Paris, la religion de paix

 

 

a encore frappé : un homme

 

 

a attaqué 5 personnes

 

 

 

en hurlant Allahou Akbar (MàJ)

 

 

 

 

SOURCE  : PUBLIÉ PAR CHRISTIAN LARNET LE 13 MAI 2018
La personne qui est allongée au sol est l'une des victimes du terroriste . photo @dezouzart

Une des armes préférées de l’islam est le couteau. En fin de soirée à Paris, un homme a égorgé plusieurs passants. L’assaillant a été neutralisé. Il y a 1 mort et 4 blessés, dont 2 dans un état critique. Aucun média ne s’interroge sur les raisons pour lesquelles des musulmans commettent des attentats terroristes.

Mise à jour : cet article ayant été rédigé dans la nuit de samedi à dimanche, nous le mettrons à jour dès que des éléments nouveaux nous parviendront.

Dimanche, 11h40 : 

on sait qui est responsable de cet attentat : c’est l’Etat français. Le terroriste était fiché S, et la France a décidé de laisser les fichés S, des individus dangereux, en liberté parmi des citoyens qui n’ont pas le droit de se protéger, et qui n’ont plus le droit à la légitime défense sans risquer les foudres de la justice.

Dimanche, 11h20 : 

le terroriste, Khamzat Azimov, est né en 1997 en Tchétchénie et il a été naturalisé Français en 2010. Il était fiché S en raison de son appartenance à l’islam le plus authentique, donc terroriste. Le père et la mère du terroriste ont été placés en garde à vue.

Place de l’Opéra à Paris, samedi 12 mai, 20 h 47 (selon le premier appel à la police), pendant qu’à l’Eurovision les bobos chantaient la chanson de « Madame Monsieur » pour plus d’immigration, un homme armé d’un couteau a tué une personne et en a blessé quatre lors d’un attentat terroriste.

L’agresseur a ensuite été abattu par la police dans le quartier de l’Opéra. Des témoins disent l’avoir entendu crier « Allahou Akbar ». Si le policier n’avait pas été armé, le bilan aurait été beaucoup plus lourd, mais évidemment, lorsque le président Trump dit cela, les médias et les dirigeants français hurlent à l’outrage. L’État islamique (ISIS) a déclaré plus tard que l’un de ses soldats a mené l’attaque de samedi soir.

Comment les événements se sont-ils déroulés ?

L’attentat s’est déroulé dans un quartier de Paris réputé pour sa vie nocturne. Le musulman a commencé à poignarder les passants vers 20 h 50 heure locale dans la rue Monsigny. Gloria, 47 ans, était sur place : «On a croisé quelqu’un qui sortait de l’immeuble et qui a dit avoir vu l’assaillant égorger quelqu’un. Des gens se sont réfugiés dans le bar »

7 News Sydney
@7NewsSydney

A man has gone on a stabbing rampage killing at least one person and injuring several others in the Opera District of Paris. Vision shows people running from the scene as the chaos unfolded.

Les gens ont couru se cacher dans les cafés et les restaurants.

Il a également essayé d’entrer dans plusieurs bars et restaurants, mais a été bloqué par des gens qui se cachaient à l’intérieur. La police est arrivé au bout de cinq minutes selon un témoin. Elle a d’abord essayé d’arrêter l’agresseur avec un pistolet paralysant. Le terroriste a foncé sur eux en criant « je vais vous tuer », puis « tuez-moi ou je vous tue ». Un des policiers à tiré deux balles et l’a tué. Soit 9 minutes après l’attentat selon le chef du gouvernement. Et Edwy Plenel pose avec un t-shirt « la police assassine ».

Deux des blessés de l’attaque sont dans un état grave. Un jeune de 29 ans a été tué. ISIS a revendiqué l’attaque dans une brève déclaration affichée dans son journal télévisé.

Ce qu’on sait de l’attaquant

Le terroriste n’a pas encore été identifié, aucun papiers n’ayant été retrouvés sur lui. BNL News indique qu’il s’agit d’un homme de 25 ans d’origine tchétchène, comme les deux terroristes du marathon de Boston. Ses parents sont actuellement interrogés par la police.

Comment les autorités françaises ont-elles réagi ?

Les autorités françaises ont immédiatement innocenté l’islam et désinformé les Français.

