance qui, à leur avis, pourrait justifier une intervention supplémentaire du président.
TRUMP est un homme avant tout pragmatique. Il doit mener la démondialisation avec le plus de tact possible, car bien évidemment qu’un choc inflationniste peut lui faire perdre les élections de mi-mandat et même les prochaines présidentielles pour lesquelles il prépare activement JD VANCE.
Ils savent très bien qu’il faut savoir ne pas aller trop loin.
Ils savent très bien qu’il faut piloter à vue cette démondialisation.
Contrairement aux politiques français qui ne se trompent jamais même quand ils ont tort, TRUMP, lui corrige en fonction de ce que le marché lui renvoi comme information.
Dernière chose, l’inflation alimentaire est actuellement mondiale et il se passe autre chose.
En France aussi les prix alimentaires flambent et nous n’avons pas les droits de douane de TRUMP ni même ceux de MACRON.
Il se passe quelque chose qui n’est pas encore modélisé, compris, ni anticipé. Il y a peut-être une nouvelle vague inflationniste en train de gonfler et prête à déferler sur le monde.
En ce sens, contrairement à ce que pensent beaucoup, TRUMP pourrait agir plus en anticipation qu’en réaction.
L’avenir nous le dira, mais c’est une hypothèse à ne pas écarter pour autant d’un revers de la main !
Ce que Pete Hegseth, le ministre de la guerre (et plus de la défense) des Etats-Unis a dit et qui est presque passé inaperçu sous nos latitudes culculgnangnantes est très important.
Les Etats-Unis sont sur le sentier de la guerre.
Quand les Américains font la guerre, ils ne la font pas à moitié, et si en temps de paix, la bureaucratie peut l’emporter comme c’est souvent le cas, en temps de guerre, elle devient un ennemi mortel et les dirigeants américains ne s’y trompent pas.
Pendant ce temps nous, en Europe, nous restons sur des normes débiles (à un moment cela doit être dit) où dans les casernes des commandos il faut des WC pour personne à mobilité réduite pour qui la sélection dans les troupes de commandos est par définition impossible. Pendant ce temps nous en Europe nous sommes dirigés par une Commission européenne qui ne sait qu’édicter des « Directives » et légiférer sur la taille de chaque boulon !
« Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un adversaire qui représente une menace pour les États-Unis d’Amérique.
Cet adversaire est l’un des derniers bastions mondiaux de la planification centrale. Il gouverne en imposant des plans quinquennaux. Depuis une seule capitale, il tente d’imposer ses exigences à travers les fuseaux horaires, les continents, les océans et au-delà, avec une cohérence brutale…
L’adversaire dont je parle est beaucoup plus proche de chez nous. Il s’agit de la bureaucratie du Pentagone. »
Vous devez comprendre que la bureaucratie c’est quand le respect de la procédure l’emporte sur le résultat.
Quand le respect de la procédure l’emporte sur tout, alors, ce n’est même pas la peine de vouloir envisager une seconde d’aller faire la guerre à Poutine et à la Russie, car, par définition, gagner une guerre, c’est faire tout ce qu’il faut pour l’emporter et cela implique de sortir des règles, des règlements, du manuel et des procédures !
Les USA ont compris que pour gagner les prochaines guerres, il allait falloir quelques approches de manière radicale.
Entendez-vous les tambours de la guerre ?
Principales mesures annoncées
Réorientation majeure du système d’achats d’armement
Le système d’acquisition traditionnel est « mort » : Hegseth affirme que l’ancien système d’acquisition tel qu’il existe ne convient plus.
Un nouveau système, dénommé Warfighting Acquisition System (WAS) ou système d’acquisition « de guerre », va le remplacer.
L’objectif central : la vitesse de la livraison des capacités, plutôt que de viser la perfection ou d’attendre des années pour un système idéal.
Renforcement de l’autorité et de l’agilité des décideurs
Les actuels “Program Executive Officers” (PEO) seront remplacés par des « Portfolio Acquisition Executives » (PAE) avec plus de pouvoirs : capacité à prendre des décisions sur coût, calendrier, performance, et à rediriger rapidement des financements au sein de leur portefeuille.
Les PAE seront responsables de « scorecards » de performance : l’évaluation ne portera plus sur la conformité bureaucratique, mais sur les résultats (mise en service, délai, volume).
Réduction des processus bureaucratiques & recours accru à l’industrie commerciale
Suppression ou forte réduction des processus lourds (par exemple le Joint Capabilities Integration and Development System – JCIDS), pour accélérer.
Priorité donnée aux solutions commerciales (“commercial first”), aux méthodes de type « Other Transactions » (OT) ou « Commercial Solutions Openings » (CSO) plutôt qu’aux gigantesques programmes classiques. nouveaux acteurs industriels (au-delà des grands primes habituels), et production montée à l’échelle rapidement.
Capacité de production accrue & « unité de production de guerre »
Création d’une nouvelle entité, la Wartime Production Unit (WPU), successor de la “Joint Production Acceleration Cell”, chargée d’accélérer la production d’armements et munitions essentiels, d’engager des contrats rapides avec l’industrie, et d’élever la capacité de l’« arsenal » américain.
L’accent est mis non seulement sur « quoi » on produit, mais « combien » et « à quelle vitesse ».
Ventes d’armes à l’étranger et base industrielle de défense (BID)
Réforme du système de ventes militaires à l’étranger (FMS – Foreign Military Sales) : le contrôle passe de l’office politique à l’office acquisition, pour raccourcir les délais et améliorer la coordination.
Engagement à ce que les profits issus des ventes d’armes soient réinvestis dans la base industrielle américaine et que la BID soit revitalisée : plus de sociétés, plus d’innovations, plus de concurrence.
Changement de culture : du « processus » à l’« exécution»
Le discours insiste sur un changement culturel : abandonner « le papier, le processus » pour passer au « faire, livrer, agir ».
Les industriels ont été mis en demeure : « faites partie du mouvement ; sinon vous disparaîtrez ». Hegseth a averti les entreprises qui ne suivraient pas ce rythme.
Voici une déclaration fondamentale et essentielle sur laquelle il est très important de revenir et de s’arrêter.
Avant de laisser la parole à Bill Gates « le repenti climatique », il faut d’abord que je vous partage quelques considérations d’ordre général.
Dire que nos politiques climatiques sont absurdes ce n’est pas du climato scepticisme.
Dire que ce que nous dépensons « contre le réchauffement climatique » est de la dépense totalement stupide dans l’immense majorité des cas ce n’est pas du climato scepticisme.
Dire que l’on constate de manière évidente un changement climatique indéniable ce n’est pas hurler avec la meute et les loups. Dans mon coin de Normandie, quelques jours par an désormais, la température peut atteindre les 42°, des températures qui n’existaient qu’à Séville et en Andalousie l’été quand j’étais gamin. C’est factuel que cela plaise ou non. Mes yeux voient toujours ce qui doit être vu.
Enfin, dire à nos enfants et nous faire croire que nous allons tous mourir dans d’horribles souffrances climatiques et que la seule solution c’est de tous se suicider immédiatement est désastreux. Terrifiant psychologiquement. Destructeur moralement pour nos jeunes. C’est destructeur et c’est faux car l’homme sait s’adapter. Par nature, par instinct, par intérêt. Ce ne sera évidemment pas facile, mais nous nous adapterons, sans apocalypse climatique. Dire cela, ce n’est pas du climato scepticisme.
Pourtant cela fait 10 ans que je me fais copieusement insulter par les bonnes âmes lobotomisées à la propagande écologiste et fin du mondiste climatique. Les « Greta » qui veulent nous entraîner dans leur dépression personnelle.
Ce n’est pas grave.
Les excès finissent toujours par prendre fin.
Toujours.
Seul le délai qu’il faudra nous échappe et reste incertain, mais pour le reste les excès finissent toujours par prendre fin et ici, c’est Bill Gates, chantre du politiquement correct climatique (et vaccinal) qui vient mettre fin à sa manière non pas au sujet du réchauffement climatique mais à ces excès.
Nous avions raison.
Et c’est parce que nous avions raison qu’il faut aussi se battre pour la liberté d’expression pour qu’un petit nombre ne s’arroge pas le droit d’édicter des Vérités absolues et intangibles qu’on ne pourrait plus interroger.
Alors laissons la parole à Bill Gate (texte complet ici) je ne vous reproduis ici que la traduction du début car son texte pour la COP30 est très, très long !
Texte de Bill Gates
Le changement climatique est grave, mais nous avons réalisé de grands progrès. Nous devons continuer à soutenir les innovations qui aideront le monde à atteindre zéro émission.
Mais nous ne pouvons pas réduire les financements destinés à la santé et au développement — les programmes qui permettent aux populations de rester résilientes face au changement climatique — pour y parvenir.
Il est temps de remettre le bien-être humain au centre de nos stratégies climatiques, ce qui inclut la réduction à zéro du “Green Premium” et l’amélioration de l’agriculture et de la santé dans les pays pauvres.
Il existe une vision apocalyptique du changement climatique selon laquelle :
Dans quelques décennies, un changement climatique cataclysmique va décimer la civilisation. Les preuves sont partout — il suffit de regarder les vagues de chaleur et les tempêtes causées par l’augmentation des températures. Rien n’est plus important que de limiter cette hausse.
Le continent LE GROENLAND a autant de glace que de neige même en plein été !
Heureusement pour nous, cette vision est fausse.
Bien que le changement climatique ait des conséquences graves — surtout pour les personnes dans les pays les plus pauvres — il ne mènera pas à la disparition de l’humanité. Les gens pourront continuer à vivre et prospérer dans la plupart des régions de la planète dans un avenir prévisible. Les projections d’émissions ont diminué, et avec les bonnes politiques et investissements, l’innovation nous permettra de les réduire encore davantage.
Malheureusement, cette vision catastrophiste pousse une grande partie de la communauté climat à se focaliser excessivement sur les objectifs de réduction d’émissions à court terme, détournant ressources et attention de ce qui améliorerait réellement la vie des populations dans un monde qui se réchauffe.
Il n’est pas trop tard pour adopter une vision différente et ajuster nos stratégies. Le prochain sommet mondial du climat au Brésil, la COP30, est une excellente occasion d’engager ce virage, d’autant plus que la présidence brésilienne met l’adaptation et le développement humain au cœur de l’agenda.
C’est l’occasion de se recentrer sur le critère qui devrait compter davantage que les émissions et la température : l’amélioration de la vie des gens.
Notre objectif principal doit être de prévenir la souffrance, en particulier celle des plus vulnérables vivant dans les conditions les plus difficiles.
Bien que le changement climatique frappe plus durement les populations pauvres, pour la majorité d’entre elles, ce ne sera ni la seule ni la principale menacepour leurs vies et leur bien-être. Les plus grands problèmes restent la pauvreté et les maladies, comme toujours.
Le reconnaître nous permettra de mieux orienter nos ressources limitées vers les interventions qui aideront réellement les plus vulnérables.
Je sais que certains militants climatiques ne seront pas d’accord avec moi, qu’ils me traiteront d’hypocrite à cause de mon empreinte carbone (que je compense entièrement avec des crédits carbones légitimes), ou y verront une manière détournée de dire qu’il ne faut pas prendre le climat au sérieux.
Soyons clairs : le changement climatique est un problème très important. Il doit être résolu, au même titre que d’autres problèmes comme la malaria ou la malnutrition.
Chaque dixième de degré que nous évitons est bénéfique, car un climat stable rend plus facile l’amélioration de la vie des populations.
J’étudie le réchauffement — et j’investis des milliards dans les innovations pour le réduire — depuis plus de 20 ans. Je travaille avec des scientifiques et des innovateurs déterminés à éviter une catastrophe climatique et à rendre l’énergie propre fiable et bon marché pour tous.
Il y a dix ans, certains ont rejoint Breakthrough Energy, la plateforme d’investissement que j’ai fondée pour accélérer l’innovation dans les technologies propres. Nous avons soutenu plus de 150 entreprises, dont beaucoup sont devenues majeures. Nous contribuons à construire un écosystème croissant de milliers d’innovateurs travaillant sur tous les aspects du problème.