  • Le président français Emmanuel Macron a tweeté ces paroles creuses de soumission et de mensonge, car la France a déjà cédé aux ennemis de la liberté :

    « La France a encore une fois payé de son sang, mais ne donnera pas un pouce aux ennemis de la liberté. »

Son commentaire est intéressant, parce qu’au même moment, en banlieue de Paris, une cinquantaine de personnes attaquaient le commissariat avec des cocktails Molotov et des tirs de mortier. 

  • Le ministre français de l’Intérieur Gérard Collomb a fait l’éloge de la police pour leur « réaction ». Il a immédiatement embrayé sur la désinformation en disant que ses premières pensées étaient « avec les victimes de cet acte odieux » alors qu’il ne s’agit pas avant tout d’un acte odieux mais d’un attentat de l’islam destiné à faire avancer sa cause : semer la terreur pour gagner du terrain et dominer le monde.
  • Anne Hidalgo, maire de Paris, a tweeté : « Ce soir, notre ville était meurtrie. » « Je veux leur dire que tous les Parisiens sont de leur côté « . La maire ment elle aussi : tous les Parisiens ne sont pas de leur côté, car beaucoup de musulmans français soutiennent ISIS et considèrent Mohammed Merah comme leur héros. De plus, ce n’est pas la ville qui a été meurtrie ce sont des innocents. Et là encore, Hidalgo ne dit pas qui est responsable. Elle ne le dira pas, car la fête de ramadan organisée par la ville de Paris approche.
La palme de l’intox revient sans doute au Parisien. Les journalistes, Romain Baheux, Florian Loisy, Jean-Michel Décugis et Jeremy Pham-Lê se sont fendus de ce commentaire qui fera date en termes de désinformation pour faire croire que l’islam n’a rien à voir avec l’attentat :

« Malgré la revendication de Daech… [que] la section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie [et que] l’homme aurait crié « Allah Akbar »,  les motivations de l’agresseur demeurent incertaines. »

Ces fainéants et incapables devraient apprendre les bases ou changer de métier.

  • Le terrorisme consiste à tuer pour semer la terreur pour faire avancer un objectif politique.
  • L’islam est une religion de conquête, et il avance par la terreur depuis le début de sa création.

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

 

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ATTAQUE AU COUTEAU: L’ASSAILLANT EST UN FRANÇAIS NÉ EN TCHÉTCHÉNIE, SES PARENTS EN GARDE À VUE

PARIS le 13/05/2018 Source: AFP

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L’attaque au couteau à Paris revendiquée par le groupe Etat islamique, et qui a coûté la vie samedi soir à un passant, a été perpétrée par un Français né en 1997 en Tchétchénie, dont les parents ont été placés dimanche en garde à vue.

Le jeune homme, abattu par les policiers juste après l’attaque, “est un Français né en Tchétchénie en 1997. Son père et sa mère ont été placés en garde à vue dimanche matin”, a déclaré à l’AFP une source judiciaire.

“Il n’avait pas d’antécédent judiciaire”, a-t-elle ajouté. 

Un passant, âgé de 29 ans, a été tué et quatre personnes blessées par cet homme armé d’un couteau qui a crié “Allah Akbar”, selon des témoins. Les blessés sont hors de danger, a indiqué dans la nuit le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.

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Le groupe jihadiste Etat islamique (EI), qui a frappé plusieurs fois la France depuis 2015, a rapidement revendiqué l’attaque. “L’auteur de cette attaque au couteau à Paris est un soldat de l’Etat islamique”, a déclaré une “source sécuritaire” à Amaq, l’agence de presse de l’EI.

“La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté”, a réagi le président Emmanuel Macron sur Twitter.

Le Premier ministre Edouard Philippe a salué “l’exceptionnelle réactivité des forces de police”, dont l’intervention en quelques minutes a permis d’éviter “un bilan plus lourd”.

L’agression a eu lieu peu avant 21H00 rue Monsigny, dans le IIe arrondissement, en plein coeur de Paris, près de l’Opéra, un quartier touristique de bars, restaurants et théâtres très fréquenté le samedi soir.

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“A ce stade et sur la foi d’une part de témoignages faisant état du fait que l’agresseur a crié +Allah Akbar+ en attaquant les passants au couteau”, et “compte tenu du mode opératoire, nous avons saisi la section antiterroriste du parquet de Paris”, a déclaré le procureur de la République François Molins.

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Un policier a fait usage d’un pistolet à impulsions électriques pour maîtriser l’assaillant, qui avait menacé les forces de l’ordre. Puis un deuxième fonctionnaire de police lui a tiré dessus à deux reprises, le blessant mortellement, selon une source policière.

Un homme de 34 ans a été transporté en “urgence absolue” à l’hôpital parisien Georges-Pompidou et une femme de 54 ans a aussi été grièvement blessée. Une femme de 26 ans et un homme de 31 ans l’ont été plus légèrement.

“La personne la plus grièvement blessée (…) va mieux”, elle “a été opérée et donc aujourd’hui elle est sauvée”, s’est réjoui dans la nuit Gérard Collomb, qui s’est rendu à son chevet à Georges-Pompidou. “Deux de ses amis sont dans un autre hôpital, ils sont totalement hors de danger. Une quatrième personne qui avait été blessée est aussi hors de danger”, a-t-il ajouté.

Le ministre a tenu à “saluer (la) mémoire” du jeune homme qui “a perdu la vie”. “C’est à nouveau la jeunesse de France qui est frappée”, a-t-il relevé, deux ans et demi après les attentats sanglants du 13 novembre 2015, au Bataclan et sur des terrasses des Xe et XIe arrondissements de Paris.

Près de l’Opéra, les témoins racontaient la panique qui a saisi ceux qui passaient la soirée dans le quartier. “On a entendu deux coups de feu, on ne savait pas ce que c’était, on a vu des gens partir en courant et on est partis en courant aussi”, a raconté Sébastien, qui se trouvait à la terrasse bondée d’un café avec deux amis.

“On a croisé quelqu’un qui sortait de l’immeuble et qui a dit avoir vu l’assaillant égorger quelqu’un. Des gens se sont réfugiés dans le bar”, a ajouté son ami Maxime.

– “Représailles” –

“Ce soir, notre ville a été meurtrie”, a dit la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui s’est rendue sur place. “Une attaque lâche et barbare qui ne peut se réclamer d’aucune religion et que nous condamnons fermement”, a abondé la grande mosquée de Paris.

Cette attaque intervient alors que la France vit sous une constante menace terroriste. La dernière attaque meurtrière, le 23 mars à Carcassonne et à Trèbes (sud-est), avait porté à 245 le nombre de victimes tuées dans les attentats sur le sol français depuis 2015. Des attaques ont déjà été menées au couteau, notamment à Marseille en octobre 2017.

Particulièrement visée, la France fait partie de la coalition militaire internationale intervenant en Syrie a coalition”.et Irak contre l’EI. Dans sa revendication, l’EI affirme que l’assaillant de Paris a agi “en représailles envers les Etats  de la coalition”.

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ATTAQUE AU COUTEAU: DROITE ET EXTRÊME DROITE DEMANDENT DES “ACTES” AU 

GOUVERNEMENTDENT

PARIS le 13/05/2018 Source: AFP

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Les Républicains, Debout la France et le Front national ont demandé au gouvernement des “actes” et non plus des “commentaires” pour éviter de nouvelles attaques comme celle perpétrée samedi soir dans le coeur de Paris.

“Maintenant nous attendons une information essentielle. Par quelle filière ce terroriste islamiste et sa famille sont-ils présents sur notre territoire ?”, a ainsi tweeté dimanche matin la présidente du FN, Marine Le Pen.

L’ancienne finaliste de la présidentielle de 2017 réagissait au fait que l’assaillant, qui a tué samedi soir dans le IIe arrondissement une personne et en a blessé quatre autres avant d’être abattu par la police, était né en Tchétchénie.

L’assaillant est “un Français né en Tchétchénie en 1997”, a-t-on appris de source judiciaire. Il était fiché S, selon des sources proches de l’enquête.

“On apprend une nouvelle fois que le terroriste serait fiché S. À quoi peut bien servir cette fiche S si on ne s’en sert pas pour mettre ces bombes à retardement hors d’état de nuire sur le sol français ?”, a aussi déclaré la présidente du FN. Elle s’est aussi interrogé sur l’utilité du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, qui “balbutie à chaque attentat des commentaires d’une vacuité affligeante”.