Les politiques publiques peuvent accélérer ces innovations.
Mes positions sur le climat sont aussi informées par 25 ans de travail sur la santé et le développement.
La priorité de la Fondation Gates est la santé et le développement dans les pays pauvres, et nous abordons le climat sous cet angle. Cela nous a conduits à financer de nombreuses innovations climato-intelligentes, notamment dans l’agriculture, là où les événements climatiques extrêmes causent les dégâts les plus graves.
La COP30 intervient à un moment où il est particulièrement important d’utiliser chaque dollar pour aider les plus pauvres de manière optimale. Les fonds disponibles — qui n’ont jamais représenté plus de 1 % du budget des pays riches — diminuent.
Même des programmes éprouvés, comme la vaccination des enfants dans le monde entier, ne sont plus financés correctement. Gavi, le fonds d’achat de vaccins, disposera de 25 % de budget en moins pour les cinq prochaines années.
Nous devons réfléchir rigoureusement et quantitativement à l’usage optimal des ressources dont nous disposons.
J’invite donc tous les participants à la COP30 à se poser les questions suivantes :
Comment s’assurer que l’aide profite le plus possible aux plus vulnérables ?
Est-ce que l’argent destiné au climat est utilisé de manière pertinente ?
Je pense que la réponse estnon.
Qu’en retenir ?
Que nous n’allons pas tous mourir dans d’horribles souffrances climatiques.
C’est une excellente nouvelle.
Cela veut dire qu’il y a un futur mes amis.
Cela veut dire que demain le soleil se lèvera, même s’il nous réchauffe un peu plus que d’habitude.
Cela veut dire que nos enfants, peuvent penser à avoir des enfants (pas que pour payer nos retraites !) sans avoir peur pour eux.
Cela veut dire que nous ne sommes pas obligés de déprimer, de nous morfondre.
Il y a un avenir pour chacun de nous, un avenir désirable, et la possibilité de construire nos lendemains !
Vive la vie, vive la joie.
Alors portez la bonne parole de Bill Gates.
Oui, il y a des problèmes, des difficultés, des défis à relever, des solutions à trouver, mais nous n’allons pas mourir de soif ou de chaud !
C’est rare que je sois d’accord avec Bill Gates !
Allez remballez nous la Greta.
La vérité la première victime !
Avant de vous quitter, il faut citer le service de Fact Checking de TF1 qui qualifie les propos de Bill Gates de « rumeurs » relayées par les climatosceptiques. Maintenant que vous avez lu le début du texte de Bill Gates, maintenant que vous avez le lien source pour le lire en entier et le faire traduire par n’importe quel site de traduction, il faut lire cet article de TF1. Vraiment. Source TF1 ici
N’ayez jamais peur de vos convictions.
Ne vous reniez jamais.
Les excès finissent toujours par prendre fin.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNA
13 novembre 2025
« La France condamne la lutte contre la drogue de Trump !! ». L’édito de Charles SANNAT
Le titre de l’article de RFI (source ici) est très pudique par rapport au sujet traité : « G7 des chefs de la diplomatie : les opérations américaines contre le narcotrafic « préoccupent » la France »
Car le sujet est grave.
Très grave.
Le ministre français des Affaires étrangères a déclaré que « les frappes navales américaines violaient le droit international ».
Cette condamnation est la plus importante à ce jour émanant d’un allié du G7, le ministre français des Affaires étrangères affirme que les frappes navales meurtrières menées par les États-Unis dans les Caraïbes depuis début septembre violent le droit international.
Les propos tenus par le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot lors du sommet du G7 à Niagara-on-the-Lake, en Ontario, ont été rapportés pour la première fois par Reuters mardi soir.
L’armée américaine a mené jusqu’à présent au moins 19 frappes contre des navires soupçonnés de transporter de la drogue dans les Caraïbes et au large des côtes pacifiques de l’Amérique latine, faisant au moins 76 morts. Les États-Unis accusent le président vénézuélien Nicolás Maduro d’être un narcoterroriste, son gouvernement étant lié aux cartels de la drogue, et le président Donald Trump a déclaré avoir approuvé des opérations secrètes de la CIA au Venezuela .
Donald Trump a expliqué qu’il fallait changer de manière de lutter contre le trafic de drogue…
Le président américain avait expliqué que cela faisait 40 ans que les Etats-Unis « luttaient » contre la drogue et que manifestement cela ne marchait pas vraiment depuis 40 ans et qu’il fallait donc faire autrement… le autrement consistant à couler les navires rapides transportant de la drogue mais aussi des avions ou des sous-marins car les trafiquants possèdent aussi désormais des sous-marins…
La France s’oppose à ces méthodes…
« Nous avons suivi avec préoccupation les opérations militaires dans la région des Caraïbes, car elles violent le droit international et parce que la France a une présence dans cette région à travers ses territoires d’outre-mer, où résident plus d’un million de nos compatriotes », a déclaré Barrot.
« Ils pourraient donc être affectés par l’instabilité engendrée par toute escalade, ce que nous souhaitons évidemment éviter. »
Mais la France va lutter contre la drogue… en donnant des cours !
Mais attention, Jean Noël Barrot est tout de même opposé aux trafiquants de drogue… mais bon, mollement, faut y aller doucement quand même…
« Le gouvernement français prévoit ainsi d’ouvrir une académie régionale de lutte contre la criminalité organisée, basée en République dominicaine, qui formera chaque année notamment des enquêteurs et douaniers.
Ce programme de formation est prévu pour l’année prochaine en coopération « en particulier avec la Colombie, premier producteur de cocaïne », a précisé le ministre. Il a également évoqué une convention d’extradition entre Paris et Bogota pour les « narcocriminels des deux côtés », qui doit encore être approuvée par les Parlements des deux pays. »
Le choc des cultures !
Vous avez donc d’un côté la mollesse macroniste qui veut lutter contre le narcotrafic en créant une école en République dominicaine ce qui sera un lieu très sympa pour partir donner des cours au soleil dans un club 5 étoiles.
Vous avez de l’autre côté Donald Trump, l’homme fort, viril, qui lui, détruit les navires des narcotrafiquants…
Après, certains vont s’étonner que les méthodes de Trump puissent susciter de l’adhésion y compris chez nous, mais tout cela est parfaitement compréhensible.
Donald Trump, et je le dis depuis le premier jour, remet de la décision dans le politique.
Nous avons ici, chez nous, des politiques indécis, incapables de mener et de diriger.
Trump, décide, tranche, mène et en un mot dirige dans toutes les facettes de ce qu’on appelle le leadership.
Ce qui est surprenant tout de même c’est de voir la France, qui a un énorme problème de trafic de drogue, s’opposer ainsi frontalement aux Etats-Unis de Donald Trump sur ce sujet spécifiquement.
Cela va très mal se terminer entre Trump et Macron.
Comme vous le savez parce que je vous en parle, depuis que le spectre d’une politique économique de gauche refait surface ce qui implique beaucoup plus d’impôts, les cabinets de fiscalistes et autres banques étrangères ou spécialistes de l’expatriation croulent sous les demandes de conseils et d’accompagnement.
Pour comprendre ce phénomène massif, majeur, dont les aimables gens de gauche n’ont aucune idée de l’ampleur, de la profondeur et de la gravité, il faut aller au-delà de l’argent, bien au-delà car les aspects financiers sont importants, mais il y a autre chose.
Il y a le fait de payer la juste contribution et donc l’histoire du consentement à l’impôt. Payer d’accord, mais pour quoi faire ou pour en faire quoi. Mais ce n’est pas tout.
Il y a aussi le fait de résister à une gestion calamiteuse de nos politiques depuis des décennies et donc de dire stop. Cela suffit. Plus avec mon argent. Je n’alimenterai plus ce système. Mon argent devient un agent d’influence, un façon différente de voter.
Mais ce n’est pas tout. De la même manière que les non vaccinés ont vécu la situation comme une immense violence de l’Etat à leur égard, les petits riches ou les grands, les entrepreneurs, les indépendants, les commerçants, tous ceux qui se lèvent tôt, travaillent beaucoup et font travailler les autres, participent à la société et à la création de biens communs, ces gens-là vivent la situation comme une immense violence à leur égard, et ils ont raison. C’est une immense violence. Un immense mépris à l’égard de leur utilité sociale et collective.
Mais ce n’est toujours pas tout. Les “riches”, les “bourgeois”, les “méchants” peu importe, il y a même le problème de “parcours up” qui rentre désormais en ligne de compte pour fuir la France.
C’est exactement ce que tente d’expliquer Benoît LELIEUR , avocat fiscaliste dans cet article du Figaro (source ici) où il dit ” les motivations ne sont pas principalement fiscales. Le vrai sujet, c’est la peur face à l’évolution de la société française : on nous parle de tensions communautaires, sociétales, de Gilets jaunes, de manifestations, de violence dans les écoles, et même de ‘la loterie de Parcours up’, que certains de nos clients ne veulent pas faire subir à leurs enfants”.
Notre pays est devenu fou. Il chasse les bons
Voilà la réalité. Les bons, les créateurs, les chefs, les patrons, les entrepreneurs, ceux dont le travail est fertile pour toute notre communauté nationale n’en peuvent plus des conséquences de l’égalitarisme. Parcours up est devenu un outil de contrôle social au service de la mixité sociale. C’est un immense système pour mixer… pas pour donner aux jeunes qui le méritent la formation qu’ils auraient souhaité, et mieux… qu’ils méritaient. Les critères d’attribution ne répondent plus du tout aux critères de résultats, de notation, et de réussite scolaire.
Les plus touchés par ce phénomène sont les enfants des catégories sociales les plus privilégiées. Dans tous les processus de discriminations positives, car c’est de cela dont il faut bien parler, les plus touchés sont ceux qui partent de plus haut… alors ils partent. Ils s’en vont. La France refuse à mon fil médecine ? Je partirai en Belgique, avec mon argent, mon siège social… et je vous emmerde parce que vous êtes violent à mon égard.
Voilà le message.
Ce qui se passe pour l’avenir de notre pays est dramatique.
C’est le sang vital qui s’en va, l’hémorragie des forces vives et que les gentils “pauvres” se rassurent, ce n’est pas qu’une question d’argent.
C’est une question et des causes bien plus vastes.
C'est donc un phénomène profond.
Et tout phénomène profond est durable avec des effets majeurs. Les créateurs de richesses, vont rentrer en grève, et la France comprendra, que pour taxer, il faut une base taxable. Quand LFI n’aura plus que des pauvres, ils feront ce que font tous les communistes à travers le monde depuis que le communisme existe. Ils s’octroieront le droit de distribuer les tickets de rationnement et les avantages en nature sous forme de “Datchas” à leur nomenklatura. Ils vous expliqueront alors, que les maux de la France ne sont pas liés à la politique communiste de LFI, mais au fait que l’on n’est pas allé encore assez loin dans la mise en application des principes révolutionnaires et marxistes.
Je suis fatigué à l’avance.
C’est le moment pour ceux qui ne connaissent pas, de lire la Grève d’Ayn Rand.
Les créateurs de richesses sont en train de rentrer en grève dans notre pays et ce sera effroyable. Dévastateur. Les aimables “pauvres” n’ont pas idée de ce qui va se passer quand les “méchants” riches vont les laisser se débrouiller tout seuls. Parce que ce n’est pas ce qui va arriver. Cela arrive déjà.
"Une très grosse mobilisation" : Que prévoient les agriculteurs pour la venue d'Emmanuel Macron à Toulouse ?
La colère gronde à nouveau chez les agriculteurs de Haute-Garonne, à deux jours de la venue du président de la République française, Emmanuel Macron, à Toulouse. Ce qui se trame.