Samedi soir, Mme Le Pen avait déjà réagi en apportant son “soutien à nos forces de l’ordre qui ont neutralisé un assaillant islamiste à Paris”. “Le peuple français ne se contentera plus de commentaires. Ce sont des actes qui sont attendus”, avait-elle asséné.

Même tonalité chez Laurent Wauquiez, président de LR : “Une fois encore, la barbarie islamiste fait couler le sang dans notre pays. Dans la guerre contre le terrorisme, les mots ne suffisent pas, il faut des actes”.

Le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, ancien membre de LR a toutefois relevé que le “risque zéro n’existe pas”. “Ce n’est jamais facile, celui qui dit +avec moi, ça se passerait mieux+ est un menteur”. Mais il attend d’Emmanuel Macron une “réponse forte”, a-t-il expliqué au Grand Rendez-vous CNews-Europe1-Les Echos. “J’ai envie de savoir si des propositions peuvent être entendues”, a-t-il ajouté, évoquant la “consultation de sites jihadistes”.

“Les attentats sont imprévisibles, mais nous ne pouvons pas accepter l’inaction de l’État !”, s’est emporté dans un communiqué le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan.

“Où est la +task force+ de Monsieur Macron ? Où est la loi antiterroriste ? Où sont les actes derrière la communication du gouvernement ?”, a-t-il fait valoir.

L’ancien allié de Mme Le Pen a demandé le rétablissement de l’état d’urgence et plusieurs mesures comme l’expulsion des fichés S étrangers, le contrôle aux frontières ou encore des fermetures de mosquées où serait “prêchée la haine”.

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Le fou d’Allah est un Tchétchène fiché “S” naturalisé français !

SOURCE : Publié le 13 mai 2018 - par  -

Après un énième attentat en plein cœur de Paris, qui a encore tué et blessé des passants innocents, l’exécutif a de nouveau fait preuve de son hypocrisie et de son cynisme habituels. Des paroles sans lendemain, comme toujours.

Nous en sommes à 250 morts et plus de 800 blessés depuis 2015.

Des malheureuses victimes de la politique immigrationniste menée depuis 40 ans.

Gérard Collomb peut bien féliciter les forces de l’ordre qui ont réagi rapidement et abattu le tueur, mais il n’en demeure pas moins que la politique volontairement immigrationniste menée par Emmanuel Macron est un encouragement au terrorisme et se traduit par une mise en danger de la vie d’autrui.

Le fou d’Allah est un Tchétchène fiché “S” naturalisé français !

C’est bien la preuve que l’Etat brade la nationalité française à tout-va.

Le terrorisme nous l’avons importé et le laxisme judiciaire l’a aggravé.

Non seulement les chiffres de l’immigration ont explosé en 2017, mais la répression contre les clandestins a été anéantie.

En 2012, la France a expulsé 36 822 clandestins.
En 2017, elle en a expulsé 28 000 ! Soit une baisse de 24% !!

Et Collomb s’extasie sur ce dernier chiffre 2017 un peu moins catastrophique qu’en 2016 (24 707)

Quant à la loi asile-immigration, elle va faire exploser les compteurs du regroupement familial élargi, tandis que les mesures d’expulsion resteront inapplicables faute de coopération avec les pays de retour.

Un monument d’hypocrisie qui trompe les Français. Un pur exercice de communication pour abuser le bon peuple.

Et depuis le Fort de Brégançon, Emmanuel Macron il a osé dire :

« La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté ».

Quel cynisme ! Mais quelle liberté ?

L’immigration et la dictature du politiquement correct ont détruit toutes nos libertés fondamentales.

Les Français ont perdu la première des libertés, celle de circuler en toute sécurité.

Deux femmes sur trois ont peur dans la rue et dans les transports et n’ont plus la liberté de porter une jupe ou un décolleté, par crainte des agressions sexuelles.

Dans certains quartiers immigrés elles sont même interdites dans les cafés.

Nos policiers ont peur de s’aventurer dans les zones de non droit, sauf à venir en force avec 200 robocops pour arrêter un dealer de 15 ans !

Nos étudiants n’ont même plus la liberté d’étudier et de passer leurs examens, parce que des racailles de l’ultra-gauche font la loi dans les facs et que le gouvernement capitule.

Nos écoles et nos mairies n’ont plus la liberté d’exposer un sapin de Noël ou une crèche, sans que des associations ne portent plainte.

Certaines manifestations communautaristes interdisent le libre-accès aux Blancs en toute impunité. Le racisme anti-Blancs n’étant jamais sanctionné.

Quant à la liberté d’expression, elle a disparu des écrans radar, victime des lois liberticides et de la férocité des juges rouges.

Les ayatollahs de la bien-pensance combattent davantage l’islamophobie que le salafisme, vivier du terrorisme et de l’islam politique.

Car en France, les juges nous interdisent d’avoir peur de l’islam !! Hallucinant. La peur est donc devenue passible des tribunaux !

Sur les 200 mosquées salafistes, et non pas 100 comme le serinent les médias aux ordres, seules 3 ont été fermées.

Sur les 20 000 fichés “S”, seuls 20 ont été expulsés, alors que l’Italie en a expulsé 10 fois plus grâce aux lois anti-mafia beaucoup plus sévères que les nôtres.(*)

Emmanuel Macron se refuse à interdire le salafisme au prétexte que cette branche de l’islam n’a rien d’illégal !

Comment peut-on à la fois prétendre que l’islam est parfaitement compatible avec les lois républicaines, tout en autorisant le salafisme qui prêche le retour à l’islam du 7è siècle ?

Hypocrisie et cynisme, encore et toujours !

Selon une statistique de 2015, 15 à 20 000 salafistes sur 8,4 millions de musulmans sévissaient à l’époque dans 132 mosquées recensées. (JDD)

En 2018, on compte 200 mosquées salafistes et sans doute 9 millions de musulmans.

Oui, monsieur le Président, le peuple français paie chaque jour le prix du sang.

Mais il paie surtout le prix de votre incurie et de vos lâchetés.

Car vous ne faites rien pour protéger les Français.

Vous refusez de fermer les frontières passoire.

Vous refusez d’incarcérer les fichés “S” les plus dangereux et parfaitement connus des services de renseignement.

Vous refusez de rétablir la double peine pour les criminels étrangers.

Vous refusez d’instaurer la déchéance de nationalité pour les binationaux qui combattent contre la France.

Vous refusez de supprimer les droits sociaux aux délinquants.

La preuve ?

On apprend qu’un musulman fondamentaliste algérien vient d’être expulsé en avril 2018.

Voilà 35 ans qu’il prêchait la haine, sans jamais avoir appris le français et vivant uniquement des minima sociaux depuis 1992 !! (JDD)

Telle est la politique que vous menez. Celle de la capitulation et du renoncement permanent.

Une politique immigrationniste démentielle qui saccage le pays.

Et surtout une politique répressive féroce envers les patriotes et les sites identitaires, qui clament la vérité et tentent d’ouvrir les yeux des Français que vous abusez par une désinformation permanente sur les méfaits d’une immigration de masse et sur les ratages de l’intégration.

Depuis de Gaulle et Pompidou, derniers remparts contre la déferlante migratoire, tous les présidents se sont comportés en fossoyeurs de la France…

Mais depuis 2017, tout a empiré dans des proportions qui vont désintégrer notre nation millénaire.

Le chaos racial, voilà ce qui attend les générations futures alors que la France des trente Glorieuses était un paradis sur terre.

Ceux qui détruisent l’avenir de nos enfants, par pure idéologie mondialiste, sont des criminels.

Jacques Guillemain

 

( avec un nouveau Gouvernement italien dit "Populiste" les choses en matière d'immigration illégale sur le territoire italien vont bientôt changer radicalement : expultion de tous les individus étrangers qui s'avèrent fichés ultra-dangereux pour l'Italie ! )

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Les assassins

 

 

 

islamistes

 

 

 

ont toute ma haine

 

 

 

SOURCE Publié le 14 mai 2018 - par

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Au moment où un égorgeur musulman –Chance-pour-la-France d’origine tchétchène – assassinait un jeune homme tranquille à Paris, le sirupeux discours de la bien-pensance dégoulinait à Lisbonne. Du gluant, du sucre en quantité industrielle : Mercy aux  migrants pour la France, Me Too revisité pour Israël, Vous n’aurez pas ma haine à la sauce spaghetti pour l’Italie.