Emmanuel Macron vient à Toulouse pour débattre, et les agriculteurs de Haute-Garonne comptent bien faire entendre leur voix, mercredi 12 novembre 2025. « On va organiser une petite rencontre. Il choisit Toulouse pour commencer son tour de France [pour sensibiliser sur les effets néfastes des écrans et des réseaux sociaux, NDLR], c’est normal qu’on lui réserve un petit comité d’accueil », grince Jérôme Bayle à Actu Toulouse.
Après avoir approuvé la signature du Mercosur lors de son déplacement au Brésil, Emmanuel Macron se rendra ce mercredi à Toulouse. Une visite vécue comme une provocation par les agriculteurs d'Occitanie.
Jérôme Bay leprésident des Ultras de l'A64
« Il dit qu’il est favorable alors que depuis le début, il maintient y être opposé. Le président de la République choisit d’ignorer une profession au bord du gouffre », renchérit Jérôme Bayle. Un élan positif autour de l’accord entre l’UE et les pays du Mercosurqui ne passe pas non plus du côté des autres syndicats.
Les propos du président ont suscité « la consternation et l’incompréhension du monde agricole », a déclaré à l’AFP Jérôme Despey, premier vice-président du syndicat agricole FNSEA, confirmant une information du Figaro. « Importer des produits qui ne sont pas produits dans les mêmes conditions que les nôtres, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase », dit-il.
« La profession traverse une crise sans précédent »
La profession « traverse une crise sans précédent », réaffirme dans le même temps les Ultras de l’A64. Hausse des charges, baisse des cours des céréales, taxe carbone sur les engrais, maladie de la dermatose nodulaire contagieuse des bovins (DNC), extension des zones vulnérables, contraintes administratives… « Trop c’est trop ! » Ces « épreuves qui fragilisent encore les exploitations déjà en difficulté » seront rappelées au président de la République mercredi.
Le retour des tracteurs à Toulouse
La FDSEA de Haute-Garonne et les Jeunes agriculteurs ont d’ores et déjà déposé une demande de manifestation. Les JA 31 « annoncent une très grosse mobilisation ».
« On est en train de tout ficeler pour organiser unemanifestation à Toulouse. Il faut que les agriculteurs se remobilisent dans la Ville rose, qu’importe la couleur syndicale, pour montrer leur mécontentement », explique-t-il.
Si les agriculteurs n’entendent « pas impacter la population toulousaine », il faudra bel et bien s’attendre à « voir des tracteurs dans la Ville rose ». « Il y aurades points de blocage », abonde Mathieu Maronese, secrétaire général adjoint des JA31, qui prévoit une action d’ampleur.
Les lieux de blocage à définir
Où circuleront ils ?
Leslieux de manifestation et manifestations seront définis dans la journée de ce lundi 10 novembre. Selon Jérôme Bayle, « le but, c’est de rencontrer le président de la République, donc on visera les lieux où il ira ».
Dans son programme, Emmanuel Macron a prévu de se rendre en fin de matinée dans les locaux de La Dépêche du Midi aux Pradettes et au Centre de commandement de l’air et de l’espace dans l’après-midi.
« On veut lui montrer que sa politique agricole ne nous convient pas », s’exclame Jérôme Bayle. Une réunion est prévue à la mi-journée avec plusieurs syndicats départements et les Ultras de l’A64. Un communiqué s’adressera aux agriculteurs dans l’après-midi.
Au sujet du Mercosur...
- Jeudi, au Brésil, Emmanuel Macron s'était dit "plutôt positif" sur la possibilité d'accepter cet accord commercial décrié en France, tout en affirmant rester "vigilant".
- Dimanche, les appels à la mobilisation se sont multipliés. La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a tenté d'apaiser la colère du monde agricole, en assurant que la France "ne signera pas un accord" qui "condamnerait" ses agriculteurs.
Elle a évoqué des "lignes rouges" de la France, soit une "clause de sauvegarde" agricole, des mesures miroir imposant aux produits importés des normes équivalentes à ceux produits en Europe, ainsi qu'un renforcement des contrôles sanitaires.
"On n'a aucun élément qui nous permet de dire comment ces contrôles vont être réalisés", a réagi M. Despey, pour qui les éléments avancés par Mme Genevard, s'ils sont "justes", ne suffisent pas à rassurer le monde agricole.
8 novembre 2025
LA MARQUE DE LA BÊTE 666 :
L' EURO NUMERIQUE !
" Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom". Apocalypse 13.16
Car c'est bien à cette référence que beaucoup pensent lorsque nous parlons de l'euro numérique.
Et si vous ne comprenez rien à cette histoire d’euro numérique que la Banque Centrale Européenne semble vouloir à tout prix lancer le plus rapidement possible, c'est normal.
C’est normal!
A ce stade, l’euro numérique c’est une « solution » qui recherche son problème car personne ne comprend à quoi pourrait servir ce nouveau moyen de paiement, cette nouvelle monnaie, puisque ce serait en réalité une nouvelle monnaie et quelle serait sa valeur ajoutée, quels seraient les manques qu’elle viendrait combler à l’heure des paiements sans contact aussi bien avec nos vieilles CB qu’avec nos si précieux « smartphones » que les jeunes (et moins jeunes) ont en permanence greffés dans les mains.
C’est d’ailleurs ce constat cruel, mais réel, qui avait conduit dès 2023 l’eurodéputé allemand Markus Ferber à ironiser sur cette lubie de la BCE en déclarant que « Pour l’instant, l’euro numérique semble être une solution qui cherche un problème à résoudre ». Formule reprise cette année par le Président du Crédit Mutuel – CIC, Daniel Baal, qui n’est pas franchement un complotiste surtout que le milieu des grands banquiers reste plus que feutré.
Alors quel est le mobile du crime?
Ce projet de la BCE et de la Commission européenne suscite d’ailleurs une hostilité à peine voilée des banques commerciales qui y voient une évidente menace sur leur activité centrale qui est celle de l’intermédiation. Elle sont l’intermédiaire dans la chaîne de valeur entre les clients (particuliers et entreprises) et la Banque Centrale Européenne. Si la BCE émet et gère directement cet euro numérique ou digital peu importe, alors le rôle des banques commerciales va considérablement changer et s’étioler.
Alors sur son site, la Banque centrale européenne (BCE) explique de manière fort peu convaincante pourquoi nous avons besoin de cet euro numérique.
Qu’apportera-t-il alors que l’argent dématérialisé est déjà couramment utilisé depuis des décennies à travers une simple CB !
Il y arrive un moment où ceux qui créent quel que soit le sujet veulent avoir simplement la joie et le plaisir de créer.
Ils sont heureux de faire une œuvre sublime.
Qu’elle soit littéraire ou architecturale.
Que ce soit une peinture ou une… entreprise.
Ils sont heureux de pouvoir aussi en retirer les fruits justes et nécessaires.
L’effort est toujours individuel.
La médaille olympique de tel champion n’est en aucun cas la mienne ! Je peux le supporter, mais jamais je n’aurais supporté sans doute les efforts et les sacrifices qu’il a du endurer.
L’effort, la souffrance, la victoire, comme la défaite sont des sentiments toujours individuels.
On meurt sans pouvoir socialiser notre décès, sans pouvoir socialiser la tristesse et le chagrin de nos proches.
Tout ne se partage pas. Tout ne se socialise pas.
La vie n’est pas ainsi faite.
L’égalité à tout prix est une immense erreur basée sur une immense incompréhension de ce qu’est la vie.
Oui les gens iront ailleurs.
Oui les gens partiront ailleurs.
Mais voyons, certains de gauche diront qu’ils partent ! Mieux beaucoup disent ils ne partiront pas !
Mais voyons… ils sont déjà partis !
Ils fuyaient l’URSS et pas l’Amérique ni l’Allemagne de l’Ouest !
Ils fuyaient l’Italie, l’Irlande !
Et ils partaient où ?
Aux Etats-Unis !
Pourquoi ?
Parce qu’ils étaient opprimés en Europe, dans cette Europe de l’Atlantique à l’Oural qui martyrise historiquement ses populations !
Mais voyons mes amis.
Il n’y a là rien de neuf.
Ils partiront parce l’Europe a une culture politique d’oppression.
Ils ne nous aiment pas.
Ils ne nous ont jamais aimés.
Il n’est pas le seul… Ils partiront tous.
C’est d’ailleurs ainsi que les États-Unis ont prospéré ! Sur les forces vives qui quittaient l’Europe et les pouvoirs européens si sympathiques avec leurs populations.
C’est ainsi que le nouveau monde est devenu une promesse.
Nous importerons des Bac-5 qui ne parlent pas notre langue aussi bons bougres soient-ils et nous exporteront nos bac+5 et c’est une analogie pour dire que l’on laisse partir nos concitoyens qui souhaitent créer !
Au bout du compte vous aurez la ruine car le socialisme ne dure que dans la limite de l’argent des autres et là, il n’y en a plus parce que les gens refusent de payer et ils ont raison.
Le problème ce sont les 1700 milliards d’euros d’évaporation fiscale.
STOP !
N’oubliez pas de les acclamer !
Ils veulent aussi que nous les remercions de nous violenter fiscalement et parfois… à coup de flash ball sur les Gilets Jaunes !
Je vous reproduis ici la note de l’agence Standard and Poor’s qui se nomme désormais S&P Global. Nous perdons notre deuxième A et nous n’en n’avons maintenant plus qu’un, bien loin de nos trois A d’origine. L’analyse est sans appel. Nous sommes dans une crise politique qui trouve sa source avant tout dans une crise des finances publiques avec des politiques qui ne disposent que d’un seul bouton « + » de dépenses et sont totalement incapables de reprendre le contrôle de déficits et de la dette. Source S&P ici
LA NOTE DE LA FRANCE A ETE ABAISSEE DE "AA-" A "A+" EN RAISON DES RISQUES ACCRUS PESANT SUR LA CONSOLIDATION BUDGETAIRE; PERPECTIVES STABLES.
Malgré la soumission cette semaine au Parlement du projet de budget 2026, l’incertitude sur les finances publiques françaises reste élevée. Bien que, selon nous, l’objectif de déficit budgétaire général des administrations publiques d’ici 2025, fixé à 5,4 % du PIB, soit atteint, nous pensons qu’en l’absence de mesures supplémentaires significatives de réduction du déficit budgétaire, la consolidation budgétaire sur notre horizon de prévision sera plus lente que prévu. Nous prévoyons que la dette publique brute atteindra 121 % du PIB en 2028, contre 112 % du PIB à la fin de l’année dernière. En conséquence, nous avons abaissé nos notes souveraines non sollicitées de la France de « AA-/A-1+ » à « A+/A-1 ». La perspective est stable. Action de notation. Le 17 octobre 2025, S&P Global Ratings a abaissé ses notes de crédit souveraines à long et court terme, non sollicitées, en devises et en monnaie locale, de la France à « A+/A-1 », contre « AA-/A-1+ ». La perspective est stable.
En tant que « notation souveraine » (au sens du Règlement 1060/2009 de l’UE sur les agences de notation), les notations de la France sont soumises à certaines restrictions de publication énoncées à l’article 8a du Règlement, notamment la publication selon un calendrier préétabli (voir « Calendrier des dates de publication des notations souveraines, régionales et locales EMEA 2025 : Mise à jour de mi-année », 2 juillet 2025). En vertu du Règlement, les écarts par rapport au calendrier annoncé ne sont autorisés que dans des circonstances limitées et doivent être justifiés en détail. En l’occurrence, la raison de cet écart est la récente série de motions de censure au Parlement français, qui entravent l’assainissement des finances publiques françaises.
PERSPECTIVES
Les perspectives stables pour la France mettent en balance la dette publique croissante et le faible consensus politique sur le rythme de la consolidation budgétaire avec les atouts du pays en matière de crédit, notamment son économie riche et équilibrée, son épargne privée élevée, son secteur financier important et liquide et son appartenance à la zone euro.
SCENARIO PESSIMISTE
Nous pourrions abaisser notre note sur la France si sa situation budgétaire se détériore au-delà de nos prévisions ou si les perspectives de croissance économique se dégradent significativement.
SCENARIO POSITIF
Nous pourrions relever les notes si le déficit budgétaire de la France se réduit beaucoup plus rapidement que prévu et si la croissance économique s’accélère, favorisant ainsi une baisse du ratio dette publique nette/PIB.
RAISONNEMENT
Le 14 octobre, le Premier ministre nouvellement reconduit, Sébastien LECORNU, a soumis un projet de budget pour 2026 à l’Assemblée nationale. Le Parlement a jusqu’au 23 décembre pour débattre et amender la législation. L’adoption d’un budget d’ici la fin de l’année permettrait de mieux comprendre comment la France gérera sa dette croissante, qui devrait atteindre 121 % du PIB fin 2028, contre 112 % fin 2024. Néanmoins, nous estimons que l’incertitude sur les finances publiques demeure élevée à l’approche de l’élection présidentielle de 2027. La décision du nouveau gouvernement de suspendre la réforme historique des retraites, initialement introduite en 2023, en est un exemple.
Nous prévoyons que l’incertitude politique affectera l’économie française en freinant l’activité d’investissement et la consommation privée, et donc la croissance économique. S&P Global Ratings prévoit une croissance économique réelle de 0,7 % cette année, avec une reprise modérée en 2026, les consommateurs et les entreprises épargnant davantage et dépensant moins en prévision d’éventuelles hausses d’impôts. D’autres risques pèsent sur nos prévisions de croissance, notamment compte tenu de la possible répercussion de la hausse des coûts d’emprunt publics sur le coût de financement du reste de l’économie française.
Nous pensons que, grâce à la discipline budgétaire au niveau de l’État (gouvernement central) et à une meilleure collecte des recettes depuis le début de l’année, le gouvernement est en bonne voie pour atteindre son objectif de déficit budgétaire général de 5,4 % du PIB pour 2025. Cependant, compte tenu de la probabilité de modifications du projet de budget 2026, nous prévoyons que les déficits resteront élevés au cours des trois prochaines années. Cela est notamment dû au déficit budgétaire primaire relativement élevé (déficit budgétaire global, hors paiements d’intérêts), qui, en l’absence d’efforts supplémentaires d’assainissement budgétaire, ne s’améliorera que lentement sur notre horizon de prévision. La longue maturité de la dette publique française (environ 8,5 ans), la faible inflation et le coût encore maîtrisable de la nouvelle dette n’impliquent que des augmentations très lentes des dépenses d’intérêts sur l’horizon de notation.
Nos notes de crédit souveraines sur la France restent soutenues par l’économie riche et équilibrée du pays, son épargne privée élevée, son secteur financier important et liquide et son appartenance à la zone euro.
PROFIL INSTITUTIONNEL ET ECONOMIQUE : L'INSTABILITE POLITIQUE FREINE LES PROGRES EN MATIERE D'ASSAINISSEMENT DES FINANCES PUBLIQUES FRANCAISES.
La France traverse sa plus grave instabilité politique depuis la fondation de la Ve République en 1958. Depuis mai 2022, le président Emmanuel Macron est confronté à deux parlements sans majorité absolue et à une fragmentation politique croissante, entraînant le renouvellement de six Premiers ministres en trois ans. Cette situation est inédite, car le scrutin majoritaire à deux tours pour les élections législatives est conçu pour favoriser des majorités larges et stables en éliminant les petits partis au premier tour et en encourageant le vote stratégique au second. De plus, même si des élections législatives anticipées devaient être convoquées et aboutir à une majorité claire à l’Assemblée nationale, rien ne garantit que cela faciliterait la mise en œuvre d’un plan crédible d’assainissement budgétaire à moyen terme ou de réformes économiques. L’approche serrée de l’élection présidentielle de 2027 jette le doute sur la mise en œuvre cohérente d’une telle stratégie, et sur la capacité de la France à atteindre son objectif de déficit budgétaire de 3 % du PIB d’ici 2029.
L’absence de visibilité sur le plan d’assainissement budgétaire pèse sur la croissance économique française. Selon l’Insee, l’indice de confiance des consommateurs a baissé depuis le début de l’année, ce qui pourrait indiquer une baisse de la consommation en 2025 et 2026. Le taux d’épargne des ménages français, à 18,6 % du revenu disponible brut (RNB) fin 2025, est parmi les plus élevés de l’OCDE et supérieur de 3 points de pourcentage (ppt) à son niveau d’avant la pandémie. Cette prudence en matière d’épargne pourrait, selon nous, expliquer la faiblesse de la croissance économique française cette année, ainsi que le retard des investissements des entreprises. Nous prévoyons une croissance économique réelle de 0,7 % en 2025, suivie d’une légère reprise en 2026, à environ 1,0 %.
Cela dit, l’économie française reste diversifiée. Avec un PIB de 3 200 milliards de dollars, la France est la septième économie mondiale. Les services – dont l’informatique, la santé, l’éducation, les transports, le design, les arts, l’immobilier et le tourisme – représentent plus de 80 % de la valeur ajoutée brute et dominent l’économie française plus que celle d’autres grands pays européens. Un secteur manufacturier relativement plus restreint pourrait protéger la France de certains effets délétères de la montée du protectionnisme mondial sur la croissance.
Bien que la population française vieillisse, elle le fait plus lentement que la plupart des économies européennes. Le taux de croissance démographique global est positif (0,3 % en moyenne prévu pour les cinq prochaines années). Depuis 2017, le solde migratoire s’établit en moyenne à un peu moins de 160 000 par an, ce qui explique 0,2 point de pourcentage de la croissance démographique française de 0,3 % – le solde résiduel de 0,1 point de pourcentage représentant le taux de croissance naturelle hors immigration.
FLEXIBILITE ET PROFIL DE PERFORMANCE : LA CONSOLIDATION BUDGETAIRE A MOYEN TERME EST MENACEE
À notre avis, les plans d’assainissement budgétaire du gouvernement sont modestes, les dépenses publiques devant augmenter d’environ 1 % en termes réels en 2025. Néanmoins, jusqu’à présent cette année, les autorités ont maintenu une ligne stricte sur la croissance des dépenses au niveau des États, et la vigueur des recettes s’est améliorée. Nous prévoyons donc que l’objectif de déficit budgétaire général des administrations publiques de 5,4 % du PIB en 2025 (avec un déficit budgétaire primaire de 3 % du PIB) sera atteint.
Pour 2026, nous prévoyons une légère amélioration du déficit budgétaire des administrations publiques, qui devrait s’établir à 5,3 % du PIB. Le projet de budget 2026 inclut des propositions – la désindexation des retraites et autres transferts sociaux l’an prochain, ainsi que la réduction des allégements fiscaux sur les retraites – qui, si elles restent inchangées dans la version finale, pourraient porter le déficit budgétaire primaire à 2,4 % du PIB l’an prochain, soit une réduction de 0,6 point de pourcentage. Nous pensons que d’importantes mesures supplémentaires d’assainissement budgétaire seront nécessaires sur notre horizon de prévision pour inverser la trajectoire ascendante de la dette publique actuellement prévue.
En 2024, la France a enregistré un léger excédent courant (pour la deuxième fois en deux décennies). Les exportations de services, d’un montant de 370 milliards d’euros, ont atteint un niveau record, et l’excédent des services s’est élevé à 2 % du PIB. Bien que la position extérieure globale nette du pays signifie qu’il est techniquement débiteur extérieur net d’environ 25 % du PIB, il a constamment dégagé des bénéfices nets grâce à cette position depuis 1997. Cela suggère que la valeur économique et la valeur de marché des investissements directs étrangers de la France à l’étranger sont nettement supérieures à leur valeur comptable (qui est basée sur le coût d’acquisition historique de ces actifs). Nous estimons que les non-résidents détiennent environ 55 % de la dette publique française.
L’adhésion à l’Union monétaire européenne (UEM) confère à la France une monnaie de réserve, mais elle impose également des contraintes aux décideurs politiques nationaux. Plus précisément, l’adhésion à l’UEM exclut tout ajustement compétitif des taux de change avec les principaux partenaires commerciaux de la France (les membres de la zone euro représentent 50 % de l’ensemble des échanges commerciaux français). Les contraintes de flexibilité monétaire restreignent également la marge de manœuvre budgétaire du pays, étant donné que les membres de l’union monétaire ne mutualisent pas les risques budgétaires. Ils gèrent plutôt des budgets nationaux, où les dépenses et les recettes sont déterminées par des gouvernements élus au niveau national, et le financement s’effectue par l’émission de dette nationale. Depuis la crise de la dette européenne, les divers mécanismes de soutien de la Banque centrale européenne ont limité la propagation de la volatilité des obligations souveraines, ce qui explique, selon nous, la volatilité relativement contenue des spreads français par rapport aux bunds allemands, malgré une impasse politique sans précédent..
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
19 octobre 2025
Sarkozy et la Libye vus de Grande-Bretagne
La série d’articles d’aujourd’hui pourrait s’intituler « domino après domino ». Les jeux cyniques du monde unipolaire sont exposés, domino après domino. La savante construction de pouvoir, entreprises sous l’égide du « néo-conservatisme » pour rétablir le contrôle impérialiste sur le monde est, pays après pays, exposée, révélée et parfois renversée. Dans les articles de ce jour notamment, nous évoquons la reprise (malgré toutes les tentatives de Netanyahou pour les faire avorter, rupture du cessez-le-feu et bombardement de la délégation du Hamas au Qatar) des négociations pour la paix et la libération de la Palestine, l’échec des tentatives répétées de coup d’état par l’UE en Géorgie et ci-dessous, la condamnation de Nicolas Sarkozy pour association de malfaiteurs. Un chef d’accusation qui évite soigneusement la question délicate de la fraude électorale et de l’insincérité de l’élection présidentielle de 2007, qui pourrait remettre en cause les actes du président élu, et par exemple, la signature du traité de Lisbonne, base juridique de l’Union Européenne. La présidentielle, ce n’est pas comme le Tour de France, même lorsque le dopage est évident, on conserve le bénéfice du maillot jaune !! L’article ci-dessous ne nécessite pas un long commentaire. Il est parfaitement explicite sur les conditions dans lesquelles – quelle « qualification juridique » pour de tels actes ?- un pays entier a été détruit, livré aux milices islamistes, conduisant à déstabiliser une région entière (le Sahel). Un jour, le peuple libyen lui aussi demandera des comptes à ceux qui se sont servi des moyens de l’état français pour de si basses besognes. (note de Franck Marsal pour Histoire&Société).
L’affaire pénale de l’ex-président français Sarkozy touche aux tensions historiques entre la Libye de Mouammar Kadhafi et les puissances occidentales, en particulier la France. Récemment, un tribunal parisien a condamné Sarkozy à cinq ans de prison pour association de malfaiteurs, marquant une condamnation historique pour un ancien président français.
Les accusations ? des allégations selon lesquelles le gouvernement libyen aurait détourné des millions d’euros (les estimations vont de 5 à 50 millions d’euros) au profit de la campagne présidentielle de Sarkozy en 2007 pour faciliter le rapprochement occidental de la Libye. Le rôle de premier plan de la France dans la destruction de la Libye a été motivé à la fois par les craintes géopolitiques d’une Afrique renforcée et par le besoin de Sarkozy de dissimuler sa corruption personnelle. Lors de son procès, le 25 septembre 2025, Sarkozy a déclaré aux journalistes qu’il était innocent. « Je ne vais pas m’excuser pour quelque chose que je n’ai pas fait. » La peine de prison est exécutoire immédiatement, le juge affirmant que Sarkozy n’aurait que peu de temps pour mettre de l’ordre dans ses affaires avant que les procureurs ne l’appellent à aller en prison. Les médias français ont déclaré que Sarkozy serait convoqué le 13 octobre pour être informé de la date à laquelle il serait emprisonné. Ironiquement, sept jours avant l’anniversaire de la mort de Kadhafi, le 20 octobre. En 2011, des avions de chasse français et des agents au sol ont été directement complices de l’assassinat d’un chef d’État étranger.