Ce concours du politiquement correct sous les braillements de spectateurs dont l’enthousiasme paraît aussi sincère qu’un rire de hyène, à l’heure où un tueur islamique frappait, symbolise la chute des peuples occidentaux et des nations européennes, devenus un ramassis d’adolescents hyper connectés, “mutins de Panurge” (Philippe Muray) tout à leurs désirs mimétiques et multiculturels.

Des hommes modernes, homoncules qui se voient Jupiter dans la glace pour reprendre une expression de Louis-Ferdinand Céline.

Pourtant la chanson italienne Non mi avete fatto niente d’Ermal Meta et Fabrizio Moro ne commençait pas trop mal :

Au Caire, on ne sait pas quelle heure il est maintenant

Le soleil sur la Rambla aujourd’hui n’est pas le même

En France il y a un concert, les gens s’amusent

Quelqu’un chante bruyamment, quelqu’un crie « A mort ! »

 A Londres, il pleut toujours mais aujourd’hui ça ne fait pas mal

Le ciel ne tient même pas compte d’un enterrement

A Nice, la mer est rouge des feux et de honte,

Des gens sur l’asphalte et du sang dans le caniveau

 Il y avait là de quoi mettre en musique Mes haines d’Emile Zola : « La haine est sainte. Elle est l’indignation des cœurs forts et puissants. Le dédain militant de ceux que fâchent la médiocrité et la sottise. (…) La haine soulage, la haine fait justice, la haine grandit. (…) Je hais les gens nuls et impuissants ».

Trop rêver est malsain.

Pour l’Eurovision, le couple français n’allait pas mettre en garde sur l’ennemi qui débarque en force sur nos côtes, pas dénoncer les gouvernements qui restent les bras croisés préférant l’Autre à leurs citoyens, la chanteuse israélienne ne ferait pas la poule pour dénoncer les mauvais traitements de la femme musulmane bâchée sous son niqab-prison. Le duo italien n’appellerait pas à haïr les assassins du Caire, de Paris, de Londres, de Nice, de Barcelone.

Bien sûr, on savait à quoi s’en tenir.

Lors du Festival de Sanremo (concours de sélection de la chanson italienne pour l’Eurovision), Meta et Moro ont interprété Non mi avete fatto niente après la lecture, en italien, par le chanteur Simone Cristicchi, du texte de Leiris. Ce journaliste parisien l’avait publié sur les réseaux sociaux en apprenant la mort de sa femme dans l’attentat au Bataclan. Depuis, ces quelques lignes commençant par : « Vendredi soir vous avez volé la vie d’un être d’exception, l’amour de ma vie, la mère de mon fils mais vous n’aurez pas ma haine. Je ne sais pas qui vous êtes et je ne veux pas le savoir, vous êtes des âmes mortes. Si ce Dieu pour lequel vous tuez aveuglément nous a fait à son image, chaque balle dans le corps de ma femme aura été une blessure dans son cœur. Alors non je ne vous ferai pas ce cadeau de vous haïr » sont devenues la sourate de la dhimmitude française. « Un écrit dénué de toute lucidité, une pleurnicherie sur l’amour, un étalage émotionnel de bobo, une déclaration pleine de bougies, de petits cœurs, d’ours en peluche et de fleurs », avais-je écrit à l’époque.

Après un commencement intéressant, Ermal Meta et Fabrizio Moro sont donc passés à l’ode du vivre-ensemble, à l’excuse en paillettes et pyrotechnie du syndrome de Stockholm européen :

Il y a ceux qui font la croix, ceux qui prient sur les tapis,

Les églises et les mosquées, les imams et tous les prêtres,

Entrées séparées de la même maison,

Des milliards de personnes qui espèrent en quelque chose

Des bras sans mains, des visages anonymes,

Échangeons nos peaux, après tout nous sommes humains

Parce que notre vie n’est pas un point de vue

Et qu’il n’existe pas de bombe pacifiste

Et le refrain innocente les assassins, appelant à surtout ne pas céder à la haine :

Vous ne m’avez rien fait

Vous n’avez rien eu de moi

C’est ma vie qui va

Par-dessus tout, par-delà les autres

Je refuse ces piqûres de moraline, ces électrochocs télévisés, ces appels d’hypnotiseurs au service de la dévirilisation de l’Occident, cette émasculation des Européens.