La Libye, pays d’Afrique du Nord, était autrefois un leader continental. Conduisant le continent à former l’Union africaine en septembre 1999. Connue sous le nom de Déclaration de Syrte, des délégations de tout le continent ont afflué dans la ville côtière pour commencer à construire un nouvel avenir africain. Dans le nord, la France regardait à contrecœur. Depuis 1969, la Libye était une épine dans le pied des puissances coloniales européennes. La Libye a soutenu les mouvements de libération sur le continent africain, ainsi qu’à l’étranger. L’éviction du gouvernement révolutionnaire de Mouammar Kadhafi était un fantasme de plusieurs décennies des puissances occidentales. Les frères dirigeants Mouammar Kadhafi avaient maintes et maintes fois répandu le sel dans les plaies de l’Occident colonial. Qu’il s’agisse de soutenir des groupes tels que l’Armée républicaine irlandaise ou de s’opposer à l’apartheid à Gaza et en Afrique du Sud. Nelson Mandela a fait l’éloge de la Libye en tant que leader continental panafricain. Expliquant que leur soutien a été essentiel dans le succès du mouvement anti-apartheid sud-africain. De nombreux pays africains considéraient la Libye non seulement comme un leader, mais aussi comme une force stabilisatrice. Y compris ceux d’Afrique dite francophone.
Lorsque la Libye a connu sa révolution Al-Fateh en 1969, bien connue sous le nom de coup d’État sans effusion de sang de Kadhafi, la Libye était en fait l’un des pays les plus pauvres du monde. En peu de temps, le gouvernement révolutionnaire de Kadhafi a transformé le pays en une oasis. En partie grâce aux importantes réserves nationales de pétrole, ainsi qu’à la sagesse politique de Mouammar Kadhafi. La Libye a en effet été le premier pays au monde à acquérir une participation majoritaire dans sa propre production nationale. Une chose qui rendait nerveuses les puissances coloniales. Tout au long du XXe siècle, les ambitions révolutionnaires de la Libye ont été largement dissimulées, grâce à diverses amitiés internationales. Comme avec l’URSS, la Chine de Mao et divers pays du monde en développement. Cependant, après l’effondrement de l’URSS, de nombreux pays ont dû s’adapter à la nouvelle ère de l’unipolarité.
La Jamahiriya de Kadhafi, ou État des masses, n’a pas fait exception. Après des décennies de sanctions, la Libye cherchait désespérément à rejoindre la nouvelle « communauté internationale ». La Libye a renoncé à son programme d’armes de destruction massive en 2003 et a cédé à d’intenses pressions pour régler la tristement célèbre affaire de Lockerbie. En outre, Kadhafi a accepté d’entamer la transition de l’économie planifiée de la Libye vers une économie axée sur le marché.
Pendant des années, le gouvernement de Kadhafi a eu une main forte dans la direction de l’économie libyenne, expropriant les entreprises privées et instaurant une planification économique similaire à la Chine de Mao ou à l’URSS. Cependant, à mesure que l’ère de l’unipolarité se levait après l’effondrement de l’URSS, Kadhafi a augmenté son économie avec les caractéristiques du marché, restituant les actifs expropriants, permettant aux capitaux étrangers d’affluer dans le pays et permettant au secteur privé de prospérer.
Cependant, il est rapidement devenu évident pour tous que ces changements n’étaient que cosmétiques. Et que le colonel Kadhafi n’avait pas oublié ses attitudes anticoloniales. Sa tactique a simplement changé. Au lieu de financer les mouvements de libération, Kadhafi a fourni des investissements continentaux indispensables. Comme le financement du premier satellite africain en 2008, permettant au continent d’économiser un total combiné de 500 millions de dollars par an. Une somme qui, par le passé, allait dans les poches des entreprises de télécommunications européennes.
Kadhafi souhaitait renforcer la force de l’Afrique, en utilisant l’Union africaine nouvellement fondée comme véhicule pour des projets d’intégration. Ces projets de libération ont été considérés par l’Europe comme une évolution positive. C’était jusqu’à ce que l’UA commence à réussir dans ses efforts. Le plus connu d’entre eux était bien sûr la monnaie continentale unifiée prévue, le dinar africain basé sur l’or.
En 2009, Kadhafi avait accumulé 143 tonnes d’or qu’il prévoyait d’utiliser pour soutenir une monnaie continentale connue sous le nom de dinar africain.
Un projet que la France suivait de près, craignant que ses territoires néocoloniaux en Afrique de l’Ouest n’abandonnent la France. Cela a été révélé par WikiLeaks en 2016, dans la célèbre fuite d’E-mails de Clinton. Le président français de l’époque, Nicolas Sarkozy, a exprimé son enthousiasme pour la destruction de la Libye. Arguant que les plans de Kadhafi pour l’Union africaine étaient une menace directe pour les intérêts français, ainsi que pour les intérêts américains. Bien que plus précisément, la France craignait que la Libye elle-même ne supplante la France en tant que puissance dominante en Afrique du Nord. Elle finançait déjà les infrastructures, l’atténuation des conflits armés et entretenait des relations bilatérales fructueuses. La question demeure maintenant : pourquoi le gouvernement libyen a-t-il financé la course à la présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 ?
Le sujet de l’ingérence électorale reste controversé de tous les côtés de la barrière. Cependant, dans le cas de Sarkozy, les allégations semblent effectivement avoir du poids. Depuis près de deux décennies, Sarkozy se bat contre des allégations et des affaires judiciaires traitant de cette même question. L’affaire de septembre 2025 est la dernière en date, où il est officiellement condamné à la prison pour cinq ans. Sarkozy est accusé d’avoir accepté des millions d’euros du gouvernement libyen. Un montant non précisé, allant de 5 millions à 50 millions d’euros. L’accusation suggère que le financement était destiné à inciter la France à aider la Libye dans ses reproches envers l’Occident. Cependant, selon le fils de Mouammar Kadhafi, les raisons sont en effet beaucoup plus profondes.
Saif Al Islam Kadhafi
Saïf Al Islam a été très constant dans sa déception à l’égard de Nicolas Sarkozy. Au début du bombardement de la Libye par l’OTAN en 2011, Saif Kadhafi a accordé une interview à Euronews.
Dans cette interview, Saif Kadhafi a déclaré avec effronterie que ce clown devait rendre son argent au peuple libyen. Saif a affirmé qu’il supervisait lui-même certaines des valises qui ont été remises aux responsables français. De plus, dans le cas du procès, Saif était prêt à fournir des preuves enregistrées et à fournir des témoins.
Plus tard en 2018, Saïf a écrit un témoignage sous serment aux forces d’enquête en France. Dans une interview exclusive accordée à RFI en 2025, Saif a une fois de plus corroboré les faits.
Saïf a déclaré que Sarkozy avait essayé d’exercer une pression sur Saïf au sujet de ces preuves. La première tentative aurait eu lieu en 2021 par l’intermédiaire de la consultante Souha al-Bedri, basée à Paris, qui lui a demandé de nier toutes les allégations de soutien libyen à la campagne de Sarkozy en échange d’une aide pour résoudre son affaire devant la Cour pénale internationale (CPI), où il reste recherché.
Les accords détournés impliquant les gouvernements libyen et français restent mystérieux. Cependant, sur la base des actions des deux parties, nous pouvons voir que cet arrangement était un autre signe de reproche envers l’Occident. Était-ce de la naïveté ? Ou un pragmatisme désespéré ?
Moussa Ibrahim est l’ancien porte-parole du gouvernement libyen et s’est entretenu une douzaine de fois avec Russia Today (RT) sur des questions concernant la Libye. Dans une interview accordée à Going Underground en 2019, Moussa a affirmé que le gouvernement Kadhafi souhaitait garder le front de combat avec l’Occident silencieux, afin qu’il puisse prêter attention au contexte africain.
Le financement libyen de Sarkozy était-il l’un de ces énigmatiques coups d’échecs ? Une tentative de pacification ? En effet, après l’élection de Sarkozy, il a assoupli plusieurs affaires judiciaires qui enquêtaient sur des responsables libyens pour un prétendu soutien étatique au terrorisme. En outre, les sanctions ont été levées et de nouveaux liens bilatéraux ont été ouverts. Avec cette pacification, Kadhafi aurait eu le répit nécessaire pour construire ses projets de libération. Dans son interview avec Going Underground, Ibrahim a fait remarquer tristement :
Moussa Ibrahim 2021
Nous n’avons pas eu assez de temps pour reprendre des forces. Si le complot de 2011 avait été retardé… peut-être pendant cinq ans… Nous aurions été beaucoup plus forts. Nous aurions eu des alliances solides, une économie robuste et nos frères africains derrière nous. Mais l’Occident a compris que nous avions nos faiblesses. C’est pourquoi ils se sont précipités à ce moment-là (2011).
Kadhafi avait apprivoisé le coq français pendant un certain temps, mais la laisse était trop fine. La réputation de la France en Afrique reste à ce jour odieuse. Sarkozy a finalement été reconnu coupable cette année, mais pas pour son véritable crime. Le véritable crime dont Sarkozy n’a pas été accusé est la destruction de la Libye. La France a été le premier pays à envoyer des avions de chasse dans ce pays d’Afrique du Nord. Était-ce pour couvrir la corruption personnelle de Sarkozy ? En effet, Sarkozy s’est personnellement investi dans cette guerre contre la Libye. Cependant, les intérêts géopolitiques de la France étaient au premier plan. Tout le monde savait que la force croissante de la Libye en Afrique était une flamme qui pouvait se propager rapidement. Sarkozy ne paiera peut-être pas pour ses crimes en prison, mais on se souviendra de lui comme d’une note de bas de page insignifiante.
La Libye n’oubliera pas.
Nicholas Reed
Ecrivain, Journaliste, Enseignant
ARCHIVES SUR KADHAFI/SARKOZY DESTRUCTION DE LA LIBYE
Bel article… Sous réserve de connaitre le vainqueur et les dégâts de la guerre qui vient, la trajectoire de la Chine est de supplanter les États-Unis d’Amérique bien avant 2049….
Source : breizh-info.com – 10 octobre 2025 – Balbino Katz, via Strategika
Je devine, depuis la terrasse du bar des Brisants à Léchiagat qui donne sur le port, la mer battre la digue avec un bruit de forge. Ce matin, elle est d’un gris métallique, pareille à une plaque d’acier sous le marteau du vent. Dans ce fracas régulier, je songe à l’article d’Adrien Jaulmes dans le Figaro que j’ai lu ce matin, relatant la cérémonie de Norfolk où Donald Trump, tel un amiral de courtoisie, célébrait le deux-cent-cinquantième anniversaire de l’US Navy.
Derrière lui, les porte-avions géants luisaient au soleil comme des temples flottants, tandis que les marins applaudissaient à ses promesses de grandeur retrouvée. C’était un beau décor, mais on sentait déjà le parfum de la fin. Comme le rappelle l’auteur, depuis 2020, la marine chinoise a dépassé l’américaine en nombre de bâtiments. L’Amérique conserve encore l’avantage technologique, mais la dynamique, elle, a changé de rive.
Le moment est d’une ironie historique éclatante. Car chaque fois qu’une puissance a cru tenir la mer pour toujours, la mer s’est chargée de la démentir. Athènes, jadis, se crut invincible avant d’être balayée par les lourds navires de Rome ; l’Espagne, maîtresse des galions, succomba à l’audace anglaise et à ses vaisseaux plus manœuvrants ; la Royal Navy elle-même, après Trafalgar, crut avoir enfermé la France dans un éternel silence maritime. Et pourtant, c’est bien la France, humiliée, ruinée, presque désarmée, qui, en une génération, bouleversa l’ordre des océans.