Les assassins des Coptes d’Egypte, des promeneurs des Ramblas de Barcelone, des spectateurs du Bataclan, des Niçois sur la Promenade des Anglais, des passants londoniens, ont ma haine. Infiniment.

Marcus Graven

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Attentats : avec Macron le pire est devant nous

Publié le 14 mai 2018 - par  

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Tous coupables et complices des fous d’Allah. C’est le scénario noir.

Le scandaleux refus par le pouvoir politique d’exploiter le fichier “S”, est la principale cause des tueries qui ensanglantent la France depuis 2015.

Nous en sommes à 250 morts et plus de 800 blessés, uniquement parce que l’exécutif persiste dans son attitude criminelle, consistant à protéger les fichés “S” au nom des libertés individuelles et des droits de l’homme.

Les islamistes nous font la guerre, mais nous les combattons avec nos lois du temps de paix, totalement inadaptées au terrorisme permanent.

La preuve est faite que ces tueries de masse auraient pu être évitées en prenant les mesures d’expulsion ou d’incarcération des tueurs potentiels, repérés par la police en amont depuis des lustres.

Car nos policiers et nos services de renseignement ont effectué un travail époustouflant qui mérite d’être salué. Jugez plutôt ( source Figaro ) :

Mohamed Merah, le tueur d’enfants juifs de Toulouse, fiché “S”.

Mehdi Nemmouche, auteur de l’attentat du Musée juif de Bruxelles, fiché “S”.

Les frères Kouachi, auteurs du massacre de Charlie-Hebdo, fichés “S”.

Amedy Koulibaly, le tueur de l’Hyper casher, fiché “S”.

Yassin Sahli, qui avait décapité son patron,fiché “S”.

Larossi Abballa, égorgeur d’un couple de policiers à Magnanville,fiché “S”.

Ismaël Omar Mostefaï, Samy Amimour, Foued Mohamed-Aggad, les trois massacreurs de 90 personnes au Bataclan, tous fichés “S”.

Adel Kermiche et Abdel Malik Petijean, égorgeurs du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray, fichés “S”.

Radouane Lakim, égorgeur du Lt-Colonel Beltrame, fiché “S”.

Khamzat Azimov, tueur au couteau de l’Opéra, fiché “S”.

Mais à quoi sert ce travail de repérage et de surveillance, si derrière c’est l’inaction du gouvernement et de la justice ?

Combien d’innocents sont morts parce que nous refusons de changer nos lois laxistes ?

Nous accueillons toute la misère du monde, nous n’expulsons personne, nous régularisons 30 000 clandestins par an, nous naturalisons 120 000 étrangers par an.

C’est irresponsable, compte tenu de l’échec de l’intégration et de la montée de l’islam intégriste qui veut nous imposer la charia.

Quel service la famille du tueur tchétchène a-t-elle rendu à la France pour être naturalisée aussi vite, alors que des Européens travaillant en France depuis 20 ou 30 ans se voient refuser la nationalité française ?

Benjamin Griveaux déplore le manque d’unité nationale. Mais l’unité derrière quoi ? Derrière l’inaction coupable du gouvernement qui refuse de prendre des mesures énergiques ?

Refus de fermer les frontières, refus d’expulser les clandestins, refus d’enfermer les fichés “S” les plus radicalisés, refus de fermer les 200 mosquées salafistes, refus de supprimer le droit du sol, refus de décréter la déchéance de nationalité pour les terroristes étrangers et les djihadistes, refus de rétablir la double peine pour les criminels étrangers.

La loi de sécurité intérieure ne prévoit aucune mesure de prévention. On attend le passage à l’acte pour agir.

La France a expulsé 20 fichés “S”, les Italiens en ont expulsé 250 grâce aux lois anti-mafia qui permettent les expulsions préventives.

Ce gouvernement ne sait que dire non aux mesures salvatrices qui éviteraient autant de morts, tombés sous les coups des fous d’Allah.

On ne peut pas gagner la guerre contre le terrorisme dans ces conditions.

Comme le dit Thibault de Montbrial, les djihadistes d’Irak et de Syrie, condamnés en France en 2013 et 2014, commencent à sortir de prison.

Ajoutons les centaines de djihadistes encore sur le terrain et qui veulent porter la guerre en Europe, et nous aurons des actions terroristes de grande ampleur.

Avec Macron, le pire est devant nous.

Jacques Guillemain