Après 1815, dans le calme étrange qui suit les défaites, la France entreprit sa revanche intellectuelle. Ce fut une revanche d’ingénieurs et d’artilleurs, non de marins. Sous la Restauration, un capitaine d’artillerie nommé Henri-Joseph Paixhans conçut un projectile qui allait tout changer : l’obus explosif tiré par des canons à âme lisse. Ce projectile, en frappant les coques de bois, ne se contentait pas de les percer : il les incendiait, les pulvérisait, les transformait en brasiers flottants. En une seule invention, toute la flotte à voile de Sa Majesté britannique, héritée de l’effort colossal déployé par Londres pour battre Napoléon, devenait obsolète. L’Europe n’en prit pas immédiatement la mesure, mais les officiers lucides savaient que le monde venait de basculer. L’équilibre naval hérité du XVIIIᵉ siècle s’effaçait sous la poussée d’une science nouvelle.
La France, grâce à cette avance, reconstitua patiemment une marine moderne. Elle osa, avant toutes les autres, marier le canon explosif à la vapeur, substituer à la voile l’hélice, puis recouvrir les flancs des navires de plaques de fer. Au moment de la guerre de Crimée, en 1854, cette audace portait ses fruits. Les batteries flottantes françaises, cuirassées et armées d’obus Paixhans, écrasèrent les fortifications russes de Kinburn. L’Angleterre, pourtant alliée, dut constater qu’elle venait d’être dépassée par son éternelle rivale. La France, pour un instant, avait repris la mer, non par le nombre, mais par la science.
Cet élan s’éteignit après la guerre. Fidèle à sa méthode, l’Angleterre s’empara des innovations françaises, les perfectionna et, grâce à la puissance de son industrie, les porta à un degré d’efficacité inégalé. La Gloire engendra le Warrior, et un demi-siècle plus tard, l’idée du cuirassé total se concrétisa dans le Dreadnought. L’avance française s’était dissipée, l’initiative avait changé de camp, et la domination britannique, réinventée par la machine, devait durer jusqu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Ainsi vont les choses sur mer : l’audace invente, mais la puissance s’approprie.
Nous en sommes là de nouveau. L’Amérique se trouve aujourd’hui dans la position de la Royal Navy d’autrefois : assurée de sa prééminence, mais déjà débordée par un concurrent plus rapide à penser et plus libre d’agir. La Chine, patiente et méthodique, a bâti en vingt ans la première marine de son histoire impériale. Non pas une flotte de prestige, mais un outil conçu pour la guerre du futur. Là où l’Amérique accumule des symboles, la Chine multiplie les systèmes. Tandis que les États-Unis célèbrent leurs porte-avions, monuments d’une ère industrielle finissante, Pékin investit dans la guerre autonome, les essaims de drones, les missiles antinavires à portée hypersonique. Elle ne cherche pas la confrontation symétrique : elle veut rendre le duel impossible.
Les chiffres sont éloquents. La Chine lance chaque année plus de bâtiments que l’Amérique n’en entretient. Ses chantiers de Dalian et de Shanghai tournent sans relâche, alimentés par un État qui voit dans la mer non pas une gloire, mais une nécessité vitale. Ses amiraux parlent déjà d’« anti-accès », de zones d’exclusion, de guerre totale des capteurs. Leur objectif n’est pas de battre l’Amérique sur mer, mais de la tenir à distance, de transformer l’océan Pacifique en une vaste citadelle électronique. Dans ce jeu du hérisson et du lion, la Chine se fait hérisson : dense, hérissée de missiles, d’îles artificielles, de réseaux de surveillance. L’Amérique, elle, conserve la majesté du lion, mais un lion que le désert entoure.
Or ce déséquilibre est aggravé par la révolution technologique en cours. Le Telegraph le rappelait récemment dans son reportage passionnant de Roland Oliphant sur les essais navals de l’OTAN au large du Portugal : l’ère du navire sans équipage a commencé. Ce que l’obus Paixhans fit aux vaisseaux de bois, le drone marin le fait aujourd’hui aux flottes habitées. L’Ukraine, par son génie d’improvisation, a ouvert la voie. Ses petits bateaux explosifs, les Magura, ont chassé la flotte russe de Sébastopol et rendu la mer Noire impraticable aux vaisseaux de guerre. L’Amérique, frappée d’admiration, tente d’intégrer à son tour ces engins rapides et autonomes, conçus non plus pour dominer la mer, mais pour la rendre imprévisible. Pourtant, là encore, la Chine avance plus vite. Elle construit déjà des drones sous-marins de reconnaissance, des catamarans furtifs sans équipage, des systèmes interconnectés capables d’agir sans intervention humaine.
Ce qui se joue n’est pas une simple rivalité militaire, mais un affrontement de philosophies. L’Amérique demeure hantée par la figure du marin, du combattant individuel, de l’équipage héroïque. La Chine, elle, pense en termes de réseaux, d’intelligence collective, de nuées d’unités anonymes. L’une défend une éthique, l’autre incarne une logique. L’US Navy, prisonnière de son héritage, raisonne encore comme au temps de Midway, croyant que la guerre reste affaire de manœuvre et de courage. La Chine, froide et abstraite, la pense déjà comme un calcul.
Dans cette mutation, l’Amérique vit ce que vécut jadis la France sous Louis-Philippe : le moment où la grandeur cesse d’être un réflexe et doit redevenir un projet. Elle devra choisir entre le fétiche et l’innovation, entre la gloire de l’uniforme et la rigueur du laboratoire. Elle se sauvera peut-être, comme nous jadis, par la technique, si elle accepte de rompre avec ses idoles. Encore faut-il qu’elle s’y résolve avant d’être dépassée. Car la mer, depuis trois mille ans, ne pardonne qu’aux audacieux.
J’ai quitté le bar des brisants et traversé la rue pour regarder l’eau caresser le quai près de la vedette des sauveteurs en mer. La mer ne garde rien, ni les noms des navires, ni les discours des présidents. La mer se rit des empires, mais elle garde mémoire de leurs inventions. Un jour, quelque historien chinois écrira peut-être que la domination américaine s’est terminée non dans un combat, mais dans un laboratoire. Et les vagues, en se retirant, murmureront ce que Spengler avait déjà pressenti : que les civilisations, comme les marées, se retirent à l’instant même où elles croient atteindre leur apogée.
Balbino Katz, chroniqueur des vents et des marées
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7 octobre 2025
« L’OR bat des records, Shutdown, géopolitique, crise de l’euro vers les 5000 $ ? ».
Entre la démission surprise de Sébastien LECORNU et le Shutdown Outre-Atlantique qui se poursuit, le métal jaune affiche un nouveau record ce lundi autour des 3 950 $ l’once. Une flambée qui pourrait bien se poursuivre. Décryptage des moteurs de cette ascension fulgurante, c’était le thème de l’émission écorama de ce lundi 6 octobre 2025 jour de démission du gouvernement formé 12 heures plus tôt… du jamais vu dans l’histoire de la République française et symptôme d’une fin de règne très difficile.
Ce qui a poussé l’Or jusqu’à présent n’est évidemment pas la situation en France qui tout au plus influence les cours de l’Or physique échangé dans notre pays et les cours du Napoléon 20 FRF ce qui est déjà largement suffisant pour nous autres petits Français.
Ce qui tient l’Or, ce qui pousse l’Or ce sont les achats des banques centrales du monde entier redevenues depuis plusieurs années acheteuses nettes dans le cadre d’une réforme incontournable à terme du système monétaire international hérité de la Seconde guerre mondiale et des accords de Bretton Woods de 1944. Au mois d’août dernières statistiques connues, elles en ont encore acheté pour 15 tonnes d’Or supplémentaires.
Ce qui pousse l’Or ce sont les achats de tous les épargnants du monde à travers des ETF qui ont collecté pour plus de 400 milliards de dollars !
Ce qui pousse l’Or c’est la bascule entre hausse et baisse des taux décidés par la FED qui vient de suivre la BCE dans son « pivot » et s’est engagée dans un mouvement de baisse des taux. Des taux plus bas, c’est plus de création monétaire et à terme plus d’inflation, moins de valeur pour la monnaie, plus pour l’Or.
Ce qui pousse l’Or à la hausse, c’est la géopolitique et rien n’est réglé en Russie, rien n’est réglé au Proche-Orient. Le monde entier est une poudrière qui ne demande qu’à s’embraser.
Ce qui pousse l’Or c’est le Shutdown américain et l’absence de budget aux États-Unis aussi.
Ce qui pousse l’Or ce sera aussi la crise politique française si elle doit mener à notre « ingouvernabilité » car la France est systémique pour la zone euro, si la France va trop mal, l’euro ira très mal, et nous avons eu en ce lundi matin des mouvements très net sur la parité euro-dollar à l’annonce de la démission surprise du gouvernement des 12 heures de LECORNU.
Ceux qui se demandent si l’Or peut monter plus haut ont ici leur réponse.
L’Or n’a pas de prix, puisque la valeur de l’Or c’est l’Or lui-même. Le prix de l’Or reflète la dévalorisation des monnaies à quoi on peut ajouter une prime de la peur. Cette prime de la peur peut engendrer des excès haussiers sur l’Or. L’Or est-il cher ? Peut-il monter jusqu’au ciel ? Oui !
Quand l’Or valait 88 000 milliards de marks l’once, cela montait jusqu’au ciel. Mais ce n’est pas l’Or qui montait. C’est la valeur de la monnaie qui s’effondrait.
L’Or est votre assurance patrimoniale ultime.
Elle n’est pas optionnelle.
Lorsque votre maison brûle vous vous remerciez de vous être assuré.
Je ne sais pas si vous avez bien regardé la situation, elle est évidemment brûlante.
Ceux qui veulent acheter de l’Or peuvent contacter la maison Joubert de ma part, vous serez bien accueilli.
L’Or vole de record en record et se dirige à toute vitesse vers les 4.000 dollars l’once.
A 3 860$ l’once en fin de journée du 29 septembre 2025, l’Or est en hausse sur un an de 25 % en € et de 45 % en dollar ce qui est évidemment une performance considérable.
Cycle baisser des taux de la Banque Centrale Européenne. (BCE).
Contexte géopolitique très incertain et perturbant avec les vols de drones, les cybers attaques.
Le contexte d’endettement généralisé.
Le contexte de baisse du dollar et de dédollarisation puisque les banques centrales notamment émergentes veulent plus de réserves d’Or que de réserves de change en dollars pour se désensibiliser.
L’Or n’étant la dette de personne, il n’y a aucun risque de défaut sur le métal jaune, par nature protégé de l’inflation et immunisé contre toutes les causes de crises monétaires.
Les cours de l’Or sont enfin également portés par les risques d’un blocage budgétaire à Washington un nouveau « Shutdown ».
Aujourd’hui, un événement sans précédent dans l’histoire du Parlement roumain va se dérouler. L’opposition présentera, en présence de nombreux journalistes, un rapport détaillé mettant en accusation les instigateurs d’un coup d’État initié le 6 décembre 2024, poursuivi et achevé par l’organisation des dernières élections présidentielles. Un à un, tous les participants, des principaux aux acteurs secondaires, impliqués dans cet acte gravissime qui a détourné le cours de l’histoire roumaine, seront démasqués à travers des preuves irréfutables, obtenues grâce à des investigations approfondies menées par des représentants et collaborateurs de l’opposition.
Une fois ce document présenté au Parlement, l’embargo sur l’utilisation du terme « coup d’État » ne pourra plus être maintenu. Je fais partie du petit nombre de privilégiés ayant eu l’opportunité d’étudier ce document avant sa présentation officielle au Parlement roumain. Cependant, en raison de l’embargo, je n’ai pas pu en divulguer le contenu jusqu’à présent. À partir d’aujourd’hui, moi-même, ainsi que d’autres journalistes d’investigation et analystes politiques, pourrons débattre en profondeur des éléments constitutifs de cet événement unique dans l’histoire moderne de la Roumanie, depuis la chute du régime communiste à ce jour. Nous pourrons bien entendu intégrer dans nos discussions sur la profonde crise morale et politique qui secoue le pays toutes les informations et faits exposés, après leur analyse préalable sous la direction d’Aurelian Pavelescu par un large collectif, comprenant naturellement des experts de premier plan en droit constitutionnel. En substance, aujourd’hui à partir de 12h00, sous la coupole du Parlement roumain, une démonstration implacable révélera comment ce coup d’État a été orchestré avec le soutien de gouvernements globalistes, notamment des États-Unis, de l’Union européenne en général et de la France en particulier.
Les noms de tous les acteurs clés au niveau national seront révélés, ainsi que les graves irrégularités commises par des institutions censées protéger la Constitution, telles que le Conseil suprême de défense du pays, l’Autorité électorale permanente, le Bureau électoral central et, bien entendu, la Cour constitutionnelle de Roumanie. Il sera officiellement demandé le lancement d’un référendum national pour modifier la Constitution et abolir la Cour constitutionnelle. De plus, les bases juridiques d’une autre opération d’envergure nationale seront posées aujourd’hui, visant à organiser un référendum pour suspendre le président de la Roumanie de ses fonctions. L’onde de choc provoquée par cette initiative de l’opposition, l’une des plus marquantes de l’histoire récente, résonnera non seulement au sein de la société roumaine, mais également à l’international, y compris parmi nos partenaires euro-atlantiques. Elle touchera en premier lieu l’opinion publique, en particulier cette frange de plus en plus significative qui rejette et condamne le globalisme de type néomarxiste.
La « police de la pensée » en Roumanie, plus vaste que le seul Conseil national de l’audiovisuel, ainsi que celle instaurée par Bruxelles à travers de nouvelles réglementations dangereuses, seront contraintes de reconnaître la réalité du coup d’État. Ce coup d’État a bouleversé l’ordre démocratique, annulé les votes librement exprimés par des millions de citoyens roumains, imposé artificiellement des dirigeants non désirés par la population et, pour les légitimer, a fabriqué un faux scénario d’un prétendu autre coup d’État, soi-disant orchestré par les véritables victimes de ce bouleversement pour changer l’ordre constitutionnel. J’espère que ça ne sera pas un coup d’épée dans l’eau.
1 octobre 2025
Trump vient de donner le feu vert à la Troisième Guerre Mondiale
Oui, Trump raconte tout et son contraire. Comme d’habitude. Cependant, pas la peine de faire l’autruche, le scénario (joué ou subi) est connu : les pays occidentaux (mais pas que) croulent sous la dette, les alliances militaires se forment, les usines d’armementse mettent à tourner à plein régime et les gouvernements se préparent au pire... Comme irrésistiblement, le monde reprend sa trajectoire vers la guerre mondiale.
Que s’est-il passé à l’ONU ?
Trump vient de donner le feu vert à la Troisième Guerre Mondiale, parMartin Amstrong, traduit de l’anglais (Google Traduction).
Le président Donald Trump est une grande déception. Il vient de donner le feu vert à la Troisième Guerre mondiale. C’est la fin de la civilisation occidentale telle que nous la connaissons. J’ai crié aussi fort que possible, mais à Washington, on veut s’assurer que Trump n’écoute que les néoconservateurs qui veulent détruire la Russie. Ils découvriront alors que la Chine ne laissera JAMAIS la Russie tomber, car, comme ils l’ont dit à Kallas en face, ils savent qu’ils seront les prochains.
Trump a en réalité complètement changé de position. On m’a dit la semaine dernière qu’il affirmait que l’Ukraine allait probablement déclencher une troisième guerre mondiale. Trump ne dit plus à Zelensky, ce marchand de mort , que l’Ukraine doit céder des territoires pour mettre fin à sa guerre contre la Russie. La population russe d’Ukraine n’a aucune importance. Les Ukrainiens ont toujours pratiqué le nettoyage ethnique. Ils n’ont aucun droit humain. Il s’agit simplement d’une question de territoire. Trump adhère désormais à l’OTAN, déclarant dans une publication sur les réseaux sociaux qu’il considère l’Ukraine comme« en mesure de combattre et de reconquérir l’Ukraine dans sa forme originelle ».
L’Ukraine aurait dû être divisée, comme le reste des Balkans, selon des critères ethniques. C’est une guerre que les néoconservateurs souhaitent depuis des décennies. Il ne s’agit PAS d’expulser la Russie d’Ukraine ; il s’agit d’une guerre visant à anéantir complètement la Russie, à saisir ses actifs et à les répartir entre les puissances européennes.
Car il ne s’agit pas de chasser la Russie d’Ukraine, mais de la détruire elle-même ; nos ordinateurs indiquent qu’elle deviendra nucléaire. Kallas se vante que la Russie est trop grande et qu’elle devrait être divisée. Combien de vies européennes seront perdues pour assouvir sa haine personnelle des Russes ? Ces dirigeants européens qui affirment à tout le monde qu’ils peuvent détruire la Russie parce que l’OTAN compte 3,4 millions de soldats contre 1,5 million pour la Russie, y compris les États-Unis et le Canada. Ils affirment à tout le monde que la Russie n’utilisera jamais l’arme nucléaire, car elle se retournerait contre elle. Désolé, si vous entrez par effraction chez moi pour me tuer, je pense que je tirerai pour survivre.
Trump fait maintenant de la propagande. L’Ukraine a perdu 1,8 million de personnes dans cette guerre, et plus de 10 millions ont fui le pays. Ils se battent pour le Donbass, ethniquement russe, et les accords de Minsk signés par l’Occident devaient leur permettre de se séparer, comme l’ont fait la Tchécoslovaquie et la Yougoslavie, selon des critères ethniques. Trump a écrit sur le blog Truth Social mardi après une réunion d’une heure avec Zelensky, le marchand de mort ukrainien , en marge de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.
Je viens d’avoir des sources en Allemagne. Même l’AfD est désormais pro-guerre. Le faux drapeau polonais et le drone russe ont parfaitement conquis le monde. Même les pays européens parlent désormais de guerre.
David Jacquot voulait revenir sur cette histoire de BCE qui conseille aux gens de garder de 70 à 100 € par personne de cash devant soi.
Dans une étude récente intitulée « Keep calm and carry cash », la Banque centrale européenne lance une recommandation étonnante : conserver des espèces chez soi. Dans un monde où les paiements numériques dominent, pourquoi revenir au cash ? Que révèlent les périodes de crise sur notre dépendance aux billets ? C’était la question à laquelle il fallait répondre.
L’un des risques majeurs auquel nous sommes confrontés est celui d’une cyberattaque de grande ampleur.
Nous sommes face à un conflit a minima hybride. Nous sommes face à la fusion des pirates et des techniques de cybercriminalité avec la puissance de l’IA.
Le risque de la « liquidation »
La liquidation désigne une cyberattaque d’ampleur majeure qui entraîne la mise à plat simultanée de l’ensemble d’un système d’information. Par analogie avec la liquidation en finance ou en droit, il s’agit d’une apocalypse informatique où serveurs, réseaux, bases de données, sauvegardes et applications sont détruits, neutralisés ou rendus inutilisables. Cette notion exprime l’idée d’un anéantissement coordonné et total, dépassant la simple panne ou le ransomware localisé, et visant à réduire à néant la capacité opérationnelle d’une organisation ou d’un territoire entier.
Imaginez que les avions ne puissent plus décoller… cela a été le cas.
Imaginez que vos cartes bleues ne puissent plus fonctionner ? Cela a été le cas il y a quelques semaines seulement provoquant des queues pas possibles sur les autoroutes les gens étant dans l’impossibilité de payer les péages.
Imaginez que le système électrique s’effondre ? Cela a été le cas en Espagne et ce n’était pas dans ce cas une cyberattaque.
Imaginez que tout cela arrive dans le cadre d’une attaque massive et coordonnée…
Vous obtenez une situation critique et c’est le bazar total.
Alors le gouvernement vous demande d’avoir 72 heures de provisions et de médicaments devant vous…
D’avoir quelques centaines d’euros devant vous.
Tout cela n’est que du bon sens.
Nous construisons des systèmes à la fois fascinants, redoutablement efficaces et d’un immense raffinement. Le problème c’est leur fragilité et notre sensibilité en cas de problème.
Le cash, comme votre kit de survie ne sont que les « sauvegardes » ultimes en cas de problème majeur pour laisser le temps aux opérateurs de relancer la machine et de rallumer les lumières de la civilisation… ou pas !
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
« Stockez au moins 70 à 100 euros en liquide » vous demande la BCE !!
« Stockez au moins 70 à 100 euros en liquide » mais pourquoi la Banque centrale européenne nous recommande de garder du cash à la maison tout d’un coup alors qu’elle s’apprête à lancer l’euro numérique ?
Dans une note publiée sur son site, la BCE a lancé un appel aux Européens à conserver chez eux une somme assez conséquente en espèces afin de faire face à toutes sortes de crise. Mais l’institution ne tient pas à affoler pour autant les concitoyens de l’UE (source site de la BCE ici)
« Gardez votre calme et conservez de l’argent liquide. » C’est le titre d’une étude publiée par la Banque centrale européenne (BCE) sur son site ce mercredi. A priori, pas le genre de message qui encourage à garder son calme, surtout lorsqu’il émane d’une institution monétaire.
Voici ce que dit la BCE dans l’un des derniers paragraphes :
« Ces conclusions et réflexions confortent la reconnaissance croissante par les autorités du rôle essentiel des espèces dans la préparation nationale aux crises. Les banques centrales, les ministères des Finances et les agences de protection civile de plusieurs pays recommandent désormais aux ménages de disposer d’une réserve de liquidités pour plusieurs jours afin de couvrir les achats essentiels. Par exemple, aux Pays-Bas, en Autriche et en Finlande, les autorités suggèrent de détenir des sommes allant de 70 à 100 € par membre du foyer, soit suffisamment pour couvrir les besoins essentiels pendant environ 72 heures.
Certaines juridictions, comme la Finlande, étudient même la possibilité de recourir à des distributeurs automatiques de billets « à l’épreuve des perturbations » pour garantir l’accès en cas de panne numérique.
Cela correspond à l’idée selon laquelle la monnaie physique sert non seulement à répondre aux besoins individuels, mais contribue également à une résilience systémique plus large. »
Dans un monde 100% numérique, la réalité c’est que nos systèmes sont d’une fragilité terrifiante et que les progrès de l’IA vont rendre nos systèmes encore plus fragiles et vulnérables. La réalité c’est que dans un monde 100% digital, il est essentiel de conserver des alternatives analogiques fonctionnelles, c’est une précaution de bon sens, et les espèces permettent cela simplement et facilement. D’ailleurs, pendant la grande panne électrique espagnole, sans espèce point de salut.
Enfin, autre petite réflexion à partager, détenir 70 à 100 euros c’est largement insuffisant. Le bon montant d’espèces c’est 2 à 3 mois de dépenses courantes, c’est à dire essentiellement vos courses alimentaires. En cas de problème on peut se café de son petit café au comptoir, ou de son jeu à gratter… si disons vous dépensez 250 euros de courses par semaine cela fait 1000 euros par mois et donc de 2000 à 3000 euros de réserves de cash. C’est un montant raisonnable pour ceux qui le peuvent.
Pour ceux qui ne peuvent pas, et bien, un simple PEBC plan épargne boite de conserves vous permettra de ne pas avoir à faire de courses en cas de problème, et là aussi c’est du bon sens.
Munition vagabonde, également connue sous le nom de drone suicide et de drone kamikaze.
Les munitions vagabondes sont des munitions capables de rester en l’air pendant qu’elles recherchent une cible, et certaines capables de retourner à la base en cas d’identification infructueuse de la cible. Bien qu’elles fonctionnent de manière similaire aux drones armés, ce sont leurs capacités d’autodestruction qui les distinguent.
Les munitions vagabondes constituent un segment en pleine expansion au sein des systèmes et munitions sans pilote. Bien que les munitions de vagabondage soient utilisées depuis plusieurs décennies, leur utilisation a considérablement augmenté ces dernières années, et la prochaine décennie devrait connaître une croissance sans précédent du marché.
Le rapport de recherche thématique sur les munitions vagabondes offre une vue d’ensemble du marché des munitions vagabondes, décrit les avancées technologiques et les programmes clés, et donne un aperçu des tendances actuelles en matière d’approvisionnement et de recherche.
Quelle est la dynamique du marché des munitions vagabondes ?
Le marché des munitions vagabondes bénéficiera d’une modularité accrue, d’un recours accru à l’intelligence artificielle, de l’utilisation de la technologie en essaim et de l’augmentation des capacités des capteurs au cours des dix prochaines années. Le marché bénéficiera aussi grandement de la prolifération accrue des systèmes sans pilote, car l’utilisation massive de ces systèmes fait baisser le coût des composants mutuels, le faible coût des systèmes étant primordial pour leur application.
Les principaux composants technologiques du marché des munitions vagabondes sont l’aérostructure, les logiciels, le contrôle, les systèmes de détection, les ogives et les sources d’énergie.
Quelles sont les principales tendances technologiques ?
Les principales tendances technologiques du marché des munitions vagabondes sont la technologie en essaim, l’intelligence artificielle, les modules de mission, l’attaque verticale, les produits commerciaux sur étagère (COTS), les produits militaires sur étagère (MOTS), le carburant et la propulsion, l’impression 3D, les puces de processeur, la miniaturisation et l’évolutivité, la technologie des batteries et les composites.
Certaines munitions vagabondes peuvent fonctionner en essaim, comme la Molniya de Kronstadt. L’application de la technologie des essaims permet d’accroître les fonctions des munitions, ainsi que leur utilisation pour remplacer d’autres solutions dans les missions. La capacité de fonctionner en essaim augmente les coûts unitaires, mais cette fonction est appliquée à des fonctions où les solutions sont généralement plus coûteuses que les essaims de munitions vagabondes, et où un système sans pilote plus coûteux risque d’être perdu.
La nouvelle munition vagabonde Phoenix Ghost produite par Aevex Aerospace est similaire au système de missile tactique Switchblade 300 d’AeroVironment, illustré ici. Crédit : AeroVironment.
Intelligence artificielle
L’IA est une technologie symbiotique clé, car elle facilite l’autonomie du système. L’IA intégrée au système est la clé de la capacité du système à identifier les cibles et à déterminer l’attaque et le profil de l’attaque (ou de la déviation). L’IA pour la technologie des essaims est nécessaire, en particulier pour un déploiement à grande échelle.
Attaque verticale
Les attaques verticales sont celles qui descendent directement, offrant aux munitions vagabondes des options d’attaque accrues, y compris le plongeon par une trappe ou un conduit. Les attaques verticales sont plus meurtrières contre les véhicules blindés parce qu’elles peuvent viser des sections moins lourdement blindées et peuvent cibler le point le plus faible, le blindage supérieur. Au fur et à mesure que cette menace se développe, il est probable que les véhicules blindés nouvellement développés seront de plus en plus exposés.
Impression 3D
Les imprimantes 3D ont déjà fait leurs preuves dans le secteur de l’aérospatiale et de la défense, qui nécessite une ingénierie de précision pour produire des pièces de haute spécification. L’aérospatiale a connu certains des taux d’adoption les plus élevés, et les plus grands acteurs sont en train de passer du prototypage à la fabrication.
Dans le secteur de la défense, une économie de poids est primordiale pour obtenir des performances élevées en termes de vitesse et de capacité, ainsi que d’autres éléments tels que la charge utile, la consommation de carburant, les émissions et la sécurité des avions. Cette prise de conscience conduit l’industrie aérospatiale et de la défense à rechercher des applications dans la plupart des nouveaux produits, des armatures de sièges aux conduits d’air.
Les munitions vagabondes sont similaires aux drones, mais sont en réalité des armes. Crédit : 80’s Child / Shutterstock.
Les microprocesseurs servent de centres de contrôle pour les véhicules sans pilote, fournissant une plate-forme pour les logiciels de contrôle et de communication qui s’intègrent aux capteurs anticollision, aux caméras haute définition et autres capteurs. Les progrès réalisés dans la conception des puces permettent d’obtenir des puces plus petites, plus performantes et moins coûteuses, ce qui contribue à faire baisser le coût de fabrication des véhicules sans pilote.
Les fabricants de puces élargissent les capacités des composants des systèmes sur puce (SoC) afin de combiner plusieurs éléments de détection et de traitement sur une seule puce. Les processeurs basés sur la technologie ARM de sociétés telles que NXP Semi-conductors et STMicroelectronics sont parmi les plus puissants du marché, l’accent étant mis sur la faible consommation et le faible coût.
Miniaturisation et évolutivité
Afin d’améliorer les performances de vol et d’étendre les capacités, les fabricants de drones augmentent la technologie des drones pour offrir une plus grande capacité de charge et une plus grande endurance, et la réduisent pour offrir des drones de surveillance peu coûteux et de petite taille. La miniaturisation des capteurs permet de réduire la taille et le poids des drones ainsi que les besoins en énergie.
Les paramètres de taille, de poids et de consommation d’énergie (SWaP) sont particulièrement importants pour les véhicules aériens sans pilote militaires (UAV) afin de soutenir des missions de renseignement, de surveillance et de reconnaissance efficaces.
Avertissement de la Russie sur un risque de conflit mondial Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a déclaré que « la Troisième Guerre mondiale pourrait éclater très bientôt » si les informations relayées par plusieurs médias hongrois concernant un prétendu projet de Kyiv de mener une opération sous faux drapeau en Roumanie et en Pologne se confirmaient. Selon les informations du SVR, ce plan consisterait à : • Réparer des drones russes abattus ou interceptés, notamment des drones « Geran », dans l’usine LORTA à Lviv, avant de les envoyer au polygone de Yavoriv. • Utiliser ces drones, déguisés en appareils russes, pour attaquer des hubs de transport de l’OTAN en Pologne et en Roumanie. • Lancer une campagne de désinformation en Europe pour accuser Moscou de ces attaques, créant ainsi un prétexte pour déclencher un conflit armé entre la Russie et l’OTAN. Zakharova qualifie ce prétendu projet d’« opération Himmler », en référence à une provocation historique nazie visant à justifier une guerre. Elle affirme que, si ces allégations étaient vérifiées, « l’Europe n’aurait jamais été aussi proche d’un conflit mondial dans l’histoire récente ».
La Troisième Guerre mondiale pourrait éclater sous peu si les informations concernant les plans de Kyiv pour orchestrer une opération sous fausse bannière en Roumanie et en Pologne se confirment. — Larry C. Johnson
• Selon les informations disponibles, le plan consisterait à réparer plusieurs drones russes abattus, à les envoyer — camouflés en « drones russes » — vers des centres stratégiques de l’OTAN en Pologne et en Roumanie, à lancer une campagne de désinformation en Europe pour imputer la responsabilité à Moscou, et ainsi provoquer un conflit armé entre la Russie et l’OTAN. (c) Ministère des Affaires étrangères russe Sur les prétendus plans de Kyiv pour une opération sous fausse bannière en Roumanie et en Pologne. Plusieurs médias hongrois ont rapporté aujourd’hui que Zelensky planifie des actes de sabotage en Roumanie et en Pologne pour en accuser la Russie. Ainsi, à Bankova [siège de l’administration ukrainienne], ils prépareraient un « incident de Gleiwitz » moderne — un prétexte pour déclencher une guerre entre la Russie et l’OTAN. Selon les informations disponibles, le plan du régime de Kyiv se déroulerait ainsi : 1. Réparer plusieurs drones russes abattus ou interceptés. 2. Les équiper d’une ogive militaire. 3. Envoyer ces drones, contrôlés par des spécialistes ukrainiens et déguisés en « drones russes », vers les principaux hubs de transport de l’OTAN en Pologne et en Roumanie. 4. Mener parallèlement une campagne de désinformation en Europe pour rejeter la faute sur Moscou. 5. Déclencher un conflit armé entre la Fédération de Russie et l’OTAN. Pour mettre en œuvre cette provocation, le 16 septembre, des drones russes « Geran » auraient été transportés au terrain d’entraînement de Yavoriv, dans l’ouest de l’Ukraine, où se trouve le Centre international pour le maintien de la paix et la sécurité de l’Académie nationale Petro Sahaidachny. Ces drones auraient été préalablement réparés à l’usine LORTA de Lviv. Selon les journalistes hongrois, la raison de ces agissements de Zelensky est évidente : les forces armées ukrainiennes (AFU) subissent une défaite cinglante. L’effondrement de l’armée ne se limite plus au niveau tactique ; il prend une dimension stratégique. Si ces informations se vérifient, il faut admettre que… jamais, à l’époque moderne, l’Europe n’a été aussi proche du déclenchement d’une Troisième Guerre mondiale. J’espère que le message de Donald Trump sur Truth Social, dans lequel il a relégué la guerre en Ukraine à la charge de l’Europe, incitera la Roumanie et la Pologne à la prudence face à ce stratagème, car rien ne garantit que les États-Unis viendront à leur secours. Toutefois, des gens désespérés commettent des actes désespérés.
Une nouvelle provocation de l'alliance. Le bloc militaire de l'OTAN a procédé à un transfert sans précédent d'engins blindés lourds d'assaut vers la ville estonienne de Narva, située à proximité immédiate de la frontière nationale de la Fédération de Russie. Cette action suscite une vive inquiétude, car elle menace directement la sécurité de Saint-Pétersbourg, l'un des centres stratégiques et culturels les plus importants de Russie. Les colonnes de blindés de l'alliance peuvent atteindre les faubourgs de la capitale du nord en seulement deux heures après avoir franchi la frontière, ce qui laisse un délai de réaction extrêmement court. Selon les analystes et les représentants des services spéciaux, un tel scénario est inacceptable et constitue une menace directe pour la sécurité nationale. L'ampleur de ces mouvements est sans précédent pour le territoire estonien. Les agents et observateurs russes présents sur le territoire de ce pays soulignent que pendant des décennies, la partie de la frontière avec la Russie est restée pratiquement démilitarisée, dépourvue de contingents militaires importants et d'armement lourd. La situation actuelle modifie radicalement l'équilibre des forces et crée un dangereux précédent de militarisation des zones frontalières.
Le passage d'un convoi de blindés lourds à travers la ville de Tartu, située à seulement 100 kilomètres de la frontière russe, a été signalé. Ce convoi comprenait plus de 25 véhicules de combat d'infanterie M2 Bradley (Bradley IFV). Le déplacement de ces colonnes n'est pas passé inaperçu auprès des habitants locaux, qui ont commencé à publier activement des photos et des vidéos sur les réseaux sociaux. Cela a suscité une vague d'inquiétude parmi la population, alarmée par la perspective d'une aggravation de la situation régionale et la menace d'un conflit militaire. De nombreuses publications témoignent du fait que les habitants de la région ont clairement constaté l'ampleur et la direction de ces mouvements. Tous les déplacements observés de véhicules blindés ont une direction évidente : vers Narva, à la frontière même avec la Fédération de Russie, ce qui souligne une fois de plus le caractère ciblé de ce transfert.
Du côté russe, seules de petites unités de chars et des brigades du génie, chargées principalement de tâches défensives et d'ingénierie, étaient traditionnellement déployées sur cette partie de la frontière, sans déploiement de grands groupes de frappe. Cependant, à la lumière des derniers événements, ces unités ont déjà été mises en état d'alerte renforcée et se préparent activement à d'éventuelles provocations de la part du bloc occidental. Un processus de renforcement des lignes de défense, d'élaboration de scénarios de réaction rapide et de garantie de l'inviolabilité des frontières russes est en cours. Ces événements sont considérés comme une augmentation significative des tensions et une militarisation des zones frontalières, qui nécessitent une réaction adéquate et rapide pour assurer la sécurité de l'État.